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Somaliland, bienvenus nulle part English translation pending
by Colombiano · 2010-12-07 · 15 replies
Somalie Éthiopienne

Une vaste plaine verdie par les pluies, telle m’apparaît la région Somali d’Éthiopie lorsque je la survole. J’ai embarqué dans une sorte de bus volant qui part d’Addis-Abeba et dessert plusieurs villes du « Far East » éthiopien. Les passagers me dévisagent avec étonnement lorsqu’ils réalisent que je vais descendre à Jijiga, la capitale de la région. Géographiquement parlant, je suis toujours en Éthiopie, mais sur le terrain la situation est plus complexe. Cette région, peuplée de Somalis, un peuple musulman aux traditions très différentes de celles de l’Éthiopie chrétienne, est encore affectée par les combats qui opposent toujours le FLO, le Front de Libération de l’Ogaden (partie de la région limitrophe de la Somalie), à l’armée éthiopienne.

A l’aéroport je suis accueilli par Yaya, un chauffeur du Haut Commissariat aux Réfugiés de l’ONU. Il me dépose à mon hôtel et s’excuse de devoir me laisser mais il est appelé sur le terrain pour fixer quelques poutres dans un camp de réfugiés situé à proximité. Assis sur la terrasse, j’ai le temps d’observer ce qui se trame autour de moi. Les assemblées d’anciens débattent du commerce, des affaires de familles, des mariages dont le but est surtout d’apaiser les tensions et/ou agrandir les troupeaux. Je me remémore les mots de mon amie à Addis lorsque nous discutions de Jijiga : « Toi, tu ne réalises pas vraiment où tu vas atterrir! »

La ville est coupée en deux par une artère qui ressemble plus à une piste d’atterrissage qu’à une avenue. D’un côté le quartier Amhara, où se sont installés les premiers fonctionnaires coloniaux éthiopiens. On y trouve de nombreux bars crasseux dans lesquels trône une table de billard et où l’on peut parier une bière avec son voisin sur l’issue de la partie. De l’autre côté, le quartier des Somalis, plus commerçant, où les marchandises électroniques fraîchement arrivées du Somaliland voisin sont plus faciles à trouver que la moindre goutte d’alcool. Pour la plupart des habitants, les relations sont cordiales mais distantes avec les membres de l’autre groupe. On ne peut ignorer les tensions qui existent à quelques kilomètres de là. Au marché, on ne demande pas à un étranger s’il est en visite mais s’il travaille pour la CIA où le Mossad. Dès que la nuit tombe, les portes des hôtels sont cadenassées, les fenêtres barrées. Tout le monde est soumis à une fouille plus ou moins rigoureuse à l’entrée dans un bar où un restaurant. Les conversations tournant autour du FLO sont prohibées en public. Enfin, l’armée impose un semi couvre-feu à partir de 19h00, seules les voitures privées sont autorisées à circuler.

Je traîne deux jours à Jijiga pour tenter d’en savoir plus sur le Somaliland et m’assurer des contacts. Puis enfin, me voilà en route pour Hargeisa, la capitale. Une camionnette archi-bondée me mène jusqu’à la frontière où je devrai trouver un camion de marchandises acceptant quelques passagers pour arrondir ses fins de mois. À la frontière, l’ambiance tout à coup s’anime. Alors que Jijiga et ses environs paraissent vivre sous une chape de plomb, la ville frontière de Wajaale grouille d’activité. Des camions chargés de qat arrivent d’Ethiopie et repartent pleins produits électroniques échangés contre leur chargement avec des camions somalis, ceci à longueur de journée. Comme toute ville frontière, elle grouille de petits contrebandiers qui font des allers-retours avec téléphones portables, pierres précieuses ou cigarettes.

