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Rio sans langue de bois English translation pending
by Ginkosan · 2011-01-06 · 74 replies
Je reviens d'un séjour de 10 jours au Brésil. J'y ai fait Rio, Ilha Grande et Iguaçu, et j'ai passé Noël et le nouvel an à Rio.

J'ai beaucoup potassé les différents guides, forums, et j'ai lu énormément d'avis qui disent un peu tout et n'importe quoi, surtout question vie sur place et sécurité. Je vais vous épargner les heures d'écumages de forums et de posts dans un français (presque) aussi approximatif que celui de Ribéry. Ça puis les guides qui restent dans le bien consensuel, "faites ce qu'on vous dit et ça se passera comme un charme". On peut diviser les avis en trois idées: - Rio est une ville dangeureuse, *insérer ici une anecdote avec des morts, des couteaux, des pistolets ou les trois*. - Rio ça craint rien, je me balade avec ma Rolex et j'ai jamais eu de problème. - Rio, si on fait attention, ça craint pas plus que Paris.

Difficile de séparer le bon grain de l'ivraie. Mon coté misanthrope et hautain ayant la vie dure, je me suis remémoré des images des hordes de touristes qui pullulent sur les sites et suis parti en me disant que "oui ça doit probablement craindre si on se balade avec son reflex autour du coup et son maillot du Brésil fraichement acheté (pour faire local, of course)". Moi je suis pas si con, je ferais gaffe et ça va bien se passer.

Je m'en suis donc allé, avec l'idée de faire quelques belles photos, j'avais donc investi dans un bridge de 300 et quelques euros, des habits qui je trouvais sobres et/ou de mauvais goûts (oui vous voyez ce T Shirt que vous mettez le dimanche avec délectation car -vous vous en branlez après tout personne ne vous voit-). Ça et puis quelques habits plus corrects, histoire de faire une ou deux photos où ma présence ne viendrait pas gâter la magnificence des paysages.

Règles auto imposées: - Arriver sur place le plus dégueulasse possible, afin de prendre la température, ne rien laisser apparaitre d'intéressant, et aller jeter le plus vite possible à mon hotel la grosse valise qui fait bien touriste. - demander un coffre fort dans chaque hotel, y mettre les objets de valeur + les passeports à chaque départ et faire la grosse valise avec un cadenas. - un peu d'argent dans une poche afin de donner un os à ronger en cas d'attaque, le reste dans une poche cachée. - sortir avec des photocopies du passeport - pas de montres, bijoux, boucle d'oreilles, carré hermès ...

Quant à l'appareil photo: - vérifier d'être entouré de gens pas trop suspects - vérifier la position du représentant des forces de l'ordre le plus proche - revérifier la faune alentour - sortir l'appareil, prendre les photos, ranger l'appareil, revérifier.

Voilà les précautions que j'ai prises.

Les brésiliens: Sont des gens très chaleureux, accueillants, toujours prêts à vous aider. Peuple très bigarré, on voit de toutes les couleurs, mais ne croyez pas que vous passerez pour un brésilien si facilement. En effet, ça ne sera pas la couleur de votre peau qui vous trahira, mais vos vêtements. Si vous voulez vous fondre dans la masse il vous faudra investir, munissez vous de 50 euros, allez à Tati achetez 10 T shirts unis, 5 shorts moches, 1 paire de chaussures (moches, attention c'est important), 2 paires de tongs. Vous voilà brésilien. Si vous vous baladez avec plus de 15 euros sur le dos, vous resterez El Gringo. Les habitants de Rio n'ont aucun goût vestimentaire, et je serais tenté de dire aucun goût tout court. Musique aseptisée, architecture sans charme, même les maillots de bain font surannés. Bref n'y allez pas pour faire sensation, ni même du shopping. (Brasilia serait déjà plus porté mode).

Si vous ne parlez pas portugais, passez champion de pictonnary, tabou, whatever... En effet le brésilien, quel que soit l'age, ne pane pas un mot d'anglais/français/espagnol. A part dans les hotels, et dans certains centres d'informations touristiques. En gros si vous parlez français -anglais et baragouinez une autre langue, plaquez tout, apprenez le portugais et vous pourrez briguer un poste de diplomate au Brésil. Cependant il faut avouer qu'on se fait bien comprendre pour les choses simples, bouffe, taxi, directions, bus, vous vous ferez comprendre assez facilement, et vous serez bien renseignés. Pour lancer une conversation et demander quelque chose de pointu amusez vous.

Le climat: Chaud et humide toute l'année apparemment. J'ai eu des journées changeantes, du style gris le matin, soleil de plomb l'après midi et grosses pluies en fin de journée. Et c'est toujours comme ça. Ne sortez jamais sans un K Way dans votre sac du coup, un pull est amplement suffisant, même si vous êtes frileux.

Arrivée à l'aéroport : Deux choix pour en partir: - navette, pas chère, rapide et sure, vérifiez son trajet avant de vous lancer dedans, car si vous avez 500 mètres à faire pour aller de l'arrêt à l'hotel c'est déjà trop. 2 Reals par personne à peu près. - taxi: demandez de mettre le compteur, vous pouvez rallier Copacabana pour une trentaine de Reals max alors qu'ils vous proposeront tous des courses pour 60/70 Reals.

ATTENTION : Si votre hotel est dans le centre et que vous arrivez le matin, le soir, ou en week end prenez le TAXI, jusqu'à la porte de votre hotel car le centre est un véritable coupe gorge pendant ces périodes. D'ailleurs privilégiez le taxi même pour quitter votre hotel du coup. Si vous tenez à améliorer votre temps au 100 mètres allez donc vous balader dans le quartier le dimanche matin par exemple.

A voir à faire :

Le Pain de Sucre

Allez y en bus, vous avez un téléphérique qui peut vous emmener au premier promontoire. La place et la plage qui sont au pied du téléphérique sont mignonnes et pleines de charme, à gauche de la plage vous trouverez un petit chemin bétonné qui permet de faire le tour de la première montagne, très agréable. Au milieu de ce chemin vous trouverez un chemin de terre qui grimpe à travers la jungle et qui vous emmènera en haut de la première montagne. La balade dure près d'une heure 30, ça grimpe sec, c'est plutôt sympa. Prenez de l'eau et de vraies chaussures par contre. Pas d'autre recommandation pour le pain de sucre, c'est sublime.

Copacabana et Ipanema

Deux immenses plages, bétonnées certes, mais magnifiques, superbe panorama des deux cotés. Vous pouvez aller à Arpoador, sorte de pointe entre les deux plages pour avoir une vue sur les deux. Restez sur vos gardes sur ces deux plages, des touristes se font détrousser en pleine journée au milieu de la plage (pourtant toujours bondée). Evitez à tout prix les petits restos face àa la mer, qui ont l'air de sympathiques cantines. Niveau bouffe, le rapport qualité prix est pire que le Mac Do. C'est tout bonnement infect, et hors de prix (du genre 25 euros la pizza dont même votre chien ne voudrait pas).

Corcovado

Je suis monté par le petit train et redescendu à pied par la route qui traverse la forêt. En passant par le mirador, on marche entre des arbres de 30 mêtres, j'ai même eu le loisir de filmer une famille de singes qui cassait la croûte 10 mètres au dessus de nos têtes. Le mirador est à faire après le Corcovado, car moins bondé et je trouve, plus charmant. (c'est là qu'à été tourné la scène d'OSS117 avec les pétards). Concernant la descente, je l'ai trouvé délectable à souhait mais NE LA FAITES PAS A PIED comme nous. (je vous renvoie à ma conclusion pour le pourquoi du comment).

Prenez un taxi pour vous emmener au mirador, demandez lui de vous attendre et repartez en bas avec lui. D'ailleurs en bas de la descente se trouve une favela, qu'on a traversé en faisant du stop.

