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Bravo Air France, vol Bangkok - Paris CDG English translation pending
Le 11 mars 2016 je devais prendre le vol AF 105 reliant Bangkok à Paris CDG avec départ à 10h20.
La veille au soir je reçois un SMS m'informant que le vol est retardé et partira à 22h50.
Nous sommes arrivés à Paris à 5h le 12/03 au lieu de 17h10 le 11/03. J'ai fait une demande d'indemnité prévue en cas de retard sans trop y croire. Or hier j'ai reçu un courriel d'Air France m'informant que la compagnie me créditait un avoir de 800 euros valable un an que je peux transformer en une somme de 600 euros.
Bravo au service client Air France pour leur rapidité. De plus ma correspondance a été modifiée depuis Bangkok. J'ai téléphoné dés la réception de SMS et cela a été réglé immédiatement. J'ai apprécié d'avoir au téléphone une interlocutrice parlant parfaitement le français.
Premier voyage en Indonésie (Java) English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs !
Je sollicite votre aide pour mon voyage de noce en août prochain (4 au 24 août) pour lequel nous avons décidé de nous rendre en Indonésie et plus précisément à Java (aller et retour de Jakarta).
Avant de vous poser mes questions je nous présente pour que vous ayez une idée de nos envies. Nous sommes un couple de 27 ans qui aimons la nature, la faune, la flore, la culture, les randonnées et les sites naturels. On n’est pas des grands baroudeurs ayant fait le tour de la planète mais nos deux derniers voyages ont été la Patagonie Argentine et la Guyane et sa superbe forêt amazonienne.
On a choisi l’Indo pour la variété des paysages qu’elle contient (volcans, rizières, parcs naturels, plantations, temples, plages….) et son côté un peu aventure.
Pour commencer on n’est pas du style voyage au pas de course, on aime bien se poser 2/3 jours sur chaque lieu, on a donc décidé de ne faire qu’une île en 20 jours et plus précisément Java. Bien sûr les lieux les plus connus mais on aimerait également s’éloigner des lieux les plus touristiques pour plus de nature et d’authenticité.
Est-ce que selon vous c’est une bonne idée ? Ou est-ce que c’est dommage de louper une autre île avec une autre culture, des paysages différents… ? Car au fur à mesure de mes lectures les avis divergent énormément sur java, c’est génial mais au bout d’un moment ça soule (avis d’un ami qui y est allé il y a quelques mois).
Si c’est votre avis aussi, plutôt quoi Lombok ?Komodo ? Bali nous attire pas trop…et sachant que la problématique est toujours la même on ne veut pas passer notre voyage à courir..
Deuxièmement, je commence à voir une petite idée des lieux qui nous attirent et on ne pourra pas tout faire je pense donc besoin de votre aide pour choisir : Les classiques : Yogyakarta : 3 /4 jours (la ville, les temples, les alentours). Solo : 2 jours Bromo/Kawah Ijen : 4 jours Les interrogations : Pangandaran : 2 jours Plateau de Dieng : 2 jours ? Col de Puncak Pass : 2 jours ? Ile Karimunjawa : 3/4 jours (difficile de trouver beaucoup d’infos sur ce lieu qui a l’air super) Les parcs Nationaux : Baluran ? Meru Betiri ? parc gunung halimun ? Peu d’infos aussi…et apparemment difficiles d’accès… Bref la question est : ou trouver de la nature et de l’authenticité sur Java en dehors du parcours classique si on veut un peu plus s'enfoncer dans le cœur de l'île: du style belle rizière…plantation de thé..café…forêt…randonnée..
Merci d’avance pour votre aide ! Et à très vite pour discuter j'espère! Ben
Deuxièmement, je commence à voir une petite idée des lieux qui nous attirent et on ne pourra pas tout faire je pense donc besoin de votre aide pour choisir : Les classiques : Yogyakarta : 3 /4 jours (la ville, les temples, les alentours). Solo : 2 jours Bromo/Kawah Ijen : 4 jours Les interrogations : Pangandaran : 2 jours Plateau de Dieng : 2 jours ? Col de Puncak Pass : 2 jours ? Ile Karimunjawa : 3/4 jours (difficile de trouver beaucoup d’infos sur ce lieu qui a l’air super) Les parcs Nationaux : Baluran ? Meru Betiri ? parc gunung halimun ? Peu d’infos aussi…et apparemment difficiles d’accès… Bref la question est : ou trouver de la nature et de l’authenticité sur Java en dehors du parcours classique si on veut un peu plus s'enfoncer dans le cœur de l'île: du style belle rizière…plantation de thé..café…forêt…randonnée..
Merci d’avance pour votre aide ! Et à très vite pour discuter j'espère! Ben
Retour d'Hawaï - Récit et conseils English translation pending
Bonjour chers voyageurs! Vous trouverez ci-après mes impressions sur Hawaii et des conseils pour un voyage réussi. J'y suis allé avec ma copine en février dernier pour une durée de 3 semaines. Nous avons visité Honolulu, de même que les îles de Kauai, Maui et Big Island.
Les photos sont ici: https://www.flickr.com/photos/lorenzoboy/sets/72157651557571520
Nous avons privilégié la location d'hébergements appartenant à des particuliers (via VRBO), plutôt que les hôtels et les resorts (souvent hors de prix).
J'espère que le tout saura vous être utile!
Jour 1 : MONTRÉAL / HONOLULU
Arrivée à Honolulu en milieu de soirée avec Air Canada (escale à Toronto). Direction le Castle Pacific Marina Inn Airport Hotel, choisi en raison de sa proximité de l’aéroport puisque nous reprenions l’avion vers Kauai le lendemain matin.
À éviter à tout prix : cher, inconfortable, malpropre : http://www.castleresorts.com/Home/accommodations/pacific-marina-inn
Cela dit, les hôtels à proximité de l’aéroport d’Honolulu ne sont pas nombreux et sont hors de prix…
KAUAI (5 nuits, 9 au 14 février)
Moyens de transport : avion Honolulu / Lihue avec Island Air; voiture louée à l’aéroport de Lihue avec Budget (Ford Focus).
Les 2 premiers jours furent consacrés à la visite du nord de Kauai. Le coup de cœur du voyage, j’aurais du prévoir plus de jours dans cette région. La côte est magnifique, les villages charmants.
Hébergement : 2 nuits dans un petit appartement à Princeville. Hôtes chaleureux, rapport qualité-prix imbattable : http://www.vrbo.com/628047
Activités coups de cœur dans le nord : Randonnée sur la Kalalau Trail (et la route menant ce sentier); Baignade à Hanalei Bay Beach Park;Nous avions réservé une excursion en zodiac pour voir la Na’Pali Coast, mais elle fût annulée en raison du mauvais temps et des vagues monstrueuses… Déception…
Les autres journées furent consacrées au sud-ouest de l’île, soit à la région du Waimea Canyon.
Hébergement : un appartement dans une maison de Waimea située au milieu d’un verger tropical où l’on était libre de cueillir des fruits. Malheureusement, cet hébergement ne semble plus disponible sur VRBO… Vraiment dommage.
Coups de cœur dans le sud : Waimea Canyon et la route qui y mène; Le Kokee State Park (randonnée sur la Pihea Trail); L’infinie plage et l’océan tourmenté du Polihale State Park;Nous avons également fait un après-midi de baignade dans le sud, près de Poipu (le royaume des resorts sur Kauai). Sympathique, ensoleillé, mais achalandé. La Maha’ulepu Heritage Trail vaut le détour.
MAUI (5 nuits, 14 au 19 février)
Moyens de transport : avion Lihue / Kahului avec Hawaiian Airways; voiture avec Budget à l’aéroport de Kahului (j’avais réservé une voiture catégorie intermédiaire, ils m’ont offert une Ford Mustang 2015 pour le même prix!).
Conseil: vous pouvez vous inscrire au service fidélité de Hawaiian Airlines afin d'éviter de payer les frais additionnels pour les bagages (de 25$). Nous l'avons malheureusement appris à la toute fin du voyage, après avoir dépensé près de 150$ de frais...
Nous avons dormi les 3 premières nuits dans la sympathique bourgade de Makawao, située dans ce que les locaux appellent le countryside, au centre-nord de l’île de Maui. Si vous voulez être prêts de la mer, allez ailleurs. Si vous désirez un hébergement central pour rayonner, l’endroit est magnifiquement situé, en particulier pour ceux qui désirent visiter l’Haelakala National Park et faire la grande boucle de la Road to Hana.
Hébergement : un petit cottage, propriété du Ho’omana Spa Maui. Correct, sans plus. Un peu défraîchi, mais il semble que les 2 cottages disponibles à la location font présentement l’objet de rénovations : http://www.hoomanaspamaui.com/accommodations/
Nous avons ensuite loué un petit appartement tenu par un couple de Français dans la très branchée Païa, petit village branché situé près de la mer, sur la côte nord de Maui. Le logement, baptisé « Surf Lodge » par ses propriétaires, était bien tenu, quoiqu’un peu onéreux pour la prestation : http://www.vrbo.com/555982
Au niveau des activités, l’offre sur Maui est impressionnante. Les coups de cœur :
§ Le Haleakala national Park, pour sa route sinueuse jusqu’au sommet, ses points de vue extraordinaires sur l’ensemble de Maui et sur le « cratère » du volcan endormi (il s’agit en fait d’une vallée) et, surtout, pour la Sliding Sands Trail qui vous permet de descendre au fond du cratère. Avertissement : la remontée est ardue en raison de l’altitude, du soleil de plomb et de l’impossibilité d’y échapper. Prévoir de la nourriture, de l’eau en quantité suffisante et… de la crème solaire!
