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Quelle compagnie tu boycottes et pourquoi? English translation pending
Quelle compagnie tu boycotte et pourquoi ?
Je vois souvent les gens dire je ne prendrais plus cette compagnie ou celle ci mais pourquoi ???
Perso j'ai voyagé sur plusieurs compagnies je n'ai jamais eu de problemes (AF, Thai, Gulfair, Air Mauritius, Qatar Airways, Royal Jordanian, Singapore Airlines, Swiss Air, Eva Air, Bangkok Airways, Phuket Air)
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Humour Aérien English translation pending
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord et certaines de ces discussions dévient avec beaucoup d'humour ! Je propose cette page pour traiter des videos idiotes, droles, humour potache sur notre passion ! En voilà quelques unes pour commencer.
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
De l'aéroport de Rio de Janeiro: prendre le bus ou le taxi? English translation pending
Boa tarde.
Je voudrais juste un petit conseil pour un premier contct avc le Brésil...a l'arrivée a Rio (nous sommes 2), vaut-il mieux prendre un taxi (35 R$) ou le bus (5 R$) pour rejoindre l'hotel?
Vu comme ça on a envie de prendre le bus, mais est-ce qu'au niveau sécurité ça ne craint pas trop?(sans etre paranoia!)
Merci d'avance pour vos réponses.
Michel
Michel
Billet d'avion pour la Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous ! C'est Nad & Wil qui vous parlent...
Nous nous marions le 30 septembre 2006. Et oui ! Du coup nous souhaitons faire notre voyage de noces pendant les vacances de Noël soit du 23 décembre 2006 au 7 janvier 2007 (à un jour près !) Notre souhait le plus cher... PARTIR en nouvelle Calédonie ou en Nouvelle zélande pour ces 15 jours.
Nous aimerions organiser notre voyage nous même si possible. C'est pourquoi nous commençons à regarder les billets d'avions. Mais un problème se pose à nous lorsque nous cherchons sur internet : Les sites n'acceptent pas nos dates en tout cas pas celle du retour sur 2007 ? Quelqu'un a t-il une solution ? Est-ce que c'est trop tôt pour réserver? Connaissez vous un site ou nous pourrions au moins regarder les prix pour nous donner une idée du budget qu'il nous faudra. Existe-t-il des sites mieux que les autres (moins chers, plus sérieux ?)
MERCI D'AVANCE
Nous nous marions le 30 septembre 2006. Et oui ! Du coup nous souhaitons faire notre voyage de noces pendant les vacances de Noël soit du 23 décembre 2006 au 7 janvier 2007 (à un jour près !) Notre souhait le plus cher... PARTIR en nouvelle Calédonie ou en Nouvelle zélande pour ces 15 jours.
Nous aimerions organiser notre voyage nous même si possible. C'est pourquoi nous commençons à regarder les billets d'avions. Mais un problème se pose à nous lorsque nous cherchons sur internet : Les sites n'acceptent pas nos dates en tout cas pas celle du retour sur 2007 ? Quelqu'un a t-il une solution ? Est-ce que c'est trop tôt pour réserver? Connaissez vous un site ou nous pourrions au moins regarder les prix pour nous donner une idée du budget qu'il nous faudra. Existe-t-il des sites mieux que les autres (moins chers, plus sérieux ?)
