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Oisans sauvage, passion d'une vie English translation pending
by Lucbertrand · 2012-09-10 · 5 replies
Oisans Sauvage Passion d’une vie

Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.

Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !

Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.

En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.

Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.

Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.

Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.

Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !

Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.

Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.

Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !

4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.

Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.

Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.

Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.

Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.

Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.

Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.

La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.

La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.

Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.

Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.

Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.

Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Visa pour le Chili? English translation pending
by Bergkamp · 2012-08-01 · 10 replies
Bonjour, Voilà, nous partons pour un tour du monde en janvier et nous avions prévu pour notre itinéraire en Amérique du Sud d'arriver à Santiago et d'en repartir 3mois1/2 plus tard. Nous restons en tout moins d'un mois au Chili (3-4 incursions) puisque nous serons principalement en Argentine, au Perou et en Bolivie...mais voilà...après un appel à l'ambassade du Chili à Bxl, on nous annonce que nous devrons avoir un visa pour repartir du Chili...et que le visa coûte 228€ par personne...

Avez-vous déjà été dans ce cas de figure? On va devoir revoir tout notre parcours et raccourcir notre tour de 15 jours... Merci, Pierre
Séjour de trois mois à Cap Vert, île de Sal en janvier, février et mars 2012 English translation pending
by Arrawak · 2012-04-14 · 32 replies
😉Bonjour à tous, je reviens de Cap vert, de l'ile de Sal, ville de Santa Maria, et je vais vous faire part de mes impressions, de ce vécu durant ces 3 mois d'hiver janvier février mars, c'est parti
Tour du Grand Paradis à pied fin juin-début juillet English translation pending
by 63charly63 · 2012-02-22 · 16 replies
J'ai en projet d'effectuer le tour du Grand Paradis fin juin début juillet selon les conditions météo, je recherche des infos si parmi vous des personnes ont fait ce tour, merci a eux d'agrémenter la discution.Je recherche également des équipiers ieres , j'ai 57 ans bonne forme physique bonne pratique de la rando en montagne.L'ascension du Grand Paradis est très convoité c'est le 4000 le plus facile des alpes du sud.Par contre peu de gens en réalisent le tour alors qu'il se trouve dans un parc national paradisiaque.

