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Consignes bagages Air Kenya à l'aéroport Wilson de Nairobi? English translation pending
Bonjour,
Voyageant prochainement sur Air Kenya entre Wilson et Malindi avec Air Kenya. Comme beaucoup d'entre vous, un mail d'avertissement a été envoyé concernant la franchise bagage (15kg incluant le sac à dos/cabine) et le type de bagage accepté (soft).
1) Sommes nous autorisés à utiliser ce genre de modèle (légèrement différent avec 2 roues intégrées au lieu de ces 4)?
https://www.mesbagages.com/bagages/valise-delsey-7280.html
2) Si non, est ce que la consigne à bagage est encore opérationnelle et au même tarif? (comme indiqué ici): http://www.ndegenews.com/2013/09/airkenya-introduces-soft-bags-for-passengers/
3) Enfin 2h10 de temps de correspondance total entre WIL et NBO vous semblent jouable un dimanche soir?
D'avance merci
Voyageant prochainement sur Air Kenya entre Wilson et Malindi avec Air Kenya. Comme beaucoup d'entre vous, un mail d'avertissement a été envoyé concernant la franchise bagage (15kg incluant le sac à dos/cabine) et le type de bagage accepté (soft).
1) Sommes nous autorisés à utiliser ce genre de modèle (légèrement différent avec 2 roues intégrées au lieu de ces 4)?
https://www.mesbagages.com/bagages/valise-delsey-7280.html
2) Si non, est ce que la consigne à bagage est encore opérationnelle et au même tarif? (comme indiqué ici): http://www.ndegenews.com/2013/09/airkenya-introduces-soft-bags-for-passengers/
3) Enfin 2h10 de temps de correspondance total entre WIL et NBO vous semblent jouable un dimanche soir?
D'avance merci
Achat de vélo: passer de 700c à 26" English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi même sommes en train d'acheter des vélos pour voyager de Ho Chi Minh vers la Mongolie (peut être plus si on a le vent dans le dos) :)
Problème: on trouve pas forcément de vélos qui nous semble faire l'affaire. Après avoir épluché quelques blog/forum nous essayons de trouver des vélos en acier, roues en 26", racks en acier aussi...
Problème : on trouve très peu de cadre acier ici (neuf et occase), pas de 26" que du 28" ou alors si c'est du 26" les cadres sont vraiment petit.
On a trouvé un revendeur surly : long haul trucker pour moi et un cross check pour madame.
Problème : que en 700
Du coup question : est ce vraiment déconseillé de partir avec cette taille de roues ? est il possible de changer les roues pour passer en 26" même ac des v break ?
On voyage depuis 1 an et demi et nous n'avons que un sac à dos par personnes, environ 15kg chacun. Du coup on chargera le LHT et moins le cross check. Est ce que vous avez des retours d'expériences sur le cross check ? On a lu qu'il est considéré comme un Light touring vous pensez que ça pourrait le faire ?
Enfin voilà on ce tourne vers ce forum car ça cogite sec et on commence à tourner en rond :/
Merci d'avoir pris le temps de lire et si vous répondez encore plus merci ;)
Victor et Johana
À vélo: sacoches et répartition du poids English translation pending
Bonjour
Voila pour un ami, il souhaite faire un voyage à vélo il à son vélo et 5 sachoces + celle du guidon
Il souhaiterai ou répartir les poids :
ou bien tout mettre sur ceux derrière lui (le top case et les deux sacoches arrières) et donc ne pas prendre les deux de devant , roue avant
ou bien prendre donc les 5 (sans compté celle du guidon qu'il garde dans tout les cas) et donc il faut savoir qu'il pourra équilibré et à l'avant et à l'arrière le poiids de ses affaires
Pour vous qu'elle est la meilleur solution?
Voila pour un ami, il souhaite faire un voyage à vélo il à son vélo et 5 sachoces + celle du guidon
Il souhaiterai ou répartir les poids :
ou bien tout mettre sur ceux derrière lui (le top case et les deux sacoches arrières) et donc ne pas prendre les deux de devant , roue avant
ou bien prendre donc les 5 (sans compté celle du guidon qu'il garde dans tout les cas) et donc il faut savoir qu'il pourra équilibré et à l'avant et à l'arrière le poiids de ses affaires
Pour vous qu'elle est la meilleur solution?
Mini pompe à pied ou gonfleur de CO2 Zéfal English translation pending
Bonjour à tous,
Avant de recommencer quelques sorties vélo, après 2 ans d'interruption, je me pose à nouveau la question : mini pompe à pied ou gonfleur de CO2. Mon vélo : un VTC ORBA dama.
Actuellement, j'utilise une mini pompe Lezyne abs flex hose. Gonfler les roues m'est devenu difficile et a pesé sur l'arrêt des sorties .
Après avoir relu l'avis de Vfpromeneur, dans une autre discussion , je réfléchis à nouveau sur la solution : mini pompe à pied ou gonfleur ?
http://www.zefal.com/fr/mini-pompes-a-pied/28-profil-mini-rg01.html ou http://www.zefal.com/fr/gonfleurs-co2/12-ez-control-fc.html
ou les deux?
Que me conseilleriez-vous? J'ai besoin d'être autonome en matière de gonflage. Merci à vous.
Avant de recommencer quelques sorties vélo, après 2 ans d'interruption, je me pose à nouveau la question : mini pompe à pied ou gonfleur de CO2. Mon vélo : un VTC ORBA dama.
Actuellement, j'utilise une mini pompe Lezyne abs flex hose. Gonfler les roues m'est devenu difficile et a pesé sur l'arrêt des sorties .
Après avoir relu l'avis de Vfpromeneur, dans une autre discussion , je réfléchis à nouveau sur la solution : mini pompe à pied ou gonfleur ?
http://www.zefal.com/fr/mini-pompes-a-pied/28-profil-mini-rg01.html ou http://www.zefal.com/fr/gonfleurs-co2/12-ez-control-fc.html
ou les deux?
Que me conseilleriez-vous? J'ai besoin d'être autonome en matière de gonflage. Merci à vous.
Pneu route sur VTT English translation pending
j'ai un vtt lapierre tecnic 700 en 26 pouces qui me convient.
Je souhaite faire des sorties sur route exclusivement (+/- 100km) vallonnées voir montagneuses seul ou avec mon amie, pas de performance juste du plaisir.
Ma question est il plus judicieux de monter des pneus slicks en 26 pouces (26x1.2) ou de monter des pneus routes (700x23) sur une autre paire de roues disque (rigida flyer).
Je vous remercie de tout conseil
Je souhaite faire des sorties sur route exclusivement (+/- 100km) vallonnées voir montagneuses seul ou avec mon amie, pas de performance juste du plaisir.
