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Circuit de 6 jours en Alberta English translation pending
Bonjour,
En octobre dernier, mon mari et moi avons fait un voyage en Alberta. À la base, je fais le récit pour moi, pour me rappeler plus en détails de mon voyage, mais également pour partager, afin de donner envie aux gens de visiter cette destination, d'autant plus que j'ai rarement lu des récits sur celle-ci. Vous y trouverez plusieurs photos, je n'ai pas le meilleur appareil, mais les paysages sont magnifiques, donc ça compense! J'espère que vous apprécierez :)
Ça faisait déjà un moment qu’on disait qu’on aimerait bien aller dans l’ouest canadien, je lisais les commentaires divers sur internet et ça revenait souvent que les routes dans les rocheuses pouvaient être enneigées, voir barrées, à ce temps de l’année… ça nous faisait beaucoup hésiter, puis je me suis souvenue que j’ai un cousin qui habite Calgary. Je l’ai donc contacté pour avoir son avis. Selon lui, si on ne monte pas trop au nord (Jasper), ça devrait bien aller. Il nous offre également de dormir chez lui durant notre séjour. On regarde un peu ce qu’on voudrait faire puis on achète finalement nos billets pour un séjour du 9 au 14 octobre.
L’itinéraire est le suivant : J1 : Visite de Calgary J2 : Dinosaur Provincial Park J3 : randonnée à cheval, route vers Banff, croisière Lake Minnewanka J4 : Peyto Lake, Bow Lake, Lake Louise, Moraine Lake J5 : Banff, Bow Valley Parkway, Silverton Falls, retour à Calgary J6 : retour au Québec
Bonne lecture :)
En octobre dernier, mon mari et moi avons fait un voyage en Alberta. À la base, je fais le récit pour moi, pour me rappeler plus en détails de mon voyage, mais également pour partager, afin de donner envie aux gens de visiter cette destination, d'autant plus que j'ai rarement lu des récits sur celle-ci. Vous y trouverez plusieurs photos, je n'ai pas le meilleur appareil, mais les paysages sont magnifiques, donc ça compense! J'espère que vous apprécierez :)
Ça faisait déjà un moment qu’on disait qu’on aimerait bien aller dans l’ouest canadien, je lisais les commentaires divers sur internet et ça revenait souvent que les routes dans les rocheuses pouvaient être enneigées, voir barrées, à ce temps de l’année… ça nous faisait beaucoup hésiter, puis je me suis souvenue que j’ai un cousin qui habite Calgary. Je l’ai donc contacté pour avoir son avis. Selon lui, si on ne monte pas trop au nord (Jasper), ça devrait bien aller. Il nous offre également de dormir chez lui durant notre séjour. On regarde un peu ce qu’on voudrait faire puis on achète finalement nos billets pour un séjour du 9 au 14 octobre.
L’itinéraire est le suivant : J1 : Visite de Calgary J2 : Dinosaur Provincial Park J3 : randonnée à cheval, route vers Banff, croisière Lake Minnewanka J4 : Peyto Lake, Bow Lake, Lake Louise, Moraine Lake J5 : Banff, Bow Valley Parkway, Silverton Falls, retour à Calgary J6 : retour au Québec
Bonne lecture :)
Croisière sur le Norwegian Epic au départ de Marseille le 26 juillet 2013 English translation pending
nous avons réservé une croisère sur l'Epic de Norvégian Cruise au départ de Marseille le 26 juillet, Palma, Barcelone, Naples, Rome, toscane
Qui connaît cette compagnie ? ce bateau ? nous avons peur qu'il n'y ai pas trop de français à bord car nous partons avec un ado de 16 ans
première croisère, nous épèrons ne pas être déçus
Nos cinq visions des USA English translation pending
Nos cinq visions des USA.
En 2006, lorsque nous avons quitté l’hôtel pour rentrer en Belgique, on croyait que ce grand pays devrait attendre bien longtemps avant de nous revoir, nous avions le moral à zéro.
Dans le bus qui nous conduisait à l’aéroport, je me suis promis d’y revenir.
Et c’est chose faite, mais voila c’est notre cinquième voyage.
Cette fois, nous sommes cinq, Laurence, ma femme, Mado, notre fille, Kephren notre fils, moi et Sophie, la filleule de ma femme (à part le billet d’avion, nous lui offrons le voyage pour ses 20 ans).
Ce voyage va nous conduire en travers cinq images des USA.
New York, la ville qui ne dort jamais, capital mondiale de la finance. Las Vegas, la ville de tous les vices. Les grands espaces, Yosemites, Death Vallée. La cote Californienne et pour finir la ville la plus cool des USA, San Francisco (nous en avons eu la preuve cette année). Le compte est bon, voila en gros notre nouveau trip aux States.
Jeudi 2 aout.
Nous y sommes, le jour du départ, comme à l’habitude, c’est une journée importante, le jour qu’on attend en décomptant les dodos. Il est 4h30 lorsque nous nous levons, c’est le début de la journée des vacances la plus longue, tout le monde aimerais que les jours de congé dure plus de 24h. Et celle-ci ce sera le cas, elle va durer 30h, merci le décalage.
1h30 après, notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport.
Les travaux d’aménagement à l’aéroport de Bruxelles, nous obligent à passer par le parking, juste pour décharger nous devons payer le parking (3,5 euros pour 5 min, cher le parking !).
Sophie est déjà là, c’est son père qui l’a conduite. Un petit bonjour, un dernier check-up pour voir si elle n’a rien oublié et c’est parti.


Le comptoir d’enregistrement est déjà ouvert, on y dépose nos valises, Sophie qui avait peur pour le poids de sa valise a finalement la plus légère et moi la plus lourde.
Il faut dire que c’est moi qui porte la valise rigide avec les médicaments et le nécessaire de toilette. On reçoit nos billets.
Ne changeons pas nos habitudes, on va prendre un petit déjeuner au restaurant panoramique, tout en regardant les avions. Laurence et Sophie, prennent juste une boisson.
Nous passons la douane, une petite ballade au Free shop et déjà l’heure approche pour l’embarquement.


On arrive près de la porte B11, notre Boeing 777 et là, nous embarquons à l’heure prévue.


Jusque là, tout va bien, pas de souci de voyage, il faut dire que depuis quelques années, aucun vol ne s’est bien passé. Retard, grève, panne, rien ne nous a été épargné. Nous avons même les sièges que j’avais choisis sur le site.
Ecran individuel avec un choix agréable de programme, un repas valable (lasagne, poulet ou végétarien). Un sandwich dinde-gouda et des chips dans l’après-midi, des boisons à volonté, que demander de plus.
Nous arrivons à Newark avec 10 min d’avance, on n’en revient pas, un vol sans problème. Bon, nous ne sommes pas encore à l’appartement.
Le passage à l’immigration est très rapide, moins de 20 min, comme à l’habitude, les valises arrivent avant nous.


Le seul petit couac, c’est qu’une valise a bloqué sur le tapis, la maintenance a dû venir pour rétablir le bon fonctionnement. Cela a duré 15 min, rien de bien grave.
Il nous reste le passage à la douane et c’est dans la poche, nous sommes officiellement aux USA. Le « GROUND TRANSPORTATION DESK » est juste devant nous, on ne peut faire plus simple. Un petit passage aux « Restroom », nous fait dévier de notre chemin, bien s’orienter, il ne faudrait pas en sortant des toilettes devoir chercher le ground transportation desk.
Une anecdote : je me retrouve seul devant la montagne de valises, cinq personnes cela fait un beau stock de vêtements et autres. Quand un homme en costume-cravate doit apparemment aller se soulager et ne sait que faire de sa valise ... Il me voit et me demande de surveiller son sac…. Chez nous soit on refuserait de peur que la valise ne contienne de la drogue ou autre, ou bien on n’oserait pas confier sa valises à un inconnu. En passant devant le shop, Sophie reste en admiration devant la taille des muffins.
Nous allons pour demander le shuttle, la fille passe un coup de fil et nous devons attendre une quinzaine de minutes avant que l’on nous appelle. Le chauffeur, un black nous demande de le suivre, il n’a pas l’air très sympathique, bon nous sommes en vacances et lui il bosse.
On doit charger nos bagages nous même, on s’installe, il nous demande notre adresse de destination, nous payons avec la visa et nous quittons l’aéroport.
On aperçoit au loin les grattes ciel de Manhattan, mais il passe par des chemins au nord, on se demande même, s’il ne s’est pas perdu. A la radio, ce ne sont que des infos, pas un peu de musique, rien durant les 40 min de trajet. Le chauffeur ne nous a pas adressé une seule fois la parole, il n’a pas lâché son GSM et c’est bien plus loin qu’il a enfin décidé de regarder son GPS pour se rendre à Brooklyn.
Je reconnais enfin le pont de Brooklyn, sur la droite, on est enfin dans Brooklyn et on aperçoit des locaux. Assez surprenant, un peu après avoir passé le pont, on voit des Juifs Orthodoxes, un, deux, cinq, vingt……… Il n’y a que ça, il ne manque que Louis De Funès, je m’attends même à les voir danser. Puis la population change, les gens bronzent, nous sommes dans un quartier de noirs.
C’est à ce moment, que je reconnais enfin le nom d’une rue, on approche de notre appartement. On arrive à Madison Street et il s’arrête devant le 233 où nous allons loger. Le chauffeur n’a toujours pas dit un mot, nous devons nous- même décharger nos valises.
J’avais préparé un Tips, mais il ne m’a pas laissé le temps de lui donner que déjà il partait ! Janes, la propriétaire de l’appartement est présente et, est surprise que nous sommes déjà là, on lui avait dit 15h00 et nous avons près d’une heure d’avance. On ne s’en plaindra pas.
Sauf que pour aller de l’aéroport à la voiture, nous n’avons pas encore eu l’occasion de tâter à la température ambiante, jusqu’à présent nous étions sous « clim » Il fait chaud, même très chaud, entre 35 et 37°, le choc thermique nous marque.
En rentrant dans le hall de l’immeuble la température est encore plus atroce. Nous logeons au premier étage, et le simple fait de monter nos valises, nous mets dans un état de loque. La propriétaire a allumé la clim dans l’appartement et il fait frais, c’est agréable. Janes, nous dit de nous installer et qu’elle reviendra un peu plus tard pour nous faire signer le contrat de location et payer le solde et la caution. Petit descriptif du logement :
Un immeuble tout à fait classique de Brooklyn, du moins dans le quartier où nous sommes.



Un escalier avant de rentrer dans le logement, un hall, un bâtiment sur 3 niveaux plus un sous sol au niveau de la route emménagé en logement et loué à un résident. Le premier niveau est réservé aux propriétaires, le deuxième un appartement loué aux touristes et le troisième est apparemment aménagé en bureau pour le travail du mari.
Notre appartement est bien aménagé, on rentre dans un living, avec une petite salle à manger et un petit salon. Une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain complète. La taille du frigo, de la gazinière et du bac évier m’étonne, et dire que c’est surement des petits modèles, mais comparé à chez nous c’est déjà plus grand. La déco est jolie, bien que le mobilier et la vaisselle soient « made in IKEA » le tout reste bien fonctionnel et confortable pour notre séjour.




Notre installation est assez rapide, on aimerait bien que Janes vienne pour terminer les formalités afin de pouvoir bouger un peu. Nous allons l’appeler.
Elle nous explique où se trouve le supermarché, une boulangerie et le métro. Nous pouvons partir à la découverte du quartier ainsi que de la boulangerie et du supermarché. Nous achetons des boissons et de quoi manger pour le petit-déjeuner.
Apres avoir été tout rangé dans notre appart, nous allons voir où se trouve le métro. Le quartier est vraiment particulier, on se croirait dans le film « un prince à New York »les locaux sont pour la plupart devant chez eux, il y a plein de salons de coiffure, pour se faire des coupes Afro, il ne manque plus d’Eddie Murphy.




Près de la station de métro, il y a des magasins de vêtements et chaussures. Le shopping peut commencer, il faut dire qu’avec trois ados, notre cota magasins, lors des vacances, va exploser, et pas un peu !
Mado s’achète sont premier tee shirt.
Nous cherchons un endroit pour manger, mais à part un mac do, un KFC et un ou deux snack douteux, rien ne nous branche. On fini par trouver un Appelbee’s, qui nous semble un peu correct.
Nous sommes les seuls blancs dans le resto, mais nous ne nous sentons pas dévisagés ou autre, les gens restent indifférents. Des crevettes, hamburger et une espèce de croque au bacon et cheddar, le tout accompagné de soda sera notre premier repas New-yorkais.




Il est 19h30 et nous n’avons plus qu’une seule envie, rentrer dormir. Il est 8h30 quand nous allons nous coucher (2h30 en Belgique pour notre organisme).
En 2006, lorsque nous avons quitté l’hôtel pour rentrer en Belgique, on croyait que ce grand pays devrait attendre bien longtemps avant de nous revoir, nous avions le moral à zéro.
Dans le bus qui nous conduisait à l’aéroport, je me suis promis d’y revenir.
Et c’est chose faite, mais voila c’est notre cinquième voyage.
Cette fois, nous sommes cinq, Laurence, ma femme, Mado, notre fille, Kephren notre fils, moi et Sophie, la filleule de ma femme (à part le billet d’avion, nous lui offrons le voyage pour ses 20 ans).
Ce voyage va nous conduire en travers cinq images des USA.
New York, la ville qui ne dort jamais, capital mondiale de la finance. Las Vegas, la ville de tous les vices. Les grands espaces, Yosemites, Death Vallée. La cote Californienne et pour finir la ville la plus cool des USA, San Francisco (nous en avons eu la preuve cette année). Le compte est bon, voila en gros notre nouveau trip aux States.
Jeudi 2 aout.
Nous y sommes, le jour du départ, comme à l’habitude, c’est une journée importante, le jour qu’on attend en décomptant les dodos. Il est 4h30 lorsque nous nous levons, c’est le début de la journée des vacances la plus longue, tout le monde aimerais que les jours de congé dure plus de 24h. Et celle-ci ce sera le cas, elle va durer 30h, merci le décalage.
1h30 après, notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport.
Les travaux d’aménagement à l’aéroport de Bruxelles, nous obligent à passer par le parking, juste pour décharger nous devons payer le parking (3,5 euros pour 5 min, cher le parking !).
Sophie est déjà là, c’est son père qui l’a conduite. Un petit bonjour, un dernier check-up pour voir si elle n’a rien oublié et c’est parti.


Le comptoir d’enregistrement est déjà ouvert, on y dépose nos valises, Sophie qui avait peur pour le poids de sa valise a finalement la plus légère et moi la plus lourde.
Il faut dire que c’est moi qui porte la valise rigide avec les médicaments et le nécessaire de toilette. On reçoit nos billets.
Ne changeons pas nos habitudes, on va prendre un petit déjeuner au restaurant panoramique, tout en regardant les avions. Laurence et Sophie, prennent juste une boisson.
Nous passons la douane, une petite ballade au Free shop et déjà l’heure approche pour l’embarquement.


On arrive près de la porte B11, notre Boeing 777 et là, nous embarquons à l’heure prévue.


Jusque là, tout va bien, pas de souci de voyage, il faut dire que depuis quelques années, aucun vol ne s’est bien passé. Retard, grève, panne, rien ne nous a été épargné. Nous avons même les sièges que j’avais choisis sur le site.
Ecran individuel avec un choix agréable de programme, un repas valable (lasagne, poulet ou végétarien). Un sandwich dinde-gouda et des chips dans l’après-midi, des boisons à volonté, que demander de plus.
Nous arrivons à Newark avec 10 min d’avance, on n’en revient pas, un vol sans problème. Bon, nous ne sommes pas encore à l’appartement.
Le passage à l’immigration est très rapide, moins de 20 min, comme à l’habitude, les valises arrivent avant nous.


Le seul petit couac, c’est qu’une valise a bloqué sur le tapis, la maintenance a dû venir pour rétablir le bon fonctionnement. Cela a duré 15 min, rien de bien grave.
Il nous reste le passage à la douane et c’est dans la poche, nous sommes officiellement aux USA. Le « GROUND TRANSPORTATION DESK » est juste devant nous, on ne peut faire plus simple. Un petit passage aux « Restroom », nous fait dévier de notre chemin, bien s’orienter, il ne faudrait pas en sortant des toilettes devoir chercher le ground transportation desk.
Une anecdote : je me retrouve seul devant la montagne de valises, cinq personnes cela fait un beau stock de vêtements et autres. Quand un homme en costume-cravate doit apparemment aller se soulager et ne sait que faire de sa valise ... Il me voit et me demande de surveiller son sac…. Chez nous soit on refuserait de peur que la valise ne contienne de la drogue ou autre, ou bien on n’oserait pas confier sa valises à un inconnu. En passant devant le shop, Sophie reste en admiration devant la taille des muffins.
Nous allons pour demander le shuttle, la fille passe un coup de fil et nous devons attendre une quinzaine de minutes avant que l’on nous appelle. Le chauffeur, un black nous demande de le suivre, il n’a pas l’air très sympathique, bon nous sommes en vacances et lui il bosse.
On doit charger nos bagages nous même, on s’installe, il nous demande notre adresse de destination, nous payons avec la visa et nous quittons l’aéroport.
On aperçoit au loin les grattes ciel de Manhattan, mais il passe par des chemins au nord, on se demande même, s’il ne s’est pas perdu. A la radio, ce ne sont que des infos, pas un peu de musique, rien durant les 40 min de trajet. Le chauffeur ne nous a pas adressé une seule fois la parole, il n’a pas lâché son GSM et c’est bien plus loin qu’il a enfin décidé de regarder son GPS pour se rendre à Brooklyn.
Je reconnais enfin le pont de Brooklyn, sur la droite, on est enfin dans Brooklyn et on aperçoit des locaux. Assez surprenant, un peu après avoir passé le pont, on voit des Juifs Orthodoxes, un, deux, cinq, vingt……… Il n’y a que ça, il ne manque que Louis De Funès, je m’attends même à les voir danser. Puis la population change, les gens bronzent, nous sommes dans un quartier de noirs.
C’est à ce moment, que je reconnais enfin le nom d’une rue, on approche de notre appartement. On arrive à Madison Street et il s’arrête devant le 233 où nous allons loger. Le chauffeur n’a toujours pas dit un mot, nous devons nous- même décharger nos valises.
J’avais préparé un Tips, mais il ne m’a pas laissé le temps de lui donner que déjà il partait ! Janes, la propriétaire de l’appartement est présente et, est surprise que nous sommes déjà là, on lui avait dit 15h00 et nous avons près d’une heure d’avance. On ne s’en plaindra pas.
Sauf que pour aller de l’aéroport à la voiture, nous n’avons pas encore eu l’occasion de tâter à la température ambiante, jusqu’à présent nous étions sous « clim » Il fait chaud, même très chaud, entre 35 et 37°, le choc thermique nous marque.
En rentrant dans le hall de l’immeuble la température est encore plus atroce. Nous logeons au premier étage, et le simple fait de monter nos valises, nous mets dans un état de loque. La propriétaire a allumé la clim dans l’appartement et il fait frais, c’est agréable. Janes, nous dit de nous installer et qu’elle reviendra un peu plus tard pour nous faire signer le contrat de location et payer le solde et la caution. Petit descriptif du logement :
Un immeuble tout à fait classique de Brooklyn, du moins dans le quartier où nous sommes.



Un escalier avant de rentrer dans le logement, un hall, un bâtiment sur 3 niveaux plus un sous sol au niveau de la route emménagé en logement et loué à un résident. Le premier niveau est réservé aux propriétaires, le deuxième un appartement loué aux touristes et le troisième est apparemment aménagé en bureau pour le travail du mari.
Notre appartement est bien aménagé, on rentre dans un living, avec une petite salle à manger et un petit salon. Une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain complète. La taille du frigo, de la gazinière et du bac évier m’étonne, et dire que c’est surement des petits modèles, mais comparé à chez nous c’est déjà plus grand. La déco est jolie, bien que le mobilier et la vaisselle soient « made in IKEA » le tout reste bien fonctionnel et confortable pour notre séjour.




Notre installation est assez rapide, on aimerait bien que Janes vienne pour terminer les formalités afin de pouvoir bouger un peu. Nous allons l’appeler.
Elle nous explique où se trouve le supermarché, une boulangerie et le métro. Nous pouvons partir à la découverte du quartier ainsi que de la boulangerie et du supermarché. Nous achetons des boissons et de quoi manger pour le petit-déjeuner.
Apres avoir été tout rangé dans notre appart, nous allons voir où se trouve le métro. Le quartier est vraiment particulier, on se croirait dans le film « un prince à New York »les locaux sont pour la plupart devant chez eux, il y a plein de salons de coiffure, pour se faire des coupes Afro, il ne manque plus d’Eddie Murphy.




Près de la station de métro, il y a des magasins de vêtements et chaussures. Le shopping peut commencer, il faut dire qu’avec trois ados, notre cota magasins, lors des vacances, va exploser, et pas un peu !
Mado s’achète sont premier tee shirt.
Nous cherchons un endroit pour manger, mais à part un mac do, un KFC et un ou deux snack douteux, rien ne nous branche. On fini par trouver un Appelbee’s, qui nous semble un peu correct.
Nous sommes les seuls blancs dans le resto, mais nous ne nous sentons pas dévisagés ou autre, les gens restent indifférents. Des crevettes, hamburger et une espèce de croque au bacon et cheddar, le tout accompagné de soda sera notre premier repas New-yorkais.




Il est 19h30 et nous n’avons plus qu’une seule envie, rentrer dormir. Il est 8h30 quand nous allons nous coucher (2h30 en Belgique pour notre organisme).
I wanted to be a part of it - again. New York, New York! English translation pending
Hello hello,
Voici donc un petit retour sur ces 5 jours à New York. Rien de bien révolutionnaire à vous faire découvrir, mais peut-être 2-3 petits bons plans sympas et infos à partager.
Le vol :
J’ai voyagé sur Brussels Airlines. Rien de particulier à signaler, plutôt du positif dans l’ensemble. Offre de divertissement assez étoffée (dommage qu’il n’y ait qu’un épisode par série et que le programme soit le même à l’aller et au retour…), pas de caméra embarquée (ou du moins, elle n’a pas été allumée) mais des cartes animées intéressantes, repas plutôt bon (gros point positif : la distribution, après le repas, d’eskimos Ijsboerke, célèbre marque de glaces belge – délicieux – et de spéculoos Destrooper – bien évidemment délicieux également. J’ai beaucoup aimé ce côté « patriotisme culinaire » .) Ce qui est pénible, ce sont les annonces en 3 langues, qui prennent un temps fou. Mais vu l’espace pour les jambes (je suis petite donc le « pitch » n’est jamais un problème pour moi, mais ici, c’était vraiment très confortable) et les autres points positifs, c’est vraiment un petit bémol. Ah oui, pas de masque pour les yeux et casques pour les oreilles par confortables du tout et de mauvaise qualité. Bref, ayez votre petit kit perso !



(passons sur l’épisode de l’immigration : atterrissage à 12h30, file d’attente pour l’immigration dès la sortie de la passerelle – soit dans le couloir menant à la grande salle où se trouve les agents – foire d’empoigne avec les passagers du vol Air France arrivé juste après nous et qui essayaient de s’immiscer dans notre queue car leur porte débouchait dans celle-ci, salle non climatisée, monde fou, frustration maximale, queue pour sortir de l’aéroport…. 🏴☠️🏴☠️🏴☠️ Bref : à 16h00 (oui, 16h00 !!!), j’étais devant les taxis, trop épuisée pour prendre le métro. Heureusement, pas trop d’attente pour les taxis (60 dollars avec pourboire. Pas excessif, finalement.). Arrivée dans Manhattan à 17h45, sous une grisaille déprimante, après être passée par des quartiers un peu morts et par Brooklyn. Enfin bon, rien de bien intéressant là-dedans, c’est juste pour me faire plaindre. 😏)
La queue rien que pour passer la douane (après les 3 heures d’attente à l’immigration) (la file de droite s’étend jusqu’au bout du terminal. Interminable.)

Et derrière moi :




Sur place :
J’ai eu la chance d’être hébergée chez une amie à Hoboken. Je suis totalement tombée sous le charme de cette petite ville qui, en plus d’être très pittoresque, se situe juste en face de Manhattan. Un peu le pendant de Brooklyn, mais de l’autre côté, dans le New Jersey. Ici, pas de métro, mais le PATH. Les voitures du PATH sont les mêmes que le subway de Manhattan, on se croirait dans le métro. En un arrêt, on est à Christopher St. La ligne se poursuit jusqu’à 14st, 23st et 33st. Il y a aussi une ligne pour le World Trade Center. On sort au pied (ce n’est pas une image !) de la Freedom Tower. Autant dire qu’on va partout dans Manhattan très facilement. Je reste adepte du logement dans Manhattan même, surtout pour un premier ou court séjour, mais Hoboken a beaucoup d’atouts. Et notamment une superbe vue sur la skyline de Manhattan. Vue encore plus impressionnante depuis la ville voisine de Weehawken. J’avoue que ce fut ma grande découverte du séjour, cette calme bourgade typique si proche de la bouillonnante Big Apple. Bon à savoir : la carte du PATH peut être utilisée dans le subway de New York, mais l’inverse n'est pas vrai. Tout aussi bon à savoir : hormis le Westin et son panorama de rêve, pas d’hôtel à Hoboken. Il doit cependant certainement y avoir des bed and breakfast ou chambres d’hôtes. Une option à envisager sérieusement, donc.
Depuis Hoboken (une longue promenade longe le bord de l’Hudson, c’est super sympa) :

Depuis Weehawken :

(« léger » problème d’appareil photo… du coup, je me suis offert le TZ-19, ou plutôt le zs-19 comme il s’appelle là-bas )



Hoboken :






J’ai repris le New York Pass. Je vous le dis tout de suite : je ne l’ai pas amorti, mais je ne regrette pas pour autant. Il m’a bien servi de coupe-file (je n’ai aucune patience !) et m’a une nouvelle fois poussée à faire des visites auxquelles je n’aurais pas pensé.
Mes bons plans :
J’ai découvert le « water taxi » (inclus dans le New York Pass), tous les avantages d’une (courte) croisière, la rapidité et les escales en plus. On va tout près de la Statue de la Liberté et du Brooklyn Bridge, on peut descendre à Brooklyn, à Pier 17, dans Midtown et à Christopher Street, c’est par-fait ! 🙂
Quand on descend à Brooklyn, il ne faut que quelques pas pour se retrouver sous le pont et de là, bénéficier d’une vue magnifique sur Manhattan. Y aller le matin, pour avoir le soleil dans le dos. On peut aussi marcher jusqu'au Manhattan Bridge, tout proche.
Quand on descend à Christopher Street, c’est impeccable pour faire la High Line. Il suffit de remonter par un très agréable parc le long de l’Hudson (avec vue imprenable sur… Hoboken ! Et la Freedom Tower dans le dos).
Bref, que du bon, ce water taxi ! (Je précise que comme sur une croisière, il y un guide et des commentaires. Les 2 guides que j’ai eus étaient excellents !)







Vue d’Hoboken depuis Manhattan :







J’ai aussi découvert… les bus. 😏 Pas les touristiques, que je connais et que je recommande chaudement, mais les bus « normaux ». Un jour, il pleuvait tellement que je me suis lancée (le métro est trop loin quand on est dans la 5ème avenue en haut de Central Park), me disant que je connaissais assez New York pour ne pas me perdre et me retrouver je ne sais où. 😏 Plutôt pas mal (la carte illimitée de métro fonctionne dans les bus), en tout cas… on visite au sec ! Mais il y a de la buée sur les vitres ! 😏
L’une des raisons qui font que je n’ai pas amorti le NY Pass, c’est que je voulais faire du vélo dans Central Park, mais arrivée à l’agence de location de vélos, quand j’ai vu la queue, j’ai vite fait demi-tour (dois-je rappeler que je ne suis pas patiente ? 😏). Je me suis dirigée vers Central Park où pullulent les loueurs « informels ». Bref, pour 15 dollars, j’ai eu 2 heures de vélo « banalisé », sans avoir à donner le moindre papier d’identité, à signer quoi que ce soit ni à payer d’avance. Les pauvres gars, j’espère qu’ils n’ont pas trop souvent de mauvaises surprises… 😕
Le vélo à Central Park, donc… l’idée est sympa, évidemment. Sauf qu’on ne peut rouler que sur la route principale. Qui fait un genre de « périphérique » autour du parc. Et le dimanche matin, ça a vraiment tout du périphérique parisien en semaine. 🤪 On zigzague entre les calèches, les joggeurs, les gens à rollers, les pousse-pousse et les autres vélos bien sûr (certains n’ont pas peur d’aller à contre-courant !). Et on oublie les petits sentiers et recoins cachés, à moins de marcher le vélo à la main. Un peu lassant, au bout d’un moment. Dommage donc. Et comme je ne me sentais pas de faire tout le tour de Central Park (par moments, ça monte, si si !!), je suis sortie dans la 5ème avenue au niveau du Réservoir, et j’ai donc remonté celle-ci jusqu’à la 59ème pour aller rendre mon vélo. Grosse interrogation : les vélos doivent-ils s’arrêter aux feux rouges ? (la plupart du temps, la rue était déserte !) Ne voulant pas risquer une petite papote avec la police, j’ai respecté scrupuleusement le code de la route (tel que je le connais). Mais j’ai vu par la suite au cours de mon séjour que les vélos n’hésitent pas à prendre des avenues à contre-sens, roulent sans casque, sans lumière, sans catadioptres… Étonnant ! Et il y a vraiment beaucoup de vélos maintenant ! Par moment, c’était (presque) la Hollande ! Les USA, l’autre pays du vélo ? 😏
Photo prise à un moment calme :






Chouette découverte shopping : Burlington sur Union Square, qui a remplacé Filene’s Basement. La vue est toujours aussi top, et les affaires me semblent encore meilleures. Extra pour les blousons. Des prix incroyables et de vrais beaux blousons (habillés ou ski) et manteaux. Genre une doudoune Calvin Klein pour 59 dollars. Mais vraiment au hasard, hein. 😛 Et s’il vous reste des sous, juste en dessous : DSW, le lieu de perdition par excellence pour les chaussures. Genre de superbes bottes Guess en cuir pour 100 dollars. Mais vraiment au hasard aussi, hein. 😛 Et ne revenons pas sur l’épisode Shoegasm. 😇😎

Moyen bon plan shopping : le fameux Macy’s, en travaux. Je n’accroche pas. Et encore moins quand j’apprends que les pulls que j’achète chez Hilfiger ne font pas l’objet des 10% de réduction accordés aux détenteurs du New York Pass (ou aux touristes en général) parce que leur prix finit par .98. « Ce sont les prix les plus bas, pas de réduction. ». Damn it. 🏴☠️ Saluons cependant l’efficacité des vendeuses du rayon chaussures, qui vous ramènent votre taille en 30 secondes chrono. Impressionnant. Non, je n’ai rien acheté. 😛J’ai seulement repéré une paire que j’ai achetée ensuite à Times Square. (Ils font de ces ballerines confortables les Américains, le rêve !) 😇😎
Le TOP bon plan pour le trajet entre aéroport-ville : le LIRR. Que je n’ai tenté qu’au retour, donc. J’avais lu un message à ce sujet sur le forum, ça m’avait interpellée, j’ai voulu essayer et… je confirme, c’est extra. Penn Station-Jamaica en 20 minutes ! 😎 Bon, impossible de savoir quel train il faut prendre à moins d’avoir une connaissance pointue de la géographie de l’état de New York 😏, mais la dame au guichet d’information vous indiquera le train à prendre. Les billets sont à acheter aux distributeurs automatiques. Les prix varient selon que vous voyagiez en heure de pointe ou pas. « Off peak » : 6.25 dollars. Peak hours : dans les 8 dollars si je me souviens bien. On sort du LIRR juste à côté du métro à Jamaica. À partir de là, on suit exactement le même parcours que les gens qui sortent du métro et se sont tapé 1h30 de transport, à savoir les tourniquets puis l’Air Train. Vraiment une solution extra, bien que légèrement plus chère que le métro. But totally worth it.
Comme la pluie ne m’a pas épargnée et que j’avais le New York Pass, j’ai fait des musées (c’est aussi pour cela que je l’ai pris, sans cela, je crois qu’une nouvelle fois, je n’y aurais pas mis les pieds 😊). Le New York City Museum (bof, à part la vidéo sur l’histoire de la ville, mais qui défile très rapidement et avec des images différentes sur 3 écrans, donc difficile à suivre). Le Met (énorme, un monde fou, on s’y perd, le plan est mal foutu, ai-je dit que c’était énorme ? Mais intéressant et très riche !). Et le MoMA. Mégabof. Déjà, plein d’œuvres ne sont pas exposées, on nous prévient dès la caisse (c'est déjà ça). Et les 3ème et 4ème étages, la peinture, ce qui m’intéressait : réduits à leur plus simple expression, autrement dit 2 petites salles d’ouvertes à chaque étage ! Franchement honteux, et surtout frustrant ! Contente de ne pas avoir fait la queue à la caisse et d’avoir payé à l’avance un prix global pour le NY Pass, ça me fait mieux avaler la pilule. Pas fait le Guggenheim, dont paraît-il une bonne partie des salles étaient fermées à cause de l’expo Picasso qui ouvrait… le jour de mon départ. Pas d’bol. 😕

Le toujours bon plan : le Top of the Rock, toujours peu d’attente, et vue toujours aussi belle, même si je n’ai pas eu un aussi beau coucher de soleil que l’année dernière. Pas eu l’occasion d’aller à l’ESB alors que c’était prévu, mais la pluie a gâché mes plans.


Très sympa aussi : la visite de Grand Central Terminal avec audio-guide (inclus dans le NY Pass). J’ai découvert le marché (où on a envie de tout acheter !) et l’étage inférieur, avec les restos. Pas mal !
That's all Folks ! 😉
Ajout le 11/10 : Puisque c'était loin d'être ma première visite à NY, j'avais prévu de faire des choses... jamais faites auparavant. Ben finalement, le manque d'envie et la météo auront eu raison de moi. 🏴☠️ J'avais prévu : - Coney Island : finalement, 2 heures de métro pour ça, j'ai dit NON. J'irai sans doute un jour, mais quand je suis sûre d'avoir du beau temps. - le Roosevelt Island Tramway : la météo a eu raison de moi. - Nations Unies : l'assemblée générale a eu raison de moi aussi. - Messe gospel : quelque chose me dérange dans le fait d'aller observer des gens sur leur lieu de culte et de prendre cela pour un spectacle. Puis j'ai déjà assisté à de vraies messes aux USA avec ma famille américaine il y a des années. - J'aurais aimé faire plus de vélo (il y a de plus en plus d'endroits où c'est possible), mais là aussi, la météo... 🏴☠️
Voici donc un petit retour sur ces 5 jours à New York. Rien de bien révolutionnaire à vous faire découvrir, mais peut-être 2-3 petits bons plans sympas et infos à partager.
Le vol :
J’ai voyagé sur Brussels Airlines. Rien de particulier à signaler, plutôt du positif dans l’ensemble. Offre de divertissement assez étoffée (dommage qu’il n’y ait qu’un épisode par série et que le programme soit le même à l’aller et au retour…), pas de caméra embarquée (ou du moins, elle n’a pas été allumée) mais des cartes animées intéressantes, repas plutôt bon (gros point positif : la distribution, après le repas, d’eskimos Ijsboerke, célèbre marque de glaces belge – délicieux – et de spéculoos Destrooper – bien évidemment délicieux également. J’ai beaucoup aimé ce côté « patriotisme culinaire » .) Ce qui est pénible, ce sont les annonces en 3 langues, qui prennent un temps fou. Mais vu l’espace pour les jambes (je suis petite donc le « pitch » n’est jamais un problème pour moi, mais ici, c’était vraiment très confortable) et les autres points positifs, c’est vraiment un petit bémol. Ah oui, pas de masque pour les yeux et casques pour les oreilles par confortables du tout et de mauvaise qualité. Bref, ayez votre petit kit perso !



(passons sur l’épisode de l’immigration : atterrissage à 12h30, file d’attente pour l’immigration dès la sortie de la passerelle – soit dans le couloir menant à la grande salle où se trouve les agents – foire d’empoigne avec les passagers du vol Air France arrivé juste après nous et qui essayaient de s’immiscer dans notre queue car leur porte débouchait dans celle-ci, salle non climatisée, monde fou, frustration maximale, queue pour sortir de l’aéroport…. 🏴☠️🏴☠️🏴☠️ Bref : à 16h00 (oui, 16h00 !!!), j’étais devant les taxis, trop épuisée pour prendre le métro. Heureusement, pas trop d’attente pour les taxis (60 dollars avec pourboire. Pas excessif, finalement.). Arrivée dans Manhattan à 17h45, sous une grisaille déprimante, après être passée par des quartiers un peu morts et par Brooklyn. Enfin bon, rien de bien intéressant là-dedans, c’est juste pour me faire plaindre. 😏)
La queue rien que pour passer la douane (après les 3 heures d’attente à l’immigration) (la file de droite s’étend jusqu’au bout du terminal. Interminable.)

Et derrière moi :




Sur place :
J’ai eu la chance d’être hébergée chez une amie à Hoboken. Je suis totalement tombée sous le charme de cette petite ville qui, en plus d’être très pittoresque, se situe juste en face de Manhattan. Un peu le pendant de Brooklyn, mais de l’autre côté, dans le New Jersey. Ici, pas de métro, mais le PATH. Les voitures du PATH sont les mêmes que le subway de Manhattan, on se croirait dans le métro. En un arrêt, on est à Christopher St. La ligne se poursuit jusqu’à 14st, 23st et 33st. Il y a aussi une ligne pour le World Trade Center. On sort au pied (ce n’est pas une image !) de la Freedom Tower. Autant dire qu’on va partout dans Manhattan très facilement. Je reste adepte du logement dans Manhattan même, surtout pour un premier ou court séjour, mais Hoboken a beaucoup d’atouts. Et notamment une superbe vue sur la skyline de Manhattan. Vue encore plus impressionnante depuis la ville voisine de Weehawken. J’avoue que ce fut ma grande découverte du séjour, cette calme bourgade typique si proche de la bouillonnante Big Apple. Bon à savoir : la carte du PATH peut être utilisée dans le subway de New York, mais l’inverse n'est pas vrai. Tout aussi bon à savoir : hormis le Westin et son panorama de rêve, pas d’hôtel à Hoboken. Il doit cependant certainement y avoir des bed and breakfast ou chambres d’hôtes. Une option à envisager sérieusement, donc.
Depuis Hoboken (une longue promenade longe le bord de l’Hudson, c’est super sympa) :

Depuis Weehawken :

(« léger » problème d’appareil photo… du coup, je me suis offert le TZ-19, ou plutôt le zs-19 comme il s’appelle là-bas )



Hoboken :





J’ai repris le New York Pass. Je vous le dis tout de suite : je ne l’ai pas amorti, mais je ne regrette pas pour autant. Il m’a bien servi de coupe-file (je n’ai aucune patience !) et m’a une nouvelle fois poussée à faire des visites auxquelles je n’aurais pas pensé.
Mes bons plans :
J’ai découvert le « water taxi » (inclus dans le New York Pass), tous les avantages d’une (courte) croisière, la rapidité et les escales en plus. On va tout près de la Statue de la Liberté et du Brooklyn Bridge, on peut descendre à Brooklyn, à Pier 17, dans Midtown et à Christopher Street, c’est par-fait ! 🙂
Quand on descend à Brooklyn, il ne faut que quelques pas pour se retrouver sous le pont et de là, bénéficier d’une vue magnifique sur Manhattan. Y aller le matin, pour avoir le soleil dans le dos. On peut aussi marcher jusqu'au Manhattan Bridge, tout proche.
Quand on descend à Christopher Street, c’est impeccable pour faire la High Line. Il suffit de remonter par un très agréable parc le long de l’Hudson (avec vue imprenable sur… Hoboken ! Et la Freedom Tower dans le dos).
Bref, que du bon, ce water taxi ! (Je précise que comme sur une croisière, il y un guide et des commentaires. Les 2 guides que j’ai eus étaient excellents !)







Vue d’Hoboken depuis Manhattan :







J’ai aussi découvert… les bus. 😏 Pas les touristiques, que je connais et que je recommande chaudement, mais les bus « normaux ». Un jour, il pleuvait tellement que je me suis lancée (le métro est trop loin quand on est dans la 5ème avenue en haut de Central Park), me disant que je connaissais assez New York pour ne pas me perdre et me retrouver je ne sais où. 😏 Plutôt pas mal (la carte illimitée de métro fonctionne dans les bus), en tout cas… on visite au sec ! Mais il y a de la buée sur les vitres ! 😏
L’une des raisons qui font que je n’ai pas amorti le NY Pass, c’est que je voulais faire du vélo dans Central Park, mais arrivée à l’agence de location de vélos, quand j’ai vu la queue, j’ai vite fait demi-tour (dois-je rappeler que je ne suis pas patiente ? 😏). Je me suis dirigée vers Central Park où pullulent les loueurs « informels ». Bref, pour 15 dollars, j’ai eu 2 heures de vélo « banalisé », sans avoir à donner le moindre papier d’identité, à signer quoi que ce soit ni à payer d’avance. Les pauvres gars, j’espère qu’ils n’ont pas trop souvent de mauvaises surprises… 😕
Le vélo à Central Park, donc… l’idée est sympa, évidemment. Sauf qu’on ne peut rouler que sur la route principale. Qui fait un genre de « périphérique » autour du parc. Et le dimanche matin, ça a vraiment tout du périphérique parisien en semaine. 🤪 On zigzague entre les calèches, les joggeurs, les gens à rollers, les pousse-pousse et les autres vélos bien sûr (certains n’ont pas peur d’aller à contre-courant !). Et on oublie les petits sentiers et recoins cachés, à moins de marcher le vélo à la main. Un peu lassant, au bout d’un moment. Dommage donc. Et comme je ne me sentais pas de faire tout le tour de Central Park (par moments, ça monte, si si !!), je suis sortie dans la 5ème avenue au niveau du Réservoir, et j’ai donc remonté celle-ci jusqu’à la 59ème pour aller rendre mon vélo. Grosse interrogation : les vélos doivent-ils s’arrêter aux feux rouges ? (la plupart du temps, la rue était déserte !) Ne voulant pas risquer une petite papote avec la police, j’ai respecté scrupuleusement le code de la route (tel que je le connais). Mais j’ai vu par la suite au cours de mon séjour que les vélos n’hésitent pas à prendre des avenues à contre-sens, roulent sans casque, sans lumière, sans catadioptres… Étonnant ! Et il y a vraiment beaucoup de vélos maintenant ! Par moment, c’était (presque) la Hollande ! Les USA, l’autre pays du vélo ? 😏
Photo prise à un moment calme :






Chouette découverte shopping : Burlington sur Union Square, qui a remplacé Filene’s Basement. La vue est toujours aussi top, et les affaires me semblent encore meilleures. Extra pour les blousons. Des prix incroyables et de vrais beaux blousons (habillés ou ski) et manteaux. Genre une doudoune Calvin Klein pour 59 dollars. Mais vraiment au hasard, hein. 😛 Et s’il vous reste des sous, juste en dessous : DSW, le lieu de perdition par excellence pour les chaussures. Genre de superbes bottes Guess en cuir pour 100 dollars. Mais vraiment au hasard aussi, hein. 😛 Et ne revenons pas sur l’épisode Shoegasm. 😇😎

Moyen bon plan shopping : le fameux Macy’s, en travaux. Je n’accroche pas. Et encore moins quand j’apprends que les pulls que j’achète chez Hilfiger ne font pas l’objet des 10% de réduction accordés aux détenteurs du New York Pass (ou aux touristes en général) parce que leur prix finit par .98. « Ce sont les prix les plus bas, pas de réduction. ». Damn it. 🏴☠️ Saluons cependant l’efficacité des vendeuses du rayon chaussures, qui vous ramènent votre taille en 30 secondes chrono. Impressionnant. Non, je n’ai rien acheté. 😛J’ai seulement repéré une paire que j’ai achetée ensuite à Times Square. (Ils font de ces ballerines confortables les Américains, le rêve !) 😇😎
Le TOP bon plan pour le trajet entre aéroport-ville : le LIRR. Que je n’ai tenté qu’au retour, donc. J’avais lu un message à ce sujet sur le forum, ça m’avait interpellée, j’ai voulu essayer et… je confirme, c’est extra. Penn Station-Jamaica en 20 minutes ! 😎 Bon, impossible de savoir quel train il faut prendre à moins d’avoir une connaissance pointue de la géographie de l’état de New York 😏, mais la dame au guichet d’information vous indiquera le train à prendre. Les billets sont à acheter aux distributeurs automatiques. Les prix varient selon que vous voyagiez en heure de pointe ou pas. « Off peak » : 6.25 dollars. Peak hours : dans les 8 dollars si je me souviens bien. On sort du LIRR juste à côté du métro à Jamaica. À partir de là, on suit exactement le même parcours que les gens qui sortent du métro et se sont tapé 1h30 de transport, à savoir les tourniquets puis l’Air Train. Vraiment une solution extra, bien que légèrement plus chère que le métro. But totally worth it.
Comme la pluie ne m’a pas épargnée et que j’avais le New York Pass, j’ai fait des musées (c’est aussi pour cela que je l’ai pris, sans cela, je crois qu’une nouvelle fois, je n’y aurais pas mis les pieds 😊). Le New York City Museum (bof, à part la vidéo sur l’histoire de la ville, mais qui défile très rapidement et avec des images différentes sur 3 écrans, donc difficile à suivre). Le Met (énorme, un monde fou, on s’y perd, le plan est mal foutu, ai-je dit que c’était énorme ? Mais intéressant et très riche !). Et le MoMA. Mégabof. Déjà, plein d’œuvres ne sont pas exposées, on nous prévient dès la caisse (c'est déjà ça). Et les 3ème et 4ème étages, la peinture, ce qui m’intéressait : réduits à leur plus simple expression, autrement dit 2 petites salles d’ouvertes à chaque étage ! Franchement honteux, et surtout frustrant ! Contente de ne pas avoir fait la queue à la caisse et d’avoir payé à l’avance un prix global pour le NY Pass, ça me fait mieux avaler la pilule. Pas fait le Guggenheim, dont paraît-il une bonne partie des salles étaient fermées à cause de l’expo Picasso qui ouvrait… le jour de mon départ. Pas d’bol. 😕

Le toujours bon plan : le Top of the Rock, toujours peu d’attente, et vue toujours aussi belle, même si je n’ai pas eu un aussi beau coucher de soleil que l’année dernière. Pas eu l’occasion d’aller à l’ESB alors que c’était prévu, mais la pluie a gâché mes plans.