§ La grande boucle de la Road to Hana : par grande boucle j’entends jumeler la classique Road to Hana (côte est et nord de Maui) avec la Piilani Highway (qui longe la côte sud). Sachez toutefois qu’une portion de cette dernière est située à flanc de falaise, est peu entretenue et, surtout, très étroite. Cœurs sensibles, s’abstenir. Paraîtrait que les locateurs de voitures interdisent à leurs clients d’y aller. Mais bon, la route est tout simplement trop magnifique, nous n’avons pu nous en empêcher! Nous avons fait le trajet dans le sens antihoraire, avec un arrêt pour faire la Pipiwai Trail, qui fait partie du Haleakala National Park. Prévoir une journée entière;
§ Snorkeling au Molokini Crater : tout simplement magique que de nager parmi les coraux et les poissons multicolores, dans une eau cristalline dans laquelle on peut voir jusqu’à 200 pieds de profond. En chemin vers le cratère, nous avons eu la chance de voir une vingtaine de baleines à bosses. Privilégiez les excursions en matinée (moins de houle);
Nous avons également visité la côte sud-ouest et nord-ouest. Pas que ce n’est pas joli, mais c’est trop développé pour le tourisme à notre goût (resorts, terrains de golf, plages aménagées, etc.). À chacun selon ses goûts!
BIG ISLAND (6 nuits)
Moyens de transport : avion Kahului / Hilo avec Hawaiian Airlines; voiture avec Enterprise situé à proximité de l’aéroport (Nissan Versa, désolant après avoir conduit une Mustang…).
Nous avons séparé le périple sur Big Island en deux : les 3 premiers jours du côté ouest de l’île (Kona Coast), les trois autres du côté est (à proximité du Volcanoes National Park). Après Kauai et Maui, force est de constater que les distances entre les principaux points d’intérêts sont beaucoup plus grandes sur Big Island! Ayez ça en tête.
Hébergement sur la Kona Coast : petite maison dans la bourgade de Milolii. L’hébergement coup de cœur du voyage! Pour 110 $ la nuit, vous avez droit à une vaste terrasse avec une piscine privée, coucher du soleil en prime. Par contre, c’est un peu loin de tout, donc il faut être préparé à rouler pour faire des activités : http://www.vrbo.com/466063
Hébergement à Volcano : petite maison dans le village de Volcano, à un jet de pierre du parc du même nom. Magiquement situé en plein cœur de la forêt tropicale caractéristique de la côte est. Excellent rapport qualité-prix : http://www.vrbo.com/119082
Les activités coups de cœur le côté ouest : Aller voir l’océan se déchaîner à South Point; Faire du snorkeling aux Two Steps de Honaunau Bay (près de )Captain Cook; Aller se baigner sur les plages de sable blanc du Kekaha Kai State Park, accessibles après une traversée d’un champ de lave à pied;Pour nous rendre du côté est, nous avons fait le grand tour de l’île par le nord. Beaucoup de route, mais le périple en vaut la chandelle (mentions spéciales au Pololu Valley Look Out, à l’ensemble de la route 250 qui redescend vers Waimea, le Waipio Valley Lookout, le Laupaoheohe Point Country Park).
Les activités coups de cœur sur la côte est maintenant :
§ Le Volcanoes National Park : inutile d’en rajouter, c’est l’endroit à ne pas manquer sur Big Island. Si possible, lui consacrer plus d’une journée afin de faire quelques randonnées. Allez-y tôt le matin pour éviter la cohue (et pour profiter du Thurston Lava Tube à vous seul);
§ La route panoramique Old Mamalahoa Highway, au nord de Hilo;
§ Akaka Falls State Park : oui il y a du monde, oui c’est aménagé, mais la chute est magnifique;
§ La plage de sable noir et les tortues marines de Punaluu County Beach Park (plus au au sud, passé le parc des volcans);
Mon regret : ne pas avoir eu le temps d’aller au sommet du Mauna Kea.
HONOLULU (2 NUITS)
Moyens de transport : avion Hilo / Honolulu avec Hawaiian Airlines. À Honolulu : à pieds, taxi et transport en commun.
Hébergement : Cococut Waikiki Hotel. Bon rapport qualité-prix considérant les prix à Waikiki. Service courtois et avenant : http://www.jdvhotels.com/hotels/hawaii/coconut-waikiki-hotel/
Waikiki c’est la jungle. Un parc d’attractions pour adultes. On aime ou on n’aime pas. Dans mon cas, deux jours ont suffi amplement pour profiter de la plage et manger dans quelques bons restos (en particulier un BBQ japonais dont j’oublie le nom).
Les coups de cœur : La Manoa Falls Trail : la jungle dense a 15 minutes de bus du centre-ville; Arpenter les plages de Waikiki du Hilton Hawaiian Village jusqu’au Diamond Head et regarder le coucher du soleil; L’aquarium de Waikiki; La folie qui s’empare des rues de Waikiki une fois la nuit tombée; Voilà! Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Les photos sont ici: https://www.flickr.com/photos/lorenzoboy/sets/72157651557571520
Nous avons privilégié la location d'hébergements appartenant à des particuliers (via VRBO), plutôt que les hôtels et les resorts (souvent hors de prix).
J'espère que le tout saura vous être utile!
Jour 1 : MONTRÉAL / HONOLULU
Arrivée à Honolulu en milieu de soirée avec Air Canada (escale à Toronto). Direction le Castle Pacific Marina Inn Airport Hotel, choisi en raison de sa proximité de l’aéroport puisque nous reprenions l’avion vers Kauai le lendemain matin.
À éviter à tout prix : cher, inconfortable, malpropre : http://www.castleresorts.com/Home/accommodations/pacific-marina-inn
Cela dit, les hôtels à proximité de l’aéroport d’Honolulu ne sont pas nombreux et sont hors de prix…
KAUAI (5 nuits, 9 au 14 février)
Moyens de transport : avion Honolulu / Lihue avec Island Air; voiture louée à l’aéroport de Lihue avec Budget (Ford Focus).
Les 2 premiers jours furent consacrés à la visite du nord de Kauai. Le coup de cœur du voyage, j’aurais du prévoir plus de jours dans cette région. La côte est magnifique, les villages charmants.
Hébergement : 2 nuits dans un petit appartement à Princeville. Hôtes chaleureux, rapport qualité-prix imbattable : http://www.vrbo.com/628047
Activités coups de cœur dans le nord : Randonnée sur la Kalalau Trail (et la route menant ce sentier); Baignade à Hanalei Bay Beach Park;Nous avions réservé une excursion en zodiac pour voir la Na’Pali Coast, mais elle fût annulée en raison du mauvais temps et des vagues monstrueuses… Déception…
Les autres journées furent consacrées au sud-ouest de l’île, soit à la région du Waimea Canyon.
Hébergement : un appartement dans une maison de Waimea située au milieu d’un verger tropical où l’on était libre de cueillir des fruits. Malheureusement, cet hébergement ne semble plus disponible sur VRBO… Vraiment dommage.
Coups de cœur dans le sud : Waimea Canyon et la route qui y mène; Le Kokee State Park (randonnée sur la Pihea Trail); L’infinie plage et l’océan tourmenté du Polihale State Park;Nous avons également fait un après-midi de baignade dans le sud, près de Poipu (le royaume des resorts sur Kauai). Sympathique, ensoleillé, mais achalandé. La Maha’ulepu Heritage Trail vaut le détour.
MAUI (5 nuits, 14 au 19 février)
Moyens de transport : avion Lihue / Kahului avec Hawaiian Airways; voiture avec Budget à l’aéroport de Kahului (j’avais réservé une voiture catégorie intermédiaire, ils m’ont offert une Ford Mustang 2015 pour le même prix!).
Conseil: vous pouvez vous inscrire au service fidélité de Hawaiian Airlines afin d'éviter de payer les frais additionnels pour les bagages (de 25$). Nous l'avons malheureusement appris à la toute fin du voyage, après avoir dépensé près de 150$ de frais...
Nous avons dormi les 3 premières nuits dans la sympathique bourgade de Makawao, située dans ce que les locaux appellent le countryside, au centre-nord de l’île de Maui. Si vous voulez être prêts de la mer, allez ailleurs. Si vous désirez un hébergement central pour rayonner, l’endroit est magnifiquement situé, en particulier pour ceux qui désirent visiter l’Haelakala National Park et faire la grande boucle de la Road to Hana.
Hébergement : un petit cottage, propriété du Ho’omana Spa Maui. Correct, sans plus. Un peu défraîchi, mais il semble que les 2 cottages disponibles à la location font présentement l’objet de rénovations : http://www.hoomanaspamaui.com/accommodations/
Nous avons ensuite loué un petit appartement tenu par un couple de Français dans la très branchée Païa, petit village branché situé près de la mer, sur la côte nord de Maui. Le logement, baptisé « Surf Lodge » par ses propriétaires, était bien tenu, quoiqu’un peu onéreux pour la prestation : http://www.vrbo.com/555982
Au niveau des activités, l’offre sur Maui est impressionnante. Les coups de cœur :
§ Le Haleakala national Park, pour sa route sinueuse jusqu’au sommet, ses points de vue extraordinaires sur l’ensemble de Maui et sur le « cratère » du volcan endormi (il s’agit en fait d’une vallée) et, surtout, pour la Sliding Sands Trail qui vous permet de descendre au fond du cratère. Avertissement : la remontée est ardue en raison de l’altitude, du soleil de plomb et de l’impossibilité d’y échapper. Prévoir de la nourriture, de l’eau en quantité suffisante et… de la crème solaire!
