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Grande traversée VTT English translation pending
by Gronono69 · 2014-11-02 · 10 replies
bonjour a tous...

Envie de faire une des 7 grandes traversée: arpèges, préalpes.... Je sais pas encore. J'envisage ça vers mai, je sais, je m'y prend grave à l'avance!

Je suis preneur de conseils...

Je ne sais pas si je dois emmener un GPS par exemple?! Perso, je partirais bien avec le moins d'affaire possible.

Pour info, pour l'instant j'ai juste le vélo, lapierre spicy et un porte bagage se fixant sur la tige de selle juste pour mettre la tente, je pensais à la décat 2 places ou 3 places et un duvet qui pesera pas plus de 500 g.

J'achèterais un sac à dos d'une 30 aines de litres pour eau vêtements et nourritures et 2 bidons que je fixerais au cadre...

Je pense qu'on trouve facilement de quoi acheter à manger/boire tout les 2-3 jours?!?

ouvert à tous coneils.

Merci
Voyage à moto en Asie English translation pending
by Allopizzaa · 2014-10-18 · 6 replies
Bonjour Bonjour 🙂

Well, c'est parti!

Au Printemps suivant, je vais arriver à Ulaan Baatar courant Avril. Mon But étant d'acheter une moto sur place, traverser l'ouest de la Mongolie, rejoindre le Kazakhstan, puis rouler jusqu'à la mer Caspienne, prendre le ferry à Aktau pour Baku (Azerbaïdjan) et finir par la Georgie et la Turquie (avant de rentrer en France par avion).

Ce parcours n'es pas une idée fixe, si jamais le passage par la mer Caspienne jusqu'a Baku en Azerbaïdjan s'avère trop délicat, je voudrais changer mes plans pour passer (depuis l'ouest du Kazakhstan) par la Russie jusqu'en Géorgie.

Je parcours ce forum à la recherche d'information depuis quelques mois mais sans prendre de concrètes décisions. Le moment est venu de m'organiser et pour ça j'ai besoin de réponses à de nombreuses questions que je me pause. Help me Pleaseee!!! 😎

Pour commencer,

# Les visas:J'ai déja poster cette question sur une autre discussion, Es il possible d'obtenir un Visa pour l'Azerbaïdjan depuis le Kazakhstan? Si oui quel est son prix et ou doit on aller (je suppose à l'ambassade de l'Azerbaïdjan)?Dans le cas ou j'opterais pour le passage en Russie, j'ai pu voir sur le website de Meridiana (
http://www.terramongolia.com/mongolie_info_fr.html) qu'il est possible d'obtenir le visa Russe à UB. Quelqu'un a déjà eu cette expérience?# La moto:Je pense acheter une Shineray Mustang 150cc neuve à Ulaan Baatar, j'ai cru comprendre que le prix est d'environ 700euros. Des avis?Je voudrais faire l'immatriculation avec un Mongole de confiance, petit Hic, je ne connais personne à UB, auriez vous des contacts? J'imagine que l'immatriculation se fait au poste de police, savez vous quels documents sont demander?Savez vous s'il est obligatoire d'avoir une assurance moto pour voyager jusqu'en Turquie?Quels outils de base me conseillez vous?# Passage des frontière:La première question que je me pause, c'est, est il possible, avec une immatriculation moto mongole, de traverser les frontières, de Chine, Kazakhstan, Azerbaïdjan, Georgie et Turquie?Pour aller au Kazakhstan, je doit passer soit par le nord de la Chine ou le Sud de la Russie, selon vous, quel est le meilleur choix?Je compte prendre le ferry d'Aktau (Kazakhstan) jusqu'à Baku (Azerbaidjan), j'ai déja lu plusieurs post à ce sujet, l'affaire n'a pas l'air simple et je sais qu'il est possible de faire passer un vélo mais je n'ai trouver aucune info concernant les moto. Si quelqu'un le sait, es il possible d'embarquer une moto sur ce ferry?# Conditions climatiques:Je ne suis pas totalement équipé, j'ai pour le moment un sac de couchage qui me permet de dormir confortablement jusqu'à -5°c, je compte me trouver un sac à viande qui me rajoutera encore 5°c de résistance. Cela sera il suffisant pour dormir en tente dans les steppes mongole au mois d'avril sans m'endormir à jamais de froid? Je suis preneur de toutes sortes de conseil & infos concernant ce point!!!# Sac à dos:

Voici ce que contiendra mon sac à dos:Tente 2 places de bonnes qualité, Sac de couchage + sac à viande, Canne à pêche, Réchaud à pétrole - gamelles - couteau - cordes - frontale, Outils de base mécanique, Trousse de secours - nourriture de survie, Trousse de toilettes, Polaire - collants - licra manche longue - bonnet - gants2 t-shirt - Sous vetements - shortDocuments - CashJe suis ouvert à toutes suggestions 🙂

Merci pour votre temps,

Louis
1 mois en avril au Népal English translation pending
by KevGau21 · 2014-10-12 · 5 replies
Bonjour a tous,

Je viens de réserver un billet d, avion Kuala Lumpur-KTM pour le 6 avril 2015. Je ne connais pas beaucoup le pays, mais je suis un passionne de montagne ayant grandi dans les rocheuse canadienne. Considerant que je serai en Nouvelle Zelande je n, aurai pas tous mon matériel de trek et descalade.

Je compte m, équiper sur place ou en NZ croyez vous que c'est plus avantageux cote budget au Nepal? Principalement pour les souliers. JAi jamais fait de trek de plus de 50km en 5 jours a un rythme très agréable pour profiter. Je n'ai pas un budget illimité environ 3000$ pour un mois (ça peut être plus, mais j, aimerais en garder pour la chine)

Croyez vous que c'est possible de partir en solo.? J, aimerais bien vois l, everest c'est un peu un reve en tant qu<Alpiniste débutant.

JE pose beaucoup de questions, mais si vous pouviez me conseiller un trek d, environ 15 jours aller retour.?
Grande traversée du Jura en raquettes English translation pending
by Barou · 2014-09-24 · 14 replies
Salut à tous, Je cherche des témoignages de gens qui auraient fait la grande traversée du Jura en raquettes. C'est une option que je commence à considérer pour les vacances de Noel. Je n'ai jamais fait de raquettes, je suis pas sûr d'être suffisamment équipé pour le faire en tente... En gros j'aimerais savoir si c'est suffisamment fourni en refuges, comment ça se passe, combien ça coute etc, même si il y a de la neide à Noel etc... Merci pour vos infos Alex
Voyage d'un an en Amérique du Sud English translation pending
by Oksii · 2014-09-09 · 7 replies
Bonjour à tous amis voyageurs(euses) et sédentaires 🙂

Je viens vers aujourd'hui car d'ici 1mois et demi, nous partons en Amérique latine pour 1 an avec mon amie, et je cherche donc des avis, des conseils, des réponses au futur question en dessous. Nous voyageons en sac à dos et tente, alternant Woofing et Auberge de jeunesse, si possible dormir chez l'habitant mais en temps de crise n'est ce pas plus compliquer d'offrir quand on a deja peu ?

Notre trajet ce compose ainsi :

6 mois en Argentine, sans visa mais le renouvellement de 3 mois par le service des migrations ( info du consulat mais a vérifier peut être ? ) On arrive donc à Buenos Aires, passons quelque jours puis descendons en Bus à Puerto Madryn pour ensuite faire la Peninsula Valdes. Ensuite c'est de nouveau le bus jusqu'à Rio gallegos pour en visiter les alentours et ce diriger vers Ushuia et la terre de feu. Ou à cette époque-ci il est possible de dormir dans la tente sans trop en souffrir, sinon auberge de jeunesse. Nous voulons remonter ensuite vers la région des 7 lacs pour en faire la randonnée et monter sur El Calafate. Il y aura surement 1 mois de Woofing dans les environs histoire e ce reposer un peu avant de repartir. Cette premiére partie du trajet est censé nous prendre entre 3 et 4 mois plus certainement 1 mois woofing. Pour la suite, passer au Chili.

1 mois au Chili, on ne sait pas trop encore ce q'uon fait si ce n'est randonner le long dans la cordillère des Andes. Si des gens ont des choses à conseiller, qu'il faut absolument voir.

1 mois au Pérou ou veut bien évidement passer au Macchupicchu et à Lima. Nous passerons peut être entre temps si c'est possible a Capilla del Monte en Argentine car une amie à moi vit la bas et nous passerons la voir. A voir aussi ci c'est faisable.

1 Mois en Bolivie, a priori travailler dans du bénévolat ou mon amie est deja dans l'association en France.

2 mois Pour passer au paraguay, rejoindre les chutes d'Iguazu, passer en Uruguay si on a le temps puis Buenos Aires pour le retour.