Ma question est il plus judicieux de monter des pneus slicks en 26 pouces (26x1.2) ou de monter des pneus routes (700x23) sur une autre paire de roues disque (rigida flyer).
Je vous remercie de tout conseil
Compagnie d'assurance pour moto en France / Europe English translation pending
Bonjour, je veux transporter ma moto de Montréal à Paris pour 2 mois les dates ne sont pas confirmés. Je vais la faire transporter par Air Canada, j'aimerais avoir une recommandation et un contact pour une compagnie d'assurance qui puisse assurer ma moto Harley.
Maintenant, je vais avoir avec moi des amis qui ont une moto Harley 3 roues Trike et une moto Can Am Spyder. Y a t'il des services pour Can Am Spyder en France?
Merci.
Mario
Maintenant, je vais avoir avec moi des amis qui ont une moto Harley 3 roues Trike et une moto Can Am Spyder. Y a t'il des services pour Can Am Spyder en France?
Merci.
Mario
Thaïlande, société: le carnage routier de Songkran English translation pending
Le dernier bilan morbide de la route à Songkran (le Nouvel an thaïlandais et Fête de l'eau) montre une nouvelle recrudescence cette année, avec 418 décès et 3 897 autres personnes blessées.
La plupart des accidents sont attribués à la conduite en état d'ivresse et impliquent des 2 roues motorisés dans 79% des cas. Le Centre de sécurité routière a ainsi annoncé aujourd'hui que du 11 au 17 avril, il y a eu 3 724 accidents de la route au total à travers le pays. Le bilan cumulé des victimes de la route au cours des «Sept jours dangereux» est donc en hausse d'environ 7% par rapport à l'année dernière.

Pour le seul 17 avril, le dernier de ces "Sept jours", 26 personnes avaient été tuées et 336 blessées dans 307 accidents de la route à l'échelle nationale, a déclaré le vice-ministre de l'Intérieur, Sutee Markboon, citant un rapport du Centre.

Au cours des sept jours de vacances de Songkran l'année dernière, 390 personnes étaient mortes et 3 808 avaient été blessées dans 3 690 accidents de la route.
Comme à l'habitude, la conduite sous l'emprise de l'alcool est citée comme la principale cause des accidents mortels cette année, avec 40,28%, suivie de l'excès de vitesse dans 26,50% des cas, a déclaré M. Sutee. Les 2 roues motorisés sont les victimes de loin les plus nombreuses (79,85%), suivis par les pickups (7,17%). Les heures les plus sujettes aux accidents se situent entre 16h et 20h.
Au total, 146 589 personnes ont été arrêtées sur 2 029 contrôles routiers à travers le pays - dont 39 572 pour non port du casque et 37 779 pour défaut de présentation du permis de conduire, a indiqué le vice-ministre de l'Intérieur. Nakhon Ratchasima a enregistré le plus grand nombre de morts du 11 au 17 avril avec 20 morts, tandis que Chiang Mai a enregistré le plus grand nombre de blessés avec 142 et le plus grand nombre d'accidents avec 133. Quatre provinces n'ont signalé aucun décès dû à des accidents de la route : Ranong, Samut Songkhram, Nong Khai et Nong Bua Lamphu.
Traduction approximative. Source:
www.bangkokpost.com/...-death-toll-up-again
La plupart des accidents sont attribués à la conduite en état d'ivresse et impliquent des 2 roues motorisés dans 79% des cas. Le Centre de sécurité routière a ainsi annoncé aujourd'hui que du 11 au 17 avril, il y a eu 3 724 accidents de la route au total à travers le pays. Le bilan cumulé des victimes de la route au cours des «Sept jours dangereux» est donc en hausse d'environ 7% par rapport à l'année dernière.

Pour le seul 17 avril, le dernier de ces "Sept jours", 26 personnes avaient été tuées et 336 blessées dans 307 accidents de la route à l'échelle nationale, a déclaré le vice-ministre de l'Intérieur, Sutee Markboon, citant un rapport du Centre.

Au cours des sept jours de vacances de Songkran l'année dernière, 390 personnes étaient mortes et 3 808 avaient été blessées dans 3 690 accidents de la route.
Comme à l'habitude, la conduite sous l'emprise de l'alcool est citée comme la principale cause des accidents mortels cette année, avec 40,28%, suivie de l'excès de vitesse dans 26,50% des cas, a déclaré M. Sutee. Les 2 roues motorisés sont les victimes de loin les plus nombreuses (79,85%), suivis par les pickups (7,17%). Les heures les plus sujettes aux accidents se situent entre 16h et 20h.
Au total, 146 589 personnes ont été arrêtées sur 2 029 contrôles routiers à travers le pays - dont 39 572 pour non port du casque et 37 779 pour défaut de présentation du permis de conduire, a indiqué le vice-ministre de l'Intérieur. Nakhon Ratchasima a enregistré le plus grand nombre de morts du 11 au 17 avril avec 20 morts, tandis que Chiang Mai a enregistré le plus grand nombre de blessés avec 142 et le plus grand nombre d'accidents avec 133. Quatre provinces n'ont signalé aucun décès dû à des accidents de la route : Ranong, Samut Songkhram, Nong Khai et Nong Bua Lamphu.
Traduction approximative. Source:
www.bangkokpost.com/...-death-toll-up-again
Un Mario Kart grandeur nature à San Francisco en vidéo English translation pending
Bonjour,
Une tradition à San francisco : une course de tricycle et autres engins pour enfants dans une des rues sinueuses de San Francisco. Une unique règle pour y participer: les roues doivent être en plastique et les pneus sont interdits. Le but est de descendre la pente sur ses engins infernaux et contrôlables uniquement avec les pieds. Les gosses sont de la partie de 3 à 4, puis les choses sérieuses commencent quand les adultes s’en mêlent: place aux costumes, aux engins bricolés et aux queues de poisson !
Un Mario Kart grandeur nature !
https://youtu.be/wccYWR2ikHM
Une tradition à San francisco : une course de tricycle et autres engins pour enfants dans une des rues sinueuses de San Francisco. Une unique règle pour y participer: les roues doivent être en plastique et les pneus sont interdits. Le but est de descendre la pente sur ses engins infernaux et contrôlables uniquement avec les pieds. Les gosses sont de la partie de 3 à 4, puis les choses sérieuses commencent quand les adultes s’en mêlent: place aux costumes, aux engins bricolés et aux queues de poisson !
Un Mario Kart grandeur nature !
https://youtu.be/wccYWR2ikHM
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine.
Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau.
New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens.
Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place.
Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner.
Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre.
Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ...
Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté.
Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible.
Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra.
Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend...
Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain...
Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames.
Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres !
Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés.
Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous.
4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux.
Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux.
Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant.
La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite !
Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir.
C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif.
Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée.
La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé !
Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière.
Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe.
Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine.
Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt.
Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables.
Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya.
Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus.
Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro.
La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi.
La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs.
Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale.
Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais.
Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ...
Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler.
A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh.
Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée.
A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit.
Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres.
Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle.
Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier...
Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ?
Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois.
Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...).
Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité.
La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux.
Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche.
Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment.
A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber.
Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
De Cerbère à Menton à vélo English translation pending
Bonsoir les amis du vélo
je désire faire la cote fin mai début juin de Cerbere à Menton AU PLUS PRES DE LA COTE et j'ai besoin des conseils de ceux qui ont fait ce parcours..
- je pense que je vais rencontrer du monde ...et surtout des voitures
aussi pouvez- vous m' indiquer les endroit ou ne pas mettre une roue de vélo et les portions de pistes cyclables ...
- vu mon grand âge cette route comporte t'elle beaucoup de cotes...?
merci pour vos réponses
Gerard
Cherche conteneur à partager depuis la Colombie pour transport moto English translation pending
Bonjour,
Je voyage actuellement avec ma moto qui est venue de France à Montevideo en bateau en conteneur partagé.
Je serai en Colombie (Cartagena) en Avril 2018 et souhaite assurer le retour de la moto de la même manière en partageant un conteneur avec d'autres motos, véhicules à 4 roues ou autres.
Je suis à l'écoute de toute suggestion Cordialement Gilou
Je voyage actuellement avec ma moto qui est venue de France à Montevideo en bateau en conteneur partagé.
Je serai en Colombie (Cartagena) en Avril 2018 et souhaite assurer le retour de la moto de la même manière en partageant un conteneur avec d'autres motos, véhicules à 4 roues ou autres.
Je suis à l'écoute de toute suggestion Cordialement Gilou
MTM (Marseille Ta Mère): photos d'un séjour de quatre jours English translation pending
Bonsoir
Je suis allé fin Janvier (du 22 au 27) me promener à Marseille.
Arrivé en bus depuis l'aéroport à la Gare Saint-Charles, je suis descendu au Quai des Belges sur le Vieux Port près duquel se trouvait mon hôtel (Ibis, rue Sainte, recommandé)
Je suis monté essoufflé à la Basilique Notre-Dame de la Garde et redescendu en roue libre jusqu'à la Corniche.
J'ai fais un détour ensoleillé par les Calanques et la Citée Radieuse au retour où j'ai siroté un perroquet en regardant le soleil se coucher sur la Méditerranée.
Je me suis perdu dans le dédale des petites rue du quartier du Panier jusqu'à me retrouver au MuCEM.
J'ai arpenté La Canebière pour monter jusqu'au Palais Longchamp
J'ai pas eu le temps de bien visiter et d'approfondir la découverte du quartier au Nord du Cours Julien.
Voici donc 150 photos; mais pratiquement pas de street art, très riche et très coloré, auquel je consacrerai un album à part, plus tard.
photos.google.com/...ejhVUHVidWo1a05lNkd3

Je suis allé fin Janvier (du 22 au 27) me promener à Marseille.
Arrivé en bus depuis l'aéroport à la Gare Saint-Charles, je suis descendu au Quai des Belges sur le Vieux Port près duquel se trouvait mon hôtel (Ibis, rue Sainte, recommandé)
Je suis monté essoufflé à la Basilique Notre-Dame de la Garde et redescendu en roue libre jusqu'à la Corniche.
J'ai fais un détour ensoleillé par les Calanques et la Citée Radieuse au retour où j'ai siroté un perroquet en regardant le soleil se coucher sur la Méditerranée.
Je me suis perdu dans le dédale des petites rue du quartier du Panier jusqu'à me retrouver au MuCEM.
J'ai arpenté La Canebière pour monter jusqu'au Palais Longchamp
J'ai pas eu le temps de bien visiter et d'approfondir la découverte du quartier au Nord du Cours Julien.
Voici donc 150 photos; mais pratiquement pas de street art, très riche et très coloré, auquel je consacrerai un album à part, plus tard.
photos.google.com/...ejhVUHVidWo1a05lNkd3

Quel vélo 14" pour enfant? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de partir quelques mois à vélo avec nos 2 enfants. Le plus grand aura presque 4 ans. Il fait du vélo comme un chef sans roulettes depuis quelques temps. :) Comme il était un peu court sur pattes, nous lui avions dégotté un vélo Gitane d'occasion avec des roues de 12" (lourd comme un âne mort). Celui-ci commence à être un peu petit.
Ma question :
Quel vélo nous recommandez vous pour un voyage de plusieurs mois (alternance de "follow me" et de vélo en autonomie) ? Pensez-vous que le modèle vendu chez décathlon qu'on voit de partout en ville peut faire l'affaire ? (https://www.btwin.com/fr/velo-enfant/velos-3-a-5-ans/19881-velo-14-pouces-3-5-ans-500-robot.html)
Ou vaut-il mieux acheter un modèle un peu plus costaud/adapté ?
Merci pour vos retours !
Nous projetons de partir quelques mois à vélo avec nos 2 enfants. Le plus grand aura presque 4 ans. Il fait du vélo comme un chef sans roulettes depuis quelques temps. :) Comme il était un peu court sur pattes, nous lui avions dégotté un vélo Gitane d'occasion avec des roues de 12" (lourd comme un âne mort). Celui-ci commence à être un peu petit.
Ma question :
Quel vélo nous recommandez vous pour un voyage de plusieurs mois (alternance de "follow me" et de vélo en autonomie) ? Pensez-vous que le modèle vendu chez décathlon qu'on voit de partout en ville peut faire l'affaire ? (https://www.btwin.com/fr/velo-enfant/velos-3-a-5-ans/19881-velo-14-pouces-3-5-ans-500-robot.html)
Ou vaut-il mieux acheter un modèle un peu plus costaud/adapté ?
Merci pour vos retours !
Voyager au Vietnam en solo, à moto, sans savoir conduire: c’est possible! English translation pending
Il existe une sorte d’extra-terrestres qui ne conduisent pas de moto ni de scooter, voyagent seules, veulent visiter plus que ce que les jambes permettent, et pas que en voiture ...
C’est alors direction le siège arrière d’un 2 roues motorisé !
Pour assurer un circuit un peu long et très déterminé, mieux vaut une organisation préalable.
