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France: combien de temps pour la route des vins en Alsace? English translation pending
by Alixia · 2005-08-14 · 31 replies
Bonjour ! Le titre dit tout... Combien de temps prenderiez-vous pour faire la route des vins en Alsace ? J'ai une carte et ça indique 72 km. Normalement, ça se fait en une journée ? Ou moins ? Ou plus ? Est-ce que ça vaut le détour ? Merci ! Alixia.
Prix moyen d'un hôtel 2* et repas en Europe de l'Est English translation pending
by Meneclier · 2005-06-13 · 10 replies
Je souhaite partir une semaine en juillet visiter un pays d'Europe de l'Est (Pologne, Lituanie, République Tchèque, Croatie...). Je compare donc les différents prix suivant si cest un séjour organisé ou achat des billets d'avion+hôtel. Quel est le prix moyen d'un repas sur place? Quel est le prix dune chambre 2* minimum? Merci de vos réponses par avance.
De retour du Villa Cojimar English translation pending
by Shayna · 2005-04-13 · 18 replies
Bonjour à tous,

Puisque je suis de retour de 2 semaines (du 27 mars au 10 avril 2005) de l'hôtel Villa Cojimar de Cayo Guillermo, j'ai cru bon vous faire part de mes commentaires.

En tout premier lieu, il est bon de préciser que c'est mon premier voyage à Cuba ou dans le Sud (mis à part la Floride). Donc, mes commentaires sont personnels de ce que j'aime ou pas et non des comparatifs entre un autre endroit.

Hôtel et chambre: je dois dire qu'avant d'y aller, j'ai tout lu ce qui pouvait avoir à trait à cet hôtel...les bons et les mauvais côtés. Je dois avouer que dès mon arrivée à cet hôtel mon impression fut au-delà de mes espérances.

Les chambres de style bungalow (deux chambres côte-à-côte) c'est extraordinaire. L'ambiance me faisait penser à un petit camping et non à une ville touristique comme certains hôtels. L'idée des bungalows est génial. Seulement une autre chambre à côté, la paix!

Une très grande chambre avec deux grands lits doubles. Une grande salle de bain avec une grande douche. Grand lavabo et espace de rangement pour les différents produits. C'est très propre. L'accès au frigo est très intéressant. Étant une grande consommatrice d'eau, l'accès à cet eau de plus est froide...super! Les prises de courant sont sur le 220 volts mais la forme des prises est comme au Québec. Donc, pas besoin d'adaptateur pour le chargeur à batteries ou mon portable.

J'avais la chambre 52, donc la section Matanzas. Une belle grande porte-patio et une terrasse. Agréable la matin pour prendre le café et en soirée avec la petite lumière extérieure et un pina-colada!

Ma chambre était proche de la plage, très utile pour les petits besoins pressants ou aller chercher mes affaires.

Nous étions loin de la disco et du bruit. Seulement en soirée entre 21h00 et 23h00 on pouvait entendre les activités du spectable (légère musique très agréable en musique de fond) si on était sur la terrasse.

N'oubliez pas d'apporter vos débarbouillettes car il n'y en a pas.

Le nettoyage était parfait! Pour ceux à qui ça intéresse, je peux vous faire parvenir par courriel le plan de l'hôtel avec les différentes sections des bungalows par rapport à la plage, au lobby ou à la disco!

L'océan: La plage est d'un sable blanc. La vue est extra. La couleur de l'océan est d'un vert aqua spendide. Peu profonde mais idéal pour la saucette. Relativement assez de palapas pour l'ombre mais il faut arriver tôt, même chose pour les chaises longues.

La marée est basse en PM. J'en profitais pour aller marcher à plus de 500 mètres dans l'océan avec de l'eau au cheville et explorer le fond marin. En AM je pouvais aisément faire de la plongée en apnée et admirer les beaux poissons, les coquillages et les crabes!

Il n'y a pas trop de monde sur le long de la plage donc très plaisant. Nous avions de l'espace pour respirer.

Tant qu'à moi, j'ai apporté ma serviette ce qui la différenciait des autres serviettes toute bleue!

La nourriture: Je partais avec l'idée qu'à Cuba c'est pas très bon et qu'au Villa Cojimar encore pire. Je suis de nature relativement difficile (parfois c'est la façon d'apprêter les mets et mon chum est chef cuisinier donc!!!) mais j'ai été très très surprises de la qualité des mets. À tous les jours je trouvais quelque chose à me mettre sous la dent...toujours trop!

Le buffet est varié. Il y a les mêmes aliments qui s'y retrouvent mais en plat principal pour le souper, ça variait: jambon, poulet, boeuf, poisson.

Nous avons eu droit à 3 reprises de la langoustes au menu. Plusieurs fois des crevettes et du saumon fumé...délicieux!

Le resto à la carte Bodeguita sert des plats cubains. Disons goûts particuliers mais c'est bon de voir ce qu'ils mangent.

L'autre resto à la carte Pasta E Pizza resto italien. Le soir que nous s'y avons été: langouste en entrée et de la lasagne avec pâte fraîche...c'était bien.

Pour faire changement du buffet pour le diner, il y a Le Grill. Les hambergers, les hot dogs et surtout le poisson sont excellents!

Le resto de la Marina dont il faut payer à éviter à tout prix. Nous voulions des langoustes mais elles ne sont vraiment vraiment pas bonnes. De plus, elles nous a été servis avec des frites!!! Aller voir les autres resto sur la plage à la place.

J'aurais aimé voir plus de fruits. Il y avait seulement des bananes, des oranges, des pamplemousse, des fois des ananas et du waba (pas très bon). Les desserts sont tous fait du même gâteau qui est pas très bon. Mais les pâtes faites devant nous un délice...j'en ai beaucoup mangé parce qu'elles étaient très bonnes! Beaucoup de fromage, de pain déclieux. Des salami et des salades diverses. Riz blanc excellent mais lorsque apprêté...pas très bon.

Le personnel: Pour la majorité, ils sont très accueillants, chaleureux et intéressés à faire la conversation. Nous avons fait plus amples connaissances avec le jardinnier Julio et un gardien de sécurité Jorge. Pour les serveurs du buffet, Alain, Yulia et Freddy sont supers sympa et notre table était toujours prête avec le vino tinto et l'eau. Le service était hors pair!

Les excursions: Petit conseil, si vous prévoyez faire des excursions, prenez-vous d'avance, faites vos réservations à votre arrivée (genre le lendemain) car si nous avions eu 1 semaine, on aurait pas pu aller faire le Jungle Tour.

Nous avons pris l'excursion avec les dauphins. Une journée à visiter le vrai Cuba et l'autre à nager avec les dauphins. Le trajet se faisait en autobus très confortable. Super intéressant pour voir de ses yeux le Cuba non touristique.

L'excursion Jungle Tour. Apporter votre kit de plongée en apnée (ils ont l'équipement mais c'est mieux le nôtre). Intéressant mais sacher conduire un bateau car ce n'est pas une promenade tranquille. La plongée en apnée dans les mangroves nous fait découvrir de magnifiques poissons. Apporter du pain.

Le Catamaran. Si vous aimez vous balader en bateau c'est super. On fait à 2 reprises et même 3 fois de la plongée en apnée au large dans les coraux. On mange sur la bateau, c'est très bon (de la langouste, poulet, crevette, riz et légumes) de plus, c'est open bar. Une vrai belle journée pour prendre des couleurs. À ne pas prendre au début si votre peau est fragile, car le soleil, le vent et l'eau...c'est dur sur la peau!

VIP. On est les premiers pour l'enregistrement à l'aéroport de Jardines Del Rey à Cayo Coco. On attend dans un salon très confortable avec eau, jus, bière, vin, café et sandwichs à volonté! Télévision et vue sur la piste!

Voilà mes commentaires sur cet hôtel. Si vous voulez d'autres informations, il me fera un très grand plaisir de vous répondre!

Merci de m'avoir lu!
restos beau bon pas cher à paris English translation pending
by Isaber · 2005-03-17 · 17 replies
Bonjour🙂 moi et mon copain partons pour une semaine à paris le 24 avril 2005. Nous voudrions manger pour beau bon pas cher!!! Nous avons le déjeuner (petit dej) fourni à l'hôtel mais voudrions souper (diner). Avez vous des adresses de restos pas cher (5 euros ou - pas personne) ou bien est-ce mieux de s'acheter de la nourriture dans les épiceries?? Quels épiceries? on m'a parler d'hypermarché, y en a t il dans paris? Où? Notre hôtel est situé dans le 14e arrondissement, montparnasse. Merci!!!
Vol Corsair English translation pending
by Petronille11 · 2004-11-07 · 20 replies
Bonjour,

On part le 4/12 direction Punta Cana 😏 et le Riu Mélao avec NF donc sur un vol Corsair, notre avion devrait être un Boeing 747/300, je voudrais savoir si les places sont assez confortables et spacieuses (tout autant que l'on puisse être à l'aise dans un avion) pour une personne d'1m88 (c'est le problème de ma moitiée car pour ma part aucun problème je case facilement mes 1m58).

Est ce qu'il y à possibilité de demander des places bien spécifiques chez NF ou chez Corsair et dans ce cas qu'elles sont les emplacements les plus agréables?

Merci beaucoups pour les infos à venir.

Pétronille

PS : A notre retour je ferais un petit topos de notre séjour pour les futurs chanceux 😉
Vos plus beaux souvenirs en avion English translation pending
by Kiwidam · 2004-08-15 · 30 replies
bonjour à tous

Nombreux d'entre vous ont eu des retards, bagages perdus, correspondances loupées. Mais j'en suis sûr, vous avez tous eu de très agréables moments pendant un ou plusieurs vols. Quels sont vos plus beaux souvenirs ???
Hôtel Karthago Djerba English translation pending
by Annepascal · 2004-07-04 · 5 replies
Qui pourrait me donner des informations "fraîches" sur cet hôtel ?

Nous y partons le 21 juillet

Merci d'avance

a+
Argentine: trajet Iguaçu-Salta English translation pending
by Daumesnil · 2004-05-15 · 3 replies
bonjour à tous

J'avais initialement prévu de partir en afrique australe cet été comme les deux années précédentes mais les billets d'avion semblent avoir sérieusement augmenté ;j'ai donc finalement choisi de profiter des tarifs assez avantageux d'Iberia et de partir 3 semaines en argentine avec mon épouse et mes deux enfants.

Ayant peu de goût pour la froidure, je prévois après 1 our ou 2 à Buenos Aires de prendre l'avion pour Iguaçu, louer une voiture là_bas et rejoindre paisiblement (en 2 semaines et demi) l'extrême nord de l'argentine, laisser la voiture à salta et reprendre l'avion pour Buenos aires.

Qequ'un peut-il méclairersur la pertinence de ce choix ? L'étatdes routes ? l'utilité d'une incursion en véhicule de location au Praguay ou en Bolivie ?

Pour ce qui est des lieux à visiter, entre les chutes d'Iguazu, les missions jésuites, les parcs naturels, les villes coloniales je crois qu'il y à faire.....peut-on aussi apercevoir les animaux sauvages d'aussi près qu'en Afrique ? Voilà sinon quelqu'un peut-il méclairer sur le prix et la qualité du vin argentin ; en effet je concevrais quelque difficulté à me passer de ce délcieux breuvage même en vacances.

Voilà, merci à ceux qui voudront bien me conseiller.
Vos impressions sur notre programme en Afrique du Sud?. English translation pending
by Puceron · 2003-12-02 · 6 replies
bonjour à tous et à toutes!

je suis nouvelles sur le site alors je suis un peu intimidée😕

Mon ami et moi souhaiterions faire un voyage en Afrique du Sud, si possible en individuel, car nous ne sommes pas de grands admirateurs des compositeurs de symphonies pour flashs et chewing gums malaxés.😉

en fait, nous avons déjà éloboré une petite ébauche du circuit que nous aimerions réalisé. certains le trouveront surement très classique, mais bon, en même temps, c'est là où il y a le plus de sites à voir!!!

nous pensons faire un séjour de 15 jours, mais nous ne savons pas encore précisément la date (nous pensions au mois de Novembre, mois si tristounet et déprimant en France🙁, qu'il vaut mieux être ailleurs!)

voici, le détail de notre éventuelles feuille de route : quelques jours au parc kruger et éventuellement gouter à l'aventure d'un safari!😎 découverte du Blyde Canyon (avec si possible une randonnée pedestre, j'adore la marche! mon ami, moins, mais ça c'est secondaire) et de Pilgrim's rest nous avons pensé à visiter les grottes de sudwala, mais on doute un peu, est-ce réellement interessant? on pense faire une petite escale aux Victoria falls!!! grandes rivales de Niagara (j'aimerais voir la différence, car je vous avoue que Niagara, c'est quand même très goudron autour)😕 après on comptait se diriger directement au Sud : parc Tsitsikamma, route jardin, Knysna, Oudtshoorn... et puis finir sur Cape town, dont une agence de voyage m'a dit que c'était l'une des plus belles villes du monde! (c'est vrai?) grande amatrice de bons vins, il me serait impossible de ne pas faire la route des vins, car il faut bien avouer que l'Afrique du Sud à de quoi faire peur aux viticulteurs français.Voilà, en gros les destinations sur lesquelles nous avons porté notre attention. 😇

juste une question : nous aimerions faire ce voyage par nos propres moyens sans participer à un voyage organisé, cependant nous avons pu lire ici où là (et notamment sur le site du ministère des affaires étrangères)qu'il était dangereux de circuler seuls ds le pays. Comment faire ?🤪

puceron
France en décembre! météo et itinéraire English translation pending
by Belislepasc · 2003-11-15 · 18 replies
Bonjour à tous!