Très sympa aussi : la visite de Grand Central Terminal avec audio-guide (inclus dans le NY Pass). J’ai découvert le marché (où on a envie de tout acheter !) et l’étage inférieur, avec les restos. Pas mal !
That's all Folks ! 😉
Ajout le 11/10 : Puisque c'était loin d'être ma première visite à NY, j'avais prévu de faire des choses... jamais faites auparavant. Ben finalement, le manque d'envie et la météo auront eu raison de moi. 🏴☠️ J'avais prévu : - Coney Island : finalement, 2 heures de métro pour ça, j'ai dit NON. J'irai sans doute un jour, mais quand je suis sûre d'avoir du beau temps. - le Roosevelt Island Tramway : la météo a eu raison de moi. - Nations Unies : l'assemblée générale a eu raison de moi aussi. - Messe gospel : quelque chose me dérange dans le fait d'aller observer des gens sur leur lieu de culte et de prendre cela pour un spectacle. Puis j'ai déjà assisté à de vraies messes aux USA avec ma famille américaine il y a des années. - J'aurais aimé faire plus de vélo (il y a de plus en plus d'endroits où c'est possible), mais là aussi, la météo... 🏴☠️
Retour (d'expérience) de dix jours à New York English translation pending
NEW YORK
je suis parti avec ma cousine 10 jours, on est descendu à l'hotel Wellington Hotel 871 Seventh Ave at 55th Street, New York, NY 10019
Voici un compte rendu de ce que j'ai pu trouver sur ce forum (vraiment une mine d'or), sur internet et dans différents guides.
Cet hotel un peu vieillot mais par contre très propre et idéalement situé (à quelques rues vers le sud, on a Times Square à 5 minutes à pied même pas) et Central Park (au nord à quelques rues à moins de 5 minutes) et une bouche de métro juste à la sortie de l'hotel.
On est parti du 26 mars au 4 avril (de Paris Roissy) avec la compagnie aerienne American Airlines (un peu plus cher que notre chère compagnie française mais je ne voulais pas tomber dans une grève AirFrance KLM :)) Je suis passé par le site ebookers pour comparer Vol aller / retour + hôtel. J'ai comparé avec plein d'autres sites (sncf, govoyages, opodo, lastminutes, travelzoo...) c'était vraiment le moins cher pour moi ! On a eu quasiment tout le temps de faire (enfin tout ce qui se trouvait à Manhattan) ainsi qu'une messe Gospel, un tour en hélico, une comédie musicale à Broadway (le fantôme de l'opéra), le mémorial du 11 septembre, la statue de la liberté et Ellis Island, Top Of the Rock (Rockfeller center), l'Empire State Building, sans oublier Central Park (de long en large et en travers), Brooklyn Bridge ainsi que le Dumbo à Brooklyn, la high line... On a testé la soul and food chez Amy Ruth’s (faut y aller d'abord pour réserver la table et revenir plus tard en général c'est bien donder le dimanche) à Harlem notamment le chicken waffel (poulet gauffre)...tout simplement une tueurie ! Five guys...si vous aimez les bons burgers et la pizza chez Lombardi's c'est extra ! Les hots dogs dans la rue c'est $1 parfois $2 si on vous demande plus, allez voir un concurrent...la mustarde (moutarde) trop bonne ! 2 bros pizza à l'angle de la 38th street et de la 8ème avenue...2 grosses portions de pizza avec un soda pour $2,75 (pas mal pour le midi quand vous avez une petite faim) c'est vraiment pas cher...bien sûr il n'y a pas que les pizzas à New York (regardez plus bas dans ma section où manger).
Prenez le city pass c'est vraiment le plus interessant ! J'ai pris aussi la metrocard 7 jours, métro et bus à volonté c'est bien le soir quand on est cuit par la marche :))
Je rajouterai plus tard un lien vers mes photos.
Formalités d’entrée USA - Avoir un billet aller-retour - Passeport biométrique en cours de validité - Séjour n’excédant pas 90 jours - ESTA ($14) : https://esta.cbp.dhs.gov/ (valable 2 ans) Les Femmes mariées sont invitées à utiliser leur nom de jeune fille lors de leur inscription à un voyage : il doit en effet figurer sur les billets d'avion, le formulaire ESTA (compagnie aerienne et n° de vol ainsi que le nom de l’hôtel et son adresse) et être utilisé pour les différentes formalités de sécurité obligatoires pour l'accès aux USA. Pour les $$$, faire le change en France auprès de sa banque ou sur place, retirer au distributeur automatique (surtout pas à l’aéroport) Bank of America (pas de frais pour BNP).
Attention à ne pas mettre de cadenas non conformes à la règlementation américaine, sous peine de retrouver votre valise ouverte à l'arrivée... Votre valise doit être équipée d'un cadenas TSA ou d'une fermeture TSA d'origine.
De l’aéroport à l’hôtel - Taxi entre $55 et $60 (pourboire compris) - Schuttle ($15 par personne). Pour réserver : à l’aller : http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Navette-de-transfert- a-larrivee-de-New-York-De-laeroport-a-lhotel/d687-2928NYCAPTHTL au retour : http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Navette-de-transfert- au-depart-de-New-York-De-lhotel-a-laeroport/d687-2928NYCHTLAPT - le métro : entre $7 et $10 - la limousine
Les transports urbains - Le métro / le bus : MetroCard à acheter dans les distributeurs http://www.mta.info/metrocard/mcgtreng.htm#7day Différence entre "metros Express" et les "métro Local". Les métros express (ou bus limited) ne s'arrêtent qu'aux stations représentées par un cercle noir avec un point blanc à l'intérieur. Le prix du billet à l’unité est de $2,50 Abonnement 7 jours : Coût : $29, prix réduit $14.50 (à compter de premier jour d'utilisation). - Le taxi : éviter de le prendre en bas de l'hôtel (ça vous coutera $1 que le portier de l'hôtel vous ouvre la porte du taxi).
Téléphone Appeler depuis les USA, la France composer le 011 33 suivi des 9 derniers chiffres du numéro de tel du correspondant. Ex : 011 33 X XX XX XX XX Appeler les USA depuis la France, composer le 00 1 plus le numéro. Ex : 00 1 212 247-3900
Décalage horaire Il y a 6 heures de décalage horaire entre la France et New York. Quand il est 10 h en France, il est 4 h du matin à New York.
Se restaurer Pensez au pourboire (tip in english) ! Une règle d'or à connaître : à New York, le service n'est pas compris ! Pensez à rajouter 15 à 20 % de l'addition dans les restaurants (sauf fast food, restaurant à emporter et self service). A tous les coins de rue, vous trouverez la typique charrette new yorkaise. Le matin : choisissez entre pretzels (le bretzel américain), bagels, muffins et donuts, pour une poignée de dollars. A midi, selon les charrettes et les nationalités, vous trouverez tous les types de cuisine sans vous ruiner : hot-dogs, hamburgers, falafells, soupes, sandwichs... Un conseil toutefois : évitez les charettes dans les lieux trop chics, en particulier Wall Street. On peut manger sans se ruiner dans les délis ! Un déli, diminutif de delicatessen, est une petite boutique qui vous propose de composer vous-même votre repas en puisant dans des présentoirs variés. Vous découvrirez toute une sélection de plats qui font le charme de New York : immenses cornichons, salade de choux, boulettes de boeuf, pâtes et autres délices. Certains délis se comparent plus à des restaurants avec formule à la carte servie à table. C'est le cas des mythiques Katz's et Carnegie Deli où vous dégusterez le célèbre pastrami sandwich ou le corned beef.
Profitez des bons de réduction valables dans plusieurs restaurants de Manhattan ! Vous trouverez des coupons à imprimer gratuitement sur ce site : http://www.cnewyork.net/shopping
Reherche selon des critères de prix : http://newyork.metromix.com//all-you-can-eat/ http://www.cheapeatery.com/
Par genre de cuisine : http://www.menupages.com/
Par quartier : http://midtownlunch.com/
Dans une camionnette, au coin de la rue : http://newyorkstreetfood.com/map/
Les pancakes parmi les meilleurs de la ville : http://www.clintonstreetbaking.com/
Sans oublier l'ADRESSE des amateurs de cheesecakes : http://www.eileenscheesecake.com/
Bons plans http://www.cnewyork.net/excursions.htm
Pass Musée et curiosités City Pass 62,41 euros. A retirer lors de votre première visite, par exemple à l'entrée du Metropolitan Museum of Art. Le pass est valable durant une durée de 9 jours à partir de son activation lors de la première visite. http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/New-York-CityPass/d687-2640NYC
New York Pass 60,19 euros (1 jour), 98,74 euros (2 jours), 122,44 euros (3 jours), 157,99 euros (7 jours). A retirer à Planet Hollywood sur Times Square http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Passe-pour-New-York/d687-3878PASS
Explorer Pass (valide 30 jours) 55,29 euros (3 attractions), 90,84 euros (5 attractions), 118,49 euros (7 attractions). A retirer au bureau de l'office du tourisme de New York (810 7th Avenue, à l'angle de la 53rd Street), soit à la boutique NBC du Rockefeller Center, soit au kiosque de la Circle Line à South Street Seaport. http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/New-York-City-Explorer-Pass/d687- 3958EXPNYC
Tous les photographes vous le diront : les meilleures lumières se captent en début et en fin de journée. Cela tombe bien : cela correspond aussi à la disposition de New York par rapport à la course du soleil, Manhattan étant effectivement parfaitement alignée sur un axe Nord-Sud ! Le matin, vous prendrez des photos superbes de la skyline de Manhattan depuis Brooklyn. Le soir, rendez-vous dans le New Jersey pour saisir les lueurs du coucher de soleil sur les buildings de Manhattan. Pour profiter du panorama sur Manhattan, les ponts constituent des emplacements privilégiés !
Voici les ponts à ne pas manquer : - Le Brooklyn bridge (le pont de Brooklyn) et la promenade de Brooklyn Heights, pour leur vue superbe sur le Downtown et l'East River. De loin le plus mythique des ponts de New York. Une passerelle piétonne permet d'enjamber l'East river, avec une vue en cinémascope. Parcourez le Brooklyn bridge (parcours 2 km) le matin, afin que le soleil éclaire les immeubles de Manhattan. - Le Manhattan bridge : un pont reliant Manhattan à Brooklyn. Là aussi la vue est superbe sur Manhattan et le port de New York. La nuit venue, ne rangez pas votre appareil : vous aurez tout le loisir de photographier Times square et sa myriade de néons ! New York est l'une des villes les plus photogéniques au monde et vous n'aurez de cesse de trouver de nouveaux angles. Voici toutefois quelques bons plans pour des photos réussies : - Le ferry de Staten Island (gratuit depuis Whitehall Terminal), pour des vues sur la pointe Sud de Manhattan, Ellis Island à l'horizon et la statue de la Liberté. - L'île de la statue de la Liberté, pour les vues traditionnelles de Miss Liberty mais aussi le panorama sur la skyline de Manhattan. - L'Empire State building, pour la vue classique sur le Chrysler building, les immeubles de Midtown et le Sud de Manhattan. - Le Top of the Rock, pour une vue sur l'Empire State building et Central Park. - A bord des Water Taxis. Ces taxis flottants vous permettent de voguer le long de Manhattan en longeant les différents quartiers. Vues superbes sur la pointe Sud de Manhattan, le World Financial Center, l'Empire State building, le Chrysler building ou encore l'Intrepid Museum. - Dans le New Jersey, les villes de Jersey City, Hoboken et Weehawken, pour des vues spectaculaires sur la skyline de Manhattan. Vous hésitez à emmener un trépied ? N'hésitez plus ! New York est une ville qui se photographie aussi bien de jour que de nuit. Deux conseils à avoir en tête tout de même : - Les trépieds sont interdits au sommet de l'Empire State building (pour 8 h du matin ou en fin de journée pour éviter le monde) ainsi qu'au Top of the Rock (ne pas faire la nuit car une des vues et sur Central Park). Pour prendre des photos nocturnes, vous aurez toutefois la possibilité de caler facilement votre appareil sur les rebords des observatoires. - Privilégiez les vitesses rapides pour les photos de nuit prises à bord du ferry de Staten Island : bien que cela soit imperceptible, il y a un petit roulis à bord du bateau et vous risquez facilement d'obtenir des photos floues.
On peut facilement circuler à New York en vélo. Les pistes cyclables à New York : http://www.nycbikemaps.com/
Brooklyn
- Coney Island (sud de Brooklyn). Parc d’attractions (1000 Surf Av.) - Maisons Brownstones à Red Hook (à proximité de Coffey Park), Caroll Gardens (à proximité de Caroll Park), Cobble Hill (à proximité de Cobble Hill Park), Brooklyn Heights (entre Montague St. au sud et Clark St. au nord), Park Slope (à proximité du Propsect Park 9th St. Et 1st St.) et Vinegar Hill (à proximité du Manhattan Bridge, Front St.) - Prospect Park (Grand Army Plaza) et Botanical gardens (Washington Av.) - DUMBO (Down Under Manhattan Bridge Overpass) - Brooklyn bridge en direction de Brooklyn, première sortie piétonne à gauche vue sur la sky line
Manger : Nathan's Famous Frankfurters à Coney Island (1310 Surf Av.), Totonno’s à côté de Coney Island (1524 Neptune Av.), Jacques Torres Chocolate (66 Water St. DUMBO) pour savourer de bons chocolats, Grimaldi's Pizzeria (1 Front St. / 19 Old Fulton St.),
Manhattan - Direction Staten Island par le ferry qui est gratuit ! - Le port de South Street - Ground Zero 9/11 Memorial (réserver et avoir un pass gratuit avant) : réserver le jour et l’heure sur internet ou se rendre au 22 Vesey Street avant 10 h le matin !) http://visit.911memorial.org/WebStore/shop/ViewItems.aspx?CG=WSCG&C=TKTCAT - Départ de Battery Park pour : Statue de la Liberté (Liberty Island) arriver à 8 h ou avant à Castle Clinton (on ne peut plus monter dans la couronne) Coupe file et audio guide compris avec le city pass Ellis Island (musée de l’immigration) - Gratte-ciel du quartier de Wall Street / Financial district (Wall Street) - New York Stock Exchange = bourse (11 Wall St.) - Chinatown (Columbus park Entre le sud de Canal St. et au nord de Worth St. à l'est de Broadway et à l'ouest de Bowery) - Little Italy (de Mulberry St. entre Broome St. et au nord de Canal St.) - High Line (Gansevoort St.) : voie ferrée aerienne devenue jardin (meatpacking district) - Rives de l’Hudson (Hudson river greenway) - Maisons « brownstone » de Sex and the City (66 Perry Street à Greenwich village) - Madison Square Garden (4 Penn Plaza) - Palais des Nations Unies (1st Av. / E 44nd St.) ==> le Corbusier - Grand Central Terminal (Park Av. E 42nd St.) - Saint-Patrick Cathedral (14 E 51st St.) - Broadway
- A voir aussi : la New York Public Library (8 West 40th St), merveilleux bâtiment qui accueille bibliothèque, expositions et vous offre même une connexion internet gratuite. - 5th avenue - Time Square (croisement entre Broadway et 7th Av.) - Rockefeller Center / Top of the Rock (6th Av. / W 49th St.) - Colombus Circle - Central Park - Dakota Building (1 W 72nd St.) => Lennon
Manger : - Optez pour le plan pizza chez Lombardi's, (32 Spring St.) qui est ni plus ni moins la première pizzeria à avoir ouvert à New York. De façon générale, les restaurants italiens offrent le meilleur rapport qualité/prix
- Ne quittez pas New York sans avoir goûté à l'authentique hamburger. Frais, fait maison. Parmi les meilleurs de New York, dégustez ceux du Corner bistrot, dans Greenwich Village (331 West 4th Street).
- En dessert, laissez-vous tenter par le Cheese cake de Junior's, le meilleur de la ville. Vous trouverez notamment un Junior's dans le terminal de Grand Central Station. East Village : Butter Lane, 123 East Seventh Street (Pour les amateurs de cupcakes) S'MAC - Sarita's Macaroni & Cheese (345 East 12th St.), Stoned Crow (85 Washington Pl) Un très bon endroit pour manger un délicieux hamburger, riche en viande, entouré d'affiche de cinéma, avec des corbeaux sur les poutres du plafond ! Ambiance garantie ! Allez faire un tour aux toilettes, d'autres posters vous y attendent ! Pellegrino's (Little Italy), 138 Mulberry St (entre Hester Street et Grand Street) Juste à côté, à droite en sortant, après le magasin de cigare, il y a une échoppe de glaces très bonnes.
Quelques bons restaurants en vrac : Peti-dej : Fluffy's Cafe & Bakery (855 7th Av.), Applejack Diner (230 West 55th St.), Sugar Cafe (200 Allan St.), Red Flame (67 West 44th St.), Le Pain Quotidien - Midtown East (7 E. 53rd St.), W Cafe (390 5th Av.), Cafe 28 (245 Fifth Av.), Amy's Bread (672 Ninth Av.)
Déjeuner / Diner : Five Napkin Burger (630 9th Av.), Big Nick's Burger and Pizza Joint (2175 Broadway), Joe's Pizza (Carmine St. 7 Carmine St.), Delicatessen (54 Prince St.), Empanada Mama (763 9th Av.) => Colombien, Five Guys Burgers and Fries (43 W 55th St. / 55th St, entre 5th & 6th Av.), Crif Dogs (113 Saint Marks Pl) => hot dogs, The Meatball Shop (84 Stanton St.), Shake Shack - Madison Square Park (proche de Madison Ave. et E. 23rd St.), Focolare (115 Mulberry St.), 99 cent fresh pizza (569 9th Av.).
M&M’s World (1600 Broadway) le royaume du M&M’s !
Boire un verre : Xicala bar (151B Elizabeth St.) avec sa bonne Sangria à la fraise !
Magasins : - Acheter des souvenirs sur Fulton St. (proche du financial District) - Atrium (644 Broadway) vêtements de marques, - Daffy’s (462 Broadway) marques pas cher - chez Macy's (151 West 34th St.), le plus grand magasin au monde Le grand magasin Bloomingales (1000 3rd Avenue) ou le centre commercial Time Warner Center (10 Columbus Circle) sont d'autres alternatives pour faire son shopping sans quitter Manhattan.
- la Grand Central Station : l'architecture, l'ambiance, les boutiques, les restaurants en font une ville dans la ville. Même chose pour le Rockefeller Center (5 Av. W 49 St.) où vous pouvez aussi participer à un tour des célèbres studio de la NBC.
- Pour trouver des petits prix, Century 21 (22 Cortlandt St.) est la boutique qu'il vous faut ! Située face à Ground Zero, à la pointe Sud de Manhattan, c'est un genre de solderie où vous devez fouiller dans les rayons pour trouver la pièce de marque à prix réduits. Evitez en effet les petites boutiques photo autour de Times square : les prix sont généralement élevés, le service après-vente inexistant et la qualité parfois douteuse. Pour faire des affaires les yeux fermés, rendez-vous dans les magasins les plus renommés de New York : B&H 420 9th Avenue et J&R (informatique) 15 Park Row. Il existe aussi des enseignes moins connues et tout aussi intéressantes : c'est le cas par exemple d'Adorama (42 West 18th Street).
Pour le matériel high tech, visitez absolument les magasins Apple store (767 Fifth Avenue) et DataVision (445 Fifth Avenue/39th Street), deux références incontestées, réputées pour les appareils informatiques, iPhone, iPod et autres lecteurs mp3.
Où se cachent les stars : Sur Times Square, on a croisé Ricky Martin - Pour croiser des stars, privilégiez les quartiers clés : la Fifth Avenue, Times square, Greenwich village et SoHo. - Trainez devant le Madison Square Garden les soirs d'événements. Vous avez toutes les chances d'apercevoir un sportif connu !
Harlem
- Messes Gospel le dimanche (9 h) à Harlem (prévoir $ pour la quête !) Abyssian Church (132 Odell Clark Place, entre Adam Clayton Powell Jr. Boulevard et Malcolm X Boulevard, autrement dit entre la 7th Avenue et Lenox Avenue) Voici d'autres adresses moins connues mais tout aussi formidables question ambiance : First Corinthian Baptist Church (Adam Clayton Powell / 116th St.) ==> celle qu'on a fait Convent Avenue Baptist Church (420 West 145th St.). Mother Zion Church (136 West 137th Street). - The Cathedral School of St John the Divine (1047 Amsterdam Av.) - Apollo Theater (5223 W 125th St.) - The Abyssinian Baptist Church (132 Odell Clark Place W 138th St.)
Restaurants : Amy Ruth’s (113 West 116th St.), Chez Lucienne (308 Lenox Av. Croisement 125th St.), Red Rooster (310 Lenox Av.), Sylvia’s (328 Lenox Av.), Miss Maude (547 Lenox Av.)
Boire un verre : Lenox Lounge (288 Lenox Av.)
Magasins : Marshall’s store. Croisement Lenox Av. Et 125th St. (en face de Starbucks). La 125th St. est une grande artère commerçante.
Bronx - Yankee stadium (1 East 161st St.)
Les plus beaux buildings de New York
Empire State Building (350 5th Av. West 34th St. Suite 300), Bank of America (42nd St. 6th Av.), Chrysler building (405 Lexington Av. East 42nd St.), New-York Time Building (620 Eighth Av.), Trump building (Wall Street - Financial District), Metlife (1 Madison Av.), Woolworth building (233 Broadway), 7 World Trade Center (26 Church St.), Metropolitan Life Tower (1 Madison Av.) Solow building (9 West 57th St.), Lincoln building (301 Madison Av., Grand Central Station), Trump Tower (725 5th Avenue), Flatiron Building (1 East 23rd St., Madison Square) Hearst Tower (300 West 57th St.) Blue Condominium (105 Norfolk St.) The Westin New York (270 West 43rd St.) Beekman Towers (8 Spruce St.) 100 11th Av. Seagram building (375 Park Av.)
Comédie musicale à Broadway Liste des spectacles : http://www.playbill.com/ http://www.broadwayforbrokepeople.com/ (places moins cher) http://www.hitshowclub.com/ http://www.timessquarenyc.org http://www.theatermania.com/broadway/discount-tickets/ http://www.newyork60.com/ « Ticket both » : billeterie centrale à Time Square au coin de Broadway Av. et de la 47 St. « Rush tickets » : vente au guichet des théâtres « Lottery rush » : au guichet 2 heures avant le début du spectacle. Musées
- New York regorge de musées, parmi les plus beaux : le Metropolitan Museum of Art (MET) 1000 Fifth Av., à l'angle de 82nd St. (http://www.metmuseum.org/), le Museum of Modern Art (MOMA) 11 W 53 St. (http://www.moma.org/), le Museum of the Moving Image (MOMI) 35 Av. at 37 St. (http://www.movingimage.us/), Amerincan Museum of Natural History W 79th St. (http://www.amnh.org/) ou le Guggenheim Museum 1071 Fifth Av. E 89th St. (http://www.guggenheim.org/).
Découvrez aussi le musée of The City Of New York ou celui de la photographie. La liste des musées de New York : http://www.wikinyc.com/index.php?title=Tout_sur_les_mus%C3%A9es
CENTRAL PARK Progression du sud vers le nord : Zoo de Central Park, Pelouse de Sheep Meadow, Arsenal (E 64th St.), Strawberry fields, Angel of the waters, statue de Christophe Colomb, statue de William Shakespeare 65th St. Transverse), Fontaine de Bethesda (hip-hop), statue du fauconnier (72nd St. Transverse), The lake, statue Alice au pays des merveilles, Belvedere Castle, Green Lawn, MOMA, The Jacqueline Kennedy Onassis Reservoir (avec autour des cerisiers japonnais), Conservatory garden (3 jardins), Harlem meer. Location de vélos : CENTRAL PARK BIKE RENTAL (250 West 49th St.) http://www.centralparkbikerent.com/ D’autres locations (plein de locations) sur Columbus Circle St. (sud ouest de Central Park)
J'espère que ça vous aidera à faire votre choix !
@+
je suis parti avec ma cousine 10 jours, on est descendu à l'hotel Wellington Hotel 871 Seventh Ave at 55th Street, New York, NY 10019
Voici un compte rendu de ce que j'ai pu trouver sur ce forum (vraiment une mine d'or), sur internet et dans différents guides.
Cet hotel un peu vieillot mais par contre très propre et idéalement situé (à quelques rues vers le sud, on a Times Square à 5 minutes à pied même pas) et Central Park (au nord à quelques rues à moins de 5 minutes) et une bouche de métro juste à la sortie de l'hotel.
On est parti du 26 mars au 4 avril (de Paris Roissy) avec la compagnie aerienne American Airlines (un peu plus cher que notre chère compagnie française mais je ne voulais pas tomber dans une grève AirFrance KLM :)) Je suis passé par le site ebookers pour comparer Vol aller / retour + hôtel. J'ai comparé avec plein d'autres sites (sncf, govoyages, opodo, lastminutes, travelzoo...) c'était vraiment le moins cher pour moi ! On a eu quasiment tout le temps de faire (enfin tout ce qui se trouvait à Manhattan) ainsi qu'une messe Gospel, un tour en hélico, une comédie musicale à Broadway (le fantôme de l'opéra), le mémorial du 11 septembre, la statue de la liberté et Ellis Island, Top Of the Rock (Rockfeller center), l'Empire State Building, sans oublier Central Park (de long en large et en travers), Brooklyn Bridge ainsi que le Dumbo à Brooklyn, la high line... On a testé la soul and food chez Amy Ruth’s (faut y aller d'abord pour réserver la table et revenir plus tard en général c'est bien donder le dimanche) à Harlem notamment le chicken waffel (poulet gauffre)...tout simplement une tueurie ! Five guys...si vous aimez les bons burgers et la pizza chez Lombardi's c'est extra ! Les hots dogs dans la rue c'est $1 parfois $2 si on vous demande plus, allez voir un concurrent...la mustarde (moutarde) trop bonne ! 2 bros pizza à l'angle de la 38th street et de la 8ème avenue...2 grosses portions de pizza avec un soda pour $2,75 (pas mal pour le midi quand vous avez une petite faim) c'est vraiment pas cher...bien sûr il n'y a pas que les pizzas à New York (regardez plus bas dans ma section où manger).
Prenez le city pass c'est vraiment le plus interessant ! J'ai pris aussi la metrocard 7 jours, métro et bus à volonté c'est bien le soir quand on est cuit par la marche :))
Je rajouterai plus tard un lien vers mes photos.
Formalités d’entrée USA - Avoir un billet aller-retour - Passeport biométrique en cours de validité - Séjour n’excédant pas 90 jours - ESTA ($14) : https://esta.cbp.dhs.gov/ (valable 2 ans) Les Femmes mariées sont invitées à utiliser leur nom de jeune fille lors de leur inscription à un voyage : il doit en effet figurer sur les billets d'avion, le formulaire ESTA (compagnie aerienne et n° de vol ainsi que le nom de l’hôtel et son adresse) et être utilisé pour les différentes formalités de sécurité obligatoires pour l'accès aux USA. Pour les $$$, faire le change en France auprès de sa banque ou sur place, retirer au distributeur automatique (surtout pas à l’aéroport) Bank of America (pas de frais pour BNP).
Attention à ne pas mettre de cadenas non conformes à la règlementation américaine, sous peine de retrouver votre valise ouverte à l'arrivée... Votre valise doit être équipée d'un cadenas TSA ou d'une fermeture TSA d'origine.
De l’aéroport à l’hôtel - Taxi entre $55 et $60 (pourboire compris) - Schuttle ($15 par personne). Pour réserver : à l’aller : http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Navette-de-transfert- a-larrivee-de-New-York-De-laeroport-a-lhotel/d687-2928NYCAPTHTL au retour : http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Navette-de-transfert- au-depart-de-New-York-De-lhotel-a-laeroport/d687-2928NYCHTLAPT - le métro : entre $7 et $10 - la limousine
Les transports urbains - Le métro / le bus : MetroCard à acheter dans les distributeurs http://www.mta.info/metrocard/mcgtreng.htm#7day Différence entre "metros Express" et les "métro Local". Les métros express (ou bus limited) ne s'arrêtent qu'aux stations représentées par un cercle noir avec un point blanc à l'intérieur. Le prix du billet à l’unité est de $2,50 Abonnement 7 jours : Coût : $29, prix réduit $14.50 (à compter de premier jour d'utilisation). - Le taxi : éviter de le prendre en bas de l'hôtel (ça vous coutera $1 que le portier de l'hôtel vous ouvre la porte du taxi).
Téléphone Appeler depuis les USA, la France composer le 011 33 suivi des 9 derniers chiffres du numéro de tel du correspondant. Ex : 011 33 X XX XX XX XX Appeler les USA depuis la France, composer le 00 1 plus le numéro. Ex : 00 1 212 247-3900
Décalage horaire Il y a 6 heures de décalage horaire entre la France et New York. Quand il est 10 h en France, il est 4 h du matin à New York.
Se restaurer Pensez au pourboire (tip in english) ! Une règle d'or à connaître : à New York, le service n'est pas compris ! Pensez à rajouter 15 à 20 % de l'addition dans les restaurants (sauf fast food, restaurant à emporter et self service). A tous les coins de rue, vous trouverez la typique charrette new yorkaise. Le matin : choisissez entre pretzels (le bretzel américain), bagels, muffins et donuts, pour une poignée de dollars. A midi, selon les charrettes et les nationalités, vous trouverez tous les types de cuisine sans vous ruiner : hot-dogs, hamburgers, falafells, soupes, sandwichs... Un conseil toutefois : évitez les charettes dans les lieux trop chics, en particulier Wall Street. On peut manger sans se ruiner dans les délis ! Un déli, diminutif de delicatessen, est une petite boutique qui vous propose de composer vous-même votre repas en puisant dans des présentoirs variés. Vous découvrirez toute une sélection de plats qui font le charme de New York : immenses cornichons, salade de choux, boulettes de boeuf, pâtes et autres délices. Certains délis se comparent plus à des restaurants avec formule à la carte servie à table. C'est le cas des mythiques Katz's et Carnegie Deli où vous dégusterez le célèbre pastrami sandwich ou le corned beef.
Profitez des bons de réduction valables dans plusieurs restaurants de Manhattan ! Vous trouverez des coupons à imprimer gratuitement sur ce site : http://www.cnewyork.net/shopping
Reherche selon des critères de prix : http://newyork.metromix.com//all-you-can-eat/ http://www.cheapeatery.com/
Par genre de cuisine : http://www.menupages.com/
Par quartier : http://midtownlunch.com/
Dans une camionnette, au coin de la rue : http://newyorkstreetfood.com/map/
Les pancakes parmi les meilleurs de la ville : http://www.clintonstreetbaking.com/
Sans oublier l'ADRESSE des amateurs de cheesecakes : http://www.eileenscheesecake.com/
Bons plans http://www.cnewyork.net/excursions.htm
Pass Musée et curiosités City Pass 62,41 euros. A retirer lors de votre première visite, par exemple à l'entrée du Metropolitan Museum of Art. Le pass est valable durant une durée de 9 jours à partir de son activation lors de la première visite. http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/New-York-CityPass/d687-2640NYC
New York Pass 60,19 euros (1 jour), 98,74 euros (2 jours), 122,44 euros (3 jours), 157,99 euros (7 jours). A retirer à Planet Hollywood sur Times Square http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Passe-pour-New-York/d687-3878PASS
Explorer Pass (valide 30 jours) 55,29 euros (3 attractions), 90,84 euros (5 attractions), 118,49 euros (7 attractions). A retirer au bureau de l'office du tourisme de New York (810 7th Avenue, à l'angle de la 53rd Street), soit à la boutique NBC du Rockefeller Center, soit au kiosque de la Circle Line à South Street Seaport. http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/New-York-City-Explorer-Pass/d687- 3958EXPNYC
Tous les photographes vous le diront : les meilleures lumières se captent en début et en fin de journée. Cela tombe bien : cela correspond aussi à la disposition de New York par rapport à la course du soleil, Manhattan étant effectivement parfaitement alignée sur un axe Nord-Sud ! Le matin, vous prendrez des photos superbes de la skyline de Manhattan depuis Brooklyn. Le soir, rendez-vous dans le New Jersey pour saisir les lueurs du coucher de soleil sur les buildings de Manhattan. Pour profiter du panorama sur Manhattan, les ponts constituent des emplacements privilégiés !
Voici les ponts à ne pas manquer : - Le Brooklyn bridge (le pont de Brooklyn) et la promenade de Brooklyn Heights, pour leur vue superbe sur le Downtown et l'East River. De loin le plus mythique des ponts de New York. Une passerelle piétonne permet d'enjamber l'East river, avec une vue en cinémascope. Parcourez le Brooklyn bridge (parcours 2 km) le matin, afin que le soleil éclaire les immeubles de Manhattan. - Le Manhattan bridge : un pont reliant Manhattan à Brooklyn. Là aussi la vue est superbe sur Manhattan et le port de New York. La nuit venue, ne rangez pas votre appareil : vous aurez tout le loisir de photographier Times square et sa myriade de néons ! New York est l'une des villes les plus photogéniques au monde et vous n'aurez de cesse de trouver de nouveaux angles. Voici toutefois quelques bons plans pour des photos réussies : - Le ferry de Staten Island (gratuit depuis Whitehall Terminal), pour des vues sur la pointe Sud de Manhattan, Ellis Island à l'horizon et la statue de la Liberté. - L'île de la statue de la Liberté, pour les vues traditionnelles de Miss Liberty mais aussi le panorama sur la skyline de Manhattan. - L'Empire State building, pour la vue classique sur le Chrysler building, les immeubles de Midtown et le Sud de Manhattan. - Le Top of the Rock, pour une vue sur l'Empire State building et Central Park. - A bord des Water Taxis. Ces taxis flottants vous permettent de voguer le long de Manhattan en longeant les différents quartiers. Vues superbes sur la pointe Sud de Manhattan, le World Financial Center, l'Empire State building, le Chrysler building ou encore l'Intrepid Museum. - Dans le New Jersey, les villes de Jersey City, Hoboken et Weehawken, pour des vues spectaculaires sur la skyline de Manhattan. Vous hésitez à emmener un trépied ? N'hésitez plus ! New York est une ville qui se photographie aussi bien de jour que de nuit. Deux conseils à avoir en tête tout de même : - Les trépieds sont interdits au sommet de l'Empire State building (pour 8 h du matin ou en fin de journée pour éviter le monde) ainsi qu'au Top of the Rock (ne pas faire la nuit car une des vues et sur Central Park). Pour prendre des photos nocturnes, vous aurez toutefois la possibilité de caler facilement votre appareil sur les rebords des observatoires. - Privilégiez les vitesses rapides pour les photos de nuit prises à bord du ferry de Staten Island : bien que cela soit imperceptible, il y a un petit roulis à bord du bateau et vous risquez facilement d'obtenir des photos floues.
On peut facilement circuler à New York en vélo. Les pistes cyclables à New York : http://www.nycbikemaps.com/
Brooklyn
- Coney Island (sud de Brooklyn). Parc d’attractions (1000 Surf Av.) - Maisons Brownstones à Red Hook (à proximité de Coffey Park), Caroll Gardens (à proximité de Caroll Park), Cobble Hill (à proximité de Cobble Hill Park), Brooklyn Heights (entre Montague St. au sud et Clark St. au nord), Park Slope (à proximité du Propsect Park 9th St. Et 1st St.) et Vinegar Hill (à proximité du Manhattan Bridge, Front St.) - Prospect Park (Grand Army Plaza) et Botanical gardens (Washington Av.) - DUMBO (Down Under Manhattan Bridge Overpass) - Brooklyn bridge en direction de Brooklyn, première sortie piétonne à gauche vue sur la sky line
Manger : Nathan's Famous Frankfurters à Coney Island (1310 Surf Av.), Totonno’s à côté de Coney Island (1524 Neptune Av.), Jacques Torres Chocolate (66 Water St. DUMBO) pour savourer de bons chocolats, Grimaldi's Pizzeria (1 Front St. / 19 Old Fulton St.),
Manhattan - Direction Staten Island par le ferry qui est gratuit ! - Le port de South Street - Ground Zero 9/11 Memorial (réserver et avoir un pass gratuit avant) : réserver le jour et l’heure sur internet ou se rendre au 22 Vesey Street avant 10 h le matin !) http://visit.911memorial.org/WebStore/shop/ViewItems.aspx?CG=WSCG&C=TKTCAT - Départ de Battery Park pour : Statue de la Liberté (Liberty Island) arriver à 8 h ou avant à Castle Clinton (on ne peut plus monter dans la couronne) Coupe file et audio guide compris avec le city pass Ellis Island (musée de l’immigration) - Gratte-ciel du quartier de Wall Street / Financial district (Wall Street) - New York Stock Exchange = bourse (11 Wall St.) - Chinatown (Columbus park Entre le sud de Canal St. et au nord de Worth St. à l'est de Broadway et à l'ouest de Bowery) - Little Italy (de Mulberry St. entre Broome St. et au nord de Canal St.) - High Line (Gansevoort St.) : voie ferrée aerienne devenue jardin (meatpacking district) - Rives de l’Hudson (Hudson river greenway) - Maisons « brownstone » de Sex and the City (66 Perry Street à Greenwich village) - Madison Square Garden (4 Penn Plaza) - Palais des Nations Unies (1st Av. / E 44nd St.) ==> le Corbusier - Grand Central Terminal (Park Av. E 42nd St.) - Saint-Patrick Cathedral (14 E 51st St.) - Broadway
- A voir aussi : la New York Public Library (8 West 40th St), merveilleux bâtiment qui accueille bibliothèque, expositions et vous offre même une connexion internet gratuite. - 5th avenue - Time Square (croisement entre Broadway et 7th Av.) - Rockefeller Center / Top of the Rock (6th Av. / W 49th St.) - Colombus Circle - Central Park - Dakota Building (1 W 72nd St.) => Lennon
Manger : - Optez pour le plan pizza chez Lombardi's, (32 Spring St.) qui est ni plus ni moins la première pizzeria à avoir ouvert à New York. De façon générale, les restaurants italiens offrent le meilleur rapport qualité/prix
- Ne quittez pas New York sans avoir goûté à l'authentique hamburger. Frais, fait maison. Parmi les meilleurs de New York, dégustez ceux du Corner bistrot, dans Greenwich Village (331 West 4th Street).
- En dessert, laissez-vous tenter par le Cheese cake de Junior's, le meilleur de la ville. Vous trouverez notamment un Junior's dans le terminal de Grand Central Station. East Village : Butter Lane, 123 East Seventh Street (Pour les amateurs de cupcakes) S'MAC - Sarita's Macaroni & Cheese (345 East 12th St.), Stoned Crow (85 Washington Pl) Un très bon endroit pour manger un délicieux hamburger, riche en viande, entouré d'affiche de cinéma, avec des corbeaux sur les poutres du plafond ! Ambiance garantie ! Allez faire un tour aux toilettes, d'autres posters vous y attendent ! Pellegrino's (Little Italy), 138 Mulberry St (entre Hester Street et Grand Street) Juste à côté, à droite en sortant, après le magasin de cigare, il y a une échoppe de glaces très bonnes.
Quelques bons restaurants en vrac : Peti-dej : Fluffy's Cafe & Bakery (855 7th Av.), Applejack Diner (230 West 55th St.), Sugar Cafe (200 Allan St.), Red Flame (67 West 44th St.), Le Pain Quotidien - Midtown East (7 E. 53rd St.), W Cafe (390 5th Av.), Cafe 28 (245 Fifth Av.), Amy's Bread (672 Ninth Av.)
Déjeuner / Diner : Five Napkin Burger (630 9th Av.), Big Nick's Burger and Pizza Joint (2175 Broadway), Joe's Pizza (Carmine St. 7 Carmine St.), Delicatessen (54 Prince St.), Empanada Mama (763 9th Av.) => Colombien, Five Guys Burgers and Fries (43 W 55th St. / 55th St, entre 5th & 6th Av.), Crif Dogs (113 Saint Marks Pl) => hot dogs, The Meatball Shop (84 Stanton St.), Shake Shack - Madison Square Park (proche de Madison Ave. et E. 23rd St.), Focolare (115 Mulberry St.), 99 cent fresh pizza (569 9th Av.).
M&M’s World (1600 Broadway) le royaume du M&M’s !
Boire un verre : Xicala bar (151B Elizabeth St.) avec sa bonne Sangria à la fraise !
Magasins : - Acheter des souvenirs sur Fulton St. (proche du financial District) - Atrium (644 Broadway) vêtements de marques, - Daffy’s (462 Broadway) marques pas cher - chez Macy's (151 West 34th St.), le plus grand magasin au monde Le grand magasin Bloomingales (1000 3rd Avenue) ou le centre commercial Time Warner Center (10 Columbus Circle) sont d'autres alternatives pour faire son shopping sans quitter Manhattan.
- la Grand Central Station : l'architecture, l'ambiance, les boutiques, les restaurants en font une ville dans la ville. Même chose pour le Rockefeller Center (5 Av. W 49 St.) où vous pouvez aussi participer à un tour des célèbres studio de la NBC.
- Pour trouver des petits prix, Century 21 (22 Cortlandt St.) est la boutique qu'il vous faut ! Située face à Ground Zero, à la pointe Sud de Manhattan, c'est un genre de solderie où vous devez fouiller dans les rayons pour trouver la pièce de marque à prix réduits. Evitez en effet les petites boutiques photo autour de Times square : les prix sont généralement élevés, le service après-vente inexistant et la qualité parfois douteuse. Pour faire des affaires les yeux fermés, rendez-vous dans les magasins les plus renommés de New York : B&H 420 9th Avenue et J&R (informatique) 15 Park Row. Il existe aussi des enseignes moins connues et tout aussi intéressantes : c'est le cas par exemple d'Adorama (42 West 18th Street).
Pour le matériel high tech, visitez absolument les magasins Apple store (767 Fifth Avenue) et DataVision (445 Fifth Avenue/39th Street), deux références incontestées, réputées pour les appareils informatiques, iPhone, iPod et autres lecteurs mp3.
Où se cachent les stars : Sur Times Square, on a croisé Ricky Martin - Pour croiser des stars, privilégiez les quartiers clés : la Fifth Avenue, Times square, Greenwich village et SoHo. - Trainez devant le Madison Square Garden les soirs d'événements. Vous avez toutes les chances d'apercevoir un sportif connu !
Harlem
- Messes Gospel le dimanche (9 h) à Harlem (prévoir $ pour la quête !) Abyssian Church (132 Odell Clark Place, entre Adam Clayton Powell Jr. Boulevard et Malcolm X Boulevard, autrement dit entre la 7th Avenue et Lenox Avenue) Voici d'autres adresses moins connues mais tout aussi formidables question ambiance : First Corinthian Baptist Church (Adam Clayton Powell / 116th St.) ==> celle qu'on a fait Convent Avenue Baptist Church (420 West 145th St.). Mother Zion Church (136 West 137th Street). - The Cathedral School of St John the Divine (1047 Amsterdam Av.) - Apollo Theater (5223 W 125th St.) - The Abyssinian Baptist Church (132 Odell Clark Place W 138th St.)
Restaurants : Amy Ruth’s (113 West 116th St.), Chez Lucienne (308 Lenox Av. Croisement 125th St.), Red Rooster (310 Lenox Av.), Sylvia’s (328 Lenox Av.), Miss Maude (547 Lenox Av.)
Boire un verre : Lenox Lounge (288 Lenox Av.)
Magasins : Marshall’s store. Croisement Lenox Av. Et 125th St. (en face de Starbucks). La 125th St. est une grande artère commerçante.
Bronx - Yankee stadium (1 East 161st St.)
Les plus beaux buildings de New York
Empire State Building (350 5th Av. West 34th St. Suite 300), Bank of America (42nd St. 6th Av.), Chrysler building (405 Lexington Av. East 42nd St.), New-York Time Building (620 Eighth Av.), Trump building (Wall Street - Financial District), Metlife (1 Madison Av.), Woolworth building (233 Broadway), 7 World Trade Center (26 Church St.), Metropolitan Life Tower (1 Madison Av.) Solow building (9 West 57th St.), Lincoln building (301 Madison Av., Grand Central Station), Trump Tower (725 5th Avenue), Flatiron Building (1 East 23rd St., Madison Square) Hearst Tower (300 West 57th St.) Blue Condominium (105 Norfolk St.) The Westin New York (270 West 43rd St.) Beekman Towers (8 Spruce St.) 100 11th Av. Seagram building (375 Park Av.)
Comédie musicale à Broadway Liste des spectacles : http://www.playbill.com/ http://www.broadwayforbrokepeople.com/ (places moins cher) http://www.hitshowclub.com/ http://www.timessquarenyc.org http://www.theatermania.com/broadway/discount-tickets/ http://www.newyork60.com/ « Ticket both » : billeterie centrale à Time Square au coin de Broadway Av. et de la 47 St. « Rush tickets » : vente au guichet des théâtres « Lottery rush » : au guichet 2 heures avant le début du spectacle. Musées
- New York regorge de musées, parmi les plus beaux : le Metropolitan Museum of Art (MET) 1000 Fifth Av., à l'angle de 82nd St. (http://www.metmuseum.org/), le Museum of Modern Art (MOMA) 11 W 53 St. (http://www.moma.org/), le Museum of the Moving Image (MOMI) 35 Av. at 37 St. (http://www.movingimage.us/), Amerincan Museum of Natural History W 79th St. (http://www.amnh.org/) ou le Guggenheim Museum 1071 Fifth Av. E 89th St. (http://www.guggenheim.org/).
Découvrez aussi le musée of The City Of New York ou celui de la photographie. La liste des musées de New York : http://www.wikinyc.com/index.php?title=Tout_sur_les_mus%C3%A9es
CENTRAL PARK Progression du sud vers le nord : Zoo de Central Park, Pelouse de Sheep Meadow, Arsenal (E 64th St.), Strawberry fields, Angel of the waters, statue de Christophe Colomb, statue de William Shakespeare 65th St. Transverse), Fontaine de Bethesda (hip-hop), statue du fauconnier (72nd St. Transverse), The lake, statue Alice au pays des merveilles, Belvedere Castle, Green Lawn, MOMA, The Jacqueline Kennedy Onassis Reservoir (avec autour des cerisiers japonnais), Conservatory garden (3 jardins), Harlem meer. Location de vélos : CENTRAL PARK BIKE RENTAL (250 West 49th St.) http://www.centralparkbikerent.com/ D’autres locations (plein de locations) sur Columbus Circle St. (sud ouest de Central Park)
J'espère que ça vous aidera à faire votre choix !
@+
Que visiter à Brooklyn (New York)? English translation pending
Bonjour à tous, je prépare toujours mon voyage à NY qui inclus une journée à Brooklin. Ou aller ? qu'y visiter ? que ne faut-il pas louper....
Je ne trouve que des réponses éparses dans le forum.
Merci à tous, Véro
Je ne trouve que des réponses éparses dans le forum.
Merci à tous, Véro
Traverser l'Amérique du Nord English translation pending
Bonjour à tous.
Je commence à préparer doucement mon futur voyage aux Etats-Unis courant 2011 et j'aimerais avoir des avis et conseils sur les lieux à voir et informations utiles.
Pour info, nous sommes un jeune couple, 26 et 30 ans et nous n'avons pas un gros budget, pour tout dire on a gagné 2 billets aller/retour pour New-York au départ de Paris, c'est pourquoi nous ne pensons pas pouvoir refaire un aussi beau voyage de si tôt alors pour on essaye de bien se préparer 🙂
Nous avons tous les 2 passeports biométrique récents. Y-a t-il des démarches particulières à faire ou papiers ?
Combien faut-il compter de taxes d'aéroport ? (car seul le prix du trajet est compris bien entendu, mais c'est déjà énorme)
Concernant la période
D'après tout ce que j'ai pu lire, je pense choisir la saison de l'Automne (Sept/Octobre) car température agréable et paysage joli en tout cas à New-York.
Sinon que pensez-vous de Juin et Mai ? (car nous avons tous les 2 un cdi et septembre un peu dur pour les congés ...)
New-York
Concernant New-York j'ai toujours voulu y aller mais je ne pensais pas que ça se ferait aussi vite 😎 Que faut-il absolument voir dans cette ville gigantesque ? Pour ma part j'aimerais bien voir : La statue de la liberté, Brooklyn, Manhattan, le Bronx, le Queens et Staten Island ... enfin faire un bon gros tour de la ville quoi ! Y-a t-il des choses à éviter ou à ne surtout pas louper ?
Traverser
En dehors de New-York c'est la où l'on bloque un peu, c'est qu'on aimerai vraiment voyager et si possible traverser le continent. Quitte à faire un si beau voyage autant en profiter à fond et voir plein de choses. Nous sommes bien conscient que New-York à elle-même doit être suffisamment grande pour y passer plusieurs semaines .. mais bon justement nous n'avons que 3 semaines.
Pensez-vous qu'il est raisonnable de traverser sur 3 semaines tout en étant de retour sur New-York pour le retour en France ?
Le plus dur, c'est de choisir parmi toutes les choses à voir.
Par priorité ce serait Los angeles, et ensuite San-Francisco. Mais nous se serions pas contre voir une partie de l'Utah, La Louisiane, la frontière Mexicaine 😇, le colorado, le mississippi, le parc de Yosemite, la vallée de la mort ... Las Vegas :D, enfin vous avez compris ...
Moyen de transport
Pour voyager à l'intérieur des terres, nous avons tous les 2 notre permis français (moi jeune permis depuis 6 mois) ... donc y a t-il des possibilités pour louer facilement des voitures ?
Nous ne sommes pas contre prendre l'avion ou le train selon les prix ... Les vols internes sont chers ou pas ? Que vaut le train ?
Le bus pourquoi pas, mais je préfère éviter, nous en avons déjà pas mal fait pour les pays de l'Est (Ex-Yougoslavie) c'est vraiment trop crevant (surtout quand ça dépasse les 30h de bus non stop ^^)
Donc ...
Donc en résumé, pensez-vous qu'en 3 semaines et pour pas trop cher que nous pouvons traverser les Etats-Unis et prendre le temps de visiter 2 ou 3 grandes villes, quelques lacs et parcs, un peu de désert, et écouter un peu de blues à la Nouvelle-Orléans ? 😇
Merci d'avance pour vos avis et conseils !
Je commence à préparer doucement mon futur voyage aux Etats-Unis courant 2011 et j'aimerais avoir des avis et conseils sur les lieux à voir et informations utiles.
Pour info, nous sommes un jeune couple, 26 et 30 ans et nous n'avons pas un gros budget, pour tout dire on a gagné 2 billets aller/retour pour New-York au départ de Paris, c'est pourquoi nous ne pensons pas pouvoir refaire un aussi beau voyage de si tôt alors pour on essaye de bien se préparer 🙂
Nous avons tous les 2 passeports biométrique récents. Y-a t-il des démarches particulières à faire ou papiers ?
Combien faut-il compter de taxes d'aéroport ? (car seul le prix du trajet est compris bien entendu, mais c'est déjà énorme)
Concernant la période
D'après tout ce que j'ai pu lire, je pense choisir la saison de l'Automne (Sept/Octobre) car température agréable et paysage joli en tout cas à New-York.
Sinon que pensez-vous de Juin et Mai ? (car nous avons tous les 2 un cdi et septembre un peu dur pour les congés ...)
New-York
Concernant New-York j'ai toujours voulu y aller mais je ne pensais pas que ça se ferait aussi vite 😎 Que faut-il absolument voir dans cette ville gigantesque ? Pour ma part j'aimerais bien voir : La statue de la liberté, Brooklyn, Manhattan, le Bronx, le Queens et Staten Island ... enfin faire un bon gros tour de la ville quoi ! Y-a t-il des choses à éviter ou à ne surtout pas louper ?
Traverser
En dehors de New-York c'est la où l'on bloque un peu, c'est qu'on aimerai vraiment voyager et si possible traverser le continent. Quitte à faire un si beau voyage autant en profiter à fond et voir plein de choses. Nous sommes bien conscient que New-York à elle-même doit être suffisamment grande pour y passer plusieurs semaines .. mais bon justement nous n'avons que 3 semaines.
Pensez-vous qu'il est raisonnable de traverser sur 3 semaines tout en étant de retour sur New-York pour le retour en France ?
Le plus dur, c'est de choisir parmi toutes les choses à voir.
Par priorité ce serait Los angeles, et ensuite San-Francisco. Mais nous se serions pas contre voir une partie de l'Utah, La Louisiane, la frontière Mexicaine 😇, le colorado, le mississippi, le parc de Yosemite, la vallée de la mort ... Las Vegas :D, enfin vous avez compris ...
Moyen de transport
Pour voyager à l'intérieur des terres, nous avons tous les 2 notre permis français (moi jeune permis depuis 6 mois) ... donc y a t-il des possibilités pour louer facilement des voitures ?
Nous ne sommes pas contre prendre l'avion ou le train selon les prix ... Les vols internes sont chers ou pas ? Que vaut le train ?
Le bus pourquoi pas, mais je préfère éviter, nous en avons déjà pas mal fait pour les pays de l'Est (Ex-Yougoslavie) c'est vraiment trop crevant (surtout quand ça dépasse les 30h de bus non stop ^^)
Donc ...
Donc en résumé, pensez-vous qu'en 3 semaines et pour pas trop cher que nous pouvons traverser les Etats-Unis et prendre le temps de visiter 2 ou 3 grandes villes, quelques lacs et parcs, un peu de désert, et écouter un peu de blues à la Nouvelle-Orléans ? 😇
Merci d'avance pour vos avis et conseils !
Une semaine à New York en avril 2010: votre avis sur mon programme? English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en famille à New York, début avril 2010.
Voici une première idée de programme que nous comptons organiser, sachant que nous serons dans un hôtel près de Rockefeller Center.
Qu'en pensez-vous ? Est-il trop dense, trop vide, incohérent ? Je vous remercie d'avance pour votre avis A+
Vendredi 2 avril 2010 : Arrivée à New-York : découverte du quartier – Gare Centrale – Top of the Rock Départ de France / Arrivé à JFK vers 13h30 heure locale. Direction l’hôtel. Après-midi Petit tour dans le quartier de MidTown pour finir la journée (qui va être courte vu le décalage horaire) . Gare Centrale dans le quartier de l’hôtel. Soir Top Of The Rock de nuit (dans le Rockefeller Center), puis ballade dans Times Square
Samedi 3 avril 2010 : Statue de la Liberté – Ellis Island – Ground Zero – Pont de Brooklin Matin : Statue de la Liberté et Ellis Island : partir tôt car les contrôles sont longs. Après midi : Visite de Ground Zero, Fiancial District (quartier des affaires) et flâner dans Lower Mahattan. Soir : Pont de Brooklin en début de soirée : vue magnifique à la tombée de la nuit ! (prévoir du temps pour voir la ville s’éclairer)
Dimanche 4 avril 2010 : Gospel à Harlem – Central Park – Empire State Building Matin : Visite du Quartier d’Harlem avec participation à une messe : First Corinthian Baptist Church (au coin de la W116th St. et de Adam Clayton Powell). Horaires de la messe : 10h45. Apres midi : Central Park : s’imprégner de la vie new-yorkaise. Compter l’après-midi ! Soir : Empire State Building de nuit : y aller en fin d’après midi car beaucoup de monde et la nuit tombe vite.
Lundi 5 avril 2010 : Sud de Manhattan: Chinatown, Little Italy, Soho, TriBeCa , Greenwich Village – The View Matin : Chinatown et Little Italy Après midi : Soho, TriBeCa, Greenwich Village. Soir : Repas dans le Restaurant qui tourne : le « View » à l’hôtel Mariott (Times Square)
Mardi 6 avril 2010 Matin : Metropolitan Museum of Art Après midi : Rockefeller Center, 5ème avenue, Eglise Saint Patrick, Chrysler Building, NY Public Library, Les nations Unies … Soir : Match de Basket ? ?
Jeudi 7 avril 2010 : Musée d’histoire naturelle - Shopping Matin : Museum D’Histoire Naturelle Apres midi : Shopping : Century 21, Barney’s… Soir : ? ? ?
Vendredi 8 avril 2010 : Journée libre – Départ Journée libre Départ de l’hôtel à 11h donc petit problème nous allons avoir toutes nos valises et nous prenons l’avion à l’aéroport JFK à 22h donc avez-vous des idées de choses à faire possible pour cette dernière journée ?
Qu'en pensez-vous ? Est-il trop dense, trop vide, incohérent ? Je vous remercie d'avance pour votre avis A+
Vendredi 2 avril 2010 : Arrivée à New-York : découverte du quartier – Gare Centrale – Top of the Rock Départ de France / Arrivé à JFK vers 13h30 heure locale. Direction l’hôtel. Après-midi Petit tour dans le quartier de MidTown pour finir la journée (qui va être courte vu le décalage horaire) . Gare Centrale dans le quartier de l’hôtel. Soir Top Of The Rock de nuit (dans le Rockefeller Center), puis ballade dans Times Square
Samedi 3 avril 2010 : Statue de la Liberté – Ellis Island – Ground Zero – Pont de Brooklin Matin : Statue de la Liberté et Ellis Island : partir tôt car les contrôles sont longs. Après midi : Visite de Ground Zero, Fiancial District (quartier des affaires) et flâner dans Lower Mahattan. Soir : Pont de Brooklin en début de soirée : vue magnifique à la tombée de la nuit ! (prévoir du temps pour voir la ville s’éclairer)
Dimanche 4 avril 2010 : Gospel à Harlem – Central Park – Empire State Building Matin : Visite du Quartier d’Harlem avec participation à une messe : First Corinthian Baptist Church (au coin de la W116th St. et de Adam Clayton Powell). Horaires de la messe : 10h45. Apres midi : Central Park : s’imprégner de la vie new-yorkaise. Compter l’après-midi ! Soir : Empire State Building de nuit : y aller en fin d’après midi car beaucoup de monde et la nuit tombe vite.
Lundi 5 avril 2010 : Sud de Manhattan: Chinatown, Little Italy, Soho, TriBeCa , Greenwich Village – The View Matin : Chinatown et Little Italy Après midi : Soho, TriBeCa, Greenwich Village. Soir : Repas dans le Restaurant qui tourne : le « View » à l’hôtel Mariott (Times Square)
Mardi 6 avril 2010 Matin : Metropolitan Museum of Art Après midi : Rockefeller Center, 5ème avenue, Eglise Saint Patrick, Chrysler Building, NY Public Library, Les nations Unies … Soir : Match de Basket ? ?
Jeudi 7 avril 2010 : Musée d’histoire naturelle - Shopping Matin : Museum D’Histoire Naturelle Apres midi : Shopping : Century 21, Barney’s… Soir : ? ? ?
Vendredi 8 avril 2010 : Journée libre – Départ Journée libre Départ de l’hôtel à 11h donc petit problème nous allons avoir toutes nos valises et nous prenons l’avion à l’aéroport JFK à 22h donc avez-vous des idées de choses à faire possible pour cette dernière journée ?
Retour de New York English translation pending
Nous sommes rentrés de New York (9 jours logés à Times square) et pouvons donner tous les conseils que vous souhaitez avoir.
Ondine 14
Visites pour un voyage en Suisse? English translation pending
Bonjour! Je prévois un voyage en Suisse l'été prochain ou pour le début de l'automne... la longueur est indéterminée car je prévois peut-être rester en France pour travailler par la suite!
J'aimerais visiter Berne, Lucerne, Lausanne, Neuchâtel peut-être Zurich et bien entendu, Genève.
J'aimerais beaucoup avoir vos commentaires sur ces villes mais surtout, de bons restos et hôtels ainsi que des contacts s'ils y en a de bons! Si jamais vous pensez à d'autres destinations historiquement et touristiquements intéressantes, n'hésitez pas à m'en faire part!
Ou encore, si jamais il y en a qui on fait l'expérience d'habiter la France et y travailler j'aimerais beaucoup avoir des feed-back...!
Merci d'avance!
J'aimerais visiter Berne, Lucerne, Lausanne, Neuchâtel peut-être Zurich et bien entendu, Genève.
J'aimerais beaucoup avoir vos commentaires sur ces villes mais surtout, de bons restos et hôtels ainsi que des contacts s'ils y en a de bons! Si jamais vous pensez à d'autres destinations historiquement et touristiquements intéressantes, n'hésitez pas à m'en faire part!
Ou encore, si jamais il y en a qui on fait l'expérience d'habiter la France et y travailler j'aimerais beaucoup avoir des feed-back...!
Merci d'avance!
Obésité au Texas English translation pending
j'ai vu un reportage sur la TSR(châine de tv suisse) sur le texas, en effet c'est le coin du monde ou il y a le plus d'obèses et Houston est la ville la plus "grasse" du monde avec 40% de la pop.obèses!!
Mais par contre un truc qui à l'aire bein de tenter une fois c'est les concours de nourritures dans les restaurants!!! Par ex:si on réussi a avalé un steak t-bone de 2 kg en moins de 30 minutes, on ne paye pas l'addition!!!plutôt sympa🙂
Mais par contre un truc qui à l'aire bein de tenter une fois c'est les concours de nourritures dans les restaurants!!! Par ex:si on réussi a avalé un steak t-bone de 2 kg en moins de 30 minutes, on ne paye pas l'addition!!!plutôt sympa🙂
5 jours à New York English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour 5 jours à NY.J'ai déja un hotel mais j'aimerais savoir ce qu'il faut voir absolument, les grands classiques quoi (musées, batiments, quartiers...)!
Et si vous avez quelques adresses de resto pas chèrs et bon ...
Merci!!!
PS:je pars fin octobre, quel temps devrait il faire?
Je pars pour 5 jours à NY.J'ai déja un hotel mais j'aimerais savoir ce qu'il faut voir absolument, les grands classiques quoi (musées, batiments, quartiers...)!
Et si vous avez quelques adresses de resto pas chèrs et bon ...
Merci!!!
PS:je pars fin octobre, quel temps devrait il faire?
11 jours Washington, New York, Niagara Falls English translation pending
Washington New York Niagara Falls du 16 septembre 2019 au 27 septembre 2019
Aller : United Airlines Retour : Air Canada
Hotel Washington : High Road Hostel 1804 Belmont Street
Hotel New York : Hotel 31 120 E 31st St
Hotel Niagara Falls : Hilton 6361 Fallsview Blvd
Arrivant de Bretagne en TGV, nous avons passé la nuit avant le départ à l'Hôtel Ibis Budget de Roissy ( 42 € +2 € de taxe de séjour. ) . En 15 à 20 minutes la navette Blue Line gratuite au départ de l'Aéroport nous y a conduit. Cet Hôtel est convenable, cela suffit bien pour une nuit. Juste à côté, un Courtepaille permet de dîner sans avoir à chercher.
WASHINGTON
Le vol avec United Air Lines s'est bien passé. Il y a de l'espace pour les jambes et le repas était correct.
A l'arrivée à Dulles, nous avons fait appel à un UBER qui nous a conduit jusqu'à notre Hôtel.
Le High Road Hostel est situé dans un quartier animé le soir. Beaucoup de bars et restaurants. C'est une auberge de jeunesse, nous découvrons le concept, mais allons vite nous habituer. Des soirées à thème permettent aux résidents de lier conversation. Ainsi, nous avons profité d'une soirée pâtes, un bol de pâtes au fromage offert, d'une soirée bière, une bière gratuite. C'est sympa et convivial.
1ère Journée
Nous avons opté pour la location de vélo Bikeshare. 17 $ par personne pour trois jours sans supplément à condition d'utiliser le vélo moins de 30 mn, et d'en utiliser un autre, ainsi de suite. Si les règles d'utilisation sont bien respectées, si on dispose d'un bon portable récent et si l'application Bikeshare et la géolocalisation sont téléchargées, c'est impec.
Pour être sûr de bien l’amarrer, il faut pousser la roue avant du vélo à fond dans la station de vélo et regarder le feu vert clignoter. Le voyant vert indique que le vélo est bien fixé dans le dock. Si le voyant jaune sur le quai de vélo reste allumé ou si une lumière rouge apparaît, il faut tirer le vélo et essayer de remettre le vélo sur un autre dock vide.
Nous avions, sur Internet, réservé la visite du Capitole le matin, cela en valait la peine. Grâce à un tunnel entre Le Capitole et La Librairie du Congrès, nous avons évité un deuxième contrôle des sacs, et visité celle ci, magnifique. Le plafond, le Hall, le vue sur la salle de lecture principale.

A deux pas se trouve la monumentale gare d'Union Station, devant, la Liberty Bell et la Fontaine de Christophe Colomb. Cette gare, construite en 1907, accueille 25 millions de visiteurs par an.
C'est au sous sol de la Gare que nous avons déjeuné. Il y a un Food Court, c'est bien pensé, ce concept d'aire de restauration car au même endroit se concentrent tout plein de stands de restauration différents, et on s'attable au milieu. C'est convivial et sympa.
Après être passés devant le bâtiment du FBI, nous sommes montés en haut de la Old Post Office, à présent Hôtel Trump. C'est une façon intéressante de voir Washington de haut, et c'est gratuit. On a juste eu du mal à trouver l'entrée.
Incontournable Maison Blanche, puis le Washington Monument, le Lincoln Mémorial, le Korean War Mémorial, le Martin Luther King Mémorial, le Franklin Delanoe Roosevelt Mémorial, le Thomas Jefferson Mémorial.



