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Ouganda et Rwanda juillet 2017 English translation pending
Bonjour,
Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.
Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !
J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.
Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.
L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.
La maman et son petit
Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.
Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.
Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.
Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.
Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.
Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !
J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.
Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.
L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.
La maman et son petit
Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.
Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.
Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.
Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
Nord-ouest Pacifique US, 4 semaines au soleil English translation pending
Nous sommes le 27 juillet, on se lève très tôt, le vol est à 7h05, et on a tout ce qu'il faut dans les bagages: parapluies, chaussures qui résistent aux intempéries ( 2 paires chacun, c'est plus sûr), les vestes coupe-vent, et on s'est formaté le moral pour ne pas déprimer à la première et inévitable goutte d'eau, vu la destination.....
En parlant de destination le premier vol est pour Istambul. La logique géographique n'est pas imparable, mais c'est une logique économique: nous avons eu 2 billets aller-retour Genève -San Francisco pour un petit plus que le prix d'un seul billet sur les autres compagnies aériennes. Nous avions déjà volé sur Turkish Airlines et apprécié les repas. Par contre l'annonce de l'interdiction des appareils électroniques en cabine avait quelque peu douché notre enthousiasme. Heureusement la mesure est levée le 5 juillet.
Vol sans souci pour Istambul, mais après l'atterrissage on attend longtemps avant d'avoir un stationnement, qui plus est sur la piste, donc transfert en bus pour l'aérogare. Tout cela grignote lentement mais sûrement notre temps d'escale, que je trouvais un peu juste, et bien sûr, cerise sur le loukoum, la porte pour le vol de San Francisco est à l'autre bout de l'aéroport. On se fait donc un bon jogging et on arrive dans les temps pour le questionnaire, assez bref finalement, et une fouille de mon bagage de cabine. Au bout du compte on décollera avec presque une heure de retard. Bons repas à bord, mais c'est quand même long, 12h de vol.
Il fait beau à San Francisco quand nous atterrissons en fin d'après midi. La queue à l'immigration est looooongue, on y passe un peu plus d'une heure, mais quand on arrive aux tapis roulants pour les bagages, ils sont juste en train de commencer à arriver. Ouf, les 2 valises sont là.Ensuite
on embarque dans le train qui dessert les terminaux et les loueurs de voiture et nous allons chez Hertz récupérer la voiture louée pour les 3 prochains jours. On branche le GPS sur l'Iphone et hop, dans les embouteillages.

Nous nous rendons à Berkeley, où nous avons loué un petit appartement via AirBnB,

c'est très bien et on se couche assez rapidement, après avoir averti notre fille que nous sommes bien arrivés à 3 miles de chez elle.
28 juillet
Brouillard le matin, ce qui ne constitue pas une grande surprise dans la région. Comme c'est vendredi, notre fille et son mari travaillent, nous allons nous occuper tous seuls. On commence la journée par un bon breakfast dans un diner , Betty's Oceanside diner. La suite du programme est de faire autant que possible le trajet de la 49 mile drive. La voiture nous emmène par l'Oakland Bay bridge et nous nous arrêtons au gré de nos envies. Nous connaissons déjà San Francisco et n'avons pas de plan de visite particulier, en dehors de suivre plus ou moins cet itinéraire. Le temps ne s'améliore pas très vite et lorsque nous arrivons à Twin Peaks c'est brouillard et vent , un beau temps de novembre.Ce n'est pas mieux vers le Golden Gate Il fera finalement beau dans l'après midi.

Le soir nous retrouvons notre fille et son mari chez elle.
Le samedi 29.7 et le dimanche 30.7 seront consacrés à des activités en famille, avec une excursion à Point Reyes, une balade à pied à travers le campus de l'Université et sur les hauteurs de Berkeley.

Nous nous rendons à Berkeley, où nous avons loué un petit appartement via AirBnB,

c'est très bien et on se couche assez rapidement, après avoir averti notre fille que nous sommes bien arrivés à 3 miles de chez elle.
28 juillet
Brouillard le matin, ce qui ne constitue pas une grande surprise dans la région. Comme c'est vendredi, notre fille et son mari travaillent, nous allons nous occuper tous seuls. On commence la journée par un bon breakfast dans un diner , Betty's Oceanside diner. La suite du programme est de faire autant que possible le trajet de la 49 mile drive. La voiture nous emmène par l'Oakland Bay bridge et nous nous arrêtons au gré de nos envies. Nous connaissons déjà San Francisco et n'avons pas de plan de visite particulier, en dehors de suivre plus ou moins cet itinéraire. Le temps ne s'améliore pas très vite et lorsque nous arrivons à Twin Peaks c'est brouillard et vent , un beau temps de novembre.Ce n'est pas mieux vers le Golden Gate Il fera finalement beau dans l'après midi.

Le soir nous retrouvons notre fille et son mari chez elle.
Le samedi 29.7 et le dimanche 30.7 seront consacrés à des activités en famille, avec une excursion à Point Reyes, une balade à pied à travers le campus de l'Université et sur les hauteurs de Berkeley.
USA: de Miami à Saint Augustine, en longeant la côte Est de la Floride English translation pending
Un « Road trip » à la découverte de quelques aspects du rêve américain.
Rêve de plages et de stations balnéaires de stars comme à Palm Beach, rêve et souvenirs de conquête spatiale à Cap Canaveral, puis visites de phares à l'image de celui de la pittoresque Sainte Augustine, la plus ancienne ville des États-Unis.
Ce sont là quelques unes de nos étapes le long de cette côte de Floride, je les évoque ici (texte et photos) dans ce récit itinérant.
Cela vous tente ? Alors montez à bord et maintenant, en route !
On the road … en direction du « North ». Nous venons juste de quitter Miami et ses inévitables embouteillages, mais dans nos têtes ce sont encore toutes les images de cette trépidante métropole qui se bousculent … comme South Beach avec son immense plage et ses célèbres postes de secours à la déco unique. On n'oublie pas non plus, le charmant quartier Art Déco et ses façades typiques ou encore le skyline de Downtown et ses buildings scintillants de mille lumières sur fond de soleil couchant …



Un dernier embranchement et le trafic se fait plus fluide et avouons-le moins stressant. Nous roulons maintenant tranquillement sur la route A1a qui longe au plus près le littoral. Après à peine quelques kilomètres de voies rapides ... embouteillées, voici que j'éprouve déjà l'envie d'une première pause.
-- L'appel de la plage se fait sentir. Faisons halte pour retrouver une atmosphère paisible sans voitures ni poids-lourds … pour oublier tous ces véhicules qui vous doublent, tantôt sur la gauche puis une autre fois, sur la droite ! C'est ainsi sur les voies rapides des States !
Haulover fait partie des plus belles plages du nord de Miami. Avec son immense ruban de sable clair au bord d'une eau cristalline, un tel décor a de quoi vous attirer. Le parking est lui aussi immense, mais heureusement vide à cette heure, comme également la plage, on ne s'en plaindra pas. Seuls les oiseaux marins sont en nombre, un côté nature qui est plus agréable à contempler qu'un banal alignement de parasols.


--
Un périple itinérant le long d'une côte s'avère toujours une succession d'arrêts. A présent, c'est à Hollywood que nous arrivons, pas la cité du cinéma de la côte Ouest mais Hollywood in Florida, of course ! Une station balnéaire avec ses (hautes) résidences de tourisme et son front de mer très animé. Là, s'y promènent une foule de vacanciers : à vélo, en rollers ou tout simplement à pied, une glace ou un smartphone à la main. Ou bien même avec les deux objets aux mains ... dans ce cas, ils est recommandé de ne pas être trop distrait au risque de porter à la bouche le portable à la place de l'icecream. Ce serait dommage, car la saveur ne doit pas être la même !

--
A près de 50 kilomètres au nord de Miami, notre route nous mène à Fort Lauderdale, la « Venise » américaine. Bon, la comparaison est un peu (beaucoup !) exagérée mais avec son dédale de canaux et de petits ponts, c'est vrai que l'ensemble de cette ville d'eau a un faux air de la Sérénissime … sans les palais ni les gondoles.

En empruntant les rues, ponts après ponts, on enjambe une longue série de canaux. La vision se répète à l'infinie : villas de luxe sagement alignées au bord de pontons privés où sont accostés des bateaux de plaisance, des jet ski ou des kayaks de mer. On dénombre tant d'embarcations de plaisance à Fort Lauderdale que la marina a du être agrandie … imaginez, il en faut de l'espace pour parquer plus de 40 000 bateaux ! Mais c'est sans aucun doute la vision aérienne des lieux qui traduit le mieux l'aspect de cet urbanisme mi-urbain, mi-aquatique. N'ayant pas survolé cette ville ni utilisé un quelconque drone pour immortaliser l'aspect graphique de ces quartiers, je ne résiste pas à compléter ma photo prise au ras des canaux par une vue empruntée à notre cher Google Earth. Voilà en effet ce que cela donne vu d'en-haut, entre quadrillage et courbes, digues et quais puis entre eau et bandes de terre ponctuées de toitures colorées.

Et le Fort ? me direz-vous (enfin peut-être !). Il fait partie de l'histoire locale. Il a été construit en 1838 sous les ordres d'un Major appelé William Lauderdale d'où le nom attribué à l'agglomération. --
Un saut de puce (géante!) nous conduit au nord de la ville, précisément à Pompano Beach. Ce n'est pas un hasard, car à l'extrémité de la baie a été érigé un phare. J'ai toujours bien aimé les phares, ils ont souvent fière allure avec leur colonne effilée. Et avec mon regard d'amateur de photos, j'apprécie ces paysages de bord de mer où un phare vient compléter la composition photographique.

Et puis de nuit, j'aime aussi admirer les faisceaux de ces lanternes qui balayent sur 360° la nuit sombre, sans oublier les éclats lumineux qui par intermittence semblent vous faire un clin d’œil. Colonne blanche et sommet noir, le phare de Pompano s'élève à 41 mètres de hauteur au dessus de la mer. Sa structure est originale avec ces armatures métalliques qui l'entourent non, ce ne sont pas des échafaudages, la construction est bien achevée et ce depuis l'année 1906. De Pompano Beach, je garde le souvenir de cette mer agitée par le vent du large et de ces vagues venant lécher le rivage de sable en se transformant en une tapis d'écume. Mais avec une température de l'eau d'environ 23/24°C, l'eau de baignade était « bonne » comme l'on dit. Un vrai jacuzzi naturel au parfum particulièrement iodé.

--
Kilomètre 112. Palm Beach island se profile à l'horizon. Ici, on quitte les grands ensemble d'immeubles et le tourisme balnéaire de masse. Palm beach dont le nom sonne comme le titre d'une série télévisée américaine est un lieu pour privilégiés. D'ailleurs, beaucoup de grandes familles influentes et fortunées des Etats-Unis y possèdent de luxueuses villas. Citons, les Kennedy, Pullitzer, Rockfeller ou même un certain Donald Trump … L'actuel hôte de la Maison Blanche y passe paraît-il la plupart de ses week-ends sur ce point on peut être d'accord avec lui, les lieux et le climat ont certainement beaucoup plus de charme que ceux de Washinton ! Palm Beach island, c'est une île côtière toute en longueur elle s'étire sur une dizaine de kilomètres face à l'océan Atlantique et dans sa partie la plus large, elle ne mesure qu'environ un petit kilomètre. Il est agréable de la sillonner tout en admirant les somptueuses villas dont les styles architecturaux sont assez variés. On passe de demeures méditerranéennes, voire à la décoration orientale, aux belles habitations coloniales dans le style de celles des îles Caraïbes …

Suivons South Ocean Boulevard puis North Ocean Bd, le regard hésitant entre la contemplation de l'Atlantique et la vue de toutes ces résidences particulièrement cossues. Pour les villas n'ayant pas un accès direct à la plage, c'est à dire celles séparées de la plage par la route, leurs propriétaires ont trouvé la parade. Juste en face de leur demeure et donnant directement sur le sable, ils possèdent des terrains privés avec gazon, palmiers et abri, enfin de coquette maisonnette de plage … un vrai privilège !

En ce mois de mars, nous sommes hors saison de vacances et on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans les rues de l'île de Palm Beach. On croise çà et là quelques cabriolets ou autres voitures de luxe mais en fait, ce sont bien plus les véhicules d'ouvriers d'entretien qui sont les plus nombreux : jardiniers, piscinistes. A Palm Beach, les résidents permanents sont plutôt discrets, on est ici entre-soi dans sa propriété … bien à l'abri des regards curieux.

Il ne faut que quelques minutes pour arriver à l'extrémité nord de l'île. Et là, comme à peu près partout dans cette localité, il n'y a pas de possibilité de parking, juste une place de retournement. Aussi, l'arrêt ne durera que le temps de la photo: un bras de mer qui sépare Palm Beach island de l'île Singer, on l'aperçoit en face.

Quant à la plage de Palm … beach, Il n'y a finalement que quelques accès publics, et puis, c'est peut être l'endroit le moins bien entretenu de l'île … enfin lors de notre passage. En effet, un inesthétique cordon d'algues jonchait le sable le long du rivage. Mais question beauté de l'eau et de l'horizon marin, rien à dire, le panorama est de rêve !
A Palm Beach, les tons verts font concurrence à la riche palette des bleus du ciel et de la mer. Le vert est celui de la végétation des jardins et surtout celui des gazons et des green de golf, très nombreux dans toute l'agglomération comme d'ailleurs dans toute la Floride. Nous n'avons pas vu le golf particulier du Président Trump mais plutôt celui du Breakers Golf Course.

Beau green, n'est-ce pas ? Joliment orné sur l'ensemble du parcours par d'élégants palmiers. Justement, à propos de palmiers et de cocotiers, la légende raconte que de nombreux palmiers ont poussé sur cette île suite au naufrage d'un navire espagnol chargé de noix de coco, c'était vers la fin du XIXe siècle. Ce serait ainsi la raison du nom attribué à ces lieux … Palm Beach.
A deux pas du terrain de golf du Breakers, plus précisément juste en face, se trouve le principal monument historique de Palm Beach. Il s'agit de la splendide demeure du milliardaire Henry Morrison Flagler (1830-1913). Il l'a fait construire en 1902 afin de l'offrir à son épouse. Joli, le « petit » cadeau !

Cette maison, enfin ce palace, possède un intérieur somptueusement décoré. Transformée en musée, l'ancienne demeure historique est ouverte à la visite. Mais au fait, qui était donc ce fameux Flaglerqui de toute évidence avait les moyens ... C'était un homme d'affaires ayant particulièrement réussi dans l'immobilier et les chemins de fer, on lui doit en grande partie le développement touristique de la riviera floridienne. Il est aussi à l'origine de la construction en 1880 du premier grand hôtel de ce qui devait devenir une des stations balnéaires des plus huppées des USA. Attenante à l'Hôtel Royal Palm Beach (500 chambres), Flagler avait souhaité édifié une chapelle, la Royal Poincina chapel (1897). La voici avec sa façade actuelle, toute coquette avec ses murs gris qui s'harmonisent de belle façon avec la teinte des bougainvillées de la haie encadrant son petit parvis.

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On the road again … ou plutôt sur la route qui passe un pont surplombant la lagune de l'Indian River. Nous sommes à Melbourne Beach, une station balnéaire paisible qui longe l'océan.

Mais ce nom de Melbourne a-t-il une relation avec celui de la ville australienne du même nom ? Renseignement pris ... la réponse est oui. En effet, ce nom vient d'un Anglais, un certain John Hector, qui a vécu une bonne partie de sa vie en Australie avant de s'établir dans ce coin de Floride.

Un coup d’œil et une photo (évidemment!) de la longue plage locale. Elle est bordée de petites dunes côtières recouvertes de végétation, elles s'étendent à perte de vue.

Et certain de longer cette côte, bandana aux couleurs du pays sur la tête, chevauchant avec plaisir une grosse cylindrée … une balade au grand air sur des kilomètres baignés d'air iodé soufflé par la brise océane. D'autres en profitent autrement, en survolant le littoral, à l'image de ces pélicans qui prennent la direction du nord.
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On the road … en direction du « North ». Nous venons juste de quitter Miami et ses inévitables embouteillages, mais dans nos têtes ce sont encore toutes les images de cette trépidante métropole qui se bousculent … comme South Beach avec son immense plage et ses célèbres postes de secours à la déco unique. On n'oublie pas non plus, le charmant quartier Art Déco et ses façades typiques ou encore le skyline de Downtown et ses buildings scintillants de mille lumières sur fond de soleil couchant …



Un dernier embranchement et le trafic se fait plus fluide et avouons-le moins stressant. Nous roulons maintenant tranquillement sur la route A1a qui longe au plus près le littoral. Après à peine quelques kilomètres de voies rapides ... embouteillées, voici que j'éprouve déjà l'envie d'une première pause.
-- L'appel de la plage se fait sentir. Faisons halte pour retrouver une atmosphère paisible sans voitures ni poids-lourds … pour oublier tous ces véhicules qui vous doublent, tantôt sur la gauche puis une autre fois, sur la droite ! C'est ainsi sur les voies rapides des States !
Haulover fait partie des plus belles plages du nord de Miami. Avec son immense ruban de sable clair au bord d'une eau cristalline, un tel décor a de quoi vous attirer. Le parking est lui aussi immense, mais heureusement vide à cette heure, comme également la plage, on ne s'en plaindra pas. Seuls les oiseaux marins sont en nombre, un côté nature qui est plus agréable à contempler qu'un banal alignement de parasols.


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Un périple itinérant le long d'une côte s'avère toujours une succession d'arrêts. A présent, c'est à Hollywood que nous arrivons, pas la cité du cinéma de la côte Ouest mais Hollywood in Florida, of course ! Une station balnéaire avec ses (hautes) résidences de tourisme et son front de mer très animé. Là, s'y promènent une foule de vacanciers : à vélo, en rollers ou tout simplement à pied, une glace ou un smartphone à la main. Ou bien même avec les deux objets aux mains ... dans ce cas, ils est recommandé de ne pas être trop distrait au risque de porter à la bouche le portable à la place de l'icecream. Ce serait dommage, car la saveur ne doit pas être la même !

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A près de 50 kilomètres au nord de Miami, notre route nous mène à Fort Lauderdale, la « Venise » américaine. Bon, la comparaison est un peu (beaucoup !) exagérée mais avec son dédale de canaux et de petits ponts, c'est vrai que l'ensemble de cette ville d'eau a un faux air de la Sérénissime … sans les palais ni les gondoles.

En empruntant les rues, ponts après ponts, on enjambe une longue série de canaux. La vision se répète à l'infinie : villas de luxe sagement alignées au bord de pontons privés où sont accostés des bateaux de plaisance, des jet ski ou des kayaks de mer. On dénombre tant d'embarcations de plaisance à Fort Lauderdale que la marina a du être agrandie … imaginez, il en faut de l'espace pour parquer plus de 40 000 bateaux ! Mais c'est sans aucun doute la vision aérienne des lieux qui traduit le mieux l'aspect de cet urbanisme mi-urbain, mi-aquatique. N'ayant pas survolé cette ville ni utilisé un quelconque drone pour immortaliser l'aspect graphique de ces quartiers, je ne résiste pas à compléter ma photo prise au ras des canaux par une vue empruntée à notre cher Google Earth. Voilà en effet ce que cela donne vu d'en-haut, entre quadrillage et courbes, digues et quais puis entre eau et bandes de terre ponctuées de toitures colorées.

Et le Fort ? me direz-vous (enfin peut-être !). Il fait partie de l'histoire locale. Il a été construit en 1838 sous les ordres d'un Major appelé William Lauderdale d'où le nom attribué à l'agglomération. --
Un saut de puce (géante!) nous conduit au nord de la ville, précisément à Pompano Beach. Ce n'est pas un hasard, car à l'extrémité de la baie a été érigé un phare. J'ai toujours bien aimé les phares, ils ont souvent fière allure avec leur colonne effilée. Et avec mon regard d'amateur de photos, j'apprécie ces paysages de bord de mer où un phare vient compléter la composition photographique.

Et puis de nuit, j'aime aussi admirer les faisceaux de ces lanternes qui balayent sur 360° la nuit sombre, sans oublier les éclats lumineux qui par intermittence semblent vous faire un clin d’œil. Colonne blanche et sommet noir, le phare de Pompano s'élève à 41 mètres de hauteur au dessus de la mer. Sa structure est originale avec ces armatures métalliques qui l'entourent non, ce ne sont pas des échafaudages, la construction est bien achevée et ce depuis l'année 1906. De Pompano Beach, je garde le souvenir de cette mer agitée par le vent du large et de ces vagues venant lécher le rivage de sable en se transformant en une tapis d'écume. Mais avec une température de l'eau d'environ 23/24°C, l'eau de baignade était « bonne » comme l'on dit. Un vrai jacuzzi naturel au parfum particulièrement iodé.

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Kilomètre 112. Palm Beach island se profile à l'horizon. Ici, on quitte les grands ensemble d'immeubles et le tourisme balnéaire de masse. Palm beach dont le nom sonne comme le titre d'une série télévisée américaine est un lieu pour privilégiés. D'ailleurs, beaucoup de grandes familles influentes et fortunées des Etats-Unis y possèdent de luxueuses villas. Citons, les Kennedy, Pullitzer, Rockfeller ou même un certain Donald Trump … L'actuel hôte de la Maison Blanche y passe paraît-il la plupart de ses week-ends sur ce point on peut être d'accord avec lui, les lieux et le climat ont certainement beaucoup plus de charme que ceux de Washinton ! Palm Beach island, c'est une île côtière toute en longueur elle s'étire sur une dizaine de kilomètres face à l'océan Atlantique et dans sa partie la plus large, elle ne mesure qu'environ un petit kilomètre. Il est agréable de la sillonner tout en admirant les somptueuses villas dont les styles architecturaux sont assez variés. On passe de demeures méditerranéennes, voire à la décoration orientale, aux belles habitations coloniales dans le style de celles des îles Caraïbes …

Suivons South Ocean Boulevard puis North Ocean Bd, le regard hésitant entre la contemplation de l'Atlantique et la vue de toutes ces résidences particulièrement cossues. Pour les villas n'ayant pas un accès direct à la plage, c'est à dire celles séparées de la plage par la route, leurs propriétaires ont trouvé la parade. Juste en face de leur demeure et donnant directement sur le sable, ils possèdent des terrains privés avec gazon, palmiers et abri, enfin de coquette maisonnette de plage … un vrai privilège !

En ce mois de mars, nous sommes hors saison de vacances et on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans les rues de l'île de Palm Beach. On croise çà et là quelques cabriolets ou autres voitures de luxe mais en fait, ce sont bien plus les véhicules d'ouvriers d'entretien qui sont les plus nombreux : jardiniers, piscinistes. A Palm Beach, les résidents permanents sont plutôt discrets, on est ici entre-soi dans sa propriété … bien à l'abri des regards curieux.

Il ne faut que quelques minutes pour arriver à l'extrémité nord de l'île. Et là, comme à peu près partout dans cette localité, il n'y a pas de possibilité de parking, juste une place de retournement. Aussi, l'arrêt ne durera que le temps de la photo: un bras de mer qui sépare Palm Beach island de l'île Singer, on l'aperçoit en face.

Quant à la plage de Palm … beach, Il n'y a finalement que quelques accès publics, et puis, c'est peut être l'endroit le moins bien entretenu de l'île … enfin lors de notre passage. En effet, un inesthétique cordon d'algues jonchait le sable le long du rivage. Mais question beauté de l'eau et de l'horizon marin, rien à dire, le panorama est de rêve !
A Palm Beach, les tons verts font concurrence à la riche palette des bleus du ciel et de la mer. Le vert est celui de la végétation des jardins et surtout celui des gazons et des green de golf, très nombreux dans toute l'agglomération comme d'ailleurs dans toute la Floride. Nous n'avons pas vu le golf particulier du Président Trump mais plutôt celui du Breakers Golf Course.

Beau green, n'est-ce pas ? Joliment orné sur l'ensemble du parcours par d'élégants palmiers. Justement, à propos de palmiers et de cocotiers, la légende raconte que de nombreux palmiers ont poussé sur cette île suite au naufrage d'un navire espagnol chargé de noix de coco, c'était vers la fin du XIXe siècle. Ce serait ainsi la raison du nom attribué à ces lieux … Palm Beach.
A deux pas du terrain de golf du Breakers, plus précisément juste en face, se trouve le principal monument historique de Palm Beach. Il s'agit de la splendide demeure du milliardaire Henry Morrison Flagler (1830-1913). Il l'a fait construire en 1902 afin de l'offrir à son épouse. Joli, le « petit » cadeau !

Cette maison, enfin ce palace, possède un intérieur somptueusement décoré. Transformée en musée, l'ancienne demeure historique est ouverte à la visite. Mais au fait, qui était donc ce fameux Flaglerqui de toute évidence avait les moyens ... C'était un homme d'affaires ayant particulièrement réussi dans l'immobilier et les chemins de fer, on lui doit en grande partie le développement touristique de la riviera floridienne. Il est aussi à l'origine de la construction en 1880 du premier grand hôtel de ce qui devait devenir une des stations balnéaires des plus huppées des USA. Attenante à l'Hôtel Royal Palm Beach (500 chambres), Flagler avait souhaité édifié une chapelle, la Royal Poincina chapel (1897). La voici avec sa façade actuelle, toute coquette avec ses murs gris qui s'harmonisent de belle façon avec la teinte des bougainvillées de la haie encadrant son petit parvis.

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On the road again … ou plutôt sur la route qui passe un pont surplombant la lagune de l'Indian River. Nous sommes à Melbourne Beach, une station balnéaire paisible qui longe l'océan.

Mais ce nom de Melbourne a-t-il une relation avec celui de la ville australienne du même nom ? Renseignement pris ... la réponse est oui. En effet, ce nom vient d'un Anglais, un certain John Hector, qui a vécu une bonne partie de sa vie en Australie avant de s'établir dans ce coin de Floride.

Un coup d’œil et une photo (évidemment!) de la longue plage locale. Elle est bordée de petites dunes côtières recouvertes de végétation, elles s'étendent à perte de vue.

Et certain de longer cette côte, bandana aux couleurs du pays sur la tête, chevauchant avec plaisir une grosse cylindrée … une balade au grand air sur des kilomètres baignés d'air iodé soufflé par la brise océane. D'autres en profitent autrement, en survolant le littoral, à l'image de ces pélicans qui prennent la direction du nord.
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Entre San Francisco et Santa Fe - 4 semaines à l'Ouest English translation pending
Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" !
Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble.
Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure.
Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.
Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Risque de tensions à Barcelone et en Catalogne English translation pending
Hola 😉
Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!
Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.
Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!
En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.
Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!
Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.
Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.
Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.
Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)
Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!
Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.
Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!
Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!
D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!
L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.
Hasta luego 😎
Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!
Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.
Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!
En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.
Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!
Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.
Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.
Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.
Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)
Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!
Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.
Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!
Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!
D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!
L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.
Hasta luego 😎
Trois semaines en Roumanie English translation pending
Bonjour à toutes et bonjour à tous. Me revoici pour vous raconter, si vous n'êtes pas lassés par mes textes insipide, notre voyage en Roumanie en compagnie de notre fille Romane, Magali ma femme et moi, Thomas. C'est un beau pays. Nous y sommes allés en avion et avons louer une voiture sur place.

La vie, pour nous y est abordable, même si j'ai constaté de grands écarts de prix. De nombreuses carrioles tirée par des chevaux parcourent les routes. Quand je dit nombreuses, je veux dire qu'on en croise 4 ou 5 par jour.
Il n'est pas rare de voir les vaches et les chevaux brouter sur le bord de la route en compagnie des poules et des canards. Quelques chiens et chats errants, calme et pacifique.
Les routes sont bonne dans l'ensemble, même si certaines d'entre elles sont particulièrement meurtrière pour les amortisseurs de voitures, tant elles sont défoncée. Mais la direction de l'équipement est en action et de nombreuses routes sont déjà bien propre.
Les automobilistes roules bien, même si les limitations de vitesses sont rarement respectées. Quelques spécificités de ci et de là, mais dans l'ensemble, c'est comme chez nous.
Pleins d'églises orthodoxe, la foi est présente partout.
Bon, je vais laisser la place au récit journalier, qui viendra au compte goutte, comme les années précédentes.