Une fois réglées les formalités administratives, je réalise brusquement que, voilà, j’y suis, au Somaliland, cette région sécessionniste de la Somalie réputée pour être l’une des plus dangereuses au monde. Peu de personnes osent s’y aventurer, les informations dont on dispose sont maigres. Je n’ai pas la prétention d’apporter une vision éclairée sur les problématiques somaliennes, je veux seulement témoigner de ce que j’ai pu observer sur place.
Aller voir les femmes girafes à Loikaw (Birmanie) English translation pending
by Rocalamar1 · 2010-10-10 · 40 replies
Bonjour,

J'aimerais aller voir les femmes girafes à Loikaw. J'ai crû comprendre que la région était réouverte aux touristes, faut il une autorisation ou non ? Comment faire pour y aller depuis la région du lac Inlé ? Autrement le plus pratique ? Cela demande t'il un budget particulier ?

Merci pour les réponses.
Voir une corrida à Cancun? English translation pending
by Lekid90 · 2010-01-25 · 15 replies
jài le gout d`aller voir une corida à cancun. la premiere heure est un spectacle de danses traditionnelles mexiquaine et maya et en deuzieme temp le taureau. je me demandais quoi faire de ma conjoite securitairement pour la partie plus difficile pour elle.
Noël et Jour de l'An à Barcelone English translation pending
by Nuaette · 2008-11-27 · 11 replies
Bonjour,

J'arrive à Barcelone le 25 décembre à 11h le matin et je repars le 2 janvier... C'est donc dire que je vais fêter Noël, la veille du Jour de l'An et le Jour de l'An là-bas. J'ai déjà demandé s'il y avait des activités organisées pour ces jours-là et on m'avait répondu que ça fêtait surtout dans les bars... Je reviens avec la question à l'envers... Est-ce que je risque de me retrouver avec plusieurs attractions de fermées? Qu'en est-il du téléphérique pour le Monjuic? Merci pour toute réponse, Nichouette
La mort et le voyage English translation pending
by Williama · 2008-10-24 · 83 replies
O Mort, vieux capitaine, il est temps! levons l'ancre! Ce pays nous ennuie, ô Mort! Appareillons! Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre, Nos coeurs que tu connais sont remplis de rayons!

Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte! Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau, Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe! Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau!

Les fleurs du mal, Charles Baudelaire

Presque en novembre🤪... prennez ce post comme vous voulez!l La mort est le voyage suprême qui apporte le bonheur. Il enlève le temps et l'ennui. Il permet de reconstruire un monde nouveau. Consacrer sa vie aux voyages, partir pour ne plus revenir...
Rapporter des mâchoires de requin de Madagascar? English translation pending
by Rscafan · 2008-08-15 · 70 replies
Salut,

Un copain m'a demandé de lui rapporter une ou plusieurs mâchoires de requins de mon périple à Mada, d'où les questions suivantes : Comme les requins sont assez nombreux sur la côte Est (et que je m'y rends), est-ce qu'il est possible de s'en procurer, et si oui à quel prix ? Risque-t-on des problèmes à la douanes lors du retour, que ce soit à Mada ou en EuropeMerci

Greg
Voyage aux Philippines fin octobre: Luzon - Vigan - Laoag English translation pending
by Kub222 · 2008-07-14 · 5 replies
Bonsoir à toutes et à tous,

Je suis invité par un vieil ami australien à son mariage qui a lieu aux Philippines en octobre prochain.

Ne connaissant pas du tout le coin (premier voyage en Asie du Sud est), je ne sais pas trop à quoi m'attendre.

A lire les différents posts, le nord des Philippines n'est pas le coeur de l'activité touristique. Je serai à Vigan, à 8h au nord de Manille en bus (visiblement). Connaissez-vous cette région? y'a t'il beaucoup de choses à faire? Car je resterai 8/9 jours après la noce pour visiter un peu le pays.

Par ailleurs, il semblerait qu'à cette période, ce soit encore la saison des pluies. A quoi dois-je m'attendre dans ce secteur? Et si je bouge, vers quelle zone serait-il plus intéressant de bouger vue la saison?

