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Grève aérienne et compensations financières English translation pending
by Sylvie1311 · 2018-05-06 · 2 replies
Bonjour tout le monde,

Si un vol est impacté par une grève et que la solution proposée par la compagnie est de prendre un vol plus tôt (1 jour par exemple) , y a t’il également des compensations financières prévues comme c’est le cas pour un retard? Quelqu’un connaît les règles? Parce que cela veut dire : un jour de congé pour le boulot en plus, une nuit d’hôtel, les repas...

Merci
Aéroport de Pékin T3 English translation pending
by Anono · 2018-05-02 · 9 replies
Bonjour à tous Je vais bientôt au Japon en passant par Pékin pour une escale de 3h Je voulais savoir si des personnes ont déjà été dans mon cas et par où passer j'ai un peu peur de le perdre dans cet immense aéroport ... des astuces svp Et apparement les chargeurs batteries et briquets sont confisqués Qui peut m'en dire plus Merci par avance
Cachet de la Suisse à Bâle-Mulhouse pour un visa touristique français English translation pending
by Khadija64 · 2018-04-27 · 13 replies
Bonjour a tous ,

SVP j'ai une question a vous poser . si quelqu'un peu m'aider , j'ai obtenu mon premier visa france le 16 mars , j'ai parti a mulhouse le 24 mars , a mon arrivée j'ai constaté qu'il y'a des controles suisse et autres france , l'avion a descendu sur la zone suisse donc automatiquement un controle suisse , au guichet j'ai essayé d'expliquer a l'agent de police je dois avoir un cachet france surtout par ce que c'est ma premiére entrée . il m'a rassuré qu'il y'a aucun probleme par ce que l'aeroport est deja sur le sol francais , et il y'a une convention entre les pays . qu'est ce que vous pensez ? est j'aurai un probleme lors de ma deuxieme demande de visa puisque jai un cachet suisse sur mon passeport ? merci a vous tous
Un passeport et un titre de séjour sont-ils suffisants pour aller en Espagne? English translation pending
by H030498 · 2018-04-27 · 8 replies
Bonjour,

Savez-vous si un passeport et un titre de séjour en cours de validité sont suffisant pour aller dans un pays membre de l'Union européenne ou il faut faire une demande de Visa en sachant que je ne compte rester qu'une semaine en Espagne ?

Je me suis renseignée sur plusieurs sites qui ne disaient pas la même chose alors j'aimerai avoir vos avis, ou des informations sûres.

Merci d'avance !
Voyage en Turquie et papiers turcs plus valables English translation pending
by Zedonut · 2018-04-25 · 6 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai la double nationalité française/turque. Je n'ai plus voyagé en Turquie depuis des années. Je n'ai donc jamais renouvelé ma carte d'identité turque ni mon passeport turc.

Aujourd'hui j'aimerais voyager en Turquie avec ma femme non-turque. J'aimerais savoir si je dois renouveler mes papiers turcs, sachant que plus jeune, je voyageais avec tous mes papiers turcs (carte d'identité et passeport). En bref, si je voyage seulement avec ma carte d'identité française, vais-je avoir des problèmes à la douane ?
Est-ce prudent de partir pour le Nicaragua maintenant? (fin avril 2018) English translation pending
by Hauban · 2018-04-24 · 14 replies
Bonjour, J'ai programmé un voyage d'ici une semaine pour le Nicaragua avec ma femme. La situation me semble très critique vue d'Europe. Maintenant ce que je vois dans les médias reflète-t-il la réalité ?

Il y a apparemment une volonté de continuer les manifestations chez certains. Si quelqu'un sur place pouvait m'informer.

Question simple nous avons vu des magasins pillés et donc plus rien à acheter manger. Merci pour votre réponse
Parcours visite de Universal Studios English translation pending
by CatherineW · 2018-04-24 · 26 replies
Bonjour à toutes et tous,

Merci de prendre le temps de me lire. Je n'ai pas réussi à trouver la réponse à ma question et me permet donc de vous solliciter.

