Results for "Paradis+slovaque+|+123+>+229"
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Circuit d'environ 5 / 6 mois en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Avec ma copine, on aimerait faire un road trip en Asie d'environ 5/6 mois à partir de Janvier 2017.
Ne connaissant absolument pas les lieux ni cette culture, nous aimerions avoir quelques conseils que ce soit au niveau des pays à visiter sachant que les coins touristiques ne sont pas vraiment ce que nous recherchons. On serai plus du style à aller dans l'arrière pays, à la rencontre de la population. On pensait faire la Thailande, le Vietnam, la Malaisie, Bali...
Pouvez-vous nous donner des conseils pour voyager, les pays à visiter, les combines les plus intéressantes pour ne pas trop dépenser d'argent... Tous les petits tuyaux sont bons à prendre ! 😉
Merci, Flavio.
Avec ma copine, on aimerait faire un road trip en Asie d'environ 5/6 mois à partir de Janvier 2017.
Ne connaissant absolument pas les lieux ni cette culture, nous aimerions avoir quelques conseils que ce soit au niveau des pays à visiter sachant que les coins touristiques ne sont pas vraiment ce que nous recherchons. On serai plus du style à aller dans l'arrière pays, à la rencontre de la population. On pensait faire la Thailande, le Vietnam, la Malaisie, Bali...
Pouvez-vous nous donner des conseils pour voyager, les pays à visiter, les combines les plus intéressantes pour ne pas trop dépenser d'argent... Tous les petits tuyaux sont bons à prendre ! 😉
Merci, Flavio.
Trek à Taman Negara National Park English translation pending
Bonjour,
Je serai en Malaisie en août pour 2 semaines avec mes neveux de 9 et 12 ans. J'aimerais entre autres les emmener faire un trek de 2j/1n dans le parc national. Quel endroit me conseillez vous pour loger avant le trek ? Vaut il mieux réserver un trek de Kuala Lumpur ou vaut il mieux se rendre sur place ? Merci de vos conseils :-) Caroline
Je serai en Malaisie en août pour 2 semaines avec mes neveux de 9 et 12 ans. J'aimerais entre autres les emmener faire un trek de 2j/1n dans le parc national. Quel endroit me conseillez vous pour loger avant le trek ? Vaut il mieux réserver un trek de Kuala Lumpur ou vaut il mieux se rendre sur place ? Merci de vos conseils :-) Caroline
Qui connaît Vagamon, dans le Kerala? English translation pending
Je repars pour la troisième fois dans le Kérala et suis à la recherche de lieux à découvrir .
Je connais déjà Munar, Kumilly, Aranmula, Allepey ....
Est ce que quelqu'un connait VAGAMON (dans la montagne) ?
Est-ce que cela vaut le coup d'y passer 2 jours voir plus ?
Avez-vous d'autres idée d'étapes un peu hors des sentiers battus ?
Merci pour vos conseils.
Merci pour vos conseils.
Crète: visiter Elafonissi à partir d'Heraklion English translation pending
Bonjour!!! Je serai en crete pour la fin de semaine et je dormirai dans les alentours d'heraklion. J'aimerais savoir s'il est possible A partir de là d'aller à la plage Elafonissi soit en excursion ou en bus? Nous ne voulons pas louer de voiture!! Merci
Randonnée de 10 jours en refuges quelque part en Europe English translation pending
J'ai fait une partie du tour du Queyras en France à la fin juillet, il y a 2 ans. J'ai bien apprécié la présence de refuges, d'hébergement et de villages pour me ravitailler. Nous avions pour 4 jours d'autonomie de nourriture et la tente. C'était pas mal le maximum que je pouvais porter et j'ai trouvé cela franchement difficile les premiers jours. Je voyais les européens se promener avec de petits sacs à dos marchant d'un refuge à un autre tandis que moi je portais mon gros sac à dos avec peine. J'aimerais donc essayer l'expérience d'une longue randonnée d'un refuge à un autre pendant environ 10 jours, histoire de me rendre la vie un peu plus relax. Le hic c'est que je ne sais trop ce qui pourrait être intéressant à faire. Je sais qu'il y a le tour du Mont Blanc mais quoi d'autre ? Dans quel Pays ?
J'aimerais un endroit à la température agréable, ni trop chaud ni trop froid et du soleil si possible avec de l'eau en cours de route et de beaux paysages. Le paradis quoi ! Je ne suis pas habituée à la chaleur et je ne veux pas me retrouver sous la neige y ayant vécu de décembre à avril.
Bref j'apprécierait grandement vos suggestions ainsi que les liens qui pourraient être utiles pour réserver les refuges et planifier ma rando. Mes vacances sont fin juillet début août ou fin août.
Merci pour vos réponses🙂
WWOOFing en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Auriez-vous une adresse en Amérique du sud pour du woofing ? Il parait que l'Argentine en propose. Je souhaite faire le tour donc je suis ouverte à n'importe quel pays.
Merci :)
Apnée de l'hôtel Bravo Club Caracol, Santa Lucia English translation pending
Je regarde pour aller à l'hôtel Bravo club caracol (anciennement club amigo caracol, je crois)
On fait de l'apnée à tout les jours, plusieurs fois par jour...
Cela se fait à partir de la plage de l'hôtel?
Y'a-t'il une barrière de corail à proximité?
Beaucoup de sortes de poissons??
Merci!!!
Merci!!!
e-Visa Inde English translation pending
Bonjour, je voudrais partager avec vous mon expérience de demande de e-visa pour l'Inde.
1)Rendez-vous sur le site Indian e-Tourist Visa (ouvrez e-Tourist visa Application) 2)Le formulaire à remplir en ligne est en anglais mais assez simple 3) Prévoir une photo format indien 5X5cm (2X2") ; Pour celle-ci, pas la peine d'aller payer 15 € les 2 photos chez un photographe : prenez vous en photo sur fond clair uni, ne souriez pas !!! et transformez votre photo au format adequat sur le site IdPhotoLand (www.idphotoland.com/home.php?lang=fr ) 4) scanner la page d'informations de votre passeport en format PDF 5) Payez en ligne sans aucun problème pour ma part (à priori pas le cas de tout le monde)
