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Projet d'une grande randonnée à vélo de Saint-Raphaël (Var) à Vienne (Autriche) English translation pending
by Nussdorf · 2010-05-26 · 6 replies
Hello,

Nous sommes des habitués des randos vélos, mais, pour fêter la retraite ( et oui ), on a comme projet de partir de SAINT RAPHAEL ( var) et rejoindre Vienne (autriche), en passant par l'italie vintimille, gênes, le piémond, la lombardie, la région de vérone, puis le tyrol italien, et passer le brenner direction l'autriche, et vienne. On connait très bien l'autriche à vélo, et le tronçon st raph - brenner, en voiture. Est ce quelqu'un aurait une expérience de ce tronçon à vélo, par des petites routes sympas? On prendra le temps de le faire ( au moins 2 mois ). Si vous avez des infos, pensez à nous!

Merci d'avance!
Allergie au vaccin contre la fièvre jaune nécessaire pour entrer au Mali English translation pending
by Millesime · 2009-01-15 · 6 replies
salut

voila l'affaire, j'ai un billet d avion pour le mali le 03/02/2009. M'allant joyeux me faire vacciner contre la fievre jaune, une sympathique et séduisante doctoresse m'a demandé si j'etais allergique à l albumine( contenu dans les oeufs). Eh bien, oui, je suis allergique a l albumine et je decouvre donc aujourd'hui que je ne peux pas faire le vaccin ( requis et obligatoire pour rentrer au mali) . Quelqu' un peut il me renseigner sur la manière dont je pourrais contourner ce "léger handicap" de manière légale ou illégale bien sur. j ai entendu parler d une attestation médicale de contre indication de vaccination...est ce fiable, y a t'il d autres moyens?.. merci a tous nikolas
Découvrir la Patagonie: par où commencer? English translation pending
by Kirtchuk · 2008-06-05 · 9 replies
Bonjour à tous

Je prévois un départ en Argentine au mois de février 2009 avec 3 amis, pour visiter la patagonie et le coté chili. Je fais appel a une bonne ame pour savoir ou commencer, je m'explique BA/peninsule de valdes, Ushaia et remonté jusqu'à Bariloche ou il est mieux de faire le chemin contraire c'est à dire BA/Bariloché/ect.../Ushuaia/Peninsule de Valdes ? Nous partons pour un mois a peu près. Merci de vos réponses

Amicalement Brigitte
Recherche musique dominicaine English translation pending
by Ninatheo · 2007-03-25 · 9 replies
bonjourv à tous les amateurs de musique dominicaineen lisant les differents post je vois qu'il y a de très grands connaisseurs aussi je me lance à mon tour : je suis allée en RD ily a déjà 2 ans 1/2 en sept 2004 : dans notre hôtel la musique de nos soirées commençait tjs par la même chanson très entrainante et que je recherche depuis ce moment là!! peut être l'un de vous pourra m'aider et me dire où l'écouter pr pouvoir ensuite l'acheter si c'est bien celle que je recherche! la chanson reprenait en refrain "te lo voy a poner"...c'est tt ce que j'ai comme indication! merci aux connaisseurs s'ils peuvent m'aider à retrouver cet excellent souvenir cordialement à tous ninathe🙂
Guatemala avec enfant: bus direct de l'aéroport vers Antigua? English translation pending
by Biloue · 2006-01-25 · 3 replies
Bonjour à tous, je suis bien heureuse d'avoir découvert ce site, j'y ai trouvé une mine d'infos!

Quelques questions toutefois pour m'aider à planifier mon voyage avec mon petit bonhomme de 2ans et demi. Deux semaines et demi au Guatémala suivies d'une semaine à Tulum (là je serai en terrain connu)... J'ai lu dans le LP qu'il y a des minibus directs de l'aéroport pour Antigua... Quelqu'un saurait-il si il y en aura encore vers 19h30 le dimanche 29 janvier? Quelle compagnie? Et combien ça coûte approx? Mon garçon doit-il payer le même prix que moi? Sinon que me suggérez-vous? Dormir à Guate? Il sera probablement claqué et je n'aurai pas le courage de me taper un "bus-taxi-changement de bus-recheche d'hôtel..." trop compliqué. Le budget peut être un peu plus élevé pour la première nuit d'acclimatation! (Si quelqu'un arrive en même temps à l'aéroport on pourrait peut-être partager un taxi?) Pour passer de Chichi à Coban par le nord (question de ne pas revenir sur nos pas) ça semble obligatoire de passer la nuit à Uspantan selon le LP. Est-ce encore le cas ou on peut le faire d'un coup maintenant? Si oui, en combien de temps? Horaire des bus? Sinon, est-ce qu'il y reste toujours des chambres? Quelqu'un a-t-il une suggestion de guide, à partir de Coban pour Lanquin et Semuc? Si je manque de temps je choisis quoi entre Semuc/Lanquin et Livingston pour l'agrément de mon petit coco? Bon, je continue ma lecture et j'aurai certainement d'autres questions bientôt.

Merci pour toute info qui vous semble appropriée pour un voyage avec nino au Guate.

Julie 😏
Review of a Norway cruise on the Emerald Princess in June 2025 (1)
by 4yne · 2025-07-23 · 125 replies
Hello everyone,

I’ve wanted to take this Norway cruise for a very long time. The first time I booked it was in July 2020 with Azamara. Unfortunately, it was canceled, as everyone remembers. When I tried to book it again, the prices (already a bit high with Azamara) had simply doubled. So, since then, I’ve been keeping an eye out every year for any opportunities...

The last time we sailed with Princess was eleven years ago, and things didn’t go very well. I came back pretty unhappy with their service and quite disappointed. Despite the $600 they gave me as credit for a future cruise, I’d never set foot on one of their ships again.

But this time, the opportunity arose—a fantastic itinerary with lots of stops, a reasonable price for 16 nights (I’ll share the details in the conclusion), and a ship that’s not too big, so to speak, with only 3,000 passengers. I’m not expecting much from the cruise line this time and am boarding the ship with low expectations beyond the itinerary.

Princess has introduced an app to download before the cruise. It’s essential because online check-in is no longer available, and the agency doesn’t send a travel journal. Everything is done through the app. After completing the check-in on the app, we only know that we’ll need to pick up our key, the Medallion, at embarkation by following the blue line in the terminal and presenting our passport.



Up until our departure, the weather forecast for the coming week in Norway is disastrous—rain, rain, and more rain. It was pretty much the same two years ago before our Iceland cruise, and in the end, the weather turned out fine.

If you’re ready to embark on the Emerald Princess to discover this beautiful cruise and the stunning landscapes of Norway, let’s go!

Southampton - Sea day - Bergen - Olden - Åndalsnes - Sea day - Tromsø - Honningsvåg (North Cape) - Alta - Sea day - Molde - Trondheim - Two sea days - Edinburgh - Sea day - Southampton
Île de Chiloé, région de Los Rios et de Los Lagos autour de Puerto Montt English translation pending
by Jacou0109 · 2019-04-26 · 1 reply
29/2 de Quellon à Castro Temps légèrement couvert, nous prenons un taxi pour nous amener (1500CLP=2€) à la station de bus pour Castro : Nous nous installons dans un super bus semi-cama de luxe pour 1h30mn de voyage. Belle campagne verte, paysage ondulant, alternance de forêts, de prairies où paissent des vaches ou des moutons et de champs cultivés, nombreuses scieries. En arrivant à Castro nous partons à la recherche d'un loueur de voitures, en se renseignant on en trouve un près de la grand place, où nous réservons une voiture pour 3 jours. Sur notre demande il nous indique également un bon restaurant Esmeralda où nous nous régalons de ceviche et de poissons. Retour à l'O.T., visite de la cathédrale tout en bois de 1912, l'intérieur est particulièrement original avec ces colonnes de bois et le plafond de la nef. Le bâtiment annexe où se tient un marché artisanal est également très beau. Nous continuons notre découverte en allant voir les palafitos, ces fameuses maisons sur pilotis de toutes les couleurs depuis deux miradors accessibles à pied depuis le centre. Nous descendons vers le port et le marché artisanal où l'on trouve les mêmes objets en laine ou en bois qu’ailleurs. Nous hésitons un moment à prendre un bateau pour aller voir les palafitos de plus près mais nous manquons de temps. Nous devons être chez le loueur avant 19h.Là nous récupérons notre voiture une Chevrolet Aveo. Arrêt au marché alimentaire de la feria et en route pour notre cabaña située à environ 3km du centre nous avons mis beaucoup de temps à la trouver car elle est située dans une minuscule ruelle près de l'église de Nercon et il n'y a aucun panneau qui l'indique, le propriétaire est un homme sympathique comme toujours, et la cabaña est toute neuve, très esthétique avec des éléments en bois et pierre.

Castro : les palafitos

01/03 Castro

Il a plu cette nuit et au réveil le ciel est mitigé et changeant. Départ pour Castro et Dalcahue par une belle route goudronnée qui serpente à travers les collines très verdoyantes de Chiloe c'est vrai que l'on pourrait se croire en Europe, en Bretagne par exemple ou ailleurs le long de l'océan Atlantique. Le soleil joue avec les nuages premier arrêt à Dalcahue pour son église typique et le quartier du bord de mer constitué des bâtiments du marché artisanal et de celui des cantinières situé juste à côté face à la mer. Nous achetons des empanadas chez Lola au poste n° 8, nous prenons ensuite le traversier pour rejoindre l'île de Quinchao. Premier arrêt à Curaco Vellez. Ici aussi nous visitons une église et des maisons typiques en bois revêtues de bardeaux d'alerce, certaines sont très belles, qu'elles soient colorées ou non. La vie a l'air de s'y dérouler calmement, les gens vaquent à leurs occupations tranquillement. Nous poursuivons la traversée de cette île vers le SE en direction d'Achao : nous y déjeunons sur la terrasse vitrée au 1er étage du restaurant « Mar y Velas » idéalement situé face à la mer et le port. Puis nous repartons vers le bout de l'île jusqu'à Quinchao, petit hameau au bord de la mer avec une belle petite église. Ces églises chilotes représentent une des originalités de l’île à tel point qu’elles ont été inscrites au patrimoine de l’UNESCO, elles ont été construites entre le XVIIe et le XVIIIe siècle par les Jésuites et ont la particularité d’être en bois, souvent colorées de teintes vives. Retour chez nous en passant par Castro et ses habituels bouchons, car la route principale traverse toute la ville donc ça bouchonne !

Village de Tenaun

02/03 Castro

Temps un peu incertain ce matin mais il ne pleut pas. Nous prenons la route en direction de Chonchi, belle petite ville. Dans la partie haute une belle église colorée puis dans la descente vers le port quelques vieilles maisons revêtues de bardeaux en alerce (bois apparenté au cyprès). En bas il y a le port mais l'accès au quai est strictement contrôlé (désinfection des véhicules et des gens) à cause du virus qui décime les élevages de saumons. Sur place nous apprenons qu'il y a une « cantine » (Garlei) qui prépare un curanto, le plat national chilote ! D'autre part nous apprenons également qu'il y a un rodéo à Notuco à 14h30. Nous avions prévu d'aller à Cucao et marcher sur des chemins du parc national de Chiloe, que faire ? Comme nous avons un peu de temps devant nous nous repartons en voiture vers Cucao par une belle route qui longe de belles forêts de myrtes (arrayanes) et des lacs. Nous prenons la route puis la piste qui se termine devant une belle et interminable plage de sable. L'océan Pacifique roule de gros rouleaux et la plage est envahie d'embruns, le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il ne fait pas froid mais une brise marine souffle. Après avoir marché sur la plage nous repartons vers Chonchi pour aller déjeuner à la cocineria Gardei d'un excellent curanto à base de : poulet, porc, chorizo, moules géantes, divers coquillages, patates, Le bouillon savoureux qui a servi à cuire tout ce mélange est servi à part : l'addition avec 5 verres de vin et 3 cafés est de 25000 CLP soit 32€ pour 4, sans le pourboire toujours suggéré. Nous partons vers le lieu du rodéo à Notuco tout proche. Il n'a pas encore commencé et les spectateurs se pressent derrière les barrières pour assister au spectacle. Le rodéo verra environ 8 cavaliers se mesurer à des chevaux rétifs sur une estrade, le speaker qui présente avec emphase les candidats, est accompagné d'un guitariste qui improvise et chante les louanges due chaque gaucho. Les cavalier, s tous patagons du chili ou d’Argentine et fiers de l’être, ont revêtu leur costume et se passent en attendant de monter en selle, un maté puis se préparent en enfilant des jambières. Beau spectacle, à l'entracte les visiteurs vont se détendre en allant manger un morceau dans les différentes cantines présentes dans des cabañas, les enfants et les adultes vont jouer au baby-foot, lancer des cerceaux pour gagner des bouteilles de vin, ou taper dans un ballon qu'il faut faire passer dans des trous évidés dans un panneau de contreplaqué. Les petits enfants se font payer un tour de voiturette à pédales et sillonnent la pelouse à toute vitesse. Un peu plus tard est organisé une course entre deux chevaux et les paris clandestins vont bon train ! La deuxième partie du rodéo commence et c'est encore une dizaine de candidats qui essaient de tenir le plus longtemps possible sur le cheval avant de se faire éjecter.

Rodéo

03/03 de Castro à Ancud

Nous faisons nos adieux à César le sympathique propriétaire et partons sous un ciel couvert en direction de Castro, Dalcahue et le petit village de Tenaun pour visiter sa fameuse petite église inscrite au patrimoine de l'UNESCO, malheureusement elle est fermée et personne n’est habilité pour nous l’ouvrir, dommage ! Le village tout petit s'étire le long de la mer et le long de la rue principale Nous reprenons la voiture en direction de Quemchi où nous nous arrêtons pour déjeuner chez Chejo, un restaurant sur le port qui dispose d'une belle terrasse. Excellent repas de poissons, jaiba, ceviche, empanadas de mariscos, et un plat de fruits de mer bouillis servi avec une vinaigrette et du riz : trop copieux !!! En quittant le restaurant, il commence à pleuvoir et la pluie nous accompagnera jusqu’à Ancud, compromettant notre intention d’aller voir la réserve de pingouins. Nous avons aussi perdu du temps car nous nous sommes trompés d'adresse de cabañas, nous pointant aux cabañas « azul y verde » vers Pillico alors que nous devions aller à l'Est d'Ancud après le grand pont ! Le temps restera couvert et pluvieux jusqu'en fin de journée. Nous aurons ainsi une image de Chiloe plus conforme au climat habituel de l’île connue pour ses brumes et sa pluie !

Port d'Ancud

04/03 d'Ancud à Frutillar

il a encore plu cette nuit mais le soleil perce les nuages dès 8h du matin, après le petit-déjeuner nous quittons notre cabaña et roulons jusqu'à Ancud, nous nous arrêtons devant le port faire quelques photos des bateaux de pêche multicolores avec une belle lumière. Nous nous garons ensuite près de la gare de bus Cruz del Sur où le propriétaire de l'agence de location viendra récupérer sa voiture à 12h30, en attendant nous arpentons les rues commerçantes de cette ancienne capitale de l'île, rien de bien original, de petits restaurants, des magasins de vêtements, d'outillage, des bureaux administratifs, des banques, des boutiques de téléphonie...nous allons déjeuner d'empanadas à la cafétéria de la station de bus puis à 12h30 nous remettons la voiture au loueur et allons acheter nos billets de bus pour P. Montt pour un départ à 14h10. Le bus mettra 2h30 pour rallier la grande ville de P.Montt. Nous nous séparons de Patricia et de Pierre-Paul qui vont loger dans le quartier d'Angelina et repartir vers la France, quant à nous, nous prenons un taxi pour rejoindre notre agence de location de voitures O’carrol en périphérie de la ville : là nous récupérons notre Suzuki et partons en direction de l'autoroute n° 5, en fait la route panaméricaine qui traverse tout le continent américain de P.Montt au nord du Canada ! Nous quittons par erreur l'autoroute trop tôt et nous nous retrouvons dans les embouteillages de Puerto Varas, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Frutillar . Notre cabaña est grande avec 2 chambres à coucher et 2 salles de bains/wc. L'employée est aux petits soins, fait le ménage est à notre disposition pour allumer le feu.

Frutillar se révèle être, comme on l’avait lu, une colonie allemande, ou plutôt une petite ville de villégiature chic au bord d’un lac créée par des immigrants allemands au XIXe siècle : les panneaux « kuchen » sont légion et le style des vieilles maisons est sans ambigüité ! La promenade avec vue sur le lac est agréable, un peu plus loin le restaurant Club Aleman rappelle ses origines, tout comme le restaurant « Guten appetit ».

Ponton à Frutillar

05/03 de Frutillar au Salto de Petrohue Temps couvert, pas de volcan Osorno à l'horizon, nous prenons la route en direction de Puerto Octay puis contournons le lac vers Las Cascadas et faisons un premier arrêt peu avant le Salto de Petrohue, pour voir la Laguna Verde (encore une !) Le site avec parking est bien indiqué et quelques minibus et voitures y sont garés. Courte balade agréable dans la forêt, nous aurons même la chance de voir un martin pêcheur à l'affut sur une branche d'arbre posté au-dessus de la lagune. Nous continuons pour aller voir un peu plus loin le Salto de Petrohue, site touristique majeur bien équipé avec parking, boutiques d'artisanat, restaurants. Le Salto de Petrohue est en fait de belles chutes d'eau pas impressionnante par la hauteur de la chute mais par le fait que la rivière s'écoule dans un chenal basaltique très « étroit ce qui concentre le flux en formant de grosses vagues écumeuses. Il y a beaucoup de monde et la distance à parcourir est très courte. Au retour nous empruntons le chemin de los Enamorados un peu plus long mais avec de belles vues sur la rivière et sur la forêt humide qui encercle les chutes. Nous reprenons la voiture en direction du hameau de Petrohué, terminus de la route et de la piste au bord du lac de Todos Los Santos. Un sentier longe la plage vers le Nord, il n'y a plus personne ici, on se sent au bout du monde ! Au bout de 20 mn de marche à la hauteur d'un panneau informatif en bois, un chemin carrossable repart à l'intérieur de la forêt et revient en croisant le sentier de la Desolacón, jusqu'au bâtiment de la CONAF et au hameau de Petrohue.

Lichens de la forêt primaire

06/03 Frutillar. Temps couvert et pluvieux.Il ne nous reste plus qu'à nous reposer et profiter au maximum des charmes de Frutillar. Entre deux averses nous allons arpenter le village en suivant d'abord la très agréable promenade qui longe le lac et au bord de laquelle on été construites de belles maisons de style allemand, certaines transformées en hospedage ou en restaurant. Les deux églises (luthérienne et catholique) datent de la même époque, début du siècle. Concernant le passé germanique de la ville on peut se demander s’il s’agit d'une exploitation commerciale et touristique sans fondement réel ou d'une culture germanique encore vivante ? Je ne sais ? Il n'empêche que l'on a du mal à se croire au Chili, en plus avec ce décor de lac on se croirait plus aux bords du lac d'Annecy ou du Léman. De plus comme Frutillar est un village plutôt chic et bling bling avec son festival de théâtre et de musique, les touristes qui y viennent ont plutôt l'apparence de ceux au teint clair et à la bourse garnie que l'on voit chez nous ! Finalement nous avons passé cette journée comme de vieux curistes ou festivaliers (sans festival) à nous promener entre les gouttes et à lire dans notre cabane confortable au coin du feu !



Frutillar : on se croirait vraiment en Forêt Noire !!!

07/03 de Frutillar à Coñaripe

Réveil sous un ciel un peu plus clair, mais le volcan Osorno reste complètement caché sous les nuages. Nous quittons Frutillar et prenons la Ruta 5 jusqu'à Los Lagos : c’est une autoroute à péage mais un peu particulière puiqu’il y a des arrêts de bus sur l'autoroute et même des croisements ! A Los lagos nous prenons la direction de Panguipulli par une belle campagne verte tout en collines avec des bosquets et des arbres magnifiques. A Panguipulli on s'arrête pour faire des courses et déjeuner au restaurant l'Escuela (école hôtelière) un plat à compartir (à partager) composé de viande de bœuf, de poulet, de poivrons frits, de frites et de champignons. Nous craquerons pour une part de torta de chocolate tellement énorme que nous en emportons un bout. Puis on repart pour Coñaripe, notre étape de ce soir où nous arrivons vers 16h30. Je me dirige vers l'adresse repéré sur Maps me, rien pas de cabaña, on se renseigne, personne ne connait !On tourne un peu, toujours rien, en désespoir de cause nous allons à l'office du tourisme où nous apprenons que toutes les cabañas devraient être enregistrées mais que celle là ne l'est pas. Finalement la propriétaire répond au téléphone et vient nous chercher devant l'OT pour nous amener dans un coin perdu en pleine campagne, lieu impossible à trouver tout seul. La cabaña est toute petite, le ménage n'a pas été fait, l'équipement est plus que réduit, le lit n'est pas fait, il n'y a qu'une seule serviette pour deux !C'est pas la joie de plus on a payé pour 2 nuits ! On part au village faire un tour, finalement Coñaripe est plus grand que nous le supposions, les magasins de fruits et légumes se suivent les uns les autres, ainsi que les restaurants, il y a même un supermarché libanais ! On va à l'O.T. pour se renseigner pour savoir ce qu'il y a à faire : essentiellement deux choses, prendre les eaux dans les thermes d’eau chaude et aller marcher dans le Parc Villarica où plusieurs randonnées sont possibles. Retour à notre cabane, devant nos récriminations la propriétaire consciente des conditions précaires de sa location, nous propose de nous rembourser et nous laisse chercher un autre hébergement. Nous repartons au village, retournons aux cabañas déjà vues à notre arrivée. Nous en trouvons une pour le même prix et nettement mieux, nous voilà donc au « Cabañas Antu Majen ». Diner sur place, nous goutons aux pignons d'araucaria, spécialité mapuche, c'est farineux et ça ressemble un peu aux châtaignes de chez nous en plus fade.