Merci à vous toutes et tous,

Kub
Japon: petit hanami entre amis English translation pending
by Belgaluza · 2008-04-01 · 0 replies
Télévisions et radios l’annonçaient imminent. Ce week-end, le Japon s’est réveillé à l’ombre des cerisiers en fleurs. Le printemps est arrivé, le pays est en fête!

Chaque année fin mars, début du mois d’avril, un front de floraison déferle sur tous les cerisiers du Japon, depuis Okinawa à l’extrême sud-est jusqu’à la septentrionale Hokkaido. En l’espace d’un mois, le pays du Soleil levant revêt ses plus beaux atours rosés, d’un bout à l’autre de l’archipel.

Un des moments forts de la vie des Japonais qui célèbrent ce somptueux tsunami floral selon une coutume ancestrale baptisée hanami. Par milliers, ils descendent dans les rues et dans les parcs, littéralement “contempler les fleurs” et profiter de l’occasion pour pique-niquer, discuter, boire et chanter en famille ou entre amis, à l’ombre de ces cerisiers à peine fleuris.

Cette pratique remonte au VIIIe siècle lorsque la floraison des sakura (cerisiers) était annonciateur de la saison de plantation du riz. A cette occasion, les anciens avaient pour habitude de déposer des offrandes aux pieds des cerisiers en fleurs qu’ils pensaient investis d’une présence divine, ainsi que de boire du saké en leur honneur.

Par la suite, la cour impériale à Kyoto récupéra le rituel et y rajouta la dégustation de mets raffinés ainsi que la rédaction de poèmes à l’effigie de ces cerisiers. Ce n’est qu’à partir du XVIIe siècle que cette coutume de boire et de manger retrouvera un caractère populaire et devint une tradition séculaire.

Erigé en véritable symbole national, le sakura aux cinq pétales incarne la beauté mais aussi la nature éphémère, un concept cher aux Japonais. Outre les sites réputés tels que le mont Yoshino et ses 30.000 cerisiers ou le canal Okazaki permettant une ballade en bateau sous les sakura fleuris, chaque ville, chaque quartier possède ses cerisiers qui, durant quelques jours seulement, seront en fleurs.

Des instants privilégiés et des endroits magiques pour lesquels certains Japonais n’hésitent pas à braver les aurores afin de se réserver les meilleures places…

www.fetesdumonde.wordpress.com
Nouvelle-Calédonie: accueil en tribu English translation pending
by Ben23 · 2007-12-04 · 13 replies
Bonjour a tous, Je suis a la recherche de renseignements sur ce mode d'hebergement en Nouvelle Caledonie. En effet, est il possible de trouver des accueils en tribu partout. Si oui, connaissez vouz les prix. Avez vous pratiqué ???? y a t il un vrai contact avec la culture cannaque ??? Merci d'avance pour vos renseignements
Vivre en Tunisie English translation pending
by Fares77 · 2007-08-14 · 26 replies
Bonjour, Je vais me marier en fin d'année avec une femme tunisienne et je souhaiterai m'installer en Tunisie afin de rester prés de sa famille. Comme beaucoup j'adore ce pays, ses habitants, ses traditions !!! En attendant d'aller au consulat de France en Tunisie qui possède une cellule emploi, j'aurai voulu savoir s'il y a du travail dans dans l'informatique (etude et developpement c#, oracle, unix, ..) Tout les conseils sont les bienvenues
Marché de Noël à Cracovie English translation pending
by Parigina · 2006-11-17 · 13 replies
Bonjour,

J'ai très envie de voir un marché de Noël en Pologne en découvrant en même temps une jolie ville; Cracovie a l'air tout indiquée. Quelqu'un y est-il allé à cette occasion? Quelle est la température en décembre? Qui a déjà essayé l'hôtel Wentzl? Ou connaît un autre hôtel (confort et charme)...

Toutes vos suggestions sont les bienvenues.