CHARLY
Hôtel sécuritaire pour une arrivée tardive à Bogotá? English translation pending
by Polkinette · 2012-02-02 · 7 replies
Bonjour, Nous arrivons tard le soir à Bogota (20h, donc le temps de récupérer les bagages et changer de l'argent, il sera bien 21h au moins). Nous aimerions dormir à la Candelaria pour ne pas avoir de souci de transport pour visiter le centre le lendemain. Nous cherchons un hôtel, de préférence avec cuisine, qui ne soit pas dans une rue piétonne de façon à ce que le taxi puisse nous déposer juste devant. Quelqu'un peut-il nous guider dans notre choix ? D'autre part, le lendemain sera un dimanche. Y a-t-il du monde dans les rues, puisque c'est touristique, ou au contraire est-ce désert comme dans certaines villes le dimanche? Si vraiment il y a un souci au niveau sécurité, quelqu'un proposait le nouvel hôtel ibis. Mais quel transport sécuritaire prendre dans ce cas pour aller visiter le musée de l'or? Merci pour votre réponse.
Colombie: itinéraire de quinze jours en décembre / janvier 2012 English translation pending
by Douxdoudou · 2011-11-20 · 24 replies
Bonjour nous partons 15 jours en Colombie et avons prevu le trajet suivant et aurions besoin de vos conseils - Jour 1 : Paris - Bogota - Neiva - J2 : desert de Tatacoa puis retour sur Neiva le soir. Q1 : Taxi ou bus ? Ce site vaut il le detour ? - J3 : Neiva - San Augustin Q2 : Taxi ou Bus ? Si bus, ou trouver les heures de depart et les compagnies car aimerions partir -tres- tot le matin. Si taxi, quel budget prevoir? - J3, J4 et J5 : San Augustin Q3 : Ensuite nous voulons aller dans la zona cafetera, ya-t-il des bus directs de San Augustin vers Perreira/Manizales/Armenia? Si non, quels sont les changements? - J6-J8 : vallee de Cocoa et le Parc Naturel de los Nevados - J9 : retour pour Bogota en bus ou avion. - J9-J12 : Bogota - J13 - J14 : Carthagena - J14 : retour a Bogota avec depart final le soir Merci de vos avis, conseils et bons plans! Ed
Colombie, Playa Blanca, Playa Basura English translation pending
by Nay · 2011-10-31 · 9 replies
Cartegena ..et sa fameuse Playa Blanca .. une des plus belles plages ....!!!!sourires en prenant une Lancha , il faut savoir qu'au préalable vous passerez par l'oceanorio ... vous arrivez au milieu de moultes lanchas et autres barcos , on vous saute dessus pour déguster des langousta ...des colliers ...on vous laisse une heure !!ai pas fait le musée . ensuite on peut vous filer des masques et tuba !!!!pour 15 minutes d'infusion et la tant attendu Playa Blanca , une enfilade de carpa ah si un plan , dites que vous ne voulez pas d'almuerzo dans le billet , vous aurez un tarif (35000) et squatter l'almuerzo en arrivant à Playa Basura !!! J'ai oublié vous devez payer l'entrée du parc (12000) Donc on vous débarque , on vous propose pina colada , coco loco cerveza en plus ils sont pas physio , ils reviennent !!! ensuite si vous voulez vous assoir sur une chaise vous devez racker !!! sur les photos plage De 20 m de large en rélaité 3m je prefere Hossegor!!! mais en fait , ça plait au locaux et aux ricains !!! ensuite l'eau ..chaude cool , semi translucide .. le sable comme au touquet mais surtout ....des détritus de partout !!avec des pancartes "suggérant de garder une plage propre Donc NON je ne cautionne pas ..et je passe l'info ...mais bon ça peut plaire ... Un petit coup de coeur pour l'hostal real dans getsemani sans prétention mais paisible 40 000 doble cama con bano privado y wifi
Itinéraire de Santiago à Puerto Montt à vélo? English translation pending
by Matigol59 · 2011-09-04 · 9 replies
Bonjour à tous, je souhaiterais aller 2 mois (de début juin à fin Juillet) au Chili l'été prochain et faire un parcours en vélo de Santiago à Puerto Montt en vélo. Je me pose plusieurs questions par rapport à ce voyage:

- Est-ce une bonne idée par rapport à la saison sachant que je suis étudiant et que je n'ai pas d 'autre choix de date

- Quel serait le meilleur itinéraire à prendre (Peut on prendre la Panaméricaine) et comment sortir de Santiago

- Que visiter et où s'arrêter

D'avance merci pour toutes vos réponses.
Guest house ou hôtel pas cher avec Wi-Fi sur Carthagène, Santa Marta et Tangaga? (Colombie) English translation pending
by Fabd · 2011-03-10 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je cherche une guest house hotel sur ces villes: pas cher (bien sûr) et avec un coffre ou lockers à l'hôtel, et si possible en option le wifi.

Si vous avez des adresses, merci à vous!

Fabrice
Randonnée dans l'Aconcagua (Argentine) English translation pending
by Yohan64 · 2010-12-15 · 5 replies
Bonjour, Je vais faire une randonnée dans le Parc de l'Aconcagua. Savez-vous : - s'il est possible de se ravitailler en nourriture (du genre petite épicerie) à Puente del Inca et/ou à Punta de Vacas? - en arrivant à l'entrée du Parc, est-ce que je pourrai laisser pendant mon trek un colis de ravitaillement (lyophilisés) à quelqu'un (gardes du parc, hôtellerie, ...) pour éviter d'être trop chargé ...et donc le reprendre à la sortie de mon trek (en fait, après mon passage dans le parc, je vais poursuivre la marche vers le nord) - les gardes du Parc sont-ils omniprésents et verbalisent-ils les randonneurs s'ils dépassent l'altitude limite pour le permis trek (4 300m) sachant que je compte profiter de l'occasion pour faire quelques ascensions ? Merci pour vos réponses.
Casas Particulares à La Havane, Vinales, Santa Clara ou Trinidad? English translation pending
by Mykimax73 · 2010-10-25 · 12 replies
bonjour a tous étant nouveau sur ce site je voudrais vous faire part de mon désir de visiter cuba fin mars début avril. on a un projet de faire 4 ville principale sur 12-13 jours;notre budget n'étant pas très élevé (environ 4000 euros pour deux avec les billets d'avion)nous avons décider de partir en maison particular. les villes ou nous contons logés sont : - la havane (bien sur) - vinales - santa clara - trinidad

