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5 jours à Ho Chi Minh Ville et Delta du Mékong English translation pending
Quelques lectures de discussions sur VF et les conseils d’un Vietnamien d’origine e m’ont rapidement convaincue que l’organisation d’un road-trip au Vietnam serait quelque peu galère, sans compter le fait qu’il ne soit pas certain que nous ayons pu conduire avec un simple permis international. Et nous n’allions pas nous mettre à la moto à 65 ans !
Après avoir préparé une ébauche de circuit, j’ai donc consulté quatre agences locales : Vietnam Découverte, Vietnam Original, Oriental Bridge et Amica. Les prestations se ressemblent mais chacune a sa spécificité. Au final, nous avons retenu Vietnam Original mais le choix a été difficile !
Nous nous étions réservé néanmoins la découverte des deux principales villes : Ho Chi Minh Ville (Saigon) et Hanoï que nous avons pu parcourir à notre rythme. Au niveau des repas, nous nous sommes limités à ceux liés aux excursions et aux séjours chez l’habitant. En règle générale, les repas prévus par les agences ont lieu dans des restaurants dédiés aux touristes et sont souvent trop copieux à notre goût !
Pour le vol, nous avions choisi Emirates, avec une escale à Dubaï pour se dégourdir les jambes. Cela nous a fait arriver à 19 h 25 à Saigon. Nous avions la lettre d’approbation pour récupérer notre Visa à l’arrivée (landing visa) mais il faut également remplir un formulaire de renseignements reprenant les détails du passeport et du vol. Les imprimés se trouvent à droite du bureau des visas. Une fois les documents remis, il faut patienter pour que la caissière nous appelle en faisant de son mieux pour prononcer les noms étrangers. Nous n’avons pas tout de suite reconnu le nôtre, elle a fini par nous faire des grands signes en nous montrant les passeports !!!
A cette heure tardive, le bus 152 qui dessert l’aéroport ne circule plus et notre hôtel (Cap Town) nous avait conseillé de prendre un taxi Mai Linh ou Vinasun. Il nous en a coûté 128 000 dongs, soit environ 5,40 €.
L’hôtel était dans le secteur 1, là où se trouvent les principaux centres d’intérêt, nous avons donc pu nous déplacer uniquement à pied. Pas si facile car traverser les rues relève de l’exploit ! Les passages piétons ne sont pas prioritaires et il y a peu de feux rouges. Le truc, c’est d’arriver à profiter du moindre « trou » et surtout de traverser lentement pour laisser aux conducteurs le soin d’anticiper vos mouvements et de slalomer pour vous éviter…

Nous avons commencé par le marché Ben Than et son animation puis avons filé vers la Cathédrale Notre-Dame, très sobre pour arriver à La Poste, superbe bâtiment de l’époque française (1890) dont les Saïgonnais sont fiers.

L’après-midi a été consacré au Palais de la Réunification, l’ancien Palais Présidentiel. Le parc était occupé par des stands de présentation d’écoles supérieurs à destination des lycéens et lycéennes, une ambiance très colorée.
Dès le lendemain, nous entamions notre périple avec guide et chauffeur, direction le temple caodaïste de Tay Ninh. Bof… nous aurions pu nous éviter ce détour.
Au retour, par contre la visite du site de Cu Chi et ses tunnels, nous a particulièrement intéressés. Il y a tout un parcours dans la forêt, avec des reconstituions de scènes de la « résistance ». Nous avons pu tester une petite portion de tunnel, il fallait vraiment est petit et menu pour pouvoir se mouvoir dans ces galeries…
Le lendemain, direction le Delta du Mekong où nous retrouvons de nouveaux vestiges de guerre Xeo Quyt, non loin de Cao Lanh. La découverte se fait en barque parmi les arroyos et nous glissons doucement dans la forêt vierge. Moment très agréable malgré le passé chargé de cette zone. Une fois débarqués, notre guide nous fait découvrir les fleurs locales, les jacinthes d’eau notamment, qui flottent sur la rivière. Des groupes d’enfants en uniforme nous lancent des « hellos » avec de larges sourires et certains demandent à se faire photographier avec nous. Nous retrouverons avec bonheur cette attitude tout au long de notre voyage au Vietnam.
Puis, c’est Sa Dec, la ville aux fleurs (elle fournit la plupart des marchés et fleuristes de la région) et également la ville où vécut Marguerite Duras dans les années 30. Elle y rencontra à 15 ans un notable chinois plus âgé qu’elle qui devint son amant. Rentrée en France, elle en fit un livre qui fut adapté au cinéma par J.J. Annaud en 1992. Nous visitons la propriété de la famille chinoise, une superbe demeure à l’époque, construite notamment avec des matériaux venus de France.
Nuit à Can Tho pour partir tôt le lendemain matin vers le marché de gros de Cai Rang, qu’on atteint en barque depuis le port de Can Tho. Pas assez tôt manifestement car il n’y a guère d’animation et nous sommes plutôt déçus. Heureusement, le tour en barque continue pour aller découvrir le verger de M. Ba Cong. Nous découvrons de nombreux arbres fruitiers : jacquiers, manguiers, aréquiers, pamplemoussiers, kumquats, pitayas (fruit du dragon)…, un vrai régal pour les yeux et les papilles puisque nous en dégustons quelques uns à l’issue de la visite.

Retour à Can Tho pour visiter une pagode chinoise, avec de surprenants tourbillons d’encens
puis la maison où le film l’Amant fut tourné.
En route vers Tra Vinh, nous faisons un petit détour pour visiter un complexe bouddhiste avec une pagode khmère. Le lieu est magnifique et très paisible d’autant que nous sommes les seuls visiteurs. Notre guide fait l’interprète entre nous et les jeunes bonzes occupés à entretenir les lieux.

Le soir, nous sommes logés dans l’un des trois bungalows gérés par une famille vietnamienne pour le compte de notre agence. Pour atteindre ce lieu, nous empruntons une nouvelle fois une barque. Notre rameuse nous montre en passant les nombreuses taches roses formées par des œufs d’escargots d’eau. Ceux-ci sont une vraie plaie pour la région car ils se nourrissent de pousses de riz.
Nous participons à la cuisson d’une crêpe vietnamienne aux crevettes et passons un bon moment avec les membres de la famille. Le lendemain est un peu plus « commercial »… mais nous donne l’occasion d’essayer les différents moyens de transport utilisés par les locaux, qui vivent entre terre et eau : un ferry pour traverser un large bras du Mékong, barque à moteur, charrette tirée par un petit cheval… pour nous rendre sur deux des îles parmi celles du Dragon, de la Licorne, du Phœnix et de la Tortue. Visite d’un apiculteur qui nous fait déguster ses produits. Nous regretterons plus tard de ne pas avoir acheté plus de bananes séchées au miel car elles vont souvent constituer nos desserts dans le nord ! En effet, les restaurants en servent rarement et nous, nous avons du mal à ne pas terminer un repas avec du sucré… Seconde visite (un peu rapide) dans une fabrique artisanale de bonbons à la pâte de noix de coco. Au retour vers HCMV, notre guide nous fait remarquer les tombes dans les rizières. Au Vietnam, le culte des morts est important et on préfère les avoir près de soi pour pouvoir les honorer chaque jour. Un shaman vient choisir le lieu et l’orientation les mieux adaptés pour installer la sépulture. Dernier après-midi à HCMV, nous marchons jusqu’au port mais hésitons longuement à traverser : il faut couper au moins une dizaine de files ininterrompues de deux-roues motorisés dans chaque sens de circulation. Un fonctionnaire municipal nous aide à traverser mais pour revenir, nous ferons un long détour pour trouver un passage équipé de feux rouges !!!
Fin de notre périple au Sud-Vietnam, nous retrouverons le Nord dans un prochain post.

Nous avons commencé par le marché Ben Than et son animation puis avons filé vers la Cathédrale Notre-Dame, très sobre pour arriver à La Poste, superbe bâtiment de l’époque française (1890) dont les Saïgonnais sont fiers.

L’après-midi a été consacré au Palais de la Réunification, l’ancien Palais Présidentiel. Le parc était occupé par des stands de présentation d’écoles supérieurs à destination des lycéens et lycéennes, une ambiance très colorée.

Dès le lendemain, nous entamions notre périple avec guide et chauffeur, direction le temple caodaïste de Tay Ninh. Bof… nous aurions pu nous éviter ce détour.
Au retour, par contre la visite du site de Cu Chi et ses tunnels, nous a particulièrement intéressés. Il y a tout un parcours dans la forêt, avec des reconstituions de scènes de la « résistance ». Nous avons pu tester une petite portion de tunnel, il fallait vraiment est petit et menu pour pouvoir se mouvoir dans ces galeries…
Le lendemain, direction le Delta du Mekong où nous retrouvons de nouveaux vestiges de guerre Xeo Quyt, non loin de Cao Lanh. La découverte se fait en barque parmi les arroyos et nous glissons doucement dans la forêt vierge. Moment très agréable malgré le passé chargé de cette zone. Une fois débarqués, notre guide nous fait découvrir les fleurs locales, les jacinthes d’eau notamment, qui flottent sur la rivière. Des groupes d’enfants en uniforme nous lancent des « hellos » avec de larges sourires et certains demandent à se faire photographier avec nous. Nous retrouverons avec bonheur cette attitude tout au long de notre voyage au Vietnam.
Puis, c’est Sa Dec, la ville aux fleurs (elle fournit la plupart des marchés et fleuristes de la région) et également la ville où vécut Marguerite Duras dans les années 30. Elle y rencontra à 15 ans un notable chinois plus âgé qu’elle qui devint son amant. Rentrée en France, elle en fit un livre qui fut adapté au cinéma par J.J. Annaud en 1992. Nous visitons la propriété de la famille chinoise, une superbe demeure à l’époque, construite notamment avec des matériaux venus de France.Nuit à Can Tho pour partir tôt le lendemain matin vers le marché de gros de Cai Rang, qu’on atteint en barque depuis le port de Can Tho. Pas assez tôt manifestement car il n’y a guère d’animation et nous sommes plutôt déçus. Heureusement, le tour en barque continue pour aller découvrir le verger de M. Ba Cong. Nous découvrons de nombreux arbres fruitiers : jacquiers, manguiers, aréquiers, pamplemoussiers, kumquats, pitayas (fruit du dragon)…, un vrai régal pour les yeux et les papilles puisque nous en dégustons quelques uns à l’issue de la visite.