Lapa (déconseillé)

Le montmartre de Rio. Vous y croiserez des ruelles crades, et une faune assez variées, des vendeurs à la sauvette côtoient des clochards dans l'indifférence des jeunes cadres dynamiques qui déambulent sous le regard concupiscent de travelos accoudés à la fenêtre de maisons délabrées. Ne vous trompez d'ailleurs pas de rue, il y'a une favela collée au quartier, et il est de ces ruelles qu'on s'essaie à emprunter, mais dès lors qu'on aperçoit les regards interloqués des passants et d'une bande au fond qui stoppe ses activités pour mieux vous regardez arriver, on se dit humblement que plutôt que de satisfaire la curiosité de ces braves gens, on va quand même rebrousser chemin hein. Voilà, à vous de voir si vous voulez sortir votre appareil photo ou arborer votre sac à dos dans ces eaux là. Les seuls trucs à voir seraient les arches de Lapa qui sont très photogéniques (attention j'ai pas dit jolies), et sur la même place se trouve une bâtisse complétement délabrée avec néanmoins un cachet certain avec ses couches de peinture écaillée et une légère mousse qui vient redonner une touche d'authenticité au tout. C'est tout. Pas besoin d'aller plus loin.

J'ai visité ce quartier de jour, l'ambiance change peut être la nuit, mais bon ça m'étonnerait que ça passe du Mordor à Disneyland sitôt le soleil couché.

Beaucoup de guides/gens, disent de venir danser le soir à Lapa, j'ai vu le "quartier dansant" la nuit, en gros c'est trois bars pleins de brésiliens avec de la musique. M'est avis que ça n'a absolument aucun intérêt si vous ne parlez pas brésilien Si vous avez la fibre bobo allez y donc, c'est "so typical", mais allez y en taxi, faites vous poser pile devant, et repartez en taxi. Et ne vous éloignez pas du bar. Et que Toutatis vous garde.

Noel et jour de l'an à Rio.

Noel pas grand chose à en dire, si ce n'est que tout est fermé. Pas évident de trouver un resto à un prix abordable. Jour de l'an, prenez Copacabana, les hotels et restos avec vue sur la mer, prenez les prix pratiqués en général, multipliez les par 20 et vous avez le compte. Un menu le soir du réveillon coute de 200 à 400 Réals. Par personne. Cherchez plutôt des Mc Do, Subway si vous n'avez pas les moyens.

Santa Theresa

Aaaah Santa Theresa. Le quartier bourge de Rio, où il fait bon vivre, où les guides disent que la police rode, où les locaux nous disent que "ne vous inquiétez pas ça craint rien", le quartier où je me suis fait tirer mon appareil photo par un camé à 50 mètres du poste de police. Vous pouvez prendre le Bonde (arrivez y tôt, c'est blindé) pour rejoindre ce quartier plutôt vert où vous trouverez de jolies maisons bourgeoises, des murs avec des tags qui tendent plus vers l'art que vers la dégradation. Ambiance plutôt bobo crassouille dans ces ruelles qui semblent paisibles en somme. On a donc déambulé quelques heures dans ce quartier, en respectant la routine habituelle, pour arriver à l'arrêt de tram où les guides disent de descendre pour commencer la visite. Après quelques arrêts dans des magasins de souvenirs en compagnie de touriste en mode relachés: boucles d'oreilles, appareils photos à la main. La fleur au fusil en somme. En sortant nous nous sommes engouffrés dans une rue, qui semblait tranquille, quand un camé est sorti de derrière une porte (il devait nous avoir repéré depuis quelques ruelles déjà), a agrippé ma lanière d'appareil photo. Là c'est le désespoir qui m'envahit, ce que je redoutais le plus arrivait, malgré les précautions, et j'allais perdre mon appareil avec mes 300 photos et avec lui l'image que j'avais du Brésil, je me suis dit "NON, FUCK THAT BASTARD", j'ai agrippé la lanière moi aussi et ai tenté de lui résister. Dans la panique je me suis rappelé des "si on vous attaque, lâchez tout, ils sont armés et tuent facilement", et dans le flou j'ai cru que ce crevard m'attaquait sans arme, je vais donc pour lui mettre un pain, quand mon père s'est écrié "lâche, lâche putain", j'ai lâche la lanière, et l'autre s'est enfuit avec derrière sa porte pour retourner dans son trou à rat. Il avait un couteau, en fait, et moi la main en sang, j'ai du prendre un coup sans m'en apercevoir. C'est arrivé à 50 mêtres du commissariat, 40 du magasin de souvenir, avec des gens dans la rue. Voilà. Je suis allé au commissariat accompagné par un habitant totalement désespéré pour moi, pour y trouver un policier ne parlant que brésilien, qui avait l'air vraiment désolé pour moi. Il a appelé sa patrouille, sont arrivés deux vermines, qui n'ont pas eu besoin de bien longtemps pour me faire comprendre qu'il étaient pourris jusqu'à la moelle. Il m'ont toisé sans sourciller, sans surprise, sans émotion, eux étaient sous disant partis faire une patrouille de l'autre coté, comme par hasard. Je me suis ensuite rendu à l'hôpital pour 4 points de suture, c'était ce genre d'hôpital où vous vous dites que vous allez repartir de là avec un truc pire que ce pourquoi vous étiez venu.

Conclusion

Si vous allez à Rio, ne sortez avec rien que nous n'accepterez pas de vous faire voler. Vous voulez faire de belles photos, transcendés par la beauté des paysages qui vous entourent ? Oubliez. Ou alors prenez 5/6 cartes mémoires, changez les chaque soir, assurez votre appareil car il a de grandes chances d'y passer. Reste aussi l'option du pc portable et du transfert des photos dessus tous les soirs, tellement agréable à faire en plein voyage, et surtout cela implique de se faire un sang d'encre pour le PC portable aussi. Si on vous attaque, ne résistez pas, j'ai eu énormément de chance. Ces pourritures des favelas sont des tarés, à mon retour j'ai raconté ça et j'ai eu un nombre d'anecdotes ahurissant, des mecs qui se faisaient planter en plein Copacabana pour un sac à dos, des cars de touristes qui se faisaient braquer à Lapa (tiens, Lapa), les mecs qui s'arrêtent pas au feu rouge la nuit de peur de se prendre une balle par un mec planqué près du feu, des mecs qui se font kidnapper contre une rançon ... Cette ville est une ville dangereuse pour les touristes, car de partout on a un faux sentiment de sécurité. Exemple à la descente du Corcovado : on a croisé une voiture de flic ou un taxi toutes les 3 minutes. On se dit "c'est bon c'est tranquille". Durée de l'agression : 20 secondes, et j'ai "résisté". Devinez combien de temps il leur faut pour vous crever et vous dépouiller ? Tous les guides vous le diront, la descente du Corcovado c'est un vrai coupe gorge et seuls les inconscients la descendent à pied. Et rétrospectivement c'est compréhensible. La police est la police de "troupe d'élites", sur 5 gars, vous en avez un qui veut faire bouger les choses et qui s'investit, 2 qui veulent juste pas se faire tuer et 2 qui trafiquent avec les favelas. N'attendez rien des policiers, rien. Rio est une ville sublime, les brésiliens sont des gens charmants, mais elle est gangrénée par ces favelas, et ça désole tous les gens honnêtes.

Je poste ce pavé car sans cette agression, je serais revenu de Rio comme une fleur "ville magnifique blabla, si on fait bien attention ça craint rien, allez y les yeux fermés. Il y'a que les touristes négligents qui ont des problèmes". Là, j'ai une vision plus complète.

Ah et sinon aller visiter une favela avec un guide ça redéfinit le mètre étalon de la connerie. On vous emmène dans une favela en vous disant "attention c'est dangereux mais regardez, bousculez vos aprioris, ça craint pas tant que ça c'est juste que ... Gnagnagna". Vous allez visiter un truc aseptisé, comme un safari avec un lion limite dressé qui bouge pas quand la voiture de touristes arrive. Vous pourrez rentrer et lancer à vos diners mondains des "oui j'ai vu des lions, on s'en fait toute une histoire mais c'est plutôt peinard comme bestiole." Les guides vous diront "aller visiter les favelas peut être un acte humanitaire et bousculer les préjugés", mais par contre y aura d'autres sections où on vous rabâchera de pas entrer dans une favela seul, vous saisissez la nuance ? Bref un bon truc à gogos.