D'abord, merci d'avance pour toutes réponses que vous allez m'offrir!:)

Ceci dit, je suis québécois et je pars pour la France le 4 décembre et je reviens le 24 décembre. C'est mon premier voyage!!!!:D

J'ai des préoccupations au sujet de la température que je dois prévoir affronter. Aussi en rapport au fait que je ne tomberai certainement pas dans la saison touristique... Je me demande donc si je ne serai pas limitté, ou au contraire, dans les activités que j'entreprendras!?

Mon itinéraire général et qui reste à être conffirmé par ma spontanéité rendu là-bas est :

Arrivée à Paris. Visite de quelques trucs que je ne veux pas y manquer; suivi de Nantes où des gens que je ne connais pas m'attendent... (Je peux vous expliquer au besoin:P) à Bordeau, le même scénario. Je veux voir le château de Versaille et ceux de la Loire.

Pour le reste, c'est si j'ai du temps.

Mes préoccupations sont de voir du beau pays(Architectures, châteaux, paysage, gens...), déguster du vin et développer des contacts avec des gens (parce que je pars seul).

Avec cette vue d'ensemble, tous ceux qui peuvent ajouter quelque chose seront les très bienvenus! MERCI!!!

Pascal
Trip feedback: Armenia with an 8-month-old baby
by Napo1804 · 2026-06-06 · 13 replies
5 days in Armenia with an 8-month-old baby

Hi everyone,

I wanted to share our experience after a 5-day trip to Armenia with my wife and our 8-month-old baby.

It’s a destination that’s still relatively unknown, but it’s really worth the trip, especially if you enjoy cultural, spiritual, historical, and human-centered travel.

We were looking for a change of scenery but not too complicated with a baby—and easy to organize (even though our travel agency helped us a lot, thanks to them! 😊). In the end, Armenia was a wonderful surprise. It’s not a "postcard-perfect" destination. It’s a raw, mountainous, ancient country with real depth.

And most importantly: Armenians *love* children.

That’s probably what surprised us the most. In restaurants, waitresses, owners, or even other customers would naturally come over to play with our baby, hold them for a few minutes, smile at them, or keep them entertained while we ate. It wasn’t intrusive. It was very natural, very family-oriented. You can tell that children have a real place in society. For parents traveling with a baby, it’s honestly a pleasure.

Day 1 — Yerevan

We started with Yerevan, a pleasant capital that’s quite easy to explore with a child.

The city isn’t huge. You can stroll around Republic Square, visit cafés, discover markets, and walk at a relaxed pace.

With a baby, it’s pretty practical: you can easily take breaks, return to the hotel, or go back out in the evening. The vibe is laid-back, family-friendly, and we felt safe.

In the evening, Yerevan is very lively. The restaurants are welcoming, and almost everywhere, our baby drew smiles.

Day 2 — Etchmiadzin and Khor Virap

On the second day, we headed to Etchmiadzin, the spiritual heart of Armenia. It’s an important place for understanding the country and its Christian identity.

Then, we visited Khor Virap, facing Mount Ararat.

It’s probably one of the most striking places on the trip. The monastery, the plain, the distant Ararat—everything is visually and symbolically powerful.

With a baby, you just need to plan a relaxed pace, avoid rushing, and take your time.

Day 3 — Garni and Geghard

The third day was one of our favorites.

We visited the Temple of Garni, very different from the monasteries, with a stunning setting in the mountains.

Then we went to Geghard, a monastery partially carved into the rock.

The atmosphere is incredible. It’s quiet, mineral, almost timeless. Even if you’re not very religious, you feel something.

With a child, the visit goes well, but again, it’s best not to overload the day. The key is to keep a flexible pace.

Day 4 — Noravank

On the fourth day, we headed to Noravank.

The road itself is an experience: dry landscapes, mountains, red rocks, valleys. The monastery is surrounded by impressive cliffs.

It’s one of the most beautiful sites we saw in Armenia.

You really get the sense that Armenian monasteries were built in impossible places—between sky, stone, and mountain.

Along the way, you can also pass through the Areni region, known for its wine. With a baby, we mostly prioritized simple breaks, relaxed meals, and uncompressed travel times.

Day 5 — Lake Sevan and return to Yerevan

For the last day, we went to Lake Sevan.

The lake is vast, bright, and surrounded by mountains. The Sevanavank Monastery, up high, offers a beautiful view.

It’s a gentler stop, perfect for ending the trip.

Then we returned to Yerevan for a final dinner. Once again, the welcome in restaurants stood out. In Armenia, traveling with a baby isn’t seen as a hassle. On the contrary, people spontaneously come up to the child.

Our overall impression

In 5 days, you obviously don’t see all of Armenia. To reach Tatev, Dilijan, Haghpat, or Sanahin, you’d need more like 7 to 10 days.

But for a first visit, 5 days are enough to feel the essence: Yerevan, the major monasteries, Mount Ararat, the landscapes, the Christian history, and the Armenian hospitality.

What we loved most:

- the kindness of people toward our baby; - the very family-friendly atmosphere; - the monasteries in incredible landscapes; - the view of Mount Ararat from Khor Virap; - the atmosphere of Geghard; - the cliffs of Noravank; - the food; - the feeling of safety; - the fact that the country is still relatively untouched by mass tourism.

What to know when traveling with a baby:

- distances can be longer than expected; - some roads are mountainous; - avoid overloading the day; - it’s better to have a driver or a car; - plan for breaks, water, diapers, baby meals; - a stroller isn’t always practical on ancient sites; - a baby carrier can be very useful.

Recommended 5-day itinerary

For a first trip, I’d suggest:

Day 1: Yerevan Day 2: Etchmiadzin + Khor Virap Day 3: Garni + Geghard Day 4: Noravank + Areni Day 5: Sevan + return to Yerevan

It’s balanced, not too tiring, and gives a great first impression of the country.

Conclusion

Armenia is a wonderful destination with a baby, as long as you travel slowly and don’t try to see everything.

What touched us most, beyond the landscapes and monasteries, was the attitude toward children. There, you feel that babies are welcomed with real tenderness. In restaurants, people naturally helped us, played with our child, and gave us a few minutes to breathe.

That’s rare, and it makes a big difference in the travel experience.

Armenia isn’t a destination you consume quickly. It’s a country that you *feel*.

For those who love cultural, spiritual, historical, family, and human-centered travel, I highly recommend it.
Societal Evolution
by Puma2A · 2026-02-20 · 90 replies
Hello everyone,

It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.

A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???

Not even a simple thank you!!!

From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????

Please forgive my little rant.

Wishing everyone all the best. Cheers,

Puma2A



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Hitchhiking in the 70s-80s
by Aquiceara · 2025-09-13 · 18 replies


“Hey, your Marker... - My Marker? - The one you used to make hitchhiking signs.”

The marker in question is sitting proudly on the kitchen table. Marielle found it at the bottom of a moving box.

I’ve been meaning to tell the long story of my love affair with hitchhiking for years. Here we go.

To be honest, I’m not quite sure when it started. My earliest memory goes back to a fair with a bike race in my maternal grandparents’ village. I was with my cousin, my little sister, and three girl cousins. There were six of us, ages ranging from six or seven to thirteen or fourteen. Our parents stayed at the fair, and we’d had enough. So we decided to walk home. Only it was four kilometers away. So we hitchhiked. A guy driving an old car picked us all up and dropped us off at the farm. He probably found it amusing to see us thumbing a ride by the side of the road, but maybe it also worried him a bit. With everything you read in the papers...

Around fifteen or sixteen, I started hitchhiking regularly, alone or with a friend, to go to the nearby town. But it was especially when I started boarding school in Orléans that it became more regular. The first year, I’d leave Monday morning and come back Saturday noon by bus. It was an old, uncomfortable bus where we froze in winter. To make matters worse, I often got motion sickness if, as was too often the case, I ended up sitting in the back. In the spring, a high school friend suggested I hitchhike back. It meant a slight detour, but the advantage was taking only national roads.

So that’s how, from the end of tenth grade to twelfth grade, I’d thumb a ride every Saturday on the Pont de Bourgogne. Drivers were used to seeing young people hitchhiking, and it worked pretty well. Our biggest fear? Soldiers! At that time, military service was still mandatory, and on weekends, it wasn’t rare to see them competing with us. They’d keep their uniforms on to go home. That gave people confidence—with everything you read in the papers—and they’d rarely wait more than five minutes. We, with our long hair, were definitely less popular. From time to time, three big red-faced guys in a van coming back from a construction site would flip us off, yelling things like “go get a haircut, you bums!” Those were the good old days.

We still had a good laugh, though. Patrice, the friend I’d hitchhike back from school with on Saturdays, is a musician—I’d later discover he’s an excellent composer. A die-hard Beatles fan, he knows their repertoire by heart and spends his time singing at the top of his lungs while we thumb a ride. One Saturday late morning, we’d been waiting for a while at the exit of Châteauneuf-sur-Loire when a little lady came up to him and asked if he could please sing a little quieter: a baby was sleeping in the house. He put on the most sorry face: “Oh, sorry ma’am, we didn’t realize.” No sooner had the lady gone back inside than he started again. Luckily, a car stopped just then, sparing me the embarrassment of seeing the lady come back out.

Saturday was also the day when the cigarette pack was dangerously low. So before leaving, we’d go buy some “Parisiennes,” the “P4s” as we called them back then. They were slightly thinner cigarettes with a mix of tobacco scraps. Sometimes they tasted like light tobacco, sometimes like dark. Not great, but by the end of the week, our pocket money was gone. They were sold in small packs of four, hence the name P4. We’d only pay 20 centimes. On Saturdays, it was rare for the two of us to manage to scrape together 1.50 F to buy a whole pack of Gauloises...

The last twenty kilometers, I’d usually do alone, Patrice having reached his destination. From time to time, luck would smile on me: an acquaintance would just happen to pass by and stop. One January Saturday, at the exit of Gien, I ran into another guy from Argenton whom I knew a little. That day, the weather was nice, but the temperature was well below zero. It was around noon, and it was the off-peak hour. We were shivering, stamping our feet by the side of the road, when a Citroën “Tube” arrived: it was his father’s boss’s, a mason. They were both sitting in the front, but since they were obese, they had us climb onto the open back. Even though we huddled against the cab to shelter from the wind, the twenty kilometers felt very long, especially since we were only going sixty kilometers an hour. Our hands and cheeks were blue when we finally arrived.

The year I took my baccalaureate, a friend with a 2CV would take me Monday mornings with one or two others we’d pick up in nearby villages. We’d share the gas costs, but it was still cheaper than the bus. And in winter, the bus was my nightmare. You had to get up at five to catch it at six. Not enough sleep, and outside it was freezing or raining—or both. The 2CV was luxury. Plus, Philippe would pick me up at home. On the other hand, since I didn’t have class Saturday mornings—well, I did, but we only had PE the first two hours and nothing after—I’d skip class and slip out right after breakfast to thumb a ride at the Pont de Bourgogne.

Those three high school years were formative in this optional subject that was hitchhiking. Little by little, I learned the rules of the game. First, you shouldn’t walk along the road while thumbing. Cars go too fast and can’t stop easily. Accepting a ride that’s too short is also a no-go. The guy who offers to take you a little way but drops you off at some vague crossroads in the middle of nowhere? No thanks. You need to get dropped off in a town. If it’s a fairly big city, you often have to cross it from one end to the other, but it’s better. At the exit, you have to choose your spot well. Actually, you have to put yourself in the driver’s shoes: they need to see you early enough, not be going too fast, and be able to stop easily without risking an accident. So when leaving a city, it’s better not to go too far. It’s wiser to find a spot where cars go slowly and can stop easily. And preferably near a café. The café is for when you still have a few coins for a coffee and need to warm up. From time to time, you’d run into someone nice who’d make a detour to drop you off at a better spot to start again. Finally, if possible, avoid hitchhiking on Sundays. Cars are packed with whole families who, most of the time, aren’t going far. And then there’s the little worry of those people who rarely leave home: with everything you read in the papers...