MERCI D'AVANCE
Réclamation de miles à Flying blue English translation pending
Mon relevé de compte flying blue et celui de mon mari n’ont pas été crédités d’un certain nombre de miles suite à notre dernier voyage. J'ai transmis un courrier le 29 juin 2005 au service de régularisation de miles resté sans effet et sans réponse avec les formulaires de réclamation de miles et copies des pièces justificatives concernant 4 vols, une location Avis et 2 nuits d'hôtel. Etant précisé qu’aucune régularisation en ligne n’était possible pour les vols car le système rejetait le numéro de nos billets. (Ces billets émis le 23/12/04 pour un STRASBOURG - AMSTERDAM - SEATTLE aller et un VANCOUVER -AMSTERDAM -STRASBOURG retour avaient été remplacés le 21/03/05 au guichet KLM de l’aéroport Strasbourg Entzheim par un « coupon » car la compagnie Air Exel ayant cessé ses activités pour des raisons financières ne pouvait plus assurer le STRASBOURG - AMSTERDAM, d’où un transit obligé par PARIS). Suite à un enième appel téléphonique je suis entrée en contact avec « une voix humaine » au bout de je ne sais combien de minutes d'attente, il m’a été déclaré qu’il fallait envoyer les originaux des billets et des cartes d’accès à bord, ce que j'ai fait le 23 aout 2005 en transmettant une nouvelle fois les mêmes documents de vol en original et copie ainsi que les copies des factures d’hôtel et location de véhicule dont les miles seraient en cours de régularisation, ce qui me laissait sceptique (depuis le 29 juin dernier…). Quelle défiance. Sachant que les miles du retour VANCOUVER – AMSTERDAM avaient bien été crédités il est saugrenu d’imaginer être partis de AMSTERDAM (les vols STRASBOURG- PARIS –AMSTERDAM ayant été crédités également) à SEATTLE en bateau, voire à la nage, voire par l’opération du Saint Esprit… De plus, lors d’un précédent voyage à PEKIN en février 2005, j’avais déjà été obligée de formuler des réclamations de miles à fréquence plus pour mon fils (fréquence jeune), mon époux et moi-même. A cause de tous ces désagréments, ma « fidélité » au programme flying blue est mise à rude épreuve et je me pose des questions sur le choix de mon prochain vol. Habitant Strasbourg, je crois que mon choix portera sur Lufthansa qui a également un programme de fidélité, l'aéroport de Francfort n'est pas loin. Je ne sais plus ce que je dois faire....continuer à m'énerver en écrivant....écrire à des associations de consommateurs...porter plainte pour publicité mensongère ou tendancieuse...envoyer une lettre recommandée, mais à qui?....
Il etait une fois Parvat en Iran... English translation pending
Tout d'abord, un enoooorme merci pour vos supers messages qui me font chaud au coeur (voir il etait une fois en Turquie, puis mes mails prives que je ne sais repondre personnellement a tous car ca prend 5 minutes pour ouvrir une page dans ces contrees) Je n'oublierai pas le bonjour a Iraj JL, et continuez de m'envoyer des mails, c'est si agreable de vous lire...
Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!
L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux
🙂
(break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))
Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.
18/4
Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...
Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!
L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux
🙂
(break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.
18/4
Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...
Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
parcours Australie Août 2005 English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer mes vacances en août en Australie (4 semaines je pense), pas facile.... J'ai trouvé chez un tour opérateur ce parcours que je trouve pas mal et je pense m'en inspirer pour faire le parcours en individuel.Pour l'instant je ne me suis pas du tout renseignée pour les billets d'avion vols internationaux et domestiques. Qu'en pensez vous?Par rapport aux distances? Aux temps de visite?
D'autre part, quels sites sont à visiter avec un tour guidé d'après vous? Je pense Kakadu NP car il n'a pas l'air facile d'accès.(quels opérateurs?Waywardbus, billycan? Est ce que l'accent australien est facile à comprendre ou mieux vaut il choisir un tour en français? On se débrouille en anglais mais on n'est pas bilingue 100%...) Et le centre, avec un tour guidé ou en location de voiture?
Quant à Cairns, faire une croisière d'une journée sur la barrière de corail, cela vaut il le coup?
1er Jour : PARIS Vol de PARIS (de PROVINCE nous consulter).
2ème Jour : VOL En vol.
3ème Jour : MELBOURNE Arrivée dans la matinée à MELBOURNE. Prise en charge d’une voiture de location à l’aéroport (taxe à payer localement). Installation en hôtel de 3 étoiles en ville (chambre mise à disposition vers 13h00).