Retour à Can Tho pour visiter une pagode chinoise, avec de surprenants tourbillons d’encens
puis la maison où le film l’Amant fut tourné.
En route vers Tra Vinh, nous faisons un petit détour pour visiter un complexe bouddhiste avec une pagode khmère. Le lieu est magnifique et très paisible d’autant que nous sommes les seuls visiteurs. Notre guide fait l’interprète entre nous et les jeunes bonzes occupés à entretenir les lieux.

Le soir, nous sommes logés dans l’un des trois bungalows gérés par une famille vietnamienne pour le compte de notre agence. Pour atteindre ce lieu, nous empruntons une nouvelle fois une barque. Notre rameuse nous montre en passant les nombreuses taches roses formées par des œufs d’escargots d’eau. Ceux-ci sont une vraie plaie pour la région car ils se nourrissent de pousses de riz.

Nous participons à la cuisson d’une crêpe vietnamienne aux crevettes et passons un bon moment avec les membres de la famille. Le lendemain est un peu plus « commercial »… mais nous donne l’occasion d’essayer les différents moyens de transport utilisés par les locaux, qui vivent entre terre et eau : un ferry pour traverser un large bras du Mékong, barque à moteur, charrette tirée par un petit cheval… pour nous rendre sur deux des îles parmi celles du Dragon, de la Licorne, du Phœnix et de la Tortue. Visite d’un apiculteur qui nous fait déguster ses produits. Nous regretterons plus tard de ne pas avoir acheté plus de bananes séchées au miel car elles vont souvent constituer nos desserts dans le nord ! En effet, les restaurants en servent rarement et nous, nous avons du mal à ne pas terminer un repas avec du sucré… Seconde visite (un peu rapide) dans une fabrique artisanale de bonbons à la pâte de noix de coco. Au retour vers HCMV, notre guide nous fait remarquer les tombes dans les rizières. Au Vietnam, le culte des morts est important et on préfère les avoir près de soi pour pouvoir les honorer chaque jour. Un shaman vient choisir le lieu et l’orientation les mieux adaptés pour installer la sépulture. Dernier après-midi à HCMV, nous marchons jusqu’au port mais hésitons longuement à traverser : il faut couper au moins une dizaine de files ininterrompues de deux-roues motorisés dans chaque sens de circulation. Un fonctionnaire municipal nous aide à traverser mais pour revenir, nous ferons un long détour pour trouver un passage équipé de feux rouges !!!
Fin de notre périple au Sud-Vietnam, nous retrouverons le Nord dans un prochain post.
Bagages et Air Seychelles Mahé-Praslin English translation pending
Bonjour je pars en novembre sur un vol direct paris mahe puis praslin avec air seychelles. Doit on recuperer les bagages à mahe ou sont ils enregistés jusqu à praslin ? Merci AB2B
Escale à Dubaï: médicaments interdits avec ordonnance? English translation pending
Bonjour à tous,
je m'apprête à faire mon premier voyage dans 2 jours et par manque d'habitude j'ai quelques questions :
Je vais à Shenzhen (via aéroport de Hong-Kong) et ai une escale de 3h à Dubaï. Ai-je le droit d'emporter mes médicaments avec mes ordonnance même si ceux-ci sont interdits sur le territoire ?
Je me pose la question principalement pour Dubaï car sur leur site il est inscrit: " Quiconque est en possession de médicaments contenant, par exemple, de la codéine ou toute autre substance narcotique, qu'ils leur aient été prescrits ou qu'ils aient été achetés sans ordonnance, est susceptible d'être arrêté et poursuivi. ".
Mais plus haut il est indiqué" Si vous devez emporter des médicaments n'oubliez pas l'ordonnance correspondante de votre médecin. " ( http://www.emirates.com/fr/french/plan_book/essential_information/banned_substances_in_the_uae.aspx )
Or je prend du Paracétamol codéiné et du Xanax qui est interdit sur leur liste: (http://www.uaeinteract.com/travel/drug.asp).
Quant à Hong-Kong et Shenzhen je n'ai pas trouvé de d'indications douanière précise sur leurs site...
Quelqu'un pour m'éclairer?
Je vous remercie par avance. Ps: Petite autre question: Ai-je le droit de prendre en soute un brumisateur d'eau aérosol ?
Je vais à Shenzhen (via aéroport de Hong-Kong) et ai une escale de 3h à Dubaï. Ai-je le droit d'emporter mes médicaments avec mes ordonnance même si ceux-ci sont interdits sur le territoire ?
Je me pose la question principalement pour Dubaï car sur leur site il est inscrit: " Quiconque est en possession de médicaments contenant, par exemple, de la codéine ou toute autre substance narcotique, qu'ils leur aient été prescrits ou qu'ils aient été achetés sans ordonnance, est susceptible d'être arrêté et poursuivi. ".
Mais plus haut il est indiqué" Si vous devez emporter des médicaments n'oubliez pas l'ordonnance correspondante de votre médecin. " ( http://www.emirates.com/fr/french/plan_book/essential_information/banned_substances_in_the_uae.aspx )
Or je prend du Paracétamol codéiné et du Xanax qui est interdit sur leur liste: (http://www.uaeinteract.com/travel/drug.asp).
Quant à Hong-Kong et Shenzhen je n'ai pas trouvé de d'indications douanière précise sur leurs site...
Quelqu'un pour m'éclairer?
Je vous remercie par avance. Ps: Petite autre question: Ai-je le droit de prendre en soute un brumisateur d'eau aérosol ?
Quel temps fait-il au Sri Lanka en ce moment? (26 avril) English translation pending
Bonjour,
Je pars 3 bonnes semaines au sri lanka le 1er mai en sac à dos. 😎 Ca devrait me laisser la possibilité de voir pas mal du pays si je ne me pose pas particulièrement. Pas d'itinéraire donc, j'aime la flexibilité pour bouger selon les envies, les rencontres...
Si des gens sont sur place ou rentrés récemment, pouvez-vous me dire comment est le climat? Avec la mousson de yala, il pleut beaucoup déjà dans le sud-ouest? à Colombo...?
Je suppose que je peux emmener mon K-way... Un jeans pour le soir, c'est bien ou trop chaud?
Si vous avez des bonnes adresses, choses à ne pas manquer, je suis preneuse...
Merci.
Je pars 3 bonnes semaines au sri lanka le 1er mai en sac à dos. 😎 Ca devrait me laisser la possibilité de voir pas mal du pays si je ne me pose pas particulièrement. Pas d'itinéraire donc, j'aime la flexibilité pour bouger selon les envies, les rencontres...
Si des gens sont sur place ou rentrés récemment, pouvez-vous me dire comment est le climat? Avec la mousson de yala, il pleut beaucoup déjà dans le sud-ouest? à Colombo...?
Je suppose que je peux emmener mon K-way... Un jeans pour le soir, c'est bien ou trop chaud?
Si vous avez des bonnes adresses, choses à ne pas manquer, je suis preneuse...
Merci.
Transport aérien (Bangkok-Paris) English translation pending
Je désir faire venir en France en (février -mars 2016), mon amie thailandaise pour un premier voyage en Europe pour elle, et je dois réserver un vol A/R bangkok-paris, et j'aimerais savoir si il faut faire une réservation de la Thaïlande ou bien de France, j'ai vu des vols à 340€ sur des compagnies comme ukraine ou aeroflot mais les différents avis ne sont pas très bien; pouvez vous me renseigner sur les différentes modalités et compagnie à me conseiller pour un bon rapport qualité prix :je suis partis a plusieurs reprises sur la Thaïlande, avec différentes compagnie, mais pour elle je veux un vol avec le moins d’escale possible, pour un budget de 450-550€.
Je me rends en THAÏLANDE, cet été. Peut être puis je me renseigner sur place?
Merci pour vos suggestions et avis.
Bien cordialement!
Nomadman
2 semaines au Japon début juin 2015 English translation pending
Bonjour tout le monde!!!
avant tout, merci a tous car j'ai parcouru ce forum en long et en large depuis des mois et j'y ai appris plein de choses!!! et j'ai fait de bo reves a vous lire pour certains!!! apres avoir imaginer y aller pour les sakura, on a decidé au final ma femme et moi d'y aller en Juin (du 1er au 17) de cette année avec Emirates airlines!
voici donc un premier jet de notre programme ... rien n'est définitif et totalement figé, il y a meme pas mal de zones d'ombres, qui j'espere s'éclaircirons grace a vos commentaires et conseils :-)
au fur et a mesure de vos idées, je mettrait l'itinéraire a jour afin de mieux refléter tout ce que nous souhaitons faire ...
pour résumé le voyage : * 6 jours a Tokyo * 4 jours sur les Iles Ishigaki pour voir les raie manta * 5 jours a Osaka-Kyoto
prés ????
d'abors le coté pratique ... on atterit a Narita.... je n'ai pas pour le moment de bon argument pour prendre un JR PAss ... notre hotel (avec les conseils de foromeux) sera le Kanda-Akihabara Toyoko Inn :-)
du coup quel ticket prendre ?? le N'Ex ??? sachant qu'on arrive a 17H30 sur le sol japonais (je compte 2H pour l'administratif), on aimerait avoir un peu de temps pour "respirer l'air japonais" avant d'aller faire dodo :-)
Toujours coté pratique j'ai decouvert une carte SIM 2Go de data a 4000 Yen ... a mon avis mieux que le pocket wifi ... des gens ont essayé?
Enfin, je sais pas trop pour la fin du sejour... soit on fait Kyoto only, soit on se débrouille pour faire un peu d'Osaka (vu que j'ai bouletisé et choisit je pense le mauvais aeroport pour revenir d'Iskigaki) ..... du coup si on reste pour une nuit a Osaka je pensais utiliser le service kyakkubin entre osaka et kyoto pour pouvoir faire sans baggages : Osaka -> Nara -> Kyoto ... est-ce gérable ???
Bon a voir si vous avez des idées ... passons a la partie voyage meme ...
TOKYO (du 1 au 8 Juin)
1er Juin arrivé a l'hotel ... balade et restaurant...
2 Juin UENO
???? à faire à velo ????? qu'en pensez vous? il y a moyen de garer son vélo pour visiter les temples???
"Parc Ueno et ses temples + son musée" : *** Saigō Takamori Statue *** Shinobazu Pond *** tokyo national museum *** Kiyomizu Kannon Temple *** kanenji temple *** tenoji temple==> On en fait pas trop ??????
Ensuite en esperant avoir le temps :
* yamashiroya (ueno) => otaku/manga * Ameyoko (le marché de Ueno si j'ai bien compris)
Le soir : akihabara ou autre manger a l'asakusa view hotel/Restaurant ????
3 juin matin :
Tokyo Skytree (a coté asakusa) temple zojoji
Aprés midi et soir :
ASAKUSA * senjo ji temple ** jardin zen ** allée commercante : Nakamise Dori => trouver le magasin de gateaux sucré en forme de poisson et poulpe 😛 avant le couché du soleil essayer de prendre le bateau pour ODAIBA (ou le métro???) pour faire : *** grande roue!!! *** statue de la liberté *** gundam géant *** burger hawaïen en face fausse statue de la liberté(il parait que la vue est top!)
4 juin TOKYO => HAKONE en train avec au programme : * bateau * telepherique * oeuf noire * voir le mont Fuji je sais pas encore dans quel ordre ça se fait le mieux ...
5 juin matin :
* le marché tsukiji soit on mange des sushi sur place soit on va a Tsukushima (okonomiyaki sont parait-il trés bon!!!)
apres midi :
quartier de CHIYODA ** chateau edo ** daijingu temple
soirée : * Ikebukuro ** kitkat shop ** neko kissa café Ikebukuro
6 juin
matin :
quartier de SHIBUYA pour faire / voir : ** hachiko dog ** star buck cafe ** croisement geant ** savon de bain a base hinoki (tokyu hands - shibuya)
quartier de HARAJUKU (cosplay, lolita, goth)
aprés midi et soir :
quariter de SHINJUKU (y aller a pied se fait bien il parait...) ** jardin imperial ** observatoire mairie ** restaurant ou on peche ZAUO
7 juin RIYOGOKU * sumo museum ???
AKIHBARA akihabara (arcade game, cosplay, maid café et neko café)
ISHIGAKI (du 8 au 11)
8 juin Avion Tokyo HANEDA => ISHIGAKI