§ La grande boucle de la Road to Hana : par grande boucle j’entends jumeler la classique Road to Hana (côte est et nord de Maui) avec la Piilani Highway (qui longe la côte sud). Sachez toutefois qu’une portion de cette dernière est située à flanc de falaise, est peu entretenue et, surtout, très étroite. Cœurs sensibles, s’abstenir. Paraîtrait que les locateurs de voitures interdisent à leurs clients d’y aller. Mais bon, la route est tout simplement trop magnifique, nous n’avons pu nous en empêcher! Nous avons fait le trajet dans le sens antihoraire, avec un arrêt pour faire la Pipiwai Trail, qui fait partie du Haleakala National Park. Prévoir une journée entière;
§ Snorkeling au Molokini Crater : tout simplement magique que de nager parmi les coraux et les poissons multicolores, dans une eau cristalline dans laquelle on peut voir jusqu’à 200 pieds de profond. En chemin vers le cratère, nous avons eu la chance de voir une vingtaine de baleines à bosses. Privilégiez les excursions en matinée (moins de houle);
Nous avons également visité la côte sud-ouest et nord-ouest. Pas que ce n’est pas joli, mais c’est trop développé pour le tourisme à notre goût (resorts, terrains de golf, plages aménagées, etc.). À chacun selon ses goûts!
BIG ISLAND (6 nuits)
Moyens de transport : avion Kahului / Hilo avec Hawaiian Airlines; voiture avec Enterprise situé à proximité de l’aéroport (Nissan Versa, désolant après avoir conduit une Mustang…).
Nous avons séparé le périple sur Big Island en deux : les 3 premiers jours du côté ouest de l’île (Kona Coast), les trois autres du côté est (à proximité du Volcanoes National Park). Après Kauai et Maui, force est de constater que les distances entre les principaux points d’intérêts sont beaucoup plus grandes sur Big Island! Ayez ça en tête.
Hébergement sur la Kona Coast : petite maison dans la bourgade de Milolii. L’hébergement coup de cœur du voyage! Pour 110 $ la nuit, vous avez droit à une vaste terrasse avec une piscine privée, coucher du soleil en prime. Par contre, c’est un peu loin de tout, donc il faut être préparé à rouler pour faire des activités : http://www.vrbo.com/466063
Hébergement à Volcano : petite maison dans le village de Volcano, à un jet de pierre du parc du même nom. Magiquement situé en plein cœur de la forêt tropicale caractéristique de la côte est. Excellent rapport qualité-prix : http://www.vrbo.com/119082
Les activités coups de cœur le côté ouest : Aller voir l’océan se déchaîner à South Point; Faire du snorkeling aux Two Steps de Honaunau Bay (près de )Captain Cook; Aller se baigner sur les plages de sable blanc du Kekaha Kai State Park, accessibles après une traversée d’un champ de lave à pied;Pour nous rendre du côté est, nous avons fait le grand tour de l’île par le nord. Beaucoup de route, mais le périple en vaut la chandelle (mentions spéciales au Pololu Valley Look Out, à l’ensemble de la route 250 qui redescend vers Waimea, le Waipio Valley Lookout, le Laupaoheohe Point Country Park).
Les activités coups de cœur sur la côte est maintenant :
§ Le Volcanoes National Park : inutile d’en rajouter, c’est l’endroit à ne pas manquer sur Big Island. Si possible, lui consacrer plus d’une journée afin de faire quelques randonnées. Allez-y tôt le matin pour éviter la cohue (et pour profiter du Thurston Lava Tube à vous seul);
§ La route panoramique Old Mamalahoa Highway, au nord de Hilo;
§ Akaka Falls State Park : oui il y a du monde, oui c’est aménagé, mais la chute est magnifique;
§ La plage de sable noir et les tortues marines de Punaluu County Beach Park (plus au au sud, passé le parc des volcans);
Mon regret : ne pas avoir eu le temps d’aller au sommet du Mauna Kea.
HONOLULU (2 NUITS)
Moyens de transport : avion Hilo / Honolulu avec Hawaiian Airlines. À Honolulu : à pieds, taxi et transport en commun.
Hébergement : Cococut Waikiki Hotel. Bon rapport qualité-prix considérant les prix à Waikiki. Service courtois et avenant : http://www.jdvhotels.com/hotels/hawaii/coconut-waikiki-hotel/
Waikiki c’est la jungle. Un parc d’attractions pour adultes. On aime ou on n’aime pas. Dans mon cas, deux jours ont suffi amplement pour profiter de la plage et manger dans quelques bons restos (en particulier un BBQ japonais dont j’oublie le nom).
Les coups de cœur : La Manoa Falls Trail : la jungle dense a 15 minutes de bus du centre-ville; Arpenter les plages de Waikiki du Hilton Hawaiian Village jusqu’au Diamond Head et regarder le coucher du soleil; L’aquarium de Waikiki; La folie qui s’empare des rues de Waikiki une fois la nuit tombée; Voilà! Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Voyage à Cuba English translation pending
Bonjour,
Je pars à Cuba début mars avec l'agence Roots Travel, nous sommes 2 filles ( pas très jeunes ) et nous nous délacerons avec les bus VIAZUL hébergement en chambres d'hôtes, quelqu'un est il déjà parti avec cette agence et fait ce genre de voyage ? Merçi de vos réponses. .😏
Je pars à Cuba début mars avec l'agence Roots Travel, nous sommes 2 filles ( pas très jeunes ) et nous nous délacerons avec les bus VIAZUL hébergement en chambres d'hôtes, quelqu'un est il déjà parti avec cette agence et fait ce genre de voyage ? Merçi de vos réponses. .😏
Notre voyage de noces au Japon en octobre 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord une rapide présentation, originaire de Strasbourg, France, nous sommes un jeune couple de 25 ans qui venons de nous marier le 4 juillet 2009 ; http://www.bleuchocolat.fr est le site de notre mariage, pour les plus curieux J
Nous avons choisit de partir en voyage de noces au Japon du 16 au 31 octobre prochain (2009). Par soucis d’économie et pour pouvoir consacrer le plus d’argent possible à notre voyage, nous avons opté pour une organisation personnelle de notre séjour sans passer par un voyagiste. Nous avons donc épluché guides papiers et sites Internet à la recherche de précieuses informations, mais nous misons bien sûr sur votre aide pour réussir au mieux ce voyage qui sera pour nous, nous le souhaitons, inoubliable…
Nous souhaitons optimiser ce voyage grâce à vos conseils. Voilà donc le planning que nous avons retenu. Notre circuit de 2 semaines comptera :
- 4 jours à Tokyo
- 3 jours à Kyoto
- 3 jours à Osaka
- 4 jours à Okinawa
A aujourd’hui nous avons réservé (cette liste est mise à jour à chaque évolution) :
- nos billets d’avions Francfort/Tokyo, Osaka/Okinawa, Okinawa/Tokyo et Tokyo/Francfort
- notre hôtel à Tokyo : Grand Prince Hôtel Akasaka
- --
Voici maintenant une liste de questions que nous nous posons et qui pourra évoluer au fil du temps et de vos réponses. Vos réponses sonneront, pour nous, comme des trésors tant nous aimons faire confiance aux connaisseurs. Nous serions également ravis de rencontrer des gens aillant vécu l’expérience du Japon, pourquoi pas autour de quelques sushi à Strasbourg avant ceux du marché au poisson de Tokyo ;)
Par avance, MERCI pour votre aide !
Q1. Avez-vous une adresse sympa à Okinawa pour un hôtel grand luxe ? Okinawa étant pour nous la conclusion de notre voyage de noce et donc 4 jours de repos complet au bord de mer/piscine. Budget jusqu'à 380€/nuit. Nous avons repéré le MANZA BEACH RESORT ou le BUSENA TERRACE.
Q2. Pensez-vous qu’il soit possible de faire une escapade à Hiroshima depuis Osaka en 1 jour (Aller matin et Retour soir) ?
Q3. Nous souhaitons être hébergés dans un Ryokan à Kyoto, avez-vous des adresses ? des moyens de réserver ?
Q4. Ma femme fêtera ses 25 ans à Tokyo le 18 octobre, avez-vous une idée resto ou soirée originale ?