4ème Jour : MELBOURNE / PORT CAMPBELL (env. 220 km) Arrivée sur la GREAT OCEAN ROAD, considérée comme l'une des plus belles routes côtière du pays avec ses paysages de falaises et de plages parsemées de petites stations balnéaires. A voir plus particulièrement la formation rocheuse des 12 apôtres qui s'élève telle des pics de l'Océan. Nuit à PORT CAMPBELL.
5ème Jour : PORT CAMPBELL / MT GAMBIER (290 km) Fin de la route panoramique. Nuit à MONT GAMBIER. Nuit en motel.
6ème Jour : MT GAMBIER / ADELAIDE (env. 420 km) Route via le PARC NATIONAL DE CORRONG, qui s'étend sur plus de 145 km le long de l'Océan avec ses lagunes peu profondes, abritant une faune variée. Vous devez changer de véhicule afin de rejoindre KANGAROO ISLAND. Nuit à ADELAIDE.
7ème Jour : ADELAIDE / KANGAROO ISLAND (env. 150 km) Lever matinal pour prendre un ferry à CAPE JERVIS à destination de KANGAROO ISLAND. Traversée pour KANGAROO ISLAND. Découverte de l’île. Nuit en motel.
8ème Jour : KANGAROO ISLAND Séjour à KANGAROO ISLAND.
9ème Jour : KANGAROO ISLAND / ADELAIDE (env. 150 km) Retour à ADELAIDE par ferry et par la route à ADELAIDE. Nuit à ADELAIDE.
10ème Jour : ADELAIDE / AYERS ROCK Restitution du véhicule à l’aéroport d’ ADELAIDE. Vol sur AYERS ROCK. Prise en charge à votre hôtel d’un véhicule de location. Dans l’après-midi direction les MONTS OLGAS avec retour au site d’AYERS ROCK pour y assister au coucher du soleil. Nuit à AYERS ROCK en hôtel 3 étoiles.
11ème Jour : AYERS ROCK / ALICE SPRINGS (env. 450 km) Lever matinal pour visiter le site d’AYERS ROCK et continuation pour ALICE SPRINGS. Nuit sur place.
12ème Jour : ALICE SPRINGS Séjour libre à ALICE SPRINGS ou à voir la chaîne montagneuse de MC DONNEL. Nuit en hôtel.
13ème Jour : ALICE SPRINGS / DARWIN Restitution du véhicule à l'aéroport d’ALICE SPRINGS. Envol pour DARWIN. Prise en charge d'un véhicule de location à l’aéroport où il vous sera demandé de régler une taxe d’environ 50 AUD. Reste de la journée libre pour explorer DARWIN. A voir en priorité son musée avec une galerie plus particulièrement consacrée à l’art aborigène. Nuit en ville en hôtel.
14ème Jour : DARWIN / KAKADU (env. 250 km) Départ pour KAKADU. Installation pour 2 nuits en lodge à KAKADU et temps libre pour parcourir le parc avec arrêts aux sites aborigènes de NOURLANGIE ROCK, UBIR et afin d’effectuer une croisière sur la YELLOW WATER RIVER (à payer sur place) etc…
15ème Jour : KAKADU Continuation de l’exploration du parc.
16ème Jour : KAKADU / DARWIN (env. 250 km) Retour à DARWIN. Nuit en hôtel.
17ème Jour : DARWIN / CAIRNS Restitution du véhicule à l’aéroport de DARWIN et envol pour votre prochaine destination.
CAIRNS est le point de départ de nombreuses visites pour la forêt tropicale, l'outback et de croisières sur la GRANDE BARRIERE. Elle dispose d'un vaste choix d'artères commerciales, de restaurants, de pubs et d'un casino. Bien que située en bord de mer, CAIRNS ne possède pas de plage. Elles sont situées à une vingtaine de kilomètres, en supplément possibilité d'y demeurer ou pour ceux qui préfèrent séjourner dans un lieu plus calme et qui ne soit pas une ville, nous conseillons de séjourner à PORT DOUGLAS localisée à 70 km au nord de CAIRNS et que l'on rejoint par l'une des plus belles routes côtière du pays. Installation pour 3 nuits en hôtel.