La vie, pour nous y est abordable, même si j'ai constaté de grands écarts de prix. De nombreuses carrioles tirée par des chevaux parcourent les routes. Quand je dit nombreuses, je veux dire qu'on en croise 4 ou 5 par jour.
Il n'est pas rare de voir les vaches et les chevaux brouter sur le bord de la route en compagnie des poules et des canards. Quelques chiens et chats errants, calme et pacifique.
Les routes sont bonne dans l'ensemble, même si certaines d'entre elles sont particulièrement meurtrière pour les amortisseurs de voitures, tant elles sont défoncée. Mais la direction de l'équipement est en action et de nombreuses routes sont déjà bien propre.
Les automobilistes roules bien, même si les limitations de vitesses sont rarement respectées. Quelques spécificités de ci et de là, mais dans l'ensemble, c'est comme chez nous.
Pleins d'églises orthodoxe, la foi est présente partout.
Bon, je vais laisser la place au récit journalier, qui viendra au compte goutte, comme les années précédentes.
Impressions d'un séjour à Wrangell et à Anan Creek English translation pending
Wrangell, drôle de nom, non?
Imaginez la tête des gens quand, en Martinique, vous leur dites, nous allons à Wrangell !!
Voici la discussion entre Diamina et ti Lulu, telle qu'elle aurait pu exister:
- C'est en Alaska! - Quoi, vous allez en Alaska!!!! Vous alors, vous avez vraiment des destinations bizarres!!! Il fait froid la-bas non? - Euh, bah non c'est l'été! - Enfin, l'été en Alaska euhhhhh.............il fait froid quand même!! - M'ouais..... entre 10 et 15°C, cool quoi!!! - Et y a quoi à voir la-bas? - des glaciers et des ours!!! Nous irons voir et photographier des ours à anan creek, près de Wrangell. - Des ours? des ourrrrrsssssss? Mais c'est dangereux!!!! - Mais non, mais non, Ils sont bien dressés, et ne s'occupent que des saumons. Les humains ne les intéressent pas. Aucun soucis. - m'ouais... tâcher de donner des nouvelles, on va prier pour vous!!! Est-ce que c'est simple d'y aller? - Bah, non, évidemment, sinon ce serait trop facile. Accroche-toi, je t'explique: D'abord, nous prenons un vol Fort-de-France vers Miami et nous dormons à Miami ( jour 1) Le lendemain, nous faisons escale à Dallas pour arriver à Anchorage, où nous dormons. (jour 2) Le surlendemain soir, nous prenons alaska airlines pour rejoindre Juneau. Nous y dormons. (jour 3) - et le jour d'après (jour 4), nous prenons un vol Alaska airlines, l'après-midi pour Wrangell, et évidement ce serait trop simple si c'était un direct, ce vol fait un stop à Petursburg, avant d'arriver!!! C'est un vrai taxi!! - Faut vraiment vouloir aller la-bas!! - Ah ça, c'est clair!!! Mais les ours, ...... tu sais!!! .......................................................... un mois plus tard
Alors, c'est comment Wrangell? - Une vraie épopée. Déjà, faut que je raconte l'aéroport de Wrangell. Quand tu sors de l'avion, tu débarques dans la salle d'embarquement où tous les gens sont rassemblés pour partir. (ils sont bizarres ces américains) Donc, bravement, tu traverses la foule ( petite, hein, la foule, très petite même!!!) et tu te retrouves face à un mur avec à ta droite, une plaque métallique horizontale surmontée d'une autre rampe métallique inclinée qui se rejoignent, toutes deux surmontées d'un rideau métallique. A ta gauche une rampe d'accès qui descend. Alors comme tu cherches le "bagage claim", pour récupérer tes bagages, tu descends, et puis tu ouvres la porte qui donne sur..........l'extérieur!!!! Et là, tu te dis, euh, mais les bagages alors? Donc tu remontes pour te renseigner. Et là, tu regardes à nouveau la barre métallique horizontale, et tu te dis, c'est bizarre, ce truc, on dirait... Oui, on dirait, un tapis, en fait non, pas un tapis, mais quelque chose qui rappelle l'endroit où on met les bagages. Et quand tu te renseignes auprès des gens, toujours charmants et serviables en Alaska avec nous, ils te confirment que c'est bien là!!! Du coup, t'attends en te demandant comment ils vont bien pouvoir faire tourner une plaque métallique. Et bien non, elle ne tourne pas. A un moment, on entend le moteur d'un véhicule, et puis le rideau métallique se baisse, et on voit le buste d'un homme qui est debout sur une plateforme, à côté de laquelle se trouve une bachée ouverte de véhicule comportant les bagages. Et puis tu vois le gars qui prend les bagages un à un, et les fais glisser sur la rampe inclinée pour qu'ils tombent sur la plaque horizontale. Trop fort: tu vois même à quel moment le gars prend ta valise et ainsi que c'est ton tour de te rapprocher de la plaque horizontale. Bref, on a vraiment aimé l'aéroport de Wrangell.
- Ah bah tant mieux!!! Et alors, il faisait froid? - Et non!!!! Une chaleur l'après-midi, et frais le matin. Pendant les 2 jours que nous avons passés, les gens la-bas ont passé leur temps à nous dire que nous avions de la chance, car ils avaient eu un été pourri, et depuis plusieurs jours, c'était leurs premiers jours ensoleillés!!!! C'est clair que c'est super pour les photos, mais pour dormir le soir sans climatisation ( oui parce la-bas au stikine hotel, y a pas la clim!!!!), et bien c'est galère. Pour éviter d'avoir trop chaud, faut ouvrir les fenêtres qui donnent sur la terrasse du restaurant, et donc sur le bruit!!!
- Ah oui, dur, dur!! L'endroit où tu es allée voir les ours, c'est comment? - Le paradis, le paradis te dis-je. Le décor est super beau, avec un rivière très agitée remplie de saumons. Regarde.
-Et alors, tu as vu des ours? - Ah ça oui!!!!! Et de très près... - Comment ça? De très près? - Bah un grizzly est venu tout près de nous; - Quoi, tout près??? Et tu n'as pas eu peur? - Bah non, nous étions 4 contre 1. Et puis il y avait le guide qui était armé. - Mais non tu plaisantes! - Je plaisante? Ah oui? Et bien regarde!

- Aie!!!!!! Et mais l'ours est tout près, moi j'aurais couru. Mais il vient vers vous, pourquoi? - Au début, il était plus loin et il s'est arrêté pour faire pipi, puis il s'est rendu compte qu'on le photographiait. Regarde il s'est placé de façon à faire pipi dans les bois et non sur le sentier.

Regarde, sur cette photo, on voit bien qu'il est entrain de se soulager, on voit bien le filet qui coule. Et puis le gars réalise que des paparazi sont là, .... la honte quoi!!

Ça ne lui a pas plu, je te dis. Regarde comme il avance décidé!!

- Et, tu es restée là?
- Mais oui, y avait le guide qui criait: "no, no, je sais que tu me vois, je sais que tu m'entends, stop, no, no, n'avance pas, stop...." jf et l'autre touriste avec nous aussi criaient. Et moi, j'avance à côté du guide entrain de me dire "mais si, je veux qu'il avance, je veux une photo de près sinon c'est pas drôle", et le guide qui me retient pour m'empêcher de le dépasser. Mais heureusement pour moi, l'ours au début ne l'a pas écouté et s'est rapproché. J'ai pu l'avoir d'assez près. Tu vois comme il n'est pas content.

- Attends, tu vois cet animal là se rapprocher aussi prêt et tu ne bouges pas? Mais tu es folle?
- Mais non, en plus, au début le guide était tourné vers nous pour nous expliquer qu'on arrivait près du dock d'observation et que nous allions traverser la zone de passage des ours pour aller pêcher et que là il faudrait activer et être très prudents. Regarde, sur cette photo tu me vois accroupie sur le ponton du bas et l'autre côté de le barrière, il y a un ours noir.

- Waouh, mais tu es tout près..... ah non moi j'aurais reculé!!! - m'ouais, c'est ce que le guide me conseillait... - Mais alors lorsque vous étiez sur le chemin alors? - Ah le grizzly, bah, pendant que le guide me parlait, je lui dit "ah, je crois qu'il y a un grizzly qui arrive derrière vous". Le gars s'est retourné et il a dit "bah, je ne l'avais même pas vu celui là". J'étais contente car c'est moi qui l'avais vu la première. J'avais toujours rêvé que ça arrive: une rencontre avec les ours à pied!!! Enfin bon, après s'être rapproché à moins de 5m de nous, il a fini par tourné et descendre dans le ravin, mais entre-temps, le guide avait déjà sorti sa fusée éclairante pour effrayer l'ours, s'il continuait d'avancer. Tu vois, y a aucun risque.

- Et vous avez vu des ours pêcher? En quantité!!! Regarde cet ours noirs avec un saumon dans la gueule.

Et celui-là entrain de pêcher dans la rivière, la tête dans l'eau.

Parfois, l'ours passait sous le plancher du deck pour aller observer la rivière d'en haut, et moi j'étais à moins de 2 m de lui par dessus.
J'en ai vu un autre après sa pêche, assis à quelques mètres de nous et entrain de se soulager, il a un air béat tu ne trouves pas?
- Mort de rire, tu appelles ça se gratter..... Et ben, c'est impressionnant. Et y avait des petits?
- Ah ça, c'est clair, des "cubs" comme ils disent en anglais. Là, tu vois une maman entrain de pêcher pendant que ces petits attendent.

Et là, tu as une maman ours noir et son petit à côté du deck.
- Fiche qu'il est mignon!!! Ah ouais, ça, c'est cool! Mais vous n'avez pas vu de grizzlis pécher? - Mais si, en plus ils ont le pelage complètement naze quand ils sortent de l'eau. Regarde!

- Ah ouais, on dirait un chat mouillé!! Pas fier l'animal!!!! Et y avait d'autres animaux?
- Et oui, des pygargues à tête blanche. - Des quoi? c'est quoi ça? - Ce sont des rapaces qui ressemblent à ça quand il sont jeunes.

ou à ça quand il sont devenus adultes.

-Mais qu'est-ce qu'ils font là? -Bah, comme l'ours ne mange jamais sa proie en entier, et en laisse un bonne partie, et bien les oiseaux, plutôt que de se fatiguer à pêcher, ils attendent que l'ours ait fait le boulot et se précipitent après pour se nourrir. Tout le monde fait le plein de provisions pour tenir pendant l'hiver. Même les corneilles s'en donnent à cœur joie, tu sais ces oiseaux noirs qui ressemblent à des corbeaux. Tu en vois un manger des restes d'ours sur cette branche.
-Trop cool!! Combien de temps êtes vous restés? Vous avez mangé sur place? - Ah, non, aucune nourriture n'est autorisée sur l'île. Donc nous avons mangé dans le bateau pendant l'heure qu'il a pris pour arriver sur l'île. On est arrivé à 8h par bateau avec le guide armé. Le temps était légèrement brumeux au début, mais le ciel s'est très vite éclairci.

On s'est reposé vers 12h dans le kiosque aménagé sur le dock. Regarde c'est ça, si jamais il pleut et que tu veux t'abriter, tu vas là. Tu peux y laisser ton sac aussi. Par contre, tu peux emmener de l'eau.

Et puis, à 14h il y a eu plein de gens sur le deck alors que toute la matinée nous étions au maximum une dizaine, en plus, il y a avait nettement moins d'ours du coup, l'autre touriste et nous avons décidé que nous étions prêts à rentrer. Il a fallu attendre car le passage que nous devions emprunter était occupé par des ours, puis quand ils sont partis, le ranger présent sur place a dit que nous pouvions partir, il était 14h30. - Et ça coûte cher? - Ah, ça oui alors, mais franchement, c'est la meilleure dépense que j'ai faite de tout mon voyage en Alaska. C'était génial, j'ai adoré. - Et bien que d'émotions..... Faudrait p'tet que j'y aille - Ah ça c'est clair!!!!! Bon, à plus! -OK. Tu me raconteras le reste de ton voyage? - Quelques activités sympas que nous avons faites, mais pas le tout. Trop long. A plus tard!!!
- C'est en Alaska! - Quoi, vous allez en Alaska!!!! Vous alors, vous avez vraiment des destinations bizarres!!! Il fait froid la-bas non? - Euh, bah non c'est l'été! - Enfin, l'été en Alaska euhhhhh.............il fait froid quand même!! - M'ouais..... entre 10 et 15°C, cool quoi!!! - Et y a quoi à voir la-bas? - des glaciers et des ours!!! Nous irons voir et photographier des ours à anan creek, près de Wrangell. - Des ours? des ourrrrrsssssss? Mais c'est dangereux!!!! - Mais non, mais non, Ils sont bien dressés, et ne s'occupent que des saumons. Les humains ne les intéressent pas. Aucun soucis. - m'ouais... tâcher de donner des nouvelles, on va prier pour vous!!! Est-ce que c'est simple d'y aller? - Bah, non, évidemment, sinon ce serait trop facile. Accroche-toi, je t'explique: D'abord, nous prenons un vol Fort-de-France vers Miami et nous dormons à Miami ( jour 1) Le lendemain, nous faisons escale à Dallas pour arriver à Anchorage, où nous dormons. (jour 2) Le surlendemain soir, nous prenons alaska airlines pour rejoindre Juneau. Nous y dormons. (jour 3) - et le jour d'après (jour 4), nous prenons un vol Alaska airlines, l'après-midi pour Wrangell, et évidement ce serait trop simple si c'était un direct, ce vol fait un stop à Petursburg, avant d'arriver!!! C'est un vrai taxi!! - Faut vraiment vouloir aller la-bas!! - Ah ça, c'est clair!!! Mais les ours, ...... tu sais!!! .......................................................... un mois plus tard
Alors, c'est comment Wrangell? - Une vraie épopée. Déjà, faut que je raconte l'aéroport de Wrangell. Quand tu sors de l'avion, tu débarques dans la salle d'embarquement où tous les gens sont rassemblés pour partir. (ils sont bizarres ces américains) Donc, bravement, tu traverses la foule ( petite, hein, la foule, très petite même!!!) et tu te retrouves face à un mur avec à ta droite, une plaque métallique horizontale surmontée d'une autre rampe métallique inclinée qui se rejoignent, toutes deux surmontées d'un rideau métallique. A ta gauche une rampe d'accès qui descend. Alors comme tu cherches le "bagage claim", pour récupérer tes bagages, tu descends, et puis tu ouvres la porte qui donne sur..........l'extérieur!!!! Et là, tu te dis, euh, mais les bagages alors? Donc tu remontes pour te renseigner. Et là, tu regardes à nouveau la barre métallique horizontale, et tu te dis, c'est bizarre, ce truc, on dirait... Oui, on dirait, un tapis, en fait non, pas un tapis, mais quelque chose qui rappelle l'endroit où on met les bagages. Et quand tu te renseignes auprès des gens, toujours charmants et serviables en Alaska avec nous, ils te confirment que c'est bien là!!! Du coup, t'attends en te demandant comment ils vont bien pouvoir faire tourner une plaque métallique. Et bien non, elle ne tourne pas. A un moment, on entend le moteur d'un véhicule, et puis le rideau métallique se baisse, et on voit le buste d'un homme qui est debout sur une plateforme, à côté de laquelle se trouve une bachée ouverte de véhicule comportant les bagages. Et puis tu vois le gars qui prend les bagages un à un, et les fais glisser sur la rampe inclinée pour qu'ils tombent sur la plaque horizontale. Trop fort: tu vois même à quel moment le gars prend ta valise et ainsi que c'est ton tour de te rapprocher de la plaque horizontale. Bref, on a vraiment aimé l'aéroport de Wrangell.
- Ah bah tant mieux!!! Et alors, il faisait froid? - Et non!!!! Une chaleur l'après-midi, et frais le matin. Pendant les 2 jours que nous avons passés, les gens la-bas ont passé leur temps à nous dire que nous avions de la chance, car ils avaient eu un été pourri, et depuis plusieurs jours, c'était leurs premiers jours ensoleillés!!!! C'est clair que c'est super pour les photos, mais pour dormir le soir sans climatisation ( oui parce la-bas au stikine hotel, y a pas la clim!!!!), et bien c'est galère. Pour éviter d'avoir trop chaud, faut ouvrir les fenêtres qui donnent sur la terrasse du restaurant, et donc sur le bruit!!!
- Ah oui, dur, dur!! L'endroit où tu es allée voir les ours, c'est comment? - Le paradis, le paradis te dis-je. Le décor est super beau, avec un rivière très agitée remplie de saumons. Regarde.

-Et alors, tu as vu des ours? - Ah ça oui!!!!! Et de très près... - Comment ça? De très près? - Bah un grizzly est venu tout près de nous; - Quoi, tout près??? Et tu n'as pas eu peur? - Bah non, nous étions 4 contre 1. Et puis il y avait le guide qui était armé. - Mais non tu plaisantes! - Je plaisante? Ah oui? Et bien regarde!

- Aie!!!!!! Et mais l'ours est tout près, moi j'aurais couru. Mais il vient vers vous, pourquoi? - Au début, il était plus loin et il s'est arrêté pour faire pipi, puis il s'est rendu compte qu'on le photographiait. Regarde il s'est placé de façon à faire pipi dans les bois et non sur le sentier.

Regarde, sur cette photo, on voit bien qu'il est entrain de se soulager, on voit bien le filet qui coule. Et puis le gars réalise que des paparazi sont là, .... la honte quoi!!

Ça ne lui a pas plu, je te dis. Regarde comme il avance décidé!!

- Et, tu es restée là?
- Mais oui, y avait le guide qui criait: "no, no, je sais que tu me vois, je sais que tu m'entends, stop, no, no, n'avance pas, stop...." jf et l'autre touriste avec nous aussi criaient. Et moi, j'avance à côté du guide entrain de me dire "mais si, je veux qu'il avance, je veux une photo de près sinon c'est pas drôle", et le guide qui me retient pour m'empêcher de le dépasser. Mais heureusement pour moi, l'ours au début ne l'a pas écouté et s'est rapproché. J'ai pu l'avoir d'assez près. Tu vois comme il n'est pas content.

- Attends, tu vois cet animal là se rapprocher aussi prêt et tu ne bouges pas? Mais tu es folle?
- Mais non, en plus, au début le guide était tourné vers nous pour nous expliquer qu'on arrivait près du dock d'observation et que nous allions traverser la zone de passage des ours pour aller pêcher et que là il faudrait activer et être très prudents. Regarde, sur cette photo tu me vois accroupie sur le ponton du bas et l'autre côté de le barrière, il y a un ours noir.

- Waouh, mais tu es tout près..... ah non moi j'aurais reculé!!! - m'ouais, c'est ce que le guide me conseillait... - Mais alors lorsque vous étiez sur le chemin alors? - Ah le grizzly, bah, pendant que le guide me parlait, je lui dit "ah, je crois qu'il y a un grizzly qui arrive derrière vous". Le gars s'est retourné et il a dit "bah, je ne l'avais même pas vu celui là". J'étais contente car c'est moi qui l'avais vu la première. J'avais toujours rêvé que ça arrive: une rencontre avec les ours à pied!!! Enfin bon, après s'être rapproché à moins de 5m de nous, il a fini par tourné et descendre dans le ravin, mais entre-temps, le guide avait déjà sorti sa fusée éclairante pour effrayer l'ours, s'il continuait d'avancer. Tu vois, y a aucun risque.

- Et vous avez vu des ours pêcher? En quantité!!! Regarde cet ours noirs avec un saumon dans la gueule.

Et celui-là entrain de pêcher dans la rivière, la tête dans l'eau.

Parfois, l'ours passait sous le plancher du deck pour aller observer la rivière d'en haut, et moi j'étais à moins de 2 m de lui par dessus.

J'en ai vu un autre après sa pêche, assis à quelques mètres de nous et entrain de se soulager, il a un air béat tu ne trouves pas?
- Mort de rire, tu appelles ça se gratter..... Et ben, c'est impressionnant. Et y avait des petits?
- Ah ça, c'est clair, des "cubs" comme ils disent en anglais. Là, tu vois une maman entrain de pêcher pendant que ces petits attendent.

Et là, tu as une maman ours noir et son petit à côté du deck.

- Fiche qu'il est mignon!!! Ah ouais, ça, c'est cool! Mais vous n'avez pas vu de grizzlis pécher? - Mais si, en plus ils ont le pelage complètement naze quand ils sortent de l'eau. Regarde!

- Ah ouais, on dirait un chat mouillé!! Pas fier l'animal!!!! Et y avait d'autres animaux?
- Et oui, des pygargues à tête blanche. - Des quoi? c'est quoi ça? - Ce sont des rapaces qui ressemblent à ça quand il sont jeunes.

ou à ça quand il sont devenus adultes.

-Mais qu'est-ce qu'ils font là? -Bah, comme l'ours ne mange jamais sa proie en entier, et en laisse un bonne partie, et bien les oiseaux, plutôt que de se fatiguer à pêcher, ils attendent que l'ours ait fait le boulot et se précipitent après pour se nourrir. Tout le monde fait le plein de provisions pour tenir pendant l'hiver. Même les corneilles s'en donnent à cœur joie, tu sais ces oiseaux noirs qui ressemblent à des corbeaux. Tu en vois un manger des restes d'ours sur cette branche.

-Trop cool!! Combien de temps êtes vous restés? Vous avez mangé sur place? - Ah, non, aucune nourriture n'est autorisée sur l'île. Donc nous avons mangé dans le bateau pendant l'heure qu'il a pris pour arriver sur l'île. On est arrivé à 8h par bateau avec le guide armé. Le temps était légèrement brumeux au début, mais le ciel s'est très vite éclairci.

On s'est reposé vers 12h dans le kiosque aménagé sur le dock. Regarde c'est ça, si jamais il pleut et que tu veux t'abriter, tu vas là. Tu peux y laisser ton sac aussi. Par contre, tu peux emmener de l'eau.

Et puis, à 14h il y a eu plein de gens sur le deck alors que toute la matinée nous étions au maximum une dizaine, en plus, il y a avait nettement moins d'ours du coup, l'autre touriste et nous avons décidé que nous étions prêts à rentrer. Il a fallu attendre car le passage que nous devions emprunter était occupé par des ours, puis quand ils sont partis, le ranger présent sur place a dit que nous pouvions partir, il était 14h30. - Et ça coûte cher? - Ah, ça oui alors, mais franchement, c'est la meilleure dépense que j'ai faite de tout mon voyage en Alaska. C'était génial, j'ai adoré. - Et bien que d'émotions..... Faudrait p'tet que j'y aille - Ah ça c'est clair!!!!! Bon, à plus! -OK. Tu me raconteras le reste de ton voyage? - Quelques activités sympas que nous avons faites, mais pas le tout. Trop long. A plus tard!!!
De Windhoek à Victoria Falls en famille English translation pending
Quelques souvenirs de notre trip de quatre semaines en juillet 🙂
Désolée pour les photos qui ne seront pas à la hauteur de ce qu'on voit habituellement ici, on n'est pas très doués, ni équipés.
Bon ce coup-ci on était juste sept, notre grand fils de 24 ans, et nos quatre derniers de 16, 12, 10 et 7 ans. Du coup, pour LA VOITURE : on n’avait pas envie de voyager à deux 4x4 et et Bel Africa nous a proposé de louer auprès de Desert Car Hire un van, (Toyota Quantum), de 13 places dont 6 ont été retirées pour mettre le bazar du camping : deux tentes au sol, un frigo, les matelas, duvets, couvertures, deux caisses de vaisselle + réchaud et nos sacs. Je pense que 7 personnes c’est le maximum au-delà la gestion de l’espace aurait été problématique.
Le Toyota Quantum a une direction molle assez désagréable. Sinon il a fait le job. Sur les pistes, ça vibre, donc on roule doucement (sur certaines pistes pas terribles, tôle ondulée et/ou ornières comme la C13 entre Aus et la D707, ou la C39 et Grootberg on ne roulait pas à plus de 40 km/h). Mais on n’a pas crevé ni eu de souci mécanique.

1er juillet. On part pour un Brest-Paris-Johannesburg-Windhoek. Après avoir enregistré nos bagages à Brest on apprend par sms...que le vol est supprimé après une intrusion inquiétante au terminal 2F qui a été évacué et femré 🤪
Pas le temps de rejoindre Paris. Notre vol pour Johannesburg va partir 4h plus tard sans nous.😐
Et recaser sept personnes sur ce genre de trajet un 1er juillet…
Désolée pour les photos qui ne seront pas à la hauteur de ce qu'on voit habituellement ici, on n'est pas très doués, ni équipés.
Bon ce coup-ci on était juste sept, notre grand fils de 24 ans, et nos quatre derniers de 16, 12, 10 et 7 ans. Du coup, pour LA VOITURE : on n’avait pas envie de voyager à deux 4x4 et et Bel Africa nous a proposé de louer auprès de Desert Car Hire un van, (Toyota Quantum), de 13 places dont 6 ont été retirées pour mettre le bazar du camping : deux tentes au sol, un frigo, les matelas, duvets, couvertures, deux caisses de vaisselle + réchaud et nos sacs. Je pense que 7 personnes c’est le maximum au-delà la gestion de l’espace aurait été problématique.
Le Toyota Quantum a une direction molle assez désagréable. Sinon il a fait le job. Sur les pistes, ça vibre, donc on roule doucement (sur certaines pistes pas terribles, tôle ondulée et/ou ornières comme la C13 entre Aus et la D707, ou la C39 et Grootberg on ne roulait pas à plus de 40 km/h). Mais on n’a pas crevé ni eu de souci mécanique.