During those high school years, it was only short trips, rarely exceeding a hundred kilometers. Later, I aimed bigger, and things were a bit different. In 1973-74, I crossed part of France for the first time on two or three occasions, coming back from the German border or returning to Bordeaux, where we lived briefly. Since there weren’t many highways back then, we took national roads. It was during these trips that I realized it was better to leave in the evening. As I said earlier, Sunday is to be avoided, but on weekdays, there’s another problem: if you leave in the morning, you only make short hops. First, it often takes longer to get going because drivers are people going to work nearby. Which brings us back to those who drop you off in a bad spot, far from everything. There, you have to know how to refuse. You thank the driver for stopping—oh, if only everyone could be like you—while explaining why you’d rather stay put. People don’t take offense, by the way. Those who pick up hitchhikers often hitchhiked themselves when they were in the military or before they had a car. In the late afternoon, you’d often run into salespeople or truckers, in other words, people who drive a lot. At that time, salespeople no longer had appointments and were more relaxed. They wanted to talk about something other than the merits of their products. On the radio, it was time for *Les Grosses Têtes*. You’d also quite often run into small business owners, professionals, or even hippies. The conversations were pleasant and often enriching. A little later in the evening, truckers would take over. They’d already driven a few hundred kilometers, and the depot or customs was still far away. So they’d gladly take a hitchhiker to stay awake at the wheel and chat. The radio with Max Ménier’s show *Les routiers sont sympas*, you’d eventually get tired of it. So a hitchhiker was a change. Others, who’d hit the road at midnight to be at their destination by morning, were nice and offered to let you lie down on the bunk while they drove. When you’d been hitchhiking since six in the evening, freezing in the wind between two vehicles, you weren’t unhappy to take a little nap.

Speaking of Max Ménier, he’d often make announcements for hitchhikers. One evening, I called him. It was getting late, and I still had quite a way to go. No luck: the show had ended for good the day before!

In short, it’s better not to rush, sleep in, and leave after lunch, or better yet, in the late afternoon. Obviously, I’m talking about when you have several hundred kilometers to cover. That’s when you have to play it pro.

First thing, especially at night, but it also applies in the middle of summer when the light is blinding: dress to be seen from far away. I’ll admit I have an advantage over most other hitchhikers: I’m small and don’t scare people. To balance that out, racist drivers often take me for an Arab and are less likely to pick me up, but overall, the balance tips in my favor. Back to the need to be seen: at night, I wear light-colored clothes. In headlights, you can see me from far away.

Second thing: travel light. Forget the big backpack with a frame. Drivers don’t always have room in the trunk or on the back seat, especially if it’s rained and the ground is wet. Plus, it forces them to get out of the car. If they’re nice enough to pick up a hitchhiker, you shouldn’t ask for too much either.

Third thing: bring a cardboard sign and a big marker—like the ones in the photo at the start of this post—to write the name of your destination. In the early 80s, I ran a tourist house in the Cher, but I lived in the Netherlands. In the off-season, it was only open on weekends. On Fridays, I’d leave Holland and return on Mondays. 1200 km round trip. On the way there, in Paris, I’d stand at Porte de la Chapelle. At that spot, the road is very wide, and drivers could stop easily. Obviously, on the sign, I didn’t write Eindhoven, which not everyone knows, and even less Amsterdam because of its seedy reputation. In that case, you’d expect to see a police car stop and two officers in kepis ask for your papers. So as a first destination, I’d write Compiègne. We were well out of Paris, and since it wasn’t too far, a trucker or salesperson was less reluctant to stop. Once past Compiègne, I’d take out my Lille sign. Once in Belgium, it wasn’t really necessary to use a sign anymore, since everyone was going in the same direction. Usually, the guy who picked me up at Porte de la Chapelle would say he wasn’t going far but could take me a little way. Before that, I’d still ask if there was a gas station on the highway where he could drop me off before exiting. While talking, the guy would realize he wasn’t dealing with a dangerous criminal. He’d pretend to check his watch, think for a moment, then say that actually, he was going to Belgium and could take me to the border or a little beyond. To leave Paris on the way back, I’d take the train to Melun, where it was easier to hitchhike than at Porte d’Italie.

Over all those years, I think I was pretty lucky. Or maybe philosophical enough not to imagine a car would stop after a few minutes. An hour’s wait was average. Sure, I sometimes waited three, four, or five hours. Most often at odd hours and in terrible weather. When it doesn’t work, it doesn’t work. But there’s always a moment when things pick up. Sure, when you’re soaked in freezing rain in the early morning after a sleepless night, you’re less philosophical than when I’m writing these lines comfortably at my computer, but it still holds true.

Earlier, I mentioned clothing and the importance of being well-rested before leaving. When you’ve eaten well and just gotten out of the shower, shaved, you’re in a better mood. And somehow, drivers sense it. Or at least, that’s the impression I’ve always had. It’s better to look in shape than disgusted at standing there, half-heartedly thumbing a ride. In short, when I’d start to get fed up with waiting, I’d go into the first café I saw for a coffee. Coming back out, I’d be refreshed, and most of the time, a car would stop within minutes. I’ve often said that when I stood by the side of the road thumbing a ride, I felt a bit like a gambler in front of a slot machine. It was a matter of giving luck a chance. And well, it worked out pretty well.

Then, there are countries where hitchhiking works really well and others where it’s harder. In the 70s-80s, it worked best in Germany and England. In the late afternoon, it wasn’t rare to be invited for tea. Well, that was in England. Tea meant being offered room and board. In Germany, they’d offer you coffee. Once there, they’d first show you the guest room and point out the bathroom before sitting you down in front of a big plate of cold cuts. In the evening, they’d go out in town, and the next morning, they’d usually drop you off at a good spot for hitchhiking. On the other hand, in Mediterranean and Scandinavian countries, you’d better be patient. In Spain or Italy, it’s better to take the train, which was dirt cheap back then. However, if you’re a couple traveling light, it’s already easier in most countries.

In 1982, I went on a trip around Turkey with my girlfriend. We only had two small bags, which was plenty. It was November-December, and we wore our warm, bulky clothes. Leaving Eindhoven at nine in the morning, we arrived in Graz, near the Yugoslav border, at eleven at night. 1300 km in a day! In just four or five vehicles. One to the German border, about fifty kilometers from Eindhoven, the second to Hagen in the Ruhr, the third to Salzburg, and the last to Graz at the Yugoslav border. Record broken. During the night crossing of Yugoslavia, we ran into a trucker close to retirement who lent us the truck’s bunk. So we arrived fresh and rested near Skopje the next morning. We continued to Thessaloniki in northern Greece before taking the train to Istanbul. In Turkey, we traveled a good part of the country by hitchhiking too. With truckers in old, overloaded, slow trucks that climbed hills at fifteen kilometers an hour, but also in cars where five or six people were already crammed in. And every time, we were invited for tea. Once, we were even picked up by a big shot in his Mercedes with a chauffeur. Until then, the average speed was around fifty kilometers an hour. There, we were going two hundred. On a national road, not a nice European highway.

I’ve also hitchhiked in Nepal, from Lumbini, Buddha’s birthplace, to a village on the way to Pokhara. It must have been midday. No bus until the next day. I gave it a try. A small truck overloaded with rice sacks, with two or three young people already perched on top, stopped. I rode on the roof of the cab. At fifty kilometers an hour when it was going well, with a breathtaking view. Coming back from India, I also crossed part of Iran by hitchhiking, from Tehran to the Turkish border. I did this trip with an Austrian I met at the hotel who, like me, had to watch his pennies. We gave it a shot. There was almost no traffic, but to our great surprise, the first car that passed in the area would always stop. They’d just ask for a modest contribution for gas, and it cost next to nothing.

Sometimes, you get scared too. After leaving Turkey in early December 82, we spent about two weeks in the southern Peloponnese harvesting olives. A few days before Christmas, we hitchhiked back to Holland. A girl picked us up in her little Fiat 500. We were driving on a mountain road, and that morning there was a bit of black ice. After crossing a pass, we saw the old Ford Taunus ahead of us at fifty meters start to skid. The driver let out a “heeee!” while grabbing my knees. I reflexively grabbed the wheel. Finally, the Taunus got back on track. And we didn’t swerve. But those few seconds felt very long.

In January 77, while I’d been living in Germany for a few months, I decided to spend a few days in Italy. By hitchhiking, of course. I left in the early afternoon, and by ten at night, I wasn’t far from Frankfurt. I saw a big Mercedes stop. The four or five young people crammed inside were listening to Schlager at full volume. Beer cans littered the floor. They didn’t have a precise destination, and as long as they were going south, that was fine with me. They’d finished their military service that very day and had clearly already celebrated their discharge. The driver was going 160, zigzagging dangerously from one side of the highway to the other. I should have realized he wasn’t entirely sober either. Luckily, there was almost no traffic. Finally, I managed to get dropped off at a gas station just before Frankfurt, relieved. I hope their trip didn’t end tragically.

Another time, coming back from Holland with my wife, we were picked up early in the morning near Senlis by two guys from Lille. They were going to work near Tours and could drop us off at Porte d’Italie. Apparently, they were coworkers but barely knew each other. The driver offered us a beer—at six in the morning, sure!—before opening another can for himself. He was clearly having trouble staying in the right lane. We politely declined, the passenger too. Everyone was tense. Luckily, it was rush hour on the ring road, and we were going slowly. When we got out of the car, the passenger said goodbye with the look of a guy being offered the condemned man’s rum and cigarette.

Finally, there are the annoying remarks from drivers who are either gay when you’re alone or turned on by the sight of your girlfriend when you’re a couple. In those cases, I’d get in the back so the guy wouldn’t feel too confident. And if the conversation got a little too suggestive, we’d deflect until we got dropped off.

And luckily, there are the times, not so rare after all, when you run into really nice people who invite you to eat and sleep at their place and drive you to a good spot the next morning. In Germany and England, that was common. And then there are the big strokes of luck, like during our trip to Turkey when we crossed most of Germany in one car, or that other time when some Germans drove me from the exit of Geneva all the way to the Costa Brava.

Going back to “with everything you read in the papers” and its variant “with everything you see on TV”—and now on the internet—it’s always left me perplexed. Personally, I’ve never heard of hitchhikers assaulting drivers, even if it may have happened. On the other hand, what was most common were hitchhikers being assaulted, especially girls. Anyway, even armed, it seems a bit stupid to assault the driver—wouldn’t that risk causing an accident?

Finally, since that time, I’ve occasionally wanted to hitchhike somewhere far away in France. Most often, too busy with work, it never happened, but the nostalgia hasn’t completely disappeared.

* * *

Other Hitchhikers

And then one day, I... settled down to become a driver myself. Ten years had passed, and you saw fewer and fewer hitchhikers. Or maybe I saw fewer because I had a regular job and wasn’t traveling the same way. And then I understood a few things.

Several times, I was tempted to pick up a hitchhiker, but they didn’t meet the required conditions. They were walking along the road instead of staying at the exit of the previous town. Hard to stop without risking an accident. Or the guy looked really scruffy. Or he was sulking, if not both. Then you think of that famous “with everything you read in the papers.” Not that I was scared, but unfortunately, the few hitchhikers I did pick up later were rarely interesting.

A few years ago, we picked up a young guy at the exit of a small town in Sologne. Not an easy spot for hitchhiking. Bad luck, he was a pretentious little jerk. He was barely 20 or 25 and talked like a bitter old man. He was a waiter in a restaurant. According to him, it was lucky he was there, otherwise the boss would have closed up shop long ago. You’d think he had thirty or forty years of professional experience behind him. As we approached Blois, he started ranting about Arabs, blaming them for all evils. And he laid it on thick. That morning, we were going to a teenager’s funeral who had just committed suicide, so he really got on our nerves, Mr. Know-It-All. Out of anger, I dropped him off next to a shopping center a few kilometers from downtown. Not nice, but it felt good.

Some time ago, we were driving around the Limousin on a Sunday to try out the used Twingo we’d just bought. We picked up a guy in his forties. A German who spoke French well. He started talking about the environment. He was a green Khmer. He got worked up all by himself with his pseudo-eco rant and, after a few kilometers, was almost yelling at us. As we were about to leave the main road for a small one, I dropped him off at a crossroads in the middle of nowhere. Normally, I would have made a little detour to take him to a better spot, but this time, I didn’t feel like doing the... eco-warrior a favor.

On the other hand, I’ve still done my good deed a few times. One June morning, coming back from Orléans, I saw a man in his sixties hitchhiking. The poor guy had had a rough time. He was from Montpellier and was coming back from Caen, where he’d been promised a job. Once there, they bluntly told him the position was already taken, and he had to go back. Except he didn’t have enough money left for the train. He’d spent the night hitchhiking without success. I could only take him as far as Lamotte-Beuvron, where I dropped him off near the fire station. Apparently, there was some vague shelter there or something, but it only opened a few hours later. In the meantime, he settled on the grass in a corner to sleep a little. While he was doing that, I quickly went to the train station to check the price of a ticket to Montpellier. It was within my means. Since he was sound asleep, I slipped the train ticket and 100 francs into his pocket. I couldn’t imagine him continuing to hitchhike all the way to Montpellier. And I bet he didn’t even have a piece of cardboard and a marker!

