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Références d'agences/sites d'hôtels pour organiser un séjour à Gardahia en Algérie English translation pending
by Rikavoyages6 · 2007-01-22 · 3 replies
J'aimerais savoir s'il existe des agences ou des sites sur internet vers lesquels je pourrais me tourner pour l'organisation concrête de mon séjour à Gardahia fin février 2007. J'ai besoin du transport, logement, des sites à voir absolument, des moyens d'y accéder, des possibilités de guides, et bien sûr des prix. Bref, je démarre un peu de presque zéro et j'ai vraiment besoin d'aide. 1000 mercis.
Train de la mort entre Santa Cruz et Corumba (Bolivie) English translation pending
by Chimeeer · 2007-01-19 · 11 replies
est ce que quelqu'un a deja pris le train de la mort entre santa cruz et corumba? a quoi doit on s'attendre? merci d'avance pour vos commentaires
Avis sur circuit à Madagascar du 16 juillet au 7 août 2007 English translation pending
by Cricri60 · 2006-12-28 · 25 replies
bonjour à Tous

nous partons à 2 cet été pour Mada - voici le circuit que nous avons préparé nous mêmes en partant de lecture de livres et vos commentaires sur Internet. Nous prévoyons le voyage en 4x4, ne disposant malheureusement pas plus de temps que nos 3 semaines (mais nous ne nous plaignons pas !!). Si vous avez la patience de lire notre circuit, merci mille fois de vos commentaires et recommandations (froid dans les parcs ou hotels/guests houses à recommander ou à ne pas aller ...) - merci à toutes et à tous et bonne année et vous souhatons beaucoup de beaux voyages : Jour 1 – lundi 16 juillet Départ Paris CDG 10H15 arrivée Tana : 21H55 AF-0908 Nuit à Tana Jour 2 – mardi 17 juillet - Antananarivo- Ambositra ( 250 km +/- 6h) Route de hauts plateaux – paysages de rizères et de collines Antsirabe Continuation vers Ambositra. Nuit à Ambositra.

Jour 3 – mercredi 18 juillet – Ambositra – Fiana – 3H30 de route Visite de fiana Nuit à fiana Jour 4 – jeudi 19 juillet Train pour manakara Nuit à Manakara

Jour 5 – vendredi 20 juillet - Manakara – Ranomafana (7h) Nuit à Ranomafana

Jour 6 – samedi 21 juillet – Ranomafana – Fiana (3h) Randonnée dans le parc Nuit : fiana

Jour 7 – dimanche 22 juillet – Fiana - Andringitra – Ambalamanandray ( 70 km de route + 100 km de piste - +/- 6 heures traverse du village d’Ambalavao, puis piste au village d’Ambalamanandray au pied du massif de l’Andringitra. Nuit: dans le camp ou gite ? Jour 8 – lundi 23 juillet – visite Andringitra Visite du parc Nuit: en camp dans le parc

Jour 9 – mardi 24 juillet - Andringitra – Ranohira (150 km de route +100 km de piste +/-7h) Retour sur la RN 7 – village Ambalavao peut-être le plus beau village de la N7 Visite de la fabrique de papier Antemoro – puis route vers Ihosy en pays Bara. Traversée du plateau de l’Horombe jusquà Ranohira, porte du parc de l’Isalo. Nuit : Ranohira

Jour 10 – mercredi 25 juillet – visite du parc de l’Isalo Visite du parc Nuit: en camp dans le parc

Jour 11 – jeudi 26 juillet – Rahonira – Tuléar ( 250 km +/- 4h) Après-midi et soirée à Tuléar (face au canal du Mozambique) Nuit : Tuléar Jour 12 – vendredi 27 juillet – Tuléar – Anakao Transfert en bateau jusqu’au village d’Anakao ( 1h15) – pays des pêcheurs Vezo. Journée sur l’ile Nuit: sur ile de Anakao Jour 13– samedi 28 juillet – Nosy Ve Journée sur l’ile Nuit : Anakao

Jour 14 – dimanche 29 juillet / Anakao – Beheloka – Itampolo Beheloka : 1h 30 de Anakao Itampolo : pays de la langouste, un des plus beaux sites du littoral de Mada (95 km de Beheloka) nuit à itampalo

Jour 15 – lundi 30 juillet Journée repos Nuit : Itampalo

Jour 16 – mardi 31 juillet / Itampalo – Ampanihy – Lavanono Lavanono : (village des surfeurs) à 150 km de Itampolo Ampanihy (tapis en mohair ) ville à mis parcours du grand sud (Baobab le + vieux et le gros) Nuit : Lavanono

Jour 17 – mercredi 01 aout / Lavanono – Faux Cap Nuit : Faux Cap

Jour 18 – jeudi 02 aout / Faux Cap- Fort Dauphin (6 h) Nuit : Fort Dauphin

Jour 19 – vendredi 03 aout / Lokaro et Evrata Lokaro et Evatra Nuit : Lokaro Jour 20 – samedi 4 aout / Fort Dauphin Visite de Fort Dauphin Nuit : Fort Dauphin Jour 21 – dimanche 5 aout / Fort Dauphin - Tana Vol Air Madagascar à définir Nuit : Madagascar Jour 22 – lundi 6 aout / Fort Dauphin - Antananarivo Journée à Tana – départ dans la soirée à aéroport pour embarquement de nuit Nuit : dans l’avion Jour 23 - Mardi 7 aout / Tana - Paris Vol à 0:50 pour arrivée le jour même à 10:40 AF-0905

cricri60😛
Climat à Sulawesi en avril (Indonésie) English translation pending
by Martinous38 · 2006-12-12 · 2 replies
Bonjour J'envisage d'aller aux Célèbes en avril mais c'est encore en période de pluie. Est-ce que c'est gênant pour voyager ? Est-ce qu'il faut mieux choisir un peu plus tard dans l'année ?
Trek autonome au Zanskar English translation pending
by Zanskar68 · 2006-12-04 · 5 replies
J'envisage de partir trekker à 2 au ladakh et en particulier au zanskar cet été pendant 5 à 6 semaines. J'aimerais savoir si il est possible de parcourir le zanskar et la vallée de la markha en autonomie et en se limitant au niveau du portage. Est-il possible de se ravitailler durant le trek ? Existe-t-il des problèmes d'insécurité? Si vous l'avez déjà fait ; quels conseils me donneriez vous pour réussir un tel projet. merci pour toutes les réponses qui me parviendront
Situation politique actuelle à Katmandou? (novembre 2006) English translation pending
by Laptiteninie · 2006-11-12 · 17 replies
Nous souhaiterions partir à deux au népal en Février 2007.Quelle est la situation actuelle?Nous irions dans la vallée de Katmandou.Nous souhaiterions associer découverte de la vallée et action humanitaire en rencontrant des associations sur place ( petites associations de préférence).Quelqu'un pourrait-il nous conseiller des noms d'associations sur plce?Merci
Inde et Népal pour trois semaines? English translation pending
by Indigene · 2006-10-05 · 6 replies
Bonjour a tous

Juste une question triée sur le volet (et qui peut sembler absurde😛), mais je voudrais avoir certains de vos commentaires géneraux et argumentés lol sur ces deux pays, et celui que vous me conseillez....Je dispose de 3 semaines au mois de Janvier 2007. C'est trés court, 😕 evidemment, pour ces 2 géants, mais peut-on profiter des 2 ?? avez vous un bon itineraire à me conseiller ??

Merci d'avance pour vos réponses
Agence obligatoire pour le trek de Jomson? English translation pending
by Anoucka · 2006-10-01 · 6 replies
salut! nous sommes trois, nous partons au népal fin novembre, et nous pensons faire le trek de jomson. J'ai déja passé pas mal de temps à lire les discussions de ce site, j'y ai trouvé pleins d'infos intéressantes, mais j'avoue que sur la question des guides et des agences je m'y perd un peu.est-il possible de ne faire appel qu'à un guide ? (je pense qu'on va voyager léger donc pas besoin de porteur) et si oui comment fait-on pour en trouver un? Faut-il passer par une agence ou faire confiance au hasard en demandant sur place dans les hôtels où nous irons?Pour la question des prix j'ai aussi l'impression que ça varie vachement. Nous avons un tout petit budget et nous ne pourrons certainement pas payer une formule d'agence "tout compris" (j'ai vu des forfait qui allait jusqu'à 600 euros!). Combien coûte un guide? Y'en a t-il des "indépendants" ou sont-ils tous plus ou moins rattachés à une structure? et puis tant qu'on y est, vous pensez qu'on va mourir de froid et qu'il y aura de la neige ou pas? (on part du 30 novembre au 20 décembre)

merci pour vos réponses et conseils. Si vous connaissez des guides sympas avec qui vous avez déja crapahuté, n'hésitez pas... merci!
Etat de la route Marrakech-Tabant? English translation pending
by Fransset · 2006-09-24 · 12 replies
bonjour, je cherche desesperement des renseignements pour me rendre a tabant, pres d azilal .je n arrive pas a savoir si c est faisable en voiture de tourisme, combien de temps prevoir pour un trajet marrakech tabant.et surtout si la route(si route il y a )est assez bonne pour que des touristes puissent s y aventurer sans craindre l accident.merci francine
Parcours d'un voyage de route en Californie English translation pending
by Pikinou36 · 2006-08-30 · 18 replies
bonjour à tous,

Apres avoir lu tous les messages sur les sejour sur la Côte Ouest, on est toujours aussi "hésitantes" sur notre parcours. On a du mal a y voir clair (j'ai lu le post sur 17jours ds l'ouest ... qui m a quand meme donné une idée) Nous partons de San francisco du 28 septembre au 12 octobre en voiture d elocation (avec restant 2 jours à SFO avant le depart et 2 jours apres le retour sur SFO) donc on a une voiture pour 14 jours et on voudrait voir Yosemite, la vallée de la mort, las vegas, grand canyon, monument Valley. On va faire principalement du camping. Les villes ne nous interesse pas (on ne veut pas mettre les pieds a los Angeles par exemple)

Que pouvez vous nous conseiller comme itineraire pour en garder pour le reour sur SFO 😉 On a du mal a ficeler l'itineraire pour que cela soit coherent en distance et en repartition des lieux a voir. Pensez-vous qu'il nous manque des lieux "inmanquables", on ne veut pas trop charger pour que cela ne soit pas trop speed on voudrait s'arreter a chaque fois 2 jours dans les lieux.

Si vous avez des propositions, conseils et autres, nous sommes preneuses et nous vous en remercions d'avance.

Au plaisir de vous lire 🙂
Permis pour la Nubra valley au Ladakh English translation pending
by 000amanda000 · 2006-07-16 · 15 replies
salut a tous, J'ai lu sur differentes discussions et sites concernant le Ladakh qu'un permis etait necessaire pour la vallee de la Nubra, et que celui ci etait seulement pour 7 jours. Par ailleurs, sur le site;www.visas-express.fr, il est ecrit que depuis le 15 juin 2006, le Ladakh n'est plus considere comme une "area restrict". Ma question est donc;qu'en est il vraiment sur place?et si un permis est necessaire pour cette region et que l'on veuille rester 15 jours, que faut il faire?
Un mois de treks au Pérou et en Bolivie: avec ou sans sac de couchage? English translation pending
by Mateoflaco · 2006-06-24 · 6 replies
Salut à tous 🙂

Nous partons au Pérou et en Bolivie dans 5 jours et allons faire les excursions suivantes : Canyon del Colca près d'Arequipa, puis Macchu Picchu et Vallée sacrée (trek chemin de l'INca avec la formule sur 2 jours) et enfin le salar d'Uyuni.

On nous a dit que partout, il est possible de louer un sac de couchage sur place pour faire ces excursions ; est-ce vrai ?

Si oui, malgré tout, mais compte tenu des températures, ne vaut-il pas mieux prendre nos propres sacs de couchage ? Ou bien vaut-il mieux gagner en poids et en place dans le sac en n'emportant pas de sac de couchage, sachant qu'à part ces 4 ou 5 nuits on sera toujours en hotel ou auberge ?

Merci par avance de votre réponse rapide, vu qu'on est déjà dans les sacs 😏

Que viajen bien Mathieu
Ca va changer ici... (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2006-05-30 · 8 replies
Les enfants adorent le melon. C’est sucré, juteux, ça fond dans la bouche, coule sous le menton. On s’en lèche les doigts et le tee-shirt n’est pas à une salissure près.

Aziz le sait. Aziz a sept ans. Je l’ai rencontré au souk. Il vendait des parts de melon aux autres enfants de la vallée. L’année dernière Aziz s’est endetté auprès de son père pour se payer son premier melon. C’était un gros, cinq Dirhams, cinquante centimes d’Euros, une fortune pour le gamin et un risque en cas d’échec. Mais le culot a payé. Le melon vendu par tranches aux autres gamins et adultes goguenards a rapporté un Dirham de bénéfice. Aziz a convaincu son père, différé le remboursement et emprunté encore la semaine suivante pour l’achat d’un deuxième melon. L’épaisseur des tranches a diminué. Le bénéfice a augmenté. Aujourd’hui Aziz n’a plus de dettes. Les quatre dernières tranches faisaient triste mine sous le soleil, les mouches et la poussière. Je les ai toutes prises et payé cinq en échange d’un rinçage à l’eau de source.....................................

J’ai retrouvé le petit homme plus tard dans l’après midi. Il mangeait une part de melon. Je l’ai invité à boire un thé et j’ai cherché un interprète pour vous conter cette histoire. La journée avait été bonne. Grâce à moi parait-il. Quand on vend tout de bonne heure on peut en acheter un autre. Un plus petit, bien sûr. Il faut assurer le capital au cas où le fruit resterait sur les bras. Sur les lèvres devrais-je dire car il lui en est resté trois tranches dont il finissait la dernière au moment où nous nous croisions. Quelques instants avant, et c’est toi qui la dégustait. Je te l’aurais offerte. Je n’en doute pas gamin. Qu’est-ce que tu fais de l’argent ?