Volcan Villarrica

08/03 Coñaripe Ciel bleu, pas un nuage à l'horizon, le volcan Villarica est bien visible depuis le village. Nous partons en voiture pour les thermes par une belle petite route goudronnée tout en virage et en dos d'ânes qui se termine comme toujours par du ripio. Nous nous renseignons sur les prix des différentes thermes puis continuons encore une dizaine de km jusqu'au refuge de la Conaf : là il n'y a encore personne, en attendant je prends le chemin appelé Merken qui doit faire 1km et serpente parmi une superbe forêt d'araucarias et longe une rivière. De retour au refuge où m'attendait Monique les gardes sont arrivés, ils nous permettent d'avancer en voiture jusqu'à la hauteur de l'araucaria millénaire. Là, je démarre le chemin mirador de Los volcanes qui est donné pour 3km et quelques centaines de mètres de dénivelé. Le sentier très pentu traverse une superbe forêt d'araucarias et de nothofagus d'une hauteur impressionnante, beaucoup sont morts sur pied et se dresse encore, tout blanc jusqu'à 20m de haut et plus. Le sentier traverse la rivière et continue de grimper de façon très raide par des escaliers plus ou moins hauts et réguliers. Au bout de 50 mn on sort de cette belle forêt pour arpenter les pentes de scories du volcan, le panorama se dévoile, un vent froid se lève. Je grimpe encore 10 mn et voilà le mirador qui permet de voir entre autres le Villarica et un autre volcan parfaitement conique vers le sud, s'agit-il du volcan Osorno ? La montée depuis le début du chemin m'a pris 1h. Retour par le même chemin et descente en 40 mn, cette fois c'est les genoux qui trinquent, à l'aller c'était le souffle ! Au retour de la balade nous nous sommes baignés dans les eaux chaudes des termas Vergara sur la piste en revenant vers Coñaripe : il y a plusieurs piscines, ouvertes ou couvertes, chaudes ou tempérées plus ou moins profondes, le tout dans un très bel environnement de nature avec des massifs de fleurs dont de magnifiques hortensias. Il y avait peu de monde, les piscines étaient calmes et peu bruyantes. Nous y avons passé un bon moment au soleil encore bien chaud de fin d'après-midi.

Forêt d'araucarias

09/03 de Coñaripe à Pucon Ce matin nous nous sommes baladés le long de la belle plage de sable noir volcanique de Coñaripe, puis c’est le départ vers la ville de Pucon distant de 70 km environ, beau temps, ciel bleu, température agréable. Vers 13h nous arrivons au lieu de notre hébergement, situé 10km avant la ville de Pucon, il s'agit de belles cabañas en pleine nature d’où l’on voit bien le volcan Villarrica. La gérante Carolina est très sympathique et nous propose de profiter de son téléphone branché sur internet car il n'y a pas de wifi ici. Nous déjeunons dans notre cabaña et partons en direction de « Los Ojos de Caburgua » une curiosité touristique du coin. Il s'agit d'une courte balade (entrée 1000 clp=1.30€ pp) sur des chemins adaptés avec des passerelles en bois qui longe une rivière et des cascades dans une belle nature verte et luxuriante. C'est très agréable. Nous quittons ensuite ce site pour continuer vers le lac de Caburgua situé 10 km plus loin. Il y a une belle plage de sable noir et une autre de sable blanc. Un vent fort s'est levé et soulève le sable de la plage.

Plage de Caburgua

10/03 Pucon

Nuit agitée avec beaucoup de vent, à tel point que nous n'avons plus d'électricité, un arbre en tombant a sectionné des fils cette nuit, mais Oscar, le factotum, nous promet de mettre en route temporairement le générateur pour pallier cette coupure. Il fait toujours aussi beau, ciel bleu pas un nuage. Nous allons monter ce matin au pied du volcan Villarrica distant de 25 km de notre cabaña au début nous roulons su une belle route goudronnée mais à environ 9km de notre but le ripio se rappelle à nous et nous aurons à négocier quelques passages en forte pente et en virage serré plutôt délicat. Nous nous arrêtons à la cabane de la Conaf pour obtenir quelques renseignements : la tempête de vent ayant ici aussi occasionné quelques dégâts il ne reste plus qu'une possibilité, c'est de prendre les 8km de ripio jusqu'à la station de ski et d'y prendre les chemins que nous trouverons ! Nous nous garons donc au 1er chalet (la cafétéria est fermée) là où démarrent les premiers télésièges. Un peu plus bas je trouve le sentier qui descend vers la vallée de Pucon que je vais emprunter pendant 45 mn puis retourner vers le parking, le dépasser et prendre 150m plus haut un sentier qui à gauche longe le lit d'une rivière à sec en direction du volcan et en longeant un télésiège. Au bout de ce ravin on peut rejoindre à droite un autre chalet cafétéria qui se double d'un départ de tire-fesses. Là on se trouve au début du sentier qui permet l'ascension du cratère du Villarrica.le vent souffle très fort et je redescends par la piste carrossable jusqu'au premier chalet où m'attend Monique.

téléski au pied du Villarrica

11/03 Pucon

Nuit calme à part les oiseaux qui dès potron-minet font un tapage du diable et comme on est logé en pleine nature ils s'en donnent à cœur joie. Aujourd'hui nous allons faire une balade dans le parc de Huerquehue situé à 50km de notre cabaña nous longeons d'abord le lac vers Pucon puis continuons vers Caburgua où un embranchement vers la droite indique parque de Huerquehue. En chemin nous prenons en stop deux jeunes Péruviens qui tiennent un restaurant à Pucon et profitent d’un jour de congé pour randonner dans le parc. Il nous reste encore plusieurs km à faire dont une bonne partie en ripio jusqu'à l’entrée du parc là nous payons les 5000 pesos par personne, le garde nous explique les différentes balades à faire. Nous empruntons un chemin qui longe le lac de Tinquilca jusqu'à un camping et un kiosque où Monique va se poser une partie de la journée. Quant à moi je vais prendre le sentier de « Los Lagos » qui, comme son nom l’indique permet de faire une première boucle autour de trois lacs et d’enchainer si le temps le permet une deuxième boucle autour de trois lagunes supplémentaires. Temps magnifique après dissipations des brumes matinales, du kiosque un chemin carrossable mène à plusieurs propriétés privées puis ça commence à monter, il est 12H. Je vais mettre 45mn jusqu'au 1er mirador, il y a ensuite une dérivation vers une belle cascade puis on arrive au 2me mirador enfin après une autre montée en escalier on accède au 1er lac le Lago Chico : il m’a fallu 1h30mn de marche pour l’atteindre. L'éclairage est magnifique et les couleurs du lac tout autant. Je photographie sans arrêt jouant avec les contre-jours, les éclairages obliques, les superbes arbres et les couleurs du lac. C'est vraiment très beau, de plus je suis quasiment seul. On entend les carpinteros (pics noirs à tête rouge), piquer du bec. Après le lago chico j’arrive au lago toro, toujours aussi beau puis au lago verde. Continuer vers le lago de los patos ne serait pas raisonnable vu l'heure et le temps nécessaire pour y aller, au moins 2h à rajouter aux 5h de la balade normale. Je profite des trois lacs et des sentiers qui permettent de s’en approcher. Il y a pas mal de marcheurs ici autour des 3 lacs, des Français, Allemands, Latinos, Japonais et Chiliens bien sûr. Je redescends au bord du lac Tinquilca où je retrouve Monique qui a passé la journée avec Alicia la gérante du bar. Mon tour aura duré environ 5h 30mn. Retour à Pucon avec Alicia que nous laissons à un arrêt de bus.

P.N. de Huerquehue : sentier de los Lagos

12/03 de Pucon à Melipeuco

Nous quittons Pucon sous un ciel encore gris de brume matinale. Nous prenons la route vers Villarrica puis vers Cunco, le soleil fait finalement fondre les brumes matinales, nous faisons nos courses dans un supermarché de Villarrica. Arrivés vers Melipeuco nous partons à la recherche d’un hébergement. Les adresses repérées sur Maps me et booking ne sont pas toujours faciles à trouver, nous en testons plusieurs, pas terribles et finalement après nous être renseignés plusieurs fois on nous propose une cabane un peu plus loin sur la route du parc de Conguillio. C'est un petit chalet tout confort très propre. Dans l’après midi je pars explorer les environs à l'entrée du parc et marcher sur le chemin de la cascade de Triful Triful : c'est un sentier qui longe le très beau canyon que la rivière Triful a creusé mettant en valeur les différentes couches de lave de nuances différentes que le volcan a déposée durant des millions d'années. Il y a un très bel éclairage à cette fin d'après-midi.

Canyon du Triful Triful

13/03 P.N. Conguillio Temps gris, mais il ne s'agit que de brume matinale qui devrait se dissiper d'ici midi. Départ pour le parc Conguillio : Après l'entrée et le péage c'est de nouveau du ripio, on traverse d'abord un grand champs de lave assez récent puis on emprunte à pied un premier chemin le « sentero del vertiente » qui est ponctué de panneaux pédagogiques et qui serpente entre bois, champs de lave et rivière (durée 30mn). On reprend la voiture jusqu'à l'arrêt suivant, la laguna verde que l'on peut atteindre en prenant une piste sableuse puis nous arrivons à la laguna arco iris caractérisée par de multiples couleurs qui changent en fonction de l'exposition on peut y voir de nombreux troncs d'arbres morts. Un sentier en fait le tour en 20 mn on repart cette fois en direction du centre d’informations du parc quelques km plus loin pour y arriver on traverse une magnifique forêt d'araucarias avec le volcan Llaima pour horizon. Du centre d'informations nous prenons le sentier des araucarias qui comme son nom l'indique traverse en boucle une partie de la forêt, ici aussi des panneaux informatifs renseignent sur la vie de la forêt et son biotope. Pendant que Monique part se reposer sur la plage du lac Conguillio, je vais faire le « sendero de los carpinteros » jusqu'à l'araucaria madre vieux de 1800 ans il me faudra environs 35 mn pour y arriver, c'est un arbre superbe en pleine forme, à l'énorme tronc bien droit, sa ramure en forme de parasol culmine à 50 m de haut ! Tout autour on peut voir d'autres spécimens tout aussi impressionnants comme des nothofagus. Retour vers Melipeuco, sur la piste nous prenons en stop 3 étudiantes françaises et1 allemande que nous emmenons jusqu'au camping des Pioneros. Diner aux Pioneros avec un couple suisso-chilien et un ingénieur vénézuélien. Nous y avons gouté à des champignons locaux (changle= ramaria subaurantiaca) en salade et goûter à nouveau des pignons d'araucarias, bien meilleurs frais que congelés.

P.N. Conguillio : Laguna Arco-iris

14/03 P.N. Conguillio Bonne nuit un peu fraiche vers le matin mais le soleil est de nouveau présent ce qui augure une belle randonnée vers le mirador de la Sierra Nevada. À 8h30 je suis prêt et pars en voiture vers le parc de Conguillio, 10km de ripio plus loin je me gare devant le parking désert du sentier de la S. Nevada, et c'est parti pour 2h15 de montée ponctuée par des arrêts miradors et de nombreuses pauses photos. L'éclairage du matin est superbe dans les forêts d'araucarias et de Coïgues. De plus quand on sort de la forêt le panorama sur le volcan Llaima, sur le volcan Villarrica au loin et sur la Sierra Nevada est de toute beauté surtout avec le lac Conguillio en bas ! Je croiserai 5 ou 6 personnes dans la montée pas plus. Je suis impressionné par la beauté et la taille des arbres que je rencontre ! Il fait chaud et mon pull va rapidement se retrouver autour de ma taille. J'arriverai au dernier mirador celui de la S. Nevada au bout de 2h et quelques minutes. J'irai ensuite casse-croûter un peu plus haut, au sommet d'un vallon rocheux d'où le volcan Llaima se miroite dans le lac Conguillio. Retour vers le parking en 1h30mn, en descendant je croiserai beaucoup plus de monde, j'entends et j’entraperçois également des carpinteros au travail : il faut dire qu'ils sont perchés à 20m ou plus au-dessus du chemin, qu'ils sont noirs et à contre-jour et qu'en plus ils tournent autour du tronc à la recherche du bon endroit à percer ! Petite balade vers la lagune verde et retour toujours par le ripio infernal de la plaine de lave qui s'étend sur des km depuis le volcan !

P.N. Conguillio : sentier de la Sierra Nevada

15/03 de Melipeuco à Valdivia Nuit fraiche vers le matin, comme hier soir je vais allumer le feu dans le poêle carré identique dans toutes les cabañas et au bout d'une 1/2h il commence à faire plus chaud. Le petit-déjeuner pris nous allons dire au revoir à la sympathique gérante Linda et sous un beau soleil et un ciel bleu nous partons en direction de Cunco, prenons au passage une auto-stoppeuse française jusqu'à Freire puis l'autoroute peu encombrée à cette heure jusqu'à l'embranchement pour Valdivia. Vers 13h30 soit 3h après notre départ nous voilà devant notre appartement tout près du centre ville. C'est propre et moderne et de plus pas cher (37€). Nous partons à pied vers le centre ville pour déjeuner, finalement nous choisissons le restaurant Ultima frontera où nous mangeons sur la terrasse ombragée. Le menu est à 4900 CLP=6.50€ avec salade, soupe, merluzza et dessert. Nous poussons jusqu'au centre ville pour régler nos problème avec la Cie Latam (à savoir acheter un bagage en soute, impossible à faire sur leur site et obtenir le remboursement d'une double facturation.) Je pars me balader vers le port et les berges du rio Valdivia : Agréable promenade avec curieusement des lions de mer qui squattent un ponton devant le marché, aux poissons évidemment ! Des vautours et des cormorans sont aussi de la partie. Le marché aux poissons est presque désert et va fermer, normal il est plus de 15h. Un peu plus loin, malgré les tremblements de terre fréquents on peut encore voir quelques belles maisons de style, construites par les immigrés allemands au milieu du XIXe siècle. Mais quand on sort de ces rues chics qui donnent sur la rivière, le tableau est nettement moins reluisant, de petites masures rafistolées, de guingois se serrent les unes contre les autres et on se trouve à moins de 500m de la place centrale de Valdivia.

Centre ville de Valdivia

16/03 Valdivia à Niebla Le beau temps est toujours de la partie, nous prenons la voiture en direction de Niebla, petite ville balnéaire située à 15km à l'embouchure de la rivière Valdivia. Balade le long du port de pêche presque désert à cette heure. Quelques pêcheurs discutent autour d'un bateau en réparation. Nous continuons notre découverte de ce coin en reprenant la voiture en direction de Los Molinos quelques km plus au Nord. Là, le long d'une belle et grande plage en arc de cercle se trouvent quelques hôtels, des restaurants spécialisés en poisson, des poissonniers installés dans des cabanes de fortune et comme toujours des dizaines de chiens endormis un peu partout. Pendant que Monique compare les cartes et les prix je me promène le long de la plage puis nous retournons en voiture jusqu'à Niebla pour visiter le fort construit par les Espagnols au XVIIIe siècle sur un promontoire d'où l’on jouit d'une belle vue sur l'océan, l'île Manciera et la côte vers Corral. Le site est bien aménagé avec des cheminements métalliques qui desservent toute la colline, un centre d'interprétation très didactique est installé dans le seul bâtiment encore debout. Pour déjeuner nous retournons à Los Molinos où nous nous installons au restaurant Bahia sur la terrasse au 2me étage face à la plage. Excellent repas de cebiche de corvina, pastel de jaiba, merluzza avec une sauce aux crustacés et au vin blanc, deux pisco sour, une demi bouteille de sauvignon blanc et un dessert avec des coings confits et des fruits de murta : 54 000CLP= 72€) avec propina (pourboire suggéré !)

Forteresse de Niebla

17/03 de Valdivia à Puerto Varas La météo change et le ciel est gris, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu de temps maussade, il bruine même et le fond de l'air est plutôt frais. Départ vers 10h30 par une belle route, heureusement que j'avais mis en route sur mon téléphone l’appli « Mapsme », car à Valdivia aucun panneau pour nous indiquer la route à suivre pour rejoindre la ruta 5 vers Paillaco ! Belle route puis autoroute 5 avec peu de circulation. Au bout de 3h nous nous garons devant notre nouvelle cabaña « Bosque Sur » à P. Varas, située à l'entrée de la ville quand on vient de l'autoroute ce qui nous arrangera pour repartir le 19 vers l'aéroport. Cabaña pour deux, donc assez petite mais propre et avec tout le nécessaire ! Il a plu une partie de la route mais ici le ciel est moins gris. Nous allons immédiatement faire des courses à 10mn de chez nous. Nous ressortons un peu plus tard pour découvrir la ville et les quelques vieilles maisons de l'époque allemande. L'air qui souffle du lac est froid malgré quelques rayons de soleil.

Maison typique de Puerto Varas

18/03 Puerto Varas

On nous annonçait un temps pluvieux et au réveil le ciel est bien encombré mais il y a du soleil, par contre les nuages bloquent toute vue sur les volcans environnants, il est donc inutile de vouloir faire 50km pour s'approcher d'un volcan que l'on ne verra pas et d'un panorama qui sera lui aussi bouché ! On profite du soleil encore présent pour faire un tour en ville, c'est nettement plus animé qu'hier et beaucoup plus agréable, pendant que Monique va lire sur un banc le long du lac, je pars à la découverte des quelques vieilles maisons allemandes, la plus belle est celle occupée par la fondation du milliardaire Thomkins. Finalement Puerto Varas est une étape agréable, dommage que le temps ne soit pas de la partie. En fin de journée nous aurons droit à de vraies giboulées avec averses de pluie froide puis soleil et de nouveau une averse ! La chaleur dégagée par le poêle à pellets a été nécessaire pour rendre notre cabane plus agréable !

19/03 de Puerto Varas à Santiago Pluie et vent durant la nuit, ce matin le ciel est bleu mais de gros nuages blancs partent déjà à l'assaut des Andes, voilant, une fois de plus l'horizon des volcans qui définitivement nous resteront cachés à la vue. L'autoroute pour P. Montt est bien chargé ce matin à 8h30 mais on roule sans problème jusqu'à l'aéroport, on peine un peu à trouver les loueurs de voiture qui sont en fait à 700m de l'aéroport à l'embranchement de la route qui y mène. Remise des clés, nous avons effectué environ 1600 km durant ces 15 jours de P. Montt à P. Montt. Il faut savoir que les frais d’abandon pour un véhicule de location sont tellement onéreux qu’il est plus économique de ramener la voiture à sont point de départ d’où notre retour à Puerto Montt. Nous décollons à l'heure 13h50 pour 1h18mn de vol en Airbus A320-200. Assis à gauche de l'appareil j'ai bénéficié d'une vue exceptionnelle sur les volcans de la Cordillière des Andes. Arrivés à Santiago nous avons pris le bus Centropuerto jusqu'à la station « Heroes » (45mn) puis à pied en 10 mn jusqu'au Happy Hostel dans la calle Moneda. Auberge de jeunesse restaurée …avec piscine ! Il fait beau et chaud (25°). Balade jusque vers le palais de la Moneda (beaucoup de flics et de gendarmes sont postés autour du palais ainsi que quelques véhicules blindés qui rappellent de bien sinistres souvenirs !) Sur la place, une statue de Salvador Allende lui rend hommage, on passe ensuite par le barrio Paris-Londres, y prenons une boisson puis visitons le secteur : c'est un tout petit quartier calme délimité par les deux rues de Paris et de Londres caractérisé par quelques belles maisons bourgeoises du début du XX de style Art-déco, dont une a servi de centre de tortures sous Pinochet. Nous retournons sur nos pas par la grande avenue Alameda sur laquelle se pressent de nombreux vendeurs à la sauvette proposant aux passants quelques objets à vendre, où des boissons chaudes stockées dans des thermos. Il y a également quelques friches d'anciens bâtiments très dégradés. Nous descendons jusqu’à l'avenida Brazil où nous dînerons le soir.

Santiago depuis le Cerro Santa Lucia

20/03 de Santiago à Paris CDG Dernier jour au Chili, je pars seul ce matin en direction de la Moneda et vais grimper sur le Cerro Santa Lucia, petite colline pointue d'où la vue sur la ville est belle, les nombreux jardiniers sont à l'œuvre sur la colline, en ville les balayeurs s'activent. La présence policière est importante ici à Santiago mais on l’a remarquée partout au Chili. Retour à l‘hôtel, lecture au chaud soleil puis départ vers la station Heroes d'où partent les bus Centropuerto. Au bout d’une 1/2h d'une circulation fluide nous sommes arrivés. Décollage dans un Boeing 777 à 17h05 pour 13h10mn de vol jusqu'à C.D.G.

Survol des Andes

21/03 de Paris CDG à Madrid Arrivée à Paris petite attente puis redécollage dans une Airbus A319 pour 1h30mn de vol jusqu'à Madrid Barajas. Après-midi à flâner dans le centre de Madrid : Plaza Mayor, Puerta del Sol.

22/03 de Madrid à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.

Nos coups de cœur

* Santiago : ville plus intéressante que prévue en particulier les quartiers de Bellavista, de Lastarria, et de Paris-Londres. * Frutillar et Puerto Varas, agréables villes situés en bord de lac avec un beau décor ***Valparaiso : ses cerros et ses miradors, ses innombrables fresques murales. *** Torres del Paine : un panorama somptueux dont les lumières varient suivant l'heure et les endroits *** Le glacier du Perito Moreno : impressionnant ! *** Chalten et le massif du Fitzroy : superbe massif *** la région de l'Aysen : Des lacs et des rivières aux couleurs extraordinaires et des villages authentiques, comme Puerto Bertrand, perdus dans cette nature brute *** l'île de Chiloe, ses églises, ses petits ports et ses restaurants spécialisés en fruits de mer *** les parcs naturels de la région des lacs et de l'Araucanie : surtout celui de Villarrica, de Conguillio et de Huerquehue avec leurs forêts superbes, leurs lagunes aux couleurs multicolores et les panoramas magnifiques visibles depuis leurs miradors. J'ai particulièrement apprécié le sentier los lagos (P.N. Huerquehue) et celui de la Sierra Nevada (P.N. Conguillio).

***la gentillesse des Chiliens en général

Ce qu’on à moins apprécié

Le coût de la vie en général très proche des prix européens mais plus particulièrement élevé en Patagonie dans les trois grands parcs et sans rapport avec la qualité ! Les pistes de ripio (pistes gravillonnées avec nids de poule et tôle ondulée) surtout en Patagonie mais aussi en Araucanie et dans la région des Lacs, inévitables pour accéder aux différents parcs et à leurs sentiers. Certains hébergements (cabañas) étaient particulièrement difficiles à repérer par manque de panneaux les signalisant et dont l'adresse était trop vague. Il a souvent fallu faire appel à plusieurs habitants pour arriver à les trouver ! En ville, la circulation dans les rues en damiers avec les nombreux sens interdits pas toujours bien signalisés, ce qui fait que je me suis quelques fois trouvé à contre-sens !

Scènes typiques chiliennes

Les chiens que l'on voit partout, en ville comme à la campagne, souvent endormis sur les trottoirs ou en balade ou gardant les maisons. Le nombre important de jeunes vacanciers marcheurs, sacs au dos, pataugas au pied, faisant du stop à la sortie des villes. La présence continue des clôtures en Patagonie Les maisons recouvertes de bardeaux en alerce, celles qui sont en très mauvais état, celles perdues au fond des bois et celles de couleur pimpante. La corvée de bois : un peu partout en entend et on voit les gens « faire du bois » pour l'hiver. Les jongleurs qui font la manche en ville devant les feux rouges au carrefour. Les arbres magnifiques que l'on peut voir dans les parcs mais aussi dans la campagne. Les employés chargés de faire payer le stationnement en ville.

Budget total pour deux personnes et 44 jours : 7290 €

Dont 1450 € d’avion (Europe-Chili et 2 vols intérieurs) et 983 € de location de voitures

Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :

https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6

https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Trois semaines d'été dans les Dolomites et en Slovénie (+ Bonus Venise) English translation pending
by Joleeeene · 2018-10-14 · 81 replies
Bonjour à tous,

Rentrée depuis quelques semaines, je m’attelle à la rédaction d’un petit carnet sur un road trip de 3 semaines dans les Dolomites et en Slovénie au mois d’août 2018.

