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Itinéraire pour Chili et Argentine avec nos 2 enfants English translation pending
bonjour😉
dans le cadre d un tour du monde (18 semaines) avec ma petite famille (2 adultes 2 enfants 7 et 2.5 ans) je passe 8 semaines en amerique du sud.Voici l itineraire que l on a choisi. Merci de me dire ce que vous en pensez!!!! 😛
arrivèe fin janvier 2006 à Santiago - 2 semaines pour visiter la ville et ses environs puis direction la région des lacs en trains ou nous resterons 2 semaines également puis Puerto Montt-Punta Arenas en avion, Punta Arenas - Ushuaia par la route 2 semaines sur place enfin on repart d'Ushuaia en avion pour Buenos Aires ou nous pensons passer 2 semaines également.😛🤪
🏴☠️😏
dans le cadre d un tour du monde (18 semaines) avec ma petite famille (2 adultes 2 enfants 7 et 2.5 ans) je passe 8 semaines en amerique du sud.Voici l itineraire que l on a choisi. Merci de me dire ce que vous en pensez!!!! 😛
arrivèe fin janvier 2006 à Santiago - 2 semaines pour visiter la ville et ses environs puis direction la région des lacs en trains ou nous resterons 2 semaines également puis Puerto Montt-Punta Arenas en avion, Punta Arenas - Ushuaia par la route 2 semaines sur place enfin on repart d'Ushuaia en avion pour Buenos Aires ou nous pensons passer 2 semaines également.😛🤪
🏴☠️😏Mon tour du monde en avril 05 English translation pending
Bonjour! je pars seul fin avril faire un TDM qui durera 5 mois et m'amenera 6 semaines en Amerique du Sud(sud argentine, chili et salar d'uyuni )
4 semaines en NZ, 1 semaine a Sidney, 4 semaines au Vietnam, 1 semaine a Pekin et 4 semaines au Mali
je vais faire mon devis chez les connaisseurs du voyages et surement acheter chez eux avant janvier.
Si quelqu'un a des tuyaux ou des conseils sur un de ces endroits par rapport a un lieu, un plan chez l'habitant ou autre, n'hesitez pas!!
Cela fait 1an et demi que je prepare ce TDM et toute info nouvelle sera accueillie avec plaisir!!
merci d'avance
merci d'avance
Tempéraure en décembre à Cuba English translation pending
Salut, tlm et merci à tous ceux qui m'on répondue pour mon message premier voyage. :)
La température à Cuba pour la fin décembre est telles la même partout? Quel sont les endroits les plus chauds ou les endroit idéals pour cette période.
Merci!
La température à Cuba pour la fin décembre est telles la même partout? Quel sont les endroits les plus chauds ou les endroit idéals pour cette période.
Merci!
Déplacements et visites de Cuba English translation pending
Hello,
J'ai vu un reportage ce matin sur Cuba, et je dois dire que j'ai eu envie de le visiter.
Pourriez-vous m'en dire plus sur les endroits intéressants à visiter ainsi que les possibilités de déplacements (par nos propres moyens)?
Merci pour vos réponses 😉
J'ai vu un reportage ce matin sur Cuba, et je dois dire que j'ai eu envie de le visiter.
Pourriez-vous m'en dire plus sur les endroits intéressants à visiter ainsi que les possibilités de déplacements (par nos propres moyens)?
Merci pour vos réponses 😉
Chili, Bolivie, Aconcagua English translation pending
Salut à tous,
je pars au Chili et en Bolivie en août prochain (yahoo!), et un certain nombre de questions me taraudent. Si vous avez des réponses, de bonnes adresses de sites etc... surtout n'hésitez pas!
😮 J'ai un billet Paris/Santiago/ Paris, est-il possible en 1 mois de visiter le pérou, la Bolivie et le nord du Chili (pas tout, bien sûr, mais le principal)?
😮 Quelle est la meilleure manière de rejoindre la paz depuis Santiago?
😮 Peut-on faire l'aconcagua quand on est en bonne santé mais un pro de la haute montagne?
😮 A cette saison, peut-on descendre jusqu'au parc torres del paine, ou fait-il trop froid?
😮 Quelle sont les endroits les plus sympa à faire dans la partie du Chili au dessus de Santiago?
Voilà quelques interrogations parmi les nombreuses qui m'assaillent, merci beaucoup pour vos futures réponses§
Florent
je pars au Chili et en Bolivie en août prochain (yahoo!), et un certain nombre de questions me taraudent. Si vous avez des réponses, de bonnes adresses de sites etc... surtout n'hésitez pas!
😮 J'ai un billet Paris/Santiago/ Paris, est-il possible en 1 mois de visiter le pérou, la Bolivie et le nord du Chili (pas tout, bien sûr, mais le principal)?
😮 Quelle est la meilleure manière de rejoindre la paz depuis Santiago?
😮 Peut-on faire l'aconcagua quand on est en bonne santé mais un pro de la haute montagne?
😮 A cette saison, peut-on descendre jusqu'au parc torres del paine, ou fait-il trop froid?
😮 Quelle sont les endroits les plus sympa à faire dans la partie du Chili au dessus de Santiago?
Voilà quelques interrogations parmi les nombreuses qui m'assaillent, merci beaucoup pour vos futures réponses§
Florent
Itinéraires en fonction du climat English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà je suis entrain de préparer un tour du monde pour ma petite famille (femme + 1 enfant) et notre sélection des pays visités est définie.
Nous allons traverser :
Etats unis (parcs nationaux) Mexique (Mexico, Oaxaca, San cristobal, Aqua Azul, Palenque, Chichen Itza, Mérida, Playa del Carmen, Tulum, Cancun) Pérou ( Lima, Pisco, Nazca, Arequipa, Cuzco, Puno, …) Chili - Argentine ( Irique, San Pedro del Atacama, La Serena, Valparaiso, Santiago, Tumuco, Puerto Montt, Ile de Chiloé, El Cafate Puerto Natales, Ushuaia, Punta Aréna) Brésil (Rio de Janeiro, Iquazu) Australie (Sidney, Darwin, Alice Springs, Ayers Rock, Cairns, Côte Est) Nouvelle – Zélande ( l’essentiel) Bali Jakarta Thaillande ( l’essentiel Nord et Sud) Laos (l’essentiel) Cambodge (l’essentiel) Vietnam (Nord centre sud)
C’est certes un bien beau voyage mais il serait dommage de le gâcher avec une erreur sur le climat. Je me suis beaucoup renseigner sur le temps dans le monde à partir de site comme Météo.fr ou encore Weatherbase.com. Je n’ai pas encore feuilleté le fameux livre sur les Climats dont tout le monde parle. J’ai quelques incertitudes concernant le passage dans les pays ci-dessus. En effet, nous comptons partir en juin 2005 et commencer par les Etats – unis puis suivre l’ordre dans lequel je vous ai présenté les pays. Mais bien sur ce n’est qu’une idée. Donc avec le temps prévu passé dans chaque pays cela nous donne le schéma suivant :
Etats – Unis : 4 semaines en juin Mexique : 4 semaines en juillet Pérou : 4 semaines en août Chili – Argentine : 4 semaines en septembre, 4 semaines en octobre Brésil : 3 semaines en novembre Australie : 1 semaine en novembre et 4 semaines en décembre Nouvelle Zélande : 4 semaines en janvier Thaillande : 2 semaines en février Laos : 2 semaines en février Cambodge : 2 semaines en mars Vietnam : 2 semaines mars et 2 semaine en avril Thaillande : 2 semaines en avril Bali : 2 semaines en mai Djakarta : 2 semaines en mai
Soit un total de : 48 semaines
L’ordre est complètement modifiable et peut se faire dans un sens ou dans l’autre. Ma seule obligation est de respecter les conditions de ONE WORLD ALLIANCE. A savoir, 5 zones, 4 vols dans chaque zones et un maximum de 20 vols lors de mon voyage. Le tout pour 2900€ actuellement..
Mes questions sont les suivantes :
1 – En fonction des périodes où nous passons, pensez - vous que se soit une période correcte ou totalement impensable ? 2 – En partant au mois de juin pensez - vous qu’il serait préférable de prendre un autre ordre de passage dans les pays cités ? Si oui quel serait l’ordre le plus adapté à notre période ?
Si vous avez d’autres informations ou d’autres petites astuces concernant le climats lors de notre voyage n’hésitez pas à m’en faire part.
Fred_et_ludo@yahoo.fr
Voilà je suis entrain de préparer un tour du monde pour ma petite famille (femme + 1 enfant) et notre sélection des pays visités est définie.
Nous allons traverser :
Etats unis (parcs nationaux) Mexique (Mexico, Oaxaca, San cristobal, Aqua Azul, Palenque, Chichen Itza, Mérida, Playa del Carmen, Tulum, Cancun) Pérou ( Lima, Pisco, Nazca, Arequipa, Cuzco, Puno, …) Chili - Argentine ( Irique, San Pedro del Atacama, La Serena, Valparaiso, Santiago, Tumuco, Puerto Montt, Ile de Chiloé, El Cafate Puerto Natales, Ushuaia, Punta Aréna) Brésil (Rio de Janeiro, Iquazu) Australie (Sidney, Darwin, Alice Springs, Ayers Rock, Cairns, Côte Est) Nouvelle – Zélande ( l’essentiel) Bali Jakarta Thaillande ( l’essentiel Nord et Sud) Laos (l’essentiel) Cambodge (l’essentiel) Vietnam (Nord centre sud)
C’est certes un bien beau voyage mais il serait dommage de le gâcher avec une erreur sur le climat. Je me suis beaucoup renseigner sur le temps dans le monde à partir de site comme Météo.fr ou encore Weatherbase.com. Je n’ai pas encore feuilleté le fameux livre sur les Climats dont tout le monde parle. J’ai quelques incertitudes concernant le passage dans les pays ci-dessus. En effet, nous comptons partir en juin 2005 et commencer par les Etats – unis puis suivre l’ordre dans lequel je vous ai présenté les pays. Mais bien sur ce n’est qu’une idée. Donc avec le temps prévu passé dans chaque pays cela nous donne le schéma suivant :
Etats – Unis : 4 semaines en juin Mexique : 4 semaines en juillet Pérou : 4 semaines en août Chili – Argentine : 4 semaines en septembre, 4 semaines en octobre Brésil : 3 semaines en novembre Australie : 1 semaine en novembre et 4 semaines en décembre Nouvelle Zélande : 4 semaines en janvier Thaillande : 2 semaines en février Laos : 2 semaines en février Cambodge : 2 semaines en mars Vietnam : 2 semaines mars et 2 semaine en avril Thaillande : 2 semaines en avril Bali : 2 semaines en mai Djakarta : 2 semaines en mai
Soit un total de : 48 semaines
L’ordre est complètement modifiable et peut se faire dans un sens ou dans l’autre. Ma seule obligation est de respecter les conditions de ONE WORLD ALLIANCE. A savoir, 5 zones, 4 vols dans chaque zones et un maximum de 20 vols lors de mon voyage. Le tout pour 2900€ actuellement..