C’est le début de sa deuxième saison. Il a remboursé ses dettes. Achète bien sûr quelques bonbons, fait profiter les copains et garde comme un trésor une belle pièce de dix Dirhams. C’est mieux qu’un billet, on la sent bien dans la poche…

Ses projets ? Acheter un jour tout le nécessaire du parfait cireur de chaussures ! Tu pars en ville ? Non, mais le goudron arrive, et l’électricité aussi. Sur le goudron il y a des chaussures, ça va changer ici… Le goudron est encore loin. Alors j’achèterai un beau ballon pour le louer à l’équipe de foot. Le leur est toujours crevé.

José Leflâneur
Nécessité du visa canadien pour une française? English translation pending
by Cece12 · 2006-05-24 · 4 replies
BJR JE SOUHAITERAIS PARTIR TENTER MA CHANCE AU CANADA DU COTE DE MONTREAL MA FAUT-IL UN VISA POUR Y ALLER JE SUIS FRANCAISE?
Postes frontières entre le Kirghizistan et le Tadjikistan English translation pending
by Skolet · 2006-05-03 · 11 replies
Bonjour, Je pars au tadjikistan en juillet aout. Nous sommes actuellement entrain de faire les démarches + l'itinéraire et nous souhaiterions connaitre les postes frontières qui existent entre le kirgistan et le tadjikistan. Merci de votre aide. skolet
Recherche témoignages sur voyage avec coéquipier(ère) English translation pending
by Lamamywatta · 2006-03-11 · 41 replies
Vous avez rencontré sur ce site ou d'autres, un co-équipier (re) avec lequel vous etes partis. Quels ont été vos raports en général et si vous aviez un conseil, lequel serait-il? A bientot de vous lire. Pascal
Voyager avec un âne en France English translation pending
by Souslik · 2006-03-10 · 8 replies
Bonjour, Nous voudrions voyager, cet été en France et plus particulèrement dans les Cévennes (autres régions éventuellemnt...), avec nos enfants (parents + 4 ados). La formule choisie est la rando avec un âne. Qui aurait de bonnes adresses et des expériences à partager sur ce genre de voyage itinérant? Quel budget prévoir pour 8 jours par exemple? Etapes en gîtes ou autres? Bref les bons tuyaux... Mille mercis...😉
Agence pour circuit au Chili? English translation pending
by Pierele · 2006-03-08 · 4 replies
bonjour, je recherche voyagiste francais ou de préference une agence locale ou même un guide bien organisé (mais francophone, germanophone ou anglophone - no habla espagnol), qui propose à des prix très raisonnables un circuit au Chili incluant le nord du pays, le centre, la visite de Chilioé, Torres del Paine et le Sud. Qui a fait une bonne experience ? vos avis, conseils etc... A vous lire cordialement pierele
Rencontre de francophones au Costa Rica English translation pending
by Bmsaga · 2006-02-24 · 8 replies
Bonjour, Ma femme et moi revenons pour la 2ème fois au Costa Rica en touriste (sur place du samedi 11 mars inclus au vendredi 24 mars inclus) et ce serait sympa de faire la rencontre de francophones installés dans la vallée centrale afin de partager un peu l’expérience acquise.🙂 La rencontre avec des Ticos ou Ticas parlant français serait évidemment très bien.😉 Sinon on aimerait avoir des informations pour découvrir des lieux où on pourrait loger dans la vallée centrale, se rendre compte du coût réel pour vivre simplement mais sereinement dans ce magnifique pays (prix loyer pour un simple appart ou - on peut rêver - une petite maison avec un petit jardin, santé, etc..). Toutes vos informations sont la bienvenue.Merci par avance et peut-être à bientôt.
Des randos en Corse avec des enfants English translation pending
by Bravo · 2006-02-21 · 18 replies
Bonjour à tous,

Mes enfants auront 9 et 7 ans lorsque nous irons en Corse pour 2 à 3 semaines. J'aimerais bien marcher avec eux dans les sentiers. Au Québec, lors d'une randonnée en terrain plat, ils marchent de 2 à 3 kilomètres facilement. Auriez-vous de belles randos à nous proposer?

Merci... je vous envoie un peu de froid du Québec. Il fait -18 aujourd'hui!!!
Circuit en Moyenne Egypte English translation pending
by Lauret · 2006-02-07 · 7 replies
Saba el heir ! Ca y est enfin, je retourne en Egypte je pars lundi 13 février jusqu'au 24 février (10 jours qui vont être trop courts !!!!) J'ai décidé finalement d'abandonner les oasis car surtaxes suppl quand on voyage seule et je pense prendre des contacts sur place afin d'avoir plus de renseignements pour un éventuel périple dans les oasis plus tard pour l'instant je vais me rendre seule en Moyenne Egypte depuis le Caire J'écris sur ce forum pour savoir s'il a eu des personnes qui sont allées récemment dans cette partie de l'Egypte qui n'est pas trop prisée des touristes (tant mieux) alors qu'il y a des choses à voir. Je souhaite rester environ 4 jours sur le caire et faire depuis le caire des sites comme el fayoum, dashour et descendre vers luxor en train de nuit et faire Denderaah, Abydos, Minieh, Beni Hassan, Tell el Amarna, Tounah el Gebeb, rester 2 ou 3 jours sur Luxor (musée de louxor en autre et retourner dans la vallée des artisans et rois et reines) et revenir sur le Caire en train de nuit. Y-a t-il des personnes qui ont déjà faire un tel circuit! Dans l'attente de vous lire chacun et chacune pour me faire vivre vos expériences @ + 😉 Laure
A la recherche de peuples nomades en Mongolie English translation pending
by Do · 2006-01-24 · 11 replies
Bonjours a tous et toutes 🙂

Je suis à la recherche des peuples nomade en mongolie et j'aimerais savoir si vous avez des conseilles sur un itineraire pour les rencontrer???

j'hesite entre plusieurs destination :

Allez dans la region de l'altai et du sayan

Ou passer par Karakorum et aller dans la Vallée de l'Orkhon

Ou le desert de gobie... et encore je ne sais pas par ou??

Bref beaucoup d'hesitation...

Je suis en cour de creation d'une assoc pour la preservation des cultures ethniques... si vous avez aussi des infos sur des assoc là bas je serais tres interressée... car de notre periple nous apporterons l'informations en france de tout ses tributs visité pour faire valoir leur droit de vie, d'humains, de respect et de leur histoire..

Je vous remerci a tous pour le temps que vous decidez a mettre dans vos echanges et partages avec moi... a tres vite.

Do. 🙂
Retour d'Ethiopie, Djibouti et Erythrée English translation pending
by Saint · 2005-11-04 · 23 replies
Bonjour

je rentre d'Ethiopie où j'ai pu terminer mon périple dans la vallée de l'OMO; je n'avais pu le faire en juin à cause de pluies qui rendaient les pistes impraticables..

J'ai donc pas mal d'infos sur ce pays et cet endroit. (JINKA comme point de départ)

Puis, j'ai testé le chemin de fer entre Dire Dawa et Djibouti. 3 départs par semaine et 85 birr en 1ère; Ne pas hésiter car la seconde est à 65 birrs et pas de place pour s'assoeoir. Départ le matin à 8h 30 et arrivée a Djibouti la nuit vers 20h. On perd une heure à chaque passage de frontière. Donc 1 heure en quittant l'Ethiopie et une heure en entrant à Djibouti. possibilité d'obetenir un visa temp touristique de 10 jours pour 3000Francs Djiboutens ( 20us$);; Djibouti... Cher, assez sale et vraiment peu de chose à y faire..

le seul hotel abordable et propre est l'hotel de France à coté (derrière) l'assemblée nationale ) Environ 35 Dollars sans le petit dej. propre.

ne pas confondre avec l'hotel de l'Europe.. Sur la grand place MENELIK. les prix ne sont pas les mêmes...!!!

Pour le change et éventuellement du cash avec la visa ou la Master. Sur la place Menélik. Un changeur trés connu et réglo. demandez l'INDHOU... de son vrai nom Prakash MEHTA...On peut aussi changer dans la rue perpendiculaire auprés des femmes qui vendent des bricoles; En cas de besoins urgents...

Difficile de se rendre à ASMARA en bus. Peu ou pas de communication entre Djibouti et ASSAB; c'est possible mais prévoir du temps...

les Cies Aériennes sont toutes regroupées dans le même secteur. prés de la place Ménélik. Ethiopian; Djibouti airlines et Erytrée Airlines.

Attention, ils ne veulent pas venbdre d'aller simple pour ASMARA en avion. il faut absolument un billet retour. 250 Euros payable avec carte Visa ou Amex. 2 à 3 vols par semaines. Avion souvent vide.

A l'arrivée à ASMARA, il y a un individu fort peu sympathique qui gère les relations avec les chauffeurs de taxi. Il a organisé tout ça en mafia. le prix maxi maxi est de 150 Nakfa. Et faites attention, si vous êtes 2 à partager un taxi pour des hotels voisins, il veut voius faire prendre 2 taxi différents.

Asmara possède suffisemment de petites pensions. mais le confort et la propreté sont assez inégaux..

J'ai choisi le "SAVANNA Hotel" 40US $ pour une simple avec petit dèj. Chambres impeccables et spacieuses.. Rien à redire . Excellent service. Tel 116183- 202141 -202142 Un peu excentré mais rien de bien méchant. Dans une rue tres calme. Un petit bémol pour la boîte Disco au sous-sol mais cela s'arrete tot dans la soirée..

Ne laissez pas votre billet de retour en Europe à votre hotel de départ car à Djibouti, on ne vous vendra (théoriquement) pas d'aller simple pour Addis ou Dire dawa. obtention trés rapide du visa Ethiopien à la toute nouvelle ambassade d'Ethiopie. (20 us $)

Voilà pour l'essentiel.

Bus frequents (entre 2 à 3 heures pour Mawassa; 30 nakfa.. mais possibilité louer une voiture à l'hotel qui arrange tout ça pour 80 $ en 4x4 . parfaitement inutile d'ailleurs...!! Route superbe et bien entretenue. essayez le train s'ils ont du charbon pour la loco...!!!!

bus direct également pour ASSAB . la journée entière. pas cher.

Si vous voulez d'autres infos; dépêchez vous car dimanche je pars en Tanzanie et je ne reviens qu'en fin de mois.
Retour de Marrakech English translation pending
by Domiblanche · 2005-10-17 · 7 replies
je rentre de Marrakech, ou j'avais loué un riad avec 8 amis c'était super. il est situé quartier riad larous son nom est riad les 3 mages 6 chambres 6 sdb piscine 3 salons personnel de maison acceuil formidable, habituellement nous allions à l'hotel, il n'y a pas photo nous retournerons dans le riad, nous avons loué un véhicule pour aller à OUALIDIA: le site super, le lagon chaud, le resto: l'arraignée gourmande super et pas cher: huitres, oursins, fritures, soles dorades grillees A VOLONTE dessert vin cafe 15 e par pers! avec langouste a volonte compter 20 e! mais le chauffeur marocain très moyen, ils ne connaissent pas les routes et ne savent pas lire les cartes! bien s'assurer du prix avant le départ avec ou sans contravention! il voulait nous faire payer le bakchiche pour exces de vitesse! par contre nous avons trouvé sur un forum JC ROUILLON qui nous a emmené 2 jours en 4x4 luxe dans la vallée du DRA c'était super, très bien organisé, loin des tours opérators, dans des sites magnifiques à l'heure exacte pour le coucher de soleil, hotel génial bref un vrai pro. nous allons régulièrement à MARRAKECH, la prochaine excursion sera avec lui dans la vallée du DADES; c'est la deuxième fois que nous partons par CORSAIR, à chaque fois les horaires sont changés sans nous avertir sur place, le responsable local est très désagréable et ces changements pertubent les retours, c'est la dernière fois avec corsair qui n'est pas moins cher que les autres!si vous avez des bons plans de vol n'hésitez pas à me les communiquer
3 semaines dans l'ouest canadien English translation pending
by Jojo944 · 2005-10-09 · 11 replies
Salut à tous !😉

