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Embarquement ferry Genes-Palerme English translation pending
by Vacycla · 2013-03-16 · 5 replies
Bonjours Nous partons en Sicile au mois de mai et nous prenons le ferry avec la société Grandi navi veloci. Le départ du bateau est prévu à 23h. J'aurais aimé savoir si quelqu'un ayant déjà fait cette traversée, pouvait nous dire à partir de quelle heure nous pouvons embarquer dans le bateau. Merci
Naples-Bomerano en bus, horaires? English translation pending
by Rattovert · 2013-03-16 · 8 replies
Bonjour, après beaucoup de recherche je n'ai pas trouvé les horaires de bus pour me rendre à Bomerano à partir de Naples (Gare centrale ou autre). Y a t'il quelqu'un qui sait ou trouver les horaires et les lieux précis des départs. Je désire me rendre tôt le matin pour marcher ''le sentiers des dieux'' et mon Hôtel est à Naples. Je me demande aussi combien de temps il faut prévoir pour le trajet de bus. Je commence sérieusement a envisager de prendre un taxi, probablement beaucoup moins long et assez cher $$. Je prévois cette journée en mai 2013. Merci
Validité du passeport pour les États-Unis English translation pending
by YoungDreamer · 2013-03-15 · 38 replies
Bonjour,

Après avoir lu tout et son contraire sur le forum et après avoir fait des recherches sur différents sites officiels, j'en viens à demander votre avis.

Selon le site "Diplomatie.gouv" et selon l'Ambassade des USA en France, le passeport doit être valide 6 mois après le séjour. Sur d'autres sites, on prétend l'inverse.

J'ai donc tendance à penser qu'AVANT (quand ?) la validité du passeport n'était pas exigée 6 mois après le séjour mais que MAINTENANT (depuis quand ?) elle l'est.

Ai-je raison ? Ou est-ce que ces sites sont mal-informés ? Après tout, ils ont déjà communiqué des informations erronées ...

Ce sujet pourrait permettre de trancher enfin cette question en se basant sur la législation actuelle ! Les autres sujets sont trop anciens ou aucune réponse claire ne semble émerger.

Merci !

EDIT: Le site de l'Ambassade des USA prétend le contraire du site "Diplomatie.gouv". Je me suis emmêlé dans mes propos mais l'idée du message reste la même qui a raison ? Le Quai d'Orsay ou l'Ambassade US ?
Trajet Charles-de-Gaulle - Marne-la-Vallée: meilleur itinéraire? English translation pending
by Samkail · 2013-03-15 · 3 replies
Bonjour, Quel est le meilleur itinéraire à prendre pour une petite famille de 4 personnes pour se rendre de l'aéroport CDG vers Serris à Marne-la-Vallée, du point de vu pratique et coût, et avec quel moyen de transport? merci
Trajet entre la gare Paris Montparnasse et la gare du Nord? English translation pending
by Blablazin · 2013-03-15 · 10 replies
Bonjour ,

dans 1 semaines je vais faire un petit voyage , mon trajet est le suivant : 7h32 houdan - paris montparnasse , arriver a paris à 8h32 je dois aller a la gare du nord pour prendre le train direction Maubeuge qui est a 10h37 , j'ai décider de prendre le métro mais je dois vous avouez que j'ai un peu peur 😊 car je n' ai encore jamais pris le métro de ma vie et je sais pas ou passer . Je sais qui faut prendre la ligne 4 direction la Porte de Clignancourt mais je sais pas ou se trouve la ligne 4 , elle est dur a trouver ? comment aller de mon train au métro ? j'aurai le temps de prendre mon train de 10h37 ? merci de m'avoir lu et merci d'avance pour vos réponses
Croisière en Norvège sur le neoRomantica, départ le 5 juin 2013 English translation pending
by Magpye · 2013-03-14 · 6 replies
Bonjour,

Je pars en Norvège le 05/06 sur le NeoRomantica pour une croisière de 12 jours.