Mes questions sont les suivantes :
1 – En fonction des périodes où nous passons, pensez - vous que se soit une période correcte ou totalement impensable ? 2 – En partant au mois de juin pensez - vous qu’il serait préférable de prendre un autre ordre de passage dans les pays cités ? Si oui quel serait l’ordre le plus adapté à notre période ?
Si vous avez d’autres informations ou d’autres petites astuces concernant le climats lors de notre voyage n’hésitez pas à m’en faire part.
Fred_et_ludo@yahoo.fr
Itinerary in the works for 3 weeks in southern Chile and Argentina
Hi there,
Three years after exploring northern Argentina and Chile, my two travel buddies and I want to discover the southern part of these two countries. We’re traveling on a budget, backpacker-style, favoring public transport and modest accommodations, but we don’t hesitate to splurge a little when it’s worth it. The classic spots that have been fueling our dreams: Bariloche, the lakes, Chiloé, El Chaltén, Torres del Paine, Perito Moreno, El Calafate, Fitz Roy, Ushuaia and Tierra del Fuego, and wrapping up in Valparaíso. We’ll take a round-trip flight to Santiago, then I’m thinking of a one-way flight from Santiago to Punta Arenas. From there, we’ll explore and do several day hikes in the south, including Ushuaia and, if possible, Tierra del Fuego. Then we’ll head back north by bus to Bariloche and the lakes, followed by Chiloé, then a bus to Santiago and Valparaíso. Based on your experience, could you help me figure out the best way to structure this trip and maybe suggest some ideas? Thanks in advance. Didier
Three years after exploring northern Argentina and Chile, my two travel buddies and I want to discover the southern part of these two countries. We’re traveling on a budget, backpacker-style, favoring public transport and modest accommodations, but we don’t hesitate to splurge a little when it’s worth it. The classic spots that have been fueling our dreams: Bariloche, the lakes, Chiloé, El Chaltén, Torres del Paine, Perito Moreno, El Calafate, Fitz Roy, Ushuaia and Tierra del Fuego, and wrapping up in Valparaíso. We’ll take a round-trip flight to Santiago, then I’m thinking of a one-way flight from Santiago to Punta Arenas. From there, we’ll explore and do several day hikes in the south, including Ushuaia and, if possible, Tierra del Fuego. Then we’ll head back north by bus to Bariloche and the lakes, followed by Chiloé, then a bus to Santiago and Valparaíso. Based on your experience, could you help me figure out the best way to structure this trip and maybe suggest some ideas? Thanks in advance. Didier
1 month in Chile by bus and train: what sightseeing recommendations?
Hello,
We’re thinking of spending 1 month in Chile, maybe doing a loop?
From 12/23 to 01/22.
What are the must-see sights, given we’re more interested in the country’s cultural side than the beaches?
Thanks
Saint-Guilhem Way Hike May 2026
I'm looking for hikers to walk the Saint-Guilhem Way in spring 2026 from May 17th to 30th and form a small group of 4 to 5 people.
Full route of the Saint-Guilhem Way starting from Aumont-Aubrac to Saint-Guilhem-le-Désert, passing through the Tarn and Jonte gorges (so taking the variant via Le Rozier).
Daily stages of 17 to 28 km depending on difficulty, places to visit, and accommodations. Around 260 km over 12 days of hiking and about 6 to 7 hours of walking per day.
Duration: 14 days (12 days of hiking + 1 arrival day / 1 departure day). No performance goals—just taking the time to see, discover, and enjoy the scenery.
I'm a 62-year-old man from the Alsace region. Contact me if interested! Rémy
Full route of the Saint-Guilhem Way starting from Aumont-Aubrac to Saint-Guilhem-le-Désert, passing through the Tarn and Jonte gorges (so taking the variant via Le Rozier).
Daily stages of 17 to 28 km depending on difficulty, places to visit, and accommodations. Around 260 km over 12 days of hiking and about 6 to 7 hours of walking per day.
Duration: 14 days (12 days of hiking + 1 arrival day / 1 departure day). No performance goals—just taking the time to see, discover, and enjoy the scenery.
I'm a 62-year-old man from the Alsace region. Contact me if interested! Rémy
Northern Chile, Andean impressions.
Alright, this year, we're heading back to South America!
The initial plan was to retrace the route we imagined in the summer of 2020: a trip to northern Argentina starting from Córdoba.
Unfortunately, the flight to Córdoba no longer exists, and airfares to Javier Milei’s country are both outrageously priced and involve multiple layovers.
So, I tweaked Google Flights every which way and finally found a flight within my budget—departing from Clermont-Ferrand!
Not to Argentina, though...
Our transatlantic flight will cross the snow-capped Andes, landing in Santiago, Chile, with a return from Lima!
In between, two domestic flights and a big road trip loop starting from the coastal city of Arica to explore the treasures of northern Chile.
Our mode of transport: a pseudo 4x4 that won’t take us through sand dunes or devilish tracks but will let us tackle the entire secondary network, including unpaved main roads, while still being insured.
Is the suitcase packed with all-season clothes?
Are the driver’s license and passport ready?
Bank cards and a few euros too?
Off we go for just over 3 weeks of southern wanderings!

--/--
To keep all my esteemed readers on track, here are a few maps outlining the Arica-Arica loop!
1- From Arica to San Pedro de Atacama via Pica and the Salar de Huasco
2- Around San Pedro

3- From San Pedro to Cariquima

4- From Cariquima to Putre

5 - From Putre to Arica

Gas stations in this part of Chile are located in Arica, Iquique, Pozo Almonte, Pica, Calama, and San Pedro de Atacama.
The initial plan was to retrace the route we imagined in the summer of 2020: a trip to northern Argentina starting from Córdoba.
Unfortunately, the flight to Córdoba no longer exists, and airfares to Javier Milei’s country are both outrageously priced and involve multiple layovers.
So, I tweaked Google Flights every which way and finally found a flight within my budget—departing from Clermont-Ferrand!
Not to Argentina, though...
Our transatlantic flight will cross the snow-capped Andes, landing in Santiago, Chile, with a return from Lima!
In between, two domestic flights and a big road trip loop starting from the coastal city of Arica to explore the treasures of northern Chile.
Our mode of transport: a pseudo 4x4 that won’t take us through sand dunes or devilish tracks but will let us tackle the entire secondary network, including unpaved main roads, while still being insured.
Is the suitcase packed with all-season clothes?
Are the driver’s license and passport ready?
Bank cards and a few euros too?
Off we go for just over 3 weeks of southern wanderings!

--/--
To keep all my esteemed readers on track, here are a few maps outlining the Arica-Arica loop!
1- From Arica to San Pedro de Atacama via Pica and the Salar de Huasco
2- Around San Pedro
3- From San Pedro to Cariquima

4- From Cariquima to Putre

5 - From Putre to Arica

Gas stations in this part of Chile are located in Arica, Iquique, Pozo Almonte, Pica, Calama, and San Pedro de Atacama.
Trajets inter-îles au Cap Vert, ferrys et logements English translation pending
Bonjour à tous,
Je poste ce message car j'essaie de prévoir un semblant de programme pour l'été prochain ( juillet/aout). Nous partons avec ma femme pour 3 semaines en sac à dos au Cap Vert et prévoyons de voyager d'îles en îles.
Nous envisageons de faire :
SAL (arrivée et retour depuis l'aéroport international) SAO NICOLAU SAO VINCENTE SANTO ANTAO SANTIAGO FOGO
Je suis un peu perdu pour réussir à trouver des horaires ou le calendrier des traversées. Je trouve tout et n'importe quoi, mais surtout pas grand chose...
Première question :
a-t-on besoin de réserver les traversées à l'avance ? même question pour les logements à cette époque ? Avons-nous moyen de trouver un départ tous les jours (ou presque) de chaque île en bateau, en jouant avec les différentes compagnies de ferry ? Pour les îles dont l'infrastructure aéroportuaire le permet, recommanderiez-vous plutôt des trajets en avion ? (SAL / SAO NICOLAU / SAO VINCENTE / SANTIAGO)
Par avance merci pour vos précieux conseils.
Aurélia & Jérémy
Je poste ce message car j'essaie de prévoir un semblant de programme pour l'été prochain ( juillet/aout). Nous partons avec ma femme pour 3 semaines en sac à dos au Cap Vert et prévoyons de voyager d'îles en îles.
Nous envisageons de faire :
SAL (arrivée et retour depuis l'aéroport international) SAO NICOLAU SAO VINCENTE SANTO ANTAO SANTIAGO FOGO
Je suis un peu perdu pour réussir à trouver des horaires ou le calendrier des traversées. Je trouve tout et n'importe quoi, mais surtout pas grand chose...
Première question :
a-t-on besoin de réserver les traversées à l'avance ? même question pour les logements à cette époque ? Avons-nous moyen de trouver un départ tous les jours (ou presque) de chaque île en bateau, en jouant avec les différentes compagnies de ferry ? Pour les îles dont l'infrastructure aéroportuaire le permet, recommanderiez-vous plutôt des trajets en avion ? (SAL / SAO NICOLAU / SAO VINCENTE / SANTIAGO)
Par avance merci pour vos précieux conseils.
Aurélia & Jérémy
Les sentiers de randonnées à Tenerife et gorges de Masca English translation pending
Hello.