Cela fait déjà 4 semaines que nous sommes de retour et les images, les paysages sont toujours là bien présents dans notre tête. Magnifique et grandiose Ouest Canadien… Nous sommes partis 3 semaines, avec une arrivée à Calgary et un départ de Vancouver. Globalement, nous avons eu beau temps ( 3 / 4 jours de pluie donc rien à dire). Arrivés à Calgary, nous avons visité rapidement le centre ville et sommes vite partis à Canmore où nous logions (l’hôtel Windtower Lodge and suites avec ses copieux petits déjeuners). A partir de là nous avons rayonné dans le parc de Banff. Premières balades autour du lac Minnewanka, où nous découvrons les paysages grandioses. Puis la route de la vallée de la Bow, où de nombreux amis du forum ont vu des ours. Sauf qu’en 3 allers et retours sur plusieurs jours à des heures différentes nous n’avons rien vu ! Nous sommes allés aux chutes Johnston puis poussé jusqu’aux sources " inks pots " . L’entrée des parcs est payante, mais nous le comprenons bien en voyant toutes les infrastructures réalisées. Les personnes à mobilité réduite peuvent aussi profiter de voir ces merveilles. Les jours suivants, toujours sous le soleil, nous découvrons les très beaux lacs Louise, Moraine, Peyto et une partie de l’ Icefiled parkway. On avait l’impression de voir défiler des cartes postales sous nos yeux tant les paysages étaient beaux, grandioses…..Un spectacle à chaque instant. Rien à ajouter à tout ce qu’on peut lire déjà sur le site, c’est vraiment très, très beau. Evidemment ce sont des endroits très visités et il n’est pas rare d’y croiser de nombreux cars de touristes … qui ne restent jamais très longtemps (le temps d’un clic- clac). Nous sommes allés au lac Agnès (départ du lac Louise) vers 8heures, et sur le retour (10h 30) nous avons croisé de très nombreuses personnes qui montaient, presque une autoroute…… Donc, ces ballades sont à faire très tôt, ou très tard pour éviter la foule. Au bord du lac Miror, nous avons vu plusieurs empreintes d’animaux dont celles d’ours. Nous sommes allés plusieurs fois admirer le lac Moraine, le soir en toute quiétude. Nous étions une petite quinzaine à profiter du spectacle…. A voir également, à notre avis, le lac Emerald (parc Soho). Puis nous avons quitté le parc de Banff pour le parc de Jasper par l’ Icefiled parkway, malheureusement sous les nuages et un peu de pluie. Arrêt aux chutes Sunwapta et Athabasca. Le lendemain départ 7h pour le lac Annette où Ben et Cindy y avaient vu un troupeau de wapitis. Hélas, personne ! Retour à l’hôtel (Patricia lake, à recommander avec ses bungalows équipés de réfrigérateurs) puis nouveau départ en direction du canyon Maligne et du lac Maligne. Et, oh surprise, un wapiti, tranquillement assis en retrait de la route. Arrêt photos devant notre première rencontre. D’autres rencontres avec des Wapitis (males et femelles) le long de la route du lac Maligne, et aussi un troupeau qui a traversé la route sous nos yeux. D’où l’intérêt de bien respecter les vitesses indiquées…. Jasper semble un endroit très apprécié par ces animaux ! Retour le lendemain sur l’ Icefiled parkway pour " monter " sur le glacier Columbia en bus-tracteur. Sous le soleil cette fois, c’est une route très belle : lac Bow, lac Hector. Au retour, vallée des cinq lacs, très tranquille, où nous avons pu apercevoir un couple de piverts . Dernière balade à Jasper avec le glacier Angel. Cette approche du glacier est bien plus impressionnante que celle très touristique du glacier Columbia : il y a peu de monde, nous sommes au calme dans la montagne (pas de bus-tracteur ronronnant !) et on entend le glacier craquer. De retour arrêt au lac Cavell toujours dans le calme, et une petite approche de la vallée Tonquin. En route pour Clearwater, via le Mont Robson, sous la pluie. Nous avons assez peu baladé dans le parc Wells Grey à cause de la pluie. Nous avons vu les chutes Spahats et les chutes Helmcken mais nous y avons rencontré notre premier ours au détour d’un chemin (en allant à Green Moutain Tower). Impressionnant……. Le lendemain, ma femme s’est acheté une clochette pour marcher 😉 et nous avons lu un peu plus attentivement les ballades à faire en groupe de 6, ou ours dans les parages, secteur fermé etc…. Nous avons eu la chance de voir une maman ourse avec ses 3 petits. Ils ont traversé la route presque sous nos yeux. Les petits marchaient à l’arrière en jouant. Nous nous sommes arrêtés, et le petit dernier nous a regardé, trempé comme une soupe et dégoulinant d’eau. Peut-être la plus belle image (dans notre tête) du voyage. En remontant vers le lac Clearwater, nous avons eu la chance de voir les saumons sauter, pour essayer de franchir Bailey’s falls. Le samedi nous avons vu un rodéo à Barrières (40km de Clearwater). Ambiance Far-West, ça nous change de nos jeux de gardians et nos courses camarguaises ! Et voilà la dernière partie du voyage : le bac nous emmène vers l’île de Vancouver. Nous allons à Tofino. C’est un endroit qui nous semble calme (tout au moins en septembre), température très agréable et nous y faisons de supers balades sur les plages, notamment celle de la baie Florencia à marée basse. Au cours d’une balade en zodiac, où nous devions voir des ours, nous avons eu la chance de voir un couple d’orques qui passait par là (très rare nous a-t’on dit) et nous les avons regardés depuis le zodiac …à distance respectable. A Ucluelet un phoque se faisait nourrir par des marins pêcheurs (do not feed wildlife …). Quant à la sortie pour voir les baleines, on en voit peu et de très loin. Les bateaux ne peuvent pas s’approcher à moins de 150m. Mieux vaut les voir à Tadoussac qu’à Tofino. Et enfin la très belle forêt pluviale de Cathédral Grove. Victoria nous apparaît comme une ville de villégiature très calme, avec ses façades colorées, et ses musiciens le soir venu dans les rues (on se serait cru à Avignon au mois de juillet pour ceux qui connaissent). Vancouver, ville d’architecture très moderne avec ses buildings de verre, son quartier Chinois (soyez très prudents et évitez la zone de la rue Hastings entre Hamilton et Main Street, qui, même en plein jour, nous semble peu sûre pour des touristes, même si ce n’est pas écrit sur notre front qu’on soit des étrangers) et son poumon Stanley park (où il vaut mieux éviter de marcher sur les pistes cyclables au risque de se faire incendier). Dans cette grande ville nous avons été surpris que les rues se vident à partir de 18 heures (parkings fermés à partir de 19 heures et le dimanche). Si non, on ne dira jamais assez que les Canadiens que nous avons rencontré nous ont parus très sympathiques et chaleureux (et parlant lentement afin qu’on puisse bien comprendre). Toutes les réservations prises plusieurs mois à l’avance (avec ou sans acompte) ont étés honorées. Nous avions réservé avec Expédia et en direct sur internet. Un grand merci à tous ceux (et ils sont nombreux sur le site) qui nous ont aidés à préparer le voyage (mention spéciale à Vilcanota). Nous comprenons maintenant l’amour que certains portent à cette partie du Canada. Nous en avons ramené plus de 1000 photos…….😛 Quel beau pays ! C’est quand qu’on repart ?

Jeanne-Marie et Georges. 😉😎
Chiang Mai: UNE seule vraie bonne raison d'y aller? English translation pending
by LeTigre · 2005-09-20 · 48 replies
Salut à tous. Je me demande s'il ya une seule vraie bonne raison d'aller a CM ??

A lire le forum je m'aperçoit que tout est (semble ?) totalement artificiel et " spécialement fait pour plaire au touriste lambda ".

J'avais déja décidé que les visites de reserves ethnique se feraient sans nous. On peut faire partout ( enfin dans pas mal d'endroits) des promenade en éléphant. Pour ce qui est de voir la jungle Sawadeekha m'a totalement convaincu d'aller au Khao Yai.

Donc, que reste t-il a CM qu'on ne puisse voir/faire ailleurs ?
Carnet de Voyage-Grèce- juillet 2005 English translation pending
by Tchoops · 2005-08-29 · 3 replies
Vala, vala...L'intégralité de mon "carnet de voyage" en Grèce...Pour ceux qui veulent le lire en entier, je vous souhaite bien du courage !! 😉 @+++

Introduction:

29 Décembre 1951, deux jeunes amis entreprennent de traverser l’Amérique Latine sur leur bonne vieille moto Norton 500cc. L’un d’eux se prénomme Ernesto Guevara. Ce n’est pas du tout de ses idéaux politiques ou sociaux dont je veux vous parler, mais de l’homme lui-même; ce qu’il a entrepris, la façon dont il l’a réalisé. Quelques affaires, un peu d’argent, un moyen de transport; et c’est ainsi que le jeune homme parti à l’aventure, en laissant tout ce qu’il avait derrière lui sans se préoccuper de ce qu’il adviendra de demain...Juste aller de l’avant, vivre pleinement chaque instant de ce voyage qui contribue à constituer la part d’un rêve. C’est un peu de cette manière là que je conçois la façon de voyager. Briser l’ennui d’un quotidien trop monotone. Sortir de ce monde trop étouffant où tout est programmé, minuté; du lever où le simple geste est répétitif ne serait-ce que pour prendre son petit déjeuner, au coucher en passant par la journée de travail où les mêmes personnes nous attendent au bureau, le même travail, etc... Sortir d’un monde où l’on est cocconé, où l’on sait d’avance que dans les 10 minutes qui viennent le prochain bus passera nous prendre...Sortir de ce monde où tout est atrophié.C’est un peu de ce monde fade et incipide dont je veux m’évader...Voyager est en quelque sorte un extuoire à ce monde trop prévisible.

Voyager...Vivre une vie différente de celle que l’on vit, découvrir des lieux, des payasages, une histoire, un passé, une culture. Voyager c’est aussi faire des rencontres : Rencontrer des gens que ce soit des autochtones ou d’autres voyageurs de passage. Voyager c’est un peu tout ça, un foisonnement de tout un tas de choses dont nous nous imprègnons le temps de rêver un peu...

26 juin 2005

Et c’est partiiiii !!! Après un court trajet Tarbes-Toulouse animé par l’écoeurante musique « dragostea » de O-Zone que passait en boucle un petit garçon qui était assis devant moi, j’ai enchaîné avec un trajet me menant à Nice, véritable point de départ de mon aventure. En effet c’est ici que je fais mes adieux à la France. Sur le quai voilà que je m’improvise agent de renseignement en aidant tout d’abord un jeune Hollandais un peu perdu, puis des Français et un Indien qui ne parlait pas un mot de Français ni d’Italien. Après avoir aidé quelques Français et Américains, je me décide à monter à mon tour dans ce train corail Italien. Rien à voir avec les nôtres ! Ils sont un peu plus exigus avec des portes bagages un peu à l’ancienne faits de tubes métalliques dorés et des sièges en tissus de couleur verte. Ça leur donne un certain cachet…Certes ce n’est pas l’Orient Express mais avec tout ce brassage de cultures et de Nationalités, ça en donnerait presque l’impression. Me voilà donc avec un jeune couple d’Américain ayant tout juste passé leur Bac, et un Italien travaillant en France.

27 Juin 2005

Très tôt nous fûmes réveillés par des Italiennes sans gênes nous poussant et n’hésitant pas à allumer la lumière en jacassant sans le moindre souci de discrétion. Finalement le train ne tarda pas à arriver à Vérone….avec 30 minutes de retard ! Bien évidemment j’ai loupé mon transfert pour le prochain train. Mais en arrivant à la gare je trouve rapidement un autre train et y grimpe en précisant au contrôleur mon problème ; un problème anodin apparemment vu la façon dont il a réagit. Connaissez-vous l’histoire du train fantôme ? C’est un train qu’on attend et qui ne vient jamais alors que les panneaux affichent qu’il vient de partir sous vos yeux ! Surprenant, non ? Je m’explique. J’attendais mon train au quai n°6. Etrangement j’étais le seul voyageur qui attendait à ce quai. Pourtant les quais à coté de celui-ci étaient en service. Lorsque l’affichage se mit à indiquer que mon train venait de partir, je me décidai à aller voir le service d’assistance. Là, une dame qui ne parlait pas un mot d’anglais, m’expliqua que j’avais loupé mon train (perspicace la petite dame !). Elle m’orienta vers un autre train, quai n°8, qui passait par Ancône. C’est là que je compris qu’au fond de la gare, derrière la voie n°1, il y avait d’autres voies : n° 2, 3, 4, 5, 6, 8, 9, 10, 11 et 12, complétant les autre voies n° 6 et 7 qui se trouvaient de l’autre coté, là où j’avais attendu. Il y avait donc deux voies n°6 !! Finalement je pu prendre ce train au quai n°8. Arrivé à Ancône, je mis un peu de temps avant de finir par trouver l’accès au ferry et surtout aux guichets de réservation. Après une courte attente sous la chaleur écrasante, me voici à bord du ferry d’Anek Lines en partance pour la Grèce. Je crois que dans tout ça, ce qui me réjouit le plus, c’est de pouvoir rester dehors 24h/24h. Ça me change des 1h à 2h dont je pouvais profiter durant l’année ! Et puis il y a aussi le fait de ne pas être dépendant du temps, c’est un bonheur que l’on semble avoir oublié dans nos sociétés modernes, esclaves du temps que nous sommes. Le soleil vient de se coucher, je pense que je ne vais pas tarder à en faire de même….Une longue journée m’attend demain.

28 Juin 2005

Arrivé à Patras, je me laisse entraîner par le flot de touristes qui me guide vers la station de bus. Je continue un peu plus loin pour prendre le train qui se révèle être beaucoup moins cher. Pendant le trajet j’ai fais la connaissance d’une Grecque de mon âge, étudiante en économie, très ouverte et très sympa avec qui j’ai discuté pendant toute la durée du trajet. En arrivant au terminus je crois être au Pirée. Je pars donc à la recherche de la station de métro. Mais en cherchant un peu, je finis par me rendre compte que je suis arrivé à la station du Péloponnèse, c’est-à-dire en plein centre d’Athènes. Tant mieux ! Je marche alors pendant bien 45 minutes pour rallier le point de rendez vous : l’office du tourisme où je dois retrouver Yann, mon compagnon de route. Par une étrange coïncidence nous arrivons juste en même temps alors que l’un habitant Paris, venait de prendre l’avion et l’autre habitant Tarbes, avait opté pour le train et le ferry. Nous voilà à discuter tranquillement dans le jardin national pour faire un peu plus connaissance tout en dégustant les oranges particulièrement acides que l’on a cueilli ici. Nous partions ensuite à la recherche de l’auberge de jeunesse Pangrati. L’ambiance est cool et nous y rencontrons Elsa, une étudiante Française en école d’ingénieur. Nous avons d’ailleurs assisté à l’instant jubilatoire où elle venait d’apprendre par e-mail qu’elle avait réussi ses examens. Nous avons profité de la douceur des températures nocturnes pour visiter Athènes de nuit. Ça s’anime, ça vit, toute la ville est en effervescence. Les badauds sont des touristes comme nous qui curieux, viennent observer sous un autre regard cette mégalopole gigantesque s’étendant sur des kilomètres dans un bassin encastré dans un paysage vallonné. Elsa a insisté pour nous payer à boire sur la terrasse d’un café pour fêter la réussite de ses examens. Nous avons passé la soirée à discuter de tout et de rien, c’était vraiment sympa ! Nous sommes rentrés vers 3h du matin, heureux d’une journée emplie de bons souvenirs.