Pareil, un conseil ou un truc a ne pas faire pour aller a Haneda ???
sinon vu qu'on arrive a 14H30 je pense qu'on va profiter du bout de fin de journée pour faire la visite de l'ile...
9 juin 3 plongées
10 juin 2 plongées
11 juin Avion ISHIGAKI => OSAKA KENSAI airport
OSAKA (le 11 au soir et le 12 matin ) : ici ça se complique du coup c'est la partie la moins figer du planning ...
comme dit plus haut ... soit on prend un train pour Kyoto et on fait que Kyoto ... soit on réduit le nombre de jour a Kyoto (sniff) pour essayer de profiter un peut d'Osaka .... dur le dilemme .... la c'est le plan : "on fait les 2" que je vous propose :
11 juin : Visite de la ville ... ??? (domtombori???) takoyaki (beignet poulpe) okonomiyaki (restaurant fugetsu) 12 Juin matin chateau d'osaka
12 Juin à midi OSAKA -> NARA ** Todai-Ji (grand temple de l’Est) et son grand bouddha ** voir les Daims!!!!! ** Kofuku-ji temple
12 Juin au soir NARA -> KYOTO
KYOTO (du 12 au 17):
12 Juin au soir : balade et restaurant ...
13 juin * kyoto studio movie et le soir : gion hatanaka restaurant : http://www.kyoto-maiko.jp/...re/img/maiko_eng.pdf
du 14 au 17 "grand luxe" avec 3 nuit en RYOKAN !!!!! (Hiiragiya Bekkan Annex)
on aimerait du coup visiter plein de temples et arreter de courrir un peu ... voici la liste : le Kinkaku-ji (temple du pavillon d’or) le Ginkaku-ji (temple du pavillon d’argent) le Kiyomizu-dera (temple Kiyomizu) le Ryoan-ji (temple du repos du Dragon) le Sanjusangen-do, temple constitué d’une immense salle de 119m de long et 18m de large avec au milieu une statue Kannon de 3m de haut avec 10 têtes et x bras et tout au tour 1001 statues de Kannon.
et il semblerait que le Grill Miyata soit une bonne adresse ... 17 Juin fin du voyage .... OSAKA KENSEN => TOKYO puis 4heures aprés TOKYO => DUBAI!!!!!
voila, qu'en pensez vous ???? je suis open a toutes suggestion et idées!!! j'ai peur qu'on cours un peu de partout ... je sais pas si tout ça est bien "optimisé" ... je me suis aider de google map pour imaginer les trajets en train ou a pied ... mais bon, de son canapé sans connaitre le pays et les villes dur dur ... je suis un peu triste de pas pouvoir faire Himeji par exemple ... en fait il me manque des infos simple du genre "combien de temps faut-il pour visiter tel ou tel quartier" ... sachant qu'on veux pas courir a la mode "touriste slash bétails" durant les visites ...
voila voila ... j'attends avec impatiente vos commentaires!!! avec tous mes sincères remerciement par avance!!!
sayonara !!!
avant tout, merci a tous car j'ai parcouru ce forum en long et en large depuis des mois et j'y ai appris plein de choses!!! et j'ai fait de bo reves a vous lire pour certains!!! apres avoir imaginer y aller pour les sakura, on a decidé au final ma femme et moi d'y aller en Juin (du 1er au 17) de cette année avec Emirates airlines!
voici donc un premier jet de notre programme ... rien n'est définitif et totalement figé, il y a meme pas mal de zones d'ombres, qui j'espere s'éclaircirons grace a vos commentaires et conseils :-)
au fur et a mesure de vos idées, je mettrait l'itinéraire a jour afin de mieux refléter tout ce que nous souhaitons faire ...
pour résumé le voyage : * 6 jours a Tokyo * 4 jours sur les Iles Ishigaki pour voir les raie manta * 5 jours a Osaka-Kyoto
prés ????
d'abors le coté pratique ... on atterit a Narita.... je n'ai pas pour le moment de bon argument pour prendre un JR PAss ... notre hotel (avec les conseils de foromeux) sera le Kanda-Akihabara Toyoko Inn :-)
du coup quel ticket prendre ?? le N'Ex ??? sachant qu'on arrive a 17H30 sur le sol japonais (je compte 2H pour l'administratif), on aimerait avoir un peu de temps pour "respirer l'air japonais" avant d'aller faire dodo :-)
Toujours coté pratique j'ai decouvert une carte SIM 2Go de data a 4000 Yen ... a mon avis mieux que le pocket wifi ... des gens ont essayé?
Enfin, je sais pas trop pour la fin du sejour... soit on fait Kyoto only, soit on se débrouille pour faire un peu d'Osaka (vu que j'ai bouletisé et choisit je pense le mauvais aeroport pour revenir d'Iskigaki) ..... du coup si on reste pour une nuit a Osaka je pensais utiliser le service kyakkubin entre osaka et kyoto pour pouvoir faire sans baggages : Osaka -> Nara -> Kyoto ... est-ce gérable ???
Bon a voir si vous avez des idées ... passons a la partie voyage meme ...
TOKYO (du 1 au 8 Juin)
1er Juin arrivé a l'hotel ... balade et restaurant...
2 Juin UENO
???? à faire à velo ????? qu'en pensez vous? il y a moyen de garer son vélo pour visiter les temples???
"Parc Ueno et ses temples + son musée" : *** Saigō Takamori Statue *** Shinobazu Pond *** tokyo national museum *** Kiyomizu Kannon Temple *** kanenji temple *** tenoji temple==> On en fait pas trop ??????
Ensuite en esperant avoir le temps :
* yamashiroya (ueno) => otaku/manga * Ameyoko (le marché de Ueno si j'ai bien compris)
Le soir : akihabara ou autre manger a l'asakusa view hotel/Restaurant ????
3 juin matin :
Tokyo Skytree (a coté asakusa) temple zojoji
Aprés midi et soir :
ASAKUSA * senjo ji temple ** jardin zen ** allée commercante : Nakamise Dori => trouver le magasin de gateaux sucré en forme de poisson et poulpe 😛 avant le couché du soleil essayer de prendre le bateau pour ODAIBA (ou le métro???) pour faire : *** grande roue!!! *** statue de la liberté *** gundam géant *** burger hawaïen en face fausse statue de la liberté(il parait que la vue est top!)
4 juin TOKYO => HAKONE en train avec au programme : * bateau * telepherique * oeuf noire * voir le mont Fuji je sais pas encore dans quel ordre ça se fait le mieux ...
5 juin matin :
* le marché tsukiji soit on mange des sushi sur place soit on va a Tsukushima (okonomiyaki sont parait-il trés bon!!!)
apres midi :
quartier de CHIYODA ** chateau edo ** daijingu temple
soirée : * Ikebukuro ** kitkat shop ** neko kissa café Ikebukuro
6 juin
matin :
quartier de SHIBUYA pour faire / voir : ** hachiko dog ** star buck cafe ** croisement geant ** savon de bain a base hinoki (tokyu hands - shibuya)
quartier de HARAJUKU (cosplay, lolita, goth)
aprés midi et soir :
quariter de SHINJUKU (y aller a pied se fait bien il parait...) ** jardin imperial ** observatoire mairie ** restaurant ou on peche ZAUO
7 juin RIYOGOKU * sumo museum ???
AKIHBARA akihabara (arcade game, cosplay, maid café et neko café)
ISHIGAKI (du 8 au 11)
8 juin Avion Tokyo HANEDA => ISHIGAKI
Pareil, un conseil ou un truc a ne pas faire pour aller a Haneda ???
sinon vu qu'on arrive a 14H30 je pense qu'on va profiter du bout de fin de journée pour faire la visite de l'ile...
9 juin 3 plongées
10 juin 2 plongées
11 juin Avion ISHIGAKI => OSAKA KENSAI airport
OSAKA (le 11 au soir et le 12 matin ) : ici ça se complique du coup c'est la partie la moins figer du planning ...
comme dit plus haut ... soit on prend un train pour Kyoto et on fait que Kyoto ... soit on réduit le nombre de jour a Kyoto (sniff) pour essayer de profiter un peut d'Osaka .... dur le dilemme .... la c'est le plan : "on fait les 2" que je vous propose :
11 juin : Visite de la ville ... ??? (domtombori???) takoyaki (beignet poulpe) okonomiyaki (restaurant fugetsu) 12 Juin matin chateau d'osaka
12 Juin à midi OSAKA -> NARA ** Todai-Ji (grand temple de l’Est) et son grand bouddha ** voir les Daims!!!!! ** Kofuku-ji temple
12 Juin au soir NARA -> KYOTO
KYOTO (du 12 au 17):
12 Juin au soir : balade et restaurant ...
13 juin * kyoto studio movie et le soir : gion hatanaka restaurant : http://www.kyoto-maiko.jp/...re/img/maiko_eng.pdf
du 14 au 17 "grand luxe" avec 3 nuit en RYOKAN !!!!! (Hiiragiya Bekkan Annex)
on aimerait du coup visiter plein de temples et arreter de courrir un peu ... voici la liste : le Kinkaku-ji (temple du pavillon d’or) le Ginkaku-ji (temple du pavillon d’argent) le Kiyomizu-dera (temple Kiyomizu) le Ryoan-ji (temple du repos du Dragon) le Sanjusangen-do, temple constitué d’une immense salle de 119m de long et 18m de large avec au milieu une statue Kannon de 3m de haut avec 10 têtes et x bras et tout au tour 1001 statues de Kannon.
et il semblerait que le Grill Miyata soit une bonne adresse ... 17 Juin fin du voyage .... OSAKA KENSEN => TOKYO puis 4heures aprés TOKYO => DUBAI!!!!!
voila, qu'en pensez vous ???? je suis open a toutes suggestion et idées!!! j'ai peur qu'on cours un peu de partout ... je sais pas si tout ça est bien "optimisé" ... je me suis aider de google map pour imaginer les trajets en train ou a pied ... mais bon, de son canapé sans connaitre le pays et les villes dur dur ... je suis un peu triste de pas pouvoir faire Himeji par exemple ... en fait il me manque des infos simple du genre "combien de temps faut-il pour visiter tel ou tel quartier" ... sachant qu'on veux pas courir a la mode "touriste slash bétails" durant les visites ...
voila voila ... j'attends avec impatiente vos commentaires!!! avec tous mes sincères remerciement par avance!!!
sayonara !!!
Compagnie aérienne pour vol Paris - Bangkok puis Phnom Penh - Paris English translation pending
Bonjour à tous,
Pouvez-vous me conseiller des compagnies aériennes pour les trajets suivants : - Paris-Bangkok - Phonm Penh-Paris
Au passage, je suis aussi preneuse de blogs concernant la Thailande et le Cambodge 😉
Merci bcp d'avance ! 🙂
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Au passage, je suis aussi preneuse de blogs concernant la Thailande et le Cambodge 😉
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Prix d'un vol vers le Sri Lanka English translation pending
bonjour a tous
je projette le sri lanka pour l hiver prochain et les prix des vols ne sont pas encore affichés (trop tot pour fevrier)
donc voila je voulais faire un petit sondage pour savoir combien vous aviez payé vos billets pour ceux qui y sont allés a cette période et avec quelle compagnie
merci d avance
stef
Air Seychelles: détours des avions pour ceux qui partent en avril 2015 English translation pending
Voici une information publiée sur le site AIR Seychelles et concernant la fermeture de l'espace aérien au dessus du Yemen ce qui va entrainer un détour des avions qui vont se diriger vers les seychelles :