Nous faisons un road trip dans l'Ouest des Etats Unis en juillet et août 2018 et finissons à Los Angeles.

Nous avons l'intention d'aller à Universal Studios soit le lundi 13 août, soit le mardi 14.

Nous aimerions avoir votre avis sur le parcours à faire afin de "perdre" le moins de temps pour visiter le parc.

Nous savons que nous devons y être très tôt.

Je vous souhaite une bonne journée.
Entrer en Islande avec de la nourriture English translation pending
by Jachri · 2018-04-23 · 5 replies
Bonjour à tout le monde, J'ai lu quelque part que l'apport de nourriture était limité à 3 kg / pers. Est-ce toujours d'actualité ? Comment se passe le contrôle à la frontière ? Nous sommes 2 couples avec un véhicule. Par avance merci pour vos réponses.
Quel permis pour un scooter en Thaïlande? English translation pending
by Eddytrain · 2018-04-22 · 53 replies
Salut tout le monde,

On trouve tout et n'importe quoi sur internet concernant les documents nécessaires pour rouler en scooter en Thaïlande. Quelqu'un qui sait de quoi il parle peut-il me dire si le permis voiture (= permis B) est suffisant ? En particulier, le permis belge ?

Merci, Eddy.
Prolongation d'un visa touriste de 3 à 10 mois pour le Brésil English translation pending
by Lucas98 · 2018-04-19 · 2 replies
Bonjour,

je suis actuellement au Brésil depuis le 26 février sans visa, donc j'ai le droit a 90 jours , mais je dois rester jusqu'au mois de décembre parce que je suis venu avec ma copine qui fait des études ici jusqu’à décembre donc elle a un visa étudiante donc pour elle pas de problème. Je ne peux pas sortir du pays au bout de 3 mois puis revenir 6 mois après je n'ai pas le budget pour cela, que faire ? En sachant que j'ai déjà pris mon billet aller-retour de Février a Décembre. Je suis dans un dilemme sois je reste jusqu'au mois de décembre mais qu'elles seront les conséquences a l’aéroport de Rio pour le retour en France ? Sois je sors du pays je vais dans un pays voisin avant la fin de mes 3 mois puis je re-rentre 2-3 jours après, comme ça peut renouveler mes 90 jours sans amendes ?

Merci d'avance
Pêcher sans agence en Mongolie English translation pending
by Pescadorfeli · 2018-04-15 · 5 replies
Bonjour de PESCADORFELIZ

Je retrouve par hasard quelques annees plus tard mon compte rendu de peche en MONGOLIE , je ne pensais pas m attirer les foudres d un defenseur des agence etrangeres organisant des sejours de peche (tres chers) . il en faut pour tous les gouts ...je ne critique pas ceux qui choisissent cette option , loin de la et j ai oublie les insultes et les mensonges ... par contre quelques annees plus tard et avec davantage d experience je confirme :

1/nul besoin de passer par une agence pour pecher en MONGOLIE 2/certains endroits sont soumis a permis de peche , notemment les parcs nationaux et certaines zones protegees , le cout est insignifiant et se prend sur place (village ou aimag ou entree du parc le plus pres ) ceci dit je n ai jamais ete controle !

au fait les pecheurs partant avec les agences peuvent ils nous montrer leur permis ? on devrait leur en remettre un non ?

3/ plus important si vous envisagez de pecher dans des zones frontalieres (OLGII et parc national de L ALTAI ) vous devez demander une autorisation de circuler aupres des gardes frontieres (au village le plus pres) car la oui vous serez controles , amicalement , mais surement . mais je repete jusqu a a present si on m a demande plusieurs fois mon permis de circuler (frontiere chine) on ne m a jamais demande mon permis de peche ...je vais etre prudent pour ne facher personne , j ai peut etre eu de la chance , mais de toutes facons j etais en regle .

4/il n y a pas de rivieres amodiees ou reservees (a des agences etrangeres ) mais il vaut mieux les eviter , parce que trop pechees .

imaginez un camp de peche avec une 10 de pecheurs par semaine pechant les memes rivieres ...c est pourtant la ou pechent les amateurs de tout compris .

