Search VoyageForum
FR
Descente du Mékong au Cambodge English translation pending
by Chantalou08 · 2009-08-09 · 2 replies
Avez-vous des informations sur la descente du Mékong au Cambodge, entre STUENG TRAENG et PHNOM PHEN, pirogue ou liaisons locales ? Merci. Chantal.
Train Bangkok- Phnom Penh? English translation pending
by GregTh74 · 2009-08-05 · 5 replies
Est ce que quelqu'un a deja fait le voyage en train Bangkok - Phnom Penh??? Et comment puis je rejoindre le vietnam depuis Phnom Penh?
Passage de frontière Vietnam-Cambodge par Pleiku? English translation pending
by AméZZ · 2009-08-04 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement au Vietnam et je vais passer 10 jours au Cambodge au début du mois de septembre.

J'ai entendu dire qu'il y avait un poste frontière entre le vietnam et la cambodge au niveau de la ville de Pleiku.

Ce passage est-il sûr? Une fois la frontière passée, existe t-il un moyen de transport (bus, moto, taxi?) entre le poste frontière et la ville de Banglung?

Je voudrais visiter les temples d'Angkor et la région du Ratanakiri en 10 jours. Le but est d'en voir le plus possible sans se presser et en évitant de passer mon temps dans les transports.

Quel itinéraire me conseillez-vous? Passer par Pleiku, puis Banglung pour rejoindre ensuite Siem Reap. Ou passer d'abord par Phnom Penh et après aller à Siem Reap et ensuite Banglung (ou l'inverse).

Je suis à l'écoute de tous vos conseils qui pourront m'aider à organiser mon séjour.

Merci d'avance pour vos réponses.
Itinéraire de trois semaines au Cambodge en janvier 2010 English translation pending
by Chrisetjess · 2009-07-30 · 12 replies
Bonjour à tous, nous repartons au Cambodge en janvier 2009, pour 3 semaines et nous voudrions savoir si l'dée de cette itineraire a déjà été fait?... ( car nous avons déjà visité Siem reap, temples d'angkor, et PP) nous avons aimé le Cambodge, et voulons y retourner un peu pour visiter autres choses. nous arrivons a Bangkok, direction frontiere cambodgienne, via Rayong et peut être un stop(ko chang ou ko kut) ou deux en thai... a voir... ensuite arrivée au Cambodge, aller à Sihanoukville, Bokor, Kampot(chutes de popokvil) ensuite nous ne savons pas trop quel endroit...Ratanakiri et Mondolkiri, nous pensons que c'est 2 provinces sont trop loins, et pas assez de temps pour en profiter. alors proposez vous peut être un autre trip???

A Kep et Takeo y a t il quelques choses d'interessant a voir?

voici un autre itineraires: de Bangkok passer la frontiere thai/cambodge par Poipet, ensuite Battambang, Pursat, Kompong chhnang, PP, Kampot, Sihanoukville (plus îles), bokor, et retour sur Bangkok (via ko chang ou ko kut) si nous avons assez de temps.

merci de nous donner vos idees, ou si quelqu'un a déjà fait de type d'itinéraire, merci à tous pour vos infos et aide, chris et jess.😉
Circuit Thaïlande-Cambodge pour trente jours English translation pending
by Calvinclark · 2009-07-12 · 7 replies
Bonjour,

je suis nouveau sur ce site et après avoir lu et relu vos commentaires et vos conseils sur vos précédents voyages, j'ai élaboré un petit circuit de 30 jours qui se déroulera du 8 janvier au 8 fevrier 2010:

JOUR 1 : FRANCE – BANGKOK

JOUR 2 : BANGKOK–AYUTTHAYA– LOPBURRI - PHITSANULOKE

JOUR 3 : PHITSANULOKE - SUKHOTHAI

JOUR 4 : SUKHOTHAI – CHIANG MAI

JOUR 5 : CHIANG MAI

JOUR 6 : CHIANG MAI – CHIANG RAI

JOUR 7 : CHIANG RAI–TRIANGLE D’OR–LAMPANG-BANGKOK (train de nuit)