Tout d'abord une rapide présentation, originaire de Strasbourg, France, nous sommes un jeune couple de 25 ans qui venons de nous marier le 4 juillet 2009 ; http://www.bleuchocolat.fr est le site de notre mariage, pour les plus curieux J
Nous avons choisit de partir en voyage de noces au Japon du 16 au 31 octobre prochain (2009). Par soucis d’économie et pour pouvoir consacrer le plus d’argent possible à notre voyage, nous avons opté pour une organisation personnelle de notre séjour sans passer par un voyagiste. Nous avons donc épluché guides papiers et sites Internet à la recherche de précieuses informations, mais nous misons bien sûr sur votre aide pour réussir au mieux ce voyage qui sera pour nous, nous le souhaitons, inoubliable…
Nous souhaitons optimiser ce voyage grâce à vos conseils. Voilà donc le planning que nous avons retenu. Notre circuit de 2 semaines comptera :
- 4 jours à Tokyo
- 3 jours à Kyoto
- 3 jours à Osaka
- 4 jours à Okinawa
A aujourd’hui nous avons réservé (cette liste est mise à jour à chaque évolution) :
- nos billets d’avions Francfort/Tokyo, Osaka/Okinawa, Okinawa/Tokyo et Tokyo/Francfort
- notre hôtel à Tokyo : Grand Prince Hôtel Akasaka
- --
Voici maintenant une liste de questions que nous nous posons et qui pourra évoluer au fil du temps et de vos réponses. Vos réponses sonneront, pour nous, comme des trésors tant nous aimons faire confiance aux connaisseurs. Nous serions également ravis de rencontrer des gens aillant vécu l’expérience du Japon, pourquoi pas autour de quelques sushi à Strasbourg avant ceux du marché au poisson de Tokyo ;)
Par avance, MERCI pour votre aide !
Q1. Avez-vous une adresse sympa à Okinawa pour un hôtel grand luxe ? Okinawa étant pour nous la conclusion de notre voyage de noce et donc 4 jours de repos complet au bord de mer/piscine. Budget jusqu'à 380€/nuit. Nous avons repéré le MANZA BEACH RESORT ou le BUSENA TERRACE.
Q2. Pensez-vous qu’il soit possible de faire une escapade à Hiroshima depuis Osaka en 1 jour (Aller matin et Retour soir) ?
Q3. Nous souhaitons être hébergés dans un Ryokan à Kyoto, avez-vous des adresses ? des moyens de réserver ?
Q4. Ma femme fêtera ses 25 ans à Tokyo le 18 octobre, avez-vous une idée resto ou soirée originale ?
Où entendre les bands cubains à Varadero? English translation pending
j'aimerais savoir les meilleures place pour entendre des bands cubain. ont ma parler de calle 62 en ville, de soir,
mais y en n'a t-il d'autres? je pars fin mai alors moins de touriste dans le centre ville.
enfin si vous avez de bonne adresse, ou des bons restos (genre fruits de mers) en ville, car sortir de notre hotel cela ne me derange pas. ne vous genez surtout pas, pour les infos, je les prends tous(hihihi)
merci comme toujours a vous tous
clo😊😊
Les Indiens Lakota, véritable nom des Sioux, ont rompu les traités signés par leurs ancêtres... English translation pending
...Il y a plus de 150 ans

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi
Musique cubaine English translation pending
Bonjour,
Je vais certainement partir à Cuba prochainement et j'aimerais savoir quelle musique cubaine je dois rapporter. Je n'y connais rien du tout. Toutefois, il serait dommage de ne ramener aucun cd.
Dans l'attente de vos conseils, Mélanie.
Je vais certainement partir à Cuba prochainement et j'aimerais savoir quelle musique cubaine je dois rapporter. Je n'y connais rien du tout. Toutefois, il serait dommage de ne ramener aucun cd.
Dans l'attente de vos conseils, Mélanie.
Guatemala et Honduras avec des enfants de 2 ans English translation pending
Bonjour,
après un voyage d'un mois au Mexique, cet été, avec nos jumeaux d'un an, nous aimerions partir l'été prochain. Nous pensions aller en Amérique du Sud mais nous ne savons pas trop... (SUGGESTIONS?). De façon très simple, j'ai pensé au Guatemala et au Honduras, avec détour au Belize (2 mois en tout). Est-ce dangereux au Guatemala avec des enfants? ESt-ce une bonne idée d'itinéraire? Les déplacements entre pays sont-ils faciles?
Merci de m'éclairer dans cette décision...
Découverte de l'Asie: Bali et Java, le bon choix? English translation pending
Pour découvrir le continent asiatique l'été dernier (3 semaines en juillet-août 2017), nous avons hésité entre le Rajasthan, la Thaïlande, l'Indonésie ou les Philippines. « Nous », c'est une famille composée de 2 adultes (Guillaume, Laetitia) et 3 enfants (Maxime, Rachel et Timéo âgés alors de 12, 10 et 6 ans).
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
Cinq semaines en bus en Colombie English translation pending
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
Notre Johannesburg - Cape Town, 2 mois en Afrique australe English translation pending
Je commence enfin le récit de notre périple de l'été dernier (2017). 😇
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)
- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎
Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.
La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.
Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)

- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.

La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.

Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
Compte-rendu de 3 semaines au Nicaragua English translation pending
Bonjour chers voyageforumeurs,
Comme je viens souvent sur ce site pour glaner des informations avant un départ, je poste ici un rapide compte-rendu de mon voyage de 3 semaines (5/12 au 25/12) au Nicaragua. Le circuit que l'on a fait en couple est très classique, avec un arrêt dans les deux principales villes touristiques et des haltes sur les îles.
Etape 1 : Granada
Nous avons atterri le 4 décembre en soirée à Managua, et de là nous sommes partis directement avec un chauffeur (réservé via l'hostel) vers Granada. A la sortie de l'aéroport, on a les habituels porteurs qui se ruent vers vos sacs pour pouvoir recevoir des pourboires (le gars voulait 5 USD rien que cela :D , étant donné que vous n'avez surement pas de petites coupures il vaut mieux les éviter).
Nous avons passé 3 jours, 4 nuits à Granada. Charmante petite ville avec une architecture coloniale (nombreux bâtiments reconstruits par contre car la ville a été détruite à 90%). Le premier jour nous a suffi pour faire les isletas, visiter en partie la ville et en soirée faire le lava tour au volcan Masaya (la lave était assez basse par contre).
On a passé le deuxième jour à se ballader en ville (et monter en haut de l'église pour avoir une belle vue) et se poser au resto, et 3eme jour à Laguna de Apoyo.
Verdict: très sympathique, Laguna de Apoyo super, la ville est assez vite visitée par contre.
Etape 2 : Ometepe
Départ en shuttle vers Rivas pour ensuite prendre le ferry vers Ometepe, pour deux jours et demi. Il est à noter que le voyage jusqu'à Rivas peut se faire en bus pour pas cher, mais nous avons préféré prendre des shuttle (12 USD par personne) pour éviter les pertes de temps.
Nous avons dormi les trois nuits à Moyogalpa (pas le plus beau coin de l'île, mais sans doute le plus facile vu que c'est là que le ferry arrive). Les deux jours à Ometepe ont été passés à se balader en scooter (location à 12 USD par jour). C'est pour moi le clou du voyage. Cette île est absolument sublime (alors que je n'y ai rien fait de spécial). Nous sommes passés par l'ojo de agua, qui est une piscine naturelle. Deux choses à noter: il vaut mieux louer une motocross si vous avez le permis qu'un scooter, car certaines routes ne sont pas pavées, et il y a un restaurant à Moyogalpa (sur la rue principale en remontant du port, sur le troisième coin à droite, qui fait des fajitas succulentes. J'ai pris les fajitas au poisson, mais je présume que les fajitas à la viande sont tout aussi bonnes (je fais ce genre de commentaires car pour moi un voyage consiste aussi à bouffer, et je prèsume que c'est pareil pour d'autres personnes). Petite balade en cheval avant de prendre le ferry vers San Juan del Sur (réservé via l'auberge, 10 USD de l'heure pour un cheval, mais je pense que je me suis fait carrotte et qu'il y a moyen d'avoir moins cher).
Etape 3 : San Juan del Sur
Départ très tardif (3 heures de l'après-midi) vers SJDS via ferry puis taxi. Je n'y ai passé que 1 jour et demi (deux nuits). En arrivant au soir, j'ai directement appelé Moke Huhu pour réserver un cours de surf (USD 35, mais ils laissent la planche pour la journée). Excellente séance avec des vagues parfaites pour les débutants.
J'avais beaucoup lu de critiques sur cette destination, et pour finir j'ai très bien fait de m'y rendre malgré la distance. J'aurais du y passer plus de temps. Il faut quand même savoir que c'est avant tout un coin pour surfeurs, mais la ville est pas mal non plus.
Etape 4 : Managua
Après une soirée et une journée à SJDS, nous avons hésité à refaire du surf le matin de notre départ vers Managua, mais avons finalement opté pour partir se poser à Managua dans une auberge avec piscine. J'ai négocié un taxi à USD 60 (relativement cher). Il est possible de faire le chemin en bus, mais c'est encore une fois beaucoup plus long.
Je n'ai pas visité Managua, l'étape n'était nécessaire que pour prendre l'avion le lendemain matin vers Corn Islands.
Etape 5 : Little Corn Island
Au petit matin, vol avec la Costena (vol de 11heures) vers Big Corn Islands. Une fois arrivés à Big Corn, il faut prendre le bateau (taille moyenne, on dirait un simple bâteau de pêcheurs) vers Little Corn. Depart à 16 heures, du coup on a attendu comme des cons pendant 3 heures après l'atterissage. Essayez de prendre le vol de Managua à Corn Islands au petit matin, avec un peu de chance vous pouvez partir directement sur Little Corn. La traversée entre les deux îles peut être très difficile. Pour notre part, la mer était très agitée, et certains passagers n'en menaient pas large. Il faut également noter que les bateaux sont parfois bloqués si le temps est trop mauvais (c'était le cas pendant 3 jour avant notre arrivée, du coup on a été chanceux).