5/ malheureusement les rivieres commencent a etre polluees , pas encore trop grave , mais l idee colportee que les Mongols respectent leurs rivieres est helas fausse , combien en ai je vu nettoyer leur moto en plein courant ...

en conclusion , allez y seuls , louez un 4X4 sans chauffeur (SIXT) ou avec chauffeur ...prenez votre permis (ahahah vous serez parfois bien etonnes des reponses des autorites locales) et surtout ELOIGNEZ VOUS DES CAMPS DE PECHE ...

cette annee encore , 2018 je repars , ne me demandez pas ou ... mais tres loin de toute organisation ! c est encore faisable , profitez en .

PS /pour ceux qui pensent qu il faut avoir 20ans ...j en ai 71 , je me suis assagi , maintenant c est 4X4 , toile de tente et chez l habitant de temps a autre .
Voyage Java et Bali English translation pending
by Tokala · 2018-04-14 · 13 replies
Bonjour

Je n'en suis qu'aux balbutiements de ce voyage, mais j'aimerais partir à Java en septembre prochain (a priori la meilleure période pour le climat)

Voici dans l'idée ce que j'aimerais faire:

- Arrivée à Yogyakarta (Jakarta ne vallant pas forcément le détour...) - Visite de Borobudur (le lever de soleil y a l'air magnifique, donc prévoir un hébergement le plus proche possible) - les volcans étant la raison principale de ce voyage, excursion au Bromo et Kawah Ijen, en prenant mon temps (je ne veux pas quitter le Bromo dès le matin après avoir vu le lever du soleil, mais profiter d'une rando dans la région dans la journée) - y'a t il d'autres volcans qui valent le coup et qui ne serait pas trop compliqué d'accès ? - quelques jours à Bali en fin de séjour (ou ailleurs) pour se poser à la plage, faire du snorkeling - et du coup départ en avion de Bali, c'est possible ?

Ah, et normalement j'aurais 2 semaines... Peut être qq jours de plus.

Je continue mes recherches, mais si déjà vous avez des remarques ou commentaires, je suis preneuse !

Merci
Visas Géorgie / Arménie pour Tunisiens résidant en Tunisie ou Turquie? English translation pending
by Fahmirakez · 2018-04-10 · 10 replies
ccomment faire demande de visa ver geogie et armenie pour les tunisien résident en tunisie ou en turkie
Itinéraire 2 jours à Naples: mon retour d'expérience English translation pending
by Missmaboule · 2018-03-25 · 1 reply
Bonjour a tous j ai adore naples et son effervescence j y ai tres bien mange et les napolitains ont ete tres agréables c est une ville bruyante mais c est ce qui peut plaire ou deplaire voici mes suggestions 1er jour balade ds naples 1 musee archeologique 2 visite duomo et de sa crypte ou catacombes 3 balade devant eglise san lorenzo maggiore 4 chapelle san severo 5 eglise san domenico maggiore eglise et cloitre des clarisses (santa chiara ) ds meme secteur 6 rue des boutiques de crèches rue san gregorio armeno

jour2 prenez le train jusqu à pompei ou herculanum puis retour ds naples 1 balade devant castel nuovo 2 palazzo reale 3 santa lucia, visite port le borgo maritimo 4 promenade via toledo pour glaciers , patisseries et kks boutiques 5manger ds le quartier des spagnoli

Bon voyage si vous n aimezpas visiter les églises passez devant et balader vous ds les rues de naples c estle plaisir de ce voyage flanez
Formalités moto française sur territoire grec English translation pending
by Morice55 · 2018-03-18 · 1 reply
lut tout le monde! Je vais peut être bientot faire la traversée venise-igoumenitsa debut avril avec ma Moto (honda 125 nx) Y a t'il des frais de douane? Ou avez vous des conseils? Combien de temps je peux legalllement rester sur le territoir grec tamponnent t'ils quelque chose? Apparement, c'est maximum 6 mois Sur place me semble t il! Comment ils verifient? Est ce plus avantageux de entrer en grece par la route si on veut rester plus de 6 mois?