1er juillet. On part pour un Brest-Paris-Johannesburg-Windhoek. Après avoir enregistré nos bagages à Brest on apprend par sms...que le vol est supprimé après une intrusion inquiétante au terminal 2F qui a été évacué et femré 🤪
Pas le temps de rejoindre Paris. Notre vol pour Johannesburg va partir 4h plus tard sans nous.😐
Et recaser sept personnes sur ce genre de trajet un 1er juillet…
Des volcans et des moutons (Islande, juin 2017) English translation pending
Pour lire le carnet accompagnées des photos que j'ai prises pendant le voyage, c'est par ICI.
Ça fait longtemps que je souhaitais aller en Islande… Les photos des paysages de ce pays m’ont toujours fascinées, et puis moi qui suis passionnées de volcans, je ne pouvait pas passer à côté de cette destination.
Nous avons décidé de partir les 2 dernières semaines de juin, afin de profiter des jours les plus longs (et en effet, nous n’avons pas vu la nuit en 15 jours !). Très bon choix, cela nous a rendu plus libre, puisque nous n’avions pas la contrainte de rentrer avant la nuit (faire une rando à 22h, seul sur les chemins du Landmannalaugar, c’est magique !). Nous avons loué un 4*4, en croisant les doigts pour que les pistes du centre soient ouvertes… Et nous avons eu de la chance ! Nous n’avons rien réservé à l’avance (à part la voiture), nous étions ainsi libres de décider au jour de le jour, en fonction de la météo, et de l’ouverture des routes, ce qu’on faisait dans la journée, et où on dormait le soir. Nous avons eu beau temps dans l’ensemble, nous en avons vraiment bien profité !
Quelques informations pratiques :
Guide papier Bibliothèque du voyageur : très bien avant le voyage, pour découvrir le pays, commencer à comprendre sa culture, prendre connaissance de son histoire Guide du routard : très bien sur place pour trouver des campings et avoir des infos sur les sites à Visiter
Avion Icelandair Seulement 3 heures de vol, des films pour s’occuper, des boissons (soft) offertes. Rien à redire.
Voiture Go Camper Cette voiture allait être notre maison pendant 2 semaines, alors on a choisi lemodèle le plus confortable et le plus pratique, similaire à ce que nous avions dans le parc du Yellowstone (à la différence près qu’en Islande nous avions le modèle 4*4). A savoir, les agences Go Camper, Kuku Camper, et autres, sont exactement au même endroit, et toutes associées (gérées par le même bureau sur place). En tous cas, l’agence est sérieuse, nous n’avons eu aucun problème pendant les 12 jours de location. Ah si, seul bémol, sur les pistes les placards ne fermaient pas super bien, on a retrouvé plusieurs fois tout leur contenu sur le sol... il faut se débrouiller autrement (comme par exemple ranger les casseroles dans le frigo ^^) Nous l'avons indiqué au loueur, les loquets vont, avec un peu de chance, être améliorés pour les prochaines locations. Nous avons pris la Camping Card, donnant accès à un certain nombre de camping en Islande gratuitement. Tous les campings ne sont pas inclus dans la carte, et lorsqu'ils sont inclus, il faut parfois payer en plus pour avoir accès aux douches ou pour avoir de l'électricité. La carte est rentabilisé si on passe 5 nuits dans des campings partenaires.
Courses Julie, stagiaire à Go Camper, qui est venue nous chercher à l'aéroport, nous a dit qu'elle préférait faire ses courses au Kronan qu'au Bonus, ce n'est pas beaucoup plus cher, et il y a beaucoup plus de choix. Nous confirmons ! Au Kronan (et c'est le cas aussi dans les supermarchés Netto) il y a beaucoup de produits bio, il y a également pas mal de produits vegan. Idéal pour faire les courses pour les 12 jours de campings ! En partant de Go Camper, nous sommes donc allé au Kronan juste à côté, pour y acheter : - de quoi petit déjeuner (thé, café, pain de mie, confiture, nutella, jus de fruits... selon les goûts de chacun) - de quoi déjeuner (pain pour les sandwich, fromage (vegan (violife) ou non), saumon fumé, jambon, tranches fumées végane...) - de quoi dîner (riz, pâtes, beans, pommes de terres, tomates, betteraves, ketchup, saucisse, houmous... et j'en passe, chacun trouvera son bonheur ^^ ) - de quoi goûter ou prendre des en-cas (bananes, barres énergétiques, compotes (je suis devenue fan des compotes de mangue aux graines de chia !), fruits secs, céréales, chips....) Nous avons refait quelques courses au Netto de Akureyry, et au mini Kronan (superette) de Vik, notamment pour le pain (avec l'humidité dans la voiture, il ne fallait pas en acheter trop, un paquet a moisi...)
Itinéraire et Campings/Hôtels J1 Arrivée à Reykjavik (aéroport), récupération du 4*4, courses au Kronan Nuit à Sellfoss. Le camping est agréable (entouré d'arbres, assez rare pour être signalé), avec une salle commune chauffée équipée de plaques électriques, d'éviers et d'une bouilloire. A l'intérieur, peu de douches et de toilettes (surtout en fin de semaine fin juin, il y a du monde). Toilettes et lavabo extérieurs également. Non compris dans la camping card.
J2 Cercle d'or Nuit à Skjol. Camping dans un immense champ, attenant à une auberge de jeunesse, et à un restaurant. On n'est pas les uns sur les autres. Possibilité de manger ou de prendre un verre au restaurant. Toilettes et lavabo du restaurant. Compris dans la camping card (hors électricité, et hors douche que nous pouvons prendre à l'AJ).
J3 F35 vers le nord, Kerlingarfjöll, Hveravellir Nuit à Hveravellir. Camping dans un site surprenant et dépaysant au possible ! Par contre pour les camper, on dort sur le parking (c'est plus sympa pour les tentes). Peu de toilettes et une seule douche, c'est peu, mais il n'y a pas grand monde. Possibilité de manger au restaurant, qui ferme tôt. Non compris dans la camping card.
J4 Toujours vers le nord, jusqu'à Akureyry Nuit à Heidarbaer. Le camping est vraiment agréable, dans un grand site, avec vue sur la mer et les montagnes. Salle commune très petite (juste utile pour faire la vaisselle au chaud). Douches communes (grande salle de douche avec 6 douches sans rideau de séparation) mais propres, et en fin de soirée, j'étais seule dans la douche. Compris dans la camping card (sans supplément)
J5 Myvatn Nuit à Modrudalur. Camping perdu dans un petit village au fin fond de nulle part, entre la petite église et les montons ! Franchement un super cadre ! Pas d'eau chaude pour la vaisselle (et il faisait froid ce soir là, ça m'a marqué). Douches dans une maison un peu plus loin dans le village.
J6 Askja Nuit à Seydisfjordur. Le site n'est pas le plus beau, mais le camping est parfait ! Salle commune agréable, douches et toilettes chauffées, laves-linge et sèches-linge. On a bien fait de s'installer là pour faire une pause repos / lessive lors de la grosse journée ne pluie du séjour. Compris dans la camping card (sans supplément, à part pour utiliser les machines à laver)
J7 Journée off (lessive, pluie abondantes, repos) dans les fjords de l'est, départ en fin de journée vers le sud Nuit à Hofn. Clairement le camping le moins agréable du séjour. Emplacement dans des grands parkings, salle commune très petite (par rapport aux nombre de campeurs), seulement 2 toilettes et une seule douche, autant dire qu'il y a une grande queue (et que je ne me suis pas douchée ^^ )
J8 Jökulsárlón rapidement le matin, Skaftafell Nuit à Svinafell. Superbe camping ! Le site est magnifique (surtout au soleil "couchant" quand il fait beau), il y a une immense salle commune avec des plaques pour cuisiner, des évier, un frigo, et même un grille pain pour le ptit dej !
J9 Jökulsárlón au soleil, route vers l'ouest Nuit à þakgil. Il faut déjà y arriver (une bonne demi-heure de piste), mais les paysages en chemin sont magnifique, et une fois arrivés au camping, le site est grandiose, on a adoré ! Pas de salle commune mais une grotte pour manger à l'abri de la pluie, très agréable. Douches et toilettes chauffées, propres, et nombreuses (il n'y a pas beaucoup de campeurs). Plusieurs randonnées possibles au départ du camping. non compris dans la Camping Card.
J10 Environs de ViK, soir aux îles Vestmann Fin juin, il est préférable de réserver le billet de ferry à l’avance, si vous voulez y aller avec la voiture. La dernière semaine de juin, en début de semaine les premières places avec la voiture étaient pour le vendredi. Il est possible de réserver sur leur site internet. Comme nous décidions au dernier moment de notre itinéraire, nous n’avons pas pu embarquer avec la voiture. Nous avons donc pris des places sans voiture, et nous avons réservé au dernier moment un hôtel dans l’île. L’hotel Aska est très bien, propre, salle commune avec cuisine pour se faire à manger. N’ayant pas eu le temps de nous organiser, nous avons dîné au restaurant Gott juste à côté (délicieux, et quelques plats végétariens ou vegan à la carte), et nous avons petit déjeuner et déjeuner à la boulangerie Stofan Bakhus.
J11 Iles Vestmann, Landmannalaugar Nuit au Landmannalaugar. Le camping fait penser au camps de base de l'Everest (en tous cas ce que j'en ai vu en photo ^^ ) ! Coincé entre les coulées de lave, pouvant accueillir un grand nombre de campeurs (tentes et campers), on ne peut pas faire mieux placé pour randonner. Plusieurs toilettes et douches, c'est bien organisé. Non compris dans la camping card.
J12 Landmannalaugar Nuit à Sellfoss (même camping que le premier jour)
J13 Site géothermique Seltun au sud de Reykjavik, balade dans Reykjavik Pour notre dernière nuit en Islande, après 12 jours de camping, nous avons choisi d’avoir une chambre d’hôtel avec toilettes et salle de bain privée. Et comme on souhaitait aussi être confortable, on a choisi un hôtel bien noté sur booking, et faisant partie des préférés du routard. Bon, c’est sur, on aurait pu trouver moins cher, mais nous avons vraiment adoré le cadre et l’ambiance du KEX hostel ! Très bien situé, avec une déco originale et surprenante, cet hostel propose aussi un bar et un restaurant (ouvert aux non-résidents de l’hôtel), et différents services (réservation de navette pour l’aéroport, excursions…). Certes, dormir au-dessus d’un bar, c’est un peu bruyant (ne pas oublier ses boules quies), mais en dehors de ça, j’y retournerai avec plaisir. Le petit déjeuner est également très bon.
J14 Musées à Reykjavik, avion du retour dans la nuit. Côté restaurants à Rekyavik, nous n’avons eu aucun problème à trouver des restaurants qui plaisent à tout le monde. Soit il y avait des plats vegan à la carte, soit quand ce n’était pas le cas, le serveur était pro-actif et proposait toujours une alternative. C’est vraiment agréable. Pizzeria Mikkeller and friends: très bonne pizzeria dans un cadre à la déco originale. Les cocktails et les desserts sont bons aussi. C’est vite complet un vendredi soir, il faut arriver tôt si on ne réserve pas. Glo: Restaurant sain et proposant beaucoup de plats végétariens (salades, quiche, wrap raw) et également quelques plats de viande (poulet). Les assiettes sont copieuses, le cadre est lumineux, et on y mange très bien. Lebowsky Bar: restaurant de burgers du le thème du célèbre film des frères Cohen ! Ils servent bien sur le white russian décliné sous toutes ses formes (y compris une version végane au lait de soja), mais également d’autres cocktails. Les burgers sont très bons, le végétarien peut être préparé sans fromage. J’aurais bien essayé lecafé restaurant Vinyl juste à côté de notre hôtel, d’autant plus que le samedi soir une chanteuse au style très trip-hop était présente pour un concert intimiste. Je l’ai retrouvé sur youtube, il s’agit de Mimra. Rekyavik est une toute petite ville, mais ça vaut vraiment le coup d’y être un samedi soir, il y a beaucoup de concerts, et les bars sont très animés. Je note pour la prochaine fois ^^
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Voici maintenant, si vous souhaitez vous évader, rêver au voyage le temps d'une lecture, le récit de notre séjour en Islande. Il s'agit mot pour mot des impressions que j'ai noté au fur et à mesure dans mon carnet de voyage.
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Samedi 17/06 Arrivés à Keflavik, Julie, une française en stage de marketing, nous récupère à l'aéroport pour rejoindre l'agence de location de voitures. Les paysages sont déjà vraiment impressionnants ! Collines de coulée de lave avec du lichen et de la mousse dessus, de belles fleurs violettes (nous apprendrons plus tard qu'il s'agit de lupin, planté pour ralentir l'érosion des sols), des couleurs pastel, au loin des montagnes... On se croirait en Terre du Milieu ! On roule jusqu'à Selfoss où on s'installe dans le premier camping du séjour. La salle commune chauffée pour faire la cuisine est bien agréable, car le vent est hyper froid dehors. 11h du soir, il fait encore jour, c'est perturbant ! On se fait une partie de boss monster car on a du mal à se dire qu'on va se coucher alors qu'on a l'impression qu'il est 6h du soir... Finalement la fatigue l'emporte, et on s'endort de jour au son des oiseaux et des bourrasques de vent...
Dimanche 18/06 On commence cette journée pluvieuse par Thingvellir, lieu où s'écartent les plaques eurasienne et nord américaine, et également lieu où se déroulait l'Althing, le parlement des vikings. Bref, un lieu chargé d'histoire et hyper intéressant d'un point de vue géologique. L'indépendance de l'Islande a également été proclamée à Thingvellir. En plus, le site est vraiment magnifique ! La boutique souvenir / cafet / musée est pratique pendant l'averse, et les vidéos interactives sont très bien faites. J'achète le livre de la Saga de Njal, a priori la plus connue. Après un pique-nique dans la voiture (il ne manquait plus que le thermos de thé), on part à Geysir. Geysir, le père de tous les geysers du monde ! C'est lui qui a donné son nom aux geysers ! Bon maintenant il n'est plus très actifs, mais Strokur juste à côté, avec ses grands jets, est plutôt impressionnant, même si les geysers de Geysir sont bien moins impressionnants que eux de Yellowstone. Par contre, les paysage islandais, très différent, est vraiment très beau ! Petite pause goûter à la cafet / boutique souvenir (où tout est très cher), puis direction Gullfoss, que nous découvrons sous la pluie. Les chutes sont impressionnantes ! L'eau du ciel rencontre l'eau de la terre, les esprits de l'eau dansent dans l'air, c'est poétique et vraiment joli !
En fin de journée nous nous installons au camping de Skjol. Le lieu, tout proche de Geysir, est très sympa. Le resto bar, à la déco très sympa (guitares au mur, canapé en velours rouge...) passe de la bonne musique et propose des pizzas à l'odeur alléchante. Nous n'y avons pas goûté, nous dînons dans la voiture, mais nous prenons ensuite u thé au chaud confortablement installés dans le canapé.
Et il ne fait toujours pas nuit...
Lundi 19/06 Au matin, le ciel se dégage, surtout vers le nord. On retourne à Gullfoss pour voir les chutes sous le soleil, puis on prend de l'essence et on part sur la F35 , gravel road qui traverse l'Islande du nord au sud.
Les paysages sont époustouflants ! D'abord des champs de lupins, puis des déserts rocailleux... A un moment on rejoint une montagne enneigée... On arrive à un lac à l'eau d'une couleur bleu vert jamais vu ailleurs.... On bifurque en direction de Kerlingarjöll, et on se gare au pied du névé (la route n'est pas encore totalement dégagée). Après un pique-nique dans la voiture, on part pour une petite balade en traversant le névé. Nous continuons la route jusqu'au parking. La vue sur la région d'où nous venons est impressionnante !De grands espaces désertiques à perte de vue ! De l'autre côté, le volcan nous attend. Nous descendons pur nous rapprocher des fumerolles. Le sol est tiède, c'est surprenant. Ce mélange de glace, de terre aux différentes nuances d'ocre, de vapeurs de souffre et de ciel bleu est grandiose !
Nous repartons ensuite et continuons notre route vers Hveravellir. Nous garons la voiture au campement, et nous partons pour une petite balade de 45 minutes (suivre les piquets verts) à travers les mignons paysages sous la lumière rasante de fin de journée. On termine la balade par les geysers de Hveravellir, , comme un mini Yellowstone, c'est magnifique.
Nous dînons dans la voiture et allons nous blottir dans nous sacs de couchage en regardant le soleil couchant depuis la fenêtre....
23h le soleil n'est toujours pas couché... on s'endort...
Mardi 20/06 Réveil sous le vent et la pluie... Nous ne profiterons donc pas des autres balades de Hveravellir, notamment celle de 3-4 heures pour aller au cratère du volcan Strytur (piquets rouges) qui me tentait bien...
On reprend la F35 direction le nord. On s'arrête au point de vue au dessus du lac. La vue est superbe, mais le vent est hyper violent ! Les paysages sont encore très rocailleux et volcaniques. A l'approche de la route 1, les paysages deviennent plus verdoyants, avec plein de jolis petits moutons et des petits chevaux ! On se croirait à nouveau dans la Comté ! On longe une rivière... Avec les montagnes à côté... C'est grandiose !
Le fait qu'il n'y ai pas d'arbre permet de voir loin, et de voir le sculptage des la roche sur le flan des montagnes, c'est vraiment joli.
On s'arrête pour visiter Víðimýrarkirkja, jolie petite église en tourbe.
Puis on file à Akureyry. Nous visitons le musée de l'aviation. Original, sympa, pas incontournable mais vaut le coup. On se balade un peu dans la ville, et on s'arrête au Akureyry Backpackers pour prendre un verre. On peut également y manger (plats de pubs, y compris vegan).
On va s'installer dans un mignon petit camping à Husavik (Heidarbaer). Il fait beau et pas trop froid ce soir, nous sortons les chaises pour manger dehors !
Mercredi 21/06 Aujourd'hui, le temps est couvert, mais il ne pleut pas. Nous allons au bord de la plage de sable noir de Hsavik, léchée par les vagues de l'océan arctique, avant de continuer notre voyage vers l'est.
Nous allons au Lac Myvatn. On s'arrête d'abord aux pseudo cratères, pour une jolie petite balade, et pour pique-niquer. On retrouve des cars de touristes, ça fait bizarre... On va ensuite au cratère Hverfell. Ce cône de cendre est impressionnant ! On fait l'ascension et le tour du cratère en 1h30, sous un vent phénoménal ! On se croirait être la Horde du Contrevent en voyage au Mordor ! La vue d'en haut est chouette.
On va ensuite à Hverir pour voir les formations géothermiques. Ce lieu nous rappelle vraiment Yellowstone, c'est magnifique !
Par contre, le temps est de plus en plus pourri... On abandonne donc l'idée d'aller au cratère Viti.
On va voir les chutes de Detiffoss, très jolies même sous la pluie. Un jeune islandais, en pull et tennis, les cheveux trempés, survole le site avec son drone, et interview un vieux monsieur...
On reprend la route pour aller à Möðrudalur, comme ça, on se rapproche d'Askja. Le village est super mignon, avec toutes ces maisons de hobbits avec les toits recouverts d'herbe !
Jeudi 22/06 Comme prévu, il fait beau ! Après ptit dej et douche, on part sur la F905 / F910 en direction d'Askja. La piste est magnifique ! Les paysages lunaires sont splendides ! On roule sur des champs de lave, on passe des gué, c'est impressionnant ! J'adore ces paysages hors du commun, des champs de lave à perte de vue, ces petites fleurs violettes et roses qui arrivent à pousser malgré le sol de cendre et le climat hostile... Cette montagne couverte de neige, illuminée par un rayon de soleil alors que le reste du paysage est à l'ombre, c'est magnifique.
Arrivés au bout de la piste, nous sommes accueillis en sortant de la voiture par quelques flocons de neige... qui ne dureront pas, le reste de la journée sera ensoleillée.
Nous marchons environ une heure dans la neige, et nous arrivons au cratère du volcan... waouh ! C'est magique !! Cet espace isolé du monde, ce lac bleu laiteux en contrebas, cet autre lac gelé sur lequel jouent les rayons du soleil perçant entre les nuages ! Magique !
Après avoir bien profité du lieu, nous redescendons par le même chemin et pique-niquons au soleil.
Nous reprenons la piste en sens inverse. On manque de se tromper de chemin : sur les coulée de lave, pas facile de voir où passe la piste ! Heureusement le 4*4 nous sort de ce mauvais pas (au passage, chapeau aux motards empruntant cette même route !)
Le temps change... Les nuages dégoulinent sur le lointain... On dirait un dessin de Enki Bilal...
Nous prenons ensuite la direction des fjords de l'est, et on s'arrête à Seyðisfjörður, adorable petit village, pour la nuit.
Il fait chaud dans la salle commune. Nous dînons avec un couple de français qui ont commencé leur voyage par le sud et nous partagent leur coups de coeurs (on fait de même).
Petite balade dans le village avant de se coucher et avant la pluie dont le bruit nous berce pour nous endormir.
Vendredi 23/06 Il pleut des cordes ! On fait la grasse mat', on prend notre temps à la douche, on fait une machine... journée off. On profite de la salle commune du camping pour faire des croque-monsieur avec nos sandwichs du midi, c'est chaud, ça fait du bien ! On peaufine le programme pour la suite, en comparant le Guide du Routard avec les sites météo (notamment yr.no, le plus fiable).
Nous prenons enfin la route vers 17h30, toujours sous la pluie. Les paysages ont complètement changés ! Un peu comme dans Yakari "les prisonniers de l'île", sauf que notre 4*4 nous permet de passer sans encombre les rivières qui débordent sur la route. Ça fait 17 heures qu'il pleut à verse, les collines dégoulinent d'eau... Le point de vue d'où j'ai pris une photo la veille au soir est maintenant sous l'eau...
On prend quand même la route qui longe les fjords... C'est superbe! Les paysages qu'on découvre au dernier moment, sortant du brouillard, sont vraiment magnifiques, majestueux ! La musique de Sigur ros accompagne très bien cette route. Et il y a plein de moutons. Arrivant au dernier fjord, le ciel s'éclairci. On voit darder les rayons du soleil sur le relief sculpté des massifs qui nous entourent, un magnifique arc-en-ciel s'élève au dessus des fjords.
A chaque virage, on est éblouis par tant de beauté à couper le souffle.
On a bien fait de prendre la route en soirée, on croise 2 jeune renards polaires qui détalent quand la voiture approche !
On arrive vers 23h au camping de Hofn, clairement le moins bien du séjour, pas adapté au nombre de personnes... Et les campeurs du sud sont moins respectueux, ça ne se fait pas de mettre fort la musique dans la voiture à minuit !
Samedi 24/06 On quitte le camping, on prend de l'essence, on regarde la météo pour organiser la journée. En partant vers l'ouest, on s'arrête à Jökulsárlón et ses icebergs. Joli, mais doit être encore plus beau au soleil, on reviendra demain.
Petite balade avec vue sur le glacier Svínafellsjökull.
On s'arrête ensuite à u parking avec une belle vue sur le glacier pour pique-niquer.
On arrive à Skaftafell, et c'est parti pour une belle balade de 3h en suivant des conseils de la personne au Tourism Office. La balade est très sympa, petits arbustes, jolies fleurs, oiseaux... et les chutes de Svartifoss avec ses orgues de basalte. Petit goûter avec vue sur le glacier avant de redescendre.
On ne reste pas au camping de Skaftafell, on préfère retourner sur nos pas et aller à celui de Svinafell, juste à côté à l'est. Vraiment très agréable !
Dimanche 25/06 On retourne à Jökulsárlón , sous le soleil cette fois-ci. C'est marrant comme le climat est différent à quelques km d'écart. On s'arrête à l'un des petits parkings discrets (dixit le routard) en venant de l'ouest et on fait une grande balade jusqu'à la plage de sable noir. Tout est sublimé au soleil ! On pique-nique sur la plage, le sable est étonnamment chaud !
On reprend ensuite la route de l'ouest vers Vik.
On s'arrête dans le petite village de Kirkjubæjarklaustur. On passe à l'office de tourisme où il y a une expo intéressante sur la mousse, et surtout un film documentaire sur l'importante éruption de 1783 qui dura 18 mois, projetant des nuages de cendres toxiques sur l'Islande mais aussi sur l'Europe. Une bonne partie de la population islandaise est décédée. Les nuages de cendre obscurcissant le ciel, les récoltes furent réduites, ce qui causa des famines, notamment en France... Le peuple a faim ! Révolution ! Pour nous remettre de ces émotions, on prend un verre au café restaurant Systrakaffi.
Nous reprenons la route et tournons sur la route 214 pour aller au camping de Þakgil. La route est vraiment magnifique ! Et le cadre du camping est sublime, encaissé entre les montagnes, avec les cascades...
Lundi 26/06 Après le p'tit dej, nous faisons une mini balade sous la bruine pour profiter du lieu qui est tellement majestueux.
Nous reprenons ensuite la route vers Vik. Balade sur la plage Reynisdrangar d'où l'on voit les rochers de Game of Throne (en fait 2 trolls changés en pierre au petit matin selon la légende ^^)
On se balade le long de la mer en escaladant les rochers plein d'algues pour s'approcher des "trolls". En chemin on voit un macareux (puffin). C'est tout petit en réalité !
On a l'impression que la mer monte, alors on rentre sagement.
On profite du beau temps pour faire une belle balade de 2 heures sur la colline, falaise qui surplombe la mer. Beaux paysages, et beaux moutons !
On monte ensuite jusqu'à l'église d'où on a une superbe vue sur la ville et les environs, et on pique-nique au soleil.
On prend la route de l'ouest pour rejoindre l'embarcadère pour les îles Vestmann. Déception, tout est complet jusqu'à la fin de la semaine pour prendre le ferry avec la voiture... Après réflexion, et quelques appels infructueux, nous trouvons une AJ ouverte (merci booking). On laisse donc notre voiture sur le parking, on fourre rapidement des quelques affaires dans un petit sac, et on embarque sur le bateau.
Notre hôtel est bien agréable (vrai lit, chauffage, douches communes mais propres et bien chaudes comme il faut... le rêve après 10 jours de camping), et bien placé non loin de l'embarcadère.
Nous allons dîner au restaurant Gott (qui ferme à 21h, mais en y allant à 20h45 on peut prendre une place). On s'est régalé !
Mardi 27/06 Après un p'tit dej au café non loin de l'hôtel, on commence notre tour de l'île à pied. On arrive au volcan Eldfell. Le vue arrivés en haut du cratère est impressionnante ! Il y a même un trou béant avec de l'air chaud qui souffle du volcan ! On voit bien la partie de l'île toute neuve suite à la dernière éruption, et on a une belle vue sur toute l'île, le village, et l'autre cratère (Helgafell).
En redescendant, on s'arrête au Eldheimar Volcano Museum construit autour d'une des maisons ensevelie sous les cendres en 1973. Le musée, grâce à l'audioguide très bien fait compris dans le prix, retrace l'éruption, l'évacuation de l'île et le retour à la vie. Une sorte de Pompei du nord. C'est très intéressant, et un peu inquiétant aussi.
Le bateau de retour étant à 16h, il ne faut pas traîner (à pied on prend forcément plus de temps qu'en voiture...). On va prendre un déjeuner rapide à emporter et on se dirige du côté du camping, à Heimaklettur, pour voir les oiseaux.
L'ascension de la falaise est raide, mais se fait bien. On croise plein d'oiseaux qui nichent là, et même un macareux ! La vue d'en haut, sous le soleil, est grandiose.
On redescend ensuite pour retourner à l'embarcadère. Dernières vues sur l'île depuis le bateau.
On prend la route pour le Landmannalaugar. Pas beaucoup de piste, mais le dernier tronçon est vraiment très cahotique, la route est moins bonne qu'à Askja. Plus on approche, plus les paysages grandioses s'offrent à nous !
Arrivés à proximité du camping, on voit des voitures garées sur un parking, mais le camping est bien plus loin. Je regarde, je vois une rivière, je dis "ah c'est parce que la route s'arrête la". "Mais non elle ne s'arrête pas !" répond le conducteur qui passe sans une hésitation passe en mode 4*4 et traverse les 2 gués d'affiler ! Ils sont plus impressionnants qu'à Askja, heureusement qu'on a l'entraînement ^^
Le camping, avec toutes ces tentes accrochées sur le terrain caillouteux, dans ce décor majestueux, fait un peu penser au camp de base de l'Everest... Mais ici il y a même un food truck !
A près dîner, vers 22h, on part sur la balade Laugahraun, la plus courte d'après le plan fourni quand on paye pour la camping. On passe 2 heures seuls au monde dans des décors à couper le souffle, on passe dans des fumerolles de vapeur à l'odeur de souffre, on entend l'eau bouillir sous la terre... C'est magique !
Nous sommes de retour au camping vers minuit, pour une "nuit" de sommeil bien mérité.
Mercredi 28/06 C'est parti pour une longue marche (Suðurnámur , 4 heures). Nous commençons par le même chemin que la veille au soir, puis au lieu d'aller vers la "montagne fumante", on tourne à droite vers la grande plaine. Nous devons franchir de petites rivières (pas facile de trouver son chemin sans se mouiller les pieds !). On attaque ensuite la première montée pour atteindre le haut de la crête. Tout le trajet, la vue, avec le ciel dégagé, est splendide ! Coulées de lave, montagnes enneigées, vallées, lacs, c'est magnifique ! La dernière descente est difficile, ça glisse bien... Heureusement qu'on a fait le trajet dans ce sens la !
Pique-nique bien mérité avant de reprendre la route (finalement on ne grimpe sur le cratère Strútur) pour rejoindre Sellfoss et le camping du premier soir, sous le soleil cette fois-ci. Ça y est, la boucle est bouclée...
Jeudi 29/06 Nous voulons, pour notre dernière matinée dans la nature, voir encore un peu de volcan. Alors direction le site géothermique de Seltún ! Un peu comme à Yellowstone, on voit de la boue qui bouillonne, de la vapeur qui part en fumerolles, des couleurs magnifiques... Ça aurait été encore mieux 'il n'avait pas plu !
Nous pique-niquons dans la voiture avec les petits pains achetés à la boulangerie de Sellfoss. Nous aurions du attendre un peu, et pique-niquer sur une des aires avec une belle vue sur le lac Kleifarvatn que nous longeons ensuite. Encore de magnifiques paysages, quand la lave et l'eau se rencontrent sur une plage de sable noir !
Nous rendons la voiture qui fut notre maison pendant 10 jours, et prenons un taxi pour Reykjavik. Arrivés à l'hôtel, petite frayeur en voyant l'extérieur et l'entrée qui fait penser à un vieux squat... Mais à l'intérieur quelle bonne surprise ! Beaucoup d'espace (nous sommes dans une ancienne biscuiterie), un bar, une déco de bric et de broc mais vraiment super sympa, j'adore ! Bon par contre, dormir au dessus d'un bar, c'est forcément un peu bruyant...
Nous partons ensuite nous balader dans la ville, qui fait penser à une mignonne petite ville de province. Nous montons au clocher de la Hallgrímskirkja pour avoir une vue d'ensemble. En effet, ce n'est pas très grand. La vue des montagnes au loin nous donne envie de repartir en vadrouille...
Vendredi 30/06 Après un bon p'tit dej à l'hôtel, on va visiter le Musée Nationnal d'Islande. Ce musée est vraiment très intéressant et super bien fait ! On apprend beaucoup sur l'histoire du pays. Les mini documentaires interactifs sont vraiment bien. Il y a également une belle expo photos du photographe islandais Björn Björnsson.
Après déjeuner, nous allons visiter le musée du Settlement 871+-2, qui complète bien la visite de ce matin. La encore, la visite est interactive. De petits hologrammes nous montrent des scènes de la vie à l'époque des vikings, tels de petits fantômes du passé reprenant vie l'espace d'un instant... Dans l'expo temporaire sur la faune au temps des vikings, on apprend que le seul mammifère présent sur l'île avant l'arrivée des hommes est le renard arctique. Je suis bien contente d'en avoir croisé 2 !
En rentrant à l'hôtel après dîner, on entend de la musique... On s'approche... Il y avait une DJ/chanteuse au resto Vinyl. Sa musique est magnifique, très bel electro, très belle voix ! Y'a pas à dire, Reykjavik est une ville sympa surtout le week-end !
On récupère nos valises à l'hôtel, on prend le bus (réservé par l'hôtel) pour l'aéroport, et nous voila dans l'avion à 1h30 du matin, à observer au dessus des nuages un magnifique lever de soleil ! L'Islande n'en fini pas de nous surprendre ! Clou du spectacle, une petite lune orange sur l'horizon, qui se couche tranquillement...
J'ai lu que chaque islandais écrit au moins un livre dans sa vie... je comprends pourquoi, je n'ai jamais autant écrit ans mon carnet que lors de ce voyage !
Ça fait longtemps que je souhaitais aller en Islande… Les photos des paysages de ce pays m’ont toujours fascinées, et puis moi qui suis passionnées de volcans, je ne pouvait pas passer à côté de cette destination.
Nous avons décidé de partir les 2 dernières semaines de juin, afin de profiter des jours les plus longs (et en effet, nous n’avons pas vu la nuit en 15 jours !). Très bon choix, cela nous a rendu plus libre, puisque nous n’avions pas la contrainte de rentrer avant la nuit (faire une rando à 22h, seul sur les chemins du Landmannalaugar, c’est magique !). Nous avons loué un 4*4, en croisant les doigts pour que les pistes du centre soient ouvertes… Et nous avons eu de la chance ! Nous n’avons rien réservé à l’avance (à part la voiture), nous étions ainsi libres de décider au jour de le jour, en fonction de la météo, et de l’ouverture des routes, ce qu’on faisait dans la journée, et où on dormait le soir. Nous avons eu beau temps dans l’ensemble, nous en avons vraiment bien profité !
Quelques informations pratiques :
Guide papier Bibliothèque du voyageur : très bien avant le voyage, pour découvrir le pays, commencer à comprendre sa culture, prendre connaissance de son histoire Guide du routard : très bien sur place pour trouver des campings et avoir des infos sur les sites à Visiter
Avion Icelandair Seulement 3 heures de vol, des films pour s’occuper, des boissons (soft) offertes. Rien à redire.
Voiture Go Camper Cette voiture allait être notre maison pendant 2 semaines, alors on a choisi lemodèle le plus confortable et le plus pratique, similaire à ce que nous avions dans le parc du Yellowstone (à la différence près qu’en Islande nous avions le modèle 4*4). A savoir, les agences Go Camper, Kuku Camper, et autres, sont exactement au même endroit, et toutes associées (gérées par le même bureau sur place). En tous cas, l’agence est sérieuse, nous n’avons eu aucun problème pendant les 12 jours de location. Ah si, seul bémol, sur les pistes les placards ne fermaient pas super bien, on a retrouvé plusieurs fois tout leur contenu sur le sol... il faut se débrouiller autrement (comme par exemple ranger les casseroles dans le frigo ^^) Nous l'avons indiqué au loueur, les loquets vont, avec un peu de chance, être améliorés pour les prochaines locations. Nous avons pris la Camping Card, donnant accès à un certain nombre de camping en Islande gratuitement. Tous les campings ne sont pas inclus dans la carte, et lorsqu'ils sont inclus, il faut parfois payer en plus pour avoir accès aux douches ou pour avoir de l'électricité. La carte est rentabilisé si on passe 5 nuits dans des campings partenaires.
Courses Julie, stagiaire à Go Camper, qui est venue nous chercher à l'aéroport, nous a dit qu'elle préférait faire ses courses au Kronan qu'au Bonus, ce n'est pas beaucoup plus cher, et il y a beaucoup plus de choix. Nous confirmons ! Au Kronan (et c'est le cas aussi dans les supermarchés Netto) il y a beaucoup de produits bio, il y a également pas mal de produits vegan. Idéal pour faire les courses pour les 12 jours de campings ! En partant de Go Camper, nous sommes donc allé au Kronan juste à côté, pour y acheter : - de quoi petit déjeuner (thé, café, pain de mie, confiture, nutella, jus de fruits... selon les goûts de chacun) - de quoi déjeuner (pain pour les sandwich, fromage (vegan (violife) ou non), saumon fumé, jambon, tranches fumées végane...) - de quoi dîner (riz, pâtes, beans, pommes de terres, tomates, betteraves, ketchup, saucisse, houmous... et j'en passe, chacun trouvera son bonheur ^^ ) - de quoi goûter ou prendre des en-cas (bananes, barres énergétiques, compotes (je suis devenue fan des compotes de mangue aux graines de chia !), fruits secs, céréales, chips....) Nous avons refait quelques courses au Netto de Akureyry, et au mini Kronan (superette) de Vik, notamment pour le pain (avec l'humidité dans la voiture, il ne fallait pas en acheter trop, un paquet a moisi...)
Itinéraire et Campings/Hôtels J1 Arrivée à Reykjavik (aéroport), récupération du 4*4, courses au Kronan Nuit à Sellfoss. Le camping est agréable (entouré d'arbres, assez rare pour être signalé), avec une salle commune chauffée équipée de plaques électriques, d'éviers et d'une bouilloire. A l'intérieur, peu de douches et de toilettes (surtout en fin de semaine fin juin, il y a du monde). Toilettes et lavabo extérieurs également. Non compris dans la camping card.
J2 Cercle d'or Nuit à Skjol. Camping dans un immense champ, attenant à une auberge de jeunesse, et à un restaurant. On n'est pas les uns sur les autres. Possibilité de manger ou de prendre un verre au restaurant. Toilettes et lavabo du restaurant. Compris dans la camping card (hors électricité, et hors douche que nous pouvons prendre à l'AJ).
J3 F35 vers le nord, Kerlingarfjöll, Hveravellir Nuit à Hveravellir. Camping dans un site surprenant et dépaysant au possible ! Par contre pour les camper, on dort sur le parking (c'est plus sympa pour les tentes). Peu de toilettes et une seule douche, c'est peu, mais il n'y a pas grand monde. Possibilité de manger au restaurant, qui ferme tôt. Non compris dans la camping card.
J4 Toujours vers le nord, jusqu'à Akureyry Nuit à Heidarbaer. Le camping est vraiment agréable, dans un grand site, avec vue sur la mer et les montagnes. Salle commune très petite (juste utile pour faire la vaisselle au chaud). Douches communes (grande salle de douche avec 6 douches sans rideau de séparation) mais propres, et en fin de soirée, j'étais seule dans la douche. Compris dans la camping card (sans supplément)
J5 Myvatn Nuit à Modrudalur. Camping perdu dans un petit village au fin fond de nulle part, entre la petite église et les montons ! Franchement un super cadre ! Pas d'eau chaude pour la vaisselle (et il faisait froid ce soir là, ça m'a marqué). Douches dans une maison un peu plus loin dans le village.
J6 Askja Nuit à Seydisfjordur. Le site n'est pas le plus beau, mais le camping est parfait ! Salle commune agréable, douches et toilettes chauffées, laves-linge et sèches-linge. On a bien fait de s'installer là pour faire une pause repos / lessive lors de la grosse journée ne pluie du séjour. Compris dans la camping card (sans supplément, à part pour utiliser les machines à laver)