When we go to Brazil, we usually rent a small car. One day, we were coming back from Paracuru to Fortaleza when we saw a whole family hitchhiking. Two adults and two or three small children. Here near the equator, the sun sets very quickly, and it would soon be night. There was little traffic, and trucks wouldn’t stop because there was no room in the cab. As for the rich people driving big 4x4s, they wouldn’t stoop to picking up the lower classes. The only hope for this kind of family was usually a farmer or artisan who’d let them ride in the back of his pickup. Obviously, they were a bit surprised to see us. Everyone crammed in as best they could in the back of our little car. When we dropped them off, we got a whole string of “Deus lhes abençõe”—God bless you.

Still in Brazil, we were on the road from Barreirinhas to São Luís do Maranhão. About 150 km of deserted road with an isolated mud house here and there. A young woman flagged us down. She was very pregnant and had to get to the clinic twenty or thirty kilometers away to give birth. Someone was supposed to drive her, but the first signs of labor started earlier than expected, and the driver was unavailable. Even driving fast, we weren’t feeling great: it would be just our luck if she gave birth in the car!

Today, we’re in the age of smartphones and carpooling apps. Safety. With everything you see on TV... Three or four years ago, we signed up on a platform. Our first, and only, “client” was a little jerk who didn’t say a word the whole trip. No hello, no goodbye, and certainly no thank you. The next day, we found his Ray-Bans in the car. We didn’t run after him to give them back. Ha!
12 days in Israel, before...
by Hyerois83 · 2025-01-15 · 44 replies
This trip took place in May 2023, a period of calm that later proved precarious. Day of May 17 Departure from Marseille on El Al (tickets booked by ourselves, while the stay itself was organized by Voyageurs du Monde). Before check-in, six or seven El Al staff members conduct a security check—quite understandable, but they do it in total chaos. They send people to the left, then block them, redirect them to the right, for no apparent reason. Most of the staff don’t speak French, which complicates things. They work at an incomprehensible slow pace, stopping the interview to do something else, then coming back and starting over... The flight goes smoothly, except for the meal service, which, for a four-hour flight that El Al delayed to lunchtime, is more than basic: a quarter-liter of water and a corned beef sandwich that’s absolutely disgusting and inedible. To get a coffee, you have to queue at the back of the plane. You end up missing Ryanair🙂 Arrival at Ben Gurion goes better than expected—the passport control is fairly quick, as is baggage delivery. Transfer to the Lily and Bloom hotel, Lilienblaum Street (easy to remember 🙂) As advised by Voyageurs du Monde, we book a table for the evening at the nearest restaurant, North Abraxas. Good atmosphere and decent food. We get a sense of the price level in Israeli restaurants. Around us, diners share dishes placed in the middle of the table. Much more convivial than our individual plates!! Day of May 18

The next morning, we go down for breakfast at 7:30 AM—a late hour, but the setup is slow, with the two servers taking their time. We ask the bartender for a long coffee and a black tea... It must be a complicated order because it takes him over 10 minutes to make it. He serves us with the grace of a dancer. A good breakfast if you’re not in a hurry, followed by a little stroll in the neighborhood, since our meet-up with Patrick Arfi, our guide for the day, isn’t until 10 AM. P. Arfi is a former publishing house director in Paris who has lived in Israel for a long time and has a vast cultural knowledge. After an initial chat, we head toward Jaffa, focusing on the Bauhaus buildings preserved by a clever urban policy that allows high-rise construction while maintaining old architectural ensembles.



This policy keeps the streets looking more human-scale than the usual high-rise districts in modern cities.

With the visit to Jaffa, Patrick introduces us to a fascinating slice of history, despite the temperature nearing 38°C. Jaffa, once an independent city, is now a neighborhood of Tel Aviv—a predominantly Muslim area. We notice a few buildings in poor condition. They belong to Palestinian families who left Tel Aviv. Otherwise, the city has been very well restored, apart from these few buildings.

A government agency rents out the ground floors of these buildings, which helps fund part of the security work. They also try to track down the owners and buy back the abandoned properties, but some refuse to sell. The visit is very touristy—most of the people we meet are tourists like us.













There’s very little local life, except in the lower part of the city. To be continued, as I’ve reached the allowed photo limit.
Da Nang and Hoi An (Vietnam)
by Larsay · 2024-11-24 · 2 replies
DANANG A big city in the midst of an economic boom. The setting is stunning, with its large bay, the Son Tra Peninsula, and the Annamite Mountains on the horizon.

Where to stay and eat? Da Nang is a bustling business hub, so hotels are pricier and often fully booked. I was lucky to find a motorbike taxi driver who, after six full hotels, took me to Mai Son Hotel, 113 Nguyen Van Linh, a spotless 2-star place. Plus, right next door, there’s a great restaurant that seems popular with locals, and a good Chinese restaurant just a 5-minute walk away, Phi Lu (178 Nguyen Van Linh), recommended by the *Guide du Routard*. So, I’d definitely recommend this hotel. For a pricier option, the very Christian Dai A Hotel, near the tiny pink cathedral, is nice, but why pay more?

Actually, why stay in Da Nang when the gorgeous Hoi An is just 34 km to the south?

What to see? - The lovely Cham Museum (small, takes at most an hour) - The climb up Son Tra Peninsula (great views of the whole area) - The “tour” of the peninsula—quotation marks because the road stops two-thirds of the way. There’s an interesting little museum on the left before reaching the base of the huge statue, the Đong Đinh (large entrance on the left side of the hill), with traditional houses in the jungle holding artifacts over 2,000 years old (Sa Huynh culture; if you’re interested, check out the small Sa Huynh Museum in Hoi An, just before the Japanese Bridge). However, the big Linh Ung Pagoda is just colorful concrete! A beautiful resort, the Son Tra Beach Resort and Spa, sits on a pristine beach and isn’t too expensive: $120 for a garden room and $200–$270 for duplexes with a pool, where you can sleep six. Before reaching the resort, you’ll find two excellent seafood restaurants with large beachfront terraces on your right. - On the way to Hoi An, Marble Mountain, where I loved the village of marble sculpture workshops, the pretty pagodas and caves, and the stunning view from the top of the last promontory (the stairs are steep!). However, you can skip the famous China Beach and its resorts—all pretentious and expensive, not to mention the ones under construction on both sides of the road (they’re multiplying like crazy!). So, when traveling from Da Nang to Hoi An, I recommend two stops: the Cham Museum and Marble Mountain. - The beautiful drive to the Hai Van Pass (there weren’t any clouds!), offering spectacular views of the Da Nang region to the south and the coast to the north. The descent leads to the fishing village and beach of Lang Co, which is lovely but destined for rampant resort development, judging by the huge projects advertised on billboards along the road after the village. - Some affordable guesthouses ($15) and big resorts, including the lovely Lang Co Beach Resort, with a large pool and great value given the beautiful gardens and elegant bungalows. Recommended in Lang Co: lunch at one of the two stilt restaurants over the lagoon—great views and fresh seafood.

The public bus to Hoi An, 34 km south of Da Nang, takes 45 minutes for 50,000 dong. There’s one every half hour.

HOI AN This is a “must-see” for so many reasons: stunning old houses, temples, and pagodas; a colorful daily open-air and covered market near the bridge; charming little streets in the old quarter—especially at night, with all the multicolored lanterns and riverside restaurant terraces, it’s very romantic. The local food is delicious, the people are friendly and kind, there are two beautiful beaches, and attractions like the Cham ruins of My Son. Some say Hoi An is overrun with tourists and should be avoided. That’s true for the historic center and An Bang Beach, but not at all once you step outside.

WHERE TO STAY For a 2-star option, I recommend Ngo House Villa (99 Nguyen Phuc Tan St), very quiet on the island just across from the Old Quarter: 3-star rooms + suites, a large “Family” room, and a nice pool, all for $20 ($40 for the “Family” room). The same charming owner has a second hotel 20 meters away (No. 74), Phan Ngô, which is older but has a large terrace and a small pool—I prefer this one. For 3 stars, Thuy Duong 3 (92 Ba Trieu) is perfect, with a pool and garden ($40–$60). A bit pricier but great is A Han on Phan Bai Chau, with a large garden and terrace restaurant.

For those with a bigger budget, I recommend two riverside spots with rooms, suites, and pools, priced at $200–$350: the secluded Coco River Resort (formerly Ancient House River, with a large wooden terrace for romantic dinners by the river) and Anantara, (formerly Heritage), with bungalows close to the old town—but pricey.

Outside the city, my favorite hotel is Villa Loan, the new place from the famous Loan of Tam Coc, very quiet in the countryside, 15 minutes by bike from Old Hoi An and An Bang Beach. Beautiful rooms ($35), a Family room with two double beds ($55), two 65 m² twins that can sleep six (two large beds + two single beds—$80), a terrace restaurant, and a lovely pool. Prices include a buffet breakfast and a bike.

Also great is Daisy Anbang on An Bang Beach, elegant with a pool and beach just 50 meters away (skip the Aira next door—too expensive).

WHERE TO EAT Hoi An is Vietnam’s culinary capital. For Vietnamese food, I recommend Dao Tien, 21 Phan Bai Chau. No surprise—the chef is a former chef at the luxury 4-star Victoria Hoi An, a solid reference. The restaurant now has a beautiful terrace by the river (take the alley on the right side of the main street Dao Tien). Plus, you’re doing a good deed: a large part of the profits goes toward educating underprivileged children—one year of free hospitality, cooking, and English training, followed by job placement in local establishments. Madame Hien Hoi An (formerly Co Mai), 2 Nguyen Thai Hoc (left of the market), is another great spot—the chef is Didier Corlou, formerly of the famous *Porte d’Annam* and *Madame Hien* in Hanoi (closed in March 2022 due to COVID, so foreign tourists are still scarce). Also worth checking out is Secret Garden, in the Phuong Minh An alley (entrance at 60 Le Loi), set in a beautiful space. One of my favorites is Madam Kieu, 43 Nguyen Phuc Chu, right on the river across from the little bridge—very elegant with excellent Vietnamese cuisine. Unfortunately, all the restaurants on this esplanade blast “music” (boom boom boom yeah yeah yeah) in the evenings, so it’s impossible to talk—go for lunch instead.

For a break from Vietnamese food, try Good Morning Vietnam, a ridiculous name for an excellent Italian restaurant (11 Le Loi). The cheerful chef is from Bologna, the “Lyon of Italy”: lasagna like an Italian *mama*’s, delicious tagliatelle ai porcini (porcini mushrooms imported from Italy), and a divine homemade tiramisu (pro tip: order a grappa and drizzle a few drops on the tiramisu). It’s also one of the few places where you can get an excellent bottle of red wine for 350,000 dong instead of the usual 600,000–800,000 dong (South African Robertson Chapel). Another gem: the Japanese restaurant Samurai Kitchen (no sushi, but divine gyoza), 21 Phan Chau Trinh—the street on the right side of the market when you turn your back to the river. Finally, Ganesh, which I consider the best Indian restaurant in Vietnam (99 Tran Hung Dao St).

At An Bang, there are plenty of beachfront restaurants. The two best are the large one at the far right of the parking lot (huge seafood selection) and the fantastic La Luna d’Autumno, owned by the same person as the Italian restaurant of the same name, once considered the best in Vietnam but closed in 2020 due to COVID. Divine pizzas, including the vegetariana.

WHAT TO VISIT The Japanese Bridge and all the old Chinese houses, temples, and pagodas in the three historic streets. Don’t miss the extraordinary gallery-museum of the great French photographer Réhahn, the Precious Heritage Museum at 26 Phan Boi Chau. His remarkable photo collection—including the famous shot of the little Cham girl with clear blue eyes—has graced the covers of many magazines. His Montagnard Museum is a wonder, with a larger collection of tribal women’s costumes than the Museum of Ethnology in Hanoi. Free entry.

THE BEACHES Cua Dai Beach has mostly disappeared, a victim of the waves, except in a few spots. The beautiful An Bang Beach remains, with great beachfront restaurants, or you can head to Cham Island.

MY SON A beautiful complex of Cham ruins surrounded by mountains, 50 km southwest of Hoi An via a scenic road. You can rent a motorbike, take a motorbike taxi, or join a half-day organized tour. It’s best to go in the afternoon—less crowded than in the morning.

CHAM ISLANDS (Cu Lao Cham) Wow, I loved it! It reminded me of St. Barts 35 years ago. The archipelago, 19 km from Hoi An, consists of eight small islands within the Cu Lao Cham Marine Reserve, declared a “Biosphere Reserve” by UNESCO. The largest and only inhabited island, Hon Lao (Pearl Island), covers 1,317 hectares, and its highest peak reaches 517 meters. Hon Lao has two villages: Bai Lang, where the boats from Hoi An dock, and the charming little fishing port of Bai Huong. Part of the island is a military zone, so only the east coast is accessible to tourists.

To get there, you have three options: - The public boat (100,000 dong) that leaves from in front of Café des Amis at 7:30 AM. The catch is it returns to Hoi An at noon, so to enjoy the charm of the place, you’ll need to spend a night on the island (which I highly recommend). - Organized tours by Cham Diving Club, with two options: diving or snorkeling only. - A private speedboat, but it’s not cheap: $200 for the day!

Note: Even if the weather seems fine, the large public boat won’t leave if the sea is too rough. The only solution is to go to the port around 7:30 AM and check (easy, since it brings all the supplies for the island’s locals—if it’s leaving, it’ll be loading up). Avoid weekends—it gets swarmed with locals.