Mille merci
Tristesse English translation pending
by Voyages33 · 2006-08-30 · 7 replies
Là-bas, à Bali, tout le monde l’appelait « nenekuccing », la grand mère aux chats. Pour nous, c’était Mamie Ariane. C’est Axel [6 ans à l’époque] qui l’avait rencontré la première fois. Ensemble, ils ont parlé du bouddhisme. Axel a eu le coup de foudre pour cette religion l’année d’avant, lors d’un voyage au Sri Lanka. Ariane, d’origine russe, est née aux portes de l’Himalaya, berceau des religions orientales. Depuis elle a émigré en Nouvelle Zélande et en a adopté la nationalité. Quoiqu’anglophone, elle parlait parfaitement français pour avoir fait sa scolarité dans notre pays. Ils ont échangé leurs points de vue, la grand-mère et le petit garçon. Et ce fut le coup de foudre, ils ne se quittèrent plus cet été là. Elle l’appela « my little philospher » et c’est ainsi qu’elle le présentait aux amis de passages, néo-zélandais, australiens ou balinais. Il la vouvoyait et la respectait infiniment. Nous sommes retournés à Bali cinq étés de suite pour voir notre grand mère merveilleuse dans l’île éblouissante. Elle l’aimait cette île, elle en connaissait chaque recoin, chaque coutume. Ca faisait 15 ans qu’elle y venait tous les étés. Elle riait des pitreries d’un enfant mais aussi d’une situation cocasse ou d’un dessin sur livre. Elle se faisait emmener en moto chez un ami à l’autre bout de l’ile. Tout était prétexte à rire, à échanger, à aimer, expérimenter. Si vous êtes passé au marché d’Ubud, le matin, vous avez pu la croiser. Vêtue d’un pantalon à fleurs et de baskets, elle avait adopté sa propre mode, miroir de son esprit. Joyeux et mutin. Et si vous êtes allés chez Sania, sans doute avez-vous discuté avec elle. Elle s’est éteinte hier après avoir fait un dernier voyage dans son île adorée. Peter, son mari vient de nous écrire : « pour être chanceux, pensez chance » comme dit Ariane que nous avons eu la chance de connaître. Bien qu’elle ait quitté son corps physique, elle est toujours dans son voyage de découverte… once a traveller, always a traveller». Nous avons eu le bonheur de l’avoir rencontrée et aimée… Elle fut notre grand mère spirituelle et nous la pleurons. Je voulais faire partager ce moment de tristesse à vous tous, voyageurs, qui avez rencontré ici et là des personnes merveilleuses qui ont changé votre vie ou du moins changé votre façon de voir le monde. Le voyage c’est ça aussi, c’est ça surtout, de merveilleuses rencontres qui peu à peu nous transforment. On sait qu’après, rien ne sera plus jamais pareil. Le temps apaisera le chagrin et il restera ce merveilleux rire qui a traversé le siècle en disant : "j'ai eu beaucoup de chance !"
Conditions nécessaires et suffisantes pour l'aide humanitaire English translation pending
by Jamoriz · 2006-07-15 · 3 replies
Selon moi, la recevabilité de toute proposition d'aide humanitaire, pour avoir un sens, doit répondre à 5 conditions : Le service offert corresponde à un besoin local, clairement exprimé à travers une demande de la population ciblée, pour des actions que, sur place, on ne sait pas faire, ou l'on ne veut pas faire. Enfin, que celui qui offre son aide ait la compétence requise pour y répondre.Je conseille à chaque candidat à l’aide humanitaire et au bénévolat à l’étranger, de commencer par se rendre sur le terrain pour recevoir, découvrir, tout en se faisant plaisir.

En même temps, il apprendra à connaître et pourra analyser l’adéquation entre ce qu’il sait faire, ce qu’il veut faire et ce qu’il peut faire.