J7 Journée off (lessive, pluie abondantes, repos) dans les fjords de l'est, départ en fin de journée vers le sud Nuit à Hofn. Clairement le camping le moins agréable du séjour. Emplacement dans des grands parkings, salle commune très petite (par rapport aux nombre de campeurs), seulement 2 toilettes et une seule douche, autant dire qu'il y a une grande queue (et que je ne me suis pas douchée ^^ )
J8 Jökulsárlón rapidement le matin, Skaftafell Nuit à Svinafell. Superbe camping ! Le site est magnifique (surtout au soleil "couchant" quand il fait beau), il y a une immense salle commune avec des plaques pour cuisiner, des évier, un frigo, et même un grille pain pour le ptit dej !
J9 Jökulsárlón au soleil, route vers l'ouest Nuit à þakgil. Il faut déjà y arriver (une bonne demi-heure de piste), mais les paysages en chemin sont magnifique, et une fois arrivés au camping, le site est grandiose, on a adoré ! Pas de salle commune mais une grotte pour manger à l'abri de la pluie, très agréable. Douches et toilettes chauffées, propres, et nombreuses (il n'y a pas beaucoup de campeurs). Plusieurs randonnées possibles au départ du camping. non compris dans la Camping Card.
J10 Environs de ViK, soir aux îles Vestmann Fin juin, il est préférable de réserver le billet de ferry à l’avance, si vous voulez y aller avec la voiture. La dernière semaine de juin, en début de semaine les premières places avec la voiture étaient pour le vendredi. Il est possible de réserver sur leur site internet. Comme nous décidions au dernier moment de notre itinéraire, nous n’avons pas pu embarquer avec la voiture. Nous avons donc pris des places sans voiture, et nous avons réservé au dernier moment un hôtel dans l’île. L’hotel Aska est très bien, propre, salle commune avec cuisine pour se faire à manger. N’ayant pas eu le temps de nous organiser, nous avons dîné au restaurant Gott juste à côté (délicieux, et quelques plats végétariens ou vegan à la carte), et nous avons petit déjeuner et déjeuner à la boulangerie Stofan Bakhus.
J11 Iles Vestmann, Landmannalaugar Nuit au Landmannalaugar. Le camping fait penser au camps de base de l'Everest (en tous cas ce que j'en ai vu en photo ^^ ) ! Coincé entre les coulées de lave, pouvant accueillir un grand nombre de campeurs (tentes et campers), on ne peut pas faire mieux placé pour randonner. Plusieurs toilettes et douches, c'est bien organisé. Non compris dans la camping card.
J12 Landmannalaugar Nuit à Sellfoss (même camping que le premier jour)
J13 Site géothermique Seltun au sud de Reykjavik, balade dans Reykjavik Pour notre dernière nuit en Islande, après 12 jours de camping, nous avons choisi d’avoir une chambre d’hôtel avec toilettes et salle de bain privée. Et comme on souhaitait aussi être confortable, on a choisi un hôtel bien noté sur booking, et faisant partie des préférés du routard. Bon, c’est sur, on aurait pu trouver moins cher, mais nous avons vraiment adoré le cadre et l’ambiance du KEX hostel ! Très bien situé, avec une déco originale et surprenante, cet hostel propose aussi un bar et un restaurant (ouvert aux non-résidents de l’hôtel), et différents services (réservation de navette pour l’aéroport, excursions…). Certes, dormir au-dessus d’un bar, c’est un peu bruyant (ne pas oublier ses boules quies), mais en dehors de ça, j’y retournerai avec plaisir. Le petit déjeuner est également très bon.
J14 Musées à Reykjavik, avion du retour dans la nuit. Côté restaurants à Rekyavik, nous n’avons eu aucun problème à trouver des restaurants qui plaisent à tout le monde. Soit il y avait des plats vegan à la carte, soit quand ce n’était pas le cas, le serveur était pro-actif et proposait toujours une alternative. C’est vraiment agréable. Pizzeria Mikkeller and friends: très bonne pizzeria dans un cadre à la déco originale. Les cocktails et les desserts sont bons aussi. C’est vite complet un vendredi soir, il faut arriver tôt si on ne réserve pas. Glo: Restaurant sain et proposant beaucoup de plats végétariens (salades, quiche, wrap raw) et également quelques plats de viande (poulet). Les assiettes sont copieuses, le cadre est lumineux, et on y mange très bien. Lebowsky Bar: restaurant de burgers du le thème du célèbre film des frères Cohen ! Ils servent bien sur le white russian décliné sous toutes ses formes (y compris une version végane au lait de soja), mais également d’autres cocktails. Les burgers sont très bons, le végétarien peut être préparé sans fromage. J’aurais bien essayé lecafé restaurant Vinyl juste à côté de notre hôtel, d’autant plus que le samedi soir une chanteuse au style très trip-hop était présente pour un concert intimiste. Je l’ai retrouvé sur youtube, il s’agit de Mimra. Rekyavik est une toute petite ville, mais ça vaut vraiment le coup d’y être un samedi soir, il y a beaucoup de concerts, et les bars sont très animés. Je note pour la prochaine fois ^^
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Voici maintenant, si vous souhaitez vous évader, rêver au voyage le temps d'une lecture, le récit de notre séjour en Islande. Il s'agit mot pour mot des impressions que j'ai noté au fur et à mesure dans mon carnet de voyage.
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Samedi 17/06 Arrivés à Keflavik, Julie, une française en stage de marketing, nous récupère à l'aéroport pour rejoindre l'agence de location de voitures. Les paysages sont déjà vraiment impressionnants ! Collines de coulée de lave avec du lichen et de la mousse dessus, de belles fleurs violettes (nous apprendrons plus tard qu'il s'agit de lupin, planté pour ralentir l'érosion des sols), des couleurs pastel, au loin des montagnes... On se croirait en Terre du Milieu ! On roule jusqu'à Selfoss où on s'installe dans le premier camping du séjour. La salle commune chauffée pour faire la cuisine est bien agréable, car le vent est hyper froid dehors. 11h du soir, il fait encore jour, c'est perturbant ! On se fait une partie de boss monster car on a du mal à se dire qu'on va se coucher alors qu'on a l'impression qu'il est 6h du soir... Finalement la fatigue l'emporte, et on s'endort de jour au son des oiseaux et des bourrasques de vent...
Dimanche 18/06 On commence cette journée pluvieuse par Thingvellir, lieu où s'écartent les plaques eurasienne et nord américaine, et également lieu où se déroulait l'Althing, le parlement des vikings. Bref, un lieu chargé d'histoire et hyper intéressant d'un point de vue géologique. L'indépendance de l'Islande a également été proclamée à Thingvellir. En plus, le site est vraiment magnifique ! La boutique souvenir / cafet / musée est pratique pendant l'averse, et les vidéos interactives sont très bien faites. J'achète le livre de la Saga de Njal, a priori la plus connue. Après un pique-nique dans la voiture (il ne manquait plus que le thermos de thé), on part à Geysir. Geysir, le père de tous les geysers du monde ! C'est lui qui a donné son nom aux geysers ! Bon maintenant il n'est plus très actifs, mais Strokur juste à côté, avec ses grands jets, est plutôt impressionnant, même si les geysers de Geysir sont bien moins impressionnants que eux de Yellowstone. Par contre, les paysage islandais, très différent, est vraiment très beau ! Petite pause goûter à la cafet / boutique souvenir (où tout est très cher), puis direction Gullfoss, que nous découvrons sous la pluie. Les chutes sont impressionnantes ! L'eau du ciel rencontre l'eau de la terre, les esprits de l'eau dansent dans l'air, c'est poétique et vraiment joli !
En fin de journée nous nous installons au camping de Skjol. Le lieu, tout proche de Geysir, est très sympa. Le resto bar, à la déco très sympa (guitares au mur, canapé en velours rouge...) passe de la bonne musique et propose des pizzas à l'odeur alléchante. Nous n'y avons pas goûté, nous dînons dans la voiture, mais nous prenons ensuite u thé au chaud confortablement installés dans le canapé.
Et il ne fait toujours pas nuit...
Lundi 19/06 Au matin, le ciel se dégage, surtout vers le nord. On retourne à Gullfoss pour voir les chutes sous le soleil, puis on prend de l'essence et on part sur la F35 , gravel road qui traverse l'Islande du nord au sud.
Les paysages sont époustouflants ! D'abord des champs de lupins, puis des déserts rocailleux... A un moment on rejoint une montagne enneigée... On arrive à un lac à l'eau d'une couleur bleu vert jamais vu ailleurs.... On bifurque en direction de Kerlingarjöll, et on se gare au pied du névé (la route n'est pas encore totalement dégagée). Après un pique-nique dans la voiture, on part pour une petite balade en traversant le névé. Nous continuons la route jusqu'au parking. La vue sur la région d'où nous venons est impressionnante !De grands espaces désertiques à perte de vue ! De l'autre côté, le volcan nous attend. Nous descendons pur nous rapprocher des fumerolles. Le sol est tiède, c'est surprenant. Ce mélange de glace, de terre aux différentes nuances d'ocre, de vapeurs de souffre et de ciel bleu est grandiose !
Nous repartons ensuite et continuons notre route vers Hveravellir. Nous garons la voiture au campement, et nous partons pour une petite balade de 45 minutes (suivre les piquets verts) à travers les mignons paysages sous la lumière rasante de fin de journée. On termine la balade par les geysers de Hveravellir, , comme un mini Yellowstone, c'est magnifique.
Nous dînons dans la voiture et allons nous blottir dans nous sacs de couchage en regardant le soleil couchant depuis la fenêtre....
23h le soleil n'est toujours pas couché... on s'endort...
Mardi 20/06 Réveil sous le vent et la pluie... Nous ne profiterons donc pas des autres balades de Hveravellir, notamment celle de 3-4 heures pour aller au cratère du volcan Strytur (piquets rouges) qui me tentait bien...
On reprend la F35 direction le nord. On s'arrête au point de vue au dessus du lac. La vue est superbe, mais le vent est hyper violent ! Les paysages sont encore très rocailleux et volcaniques. A l'approche de la route 1, les paysages deviennent plus verdoyants, avec plein de jolis petits moutons et des petits chevaux ! On se croirait à nouveau dans la Comté ! On longe une rivière... Avec les montagnes à côté... C'est grandiose !
Le fait qu'il n'y ai pas d'arbre permet de voir loin, et de voir le sculptage des la roche sur le flan des montagnes, c'est vraiment joli.
On s'arrête pour visiter Víðimýrarkirkja, jolie petite église en tourbe.
Puis on file à Akureyry. Nous visitons le musée de l'aviation. Original, sympa, pas incontournable mais vaut le coup. On se balade un peu dans la ville, et on s'arrête au Akureyry Backpackers pour prendre un verre. On peut également y manger (plats de pubs, y compris vegan).
On va s'installer dans un mignon petit camping à Husavik (Heidarbaer). Il fait beau et pas trop froid ce soir, nous sortons les chaises pour manger dehors !
Mercredi 21/06 Aujourd'hui, le temps est couvert, mais il ne pleut pas. Nous allons au bord de la plage de sable noir de Hsavik, léchée par les vagues de l'océan arctique, avant de continuer notre voyage vers l'est.
Nous allons au Lac Myvatn. On s'arrête d'abord aux pseudo cratères, pour une jolie petite balade, et pour pique-niquer. On retrouve des cars de touristes, ça fait bizarre... On va ensuite au cratère Hverfell. Ce cône de cendre est impressionnant ! On fait l'ascension et le tour du cratère en 1h30, sous un vent phénoménal ! On se croirait être la Horde du Contrevent en voyage au Mordor ! La vue d'en haut est chouette.
On va ensuite à Hverir pour voir les formations géothermiques. Ce lieu nous rappelle vraiment Yellowstone, c'est magnifique !
Par contre, le temps est de plus en plus pourri... On abandonne donc l'idée d'aller au cratère Viti.
On va voir les chutes de Detiffoss, très jolies même sous la pluie. Un jeune islandais, en pull et tennis, les cheveux trempés, survole le site avec son drone, et interview un vieux monsieur...
On reprend la route pour aller à Möðrudalur, comme ça, on se rapproche d'Askja. Le village est super mignon, avec toutes ces maisons de hobbits avec les toits recouverts d'herbe !
Jeudi 22/06 Comme prévu, il fait beau ! Après ptit dej et douche, on part sur la F905 / F910 en direction d'Askja. La piste est magnifique ! Les paysages lunaires sont splendides ! On roule sur des champs de lave, on passe des gué, c'est impressionnant ! J'adore ces paysages hors du commun, des champs de lave à perte de vue, ces petites fleurs violettes et roses qui arrivent à pousser malgré le sol de cendre et le climat hostile... Cette montagne couverte de neige, illuminée par un rayon de soleil alors que le reste du paysage est à l'ombre, c'est magnifique.
Arrivés au bout de la piste, nous sommes accueillis en sortant de la voiture par quelques flocons de neige... qui ne dureront pas, le reste de la journée sera ensoleillée.
Nous marchons environ une heure dans la neige, et nous arrivons au cratère du volcan... waouh ! C'est magique !! Cet espace isolé du monde, ce lac bleu laiteux en contrebas, cet autre lac gelé sur lequel jouent les rayons du soleil perçant entre les nuages ! Magique !
Après avoir bien profité du lieu, nous redescendons par le même chemin et pique-niquons au soleil.
Nous reprenons la piste en sens inverse. On manque de se tromper de chemin : sur les coulée de lave, pas facile de voir où passe la piste ! Heureusement le 4*4 nous sort de ce mauvais pas (au passage, chapeau aux motards empruntant cette même route !)
Le temps change... Les nuages dégoulinent sur le lointain... On dirait un dessin de Enki Bilal...
Nous prenons ensuite la direction des fjords de l'est, et on s'arrête à Seyðisfjörður, adorable petit village, pour la nuit.
Il fait chaud dans la salle commune. Nous dînons avec un couple de français qui ont commencé leur voyage par le sud et nous partagent leur coups de coeurs (on fait de même).
Petite balade dans le village avant de se coucher et avant la pluie dont le bruit nous berce pour nous endormir.
Vendredi 23/06 Il pleut des cordes ! On fait la grasse mat', on prend notre temps à la douche, on fait une machine... journée off. On profite de la salle commune du camping pour faire des croque-monsieur avec nos sandwichs du midi, c'est chaud, ça fait du bien ! On peaufine le programme pour la suite, en comparant le Guide du Routard avec les sites météo (notamment yr.no, le plus fiable).
Nous prenons enfin la route vers 17h30, toujours sous la pluie. Les paysages ont complètement changés ! Un peu comme dans Yakari "les prisonniers de l'île", sauf que notre 4*4 nous permet de passer sans encombre les rivières qui débordent sur la route. Ça fait 17 heures qu'il pleut à verse, les collines dégoulinent d'eau... Le point de vue d'où j'ai pris une photo la veille au soir est maintenant sous l'eau...
On prend quand même la route qui longe les fjords... C'est superbe! Les paysages qu'on découvre au dernier moment, sortant du brouillard, sont vraiment magnifiques, majestueux ! La musique de Sigur ros accompagne très bien cette route. Et il y a plein de moutons. Arrivant au dernier fjord, le ciel s'éclairci. On voit darder les rayons du soleil sur le relief sculpté des massifs qui nous entourent, un magnifique arc-en-ciel s'élève au dessus des fjords.
A chaque virage, on est éblouis par tant de beauté à couper le souffle.
On a bien fait de prendre la route en soirée, on croise 2 jeune renards polaires qui détalent quand la voiture approche !
On arrive vers 23h au camping de Hofn, clairement le moins bien du séjour, pas adapté au nombre de personnes... Et les campeurs du sud sont moins respectueux, ça ne se fait pas de mettre fort la musique dans la voiture à minuit !
Samedi 24/06 On quitte le camping, on prend de l'essence, on regarde la météo pour organiser la journée. En partant vers l'ouest, on s'arrête à Jökulsárlón et ses icebergs. Joli, mais doit être encore plus beau au soleil, on reviendra demain.
Petite balade avec vue sur le glacier Svínafellsjökull.
On s'arrête ensuite à u parking avec une belle vue sur le glacier pour pique-niquer.
On arrive à Skaftafell, et c'est parti pour une belle balade de 3h en suivant des conseils de la personne au Tourism Office. La balade est très sympa, petits arbustes, jolies fleurs, oiseaux... et les chutes de Svartifoss avec ses orgues de basalte. Petit goûter avec vue sur le glacier avant de redescendre.
On ne reste pas au camping de Skaftafell, on préfère retourner sur nos pas et aller à celui de Svinafell, juste à côté à l'est. Vraiment très agréable !
Dimanche 25/06 On retourne à Jökulsárlón , sous le soleil cette fois-ci. C'est marrant comme le climat est différent à quelques km d'écart. On s'arrête à l'un des petits parkings discrets (dixit le routard) en venant de l'ouest et on fait une grande balade jusqu'à la plage de sable noir. Tout est sublimé au soleil ! On pique-nique sur la plage, le sable est étonnamment chaud !
On reprend ensuite la route de l'ouest vers Vik.
On s'arrête dans le petite village de Kirkjubæjarklaustur. On passe à l'office de tourisme où il y a une expo intéressante sur la mousse, et surtout un film documentaire sur l'importante éruption de 1783 qui dura 18 mois, projetant des nuages de cendres toxiques sur l'Islande mais aussi sur l'Europe. Une bonne partie de la population islandaise est décédée. Les nuages de cendre obscurcissant le ciel, les récoltes furent réduites, ce qui causa des famines, notamment en France... Le peuple a faim ! Révolution ! Pour nous remettre de ces émotions, on prend un verre au café restaurant Systrakaffi.
Nous reprenons la route et tournons sur la route 214 pour aller au camping de Þakgil. La route est vraiment magnifique ! Et le cadre du camping est sublime, encaissé entre les montagnes, avec les cascades...
Lundi 26/06 Après le p'tit dej, nous faisons une mini balade sous la bruine pour profiter du lieu qui est tellement majestueux.
Nous reprenons ensuite la route vers Vik. Balade sur la plage Reynisdrangar d'où l'on voit les rochers de Game of Throne (en fait 2 trolls changés en pierre au petit matin selon la légende ^^)
On se balade le long de la mer en escaladant les rochers plein d'algues pour s'approcher des "trolls". En chemin on voit un macareux (puffin). C'est tout petit en réalité !
On a l'impression que la mer monte, alors on rentre sagement.
On profite du beau temps pour faire une belle balade de 2 heures sur la colline, falaise qui surplombe la mer. Beaux paysages, et beaux moutons !
On monte ensuite jusqu'à l'église d'où on a une superbe vue sur la ville et les environs, et on pique-nique au soleil.
On prend la route de l'ouest pour rejoindre l'embarcadère pour les îles Vestmann. Déception, tout est complet jusqu'à la fin de la semaine pour prendre le ferry avec la voiture... Après réflexion, et quelques appels infructueux, nous trouvons une AJ ouverte (merci booking). On laisse donc notre voiture sur le parking, on fourre rapidement des quelques affaires dans un petit sac, et on embarque sur le bateau.
Notre hôtel est bien agréable (vrai lit, chauffage, douches communes mais propres et bien chaudes comme il faut... le rêve après 10 jours de camping), et bien placé non loin de l'embarcadère.
Nous allons dîner au restaurant Gott (qui ferme à 21h, mais en y allant à 20h45 on peut prendre une place). On s'est régalé !
Mardi 27/06 Après un p'tit dej au café non loin de l'hôtel, on commence notre tour de l'île à pied. On arrive au volcan Eldfell. Le vue arrivés en haut du cratère est impressionnante ! Il y a même un trou béant avec de l'air chaud qui souffle du volcan ! On voit bien la partie de l'île toute neuve suite à la dernière éruption, et on a une belle vue sur toute l'île, le village, et l'autre cratère (Helgafell).
En redescendant, on s'arrête au Eldheimar Volcano Museum construit autour d'une des maisons ensevelie sous les cendres en 1973. Le musée, grâce à l'audioguide très bien fait compris dans le prix, retrace l'éruption, l'évacuation de l'île et le retour à la vie. Une sorte de Pompei du nord. C'est très intéressant, et un peu inquiétant aussi.
Le bateau de retour étant à 16h, il ne faut pas traîner (à pied on prend forcément plus de temps qu'en voiture...). On va prendre un déjeuner rapide à emporter et on se dirige du côté du camping, à Heimaklettur, pour voir les oiseaux.
L'ascension de la falaise est raide, mais se fait bien. On croise plein d'oiseaux qui nichent là, et même un macareux ! La vue d'en haut, sous le soleil, est grandiose.
On redescend ensuite pour retourner à l'embarcadère. Dernières vues sur l'île depuis le bateau.
On prend la route pour le Landmannalaugar. Pas beaucoup de piste, mais le dernier tronçon est vraiment très cahotique, la route est moins bonne qu'à Askja. Plus on approche, plus les paysages grandioses s'offrent à nous !
Arrivés à proximité du camping, on voit des voitures garées sur un parking, mais le camping est bien plus loin. Je regarde, je vois une rivière, je dis "ah c'est parce que la route s'arrête la". "Mais non elle ne s'arrête pas !" répond le conducteur qui passe sans une hésitation passe en mode 4*4 et traverse les 2 gués d'affiler ! Ils sont plus impressionnants qu'à Askja, heureusement qu'on a l'entraînement ^^
Le camping, avec toutes ces tentes accrochées sur le terrain caillouteux, dans ce décor majestueux, fait un peu penser au camp de base de l'Everest... Mais ici il y a même un food truck !
A près dîner, vers 22h, on part sur la balade Laugahraun, la plus courte d'après le plan fourni quand on paye pour la camping. On passe 2 heures seuls au monde dans des décors à couper le souffle, on passe dans des fumerolles de vapeur à l'odeur de souffre, on entend l'eau bouillir sous la terre... C'est magique !
Nous sommes de retour au camping vers minuit, pour une "nuit" de sommeil bien mérité.
Mercredi 28/06 C'est parti pour une longue marche (Suðurnámur , 4 heures). Nous commençons par le même chemin que la veille au soir, puis au lieu d'aller vers la "montagne fumante", on tourne à droite vers la grande plaine. Nous devons franchir de petites rivières (pas facile de trouver son chemin sans se mouiller les pieds !). On attaque ensuite la première montée pour atteindre le haut de la crête. Tout le trajet, la vue, avec le ciel dégagé, est splendide ! Coulées de lave, montagnes enneigées, vallées, lacs, c'est magnifique ! La dernière descente est difficile, ça glisse bien... Heureusement qu'on a fait le trajet dans ce sens la !
Pique-nique bien mérité avant de reprendre la route (finalement on ne grimpe sur le cratère Strútur) pour rejoindre Sellfoss et le camping du premier soir, sous le soleil cette fois-ci. Ça y est, la boucle est bouclée...
Jeudi 29/06 Nous voulons, pour notre dernière matinée dans la nature, voir encore un peu de volcan. Alors direction le site géothermique de Seltún ! Un peu comme à Yellowstone, on voit de la boue qui bouillonne, de la vapeur qui part en fumerolles, des couleurs magnifiques... Ça aurait été encore mieux 'il n'avait pas plu !
Nous pique-niquons dans la voiture avec les petits pains achetés à la boulangerie de Sellfoss. Nous aurions du attendre un peu, et pique-niquer sur une des aires avec une belle vue sur le lac Kleifarvatn que nous longeons ensuite. Encore de magnifiques paysages, quand la lave et l'eau se rencontrent sur une plage de sable noir !
Nous rendons la voiture qui fut notre maison pendant 10 jours, et prenons un taxi pour Reykjavik. Arrivés à l'hôtel, petite frayeur en voyant l'extérieur et l'entrée qui fait penser à un vieux squat... Mais à l'intérieur quelle bonne surprise ! Beaucoup d'espace (nous sommes dans une ancienne biscuiterie), un bar, une déco de bric et de broc mais vraiment super sympa, j'adore ! Bon par contre, dormir au dessus d'un bar, c'est forcément un peu bruyant...
Nous partons ensuite nous balader dans la ville, qui fait penser à une mignonne petite ville de province. Nous montons au clocher de la Hallgrímskirkja pour avoir une vue d'ensemble. En effet, ce n'est pas très grand. La vue des montagnes au loin nous donne envie de repartir en vadrouille...
Vendredi 30/06 Après un bon p'tit dej à l'hôtel, on va visiter le Musée Nationnal d'Islande. Ce musée est vraiment très intéressant et super bien fait ! On apprend beaucoup sur l'histoire du pays. Les mini documentaires interactifs sont vraiment bien. Il y a également une belle expo photos du photographe islandais Björn Björnsson.
Après déjeuner, nous allons visiter le musée du Settlement 871+-2, qui complète bien la visite de ce matin. La encore, la visite est interactive. De petits hologrammes nous montrent des scènes de la vie à l'époque des vikings, tels de petits fantômes du passé reprenant vie l'espace d'un instant... Dans l'expo temporaire sur la faune au temps des vikings, on apprend que le seul mammifère présent sur l'île avant l'arrivée des hommes est le renard arctique. Je suis bien contente d'en avoir croisé 2 !
En rentrant à l'hôtel après dîner, on entend de la musique... On s'approche... Il y avait une DJ/chanteuse au resto Vinyl. Sa musique est magnifique, très bel electro, très belle voix ! Y'a pas à dire, Reykjavik est une ville sympa surtout le week-end !
On récupère nos valises à l'hôtel, on prend le bus (réservé par l'hôtel) pour l'aéroport, et nous voila dans l'avion à 1h30 du matin, à observer au dessus des nuages un magnifique lever de soleil ! L'Islande n'en fini pas de nous surprendre ! Clou du spectacle, une petite lune orange sur l'horizon, qui se couche tranquillement...
J'ai lu que chaque islandais écrit au moins un livre dans sa vie... je comprends pourquoi, je n'ai jamais autant écrit ans mon carnet que lors de ce voyage !
Voyageurs longue durée / expatriés: que faites-vous dans la vie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.
Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.
J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.
Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.
La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.
J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?
Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?
Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
J'espère que je n'ai pas posté mon message au mauvais endroit, je ne savais pas quelle rubrique serait la plus appropriée.
Je me permets de parler de ma situation pour donner du contexte a ma question: je suis une femme de 27 ans, fille d'expatriés (mon père travaille dans l'hôtellerie et nous avons habités dans plusieurs pays jusqu' à mes 15 ans). Après mes études en France je suis partie habiter/travailler deux ans à Singapour et j'habite et travaille depuis deux ans à Londres.
J’ai beaucoup aimé vivre à Singapour pour de nombreuses raisons – dont la possibilité de partir en weekend facilement dans les pays autour (Thailande, Indonesie, Malaisie, Vietnam…). Cependant, j’ai eu du mal à supporter la distance avec ma famille restée en France. Etant en contrat local, j’avais seulement 14 jours de vacances par an – donc tous les pays en Asie que j’ai visité, je les visité lors de weekends prolongés, car je gardais mes vacances pour rentrer en France. Même si j’ai adoré ces deux années à Singapour, j’ai été frustrée de ne pas pouvoir partir en vacances plus longtemps dans les magnifiques pays d’Asie du Sud Est. Ne vous méprenez pas, malgré ce constat, je suis vraiment heureuse et reconnaissante d’avoir pu voir un peu de ces pays.
Aujourd’hui en Angleterre j’ai 4 semaines de vacances par an (je ne peux poser que 2 semaines d’affilée), que je peux vraiment prendre pour partir visiter de nouveaux pays, puisque je peux facilement voir ma famille lors de weekend en France. L’année dernière je suis partie 2 semaines au Japon/Corée du Sud, et 2 semaines au Costa Rica, et j’ai vraiment aimé pouvoir prendre le temps et me sentir en vacances – même si c’était trop court pour véritablement découvrir ces pays en profondeur.
La vie dans un pays plus exotique que l’Angleterre ou la France me manque et m’attire, et en même je suis contente de pouvoir être facilement en France pour Noel, pour les mariages, ou tout simplement en weekend. Apres avoir pesé le pour et le contre, je pense que je serai plus épanouie en habitant proche de ma famille mais en pouvant partir lors de longues vacances pour découvrir un pays – plutôt que l’inverse.
J’en viens à ma question. Vous qui partez 4 semaines voire 2 ou 3 mois en vacances, que faites-vous dans la vie ? Quelle profession vous permet de partir si longtemps ?
Ou alors, y-a-t’il des expatriés ayant assez de vacances pour visiter de nouveaux endroit ET rentrer voir la famille ?
Merci de m’avoir lue jusqu'à là et bonne journée,
Premier voyage dans l'Ouest à six... English translation pending
Voilà nous sommes rentrés depuis quelques jours les photos commencent à être bien triées et j’avance dans les machines à laver.
Il est temps de commencer notre carnet pour raconter notre voyage et surtout remercier tous ce qui nous ont vraiment beaucoup aidé à la réalisation de ce voyage. Beaucoup de personnes se sont moquées de mon énorme roadbook et de tout le temps passé sur les forums mais franchement après coup je ne regrette rien et même si la préparation n’a pas été vu par les autres participants moi je sais que le voyage aurait été bien moins réussi sans tout ce travail préalable.
Au fait nous sommes 6, Nico et Moi (40 ans) et nos 4 enfants A (15 ans) M (13 ans) et S (3ans) nos filles et N (8 ans et demi) nos petit gas. Le parcours : J0 route jusqu’à Dusseldorf (750km !!!) le 10 juillet J1 arrivée 17h trajet -> Gilroy (1h30) J2 Trajet Gilroy -> San simeon J3 Trajet San Simeon -> LA J4 - LA J5 - LA J6 LA -> Kingman J7 Kingman -> GC J8 GC-> MV
J9 MV-> page
J10 page
J11 Page -> Bryce
J12 Bryce -> Zion
J13 Zion -> V of F
J14 V of F -> LV
J15 LV
J16, LV -> DV
J17 DV -> Lee Vinnig
J18 Lee Vinning-> Yosemite
J19 Yosemite
J20 Yosemite -> SF
J21 SF ss voiture
J22 SF voiture
J23 départ SF 19h J24 Arrivée en Allemagne
J25 : retour à la maison …..
Pour ce qui est des tops et des flops, voici pour chacun : N (8ans et demi) 1 – Universal 2- Las vegas 3- Antelop canyon M (13ans) 1-Grand canyon 2- Antelop canyon / Las vegas 3- baignade dans le lac Powel A (15 ans) 1- Las Vegas 2- Venice beach et Santa Monica 3- Baignade lac Powel Soline (3 ans) Elle a aimé les hamburgers et marcher sur les rebords (en bois, en pierre, en béton et en goudron) des chemins Nico 1- Grand Canyon 2- Monument valley 3- San Francisco Moi 1- Vallée of fire 2- Grand canyon 3- Monument vallée et San Francsico
Les flops ou moins vous les verrez dans le carnets : le monde à Zion (nous aurions du choisir d’autres balades), la fermeture de la vallée road qui nous a décalé le planning, annulation du rodéo à cause du temps, le restau Bubba Gump cher et bof …. Et le brouillard à SF !!!!
Les enfants ont préféré l’hotel du Mirage et nous le camping à Vallée of Fire et celui de Monument vallée. A l’unanimité nous avons tous adoré le dinner de Kingman, recommandé par le forum !
Au niveau financier, nous avons fait pas mal attention Avion (4 adultes 2 enfants au départ de Dusseldorf) 3560E Trajet hotel repas -> Dusseldorf 520 E Location voiture (Suburban 22jours) 1555$ Hotel et camping (12j hotel + 10j camping) 2078$ soit 95$ par nuit Visites : 915$ Restau et course : 1900$ soit 86$ par jour pour 6 (dont 150$ de matériel camping – tente, réchaud, glacière) Essence sur place : 428$ Divers 350$ Souvenirs 500$ Soit 11 000E (malheureusement conversion 1E=1.1$ j’aurai du attendre …) seul regret ne pas avoir fait le grand 8 à Las Végas que j’ai trouvé trop cher …
J'espère être à la hauteur car écrire n'est pas forcément mon fort en plus il me reste à peine un mois pour faire mon album photo (promo commandée à l'avance sur internet). A bientôt pour la suite Anne
Au fait nous sommes 6, Nico et Moi (40 ans) et nos 4 enfants A (15 ans) M (13 ans) et S (3ans) nos filles et N (8 ans et demi) nos petit gas. Le parcours : J0 route jusqu’à Dusseldorf (750km !!!) le 10 juillet J1 arrivée 17h trajet -> Gilroy (1h30) J2 Trajet Gilroy -> San simeon J3 Trajet San Simeon -> LA J4 - LA J5 - LA J6 LA -> Kingman J7 Kingman -> GC J8 GC-> MV
J9 MV-> page
J10 page
J11 Page -> Bryce
J12 Bryce -> Zion
J13 Zion -> V of F
J14 V of F -> LV
J15 LV
J16, LV -> DV
J17 DV -> Lee Vinnig
J18 Lee Vinning-> Yosemite
J19 Yosemite
J20 Yosemite -> SF
J21 SF ss voiture
J22 SF voiture
J23 départ SF 19h J24 Arrivée en Allemagne
J25 : retour à la maison …..
Pour ce qui est des tops et des flops, voici pour chacun : N (8ans et demi) 1 – Universal 2- Las vegas 3- Antelop canyon M (13ans) 1-Grand canyon 2- Antelop canyon / Las vegas 3- baignade dans le lac Powel A (15 ans) 1- Las Vegas 2- Venice beach et Santa Monica 3- Baignade lac Powel Soline (3 ans) Elle a aimé les hamburgers et marcher sur les rebords (en bois, en pierre, en béton et en goudron) des chemins Nico 1- Grand Canyon 2- Monument valley 3- San Francisco Moi 1- Vallée of fire 2- Grand canyon 3- Monument vallée et San Francsico
Les flops ou moins vous les verrez dans le carnets : le monde à Zion (nous aurions du choisir d’autres balades), la fermeture de la vallée road qui nous a décalé le planning, annulation du rodéo à cause du temps, le restau Bubba Gump cher et bof …. Et le brouillard à SF !!!!
Les enfants ont préféré l’hotel du Mirage et nous le camping à Vallée of Fire et celui de Monument vallée. A l’unanimité nous avons tous adoré le dinner de Kingman, recommandé par le forum !
Au niveau financier, nous avons fait pas mal attention Avion (4 adultes 2 enfants au départ de Dusseldorf) 3560E Trajet hotel repas -> Dusseldorf 520 E Location voiture (Suburban 22jours) 1555$ Hotel et camping (12j hotel + 10j camping) 2078$ soit 95$ par nuit Visites : 915$ Restau et course : 1900$ soit 86$ par jour pour 6 (dont 150$ de matériel camping – tente, réchaud, glacière) Essence sur place : 428$ Divers 350$ Souvenirs 500$ Soit 11 000E (malheureusement conversion 1E=1.1$ j’aurai du attendre …) seul regret ne pas avoir fait le grand 8 à Las Végas que j’ai trouvé trop cher …
J'espère être à la hauteur car écrire n'est pas forcément mon fort en plus il me reste à peine un mois pour faire mon album photo (promo commandée à l'avance sur internet). A bientôt pour la suite Anne
L'inhospitalité en Bretagne English translation pending
Vous faites une excursion dans ce pays magnifique, c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle), vous oubliez les horaires; vous restez un peu plus longtemps sur la plage; ou le bateau de votre excursion rentre tard.....
A un moment donné Il faut se résoudre à aller diner! Vous allez recevoir la punition de votre manque de vigilance : La plupart des restaurateurs vous annonceront parfois à 21:00 ou plus surement à 21:30 "On ne sert plus" ou "On a tout éteint" Comme s'il s'agissait d'une procédure compliquée de rallumer comme pour un haut fourneau. Une fois on nous a refusé un Croque Monsieur car le cuisinier était parti!
Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!
Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.
Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.
Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.
Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!
Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.
Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.
Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.
Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
5 semaines en Afrique du Sud en hiver austral English translation pending
Bonjour à tous,
Merci à tout les forumeurs qui m'ont aidé à préparer ce voyage ! Ah j'en ai passé du temps de lecture !
A mon tour de réaliser un carnet, et pour battre tout le monde je le commence avant même de partir.
Plus que trois jours, les valises et sacs à dos sont prêts, jamais nous ne sommes partis aussi chargés. Entre le classique, le matériel photo et optique, le matériel de camping, les amplitudes de température et de climat, un peu de base d'alimentation camping, les guides naturalistes, nous avons du acheter une valise à roulette, et oui, en plus de nos sacs de baroudeurs.
ça y est nous sommes passés du coté "obscur" du voyage, nous qui prenions plaisir à critiquer ! C'est maintenant "les vrais baroudeurs" qui vont nous regarder comme... bah des vieux ? des riches ? des qui n'ont rien compris à l'essence même du voyage qui demande de partir léger et sans préparation, (même pas de guide pour les puristes).
Bah oui, là beaucoup de préparations, location de voiture (SUV 2*2) pour toute la durée et circuit bouclé ne laissant que très peu de place à l'imprévu, hébergements entièrement réservés et donc itinéraire difficilement changeable !
Bref de l'organisé ! le gros mot est lâché ! quand je vous disais que l'on été passé du coté obscur.
Pour la suite du récit, je ne sais pas si je trouverai le temps sur place de remplir au fur et à mesure ou si il faudra patienter longtemps après le retour! (sûrement un peu des deux)
Et vous comment gérez vous vos carnets de voyages ?
(A bientôt) Yann et Anne
Plus que trois jours, les valises et sacs à dos sont prêts, jamais nous ne sommes partis aussi chargés. Entre le classique, le matériel photo et optique, le matériel de camping, les amplitudes de température et de climat, un peu de base d'alimentation camping, les guides naturalistes, nous avons du acheter une valise à roulette, et oui, en plus de nos sacs de baroudeurs.
ça y est nous sommes passés du coté "obscur" du voyage, nous qui prenions plaisir à critiquer ! C'est maintenant "les vrais baroudeurs" qui vont nous regarder comme... bah des vieux ? des riches ? des qui n'ont rien compris à l'essence même du voyage qui demande de partir léger et sans préparation, (même pas de guide pour les puristes).
Bah oui, là beaucoup de préparations, location de voiture (SUV 2*2) pour toute la durée et circuit bouclé ne laissant que très peu de place à l'imprévu, hébergements entièrement réservés et donc itinéraire difficilement changeable !
Bref de l'organisé ! le gros mot est lâché ! quand je vous disais que l'on été passé du coté obscur.
Pour la suite du récit, je ne sais pas si je trouverai le temps sur place de remplir au fur et à mesure ou si il faudra patienter longtemps après le retour! (sûrement un peu des deux)
Et vous comment gérez vous vos carnets de voyages ?
(A bientôt) Yann et Anne
Espagne: L'île de Formentera en 12 étapes English translation pending
Des quatre îles de l'archipel des Baléares, Formentera est certes la plus petite mais surtout, c'est la plus authentique. Un territoire insulaire au cœur de la Méditerranée où l'on est encore loin de l'aspect des côtes bétonnées de Majorque ou des bruyants décibels des fiesta d'Ibiza …
L'île de Formentera n'est située qu'à seulement une trentaine de minutes de ferry des côtes d'Ibiza. Aussi, il est facile de s'y rendre pour y apprécier ses charmes.
J'en reviens et vous propose une découverte avec ces quelques douze étapes. Récit.
--