Small coves with dreamy beaches, as they say. Two are very close to Bai Lang: one to the left (facing the village), Bai Ong, lined with restaurants, and a tiny one to the right of the village. The other two beaches, including Bai Chong and the little fishing port of Bai Huong, are accessible by motorbike or boat. I recommend renting a motorbike (biking is tough due to steep hills) and taking the road that overlooks the coast—it’s stunning.

Great diving. The Cham Diving Club is superbly organized by a very friendly Italian, Lodovico, and two French guys (www.chamislanddiving.com).

When you arrive at Bai Lang’s pier, they’ll offer you TWO family-run guesthouses in the village. There are also homestays, but they’re really basic (usually bamboo mats on wooden planks as beds), no English or French is spoken, and locals speak a dialect that’s hard to understand even if you’re decent at Vietnamese. Anyway, I don’t recommend staying in Bai Lang because of the public loudspeakers. Two options if you want a quiet night: - A small guesthouse facing the tiny rice field on the way to Bai Ong Beach. Very clean rooms and a large terrace overlooking the “rice field.” 300,000 dong, with meals available on the terrace. Nha Nghi Vu Truong Tel: 235 386 4783 Mobile: 01 67 76 63 110. - Homestays in the little fishing port of Bai Huong.
Fêtes de fin d'année au Canada 2019-2020! English translation pending
by Bikounette83 · 2020-07-24 · 15 replies
Bonjour à tous, Je poste enfin mon carnet de voyages de cet hiver passé.

Nous sommes partis en couple du 23/12/2019 au 04/01/2020 avec KLM/ Air France depuis Bordeaux à Montréal. Nous avons acheté les billets en Juillet 2019 pour 1286€ à 2 (inclus 1 bagage en soute chacun à l’aller et un seul pour le retour). ***j’ai ramené les skis à ma cousine*** Nous sommes arrivés à Montréal vers 17h00 (-2°C), ma cousine est venue nous chercher et nous a logés dans un appartement proche de la station de métro Namur (ligne orange). Pendant 3 jours, cet endroit était notre point de chute car le Condo de ma cousine était en travaux. Le premier soir, on a mangé Burger King (24 CAD pour 2) et on s’est couché tôt car nous étions fatigués du voyage.

Le lendemain (24/12), on s’est fait un bon petit déjeuner à l’appart et on est parti se balader au centre-ville : on a traversé le quartier chinois, on a flâné dans la rue St Paul Est, on a fait une pause sur la Place Jacques-Cartier, puis on est allé au Marché Bonsecours. On a également vu la Basilique Notre Dame de Montréal (où s’est mariée Céline DION) 😊

On s’est promené sur les quais du Vieux-Port et vu la Grande roue avec la patinoire aménagée pour la saison hivernale. A l’approche du réveillon de Noël, peu de monde dans les rues…. On a grignoté des Tacos vers 15h00, mais pas top ☹ (99 CAD pour 4 tout de même) on se rattrapera le soir 😊. Nous avons marché sur toute la rue Ste Catherine d’Ouest en Est et nous sommes remontés jusqu’à la station de métro Laurier en passant dans les rues du quartier Plateau Mont-royal fatigués nous avons pris le métro pour rentrer jusqu’à notre logement. (8 allers/retours = 26 CAD – à utiliser en plusieurs fois).

Nous avions décidé de réveillonner pour la première fois en amoureux (ma cousine partait dans sa belle-famille). Malheureusement, beaucoup de restaurants étaient fermés pour les fêtes et bien sûr j’avais oublié de lui demander conseil ! pfff ! … Après plusieurs appels (faute de trouver quelque chose qui nous convienne vraiment), on réserve au Rib’n Reef Steakhouse pour 21h30 non loin de l’appart (pensant que ce restaurant était équivalent à « La Boucherie »). Enfin, une sieste s’impose de 18h à 20h30 et nous voilà repartis à pieds au restau. De loin, ça ne payait pas de mine, un peu dans une zone commerciale, mais une fois arrivés devant on regarde sur le parking : que des voitures haut de gamme et un portier aussi devant l’entrée ! Une famille est arrivée en même temps que nous (ils avaient la classe !) et nous, on était en jeans, blouson de ski et boots 😊 (la honte !). Le restau était spacieux et rempli de monde, les serveurs et serveuses étaient bien apprêtés (robe sexy et costumes), et quasiment un par table…

Même si on n’était pas bien habillés, on savait qu’on allait finalement passer un bon moment romantique et se faire plaisir. Notre serveur était drôle et a bien mérité son pourboire. On a pris des huîtres en entrée : passables, on ne peut pas les comparer aux françaises bien sûr ! On a bu une bouteille de vin rouge californien « Cabernet Sauvignon 2016 » (conseillé par notre serveur) à un prix raisonnable (69 CAD) contrairement à celles notées sur la carte des vins (les prix s’envolaient), puis on a choisi une côte de bœuf chacun environ 400 gr accompagnés de légumes et purée. Hélas, la cuisson de la viande n’a pas été à la hauteur de nos espérances, elle n’était pas grillée comme on aurait pu l’imaginer mais cuite dans un jus/ bouillon. Elle était tendre, mais déçus ! ☹ La note finale avec 2 expressos = 350 CAD pour 2. Pour notre 1ère expérience dans un restaurant canadien et pour le réveillon de Noël, on a passé un très bon moment : c’était fort agréable et convivial ! Nous sommes rentrés vers 1h00 du matin (environ -9°C) gla-gla !

Le jour de Noël (25/12), nous avons un peu dormi, et ma cousine et son fiancé nous ont rejoints pour le petit déjeuner/ brunch. Ils avaient réservé un spa nordique à Rosemère pour la journée de Noël : « Spa Le Finlandais » (40 CAD/ pers + 22 CAD/ pers pour le prêt des peignoirs et serviettes). Journée très agréable et détente. Il faisait entre -1° et 2°C dehors et l’eau était à 38°C, trop génial ! La sensation de froid sur le visage et de chaud sur le reste du corps est excellent ! Il n’y avait pas trop de monde le matin, mais les gens sont arrivés en milieu d’après-midi. Le soir, nous étions invités chez des canadiens, des amis à ma cousine (comme elle dit : sa famille de cœur !) pour fêter Noël tous ensemble. Nous étions une quinzaine d’adultes et une dizaine d’enfants. Quel moment magique nous avons passé avec eux : nous avons été accueillis les bras grands ouverts, nous avons bu et mangé à outrance et quel repas délicieux ! Nous nous sommes bien amusés et sommes rentrés vers 4h du matin.
15 jours en road-trip dans la région du Cap en novembre 2020 English translation pending
by Laurenbreiz · 2020-06-14 · 42 replies
Et voilà... Nous voilà repartis sur un nouveau voyage en perspective auquel on a pas pu résister. En effet, Qatar Airways avait lancé une offre de 10 000 billets gratuits (juste les taxes à payer) pour les soignants (je suis infirmière) On n’a hélas pas réussi à avoir un code promotionnel mais quelques semaines plus tard on a reçu un code promotionnel à 50% et on a saisi l opportunité. Sur le fil du rasoir, on a réussi à avoir deux billets aller retour et on s est décidé pour 15 jours dans la région du cap en Afrique du Sud du 16 au 30 novembre. Il y a évidemment un risque d annulation si COVID-19 mais les billets seront alors reportés. On part donc sur un road-trip en 4x4 avec matériel de camping pour alterner nuits en camping et hôtel. On va se concentrer sur la région du Sud et je suis donc preneuse de vos lumières... A vos stylos !!!
Un petit tour au bout du monde: Ushuaïa English translation pending
by Cobayeailée · 2020-03-24 · 22 replies
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón

CHAPITRE 1 : USHUAÏA

Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.

Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.

Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.

À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.

Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).

Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.

Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.

Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.

Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.

À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.

Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.

Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.

Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.

Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.

En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.

En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.

Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.

J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
Séjour d'un mois villes et campagne au Québec English translation pending
by Breit · 2019-11-03 · 20 replies
Bonjour les amis...🙂 Nous prévoyons de nous balader un mois au Québec .. 65 ans .. nous aimons prendre notre temps.. nous aimons les villes et la campagne et prendre notre temps. Nous avons choisi du 15 septembre au 15 octobre pour voir les belles couleurs des feuilles ... Voici notre parcours et durée : Arrivé Toronto et restons 3 nuits le premier jour étant pris par le voyage .. Niagara falls et restons deux jours à Niagara on thé Lake Kingston 1 j Ottawa 2 j Les hautes Laurentides 2j Le mont tremblant 2 j St Alexis des monts 2j La tuque 1 j Lac st jean 1j Fjord du seguenay 2j Tadoussac 2j Îles au coudres 2j Québec 3 ou 4 j Montreal 3ou 4 j Qu en pensez vous les amis ? Et avez vous des bonnes idées et conseils en tous genres 😀😎 Merci d avances
Paysage minéral du Ningxia dans le nord-ouest de la Chine English translation pending
by Daming · 2019-06-15 · 39 replies
Jour 1 : Yinchuan et tombes de Xixia

De retour d'un petit voyage dans une région de Chine, je voudrai partager avec vous ce carnet de voyage, j'espère qu'il vous plaira. Il vous permettra aussi d'avoir

Quelques jours dans le Nord-Ouest de la Chine, dans la minuscule région du Ningxia traversée par le Fleuve Jaune, sur les traces des civilisations de la Route de la Soie, et surtout à la découverte d’un condensé de majestueux paysages arides : désert de sable, grasslands verdoyantes, montagnes ocres. Une région pas très connue en dehors de Chine, voici une carte pour vous permettre de situer cette petite région (en rouge): Après avoir réceptionné notre véhicule, outil indispensable pour ce road trip de 600 kilomètres seulement (l'avantage de visiter la plus petite province de cet immense pays), un SUV de Buick plutôt maigre en terme d'équipement, nous commençons notre exploration par la ville de Yinchuan, capitale de la province autonome du Ningxia. Yinchuan n’a pas l’allure des grandes capitales provinciales du pays, elle semble vide et si petite. On y roule plutôt facilement sur les grandes avenues et on se gare sans difficulté. Cette région qui a la particularité d’être administrée par la minorité musulmane Hui, a une histoire assez originale, la région autonome du Ningxia a été fondée en 1959 seulement. C'est une des régions qui est tout en bas des classements du pays, en terme de richesse, de PIB ou de population... Mais qui est devenu un grand centre de production de vin ! Sur les contreforts des Montagnes de Helan Shan, on voit défiler les panneaux indiquant les domaines viticoles qui se visitent. Pour ce premier jour, on part donc logiquement d’abord à la visite des bâtiments caractéristiques de la ville, tout d’abord la mosquée de Nanguan. Tout autour de la mosquée, des vendeurs de moutons hallal. Pour continuer notre découverte de Yinchuan et de la culture Hui, nous nous rendons en sortie de la ville, au Hui Minority cultural center, qui est un ensemble de bâtiments (pas encore finis) dont une très belle mosquée encore. L'intérieur est très joli. On y voit fortement l’influence de la route de la soie. Après ce premier aperçu culturel de la région du Ningxia, nous mangeons un repas local composé de mouton bien sûr et accompagné d’une salade de pousses de Goji. La baie de Goji est la première spécialité de la région du Ningxia, un super fruit réputé pour contenir pleins de micronutriments.

L’après midi est consacré aux mausolées royaux de la dynastie Xixia. Cette dynastie a régné sur cette région de Chine il y a 5000 ans et leur sépulture est considérée comme un trésor archéologique. Les tombes en forme de grande butte de terre séchée entourés de murailles ont été stratégiquement placées selon les principes du Fengshui, entre les montagnes de Helan Shan et le Fleuve Jaune. La dynastie Xixia est une dynastie qui a régné sur une partie de la route de la soie avant d'être finalement vaincue par les Mongols au XIIIe siècle. Le site est grandiose avec cette plaine aride au pied de la chaine de montagne de Helan. Le site étant immense, il faut prendre d’abord une navette pour en faire le tour puis ensuite on peut louer des vélos pour rejoindre les dernières tombes. Le problème est qu’il est déjà tard et il n’est plus possible de louer de vélos, on part donc en exploration à pieds pour aller s’approcher le plus près, mais on sait que l’on n’aura pas le temps de les atteindre, 5 kilomètres de distance. Néanmoins, le site prend une autre dimension à pieds, sous cette chaleur écrasante et le soleil parfois caché par les nuages ajoute une touche grandiose à ce site qui semble si vide et immense. On aperçoit la ville de Yinchuan au fond, avec ses grands bâtiments modernes et les cheminées des usines chimiques, deux mondes qui se contemplent avec 1000 ans de différence. En rentrant en ville, on fait un détour par South Square où se trouve une version miniature de Tian An Men Square. La nuit tombe tard à Yinchuan par rapport à Hangzhou qui se trouve à 2000 kilomètres à l’Est de Hangzhou. Ce qui nous donne l’occasion de rentrer tranquillement en ville et de visiter le quartier d’affaire de Yinchuan. Puis on grimple regarder le soleil se coucher depuis une esplanade qui est parfaitement orientée plein Ouest pour terminer cette première journée dans le Ningxia.