Le vélo nous a permis de gagner du temps, et la journée a été bien remplie.
Revenus à l'Auberge de Jeunesse avec un dîner de salades achetées en supermarché à côté, nous nous sommes installés sur les chaises à l'extérieur. C'est très agréable, mais il est nécessaire de se prémunir contre les moustiques. En effet, dans cette majestueuse ville, à la nuit tombante, de vilains petits moustiques attaquent sévèrement toute surface de peau.
2ème Journée
Nous avions réservé, sur Internet, la visite guidée du Pentagone.
A vélo depuis notre Hôtel, nous nous y sommes rendus. Ce bâtiment, construit dans les années 40, est tellement immense que nous avons eu un peu de difficultés à trouver l'endroit pour déposer les Bikeshare d'où un petit dépassement de 2 dollars chacun. C'est de notre faute car, sur l'appli, c'est bien indiqué.
Visite très très encadrée, c'est normal. Elle est en langue anglaise. et dure une heure.
C'est impressionnant quand même de se dire que nous sommes au cœur du bâtiment qui abrite le commandement militaire des armées des États-Unis.
La visite s'achève par une chapelle ouverte à tous, sur les cendres du Pentagone, à l’endroit précis où le vol 77 d’American Airlines percuta l’immeuble, tuant 184 personnes.
Après avoir repris nos bicyclettes, la journée s'est poursuivie par la découverte du Cimetière Militaire d'Arlington.
C'est très agréable de déambuler parmi ces plus de 250 000 tombes, grâce au dépliant remis à l'entrée. C'est calme, propre et, surprenant par son relief de collines. Nous avons assisté à la relève de la garde près du soldat inconnu, vu les tombes des Kennedy, un bel amphithéâtre en marbre. C'est très solennel.

Plusieurs mémoriaux, là encore, par exemple l'US Marine Corps War Memorial, qu'on voit dans beaucoup de films.
Et le Grand Carillon Hollandais, donné aux États-Unis par les Pays Bas. Cette tour, avec 50 cloches, a été offerte en remerciement de l'aide fournie pendant la Seconde Guerre mondiale. Les cloches sonnent régulièrement .
3ème Journée
Visite de la Cour Suprême, siège du pouvoir judiciaire. Bel escalier en spirale, je le pensais plus grand, et moins caché.
Visite des Archives Nationales. Les trois documents les plus importants de l'Histoire des États-Unis y sont exposés : la Déclaration d'Indépendance, la Constitution et la Déclaration des droits (Bill of Rights). Ces documents, ainsi que l'original de la Magna Carta de 1297 signé par Edward I, sont exposés dans la Rotonde, une pièce spécialement conçue pour disposer ces documents au public. La pièce est sombre pour conserver les documents dans le meilleur état possible. Inutile de préciser que les photos sont interdites et que le site est gardé comme un Trésor.
Petit tour dans Chinatown, décevant, mais seul endroit où trouver facilement des cartes postales et autres souvenirs pas trop chers.
Maison Blanche puis déjeuner auprès d'un Food Truck.

A vélo toujours, nous avons gagné Georgetown, quartier intéressant, calme, auprès de l'Université du même nom. Pour celà nous avons roulé le long du Potomac, découvert Washington Harbour, bel endroit bien aménagé, bars, restaurants. C'est plaisant.
A Georgetown, avons gravi l'escalier du célèbre du film L'Exorciste, admiré le Hall et la jolie chapelle de l'Université, et découvert le Canal C&O.
Après dîner, avec courage, nous sommes redescendus à vélo encore, admirer cette solennelle ville de nuit. C'est indubitablement un grand moment.


Voilà, les vélos sont remisés. Pour le prix, et le plaisir que nous avons eu, c'était le bon plan.
4ème Journée
Consacrée entièrement au Musée de l'Aviation à Dulles. Vue la distance à parcourir, nous avons utilisé l'application UBER.
Le musée est gratuit, comme la plupart des sites de Washington.
Même sans être spécialement passionné des aéronefs, il y a là de quoi nous occuper quelques heures . Des premiers avions jusqu'à la navette Discovery, en passant par le tristement célèbre B29, et le Concorde, j'en passe car l'énumération serait trop longue.

Dommage que l'espace restauration est réduite à un Mac Do très moyen en qualité. Pas le choix, mais nous ne sommes pas venus pour la gastronomie.
Fin de notre découverte de cette capitale étonnante.
Les moustiques tous les soirs nous ont laissé des souvenirs sur nos jambes et bras. Nous avons été surpris de voir de nombreux rats autour des poubelles, dans les parcs pas très éloignés des restaurants. Parait que Washington n'est pas la seule grande ville gagnée par ce fléau.
La climatisation à outrance nous a pas mal gênés, autant dans l'Hôtel qu'au sein des sites, des magasins. Des frigos !
5ème Journée
Il nous faut rejoindre la gare d'Union Station afin de prendre le train pour New York. Ce trajet nous a coûté 78.25€ par personne.
Nous y allons à pieds, presque une heure de marche. Une file très longue s'étire dans la gare, nous sommes perplexes, c'est bien celle pour New York, nous rassure une gentille dame.
Celle ci nous donne des conseils pour anticiper l'arrivée dans la grosse pomme, car, dit elle, ce n'est pas comme en France, il n'y a pas d'annonce dans le train.
Les trains américains sont confortables, pas très rapides, et pas onéreux du tout. Il y a de l'espace pour étendre les jambes, des repose-pieds, des appuie jambes.
Les valises sont près de nous, le placement est libre. Seuls les sièges qui se font face ( quatre personnes donc ) sont réservés pour des groupes de trois ou quatre ) On y est davantage secoués que dans les trains français.
NEW YORK
Nous arrivons à Pen Station à l'heure, et rejoignons à pieds notre Hôtel, qui n'est pas très éloigné.
Après s'être rafraîchis un peu, et rangé nos valises, nous ressortons afin de commencer les pérégrinations dans cette ville, que nous connaissons déjà et qui est si fascinante.
Nous avions acheté, comme il se doit, le New York City Pass, sur Internet, qui nous permet, à moindre coût, de profiter de beaucoup d'attractions et sites.
Grand Central, gare impressionnante pour son hall immense et sa voûte étoilée. Chrysler Building, la Cathédrale Saint Patrick, le Top of The Rock ( où nous réservons notre prochaine montée ), la boutique Apple, tout près de Central Park, gigantesque magasin avec une foule venue célébrer l'arrivée du dernier I Phone, montée à l'Empire State Building de jour, Times Square et ses lumières ( nous ne pourrons résister face à l'attirance qu'exerce sur nous le M&M’s Store ), puis retour à l'Empire de nuit.



Premier après midi bien rempli, les pieds sont fatigués, mais nous sommes ravis.
6ème Journée
Nous avons opté pour une carte de Métro rechargeable, afin de ménager nos jambes. La Pay-Per-Ride MetroCard. Achat aux machines automatiques. La carte coûte 1$ et le trajet revient à 2.75$. La carte peut être rechargée du montant que l'on souhaite. Le paiement se fait en CB ou avec des billets. En revanche, à un moment de la transaction, un ZIP code est demandé, il faut mettre 99999 ou 00000.
Direction L'Hôtel de Ville de New York, puis nous marchons vers les lieux de mémoire du 11 Septembre.
En chemin, nous entrons dans la Chapelle Saint Paul, où nous profitons d'un petit déjeuner gentiment offert par les fidèles ( donut de couleur rouge absolument délicieux ) Nous avons également découvert l'Oculus, au pied de la tour One World Trade Center, la nouvelle gare du World Trade Center mérite elle aussi la visite ! Son architecture est très futuriste. L'architecte est aussi l’auteur de la gare TGV Saint-Exupéry à Lyon et de la gare Liège-Guillemins.
Une matinée est bien nécessaire pour le Mémorial et le Musée. Le Mémorial est gratuit, en plein air, mais le musée est payant, et inclus dans notre City Pass. Ce n'est pas une visite très gaie, car l'émotion est palpable à tous les instants.


Au sortir de ces lieux empreints de mémoire, nous découvrons Brookfield Place et les 16 palmiers du Hall lumineux et luxueux de son Centre Commercial, et sa boutique française Le District juste à l'entrée à gauche . Le prix exorbitant des crêpes nous a horrifiés.
Longer l'Hudson ensuite a été très agréable, pour rejoindre Battery Park où nous embarquons pour Miss Liberty, Séances photos, avec vue magique sur la skyline, c'est obligé. C'est truffé de touristes, évidemment.
Puis encore une vedette pour gagner Le Musée de L'Immigration.
Au retour, nous marchons dans le quartier des affaires, impossible de photographier le Charging Bull tant la file d'attente de touristes asiatiques est longue. Un petit arrêt devant la New York Stock Exchange, et il faut songer à notre dîner.
Pourquoi ne pas sacrifier à ce phénomène de mode qu'est le restaurant Shake Shack au milieu du Madison Square Park ? Beaucoup de monde, le personnel est débordé, c'est cher, et nous avons attendu 35 minutes pour obtenir les hamburgers commandés.
On y mange dehors, dans le parc, c'est bien agréable. Vu l'affluence, difficile de dégoter tables et chaises .
Retour en métro.
7ème Journée
Métro direction Chinatown.
Assez décevant, nous trouvons que le quartier est moins dépaysant que nous l'avions trouvé lors de notre premier passage en 2009.
Nous déambulons dans les petites rues, par exemple Doyers Street ( rue emblématique de la guerre des gangs qui ensanglanta le quartier dans les années 30 ) , saluons la statue de Confucius, et pénétrons dans le Temple Mahayana.
Longer l'East River nous conduit au Pier 11 où nous prenons un Ferry pour 2.75 $ direction Brooklyn. La navette fluviale est reconnaissable avec ses deux couleurs : bleu et blanc. Se balader dans le quartier de DUMBO est bien plaisant. Nous réussissons à trouver le lieu où prendre la fameuse photo où L'Empire State Building s'insère au milieu d'une pile du Manhattan Bridge.

La promenade si vantée de Brooklyn Heights ne fait que 600 mètres... Des bancs nous accueillent afin de profiter de la vue magnifique sur la Skyline. Retour par le mythique Pont de Brooklyn, à pieds, en prenant notre temps, et de jolies photos.
Nos pieds supplient de faire une halte dans le parc du City Hall ou de nombreux écureuils évoluent avec bonheur.
Au retour nous prenons le métro et faisons une halte au Flatiron Building. Puis marchons vers La Poste Centrale ( immeuble construit en 1912 ), et le Madison Square Garden juste devant.

Enfin, nous sommes entrés dans la New York Public Library, à la salle de lecture aux dimensions impressionnantes. Ce lieu est également mis en valeur dans plusieurs films : dans Le Jour d’après, Le Secret de la planète des singes ou encore SOS Fantômes. Grâce à tous ces films, c’est peut-être la bibliothèque la plus iconique du monde. A l’époque de sa construction en 1911, c’était le plus grand bâtiment de marbre des Etats-Unis.
La journée se termine par le Top of The Rock de nuit, magique et fascinant.

8ème Journée
Je l'avais souhaité très "New York autrement"
Central Park à vélo. Devant l'entrée du parc, un rabatteur nous interpelle. Sur le coup, nous nous braquons, mais en fait, c'est une très bonne affaire : comme nous sommes quatre, le gars nous fait un bon prix. 2 heures et 10 $ chacun. Antivol inclus, plan de visite, et vélos en bon état.
En fait, les 2 heures passent très vite, il ne faut pas traînasser. Nous avons quand même eu le temps de voir les principaux centres d'intérêt : Balto Statue, la Fontaine de Bethesda, le Bowbridge, le Belvedere Castle, Alice aux Pays des Merveilles, Strawberry Fields, hommage à John, Lennon.

C'est immense et il y a des endroits où on peut oublier que nous sommes au sein d'une mégapole.
La High Line à pieds. C'est chouette, çà change le regard sur la ville. Je préfère la promenade plantée parisienne, mais celle ci vaut le déplacement. Ancienne voie ferrée datant de 1930, le dernier train y a roulé en 1980. Nous avons commencé par la partie nord. 2,3 km à flâner au milieu des immeubles, en hauteur.
Notre séjour aux Etats Unis a été très actif et riche en découvertes. Les américains sont gentils, proposent leur aide aux touristes pour s'orienter. Les toilettes sont toujours propres, et gratuites équipées de savon et papier. Nous avons énormément de progrès à faire, dans ce domaine. Les distributeurs de cash nous ont causé quelques soucis : à chaque retrait, une commission d'un montant de 3$ annoncée par la machine nous a dissuadé de terminer les transactions. Nous avons opté à chaque achat le paiement par CB, même les petits montants. Seule banque qui ne pratique pas cette commission: la Suntrust à Washington.
NIAGARA FALLS
9ème Journée
Retour à la gare de Penn Station pour prendre un train pour Niagara Falls. Ce trajet nous a coûté 47.25€ par personne. Le paysage est très reposant , le train longe l'Hudson très longtemps. La température est très fraîche à bord du train, encore cette climatisation... Les vêtements chauds et même les bonnes chaussettes, sont les bienvenus.
La chambre de notre Hôtel à Niagara Falls a vue sur les chutes américaines.
A notre arrivée, nous descendons la côte pour longer la rivière, et parvenir tout près de ce fabuleux endroit. Le grondement, la puissance, nous attire. L'eau commence à s'exciter quelques mètres en amont, elle laisse pressentir toute la grandeur du phénomène. Bruit assourdissant, nuée blanche, jeux de couleurs sur l'eau... personne ne parle, la nature impose le silence. Fascinantes chutes du Niagara, souvent mortelles, lorsque, plus d'une centaine de fois par année, des êtres humains désespérés s'y jettent...
Après cette rafraîchissante balade, nous partons vers Clifton Hill, cette rue qui nous fait penser à Las Vegas. Lumières, décors extravagants, parc d'attraction, nous avons dîné dans un Burger King qui ne nous laissera pas un souvenir inoubliable. Les toilettes y étaient sales, et le burger à peine chaud.
10ème Journée
Pourquoi ne pas commencer par l'inévitable croisière au pied des chutes, vêtus de l'ineffable poncho de couleur, censé nous protéger de l'eau ?

Ces moments incroyables au plus prêts de la fureur des eaux a beaucoup plu.
Nous avons ensuite longé le fleuve pour atteindre le joli centre ville de Niagara. Queen Street est malconnu, et c'est dommage. Les touristes oublient de passer par ce quartier tranquille, encore authentique.
Avant de regagner l'hôtel, dernier tour vers ce lieu qui agit tel un aimant sur les touristes.

Notre voyage s'achève, demain un car que nous prendrons à la gare de Niagara ( routière désormais uniquement ) nous conduira vers Toronto, vers l'aéroport.
Ce car, de la société Greyhound, est à l'heure. Nous avons eu le temps de passer juste avant à Moodie's Bakery 4552 Queen St, tout près de la gare, où une bien sympathique boulangère, nous vend, pour un prix très raisonnable ( 12 dollars canadiens ) deux cafés, deux sodas, deux excellents croissants au chocolat, et des gâteaux qui nous ont fait penser à des choux.
Les vacances sont terminées, il nous faut rentrer et reprendre nos habitudes, et songer...à une nouvelle destination qui nous fera rêver !
A la gare TGV de Roissy, bienvenue en France : les toilettes sont sales et il faut payer 0.90€ !
Aller : United Airlines Retour : Air Canada
Hotel Washington : High Road Hostel 1804 Belmont Street
Hotel New York : Hotel 31 120 E 31st St
Hotel Niagara Falls : Hilton 6361 Fallsview Blvd
Arrivant de Bretagne en TGV, nous avons passé la nuit avant le départ à l'Hôtel Ibis Budget de Roissy ( 42 € +2 € de taxe de séjour. ) . En 15 à 20 minutes la navette Blue Line gratuite au départ de l'Aéroport nous y a conduit. Cet Hôtel est convenable, cela suffit bien pour une nuit. Juste à côté, un Courtepaille permet de dîner sans avoir à chercher.
WASHINGTON
Le vol avec United Air Lines s'est bien passé. Il y a de l'espace pour les jambes et le repas était correct.
A l'arrivée à Dulles, nous avons fait appel à un UBER qui nous a conduit jusqu'à notre Hôtel.
Le High Road Hostel est situé dans un quartier animé le soir. Beaucoup de bars et restaurants. C'est une auberge de jeunesse, nous découvrons le concept, mais allons vite nous habituer. Des soirées à thème permettent aux résidents de lier conversation. Ainsi, nous avons profité d'une soirée pâtes, un bol de pâtes au fromage offert, d'une soirée bière, une bière gratuite. C'est sympa et convivial.
1ère Journée
Nous avons opté pour la location de vélo Bikeshare. 17 $ par personne pour trois jours sans supplément à condition d'utiliser le vélo moins de 30 mn, et d'en utiliser un autre, ainsi de suite. Si les règles d'utilisation sont bien respectées, si on dispose d'un bon portable récent et si l'application Bikeshare et la géolocalisation sont téléchargées, c'est impec.
Pour être sûr de bien l’amarrer, il faut pousser la roue avant du vélo à fond dans la station de vélo et regarder le feu vert clignoter. Le voyant vert indique que le vélo est bien fixé dans le dock. Si le voyant jaune sur le quai de vélo reste allumé ou si une lumière rouge apparaît, il faut tirer le vélo et essayer de remettre le vélo sur un autre dock vide.
Nous avions, sur Internet, réservé la visite du Capitole le matin, cela en valait la peine. Grâce à un tunnel entre Le Capitole et La Librairie du Congrès, nous avons évité un deuxième contrôle des sacs, et visité celle ci, magnifique. Le plafond, le Hall, le vue sur la salle de lecture principale.

A deux pas se trouve la monumentale gare d'Union Station, devant, la Liberty Bell et la Fontaine de Christophe Colomb. Cette gare, construite en 1907, accueille 25 millions de visiteurs par an.
C'est au sous sol de la Gare que nous avons déjeuné. Il y a un Food Court, c'est bien pensé, ce concept d'aire de restauration car au même endroit se concentrent tout plein de stands de restauration différents, et on s'attable au milieu. C'est convivial et sympa.
Après être passés devant le bâtiment du FBI, nous sommes montés en haut de la Old Post Office, à présent Hôtel Trump. C'est une façon intéressante de voir Washington de haut, et c'est gratuit. On a juste eu du mal à trouver l'entrée.
Incontournable Maison Blanche, puis le Washington Monument, le Lincoln Mémorial, le Korean War Mémorial, le Martin Luther King Mémorial, le Franklin Delanoe Roosevelt Mémorial, le Thomas Jefferson Mémorial.



Le vélo nous a permis de gagner du temps, et la journée a été bien remplie.
Revenus à l'Auberge de Jeunesse avec un dîner de salades achetées en supermarché à côté, nous nous sommes installés sur les chaises à l'extérieur. C'est très agréable, mais il est nécessaire de se prémunir contre les moustiques. En effet, dans cette majestueuse ville, à la nuit tombante, de vilains petits moustiques attaquent sévèrement toute surface de peau.
2ème Journée
Nous avions réservé, sur Internet, la visite guidée du Pentagone.
A vélo depuis notre Hôtel, nous nous y sommes rendus. Ce bâtiment, construit dans les années 40, est tellement immense que nous avons eu un peu de difficultés à trouver l'endroit pour déposer les Bikeshare d'où un petit dépassement de 2 dollars chacun. C'est de notre faute car, sur l'appli, c'est bien indiqué.
Visite très très encadrée, c'est normal. Elle est en langue anglaise. et dure une heure.
C'est impressionnant quand même de se dire que nous sommes au cœur du bâtiment qui abrite le commandement militaire des armées des États-Unis.
La visite s'achève par une chapelle ouverte à tous, sur les cendres du Pentagone, à l’endroit précis où le vol 77 d’American Airlines percuta l’immeuble, tuant 184 personnes.
Après avoir repris nos bicyclettes, la journée s'est poursuivie par la découverte du Cimetière Militaire d'Arlington.
C'est très agréable de déambuler parmi ces plus de 250 000 tombes, grâce au dépliant remis à l'entrée. C'est calme, propre et, surprenant par son relief de collines. Nous avons assisté à la relève de la garde près du soldat inconnu, vu les tombes des Kennedy, un bel amphithéâtre en marbre. C'est très solennel.

Plusieurs mémoriaux, là encore, par exemple l'US Marine Corps War Memorial, qu'on voit dans beaucoup de films.
Et le Grand Carillon Hollandais, donné aux États-Unis par les Pays Bas. Cette tour, avec 50 cloches, a été offerte en remerciement de l'aide fournie pendant la Seconde Guerre mondiale. Les cloches sonnent régulièrement .
3ème Journée
Visite de la Cour Suprême, siège du pouvoir judiciaire. Bel escalier en spirale, je le pensais plus grand, et moins caché.
Visite des Archives Nationales. Les trois documents les plus importants de l'Histoire des États-Unis y sont exposés : la Déclaration d'Indépendance, la Constitution et la Déclaration des droits (Bill of Rights). Ces documents, ainsi que l'original de la Magna Carta de 1297 signé par Edward I, sont exposés dans la Rotonde, une pièce spécialement conçue pour disposer ces documents au public. La pièce est sombre pour conserver les documents dans le meilleur état possible. Inutile de préciser que les photos sont interdites et que le site est gardé comme un Trésor.
Petit tour dans Chinatown, décevant, mais seul endroit où trouver facilement des cartes postales et autres souvenirs pas trop chers.
Maison Blanche puis déjeuner auprès d'un Food Truck.

A vélo toujours, nous avons gagné Georgetown, quartier intéressant, calme, auprès de l'Université du même nom. Pour celà nous avons roulé le long du Potomac, découvert Washington Harbour, bel endroit bien aménagé, bars, restaurants. C'est plaisant.
A Georgetown, avons gravi l'escalier du célèbre du film L'Exorciste, admiré le Hall et la jolie chapelle de l'Université, et découvert le Canal C&O.
Après dîner, avec courage, nous sommes redescendus à vélo encore, admirer cette solennelle ville de nuit. C'est indubitablement un grand moment.


Voilà, les vélos sont remisés. Pour le prix, et le plaisir que nous avons eu, c'était le bon plan.
4ème Journée
Consacrée entièrement au Musée de l'Aviation à Dulles. Vue la distance à parcourir, nous avons utilisé l'application UBER.
Le musée est gratuit, comme la plupart des sites de Washington.
Même sans être spécialement passionné des aéronefs, il y a là de quoi nous occuper quelques heures . Des premiers avions jusqu'à la navette Discovery, en passant par le tristement célèbre B29, et le Concorde, j'en passe car l'énumération serait trop longue.

Dommage que l'espace restauration est réduite à un Mac Do très moyen en qualité. Pas le choix, mais nous ne sommes pas venus pour la gastronomie.
Fin de notre découverte de cette capitale étonnante.
Les moustiques tous les soirs nous ont laissé des souvenirs sur nos jambes et bras. Nous avons été surpris de voir de nombreux rats autour des poubelles, dans les parcs pas très éloignés des restaurants. Parait que Washington n'est pas la seule grande ville gagnée par ce fléau.
La climatisation à outrance nous a pas mal gênés, autant dans l'Hôtel qu'au sein des sites, des magasins. Des frigos !
5ème Journée
Il nous faut rejoindre la gare d'Union Station afin de prendre le train pour New York. Ce trajet nous a coûté 78.25€ par personne.
Nous y allons à pieds, presque une heure de marche. Une file très longue s'étire dans la gare, nous sommes perplexes, c'est bien celle pour New York, nous rassure une gentille dame.
Celle ci nous donne des conseils pour anticiper l'arrivée dans la grosse pomme, car, dit elle, ce n'est pas comme en France, il n'y a pas d'annonce dans le train.
Les trains américains sont confortables, pas très rapides, et pas onéreux du tout. Il y a de l'espace pour étendre les jambes, des repose-pieds, des appuie jambes.
Les valises sont près de nous, le placement est libre. Seuls les sièges qui se font face ( quatre personnes donc ) sont réservés pour des groupes de trois ou quatre ) On y est davantage secoués que dans les trains français.
NEW YORK
Nous arrivons à Pen Station à l'heure, et rejoignons à pieds notre Hôtel, qui n'est pas très éloigné.
Après s'être rafraîchis un peu, et rangé nos valises, nous ressortons afin de commencer les pérégrinations dans cette ville, que nous connaissons déjà et qui est si fascinante.
Nous avions acheté, comme il se doit, le New York City Pass, sur Internet, qui nous permet, à moindre coût, de profiter de beaucoup d'attractions et sites.
Grand Central, gare impressionnante pour son hall immense et sa voûte étoilée. Chrysler Building, la Cathédrale Saint Patrick, le Top of The Rock ( où nous réservons notre prochaine montée ), la boutique Apple, tout près de Central Park, gigantesque magasin avec une foule venue célébrer l'arrivée du dernier I Phone, montée à l'Empire State Building de jour, Times Square et ses lumières ( nous ne pourrons résister face à l'attirance qu'exerce sur nous le M&M’s Store ), puis retour à l'Empire de nuit.



Premier après midi bien rempli, les pieds sont fatigués, mais nous sommes ravis.
6ème Journée
Nous avons opté pour une carte de Métro rechargeable, afin de ménager nos jambes. La Pay-Per-Ride MetroCard. Achat aux machines automatiques. La carte coûte 1$ et le trajet revient à 2.75$. La carte peut être rechargée du montant que l'on souhaite. Le paiement se fait en CB ou avec des billets. En revanche, à un moment de la transaction, un ZIP code est demandé, il faut mettre 99999 ou 00000.
Direction L'Hôtel de Ville de New York, puis nous marchons vers les lieux de mémoire du 11 Septembre.
En chemin, nous entrons dans la Chapelle Saint Paul, où nous profitons d'un petit déjeuner gentiment offert par les fidèles ( donut de couleur rouge absolument délicieux ) Nous avons également découvert l'Oculus, au pied de la tour One World Trade Center, la nouvelle gare du World Trade Center mérite elle aussi la visite ! Son architecture est très futuriste. L'architecte est aussi l’auteur de la gare TGV Saint-Exupéry à Lyon et de la gare Liège-Guillemins.
Une matinée est bien nécessaire pour le Mémorial et le Musée. Le Mémorial est gratuit, en plein air, mais le musée est payant, et inclus dans notre City Pass. Ce n'est pas une visite très gaie, car l'émotion est palpable à tous les instants.


Au sortir de ces lieux empreints de mémoire, nous découvrons Brookfield Place et les 16 palmiers du Hall lumineux et luxueux de son Centre Commercial, et sa boutique française Le District juste à l'entrée à gauche . Le prix exorbitant des crêpes nous a horrifiés.
Longer l'Hudson ensuite a été très agréable, pour rejoindre Battery Park où nous embarquons pour Miss Liberty, Séances photos, avec vue magique sur la skyline, c'est obligé. C'est truffé de touristes, évidemment.
Puis encore une vedette pour gagner Le Musée de L'Immigration.
Au retour, nous marchons dans le quartier des affaires, impossible de photographier le Charging Bull tant la file d'attente de touristes asiatiques est longue. Un petit arrêt devant la New York Stock Exchange, et il faut songer à notre dîner.
Pourquoi ne pas sacrifier à ce phénomène de mode qu'est le restaurant Shake Shack au milieu du Madison Square Park ? Beaucoup de monde, le personnel est débordé, c'est cher, et nous avons attendu 35 minutes pour obtenir les hamburgers commandés.
On y mange dehors, dans le parc, c'est bien agréable. Vu l'affluence, difficile de dégoter tables et chaises .
Retour en métro.
7ème Journée
Métro direction Chinatown.
Assez décevant, nous trouvons que le quartier est moins dépaysant que nous l'avions trouvé lors de notre premier passage en 2009.
Nous déambulons dans les petites rues, par exemple Doyers Street ( rue emblématique de la guerre des gangs qui ensanglanta le quartier dans les années 30 ) , saluons la statue de Confucius, et pénétrons dans le Temple Mahayana.
Longer l'East River nous conduit au Pier 11 où nous prenons un Ferry pour 2.75 $ direction Brooklyn. La navette fluviale est reconnaissable avec ses deux couleurs : bleu et blanc. Se balader dans le quartier de DUMBO est bien plaisant. Nous réussissons à trouver le lieu où prendre la fameuse photo où L'Empire State Building s'insère au milieu d'une pile du Manhattan Bridge.

La promenade si vantée de Brooklyn Heights ne fait que 600 mètres... Des bancs nous accueillent afin de profiter de la vue magnifique sur la Skyline. Retour par le mythique Pont de Brooklyn, à pieds, en prenant notre temps, et de jolies photos.
Nos pieds supplient de faire une halte dans le parc du City Hall ou de nombreux écureuils évoluent avec bonheur.
Au retour nous prenons le métro et faisons une halte au Flatiron Building. Puis marchons vers La Poste Centrale ( immeuble construit en 1912 ), et le Madison Square Garden juste devant.

Enfin, nous sommes entrés dans la New York Public Library, à la salle de lecture aux dimensions impressionnantes. Ce lieu est également mis en valeur dans plusieurs films : dans Le Jour d’après, Le Secret de la planète des singes ou encore SOS Fantômes. Grâce à tous ces films, c’est peut-être la bibliothèque la plus iconique du monde. A l’époque de sa construction en 1911, c’était le plus grand bâtiment de marbre des Etats-Unis.
La journée se termine par le Top of The Rock de nuit, magique et fascinant.

8ème Journée
Je l'avais souhaité très "New York autrement"
Central Park à vélo. Devant l'entrée du parc, un rabatteur nous interpelle. Sur le coup, nous nous braquons, mais en fait, c'est une très bonne affaire : comme nous sommes quatre, le gars nous fait un bon prix. 2 heures et 10 $ chacun. Antivol inclus, plan de visite, et vélos en bon état.
En fait, les 2 heures passent très vite, il ne faut pas traînasser. Nous avons quand même eu le temps de voir les principaux centres d'intérêt : Balto Statue, la Fontaine de Bethesda, le Bowbridge, le Belvedere Castle, Alice aux Pays des Merveilles, Strawberry Fields, hommage à John, Lennon.

C'est immense et il y a des endroits où on peut oublier que nous sommes au sein d'une mégapole.
La High Line à pieds. C'est chouette, çà change le regard sur la ville. Je préfère la promenade plantée parisienne, mais celle ci vaut le déplacement. Ancienne voie ferrée datant de 1930, le dernier train y a roulé en 1980. Nous avons commencé par la partie nord. 2,3 km à flâner au milieu des immeubles, en hauteur.
Notre séjour aux Etats Unis a été très actif et riche en découvertes. Les américains sont gentils, proposent leur aide aux touristes pour s'orienter. Les toilettes sont toujours propres, et gratuites équipées de savon et papier. Nous avons énormément de progrès à faire, dans ce domaine. Les distributeurs de cash nous ont causé quelques soucis : à chaque retrait, une commission d'un montant de 3$ annoncée par la machine nous a dissuadé de terminer les transactions. Nous avons opté à chaque achat le paiement par CB, même les petits montants. Seule banque qui ne pratique pas cette commission: la Suntrust à Washington.
NIAGARA FALLS
9ème Journée
Retour à la gare de Penn Station pour prendre un train pour Niagara Falls. Ce trajet nous a coûté 47.25€ par personne. Le paysage est très reposant , le train longe l'Hudson très longtemps. La température est très fraîche à bord du train, encore cette climatisation... Les vêtements chauds et même les bonnes chaussettes, sont les bienvenus.
La chambre de notre Hôtel à Niagara Falls a vue sur les chutes américaines.
A notre arrivée, nous descendons la côte pour longer la rivière, et parvenir tout près de ce fabuleux endroit. Le grondement, la puissance, nous attire. L'eau commence à s'exciter quelques mètres en amont, elle laisse pressentir toute la grandeur du phénomène. Bruit assourdissant, nuée blanche, jeux de couleurs sur l'eau... personne ne parle, la nature impose le silence. Fascinantes chutes du Niagara, souvent mortelles, lorsque, plus d'une centaine de fois par année, des êtres humains désespérés s'y jettent...
Après cette rafraîchissante balade, nous partons vers Clifton Hill, cette rue qui nous fait penser à Las Vegas. Lumières, décors extravagants, parc d'attraction, nous avons dîné dans un Burger King qui ne nous laissera pas un souvenir inoubliable. Les toilettes y étaient sales, et le burger à peine chaud.
10ème Journée
Pourquoi ne pas commencer par l'inévitable croisière au pied des chutes, vêtus de l'ineffable poncho de couleur, censé nous protéger de l'eau ?

Ces moments incroyables au plus prêts de la fureur des eaux a beaucoup plu.
Nous avons ensuite longé le fleuve pour atteindre le joli centre ville de Niagara. Queen Street est malconnu, et c'est dommage. Les touristes oublient de passer par ce quartier tranquille, encore authentique.
Avant de regagner l'hôtel, dernier tour vers ce lieu qui agit tel un aimant sur les touristes.

Notre voyage s'achève, demain un car que nous prendrons à la gare de Niagara ( routière désormais uniquement ) nous conduira vers Toronto, vers l'aéroport.
Ce car, de la société Greyhound, est à l'heure. Nous avons eu le temps de passer juste avant à Moodie's Bakery 4552 Queen St, tout près de la gare, où une bien sympathique boulangère, nous vend, pour un prix très raisonnable ( 12 dollars canadiens ) deux cafés, deux sodas, deux excellents croissants au chocolat, et des gâteaux qui nous ont fait penser à des choux.
Les vacances sont terminées, il nous faut rentrer et reprendre nos habitudes, et songer...à une nouvelle destination qui nous fera rêver !
A la gare TGV de Roissy, bienvenue en France : les toilettes sont sales et il faut payer 0.90€ !
9 jours sur la côte est des USA, entre New York, Boston & Washington DC English translation pending
Bonjour,
Ceci est le compte-rendu d'un voyage qui a eu lieu entre la fin mai et le début du mois de juin 2018. A la base, je comptais fêter mon anniversaire à Dubaï puis le prix des vols directs Paris/New-York m'a convaincu d'y retourner une 3ème fois 😉 Mes dates étaient assez flexibles pour trouver des billets abordables. Par contre, j'ai choisi d'ajouter 2 étapes à ce séjour, l'une à Boston et l'autre à Washington, sur un court laps de temps. Je voulais voir si ces 2 villes valaient le coup de revenir y passer plus de temps. Personnellement, je compte revenir à Boston et DC au moins pour 15 jours supplémentaires 🙂
Transport
Concernant les transports entre chaque ville, nous avons utilisé le bus, comme en 2016 quand nous avons voyagé pendant 1 mois à travers les USA et le Canada. Et pour le billet d'avion, le prix est bas car mes dates étaient flexibles et nous avons pris un billet avec bagage cabine uniquement (bagage de 10 kg + sac à main). J'avoue, j'ai eu un mal fou à ramener tous mes achats... et pourtant j'ai squatté une partie de la valise du voyageur n°2 ;) Pour une idée des tarifs :
•Vol A/R Paris/JFK : 370€ avec Air France •Billet de bus NY/Boston : 14€ avec Greyhound •Billet de bus Boston/Washington : 22€ avec Greyhound •Billet de bus Washington/NY : 20€ avec Greyhound
Hébergement
Pour les hôtels, j'ai réservé les chambres 1 mois et demi avant le départ sur booking et selon mes critères (proximité avec les stations de métro, emplacement dans la ville, possibilité de rejoindre l'aéroport/gare routière en métro, accueil 24/24...). Je recommande d'ailleurs tous les hôtels ou nous sommes allés pendant ce voyage, à savoir :
•New York : DoubleTree de FiDi (39ème étage) •Boston : DoubleTree Bayside (3ème étage) •Washington : Red Lion (2ème étage) •New York : Courtyard de Central Park (28ème étage)
Pour un aperçu des 4 hôtels où nous avons séjourné, ainsi que tous les conseils et tarifs concernant les transports en commun à New York, Boston et Washington (métro, tramway aérien, ferries, taxi, air train, gare routière...), rendez-vous ici.
Calendrier & itinéraire
Jour 1 : Rennes/Paris/New York Jour 2 : New York Jour 3 : New York Jour 4 : New York/Boston Jour 5 : Boston Jour 6 : Boston/Washington DC Jour 7 : Washington DC Jour 8 : Washington DC Jour 9 : Washington DC/New York Jour 10 : New York Jour 11 : New York/Paris/Rennes
La première journée étant consacrée au transport, elle n'a eu que peu d'importance. Ce n'est pas mon premier séjour à New York, en 2011 j'avais passé 1 mois à arpenter tous les boroughs, en 2016 je n'y avais passé que 3 jours en famille. Cette année j'ai décidé de me concentrer uniquement sur Manhattan.
Jour 2 :
Pour débuter ce séjour, nous avons commencé par la redécouverte du quartier de FiDi (Financial District) puisque notre hôtel était en plein quartier de la bourse. En remontant sur Broadway, nous avons croisé Charging Bull, le taureau de Wall Street, créé par l’artistes Arturo Di Modica.
Charging Bull - Broken Boussole ©
Dans ce quartier, impossible de ne pas s’arrêter pour admirer l’église épiscopale de Trinity Church. L’édifice néogothique est entouré de buildings. On peut entrer gratuitement dans le cimetière où repose des personnalités comme Alexander Hamilton ou encore l’inventeur du bateau à vapeur, Robert Fulton.
Trinity Church - Broken Boussole ©
Le clocher de Trinity Church se dresse fièrement face à Wall Street. Ici, vous pourrez admirer George Washington devant le Federal Hall (entrée gratuite) & la bourse de New York qui est actuellement en rénovation.
Nous avons par la suite, choisi de remonter à pied vers Uptown en longeant l’East River pour rejoindre Fulton St. Cette petite ruelle pavée avec ses maisons de briques vous conduira jusqu’au mémorial du Titanic.
Le phare (Mémorial du Titanic) - Broken Boussole ©
En poursuivant votre chemin sur Fulton St vers l’Ouest, vous arriverez près du mémorial du 11 septembre. Bien sûr, impossible de manquer la tour One World Trade Center. Il est d’ailleurs possible d’y monter pour rejoindre la plateforme d’observation One World Observatory.
One WTC - Broken Boussole ©
La station World Trade Center est toujours aussi impressionnante. Ce bijou architectural est signé Santiago Calatrava. N’hésitez pas à entrer dans la gare pour rejoindre une des plateformes permettant d’immortaliser les lignes du bâtiment.
La station WTC - Broken Boussole ©
A l'intérieur de la station - Broken Boussole ©
Plus de 400 chênes blancs entourent les 2 bassins de 4000m² où sont gravés les noms des 2983 victimes de l’attentat du 11 septembre. Les roses ou les drapeaux placés dans les noms gravés, sont là pour « fêter » des anniversaires ou des jours symboliques comme le Memorial Day.
Au bord d'un des bassins - Broken Boussole ©
Par la suite, nous avons rejoint le Brooklyn Bridge, afin de le traverser à pied. Une fois à Brooklyn, profitez en pour visiter le quartier de Dumbo ou marcher le long de la promenade de Brooklyn Heights.
Sur le Brooklyn Bridge - Broken Boussole ©
Vue sur FiDi depuis le pont - Broken Boussole ©
Nous avons repris notre route via le métro, direction Manhattan pour rejoindre le quartier de TriBeCa, Au détour de certains croisements, vous pouvez tomber sur des pépites comme la caserne de pompiers qui apparaît dans le film Ghostbusters 🙂
La caserne des Ghostbusters - Broken Boussole ©
En remontant au nord de TriBeCa, on arrive à Greenwich Village. Pour moi, ce quartier est tout aussi agréable que son voisin du sud. si je suis venue ici ce jour-là, c’était pour découvrir en vrai, la maison de Carrie Bradshaw et aller acheter des cupcakes chez Magnolia Bakery. Si vous ne connaissez pas la série Sex and the City, ça ne vous parlera probablement pas 😉
La maison de Carrie Bradshaw - Broken Boussole ©
Des cupcakes de chez Magnolia Bakery - Broken Boussole ©
Pour poursuivre, rien de tel qu’une promenade en hauteur sur la High Line qui traverse le quartier de Greenwich & Chelsea, avant de partir flâner dans le Chelsea Market qui, ce jour-là, était tout aussi bondé que la High Line.
Depuis la High Line - Broken Boussole ©
Pour clôturer cette première journée, nous avons rejoint Little Italy, qui finira un jour par être totalement grignotée par Chinatown ;) Pour être sûr de vous trouver dans le côté italien du quartier, prenez Mulberry Street.
Little Italy - Broken Boussole ©
Jour 3 :
Ce jour-là, était férié pour cause de Memorial Day. Cependant presque tous les lieux touristiques étaient ouverts. Une cérémonie a eu lieu dans le parc de Riverside et plusieurs parades ont eu lieu à Brooklyn et dans le Queens. Après avoir assisté à une partie de la cérémonie de Riverside, nous avons rejoint Central Park, pour longer le réservoir, admirer les musées (Guggenheim et MET) et les statues de Balto, Alice et d'Andersen.
Le réservoir de Central Park - Broken Boussole ©
Nous avons profité d'un banc libre près de l'Observatory Water pour faire une pause, avant de partir vers le tram de Roosevelt.
Pause près de l'Observatory Water - Broken Boussole ©
Après 35 minutes d'attente, j'ai eu la chance d'avoir un bras et une partie de la tête à coté d'une baie vitrée ;)
Depuis le Tram de RI - Broken Boussole ©
Nous avons donc rejoint Roosevelt Island par les airs, avant de prendre le ferry d'Astoria pour rejoindre Wall Street et passer quelques heures dans l'énorme mall "Century 21" de Cortlandt St, mon magasin préféré au monde (rien que ça) pour le shopping ;) Pour les adresses gourmandes et les adresses shopping à New York, cliquez ici!
Depuis le Ferry - Broken Boussole ©
Pour clôturer cette journée, nous avons arpenté la 5ème avenue à ma demande... ;) avant d'admirer une nouvelle fois le hall du Grand Central Terminal et de rejoindre notre chambre d'hôtel au 39ème étage. La vue sur la tour One World Trade Center était imprenable !
La vue depuis la chambre d'hôtel - Broken Boussole ©
La suite du séjour se passera à Boston :)
Ceci est le compte-rendu d'un voyage qui a eu lieu entre la fin mai et le début du mois de juin 2018. A la base, je comptais fêter mon anniversaire à Dubaï puis le prix des vols directs Paris/New-York m'a convaincu d'y retourner une 3ème fois 😉 Mes dates étaient assez flexibles pour trouver des billets abordables. Par contre, j'ai choisi d'ajouter 2 étapes à ce séjour, l'une à Boston et l'autre à Washington, sur un court laps de temps. Je voulais voir si ces 2 villes valaient le coup de revenir y passer plus de temps. Personnellement, je compte revenir à Boston et DC au moins pour 15 jours supplémentaires 🙂
Transport
Concernant les transports entre chaque ville, nous avons utilisé le bus, comme en 2016 quand nous avons voyagé pendant 1 mois à travers les USA et le Canada. Et pour le billet d'avion, le prix est bas car mes dates étaient flexibles et nous avons pris un billet avec bagage cabine uniquement (bagage de 10 kg + sac à main). J'avoue, j'ai eu un mal fou à ramener tous mes achats... et pourtant j'ai squatté une partie de la valise du voyageur n°2 ;) Pour une idée des tarifs :
•Vol A/R Paris/JFK : 370€ avec Air France •Billet de bus NY/Boston : 14€ avec Greyhound •Billet de bus Boston/Washington : 22€ avec Greyhound •Billet de bus Washington/NY : 20€ avec Greyhound
Hébergement
Pour les hôtels, j'ai réservé les chambres 1 mois et demi avant le départ sur booking et selon mes critères (proximité avec les stations de métro, emplacement dans la ville, possibilité de rejoindre l'aéroport/gare routière en métro, accueil 24/24...). Je recommande d'ailleurs tous les hôtels ou nous sommes allés pendant ce voyage, à savoir :
•New York : DoubleTree de FiDi (39ème étage) •Boston : DoubleTree Bayside (3ème étage) •Washington : Red Lion (2ème étage) •New York : Courtyard de Central Park (28ème étage)
Pour un aperçu des 4 hôtels où nous avons séjourné, ainsi que tous les conseils et tarifs concernant les transports en commun à New York, Boston et Washington (métro, tramway aérien, ferries, taxi, air train, gare routière...), rendez-vous ici.
Calendrier & itinéraire
Jour 1 : Rennes/Paris/New York Jour 2 : New York Jour 3 : New York Jour 4 : New York/Boston Jour 5 : Boston Jour 6 : Boston/Washington DC Jour 7 : Washington DC Jour 8 : Washington DC Jour 9 : Washington DC/New York Jour 10 : New York Jour 11 : New York/Paris/Rennes
La première journée étant consacrée au transport, elle n'a eu que peu d'importance. Ce n'est pas mon premier séjour à New York, en 2011 j'avais passé 1 mois à arpenter tous les boroughs, en 2016 je n'y avais passé que 3 jours en famille. Cette année j'ai décidé de me concentrer uniquement sur Manhattan.
Jour 2 :
Pour débuter ce séjour, nous avons commencé par la redécouverte du quartier de FiDi (Financial District) puisque notre hôtel était en plein quartier de la bourse. En remontant sur Broadway, nous avons croisé Charging Bull, le taureau de Wall Street, créé par l’artistes Arturo Di Modica.
Charging Bull - Broken Boussole ©Dans ce quartier, impossible de ne pas s’arrêter pour admirer l’église épiscopale de Trinity Church. L’édifice néogothique est entouré de buildings. On peut entrer gratuitement dans le cimetière où repose des personnalités comme Alexander Hamilton ou encore l’inventeur du bateau à vapeur, Robert Fulton.
Trinity Church - Broken Boussole ©Le clocher de Trinity Church se dresse fièrement face à Wall Street. Ici, vous pourrez admirer George Washington devant le Federal Hall (entrée gratuite) & la bourse de New York qui est actuellement en rénovation.
Nous avons par la suite, choisi de remonter à pied vers Uptown en longeant l’East River pour rejoindre Fulton St. Cette petite ruelle pavée avec ses maisons de briques vous conduira jusqu’au mémorial du Titanic.
Le phare (Mémorial du Titanic) - Broken Boussole ©En poursuivant votre chemin sur Fulton St vers l’Ouest, vous arriverez près du mémorial du 11 septembre. Bien sûr, impossible de manquer la tour One World Trade Center. Il est d’ailleurs possible d’y monter pour rejoindre la plateforme d’observation One World Observatory.
One WTC - Broken Boussole ©La station World Trade Center est toujours aussi impressionnante. Ce bijou architectural est signé Santiago Calatrava. N’hésitez pas à entrer dans la gare pour rejoindre une des plateformes permettant d’immortaliser les lignes du bâtiment.
La station WTC - Broken Boussole ©
A l'intérieur de la station - Broken Boussole ©Plus de 400 chênes blancs entourent les 2 bassins de 4000m² où sont gravés les noms des 2983 victimes de l’attentat du 11 septembre. Les roses ou les drapeaux placés dans les noms gravés, sont là pour « fêter » des anniversaires ou des jours symboliques comme le Memorial Day.
Au bord d'un des bassins - Broken Boussole ©Par la suite, nous avons rejoint le Brooklyn Bridge, afin de le traverser à pied. Une fois à Brooklyn, profitez en pour visiter le quartier de Dumbo ou marcher le long de la promenade de Brooklyn Heights.
Sur le Brooklyn Bridge - Broken Boussole ©
Vue sur FiDi depuis le pont - Broken Boussole ©Nous avons repris notre route via le métro, direction Manhattan pour rejoindre le quartier de TriBeCa, Au détour de certains croisements, vous pouvez tomber sur des pépites comme la caserne de pompiers qui apparaît dans le film Ghostbusters 🙂
La caserne des Ghostbusters - Broken Boussole ©En remontant au nord de TriBeCa, on arrive à Greenwich Village. Pour moi, ce quartier est tout aussi agréable que son voisin du sud. si je suis venue ici ce jour-là, c’était pour découvrir en vrai, la maison de Carrie Bradshaw et aller acheter des cupcakes chez Magnolia Bakery. Si vous ne connaissez pas la série Sex and the City, ça ne vous parlera probablement pas 😉
La maison de Carrie Bradshaw - Broken Boussole ©
Des cupcakes de chez Magnolia Bakery - Broken Boussole ©Pour poursuivre, rien de tel qu’une promenade en hauteur sur la High Line qui traverse le quartier de Greenwich & Chelsea, avant de partir flâner dans le Chelsea Market qui, ce jour-là, était tout aussi bondé que la High Line.
Depuis la High Line - Broken Boussole ©Pour clôturer cette première journée, nous avons rejoint Little Italy, qui finira un jour par être totalement grignotée par Chinatown ;) Pour être sûr de vous trouver dans le côté italien du quartier, prenez Mulberry Street.
Little Italy - Broken Boussole ©Jour 3 :
Ce jour-là, était férié pour cause de Memorial Day. Cependant presque tous les lieux touristiques étaient ouverts. Une cérémonie a eu lieu dans le parc de Riverside et plusieurs parades ont eu lieu à Brooklyn et dans le Queens. Après avoir assisté à une partie de la cérémonie de Riverside, nous avons rejoint Central Park, pour longer le réservoir, admirer les musées (Guggenheim et MET) et les statues de Balto, Alice et d'Andersen.
Le réservoir de Central Park - Broken Boussole ©Nous avons profité d'un banc libre près de l'Observatory Water pour faire une pause, avant de partir vers le tram de Roosevelt.
Pause près de l'Observatory Water - Broken Boussole ©Après 35 minutes d'attente, j'ai eu la chance d'avoir un bras et une partie de la tête à coté d'une baie vitrée ;)
Depuis le Tram de RI - Broken Boussole ©Nous avons donc rejoint Roosevelt Island par les airs, avant de prendre le ferry d'Astoria pour rejoindre Wall Street et passer quelques heures dans l'énorme mall "Century 21" de Cortlandt St, mon magasin préféré au monde (rien que ça) pour le shopping ;) Pour les adresses gourmandes et les adresses shopping à New York, cliquez ici!
Depuis le Ferry - Broken Boussole ©Pour clôturer cette journée, nous avons arpenté la 5ème avenue à ma demande... ;) avant d'admirer une nouvelle fois le hall du Grand Central Terminal et de rejoindre notre chambre d'hôtel au 39ème étage. La vue sur la tour One World Trade Center était imprenable !
La vue depuis la chambre d'hôtel - Broken Boussole ©La suite du séjour se passera à Boston :)
De Seattle à Los Angeles: carnet d'un voyage en famille le long du Pacifique (ou presque), été 2016 English translation pending
Allez je me lance dans la rédaction du carnet de nos vacances !
En préambule, je voudrais remercier tous ceux sur ce forum qui m'ont aidée à préparer ce voyage et qui ont si gentiment et patiemment répondu à toutes les questions que je me posais pendant son organisation ! C'est grâce à eux que ce périple a été une réussite !
Petite présentation des voyageurs d'abord :
De droite à gauche, entre Bob le minion et Gru : P. mon mari, L. 15 ans, M. 17 ans (si si, la petite tête au chapeau tout derrière !), T. 12 ans et moi !
Nous souhaitions faire un grand voyage aux Etats-Unis avec nos enfants et j'imaginais que cela se ferait plutôt à l'été 2017, lorsque nous aurions enfin fini de rembourser notre maison. Mais à l'automne dernier, nous avons réalisé que notre fille allait passer le bac en 2017, puis enchaînerait sur des études et que donc l'été 2016 serait certainement le dernier où cela serait facile d'organiser des vacances en famille au complet. Alors zou, on casse la tirelire et à nous les Usa !
La décision du grand voyage prise, il a fallu déterminer le parcours.
J'avais le vieux rêve de descendre le long du Pacifique par la route 101/1, les enfants voulaient voir Seattle pour la Space Needle (à force de la voir en fond d'écran sur leur ordi 😏) et pour se rendre sur les terres de leur chanteur préféré, Macklemore, ils souhaitaient aller à San Francisco parce que San Francisco et à Los Angeles pour les studios Universal, et mon mari, accommodant comme toujours était d'accord pour tout. De plus, une de nos belles-soeurs vit à Los Angeles et cela nous donnait enfin une occasion de lui rendre visite. Le trajet était trouvé !
Voici au jour le jour nos nuitées : - Du 11/07 au 14/07 Seattle - 14/07 - 15/07 Port Angeles - 15/07 - 17/07 La Push - 17/07 - 19/07 Ilwaco - 19/07 - 21/07 Portland - 21/07 - 23/07 Bend - 23/07 - 24/07 White city - 24/07 - 25/07 Eureka - 25/07 - 26/07 Mendocino - 26/07 - 29/07 San Francisco - 29/07 - 31/07 Pacific Grove (Monterey) - 31/07 - 01/08 Morro Bay - 01/08 - 02/08 Santa Barbara - 02/08 - 04/08 Los Angeles
Nous sommes rentrés depuis un peu plus de quinze jours maintenant, et je vis encore ce voyage. J'essaie de faire un bilan, de définir ce qui m'a le plus étonnée, le plus marquée, et c'est difficile parce que tout se bouscule dans ma tête et que nous avons vécu tant de chose pendant ces 24 jours ! J'espère que raconter au jour le jour ce voyage en reprenant les notes prises chaque soir va m'aider à faire le tri... En tout cas, nous avons fait un séjour inoubliable, tous les jours l'un d'entre nous y fait référence... et j'ai déjà envie de repartir ! Pour ce qui est de la logistique et de l'organisation matérielle : - billets d'avion pris chez Air France en novembre. Vols multidestinations Paris-Seattle et Los Angeles-Paris, opérés à l'aller par Delta Airlines et au retour par Air France. 6500 euros pour nous 5 (4 prix adultes et 1 jeune), j'ai privilégié les vols directs. Les vols se sont bien passés, malgré du retard au départ à chaque fois. - voiture réservée en janvier chez Alamo. Catégorie Dodge Gran Caravan. Grâce à un lien donné par un forumeur (je suis désolée, je ne sais plus qui exactement, en tout cas merci infiniment encore !), j'obtiens une réduction de 10 %, le conducteur additionnel gratuit et la possibilité de rendre le réservoir d'essence vide. Nous aurons une Toyota Sienna, parfaite pour nous 5 et nos 5 valises. - nuits en hôtels uniquement, quasiment tous réservés via booking.com. Aucun souci concernant les réservations. A 5 personnes nécessitant un couchage adulte, j'ai dû la plupart du temps réserver deux chambres séparées. Il y a également eu des fois où nous étions dans un seul logement, avec deux chambres et parfois une cuisine. - repas pris le plus souvent sous forme de pique-nique le midi et au restaurant le soir. Restaurants souvent fast-food, nous ne sommes pas de grands gastronomes, et nos 3 ados étaient ravis de toute façon. T. s'est même lancé le challenge de manger le plus de hamburgers possibles pendant le séjour, et est arrivé à 13 ! La plupart des petits déjeuners ont été pris à l'hôtel. - les billets pour la majorité des attractions prévues ont été pris à l'avance, pour bénéficier de prix intéressants (Universal studios à 85 $) et de places disponibles (Alcatraz). Ils avaient été offert comme cadeaux de Noël en avance aux enfants par leurs grands-parents. Pour ceux que ça intéresserait, au total ce voyage nous a coûté presque 18000 euros pour nous 5.
Dans le prochain message, notre arrivée à Seattle ! (ici )