ET....Reponse positive le lendemain !!! Alors attention de ne pas demander votre e-visa trop tôt car il est valable 30 jours à partir de la date d'émission... J'avais lu de faire la demande 34 jours avant le départ, ouf, j'ai tardé quelques jours sinon, mon droit d'entrée était passé à la date prévue de mon arrivée.
Bilan : démarche facile, réponse rapide, très heureuse de n'avoir pas subi pendant des heures la queue au guichet de la rue du Paradis pour la demande de visa classique....
Séverine
1)Rendez-vous sur le site Indian e-Tourist Visa (ouvrez e-Tourist visa Application) 2)Le formulaire à remplir en ligne est en anglais mais assez simple 3) Prévoir une photo format indien 5X5cm (2X2") ; Pour celle-ci, pas la peine d'aller payer 15 € les 2 photos chez un photographe : prenez vous en photo sur fond clair uni, ne souriez pas !!! et transformez votre photo au format adequat sur le site IdPhotoLand (www.idphotoland.com/home.php?lang=fr ) 4) scanner la page d'informations de votre passeport en format PDF 5) Payez en ligne sans aucun problème pour ma part (à priori pas le cas de tout le monde)
ET....Reponse positive le lendemain !!! Alors attention de ne pas demander votre e-visa trop tôt car il est valable 30 jours à partir de la date d'émission... J'avais lu de faire la demande 34 jours avant le départ, ouf, j'ai tardé quelques jours sinon, mon droit d'entrée était passé à la date prévue de mon arrivée.
Bilan : démarche facile, réponse rapide, très heureuse de n'avoir pas subi pendant des heures la queue au guichet de la rue du Paradis pour la demande de visa classique....
Séverine
Itinéraire à partir d'Agadir English translation pending
Bonjour,
Je vais passer 10 jours au maroc avec mon copain à partir de samedi et nous avons réserver un hotel pour 6 nuits à Agadir. On souhaiterai visiter des sites aux alentour d'Agadir et l'itinéraire Taroudant --> Ouarzazate -->Le Ksar d’Ait Ben Haddou --> La vallée gorge du Dadès me semblait assez sympas.
Je souhaiterais donc savoir ce que vous nous conseillerait : possibilité de visiter le tout en 3 ou 4 jours? Et si oui vous nous conseillerez de dormir dans quel lieu (dans ceux que j'ai cité), et où passer le plus de temps.
Y-a-t-il aussi un site qui ne vaut pas vraiment la peine de visiter?
Je souhaiterais donc savoir ce que vous nous conseillerait : possibilité de visiter le tout en 3 ou 4 jours? Et si oui vous nous conseillerez de dormir dans quel lieu (dans ceux que j'ai cité), et où passer le plus de temps.
Y-a-t-il aussi un site qui ne vaut pas vraiment la peine de visiter?
Hôtel ou auberge dans les Keys, Floride English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une petite auberge à Key West avec 2 chambres, nous sommes un couple avec 2 enfants. De préférence dans une jolie petite maison avec un patio, piscine....
Est ce qqun pourrait me recommander des adresses ?
D'avance merci... dans 2 jours c'est l'été !
Budget nourriture à l'île Maurice English translation pending
Bonjour,
Nous partons à l'ile maurice en septembre. On ne sait pas encore exactement combien de temps mais 2 semaines au minimum. Pour fixer la durée de notre voyage, nous aimerions connaitre le budget nourriture qu'il faut prévoir par jour. Sachant que nous souhaitons au maximum manger à l'extérieur.
Merci d'avance
Nous partons à l'ile maurice en septembre. On ne sait pas encore exactement combien de temps mais 2 semaines au minimum. Pour fixer la durée de notre voyage, nous aimerions connaitre le budget nourriture qu'il faut prévoir par jour. Sachant que nous souhaitons au maximum manger à l'extérieur.
Merci d'avance
Diaporama Oman English translation pending
Je vous propose un petit montage photos sur le Sultanat d'Oman visité en avril 2016 à l'aide d'un 4x4 de location .
https://www.youtube.com/watch?v=Pxq2M8WABjs
Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur ce voyage un compte rendu est accessible sur mon blog .
alairlibre.over-blog.com
https://www.youtube.com/watch?v=Pxq2M8WABjs
Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur ce voyage un compte rendu est accessible sur mon blog .
alairlibre.over-blog.com
Retraite à Hua Hin English translation pending
Sommes désireux de nous installer à Hua Hin, Y'a t-il des membres expatriés dans cet endroit ?
Pouvez vous nous donner votre avis ? Doit on a votre avis priviligier les lotissements securisés proposes par les agences ?
Impressions de Cuba English translation pending
Bonjour,
Retour de 2 semaines de Cuba...impressions un peu mitigées, encore un peu floues, mais peut-être seront-elles utiles ici!
Nous avons visité La Havane, Trinidad, Cienfuegos, Varadero, retour la Havane. 2 semaines, cela me paraissait trop court pour faire encore un saut à l'ouest de Cuba.
La Havane en 2 temps: 4 jours pleins de visites, musées etc...les 2 derniers jours, au retour, plutôt en mode flaneurs, nous avons pu prendre plus de temps pour discuter avec des Cubains (au resto, dans les bars), et c'était vraiment chouette. Il règne là bas une ambiance vraiment spéciale qui peut-être changera dans les mois à venir (ou pas). Nous avons dormi en casa dans la vieille Havane et tout s'est très bien passé.
On a été plus déçus par Trinidad pourtant vantée dans notre guide. On a trouvé ça artificiel, blindé de touristes (mais où sont les Cubains?!), restos pas tops, chers, les casas du centre envahis des touristes des hôtels de Varadero qui viennent découvrir "le vrai Cuba" en 2 jours. Je cherche toujours le paradis de la salsa, le soir c'était pathétique, on croisait les mêmes touristes à la recherche comme nous d'endroits authentiques où danser et boire un verre. L'ancien palais Brunet (j'ai oublié son nom exact) était désert, avec des rabatteurs qui proposaient des cours aux passants. On est parti après 2 jours en ayant passé la 2e journée à la plage. Pour reprndre les mots de mon homme "on se croirait dans un parc disneyland".