Rideau.

Rajouts:

Les cartes postales (EDIT)

J'avais posé une diatribe sur la poste brésilienne car au bout d'un mois aucune de mes cartes n'était arrivée. En fait elles ont mis un moins et demi, mieux vaut tard que jamais. Elles sont d'ailleurs toutes arrivées, sauf une pour le Canada mais j''ai probablement du mal l'affranchir. Mea culpa donc.

On m'a aussi fait très justement remarquer que je n'avais pas donné mon avis sur le voyage.

Bilan:

En fait c'est assez difficile à décrire en peu de mots, sans tomber dans l'étalage de superlatifs, donc je vais faire court et sobre. Rétrospectivement, c'était merveilleux. Disons que ça m'aurait fait chier de mourir avant d'avoir vu ça, et à chaque fois que je tombe sur des photos ou des vidéos de lieux visités le pincement au cœur ne se fait pas attendre. Extrêmement enrichissant. Pourtant à chaque fois qu'on me parlera d'un futur voyage au Brésil j'émettrai une réserve, c'est une destination que je recommanderai chaudement mais sous certaines conditions.
Projet humanitaire pour étudiantes English translation pending
by Lucie94 · 2010-12-29 · 1 reply
Bonjour à tous,

Voilà, une amie et moi (19 ans) sommes étudiantes et voulons partir accomplir une mission humanitaire à l'étranger. Je connais l'existence d'organisme ou il n'est possible de payer que le billet d'avion plus un petit supplément. En effet nous n'avons pas un grand budget. Nous souhaiterions partir en juin ou pendant l'été. Notre destination nous est égale mais nous sommes bien tentées par l'Asie et en particularité par l'Inde, sinon les pays d'amérique du sud nous tente bien. Si vous connaissez des organismes pas trop cher cela me serait d'une grande aide. 🙂

Je vous souhaite à tous de bonnes fêtes, en attendant vos réponses.
Floride côté nature: plages sauvages, balades...? English translation pending
by Stefeco · 2010-12-28 · 7 replies
Bonjour,

Nous avons fait l'an passé la floride côté ville et coin bien touristique cette année nous souhaiterions faire : >>> de belles plages sauvages avec du vrai sable et une belle eau >>> de belles balades à pied ou a vélo >>> du kayak >>> dormir dans des hôtels de charme (pas de dessus lit à fleurs !!!) >>> dormir dans la nature (camp wood ... tente ou chalet ...)

bref je suis preneuse de toutes informations différentes ce que l'on trouve habituellement merci merci 😉😉😉😉😉😉
Fille de 25 ans cherche mission humanitaire English translation pending
by CatherineCC · 2010-12-24 · 4 replies
Bonjour Je suis une fille de 25 ans, je n'ai jamais fait de voyage humanitaire, J'ai voyager mais seulement des destinations soleil. Je sais que je vais probablement être jugée car je suis un petite cocotte de la ville qui crois qu'elle peut aider... Je n'ai seulement qu'un secondaire 5 et un cours en tourisme, j'ai des économies et je suis prette a tout mettre ce que j'ai! Si vous pouvez m'aider a m'orienter pour un premier voyage, 1 mois ou 2...
Projet de mon voyage de vingt-neuf jours en 4x4 avec une tente sur le toit en Namibie English translation pending
by Marc47 · 2010-12-15 · 34 replies
Voilà j'ai adopter un projet de voyage pour septembre-octobre 2011 ou octobre-novembre 2011 à voir...

Ceci est à titre indicatif et si vous avez la possibilité de me donner des conseils je les acceptes volontiers. Dite moi ce que vous en pensez.

Pour moi, ce voyage sera une grande première et nous somme deux adultes à partir.

Jour 1 Windhoek Jour 2 Windhoek-Sesriem (env.360km – 5h00) Jour 3 Sesriem-Namib Park (env.250km – 4h00) Jour 4 Namib Park – Swakopmund (env.150km – 2h00) Jour 5 Swakopmund Jour 6 Swakopmund-Spitzkoppe (env.270km – 3h30) Jour 7 Spitzkoppe-Twyfelfontein (env.280km – 4h30) Jour 8 Twyfelfontein-Palmwag (env.140km – 1h45) Jour 9 Palmwag-Opuwo (env.370km – 6h00) Jour 10 Opuwo-Epupa Falls (env.200km – 3h00) Jour 11 Epupa (Koakoland) Jour 12 Epupa-Sesfontein (env.380km – 6h00) Jour 13 Sesfontein-Etosha(Okaukuejo)(env.330km 5h30) Jour 14 Etosha (Okaukuejo)-Etosha (Halali) (env.60km) Jour 15 Etosha (Halali)-Etosha (Namutoni) (env.60km) Jour 16 Etosha (Namutoni)-Rundu (env.425km – 6h00) Jour 17 Rundu-Mahango (env.230km – 2h00) Jour 18 Mahango Jour 19 Mahango-Kongola (env.200km – 2h30) Jour 20 Kongola-Caprivi river lodge (env.180km – 3h30) Jour 21 Caprivi river lodge-Kasane (env.50km – 1h00) Jour 22 Kasane-Victoria falls (env.70km – 1h30) Jour 23 Victoria falls Jour 24 Victoria falls-Maun (env.670km – 8h00) Jour 25 Maun-Delta de l’okavango Jour 26 Delta de l’okavango Jour 27 Delta de l’okavango Jour 28 Maun-Kalahari (env.500km – 7h00) Jour 29 Kalahari-Windhoek (env.300km – 4h00)

Laissez moi des commentaire sur ce qui va pas ou ce qui serai mieux. Je vous dit merci d'avance.

Marc
Croisière avec quatre enfants au départ de la Floride English translation pending
by Poupoupatou · 2010-12-07 · 2 replies
Bonjour, Nous sommes une famille avec 4 enfants (17, 9, 8, et 5ans). Nous irons visiter de la famille en Floride en février ou mars 2011 et aimerions en profiter pour faire une croisière de 3 ou 4 jours avec les enfants. C' est une première pour nous et il y a tellement de choix, je ne sais plus où donner de la tête! Y a-t-il des bateaux plus recommandés pour les familles (plus grandes cabines, suites, piscine pour les enfants avec jeux d' eau...)? Je sais que nous devrons prendre 2 cabines mais ça ne pose pas trop de problème avec notre grande de 17 ans. Est-ce que les prix s' équivalent d' une croisière à l' autre? Également, y a-t-il des croisières plus fréquentées par des francophones, les enfants comprennent un peu l' anglais mais ne sont pas bilingue. Combien de temps durent les escales? A-t-on le temps de profiter de la plage? J' ai tellement de questions!!! Mais je vais arrêter ici et attendre vos réponses avec impatience!!

Merci à l' avance!! Une maman qui a bien hâte à ses vacances!!
Recherche d'un projet social pour vingt-deux jeunes en juillet English translation pending
by Alexvb · 2010-11-20 · 6 replies
Bonjour, Nous sommes un groupe de 22 jeunes entre 16 et 24 ans et nous sommes à la recherche d'un projet social pour le mois de juillet ( durée 15 jours). Nous n'avons pas de préférence concernant le pays. Nous prenons bien sur tous les frais à notre charge et nous offrons une grande variété d'aide. Par exemple, donner des cours à des enfants, des projets de constructions, protéger et surveiller des lieux, ...

Nous sommes plus que motivés et nous sommes ouverts à toutes propositions. Donc si vous avez besoin d'aide, faites appel à nous!