Au programme, des spritz, quelques plongeons, mais surtout beaucoup de marche dans des paysages spectaculaires.

Nous voyagions à deux (couple de trentenaires) avec une voiture louée à l’aéroport de Venise.

Nous avons réservé nos vols et tous nos logements (hôtels et B&B) en juillet, un peu moins d’un mois avant le départ. C’est faisable mais trop tard : nous avons payé nos A/R Paris-Venise assez cher et nous dormions parfois un peu loin du point de départ des randonnées.

Notre itinéraire :

Jour 1 : Arrivée à Venise –> Nuit Trente Jour 2 : Dolomites de Brenta –> Nuit Trente Jour 3 : Trente -> Lago Di Tovel –> Nuit Chiusa Jour 4 : Seceda / Puez-Odle –> Nuit Chiusa Jour 5 : Adolf Munkel Trail –> Santa Maddalena -> Nuit Bolzano Jour 6 : Bolzano –> Spa Miramonti -> Merano -> Nuit Bolzano Jour 7 : Route des Dolomites -> Lago di Carezza -> Nuit Arabba Jour 8 : Cinque Torri et Nuvolau -> Nuit Arabba Jour 9 : Alpe di Fanes -> Nuit Arabba Jour 10 : Lago di Sorapis -> Cortina d'Ampezzo -> Nuit Villabassa Jour 11 : Bressanone -> Route des vins du Sud-Tyrol -> Nuit Villabassa Jour 12 : Lago di Braies -> Tre Cime di Lavaredo -> Nuit Kranjska Gora Jour 13 : Parc national du Triglav -> Nuit Kranjska Gora Jour 14 : Vallée de la Soca -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 15 : Lac de Bohinj -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 16 : Gorges de Vintgar -> Lac de Bled -> Radovljika -> Nuit Logarska Dolina Jour 17 : Logarska Dolina -> Nuit Logarska Dolina Jour 18 : Velika Planina -> Nuit Ljubljana Jour 19 : Ljubljana -> Nuit Ljubljana Jour 20 : Retour voiture Venise -> Torcello -> Burano -> Nuit Burano Jour 21 : Venise -> Nuit Burano Jour 22 : Murano -> Vol aéroport Venise

Cela faisait plusieurs années que les paysages des Dolomites nous faisaient rêver mais nous avons tendance à partir un peu plus loin l’été, pour optimiser nos 3 semaines.

Cette année, nous penchions pour l’Ouest canadien, mais nous nous y sommes pris trop tard. Nous avons donc opté (sans regret) pour les Dolomites, en décidant d’y ajouter la Slovénie et quelques jours à Venise (que nous connaissions déjà).

Pour planifier nos randonnées, nous avons principalement eu recours au site 10Hikes.com et au Guide « Shorter Walks in the Dolomites » (Editions Cicerone).

Je précise que j’adore marcher mais que je suis loin d’être une grande sportive : je galère un peu en montée et j’ai un genou fragile. Nous avons donc visé des randonnées abordables en termes de dénivelé.

A bientôt pour le récit jour par jour !

Rapide tour de Nouvelle-Zélande en un mois English translation pending
by Sheepie · 2017-12-25 · 36 replies
Merci à ceux qui m’ont aidé à peaufiner mon troisième voyage en Nouvelle-Zélande en compagnie de Béa et Gilbert rencontrés sur ce forum. En complément du blog que j’ai rédigé au jour le jour , je livre ici un condensé avec des détails pratiques (bus, hébergements, bon plans…) à l’intention des futurs voyageurs. La carte de l’itinéraire est disponible ici Type de voyage : confort, mode road trip avec hébergements en appartements type motel. Peu de restaurants, courses dans les supermarchés et aux étals de bord de route (quand vous en voyez un, arrêtez-vous ou faites demi-tour, cela en vaut la peine). Nous avions choisi Cathay Pacific et un arrêt de deux nuits à Hong-Kong pour nous rendre là-bas. Ce stop prolongé nous a permis d’absorber une partie du décalage horaire et nous nous sommes rapidement adaptés à nos horaires inversés (12 h de décalage à cette saison). Cela a été beaucoup plus difficile au retour, avec seulement une escale de 3h. Pour le passage en douane, nous avons préféré déclarer la présence de produits alimentaires et médicaments à base d’herbes sur le formulaire remis dans l’avion. L’officier nous a demandé de préciser la nature des articles, qui ne posaient pas de problèmes selon lui. Par contre, un petit pot de confit au milieu de mon bagage principal a attiré l’œil de l’employé au scanner et j’ai dû ouvrir mon sac. Je n’ai pas eu à le vider entièrement, mon interlocuteur m’a aimablement montré l’endroit où se trouvait l’objet du délit… qui avait le tort d’avoir la couleur du miel, produit strictement interdit à l’importation en Nouvelle-Zélande. Dès notre arrivée, nous avons procédé à l’achat d’un modem Pocket Wifi, avec 8 Giga de données, à partager entre nos quatre appareils (on peut aller jusqu’à 5). J’avais le souvenir de l’absence de wifi gratuit, confirmé par des expériences récentes d’autres voyageurs, mais en fait, c’est de moins en moins vrai, notamment en ce qui concerne les motels et holiday parks. Pour les opérations à sécuriser (paiements, chat en ligne…), c’est quand même un achat prudent. Si vous disposez déjà d’un boîtier déverrouillé, emmenez-le et achetez simplement une carte SIM. Et si vous n’avez qu’un téléphone, non verrouillé également, vous pouvez n’acheter qu’une carte pour avoir un numéro local et consulter Internet, utile si vous devez passer des appels. Pour éviter de commencer la conduite à gauche en voiture automatique par une traversée d’Auckland, nous avons réservé le service de Quick Shuttle pour nous amener au pied de notre immeuble. A trois, ce n’est guère plus cher que le bus. Nous avions trouvé un appartement AirBnb très près du centre et celui-ci m’a réconciliée avec ce site où j’avais eu deux mauvaises expériences… Tout neuf, très bien équipé et à distance de marche des gares routières et ferroviaire. Nous avons consacré l’après-midi à la découverte d’Auckland, en nous rendant sur le Mont Eden en bus, pour profiter de la vue panoramique sur la ville. Le lendemain matin, nous avons appris à nos dépens que le café ordinaire dans une grande enseigne internationale était du café au lait… Nous apprendrons ainsi à le commander « black » et non « plain » ! Un petit tour au port et nous prenons le bus ManaBus pour Warkworth, première ville du nord où j’avais trouvé un loueur de voiture. Pour le bus, les prix que j’avais vu sur Internet étaient très attractifs (10 dollars) mais ils sont multipliés par 2 ou 3 quand on achète dans le bus ou seulement quelques jours avant… Nous avons eu un prix de groupe pour 3 : 70 NZD. 11/11/2017 - Notre première étape est Mangawhai, où je retrouve des amis de longue date devenus fermiers bio à la retraite. Ce petit village est vraiment très sympathique et sa communauté « Plastic Free » y est très active. Il faudra encore beaucoup de temps pour que le pays soit exemplaire dans ce domaine : nous avons en effet été effarés par la quantité de sacs plastique distribués dans les supermarchés.



12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).



Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.

Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…



Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.



Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.

Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.

Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.



Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !

14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)

Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.

Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.



Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...

Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…



Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.

16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.

C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.
Billets Philippines à 485 euros, que pensez-vous de ce vol? English translation pending
by Djemssss · 2015-01-06 · 49 replies
Bonjour a tous,

Je souhaiterai me rendre aux philippines pour les vacances scolaires d'avril. Ayant trouvé des billets a un super prix, je voudrais savoir si c'est vraiment une bonne offre. Je suis a 1h de tgv de Paris. Merci a tous
Randonnée seul en Guyane English translation pending
by Ecko747 · 2014-02-16 · 21 replies
Bonjour,

J'aurais voulu avoir vos avis sur les randonnées en Guyane, Je sais qu'il y a pas mal de chemins balisées avec plus ou moins de difficultés, mais se trouvent ils vraiment au coeur de la forêt amazonienne ? ou restent ils en périphérie ? car on m'a dit qu'il fallait mieux un guide a cause de la faune des fois un peu hostile... qu'en pensez vous ? J'adore la marche, la nature et la photo et je n'ai pas envie de vouloir sortir avec un guide pour me rendre dans la forêt tropicale !

Merci a vous.

geoffrey
Circuit Yellowstone - Las Vegas avec enfants English translation pending
by Titouc · 2012-12-10 · 40 replies
Bonjour,

je prévois un circuit de +/- 18 jours en aout 2013 aux Etats-unis. Nous voyagerons en voitures avec nos 2 garçons de 13 et 14 ans. A priori, notre avion atterrira à Salt Lake City ou à Billings et nous quitterons le pays à Las Vegas. Nous ne ferons donc pas une boucle pour réduire les trajets. Par contre, j'aurai besoin de conseils pour l'élaboration du trajet en sachant qu'on aimerait assister à un rodeo à Cody, qu'on aimerait passer par Monument Valley et par Zion. Par contre, nous sommes prêts à passer le Grand Canyon que nous avons vu il y a 15 ans. Merci pour votre aide car je nsais vraiment comment organiser mon parcours!
Noms génériques des médicaments en espagnol English translation pending
by Sls0 · 2012-07-26 · 3 replies
Ci-dessous la liste des noms génériques des médicaments en espagnol. Il m'a permis de trouver la correspondance avec des médicaments dont j'avais l'habitude en France. J'espère quelle pourra vous servir.

Après 60 piqures de moustiques la première semaine, je peux dire que le DEET est efficace. Si en France il faut une ordonance pour certains médicaments comme une pommade antibiotique, en RD c'est pas le cas. Exemple je me suis brûlé au pot d'échappement d'une moto concho, j'ai montré la plaie à une pharmacienne qui m'a donné tout le nécessaire pour les soins. A ABCIXIMAB: Reopro ACAMPROSATO: Campral ACARBOSA: Glucobay, Glumida ACEBUTOLOL: Sectral ACECLIDINA: Glaucostat ACECLOFENAC: Airtal, Falcol, Gerbín, Saneín ACEMETACINA: Espledol, Oldán ACENOCUMARINA: v. Acenocumarol ACENOCUMAROL: Sintrom ACETAMINOFENO: v. Paracetamol ACETAZOLAMIDA: Diamox, Edemox ACETILCISTEÍNA: Fluimucil, Fluimucil antídoto, Solmucol ACETILCOLINA: Acetilcolina 1 % ACETILESPIRAMICINA: Dicorvín ACETOHIDROXÁMICO, ÁCIDO: Uronefrex ACEXAMATO DE CINC: Copinal ACICLOVIR: Aciclovir Alonga, Cusiviral, Maynar, Virherpes, Virmen, Zovirax ÁCIDO ACETILSALICÍLICO: AAS, Ácido acetilsalicílico, Adiro, Algho, ASL Normon, Aspegic, Aspinfantil, Aspirina, Aspro, Bioplak, Calmantina, Helver Sal, Lysinotol, Mejoral infantil, Okal infantil, Orravina, Rhonal, Saspryl, Solusprín, Tromalyt, Upsalgina ÁCIDO 5-AMINOSALICÍLICO: v. Mesalazina ÁCIDO e-AMINOCAPROICO: Caproamín ÁCIDO ASCÓRBICO: Caramelos C Vit, Cebión, Citrolíder, Citrovit, Juncé, Ledovit, Redoxón, Upsa C, Vitamina C Roche ÁCIDO AZELAICO: Skinorén, Zeliderm ÁCIDO CIS-RETINOICO: v. Isotretinoína ÁCIDO CLAVULÁNICO (+ AMOXICILINA): Amoxyplus, Augmentine, Bigpen, Burmicín, Clavepen, Clavucid, Clavumox, Duonasa, Eupeclanic, Inmupén, Kelsopén, Pangamox ÁCIDO CLODRÓNICO: v. Clodrónico ÁCIDO CLOFÍBRICO: v. Clofíbrico ÁCIDO CROMOGLÍCICO: v. Cromoglícico ÁCIDO DIPROPILACÉTICO: v. Valproico ÁCIDO DISALICÍLICO: v. Salsalato ÁCIDO FÓLICO: v. Fólico ÁCIDO FUSÍDICO: Fucidine, Fucithalmic ÁCIDO SALICÍLICO: Antiverrugas Ortho, Callicida, Callofín, Cornina, Ungüento Morrith, Orgocall, Verrupatch ÁCIDO MECLOFENÁMICO: Meclomén ÁCIDO MEFENÁMICO: Coslán ÁCIDO NALIDÍXICO: Ácido nalidíxico ÁCIDO NIFLÚMICO: Niflactol ÁCIDO OXOLÍNICO: Oribiox, Oxonex ÁCIDO QUENODESOXICÓLICO: Quenobilán, Quenocol ÁCIDO RETINOICO: v. Tretinoína ÁCIDO 13-CIS RETINOICO: v. Isotretinoína ÁCIDO SALICILSALICÍLICO: v. Salsalato ÁCIDO TIAPROFÉNICO: Derilate, Surgamic ÁCIDO TRANEXÁMICO: Amchafibrín ÁCIDO TRANSRETINOICO: v. Tretinoína ÁCIDO URSODESOXICÓLICO: Ursobilane, Ursochol, Ursolite ÁCIDO VALPROICO: Depakine, Depakine Crono ACITRETINA: Neotigasón ACTIVADOR TISULAR DEL PLASMINÓGENO: v. Alteplasa ADAPALENO: Differine ADEMETIONINA: S-Amet ADENOSINA: Adenocor ADENOSINA, TRIFOSFATO: Atepodín ADRENALINA: Adrenalina AJMALINA: Gyluritmal ALBENDAZOL: Eskazole ALDESLEUKINA: v. Interleukina 2 ALENDRÓNICO, ÁCIDO: Fosamax ALFA-1-ANTITRIPSINA: Prolastina ALFACALCIDOL: Alfadelta, Etalpha ALFENTANILO: Fanaxal, Limifén ALFUZOSINA: Alfetim, Benestán, Dalfaz ALGELDRATO: Alugelibys, Pepsamar ALGESTONA (+ ESTRADIOL): Topasel ALIMEMAZINA: Variargil ALMAGATO: Almax, Deprece, Obetine ALMASILATO: Alubiphar ALMITRINA: Sovarel, Vectarion ALOPURINOL: Zyloric ALPRAZOLAM: Trankizamín ALPROSTADILO: Alprostadil, Sugirán ALTEPLASA: Actilyse ALTRETAMINA: Hexinawas ALUMINIO FOSFATO: Fosfalúmina AMANTADINA: Amantadina AMBROXOL: Ambrolitic, Dinobroxol, Motosol, Mucibrón, Mucosán, Naxpa AMIKACINA: Amikacina, Biclin, Kanbine AMILASA: Maxilase AMILO, NITRITO DE: Nitrito de amilo AMILORIDA: En asociación AMINEPTINA: Survector AMINOFILINA: Eufilina AMINOGLUTETIMIDA: Orimetén AMIODARONA: Amiodarona, Trangorex AMITRIPTILINA: Tryptizol AMLODIPINA: Astudal, Norvás AMOROLFINA: Locetar, Odenil AMOXAPINA: Demolox AMOXICILINA: Actimoxi, Agerpen, Amitrón, Amoflamisán, Amox, Amoxarén, Amoxi Gobens, Amoxibacter, Amoxicilina, Amoxidel, Amoximedical, Apamox, Ardine, Bioxidona, Bolchipén, Borbalán, Brondix, Clamoxyl, Co Amoxín, Damoxicil, Dobriciclín, Edoxil, Eupén, Halitol, Hosboral, Inexbrón, Metifarma, Morgenxil, Novagcilina, Precopén, Raudopén, Reloxyl, Remisán, Riotapén, Salvapén, Suamoxil, Superpeni, Tolodina AMPICILINA: Ampicilina, Ampiplús, Antibiopén, Britapén, Ciarbiot, Electopén, Gobemicina, Nuvapén AMPICILINA-BENZATINA: Electopén Retard, Etro, Gobemicina Retard, Hispamicina Retard, Maxicilina Iny, Retarpén, Ultrabión Iny, Ultrapenil AMRINONA: Wincorán AMSACRINA: Amsacrina ANCROD: Arvin ANDROSTANOLONA: Gelovit ANFETAMINA: Centramina ANFOTERICINA B: Funganiline ANISTREPLASA: Iminase ANSAMICINA: v. Rifabutina ANTIMONIATO DE MEGLUMINA: Glucantime ANTITROMBINA III: Antitrombina III Grifols, Atenavit, Kybernin P APRACLONIDINA: Iopimax APRINDINA: Fiborán APROTININA: Trasylol ASCORBATO DE HIERRO: Ferro Semar ASTEMIZOL: Alermizol, Astemizol, Esmacén, Hismanal, Histaminos, Hubermizol, Laridal, Paralergín, Retolén, Rifedot, Rimbol, Romadín, Simprox, Urdrim ATENOLOL: Atenolol, Blokium, Neatenol, Tenormín ATRACURIO: Tracrium ATROPINA: Atropina Braun, Atropina sulfato Serra, Colircusí Atropina, Colirio Llorens Atropina, Colirio Ocul Atropina, Oft Cusí Atropina AURANOFINA: Crisinor, Ridaura AUROTIOMALATO SÓDICO: Miocrín AZATADINA: Lergocil AZATIOPRINA: Imurel AZELASTINA: Afluon, Alferos AZITRAMICINA: Goxil, Toraseptol, Vinzam, Zentavión, Zitromax AZTREONAM: Azactam, Urobactam B BACAMPICILINA: Ambaxino, Penglobe, Velbacil BACLOFENO: Lioresal BAMBUTEROL: Bambec BAMETÁN: Vasculat BECLAMIDA: Posedrine BECLOMETASONA: Beclo asma, Beclo rino, Becloforte Inhal, Beclosona, Beconase Nasal, Becotide, Betsuril, Broncivent, Decasona, Dereme, Menaderm Simple, Novahaler BENAZEPRILO: Cibacén, Labopal BENCIDAMINA: Fulgium, Rosalgín, Tantum BENCILPENICILINA: Coliriocilina, Pekamín, Penibiot, Penibiot lidocaína, Peniclina G Llorente, Penilevel, Peniroger, Sodiopén, Unicilina BENCILPENICILINA-BENZATINA: Benzetacil, Cepacilina BENCILPENICILINA-PROCAÍNA: Aqucilina, Farmaproína, Fradicilina BENORILATO: Doline, Vetedol BENSERAZIDA (+ METILDOPA): Madopar BENTAZEPAM: Tiadipona BENZALCONIO: Armil, Benzalc, Crema Contracept Lanzas, Novamina, Mini Óvulo Lanzas BENZBROMARONA: Urinorm BENZEXOL: v. Trihexifenidilo BENZIODARONA: Dilafurane BENZOCAÍNA: Dentispray, Hurricaine, Lanacane BENZOÍLO: Aldoacné, Benoxygel, Clearamed, Oxiderma, Panoxyl, Peroxacné, Peroxibén, Stop espinilla Normaderm BETAHISTINA: Betahistina, Fidium, Serc BETAMETASONA: Betamatil, Betnovate, Celestoderm, Celestone, Diproderm BETANECOL: MyoHermes BETAXOLOL: Betoptic, Oxodal BEZAFIBRATO: Difaterol, Eulitop, Reducterol BICALUTAMIDA: Casodex BIFONAZOL: Bifokey, Moldina, Monostop, Mycospor BINIFIBRATO: Antopal, Biniwas, Clearón BIPERIDENO: Akinetón BISACODILO: Dulco Laxo, Medesup BISOPROLOL: Emconcor, Euradal, Godal BLEOMICINA: Bleomicina Almirall BREA DE HULLA: Psoriasdín BREA VEGETAL: Jabón de Brea BROMAZEPAM: Lexatín BROMHEXINA: Bisolvón BROMOCRIPTINA: Parlodel BROTIZOLAM: Sintonal BUDESÓNIDO: Demotest, Neo Rinactive Olfex Pulmicort, Pulmictán, Ribusol, Rhinocort aqua, Rinactive BUFLOMEDILO: Loftón, Sinoxis BUFORMINA: Silubín retard BUMETANIDA: Farmadiuril, Fordiurán BUPIVACAÍNA: Svedocaín BUPRENORFINA: Buprex, Prefín BUSERELINA: Suprecur, Suprefact BUSPIRONA: Buspar, Buspisal, Effiplén, Narol BUSULFÁN: Busulfán BUTALAMINA: Surem BUTIBUFENO: Mijal BUTILESCOPOLAMINA, BROMURO: Buscapina BUTORFANOL: Verstadol C CABERGOLINA: Dostinex CADMIO: Biocadmio CAFEÍNA: Prolert CALCIFEDIOL: Hidroferol CALCIO, ACETATO: Royén CALCIO, CARBONATO: Caosina, Carbocal, Fortical, Mastical CALCIO, CLORURO: Cloruro cálcico CALCIO, FOSFATO: Calcio 20, Ostram CALCIO, GLUBIONATO: Calcium Sandoz CALCIO, GLUCONATO: Gluconato cálcico Pharma CALCIPOTRIOL: Daivonex CALCITONINA: Bionocalcín, Calcitonina, Calogén, Calsynar, Cibacalcina, Kalsimín, Miacalcic, Oseototal, Osteobión, Sical, Tonocaltín, Ucecal CALCITRIOL: Calcijex, Rocaltrol CAMAZEPAM: Albego CAPREOMICINA: Capastat CAPSAICINA: Capsidol, Gelcén, Katrum, Priltam CAPTOPRILO: Alopresín, Capotén, Cesplón, Dardex, Dilabar, Garanil, Tensoprel CARBAMAZEPINA: Tegretol CARBASALATO CÁLCICO: Ascal CARBENICILINA: Geopén CARBENOXOLONA: Sanodín CARBIDOPA (+ METILDOPA): Sinemet CARBIMAZOL: Neo Tomizol CARBIMIDA CÁLCICA: Colme CARBOCISTEÍNA: Actithiol, Anatac, Mucovital, Pectox, Viscoteína CARBÓN ADSORBENTE: Arkocápsulas Carbón, Ultra Adsorb CARBOPLATINO: Ercar, Nealorín, Paraplatín, Platinwas CARISOPRODOL: Somalgit CARMUSTINA: Nitrourean CARNITINA: Carnicor, Secabiol CARTEOLOL: Arteolol, Elebloc, Mikelán CARVEDILOL: Coroprés, Kredex CEFACLOR: Ceclor CEFADROXILO: Cefadroxilo, Duracef CEFALEXINA: Bioscefal, Cefalexgobens, Cefalexina Llorente, Cefamiso, Defaxina, Efemida, Karilexina, Kefloridina, Lexibiótico, Lexincef, Sulquipén, Torlasporín CEFALOTINA: Cefalotina, Keflin CEFAMANDOL: Cefamandole, Mandokef CEFAPIRINA: Brisfirina CEFAZOLINA: Areuzolín, Brizolina, Caricef, Cefa Resan, Cefabiot iny, Cefacene, Cefadrex, Cefakes, Cefamezín, Cefamusel, Cefazolina, Fazoplex, Filoklín, Gencefal, Intrazolina, Karidina, Kefol, Kurgán, Neofazol, Tasep, Tecfazolina, Zolival CEFEPIMA: Maxipime CEFIXIMA: Denvar, Necopén CEFMETAZOL: Cemetol CEFMINOX: Alteporina, Tencef CEFONICIDA: Monocid, Unidie CEFOPERAZONA: Cefobid CEFOTAXIMA: Cefacrón, Claforán, Primafén CEFOXITINA: Cefaxicina, Mefoxitín CEFPODOXIMA-PROXETILO: Kelbium, Orelox, Otreón CEFPROZILO: Arzimol, Brisoral CEFRADINA: Septacef, Velocef CEFTAZIDIMA: Fortam, Kefamín, Potendal CEFTIBUTENO: Biocef, Cedax, Cepifrán CEFTIZOXIMA: Cefizox, Epocelín CEFTRIAXONA: Rocefalín CEFUROXIMA: Curoxima CEFUROXIMA-AXETILO: Nivador, Selán, Zinnat CELIPROLOL: Cardem, Moderator CETILPIRIDINIO: Angifonil CETIRIZINA: Alerlisín, Virlix, Voltric, Zyrtec CETRIMIDA: Cetavlón CIANOCOBALAMINA: Cromatonbic B12, Lifatón B12, Optovite B12, Reticulogén fortificado CICLOBENZAPRINA: Yurelax CICLOFOSFAMIDA: Cicloxal, Genoxal CICLOPENTOLATO: Colircusí ciclopléjico, Colirio Llorens, Colirio ocul ciclopléjico CICLOPIROX: Batrafén, Ciclochem, Fungowas, Rimafungol CICLOSPORINA: Sandimmún CILASTATINA (+ IMIPENEM): Tienam CILAZAPRILO: Inhibace, Inocar CIMETIDINA: Ali Veg, Cimetidina, Fremet, Gastro H2 Lesvi, Mansal, Tagamet CINARIZINA: Cinarizina, Pervasum, Stugerón CINITAPRIDA: Blaston, Cidine CIPROFLOXACINA: Paycip, Belmacina, Catx, Ceprimax, Cetraxal, Cipobacter, Ciprok, Cunesín, Estecina, Globuce, Huberdoxina, Inkamil, Oftacilox, Piprol, Plenolyt, Quipro, Rigorán, Sepcén, Septocipro, Tam, Velmonit CIPROHEPTADINA: Klarvitina, Periactín, Viternum CIPROTERONA: Androcur CIPROTERONA (+ ETINILESTRADIOL): Diane 35 CIS-CLOPENTIXOL: v. Zuclopentixol CISAPRIDA: Arcasín, Fisiogastrol, Kelosal, Kinet, Prepulsid, Trautil CISATRACURIO: Nimbex CISPLATINO: Cisplatin, Neoplatín, Placis, Platistil CITALOPRAM: Prisdal, Seropram CITARABINA: Citarabina CITICOLINA: Neurodynamicum, Numatol, Saurán, Somazina CLARITROMICINA: Bremón, Klacid, Kofrón CLAVULÁNICO: v. Ácido clavulánico CLEBOPRIDA: Clanzol, Cleboril, Madurase CLEMASTINA: Tavegil CLENBUTEROL: Spiropent, Ventolase CLINDAMICINA: Clinwas, Dalacín CLOBAZAM: Clarmyl, Noiafrén CLOBENZOREX: Finedal CLOBETASOL: Clovate, Declobán CLOBETASONA: Cortoftal, Emovate CLODRÓNICO, ÁCIDO: Bonefos, Mebonat CLOFAZIMINA: Lamprén CLOFEDIANOL: Gentós CLOFIBRATO: Neo-Atromid CLOMETIAZOL: Distraneurine CLOMIFENO: Clomifén Casen, Omifín CLOMIPRAMINA: Anafranil CLONAZEPAM: Rivotril CLONIDINA: Catapresán, Isoglaucón CLONIXINATO DE LISINA: Dolalgial CLOPENTIXOL (Z): v. Zuclopentixol CLOPERASTINA: Flutox, Sekisán CLORAMBUCILO: Leukerán CLORANFENICOL: Chemicetina, Chloromycetin, Colircusí cloranfenicol, Colirio Llorens cloranfenicol, Isopto fenicol, Normofenicol CLORAZEPATO DIPOTÁSICO: Nansius, Tranxilium CLORDIAZEPÓXIDO: Huberplex, Omnalio CLORHEXIDINA: Cristalcrom, Cristalmina, Curafil, Cuvefilm, Deratín, Hibimax, Hibitane, Hibiscrub, Menalmina, Odol med dental, Sterilón CLORIMIPRAMINA: v. Clomipramina CLORMETIAZOL: v. Clometiazol CLOROQUINA: Cloroquina, Resochín CLOROTRIANISENO: Tace CLOROXILENOL: Curistán CLORPROMAZINA: Clorpromazina, Largactil CLORPROPAMIDA: Diabinese CLORTALIDONA: Higrotona CLORTETRACICLINA: Aureomicina, Colircusí Aureomicina, Pomada OC Aureomicina CLOTIAPINA: Etumina CLOTIAZEPAM: Distensán CLOTRIMAZOL: Canestén, Fungidermo, Ictán CLOXACILINA: Anaclosil, Orbenín CLOZAPINA: Leponex COBAMAMIDA: Ambritán, Zimadoce CODEÍNA: Bisoltus, Codeisán, Fludán codeína, Histaverín, Perduretas codeína CODERGOCRINA: v. Dihidroergotoxina COLCHICINA: Colchicine Oudé COLECALCIFEROL: Quimpe Vitamín D3, Vitamina D3 COLESTIPOL: Colestid COLESTIRAMINA: Lismol, Questrán APM, Resincolestiramina COLFOSCERILO: Exosurf Neonatal COLISTINA: Colimicina CORTISONA: Altesona COTRIMOXAZOL: Abactrim, Bactifor, Bridotrim, Brongenit, Eduprim, Gobens trim, Momentol, Salvatrim, Septrim, Soltrim, Toose oral CROMOGLÍCICO (CROMOGLICATO): Cromo Asma, Cusicrom, Frenal, Intal, Nebulasma, Nebulcrom, Rinofrenal CROTAMITÓN: Euraxil D DACARBAZINA: Dacarbazina, DTIC Dome DALTEPARINA: Boxol, Fragmín DANAZOL: Danatrol DAPSONA: Sulfona DAUNORUBICINA: Daunoblastina DEFEROXAMINA: Desferín DEFLAZACORT: Dezacor, Zamene DEHIDROEPIANDROSTERONA: v. Prasterona DEQUALINIO: Dequadín DESFLURANO: Suprane DESMOPRESINA: Minurín DESOGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Microdiol, Suavuret DESOXICOFORMICINA: v. Pentostatina DESOXIMETASONA: Flubasón DESOXIRRIBONUCLEASA: Parkelase DEXAMETASONA: Colircusí dexametasona, Decadrán, Decadrán colirio, Dexametasona Belmac, Fortecortín, Maxidex, Oft Cusí dexametasona DEXCLORFENIRAMINA: Polaramine DEXFENFLURAMINA: Dipondal DEXKETOPROFENO: Enantyum, Ketesse, Quiralam DEXTRANO 40: Bas Dextrán, Rheomacrodex DEXTRANO 70: Dacrolux, Dextranorm, Macrodex, Tears humectante DEXTROMETORFANO: Cinfatós, Formulatus, Humex, Robitussin DM antitusivo, Romilar, Siepex, Tosfriol, Tusitinas, Tusorama, Valdatos DEXTROPROPOXIFENO: Darvon, Deprancol DIAZEPAM: Calmavén, Diaceplex, Diazepam, Drenian, Sico relax, Stesolid, Valium DIAZÓXIDO: Hyperstat DIBUCAÍNA: v. Cincocaína DICICLOMINA: v. Dicicloverina DICICLOVERINA: Bentylol DICITRATOBISMUTATO TRIPOTÁSICO: Gastrodenol, Helol DICLOFENAC: Di retard, Diclofenaco, Dolotrén, Liberalgium, Luase, Voltarén DICLOFENAMIDA: Glaucodine, Oratrol DICLORISONA: Dermarén, Dicloderm forte DIDANOSINA: Videx DIDROGESTERONA: Duphastón DIFENHIDRAMINA: Benadryl, Dormplus DIFENILHIDANTOÍNA: v. Fenitoína DIFENOXILATO (+ ATROPINA): Protector DIFLORASONA: Murode, Vincosona DIFLUCORTOLONA: Claral DIFLUNISAL: Dolobid DIGOXINA: Digoxina, Lanacordín DIHIDROCODEÍNA: Contugesic, Paracodina, Tosidrín DIHIDROERGOCRISTINA: Diertine, Ergodavur DIHIDROERGOTAMINA: Dihydergot, Tenuatina DIHIDROERGOTOXINA: Ergodilat, Hydergina DIHIDROESTREPTOMICINA: Coliriocilina DHD Estrep DIHIDROQUINIDINA: Lentoquine DIHIDROXIPROGESTERONA: v. Algestona