De droite à gauche, entre Bob le minion et Gru : P. mon mari, L. 15 ans, M. 17 ans (si si, la petite tête au chapeau tout derrière !), T. 12 ans et moi !
Nous souhaitions faire un grand voyage aux Etats-Unis avec nos enfants et j'imaginais que cela se ferait plutôt à l'été 2017, lorsque nous aurions enfin fini de rembourser notre maison. Mais à l'automne dernier, nous avons réalisé que notre fille allait passer le bac en 2017, puis enchaînerait sur des études et que donc l'été 2016 serait certainement le dernier où cela serait facile d'organiser des vacances en famille au complet. Alors zou, on casse la tirelire et à nous les Usa !
La décision du grand voyage prise, il a fallu déterminer le parcours.
J'avais le vieux rêve de descendre le long du Pacifique par la route 101/1, les enfants voulaient voir Seattle pour la Space Needle (à force de la voir en fond d'écran sur leur ordi 😏) et pour se rendre sur les terres de leur chanteur préféré, Macklemore, ils souhaitaient aller à San Francisco parce que San Francisco et à Los Angeles pour les studios Universal, et mon mari, accommodant comme toujours était d'accord pour tout. De plus, une de nos belles-soeurs vit à Los Angeles et cela nous donnait enfin une occasion de lui rendre visite. Le trajet était trouvé !Voici au jour le jour nos nuitées : - Du 11/07 au 14/07 Seattle - 14/07 - 15/07 Port Angeles - 15/07 - 17/07 La Push - 17/07 - 19/07 Ilwaco - 19/07 - 21/07 Portland - 21/07 - 23/07 Bend - 23/07 - 24/07 White city - 24/07 - 25/07 Eureka - 25/07 - 26/07 Mendocino - 26/07 - 29/07 San Francisco - 29/07 - 31/07 Pacific Grove (Monterey) - 31/07 - 01/08 Morro Bay - 01/08 - 02/08 Santa Barbara - 02/08 - 04/08 Los Angeles
Nous sommes rentrés depuis un peu plus de quinze jours maintenant, et je vis encore ce voyage. J'essaie de faire un bilan, de définir ce qui m'a le plus étonnée, le plus marquée, et c'est difficile parce que tout se bouscule dans ma tête et que nous avons vécu tant de chose pendant ces 24 jours ! J'espère que raconter au jour le jour ce voyage en reprenant les notes prises chaque soir va m'aider à faire le tri... En tout cas, nous avons fait un séjour inoubliable, tous les jours l'un d'entre nous y fait référence... et j'ai déjà envie de repartir ! Pour ce qui est de la logistique et de l'organisation matérielle : - billets d'avion pris chez Air France en novembre. Vols multidestinations Paris-Seattle et Los Angeles-Paris, opérés à l'aller par Delta Airlines et au retour par Air France. 6500 euros pour nous 5 (4 prix adultes et 1 jeune), j'ai privilégié les vols directs. Les vols se sont bien passés, malgré du retard au départ à chaque fois. - voiture réservée en janvier chez Alamo. Catégorie Dodge Gran Caravan. Grâce à un lien donné par un forumeur (je suis désolée, je ne sais plus qui exactement, en tout cas merci infiniment encore !), j'obtiens une réduction de 10 %, le conducteur additionnel gratuit et la possibilité de rendre le réservoir d'essence vide. Nous aurons une Toyota Sienna, parfaite pour nous 5 et nos 5 valises. - nuits en hôtels uniquement, quasiment tous réservés via booking.com. Aucun souci concernant les réservations. A 5 personnes nécessitant un couchage adulte, j'ai dû la plupart du temps réserver deux chambres séparées. Il y a également eu des fois où nous étions dans un seul logement, avec deux chambres et parfois une cuisine. - repas pris le plus souvent sous forme de pique-nique le midi et au restaurant le soir. Restaurants souvent fast-food, nous ne sommes pas de grands gastronomes, et nos 3 ados étaient ravis de toute façon. T. s'est même lancé le challenge de manger le plus de hamburgers possibles pendant le séjour, et est arrivé à 13 ! La plupart des petits déjeuners ont été pris à l'hôtel. - les billets pour la majorité des attractions prévues ont été pris à l'avance, pour bénéficier de prix intéressants (Universal studios à 85 $) et de places disponibles (Alcatraz). Ils avaient été offert comme cadeaux de Noël en avance aux enfants par leurs grands-parents. Pour ceux que ça intéresserait, au total ce voyage nous a coûté presque 18000 euros pour nous 5.
Dans le prochain message, notre arrivée à Seattle ! (ici )