pour la havane on a trouvé mais on peine pour les trois autres villes .si quelqu'un connait des bonnes adresses (éventuellement parlé français ou anglais) ce serais super.

merci de vos reponse
Activités pour une semaine près de Chamonix? English translation pending
by Caro79 · 2010-10-14 · 4 replies
Bonjour, Nous avons loué pour la semaine du 23 octobre un chalet aux Houches près de Chamonix... Nous sommes 2 couples et 1 ami qui fait la moitié de la semaine avec nous entre 23 et 32 ans et j'aimerais savoir a cette période qu'est ce que nous pouvons prévoir comme activités.

Je voudrais égualement savoir si il y a de la neige sur les sommet que nous pourrions rejoindre facilement ?

Merci
Parcours énorme Argentine-Paraguay-Chili: votre avis? English translation pending
by Pier31 · 2010-08-08 · 15 replies
Bonjour à toutes et tous, voici mon premier post sur ce forum aux expériences très utiles.

Je me présente, je m'appelle Pierre, j'ai 25 ans et je suis kinésithérapeute. Je plaque tout ( maison, boulot, etc..) pour partir faire le tour du monde pendant un an environ (enfin disons que je part jusqu'à rapatriement :) ).

Le départ se fera au mois de février par la société oneworld que vous connaissez tous. Je fais appel à votre expérience et à votre sens critique pour me dire ce que vous pensez de mon début de parcours en Amérique du sud.

Je partirai de Londres pour atterrir à buenos aires fin février. Sur place je prévois de faire: De Buenos Aires >BUS> chûtes Iguaçu. Iguaçu> ASUNCION (paraguay) ASUNCION> CORDOBA via resistancia et Santa fe. (le nord ouest Salta, San salvador de Jujuy vaut il vraiment le détour? J'hésitais à rejoindre Cordoba par une boucle asuncion- salta- san miguel de tucuman..) CORDOBA> MENDOZA MENDOZA> VALPARAISO (visite du Chili) VALPARAISO> SANTIAGO> PUERTO MONTT PUERTO MONTT> SAN CARLOS DE BARILOCHE SAN CARLOS DE BARILOCHE> PUERTO MADRYN PUERTO MADRYN> USHUAIA USHUAIA> BUENOS AIRES (avion)

Le parcours est énorme, avec des très long trajets en bus... j'en suis conscient. J'attends vos remarque sur ce parcours, vous parait-il cohérent sachant que chaque étape donnera lieu à des "escales visites des environs" évidement.

Je prévois 3 mois pour faire ce parcours, est-ce suffisant? pensez vous que ce parcours c'est trop d'un coup? De plus je n'ai pas la prétention de vouloir tout faire et tout voir, ce serait déjà impossible et éprouvant.

Merci pour votre intérêt, Pierre.
Circuit à vélo aux alentours de Grenoble English translation pending
by Byrdman · 2010-08-03 · 10 replies
Bonjour, je viens à peine d'emménager à Grenoble, et je pense que ce serait l'occasion pour moi de pouvoir pédaler un peu dans la région. Je suis un cycliste débutant mais je compte bien apprendre! J'aurais aimé savoir si vous pouviez me conseiller quelques courts itinéraires en boucle (une centaine de km...) aux alentours de Grenoble, sachant que ce qui m'intéresse c'est surtout les paysages de montagne, mais que bon, pour le début, j'aimerais éviter des pourcentages trop difficiles. Par ailleurs, si vous estimez qu'il est un peu ambitieux de tenter une sortie de 100km en une journée à la montagne pour un débutant (mais néanmoins sportif), signalez-le moi! J'ai du mal à me rendre compte. Merci d'avance!