A bientot
Idées de treks au Chili dans la région des lacs en Patagonie? English translation pending
by Hortensia · 2010-10-24 · 1 reply
Bonjour, Je suis actuellement a Santiago et j ai un peu plus d un mois pour descendre jusqu a Ushuaia. J aimerai savoir si l un d entre vous connais des treks que je peux faire en autonomie (aucune agence svp) de 2 a 5 jours dans la region des lacs et patagonie. Je vais viens sure faire le Torres del Paine, la boucle complete, et je cherche maintenant d autres treks sur ma route. Merci pour vos reponses Hortense
Territoires palestiniens: une autre réalité English translation pending
by Olivierfree · 2010-10-10 · 10 replies
J'ai passé une semaine à Jérusalem, ville extraordinaire dont je recommande absolument la visite.. Au-delà de la vieille ville et de ses monuments multi-millénaires, la situation politique dans les Territoires palestiniens ne peut pas (et ne devrait pas) être ignorée. Je vous conseille vivement les excursions proposées au départ du Jérusalem Hotel http://www.jrshotel.com , situé tout près de la porte de Damas.

Les visites se font en petit groupe et en anglais, tous les jours (programme: http://www.alternativetours.ps/). C'est un énorme choc, une grande claque qui marquera à vie votre conscience d'Homme.

Vous verrez de vos propres yeux le mur de la honte, l'expansion des colonies, les effets de la politique de "slow transfer" destinée à isoler puis à rendre invivables les territoires occupés, l'humiliation de la population (ville coupée en 2 comme Hébron, camps de réfugiés, maisons détruites, familles expulsées vivant dans la rue au pied de leur maison occupée), la discrimination arbitraire (check-point), l'appropriation des ressources aquifères, etc...

Quelques soit vos inclinaisons politiques, plus rien se sera comme avant.
Escalade à Tsaranoro (Madagascar) English translation pending
by JF7309 · 2010-09-24 · 3 replies
je vais dans le centre de madagascar en novembre2010 et aimerais escalader dans le secteur de tsaranoro. Quelq'un a t-il des renseignements et references de guide local capable de grimper et possedant le matériel requis afin de ne pas me charger inutilement depuis la france? il ne s'agit pas de faire des voies difficiles ( style Arnault Petit) mais dans ce domaine un bon professionnel est necessaire et je préfere avoir des infos de la part de grimpeurs ayant vu sur place, si cela se trouve...
Des girafes aux Philippines? Au nooord, il y avait Coron... English translation pending
by Simplybrice · 2010-09-21 · 8 replies
Ahhh, les Philippines!! Ses montagnes et ses lagons... Ses requins et ses requines...

Voilà déjà plus d'un mois et demi que je suis dans le pays et je n'arrive toujours pas à m'en lasser. Comment pourrait-il de toute façon en être autrement quand la collection de sourires est inépuisables, quand le poisson se déguste dans des feuilles de bananier, quand le coucher de soleil du jour rend grace à celui de la veille? Cela dit maintenant, mes jours sont comptés. En théorie, la durée maximum d'un séjour touristique est de deux mois si on renouvèle son visa à mi-chemin. Pour ma part, je suis tellement loin de ces considérations administratives que je ne m'en suis même pas occupé, espérant qu'à l'heure du grand départ, les officiers des douanes me propose en guise de pot de départ le verre de l'amitié à la place d'une amende à laquelle je devrais avoir droit. Mais une chose à la fois. La question est d'abord de savoir si je peux cloturer cette parenthèse enchantée de manière tonitruante comme chaque jour passé ici.

La veille, la grande majorité de notre groupe de joyeux félés a levé le camp. Ne restent plus, en plus de ma modeste personne, que Mira et Rob', derniers membres actifs de la Holland Connection. Mira est encore là pour deux jours et Rob' pour un peu plus encore. Pour l'instant, on loge toujours au Crystal Lodge dans une chambre de trois qui nous parait ridiculement étroite en comparaison avec la vie de chateau que l'on menait quand l'union d'une demie-douzaine faisait la force. Mais, malgré cela, comme le soleil brille et que l'on passe la grande majorité de nos journées à l'extérieur, ça n'a que peu d'incidence.

D'ailleurs, en terme d'activité, on a pas vraiment décidé de se reposer sur nos lauriers. Depuis que j'ai débarqué sur Palawan puis sur Busuanga, on a beau avoir fait de l'exploration marine, force est de constater que la plupart du temps, nous ne nous sommes pas beaucoup éloignés de la surface. En bon plongeur, il va falloir remédier à cela. Je commence donc par convaincre Mira, la plus réticente. Le discours de motivation passe à ce point, qu'elle entreprend même de complèter le premier diplome du plongeur autonome : l'"open water" de chez PADI. Elle en a pour trois jours et quelques plongées qu'elle appréhende quelque peu. Pour Rob', c'est encore un peu plus facile, il suffit que je lui décrive ce qui se trame ici par une vingtaine de mètres de profondeur pour qu'il adhère au projet branché à l'air comprimé.

C'est que la plongée autour de Busuanga a quelque chose d'unique. Dans un rayon d'une dizaine de kilomètres, on peut admirer et visiter les épaves d'une dizaines de bateaux militaires japonais coulés pendant la seconde guerre mondiale. Et comme si ça ne suffisait pas, la quasi majorité d'entre eux mesure plus de cent mètres de long. Une paille. Dix aiguilles à tricoter dans un bol de foin. Immancable. Ce qu'ils font là? L'histoire mérite d'être racontée. Le haut commandement japonais avait décidé, au plus fort de la guerre du Pacifique contre les américains, de se baser ici en attendant de pouvoir lancer une attaque massive sur la flotte de l'Oncle Théodore. L'endroit est à l'abri des courants, caché du grand large par une multitude d'île qui sont autant de barrières protectrices. Les nippons sont donc installé confortablement et durablement à tel point qu'ils prennent la peine de camoufler leur flotte avec des pans (pants? Pands? pff...) entiers de branchages qu'ils arrachent aux îles environnantes. Durant quelques semaines, les américains qui survolent les environs en prenant des photographies aériennes n'y voient que du bleu, prenant les navires de l'empereur pour des îlots sans intéret. Mais, ça ne dure pas. Il se trouve que les japonais ont comis une erreur. Les bateaux sont solidements ancrés mais là où le bas blesse, c'est qu'ils ne sont ancrés qu'avec une attache par bateau, laissant ceux-ci tournés au gré du courant. Or, lors d'une observation des photos par les opérateurs attitrés, il s'avère que ce qu'ils prenaient pour des îles ne sont pas orientés de la même façon au gré du temps qui passe. Qu'est ce c'est que cette sorcellerie? Des îles qui bougent avec la marée? Bon sang mais c'est bien sur, LES JAPONAIS SONT LA!!!!!! Les portes-avions à la banière étoilée entre alors en action et en quelques heures, ce sont des centaines d'avions qui déversent un flot de bombes ininterrompu sur les bateaux pris au piège, les coulant un à un à quelques dizaines de mètres des côtes. C'est ainsi que maintenant au large de Busuanga se trouve un paradis pour plongeur en quête d'épaves accessibles et titanesques. Des croiseurs, des destroyers, des portes-avions, tout le bestiaire naval et militaire git ici, s'offrant à qui aura d'une part l'expérience, et d'autre part la volonté de mettre la tête sous l'eau. On en est!!

Au centre de plongée, on débarque la fleur au fusil. Théoriquement, pour pouvoir pénétrer dans les entrailles des monstres, il faut être titulaire de l'"advance water", le niveau supérieur que je ne possède pas encore. C'en est trop, il n'est pas encore né celui qui va me priver d'explorer de fond en comble ces trésors historiques. Ni une ni deux, je m'inscrits sur la liste des candidats au brevet. Que demain soit un grand jour, ça ne fait aucun doute.

L'étape obligatoire par le bistrot n'est alors qu'anecdotique.