Cienfuegos, bien + authentique mais pas grand chose à y faire (ou p-e ai-je raté l'essentiel). Là aussi 2 jours, dont 1 à la plage.
Varadero en casa, loin des hôtels, plage magnifique et déserte. 4 jours très balnéaires mais sympas.
Et donc retour la havane.
On a tout fait en casa avec un espagnol ultra basique, mais ça fonctionne. De belles rencontres, comme ce chauffeur privé à Cienfuegos dans sa fiat de 1956.
Le point qui nous avait échappé (en tout cas on ne pensait pas à ce point) c'est les difficultés de communication; 1h de queue au magasin Etecsa pour acheter une carte internet, pour entendre qu'il n'y en a pas...en fait il faut venir tôt, les magasins se font dévaliser dès le matin, à 11h c'est déjà fini...on a mis 5j à trouver une connection, la famille a un peu flippé. Je conseille aux futurs voyageurs de planifier au max et de ne pas dépendre d'un accès internet pour la suite de leur trip.
Sur place on a été parfois frustrés, parfois agacés (comme la fois ou on nous a fait attendre 20 minutes pour rentrer dans la chocolaterie, tout ça pour voir qu'il n'y avait aucune place dispo et personne pour nous indiquer une table...), pas mal de rabatteurs, c'est amusant le 1er jour, agaçant ensuite, et à la fin on s'y fait.
Il n'y pas non plus une "culture" de malade, on n'en prend pas "pleins les yeux" (comme on a pu le faire par ex à Angkor, ou sur les volcans d'Indonésie...) On est moins bousculé, clairement, surtout si on a certaines références (sans offenser les Cubains et les fans de Cuba).
Mais beaucoup de belles rencontres, de discussions, de belles choses vécues. Pour répéter ce que j'ai dit à un Cubain, en fait ton pays n'est pas à voir, mais à vivre.
Je n'y retournerai pas je pense, alors que je brûle de pouvoir retourner au Cambodge. Mais je reste malgré tout sous un certain charme, un peu envoûtée, malgré moi, par ces 2 semaines.
Retour de 2 semaines de Cuba...impressions un peu mitigées, encore un peu floues, mais peut-être seront-elles utiles ici!
Nous avons visité La Havane, Trinidad, Cienfuegos, Varadero, retour la Havane. 2 semaines, cela me paraissait trop court pour faire encore un saut à l'ouest de Cuba.
La Havane en 2 temps: 4 jours pleins de visites, musées etc...les 2 derniers jours, au retour, plutôt en mode flaneurs, nous avons pu prendre plus de temps pour discuter avec des Cubains (au resto, dans les bars), et c'était vraiment chouette. Il règne là bas une ambiance vraiment spéciale qui peut-être changera dans les mois à venir (ou pas). Nous avons dormi en casa dans la vieille Havane et tout s'est très bien passé.
On a été plus déçus par Trinidad pourtant vantée dans notre guide. On a trouvé ça artificiel, blindé de touristes (mais où sont les Cubains?!), restos pas tops, chers, les casas du centre envahis des touristes des hôtels de Varadero qui viennent découvrir "le vrai Cuba" en 2 jours. Je cherche toujours le paradis de la salsa, le soir c'était pathétique, on croisait les mêmes touristes à la recherche comme nous d'endroits authentiques où danser et boire un verre. L'ancien palais Brunet (j'ai oublié son nom exact) était désert, avec des rabatteurs qui proposaient des cours aux passants. On est parti après 2 jours en ayant passé la 2e journée à la plage. Pour reprndre les mots de mon homme "on se croirait dans un parc disneyland".
Cienfuegos, bien + authentique mais pas grand chose à y faire (ou p-e ai-je raté l'essentiel). Là aussi 2 jours, dont 1 à la plage.
Varadero en casa, loin des hôtels, plage magnifique et déserte. 4 jours très balnéaires mais sympas.
Et donc retour la havane.
On a tout fait en casa avec un espagnol ultra basique, mais ça fonctionne. De belles rencontres, comme ce chauffeur privé à Cienfuegos dans sa fiat de 1956.
Le point qui nous avait échappé (en tout cas on ne pensait pas à ce point) c'est les difficultés de communication; 1h de queue au magasin Etecsa pour acheter une carte internet, pour entendre qu'il n'y en a pas...en fait il faut venir tôt, les magasins se font dévaliser dès le matin, à 11h c'est déjà fini...on a mis 5j à trouver une connection, la famille a un peu flippé. Je conseille aux futurs voyageurs de planifier au max et de ne pas dépendre d'un accès internet pour la suite de leur trip.
Sur place on a été parfois frustrés, parfois agacés (comme la fois ou on nous a fait attendre 20 minutes pour rentrer dans la chocolaterie, tout ça pour voir qu'il n'y avait aucune place dispo et personne pour nous indiquer une table...), pas mal de rabatteurs, c'est amusant le 1er jour, agaçant ensuite, et à la fin on s'y fait.
Il n'y pas non plus une "culture" de malade, on n'en prend pas "pleins les yeux" (comme on a pu le faire par ex à Angkor, ou sur les volcans d'Indonésie...) On est moins bousculé, clairement, surtout si on a certaines références (sans offenser les Cubains et les fans de Cuba).
Mais beaucoup de belles rencontres, de discussions, de belles choses vécues. Pour répéter ce que j'ai dit à un Cubain, en fait ton pays n'est pas à voir, mais à vivre.
Je n'y retournerai pas je pense, alors que je brûle de pouvoir retourner au Cambodge. Mais je reste malgré tout sous un certain charme, un peu envoûtée, malgré moi, par ces 2 semaines.
Road trip de la "grosse pomme" au Mont Rushmore et autres English translation pending
arrivés dimanche 22 au soir après 2 très courtes nuit le jet lag nous assome à 16h
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes

ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?
sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos
6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes
ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
Météo en ce moment sur El Nido (fin mai) English translation pending
Bonjour,
Svp il y aurait il quelqu'un en ce moment a el nido pour nous indiquer s'il pleut ou non ?
Car nous aimerions prendre nos billets d avion cette semaine merci à tous
Itinéraire Hanoï – Ban Lac – Mai Chau - Moc Chau English translation pending
Dans 2 mois, je vais voyager à Mai Chau et Moc Chau. Mon itinéraire est : Ha Noi – Ban Lac – Moc Chau. Qu’en pensez-vous ce circuit ? Qui pourrait me donner quelques infos utiles pour y mieux visiter ?
Dans l’attente de votre conseil.
Les pires endroits de Thaïlande English translation pending
Voici un palmarès personnel des 5 « pires » endroits de Thailande : c’est totalement subjectif mais j’essaie de donner quelques raisons objectives quant au classement. Il est vrai que je n’ai pas remis les pieds dans ces lieux depuis assez longtemps : ce que j’en lis sur VF me porte à croire que le constat est toujours d’actualité.
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
Location voiture de Sao Paulo à Rio English translation pending
Bonjour !
Nous somme un couple de français de 24 ans et nous voudrons louer une voiture au bresil du 1er Aout au 5 aout au bresil
Nous partirons de Sao paulo pour arriver a Rio pour l'ouverture des jeux olympique !
Nous allons longer la cote "Costa verdé" en prennant notre temps et en essayant de voir pas mal de chose ! Si quelqu'un a des conseils sur l’itinéraire a prendre et si il y a des endroits a voir !
Puis sur la location de voiture avez-vous des avis ? des conseils ?
MERCI pour vos reponse ;)
Nous somme un couple de français de 24 ans et nous voudrons louer une voiture au bresil du 1er Aout au 5 aout au bresil
Nous partirons de Sao paulo pour arriver a Rio pour l'ouverture des jeux olympique !
Nous allons longer la cote "Costa verdé" en prennant notre temps et en essayant de voir pas mal de chose ! Si quelqu'un a des conseils sur l’itinéraire a prendre et si il y a des endroits a voir !
Puis sur la location de voiture avez-vous des avis ? des conseils ?
MERCI pour vos reponse ;)
Trekking en Indonésie, un mois en juillet English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon amie en Indonésie en juillet (1 mois).
Pour l’instant, nous avons un vol aller pour Bali et un vol retour depuis Jakarta (nous ne savons pas encore si nous allons sur d’autres îles comme Lombok ou Gili).
Nous sommes assez sportifs (nous avons fait le Tongariro Crossing en NZ sans problème) mais pas non plus des sportifs extrêmes.
Nous aimerions donc faire 1-2 treks d’une journée (6h-8h) pour découvrir ce magnifique pays, idéalement avec de beaux paysages et sans trop d’autres touristes.
Mon amie a, par contre, peur de monter sur des volcans actifs !
Pouvez-vous nous aider dans nos recherches ?
Merci d’avance !
PS Si vous avez d’autres bons plans pour notre voyage, nous sommes aussi preneurs.
Pouvez-vous nous aider dans nos recherches ?
Merci d’avance !
PS Si vous avez d’autres bons plans pour notre voyage, nous sommes aussi preneurs.
Je suis tombée amoureuse de l'Iran English translation pending
Bonjour tout le monde
J'ai voyagé en Iran en octobre dernier et j'ai vécu la plus belle de mes aventures de voyage. Je ne rêve que d'y retourner et d'aller arpenter ses merveilleux sites et surtout apprendre à mieux connaître sa population qui m'a inondé de son hospitalité légendaire.
L'Iran est une bombe touristique à retardement et j'encourage vivement les voyageurs à s'y rendre avant que son visage ne s'altère trop. J'ai donc publié un article pour vous donner 5 raisons qui font qu'on devrait absolument l'Iran. Je serai curieuse de connaître votre avis !
Article Album photo Iran
Merci et bon voyage à tous ;-)
J'ai voyagé en Iran en octobre dernier et j'ai vécu la plus belle de mes aventures de voyage. Je ne rêve que d'y retourner et d'aller arpenter ses merveilleux sites et surtout apprendre à mieux connaître sa population qui m'a inondé de son hospitalité légendaire.
L'Iran est une bombe touristique à retardement et j'encourage vivement les voyageurs à s'y rendre avant que son visage ne s'altère trop. J'ai donc publié un article pour vous donner 5 raisons qui font qu'on devrait absolument l'Iran. Je serai curieuse de connaître votre avis !
Article Album photo Iran
Merci et bon voyage à tous ;-)
Du Pays basque à l'Aragon: quelques jours de balade par des petites routes English translation pending
Quelques jours d'évasion , une petite semaine juste pour s'aérer , il n'en faut pas plus pour découvrir de beaux paysages .
Au départ une halte à Hendaye (pays basque français ) où nous avions un bon plan logement .
Nous avons ensuite suivi la cote du coté sud par la nationale en passant par Zarrautz , Getaria jusqu'à Deba , nationale 634 .