DILTIAZEM: Angiodrox, Cardiser, Carreldón, Globendián, Convectal, Coroláter, Cronodine, Dilaclán, Diltiwas, Dinisor, Doclis, Lacerol, Masdil, Tilker, Uni Masdil DIMEMORFANO: Dastosín DIMENHIDRINATO: Biodramina, Cinfamar, Contramareo, Travel well DIMETICONA: Aero Red, Enterosilicona, Pergastric DIMETINDENO: Fenistil DIMETOTIAZINA: Migristene DINITRATO DE ISOSORBIDA: Iso Lácer, Maycor DINOPROSTONA: Gravidex, Prepidil, Prostaglandina E2 DIOSMINA: Daflón, Diosminil, Insuvén DIPIRIDAMOL: Miosén, Persantín DIPIRONA: v. Metamizol DIPIVEFRINA: Diopine, Glaudrops DIRITROMICINA: Balodín, Noriclán, Nortrón DISOPIRAMIDA: Dicorynán DISULFIRAM: Antabus DITAZOL: Ageroplás DITRANOL: Anthranol DOBUTAMINA: Dobutrex DOCETAXEL: Taxotere DOCUSATO SÓDICO: Tirolaxo DOMPERIDONA: Domperidona Gamir DONEPEZILO: Aricept DOPAMINA: Aprical dopamina, Clorhidrat dopamina, Dopamina DORNASA ALFA: Pulmozyme DOSULEPINA: Prothiaden DOXAPRAM: Docatone DOXAZOSINA: Cardurán, Progandol DOXEPINA: Sinquán DOXICICLINA: Clisemina, Docostyl, Dosil, Doci, Doxiciclina, Doxiclat, Doxinate, Doxitén, Novelcilina, Retens, Solupén, Tetrasán, Vibracina, Vibrasán DOXILAMINA: Donormyl, Dormidina, Duebien, Unisom DOXORUBICINA: Doxorubicina, Farmiblastina DROPERIDOL: Dehidrobenzperidol, Thalamonal (+ fentanyl) E EBASTINA: Bromselón, Ebastel, EBROTIDINA: Ebrocit ECONAZOL: Etramón ginecológico, Gyno Pevaryl EDETATO CÁLCICO DISÓDICO: Complecal EDROFONIO: Anticude EFEDRINA: Efedrina Level ELCATONINA: Carbicalcín, Diatín, Elcatonina Cepa EMEPRONIO: Hexanium ENALAPRILO: Acetensil, Baripril, Bitensil, Clipto, Controlvás, Corprilor, Crinorén, Dabonal, Ditensor, Enalapril, Hertén, Hipoartel, Iecatec, Insup, Nacor, Naprilene, Neotensín, Pressitán, Reca, Renitec, Ristalén ENOXACINA: Almitil ENOXAPARINA: Clexane, Decipar EPINEFRINA: v. Adrenalina EPIRUBICINA: Farmorubicina EPOETINA ALFA: Epopén, Eprex EPOETINA BETA: Erantín EPOPROSTENOL: Flolán EPTACOG ALFA: Novosevén Kui ERGOTAMINA: En combinaciones ERITROMICINA: Bio Exazol, Bronsema, Eritrogobens, Eritromicina estedi, Eritroveinte, Erymax, Lagarmicín, Neo Iloticina, Pantomicina ERITROMICINA DERMO: Deripil, Eridosis, Euskín, Lederpax, Loderm, Pantodrín ERITROMICINA OFTAL: Oft Cusi Eritromicina ERITROPOYETINA: v. Epoetina alfa, beta ESCOPOLAMINA: Escopolamina Llorens, Vorigeno ESPECTINOMICINA: Kempi ESPIRAMICINA: Rovamycine ESPIRONOLACTONA: Aldactone 100, Aldactone A ESTANOZOLOL: Winstrol ESTAVUDINA: Zerit ESTRADIOL: Absorlent, Esotrán, Estraderm TTS, Evopad, Menorest, Oestraclín, Progynón depot, Progynova, ESTRAMUSTINA: Estracyt ESTREPTOMICINA: Estreptomicina ESTREPTOCINASA: Kabikinase, Streptase ESTRIOL: Ovestinón, Synapause ESTRÓGENOS CONJUGADOS: Carentil, Equín, Premarín ETAMBUTOL: Etambutol, Myambutol ETAMIFILINA: Solufilina, ETIDRÓNICO, ÁCIDO: Difosfén, Osteum ETILEFRINA: Efortil ETILO CLORURO: Cloretil ETINILESTRADIOL (+ GESTÁGENO): Diane 35, Eugynón, Gynovín, Microdiol, Microgynon, Minulet, Neo Lyndiol, Neogynona, Ovoplex, Ovoplex 30 150, Primosistón, Suavuret, Tri Minulet, Triagynón, Triciclor, Trigynovín ETOFENAMATO: Afrolate, Flogoprofén, Zenaván ETOFIBRATO: Afloyán ETOMIDATO: Hypnomidate ETOPÓSIDO: Lastet, Vepesid ETOSUXIMIDA: Etosuximida, Zarontín ETOZOLINA: Elkopín F FACTOR IX: Bebulín Inmuno, Immunine Stim Plus, Mononine FACTOR VIII: Beriate P, Bioclate, Criostat SD 2, Fanhdi, Helixate, Hemofil M, Kogenate, Kryobulín Inmuno Tim, Monoclate P, Recombinate FAMCICLOVIR: Famvir FAMOTIDINA: Brolín, Confobos, Cronol, Digervín, Dispromil, Fagastril, Famotidina, Famulcer, Fanosín, Fanox, Gastrión, Gastrodomina, Gastropén, Ingastri, Invigán, Muclox, Nulcerín, Rubacina, Tairal, Tamerán, Tamín, Tipodex, Ulcetrax, Ulgarine, Vagostal FELBAMATO: Taloxa FELODIPINA: Fensel, Perfudal, Plendil, Preslow FENAZOPIRIDINA: En combinaciones FENBUFENO: Cicopal FENFLURAMINA: Ponderal FENILBUTAZONA: Butazolidina, Carudol FENILEFRINA: Analux, Boraline, Colircusí fenilefrina, Colirio Ocul fenilefrina, Mirazul, Neo Lacrim, Vistafrín FENILEFRINA RINO: Ada, Disneumón pernasal, Pulverizador nasal Colla FENITOÍNA: Epanutín, Fenitoína Rubio, Neosidantoína, Sinergina FENOBARBITAL: Gardenal, Gratusminal, Luminal, Luminaletas FENOFIBRATO: Liparisón, Secalip FENOLFTALEÍNA: Laxen Busto, Purgante Orraván, Sure Lax FENOTEROL: Berotec FENOXIMETILPENICILINA: Penilevel oral FENOXIMETILPENICILINA-BENZATINA: Benoral FENPROPOREX: Antiobes retard, Dicel, Grasmín, Tegisec FENTANILO: Durogesic, Fentanest FENTIAZAC: Donorest, Riscalón FEPRAZONA: Brotazona FERRITINA: Ferritina, Ferroprotina, Hierco, Profer FERROCOLINATO: Podertonic FERROGLICINA SULFATO: Glutaferro FIBRINA: Tissucol immuno FILGRASTIM: Granulokine, Neupogén FILICOL: Efensol FINASTERIDA: Proscar, Urprosán FITOMENADIONA: Konakión FLAVOXATO: Uronid FLECAINIDA: Apocard FLOCTAFENINA: Idarac FLUBENDAZOL: Flicum FLUCLOROLONA: Cutanil FLUCONAZOL: Diflucán, Lavisa, Loitin, Solacap FLUDARABINA: Beneflur FLUDROCORTISONA: Astonín FLUDROXICORTIDA: Drenisón FLUFENAZINA: Modecate FLUMAZENILO: Anexate FLUMETASONA: Locortene FLUNARIZINA: Flerudín, Flurpax, Sibelium FLUNITRAZEPAM: Rohipnol FLUOCINOLONA: Alvadermo, Anatopic, Co Fluocín, Cortiespec, Fluocid, Fluocortán, Fluodermo, Gelidina, Oxidermiol, Synalar FLUOCITÓNIDO: Cusilgel, Klariderm, Novoter FLUOCORTOLONA: Ultralán M FLUOROMETOLONA: FML, Isopto Flucón FLUOROURACILO: Efudix, Fluoro Uracil FLUOXETINA: Adofén, Prozac, Reneurón FLUPAMESONA: Flutenal FLUPENTIXOL: Deanxit FLUPREDNIDENO: Decoderm FLURAZEPAM: Dormodor FLURBIPROFENO: Frobén, Neo artrol, Ocuflur, Tulip FLUTAMIDA: Eulexín, Grisetín, Oncosal, Prostacur FLUTRIMAZOL: Flusporán, Funcenal, Micetal FLUVASTATINA: Lescol, Lymetel FLUVOXAMINA: Dumirox FOLCODINA: Trophires FÓLICO, ÁCIDO: Acfol, Ácido fólico Aspol FOLINATO CÁLCICO: Cromatonbic folínico, Folaxín, Folidán, Isovorín, Lederfolín FORMESTANO: Lentarón FORMOTEROL: Foradil, Neblik FOSCARNET: Foscavir FOSFOMICINA: Fosfocina, Monofoscín, Monurol, Solufos FOSFOSAL: Aydolid, Disdolén, Protagina FOSINOPRILO: Fositens, Hiperlex, Tenso Stop FUROSEMIDA: Seguril FUSÍDICO, ÁCIDO: Fucidine, Fucithalmic G GABAPENTINA: Neurontín GALAMINA: Miowás G GANCICLOVIR: Cymevene GEMCITABINA: Gemzar GEMFIBROCILO: Bolutol, Decrelip, Gemfibrozilo, Litarek, Lopid, Pilder, Taborcil, Trialmín GENTAMICINA: Genta Gobens, Gentalodina, Gentamedical, Gentamicina, Gentamival, Genticina, Gentralay, Gevramycin, Lantogent, Rexgenta GESTODENO (+ ETINILESTRADIOL): Gynovín, Minulet, Tri Minulet, Trigynovín GESTONORONA: Depostat GESTRINONA: Nemestrán GLIBENCLAMIDA: Daonil, Euglucón, Glucolón, Norglicem 5 GLICEROL: Supo Glicerina, Supo Gliz, Supo Quimpe, Vitrosups GLICEROL DERMO: Gely Lanzas, Glicerina Bidestil, Jabón de glicerina GLICLAZIDA: Diamicrón GLIPENTIDA: Staticum GLIPIZIDA: Glibenese, Minodiab GLIQUIDONA: Glurenor GLISENTIDA: v. Glipentida GLUCAGÓN: Glucagón Gen Novo Nordis GLUCALDRATO: Pyreses GLUCONATO CÁLCICO: Gluconato cálcico Pharma GLUTATIÓN: Tition GONADORELINA: Luforán GONADOTROFINA CORIÓNICA HUMANA: HCG Lepori, Physex Leo, Pregnyl, Profasi HP GOSERELINA: Zoladex GRANISETRÓN: Kytril GRISEOFULVINA: Fulcín, Greosín GUAIFENESINA: Fluidín, Fórmula expec, Lactocol expec, Robitussin H HALAZEPAM: Alapryl HALCINÓNIDO: Halog HALOFANTRINA: Halfán HALOMETASONA: Sicortén HALOPERIDOL: Haloperidol HALOTANO: Fluothane HEMOCOAGULASA: Reptilase HEPARINA: Calciparina, Heparina cálcica, Heparina sódica, Heparina vascular HEPARINOIDE: Hirudoid HEXACLOROFENO: Jabón antiséptico Asens HEXAMIDINA: Hexomedín HEXETIDINA: Oraldine, Oralspray HEXOPRENALINA: Ipradol HIDRALAZINA: Hydraprés HIDROCLOROTIAZIDA: Esidrex, Hidrosaluretil HIDROCORTISONA: Actocortina, Ceneo, Derminovag, Dermosa hidrocortisona, Hidroaltesona, Hidrocortisona, Isdinium, Lactisona, Oft Cusí hidrocortisona, Oralsone, Scalpicín capilar, Schericur, Suniderma, Supralef HIDROXIAPATITA: Ossopan, Osteopor HIDROXIETILALMIDÓN: Expafusín HIDROXIPROGESTERONA: Prolutón depot 5-HIDROXITRIPTÓFANO: Cincofarm, Telesol HIDROXIZINA: Atarax HIDROXOCOBALAMINA: Megamilbedoce HIERRO, LACTATO: Cromatonbiotic Ferro HIERRO, SULFATO: Fero Gradumet HIERRO-DEXTRANO: Imferón HIERRO, ÓXIDO: Endorem HIERRO, SORBITEX: Yectofer HIERRO, SUCCINILCASEÍNA: Ferplex, Ferrocur, Lactoferrina HOMATOPRINA: Colircusí homatropina, Colirio Llorens homatropina, Colirio Ocul homatoprina, Coliriocilina homatropina HORMONA FOLÍCULO ESTIMULANTE Y LUTEINIZANTE: HMG Lepori, Pergonal 500 I IBUPROFENO: Actimidol, Algiasdín, Algisán, Altior, Dalsy, Doctril, Dolocyl, Dorival, Ediluna, Espidifén, Faspic, Femaprim, Femidol, Ibenón, Ibuprofeno, Isdol, Kalma, Leonal, Narfén, Neobrufén, Noalgil, Nurofén, Pocyl, Dadefén Solufena, Todalgil IBUPROXAM: Nalén IDARUBICINA: Zavedos IDOXURIDINA: Virexén IFOSFAMIDA: Tronoxal IMIPENEM (+ CILASTATINA): Tienam IMIPRAMINA: Tofranil INDAPAMIDA: Extur, Tertensif INDINAVIR: Crixiván INDOMETACINA: Aliviosín, Artrinovo, Flogoter, Inacid, Inacid Dap, Indo Framán, Indocaf, Indoftol, Indolgina, Indonilo, Mederreumol, Neo Decabutín, Rheumo Roger, Reusín INDORAMINA: Orfidora INSULINA: Actrapid, Humaplús, Humulina, Mixtard, INSULINA ISOFÁNICA: Humaplús, Humulina, Insulatard NPH, Mixtrad INSULINA LISPRO: Humalog INSULINA-CINC: Humulina Lenta, Ultralenta, Monotard, Ultratard INSULINA-PROTAMINA: v. Insulina Isofánica INTERFERÓN ALFA-2 A: Roferón INTERFERÓN ALFA-2 B: Intrón A, Viraferón INTERFERÓN ALFA-N1: Wellferón INTERFERÓN BETA: Frone INTERFERÓN BETA-1 B: Betaferón INTERFERÓN GAMMA-1 B: Imukín INTERLEUCINA 2: Proleukín IPRATROPIO: Atrovent, Disne Asmol ISOFLURANO: Aerrane, Forane, Isoflurano Inibsa ISOFOSFAMIDA: v. Ifosfamida ISONIAZIDA: Cemidón, Pyreazid, Rimifón ISONIXINA: Nixyn Hermes ISOPRENALINA: Aleudrina ISOSORBIDA, DINITRATO: Iso Lácer, Maycor ISOSORBIDA, MONONITRATO: Cardiovás, Coronur, Dolak, Isonitril, Olicard, Pancardiol, Percorina, Pertil, Titrane, Uniket ISOTRETINOÍNA: Isotrex, Roacután Andreu ISOXSUPRINA: Duvadilán ISPÁGULA: Biopasal Fibra, Fibramucil, Fybogel, Laxisoft, Metamucil, Plantabén ISRADIPINA: Lomir, Vaslán ITRACONAZOL: Canadiol, Hongoseril, Sporanox J JOSAMICINA: Josamina, Josaxín K KANAMICINA: Kanacolirio, Kanescín, Kantrex KETAMINA: Ketolar KETAZOLAM: Marcén, Sedotime KETOCONAZOL: Fungarest, Fungo Hubber, Ketoconazol, Ketoisdín, Micóticum, Panfungol KETOPROFENO: Arcental, Extraplus, Fastum, Ketoprofeno, Ketosolán, Orudis, Reumoquín KETOROLAC: Droal, Tonum, Toradol KETOTIFENO: Ketasma, Zastén L LABETALOL: Trandate LACIDIPINA: Lacimén, Lacipil, Motens LACTITIOL: Emportal, Oponaf LACTULOSA: Belmalax, Duolax, Duphalac, Gatinar, Lactulosa Llorente LAMIVUDINA: Epivir LAMOTRIGINA: Labileno, Lamictal LANREÓTIDO: Somatulina LANSOPRAZOL: Bamalite, Opirén LENOGRASTIM: Euprotín, Granocyte LEUPRORELINA: Ginecrín, Procrín LEVOBUNOLOL: Betagán LEVOCABASTINA: Bilina, Livocab LEVODOPA: Madopar (+ Benserazida), Sinemet (+ Carbidopa) LEVOMEPROMAZINA: Sinogán LEVONORGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Microgynón, Neogynona, Ovoplex, Ovoplex 30, Triagunon, Triciclor LEVOTIROXINA: Dexnón, Levothroid, Thyrax, Tiroxina Leo LIDOCAÍNA: Aeroderm, Curadent, Lidocaína Braun, Lincaína, Xylocaína, Xylonor LINCOMICINA: Cillimicina, Lincocín LINESTRENOL: Neo Lyndiol (+ etinilestradiol), Orgametril LIOTIRONINA: Triyodotironina LIPRESINA: Vasopresina LISINOPRILO: Doneka, Prinivil, Secubar, Zestril LISURIDA: Dopergín LITIO, CARBONATO: Plenur LOFEPRAMINA: Deftán LOMUSTINA: Belustine LOPERAMIDA: Fortasec, Imodium, Imosec, Loperamida, Loperán, Orulop, Taguinol LOPRAZOLAM: Somnovit LORATADINA: Civerán, Clarityne, Optimín, Velodán, Viatine LORAZEPAM: Divial, Donix, Idalprem, Lorazepam Medical, Orfidal, Piralone, Placinoral, Sedizepán LORMETAZEPAM: Loramet, Noctamid, Sedobrina LOSARTÁN: Cozaar LOVASTATINA: Lipodrén, Mevacor, Nergadán, Taucor LOXAPINA: Desconex M MAGALDRATO: Bemolán, Gastromol, Magión, Minotón MAGNESIO, HIDRÓXIDO: Crema de magnesia, en combinación MAGNESIO, ÓXIDO: en combinación MAGNESIO, PIDOLATO: Actimag, Mag 2 MAGNESIO, SULFATO: Sulmetín iny MAGNESIO, TRISILICATO: Mabosil, Silimag MANITOL: Apir manitol, Manitol, Osmofundina MAPROTILINA: Ludiomil MEBENDAZOL: Bantenol, Lomper, Mebendán, Oxitover, Sufil MEBEVERINA: Duspatalín MECLICINA: Chiclida, Dramine, Navicalm MECLOCICLINA: Quoderm MECLOFENÁMICO, ÁCIDO: Meclomén MECLOZINA: v. Meclizina MECOBALAMINA: Asimil B12 MEDRISONA: Liquipom Medrisone MEDROGESTONA: Colpro MEDROXIPROGESTERONA: Depo Progevera, Farlutal, Progevera, Progevera 250 MEFENÁMICO: v. Ácido mefenámico MEGESTROL: Borea, Maygace, Maygace altas dosis, Megefrén, Megostat altas dosis MELFALÁN: Melfalán MELOXICAM: Movalis, Parocín, Uticox MENADIONA: Kaergona MEPERIDINA: v. Petidina MEPIRAMINA: Fluidasa MEPIVACAÍNA: Isogaíne, Scandinibsa MEPROBAMATO: Dapaz, Oasil MEQUINOL: Novo dermaquinona MEQUITAZINA: Mircol MERBROMINA: Cinfacromín, Cromer Orto, Logacrón, Merbromina, Mercromina, Mercurín, Mercurobromo, Mercurocromo, Mercutina, Pintacrom, Super Cromer MERCAPTOPURINA: Mercaptopurina MERCUROBUTOL: Mercryl Lauryle MERCUROCROMO: v. Mercurobromo MEROPENEM: Meronem MESALAZINA: Claversal, Lixacol, Quintasa