Merci d'avance! Bonne continuation
Voyager en Schwalbe Durano DD English translation pending
by Nazcapioneer · 2018-03-17 · 1 reply
salut a toutetetatous 😉

je pars fin avril faire un petit bout de route :

depart de chez moi saint-raphael -->EV8-->Sete-->canal du midi (V80)-->canal de la garonne (v80)-->royan-->velodyssée-->Nantes-->EV6-->Digoin-->Lavoute sur loire-->viafluvia-->viaRhona-->beaucaire-->EV8-->rentrée maison (Saint-Raphael)

est-il judicieux de rouler en schwalbe durano dd ou préférer des Schwalbe Marathon Plus tour ?

merci

olivier
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bient��t. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Compte rendu MSC Seaside English translation pending
by Manuarual67 · 2018-03-15 · 28 replies
Compte rendu de notre croisière sur le MSC SEASIDE : (du 24 février au 10 mars 2018)

1) Le navire MSC Seaside :

Le navire apparait vite comme exceptionnellement grand et moderne. Il présente toutes les caractéristiques d’un navire nouvelle génération. Le MSC Seaside est un bateau « connecté » où beaucoup de choses se font facilement depuis votre téléphone portable ou depuis la TV de votre cabine (réserver excursions, restaurants de spécialité, programme du jour, localiser vos enfants…) Très vite on remarque sa largeur exceptionnelle et son architecture extérieure assez unique. Le navire est construit, imaginé, agencé, organisé pour séduire les clients américains. L’anglais y est d’ailleurs la règle et le français y est parlé de temps en temps à de rares occasions.

2) L’itinéraire :

1ère semaine : Miami, en mer, Jamaïque, Cayman, Cozumel, en mer, Nassau, Miami 2ème semaine : Miami, Nassau (escale annulée et remplacée par une journée en mer), en mer, St Thomas, St Johns, en mer, en mer, Miami.

Au final la 2ème semaine ne comportait que 2 escales et 4 jours en mer suite à l’annulation de l’escale à Nassau en raison des conditions météo.

3) Les restaurants :

Il y a 3 restaurants à bord : l’Ipanéma, le Seashore et le MarketPlace. Le MarketPlace sert aussi de buffet en journée et il est divisé en 2 espaces le soir (buffet + restaurant). Il est du coup moins charmant que les 2 autres restaurants et nous sommes contents de ne pas y être affecté. Nous dinerons au restaurant Ipanéma qui présente une décoration simple et loin des couleurs chaleureuses que nous connaissons sur d’autres navires MSC. Les repas sont de qualité et le service est rapide et efficace. De l’eau est proposée gratuitement en carafes car cela fait partie des exigences de la clientèle américaine nous explique t’on. C’est aussi le retour de la soirée italienne ! Tables décorées aux couleurs de l’Italie et menu italien sont au rendez-vous ! A notre grande surprise on fait à nouveau tourner les serviettes en chantant sur la musique « Volare, Cantare… » ! Cette animation n’existe pourtant plus en Méditerranée. Par contre c’est la 1ère fois sur un navire MSC que les menus sont identiques d’une semaine à l’autre !

4) Les restaurants de spécialités:

Nous avons testé le Butcher’s Cut (viandes) et l’Ocean Cay (poissons et fruits de mer)… TOP ! Prévoir entre 39 et 60 USD pour le menu et par personne. La qualité est au rendez-vous ! Pensez à réserver tôt car les restaurants affichent complets très vite (sauf le restaurant français « la Bohème » qui souffre de sa situation catastrophique dans le bruit et la circulation de l’atrium ouvert sur les ponts 5, 6, 7 et 8 ! Nous l’avons fui pour les mêmes raisons.