29 Juin 2005

Levés vers 9h, nous décidons de nous rendre à l’Acropole. En passant nous achetons quelques pommes pour nous constituer un rapide petit-déjeuner. Peu après nous voilà entrain de grimper sur ce chemin mythique qui mène au Parthénon. Je n’ai pas été déçu de la visite, c’est vraiment sublime. Evidemment on regrette un peu la présence des échafaudages qui gâchent le plaisir de contempler cet édifice qui mériterait sa place parmi les 7 merveilles du monde. J’ai trouvé aussi l’Erechteion très bien conservé avec ses statues des Caryatides en excellent état. Le théâtre quand à lui, n’a pas autant égayé ma curiosité que les deux autres monuments. Le musée n’est pas extraordinaire non plus. On y trouve souvent les mêmes choses : quelques fragments de frontons, des morceaux de statues ou des céramiques représentant des scènes similaires. Il est dommage qu’il n’y ait pas d’explications. Au lieu de cela, les écriteaux se content de décrire ce que l’on voit…ce qui est absurde ! Nous sommes ensuite passés par l’Agora. Dommage qu’il ne reste presque que des ruines, excepté le temple d’Héphaïstos et quelques églises plus récentes. En passant dans les quartiers de la Plaka, on s’arrête au Scholarchio Yérani, un joli petit restaurant avec une terrasse entourée de verdure, lieu favori de petits oiseaux venant se poser sur la balustrade pour nous faire partager leur agréable petit gazouillis. Les plats que l’on nous proposait étaient pas très recherchés mais plutôt bon et le tout n’étant pas trop cher. En revenant nous avons fait un détour par la porte d’Hadrien et les quelques colonnes du temple de Zeus restant encore debout, puis le zappeion et le stade Olympique avant de faire une halte au supermarché pour s’acheter des provisions pour le soir. Après avoir fait la connaissance d’un Hongrois super sympa, nous avons décidé de manger tous les quatre ensemble à l’auberge, c’est-à-dire : moi, Yann, Elsa et Rolland notre ami Hongrois. Elsa avait eu la bonne idée d’acheter de quoi faire une petite salade Grecque ; quand à nous, nous avons apporté le melon et Rolland fournissait le pâté ainsi qu’un délicieux petit muscat Hongrois. Ce repas était un vrai délice et c’était vraiment convivial ! Nous avons passé une agréable soirée sur la terrasse à discuter de nos études, de ce que nous souhaitons faire dans l’avenir et surtout quelle serait la suite de notre voyage, et tout cela en sirotant un alcool Hongrois à base d’herbes. Pour être raisonnable nous sommes allés nous couchés vers 1h. Nous aurions bien souhaité rester un peu plus mais la fatigue avait fini par avoir raison de nous.

30 Juin 2005

Ce jour est celui des adieux. C’est ici que nos chemins se séparent. Tandis qu’Elsa part à Koroni dans le Sud-ouest du Péloponèse pour porter secours aux tortues menacées par le tourisme et la négligence des Grecs vis-à-vis de leur environnement, Rolland s’en va sur l’île de Skopélos rejoindre un ami et chercher du travail pour rester sur l’île durant ses vacances, et nous nous partons du coté de Mycènes. La faible fréquence des bus nous obligea à partir seulement à 14h30 pour arriver à 17h à Mycènes. Nous décidâmes alors de s’installer au camping et de ne visiter le site archéologique de Mycènes que le lendemain. On fit quelques courses avant de profiter de la piscine et de se reposer un peu.

1 Juillet 2005

Vers 8h nous sommes déjà debout. Il faut dire que la nuit fut agitée à cause de la présence des moustiques qui n’ont cessé de nous harceler durant la nuit. Malgré tout, on se lève nonchalamment pour engloutir un rapide petit-dej, prendre une douche et plier le matériel. Et nous voilà parti pour rallier le site archéologique de Mycènes qui se trouve à 3 km de là. Avant d’arriver à la cité Mycénienne proprement dite, on s’arrête pour visiter la première partie du site : il s’agit du trésor d’Atrée qui serait, selon les dires de certains, le tombeau d’Agamemnon. L’édifice en lui-même est assez impressionnant, dissimulé dans le relief d’une colline. Il est surtout intéressant de voir la façon dont est conçue l’entrée avec cette fameuse clé de voûte triangulaire. Par contre, du point de vue architecture, le tombeau ne révèle pas grand intérêt. En montant sur la colline, on peut avoir une bonne vue d’ensemble de la vieille cité Mycénienne, et on se rend compte assez rapidement qu’il n’en reste que des ruines. Rien d’étonnant à cela quand on sait que la plupart de ces vestiges datent du XIII siècle avant J-C et qu’ils ont fait l’objet de pillages et d’incendies moins d’un siècle plus tard, suite aux tristement célèbres guerres Mycéniennes. Cependant lorsque l’on passe devant la mythique porte des lions, avec un peu d’imagination et un guide assez complet, on se plonge assez bien dans cette période sombre à laquelle Clytemnestre avait assassiné son époux, Agamemnon, avant d’être tuée des mains de son propre fils, Oreste. Soudain, les ruelles de la vieille cité semblent s’animer. L’artisan s’affaire dans ses petites échoppes pour fabriquer ses produits nécessaires à la prospérité des habitants. Les hautes et épaisses murailles de la forteresse dominant la vallée rassure la population insouciante qui continue ses activités quotidiennes comme si n’était de rien, se sentant à l’abri de cette enceinte fortifiée. Pourtant cette image s’estompe peu à peu. Les ruines sont bien là ; tas de pierre gisant sous un soleil de plomb et témoignant d’une triste fin pour ce peuple Atride. Le tombeau de Clytemnestre est toujours là, semblable au trésor d’Atrée. Elle repose auprès de son amant, Egisthe. Un peu plus loin on découvre les restes de ce qui semblait être le palais royal dont il ne reste que les fondations. Avant de prendre un bus pour Nauplie, nous passons rapidement au musée qui vaut seulement le coup pour les férus d’Archéologie Grecque ou de poterie. Notre projet était de rester une seule nuit dans cette ville, juste pour visiter le site d’Epidaure le lendemain. Mais là, coup de cœur ! Nauplie est un charmant port aux petites rues piétonnes agréables, aux maisons souvent colorées empruntant un style un peu Italien. Ici on y trouve quelques églises catholiques, traces d’un passé fortement ancré dans les racines du temps. Nauplie est réputée pour être la ville romantique de Grèce. En effet, quand on s’intéresse un peu a son histoire et que l’on parvient à faire revivre un peu ces vieilles pierres dictant l’architecture originale de cette ville, on s’y attache et souhaiterait y demeurer plus longtemps le temps de flâner et de rêver un peu. Avec Yann, nous sommes logés aux chambres Dimitris Beckas surplombant la ville et offrant une vue imprenable, l’endroit nous a tout de suite charmé. De ce fait, nous décidons d’y rester deux nuits. Vers midi nous dégustons quelques pêches et un melon dans un petit parc à l’ombre d’un arbre et visitons la ville avant d’entreprendre l’ascension des 899 marches menant à la forteresse de Nauplie. La vue est à couper le souffle ! On y voit tout aux alentours, dominant la baie et devinant les contours du continent se dessinant à l’horizon. La forteresse quand à elle, vaut le détour. Avec ses imposantes fortifications cernées de cactus par endroit, la forteresse perchée sur cette colline abrupte plongeant dans l’océan mérite qu’on la visite. Comme nous avons beaucoup sué pour pouvoir atteindre cet endroit, nous optons pour faire un petit tour à la plage au retour. De retour dans la chambrée, on lave un peu notre linge avant d’aller visiter la ville de nuit et d’y manger une salade rafraîchissante et la fameuse moussaka dans la taverne la moins racoleuse et attrape touriste du coin.

2 Juillet 2005

Pour bien commencer la journée, rien de tel qu’un bon petit déjeuner sur la terrasse avec vue sur Nauplie. Nous quittons ensuite la petite ville pour aller à Epidaure. Le théâtre est gigantesque, mais dommage que sa beauté soit altérée par la présence d’un décor pour les spectacles nocturnes. Comme chacun des millions de touristes qui viennent chaque année ici, nous avons été surpris par la formidable acoustique de cet amphithéâtre. Certains touristes amateurs d’opéra n’ont pas hésité à nous faire part de leur prodigieux organe (vocal, je précise) en entonnant un célèbre chant. C’était assez marrant à voir et à entendre. Ephémère heure de gloire que chacun de ces chanteurs anonymes avaient juste le temps d’apprécier. Par contre ce qui était beaucoup moins amusant, c’était la présence de nombreux touristes qui nous demandaient sans cesse de nous déplacer pour pouvoir prendre leurs photos. J’adresse une mention toute particulière à une vieille guide Italienne qui ne manquait pas de culot en nous intimant tout bonnement de dégager de la scène et de se taire pour qu’elle puisse faire tranquillement son speech à son troupeau de moutons sexagénaires. Bien sûr, nous avons pris tout le temps qu’il nous fallait sans pour autant abuser. Puis vint la visite du musée où nous avons pu observer le célèbre « Caducée », statue représentant Asclépios sous forme d’un vieillard tenant un bâton autour duquel s’enroulait un serpent, celui qui symbolise la médecine. Nous nous sommes un peu attardés sur le site archéologique portant le nom de « sanctuaire d’Asclépios » dont il ne reste que des ruines mais donnant tout de même un bon aperçu de ce qui se trouvait en ces lieux il y a moins de deux millénaires. De retour à Nauplie, et après avoir dévoré un gros morceau de pastèque et quelques autres fruits, nous sommes allés nous baigner le restant de l’après-midi. Le soir tombant, nous avons assisté à un joli coucher du soleil en flânant près du port. Je me dis que peut-être un jour j’y reviendrai en charmante compagnie…un jour peut-être…C’est bien de rêver, n’est-ce pas?

3 Juillet 2005

Il était une fois dans un camping à Monemvassia, un jeune aventurier dénommé Yann, qui dormait seul dans une tente dans le plus simple apparat..Euh, nan ! En fait tout a commencé un dimanche matin sur une terrasse à Nauplie où deux jeunes routards prenaient leur petit-déjeuner avant de se lancer pour une quête bien difficile : Tenter de rallier Monemvassia - un petit village perdu dans le Péloponnèse sur un éperon rocheux – par les simples moyens de transports publics, avec pour guide leur seule intuition et leur sens de l’orientation. Le trajet se déroula pourtant sans encombre jusqu’à Tripoli. Après moult aventures et beaucoup de patience, ils parvinrent à Monemvassia. Là, nous demandons à un touriste Français où se trouve le camping le plus proche. Il s’avère que le camping est à 4 km. Qu’importe, nous prenons nos sacs à dos et commençons à prendre la route. Très vite, une voiture s’arrête à notre hauteur. Il s’agit du touriste Français qui est venu exprès pour nous déposer au camping ! Nous le remercions puis entrons dans le camping où nous montons vite fait notre tente avant de revenir visiter le village médiéval. Le village médiéval de Monemvassia est vraisemblablement l’un des plus magnifique de la Grèce Continentale. Ayant su se préserver des grandes vagues du tourisme et aussi des invasions, il a su garder un charme authentique avec un dédale de petites ruelles dans lesquelles on se perd facilement mais à souhait. Au début, on est un peu réservé lorsque l’on pénètre à l’entrée du village et qu’on y découvre pêle-mêle tout un nombre de petites boutiques pour les touristes, mais ce n’est qu’à l’entrée du village. En poursuivant notre chemin, on est vite séduit par le caractère unique de ce village. En cherchant un peu, on finit par trouver le chemin qui mène à l’ancienne citadelle dominant cette presqu’île. Il ne reste qu’une église à peu près intacte, cependant le panorama nous subjugue. Peu à peu le temps se gatte et nous scrutons le ciel menaçant qui s’assombrit au fur et à mesure que l’on redescend vers le village. Bientôt des bourrasques de vent balayent la surface de l’eau et l’air devient humide. La mer s’agite et prend des teintes inquiétantes. Pourvu que la pluie ne tombe pas car nous n’avons pas mis le double toit qui protège la tente des intempéries. Après ces 3h30 de marche, nous avons bien mérité un petit resto avec vue sur mer s’il vous plaît ! Etant donné que je n’ai qu’un budget limité, je me contente d’une pita et d’une bonne salade Grecque. Nous ne tardons pas à rentrer car il se fait tard et il nous reste encore 4km avant de rentrer au camping. Malgré l’orage qui nous a menacé en début de soirée, je choisi de dormir à la belle étoile cette nuit. Beaucoup d’étoiles sont visibles ici et le ciel semble bien dégagé. Je m’allonge alors sur mon matelas en observant la voûte céleste, le visage caressé par une légère brise tiède en se laissant bercé par le chant de la mer mêlé à celui des grillons.

4 Juillet 2005

La nuit fut mouvementée. Je subissais les attaques intempestives de moustiques si bien que je fus obligé d’aller chercher refuge près de la mer en espérant y trouver moins de ces bestioles avides de sang. Ce fut le cas et je pu observer tranquillement quelques étoiles filantes zébrer ce ciel limpide dans lequel on pouvait deviner la voie lactée. A peine cinq heures de sommeil. Je remballe mon matelas en mousse, jette un dernier regard en direction de la mer et rentre prendre mon petit déjeuner avec Yann. Peu après on revient sur la plage pour aller se baigner un peu avant de partir pour Sparte puis Mystra. Le trajet est très long à cause des nombreux détours pour desservir des villages isolés. Au final nous arrivons vers 19h à Mystra. Nous devons donc reporter au lendemain matin la visite du site de Mystra. En attendant nous avons profité un peu de l’eau froide de la piscine du camping, et pour la première fois il nous fallut sortir le double toit imperméable et la polaire car quelques gouttes vinrent nous importuner et l’air s’était rafraîchit. Au camping nous retrouvons une famille Française que nous avons auparavant croisée dans Monemvassia. Ils voyagent dans un vieux combi rafistolé et projettent de traverser toute la Grèce continentale pendant deux mois avec leurs deux enfants d’environs 8 ans. Il se fait tard et demain nous envisageons de quitter les lieux assez tôt.

5 Juillet 2005

Pour la première fois nous ressentons une petite fraîcheur matinale. Nous partons à pied sur le site médiéval de Mystra situé sur une colline à proximité du camping. C’est un site très intéressant à voir, avec ses fameux monastères Byzantins décorées de jolies fresques, sa citadelle située au sommet et quelques autres bâtiments imposants comme le grand palais en rénovation. On retrouve notre petite famille Française et on croise plusieurs colonies de vacances de Français. Vers midi nous sommes de retour au camping pour prendre notre repas, plier nos affaires et partir pour Athènes. Le temps de changer de bus et de faire les différents trajets y compris dans Athènes, nous n’arrivons qu’à 19h l’auberge de jeunesse. Cette fois-ci elle est pleine à craquer. Et pour cause ! Une colonie d’ados Français de 17 ans vient de prendre d’assaut l’AJ. Le réceptionniste nous propose alors de dormir sur le toit pour 10 € ! C’est cher mais c’est pratique et ça nous évite de faire le tour des AJ et hôtel d’Athènes avec 20 kilos sur le dos sans être sûr de pouvoir trouver quelque chose de mieux. Après avoir cassé la croûte sur l’une des tables mises à notre disposition, je fais la connaissance de l’une des organisateurs de la colonie de vacances qui se prénomme Elsa. Je sympathise aussi avec un des ados du groupe avant de rejoindre Yann et les 8 autres routards qui dorment sur le toit : Deux Danois, deux Suisses et quatre Italiennes.