Alors arrive les multiples questions.

On arrive pas à ce décider pour les billets d'avions, les prendre ou maintenant ? Ou tenter un last minute pour espérer obtenir des billets moins chers. On pars de francfort à priori, nous habitons à la frontière allemande.

Les prix de bus ont augmentés significativement ? On guette l'inflation mais un avis sur place est mieux peut etre.

Y'a t'ils des zones à éviter car dangereuses pour des touristes qui ont leur maison dans le sac ? De plus j'ai une certaine inquiétude pour mon amie concernant la traite des blanches, alors qu'en est t'il vraiment ?

Nous ne sommes pas branchés par les lieux énormément touristiques biens que certains soit obligatoire quand même, nous cherchons alors des petit endroits locaux qu'il faut voir, vraiment typique, donc pareil si vous avez des idées ?

Pour le budget, nous avons réunis entre 5500 et 7000 euros par personne, étant donner que nous mangerons beaucoup au réchaud, dormons dans la tente régulierement, mise à part les bus qui nous reviendront surement cher est ce suffisant ?

Nous avons entendu parler des Travellers cheques, quelque chose comme sa, mais impossible de trouver des infos sur sa. Ils permettent de tirer l'argent à la banque via sa pièce d'identité, donc d'éviter de ce faire dépouiller de tout notre argent en cas de braquage, quelqu'un en a t'il utiliser ou entendu parler aussi ou alors sa sort de ma tête ? 😐

Voila, j'en ai surement oublier mais je poserai d'autres questions encore par la suite. Merci à vous pour la lecture et peut etre les futurs réponses 😄😄

Oksii.
Trek dans la vallée du Langtang, ascension du Yala Peak English translation pending
by Gael09 · 2014-09-08 · 4 replies
Bonjour,

Je prévois de partir un trek dans la vallée du Langtang avec éventuellement l'ascension du Yala peak avec ma copine l'année prochaine. Je ne suis jamais parti au Népal et j'ai donc un paquet de questions :

- Avez vous des infos sur l'ascension du Yala peak et sur le trek : difficulté, equipement, présence de cordes fixes, droits d'ascension, obligation ou pas d'avoir un guide, etc.. - quelle est la meilleure période pour partir (on est plutot parti pour avril)? - Est-il obligatoire de prendre un guide, mais plutôt un "porteur-guide"? quels sont les prix? Avez-vous des contacts?

Merci d'avance!!
Retour de trois semaines dans les Açores centrales, août 2014 English translation pending
by Bely13 · 2014-08-28 · 2 replies
Bonjour à tous,

Excepté le « petit futé », on trouve peu de renseignements sur cette destination dans les guides touristiques, la plupart des infos qui m’ont aidée à préparer mon voyage sont issues de ce forum. A mon tour de vous faire partager mon expérience…

Nous sommes partis un peu plus de trois semaines, dans le groupe des Açores Centrales et avons visité Faial, Pico, Sao Jorge et Terceira. Nous avons dormi en campings, sauf deux nuits précédant un départ en ferry tôt le matin.

Sur les conseils de Halo, j’avais réservé sur le site de la TAP un billet « open-jaw », avec arrivée à Horta et départ de Terceira. Ce n’est pas plus cher et cela évite de repasser par le point départ. C’est une très bonne option, merci Halo… 😎

Pour circuler d’une île à l’autre, nous avons voyagé en bateau. Le traversier de Transmaçor pour rallier Horta à Madelena est le plus pratique (35 mn et six départs par jour au moins). Pour aller de Pico à Sao Jorge, puis de Sao Jorge à Terceira, j’avais réservé mes billets sur le site d’ Atlanticoline avant de partir et j’ai eu tort. D’abord parce qu’il y a largement de la place donc inutile de se bloquer en réservant… Et puis parce qu’une fois sur place, j’ai appris que Transmaçor contrairement à ce que j’avais pu voir sur leur site, n’assurait pas seulement la liaison entre les îles du « triangle » (Faial, Pico et Sao Jorge), mais qu’une troisième ligne dite « lilas » permettait aussi pendant l’été de relier Sao Jorge (depuis Velas ou Calheta) et Angra à Terceira. C’est un peu plus cher, mais beaucoup plus rapide.

Quelle que soit la compagnie, ils prennent en charge les bagages avant que l’on embarque avec un système très bien rodé de wagonnets classés par destination et j’ai trouvé ça bien agréable.

Avoir une voiture me paraît indispensable. Les transports en commun sont peu développés. Le parc est limité et on m’avait conseillé de réserver avant de partir. Espérant faciliter les démarches avec un interlocuteur unique, j’avais choisi Ilha Verde et j’ai été déçue. Je ne les conseille pas, très cher et peu fiables. 😠

Enfin, concernant les cartouches de réchaud, puisque c’est une question qui revient régulièrement, dans le doute on avait emporté les deux modèles. Un couple qui repartait nous a laissé sa cartouche à visser (achetée au Décathlon de Ponta Delgada nous ont-ils dit) et nous avons trouvé des cartouches à percuter chez un ship de la marina de Horta. Ensuite plus rien, mais on n’a pas vraiment cherché.

Voilà pour les considérations d’ordre général . A présent, quelques considérations sur les différentes îles.

FAIAL : Pour moi, c’est « l’élégante », j’ai adoré. Peut-être parce que c’était la première et que je découvrais les Açores, mais pas que… Nous nous sommes installés au camping de Praia do Almoxarife et nous y sommes restés car après avoir visité les autres, nous sommes arrivés à la conclusion que c’était le plus beau. Au bord d’une belle plage de sable noir, avec vue sur le Pico en face, jolie pelouse, sanitaires un peu limite question propreté le soir mais bon…

On a quadrillé lîle dans tous les sens en déambulant entre les haies d’Hortensia, on est monté à la Caldeira, on a fait l’ascension du Capelinhos, on s’est baigné dans les piscines naturelles de Varadouro et Castelo Branco (juste sous l’aéroport, il y a une aire de pique-nique extraordinaire !!) Deux bonnes adresses de resto à Pria do Almoxarife : le Mini-Mar et le Cagarro, les poissons y sont excellents. C’était la semaine de la mer à Horta et on a bien profité des animations, c’était sympa.

PICO : « la rustique », j’ai adoré aussi, malgré une météo épouvantable (pas vu le Pico une seule fois de la semaine, sauf le matin où on prenait le ferry pour partir et donc pas d'ascension…) On s’est d’abord installlé au camping de Lajes do Pico derrière l’église (le petit futé le dénigre mais il ne faut pas les croire, très correct ce petit camping). Il y a une cuisine abritée (heureusement lol) avec des plaques à gaz et le resto à côté du camping propose des plats du jour excellents à 8€. Piscine naturelle à cinq minutes à pied.

Ensuite, en se déplaçant sur l’île, on s’est aperçu que la météo était globalement meilleure de l’autre côté du Pico qui retenait les nuages et on a déménagé pour le camping de Madalena, beaucoup moins bien entretenu et moins sympa. Sur Pico on a aimé se perdre dans les vignes, on a aimé les routes de montagne dans le brouillard, on a pêché nos premiers « poissons-cochons » (trop bon !!).

La dernière nuit, on l’a passée à l’auberge de jeunesse de Sao Roque, un ancien couvent rénové, magnifique bâtiment, un peu bruyant car tout résonne sur les parquets en bois…

SAO JORGE : « la verticale ». Spéciale cette île de 6km de large sur 60Km de long, posée comme une planche sur la tranche au milieu de l’océan… On s’est installé au camping d’Urzelina, un peu surchargé de monde, mais tellement agréable avec sa piscine d’eau de mer juste à côté. Pour le resto, nous étions des assidus du buffet du « restaurante Urzelina » ( 10€ à volonté, les plats changent tous les jours).

A Sao Jorge, nous avons parcouru la route qui traverse l’île à une altitude moyenne de 850m, nous avons dévalé les routes vertigineuses qui descendent vers les fajas. L’île est belle et sauvage, mais je l’ai trouvée un peu monotone.

La dernière nuit, nous l’avons passée à Velas, au Residencial Neto, un petit hôtel très correct qui donne sur le port et nous avons dîné au Club Naval, excellent !