5) Les buffets :

La nourriture américaine est bien présente et les Hamburgers et frites en bonne position ! Globalement les buffets sont de qualité mais assez peu variés d’un jour à l’autre mais il faut être difficile pour ne pas trouver son bonheur ! Le buffet du pont 8 (Market Place) permet de s’assoir dehors à droite et à gauche du navire et c’est appréciable !

6) Notre cabine (14223) :

Il s’agit d’une cabine balcon au pont 14. Cabine dans le plus pur style MSC avec douche et une occupation à 3 (2 adultes et 1 enfant de 7 ans). Globalement la cabine nous semble plus petite que sur les navires la classe Fantasia. La partie rangement est devenue bien petite et il est difficile d’y ranger les affaires pour 2 semaines à bord.

7) Les piscines :

*Piscine Jungle pool (pont 18): Magnifique piscine qui est décorée avec de la verdure artificielle. Cette piscine est équipée d’un toit rétractable ce qui offre beaucoup de confort les jours où le vent est fort. Les transats se cachent tout autour et l’endroit est directement à côté des toboggans ce qui est bien pensé pour les familles !

Sans doute l’une des plus belles sur les navires MSC !

*Piscine Miami Beach (pont 16) :

Sans doute la plus laide que nous ayons vue sur les 13 navires que nous connaissons ! Immense espace ouvert où environ 500 transats sont alignés de façon industrielle. L’endroit est froid, sans décoration ni cassure. Plusieurs passagers étaient persuadés que l’endroit n’était pas encore fini et que la décoration allait suivre ! Nous les avons laissés sur leur pensée ! L’endroit est idéal pour profiter du soleil sans être gêné par l’ombre car il n’y en a pas ! L’équipe d’animation organise jeux, danses … à cette piscine.

*Piscine South Beach (pont 7)

Située au pont 7 elle est réservée aux personnes de + de 16 ans. Magnifique endroit posé juste au-dessus du sillon du navire ! Calme et reposant mais pas toujours ensoleillé car situé sur un pont bas et donc gêné par la hauteur du navire en ce qui concerne l’ensoleillement ! NB : lors des journées en mer, il faudra vous lever très tôt pour espérer trouver un transat !

8) Les spectacles et les animations :

TOP ! L’équipe d’animation ne ménage pas ses efforts et ses membres débordent d’énergie ! Bravo ! Les spectacles au théâtre sont de grande qualité. Les costumes sont magnifiques et les mises en scène sont parfaitement maitrisées. On a adoré le spectacle Timeless (Mickael Jackson) ! Les places au théâtre sont à réserver sur les bornes interactives, sur la TV ou sur votre smartphone.

Les places restantes (non réservées) sont à la disposition des passagers n’ayant pas de réservation. L’accès au théâtre pour les passagers sans réservation se fait environ 10 minutes avant le début de spectacle ce qui engendre du bruit et des désagréments alors que le Directeur de croisières a commencé à prendre la parole pour accueillir ses hôtes. NB : Si vous êtes à bord 2 semaines vous ne pouvez plus réserver votre place au théâtre la 2ème semaine si vous avez déjà vu le spectacle lors de votre 1ère semaine ! Avec un théâtre de 934 places pour 5000 passagers … !

Conclusion :

Très belle croisière sur un magnifique navire où l’on ressent le monde uniquement lors des journées en mer (4500 passagers la 1ère semaine et 4900 passagers la 2ème semaine)

Il faut accepter que ce navire soit conçu pour la clientèle américaine ce qui a tendance à nous surprendre parfois en terme de décoration (par exemple le théâtre et le restaurant Ipanéma présentant des décorations très sobres voire sommaires).

Ce type de navire est conçu pour utiliser pleinement les espaces extérieurs. Nous n’osons pas imaginer ce type de navire avec 5000 passagers en Méditerranée pendant une semaine de pluie !

Passionnément,

Laura et Manuel SCHWERER (Facebook : Passionnés de Croisières)
Sens de découverte du Yucatan English translation pending
by Craquine · 2018-03-15 · 2 replies
Bonxoir ! Je suis en train de cogiter notre voyage de 3 semaines en novembre et quelques questions me viennent à l'esprit. Y'a t'il un sens de rotation dans la découverte de ces provinces ex: cancun valladolid merida campeche bacalar akumal puerto morelos cancun.sachant que je loue un véhicule au départ de l'aéroport et que je le restitue au même endroit.