S'en suivent alors huit plongées en quatre jours. Huit plongées au cours desquelles la visibilité n'est pas exceptionnelle puisque ne dépassant pas la dizaine de mètres, mais tout le reste l'est, exceptionnel. Dès que l'on aperçoit une à une les épaves, c'est le vertige qui nous gagne. Les dimensions de ces choses qui gisent au fond sont tellement impressionnantes que ça donne le tourni. Plus on s'en rapproche, plus ça empire, impossible de savoir où donner de la tête. Puis, par endroit, il y a une brêche résultant d'une explosion ou du choc lorsque l'ogre de d'acier s'est échoué. Pour nous, c'est une aubaine, c'est la porte d'entrée. A l'intérieur, dès lors que l'on pénètre, la luminosité plonge. Tout sens de l'orientation est alors affecté si bien que si l'on perd de vue la lampe torche du guide qui nous précède, il y a de fortes chances qu'on ne retrouve jamais la sortie où qu'elle soit. Le haut, le bas, la gauche, la droite, sont alors des notions toutes relatives. La discipline prévaut. Cette sensation est d'autant plus renforcée quand en de multiples endroits, le faisceau lumineux s'attarde sur des obus qui n'ont pas bougés depuis plus de 65 ans, et qui de ce fait, non pas non plus été désamorcés. Gare à la curiosité, chien méchant, très méchant, à la limite du n'importe quoi!

Au bout du troisième jour, c'est la fin d'un cycle avec Mira qui rentre à Manille rejoindre sa potesse Josha durant quelques jours. Pour fêter son diplome fraichement acquis, l'équipe des plongeurs lui réserve une surprise. C'est l'opération boisson apnéiste. Assise, on l'équipe d'un masque et d'un tuba. Un des membres de l'école prend alors une bouteille de bière et commence à verser son contenu dans le tuba. En une seconde, la pauvre suffoque et se laisse gagner par le mal des profondeurs dans l'hilarité générale. Certes, ce n'est pas très fin comme humour mais passons, moi aussi j'ai ri.

Avec Rob', on s'accorde une ultime journée dans les bas fonds à contempler le corail qui se développe sur les carcasses éparpillées. C'est ensuite mon tour de boire au tuba. Avec plaisir. Si ça peut contribuer à la bonne humeur ambiante... Sur cette dernière gageure, me voilà plongeur certifié émérite au delà de la soixantaine de descente que j'ai déjà derrière moi. Pourvu que ça dure...

D'une dizaine, nous voilà maintenant les deux derniers rescapés du radeau de la mumuse. Tachons de nous en montrer digne. Une journée de pluie plus tard où je deviens peu à peu la mascotte de la GH, le démon de la bougeotte a raison de nous. Profitant du ciel bleu qui nous repasse le bonjour comme pour célébrer l'arrivée de l'été en ce 21 juin, on se lève aux aurores pour une visite pour le moins bizarre. De l'autre côté de l'île de Busuanga, l'ex-président-dictateur Marcos s'est offert une petite folie. Une autre île de quelques hectares dont il s'est dit que ce serait le cadre parfait pour y créer son propre zoo à ciel ouvert. Profitant de tous ses amis africains un peu douteux, l'homme s'est fait livré des gazelles, des zèbres, des girafes pour assouvir sa soif de n'importe quoi. A priori, c'est l'Afrique sans l'Afrique, la savane sans le Kilimandjaro. Pour aller voir ça, il faut encore traverser Busuanga et quoi de mieux qu'une étape motocycliste pour parvenir à nos fins? Rien.

A 8h du matin, on est donc d'attaque faisant le planton en attendant l'ouverture du loueur. A 8h30, la route défile à grande vitesse. C'est qu'il faut qu'on en profite, le secteur goudronné sur la centaine de kilomètres qu'il va nous falloir parcourir ne couvre qu'une infime portion. A 8h45, c'est sur la terre qu'il faut déjà éviter le ornières. Ce qui aurait pu être un problème quelques mois plus tôt ne l'est maintenant plus. L'expérience du Laos et du Vietnam faisant de moi un conducteur expérimenté, c'est avec délectation que les difficultés s'appréhendent. Et s'il faut traverser le lit des rivières, c'est encore mieux! Au cours de la traversée, les paysages s'enchainent. En cinq minutes, on peut passer d'une plaine fertile où les cowboys à cheval guident les vaches vers les patures à une foret dense et luxuriante. En tout, il nous faut pas moins de quatre heures pour atteindre la côte ouest. Le chrono tourne, il n'est pas prévu qu'on fasse le chemin du retour à la nuit tombée. Laissant là nos motos, on fait alors le tour des maisons pour s'enquérir de la présence opportune d'un possesseur de bateau capable de nous faire traverser l'étroit détroit qui nous sépare des girafes. On est alors guidé vers une maison où un petit vieux sans dents est ravi de nous trouver, se chargeant de nous convoyer sans remous. En dix minutes, nous y sommes. Pour l'instant en bas d'un chemin mais comme le dit le préposé à un guichet de fortune :

- Dès la colline franchie, vous ne serez pas déçu!

Il a raison l'animal... Le chemin nous ammène jusqu'à une grande maison sans mur où on est sommé d'attendre notre guide. Pendant la courte attente, on profite de la vue que l'on a sur tout le parc en s'émerveillant des zèbres qui jouent à chat. Pour l'instant loins de nous, bientôt plus proche. Le guide arrive et les présentations faites, on marche à travers la plaine. Partout autour, des zèbres par dizaines. Incroyable!! Qui plus est, habitués à la présence de l'homme depuis toujours, ceux-là ne sont en aucun cas farouches et s'accomodent de notre présence sans peine. C'est d'autant plus surprenant qu'en présence des petits, c'est le même refrain. On peut déambuler quasi librement dans ce non sens sans qu'aucun animal ne s'en émeuve. Et quand ce ne sont pas les zèbres, ce sont les biches, et quand ce ne sont pas les biches, ce sont des petits oursons arboricole, et ainsi de suite jusqu'au clou du spectacle : les girafes. L'emploi de superlatifs est alors inutile. Ces animaux semblent être à tel point sortis d'un livre des rêves que tout commentaire est vain pour décrire ce que l'on ressent à leur contact. C'est que pour une raison dont je ne me souviens plus, les girafes sont provisoirement dans un enclos potentiellement grand comme le zoo de Vincennes à lui tout seul! C'est tellement bien agencé qu'en aucune manière je ne peux être désolé pour ces chevaux tombés dans la potion magique. Ils ont droit à un traitement quatre étoiles et ils le méritent bien!!

Nageant dans un bonheur de tous les instants, il se trouve que nous aussi bénéficions d'un traitement quatre étoiles. Le hasard faisant bien les choses, nous sommes là exactement au moment où les girafes se font apporter leur encas de l'après-midi. Avec Rob', on saute alors sur l'occasion pour nous aussi attrapper de longues branches feuillues et nourrir les phénomènes. Inimaginable! Prenez une branche. Mettez ma main à une extrémité pendant qu'à l'autre extrémité s'excite le plus grand animal de la planète se délectant avec une grande précision d'une feuille après l'autre. Gigantesque!!!! WHAOUUUUUU!!!!!!! Impossible de se lasser d'un tel spectacle!!

C'est donc une autre raison qui nous impose de repartir. Coron City est dans le sens du retour aussi à quatre heures de lutte contre les glissades, sorties de route, téléscopages avec une chèvre. Comme chaque fois que je suis sur un deux roues, l'appel de la nature a beau résonné à travers mon cerveau, il reste une parcelle qui supplie de ne pas encore conduire quand la nuit est tombée. La DDE locale n'étant pas exactement au taquet, si tu respectes la devise "Sécurité avant tout", tu roules de jour. Ca me permet aussi, en outre, de récupérer le passeport que j'ai laissé comme caution, ça peut s'avérer utile... Loin d'être en avance, ne laissant derrière nous que des nuages de poussière, on parvient à rentrer dans les délais fixés. Le loueur est ravi, Félicie aussi.

La boucle est maintenant bouclée. Busuanga Island n'a plus de secrets pour moi, mais de là à dire que je la connais comme ma poche, c'est un pas que je me garderais bien de faire. Gardons cela pour ma prochaine visite.