Ferdi
Faire des randonnées à pied et à vélo dans le parc national (français) des Écrins? English translation pending
by Maxouseynave · 2010-06-28 · 10 replies
salut,

je pars avec ma copine début aout dans le parcs des ecrins pr une semaine. on arrive en train à la gare de grenoble, dc on aimerai savoir quel est le camping le plus proche en car de grenoble en sachant qu'on recherche un camping nature ou il est possible de faire de belles randos (pourquoi pas une rando de 2/3 jours) du velo, se baigner dans des lacs de montagnes... j'insiste sur le coté "nature" du camping...je refuse de me retrouver ds un camping style "sud au mois d'aout"! merci! max
Visites et activités en Argentine aux mois de juillet et août? English translation pending
by Kikina666 · 2010-06-24 · 8 replies
bonjour, je pars avec des amis en argentine durand 2 mois et nous aimerions avoir des informations concernant les randonnées à faire, les estancias à voir, le périple le plus adéquate afin de profiter au maximun de ce pays. Et si la terre de feu ainsi que le perito moreno sont accessibles en hiver peut-on se déplacer facilement en car? En ce qui concerne les avions quels sont les prix entre les différentes région? si cela reste abordables? quel budget nécessaire pour voir un maximun de choses en faisant le tour du pays? merci beaucoup pour les informations que vous pourriez m'apporter
Visite du Machu Picchu depuis Cuzco? English translation pending
by Traveller123 · 2010-05-26 · 2 replies
Bonjour,

je regarde pour me rendre au Pérou en août prochain et j'ai entendu dire qu'il y avait des problèmes d'accès au Machu Picchu depuis Cuzco.

Est-ce qu'il y en a qui pourrait me donner des informations?

Le prix d'entré sur le site c'est combien environ? Le train pour s'y rendre est-ce que c'est dispendieux (et long)? Nécessaire de réserver? J'ai lu aussi en quelque part qu'il y avait une taxe touristique pour Cuzco, encore ici, est-ce que c'est vrai?

moi, je veux faire une visite d'une journée depuis Cuzco, quitte a me lever a 4 heures du matin.

Je ne voudrais surtout pas arriver a Cuzco et ne pas avoir accès au Machu Picchu...

merci
Itinéraire pour randonnée de deux jours à Chamonix au mois de juin? English translation pending
by Celine67 · 2010-05-24 · 7 replies
Bonjour à vous, randonneurs aguerris ! 😉 Nous sommes deux randonneurs débutants à la recherche d'un itinéraire de deux jours au mois de juin à Chamonix et environs. Quelqu'un pourrait-il nous conseiller une rando sympa sur 2 jours, avec si possible nuit en refuge ? Notre niveau est d'environ 300 m dénivelé / heure, avec 6 - 7 heures de marche max par jour. Merci d'avance pour vos conseils !! 😎
Brésil: quelle ville choisir pour apprendre le portuguais cet été? English translation pending
by Henribe · 2010-05-05 · 9 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de partir 3 mois (juillet-aout-septembre) au Brésil pour apprendre la langue et découvrir ce beau pays. Je compte prendre des cours dans une ecole au début pour ensuite faire un peu d'humanitaire.

La grande question est la destination. Après une petite recherche, j'hésite entre Maceio, Florianopolis voire Salvador. Niveau sécurité j'opterai pour Florianopolis mais niveau climat plutot pour Maceio.

Bref quel serait un bon compromis?

Voilà si vous avez des conseils, un grand merci d'avance,

a+ Henri
Pourquoi êtes-vous tombé amoureux de Rio? English translation pending
by Llllll · 2010-04-05 · 32 replies
Il y a ceux qui ont une relation particulière avec l'Inde. D'autres avec la Thailande ...(entre autres, parmis les endroits qui apparaissent souvent) mais y a t'il sur VF des voyageurs qui sont tombés amoureux de celle ville plus que toutes celles où ils ont posé les pieds.