Little Corn aura été pour moi la déception du voyage au Nicaragua. Alors oui c'est sympa, il n'y pas de voiture ni de motos. Les gens sont cools. Mais à part cela franchement... Les plages ne sont pas super (à part la Yemaya Beach tout au nord en face de l'hôtel de luxe), les hôtels sont relativement chers pour le confort offert. Niveau nourriture, nous avons aimé le desideri (mais prix sont chers pour le pays) ainsi que le restaurant cubain à la droite du port (langoustes vraiment pas mal). J'ai peut-être raté quelque chose, et j'aurai sans doute plus apprécié si je faisais de la plongée ou du snorkeling, et si le temps avait été un peu meilleur.
J'ai passé trois jours et demi sur l'île, et c'était trop à mon goût. (note: d'autres voyageurs avec qui nous avons discuté avaient le même avis)
Etape 6: Big Corn Island
Départ au petit matin (6h du matin !) vers Big Corn Island en panga cette fois-ci. Je suis arrivé trempé (heureusement, les passeports dans ma poche n'étaient pas trop atteints :D faites attention ! - il vaut peut-être mieux mettre ses bagages, même les petits sacs, à l'arrière dans la mini-soute).
J'ai préféré Big Corn à Little Corn. Les plages beaucoup plus belles (je pense à Arenas Beach au Sud-Ouest. Nous avons fait le tour de l'île à pieds (c'est quand même long) et en taxi. Si vous voulez juste du farniente, je pense que Big Corn est sans doute mieux que Little Corn (meilleurs plages, plus de confort, plus d'offre de restauration, et tout de même possibilité de faire de la plongée, du snorkeling ou des fishing trips).
Malgré un vol d'argent à mon hôtel et une morsure de ce qui me semblait être des punaises de lit, j'ai apprécié mon passage.
A refaire, je passerai sans doute moins de temps sur les Corn Islands, avec un jour de plus à Big Corn, et un peu moins de temps à Little Corn. Il faut noter que d'autres personnes trouvent Little Corn paradisiaques, donc c'est sans doute moi qui ait raté quelque chose...
Etape 7 : Leon
Départ au petit matin pour prendre l'avion avec la Costena (nous avions réservé à 12h45, mais avons réussi à nous incruster sur le vol de du petit matin).
Arrivés à Managua, le taxi de l'aéroport nous emmène pour 15 USD à la station de bus en face de l'université (UCA). Si vous sortez de l'aéroport (il suffit de marcher 200 mètres), vous paierez le taxi moins cher..Des micro-bus 16 places font les allers-retour Managua-Leon très fréquèmment. J'ai payé 2 USD par place (3 places: moi, madame, et les bagages, ce n'est pas cher du tout). Prenez les places juste derrière le chauffeur pour pouvoir étendre les jambes (à mon arrivée, le micro-bus vers Leon était presque rempli, et j'ai préféré attendre le suivant, il a suffi d'à peine 5 minutes pour qu'un autre micro-bus vienne chargers des voyageurs et j'ai pu choper des bonnes places -> énormément de gens sur cette liaison). Il y a des vendeurs ambulants qui vendent biscuits, glaces et boissons si vous voulez vous sustenter avant le départ. Arrivée à Leon vers 13h.
J'ai adoré Leon, ma copine a détesté. J'ai vraiment trouvé un charme à la ville, avec une ambiance assez sympa (on était proche de Noêl il faut dire). Nos 4 jours sur place nous ont permis de faire le volcano boarding (descente d'un volcan en planche) au Cerro Negro (à faire absolument même si il y'a du monde, ca vaut vraiment la peine et il y'a moyen d'atteindre des bonnes vitesses en descente). C'est le seul endroit au monde où c'est possible paraît-il.
A part cela, visite de la ville et ses églises (montée sur le toit de la cathédrale à faire pour 2 ou 3 USD), chiller sur le parc central, visite du musée de la révolution (pas extra, surtout que le guide a été assez agressif dans sa manière de demander un pourboire...). J'ai également fait une journée à Las Penitas à 30 minutes de Leon, où il est possible de surfer (beaucoup de gens choississent d'y rester plusieurs jours). J'y suis allé en taxi (10 USD, pour l'ensemble des passagers) et pris le bus pour revenir (0.5 USD par personne).
Etape 8 : Managua
Départ vers Managua au matin pour aller se poser dans un bel hôtel (Camino Real) près de l'aéroport avec piscine, salle de gym, etc... (bouffe pas top). Départ le lendemain matin pour Amsterdam via les USA avec Delta (faites attention, il faut un "visa" (ESTA) pour rentrer aux USA), pour enfin arriver à Bruxelles. Le vol avec Delta était ok. Pas énormément de choix de films, nourriture correcte, assez de place pour les jambes. Ce n'est pas les compagnies du golfe mais ca fait le job. Si vous pouvez éviter l'escale aux USA, c'est peut-être mieux. J'ai un prénom arabe donc j'ai eu droit à une escorte policière pour être sûr que j'aille bien prendre ma connexion vers le Nicaragua et n'entre pas dans le pays. Cependant, d'autres voyageurs avec des prénoms moins "exotiques" m'ont également dit qu'ils n'aimaient pas les comités d'accueil aux USA. D'où mon conseil de peut-être faire escale au Panama (à prix égal, mais pas d'inquiétude, vous devriez quand même pouvoir passer sans problème).
Verdict:
Super pays, avec des personnes très sympathiques. Je parle un peu espagnol et ait pu dialoguer avec certains locaux (ok, surtout des guides, ou chauffeurs, etc, ..mais j'ai quand même trouvé les gens assez chaleureux).
A refaire, j'essaierais tout de même de mieux organiser mes connexions. En soi, ce n'est pas si difficile de se déplacer, mais ça demande tout de même un peu de préparation pour être sûr de ne pas perdre de temps (example: on peut partir prendre les avions à Managua en partant assez tôt le matin sans devoir se coltiner une nuit à Managua).
De plus, je passerai sans doute un jour de moins à Granada (2 jours au lieu de 3) et à Leon (3 jours au lieu de 4), pour soit rajouter du temps à SJDS, soit essayer d'aller faire la jungle au Sud-Est (éventuellement en ne faisant que 5 jours au lieu de 6 jours dans les Corn Islands).
Note: j'aurais également souhaité faire du canyoning à Somoto, mais en 20 jours, ce n'est pas évident.
Pour finir, je dirais que j'ai adoré le pays car il y a tout de même une grande variété de paysage (volcans très nombreux que l'on peut grimper, grands lacs, plages (pacifique pour surfer et caraîbes pour snorkeling)).
Je pense que la vie sur place n'est pas trop cher (Il faut quand même faire attention à son budget car dans mon cas j'ai largement dépassé mon budget initial). Pour ceux qui savent gérer un budget, il est possible de s'en sortir assez bien (plusieurs voyageurs m'ont dit que ça faisait du bien au portefeuille une fois que l'on passait du Costa Rica voisin au Nicaragua). Il faut tout de même prévoir de l'argent pour les activités et certains restaurants qui pratiquent des prix américains (Corn Islands assez chers by the way).
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Comme je viens souvent sur ce site pour glaner des informations avant un départ, je poste ici un rapide compte-rendu de mon voyage de 3 semaines (5/12 au 25/12) au Nicaragua. Le circuit que l'on a fait en couple est très classique, avec un arrêt dans les deux principales villes touristiques et des haltes sur les îles.
Etape 1 : Granada
Nous avons atterri le 4 décembre en soirée à Managua, et de là nous sommes partis directement avec un chauffeur (réservé via l'hostel) vers Granada. A la sortie de l'aéroport, on a les habituels porteurs qui se ruent vers vos sacs pour pouvoir recevoir des pourboires (le gars voulait 5 USD rien que cela :D , étant donné que vous n'avez surement pas de petites coupures il vaut mieux les éviter).
Nous avons passé 3 jours, 4 nuits à Granada. Charmante petite ville avec une architecture coloniale (nombreux bâtiments reconstruits par contre car la ville a été détruite à 90%). Le premier jour nous a suffi pour faire les isletas, visiter en partie la ville et en soirée faire le lava tour au volcan Masaya (la lave était assez basse par contre).
On a passé le deuxième jour à se ballader en ville (et monter en haut de l'église pour avoir une belle vue) et se poser au resto, et 3eme jour à Laguna de Apoyo.
Verdict: très sympathique, Laguna de Apoyo super, la ville est assez vite visitée par contre.
Etape 2 : Ometepe
Départ en shuttle vers Rivas pour ensuite prendre le ferry vers Ometepe, pour deux jours et demi. Il est à noter que le voyage jusqu'à Rivas peut se faire en bus pour pas cher, mais nous avons préféré prendre des shuttle (12 USD par personne) pour éviter les pertes de temps.