C’est ce que j’ai fait pour une ballade de 6 jours en moto, tout le long de la frontière Nord, de Sapa à Cao Bang, en passant par les incontournables. (merci Larsay pour les conseils de trajet ! Extraordinaire !) J’ai eu un peu de mal à trouver une agence qui fasse ce tour avec une « vraie » moto, pour une personne seule, en passagère. J’en ai contacté plusieurs et l’une d’entre elles (GP Travel, je me permet de la nommer) m’a orientée vers « Flamingo Travel », agence spécialisée motards à Hanoi. Une belle réussite, dans le top 5 des beaux jours de mon séjour. (Merci Asia7 de m’avoir assuré que c’était une bonne proposition ! ) Les échanges par mails étaient très professionnels, et en même temps amicaux, certaines réponses envoyées à des heures très tardives de Hanoi. Un casque, un blouson de route et vêtements de pluie m'ont été prêtés. Le pilote, jeune, dynamique, parlait couramment anglais. Il était manifestement content de ce voyage pourtant fait déjà plusieurs fois, et prenait -presque- autant de photos que moi. (il m’a demandé de filmer avec son Iphone un passage sur une pente bien boueuse, qu’il a envoyé à ses copains de facebook, et j’ai eu droit à la traduction des réponses, admiratives des paysages malgré la piètre vidéo) Il aimait piloter sa moto tout en prenant soin de ne pas trop me secouer. La bonne humeur était au rendez-vous. En bonus, le jour où on est arrivé de bonne heure à Xinman, il m’a offert une virée non prévue, quelques heures sur des routes de montagne pas faciles, glissantes de pluie et de boue pour me faire admirer des endroits qu’il connaissait. 6 jours trop courts, alternant le soleil, la pluie intermittente ou pas, la brume matinale fantomatique qui dégage petit à petits les montagnes, des rizières qui couvrent des pans entiers de montagne, des étendues de théiers… des paysages époustouflants à 360°.
Mais en improvisation locale c’est possible aussi : les responsables des guesthouses, des voyageurs rencontrés... sont souvent des bons conseillers :
- A Mu Cang Chai la propriétaire a fait appel à un chauffeur qu’elle connaissait, et le lendemain matin, c’était parti pour une journée de visites des nombreuses rizières aux alentours. Lorsque la route s’est avérée trop boueuse, glissante et pentue pour avancer, un « collègue » nous attendait avec une moto mieux équipée, appelé d’un coup de téléphone bien anticipé. A la descente, reprise du premier véhicule. - A Sapa c’est une rencontre sympathique au cours d’un petit déjeuner : un Australien, ancien propriétaire d’une GH à Sapa, connaît la région comme sa poche. Il est marié à une Vietnamienne du village d’à côté, dont le frère serait certainement ravi d’être mon chauffeur. Un coup de téléphone, un croquis élaboré sur le « plan » fourni par l’hôtel, 1/2 heure plus tard on est en route. Journées dans des paysages de rizières impressionnants , certaines déjà récoltées, d’autres pas encore, un patchwork bien dessiné. Magnifique, sur des routes peu fréquentées. - A Cat Ba un voisin de la homestay est interpellé, aussitôt la demande faite aussitôt départ pour un tour de l’île en scooter, avec un arrêt au parc national pour grimper au « peak » et un autre à un village de pêcheur. Belle route, surtout la partie côtière ! - A Trang An : C’est le propriétaire de la GH, et son beau père, qui ont assuré les ballades dans la campagne, visite des temples, des alentours de Tam Coc, Hoa Lu ... et tours en barque évidemment. 2 très belles journées encore. - A Hué: C’est un Monsieur plus tout jeune, parlant un français impeccable, connu du propriétaire de la GH, qui m’a emmené visiter 2 anciens tombeaux royaux, retour à l’heure du coucher du soleil sur la rivière des parfums au pied de la pagode de la Dame Blanche. En cours de route, j’ai eu droit à un Ave Maria, chanté à tue-tête tout en roulant pour preuve de son passage à l’école des sœurs catholiques françaises de Hué ! - Pour rejoindre Hoi An j’ai préféré faire le trajet en 2 jours par la route Ho Chi Minh plutôt que de longer la côte. (cela m’avait été conseillé par un voyageur à Cat Ba) Dans un premier temps, contact avec « le Family Riders » J’ai rencontré une jeune femme de cette famille, épatante de gentillesse et d’attention. Mais les scooters qui restaient disponibles ne faisaient pas ce trajet ces jours-là, l’annonce de fortes pluies rendant la route trop mauvaise. (et la météo pluvieuse s’est avérée exacte ..) Elle m’a conseillé les « Hue Riders ». Un coup de téléphone dans l’après-midi , un rendez-vous le soir même, une bière plus tard le départ est fixé au lendemain matin. J’ai fait le trajet avec un Monsieur étonnamment âgé, parlant assez bien l’anglais, en tout cas suffisamment pour me raconter, lors de plusieurs arrêts, des événements qu’il avait lui-même vécu sur ces lieux pendant la guerre. Séquence émotion inattendue sur un très beau parcours de montagne.
Et bien sûr, usage sans modération des xe om, entre autre à Hanoi (on cherche son chemin, on regarde le nom des rues d’un air perplexe puis son téléphone où s’affiche «maps me», et un chauffeur s’arrête qui fait un signe interrogatif suivi de « where do you want to go ? » Facile ! Et on attrape vite le réflexe de serrer les genoux…, et pour arriver au lac Babe les xe om attendent à l’arrêt du bus de Cho Ra pour continuer jusqu’au lac. (Celui qui m’a emmenée s’arrête en route pour me présenter sa famille, et boire un thé. J’en profite pour sortir de mon sac les prunes que j’avais achetées au marché de Cao Bang, qu’ils ont l’air d’apprécier. Moi je n’arrivais pas à les avaler …. cette spécialité de Cao Bang est très salée, (et pas sucrée comme j’ai cru) et avec l’acidité des fruits, c’est … redoutable. Je leur ai laissé le sachet avec un plaisir réciproque.)
Pour conclure, j’ai trouvé remarquable que, à 2 reprises, les agences qui ne pouvaient pas répondre à ma demande m’orientent vers des collègues concurrents. Leur priorité était clairement de m’aider à réaliser le trajet, selon ma demande, sans me forcer la main.
Les chauffeurs étaient toujours attentionnés, au point d’avoir un vêtement de pluie (genre plastique coloré à usage presque unique qu’on trouve partout) à me proposer chaque fois qu’ il y en a eu besoin, essayaient de discuter, par geste si besoin, le sourire bien accroché, et n’étaient pas avares de leur temps ! Les arrêts photos, contemplation, admiration, ont été fort nombreux, sans rechigner (un toc toc sur l’épaule du pilote suivi de « picture !» suffisait) La sécurité était bien présente, testée à quelques reprises. Pareil pour les xe om en ville.