En novembre les flamants roses et autres volatiles sont ils présent ? Depuis quelques temps je lis tout ce qui traîne sur le forum et le net pour me faire une idée d'hébergement et de conseils divers. En règle générale je réserve la premiére nuit et la dernière , est ce d'actualité au yucatan? La cuisine locale n'est pas trop épicée ? (Par rapport à la Thaïlande et Indonésie ). Mon circuit viendra plus tard.
Projet voyage en Argentine pour 2019 English translation pending
by Westicali9 · 2018-03-10 · 3 replies
Bonsoir, Ce soir, au cours d’un repas avec mon conjoint, nous avons pris la décision de partir en Argentine en 2019. Certainement vers février / mars compte tenu du fait que ce pays est situé dans hémisphère sud. Rien n’est encore décidé voilà pourquoi je souhaite d’ores et déjà m’inspirer de vos expériences et vos bons plans dans ce grand pays. Je vous remercie par avance et vous souhaite pleins de beaux voyages à venir.
Vol Hô-Chi-Minh-Ville - Bangkok avec AirAsia English translation pending
by Luan · 2018-03-08 · 6 replies
Pour info.

J'ai pris un HO CHI MINH - BANGKOK mardi, il m'ont demandé de présenter un billet de continuation après la Thailande, sinon je n'embarquais pas, ce que j'ai fais avec mon billet retour France 3 semaines plus tard.
Madagascar: tour avec chauffeur-guide et paiement total du prix le premier jour? English translation pending
by Franzy · 2018-03-06 · 18 replies
Bonjour , nous partons un mois sur Madagascar avec Tita, notre guide accompagné d'un chauffeur. Il est chaudement recommandé dans les forums. J'hésite à lui payer comme il le demande l’entièreté de la somme au premier jour...N’oublions pas qu'à Madag l'arnaque est présente. Dans nos autres périples le paiement était étalé. Qu'en pensez-vous? Avez-vous des expériences similaires. Merci de vos impressions. Franz
Turquie: comment cela se passe quand on renouvelle un passeport? English translation pending
by Ceren56 · 2018-03-02 · 6 replies
Bonjour, je suis allé en Turquie en avion avec ma carte d'identité car mon passeport était périmé mais cette fois je vais renouveler mon passeport avant cet été du coup quand je vais retourner en Turquie à l'aéroport avec mon passeport neuve laba est-ce qu'on va me faire rappeler que j'ai voyagé ce mois-ci sans passeport pour faire le tampon ? aidez-moi svp car on me dit que oui et d'autresnon
Gros problème avec Go Voyages English translation pending
by Feryel78 · 2018-02-21 · 7 replies
Bonjour,

J'écris ce message suite à un problème avec govoyages et aigle azur. J'ai réservé deux billets d'avion, mais sur l'un des deux je me suis trompée ( enfin, ça reste à voir car je suis persuadée de l'avoir bien tapé) sur le nom de famille d'un des deux passagers. J'ai donc contacté govoyages qui une première fois me dit qu'il est impossible de corriger le nom ( donc réécrire c'est mission impossible ...), le lendemain je les recontacte après avoir contacté aigle azur, cette fois ci on me dit qu'une requête va être effectuée ( bizarre la les conditions changent déjà .. ). Puis finalement je rappelle aigle azur une fois de plus qui me dit que c'est à govoyages de régler ce problème, or govoyages me dit que c'est à aigle azur. On me mène en bateau et on me dit que pour une erreur de nom je dois perdre mon billet. Maintenant je dois attendre avec 90% de chance que govoyages ne règle pas ce problème qui est pourtant si simple.