Quelques questions

1. Je suppose que les embarquements se font dans l’après midi mais savez vous à quelle heure il est possible de monter à bord ?

2. Le nombre de jour est sur le site de Costa est de 12. Il apparaît que le bateau accoste à Amsterdam le 13ième jour (soit le 17) à 08H00. A votre avis, cette déduction est elle exacte ?

3. Je dois réserver mon train pour le retour, pouvez vous me dire si le bateau est à quai à 08H00, a quelle heure les passagers peuvent débarquer et par expérience, a quelle heure peut on espérer être à la gare.

4. Reçoit-on les documents de voyage assez rapidement (réservation via Logitravel)

Concernant les escales, vous trouverez la liste ci-dessous, pensez vous qu’il soit nécessaire de prendre les excursions Costa ?

Avez-vous peut être des bons plans, recommandations….. à me faire ?Amsterdam (Pays-Bas) Hellesylt Geiranger Trondheim Honningsvag Tromso Leknes - Lofoten Is. Olden Bergen Amsterdam Je vous remercie pour votre aide à la préparation de ce voyage.

Bonne journée à tous
Trajet entre Paris Montparnasse et Gare de Lyon English translation pending
by Toupi33 · 2013-03-14 · 4 replies
Bonjour, Je me pose quelque question. Voilà mon trajet je pars de Poitiers pour Paris Montparnasse puis il faut que je rejoigne la Gare de Lyon pour parie a Annecy. Seulement entre les deux gare a Poitiers je n'est qu'une heure même pas pour changer. Et je ne sais pas comment faire entre le métro et le bus. C'est la première fois que je doit faire se trajet donc je stress un peu. Comment peut on se procurer les horaires de bus et de métro ? J'espère que vous pourrez me répondre. Merci.
Voyage dans les Cyclades du 20 avril au 10 mai English translation pending
by Girlguitar · 2013-03-10 · 11 replies
Salut! :) Nous partons moi et mon copain du 20 avril au 10 mai. Arriver à Athènes le 21, hôtel réserver 2 jours, donc départ vers Santorin le 23 Avril! Donc, je sais que le climat à cette date est plus frais mais nous pouvions seulement y aller la... J'aimerais TELLEMENT me baigner au moins une fois durant mon séjour...

Nous voulons faire 4 îles. Pour les îles déjà prévue il y a Santorin et Mykonos mais j'aimerais avoir des suggestion pour les 2 autres ??? Nous somment du genre promenade, paysage et ont aimerais découvrir la vie typique grecque! :) mais pas vraiment musé...

Ensuite pour les ferries, est-ce qu'il faut acheter nos billets en avance ou arriver sur place au quai c'est correct?

Pour le coucher, nous avons seulement réservé à Athènes à notre arriver. Pour les îles nous réserverons pas, il parais que pour les chambres chez l'habitant ils nous attendent à notre arriver. ça va être le cas en avril ??? et nous avons prévue passer pâques à Mykonos, on va avoir de la place si ont ne réserve pas???

À Athènes nous allons faire de l’aéroport vers le centre en métro c'est sécuritaire???

Je suis du Québec donc les prises électriques la bas j’achète quel adaptateur???

et dernière question :) Nous partons sac a dos... Mais au mois de avril-mai en Grèce je mets quoi dans mon sac??

Bien sur je suis prenante de toute suggestion d'activité, resto, randonné etc....

MERCI MERCI MERCI!!!! 😎

6 sem houaaaa ça va vite j'ai Hâte!
Pont de Brooklyn à New York: traversée à pied? en vélo? en bateau? (à côté)? travaux? English translation pending
by Cendryon · 2013-03-10 · 11 replies
Bonjour,

Nous resterons 1 semaines à New York début JUILLET. J'ai établi un planning qui n'est pas figé puisqu'il y a toujours une donnée improbable : la météo. Dans mon planning, j'essaie de regrouper sur une même journée des visites de sites ou quartiers "compatibles" avec un itinéraire logique limitant les déplacements.