J'aimerais descendre les gorges de Masca. est ce que le sentier est ouvert et comment remonter au point de départ ? je serai motorisé. Ce n'est pas très clair dans le Gdr
merci
J'aimerais descendre les gorges de Masca. est ce que le sentier est ouvert et comment remonter au point de départ ? je serai motorisé. Ce n'est pas très clair dans le Gdr
merci
Deux vélos à vendre au sud de la Carretera Austral (Chili) English translation pending
Bonjour à tous! En prevision de la fin de notre trip à vélo au Chili (Valparaiso à +- Villa O'Higgins, donc +- 2500 km : robustes!), Valentine et moi cherchons à revendre nos deux vélos full équipés pour ce genre de trip! C'est avec un énorme pincement au coeur que nous nous séparons de nos jolis bébés 😭😉 Nous les aurions bien repris en avion mais nous en avons déjà en Belgique... Et on ne veut pas commencer une collection 😉 Vous pourrez les voir sur notre photo de profil (+ la photo ci-dessous) : - cadre acier - VTT Palomar modèle GT - taille standard (nous faisons 1,75m mais ca passe très bien avec 10 cm de plus ou de moins) - réhausseur de guidon pour le confort du dos - pneus VTT (idéal pour les nombreux chemins de rocaille) de 26 pouces - racks avant et arrière + 4 sacoches par vélo pour un total de +- 130 litres par vélo - achetés à Santiago de seconde main (donc prix de revente très accessible: 500€ par vélo (tout équipement compris)) et révisés par un mécano. - matos de réparation inclus. Les vélos devraient être disponibles à partir de fin février, début mars 2020 au sud de la carretera austral (normalement Villa O'Higgins). N'hésitez pas à me contacter ou à faire passer le message à vos amis motivés 😀 Pierre et Valentine
South America in a 4x4 with a fitted camper
Hello everyone,
We’re heading to South America in February 2020 for our first three-month trip and plan to return in 2021 for another three-month adventure. We’ll be shipping our Toyota with a fitted camper (Azalaï) in a container. We chose Wave Logistics for the transport based on the tips we read here on the forum.
At the end of this first trip, around mid-May 2020, we’d like to find a secure spot near Santiago, Chile, where we can leave our vehicle for about eight months.
We’ve done this before in Zambia (two trips to Southern Africa in 2016 and 2017, leaving our Azalaï for eight months at a campsite near Lusaka) and we’d love to repeat the experience in South America.
Can anyone help us out or point us in the right direction?
Cabo Verde Inter-ilhas (CVI), service maritime au Cap vert (ferry) English translation pending
Bonjour,
Une super info!!
noticiasdonorte.publ.cv/...Y8sm2xBAC68OKbibJp6M
Pour ceux qui ne parlent pas portugais: Depuis le 15 aout 2019 (hier donc), la compagnie Cabo Verde Inter-Ilhas (CVI) a commencé son activité. C'est elle qui va dorénavant gérer le service maritime au Cap vert entre les îles . CVI est un nouvel armateur capverdien, créé en 2019, avec lequel le gouvernement capverdien a créé un contrat de concession pour 20 ans, pour un service public de transport maritime inter-îles de personnes et de cargaisons. et il va y avoir 6 lignes reliant les îles entre elles. Et certaines liaisons qui étaient inexistantes et qui vont devenir presque quotidiennes, comme entre Sal et Boa Vista! Enfin!!!
Avec un tout nouveau site internet pour avoir les horaires actualisés des 4 ferrys en fonction actuellement (Liberdadi, Kriola, Interilhas e Praia d'Aguada). et d'ici peu il sera aussi possible d'acheter les billets on-line semble-t-il. A vérifier si cela fonctionne bien. www.cvinterilhas.cv/home
Si cela fonctionne, ça va nous changer la vie!!! Bon voyage à tous Marie
Pour ceux qui ne parlent pas portugais: Depuis le 15 aout 2019 (hier donc), la compagnie Cabo Verde Inter-Ilhas (CVI) a commencé son activité. C'est elle qui va dorénavant gérer le service maritime au Cap vert entre les îles . CVI est un nouvel armateur capverdien, créé en 2019, avec lequel le gouvernement capverdien a créé un contrat de concession pour 20 ans, pour un service public de transport maritime inter-îles de personnes et de cargaisons. et il va y avoir 6 lignes reliant les îles entre elles. Et certaines liaisons qui étaient inexistantes et qui vont devenir presque quotidiennes, comme entre Sal et Boa Vista! Enfin!!!
Avec un tout nouveau site internet pour avoir les horaires actualisés des 4 ferrys en fonction actuellement (Liberdadi, Kriola, Interilhas e Praia d'Aguada). et d'ici peu il sera aussi possible d'acheter les billets on-line semble-t-il. A vérifier si cela fonctionne bien. www.cvinterilhas.cv/home
Si cela fonctionne, ça va nous changer la vie!!! Bon voyage à tous Marie
Itinéraire Chili - Argentine à vélo par rapport aux saisons (température) English translation pending
Bonjour ,
Fin d'année , décembre , j'ai obtenu mon congés sabbatique de 6 mois . J' envisage l' Amérique du Sud , la question que je me pose concerne notamment le Salar Uyuni et le nord de l'Argentine avec les hautes altitudes . Vaut-il mieux le faire en Décembre , j'ai vu qu il y pleuvait un peu plus ou Avril mais température plus basse ?
Je compte arriver à Santiago , de là , soit je descends au Sud pour ensuite remonter en douceur la 40 avec passage Chili-Argentine et liaison en bus parfois ; pour terminer en avril par le Salar , ou bien commencer en décembre par Arica et me retrouver sur l'Altiplano à cette période .
Qu'en pensez-vous ?
Merci .
Fin d'année , décembre , j'ai obtenu mon congés sabbatique de 6 mois . J' envisage l' Amérique du Sud , la question que je me pose concerne notamment le Salar Uyuni et le nord de l'Argentine avec les hautes altitudes . Vaut-il mieux le faire en Décembre , j'ai vu qu il y pleuvait un peu plus ou Avril mais température plus basse ?
Je compte arriver à Santiago , de là , soit je descends au Sud pour ensuite remonter en douceur la 40 avec passage Chili-Argentine et liaison en bus parfois ; pour terminer en avril par le Salar , ou bien commencer en décembre par Arica et me retrouver sur l'Altiplano à cette période .
Qu'en pensez-vous ?
Merci .
Itinéraire Argentine et Patagonie English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement au Pérou et je suis en train de préparer la suite de mon voyage en Argentine et en Patagonie. Ce pays est plus difficile à organiser que les autres de part sa grandeur et du climat qui y règne donc j'ai plusieurs questions.
J'arrive à Salta par la Bolivie le 1er Août. De là je compte louer une voiture pour une faire une petit boucle aux alentours pendant 5 jours.
J'ai déjà un vol low cost réservé de Salta à Iguazu le 7/08.
Je pense passer 4 jours à Iguazu pour bien profiter du lieu.
Ensuite je pense descendre à Buenos Aires pour y passer 2-3 jours mais je n'ai pas encore de transport réservé donc je peux modifier. On arrive donc vers la quinzaine d'Aout.
Je dois être à Santiago du Chili le 26/09. J'ai donc une bonne cinquantaine de jours et voici ce que j'ai prévu de visiter :
- la région des 7 lacs de Bariloche - cette même région mais du côté chilien à Pucon jusque Puerto Montt - toute la patagonie (El Chalten/El Calafate/Puerto Natales/Ushuaïa ...) - La péninsule de Valdés
Je dois caser ça dans un itinéraire assez cohérent en partant de Buenos Aires jusque Santiago du Chili. Un itinéraire cohérent sur le plan économique mais surtout car c'est l'hiver en Patagonie à cette période.
Je pensais commencer par Bariloche/Pucon pendant une bonne dizaine de jours.
Ensuite la péninsule de Valdès (mais comment la rejoindre depuis Bariloche ???) pendant 5-6 jours
Cela me laisse un mois pour toute la Patagonie, est-ce trop large ? J'ai cru comprendre qu'en hiver les liaisons de bus étaient peu assurées et qu'avoir du temps en trop était une bonne chose ... J'ai pas mal lu le forum et apparemment il n'y a rien d'impossible de voyager en Patagonie fin aout/septembre donc ça a l'air possible ! Je ne peux pas louer de voiture c'est trop cher pour mon budget.
Merci à tous pour votre aide !
Je suis actuellement au Pérou et je suis en train de préparer la suite de mon voyage en Argentine et en Patagonie. Ce pays est plus difficile à organiser que les autres de part sa grandeur et du climat qui y règne donc j'ai plusieurs questions.
J'arrive à Salta par la Bolivie le 1er Août. De là je compte louer une voiture pour une faire une petit boucle aux alentours pendant 5 jours.
J'ai déjà un vol low cost réservé de Salta à Iguazu le 7/08.
Je pense passer 4 jours à Iguazu pour bien profiter du lieu.
Ensuite je pense descendre à Buenos Aires pour y passer 2-3 jours mais je n'ai pas encore de transport réservé donc je peux modifier. On arrive donc vers la quinzaine d'Aout.
Je dois être à Santiago du Chili le 26/09. J'ai donc une bonne cinquantaine de jours et voici ce que j'ai prévu de visiter :
- la région des 7 lacs de Bariloche - cette même région mais du côté chilien à Pucon jusque Puerto Montt - toute la patagonie (El Chalten/El Calafate/Puerto Natales/Ushuaïa ...) - La péninsule de Valdés
Je dois caser ça dans un itinéraire assez cohérent en partant de Buenos Aires jusque Santiago du Chili. Un itinéraire cohérent sur le plan économique mais surtout car c'est l'hiver en Patagonie à cette période.
Je pensais commencer par Bariloche/Pucon pendant une bonne dizaine de jours.
Ensuite la péninsule de Valdès (mais comment la rejoindre depuis Bariloche ???) pendant 5-6 jours
Cela me laisse un mois pour toute la Patagonie, est-ce trop large ? J'ai cru comprendre qu'en hiver les liaisons de bus étaient peu assurées et qu'avoir du temps en trop était une bonne chose ... J'ai pas mal lu le forum et apparemment il n'y a rien d'impossible de voyager en Patagonie fin aout/septembre donc ça a l'air possible ! Je ne peux pas louer de voiture c'est trop cher pour mon budget.
Merci à tous pour votre aide !
Itinéraire Chili - Bolivie ou Pérou - Chili - Bolivie English translation pending
Bonjour,
nous sommes en train d'organiser notre prochain voyage qui aura lieu en décembre 2019 pour environ 2 semaines et nous hésitons fortement sur l'itinéraire / les destinations. Notre objectif est de faire des rando, balades dans la nature (pas forcément de visites de villes) et quelques jours à la plage (farniente et plongée).
Nous avions pensé faire un itinéraire chili / bolivie (Atacama, Sud Lipez + zone plage) avec AR Santiago mais nous avons un doute sur les plages sympas en Chili Nord et la possibilité de faire la plongée (l'île de Paques vaut-elle vraiment le coup ? Faut-il plutôt rester sur la côte ?).
L'autre option serait de faire Lima - Sud Lipez - Atacama - Santiago en finissant par 2/3j vers Valparaiso pour la plage mais c'est certainement beaucoup trop ambitieux ?