Après Deba nous bifurquons en direction d'Ondarroa , Lekeito , jusqu'a Elanxobe , superbe petite route très tortueuse, mais pour les amoureux de cette cote rien que du plaisir . Cette route vous amène jusqu'à l'embouchure de la ria de Guernika , en face se trouve Mundaka . Cette ria est un paradis pour les oiseaux , on se trouve dans le parc naturel d'Urbaida . Peu de photo en raison du temps , une seule de cette belle plage à coté d'Elantxobe .

Retour à Hendaye pour la nuit . Départ pour l'Aragon le lendemain en passant par des petites routes qui nous mène jusqu'à St Jean pied de port , une petite ville dédiée au chemin de St Jacques , un peu trop à mon gout , des offres pour les pèlerins de toutes part , des boutiques artisanales , bref un chouia trop touristique à mon gout , mais une belle petite ville tout de même . maisons au bord de l'eau
Une des innombrables auberge de pèlerin .
Direction le Val d'Hecho en descendant par Roncevaux , nationale n137.
Arrivé à Burgete nous tournons à gauche sur la D18 en passant par des petis villages tous plus beau les uns que les autres jusqu’à Escaroz .
Direction Ochagavia et le portillo de Lazar jusqu'à la petite ville d'Isaba , située dans le val de Roncal . Arrêt pour acheter le célèbre fromage de brebis de Roncal .
De Roncal , une petite route qu'il ne faut pas louper , sur la gauche nous mène jusqu'au Val d'Anso .Les paysages sont toujours sublimes .
D'Anso nous irons coucher à Hecho , mauvaise surprise le restaurant Gaby est fermé 🏴☠️ je n'avais pas réussi à le joindre , je comprend pourquoi . Ce resto m'avait été recommandé par un membre du Forum , Patxi pour ne pas le nommer , qui a bon gout en la matière .
Nous avons couché à l’hôtel de la Val , très bon accueil, prix correct , mais resto fermé lui aussi . Un petit resto très simple nous a tout de même permis de nous restaurer .
Départ d'Hecho où nous ne resterons qu'une nuit , il est vrai qu'en cette période c'est un peu mort , direction Ainsa et l'hôtel de Labuerda en passant par Jaca, Sabinanigo et en remontant sur Biescas .
Une façon de faire une halte au village de Torla , entrée du parc des pyrénnées .
Après Torla à Sarvise , une petite route sur la gauche rejoint les villages autrefois abandonnés de Fanlo et Buerba pour arriver au canyons de l'Aniscle et rejoindre Labuerda où nous ferons une halte de trois nuits à la Fonda Carrera dans le centre du village .
De belles randos sont possibles il y a en pour tous les gouts , les sentiers sont bien balisés . Nous visiterons le village de San Vicente
en suivant un GR qui nous mèneras à Ainsa .
Une balade ( à pied) jusqu'à l'entrée du parc de Guara nous conduiras au vieux village de Sarta de Surta son pont romain , et sa superbe église
Nous continuerons la route qui passe par Las Bellostas , départ de canyoning bien connu , la route est goudronnée et ...miracle le goudron continu jusqu'à la route qui redescend sur Boltana , les paysages sont sublimes . Petite route étroite certes mais que du bonheur .
Quelques jours bien remplis , sans prendre d'autoroute , juste de belles petites routes qui méritent l'attention de ceux qui auraient envie de sortir des sentiers battus pour découvrir une "autre Espagne" .
Pour finir c'est avec plaisir que nous prendrons un verre au bar La Carrasca dans le vieux Ainsa , et nous nous régalerons avec les tapas .