TERCEIRA : « la surpeuplée festive ». Nous sommes arrivés le 14 Août en début d’après-midi au ravissant camping de Cinco Ribeiras. Belle pelouse, beaux arbres, peu de monde, le paradis… Seul le propriétaire semblait réticent à nous laisser nous installer. On a insisté et on est parti se baigner. A notre retour, c’était la fête, tout Angra ou presque était là, impossible de s’isoler, le camping est carré et centré autour des barbecues. Après deux nuits très agitées, on a déménagé vers celui de Biscoitos. Là c’était la fête aussi mais comme le camping est tout en longueur, tous les touristes s’étaient regroupés au fond dans un endroit plus calme. Le dimanche vers 14h, le camping s’est vidé comme par magie. Le camping de Biscoitos est agréable aussi, avec une zone de baignade accessible à pied et super bien équipée. D'une manière générale, j'ai trouvé la côte nord de Terceira beaucoup plus belle...

Sur Terceira, on a aimé les couleurs vives des maisons, le contact avec les gens, le sens de la fête (on est tombé par hasard sur un corso à Agualva avec des groupes qui dansaient trop bien !!), les village de pêcheurs (Sao Mateus). Un excellent resto sur Terceira : le Caneta à Altares, le meilleur alcatra du séjour et des « poissons du jour » vaiment du jour.

Ce que je changerais si c’était à refaire : rester trois jours au lieu de cinq sur Faial et cinq jours au lieu de sept sur Pico et aller faire un tour sur Florès. Tout le monde est unanime à propos de cette île, elle est superbe… En tout cas c’est une destination que j’ai beaucoup appréciée. Chaque île est particulière et on a l’impression de faire plusieurs voyages en un. Une grande bouffée d’air marin !!

Merci de m'avoir lue, j'espère que ces quelques infos pourront aider les futurs voyageurs et si vous avez des questions, n'hésitez pas... 🙂
26 jours de Denver à Denver: des Ardéchois aux States English translation pending
by Biquette07 · 2014-08-27 · 169 replies
Bonsoir les forumeurs,

Bien que les carnets s’embouteillent un peu ces derniers jours, je commence le mien avant d’être happée par l’ogre Rentrée… 😉 Mille mercis aux nombreux contributeurs qui nous ont permis de préparer et réaliser un superbe voyage. Je ne suis pas la première à le (re-re-re)dire mais ce forum a été une mine d’infos indispensable : les carnets, les photos, les suggestions, les réponses aux questions posées, tout ça. J’ai pensé un moment faire comme VallM17 ou Xfg59* un Top 15 mais en fait… tout nous a plu ! Tout était génial (ou presque) ! Je crois qu’on est rentrés avec des yeux plus grands qu’au départ tellement on les a écarquillés ! Donc je me contenterai de raconter ce qu’on a vécu, petits novices de l’Ouest américain.

Je resitue le contexte : nous sommes partis 26 jours, du 24 juillet au 19 août, pour une (petite) boucle d’environ 2000 miles de Denver à Denver. Nous étions 5, mon mari, mes filles (11 et presque 14 ans), mon fils (9 ans) et moi. Nous rejoignions des amis expat’ qui ont voyagé avec nous la première semaine. Ce voyage je l’ai longuement préparé, l’itinéraire était bouclé fin octobre 2013, les billets achetés début novembre, la voiture réservée début mars 2014, presque tous les hébergements réservés en ligne de janvier à juin. J’ai beaucoup beaucoup utilisé les sites ouestusa.fr, west-usa-dream.blogspot.fr, sunsetbld.com, les blogs d’Isap, jeveuxcamperauxusa, lesnainsvoyagent, sibellelaterre, etc. J’ai rapidement investi dans les Photographing the Southwest Southern Utah et Arizona qui m’ont réellement servi dans les choix de sites à visiter. Sur place, j’ai récupéré (à contre-cœur) un Guide du routard parcs nationaux de l’Ouest américain qui m’a également été utile. Les copains expat’ nous ont laissé un Tomtom avec carte EU qui fut, lui aussi, trrrès utile : j’ai regretté ne pas avoir emporté des coordonnées GPS de départ de certaines randos (voir + loin)…

Nous avons choisi Icelandair parce qu’ils proposaient le meilleur rapport tarif/durée du voyage et nombre d’escales : 4093€ pour nous 5, 1 seule courte escale, 11h20 de vol à l’aller et seulement 10h20 au retour. En plus, chose non négligeable, ils accordent 2 bagages de 23kg par personne en classe éco.

Nous avons choisi l’option camping dans les parcs + voiture, sur les 26 nuits nous avons dormi seulement 7 nuits à l’hôtel. Du coup, nous avons voyagé avec 2 tentes, 5 matelas auto-gonflants, 5 duvets, 5 draps de sac en soie (géniale cette découverte), sans oublier 5 frontales (indispensables en camping). Nous avons préparé la plupart des repas nous-mêmes (pic-niques à midi), puisque nous n’avons mangé que 6 fois au resto. Nos copains expat' nous ont amené le réchaud à gaz, les gamelles, la lampe de camping, la glacière, des bâches (à mettre sous les tentes pour ne pas les plier crades), et 5 oreillers (trop trop bien : on les a ramenés dans l'avion et c'était top confort).

Allez, assez bavassé.

Le circuit prévu : J1 vol Paris - Denver (arrivée 18h30 = nuit Denver) J2 Denver - Colorado NM (nuit Saddlehorn campground - Colorado NM) J3 Colorado NM - Arches NP : Devil’s garden trail (nuit Devil's garden campground - Arches) J4 Arches NP : Fiery Furnace (réservé) - Mill creek canyon (nuit Devil's garden campground - Arches) J5 Canyonlands NP : Island in the sky - Horseshoe Bend (nuit Devil's garden campground - Arches) J6 Moab - Mesa verde (nuit Mesa Verde RV resort) J7 Mesa verde NP : Mesa top loop, Balcony House, Chapin mesa museum (nuit Mesa Verde RV resort) J8 Mesa verde NP - Gooseneck -Moki Dugway - Muley point - Valley of the gods - Bluff (nuit Recapture Lodge - Bluff) J9 Bluff - Road canyon - Monument valley - Navajo NM (nuit Sunset view campground - Navajo NM) J10 Navajo NM - Grand canyon village (nuit Mather campground - GC) J11 Grand canyon NP (nuit Mather campground - GC) J12 Grand canyon village - Page - Horseshoe bend (nuit Super 8 - Page) J13 Lower Antelope canyon - Wire pass/Buckskin Gulch- Coral Pink sand dunes SP (nuit Coral Pink sand dunes campground) J14 Coral Pink sand dunes SP - Zion NP (nuit Watchman campground - Zion) J15 Zion NP : The Subway (nuit Watchman campground - Zion) J16 Zion NP : The Narrows (nuit Watchman campground - Zion) J17 Zion NP : Angel's landing - Bryce canyon NP (nuit Sunset campground - Bryce) J18 Bryce canyon NP : Queens garden/Navajo loop (nuit Sunset campground - Bryce) J19 Bryce canyon NP - Willis creek - CCR : Grosvenor arch - Kodachrome basin SP (nuit Kodachrome basin campground) J20 Kodachrome basin SP - (nuit Kodachrome basin campground) J21 Kodachrome basin SP - HITRR : Peekaboo et/ou Zebra slot - Devil’s Garden (nuit Calf creek campground) J22 Upper ou Lower Calf creek falls - Burr trail road + Nottom road si météo ok - Capitol Reef NP (nuit camping Torrey ou Fruita) J23 Capitol Reef NP - Panorama point, Hickman bridge, Sulphur creek - Goblin valley SP (nuit Goblin valley campground) J24 Little wild horse canyon - Moab - re-Arches : Delicate arch (nuit Apache motel - Moab) J25 Moab : Bowtie et Corona arch - Fisher towers (nuit Apache motel - Moab) J26 Moab - Denver (nuit Denver) J27 vol Denver - Paris (départ 17h20)

J1 - 24 juillet : vol Paris - Denver avec Icelandair Rien à dire sur la prestation si ce n’est l’absence de sous-titrage français pour les films : les enfants étaient déçuuuuus… Ils se voyaient déjà engloutir des heures de cinoche et là nada, rien, que dalle. Gloups. Arrivée à Denver avec 1h de retard (problème technique à Reykjavik) donc vers 19h30, direction Alamo où nous récupérons sans problème un Dodge Grand caravan. L’employée qui nous sert ne nous force pas la main avec les assurances, elle nous propose d’elle-même une traduction française du contrat, bref pas de mauvaise surprise. On a juste cherché un moment où se cachait la 7e place vu l’ingéniosité du système de (re)pliage du siège sous les pieds ! Juste un p’tit coup de speed pour aller jusqu’à l’hôtel puisque nous n’avions ni GPS ni carte routière précise (aaaaaah, l’aventure !)…

Dodo : hôtel Days Inn International Airport. Bon, très très moyen. En plus toute la nuit y’a eu un bruit assez fort de moteur (clim’ ?), on aurait pu trouver mieux.