Retour d'une croisière transatlantique sur le MSC Divina en Yacht Club English translation pending
Bonjour,
de retour de la transat du MSC Divina, de Gênes à Miami, bien que n'étant pas à ce jour un assidu forumeur, je me permets de vous présenter mon compte rendu plus ciblé YC. D'autres forumeurs ne manqueront certainement pas de relater la globalité de cette transat, du déroulement et excursions.
Pour que les choses soient claires, mon épouse et moi étions en Yacht club YC1, les constats suivants dénués de toute subjectivité dans cette 1er partie sont tirés uniquement par comparaison de qualité ou de manque de qualité par rapport à une précédente croisière également en YC sur le MSC Fantasia.
Je m'efforcerai de donner des éléments factuels, et surtout sans éxagération, sans aucune amertume.
24 octobre, accueil à Gênes : ce jour là, il y avait également le MSC Préziosa au port de Gênes.
De ce fait, l'accueil pour le Divina était dans un terminal secondaire.
10h15, nous arrivons au stand YC, personne pour nous accueillir, quelques instants plus tard, une hôtesse en rouge nous conduit au guichet des YC sans trop savoir où passer, en demandant son chemin à plusieurs reprises. Nous arrivons au guichet, situé dans une petite pièce qui semble envahit, hors qu'il n'y a que 6 personnes dedans. Là, nous sommes très loin de la qualité d'accueil réservé dans le terminal principal. Le buffet d'accueil est présent. Nouveauté, l'enregistrement et la photo se font avant de monter sur le bateau. Une petite difficulté concernant l'inscription de mon épouse se profile, les recherches ont durée une quinzaine de minutes, absence de l'agent d'accueil avec le passeport de mon épouse, qui revient en disant c'est OK !!!! OUF!!!!! bref, nous ne connaîtrons jamais l'origine des recherches et du problème.
11h00, nous sommes déjà sur le bateau, à l'Identique du MSC FANTASIA.
A la conciergerie, le maître d'hôtel demande à quelle heure nous souhaitions dîner, pour nous, c'est 20h00, le maître d'hôtel fait la grimace en disant qu'il faudra peut-être attendre, parce qu'à cette heure là, c'est le coup de feu, et nous incite à choisir plutôt 18h30, ou 21h00.
Je rétorque qu'en YC l'horaire est libre et au choix, je maintiens 20h00/20h15.
12h30, nous allons manger au restaurant dédié le Muse.
Pour le moment nous sommes les seuls. Le serveur nous demande de patienter, car la carte à changée, et les menus ne sont pas encore à disposition. OK pas de problème.
Nos bagages ne seront livrés qu'à 16h00, sur le Fantasia, nous les avions eu à 13h00.
Voilà pour l'accueil, un bon cran en dessous du Fantasia.
La restauration : A plusieurs reprises, à l'identique de plusieurs tables voisines, et surtout en début de croisière, nous avons dû retourné nos plats, (soit froids, soit viande immangeable, soit desséché, soit pas cuit selon la demande.....) A chaque fois, le maître d'hôtel se confondait en excuses, en nous précisant qu'il était intervenu 5 fois en cuisine en cours de soirée. A un moment donné, nous nous sommes même demandé s'il y avait réellement une brigade de cuisine pour le YC, et si les plats ne venaient pas d'en bas. Jamais, nous n'avons rencontré cette non qualité sur le Fantasia. A noter, plus de mise en bouche au repas. heureusement, sur les 18 jours de croisière, il y eu de belles réussites culinaires, mais ce début de croisière a un peu ternit le coté normalement gourmet et qualitatif de ce restaurant dédié YC. Puis chose étrange, en échangeant avec le seul couple de Français également en YC, nous avons constaté qu'à plusieurs reprises, la totalité du menu proposé au YC était exactement identique aux autres restaurants des catégories autre que YC, bizarre, bizarre!!!!!!!!!
la durée du service du soir était de l'ordre de 1h30.
En ce qui concerne les serveurs, 2 très professionnels, 3 autres, à plusieurs reprises ne respectant pas la commande, et se comportant plus comme dans une brasserie, que dans un restaurant dédié YC. Un maître d'hôtel du nom de Giussépé parfaitement francophone qui joue son rôle à 150%, là par contre mieux que sur le FANTASIA. Autre point différent et positif, les vins. Si le vin ne convenait pas, le sommelier allait à la cave en chercher un autre, de qualité supérieur.
Service de majordome : autant sur le FANTASIA, nous sentions que notre majordome était là, à notre disposition, en anticipant nos souhaits, nos besoins, en nous proposant, etc, que cette fois ci, il fallait constamment réclamer (pour tout).
le lounge top sail : plus la classe du majordome qui vous accueille en ouvrant la porte, plus le service souriant et distingué(à noter quand même une jeune serveuse indonésienne et une serveuse malgache très agréables), un barman qui n'en fait qu'à sa tête. Pour illustrer, je demande un MOJITO classique(avec alcool), le barman sert un verre avec citron (non écrasé)sirop de menthe, alcool, soda. Je demande un vrai mojito avec feuilles de menthe fraîche, il n'y en pas. J'en fait part à un autre majordome du prénom de Jacques, qui lui était vraiment extra, je lui raconte, il était outré, en me disant qu'au one pool, il avait de la menthe, et qu'il me faisait préparer un VRAI mojito immédiatement.
Autre point curieux, au bout de 18 jours, la même serveuse pour le petit déjeuner, nous demandait encore systématiquement ce que nous voulions comme boisson chaude, hors que nous prenions tous les jours le même chose.
Choix du mini buffet du midi, tous les jours la même chose : croissants au jambon, mini pizza.
Choix mise en bouche du soir(apéro) irrégulier, certains soirs multitudes de choix (saumon fumé, tartare de saumon, crevettes, sashimi etc......, et d'autre soir, feuilleté avec tout un ensemble de mélange bizarre des restants de la veille)
La conciergerie : une demoiselle qui ne comprends que 4 mots de Français, et un monsieur Roumain lui parlant français, très agréable et souriant. Par contre aucune personnalisation des passagers. Autant, sur le Fantasia, au bout de 2 jours le personne d'accueil et majordome, disaient : bonjour Monsieur X, Bonjour Madame Y, là, bonjour et c'est tout. Service one pool : à l'identique du FANTASIA, avec en plus un moment de flottement avec le non passage de serveur en début d'après-midi pendant plus d'une heure. Eau piscine YC chauffée. La cabine faite à peu près correctement, je dis à peu près, car les étagères vitrées en coin de la salle de bain n'ont jamais vu le chiffon à poussière pendant les 3 semaines (peut être que le cabiner a ordre de ne pas déplacer les articles de toilette personnel). Embarquement/débarquement prioritaire et accompagné YC : autant nous avions la faculté de nous faire accompagner en prioritaire à la sortie du bateau pour sortir, autant il n'y avait aucune remonté spécifique YC au retour. Nous l'avons signalé, mais rien n'a été fait pour corriger.
Maintenant, le subjectif (j'aime, j'aime pas) : j'aime sur le Divina en YC: bateau en bon état, superbe théâtre, bon niveau d'équipement, 6 salons avec musique live à ambiances différentes, beaucoup de chaises longues disponibles au one pool, pas le sentiment d'étouffement, de piétinement, calme au top sail, avec animation musicale à 18h00 (soit piano, soit duo piano/chanteuse, soit piano /violon), un commandant ouvert au public. j'aime pas sur le Divina en YC: la non personnalisation des passagers, le rôle du majordome non aboutit(se comportant plus comme un cabinier/serveur), l'irrégularité de la qualité du restaurant le Muse, et du buffet lounge, les mini croissants du petit déjeuner des 2 premiers jours étaient excellents, puis après, secs, quelque fois rassis, avec du sucre dessus. YC qui nous semble moins "classe" que le Fantasia aussi bien suites, que lounge. Disposition d'une majorité des tables de 2 du restaurant le Muse qui ne favorise pas le côté intime, tête à tête. Pour cette transat, mais je crois comme pour toutes les transats, en réalité, il n'y a pas plus de vrais spectacles, mais des soirées bouche trous, et cette fois-ci, c'était orienté soirées chansons. Conclusion, je dirai : MOUAI !!!!!!! avis mitigé, avec des manquements, et un ressenti de qualité plutôt à la baisse par rapport à précédente croisière sur le Fantasia il y a 2 ans.
Espérons simplement que se ressentit n'affecte que le DIVINA, qu'une partie de son personnel, et ne soit pas le reflet de l'ensemble de la catégorie Fantasia en YACHT CLUB.
Pour le moment, je n'ai pas trouvé d'équivalent au Yacht Club, à ce prix, dans une autre compagnie..........
Bien cordialement
Pascal
La conciergerie : une demoiselle qui ne comprends que 4 mots de Français, et un monsieur Roumain lui parlant français, très agréable et souriant. Par contre aucune personnalisation des passagers. Autant, sur le Fantasia, au bout de 2 jours le personne d'accueil et majordome, disaient : bonjour Monsieur X, Bonjour Madame Y, là, bonjour et c'est tout. Service one pool : à l'identique du FANTASIA, avec en plus un moment de flottement avec le non passage de serveur en début d'après-midi pendant plus d'une heure. Eau piscine YC chauffée. La cabine faite à peu près correctement, je dis à peu près, car les étagères vitrées en coin de la salle de bain n'ont jamais vu le chiffon à poussière pendant les 3 semaines (peut être que le cabiner a ordre de ne pas déplacer les articles de toilette personnel). Embarquement/débarquement prioritaire et accompagné YC : autant nous avions la faculté de nous faire accompagner en prioritaire à la sortie du bateau pour sortir, autant il n'y avait aucune remonté spécifique YC au retour. Nous l'avons signalé, mais rien n'a été fait pour corriger.
Maintenant, le subjectif (j'aime, j'aime pas) : j'aime sur le Divina en YC: bateau en bon état, superbe théâtre, bon niveau d'équipement, 6 salons avec musique live à ambiances différentes, beaucoup de chaises longues disponibles au one pool, pas le sentiment d'étouffement, de piétinement, calme au top sail, avec animation musicale à 18h00 (soit piano, soit duo piano/chanteuse, soit piano /violon), un commandant ouvert au public. j'aime pas sur le Divina en YC: la non personnalisation des passagers, le rôle du majordome non aboutit(se comportant plus comme un cabinier/serveur), l'irrégularité de la qualité du restaurant le Muse, et du buffet lounge, les mini croissants du petit déjeuner des 2 premiers jours étaient excellents, puis après, secs, quelque fois rassis, avec du sucre dessus. YC qui nous semble moins "classe" que le Fantasia aussi bien suites, que lounge. Disposition d'une majorité des tables de 2 du restaurant le Muse qui ne favorise pas le côté intime, tête à tête. Pour cette transat, mais je crois comme pour toutes les transats, en réalité, il n'y a pas plus de vrais spectacles, mais des soirées bouche trous, et cette fois-ci, c'était orienté soirées chansons. Conclusion, je dirai : MOUAI !!!!!!! avis mitigé, avec des manquements, et un ressenti de qualité plutôt à la baisse par rapport à précédente croisière sur le Fantasia il y a 2 ans.
Espérons simplement que se ressentit n'affecte que le DIVINA, qu'une partie de son personnel, et ne soit pas le reflet de l'ensemble de la catégorie Fantasia en YACHT CLUB.
Pour le moment, je n'ai pas trouvé d'équivalent au Yacht Club, à ce prix, dans une autre compagnie..........
Bien cordialement
Pascal
Mai 2013 - Balades new yorkaises English translation pending
Mai 2013, nous passons en famille une semaine à New York.
Une semaine surprenante, une semaine trépidante, une semaine fascinante …. Une semaine trop courte !
Merci plus particulièrement aux adeptes… je partage désormais votre adhésion pleine et entière à la Grosse Pomme Merci aux photographes qui ont partagé sur VF … j’ai encore beaucoup à progresser 😕 Merci à tous ceux qui par leurs interventions sur VF ont pu guider nos pas …
A mon tour, je vais tenter de vous faire part de notre séjour. Nous sommes partis en famille, nos ados ont 17, 16 et 13 ans.
Coté pratique d’abord :
Le vol Paris – Montreal – La Guardia à l’aller Newark – Roissy au retour.
Plusieurs avantages : le prix d’abord, ensuite le passage ultra –rapide à la douane (douane US à l’aéroport Trudeau de Montreal en 4 minutes top chrono pour nous 5), et l’arrivée en toute proximité de Manhattan. L’escale à Trudeau est courte et l’aéroport est free wifi avec de très nombreuses prises électriques. NB : nous n’avions pas de bagages en soute, et avons pu sortir encore plus vite.
Consigne pour les bagages, dans Manhattan www.schwartztravel.com Situé au 355 W 36th St (between 8 & 9 Av) et au 34 W 46 th St (between 5 & 6 av) ouverts tous les deux de 8h à 23h. Pour quelques dollar, on peut y laisser sa valise.
Le logement Location d’un appartement à 2 pas de Times Square via l’agence Urbanliving (http://www.nyurbanliving.com/fr/). Interlocuteur francophone, très disponible tant dans ma phase de recherches que sur place.
Le transport et les visites sur place Carte de transport illimité 7 jours City pass pour 6 visites acheté via internet avant le départ: http://fr.citypass.com/new-york
Avant de partir, réservation d’une visite guidée gratuite de la FED (Banque Féderale dans le Financial District) http://www.newyorkfed.org/aboutthefed/visiting.html et d’un créneau horaire pour pénétrer dans le 9 11 Memorial http://www.911memorial.org. Pour l’ONU, seules quelques visites en anglais peuvent se réserver via le net. Pour les visites en français ou autres langues, il faut réserver la veille ou le matin même au téléphone. Je ne l’avais pas fait… et nous avons attendu sur place.🏴☠️🏴☠️
Enfin, j’avais acheté sur le Net des places pour un spectacle à Broadway. http://www.newyork60.com/language/fr-fr/howitworks La réduction n’est que de 20% par rapport aux 50% possibles avec un achat le jour même à l’un des kiosques TKS. Néanmoins, j’y ai vu 3 avantages : nous avons eu de très, très bonnes places, (on peut dans la mesure du possible choisir ses places lors de l’achat), nous n’avions pas à faire la queue à heure précise devant l’un des kiosques (oui, je suis peu patiente … ) et j’étais assurée que nous aurions bien 5 places pour le spectacle convoité.
La préparation Je n’ai pas beaucoup consulté de guides papier, les contributions sur VF ne manquent pas (encore merci), les sites et blogs dédiés non plus. Parmi ceux-ci, j’aime particulièrement : http://www.newyorkmania.fr http://www.visiter-newyork.com/category/new-york-pratique http://www.bons-plans-voyage-new-york.com
Sur ce dernier, j’ai téléchargé l’appli « Bons plans New York », qui met à disposition outre le plan du métro et des lignes de bus, une carte interactive de Manhattan et proches environs sur laquelle on peut entrer ses propres « hotspots ». Vraiment très, très pratique, tant dans la phase préparation que sur place … et pour plus tard.
Voilà, on avait décidé de voyager « léger » : pas de bagages en soute, pas de kilos de guides et cartes… New York s’y prête vraiment bien.
Coté architecture, mes 3 sites préférés: http://skyscraperpage.com/cities/maps/?cityID=8 http://nyc-architecture.com http://newyorkitecture.com (moins complet mais très belles photos)
Le programme
C’est la partie casse-tête de la préparation on voudrait tout voir et on sait que ce ne sera pas possible. Sachant que nous avions 6 jours ½ sur place , j’ai donc fait les choix suivants, : - profiter du décalage horaire et du réveil matinal pour se rendre tôt à l’ESB, dès le premier jour - à l’inverse, prévoir les activités tardives en fin de séjour - ne pas aller à Harlem et préférer à la messe Gospell … un brunch sur un rooftop - situer les sites gourmands pour pouvoir se décider au dernier moment selon l’heure et l’endroit (mon appli « Bons Plans de NY » était couverte de petits poins verts symbolisant le verre et la fourchette…) - se lister les musées que nous souhaitions visiter et le temps approximatif que nous voulions y consacrer - éliminer (très certainement à tort) certains quartiers ainsi nous n’irons pas à Little Italy ou dans le Chinatown et concentrer ses projets sur les autres pôles - et surtout, obtenir l’adhésion totale de la famille sur le rythme : les journées commenceront tôt et se finiront tard… New York n’est elle pas la « ville qui ne dort jamais » ?
Petite précision : lors de notre visite la Statue de la Liberté et Ellis Island étaient encore inaccessibles (beaucoup de regrets de ne pouvoir y aller et petite consolation en se disant que l’on consacrera une demie journée à d’autres choses)
Voici donc nos journées : - Dimanche : Nos premiers pas à NY : une longue, une très longue journée de l'ESB à .... l'ESB - Lundi : Une incursion dans le monde de la finance et une séquence émotion - Mardi : Une ballade architecturale dans l’East Midtown - Mercredi : Un mix culture - shopping autour de la médiatisée Fifth - Jeudi : Une journée hors Manhattan - Vendredi : De la high au passé, ou comment remonter le temps en une journée - Samedi : Autour de Central Park
Merci plus particulièrement aux adeptes… je partage désormais votre adhésion pleine et entière à la Grosse Pomme Merci aux photographes qui ont partagé sur VF … j’ai encore beaucoup à progresser 😕 Merci à tous ceux qui par leurs interventions sur VF ont pu guider nos pas …
A mon tour, je vais tenter de vous faire part de notre séjour. Nous sommes partis en famille, nos ados ont 17, 16 et 13 ans.
Coté pratique d’abord :
Le vol Paris – Montreal – La Guardia à l’aller Newark – Roissy au retour.
Plusieurs avantages : le prix d’abord, ensuite le passage ultra –rapide à la douane (douane US à l’aéroport Trudeau de Montreal en 4 minutes top chrono pour nous 5), et l’arrivée en toute proximité de Manhattan. L’escale à Trudeau est courte et l’aéroport est free wifi avec de très nombreuses prises électriques. NB : nous n’avions pas de bagages en soute, et avons pu sortir encore plus vite.
Consigne pour les bagages, dans Manhattan www.schwartztravel.com Situé au 355 W 36th St (between 8 & 9 Av) et au 34 W 46 th St (between 5 & 6 av) ouverts tous les deux de 8h à 23h. Pour quelques dollar, on peut y laisser sa valise.
Le logement Location d’un appartement à 2 pas de Times Square via l’agence Urbanliving (http://www.nyurbanliving.com/fr/). Interlocuteur francophone, très disponible tant dans ma phase de recherches que sur place.
Le transport et les visites sur place Carte de transport illimité 7 jours City pass pour 6 visites acheté via internet avant le départ: http://fr.citypass.com/new-york
Avant de partir, réservation d’une visite guidée gratuite de la FED (Banque Féderale dans le Financial District) http://www.newyorkfed.org/aboutthefed/visiting.html et d’un créneau horaire pour pénétrer dans le 9 11 Memorial http://www.911memorial.org. Pour l’ONU, seules quelques visites en anglais peuvent se réserver via le net. Pour les visites en français ou autres langues, il faut réserver la veille ou le matin même au téléphone. Je ne l’avais pas fait… et nous avons attendu sur place.🏴☠️🏴☠️
Enfin, j’avais acheté sur le Net des places pour un spectacle à Broadway. http://www.newyork60.com/language/fr-fr/howitworks La réduction n’est que de 20% par rapport aux 50% possibles avec un achat le jour même à l’un des kiosques TKS. Néanmoins, j’y ai vu 3 avantages : nous avons eu de très, très bonnes places, (on peut dans la mesure du possible choisir ses places lors de l’achat), nous n’avions pas à faire la queue à heure précise devant l’un des kiosques (oui, je suis peu patiente … ) et j’étais assurée que nous aurions bien 5 places pour le spectacle convoité.
La préparation Je n’ai pas beaucoup consulté de guides papier, les contributions sur VF ne manquent pas (encore merci), les sites et blogs dédiés non plus. Parmi ceux-ci, j’aime particulièrement : http://www.newyorkmania.fr http://www.visiter-newyork.com/category/new-york-pratique http://www.bons-plans-voyage-new-york.com
Sur ce dernier, j’ai téléchargé l’appli « Bons plans New York », qui met à disposition outre le plan du métro et des lignes de bus, une carte interactive de Manhattan et proches environs sur laquelle on peut entrer ses propres « hotspots ». Vraiment très, très pratique, tant dans la phase préparation que sur place … et pour plus tard.
Voilà, on avait décidé de voyager « léger » : pas de bagages en soute, pas de kilos de guides et cartes… New York s’y prête vraiment bien.
Coté architecture, mes 3 sites préférés: http://skyscraperpage.com/cities/maps/?cityID=8 http://nyc-architecture.com http://newyorkitecture.com (moins complet mais très belles photos)
Le programme
C’est la partie casse-tête de la préparation on voudrait tout voir et on sait que ce ne sera pas possible. Sachant que nous avions 6 jours ½ sur place , j’ai donc fait les choix suivants, : - profiter du décalage horaire et du réveil matinal pour se rendre tôt à l’ESB, dès le premier jour - à l’inverse, prévoir les activités tardives en fin de séjour - ne pas aller à Harlem et préférer à la messe Gospell … un brunch sur un rooftop - situer les sites gourmands pour pouvoir se décider au dernier moment selon l’heure et l’endroit (mon appli « Bons Plans de NY » était couverte de petits poins verts symbolisant le verre et la fourchette…) - se lister les musées que nous souhaitions visiter et le temps approximatif que nous voulions y consacrer - éliminer (très certainement à tort) certains quartiers ainsi nous n’irons pas à Little Italy ou dans le Chinatown et concentrer ses projets sur les autres pôles - et surtout, obtenir l’adhésion totale de la famille sur le rythme : les journées commenceront tôt et se finiront tard… New York n’est elle pas la « ville qui ne dort jamais » ?
Petite précision : lors de notre visite la Statue de la Liberté et Ellis Island étaient encore inaccessibles (beaucoup de regrets de ne pouvoir y aller et petite consolation en se disant que l’on consacrera une demie journée à d’autres choses)
Voici donc nos journées : - Dimanche : Nos premiers pas à NY : une longue, une très longue journée de l'ESB à .... l'ESB - Lundi : Une incursion dans le monde de la finance et une séquence émotion - Mardi : Une ballade architecturale dans l’East Midtown - Mercredi : Un mix culture - shopping autour de la médiatisée Fifth - Jeudi : Une journée hors Manhattan - Vendredi : De la high au passé, ou comment remonter le temps en une journée - Samedi : Autour de Central Park
Retour d'un Road Trip de 3 mois: tour complet des USA en 25 étapes English translation pending
Bonjour à tous !
Suite à un périple autour des Etats-Unis durant l'été 2011, je me suis dit qu'un petit récit destiné aux visiteurs de voyageforum pourrait être utile ! Pour celles et ceux qui souhaiteraient en savoir beaucoup plus (photos, vidéos, et nombreux détails), vous pouvez vous rendre sur mon blog à l'adresse suivante:
http://thebigtrip-northamerica.blogspot.fr/
Avant toute chose, sachez que le départ s'est fait depuis le ... Canada ! Eh oui, je résidais à Montréal pour quelques temps, et ai loué une voiture avec une amie pour 3 mois. Le loueur: "Discount", une compagnie Canadienne, mais pour la réservation (et le tarif imbattable vu la durée), je suis passé par le site autoescape.com , qui incluait un second conducteur. Pour avoir loué plusieurs fois des voitures en passant par ce site, je n'avais jamais trouvé de tarif plus bas.
Prix de la location pour 3 mois, avec toutes les assurances et kilométrage illimité : 2.800€ ! (2.200€ sans les assurances), ce qui reste "raisonnable" vu le type de véhicule (la toute dernière Ford Focus, toute neuve), et vu le nombre de kilomètres à parcourir (23.000 kms !).
- Etape 1 (18 au 20 Juin): Portland Départ de Montréal le 18 Juin, passage de la frontière au beau milieu de la campagne, loin des autoroutes. Premier moment délicat concernant mon passeport, le douanier m'informe que je ne pourrai rester sur le territoire que 10 jours (j'avais déjà eu un visa touristique deux mois et demi plus tôt, qui courait toujours). Après avoir insisté pendant plus d'une heure, la barrière s'ouvre et nous arrivons tard dans la nuit dans un camping KOA (la plus grosse chaîne de campings aux USA, généralement un peu plus chers qu'ailleurs, mais bons équipements assurés et tranquillité). Le 19 Juin, visite de la ville portuaire de Portland, dans le Maine, dégustation des homards typiques de la côte Est, et découverte des îles environnantes à bord d'un petit bateau de croisière. La ville fleure bon ce parfum de Nouvelle-Angleterre, avec un centre-ville "à l'européene" orné de briques rouges du plus bel effet. Une bien belle entrée en matière pour ce road trip.
- Etape 2 (20 au 22 Juin): Boston / Cape Cod Le 20 Juin nous quittons le camping de Portland pour longer la côte direction le Sud. Passage par une petite station balnéaire: Old Orchard Beach. L'été vient à peine de démarrer mais les vacanciers se pressent déjà sur le front de mer. Plus loin, nous nous arrêtons à Salem, la ville des sorcières du Massachusetts. Véritable aubaine touristique pour tous les marchands de sortilèges et autres déguisements gothiques, la ville ne présente que peu d'intérêt, et son musée consacré à l'histoire des sorcières est anecdotique. Dans l'après-midi, nous débarquons enfin à Boston, la première des grandes-villes de la côte Est dans notre circuit. Direction Harvard pour découvrir le campus de la plus prestigieuse université au monde, où règne un calme absolu, au pied des arbres majestueux plantés face à une bibliothèque aux colonnes titanesques. J'y reprendrai bien mes études ! Le 21 Juin, nous arrivons au centre-ville de Boston, très élégant, chargé d'histoire et aussi emprunt d'une ambiance Nouvelle-Angleterre du plus bel effet. Nous suivons alors la Freedom Trail, une ligne rouge tracée au sol qui permet au touriste de découvrir, sur plusieurs kilomètres, la majorité des sites historiques de la ville. Du Capitole au cimetière de Benjamin Franklin, en passant par le Quincy Market et l'USS Constitution, on ne s'ennuie pas une seconde, et le beau temps est au rendez-vous. Quelques emplettes dans la rue marchande, et nous reprenons la route vers le Sud, direction la baie de Cape Cod. Nous plantons la tente dans un camping situé dans ce gigantesque bras de terre qui s'avance, tel un crochet, dans les eaux de l'Atlantique. Le 22 Juin, nous roulons jusqu'à la pointe de la presqu'île, et la ville "open-minded" de Provincetown. Hélas, le temps est maussade et rend la visite un peu tristounette, dans cette ville réputée pour son côté festif et hyper animé. Je ne sais pas si cela est dû au fait que l'on se trouve encore en Juin, mais nous ne voyons pour ainsi dire que des bus de personnes âgées ! Le temps de visiter quelques boutiques, un passage au bord de mer, et un sex-shop fier de ses produits, nous repartons au Sud pour notre prochaine étape dans la Big Apple.
- Etape 3 (22 au 24 Juin): New-York City Après avoir roulé plusieurs heures à travers les Etats du Massachusetts et de Rhode Island (dieu que les autoroutes de la Côte-Est sont fréquentées !!!), nous posons nos bagages dans un motel Super 8 réservé la veille, et situé dans le quartier du Queens. Vu la période, tout Manhattan était bondée ou hors de prix. Par contre, il est toujours bon de se méfier des GPS. En effet, l'adresse rentrée au préalable nous a conduit directement dans une ruelle mal famée de Brooklyn (je pèse mes mots) où l'on nous dévisageait du regard avec insistance... autant dire que nous n'avons pas fait long feu là-bas ! Le 23 Juin, nous prenons le métro et déboulons au coeur de Manhattan, sur Times Square. Nous connaissions déjà tous les deux New-York, et ne passerons que deux jours ici. Nous arpentons l'inévitable boutique M et M's, le Toys R Us, apercevons le Naked Cowboy et la Naked Cowgirl, toujours prêts à gratter quelques accords pour de menus dollards. Nous continuons la ballade au coeur de Central Park (vive les écureuils) en passant par le Columbus Circle, et achevons la visite par une petite soirée sur BroadWay. C'est mon anniversaire !!! Nous allons assister à une comédie musicale au Winter Garden: Mamma Mia !, basée sur les succès mythiques du groupe Abba. Un vrai régal, du grand art ! Une précision d'artiste, une justesse sans faille, des gags à foison et des rythmes entraînants, que demander de plus ? Nous finissons par dîner au Bubba Gump, le fameux restaurant spécialisé dans les crevettes du film Forrest Gump. Enfin, à New-York, il est toujours possible de faire les boutiques même jusqu'à deux heures du matin ! Et il y a toujours du monde ! Le 24 Juin, pour cette dernière journée, nous partons visiter l'ONU (excellente visite, très intéressante, mais un peu courte), la gare centrale, lieu de tournage de nombreux films, et le site de Ground Zero, où l'on s'apprête à commémorer les tristes 10 ans du 11 Septembre 2001. En fin de journée, nous quittons l'île de Manhattan (sortir de la ville aux heures de pointe est une véritable prise de tête !) pour aller camper au coeur de la campagne du New-Jersey, entourés de lucioles.
- Etape 4 (24 au 26 Juin): Philadelphie - Atlantic City Le 25 Juin, nous mettons le cap sur la ville de Philadelphie. Après avoir vécu l'effervescence de New-York, la ville nous paraît décidément bien paisible. Nous visitons le musée des Sciences, découvrons la Liberty Bell (cloche de la liberté) réputée pour s'être brisé le jour de la proclamation de l'indépendance des USA, et d'autres monuments marquants de l'histoire de la ville. La ville paraît assez petite, et nous avons vite fait le tour du centre-ville, au demeurant très agréable. Le soir, nous quittons la zone en direction du front de mer. Nous plantons la tente au beau milieu d'une forêt, et partons passer la soirée à Atlantic City, le mini Vegas de la côte Est. La ville semble surgir de nulle part, les lumières virevoltent sur les façades d'hôtels tous plus démesurés les uns que les autres. La ville est pleine de contrastes, l'insécurité est omniprésente dès que l'on s'écarte du front de mer réservé aux touristes. Le Caesar Palace abrite des casinos à revendre, et de nombreux américains viennent se saouler dans des espaces délimités par des bandes en plastique. En résumé, un climat de fête incomparable, au détriment d'une authenticité qui manque clairement à cette cité artificielle. Le 26 Juin, nous reprenons la route pour la dernière ville de la côte Est de ce road trip.
- Etape 5 (26 au 30 Juin): Washington C'est parti pour trois jours d'une ville musée ! Washington est un bijou de culture, d'histoire, de sciences, de politique, qui n'a pas volé son titre de capitale des Etats-Unis. Nous nous installons dans un petit Holidays Inn de banlieue (à Alexandrie), qui inclut une navette nous amenant directement au métro. Pratique pour préserver son budget. Nous émergeons au coeur de la ville: la fameux National Mall, vaste parc de près de deux kilomètres de long, flanqué de nombreux musées gratuits, du Capitole (abritant le Congrès et le Sénat américains), de la Maison Blanche, et du Lincoln Memorial. Nous visitons plusieurs lieux, à commencer par la Bibliothèque du Congrès et la Cour Suprême du pays. L'entrée est gratuite, et les visites réalisées par des intervenants captivants (en anglais bien évidemment). Nous poursuivons avec le Capitole, emblême politique s'il en est, et la Maison Blanche, histoire d'aller prendre l'apéro avec l'ami Barack. Les 28 et 29 Juin, nous poursuivons les visites. Musée de l'air et de l'aviation, Museum d'histoire naturelle, Lincoln Memorial, Jefferson Memorial, nous passons au pied du bâtiment du FBI (Mulder et Scully nous font coucou à la fenêtre), et faisons étape au pied du Pentagone. Nous y découvrons le mémorial érigé en l'honneur des victimes du crash de l'avion qui s'est écrasé sur la façade le 11 Septembre 2001. Toutes les victimes ont vu leur nom gravé sur des stèles, élégantes sculptures de pierres, d'acier et d'eau. En résumé, Washington permet au visiteur de découvrir une culture incroyable, gratuitement (merci l'Etat américain et les fondations privées), dans une ville paisible et agréable. A voir absolument ! Le 30 Juin au matin, nous reprenons la route pour une grosse étape, direction le Sud !
- Etape 6 (30 Juin au 3 Juillet): le Sud - Charleston Pour parcourir les 1.400 kilomètres qui nous séparent de la Floride, nous faisons une étape en Caroline du Sud, au coeur des terres d'Autant en Emporte le vent. Nous partons visiter une plantation (Magnolia Plantation) et découvrons une nature luxuriante. Les premiers palmiers ont fait leur apparition, signe que nous nous sommes définitivement éloignés de la côte Nord-Est. L'atmosphère est chargée d'humidité, et nous croisons des alligators, des tortues et des insectes de plus en plus gros. Le 1er Juillet, nous partons découvrir la ville de Charleston, en bord de mer. Des petits airs de Cuba confèrent un côté exotique à cette cité portuaire où la foule se presse, et où de somptueuses villas ornent les rues de leurs couleurs vives. Le 2 Juillet, nous parcourons les quelques centaines de kilomètres restant avant de nous poser dans un petit motel au Nord de la Floride, assez fatigués par autant de kilomètres sous une chaleur écrasante ! Le 3 Juillet, nous débarquons dans la banlieue d'Orlando, posons nos bagages dans un motel au Sud-Ouest de la ville et allons nous emparer de nos tickets pour aller voir... Mickey !
- Etape 7 (3 au 10 Juillet): Orlando - Cap Canaveral 4 Juillet 2011, en avant pour 4 jours à Disney World. Orlando est le paradis des parcs à thèmes, Disney, Universal, SeaWorld, l'offre est alléchante mais il a fallu faire un choix, et nous avons préféré Mickey. Il faut dire que contrairement aux autres parcs de la franchise, celui d'orlando comporte pas moins de 4 secteurs différents. Le 1er, Magical Kingdom, ressemble au parc originel de DisneyLand Paris, en moins bien puisque les attractions fortes sont moins nombreuses et certains décors ont un peu vieilli. Le second, Hollywood Studios est très semblable à celui de Paris, avec un peu moins d'attractions également. Le troisième, Epcot, est un ersatz de Futuroscope affublé d'une zone de découverte culturelle des différents pays du monde: intéressant ! Quant au dernier parc, il s'agit, selon moi, du meilleur: Animal Kingdom, dédié aux animaux. Un travail phénoménal a été réalisé sur les décors, la présence d'animaux "sauvages" (le clou: un "vrai" safari au coeur de la savane avec des animaux en liberté), un arbre de Rafiki titanesque, des spectacles de comédie musicale très réussis, bref un MUST SEE. Pour résumer l'expérience DisneyWorld, ne perdez pas votre temps à Magical Kingdom et Hollywood Studios si vous connaissez déjà les parcs parisiens, vous serez déçus de la différence de qualité ! Profitez d'Epcot et Magical Kingdom sans modération ! Le 8 Juillet, nous partons vers le front de mer assister au dernier décollage pour l'espace de la navette américaine Atlantis. La foule se presse aux abords des étangs, un chrono retentit, Five, Four, Three, Two, One..., et une vive lueur apparaît au loin, qui finit par s'élever dans un panache de fumée à une vitesse prodigieuse ! Un moment unique, et c'était la dernière ! Le 9 Juillet, nous partons visiter le Kennedy Space Center à Cap Canaveral, musée de la Nasa consacré à l'exploration spatiale. Au menu, une visite d'une véritable navette spatiale mise à la retraite, de nombreuses conférences très intéressantes, des visites en bus des installations, une simulation de décollage de fusée, une fusée grandeur nature dans un hangar, et tout plein d'objets véritables issus de l'histoire de la Nasa depuis ses débuts. Un très très bon musée pour petits et grands, à recommander. Le 10 Juillet, nous repartons vers le Sud en direction de Miami.
- Etape 8 (10 au 12 Juillet): Miami Chaleur écrasante, soleil de plomb, l'arrivée dans le Sud de la Floride est terrible ! Nous avons réservé un petit motel cheap en front de mer (Ocean Surf, très bien situé) sur Miami Beach. Nous profitons de la plage de sable fin, de l'eau turquoise et incroyablement chaude, et nous prélassons pour une paire de jours de farniente. Le soir, nous sortons sur Lincoln Drive où bars et restaurants s'amassent, fréquentés par une horde de locaux. Le 12 Juillet, nous partons découvrir le quartier Art Déco près d'Ocean Drive et partons manger cubain au bord d'une Marina située au centre-ville de Miami (les Experts ne sont pas loin !). Dans l'après-midi, nous quittons l'étouffante Miami pour rejoindre la pointe de la Floride: les Keys.
- Etape 9 (12 au 15 Juillet): les Keys de Floride - les Everglades Nous débarquons en fin de journée dans un camping situé au coeur du chapelet d'îles des Keys de Floride (à SugarLoaf Key), et le massacre commence. Les moustiques et autres petites mouches voraces nous assaillent de toute part si bien qu'il est impossible de rester dehors sans se faire piquer de façon incessante. Je n'ai jamais vu ça ! Evitez si possible le camping KOA à cet endroit ! Le lendemain, nous repartons pour un petit motel au bord de la route, sur l'île d'Islamorada, histoire d'être plus sereins. J'en profite pour découvrir la faune et la flore de ces îles, véritable petit coin de Paradis à quelques encablures de Cuba. Les iguanes se promènent sur la route, des maquettes de requin géant ornent les devantures de boutique, les habitations locales donnent directement sur des petites criques d'eau turquoise... le pied quoi ! Le 14 Juillet, départ au pied levé pour une excursion en mer ! Vu l'heure (8h00), il y a peu de monde, et nous embarquons juste tous les deux avec un capitaine (qui ressemble au capitaine Igloo !) rien que pour nous. S'en suit une matinée à naviguer au coeur des eaux tropicales, à pratiquer de la plongée au tuba, découvrir les ruines de bateaux échoués au pied d'un ancien phare, des poissons exotiques, des lagunes où rodent des alligators, tout ça avec les explications de notre super capitaine ! L'après-midi, nous retournons sur le continent et arrivons au coeur des Everglades, à la pointe Sud de la Floride. Nous visitons une ferme d'alligators (vraiment très impressionnant), prenons des bébés (muselés !) dans nos bras, et dégustons des queues d'alligators frites. L'occasion également de pratiquer l'air boat au beau milieu des marécages. Ca fait un bruit du tonnerre, mais quelle bonne expérience ! Attention les oreilles ! Nous reprenons la route et passons la nuit dans un motel sur la côte Ouest de la Floride.
- Etape 10 (15 au 19 Juillet): la Louisiane Le 16 Juillet, après deux jours passés à avaler des kilomètres le long du Golfe du Mexique sous une pluie battante, nous arrivons au coeur de la Louisiane, à la Nouvelle-Orléans. Nous posons nos valises dans le motel le plus miteux qu'il nous sera donné de voir dans ce road trip. Des canards tout droits sortis de Tchernobyl gardent l'entrée, la devanture tient plus d'un dépôt de vieux meubles, et le type de l'accueil, bien que très chaleureux, nous file les chocottes en nous disant qu'on risque d'être agressés à tous les coins de rue si on se décide à sortir au centre-ville ce soir... bon on se contentera du dernier Harry Potter pour l'instant ! Le 17 Juillet, le temps est toujours à l'image de la région: hyper humide avec de lourds nuages noirs, le petit frère de Katrina ne serait-il pas loin ? Nous partons découvrir le French Quarter au coeur de la ville, véritable repaire des artistes, de la musique jazzy aux sculptures loufoques, il règne ici une ambiance unique. Des bars à tous les coins de rue, de douces notes musicales dans les rues, malgré les trombes d'eau. Une ambiance de carnaval également, et l'on prend un malin plaisir à essayer tous les masques possibles, vive les plumes colorées sur la tête ! Un petit détour pour goûter les "fameux" beignets du Café du Monde (véritable institution touristique), assez insipides, mais puisque c'est "réputé"... En fin de journée, nous quittons la ville pour nous diriger plus au Nord, en direction de Bâton Rouge. Le 18 Juillet, nous nous réveillons près de Bâton-Rouge (en référence aux poteaux rouges ornés de têtes d'animaux plantés dans la région par les Améridiens de l'époque) qui n'est autre que la Capitale de la Louisiane. Le Capitole de la ville (Sénat + Parlement) est comme toujours grandiose, et offre un point de vue imprenable sur la cité. Hormis ça, il n'y a pas foule, nous croisons quelques hommes d'affaires au centre-ville, déjeunons dans un succulent restaurant italien, mais face à l'absence totale d'animation, nous repartons assez vite en direction de Lafayette à quelques dizaines de kilomètres de là. Hélas, ici non plus, pas grand chose à signaler, nous nous promenons sur le campus de l'université, très British dans son architecture, et faisons le plein de provisions chez le géant WallMart pour les prochains jours de route.
- Etape 11 (19 au 21 Juillet): le Texas Le 19 Juillet, nous quittons les terres humides et orageuses de la Louisiane pour nous diriger vers l'Etat des cow-boys et de la famille Hewing (Dallaaaaaaas !!!). Nous ne ferons qu'une pause éclair à Houston, et poursuivons la route vers l'Ouest en direction de San Antonio. Et c'est là que nous voyons le paysage changer radicalement. Tandis que depuis le début de cette aventure, l'environnement se résumait à de hauts arbres verts obstruant la vue à des kilomètres à la ronde (excepté la Floride), nous voyons pour la première fois les bas-côtés se clairsemer progressivement. La terre jaunie par endroits se fait plus aride, et plus vallonée également. Les arbres sont de plus en plus rares, et les buissons remplacent leurs homologues à feuilles caduques... ça fleure bon le grand ouest tout ça ! Nous posons nos valises dans un petit motel à l'entrée de San Antonio, sous un orage exceptionnel. Le lendemain, le 20 Juillet, nous nous rendons au centre de la ville, où l'ambiance mexicaine fait son apparition. Nous visitons le Fort Alamo (là où Davy Crockett a trouvé la mort avec d'autres soldats), longeons la petite rivière au coeur de DownTown et dégustons de savoureux petits plats sous des parasols aux couleurs chatoyantes. En milieu d'après-midi, nous reprenons l'autoroute en direction d'Austin, que nous n'aurons pas l'occasion de visiter, hélas, pas plus que Dallas. Le planning est assez serré, et le Texas en a fait les frais. Coincés dans des embouteillages monstres, nous quittons la route pour trouver un magasin de camping histoire de trouver de quoi rafistoler notre tente qui a connu quelques pépins trois jours plus tôt. Le soir, nous arrivons à la nuit tombée dans un motel en bordure d'autoroute, à côté d'Abilène. La chaleur est écrasante, je pars courir pour me défouler et l'absence de vent manque de faire exploser ma tête tant il fait chaud !!!
- Etape 12 (21 au 24 Juillet): le Nouveau Mexique Le 21 Juillet, nous traversons les terres qui séparent le Texas du Nouveau-Mexique. Le paysage est de plus en plus désertique, nous voyons les silhouettes de Derricks se balancer d'un rythme lent et perpétuel en pompant le pétrole sous-terrain. Nous croisons également de gigantesques champs d'éoliennes, les plus grands qu'il m'ait été donné de voir jusqu'ici ! Qui aurait cru qu'un Etat comme le Texas puisse être autant en avance... La route est longue jusqu'au Nouveau-Mexique, mais à force de traverser de tous petits villages en bois que l'on croirait tout droit sortis d'un film de cow-boys, nous arrivons enfin aux portes du grand-ouest américain. Depuis le haut d'une colline, nous surplombons une gigantesque cuvette entourée de montagnes aux pentes arides et étouffées par la chaleur: devant nous se tient la petite ville de Roswell. Nous nous rendons au Visitor Center et sommes aimablement accueillis par une guide qui sait nous choyer comme nulle autre pareil. Les valises posées dans un motel, nous partons à la recherche d'un petit restaurant... mais hic, tout ferme à 21h00 ou presque ici ! Nous trouvons enfin un bar de rock où nous sommes servis par un jeune du cru, qui a grandi dans la ville: il nous confie que la réputation des petits-hommes verts attachée à Roswell, il en a ras la casquette ! Le soir, l'orage gronde, nous quittons la ville et partons faire des photos de cette ambiance surréaliste, nichés dans la campagne alien. Le 22 Juillet, nous visitons le centre-ville, son musée consacré aux OVNIS et à l'épisode du crash supposé d'une soucoupe volante en 1947. Le lieu est kitsch au possible, entretenu avec les fonds des visiteurs, mais très bien documenté et reflète assez bien ce qui s'est passé ici il y a longtemps. Nous découvrons ensuite une galerie de black painting tenue par un vieux monsieur en respirateur, des boutiques aux objets poussiéreux mais toujours très fun et prenons le large dans la campagne du Nouveau-Mexique, en direction de l'Ouest. Nous visitons la contrée de Billy the Kid, nous promenons sur un site de pétroglyphes plus au Sud pour finir par poser nos bagages dans un motel 6 situé à Alamogordo, près de la frontière mexicaine. Le 23 Juillet, réveil sous un soleil de plomb, nous partons au monument national de White Sands, qui comme son nom l'indique est une véritable mer de sable blanc, perdue au beau milieu de nulle part, et qui a servi accessoirement de test pour la première bombe nucléaire américaine, et est toujours une zone de tirs de missiles. Nous en profitons pour louer une "luge" et dévaler les pentes... hélas, la luge étant faite pour la neige, la glisse sur le sable est bien moins efficace, et l'on peut aisément s'en passer. Le paysage est lunaire, la chaleur écrasante mais la visite en vaut vraiment la peine ! Nous repartons vers le Nord, faisons une pause à Albuquerque au beau milieu d'un festival de musique urbaine, puis rejoignons le motel Super 8 de Santa Fe. Toutes les habitations de la région sont en Adobe (argile marron) et confèrent aux lieux des airs mexicains du plus bel effet. Le 24 Juillet, nous partons visiter le village de Taos, un des derniers vestiges des amérindiens (un peu surfait au passage...), franchissons le Gorge Bridge, puis traversons une partie du Colorado avant de rejoindre, tard dans la nuit, un camping situé à Moab, dans l'Utah.
- Etape 13 (24 au 26 Juillet): l'Utah Lundi 25 Juillet, réveil à Moab, direction le parc national des Arches. De quoi remplir une à deux journées, selon que vous êtes amateurs ou non de randonnées, le parc offre de nombreux points de vue sur des structures titanesques sculptées par le temps et l'érosion. A voir absolument, une vraie merveille de la nature ! Le soir, après une journée entière passée à arpenter les sentiers du parc, nous trouvons repos dans un petit motel de Moab, attention, si vous ne réservez pas à l'avance à cette période de l'année, vous risquez de vous en mordre les doigts ! Mardi 26 Juillet, nous partons visiter Monument Valley et nous la jouons Lucky Luke avec une randonnée au beau milieu des trois buttes ô combien connues. Le site est en plein territoire Navajo (tribu amérindienne ancestrale) qui gère elle-même le parc. Du coup, ici point de bitume pour se promener, les voitures doivent se la jouer tout terrain, au risque d'y laisser quelques eraflures et de bien jolies traces de boue (nous y avons subi des pluies torrentielles, suivies de très belles éclaircies). Le parc est assez petit, compter une journée maximum en prenant bien son temps. Il est possible d'y effectuer des balades à cheval. Quoiqu'il en soit, le panorama est à couper le souffle, et les lueurs d'un coucher de soleil ravivent les couleurs de la pierre à la nuit tombée. Le soir nous reprenons la route vers l'Ouest, en direction de l'Arizona.
- Etape 14 (26 au 30 Juillet): l'Arizona Une fois arrivés près de la ville de Page en Arizona, au bord du lac Powell, nous tombons vite des nues... la ville est overbookée ! Pas un camping à l'horizon, tous les motels sont complets, nous ne savons pas où passer la nuit. Après de multiples allers-retour à travers la ville et des erreurs de GPS, nous trouvons un motel perdu à 50 ilomètres de là, visiblement nous ne sommes pas les seuls à avoir trouvé notre roue de secours pour la nuit. Tenu par un couple de septuagénaires, le lieu est un vrai cri d'amour à la mère patrie américaine. Toute la décoration, des draps aux tableaux en passant par la nappe, la poubelle, la salle de bain ou les rideaux, absolument tout fait référence aux symboles américains ! Tout bonnement hallucinant ! Le 27 Juillet, après un repos bien mérité, retour à Page où nous visitons le barrage de Glen Canyon (dont la retenue d'eau n'est autre que le lac Powell, un gigantesque réservoir artificiel, lieu de nombreuses activités nautiques), puis, dans l'après midi, nous partons visiter Antelope Canyon, dont les méandres creusés par l'écoulement des eaux de pluie, donne lieu à de superbes prises de photos, surtout quand des rayons de lumières viennent zébrer le tunnel ! L'arrivée sur les lieux (entretenus une nouvelle fois par les amérindiens Navajos) est l'occasion d'une vraie séance de rallye avec une guide qui se la joue Sébastien Loeb dans une camionette qui commence à dater, bref une vraie partie de rigolade ! En fin d'après-midi, nous reprenons notre chemin vers l'Ouest, quittons la route le temps d'une petite randonnée en direction du Horseshoe Bend (méandre du Colorado en forme de fer à cheval), et arrivons enfin dans le parc national du Grand Canyon. Nous progressons depuis l'Est (Desert Point, superbe entrée en matière), et plantons la tente pour 3 nuits dans un camping situé à une dizaine de kilomètres au sud de l'entrée principale. Le 28 Juillet, nous passons par l'inévitable visitor center, puis longeons l'arête principale de South Rim ("rive sud") qui offre des points de vue à couper le souffle sur le Grand Canyon, sa rive Nord, et à de rares endroits, sur le Colorado, situé 1400 mètres plus bas. Des navettes de bus très fréquentes et bien réparties permettent au visiteur de ne pas se farcir des marches trop longues et nous avons testé le restaurant du lieu, vraiment très bon et pas trop l'arnaque. Nous avons croisé des biches pas farouches pour un sou, et le soir, pour le coucher de soleil, un arc-en-ciel plongeant droit dans la gorge est venu récompenser les visiteurs. L'image est absolument magique, empreinte d'une féerie indéniable. Le lendemain, le 29 Juillet, je me dis que je ne peux tout de même pas repartir du Grand Canyon sans avoir vu le Colorado de mes propres yeux. Je décide donc de partir pour une longue randonnée (la Bright Angel Trail), qui descend sur 13 kms avec 1400 mètres de dénivelé avant d'atteindre le fleuve, encore glacial même à cette saison. Le chemin est clairement balisé, et parsemé de trois points d'eau salvateurs tant la chaleur est rude. Je croise des biches avec leur faon, quelques rares autres randonneurs, et rejoins le point de départ en un peu moins de 6 heures. Éprouvant, mais ça en vaut la peine ! Je rentre au camping épuisé !
- Etape 15 (30 Juillet au 2 Août): Las Vegas - Le Nevada Le 30 Juillet, nous quittons la zone du Grand Canyon en direction du Nevada. Une petite pause au barrage Hoover sur le Colorado (bondé de monde, assez impressionnant), et nous voilà de retour en plein désert, quand surgit alors de nulle part une vaste cité entourée de montagnes lointaines... bienvenue dans l'empire du jeu, du luxe et de la démesure ! Mais détrompez-vous, bien que Vegas ait la réputation sulfureuse voire limite ostentatoire qu'on lui prête, la ville est très abordable ! La concurrence dans le secteur de l'hôtellerie-restauration est telle qu'en cherchant bien, on trouve des tarifs absolument imbattables, tant pour les motels que les restaurants, ou buffets à volonté à quelques 7$... Cependant, nous avions décidé de nous faire plaisir, et ce bien avant le début du road trip. Les nuits d'hôtel à Vegas étaient d'ailleurs les seules que nous avions réservé longtemps à l'avance dans ce road trip. Cette fois-ci, nous passerons deux nuits au Louxor (la gigantesque pyramide noire) et une dernière dans un petit motel 6. La foule est omniprésente à notre arrivée, il est 15h00 mais les femmes sont déjà en tenue de soirée, un verre à la main, prêtes à dilapider la fortune de leur mari !!! Nous récupérons les pass, grimpons jusqu'à la chambre dans un ascenseur oblique (au départ, on a tendance à tomber sur le côté), et partons profiter des lieux et de l'excellent buffet à volonté ! S'en suivent deux jours à parcourir la ville, visiter les expos de l'hotel (Bodies et Titanic), un spectacle de magie de Criss Angel, découvrir tous les hôtels du Strip, depuis le Mandalay jusqu'au César Palace de Céline en passant par le MGM (tous sont de véritables petites villes !) et la Stratosphère avec ses attractions au sommet de la tour. Nous récupérons au passage un ami à nous à l'aéroport qui nous accompagnera durant les deux semaines à venir. Au final, tout va très vite à Vegas, tout est disproportionné, le visiteur est comme noyé dans un abîme de lumière, de cris, de cliquetis incessants à donner le tournis. Vegas est inintéressant pour quiconque ne recherche pas la démesure et le côté festif du sex and money, pour les autres, ce sera un véritable petit paradis, parfait rejeton d'une industrie du tourisme déconnectée de la réalité.
- Etape 16 (2 au 4 Août): La Vallée de la Mort Le 2 Août, nous quittons la frénésie de Vegas en reprenant la route vers l'Ouest. Nous franchissons de petites montagnes, puis quittons l'autoroute principale pour entamer notre descente vers la Vallée de la Mort. Le soleil se couche paisiblement et pare le ciel d'un voil rouge du plus bel effet. Nous nous acquittons du droit d'entrée dans la Vallée auprès d'un guichet automatique alors que la nuit tombe pour de bon. Étonnamment, la température de diminue pas... mais continue d'augmenter plus on s'enfonce dans la Vallée ! Alors qu'il faisait 25°C sur les plateaux que nous venons de quitter, il règne pas moins de 43°C au coeur de la Vallée de la Mort, alors qu'il y fait nuit noire et qu'il est 23h00 !!! Toute sortie hors de la voiture climatisée se transforme en véritable épreuve. Nous arrivons au seul camping/hôtel du Parc National, que nous n'avions évidemment pas réservé, et qui est bien sûr complet. Nous nous approchons alors d'une zone, à quelques kilomètres de là, où il est paraît-il possible de planter la tente. Manque de bol, c'est fermé de Mai à Octobre ! Bon, eh bien il ne nous reste plus qu'à ressortir du Parc, pour finalement trouver refuge dans un motel d'une petite ville à une soixantaine de kilomètres de là. Vu l'heure, on téléphone avant, et on nous invite à récupérer la clef au fond du Casino (!) qui borde l'hotel. En effet, en débarquant sur le coup des 1h00 du matin, je traverse un petit casino où 3 personnes végètent devant des machines à sous, dans ce petit bled paumé ! Le 3 Août, nous retournons dans la Vallée de la Mort pour une journée, comment dire, infernale ! Nous démarrons par visiter le village fantôme de Rhyolite, abandonné au début du siècle suite à une panique bancaire qui a détruit l'exploration minière des environs. A l'entrée du village, nous découvrons les sculptures ubuesques d'un artiste belge: des spectres blancs, un canapé en pierre ou une bimbo sculptée version Lego, voilà qui est assez original pour un lieu comme celui-ci ! Nous partons vers le Sud, et la température à l'ombre atteint son record de la journée: 51°C !!! Heureusement, l'air est très sec, mais tout de même, c'est assez violent. Il faut dire que les mois d'Août et Juillet sont ceux à éviter pour venir dans la Vallée de la Mort... Nous arrivons au coeur d'un désert de dunes (Mesquite Sand Dunes), retournons à Furnace Creek (le fameux camping/hotel bondé), faisons étape à l'Artist's Pallete où la roche prend des teintes vertes, orangées, violacées et rougeâtres dignes d'une toile. Nous poursuivons avec le Zabriskie Point, puis la zone extraordinaire du Badwater Basin, lac de sel situé à 85 mètres sous le niveau de la mer ! La vision est à la fois idyllique et apocalyptique, tant la blancheur du sol nous éblouit et la chaleur nous écrase. En fin de journée, nous reprenons la route vers le Sud et quittons la Vallée de la Mort. Nous arrivons de justesse à trouver une station essence pour remplir le réservoir, et nous dirigeons vers l'Ouest et la Californie pour venir planter la tente (une nouvelle, achetée chez Walmart !) dans un camping KOA près de l'Autoroute.
- Etape 17 (4 au 9 Août): Los Angeles Le 4 Août, après des dizaines de kilomètres de banlieue, nous débarquons à Venice Beach, puis allons trouver un motel pas cher (technique du coupon) non loin d'Hollywood boulevard. Le soir nous sortons dans un restaurant "chic" du centre de Los Angeles (Gwen Stefani y avait organisé sa fête d'anniversaire une semaine auparavant), mais pas très bon, et nous prenons une prune pour erreur de stationnement ! Le 5 Août, au réveil, rebelote, la voiture n'était pas garée dans le même sens que les autres et de nouveau la prune ! Méfiez-vous des pervenches de Los Angeles, qui ont la dégaine facile ! Aujourd'hui, direction le parc des studios Universal, situé sur les collines d'Hollywood. Le parc en lui même est assez petit, mais propose une paire d'attractions à sensations (Jurassic Park, La Momie, simulateur Simpson), de nombreux décors splendides (on se croirait vraiment au coeur du film aux dinosaures), des spectacles ahurissants (Waterworld, Terminator), mais surtout la visite en petit train des studios Universal où sont tournées des films et séries comme Les Experts, Desperate Housewives (on pénètre même dans la rue des 5 ménagères !!!), les dents de la mer ... En résumé, un bon parc, divertissant et pas trop bondé de monde, à recommander ! Le 6 Août, nous arpentons le Walk of Fame, ensemble ultra-connu de trottoirs où les étoiles au sol récompensent des artistes dans des domaines aussi variés que la musique, le théâtre, le cinéma, la radio et la télévision. Une petite photo devant le Kodak Theatre (renommé depuis Dolby Theatre suite à la faillite de Kodak) dans les traces de Will Smith, et nous voilà repartis pour une petite balade au coeur des collines d'Hollywood, afin d'apercevoir les fameuses lettres blanches. Hélas, nous empruntons un chemin qui relève plus du parcours du combattant que de la promenade de santé. La pente est raide, les herbes hautes, la terre dévale sous nos pieds, nous nous agrippons au moindre caillou, quand enfin nous rejoignons ce qui était censé être le chemin d'accès. Ouf ! Clic-clac, quelques poses comme des stars, et vient l'heure de redescendre. Sauf qu'une fois encore, pour écourter, nous empruntons la mauvaise voie, et nous retrouvons sur le terrain d'une immense propriété privée (d'une star ???). Finalement, après maintes remontées et descentes, nous rejoignons enfin la voiture, couverts de terre. Sympa Hollywood ! Sur le retour, nous passons faire un détour à Beverly Hills, quartier très paisible comme dans la série télé, puis rejoignons le bord de mer pour nous installer pour deux nuits dans une auberge de jeunesse en front de mer à Hermosa Beach. Nous passons la soirée à Hollywood, et à notre retour, la zone est transformée en véritable beuverie digne des lus grands spring breaks. Une de nos colocataires est d'ailleurs très affairée avec un américain à notre arrivée dans la chambre, mais bon, ca n'a pas l'air de les gêner, et ca continuera toute la nuit, vive le spectacle ! Le 7 Août, seule journée de mauvais temps, nous passons du temps à la plage et avec les autres jeunes de l'auberge. Les cabines de sauveteurs sont les mêmes que dans Alerte à Malibu, mais l'eau est assez froide et pleine d'algues ! Le 8 Août, nous plions bagages, et nous rendons à Los Angeles pour payer nos deux amendes. Ensuite, direction le centre-ville (business), où les hommes d'affaires costume trois pièces côtoient les mendiants par dizaines. Le contraste est saisissant, la pauvreté criante. Rien de bien extraordinaire, un petit détour par la gare et le quartier Japonais, nous nous dirigeons en fin de journée vers le Dodgers Stadium, le stade de Baseball de l'équipe locale qui affronte ce soir les Phillies de Philadelphie. Près de 4 heures de match dans une ambiance du tonnerre où petits et grands partagent cette même soif de victoire, vraiment sympa ! Hélas, les Dodgers de L.A ont perdu... Il fait nuit noire, nous retournons à la voiture et prenons la direction du Nord. Nous plantons notre tente sur les 2h00 du matin, dans un camping KOA perdu dans les terres vallonées de la Californie.
- Etape 18 (9 au 13 Août): San Francisco Le 9 Août, nous passons la journée à rejoindre San Francisco, en alternant avec la côte brumeuse et fraîche, et les terres arides et ensoleillées (le contraste est frappant !). Nous débarquons dans la ville en plein festival de musique, du coup les tarifs des motels, déjà assez élevés dans le coin, ont pratiquement doublés... il faudra faire avec. Attention en revanche, tout ferme tôt à San Francisco, et trouver de quoi manger passés les 21h00 relève du défi ! Le 10 Août, il fait toujours aussi moche et frais, nous partons profiter de la plage au Nord de la ville. Une vue imprenable sur la baie, le Golden Gate et la prison d'Alcatraz. Nous continuons notre découverte du littoral plus à l'Ouest, avec China Beach et le Lincoln Park. Les pulls ne sont pas de trop ! Le soir, un petit tour dans le Castro où l'on a même pu voir l'ancienne boutique d'Harvey Milk. Le 11 Août, direction la rive Est de la ville, près du stade de Baseball. Nous nous rendons sur les quais et partons explorer les alentours en kayak ! L'eau est froide, le vent fort, mais le jeu en vaut la chandelle. Nous voilà face au centre-ville, au milieu des ferry, entre les piles titanesque du pont qui relie la ville à Oakland. Un éléphant de mer nous accompagne quelques instants, avant que le terrible courant qui sévit dans la baie de San Francisco ne vienne achever nos bras ! Nous changeons de motel pour notre dernière nuit et dînons dans un restaurant typiquement américain (déco, carte, service, tout y passe !). Le 12 Août, pour notre dernière journée tous les trois, nous débarquons au Fisherman's Wharf, la zone touristique portuaire au Nord de la ville. Au programme, dégustation du Clam Chowder dans un pain creux au Boudin Café, et découverte du Pier 39 et ses multiples combats d'otaries et autres éléphants de mer. Ca braille dans tous les sens, mais qu'est ce qu'on rigole ! Nous continuons la visite en nous dirigeant vers la Coït Tower, offrant une vue imprenable sur la ville, puis partons faire un petit tour au musée des Cable Car (les fameux tramways de San Francisco). En sortant, nous sautons dans un des wagons pour une petite virée au centre-ville: l'engin est archi-bondé, impossible de s'asseoir, et je manque de heurter les passagers qui arrivent en sens inverse et qui n'ont pas plus de place que moi. Enfin, nous découvrons la Lombard Street et son fameux passage aux virages serrés agrémentés de jardinières toutes plus colorées les unes que les autres. Voilà, s'en est finit de notre voyage à plusieurs, je raccompagne mes amis à l'aéroport, et quitte la ville le soir même, direction Oakland où je passerai la nuit dans un motel avant d'entamer le mois d'aventures qu'il me reste, en solitaire.
- Etape 19 (13 au 18 Août): Sierra Nevada 13 Août 2011, je passe la journée à rouler en direction du Sud-Est, et pose ma tente dans un camping de Fresno, le temps de faire le plein de provisions et de repos pour les jours à venir. La ville est coincée dans une large vallée aride, entre la côte Californienne et la chaîne de montagnes de la Sierra Nevada. Le 14 Août 2011, je file vers l'Est au coeur du relief. Les terres sont désertiques, mais plus je grimpe en altitude, plus les conifères tapissent les versants. Je traverse la Sequoia National Forest, puis arrive à l'entrée d'un parc national qui en regroupe en réalité deux: le Sequoia National Parc, et le King's Canyon National Parc. Je m’acquitte des 20$ de droits d'entrée, et commence par le premier, au Sud. Je tombe sur le camping de Dorst Creek, par chance, il n'est pas complet. J'y plante la tente, et repars sur les routes sinueuses du parc. Je pars faire une randonnée aux chutes Tokopah (depuis le Lodgepole Village), aperçois un bébé ours noir, et contemple cette vallée fertile zébrée d'une rivière glaciale. Ensuite, je me rends dans la Giant Forest, qui comme son nom l'indique, a la particularité de rassembler les Séquoias géants parmi les plus imposants au monde, et ça n'est pas peu dire. On se sent pour le coup très, très petit face à l'immensité des colosses de bois, dont certains sont couchés à même le sol, leurs racines n'ayant pas été assez résistantes. Parmi eux se trouve le General Sherman Tree, l'arbre le plus gros du monde. Le 16 Août, après une fraîche nuit passée en montagne, je me rends au Sud de la Giant Forest, découvrir le point d'observation du Moro Rock (vue imprenable sur le parc moyennant quelques marches à gravir, et sur la vallée de Fresno), puis m'en vais rejoindre la Crescent Meadow, véritable vivier de jeunes pousses où règne un calme enchanteur. Je rebrousse ensuite chemin pour me rendre au Nord, dans le parc du King's Canyon. En effet, celui-ci s'articule le long d'une gorge qui descend petit à petit (sa hauteur cumulée est d'ailleurs supérieure à celle du Grand Canyon), avant d'arriver à "la fin de la route". Il n'est plus possible de continuer en voiture, je décide donc de partir en randonnée sur une quizaine de kilomètres, et découvre les chutes des Mist Falls, dans une brume troublante. La nuit tombe sur la Sierra Nevada, je rebrousse chemin, exténué, et plante de nouveau ma tente au camping de Fresno. Le 17 Août, je me rends au parc National du Yosemite, et y perds un temps précieux à trouver un camping qui ne soit pas encore complet. Hélas, tous le sont ! Du moins, sur les affiches de façade. Tentant le tout pour le tout, j'insiste auprès de l'un d'entre eux, qui m'annonce qu'il reste finalement des places: même si le panneau "complet" est affiché, c'est en réalité une 'tactique' des autorités du parc... mouais. Le Yosemite figure parmi les parcs nationaux les plus connus et fréquentés des Etats-Unis (4 millions de personnes chaque année), j'ai le sentiment de me retrouver au coeur d'une usine à touristes. Les voitures sont garées sur le bas côté comme lors d'une épreuve du tour de France, je ne compte plus les campings amassés au coeur de la vallée, un supermarché, des hotels, cafétérias, service de navette en veux-tu en voilà, bref, on est assez loin de l'intimité des parcs du Sequoia et du King's Canyon. Mais bon, passons. Je découvre les chutes Bridalveil, effectue une petite rando au Mirro Lake, et me dirige en fin de journée au Glacier Point, au beau milieu d'un incendie de forêt (commandé et maîtrisé par les pompiers) commun à cette saison. De là, la vue est simplement parfaite. La lueure rose pâle du coucher de soleil confère à la scène une douceur indescriptible. J'aperçois des chutes au loin, ainsi que l'énorme Half-Dome qui fait le bonheur des randonneurs. Plus bas, la vallée du Yosemite paraît ridiculement petite, tandis qu'un cerf et sa biche viennent se repaître au milieu des touristes, comme un petit cadeau de la nature après cette belle journée. Je passe la nuit au camping, sous un ciel rempli d'étoiles brillantes comme jamais ! Le 18 Août, je me dirige à l'Est du parc, vers les Tuolumne Meadows (prairies Tuolumne) autrefois recouvertes par un glacier. La randonnée me donne l'occasion de grimper sur un énorme amas rocheux au point de vue imprenable, et de découvrir un petit lac digne d'une carte postale. Je reprends la route dans l'après-midi et quitte les terres du Yosemite pour redescendre, à l'Est, dans les zones désertiques de la Californie. J'ai franchi la Sierra Nevada ! Un petit arrêt au Mono Lake, et je m'installe en fin de journée dans un petit motel à Carson City, qui marque mon retour dans le Nevada.