JOUR 8 : BANGKOK - DAMNOEN SADUAK – KANCHANABURRI

JOUR 9 : KANCHANABURRI

JOUR 10 : KANCHANABURRI

JOUR 11 : KANCHANABURRI – BANGKOK – PHUKET

JOUR 12 : PHUKET – PHANG NGA – KRABI

JOUR 13 : KRABI - KOH PHI PHI

JOUR 14 : KOH PHI PHI

JOUR 15 : KOH PHI PHI – KRABI

JOUR 16 : KRABI

JOUR 17 : KRABI – SURAT THANI – KOH SAMUI

JOUR 18 : KOH SAMUI – KOH PHAN GAN

JOUR 19 : KOH PHAN GAN – KOH TAO

JOUR 20 : KOH TAO – KO NANG YUAN – KHO TAO

JOUR 21 : KOH TAO

JOUR 22 : KHO TAO – CHUMPHAN – BANGKOK

JOUR 23 : BANGKOK – PHNOM PENH – SIEM REAP

JOUR 24 : ANGKOR

JOUR 25 : ANGKOR

JOUR 26 : ANGKOR

JOUR 27 : SIEM REAP – PHNOM PENH – BANGKOK

JOUR 28 : BANGKOK

JOUR 29 : BANGKOK

JOUR 30 : BANGKOK - PARIS

Merci de me laisser vos impressions et vos conseils sur ce petit périple. A bientôt
Voyage au Cambodge en novembre English translation pending
by Rathat · 2009-07-02 · 5 replies
Bonjour

J'ai eu la chance d'aller au Cambodge en août 1998 et j'en garde d'excellents souvenirs. Je pense y retourner cette année au mois de novembre pour trois semaines mais je me pose plusieurs questions :

1/ Est-ce que le mois de novembre est un bon moment pour partir tant au niveau du climat que des touristes (moi aussi j'en suis un mais on préfère toujours être tranquille 😉)

2/ En 1998 je pense que nous étions 4 blancs au Bantey Srei et une dizaine à Angor Wat. ce ne sera plus le cas maintenant mais j'ai beaucoup d'appréhension à retourner dans ce site merveilleux et être presque déçu s'il y a trop de monde. Qu'en est-il aujourd'hui et à ce moment de l'année ?

3/ L'itinéraire serait pour le moment : 2j à PP, 4j à Angkor, 2 à 3j à Battambang puis partir sur la côte en passant par Pursat ou autre (combien d'arrêts ?). Mais où sur la côte ? Il ya dix ans on a presque eu du mal à trouver une GH à Sihanoukville... aujourd'hui je ne pense pas avoir envie d'y retourner d'après ce que je lis sur le forum. J'aimerais rester 4 à 5j dans le coin, essayer de trouver une très belle plage (île de koh rong?) pour 2j mais également me balader dans la campagne plutôt autour de Kep ou Kampot. Enfin retour à PP. (si on compte bien il y a qq jours en plus, qu'en faire ? où rester plus ?)

Qu'en pensez vous ? Toutes les suggestions sont les bienvenues. Enfin 50 à 70 € par jour pour deux personnes, est-ce raisonnable ?

Merci
Trouver des pierres précieuses au Cambodge English translation pending
by Tapayo · 2009-02-04 · 3 replies
Bonjour, en vue d'un prochain voyage au Cambodge je cherche des renseignements pour voir et trouver des pierres précieuses et fines. Précision, je viens de Madagascar où il y en a pas mal. Merci d'avance, Tapayo
Bord de mer au Cambodge: île de Koh Rong Samlom ou Koh Tansey? English translation pending
by Auroreg · 2008-10-26 · 7 replies
bonjour

Après avoir exploré Siem Reap et Angkor, nous aimerions profiter du bord de mer en novembre, sachant que nous disposons de 4-5 jours aller-retour de Phnom Penh compris.

Entre les infos du Lonely et celles trouvées sur le site, cela ne m'encourage pas à me poser à Sihanoukville,

L'ile de Koh Rong Samlon a l'air très sympa, mais comment fait-on pour s'y rendre ? est-il possible d'y dormir. J'aimerai vraiment beaucoup profiter d'un beau site (belle plage..) et découvrir les modes de vie pêcheurs traditionnels avant que tout cela ne soit converti en site balnéaire

a défaut l'ile de Koh Tansey (du Lapin) a t elle les mêmes atouts ? car après tout, il n'est peut être pas nécessaire d'aller aussi loin...

Tant qu'à visiter une ville en bord de mer, Kep me semblait plus agréable que Kampot ou Sihanoukville, mais j'ai un peu de mal à me faire une idée. Que me recommanderiez vous ?

Au plaisir de vous lire

Aurore
Transports de Bangkok à Hô-Chi-Minh-Ville? English translation pending
by Tristanpm · 2008-06-05 · 5 replies
Bonjour,

je souhait faire une petit voyage seul entre Bangkok et Ho Chi Minh en passant par Angkor et Phuong Pen. Je voulais avoir quelques info sur les transports etc ...:

Bangkok combien de jours sur place? des idées d'hôtel ? des contacts sur places ?