18ème Jour : CAIRNS Séjour libre à CAIRNS et dans ses environs. En option croisière sur la GRANDE BARRIERE DE CORAIL (prix à partir de 65 € par personne).
19ème Jour : CAIRNS Séjour libre à CAIRNS et dans ses environs.
20ème Jour : CAIRNS / MISSION BEACH (env. 160 km) Direction la petite station balnéaire de MISSION BEACH bâtie au milieu de forêts tropicales. Nuit en bungalow – confort simple. 21ème Jour : MISSION BEACH / ARLIE BEACH (env. 430 km) 1er étape de la journée à TOWNSVILLE où l'on peut se promener sous l'eau à l'aquarium du GREAT BARRIER REEF WONDERLAND. Arrivée à ARLIE BEACH, petite station balnéaire des WHITSUNDAY. Cette région est constituée de 70 îles dont la grande majorité ne sont pas habitées. Elle est "un petit paradis" pour les amateurs d'activités nautiques et de voile. Possibilité de croisière dans les îles à régler sur place. Nuit en bungalow.
22ème Jour : ARLIE BEACH Séjour de détente dans les WHITSUNDAY.
23ème Jour : ARLIE BEACH / PROPSERPINE / SYDNEY Restitution du véhicule à l'aéroport de PROSERPINE (env. 40 km) et vol pour SYDNEY. Installation pour 4 nuits en hôtel de 3 étoiles en ville.
24ème Jour : SYDNEY Séjour libre. A votre disposition un pass de bus d'une validité de 3 jours afin d'explorer Sydney (incluant les trajets illimités à bord des bus locaux, des ferries ainsi que le transfert aller retour aéroport, ville) et 3 croisières dans la baie.
25ème Jour : SYDNEY Séjour libre.
26ème Jour : SYDNEY Séjour libre.
27ème Jour : SYDNEY Vol sur PARIS.
28ème Jour : PARIS Arrivée à PARIS.
Beaucoup de questions en suspens 🤪 ....
Merci de votre aide 🙂,
Hélène.
Je commence à préparer mes vacances en août en Australie (4 semaines je pense), pas facile.... J'ai trouvé chez un tour opérateur ce parcours que je trouve pas mal et je pense m'en inspirer pour faire le parcours en individuel.Pour l'instant je ne me suis pas du tout renseignée pour les billets d'avion vols internationaux et domestiques. Qu'en pensez vous?Par rapport aux distances? Aux temps de visite?
D'autre part, quels sites sont à visiter avec un tour guidé d'après vous? Je pense Kakadu NP car il n'a pas l'air facile d'accès.(quels opérateurs?Waywardbus, billycan? Est ce que l'accent australien est facile à comprendre ou mieux vaut il choisir un tour en français? On se débrouille en anglais mais on n'est pas bilingue 100%...) Et le centre, avec un tour guidé ou en location de voiture?
Quant à Cairns, faire une croisière d'une journée sur la barrière de corail, cela vaut il le coup?
1er Jour : PARIS Vol de PARIS (de PROVINCE nous consulter).
2ème Jour : VOL En vol.
3ème Jour : MELBOURNE Arrivée dans la matinée à MELBOURNE. Prise en charge d’une voiture de location à l’aéroport (taxe à payer localement). Installation en hôtel de 3 étoiles en ville (chambre mise à disposition vers 13h00).
4ème Jour : MELBOURNE / PORT CAMPBELL (env. 220 km) Arrivée sur la GREAT OCEAN ROAD, considérée comme l'une des plus belles routes côtière du pays avec ses paysages de falaises et de plages parsemées de petites stations balnéaires. A voir plus particulièrement la formation rocheuse des 12 apôtres qui s'élève telle des pics de l'Océan. Nuit à PORT CAMPBELL.
5ème Jour : PORT CAMPBELL / MT GAMBIER (290 km) Fin de la route panoramique. Nuit à MONT GAMBIER. Nuit en motel.