- Etape 20 (18 au 21 Août): Salt Lake City Le 18 Août, sur la longue route qui me mène au Nord de l'Utah, je m'arrête dans un motel de la ville d'Eiko, typique des bourgades moyennes au coeur du territoire américain, où les locaux roulent, chapeaux de cow-boys vissés sur le crâne, dans d'énormes 4x4. Le casino est directement intégré au motel, et je retrouve même une balle de 9mm (non utilisée...) dans ma chambre ! Le 19 Août j'aperçois les premiers reliefs annonciateurs des Rocheuses au pied desquels se cache l'imposante ville de Salt Lake City. Je débarque dans une très bonne auberge de jeunesse (Avenues Hostel), et part avec mon nouveau colocataire japonais visiter la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert au monde: la Bingham Canyon Mine. Le soir, bonne petite bouffe entre jeunes et moins jeunes à l'auberge. Le 20 Août, nous partons avec deux de mes compères, visiter le centre-ville, évidemment marqué par l'omniprésence des Mormons. Nous découvrons le Temple, qui regroupe plusieurs édifices religieux, et sommes abordés par deux missionnaires mormones. Nous voilà donc un petit groupe d'origines diverses (Japon, Italie, France, Corée du Sud, Bangladesh), pendant quelques heures, à discuter philosophie, croyances et religions en traversant les bâtiments mormons. Unique et très instructif ! L'après-midi, je me rends aux abords du Great Salt Lake, plus particulièrement dans le State Park d'Antelope Island, vaste île assez bien préservée du tumulte touristique. Ici, des bisons par dizaines se promènent en liberté, des antilopes également, et il y a un petit musée sympathique à l'entrée. J'ai également pu me baigner dans le lac de sel (je confirme, on flotte bel et bien, mais pas autant que dans la mer Morte !), moyennant une rencontre avec des centaines de milliers de moucherons inoffensifs qui tapissent le rivage et se meuvent dans un bourdonnement terrible. Phobiques des insectes s'abstenir ! Je rentre passer la soirée avec les habitants de l'auberge. Le 21 Août, je quitte cette ville qui aura constitué une étape originale, pour prendre la direction du Nord, à travers les plaines de l'Idaho (où je croise une hideuse usine du géant Monsanto qui défigure le paysage) et les montagnes du Wyoming.
- Etape 21 (21 au 24 Août): le Yellowstone En suivant la Highway 89, je traverse la petite ville de Jackson avant de pénétrer dans la zone du Grand Teton et Yellowstone National Park. Le droit d'entrée donne accès aux deux parcs. J'ai cependant privilégie le second, ne serait-ce que pour sa diversité. Cette fois-ci, par mesure de prudence, j'ai réservé tous les campings à l'avance, car ressortir du parc (dont la superficie est colossale) pour rejoindre le premier motel prendrait des heures. J'installe la tente au camping du Grant Village, très agréable, puis part découvrir une zone de geysers et sources chaudes au bord du lac Yellowstone, au West Thumb Geyser Basin. Le jour tombe, et je réalise soudain que j'ai déjà avalé de nombreux kilomètres depuis la Californie, et la température vient me le rappeler violemment ! La nuit, bonjour pulls, doubles voire triple paires de chaussettes, duvets et couvertures, car on frise les 5°C même en été. Le 22 Août, je poursuis la visite du parc (en forme de grande boucle, pratique pour tout découvrir sans allers-retours incessants), franchis le Continental Divide (limite depuis laquelle les eaux s'écoulent soit en direction du Pacifique, soit vers le Golfe du Mexique). J'assiste à des éruptions de geysers (randonnée du Lone Star Geyser, Old Faithful Geyser au coeur du Geyser Basin), et respire les vapeurs souffrées des sources d'eau chaudes aux couleurs chatoyantes. Certaines d'entre elles ressemblent à de véritables piscines d'eau turquoise transparente. Je croise des coyottes, des biches, des criquets et savoure ces instants passés au beau milieu d'une nature luxuriante au possible. Je passe la nuit au camping Madison, au Nord Ouest du parc. Le 23 Août, je découvre l'Artist Paint Pot (véritable pot à peinture de boue en ébullition), et la zone de Mammoth Spring avec son petit village qui ressemble à s'y méprendre à un bourg des Pyrénées ! Par la suite, je réalise l'ascension du Mont Washburn qui offre un panorama à 360° sur l'ensemble du parc, et au loin, sur les montagnes du Grand Teton. J'y croise un petit écureuil, lointain cousin de Tic et Tac, qui prend un malin plaisir à jouer à cache-cache ! En fin de journée, je redescends au Sud-Est du parc, et me rend au bord du Yellowstone Canyon, d'où il est possible de contempler de somptueuses chutes d'eau plantées au beau milieu d'un décor unique balafrant le territoire comme une grosse cicatrice. Je reprends alors la voiture, et voilà qu'un troupeau de bisons en liberté a décidé de venir au bord de la route. Plusieurs mâles entament même des joutes sur le bitume, pour le plus grand bonheur des photographes amateurs présents. Je plante ma tente au camping de Lake Village, après m'être restauré dans le très bon établissement de l'hôtel local.
- Etape 22 (24 au 25 Août): le Mont Rushmore Le 24 Août, en quittant le parc du Yellowstone, je me retrouve planté derrière un bison qui a trouvé bonne l'idée de marcher droit sur la route en lieu et place des voitures. Et c'est qu'il prend son temps le bigre ! En chemin, je m'arrête au bord de petits lacs paisibles, quand progressivement, les montagnes fertiles des Rocheuses laissent la place à de vastes plateaux désertiques: je traverse aujourd'hui l'Etat du Wyoming d'Ouest en Est. Je me fais arrêter au passage par un flic pour excès de vitesse (comme dans les films, mais sans les mains sur le capot !). Par chance, il ne comprenait rien aux hiéroglyphes de mon permis de conduire français, et j'ai pu repartir avec un bon gros sermon, mais sans amende, ouf ! Je traverse les terres du terrible Buffalo Bill, qui chassait l'animal éponyme afin de nourrir les ouvriers constructeurs des voies de chemin de fer. Je finis par déposer mes bagages après 700 kilomètres de route, au coeur des Black Hills. Le 25 Août, je me dirige au Nord Est et débarque au Monument National du Mont Rushmore. L'entrée (10$) met aussitôt dans l'ambiance machine à touriste: un énorme hangar de postes de péages, suivi par un parking à plusieurs étages, tout cela planté au beau milieu de collines boisées qui n'ont rien demandé à personne. En progressant, je tombe sur une allée bondée de touristes, une boutique de souvenirs supermarché, et m'empresse de rejoindre un groupe qui écoute attentivement un ranger raconter moult choses intéressantes sur les lieux. C'est plutôt impressionnant de se retrouver face à ce célèbre monument à l'effigie de 4 présidents américains (Washington, Jefferson, Roosevelt et Lincoln), et j'en apprends plus sur la construction de la sculpture par son créateur. La maquette est exposée dans un petit musée. Je m'enfile une glace à l'italienne et repars sur les chapeaux de roue en direction de l'Est pour trois jours de route, direction les bords du lac Michigan.
- Etape 23 (25 au 31 Août): Chicago Pas moins de trois jours me seront nécessaires pour rejoindre Chicago, à plus de 1500 kilomètres de là, sur d'interminables lignes droite assez peu fréquentées. J'ai traversé le Dakota du Sud, aussi désertique que l'Utah, franchi de nouvelles montagnes, puis ai progressivement vu le paysage changer, du Wisconsin au Minnesota, et jusqu'à l'Illinois. Les arbres touffus se sont faits de plus en plus nombreux, et j'ai retrouvé ce que j'avais laissé sur la côté Est. Le 28 Août, je débarque dans la ville, et gare la voiture près d'une des nombreuses plages de Chicago, dans un quartier populaire. De nombreuses familles afro-américaines partagent un goûter au bord du lac Michigan, à l'abri du tumulte de la ville, que je n'avais pas connu si violent depuis Los Angeles. Le 29 Août, je pose mes bagages dans une excellente auberge de jeunesse (Chicago Getaway Hostel), très bien située, près du parc Lincoln. Ni une ni deux, je prends mon ticket transports illimités 3 jours (14$) et m'empresse de monter à bord du métro aérien bien connu (le Loop). J'arrive au coeur du centre d'affaires, les tours sont gigantesques, je suis écrasé par la foule et le poids de la ville. Je pars à la rencontre du Millenium Park avec sa fameuse sculpture en forme de haricot argenté (Cloud Gate) qui déforme les silhouettes dans un jeu de contorsions diaboliques. Je me promène aux abords du port de la ville, puis arpente les rues au pied de quelques buildings historiques et de la statue géante de Marilyn Monroe. Le 30 Août, je me rends au Lincoln Parc, véritable poumon vert de la ville, et pénètre dans le zoo éponyme (et gratuit). Quel plaisir de voir un lieu public aussi intéressant, riche en découvertes, et où les petits (et les grands) s'amusent comme des fous. L'après-midi, je pars faire la visite de la Willis Tower (autrefois appelée Sears Tower), officiellement le bâtiment le plus haut du monde jusqu'en 1998, avec ses 440 mètres de hauteur. Le skydeck, au 103ème étage, nous donne la possibilité de marché sur des alcoves en verre, et d'être ainsi suspendus dans le vide... impressionnant, à faire absolument ! Le soir, je me rends dans l'autre tour réputée de la ville: le John Hancock Center, qui offre une terrasse d'observation, à ciel ouvert cette fois-ci (bon, ça reste une grille malgré tout). La vue est meilleure qu'à la Willis Tower, et surtout, la visiter la nuit procure une toute autre sensation. Le 31 Août, je me rends une dernière fois en bord de lac, il fait très beau et chaud, et je me croirais presque en Méditerranée. J'approche alors du Navy Pier, vaste quai reconverti en zone de loisirs avec attractions, cafés, restaurants, et une grande roue. Par la suite, je récupère la voiture et me retrouve coincé dans des embouteillages monstres pour quitter la ville. Chicago est une vraie pieuvre qui s'étend sur des dizaines et des dizaines de kilomètres ! J'ai cru que je n'en verrai jamais la fin ! J'arrive malgré tout à quitter l'Illinois, et me rend dans l'Ohio. Je débarque en plein territoire Amish, et croise des calèches tirées par des chevaux, et des habitants tout droit sortis du siècle dernier, à vélo le long des routes. La nuit venue, je plante ma tente dans un camping de l'Etat, seul au bord d'un lac infesté de moustiques.
- Etape 24 (31 Août au 2 Septembre): les chutes du Niagara Le 1er Septembre, je parcours la route qui me sépare de Buffalo, à l'extrêmité Ouest de l'Etat de New-York. Je ne m'arrête hélas pas à Cleveland, et arrive en fin de journée à Niagara Falls, côté américain. C'est un peu la douche froide. La fille de l'auberge (Wonderfall hostel, très bien, comme à la maison) me présente un plan de la ville, et s'empresse de marquer d'une grosse croix rouge la moitié du territoire en me conseillant d'éviter de me balader là-bas, sinon dieu sait ce qui pourrait m'arriver. En effet, en arrivant, j'avais trouvé que ca craignait un peu... Pour résumer, à Niagara Falls, un énorme boulevard coupe la ville en deux, d'un côté les pauvres (afro américains pour la plupart), de l'autre l'usine à touriste avec hôtel-casino. La nuit venue, je pars à la découverte des chutes illuminées par des projecteurs multicolores depuis le Canada. L'image est grandiose, les couleurs changent sans arrêt, et quand vient le tour du rose bonbon, on se croirait face à un nuage de barbe à papa. Le 2 Septembre, je retourne près des chutes pour les observer à la lueur du jour, et entame une randonnée sur les flancs de la gorge, là où les anciens tramways du début du siècle circulaient encore en promenant leur flot de touristes, avant que plusieurs d'entre eux ne valdinguent directement dans les eaux glaciales de la rivière Niagara. L'après-midi, j'enfourche mon fidèle destrier et prends la route de l'Est, pour la prochaine et dernière étape, de nouveau à New-York !
- Etape 25 (2 au 6 Septembre): New-York Le 2 Septembre, je passe la nuit dans un motel de Pennsylvanie. Le 3 Septembre, j'arrive à New-York, en roulant au pas à travers le Lincoln Tunnel. Je retrouve ma famille, venue passer quelques jours de vacances en Amérique du Nord. N'ayant une nouvelle fois pas réservé de motel longtemps à l'avance, et les campings n'étant pas monnaie courante sur les gratte-ciels de Manhattan, j'ai tenté le tout pour le tout en faisant confiance à une toute petite annonce internet de Bed and Breakfast, en plein coeur de Wall Street, et à deux pas de Ground Zero. Quasiment aucun avis de visiteur, tant pis, ça passe ou ça casse. Je me suis finalement retrouvé à dormir chez l'habitant, chez une petite grand-mère d'environ 70 ans ! Aux petits oignons avec moi, elle met sa chambre en location pour les touristes, avec petit déjeuner, histoire d'arrondir les fins de mois. En plus, elle a été très sympathique, et une vraie piplette, bref que du bonheur. S'en suivent deux jours typiques de touristes à New-York, visite de Ground Zero, embarquement sur un ferry pour Staten Island afin de voir la statue de la liberté sur fond de coucher de soleil, passage à Times Square, Central Park, Columbus Circle, le Rockefeller Center, et le MoMa. Je vous conseille tout particulièrement la Highline, située dans Chelsea/Greenwich, vers la 14ème, il s'agit d'une promenade herborée, en lieu et place d'une ancienne voie de chemin de fer aérienne, qui serpente au beau milieu des édifices art-déco du quartier. Vraiment chouette ! Le 6 Septembre 2011, je quitte New-York sous des trombes d'eau, et file tout droit vers le Nord pour passer quelques mois encore au Canada, à Montréal, avant de rentrer en France durant l'hiver prochain.
Au final, difficile de décrire ce sentiment de liberté que procure un road-trip comme celui-ci. Qu'il est bon de se laisser porter par les envies, les rencontres, le pays, sans tout planifier à l'avance. Finalement, j'aurai passé trois mois à arpenter le pays, mais je sais que je n'ai pu en saisir qu'une infime partie. Beaucoup d'autres étapes auraient pu être ajoutées, mais les limites administratives d'un passeport ne le permettent pas.
Les USA sont un territoire plein de contrastes, avec de vastes zones peu peuplées encore bien préservées des flots massifs de touristes. A l'inverse, on trouve de gigantesques mégalopoles où la vie frénétique des habitants nous happe comme des proies prises au pièges. Et c'est bien là tout l'intérêt de ce pays, il n'existe pas une Amérique, mais des dizaines, des centaines d'Amériques, qui n'attendent que nous pour être découvertes, et partagées, bien au-delà des clichés habituels.
Si vous avez des questions, ou si vous êtes tout simplement curieux, n'hésitez pas à m'en faire part, je me ferai un plaisir de vous répondre.
Suite à un périple autour des Etats-Unis durant l'été 2011, je me suis dit qu'un petit récit destiné aux visiteurs de voyageforum pourrait être utile ! Pour celles et ceux qui souhaiteraient en savoir beaucoup plus (photos, vidéos, et nombreux détails), vous pouvez vous rendre sur mon blog à l'adresse suivante:
http://thebigtrip-northamerica.blogspot.fr/
Avant toute chose, sachez que le départ s'est fait depuis le ... Canada ! Eh oui, je résidais à Montréal pour quelques temps, et ai loué une voiture avec une amie pour 3 mois. Le loueur: "Discount", une compagnie Canadienne, mais pour la réservation (et le tarif imbattable vu la durée), je suis passé par le site autoescape.com , qui incluait un second conducteur. Pour avoir loué plusieurs fois des voitures en passant par ce site, je n'avais jamais trouvé de tarif plus bas.
Prix de la location pour 3 mois, avec toutes les assurances et kilométrage illimité : 2.800€ ! (2.200€ sans les assurances), ce qui reste "raisonnable" vu le type de véhicule (la toute dernière Ford Focus, toute neuve), et vu le nombre de kilomètres à parcourir (23.000 kms !).
- Etape 1 (18 au 20 Juin): Portland Départ de Montréal le 18 Juin, passage de la frontière au beau milieu de la campagne, loin des autoroutes. Premier moment délicat concernant mon passeport, le douanier m'informe que je ne pourrai rester sur le territoire que 10 jours (j'avais déjà eu un visa touristique deux mois et demi plus tôt, qui courait toujours). Après avoir insisté pendant plus d'une heure, la barrière s'ouvre et nous arrivons tard dans la nuit dans un camping KOA (la plus grosse chaîne de campings aux USA, généralement un peu plus chers qu'ailleurs, mais bons équipements assurés et tranquillité). Le 19 Juin, visite de la ville portuaire de Portland, dans le Maine, dégustation des homards typiques de la côte Est, et découverte des îles environnantes à bord d'un petit bateau de croisière. La ville fleure bon ce parfum de Nouvelle-Angleterre, avec un centre-ville "à l'européene" orné de briques rouges du plus bel effet. Une bien belle entrée en matière pour ce road trip.
- Etape 2 (20 au 22 Juin): Boston / Cape Cod Le 20 Juin nous quittons le camping de Portland pour longer la côte direction le Sud. Passage par une petite station balnéaire: Old Orchard Beach. L'été vient à peine de démarrer mais les vacanciers se pressent déjà sur le front de mer. Plus loin, nous nous arrêtons à Salem, la ville des sorcières du Massachusetts. Véritable aubaine touristique pour tous les marchands de sortilèges et autres déguisements gothiques, la ville ne présente que peu d'intérêt, et son musée consacré à l'histoire des sorcières est anecdotique. Dans l'après-midi, nous débarquons enfin à Boston, la première des grandes-villes de la côte Est dans notre circuit. Direction Harvard pour découvrir le campus de la plus prestigieuse université au monde, où règne un calme absolu, au pied des arbres majestueux plantés face à une bibliothèque aux colonnes titanesques. J'y reprendrai bien mes études ! Le 21 Juin, nous arrivons au centre-ville de Boston, très élégant, chargé d'histoire et aussi emprunt d'une ambiance Nouvelle-Angleterre du plus bel effet. Nous suivons alors la Freedom Trail, une ligne rouge tracée au sol qui permet au touriste de découvrir, sur plusieurs kilomètres, la majorité des sites historiques de la ville. Du Capitole au cimetière de Benjamin Franklin, en passant par le Quincy Market et l'USS Constitution, on ne s'ennuie pas une seconde, et le beau temps est au rendez-vous. Quelques emplettes dans la rue marchande, et nous reprenons la route vers le Sud, direction la baie de Cape Cod. Nous plantons la tente dans un camping situé dans ce gigantesque bras de terre qui s'avance, tel un crochet, dans les eaux de l'Atlantique. Le 22 Juin, nous roulons jusqu'à la pointe de la presqu'île, et la ville "open-minded" de Provincetown. Hélas, le temps est maussade et rend la visite un peu tristounette, dans cette ville réputée pour son côté festif et hyper animé. Je ne sais pas si cela est dû au fait que l'on se trouve encore en Juin, mais nous ne voyons pour ainsi dire que des bus de personnes âgées ! Le temps de visiter quelques boutiques, un passage au bord de mer, et un sex-shop fier de ses produits, nous repartons au Sud pour notre prochaine étape dans la Big Apple.
- Etape 3 (22 au 24 Juin): New-York City Après avoir roulé plusieurs heures à travers les Etats du Massachusetts et de Rhode Island (dieu que les autoroutes de la Côte-Est sont fréquentées !!!), nous posons nos bagages dans un motel Super 8 réservé la veille, et situé dans le quartier du Queens. Vu la période, tout Manhattan était bondée ou hors de prix. Par contre, il est toujours bon de se méfier des GPS. En effet, l'adresse rentrée au préalable nous a conduit directement dans une ruelle mal famée de Brooklyn (je pèse mes mots) où l'on nous dévisageait du regard avec insistance... autant dire que nous n'avons pas fait long feu là-bas ! Le 23 Juin, nous prenons le métro et déboulons au coeur de Manhattan, sur Times Square. Nous connaissions déjà tous les deux New-York, et ne passerons que deux jours ici. Nous arpentons l'inévitable boutique M et M's, le Toys R Us, apercevons le Naked Cowboy et la Naked Cowgirl, toujours prêts à gratter quelques accords pour de menus dollards. Nous continuons la ballade au coeur de Central Park (vive les écureuils) en passant par le Columbus Circle, et achevons la visite par une petite soirée sur BroadWay. C'est mon anniversaire !!! Nous allons assister à une comédie musicale au Winter Garden: Mamma Mia !, basée sur les succès mythiques du groupe Abba. Un vrai régal, du grand art ! Une précision d'artiste, une justesse sans faille, des gags à foison et des rythmes entraînants, que demander de plus ? Nous finissons par dîner au Bubba Gump, le fameux restaurant spécialisé dans les crevettes du film Forrest Gump. Enfin, à New-York, il est toujours possible de faire les boutiques même jusqu'à deux heures du matin ! Et il y a toujours du monde ! Le 24 Juin, pour cette dernière journée, nous partons visiter l'ONU (excellente visite, très intéressante, mais un peu courte), la gare centrale, lieu de tournage de nombreux films, et le site de Ground Zero, où l'on s'apprête à commémorer les tristes 10 ans du 11 Septembre 2001. En fin de journée, nous quittons l'île de Manhattan (sortir de la ville aux heures de pointe est une véritable prise de tête !) pour aller camper au coeur de la campagne du New-Jersey, entourés de lucioles.
- Etape 4 (24 au 26 Juin): Philadelphie - Atlantic City Le 25 Juin, nous mettons le cap sur la ville de Philadelphie. Après avoir vécu l'effervescence de New-York, la ville nous paraît décidément bien paisible. Nous visitons le musée des Sciences, découvrons la Liberty Bell (cloche de la liberté) réputée pour s'être brisé le jour de la proclamation de l'indépendance des USA, et d'autres monuments marquants de l'histoire de la ville. La ville paraît assez petite, et nous avons vite fait le tour du centre-ville, au demeurant très agréable. Le soir, nous quittons la zone en direction du front de mer. Nous plantons la tente au beau milieu d'une forêt, et partons passer la soirée à Atlantic City, le mini Vegas de la côte Est. La ville semble surgir de nulle part, les lumières virevoltent sur les façades d'hôtels tous plus démesurés les uns que les autres. La ville est pleine de contrastes, l'insécurité est omniprésente dès que l'on s'écarte du front de mer réservé aux touristes. Le Caesar Palace abrite des casinos à revendre, et de nombreux américains viennent se saouler dans des espaces délimités par des bandes en plastique. En résumé, un climat de fête incomparable, au détriment d'une authenticité qui manque clairement à cette cité artificielle. Le 26 Juin, nous reprenons la route pour la dernière ville de la côte Est de ce road trip.
- Etape 5 (26 au 30 Juin): Washington C'est parti pour trois jours d'une ville musée ! Washington est un bijou de culture, d'histoire, de sciences, de politique, qui n'a pas volé son titre de capitale des Etats-Unis. Nous nous installons dans un petit Holidays Inn de banlieue (à Alexandrie), qui inclut une navette nous amenant directement au métro. Pratique pour préserver son budget. Nous émergeons au coeur de la ville: la fameux National Mall, vaste parc de près de deux kilomètres de long, flanqué de nombreux musées gratuits, du Capitole (abritant le Congrès et le Sénat américains), de la Maison Blanche, et du Lincoln Memorial. Nous visitons plusieurs lieux, à commencer par la Bibliothèque du Congrès et la Cour Suprême du pays. L'entrée est gratuite, et les visites réalisées par des intervenants captivants (en anglais bien évidemment). Nous poursuivons avec le Capitole, emblême politique s'il en est, et la Maison Blanche, histoire d'aller prendre l'apéro avec l'ami Barack. Les 28 et 29 Juin, nous poursuivons les visites. Musée de l'air et de l'aviation, Museum d'histoire naturelle, Lincoln Memorial, Jefferson Memorial, nous passons au pied du bâtiment du FBI (Mulder et Scully nous font coucou à la fenêtre), et faisons étape au pied du Pentagone. Nous y découvrons le mémorial érigé en l'honneur des victimes du crash de l'avion qui s'est écrasé sur la façade le 11 Septembre 2001. Toutes les victimes ont vu leur nom gravé sur des stèles, élégantes sculptures de pierres, d'acier et d'eau. En résumé, Washington permet au visiteur de découvrir une culture incroyable, gratuitement (merci l'Etat américain et les fondations privées), dans une ville paisible et agréable. A voir absolument ! Le 30 Juin au matin, nous reprenons la route pour une grosse étape, direction le Sud !
- Etape 6 (30 Juin au 3 Juillet): le Sud - Charleston Pour parcourir les 1.400 kilomètres qui nous séparent de la Floride, nous faisons une étape en Caroline du Sud, au coeur des terres d'Autant en Emporte le vent. Nous partons visiter une plantation (Magnolia Plantation) et découvrons une nature luxuriante. Les premiers palmiers ont fait leur apparition, signe que nous nous sommes définitivement éloignés de la côte Nord-Est. L'atmosphère est chargée d'humidité, et nous croisons des alligators, des tortues et des insectes de plus en plus gros. Le 1er Juillet, nous partons découvrir la ville de Charleston, en bord de mer. Des petits airs de Cuba confèrent un côté exotique à cette cité portuaire où la foule se presse, et où de somptueuses villas ornent les rues de leurs couleurs vives. Le 2 Juillet, nous parcourons les quelques centaines de kilomètres restant avant de nous poser dans un petit motel au Nord de la Floride, assez fatigués par autant de kilomètres sous une chaleur écrasante ! Le 3 Juillet, nous débarquons dans la banlieue d'Orlando, posons nos bagages dans un motel au Sud-Ouest de la ville et allons nous emparer de nos tickets pour aller voir... Mickey !
- Etape 7 (3 au 10 Juillet): Orlando - Cap Canaveral 4 Juillet 2011, en avant pour 4 jours à Disney World. Orlando est le paradis des parcs à thèmes, Disney, Universal, SeaWorld, l'offre est alléchante mais il a fallu faire un choix, et nous avons préféré Mickey. Il faut dire que contrairement aux autres parcs de la franchise, celui d'orlando comporte pas moins de 4 secteurs différents. Le 1er, Magical Kingdom, ressemble au parc originel de DisneyLand Paris, en moins bien puisque les attractions fortes sont moins nombreuses et certains décors ont un peu vieilli. Le second, Hollywood Studios est très semblable à celui de Paris, avec un peu moins d'attractions également. Le troisième, Epcot, est un ersatz de Futuroscope affublé d'une zone de découverte culturelle des différents pays du monde: intéressant ! Quant au dernier parc, il s'agit, selon moi, du meilleur: Animal Kingdom, dédié aux animaux. Un travail phénoménal a été réalisé sur les décors, la présence d'animaux "sauvages" (le clou: un "vrai" safari au coeur de la savane avec des animaux en liberté), un arbre de Rafiki titanesque, des spectacles de comédie musicale très réussis, bref un MUST SEE. Pour résumer l'expérience DisneyWorld, ne perdez pas votre temps à Magical Kingdom et Hollywood Studios si vous connaissez déjà les parcs parisiens, vous serez déçus de la différence de qualité ! Profitez d'Epcot et Magical Kingdom sans modération ! Le 8 Juillet, nous partons vers le front de mer assister au dernier décollage pour l'espace de la navette américaine Atlantis. La foule se presse aux abords des étangs, un chrono retentit, Five, Four, Three, Two, One..., et une vive lueur apparaît au loin, qui finit par s'élever dans un panache de fumée à une vitesse prodigieuse ! Un moment unique, et c'était la dernière ! Le 9 Juillet, nous partons visiter le Kennedy Space Center à Cap Canaveral, musée de la Nasa consacré à l'exploration spatiale. Au menu, une visite d'une véritable navette spatiale mise à la retraite, de nombreuses conférences très intéressantes, des visites en bus des installations, une simulation de décollage de fusée, une fusée grandeur nature dans un hangar, et tout plein d'objets véritables issus de l'histoire de la Nasa depuis ses débuts. Un très très bon musée pour petits et grands, à recommander. Le 10 Juillet, nous repartons vers le Sud en direction de Miami.
- Etape 8 (10 au 12 Juillet): Miami Chaleur écrasante, soleil de plomb, l'arrivée dans le Sud de la Floride est terrible ! Nous avons réservé un petit motel cheap en front de mer (Ocean Surf, très bien situé) sur Miami Beach. Nous profitons de la plage de sable fin, de l'eau turquoise et incroyablement chaude, et nous prélassons pour une paire de jours de farniente. Le soir, nous sortons sur Lincoln Drive où bars et restaurants s'amassent, fréquentés par une horde de locaux. Le 12 Juillet, nous partons découvrir le quartier Art Déco près d'Ocean Drive et partons manger cubain au bord d'une Marina située au centre-ville de Miami (les Experts ne sont pas loin !). Dans l'après-midi, nous quittons l'étouffante Miami pour rejoindre la pointe de la Floride: les Keys.
- Etape 9 (12 au 15 Juillet): les Keys de Floride - les Everglades Nous débarquons en fin de journée dans un camping situé au coeur du chapelet d'îles des Keys de Floride (à SugarLoaf Key), et le massacre commence. Les moustiques et autres petites mouches voraces nous assaillent de toute part si bien qu'il est impossible de rester dehors sans se faire piquer de façon incessante. Je n'ai jamais vu ça ! Evitez si possible le camping KOA à cet endroit ! Le lendemain, nous repartons pour un petit motel au bord de la route, sur l'île d'Islamorada, histoire d'être plus sereins. J'en profite pour découvrir la faune et la flore de ces îles, véritable petit coin de Paradis à quelques encablures de Cuba. Les iguanes se promènent sur la route, des maquettes de requin géant ornent les devantures de boutique, les habitations locales donnent directement sur des petites criques d'eau turquoise... le pied quoi ! Le 14 Juillet, départ au pied levé pour une excursion en mer ! Vu l'heure (8h00), il y a peu de monde, et nous embarquons juste tous les deux avec un capitaine (qui ressemble au capitaine Igloo !) rien que pour nous. S'en suit une matinée à naviguer au coeur des eaux tropicales, à pratiquer de la plongée au tuba, découvrir les ruines de bateaux échoués au pied d'un ancien phare, des poissons exotiques, des lagunes où rodent des alligators, tout ça avec les explications de notre super capitaine ! L'après-midi, nous retournons sur le continent et arrivons au coeur des Everglades, à la pointe Sud de la Floride. Nous visitons une ferme d'alligators (vraiment très impressionnant), prenons des bébés (muselés !) dans nos bras, et dégustons des queues d'alligators frites. L'occasion également de pratiquer l'air boat au beau milieu des marécages. Ca fait un bruit du tonnerre, mais quelle bonne expérience ! Attention les oreilles ! Nous reprenons la route et passons la nuit dans un motel sur la côte Ouest de la Floride.
- Etape 10 (15 au 19 Juillet): la Louisiane Le 16 Juillet, après deux jours passés à avaler des kilomètres le long du Golfe du Mexique sous une pluie battante, nous arrivons au coeur de la Louisiane, à la Nouvelle-Orléans. Nous posons nos valises dans le motel le plus miteux qu'il nous sera donné de voir dans ce road trip. Des canards tout droits sortis de Tchernobyl gardent l'entrée, la devanture tient plus d'un dépôt de vieux meubles, et le type de l'accueil, bien que très chaleureux, nous file les chocottes en nous disant qu'on risque d'être agressés à tous les coins de rue si on se décide à sortir au centre-ville ce soir... bon on se contentera du dernier Harry Potter pour l'instant ! Le 17 Juillet, le temps est toujours à l'image de la région: hyper humide avec de lourds nuages noirs, le petit frère de Katrina ne serait-il pas loin ? Nous partons découvrir le French Quarter au coeur de la ville, véritable repaire des artistes, de la musique jazzy aux sculptures loufoques, il règne ici une ambiance unique. Des bars à tous les coins de rue, de douces notes musicales dans les rues, malgré les trombes d'eau. Une ambiance de carnaval également, et l'on prend un malin plaisir à essayer tous les masques possibles, vive les plumes colorées sur la tête ! Un petit détour pour goûter les "fameux" beignets du Café du Monde (véritable institution touristique), assez insipides, mais puisque c'est "réputé"... En fin de journée, nous quittons la ville pour nous diriger plus au Nord, en direction de Bâton Rouge. Le 18 Juillet, nous nous réveillons près de Bâton-Rouge (en référence aux poteaux rouges ornés de têtes d'animaux plantés dans la région par les Améridiens de l'époque) qui n'est autre que la Capitale de la Louisiane. Le Capitole de la ville (Sénat + Parlement) est comme toujours grandiose, et offre un point de vue imprenable sur la cité. Hormis ça, il n'y a pas foule, nous croisons quelques hommes d'affaires au centre-ville, déjeunons dans un succulent restaurant italien, mais face à l'absence totale d'animation, nous repartons assez vite en direction de Lafayette à quelques dizaines de kilomètres de là. Hélas, ici non plus, pas grand chose à signaler, nous nous promenons sur le campus de l'université, très British dans son architecture, et faisons le plein de provisions chez le géant WallMart pour les prochains jours de route.
- Etape 11 (19 au 21 Juillet): le Texas Le 19 Juillet, nous quittons les terres humides et orageuses de la Louisiane pour nous diriger vers l'Etat des cow-boys et de la famille Hewing (Dallaaaaaaas !!!). Nous ne ferons qu'une pause éclair à Houston, et poursuivons la route vers l'Ouest en direction de San Antonio. Et c'est là que nous voyons le paysage changer radicalement. Tandis que depuis le début de cette aventure, l'environnement se résumait à de hauts arbres verts obstruant la vue à des kilomètres à la ronde (excepté la Floride), nous voyons pour la première fois les bas-côtés se clairsemer progressivement. La terre jaunie par endroits se fait plus aride, et plus vallonée également. Les arbres sont de plus en plus rares, et les buissons remplacent leurs homologues à feuilles caduques... ça fleure bon le grand ouest tout ça ! Nous posons nos valises dans un petit motel à l'entrée de San Antonio, sous un orage exceptionnel. Le lendemain, le 20 Juillet, nous nous rendons au centre de la ville, où l'ambiance mexicaine fait son apparition. Nous visitons le Fort Alamo (là où Davy Crockett a trouvé la mort avec d'autres soldats), longeons la petite rivière au coeur de DownTown et dégustons de savoureux petits plats sous des parasols aux couleurs chatoyantes. En milieu d'après-midi, nous reprenons l'autoroute en direction d'Austin, que nous n'aurons pas l'occasion de visiter, hélas, pas plus que Dallas. Le planning est assez serré, et le Texas en a fait les frais. Coincés dans des embouteillages monstres, nous quittons la route pour trouver un magasin de camping histoire de trouver de quoi rafistoler notre tente qui a connu quelques pépins trois jours plus tôt. Le soir, nous arrivons à la nuit tombée dans un motel en bordure d'autoroute, à côté d'Abilène. La chaleur est écrasante, je pars courir pour me défouler et l'absence de vent manque de faire exploser ma tête tant il fait chaud !!!
- Etape 12 (21 au 24 Juillet): le Nouveau Mexique Le 21 Juillet, nous traversons les terres qui séparent le Texas du Nouveau-Mexique. Le paysage est de plus en plus désertique, nous voyons les silhouettes de Derricks se balancer d'un rythme lent et perpétuel en pompant le pétrole sous-terrain. Nous croisons également de gigantesques champs d'éoliennes, les plus grands qu'il m'ait été donné de voir jusqu'ici ! Qui aurait cru qu'un Etat comme le Texas puisse être autant en avance... La route est longue jusqu'au Nouveau-Mexique, mais à force de traverser de tous petits villages en bois que l'on croirait tout droit sortis d'un film de cow-boys, nous arrivons enfin aux portes du grand-ouest américain. Depuis le haut d'une colline, nous surplombons une gigantesque cuvette entourée de montagnes aux pentes arides et étouffées par la chaleur: devant nous se tient la petite ville de Roswell. Nous nous rendons au Visitor Center et sommes aimablement accueillis par une guide qui sait nous choyer comme nulle autre pareil. Les valises posées dans un motel, nous partons à la recherche d'un petit restaurant... mais hic, tout ferme à 21h00 ou presque ici ! Nous trouvons enfin un bar de rock où nous sommes servis par un jeune du cru, qui a grandi dans la ville: il nous confie que la réputation des petits-hommes verts attachée à Roswell, il en a ras la casquette ! Le soir, l'orage gronde, nous quittons la ville et partons faire des photos de cette ambiance surréaliste, nichés dans la campagne alien. Le 22 Juillet, nous visitons le centre-ville, son musée consacré aux OVNIS et à l'épisode du crash supposé d'une soucoupe volante en 1947. Le lieu est kitsch au possible, entretenu avec les fonds des visiteurs, mais très bien documenté et reflète assez bien ce qui s'est passé ici il y a longtemps. Nous découvrons ensuite une galerie de black painting tenue par un vieux monsieur en respirateur, des boutiques aux objets poussiéreux mais toujours très fun et prenons le large dans la campagne du Nouveau-Mexique, en direction de l'Ouest. Nous visitons la contrée de Billy the Kid, nous promenons sur un site de pétroglyphes plus au Sud pour finir par poser nos bagages dans un motel 6 situé à Alamogordo, près de la frontière mexicaine. Le 23 Juillet, réveil sous un soleil de plomb, nous partons au monument national de White Sands, qui comme son nom l'indique est une véritable mer de sable blanc, perdue au beau milieu de nulle part, et qui a servi accessoirement de test pour la première bombe nucléaire américaine, et est toujours une zone de tirs de missiles. Nous en profitons pour louer une "luge" et dévaler les pentes... hélas, la luge étant faite pour la neige, la glisse sur le sable est bien moins efficace, et l'on peut aisément s'en passer. Le paysage est lunaire, la chaleur écrasante mais la visite en vaut vraiment la peine ! Nous repartons vers le Nord, faisons une pause à Albuquerque au beau milieu d'un festival de musique urbaine, puis rejoignons le motel Super 8 de Santa Fe. Toutes les habitations de la région sont en Adobe (argile marron) et confèrent aux lieux des airs mexicains du plus bel effet. Le 24 Juillet, nous partons visiter le village de Taos, un des derniers vestiges des amérindiens (un peu surfait au passage...), franchissons le Gorge Bridge, puis traversons une partie du Colorado avant de rejoindre, tard dans la nuit, un camping situé à Moab, dans l'Utah.
- Etape 13 (24 au 26 Juillet): l'Utah Lundi 25 Juillet, réveil à Moab, direction le parc national des Arches. De quoi remplir une à deux journées, selon que vous êtes amateurs ou non de randonnées, le parc offre de nombreux points de vue sur des structures titanesques sculptées par le temps et l'érosion. A voir absolument, une vraie merveille de la nature ! Le soir, après une journée entière passée à arpenter les sentiers du parc, nous trouvons repos dans un petit motel de Moab, attention, si vous ne réservez pas à l'avance à cette période de l'année, vous risquez de vous en mordre les doigts ! Mardi 26 Juillet, nous partons visiter Monument Valley et nous la jouons Lucky Luke avec une randonnée au beau milieu des trois buttes ô combien connues. Le site est en plein territoire Navajo (tribu amérindienne ancestrale) qui gère elle-même le parc. Du coup, ici point de bitume pour se promener, les voitures doivent se la jouer tout terrain, au risque d'y laisser quelques eraflures et de bien jolies traces de boue (nous y avons subi des pluies torrentielles, suivies de très belles éclaircies). Le parc est assez petit, compter une journée maximum en prenant bien son temps. Il est possible d'y effectuer des balades à cheval. Quoiqu'il en soit, le panorama est à couper le souffle, et les lueurs d'un coucher de soleil ravivent les couleurs de la pierre à la nuit tombée. Le soir nous reprenons la route vers l'Ouest, en direction de l'Arizona.
- Etape 14 (26 au 30 Juillet): l'Arizona Une fois arrivés près de la ville de Page en Arizona, au bord du lac Powell, nous tombons vite des nues... la ville est overbookée ! Pas un camping à l'horizon, tous les motels sont complets, nous ne savons pas où passer la nuit. Après de multiples allers-retour à travers la ville et des erreurs de GPS, nous trouvons un motel perdu à 50 ilomètres de là, visiblement nous ne sommes pas les seuls à avoir trouvé notre roue de secours pour la nuit. Tenu par un couple de septuagénaires, le lieu est un vrai cri d'amour à la mère patrie américaine. Toute la décoration, des draps aux tableaux en passant par la nappe, la poubelle, la salle de bain ou les rideaux, absolument tout fait référence aux symboles américains ! Tout bonnement hallucinant ! Le 27 Juillet, après un repos bien mérité, retour à Page où nous visitons le barrage de Glen Canyon (dont la retenue d'eau n'est autre que le lac Powell, un gigantesque réservoir artificiel, lieu de nombreuses activités nautiques), puis, dans l'après midi, nous partons visiter Antelope Canyon, dont les méandres creusés par l'écoulement des eaux de pluie, donne lieu à de superbes prises de photos, surtout quand des rayons de lumières viennent zébrer le tunnel ! L'arrivée sur les lieux (entretenus une nouvelle fois par les amérindiens Navajos) est l'occasion d'une vraie séance de rallye avec une guide qui se la joue Sébastien Loeb dans une camionette qui commence à dater, bref une vraie partie de rigolade ! En fin d'après-midi, nous reprenons notre chemin vers l'Ouest, quittons la route le temps d'une petite randonnée en direction du Horseshoe Bend (méandre du Colorado en forme de fer à cheval), et arrivons enfin dans le parc national du Grand Canyon. Nous progressons depuis l'Est (Desert Point, superbe entrée en matière), et plantons la tente pour 3 nuits dans un camping situé à une dizaine de kilomètres au sud de l'entrée principale. Le 28 Juillet, nous passons par l'inévitable visitor center, puis longeons l'arête principale de South Rim ("rive sud") qui offre des points de vue à couper le souffle sur le Grand Canyon, sa rive Nord, et à de rares endroits, sur le Colorado, situé 1400 mètres plus bas. Des navettes de bus très fréquentes et bien réparties permettent au visiteur de ne pas se farcir des marches trop longues et nous avons testé le restaurant du lieu, vraiment très bon et pas trop l'arnaque. Nous avons croisé des biches pas farouches pour un sou, et le soir, pour le coucher de soleil, un arc-en-ciel plongeant droit dans la gorge est venu récompenser les visiteurs. L'image est absolument magique, empreinte d'une féerie indéniable. Le lendemain, le 29 Juillet, je me dis que je ne peux tout de même pas repartir du Grand Canyon sans avoir vu le Colorado de mes propres yeux. Je décide donc de partir pour une longue randonnée (la Bright Angel Trail), qui descend sur 13 kms avec 1400 mètres de dénivelé avant d'atteindre le fleuve, encore glacial même à cette saison. Le chemin est clairement balisé, et parsemé de trois points d'eau salvateurs tant la chaleur est rude. Je croise des biches avec leur faon, quelques rares autres randonneurs, et rejoins le point de départ en un peu moins de 6 heures. Éprouvant, mais ça en vaut la peine ! Je rentre au camping épuisé !
- Etape 15 (30 Juillet au 2 Août): Las Vegas - Le Nevada Le 30 Juillet, nous quittons la zone du Grand Canyon en direction du Nevada. Une petite pause au barrage Hoover sur le Colorado (bondé de monde, assez impressionnant), et nous voilà de retour en plein désert, quand surgit alors de nulle part une vaste cité entourée de montagnes lointaines... bienvenue dans l'empire du jeu, du luxe et de la démesure ! Mais détrompez-vous, bien que Vegas ait la réputation sulfureuse voire limite ostentatoire qu'on lui prête, la ville est très abordable ! La concurrence dans le secteur de l'hôtellerie-restauration est telle qu'en cherchant bien, on trouve des tarifs absolument imbattables, tant pour les motels que les restaurants, ou buffets à volonté à quelques 7$... Cependant, nous avions décidé de nous faire plaisir, et ce bien avant le début du road trip. Les nuits d'hôtel à Vegas étaient d'ailleurs les seules que nous avions réservé longtemps à l'avance dans ce road trip. Cette fois-ci, nous passerons deux nuits au Louxor (la gigantesque pyramide noire) et une dernière dans un petit motel 6. La foule est omniprésente à notre arrivée, il est 15h00 mais les femmes sont déjà en tenue de soirée, un verre à la main, prêtes à dilapider la fortune de leur mari !!! Nous récupérons les pass, grimpons jusqu'à la chambre dans un ascenseur oblique (au départ, on a tendance à tomber sur le côté), et partons profiter des lieux et de l'excellent buffet à volonté ! S'en suivent deux jours à parcourir la ville, visiter les expos de l'hotel (Bodies et Titanic), un spectacle de magie de Criss Angel, découvrir tous les hôtels du Strip, depuis le Mandalay jusqu'au César Palace de Céline en passant par le MGM (tous sont de véritables petites villes !) et la Stratosphère avec ses attractions au sommet de la tour. Nous récupérons au passage un ami à nous à l'aéroport qui nous accompagnera durant les deux semaines à venir. Au final, tout va très vite à Vegas, tout est disproportionné, le visiteur est comme noyé dans un abîme de lumière, de cris, de cliquetis incessants à donner le tournis. Vegas est inintéressant pour quiconque ne recherche pas la démesure et le côté festif du sex and money, pour les autres, ce sera un véritable petit paradis, parfait rejeton d'une industrie du tourisme déconnectée de la réalité.
- Etape 16 (2 au 4 Août): La Vallée de la Mort Le 2 Août, nous quittons la frénésie de Vegas en reprenant la route vers l'Ouest. Nous franchissons de petites montagnes, puis quittons l'autoroute principale pour entamer notre descente vers la Vallée de la Mort. Le soleil se couche paisiblement et pare le ciel d'un voil rouge du plus bel effet. Nous nous acquittons du droit d'entrée dans la Vallée auprès d'un guichet automatique alors que la nuit tombe pour de bon. Étonnamment, la température de diminue pas... mais continue d'augmenter plus on s'enfonce dans la Vallée ! Alors qu'il faisait 25°C sur les plateaux que nous venons de quitter, il règne pas moins de 43°C au coeur de la Vallée de la Mort, alors qu'il y fait nuit noire et qu'il est 23h00 !!! Toute sortie hors de la voiture climatisée se transforme en véritable épreuve. Nous arrivons au seul camping/hôtel du Parc National, que nous n'avions évidemment pas réservé, et qui est bien sûr complet. Nous nous approchons alors d'une zone, à quelques kilomètres de là, où il est paraît-il possible de planter la tente. Manque de bol, c'est fermé de Mai à Octobre ! Bon, eh bien il ne nous reste plus qu'à ressortir du Parc, pour finalement trouver refuge dans un motel d'une petite ville à une soixantaine de kilomètres de là. Vu l'heure, on téléphone avant, et on nous invite à récupérer la clef au fond du Casino (!) qui borde l'hotel. En effet, en débarquant sur le coup des 1h00 du matin, je traverse un petit casino où 3 personnes végètent devant des machines à sous, dans ce petit bled paumé ! Le 3 Août, nous retournons dans la Vallée de la Mort pour une journée, comment dire, infernale ! Nous démarrons par visiter le village fantôme de Rhyolite, abandonné au début du siècle suite à une panique bancaire qui a détruit l'exploration minière des environs. A l'entrée du village, nous découvrons les sculptures ubuesques d'un artiste belge: des spectres blancs, un canapé en pierre ou une bimbo sculptée version Lego, voilà qui est assez original pour un lieu comme celui-ci ! Nous partons vers le Sud, et la température à l'ombre atteint son record de la journée: 51°C !!! Heureusement, l'air est très sec, mais tout de même, c'est assez violent. Il faut dire que les mois d'Août et Juillet sont ceux à éviter pour venir dans la Vallée de la Mort... Nous arrivons au coeur d'un désert de dunes (Mesquite Sand Dunes), retournons à Furnace Creek (le fameux camping/hotel bondé), faisons étape à l'Artist's Pallete où la roche prend des teintes vertes, orangées, violacées et rougeâtres dignes d'une toile. Nous poursuivons avec le Zabriskie Point, puis la zone extraordinaire du Badwater Basin, lac de sel situé à 85 mètres sous le niveau de la mer ! La vision est à la fois idyllique et apocalyptique, tant la blancheur du sol nous éblouit et la chaleur nous écrase. En fin de journée, nous reprenons la route vers le Sud et quittons la Vallée de la Mort. Nous arrivons de justesse à trouver une station essence pour remplir le réservoir, et nous dirigeons vers l'Ouest et la Californie pour venir planter la tente (une nouvelle, achetée chez Walmart !) dans un camping KOA près de l'Autoroute.
- Etape 17 (4 au 9 Août): Los Angeles Le 4 Août, après des dizaines de kilomètres de banlieue, nous débarquons à Venice Beach, puis allons trouver un motel pas cher (technique du coupon) non loin d'Hollywood boulevard. Le soir nous sortons dans un restaurant "chic" du centre de Los Angeles (Gwen Stefani y avait organisé sa fête d'anniversaire une semaine auparavant), mais pas très bon, et nous prenons une prune pour erreur de stationnement ! Le 5 Août, au réveil, rebelote, la voiture n'était pas garée dans le même sens que les autres et de nouveau la prune ! Méfiez-vous des pervenches de Los Angeles, qui ont la dégaine facile ! Aujourd'hui, direction le parc des studios Universal, situé sur les collines d'Hollywood. Le parc en lui même est assez petit, mais propose une paire d'attractions à sensations (Jurassic Park, La Momie, simulateur Simpson), de nombreux décors splendides (on se croirait vraiment au coeur du film aux dinosaures), des spectacles ahurissants (Waterworld, Terminator), mais surtout la visite en petit train des studios Universal où sont tournées des films et séries comme Les Experts, Desperate Housewives (on pénètre même dans la rue des 5 ménagères !!!), les dents de la mer ... En résumé, un bon parc, divertissant et pas trop bondé de monde, à recommander ! Le 6 Août, nous arpentons le Walk of Fame, ensemble ultra-connu de trottoirs où les étoiles au sol récompensent des artistes dans des domaines aussi variés que la musique, le théâtre, le cinéma, la radio et la télévision. Une petite photo devant le Kodak Theatre (renommé depuis Dolby Theatre suite à la faillite de Kodak) dans les traces de Will Smith, et nous voilà repartis pour une petite balade au coeur des collines d'Hollywood, afin d'apercevoir les fameuses lettres blanches. Hélas, nous empruntons un chemin qui relève plus du parcours du combattant que de la promenade de santé. La pente est raide, les herbes hautes, la terre dévale sous nos pieds, nous nous agrippons au moindre caillou, quand enfin nous rejoignons ce qui était censé être le chemin d'accès. Ouf ! Clic-clac, quelques poses comme des stars, et vient l'heure de redescendre. Sauf qu'une fois encore, pour écourter, nous empruntons la mauvaise voie, et nous retrouvons sur le terrain d'une immense propriété privée (d'une star ???). Finalement, après maintes remontées et descentes, nous rejoignons enfin la voiture, couverts de terre. Sympa Hollywood ! Sur le retour, nous passons faire un détour à Beverly Hills, quartier très paisible comme dans la série télé, puis rejoignons le bord de mer pour nous installer pour deux nuits dans une auberge de jeunesse en front de mer à Hermosa Beach. Nous passons la soirée à Hollywood, et à notre retour, la zone est transformée en véritable beuverie digne des lus grands spring breaks. Une de nos colocataires est d'ailleurs très affairée avec un américain à notre arrivée dans la chambre, mais bon, ca n'a pas l'air de les gêner, et ca continuera toute la nuit, vive le spectacle ! Le 7 Août, seule journée de mauvais temps, nous passons du temps à la plage et avec les autres jeunes de l'auberge. Les cabines de sauveteurs sont les mêmes que dans Alerte à Malibu, mais l'eau est assez froide et pleine d'algues ! Le 8 Août, nous plions bagages, et nous rendons à Los Angeles pour payer nos deux amendes. Ensuite, direction le centre-ville (business), où les hommes d'affaires costume trois pièces côtoient les mendiants par dizaines. Le contraste est saisissant, la pauvreté criante. Rien de bien extraordinaire, un petit détour par la gare et le quartier Japonais, nous nous dirigeons en fin de journée vers le Dodgers Stadium, le stade de Baseball de l'équipe locale qui affronte ce soir les Phillies de Philadelphie. Près de 4 heures de match dans une ambiance du tonnerre où petits et grands partagent cette même soif de victoire, vraiment sympa ! Hélas, les Dodgers de L.A ont perdu... Il fait nuit noire, nous retournons à la voiture et prenons la direction du Nord. Nous plantons notre tente sur les 2h00 du matin, dans un camping KOA perdu dans les terres vallonées de la Californie.
- Etape 18 (9 au 13 Août): San Francisco Le 9 Août, nous passons la journée à rejoindre San Francisco, en alternant avec la côte brumeuse et fraîche, et les terres arides et ensoleillées (le contraste est frappant !). Nous débarquons dans la ville en plein festival de musique, du coup les tarifs des motels, déjà assez élevés dans le coin, ont pratiquement doublés... il faudra faire avec. Attention en revanche, tout ferme tôt à San Francisco, et trouver de quoi manger passés les 21h00 relève du défi ! Le 10 Août, il fait toujours aussi moche et frais, nous partons profiter de la plage au Nord de la ville. Une vue imprenable sur la baie, le Golden Gate et la prison d'Alcatraz. Nous continuons notre découverte du littoral plus à l'Ouest, avec China Beach et le Lincoln Park. Les pulls ne sont pas de trop ! Le soir, un petit tour dans le Castro où l'on a même pu voir l'ancienne boutique d'Harvey Milk. Le 11 Août, direction la rive Est de la ville, près du stade de Baseball. Nous nous rendons sur les quais et partons explorer les alentours en kayak ! L'eau est froide, le vent fort, mais le jeu en vaut la chandelle. Nous voilà face au centre-ville, au milieu des ferry, entre les piles titanesque du pont qui relie la ville à Oakland. Un éléphant de mer nous accompagne quelques instants, avant que le terrible courant qui sévit dans la baie de San Francisco ne vienne achever nos bras ! Nous changeons de motel pour notre dernière nuit et dînons dans un restaurant typiquement américain (déco, carte, service, tout y passe !). Le 12 Août, pour notre dernière journée tous les trois, nous débarquons au Fisherman's Wharf, la zone touristique portuaire au Nord de la ville. Au programme, dégustation du Clam Chowder dans un pain creux au Boudin Café, et découverte du Pier 39 et ses multiples combats d'otaries et autres éléphants de mer. Ca braille dans tous les sens, mais qu'est ce qu'on rigole ! Nous continuons la visite en nous dirigeant vers la Coït Tower, offrant une vue imprenable sur la ville, puis partons faire un petit tour au musée des Cable Car (les fameux tramways de San Francisco). En sortant, nous sautons dans un des wagons pour une petite virée au centre-ville: l'engin est archi-bondé, impossible de s'asseoir, et je manque de heurter les passagers qui arrivent en sens inverse et qui n'ont pas plus de place que moi. Enfin, nous découvrons la Lombard Street et son fameux passage aux virages serrés agrémentés de jardinières toutes plus colorées les unes que les autres. Voilà, s'en est finit de notre voyage à plusieurs, je raccompagne mes amis à l'aéroport, et quitte la ville le soir même, direction Oakland où je passerai la nuit dans un motel avant d'entamer le mois d'aventures qu'il me reste, en solitaire.
- Etape 19 (13 au 18 Août): Sierra Nevada 13 Août 2011, je passe la journée à rouler en direction du Sud-Est, et pose ma tente dans un camping de Fresno, le temps de faire le plein de provisions et de repos pour les jours à venir. La ville est coincée dans une large vallée aride, entre la côte Californienne et la chaîne de montagnes de la Sierra Nevada. Le 14 Août 2011, je file vers l'Est au coeur du relief. Les terres sont désertiques, mais plus je grimpe en altitude, plus les conifères tapissent les versants. Je traverse la Sequoia National Forest, puis arrive à l'entrée d'un parc national qui en regroupe en réalité deux: le Sequoia National Parc, et le King's Canyon National Parc. Je m’acquitte des 20$ de droits d'entrée, et commence par le premier, au Sud. Je tombe sur le camping de Dorst Creek, par chance, il n'est pas complet. J'y plante la tente, et repars sur les routes sinueuses du parc. Je pars faire une randonnée aux chutes Tokopah (depuis le Lodgepole Village), aperçois un bébé ours noir, et contemple cette vallée fertile zébrée d'une rivière glaciale. Ensuite, je me rends dans la Giant Forest, qui comme son nom l'indique, a la particularité de rassembler les Séquoias géants parmi les plus imposants au monde, et ça n'est pas peu dire. On se sent pour le coup très, très petit face à l'immensité des colosses de bois, dont certains sont couchés à même le sol, leurs racines n'ayant pas été assez résistantes. Parmi eux se trouve le General Sherman Tree, l'arbre le plus gros du monde. Le 16 Août, après une fraîche nuit passée en montagne, je me rends au Sud de la Giant Forest, découvrir le point d'observation du Moro Rock (vue imprenable sur le parc moyennant quelques marches à gravir, et sur la vallée de Fresno), puis m'en vais rejoindre la Crescent Meadow, véritable vivier de jeunes pousses où règne un calme enchanteur. Je rebrousse ensuite chemin pour me rendre au Nord, dans le parc du King's Canyon. En effet, celui-ci s'articule le long d'une gorge qui descend petit à petit (sa hauteur cumulée est d'ailleurs supérieure à celle du Grand Canyon), avant d'arriver à "la fin de la route". Il n'est plus possible de continuer en voiture, je décide donc de partir en randonnée sur une quizaine de kilomètres, et découvre les chutes des Mist Falls, dans une brume troublante. La nuit tombe sur la Sierra Nevada, je rebrousse chemin, exténué, et plante de nouveau ma tente au camping de Fresno. Le 17 Août, je me rends au parc National du Yosemite, et y perds un temps précieux à trouver un camping qui ne soit pas encore complet. Hélas, tous le sont ! Du moins, sur les affiches de façade. Tentant le tout pour le tout, j'insiste auprès de l'un d'entre eux, qui m'annonce qu'il reste finalement des places: même si le panneau "complet" est affiché, c'est en réalité une 'tactique' des autorités du parc... mouais. Le Yosemite figure parmi les parcs nationaux les plus connus et fréquentés des Etats-Unis (4 millions de personnes chaque année), j'ai le sentiment de me retrouver au coeur d'une usine à touristes. Les voitures sont garées sur le bas côté comme lors d'une épreuve du tour de France, je ne compte plus les campings amassés au coeur de la vallée, un supermarché, des hotels, cafétérias, service de navette en veux-tu en voilà, bref, on est assez loin de l'intimité des parcs du Sequoia et du King's Canyon. Mais bon, passons. Je découvre les chutes Bridalveil, effectue une petite rando au Mirro Lake, et me dirige en fin de journée au Glacier Point, au beau milieu d'un incendie de forêt (commandé et maîtrisé par les pompiers) commun à cette saison. De là, la vue est simplement parfaite. La lueure rose pâle du coucher de soleil confère à la scène une douceur indescriptible. J'aperçois des chutes au loin, ainsi que l'énorme Half-Dome qui fait le bonheur des randonneurs. Plus bas, la vallée du Yosemite paraît ridiculement petite, tandis qu'un cerf et sa biche viennent se repaître au milieu des touristes, comme un petit cadeau de la nature après cette belle journée. Je passe la nuit au camping, sous un ciel rempli d'étoiles brillantes comme jamais ! Le 18 Août, je me dirige à l'Est du parc, vers les Tuolumne Meadows (prairies Tuolumne) autrefois recouvertes par un glacier. La randonnée me donne l'occasion de grimper sur un énorme amas rocheux au point de vue imprenable, et de découvrir un petit lac digne d'une carte postale. Je reprends la route dans l'après-midi et quitte les terres du Yosemite pour redescendre, à l'Est, dans les zones désertiques de la Californie. J'ai franchi la Sierra Nevada ! Un petit arrêt au Mono Lake, et je m'installe en fin de journée dans un petit motel à Carson City, qui marque mon retour dans le Nevada.
- Etape 20 (18 au 21 Août): Salt Lake City Le 18 Août, sur la longue route qui me mène au Nord de l'Utah, je m'arrête dans un motel de la ville d'Eiko, typique des bourgades moyennes au coeur du territoire américain, où les locaux roulent, chapeaux de cow-boys vissés sur le crâne, dans d'énormes 4x4. Le casino est directement intégré au motel, et je retrouve même une balle de 9mm (non utilisée...) dans ma chambre ! Le 19 Août j'aperçois les premiers reliefs annonciateurs des Rocheuses au pied desquels se cache l'imposante ville de Salt Lake City. Je débarque dans une très bonne auberge de jeunesse (Avenues Hostel), et part avec mon nouveau colocataire japonais visiter la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert au monde: la Bingham Canyon Mine. Le soir, bonne petite bouffe entre jeunes et moins jeunes à l'auberge. Le 20 Août, nous partons avec deux de mes compères, visiter le centre-ville, évidemment marqué par l'omniprésence des Mormons. Nous découvrons le Temple, qui regroupe plusieurs édifices religieux, et sommes abordés par deux missionnaires mormones. Nous voilà donc un petit groupe d'origines diverses (Japon, Italie, France, Corée du Sud, Bangladesh), pendant quelques heures, à discuter philosophie, croyances et religions en traversant les bâtiments mormons. Unique et très instructif ! L'après-midi, je me rends aux abords du Great Salt Lake, plus particulièrement dans le State Park d'Antelope Island, vaste île assez bien préservée du tumulte touristique. Ici, des bisons par dizaines se promènent en liberté, des antilopes également, et il y a un petit musée sympathique à l'entrée. J'ai également pu me baigner dans le lac de sel (je confirme, on flotte bel et bien, mais pas autant que dans la mer Morte !), moyennant une rencontre avec des centaines de milliers de moucherons inoffensifs qui tapissent le rivage et se meuvent dans un bourdonnement terrible. Phobiques des insectes s'abstenir ! Je rentre passer la soirée avec les habitants de l'auberge. Le 21 Août, je quitte cette ville qui aura constitué une étape originale, pour prendre la direction du Nord, à travers les plaines de l'Idaho (où je croise une hideuse usine du géant Monsanto qui défigure le paysage) et les montagnes du Wyoming.
- Etape 21 (21 au 24 Août): le Yellowstone En suivant la Highway 89, je traverse la petite ville de Jackson avant de pénétrer dans la zone du Grand Teton et Yellowstone National Park. Le droit d'entrée donne accès aux deux parcs. J'ai cependant privilégie le second, ne serait-ce que pour sa diversité. Cette fois-ci, par mesure de prudence, j'ai réservé tous les campings à l'avance, car ressortir du parc (dont la superficie est colossale) pour rejoindre le premier motel prendrait des heures. J'installe la tente au camping du Grant Village, très agréable, puis part découvrir une zone de geysers et sources chaudes au bord du lac Yellowstone, au West Thumb Geyser Basin. Le jour tombe, et je réalise soudain que j'ai déjà avalé de nombreux kilomètres depuis la Californie, et la température vient me le rappeler violemment ! La nuit, bonjour pulls, doubles voire triple paires de chaussettes, duvets et couvertures, car on frise les 5°C même en été. Le 22 Août, je poursuis la visite du parc (en forme de grande boucle, pratique pour tout découvrir sans allers-retours incessants), franchis le Continental Divide (limite depuis laquelle les eaux s'écoulent soit en direction du Pacifique, soit vers le Golfe du Mexique). J'assiste à des éruptions de geysers (randonnée du Lone Star Geyser, Old Faithful Geyser au coeur du Geyser Basin), et respire les vapeurs souffrées des sources d'eau chaudes aux couleurs chatoyantes. Certaines d'entre elles ressemblent à de véritables piscines d'eau turquoise transparente. Je croise des coyottes, des biches, des criquets et savoure ces instants passés au beau milieu d'une nature luxuriante au possible. Je passe la nuit au camping Madison, au Nord Ouest du parc. Le 23 Août, je découvre l'Artist Paint Pot (véritable pot à peinture de boue en ébullition), et la zone de Mammoth Spring avec son petit village qui ressemble à s'y méprendre à un bourg des Pyrénées ! Par la suite, je réalise l'ascension du Mont Washburn qui offre un panorama à 360° sur l'ensemble du parc, et au loin, sur les montagnes du Grand Teton. J'y croise un petit écureuil, lointain cousin de Tic et Tac, qui prend un malin plaisir à jouer à cache-cache ! En fin de journée, je redescends au Sud-Est du parc, et me rend au bord du Yellowstone Canyon, d'où il est possible de contempler de somptueuses chutes d'eau plantées au beau milieu d'un décor unique balafrant le territoire comme une grosse cicatrice. Je reprends alors la voiture, et voilà qu'un troupeau de bisons en liberté a décidé de venir au bord de la route. Plusieurs mâles entament même des joutes sur le bitume, pour le plus grand bonheur des photographes amateurs présents. Je plante ma tente au camping de Lake Village, après m'être restauré dans le très bon établissement de l'hôtel local.
- Etape 22 (24 au 25 Août): le Mont Rushmore Le 24 Août, en quittant le parc du Yellowstone, je me retrouve planté derrière un bison qui a trouvé bonne l'idée de marcher droit sur la route en lieu et place des voitures. Et c'est qu'il prend son temps le bigre ! En chemin, je m'arrête au bord de petits lacs paisibles, quand progressivement, les montagnes fertiles des Rocheuses laissent la place à de vastes plateaux désertiques: je traverse aujourd'hui l'Etat du Wyoming d'Ouest en Est. Je me fais arrêter au passage par un flic pour excès de vitesse (comme dans les films, mais sans les mains sur le capot !). Par chance, il ne comprenait rien aux hiéroglyphes de mon permis de conduire français, et j'ai pu repartir avec un bon gros sermon, mais sans amende, ouf ! Je traverse les terres du terrible Buffalo Bill, qui chassait l'animal éponyme afin de nourrir les ouvriers constructeurs des voies de chemin de fer. Je finis par déposer mes bagages après 700 kilomètres de route, au coeur des Black Hills. Le 25 Août, je me dirige au Nord Est et débarque au Monument National du Mont Rushmore. L'entrée (10$) met aussitôt dans l'ambiance machine à touriste: un énorme hangar de postes de péages, suivi par un parking à plusieurs étages, tout cela planté au beau milieu de collines boisées qui n'ont rien demandé à personne. En progressant, je tombe sur une allée bondée de touristes, une boutique de souvenirs supermarché, et m'empresse de rejoindre un groupe qui écoute attentivement un ranger raconter moult choses intéressantes sur les lieux. C'est plutôt impressionnant de se retrouver face à ce célèbre monument à l'effigie de 4 présidents américains (Washington, Jefferson, Roosevelt et Lincoln), et j'en apprends plus sur la construction de la sculpture par son créateur. La maquette est exposée dans un petit musée. Je m'enfile une glace à l'italienne et repars sur les chapeaux de roue en direction de l'Est pour trois jours de route, direction les bords du lac Michigan.