Aussi, sur la journée du 4 juillet, j'ai prévu d'aller faire le tour de Manhattan en hélicoptère (le matin car il me semble que c'est le meilleur moment), le pont de Brooklyn, le seaport et puis de partir en fin d'après midi vers Hoboken avec le Path pour voir le feu d'artifice. Pour le tour en hélico à partir de l'héliport ça ne pose pas de problème mais c'est après que je bloque. A la lecture de nombreux post je m'interroge sur l'opportunité de "passer le pont" à pied. Voici quelques questions pour les connaisseurs qui voudront bien prendre le temps de me répondre (je numérote pour plus de facilité)

1) Depuis l'heliport, si je simule le trajet à pied pour se rendre sur le pont il semblerait qu'il faille partir du Brooklyn bridge city Hall (soit près de 2km). N'y a t-il donc pas d'escaliers situés près du quai de l'East river qui permettent de grimper direct sur ce foutu pont ? 😕

2) J'ai lu qu'il y avait des travaux sur le pont. Si c'est pour le parcourir entre des palissades, aucun intérêt. Etes vous au courant de ces travaux ? 🙁

3) Est-ce qu'il y a véritablement des vues "dégagées" de manhattan quand on est sur le pont pour dire que c'est franchement incontournable où bien est-ce que l'on voit aussi bien depuis le ferry (Eviter le water taxi le 4 juillet car rapport qualité/prix inintéressant pour service réduit) qui va direct du quai 11 de Manhattan à Dumbo ? 😐

4) J'ai lu qu'il valait mieux parcourir le pont à pied dans le sens Brooklyn Manhattan que l'inverse. Qu'en pensez-vous ? 🤪

5) Pour économisez nos forces, entre la longue balade à pied sur le pont et un tour à pied dans Brooklyn si l'on prend le ferry, que me suggéreriez vous ? 😉

6) Où est-ce que l'on prend les tickets pour le ferry ? Je suppose que l'on peut les prendre directement sur place sans réserver à l'avance ? 😐

7) Qui a déjà expérimenté la location de vélo à Seaport ? De là est-ce facile de joindre le pont ? Est-ce dangereux ? J'ai lu qu'il était parfois difficile de rouler à cause des marcheurs sur le pont ? et après, dans Brooklyn ? 😐
Transferts en bateau, Split/Bolt (Brac), Hvar/Dubrovnik? English translation pending
by Claradoug · 2013-03-09 · 5 replies
Bonjour nous partons 1semaine avec notre fils de 4ans du 24au31 aout et arrivons sur split, nous avons réservé 2nuits sur Bolt(iles Brac)et 1 nuit sur Hvar, mais nous avons du mal a trouvé des transfert en bateau surtout que de Hvar nous voulons aller a Dubrovnick 2jours et rentré sur Split en avion SI quelqu'un pouvais m'expliquer comment faire, si on peut reservé les billets d bateau a l'avance, quel compagnie...Sachant qu'on parle pas anglais
Faire Paris - Pékin en train puis descendre aux Philippines? English translation pending
by Cbbbbbb · 2013-03-08 · 5 replies
bonjour j ai envie de partir en train en chine puis de descendre au philipines qui a fait paris pekin en train et avez vous d autres infos merci
Combien de temps avant doit-on réserver une croisière pour la Grèce? English translation pending
by Wallis06 · 2013-03-08 · 5 replies
Bonjour, En avril ou août 2014, nous avons pour projet de faire une petite croisière en famille en Méditerranée (en partant de Venise). Ce sera notre première croisière et je commence donc mes recherches. En voyant des tarifs promotionnels (sur Costa, par exemple) pour des départs en avril de cette année, j'ai pensé qu'il devait être préférable de réserver le plus tard possible pour bénéficier de promotions. Mais en recherchant un peu sur le forum, je viens de me rendre compte que beaucoup d'entre vous, réservez très longtemps à l'avance. D'où ma question : Combien de temps à l'avance faut-il réserver pour une croisière en Méditerranée ?