A suivre...
Une destination "givrée" English translation pending
by Zorba · 2019-06-07 · 58 replies
Je dois préparer mes petites vacances d’Eté ; vous m’aviez bien aidé déjà pour mes vacances d’un Bobo. Maintenant je change de registre, je recherche des lieux « givrés » à visiter : Des lieux où la raison rend les armes, des lieux dingues. Je vis dans la rationalité 11 mois par ans, je laisse aller mon esprit un mois dans le délire : Voici ce que j’ai déjà vu, pour ne pas faire des doublons : 1erprix : Le Mausolée du Président Kim Il Sung : C’est absolument magnifique, c’est la déconnade sublime. 2èmeprix : Les Châteaux royaux de Louis II de Bavière. C’est sublime, on est dans le rêve éveillé. Mention spéciale à NeuSchwanstein. Ex æquo : La Ligne Maginot : C’est le délire fou. On a pu construire un truc pareil avec ses petits trains et ses ascenseurs. 3èmeprix : mais sans moquerie et respect : La maison de à Capalbio de Niki de Saint Phalle. C’est aussi une rêverie éveillée. Qu’une créatrice ait pu mettre des carrelages, des miroirs, des pierres pour matérialiser son rêve pour notre plaisir. Ex æquo Les immeubles de Hundertwasser a Vienne. La verticalité et l’horizontalité sont des notions oubliées. Ex æquo les délires de Dali en Catalogne 4èmeprix toujours sans moquerie : Le Palais du Facteur Cheval. Ex æquo : La Maison de Picassiette à Chartres 5èmeprix :Le Mausolée de Lénine et sa statue de cire. Ex æquo : Le Mausolée de Mao Tsé Tung Ex æquo : Les Tiger Balm Gardens 6eme prix : La représentation de l’Enfer dans une Pagode de Dalat. (Je n’ai pas vu la Maison Folle à Dalat, elle ne m’inspirait pas) 7eme Prix : Disney pour toute son œuvre. J’ai un mauvais gout très prononcé, un manque de culture ; je l’assume : J’adore la pseudo culture à la mode Mickey ou d’Universal Studio : La Tour Eiffel, les Pyramides en carton pate. J’exulte, nul n’est parfait.

En pas terrible, je trouve les Machines de Tinguely, Le Palais de Sintra

J’aimerais aller à la villa de Randolph Hearst, au Turkménistan et partout où vous me signalerez des « endroits givrés ».
D'Aswan à Khartoum, janvier 2019 English translation pending
by Desandre · 2019-03-26 · 30 replies
Pour éviter de faire 2 fois la route et pour voir Philae que nous n'avions pas visité lors de notre 1ère venue à Aswan en 2011 où nous avions pris une felouque pour descendre le Nil jusque Edfou( génial ) j'ai décidé de remonter le Nil depuis l'Egypte . Ma canne anglaise ayant franchi les contrôles sans trop de Pb nous voici à Asw à l'hôtel Keylani , modeste mais propre . Petit dej modeste également , puis discussion avec un voyagiste local convoqué à ma demande pour organiser notre voyage jusqu'à Wadi-Halfa porte d'entrée au Soudan . J'avais passé un temps fou pour l'organiser depuis la France : en vain. Là en trois coups de cuillère à pot c'était réglé . Le car pour les touristes part à 4h du mat.!!!J'ai jamais été foutu de me lever si tôt sauf urgence ; en fait le car part en convoi militaire . je discute dur et j'apprends qu'il y a un bus local qui part à 8h30 à moitié prix sans convoi adopté ! Puis nous partons à Philae avec Geffrey , un Ecossais rencontré à l_' hôtel . Première surprise une présence policière incroyable avec cabanons de béton tous les 500m et automitrailleuses à l'abri du soleil à côté . Le taxi nous fait passer par la grande digue sans intérêt mais payante . Enfin arrivée au débarcadère (pas un touriste ) où Geffrey marchande comme un fou la traversée et où nous récupérons un espagnol muy sympatico . Philae pour nous seuls ou presque vraiment chouette . Retour à Asw où Geffrey nous propose d'aller en felouque visiter les îles . O.K. remarchandage forcené . La felouque se traine et finit par s'arrêter faute de vent vers l'autre côté du Nil . Pas vu les îles mais nous assistons à un coucher de soleil splendide . Un collègue de nos marins d'eau douce , motorisé , nous remorque jusqu'à la rive . Je hèle un taxi collectif qui nous amène au " Salah ed Din " , repéré dans le petit Fûté , pour nous remettre de nos émotions : excellent et mérité . Retour à l'hôtel tout proche par le souk où en passant j'achète un superbe jean , égyptien garanti .
Quarante jours au Myanmar du Nord au Sud et "overstay" English translation pending
by Schischi · 2019-02-18 · 9 replies
1- Les personnes désirant séjourner au Myanmar plus longtemps que la durée du visa ( 28 jours+ le jour d'entrée qui ne compte pas) peuvent le faire sans problème; c'est l"overstay" reconnu par les autorités. En quittant le pays par voie aérienne ou terrestre, vous réglez 3$ ( uniquement des dollars en billets neufs) par jour d'overstay, ni plus, ni moins. Vous avez le droit de dépasser de 90 jours. Au delà, vous devez régler 5$ par jour. Nous avons eu la confirmation de cela par les douaniers à Kawthaung. Pour les 12 jours de dépassement, nous avons réglé chacun 36$. C'est officiel avec tampon sur le passeport. Ignorant le principe de l'overstay, certains hôteliers demandent des explications; nous n'avons jamais renvontré de problèmes. L'entrée en Thailande avec exemption de visa de 30 jours par voie terrestre ne peut se faire que 2 fois par année calendaire ( depuis fin 2016). Cela ne s'applique pas pour les entrées par voie aérienne. 2- notre voyage: Vieux routards depuis toujours ( voir mon post de février2018), nous voyageons sans nous presser, sans stresser, sans rien réserver ( sauf 1 fois au sud Dawei) et sans télé phoner. Nous utilisons uniquement le wifi des guest houses. Nous circulons avec les moyens locaux, bus et minibus, bateau public, tuk tuk, moto-taxi et accessoirement taxi, vélo et logeons dans des guest houses modestes et propres souvent avec clim. Le petit dej est toujours inclus. Les hôteliers souvent nous réservent les transports pour le lendemain. Repas dans des restaurants de rue, nourriture souvent grasse mais très bon marché ou fruits, biscuits et bière Myanmar. Moyenne des dépenses pour 40 jours sur place: 39 € par jour pour le couple ( quelques nuits sans hôtel car en bus ou en bateau. 3-Itinéraire: Rangoon-Mandalay ( bus de nuit) Monywa-Htamanthi ( environ 600 km bateau public) Layshe et le festival Naga (4×4). Retour idem. Mindat ( minibus) et tribus Chin ( moto-taxi) Kantpetlet ( jeep collective) Pyay ( bus, changement à Magwe) Ngapali ( bus de nuit hors d'âge) Yangon ( bus confortable) Dawei ( bus de nuit) Péninsule de Dawei, ( tuk tuk et surtout moto-taxi) Myeik ( minibus) Tanintharyi ( bus) Bokpyin ( minibus) Kawthaung ( bus confortable) Ranong ( Thailande, bateau public long tail). 4- Les points forts de notre circuit: -festival du nouvel an Naga 14 et 15 janvier -les tribus Chin autour de Mindat, femmes au visage tatoué. - plages et villages de pêcheurs du sud de la péninsule de Dawei. 5- quelques infos a venir sur les lieux visités.
L’Afrique: un amour fou sous forme d’un abécédaire English translation pending
by Taamaden · 2019-01-30 · 1 reply
"L'Afrique n'est pas un continent de seconde zone mais celui de l'avenir" (Hervé Bourges)

"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)

"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)

"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)

L'Afrique d’Hervé Bourges

Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).

La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.

Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kan��, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...

En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.

Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...

Voici un extrait (p.159-161) :

« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).

Le tableau de A à Z :

Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)

Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.

Hery

Huile d'olive et limoncello de Sicile? English translation pending
by Marijanick · 2018-10-15 · 22 replies
Bonjour, je pars quelques jours en Sicile et j'aimerais rapporter de l'huile d'olive et du limoncello, Je recherche de la qualité. Pouvez vous me conseiller de bonnes adresses ? je résiderai du côté de Syracuse puis Catane. merci d'avance
De retour de 25 jours aux Açores English translation pending
by Ginedilebart · 2018-10-02 · 10 replies
De retour de 25 jours aux Açores (du 30 juillet au 23 Août 2018), je viens faire part de ma modeste expérience. Compte tenu des conseils de divers internautes et de mes disponibilités, j'ai opté pour 5 îles seulement : Sao Jorge, Pico, Faial, Flores et Sao Miguel. Je dois dire avoir été très agréablement surpris, surtout au regard des remarques que m'avaient faites certaines personnes ayant visité ces îles. Comme il est dit sur les forums, pour profiter pleinement de ces îles, la voiture est quasiment indispensable. A part Sao Miguel (et encore !), les services de bus, quand ils existent, sont souvent inadaptés aux horaires d'un randonneur. Par exemple : sur Pico, il y a bien un bus qui traverse l'île 2 fois par jour, mais le matin et en début d'après midi. Si vous terminez une rando dans l'après midi, que faire ? D'une façon générale, et j'y suis personnellement très sensible, ces îles sont très très propres ! Pas de sacs en matière plastique qui volent, pas de bouteilles qui traînent, pas de papiers jetés, même si c'est un peu moins vrai sur Sao Miguel... Par exemple : présent pendant la fête à Horta (Faial), où 5 à 7000 personnes s'amusent, mangent et boivent beaucoup pendant 3 jours, je n'ai pas vu un seul papier, pas un seul gobelet à terre. J'avoue franchement avoir été stupéfait et ravi de ce comportement général. J'ai vu, une autre fois, sur l'île de Flores, une personne ramasser bénévolement les quelques mégots abandonnés sur un lieu de baignade... Le tri sélectif est une institution : il y a des poubelles séparées absolument partout ! De plus : pratiquement tous les lieux de baignade en mer (plages ou piscines naturelles) possèdent des toilettes (propres et avec papier) ainsi que des douches d'eau douce (dans les 2 sens du terme), le tout gratuitement ! Ceci étant dit, île par île (nous avons randonné vers les principales curiostés et loué un véhicule pour aller d'un point à un autre) :

Sao Jorge : peu peuplée, c'est un plaisir d'y randonner : on n'y rencontre pratiquement personne. Compter 3 jours pour voir la côte et pratiquement toutes les Fajas. Le reste ne présente qu'un intérêt limité : vaches et fromages. Pico : un peu plus animée que Sao Jorge. Du vin, des liqueurs, du miel... Ici, le clou est l'ascension du plus haut sommet : de l'île, des Açores et même du Portugal : le volcan Pico (2351 m). L'altitude peut faire sourire les montagnards, mais le terrain volcanique (alternance de scories et de coulée de lave) ne facilite guère la progression, parfois bien pentue. Si ce n'est pas une prouesse d'atteindre le sommet, il vaut mieux avoir un minimum d'entraînement. Le plus difficile est de trouver LA journée favorable, sachant que les deux tiers supérieurs du sommet sont couverts de nuages 9 jours sur 10. Et, contrairement à bien des montagnes, ce n'est pas toujours le matin que les conditions sont les meilleures. Nous avons eu beaucoup de chance : du brouillard au départ du chemin et grand soleil 200 m plus haut. Il faut verser 10 € pour l'ascension complète (seulement 8 € si on s'arrête à la caldeira) et l'on vous prête un genre de DVA, au cas où vous seriez perdu(e) dans le brouillard. Si l'on tient absolument à monter au Pico, prévoir au moins une semaine sur l'île pour avoir un peu de chance coté météo, sinon 4 jours suffiront pour visiter le reste. Faial (3 jours suffisent) : une histoire récente d'éruption volcanique (1957-58) et de séismes (le dernier en 1998) ont fait fuir en Amérique du Nord une bonne partie de la population. A voir : de jolis cratères, en particulier le petit dernier, baptisé Capelinhos. La ville de Horta est un point de ralliement pour de nombreux skippers. Le port, de plaisance (!), mérite le détour, pour les centaines de peintures laissées par les marins de passage et les morceaux de grands mats abandonnés par certains grands skippers de renom (surtout français), décorés par un artiste local et plantés le long du port, rue Jose Azevedo, face au Peter's-bar, véritable institution : bar, musée, agence de tourisme, boutique de vêtements, ... Flores : petite, certes, mais une perle : lacs de cratères, cascades de partout : un régal. A consommer sans modération; compter 3 jours pleins. Pour s'y loger, nous avons eu une très agréable surprise que je dois signaler aux éventuels intéressés : nous avions réservé, 4 mois auparavant, un logement chez une personne dont je tairai le nom. A notre arrivée, elle nous annonce qu'elle fait du surbooking d'appartements et qu'elle n'a plus de logement pour nous ! Nous nous retrouvons donc logés dans une maison entière, appartenant à un employé de la pharmacie. Pour deux, nous avons donc bénéficié d'une belle maison entière : grande cuisine super-équipée, une grande salle à manger, un salon quasi luxueux de belle taille avec télé grand écran et 2 chambres avec lits 2 places. A l'extérieur : table sous une tonnelle avec barbecue (bois fourni). Et le propriétaire, qui habite à 100 m de là, nous apporte des oeufs de SES poules, des tomates de SON jardin, et nous reconduit gratuitement à l'aéroport (nous avions dû rendre notre voiture quelques heures auparavant). Ce logement pourrait convenir largement pour 4 personnes. Prix très intéressant au vu du logement. Je peux fournir le nom, l'adresse email et le prix à toute personne qui le souhaite. Sao Miguel : la plus grande île, la plus peuplée et la plus visitée aussi. On y trouve tout ce que l'on veut au niveau nourriture (ce qui n'est pas toujours le cas dans les autres îles). De très beaux sites, sur les côtes comme à l'intérieur, mais : que de monde ! ! Tous les endroits, même les plus reculés, sont pris d'assaut. Les parkings sont surchargés, même pour un simple Point de Vue. Bien entendu, il faut voir cette île, lors d'un voyage aux Açores (compter une bonne semaine pour en faire le tour), mais en revanche, ceux qui ne voient que cette île, n'auront pas une bonne idée de ce que sont véritablement les Açores. Chacun fait en fonction de ses possibilités, bien sûr, mais il faut le savoir.