"Le temps de vol entre les augmentations du Moyen-Orient et les Seychelles en raison de la fermeture de l'espace aérien yéménite Les vols entre les Seychelles et le Moyen-Orient sont en cours un itinéraire plus long pour atteindre leur destination, en raison de la fermeture de l'espace aérien yéménite. L'Autorité de l'aviation civile du Yémen a pris la décision de fermer leur espace aérien hier par mesure de précaution à l'aviation commerciale, après les activités militaires ont éclaté dans la région d'Aden au Yémen. Les compagnies aériennes sont, par conséquent, faire un détour pour éviter l'espace aérien Sanaa et sont envoyés dans la mer d'Oman et l'océan Indien en utilisant Muscat et Bombay espace aérien. Cela affecte à la fois les unis et les horaires des vols Air Seychelles / Etihad. Dans le cas de la compagnie aérienne Emirates, le temps de vol a augmenté d'environ 45 minutes, à partir de 4 heures, 5 minutes à 4 heures, 45 minutes. Air Seychelles / Etihad a un peu plus d'une heure ajouté aux temps de vol pour le secteur Seychelles-Abu Dhabi et vice versa. Autre que ceux qui voyagent aux Seychelles, des centaines de vols utilisant l'espace aérien au Yémen pour accéder à la région de l'océan Indien, ainsi que de grandes parties de l'Afrique en route de la région du Golfe, et des services à destination et en provenance de l'Europe transitant dans l'espace aérien du Yémen, sont touchés. Mme Esmee Samson, le directeur général des services de navigation aérienne à la SCAA, a déclaré: "Hier, nous avons également le trafic en survol de l'Europe vers les îles de l'océan Indien qui ont été routage principalement dans l'espace aérien de Nairobi, mais a repris aujourd'hui à partir de leur acheminement normale dans l'espace aérien des Seychelles avec leur détour étant plus au nord ". Seychelles, comme un état contracté de l'autorité de l'aviation civile internationale (OACI), a salué cette approche prudente bien que cette situation entraînera des coûts supplémentaires considérables et un peu plus longs temps de vol. Le ministre des Affaires étrangères et des Transports, M. Joel Morgan, a déclaré: «La sécurité, les droits de sécurité, et de passagers doivent être préservées à tout prix toujours. Les passagers voyageant dans notre région peuvent être assurés que le gouvernement exerce un Etat contractant de l'OACI, nous serons toujours pécher par excès de prudence et de soutenir les actions d'autres autorités qui font exactement cela. " Il est pour l'instant pas clairement pour combien de temps cette situation sera en cours, mais le SCAA surveille la situation de très près ainsi que l'OACI Bureau Afrique orientale et australe à Nairobi."
"Le temps de vol entre les augmentations du Moyen-Orient et les Seychelles en raison de la fermeture de l'espace aérien yéménite Les vols entre les Seychelles et le Moyen-Orient sont en cours un itinéraire plus long pour atteindre leur destination, en raison de la fermeture de l'espace aérien yéménite. L'Autorité de l'aviation civile du Yémen a pris la décision de fermer leur espace aérien hier par mesure de précaution à l'aviation commerciale, après les activités militaires ont éclaté dans la région d'Aden au Yémen. Les compagnies aériennes sont, par conséquent, faire un détour pour éviter l'espace aérien Sanaa et sont envoyés dans la mer d'Oman et l'océan Indien en utilisant Muscat et Bombay espace aérien. Cela affecte à la fois les unis et les horaires des vols Air Seychelles / Etihad. Dans le cas de la compagnie aérienne Emirates, le temps de vol a augmenté d'environ 45 minutes, à partir de 4 heures, 5 minutes à 4 heures, 45 minutes. Air Seychelles / Etihad a un peu plus d'une heure ajouté aux temps de vol pour le secteur Seychelles-Abu Dhabi et vice versa. Autre que ceux qui voyagent aux Seychelles, des centaines de vols utilisant l'espace aérien au Yémen pour accéder à la région de l'océan Indien, ainsi que de grandes parties de l'Afrique en route de la région du Golfe, et des services à destination et en provenance de l'Europe transitant dans l'espace aérien du Yémen, sont touchés. Mme Esmee Samson, le directeur général des services de navigation aérienne à la SCAA, a déclaré: "Hier, nous avons également le trafic en survol de l'Europe vers les îles de l'océan Indien qui ont été routage principalement dans l'espace aérien de Nairobi, mais a repris aujourd'hui à partir de leur acheminement normale dans l'espace aérien des Seychelles avec leur détour étant plus au nord ". Seychelles, comme un état contracté de l'autorité de l'aviation civile internationale (OACI), a salué cette approche prudente bien que cette situation entraînera des coûts supplémentaires considérables et un peu plus longs temps de vol. Le ministre des Affaires étrangères et des Transports, M. Joel Morgan, a déclaré: «La sécurité, les droits de sécurité, et de passagers doivent être préservées à tout prix toujours. Les passagers voyageant dans notre région peuvent être assurés que le gouvernement exerce un Etat contractant de l'OACI, nous serons toujours pécher par excès de prudence et de soutenir les actions d'autres autorités qui font exactement cela. " Il est pour l'instant pas clairement pour combien de temps cette situation sera en cours, mais le SCAA surveille la situation de très près ainsi que l'OACI Bureau Afrique orientale et australe à Nairobi."
Itinéraire Japon de 2 semaines 1/2 pour un premier voyage English translation pending
Bonjour à tous,
Cela faisait un petit temps que je n'avais pas posté ici 😉
Nous partons avec un ami au Japon (tous deux 29 ans) pour la première fois le 14/04, pour 16 jours. Avec du recul, nous aurions du prévoir un peu plus, mais les billets sont pris...
En parallèle, prise du JR PASS qui nous accompagnera les 14 derniers jours (nous prendrons à l'arrivée un pass Skyliner de Narita + 3j illimité Tokyo Metro/Toei, le tout pour 3500Y, pour les 3 premiers jours).
Que pensez vous de notre itinéraire "prévisionnel" ?
J00 - Paris -> Tokyo, via Emirates J01 (soir)- Tokyo J02 - Tokyo J03 - Tokyo J04 - Tokyo J05 - Tokyo J06 - Tokyo J07 - Tokyo J08 - Tokyo -> Kyoto J09 - Kyoto J10 - Kyoto J11 - Kyoto (*Himeji) J12 - Kyoto (*Nara) J13 - Kyoto -> Hiroshima J14 - Hiroshima (*Miyajima) J15 - Hiroshima -> Osaka J16 - Osaka -> Tokyo (Haneda, décollage à 0h30 en "J17")
Un peu court sur Osaka mais ça fera une étape pour le retour sur Tokyo... oui je sais, nous aurions du prendre un retour Osaka - Paris 😄
Quelques petites questions cependant...
- Est-ce problématique de ne pas réserver les Shinkansen? Nous aurons sur place un pocket wi-fi, mais je ne suis pas contre un gain de temps si toutefois cela était inutile.
- Nous recommandez vous de réserver tous les hôtels? Nous aimons être libres dans les dates pour s'adapter (nous n'avons réservé que l'hôtel de Tokyo), après, je ne sais pas si c'est risqué de se retrouver avec tout de complet dans ce pays 🙂
- Nous arrivons tard pour les sakuras, a t-on une chance de pouvoir en profiter un peu les premiers jours malgré la floraison précoce cette année? Il faudrait aller plus au Nord mais nous n'avons malheureusement pas assez de temps...
Merci beaucoup pour votre aide, j'ai hâte !!!
Quentin
Cela faisait un petit temps que je n'avais pas posté ici 😉
Nous partons avec un ami au Japon (tous deux 29 ans) pour la première fois le 14/04, pour 16 jours. Avec du recul, nous aurions du prévoir un peu plus, mais les billets sont pris...
En parallèle, prise du JR PASS qui nous accompagnera les 14 derniers jours (nous prendrons à l'arrivée un pass Skyliner de Narita + 3j illimité Tokyo Metro/Toei, le tout pour 3500Y, pour les 3 premiers jours).
Que pensez vous de notre itinéraire "prévisionnel" ?
J00 - Paris -> Tokyo, via Emirates J01 (soir)- Tokyo J02 - Tokyo J03 - Tokyo J04 - Tokyo J05 - Tokyo J06 - Tokyo J07 - Tokyo J08 - Tokyo -> Kyoto J09 - Kyoto J10 - Kyoto J11 - Kyoto (*Himeji) J12 - Kyoto (*Nara) J13 - Kyoto -> Hiroshima J14 - Hiroshima (*Miyajima) J15 - Hiroshima -> Osaka J16 - Osaka -> Tokyo (Haneda, décollage à 0h30 en "J17")
Un peu court sur Osaka mais ça fera une étape pour le retour sur Tokyo... oui je sais, nous aurions du prendre un retour Osaka - Paris 😄
Quelques petites questions cependant...
- Est-ce problématique de ne pas réserver les Shinkansen? Nous aurons sur place un pocket wi-fi, mais je ne suis pas contre un gain de temps si toutefois cela était inutile.
- Nous recommandez vous de réserver tous les hôtels? Nous aimons être libres dans les dates pour s'adapter (nous n'avons réservé que l'hôtel de Tokyo), après, je ne sais pas si c'est risqué de se retrouver avec tout de complet dans ce pays 🙂
- Nous arrivons tard pour les sakuras, a t-on une chance de pouvoir en profiter un peu les premiers jours malgré la floraison précoce cette année? Il faudrait aller plus au Nord mais nous n'avons malheureusement pas assez de temps...
Merci beaucoup pour votre aide, j'ai hâte !!!
Quentin
Mon dernier séjour en photos (Thaïlande) English translation pending
Bonjour, pour ceux qui seraient intéressés voici un lien pour voir quelques photos de mon dernier voyage en Thaïlande.
Merci pour vos futurs commentaires
https://www.flickr.com/photos/102286570@N03/sets/72157651217358399/
https://www.flickr.com/photos/102286570@N03/sets/72157651217358399/
Programme 2 jours à Dubaï English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 adultes et 4 enfants âgés de 7 à 14 ans et nous ferons un stop over à Dubaï avant de partir pour les Seychelles au mois d'avril. Voici le programme que j'ai concocté. Pouvez-vous me dire s'il tient la route? (temps et intérêt pour des enfants). Nous serons basés dans le quartier de Déïra.
jour 1: -Aquarium Dubaï Mall -Vieux Déïra (ou autre quartier, merci pour vos propositions) -retour l'apm pour profiter de la piscine (faut bien faire plaisir à tout le monde 😉) -fontaines le soir et souper dans les environs du Burj Khalifa (propositions resto sympa pas trop cher?)
jour 2: -Burj khalifa -Mall of Emirates -Apm à la plage (laquelle pour avoir une belle vue sur le Burj al arab)?
Question déplacement, est-ce que ça bouchonne là-bas? Et que nous conseillez-vous? le taxi? Nous sommes 7, il y a des minibus taxi?
Un grand merci pour vos réponses, c'est toujours un plaisir de recevoir des infos par des voyageurs qui ont déjà été sur place, ça peut éviter quelques surprises.
Nous sommes 3 adultes et 4 enfants âgés de 7 à 14 ans et nous ferons un stop over à Dubaï avant de partir pour les Seychelles au mois d'avril. Voici le programme que j'ai concocté. Pouvez-vous me dire s'il tient la route? (temps et intérêt pour des enfants). Nous serons basés dans le quartier de Déïra.
jour 1: -Aquarium Dubaï Mall -Vieux Déïra (ou autre quartier, merci pour vos propositions) -retour l'apm pour profiter de la piscine (faut bien faire plaisir à tout le monde 😉) -fontaines le soir et souper dans les environs du Burj Khalifa (propositions resto sympa pas trop cher?)
jour 2: -Burj khalifa -Mall of Emirates -Apm à la plage (laquelle pour avoir une belle vue sur le Burj al arab)?
Question déplacement, est-ce que ça bouchonne là-bas? Et que nous conseillez-vous? le taxi? Nous sommes 7, il y a des minibus taxi?
Un grand merci pour vos réponses, c'est toujours un plaisir de recevoir des infos par des voyageurs qui ont déjà été sur place, ça peut éviter quelques surprises.
L’Arabie heureuse English translation pending
Emir d’Abu Dhabi et Président des Emirats arabes unis depuis leur création en 1971 et jusqu’à sa mort le 2 novembre 2004, Cheikh Zayed ben Sultan al-Nahyan a su porter le pays sur la voie de la modernisation et en faire un Etat stable sur le plan social et ouvert sur le monde sur le plan politique. Surnommé le Père de la nation, il est à l’origine de l’unification des Emirats Arabes Unis, regroupant Abu Dhabi, Dubaï, Sharjah, Ajman, Umm al-Qaïwain, Fujaïrah et Ras al-Khaïmah.
Cheikh Zayed ben Sultan al-Nahyan
Depuis, le nouvel État connait une véritable explosion économique, exploitant ses ressources pétrolières, et investissant dans de gigantesques infrastructures. Ce dynamisme attire de nombreux étrangers, qui apportent main d’œuvre et savoir-faire. Mais l’instabilité du Golfe contraint les émirs à s’adapter en permanence à un environnement explosif.
Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum actuel émir de Dubaï
La famille royale l’a bien compris, et pour pallier les ressources naturelles qui feront bientôt défaut, tout est mis en œuvre pour transformer la ville en une gigantesque plaque tournante du commerce international.