Nous avons dormi les trois nuits à Moyogalpa (pas le plus beau coin de l'île, mais sans doute le plus facile vu que c'est là que le ferry arrive). Les deux jours à Ometepe ont été passés à se balader en scooter (location à 12 USD par jour). C'est pour moi le clou du voyage. Cette île est absolument sublime (alors que je n'y ai rien fait de spécial). Nous sommes passés par l'ojo de agua, qui est une piscine naturelle. Deux choses à noter: il vaut mieux louer une motocross si vous avez le permis qu'un scooter, car certaines routes ne sont pas pavées, et il y a un restaurant à Moyogalpa (sur la rue principale en remontant du port, sur le troisième coin à droite, qui fait des fajitas succulentes. J'ai pris les fajitas au poisson, mais je présume que les fajitas à la viande sont tout aussi bonnes (je fais ce genre de commentaires car pour moi un voyage consiste aussi à bouffer, et je prèsume que c'est pareil pour d'autres personnes). Petite balade en cheval avant de prendre le ferry vers San Juan del Sur (réservé via l'auberge, 10 USD de l'heure pour un cheval, mais je pense que je me suis fait carrotte et qu'il y a moyen d'avoir moins cher).
Etape 3 : San Juan del Sur
Départ très tardif (3 heures de l'après-midi) vers SJDS via ferry puis taxi. Je n'y ai passé que 1 jour et demi (deux nuits). En arrivant au soir, j'ai directement appelé Moke Huhu pour réserver un cours de surf (USD 35, mais ils laissent la planche pour la journée). Excellente séance avec des vagues parfaites pour les débutants.
J'avais beaucoup lu de critiques sur cette destination, et pour finir j'ai très bien fait de m'y rendre malgré la distance. J'aurais du y passer plus de temps. Il faut quand même savoir que c'est avant tout un coin pour surfeurs, mais la ville est pas mal non plus.
Etape 4 : Managua
Après une soirée et une journée à SJDS, nous avons hésité à refaire du surf le matin de notre départ vers Managua, mais avons finalement opté pour partir se poser à Managua dans une auberge avec piscine. J'ai négocié un taxi à USD 60 (relativement cher). Il est possible de faire le chemin en bus, mais c'est encore une fois beaucoup plus long.
Je n'ai pas visité Managua, l'étape n'était nécessaire que pour prendre l'avion le lendemain matin vers Corn Islands.
Etape 5 : Little Corn Island
Au petit matin, vol avec la Costena (vol de 11heures) vers Big Corn Islands. Une fois arrivés à Big Corn, il faut prendre le bateau (taille moyenne, on dirait un simple bâteau de pêcheurs) vers Little Corn. Depart à 16 heures, du coup on a attendu comme des cons pendant 3 heures après l'atterissage. Essayez de prendre le vol de Managua à Corn Islands au petit matin, avec un peu de chance vous pouvez partir directement sur Little Corn. La traversée entre les deux îles peut être très difficile. Pour notre part, la mer était très agitée, et certains passagers n'en menaient pas large. Il faut également noter que les bateaux sont parfois bloqués si le temps est trop mauvais (c'était le cas pendant 3 jour avant notre arrivée, du coup on a été chanceux).
Little Corn aura été pour moi la déception du voyage au Nicaragua. Alors oui c'est sympa, il n'y pas de voiture ni de motos. Les gens sont cools. Mais à part cela franchement... Les plages ne sont pas super (à part la Yemaya Beach tout au nord en face de l'hôtel de luxe), les hôtels sont relativement chers pour le confort offert. Niveau nourriture, nous avons aimé le desideri (mais prix sont chers pour le pays) ainsi que le restaurant cubain à la droite du port (langoustes vraiment pas mal). J'ai peut-être raté quelque chose, et j'aurai sans doute plus apprécié si je faisais de la plongée ou du snorkeling, et si le temps avait été un peu meilleur.
J'ai passé trois jours et demi sur l'île, et c'était trop à mon goût. (note: d'autres voyageurs avec qui nous avons discuté avaient le même avis)
Etape 6: Big Corn Island
Départ au petit matin (6h du matin !) vers Big Corn Island en panga cette fois-ci. Je suis arrivé trempé (heureusement, les passeports dans ma poche n'étaient pas trop atteints :D faites attention ! - il vaut peut-être mieux mettre ses bagages, même les petits sacs, à l'arrière dans la mini-soute).
J'ai préféré Big Corn à Little Corn. Les plages beaucoup plus belles (je pense à Arenas Beach au Sud-Ouest. Nous avons fait le tour de l'île à pieds (c'est quand même long) et en taxi. Si vous voulez juste du farniente, je pense que Big Corn est sans doute mieux que Little Corn (meilleurs plages, plus de confort, plus d'offre de restauration, et tout de même possibilité de faire de la plongée, du snorkeling ou des fishing trips).
Malgré un vol d'argent à mon hôtel et une morsure de ce qui me semblait être des punaises de lit, j'ai apprécié mon passage.
A refaire, je passerai sans doute moins de temps sur les Corn Islands, avec un jour de plus à Big Corn, et un peu moins de temps à Little Corn. Il faut noter que d'autres personnes trouvent Little Corn paradisiaques, donc c'est sans doute moi qui ait raté quelque chose...
Etape 7 : Leon
Départ au petit matin pour prendre l'avion avec la Costena (nous avions réservé à 12h45, mais avons réussi à nous incruster sur le vol de du petit matin).
Arrivés à Managua, le taxi de l'aéroport nous emmène pour 15 USD à la station de bus en face de l'université (UCA). Si vous sortez de l'aéroport (il suffit de marcher 200 mètres), vous paierez le taxi moins cher..Des micro-bus 16 places font les allers-retour Managua-Leon très fréquèmment. J'ai payé 2 USD par place (3 places: moi, madame, et les bagages, ce n'est pas cher du tout). Prenez les places juste derrière le chauffeur pour pouvoir étendre les jambes (à mon arrivée, le micro-bus vers Leon était presque rempli, et j'ai préféré attendre le suivant, il a suffi d'à peine 5 minutes pour qu'un autre micro-bus vienne chargers des voyageurs et j'ai pu choper des bonnes places -> énormément de gens sur cette liaison). Il y a des vendeurs ambulants qui vendent biscuits, glaces et boissons si vous voulez vous sustenter avant le départ. Arrivée à Leon vers 13h.
J'ai adoré Leon, ma copine a détesté. J'ai vraiment trouvé un charme à la ville, avec une ambiance assez sympa (on était proche de Noêl il faut dire). Nos 4 jours sur place nous ont permis de faire le volcano boarding (descente d'un volcan en planche) au Cerro Negro (à faire absolument même si il y'a du monde, ca vaut vraiment la peine et il y'a moyen d'atteindre des bonnes vitesses en descente). C'est le seul endroit au monde où c'est possible paraît-il.
A part cela, visite de la ville et ses églises (montée sur le toit de la cathédrale à faire pour 2 ou 3 USD), chiller sur le parc central, visite du musée de la révolution (pas extra, surtout que le guide a été assez agressif dans sa manière de demander un pourboire...). J'ai également fait une journée à Las Penitas à 30 minutes de Leon, où il est possible de surfer (beaucoup de gens choississent d'y rester plusieurs jours). J'y suis allé en taxi (10 USD, pour l'ensemble des passagers) et pris le bus pour revenir (0.5 USD par personne).
Etape 8 : Managua
Départ vers Managua au matin pour aller se poser dans un bel hôtel (Camino Real) près de l'aéroport avec piscine, salle de gym, etc... (bouffe pas top). Départ le lendemain matin pour Amsterdam via les USA avec Delta (faites attention, il faut un "visa" (ESTA) pour rentrer aux USA), pour enfin arriver à Bruxelles. Le vol avec Delta était ok. Pas énormément de choix de films, nourriture correcte, assez de place pour les jambes. Ce n'est pas les compagnies du golfe mais ca fait le job. Si vous pouvez éviter l'escale aux USA, c'est peut-être mieux. J'ai un prénom arabe donc j'ai eu droit à une escorte policière pour être sûr que j'aille bien prendre ma connexion vers le Nicaragua et n'entre pas dans le pays. Cependant, d'autres voyageurs avec des prénoms moins "exotiques" m'ont également dit qu'ils n'aimaient pas les comités d'accueil aux USA. D'où mon conseil de peut-être faire escale au Panama (à prix égal, mais pas d'inquiétude, vous devriez quand même pouvoir passer sans problème).
Verdict:
Super pays, avec des personnes très sympathiques. Je parle un peu espagnol et ait pu dialoguer avec certains locaux (ok, surtout des guides, ou chauffeurs, etc, ..mais j'ai quand même trouvé les gens assez chaleureux).
A refaire, j'essaierais tout de même de mieux organiser mes connexions. En soi, ce n'est pas si difficile de se déplacer, mais ça demande tout de même un peu de préparation pour être sûr de ne pas perdre de temps (example: on peut partir prendre les avions à Managua en partant assez tôt le matin sans devoir se coltiner une nuit à Managua).
De plus, je passerai sans doute un jour de moins à Granada (2 jours au lieu de 3) et à Leon (3 jours au lieu de 4), pour soit rajouter du temps à SJDS, soit essayer d'aller faire la jungle au Sud-Est (éventuellement en ne faisant que 5 jours au lieu de 6 jours dans les Corn Islands).
Note: j'aurais également souhaité faire du canyoning à Somoto, mais en 20 jours, ce n'est pas évident.
Pour finir, je dirais que j'ai adoré le pays car il y a tout de même une grande variété de paysage (volcans très nombreux que l'on peut grimper, grands lacs, plages (pacifique pour surfer et caraîbes pour snorkeling)).