Le ferry vient de manœuvrer et se dirige lentement vers la sortie du port. Le temps pour nous d'admirer une nouvelle fois la vieille ville d'Eivissa (Ibiza en Catalan). Et en voyant défiler sous nos yeux ce panorama on se dit que depuis les quais la vue avait déjà de quoi nous plaire, mais depuis l'eau c'est encore plus séduisant. Le regard s'attarde sur cet ensemble d'habitations aux murs blancs, puis sur le port et enfin les yeux s'élèvent vers les murailles et la cathédrale, si élégante au sommet de la colline. Une fois la jetée contournée et quelques encablures plus loin, ce sont les côtes découpées que l'on se met à longer.

Ces quelques îlots et ce phare zébré, c'est notre dernière vision d'Ibiza dont les rivages peu à peu s'éloignent … alors qu'en nous retournant, ce sont les récifs et les rivages de Formentera qui maintenant semblent s'approcher.
--

A observer les côtes et les bateaux naviguant entre les deux îles, le temps passe très vite … et c'est déjà l'arrivée puis l'approche du quai de Sa Savina (1), le seul port digne de ce nom de la petite île de Formentera. Une île confetti d'à peine 20 kilomètres de long sur 7 ... et encore dans sa partie la plus large ! J'aimerai vous transmettre mon enthousiasme en vous vantant le côté pittoresque de cette toute première vision de l'île. Mais, il faut bien le reconnaître, Sa Savina est un bourg sans grand charme : quelques résidences aux façades ordinaires, une banale tour ronde (blanche) qui marque l'entrée de la marina et une autre tour, carrée (ton pierre) à l'architecture plus ancienne. Près des quais, les visiteurs s'agglutinent (comme nous !) devant les cabanes des loueurs de moyens de transport. Question choix, l'offre est complète : voitures, quads, scooters et vélos. Pour nous ce sera un … quad ! Ce devrait être sympa pour parcourir les petites routes et chemins de l'île. Les formalités effectuées, casque sur la tête, j'enfourche maintenant l'engin. Après quelques notions de fonctionnement et un court essai : marche avant/arrière, freins et accélérateur... Vroum, vroum, le guidon bien en mains et le pouce sur l'accélérateur manuel, nous voilà partis à la découverte de l'île.
--
La curiosité l'emporte très vite sur le côté très fun de la conduite du quad. Seulement quelques centaines de mètres parcourues et déjà un premier arrêt. On s'en doutait, le trajet sera buissonnier et ponctué de nombreuses haltes. L'environnement photogénique m'a déjà tapé dans l’œil. En effet, de part et d'autre de la route s'étend un vaste paysage de lagunes (2).

De Savina à … « Salina », pourrait-on dire, car ici sur la gauche, s'étire une longue saline. Une épaisse croûte de sel la borde, des cristaux qui scintillent sous les rayons du soleil comme des pierres précieuses. Par endroits, l'eau saumâtre prend une superbe nuance rosée histoire sans doute de colorer cette étendue principalement blanche. Le sel, cet «Or blanc » exploité à Formentera surtout à partir du 18e s. était on l'imagine une des rares ressources à l'époque. Cette exploitation presque industrielle, à l'échelle de l'île, a pris fin dans les années 80. Les lieux font désormais partis intégrantes du Parque natural des salines et on y rencontre à présent plus d'oiseaux marins ou de visiteurs que de sauniers !

On ne voit pas de grains de sel sur l'autre lagune, celle située en face, mais plutôt des bateaux. Un chenal relie ses eaux à la mer, une situation idéale pour que les embarcations y trouvent abri. Mais cette marina naturelle a pendant un temps attirée les convoitises des promoteurs immobiliers. Ils rêvaient de transformer ce havre paisible en y construisant à grand renfort de béton, des résidences et autres pontons à bateaux de plaisance. Le potentiel était fort et le gain assuré, affirmaient-ils ! C'était sans compter sur la détermination des îliens. Comment pouvaient-ils accepter de voir leur territoire insulaire être la proie des investisseurs ? Sur Formentera, on disait oui à un tourisme maîtrisé mais non à un bétonnage de ses doux rivages. Les habitants de Formentera ont finalement eu gain de cause et le classement de toute la lagune en réserve nationale de biosphère en 2008 devrait assurer la pérennité en l'état de ce site naturel.
--
Direction maintenant vers le cap à l'est de l'île. La route principale du centre de Formentera est le plus souvent rectiligne, l'occasion pour moi de pousser une petite pointe de vitesse à … quelques 60 km/h ! Ne souriez pas, le quad s'avérera bien plus à l'aise sur les chemins ou les pistes en terre que sur le bitume et puis, à pleine vitesse il devient particulièrement bruyant malgré le casque qui atténue le volume sonore en nous couvrant les oreilles. Passant en grande partie à l'intérieur des terres, le tracé de la route se met à présent à tutoyer la côte. Il n'en faut pas plus pour nous inciter à marquer une nouvelle pause. La petite calanque de Es Calo (3) abrite une cale à bateaux. Ils sont tous sous des abris en planches et en poteaux qui s'étalent en parfait éventail tout autour de cette crique bien nichée entre les rochers.

L'alignement et la juxtaposition de toutes les rampes d'accès à l'eau donne un effet de répétition que je tente de mettre en valeur, un cadrage vertical devrait faire l'affaire.

De toute apparence, ce n'est pas le moment ni le jour pour la pêche car les barques sont aux aux repos comme sans doute leurs propriétaires pêcheurs. Cependant il y en a un, tout de même, qui taquine le poisson entre les rochers depuis son kayak.


Il suffit de marcher un peu pour s'avancer sur ces rocs acérés et pour bénéficier d'un peu plus de vue. Elle se dévoile d'une part sur le rivage mais surtout vers ces eaux aux splendides nuances de bleu.
--
En poursuivant la route, le décor se met à changer. Il en est terminé des portions toutes droites, ici, quelques lacets vous font serpenter à travers une agréable pinède et surtout on prend de l'altitude. Jusqu'à présent l'île paraissait sans grand relief, à partir de là, on débute « l'ascension » vers La Mola, la partie la plus haute de l'île. Un point culminant s'élevant à quelques 197 mètres au-dessus du niveau de la mer, autant dire pour ce territoire insulaire, presque une montagne ! On se met aussi à plaindre les quelques cyclistes essoufflés qui peinent devant ce dénivelé. Non, Formentera n'est pas une île toute plate, avis au amateurs. La parcourir en vélo jusqu'à ses extrémités nécessite assurément un certain entraînement !
L'avantage de ces hauteurs est d'offrir une vue plongeante sur une grande partie de Formentera (4).

Ainsi, à travers une trouée bienvenue entre les pins, se révèle unpanorama grandiose. Depuis un tel belvédère, on peut constater le contraste entre les deux parties de l'île : une partie basse à l'ouest reliée par un isthme à celle plus élevée plein est. Et de part et d'autre, avec une symétrie presque parfaite, de charmants rivages.
Suite récit --> message suivant
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Le ferry vient de manœuvrer et se dirige lentement vers la sortie du port. Le temps pour nous d'admirer une nouvelle fois la vieille ville d'Eivissa (Ibiza en Catalan). Et en voyant défiler sous nos yeux ce panorama on se dit que depuis les quais la vue avait déjà de quoi nous plaire, mais depuis l'eau c'est encore plus séduisant. Le regard s'attarde sur cet ensemble d'habitations aux murs blancs, puis sur le port et enfin les yeux s'élèvent vers les murailles et la cathédrale, si élégante au sommet de la colline. Une fois la jetée contournée et quelques encablures plus loin, ce sont les côtes découpées que l'on se met à longer.

Ces quelques îlots et ce phare zébré, c'est notre dernière vision d'Ibiza dont les rivages peu à peu s'éloignent … alors qu'en nous retournant, ce sont les récifs et les rivages de Formentera qui maintenant semblent s'approcher.
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A observer les côtes et les bateaux naviguant entre les deux îles, le temps passe très vite … et c'est déjà l'arrivée puis l'approche du quai de Sa Savina (1), le seul port digne de ce nom de la petite île de Formentera. Une île confetti d'à peine 20 kilomètres de long sur 7 ... et encore dans sa partie la plus large ! J'aimerai vous transmettre mon enthousiasme en vous vantant le côté pittoresque de cette toute première vision de l'île. Mais, il faut bien le reconnaître, Sa Savina est un bourg sans grand charme : quelques résidences aux façades ordinaires, une banale tour ronde (blanche) qui marque l'entrée de la marina et une autre tour, carrée (ton pierre) à l'architecture plus ancienne. Près des quais, les visiteurs s'agglutinent (comme nous !) devant les cabanes des loueurs de moyens de transport. Question choix, l'offre est complète : voitures, quads, scooters et vélos. Pour nous ce sera un … quad ! Ce devrait être sympa pour parcourir les petites routes et chemins de l'île. Les formalités effectuées, casque sur la tête, j'enfourche maintenant l'engin. Après quelques notions de fonctionnement et un court essai : marche avant/arrière, freins et accélérateur... Vroum, vroum, le guidon bien en mains et le pouce sur l'accélérateur manuel, nous voilà partis à la découverte de l'île.
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La curiosité l'emporte très vite sur le côté très fun de la conduite du quad. Seulement quelques centaines de mètres parcourues et déjà un premier arrêt. On s'en doutait, le trajet sera buissonnier et ponctué de nombreuses haltes. L'environnement photogénique m'a déjà tapé dans l’œil. En effet, de part et d'autre de la route s'étend un vaste paysage de lagunes (2).

De Savina à … « Salina », pourrait-on dire, car ici sur la gauche, s'étire une longue saline. Une épaisse croûte de sel la borde, des cristaux qui scintillent sous les rayons du soleil comme des pierres précieuses. Par endroits, l'eau saumâtre prend une superbe nuance rosée histoire sans doute de colorer cette étendue principalement blanche. Le sel, cet «Or blanc » exploité à Formentera surtout à partir du 18e s. était on l'imagine une des rares ressources à l'époque. Cette exploitation presque industrielle, à l'échelle de l'île, a pris fin dans les années 80. Les lieux font désormais partis intégrantes du Parque natural des salines et on y rencontre à présent plus d'oiseaux marins ou de visiteurs que de sauniers !

On ne voit pas de grains de sel sur l'autre lagune, celle située en face, mais plutôt des bateaux. Un chenal relie ses eaux à la mer, une situation idéale pour que les embarcations y trouvent abri. Mais cette marina naturelle a pendant un temps attirée les convoitises des promoteurs immobiliers. Ils rêvaient de transformer ce havre paisible en y construisant à grand renfort de béton, des résidences et autres pontons à bateaux de plaisance. Le potentiel était fort et le gain assuré, affirmaient-ils ! C'était sans compter sur la détermination des îliens. Comment pouvaient-ils accepter de voir leur territoire insulaire être la proie des investisseurs ? Sur Formentera, on disait oui à un tourisme maîtrisé mais non à un bétonnage de ses doux rivages. Les habitants de Formentera ont finalement eu gain de cause et le classement de toute la lagune en réserve nationale de biosphère en 2008 devrait assurer la pérennité en l'état de ce site naturel.
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Direction maintenant vers le cap à l'est de l'île. La route principale du centre de Formentera est le plus souvent rectiligne, l'occasion pour moi de pousser une petite pointe de vitesse à … quelques 60 km/h ! Ne souriez pas, le quad s'avérera bien plus à l'aise sur les chemins ou les pistes en terre que sur le bitume et puis, à pleine vitesse il devient particulièrement bruyant malgré le casque qui atténue le volume sonore en nous couvrant les oreilles. Passant en grande partie à l'intérieur des terres, le tracé de la route se met à présent à tutoyer la côte. Il n'en faut pas plus pour nous inciter à marquer une nouvelle pause. La petite calanque de Es Calo (3) abrite une cale à bateaux. Ils sont tous sous des abris en planches et en poteaux qui s'étalent en parfait éventail tout autour de cette crique bien nichée entre les rochers.

L'alignement et la juxtaposition de toutes les rampes d'accès à l'eau donne un effet de répétition que je tente de mettre en valeur, un cadrage vertical devrait faire l'affaire.

De toute apparence, ce n'est pas le moment ni le jour pour la pêche car les barques sont aux aux repos comme sans doute leurs propriétaires pêcheurs. Cependant il y en a un, tout de même, qui taquine le poisson entre les rochers depuis son kayak.


Il suffit de marcher un peu pour s'avancer sur ces rocs acérés et pour bénéficier d'un peu plus de vue. Elle se dévoile d'une part sur le rivage mais surtout vers ces eaux aux splendides nuances de bleu.
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En poursuivant la route, le décor se met à changer. Il en est terminé des portions toutes droites, ici, quelques lacets vous font serpenter à travers une agréable pinède et surtout on prend de l'altitude. Jusqu'à présent l'île paraissait sans grand relief, à partir de là, on débute « l'ascension » vers La Mola, la partie la plus haute de l'île. Un point culminant s'élevant à quelques 197 mètres au-dessus du niveau de la mer, autant dire pour ce territoire insulaire, presque une montagne ! On se met aussi à plaindre les quelques cyclistes essoufflés qui peinent devant ce dénivelé. Non, Formentera n'est pas une île toute plate, avis au amateurs. La parcourir en vélo jusqu'à ses extrémités nécessite assurément un certain entraînement !
L'avantage de ces hauteurs est d'offrir une vue plongeante sur une grande partie de Formentera (4).