La ville d'Abu Dhabi a longtemps été peu intéressée par le tourisme. Mais les choses changent. Et aux Émirats arabes unis, lorsque les choses changent, elles changent très vite. Abu Dhabi se développe donc à une vitesse impressionnante, et les sites touristiques se multiplient. Parmi les principales attractions :
Emirates palace

Pas besoin d’être riche ou d’être une star connue pour mettre les pieds dans un palais. Pour le pur plaisir des yeux, le luxueux hôtel Emirates Palaceà Abu Dhabi est accessible à tous, vous devrez cependant porter une tenue "décente", c'est à dire, pantalon, chemise ou polo et chaussures fermées pour les hommes, tenue classe et pas trop courte pour les femmes. Seuls les résidents de l'hôtel ont le droit de porter la tenue qu'ils souhaitent.




À votre arrivée, vous traverserez les magnifiques jardins et les fontaines virevoltantes avant de gravir les marches du Emirates Palace. À cet instant précis, vous aurez l’impression d’être transportés au coeur des contes des «Mille et Une Nuits» tellement le décor est féérique.




Pour le reste, l'Emirates Palace, c'est : 1 kilomètre entre l'aile ouest et l'aile est, 400 chambres et suites, dont les moins chères sont autour de 700€ la nuit, 2000 employés permanents (environ 5 par chambre, quand même), 1000 lustres Swarovski, 8000 palmiers dans les jardins et sur la plage privée.

Cheikh Zayed ben Sultan al-NahyanDepuis, le nouvel État connait une véritable explosion économique, exploitant ses ressources pétrolières, et investissant dans de gigantesques infrastructures. Ce dynamisme attire de nombreux étrangers, qui apportent main d’œuvre et savoir-faire. Mais l’instabilité du Golfe contraint les émirs à s’adapter en permanence à un environnement explosif.
Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum actuel émir de DubaïLa famille royale l’a bien compris, et pour pallier les ressources naturelles qui feront bientôt défaut, tout est mis en œuvre pour transformer la ville en une gigantesque plaque tournante du commerce international.

La ville d'Abu Dhabi a longtemps été peu intéressée par le tourisme. Mais les choses changent. Et aux Émirats arabes unis, lorsque les choses changent, elles changent très vite. Abu Dhabi se développe donc à une vitesse impressionnante, et les sites touristiques se multiplient. Parmi les principales attractions :
Emirates palace

Pas besoin d’être riche ou d’être une star connue pour mettre les pieds dans un palais. Pour le pur plaisir des yeux, le luxueux hôtel Emirates Palaceà Abu Dhabi est accessible à tous, vous devrez cependant porter une tenue "décente", c'est à dire, pantalon, chemise ou polo et chaussures fermées pour les hommes, tenue classe et pas trop courte pour les femmes. Seuls les résidents de l'hôtel ont le droit de porter la tenue qu'ils souhaitent.




À votre arrivée, vous traverserez les magnifiques jardins et les fontaines virevoltantes avant de gravir les marches du Emirates Palace. À cet instant précis, vous aurez l’impression d’être transportés au coeur des contes des «Mille et Une Nuits» tellement le décor est féérique.




Pour le reste, l'Emirates Palace, c'est : 1 kilomètre entre l'aile ouest et l'aile est, 400 chambres et suites, dont les moins chères sont autour de 700€ la nuit, 2000 employés permanents (environ 5 par chambre, quand même), 1000 lustres Swarovski, 8000 palmiers dans les jardins et sur la plage privée.


De Dubaï au Cambodge English translation pending
Avant de lire ce compte rendu, il faut savoir qu'il est subjectif dans le sens qu'il relate nos impressions très personnelles car nous sommes partis avec une idée preconcue qui s'avérera fausse, dépassée.
Voilà dix années que nous n'avions plus mis les pieds en Asie du Sud Est, (nous avions fait le Myanmar, la Thaïlande, le Laos)les sourires nous manquaient, le plaisir de s'asseoir au bord d'une riziere aussi....Nous voulions une ballade bucolique, prendre le temps...
DE DUBAÏ AU CAMBODGE
Du 2 février 2015 au 28 février 2015
De l'éblouissement au désenchantement relatif.
Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.
Chapitre deux: une journée à Bangkok
A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.
La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.
L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.
Chapitre trois: Phnom Penh
Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.
Chapitre 4: À la campagne
Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.
Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!
Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.
Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.
La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.
Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La t��lé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.
Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.
Chapitre 6: deux journées très particulières(1)
Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!
27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.
Chapitre 7: deux journées particulières (suite)
Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.
Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.
A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.
Chapitre 8: enfin et fin!
Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!
FIN
De l'éblouissement au désenchantement relatif.
Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.
Chapitre deux: une journée à Bangkok
A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.
La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.
L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.
Chapitre trois: Phnom Penh
Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.
Chapitre 4: À la campagne
Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.
Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!
Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.
Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.
La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.
Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La t��lé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.
Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.
Chapitre 6: deux journées très particulières(1)
Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!
27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.
Chapitre 7: deux journées particulières (suite)
Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.
Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.
A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.
Chapitre 8: enfin et fin!
Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!
FIN
Compte rendu de croisière aux Émirats Arabes Unis et Oman MSC Orchestra du 14 au 21 février 2015 English translation pending
Bonjour à tous😉,
Nous sommes rentrés le week-end dernier d'une croisière aux Emirats🙂. Merci à Mouchimoucha (CR ici), Marcde (autre CR), Lucitella (ici) et tous les membres du forum qui ont fait des retours, ce qui nous a bien aidé à préparer les escales, faites seuls. Nous avons été surpris par la chaleur (30°C et plus), épuisés par le voyage et ravis de découvrir des villes très différentes mais toutes très sûres. Allez, c'est parti pour le CR....
Vendredi 13 février 2015 : Vol pour Dubaï
Vendredi 13, date idéale pour un départ en vacances😇.
Nous bouclons les valises en début d’après-midi (après les dossiers urgents du boulot ce matin🤪) et à 15h30, nous prenons la route pour Roissy-Charles de Gaulle. Une bonne heure plus tard, nous garons la voiture au Parking PAB et direction le terminal 2C🙂.
Le vol Emirates EK 076 de 21h15 à destination de Dubaï est prévu à l’heure. Il y a déjà foule😮 aux guichets d’enregistrement, qui ouvriront 15 minutes plus tard. Heureusement, le personnel est rapide et efficace : à peine un quart d’heure plus tard et nous voilà pourvus de nos cartes d’embarquement😎. Nous avons obtenu des places côte à côte mais pas de hublot, l’avion est plein et les billets de groupe fournis par MSC ne permettent pas de s’enregistrer au préalable par internet😕. Nous passons les contrôles de police et sécurité dans la foulée et nous arrivons en salle d’embarquement : plus que trois heures à attendre😇😇.