Merci d'avance pour votre aide, j'ai vu que beaucoup sur le forum sont de vrais passionnés de croisières.
Promenade de deux heures en felouque sur le Nil au Caire: tarif avec enfants? English translation pending
by Cljufa · 2013-03-07 · 5 replies
Bonjour,

Nous souhaitons connaitre le tarif pour une promenade de 2 heures en felouque sur le Nil au Caire, pour 4 adultes, 4 enfants, 2 bebes.

Merci
Formalités et bagages pendant l'escale entre les aéroports de Shanghai Pudong et Hongqiao English translation pending
by Deadbone · 2013-03-04 · 12 replies
Bonjour,

Je me rends en Chine fin Avril pour aller à Changsha. J'ai donc réservé un vol avec escale à Shanghai qui donne ceci :

Paris -> Shanghai Pudong International PVG (Terminal 1)

4h25 d'escale

Shanghai Hongqiao International SHA (Terminal 2)-> Changsha

En surfant sur les forums, j'ai vu qu'il était pratique et moins cher de prendre la ligne 2 du métro. Par contre je m'interroge : et les bagages ? et la douane ? A votre avis, les bagages suivent tout seul l'autre vol (dans mes rêves les plus chers) ou il faut que je les récupere à Pudong et que je me réenregistre pour le vol pour Changsha à l'aérorport de Hongqiao ? Parce que 4h25, c'est pas très long pour faire tout ça.

Cela vous parait jouable ou faut-il que je m'entraine au footing ? (surtout avec un enfant de 5 ans)

Merci pour vos réponses
Voir un match baseball des Yankees à New York English translation pending
by Nan25 · 2013-03-02 · 13 replies
Bonsoir J'aimerais assister à un match pendant mon sejour en avril. J'ai appris qu'ils jouent le soir vers 19h à Yankee stadium. Pour ceux qui ont déjà assisté au match, j'aimerais savoir si ça "craint" pas le quartier le soir pour prendre le metro de retour - puisque le match dure environ 3 heures...je serai avec mon fils de 10 ans, j'ai pris un hôtel à manhattan. Merci d'avance pour vos conseils🙂
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 2ème partie (Transat de Saint-Nazaire à Fort de France) English translation pending
by Jjmmsa · 2013-03-01 · 7 replies
DEPART DE SAINT-NAZAIRE

Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée

08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.

15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.

16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.

Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.

17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…

18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…

Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.

Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…

Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.

A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.

L'ATLANTIQUE

Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée

Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.

A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.

A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…

08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.

L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.

Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.

En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.

Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.

J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.

Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.

DES BOÎTES, DES BOÎTES…

Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée

Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.

Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.

Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..

Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.

Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.

Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.

Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !

Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.

Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !

Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.

DÉJÀ LES AÇORES !

Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.

Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.

Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.

Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle �� l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.

11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.

13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.

16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.

L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.

QUE FAIRE A BORD ?

Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée

Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.

Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.

La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.

Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?

Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !

Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.

L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.

Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.

Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.

Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).

LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)

Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée

00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.

Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.

Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.

En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…

Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.

Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.

19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !

Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.

Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !

Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !

SOUS LE TROPIQUE

Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée

00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.

Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.

Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.

De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).

Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.

17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.

DE L'AUTRE CÔTÉ

Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée

Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.

Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.

Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.

C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.

Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !

Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.

J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…

De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !

LA GUADELOUPE

Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !

04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.

Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !

Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).

Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.

Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !

Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.

Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.

Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.

Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !

FORT DE FRANCE

Mercredi 05 Décembre 2012

Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !

Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.

Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.

06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !

La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.