Si oui, pourquoi ?

Pourquoi Rio vous fascine t'elle ? pourquoi est elle dans votre coeur ? Qu'aimez vous chez elle ?

Travailler au Brésil English translation pending
by Bernardo2012 · 2009-12-10 · 21 replies
Bonjour à la communauté Brasilonaute!

Je pars travailler en qualité d'infirmier début Avril 2010 sur Rio, je n'ai pas encore trouver d'employeur, mais j'ai traduit mes diplômes et cursus universitaire (Historico escolar) par des traductrices assermentés brésiliennes, je dois me présenter à l'UFRJ Université de Rio (Ilha do Governador) afin de faire valider expériences et titres auprès du recteur, puis m'inscrire au COREM, pour m'enregistrer, donc m'établir, puis me diriger au Ministère du travail service de l'immigration; ces démarches sont-elles bonnes?.. mais j'ai 4 questions: 1- Comment se déroule la procédure à l'UFRJ "o process" pour un étranger voulant faire valider ces diplômes au Brésil? 2- Quelle sont les autres documents et formalités auquel je dois m'attendre à présenter pour obtenir cette revalidation "Revalidaçao"? 3- Comment depuis Paris "obtenir le CPF "puis ouvrir un compte en banque au Brésil, je compte faire des petits transferts de fond en ouvrant un nouveau compte chez HSBC ; opération de ma banque caisse d'épargne vers HSBC en France puis sur place au brésil via HSBC à Rio, et faire des retraits avec compte en Réais et Euros...tout cela ext-il possible? 4- Quelqu'un a t-il l'adresse d'un site pour consulter des agences immobilières brésiliennes et cliniques médicales avec visite virtuelle . D'avance Merci! et du fond du coeur pour toute aide et conseil!!
Stage d'infirmière à Porto Alegre au Brésil English translation pending
by Fanny777 · 2009-10-22 · 4 replies
Bonjour, je suis en dernière année d'école d'infirmière dans la région parisienne. Mon diplôme obtenu (nov. 2010) je vais aller m'installer à Porto Alegre. Quelles sont les démarches à suivre pour faire reconnaître mon diplôme au Brésil? Par ailleurs, je souhaiterai faire mon stage (pré-professionnel, 8 semaines) de cet été à Porto Alegre. Qui dois-je contacter? Y a-t-il des hôpitaux ou des ONG qui me permettraient de réaliser mon stage? Avez-vous des contacts à Porto Alegre? Merci pour vos réponses Fanny
Idée de randonnée en Patagonie pour l'année prochaine? English translation pending
by Fred049 · 2009-09-01 · 8 replies
Bonjour

j'avais démarré un premier post mais dans le mauvais forum. Ma femme et moi recherchons pour l'année prochaine une idée de rando en Patagonie.

Jusqu'ici j'avais reperé : - le circuit du Torres del Paine 6 à 10j pour le circuit complet selon les recits, les photos sont magnifiques, mais cela a l'air blindé de monde. sur ce forum j'ai trouvé un récit d'un mixte circuit/W fait en mai, et les photos ne montrent pas des conditions si extremes :
http://picasaweb.google.com/matthieu360 … DelTorres#

que les refuges soient fermés n'est pas un problème, 10 j de nourriture au max à emporter , le froid non plus n'est pas un problème, mais : - est ce que certaines portions ont un risque important d'etre impraticables ? - est ce que le risque d'avoir du brouillard la plupart du temps est important aussi ? l'avantage de mai ( en dehors de la facilité pour moi d'y programmer mes congés ) c'est que le parc à l'air de ne pas être envahi à cette période.