6ème Jour : MT GAMBIER / ADELAIDE (env. 420 km) Route via le PARC NATIONAL DE CORRONG, qui s'étend sur plus de 145 km le long de l'Océan avec ses lagunes peu profondes, abritant une faune variée. Vous devez changer de véhicule afin de rejoindre KANGAROO ISLAND. Nuit à ADELAIDE.
7ème Jour : ADELAIDE / KANGAROO ISLAND (env. 150 km) Lever matinal pour prendre un ferry à CAPE JERVIS à destination de KANGAROO ISLAND. Traversée pour KANGAROO ISLAND. Découverte de l’île. Nuit en motel.
8ème Jour : KANGAROO ISLAND Séjour à KANGAROO ISLAND.
9ème Jour : KANGAROO ISLAND / ADELAIDE (env. 150 km) Retour à ADELAIDE par ferry et par la route à ADELAIDE. Nuit à ADELAIDE.
10ème Jour : ADELAIDE / AYERS ROCK Restitution du véhicule à l’aéroport d’ ADELAIDE. Vol sur AYERS ROCK. Prise en charge à votre hôtel d’un véhicule de location. Dans l’après-midi direction les MONTS OLGAS avec retour au site d’AYERS ROCK pour y assister au coucher du soleil. Nuit à AYERS ROCK en hôtel 3 étoiles.
11ème Jour : AYERS ROCK / ALICE SPRINGS (env. 450 km) Lever matinal pour visiter le site d’AYERS ROCK et continuation pour ALICE SPRINGS. Nuit sur place.
12ème Jour : ALICE SPRINGS Séjour libre à ALICE SPRINGS ou à voir la chaîne montagneuse de MC DONNEL. Nuit en hôtel.
13ème Jour : ALICE SPRINGS / DARWIN Restitution du véhicule à l'aéroport d’ALICE SPRINGS. Envol pour DARWIN. Prise en charge d'un véhicule de location à l’aéroport où il vous sera demandé de régler une taxe d’environ 50 AUD. Reste de la journée libre pour explorer DARWIN. A voir en priorité son musée avec une galerie plus particulièrement consacrée à l’art aborigène. Nuit en ville en hôtel.
14ème Jour : DARWIN / KAKADU (env. 250 km) Départ pour KAKADU. Installation pour 2 nuits en lodge à KAKADU et temps libre pour parcourir le parc avec arrêts aux sites aborigènes de NOURLANGIE ROCK, UBIR et afin d’effectuer une croisière sur la YELLOW WATER RIVER (à payer sur place) etc…
15ème Jour : KAKADU Continuation de l’exploration du parc.
16ème Jour : KAKADU / DARWIN (env. 250 km) Retour à DARWIN. Nuit en hôtel.
17ème Jour : DARWIN / CAIRNS Restitution du véhicule à l’aéroport de DARWIN et envol pour votre prochaine destination.
CAIRNS est le point de départ de nombreuses visites pour la forêt tropicale, l'outback et de croisières sur la GRANDE BARRIERE. Elle dispose d'un vaste choix d'artères commerciales, de restaurants, de pubs et d'un casino. Bien que située en bord de mer, CAIRNS ne possède pas de plage. Elles sont situées à une vingtaine de kilomètres, en supplément possibilité d'y demeurer ou pour ceux qui préfèrent séjourner dans un lieu plus calme et qui ne soit pas une ville, nous conseillons de séjourner à PORT DOUGLAS localisée à 70 km au nord de CAIRNS et que l'on rejoint par l'une des plus belles routes côtière du pays. Installation pour 3 nuits en hôtel.
18ème Jour : CAIRNS Séjour libre à CAIRNS et dans ses environs. En option croisière sur la GRANDE BARRIERE DE CORAIL (prix à partir de 65 € par personne).
19ème Jour : CAIRNS Séjour libre à CAIRNS et dans ses environs.