Dans un 3ème temps, il pourra envisager de donner, en agissant en connaissance de cause
Fête de la pleine lune en novembre en Thaïlande English translation pending
by Jackcaro1 · 2005-06-17 · 20 replies
bonjour a tous je serai en thailande tous le mois de novembre et je me demande ou passer cette fameuse nuit de la pleine lune..au sud(party au bord de leau) au nord a chang mai (fete speciale) eclairer moi svp😉
Une émission à voir sur le Laos English translation pending
by Jojoone1 · 2018-09-07 · 24 replies
Bonjour,

Je voulais vous signaler une émission sur le Laos qui se détache quelque peu de ce qu'on peut voir d'ordinaire.

De très belles images, de la prise en direct, pas de fioritures, des moments vrais. Une manière de filmer parfois un peu particulière, mais un vrai talent derrière la caméra.

Le cadre est à Muang Ngoi.

Evidemment, c'est sur Arte. Un reportage néerlandais de 2015 : " Laos, les sirènes du tourisme "

" A travers le parcours de deux amis d'enfance, une découverte du Laos contemporain, tiraillé entre le modernisme dont rêvent les habitants et ses traditions. "

A ma connaissance, dernière diffusion mercredi 12 septembre à 15h35 en HD.
Nouvel An en Andalousie English translation pending
by Christhalie · 2017-11-28 · 5 replies
Bonjour à tous Nous partons 6 jours en Andalousie du 29/12 au 03/01. Nous avons déjà visité Séville et Grenade, nous prévoyons donc "la costa del sol express" : Malaga, Mijas, Marbella, Gibraltar, Cadix, Jerez de la Frontera, Ronda... Nous avons passé il y a 4 ans le réveillon du jour de l'an à Madrid, dans un des nombreux restaurants ouverts sans réservation, et nous avons adoré : pas cher, super ambiance, cuisine espagnole délicieuse, bref la soirée parfaite. L'an dernier nous étions à Tolède... grosse déception, tous les restaurants étaient fermés, sauf à avoir réservé bien l'avance pour un prix astronomique ! Au s'cours !!! Nous sommes donc à la recherche d'une étape sympa pour le 31 dans notre parcours... Malaga, Marbella, Cadix, Séville... ? merci pour vos retours !
Trek dans le désert marocain fin janvier English translation pending
by Geogeo34 · 2013-11-20 · 14 replies
Bonjour à tous ,

J'envisage de faire un trek dans le désert marocain fin janvier .nous passerons par une agence Française et nous envisageons de rejoindre Ouarzazate notre poiunt de départ puis de faire : Nesrate , Zaouilat Sidi Saleh , oasis de Fgabi , dunes de Lihoudi , dunes de Mezouaria Mhamid et retour sur Ouarzazate . janvier est il un bon choix sur le plan météo et température , certains connaissent ils ce circuit ? Merci de vos conseils .

Georges
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (2ème partie) English translation pending
by Marmotte54 · 2012-12-03 · 4 replies
Pour ceux qui auraient manqué les premiers épisodes... Récit au jour le jour d'un périple de deux semaines dans le nord de l'Ethiopie, en février dernier (http://voyageforum.com/...ere_partie_D5652492/).

Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)

Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !



La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.

Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.

Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.



La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.



Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.



Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.



L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.



Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.



Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!

Lundi 20 février. Gondar – Debark

Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.



En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.

Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...

En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !





Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).

Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.



En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.



Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.





Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !



Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.

Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)

Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !

Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.



La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.



Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !





Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.



En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.

Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .

Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.

Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !

Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !

Mercredi 22 février. Axoum

Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.

En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.

A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !

Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...



Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.



Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.



Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.

Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.



A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.

La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.





Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !

Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !

Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)

Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.





Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.

Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.



Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.



Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.



Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.



Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !

Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.





Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !

Ecolières sur le chemin du retour...



Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !

Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)

Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...



Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.

Les montagnes de Gheralta



Le sentier traverse d'abord la plaine...



...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.

Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !



L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.



La coupole des Apôtres





Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.



Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !

Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.



Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.

Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.



Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.



Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.