Ainsi, à travers une trouée bienvenue entre les pins, se révèle unpanorama grandiose. Depuis un tel belvédère, on peut constater le contraste entre les deux parties de l'île : une partie basse à l'ouest reliée par un isthme à celle plus élevée plein est. Et de part et d'autre, avec une symétrie presque parfaite, de charmants rivages.
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Clopin clopant sur les sentiers battus d'Utah - mai 2017 English translation pending
L'heure des vacances a sonné. Voici un ixième carnet de voyage, pour ceux qui ne partent pas, partiront plus tard ou, comme nous, sont partis plus tôt.
Ouest USA : 4ème opus. A ce stade là, on peut déjà être qualifié de "mordus". C'est d'ailleurs ce que pense notre entourage. Mordus, on l'a été dès notre premier voyage, parcours classique, en été. Dès le retour on s'était dit qu'on reviendrait. Et on l'a fait, en plein hiver, un "short trip" qui nous a laissé émerveillés, éblouis de lumière et de panoramas époustouflants. On y est retourné, encore, plus au sud, l'automne dernier. Et toujours cette même sensation de découverte, cet ensorcellement des sens, cette ivresse des grands espaces.
Alors, quand on a annoncé ce quatrième voyage, au printemps cette-fois ci, ça n'a étonné personne. Si j'avais eu des doutes les trois premières fois, là, je n'en avais plus. Au programme l'Utah, une grosse pointure, un séjour centré sur la randonnée et des sites à la carrure impressionnante. Je ne me suis pas posé de questions ou si peu. J'aurais sans doute du. Si la météo a été avec nous en cette fin mai, d'autres événements inattendus ont perturbé nos projets. Un séjour en demi-teinte, qui oscille la plupart du temps entre euphorie et frustration.
L'Utah, on n'avait fait que l'effleurer lors de nos précédents voyages. Démarrant invariablement nos parcours plus au sud, nous n'avions encore jamais franchi la ligne fictive liant Bryce à l'Ouest à Monument Valley et Durango à l'Est. Pour ce voyage, nous nous contenterons donc d'un seul état et comptabiliserons beaucoup moins de miles que les fois précédentes. Je pensais que ce serait un atout mais finalement, nous avons un peu regretté un certain manque de diversité.
Avant de clore ce préambule, je veux, encore une fois, remercier tous ceux qui m'ont aidée, directement ou indirectement à mettre sur pied ce voyage. Leur aide m'a été précieuse et je leur suis infiniment reconnaissante pour avoir partagé leurs expérience et informations. 🙂
Itinéraire prévu (du 22 mai au 4 juin) :
J1 Arrivée à Salt Lake City J2 SLC > Moab J3 Moab J4 Moab J5 Moab > Monticello J6 Monticello J7 Monticello > Caineville via UT 95 J8 Caineville > Torrey via UT 24 J9 Torrey J10 Torrey > Escalante via UT 12 J11 Escalante > Cannonville J12 Cannonville > Cedar City J13 Cedar City > Provo J14 Provo > SLC et vol retour
Volontairement, je n'ai pas détaillé les activités des différentes journées puisque la réalité a été un temps soit peu différente de ce qui était programmé à l'origine.
La suite ici
Ouest USA : 4ème opus. A ce stade là, on peut déjà être qualifié de "mordus". C'est d'ailleurs ce que pense notre entourage. Mordus, on l'a été dès notre premier voyage, parcours classique, en été. Dès le retour on s'était dit qu'on reviendrait. Et on l'a fait, en plein hiver, un "short trip" qui nous a laissé émerveillés, éblouis de lumière et de panoramas époustouflants. On y est retourné, encore, plus au sud, l'automne dernier. Et toujours cette même sensation de découverte, cet ensorcellement des sens, cette ivresse des grands espaces.
Alors, quand on a annoncé ce quatrième voyage, au printemps cette-fois ci, ça n'a étonné personne. Si j'avais eu des doutes les trois premières fois, là, je n'en avais plus. Au programme l'Utah, une grosse pointure, un séjour centré sur la randonnée et des sites à la carrure impressionnante. Je ne me suis pas posé de questions ou si peu. J'aurais sans doute du. Si la météo a été avec nous en cette fin mai, d'autres événements inattendus ont perturbé nos projets. Un séjour en demi-teinte, qui oscille la plupart du temps entre euphorie et frustration.
L'Utah, on n'avait fait que l'effleurer lors de nos précédents voyages. Démarrant invariablement nos parcours plus au sud, nous n'avions encore jamais franchi la ligne fictive liant Bryce à l'Ouest à Monument Valley et Durango à l'Est. Pour ce voyage, nous nous contenterons donc d'un seul état et comptabiliserons beaucoup moins de miles que les fois précédentes. Je pensais que ce serait un atout mais finalement, nous avons un peu regretté un certain manque de diversité.
Avant de clore ce préambule, je veux, encore une fois, remercier tous ceux qui m'ont aidée, directement ou indirectement à mettre sur pied ce voyage. Leur aide m'a été précieuse et je leur suis infiniment reconnaissante pour avoir partagé leurs expérience et informations. 🙂
Itinéraire prévu (du 22 mai au 4 juin) :
J1 Arrivée à Salt Lake City J2 SLC > Moab J3 Moab J4 Moab J5 Moab > Monticello J6 Monticello J7 Monticello > Caineville via UT 95 J8 Caineville > Torrey via UT 24 J9 Torrey J10 Torrey > Escalante via UT 12 J11 Escalante > Cannonville J12 Cannonville > Cedar City J13 Cedar City > Provo J14 Provo > SLC et vol retour
Volontairement, je n'ai pas détaillé les activités des différentes journées puisque la réalité a été un temps soit peu différente de ce qui était programmé à l'origine.
La suite ici
Trucs et astuces pour vos photos de paysage English translation pending
hello,
comme voyage et photos de paysage ça va souvent ensemble, j'ai trouvé un article qui peut aider la communauté des voyageurs pour réussir ses photos !
http://objectif-photographe.fr/photo-de-paysage-8-questions/
n'hésitez pas à commenter et donner aussi vos trucs et astuces pour réussir vos photos de paysage ou simplement de voyage 😎
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USA 2017, 40 jours de bonheur ou presque English translation pending
USA Il y a maintenant pas mal de temps (10 jours au début de l'écriture de ce carnet) que nous sommes rentrés et c’est la première fois que cela se produit avec autant d’intensité, nos têtes avec les quelques neurones qui nous restent, nos pensées, nos yeux, nos cœurs, nos … sont restés en arrière.
Et ça dure, ça dure !
Pour le moment, impossible de se reconnecter à notre environnement, le voulons-nous seulement ?
Mais comment commencer ce retour, par où, de quelle manière le présenter ?
En réfléchissant, je constate que mes souvenirs se mélangent déjà un peu (est-ce l’âge ou la durée du voyage ?) donc je vais vous la jouer chronologique et je vais prendre mon temps ! Si certains veulent des informations précises plus rapidement, ils peuvent toujours me contacter directement en MP. Vous trouverez le projet d’origine sous : Projet USA: 2017 presque d'Ouest en Est
Quelques rappels :
· 2007 était l’année des grands classiques, · 2012, un mélange de lieux classiques (nouveaux) et de lieux hors circuits, · 2015 peut se résumer à peu de nouveaux lieux classiques et beaucoup de lieux hors circuits,
Que faire en 2017 pour que la surprise et l'émerveillement soit au rendez-vous ? A la base, n’y avait que des nouvelles choses certaines fois dans des endroits connus bien sûr.
Sans rentrer tout de suite dans les détails, nous ferons la traversée des USA d’ouest en est. Pourquoi ce sens : · Comme on n’aime pas les villes, je préfère finir avec La Nouvelle Orléans · Le vol de retour est plus court de la cote est · Je voulais faire Death Valley, Valley of Fire et la région de St George avec une température moins élevée et prenant un risque pour la Louisiane · Et « Laisser les bons temps rouler » en Louisiane avec la fatigue de fin de voyage · Le 2ème conducteur est gratuit en Californie · Et puis il fallait bien choisir un sens
Nous allons donc traverser : la Californie, le Nevada, l’Utah, le Nouveau Mexique, le Texas, la Louisiane et juste faire une intrusion en Arizona et au Colorado.
Le départ se fait d’Yverdon-les-Bains en Suisse le 2 mai avec une petite heure de train jusqu’à l’aéroport de Genève où nous prendrons un premier vol pour Londres puis après pour Los Angeles dans un A380. Le retour se fera depuis La Nouvelle Orléans sur Londres avec un 787 puis direction Genève avec un chaleureux accueil le 11 juin, à notre arrivée, par nos enfants.
Cette fois encore, c’est avec British Airways que nous allons voyager. Pour les longs vols nous avons pris la classe World Traveller Plus, ce qui sur le A380 se concrétise effectivement avec plus de place pour les jambes et sièges plus larges mais sur le 787 les sièges restent aussi étroits qu’en classe économique. Dans les deux cas la zone dans l’avion était plus petite donc moins de mouvement et de bruit. Le rapport qualité/prix reste très bon pour moi.
Pour la voiture, essentiellement pour des raisons de prix, c’est chez Hertz que nous allons, j’y reviendrais plus tard. Les presque 10000km seront assurés par deux conducteurs.
Ceux qui m’ont suivi pendant la phase de préparation ne seront pas surpris par la durée de celle-ci (plus d’une année) et le nombre de variantes que j’ai fait mais quand on est sur le terrain on se rend compte que cela en valait la peine.
Nous allons prendre notre temps, 40 jours de voyage avec chaque jour une visite principale et plus si l’envie est là, si la fatigue le permet, si nos yeux ne sont pas saturés d’images, si … Prendre notre temps, effectivement notre âge (68 ans) ne nous permet plus de rechercher la performance ou la quantité, il nous reste donc la qualité. Notre mot d’ordre reste toujours : « Voir moins, mais mieux »
J’ai oublié de mentionner que nous partons à trois : moi, mon épouse et son frère.
Cette période de voyage est favorable : moins de monde (hors vacances scolaires), prix un peu plus bas, température moins élevée, ... Le voyage est rythmé selon les mêmes principes que les autres fois :
· une limite à environ 400 km de voiture par jour, · un bon déjeuner, un bon souper et entre les deux très léger, · si possible plusieurs nuits dans le même motel et le Check.In en début l’après-midi ce qui permet, après un léger repos, de repartir tous ensemble ou pas, · une bonne alternance dans les thèmes des visites,
Voilà la mise en route, la suite le plus vite possible !
Mais comment commencer ce retour, par où, de quelle manière le présenter ?
En réfléchissant, je constate que mes souvenirs se mélangent déjà un peu (est-ce l’âge ou la durée du voyage ?) donc je vais vous la jouer chronologique et je vais prendre mon temps ! Si certains veulent des informations précises plus rapidement, ils peuvent toujours me contacter directement en MP. Vous trouverez le projet d’origine sous : Projet USA: 2017 presque d'Ouest en Est
Quelques rappels :
· 2007 était l’année des grands classiques, · 2012, un mélange de lieux classiques (nouveaux) et de lieux hors circuits, · 2015 peut se résumer à peu de nouveaux lieux classiques et beaucoup de lieux hors circuits,
Que faire en 2017 pour que la surprise et l'émerveillement soit au rendez-vous ? A la base, n’y avait que des nouvelles choses certaines fois dans des endroits connus bien sûr.
Sans rentrer tout de suite dans les détails, nous ferons la traversée des USA d’ouest en est. Pourquoi ce sens : · Comme on n’aime pas les villes, je préfère finir avec La Nouvelle Orléans · Le vol de retour est plus court de la cote est · Je voulais faire Death Valley, Valley of Fire et la région de St George avec une température moins élevée et prenant un risque pour la Louisiane · Et « Laisser les bons temps rouler » en Louisiane avec la fatigue de fin de voyage · Le 2ème conducteur est gratuit en Californie · Et puis il fallait bien choisir un sens
Nous allons donc traverser : la Californie, le Nevada, l’Utah, le Nouveau Mexique, le Texas, la Louisiane et juste faire une intrusion en Arizona et au Colorado.
Le départ se fait d’Yverdon-les-Bains en Suisse le 2 mai avec une petite heure de train jusqu’à l’aéroport de Genève où nous prendrons un premier vol pour Londres puis après pour Los Angeles dans un A380. Le retour se fera depuis La Nouvelle Orléans sur Londres avec un 787 puis direction Genève avec un chaleureux accueil le 11 juin, à notre arrivée, par nos enfants.
Cette fois encore, c’est avec British Airways que nous allons voyager. Pour les longs vols nous avons pris la classe World Traveller Plus, ce qui sur le A380 se concrétise effectivement avec plus de place pour les jambes et sièges plus larges mais sur le 787 les sièges restent aussi étroits qu’en classe économique. Dans les deux cas la zone dans l’avion était plus petite donc moins de mouvement et de bruit. Le rapport qualité/prix reste très bon pour moi.
Pour la voiture, essentiellement pour des raisons de prix, c’est chez Hertz que nous allons, j’y reviendrais plus tard. Les presque 10000km seront assurés par deux conducteurs.
Ceux qui m’ont suivi pendant la phase de préparation ne seront pas surpris par la durée de celle-ci (plus d’une année) et le nombre de variantes que j’ai fait mais quand on est sur le terrain on se rend compte que cela en valait la peine.
Nous allons prendre notre temps, 40 jours de voyage avec chaque jour une visite principale et plus si l’envie est là, si la fatigue le permet, si nos yeux ne sont pas saturés d’images, si … Prendre notre temps, effectivement notre âge (68 ans) ne nous permet plus de rechercher la performance ou la quantité, il nous reste donc la qualité. Notre mot d’ordre reste toujours : « Voir moins, mais mieux »
J’ai oublié de mentionner que nous partons à trois : moi, mon épouse et son frère.
Cette période de voyage est favorable : moins de monde (hors vacances scolaires), prix un peu plus bas, température moins élevée, ... Le voyage est rythmé selon les mêmes principes que les autres fois :
· une limite à environ 400 km de voiture par jour, · un bon déjeuner, un bon souper et entre les deux très léger, · si possible plusieurs nuits dans le même motel et le Check.In en début l’après-midi ce qui permet, après un léger repos, de repartir tous ensemble ou pas, · une bonne alternance dans les thèmes des visites,
Voilà la mise en route, la suite le plus vite possible !
15 jours en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour à tous,
Ce témoignage pour vous faire profiter de notre expérience de ce magnifique pays qu'est l'Ouzbekistan. 15 Jours organisés à 4 pour visiter les lieux incontournables du pays : Khiva / Boukhara et Samarcande entre le 28 avril et le 13 mai 2017. J'insiste un peux plus sur les modalités pratiques car ce sont ces détails qui vous aiderons dans votre organisation du voyage ; l'approche culturelle est bien détaillée dans les guides (Oulizane le plus complet).
Pour que le circuit soit cohérent et aille crescendo, je considère qu'il faut débuter par Khiva, puis Boukhara puis Samarcande (vous aurez toujours plus beau et plus grand devant vous). Tout d'abord, par rapport aux voyages organisés qui atterrissent à Tachkent et prennent un vol intérieur pour Khiva, sachez que de Roissy vous avez un vol direct pour Ourgentch (à 30 km de khiva) avec la compagnie Ouzbekistan airways (compagnie qui présente des caractéristiques normales de sécurité).
Concernant les modalités pratiques :
Sécurité : aucun soucis et aucun sujet , le séjour s'est passé à merveille. Nous étions 4 et avions organisé notre voyage par nous même. Le pays est tranquille et l'islam tolérant.
Voiture / déplacements : on ne peux pas conduire quand on est étranger, il faut donc louer une voiture avec son chauffeur. Ils sont organisés pour nos déplacements touristiques et vous aurez le choix entre de nombreux taxis pour vos liaisons entre les villes ou une ballade d'1 jour en étoile. Toutes nos liaisons ont été faites en taxi , sauf samarcande / tachkent que nous avons fait en train (un souvenir inoubliable par 38 degrés extérieurs , train non climatisé et 1 TV communautaire diffusant des clips locaux). Tous les véhicules roulent au gaz (c'est leur ressource naturelle abondante). Donc les voitures ont souvent leur réservoir de gaz dans le coffre arrière aussi il faut compter qu'avec des bagages "ordinaires" (1 valise + 1 sac à dos par personne) 2 touristes par taxi et la voiture est pleine ou presque.
Population : les gens sont très accueillants et curieux de nous. De nombreux locaux sont venus à notre rencontre nous questionner sur notre provenance, notre circuit, ils veulent pratiquer l'anglais (les jeunes surtout), faire des selfies avec nous .... Ceci en toute bienveillance. Sincèrement l'approche humaine a été un des point les plus plaisants du voyage, nous en conservons un souvenir touchant.
Change : je n'avais jamais vu ça ! Durant nos congés, le change officiel était entre 4000 et 4100 soums pour 1 €. Nous avions lu dans les guides que le change au noir était courant mais à ce point ! Tout le monde vous proposera de changer (hôtels / commerçants / individus dans la rue) nous n'avons jamais mis les pieds dans une banque et n'avons pas été inquiétés au retour par la douane (avions lu qu'il fallait justifier de change officiel). Les commerçants peuvent même vous rendre la monnaie en € et avec des pièces svp ! Donc il faut savoir que vous pourrez changer des € jusqu'à 2 fois leur valeur au cours légal (ce qui divise par 2 votre budget en soums). En arrivant à l'hotel de Khiva nous avons changé pour 1 € / 6000 soums et tout le reste du séjour nous avons changé à 1 € pour 7500 à 8000 soums (un truc de fou). A tachkent avons changé en sortie de métro, devant les flics, nos changeurs avaient des poches pleines de liasses de billet .... Evidemment avec cette parité, on se doute que la moindre dépense se chiffre en milliers de soums ... on apprend donc à compter des liasses de billets et les locaux ont une grande dextérité en la matière.
Achats : très peu d’hôtels prennent la CB, c'est le pays du liquide pour tout payer et je conseille de partir avec des € ( nous n'avons pas pu en retirer là bas). Aucun sujet, tout peut se payer en espèces € ou espèces soums ou espèces dollard (souvent les prix en € ou USD sont plus avantageux que le prix en soum et ce même en ayant fait une conversion au taux de change au noir). Ne pas hésiter, vous pourrez presque tout payer en devises, ils en sont friands (hôtels , souvenirs, taxis ....) A noter que nous avons pu retirer des USD à Boukhara (entre la mosquée Khalon et le marché aux bijoux il y a un distributeur de dollards) ceci est idéal par rapport à un retrait de soums car vous pourrez changer au noir et doubler ainsi votre budget en soum. Les restos par contre se payent en soums le plus souvent. Artisanat varié et de belle facture (attention les chaussons tricotés par ces dames ne se trouvent qu'à Khiva, ne pas rater 1 € la paire et grand choix de couleurs et motifs, cadeaux rigolos, vos pieds apprécieront).
Nourriture : bonne, quoi qu'un peu grasse. Sinon rien à dire. Leur pain est bon, les somsa un régal et les brochettes (shaslik) délicieuses (il existe des brochettes de gras uniquement !). Quelques recette russes comme le plov ou narin (sorte de pâte à la viande de cheval c'est excellent miam). Cartes souvent en russe et en anglais, vive l'aventure. Sur nous 4, aucun malade, RAS. Nous avons par contre pris garde à l'eau. Bière et vodka en abondance partout. Le thé est la boisson qui accompagne le repas traditionnel. En moyenne nous avons mangé entre 1,8 et 5 € par personne sans nous priver, avons testé aussi bien des restau de bon niveau que des boui boui, tout allait bien.
Le circuit : Pour se rendre de l'aeroport d'Ourgentch à Khiva vous aurez le choix entre des taxis (nous avons payé 20 € la voiture ce qui est cher mais nous avons joué la sécurité en arrivant ) ou une sorte train / tram qui a un coût dérisoire mais plus lent. Les prix d'entrée sur les sites payants sont tres raisonnables (le plus souvent 1 €) sauf à Samarcande ou les prix flambent mais ne sont rien à coté des entrées de monument ici. Souvent les billets restent valables 3 jours.
Khiva pour sa partie ancienne est une petite cité fortifiée (de beaux remparts) qui est intimiste et très belle (quoi que moins colorée que les suivantes). C'est un cocon préservé des voitures, très bien rénové, un cadre idilique. Nous y avons passé 2 jours et il y a sincèrement de quoi occuper 2 jours sans trop se presser.
Avons visité 3 forteresses du dessert : taxi à 50 € pour la journée pour nous 4 trouvé par notre hôtel. Ballade simpa, qu'il faut faire pour sortir de la ville et voir un autre aspect du pays. Les forteresses sont belles par leur situation, ont un certain charme et offrent souvent de beaux point de vus (même si ce sont des ruines).
Transfert en taxi pour Boukhara avec une sorte de mini bus climatisé de 6 places assises en plus du chauffeur. 160 € pour nous 4, on avait assez peu de choix sur le véhicule. Nous aurions pu le faire en taxi ordinaire (2 personnes + leurs bagages) à 60 € le véhicule par couple.
Boukahra : superbe, tout peut se faire à pied, même si cette fois ci vous serez en ville avec la circulation (très convenable et non gênante). La mosquée Khalom et sa place sont de toute beauté. Le chor minor est un petit bijoux (très facile d'y aller à pied) ... de nombreuses boutiques de souvenir et d'artisanat très varié. Les medrasas sont souvent devenues des centres artisanaux de toute beauté. Nous sommes allés au bain traditionnel (1 pour les hommes et 1 pour les femmes). Celui des femmes il est situé derrière la mosquée khalom : 20 € par personnes pour un bain avec 2 massages et le temps de repos nécessaire. Bain traditionnel dont les murs ont 500 ans nous a t on dit. Ouvert aux touristes et aux locaux. Les dames qui massent et lavent sont très bien, parlent un anglais moyen mais on se comprend tout de même, elles apprécient nos échantillons de parfums. Il faut essayer, on ressort détendue et propre. Avons pris le temps de sortir de la ville (sur 1/2 journée pour visiter une nécropole et 2 mausolée).
Chahrisabz : cette ville au nom imprononçable est la ville natale de Tamerlan. Il y reste la porte de son palais et quelques monuments anciens qui méritent un arrêt sur la route de samarcande. Avons pris un taxi par couple à 50 € par voiture pour faire le transfert Boukhara / samarcande avec l’arrêt à Chahrisabz.
Samarcande : une merveille. Comme nous vous serez conquis par les couleurs, la taille des monuments, leur grandeur. Quelle splendeur ... le point d'orgue du voyage. Le registan, bibi khanun , la nécropole shah i zinda, le mausolée gour emir ... tout est merveille. Nous sommes revenus 2 fois au registan tellement nous avons trouvé cet endroit superbe. Restez y à la tombée de la nuit, les éclairages sont de toute beauté, il faut absolument voir ça. Je dois vous dire qu'au sein du registan , nous avons été approché par un vigile qui nous a proposé de monter en haut d'un minaret de la medrasa d'ouloug beg et de voir le second étage (tout ceci étant inaccessible normalement). Contre 10 € par personne (pas moyen de négocier, le prix était ferme) nous y sommes allés. Laps de temps assez court là haut, mais assez pour profiter de la vue imprenable sur le site et la ville. On ne peut voir qu'à une personne à la fois et monter à plus de 2 est périlleux car le minaret est étroit et se croiser relève d'une prouesse d’équilibre). Surtout ne ratez pas la visite du mausolée de l'iman al boukhari , il est un peu à l’extérieur de la ville mais on peut y aller facilement en taxi. Le mausolée par lui même et son dôme sont de toute beauté.
Tachkent : notre journée d'avant départ ... capitale décevante sur le plan architectural après avoir vu toutes ces merveilles. Le métro est curieux (il parait que c'est un abri anti atomique) et franchement si vous êtes comme moi déçu de la capitale moderne, vous irez vous réfugier au marché Tchorsou ... un marché énorme , gigantesque (le rungis local) on y trouve de tout et c'est un but de visite sympa.
Voici le descriptif de notre périple. En synthèse je dirais qu'ils ont un patrimoine de fou ! et un peuple très attachant. J'y reviendrai avec grand plaisir. Je précise qu'un voyage entre femmes est à mon avis tout à fait envisageable et sans restriction. Ne vous privez pas d'envisager la decouverte de ce beau pays. Bonne route, j'aurais plaisir à lire vos experiences de voyage et reste à votre disposition pour de plus amples renseignements.
Bon voyage !
Ce témoignage pour vous faire profiter de notre expérience de ce magnifique pays qu'est l'Ouzbekistan. 15 Jours organisés à 4 pour visiter les lieux incontournables du pays : Khiva / Boukhara et Samarcande entre le 28 avril et le 13 mai 2017. J'insiste un peux plus sur les modalités pratiques car ce sont ces détails qui vous aiderons dans votre organisation du voyage ; l'approche culturelle est bien détaillée dans les guides (Oulizane le plus complet).
Pour que le circuit soit cohérent et aille crescendo, je considère qu'il faut débuter par Khiva, puis Boukhara puis Samarcande (vous aurez toujours plus beau et plus grand devant vous). Tout d'abord, par rapport aux voyages organisés qui atterrissent à Tachkent et prennent un vol intérieur pour Khiva, sachez que de Roissy vous avez un vol direct pour Ourgentch (à 30 km de khiva) avec la compagnie Ouzbekistan airways (compagnie qui présente des caractéristiques normales de sécurité).
Concernant les modalités pratiques :
Sécurité : aucun soucis et aucun sujet , le séjour s'est passé à merveille. Nous étions 4 et avions organisé notre voyage par nous même. Le pays est tranquille et l'islam tolérant.
Voiture / déplacements : on ne peux pas conduire quand on est étranger, il faut donc louer une voiture avec son chauffeur. Ils sont organisés pour nos déplacements touristiques et vous aurez le choix entre de nombreux taxis pour vos liaisons entre les villes ou une ballade d'1 jour en étoile. Toutes nos liaisons ont été faites en taxi , sauf samarcande / tachkent que nous avons fait en train (un souvenir inoubliable par 38 degrés extérieurs , train non climatisé et 1 TV communautaire diffusant des clips locaux). Tous les véhicules roulent au gaz (c'est leur ressource naturelle abondante). Donc les voitures ont souvent leur réservoir de gaz dans le coffre arrière aussi il faut compter qu'avec des bagages "ordinaires" (1 valise + 1 sac à dos par personne) 2 touristes par taxi et la voiture est pleine ou presque.
Population : les gens sont très accueillants et curieux de nous. De nombreux locaux sont venus à notre rencontre nous questionner sur notre provenance, notre circuit, ils veulent pratiquer l'anglais (les jeunes surtout), faire des selfies avec nous .... Ceci en toute bienveillance. Sincèrement l'approche humaine a été un des point les plus plaisants du voyage, nous en conservons un souvenir touchant.
Change : je n'avais jamais vu ça ! Durant nos congés, le change officiel était entre 4000 et 4100 soums pour 1 €. Nous avions lu dans les guides que le change au noir était courant mais à ce point ! Tout le monde vous proposera de changer (hôtels / commerçants / individus dans la rue) nous n'avons jamais mis les pieds dans une banque et n'avons pas été inquiétés au retour par la douane (avions lu qu'il fallait justifier de change officiel). Les commerçants peuvent même vous rendre la monnaie en € et avec des pièces svp ! Donc il faut savoir que vous pourrez changer des € jusqu'à 2 fois leur valeur au cours légal (ce qui divise par 2 votre budget en soums). En arrivant à l'hotel de Khiva nous avons changé pour 1 € / 6000 soums et tout le reste du séjour nous avons changé à 1 € pour 7500 à 8000 soums (un truc de fou). A tachkent avons changé en sortie de métro, devant les flics, nos changeurs avaient des poches pleines de liasses de billet .... Evidemment avec cette parité, on se doute que la moindre dépense se chiffre en milliers de soums ... on apprend donc à compter des liasses de billets et les locaux ont une grande dextérité en la matière.
Achats : très peu d’hôtels prennent la CB, c'est le pays du liquide pour tout payer et je conseille de partir avec des € ( nous n'avons pas pu en retirer là bas). Aucun sujet, tout peut se payer en espèces € ou espèces soums ou espèces dollard (souvent les prix en € ou USD sont plus avantageux que le prix en soum et ce même en ayant fait une conversion au taux de change au noir). Ne pas hésiter, vous pourrez presque tout payer en devises, ils en sont friands (hôtels , souvenirs, taxis ....) A noter que nous avons pu retirer des USD à Boukhara (entre la mosquée Khalon et le marché aux bijoux il y a un distributeur de dollards) ceci est idéal par rapport à un retrait de soums car vous pourrez changer au noir et doubler ainsi votre budget en soum. Les restos par contre se payent en soums le plus souvent. Artisanat varié et de belle facture (attention les chaussons tricotés par ces dames ne se trouvent qu'à Khiva, ne pas rater 1 € la paire et grand choix de couleurs et motifs, cadeaux rigolos, vos pieds apprécieront).
Nourriture : bonne, quoi qu'un peu grasse. Sinon rien à dire. Leur pain est bon, les somsa un régal et les brochettes (shaslik) délicieuses (il existe des brochettes de gras uniquement !). Quelques recette russes comme le plov ou narin (sorte de pâte à la viande de cheval c'est excellent miam). Cartes souvent en russe et en anglais, vive l'aventure. Sur nous 4, aucun malade, RAS. Nous avons par contre pris garde à l'eau. Bière et vodka en abondance partout. Le thé est la boisson qui accompagne le repas traditionnel. En moyenne nous avons mangé entre 1,8 et 5 € par personne sans nous priver, avons testé aussi bien des restau de bon niveau que des boui boui, tout allait bien.
Le circuit : Pour se rendre de l'aeroport d'Ourgentch à Khiva vous aurez le choix entre des taxis (nous avons payé 20 € la voiture ce qui est cher mais nous avons joué la sécurité en arrivant ) ou une sorte train / tram qui a un coût dérisoire mais plus lent. Les prix d'entrée sur les sites payants sont tres raisonnables (le plus souvent 1 €) sauf à Samarcande ou les prix flambent mais ne sont rien à coté des entrées de monument ici. Souvent les billets restent valables 3 jours.
Khiva pour sa partie ancienne est une petite cité fortifiée (de beaux remparts) qui est intimiste et très belle (quoi que moins colorée que les suivantes). C'est un cocon préservé des voitures, très bien rénové, un cadre idilique. Nous y avons passé 2 jours et il y a sincèrement de quoi occuper 2 jours sans trop se presser.
Avons visité 3 forteresses du dessert : taxi à 50 € pour la journée pour nous 4 trouvé par notre hôtel. Ballade simpa, qu'il faut faire pour sortir de la ville et voir un autre aspect du pays. Les forteresses sont belles par leur situation, ont un certain charme et offrent souvent de beaux point de vus (même si ce sont des ruines).
Transfert en taxi pour Boukhara avec une sorte de mini bus climatisé de 6 places assises en plus du chauffeur. 160 € pour nous 4, on avait assez peu de choix sur le véhicule. Nous aurions pu le faire en taxi ordinaire (2 personnes + leurs bagages) à 60 € le véhicule par couple.
Boukahra : superbe, tout peut se faire à pied, même si cette fois ci vous serez en ville avec la circulation (très convenable et non gênante). La mosquée Khalom et sa place sont de toute beauté. Le chor minor est un petit bijoux (très facile d'y aller à pied) ... de nombreuses boutiques de souvenir et d'artisanat très varié. Les medrasas sont souvent devenues des centres artisanaux de toute beauté. Nous sommes allés au bain traditionnel (1 pour les hommes et 1 pour les femmes). Celui des femmes il est situé derrière la mosquée khalom : 20 € par personnes pour un bain avec 2 massages et le temps de repos nécessaire. Bain traditionnel dont les murs ont 500 ans nous a t on dit. Ouvert aux touristes et aux locaux. Les dames qui massent et lavent sont très bien, parlent un anglais moyen mais on se comprend tout de même, elles apprécient nos échantillons de parfums. Il faut essayer, on ressort détendue et propre. Avons pris le temps de sortir de la ville (sur 1/2 journée pour visiter une nécropole et 2 mausolée).
Chahrisabz : cette ville au nom imprononçable est la ville natale de Tamerlan. Il y reste la porte de son palais et quelques monuments anciens qui méritent un arrêt sur la route de samarcande. Avons pris un taxi par couple à 50 € par voiture pour faire le transfert Boukhara / samarcande avec l’arrêt à Chahrisabz.
Samarcande : une merveille. Comme nous vous serez conquis par les couleurs, la taille des monuments, leur grandeur. Quelle splendeur ... le point d'orgue du voyage. Le registan, bibi khanun , la nécropole shah i zinda, le mausolée gour emir ... tout est merveille. Nous sommes revenus 2 fois au registan tellement nous avons trouvé cet endroit superbe. Restez y à la tombée de la nuit, les éclairages sont de toute beauté, il faut absolument voir ça. Je dois vous dire qu'au sein du registan , nous avons été approché par un vigile qui nous a proposé de monter en haut d'un minaret de la medrasa d'ouloug beg et de voir le second étage (tout ceci étant inaccessible normalement). Contre 10 € par personne (pas moyen de négocier, le prix était ferme) nous y sommes allés. Laps de temps assez court là haut, mais assez pour profiter de la vue imprenable sur le site et la ville. On ne peut voir qu'à une personne à la fois et monter à plus de 2 est périlleux car le minaret est étroit et se croiser relève d'une prouesse d’équilibre). Surtout ne ratez pas la visite du mausolée de l'iman al boukhari , il est un peu à l’extérieur de la ville mais on peut y aller facilement en taxi. Le mausolée par lui même et son dôme sont de toute beauté.
Tachkent : notre journée d'avant départ ... capitale décevante sur le plan architectural après avoir vu toutes ces merveilles. Le métro est curieux (il parait que c'est un abri anti atomique) et franchement si vous êtes comme moi déçu de la capitale moderne, vous irez vous réfugier au marché Tchorsou ... un marché énorme , gigantesque (le rungis local) on y trouve de tout et c'est un but de visite sympa.
Voici le descriptif de notre périple. En synthèse je dirais qu'ils ont un patrimoine de fou ! et un peuple très attachant. J'y reviendrai avec grand plaisir. Je précise qu'un voyage entre femmes est à mon avis tout à fait envisageable et sans restriction. Ne vous privez pas d'envisager la decouverte de ce beau pays. Bonne route, j'aurais plaisir à lire vos experiences de voyage et reste à votre disposition pour de plus amples renseignements.
Bon voyage !
Retour du Pacifica Norvège jusqu'au cap Nord English translation pending
Bonjour tout le monde !!
me voici revenue d'une croisière sur costa pacifica partie de hambourg jusqu'au cap nord
Petites "généralités" : pourquoi la norvège ? il y a deux ans, alors que nous étions fâchés contre costa, nous avons essayé MSC partis sur le sinfonia, nous avions passé 3 escales en norvège, et même si le temps n'avait pas été de la partie, je rêvais d'y revenir, avec plus d'escales, et plus longues ...
bref depuis la nouvelle carte de fidélité, et la nouvelle politique "suite" de costa, je me suis réconciliée avec cette compagnie... et je ne le regrette toujours pas ...
l'année dernière j'ai donc réservé une suite "classique", et pour organiser une rencontre, pap et Mme PAP se sont rajoutés ...(bon ils ont pris leur propre cabine hein !!!😉 )après des années d'échanges nous allions enfin nous rencontrer...
grâce à la carte club diamanté, à notre unique croisière de 2016 bookée in extrémiste, et celle de mars, j'ai pu grâce à un savant mic mac d'annulation et de rereservation et de temps passé chez le conseillé de croisière du magica en mars, passer de cabine suite "normale" à une suite samsara avec une très jolie économie de surcroit !!
nous aurons donc la cabine 1018 située à l'avant, et qui est à moins de 20 mètres d'un pont extérieur situé tout à l'avant (bon réservé normalement au personnel, mais utilisé par quelque passagers dont moi 😊) c'est un véritable plus surtout en norvège, car il permet de passer très rapidement de bâbord à tribord, ce qui est génial lors des navigations en norvège .... le bateau :
nous connaissions déjà le pacifica, donc pas de surprise... mais bon de toute façon, ils sont à peu près tous taillés dans le même modèle (du moins dans la disposition) étant en suite nous avions donc le restaurant blue moon réservé pour nous ce restaurant est un véritable plus pour la croisière horaires libres petits déjeuner : bon la j'ai regretté des horaires un peu "restreint" au moins pour les jours de mer, j'aurai aimé un accueil jusqu'à 9H30 au lieu de 9H .... un petit buffet avec produits salés, fruits, fruits secs, yaourt, fromage etc etc cartes sur la table avec grand choix de plats chauds serveurs qui passent très régulièrement pour la commande de boissons jus de fruits pressés, thé café et pour des viennoiseries pains confitures miel dispo sur la table presse en toutes les langues disponibles etc le midi : en général accueil de 12H à 13H30 horaires libres, buffet de hors d'oeuvres fromage et fruits dispo carte normale et toujours dispo filet de boeuf ou gambas
soir : je ne sais plus les horaires mais libres en arrivées ... la maitre d'hôtel repère vite les habitudes, et nous place toujours à la même table avec le même serveur, qui lui aussi repère nos habitudes, ainsi, plus besoin de demander pour les boissons, il se tiendra prêt chaque soir, avec les bonnes bouteilles !! à disposition, le menu du soir de "tout le bateau" le menu du chef, dispo pour ce restaurant et pour les diamants qui ont une partie réservée au "grand restaurant" et toujours filet de boeuf ou gambas si on ne trouve pas notre bonheur !!
le restaurant est calme, le service est plus rapide qu'au restaurant normal, et le fait qu''il n'y ai pas de service, mais qu'on y retrouve quand même nos habitudes quelque soit l'heure on on se présente, (mais qui reste dans une zone de Une DEMI HEURE, de battement, voir 45 min ) est vraiment bien nous y prendrons tous nos repas du soir avec pap et mme pap, ce qui a entrainé des discussions jusque souvent la fermeture... Mais bon à notre décharge, les allemands très nombreux sur cette croisière, mangent tôt, et nous n'arrivions que rarement avant 20 h30
le self, je dirai egal à lui même, lorsque j'y allais en retour d'excursion, je me faisais souvent une assiette que je remontais en cabine pour être tranquille
Comme d'habitude je ne vous parlerai pas des animations, car je ne les pratique pas ..
les spectacles: j'en ai très peu vu mais contrairement aux deux dernières croisières, il y avait des personnes qui contrôlaient les places réservées aux diamants et au suites, ce qui est très bien, car sur le magica et le favolosa il n'y en avait pas, et du coup ces places étaient prisent d'assaut comme avant la on pouvait arriver que quelque minutes avant le spectacle et avoir une place bon je 'ai fait le jongleur .... spectacle qui se veut humoristique, fait par un français je pense, vu l'absence d'accent, mais qui était un peu lourd ..... le début d'un autre le tenor, mais je suis partie rapidement ...
par contre un soir, il était annoncé une magicienne, n'étant qu'à moitié motivée, je me suis présentée 10 min en retard, (je suis allée au pont 5 ou je ne dérangerais personne) et ben pas de magicienne ! mais un duo d'acrobates qui ont fait un spectacle absolument merveilleux !! j'ai vraiment eu les boules, car de un, j'avais raté le début et de deux, je n'étais pas très bien placée, (sur les tabourets de bars tout en haut !!! ) le lendemain, la même magicienne était de nouveau annoncé dans le today en passant j'ai regardé, : c'était un spectacle avec les chanteurs et danseurs du bateau !! 🏴☠️ bref c'est le dernier soir qu'elle a décidé de se produire !!
finalement le soir, comme costa ne sait plus faire de desserts dignes de ce nom, nous finissions la soirée à la chocolaterie avec les paps !
sur cette croisière, il y a eu un élément très perturbant, c'était l'absence de "nuit" d'ailleurs je vais faire une lettre de réclamation auprès de costa, car j'ai acheté une croisière de 11 nuits 12 jours, mais je n'ai eu au final que 2nuits ET 3 jours !!!!!! 😄😄😄😄😮😮😮 si il n'y avait pas eu la course des aiguilles sur les montres et les réveils, pour nous rappeler l'heure de nous coucher après avoir essayé en vain de calfeutrer nos fenêtres, nous aurions erré sur le bateau jusqu'à épuisement ... c'est d'ailleurs ce que beaucoup faisaient !! en effet très souvent, impossible de trouver une place à la chocolaterie vers 22H30 !! ni dans les autres bars d'ailleurs !! tous semblaient pris d'assaut pas une foule errant les yeux hagards refusant de se coucher avec un soleil aussi haut dans le ciel .... cette foule se retrouvait aussi à minuit sur les ponts extérieurs à se prendre en photo ou prendre le réveil en photo avec le soleil de minuit en arrière plan ....
le spa : il est disposé de la manière que je préfère, donc pas de problème, les salles et le jaccuzi étaient d'une température convenable et comme costa ne pratique pas la nudité comme msc, il n'y avait pas de festival de fesses et autres avec des allemands qui ne savent pas lire l'heure .... et heureusement, car les allemands étaient en majorité numéraire.... pas trop d'italiens non plus, du coup pas de cris et de conversations haut perchées .... par contre, bizarrement, au "stand thé" pas de petites tasses !! il devait y en avoir 5/6, à peine, ce qui fait que toute la croisière j'ai du verser mon thé dans les verres en plastique réservés pour l'eau ! bof... ça n'a quand même pas le même "charme" ...les buveurs de thé comprendront surement ce que je veux dire ....
voilà pour les généralités, je vais faire ensuite les escales dès que j'aurai chargé les photos, les photos les photos.... je ne sais pas encore combien j'en ai fait, mais ............ je me suis lâchée !!!! 😮difficile de resister et de ne pas mitrailler pour essayer de ramener un petit "bout" de ses merveilleux paysages qui me feront rêver encore quelque temps !!
Petites "généralités" : pourquoi la norvège ? il y a deux ans, alors que nous étions fâchés contre costa, nous avons essayé MSC partis sur le sinfonia, nous avions passé 3 escales en norvège, et même si le temps n'avait pas été de la partie, je rêvais d'y revenir, avec plus d'escales, et plus longues ...
bref depuis la nouvelle carte de fidélité, et la nouvelle politique "suite" de costa, je me suis réconciliée avec cette compagnie... et je ne le regrette toujours pas ...
l'année dernière j'ai donc réservé une suite "classique", et pour organiser une rencontre, pap et Mme PAP se sont rajoutés ...(bon ils ont pris leur propre cabine hein !!!😉 )après des années d'échanges nous allions enfin nous rencontrer...
grâce à la carte club diamanté, à notre unique croisière de 2016 bookée in extrémiste, et celle de mars, j'ai pu grâce à un savant mic mac d'annulation et de rereservation et de temps passé chez le conseillé de croisière du magica en mars, passer de cabine suite "normale" à une suite samsara avec une très jolie économie de surcroit !!
nous aurons donc la cabine 1018 située à l'avant, et qui est à moins de 20 mètres d'un pont extérieur situé tout à l'avant (bon réservé normalement au personnel, mais utilisé par quelque passagers dont moi 😊) c'est un véritable plus surtout en norvège, car il permet de passer très rapidement de bâbord à tribord, ce qui est génial lors des navigations en norvège .... le bateau :
nous connaissions déjà le pacifica, donc pas de surprise... mais bon de toute façon, ils sont à peu près tous taillés dans le même modèle (du moins dans la disposition) étant en suite nous avions donc le restaurant blue moon réservé pour nous ce restaurant est un véritable plus pour la croisière horaires libres petits déjeuner : bon la j'ai regretté des horaires un peu "restreint" au moins pour les jours de mer, j'aurai aimé un accueil jusqu'à 9H30 au lieu de 9H .... un petit buffet avec produits salés, fruits, fruits secs, yaourt, fromage etc etc cartes sur la table avec grand choix de plats chauds serveurs qui passent très régulièrement pour la commande de boissons jus de fruits pressés, thé café et pour des viennoiseries pains confitures miel dispo sur la table presse en toutes les langues disponibles etc le midi : en général accueil de 12H à 13H30 horaires libres, buffet de hors d'oeuvres fromage et fruits dispo carte normale et toujours dispo filet de boeuf ou gambas
soir : je ne sais plus les horaires mais libres en arrivées ... la maitre d'hôtel repère vite les habitudes, et nous place toujours à la même table avec le même serveur, qui lui aussi repère nos habitudes, ainsi, plus besoin de demander pour les boissons, il se tiendra prêt chaque soir, avec les bonnes bouteilles !! à disposition, le menu du soir de "tout le bateau" le menu du chef, dispo pour ce restaurant et pour les diamants qui ont une partie réservée au "grand restaurant" et toujours filet de boeuf ou gambas si on ne trouve pas notre bonheur !!
le restaurant est calme, le service est plus rapide qu'au restaurant normal, et le fait qu''il n'y ai pas de service, mais qu'on y retrouve quand même nos habitudes quelque soit l'heure on on se présente, (mais qui reste dans une zone de Une DEMI HEURE, de battement, voir 45 min ) est vraiment bien nous y prendrons tous nos repas du soir avec pap et mme pap, ce qui a entrainé des discussions jusque souvent la fermeture... Mais bon à notre décharge, les allemands très nombreux sur cette croisière, mangent tôt, et nous n'arrivions que rarement avant 20 h30
le self, je dirai egal à lui même, lorsque j'y allais en retour d'excursion, je me faisais souvent une assiette que je remontais en cabine pour être tranquille
Comme d'habitude je ne vous parlerai pas des animations, car je ne les pratique pas ..
les spectacles: j'en ai très peu vu mais contrairement aux deux dernières croisières, il y avait des personnes qui contrôlaient les places réservées aux diamants et au suites, ce qui est très bien, car sur le magica et le favolosa il n'y en avait pas, et du coup ces places étaient prisent d'assaut comme avant la on pouvait arriver que quelque minutes avant le spectacle et avoir une place bon je 'ai fait le jongleur .... spectacle qui se veut humoristique, fait par un français je pense, vu l'absence d'accent, mais qui était un peu lourd ..... le début d'un autre le tenor, mais je suis partie rapidement ...
par contre un soir, il était annoncé une magicienne, n'étant qu'à moitié motivée, je me suis présentée 10 min en retard, (je suis allée au pont 5 ou je ne dérangerais personne) et ben pas de magicienne ! mais un duo d'acrobates qui ont fait un spectacle absolument merveilleux !! j'ai vraiment eu les boules, car de un, j'avais raté le début et de deux, je n'étais pas très bien placée, (sur les tabourets de bars tout en haut !!! ) le lendemain, la même magicienne était de nouveau annoncé dans le today en passant j'ai regardé, : c'était un spectacle avec les chanteurs et danseurs du bateau !! 🏴☠️ bref c'est le dernier soir qu'elle a décidé de se produire !!
finalement le soir, comme costa ne sait plus faire de desserts dignes de ce nom, nous finissions la soirée à la chocolaterie avec les paps !
sur cette croisière, il y a eu un élément très perturbant, c'était l'absence de "nuit" d'ailleurs je vais faire une lettre de réclamation auprès de costa, car j'ai acheté une croisière de 11 nuits 12 jours, mais je n'ai eu au final que 2nuits ET 3 jours !!!!!! 😄😄😄😄😮😮😮 si il n'y avait pas eu la course des aiguilles sur les montres et les réveils, pour nous rappeler l'heure de nous coucher après avoir essayé en vain de calfeutrer nos fenêtres, nous aurions erré sur le bateau jusqu'à épuisement ... c'est d'ailleurs ce que beaucoup faisaient !! en effet très souvent, impossible de trouver une place à la chocolaterie vers 22H30 !! ni dans les autres bars d'ailleurs !! tous semblaient pris d'assaut pas une foule errant les yeux hagards refusant de se coucher avec un soleil aussi haut dans le ciel .... cette foule se retrouvait aussi à minuit sur les ponts extérieurs à se prendre en photo ou prendre le réveil en photo avec le soleil de minuit en arrière plan ....
le spa : il est disposé de la manière que je préfère, donc pas de problème, les salles et le jaccuzi étaient d'une température convenable et comme costa ne pratique pas la nudité comme msc, il n'y avait pas de festival de fesses et autres avec des allemands qui ne savent pas lire l'heure .... et heureusement, car les allemands étaient en majorité numéraire.... pas trop d'italiens non plus, du coup pas de cris et de conversations haut perchées .... par contre, bizarrement, au "stand thé" pas de petites tasses !! il devait y en avoir 5/6, à peine, ce qui fait que toute la croisière j'ai du verser mon thé dans les verres en plastique réservés pour l'eau ! bof... ça n'a quand même pas le même "charme" ...les buveurs de thé comprendront surement ce que je veux dire ....
voilà pour les généralités, je vais faire ensuite les escales dès que j'aurai chargé les photos, les photos les photos.... je ne sais pas encore combien j'en ai fait, mais ............ je me suis lâchée !!!! 😮difficile de resister et de ne pas mitrailler pour essayer de ramener un petit "bout" de ses merveilleux paysages qui me feront rêver encore quelque temps !!
Itinéraire d'une semaine en Croatie et Montenegro English translation pending
Bonjour,
Voici l’itinéraire d'une semaine que moi et ma copine souhaiteront faire en croatie fin du mois de Juin :
- 2 nuits sur Dubrovnik > 1 journée sur Kotor > 1 journée visite de Durovnik - 3 nuits sur l'ile de Mjlet > 1 journée à visiter le parc > 2 jours a flâner sur les plages - 2 nuits sur Dubrovnik > 1 journée pour la visite de Lokrum > ?? :)
Pensez-vous que cet itinéraire est plutôt bon? Nous souhaiterions louer une voiture pour les déplacements. Est-ce utile selon vous? Si cela est le cas, la voiture est-elle accepté sur Mljet?
Merci pour vos retours.
Voici l’itinéraire d'une semaine que moi et ma copine souhaiteront faire en croatie fin du mois de Juin :
- 2 nuits sur Dubrovnik > 1 journée sur Kotor > 1 journée visite de Durovnik - 3 nuits sur l'ile de Mjlet > 1 journée à visiter le parc > 2 jours a flâner sur les plages - 2 nuits sur Dubrovnik > 1 journée pour la visite de Lokrum > ?? :)
Pensez-vous que cet itinéraire est plutôt bon? Nous souhaiterions louer une voiture pour les déplacements. Est-ce utile selon vous? Si cela est le cas, la voiture est-elle accepté sur Mljet?
Merci pour vos retours.
Six semaines aux Philippines avec Les Gros Sacs (mars / avril 2017) English translation pending
Hello les voyageurs :)
J'avais posé un paquet de questions ici sur les Philippines et vous m'aviez pas mal aidé :) Maintenant que nous sommes revenus, je peux partager avec vous ce que ça a donné 😉
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour et nous sommes actuellement en Indonésie 🙂
Le contexte : - Du 5 mars au 20 avril 2017 - En couple - 7ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - La vidéo récap' - Moalboal - Dumaguete & Apo Island - Siquijor - Bohol - Camiguin - Port Barton (Palawan) - Coron (Palawan) - Le bilan (en chiffre et en lettres, avec des cartes et tout et tout) - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
J'avais posé un paquet de questions ici sur les Philippines et vous m'aviez pas mal aidé :) Maintenant que nous sommes revenus, je peux partager avec vous ce que ça a donné 😉
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour et nous sommes actuellement en Indonésie 🙂
Le contexte : - Du 5 mars au 20 avril 2017 - En couple - 7ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - La vidéo récap' - Moalboal - Dumaguete & Apo Island - Siquijor - Bohol - Camiguin - Port Barton (Palawan) - Coron (Palawan) - Le bilan (en chiffre et en lettres, avec des cartes et tout et tout) - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
Voyage itinérant en Patagonie, février - mars 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
revenant de 3 semaines en Patagonie, je me permets d'amener ma pierre à l'édifice de ce site!
Mon mari et moi aimons voyager loin, randonner, et la liberté qu'offre le voyage en van aménagé. On avait adoré notre van néo-zélandais loué chez Van escape, mais cette société n'existe nul part ailleurs. On a donc opté pour Wicked Campers qui offre la même gamme de véhicules. On héritera de Lucky, qui va nous faire vivre de grandes aventures...