J’ai trouvé facile de me déplacer ainsi, la solution est dans le contact, les discussions, les demandes dans les GH …. Elle arrive rapidement, efficace, et tout le monde est content. Cette gentillesse j’ai eu l’occasion de la rencontrer ailleurs, dans la rue lorsque je demandais mon chemin, dans les restaurants, GH et hôtels (pour ces derniers, lorsque des enfants jouaient dans la pièce, ou qu’un bébé dormait, je sortais ma botte secrète: sur mon téléphone, des photos de mon petit fils ! Ça déclenche automatiquement le sourire et l’intérêt !)
Ce sont là les trajets faits en moto / scooter, mais il y en a eu évidemment bien d’autres faits de façon plus habituelles dans des bien belles régions.
Et il y a eu aussi, bien sûr, des situations moins enthousiasmantes, agaçantes, voir pas cool -pendant un mois 1/2 c’est imparable- mais pas suffisamment importantes pour gâcher les relations ni le plaisir du voyage.
Si c’était à refaire ? je ferai tout pareil, bien sûr, sans hésitation !
A+ CL
Pour assurer un circuit un peu long et très déterminé, mieux vaut une organisation préalable.
C’est ce que j’ai fait pour une ballade de 6 jours en moto, tout le long de la frontière Nord, de Sapa à Cao Bang, en passant par les incontournables. (merci Larsay pour les conseils de trajet ! Extraordinaire !) J’ai eu un peu de mal à trouver une agence qui fasse ce tour avec une « vraie » moto, pour une personne seule, en passagère. J’en ai contacté plusieurs et l’une d’entre elles (GP Travel, je me permet de la nommer) m’a orientée vers « Flamingo Travel », agence spécialisée motards à Hanoi. Une belle réussite, dans le top 5 des beaux jours de mon séjour. (Merci Asia7 de m’avoir assuré que c’était une bonne proposition ! ) Les échanges par mails étaient très professionnels, et en même temps amicaux, certaines réponses envoyées à des heures très tardives de Hanoi. Un casque, un blouson de route et vêtements de pluie m'ont été prêtés. Le pilote, jeune, dynamique, parlait couramment anglais. Il était manifestement content de ce voyage pourtant fait déjà plusieurs fois, et prenait -presque- autant de photos que moi. (il m’a demandé de filmer avec son Iphone un passage sur une pente bien boueuse, qu’il a envoyé à ses copains de facebook, et j’ai eu droit à la traduction des réponses, admiratives des paysages malgré la piètre vidéo) Il aimait piloter sa moto tout en prenant soin de ne pas trop me secouer. La bonne humeur était au rendez-vous. En bonus, le jour où on est arrivé de bonne heure à Xinman, il m’a offert une virée non prévue, quelques heures sur des routes de montagne pas faciles, glissantes de pluie et de boue pour me faire admirer des endroits qu’il connaissait. 6 jours trop courts, alternant le soleil, la pluie intermittente ou pas, la brume matinale fantomatique qui dégage petit à petits les montagnes, des rizières qui couvrent des pans entiers de montagne, des étendues de théiers… des paysages époustouflants à 360°.
Mais en improvisation locale c’est possible aussi : les responsables des guesthouses, des voyageurs rencontrés... sont souvent des bons conseillers :
- A Mu Cang Chai la propriétaire a fait appel à un chauffeur qu’elle connaissait, et le lendemain matin, c’était parti pour une journée de visites des nombreuses rizières aux alentours. Lorsque la route s’est avérée trop boueuse, glissante et pentue pour avancer, un « collègue » nous attendait avec une moto mieux équipée, appelé d’un coup de téléphone bien anticipé. A la descente, reprise du premier véhicule. - A Sapa c’est une rencontre sympathique au cours d’un petit déjeuner : un Australien, ancien propriétaire d’une GH à Sapa, connaît la région comme sa poche. Il est marié à une Vietnamienne du village d’à côté, dont le frère serait certainement ravi d’être mon chauffeur. Un coup de téléphone, un croquis élaboré sur le « plan » fourni par l’hôtel, 1/2 heure plus tard on est en route. Journées dans des paysages de rizières impressionnants , certaines déjà récoltées, d’autres pas encore, un patchwork bien dessiné. Magnifique, sur des routes peu fréquentées. - A Cat Ba un voisin de la homestay est interpellé, aussitôt la demande faite aussitôt départ pour un tour de l’île en scooter, avec un arrêt au parc national pour grimper au « peak » et un autre à un village de pêcheur. Belle route, surtout la partie côtière ! - A Trang An : C’est le propriétaire de la GH, et son beau père, qui ont assuré les ballades dans la campagne, visite des temples, des alentours de Tam Coc, Hoa Lu ... et tours en barque évidemment. 2 très belles journées encore. - A Hué: C’est un Monsieur plus tout jeune, parlant un français impeccable, connu du propriétaire de la GH, qui m’a emmené visiter 2 anciens tombeaux royaux, retour à l’heure du coucher du soleil sur la rivière des parfums au pied de la pagode de la Dame Blanche. En cours de route, j’ai eu droit à un Ave Maria, chanté à tue-tête tout en roulant pour preuve de son passage à l’école des sœurs catholiques françaises de Hué ! - Pour rejoindre Hoi An j’ai préféré faire le trajet en 2 jours par la route Ho Chi Minh plutôt que de longer la côte. (cela m’avait été conseillé par un voyageur à Cat Ba) Dans un premier temps, contact avec « le Family Riders » J’ai rencontré une jeune femme de cette famille, épatante de gentillesse et d’attention. Mais les scooters qui restaient disponibles ne faisaient pas ce trajet ces jours-là, l’annonce de fortes pluies rendant la route trop mauvaise. (et la météo pluvieuse s’est avérée exacte ..) Elle m’a conseillé les « Hue Riders ». Un coup de téléphone dans l’après-midi , un rendez-vous le soir même, une bière plus tard le départ est fixé au lendemain matin. J’ai fait le trajet avec un Monsieur étonnamment âgé, parlant assez bien l’anglais, en tout cas suffisamment pour me raconter, lors de plusieurs arrêts, des événements qu’il avait lui-même vécu sur ces lieux pendant la guerre. Séquence émotion inattendue sur un très beau parcours de montagne.