J2 - 25 juillet : Denver - Colorado National Monument Grâce au décalage horaire, on se réveille à 5h et on décolle à 7h30 (sans avoir testé la piscine, rappellent les enfants !). Malgré notre absence de GPS, la sortie de Denver par l’I70 se fait fingers in the noze et très vite défilent des paysages de montagnes qui rappellent les Alpes (ben un peu, si). Au fur et à mesure qu’on s’approche de Grand Junction la température monte et inévitablement on craque : on met la clim’ ! Au diable les convictions écolo, quand il fait chaud, il fait chaud. On teste notre premier « resto », un Subway, et on constate l’étendue de nos lacunes en anglais… Argh, arrêtez de me demander ce que je veux comme pain, comme accompagnement, comme crudités, comme sauce, comme boisson, comme couleur de serviette ! Je veux juste bouffer ! Même pour se servir en eau c’est compliqué (si si)… Direction le parc Colorado NM. Nous réalisons que nous sommes partis (et là on regrette un peu) sans carte IGN : résultat, on galère pour trouver l’entrée Est du parc. Si on avait su, on se serait imprimé une carte… A l’entrée du parc, une rangerette avec un chapeau plastique improbable nous accueille version j’ai-avalé-un-tube-de-vitamines, et la pluie commence à tomber, zut. Puis ça se transforme en orage (grrr), donc on se pose à un point de vue et… on attend. Heureusement, au bout de 45’ ça se dégage et le soleil ressort, chouette ! On enchaîne alors tous les points de vue de la Rim rock drive tellement on est contents, ce qui nous prendra un bon moment. Que c'est beau !





Dodo : Saddlehorn campground. On constate que d’un emplacement à l’autre on passe du pas sympa (pentu, petit) au royal. Nous avons choisi la loop B et la vue sur la vallée est superbe, que ce soit au coucher de soleil ou au lever ! En revanche, la marge de manœuvre pour planter les 2 tentes est limite… Mais les enfants sont ravis, il y a des lapins qui sautent partout (trop drôle), faut même faire gaffe où on marche la nuit !
Circuit Californie du Nord en 15 jours English translation pending
by Germaine93 · 2014-08-22 · 22 replies
Bonjour,

Voici une première ébauche de ce à quoi pourrait ressembler (notre plan B) d'un circuit dans le Nord de la Californie. (Au cas où, notre premier circuit SF-Phoenix plan A nous coûte trop cher)

J'ai piqué des idées sur beaucoup de carnets (Zitounet & Steph8535 entre autre😛) et me rend compte que cela a son utilié de laisser un retour après coup

J 1 Paris - SF J 2 à 4 SF Prise de la voiture en fin de J4 J 5 SF - Inverness Marin headland, Muir Woods, Point Reyes J 6 Inverness - Mendocino ou Fort Bragg Bodega Bay, Côte californienne, Mendocino J 7 Mendocino ou Fort Bragg - Fortuna Chandelier tree, Humboldt J 8 Fortuna - Red Bluff Lassen Volcanic Park J 9 Lassen Volcanic Park Lassen Volcanic Park J 10 Red Bluff - Tahoe city Nord du Lake Tahoe, Carson city J 11 Tahoe city - Lee Vining Mono Lake, Bodie J 12 Lee Vining - Oakhurst ou environ Tioga road, point de vue Half Dôme J 13 Yosemite Mariposa Grove le matin & balades Yosemite J 14 Monterey Peut-être voir Carmel aussi J 15 Monterey – SF vol retour

Comme d'habitude, j'attends vos avis éclairés sur des modifications/rajout possibles de cette boucle. Si on peut rajouter une nuit, où pourrait-on l'insérer à vos yeux ?

Bonne journée à tous🙂
Trek de l'Ausangate: seul ou avec un arriero? English translation pending
by Reivax4 · 2014-08-21 · 23 replies
Bonjour

Nous partons à deux pour 3 semaines au Pérou et envisageons de faire entre autres le trek du tour de l'Ausangate. On hésite à le faire faire seul ou avec un arriero. Sentier bien indiqué ? vraiment rien pour se ravitailler sur le chemin ? Et pour le matériel, est il possible de louer une tente à Cusco ? Merci
Randonnée cyclo en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Picrotte · 2014-08-17 · 3 replies
Avant tout, bonjour à la commmunauté !

Je prépare mon périple en nouvelle zélande, j'ai parcouru le sud en voiture 3 semaines durant mon pvt australien il y a 2 ans, cette année direction ce magnifique pays pour une année magique, j'ai commencé à tout organisé pour un atterissage à christchurch afin d'y travaillé et ensuite acheter une voiture pour parcourir les contraits... mais l'idée met venu de faire ce voyage en vélo, après les récits de certains cycistes, qui m'ont fait rêvé ! Tout nouveau pour moi, j'ai plutôt l'habitude de voyager en train, car, et en voiture.. Je me renseigne sur les différents vélos .. mais ce n'ai pas donné, enfin me diriez-vous.. une voiture non plus ! Je regarde les annonces, forums... certains cyclistes voyagent avec une remorque, d'autres avec sacoches, certains en vtt, d'autre en vtc.. Un vélo oui, mais made in France ! Mon dernier peugeot en date à rendu l'âme après un retour de soirée un peu trop arrosé.. roue COMPLETEMENT tordu après une petite chûte.. pas assez costaud donc, je me tourne vers les vélos gitane, et tombe sous le charme d'un vtc robuste, très robuste, agrèable à conduire, avec vitesses au moyeux (nexus) : 3 vitesses pour l'instant, frein tambour, , et pédalier 26 dents, je pensais le modifié en 5 vitesses, ce vélo est conçu pour durer, et pour rando de vitesse moyenne, 20km/h max pour les caractéristiques d'origine. Sachant que ce vélo sera mon compagnon de voyage pour de nombreux kilomètres, il faut que je le prépare , c'est pour cela que je viens vous demandez conseille :) Pour l'instant, j'ai renforcé les sacoches latérales, je fabrique un porte bagage avant, je m’attelle maintenant à faire la liste exhaustive de ce que j'aurais besoin.. Avant tout, j'ai le droit à 30 kilos de bagages (vélo compris) + 7kg en bagage à main, voyage avec Quantas. L'idéal serait d'arriver à Christchurch et déposer mes quelques affaires inutiles pour le trip (y'a t'il un dépôt bagages quelques part ? des contacts ?) et parcourir le sud un bon mois, voir un mois de demi, avant de revenir pour travailler et continuer vers le Nord. - Pour les repas ? (j'ai un petit réchaud) - Eclairages ? - Vêtements ? - Sac à dos ? J'ai prévu un 65l, j'ai une tente light et un duvet en plume d'oie léger - Sécurité en ville ? sur les routes ? dans les lieux touristiques ? Que faut-il emporter avec soi ? Avant ce grand départ, le vélo sera testé sur le canal de Nantes à Brest, ainsi que sur des routes avec des grands dénivelés.

Au plaisir de vous lire. Pico
Abel Tasman Park English translation pending
by Eze · 2014-08-14 · 9 replies
Bonjour,

Je me tourne vers vous pour vous demander comment faire pour organiser une traversée sud nord, en février/début mars de ce beau parc SANS CAMPER, NI dormir dans un backpacker fut il flottant. J'ai lu qu'il y a des possibilités de logement "en ville" que l'on peut rejoindre par water taxis.

Quelqu'un(e) a fait ce parcours dans les conditions que j'indique ci dessus ?

Merci de votre retour.
Une semaine en Islande en août English translation pending
by Vagabonde67 · 2014-08-12 · 19 replies
Hello les voyageurs, Avec mon compagnons, nous avons l'opportunité de découvrir l'Islande pendant une semaine l'été prochain. Histoire de préparer ça calmement, on a décidé de commencer à planifier ce séjour assez tôt pour être certains de ne rien oublier.

Mais quelques points sont un peu flous pour nous ... - Un tour de l'île est-il trop ambitieux ou devons-nous plutôt nous limiter au sud de l'île jusqu'à Jokularson ? - La péninsule de Snaefellsnes est présentée comme sublime, mais surtout comme un "mini-Islande condensé" ; est-ce une étape indispensable pour un roadtrip, ou est-ce plutôt un lieu à privilégier lors d'un weekend à Reykjavik ? - Pour dormir : l'île étant particulièrement touristique en été, les auberges de jeunesse & campings doivent-ils être réservés à l'avance ? - Nous avons lu que les islandais payaient beaucoup par CB, et que les espèces étaient rares ... Est-ce le cas seulement dans la capitale, ou partout dans le pays ?