Bref, nous sommes un peu perdu. Que me conseillez-vous ? L'idée est de profiter et de ne pas passer notre temps à l'aéroport ou dans des bus... mais de voir de superbes paysages, de cotoyer des locaux, etc
Bonne journée et merci pour votre grande aide
Nous avions pensé faire un itinéraire chili / bolivie (Atacama, Sud Lipez + zone plage) avec AR Santiago mais nous avons un doute sur les plages sympas en Chili Nord et la possibilité de faire la plongée (l'île de Paques vaut-elle vraiment le coup ? Faut-il plutôt rester sur la côte ?).
L'autre option serait de faire Lima - Sud Lipez - Atacama - Santiago en finissant par 2/3j vers Valparaiso pour la plage mais c'est certainement beaucoup trop ambitieux ?
Bref, nous sommes un peu perdu. Que me conseillez-vous ? L'idée est de profiter et de ne pas passer notre temps à l'aéroport ou dans des bus... mais de voir de superbes paysages, de cotoyer des locaux, etc
Bonne journée et merci pour votre grande aide
Aller à Baracoa? English translation pending
Je prépare notre voyage à Cuba pour Octobre avec mon mari et mes deux fils. Nous avions prévu de visiter Baracoa. En consultant un blog de voyage, j'ai découvert d’après un spécialiste que Baracoa est la capitale de la pédophilie de la prostitution et de la vente de drogue.
Je me pose la question pour m'y rendre avec mes enfants.
Ou dois je éviter cette région ???
Je me pose la question pour m'y rendre avec mes enfants.
Ou dois je éviter cette région ???
Location de moto sur l'île de Praia au Cap Vert English translation pending
Bonjour je compte aller en novembre sur l'île de Praia, peut on facilement louer une moto et quel est l'ordre de prix par rapport à la voiture.
Merci
Martine
Itinéraire de 15 jours dans l'Altiplano bolivien English translation pending
Bonjour à tous,
Mon compagnon et moi avons prévu de visiter la Bolivie pendant 15 jours (sur place) en septembre prochain. Nous voudrions vraiment inclure les étapes suivantes : le Sud Lipez et Uyuni, le parc Sajama, le lac Titicaca et un petit trek en Cordillère Royale.
J'ai pensé à 3 itinéraires différents, l'un au départ de La Paz, le deuxième de San Pedro de Atacama, et le dernier de Santa Cruz puis Sucre. Les voici :
1er itinéraire - arrivée à La Paz: J1: Arrivée à La Paz J2: La Paz J3: Route vers le lac Titicaca, nuit sur la Isla del Sol J4: Isla del Sol et nuit à Copacabana J5: Route vers La Paz puis avion jusqu'à Uyuni. J6-9: 4 jours dans le Sud Lipez et retour sur Uyuni J10: Route jusqu'à Sajama (avec voiture de loc) J11: Sajama J12: Retour sur La Paz J13: Trek Cordillère Royale J14: Trek Cordillère Royale puis retour La Paz J15: Vol retour
2ème itinéraire - arrivée à San Pedro de Atacama: J1: Arrivée à San Pedro via Santiago et Calama J2-4: Excursions à la journée dans les alentours de San Pedro de Atacama (excursions en altitude) J5-7: 3 jours dans le Sud Lipez jusqu'à Uyuni (1ère nuit à Villamar). J8: Route jusqu'à Sajama (avec voiture de loc) J9: Sajama J10: Route vers La Paz J11: La Paz J12: Trek Cordillère Royale J13: Trek Cordillère Royale puis route vers Copacabana J14: Isla del Sol J15: Bateau de retour pour Copacabana puis retour La Paz J16: Vol retour
3ème itinéraire - arrivée à Santa Cruz/Sucre: J1: Arrivée à Santa Cruz puis vol direct pour Sucre J2: Sucre (idéalement la randonnée au cratère de Maragua) J3: Route jusqu'à Uyuni J4-7: 4 jours dans le Sud Lipez et retour sur Uyuni J8-16: Idem que pour l'itinéraire 2
Que pensez vous de ces itinéraires, et notamment concernant l'acclimatation à l'altitude ? Le 1er itinéraire a pour moi deux gros désavantages : 1/ atterrissage à La Paz => mais au moins on est dans le bain direct et l'acclimatation devrait être faite d'ici le Sud Lipez. 2/ un vol intérieur en plus des vols internationaux déjà longs et compliqués.
Pour les itinéraires 2 et 3, concernant l'acclimatation, pensez vous que cela suffise (sauf cas particulier de gros MAM spécifique à chaque individu biensûr) ? En conseilleriez vous un plus que l'autre ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Pauline
Mon compagnon et moi avons prévu de visiter la Bolivie pendant 15 jours (sur place) en septembre prochain. Nous voudrions vraiment inclure les étapes suivantes : le Sud Lipez et Uyuni, le parc Sajama, le lac Titicaca et un petit trek en Cordillère Royale.
J'ai pensé à 3 itinéraires différents, l'un au départ de La Paz, le deuxième de San Pedro de Atacama, et le dernier de Santa Cruz puis Sucre. Les voici :
1er itinéraire - arrivée à La Paz: J1: Arrivée à La Paz J2: La Paz J3: Route vers le lac Titicaca, nuit sur la Isla del Sol J4: Isla del Sol et nuit à Copacabana J5: Route vers La Paz puis avion jusqu'à Uyuni. J6-9: 4 jours dans le Sud Lipez et retour sur Uyuni J10: Route jusqu'à Sajama (avec voiture de loc) J11: Sajama J12: Retour sur La Paz J13: Trek Cordillère Royale J14: Trek Cordillère Royale puis retour La Paz J15: Vol retour
2ème itinéraire - arrivée à San Pedro de Atacama: J1: Arrivée à San Pedro via Santiago et Calama J2-4: Excursions à la journée dans les alentours de San Pedro de Atacama (excursions en altitude) J5-7: 3 jours dans le Sud Lipez jusqu'à Uyuni (1ère nuit à Villamar). J8: Route jusqu'à Sajama (avec voiture de loc) J9: Sajama J10: Route vers La Paz J11: La Paz J12: Trek Cordillère Royale J13: Trek Cordillère Royale puis route vers Copacabana J14: Isla del Sol J15: Bateau de retour pour Copacabana puis retour La Paz J16: Vol retour
3ème itinéraire - arrivée à Santa Cruz/Sucre: J1: Arrivée à Santa Cruz puis vol direct pour Sucre J2: Sucre (idéalement la randonnée au cratère de Maragua) J3: Route jusqu'à Uyuni J4-7: 4 jours dans le Sud Lipez et retour sur Uyuni J8-16: Idem que pour l'itinéraire 2
Que pensez vous de ces itinéraires, et notamment concernant l'acclimatation à l'altitude ? Le 1er itinéraire a pour moi deux gros désavantages : 1/ atterrissage à La Paz => mais au moins on est dans le bain direct et l'acclimatation devrait être faite d'ici le Sud Lipez. 2/ un vol intérieur en plus des vols internationaux déjà longs et compliqués.
Pour les itinéraires 2 et 3, concernant l'acclimatation, pensez vous que cela suffise (sauf cas particulier de gros MAM spécifique à chaque individu biensûr) ? En conseilleriez vous un plus que l'autre ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Pauline
Boucle au nord du Chili en famille (voiture de location) en juillet - août English translation pending
Amis voyageurs et/ou habitants du Chili, Bonjour!
Nous avons besoin de conseils pour planifier notre itinéraire... MERCI par avance à toutes les bonnes volontés qui voudront bien nous apporter leur lumière.
Nous sommes une famille avec 2 enfants de 8 et 12 ans. Nous avons déjà nos billets pour l'île de Pâques et le Chili.
Nous débarquerons le 12 juillet à Santiago depuis l’île de Pâques et resterons un peu plus de 3 semaines dans le pays: OPTION 1: nous souhaiterions faire une boucle IQUIQUE- SAN PEDRO-PUTRE-LAUCA...
L'idée est de démarrer notre road trip depuis Iquique (je sais... ce n'est pas très logique): Nous souhaiterions pouvoir assister aux festivités de la Tirana le 16 juillet, c'est pourquoi nous démarrerions de ce côté là , ensuite, direction SAN PEDRO pour un stop de plusieurs jours afin d'explorer toutes les merveilles environnantes.... et puis direction Arica, Putre et le parc Lauca... et on lâche la voiture de location à Arica pour prendre un retour par avion sur Santiago.
Est ce que nous devons forcément revenir sur nos pas pour retourner vers Putre et Lauca....? Cela vous semble -t-il faisable? Si oui, quels stops sympas de Iquique à Putre? Enfin, est-il possible de louer une voiture à Iquique et de la restisuter à Arica? Des conseils d'agence?
OPTION 2: BOUCLE IQUIQUE- SAN PEDRO- en voiture de loc. +INCURSION BOLIVIE VIA UN TOUR?! puis vol retour Santiago depuis Calama.
Quelle est la meilleure option selon vous pour notre famille?
Nous recherchons aussi un observatoire à faire avec les enfants? lequel?
Encore Merciiiiiii!
Bien à vous!
Ophélie
Nous avons besoin de conseils pour planifier notre itinéraire... MERCI par avance à toutes les bonnes volontés qui voudront bien nous apporter leur lumière.
Nous sommes une famille avec 2 enfants de 8 et 12 ans. Nous avons déjà nos billets pour l'île de Pâques et le Chili.
Nous débarquerons le 12 juillet à Santiago depuis l’île de Pâques et resterons un peu plus de 3 semaines dans le pays: OPTION 1: nous souhaiterions faire une boucle IQUIQUE- SAN PEDRO-PUTRE-LAUCA...
L'idée est de démarrer notre road trip depuis Iquique (je sais... ce n'est pas très logique): Nous souhaiterions pouvoir assister aux festivités de la Tirana le 16 juillet, c'est pourquoi nous démarrerions de ce côté là , ensuite, direction SAN PEDRO pour un stop de plusieurs jours afin d'explorer toutes les merveilles environnantes.... et puis direction Arica, Putre et le parc Lauca... et on lâche la voiture de location à Arica pour prendre un retour par avion sur Santiago.
Est ce que nous devons forcément revenir sur nos pas pour retourner vers Putre et Lauca....? Cela vous semble -t-il faisable? Si oui, quels stops sympas de Iquique à Putre? Enfin, est-il possible de louer une voiture à Iquique et de la restisuter à Arica? Des conseils d'agence?
OPTION 2: BOUCLE IQUIQUE- SAN PEDRO- en voiture de loc. +INCURSION BOLIVIE VIA UN TOUR?! puis vol retour Santiago depuis Calama.
Quelle est la meilleure option selon vous pour notre famille?
Nous recherchons aussi un observatoire à faire avec les enfants? lequel?