20ème Jour : CAIRNS / MISSION BEACH (env. 160 km) Direction la petite station balnéaire de MISSION BEACH bâtie au milieu de forêts tropicales. Nuit en bungalow – confort simple. 21ème Jour : MISSION BEACH / ARLIE BEACH (env. 430 km) 1er étape de la journée à TOWNSVILLE où l'on peut se promener sous l'eau à l'aquarium du GREAT BARRIER REEF WONDERLAND. Arrivée à ARLIE BEACH, petite station balnéaire des WHITSUNDAY. Cette région est constituée de 70 îles dont la grande majorité ne sont pas habitées. Elle est "un petit paradis" pour les amateurs d'activités nautiques et de voile. Possibilité de croisière dans les îles à régler sur place. Nuit en bungalow.
22ème Jour : ARLIE BEACH Séjour de détente dans les WHITSUNDAY.
23ème Jour : ARLIE BEACH / PROPSERPINE / SYDNEY Restitution du véhicule à l'aéroport de PROSERPINE (env. 40 km) et vol pour SYDNEY. Installation pour 4 nuits en hôtel de 3 étoiles en ville.
24ème Jour : SYDNEY Séjour libre. A votre disposition un pass de bus d'une validité de 3 jours afin d'explorer Sydney (incluant les trajets illimités à bord des bus locaux, des ferries ainsi que le transfert aller retour aéroport, ville) et 3 croisières dans la baie.
25ème Jour : SYDNEY Séjour libre.
26ème Jour : SYDNEY Séjour libre.
27ème Jour : SYDNEY Vol sur PARIS.
28ème Jour : PARIS Arrivée à PARIS.
Beaucoup de questions en suspens 🤪 ....
Merci de votre aide 🙂,
Hélène.
Airbus A380! English translation pending
J'aimerais récolter votre avis sur l'A380! ( UNE PHOTO )-->le prix du siège sera t'il moins cher que sur un 747 car il y'a plus de monde à bord?-->La consommation sera de 3 l de kerosene/pax et aux 100 km conter 3.5 ou 4l pour un 747! Est-ce que cela jouera sur les tarifs?-->Avion plus gros = plus de personnes à embarquer = plus d'équipement sur l'aéroport = plus de temps à l'embarquement! Pensez vous que cela jouera sur les taxes d'aéroport / déja tyres élevées pour Air France / ?
Si d'autres remarques vous viennent en tête, n'hesitez pas à en parler sur le forum ou a m'envoyer un message Privé!
Merci à tous... Aurélien....
Si d'autres remarques vous viennent en tête, n'hesitez pas à en parler sur le forum ou a m'envoyer un message Privé!
Merci à tous... Aurélien....
Votre livre culte? English translation pending
quel rdt votre livre culte (en rapport avec voyage) ?
pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.
si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.
si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
Puissant séisme en Asie English translation pending
www.cyberpresse.ca/monde/article/article_complet.php?path=/monde/article/25/1, 151, 0, 122004, 875949.php
Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?
Merci!
Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?
Merci!
Sites incontournables en Nouvelle-Zélande English translation pending
salut a tous
ma copine et moi partons en nouvelle zelande fin novembre en ce pour 3 semaines ( je sais c'est tres tres tres tres tres (bon j'arrete la) court!!!! )
on aimerais savoir se qui est vraiment indispensable a voir la bas . on pense dormir chez l'habitant et louer une voiture
on a deja regarder different bouquin comme le petit futé mais rien ne vaut les experiences personnelles
on a envie de faire le tongario park, rotorua, le fjiorland la region de dunedin, le glacier frank joseph (desole pour les differentes fautes d'ortographes)
est ce que ca vaut le coup d'aller a kaikoura pour voir les baleines ?
voila j'arrete avec mes petites questions d'avnce je remercie ceux qui pourrons eclairer ma petite lanterne
ma copine et moi partons en nouvelle zelande fin novembre en ce pour 3 semaines ( je sais c'est tres tres tres tres tres (bon j'arrete la) court!!!! )
on aimerais savoir se qui est vraiment indispensable a voir la bas . on pense dormir chez l'habitant et louer une voiture
on a deja regarder different bouquin comme le petit futé mais rien ne vaut les experiences personnelles
on a envie de faire le tongario park, rotorua, le fjiorland la region de dunedin, le glacier frank joseph (desole pour les differentes fautes d'ortographes)
est ce que ca vaut le coup d'aller a kaikoura pour voir les baleines ?