Si vous souhaitez plus de renseignements sur l'itinéraire je suis à votre disposition . Hannah
Nous avons ensuite suivi la cote du coté sud par la nationale en passant par Zarrautz , Getaria jusqu'à Deba , nationale 634 .
Après Deba nous bifurquons en direction d'Ondarroa , Lekeito , jusqu'a Elanxobe , superbe petite route très tortueuse, mais pour les amoureux de cette cote rien que du plaisir . Cette route vous amène jusqu'à l'embouchure de la ria de Guernika , en face se trouve Mundaka . Cette ria est un paradis pour les oiseaux , on se trouve dans le parc naturel d'Urbaida . Peu de photo en raison du temps , une seule de cette belle plage à coté d'Elantxobe .
Retour à Hendaye pour la nuit . Départ pour l'Aragon le lendemain en passant par des petites routes qui nous mène jusqu'à St Jean pied de port , une petite ville dédiée au chemin de St Jacques , un peu trop à mon gout , des offres pour les pèlerins de toutes part , des boutiques artisanales , bref un chouia trop touristique à mon gout , mais une belle petite ville tout de même . maisons au bord de l'eau
Une des innombrables auberge de pèlerin .
Direction le Val d'Hecho en descendant par Roncevaux , nationale n137.
Arrivé à Burgete nous tournons à gauche sur la D18 en passant par des petis villages tous plus beau les uns que les autres jusqu’à Escaroz .
Direction Ochagavia et le portillo de Lazar jusqu'à la petite ville d'Isaba , située dans le val de Roncal . Arrêt pour acheter le célèbre fromage de brebis de Roncal .
De Roncal , une petite route qu'il ne faut pas louper , sur la gauche nous mène jusqu'au Val d'Anso .Les paysages sont toujours sublimes .
D'Anso nous irons coucher à Hecho , mauvaise surprise le restaurant Gaby est fermé 🏴☠️ je n'avais pas réussi à le joindre , je comprend pourquoi . Ce resto m'avait été recommandé par un membre du Forum , Patxi pour ne pas le nommer , qui a bon gout en la matière .
Nous avons couché à l’hôtel de la Val , très bon accueil, prix correct , mais resto fermé lui aussi . Un petit resto très simple nous a tout de même permis de nous restaurer .
Départ d'Hecho où nous ne resterons qu'une nuit , il est vrai qu'en cette période c'est un peu mort , direction Ainsa et l'hôtel de Labuerda en passant par Jaca, Sabinanigo et en remontant sur Biescas .
Une façon de faire une halte au village de Torla , entrée du parc des pyrénnées .
Après Torla à Sarvise , une petite route sur la gauche rejoint les villages autrefois abandonnés de Fanlo et Buerba pour arriver au canyons de l'Aniscle et rejoindre Labuerda où nous ferons une halte de trois nuits à la Fonda Carrera dans le centre du village .
De belles randos sont possibles il y a en pour tous les gouts , les sentiers sont bien balisés . Nous visiterons le village de San Vicente
en suivant un GR qui nous mèneras à Ainsa .
Une balade ( à pied) jusqu'à l'entrée du parc de Guara nous conduiras au vieux village de Sarta de Surta son pont romain , et sa superbe église
Nous continuerons la route qui passe par Las Bellostas , départ de canyoning bien connu , la route est goudronnée et ...miracle le goudron continu jusqu'à la route qui redescend sur Boltana , les paysages sont sublimes . Petite route étroite certes mais que du bonheur .
Quelques jours bien remplis , sans prendre d'autoroute , juste de belles petites routes qui méritent l'attention de ceux qui auraient envie de sortir des sentiers battus pour découvrir une "autre Espagne" .
Pour finir c'est avec plaisir que nous prendrons un verre au bar La Carrasca dans le vieux Ainsa , et nous nous régalerons avec les tapas .