Et bien sûr, usage sans modération des xe om, entre autre à Hanoi (on cherche son chemin, on regarde le nom des rues d’un air perplexe puis son téléphone où s’affiche «maps me», et un chauffeur s’arrête qui fait un signe interrogatif suivi de « where do you want to go ? » Facile ! Et on attrape vite le réflexe de serrer les genoux…, et pour arriver au lac Babe les xe om attendent à l’arrêt du bus de Cho Ra pour continuer jusqu’au lac. (Celui qui m’a emmenée s’arrête en route pour me présenter sa famille, et boire un thé. J’en profite pour sortir de mon sac les prunes que j’avais achetées au marché de Cao Bang, qu’ils ont l’air d’apprécier. Moi je n’arrivais pas à les avaler …. cette spécialité de Cao Bang est très salée, (et pas sucrée comme j’ai cru) et avec l’acidité des fruits, c’est … redoutable. Je leur ai laissé le sachet avec un plaisir réciproque.)
Pour conclure, j’ai trouvé remarquable que, à 2 reprises, les agences qui ne pouvaient pas répondre à ma demande m’orientent vers des collègues concurrents. Leur priorité était clairement de m’aider à réaliser le trajet, selon ma demande, sans me forcer la main.
Les chauffeurs étaient toujours attentionnés, au point d’avoir un vêtement de pluie (genre plastique coloré à usage presque unique qu’on trouve partout) à me proposer chaque fois qu’ il y en a eu besoin, essayaient de discuter, par geste si besoin, le sourire bien accroché, et n’étaient pas avares de leur temps ! Les arrêts photos, contemplation, admiration, ont été fort nombreux, sans rechigner (un toc toc sur l’épaule du pilote suivi de « picture !» suffisait) La sécurité était bien présente, testée à quelques reprises. Pareil pour les xe om en ville.
J’ai trouvé facile de me déplacer ainsi, la solution est dans le contact, les discussions, les demandes dans les GH …. Elle arrive rapidement, efficace, et tout le monde est content. Cette gentillesse j’ai eu l’occasion de la rencontrer ailleurs, dans la rue lorsque je demandais mon chemin, dans les restaurants, GH et hôtels (pour ces derniers, lorsque des enfants jouaient dans la pièce, ou qu’un bébé dormait, je sortais ma botte secrète: sur mon téléphone, des photos de mon petit fils ! Ça déclenche automatiquement le sourire et l’intérêt !)
Ce sont là les trajets faits en moto / scooter, mais il y en a eu évidemment bien d’autres faits de façon plus habituelles dans des bien belles régions.
Et il y a eu aussi, bien sûr, des situations moins enthousiasmantes, agaçantes, voir pas cool -pendant un mois 1/2 c’est imparable- mais pas suffisamment importantes pour gâcher les relations ni le plaisir du voyage.
Si c’était à refaire ? je ferai tout pareil, bien sûr, sans hésitation !
A+ CL
Manille - Batad à moto English translation pending
Bonjour
j'aimerai me rendre dans la région de Batad mais me cogner 10h de bus ne m'enchante pas... Hors j'ai trouvé un site ou l'on peut louer a des particuliers des deux roues j'aurai donc plusieurs questions: -cela vaut il la peine d'aller voir les rizières début Mars? - les routes aux Philippines sont elles sures? - les routes jusqu’à Batad et autour sont elles praticables en scoot? -google maps annonce un trajet de 11h depuis manille en voiture , est ce aussi long en 2 roues? quelles sont les limites de vitesse? -si je veux faire une étape quelle ville sur le trajet me conseiller vous sachant que les grandes villes ne m'interessent guere et que je voyage pour rencontrer les locaux? -est ce que c'est risqué de laisser son scoot sans surveillance dans la rue ?
En vous remerciant d'avance pour vos réponse
j'aimerai me rendre dans la région de Batad mais me cogner 10h de bus ne m'enchante pas... Hors j'ai trouvé un site ou l'on peut louer a des particuliers des deux roues j'aurai donc plusieurs questions: -cela vaut il la peine d'aller voir les rizières début Mars? - les routes aux Philippines sont elles sures? - les routes jusqu’à Batad et autour sont elles praticables en scoot? -google maps annonce un trajet de 11h depuis manille en voiture , est ce aussi long en 2 roues? quelles sont les limites de vitesse? -si je veux faire une étape quelle ville sur le trajet me conseiller vous sachant que les grandes villes ne m'interessent guere et que je voyage pour rencontrer les locaux? -est ce que c'est risqué de laisser son scoot sans surveillance dans la rue ?
En vous remerciant d'avance pour vos réponse
La photo n'est pas bonne, mais ce n'est pas le but! (Saïgon) English translation pending
Bonjour à tous,
Oui, la photo n'est pas bonne, prise à travers la vitre de la voiture, elle même en mouvement de même que le deux roues ! Prise dans les rues de Saïgon, il y a des fois ou s'il fallait l'inventer, on hésiterait. Et pourtant...
Bonne journée et bonne fin d'année.
Oui, la photo n'est pas bonne, prise à travers la vitre de la voiture, elle même en mouvement de même que le deux roues ! Prise dans les rues de Saïgon, il y a des fois ou s'il fallait l'inventer, on hésiterait. Et pourtant...
Bonne journée et bonne fin d'année.
Pourquoi un pneu éclate-t-il? English translation pending
Lors d'une balade au mois de Mai en 1500 km j'ai éclaté 5 fois oui je dis bien 5 fois ....
et en plus de la roue avant
voici mon équipement
VAE, jantes neuves, pneus marathon plus neufs 27.5x1.5 ...le vélo avait 1000 bornes le jour du départ.
le vélo est bien chargé ...4 sacoches.
la chambre n' éclatait jamais au même endroit.. et jamais sur la roue arrière
j' ai vu plusieurs pro : changement de fond de jante, de marque de chambre, ils m'ont fait gonfler à 2.5 à 4 bars , vérification du pneu, et quelques km plus loin , jamais la même distance rebelote et une fois en décente avec quelques dégâts..
pour mon prochain voyage je viens d' acheter des marathons plus MTB 27.5 x 2.10 mais je ne vais pas partir confiant.
avez-vous une solution ? merci...
Gérard
4x4 ou SUV 2x4 pour Afrique du Sud, Lesotho et Swaziland English translation pending
Bonjour,
Beaucoup de discussions tournent autour de ce sujet mais je ne trouve pas mon bonheur 🙂
Je pars en Afrique du Sud début janvier 2018 et souhaiterais découvrir aussi le Lesotho et passer par le Swaziland. Si possible, j'aimerais passer par le Sani Pass dans le sens Lesotho --> Afrique du Sud.
Quelle voiture me conseillez vous? Forcément 4 roues motrices ? et aussi quel loueur?
Merci pour vos conseils!
Margaux
Beaucoup de discussions tournent autour de ce sujet mais je ne trouve pas mon bonheur 🙂
Je pars en Afrique du Sud début janvier 2018 et souhaiterais découvrir aussi le Lesotho et passer par le Swaziland. Si possible, j'aimerais passer par le Sani Pass dans le sens Lesotho --> Afrique du Sud.