La deuxiéme rando que j'ai reperé c'est los dientes sur l'isla Navarino, il ne semble pas y avoir le même problème de surpopulation que pour le Torrés del Paine, mais si nous faisons ce dernier en mai, il faudra bien faire cette rando à la même période. Il ya pas mal d'info sur cette rando comme le lien trouvé sur ce forum : http://tezaur.net/.../chile/islanavarino/ mais je n'ai rien trouvé sur la période qui m'interesse, comme pour le Torrés del Paine s'il fait froid, s'il y a du vent ou de la pluie/neige pas de problème, mais si le brouillard nous empeche d'apprécier les paysages et si la neige bloque certaines passages :(

En résumé est ce déraisonnable de partir en mai , ou ferions nous mieux de repousser cela à la saison touristique ( novembre - avril ) et dans ce cas une autre solution serait de faire une rando un peu moins courue que le Torres del Paine, le parc Bernardo O'Higgins à l'air immense mais je n'arrive pas à trouver d'info sur des randos dans ce parc.

Merci d'avance si quelqu'un a plus d'info sur la rando en Patagonie en automne ou hiver , ou sur des randos de 2 semaines max en autonomie ( pour la nourriture ) avec peu de monde.

Frederic
Randonnée sur deux jours en Chartreuse ou Bauges (France) English translation pending
by Halo · 2009-04-08 · 6 replies
Bonjour Je cherche des idées de circuit dans les massifs de la Chartreuse ou des Bauges, pour une rando sur 2 jours en mai ou juin (éventuellement sur 3 jours). Nuit en refuge, ou tente si nécessaire (suis frileuse quand même, alors la nuit au mois de mai en montagne...???). Soit une boucle où on peut retrouver la voiture, soit un trajet "ouvert" mais avec des endroits à peu près accessibles en transport en commun depuis Chambéry. Un itinéraire pas trop difficile, dans la nature avec des vraies jolies montagnes autour! Sinon un autre massif plus "haut", pas trop loin de Chambéry et qui soit praticable sans neige au mois de mai? J'espère que ma question n'est pas trop vaste et merci d'avance pour vos réponses. Halo
Quel musée visiter à Salta? English translation pending
by Norbertmgt · 2009-03-23 · 4 replies
Hola ! Nous sommes a Salta et la pluie également. Parmi les musées cités sur le Gdr ou autres, lequel priviligier ? Question pour les residents français de la-bas ou plutot d´ici maintenant ...

Saltamania si tu lis le message, tu peux me joindre a l´hostel Cerro ( c´est l´hotel ou descend Nicobry), SALUT Nicole 😉 on y est enfin ! ..mais sous la pluie depuis Cordoba etTucuman 😕😕

N* TEl de l´hostal : 4318573 La biere t´attend, on devrait rester au moins 2 nuits avant d´envisager par rapport au temps..
Amérique du Sud fin février/début mars pour quatre mois English translation pending
by Maccool · 2009-01-19 · 2 replies
Bonjour,

je suis marie, trentenaire (c'est pour ne pas tout dévoiler d'un coup.....) et j'ai vraiment envie de m'envoler pour l'Amérique du Sud. J'ai pris une année sabbatique cette année. Je suis partie en République Dominicaine travailler comme bénévole avec des enfants de la rue pendant 4 mois. Je suis de retour pour quelques semaines... J'ai envie de repartir sac au dos, mais je crève de trouille car je n'ai jamais vraiment voyagé seule, sac au dos. Mais bon je me lance, je me suis dit que si je trouvais un compagnon de voyage, je remettais le pied à l'étrier. Alors si vous avez le projet de partir ce printemps et que vous n'êtes pas contre emmener un petit bout de femme avec vous, et ben faite-moi signe. Je parle couramment l'espagnol, je peux donc être très utile. Je compte avant tout visiter L'Equateur, le Pérou et la Bolivie. Mais je n'ai pas encore d'itinéraires précis car je veux aussi et surtout me laisser la chance d'aller là ou bon me semble. Je ne veux en tous cas pas d'un itinéraire rigide.... Le Mexique et l'Argentine me fascine également. Donc beaucoup de choix sont possibles.

Je compte m'envoler mi-février, début mars au plus tard jusqu'à fin juin, début juillet. Donc en tout 4 bon mois pour se laisser charmer par l'Amérique du Sud.