Si vous souhaitez plus de renseignements sur l'itinéraire je suis à votre disposition . Hannah
Désert au Maroc: Zagora ou Merzouga? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars avec mon copain au Maroc début mai. Nous avons 8 jours entiers sur place. Nous atterrissons à Marrakech (que nous connaissons déjà) et aurions aimé aller dans le désert cette fois. Mais nous avons également entendu beaucoup de bien de la vallée des roses, et voulions combiner les deux. Dans les descripions des dunes Chebbi et Chigaga, celles de Chigaga nous donnent beaucoup plus envie, les dunes de Chebbi étant décrites comme ultra touristiques, très peu authentique, calmes, etc... Mais ce sont aussi celles qui sont plus faciles d'accès, et plus logiques si nous voulons visiter la vallée des roses ensuite.
Qu'en dites-vous ? Quelle est la différence entre Merzouga et M'Hamid ?
Nous souhaitons surtout "sentir" le désert, certainement à pied ou en dromadaire... Y a-t-il d'autres endroits où nous pouvons aller, sans forcément voir les plus grandes dunes ?
Que pensez-vous des dunes de Tinfou par exemple ? Sont-elles vraiment décevantes ?
Et me conseillez-vous d'autres choses dans le coin de M'Hamid ou sur la route entre Marrakech et là-bas ? (nous avons déjà été à Aït Benhadou, Telouet, etc, que nous considérons toujours comme le paradis ;-)
Je vous remercie d'avance !
Elise et Jean
Je pars avec mon copain au Maroc début mai. Nous avons 8 jours entiers sur place. Nous atterrissons à Marrakech (que nous connaissons déjà) et aurions aimé aller dans le désert cette fois. Mais nous avons également entendu beaucoup de bien de la vallée des roses, et voulions combiner les deux. Dans les descripions des dunes Chebbi et Chigaga, celles de Chigaga nous donnent beaucoup plus envie, les dunes de Chebbi étant décrites comme ultra touristiques, très peu authentique, calmes, etc... Mais ce sont aussi celles qui sont plus faciles d'accès, et plus logiques si nous voulons visiter la vallée des roses ensuite.
Qu'en dites-vous ? Quelle est la différence entre Merzouga et M'Hamid ?
Nous souhaitons surtout "sentir" le désert, certainement à pied ou en dromadaire... Y a-t-il d'autres endroits où nous pouvons aller, sans forcément voir les plus grandes dunes ?
Que pensez-vous des dunes de Tinfou par exemple ? Sont-elles vraiment décevantes ?
Et me conseillez-vous d'autres choses dans le coin de M'Hamid ou sur la route entre Marrakech et là-bas ? (nous avons déjà été à Aït Benhadou, Telouet, etc, que nous considérons toujours comme le paradis ;-)
Je vous remercie d'avance !
Elise et Jean
Voyage féminin solo en Thaïlande, Cambodge et Australie English translation pending
Bonjour,
À compter du 31 mai, je serai à Chiang Mai, pour 2 semaines (pour faire un stage et découvrir la province), puis quelques jours à Bangkok, ensuites quelques îles telles que Krabi, Raylay, Simolan (à determiner), et à partir du 27 juin au Cambodge jusqu'au 30 juin.
Puis direction Bali pour une dizaine de jours et pour terminer, l'Australie (Cairns et Sidney) pour une dizaine de jours.
Si vous avez des suggestions/propositions (hébergements, sites, plages...), ou si vous etes dans les parages et faire un petit bout de chemin ensemble cela sera avec plaisir.
Merci et bon voyages...
Itinéraire 1 mois 1/2 Indonésie English translation pending
Bonjour,
Je suis Canadien et moi et une de mes amies partons pour l'Indonésie cet été du 6 juillet au 21 aout vol aller/retour à Bali. Considèrent ce délais de voyage, je me demandais si mon itinéraire est réalisable. Je prévois visiter Bali et Lombok assurément, ensuite je prendrais un vol Bali/Macassar(Sulawesi), plusieurs disent que le pays de la toraja est un incontournable, ensuite de Macassar je prendrais un vol jusqu'à Sorong, question de voir les rajat ampat, ensuite un vol sorong/ambon(moluque) pour ensuite revenir à Bali. Tous les vols reviennent à environ 600$/pers sur cheapflights.com ce qui serait dans mon budget.
J'aurais bien aimé allez à Flores, mais il semble que les déplacements y sont très compliqué et je doute d'avoir le temps n'y l'argent pour y aller.
1) j'aimerais savoir vos avis, 2) combien de temps approximativement passer à chacun des endroits 3) savoir si le tout en 1mois 1/2 est envisageable.
Merci!!
Je suis Canadien et moi et une de mes amies partons pour l'Indonésie cet été du 6 juillet au 21 aout vol aller/retour à Bali. Considèrent ce délais de voyage, je me demandais si mon itinéraire est réalisable. Je prévois visiter Bali et Lombok assurément, ensuite je prendrais un vol Bali/Macassar(Sulawesi), plusieurs disent que le pays de la toraja est un incontournable, ensuite de Macassar je prendrais un vol jusqu'à Sorong, question de voir les rajat ampat, ensuite un vol sorong/ambon(moluque) pour ensuite revenir à Bali. Tous les vols reviennent à environ 600$/pers sur cheapflights.com ce qui serait dans mon budget.
J'aurais bien aimé allez à Flores, mais il semble que les déplacements y sont très compliqué et je doute d'avoir le temps n'y l'argent pour y aller.
1) j'aimerais savoir vos avis, 2) combien de temps approximativement passer à chacun des endroits 3) savoir si le tout en 1mois 1/2 est envisageable.
Merci!!
Récifs et merveilles de... Palau English translation pending
C'est à l'autre bout du monde, en plein coeur de l'Océanie, que nous sommes allés découvrir l'archipel de Palau, peu évoqué, mais pourtant réputé pour ses sites de plongée exceptionnels et ses paysages terrestres à nuls autres pareils.
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands
Sur la plage de Carp Island
Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole
Barracudas à queue noire
Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)
Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort
Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant
Cobra de mer tricot rayé
De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands
Jellyfish Lake
Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave
Poissons pyramides
Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle
Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands

Sur la plage de Carp Island

Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole

Barracudas à queue noire

Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)

Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort

Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant

Cobra de mer tricot rayé

De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands

Jellyfish Lake

Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave

Poissons pyramides

Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle

Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN
Manille - Bali English translation pending
Bonjour
Si vous deviez allez en Indonésie et au Philippines dans le même mois, par quel pays commenceriez vous ?
Si vous deviez allez en Indonésie et au Philippines dans le même mois, par quel pays commenceriez vous ?
Choix entre Koh Phi Phi et Koh Lanta English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars en Thaïlande première semaine de Mai avec une copine pour 5 jours ( je pars à Bali ensuite pour une semaine également).
C'est mon premier voyage Thaïlande ou bien en Asie généralement, et j'ai vraiment besoin de votre aide svp.
on arrive à Krabi le matin on compte loger une nuit ou deux à krabi.
ensuite c'est la que ou je commence à être perplexe est ce que passe les 3 jours qui reste à koh PHI PHI ou Koh lanta ?? j'ai lu beaucoup de commentaires qui me rendent vraiment hésitante,
j'ai lu que koh phi phi est bruyante, salle, eau non turquoise alors que koh lanta plus belle.
j'ai vraiment besoin d'aide pour réserver un hôtel.
donc pour finir que me conseillez vous kpp ou koh lanta ?
Je prends tout les conseils, si vous avez des propositions de logements, restaurants, îles à visiter, ..... je prends tout.
PS: - on est pas des fêtardes mais on aime pas trop le calme absolu.
Merci encore
Je pars en Thaïlande première semaine de Mai avec une copine pour 5 jours ( je pars à Bali ensuite pour une semaine également).
C'est mon premier voyage Thaïlande ou bien en Asie généralement, et j'ai vraiment besoin de votre aide svp.
on arrive à Krabi le matin on compte loger une nuit ou deux à krabi.
ensuite c'est la que ou je commence à être perplexe est ce que passe les 3 jours qui reste à koh PHI PHI ou Koh lanta ?? j'ai lu beaucoup de commentaires qui me rendent vraiment hésitante,
j'ai lu que koh phi phi est bruyante, salle, eau non turquoise alors que koh lanta plus belle.
j'ai vraiment besoin d'aide pour réserver un hôtel.
donc pour finir que me conseillez vous kpp ou koh lanta ?
Je prends tout les conseils, si vous avez des propositions de logements, restaurants, îles à visiter, ..... je prends tout.
PS: - on est pas des fêtardes mais on aime pas trop le calme absolu.
Merci encore
Un temps à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Voici un extrait de mon texte : "Un temps à Madagascar" écrit lors de mon séjour de 6 mois à Sambava (côte de la vanille).
"Alors que je pourrais vous parler de mille et une choses, alors que je pourrais vous décrire la gentillesse des Malgaches, la beauté des paysages, les mélanges culturels, les Chinois, Indiens, Africains, Blancs, Noirs, Métisses, les taxis 4 ailes, la terre ocre qui tache les tongs ou les caméléons source de superstitions … j’ai envie de vous parler du « temps », du temps malgache, du temps à Madagascar … J’ai envie de vous parler du temps chaud et humide qui apprend à notre corps à transpirer des paupières … du temps orageux qui illumine l’Océan Indien de mille éclairs le soir venu … du vent qui, de temps en temps, fait chanter les cocotiers et transforme notre terrasse en véritable coin de paradis … du temps que mettent les flaques d’eau grandes comme des marres à s’évaporer pour laisser place à des chemins de terre, des décharges à ciel ouvert, des restes de route coloniale … J’ai envie de vous parler du temps qui passe lentement, aussi bien à la maison qu’au travail … du temps que je passe, moi, à lire et à écrire pour occuper mon temps … du temps que l’on passe sans électricité … du temps que met l’agence nationale d’électricité pour comprendre que non, nous n’avons pas besoin de lumière entre 23h et 5 h du matin mais que oui, nous en avons besoin de 17h jusque 22h … du temps égaré sur les deux seules rues goudronnées de Sambava … du temps qui défile dans les trois rayons de l’unique supermarché de la ville à comparer les étiquettes de vins chiliens et argentins … du temps qu’il faut pour sortir de la ville en taxi-brousse … de l’impossibilité de passer un week-end hors de Sambava par manque de temps car les infrastructures routières sont tellement mauvaises qu’on ne sait jamais de combien de temps on aura besoin pour parcourir ne serait-ce que 50Km … du temps passé sans papier, loin de mon passeport qui, lui, voyage d’institution française en institution malgache dans l’espoir d’être un jour, décoré par un visa en règle …"
Voici un extrait de mon texte : "Un temps à Madagascar" écrit lors de mon séjour de 6 mois à Sambava (côte de la vanille).
"Alors que je pourrais vous parler de mille et une choses, alors que je pourrais vous décrire la gentillesse des Malgaches, la beauté des paysages, les mélanges culturels, les Chinois, Indiens, Africains, Blancs, Noirs, Métisses, les taxis 4 ailes, la terre ocre qui tache les tongs ou les caméléons source de superstitions … j’ai envie de vous parler du « temps », du temps malgache, du temps à Madagascar … J’ai envie de vous parler du temps chaud et humide qui apprend à notre corps à transpirer des paupières … du temps orageux qui illumine l’Océan Indien de mille éclairs le soir venu … du vent qui, de temps en temps, fait chanter les cocotiers et transforme notre terrasse en véritable coin de paradis … du temps que mettent les flaques d’eau grandes comme des marres à s’évaporer pour laisser place à des chemins de terre, des décharges à ciel ouvert, des restes de route coloniale … J’ai envie de vous parler du temps qui passe lentement, aussi bien à la maison qu’au travail … du temps que je passe, moi, à lire et à écrire pour occuper mon temps … du temps que l’on passe sans électricité … du temps que met l’agence nationale d’électricité pour comprendre que non, nous n’avons pas besoin de lumière entre 23h et 5 h du matin mais que oui, nous en avons besoin de 17h jusque 22h … du temps égaré sur les deux seules rues goudronnées de Sambava … du temps qui défile dans les trois rayons de l’unique supermarché de la ville à comparer les étiquettes de vins chiliens et argentins … du temps qu’il faut pour sortir de la ville en taxi-brousse … de l’impossibilité de passer un week-end hors de Sambava par manque de temps car les infrastructures routières sont tellement mauvaises qu’on ne sait jamais de combien de temps on aura besoin pour parcourir ne serait-ce que 50Km … du temps passé sans papier, loin de mon passeport qui, lui, voyage d’institution française en institution malgache dans l’espoir d’être un jour, décoré par un visa en règle …"

Hôtels les moins chers à Tunis English translation pending
bonjour ;
je songe a passer 3jours en tunis ; histoire de visiter la volle pas plus