Encore Merciiiiiii!
Bien à vous!
Ophélie
Retour de 30 jours aux Philippines English translation pending
nous venons de rentrer ravis de notre périple.
voici notre itinéraire
arrivée à Manille
vol pour Bohol ( 3 jours)
3 jours à Pamilican ( 1h de bateau de Bohol)
3jours à Siquijor
bateau pour Cebu city ( via Bohol) et avion pour Puerto Princessa
1jour à P Princessa
transfert en van à El nido
2 jours à El Nido
bateau pour Coron
4 jours à Coron
avion pour Manille et bus de nuit pour Sagada
2 jours à Sagada
3 jours à Banaue
retour à Manille
2 jours à Manille
à Bohol nous avons loué un scooter les 3 jours (prix 450php/j) et avons parcouru l'ile. visites traditionnnelles, je suppose, chocolate hills, le tarsier sanctuary, panglao avec la plage de dumaluan; nous avons volontairement zappé alona beach, trop de monde!la campagne est belle, les routes en bon état, nous logions à Baclayon
à Pamilican ; toute petite ile d'1,5 km; 3 jours sympas, snorkelling intéressant , petits villages, endroit très cool
siquijor nous avons beaucoup aimé cette ile; loué un scooter les 3 jours, fait le tour del'ile. Il y a des spots de snorkelling magnifiques Luzi beach club, tubod sanctuary nous dormions à Larena flora's dive TB
palawan puerto princessa front de mer chouette, surtout le soir, très animé nous avons dormi à Dad's bayview resort bien, pas cher
el nido nous savions qu'il y avait beaucoup de monde , donc seulement 2 jours 1excursion avec skipper charter ( nous avons cassé la tirelire, mais nous n'étions que 8 et nous avons vu quelques sites sans personne! (secret lagoon ) les sites sont beaux mais il ya du monde! loué un scooter 1 jour pour aller à Nacpan beach ( très peu de monde et belle plage) le matin et cabans beach en fin d'après midi dormi à Rodriguez lodge , bien et pas cher pour el nido!
coron 1 excursion avec calamiese expedition ( recommandé par lonely planet )TB nous étions 12!très beaux coraux à siete pecados location scooter 2 jours : camcam beach belle plage mais eau peu profonde Karun beach à l'est de coron, en face de siete pecados dormi a Sunz en coron TB
luzon sagada village très agréable (à1400m altitude) botoc (à 45mn en jeepney) beau musée rizières de maligcong ( 7km de bontoc , accessible en jeepney) possibilité de traverser les rizières , bel endroit banaue excursion 1 journée à batad belle rando de 5h super excursion aux rizières de hapao et sources chaudes TB point de vue sur les rizières de banaue dormi à randy's brookside inn , très basique, mais hyper sympa
manille 1er jour visite intramuros, fort santiago, musée des peuples philippins TB 2eme jour visite cimetière chinois et promenade le long de manilla bay dormi a heroes hotel TB
si vous avez besoin d'infos, n’hésitez pas et contactez moi! nous rentrons très contents de notre voyage et surtout de notre rencontre avec les philippins qui sont charmants, ouverts, curieux et toujours souriants!
à Bohol nous avons loué un scooter les 3 jours (prix 450php/j) et avons parcouru l'ile. visites traditionnnelles, je suppose, chocolate hills, le tarsier sanctuary, panglao avec la plage de dumaluan; nous avons volontairement zappé alona beach, trop de monde!la campagne est belle, les routes en bon état, nous logions à Baclayon
à Pamilican ; toute petite ile d'1,5 km; 3 jours sympas, snorkelling intéressant , petits villages, endroit très cool
siquijor nous avons beaucoup aimé cette ile; loué un scooter les 3 jours, fait le tour del'ile. Il y a des spots de snorkelling magnifiques Luzi beach club, tubod sanctuary nous dormions à Larena flora's dive TB
palawan puerto princessa front de mer chouette, surtout le soir, très animé nous avons dormi à Dad's bayview resort bien, pas cher
el nido nous savions qu'il y avait beaucoup de monde , donc seulement 2 jours 1excursion avec skipper charter ( nous avons cassé la tirelire, mais nous n'étions que 8 et nous avons vu quelques sites sans personne! (secret lagoon ) les sites sont beaux mais il ya du monde! loué un scooter 1 jour pour aller à Nacpan beach ( très peu de monde et belle plage) le matin et cabans beach en fin d'après midi dormi à Rodriguez lodge , bien et pas cher pour el nido!
coron 1 excursion avec calamiese expedition ( recommandé par lonely planet )TB nous étions 12!très beaux coraux à siete pecados location scooter 2 jours : camcam beach belle plage mais eau peu profonde Karun beach à l'est de coron, en face de siete pecados dormi a Sunz en coron TB
luzon sagada village très agréable (à1400m altitude) botoc (à 45mn en jeepney) beau musée rizières de maligcong ( 7km de bontoc , accessible en jeepney) possibilité de traverser les rizières , bel endroit banaue excursion 1 journée à batad belle rando de 5h super excursion aux rizières de hapao et sources chaudes TB point de vue sur les rizières de banaue dormi à randy's brookside inn , très basique, mais hyper sympa
manille 1er jour visite intramuros, fort santiago, musée des peuples philippins TB 2eme jour visite cimetière chinois et promenade le long de manilla bay dormi a heroes hotel TB
si vous avez besoin d'infos, n’hésitez pas et contactez moi! nous rentrons très contents de notre voyage et surtout de notre rencontre avec les philippins qui sont charmants, ouverts, curieux et toujours souriants!
Itinéraire nord du Chili et Nord-Ouest argentin English translation pending
Bonjour,
comme j'en ai pris l'habitude depuis plusieurs années, je me tourne vers vous, chères et chers forumistes, pour des conseils sur l'itinéraire que j'ai en tête pour mon prochain voyage. Donc le plan: direction le nord du Chili et de l'Argentine fin avril à la mi-mai 2019. Mon vol international arrive à Santiago et je prendrai un vol interne vers Calama, où je louerai une voiture que je retournerai à Arica (moyennant les frais de drop off afférents...). Pour l'itinéraire, j'avais en tête:
- Santiago (1 nuit), question de récupérer des 16 heures de vol depuis Montréal; - Vol Santiago / Calama (avec SKY), puis direction San Pedro de Atacama pour 3 nuits; - SPA / Tilcara (2 nuits à Tilcara); - Tilcara / Iruya (1 nuit à Iruya); - Iruya / Humahuaca (1 nuit à Humahuaca); - Humahuaca / Purmamarca (1 nuit à Purmamarca); - Purmamarca / Cachi (2 nuits à Cachi); - Cachi / Cafayate (2 nuits à Cafayate);
Ensuite je dois retourner côté chilien. Où dormir sur 2 nuits pour rejoindre Iquique? Une nuit côté argentin et une nuit côté chilien? Serait-il envisageable d'inverser les 2 nuits à Cafayate et les deux nuits à Cachi pour tenter de rejoindre San Antonio de los Cobres par la ruta 40 (et son col à 5000m)? Cette portion de la route est-elle praticable en mai?
Ensuite:
- Iquique (1 nuit); - Iquique Putre (3 nuits à Putre); - Putre / Arica (1 nuit à Arica); - Arica / Santiago avec SKY (1 nuit à Santiago);
Est-ce que cet itinéraire vous semble sensé? Est-ce que je manque quelque chose de fondamental?
Merci pour vos lumières!
comme j'en ai pris l'habitude depuis plusieurs années, je me tourne vers vous, chères et chers forumistes, pour des conseils sur l'itinéraire que j'ai en tête pour mon prochain voyage. Donc le plan: direction le nord du Chili et de l'Argentine fin avril à la mi-mai 2019. Mon vol international arrive à Santiago et je prendrai un vol interne vers Calama, où je louerai une voiture que je retournerai à Arica (moyennant les frais de drop off afférents...). Pour l'itinéraire, j'avais en tête:
- Santiago (1 nuit), question de récupérer des 16 heures de vol depuis Montréal; - Vol Santiago / Calama (avec SKY), puis direction San Pedro de Atacama pour 3 nuits; - SPA / Tilcara (2 nuits à Tilcara); - Tilcara / Iruya (1 nuit à Iruya); - Iruya / Humahuaca (1 nuit à Humahuaca); - Humahuaca / Purmamarca (1 nuit à Purmamarca); - Purmamarca / Cachi (2 nuits à Cachi); - Cachi / Cafayate (2 nuits à Cafayate);
Ensuite je dois retourner côté chilien. Où dormir sur 2 nuits pour rejoindre Iquique? Une nuit côté argentin et une nuit côté chilien? Serait-il envisageable d'inverser les 2 nuits à Cafayate et les deux nuits à Cachi pour tenter de rejoindre San Antonio de los Cobres par la ruta 40 (et son col à 5000m)? Cette portion de la route est-elle praticable en mai?
Ensuite:
- Iquique (1 nuit); - Iquique Putre (3 nuits à Putre); - Putre / Arica (1 nuit à Arica); - Arica / Santiago avec SKY (1 nuit à Santiago);
Est-ce que cet itinéraire vous semble sensé? Est-ce que je manque quelque chose de fondamental?
Merci pour vos lumières!
Résumé: de retour de la Carretera Austral à vélo (novembre 2018) English translation pending
Je suis rentré il y a quelques jours du Chili, après avoir fait en vélo la Carretera Austral de Puerto Montt à Chaitén. Je résume ci-dessous un certain nombre de points essentiels (un peu tels que j'aurais aimé les trouver en préparant mon voyage).
1. Quand partir ? J'avais prévu de faire ce voyage l'an passé, en partant début décembre. J'ai vite réalisé que la Carretera était très occupée à ce moment de l'année. J'ai donc reporté mon voyage pour cette année 2018. Je suis arrivé à Santiago du Chili le 2 novembre (et j'avais mal calculé mon coup : j'ai oublié le congé de la Toussaint, beaucoup de commerces étaient fermés pour un long week-end).
Contrairement à ce que j'ai pu lire ailleurs, les Chiliens et leurs voisins (en particulier les Brésiliens) parcourent la Carretera (pas forcément à vélo cependant, mais j'en ai rencontré) pendant les vacances d'été. Elles débutent mi-décembre au Chili. Il faut s'attendre à rencontrer plus de monde sur la route, et à des embouteillages pour les hébergements (campings ou hospedaje).