En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…

1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Compte rendu de la croisière Perles des Antilles du 16 au 24 février 2013: Antigua English translation pending
by Siouxiesioux · 2013-02-28 · 34 replies
Jeudi 21 février – Antigua – Tour de l’île en taxi et baignade à la plage de Valley Church

Jeudi matin, fidèle à mon habitude – incroyable, j’ai déjà des habitudes au bout de 5 jours de croisière !- j’observe l’horizon et l’arrivée toute tranquille du Luminosa à Antigua. La couleur de l’eau aux abords des plages est bien engageante et des plages, j’en vois beaucoup depuis mon cher balcon ! Il y en a 365 à Antigua, on peut en découvrir une nouvelle chaque jour de l’année, pas mal non ? J’aperçois le petit bateau du pilote qui approche de l’énorme paquebot, il paraît bien miteux mais se place impeccablement le long de la coque pour que le pilote passe d’un navire à l’autre et vienne diriger le Luminosa vers son quai d’amarrage.

On se prépare, pas le temps de traîner ce matin car on a décidé de visiter l’île en taxi. On sort, on s’extirpe du parking pour fuir les sollicitations des chauffeurs et je me dirige vers le kiosque touristique. C’est Jany qui m’avait donné ce conseil mais je ne suis pas sûre d’avoir trouvé l’endroit qu’elle m’avait indiqué. Qu’importe, l’adresse est bonne. J’explique à l’hôtesse notre souhait, bien banal ici : visiter l’île en taxi, voir Nelson Dockyard, la forêt pluviale, puis passer quelques heures sur une belle plage, Valley Church si possible. Pas de problème, elle appelle un chauffeur : ce sera 30 dollars par personne. Un couple de Français est là aussi et aucun des deux ne parle anglais. Ils vont se joindre à nous pour la journée. Des gens charmants, originaires du Bassin d’Arcachon, que je salue s’ils me lisent. Notre chauffeur est désigné, ce sera… Cullen. Lectrices de Twilight et leurs mères (j’ai une fille de 15 ans !), calmez-vous !...

Cullen arrive, c’est un peu le sosie de Teddy Rinner, en moins musclé, avec un regard doux. Je lui demande de nous faire découvrir son île, en privilégiant les coins qu’il aime ou qu’il trouve beaux. Le taxi est grand, tout neuf, avec un toit ouvrant bien pratique pour prendre des photos sans avoir besoin de s’arrêter systématiquement. On s’installe, c’est parti pour l’équipée sauvage ! (par moment je m’emballe, je m’emballe ! : ) )

Quelle chance d’être tombés sur Cullen ! Il prend son rôle de guide très au sérieux et nous explique tout ce qu’il faut savoir sur Antigua : les héros nationaux, comme le champion de cricket Sir Vivian Richard, le fonctionnement de l’école, du gouvernement, l’économie du pays, (l’île importe beaucoup et n’est pas encore auto-suffisante notamment pour la nourriture), la religion, le passé de l’île , la domination britannique, la guerre contre les Français (Cullen était tout gêné de me dire ça !) , l’esclavage. Il nous montrera d’ailleurs au fil de notre périple des villages qui sont des hauts lieux de l’émancipation des esclaves : Freeman et Liberta qui est le site de la première colonie d'Antigua pour les esclaves libérés. Histoire et géopolitique hors du cadre de l’école, voilà qui est beaucoup plus vivant et concret à la fois !

La première visite sera celle de Nelson’s Dockyard, sur le port, l’entrée coûte 8 dollars. L’English Harbour est un lieu historique devenue une magnifique marina de luxe qui abrite des yachts et des voiliers c’était le refuge, le chantier naval et la base de ravitaillement des navires anglais aux XVII et XVIIIème siècles. Mesdames, préparez vos portefeuilles car il y a une petite boutique là-bas, humm, pleine de petites robes trop tentantes, et les sacs ! les chemises ! Bon, c’est un peu cher quand même !... J

On garde nos tickets d’entrée qu’on donne à Cullen pour accéder ensuite au point de vue qui surplombe le site. C’est le moment de prendre des photos !