A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Quel est le plus intéressant de tous ces pays? English translation pending
by Debbieallis · 2012-10-02 · 27 replies
bonjour à tous

je dois me rendre en asie l'an prochain. Ace propos, j'aurais voulu que l'on me conseille entre ces pays: Vietnam, Cambodge, THAILANDE, laos, inde

entre ces pays, je ne sais lequel choisir, ce serait mon premier voyage

QUEL est LE PAYS QUI SE DEMARQUE LE PLUS(meme si ces pays recelent beaucoup de beaux trésors)

JE METTRAI LE BUDGET NECESSAIRE merci de vos infos🙂😏
Sapa...Pas vraiment sympa... English translation pending
by Saint · 2012-05-15 · 46 replies
" Sapa, à 1650 mètres d'altitude, 350 kms d'Hanoi, dans un beau cirque de montagnes, parsemé de villages aux minorités ethniques.."

Voilà l'endroit tel qu'il est décrit par la plupart des guides de voyage.

En réalité, cette minuscule station climatique fondée par les Français en 1922 est devenue une petite ville éminemment touristique. Cela saute aux yeux dès les premières minutes de l'arrivée au terminal de bus.

En fait , on comprends vite que Sapa est le point de départ de nombreuses randonnées dans les environs où les rizières en terrasse ( qui ont remplacé la culture du pavot) offrent de superbes points de vue... (dit-on). Je n'en doute pas. À condition qu'il fasse beau ..! Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, où la brume s'impose lourdement, ajoutant que c'était la même chose hier. Et qu'il est prévu de la pluie pour demain. Donc... Pour les superbes points de vue ce sera plus tard. C'est aussi, comme l'affirment encore les guides, le point de départ pour visiter les nombreux villages composés de minorités ethniques, désormais fort habituées au tourisme. Depuis 1990 , date de l'ouverture du pays , ils ont largement compris l'intérêt que pouvait représenter la manne des voyageurs curieux. À ceci près, qu'à part l'habillement traditionnel, on ne distingue plus l'authentique du "scénarisé " dans les circuits proposés par les agences de voyage qui fleurissent en ville. Des Français, rencontrés hier, s'en plaignaient et trouvaient décevante la mentalité qui s'installe suite au tourisme de masse. Les entrées des villages sont devenues payantes et les articles vendus ne sont pas toujours issus de la production locale mais de la Chine, proche voisine... Bizness donc. Je sais , par expérience, qu'il en est ainsi dans presque tous les endroits du globe où le tourisme s'est beaucoup développé. Mais je sais aussi que cela déçoit toujours.

Désormais, dans les rues de Sapa, on croise un nombre important de femmes de l'ethnie Hmong, facilement reconnaissables à leur tenue noire et leur bandes molletières qui leur font un genre de guêtre. Toutes de petite taille, elles portent de grandes boucles d'oreilles circulaires, en argent ciselé me semble-t- il. La plupart d'entre elles sont là pour vendre des colifichets. Un revenu plus facilement gagné que celui du pénible labeur des champs. Les plus jeunes, toujours en habit traditionnel , exhibent de superbes téléphones portables dernier cri. Ce qui éclaire quand même sur l'évolution des cultures...

Il y a un village Hmong à 2 ou 3 kms en contrebas de mon hôtel. Ce n'est pas loin mais je n'ai aucune envie d'y aller.. Je sais que je serai déçu. J'imagine déjà que je serai suivi, comme ici en ville, de bout en bout, par une horde de jeunes vendeuses d'artisanat sans grand intérêt . Lassant .... même si c'est fait avec le sourire et sans agressivité.

Le bilan de cette halte n'est donc pas très positif. Cette petite ville, non sans charme je le répète, ne m'apporte pourtant rien. Essentiellement à cause d'une météo désespérément maussade et brumeuse. Je ne regrette donc pas de la quitter demain matin par l'unique bus qui me conduira à Dien Bien Phu. J'espère encore et toujours un soleil clément. Car l'attrait essentiel de cette région réside uniquement ( et j'insiste sur ce dernier mot) dans ses paysages et les éventuelles randonnées par beau temps. Et question temps...pour l'instant, c'est vraiment pourri.!!!
Omelette norvégienne servie à chaque croisière? English translation pending
by Ptitmimi · 2011-11-20 · 10 replies
Bonsoir J'ai une question qui me turlupine depuis un certain temps et je compte sur les experts de croisière pour me répondre: je voudrais savoir pourquoi il est d'usage de servir une omelette norvégienne au dîner de gala?. Cordialement😉
De Katmandou aux Annapurnas et Chitwan: parcours de trek? English translation pending
by Kouado · 2011-10-05 · 3 replies
Bonjour,