Notre projet : Lyon-Paris-Santiago-Puerto Montt, pour arriver directement à l'entrée de la Patagonie, puis récupération du van et voyage jusqu’à Punta Arenas où l’on reprendra un vol 19 jours plus tard (Punta Arenas-Santiago-Paris-Lyon). Les billets pour le Chili sont moins chers que pour l'Argentine, le loueur de van ne se trouve qu'au Chili, et vu la taille du pays on a du faire une croix sur la côte atlantique et Puerto Madryn. On se concentrera donc sur la bande étroite de Puerto Montt à Punta Arenas.
Départ On avait un itinéraire initial avec Air Iberia, mais le temps de faire valider nos congés, les billets avaient trop augmenté, donc on part avec Air France. Départ en TGV-Air pour Roissy et 2h30 de correspondance. À Roissy, le temps de manger un peu, pour tenir jusqu’au repas dans l’avion, derniers messages et on embarque. Superbe 777-300ER neuf, écrans tactiles, bon choix de films. On en a pour 13h30 tout de même… On décolle avant minuit, le dîner est servi vers 1h du matin, ensuite on essaie de dormir. Ce que je trouve horrible dans ces voyages, c’est qu’au bout de 3-4h de vol le temps semble déjà long et on s’aperçoit qu’il nous reste encore 10h !!!! Au final on n’aura pas bcp dormi, mais l’avion était assez confortable. Le petit dej est servi, puis on survole la cordillère des Andes et on atterrit (très doucement). Avec 4h de correspondance, on ne se presse pas et on descend en dernier. Ce qui nous permet de tester les sièges de la business, et les hôtesses nous disent que ça vaut le coup…. Sans dec !! Elles connaissent les écarts de prix ?? La queue à la douane parait longue même si on y passe moins d’une heure. Ce n’est qu’une formalité, par contre il faut bien garder nos récépissés pour les futurs passages.
Changement de terminal, on doit récupérer nos bagages et les enregistrer pour le vol interne. Ça va vite car nous sommes très en avance.
On veut manger un morceau à l’aéroport, mais pas encore habitués au Chili on ne sait pas ce que valent les resto du terminal domestique. On n’en remet donc à Dunkin Donuts pour un simple sandwich végétarien (régime alimentaire de mon mari, qui nécessitera un peu de contorsions parfois!). L’occasion aussi de se frotter à la langue espagnole qu’on ne connait absolument pas. Heureusement on rencontre de l’aide.
Puis on attend notre vol. Il fait beau, on n’est un peu fatigués mais ça sent déjà les vacances….
1h de vol, pendant lequel on passe au-dessus de plein de volcans et lacs, c’est déjà magnifique. Arrivés à Puerto Montt, on prend un bus pour la gare routière qui coûte un peu cher (genre 5000 pesos par personne) alors qu’à la gare routière on trouvera un bus pour Puerto Varas à 900 pesos par personne. Mais apparemment on n'avait pas le choix pour faire ce bout de trajet.
On a réservé pour cette 1ère nuit au Mama hostels une chambre privative avec sdb commune. Le temps de se poser, de se doucher, et on ressort se balader et dîner en ville. Premières photos et premières courses pour casser nos gros billets du distributeur. Le dîner n’est pas mauvais mais assez quelconque. Bon, on verra qu’on trouvera peu de gastronomie durant ce voyage. On rentre se coucher, déjà épuisés mais ultra excités par le voyage qui nous attend!
To be continued...
Je vais essayer de mettre ce récit à jour rapidement. A bientôt!!
Mon mari et moi aimons voyager loin, randonner, et la liberté qu'offre le voyage en van aménagé. On avait adoré notre van néo-zélandais loué chez Van escape, mais cette société n'existe nul part ailleurs. On a donc opté pour Wicked Campers qui offre la même gamme de véhicules. On héritera de Lucky, qui va nous faire vivre de grandes aventures...

Notre projet : Lyon-Paris-Santiago-Puerto Montt, pour arriver directement à l'entrée de la Patagonie, puis récupération du van et voyage jusqu’à Punta Arenas où l’on reprendra un vol 19 jours plus tard (Punta Arenas-Santiago-Paris-Lyon). Les billets pour le Chili sont moins chers que pour l'Argentine, le loueur de van ne se trouve qu'au Chili, et vu la taille du pays on a du faire une croix sur la côte atlantique et Puerto Madryn. On se concentrera donc sur la bande étroite de Puerto Montt à Punta Arenas.
Départ On avait un itinéraire initial avec Air Iberia, mais le temps de faire valider nos congés, les billets avaient trop augmenté, donc on part avec Air France. Départ en TGV-Air pour Roissy et 2h30 de correspondance. À Roissy, le temps de manger un peu, pour tenir jusqu’au repas dans l’avion, derniers messages et on embarque. Superbe 777-300ER neuf, écrans tactiles, bon choix de films. On en a pour 13h30 tout de même… On décolle avant minuit, le dîner est servi vers 1h du matin, ensuite on essaie de dormir. Ce que je trouve horrible dans ces voyages, c’est qu’au bout de 3-4h de vol le temps semble déjà long et on s’aperçoit qu’il nous reste encore 10h !!!! Au final on n’aura pas bcp dormi, mais l’avion était assez confortable. Le petit dej est servi, puis on survole la cordillère des Andes et on atterrit (très doucement). Avec 4h de correspondance, on ne se presse pas et on descend en dernier. Ce qui nous permet de tester les sièges de la business, et les hôtesses nous disent que ça vaut le coup…. Sans dec !! Elles connaissent les écarts de prix ?? La queue à la douane parait longue même si on y passe moins d’une heure. Ce n’est qu’une formalité, par contre il faut bien garder nos récépissés pour les futurs passages.
Changement de terminal, on doit récupérer nos bagages et les enregistrer pour le vol interne. Ça va vite car nous sommes très en avance.
On veut manger un morceau à l’aéroport, mais pas encore habitués au Chili on ne sait pas ce que valent les resto du terminal domestique. On n’en remet donc à Dunkin Donuts pour un simple sandwich végétarien (régime alimentaire de mon mari, qui nécessitera un peu de contorsions parfois!). L’occasion aussi de se frotter à la langue espagnole qu’on ne connait absolument pas. Heureusement on rencontre de l’aide.
Puis on attend notre vol. Il fait beau, on n’est un peu fatigués mais ça sent déjà les vacances….
1h de vol, pendant lequel on passe au-dessus de plein de volcans et lacs, c’est déjà magnifique. Arrivés à Puerto Montt, on prend un bus pour la gare routière qui coûte un peu cher (genre 5000 pesos par personne) alors qu’à la gare routière on trouvera un bus pour Puerto Varas à 900 pesos par personne. Mais apparemment on n'avait pas le choix pour faire ce bout de trajet.
On a réservé pour cette 1ère nuit au Mama hostels une chambre privative avec sdb commune. Le temps de se poser, de se doucher, et on ressort se balader et dîner en ville. Premières photos et premières courses pour casser nos gros billets du distributeur. Le dîner n’est pas mauvais mais assez quelconque. Bon, on verra qu’on trouvera peu de gastronomie durant ce voyage. On rentre se coucher, déjà épuisés mais ultra excités par le voyage qui nous attend!
To be continued...
Je vais essayer de mettre ce récit à jour rapidement. A bientôt!!
Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." English translation pending
KIDS IN BOLIVIA.
Pour l'instant, c'est juste un teazer, j'ai encore pas mal de tri à faire dans les photos, mais j'ai monté un clip de 6 mn pour passer le temps. vimeo.com/216367570
Pour résumer l'affaire, nous sommes partis 2 semaines en Avril ( du 7 au 23 exactement), nous étions en famille à 7 nous, nos trois filles et 2 de leurs copains ( qui avaient payé leur billet d'avion, faut pas déconner non plus !😠 😏 ) Nous avions deux 4x4 réservés chez Boliviamotors ( petita rentacar) à Cochabamba, chaque véhicule nous a coûté 2100$ + les km au dessus de 2500 nous ont coûté 275$ de plus par véhicule, soit 2375$ / voiture, soit très cher... Les billets d'avion : 700 € avec Boliviana de aviacion, une compagnie, comment vous dire ? Un peu rustique...Pas d'écran, repas très correct, petit déjeûner à gerber, sauf pour ceux qui aiment quand c'est bien bien sucré, même le café est pré-sucré...😠 La nourriture, pas cher du tout, des petites gargottes tout du long de la route où vous mangez très bien pour 2 ou 3€. Les courses se font dans des épiceries, pas de super marché sauf à Cochabamba et Tarija mais on ne les a pas fréquentés. La gastronomie n'est pas très variée ni élaborée comme elle peut l'être au Pérou, mais on trouve de bons restaus ( dont l'exceptionnel Cayenas à Cochabamba) Les Boliviens, pour ma fille qui arrivait d'Argentine c'était un choc, en Argentine, tout le monde se tape dans le dos, se tutoie, s'appelle mon pote. Tu passes la frontière à Villazón et d'un seul coup tu vouvoies, tu appelles les dames "Signora", les jeunes filles "Signorita", les hommes "cabalero" (sic), les plus jeunes "juven"...Tout de suite , ça calme...On pourrait donc croire à première vue que le bolivien est froid et distant, mais il est très facile de briser la glace pour peu qu'on parle quelques mots d'espagnol, je m'y étais donc mis avant de partir et nous avions avec nous Camille et Antoine qui traînent là bas depuis 4 mois et commencent à très bien le parler. Les Boliviens se sont avérés être très accueillants, sympathiques , toujours prêts à aider et à rigoler . Les Bus, il y en a quasiment partout, c'est un système de transport idéal pour ce pays sauf dans le Sud Lipez ou dès que vous voulez sortir des pistes et routes principales. Les flics sont avenants, polis, prêts à donner un coup de main en cas de problème, ne nous ont montré strictement aucun signe de corruption. L'insécurité est surtout liée à la conduite en montagne sur des pistes bordant des ravins assez vertigineux. La faune : les lamas, les condors ( surtout les condors) les vigognes ( en pagaille !) les renards, les viscache, les flamands roses, pas mal de rapaces de tout poils, des migales grosses comme des pamplemousses, un serpent , des petits cochons d'inde, des espèces de perroquets, des guêpiers ( Mizque/Tarija), des nandous ( tout plein dans le sud Lipez). Les logements : des bivouacs, des refuges sommaires, un gîte à Tarija et des hôtels somptueux : on a un peu tout essayé. Le climat : sec, sec, sec. Nous avons vu quelques gouttes de pluie au début, une soirée et une matinée un peu nuageuses et du bleu, du bleu, du bleu...le vent a très peu soufflé sauf à la laguna Verde et quand nous sommes passés sur le salar ( tempétueux une journée). Les températures, jusque 30° en journée à Tarija et Cochabamba et...entre moins 15 et moins 20 la nuit à laguna Celeste ( totalement inhabituel en cette saison)
le trajet : J1 arrivée à Cochabamba, prise en main des véhicules et 3 h de route jusqu'à Mizque (hôtel) J2 Mizque-the middle of nowhere : bivouac à 3500 m J3 Bivouac-Rosilias au sud de Tarija J4 Trek dans la vallée des condors la bien nommée J5 Route vers Tupiza en passant par la piste Sud et en remontant sur la cordiliera de Sama J6Tupiza- balade à cheval et courses J7 Tupiza Guadalupe (Sud Lipez, nuit chez l'habitant) J8 Guadalupe- laguna Celeste ( bivouac) J9 Laguna Celeste-Laguna verde ( refuge) J10 laguna Verde-Hostal los flamencos J11 los flamencos-Salar d'Uyuni ( bivouac) J12 salar d'Uyuni ( Hostal sal de luna à Colchani) J13 Marché d'Uyuni puis route vers Oruro ( pas prévu au départ) - hotel Gran Sucre ( très nul...) J14 Route vers Cochabamba, hotel "la tua casa" ( exceptionnel)
la carte :