Comme le dîner sera tardif, nous en profitons pour prendre un petit goûter au Mac Café tout proche, cake chocolat et muffin aux environs de 500 calories la part😊, le voyage commence tout à fait bien😏.
Nous patientons jusqu’à 20h40, heure de début de l’embarquement, dans un superbe A380-800 en configuration 3-4-3.

Nous sommes sur une rangée de trois et le jeune homme qui occupe la 3ème place près du hublot préfère se mettre côté couloir : youpi !😎😎
L’avion décolle avec un peu de retard. Le système d’écran individuel est performant🙂 à la fois pour les divertissements et pour les informations de vol, avec trois caméras embarquées.

En revanche, on aurait bien dormi rapidement. En effet, l’arrivée est prévue à Dubaï à 6h50 heure locale soit 4 h du matin, heure de Paris🏴☠️, ce qui ne fait pas beaucoup de sommeil😕. Seulement, le dîner nous est servi à 23h😠 : ils doivent être déjà en heure locale chez Emirates…
On a le choix entre poulet et saumon. C’est bon et copieux pour un repas d’avion, même si les boissons sont servies alors qu’on a déjà presque terminé le repas😐. Le personnel de bord n’est pas très souriant et le service un peu désinvolte. Bon, c’est pas tout ça, il est minuit et on va essayer de dormir un peu. Très peu puisque qu’à trois heures du matin🤪, le commandant réveille bruyamment tout le monde en annonçant l’arrivée imminente de l’avion, dans…une heure😠.

Samedi 14 février 2015 : Embarquement à Dubaï 33°C
L’A380 se pose finalement à 7h06, heure locale. Il fait 25°C😮 (non, nous non plus, on n’y croyait pas).


Un bus navette nous emmène au terminal, après un trajet interminable ponctué de tours et de détours, on se croirait dans Titi et Gros Minet😄

…on finit quand même par atteindre l’aéroport
(l'aéroport et les couleurs nationales😉)
et rejoindre l’immigration où la longueur des queues nous horrifie😮🤪. Il faudra plus d’une heure🙁 pour obtenir le tampon d’entrée.
Nous récupérons ensuite les valises et suivons les indications des MSC men postés aux endroits stratégiques😉 de l’aéroport, qui nous dirigent vers les bus à destination de Port Rashid. Encore ¾ d’heure d’attente😐 : les rotations sont nombreuses…mais les croisiéristes aussi.
Sur le trajet, on aperçoit quelques silhouettes des buildings caractéristiques de Dubaï. A 10h30, nous sommes au port.

Le terminal est immense mais il y a la queue pour le check-in.

Heureusement, elle avance plus vite que celle de l’immigration😎. Nous sommes sur l’Orchestra un peu avant 11h.

Le buffet du petit déjeuner est ouvert au pont 13, où nous installons, tout à l’arrière sur une table dehors, tee-shirt et lunettes de soleil de rigueur😎 : ouf, les vacances ont vraiment commencées😇.
Les cabines sont prêtes à midi. Nous découvrons la nôtre, un peu petite, mais fonctionnelle et le balcon qui donne sur l’arrière du navire🙂.

Puis nous réglons les questions d’intendance : pas d’horaire de dîner sur les cartes de cabine😐. Ça tombe bien, nous avions demandé le 1er service mais il est à 18h30😮. Le Maître d’hôtel qui tient une permanence au pont 6, nous place donc au 2ème service, à 21h. Tout va bien😏.
De retour à la cabine, nous devrions maintenant nous lancer à la découverte de Bur Dubaï et de son musée, du souk de l’or et de celui des épices, de la traversée de la Creek en abra😮😮…et j’en passe. Mais le manque de sommeil, la chaleur, le grand lit douillet😊…font capoter nos projets😛…ce sera donc sieste😎…bien sûr, la culpabilité nous envahit😇.
On se réveille quand même tranquillement vers 16h, ça tombe bien, c’est l’heure du goûter😉. Le buffet est bien achalandé de petits sandwiches salés et de petits gateaux sucrés…sans oublier les coupelles de gelée aux couleurs improbables.
A 18h, le soleil se couche sur Dubaï et nous en profitons pour faire un petit tour sur les ponts extérieurs.


Bon, c’est pas tout ça, il est l’heure de la douche et la soirée s’annonce chargée😏 : spectacle à 19h30 (un remake de Grease qui laisse un peu perplexe),
(le théâtre)
apéritif au Savannah lounge🙂, dîner (à une table de 8 où nous sommes tout seuls😇…, d’ailleurs le restaurant est loin d’être plein) et pour finir, exercice de sécurité à 23h15😮🤪, sont fous ces italiens !
Nous finirons par nous coucher, épuisés🏴☠️, à minuit.
Demain escale à Abu Dhabi😉.
Nous sommes rentrés le week-end dernier d'une croisière aux Emirats🙂. Merci à Mouchimoucha (CR ici), Marcde (autre CR), Lucitella (ici) et tous les membres du forum qui ont fait des retours, ce qui nous a bien aidé à préparer les escales, faites seuls. Nous avons été surpris par la chaleur (30°C et plus), épuisés par le voyage et ravis de découvrir des villes très différentes mais toutes très sûres. Allez, c'est parti pour le CR....
Vendredi 13 février 2015 : Vol pour Dubaï
Vendredi 13, date idéale pour un départ en vacances😇.
Nous bouclons les valises en début d’après-midi (après les dossiers urgents du boulot ce matin🤪) et à 15h30, nous prenons la route pour Roissy-Charles de Gaulle. Une bonne heure plus tard, nous garons la voiture au Parking PAB et direction le terminal 2C🙂.
Le vol Emirates EK 076 de 21h15 à destination de Dubaï est prévu à l’heure. Il y a déjà foule😮 aux guichets d’enregistrement, qui ouvriront 15 minutes plus tard. Heureusement, le personnel est rapide et efficace : à peine un quart d’heure plus tard et nous voilà pourvus de nos cartes d’embarquement😎. Nous avons obtenu des places côte à côte mais pas de hublot, l’avion est plein et les billets de groupe fournis par MSC ne permettent pas de s’enregistrer au préalable par internet😕. Nous passons les contrôles de police et sécurité dans la foulée et nous arrivons en salle d’embarquement : plus que trois heures à attendre😇😇.

Comme le dîner sera tardif, nous en profitons pour prendre un petit goûter au Mac Café tout proche, cake chocolat et muffin aux environs de 500 calories la part😊, le voyage commence tout à fait bien😏.
Nous patientons jusqu’à 20h40, heure de début de l’embarquement, dans un superbe A380-800 en configuration 3-4-3.

Nous sommes sur une rangée de trois et le jeune homme qui occupe la 3ème place près du hublot préfère se mettre côté couloir : youpi !😎😎
L’avion décolle avec un peu de retard. Le système d’écran individuel est performant🙂 à la fois pour les divertissements et pour les informations de vol, avec trois caméras embarquées.

En revanche, on aurait bien dormi rapidement. En effet, l’arrivée est prévue à Dubaï à 6h50 heure locale soit 4 h du matin, heure de Paris🏴☠️, ce qui ne fait pas beaucoup de sommeil😕. Seulement, le dîner nous est servi à 23h😠 : ils doivent être déjà en heure locale chez Emirates…
On a le choix entre poulet et saumon. C’est bon et copieux pour un repas d’avion, même si les boissons sont servies alors qu’on a déjà presque terminé le repas😐. Le personnel de bord n’est pas très souriant et le service un peu désinvolte. Bon, c’est pas tout ça, il est minuit et on va essayer de dormir un peu. Très peu puisque qu’à trois heures du matin🤪, le commandant réveille bruyamment tout le monde en annonçant l’arrivée imminente de l’avion, dans…une heure😠.

Samedi 14 février 2015 : Embarquement à Dubaï 33°C
L’A380 se pose finalement à 7h06, heure locale. Il fait 25°C😮 (non, nous non plus, on n’y croyait pas).


Un bus navette nous emmène au terminal, après un trajet interminable ponctué de tours et de détours, on se croirait dans Titi et Gros Minet😄

…on finit quand même par atteindre l’aéroport
(l'aéroport et les couleurs nationales😉)

et rejoindre l’immigration où la longueur des queues nous horrifie😮🤪. Il faudra plus d’une heure🙁 pour obtenir le tampon d’entrée.
Nous récupérons ensuite les valises et suivons les indications des MSC men postés aux endroits stratégiques😉 de l’aéroport, qui nous dirigent vers les bus à destination de Port Rashid. Encore ¾ d’heure d’attente😐 : les rotations sont nombreuses…mais les croisiéristes aussi.
Sur le trajet, on aperçoit quelques silhouettes des buildings caractéristiques de Dubaï. A 10h30, nous sommes au port.

Le terminal est immense mais il y a la queue pour le check-in.

Heureusement, elle avance plus vite que celle de l’immigration😎. Nous sommes sur l’Orchestra un peu avant 11h.