Le lendemain, toujours avec Rob, on décolle vers Manille l'odorante. Mira et Josha sont toujours sur place, agréable compagnie pour une dernière soirée sans histoire.

Le 23 juin, nouvelle journée, nouvel avion. A la douane, je présente mon passeport qui certifie que ma date d'entrée dans le pays remonte à près de huit semaines au lieu du mois autorisé. Qu'à celà ne tienne, démontrant une dernière fois leur hospitalité légendaire, je m'acquitte d'un forfait journalier supplémentaire minime.

A l'heure du décollage, j'ai le coeur serré. J'ai toujours estimé que cette période philippine était synonyme de vacances. Or, le plus dur commence. Dans quelques heures, j'atterris à Hong Kong en prélable à mon séjour chinois où, à priori, personne ne va comprendre ce que j'ai à lui dire avant une autre partie de plaisir, l'Inde qui ne laisse jamais aucun voyageur indifférent en bien ou en mal.

Les pieds bien calés dans les étriers, je suis paré.
Retour du Groenland avec mon sac à dos Osprey Kestrel 48 S/M English translation pending
by Yalena · 2010-09-18 · 7 replies
Salut !

je voudrais vous faire part de mon retour après utilisation de ce sac au Groenland pendant 4 semaines. J'ai parcouru le Artic Circle Trail, de Kangerlussuaq a Sisimiut, en 10 jours, en passant par le village de Sarfannguit, avec une amie. Cela fait une moyenne de 20 km par jour, dans la montagne pour les 4 derniers jours.

Nous avons campé et avions emmené deux réchauds pour pouvoir manger en même temps et aussi un peu par sécurité si l'un ne fonctionnait pas bien. Nous avions 10 jours de bouffe en autonomie... Je ne m'étale pas sur le trek, je ferai un autre post, mais c'est pour vous donner une idée du contenu des sacs.

J'avais acheté en dernière minute le sac Osprey Kestrel 48, en taille S/M car je suis assez petite (1,57 m les bons jours).

Mon sac Deuter 42l qui m'a fidelement servi pendant des annees s'avérait un peu trop petit et son systeme de dos ventilé battait de l'aile

On m'avait beaucoup parlé de la solidité et de la légereté des sacs Osprey, je me suis donc orientée vers cette marque.

Ce sac fait 46l et pas 48l quand on le prend en small, c'est toujours bon a savoir. Je n'en suis pas tout a fait satisfaite, car il ne correspondait pas a ce que j'attendais.

C'est rare d'être satisfait à 100 %, mais là, comme j'hésite à dire que j'en suis satisfaite à 50%, je fais un post.

J'ai envoyé mes impressions à Osprey, qui s'est contenté de me conseiller d'acheter une raincover plus grande (merci Osprey, je n'y aurais pas pensé toute seule). Ils m'ont un peu déçue sur ce coup-là car la raincover n'est qu'un des deux problèmes soulevés, mais bon, ils m'ont répondu, rapidement et de manière personnalisée, c'est déjà pas mal :-)

J'ai listé les bons et les mauvais cotés : voici donc les bons en premier !

il a beaucoup de poches un peu partout ! il est léger (1,6 kg) le dos est très confortable jusqu'à 15 kg de charge le porte-batons à l'avant est bien pensé et peut s'avérer utile pour libérer les mains la ceinture est aisée à serrer et ne se desserre pas en 3 secondes (ni en 3 heures d'ailleurs ) les coutures et la fabrication générale sont solides et soignées

Maintenant, ça se corse, voici les points négatifs : les poches sont nombreuses, mais le tissu ne prévoit pas forcement de l'espace... Si vous voulez caser des trucs petits et plats, c'est ok, si vous avez des objets plus volumineux, ne comptez pas dessus (une fois qu'on le sait, on s'en arrange, mais il y a des choses volumineuses bien pratiques a ranger dans les poches latérales parfois - je suis théinomane, j'aime avoir ma thermos a portée de main... le problème ne s'est pas posé ici car pas de place pour la thermos)

les poches "filet" (une sur chaque cote et une sur le devant du sac) sont faites en tissu élastique et non en filet, je doute donc de la durabilité du matériau.

plus grave : le rabat supérieur du sac est beaucoup trop court. Il lui manque 10 cm au moins. Cela n'alourdirait pas de beaucoup le sac et permettrait de caser plus de volume avec sécurité et accessoirement d'accéder aux 46l promis... les sangles pour attacher ce rabat sont trop écartées sur les cotés pour serrer efficacement ce rabat et donc fermer le sac...

- > total, en début de trek, c'est a dire quand le sac est blindé de bonnes choses, il a l'air à moitié ouvert... Je ne l'ai pas surchargé, il contenait les 46l qu'il promet (voire moins), mais le fait que le rabat soit trop juste et les sangles trop sur le coté font qu'on ne peut pas bien fermer ce sac quand il est rempli, inconvénient majeur d'après moi.

A la fin du trek, lorsque j'étais habituée au sac et qu'il n'était pas aussi plein, le problème s'est posé également. De manière moins flagrante certes, mais quand même. Le rabat trop juste et les sangles trop sur le coté font que le rabat-poche est écrasé et ramené vers le marcheur et non vers l'avant du sac. Il a donc toujours l'air un peu ouvert et vient taquiner la tête du marcheur, c'est un peu gênant à la longue (surtout quand le marcheur est une marcheuse à la chevelure soyeuse élégamment stockée derrière la tête).

Autre point négatif et après je cours râler ailleurs, promis ;-) : J'ai pris ce sac car il avait une raincover integrée, c'est le seul Osprey vendu au vieux campeur avec ce volume qui a une raincover. Cette couverture de pluie est trop petite et manque cruellement de petits crochets pour la faire tenir en place aux 4 coins du sac. Certes j'ai ajoute un matelas sur le dessus du sac, que la raincover n'est pas sensée couvrir, mais même avec "juste" le sac à couvrir, la raincover est trop juste de quelques cm...

Bon, mais ca c'est pas trop grave, je peux acheter une autre raincover (j'aurais juste du m'en apercevoir avant).

Reste ce défaut de conception du sac (rabat trop juste), qui ne permet pas d'après moi de fermer completement le sac, même correctement rempli.

Voici le lien sur lequel vous pourrez voir deux photos qui éclairciront j'espère mon avis sur ce sac (parce que juste à expliquer par écrit, ce n'est pas très parlant) :
http://picasaweb.google.fr/julielaptiteolive/SacADosOspreyKestrel48SM# Si vous avez la flemme, je vous ai attaché les deux photos ci-dessous.

Il est conseillé pour des randos a la journée et du voyage itinérant. Je le conseillerais plutôt pour du voyage itinérant tout court sans pluie, car 46l pour une rando à la journée, ca fait beaucoup...

Sur ce, je vous souhaite de belles randos et de beaux voyages... avec du matériel adapté !

Yalena
Hébergement sympathique à Loreto, Mexique? English translation pending
by Chrismarmott · 2010-09-13 · 8 replies
Bonjour, J'envisage de passer une semaine en Basse Californie au mois de novembre. Si quelqu'un peut me conseiller un petit hôtel sympa à Loreto ou La Paz... Merci !
Hôtel à Tartous? (Syrie) English translation pending
by Anàssa · 2010-09-12 · 20 replies
Bonsoir...

Autant à Damas je n'ai que l'embarras du choix, autant le web reste très silencieux sur les possibilités d'hébergement à Tartous... Et comme je crains que le transmediterranéen ne soit pas d'une grande ponctualité, je n'ai PAS DU TOUT envie de me retrouver en rade (sans jeu de mot !) à la nuit tombée sans savoir où aller.