MESNA: Mucofluid, Uromitexán MESTEROLONA: Provirón METACUALONA: Pallidán METADONA: Metasedín, Sedo Rápide METAMIZOL: Adolkín, Afebrín, Dolemicín, Lasaín, Metamizol, Neo Melubrina, Nolotil, Optalgín METAMPICILINA: Dompil, Meta Framan, Metakés, Serfabiotic METENOLONA: Primobolán depot METFORMINA: Glucophage METILCELULOSA: Muciplasma METILCOBALAMINA: v. Mecobalamina METILDIGOXINA: Lanirapid METILDOPA: Aldomet METILERGOBASINA: Methergín METLERGOMETRINA: v. Metilergobasina METILERGONOVINA: v. Metilergobasina METILFENIDATO: Rubifén METILFENOBARBITAL: Prominal METILPREDNISOLONA: Adventán, Depo Moderín, Metilprednisolona, Solu Moderín, Urbasón METIMAZOL: v. Tiamazol METISOPRINOL: Bodaril METOCARBAMOL: Robaxín METOCLOPRAMIDA: Metagliz, Primperán METOPROLOL: Lopresor, Selokén METOTREXATO: Emthexate, Metotrexato METOXALENO: Oxsoralén METOXAMINA: Metoxamina METRONIDAZOL: Amoteín, Flagyl, Flagyl vaginal, Metronidazol, Rozex, Tricowas B MEXILETINA: Mexitil MEZLOCILINA: Baypen MIANSERINA: Lantanón MICOFENOLATO DE MOFETILO: Cellcept MICONAZOL: Daktarín, Fungisdín, Miconazol MIDAZOLAM: Dórmicum MIDECAMICINA: Momicine, Myoxam, Normicina MILRINONA: Corotrope MINOXIDILO: Kapodín, Kresse, Lacovín, Lonitén, Minoxidil, Pilovital, Regaine, Ritebán MIRTAZAPINA: Rexer MISOPROSTOL: Cytotec, Menpros MITOMICINA: Mitomycin C MITOXANTRONA: Novantrone, Pralifán MIVACURIO: Mivacrón MOCLOBEMIDA: Manerix MOLGRAMOSTIM: Leucomax MOLSIDOMINA: Corpea, Molsidaín MOMETASONA: Elica, Elocom MORFINA: Cloruro mórfico, Morfina, MST Continus, Oblioser, Sevredol, Skenan MUPIROCINA: Bactrobán, Plasimine MYCOBACTERIUM BOVIS: Immucyst BCG N NABUMETONA: Dolsinal, Listrán, Relif NADOLOL: Corgard, Solgol NADROPARINA: Fraxiparina NAFARELINA: Synarel NAFAZOLINA: Colirio alfa, Miraclar, Privina NAFTIDROFURILO: Praxilene NALIDÍXICO: v. Ácido nalidíxico NALOXONA: Naloxone NALTREXONA: Antaxone, Celupán NANDROLONA: Colirio Ocul Nandrol, Deca Durabolín NAPROXENO: Aliviomás, Antalgín, Denaxprén, Ilagane, Lundirán, Naprokés, Naprosyn, Naproval, Naproxeno, Proxén NARATRIPTÁN: Naramig NEDOCROMILO: Brionil, Cetimil, Ildor, Tilad, Tilavist NEFOPAM: Acupán NEOMICINA: Neomicina, Coliriocilina Neomicina NEOSTIGMINA: Neostigmina, Prostigmine NETILMICINA: Dalinar, Netrocín NICARDIPINA: Dagán, Flusemide, Lecibral, Lincil, Lucenfal, Nerdipina, Nicardipino, Vatrasín NICERGOLINA: Fisifax, Sermión, Varsón NICOFIBRATO: Arterium NICOTINA: Nicodisc, Nicomax, Nicorette, Nicotinell, Nicotrans, Nicotrol NICOTINATO DE TOCOFEROL: Disclar, Vitaber PP+E NICUMALONA: v. Acenocumarol NIFEDIPINA: Adalat, Cordilán, Dari, Dilcor, Nifedipino, Pertensal NIFLÚMICO: v. Ácido niflúmico NIFURATEL: Macmiror NIMESULIDA: Antifloxil, Guaxán NIMODIPINA: Admón, Brainal, Calinit, Kenesil, Modus, Nimotop, Remontal NISOLDIPINA: Cornel, Syscor NISTATINA: Mycostatín NITRAZEPAM: Nitrazepán, Pelsón, Serenade NITRENDIPINA: Baypresol, Gericin, Monopress, Niprina, Nitrendipino, Sub Tensin, Tensogradal, Trendinol, Vastensium NITROFURAL: Furacín NITROFURANTOÍNA: Chemiofurín, Furantoína, Furobactina NITROGLICERINA: Cardiodisco, Colenitral, Cordiplast, Diafusor, Minitrán, Nitradisc, Nitro Dur, Nitroderm, Nitropacín, Nitroplast, Nitrotard, Solinitrina, Vernies NITROPRUSIATO SÓDICO: Nitroprussiat NIZATIDINA: Distaxid, Ulcosad NONOXINOL: Lineafarm, Nacha, Noblitén, Para Calton, Yadalán NORADRENALINA: Adrenor NORETINDROMA: v. Noretisterona NORETISTERONA: Primolut Nor NORFLOXACINA: Amicrobín, Baccidal, Chibroxín, Esclebín, Espedén, Nalión, Norfloxacina, Noroxín, Senro, Uroctal, Vicnas NORGESTREL (+ ETINILESTRADIOL): Eugynón NORGESTREL (+ ESTRADIOL): Progylutón NORTRIPTILINA: Martimil, Paxtibi NOSCAPINA: Tuscalmén O OCTATROPINA: Vapín OCTREÓTIDO: Sandostatín OFLOXACINA: Oflovil, surnox, Tarivid OLANZAPINA: Zyprexa OLSALAZINA: Rasal OMEPRAZOL: Audazol, Aulcer, Belmazol, Ceprandal, Elgan, Emeprotón, Gastrimut, Indurgán, Losec, Miol, Mopral, Norpramín, Nuclosina, Omaprén, Ompranyt, Parizac, Pépticum, Prysma, Sanamidol, Secrepina, Ulceral, Ulcesep, Ulcometión, Zimor OMOCONAZOL: Afongán, Fongamil ONDANSETRÓN: Fixca, Helmine, Yatrox, Zofrán ORCIPRENALINA: Alupent ORNIDAZOL: Tinerol OTILONIO: Spasmoctyl OXATOMIDA: Cobiona, Oxatokey, Oxleti, Tanzal OXAZEPAM: Adumbrán OXIBUTININA: Ditropán OXICONAZOL: Salongo OXIMETAZOLINA: Alerfrín, Descongestán, Egarone oximetazolina, Humoxal, Idasal, Inalintra, Nasovalda, Nebulicina, Oftinal, Respibien, Respir, Rinocorín, Rinodif, Utabón OXITETRACICLINA: Colircusí oxitetraciclina, Terramicina OXITOCINA: Syntocinón OXOLAMINA: Perebrón OXOLÍNICO: v. Ácido oxolínico OXPRENOLOL: Trasicor P PACLITAXEL: Taxol PANCURONIO: Pavulón PANTOPRAZOL: Anagastra, Pantecta, Ulcotenal PAPAVERINA: Sulmetín papaverina PARACETAMOL: Acertol, Actrón, Akindol, Analter, Antidol, Apiretal, Aspac, Asplín, Calmanticold, Cupanol, Dolefín paracetamol, Dolgesic, Dolostop, Duorol, Efferalgán, Febranine, Febrectal simple, Gelocatil, Melabón infantil, Nofedol, Panadol, Paracetamol, Pediapirín, Pirinasol, Simol, Temperal, Termalgín, Tylenol, Zatinol, Zolbén PARAFINA: Emuliquen simple, Hodernal PARAMETASONA: Cortidene depot PAROMOMICINA: Humatín PAROXETINA: Frosinor, Motiván, Seroxat PEFLOXACINA: Azubén, Peflacine PENICILAMINA: Cupripén, Sufortanón PENICILINA G: v. Bencilpenicilina PENTAMIDINA: Pentacarinat PENTAZOCINA: Pentazocina, Sosegón PENTOSANOPOLISULFÚRICO: Fibrocid PENTOSTATINA: Nipent PENTOXIFILINA: Elorgán, Hemovás, Retimax PERFENAZINA: Decentán PERGOLIDA: Pharkén PERICIAZINA: Nemactil PERINDOPRILO: Coversyl PETIDINA: Dolantina PICOSULFATO SÓDICO: Contumax, Elimín, Evacuol, Gutalax, Lubrilax, Skilax PIKETOPROFENO: Calmatel, Triparsean PILOCARPINA: Colircusi pilocarpina, Colirio Llorens pilocarpina, Colirio oculos pilocarpina, Isopto carpina PIMOZIDA: Orap PINAVERIO: Eldicet PINAZEPAM: Duna PIPEMÍDICO, ÁCIDO: Galusán, Nuril, Urisán, Uropipedil PIPERACILINA: Piperzam, Pipril PIPERAZINA: Vermi Quimpe PIPOTIAZINA: Lonserén PIRACETAM: Ciclofalina, Genogris, Nootropil, Piracetam PIRANTEL: Lombriareu, Trilombrín PIRARUBICINA: Pirarubicina PIRAZINAMIDA: Pirazinamida PIRETANIDA: Midatén, Perbilén PIRIDOSTIGMINA: Mestinón PIRIDOXINA: Beglunina, Benadón, Conductasa, Godabión B6, Serfoxide PIRIFIBRATO: Bratenol PIRIMETAMINA: Daraprim PIRLINDOL: Lifril PIROXICAM: Artralgil, Brexinil, Cycladol, Dekamega, Doblexán, Feldene, Improntal, Piroxicam, Salvacam, Sasulén, Vitaxicam PIRVINIO: Pamoxán PIVAMPICILINA: Lervipán, Pivamiser PIZOTIFENO: Mosegor, Sandomigrán PLATA, NITRATO: Argenpal PODOFILOTOXINA: Condelone, Wartec POLIESTRADIOL: Estradurín POVIDONA YODADA: Betadine, Betatul, Braunoderm, Braunol, Iodina, Kaput, Orto dermo P, Polividona yodada, Sanoyodo, Solucionic, Topionic Scrub PRAVASTATINA: Bristacol, Lipemol, Liplat, Prareduct PRAZOSINA: Miniprés PREDNICARBATO: Batmen, Peitel PREDNISOLONA: Dacortín H, Estilsona, Normonsona, Solu Dacortín H PREDNISONA: Dacortín, Prednisona PRILOCAÍNA: Citanest PRIMIDONA: Mysoline PROBUCOL: Bifenabid, Duperlipid PROCAÍNA: Procaína, Venocaína PROCAINAMIDA: Biocoryl PROCARBAZINA: Natulán PROCATEROL: Onsukil, Promaxol PROCICLIDINA: Kemadrén PROGESTERONA: Progeffik, Utrogestán PROGLUMETACINA: Prodamox, Protaxil PROMESTRIENO: Colpotrofín, Deliproderm PROMETAZINA: Fenergán tópico, Frinova, Sayomol PROPACETAMOL: Pro Efferalgán PROPAFENONA: Rytmonorm PROPIFENAZONA: Cibalgina PROPOFOL: Dipriván PROPRANOLOL: Sumial PROTAMINA: Protamina PSORALENO: Novo Melandina Q QUAZEPAM: Quiedorm QUENODESOXICÓLICO: v. Ácido quenodesoxicólico QUINAGOLIDA: Norprolac QUINAPRILO: Acuprel, Ectrén, Lidaltrín QUINIDINA: Cardioquine, Longacor Nativelle, Quinicardina R RAMIPRILO: Acovil, Carasel RANITIDINA: Coralén, Quantor, Ran H2, Ranidín, Ranilonga, Ranix, Ranuber, Rubiulcer, Tanidina, Terposén, Toriol, Zantac REMIFENTANILO: Ultiva REPROTEROL: Broncospasmín RETINOL: Auxina A, Biominol A, Dif Vitamín A, Mulsal A, Rinocusí vitamínico RIBAVIRINA: Virazid RIFABITINA: Ansatipín RIFAMICINA: Rifamicina colirio, Rifocina RIFAMPICINA: Rifagén, Rifaldín, Rimactán RISPERIDONA: Risperdal RITODRINA: Pre Par RITONAVIR: Norvir ROCURONIO: Esmerón ROXATIDINA: Roxiwás, Sarilén ROXITROMICINA: Macrosil, Rotesán, Rotramín, Rulide S SALBUTAMOL: Buto Asma, Butosol, Dipulmín, Emicán, Salbutamol, Ventadur, Ventolín SALICILATO DE DIETILAMINA: Algoderm, Artrogota SALICILATO DE PICOLAMINA: Algiospray SALICÍLICO: v. Ácido salicílico SALICILSALICÍLICO: v. Salsalato SALMETEROL: Beglán, Betamicán, Inaspir, Serevent SALSALATO: Umbradol SAQUINAVIR: Invirase SELEGILINA: Plurimén SELENIO: Abottselsun, Bioselenium, Caspiselenio SEN: Depurán, Diolaxil SENÓSIDOS: Justelax, Puntual, Puntualex, Pursenid, X Prep SERMORELINA: Geref SERTACONAZOL: Dermofix, Dermoseptic, Zalaín SERTRALINA: Aremis, Besitrán SEUDOEFEDRINA: Otrinol SIMVASTATINA: Colemín, Pantok, Zocor SISOMICINA: Sisomina SOMATOSTATINA: Somatostatina, Somiatón, Somonal SOMATOTROPINA: Genotonorm, Humatrope, Norditropín, Saizén, Zomactón SOTALOL: Sotapor SUCCINILCOLINA: v. Suxametonio SUCRALFATO: Gastral, Tiblex, Ulcufato, Urbal SULBACTAM (+ AMPICILINA): Bacimex , Galotam, Unsyn SULFACETAMIDA: Colircusí sulfacetamida, Colirio Llorens sulfacetamida, Colirioclina sulfacetamida SULFADIAZINA: Sulfadiazina SULFAMETOXAZOL: v. Cotrimoxazol SULFANILAMIDA: Azol polvo SULFASALAZINA: Salazopyrina SULINDAC: Sulindal SULPIRIDA: Digtón, Dogmatil, Guastil, Lebopride, Psicocén, Tepavil SUMATRIPTÁN: Arcoirán, Imigrán, Novelian SURFACTANTE PULMONAR BOVINO: Survanta SURFACTANTE PULMONAR PORCINO: Curosurf SUXAMETONIO: Anectine, Mioflex SUXIBUZONA: Danilón tópico T TACRINA: Cognex TACRÓLIMO: Prograf TAMOXIFENO: Nolvadex, Oxeprax, Tamoxifeno TAXOL: v. Paclitaxel TAZOBACTAM (+ PIPERACILINA): Tazocel TEGAFUR: Utefos TEICOPLANINA: Targocid TENIPÓSIDO: Vumón TENOXICAM: Artriunic, Reutenox, Tilcotil TEOFILINA: Asmo Hubber, Chantaline, Eufilina, Histafilín, Neo Elixifilín, Pulmeno, Teodelín, Teofilina, Teolixir, Theo Dur, Theo Max, Theolair, Theoplus, Unilong, Vent retard TERAZOSINA: Deflox, Magnurol TERBINAFINA: Lamisil TERBUTALINA: Tedipulmo, Terbasmín TERFENADINA: Alergist, Cyater, Rapidal, Terfenadina, Ternadín, Triludán TESTOSTERONA: Testex TETRACAÍNA: Anestesia Topi, Lubricante Urol TETRACICLINA: Actisite, Ambramicina, Bristaciclina, Kinciclina, Quimpe Antibiótico, Tetra Hubber, Tetraciclina TETRACOSÁCTIDO: Nuvacthén depot TETRAZEPAM: Myolastán TIABENDAZOL: Triasox TIAMAZOL: Tirodril TIAMINA: Benerva TIANFENICOL: Urfamycin TIAPRIDA: Tiaprizal TIAPROFÉNICO: Ácido tiaprofénico TIBOLONA: Boltín TICARCILINA: Ticarpén TICLOPIDINA: Ticlodone, Tiklid TIETILPERAZINA: Torecán TILIDINA: Tilitrate TILOXAPOL: Lacermucín TIMOLOL: Cusimolol, Nyolol, Timoftol TINIDAZOL: Tricolam TIOCONAZOL: Trosid TIOGUANINA: Tioguanina TIOPENTAL SÓDICO: Pentothal, Tiobarbital TIOPERAZINA: Majeptil TIORIDAZINA: Meleril TIOTEPA: Onco Tiotepa TIPEPIDINA: Asvelik TIXOCORTOL: Rectovalone, Tiovalone TIZANIDINA: Sirdalud TOBRAMICINA: Tobra Gobens, Tobradistín, Tobramicina, Tobrex TOCOFEROL: Auxina E, Ephynal TOCOFIBRATO: Transferal TOLBUTAMIDA: Rastinón TOLEMTÍN: Artrocaptín TOLNAFTATO: Devorfungi, Tinaderm TORASEMIDA: Dilutol, Isodiur, Sutril TOREMIFENO: Farestón TOXINA BOTULÍNICA: Toxina botulínica TRAMADOL: Adolonta, Tralgiol TRAMAZOLINA: Rhinospray TRANDOLAPRILO: Goptén, Odrik, Zgoptén TRANEXÁMICO: v. Ácido tranexámico TRANILCIPROMINA: Parnate TRAZODONA: Deprax TRETINOÍNA: Dermojuventus, Retirides TRIAMCINOLONA: Ledercort, Proctosteroid, Trigón depot TRIAMTERENO: Urocaudal TRIAZOLAM: Halción TRIFLUOPERAZINA: Eskazine TRIFLURIDINA: Virodimín TRIFLUSAL: Disgrén TRIHEXIFENIDILO: Artane TRIMEBUTINA: Polibutín TRIMETOPRIM: v. Cotrimoxazol TRIMIPRAMINA: Surmontil TRIOXANO: Diformil TRIPELENAMINA: Azarón TRIPROLIDINA: Pro actidil TRIPTORELINA: Decapeptyl TROFOSFAMIDA: Genoxal trofosfamida TROMANTADINA: Viru serol TROPICAMIDA: Colircusí tropicamida TROPISETRÓN: Navobán TROSPIO: Spasmosarto, Uraplex TUBOCURARINA: Curarina U URAPIDILO: Elgadil UROFOLITROPINA: Neo Fertinorm UROCINASA: Arbokinase, Urokinase, Uroquidán URSODESOXICÓLICO: v. Ácido ursodesoquicólico V VALACICLOVIR: Valtrex, Viroval VALPROICO: Depakine VALPROMIDA: Depamide VANCOMICINA: Diatracín VASOPRESINA-LISINA: v. Lipresina VECURONIO: Norcurón VENLAFAXINA: Dobupal, Vandral VERALIPRIDA: Agreal, Faltium VERAPAMILO: Manidón, Reduprés, Veratensín VIGABATRINA: Sabrilex VILOXAZINA: Vivarint VINBLASTINA: Vinblastina VINBURNINA: Cervoxán, Eburnoxín VINCAMINA: Arteriovinca, Dilarterial, Tefavinca, Vadicate, Vincacén, Vincaminol VINCRISTINA: Vincrisul VINDESINA: Enisón VINORELBINA: Biovelbín, Navelbine W WARFARINA: Aldocumar X XILOMETAZOLINA: Desconasal, Otrivín, Rationasal XIPAMIDA: Demiax, Diurex Z ZALCITABINA: Hivid ZIDOVUDINA: Retrovir, Zidovudina ZOLMITRIPTÁN: Zolmig ZOLPIDEM: Cedrol, Dalparán, Stilnox ZOPICLONA: Datolán, Limován, Siatén ZUCLOPENTIXOL: Cisordinol, Clopixol
2011: L'appel du Wilderness (partie II et fin) English translation pending
by LeSpartiate · 2011-11-27 · 180 replies
L'appel du Wilderness (partie I) ; http://voyageforum.com/...s_partie_i_D4625771/