Angkor trajet de Bangkok en Car, moto? est il possible de rencontrer des gens pour prendre un taxis commun ? Ou loger, comment se déplacer la bas ? Ou loger ?

Phuong Pen. Est il possible de faire le trajet depuis Angkor sur des bateaux ( mais pas de croisieres, ) bateaux de transport ou autres?.combien de jours sur place? des idées d'hôtel ? des contacts sur places ?

Ho Chi Minh Est il possible de fair du "STOP" sur les bateaux locaux ....

encore pleins de questions...

Merci d'avance
Cinq mois de rêves en Asie du Sud... au delà des frontières? English translation pending
by Valoo59 · 2008-05-06 · 5 replies
Salut à tous!

Nous nous lançons entre amis pour un long et sûrement magnifique voyage de 5 mois à travers l'Asie du Sud.

Nous avons fixé un itinéraire que nous savons variable dû aux contraintes du passage des frontières. Au programme: Inde du Sud, Birmanie, Laos, Viêt Nam et Cambodge. Après avoir parcouru différents sites et bouquin je me suis aperçue que l'entrée dans la Birmanie par l'Inde est quasi impossible aussi bien par voies terrestres (sauf en passant par la Chine via une compagnie touristique) qu' aérienne ... est ce toujours le cas aujourd'hui?

De nombreuses discussions portent sur le sujet dans ce même forum... cependant la situation géopolitiques évolue si rapidement dans ces pays et les discussions datent (à moins que je n'ai pas été assez attentive 😊) .

Au vu de ce problème je pensais faire directement la liaison Inde-Laos par voie aérienne .... voir Inde-"autre pays" par autre type de voie, si les coûts sont plus avantageux... et là se pose un autre problème: quel serait à votre avis le pays et plus précisément les liaisons qui coûteraient le moins cher pour réussir à joindre l'Inde à un de ces pays (Laos, Cambodge, Laos ou Viêt Nam)?

J'aurai plus d'un millier de questions à poser mais chaque chose en son temps... je ne veux pas polluer cette discussion en partant dans tous les sens, et j'aurai de nombreuses occasions de revenir vers vous! En tout cas, sachez que je suis ouverte à toute personne qui désire partager avec moi son expérience sur ces différents pays: nous avons tout à découvrir!

Une grand merci d'avance pour vos informations qui je l'espère nous ferons avancer dans la préparation de notre voyage.

A bientôt, Val
Dengue au Cambodge English translation pending
by Simone71 · 2008-04-22 · 9 replies
bonjour à tous,

je pars dans 3 semaines au Cambodge et j'ai lu qu'il y a une épidémie de dengue :

http://www.astrium.com/flash-epidemies.html

Cambodge. Dengue à niveau inhabituel pour la saison, ce qui fait craindre qu’une vaste épidémie ne se déclenche bientôt (Xinhua News, avril)

faut-il éviter ce pays ? est-ce qu'avec des répulsifs c'est ok ?

si certains routards sont sur place et lisent ce message, merci de me dire ce qu'il en est.

Simone
Une athlète thai refuse de porter la flamme olympique English translation pending
by Salsa3 · 2008-03-24 · 260 replies
J'admire ce geste de bravoure et de défiance (même si il est isolé). Narisa Chakrabongse est une athlète thai qui refuse de porter la flamme olympique en protestation de la répression chinoise au Tibet.

http://www.iht.com/articles/ap/2008/03/23/sports/AS-SPT-OLY-Thailand-Torchbearer.php

BANGKOK, Thailand: One of Thailand's representatives in the Olympic torch relay has withdrawn in protest over China's recent crackdown on protesters in Tibet, a statement said Sunday. Narisa Chakrabongse — one of the country's six torchbearers — said in an open letter that she decided against taking part in the relay to "send a strong message to China that the world community could not accept its actions." Anti-government protests started in the Tibetan capital, Lhasa, on the March 10 anniversary of a failed uprising against Chinese rule and turned violent four days later, touching off demonstrations among Tibetans in three neighboring provinces. Beijing's official death toll from the rioting is now 22, but the Dalai Lama's government-in-exile has said 99 Tibetans have died. "The slaying of the Tibetans ... is an outright violation of human rights, " Narisa wrote. "It happened two weeks before the Olympic torch leaves Athens and five months before the Olympic Games. This reflects the Chinese government's negligence of world sentiment." Some fear the arrival of the Olympic torch — which arrives in Thailand in April en route to Beijing — could spark violent protests against China, while others are calling for heads of state, dignitaries and even corporate sponsors to boycott the Olympics, or at least the opening ceremony.
Transport Phnom Penh-Koh Samui English translation pending
by Tomz · 2008-01-21 · 7 replies
Bonjour !