Le buffet du petit déjeuner est ouvert au pont 13, où nous installons, tout à l’arrière sur une table dehors, tee-shirt et lunettes de soleil de rigueur😎 : ouf, les vacances ont vraiment commencées😇.
Les cabines sont prêtes à midi. Nous découvrons la nôtre, un peu petite, mais fonctionnelle et le balcon qui donne sur l’arrière du navire🙂.

Puis nous réglons les questions d’intendance : pas d’horaire de dîner sur les cartes de cabine😐. Ça tombe bien, nous avions demandé le 1er service mais il est à 18h30😮. Le Maître d’hôtel qui tient une permanence au pont 6, nous place donc au 2ème service, à 21h. Tout va bien😏.
De retour à la cabine, nous devrions maintenant nous lancer à la découverte de Bur Dubaï et de son musée, du souk de l’or et de celui des épices, de la traversée de la Creek en abra😮😮…et j’en passe. Mais le manque de sommeil, la chaleur, le grand lit douillet😊…font capoter nos projets😛…ce sera donc sieste😎…bien sûr, la culpabilité nous envahit😇.
On se réveille quand même tranquillement vers 16h, ça tombe bien, c’est l’heure du goûter😉. Le buffet est bien achalandé de petits sandwiches salés et de petits gateaux sucrés…sans oublier les coupelles de gelée aux couleurs improbables.
A 18h, le soleil se couche sur Dubaï et nous en profitons pour faire un petit tour sur les ponts extérieurs.


Bon, c’est pas tout ça, il est l’heure de la douche et la soirée s’annonce chargée😏 : spectacle à 19h30 (un remake de Grease qui laisse un peu perplexe),
(le théâtre)

apéritif au Savannah lounge🙂, dîner (à une table de 8 où nous sommes tout seuls😇…, d’ailleurs le restaurant est loin d’être plein) et pour finir, exercice de sécurité à 23h15😮🤪, sont fous ces italiens !
Nous finirons par nous coucher, épuisés🏴☠️, à minuit.
Demain escale à Abu Dhabi😉.
Charles-de-Gaulle - Bangkok Business: Qatar ou Etihad English translation pending
Bjr,
Si un ou plusieurs forumneur ont un avis, merci d'avance
Si un ou plusieurs forumneur ont un avis, merci d'avance
Vol Paris - Bangkok à 456€ (aller-retour) chez Etihad Airways English translation pending
Bonjour,
Promo chez Etihad, 456 les billets depuis Paris pour Bangkok.
Je viens d'en prendre, la promo fini dans 5 jours. Depuis hier soir à cette aprem déjà beaucoup de vols n'étaient plus disponibles. Pour ma part j'ai des escales de moins de 2 heures.
A prendre directement sur leur site.
A saisir au plus vite sur Air France! English translation pending
Moi, je ne peux pas à cette période, hélas !
Mais offre promotionnelle sur Air France Paris-BKK à 498 euros, à réserver jusqu'au 26 février. (exemple pour un départ début juin, retour début juillet)
https://www.airfrance.fr/FR/fr/local/achat-reservation/meilleures-offres/calendrier-promotion-vol.do?soORI=PAR&soDES=BKK&soFareBase=V2PRFR&WT.tsrc=email&WT.mc_id=G_FR_Email_unica_183&WT.z_g=484d-3fc8-ed45-ce6a-8c1f-9527-b5a6-d83f
Mais offre promotionnelle sur Air France Paris-BKK à 498 euros, à réserver jusqu'au 26 février. (exemple pour un départ début juin, retour début juillet)
https://www.airfrance.fr/FR/fr/local/achat-reservation/meilleures-offres/calendrier-promotion-vol.do?soORI=PAR&soDES=BKK&soFareBase=V2PRFR&WT.tsrc=email&WT.mc_id=G_FR_Email_unica_183&WT.z_g=484d-3fc8-ed45-ce6a-8c1f-9527-b5a6-d83f
Durée des escales Paris - Colombo English translation pending
Bonjour,
je réfléchis à aller au sri Lanka en juin mais à chaque fois que je regarde les billets d avion, les escales sont très longues. En général lors de mes voyages, je limite les escales maxi à 3h maxi.
Quelles sont vos e expériences ?
merci
Nom incomplet sur billets d'avion Dubaï-Singapour-Phuket English translation pending
Bonsoir,
Je viens de réserver 1 billets d'avions allez retour sur Bravofly à destination de phuket ( escale a dubai et singapour ), seulement au moment de mettre nom j ai oublié une lettre mathouthi au mathlouthi j ai donc oublié le ''L''. Est ce que d'après votre expérience cela peut être un motif de refus d'embarquement j ai alerté bravofly qui a lui meme alerté emirates qui m assure l entré dans l avion mais concernant l immigration il ne me garantissent rien du tous et refuse de modifié le billet .... c'est mon premier voyage🙁🙁🙁🙁 Merci d'avance pour vos réponses...
Je viens de réserver 1 billets d'avions allez retour sur Bravofly à destination de phuket ( escale a dubai et singapour ), seulement au moment de mettre nom j ai oublié une lettre mathouthi au mathlouthi j ai donc oublié le ''L''. Est ce que d'après votre expérience cela peut être un motif de refus d'embarquement j ai alerté bravofly qui a lui meme alerté emirates qui m assure l entré dans l avion mais concernant l immigration il ne me garantissent rien du tous et refuse de modifié le billet .... c'est mon premier voyage🙁🙁🙁🙁 Merci d'avance pour vos réponses...
Qatar Airways pour le Japon, escale à Doha English translation pending
Partir au Japon est mon rêve depuis que j'ai 14 ans.
Depuis plus d'un an, j'avais prévu d'y aller 15 jours avec un ami qui y va assez fréquemment et devait s'occuper de tout. Seulement voilà... il m'a annoncé en début de semaine dernière qu'il ne pouvait finalement pas y aller. J'ai failli renoncer en réalisant que j'allais devoir m'occuper moi-même de tous les préparatifs, mais je me suis accrochée et j'ai décidé de partir seule à l'autre bout du monde pour la première fois de ma vie.
Pour faire le premier pas vers mon rêve, j'ai acheté hier mes billets d'avion pour le mois d'octobre.
Je pars donc avec Qatar Airways, avec une escale de 2h35 à Doha (j'ai du chercher où se trouvait Doha, je n'en avais jamais entendu parler).
J'ai donc plusieurs questions pour ceux et celles qui connaissaient cette compagnie : 1) Est ce que j'ai bien fais de la choisir plutôt que Aeroflot qui était moins chère ? 2) Quel genre de services y a-t-il à bord ? 3) Quelles sont les dimensions maximales autorisées pour les bagages soute ? car j'ai juste lu sur leur site que c'était jusqu'à 30kg mais je n'ai pas vu d'indications de dimensions
Merci par avance aux personnes qui répondront à mes questions.
J'ai donc plusieurs questions pour ceux et celles qui connaissaient cette compagnie : 1) Est ce que j'ai bien fais de la choisir plutôt que Aeroflot qui était moins chère ? 2) Quel genre de services y a-t-il à bord ? 3) Quelles sont les dimensions maximales autorisées pour les bagages soute ? car j'ai juste lu sur leur site que c'était jusqu'à 30kg mais je n'ai pas vu d'indications de dimensions
Merci par avance aux personnes qui répondront à mes questions.
Projet de voyage en Australie English translation pending
bonsoir à tous et toutes
voila nous envisageons de partir en Australie en septembre 2015, ce serai notre premier voyage là bas et évidemment on a pratiquement tout à apprendre sur cet immense pays. On souhaite faire un autotour individuel mais contrairement à ce que nous avons fait pour les states et devant le grand nombre d'interrogations nous envisageons de faire appel à un pro du pays pour nous organiser le séjour
Donc ma première question est: connaissez vous une agence sérieuse pour cette destination et ce type de séjour car là aussi il semblerai que ce soit la jungle!!
Ensuite, cette période non échangeable est elle favorable sachant que c'est essentiellement le sud et le centre rouge qui nous tentent? les premiers avis obtenus divergent!
Donc ce serai SYDNEY, TASMANIE, MELBOURNE, GREAT OCEAN ROAD, KANGAROO ISLAND, ADELAIDE, ALICE SPRINGS AYERS ROCK tout cela approximativement en 25 jours avec si possible une pause (2 nuits) à Hong kong au retour donc exit émirates comme compagnie aérienne avec ses escales obligatoires à Dubaï
je vous remercie tous et toutes d'avance pour vos réponses éclairées😉
Spécial Dubaï départs décembre 2015 à mars 2016* English translation pending
bonjour à tous et bienvenus dans la "saga musica" ce spécial calendrier des départs pour dubai! 😉
nous allons etre ensembles pour partager et se retrouver , n hésitez pas si vous
avez des infos à partager et venez vous inscrire pour le "special dubai"
allez !nous commencons la premiere semaine avec 4 participants
c'est parti !
DECEMBRE 2015 : aucun inscrit
02 JANVIER 2016 : et bien dites ^^ j ouvre le bal 😏
madisson, couple, pont12 cabine 12033vol de nuit
30 janvier 2016
arduina
pilou, couple, pont11 cabine 11102
vanchoc, voyage avec sa fille, emirates vol de nuit
voilà! 😛 à la semaine prochaine !!!
DECEMBRE 2015 : aucun inscrit
02 JANVIER 2016 : et bien dites ^^ j ouvre le bal 😏
30 janvier 2016
voilà! 😛 à la semaine prochaine !!!
Itinéraire 3 semaines Australie - les grandes lignes English translation pending
Bonjour,
Ma fille va aller passer 5 mois en stage à Adelaide. Donc nous aussi on est tenté de casser la tirelire pour aller la voir. Cela explique le choix du début d'aller à Adelaide. On la prend et on passe le WE sur Kangoroo Island. Mais que deux jours car pas sur qu'elle puisse prendre le lundi. Enfin on verra sur place
Bon pas de choix dans les dates car mon autre fille que nous prenons avec nous aura 18 ans (donc il faut caser le BAC avant et garder un peu de marge pour organiser l'après BAC ...)
Sachant que bien sur 3 semaine c'est court j'en suis conscient... Mais c'est mieux que rien !! je voudrais partager avec vous un macro timing
Jeudi 23 & 24 Juillet Juillet Geneve -> Adelaide : Vol Samedi 25 Juillet Kangaroo Island Dimanche 26 Juillet Kangaroo Island - Adélaïde Lundi 27 Juillet Adélaïde (ou bien si possible Un jour de plus sur Kangoroo island) Mardi 28 Juillet Adelaide – Centre Rouge
Mercredi 29 Juillet au 2 Aout Région Centre Rouge
Lundi 3 Aout Centre Rouge - Cairns
Mardi 4 au 9 Aout Régions Cairns (idealement passer 3 nuits sur un bateau pour faire snorkeling) quelqu'un a t'il des adresses ?
Lundi 10 Aout : Cairns Sydney
Mardi 11 au 13 Aout : Sydney
Vendredi 14 Aout Samedi 15 Aout Vol Retour Sydney Geneve
J'ai trouvé un vol avec une seule escale avec Emirates ou Quantas qui permettrait cela.
Alors j'aurais voulu vos retours. J'ai fait sauté Darwin pour ne pas trop courir. On veut aussi passer un peu de temps 'cool' d'où Cairns. La température de l'eau à ce moment là de l'année ?
Enfin n'hésitez pas à me donner vos commentaires avant que j'aille plus dans le détail et notamment que je regarde la faisabilité avec les vols intérieurs, loc voiture etc...
Ceci dit si vous avez des idées pour un détail de programme sur centre rouge sur le temps indiqué je suis preneur 😉
Merci d'avance.
Ma fille va aller passer 5 mois en stage à Adelaide. Donc nous aussi on est tenté de casser la tirelire pour aller la voir. Cela explique le choix du début d'aller à Adelaide. On la prend et on passe le WE sur Kangoroo Island. Mais que deux jours car pas sur qu'elle puisse prendre le lundi. Enfin on verra sur place
Bon pas de choix dans les dates car mon autre fille que nous prenons avec nous aura 18 ans (donc il faut caser le BAC avant et garder un peu de marge pour organiser l'après BAC ...)
Sachant que bien sur 3 semaine c'est court j'en suis conscient... Mais c'est mieux que rien !! je voudrais partager avec vous un macro timing
Jeudi 23 & 24 Juillet Juillet Geneve -> Adelaide : Vol Samedi 25 Juillet Kangaroo Island Dimanche 26 Juillet Kangaroo Island - Adélaïde Lundi 27 Juillet Adélaïde (ou bien si possible Un jour de plus sur Kangoroo island) Mardi 28 Juillet Adelaide – Centre Rouge
Mercredi 29 Juillet au 2 Aout Région Centre Rouge
Lundi 3 Aout Centre Rouge - Cairns
Mardi 4 au 9 Aout Régions Cairns (idealement passer 3 nuits sur un bateau pour faire snorkeling) quelqu'un a t'il des adresses ?
Lundi 10 Aout : Cairns Sydney
Mardi 11 au 13 Aout : Sydney
Vendredi 14 Aout Samedi 15 Aout Vol Retour Sydney Geneve
J'ai trouvé un vol avec une seule escale avec Emirates ou Quantas qui permettrait cela.
Alors j'aurais voulu vos retours. J'ai fait sauté Darwin pour ne pas trop courir. On veut aussi passer un peu de temps 'cool' d'où Cairns. La température de l'eau à ce moment là de l'année ?
Enfin n'hésitez pas à me donner vos commentaires avant que j'aille plus dans le détail et notamment que je regarde la faisabilité avec les vols intérieurs, loc voiture etc...
Ceci dit si vous avez des idées pour un détail de programme sur centre rouge sur le temps indiqué je suis preneur 😉
Merci d'avance.
Compagnie aérienne pour le Japon English translation pending
bonsoir,
voila mon premier post pour mon second voyage au japon, je vais partir entre le 15 septembre et le 15 octobre, j'ai regardé les vols aujourd'hui, et au niveau tarif, (entre 700 et 785) , longueur du vol et horaires de départ a l'aller comme au retour, j'ai selectionné la JAL, Lufthansa (j'ai la carte miles and more mais je ne sais pas si c vraiment déterminant...) et Etihad,
quelle compagnie me conseillez vous (je pars de marseille), (ou en aurais je zappé une qui vous paraitrait mieux)
jeanne,
voila mon premier post pour mon second voyage au japon, je vais partir entre le 15 septembre et le 15 octobre, j'ai regardé les vols aujourd'hui, et au niveau tarif, (entre 700 et 785) , longueur du vol et horaires de départ a l'aller comme au retour, j'ai selectionné la JAL, Lufthansa (j'ai la carte miles and more mais je ne sais pas si c vraiment déterminant...) et Etihad,
quelle compagnie me conseillez vous (je pars de marseille), (ou en aurais je zappé une qui vous paraitrait mieux)
jeanne,
Prix vol Paris-Bangkok en décembre English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je commence à préparer un voyage en Thaïlande qui se fera pour la période du 5/12 au 19/12/2015 Je sais je m'y prends tôt mais j'ai trouvé une offre avec la cie qatar airways, j'ai déjà voyagé avec cette dernière, il me propose 634 euros avec escale à doha de 2h30 pour l’allée ainsi que le retour tout ça en A 380. Je sais que qatar airways font des promotions pour la saint valentin mais je viens de voir que l'offre est valable pour un vol effectué entre le 20/02 et 17/12 donc malheureusement je suis exclu de cette promotion. Ma question c'est est ce que je peux m'attendre à de meilleurs prix pour cette période? tout en conservant une escale raisonnable à doha, nous connaissons l'aéroport et nous avons déjà visité cette ville et pour nous une fois nous aura suffit ^^ merci de vos réponse
Je commence à préparer un voyage en Thaïlande qui se fera pour la période du 5/12 au 19/12/2015 Je sais je m'y prends tôt mais j'ai trouvé une offre avec la cie qatar airways, j'ai déjà voyagé avec cette dernière, il me propose 634 euros avec escale à doha de 2h30 pour l’allée ainsi que le retour tout ça en A 380. Je sais que qatar airways font des promotions pour la saint valentin mais je viens de voir que l'offre est valable pour un vol effectué entre le 20/02 et 17/12 donc malheureusement je suis exclu de cette promotion. Ma question c'est est ce que je peux m'attendre à de meilleurs prix pour cette période? tout en conservant une escale raisonnable à doha, nous connaissons l'aéroport et nous avons déjà visité cette ville et pour nous une fois nous aura suffit ^^ merci de vos réponse
Organisation d'un séjour de 2 semaines au Japon English translation pending
Bonjour,
Nous somme deux à vouloir partir au Japon pour les vacances scolaires d'Avril (donc 14 jours) notre fourchette de prix est entre 800 et 2000€ les prix que me propose le comparateur Kayak me paraisse très bas 1500€ pour le billet d'avion et l'hôtel 3 étoiles au centre ville de Tokyo. J'ai peur de me faire arnaquer, j'aimerai donc savoir si des personnes ayant déjà fait ce genre de voyage peuvent me conseiller, prendre une formule complète ? organiser tout moi même séparément ? en bref je suis perdu ...
Merci d'avance pour vos réponses
Merci d'avance pour vos réponses
MSC Dubaï 30 décembre 2016 English translation pending
Bonjour a tous
Me voici de retour sur le forum,
Avez vous recu la promo Msc dubai pour 990 euros pour fin 2015, debut 2016?
Je serzi interresse pour le 30 janvier 2016, qui serait partant?
Arduina
Me voici de retour sur le forum,
Avez vous recu la promo Msc dubai pour 990 euros pour fin 2015, debut 2016?
Je serzi interresse pour le 30 janvier 2016, qui serait partant?
Arduina
Paris-Bangkok: Que pensez vous de Astana ou Aeroflot English translation pending
Bonjour
Je souhaite partir en THAILANDE pour le mois d'AOUT : PARIS BANGKOK
je me rends compte qu'il y a beaucoup de vols proposés avec AEROFLOT ou AIR ASTANA. Que pensez vous de ces compagnies, qui ne sont pas chers et qui propose des temps de vols intéressants.
Et aussi quel temps fait il au mois d'AOUT ?
Merci pour vos suggestions.
Utilisation du site Hyperdia pour calcul tarif JRPass English translation pending
Bonjour,
Etant en phase de préparatif (*) et calcul d'optimisation des coûts de déplacement pour un prochain voyage au Japon en octobre prochain, j'ai donc utilisé le site hyperdia régulièrement cité sur le forum, mais lors des recherches, malgré avoir décoché les cases "Private Railway" et "NOZOMI / MIZUHO / HAYABUSA (SHINKANSEN)" j'ai toujours un message en rouge qui m'averti que l'itinéraire peut comprendre des trains non compris dans le JRPass ?