Tout ça pour dire que c'est de la grosse arnaque et que je déconseille désormais cette compagnie et ce site internet. Si par hasard l'un de vous a une solution je vous remercie par avance de me dire comment faire, car je ne peux pas perdre 350 euros sous prétexte que les services clients ne soient pas à la hauteur !
Voyager avec un drone sur Saudia Airlines? English translation pending
by Tony67 · 2018-02-17 · 4 replies
Bonjour

Comme je l'ai mentionné dans une autre discussion, je m'apprête à partir pour les Philippines avec Saudia Airlines et j'aurai une escale de 3 heures à Riyadh et à Djeddah. Étant donné que j'ai investi dans un Drone, je comptais beaucoup l'amener avec moi aux Philippines afin de filmer les splendeurs de Coron et de El Nido vues du ciel mais alors qu'ils semblent être autorisés aux Philippines, je viens de découvrir que les drones sont malheureusement bannis en Arabie-Saoudite. Je ne compte évidemment pas filmer sur le territoire saoudien mais je m'inquiète quand même car j'ai peur de me le faire confisquer à Riyadh ou à Djeddah. En réalité je suis dans le flou le plus total car je ne sais pas si cette règle s'applique uniquement aux voyageurs entrant en Arabie-Saoudite ou si cela concerne aussi les passagers en transit. Comme je ne sortirai pas de l'aéroport, j'aurai tendance à dire que je ne risque rien mais j'aimerais en être sûr car le matériel coûte quand même très cher.

Il s'agit du mavic pro platinum, un drone compact pesant moins de 800 grammes mais équipé d'une batterie au lithium de 3830 mah.

La représentante de Saudia airlines que j'ai contacté ne savait même pas ce qu'était un drone et les mails que j'ai envoyé sont restés sans réponse. Est ce que l'un d'entre vous se serait déjà retrouvé dans une situation similaire et pourrait m'apporter quelques infos ?

Merci à vous
Enregistrement à l'immigration thaïlandaise English translation pending
by Patalas49 · 2018-02-16 · 10 replies
Un ami (français) me prète son condo à Jomtien lorsqu'il reste en France. Comment puis-je m'enregistrer à l'immigration alors que je n'ai pas le shanot etc. ?
Réservation camping Ju Hoansi / Grashoek: entrées parcs (Nambie) English translation pending
by Tutti74 · 2018-02-13 · 3 replies
Bonsoir, je cherche désespérément à savoir si le camping de Ju Hoansi doit se réserver et sur quel site pour 2 nuits (notre tour opérateur s'en déchargeant) et surtout si ce camp est le même que Grashoek. Autre point : Quelles sont les meilleures visites à faire au camp Ju Hoansi? Sur les entrees des parcs , arrivant en fin d'après-midi à Sesriem et dormant 2 nuits dans le camp intérieur faudra t il payer ce droit de 2 ou 3 jours ? De même pour Etosha arrivée fin d'après-midi Olifantrus , puis Hatali et 3 eme nuit à Namutoni ? dans le camp faut il payer l'entrée pour 1 ou3 ou nuits ? Quelqu' un sait il s'il est obligatoire de prendre un guide pour Olive trail ? Nous sommes randonneurs mais un sentier est vite perdu ! Merci de vos réponses
Validité du passeport pour la Thaïlande English translation pending
by Sam2908 · 2018-02-10 · 5 replies
Bonjour,

Nous avons un souci car le passeport de ma fille a une validité de 2.5 mois après notre date retour. Nous aprtons la semaine prochaine en Thaïlande, donc impossible de le refaire faire.

J'ai lu vos conseils "IATA" sur un autre forum et j'ai fait le test, cela a l'air OK. Pouvez vous me confirmer que selon vous, si le voyage fait moins de 30 jours et que le passeport est valide pendant toute la durée du voyage, cela devrait passer ?

Pour compléter, nous volons sur Emirates et faisons escale à Dubaï.

Je suis preneur de tout conseil.

Je me questionne également. Si Emirates est OK et nous laisse embarquer, est-ce que la douane à Bangkok ne peut pas bloquer ?

Merci d'avance

Samuel

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