6 Juillet 2005

Après une nuit plutôt paisible, petit-déjeuner improvisé sur le toit. Je profite de l’occasion pour faire connaissance de nos voisins Suisses et Danois. En descendant, le patron nous apprend que des places viennent de se libérer et que nous pouvons transférer nos affaires dans un dortoir afin que l’on puisse dormir dans un vrai lit cette fois. Cette nouvelle réjouit mon compagnon de voyage qui ne s’était pas accommodé au confort sommaire que nous offrait le toit de l’auberge. Nous sortons ensuite pour aller à la place Syndagma, lieu où l’on assiste à la relève de la garde, événement assez « kitsch » pour le touriste moyen, mais qu’importe puisque c’est sur notre chemin. Et puis nous ne regrettons pas de nous y être rendu car ils sont si drôles avec leur démarche calquée sur celle des hérons et le pompon qui se balade au bout de leurs chaussures est « la cerise sur le gâteau » si je puis dire. On fait un petit détour par le marché où j’achète 1 kilo de prunes pour une misérable somme et nous mangeons tranquillement sur un banc sur la place Monastraki. On prend alors le métro pour se rendre à rue mavromatéon où sont censés se trouver les bus de l’attique d’après le guide. Ne trouvant pas notre bus, on se renseigne auprès d’un guichet où l’on nous indique un square en contrebas. Arrivés au Cap Sounion, nous partons nous baigner dans une adorable petite crique en attendant d’observer le coucher de soleil sur le temple de Poséidon. C’est agréable de pouvoir se baigner dans une eau aussi limpide, d’autant plus qu’il n’y a pas grand monde. Malheureusement, le fond de l’eau ne reflète pas l’aperçu que l’on en a en surface. On y trouve en vrac un pneu, des canettes, quelques morceaux de vieilles tôles. Sur cette plage on y fait la connaissance de Nicolas et Charlotte, un couple d’Angers de notre âge environ. Nous avons passés le reste de l’après-midi ensemble jusqu’au moment crucial où le soleil dardait ses derniers rayons. Ce coucher de soleil sur le temple est tout simplement magique. Je ne saurai exactement retranscrire comment c’était, le mieux serait de vous montrer les photos qui pourraient vous donner une petite idée de cet instant que je n’oublierai jamais. Ce souvenir fut d’autant plus marquant lorsqu’une sorte de petite caille est venue se poser sur un petit promontoire au milieu de l’édifice comme si elle s’offrait de son propre gré en offrande au dieu de la mer…J’ai suivi l’astre décliner lentement sur la baie jusqu’à ce que la lumière s’intensifie une ultime fois avant que la pénombre reprenne ses droits pour nous plonger peu à peu dans l’obscurité. Dans le bus on partage nos derniers instants en compagnie de nos nouveaux amis avant qu’ils descendent un peu plus tôt que nous sur le littoral de l’Attique. Ils nous racontent comment ils se sont fait avoir en arrivant à l’aéroport, où le chauffeur leur fit faire plusieurs détours tout en faisant grimper malicieusement le compteur en donnant des petits à-coups sur l’accélérateur avant d’arriver devant l’hôtel où ils souhaitaient se loger. Comme par hasard, le taximan leur dit que l’hôtel était complet mais qu’il connaissait un autre hôtel avec lequel il avait sûrement conclu un accord pour toucher un pourcentage sur chaque client rabattu. Il se faisait tard et ils durent se résilier à accepter de dormir dans cet hôtel de luxe à un prix pas du tout abordable. Comme quoi, il faut toujours apprendre à se méfier des arnaques qui se présentent surtout dans les lieux de concentration de touristes qui sont de véritables aubaines pour les autochtones malhonnêtes. De retour à l’auberge, on compte discuter un peu avec les membres de la colo Française avant de se coucher. Mais voilà que Paul, le réceptionniste de l’auberge, me propose d’accompagner deux Danoise souhaitant aller boire un coup en ville avec d’autres voyageurs. Au début mon avis était assez mitigé car j’étais un peu fatigué et je ne voulais pas laisser Yann tout seul, mais après réflexion ça me tentait bien de faire connaissance d’autres routards et puis je ne pouvais pas résister à l’invitation de l’une des Danoises qui était plutôt mignonne. Vers 23h nous sommes allés dans un bar dans la rue Filolaou, rue la plus fréquentée du coin. L’ambiance était vraiment sympa et nous avons discuté longtemps sans voir passer le temps. Notre petit groupe de joyeux fêtards se composaient de deux Danoises, trois Danois, une Australienne, un Anglais, deux Français (moi et Damien l’organisateur de la colo) et Paul d’origine Italo-américaine. Il n’y a pas à dire, les auberges de jeunesse c’est vraiment super, on y rencontre des gens de toutes nationalités. Damien me faisait rire lorsqu’il parlait Anglais car il avait un très fort accent Français et mélangeait parfois des mots. Je ne peux pas dire que j’étais très à l’aise non plus. Mais j’ai beaucoup parlé avec Julia la jolie Danoise, à qui j’essayais d’apprendre le Français. En contrepartie, elle m’a appris quelques mots de Danois dont le fameux « skoooll » en faisant un mouvement bizarre de la langue dans sa bouche, ce qui veut dire « Tchin-Tchin » lorsque l’on porte un toast. Julia avait un accent Français très mignon, un peu à la manière des Allemands. L’anglais quand à lui parlait un peu Français car il avait travaillé comme saisonnier à Biscarosse et il avait lui aussi un accent assez original, cet accent English qu’on connaît si bien. Nous avons tous bien rigolé pendant notre discussion surtout lorsque Julia nous a avoué qu’elle ne buvait du vin que lorsqu’elle le mélangeait avec un soda. Quel gâchis ! Et même les autres Danois semblaient dégoûter à cette idée de gâcher du vin de cette manière. Il fallut bien mettre un terme à cette soirée sympathique. Et nous rentrons clopin-clopant à 2h du matin en faisant quelques détours pour semer un chien qui nous avait suivi jusque là. Ce fut difficile de trouver le sommeil à cause des ados Français qui faisaient un sacré bazar. Ils faisaient au moins autant de bruit qu’un bataillon de chars Leclerc défilant sur les pavés des Champs-élysées.

7 Juillet 2005

Départ vers 9h de l’auberge de jeunesse où je fais mes adieux à Paul car je sais que je ne redormirai plus à cette auberge. D’autre part nous apprenons que le groupe d’ados part aussi vers Delphes mais dans un autre camping. Nous allons au terminal de bus à Athènes et attendons notre bus. Quelques instant plus tard nous sommes rejoins par le groupe de Français qui débarque avec toutes leurs affaires dans le désordre le plus total. On effectue donc 3h30 de trajet ensemble avant d’arriver à Delphes. Là, ils changent d’avis et décident d’aller dans le même camping que nous car il est plus agréable et surtout plus proche du site que le camping qu’ils avaient réservé. Le soir venu, Yann me paye un coup à boire pour fêter sa réussite à son examen du BTS, moment de grande satisfaction qui mit un terme à plusieurs semaines de doutes et d’inquiétudes pour lui. A coté de notre tente se trouve un adorable petit chiot, très affectueux et tout adorable. Nous avons passé pas mal de temps à le cajoler lui et son grand frère tellement ils étaient adorables. On se rend vite compte dans le camping qu’il y une autre colonie Française et plusieurs famille...ça fait trop de Français, beaucoup trop…ça tue un peu le coté dépaysant du voyage. Vivement qu’on se sépare d’eux !

8 Juillet 2005

La nuit fût plutôt rude à cause des chiots qui ne cessaient de japper et même d’hurler à la mort parce qu’ils se sentaient seul, leur maître étant parti faire la fête quelque part. Mais comment en vouloir à ces deux petites boules de poil ? Aussitôt levé, on s’empresse de prendre le petit-dej pour se rendre assez tôt sur le site de Delphes. Que dire ? …assez décevant ! On y voit qu’un amas de grosses pierres qu’un groupe de touristes d’un tour operator se dépêche de prendre en photo pour avoir quelques clichés. Il faut vraiment être passionné de la Grèce Antique pour faire ressortir l’âme de ces vieilles pierres, à moins d’avoir beaucoup d’imagination et un bon guide. Heureusement, il y a quelques trucs intéressants comme le stadium assez bien conservé quoique pas vraiment surprenant, le petit théâtre mais surtout temple d’Apollon où la Pythie proféraient ses Oracles, le Tholos du sanctuaire d’Athéna et bien sûr le musée pour ces frontons et ses statues très bien conservées. Le reste n’est que ruines dont on nous ne donne aucune explication. En revenant, nous nous arrêtons en ville pour faire quelques courses pour manger au camping. Après cela, je décide de faire une balade vers Itéa que mon guide nomme si justement « la mer des oliviers », tandis que Yann choisit de rester au camping pour se détendre à la piscine et passer quelques coups de fil. J’ai marché pendant 3 heures sous un soleil de plomb pour faire les 16 kms qui séparent mon camping du littoral, mais quel spectacle. C’est impressionnant de voir cette mer d’oliviers qui s’étend à perte de vue et dans laquelle on manque parfois de s’y noyer. Mais bon, en visant toujours le Sud en se repérant par rapport au soleil, on finit toujours par s’y retrouver, du moment qu’on garde ses distances des chiens excités attachés à un piquet ou du serpent d’un mètre de long qui vous passe sous le nez à deux mètres de vous. Finalement arrivé à Itéa, je prends quelques photos de la jolie petite église et me rend ensuite vers le port. Etant donné l’heure, je préfère prendre le bus pour ne pas rentrer trop tard. En attendant le bus, je m’assied à la terrasse d’un bar et entame la discussion avec un retraité Grec. Curieux, il me pose beaucoup de questions sur ce que je fais et le coût de la vie en France. De retour au camping, détente à la piscine et repos car un long trajet nous attend le lendemain.

9 Juillet 2005

Le « bip, bip » agaçant de la montre me tire de mon profond sommeil. On plie bagage et le réceptionniste nous propose de grimper dans son pick-up pour nous déposer à Delphes puisqu’il s’y rend aussi. Nous prenons ensuite le bus qui nous emmène à Livadia qui se trouve à quelques dizaines de kilomètres de Delphes. Il nous reste alors à chercher la gare ferroviaire pour prendre un train qui nous mènera dans les météores. Comme la gare n’est pas bien indiquée, on se renseigne auprès du personnel de la station de bus et de passants. Le problème c’est que leurs avis sont assez contradictoires. Certains nous disent que la gare est à 2 kms, d’autres à 10 kms ; les uns nous disent qu’il faut prendre telle direction et les autres nous indiquent la direction opposée. Tant bien que mal nous finissons par trouver l’endroit où l’on peut réserver nos tickets et prendre le bus pour se rendre à la gare. L’inconvénient c’est que le premier train ne part pas à 11h comme nous l’avait indiqué la dame de l’office du tourisme de Delphes, mais à 10h ! Et le train suivant n’est pas à 17h mais 18h ! C’est assez râlant de devoir passer sa journée à attendre un malheureux train. D’autant plus que pour couronner le tout on apprend que le train est un intercity (plus rapide) donc nous devons payer 13, 50€ au lieu de 6.50€ pour un train classique. On choisit donc de se poser dans un parc de Livadia à attendre que le temps passe. Tout compte fait on réussit à trouver quelques occupations et le temps passe relativement vite. Peu après nous prenons le bus qui nous emmène à la gare, et de là nous prenons un train qui arrivera à Kalambaka 3 heures plus tard. Dans le train on regarde d’un air amusé des Sud Coréens qui prennent en photo tout et n’importe quoi, comme le coucher de soleil à travers une vitre aussi translucide que le pare-brise d’une voiture de Rallye tout en prenant soin de cadrer à moitié sur le rideau. On n’a pas pu s’empêcher de pouffer de rire avec nos voisins qui faisaient parti d’un groupe de Heavy Metal Grec. Grosses lunettes noires, casquettes militaires (genre Marines), T-shirt noirs de groupes tel « Iron Maiden » et jeans déchirés ; nos sympathiques amis Heavy Metalleux avaient un style bien branché. L’un d’eux me dit qu’ils avaient participé il y a peu, à un festival à Bordeaux. A Kalambaka, on descend pour se rendre au village de Kastraki à l’entrée duquel se trouve le camping Vachros. Nous ne sommes pas les seuls. En effet, à coté de nous, deux Françaises du nom d’Emilie et Juliette sortant du même train que nous, semblent chercher le même camping. Je les aborde et leur propose de chercher ce camping avec nous. On sympathise très vite et nous finissons par dénicher ce camping plutôt vaste et regorgeant, à notre grand regret, de colonies de vacances Françaises. D’ailleurs nous retrouvons parmi eux, notre petite colonie menée par Damien, Elsa et J-P. Le soir venu, nous jouons avec eux au loup-garou (jeu de rôle) pendant toute la soirée ; c’était bien animé !