Je prévois un voyage vers le cambodge et la thailande. Plusieurs questions me taraudent : > Quel est le moyen le plus rapide pour rejoindre koh samui depuis phnom penh?> Je compte partir début mars pour une durée de 3 semaines. Je n'ai toujours pas réservé mon billet et compte attendre le dernier moment avant de le faire.... est ce risqué ? (quand je simule un achat de dernière minute sur internet, les prix ne sont pas forcément plus cher et il semble toujours y avoir de la disponibilité)

Merci 😄
Le Cambodge hors sentiers battus English translation pending
by Bruno007 · 2007-12-29 · 17 replies
Bonjour,

je suis allé au Cambodge il y a 6 mois, et je compte y retourner en Février. Ayant déjà fait Siem-Reap et sa région, et le sud du pays, pouvez-vous me dire quels autres endroits valent le coup?

Sinon, 1 ou 2 bonnes adresses a PP.

Enfin, en terme de guide, lequel est le mieux entre le LP et le routard?

Merci.
Cambodge... pas si formidable que ça English translation pending
by Karouib · 2007-09-08 · 188 replies
J'ai passé 3 semaines au Cambodge et franchement, les problèmes que j'ai rencontrés là-bas pèse lourdement sur mon appréciation de ce pays. Je suis allé à Sieam Reap depuis la Thailande, puis Phnom Penh, Sianouk ville, Kampot et Kep. On a essayé de m'arnaquer constamment (parfois violemment). Je n'ai pas trouvé l'accueil excellent, sauf lorsque je sortais quelques billets verts. Les prix sont démesurés par rapport au service fournit (lorsque l'on vient de Thaïlande, la différence est flagrante). Bref un voyage qui ne m'a pas vraiment laissé une excellente impression (contrairement à la Thaïlande et le Laos). Les Cambodgiens devraient essayer de traiter les touristes comme des être humains et non des gros portefeuilles sur patte.

Sinon, oui il y a de beau sites (Angkor et Bogkor notamment) et on reste rêveur en imaginant la grandeur qu'a pu atteindre l'empire Khmer, il y a un millénaire de cela. Il ne leur reste que les ruines malheureusement.

Désolé pour ce post un peu sombre, j'espère que d'autres personnes on gardé un souvenir plus gai de leur voyage au Cambodge.

Badis
Avis sur itinéraire d'un mois en Thaïlande, Laos, Cambodge English translation pending
by Optiloxy · 2007-08-12 · 9 replies
Bonjour tt le monde 🙂 Mon 1er post sur ce forum! Ma compagne et moi partons avec notre sac à dos pour une balade d'un mois, du 24/10 au 23/10. Nous avons préparé notre itinéraire avec les guides du routards, et je voudrais simplement vous demander vos avis de connaisseurs

Alors, au programme:

Arrivée à bangkok, on prend l'avion pour Chiang Mai. Visites, shopping (j'acheterai tous mes vetements là-bas). Bus jusque thaton, pirogue pour Chiang Rai. De nouveau en bus jusque Chiang Khong, traversée en barque pour Houeisay, et bateau rapide pour Luang Prabang. Bus express pour Van Vieng, puis pour Vientiane. Pour aller à Savannahket, bus ou avion, si l'aéroport est ouvert. (qqun aurait des infos à ce sujet?). Bus pour Paksé, ou avion pour Champassak ( idem, aéroport?). Excursion à Wat Phou, Ile de Khong, ile Khone. Une fois là-bas, je vous pose la question : possibilité de rejoindre Siem Reap directement, où il est plus simple de remonter à Pakse et prendre l'avion pour le Cambodge? Au cambodge, Angkor (évidemment 😄), et pour finir, avion ou bus pour bangkok (on m'a dit que la route était en tres mauvais état). Shopping de qques jours, et retour en belgique 😕 Nous ferons tout ça en 1 mois, il faut qu'on décide du temps à passer à chaque étape.

Si vous avez des remarques, conseils (guest houses, magasins, restos, ...) n'hésitez pas 😉

Merci beaucoup,

Fabian et Cécile
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
by Mida · 2006-12-25 · 20 replies
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans. Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière. S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.

Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.

Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !

Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.

Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !

Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.

J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.

Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.

Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)

Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !

Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !

Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)

Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !

La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !

Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.

Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.

Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.

Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan

Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !

Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.

Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.

Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.

La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !

Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.

Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !

Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !

Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.

Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.

Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.

Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !

Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Cambodge - Bangkok: quelle route prendre à vélo? English translation pending
by Nirvige · 2006-11-14 · 6 replies
Bonjour

Nous sommes au cambodge en velo et nous souhaitons nous rendre a Bangkok. Quelqu un pourrait-il nous renseigner sur la route a prendre. Cela vaut-il le coup. y a t il des itineraires sans trop de voitures ?

Comme nous hesitons sur la frontiere a prendre. Quelqu un aurait-il des infos sur les route 68, 57, et 48 menant respectivement en thailande par phaang, Pailin, koh kong

Merci amis cyclistes
Trajet Poipet-Angkor (Cambodge) en famille English translation pending
by Caroyann · 2006-06-28 · 4 replies
Bonjour, Je cherche des infos sur un voyage au cambodge avec des enfants et sur le trajet Poipet Angkor en voiture .Quelqu'un at-il déjà fait ce trajet avec des enfants? MERCI de me donner vos infos, vos expériences .
Frontière Laos-Vietnam par la route English translation pending
by Lafamily · 2006-04-04 · 14 replies
Bonjour,

1 - Quels sont les postes frontieres entre le Laos et le Vietnam par la route ?

2 - Si nous prenons notre visa pour le Vietnam au Cambodge, combien de temps avons nous pour l utiliser ?

3 - Ou est-il possible de prendre son visa pour le Laos au Cambodge en dehors de la capitale Cambodgienne (Siem Reap par exemple)?

4- Avez vous une idee des possibilites de Vol entre le Vietnam et le Myanmar (prix et conditions...) ?

Nous realisons un voyage de 2ans avec nos 3 bambins de 13 mois, 5ans et 12ans. Nous sommes en route depuis 9mois... nous voyageons en Asie uniquement par la route en bus, train et autres transports locaux... Nous avons passe 7 mois a Madagascar avant d arriver en Thailande depuis 2 mois.

Est-il toujours impossible de franchir une frontiere terrestre entre Laos, Thailande vers le Myanmar ?

Merci de votre aide !

Francis et toute Lafamily !
Trip au Cambodge English translation pending
by Guliano · 2006-01-15 · 2 replies
voila, il est temps pour moi de prendre qqs instant, de me psoer et enfin d ecrire mon recit de voyages au cambodge qui commence deja a dater un peu (octobre 2005)..mais en voyant toutes les demandes de renseignements sur les itineraires, les bons plans, ou dormir ...je me dois de vous donner mes impressions et conseils! A moi aussi, ce site m avait permis de fair eun titineraire plus ou moins precis. special dedicaces a tous ceux qui avait deja poste qqchose sur la cambodge et surtout a alan!

c est un peu tout ce que j ecrivais les soirs dnas ma chambre...je ne suis pas ecrivain : 1er jour: arrive a Phnom Penh chaleur et humidite me rappele la Thailande. en arrivant le soir a l aeroport, peu de taxi: 7 $ pour regagner la ville: arrivee a 10pm a la guest house Dara Reang Sey hotel (428181) soksrum@camnet.com.kh

8$ chambre au top floor avec fan et eau froide, assez propre avec tv, 10 $ pareil avec AC, et biensur possibilite de massage...

2e jour: reveil sous pluit battante (dure une heure max) reservation de mon bus pour partir le lendemain a Battambang (5 h du mat ca risque d etre dure) tuk tuk pour faire le tour de la ville, premiere etape S21, terrible, ancien lycee transforme en prison et lieu de torture par les Khmer rouge Tour de la ville, wat Phnom, lacpuis marche (central market) je prend finalement une moto avec chauffeur pour aller au Killing Fields: endroit ou etaientabatus et enteres les prisonniers du S21. Retour sur PP et visite du national Museum.beau batiment avec principalement des status. Balade dans la 278 quie st tres sympa (rue ont des numero) Diner sur la place du psar Orussei

3e jour, en route pour Angkor, avec escale d une nuit a battambang. Trip de 6h, route pas encore entierement finie, traverse d une multitudes de villages. Pris une moto pour visiter les temples autour:demander Tin tin.Phnom Sampeau, guide par un jeune enfant pour me montrer des endroits utilises par le sKhmers Rouges pour executer les oposants puis ascension vers le templeWat Banan: long escalier a gravir: 2 religion sur un meme site: indi et boudhisme Diner a la white rose vers le river side (tres bon et pas cher) dodo au Royal: chambre geante, propre pour 7 $ la nuit avec fan et TV