- Etape 23 (25 au 31 Août): Chicago Pas moins de trois jours me seront nécessaires pour rejoindre Chicago, à plus de 1500 kilomètres de là, sur d'interminables lignes droite assez peu fréquentées. J'ai traversé le Dakota du Sud, aussi désertique que l'Utah, franchi de nouvelles montagnes, puis ai progressivement vu le paysage changer, du Wisconsin au Minnesota, et jusqu'à l'Illinois. Les arbres touffus se sont faits de plus en plus nombreux, et j'ai retrouvé ce que j'avais laissé sur la côté Est. Le 28 Août, je débarque dans la ville, et gare la voiture près d'une des nombreuses plages de Chicago, dans un quartier populaire. De nombreuses familles afro-américaines partagent un goûter au bord du lac Michigan, à l'abri du tumulte de la ville, que je n'avais pas connu si violent depuis Los Angeles. Le 29 Août, je pose mes bagages dans une excellente auberge de jeunesse (Chicago Getaway Hostel), très bien située, près du parc Lincoln. Ni une ni deux, je prends mon ticket transports illimités 3 jours (14$) et m'empresse de monter à bord du métro aérien bien connu (le Loop). J'arrive au coeur du centre d'affaires, les tours sont gigantesques, je suis écrasé par la foule et le poids de la ville. Je pars à la rencontre du Millenium Park avec sa fameuse sculpture en forme de haricot argenté (Cloud Gate) qui déforme les silhouettes dans un jeu de contorsions diaboliques. Je me promène aux abords du port de la ville, puis arpente les rues au pied de quelques buildings historiques et de la statue géante de Marilyn Monroe. Le 30 Août, je me rends au Lincoln Parc, véritable poumon vert de la ville, et pénètre dans le zoo éponyme (et gratuit). Quel plaisir de voir un lieu public aussi intéressant, riche en découvertes, et où les petits (et les grands) s'amusent comme des fous. L'après-midi, je pars faire la visite de la Willis Tower (autrefois appelée Sears Tower), officiellement le bâtiment le plus haut du monde jusqu'en 1998, avec ses 440 mètres de hauteur. Le skydeck, au 103ème étage, nous donne la possibilité de marché sur des alcoves en verre, et d'être ainsi suspendus dans le vide... impressionnant, à faire absolument ! Le soir, je me rends dans l'autre tour réputée de la ville: le John Hancock Center, qui offre une terrasse d'observation, à ciel ouvert cette fois-ci (bon, ça reste une grille malgré tout). La vue est meilleure qu'à la Willis Tower, et surtout, la visiter la nuit procure une toute autre sensation. Le 31 Août, je me rends une dernière fois en bord de lac, il fait très beau et chaud, et je me croirais presque en Méditerranée. J'approche alors du Navy Pier, vaste quai reconverti en zone de loisirs avec attractions, cafés, restaurants, et une grande roue. Par la suite, je récupère la voiture et me retrouve coincé dans des embouteillages monstres pour quitter la ville. Chicago est une vraie pieuvre qui s'étend sur des dizaines et des dizaines de kilomètres ! J'ai cru que je n'en verrai jamais la fin ! J'arrive malgré tout à quitter l'Illinois, et me rend dans l'Ohio. Je débarque en plein territoire Amish, et croise des calèches tirées par des chevaux, et des habitants tout droit sortis du siècle dernier, à vélo le long des routes. La nuit venue, je plante ma tente dans un camping de l'Etat, seul au bord d'un lac infesté de moustiques.
- Etape 24 (31 Août au 2 Septembre): les chutes du Niagara Le 1er Septembre, je parcours la route qui me sépare de Buffalo, à l'extrêmité Ouest de l'Etat de New-York. Je ne m'arrête hélas pas à Cleveland, et arrive en fin de journée à Niagara Falls, côté américain. C'est un peu la douche froide. La fille de l'auberge (Wonderfall hostel, très bien, comme à la maison) me présente un plan de la ville, et s'empresse de marquer d'une grosse croix rouge la moitié du territoire en me conseillant d'éviter de me balader là-bas, sinon dieu sait ce qui pourrait m'arriver. En effet, en arrivant, j'avais trouvé que ca craignait un peu... Pour résumer, à Niagara Falls, un énorme boulevard coupe la ville en deux, d'un côté les pauvres (afro américains pour la plupart), de l'autre l'usine à touriste avec hôtel-casino. La nuit venue, je pars à la découverte des chutes illuminées par des projecteurs multicolores depuis le Canada. L'image est grandiose, les couleurs changent sans arrêt, et quand vient le tour du rose bonbon, on se croirait face à un nuage de barbe à papa. Le 2 Septembre, je retourne près des chutes pour les observer à la lueur du jour, et entame une randonnée sur les flancs de la gorge, là où les anciens tramways du début du siècle circulaient encore en promenant leur flot de touristes, avant que plusieurs d'entre eux ne valdinguent directement dans les eaux glaciales de la rivière Niagara. L'après-midi, j'enfourche mon fidèle destrier et prends la route de l'Est, pour la prochaine et dernière étape, de nouveau à New-York !
- Etape 25 (2 au 6 Septembre): New-York Le 2 Septembre, je passe la nuit dans un motel de Pennsylvanie. Le 3 Septembre, j'arrive à New-York, en roulant au pas à travers le Lincoln Tunnel. Je retrouve ma famille, venue passer quelques jours de vacances en Amérique du Nord. N'ayant une nouvelle fois pas réservé de motel longtemps à l'avance, et les campings n'étant pas monnaie courante sur les gratte-ciels de Manhattan, j'ai tenté le tout pour le tout en faisant confiance à une toute petite annonce internet de Bed and Breakfast, en plein coeur de Wall Street, et à deux pas de Ground Zero. Quasiment aucun avis de visiteur, tant pis, ça passe ou ça casse. Je me suis finalement retrouvé à dormir chez l'habitant, chez une petite grand-mère d'environ 70 ans ! Aux petits oignons avec moi, elle met sa chambre en location pour les touristes, avec petit déjeuner, histoire d'arrondir les fins de mois. En plus, elle a été très sympathique, et une vraie piplette, bref que du bonheur. S'en suivent deux jours typiques de touristes à New-York, visite de Ground Zero, embarquement sur un ferry pour Staten Island afin de voir la statue de la liberté sur fond de coucher de soleil, passage à Times Square, Central Park, Columbus Circle, le Rockefeller Center, et le MoMa. Je vous conseille tout particulièrement la Highline, située dans Chelsea/Greenwich, vers la 14ème, il s'agit d'une promenade herborée, en lieu et place d'une ancienne voie de chemin de fer aérienne, qui serpente au beau milieu des édifices art-déco du quartier. Vraiment chouette ! Le 6 Septembre 2011, je quitte New-York sous des trombes d'eau, et file tout droit vers le Nord pour passer quelques mois encore au Canada, à Montréal, avant de rentrer en France durant l'hiver prochain.
Au final, difficile de décrire ce sentiment de liberté que procure un road-trip comme celui-ci. Qu'il est bon de se laisser porter par les envies, les rencontres, le pays, sans tout planifier à l'avance. Finalement, j'aurai passé trois mois à arpenter le pays, mais je sais que je n'ai pu en saisir qu'une infime partie. Beaucoup d'autres étapes auraient pu être ajoutées, mais les limites administratives d'un passeport ne le permettent pas.
Les USA sont un territoire plein de contrastes, avec de vastes zones peu peuplées encore bien préservées des flots massifs de touristes. A l'inverse, on trouve de gigantesques mégalopoles où la vie frénétique des habitants nous happe comme des proies prises au pièges. Et c'est bien là tout l'intérêt de ce pays, il n'existe pas une Amérique, mais des dizaines, des centaines d'Amériques, qui n'attendent que nous pour être découvertes, et partagées, bien au-delà des clichés habituels.
Si vous avez des questions, ou si vous êtes tout simplement curieux, n'hésitez pas à m'en faire part, je me ferai un plaisir de vous répondre.
Avis sur itinéraire à New York? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à New York la première semaine de Pâques. Je devais partir à Noël mais mon voyage a été reporté à cause de la neige. Voici ce que j'aimerais faire pendant ma semaine. Avez vous des conseils? Je peux évidemment changer mon itinéraire! Merci d'avance !
13/04
12H45 Arrivée à l’aéroport J.F.K 14H00 Se rendre à l’hotel et déposer tous nos bagages 15H00 Se ballader dans la 5ème Avenue + visite du Madison Square Garden (acheter tickets) + Macy’s 18H00 Visite de l’Empire State Building au coucher du soleil 19H00 Tour en bus de la ville (Broadway : 7ème Avenue entre 47 et 48ème rue) 39 $/pp 21H00 Partir manger dans un restaurant de notre choix 23H00 Rentrer doucement à l’hotel
14/04
08H00 Se lever, s’appreter et déjeuner 10H00 Direction MoMA (5ème Avenue, 53ème rue) 20$ /pp 12H00 Aller diner dans Central Park (le fameux hamburger) 13H00 Direction Rockfeller Center / Visite et shopping 15H00-15H30, au Mariott Hotel, on vend des places à moitié prix ! TKTS 17H00 (Dépend des tickets qu’on aura acheté) -> essayer de rester près du théatre 19H00 Soirée comédie musicale (Roi Lion / Spiderman / American idiot...) 22h00 Manger +Cathédral Saint Patrick (Si elle n’est pas fermée) ou autre ?
15/04
07H00 Se lever, s’appreter et déjeuner 08H30 Direction Shoping sur 5ème avenue (Abercrombie/Hollister/American Eagle...) (J’aimerais aussi acheter une casquette personnalisée + APPLE STORE) 12H30 Se diriger vers Battery Park et diner sur place 13H00 Croisière autour de la statue de la liberté. 64 $/pp (je ne visite pas la Statue car déconseillé ?) 16H00 Explorer Wall Street et Ground Zero + shoping Century 21 (+TKS pour soirée Comedie / Sport si motivé) 18H00 Ballade au Greenwhish Village + souper sur place (ou direction théatre/Madison Square) 16/04 08H00 Se lever, s’appreter et déjeuner 09H00 Ballade dans central park et visite du MET (Metropolitan Museum of Art) 12H30 Diner à central park avant de se diriger vers la 5ème Avenue 14H00 Visite ONU / Chrysler Building / Grand Central Terminal 18H00 Direction Tribeca/Little Italy/ChinaTown ? (pour ballade et manger) 23H00 Dodo
17/04
08h00 Se lever et déjeuner + Direction Harlem 10H00 Assister à une messe Ghospel (Canaan Baptist Church ?) 12H00 Ballade dans Harlem et manger sur place 14H00 Retour dans le centre, direction broadway 15H00 Mariott Hotel, places à moitié prix ! TKTS (ouvert le dimanche ?) 16H30 Water Taxi Tour jusque Williamsburg 19H00 Direction Brooklyn pour souper au Steack House (meilleur resto pour steack?) 21H00 ? Se ballader à Brooklyn ou est-ce déconseillé ?
18/04
08h00 Se lever et déjeuner 09H00 Shopping sur Time Square 12H00 Diner sur place 13H00 Cette après midi est prévue pour assister à un match de Hockey/Basketball (Car je pense que ce sera les plays off lors de mon voyage et donc, pas possible de prévoir une date) 18H00 Traverser le Brooklyn Bridge à pied ou vélo ? + soirée à Brooklyn ou ailleurs ?
19/04 08H00 Se lever et déjeuner (déjà le départ L ) 10H00 A vous de me proposer dès idées auxquelles je n’aurais pas pensé J 18H00 JFK Retour
Je pars à New York la première semaine de Pâques. Je devais partir à Noël mais mon voyage a été reporté à cause de la neige. Voici ce que j'aimerais faire pendant ma semaine. Avez vous des conseils? Je peux évidemment changer mon itinéraire! Merci d'avance !
13/04
12H45 Arrivée à l’aéroport J.F.K 14H00 Se rendre à l’hotel et déposer tous nos bagages 15H00 Se ballader dans la 5ème Avenue + visite du Madison Square Garden (acheter tickets) + Macy’s 18H00 Visite de l’Empire State Building au coucher du soleil 19H00 Tour en bus de la ville (Broadway : 7ème Avenue entre 47 et 48ème rue) 39 $/pp 21H00 Partir manger dans un restaurant de notre choix 23H00 Rentrer doucement à l’hotel
14/04
08H00 Se lever, s’appreter et déjeuner 10H00 Direction MoMA (5ème Avenue, 53ème rue) 20$ /pp 12H00 Aller diner dans Central Park (le fameux hamburger) 13H00 Direction Rockfeller Center / Visite et shopping 15H00-15H30, au Mariott Hotel, on vend des places à moitié prix ! TKTS 17H00 (Dépend des tickets qu’on aura acheté) -> essayer de rester près du théatre 19H00 Soirée comédie musicale (Roi Lion / Spiderman / American idiot...) 22h00 Manger +Cathédral Saint Patrick (Si elle n’est pas fermée) ou autre ?
15/04
07H00 Se lever, s’appreter et déjeuner 08H30 Direction Shoping sur 5ème avenue (Abercrombie/Hollister/American Eagle...) (J’aimerais aussi acheter une casquette personnalisée + APPLE STORE) 12H30 Se diriger vers Battery Park et diner sur place 13H00 Croisière autour de la statue de la liberté. 64 $/pp (je ne visite pas la Statue car déconseillé ?) 16H00 Explorer Wall Street et Ground Zero + shoping Century 21 (+TKS pour soirée Comedie / Sport si motivé) 18H00 Ballade au Greenwhish Village + souper sur place (ou direction théatre/Madison Square) 16/04 08H00 Se lever, s’appreter et déjeuner 09H00 Ballade dans central park et visite du MET (Metropolitan Museum of Art) 12H30 Diner à central park avant de se diriger vers la 5ème Avenue 14H00 Visite ONU / Chrysler Building / Grand Central Terminal 18H00 Direction Tribeca/Little Italy/ChinaTown ? (pour ballade et manger) 23H00 Dodo
17/04
08h00 Se lever et déjeuner + Direction Harlem 10H00 Assister à une messe Ghospel (Canaan Baptist Church ?) 12H00 Ballade dans Harlem et manger sur place 14H00 Retour dans le centre, direction broadway 15H00 Mariott Hotel, places à moitié prix ! TKTS (ouvert le dimanche ?) 16H30 Water Taxi Tour jusque Williamsburg 19H00 Direction Brooklyn pour souper au Steack House (meilleur resto pour steack?) 21H00 ? Se ballader à Brooklyn ou est-ce déconseillé ?
18/04
08h00 Se lever et déjeuner 09H00 Shopping sur Time Square 12H00 Diner sur place 13H00 Cette après midi est prévue pour assister à un match de Hockey/Basketball (Car je pense que ce sera les plays off lors de mon voyage et donc, pas possible de prévoir une date) 18H00 Traverser le Brooklyn Bridge à pied ou vélo ? + soirée à Brooklyn ou ailleurs ?
19/04 08H00 Se lever et déjeuner (déjà le départ L ) 10H00 A vous de me proposer dès idées auxquelles je n’aurais pas pensé J 18H00 JFK Retour
Quelques questions sur le Msc Armonia English translation pending
(D'avance je m'excuse si ces questions ont déjà été posé mais il faut dire que j'ai tenté d'avoir mes réponses en cherchant pas mal ici et sur d'autres forums et parfois c'est embrouillé)
Je suis française, ainsi que ma mère...mes renseignements sont pour la croisière "Sur les pas d Ulysse" avec "MSC Armonia" (venise, ancone, corfou, pirée, iles grecques, kotor, venise ) que je pense très sérieusement à faire l'an prochain avec ma mère en avril ou juillet 2011 :
* A partir de quelle heure peut-on embarquer à Venise le 1er jour sur le bateau si le départ est à 19h ?
* on nous dit que toutes les boissons à bord ne sont pas compris dans le prix : j'ai vu qu'il y avait un forfait avec alcool mais il y a t-il un forfait sodas et eau sur msc armonia pendant les repas (car on est pas alcools ma maman et moi-même) ? et un forfait cafés ? leur prix ? car j'ai lu que sur certaines msc croisières, ils faisaient des carnets de 14 sodas=36€...est-ce que c'est le cas sur le msc armonia ? si c'est le cas on achète ce carnet à l'avance (avec agence de voyage ou autres) ou direct sur le bateau ?
- hors forfait, c'est quoi le prix d'un café ?
* les repas qui sont compris dans la croisière pension complète : - Y-a t-il une limitation de plats pour déjeuner et diner (1 entrée, 1 plat de résistance, 1 dessert) ? est-ce qu'à partir d'un 2ème plat de résistance par exemple, ça devient à nos frais ?
- j'ai lu quelque part que sur certaines msc croisières, il y a une heure de thé/'goûter' vers 16h30...mais je n'ai pas bien compris si c'était compris dans la pension complète des repas (surtout que les boissons sont censés être hors de la pension complète). Donc est-ce le cas sur le msc armonia ? Si c'est inclus dans la pension complète, est-ce qu'ils offrent du café (au lieu du thé) ? ou est-ce que le café est payant même à ce moment là ?
* les excursions : - celles avec guide sont toutes en anglais ou ils essayent de regrouper les français avec un interprète français ? - j'ai vu qu'il y a avait une formula explorer à 109 euros (ça regroupe 3 excursions)...est-ce mieux de le commander en avance ce pack excursion ou peut-il se prendre à bord du bateau ?
* cybercafé : - la capacité de mon appareil photo n'est pas grande et je dois à chaque fois le décharger sur un ordi et copier coller le dossier sur ma clé usb.....donc la question est simple...est-ce possible ? car je suis allée dans des hôtels où l'ordi a refusé que je copie mon dossier de l'appareil photo sur le disque dur. - quel est le prix à la minute de la connexion ?
* combien coûte une séance dans le hammam ?
merci par avance et désolée de reposer des questions déjà posées j'en suis sûre.
Je suis française, ainsi que ma mère...mes renseignements sont pour la croisière "Sur les pas d Ulysse" avec "MSC Armonia" (venise, ancone, corfou, pirée, iles grecques, kotor, venise ) que je pense très sérieusement à faire l'an prochain avec ma mère en avril ou juillet 2011 :
* A partir de quelle heure peut-on embarquer à Venise le 1er jour sur le bateau si le départ est à 19h ?
* on nous dit que toutes les boissons à bord ne sont pas compris dans le prix : j'ai vu qu'il y avait un forfait avec alcool mais il y a t-il un forfait sodas et eau sur msc armonia pendant les repas (car on est pas alcools ma maman et moi-même) ? et un forfait cafés ? leur prix ? car j'ai lu que sur certaines msc croisières, ils faisaient des carnets de 14 sodas=36€...est-ce que c'est le cas sur le msc armonia ? si c'est le cas on achète ce carnet à l'avance (avec agence de voyage ou autres) ou direct sur le bateau ?
- hors forfait, c'est quoi le prix d'un café ?
* les repas qui sont compris dans la croisière pension complète : - Y-a t-il une limitation de plats pour déjeuner et diner (1 entrée, 1 plat de résistance, 1 dessert) ? est-ce qu'à partir d'un 2ème plat de résistance par exemple, ça devient à nos frais ?
- j'ai lu quelque part que sur certaines msc croisières, il y a une heure de thé/'goûter' vers 16h30...mais je n'ai pas bien compris si c'était compris dans la pension complète des repas (surtout que les boissons sont censés être hors de la pension complète). Donc est-ce le cas sur le msc armonia ? Si c'est inclus dans la pension complète, est-ce qu'ils offrent du café (au lieu du thé) ? ou est-ce que le café est payant même à ce moment là ?
* les excursions : - celles avec guide sont toutes en anglais ou ils essayent de regrouper les français avec un interprète français ? - j'ai vu qu'il y a avait une formula explorer à 109 euros (ça regroupe 3 excursions)...est-ce mieux de le commander en avance ce pack excursion ou peut-il se prendre à bord du bateau ?
* cybercafé : - la capacité de mon appareil photo n'est pas grande et je dois à chaque fois le décharger sur un ordi et copier coller le dossier sur ma clé usb.....donc la question est simple...est-ce possible ? car je suis allée dans des hôtels où l'ordi a refusé que je copie mon dossier de l'appareil photo sur le disque dur. - quel est le prix à la minute de la connexion ?
* combien coûte une séance dans le hammam ?
merci par avance et désolée de reposer des questions déjà posées j'en suis sûre.
Croisière sur le Norwegian Epic au mois d'octobre English translation pending
Bonjour,
Le 23 octobre, je vais effectuer ma deuxieme croisère sur le Norwegian epic dans les caraibes(St Thomas, Phillpsburg et Nassau).
Y a t'il des personnes qui seront sur le bateau?
Merci et à bientôt
Tour complet de l'Islande à bord du FRAM (mai/juin 2014) English translation pending
Ci-dessous récit d'une croisière autour de l'Islande à bord du MS FRAM de la compagnie HURTIGRUTEN du 25 Mai au 4 Juin 2014.
Plus de détails et des photos sur mon blog : http://nmjjm.blogspot.fr/...lande-le-retour.html
ENVOL VERS REYKJAVIK Samedi 24 Mai 2014 Les valises ont été bouclées à la dernière minute mais toujours dans la crainte de rater l'avion, ce matin c'est 06h00 debout ! Et notre comité d'accueil qui attendait à Saint-Lazare nous a emmenés directement et sans encombre à l'aéroport Charles de Gaulle. Le faitque l'Islande soit rattachée à l'espace Schengen nous a épargné un passage douloureux à travers les boutiques duty-free… Après un enregistrement cafouilleux, une sécurité tatillonne et un retard d'avion, ce n'est qu'à 15h20 que nous parvenions enfin en bout de piste à Roissy, prêts à décoller ! Le reste du vol fut sans histoire pour rallier l'aéroport de Keflavik en 02h50. Le plafond est si bas que la piste apparaît au dernier moment. Bienvenue en Islande ! Cet aéroport est de taille réduite et il est facile d'y circuler et d'y récupérer rapidement ses bagages. Il est situé à 50 km de la capitale, que l'on rejoint aisément en bus entraversant les champs de lave de la presqu'île de Reykjanes. Ce service de bus est bien pratique et efficace ; il prévoit même la mise à disposition de navettes qui desservent les hôtels ou chambres d'hôtes à la demande des passagers. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous vaut un circuit complet serpentant à travers les rues de la ville et qui nous permet déjà de se repérer sans fatigue. Nous avions réservé une chambre dans le gîte "Chez Monique", tenu par une Normande que les hasards de lavie ont amené en Islande il y a plus de 40 ans et qui y est restée. Une femme charmante au parcours atypique. Sa maison est située à deux pas du centre ville, juste derrière la nouvelle mairie et en bordure du petit lac Tjörnin, l'une des attractions de Reykjavik. En quelques minutes nous sommes sur le port pour déguster des brochettes de poissons au "Seabaron", un petit restaurant un peu folklo situé dans un ancien entrepôt et créé par un ancien pêcheur qui s'est reconverti dans la soupe de langoustines, le steak debaleine ou les célèbres brochettes que l'on choisit dans des armoires réfrigérées. Ensuite, en jouant des coudes, on cherche une place pour dîner sur des planches en bois, assis sur des barils en plastique. Folklo, je vous disais ! En attendant d'être servis, nous avons eu tout le loisir de contempler la déco murale faite de tout et de rien en rapport avec la mer et la pêche. Un resto incontournable pour qui vient àReykjavik. Après dîner, il nous reste assez de temps pour commencer à arpenter les rues de la ville, dont Laugavegur. C'est samedi soir, c'est très animé. De nombreux bars sont ouverts et semblent très fréquentés par la jeunesse locale. Cela nous amène tout doucement au sommet d'une colline dominée par le haut clocher de l'église Hallgrimskirkja, dont la façade est inspirée par la forme des colonnes de basalte, typiques de l'Islande. Il est 20h45, cela semble encore ouvert. Nous avons juste le temps de jeter un œil à l'intérieur. C'est très lumineux, mais la décoration n'incitepas à la distraction. C'est moins que minimaliste ! Ce qui dénote juste dans cettenef austère, c'est un magnifique orgue contemporain de plus de 5.700 tuyaux. Un monument à lui tout seul, splendide à regarder !
A REYKJAVIK Dimanche 25 Mai 2014 Aparté : Au risque de contrarier les puristes les plus absolus, je n'ai pas eu vraiment l'intention d'investir dans un clavier islandais pour rédiger cette page. Déjà qu'avec deux doigts ça ne va pas bien vite, les multiples caractères particuliers dont est faite l'écriture islandaise (Ð, ð, Þ, þ á, í, ó, ú, ý, æ, ö), ne feraient que ralentir la saisie du récit, sans forcément améliorer la lisibilité et la compréhension du texte ou des noms de lieux. J'ai donc choisi de franciser l'orthographe de la plupart des noms islandais et je l'assume pleinement dans ce qui va suivre. Et que les islandographes les plus convaincus me pardonnent !
Lemot nuit n'a pas beaucoup de sens à cette époque en Islande. La luminosité avait à peine baissé vers minuit et, à 04h00 il faisait déjà grand jour ! Celane nous a pas empêché de récupérer. Hier, c'était vent ; ce matin, c'est pluie ! Après le petit déjeuner, départ à pied vers le port, histoire de se rassurer et de constater que le MS FRAM est bien amarré au bon quai. La taille du bateau lui permet de profiter des installations de l'ancien port en ville plutôt que de celles du terminalcroisière situé bien à l'extérieur. Près du port, il est maintenant impossible de rater Harpa, une construction récente et imposante abritant plusieurs salles de concerts et de réunions, bars et restaurants, dont on peut douter de la pertinence au regard du nombre d'habitants du pays. Sur le plan architectural, c'est assez massif et incongru dans le paysage urbain du Reykjavik historique. Les immenses façades faites d'une multitude de prismes de verre éclairent les murs intérieurs noirs ou gris anthracite : Une belle étude de la diffusion de la lumière ! L'architecture contemporaine, on aime ou on n'aime pas. Nous avons nettement préféré l'intérieur du bâtiment et son éclairage naturel ! La tête enfoncée dans la capuche de l'anorak, nous avons poursuivi sur Saebraut, large mail sans arbres en bord de mer, jusqu'à une immense sculpture en acier inox, baptisée Sun Voyager. C'est un ouvrage étrange qui selon la position d'où on le regarde peut être une coque de drakkar, un squelette humain ou celui d'une baleine, à moins que cela ne ressemble à un scorpion… Il parait que le soir, les rayons rasants du soleil éclairent et colorent le métal de teintes changeantes, d'où le nom de Sun Voyager. Nous, on ne pouvait pas voir cela, nous étions le matin… Plus sérieusement, pour nous, c'était Rain Voyager !
De l'autre côté de Seabraut, un quartier entier est en cours de restructuration. Des immeublesde belle hauteur sont alignés le long de l'avenue et font penser à Manhattan ou Dubaï, à l'échelle de l'Islande bien sûr. Il pleut, et nous pensons trouver un abri salvateur dans Hallgrimskirkja, que nous avions vu trop rapidement hier soir. C'est dimanche, et nous arrivons en plein office religieux. La nef de la grande église est pleine de fidèles, des choristes sont debout sur deux estrades et l'orgue résonne de tout son souffle.Un grand moment de communion musicale. Nous avons donc suivi le culte luthérien, mais nous avons eu du mal avec un long prêche en islandais. Là, nous nous sommes sentis un peu perdus ! Dans l'après-midi, la pluie redouble et c'est au pas de charge que nous rejoignons le FRAM en traînant nos quatre lourdes valises. Nous avons bien apprécié que le bateau soit amarré quasiment au pied de notre gîte… Sans le faire exprès, nous sommes dans les premiers à monter à bord et à procéder aux formalités d'embarquement. Le personnel de la réception semble fébrile et cafouille. Nous comprendrons vite que l'informatisation de toute la gestion des passagers vient d'être changée le jour même et que cela ne se fait pas sans douleur. Sur ce coup là, nous avons été les meilleurs, ceux arrivés après nous ont été moins chanceux et ont dû patienter plus qu'à l'habitude. Rapidement, nous retrouvons parmi le staff quelques têtes déjà vues lors de notre précédent voyage en Antarctique, dont Steffen qui nous reconnaît. Nous avons déjà noshabitudes à bord. Nous nous installons dans la cabine 336, jouxtant celle quenous avions il y a trois ans, au pont 3 et au centre du bateau, là où à priori cela remue le moins. Rapidement, nous récupérons notre parka bleue puis nous investissons la cafet du pont 4 enattendant d'être convoqués pour l'exercice de sécurité obligatoire avantl'appareillage. A 20h00 précises, le FRAM quitte lentement le quai, les toits de Reykjavik s'estompent derrière le crachin. Les sommets environnants sont sous une épaisse couche de nuages. La légendaire lumière et la visibilité infinie caractéristiques de l'Islande ne sont pas au rendez-vous ce soir ! Après les nourritures spirituelles de la matinée, il est normal de penser aux nourritures terrestres et ce soir, devant le buffet du FRAM, commence la cure de poisson. On est presque venu pour cela ! 21h30, pot de bienvenue du Commandant. C'est surtout l'occasion de faire connaissance avec les membres de l'équipage et du "staff d'expédition". Nous retrouvons le Commandant qui nous avait sorti avec tant de brio du violent coup de vent que nous avions subi en Antarctique. Le FRAM a déjà par le passé relâché à Reykjavik, mais c'est la première fois quela compagnie organise le tour complet de l'Islande en faisant escale dans de petits ports. Line, une norvégienne, qui est notre "team leader" complimente tous les passagers d'avoir osé être des pionniers et des explorateurs lors de ce voyage inaugural. Rien moins ! Bon, même si c'est un peu exagéré, cela fait toujours plaisir… Le FRAM fait maintenant cap au nord-ouest vers sa prochaine escale : la péninsule de Snaeffellsnes. Après une journée bien remplie, ce soir je m'octroie un quart réduit, d'autant que la pluie ne cesse pas. Pas chaud sur les coursives extérieures !
PENINSULE DE SNAEFELLSNES Lundi 26 Mai 2014 07h15, le FRAM est en vue du port de Grundarfjordur, au nord de la péninsule de Snaeffellsnes. En vue ! En vue ? En vue n'est pas le terme qui convienne vraiment. Plafond bas et lumière en berne, la journée ne s'annonce pas bien. Depuis le pont du bateau, les contours de la pyramide abrupte de Kirkjufell, la Montagne de l'Eglise, sont complètement brouillés. Quelques instants plus tard, son sommet va disparaître dans les nuages bas. Cette montagne caractéristique annonce notre arrivée imminente dans le port de Grundarfjordur, que l'on distingue à peine derrière le rideau de pluie fine. La péninsule de Snaefellsnes est paraît-il un concentré des paysages d'Islande ; depuis hier nous avons surtout droit à un concentré météorologique ! Toute la région est dominée par le Snaefell, un stratovolcan éteint culminant à plus de 1.400 m surmonté d'un glacier, le Snaeffelsjökull. Inutile de préciser que nous n'avons rien vu de tout cela. Jules Verne avait inscrit ce site pour la postérité dans le "Voyage au centre de la Terre", mais aujourd'hui les héros de sonroman n'auraient sans doute pas pu vivre leur aventure, tant l'entrée du volcan était invisible. Nous nous étions inscrits pour une excursion en bus et une randonnée pour faire le tour du Snaeffell. Le peu que nous pouvions voir nous a juste permis d'imaginer que tout le reste devait être très beau… Malgré tout, bravant le vent et la pluie, nous avons pu faire une marche en partant du petit port d'Arnarstapi, cerné de falaises de basalte noir servant de refuge à plusieurs colonies de mouettes tridactyles. La poursuite de la rando s'est faite en longeant une côte rocheuse très découpée où les grottes alternent avec les portes et autres pics. La mer y bat avec violence. Le contraste entre le blanc des vagues qui explosent sur le noir des formations basaltiques est du plus bel effet. Le guide Lonely Planet évoque cette balade, expliquant "que les paysages sont encore plus enchanteurs sous la pluie". Tu parles ! On peut imaginer que par beau temps, cela doit être encore mieux Ensuite, une courte marche vers la plage de gros graviers noirs de Djupalonssandur que l'on atteint par un méchant chemin serpentant à travers des formations menaçantes de lave sombre. L'état de la mer ne donne guère envie de s'y baigner. Et quand on voit sur quelle surface les débris d'un chalutier qui y fit naufrage en 1948 sont dispersés, cela donne une petite idée de la violence de la mer dans la région. Dans l'après-midi, le Fram relâche pour la première fois à Stykkisholmur, la capitale de la région. C'est un petit port accessible par une passe étroite sinuant entre récifs et îlots. Mais comment y faire entrer un paquebot ? Le Commandant nous a encore apporté la preuve de sa dextérité en encastrant son bateau en marche arrière entre lequai et une île de basalte et en s'amarrant à un quai trop court pour le navire. Stykkisholmur, un port, une petite ville d'Islande où les entrepôts côtoient des maisons bardées et couvertes de tôles ondulées multicolores. Profitant d'une éclaircie, nous marchons vers l'église bâtie sur une colline. Une construction futuriste complètement décalée avec le classicisme du village. L'architecte a visiblement déliré. Il n'y a que les cloches en bronze qui ne laissent aucun doute sur la destination de l'édifice. Un escalier très raide permet d'atteindre le sommet de la petite île qui ferme le port. Une opportunité pour admirer le FRAM d'en haut. Un petit phare rouge domine le site et constitue un excellent point de vue dominant le semis de roches qui encombrent l'accès direct au port. Au moment de l'appareillage, vers20h00, le FRAM donne trois coups de sirène à l'issue de son escale inaugurale à Stykkisholmur avant de faire route vers les fjords du Nord-Ouest. Et la pluie tombe de nouveau !
LES FJORDS DU NORD-OUEST Mardi 27 Mai 2014 Si en Bretagne il peut faire beau plusieurs fois par jour, ici en Islande, il se dit qu'il suffit d'attendre juste cinq minutes pour trouver du temps à sa convenance. Eh ben, on ne peut pas dire que nous soyons récompensés de notre patience. La météo est désespérément stable depuis notre arrivée dans le pays et la matinée ne s'annonce pas meilleure que les précédentes. L'arrivée dans le petit port de Flateyri se fait dans la grisaille. Nouvelle escale inaugurale. L'accostage se fait en douceur, mais on voit que les deux lamaneurs ne sont pas habitués à l'arrivée d'un bateau si imposant et ont des difficultés à manipuler les lourdes aussières. Il faut dire que Flateyri ne compte que 300 âmes et une poignée de chalutiers. Le trafic maritime ne doit pas être bien important. Flateyri s'étale sur une courte péninsule et l'on se demande ce qui a pu motiver l'organisateur de la croisière pour y faire escaler le FRAM… Avant même le débarquement, nous comprenons que le tour du village sera vite bouclé. Malgré l'heure matinale, tous ceux qui ont quelque chose à vendre ou à faire voir, ont ouvert leur échoppe ou leur maison pour tenter de capter les économies de la clientèle du FRAM… avec plus ou moins de succès semble-t-il. Nous visitons la librairie du village où l'on vend des livres d'occasion au poids. Elle est installée dans une ancienne habitation et c'est le propriétaire des lieux qui nous reçoit. Un jeune homme bon chic, bon genre qui a revêtu le costume d'époque pour mieux se fondre dans le décor très kitsch de la maison de ses arrière-grands-parents. Visite de l'église à l'intérieur joliment coloré. Deux jeunes filles y donnent un mini récital de voix et piano pour le plaisir de quelques passagers. Il ne nous reste plus qu'à escalader un gigantesque talus paravalanche. Le gouvernement islandais a fait transporter et mis en œuvre des millions de mètres cubes de remblais pour protéger le village. En 1995, une avalanche en avait enseveli une partie etfait une quarantaine de morts ; et quand ont voit la hauteur et la pente de la montagne en surplomb, on comprend mieux la nécessité d'un tel ouvrage. C'est tout simplement colossal. Le talus de forme triangulaire permet de dévier la trajectoire de l'avalanche, le centre servant de rétention. Vu du village, cela n'a l'air de rien, mais une fois grimpé dessus on se rend compte de la hauteur importante de l'ouvrage qui domine largement l'agglomération. On nous avait également vendu la vue panoramique sur le fjord, mais ce matin, c'est raté ! En début d'après-midi, le FRAM y va de ses trois coups de sirène en quittant Flateyri. Nous longeons maintenant de hautes falaises avant de pénétrer dans l'imposant fjord d'Isafjordur. Lapluie a cessé mais l'air reste bien humide au point de brouiller le paysage. Les fjords du nord-ouest sont l'une des régions les plus spectaculaires d'Islande, c'est rageant de ne pouvoir admirer convenablement ces falaises grandioses que masquent les nuages bas. En fin d'après-midi, le bateau jette l'ancre au fond du fjord au large de l'île de Vigur. Il y est prévu un débarquement à l'aide des PolarCircle Boats (PCB). (Les PolarCircle Boats sont de puissants bateaux de travail norvégiens qui ont été adaptés pour débarquer les passagers dans des lieux dépourvus de quai. Nous avions déjà testé leur robustesse et leur efficacité à toute épreuve en Antarctique). Le FRAM est éloigné de l'île et les PCB font la navette. En dehors de son côté bucolique, cette île est réputée pour sa population aviaire abondante et variée qui piaille bruyamment : sternes, guillemots, macareux, huitriers-pie, mais surtout pour l'imposante population d'eiders. Les canes eiders sont en ce moment à couver partout dans l'herbe ou les galets des plages. Une ferme occupait cette île dont il subsiste encore quelques bâtiments colorés caractéristiques. La saison venue, les enfants des fermiers se consacraient à la collecte du duvet d'eiders dans les nids. 21h00, le FRAM fait demi-tour vers le port d'Isafjordur. Et là, miracle ! L'air devient plus sec, plus pur, plus lumineux et les nuages prennent un peu d'altitude. On commence à voir quelque chose ! Enfin, je peux profiter des coursives extérieures et de la plate-forme avant du pont 5, cela commençait à me manquer de ne pouvoir assurer mes quarts régulièrement et ce soir, j'y reprends goût ! Isafjordur est abrité au fond d'une ancienne vallée glaciaire en forme caractéristique de U. Un vrai U aux flancs quasi verticaux où là neige peine à s'accrocher. Les falaises noires striées de neige se reflètent dans l'eau lisse et sombre du fjord, le paysage se dédouble.Le bateau accoste doucement, une belle arrivée !
ISAFJORDUR Mercredi 28 Mai 2014 Journée complète de relâche àIsafjordur. Les prémices d'amélioration météorologique entrevus hier soir se précisent. L'atmosphère est limpide, les sommets des montagnes environnantessont nets, et surtout dégagés de leur couche nuageuse qui a pris de la hauteur. Pas encore de soleil, mais nous ne désespérons pas. Isafjordur est la ville la plus importante des Fjords du Nord-Ouest. 2.600 habitants ! Comme à Flateyri, la ville est construite sur une longue péninsule qui barre le fond du fjord. C'est un important port de pêche, quelques gros chalutiers sont amarrés à quai mais comme partout, la pêche artisanale semble en voie de disparition. La ville est vite parcourue. Quelques rares commerces traditionnels, un supermarché et deux fast-food sontles seuls points d'attraction. Il subsiste un nombre important de maisons anciennes bien préservées, aux toits et façades en tôle ondulée. Le charme vient des différentes couleurs de ces maisons. Et les décors ou expositions d'objets derrière les fenêtres doivent témoigner de la personnalité des occupants. Ce détail est une constante des pays nordiques, bien que cela semble ici moins léché qu'en Norvège. Résider ou vivre dans cette région ne doit pas être qu'une partie de plaisir. C'est loin de tout à cause des kilomètres à parcourir pour contourner l'un après l'autre chacun des nombreux fjords ou franchir des montagnes escarpées qui sont autant d'obstacles à un déplacement aisé. Sans parler de l'obscurité, de la neige et du froid qui y règnent durant le long hiver. Ici, c'est pire que le bout du monde ! Et tout au nord de cette zone de fjords, il n'y a que les oiseaux qui peuvent s'y plaire, il n'y a jamais eu de routes pour s'y rendre. 21h30, tout le monde sur le pont pour l'appareillage d'Isafjordur ! Temps clair, belle visibilité, l'immense chape de nuages est en altitude. Cela change des jours précédents et c'est tant mieux. Le FRAM quitte un fjord pour faire un détour vers un autre, le commandant veut nous faire admirer une ancienne station baleinière norvégienne en activité jusqu'en 1930. Sur un replat de la côte, subsistent quelques bâtiments, une vieille cheminée… Le fond du fjord est complètement enneigé. Le FRAM fait lentement demi-tour. Impossible de trouver la sortie ! L'horizon est complètement barré par des montagnes tabulaires noires rayées de longues strates horizontales. Et toujours beaucoup de neige. En avant lente, le FRAM rase les berges du fjord. Une belle visibilité et peu de vent ressenti, il est agréable de prendre le quart sur la plateforme du pont 5 où je suis seul. Le bateau ayant enfin trouvé la sortie du vaste réseau de fjords, le vent se lève et la température fraîchit. Il est près de minuit, il fait grand jour, et si ce n'était le poids des paupières, je serai encore bien resté à contempler ces paysages grandioses.
HORNBJARG & SIGLUFJORDUR Jeudi 29 Mai2014 Bien que couché vers minuit, quelque chose me dit qu'à 04h30 il serait grand temps que je sorte du lit. Atravers le hublot, je comprends que le soleil éclaire déjà de hautes falaiseset que le bateau est quasiment arrêté. Cela mérite bien un petit toursur le pont, mais malgré l'heure, j'ai déjà été devancé… Le bateau est immobile au milieude la baie de Hornvik, à l'extrême nord-ouest de l'Islande. La neige recouvreen abondance les pentes abruptes des montagnes. Et ce qui ne gâte rien, c'estque le soleil est encore sous les nuages pour illuminer le cirque que forme lefond de la baie. La lumière rasante souligne chaque plissement du relief en yapportant des teintes chaudes du plus bel effet. C'est réellement splendide. Nous sommes deux ou troiscourageux passagers à admirer un tel décor, mais quelle récompense ! Ces petitsmatins spectaculaires sont un réel plaisir encore augmenté par le fait d'être àpeu près seul pour les admirer. Je sais, c'est très égoïste, mais c'est lacontrepartie d'une nuit écourtée… Je reste ainsi jusqu'à ce que lesoleil disparaisse au-dessus de la couche de nuages. Tout devient plus terne etsurtout, la température chute immédiatement. A 06h00, il est temps de finir lanuit ! Sauf qu'à 07h00, nouveau réveilpar la radio du bord. Le FRAM s'est approché très près de la falaise bordant labaie de Hornvik, qui est un site d'observation ornithologique d'importance. LeFRAM est entouré d'une multitude d'oiseaux qui plongent ou s'envolent en largesgroupes, essentiellement des guillemots ou des pétrels fulmar. Les guillemotsont un envol poussif et doivent battre frénétiquement des ailes et des pattesavant de pouvoir décoller, c'est plutôt cocasse à regarder ; les plus malinspréfèrent plonger furtivement à l'approche du bateau. Ce sont des oiseaux de petitetaille, mais ils sont des centaines de milliers bien alignés, à nicher dans lamoindre anfractuosité ou la moindre faille dans les strates de la falaise. Plushaut, ce sont les mouettes tridactyles qui tournoient en rasant la roche. Cette région est faite de hautset très anciens volcans brutalement effondrés dans la mer, une moitié émerge, l'autre a définitivement disparu. Le relief du secteur est très mouvementé, tellement difficile d'accès qu'il n'a jamais été habité, sauf occasionnellementprès de quelques rares plages où la mer permettait de débarquer. Les maîtresdes lieux sont les trolls et les sorcières, c'est dire ! C'est l'un des derniers endroitsencore sauvage d'Europe et c'est devenu un parc national très protégé. On nepeut y venir qu'en bateau depuis Isafjordur, et après c'est trois jours demarche éprouvante, même pour les trekkeurs les plus forcenés pour traverser lapresqu'île. Nous sommes ici face auHornbjarg, le point le plus nord de l'Islande. Horn ? Y aurait-il un rapportavec le cousin Horn de l'hémisphère sud ? Vue de la mer, la similitude entreles deux caps est troublante… même falaise, même couleur noire, même formeconique, et bien que cela ne soit pas le cas aujourd'hui, mêmes souffrancespour le passer. Une nouvelle fois nous sommescap-horniers ! Ensuite, nous avons été gratifiésd'une belle matinée de navigation, mer calme et visibilité islandaise portantloin. Vers le sud, la côte prend un profil plus alpin avec des cimes toujours trèsenneigées et vers le nord-ouest, à une quarantaine de kilomètres, tel unmirage, l'île de Grimsey émerge à peine de l'horizon. J'ai passé un long momentsur l'avant du pont 5. La météo pluvieuse des derniers jours est déjà oubliée.Je retrouve l'Islande que je connaissais. Pourvu que cela dure ! En début d'après-midi, nousaccostons à Siglufjordur, au fond d'un petit fjord. Toujours beaucoup de neigesur les pentes. Ce port a largement prospéré grâce à la pêche au hareng pendantplusieurs décennies, mais brutalement périclité lorsque les bancs ontsubitement et définitivement quitté la région en 1960. J'y avais fait escale lors de mon1er voyage en Islande en 1977, et je me souviens de l'état dedélabrement des quais en bois construits sur pilotis, des rues désertes etd'habitants tristounets. Une vraie ambiance de far north ! En 2014, le villagesemble de nouveau faire preuve de dynamisme et d'animation. Le cabillaud a remplacé lehareng. A peine quitté le FRAM, nous assistons à la débarque de ce poisson parbacs entiers. Durant l'escale, une partie de pêche à la ligne est organisée àbord des PCB, les participants sont revenus avec des prises de belle taille. Lesoir, cette pêche miraculeuse a été découpée devant nous sur le pont 7 par lescuisiniers du bord qui en ont tiré de superbes filets.
AKUREYRI & GRIMSEY Vendredi 30 Mai 2014 Ce matin escale à Akureyri, seconde ville d'Islande (17.000 habitants), située au fond d'un fjord de 55 kmde longueur. La matinée aurait pu démarrermoyennement mais la météo islandaise qui n'est pas à une contradiction près vaen décider tout autrement. Vers 09h00, alors que nous commençons notre visitede la ville, les nuages disparaissent rapidement pour laisser la place à unsoleil généreux. Dans la matinée, il fait si chaud que nous devons ôter anoraket pull. Nous parcourons une petite villebien proprette, aérée et relativement animée qui s'étage en pente douce le longdu fjord. Du haut des escaliers qui mènent à la grande église contemporaine, nous avons une jolie vue sur l'agglomération, les eaux du fjord et la riveopposée. Sous le soleil, la neige abondante qui recouvre encore les sommets, étincelle. Nous poursuivons notre balade entraversant un quartier composé de maisons cossues entourées de jardins oùpoussent tulipes et jonquilles, et chose plus rare en Islande, des arbres ! Noussommes à proximité du jardin botanique de la ville qui rassemble une collectionde plantes islandaises et arctiques. La moindre plante est étiquetée, c'esthyper soigné et entretenu par de très jeunes gens. Les enfants viennent s'ydistraire. C'est un endroit bucolique au cœur de la rude Islande… Appareillage en débutd'après-midi pour une sortie somptueuse du fjord qui va durer un peu plus dedeux heures. Grand soleil, ciel bleu. Sur la faible pente des rives, alternentfermes, champs de fourrage, petits hameaux. C'est très verdoyant. En arrièreplan, les montagnes sont couvertes de neige. Sous le soleil, le paysage estéblouissant (dans tous les sens du terme). Vent de l'arrière, l'atmosphèreest très agréable. Les chaises transat et les fauteuils ont été judicieusementdisposés sur les ponts extérieurs, et de nombreux passagers en profitentnonchalamment pour… bronzer ! Je passe ainsi mon quart, à en prendre plein lesyeux en observant les eaux calmes du fjord ou les cimes environnantes… Uneréelle impression de naviguer sur un lac de haute montagne tant l'air estlimpide. Dès la sortie du fjord, le FRAMmet le cap sur l'île de Grimsey à 45 kilomètres au large. Grimsey serait restéedans l'anonymat, si elle n'était le seul point d'Islande traversé par le CerclePolaire Arctique, qui lui a fait sa réputation. Elle reste une île très peuvisitée à cause des liaisons maritimes ou aériennes aléatoires dues à une météoimprévisible, même l'été. La taille du FRAM permet de s'affranchir de cesconsidérations, d'autant qu'aujourd'hui, c'est calme plat. Aussitôt en mer, le vent serenforce quelque peu et la température diminue en conséquence, mais avec lesoleil cela reste très supportable. Sur l'arrière, la côte se profile nettementen un alignement de cimes copieusement enneigées qui irradient dans ledemi-contre-jour. C'est plus que splendide, l'Islande nous fait son spectacle. J'attendais beaucoup de ce voyage, etaujourd'hui j'en ai plus que je n'osais espérer. Les mots manquent. C'est beau, tout simplement beau. Beau à s'en faire mal aux yeux, beau à pleurer. Toutl'après-midi, je reste de quart sur le pont dans la contemplation des paysages. En toute fin d'après-midi, nousdébarquons en PCB dans le petit port de Grimsey. L'attraction principale, c'estque cette ile est traversée par le Cercle Polaire par 66° 33' Nord. C'est leseul endroit d'Islande où en théorie, le soleil tangente l'horizon au solsticed'été le 21 juin, et où il n'apparaît plus le jour du solstice d'hiver le 21décembre. En théorie ! En réalité, c'est un peu plus compliqué que cela… Lignesimaginaires, les cercles polaires, comme les tropiques, l'Equateur ou leméridien de Greenwich, sont des repères fictifs sur la surface du globe. On neles voit pas, mais c'est quand même bien utile pour connaître l'heure, lessaisons ou sa position. A Grimsey, le lieu estmatérialisé dans la partie nord, derrière le petit aérodrome, par un tube enacier inox de trois mètres de long, que l'on enjambe grâce à quelques marchesen bois. Tout le monde vient s'y faire photographier. Cela reste trèssymbolique. N'empêche que c'est la quatrième fois que l'on passe cette ligne et…que l'on s'y fait photographier aussi ! Grimsey est également connuecomme repaire d'oiseaux marins. Les sternes occupent une grande partie del'ile, ils peuvent être très menaçants si l'on s'approche trop de leurterritoire et le font bruyamment savoir aux intrus que nous sommes ; ça piailleà tout va au-dessus de nos têtes. Nous déambulons au bord desfalaises en contemplant à bonne distance les nids de fulmars ou de mouettes.Les macareux font leurs nids en creusant des terriers tout au sommet de cesfalaises. Mais la plupart sont en pêche au large, pourtant nous en voyons deuxs'envoler entre nos jambes, alors que nous étions confortablement assis dans lamousse au-dessus de ces terriers sans le savoir… C'est le début de soirée, il faitgrand jour. De l'île, on voit le FRAM en premier plan et à 45 km au-delà versle Sud, on distingue clairement la succession des cimes couvertes de neige quele soleil éclaire encore largement. Quelle journée ! Et ce n'est pasfini ! 21h30, appareillage. Le FRAMcontourne Grimsey pour ainsi pouvoir franchir le Cercle Polaire. Pour nous, c'est donc la cinquième fois ! Cette longue expérience nous autorise à nousdispenser de la petite cérémonie du baptême de la ligne qui a lieu à l'avant dupont 5… Il y a quelques novices à bord qui se font introniser par un dieuNeptune plus vrai que nature et qui ne fait pas semblant en leur déversant unecopieuse louche de glaçons dans le cou et le dos. Hurlements et rires ! Etchacun des courageux se voit offrir un petit verre d'aquavit pour dissiper lesfrissons… On aurait pu croire la soiréeterminée. En ralliant l'escale suivante, nous croisons la route d'un groupe debaleines qui fait son show… Toujours un peu trop loin et jamais assezlongtemps. Mais le capitaine a arrêté son bateau presque une heure pour que lespassagers puissent les admirer. J'ai rarement quitté mon quartdepuis le début de l'après-midi. J'en profite au maximum, il y a tant à voir !Peu à peu les coursives se vident. 23h30, le soleil presqu'au Nord, ne descendplus vraiment et ses derniers rayons éclairent la côte. Au loin, les montagnesse teintent de rose… Magie du lieu, magie de l'instant. Il n'y avait pas grandmonde à bord pour admirer cela ! Oui vraiment, une journéeexceptionnelle en Islande !
HUSAVIK & TORSHÖFN Samedi 31 Mai2014 Nous nous réveillons en mêmetemps que le bateau accoste à Husavik. Il pleut un peu, mais si cela ternit lepaysage, cela n'altère en rien la visibilité. La grande majorité des passagersa débarqué pour une excursion vers le lac Myvatn, un haut-lieu du tourismenord-islandais (nous devrions voir ces sites dans la seconde partie de notrevoyage). Le FRAM semble presque vide et nous prenons le petit-déjeuner aucalme. Si les Islandais ne pratiquentplus la chasse aux cétacés depuis plusieurs années, ils ont fait de Husavik lacapitale de l'observation des baleines en armant toute une flottille d'ancienschalutiers qui emmènent passagers et curieux. Cela se fait également sur delongs canots ultra-rapides. L'industrie semble florissante et les baleines dela baie d'Husavik n'ont qu'à bien se tenir ! Chaque passager de ces bateauxest équipé d'une superbe combinaison de survie rouge avec une jolie capuchejaune fluo, et revêt également une brassière de sauvetage. Les quais de Husaviksont ainsi animés par les allées et venues des ces petits hommes rouges auxtêtes jaunes et ce matin, quelques passagers du FRAM agrémentent la palette decouleur grâce à leur belle parka bleue électrique… La flottille d'observateurs debaleines partie, la petite ville s'apaise. En dehors des cétacés, son intérêtréside dans son église d'inspiration norvégienne et son clocher blanc et rouge. Nouvel appareillage du FRAM entout début d'après-midi. Nous longeons alors une côte basse d'où émergentquelques rares sommets, contrastant avec les paysages vus auparavant. Comme iln'y a pas de chose de spectaculaire à voir, nous nous octroyons un long momentde détente dans le jacuzzi situé à l'extérieur du pont 7, heureux de clapoterdans les bulles. On s'y sent bien… jusqu'au moment de sortir ! C'est ainsi que nous arrivons àTorshöfn en début de soirée. Une fois de plus, notre commandant nous a montrétout son savoir-faire en glissant son bateau dans la passe d'entrée fortétroite. Là encore, quelle a été lamotivation du concepteur de la croisière pour programmer une escale dans cepetit port ? Nous débarquons dans un petit village, tout au nord-est du pays età l'écart des itinéraires conventionnels, où il n'y rien d'autre qu'une énormeusine de transformation de poissons. A 21h00, les déambulations despassagers du FRAM ont perturbé le paisible village. Quelques habitants ont faitce qu'ils ont pu pour nous vanter leurs hobbies : objets sculptés, peintures, tricotage de gants ou de bonnets à mille années-lumière de la mode de Paris.L'église était même restée ouverte pour nous, là encore, pas grand-chose à voir! Le spectacle, c'est nous quil'avons fait lors de l'appareillage, à 23h00. Les personnels du port quin'avaient sans doute jamais accueilli d'aussi gros navire et sans doute jamaisde paquebot, saluaient les passagers avec leurs casquettes en nous criant derevenir l'année prochaine… Le FRAM y a été de ses troiscoups de sirène et Torshöfn a retrouvé son calme… pour un an, peut-être ! 23h30, le soleil effleure toutdoucement la surface de l'océan, mais une nouvelle fois ce sont les nuages quigagnent la partie et tout le ciel commence à s'embraser.
SEYDISFJORDUR & ESKIFJORDUR Dimanche 1er Juin 2014 Le FRAM a contourné la pointenord-est de l'Islande durant la nuit et fait maintenant route vers le sud, autrement dit, nous attaquons la seconde moitié du parcours en longeant larégion des Fjords de l'Est. Et depuis le tout début de lamatinée, l'Islande nous refait son show. Ciel pur, air limpide, franc soleil, étonnant ! Cette météo inédite nous incite à quitter la couchette au plus vite. Nous suivons à toucher une côtemontagneuse incrustée de multiples fjords. C'est moins abrupt, moins haut quece nous avions vu précédemment, mais les cimes sont tout autant couvertes deneige. C'est tout simplement éblouissant ! Le FRAM navigue à petite vitessesur les eaux calmes et incroyablement bleues du fjord de Seydisfjordur. Al'avant du bateau, c'est le rêve. Du grand spectacle ! Les cimes enneigées sereflètent dans l'eau, de nombreuses et très hautes cascades dévalent les pentesen stries parallèles, près des berges quelques fermes se sont implantées. Tranquillement, le FRAM gagne lefond du fjord et accoste au quai où s'amarre habituellement le ferry qui assurela liaison hebdomadaire entre le nord du Danemark et l'Islande. Et une foisn'est pas coutume durant cette croisière, nous avons droit à de vraiesinstallations portuaires. Blotti au fond d'une anse cernéepar les montagnes, Seydisfjordur est un village unique en Islande, réputé pourses jolies maisons. Cela tient peut-être à leur architecture un peu plusélaborée qu'ailleurs, la palette de leur teinte pastel, ou leur implantationautour de ce qui ressemble à un lac. Le phare de tous lescroisiéristes en escale, c'est l'église. Et celle-ci ne déroge pas à la règle.Une jolie petite église en bois bleu pastel qui ajoute beaucoup de charme auvillage. La voute de la nef en arc de cercle est aussi peinte en bleu plussoutenu. Des fenêtres à petits carreaux éclairent la nef et le chœur, etlaissent la vue sur la verdure environnante et quelques bouleaux rabougris. Nous passons ainsi une bonnepartie de la matinée, sous un généreux soleil, à déambuler dans les rues dupetit village. Une jolie parenthèse dans le rythme de la croisière. Néanmoins, appareillage en débutd'après-midi ! La descente du fjord est aussi lumineuse que sa montée ce matin.Tous les fauteuils sont pris d'assaut et ça bronze à tout va, chacun enprofite. Dès le changement de cap à la sortie du fjord, les nuages sont arrivéset le vent est monté brutalement. Sauve-qui-peut général ! Nous naviguons quelques millesavant de pénétrer dans le fjord d'Eskifjordur, notre escale de find'après-midi. Le ciel est resté bien voilé et nous découvrons un village auxmaisons basses bien alignées, toutes construites parallèlement à la berge etétagées sur les pentes de la montagne. Chacune en soi n'a rien d'exceptionnelmais l'ensemble est assez harmonieux. Chacune de ces escales est leprétexte pour que quelques uns partent en excursion organisées sur des thèmesou des destinations différentes. Pour nous, on verra plus tard.
DJUPIVOGUR, OU LES BRUMES D'ISLANDE Lundi 02 Juin 2014 07h00, le FRAM jette l'ancre àDjupivogur, au large d'une côte basse et rocheuse qui vue de l'avant du pont 5pourrait ressembler à certains paysages de Bretagne Nord. Une succession depointes et un semis de roches empêchent le FRAM d'aller plus en avant. De l'arrière du bateau la vue estbien différente, de longues falaises noires dominent de larges plaines, et plusen arrière-plan les montagnes sont faiblement enneigées. A part quelques petits nuagesaccrochés aux lointains sommets, la matinée s'annonce radieuse. Nous sommes enescale ici pour une grande partie de la journée et comptons en profiter pourfaire un peu de tourisme pédestre autour du village. Après le débarquement en PCB, nous commençons donc notre randonnée vers l'attraction majeure de Djupivogur, un ensemble de 34 énormes œufs en pierre polie, baptisé "Eggin iGleidivik" (les œufs de la baie heureuse). Ces 34 œufs tous différentscorrespondent à 34 sortes d'oiseaux présents sur l'ile, et respectent la formeet l'échelle. Cette visite à peine terminéenous avons été rapidement surpris par l'arrivée de petits bancs de brumemasquant de temps à autre un paysage devenant de plus en plus incertain. Apriori, un joli point de vue domine le village et offre de belles vues sur lacôte, mais le temps d'y arriver, tout avait disparu… Retour à bord en PCB, le FRAM estbien caché derrière la brume épaisse, n'apparaissant qu'au tout dernier moment, tel un vaisseau fantôme… Les GPS à bord de ces engins de débarquement ont bienaidé les pilotes. A 17h00, c'est un brouillarddense qui tombe, cernant le FRAM juste au moment de l'appareillage. De l'avant, on ne voit pas clairement l'arrière du bateau. Cela va durer deux heures. LeFRAM navigue dans l'un des coins les plus mal famés d'Islande, (côte rectiligneet basse, roches éparses, etc, un vrai cimetière à bateaux !). Pas rassurant !Heureusement, la technologie est là pour se situer sur la carte ! Au bout de deux heures, cettebrume épaisse s'effiloche progressivement, laissant d'abord voir des petits boutsde ciel, puis la surface de la mer, pour enfin disparaitre définitivement. Noussommes sauvés ! Dans la soirée, les nuagescachent les hauts sommets de l'énorme glacier Vatnajökull. Dans la lumière quidescend, nous pouvons voir dans le lointain plusieurs langues glaciaires, typiques des paysages de la côte sud. Une autre facette de l'Islande.
SURTSEY & LES ÎLES VESTMANN Mardi 03 Juin 2014 Le ciel a du mal à s'éclaircir cematin. De gros nuages stagnent sur la côte. Durant quelques instants, il estpossible de voir le sommet du glacier Myrdalsjokull et de son voisinl'Eyjafjallajokull, qui recouvre le célèbre volcan ayant provoqué tant deperturbations dans le trafic aérien en avril 2010. Deux grandes tacheslumineuses dans un ciel chargé. La côte sud de l'Islande estdépourvue d'abris naturels, aussi le FRAM a-t-il navigué toute la nuit et toutecette matinée en mettant directement le cap sur Surtsey, l'île la plus ausud-ouest du pays. Cette île est apparue sans prévenir, un matin de novembre1963, sortant de la mer en bouillonnant. L'éruption sous-marine dura plus dequatre ans formant une nouvelle île de basalte et de cendres noires d'environ2.7 km², mais les érosions marine et éolienne en ont quelque peu diminué lasurface depuis 60 ans. Vu du pont du FRAM, c'est sombreet guère accueillant. Cette île est sous très haute protection. Seuls, nedébarquent que quelques scientifiques venant y étudier comment la vie peut apparaîtredans une nature vierge et hostile : d'abord quelques mousses ou lichens, desinsectes et récemment quelques couples de macareux. Et le périmètre deprotection est étendu puisque le FRAM reste à bonne distance, nous laissant unpeu sur notre faim. Néanmoins, ce tour de Surtsey estplutôt inédit dans un programme de croisière et enrichit notre connaissance duMonde. Nous sommes sans doute des privilégiés car je doute fort qu'il y aitbeaucoup de navires qui viennent se perdre dans un endroit aussi isolé. Le bateau fait ensuite route aunord vers les îles Vestmann, un archipel d'une quinzaine d'îlots inabordables, sauf Heimaey, la plus grande de ces îles. Heimaey est pour moi l'un destemps forts de cette croisière. Cette île et son port sont en effet liés auxmeilleurs moments de mes vieux exploits nautiques. La première fois était à lasuite d'un changement d'équipage à Reykjavik. J'arrivais ici en ferry (pasvraiment un exploit…), et c'était en 1977, quatre ans après l'éruption quiavait à moitié enseveli la ville. Une luminosité exceptionnelle valorisait alorsles couleurs jaune, rouge et noir du volcan dont la masse semblait encoreécraser le village. Impressionnant ! Ce volcan était entré en éruptionen janvier 1973, surprenant la population dans son sommeil, qui avait étéévacuée dans l'urgence à bord des chalutiers restés au port à cause d'unetempête. L'éruption avait égalementendommagé un câble électrique relié au continent. Sans électricité sur l'île, il avait également fallu évacuer les stocks de poissons vers l'extérieur. Etenfin, les Islandais ont gagné le pari insensé de pomper l'eau de mer pourarrêter la coulée de lave qui menaçait d'obstruer l'entrée du port, ce quiaurait été fatal à la survie de l'île, complètement tributaire de la pêche. Arriver sur cette île, puisgravir le volcan quatre ans après un tel cataclysme, ça laisse des souvenirs !Et que sont quatre ans à l'échelle géologique de la Terre ? Brrr ! La seconde fois était en 1979, etcette fois-ci à la voile sans escale depuis Paimpol. Une arrivée en pleinpassage de front froid, sous des rafales violentes perturbées par les hautesfalaises, à tirer des bords insensés dans un chenal sinueux et étroit avec unvoilier sans moteur… Egalement impressionnant ! Aujourd'hui, du pont du FRAM quipénètre dans le port, je revois immédiatement tout cela. Les hautes falaises àdroite, l'étroit chenal puis le champ de lave noire à gauche, le tout toujoursdominé par l'Eldfell, le volcan toujours rouge et noir, toujoursimpressionnant. Seule, l'agglomération semble s'être étendue. Nous sommes en escale à Heimaeypour l'après-midi, largement le temps de gravir le volcan Eldfell. Avantl'ascension, il faut traverser le champ de lave qui a enseveli plus de 400maisons. Mais en presque 40 ans, les choses ont un peu changé. Ce champ de lavea été "domestiqué". Je me souviens de sentiers étroits, serpentant augré de cette lave noire figée dans des formes fantasmagoriques, menaçantes etencore fumantes. Dans le contre-jour, c'était flippant ! Aujourd'hui, plus rien de toutcela, le champ de lave est toujours là, bien sûr. Mais l'érosion naturelle oul'action de l'homme ont fait leur œuvre, des lupins bleus (plante invasive enIslande), ont réussi à y pousser, la mousse vert-de-gris gagne du terrain. Unelarge route bitumée dessert des carrières de matériaux et mène à une… déchèterie! Eh oui, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Le tri sélectif peut mener àce genre d'aberration ! Le volcan lui, est resté le même, une imposante masse de scories noires et rouge brique que nous gravissonslentement. Au sommet, les fumerolles et les odeurs de soufre ont disparu, maisde temps à autre nous sommes entourés d'air tiède dégagé par le sol. A quelquesendroits, il est impossible de poser la main sur la pierre encore chaude. Nous sommes arrivés aux portesdes Enfers. Le volcan assoupi respire encore faiblement. Pourvu qu'il ne se réveille pas sous nospieds ! De son sommet, nous dominons le champ de lave, la ville, le portet toutes les îles Vestmann. Un joli spectacle bien mérité. L'escale se termine dans lasoirée. Le commandant du FRAM nous fait preuve de toute son expérience enfaisant faire à son bateau un demi-tour sur place dans le petit port, la proueet la poupe à toucher les quais opposés. En rasant les falaises qui bordent lechenal, le FRAM quitte sa dernière escale vers Reykjavik, le terme de sacroisière. Une fois de plus, la croisièreaurait pu durer bien plus longtemps. Les Vestmann disparaissent derrièrel'horizon. Petit coup de blues passager…
RETOUR A REYKJAVIK Mercredi 04 Juin 2014 Déjà ! Les toits de Reykjaviksont bien en vue lorsque je prends mon dernier quart sur le pont 5. J'y seraisencore bien resté davantage ! Irrémédiablement, le FRAM pénètre dans le bassindu vieux port et accoste. Les aussières sont raidies et tout s'arrête ! Les premiers passagers débarquentpour prendre leur avion, pressés de passer à autre chose. Pour nous, pasd'urgence, nous restons en Islande et nous jouons les prolongations à borddevant un dernier café et un dernier cookie à la cafet du pont 4. Vers 10h00, nous nous résignons àquitter le FRAM bien à regret, et rejoignons notre gîte "ChezMonique" où nous passerons une autre nuit avant de partir à l'aventurepour un second tour d'Islande, dans le même sens, mais cette fois-ci en voiturede location. L'aventure, c'est bien mais leprogramme est chargé et je crois que je n'aurai pas beaucoup de temps pourpoursuivre cette chronique quotidienne. On en reparlera plus tard !
L'heure du bilan Nous avons réellement apprécié cette croisière qui était totalement inédite pour la compagnie Hurtigruten. Elle nous a permis de faire escale dans des ports parmi les plus isolés du pays, bien à l'écart du tourisme de masse. Nous devons cela aussi au fait d'avoir embarqué sur un petit paquebot très manœuvrant qui pouvait se faufiler ou accoster quasiment partout, ce que les mastodontes des mers ne peuvent pas se permettre. Cela fait aussi que nous avons toujours été en vue des côtes pour la plupart spectaculaires �� contempler. Les deux premiers jours nous avons eu une météo qui nous a fort désappointés, et finalement du très beau temps dans le nord et l'est de l'Islande, plus en demi-teinte dans le sud. Mais cela aurait pu être bien pire. Globalement, nous avons eu beaucoup de chance. En conséquence, la mer s'est montrée clémente avec les passagers et tout le monde a fréquenté assidument le restaurant. Juste un peu de houle entre Djupivogur et les Vestmann. Bien qu'à bord du FRAM, le rythme était plutôt croisière. Différentes excursions animaient les escales et chacun pouvait y trouver son compte en toute indépendance. Ces excursions n'étaient pas la priorité pour nous, sauf deux dans des sites où nous étions sûrs de ne pouvoir accéder ultérieurement en voiture. Pour faire court, nous sommes très contents de notre périple et quelque chose me dit que l'on recommencera bientôt !
Plus de détails et des photos sur mon blog : http://nmjjm.blogspot.fr/...lande-le-retour.html