10 Juillet 2005

Les rayons du soleil jouant à cache-cache à travers le feuillage des arbres nous réveille. Nous nous préparons à entamer une marche dans les chemins tortueux des Météores. On traverse le village pour arriver à un premier monastère du nom d’Agios Nikolaos Anapafsas, puis on quitte la route pour s’engager dans un petit sentier indiquant « Varlaam ». Nous grimpons le petit chemin escarpé se perdant dans la végétation dense des Météores et débouchant au pied d’un monastère. Je crois être arrivé en face du monastère de Varlaam, mais à bien regarder le plan qui nous a été fourni, je me rends compte assez rapidement qu’il s’agit du monastère Métamorphosis ou Grand Météores, et que nous avons longé celui de Varlaam qui se trouve maintenant derrière nous. Qu’à cela ne tienne, ce n’est pas un problème car nous souhaitions visiter ces deux monastères. En haut du monastère nous avons une jolie vue, notamment sur le rocher sur lequel est perché le monastère de Varlaam. Le monastère Métamorphosis est vraiment joli à voir. L’extérieur est bien arrangé avec des plantes et des fleurs qui embellissent les façades de ce lieu dédié à la prière. Nous sommes bien loin des monastères austères et sans charme que l’on peut rencontrer ailleurs. L’intérieur est décoré par des fresques couvrant tous les murs et les plafonds, et les façades richement décorées sont agrémentées de nombreuses icônes. Je fus choqué de voir que bon nombre de scènes représentées sur les fresques étaient des scènes de massacre ou de guerre. Moi qui pensait que l’église, qu’elle quelle soit, devait véhiculer une image de paix et de sagesse, je fus assez étonné de voir des peintures allant à l’encontre de cela. Il faut dire qu’en visitant le musée, on comprend que la région a souvent été une zone de conflit, et cela explique aussi pourquoi les moines ont trouvé refuge au sommet de ces impressionnants rochers tombés du ciel selon ce que dit la légende. Nous quittons ensuite le « Grand Météores » par la route pour visiter celui de « Varlaam ». Nous croisons en chemin nos amis de la colo, totalement épuisés d’avoir marché plusieurs heures au soleil en longeant la route plutôt que de couper par le sentier comme nous l’avons fait. L’intérieur du monastère proprement dit, ressemble assez à celui de Métamorphosis. Yann me fait remarquer qu’une Italienne très pieuse se signe à chaque fois qu’elle aperçoit l’icône d’un saint, puis l’embrasse ou embrasse la vitrine dans lequel il est entreposé. Elle a du bien se signer au moins une cinquantaine de fois pendant la matinée ! Après avoir fait le tour du monastère, nous décidons de rentrer en faisant quelques petits crochets pour profiter de ce lieu unique où la végétation se déploie tout autour de ces immenses falaises qui sont en réalité les restes d’un amas rocheux guidant l’embouchure d’un grand fleuve il y a des centaines de milliers d’années. Nous suivons les sentiers presque effacés, imageant la lente victoire de la végétation sur le temps. On s’arrête quelques instants devant des arbres imposant dont les larges troncs évasés évoquent ceux des fromagers. Ici, le coin abonde de tortues ! Oui, cela paraît un peu invraisemblable vu la distance qui nous sépare de la mer, mais pourtant nous en avons vu huit en pleine forêt sur le sentier nous menant à Kastraki….nous aurons du baptiser ce sentier « le refuge des tortues ». A Kastraki, nous passons devant le camping pour continuer jusqu’à Kalambaka où nous espérons faire nos courses pour le repas de midi. Nous sommes dimanche et bien sûr tous les supermarchés sont fermés. On erre un peu avant de trouver une petite taverne dans laquelle on mange une salade Grecque. De retour au camping, on se jette dans la piscine de bon cœur. Pourtant bien que la piscine soit cristalline, l’aspect de l’eau est presque gluant lorsqu’on se frotte la peau et elle pique horriblement les yeux ; à croire qu’il y a autant de chlore que d’eau dans cette piscine. Dans cette eau désagréable, on retrouve nos deux amies Françaises qui nous invitent ensuite à goûter à la bière Grecque. Du coup on discute toute la fin de l’après-midi. Emilie et Juliette sont des amies d’enfance, la première est prof de sport et l’autre prof de Français. Elles nous font part de leur voyage, de leurs premières expériences en tant que professeur et de diverses autres choses. Elsa - l’animatrice de la colonie - se joint aussi à nous. Le soir tombant, on quitte la terrasse pour regagner nos tentes respectives ; mais en passant je m’arrête à une autre table où Damien (organisateur de la colonie) discute avec Mélanie qui s’avère être la rédactrice du guide « le petit futé » sur la Grèce pour l’édition 2007/2008. Passionnée par la Grèce depuis une dizaine d’années, cette étudiante à sciences-politique parle couramment le Grec et un connaît un bout sur l’histoire de ce pays. Par exemple la légende de l’hydre viendrait de « ……… », ancienne capitale où les habitants s’efforcaient de retirer l’eau qui revenait incessamment dans cette zone marécageuse. L’eau - qui se prononce « Hydra » en Grec - a été personnifiée sous la forme de cet horrible monstre dont les trois têtes repoussaient inévitablement à chaque fois que l’une d’elle était tranchée. Le mythe de l’Hydre n’est autre qu’une métaphore de l’histoire de « M…….. » et de ses marécages. Mélanie nous appris aussi que la tête d’Ali Pacha est à Constantinople comme toutes celles de ceux qui avaient osés faire affront à l’Empereur Ottoman, tandis que son corps repose à Arta. Pendant toute notre discussion je buvais ses paroles, c’était vraiment intéressant ! Je du pourtant la laisser pour qu’elle puisse continuer à préparer son itinéraire, et de mon coté je devais rejoindre Yann, Emilie et Juliette avec qui nous allions manger. Quelques saucisse grillées au barbecue avec des pâtes et le tout accompagnée d’une bonne petite bière…Encore une soirée agréable qui s’achevait bien tard.

11 Juillet 2005

Cette matinée est celle des adieux. Nous devons quitter Emilie et Juliette qui partent pour Ioannina et la colo Française avec qui nous avons partagés presque une semaine entière de notre périple. C’est un peu difficile car nous nous étions habitués à leur présence. De notre coté, nous faisons une dernière petite balade du coté du monastère d’Agios Triada. En passant dans un sentier se terminant en cul-de-sac et peu fréquenté par les touristes, on y découvre ces énormes rochers dans lesquelles se sont creusées de centaines de cavités abritant certaines fois les fondations de ce qui paraît être une habitation. Ces myriades de petites alvéoles semblent venir tout droit d’un roman de science-fiction et nous fait basculer dans un autre univers. Des ouvriers sont affairés sur des échafaudages à bâtir ou restaurer ces curieux aménagements tandis qu’au pied des falaises, un vieux moine - avec une longue barbe lui mangeant une bonne partie de son visage - fauche les hautes herbes environnantes. Le vieil homme vêtu d’une tunique bleu roi répète inlassablement ce même mouvement comme s’il s’agissait d’un rituel étrange transmis depuis des siècles. On se croirait plongé dans autre monde, à une autre époque. Nous poursuivons notre promenade en longeant le Nord de la ville de Kalambaka et nous nous en éloignons peu à peu en suivant ce chemin qui serpente entre les falaises, nageant au beau milieu de ce fleuve de verdure où nous croisons quelques tortues égarées. De manière générale, se balader dans les météores n’est pas très épuisant ; par contre ce qui est éprouvant c’est de supporter cette chaleur qui nous accable. Revenus au camping, nous plions la tente et prenons nos billets de bus à Kalambaka avant de faire quelques courses. Après l’habituel repas composé d’un melon, un yaourt et quelques fruits, nous partons pour Volos. Cette grosse ville à l’entrée du Pélion n’a aucun charme mais c’est la porte d’accès à la multitude des petits villages de cette péninsule montagneuse. Arrivé à Volos nous apprenons que le prochain bus pour Agios Ioannis – lieu où nous désirons nous rendre – ne partira que le lendemain. Tant pis, il nous faudra passer la nuit à Volos. Le problème c’est qu’il n’y a pas de camping dans cette ville et qu’il va falloir négocier sec pour pouvoir dormir dans un hôtel pour un prix raisonnable. Nous entrons dans un hôtel où le réceptionniste nous propose une chambre à 40 €. Je lui fais comprendre que c’est beaucoup trop cher et nous faisons mine de partir. Comme par hasard, notre homme nous retient et nous propose un tarif plus intéressant à 30 €. Etant donné qu’il ne parle pas un mot d’Anglais, nous voulons vérifier que nous sommes bien d’accord et qu’il ne cherche pas à nous entourlouper. Pour être sûr de notre coup, nous décidons de payer immédiatement la nuit. J’interpelle alors une passante et demande de lui traduire que nous désirons payer de suite. Tant bien que mal nous finissons par nous entendre et quand vient le moment de payer, le réceptionniste nous rend 25 € sur le billet de 50 € que le lui a donné Yann. On préfère ne pas lui faire remarquer car la chambre est suffisamment chère au niveau rapport qualité/prix. La chambre est très spartiate et les sanitaires comme le reste de l’hôtel sont très vétustes, limite crasseux, et je ne parle pas des autres clients à l’air louche...

12 Juillet 2005

La sonnerie du téléphone de la chambre retentit. Il est 7h00. Le type de la réception vient de nous réveiller comme nous le lui avons demandé. On s’enfuit aussitôt de cet hôtel médiocre sentant l’arnaque à plein nez. Nous prenons le bus comme prévu pour Agios Ioannis. Au lieu que le trajet dure 1h comme on le pensait, il durera plus de 2h30 alors qu’Agios Ioannis située sur la côte Est du Pélion n’est qu’à 60 km de Volos. La raison ? Le bus fait un tas de détour dans les méandres d’une route montagneuse afin de desservir une foultitude de villages minuscules. Et le prix du billet est en fonction du nombre de kilomètres que l’on a parcouru, sans prendre en compte que si le bus passait par une autre route, le prix serait beaucoup moins élevé. Cela dit, les paysages sont vraiment jolis. On monte à travers la montagne dont les sommets sont enveloppés d’une mousseline onctueuse que sont les petits nuages aux formes galbées, tout en découvrant - après une succession de langoureux lacets - de mignonnets petits villages décorés soigneusement. Vers 11h00 nous parvenons de l’autre coté de la péninsule, à Agios Ioannis. Nous déposons nos affaires au camping et mangeons assez rapidement pour avoir le temps de se balader un peu dans l’après-midi et se trouver un petit endroit sympa pour faire trempette. On grimpe dans des petits chemins à flanc de falaises sous une chaleur torride si bien que l’on ruisselle d’une sueur dont nos vêtements s’imbibent bientôt. Nous arrivons à un petit port de pêche caché dans une anse du nom de Damouchari. On y trouve de jolies petites maisons avec dont la toiture est faite de tuiles caractéristiques que l’on observe dans les maisons du coin. Il y a bien une plage à Damouchari, mais elle trop fréquentée à mon goût et les fonds marins n’en valent pas la peine à vue d’œil. Je suggère donc à Yann de poursuivre notre chemin en grimpant une autre falaise dont la pente et la hauteur sont plus accentuées que la précédente. Nous souffrons pas mal de cette chaleur caniculaire, la montée se fait un peu plus rude et notre respiration plus haletante. Peu importe, nous continuons et descendons de l’autre coté jusqu’à une sublime petite crique. Certes, il n’y a pas de plage mais les fonds semblent beaucoup plus riches et le cadre me plaît. Je convaincs Yann de s’installer ici et me jette aussitôt à l’eau pour découvrir les lieux. Quelques jolis poissons ça et là, mais pas de quoi jubiler ! L’eau est profonde et à plusieurs reprises je me glisse entre les interstices séparant de rocs pour voir si une faune plus abondante ne s’y dissimule pas. Ce qui devait arriver, arriva ! A force de me faufiler dans d’étroits passages, je finis par bousculer un oursin avec ma main droite et me voilà avec quelques épines dans les doigts. Je parviens à les retirer toutes sans les casser à quelques exceptions près. Peu après je reviens sur la terre ferme, la main un peu engourdie. Par la suite, nous décidons de retourner à la plage de Damouchari car Yann ne se sent pas très à l’aise ici étant donné que l’accès à l’eau n’est pas très facile puisqu’il s’agit de rochers glissants sur lesquels il est difficile de prendre prise, et d’autre part le fond marin est directement profond. En remontant par le chemin, j’assiste l’espace d’un instant à la fuite d’un petit serpent effrayé qui se faufile entre les jambes de Yann. On est resté médusé pendant quelques instant, d’autant plus que Yann pense lui avoir marché dessus ! Sur la plage de sable de Damouchari nous ne sommes plus seuls et les poissons ne s’aventurent presque pas vers cette plage. Cependant nous y restons jusqu’en fin de soirée. Rentré au camping, après une bonne douche bien méritée, nous partons en quête d’un restaurant pour notre dernier dîner. Au menu : pizza ! Pas très exotique, mais au moins on sait à quoi s’attendre. On fait alors un petit bilan de ce voyage que l’on a partagé. Pour être bref, c’était une bonne expérience et même si une grande amitié n’est pas née, ce fut un plaisir de partager cette aventure avec l’autre.

13 Juillet 2005

Très tôt levés nous prenons le premier bus pour Volos dans lequel je sommeille pendant presque toute la durée du trajet pour récupérer de la nuit précédente qui fut assez courte. Arrivé à Volos, nous faisons quelques provisions et partageons notre dernier repas sur le banc d’un jardin public. Pour ce dernier repas : une petite salade Grecque maison accompagnée - pour la quatrième et dernière fois du séjour - d’une petite bière Grecque que j’avais acheté pour l’occasion. Ensuite nous repartons vers la station où me quitte Yann qui retourne à Athènes pour prendre l’avion le surlendemain. Je le remercie vivement d’avoir partagé ce voyage avec moi et je garderai longtemps le souvenir de tous les moments passés ensemble (pas de mauvaise interprétation SVP). De mon coté, je continue mon périple et pars pour le Nord-ouest du pays à Ioannina. Cette destination joue le rôle d’escale avant de visiter Parga et surtout Corfou, dernier acte de mon aventure. A Ioannina, je longe le lac à la recherche d’un endroit où déposer mon sac. Je finis par l’abandonner dans un coin paumé en l’enfouissant dans les hautes herbes, le temps pour moi de visiter tranquillement la vieille ville. L’ancienne ville est cernée d’une enceinte fortifiée encore à peu près intacte. A l’intérieur on y trouve quelques vieilles mosquées et autres vestiges pas vraiment attrayants. Heureusement le coucher de soleil noyant la ville dans un bain de lumière vint enjoliver les couleurs ternes des façades usées par le temps. Vu des remparts qui dominent la ville, le spectacle est encore plus surprenant et j’assiste jusqu’à la dernière seconde à l’inexorable défaite du soleil qui s’effondre et s’évanouit derrière le relief vallonné qui entoure le lac. Je dois revenir à l’endroit où j’ai laissé mon sac pour m’assurer de le retrouver avant qu’il n’y ait plus assez de clarté pour se repérer. Je décide de m’installer ici, à l’abri d’un arbre et masqué par les hautes herbes sauvages. Après avoir englouti mes dernières provisions, j’étends mon matelas et mon duvet sur le sol. C’est la première fois du séjour que je fais du camping sauvage. Dans la nuit, des petits craquements se font entendre et éveillent ma curiosité. Je ne suis pas seul. Dans l’obscurité au milieu des broussailles, 8 yeux en amandes me fixent. J’essaye à plusieurs reprises de m’approcher de ces petits chatons, mais ceux-ci - un peu trop froussards ou très prudents – préfèrent s’enfuir au moindre mouvement de ma part. Jusqu’à 4 heures du matin, la musique des bars et discothèques environnantes m’empêche de dormir paisiblement et je du prendre mon mal en patience. Je m’endormi alors tant bien que mal aux cotés de mes quatre nouveaux compagnons.