On reprend la balade et Cullen continue ses explications : bizarrement, je comprends tout et pourtant, j’avais cru qu’il me faudrait mobiliser toutes mes connaissances en anglais mais non, ça le fait ! Je crois que c’est parce qu’il parle simplement et sans accent trop britannique justement.

On papote gentiment et il m’explique qu’il joue au cricket tous les dimanches : les habitudes britanniques sont encore fortement ancrées malgré l’indépendance de l’île. Je lui demande s’il connaît le soccer, le foot quoi ! Quelle question idiote ! Bien sûr ! Il me cite des noms de joueurs français que je ne connais même pas (faut dire qu’à part Zidane, je suis assez limitée sur le sujet …).

La route passe à travers la forêt pluviale. Bon il faut reconnaître que pour ceux qui connaissent la forêt martiniquaise ou guadeloupéenne, c’est un peu décevant. Un peu sèche, la forêt pluviale ! On est loin de la végétation exubérante et spectaculaire de la Route de la traversée ou de celle de la Trace.

On passe ensuite devant des champs d’ananas : trop mimis les ananas d’Antigua ! Ils sont tout petits ! Comme je m’extasie niaisement devant les petits ananas, Cullen me demande si j’aimerais en goûter. Peu de temps après, il s’arrête sur le bord de la route, disparait un moment et revient avec une barquette remplie de quartiers d’ananas tout frais (i l’a fait préparer par un vendeur ambulant) plantés de cure-dents. On se régale dans la voiture.

Il nous dépose ensuite à la plage de Valley Church où l’on va passer deux bonnes heures : le genre plage de rêve avec une eau presque fluorescente. Je vous jure que c’est vrai ! On loue deux transats, Louis file dans l’eau, c’est le bonheur …

Vers 15 heures, Cullen est de retour et nous ramène au port tranquillement. C’est la cohue, il passe par un raccourci qui nous permet de voir que derrière l’image idyllique des plages et hôtels de luxe se cache une réalité difficile. Les cabanons délabrés dans les ruelles défoncées évoquent davantage les bidonvilles que les petits chalets coquets.

Devant le port où accostent les navires de croisière (ce jour-là, le Luminosa et deux paquebots de Royal Caribbéan) est construit un village dédié aux touristes avec boutiques de luxe, duty-free, façades pimpantes … C’est l’arbre qui cache la forêt.

On dit adieu et merci à Cullen qui s’est révélé être THE guide ! Mesdemoiselles qui comme Bella, rêvez d’épouser votre Cullen, ne cherchez plus : il vit à Antigua, près de la plage de Valley Church en plus ! C’est un cœur (tendre) à prendre qui vit encore avec sa mummy (sic).

Sur les photos, le bateau pilote, la vue depuis les hauteurs de Nelson Dockyard, la plage de Valley church (les gens sur la photo ne sont pas nous, c'est juste pour monter la couleur de l'eau). Désoléé, j'ai plein de photos sympas mais on est dessus . Je penserai la prochaine fois à prendre plus de photos neutres.
Tour de l'île organisé à Saint-Martin English translation pending
by Manon57 · 2013-02-27 · 12 replies
Bonjour,

Je me demandais s'il y avait des tours de l'île organisés à St-Martin. Je ne sais pas si l'île se visite mieux par terre ou mer.

Tout le monde semble louer une voiture pour visiter l'île, mais nous préférons relaxer en contemplant le paysage, sans nous soucier du traffic.

Merci!