Suite page 2 - 2e post : Jours 1 et 2
Pour l'instant, c'est juste un teazer, j'ai encore pas mal de tri à faire dans les photos, mais j'ai monté un clip de 6 mn pour passer le temps. vimeo.com/216367570
Pour résumer l'affaire, nous sommes partis 2 semaines en Avril ( du 7 au 23 exactement), nous étions en famille à 7 nous, nos trois filles et 2 de leurs copains ( qui avaient payé leur billet d'avion, faut pas déconner non plus !😠 😏 ) Nous avions deux 4x4 réservés chez Boliviamotors ( petita rentacar) à Cochabamba, chaque véhicule nous a coûté 2100$ + les km au dessus de 2500 nous ont coûté 275$ de plus par véhicule, soit 2375$ / voiture, soit très cher... Les billets d'avion : 700 € avec Boliviana de aviacion, une compagnie, comment vous dire ? Un peu rustique...Pas d'écran, repas très correct, petit déjeûner à gerber, sauf pour ceux qui aiment quand c'est bien bien sucré, même le café est pré-sucré...😠 La nourriture, pas cher du tout, des petites gargottes tout du long de la route où vous mangez très bien pour 2 ou 3€. Les courses se font dans des épiceries, pas de super marché sauf à Cochabamba et Tarija mais on ne les a pas fréquentés. La gastronomie n'est pas très variée ni élaborée comme elle peut l'être au Pérou, mais on trouve de bons restaus ( dont l'exceptionnel Cayenas à Cochabamba) Les Boliviens, pour ma fille qui arrivait d'Argentine c'était un choc, en Argentine, tout le monde se tape dans le dos, se tutoie, s'appelle mon pote. Tu passes la frontière à Villazón et d'un seul coup tu vouvoies, tu appelles les dames "Signora", les jeunes filles "Signorita", les hommes "cabalero" (sic), les plus jeunes "juven"...Tout de suite , ça calme...On pourrait donc croire à première vue que le bolivien est froid et distant, mais il est très facile de briser la glace pour peu qu'on parle quelques mots d'espagnol, je m'y étais donc mis avant de partir et nous avions avec nous Camille et Antoine qui traînent là bas depuis 4 mois et commencent à très bien le parler. Les Boliviens se sont avérés être très accueillants, sympathiques , toujours prêts à aider et à rigoler . Les Bus, il y en a quasiment partout, c'est un système de transport idéal pour ce pays sauf dans le Sud Lipez ou dès que vous voulez sortir des pistes et routes principales. Les flics sont avenants, polis, prêts à donner un coup de main en cas de problème, ne nous ont montré strictement aucun signe de corruption. L'insécurité est surtout liée à la conduite en montagne sur des pistes bordant des ravins assez vertigineux. La faune : les lamas, les condors ( surtout les condors) les vigognes ( en pagaille !) les renards, les viscache, les flamands roses, pas mal de rapaces de tout poils, des migales grosses comme des pamplemousses, un serpent , des petits cochons d'inde, des espèces de perroquets, des guêpiers ( Mizque/Tarija), des nandous ( tout plein dans le sud Lipez). Les logements : des bivouacs, des refuges sommaires, un gîte à Tarija et des hôtels somptueux : on a un peu tout essayé. Le climat : sec, sec, sec. Nous avons vu quelques gouttes de pluie au début, une soirée et une matinée un peu nuageuses et du bleu, du bleu, du bleu...le vent a très peu soufflé sauf à la laguna Verde et quand nous sommes passés sur le salar ( tempétueux une journée). Les températures, jusque 30° en journée à Tarija et Cochabamba et...entre moins 15 et moins 20 la nuit à laguna Celeste ( totalement inhabituel en cette saison)
le trajet : J1 arrivée à Cochabamba, prise en main des véhicules et 3 h de route jusqu'à Mizque (hôtel) J2 Mizque-the middle of nowhere : bivouac à 3500 m J3 Bivouac-Rosilias au sud de Tarija J4 Trek dans la vallée des condors la bien nommée J5 Route vers Tupiza en passant par la piste Sud et en remontant sur la cordiliera de Sama J6Tupiza- balade à cheval et courses J7 Tupiza Guadalupe (Sud Lipez, nuit chez l'habitant) J8 Guadalupe- laguna Celeste ( bivouac) J9 Laguna Celeste-Laguna verde ( refuge) J10 laguna Verde-Hostal los flamencos J11 los flamencos-Salar d'Uyuni ( bivouac) J12 salar d'Uyuni ( Hostal sal de luna à Colchani) J13 Marché d'Uyuni puis route vers Oruro ( pas prévu au départ) - hotel Gran Sucre ( très nul...) J14 Route vers Cochabamba, hotel "la tua casa" ( exceptionnel)
la carte :

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Kilimandjaro: Géonautes sur le toit de l'Afrique English translation pending
Plus d'un an est passé depuis notre ascension du Kili en fevrier 2016. Si je mets ce carnet de voyage en ligne aujourd'hui, c'est surtout pour montrer que ce petit exploit est possible pour tout un chacun, et très simple à organiser: nous avons pris des vols secs pour Kilimanjaro Airport, et avons réservé notre trek la veille!
Là où une préparation un peu plus sérieuse est nécessaire, c'est l'entraînement physique, un peu de préparation psychologique et surtout (le plus important à mon avis pour une ascension en toute sécurité) le côté médical. D'après moi une consultation en médecine sportive (avec épreuve d'effort) à défaut d'un service spécialisé en médecine d'altitude est nécessaire, tout comme une visite dans un service de médecine du voyage, pour se faire prescrire une bonne pharmacie de voyage. Il convient de lire aussi sur les problèmes liées à l'altitude et leur traitement, histoire d'approcher l'exploit de façon responsable. Ceci étant dit, place maintenant au récit:
NB: C'est le journal de voyage tel que je l'ai écrit au jour le jour, avec un crayon à papier dans mon petit carnet. Les impressions et les émotions sont donc celles du moment.
Là où une préparation un peu plus sérieuse est nécessaire, c'est l'entraînement physique, un peu de préparation psychologique et surtout (le plus important à mon avis pour une ascension en toute sécurité) le côté médical. D'après moi une consultation en médecine sportive (avec épreuve d'effort) à défaut d'un service spécialisé en médecine d'altitude est nécessaire, tout comme une visite dans un service de médecine du voyage, pour se faire prescrire une bonne pharmacie de voyage. Il convient de lire aussi sur les problèmes liées à l'altitude et leur traitement, histoire d'approcher l'exploit de façon responsable. Ceci étant dit, place maintenant au récit:NB: C'est le journal de voyage tel que je l'ai écrit au jour le jour, avec un crayon à papier dans mon petit carnet. Les impressions et les émotions sont donc celles du moment.
Retour d'escapade en camping-car au Portugal English translation pending
Bonjour à tous.
Heureuse d'avoir pu trouver sur ce forum divers renseignements bien utiles pour notre voyage en camping car à travers le Portugal, j'ai fait un compte rendu qui servira peut-être à d'autres forumeurs intéressés par ce parcours.
Nous sommes partis 3 semaines, du 5 au 28 mars 2017 et ce fut notre première "virée" en camping car hors de France.
PREMIERE SEMAINE :
Dimanche 5 mars :
Nous ne sommes pas encore partis qu'il pleut déjà ! Puis ce sera plutôt galère pour arriver à la première étape prévue au bout de 500 kms de tempête de vent, d'averses de neige, de pluie abondante... Faut sûrement être un peu… NOUS ! Pour faire autant de kilomètres par un temps pareil !

Un peu de mal pour trouver l'aire de services de CC sur le parking du Leclerc de La Teste de Buch. Il se trouve juste à côté de la station essence, 4 ou 5 places pour CC. C'est plat, il y a possibilité de se brancher à l'électricité (pour 2euros les 20mn je crois!). Petit hic ! Un peu près d'une route assez fréquentée et surtout, une ligne à haute tension juste au-dessus de nos têtes ! Il a plu fortement toute la nuit avec toujours beaucoup de vent mais on a relativement bien dormi.
Lundi 6 mars :
Environ 600kms à faire encore aujourd'hui pour arriver à SALAMANCA (Espagne). Nous ne voulions pas arriver au Portugal par le nord que nous connaissions déjà!. Encore de la pluie ! Après le passage de la frontière à IRUN, le temps commence à s'éclaircir un peu. Sur le chemin, un joli petit village :

PANCORBO au pied de belles roches escarpées. Puis ce sera la « Beauce espagnole » sur des kilomètres et des kilomètres…

Au fur et à mesure de notre avancée le temps devient de plus en plus clair. Nous avons choisi de nous arrêter au « camping Don Quijote »qui se trouve un peu avant SALAMANCA, pour avoir le temps de visiter cette ville qui mérite vraiment le détour.

Le camping est très bien, les emplacements sont pratiquement plats, ombragés. Les sanitaires sont neufs et très propres et les douches sont bien chaudes. IL y a un petit sentier qui longe le camping et la rivière et qui mène à SALAMANCA. On fait juste un petit tour à pied ce soir sur ce chemin pour se dégourdir les jambes après cette longue journée de route : c'est plutôt sympa et demain nous prendrons les vélos pour nous rendre au centre-ville (environ 6kms). A l'accueil du camping on a pu avoir un plan et des explications pour notre balade.
Mardi 7 mars :
Un peu de fraîcheur ce matin mais on se réveille sous le soleil. Il est aux alentours de 10h30 lorsqu'on part à vélo en prenant le sentier le long de la rivière. Tout se passe bien jusqu'à l'arrivée aux portes de SALAMANCA lorsqu'un piéton nous signale, en espagnol, que nous ne pouvons pas aller plus loin par la piste cyclable… Apparemment, un accident au niveau de la rivière. Les policiers présents interdisent l'accès à tout le monde, y compris les piétons… Problème : nous n'avons pas de plan bien précis et ne savons donc pas vers quelle nouvelle direction nous diriger ( la personne à l'accueil du camping nous avait juste conseillé d'aller jusqu'au pont romain pour nous retrouver au pied de la ville!)... Et nous ne sommes pas encore au niveau de ce fameux pont ! Nous voyant un peu en difficulté, un adorable Espagnol nous propose son aide (en français!) et nous accompagne même un bout de chemin en nous conseillant de ne pas manquer la visite du couvent de San Esteban(que je n'avais même pas prévu dans ma préparation de voyage!).

Et nous avons bien fait de suivre son conseil ! Comme c'était pratiquement au départ de notre visite, nous avons même commencé par ce fameux couvent : SUPERBE ! A ne manquer sous aucun prétexte ! (tarif : 3,50euros/personne).
On récupère ensuite nos vélos laissés à l'entrée du couvent et poursuivons dans le centre historique. Nous arrivons Plazza Mayor qui commence à bien s'animer : beaucoup de jeunes ! C'est une ville universitaire. On déambule au gré des petites rues. On avait prévu de visiter le Palais Monterey mais il semble en réfection et ce n'était pas ouvert lorsque nous y sommes passés.
La place Mayor
La tour du Palais Monterey
On revient sur la Plazza Mayor puis vers la Place du Corillo en direction de la cathédrale. Entre les deux, nous nous arrêtons pour déjeuner d'une pizza dans une rue piétonne après avoir trouvé un emplacement où laisser nos vélos (ce sera plus pratique pour la suite des visites!).
Après notre pause-repas, visite de la cathédrale Nueva suivi de la Vieja : visite très intéressante avec les audios-guides même si parfois un peu longuet dans les descriptions. Superbe visite également. (tarif : 4euros/pers. Avec l'audio-guide et réduction pour les + de 65 ans. Eh oui ! On a parfois quelques privilèges!).
Porte Juan Gil de Hontanon (nouvelle cathédrale)
le dôme
Le pélican qui se perce le coeur : pélican de piété. Symbole du sacrifice du martyr et de la résurrection comparant l'oiseau au Christ se sacrifiant pour la rédemption des pêcheurs.
Porte d'accès à l'ancienne cathédrale à l'intérieur de la nouvelle
retable de l'ancienne cathédrale
Puis visite du petit musée de SALAMANCA, Patio de las Escuelas Menores (1,20euro/pers.) après avoir fait le tour du vieux cloître de las Escuelas Menores qui se trouve juste à gauche, dans l'angle, lorsqu'on est face à l'entrée du musée. Musée intéressant pour ses pièces d'archéologie.
Nous voulions voir la Bibliothèque Universitaire avant le retour au camping mais nous n'avons pas bien compris les indications des personnes interrogées au musée et nous ne l'avons pas trouvée ! On récupère enfin nos vélos et descendons par d'autres petites rues tranquilles et bien pentues parfois pour reprendre la piste cyclable et le chemin qui nous ramène au camping.
PREMIERE SEMAINE :
Dimanche 5 mars :
Nous ne sommes pas encore partis qu'il pleut déjà ! Puis ce sera plutôt galère pour arriver à la première étape prévue au bout de 500 kms de tempête de vent, d'averses de neige, de pluie abondante... Faut sûrement être un peu… NOUS ! Pour faire autant de kilomètres par un temps pareil !

Un peu de mal pour trouver l'aire de services de CC sur le parking du Leclerc de La Teste de Buch. Il se trouve juste à côté de la station essence, 4 ou 5 places pour CC. C'est plat, il y a possibilité de se brancher à l'électricité (pour 2euros les 20mn je crois!). Petit hic ! Un peu près d'une route assez fréquentée et surtout, une ligne à haute tension juste au-dessus de nos têtes ! Il a plu fortement toute la nuit avec toujours beaucoup de vent mais on a relativement bien dormi.
Lundi 6 mars :
Environ 600kms à faire encore aujourd'hui pour arriver à SALAMANCA (Espagne). Nous ne voulions pas arriver au Portugal par le nord que nous connaissions déjà!. Encore de la pluie ! Après le passage de la frontière à IRUN, le temps commence à s'éclaircir un peu. Sur le chemin, un joli petit village :

PANCORBO au pied de belles roches escarpées. Puis ce sera la « Beauce espagnole » sur des kilomètres et des kilomètres…

Au fur et à mesure de notre avancée le temps devient de plus en plus clair. Nous avons choisi de nous arrêter au « camping Don Quijote »qui se trouve un peu avant SALAMANCA, pour avoir le temps de visiter cette ville qui mérite vraiment le détour.

Le camping est très bien, les emplacements sont pratiquement plats, ombragés. Les sanitaires sont neufs et très propres et les douches sont bien chaudes. IL y a un petit sentier qui longe le camping et la rivière et qui mène à SALAMANCA. On fait juste un petit tour à pied ce soir sur ce chemin pour se dégourdir les jambes après cette longue journée de route : c'est plutôt sympa et demain nous prendrons les vélos pour nous rendre au centre-ville (environ 6kms). A l'accueil du camping on a pu avoir un plan et des explications pour notre balade.
Mardi 7 mars :
Un peu de fraîcheur ce matin mais on se réveille sous le soleil. Il est aux alentours de 10h30 lorsqu'on part à vélo en prenant le sentier le long de la rivière. Tout se passe bien jusqu'à l'arrivée aux portes de SALAMANCA lorsqu'un piéton nous signale, en espagnol, que nous ne pouvons pas aller plus loin par la piste cyclable… Apparemment, un accident au niveau de la rivière. Les policiers présents interdisent l'accès à tout le monde, y compris les piétons… Problème : nous n'avons pas de plan bien précis et ne savons donc pas vers quelle nouvelle direction nous diriger ( la personne à l'accueil du camping nous avait juste conseillé d'aller jusqu'au pont romain pour nous retrouver au pied de la ville!)... Et nous ne sommes pas encore au niveau de ce fameux pont ! Nous voyant un peu en difficulté, un adorable Espagnol nous propose son aide (en français!) et nous accompagne même un bout de chemin en nous conseillant de ne pas manquer la visite du couvent de San Esteban(que je n'avais même pas prévu dans ma préparation de voyage!).

Et nous avons bien fait de suivre son conseil ! Comme c'était pratiquement au départ de notre visite, nous avons même commencé par ce fameux couvent : SUPERBE ! A ne manquer sous aucun prétexte ! (tarif : 3,50euros/personne).
On récupère ensuite nos vélos laissés à l'entrée du couvent et poursuivons dans le centre historique. Nous arrivons Plazza Mayor qui commence à bien s'animer : beaucoup de jeunes ! C'est une ville universitaire. On déambule au gré des petites rues. On avait prévu de visiter le Palais Monterey mais il semble en réfection et ce n'était pas ouvert lorsque nous y sommes passés.
La place Mayor
La tour du Palais MontereyOn revient sur la Plazza Mayor puis vers la Place du Corillo en direction de la cathédrale. Entre les deux, nous nous arrêtons pour déjeuner d'une pizza dans une rue piétonne après avoir trouvé un emplacement où laisser nos vélos (ce sera plus pratique pour la suite des visites!).
Après notre pause-repas, visite de la cathédrale Nueva suivi de la Vieja : visite très intéressante avec les audios-guides même si parfois un peu longuet dans les descriptions. Superbe visite également. (tarif : 4euros/pers. Avec l'audio-guide et réduction pour les + de 65 ans. Eh oui ! On a parfois quelques privilèges!).
Porte Juan Gil de Hontanon (nouvelle cathédrale)
le dôme
Le pélican qui se perce le coeur : pélican de piété. Symbole du sacrifice du martyr et de la résurrection comparant l'oiseau au Christ se sacrifiant pour la rédemption des pêcheurs.
Porte d'accès à l'ancienne cathédrale à l'intérieur de la nouvelle
retable de l'ancienne cathédralePuis visite du petit musée de SALAMANCA, Patio de las Escuelas Menores (1,20euro/pers.) après avoir fait le tour du vieux cloître de las Escuelas Menores qui se trouve juste à gauche, dans l'angle, lorsqu'on est face à l'entrée du musée. Musée intéressant pour ses pièces d'archéologie.
Nous voulions voir la Bibliothèque Universitaire avant le retour au camping mais nous n'avons pas bien compris les indications des personnes interrogées au musée et nous ne l'avons pas trouvée ! On récupère enfin nos vélos et descendons par d'autres petites rues tranquilles et bien pentues parfois pour reprendre la piste cyclable et le chemin qui nous ramène au camping.
L'Algérie: un pays très sale English translation pending
Je suis Français d’origine algérienne et je suis venu visiter l’Algérie: je peux vous dire que la réalité dépasse l’entendement ! Je n’ai jamais vu un pays aussi sale… Vous trouvez des détritus partout: dans les villes, dans les campagnes, dans les forêts (du moins celles qui n’ont pas été rasées), le long des routes nationales… Bref, même si on réquisitionnait l’armée américaine, on en viendrai pas à bout.
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Images de voyages au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Après un premier voyage réalisé au Cambodge en 2012 et qui m'avait bien plu, l'idée de retourner un jour dans ce pays était certes présente dans mon esprit mais rien de très concret ne se dessinait vraiment. Finalement, ce retour au Cambodge a eu lieu cette année, au mois de mars précisément.
Le fil de discussion que j'avais initié à l'issue de mon premier voyage a été retiré à ma demande pour éviter les doublons et je repars cette fois avec un nouveau fil qui tente une synthèse en images, un bien grand mot à vrai dire.
Par manque de courage et surtout de temps, je renonce à l'écriture d'un carnet. Les images présentées successivement dans ce fil, sont de deux sortes : noir et blanc argentique, puis couleur numérique. Cela va faire jaser les puristes ; je les vois déjà hors des gonds...🏴☠️
Les images sont associées à des légendes et/ou des commentaires sobres et factuels. Néanmoins, je serai un peu plus bavard tout à la fin pour mes impressions et mon ressenti sur ce voyage 2017.
Il est facile de voyager au Cambodge. En particulier, il est aisé de s'y déplacer et d'y trouver un logement à sa convenance. Aussi, je n'ai pas prévu de communiquer sur des détails pratiques en matière de logistique, de transport et d'hébergement. De nombreuses discussions existent déjà sur ces sujets sur VF, récentes, étayées, et qu'on peut retrouver par une brève recherche par mots-clés.
En 2012, venant du sud Laos par un poste frontière terrestre, j'ai débuté la visite du Cambodge par Stung Treng. L'itinéraire a été ensuite le suivant : Stung Treng (ville d'arrivée dans le pays), Ban Lung et environs, Kompong Cham et environs, Phnom Penh, Kep et Kampot, Retour à Phnom Penh, Kompong Chnnang et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs, Kompong Thom et environs, Retour à Phnom Penh.
Ce séjour a duré huit semaines.
En 2017, l'itinéraire a été le suivant : Phnom Penh (arrivée par l'aéroport), Kep et Kampot, Chi Pat et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs (départ par l'aéroport).
Ce séjour a duré trois semaines.
Au plan photographique, j'ai utilisé uniquement des objectifs courts, un pour le noir et blanc, un pour la couleur. Ce fut un choix qui limita forcément mais je finis par m'y habituer. Comme je l'ai évoqué précédemment, je suis revenu un peu au noir et blanc après l'avoir délaissé pendant plusieurs années. Un verre de visée japonais d'une grande clarté et une paire de lunettes pour vision de près sont les deux éléments déterminants qui m'ont donné envie de revenir au noir et blanc argentique.
Au cours de ce voyage et surtout au retour après l'examen des négatifs, je suis arrivé à la même conclusion pour le N&B que s'il se fut agi d'images numériques en couleur : on n'a jamais cessé d'en apprendre sur son appareil photo, même lorsque celui-ci paraît simple d'utilisation. Pour être plus exact, on n'a jamais fini d'en apprendre sur l'objectif qui est vissé dessus. D'où l'intérêt de bien (voire très bien) connaître le comportement de son objectif avant de se lancer dans la photo pour de bon, je veux dire pour des images auxquelles on tient.
Indépendamment de ce constat, je regrette que sur certains sites d'Angkor, il ne m'ait pas été autorisé l'usage du trépied. Mon objectif d'appareil chargé en N&B aurait alors pu donner le meilleur de lui-même. Cela n'a pas été le cas mais je comprends la position des gardiens des sites. Pour les images en couleur, le fait d'avoir été "empêché" d'utiliser le trépied a été moins perturbant qu'en N&B.
Il me semble avoir lu ici-même, venant de voyageurs photographes éclairés, qu'un voyage d'une durée normale (que je suppose de l'ordre de deux à trois semaines) doit déboucher sur un maximum de trente à quarante images à présenter après une sélection rigoureuse, ceci pour être raisonnable et pour épargner au lecteur, la médiocrité.
Je crois avoir procédé à une sélection rigoureuse de mes images, mais sans avoir pu respecter cette borne haute d'une quarantaine d'images. Il y en aura un peu plus. Il faut dire que les deux séjours cumulés totalisent onze semaines, avec , je le concède, des sites visités deux fois à cinq ans d'intervalle. Il n'empêche, à cet égard, je ne serai pas du tout raisonnable. Mais on s'éloigne déjà du sujet qui est le Cambodge. Place donc aux images et à quelques N&B, pour commencer. A suivre
Après un premier voyage réalisé au Cambodge en 2012 et qui m'avait bien plu, l'idée de retourner un jour dans ce pays était certes présente dans mon esprit mais rien de très concret ne se dessinait vraiment. Finalement, ce retour au Cambodge a eu lieu cette année, au mois de mars précisément.
Le fil de discussion que j'avais initié à l'issue de mon premier voyage a été retiré à ma demande pour éviter les doublons et je repars cette fois avec un nouveau fil qui tente une synthèse en images, un bien grand mot à vrai dire.
Par manque de courage et surtout de temps, je renonce à l'écriture d'un carnet. Les images présentées successivement dans ce fil, sont de deux sortes : noir et blanc argentique, puis couleur numérique. Cela va faire jaser les puristes ; je les vois déjà hors des gonds...🏴☠️
Les images sont associées à des légendes et/ou des commentaires sobres et factuels. Néanmoins, je serai un peu plus bavard tout à la fin pour mes impressions et mon ressenti sur ce voyage 2017.
Il est facile de voyager au Cambodge. En particulier, il est aisé de s'y déplacer et d'y trouver un logement à sa convenance. Aussi, je n'ai pas prévu de communiquer sur des détails pratiques en matière de logistique, de transport et d'hébergement. De nombreuses discussions existent déjà sur ces sujets sur VF, récentes, étayées, et qu'on peut retrouver par une brève recherche par mots-clés.
En 2012, venant du sud Laos par un poste frontière terrestre, j'ai débuté la visite du Cambodge par Stung Treng. L'itinéraire a été ensuite le suivant : Stung Treng (ville d'arrivée dans le pays), Ban Lung et environs, Kompong Cham et environs, Phnom Penh, Kep et Kampot, Retour à Phnom Penh, Kompong Chnnang et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs, Kompong Thom et environs, Retour à Phnom Penh.
Ce séjour a duré huit semaines.
En 2017, l'itinéraire a été le suivant : Phnom Penh (arrivée par l'aéroport), Kep et Kampot, Chi Pat et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs (départ par l'aéroport).
Ce séjour a duré trois semaines.
Au plan photographique, j'ai utilisé uniquement des objectifs courts, un pour le noir et blanc, un pour la couleur. Ce fut un choix qui limita forcément mais je finis par m'y habituer. Comme je l'ai évoqué précédemment, je suis revenu un peu au noir et blanc après l'avoir délaissé pendant plusieurs années. Un verre de visée japonais d'une grande clarté et une paire de lunettes pour vision de près sont les deux éléments déterminants qui m'ont donné envie de revenir au noir et blanc argentique.
Au cours de ce voyage et surtout au retour après l'examen des négatifs, je suis arrivé à la même conclusion pour le N&B que s'il se fut agi d'images numériques en couleur : on n'a jamais cessé d'en apprendre sur son appareil photo, même lorsque celui-ci paraît simple d'utilisation. Pour être plus exact, on n'a jamais fini d'en apprendre sur l'objectif qui est vissé dessus. D'où l'intérêt de bien (voire très bien) connaître le comportement de son objectif avant de se lancer dans la photo pour de bon, je veux dire pour des images auxquelles on tient.
Indépendamment de ce constat, je regrette que sur certains sites d'Angkor, il ne m'ait pas été autorisé l'usage du trépied. Mon objectif d'appareil chargé en N&B aurait alors pu donner le meilleur de lui-même. Cela n'a pas été le cas mais je comprends la position des gardiens des sites. Pour les images en couleur, le fait d'avoir été "empêché" d'utiliser le trépied a été moins perturbant qu'en N&B.
Il me semble avoir lu ici-même, venant de voyageurs photographes éclairés, qu'un voyage d'une durée normale (que je suppose de l'ordre de deux à trois semaines) doit déboucher sur un maximum de trente à quarante images à présenter après une sélection rigoureuse, ceci pour être raisonnable et pour épargner au lecteur, la médiocrité.
Je crois avoir procédé à une sélection rigoureuse de mes images, mais sans avoir pu respecter cette borne haute d'une quarantaine d'images. Il y en aura un peu plus. Il faut dire que les deux séjours cumulés totalisent onze semaines, avec , je le concède, des sites visités deux fois à cinq ans d'intervalle. Il n'empêche, à cet égard, je ne serai pas du tout raisonnable. Mais on s'éloigne déjà du sujet qui est le Cambodge. Place donc aux images et à quelques N&B, pour commencer. A suivre
Savoie et Haute-Savoie English translation pending
Bonjour,
Je planifie un voyage en Savoie pour la période du 26 août 2017 Montréal-Genève) retour 16 Septembre 2017 départ de Genève. (2 femmes dans la soixantaine et la quarantaine). La première semaine sera à Évian les bains en Hôtel. les 2 autres semaines visite de la région . Prévoyons location de voiture. Est-ce que quelqu'un pourrait me suggérer un circuit permettrait de voir les incontournables sans être trop bousculées , un peu de marche, voir les environs des lacs, profiter des lieux sans être trop poussées par le temps. Est-ce raisonnable de penser se rendre jusqu'à Grenoble ou vers Lyon dans ce délai. Est-ce mieux de se concentrer sur la région sans s'éloigner pour profiter au maximum ?
Je remercie à l'avance les personnes qui me donneraient des informations afin de m'aider à commencer ma planification (beaucoup de questionnement à ce point-ci)
Je planifie un voyage en Savoie pour la période du 26 août 2017 Montréal-Genève) retour 16 Septembre 2017 départ de Genève. (2 femmes dans la soixantaine et la quarantaine). La première semaine sera à Évian les bains en Hôtel. les 2 autres semaines visite de la région . Prévoyons location de voiture. Est-ce que quelqu'un pourrait me suggérer un circuit permettrait de voir les incontournables sans être trop bousculées , un peu de marche, voir les environs des lacs, profiter des lieux sans être trop poussées par le temps. Est-ce raisonnable de penser se rendre jusqu'à Grenoble ou vers Lyon dans ce délai. Est-ce mieux de se concentrer sur la région sans s'éloigner pour profiter au maximum ?
Je remercie à l'avance les personnes qui me donneraient des informations afin de m'aider à commencer ma planification (beaucoup de questionnement à ce point-ci)
MSC Fantasia: retour de Dubaï, mars 2017... vu de la 15009 English translation pending
Coucou,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Trek W Torres del Paine en octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de faire le trek W du Torres del Paine en Octobre prochain.
Afin de limiter les frais, j'aimerai passer exclusivement par les campings gratuits du site. Est ce que cela est possible où faut-il passer par un camping payant pour éviter de trop longues journées de marche ?
De plus, j'ai entendu dire que depuis octobre 2016, il faut obligatoirement réserver les emplacements de camping au préalable. Seul petit problème : j'ai vu sur le site du Torres que les campings gratuits sont fermés de Mai à Octobre inclus, donc pas possible de réserver à l'avance. Auriez-vous des infos à ce sujet également ?
Merci beaucoup pour votre aide :)
Bonne journée,
Jeanne
Je prévois de faire le trek W du Torres del Paine en Octobre prochain.
Afin de limiter les frais, j'aimerai passer exclusivement par les campings gratuits du site. Est ce que cela est possible où faut-il passer par un camping payant pour éviter de trop longues journées de marche ?
De plus, j'ai entendu dire que depuis octobre 2016, il faut obligatoirement réserver les emplacements de camping au préalable. Seul petit problème : j'ai vu sur le site du Torres que les campings gratuits sont fermés de Mai à Octobre inclus, donc pas possible de réserver à l'avance. Auriez-vous des infos à ce sujet également ?
Merci beaucoup pour votre aide :)
Bonne journée,
Jeanne