voila j'arrete avec mes petites questions d'avnce je remercie ceux qui pourrons eclairer ma petite lanterne
Connaissez vous The Great Escapade? English translation pending
En surfant sur le net, j'ai trouvé un site qui propose des billets pour faire le Tour Du Monde pour pas très cher, avec des compagnies aériennes plutôt pas mal (Singapore Airlines, Air New Zealand et Virgin atlantic)! On a droit à 29 000 miles et on a un grand choix pour les destinations. Mais apparemment, pour réserver il faut passer par une agence de voyage anglaise et partir de Londres. Avez vous déjà entendu parler de ce site et sinon qu'en pensez vous?
http://www.thegreatescapade.com
http://www.thegreatescapade.com
Visas et entrées multiples en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Je dispose d'un billet d'avion Paris <-> Bangkok. La durée totale de mon voyage est de 12 semaines environ. Ce voyage est de type course et course contre la montre, peu importe...😄
Les chiffres ci-dessous ne sont donnés qu'à titre indicatif. Ne vous en préoccupez pas trop. L'important pour moi n'est pas là.
Le terme "par voie terrestre" désigne par bus, à pieds, ou en train.
Mes finances ne me permettent pas d'utiliser l'avion comme moyen de transport entre les pays.
Je souhaite me procurer les visas seulement lors du passage aux frontières, selon possibilité.
Mon voyage est le suivant (ordre chronologique; de fin février à fin mai):
1- Paris -> Bangkok. 2- Séjour 2 semaines en Thaïlande. 3- Passage Thaïlande -> Laos par voie terrestre. 4- Séjour de quelques jours au Laos. 5- Passage Laos -> Viêtnam par voie terrestre. 6- Séjour 3 semaines au Viêtnam. 7- Passage Viêtnam -> Cambodge par voie terrestre. 8- Séjour de quelques jours au Cambodge. 9- Passage Cambodge -> Thaïlande par voie terrestre. 10- Séjour 2 semaines en Thaïlande. 11- Passage Thaïlande -> Malaisie par voie terrestre. 12- Séjour de quelques jours en Malaisie. 13- Passage Malaisie -> Indonésie (Sumatra) en bateau. 14- Séjour de 3-4 semaines en Indonésie.
Ensuite, selon l'état de mes finances, 2 choix:
a)
15- Avion Indonésie (Jakarta ou Denpasar, Bali) -> Bangkok. 16- Quelques jours à Bangkok et allentours. 17- Bangkok -> Paris.
ou
b)
15- Retour sans arrêt véritable Indonésie -> Singapour (bateau) -> Malaisie (voie terrestre) -> Thaïlande (voie terrestre). 16- Quelques jours à Bangkok et allentours. 17- Bangkok -> Paris.
Ma question est simple: Quels visas me sont nécessaires et où puis-je les obtenir (je veux dire où SUR PLACE, pas en France; de préférence lors du passage des frontières) ? Problèmes/difficultés en vue ou pas ?
Notez que ce voyage nécessite 3 entrées en Thaïlande et, dans le cas b), 2 entrées en malaisie.
Notez aussi que je souhaite économiser le plus possible sur le coût des visas et sur leur délais d'obtention, quand c'est possible.
Info *utile* à savoir: Je voyagerais avec un bonne quantité de matériel photo (1 app photo argentique + 2 optiques, 1 app photo numérique réflex, 1 app photo numérique compact, accessoires pour optique, 1 disque dur externe pour décharge des cartes mémoires APN (petite taille), 1 graveur CDrom externe pour sauvegarde des photos numériques (petite taille), 20-30 CDs pour les gravures, 30-50 pellicules photo argentique, matériel pour recharger les accus des divers accessoires), et peut-être aussi avec un camescope numérique (+15-20 K7). Je ne suis pas journaliste ou autre, juste quelqu'un qui aime beaucoup la photo et la vidéo. 200 photos en moyenne par jour.