Manon
Traversier d'Algéciras à Tanger ville English translation pending
by François51 · 2013-02-25 · 7 replies
Bonjour! je vais au Maroc en Avril prochain pour 3 semaines, suivi de deux semaines en Espagne et je cherche à voir s'il y a un traversier de Algéciras à la VILLE de Tanger! Sur tous les sites de traversiers, ils me proposent: Tanger Med! à ce que je vois Tanger Med n'est pas la VILLE de Tanger mais à ouf...40 km de Tanger!!! Y a-t-il des traversiers qui font Algéciras-Tanger ville? J'ai bien épluché les courriels du forum...enfin je crois...et je ne trouve pas!!! 😕 Je n'aurai pas d'auto, je pense faire la tourné du Maroc en train, taxi et autres... alors arriver à Tanger-Med à 40 km de Tanger-ville... peu intéressant pour moi! Je vais faire: Tanger, Rabat, Casa, Marrakech, Fez, Tanger... Mon problème, c'est le traversier... et si j'ai aussi bien lu sur le forum, il vaut mieux réserver du port que par internet? Meilleurs prix???? Bon J'ai encore deux mois pour y penser...et voir vos réponses🙂
Escale à Langkawi (Malaisie) English translation pending
by Hervé34 · 2013-02-23 · 12 replies
Bonsoir,

Nous partons le 12 avril en croisière avec le Costa Atlantica et nous faisons une escale à Langkawi de 8 h 00 à 17 h 00.

Quelqu'un peut-il m'indiquer ou le bateau accoste et est-il possible de faire l'excursion pat soi-même ? Quels-sont les principaux sites à visiter ?

Merci d'avance pour vos réponses
La Grèce avec le MSC Fantasia en juillet 2013: préparation English translation pending
by Olivierrhone · 2013-02-20 · 10 replies
Hello à toutes et tous!

Encore +- 130 jours et nous serons à bord du MSC Fantasia pour notre croisière N° 6!

Voici l'itinéraire définitivement( enfin je l'espère) adopté par MSC, après deux changements d'escale(Kotor était prévu au départ avant d'être remplacé par Corfou et Dubrovnik a été rajouté à la place de la journée en mer initialement prévue):

*Venise 17h à quai

*Bari 12h->18h à quai

*Katakolon 11h30->17h30 en rade

*Santorin 8h->18h en rade

*Athènes 7h30->16h30 à quai

*Corfou 13h30->19h30 à quai

*Dubrovnik 8h->14h à quai

Je connais toutes les escales mais toutes les infos sont les bienvenues.

Je note que le bateau reste en rade à Katakolon: c'est une première pour nous. Quelqu'un a-t'il été en rade à Katakolon. Nous y sommes allés deux fois mais à quai.
Croisière Costa Luminosa: excursion Altos de Chavón à La Romana? English translation pending
by Caroleloulou · 2013-02-20 · 2 replies
Bonsoir, Quelqu'un a t-il fait l'excursion altos de chavon avec costa ? Merci de vos conseils carolivier
Rejoindre Milazzo depuis l'aéroport de Catane avec trois enfants? (Sicile) English translation pending
by Herveline · 2013-02-17 · 2 replies
bonjour devant me rendre pour le 17 aout prochain à salina en bateau de milazzo je cherche des conseils pour _reserver 4 places pour la traversée _etre conseillée pour savoir comment rejoindre milazo de l'aèroport de catane voyageant avec trois ados je souhaite trouver les solutions les plus faciles et les moins chères!!! _si quelqu'un a sejourné à salina je suis trés interessée pour partager avec elle ou lui ses impressions ! merci d'avance
Transfert de l'aéroport de Venise au port d'embarquement English translation pending
by Cocodu16 · 2013-02-12 · 33 replies
Bonsoir Qui pourrait me renseigner sur les moyens de transfert aeroport Marco polo au port d embarquement de costa ? Qui aurait les horaires de bus ? En effet nos horaires d arrivée de vol viennent d être modifiés et je cherche à me rassurer sur le temps pour faire le trajet avant le départ du bateau. Merci
Que faire de trois jours à Bangkok? English translation pending
by JeanYves · 2013-02-11 · 9 replies
Bonjour! Je serai a BKK pour 3 jours. Lors de mes voyages précédents, j'ai fait le tour, Chatuchak, temples, chinatown zoo etc...J'aimerais bien passer du temps dans un quartier populaire, 'flaner avec les thais, manger sur la rue ... quel coin me suggérez vous...vous qui vivez a BKK. MERCI
Croisière sur le Nil: marge de manœuvre English translation pending
by Melotrip · 2013-02-07 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je suis habituellement voyageuse sac à dos mais pour mon prochain voyage qui ne durera qu'une semaine, j ai décidé de faire une croisiere sur le nil avec ma meilleure amie, au départ de louxor. Comme c'est notre première croisiere nous avons pas mal de questions, Est ce mieux de prendre les visites incluses? Comment ça se passe sur le bateau? Quand il fait une escale pouvons nous faire ce qu'on veut et revenir à l heure indiquée? La visite d'Abu simbel est au programme mais le prix est en surplus ( vers 100€ par personne), est ce possible de faire ça nous même? À un prix moindre? Et comment?