4e jour; reveil a battambang par les musiques et chants religieux a 6 h du mat Speed boat (pas tres rapide)peu de places, mais beautee du paysage, mon guide de la veille (tin tin avait prevenu un ami a lui sur place pour me faire faire le tour) 20 $ pour 2 jours en marchandant. Il m a trouve une auberge plutot sympa: la popluar guest house, marchande a 6.5$ par nuit avec Fan et eau froide +TV resto sur terrasse Premiere vsite a Angkor: Angkor Wat, surement le plus celebre, tres beau, impressionnat, beaucoup de monde..puis couche de soleil sur une colline . Retour en ville: tres charmant centre ville, avec pleins de bars sympas et restos bien decore, diner autour du marche. RDv avec mon driver a 7.30 le lendemain matin! 2 e visite d angkot: des temples, des templs, des templs..super beau ..j en ai trop fait en si peux de temps je pense! 6 e jour depart en debut d aprem pour Kompong Thom..pas grand chose a voir, en plus, j ai pris un chauffeur qui connaissait le coin aussi bien que moi...par contre j ai dormi pour 3 $, je vous laisse imaginer la chambre: WC turcs, pas de fenetres, et je me suis rendu compte au mileiu de la nuit que a c tote de moi il y avait lee poules!! demain je rentre a la la capitale! 7 e jour: je rentre aPP en bus avec des touristes chinois qui avit de la place dans leur bus: tres sympa...ca economise tjs un taxi pour rnetrer a PP! retour dans la Ville, retour dans dsans ma guest house mais ce coup si comme j y reste 3 nuits, je negocie le grand conford: eau chaude, clim..ils ont des super chambres de l autre cote de la rue!!ideal pour se reposer, 10 $ tel:0085523428 181 faire le tour des marches, visites de Phnom Chisor

demander a Alan le numero de son ami, le chauffeur de tuk tuk de PP, il ets le meilleur, sympa, tres bon anglais.

8 e jour visite du palais royal:beaucoup de partie femrmee malheureusemnt 9 e jour retoru a la maison..

Voila mon recit, comme je m en souviens. J ai vraiment aime, des gens souriants, malheureusement beaucoupde pauvrete et d enfants pauvres qui mendissent sur les sites!!

en discutant avec des cambodgiens ou des europeens residant sur places, ils m ont fait part de leur peur, a la nuit tombee des rues de PP..moi, j ai vu des vols devant moi, des enfants qui sniffent la colle..mais jamais je me suis senti agresse.

Nhesite pas si vous avez des questions: juste quelques conseils : moi, je suis parti avec le lonely planet et des conseils imprimes que j avais trouve sur ce site! ne parte pas avec beaucoup d affaires, tout s achete sur place! C ets un beau voyage.

julien
Kompong Thom ou Battamang au Cambodge English translation pending
by Ssarahh · 2005-12-16 · 4 replies
Salut à vous tous 🙂 ! Je n'arrive pas à me décider concernant un choix entre deux villes au Cambodge : entre Kompong thom et Battamang, laquelle est la plus charmante, laquelle possède la plus belle campagne ? Merci de me donner vos impressions de voyageurs(-euses) afin de m'aider à choisir !
Choix d'une guesthouse à Siem Reap au Cambodge English translation pending
by Bireli · 2005-12-16 · 12 replies
Bonjour,

j'hésite entre ces 2 guesthouses de siem reap: La Villa Loti et La Noria.

Laquelle choisir??

Je sais qu'il y a déjà eu beaucoup de discussions sur les GH de siem reap mais mon coeur balance vraiment entre ces deux là, et si quelqu'un pouvait m'éclairer sur une ou l'autre je serais aux anges 😇!
Moeurs au Cambodge English translation pending
by Wilbop · 2003-05-05 · 38 replies
Bonjour,

Nous sommes un jeune couple et allons probablement aller au cambodge pendant 1 mois (eventuellement un peu plus). Ma copine est d'origine cambodgienne (de parents cambodgiens habitant en france, elle n'est jamais alle au cambodge) et moi francais. Nous allons y aller avec son pere, sa mere, son frere, sa soeur et le fiance de sa soeur (francais comme moi). J'aimerai avoir des informations et l'avis de personnes cambodgiennes (mais tout commentaire est bienvenue) sur quelques points. Une de mes premieres questions concerne mes cheveux ! et oui. Car j'ai les cheveux longs, j'ai lu et remarque (avec ses parents) que les cambodgiens n'aiment pas vraiment cela. Est ce que je pourrai avoir des problemes de ce cote la ? je vais rester dans la famille de ma copine, donc cambodgienne (ils sont assez puritains, ex: certains marriages arranges, marriage/relations entre un francais et un cambodgien pas toujours accepte au debut etc..). Quels problemes pensez vous que je puisse rencontrer ? Le pere de ma copine lui avait dit d'une maniere (Certes avec humour mais quand meme) qu'il lui avait enventuellement trouve un mari, mais qu'elle aurait quand meme le choix ! Je voudrai savoir si les marriages arranges sont encore de vigeur ? et egalement si pour beaucoup de cambodgiens ou certains une relation/fiancailles entre une cambodgienne (mais quand meme ayant vecu toute sa vie en france) et un etranger sont mal vus etc.. ? (je sais que ca depend des personnes, c'est pareille dans tout les pays, mais on prefere se rassurer, car l'avis de son pere n'est pas toujours fiable). Nous seront dans la banlieue de Phnom Penh, et peut etre un peu bouger dans le pays pour visiter et voir de la famille