J'ai 18 jours à passer au Népal du 17 Octobre au 04 Novembre 2001 (inclus) et je veux en profiter au maximum. Je voudrais faire un trek de qualité (probablement un tour des Annapurnas), du rafting et voir le parc de chitwan.

Questions aux connaisseurs : est-ce possible? est-ce possible seul? quel parcours conseillez-vous?
Parfums pour un couple d'amies thaïlandaises? English translation pending
by Bernieetduck · 2009-11-19 · 29 replies
Je sais que cette question va faire délirer beaucoup de mes petits camarades 🙂 mais comme je veux absolument éviter un impair ...je la pose quand même 😇

nous avons(ma compagne et moi) sympathisé au cours de notre dernier séjour avec un couple de filles de bar de Patong ...... J'entends d'ici les commentaires sensuels et les sous entendus grivois mais là vous avez tout faux 😏 Nous allons simplement danser en discothèque et en sortant nous prenons un pot dans bangla et de soirée en soirée nous avons pris nos habitudes et crée des amitiés .Bref par amitié (et uniquement par amitié 😉) ce couple d' amies a sacrifié sa journée de repos pour nous faire visiter une partie de l'île ........merveilleuse journée au cœur de la vrai vie thaïe . Ce qui démontre une fois de plus qu'avec un peu de feeling et d'humilité 'on peut dépasser les clivages classiques et se retrouver juste entre terriens. Nous souhaitons donc, lors de notre prochain voyage, pour les remercier, leur amener du parfum français dont elles raffolent . Question ? Devons -nous prendre 2 parfums féminins ou 1 parfum masculin et un féminin ? pour ne pas heurter mes amies thaies. Merci d 'avance pour vos réponses ...........les filles 😉 ou...... les garçons si vous avez une expérience en la matière😉 Amicalement bernie

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Peuples du monde English translation pending
by Stefmadebzh · 2009-01-18 · 27 replies
Salut à tous,

A travers le monde, de nombreux peuples vivent sur cette jolie planète. Mais pour certains la paix n'est pas au rendez-vous...mais quel dommage de ne pas en parler plus souvent...Les médias ont déjà oubliés ce qui se passent actuellement au Tibet, pour parler de la Palestine...pour les oublier un peu plus tard à leur tour...nous voyageons tous pour rencontrer d'autres cultures et la constatation est la même aux quatres coins du monde...les amérindiens, les aborigènes, les inuits, les kanaks...et plein d'autres encore sont mis de côté par les effets de la mondialisation, de la politique de nos dirigeants...alors qu'ils sont les réels propriétaires de leur terre...Voyager n'est pas uniquement fait pour voir le bon côté du pays....c'est aussi découvrir les faces cachées et agir en conséquence...

J'espère qu'un jour les frontières n'existeront plus comme un barrage pour la population de nombreux pas...nous occidentaux...nous pouvons visiter des pays alors que la population elle même est cantonnée à ne pas bouger et rêve à travers son écran télé...triste réalité...🏴‍☠️
Arnaque aux taxis à Mumbai English translation pending
by Douz · 2008-10-15 · 13 replies
Bonjour,