Un regret pour nous : ne pas être allés sur Corvo. Une journée suffit pour en faire le tour. Des bateaux partent de Flores le matin et rentrent le soir. Il aurait fallu prévoir une journée de plus sur Flores. En résumé : un beau voyage pour qui aime marcher.
Carnet voyage Croatie – mai 2018 English translation pending
by Jcpo · 2018-08-21 · 1 reply
10 jours à Dubrovnik et Split

Carnet avec images : jcpo5.travel.blog

Dimanche 13 Mai

6H30 Nous sommes dans l’avion qui vient de décoller il y à 30 minutes. Lever matinal vers 2H30 puis départ de Vaires un peu après 3H pour rejoindre le parking ou la voiture restera garée jusqu’au retour. Grace au GPS nous y arrivons en un peu plus d’une demi-heure. A notre arrivée un employé nous demande de placer la voiture et d’attendre qu’il revienne d’aller conduire des personnes à Orly. ¼ heure passe puis il revient, un peu d’attente avant d’enregistrer la demande puis payer pour la durée, il me semble avoir déjà paye, mais on verra au retour. Nous montons dans le van avec d’autres personnes, encore un peu d’attente avant de partir vers 4H30. Orly est proche et nous y sommes rapidement. Un peu de marche avant de rejoindre l’aérogare, il n’est pas loin de 5H et l’enregistrement des bagages est ouvert, le trajet vers la salle d’embarquement se fait rapidement, juste le temps de boire un café et manger un croissant avant le début de l’embarquement. Le temps est passé très vite. 2H de vol avant de rejoindre Dubrovnik. Arrivé à l’aéroport nous récupérons la voiture de location avec un peu d’attente. Je laisse une caution et me rend compte ensuite qu’elle est encaissée. La voiture à ½ plein également. Nous prenons la route vers la cité et la location airBnB que l’on trouve facilement avec l’aide du GPS. Igor nous attend, un excellent accueil très sympathique. Il nous donne des informations locales et nous indique la place de parking pour la voiture. L’appartement est très bien, très propre, fonctionnel avec tout le nécessaire. Il bénéficie d’une petite terrasse bien agréable. Apres une bonne douche nous allons dans une rue piétonne proche qu’il nous avait indiqué qui descend jusqu'à la mer avec de nombreux restaurants sur le parcours. Nous nous arrêtons à une adresse pour manger assez rapidement, mais le service s’avère assez long. Retour à l’appartement et ensuite nous prenons le bus pour la vieille ville ou nous passerons l’après midi. Au retour arrêt à un supermarché à proximité pour acheter le nécessaire pour le repas du soir et le petit déjeuner du lendemain matin. Apres un apéro avec un vin local qui s’avère moyen nous dinons tôt pour se coucher tôt également et récupérer de cette longue journée.

Lundi 14 Mai

Après une bonne nuit de sommeil lever vers 6h30 et petit-déjeuner. Ce matin nous allons faire la ballade des remparts autour de la vieille ville avec un aller-retour en Bus qui dépose à l’entrée de la cité Le ciel est nuageux et la température de 20° n idéale La matinée nous permet de faire le tour de la cité par les hauteurs, des points de vue magnifiques à divers endroits, le dénivelé par rapport à la ville et la mer est important et la vue plongeante. Nous rentrons à l’appartement pour le repas. En début d’après midi nous prenons la voiture pour aller à l’arrivée de télécabine à coté du musée de la guerre. Le GPS nous fait passer par des rues étroites avec des pentes à 17% puis 25% très impressionnantes. La route étroite qui monte au télécabine permet de passer à un seul véhicule, des décrochements réguliers permettent de se croiser, on se retrouve lace à face avec une voiture qu’une dame n’arrive pas à manœuvrer pour se croiser, je redescend en marche arrière quelques centaines de mètres jusqu'à un dégagement pour la laisser passer ainsi que la file qui s’est formée derrière elle compte tenu du temps passé. Nous repartons ensuite sans arrêt jusqu’au sommet, ou l’on profite du point de vue magnifique sur la cité, l’ile de Lokrum et la cote. Une visite ensuite au musée de la guerre qui retrace les événements qui se sont déroulés à partir de 1991 pendant 4 ans. Nous redescendons ensuite pour un petit arrêt dans une galerie marchande prés du port. Retour à l’appartement ensuite. Ce soir nous allons diner au restaurant « Konoba bonaca » que nous avions découvert lors du 1er séjour et que nous avions bien aimé. Ce restaurant est toujours aussi bon avec le plat copieux, varié et excellent avec son assortiment de poissons et produits de la mer. Un service agréable, convivial, toujours une très bonne adresse.

Mardi 15 Mai

Réveil matinal avec le lever du jour. Nous rejoignons avec le bus la cité de Dubrovnik que l’on traverse rapidement, peu de touristes à cette heure dans la rue principale direction le port, mais il est trop tôt pour le départ des bateaux en direction de Lokrum. Nous faisons une pause café avant de retourner au port et prendre les billets pour l’ile. Nous prendrons le 1er bateau. Une fois sur l’ile on se dirige vers le monastère, puis la mer morte, la cote à proximité, une exposition sur Games of Throne ou je prendrais place sur le trône de fer moi aussi. Une pause repas à coté du monastère, les tables sont disposées sur une vaste et agréable terrasse. Ensuite nous partons en direction du fort et de sa grande tour sur laquelle on peut monter et bénéficier d’une belle vue sur la cote et Dubrovnik. Nous redescendons par un chemin escarpé sur la cote nord de l’ile en direction de l’embarcadère. Nous reprenons le bateau de retour. A Dubrovnik une pause dessert avec une délicieuse glace en cornet achetée prés de l’entrée. Nous reprenons le bus ensuite qui est bondé à cette heure. Retour à l’appartement pour un moment détente et jeu. Un peu après 18h nous nous préparons pour aller au restaurant « Pantarul » ou nous avons réservé une table pour 18h30 faute de place plus tard Une adresse ou nous étions déjà allé lors du 1er séjour et qui nous avait beaucoup plu également. Les plats ici sont toujours aussi bons, je choisis une joue de bœuf qui est vraiment excellente. La pluie se met à tomber pendant le repas et le retour se fera en essayant un maximum de s’abriter sous les arbres du parcours. Un peu mouillé tout de même pour rentrer à l’appartement.

Mercredi 16 Mai

Apres une nuit efficace, lever matinal, il à plu assez fortement cette nuit. Ce matin nous allons visiter l’arboretum à Trestno. Trajet en voiture jusqu’ a l’endroit ou nous stationnons à coté de l’église. L’entrée n’est pas très bien indiquée et nous traversons le village sans la trouver. Après un demi-tour nous nous arrêtons au centre du village prés de l’église ou l’entrée est indiquée. Le parcours nous fait descendre jusqu’au bas du village au niveau d’un petit port, ensuite nous longeons la cote par une petite route et l’on tombe sur une entrée suivie de nombreuses marches. Il s’agit de la partie non entretenue de l’arboretum avec de beaux points de vue sur la cote ainsi que des vestiges de jardin. On retrouve une petite route qui contourne le par cet nous emmène à l’entrée principale payante. 50HK par personne cette partie est bien entretenue avec de nombreuses espèces d’arbres et plantes. Plusieurs allées permettent de découvrir une belle fontaine, la villa et le pavillon d’où la vue embrasse la cote. Cet endroit à servi de décors à la série GOT. Une belle escale verte et fraiche Nous ressortons ensuite pour remonter au centre de la commune. Sur une place un gigantesque platane trône. Il représente l’arbre de Winterfell dans la série. Retour à l’appartement pour le repas. En début d’APM nous prenons la voiture en direction du sud après Dubrovnik pour aller à Cavtat. Il est possible également de venir ici en bateau depuis Dubrovnik. Une jolie petite station balnéaire au fond d’une grande anse, l’endroit est calme et sympathique avec une cité aux ruelles étroites et un agréable front de mer plaisant pour la ballade. Retour en fin d’apm à l’appartement et diner sur place

Jeudi 17 Mai

Après une bonne nuit, lever à la même heure que d’habitude. Apres le petit déjeuner rangement et nettoyage de l’appartement. La mère d’Igor vient récupérer les clefs à 10H et ensuite nous partons pour Split et notre nouvelle location en voiture. Il y à environ 200 kms pour rejoindre Split, une fois les clefs rendues nous partons, la route suit la cote avec de nombreux virages. La vitesse dépasse rarement 50/60kmh. Cette route laisse voir de magnifiques paysages avec la cote et les nombreuses iles. 2 postes frontières sont à franchir au niveau de l’enclave serbe sur le parcours. La route arrive vers 12H dans une grande plaine cultivée qui contraste avec le reste du parcours. Au bord de la route on s’arrête dans un bar-pizzeria. Les pizzas sont bonnes et pas très chères. Nous reprenons la route pour s’arrêter à l’un des nombreux marchands installés au bord de la route qui vendent leur production, miel fruits, de très bonnes cerises et abricots, oranges La dame nous fait volontiers gouter sa production, après les achats nous reprenons la route jusqu'à Split que l’on atteint vers 16h. Nous retrouvons notre hôte qui nous explique les quartiers à visiter. Cet appartement est moins sympathique que le précédent avec une salle de bains exigüe, par contre une terrasse ouverte sur la cuisine permet de manger dehors. La voiture vidée, je la reprends pour la rendre à l’aéroport situé à 22kms Je trouve rapidement l’agence et rend la voiture Les charmantes demoiselles de l’agence me demandent si je préfère retourner à Split par un bus direct ou un bus de la ville moins cher et moins rapide, je choisis ce dernier. Environ 30arrets jusqu'à la gare routière et 900m à pied pour aller à l’hébergement. L’ensemble m’aura pris un peu plus de 1H30 depuis le départ. Repas et soirée à l’appartement, de nombreux paons en liberté aux alentours se font entendre jusqu'à une heure avancée

Vendredi 18 Mai

La nuit à été bonne malgré le réveil matinal des paons et leur chant strident. Lever plus tard que les jours précédents vers 7H30. Nous descendons ensuite vers le marché pour le ravitaillement qui manque. Un vaste marché pour les fruits et légumes avec de nombreux commerçants. A l’opposé de ce marché, après avoir traversé l’enceinte du palais et proche de la place de la république se trouve le marché aux poissons avec un grand choix de poissons, crevettes, crustacés. Repas sur la terrasse de l’appartement et ensuite visite du palais de Dioclétien avec de nombreux édifices, salles souterraines, cathédrale, péristyle, campanile avec son escalier intérieur impressionnant vers la terrasse qui offre une belle vue alentours. Nous avons déambulé dans les différentes ruelles parfois étroites de l’enceinte du palais ou la température est plus agréable à ces heures chaudes du début de l’APM. Nous retournons en fin d’APM au logement, pas mal de marche à pied ce jour également.