Donc si quelqu'un connait dans cette ville un hotel moyen (chambre double avec salle de bain, le tout propre, pas besoin de chichis décoratifs), je lui serais très reconnaissante de m'en communiquer les coordonnées. 🙂

Catherine
Namibie: immersion dans le Kaokoland English translation pending
by Grizelitte · 2010-08-24 · 33 replies
Bonjour à tous, Nous prevoyons pour la troisieme fois , partir, dans quelques mois en Namibie. Nous voudrions passer beaucoup de temps dans le Kaokoland. Quelqu'un d'entre vous aurait-il deja fait l'experience?
Recommandation de guide/agence pour tour du Manaslu? English translation pending
by AurCar2Ar · 2010-08-15 · 14 replies
Bonjour,

Nous sommes deux couples et nous partons en Octobre 2010 au Nepal où nous plannifions de faire le tour du Manaslu. Nous sommes dans une phase de recherche d'infos sur guides ou agences pour nous accompagner sur ce trek. Nous sommes habitués à faire des randonnées de plusieurs jours et donc à porter des sacs assez conséquents mais vu que c'est la première fois que nous nous rendons au Nepal et compte tenu du choix du trek, nous estimons prudent, ainsi que sûrement plus intéressant du point de vue culturel/relationel, de contacter une agence locale à KTH ou un guide avec des porteurs pour alléger nos sacs. Une recherche dans le forum m'a donné les coordonnées de quelques guides (merci à "jalma" et "mailise"!!) Est-ce qu'il y a d'autres voyageurs ayant fait ce trek ou similaire qui pourraient nous conseiller des agences ou guides à partir de ses expériences?

Bons voyages et merci d'avance pour vois renseignements
Choix d'une tente familiale English translation pending
by Maman77 · 2010-08-10 · 4 replies
Bonjour à tous! Adepte du camping depuis toujours, j'aimerai partager cette passion avec mes enfants. Aujourd'hui agés de 6, 3 et 2 ans, nous prévoyons de partir 15 jours en camping dès l'été prochain. J'aimerai savoir quelle type de tente vous pourriez me conseiller. Si l'un d'entre vous a quelques "trucs", je prends aussi 😉

Merci d'avance pour votre aide!
Aller au lac de Ba Be en partant d'Hanoï? English translation pending
by Cravoisier · 2010-07-31 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nous serons à 4 au Vietnam du Nord entre le 4/11 et 1/12/2010. Nous avons déjà réservé un petit séjour chez Loan, à Tam Coc, grâce aux infos éclairées de Larsay. Merci Jacques ! Nous suivons également avec grande attention les messages et conseils d'Abalone. Vers le 16 novembre, nous aimerions nous rendre au Lac de Babe par nos propres moyens. Nous savons que cela va être compliqué, mais quelqu'un pourrait-il m'en dire plus au niveau des bus à prendre, soit en partant de Hanoi, soit en partant de la région de Sapa. Merci à tous de votre aide. Jacques et Abalone, au secours !!!
Surf aux Philippines English translation pending
by Moutardeau · 2010-07-27 · 7 replies
bonjour , je souhaite aller surfé au philippines dans le nord est de l ile de luzon , je voudrais savoir si il y a souvent des vagues en janvier février? et si il possible d acheter des planches de surf la bas? merci d avance....
Où séjourner si je veux rayonner en Toscane sans être trop loin des Cinque Terre pour y passer une journée? English translation pending
by Mducharme · 2010-07-17 · 16 replies
Bonjour,

Je serai en Italie cet automne et je termine mon séjour de 15 jours par 5 jours en Toscane, où je n'ai pas choisi l'endroit de l'hébergement encore. Durant ces 5 jours, j'aimerais rayonner en Toscane et idéalement aller marcher dans les cinq terres pour une grande journée. Toutefois, je ne suis pas certaine dans quel coin de la Toscane il serait préférable de séjourner afin de bien pouvoir rayonner en Toscane et atteindre les Cinq terres sans avoir à faire plusieurs heures de voitures.

Vos conseils sont les bienvenus!

Merci à l'avance!
Villes et villages à visiter hors des sentiers touristiques à Cuba? English translation pending
by Nanou75011 · 2010-07-17 · 36 replies
bonjour,

Avec mon copain nous partons du 5 Aout au 4 septembre 2010 à cuba. Ne connaissant pas l'île, j'aimerais avoir des conseils d'endroits :villes et villages à visiter en dehors des endroits touristiques. Le départ est pour bientôt, pourtant nous n'avons pas de planning défini, nous aimerions seulement répartir notre séjour en 4 grandes escales d'une semaine. Nous n'en avons défini pour le moment que deux, c'est à dire: - visiter la havane: des lieux typiques à visiter ..... - Trouver des petits villages sympatiques loin des grandes villes

Toutes les informations, propositions et les contacts sur place sont les bienvenus.

Merci d'avance
Boucle de trois mois en Argentine et au Chili (Buenos Aires - Terre de feu - San Pedro de Atacama - Iguazu - Buenos Aires) English translation pending
by JPaul92 · 2010-07-01 · 16 replies
Nous allons parir en sac à dos.

Nous sommes tout au début de la construction de notre voyage avec un budget moyen pour une durée de 3 mois. Nous n’avons pas encore fait d’itinéraire et nous acceptons bien volontiers toute idée de toute nature. On a juste fait une esquisse.

Pour commencer j’ai une grande question : Peut on louer une voiture en Argentine et la rendre par exemple 300 km plus loin. ? et quel en est le prix ? Et est ce qu’il est possible de passer au Chili avec ?

Ma 2eme question est : Avez-vous une idée du cout moyen d’une nuit d’hôtel pour un couple. Et idem pour le prix des resto. ? Notre voyage est prévu du 15 novembre au 15 février 2011

Merci beaucoup pour vos réponses.

Paul
Voyage au Mali en octobre: gens, nourriture et hôtels? English translation pending
by Annemaried · 2010-06-23 · 13 replies
J'aimerais avoir de l'information sur le Mali que je vais voir en octobre. Comment sont les gens. Est-ce qu'on mange bien et comment sont les hotels.
Petite semaine de randonnée en Irlande au mois d'août: Dingle Way English translation pending
by Vilyajade · 2010-06-22 · 8 replies
Bonjour à tous. Je compte me faire une petite semaine de rando en solitaire en Irlande en aout. Etant une marcheuse "basique" (je fais environ 45 min de marche par jour pour aller au boulot, et un peu de randonnée de 2-3h le week-end, voir plus en vacances), je compte faire entre 10 et 20 km par jour, histoire de pas forcer inutilement. Du coup, comme je ne peux pas partir trop longtemps, je compte couper la péninsule de Dingle entre Cloghane et Dingle et faire le circuit suivant :

- De Camp à Castlegregory - De Castlegregory à Cloghane - De Cloghane à Dingle - De Dingle à Anascaul - De Anascaul à Camp

Ma question principale est donc concernant la partie Cloghane-Dingle : est-ce que l'un d'entre vous l'a déjà fait, qu'est-ce que ça donne en matière de difficulté/distance/temps de parcours, ...? Ensuite, j'ai bien entendu lu les divers sujets sur le sujet 😛, mais si vous avez d'autres conseils (ou de nouveaux conseils) à m'apporter, n'hésitez pas. Je dois admettre que je flippe un peu, ça sera ma première rando en solitaire et je suis une grande angoissée tant que je ne suis pas partie ^^

Merci à tous.
Itinéraire d'un mois en Thaïlande avec deux enfants (9 et 11 ans) cet été English translation pending
by Yaoketao · 2010-06-18 · 2 replies
Des tonnes de questions..... désolée !Voilà.... nous partons cet été, 2 adultes et 2 enfants de 9 et 11 ans, 1 mois en Thaïlande. Notre idée d'itinéraire serait la suivante : 1 nuit à Bangkok et départ pour Chiang Mai, puis Pai pour faire un p'tit treck, puis sukhotai, puis koh tao et retour bangkok 2-3 jours pour achats avant de repartir. Qu'en pensez-vous est-ce trop ?Je viens de lire des choses bien sympa sur Thaton et Chiang Rai. Que pensez-vous pour une visite dans le nord, qui est le mieux ?

Nos enfants ont une grande envie d'aller voir les éléphants mais nous aimerions trouver un endroit qui respecte cet animal magnifique.