Je pense que la vie sur place n'est pas trop cher (Il faut quand même faire attention à son budget car dans mon cas j'ai largement dépassé mon budget initial). Pour ceux qui savent gérer un budget, il est possible de s'en sortir assez bien (plusieurs voyageurs m'ont dit que ça faisait du bien au portefeuille une fois que l'on passait du Costa Rica voisin au Nicaragua). Il faut tout de même prévoir de l'argent pour les activités et certains restaurants qui pratiquent des prix américains (Corn Islands assez chers by the way).
N'hésitez pas si vous avez des questions.
9 jours au Nicaragua - février 2017 English translation pending
Voici le récit de notre voyage au Nicaragua. J'ai essayé de le faire le plus précis possible en y faisant figurer les infos dont j'ai eu besoin quand j'ai moi même préparé.
Pascal
Infos pratiques Horaires : petit déjeuner 7 heures du matin, déjeuner midi, dîner 18/19 heures Comme tous les pays où il y a du tourisme, attention aux arnaques. Peu de tourisme au nicaragua, peu d’arnaques : attention lorsque l’on s’entend sur un prix (guides, taxis), savoir si c’est par personne ou pour le service Billet 600€/personne depuis bordeaux Prix : 1 litre eau minérale 18cs Bière Tona entre 25 et 48 C$ généralement 30 Parking gardé 1 nuit : 50C$ Voiture gardée 1 ou 2 heures 20 C$ Carburant : 28 C$ le litre de « régular » Change dans la rue sans problème (à Granada en tout cas, il y’a des gars partout dans le centre pour changer des dollars, pas d’arnaque, le sourire, le taux se négocie). Attention vos billets doivent être nickels : pas tâchés, pas déchirés, pas trop froissés, sinon le taux baisse Déplacement sur Ometepe : scooter, moto, voiture mais vélo ce n’est à notre avis pas une bonne idée : l’île n’est pas plate et l’on voit des touristes galérer avec leurs vélos à la main sous une chaleur écrasante… Ce n’est pas l’île de ré alors sportifs du dimanche s’abstenir Goudron sur Ometepe : route pavée entre moyogalpa et altagracia par le sud. Moyogalpa/altagracia par le nord se fait sur une piste caillouteuse. De l’autre côté, le goudron s’arrête un peu après santa cruz direction balgue et à santa cruz direction merida
Départ pour l’aéroport de bordeaux. Premier vol d’une heure 45 pour Amsterdam. Nous dormons à l’hôtel Ibis d’Amsterdam après être brièvement passés à l’Ibis budget où je pensais avoir réservé. On trouve un service de navettes d’une grande simplicité à la sortie de l’aéroport. Apparemment pas de grande différence entre les deux. On peut prévoir d’acheter à manger à l’aéroport et de profiter du micro ondes et de la salle de restauration présents dans les deux hôtels. Attention, petits déjeuners à 7€ à l’Ibis Budget et 17€ à l’Ibis. Ce sera café croissants dans l’aéroport.
Lundi 20 février Vol de 11H30 pour Panama avec KLM. Comme d’habitude, une horreur. Mais KLM nous aide à patienter en nous gavant littéralement toutes les deux heures environ ! C’est la première fois que l’on est bichonné comme ça sur un vol. Ensuite 5 heures d’attente interminable à Panama et enfin 1H20 de vol pour Managua. Ouf ! Tout ça à cause d’un clic malencontreux lors de la réservation. Lors de notre arrivée nous passons rapidement à la douane le temps de payer 10$ chacun de taxe d’entrée puis nous trouvons notre taxi qui nous attend pour l’hôtel La Siesta à Granada. Hôtel modeste mais en accord avec son prix, très bon accueil très propre, plein de renseignements. On viendra ici pour rencontrer Boris et son équipe qui sont d’une grande gentillesse. Le petit déjeuner à 100C$ propose 4 formules : crêpes, fruits, omelette ou fruits et toasts. C’est très bon. Vraiment une excellente adresse à Granada.
Mardi 21 février Visite de Granada et de Las Isletas Granada est une toute petite ville à faire à pied avec de bonnes jambes. La visite se fera en une grosse demi journée. Nous sommes passés au musée du chocolat, entrée libre, quelques panneaux sur le chocolat et des patios ornés d’objets de divers pays d’amérique centrale. Cathédrale, vous pourrez monter au clocher pour une vue de la ville. Visite du couvent san francisco. Le musée ne nous a pas vraiment intéressés, beaucoup de « bondieuseries ». Par contre le cloître est magnifique. Longue visite du marché. Nous pensions y manger mais nous avons renoncé, ce serait dommage de commencer par une tourista ! On n’est pas regardant mais dans le marché ce que l’on a vu était vraiment très sale…Nous avons mangé dans une gargotte autour du marché. Repas correct : 6 euros pour nous deux avec les boissons Pour Las Isletas c’est plein de rabatteurs dans le secteur. Nous avons conclu avec une personne située à l’entrée du parc. Pas de mauvaise surprise. Prix : 20$ pour nous deux pour une heure. Nous avons payé sans négocier mais nous avons aussi vu la différence avec les autres lanchas que nous avons croisées. Le pilote était aux petits soins, ralentissait pour les photos, prenait le temps d’expliquer.. Magnifique visite et excellent contact. Diner el burito loco : passez votre chemin. Accueil limite, nourriture ni bonne ni mauvaise : insipide. Aucun intérêt.
Mercredi 22 février Nous avons récupéré la voiture de loc la veille, et l’avions garée à la caserne des pompiers (à côté de l‘hôtel). Départ de l’hôtel pour 1H30 de route pour san joge. Ceintures de sécurité, respect des marquages au sol (on est les seuls !) et vitesse tout doux (max 70). Voyage sans problème. Arrivés à San joge la tuile : pas de trace de notre résa. Heureusement nous sommes arrivés tôt et il reste une place dans le ferry précédent qui n’est pas encore parti (le notre est complet). Du coup on part avec 1 H d’avance. Pour le prix nous n’avons rien compris, au départ on pensait à une arnaque mais vu les prix pratiqués c’est juste un problème d’organisation : on paie d’abord 81C$sur le port. Puis on nous court après sur le bateau pour demander 50 C$ pour ma femme. Puis on revient à la charge pour demander 360C$ pour la voiture. Au total 491C$ pour nous deux et notre suzuki alto. Nous arrivons à san jorge et gagnons moyagalpa par la route pavée.Nous déjeunons à Moyagalpa au buen apetito pizzeria de la rue du port où se bousculent plein de restos. Bon Choix : les prix sont corrects et nous avons profité d’un bon repas. Nous reprenons la route pour altagracia mais au bout de quelques kilomètres nous arrivons à un piste caillouteuse. C’est praticable mais il faut rouler doucement. Aucun panneau, aucune indication du nom des villes, on navigue un peu au radar. A altagracia nous visitons le micro musée de la ville et allons voir les statues derrière l’église. On aurait eu le temps de faire autre chose mais on est vraiment crevés. On traîne dans le village à la recherche d’un endroit où manger. Pas mal de truc pour les touristes dans les hôtels. On se rabattra sur El Bramadero 50 m au dessus de l’hôtel el castillo. Accueil un peu nonchalant mais une gargotte pour les gens du coin qui défilent toute la soirée pour prendre leur repas à emporter….un bon signe ! Grillades de poulet et enchiladas pour …..2€50 pour nous deux sans les boissons. Vraiment une super adresse très locale. Nous dormons à l’hôtel central. Pratique car il y a un jardin pour garer la voiture de manière sûre. Pas génial comme hôtel, vétuste, cafard dans la douche (un seul… les autres ont sans doute attendu qu’on dorme pour sortir.). Accueil dévoué et pas grand-chose d’autre ici. Le prix reste raisonnable.
Jeudi 24 février Départ pour mérida Nous nous arrêtons au sentier péna inculta (c’est facile à trouver, après ojo de agua avant hôtel paraiso). Excellente idée. Nous sommes entourés par les singes hurleurs et les oiseaux exotiques. Une ambiance sonore surprenante. A l’accueil, nous avons la chance de rencontrer un jeune homme vraiment calé sur les espèces environnantes. Nous repasserons le voir après la visite. Un plaisir. Après cette petite marche dans la forêt (2H) mais à la vitesse d’une tortue asthmatique nous retournons vers la piscine naturelle ojo de agua. Un superbe endroit où nous prenons le temps de nous baigner avant de repartir. Halte sur la plage santo domingo. Immense étendue de sable sans personne à part quelques chevaux en liberté. Nous avons voulu nous baigner mais 1 il n’y a pas de fond, il faut vraiment s’éloigner 2 l’eau est trop chaude (un comble) dans les 40° Après avoir trempé nos pieds, nous nous dirigeons vers la finca el porvenir pour voir la vingtaine de ptéroglyphes et déjeuner. Pour déjeuner, vous pouvez passer votre chemin c’est vraiment mauvais. Par contre pour prendre un verre, le lieu est magnifique. Nous terminons en rejoignant notre hôtel tout en faisant un repérage pour le canoë du lendemain. L’hôtel réservé depuis la France est La Omaja. Une excellente surprise. Placé à flanc de colline avec vue sur le volcan depuis la piscine à débordement, on apprécie d’arriver tôt et de se reposer un peu. Notre chambre est un petit bungalow à l’écart avec climatisation (très bruyante). Le repas servi était correct et l’équipe très serviable. Une excellente adresse.