Samedi 19 Mai

Ce matin nous allons au marché pour les fruits, légumes et le poisson, beaucoup de choix au marché aux poissons. Nous prenons des petites dorades puis retour à l’appartement pour le repas. En début d’APM je réserve via Tripadvisor une sortie pour le lendemain aux lacs de Plivitche et je reçois par mail le bon d’échange avec le point de RDV demain à 7h30. La localisation du point de départ est assez imprécise. Nous décidons de passer à l’agence pour avoir des informations, après avoir demandé à l’office de tourisme puis plusieurs personnes nous trouvons l’endroit ou il y à un guichet fermé. Nous appelons le numéro de téléphone et la personne nous dit qu’elle est partie manger. Après un moment d’attente toujours personne. Nous décidons de retourner à l’appartement pour annuler la réservation, mais je constate que si l’on annule moins de 24h avant la somme est perdue. Nous recontactons la personne qui nous dit être revenue, nous y retournons mais sur place le guichet est toujours clos. Des charmantes vendeuses d’un magasin voisin rappellent la personne avec mon téléphone pour discuter en croate, finalement nous découvrons que l’agence se trouve à un autre endroit. Nous y allons et retrouvons la personne jointe au téléphone qui nous donne les informations utiles en précisant que le point de rdv est ici. Fin du stress. Nous partons en direction de la ballade prévue en faisant une pause glace. Nous partons en direction du mont Marjon, une petite rue en pente et ensuite des escaliers jusqu'à une place à coté d’un bar et une plate-forme offrant une belle vue sur la ville, l’arrière pays et le front de mer. Nous continuons l’ascension, environ 200 marches et il fait chaud. Heureusement le chemin est bien ombragé, une fois arrivé en haut de l’escalier on se retrouve dans le parc. Un vaste espace boisé aéré avec plusieurs allées promenade et de jeux pour les enfants. Un petit tour dans le parc sans aller au point culminant qui est encore plus haut. Nous redescendons par les escaliers pierreux puis une rue en pente sur le coté qui évite les marches. Le quartier est résidentiel. Vers le bas d’une ruelle nous trouvons un commerce qui vend des rouleaux de pate à beignets grillé que l’on avait déjà beaucoup aimé à Prague. Pause dégustation et nous continuons le chemin du retour jusqu'à l’appartement. Le record de pas effectué pour cette journée avec 16380 pas soit 10kms. Moment détente et douche méritée avant le repas du soir et la nuit ;

Dimanche 20 Mai

Journée consacrée à la visite des lacs de Plitvice. Lever à 5h45 pour être au lieu de rdv à 7h15. Devant l’agence les personnes arrivent au fur et à mesure ainsi que notre guide. Ensuite nous rejoignons un bus de 20 places, un peu plus de 2h de route pour rejoindre l’endroit. Nous sommes assis à la dernière rangée et les irrégularités de la route pourtant bonne nous secoue un peu. Un arrêt petit déjeuner et nous continuons la route jusqu’a l’entrée du parc. Le parc est immense et l’on en visite qu’une petite partie avec ses 16 lacs en escalier et chutes d’eau. Le parcours se fait par des sentiers ou de larges passages en bois en bordure des lacs. La vue est magnifique à tous les endroits, le grand lac se traverse avec de grands bateaux électriques pour rejoindre l’autre rive. A cet endroit une pause de 15mns nous permet de manger rapidement un hamburger avec une bière avant de continuer le parcours qui se termine par la grande chute d’eau de 60m on y arrive en passant au dessus d’une autre chute d’eau moins élevée qui tombe dans un large cirque, c’est impressionnant et l’on arrive ensuite devant la plus grande . Le décor est majestueux. La ballade se termine vers 15h30 et l’on rejoint le parking. A ce moment une averse orageuse se déclenche. Le timing est parfait, nous reprenons le bus qui s’arrête bientôt à un restaurant pour ceux qui n’ont pas encore mangé. Nous nous contenterons d’une glace en guise de dessert. Nous reprenons ensuite le bus jusqu’ Split avec un arrêt au milieu, sur le trajet de retour le ciel est chargé et orageux avec de belles averses et des éclairs à l’horizon. Arrivé à Split à 19h30, fatigué par la journée et content de retrouver l’appartement et le calme. La journée à été excellente et la visite à recommander

Lundi 21 Mai

Après une bonne nuit et un lever plus tardif la matinée est consacrée aux diverses emplettes et ravitaillement au marché. Un 1er aller/retour pour l’alimentaire et un second pour les cadeaux qui nous à permis de retourner à la boutique tenue par les jeunes vendeuse qui nous avaient aidé lors de la recherche de l’agence de voyage samedi pour les remercier et acheter les tee shirts GOT. Nous en profitons ensuite pour descendre au port et prendre les billets pour le bus direct vers l’aéroport pour demain. Retour à l’appartement, le début de l’APM est très chaud, nous tendons que la température baisse un peu pour sortir vers 17h. Nous partons en dirction du palais pour réserver une table au restaurant choisi pour ce soir. Ensuite direction la plage sur le coté du port, un agréable croissant de plage avec un fond qui descend très doucement. Un arrêt au bord de cette plage pour profiter de l’endroit agréable avant de remonter à l’appartement en longeant la citadelle prés de chez nous. Ensuite nous redescendons au restaurant « Konoba Korta » Une petite place accueille les tables extérieures, l’endroit est très agréable. Une carte variée avec de spécialités locales, je choisis du thon en sauce servi dans sa marmite. Le plat est copieux avec une belle tranche de thon et ses légumes. Sur les conseils du serveur un verre de vin rouge qui convient très bien. Après le repas une petite ballade avec une halte devant un glacier et promenade jusqu’au front de mer très agréable à cette heure. Du monde se ballade et profite de cette soirée clémente. Retour à L’appartement après cette journée ou nous avons encore pas mal marché.

Mardi 22 Mai

La nuit à été moyenne, il faisait chaud et du mal à s’endormir le bruit des paons en fin de nuit également. Lever vers 7h30, petit déjeuner et rangement des valises et de l’appartement. A 9h l’ensemble est terminé, nous trainons jusqu'à 11h pour quitter l’appartement et rejoindre le point d’embarquement du bus pour l’aéroport situé au port. Il fait déjà chaud et heureusement la pente est dans le bon sens pour aller au port avec les valises. Arrivé sur place on s’installe à la terrasse d’un bar pour attendre l’heure du départ. Le bus arrive vers 11h30 et se remplit très vite, il est presque complet et part ensuite. Environ 22kms pour rejoindre l’aéroport. Une fois sur place l’enregistrement et les différentes formalités se déroulent rapidement et on se retrouve en salle d’embarquement. Un petit tour dans les boutiques free taxe. Pas mal de monde dans cette salle commune pour tous les vols. On est dans un petit aéroport. On embarque un peu plus tard que prévu et une fois à bord le commandant de bord nous informe qu’en raison d’une grève des aiguilleurs du ciel en France un retard de 1h45 est à prévoir. Au final ce sera moins de 40mns. Vol sans histoire jusqu'à Paris. On survole d’abord la cote croate qui offre une très belle vue sur la multitude d’iles puis Venise et la couche de nuages s’épaissit en dessous. A l’arrivée le ciel est noir et plombé sur paris avec un bel orage. J’appelle la société de parking et on rejoint l’emplacement prévu. Le chauffeur est là à nous attendre, il reste 3 places dans le van et peu de place pour les bagages qui finissent par rentrer en serrant les autres. Une fois au parking je reviens sur la double réservation et on me donne une adresse mail et un numéro de téléphone à contacter. On retrouve la voiture stationnée dans un grand hangar et on repart en direction de Vaires. Il est 19h et la circulation est encore dense. On arrive à Vaires pour déposer les bagages et l’on repart aussitôt au restaurant « Royal Torcy » car c’est le jour de mon anniversaire et ca mérite bien cela. Les plats sont toujours aussi bons ici.

Logements AirBnB :

Dubrovnik

https://www.airbnb.fr/rooms/11602736

Split

https://www.airbnb.fr/rooms/2677749
Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans English translation pending
by Oltean · 2018-08-11 · 180 replies
Bonjour à tous,

Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.

Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.

Place aux souvenirs.

Chicago

Prélude

Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.

Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.

Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.

Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :

Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.

Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Retour de croisière en Alaska avec NCL English translation pending
by Vsylvie · 2018-08-08 · 50 replies
bonjour tout le monde ! voila après un retour un peu catastrophique hier (nous étions à FRANCFORT hier lors de l'alerte ...) nous sommes rentrées de notre croisière en Alaska à bord du Novegian Jewel

j'ai donné il y a peu un compte Facebook ou nous avons retracé notre parcours, car nous avons fait un petit road trip avant d'embarquer ... pour ceux qui veulent aller voir, je redonne le nom Mother and daughter in Alaska car oui j'ai laissé l'homme à la maison, ou plutôt affalé sur un transat à dormir, pendant que moi et ma fille nous vivions une formidable aventure (ne vous inquiétez pas, il n'a pas été malheureux, il a pu pratiquer son sport favori: dormir toute la journée ...

bref nous avons embarqué le 31 juillet, mais nous étions arrivées le 17 en alaska... nous avons vécue une formidable aventure ...

donc ... à la question qui va venir rapidement "cela vaut 'il le coup de faire tout ce trajet, absorber les 10 heures de décalage horaire, pour faire une croisière d'une semaine ? " je répondrais OUI mais ... A la condition de faire comme nous un road trip avant .... sinon vous ne verrez pas grand chose de l'Alaska !

et à "est ce utile de faire une croisière après un road trip en alaska ? " la .. je réponds oui, si le budget le permet, l'Alaska est une destination très chère ou la moindre excursion coute chère, (je parle de la partie road trip aussi ) après il est vrai qu'après presque 15 jours à mal dormir dans des hôtels mal insonorisés, chers et parfois très limites (souri dans la chambre, toilettes sur le palier, mauvaise odeur etc etc ) à manger à peu près la même chose, car nous ne pouvions pas cuisiner, faire et refaire sans arret la valise, etc etc nous avons apprécié le confort du bateau... cela nous a permis aussi d'en voir un peu plus, de ne pas faire de longues heures de voiture (j'étais le seul chauffeur, et ça a été parfois difficile...) et quel bonheur aussi de voir le souffle des baleines, les bancs de dauphins, les orques ... passer à coté du bateau !!! de jolies navigations aussi, comme la vision du hubbard glacier !! dépassant tout ce qu'on avait pu voir auparavant !!! et le passage intérieur aussi etait vraiment sympa !!

nous n'avons pris aucune excursion avec le bateau, je ne pourrais donc pas vous donner mon avis dessus, mais elles étaient relativement chères, mais très variées

En tout cas, je ne regrette pas d'avoir fait les deux, même si le mauvais temps s'est invité sur une partie ...

le bateau, et la compagnie C'était la première fois que je partais avec NCL plutôt très bonne impression, ! il est vrai que je partais avec des attentes différentes de d'habitude, ne vivant pas du tout ma croisière de la même façon qu'avec l'homme ... nous avions un forfait tout compris: boissons illimitées en dessous de 15 dollars, alcool et boissons non alcoolisées, sauf..et la c'est vraiment paradoxal ... l'eau plate, l'eau gazeuse, et les jus de fruits pressés .. par contre on avait dans la cabine en arrivant une bouteille d'eau par jour et par personne que finalement nous n'avons quasiment pas bu car nous n'en prenions que pour descendre à terre, sinon au restaurant, nous demandions de l'eau en carafe ma fille du vin, et moi parfois des sodas nous avions aussi une sélection de cafés, mais pas utilisée et les frais de séjour compris donc hors dépenses personnelles il n'y avait rien a rajouter

nous avons pris un forfait spa un peu plus de 300 dollars pour la semaine à deux ils ne vendent que 60 forfaits pour éviter la surpopulation au spa il y a une partie non mixte avec sauna hamam et jacuzzi (comme ceux autour des piscines) partie change avec à dispo peignoirs et serviettes et une partie mixte avec un jacuzzi façon costa avec le banc en fer mais plus petit, et des sièges chauffants faces à la mer, à la proue du bateau, idéal pour guetter les baleines, et les bancs de dauphins !! (quand on ne s'endort pas dessus chose absolument irrésistible ... ) dans cette partie thé orangeade citronnade orange café sont à dispo

la cabine, nous avons eu une cabine familiale, avec un lit d'appoint qui descend du plafond mobilier un peu vieillot, et abimé, une grande armoire pour pendre desaffaires, quelque étagères et tiroirs .. suffisant pour toutes les deux, mais petit pour une famille la salle de bain plus grande que chez costa avec possibilité de séparer les toilettes par une porte en verre (douche aussi avec porte en verre ) les lis étaient séparés à notre arrivée, mais du coup un etait collé contre le mur de la salle de bain la taille et celle du balcon sont de la même taille qu'une cabine standard chez costa balcon au sol abimé et rouillé ..mais surement normal par ces latitudes

pour manger nous avions le choix, entre deux restaurants au même menus, mais au style different, nous avons toujours été au même, au fond du bateau avec une immense baie vitrée donnant sur le sillage arrière un restaurant chinois avec menu inchangé, nous y avons été deux fois, un midi et un soir .. très bon un restau au decors style irlandais , ouvert 24H/24 avec quelque plats le self pleins de petits ilots, avec différents thèmes ... inde, asiatique, salades, chaud, froid, pâtes, hamburgers à la demande, pizzas desserts, fromages etcetc, glaces .. assez bon, pas de queue aux stands abordables de differents cotés, limitant ainsi les embouteillages des fontaines de boissons pour tout le monde et enfin un grill et un petit self au fond du navire donnant sur la partie ouverte les trois ouvrant et fermant à tour de rôle

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