Quelle voiture me conseillez vous? Forcément 4 roues motrices ? et aussi quel loueur?
Merci pour vos conseils!
Margaux
Assurance retour en France English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons un petit problème d'assurance que nous n'arrivons pas à résoudre.
En effet, nous sommes en voyage à vélo depuis plus d'un an, donc plus affiliés à la sécu. Notre assurance voyage Chapka, ne nous couvrira plus du moment qu'on posera notre première roue sur le sol français. Or notre voyage ne se finit pas à la frontière, mais environs 15 jours après...
Donc comment faire pour être assurés pour ces 15 derniers jours ? (Chapka propose bien une assurance pour cela mais c'est pour 3 mois incompressibles, or nous reprendrons le travail directement et donc serons reaffiliés par la même occasion. Payer 3 mois pour 15 jours nous embête donc un peu...)
Merci d'avance pour vos réponses
Anabelle et Loris
Anabelle et Loris
Transmission de vélo hybride: 2 ou 3 plateaux? English translation pending
Hello,
Voilà, une question me turlupine depuis plusieurs jours sans que je puisse voir d'avis tranché. 🙂 Actuellement dans le projet d'un nouveau vélo hybride* pour, quelques voyages (en France) et surtout vélotaf tous les jours, se pose la question de la transmission!
Je viens de commander un INTEC M01 sur lequel je monte des roues en 26' et j'hésite entre un groupe SHIMANO en 2X11 ou un plus classique 3X10. 🤪
28/38 et cassette 11-13-15-17-19-21-24-28-32-37-40 Développement de 7,14 à 1,45m
42/32/24 et cassette 11-13-15-17-19-21-23-26-30-34 Développement de 7,91 à 1,47m
Dans les 2 cas j'ai un développement <1,5m ce qui est rassurant pour affronter toutes les difficultés. 🙂
Pareil, sur le rapport le plus "roulant" avec un léger + pour le 3X10.
Par contre je me pose la question sur les paliers entre chaque rapport qui certes est moins souple sur le 2X11 mais permet d'avoir un réel 22 vitesses sans doublons...et ça c'est bien. 😛
Qu'en pensez-vous?
*usage voyage/boulot et non électrique 😎
Voilà, une question me turlupine depuis plusieurs jours sans que je puisse voir d'avis tranché. 🙂 Actuellement dans le projet d'un nouveau vélo hybride* pour, quelques voyages (en France) et surtout vélotaf tous les jours, se pose la question de la transmission!
Je viens de commander un INTEC M01 sur lequel je monte des roues en 26' et j'hésite entre un groupe SHIMANO en 2X11 ou un plus classique 3X10. 🤪
28/38 et cassette 11-13-15-17-19-21-24-28-32-37-40 Développement de 7,14 à 1,45m
42/32/24 et cassette 11-13-15-17-19-21-23-26-30-34 Développement de 7,91 à 1,47m
Dans les 2 cas j'ai un développement <1,5m ce qui est rassurant pour affronter toutes les difficultés. 🙂
Pareil, sur le rapport le plus "roulant" avec un léger + pour le 3X10.
Par contre je me pose la question sur les paliers entre chaque rapport qui certes est moins souple sur le 2X11 mais permet d'avoir un réel 22 vitesses sans doublons...et ça c'est bien. 😛
Qu'en pensez-vous?
*usage voyage/boulot et non électrique 😎
Street bars de Sukhumvit de Bangkok English translation pending
Il y'a +1 an il y'avait des bars improvisés sur les trottoirs de Soi Sukhumvit de BKK après minuit une fois le marché fini. Des bars colorés sur roues avec fort musique et plusieurs chaises plastique sur le trottoir jusqu'au petit matin.
l'an dernier la police les a interdit, car illégal.
Quelqu'un sait s'ils sont revenus ou y'en a encore quelques un?
l'an dernier la police les a interdit, car illégal.
Quelqu'un sait s'ils sont revenus ou y'en a encore quelques un?
Choix entre le vélo Fahhrad TX400 ou le TX800? English translation pending
je connais lExcellente reputation du velo TX400 mais voila , quelle est la difference entre celui ci et le TX800 ?
Location de moto en Colombie + arrivée à Bogota ou Medellín English translation pending
Bonjour,
Sommes un couple habitués à rouler en moto en France et lors de nos différents voyages. (Asie, Nicaragua...)
Est il possible de louer facilement un 2 roues ?
si oui, quel sont les prix pratiqués ?
Nous avons la possibilité d’atterrir à Bogota ou Medellin. Quel est le mieux pour démarrer un voyage de 3 semaines.
Merci pour vos réponses.
Bernie
Nous avons la possibilité d’atterrir à Bogota ou Medellin. Quel est le mieux pour démarrer un voyage de 3 semaines.
Merci pour vos réponses.
Bernie
Vélo à Singapour: quoi de neuf depuis 2013? English translation pending
Amis cyclistes et singapouriens, je viens de parcourir les discussions sur ce thème et n'ai rien trouvé de récent. Quid d'un système vélib utilisable par des touristes à la petite semaine ? J'ai de lointains souvenirs de location du côté d'East Park Road à des tarifs prohibitifs et des tracés très approximatifs ; l'usage des deux roues s'est-il démocratisé depuis et peut-on envisager de s'éloigner du centre ville sur des pistes cyclables aménagées pour aller jusqu'au zoo par exemple ou aux embarcadères ? Peut-on faire le tour de l'île par la côte ?
Merci d'avance
Merci d'avance
Comment anticiper les pièces d'usure vélo en Amérique du Sud? English translation pending
Encore nous !
En préparation de notre trip en Amérique du sud pour une durée d’environ 12 mois et 10 000 km, comment faut-il que nous anticipions pour les pièces d’usure récurrentes ? Nous roulons avec un tandem en acier démontable S&S, frein de disques mécanique Avid BB7, moyeu Rolhoff, 3 roues en 26’’ en comptant la remorque Extrawhell. Habituellement nous avons toujours 1 chambre à air, 4 rayons avant et 4 arrière, 2 jeux de plaquette avant (organique) + 2 arrière (métallique).
Nous imaginons trouver sans mal des chambres à air en 26’’un peu partout, par contre qu’en est-il du reste :
- kit vidange Rolhoff (il nous en faudra 2 au moins) - plaquettes de frein (Avid BB7) - de bons pneus qui tiennent un peu (actuellement des Shwalbe mondial marathon) - chaîne (actuellement de la Shimano HG93 pour la synchro et pour la transmission au moyeu) ¿Que mas?