De retour de ce magnifique pays, sachez que les chauffeurs de taxi à Bombay vous proposent de plus en plus souvent de mettre leur compteur. Refusez formellement et négociez le prix de la course avant de monter dans leur véhicule, comme il est de coutume dans la plupart des Etats de ce pays. S'ils n'acceptent pas, ne vous énervez pas et changez de taxi. Vous avez le choix, ils sont très nombreux aux abords des gares des hôtels ou de l'aéroport. Il faut savoir que les compteurs de taxis de cette ville ne peuvent pas être étalonnés. Les chauffeurs appliquent donc un coefficient multiplicateur pour tenir compte de l'inflation. Jusqu'ici, rien à dire. Les choses se corsent lorsque vous arrivez à destination et que le chauffeur vous sort un bristol ou sont imprimés les tarifs "en vigueur". Alors que de l'aéroport j'ai payé avec un taxi prépaid à peine 400 Rps (pour une vingtaine de kilomètres), un chauffeur m'exhibant fièrement son imprimé me demandait 1600 Rps pour une course de moins de 10 km. Et en plus il demandait 10 % de pourboire. Il semble que tous les chauffeurs de cette ville aient cet imprimé flambant neuf sur eux. Préférez la bonne vieille négociation de marchand de tapis quitte à donner un bon pourboire à l'arrivée si le type n'a pas cherché à vous enfumer.
Collection de fèves de tout pays English translation pending
by Pitchoune63 · 2008-01-20 · 16 replies
bonjour tout le monde!! je viens à vous du fait de ma passion du voyage, vous demander d'agrandir ma collection de fêves!! souhaitant en avoir de tout pays, et toutes régions de France, je compte sur vous!! si vous aussi faites des collections n'hésitez pas à me demander!!! merci d'avance!! à bientôt!!!
Thaïlande: mort du Roi et ses conséquences? English translation pending
by Suzannel · 2007-10-13 · 190 replies
Nous planifions notre voyage en Thailande depuis plusieurs mois. La nouvelle de la santé du roi nous inquiète. J'aimerais savoir l'opinion des personnes qui connaissent les politiques du pays sur le climat qui règnera sur la Thailande en cas du décès du roi.???
Roumanie: "foire aux filles" sur le Muntele Gaina? English translation pending
by Rugby8 · 2007-02-23 · 17 replies
Bonjour

je prévois 1 séjour dans les Monts Apuseni cet été, et je voudrais aller à la manifestation locale "la foire aux filles" sur le Muntele Gaina.

Quelqu'un connait-il ? Est ce que ca vaut le coup ? Avez-vous la date précise ?

merci à tous et bons rêves !

FIFI
Pushkar "passeport" en Inde English translation pending
by Teamten · 2006-11-17 · 14 replies
Salut, il y à quelques années, nous sommes allés à Pushkar, et dès notre arrivée quelqu'un donna à ma compagne une fleur de lotus en l'invitant à venir la déposer sur le lac, pour lui porter chance. La chose étant faite, le monsieur demanda avec applomb un billet ( le plus gros possible évidemment 😉 pour faire honneur aux dieux ) geste que nous avons refusé malgrès une certaine petite pression. Nous sommes restés quelques jours à Pushkar et combien de touristes avons nous vus se faire avoir et ce retrouver pour preuve de leur paiement avec un petit bracelet bidon autour de leur poignet, le passeport pour etre tranquille à Pushkar ! cette ( petite ) arnaque existe t elle encore à Pushkar ? PS: en tout cas à tout ceux qui se rendent la-bas, refusez qu'on vous donne une fleur de lotus . A plus.
Quel est votre fil d'Ariane? English translation pending
by Bakkie · 2006-03-11 · 35 replies
nouvel inscrit alors bonjour à toutes et tous

une question et j'espère aussi quelques réponses

Vous vivez où préparez un voyage /périple au long cours... disons six mois un an et plus, avec une certaine autonomie, à vélo... auto....bateau...moto Avez vous un fil directeur, un point d'intérêt, une étude particuliere qui sert de trame à votre déplacement par exemple..musical... linguistique (esperanto)...gustatif...agricole...

pour que tout ce temps passé dans des lieux variés représent une continuité et ne soit pas seulement une suite de clichés et de pélérinages touristiques comme de remplir un album ce qui finalement peut conduire à l'ennui. je me prépare et cette question me parait importante...vous en pensez quoi ?

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