Merci d'avance !
Un bout du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle à vélo English translation pending
by AdrienBlanc · 2014-08-12 · 15 replies
Bonjour à tous,

Pas de question à soulever ici, je veux juste apporter mon témoignage.

Je rentre d'un voyage à vélo de 600 km en solitaire de Tours à Toulouse effectué en 7 jours en passant par Poitiers, Saintes et Bordeaux. J'ai d'abord emprunté le chemin de Saint-Jacques de Compostelle avant de bifurquer vers le canal de Garonne.

Sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, j'ai utilisé ce guide : =>



La Voie de Tours à vélo de Marie-Hélène et Pierre Costes (2014, éd. Ouest France)

Ce guide détaille l'itinéraire par étapes de 5 à 10 km en suggérant des pauses touristiques et spirituelles dans différents villages. Il ne vous fait pas passer précisément par le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, difficilement praticable avec un vélo chargé, mais vous suggère des départementales bien goudronnées et peu fréquentées. Attention, le guide n'indique pas les côtes à monter, et pourtant elles sont nombreuses ! Enfin, malgré la précision des informations contenues dans le guide, je me suis souvent perdu en sortant des villes et aux embranchements de petites routes de campagne. Il faut alors sortir la boussole et viser le sud-ouest. On finit toujours par retomber sur ses pieds. Ou devrais-je dire, ses roues 😛

Pour remonter la Garonne, ou plutôt le canal qui longe le fleuve, je me suis servi de la carte disponible dans les offices de tourisme de Toulouse et Bordeaux et que vous pouvez consulter ici : www.canaletvoieverte.com

Le matériel :

Ne prenez que le minimum vital, cela va sans dire. Voici ma liste :cycliste (c'est moche mais ça évite d'avoir mal aux fesses)sandales pour garder les pieds aérés. Assurez-vous que les semelles sont suffisamment rigides pour ne pas que les pédales appuient sur la plante des piedscartes et guides + boussolelunettes de soleilcrème solairegourde la plus grande possible imperméable ou ponchopolairepantalon convertible en shortserviette micro-fibres (légère, sèche vite)nécessaire de toilettemouchoirspansementséponge + savon de Marseillegilet réfléchissantcasque (vous protège en cas de chute mais aussi contre le soleil)appareil photo + carte mémoire + pilestéléphone portable + chargeurbaladeur + écouteurs + pileslampe frontale (pratique pour garder les mains libres)tapis de solsac de couchagetente compacte (elle ne se monte pas en 2 secondes mais peut être fixée au guidon)réchaud avec cartouche à valve (que l'on peut démonter et remonter plusieurs fois)couverts de campingpopote : casserole + poellelégumes secs qui cuisent rapidement : riz, lentilles coco, pâtes, etc.condiments (sel, poivre, sucre, huile, herbes, épices) à mettre dans de petits récipients en plastiquechambres à airficellecouteauouvre-boîteruban adhésifpinces à lingetrousse à outils spéciale pour vélovêtements d'été : bermudas, t-shirts, caleçonspapiers : pièce d'identité, carte bleuetimbresstylo billecarnet Poid total : 30 kg. Vous trouverez tout cela dans un magasin de sport que je ne citerai pas.



Pour ce qui est de l'endurance à vélo, on m'avait conseillé de commencer doucement puis d'aller un peu plus vite chaque jour. Précieux conseil ! Les jambes sont comme un vieux moteur : il leur faut un bon échauffement et beaucoup de carburant pour fonctionner. Donc pensez à bien boire et bien manger (malgré les doubles portions avalées en 7 jours, j'ai perdu 8 kg).

Allez-y pro-gressi-ve-ment pour éviter le mal aux jambes. Le premier jour j'ai fait 60 km, le dernier : 150 km. J'ai aussi commencé sur le plateau moyen et la vitesse médiane et terminé sur le plus grand plateau et la plus haute vitesse, atteignant les 25 km/h.



Menu du jour : en suivant les conseils de base des nutritionnistes (cf masanteactive.com et mangerbouger.fr), j'ai fait des petits-déjeuners pantagruéliques (yaourt à boire, muesli, fruits, biscuits voire saucisson et fromage), mangé de la viande pour renforcer les muscles (thon en boîte, saucisson le moins gras possible, steak haché), des féculents le soir pour les sucres lents et surtout beaucoup de fruits. En effet les fruits contiennent le plus lent des sucres rapides, le fructose, qui vous assure de l'énergie pour une à deux heures. Prenez un fruit à chaque pause et vous serez sûrs de carburer.

Où dormir ?

Le chemin de Saint-Jacques de Compostelle puis le canal de la Garonne sont bordés de petits campings pas cher (entre 2,50 € et 10 € la nuit) qui offrent le nécessaire vital : un carré d'herbe pour la tente, un robinet d'eau, des toilettes et surtout des douches. Si vous préférez le camping sauvage, c'est tout à fait possible sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, bordé de champs et de forêts, mais peut-être plus difficile le long du canal, qui est plus fréquenté et urbanisé.

Enfin je tiens à saluer l'accueil des habitants qui a toujours été très chaleureux. Dans les villages, les gens viennent spontanément discuter, vous suggérer un itinéraire, un lieu à visiter ou un point de ravitaillement. Ces rencontres sont les meilleurs moments du voyage.

Moralité ?Rien ne sert de courir, il faut partir à pointQui veut aller loin ménage sa monturePatience est maîtresse de toutes les vertus
Séjour de 6 semaines au Japon en camping et transports en commun English translation pending
by Titnono · 2014-08-10 · 5 replies
Chers VFeurs habitués ou de passage.

Voilà plusieurs années que nous nous servons sur le forum des post en lien avec nos voyages en préparation. Cette année, des habitués et des voyageurs qui ont visité le japon, nous ont directement aidés à préparer ce voyage de 2 mois au japon. Pas très facile d’avoir de la lisibilité sur la possibilité de combiner camping et transport en commun… A mon tour donc de mettre quelques éléments sur les endroits où nous nous sommes rendus, en espérant que certains pourront y piocher quelques pistes. En vous souhaitant de bons séjours.

Voyage général Nous avons passé 6 semaines au japon (puis 2 semaines avec de la famille sur le circuit Kyoto/Koyan san/ Hakkone/Tokyo que je ne détaille pas ici, car beaucoup de choses dessus sur voyage forum. Budget un peu au-dessus des 6 semaines seuls…)

Je dirai que nous sommes polyvalents : pas tout à fait trekkeurs (trop chargés) mais qui aimons bien être dans un coin de nature tranquille et pouvoir faire des balades à la journée. Ceci en alternance avec des pauses dans la civilisation. Là on aime bien faire des visites de sites industriels (Toyota – distilleries de whisky – bière…), de bâtiments et quelques musées par ci par là. Et puis surtout juste se balader dans les villes aussi. Et beaucoup de temps morts où on ne fait pas grand-chose. Bon voilà pour notre profil de touristes en vadrouille.

Donc pour ces 6 semaines (ou 40 nuits), nous avons alterné camping et hébergement en hostel ou petit hôtel comme suit : Nuits camping20 Nuits transport (Bateau)2 Nuits Hotel, Hostel ou Airbnb18

Voilà notre circuit (nombre de nuits indiquées) :

Archipel Izu Archipel Izu (Oshima) CAMPING2 Archipel Izu (Niijima) CAMPING2 Archipel Izu (Niijima) CAMPING1 Bateau Archipel Izu vers Tokyo + bus de Tokyo vers Matsumoto- Centre de Honshu Matsumoto RYOKAN3 Kamikochi CAMPING4 Nagoya BUISNESS HOTEL (HostelWorld)4 Bateau de Nagoya (19h) vers Tomakamai (+2j à 11h)2 Hokkaido Sapporo - Excursion Otaru-Yoichi -Sapporo AIRBNB4 Mashu - Parc national d'Akan CAMPING4 Asahikawa GUEST HOUSE1 Rebun to CAMPING4 Sapporo AIRBNB1 Avion de Sapporo (19h) vers Hiroshima (21h)- Hiroshima PETIT HOTEL3 Sud de HonshuMiyajima CAMPING3 Osaka HOSTEL2 TOTAL NOMBRE DE NUITS40

Ça peut paraître un peu décousus, mais nous avons fait aussi en fonction de nos envies et découvertes au fur et à mesure.