Autre question: Un billet d'avion Bangkok -> Paris constitue t'il, hors Thaïlande, un justificatif de poursuite de voyage aux frontières terrestres, fluviales et maritimes (billet retour ou justificatif de poursuite de voyage parfois demandé aux frontières) ?
Merci pour votre aide. 🙂
Michaël
Je dispose d'un billet d'avion Paris <-> Bangkok. La durée totale de mon voyage est de 12 semaines environ. Ce voyage est de type course et course contre la montre, peu importe...😄
Les chiffres ci-dessous ne sont donnés qu'à titre indicatif. Ne vous en préoccupez pas trop. L'important pour moi n'est pas là.
Le terme "par voie terrestre" désigne par bus, à pieds, ou en train.
Mes finances ne me permettent pas d'utiliser l'avion comme moyen de transport entre les pays.
Je souhaite me procurer les visas seulement lors du passage aux frontières, selon possibilité.
Mon voyage est le suivant (ordre chronologique; de fin février à fin mai):
1- Paris -> Bangkok. 2- Séjour 2 semaines en Thaïlande. 3- Passage Thaïlande -> Laos par voie terrestre. 4- Séjour de quelques jours au Laos. 5- Passage Laos -> Viêtnam par voie terrestre. 6- Séjour 3 semaines au Viêtnam. 7- Passage Viêtnam -> Cambodge par voie terrestre. 8- Séjour de quelques jours au Cambodge. 9- Passage Cambodge -> Thaïlande par voie terrestre. 10- Séjour 2 semaines en Thaïlande. 11- Passage Thaïlande -> Malaisie par voie terrestre. 12- Séjour de quelques jours en Malaisie. 13- Passage Malaisie -> Indonésie (Sumatra) en bateau. 14- Séjour de 3-4 semaines en Indonésie.
Ensuite, selon l'état de mes finances, 2 choix:
a)
15- Avion Indonésie (Jakarta ou Denpasar, Bali) -> Bangkok. 16- Quelques jours à Bangkok et allentours. 17- Bangkok -> Paris.
ou
b)
15- Retour sans arrêt véritable Indonésie -> Singapour (bateau) -> Malaisie (voie terrestre) -> Thaïlande (voie terrestre). 16- Quelques jours à Bangkok et allentours. 17- Bangkok -> Paris.
Ma question est simple: Quels visas me sont nécessaires et où puis-je les obtenir (je veux dire où SUR PLACE, pas en France; de préférence lors du passage des frontières) ? Problèmes/difficultés en vue ou pas ?
Notez que ce voyage nécessite 3 entrées en Thaïlande et, dans le cas b), 2 entrées en malaisie.
Notez aussi que je souhaite économiser le plus possible sur le coût des visas et sur leur délais d'obtention, quand c'est possible.
Info *utile* à savoir: Je voyagerais avec un bonne quantité de matériel photo (1 app photo argentique + 2 optiques, 1 app photo numérique réflex, 1 app photo numérique compact, accessoires pour optique, 1 disque dur externe pour décharge des cartes mémoires APN (petite taille), 1 graveur CDrom externe pour sauvegarde des photos numériques (petite taille), 20-30 CDs pour les gravures, 30-50 pellicules photo argentique, matériel pour recharger les accus des divers accessoires), et peut-être aussi avec un camescope numérique (+15-20 K7). Je ne suis pas journaliste ou autre, juste quelqu'un qui aime beaucoup la photo et la vidéo. 200 photos en moyenne par jour.
Autre question: Un billet d'avion Bangkok -> Paris constitue t'il, hors Thaïlande, un justificatif de poursuite de voyage aux frontières terrestres, fluviales et maritimes (billet retour ou justificatif de poursuite de voyage parfois demandé aux frontières) ?
Merci pour votre aide. 🙂
Michaël