2. Quelle direction choisir par rapport aux vents dominants ? Quel climat en chemin ? En novembre les vents dominants sont nord-sud (voir www.weatherspark.com). Cela s'est vérifié pour mon voyage, avec des vents dominants venant du nord-ouest; j'ai cependant eu quelques journées avec un fort vent de face. Pour le climat, début novembre en Patagonie représente plutôt la fin de l'hiver que le printemps, en particulier au sud de Coyhaique. Je me suis arrêté deux fois à cause de fortes pluies continues : une journée à Puyuhuapi, et trois jours à Villa O'Higgins. Dans ce dernier cas, le mauvais temps avait de toute façon eu comme conséquence l'annulation de la traversée en bateau du lac vers l'Argentine. Il faut s'attendre autrement à un climat de type Irlande, avec un peu les quatre saisons dans la même journée. On ne pédale pas en short en novembre (l'équivalent du mois de mai dans l'hémisphère nord) en Patagonie. Par contre il est remarquable qu'il n'y avait presque pas d'insectes en novembre, et ce jusqu'à la première semaine de décembre.
3. Durée à prévoir : La Carretera fait à-peu-près 1'300 kms de long, dans sa version "bimodale" comme les Chiliens l'appellent. En effet, cette voie a été ouverte il y a une vingtaine d'années, et les constructeurs ont préféré contourner, en utilisant des ferrys, des massifs où la construction d'une route aurait été difficile. La partie cyclable fait un peu moins de 1'200 kms, en grande partie sous forme de "ripio", cest-à-dire une piste recouverte de gravier provenant de galets de rivières. En conséquence de cela, et avec le relief très vallonné, mes moyennes de vitesse (et de distance) ont baissé de 30-40%. J'ai commencé à pédaler le 4 novembre au matin depuis Puerto Montt, et je suis arrivé à Villa O'Higgins le 17 novembre au soir.
4. Hébergement et approvisionnement : Je ne suis pas un adepte du camping, et je ne campe que quand il n'y a pas d'autre alternative raisonnable. On trouve des hébergements à-peu-près dans toutes les étapes, le plus souvent de type hospedaje (de qualité variable), avec des prix compris entre 12'000 et 15'000 pesos (environ 18-26 €, le petit-déjeuner étant rarement proposé). Ces hébergements étaient pour la plupart vides en novembre, mais les aubergistes m'ont expliqué qu'il y a nettement plus de monde à partir de la mi-décembre (il faut noter que beaucoup de touristes font la Carrettera en bus, voiture ou moto). Après Cochrane les hospedaje se rarifient. J'ai dû camper entre Cochrane et Puerto Yungay, et à la frontière argentine. L'approvisionnement en eau (en tout cas en novembre) ne pose aucun problème : il y a de très nombreuses sources en chemin. L'approvisionnement en nourriture est plus délicat, au vu de l'éloignement des villages les uns par rapport aux autres. Je n'ai pas eu de problèmes en transportant toujours l'équivalent de quatre repas. On trouve dans chaque village un endroit où se restaurer : c'est quelquefois une maison particulière qui propose des repas (simples), ou l'hôte de l'hospedaje qui propose un plat (tout aussi simple). Dans les agglomérations plus grandes, les hostales proposent souvent une cuisine commune.
5. Les variantes de trajet à partir de Puerto Montt : - La principale variante est de passer par l'île de Chiloé, pour rejoindre la Carretera à la hauteur de Chaiten, Chili, (ne pas confondre avec ElChaitén, Argentine, qui est la fin réelle de la Patagonie à vélo), depuis le port de Castro ou celui de Quellen. Je n'ai pas utilisé cette variante, mais elle a l'avantage d'amener directement à Chaiten, qui est le vrai début de la Patagonie, en évitant le ferry de Hornopiren. - En passant par Hornopiren, la continuation de la Route 7 (Carretera austral) suppose l'utilisation d'un ferry jusqu'à Caleta Gonzalo. Il y a deux types de trajet : *l'un qui accoste à Leptepù, avec relais par10 km de route jusqu'à Fiordo Largo (je n'ai pas emprunté cette variante, mais il semble que ce trajet se fait en bus compris dans le prix du billet jusqu'à Chaiten : je n'ai pas réussi à savoir si ce bus accommode les vélos), avant de reprendre un second ferry jusqu'à Caleta Gonzalo; *l'autre, plus simple, qui contourne le cap et arrive sans escale à Caleta Gonzalo. Je n'ai pas réussi à savoir comment les deux types de ferrys s'organisent, sauf qu'il s'agit apparemment de deux compagnies distinctes (la compagnie Tranportes Austral, http://www.taustral.cl/, assurant cette liaison). Dans tous les cas, il est prudent d'aller prendre son billet suffisamment tôt (le guichet ouvrait à 6h30 pour le bateau de 8h), même s'il ne devrait pas y avoir de problème pour embarquer des cyclistes (contrairement aux nombreux véhicules). - Entre Villa Manihuales et Coyhaique, il y a, environ à mi-chemin, deux variantes : la route 7, qui est en ripio, et une variante asphaltée (et un peu plus longue) qui passe près de Puerto Aysen. Après Coyhaique, il n'y a pas d'autre variante à la route 7, en dehors des possibilités de visite de localités situées à proximité.
5. Les étapes et le dénivelé : La distance totale sur route de Puerto Montt à ElChaiten (Argentine) mesurée sur mon ordinateur de vélo est de 1'106 km, avec 19'500 m de dénivelé positif. Le terrain est donc très vallonné (je compte habituellement, et en dehors d'étapes de montagne pures, environ 1% de dénivelé positif : il y a ici presque le double). Le décompte est le suivant (pour les conditions de la route, il s'agit de l'état en novembre 2018) : - Puerto Montt - Hornopiren : 100 km, environ 1200 m de dénivelé positif, route asphaltée. - Caleta Gonzalo - Chaiten : 55 km, 1000 m de dénivelé. Ripio et asphalte. - Chaiten - Santa Lucia : 74 km, 950 m de dénivelé, asphaltée jusqu'à 15 km avant Santa Lucia - Santa Lucia - Puyuhuapi : 112 km, 1250 m de dénivelé, ripio sur le dernier tiers. - Puyuhuapi - Villa Amengual : 85 km, 1400 m de dénivelé, ripio jusqu'au croisement pour Puerto Cisnes. -Villa Amengual - Villa Manihuales : 59 km, 450 m de dénivelé, asphalte. - Villa Manihuales - Coyhaique 91 km, 1100 m de dénivelé, asphaltée (ou pas dans son entier, si on n'emprunte pas la variante passant prés de Puerto Aysen). - Coyhaique - Cerro Castillo : 100 km, 1600 m de dénivelé, asphaltée. - Cerro Castillo - Bahia Murta : 97 km, 1100 m de dénivelé, ripio (pas de hameau tout le long du trajet). - Bahia Murta - Puerto Bertrand : 91 km, 1600 m de dénivelé, ripio. - Puerto Bertrand - Cochrane : 48 km, 900 m de dénivelé, ripio. - Cochrane - croisement routes vers Puerto Yungay et Caleta Tortel : 102 km, 1200 m de dénivelé, ripio. Pas de hameau en chemin. - Croisement routes vers Puerto Yungay - Villa O'Higgins : 115 km, 2300 m de dénivelé, ripio. Pas de hameau en chemin. Un ferry est obligatoire entre Puerto Yungay et Rio Bravo, avec 3 traversées par jour en été (la première à 10h dans la direction Puerto Yungay-Rio Bravo) et 2 en hiver (http://www.carretera-austral.net/wordpress/barcazas/puerto-yungay-rio-bravo/ ). Il y a un abri pour cyclistes près de chacune des deux jetées (Puerto Yungay et Rio Bravo), et une cafétéria près de la jetée Puerto Yungay. Il n'y a pas d'autre service autrement dans ces hameaux de quelques maisons. - Villa O'Higgins -El Chaitén (Argentine) : ce trajet suppose la traversée de deux lacs. a) Le lac O'Higgins, depuis Villa O'Higgins (ou plus exactement de Bahia Bahamondez, 7 km plus loin) jusqu'à Candelario Mancilla (Chili) La compagnie privée qui organise cette traversée est Robinson Crusoe, (située juste en face de l'hostal ElMosco, à l'entrée de Villa O'Higgins en venant de Puerto Yungay). Il y a en été, et théoriquement, 3 bateaux par semaine (voir http://www.villaohiggins.com/crossing/border2.htm) . Cependant le voyage peut être annulé de façon imprévisible (ce qui a été mon cas) en cas de mauvais temps sur le lac. b) Le lac del Desierto, en Argentine. Il y avait deux liaisons par jour, à 11h et à 17h (voir http://www.villaohiggins.com/crossing/border1.htm), reliant le poste frontière de gendarmerie/douane argentine à la jetée qui se trouve à l'extrémité sud du lac del Desierto, elle-même située à 37 km de Chaitén (ripio tout le long). c) Les deux lacs sont reliés entre eux par une sorte de chemin de contrebandier de 22 kms de long, particulièrement peu entretenu et mal signalisé dès les premiers mètres de l'entrée en Argentine. Le dénivelé positif est fort (on passe de 250 m à 650 m d'altitude sur les 6 premiers kms; il faut prévoir de passer à gué plusieurs petits torrents de montagne, et le chemin est pour ainsi dire impraticable à vélo dès le poste frontière chilien dépassé. C'est incontestablement le moment le plus dur de la Carretera Australe.
6. Autres considérations générales : 6.1 Transport de vélos dans les bus : - Au Chili, il ne devrait pas y avoir de problème majeur pour trouver une compagnie qui accepte les vélos dans les bus. Les choses sont plus faciles si le vélo est présenté démonté et dans une housse (autrement certaines compagnies refusent le transport). Il faut prévoir un paiement pour le vélo, qui m'a semblé un peu à la tête du client, variable suivant les compagnies, et ne se payant pas au guichet (les receveurs ne m'ont jamais donné de reçu pour le coût du transport du vélo). Par ailleurs, les bus chiliens peuvent être très confortables : voir https://www.recorrido.cl/en (la liaison Santiago-Puerto Montt peut se faire en fauteuil couchette et de nuit; attention : il se peut que le bus ne s'arrête dans aucun restaurant pendant le trajet). - Les choses sont plus compliquées du côté argentin : entre Chaitén et ElCalafate, puis jusqu'à Puerto Natales, la majorité des compagnies ont refusé le vélo, démonté ou pas. J'ai dû attendre plus de 24 h à El Calafate pour un bus acceptant les vélos. 6.2 Achat d'une carte SIM au Chili : la compagnie ayant la meilleure couverture est Entel, mais l'achat d'une carte SIM est complexe si on ne parle pas couramment l'espagnol avec l'ordinateur de la compagnie d'une part, et si on n'a pas de numéro RUT chilien (voir https://transferwise.com/us/blog/rut-run-meaning-chile). Je me suis fait aider par un ami chilien. 6.3 Finalement, et c'est utile de le savoir, les sites web locaux ne sont pas mis à jour. Il faut donc recouper l'information, en particulier pour les horaires de tranport.