Pour les trajets, nous aimons bien l'idée du train ou bus (nous aimerions éviter l'avion, moins de rencontres et polluant !) mais nos pitchounes risquent de trouver long.

Toutes les idées de guest houses sont les bienvenues.... nous avons un budget modeste et sommes assez sensible au fait d'être le plus "responsable" dans notre rôle de touristes. Sur koh tao ou nous finirons notre voyage, un petit luxe serait permis avec un ch'tite piscine ou quelque chose comme ça !

Je suis un peu partie dans tous les sens dans ce message mais j'espère que vous vous y retrouverez et que vous aurez envie de me répondre. D'avance merci

Sandrinette 😊
Assister à une corrida en Andalousie début août? English translation pending
by Morgane4687 · 2010-06-15 · 10 replies
Bonjour, Je prépare un voyage en andalousie du 1er au 10 aout, et j'aimerais assister à une corrida. Je ne sais pas comment m'y prendre : est-il conseillé de réserver en avance? Si oui, où trouver des places pas chères? Dans quelles villes puis-je assister à une corrida durant les 10 premiers jours d'aout? Help!
Étudiant en deuxième année de bâtiment cherche projet humanitaire English translation pending
by Charlino · 2010-06-08 · 3 replies
Bonjours, J'ai 21 ans et je suis actuellement en phase terminal de mon DUT génie Civil bâtiment (2eme année), je souhaiterais prendre part à un projet humanitaire se reliant au secteur de la construction. Je voudrais ainsi durant le mois août œuvrer pour bâtir de manière réfléchie et durable dans un environnement étranger. Je pense que mon expérience des chantiers pourra se rendre utile pour différents projets. Ainsi je recherche des association ou ONG pouvant me permettre de réalisé se voyage humanitaire.

Je suis motiver et je vous écrit aujourd'hui après réflexion.

Merci d'avance pour vos réponses.
Vietnam: une catastrophe écologique English translation pending
by Desirus · 2010-06-08 · 164 replies
Troisième voyage dans ce pays que j'ai tant aimé et je peux dire qu'une grande tristese m'a accompagné lors de ce dernier. N'ayons pas peur des mots, le pays est en train d'être littéralement massacré. En 3 mois d'une fugue buissonnière à travers le pays je n'ai vu qu'une succession de catastrophes écologiques et parfois humaines.

Que dire de la baie d'Along ? C'est une véritable décharge. La nuit les bateaux déversent leurs ordures et leurs eaux usées. J'ai dormi une nuit sur le pont du bateau et ai pu voir une mer de détritus, spectacle désolant. Il y a plus de 600 bateaux de tourisme et l'on continue à fabriquer toujours plus gros. Les dégats sont irréversibles.

La région Nord et ses fantastiques montagnes refge de nombres d ethnies montagnardes. On y construit des routes qui servent à rien, paroles de locaux, financées par les dollars de la banque mondiale. On supprime des forêts entières pour y planter des eucalyptus, arbre très gourmand en eau qui appauvrit les sols. Ces feuilles très toxiques détoriorent aussi les sols. Mais ils sont d'un bon rendement. Il ne faut pas s'étonner que lors de pluie il y a des éboulements, plus d'arbres, plus de rétention d'eau. Que dire de Sapa entre mon premier passage en 2001 et aujourd hui ? De Mai Chau ? Et toujours le béton hideux qui se propage. On pourrai s'inspirer de la richesse architecturale des ethnies pour faire des constructions harmonieuses mais on préfère alligner le long des nationales des constructions affreuses. Et partout la folie des barrages qui dévisagent à jamais les paysages et met en exil des populations.

Le progrès oui mais réfléchis. Comme le tourisme. Peut être l'industrie la plus néfaste au Vietnam parce qu'elle est entre les mains de gens vénaux omnibulés par l'appat du gain.

J'ai vu des montagnes complètement rasées modifiant un environnement pour toujours. J'ai vu une incroyable pelleteuse party entre Danang et Hoi An, 30 kilomètres de resorts. Et toujours dans la démesure. Toujours plus grands, plus hauts, plus luxueux, les piscines toujours plus généreuses, toujours plus néfastes pour l'environnement.

Que dire des hauts plateaux ? On y a massacré des forêts entières. Et non content de massacrer les leurs, on échange des routes au Laos contre des forêts pour encore et encore exploiter. Et que dire des ethnies de cette région qu'on a forcer à se vietnamiser ? On y détruit des héritages culturelles.

Et le littoral, il est en proie aux promoteurs les plus avides. Voyez à quoi ressemble Nha Trang et son front de mer hideux semblable à une station balnéaire de la Costa Brava. Et ca construit toujours et encore. Et ces constructions se dépacent vers Cam Ranh, vers Doc Let. Quel appétit de béton.

Dans la superbe baie de Van Phong, sauvage et quasi vierge, on veut à jamais la massacrer pour y construire un port à contenaires qui, selon les investigateurs des travaux, remplacera...Singapour. Un véritable désastre s'annonce dans un lieu d'une valeure écologique immense.

Que dire de Mui Ne ? De Vung Tau ? De Phu Quoc ? toujours ce désir de bétonnage, d'exploiter, de rentabliser le moindre mètre carré, de toujours anéantir la nature. On veut faire son Phuket briller aux yeux du tourisme de masse, engranger les devises au détriment de la nature. On espère faire 4 récoltes de riz dans le delta du Mékong. Faut il encore polluer davantage les sols de pesticides ? Quatrième sol le plus pollué au monde leVietnam voudrait il gagner une place de mieux ?

Et j'en passe la liste est longue. Je passe sous silence le comportement des Vietnamiens vis vis de l'environnement.

Que va devenir le Vietnam ? Franchement posez vous la question.

Progrès oui mais pas dans une course efrénée, irraisonnée. Les pays occidentaux ont eu leurs lots d'erreurs, pourquoi ne pas s'en inspirer ?

Que sera le Vietnam dans 10 ans, 15 ans ?
Transport en avion-taxi en Namibie-Botswana English translation pending
by Marianna75 · 2010-06-07 · 1 reply
Bonjour,

Nous prévoyons de faire un séjour en Namibie-Botswana-Chutes Victoria fin août - début septembre 2010. Seul hic, nous sommes un peu en retard et tous les vols de Air Namibia entre la Namibie - Botswana - Livingstone sont complets (normal, me dit-on, ce sont des petits avions de 17 personnes... et sont complets depuis très longtemps). Est-ce que vous avez déjà utilisé les compagnies privées et les fameux "taxi-avion"? Auriez-vous des recommandations et des idées de tarifs pour un Windhoek - Maun ou Etosha-Maun? Idem pour Maun-Livingstone?

Merci beaucoup pour vos idées!
Voyage d'aventure au Kenya en septembre English translation pending
by Moumba · 2010-06-02 · 13 replies
Bonjour aux spécialistes de l'Afrique et plus particulièrement du Kenya!

J'ai récemment réservé deux vols secs pour Kinshasa pour un départ le 5/9/2010 et un retour le 20/9/2010. Je n'ai rien réservé (encore?) sur place. En lisant le Routard, on mentionne à plusieurs reprises que pour vraiment profiter à fond de l'ambiance des réserves naturelles et des parcs, la meilleure formule est le campement. Nous ne sommes jamais allés en Afrique et donc, c'est un peu la grande surprise, aventure...

Est-il possible de trouver des logements (prix modestes) sur place sans réserver? En ce qui concerne les campements, à quoi est-ce que ça ressemble en fait? De quel genre d'équipement faut-il disposer? Très sincèrement, je ne sais pas s'il est envisageable de se rendre dans un camp au Massaï Mara par exemple, avec ma tente Qeshua et mon sac de couchage...

Je profite de ce site pour faire un appel: nous, nous ne sommes que deux. Si d'autres routards partent au Kenya durant la même période que nous, ça nous arrangerait de pouvoir faire un petit groupe improvisé pour visiter les réserves. Appel aux candidats!

Merci d'avance

Moumba

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