Est-ce que le résultat est fiable ?

En fait je suis en train de préparer une carte Google Map avec tout les trajets en train (le pb du résultat calcul iti train de google c'est que l'on ne peut pas savoir si le résultat est inclus dans le JRPass) et je fais la même carte avec location voiture pour comparer le résultat final, comme nous sommes 4, la voiture sera peut être plus économique ou équivalent mais avec plus de souplesse pour les visites et transports bagage.
(*) Projet actuel : Lyon -> Osaka Tokyo -> Lyon (550Euro A/R via Emirates avec un stop volontaire de 20H à Dubai à l'aller pour visiter toute la journée) Itinéraire Train ou voiture Osaka -> Kyoto -> Okayama -> Hiroshima -> Kobe -> Osaka -> Tokyo (Si utilisation JRPass, trajet Osaka -> Tokyo en train et si boucle Osaka -> Osaka en voiture, trajet en avion sur Peach (moins de 50Euro l'aller simple) Je compte 7 jours entre arrivée à Osaka et arrivée à Tokyo, et la fin du séjours que sur Tokyo 6 ou 8 jours suivant billets avion obtenu au tarif promo Emirates Merci

Est-ce que le résultat est fiable ?

En fait je suis en train de préparer une carte Google Map avec tout les trajets en train (le pb du résultat calcul iti train de google c'est que l'on ne peut pas savoir si le résultat est inclus dans le JRPass) et je fais la même carte avec location voiture pour comparer le résultat final, comme nous sommes 4, la voiture sera peut être plus économique ou équivalent mais avec plus de souplesse pour les visites et transports bagage.
(*) Projet actuel : Lyon -> Osaka Tokyo -> Lyon (550Euro A/R via Emirates avec un stop volontaire de 20H à Dubai à l'aller pour visiter toute la journée) Itinéraire Train ou voiture Osaka -> Kyoto -> Okayama -> Hiroshima -> Kobe -> Osaka -> Tokyo (Si utilisation JRPass, trajet Osaka -> Tokyo en train et si boucle Osaka -> Osaka en voiture, trajet en avion sur Peach (moins de 50Euro l'aller simple) Je compte 7 jours entre arrivée à Osaka et arrivée à Tokyo, et la fin du séjours que sur Tokyo 6 ou 8 jours suivant billets avion obtenu au tarif promo Emirates Merci