MOUNTAIN BLUEBELLS Mertensia ciliata / RED PUSSYTOES Antennaria rosea / LUPINE Lupinus caudatus

Le 6 juin : Au plus profond

En avant pour le visitor center de Black Canyon of the Gunnison afin d'obtenir les renseignements sur le manque de réponse à la loterie du trail de « Red Rock Canyon » Réponse du gentil ranger : « Si vous aviez obtenu le permis, vous auriez eu une réponse par courrier » Donc en anglais : « No win, No mail »... ah bah, c'est plus simple qu'en français ! Nous nous rabattons sur le permis pour « Inner Canyon » Renseignements pris et après d'amples explications fournies par le même gentil ranger et la signature de la liste des décharges qui prouve que nous ayons pris connaissance de tous les dangers du trail. Je cite : - Danger, risque dans les éboulis - Danger, risque en rencontrant les bébêtes (ours) Ah ! il y a même des ours comme au Yellowstone - Danger, risque en touchant les plantes (Poison Ivy) - Danger, risque de se perdre (en remontant) - Danger, risque de noyade (il faut ne pas plonger dans la « river ») Il va peut-être bien nous demander aussi notre carnet de vaccination, risque de tétanos, si nous nous coupons avec les chaines. Bref, nous signons, et nous devrons remettre le récépissé du permis dans la boite aux lettres, une fois la rando terminée. Vlà une rando qui s'annonce reposante et sans danger ! Du moins pour le ranger...

Le trail commence derrière le visitor center, un chemin bien gentillet et propret qui fait place à une sente forestière qui plonge vers un gouffre noir. La descente devient raide, même très raide, et il faut s'accrocher à tout ce qui traîne à notre portée :Roches Racines Branches d'arbres Et pour finir, des chaînes mises à la disposition des apprentis aventuriers. Puis enfin, une marche dans les éboulis pour finir d'agrémenter le trail. Le grondement et la vue de la rivière sont comme des aimants qui nous poussent à aller jusqu'au plus profond de l'antre de la bête.

Une petite clairière sympathique, la Gunnison grondante et assourdissante entourée de parois sombres vertigineuses, donnent à cet endroit son cadre unique et impressionnant. La remontée nous paraît (est) plus aisée que la descente. Le GPS voyant le rythme infernal auquel il est soumis et ce qu'il lui reste à accomplir, décide de rendre l'âme.



On dirait du Baudelaire, mais ne vous y trompez pas... C'est du Laurence ! Mais c'est tout de même beau ! Ah... le Colorado, quand tu nous tiens!

Le secteur descente avec chaîne ...Une descente déchaînée.



Au tréfonds de l'antre de la bête...





Nous terminons notre visite de Gunnison par les différents points de vue du parc, mais nous ne sommes pas à la bonne heure et il nous est difficile de réaliser une photo correcte.





CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola / WATERLEAF Hydrophyllum capitatum / CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola

La panne du GPS nous pose un énorme problème. Devant nos randos à venir, nous décidons d'interrompre et de modifier nos plans. Retour à Montrose pour l'achat de GPS. Avec un peu de difficulté, nous trouvons le magasin. Les GPS se trouvent fort logiquement au rayon « Armes ». Le vendeur nous sort les 2 seuls modèles en sa possession. Nous sentons qu'il est plus à l'aise sur les calibres et flingues exposés et qu'il ne fera pas long feu sur les GPS, il se contente simplement de lire la notice pour répondre à nos questions. Nous abrégeons ses souffrances. Devant les prix attractifs (merci à un Euro fort), Laurence s'offre un E-TREX-HCX et moi un DAKOTA 200.

Ainsi équipés, nous reprenons notre circuit. Renseignements pris, c'est OK pour la « Last Dollar Road »

L'année dernière, l'excursion sur la « Cinnamon Pass vers American Basin » m'avait laissé des souvenirs plus que mitigés (piste à partir d'Ouray très difficile), je pensais fortement retrouver une piste pour le moins aussi rude. Malgré des passages de gués bordés de congères, elle s'est heureusement avérée beaucoup plus accessible que la Cinamon Pass, sinuant à travers les monts enneigés, dévoilant des forêts aux myriades de verts acidulés et des champs fleuris de jaune. Les paysages se sont révélés plus enchanteurs que l'Americain Basin.













Nous continuons tranquillement sur cette piste bordée cette fois-ci de magnifiques propriétés pour déboucher sur « Telluride », une belle petite ville aux maisons très colorées.





Direction « Bridal Veil Falls » sur une piste qui serpente au milieu de vestiges miniers pour admirer le brumisateur géant (N'oubliez pas votre parapluie ou K-Way) surplombé par une maison perchée sur les hauteurs. Nous la dépassons mais nous sommes bientôt stoppés pas la neige encore bien présente en ces lieux. Impossible d'aller randonner jusqu'à « Blue Lake »





Nous redescendons, il est déjà bien tard. Il est à noter que pour une station touristique, il n'y a pas beaucoup d'hôtels. Nous en trouvons finalement un « Victoria Inn » et dîner dans un beau décor d'un restaurant italien. Attention, Telluride est une station de montagne, donc onéreuse.



Le 8 juin : Du vert à l'aride

Aujourd'hui départ vers deux sites que nous connaissons : « Ah Shi Sle Pah et Bisti badlands » au Nouveau Mexique. En cours de route, je me rappelle avoir oublié dans le frigo de l'hôtel, ma poche d'eau Camelbak. La liste s'allonge, ce n'est pas grave, nous en avons encore un en réserve. Je pourrai sans doute en racheter un autre à Page.

Certes nous n'avons plus l'effet de surprise de la première découverte des sites, mais l'avantage, nous savons où nous allons, permettant d'aller plus vite, d'aller plus loin jusqu'au bout des hoodoos, d'apprécier les nuances et étalements de couleurs (gris, jaune, marron) de cette magnifique aridité.

















Nous remontons sur les monticules parsemés de petites granules qui se dérobent à chaque instant sous nos pas. Tout à coup, un bruit de glissade déchire l'air, Laurence vient de chuter assez lourdement... Inquiétude... rien de cassé... Ouf, à part une petite blessure au doigt (le vernis a sauté). OK, pas de problème. Re tout à coup, nous nous apercevons que de l'eau coule du sac à dos, nous pensons que la poche d'eau s'est ouverte... Erreur, elle a littéralement explosé... Aie ! 2 poches d'eau HS en une journée, cela devient gênant et il va falloir composer pour la suite. Pour l'heure, il nous reste 3 litres d'eau, nous poursuivons le périple sur ce site particulier qui mérite plus qu'une simple visite.



ll est temps de rallier les « Bistis » par les pistes qui nous feront gagner un temps précieux. Bizarrement, cette option n'a pas été vraiment évoquée sur VF. Nous pensions trouver quelques difficultés, mais à notre grand étonnement, les pistes sont très roulantes et bien indiquées. Arrivés sur le parking, je m'aperçois que le convertisseur 12V-220V a rejoint au panthéon le GPS... Ça ne recharge plus... Embêtant, c'était pratique... Il nous reste assez de batterie pour assurer le programme de la soirée et du lendemain.

Pour ce soir, direction « Cracked Eggs » au sunset. Pour Laurence, les « Cracked Eggs » se transforment en coquillages et crustacés de toute sorte. C'est beau l'imagination féminine ! Nous les trouvons aisément, les souvenirs sont encore bien présents. Il n'y a personne et déambulons au milieu du parterre (œufs et fruits de mer)







Admirables, au soleil déclinant les œufs coquillages se métamorphosent, s'illuminent, se colorent de lumière rouge, s'assombrissent... Splendides, fantasmagoriques.

une certaine idée du bonheur et de plénitude à l'heure du sunset...



A la « golden hour » les œufs prennent une autre dimension. C'est un instant à privilégier.

HORNED LIZARD Phrynosoma cornutum / SEGO LILY Calochortus nutalli

Le 9 juin : Royal

Ce matin, debout pour un coin des Bisti que nous connaissons et apprécions... « The Seal et Stone Wings » Nous les retrouvons aisément à travers la multitude de monticules grisâtes où se cachent une foultitude de hoodoos de toutes formes. Toujours aussi spectaculaires.





Raie Manta souriante...





Nous décidons de déambuler au petit bonheur la chance à travers un wash à la recherche d'autres hoodoos.

Les chevaliers de la table ronde



Nous en découvrons deux insolites, encore assez méconnus. Pour s'amuser, nous les surnommons « Laurence et son Spartiate Hoodoos »



J'aime bien déambuler au hasard, chercher, découvrir, avoir une bonne surprise ou au contraire, ne rien trouver au détour d'un monticule. Laurence apprécie un peu moins et nous repartons sur des points que nous n'avions pas eu le temps de visiter en 2010 : « Eagle Neast » et non loin de là, un arbre pétrifié de toute beauté.





Sublime désolation...



La température monte, le repas sera pris sous un cagnard d'enfer, il est temps de retourner. Nous repassons par les « Cracked Eggs » qui nous semblent bien pâlots à cette heure. Un couple assis sur leurs dépliants, attendent... attendent quoi ? peut-être le sunset. Ils sont vraiment patients, le soleil est encore haut. Nous croisons un autre couple, puis une famille américaine type, du type que nous rencontrons quelquefois au grè des randos. Tranquilles, sans GPS, je ne sais plus s'ils avaient apporté de l'eau ou s'ils marchaient en tong ! cherchant les œufs, nous demandant à quelle distance ils se situaient. Étonnant et à la fois désolant !

Décidément, les « Cracked Eggs » deviennent une promenade des dimanches et je ne donne pas cher des œufs dans quelques années.

Après 5h de rando sous un soleil bien présent, la journée n'est pas terminée, il nous faut rouler vers « Cove et son Sage Hill Bed & Breakfast » à ma connaissance le seul endroit du coin à la frontière du Nouveau Mexique et de l'Arizona, où les touristes peuvent poser leurs valises. Nous sommes superbement accueillis, tout d'abord par le chien de la famille qui gambade autour de la voiture. Je tente de l'écraser, mais il a l'habitude d'esquiver le bougre ! … Je plaisante.

Puis, accueillis par Karen, un petit bout de femme énergique, puis par Timothy, un Navajo taciturne, un peu renfermé... normal, c'est un Navajo. L'endroit est coquet et règne ici une atmosphère de paix. Vous vous demandez pourquoi avoir choisi ce lieu ? C'est à deux pas de « Royal Arch » située sur la réserve et à moins de s'appeler « SEDONAX et ses galettes St Michel », nous préférons requérir un guide local. Ce sera Timothy, le taciturne. « Royal Arch » avait été dévoilée dans le carnet de voyage de Philippe, et Laurence avait tout particulièrement appréciée cette arche. Moi, j'étais plutôt dubitatif... j'avais tort. Elle est tout simplement magnifique. Je plante le décor, pour y arriver, il faut emprunter une piste en devers où il y a des ornières qui ne s'arrangent pas au fil des années. De plus, nous devons prendre notre véhicule. C'est parti... En effet, ce n'est rien de le dire ou même de l'écrire, les ornières sont bien là devant, des sillons immenses. Il faut y aller, si la voiture se met dedans, elle se renversera sans coup férir. Mes fesses sont collées-serrées, on ne passerait pas une feuille de cigarette entre... (pas de photo)... Timothy, calme. Laurence, silencieuse (Hein ? qui a dit ... pour une fois). Cette atmosphère me sert à me concentrer... Je roule.. je retiens ma respiration, je roule, je roule, je retiens ma respiration, collées serrées, je me retiens tout court. Ouffffffff !!! Je peux respirer, c'est passé... J'étais bleu ! Tel un cow boy, je descends de la voiture avec un air faussement décontracté 🤪... C'était... facile😮

L'arche se dresse devant nous, imposante. Nous faisons comprendre à Timothy que nous voulons nous en approcher au plus près. Nous gravissons et dévalons les petites collines qui nous séparent d'elle. Timothy s'essouffle mais grimpe. Nous apprendrons plus tard, qu'il est âgé de 80 ans et un peu cardiaque... Alors : RESPECT.

Nous apprenons également qu'il a toujours vécu à Cove et que c'est la première fois qu'il grimpe à « Royal Arch » Nous sommes stupéfaits. Il nous remercie d'avoir randonné si haut avec lui. Nous le remercions également de nous avoir permis de découvrir au plus près, ce site. Désormais, il est surnommé « Timothy, the great hiker »

Un dragon venu du tréfonds des âges...



Au sunset « Royal Arch » surplombant le paysage alentour se dévoile encore plus royale.





Shadow in wilderness...





Moon through arch...



Soirée sympa, le dîner est tout simplement succulent avec un sublime thé glacé. C'est un couple charmant et très intéressant.

Karen hautement diplômée mais restant simple, se mettant à notre portée, essayant toujours de se faire comprendre.

Timothy qui avait gardé les moutons jusqu'à l'âge de 10 ans, a fait des études sur le tard, est devenu leader de sa communauté et s'est battu contre la mine d'uranium pour obtenir des indemnités pour les travailleurs. En ce moment, il écrit ses mémoires. Déjeuner à l'américaine, très copieux. C'est la première fois, privilégiant ailleurs, le continental breakfast. Nous sommes satisfaits de cet interlude... Royal...

FOXTAIL BARLEY Hordeum jubatum / PENSTEMON Penstemon comarrhenus / CRESTED WHEATGRASS Agropyron cristatum Le 10 juin : Journée ruine mais enrichissante !

En route pour « Bluff » par « Luckachuckaï », une journée d'étape reposante. Arrivés de bonne heure à « Recapture Lodge », un dispensaire au temps des Mormons reconverti depuis en un charmant motel bordé d'arbres. Pendant que le linge se lave, nous vaquons chacun à nos occupations respectives : Ecriture du carnet de voyage pour Laurence, et moi je prends quelques nouvelles sur VF.

Mais pas de laisser aller, nous partirons en soirée à « Mule Canyon » situé à 45 mn de « Bluff » Un petit trail fort plaisant bordé d'une nature généreuse en herbage et feufleurs en tous genres qui nous mène sur « House of Fire » Cette ruine met le feu à nos appareils photo et à nos nerfs. Dieu que c'est difficile à photographier.







OREGON GRAPE Mahonia repens / MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca / AMERICAN VETCH Vicia americana

Le 11 juin : Bloc in the roc

Aujourd'hui direction « Road Canyon », par la piste qui porte un drôle de nom « Cigarette Spring Road » Cela serait intéressant de chercher le pourquoi de ce nom. La piste est roulante et ne pose aucun problème. Le permis est récupérable en cours de chemin. Le trail est paisible et ne présente aucun passage difficile. Nous plongeons dans la diversité de verdure du canyon de « Cedar Mesa » Je cite l'auteur : Fougères, Rice grass, horsetails, roseaux, prêles : bref, de l'herbe et des feufleurs !

Feufleur... 😉 facile un pissenlit 😛 Eh bien... non !

MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca

La « Fallen Roof Ruin » est impressionnante, belle et majestueuse. Son plafond à lui seul fait tout le charme du lieu. Au fur et à mesure du temps, des plaques se détachent et forment au plafond, des dessins aux couleurs contrastées.





Empreintes... d'un autre temps



un autre dragon venu du fond des âges...

Western Collared Lizard

Après 2h de trail, nous décidons de découvrir « Citadelle Ruin » Bizarrement, cette ruine n'est pas très connue, mais je gage qu'à l'avenir, elle le sera car l'endroit le mérite bien. C'est à 6 miles de la jonction Hwy 261 et Cigarette Spring road. La citadelle se trouve sur un éperon, on y accède par un étroit passage jadis protégé par un mur. De nos jours, nous voyons encore les vestiges de ce rempart. Nous décidons de prendre par le plus court, nous avançons dans un wash puis nous bifurquons sur la gauche pour atteindre la mesa. Nous entrapercevons une vue et nous la comparons avec l'image issue d'un blog... Nous sommes sur la bonne voie qui nous amène sur un gros affleurement rocheux. Le seul et unique passage se trouve sur la gauche, nous cherchons pas mal de temps et nous finissons par le trouver. Nous avançons mais je ne peux plus aller plus loin, je ne vois pas le fond, je n'arrive plus à faire un pas, à franchir un passage qui n'est pourtant pas étroit... Blocage, incompréhensible mais blocage, je ne peux pas me battre avec moi-même. Dommage, je vois au loin, la citadelle... Déception...Laurence continuera seule, elle franchit cet « obstacle » et la péninsule avec aisance. Je la vois vagabonder autour des ruines. Je n'ai plus qu'à admirer le paysage en me disant : « Trouver un endroit pareil pour protéger la récolte, ça ne devait pas être tous les jours rigolo pour les Anasazis» et en espérant que Laurence n'aura pas de problème, car s'il faut venir la chercher.... Il me faudrait beaucoup de temps pour passer ce maudit obstacle qui est dans ma tête! Un jour, je retenterai.









Il est déjà tard, et 3h de route nous séparent de Page. L'heure de l'Arizona nous fait gagner 1h. Tant mieux, nous risquions de louper le rendez-vous avec Dusty et sa bande, Spunky et Photopolox. C'eût été dommage, ce fût une joyeuse soirée toute en détente et bonne humeur. Autant dire que nous avons fait la fermeture du « Ken's Old West »

En déballant les affaires, je m'aperçois que j'ai oublié la multiprise à Recapture Lodge. Décidément, si cela continue, je n'aurai plus besoin de valise pour le retour..🏴‍☠️



Le 12 juin : Hummer tour

Après la bonne soirée de la veille, debout de bonne heure. A 7h, nous avons rendez-vous avec « Slot Canyon Hummer Adventures » Nous serons trois: Photopolox sera de la partie, ou plutôt quatre : Bryan nous y amène, et même cinq, car il faut compter le Hummer ! Une magnifique machine aussi impressionnante à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous voilà partis à cinq pour les trois slot canyons. La piste n'est pas facile, il faut un vrai 4x4, autant dire qu'avec le Hummer, c'est une partie de rigolade.

Les deux premiers slots « Staircase et Passage Canyon » sont de toute beauté. C'est vraiment « Fun » à grimper et à passer les endroits légèrement délicats. Bryan est de bons conseils et explique les techniques à employer pour grimper. Photopolox avec ses 18 kg de matos (tiens, ça me rappelle quelqu'un que j'ai connu à Moab) arrive à négocier tranquille ces endroits. Nous l'avons tout de même un peu aidé. Pour celles et ceux qui voudraient faire de bonnes photos, c'est faisable, mais il faut au minimum un tripode pour s'assurer d'avoir de bonnes photos.









En direction du troisième et dernier canyon « Secret Canyon », nous avons droit à la spécialité du tour, Le Hummer Half-Pipes Pendant qu'il conduit, Bryan nous montre les plantes originaires de la région et celles qui sont venues s'inviter et nous fait également la démonstration des possibilités de négociation du Hummer sur les passages très très délicats. Nous ne boudons pas notre plaisir. Secret canyon est un vrai plaisir de photographe et mérite tous les éloges écrits à son sujet.





Alien guette...







Merci à Photopolox (Paul) qui nous traduit les dires de Bryan, nous savons maintenant : - Qu'il y a au moins 6 types de police à Page - Qu’un traitement contre la morsure d'un crotale coûte environ 10 000 $, il vaudrait mieux mourir alors. - Qu'il y a beaucoup de divorces, car l'usine à gaz du comté n'embauche pas deux membres de la même famille, d'où l'idée du divorce quitte à se remarier après embauche.