ENVOL VERS REYKJAVIK Samedi 24 Mai 2014 Les valises ont été bouclées à la dernière minute mais toujours dans la crainte de rater l'avion, ce matin c'est 06h00 debout ! Et notre comité d'accueil qui attendait à Saint-Lazare nous a emmenés directement et sans encombre à l'aéroport Charles de Gaulle. Le faitque l'Islande soit rattachée à l'espace Schengen nous a épargné un passage douloureux à travers les boutiques duty-free… Après un enregistrement cafouilleux, une sécurité tatillonne et un retard d'avion, ce n'est qu'à 15h20 que nous parvenions enfin en bout de piste à Roissy, prêts à décoller ! Le reste du vol fut sans histoire pour rallier l'aéroport de Keflavik en 02h50. Le plafond est si bas que la piste apparaît au dernier moment. Bienvenue en Islande ! Cet aéroport est de taille réduite et il est facile d'y circuler et d'y récupérer rapidement ses bagages. Il est situé à 50 km de la capitale, que l'on rejoint aisément en bus entraversant les champs de lave de la presqu'île de Reykjanes. Ce service de bus est bien pratique et efficace ; il prévoit même la mise à disposition de navettes qui desservent les hôtels ou chambres d'hôtes à la demande des passagers. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous vaut un circuit complet serpentant à travers les rues de la ville et qui nous permet déjà de se repérer sans fatigue. Nous avions réservé une chambre dans le gîte "Chez Monique", tenu par une Normande que les hasards de lavie ont amené en Islande il y a plus de 40 ans et qui y est restée. Une femme charmante au parcours atypique. Sa maison est située à deux pas du centre ville, juste derrière la nouvelle mairie et en bordure du petit lac Tjörnin, l'une des attractions de Reykjavik. En quelques minutes nous sommes sur le port pour déguster des brochettes de poissons au "Seabaron", un petit restaurant un peu folklo situé dans un ancien entrepôt et créé par un ancien pêcheur qui s'est reconverti dans la soupe de langoustines, le steak debaleine ou les célèbres brochettes que l'on choisit dans des armoires réfrigérées. Ensuite, en jouant des coudes, on cherche une place pour dîner sur des planches en bois, assis sur des barils en plastique. Folklo, je vous disais ! En attendant d'être servis, nous avons eu tout le loisir de contempler la déco murale faite de tout et de rien en rapport avec la mer et la pêche. Un resto incontournable pour qui vient àReykjavik. Après dîner, il nous reste assez de temps pour commencer à arpenter les rues de la ville, dont Laugavegur. C'est samedi soir, c'est très animé. De nombreux bars sont ouverts et semblent très fréquentés par la jeunesse locale. Cela nous amène tout doucement au sommet d'une colline dominée par le haut clocher de l'église Hallgrimskirkja, dont la façade est inspirée par la forme des colonnes de basalte, typiques de l'Islande. Il est 20h45, cela semble encore ouvert. Nous avons juste le temps de jeter un œil à l'intérieur. C'est très lumineux, mais la décoration n'incitepas à la distraction. C'est moins que minimaliste ! Ce qui dénote juste dans cettenef austère, c'est un magnifique orgue contemporain de plus de 5.700 tuyaux. Un monument à lui tout seul, splendide à regarder !
A REYKJAVIK Dimanche 25 Mai 2014 Aparté : Au risque de contrarier les puristes les plus absolus, je n'ai pas eu vraiment l'intention d'investir dans un clavier islandais pour rédiger cette page. Déjà qu'avec deux doigts ça ne va pas bien vite, les multiples caractères particuliers dont est faite l'écriture islandaise (Ð, ð, Þ, þ á, í, ó, ú, ý, æ, ö), ne feraient que ralentir la saisie du récit, sans forcément améliorer la lisibilité et la compréhension du texte ou des noms de lieux. J'ai donc choisi de franciser l'orthographe de la plupart des noms islandais et je l'assume pleinement dans ce qui va suivre. Et que les islandographes les plus convaincus me pardonnent !
Lemot nuit n'a pas beaucoup de sens à cette époque en Islande. La luminosité avait à peine baissé vers minuit et, à 04h00 il faisait déjà grand jour ! Celane nous a pas empêché de récupérer. Hier, c'était vent ; ce matin, c'est pluie ! Après le petit déjeuner, départ à pied vers le port, histoire de se rassurer et de constater que le MS FRAM est bien amarré au bon quai. La taille du bateau lui permet de profiter des installations de l'ancien port en ville plutôt que de celles du terminalcroisière situé bien à l'extérieur. Près du port, il est maintenant impossible de rater Harpa, une construction récente et imposante abritant plusieurs salles de concerts et de réunions, bars et restaurants, dont on peut douter de la pertinence au regard du nombre d'habitants du pays. Sur le plan architectural, c'est assez massif et incongru dans le paysage urbain du Reykjavik historique. Les immenses façades faites d'une multitude de prismes de verre éclairent les murs intérieurs noirs ou gris anthracite : Une belle étude de la diffusion de la lumière ! L'architecture contemporaine, on aime ou on n'aime pas. Nous avons nettement préféré l'intérieur du bâtiment et son éclairage naturel ! La tête enfoncée dans la capuche de l'anorak, nous avons poursuivi sur Saebraut, large mail sans arbres en bord de mer, jusqu'à une immense sculpture en acier inox, baptisée Sun Voyager. C'est un ouvrage étrange qui selon la position d'où on le regarde peut être une coque de drakkar, un squelette humain ou celui d'une baleine, à moins que cela ne ressemble à un scorpion… Il parait que le soir, les rayons rasants du soleil éclairent et colorent le métal de teintes changeantes, d'où le nom de Sun Voyager. Nous, on ne pouvait pas voir cela, nous étions le matin… Plus sérieusement, pour nous, c'était Rain Voyager !
De l'autre côté de Seabraut, un quartier entier est en cours de restructuration. Des immeublesde belle hauteur sont alignés le long de l'avenue et font penser à Manhattan ou Dubaï, à l'échelle de l'Islande bien sûr. Il pleut, et nous pensons trouver un abri salvateur dans Hallgrimskirkja, que nous avions vu trop rapidement hier soir. C'est dimanche, et nous arrivons en plein office religieux. La nef de la grande église est pleine de fidèles, des choristes sont debout sur deux estrades et l'orgue résonne de tout son souffle.Un grand moment de communion musicale. Nous avons donc suivi le culte luthérien, mais nous avons eu du mal avec un long prêche en islandais. Là, nous nous sommes sentis un peu perdus ! Dans l'après-midi, la pluie redouble et c'est au pas de charge que nous rejoignons le FRAM en traînant nos quatre lourdes valises. Nous avons bien apprécié que le bateau soit amarré quasiment au pied de notre gîte… Sans le faire exprès, nous sommes dans les premiers à monter à bord et à procéder aux formalités d'embarquement. Le personnel de la réception semble fébrile et cafouille. Nous comprendrons vite que l'informatisation de toute la gestion des passagers vient d'être changée le jour même et que cela ne se fait pas sans douleur. Sur ce coup là, nous avons été les meilleurs, ceux arrivés après nous ont été moins chanceux et ont dû patienter plus qu'à l'habitude. Rapidement, nous retrouvons parmi le staff quelques têtes déjà vues lors de notre précédent voyage en Antarctique, dont Steffen qui nous reconnaît. Nous avons déjà noshabitudes à bord. Nous nous installons dans la cabine 336, jouxtant celle quenous avions il y a trois ans, au pont 3 et au centre du bateau, là où à priori cela remue le moins. Rapidement, nous récupérons notre parka bleue puis nous investissons la cafet du pont 4 enattendant d'être convoqués pour l'exercice de sécurité obligatoire avantl'appareillage. A 20h00 précises, le FRAM quitte lentement le quai, les toits de Reykjavik s'estompent derrière le crachin. Les sommets environnants sont sous une épaisse couche de nuages. La légendaire lumière et la visibilité infinie caractéristiques de l'Islande ne sont pas au rendez-vous ce soir ! Après les nourritures spirituelles de la matinée, il est normal de penser aux nourritures terrestres et ce soir, devant le buffet du FRAM, commence la cure de poisson. On est presque venu pour cela ! 21h30, pot de bienvenue du Commandant. C'est surtout l'occasion de faire connaissance avec les membres de l'équipage et du "staff d'expédition". Nous retrouvons le Commandant qui nous avait sorti avec tant de brio du violent coup de vent que nous avions subi en Antarctique. Le FRAM a déjà par le passé relâché à Reykjavik, mais c'est la première fois quela compagnie organise le tour complet de l'Islande en faisant escale dans de petits ports. Line, une norvégienne, qui est notre "team leader" complimente tous les passagers d'avoir osé être des pionniers et des explorateurs lors de ce voyage inaugural. Rien moins ! Bon, même si c'est un peu exagéré, cela fait toujours plaisir… Le FRAM fait maintenant cap au nord-ouest vers sa prochaine escale : la péninsule de Snaeffellsnes. Après une journée bien remplie, ce soir je m'octroie un quart réduit, d'autant que la pluie ne cesse pas. Pas chaud sur les coursives extérieures !
PENINSULE DE SNAEFELLSNES Lundi 26 Mai 2014 07h15, le FRAM est en vue du port de Grundarfjordur, au nord de la péninsule de Snaeffellsnes. En vue ! En vue ? En vue n'est pas le terme qui convienne vraiment. Plafond bas et lumière en berne, la journée ne s'annonce pas bien. Depuis le pont du bateau, les contours de la pyramide abrupte de Kirkjufell, la Montagne de l'Eglise, sont complètement brouillés. Quelques instants plus tard, son sommet va disparaître dans les nuages bas. Cette montagne caractéristique annonce notre arrivée imminente dans le port de Grundarfjordur, que l'on distingue à peine derrière le rideau de pluie fine. La péninsule de Snaefellsnes est paraît-il un concentré des paysages d'Islande ; depuis hier nous avons surtout droit à un concentré météorologique ! Toute la région est dominée par le Snaefell, un stratovolcan éteint culminant à plus de 1.400 m surmonté d'un glacier, le Snaeffelsjökull. Inutile de préciser que nous n'avons rien vu de tout cela. Jules Verne avait inscrit ce site pour la postérité dans le "Voyage au centre de la Terre", mais aujourd'hui les héros de sonroman n'auraient sans doute pas pu vivre leur aventure, tant l'entrée du volcan était invisible. Nous nous étions inscrits pour une excursion en bus et une randonnée pour faire le tour du Snaeffell. Le peu que nous pouvions voir nous a juste permis d'imaginer que tout le reste devait être très beau… Malgré tout, bravant le vent et la pluie, nous avons pu faire une marche en partant du petit port d'Arnarstapi, cerné de falaises de basalte noir servant de refuge à plusieurs colonies de mouettes tridactyles. La poursuite de la rando s'est faite en longeant une côte rocheuse très découpée où les grottes alternent avec les portes et autres pics. La mer y bat avec violence. Le contraste entre le blanc des vagues qui explosent sur le noir des formations basaltiques est du plus bel effet. Le guide Lonely Planet évoque cette balade, expliquant "que les paysages sont encore plus enchanteurs sous la pluie". Tu parles ! On peut imaginer que par beau temps, cela doit être encore mieux Ensuite, une courte marche vers la plage de gros graviers noirs de Djupalonssandur que l'on atteint par un méchant chemin serpentant à travers des formations menaçantes de lave sombre. L'état de la mer ne donne guère envie de s'y baigner. Et quand on voit sur quelle surface les débris d'un chalutier qui y fit naufrage en 1948 sont dispersés, cela donne une petite idée de la violence de la mer dans la région. Dans l'après-midi, le Fram relâche pour la première fois à Stykkisholmur, la capitale de la région. C'est un petit port accessible par une passe étroite sinuant entre récifs et îlots. Mais comment y faire entrer un paquebot ? Le Commandant nous a encore apporté la preuve de sa dextérité en encastrant son bateau en marche arrière entre lequai et une île de basalte et en s'amarrant à un quai trop court pour le navire. Stykkisholmur, un port, une petite ville d'Islande où les entrepôts côtoient des maisons bardées et couvertes de tôles ondulées multicolores. Profitant d'une éclaircie, nous marchons vers l'église bâtie sur une colline. Une construction futuriste complètement décalée avec le classicisme du village. L'architecte a visiblement déliré. Il n'y a que les cloches en bronze qui ne laissent aucun doute sur la destination de l'édifice. Un escalier très raide permet d'atteindre le sommet de la petite île qui ferme le port. Une opportunité pour admirer le FRAM d'en haut. Un petit phare rouge domine le site et constitue un excellent point de vue dominant le semis de roches qui encombrent l'accès direct au port. Au moment de l'appareillage, vers20h00, le FRAM donne trois coups de sirène à l'issue de son escale inaugurale à Stykkisholmur avant de faire route vers les fjords du Nord-Ouest. Et la pluie tombe de nouveau !
LES FJORDS DU NORD-OUEST Mardi 27 Mai 2014 Si en Bretagne il peut faire beau plusieurs fois par jour, ici en Islande, il se dit qu'il suffit d'attendre juste cinq minutes pour trouver du temps à sa convenance. Eh ben, on ne peut pas dire que nous soyons récompensés de notre patience. La météo est désespérément stable depuis notre arrivée dans le pays et la matinée ne s'annonce pas meilleure que les précédentes. L'arrivée dans le petit port de Flateyri se fait dans la grisaille. Nouvelle escale inaugurale. L'accostage se fait en douceur, mais on voit que les deux lamaneurs ne sont pas habitués à l'arrivée d'un bateau si imposant et ont des difficultés à manipuler les lourdes aussières. Il faut dire que Flateyri ne compte que 300 âmes et une poignée de chalutiers. Le trafic maritime ne doit pas être bien important. Flateyri s'étale sur une courte péninsule et l'on se demande ce qui a pu motiver l'organisateur de la croisière pour y faire escaler le FRAM… Avant même le débarquement, nous comprenons que le tour du village sera vite bouclé. Malgré l'heure matinale, tous ceux qui ont quelque chose à vendre ou à faire voir, ont ouvert leur échoppe ou leur maison pour tenter de capter les économies de la clientèle du FRAM… avec plus ou moins de succès semble-t-il. Nous visitons la librairie du village où l'on vend des livres d'occasion au poids. Elle est installée dans une ancienne habitation et c'est le propriétaire des lieux qui nous reçoit. Un jeune homme bon chic, bon genre qui a revêtu le costume d'époque pour mieux se fondre dans le décor très kitsch de la maison de ses arrière-grands-parents. Visite de l'église à l'intérieur joliment coloré. Deux jeunes filles y donnent un mini récital de voix et piano pour le plaisir de quelques passagers. Il ne nous reste plus qu'à escalader un gigantesque talus paravalanche. Le gouvernement islandais a fait transporter et mis en œuvre des millions de mètres cubes de remblais pour protéger le village. En 1995, une avalanche en avait enseveli une partie etfait une quarantaine de morts ; et quand ont voit la hauteur et la pente de la montagne en surplomb, on comprend mieux la nécessité d'un tel ouvrage. C'est tout simplement colossal. Le talus de forme triangulaire permet de dévier la trajectoire de l'avalanche, le centre servant de rétention. Vu du village, cela n'a l'air de rien, mais une fois grimpé dessus on se rend compte de la hauteur importante de l'ouvrage qui domine largement l'agglomération. On nous avait également vendu la vue panoramique sur le fjord, mais ce matin, c'est raté ! En début d'après-midi, le FRAM y va de ses trois coups de sirène en quittant Flateyri. Nous longeons maintenant de hautes falaises avant de pénétrer dans l'imposant fjord d'Isafjordur. Lapluie a cessé mais l'air reste bien humide au point de brouiller le paysage. Les fjords du nord-ouest sont l'une des régions les plus spectaculaires d'Islande, c'est rageant de ne pouvoir admirer convenablement ces falaises grandioses que masquent les nuages bas. En fin d'après-midi, le bateau jette l'ancre au fond du fjord au large de l'île de Vigur. Il y est prévu un débarquement à l'aide des PolarCircle Boats (PCB). (Les PolarCircle Boats sont de puissants bateaux de travail norvégiens qui ont été adaptés pour débarquer les passagers dans des lieux dépourvus de quai. Nous avions déjà testé leur robustesse et leur efficacité à toute épreuve en Antarctique). Le FRAM est éloigné de l'île et les PCB font la navette. En dehors de son côté bucolique, cette île est réputée pour sa population aviaire abondante et variée qui piaille bruyamment : sternes, guillemots, macareux, huitriers-pie, mais surtout pour l'imposante population d'eiders. Les canes eiders sont en ce moment à couver partout dans l'herbe ou les galets des plages. Une ferme occupait cette île dont il subsiste encore quelques bâtiments colorés caractéristiques. La saison venue, les enfants des fermiers se consacraient à la collecte du duvet d'eiders dans les nids. 21h00, le FRAM fait demi-tour vers le port d'Isafjordur. Et là, miracle ! L'air devient plus sec, plus pur, plus lumineux et les nuages prennent un peu d'altitude. On commence à voir quelque chose ! Enfin, je peux profiter des coursives extérieures et de la plate-forme avant du pont 5, cela commençait à me manquer de ne pouvoir assurer mes quarts régulièrement et ce soir, j'y reprends goût ! Isafjordur est abrité au fond d'une ancienne vallée glaciaire en forme caractéristique de U. Un vrai U aux flancs quasi verticaux où là neige peine à s'accrocher. Les falaises noires striées de neige se reflètent dans l'eau lisse et sombre du fjord, le paysage se dédouble.Le bateau accoste doucement, une belle arrivée !
ISAFJORDUR Mercredi 28 Mai 2014 Journée complète de relâche àIsafjordur. Les prémices d'amélioration météorologique entrevus hier soir se précisent. L'atmosphère est limpide, les sommets des montagnes environnantessont nets, et surtout dégagés de leur couche nuageuse qui a pris de la hauteur. Pas encore de soleil, mais nous ne désespérons pas. Isafjordur est la ville la plus importante des Fjords du Nord-Ouest. 2.600 habitants ! Comme à Flateyri, la ville est construite sur une longue péninsule qui barre le fond du fjord. C'est un important port de pêche, quelques gros chalutiers sont amarrés à quai mais comme partout, la pêche artisanale semble en voie de disparition. La ville est vite parcourue. Quelques rares commerces traditionnels, un supermarché et deux fast-food sontles seuls points d'attraction. Il subsiste un nombre important de maisons anciennes bien préservées, aux toits et façades en tôle ondulée. Le charme vient des différentes couleurs de ces maisons. Et les décors ou expositions d'objets derrière les fenêtres doivent témoigner de la personnalité des occupants. Ce détail est une constante des pays nordiques, bien que cela semble ici moins léché qu'en Norvège. Résider ou vivre dans cette région ne doit pas être qu'une partie de plaisir. C'est loin de tout à cause des kilomètres à parcourir pour contourner l'un après l'autre chacun des nombreux fjords ou franchir des montagnes escarpées qui sont autant d'obstacles à un déplacement aisé. Sans parler de l'obscurité, de la neige et du froid qui y règnent durant le long hiver. Ici, c'est pire que le bout du monde ! Et tout au nord de cette zone de fjords, il n'y a que les oiseaux qui peuvent s'y plaire, il n'y a jamais eu de routes pour s'y rendre. 21h30, tout le monde sur le pont pour l'appareillage d'Isafjordur ! Temps clair, belle visibilité, l'immense chape de nuages est en altitude. Cela change des jours précédents et c'est tant mieux. Le FRAM quitte un fjord pour faire un détour vers un autre, le commandant veut nous faire admirer une ancienne station baleinière norvégienne en activité jusqu'en 1930. Sur un replat de la côte, subsistent quelques bâtiments, une vieille cheminée… Le fond du fjord est complètement enneigé. Le FRAM fait lentement demi-tour. Impossible de trouver la sortie ! L'horizon est complètement barré par des montagnes tabulaires noires rayées de longues strates horizontales. Et toujours beaucoup de neige. En avant lente, le FRAM rase les berges du fjord. Une belle visibilité et peu de vent ressenti, il est agréable de prendre le quart sur la plateforme du pont 5 où je suis seul. Le bateau ayant enfin trouvé la sortie du vaste réseau de fjords, le vent se lève et la température fraîchit. Il est près de minuit, il fait grand jour, et si ce n'était le poids des paupières, je serai encore bien resté à contempler ces paysages grandioses.
HORNBJARG & SIGLUFJORDUR Jeudi 29 Mai2014 Bien que couché vers minuit, quelque chose me dit qu'à 04h30 il serait grand temps que je sorte du lit. Atravers le hublot, je comprends que le soleil éclaire déjà de hautes falaiseset que le bateau est quasiment arrêté. Cela mérite bien un petit toursur le pont, mais malgré l'heure, j'ai déjà été devancé… Le bateau est immobile au milieude la baie de Hornvik, à l'extrême nord-ouest de l'Islande. La neige recouvreen abondance les pentes abruptes des montagnes. Et ce qui ne gâte rien, c'estque le soleil est encore sous les nuages pour illuminer le cirque que forme lefond de la baie. La lumière rasante souligne chaque plissement du relief en yapportant des teintes chaudes du plus bel effet. C'est réellement splendide. Nous sommes deux ou troiscourageux passagers à admirer un tel décor, mais quelle récompense ! Ces petitsmatins spectaculaires sont un réel plaisir encore augmenté par le fait d'être àpeu près seul pour les admirer. Je sais, c'est très égoïste, mais c'est lacontrepartie d'une nuit écourtée… Je reste ainsi jusqu'à ce que lesoleil disparaisse au-dessus de la couche de nuages. Tout devient plus terne etsurtout, la température chute immédiatement. A 06h00, il est temps de finir lanuit ! Sauf qu'à 07h00, nouveau réveilpar la radio du bord. Le FRAM s'est approché très près de la falaise bordant labaie de Hornvik, qui est un site d'observation ornithologique d'importance. LeFRAM est entouré d'une multitude d'oiseaux qui plongent ou s'envolent en largesgroupes, essentiellement des guillemots ou des pétrels fulmar. Les guillemotsont un envol poussif et doivent battre frénétiquement des ailes et des pattesavant de pouvoir décoller, c'est plutôt cocasse à regarder ; les plus malinspréfèrent plonger furtivement à l'approche du bateau. Ce sont des oiseaux de petitetaille, mais ils sont des centaines de milliers bien alignés, à nicher dans lamoindre anfractuosité ou la moindre faille dans les strates de la falaise. Plushaut, ce sont les mouettes tridactyles qui tournoient en rasant la roche. Cette région est faite de hautset très anciens volcans brutalement effondrés dans la mer, une moitié émerge, l'autre a définitivement disparu. Le relief du secteur est très mouvementé, tellement difficile d'accès qu'il n'a jamais été habité, sauf occasionnellementprès de quelques rares plages où la mer permettait de débarquer. Les maîtresdes lieux sont les trolls et les sorcières, c'est dire ! C'est l'un des derniers endroitsencore sauvage d'Europe et c'est devenu un parc national très protégé. On nepeut y venir qu'en bateau depuis Isafjordur, et après c'est trois jours demarche éprouvante, même pour les trekkeurs les plus forcenés pour traverser lapresqu'île. Nous sommes ici face auHornbjarg, le point le plus nord de l'Islande. Horn ? Y aurait-il un rapportavec le cousin Horn de l'hémisphère sud ? Vue de la mer, la similitude entreles deux caps est troublante… même falaise, même couleur noire, même formeconique, et bien que cela ne soit pas le cas aujourd'hui, mêmes souffrancespour le passer. Une nouvelle fois nous sommescap-horniers ! Ensuite, nous avons été gratifiésd'une belle matinée de navigation, mer calme et visibilité islandaise portantloin. Vers le sud, la côte prend un profil plus alpin avec des cimes toujours trèsenneigées et vers le nord-ouest, à une quarantaine de kilomètres, tel unmirage, l'île de Grimsey émerge à peine de l'horizon. J'ai passé un long momentsur l'avant du pont 5. La météo pluvieuse des derniers jours est déjà oubliée.Je retrouve l'Islande que je connaissais. Pourvu que cela dure ! En début d'après-midi, nousaccostons à Siglufjordur, au fond d'un petit fjord. Toujours beaucoup de neigesur les pentes. Ce port a largement prospéré grâce à la pêche au hareng pendantplusieurs décennies, mais brutalement périclité lorsque les bancs ontsubitement et définitivement quitté la région en 1960. J'y avais fait escale lors de mon1er voyage en Islande en 1977, et je me souviens de l'état dedélabrement des quais en bois construits sur pilotis, des rues désertes etd'habitants tristounets. Une vraie ambiance de far north ! En 2014, le villagesemble de nouveau faire preuve de dynamisme et d'animation. Le cabillaud a remplacé lehareng. A peine quitté le FRAM, nous assistons à la débarque de ce poisson parbacs entiers. Durant l'escale, une partie de pêche à la ligne est organisée àbord des PCB, les participants sont revenus avec des prises de belle taille. Lesoir, cette pêche miraculeuse a été découpée devant nous sur le pont 7 par lescuisiniers du bord qui en ont tiré de superbes filets.
AKUREYRI & GRIMSEY Vendredi 30 Mai 2014 Ce matin escale à Akureyri, seconde ville d'Islande (17.000 habitants), située au fond d'un fjord de 55 kmde longueur. La matinée aurait pu démarrermoyennement mais la météo islandaise qui n'est pas à une contradiction près vaen décider tout autrement. Vers 09h00, alors que nous commençons notre visitede la ville, les nuages disparaissent rapidement pour laisser la place à unsoleil généreux. Dans la matinée, il fait si chaud que nous devons ôter anoraket pull. Nous parcourons une petite villebien proprette, aérée et relativement animée qui s'étage en pente douce le longdu fjord. Du haut des escaliers qui mènent à la grande église contemporaine, nous avons une jolie vue sur l'agglomération, les eaux du fjord et la riveopposée. Sous le soleil, la neige abondante qui recouvre encore les sommets, étincelle. Nous poursuivons notre balade entraversant un quartier composé de maisons cossues entourées de jardins oùpoussent tulipes et jonquilles, et chose plus rare en Islande, des arbres ! Noussommes à proximité du jardin botanique de la ville qui rassemble une collectionde plantes islandaises et arctiques. La moindre plante est étiquetée, c'esthyper soigné et entretenu par de très jeunes gens. Les enfants viennent s'ydistraire. C'est un endroit bucolique au cœur de la rude Islande… Appareillage en débutd'après-midi pour une sortie somptueuse du fjord qui va durer un peu plus dedeux heures. Grand soleil, ciel bleu. Sur la faible pente des rives, alternentfermes, champs de fourrage, petits hameaux. C'est très verdoyant. En arrièreplan, les montagnes sont couvertes de neige. Sous le soleil, le paysage estéblouissant (dans tous les sens du terme). Vent de l'arrière, l'atmosphèreest très agréable. Les chaises transat et les fauteuils ont été judicieusementdisposés sur les ponts extérieurs, et de nombreux passagers en profitentnonchalamment pour… bronzer ! Je passe ainsi mon quart, à en prendre plein lesyeux en observant les eaux calmes du fjord ou les cimes environnantes… Uneréelle impression de naviguer sur un lac de haute montagne tant l'air estlimpide. Dès la sortie du fjord, le FRAMmet le cap sur l'île de Grimsey à 45 kilomètres au large. Grimsey serait restéedans l'anonymat, si elle n'était le seul point d'Islande traversé par le CerclePolaire Arctique, qui lui a fait sa réputation. Elle reste une île très peuvisitée à cause des liaisons maritimes ou aériennes aléatoires dues à une météoimprévisible, même l'été. La taille du FRAM permet de s'affranchir de cesconsidérations, d'autant qu'aujourd'hui, c'est calme plat. Aussitôt en mer, le vent serenforce quelque peu et la température diminue en conséquence, mais avec lesoleil cela reste très supportable. Sur l'arrière, la côte se profile nettementen un alignement de cimes copieusement enneigées qui irradient dans ledemi-contre-jour. C'est plus que splendide, l'Islande nous fait son spectacle. J'attendais beaucoup de ce voyage, etaujourd'hui j'en ai plus que je n'osais espérer. Les mots manquent. C'est beau, tout simplement beau. Beau à s'en faire mal aux yeux, beau à pleurer. Toutl'après-midi, je reste de quart sur le pont dans la contemplation des paysages. En toute fin d'après-midi, nousdébarquons en PCB dans le petit port de Grimsey. L'attraction principale, c'estque cette ile est traversée par le Cercle Polaire par 66° 33' Nord. C'est leseul endroit d'Islande où en théorie, le soleil tangente l'horizon au solsticed'été le 21 juin, et où il n'apparaît plus le jour du solstice d'hiver le 21décembre. En théorie ! En réalité, c'est un peu plus compliqué que cela… Lignesimaginaires, les cercles polaires, comme les tropiques, l'Equateur ou leméridien de Greenwich, sont des repères fictifs sur la surface du globe. On neles voit pas, mais c'est quand même bien utile pour connaître l'heure, lessaisons ou sa position. A Grimsey, le lieu estmatérialisé dans la partie nord, derrière le petit aérodrome, par un tube enacier inox de trois mètres de long, que l'on enjambe grâce à quelques marchesen bois. Tout le monde vient s'y faire photographier. Cela reste trèssymbolique. N'empêche que c'est la quatrième fois que l'on passe cette ligne et…que l'on s'y fait photographier aussi ! Grimsey est également connuecomme repaire d'oiseaux marins. Les sternes occupent une grande partie del'ile, ils peuvent être très menaçants si l'on s'approche trop de leurterritoire et le font bruyamment savoir aux intrus que nous sommes ; ça piailleà tout va au-dessus de nos têtes. Nous déambulons au bord desfalaises en contemplant à bonne distance les nids de fulmars ou de mouettes.Les macareux font leurs nids en creusant des terriers tout au sommet de cesfalaises. Mais la plupart sont en pêche au large, pourtant nous en voyons deuxs'envoler entre nos jambes, alors que nous étions confortablement assis dans lamousse au-dessus de ces terriers sans le savoir… C'est le début de soirée, il faitgrand jour. De l'île, on voit le FRAM en premier plan et à 45 km au-delà versle Sud, on distingue clairement la succession des cimes couvertes de neige quele soleil éclaire encore largement. Quelle journée ! Et ce n'est pasfini ! 21h30, appareillage. Le FRAMcontourne Grimsey pour ainsi pouvoir franchir le Cercle Polaire. Pour nous, c'est donc la cinquième fois ! Cette longue expérience nous autorise à nousdispenser de la petite cérémonie du baptême de la ligne qui a lieu à l'avant dupont 5… Il y a quelques novices à bord qui se font introniser par un dieuNeptune plus vrai que nature et qui ne fait pas semblant en leur déversant unecopieuse louche de glaçons dans le cou et le dos. Hurlements et rires ! Etchacun des courageux se voit offrir un petit verre d'aquavit pour dissiper lesfrissons… On aurait pu croire la soiréeterminée. En ralliant l'escale suivante, nous croisons la route d'un groupe debaleines qui fait son show… Toujours un peu trop loin et jamais assezlongtemps. Mais le capitaine a arrêté son bateau presque une heure pour que lespassagers puissent les admirer. J'ai rarement quitté mon quartdepuis le début de l'après-midi. J'en profite au maximum, il y a tant à voir !Peu à peu les coursives se vident. 23h30, le soleil presqu'au Nord, ne descendplus vraiment et ses derniers rayons éclairent la côte. Au loin, les montagnesse teintent de rose… Magie du lieu, magie de l'instant. Il n'y avait pas grandmonde à bord pour admirer cela ! Oui vraiment, une journéeexceptionnelle en Islande !
HUSAVIK & TORSHÖFN Samedi 31 Mai2014 Nous nous réveillons en mêmetemps que le bateau accoste à Husavik. Il pleut un peu, mais si cela ternit lepaysage, cela n'altère en rien la visibilité. La grande majorité des passagersa débarqué pour une excursion vers le lac Myvatn, un haut-lieu du tourismenord-islandais (nous devrions voir ces sites dans la seconde partie de notrevoyage). Le FRAM semble presque vide et nous prenons le petit-déjeuner aucalme. Si les Islandais ne pratiquentplus la chasse aux cétacés depuis plusieurs années, ils ont fait de Husavik lacapitale de l'observation des baleines en armant toute une flottille d'ancienschalutiers qui emmènent passagers et curieux. Cela se fait également sur delongs canots ultra-rapides. L'industrie semble florissante et les baleines dela baie d'Husavik n'ont qu'à bien se tenir ! Chaque passager de ces bateauxest équipé d'une superbe combinaison de survie rouge avec une jolie capuchejaune fluo, et revêt également une brassière de sauvetage. Les quais de Husaviksont ainsi animés par les allées et venues des ces petits hommes rouges auxtêtes jaunes et ce matin, quelques passagers du FRAM agrémentent la palette decouleur grâce à leur belle parka bleue électrique… La flottille d'observateurs debaleines partie, la petite ville s'apaise. En dehors des cétacés, son intérêtréside dans son église d'inspiration norvégienne et son clocher blanc et rouge. Nouvel appareillage du FRAM entout début d'après-midi. Nous longeons alors une côte basse d'où émergentquelques rares sommets, contrastant avec les paysages vus auparavant. Comme iln'y a pas de chose de spectaculaire à voir, nous nous octroyons un long momentde détente dans le jacuzzi situé à l'extérieur du pont 7, heureux de clapoterdans les bulles. On s'y sent bien… jusqu'au moment de sortir ! C'est ainsi que nous arrivons àTorshöfn en début de soirée. Une fois de plus, notre commandant nous a montrétout son savoir-faire en glissant son bateau dans la passe d'entrée fortétroite. Là encore, quelle a été lamotivation du concepteur de la croisière pour programmer une escale dans cepetit port ? Nous débarquons dans un petit village, tout au nord-est du pays età l'écart des itinéraires conventionnels, où il n'y rien d'autre qu'une énormeusine de transformation de poissons. A 21h00, les déambulations despassagers du FRAM ont perturbé le paisible village. Quelques habitants ont faitce qu'ils ont pu pour nous vanter leurs hobbies : objets sculptés, peintures, tricotage de gants ou de bonnets à mille années-lumière de la mode de Paris.L'église était même restée ouverte pour nous, là encore, pas grand-chose à voir! Le spectacle, c'est nous quil'avons fait lors de l'appareillage, à 23h00. Les personnels du port quin'avaient sans doute jamais accueilli d'aussi gros navire et sans doute jamaisde paquebot, saluaient les passagers avec leurs casquettes en nous criant derevenir l'année prochaine… Le FRAM y a été de ses troiscoups de sirène et Torshöfn a retrouvé son calme… pour un an, peut-être ! 23h30, le soleil effleure toutdoucement la surface de l'océan, mais une nouvelle fois ce sont les nuages quigagnent la partie et tout le ciel commence à s'embraser.
SEYDISFJORDUR & ESKIFJORDUR Dimanche 1er Juin 2014 Le FRAM a contourné la pointenord-est de l'Islande durant la nuit et fait maintenant route vers le sud, autrement dit, nous attaquons la seconde moitié du parcours en longeant larégion des Fjords de l'Est. Et depuis le tout début de lamatinée, l'Islande nous refait son show. Ciel pur, air limpide, franc soleil, étonnant ! Cette météo inédite nous incite à quitter la couchette au plus vite. Nous suivons à toucher une côtemontagneuse incrustée de multiples fjords. C'est moins abrupt, moins haut quece nous avions vu précédemment, mais les cimes sont tout autant couvertes deneige. C'est tout simplement éblouissant ! Le FRAM navigue à petite vitessesur les eaux calmes et incroyablement bleues du fjord de Seydisfjordur. Al'avant du bateau, c'est le rêve. Du grand spectacle ! Les cimes enneigées sereflètent dans l'eau, de nombreuses et très hautes cascades dévalent les pentesen stries parallèles, près des berges quelques fermes se sont implantées. Tranquillement, le FRAM gagne lefond du fjord et accoste au quai où s'amarre habituellement le ferry qui assurela liaison hebdomadaire entre le nord du Danemark et l'Islande. Et une foisn'est pas coutume durant cette croisière, nous avons droit à de vraiesinstallations portuaires. Blotti au fond d'une anse cernéepar les montagnes, Seydisfjordur est un village unique en Islande, réputé pourses jolies maisons. Cela tient peut-être à leur architecture un peu plusélaborée qu'ailleurs, la palette de leur teinte pastel, ou leur implantationautour de ce qui ressemble à un lac. Le phare de tous lescroisiéristes en escale, c'est l'église. Et celle-ci ne déroge pas à la règle.Une jolie petite église en bois bleu pastel qui ajoute beaucoup de charme auvillage. La voute de la nef en arc de cercle est aussi peinte en bleu plussoutenu. Des fenêtres à petits carreaux éclairent la nef et le chœur, etlaissent la vue sur la verdure environnante et quelques bouleaux rabougris. Nous passons ainsi une bonnepartie de la matinée, sous un généreux soleil, à déambuler dans les rues dupetit village. Une jolie parenthèse dans le rythme de la croisière. Néanmoins, appareillage en débutd'après-midi ! La descente du fjord est aussi lumineuse que sa montée ce matin.Tous les fauteuils sont pris d'assaut et ça bronze à tout va, chacun enprofite. Dès le changement de cap à la sortie du fjord, les nuages sont arrivéset le vent est monté brutalement. Sauve-qui-peut général ! Nous naviguons quelques millesavant de pénétrer dans le fjord d'Eskifjordur, notre escale de find'après-midi. Le ciel est resté bien voilé et nous découvrons un village auxmaisons basses bien alignées, toutes construites parallèlement à la berge etétagées sur les pentes de la montagne. Chacune en soi n'a rien d'exceptionnelmais l'ensemble est assez harmonieux. Chacune de ces escales est leprétexte pour que quelques uns partent en excursion organisées sur des thèmesou des destinations différentes. Pour nous, on verra plus tard.
DJUPIVOGUR, OU LES BRUMES D'ISLANDE Lundi 02 Juin 2014 07h00, le FRAM jette l'ancre àDjupivogur, au large d'une côte basse et rocheuse qui vue de l'avant du pont 5pourrait ressembler à certains paysages de Bretagne Nord. Une succession depointes et un semis de roches empêchent le FRAM d'aller plus en avant. De l'arrière du bateau la vue estbien différente, de longues falaises noires dominent de larges plaines, et plusen arrière-plan les montagnes sont faiblement enneigées. A part quelques petits nuagesaccrochés aux lointains sommets, la matinée s'annonce radieuse. Nous sommes enescale ici pour une grande partie de la journée et comptons en profiter pourfaire un peu de tourisme pédestre autour du village. Après le débarquement en PCB, nous commençons donc notre randonnée vers l'attraction majeure de Djupivogur, un ensemble de 34 énormes œufs en pierre polie, baptisé "Eggin iGleidivik" (les œufs de la baie heureuse). Ces 34 œufs tous différentscorrespondent à 34 sortes d'oiseaux présents sur l'ile, et respectent la formeet l'échelle. Cette visite à peine terminéenous avons été rapidement surpris par l'arrivée de petits bancs de brumemasquant de temps à autre un paysage devenant de plus en plus incertain. Apriori, un joli point de vue domine le village et offre de belles vues sur lacôte, mais le temps d'y arriver, tout avait disparu… Retour à bord en PCB, le FRAM estbien caché derrière la brume épaisse, n'apparaissant qu'au tout dernier moment, tel un vaisseau fantôme… Les GPS à bord de ces engins de débarquement ont bienaidé les pilotes. A 17h00, c'est un brouillarddense qui tombe, cernant le FRAM juste au moment de l'appareillage. De l'avant, on ne voit pas clairement l'arrière du bateau. Cela va durer deux heures. LeFRAM navigue dans l'un des coins les plus mal famés d'Islande, (côte rectiligneet basse, roches éparses, etc, un vrai cimetière à bateaux !). Pas rassurant !Heureusement, la technologie est là pour se situer sur la carte ! Au bout de deux heures, cettebrume épaisse s'effiloche progressivement, laissant d'abord voir des petits boutsde ciel, puis la surface de la mer, pour enfin disparaitre définitivement. Noussommes sauvés ! Dans la soirée, les nuagescachent les hauts sommets de l'énorme glacier Vatnajökull. Dans la lumière quidescend, nous pouvons voir dans le lointain plusieurs langues glaciaires, typiques des paysages de la côte sud. Une autre facette de l'Islande.
SURTSEY & LES ÎLES VESTMANN Mardi 03 Juin 2014 Le ciel a du mal à s'éclaircir cematin. De gros nuages stagnent sur la côte. Durant quelques instants, il estpossible de voir le sommet du glacier Myrdalsjokull et de son voisinl'Eyjafjallajokull, qui recouvre le célèbre volcan ayant provoqué tant deperturbations dans le trafic aérien en avril 2010. Deux grandes tacheslumineuses dans un ciel chargé. La côte sud de l'Islande estdépourvue d'abris naturels, aussi le FRAM a-t-il navigué toute la nuit et toutecette matinée en mettant directement le cap sur Surtsey, l'île la plus ausud-ouest du pays. Cette île est apparue sans prévenir, un matin de novembre1963, sortant de la mer en bouillonnant. L'éruption sous-marine dura plus dequatre ans formant une nouvelle île de basalte et de cendres noires d'environ2.7 km², mais les érosions marine et éolienne en ont quelque peu diminué lasurface depuis 60 ans. Vu du pont du FRAM, c'est sombreet guère accueillant. Cette île est sous très haute protection. Seuls, nedébarquent que quelques scientifiques venant y étudier comment la vie peut apparaîtredans une nature vierge et hostile : d'abord quelques mousses ou lichens, desinsectes et récemment quelques couples de macareux. Et le périmètre deprotection est étendu puisque le FRAM reste à bonne distance, nous laissant unpeu sur notre faim. Néanmoins, ce tour de Surtsey estplutôt inédit dans un programme de croisière et enrichit notre connaissance duMonde. Nous sommes sans doute des privilégiés car je doute fort qu'il y aitbeaucoup de navires qui viennent se perdre dans un endroit aussi isolé. Le bateau fait ensuite route aunord vers les îles Vestmann, un archipel d'une quinzaine d'îlots inabordables, sauf Heimaey, la plus grande de ces îles. Heimaey est pour moi l'un destemps forts de cette croisière. Cette île et son port sont en effet liés auxmeilleurs moments de mes vieux exploits nautiques. La première fois était à lasuite d'un changement d'équipage à Reykjavik. J'arrivais ici en ferry (pasvraiment un exploit…), et c'était en 1977, quatre ans après l'éruption quiavait à moitié enseveli la ville. Une luminosité exceptionnelle valorisait alorsles couleurs jaune, rouge et noir du volcan dont la masse semblait encoreécraser le village. Impressionnant ! Ce volcan était entré en éruptionen janvier 1973, surprenant la population dans son sommeil, qui avait étéévacuée dans l'urgence à bord des chalutiers restés au port à cause d'unetempête. L'éruption avait égalementendommagé un câble électrique relié au continent. Sans électricité sur l'île, il avait également fallu évacuer les stocks de poissons vers l'extérieur. Etenfin, les Islandais ont gagné le pari insensé de pomper l'eau de mer pourarrêter la coulée de lave qui menaçait d'obstruer l'entrée du port, ce quiaurait été fatal à la survie de l'île, complètement tributaire de la pêche. Arriver sur cette île, puisgravir le volcan quatre ans après un tel cataclysme, ça laisse des souvenirs !Et que sont quatre ans à l'échelle géologique de la Terre ? Brrr ! La seconde fois était en 1979, etcette fois-ci à la voile sans escale depuis Paimpol. Une arrivée en pleinpassage de front froid, sous des rafales violentes perturbées par les hautesfalaises, à tirer des bords insensés dans un chenal sinueux et étroit avec unvoilier sans moteur… Egalement impressionnant ! Aujourd'hui, du pont du FRAM quipénètre dans le port, je revois immédiatement tout cela. Les hautes falaises àdroite, l'étroit chenal puis le champ de lave noire à gauche, le tout toujoursdominé par l'Eldfell, le volcan toujours rouge et noir, toujoursimpressionnant. Seule, l'agglomération semble s'être étendue. Nous sommes en escale à Heimaeypour l'après-midi, largement le temps de gravir le volcan Eldfell. Avantl'ascension, il faut traverser le champ de lave qui a enseveli plus de 400maisons. Mais en presque 40 ans, les choses ont un peu changé. Ce champ de lavea été "domestiqué". Je me souviens de sentiers étroits, serpentant augré de cette lave noire figée dans des formes fantasmagoriques, menaçantes etencore fumantes. Dans le contre-jour, c'était flippant ! Aujourd'hui, plus rien de toutcela, le champ de lave est toujours là, bien sûr. Mais l'érosion naturelle oul'action de l'homme ont fait leur œuvre, des lupins bleus (plante invasive enIslande), ont réussi à y pousser, la mousse vert-de-gris gagne du terrain. Unelarge route bitumée dessert des carrières de matériaux et mène à une… déchèterie! Eh oui, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Le tri sélectif peut mener àce genre d'aberration ! Le volcan lui, est resté le même, une imposante masse de scories noires et rouge brique que nous gravissonslentement. Au sommet, les fumerolles et les odeurs de soufre ont disparu, maisde temps à autre nous sommes entourés d'air tiède dégagé par le sol. A quelquesendroits, il est impossible de poser la main sur la pierre encore chaude. Nous sommes arrivés aux portesdes Enfers. Le volcan assoupi respire encore faiblement. Pourvu qu'il ne se réveille pas sous nospieds ! De son sommet, nous dominons le champ de lave, la ville, le portet toutes les îles Vestmann. Un joli spectacle bien mérité. L'escale se termine dans lasoirée. Le commandant du FRAM nous fait preuve de toute son expérience enfaisant faire à son bateau un demi-tour sur place dans le petit port, la proueet la poupe à toucher les quais opposés. En rasant les falaises qui bordent lechenal, le FRAM quitte sa dernière escale vers Reykjavik, le terme de sacroisière. Une fois de plus, la croisièreaurait pu durer bien plus longtemps. Les Vestmann disparaissent derrièrel'horizon. Petit coup de blues passager…
RETOUR A REYKJAVIK Mercredi 04 Juin 2014 Déjà ! Les toits de Reykjaviksont bien en vue lorsque je prends mon dernier quart sur le pont 5. J'y seraisencore bien resté davantage ! Irrémédiablement, le FRAM pénètre dans le bassindu vieux port et accoste. Les aussières sont raidies et tout s'arrête ! Les premiers passagers débarquentpour prendre leur avion, pressés de passer à autre chose. Pour nous, pasd'urgence, nous restons en Islande et nous jouons les prolongations à borddevant un dernier café et un dernier cookie à la cafet du pont 4. Vers 10h00, nous nous résignons àquitter le FRAM bien à regret, et rejoignons notre gîte "ChezMonique" où nous passerons une autre nuit avant de partir à l'aventurepour un second tour d'Islande, dans le même sens, mais cette fois-ci en voiturede location. L'aventure, c'est bien mais leprogramme est chargé et je crois que je n'aurai pas beaucoup de temps pourpoursuivre cette chronique quotidienne. On en reparlera plus tard !
L'heure du bilan Nous avons réellement apprécié cette croisière qui était totalement inédite pour la compagnie Hurtigruten. Elle nous a permis de faire escale dans des ports parmi les plus isolés du pays, bien à l'écart du tourisme de masse. Nous devons cela aussi au fait d'avoir embarqué sur un petit paquebot très manœuvrant qui pouvait se faufiler ou accoster quasiment partout, ce que les mastodontes des mers ne peuvent pas se permettre. Cela fait aussi que nous avons toujours été en vue des côtes pour la plupart spectaculaires �� contempler. Les deux premiers jours nous avons eu une météo qui nous a fort désappointés, et finalement du très beau temps dans le nord et l'est de l'Islande, plus en demi-teinte dans le sud. Mais cela aurait pu être bien pire. Globalement, nous avons eu beaucoup de chance. En conséquence, la mer s'est montrée clémente avec les passagers et tout le monde a fréquenté assidument le restaurant. Juste un peu de houle entre Djupivogur et les Vestmann. Bien qu'à bord du FRAM, le rythme était plutôt croisière. Différentes excursions animaient les escales et chacun pouvait y trouver son compte en toute indépendance. Ces excursions n'étaient pas la priorité pour nous, sauf deux dans des sites où nous étions sûrs de ne pouvoir accéder ultérieurement en voiture. Pour faire court, nous sommes très contents de notre périple et quelque chose me dit que l'on recommencera bientôt !
Je vais faire la connaissance de Tokyo... English translation pending
...enfin !
Bonjour
En préparation d'un voyage d'une dizaine de jours à Tokyo je constitue un bloc-notes sur lequel j'inscris en vrac toutes les bonnes idées récoltées, grâce aux Vfistes accrédités (merci 😉) et surtout grâce à la bienveillance de mon "japonais" préféré...(re re merci 😊)
La pelote de laines emmêlées se déroule doucement. Je crois avoir intégré l’essentiel et compris qu'il valait mieux profiter de la capitale plutôt que de se disperser... Ce sera donc une première partie du séjour dans un quartier, une nuit à Nikko et la deuxième partie dans un autre quartier. Du classique quoi !
Cependant, quelques points de détails manquent à mon bloc-notes:
Je me suis inscrite sur le Tokyo Safari de David Michaud http://www.tokyosafari.com/ et malgré une relance je n'ai pas eu de réponse. Quelqu'un connaitrait-il ce photographe ? Est-il toujours en activité (son site semble être à jour)? Éventuellement une autre adresse mail que celle de la page "contact" ?
Je souhaiterais dîner dans un "grand" restau. Chef japonais et cuisine japonaise, bien sûr. Je ne doute pas des talents de Joël Robuchon mais ce n'est pas le but... Une adresse à me conseiller ?
Existe-t-il à Tokyo une piscine municipale avec lignes d'eau ? (c'est pas pour faire trempette, c'est pour nager 😛) Peut-on y rentrer sans abonnement ou autres règlements ?
J'ai lu qu'à vélo il était obligatoire de rouler sur les trottoirs... Du coup, je ne vois pas trop l'intérêt... Il n'y a pas la moindre piste cyclable ?
J'en ai fini avec mes questions pour le moment 🙂 Merci d'avance.
Bonjour
En préparation d'un voyage d'une dizaine de jours à Tokyo je constitue un bloc-notes sur lequel j'inscris en vrac toutes les bonnes idées récoltées, grâce aux Vfistes accrédités (merci 😉) et surtout grâce à la bienveillance de mon "japonais" préféré...(re re merci 😊)
La pelote de laines emmêlées se déroule doucement. Je crois avoir intégré l’essentiel et compris qu'il valait mieux profiter de la capitale plutôt que de se disperser... Ce sera donc une première partie du séjour dans un quartier, une nuit à Nikko et la deuxième partie dans un autre quartier. Du classique quoi !
Cependant, quelques points de détails manquent à mon bloc-notes:
Je me suis inscrite sur le Tokyo Safari de David Michaud http://www.tokyosafari.com/ et malgré une relance je n'ai pas eu de réponse. Quelqu'un connaitrait-il ce photographe ? Est-il toujours en activité (son site semble être à jour)? Éventuellement une autre adresse mail que celle de la page "contact" ?
Je souhaiterais dîner dans un "grand" restau. Chef japonais et cuisine japonaise, bien sûr. Je ne doute pas des talents de Joël Robuchon mais ce n'est pas le but... Une adresse à me conseiller ?
Existe-t-il à Tokyo une piscine municipale avec lignes d'eau ? (c'est pas pour faire trempette, c'est pour nager 😛) Peut-on y rentrer sans abonnement ou autres règlements ?
J'ai lu qu'à vélo il était obligatoire de rouler sur les trottoirs... Du coup, je ne vois pas trop l'intérêt... Il n'y a pas la moindre piste cyclable ?
J'en ai fini avec mes questions pour le moment 🙂 Merci d'avance.
Regard rapide sur la France English translation pending
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
De retour de New York English translation pending
New York... Cela faisait des mois, si ce n'est des années, que les enfants en parlaient avec des trémolos dans la voix et des yeux brillants. Alors quand, au cours des vacances de Noêl, des billets promos sont apparus à des dates correspondant aux vacances de février - qui cette année ont le bon goût d'être en mars pour les petits parisiens, nous n'avons pas longtemps hésité.
Quelques appréhensions quand même quant au temps qu'il pourrait faire. Mais tout le monde était prévenu : il pourrait faire froid, voire très froid, et pas question de se plaindre. Au final, nous avons eu un jour de pluie, un jour de neige et un jour de vraiment froid sans neige. Le reste s'est partagé entre beau temps et couvert. Pas toujours top pour les photos mais, au moins en cette saison, nous n'avons pas eu de queue y compris pour l'Empire State Building ou Top of the Rock. J'avais quand même pris le New York city pass pour servir de coupe-file au cas où....
Ceci dit mieux valait être bien couvert et plus tôt dans la saison, cela doit être quand même un peu trop frisquet...
La préparation
Pour préparer ce voyage, je me suis servie de VF bien sur, et notamment des retours des uns et de autres (merci, entre autres, à Virginath et Karibou77 pour leurs retours très complets), mais aussi de : http://www.bons-plans-voyage-new-york.com http://undimancheanewyorkcity.blogspot.com/ http://frenchdistrict.com/new-york/ http://www.papillesetpupilles.fr/2012/08/city-guide-new-york-bonnes-adresses-shopping-et-restaurants.html/
J'en profite pour faire un petit coup de pub pour l'appli – certes payante - de bons plan voyage New York. Elle donne accès off line à la carte google de New York avec un certain nombre de sites, restaus et autres localisés (on peut aussi normalement ajouter ses propres spots mais je ne m'en suis aperçue qu'une fois sur place par hasard et pour tout dire ne suis pas arrivée à rentrer les spots) ainsi que plans de métro et de bus (et d'autres choses encore mais de moindre intérêt à mes yeux). J'ai trouvé cela bien pratique de pouvoir passer de l'un à l'autre d'un main sans avoir à plier/déplier des cartes à n'en plus finir. Même le cartoville, que dans ma frénésie j'avais aussi acheté, n'est pas aussi pratique.
Sinon, un certain nombre d'endroits portaient encore les stigmates du passage de Sandy. Je pense bien sur à Ellis Island encore fermée mais aussi au Broorklyn Bridge Park (et sans doute aussi au Pier 17 en face. En tous cas, l'Abercrombie de Water streeet n'avait pas réouvert. Heureusement, que j'avais vérifié sur leur site). De nombreux bâtiments étaient aussi empaquetés : outre la moitié ouest du Brooklyn Bridge, Trinity Church, City Hall, St Patrick... étaient tout emmitouflés.
Le logement
Nous avions choisi de louer un appartement : plus de souplesse, plus d'espace qu'à l'hôtel sans payer nécessairement plus cher. Et puis nous aimons bien ne pas être obligés d'aller au restaurant. Nous en avons profité pour tester les traiteurs de New York. Notre choix s'est porté https://www.airbnb.fr/rooms/687803 sur AirBnB. L'appartement est très bien situé, à deux minutes à pieds de deux stations de métro (donnant accès à trois lignes différentes). Supermarché à deux minutes également. Par contre, deux défauts pas tout à fait insignifiants : la literie est très molle et l'immeuble est globalement surchauffé. Même en supprimant le chauffage dans l'appartement, nous étions obligés de le mettre à aérer dans la journée pour avoir une température supportable le soir.
Les transports
Nous avons prix le pass de 7 jours qui donne un accès illimité aux métro et bus. Il a été largement rentabilisé. Ne pas hésiter à avoir recours au bus bien utile dans certains coins un peu loin des stations de métro.
Le programme
Quant au programme, nous n'en avions pas établi de façon précise, nous contentant de repérer les grandes masses pour pouvoir nous adapter en fonction de la météo.
Au final, cela a donné :
J1 : Greenwich village – Central Park – Upper East side J2 : Memorial 9/11- Financial district- Battery Park - SOHO J3 : MET – Guggenheim Museum - Grand central station- Chrysler Building - 5ième avenue J4 : Brooklyn- Traversée du pont- Empire State Building – Madison Square- Spectacle « Mama Mia ! ». J5 : Chelsea market - High line- MoMA- Top of the rock J6 : Queens : 5 Pointz – MoMA PS1 – Gantry Plaza State Park – Half circle line cruise- Times square J7 : de Greenwich village à Noho.
Mon regret n'avoir eu le temps ni d'aller à Harlem ni d'explorer East village et Lower East Side.
Allez! Place au récit!
Samedi 9 Mars :
Départ en fin d'après-midi, cela nous laisse le temps de préparer nos affaires. Cette fois, le vol est direct ; pas de changement donc. Cool ! Par contre, queue assez longue à la frontière. En plus, alors que c'est presque notre tour, le système d'infos plante. L'attente se prolonge. On a tous sommeil et hâte d'arriver. Finalement nous passons sans que les ESTA soient vérifiés.
Allez ! Hop ! un taxi et direction la maison. Quand nous arrivons l'ambiance bat son plein. Mais nous sommes trop fatigués et tombons d'un bloc dans nos lits respectifs.
….. suite à venir....
Quelques appréhensions quand même quant au temps qu'il pourrait faire. Mais tout le monde était prévenu : il pourrait faire froid, voire très froid, et pas question de se plaindre. Au final, nous avons eu un jour de pluie, un jour de neige et un jour de vraiment froid sans neige. Le reste s'est partagé entre beau temps et couvert. Pas toujours top pour les photos mais, au moins en cette saison, nous n'avons pas eu de queue y compris pour l'Empire State Building ou Top of the Rock. J'avais quand même pris le New York city pass pour servir de coupe-file au cas où....
Ceci dit mieux valait être bien couvert et plus tôt dans la saison, cela doit être quand même un peu trop frisquet...
La préparation
Pour préparer ce voyage, je me suis servie de VF bien sur, et notamment des retours des uns et de autres (merci, entre autres, à Virginath et Karibou77 pour leurs retours très complets), mais aussi de : http://www.bons-plans-voyage-new-york.com http://undimancheanewyorkcity.blogspot.com/ http://frenchdistrict.com/new-york/ http://www.papillesetpupilles.fr/2012/08/city-guide-new-york-bonnes-adresses-shopping-et-restaurants.html/
J'en profite pour faire un petit coup de pub pour l'appli – certes payante - de bons plan voyage New York. Elle donne accès off line à la carte google de New York avec un certain nombre de sites, restaus et autres localisés (on peut aussi normalement ajouter ses propres spots mais je ne m'en suis aperçue qu'une fois sur place par hasard et pour tout dire ne suis pas arrivée à rentrer les spots) ainsi que plans de métro et de bus (et d'autres choses encore mais de moindre intérêt à mes yeux). J'ai trouvé cela bien pratique de pouvoir passer de l'un à l'autre d'un main sans avoir à plier/déplier des cartes à n'en plus finir. Même le cartoville, que dans ma frénésie j'avais aussi acheté, n'est pas aussi pratique.
Sinon, un certain nombre d'endroits portaient encore les stigmates du passage de Sandy. Je pense bien sur à Ellis Island encore fermée mais aussi au Broorklyn Bridge Park (et sans doute aussi au Pier 17 en face. En tous cas, l'Abercrombie de Water streeet n'avait pas réouvert. Heureusement, que j'avais vérifié sur leur site). De nombreux bâtiments étaient aussi empaquetés : outre la moitié ouest du Brooklyn Bridge, Trinity Church, City Hall, St Patrick... étaient tout emmitouflés.
Le logement
Nous avions choisi de louer un appartement : plus de souplesse, plus d'espace qu'à l'hôtel sans payer nécessairement plus cher. Et puis nous aimons bien ne pas être obligés d'aller au restaurant. Nous en avons profité pour tester les traiteurs de New York. Notre choix s'est porté https://www.airbnb.fr/rooms/687803 sur AirBnB. L'appartement est très bien situé, à deux minutes à pieds de deux stations de métro (donnant accès à trois lignes différentes). Supermarché à deux minutes également. Par contre, deux défauts pas tout à fait insignifiants : la literie est très molle et l'immeuble est globalement surchauffé. Même en supprimant le chauffage dans l'appartement, nous étions obligés de le mettre à aérer dans la journée pour avoir une température supportable le soir.
Les transports
Nous avons prix le pass de 7 jours qui donne un accès illimité aux métro et bus. Il a été largement rentabilisé. Ne pas hésiter à avoir recours au bus bien utile dans certains coins un peu loin des stations de métro.
Le programme
Quant au programme, nous n'en avions pas établi de façon précise, nous contentant de repérer les grandes masses pour pouvoir nous adapter en fonction de la météo.
Au final, cela a donné :
J1 : Greenwich village – Central Park – Upper East side J2 : Memorial 9/11- Financial district- Battery Park - SOHO J3 : MET – Guggenheim Museum - Grand central station- Chrysler Building - 5ième avenue J4 : Brooklyn- Traversée du pont- Empire State Building – Madison Square- Spectacle « Mama Mia ! ». J5 : Chelsea market - High line- MoMA- Top of the rock J6 : Queens : 5 Pointz – MoMA PS1 – Gantry Plaza State Park – Half circle line cruise- Times square J7 : de Greenwich village à Noho.
Mon regret n'avoir eu le temps ni d'aller à Harlem ni d'explorer East village et Lower East Side.
Allez! Place au récit!
Samedi 9 Mars :
Départ en fin d'après-midi, cela nous laisse le temps de préparer nos affaires. Cette fois, le vol est direct ; pas de changement donc. Cool ! Par contre, queue assez longue à la frontière. En plus, alors que c'est presque notre tour, le système d'infos plante. L'attente se prolonge. On a tous sommeil et hâte d'arriver. Finalement nous passons sans que les ESTA soient vérifiés.
Allez ! Hop ! un taxi et direction la maison. Quand nous arrivons l'ambiance bat son plein. Mais nous sommes trop fatigués et tombons d'un bloc dans nos lits respectifs.
….. suite à venir....
Logique des escales pour l'Ouest américain? English translation pending
Salut à tous,
Je compte partir en mars 2013 pour les USA à Los Angeles plus précisément, à partir de Marseille. J'arpente donc le forum de long en large et je trouve les réponses à mes questions (merci !), mais comme étant étudiant à budget limité je souhaite en fait faire des escales dites "intéressantes" et visiter d'une pierre deux coups 6/7 heures avant de repartir vers ma destination. Le problème étant que j'avais trouvé un super billet pas très cher à moins de 600€ sur GoVoyages qui faisait escale à New York pendant 10h et continuait vers LA et enfin pour le retour escale à Montréal pour la même durée. C'était le top, mais maintenant que je veux réserver j'ai essayé toutes les combinaisons de dates et c'est introuvable, et les lieux et temps d'escale changent tout le temps. Y a t-il une logique que je ne maitrise pas concernant les réservations de vol d'avion?
(Désolé si le message à été trop long et merci pour vos réponses 🙂 )
Je compte partir en mars 2013 pour les USA à Los Angeles plus précisément, à partir de Marseille. J'arpente donc le forum de long en large et je trouve les réponses à mes questions (merci !), mais comme étant étudiant à budget limité je souhaite en fait faire des escales dites "intéressantes" et visiter d'une pierre deux coups 6/7 heures avant de repartir vers ma destination. Le problème étant que j'avais trouvé un super billet pas très cher à moins de 600€ sur GoVoyages qui faisait escale à New York pendant 10h et continuait vers LA et enfin pour le retour escale à Montréal pour la même durée. C'était le top, mais maintenant que je veux réserver j'ai essayé toutes les combinaisons de dates et c'est introuvable, et les lieux et temps d'escale changent tout le temps. Y a t-il une logique que je ne maitrise pas concernant les réservations de vol d'avion?
(Désolé si le message à été trop long et merci pour vos réponses 🙂 )
Visiter New York avec un bébé de deux ans? English translation pending
bonjour
je ne sais pas si je post au bon endroit...désolé au cas où.;-)
je voudrai visiter new york avec mon bébé de 2 ans pour le mois de mai 2011 qu'en pensez vous? est il possible de trouver facilement une nurse pour quelques heures dans la semaine si vous avez des adresse je suis preneuse....pour tout ce qui pourrai m'aider
merci 😉
Voyage à New York en mai-juin 2009 English translation pending
Bonjour a tous,
nouveau sur le site j'ai lu avec attention beaucoup de sujets de discusion sur les voyages, organisés ou non, et retenu quelques infos qui me semblent utiles :)
Je compte partir pour NYC pour une durée d'environ un mois en avril ou mai 2009. Sauf rencontre propice avant cette date je devrai etre seul durant mon voyage ( je pense que la multiplicité de belles choses a decouvrir compenseront la solitude du voyage)
Plusieurs questions néanmoins ;
>>un voyage seul est t'il contraignant, voir risqué ?
>>J'ai 21 ans et le but de mon voyage est vraiment de decouvrir le mode de vie New yorkais, je me rendrai evidemment dans les musées et dans la multitude de lieux incontournables mais j'aimerai aussi sortir le soir, bars, boites de nuit etc ..sauriez vous m'indiquez des quartiers sympas ??
>> Etant seul (normalement), un quartier français existe t'il ?
>> Niveau logement je ne suis pas difficile et bien qu'ayant un budget consequent je prefererai l'option d'un hostel convivial, ici encore pensez vous que c'ets une bonne idée ?
>> Enfin, (oui, j'en pose des questions :p) J'aimerai visiter aussi Washigton, combien de jours pour me faire une visite sympa obama trip ?
J'attends vos reponses avec impatiences en vous remerciant par avance
/kiss
nouveau sur le site j'ai lu avec attention beaucoup de sujets de discusion sur les voyages, organisés ou non, et retenu quelques infos qui me semblent utiles :)
Je compte partir pour NYC pour une durée d'environ un mois en avril ou mai 2009. Sauf rencontre propice avant cette date je devrai etre seul durant mon voyage ( je pense que la multiplicité de belles choses a decouvrir compenseront la solitude du voyage)
Plusieurs questions néanmoins ;
>>un voyage seul est t'il contraignant, voir risqué ?
>>J'ai 21 ans et le but de mon voyage est vraiment de decouvrir le mode de vie New yorkais, je me rendrai evidemment dans les musées et dans la multitude de lieux incontournables mais j'aimerai aussi sortir le soir, bars, boites de nuit etc ..sauriez vous m'indiquez des quartiers sympas ??
>> Etant seul (normalement), un quartier français existe t'il ?
>> Niveau logement je ne suis pas difficile et bien qu'ayant un budget consequent je prefererai l'option d'un hostel convivial, ici encore pensez vous que c'ets une bonne idée ?
>> Enfin, (oui, j'en pose des questions :p) J'aimerai visiter aussi Washigton, combien de jours pour me faire une visite sympa obama trip ?
J'attends vos reponses avec impatiences en vous remerciant par avance
/kiss
Varadero - La Havane: visite organisée ou libre? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir quels sont les coûts pour une visite organisée de la Havane à partir de Varadero. En comparaison, quels sont les coûts pour un taxi aller-retour pour une visite libre. J'ai l'impression qu'on risque de rater des choses si nous y allons par nos propres moyens (endroits intéressants). Toutefois, j'ai peur qu'à cinq personnes, ça nous revienne très cher pour un circuit. J'ai aussi entendu dire qu'il était parfois difficile de trouver des taxis pour le retour, surtout que nous aurons besoin d'un taxi mini-van à cinq personnes... Est-ce si difficile à trouver à la Havane ?
Que me conseillez-vous ?
J'aimerais savoir quels sont les coûts pour une visite organisée de la Havane à partir de Varadero. En comparaison, quels sont les coûts pour un taxi aller-retour pour une visite libre. J'ai l'impression qu'on risque de rater des choses si nous y allons par nos propres moyens (endroits intéressants). Toutefois, j'ai peur qu'à cinq personnes, ça nous revienne très cher pour un circuit. J'ai aussi entendu dire qu'il était parfois difficile de trouver des taxis pour le retour, surtout que nous aurons besoin d'un taxi mini-van à cinq personnes... Est-ce si difficile à trouver à la Havane ?
Que me conseillez-vous ?
Visite du Norwegian Epic à Marseille le 19 mai English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous voilà à J - 2 pour " notre " grande-double " journée : visite du plus gros bateau sorti des chantiers de Saint- Nazaire ( cocorico 😇 ) et la rencontre VF tant attendue !!!
Nous n'avons toujours pas décidé d'un lieu de rassemblement , il me semble qu'il serait prudent de se retrouver avant d'embarquer si j'ose dire, après nous allons être séparés en petit groupe et n'oubliosn pas que nous serons 150 personnes
Bruno s'était gentimment proposé ( 😇😇😇 ) pour faire la pancarte VF, mais je ne vois rien venir 😛😛😛
Alors toutes les propositions sont les bienvenues
Voilà mon badge, fait en vitesse , peux mieux faire je sais mais c'est un 1 er jet
Bonne journée à tous
Véro
Nous voilà à J - 2 pour " notre " grande-double " journée : visite du plus gros bateau sorti des chantiers de Saint- Nazaire ( cocorico 😇 ) et la rencontre VF tant attendue !!!
Nous n'avons toujours pas décidé d'un lieu de rassemblement , il me semble qu'il serait prudent de se retrouver avant d'embarquer si j'ose dire, après nous allons être séparés en petit groupe et n'oubliosn pas que nous serons 150 personnes
Bruno s'était gentimment proposé ( 😇😇😇 ) pour faire la pancarte VF, mais je ne vois rien venir 😛😛😛
Alors toutes les propositions sont les bienvenues
Voilà mon badge, fait en vitesse , peux mieux faire je sais mais c'est un 1 er jet
Bonne journée à tous
Véro