Budget par jour pour un couple 13 000Y (100€) Hébergement : 4000Y par nuits pour 2 (30€) - Moyenne 50% campings / 50% hostels, petits hôtels Nourriture : 5000Y par jour pour 2 (36€) – Moyenne supermarchés et restos (sans privations) Transport : 3000Y par jour pour 2 (20€) – Longs trajets + petits bus à la journée Bêtises diverses : 1000Y (7€) par jour pour 2
Sommet proche de Kyanjin Gompa (Népal) English translation pending
by Vernede07 · 2014-08-03 · 6 replies
Bonjour,

Je dois être dans le Langtang fin octobre afin de faire entre autre le Tsergo ri. Petite question a ceux qui connaissent le coin, est-il nécessaire d'avoir un guide pour monter a son sommet et si oui en trouve t'on a Kyanjin ? D'autre part, l’ascension du Yala Peak est-elle compliquée et surtout est-il possible d'organiser ce sommet de Kyanjin aussi (avec le matos ... ) ?

Merci beaucoup pour vos réponses
Voyage en solitaire féminin d'Avignon vers Lyon English translation pending
by Kakivelo · 2014-08-03 · 12 replies
Bonjour Je compte partir de la région d'Avignon pour remonter vers Lyon, départ prévu dans trois jours si tout va bien. J'ai préparé mes bagages, en essayant de faire le plus léger possible, et je m'inquiète maintenant pour la route... Le plus léger possible c'est quand même remorque et quatre sacoches, pas pleines certes, mais je veux pouvoir y faire entrer des fruits ou des légumes frais en fin de journée pour avoir de quoi manger le soir sans refaire des kilomètres après avoir installé ma tente. Donc ma question est la suivante: si je veux emprunter de préférence des routes à peu près plates ( à cause du poids du chargement) il me faut grosso modo longer le Rhône, et je n'ai pas très envie non plus de passer mon temps au milieu des voitures. Que me conseillez vous comme itinéraire ? J'ai envie de voir des arbres... Autre question: à votre avis, partir seule ça "craint" ? Merci d'avance de vos conseils, j'ai l'habitude de me déplacer beaucoup en vélo ( 4000 km dans l'année), mais pas avec ce poids, pensez vous que 60 à 80km par jour soient envisageables ?
Résumé de notre voyage de 3 semaines en Bolivie English translation pending
by Michèle38450 · 2014-07-17 · 3 replies
Bonsoir à tous,

Départ le 13 juin et arrivée le 4 juillet. Nous étions 6 et nous avons loué un 4X4 chez Biz Rent a car : Toyota Landcruiser GX V6 4.01. 10 000 kms...en très bon état et aucun souci pendant le voyage. Une très bonne adresse de location et, de plus, toute l'équipe est sympa ! J'ai traité par mail avec Alejandra qui parle français : très pratique !! Après la prise en charge du 4X4, nous sommes partis directement à Samaipata : une petite ville agréable et le site El Fuerte à voir à quelques kms.Nuit à "la Posada del Sol": 17€ par personne en demi-pension.Chambres correctes, repas et petit déj TB Dimanche 15 juin : départ pour la Higuera sur le conseil d'un français connu à l'hôtel.C'est la route du Che enfin la piste....environ7h avec arrêt à Villagrande pour manger dans le marché. Nous devions dormir à "la casa del telegrafista" mais Aude, la proprio était absente. Nous sommes allés chez "Nanou et Christian", des ardéchois installés depuis 7 ans ici. Sur les guides, seul le bar est indiqué. Mais ils ont 3 chambres très mignonnes autour d'un jardin.1/2 pension pour environ 13 € Une très bonne adresse et un accueil super !Christian est incollable sur la vie du Che ! Lundi 16 juin : direction Sucre : encore des pistes. très beaux paysages. Nous devions dormir à Sucre mais 15 kms avant d'arriver : blocage par des camions : grève des cimenteries ! Depuis 6 jours......Après avoir trouvé de l'essence au black, nous sommes allés à Tarabucco. Pas le choix pour loger : nous sommes allés à l'auberge de jeunesse. Simple mais propre et le personnel est agréable. Mardi 17 juin : nous allons aux nouvelles car la suite de notre itinéraire est bien compromis ! Coup de chance : la grève s'est terminée dans la matinée ! Nous prenons la piste pour Potolo : village de la communauté jalq'a. A voir ! Nous dormons dans une "pension cabanas": sortes de bungalows très mignons avec salon, cuisine, douches chaudes...et nous sommes seuls ! Pour 4 € par personne : encore une très bonne adresse. Nous devions aller aussi à Maragua mais nous décidons de partir pour Potosi le lendemain 18 juin. Nous le regrettons un peu..... Donc mercredi 18 juin : piste pour retourner à Sucre et route goudronnée pour Potosi. Notre 1er 4000 mètres ! Un peu essoufflés mais rien de grave ! Balade ds la ville très sympa. Nuit à l'hôtel " Carlos 5 impérial" : petites chambres mais propres et douches chaudes communes : 7€ environ. Jolie terrasse avec vue sur la ville. Jeudi 19 juin : Direction Tarija avec arrêt à Camargo pour manger. Journée de route et nuit à "l'hôtel Carmen" : 9 € avec petit déj par personne. Hôtel correct Une super adresse non mentionnée sur les guides(Lonely, Routard et Futé) : le restaurant "El Marques" sur la place principale!! Resto dans une magnifique bâtisse et repas super classe avec filets de boeuf....vins, dessert pour 10€ par personne ! De plus, le proprio nous a fait visiter toutes les pièces de sa maison! Vendredi 20 juin : matinée sur la route des vins et visite + dégustation au milieu des vignes : à faire ! Nous prenons la route en début d'AM en direction de Tupiza. Arrivée vers 18h30. Hôtel "Mitru anexo" : 11 € la nuit par personne avec petit déj : correct sans plus ! repas dans une pizzeria Samedi 21 juin : journée à Tupiza et balade dans les canyons. Courses et plein d'essence pour le Sud Lipez. Nous avons un peu de difficultés pour remplir nos 2 bidons d'essence car interdit pour éviter le marché noir. Repas au resto "Alamo"...indiqué sur les guides avec bonnes critiques.....et pourtant à éviter absolument. Bouffe dégueulasse et attente 1 heure !! Dimanche 22 juin Direction San Pablo de Lipez : paysages magnifiques, premiers lamas et vigognes. Beau temps mais froid.... Comme nous n'avons pas trouvé de réchaud et que nous ne savons pas si nous pouvons manger dans les refuges, nous décidons de tester ces fameux hôtels Tayka. Il y en a un à San Pablo. Quelle déception ! Soi disant chauffés, ce qui est un plus par rapport aux refuges, et bien ce n'était pas le cas ! Et bonjour le prix ! Nous avons pris 2 chambres triples à 140 dollars la chambre soit 34 €par personne. Et c'est loin d'être luxueux ! Il n'y avait personne ....sauf nous ! Bref, nous passerons les autres nuits dans les refuges. Lundi 23 juin Direction la Laguna Verde par Quetena Chico et paiement de l'entrée au parc : 15 € par personne. Paysages splendides.....comme sur les photos que nous avions eu l'occasion de voir. Arrivée dans un refuge tout près de la frontière chilienne.Et possible d'avoir un repas chaud servi à 18h : soupe + pâtes: simple mais bon. Dortoir tout à fat correct à un prix dérisoire : 4 € pour la nuit et le repas ! Pour le petit déj, nous avions amené des trucs et nous avons eu droit à un thermos d'eau chaude. Mardi 24 juin : Bien sûr, balade autour de la laguna avant de prendre la route pour la Colorada. Arrêt aux thermes de Polques et baignade dans une eau à 30°c......l'air extérieur est au environ de 5°c Arrivée à la laguna Colorada en début d'AM....bien sûr, splendide ! Nous trouvons un refuge : même principe : dortoir et repas "soupe + pâtes". Mais bien appréciable de manger chaud. Dans les 2 refuges, il n'y avait pas d'eau car les canalisations avaient gelé....tant pis, il y a les lingettes !

J'arrête pour ce soir....demain boulot ! Je finirai demain

Michèle
Attention aux vols de sacoches sur les vélos English translation pending
by Claude19 · 2014-07-16 · 23 replies
J'ai fait une escale au camping de La Réole , qui est correct et dont le tarif est bas. Malheureusement 2 mauvaises aventures :

La première qui me concerne et un peu de ma faute , la prochaine fois plutôt que d'aller faire mon ravitaillement dans une grande surface, j'irai chez un petit commerçant d'ou il est facile de surveiller son vélo, on m'a en effet ouvert une petite sacoche situé sur la sacoche arrière, et j'avais à l’intérieur un genre de K-way jaune imperméable coupe cycliste que j'avais acheté chez D4, mais j'avais une cape qui m'a sauvé pour la pluie.