Ces questions peuvent parraitre stupide ou anodine, mais j'aimerai bien que si un cambodgien residant au cambodge passe par la, puisse nous repondre ! merci
1-Month Backpacking Itinerary in Cambodia
by Nickie22640 · 2025-10-15 · 3 replies
Hi there! We’re leaving in early November for a month. Here’s our itinerary: Arrival in Takhmau, then heading to: Kampong Cham Kratie – 2 days Mondolkiri – 3 days Ratanakiri – 3 days Stung Treng – 1 day Siem Reap – 4 days Battambang – 1 day Kampong Chhnang – 3 days Kampot – 2 days Islands (WE’RE HESITATING WHICH ONE?) – 4 DAYS Phnom Penh – 2 days That’s it! 😊 We’re backpacking… and we love spots that aren’t too touristy. If you’ve got any tips, we’re all ears! Thanks
Itinéraire à définir pour 3 semaines seule Laos - Cambodge - Vietnam de mi-mars à fin mai 2020 English translation pending
by Patricia3103 · 2020-02-05 · 3 replies
Bonjour,

Je pars de mi mars à fin mai en voyage et prévois 3 semaines au Laos 3 au Cambodge et 3 au Vietnam Les itinéraires proposés par le routard me conviennent (pour le Vietnam je suis un peu déçue c’est pas assez précis à mon goût).

Ma question est la suivante dans quel sens entreprendre le voyage, d’abord Cambodge puis Laos et nord du Vietnam et terminer par le sud ou ?

J´ai un petit budget vos tuyaux pour des agences (Angkor) voire guide et hôtel ou chez l’habitant sont bienvenues.

Je voyage seule et si des personnes ont envie de faire un bout de route avec moi, avec plaisir !

pour le cas ou voici mon e-mail patti.constantin@bluewin.ch

Merci d’avance pour votre aide et avec mes salutations

Patricia
Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
by Megapixel · 2019-11-02 · 399 replies
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏 C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours. Retour au concours de novembre: voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
Cambodge ou Laos English translation pending
by Sylviegilles · 2019-05-12 · 42 replies
Bonjour

Nous sommes un couple avec deux jeunes adultes et nous hésitons encore entre le Cambodge et le Laos pour août 2020.

Nous avons visité en août dernier le nord Vietnam, et nous aimerions quelque chose d'un peu différent du Vietnam tout en restant en Asie. Nous ne voulons pas aller en Thailande car trop touristique à notre goût. Nous cherchons quelque chose de plus authentique.

Nous aimons beaucoup de choses (temple, montagne, mer...)

Merci pour vos conseils.

Bonne journée
Navigation de Siem Reap à Phnom Penh English translation pending
by Denis83700 · 2018-11-25 · 1 reply
Nous effectuons, avec mon épouse un voyage de 4 mois dans le Sud-Est Asiatique et je recherche un moyen me permettant de rejoindre Phnom Penh au départ de Siem Reap en navigant sur le Tonlé Sap et le Mékong ( fin février/début Mars). Merci d'avance pour le partage de vos expériences Cordialement

Denis
Voyage Cambodge + Thaïlande fin 2018 - début 2019 English translation pending
by Kev10 · 2018-06-12 · 5 replies
Bonjour amis voyageurs !

Je m'appelle Kevin, j'ai 26 ans et je souhaite réaliser mon premier voyage en solo.

Au départ, mon rêve était d'aller au Pérou, en Bolivie en décembre 2018 et de passer le nouvel an à Rio;

Cependant, les prix des billets ont assez augmenté (dans les environs de 1700-1800 € pour un trajet Paris-Lima/ Santa Cruz-Rio/ Rio-Paris, j'ai trop attendu je pense...) et certaines pressions familiales me font douter sur ce premier voyage.