Donc si par miracle vous correspondiez à tout cela, et ben n'hésitez point (on dira que c'est un signe des anges) et faites-vous donc connaître, on verra ensuite si nos projets respectifs sont compatibles.

Hablaremos si Dios quiere. Marie
Itinéraire et visites pour deux semaines en Argentine English translation pending
by Fsilvia · 2009-01-18 · 7 replies
Bonjour, voila je pense aller en Argentine pour mes prochaines vacances .

Je voudrais visiter la partie nord du pays . j'ai lu dans le forum que Salta est une belle ville. Je voudrais faire un periple jusqu'au Paraguay pour visiter les missions espagnole et finir par Iguazu (qui à mon sens est le clou du voyage) et rentrer à BA.

Qu'en pensez vous ? Quels sont les choses à visiter ? Mieux Juillet ou Septembre ? J'ai déjà fait le Chili en bus et 24hr de bus ne me font pas peur :) (j'avais voyagé par contre en premium cama !)

merci de vos conseils

Je pourrais vous aider sur le Perou, Chili, Sud Lipez

Silvia
Avis sur circuit de quatre semaines en Argentine-Chili English translation pending
by Soorts · 2009-01-17 · 5 replies
Nous comptons partir pour un circuit Argentine-Chili de 4 semaines, au environ du 10 septembre suivant les vols de Biarritz pour Buenos Aires.Notre première ébauche de circuit serait celle-ci:3 jours à Buenos Aires. Bus pour rejoindre Salta. salta et ses environs:1° boucle, san salvador de jujuy, Calilegua, Humahuaca Retour sur Salta viaduc de Polvorilla 2° boucle, Los cardones, Quebrada, QUIlmes, Cafayate, Parques de los MenhiresSan miguel de Tucuman, Quebrada de ls conchas, Salta Le tout en 10 à 12 jours, avec location de voiture.En nombre de jours es-ce trop ou pas assez?Comment répartir les journées pour faire des haltes intéressantes et ou dormir.Malgré l'altitude nous pensons faire de petites marches. En Connaissez-vous ? Bus pour rejoindre San Pedro de Attacama5, 6 jours:Salar de Tara, Vallée de la luna, Geysers del Tatio, Salar de Atacama, j'ai entendu dire que l'on pouvait observer le ciel et ses astres avec un astrophysicien .Quelqu'un aurait-il le renseignement?Bus retour par Cordoba ou autre propositionBus Buenos aires 3 jours Pour l'ensemble du circuit Attendons vos suggestions, conseils et expériences personnelles Recherchons chambre d'hôte oupetit hôtel ( sympa de préférence...)pour toutes nos étapes. merci par avance.
Tarif des guesthouses en Argentine? English translation pending
by Kob · 2009-01-17 · 11 replies
salut je voudrais connaitre le prix en moyenne d'une nuit pou 2 personnes dans une guesthouse en argentine.

merci beaucoup
Itinéraire de dix jours au Maroc English translation pending
by Lacolecroco · 2008-10-07 · 12 replies
Bonjour,

Etant notre premier voyage au maroc, nous aimerions avoir votre avis sur le circuit proposé par terre et voayge ?