14 Juillet 2005

Je me lève les cheveux hirsutes en m’emmitouflant dans ma polaire…j’ai froid ! Pourtant après avoir plié bagage et repris ma route, une enseigne avec affichage à quartz m’indique que la température est tout de même de 18°C ! Je ne tarde pas à quitter la ville en prenant le bus pour Parga. Arrivé là-bas, je fais quelques provisions avant d’entreprendre la visite de la ville. Parga est un joli petit port s’étalant autour d’une crique et dominé par une vieille citadelle en ruine. On oublie assez rapidement tout ça en observant l’impressionnant flot de touristes qui se déverse sur les plages. Il est vrai que les plages ne sont pas très grandes mais il y a beaucoup trop de touristes à mon goût, autant retourner à Saint-Tropez ! La citadelle n’a pas grand intérêt puisqu’il n’en reste pas grand chose. Par contre la vue sur la crique est agréable, cela donnerait presque envie de plonger directement dans cette eau turquoise. Je redescends à la plage pour me baigner un peu. En nageant à la surface, l’eau est un peu plus froide qu’ailleurs en Grèce. Mais c’est en plongeant en profondeur que la température diminue extrêmement si bien que mes muscles se sont tétanisés ; j’ai bien cru que j’allais avoir une hydrocution. Le reste de mon après-midi n’est pas très constructive et je finis ma journée en mangeant à l’abri sous ma tente car pour la deuxième fois de mon séjour, il pleut. La pluie vient s’abattre sur la toile imperméable pendant près d’une heure et sans interruption. J’en profite pour établir les lieux que je désirerai visiter sur Corfou. Espérons que la masse de touristes qui s’y rend chaque année ne gâchera pas le plaisir du voyage.

15 Juillet 2005

Il me faut peu de temps pour prendre mes affaires et quitter le camping de Parga, non mécontent de quitter cet endroit trop fréquenté. Lorsque j’arrive à la station de bus, j’apprends que le bus suivant ne part que dans 3h ! Je retourne sur la plage en attendant que le temps passe. A 13h, mon bus arrive enfin. Ce qui est amusant dans les bus Grecs, les numéros de places ne sont jamais au même endroit : une fois au plafond, d’autres fois sur l’accoudoir, sur le dossier du siège d’en face, ou bien vers la fenêtre, ou encore sur l’appui tête…Si ça continue on va devoir les lire sous les sièges !!! A Igoumenitsa, je me dirige vers le quai d’embarquement où je prendrai un ferry pour aller sur Corfou. La température est de 35°C. Cependant je ne souffre pas de cette chaleur. Je crois que je m’habitue au climat estival de la Grèce où les températures varient entre 32 et 37°C au milieu de la journée. Me voici maintenant sur un ferry faisant route vers Corfou. J’ai un petit pincement au cœur en pensant que dans quelques jours je prendrai un ferry semblable mais pour rentrer en France cette fois-ci. Que dire de « Kerkyra », Corfou ? Cette ville a vraiment un charme. Ses petites ruelles, ces places fleuries dont une esplanade de toute beauté, ces grandes avenues sans trottoirs où flânent les passants…tout cela est non sans nous rappeler un petit air Vénitien. Dommage que les façades des maisons soient souvent dégradées à cause du temps, mais d’un autre coté ça leur donne un charme supplémentaire. La vieille forteresse vaut le détour avec ses petits musées et surtout sa vue imprenable sur la ville. De retour à la station de bus je fais la connaissance d’un étudiant Tchèque de 19 ans nommé Philippe qui travaille en Grèce pour ses vacances. Nous discutons pas mal ensemble tandis que nous attendons nos deux bus respectifs. Il me parle de son pays et aussi de sa petite amie qui lui a offert un coussin sur lequel y est inscrit « sweet dreams », et juste au-dessus sont cousus deux petits nounours en peluche qui l’accompagnent pendant chacune de ses nuits. Je dis au revoir à mon ami de passage et prends mon bus pour Dassia. Là-bas, il me faut parcourir encore 2 ou 3 km avant d’arriver au camping. Là, je sympathise avec mes voisins qui sont 4 Français âgés de 23 ans, séjournant sur l’île de Corfou pour quelques jours. La nuit est douce et agréable. Je m’endors paisiblement.

16 Juillet 2005

Aujourd’hui, rien de tel qu’un peu de marche pour se revigorer. Je vais tenter l’ascension du Mont Pantocrator, le plus dur étant de trouver comment y accéder. A première vue, Vigla – un petit village en hauteur dominant Agni Bay et Kouloura – semble le point de départ le plus approprié pour cette balade. Qu’il en soit ainsi ! Je prends donc le bus pour m’y rendre. Je grimpe à travers le village en espérant de trouver un accès pour le Mont Pantocrator. Je dois suivre une route mais très peu fréquentée, pour ne pas dire pas dire pas du tout. Les petits villages que je traverse sont de plus en plus authentiques. Quand on leur dit « Kalimantan », les gens vous rendent la pareil en souriant. On est bien loin de Parga où l’on crache à vos pieds parce que vous avez refusé poliment de prendre un de ces satanés parasols&chaises longues pour la modique somme de 8 € ! Ici tout est calme, vert, fleuri et l’on s’émerveille à chaque instant en passant dans ce chemin bordé de cyprès et d’oliviers. Du coup on oublie que ça grimpe et on ne prête guère attention à la chaleur qui règne ici. Au bout d’un moment le sentier devient caillouteux et les paysages se font plus arides. A partir de cet instant je n’ai croisé qu’une seule personne pendant 3 h ; c’était un touriste d’environ la soixantaine qui faisait un footing !!! Un peu inconscient sous cette chaleur et en étant seul qui plus est ! Sur ce sentier il y a pas mal de sauterelles Grecques. Ce sont des sauterelles High-tech car elles disposent de petites ailes pour se déplacer dans les airs sur de grandes distances. Ce qui est agaçant, ce sont les mouches qui sont nombreuses et qui ne cessent de vous harceler, surtout lorsque l’on transpire. Finalement j’aboutis sur un mont qui se trouve en face de ce qui semble être le Pantocrator. Même si je ne suis pas au point culminant de l’île, je dois bien être au 2ème ou au 3ème le plus haut car la vue est dégagée et on peut voir à 360° autour de nous un panorama qui vaut le coup. Pour accéder à ce mont, je dû couper à travers le maquis en prenant garde à ne pas marcher sur des serpents car j’étais seul dans un endroit isolé et en short par-dessus le marché ! En descendant de l’autre coté, je désespère de trouver le bon chemin pour rentrer car celui-ci s’arrête à une sorte de bergerie avec un enclos à méchoui. Les pauvres petites bêtes ont l’air d’être effrayées de me voir et se bousculent au fond de leur enclos. Je suis pourtant bien plus préoccupé à essayer de trouver mon chemin plutôt que de penser à faire rôtir un de ces moutons sur un bon feu de bois. Au moment où je me crois contraint de devoir rebrousser chemin, j’aperçois un autre sentier en contrebas, derrière une étendue de fougères…et c’est là qu’on peut employer à juste titre l’expression qui me fait bien délirer : « ça gère la fougère ! ». Je traverse à nouveau le maquis en sautant de rocher en rocher pour mieux distinguer les serpents des « non serpents ». Je prends ensuite le sentier qui descend doucement vers la mer du coté de Kassiopi. Au total, pas loin de 5 heures de marche pour à peu près une vingtaine de kilomètres en comptant les détours. Kassiopi est un petit port agréable, et malgré la forte présence touristique, le paysage n’est pas complètement défiguré. J’y reste 2 heures le temps de manger et de visiter un peu. On notera la présence d’un magasin en face de l’arrêt de bus qui fit sourire beaucoup de touristes Français de par son nom : « The big bite ». Je rentre alors en bus où j’y retrouve les trois Françaises avec lesquelles j’avais voyagé à l’aller ce matin même. J’en profite pour prendre quelques conseils sur Paleokastritsa. Il est 17h30 passé, je finis tranquillement ma journée au bord de la piscine.

17 Juillet 2005

Cette nuit les moustiques ne m’ont pas épargné. Et pour cause ! La fermeture éclair de la tente refusait de se fermer correctement si bien qu’une vingtaine de moustiques se sont introduits dedans pour me tenir compagnie et me souhaiter une bonne nuit. En quittant le camping, la réceptionniste n’esquissa pas le moindre sourire et affichait plutôt une mine d’enterrement comme si elle venait d’apprendre le décès de sa sœur…J’apprécie beaucoup les gens aimables comme cela. Départ pour Corfou pour aller à Paleokastritsa dans un deuxième temps. Je rencontre une jeune Néo-Zélandaise dans le bus. Elle vient d’achever ses études et parcourt découvrir la Grèce pendant deux semaines. Paleokastritsa : « un must de l’île ! » soulignait le guide. Tu parles d’un must ! Une crique dans laquelle les bateaux circulent constamment, surtout pour les loisirs comme le ski nautique, etc… les plages sont aussi bondées de touristes qu’à Parga et jolies constructions en béton viennent défigurer le site ! Ah, j’oubliais…le monastère du coin est cerné de boutiques en tout genre, sans parler des bus qui s’arrêtent juste devant. Bref, Paleokastritsa : « un refuge à touristes ! ». Bien sûr dans les magasins on parle l’anglais couramment, les serveurs sortent le costume et la cravate, on nous fait un grand sourire niais quand on passe devant une enseigne…tout ceci est très naturel évidemment ! Enfin, je suis quand même allé me baigner dans une eau glaciale, si froide que je ne pu rester plus d’un quart d’heure dans cette eau qui devait être à moins de 15°C ! La famille de Français qui se trouve à coté de moi me le confirme et ose à peine y tremper les pieds. Je discute un peu avec eux et ils me parlent notamment de Glyfada en ventant la beauté du site. Ils ont deux enfants âgés de 5 et 8 ans dont je surprends quelques dialogues amusant lorsqu’ils jouent dans le sable. En creusant dans le sable, la petite fille lance : « C’est un gros caillou ! » et son frère réplique aussitôt : « Meuh non, c’est un caillou moyen ! ». Un peu plus tard le garçon brandit un petit crustacé, en scandant fièrement : « regardez, j’ai trouvé un lézard-l’hermite ! ». Creusant toujours, il dit un peu plus tard à sa sœur : « On va vider les cailloux. », et à sa sœur de lui répondre : « mais ça veut rien dire ce que tu dis ! ». Ils sont trop adorables…Et le père me dit cette jolie phrase : « Je crois que la plus belle chose que l’on puisse offrir à ses enfants, c’est les voyages ! ». Je suis d’accord avec lui sur ce point, à ceci près qu’il s’agit du plus beau cadeau que l’on puisse leur offrir après l’amour que peuvent porter des parents pour leurs enfants. Il est vrai que lorsque l’on fait découvrir d’autres pays, d’autres cultures à ses enfants, on leur apprend beaucoup sur le sens de la vie. Je crois que l’on a une autre perception du monde lorsqu’on a voyagé. On acquiert une ouverture d’esprit en s’intéressant au monde qui nous entoure plutôt que vivre dans sa petite bulle. En rentrant au camping je mange ma ration de raviolis pour me changer des pâtes, seul aliment qui composait mes repas chauds durant le séjour.

18 Juillet 2005

Je quitte le camping de Paleokastritsa et son aimable gérant qui fut d’ailleurs le seul à me sourire et à me souhaiter bonne chance pour la suite. Après un changement obligatoire par Corfou, me voilà à Pelekas. Je grimpe jusqu’au village possédant quelques recoins charmants ; mais dès qu’on commence à descendre vers la plage, les boutiques et divers attrapes-touristes s’entassent le long de la route principale. Les touristes du coin ne sont pas du genre routard car lorsqu’une dame du village me demande ce que je cherche, elle me regarde avec des yeux ronds de merlan frit quand je lui réponds que je désire simplement découvrir cet endroit…à croire que je venais d’une autre planète. Je continue ma descente, un peu inquiet d’être tombé à nouveau dans une usine à touriste. Mes doutes se confirment lorsque l’accès à la plage se fit en de perdant dans un labyrinthe de restaurants et d’hôtels s’étalant le long de la côte à la manière d’un gigantesque filet de pêche à touriste. Je me faufile entre les mailles du filet pour parvenir à hauteur de la plage en s’efforçant vainement de faire abstraction de ce parc à touriste. Quelqu’un m’aborde et me demande combien coûte mon sac-à-dos. Trouvant sa question étrange, je comprends très vite qu’il est seul et qu’il veut simplement discuter. Il est Macédonien et est âgé de 34 ans. On partage nos expériences en matière de voyages. Il me conseille fortement la Croatie et la Bulgarie en m’avertissant que cette dernière était une nation assez instable. L’après-midi s’écoule plus tranquillement en alternant baignade et discussion sur la plage. N’étant pas décidé à me prélasser le reste de mon avant dernière journée sur une plage à touriste, je décide de visiter le village de Sinaradès qui se situe à 7km de là selon les dires de mon ami Macédonien. Je fais mes adieux à ce dernier et entame la lente montée sillonnant jusqu’à Pelekas ; ce qui n’est pas aisé vu la raideur de la pente, la chaleur et avec un sac de plus de 20 kilos sur le dos dont les bretelles vous scient les épaules en frottant les grains de sable collés à la peau. Arrivé au niveau de Pelekas, la balade devient plus facile et je parcours en une heure les cinq kilomètres restant en prenant le temps de regarder quelques belles maisons. Sinaradès est un joli petit village aux couleurs chatoyantes, souvent ocre mais parfois voyantes comme en jaune vif ou même rose fluo. C’est d’autant plus appréciable que les rares touristes ne font que traverser le coin en scooter ou en quad s’en s’y arrêter ; on se sent alors dans un lieu plus authentique. A rester là à contempler le paysage, le temps passe vite et il serait peut-être temps de prendre une décision pour choisir où dormir. Le plus simple est de revenir à Dassia, au camping Dionysus car c’est l’endroit le plus proche de Corfou. J’attends donc à l’arrêt de bus, posant mon sac-à-dos en retrait. Tout à coup une voiture de touristes Allemands s’arrête à ma hauteur en me prenant pour un habitant du coin et me demande leur chemin. Par chance je connais l’endroit où ils désirent se rendre et leur indique la route à suivre. Allez donc savoir pourquoi, quelques minutes plus tard, ce sont deux autres touristes en scooter qui me demande aussi un renseignement. Là aussi je montre la bonne direction à prendre, m’aidant des panneaux écris en Grec. Ce petit jeu commence à m’amuser ! Un peu plus tard une étudiante - accroc au portable – me rejoint pour attendre son bus, suivie d’un autre homme dont la bedaine est moulée dans un T-shirt orange fluo n’ayant pas été lavé depuis des jours probablement. Et voilà que ce bon monsieur - dont la bouche était déformée par un rictus bizarroïde – se met à avoir une manie assez dérangeante : Il se triture continuellement le **** - enfin, vous voyez ce que je veux dire ! - en alternant main droite/main gauche. C’est d’autant plus perturbant qu’une bosse est visible dans son short, au niveau de l’entrejambe. Et puis au bout d’un moment, voilà que notre petit bonhomme étrange repart avant même que le bus arrive. Peu après, le bus arrive et je retourne au camping de Dassia où la réceptionniste me reconnaît. Je m’installe au même endroit que la fois précédente et mange un plat de pâte pour la dernière fois du séjour…ça sent la fin des vacances !