Le retour aux environs de midi, un repas partagé avec Paul : nous nous convenons d'un autre rendez-vous en fin d'après midi, pour un lieu encore méconnu du plus grand nombre. Paul est intéressé de randonner avec le couple légendaire😉 : Laurence et son Spartiate... Enfin... non!... c'est plutôt pour le lieu.

Direction « Thousand Pocket »

Au départ, la piste est facile et roulante, mais elle devient de plus en plus sableuse. Le risque d'enlisement n'est pas écarté. Grâce aux conseils glanés sur VF, je ne m’en sors pas trop mal. J'entends tout de même le système électronique du 4x4 s'enclencher. Je sens que Photopolox n'est pas très rassuré et m'encourage à ne pas réduire la voilure. Finalement, nous arrivons au 'parking'. Pour le retour, il faudra redémarrer et faire demi-tour, à vitesse réduite, le risque d'enlisement est plus grand. Je m’interroge sur ce délicat moment qui sera à négocier. Pour l'heure, il faut arriver sur le site avant le sunset, je repère la colline et droit devant. Un mile de sable voire deux nous sépare d'elle, il faut accélérer le rythme. Photopolox tiendra-t-il la cadence ? Finalement, il a tenu le bougre!

« Thousand Pocket »se trouve bien caché au sommet de la colline, un endroit singulier, des trous en « Brain Rock », un arbre est blotti là. Le soleil se couche, nous distinguons au loin le lac Powell. Vraiment insolite, à vadrouiller aux alentours, mais nous n'aurons pas le temps.







Le retour se fait à marche forcée, nous atteignons le parking, l'épreuve de vérité: Démarrage, demi tour, de nouveau le système du 4x4 s'enclenche mais ça roule... Ouf... la pénombre, puis la nuit lorsque nous débouchons sur la route qui mène à Page.



Le 13 juin : Fantômes blancs et arc en ciel

Aujourd'hui direction « Wahweap Hoodoos », nous savons que la piste BLM 431 est interdite d'accès, d'ailleurs un petit panneau en forme de piquet rectangulaire le confirme : « Administrative road » Interdite mais non bloquée... Nous passons... Alea jacta est. Braver cette interdiction donne un peu plus de piment dans l'aventure, un peu comme pour « White and Red Canyon » La piste est très roulante, nous atteignons le parking, une voiture est déjà garée, elle n'a pas d'écusson du BLM. Sans doute des touristes perdus... comme nous. Après ¾ h de marche dans un wash morne et triste autour d'un paysage qui ne l'est pas moins, après avoir dépassé un cadavre de vache presque enseveli.

La dure loi du far west...





Nous apercevons ces fameux hoodoos blancs nichés au creux de la falaise. Ils sont là, tous de blanc vêtus... « The Ghost » magnifique, très photogénique, d'ailleurs, tout cet endroit est photogénique. Par quel phénomène de la nature, tous ces hoodoos sont regroupés là ? Nous retrouvons les 'touristes égarés' qui nous demandent par quel endroit nous sommes passés. Je pense qu'ils sont bien au courant de l'interdiction.













Il est temps de reprendre la piste pour « Rainbow Valley » situé à quelques miles des hoodoos. Si le blanc de« Wahweap hoodoos » en est la principale caractéristique, « Rainbow valley » explose en couleurs acidulées... Nous commençons par errer au milieu des vallons, puis nous décidons de remonter et de suivre la falaise. C'est sur cette partie que la « Valley » se dévoile, en couches de couleurs superposées, en hoodoos de guimauve, en rocs bonbons disséminés... Stupéfiant... Psychédélique ! Étonnant contraste avec le premier site visité.







Guimauve hoodoo









Si l'explosion des couleurs de « Rainbow Valley » vous laisse sans voix, « Sidestep Canyon » par ses voies inextricables, vous hypnotise. Un labyrinthe aux couleurs variées, ce canyon a tout pour attirer les baroudeurs du wilderness. Nous ne trouvons pas de point d'accès, nous nous contentons de le longer. Nous mesurons toute sa force, oui ! une force émane bien de ce canyon. Je la ressens fortement. Nous convenons que c'est un trail qui est à préparer sérieusement, ce canyon doit être immense, la chaleur doit régner, et il faudrait lui consacrer la journée. Nous reviendrons certainement



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Retour, nous croisons une voiture... Ouf pas BLM. Puis une autre... Ouf pas BLM... Nous atteignons la jonction... Ouf, nous sommes passés, mais qu'est-ce-que nous rencontrons comme touristes égarés sur cette piste !

ENGELMANN HEDGEHOG Echinocereus engelmannii

Le 14 juin : C'est Coton !

Aujourd'hui, direction la « Cottonwood Canyon Road » surnommée la CCR... Au programme « Brigham Plains » pour admirer du haut et de loin le « Yellow Rock » dans toute sa splendeur et son intégralité. Pour cela, il faut rouler sur une piste tout en épingle à cheveux et en montée. Tout à coup, là, le SUV se bloque, ça ne veut plus aller plus loin. En fait, c'est Laurence qui reste bloquée en pleine montée et plein virage. J'essaie de la guider... Non, rien n'y fait. A chacun son blocage, et heureusement pour nous, ce n'est pas le même. Nous échangeons nos places, et je prends le volant. Il s'agit de ne pas reculer. Depuis la piste de « Royal Arch », je suis plus 'coolman'. Et ça passe cool ! Nous pourrons apprécier à sa juste valeur, le paysage du « Yellow Rock » au lointain.





Puis la descente sans problème et nous continuons en direction de « Candyland » Un petit secteur de la CCR. Laurence apprécie, en ce qui me concerne, je suis un peu déçu ! Je croyais que cette partie était beaucoup plus vaste à parcourir. Je pense que je finis par être difficile !





Nous faisons demi-tour pour nous rendre sur un lieu que je surnomme « Pain de sucre ». Un amas de calcaire blanc traversé par une marbrure mauve se prolongeant au sol. Là encore, c'est assez particulier. Il nous faut trouver un passage, impossible de prendre ce pain de sucre en ligne directe, il faut le contourner par le sud. Nous cherchons et trouvons une faille qui descend dans le wash. Plaisant, nous sommes attaqués de toute part par les « deer flies » … Vacherie de bestioles ! Enfin apparaît cette singularité qui me plait beaucoup plus que « Candyland » Retour par le même chemin, même attaque par les mêmes vacheries de bestioles !



Direction le « Parking Trail Red Top », un trail agréable où il nous faut longer et souvent mettre les papattes dans la « Paria River » A force de marcher dans la rivière, nous dépassons le point de jonction qui nous oblige à rebrousser chemin. Nous cherchons le passage. Nous en trouvons un non officiel et nous grimpons facilement au milieu de gros rocs et des éboulis. Nous récupérons un sentier cairné. Nous repérons un passage... pas de chance, ce n'est pas le bon, il est bel et bien bloqué, nous devons définitivement contourner l'éperon rocheux. Au détour, nous découvrons « Red Top », il est encore loin. Devant l'heure avancée, la rando prévue « Red Top / Yellow Rock et retour par la piste » semble bien compromis. Il est raisonnable de s'en tenir là. Décision prise, il est temps de reprendre des forces avant de faire demi-tour. Ce sera une rando à programmer sur une journée, et ne pas oublier des vêtements manches longues et pantalons... les « deer flies » s'acharnent bien sur la piste.

Au retour, nous découvrons la piste officielle et le point de jonction cairné, loupés à l'aller. De la rivière, ce n'était vraiment pas évident à les repérer.



Ce soir, nous dormirons sur le parking d'Outpost of Paria. Susan et Steve ont la gentillesse de nous y autoriser. Nous retrouvons comme prévu et avec plaisir des amis d'Angers de Laurence (Christine et Serge)

PRAIRIE SMOKE Erythrocoma triflora

Le 15 juin : Plongées

Ce matin, nous accompagnons Christine et Serge à la loterie afin d'essayer de gagner leur 'sésame' pour un point géologique mondialement connu « The Wave » J'en profite pour photographier ce moment particulier qu'est le tirage. J'ai l'impression d'être dans une salle d'attente où un examen va bientôt avoir lieu. Silence et légère tension règnent. Pour Christine et Serge : c'est râté ! Peut-être demain ?

Petite anecdote : Joueuse, Laurence demande à la Ranger, le pourquoi de l'interdiction de la piste BLM 431 Devant les explications plus ou moins embarrassées, Laurence nous lance : « Elle est en train de nous mentir » Ce, en quoi, la Ranger réplique : « Attention, je connais 'Mentir' » Elle nous indique qu'elle connaissait encore cinq mots en français, sûrement un vestige de ses études en université. Devant la surprise de Laurence, nous éclatons de rire, ce qui a pour effet de rameuter les collègues Rangers. Ouille, ça va se corser, mais non, après explications de la petite histoire et du bon tour joué aux dépens des Frenchies, toute la compagnie est bien hilare. C'est l'esprit bon enfant US ou la liberté de parole du citoyen qui, aux USA n’est pas galvaudée.

Nous décidons tous d'aller randonner le plus loin possible dans Buckskin Gulch. Mais avant, direction vers un endroit secret photographié par Philippe. Enfin, plus ou moins secret, tout le monde bien informé de VF connait l'emplacement exact, mais cela reste néanmoins un site bien typique, pas facile à photographier. Malheureusement, les photos ne rendent pas à ce joyau « le Nautilus », toute sa beauté et son charme si particuliers. Que vient faire là cet amas blanc en forme de coquillage au milieu des roches ocre ?





Nous plongeons à l’intérieur de la coquille.

D'un accès facile, une petite marche des dimanches, nul doute qu'il y aura aussi du monde dans peu de temps.

Puis direction « House Rock Valley Road », « Wire Pass », après une demi heure dans le wash, nous plongeons dans le slot canyon que nous connaissons pour l'avoir arpenté l'année dernière. Nous nous apercevons que ce slot canyon est bien vivant, la grosse branche très photographiée, coincée entre les parois n'est plus et se retrouve sur le sable, de l'eau en furie est bien passée par ici. Nous nous enfonçons dans Buckskin, aux passages très variés et très agréables. Je pense que nous avons parcouru la moitié de la longueur du canyon. Au retour, nous tombons sur un petit crotale qui a beaucoup plus peur que nous. Le premier serpent de cette année.









Le 16 juin : Surprise et inquiétudes

Ce matin, tranquillement installés sous le paravent du Oupost of Paria, nous voyons surgir un petit bonhomme aux drôles de lunettes cerclées... (Non, ce n'est pas Harry Potter) mais une personne intarissable, débordante, féconde, incessante, inépuisable, inexhaustible, inextinguible à la verve légendaire, voire mythique; vous aurez deviné ? Souvent imité, jamais égalé : Le maestro du wilderness et des hors sentiers battus... (SEDONAX), Philippe ou (Philippides pour les Grecs) en personne. Vraiment infatigable lorsqu'il s'agit de ses sujets de prédilection : Le Southwest et les randos. Toujours aussi passionné et passionnant, racontant cette fois ci ses périples à la recherche de nouveaux panels.

Toute la troupe accompagne Christine et Serge à la loterie, mais c'est encore la déception pour eux. La discussion continue sur le parking, où l'on apprendra que le trail sur « Vasey's Paradise » ne sera pas une sinécure. Puis chacun se sépare et part vers la destination de la journée. Pour nous, direction « Cottonwood Canyon Road » pour le « Yellow Rock » que nous avions manqué faute de temps. Une petite grimpette dans les éboulis, et nous débouchons sur le monolithe. Du slickrock jaune, orange et ocre que surplombe un ciel bleu moutonné de nuages. Ce dôme est immense. Du vent et encore du vent.

Around... Castle Rock



Et Red Top









Retour sur Page, un bon repas, le ravitaillement effectué. En route, nous nous arrêtons au Walmart, il nous faut impérativement acheter une poche à eau. J'en trouve une qui ne me satisfait pas vraiment : 2 litres, il n'y a pas mieux... faute de grives. !

Direction « Vasey's Paradise » par la piste « House Rock Buffalo Ranch Road », à la jonction du ranch, nous ratons l'embranchement de la piste à gauche, elle est à peine visible. Le GPS veille, nous rattrapons l'erreur... La piste n'est pas mauvaise, au loin un cadavre encore frais d'une vache se profile. (Un signe?) Une « Gate » à ouvrir et à refermer, celle-ci est "duraille" et ne se laisse pas faire (Un autre signe?) Encore quelques miles et enfin, nous arrivons au parking, un emplacement pour faire du feu est déjà installé. Le site est spectaculaire, impressionnant, c'est tout de même le « Grand Canyon ». Il nous reste du temps, nous décidons de partir en reconnaissance, au moins pour trouver le « trailhead ». Après une dizaine de minutes de recherche, nous le trouvons. Laurence décide de regarder de plus près. Pour moi, chaque jour suffit sa peine. Je reste et je contemple cette magnificence. Une voix raisonne en moi : « Ça ne va pas être de tout repos » Laurence réapparait au bout d'un quart d'heure, confirme cette sensation.



Repas... Soudain, une faible lumière apparaît au-dessus de la mesa, puis augmente au fur et à mesure. Qu'est-ce-que c'est ? Bien sûr, un lever de lune, unique, grandiose, magique...



Nous sommes au bout du monde, nous sommes seuls. Ce n'est pourtant pas la première fois, mais une sourde inquiétude ne me quitte pas. Nous sommes vraiment au bout du monde, nous sommes vraiment seuls...

FEROCACTUS Echinocactus polycephalus

Le 17 juin : Vasey's Paradise, retour vers l'enfer... Notre aventure !

Prenez un café corsé, Arabicané, ça va être long…………………….. !

La descente vers le paradis

Après le petit déjeuner avalé, les préparatifs pour la course au long court sont expédiés. Nous savons déjà que ce trail ne sera pas une partie facile. La carte indique des courbes de niveau très serrées traduisant une descente ou une montée raide. Nous sommes prévenus par Philippe. Le « Grand Canyon » se mérite. Le parcours va être terrible. J'ai toujours ce sentiment diffus, lancinant de la veille qui traine... Le même sentiment d'inquiètude que lorsque je passais un examen.

7h30 : Nous partons, la reconnaissance de la veille nous a été bien utile. Pas de perte de temps. La première partie est facile, composée de rochers, bien cairnée, qui passe parfois près de l'abîme. Nous arrivons sur un plateau, là, les choses se corsent. Plus de cairns, de nombreux vas et viens, Laurence aux yeux de lynx en repère un, placé en haut des éboulis. Nous n'avons pas le choix, c’est manifestement la voie royale. Nous avons déjà perdu assez de temps.

Sur le plateau, nous mesurons ce qu'il nous reste à parcourir pour arriver au bord du Colorado...



Descendre au milieu des pierres que rien ne retient, n'est pas facile, une constante attention est requise. Un passage délicat, j'hésite et hésite encore. Je bloque comme à « Citadel Ruin ». Cette fois-ci, il faut que je passe, Laurence tient vraiment à cette rando, je le sens nettement. Après de multiples essais, j'y parviens tout de même, une pierre se détache, heureusement la technique à trois prises a du bon ! Je négocie sans encombre, mais nous avons encore perdu du temps et de l'énergie. De nouveau un secteur d'éboulis, toujours aussi difficile... Dire qu'il va falloir les remonter !

Enfin, la fin... de l’enfer pierreux, nous attaquons un canyon perpendiculaire au Colorado, il fait déjà bien chaud. La marche au milieu des slickrocks et gros rochers en est presque agréable. Nous grimpons sur un sentier à la droite le canyon, puis de nouveau le fond du canyon, pour remonter cette fois-ci par la gauche. Le sentier serpente, s'enfonce puis remonte constamment. Ce changement de rythme est assez cassant. Dans le lointain, nous entendons un grondement qui nous stimule, sans nul doute, le Colorado . La chaleur se fait plus présente encore. La piste est interminable, montées et descentes toujours.

Montées, descentes... chaleur. Ultime tournant, nous voyons apparaître le Colorado enchâssé entre deux parois presque lisses, ses flots tumultueux ne sont pas rouges mais incroyablement bleu-vert. Nous apercevons au loin, « Vasey's Paradise » qui était notre unique but de trail. Nous faisons une pause, nous nous concertons sur la suite : On continue, ou l’on stoppe là ? D'un commun accord, nous stoppons. C'est raisonnable, la débauche d'énergie dans les éboulis se paye maintenant. Il est 13h ! « Vasey's Paradise » ne sera pas atteint. A posteriori, c'était une sage décision.





La remontée vers l’enfer

Les pamplemousses passent bien, les galettes nettement moins. Des hauts de coeur, je n'arrive plus à les avaler. Je fais le point, il me reste un peu moins de 2 litres d'eau. Juste, mais cela devrait suffire, de toute façon, il faut faire avec, je n'ai pas le choix. Il est temps d'amorcer la remontée. Il serait bien d'être au pied des éboulis vers 17 h. Avantage, il n'y a pas à réfléchir, nous devons reprendre simplement le chemin en sens inverse.

D'abord le sentier, toujours aussi casse-pattes qu'à aller, puis le canyon et, de nouveau le sentier. Nous faisons une pause. Laurence voudrait se reposer plus longtemps, mais nous sommes quelque peu en retard. Il faut y aller. Un embranchement, je jette un coup d’œil sur le GPS, nous dévions, pourtant il y avait bien un cairn. J'augmente la sensibilité de la trace, pas de doute, nous dévions... Stop, il faut rebrousser chemin. Il est environ 17h30, lorsque nous sommes au pied de la partie la plus difficile. Une aspiration d'eau, un glouglou inquiétant sort du Camelbak... Je reconnais que trop bien ce bruit... A sec ! Il fait toujours aussi chaud, nous abordons la partie la plus difficile, mais ça devrait aller, je ne devrais pas trop souffrir en espérant que Laurence aura assez d'eau pour elle.

Première alerte

Nous amorçons la pénible remontée, les rocs de toutes les tailles se détachent à chacun de nos pas. Il faut assurer le rythme, tout en évitant de provoquer une blessure à l'un ou à l'autre. Montée... Je fixe les rocs, tout à coup, ma vision se dédouble... Mince, il y a déjà assez de roches comme cela pour ne pas les voir en double exemplaires... Cela va passer, effectivement, ça passe. C'est la première fois de ma vie, que cela m'arrive. Curieuse sensation. La fatigue insidieusement cumulée tout au long du mois sans doute.

Deuxième alerte

La progression continue, malgré le chewing-gum, la bouche devient sèche. Laurence semble bien tenir le coup. Bon...

Soudain, les sons me parviennent atténués, comme si j'avais mis du coton dans les oreilles. Encore de drôles de sensations... Cela va passer, je me trompais. Cette fois-ci, ça ne passe pas. Je décide de ne rien dire à Laurence, elle a assez à faire. Je regarde l'état des batteries du GPS, c'est OK... un souci en moins. Nous continuons, tout va bien. Enfin, nous arrivons au sommet du champ des éboulis, un cairn... impec.

Perdus !

Nous apercevons un plateau, il me semblait que nous avions débouché sur celui-ci, ce matin, mais le cairn est bien là, au pied d'une faille qui semble mener à la sortie. Le début de la grimpe est facile, ce qui est trompeur, mais bien vite, ça se complique : Ce n'est pas le bon chemin ! Il faut se rendre à l'évidence. Descente, tandis que Laurence se repose, je cherche, j'entrevois une autre faille, je grimpe... Ce n'est pas encore la bonne sortie... une autre faille, pas la bonne. Il est temps de se calmer et essayer une autre voie.

Troisième alerte

Ma respiration se fait plus rapide, je mets sur le compte du stress, en me reposant un peu, je devrai aisément la retrouver. Je me trompe une fois de plus. Au lieu de s'atténuer, au contraire, elle s’accélère... M... Je suis en mode « hyperventilation ». J'essaie de chercher un point de repère au GPS. Les nombreux vas et viens du matin forment des zigzags et brouillent les traces. Impossible d'être cohérent. Je rejoins Laurence. Pour l'instant, plus de repère... nous sommes perdus. Tandis que le soleil baisse à l'horizon, le ton monte ! Il faut s’extirper de cette situation, nous ne sommes pourtant plus très loin du 4x4, le plus gros est fait. Par expérience, nous savons que d'ici ¾ h, le soleil aura disparu et qu'il sera illusoire et même dangereux de chercher dans la pénombre, le chemin de la sortie. Il faut agir. Une parole retentit dans ma tête : « Un spartiate ne renonce jamais » Où l'ai-je entendue ? Cette phrase me galvanise instantanément. Non, je ne vais pas renoncer, strictement hors de question. Ça ne serait pas digne et ma fierté ne tolérerait pas cette faiblesse. De plus, je suis pas seul à me démener.

Malgré mes problèmes physiques, je garde encore la capacité de réflexion. Je fais rapidement le point : - Il reste ¾ à 1 heure de lumière - Il reste une ½ galette - Il reste un ½ l d'eau dans la poche d'eau de Laurence. - Il reste assez de batterie GPS, plus des piles de réserve, mais penser à l'éteindre si nous sommes bloqués à attendre les premières lueurs du jour. - Il nous faudra trouver un abri, car la nuit, la température va sérieusement baisser et rien pour nous protéger. L'émission « Man vs Wild» indique que la plus grosse déperdition de chaleur se fait par contact avec le sol, qu'il faut s'isoler à l'aide de branchages et d'herbe. L'ennui, il n'y a rien de tout cela dans ce lieu. Mais, à deux, on pourra certainement tenir. Je regarde le GPS, la sensibilité est réglée trop pointue, (je ne l'avais pas remise lors de notre déviation dans le canyon) Je la diminue sensiblement pour me concentrer sur le point « T3 répertorié» qui avait été le principal sujet de discussion. Ce fameux T3 (départ du trail)

Ultime ressource, dernière chance

Il devient évident qu'il faut chercher les cairns en direction de ce fameux « T3 ». L'ennui, c'est que le GPS ne se recale que lorsqu'il est en mouvement, mais il difficile de marcher dans les éboulis et de regarder l’instrument sans risquer un incident de parcours. Dans mes souvenirs, je me revois déboucher sur le plateau, et rechercher la piste qui mène au fond du canyon... Pas de doute, c'est dans cette direction qu'il faut fouiller.

Stratégie : J'essaie de marcher dans cette direction, de trouver au moins deux cairns pour confirmer puis rebrousser chemin à la recherche de Laurence.

Plus de temps à perdre à discutailler. Il faut sortir de ce piège. Sans gaîté de cœur, je laisse Laurence derrière moi. Je marche, je glisse, je dérape, mais je progresse. Je ne vois aucune sortie. Je suis dans la direction du « T3 ». Je regarde dans le lointain, espérant un cairn salvateur... Rien… Ai-je fait fausse route. ? Non ! Impossible, il faut continuer, chercher encore, pas question de renoncer... pas renoncer. Toujours cette phrase lancinante. La flèche indique bien la direction du parking... Il faut persévérer malgré mes ennuis physiques. Je marche à l'adrénaline, il faut en profiter, cela ne va pas durer éternellement… Je le sais. Je poursuis... c'est notre dernière chance.