La deuxième aventure, beaucoup plus grave c'est passé sur le camping de La Réole, un couple cyclo Hollandais chacun sur un vélo avec 2 sacoches avant et 2 sacoches arrière, se sont fait dérober durant la nuit 2 sacoches avant et 2 sacoches arrière, bien sûr pleine.(une sur chaque vélo) J'ai trouvé qu'ils étaient un peu trop confient d'avoir laissé leur sacoches sur leurs vélos et ceux-ci n'étaient même pas cadenassés, dans leur malheur ils ont eu de la chance car ils auraient pu voler la totalité vélos et sacoches.

Donc attention ne tentez pas le diable , soyez prudent et bonne vacances....
Louer un VR au Québec ou pas? English translation pending
by Moomin · 2014-07-13 · 9 replies
Bonjour,

Mon mari et moi partons au Québec pour deux semaines du 20 septembre au 4 octobre 2014. Nous allons d'abord passer quasiment une semaine à Montréal car il y a pas mal de choses à faire, mon mari connaît la ville pour y avoir fait six mois d'études il y a quelques années, et il a des amis là-bas, à qui nous allons rendre visite. Ensuite et c'est là que nous avons besoin de vos conseils. Nous pensions faire un tour du côté de Québec, Réserve faunique des Laurentides, Lac Saint-Jean, cela pendant 7, 8 jours.... oui ça n'est pas beaucoup mais c'est déjà ça.

D'habitude nous faisons du camping en tente, sauf que là on a un peu peur des ours. Je pense que si je vois l'ombre d'un ours à côté de la tente pendant la nuit je fais une attaque! Du coup on s'était dit qu'on allait se rabattre sur la location d'une voiture et les nuit en gîtes, chambres d'hôtes. Mais ça coûte assez cher et c'est un peu contraignant. On ne pourra par exemple pas dormir dans les parcs à moins de louer un "chalet" à 150.- $. Nous avons ensuite pensé à louer un minibus aménagé sauf que c'est visiblement pas trop leur truc au Canada. Je n'ai trouvé qu'une agence qui en loue et c'est plutôt cher pour ce que c'est 700.-$ la sem. avec seulement 100km par jour inclus. En allant du côté des véhicules récréatifs, j'ai également constaté que ça n'était pas donné et que ces trucs c'est des monstres! Me balader en semi-remorque ça me dit moyen....

Bref j'ai finalement trouvé une agence où l'on pourrait louer un petit VR de 5 mètres de long pour 900$ la semaine avec 1200km inclus. Ce qui est intéressant car ça nous coûterait moins cher que voiture + hotel et on pourrait de temps en temps se faire à manger ce qui permet aussi quelques économies. Sauf que le but du VR c'est aussi d'être libres et là je ne sais pas trop si on le sera où non. Il me semble que les avis diverges à ce sujet. Car si l'on doit passer toutes les nuits en camping et payer 40$ à chaque fois ça ne vaut pas le coup. Qu'en pensez-vous? Pourrons-nous passer nos nuits dans des endroits tranquilles (pas au bord d'une route ou sur le parking d'un super marché) sans avoir de problèmes? Et qu'en est-il des parcs? Devrons-nous forcément nous arrêter dans les campings? D'autant plus que j'ai lu que ces derniers fermaient la plus part du temps début septembre. J'ai lu qu'il y avait dans ces derniers des aires d'arrêt pour les VR gratuites, est-ce bien exact? Et qu'en est-il des villes? Est-ce facile de s'y garer? Car chez nous la plus part des parkings en ville ont des barres à 2mètres de hauteur à l'entrée pour empêcher ce genre de véhicules de s'y garer.

Je remercie déjà les gens expérimentés du voyage en VR au Canada pour leurs réponses, qui nous seront certainement très utiles.
Réflexion intégrale sur mon matériel de bivouac English translation pending
by Jeremiebt · 2014-06-27 · 2 replies
Bonjour, je suis Jérémie. J'ai fait un voyage en Afrique de deux ans en 2010/2012, et je repars en Inde. voyage.jeremiebt --> hésitez pas a vous inscrire sur la newsletter !

L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)

Voici ou j'en suis.

Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...

Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;

NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.

Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette

Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES

Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.

TABLEAU DES COMBINAISONS

Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)

Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !

- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)

Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.

- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)

Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…

- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)

Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)

Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.

- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)

Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.

- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)

Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard:
http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html

- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)

Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)

Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.

- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)

Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.

- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.

- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)

Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.

- Cheich/Foulard (ancien matériel)

Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…

- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.

- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)

Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.

- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.

- Banane ventrale (160 g – 20 euros)

Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.

Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.

- Sac de couchage (ancien matériel)

Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.

- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.

- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !

- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie

- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers

Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».

- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble

Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.

- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)

IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double

En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.

- Couverts en inox (2 euros, 50 g)

Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.

MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE

- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu

Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )

La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.

Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.

- Appareil photo

- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)

- Clef USB

- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros

- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)

- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)

- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)

- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse

- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…

- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)

- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.

- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.

CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.

- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.

- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
Népal: lieux où aller, choses à voir, se déplacer à moto (voyage sans trek) English translation pending
by Dbgsa · 2014-06-24 · 15 replies
Bonjour à tous,

je sais que mon titre est un peu fourre-tout mais c'était pour être la plus précise possible. Je souhaite partir au Népal accompagnée, nous ne souhaitons pas faire de trek (trop cher pour nos moyens financiers) mais une grande envie de partir au Népal! Idéalement pour un voyage qui durerait un mois...

J'ai pas mal entendu parler de Pokhara et donc je voulais savoir quels sont les endroits absolument à voir au Népal, où aller?

Quelles villes, villages dans lesquels s'arreter quelque temps?

Si vous avez de beaux lacs, de beaux paysages à voir absolument (et accessible sans faire de trek) aussi à me proposer, je suis prenante!

Je voulais aussi connaître l'état des routes au Népal car nous voudrions traverser le pays, faire notre vie en moto (idéalement)...

D'ailleurs si vous avez loué une moto, je voudrais bien savoir si vous avez des adresses où louer des motos pas trop cheres.

En gros je voudrais tout savoir :) ! Je veux explorer ce pays et toutes les belles choses à y voir donc n'hésitez pas me faire part de vos bons plans, de votre ressenti, votre voyage et de vos idées :) !

Je vais continuer à regarder les forums en rapport avec ce pays mais j'espère trouver des réponses à ma (mes) question(s)!

Merci d'avance à tous :) !
Transports à petits prix en Norvège English translation pending
by Pinpin8 · 2014-06-17 · 12 replies
Salut salut, Voilà, nous sommes 4 étudiantes qui avons décidé de partir à l'aventure en NORVEGE. Malheureusement, le voyage approche à grands pas, pour pas dire très grands pas, et nous nous sommes tournées sérieusement vers les sites de location de voiture où les prix étaient raisonnables lors de nos premiers coups d'oeil. Seulement, en renseignant nos âges et en lisant ces foutues conditions* nous nous sommes aperçue que les prix étaient exorbitants... Notre projet, surement tombé à l'eau, était de partir d'Oslo puis vers le sud pour arriver à Stavanger puis à Bergen afin de faire les fjords puis rentrer en train sur Oslo. Est ce que quelqu'un peut nous aider ? Par miracle si qqun a un bon plan location mais bon faut pas rêver. Sinon comment faire ? Quel budget faut il prévoir pour faire les fjords en transports, ce qui risque d'être cher également avec les ferries... HEEEEELP

Merci à ceux qui nous apporteront leur aide Bisous bisous
Eurovélo 6 + recherche de vélo à Orléans English translation pending
by Sstteeff · 2014-06-17 · 8 replies
Bonjour, J’atterris à Paris le 10 juillet et m'organise pour partir d'Orléans à mon petit village d'Alsace via l'eurovélo 6. La discussion est ouverte pour toute recommandation de lieux à voir, bons camping ( en mode pas cher ... ), détours à faire, conseil expériences, et matériel ( c'est mon premier périple à vélo ). Je suis encore à la recherche d'un vélo équipé ( peut-être que vous avez sa dans votre garage, ou connaissez quelqu'un qui souhaite en vendre un ), donc vos conseils de marque d'équipement ( sacoche ou remorque ), de magasins....etc sont la bienvenue. Bon été à vous :)
Trek du Makalu: De Num au Camp d'East Pass (5473m) English translation pending
by Gazipach9 · 2014-06-10 · 13 replies
Trek du Makalu De Num au Camp du Col Du 7 au 26 Mai 2014

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour

Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.

Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.

Situation et parcours: Accés : Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures) Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)

Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€

Agenda : Le trek au jour le jour Mercredi 07-mai de Num à Seduwa



Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.

La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.

Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat. A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.

Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45

La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.

Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.

Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.

Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.

La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…

Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »

Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405 290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900m

S’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression. De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente à de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon. Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait. La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent. J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC. Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.

Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.

Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions. Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna ! Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.

Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46 Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths… Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi… Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là. La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude. J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blog

A Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.

J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.

Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623

Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412

C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l’arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.

Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.

Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640

samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.

Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30

Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709

lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.

mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.

Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.

Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…

J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.

Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795

Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823

samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.

Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882

lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…

DSCF1955 ou 1959pan4

DSCF1969 1975 1986 1999
Trek Ausangate (Pérou) ou Condoriri (Bolivie) English translation pending
by Zaofande · 2014-06-05 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je serai en Bolivie et en Pérou en Juillet, notamment pour randonner avec ma copine, et j'ai repéré deux trek: Ausangate au Pérou ou Tuni/Condoriri en Bolivie assez similaires en termes de durée et de difficulté (cols à 5000 pour les deux) et a priori magnifiques tous les deux.

Je n'arrive pas vraiment à choisir entre les deux sachant qu'idéalement j'aimerais faire un trek en semi-autonomie avec un budge limité: j'ai le matériel de bivouac, cartes et gps pour la direction mais besoin de l'aide d'un arriero/porteur pour nous aider à porter.

L'un d'un des treks l'emporte-t-il en termes de "beauté pure" ? (tout cela restant très subjectif évidemment) Lequel vous paraît le plus adapté à cette semi-autonomie et potentiellement le plus économique ? Et finalement si vous deviez organiser ce type de trek avec simplement arriero/porteur auriez vous des contacts éventuels ou bon plans?

Merci d'avance pour votre aide

Romain
Planification voyage Pérou/Bolivie English translation pending
by Lschneid · 2014-06-05 · 4 replies
Bonjour, nous sommes un couple d´etudiant en echange a Rio de Janeiro et nous planifions un voyage Pantanal-Bolivie-Perou de 1.5 mois

Pour le moment nous avons deja reservé un vol Sao paulo-Campo Grande, Bonito, 3 jours dans le pantanal un vol domestique pour retourner a Rio depuis Rio Branco (beacoup moins cher que depuis Lima). Avec le guide du routard, jai deja planifie ce parcours :
http://www.tripline.net/trip/Inca_trip-544725542162100793CEBE99BE55A2A0

1) Ai-je rater une etape importante en bolivie et en perou ? Des critiques pour ce parcours ?

2) Pour le moment, on pense reserver un vol lima-puerto maldona pour conclure notre voyage et regagner vite le bresil: le vol reviendrait 86euro fin aout avec star perou. Neanmoins J´hesite a deplacer cusco à la fin du voyage. On irait directement a arequipa en entrant au perou et on enchainerait cusco et puerto maldona en bus pour la fin de notre voyage. quén dites vous ? Vaut il la peine de sárreter a puerto maldona pour une excursion dans l´amazonie apres avoir fait le pantanal ?

3) Nous voudrions effectuer un trek de plusieurs jours. On est tombe sous le charme de auzangate, mais on a ni l experience ni l´equipement pour un trek pareil. On pense pluto a canyon del colca ou a choquequirao (decouvert dans le routard) ou quelque chose a huaraz? qu´en dites vous ?

Merci encore pour votre aide
Tanzanie de l'Ouest et mouches tsé-tsé English translation pending
by Loic285 · 2014-05-25 · 6 replies
Salut à tous

Je suis actuelement au Rwanda, je me dirige vers la Tanzanie ou je compte passer par l'Ouest à vélo (Kasulu, Mpanda, Sumbawanga). Il y aurait apparement quelques mouches tse tse sur le chemin. Est ce localisé dans la parc national Katavi? ou c'est récurent sur cette route? En avez vous déja eu l'experience? Merci d'avance pour vos infos
Grande traversée du Massif Central à VTT pour une novice: matériel à prévoir English translation pending
by Meia · 2014-05-07 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je programme de faire une partie de la GTMC à VTT fin juin/début juillet mais je n'ai jamais fait d'itinérance à VTT. Je prévoie de partir de Besse et de m'arrêter après les gorges du tarn (seulement 8/9 jours de dispo). Je prévoie de faire cette traversée à 2 en autonomie complète (tente). Mon ami aura certainement une remorque à 1 roue mais pour moi, j'envisage plutôt des saccoches arrières + 1 petite à l'avant. Est-ce déstabilisant sur les parties techniques ? Je testerai le tout avant de partir mais si vous avez des conseils sur la méthode de portage ou des conseils pour améliorer la maniabilité ou le confort je suis preneuse !!! Autres questions : - Quel matériel de réparation est-il nécessaire de prévoir ? On a envie de tout prendre mais ça commence à faire lourd... quel est l'indispensable pour vous ? - Côté bouf, j'aimerai ne pas trop me charger non plus, savez-vous si il est possible de se ravitailler de partout (si ce n'est pas le cas, sur combien de temps ?). Bref, tous les conseils sont bons pour une novice pas trop adepte des longues journées à VTT...😕 Merci à vous !
France - Asie du Sud-Est à vélo en solo English translation pending
by Gobelinou · 2014-05-06 · 20 replies
Bonjour à tous !

étant jeune et en pleine forme, j'ai décidé de voyager et de voir un peu plus loin que les routes Françaises afin de découvrir d'autres cultures mais aussi me lancer un défis personnel car en moi sommeil toujours cet enfant aventurier :) Ceci étant dit, voici en quelque mot là ou j'en suis dans ma réflexion à propos de mon voyage.

Pourquoi l'Asie ? Parceque c'est un territoire et une culture qui me fascine, pour y aller il va falloir traverser plusieurs autres pays tout aussi intéressant et pas besoin de prendre d'avion pour changer de continent.

Pourquoi le vélo ? Parceque j'aime pédaler (tous les jours pour aller bosser), j'aime la nature et je trouve bien plus sympa de prendre le temps en vélo que s'assoir 12h dans un avion. Et aussi parceque c'est un challenge personnel, physique que je me lance.

Quand ? Cela reste à définir. Pour le moment rien de bien précis car il faut que je budgétise tout ça. Mais dans l'idéal, fin 2014 début 2015. A voir en fonction de la météo et des documents type visa. Quel matériel ? C’est là ou je bloque un peu en ce moment ! J’ai actuellement 2 vélos et pour ce type de voyage, j’attends vos conseils car je n’ai aucune idée s’ils sont adaptés ou adaptables pour de si grande distances (on parle de plus de 10 000 km hein :) )

Rockrider année 2000 avec un cadre acier avec fourche téléscopique : J’ai ce vélo depuis 14ans et il en a vu ! Jamais eu un souci avec, tout est d’origine à part le système vbrake et la chaine. Cadre acier costaud, un peu lourd mais pas trop. Je le connais bien et je sais qu’il peut m’emmener loin.

le rockrider en photo : voir photo jointe

BMC alpenchallenge AC01 2013 Là c’est autre chose, acheté il y a 2 mois. Comparé au rockrider, c’est vrai que tout est mieux, transmission freinage … mais je le connais moins pour le moment. Cadre alu et fourche carbone.

le bmc en photo : voir photo jointe

Ma grande question est donc la suivante : sur quel vélo partir ? Le BMC peut il supporter des sacoches ? Ma principale angoisse si je pars avec le BMC c’est sa solidité. La fourche carbone et le cadre alu sont excellents sur route et pas loin des villes mais s’il m’arrive un pépin en pleine brousse, c’est autre chose que de devoir faire une petite soudure à l’arc sur le rockrider :) Dites moi ce que vous en pensez sachant que je pensais soit équiper le vélo avec 2 sacoches avant / 2 arrière et une guidon (voire opter pour une roue «remorque » à la place des sacoches avant).

En plus du matériel vélo il va falloir prévoir le strict nécessaire de survie à savoir tente, duvet, réchaud, appareil photo etc

Budget et durée ? Pour le moment je n’ai rien calculé de très précis. Dans les grandes lignes, environ 11 953 km de Lyon à Bangkok en Thailand. Dites moi si mes calculs à quelque chose prêt sont justes et reflètent à peu près un début de calcul de parcours : Environ 12 000 km Disons 80km/jour (en moyenne) soit 150jours -> 5 mois Ne voulant pas faire que de la route, + 3 mois afin de compter des pauses, visites … Ce qui me ferait au total 8 mois de voyage. J’ai pu lire sur certain forums que certaines cyclo-voyageur se démerdait très bien avec 15€/€ en moyenne en fonction des pays. Je partirais je pense sur une base de 40€ pour être large. Donc pour résumer : 8 mois – + billet avion retour car je ne penses pas faire le retour : 700€ ->10 300€

N’hésitez pas à me donner vos impression, conseils, je suis ouvert à la discussion ;) Merci Bertrand

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