19 Juillet 2005

Date fatidique. Tranquillement je quitte le camping et m’en vais pour Corfou afin de me promener dans les quelques petites ruelles que j’aurai omis de visiter et surtout pour ramener quelques cadeaux souvenirs à la famille. Bien entendu, ce n’est pas facile de trouver à la fois quelque chose d’original et évoquant la Grèce. Après les emplettes, je grignote un petit quelque chose avant de prendre le ferry pour Igoumenitsa. J’attends plusieurs heures assis sur un banc dans un petit coin de verdure près du port d’Igoumenitsa en attendant qu’une presse internationale ouvre pour m’acheter de quoi lire sur le trajet du retour. Un homme au teint basané m’aborde pour me demander € en prétextant en avoir besoin pour acheter son ticket alors qu’il était venu me voir juste avant pour me demander si je n’avais pas une cigarette ; et que d’autre part un gigantesque panneau publicitaire affichait en gros derrière moi que le paquet de cigarette d’une certaine marque était à 1 €. Ayant bien compris la vraie motivation de sa requête, je lui cède tout de même cet argent puisqu’il me l’avait demandé si aimablement…et puis après tout, qu’est-ce qu’un euro ? Un peu plus tard voilà que notre homme réapparaît, mais cette fois-ci pour s’asseoir à coté de moi et entamer la conversation. Tant mieux, rien ne me fait plus plaisir ! Et puis rien de tel que discuter pour tuer le temps. Je ne sais pas comment il s’appelle, mais qu’importe… Il est Tunisien et est âgé de 25 ans. Il m’explique - dans un Français mêlé à de l’Anglais et un peu d’Italien - qu’il voyage pas mal et qu’il a visité l’Autriche, l’Italie, la France, la Bulgarie, l’Albanie et la Grèce. J’apprends au fil de la discussion qu’il a quitté son pays à 14 ans et qu’il voyage clandestinement pour trouver du travail. Il me narre comment il se débrouille pour se faufiler sous un camion et entrer incognito dans un ferry ; ses déboires avec la police Italienne l’obligeant à plonger dans l’eau pour se cacher derrière un bateau, trempant de ce fait son portefeuille dans lequel se trouvait la photo de son fils. Il me montre cette photo abîmée dont on devine à peine le visage d’un adorable bébé métisse. C’est la seule photo qu’il possède de cet enfant âgé maintenant de 6 ans vivant en Italie avec sa mère. Il me dit qu’il reviendra en Tunisie après la coupe du monde…enfin, il ne sait pas exactement…peut-être ou peut-être pas…le temps le lui dira... Et mon ami Tunisien s’éclipse aussi discrètement qu’il était venu en me faisant un signe de la main, préoccupé par le moyen de s’infiltrer dans un camion le plus sûrement possible. Quoique il n’a pas de soucis à se faire puisqu’il s’agit du départ. C’est en arrivant en Italie que ce sera plus difficile. Il m’a même raconté qu’un jour sur le quai de débarquement, un capitaine lui avait dit : « no documents ? It doesn’t matter, you could hide in a truck tomorrow ! ». Ainsi vont les choses... Encore une rencontre intéressante que je ne suis pas prêt d’oublier et que je n’aurai sans doute pas pu faire ailleurs. De mon coté je pars m’acheter un journal à la presse au lieu de choisir un livre car ils sont tous à 13 €, en Anglais comme en Français. J’achète un sandwich et je m’assied sur le quai après avoir modifié mon billet puisque j’étais censé partir de Patras. Sur le quai, je contemple mélancoliquement mon dernier coucher de soleil en Grèce. Au loin, un navire de pêche passe tandis que je me laisse bercer par la douce mélodie que je joue à la guitare un autre voyageur assis un peu plus loin sur le quai. Alors que le soleil vient de glisser doucement dans l’océan, l’imposant bâtiment illuminé comme un sapin de Noël arrive lentement dans l’embouchure du port, laissant derrière lui la traînée d’un discret sillon. Peu de temps après j’embarque sur le ferry, laissant derrière moi la Grèce, le port d’Igoumenitsa et sa route éclairée serpentant dans le flanc des montagnes tel un dragon de feu…

20 Juillet 2005

Il y a eu beaucoup de vent cette nuit. Pourtant cela ne m’a pas empêché de passer la nuit sur le pont jusqu’au lever du soleil. Lentement le soleil reprend sa place dans un ciel azuré, et lentement notre ferry s’approche des côtes Italiennes. N’ayant plus guère de provisions, je dois me contenter de quelques biscuits en guise de petit-déjeuner, puis du reste des biscuits avec deux nectarines pour le déjeuner. Une vieille ville un peu en hauteur, bâtie sur le pourtour de la côte, avec des maisons dans un style bien Italien ; nous sommes à Ancône. Je ne me souviens pas que la ville avait tant de charme. Je n’y avait probablement apporté guère d’attention à l’aller car j’étais beaucoup trop préoccupé par le fait de retrouver Yann en Grèce, et j’étais sans doute un peu tendu à l’idée de ce premier voyage sans être sous la tutelle de quelqu’un. Mais maintenant c’est différent ! En débarquant je vois la police contrôler chaque camion. A cet instant je pense à mon ami Tunisien en espérant qu’il ne se trouve pas dans un de ces convois où qu’ils ne détectent pas sa présence. En y repensant, j’aurai pu lui proposer de prendre le même ferry que moi en se cachant dans un camion et en sortir la nuit pour me rejoindre sur le pont. Ainsi le lendemain il aurait débarqué avec moi comme un simple passager, en faisant mine de discuter…Je suis sûr que ça aurait marché ! Il ne contrôle pas les passagers qui descendent par le débarcadère pour piétons. Enfin, qu’importe ! Maintenant il est trop tard… Je me dirige vers la gare pour prendre mon billet. Le premier train m’emmène à Padoue sans problème. J’attends ensuite mon deuxième train qui doit partir vers 23h pour arriver le lendemain à Nice. Je suis impatient qu’il soit là car je suis épuisé et j’ai besoin de sommeil. Malheureusement lorsque celui-ci arrive, je comprends tout de suite qu’il me sera impossible de prendre du repos. Le train est tellement bondé qu’on parvient à peine à y trouver une place debout ! Nous tenons à quinze dans le ridicule petit espace qui se trouve entre la porte du wagon, les toilettes et la double porte permettant d’accéder à l’autre wagon…et je ne vous parle pas de la bonne cinquantaine de personnes qui se trouvent dans le minuscule couloir de ces wagons corail !! Les gens qui souhaitent aller aux toilettes doivent s’y refuser à moins qu’ils soient à proximité, et encore ! C’est un véritable parcours du combattant où ils doivent enjamber les sacs, se faufiler entre deux personnes, etc… Parfois entre deux stations, je trouve suffisamment de place pour m’asseoir une dizaine de minutes ; mais il me faudra attendre 4h00 du matin avant que les places ne se libèrent vraiment ! A partir de cet instant, je prends mon matelas, l’étends dans le couloir avant de m’affaler dessus et de sombrer dans les bras de morphée…

21 Juillet 2005

Vers 8h00, j’émerge difficilement de cette courte nuit et je me prépare à débarquer à Nice. Une fois arrivé je passe quelques coups de téléphone à la famille avant de me réalimenter dans un distributeur automatique. Sur le trajet entre Nice et Toulouse je fais la connaissance d’un habitant des TOM, de Mayotte plus précisément. Il est patron d’un petit commerce sur l’île. Il me parle de sa vie là-bas sur l’île. C’est intéressant de voir leur philosophie de vie. Chez eux, tout le monde se connaît dans le village ; il n’y a pas vraiment de vie privée. C’est un esprit très convivial où tout le monde s’entraide, s’invite. Ils ne sont pas sans cesse penchés par-dessus leur montre, ils vivent au jour le jour, chacun à son rythme. A Toulouse, je prends immédiatement le métro pour arriver au terminus de Basso Combo. Là, je cherche désespérément une cabine téléphonique pour que quelqu’un vienne me récupérer. Malheureusement depuis l’hégémonie du téléphone portable, le nombre de cabine téléphonique a diminué d’une façon phénoménale et ça devient de plus en plus difficile d’en trouvé aisément. Je décide donc de rentrer à pied chez mes grands-parents, ce qui me prendra presque 2 heures. C’est ainsi que s’achève ce long périple, le sac-à-dos sur les épaules, des images et des souvenirs plein la tête, avec dans le cœur un peu d’amertume. A quand le prochain voyage ?

Remerciements :

- Tous les routards de toutes nationalités, de tous pays pour leur contribution à mon épanouissement culturel et pour avoir partagé quelques bons moments ensemble. - Yann pour avoir partagé ce fabuleux voyage avec moi, sa compagnie agréable et son amitié. - Mes parents pour m’avoir soutenu financièrement et pour leur confiance en moi. - Rolland pour son Muscat Hongrois. - Elsa pour nous avoir payé un coup à boire. - La colo Française pour nous avoir collé pendant presque une semaine, pour sa compagnie sympa et ses soirées animées. - Philippe pour m’avoir indiquer où déposer ses bagages à Corfou. - La mer, l’eau…parce que c’est mon élément ! Et puis aussi pour m’avoir bouché l’oreille gauche pendant plus de deux semaines. - Les pigeons dans les gares, pour m’occuper à les observer pendant les transits. - Ma tente pour avoir tenu le coup. - Les Grecs pour leur accueil. Je n’oublierai jamais leurs longues heures de sieste, les coups de klaxon des voitures, le café froid et le papier toilette qu’il faut jeter dans la corbeille au lieu de le mettre dans la cuvette. - La caille inconnue pour avoir posé pour nous au Cap Sounion. - Les moustiques pour leurs animations nocturnes.
Voyage extraordinaire en France... English translation pending
by Na · 2005-08-14 · 6 replies
Bonjour, De quel coin, me direz-vous, vais-je bien pouvoir vous parler... Réfléchissons, l'Amérique, l'Océanie, l'Afrique... non non pas du tout... mais du LOT. Département français d'où je rentre et que j'ai découvert. C'est splendide. Vous pouvez vous sentir loin de ce monde de fou. J'étais dans un village encaissé dans la vallée. Le matin un âne me réveillait ainsi que la rivière. Ca sentait bon l'herbe fraichement coupée. Il y a de superbes ballades à faire dans le Causse (attention à ne pas se perdre). Les cigales vous accompagnent pendant votre randonnée. L'architecture des villages est à couper le souffle et dès que l'on s'éloigne des sentiers battus (Rocamadour, Padirac...) ça n'en ai que plus beau. Vous pouvez vous tremper dans la rivière à Espagnac Ste Eulalie (ou y passer la nuit si vous faites le chemin de St Jacques de Compostelle) et avant de repartir aller prendre un cidre maison au petit bar ouvert uniquement l'été. Et ne parlons pas de l'accueil Lotois. Charmant ! Voilà j'avoue que ça n'est pas trés exotique, mais ça vaut le détour, croyez-moi.
Inde: étape entre Delhi-Manali? English translation pending
by Clocot · 2005-07-29 · 5 replies
Bonjour,

je pars demain à Delhi pour 3 semaines avec mon ami. nous avons prévu de commencer par l'Himachal Pradesh. quelle étape pouvez-vous me conseiller entre Delhi et Manali? est-ce que Shimla peut être une bonne pause? ou avez-vous d'autres propositions?

merci à tous
Itinéraire et transports pour 3 semaines en Argentine en novembre English translation pending
by Eltornado · 2005-07-18 · 4 replies
Je pense faire toute l'argentine de haut en bas(donc terre de feu compris) vers novembre (surement début), étant que je ne serai pas dans la période touristique, les prix seront ils moins cher??

Pour les 3 semaines, est ce que le bus sera suffisant pour tout couvrir?Jai entendu que pour l'avion, on està chaque fois obligé de repasser par Bsas, vrai ou pas?

Quel itinéraire réaliste puis je faire?J'ai pensé faire iguazu, la vallée de la lune, la gorge du diable, buenos aires, patagonie, terre de feu..

en bref j'aimerai voir tous les paysages en 1 seul voyage.quitte à revenir pour voir d'autres sites moins connu (cordoba par exemple?ou des parcs peu connue du grand public?)

L'itinéraire que j'aimerais m'inspirer est celui que pierre brouwers a fait dans "découvrir le monde", il avait passé en revu tous les paysages possible argentin!ce reportage est passé sur voyage hier et à midi today

merci d'avance:)

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