Wow !!!, je le vois, oui... C'est bien un cairn, dressé là devant moi, le plus beau que j'ai vu!, le moment d'euphorie passé, méfiance: Est-ce le bon ? Le dernier nous avait paumés. Il faut en retrouver un autre qui confirmerait le bien fondé de la voie empruntée, j'avance dans la direction de ces petits monolithes artificiels, je crois reconnaître le trail qui mène à la sortie. Inutile d'aller plus loin. Je prends le risque. Il est temps de faire demi-tour. Je visualise les lieux, cette fois-ci, je garde en mémoire l'hypothétique point de sortie.

Il est temps d'aller à la rencontre de Laurence. Sauf que dans mon plan, je n'avais pas prévu que j'allais ripper à chaque pas dans les éboulis. Heureusement que Laurence a décidé de ne pas attendre et de marcher dans ma direction. Cette décision nous a fait gagner un temps précieux et préserver mon énergie à la retrouver. J'étais au moins à 50 m à contrebas lorsqu'elle m'a vu. Je suis fier de cette attitude à ne pas se laisser aller. Bravo. Elle a peut-être plus souffert que moi sur ce coup. Je lui dis que j'ai repéré un cairn et que la sortie est là, sans en être trop sûr. De toute façon, ça serait la dernière tentative de la journée.

Le soleil est au plus bas quand nous entamons la remontée. Un cairn, puis un autre, c'est tout bon. Un coup d’œil sur le GPS, nous sommes dans la direction. La remontée se fait péniblement, la respiration trop rapide m’empêche d’aspirer une simple goutte, les oreilles dans le coton, la bouche complètement sèche, mais les muscles tiennent. Je ne vais pas lâcher si près du but, même s'il faut que je me traîne sur les genoux, je sortirai vivant de cette épreuve. Nous atteignons la sortie... Délivrance... il nous reste plus qu’à remonter jusqu'au parking. Le rythme de la marche me donne l’impression de progresser au ralenti. Drôle de sensation, je n'ai pas l'habitude de marcher aussi lentement. La pénombre est maintenant sur nous. Il est 20h30. 13H de rando !!!

La voiture, la glacière... Je déglutis tous les liquides à ma portée, mais je ne suis pas au bout de mes peines. Toujours essoufflé, j'indique que je ne suis pas en état de prendre le volant pour le moment. Dans une heure peut-être. Laurence en meilleure forme ne veut pas attendre, et ne voit qu'une solution. Prendre le volant.

C'est OK, c'est parti pour la conduite de piste, la nuit… Une première !

Malgré la respiration saccadée, je croyais maintenant être tranquille et récupérer, mais mon corps n'en avait pas fini. Des crampes, je dirai des ondes de crampes irradiant tous mes membres... Mollets, cuisses jusqu'à l’aine, bras et avant bras, jusqu'aux doigts. Quand cela finit d'un côté, ça recommence de l'autre. Je souffre en silence. Il faut repasser la fameuse « gate » que Laurence peine à ouvrir. Je dois essayer, après quelques minutes de bataille, malgré les crampes, j'arrive à bout de cette satanée porte. Après une heure de piste, nous atteignons enfin la HWY. L'hyperventilation a disparu, les crampes s'atténuent, l’audition se rétablit. Nous devions dormir au « Cliff Dwellers Lodge » vu l'heure tardive, il n'y aura certainement plus personne pour nous donner les clefs et il faudra sûrement dormir dans le 4x4. Un luxe, nous aurions pu « dormir » blottis derrière un rocher. Effectivement, personne à l'accueil... Mais c'était sans compter sur l'organisation et le pragmatisme américains. Le responsable du restaurant, nous indique notre chambre et dit qu'elle est ouverte, les clefs sont à l'intérieur. Super, mais le restaurant ferme à 21h. Il est 22h. Le responsable ne voudra rien savoir... même pas de boisson... En ce qui me concerne, je n'avais pas faim, quant à Laurence, elle est déçue de ne pas pouvoir se restaurer.

Conclusion :

Cette aventure nous a beaucoup appris sur nous mêmes. Les erreurs à ne plus commettre; les forces et les faiblesses, les ressources de chacun. Elle restera malgré tout, dans nos mémoires respectives, un bon souvenir. Laurence a beaucoup mieux supporté cette journée que moi. Les femmes sont beaucoup plus endurantes et résistantes que les hommes. Encore prouvé sur cette journée si particulière. Je n'arrive pas imaginer la situation si nous avions dû passer la nuit dans le wilderness et le résultat au petit matin avec ma série de crampes musculaires.

Notre aventure ne doit, je l'espère, dissuader les aventuriers, randonneurs de tous poils à tenter l'expérience... A plaisir, nous serons prêts à donner conseils et nos avis car cela reste un bon trail sur le « Grand Canyon » qui sort, c'est sûr, des sentiers battus. Une expérience difficile mais unique dans un lieu au bout du monde.



Le 18 juin : Coucou... C'est nous

Nuit agitée... le réveil n'est pas trop pénible. A ma grande surprise, les muscles ne sont pas endoloris. Un petit déjeuner à la terrasse. Je n'ai pas faim, plutôt soif... bizarre non... Aujourd'hui, direction « Tuba City ». Nous allons rendre visite à notre ami Glenmore, le Navajo qui nous avait si bien reçus alors que nous avions pénétré dans sa propriété par erreur. Nous ne savons pas de quoi la journée sera faite. Nous verrons bien. Assurément plus cool que celle de la veille. Tuba City, j'appelle, en espérant que l’on se comprendra un peu pour se donner un lieu de rendez-vous. Cela tombe bien, sa femme Mary parle un peu français... Etonnant ? Un pot chaleureux chez « Denny's » en compagnie de sa femme Mary et une de ses filles Bijiibah. Nous apprenons qu'il est surpris mais heureux de notre présence, peut-être que ses amis FB n'ont pas l'habitude de lui rendre visite. Je sais que Glenmore, au travers de ses photos, est un grand amateur de couvre-chefs en tous genres. J'ai l'idée de lui offrir un béret Basque, un vrai de vrai, un « Made in France ». Il sera peut-être le seul Navajo en béret Basque des USA. Le cadeau lui fait vraiment plaisir, et le Stetson est illico remplacé. Il nous propose de l'attendre sur place à la porte de son « Sheepcamp » en compagnie de Bijiibah En attendant son père, Bijiibah nous montre une racine de plante ressemblant à notre chanvre qui était utilisée contre l’acné. Glenmore et Mary arrivent, offrant une paire de boucle d'oreilles à Laurence, une casquette en laine de brebis made in Navajo pour moi. Glenmore se propose de prendre son 4x4 et nous faire visiter « Coal Mine Canyon » en suivant le Rim, profitant également pour nous faire découvrir des trésors de la nature: La terre qui en se la frottant sur la peau, se transforme en teinte rouge. C'est comme cela que les Natifs (Peaux rouges) se protégeaient du soleil. A chaque étape, Glenmore donne des explications sur sa vie passée. Ses chevauchées, sa vie dans et autour du canyon, la vie de ses grands parents qui ont toujours vécu là. Les chevaux qui parcouraient cette immensité et même quelque OVNI bien caché, bien tapis au fond de « Coal Mine ». Les plantes que l'on peut avaler si nous mourons de faim en rando.

















Nous nous retrouvons en direction des étalons qui divaguent sur un territoire qui n’a pas de réelle barrière (275 000 acres), et dès que nous essayons de les approcher, se sauvent au grand galop vers une direction inconnue. Glenmore ne s’affole aucunement. Ses chevaux se dirigeaient directement vers son « Sheep camp ». Il le savait bien. Une petite incursion dans son hogan. Près de celui-ci, nous apercevons les fondations de sa future maison. Pour notre prochaine visite, il nous promet qu’il pourra nous accueillir et que la visite au fond du canyon sera au programme. Nous savons pourquoi Mary a de réelles notions de français, elle avait suivi à travers l’Europe, son père qui faisait parti d'une équipe de cinéma. (Yellow Submarine) pour les plus anciens, c'est un film qui nous rappelle notre belle jeunesse. Un moment de partage en toute simplicité. Des instants privilégiés que nous adorons, Laurence et moi. Nous garderons le contact sur FB et suivrons l'avancée de travaux de la maison. Je pense qu'elle sera bien visible pour celles et ceux qui visiteront « Coal Mine Canyon » car elle commence à avoir une fière et belle allure. C'était un certain après midi de juin ensoleillé en Arizona... Le dernier dans le wilderness.

Le 19 juin : Hasard à Las Vegas

Nuit à Flagstaff, petit déjeuner vite avalé en ce qui me concerne. Je me suis trompé dans la commande... dans l'assiette trône des espèces de gâteaux à la sauce blanche... Le petit déjeuner le plus infect qu'il m'ait été donné de goûter. De toute façon, pas de regret, je n'ai toujours pas faim ! Direction « Las Vegas » par la Hwy 40, des camions et encore des camions, nous bifurquons sur la mythique « 66 » et sa déco si particulière que je ne connaissais pas encore.

Un dépannage de haute volée....

Roulons pour déboucher sur « Sin City » et le « Stratosphere Hotel » qui a l'avantage d'être repérable de loin... C'est finalement pratique. Ça roule de tous les côtés, nous n'avions plus l’habitude. Nous n'aurons pas le temps de profiter de la superbe chambre et de son magnifique jacuzzi. Il faut impérativement faire les derniers achats. Au gré de nos déambulations, et malgré la foule qui baguenaude, nous retrouvons avec plaisir et par hasard sur le Strip, Christine et Serge que nous avions accompagnés sur « Buckskin Gulch ». Une chance de se retrouver là, au milieu de tout ce monde, mais nous sommes à Las Vegas. Capitale du jeu en tout genre. Nous convenons d'un rendez-vous à Paris … Las Vegas... Histoire de nous remettre un peu dans l'ambiance « Made in France » qui sera bientôt notre lot quotidien. Beaucoup de monde, attente assez longue, dîner sympathique, je n'ai toujours pas faim et j’avale avec plaisir tout le pichet d’eau glacée. Le souvenir de « Vasey’s Paradise » est encore vivace dans mes cellules.

Le 20 juin : Goodbye USA, Wilderness… Bienvenue en FRANCE

L'avion décolle dans la matinée, il faut se lever de bonne heure... Compte tenu de la route, des délais de passage, il ne faut pas traîner. La voiture est rendue, la préposée de la réception nous indique que l'intérieur est sale... Tu m'étonnes !! 50$ en plus, bon ! Que le diable l’emporte, pas le temps de discuter pour 50 $ Le programme de la journée : Las Vegas- Los Angeles et Los Angeles Paris. Les formalités d’enregistrement, les billets qu'il faut reprendre à L.A. et les procédures de sécurité nous font perdre beaucoup de temps. Nous avons failli rater le vol. Nous entendons nos noms s’égrainer à la sono pour embarquement immédiat. Ouf, il était temps. Dorénavant, nous privilégierons le vol direct. Vol sans encombre (bien sûr puisque nous sommes là), nous atterrissons à Roissy CDG. Le panneau indique « Grève du RER B » Bienvenue en France !!!!

Conclusion:

Voici que prend fin (provisoirement) le périple US. L'itinéraire 2011 nous a réservé beaucoup de surprises, il n'a pas été de tout repos. Il n'a pas épargné le matériel et les personnes. Des moments simples, entre amis partargeant la même passion du wilderness et qui resteront pour chacun de nous d'inoubliables souvenirs de convivialité. Notre carnet a essayé de retranscrire nos surprises, nos joies, nos efforts et nos sensations dans un monde minéral où le végétal sublime le paysage. Nous espérons que la lecture de ce carnet et la vue de certaines de nos photos donneront aux futurs passionnés ou baroudeurs expérimentés, l'envie d'entreprendre quelques trails évoqués. Telle serait notre modeste récompense.

Un grand merci à Philippe (SEDONAX) pour sa disponibilité et ses précisions très utiles sur le terrain, à Nicole (NINOU98) pour ses traductions très soignées, à Alain-Pierre (ISAP29) pour nous avoir indiqué la rando sur Vasey's Paradise qui nous laissera à tous les deux des souvenirs très forts en émotion. Et toujours à Pascale (KASHTIN) pour sa grande patience dans la correction de l'identification des fleurs présentées en tryptiques et encore à Alain-Pierre qui y a également contribué .

Un merci à tous ceux et celles qui nous ont laissé un petit mot sur notre itinéraire posté et qui laisseront également un message sur notre carnet de voyage.

Rendez-vous en 2013 !!! pour de nouvelles aventures, de nouveaux sites et pour de nouvelles rencontres programmées ou non.

Laurence & Patrick / Lolo et son Spartiate

Concours d'octobre 2011: L'homme et son animal English translation pending
by Lahaut · 2011-09-30 · 203 replies
🙂Bonjour à tous!

J’ai l’honneur de lancer le nouveau thème du concours de ce mois d’octobre 2011 en accord avec Bwindi :L’homme et son animal

Petite explication de texte : L’homme, c’est dans sa généralité incluant homme(s), femme(s) et enfant(s) .L’animal (animaux) doit(vent) être vivant(s) (Je le précise car il y aurait sans doute eu des photos avec un boucher avec une carcasse de bœuf 😕ou un pêcheur avec son poisson mort au bout de sa canne à pêche 😕!) et il doit avoir un lien entre l’homme et son animal .Une piéton passant devant un troupeau de moutons derrière un muret n’est pas bon mais un berger avec son troupeau de mouton c’est parfait !😉 Voilà quelques exemples parmi d’autres : Berger(e) avec son troupeaux de moutons , vaches, chèvres etc …, garde montée canadienne ou autres professions à cheval ou sur autres montures (Police montée , cow-boys , etc..), dresseur d’ours avec son ours , chamelier et son chameau, conducteur d’une charrette avec son attelage , agriculteur avec sa charrue et son bœuf travaillant ou non , fakir avec son serpent , vendeur d’animaux vivants , etc, etc …… (Je vous fais confiance vous devez avoir de l’imagination et plein de photos de ce genre dans vos archives !)

Comme on est sur un forum de voyageurs, il faudra donc logiquement que cette photo ait été prise lors d'un voyage. Si vous êtes japonais et que vous avez pris une photo lors d'un voyage en France (Garde républicaine défilant à cheval sur les Champs-Elysées par exemple), celle-ci sera donc tout à fait dans le thème. On évite donc son enfant dans son salon devant sa cheminée avec son chaton dans les bras !😕

Par ailleurs, merci d'essayer de nous procurer du plaisir lorsque nous regarderons vos photos! 🙂

Modalités pratiques: Chaque participant peut proposer entre une et trois photos. Celles ci devront être postées dans trois messages séparés, numérotées, et localisées. Avec un titre, ce serait encore mieux. Le must du must serait d'accompagner la photo d'un court descriptif sur le contexte.

Vous pouvez proposer vos photos jusqu'au samedi 22 octobre minuit (heure de Paris).

Les votes commenceront le dimanche 23 octobre (00H01) et s'achèveront le samedi 29 octobre à minuit, où seront alors proclamés les résultats. Vous pourrez voter pour trois photos, auxquelles vous accorderez 3, 2 ou 1 point. Exemple: Machin photo 2: 3 point 🙂 Bidule photo 3: 2 points 😕 Truc photo 1: 1 point 🙁 Vous pouvez voter sans avoir posté de photo. 😉 Le gagnant sera celui dont la photo aura remporté le plus de points. En cas d'égalité, la photo qui aura obtenu le plus de premiers votes (3 points) sera déclarée gagnante .En cas de nouvelle égalité, la photo qui aura obtenu le plus de deuxièmes votes (2 points) sera déclarée gagnante. En cas de nouvelle égalité, le total de points des photos (3 maximum)de chaque participant les départagera. Il aura l'immense honneur d'organiser à son tour le concours du mois de novembre et aura aussi un superbe Pépito au chocolat noir 🙂!

Pour rappel, thèmes déjà abordés : Transport collectif et public du monde, Métiers du monde, La couleur bleue, Scènes de rue du monde entier, Prières, On vous mène en bateau, Le monde en musique, Expressions et regards aux 4 coins du monde, Femmes du monde, Ombres et lumières à travers le monde, Intempéries, La bouffe à travers le monde , Des chiffres et des lettres , jeux et jouets du monde , Une fenêtre sur le monde.

Pour finir, ce fil est réservé aux photos à poster, puis aux votes, et enfin aux félicitations Pour tous commentaires , remarques , questions en rapport avec ce post voilà le lien ci dessous !

http://voyageforum.com/...6908;live=1;#4536908
Virée en Amérique du Sud (Ushuaia - Pérou ou Equateur) English translation pending
by Haidagwaii · 2011-05-17 · 8 replies
Bonjour amis cyclotouristes,

En pleine préparation d’itinéraire pour une petite virée en Amérique du Sud en fin d’année 2011, je me pose plusieurs questions sur le parcours final. L’itinéraire partira d’Ushuaia et se terminera au Pérou (Lima certainement ou en Equateur si j’en demande encore).

Je vous fais donc partager mes interrogations sur quelques tronçons pour avoir votre avis et vous demande donc de me donner vos idées sur celui-ci. L’idée est que je recherche les routes les plus spectaculaires au niveau des paysages notamment, pas forcément les moins défoncées, ni les plus plates, ni les plus courtes mais vraiment celles qui valent la peine (d’en baver…). Désolé si mes questions semblent naïves mais je ne suis pas encore très calé. ;-(

- De Puerto Natales à El Calafate, à partir de Tapi Aike, je prends la routa 40 ou je fais le détour par Esperanza ?

- De El Chalten à Villa O Higgins, j’imagine que la frontière se passe en bateau ?

- A partir de St Junin de los Andes pour rejoindre Santiago du Chili : que pensez vous de cette partie : est-elle intéressante pour un cycliste ou est-ce raisonnable et moins ennuyeux de prendre le bus à Temuco pour rejoindre Santiago ? D’après ce que j’ai déjà pu lire et si j’opte pour faire cette portion en vélo, je pourrais me diriger vers la route côtière. Peut-être y’a-t-il une autre alternative intéressante, via San Rafael par exemple pour rejoindre Mendoza par exemple ? Grosse question, à savoir si je continue à pédaler ou si je me cale dans le bus, et si c’est la première solution, quelle route je prends ?

- A San Juan, quelle route vous me conseillez pour rejoindre Villa Union : à l’Ouest par San José de Jachal ou à l’Est via San Agustin del valle fertil et le parc Talampaya ?

- A Belen, pour rejoindre Cafayate, je prends la route 40 par Santa Maria ou je passe plus à l’Est par Taffi del Valle

Voilà, j’espère que vous voudrez bien partager vos expériences et m’éclairer quelque peu. Merci par avance à ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre.

Good ride !!!
Sud marocain au départ d'Agadir: endroits à éviter ou à privilégier? English translation pending
by Madith · 2010-11-14 · 30 replies
Bonjour! Nous avons une semaine au départ d'Agadir pour envisager une exploration du sud. Y-a-t-il des endroits à éviter, d'autres à privilégier? Nous envisageons de coucher au hasard selon notre périple. Comme c'est notre premier voyage au Maroc sans guide, faut-il connaître certains endroits à éviter? Merci pour vos réponses
Trajet Delhi/Agra/Kathmandu? English translation pending
by Spiffou · 2009-12-21 · 13 replies
Bonjour à tous,

j'ai pour projet de partir au Nepal en février pour 2 ou 3 semaines et je compte m'y rendre via l'Inde. Est ce que quelqu'un parmi vous saurait me donner quelques indications sur le trajet Agra/Kathmandu et/ou Delhi/Kathmandu: * Quel moyen de transport me recommandez vous (bus ou train ou autre)? * Quel est le prix d'un tel déplacement? * Combien de temps cela prend il?

Je recherche une solution plutot économique, et le passage par l'inde me semblait etre un bon compromis; d'autant qu'en atterrissant à Delhi je peux passer par Agra voir le Taj Mahal.

Merci d'avance pour vos réponses.

Spiffou
Formalités pour faire une demande de résidence cubaine? English translation pending
by Casicubain · 2008-05-26 · 48 replies
Je me demande quels sont les formalités à remplir pour faire une demande de rédidence cubaine. En plus, si elle m'est accordée, aurais-je le droit d'apporter avec moi, mes biens personnels, genre mobiliers, ordinateur, télé, auto, le tout livré dans un container. J'y songe vraiment car mon épouse cubaine, qui vit ici au Québec depuis 10 ans et détentrice de son passeport canadien, songe elle aussi à retourner vivre là-bas, dans notre maison. Donc y aurait-il quelqu'un qui pourrait me renseigner sur ce sujet ?
France-Tunisie en bateau trop cher: pourquoi pas Gênes-Tunisie? English translation pending
by Abdel80 · 2008-04-03 · 18 replies
🙁 salut les amis, je cherche a partir cette année en bateau ver la tunsie, depart de marseille laisse tombé c trop cher 1020 euro avec une voiture de 19/06 -->19/08 ( ou bien pour toute la periode de l'été), il faut dire que les deux compagnies SNCM et CTN profitent bien de cette periode de l'année sachant que les pauvres vacanciers et les travailleurs tunisiens n'ont pa le choix surtout pour ceux qui résident le sud de la france, pour la meme periode le départ de gènes c bcp moins cher 624 euro aller/Retout avec une voiture, mai le problème j'habite perpignan et sa me fait 7h de route pour arriver jusqu'au gènes au lieu de 3h pour marseille et je me demande si le chemin a la rentré, alor g tous calculé (péage+ gasoil+ billet) sa va me faire 850 euro de gènes au lieu 1150 euro de marseille (300 euro d'economie), vous me conseillez koi? est-ce que c'est facile de trouver le port de Genova? est-ce que la rentré en Italie du coté de monaco est agréable ou pa? si jamais l'un de vous va faire un peu le meme chemin vers les meme date de départ surtou qu'il me laisse un message merci les amis
Personne n'a été à Barbade? English translation pending
by Mistelle · 2004-06-16 · 19 replies
Je vois que toutes les questions par apport à cette destination sont sans réponse dans ce forum. La Barbade n'est pas populaire ! La Barbade ne vaut pas le coût !

C'est vrai que c'est une île ou on parle anglais et beaucoup dans ce forum proviennent de France.

S.v.p y-a-t-il quelqu'un pour m'aider ?

Sinon j'irai voir un agent de voyage🤪 Merci
Pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire? English translation pending
by Ivo · 2003-10-04 · 241 replies
Voila, c'est une question qui me travaille, non pas que j'ai qlque chose à reprocher à tout ça, bien au contraire. Mais tout le monde (presque ...) à un moment ou un autre semble avoir envie d'aider son prochain, de preference à l'etranger, avec toutes les convictions et motivations que cela implique. Qu'est ce c'est pour vous l'humanitaire, comment vous voyez ça, pour ceux qui l'ont vécu, pour ceux qui souhaitent le vivre ... allez, faisons tourner le moulin.

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