Merci de votre aide a+ CIRCUIT 4X4 SUD MAROCAIN

Jour 0 1 : Arrivée Accueil à l’aéroport par un membre de terres et voyages, transfert à votre hôtel. Dîner et nuit à l’hôtel. Jour 02 : Marrakech – Ouarzazate Départ le matin de Marrakech en direction de Ouarzazate, en passant par le célèbre col de Tichka (2 260m), le plus haut col routier du Maroc, et le village de Taddaret . Nous descendons vers la vallée de Telouet pour une visite de la Kasbah de Glaoui, continuation par la fameuse piste d’Anmeter vers le village d’Ait Benhaddou, magnifique vallée de l’Ounila ( beaux villages, gorges, troglodytes )ou une rencontre de la Kasbah vous sera recommandé . Arrivée en fin d’après midi à Ouarzazate. Installation à votre hôtel. Dîner et nuit à l’hôtel. Possibilité de visite de la ville et ses souks. Jour 03 : Ouarzazate - Vallée des roses – Vallée de Dadés Après le petit déjeuner ; départ en direction de Boumalne, en passant par Taourirte et sa fameuse Kasbah, vestige du pacha El Glaoui, et du village de Skoura .Arrivée à Klaâ M’gouna, une succession de petits villages et de kasbah qui surplombent la palmeraie sur les bords de l’oued Dadés. Arrivée à Boumalne, le point de départ de la visite des gorges de Toudra, bon spectacle vertigineux de falaises à pic. Retour en fin de journée a Boumalne . Dîner et nuit à l’hôtel. Jour04 : Dadés- Saghro- Ouled Driss Départ tôt le matin, après le petit déjeuner, vers Ouled Driss en franchisant le col de Tazazert ( piste de 80 km), pour traverser le massif du Saghro, beaux paysages, pitons rocheux vallée Ousdidene, et passant par Nkob et en suite la vallée du Draa, avec sa belle palmeraie de 200 Kms de long et ses beaux villages fortifiés .déjeuner en cours de route .Puis continuation vers les dunes de M’hamid, nuit à Ouled Driss possibilité de visite de musée ouled driss. Dîner et Nuit et à l’hôtel Jour 05 : Ouled Driss – Lac D’Iriki Piste de grand desert, nous traversons la vallée du Draa du nord au sud, pour découvrir le fameux village militaire de M’hamid, les dunes se suivent, nous traversons l’oasis d’oum Laalag (oasis sacrée). Arrivée au lac d’Iriki, un immense plateau vide asséché .Installation de notre bivouac. Dîner et nuit en bivouac. Jour 06 : Iriki – Foum Zguit – Ouarzazate Après le petit dejeuner, nous quittons le lac d’Iriki, en longeant les plateaux désertiques d’Oued Naam et Oued Laatach. Nous traversons la dune Erg Ezhar avant d’arrivée à Taznaght (possibilité de visite de la ville). arrivée en fin d’après midi à Ouarzazate Dîner et nuit à l’hôtel. et t à destination de Marrakech via le col libre. Nuit. Jour 07 : Ouarzazate – Marrakech A destination de Marrakech par le col de Tichka .Arrivée en début d’après midi .Installation à votre hôtel. Temps libre pour la visite de la ville et ses souks. Dîner et nuit à l’hôtel. Jour 08 & 9: Marrakech 2 journées libres sur Marrakech. Hébergement en hotel en BB. Possiblité de vous organiser une visite guidée, une réservation de restaurant… Jour 10 Transfert Départ Temps libre selon l’horaire de vol

Le prix de ce circuit est de : Sur la base de 4 personnes, 650€par personne Sur la base de 6 personnes, 695€ par personne (avec 2 véhicules)

Le prix comprend: - 8 nuits en hôtel 3 *1 nuit sous tenteTransfert aéroport/hôtel aller/RetourTransport en 4*4 avec chauffeur du jour 2 au jour 7Pension complète du dîner du jour 1 au petit déjeuner du jour 8. - Journées libres sur Marrakech X2 en chambre et petit déjeuner uniquement1 guide qualifié et expérimenté berbère et francophone durant tout le circuitlogistique et équipement bivouac (duvet non fourni)Assistance Terres et Voyages durant tout le circuit

Ne comprend pasavion, assurances, boissons, pourboires, dépenses personnelles et autres services non mentionnés ci-dessus

Notes : Possibilité de rester en riad sur Marrakech avec un supplément de 15€par personne par nuit. Possiblité d’etablir un devis avec des prestations hôtelières de qualité supérieure Veuillez noter que tous nos guides sont qualifiés du centre Tabant, centre de formation aux métiers de guide de montagne et désert, et expérimenté.

Il est possible si vous le souhaitez de passer par TATA, TARAOUDANT et remonter par la cote. Cela dépend de vous et de vos centres d’intérêt.

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