En conclusion, la Carrettera Austral en vélo est un voyage de toute beauté, même si les conditions sont moins faciles que la moyenne. Pour le terminer en apothéose, la remontée en bateau de Puerto Natales à Puerto Montt entre les îles et les fjords chiliens est majestueuse (voir https://www.navimag.com/en/explore-patagonia-by-ferry-navimag).
1. Quand partir ? J'avais prévu de faire ce voyage l'an passé, en partant début décembre. J'ai vite réalisé que la Carretera était très occupée à ce moment de l'année. J'ai donc reporté mon voyage pour cette année 2018. Je suis arrivé à Santiago du Chili le 2 novembre (et j'avais mal calculé mon coup : j'ai oublié le congé de la Toussaint, beaucoup de commerces étaient fermés pour un long week-end).
Contrairement à ce que j'ai pu lire ailleurs, les Chiliens et leurs voisins (en particulier les Brésiliens) parcourent la Carretera (pas forcément à vélo cependant, mais j'en ai rencontré) pendant les vacances d'été. Elles débutent mi-décembre au Chili. Il faut s'attendre à rencontrer plus de monde sur la route, et à des embouteillages pour les hébergements (campings ou hospedaje).
2. Quelle direction choisir par rapport aux vents dominants ? Quel climat en chemin ? En novembre les vents dominants sont nord-sud (voir www.weatherspark.com). Cela s'est vérifié pour mon voyage, avec des vents dominants venant du nord-ouest; j'ai cependant eu quelques journées avec un fort vent de face. Pour le climat, début novembre en Patagonie représente plutôt la fin de l'hiver que le printemps, en particulier au sud de Coyhaique. Je me suis arrêté deux fois à cause de fortes pluies continues : une journée à Puyuhuapi, et trois jours à Villa O'Higgins. Dans ce dernier cas, le mauvais temps avait de toute façon eu comme conséquence l'annulation de la traversée en bateau du lac vers l'Argentine. Il faut s'attendre autrement à un climat de type Irlande, avec un peu les quatre saisons dans la même journée. On ne pédale pas en short en novembre (l'équivalent du mois de mai dans l'hémisphère nord) en Patagonie. Par contre il est remarquable qu'il n'y avait presque pas d'insectes en novembre, et ce jusqu'à la première semaine de décembre.
3. Durée à prévoir : La Carretera fait à-peu-près 1'300 kms de long, dans sa version "bimodale" comme les Chiliens l'appellent. En effet, cette voie a été ouverte il y a une vingtaine d'années, et les constructeurs ont préféré contourner, en utilisant des ferrys, des massifs où la construction d'une route aurait été difficile. La partie cyclable fait un peu moins de 1'200 kms, en grande partie sous forme de "ripio", cest-à-dire une piste recouverte de gravier provenant de galets de rivières. En conséquence de cela, et avec le relief très vallonné, mes moyennes de vitesse (et de distance) ont baissé de 30-40%. J'ai commencé à pédaler le 4 novembre au matin depuis Puerto Montt, et je suis arrivé à Villa O'Higgins le 17 novembre au soir.
4. Hébergement et approvisionnement : Je ne suis pas un adepte du camping, et je ne campe que quand il n'y a pas d'autre alternative raisonnable. On trouve des hébergements à-peu-près dans toutes les étapes, le plus souvent de type hospedaje (de qualité variable), avec des prix compris entre 12'000 et 15'000 pesos (environ 18-26 €, le petit-déjeuner étant rarement proposé). Ces hébergements étaient pour la plupart vides en novembre, mais les aubergistes m'ont expliqué qu'il y a nettement plus de monde à partir de la mi-décembre (il faut noter que beaucoup de touristes font la Carrettera en bus, voiture ou moto). Après Cochrane les hospedaje se rarifient. J'ai dû camper entre Cochrane et Puerto Yungay, et à la frontière argentine. L'approvisionnement en eau (en tout cas en novembre) ne pose aucun problème : il y a de très nombreuses sources en chemin. L'approvisionnement en nourriture est plus délicat, au vu de l'éloignement des villages les uns par rapport aux autres. Je n'ai pas eu de problèmes en transportant toujours l'équivalent de quatre repas. On trouve dans chaque village un endroit où se restaurer : c'est quelquefois une maison particulière qui propose des repas (simples), ou l'hôte de l'hospedaje qui propose un plat (tout aussi simple). Dans les agglomérations plus grandes, les hostales proposent souvent une cuisine commune.
5. Les variantes de trajet à partir de Puerto Montt : - La principale variante est de passer par l'île de Chiloé, pour rejoindre la Carretera à la hauteur de Chaiten, Chili, (ne pas confondre avec ElChaitén, Argentine, qui est la fin réelle de la Patagonie à vélo), depuis le port de Castro ou celui de Quellen. Je n'ai pas utilisé cette variante, mais elle a l'avantage d'amener directement à Chaiten, qui est le vrai début de la Patagonie, en évitant le ferry de Hornopiren. - En passant par Hornopiren, la continuation de la Route 7 (Carretera austral) suppose l'utilisation d'un ferry jusqu'à Caleta Gonzalo. Il y a deux types de trajet : *l'un qui accoste à Leptepù, avec relais par10 km de route jusqu'à Fiordo Largo (je n'ai pas emprunté cette variante, mais il semble que ce trajet se fait en bus compris dans le prix du billet jusqu'à Chaiten : je n'ai pas réussi à savoir si ce bus accommode les vélos), avant de reprendre un second ferry jusqu'à Caleta Gonzalo; *l'autre, plus simple, qui contourne le cap et arrive sans escale à Caleta Gonzalo. Je n'ai pas réussi à savoir comment les deux types de ferrys s'organisent, sauf qu'il s'agit apparemment de deux compagnies distinctes (la compagnie Tranportes Austral, http://www.taustral.cl/, assurant cette liaison). Dans tous les cas, il est prudent d'aller prendre son billet suffisamment tôt (le guichet ouvrait à 6h30 pour le bateau de 8h), même s'il ne devrait pas y avoir de problème pour embarquer des cyclistes (contrairement aux nombreux véhicules). - Entre Villa Manihuales et Coyhaique, il y a, environ à mi-chemin, deux variantes : la route 7, qui est en ripio, et une variante asphaltée (et un peu plus longue) qui passe près de Puerto Aysen. Après Coyhaique, il n'y a pas d'autre variante à la route 7, en dehors des possibilités de visite de localités situées à proximité.
5. Les étapes et le dénivelé : La distance totale sur route de Puerto Montt à ElChaiten (Argentine) mesurée sur mon ordinateur de vélo est de 1'106 km, avec 19'500 m de dénivelé positif. Le terrain est donc très vallonné (je compte habituellement, et en dehors d'étapes de montagne pures, environ 1% de dénivelé positif : il y a ici presque le double). Le décompte est le suivant (pour les conditions de la route, il s'agit de l'état en novembre 2018) : - Puerto Montt - Hornopiren : 100 km, environ 1200 m de dénivelé positif, route asphaltée. - Caleta Gonzalo - Chaiten : 55 km, 1000 m de dénivelé. Ripio et asphalte. - Chaiten - Santa Lucia : 74 km, 950 m de dénivelé, asphaltée jusqu'à 15 km avant Santa Lucia - Santa Lucia - Puyuhuapi : 112 km, 1250 m de dénivelé, ripio sur le dernier tiers. - Puyuhuapi - Villa Amengual : 85 km, 1400 m de dénivelé, ripio jusqu'au croisement pour Puerto Cisnes. -Villa Amengual - Villa Manihuales : 59 km, 450 m de dénivelé, asphalte. - Villa Manihuales - Coyhaique 91 km, 1100 m de dénivelé, asphaltée (ou pas dans son entier, si on n'emprunte pas la variante passant prés de Puerto Aysen). - Coyhaique - Cerro Castillo : 100 km, 1600 m de dénivelé, asphaltée. - Cerro Castillo - Bahia Murta : 97 km, 1100 m de dénivelé, ripio (pas de hameau tout le long du trajet). - Bahia Murta - Puerto Bertrand : 91 km, 1600 m de dénivelé, ripio. - Puerto Bertrand - Cochrane : 48 km, 900 m de dénivelé, ripio. - Cochrane - croisement routes vers Puerto Yungay et Caleta Tortel : 102 km, 1200 m de dénivelé, ripio. Pas de hameau en chemin. - Croisement routes vers Puerto Yungay - Villa O'Higgins : 115 km, 2300 m de dénivelé, ripio. Pas de hameau en chemin. Un ferry est obligatoire entre Puerto Yungay et Rio Bravo, avec 3 traversées par jour en été (la première à 10h dans la direction Puerto Yungay-Rio Bravo) et 2 en hiver (http://www.carretera-austral.net/wordpress/barcazas/puerto-yungay-rio-bravo/ ). Il y a un abri pour cyclistes près de chacune des deux jetées (Puerto Yungay et Rio Bravo), et une cafétéria près de la jetée Puerto Yungay. Il n'y a pas d'autre service autrement dans ces hameaux de quelques maisons. - Villa O'Higgins -El Chaitén (Argentine) : ce trajet suppose la traversée de deux lacs. a) Le lac O'Higgins, depuis Villa O'Higgins (ou plus exactement de Bahia Bahamondez, 7 km plus loin) jusqu'à Candelario Mancilla (Chili) La compagnie privée qui organise cette traversée est Robinson Crusoe, (située juste en face de l'hostal ElMosco, à l'entrée de Villa O'Higgins en venant de Puerto Yungay). Il y a en été, et théoriquement, 3 bateaux par semaine (voir http://www.villaohiggins.com/crossing/border2.htm) . Cependant le voyage peut être annulé de façon imprévisible (ce qui a été mon cas) en cas de mauvais temps sur le lac. b) Le lac del Desierto, en Argentine. Il y avait deux liaisons par jour, à 11h et à 17h (voir http://www.villaohiggins.com/crossing/border1.htm), reliant le poste frontière de gendarmerie/douane argentine à la jetée qui se trouve à l'extrémité sud du lac del Desierto, elle-même située à 37 km de Chaitén (ripio tout le long). c) Les deux lacs sont reliés entre eux par une sorte de chemin de contrebandier de 22 kms de long, particulièrement peu entretenu et mal signalisé dès les premiers mètres de l'entrée en Argentine. Le dénivelé positif est fort (on passe de 250 m à 650 m d'altitude sur les 6 premiers kms; il faut prévoir de passer à gué plusieurs petits torrents de montagne, et le chemin est pour ainsi dire impraticable à vélo dès le poste frontière chilien dépassé. C'est incontestablement le moment le plus dur de la Carretera Australe.