Merci d'avance, nous voulons partir fin mars!
Retards des trains en Inde English translation pending
by Gwinru · 2013-02-05 · 5 replies
Bonsoir,

En regardant les horaires des trains sur indiarailinfo.com, je constate des retards très importants. Jusqu'à 6h en moyenne par exemple pour un train de nuit Varanasi -> Agra ! Observer les indiens, sentir l'ambiance d'une gare, très bien, mais 6h durant je le sens moyen... Et me retrouver crevé le lendemain et ne pas pouvoir profiter de ma journée ce serait quand même super dommage.

Donc mes questions : est-ce vraiment fiable ces indications de retards moyens ? Est-ce qu'il ne vaut mieux pas faire le trajet en bus ou taxi collectif ?

Merci de vos réponses.

Olivier
Croisière sur le Costa Luminosa et hôtel Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe du 14 au 21 janvier 2013 English translation pending
by Chacal13 · 2013-02-01 · 2 replies
J'ai fait une croisière dans les Antilles sur le costa luminosa du 14 au 21 janvier 2013. Le buffet est très ordinaire, répétition et fontaine de jus vide très souvent le midi, ce qui oblige les parents à acheter des boissons ou autre chose. Par contre , le restaurant Taurus était très bon et le service excellent. Nous avons eu des problèmes avec certaines excursions que nous avions pris avec le costa luminosa pour être certain d'arriver à temps et qui étaient beaucoup plus chères que celles offertes sur le quai. Nous avons payé pour des excursions en français et avons eu certaines en anglais seulement même si c'était inscrit français sur notre rféservation.

Merci à Hermie qui nous servait au resto et à Hakim qui s'occupait de la cabine.

cabine 5233

2ième semaine à la romana iberostar haciendas dominicus, tout était parfait sauf le steak house qui servait un steak dur et plein de tirailles comparativement au buffet qui en servait des très tendres et très bons.Le personnel est super et toujours avec le sourire.

Très bon combiné pour ces 2 semaines.
Nantes - Munich en train pour un retour par l'EuroVelo 6 English translation pending
by Aka44 · 2013-02-01 · 20 replies
Nous envisageons de faire cet été le tronçon Passau-Orléans de l'eurovélo6. Pour cela, il nous faut rejoindre Passau (via Munich ?) de préférence en train en emportant nos vélos. Nous partons de Nantes. Quelqu'un a t-il déjà fait ce trajet ? J'ai vu un post de 2010 à ce sujet, mais sans réponse vraiment satifsfaisante. Sur le site de la deutsh bahn, il semble que l'on peut trouver un train de nuit Paris-Munich, mais je crois comprendre qu'il n'accepte pas les bicyclettes. Pouvez vous confirmer ? Peut être y aurait-il d'autres solutions ? Merci de vos réponses

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