En effet, mes parents préféreraient que j'opte pour un premier voyage seul moins dificile physiquement pour voir déjà si je me débrouille bien seul dans des pays aussi lointains (je sais, j'ai 26 ans, je devrai faire ce que je veux, mais l'avis de mes parents est important et je ne veux pas partir sachant qu'ils seront sans arrêt inquiets...)

J'avoue que le budget me fait aussi repenser à tout ça. Je passe le barreau pour devenir avocat cette année et j'ai des dépenses assez conséquentes et je ne travaille pas pour me consacrer à mes révisions... (J'ai des économies de mes emplois précédents)

Donc, j'ai cherché et lu divers articles et blogs qui conseillent la Thailande et le Cambodge pour un premier voyage seul. Ce sont des pays que je rêve aussi de visiter, et sans doute que si cette expérience se passe bien et ensuite avec un budget plus important, je pourrai envisager mon prochain voyage en Amérique du Sud.

Les billets sont encore "abordables" pour le Cambodge et la Thailande (environ 875€ avec Emirates pour un vol Paris Phnom Penh / Bangkok Paris), soit 900€ de moins que pour ce que j'envisageais pour l'Amérique du Sud, ce qui vu ma situation d'étudiant est important) et j'aimerai savoir si cette ébauche d'itinéraire est faisable ou pas avant de réserver mes billets :

Départ le mercredi 28 novembre 2018 depuis Paris à 20h45 - Arrivée à Phnom Penh le jeudi 29 novembre 2018 vers 20h45

30/11 : Jour 1 à Phnom Penh 01/12: Jour 2 à Phnom Penh 02/12 : Départ matinal pour Battambang en bus (environ 6h de trajet) + Après-midi sur place 03/12 : Journée à Battambang 04/12: Départ matinal en bâteau vers Siem Reap avec traversée du lac tonlé sap et ses villages flottants (en espérant que ce soit navigable) 05/12: Journée à Siem Reap 06/12 : Jour 1 à Angkor 07/12 : Jour 2 à Angkor 08/12 : Jour 3 à Angkor 09/12: Vol matinal depuis Siem Reap vers Chiang Mai (arrivée vers 16h30 pour un départ à 11h avec Air Asia) L'idéal serait ensuite de rejoindre directement Chang Rai, faisable ?

(Je sais le Cambodge mérite au moins 3 semaines de visites, et je n'irai pas sur l'île aux lapins ou encore Sihanoukville, Koh Rong ou encore la province de Kampong Thom mais allant en Thailande et étant proche du Cambodge, j'aurai vraiment aimé voir la capitale, les villages flottants et aussi évidemment Angkor, et j'aurai, je l'espère, l'occasion de revenir et de visiter d'autres lieux, même si c'est sur qu'un voyage aussi court n'est pas le meilleur moyen de s'imprégner de la culture locale...)

10/12 : J'aimerai rester jusqu'au 19/12 voire le 20/12 dans le nord de la Thailande, avec en objectif de voir Chiang Rai et Chiang Mai, j'aimerai aussi visiter Sukhothai et Pai et d'autres lieux mais après vu le temps réduit, je devrais mettre des lieux dans ma boîte à regrets et à faire une prochaine fois. Je n'ai pas encore eu le temps de me mettre à fond sur l'itinéraire exacte, je le ferai surement une fois le billet principal réservé et avec vos possibles conseils.

19/12 ou 20/12 : Départ et séjour dans le Sud de la Thailande, j'hésite pour les îles, j'ai vu que Krabi était meilleure que Phuket; et il y a Koh Phi Phi et Koh Lanta aussi qui m'ont l'air intéressantes (J'aimerai dans l'idéal rester 8-9 jours dans le sud, voire 10, pour du repos et voir de magnifiques paysages aquatiques et pourquoi pas tester la plongée)

30/12 : Départ vers Bangkok 31/12: Jour 1 à Bangkok + Nouvel An 01/12: Jour 2 Bangkok 02/12: Jour 3 Bangkok

Et en fait je prévois un départ pour le dimanche 06 janvier 2019, et j'hésite entre rester 5 jours complets à Bangkok ou réserver le 03, le 04, le 05 pour aller aux chutes d'Erawan ou/et à Ayutthaya

Qu'en pensez-vous ? J'aimerai surtout savoir si c'est faisable niveau temps

Eventuellement, si vous partez aussi en solo à la même période, je suis ouvert à toute rencontre, c'est aussi l'objecif de mon voyage.

Merci à ceux qui prendront le temps de lire mon roman haha

Bonne journée et profitez à fond si vous êtes en voyage.

Kevin

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display