6. Autres considérations générales : 6.1 Transport de vélos dans les bus : - Au Chili, il ne devrait pas y avoir de problème majeur pour trouver une compagnie qui accepte les vélos dans les bus. Les choses sont plus faciles si le vélo est présenté démonté et dans une housse (autrement certaines compagnies refusent le transport). Il faut prévoir un paiement pour le vélo, qui m'a semblé un peu à la tête du client, variable suivant les compagnies, et ne se payant pas au guichet (les receveurs ne m'ont jamais donné de reçu pour le coût du transport du vélo). Par ailleurs, les bus chiliens peuvent être très confortables : voir https://www.recorrido.cl/en (la liaison Santiago-Puerto Montt peut se faire en fauteuil couchette et de nuit; attention : il se peut que le bus ne s'arrête dans aucun restaurant pendant le trajet). - Les choses sont plus compliquées du côté argentin : entre Chaitén et ElCalafate, puis jusqu'à Puerto Natales, la majorité des compagnies ont refusé le vélo, démonté ou pas. J'ai dû attendre plus de 24 h à El Calafate pour un bus acceptant les vélos. 6.2 Achat d'une carte SIM au Chili : la compagnie ayant la meilleure couverture est Entel, mais l'achat d'une carte SIM est complexe si on ne parle pas couramment l'espagnol avec l'ordinateur de la compagnie d'une part, et si on n'a pas de numéro RUT chilien (voir https://transferwise.com/us/blog/rut-run-meaning-chile). Je me suis fait aider par un ami chilien. 6.3 Finalement, et c'est utile de le savoir, les sites web locaux ne sont pas mis à jour. Il faut donc recouper l'information, en particulier pour les horaires de tranport.
En conclusion, la Carrettera Austral en vélo est un voyage de toute beauté, même si les conditions sont moins faciles que la moyenne. Pour le terminer en apothéose, la remontée en bateau de Puerto Natales à Puerto Montt entre les îles et les fjords chiliens est majestueuse (voir https://www.navimag.com/en/explore-patagonia-by-ferry-navimag).
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Tour du monde avec un enfant de 2 ans English translation pending
Bonjour,
Nous planifions un tour du monde avec un enfant de deux ans. Nous aimerions avoir des avis et conseils et partage d’expérience avec des enfants si jeune.
Nous pensons Faire l’Asie, La Nouvelle Zélande, l’Amérique du Sud et les îles caraïbe. En suivant un peu ce trajet : PARIS – YANGON // MANDALAY – BANGKOK // SINGAPOUR – MANILLE – SYDNEY – CJRISTCHURCH // AUCKLAND – PAPEETE- SANTIAGO – BOGOTA – SAN JOSE // MANAGUA – PARIS Nous pensons privilégier le logement entier style appart hôtel / airbnb.
On s’interroge sur l’âge de notre enfant pour partir en ce qui concerne l’adaptation aux décalages horaires, vaccins. On se demande également le rythme que peut prendre nos journées en respectant le rythme de notre enfant.
Nous planifions un tour du monde avec un enfant de deux ans. Nous aimerions avoir des avis et conseils et partage d’expérience avec des enfants si jeune.
Nous pensons Faire l’Asie, La Nouvelle Zélande, l’Amérique du Sud et les îles caraïbe. En suivant un peu ce trajet : PARIS – YANGON // MANDALAY – BANGKOK // SINGAPOUR – MANILLE – SYDNEY – CJRISTCHURCH // AUCKLAND – PAPEETE- SANTIAGO – BOGOTA – SAN JOSE // MANAGUA – PARIS Nous pensons privilégier le logement entier style appart hôtel / airbnb.
On s’interroge sur l’âge de notre enfant pour partir en ce qui concerne l’adaptation aux décalages horaires, vaccins. On se demande également le rythme que peut prendre nos journées en respectant le rythme de notre enfant.
Itinéraire 28 jours au Chili en mars - avril English translation pending
Nous sommes en pleine préparation de notre futur voyage au CHILI de mi mars à mi avril 2019 environ (autour de 28 jours sur place). Notre itinéraire n'est pas encore défini et nous avons besoin d'aide notamment pour les lieux indispensables, le timing etc.
Nous excluons toute la partie au sud de Puerto Montt (un autre voyage ;) )
Pour l'instant, nous sommes sûr de nous rendre : - A San Pedro de Atacama pour plusieurs jours (4 jours environ) avec location de voiture et/ou vélo pour rayonner dans les environs. - Salar d'Uyuni avec l'expédition 4 jours 3 nuits depuis SPA.
Mais que faire ensuite ?
Plusieurs zones nous intéressent : - Putre et le parc national Lauca - Humberstone - Valparaiso - Ile de Paques - La région de Pucon
Est-il réalisable de faire l'ensemble de ces zones en 28 jours ? Du genre : - Santiago : 1 jour - Calama, SPA (location voiture) : 4 jours - Uyuni : 4 jours - Iquique, Humberstone, Putre, Parc Lauca (location voiture à Arica) : 4/5 jours - Valparaiso : 3 jours - Pucon et les alentours (location voiture) : 5 jours - Ile de paque (location scoot ou voiture) : 4 jours
Vaut-il mieux prendre plus de temps et faire moins de zones ? Je me demandais s'il n'est pas préférable de faire le voyage dans l'autre sens, soit la zone nord en avril, pour éviter au max l'hiver bolivien ? J'ai vu d'autres parcs nationaux qui ont l'air top comme le PN Nevado Tres Cruces (sud de Atacama), PN Tolhuaca et PN Conguillio (au nord de Pucon). Ces PN sont-ils indispensables ? Est-il judicieux de les inclure dans le voyage ?
Merci ;)
Nous excluons toute la partie au sud de Puerto Montt (un autre voyage ;) )
Pour l'instant, nous sommes sûr de nous rendre : - A San Pedro de Atacama pour plusieurs jours (4 jours environ) avec location de voiture et/ou vélo pour rayonner dans les environs. - Salar d'Uyuni avec l'expédition 4 jours 3 nuits depuis SPA.
Mais que faire ensuite ?
Plusieurs zones nous intéressent : - Putre et le parc national Lauca - Humberstone - Valparaiso - Ile de Paques - La région de Pucon
Est-il réalisable de faire l'ensemble de ces zones en 28 jours ? Du genre : - Santiago : 1 jour - Calama, SPA (location voiture) : 4 jours - Uyuni : 4 jours - Iquique, Humberstone, Putre, Parc Lauca (location voiture à Arica) : 4/5 jours - Valparaiso : 3 jours - Pucon et les alentours (location voiture) : 5 jours - Ile de paque (location scoot ou voiture) : 4 jours
Vaut-il mieux prendre plus de temps et faire moins de zones ? Je me demandais s'il n'est pas préférable de faire le voyage dans l'autre sens, soit la zone nord en avril, pour éviter au max l'hiver bolivien ? J'ai vu d'autres parcs nationaux qui ont l'air top comme le PN Nevado Tres Cruces (sud de Atacama), PN Tolhuaca et PN Conguillio (au nord de Pucon). Ces PN sont-ils indispensables ? Est-il judicieux de les inclure dans le voyage ?
Merci ;)
Itinéraire, et temps de route à Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis toujours sur la préparation de mon voyage pour Cuba.
J'ai une question : quelqu'un connait JDSDG Jacques Depollier ??? Je suis intéressée par le DCC. Mais certains disent que c'est une arnaque, d'autres non, difficile de faire un choix.
De plus, j'ai déjà le routard et lonely planet sur Cuba. Alors me sera-t-il utile ??
Je recherche surtout mon itinéraire en temps pour visiter Cuba en 3 semaines, à savoir que je vais devoir prendre les transports Viazul, Transtur et les taxis co. Je pensais faire un vol intérieur au début de mon voyage en arrivant à La Havane : direction Santiago et visiter en remontant car je voudrais bien aller à Santiago de Cuba... puis Bayamo, Camaguey Trinidad, Cienfuegos, Santa Clara, Varadero et finir par Viñales. Mais aurais-je le temps en prenant en compte les horaires des bus ?? Et en taxi collectif, peut-être ?? Mais dois-je anticiper la réservation de taxi ?? Mais ce sera aussi chère qu'une location de voiture, ..?? financièrement ce sera chaud !!!
Merci de vos conseils.
Chico 43
Location de voiture pour visiter l'Altiplano chilien English translation pending
Bonjour à toutes/tous;
Mes questions posées le 03 sept. dernier dans la section "Chili" ont fait chou blanc... Trop longues? Trop alambiquées? Trop redondantes? C'était congé férié et tout le monde était à la plage? Allez savoir... Dans l'ensemble, les guides de voyages devraient y répondre...
Je vais donc me contenter d'en poser une seule qui me cause des soucis...
Le contexte: Nous visiterons le Chili du nord (Santiago et plus haut) du 16 nov. au 16 jan. Nous désirons louer une voiture pour visiter à la fois la côte (en premier) ET l'Altiplano (après).
Il semble qu'un réglage mécanique "spécial" soit nécessaire pour rouler en très haute montagne. Vrai ou faux? Si le réglage spécial est nécessaire, doit-il être effectué seulement quand la visite de la haute montagne aura débutée ou peut-il l'avoir été fait dès la prise de possession de la voiture?
Merci pour vos commentaires/suggestions.
Marc Lamarre Stukely-sud, Qc
Mes questions posées le 03 sept. dernier dans la section "Chili" ont fait chou blanc... Trop longues? Trop alambiquées? Trop redondantes? C'était congé férié et tout le monde était à la plage? Allez savoir... Dans l'ensemble, les guides de voyages devraient y répondre...
Je vais donc me contenter d'en poser une seule qui me cause des soucis...
Le contexte: Nous visiterons le Chili du nord (Santiago et plus haut) du 16 nov. au 16 jan. Nous désirons louer une voiture pour visiter à la fois la côte (en premier) ET l'Altiplano (après).
Il semble qu'un réglage mécanique "spécial" soit nécessaire pour rouler en très haute montagne. Vrai ou faux? Si le réglage spécial est nécessaire, doit-il être effectué seulement quand la visite de la haute montagne aura débutée ou peut-il l'avoir été fait dès la prise de possession de la voiture?
Merci pour vos commentaires/suggestions.
Marc Lamarre Stukely-sud, Qc