En Sud Amérique vaut-il mieux se charger d’un peu tout ça pour être tranquille? Les services postaux y sont-ils fiables? Pour éventuellement préparer des colis à faire envoyer depuis l’Europe ou les USA.
Merci !!!
En préparation de notre trip en Amérique du sud pour une durée d’environ 12 mois et 10 000 km, comment faut-il que nous anticipions pour les pièces d’usure récurrentes ? Nous roulons avec un tandem en acier démontable S&S, frein de disques mécanique Avid BB7, moyeu Rolhoff, 3 roues en 26’’ en comptant la remorque Extrawhell. Habituellement nous avons toujours 1 chambre à air, 4 rayons avant et 4 arrière, 2 jeux de plaquette avant (organique) + 2 arrière (métallique).
Nous imaginons trouver sans mal des chambres à air en 26’’un peu partout, par contre qu’en est-il du reste :
- kit vidange Rolhoff (il nous en faudra 2 au moins) - plaquettes de frein (Avid BB7) - de bons pneus qui tiennent un peu (actuellement des Shwalbe mondial marathon) - chaîne (actuellement de la Shimano HG93 pour la synchro et pour la transmission au moyeu) ¿Que mas?
En Sud Amérique vaut-il mieux se charger d’un peu tout ça pour être tranquille? Les services postaux y sont-ils fiables? Pour éventuellement préparer des colis à faire envoyer depuis l’Europe ou les USA.
Merci !!!
Circuit 4x4 au Fouta en Guinée English translation pending
En prépa d'un circuit en 4x4 au coeur du Fouta Djalon en Guinée (en venant du Sénégal), je recherche infos sur certaines pistes du Fouta ! Actuellement je recherche des infos sur les pistes entre Gaoual - Télimélé, entre Télimélé - Fria et entre Kankalabé - Kébali - Dalaba mais aussi pistes depuis Sénégal entre Kedougou - Balaki - Yambéring ! Ces pistes sont -elle praticables en véhicule à 4 roues ? En 4x4 ou pas nécessaire ? Quelle durée de trajet ? Merci d'avance.
Louer un scooter ou moto à Bayahibe et Punta Cana English translation pending
Bonjour,
pouvez vous me donner des adresses pour louer un scooter ou une moto pour 1 semaine à Bayahibe et 1 semaine Punta Cana (quartier el Cortecito) . voyage prévu en décembre 2017. merci de votre réponse, cordialement,
Fil001
Découverte de Marseille et environs English translation pending
Bonjour,
Nous partons 4 jours fin septembre direction la grande bleue (1èere expérience). Les avis étant très divergeant sur la ville de Marseille, nous hésitons à loger sur Marseille ou plutôt sur la côte, soit du côté de Cassis et La Ciotat (ou un peu dans les terres vers Aubignan), soit du côté de Carry Le Rouet. Nous voulons encore essayer de profiter des plages, tout en effectuant quelques petites randonnées et une visite de Marseille, bien sûr. Qu'en pensez-vous ?
Boîtier Rollof English translation pending
😊 bonjour la foule ; bon je n'y connais pas grand chose en technique ( mot exact)
en gros : plateau / pignon = ???? un rapport oui mais son nom ??? ex: 42/36
pour revenir au rollof ; quel est le rapport minimun de ce boitier ; j'ai compris que
le rapport X par circonférence = développement ; bon??? Dans le cas du rollof ; le
rapport mini est de combien ??? la roue serait une 26" . Voilà j'espère avoir réponse
à ma question : rapport mini du boitier rollof en tenant compte de la roue ???? 26"
Merci de votre attention . Androgyne13
De Seattle à Seattle: nord-ouest des États-Unis English translation pending
bonjour
peu de renseignements sur cette destination mais j'ai tout de même glané quelques infos et réussi à organiser ces 23 jours en roue presque libres (et je ferai un CR pour alimenter à destination de futurs amateurs)
pouvez vous nous donner votre avis sur ce parcours (dans lequel je note quelques interrogations)
d'avance merci à vous le forumeurs (et d'avance aussi je sais que nous mangerons des km mais mon coéquipier veut absolument aller jusqu'à Mount Rushmore)
je ne parle que des 23 jours mais nous partons un mois et passons quelques jours à Vancouver et à Seattle.
dans les grandes lignes:
11 septembre: départ de l'aéroport où nous avons prévu une voiture (Budget) OlympicNP Portland par la cote (est ce que cette portion vaut le coup d'oeil lorsque l'on vient d'Olympic) Eugène & crater lake Bend Boise (et Boise NF) Idaho falls & Parcs: grand Téton & yellowstone (3 jours) (ou dormir pour pas trop ruineux) Cody, Buffalo Little big Horn & Mount Rushmore retour par Billings Butte Missoula Spokane mount Rainier Seattle
mes questions: est ce que c'est assez cohérent sans louper trop de belles choses (oui je sais et je reviendrai!) y a t'il un intérêt à acheter une carte des parcs (plusieurs) ? et quels sont les parcs payants sur notre parcours? que pensez vous de Boise NF? sur ce parcours pas trop compliqué pour trouver où dormir? pour faire le tour d'Olympic NP, je suis intéressée surtout par la foret, vaut il mieux dormir à Aberdeen et remonter, ou tout le tour est il super, et il faut le faire!!! mon partenaire est moyennement intéressé par la côte et je voudrai voir des phares... quelle est la partie la plus jolie de la côte de l'Oregon? les autres questions en avançant.... déjà merci d'avoir tout lu :) m@rtine
11 septembre: départ de l'aéroport où nous avons prévu une voiture (Budget) OlympicNP Portland par la cote (est ce que cette portion vaut le coup d'oeil lorsque l'on vient d'Olympic) Eugène & crater lake Bend Boise (et Boise NF) Idaho falls & Parcs: grand Téton & yellowstone (3 jours) (ou dormir pour pas trop ruineux) Cody, Buffalo Little big Horn & Mount Rushmore retour par Billings Butte Missoula Spokane mount Rainier Seattle
mes questions: est ce que c'est assez cohérent sans louper trop de belles choses (oui je sais et je reviendrai!) y a t'il un intérêt à acheter une carte des parcs (plusieurs) ? et quels sont les parcs payants sur notre parcours? que pensez vous de Boise NF? sur ce parcours pas trop compliqué pour trouver où dormir? pour faire le tour d'Olympic NP, je suis intéressée surtout par la foret, vaut il mieux dormir à Aberdeen et remonter, ou tout le tour est il super, et il faut le faire!!! mon partenaire est moyennement intéressé par la côte et je voudrai voir des phares... quelle est la partie la plus jolie de la côte de l'Oregon? les autres questions en avançant.... déjà merci d'avoir tout lu :) m@rtine