Vendredi 24 février Nous quittons l’hôtel de bonne heure pour aller en kayak sur le rio istian. L’agence que nous avons retenue est la moins chère mais aussi la plus proche de l’embouchure de la rivière. 20$ US par personne) – Agence el Peru Si vous ne voulez pas pagayer jusqu’au rio, ils peuvent vous remorquer en bateau. L’autre agence est 1km plus loin : caballeros del mar. Ils sont à 25$ et nous avons trouvé l’accueil plus commercial, moins simple, Boris de la Siesta à granada les trouve meilleurs. Pour aller à el peru, préférer la seconde entrée quand on vient de santa cruz, la piste est moins mauvaise. Sortie canoë extraordinaire, le guide à l’affût pour nous montrer des animaux très bien cachés pour certains. Cet endroit est le paradis des oiseaux mais nous avons aussi vu des tortues, des singes, des chauves souris vampires et un caïman. Vraiment une agence sérieuse et un vrai accueil authentique. Nous avons ensuite déjeuné à santa cruz au Nectar Café après le carrefour direction balgue sur la droite, enseigne jaune. Dans un pays où manifestement on ne vient pas pour manger, cette adresse est excellente. L’accueil, la propreté des lieux et surtout la qualité des plats. Quelle bonne surprise. L’après midi, nous poussons jusqu’à Balgue puis retournons à San josé par la route sud qui est pavée. Quelques arrêts trempette sur le chemin. Nous nous rendons à la réserve Charco Verde Attention, quand ils disent fermeture 17H c’est la fermeture… pas la dernière entrée. Prévoir 2H30 je pense. Il y a plusieurs balades à faire, nous en avons fait deux, trop justes en temps pour la troisième. Cet endroit est magnifique, on a vu de nombreux singe mais la faune a l’air moins riche qu’au rio istian. Nous dormirons à l’hôtel Charco Verde. Des bungalows répartis dans un parc bien entretenu. Plage semi privée, chambre immense (34) serviette pliées avec goût, pétales de fleurs…. Je ne comprends pas certains commentaires négatifs. Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel ne nous inspirait pas, nous avons pris la voiture et avons dîné au trésor des pirates. Excellent dîner, sur le bord de la plage. Nous n’avons pas regretté le déplacement (longue piste caillouteuse à partir de la route) Samedi 25 Nous prenons la route pour san juan del sur Environ 30 km depuis rivas Pour le retour sur le ferry depuis San joge nous payons cette fois ci 450 pour la voiture et son conducteur et 50 pour le passager. Tous est payé au comptoir. Ensuite, nos roulons tranquillement vers San juan Arrivés à san juan, nous préférons partir sur el ostinial à 25 km. Les 5 premiers kilomètres sont en pavés, ensuite c’est de la piste. Avant El ostinial, il y a un check point. Une formalité où on ne nous demande rien, d’ailleurs on se demande un peu ce que les militaires font ici, on dirait un peu la septième compagnie. La frontière du Costa Rica est très proche. On pousse jusqu’au village où on traîne un peu. Il y a un petit sentier aménagé dans la mangrove. Vous y verrez des trous faits par les crabes un peu partout dans le sol. On prend un verre au Manta Raya. Le troquet est fermé mais le patron nous sert quand même, puis nous mangeons à mi casita dans le village. Du poisson très frais réparé merveilleusement. On ne se serait probablement pas arrêtés là si on ne nous l’avait pas conseillé. Accueil dévoué et souriant, un plaisir. Une portion de poisson bien frais gigantesque pour une bouchée de pain. Nous reprenons ensuite la route de san juan. A l’hôtel Colonial, après avoir garé la voiture sur le parking privé de l’hôtel nous allons nous reposer dans la chambre avant d’aller découvrir la ville. L’accueil est assez nonchalant, la chambre est très bien. Des boutiques partout, beaucoup de jeunes qui viennent ici faire la fête. Nous remontons la rue jusqu’au casino, après le casino, à gauche, un sentier montre à travers une espèce de bidonville pour rejoindre le phare et le fort. Du fort, il ne reste rien mais la vue d’en haut sur la baie vaut le déplacement ( c’est raide, ne pas faire ça en pleine chaleur.) Diner à la Lancha. D’accord, c’est un bouis bouis, mais l’accueil est agréable et la nourriture bonne pour la moitié du prix du front de mer. Nous finirons par aller gouter les cocktails au barrio café. Une très bonne idée !! Un excellent accueil et les cocktails sont vraiment excellents.
Dimanche 26 En route pour Granada via massaya Nous mettons pas loin de 2 heures pour arriver à Massaya Il faut dire que l’on roule tout doux. Cela ne nous empêche pas de nous faire arrêter par la police locale en quête d’argent facile Notre faute : nous nous sommes engagés dans la zone limitée par leurs cônes de chantier alors qu’un vélo arrivait en face…….manifestement, ils ne manquent pas d’imagination….. on nous explique que c’est 700C$ à payer à la banque… il tourne longuement autour du pot pour finalement nous dire qu’on pourrait donner ce que l’on veut. Combien ? En regardant ailleurs, l’air de rien il lâche : 300 Dans un moment d’égarement, l’habitude des âpres négociations au maroc je lui réponds 200….et il accepte. Oui mais notre argent est cloisonné en plusieurs endroits. J’ouvre donc le porte monnaie et prends un air terrorisé…. Désolé m’sieur l’agent on n’a plus rien regardez je n’ai que ça. Il prend tout : 87C$ soit moins de 3 euros…. Et hop 4 km plus loin rebelote. Grrr. Mais là, après avoir grogné sur mon permis international, fait 3 fois le tour de la voiture, il n’a rien trouvé et nous a finalement laissés partir. A Massaya, nous faisons la marché artisanal, le marché local, le quartier Monimbo. Au marché artisanal les prix sont un peu plus élevés qu’ailleurs mais pas tant et la qualité est meilleure. Les hamacs du marché local sont certes moins chers (ça se joue à 3 euros) mais la qualité est moindre. Nous mangerons dans les sortes de snack qui sont dans le marché local (moins 2€/pers). C’est très bon. Nous trouvons quelques bricoles à rapporter dans les deux marchés. Dans le quartier manimbo c’est la fête du quartier. Animation sympathique Retour à granada. Nous dinerons au Wok&roll. Excellent accueil, le patron passera un long moment à discuter avec nous, il est prévenant avec tous les clients. Cuisine divine, penser à prendre à deux des rolls et un wok à partager. Vous aurez le plaisir, quelque soit votre choix de composer votre plat en mélant les ingrédients. Un concept très sympa.
Lundi 27
Nous partons aujourd’hui pour los pueblos blancos (qui sont très colorés) et la laguna des apoyo Catarina est le plus joli de tous à notre avis. Nous déjeunons à sabor nica. Nous prenons le plateau pour les touristes qui permet de gouter plein de choses… il confirme ce que l’on pensait : on ne vient pas ici pour manger. Mais tout est une affaire de goût et rien à reprocher à ce resto très propre à l’accueil chaleureux : c’était bien préparé mais… saveur nica. Le fromage frit, la banane plantain frite et la couenne de porc frite….. nous avons du mal. Par contre nous adorons les grillades de poulet parfumées à l’épice local : achiote Nous partons ensuite pour la laguna par la petite route qui part de catarina (demander dans le village) après être passés par le mirador. A la lagune toute la plage est publique mais on ne peut passer qu’à très peu d’endroits pour y accéder. Il faut alors payer un accès aux hôtels. En bas de la route qui mène à la lagune, prendre à gauche au carrefour en T. Il y a un chemin qui est indiqué orquidea. On peut accéder à la lagune par là. Longue baignade dans ce lieu superbe.
Diner à l’hacienda. Excellent accueil, cuisine permettant de goûter à différentes saveurs mexicaines, une très bonne adresse. Attention aux prix, ils sont hors taxes : on vous ajoutera les taxes et la « propina volontaire »
Mardi 28 mars Départ en bus locaux pour le volcan Mombacho. Gare routière du marché. Bus aller : 6C$, retour 8C$ Depuis l’arrêt de bus nous rejoignons l’entrée du parc 1 km 5 plus loin à pied. Les taxis sont là pour nous emmener au besoin mais c’est mieux à pied, le chemin est agréable et nous permettra d’observer les singes dans les arbres. Prix de l’entrée 5 US$, prix du camion pour monter au volcan A/R 15 US$ par personne Navettes à 8H30, 10H, 13H Nous montons donc en camion et ne regrettons pas. C’est 5 km de côte avec une étape plus ou moins au milieu. La seconde partie est très pentue, on nous parle de pentes à 45% mais ça ne m’étonne pas. Arrivés en haut nous prenons un guide pour faire le sendero el tigrillo. 2 km, environ une heure. Le guide est à 12 US$ par groupe et l’accès au sentier 4US $ par personne. C’est magnifique. Le haut du volcan est une jungle humide luxuriante. De nombreuses plantes épiphytes couvrent les arbres. Ici de nombreuses espèces sont endémiques du volcan. Nous ne verrons pas d’animaux mais le sentier dans le jungle vaut le détour. On passe par les fumerolles soufrées du volcan et on finit à 1200 m. Nous décidons de redescendre à pied. Une descente agréable mais qui reste assez physique… Ca descend vraiment à pic !!! On retourne ainsi au carrefour pour reprendre le bus. Au retour à grenade on passe au marché acheter de l’achiote. L’épice local pour les barbecues cet été… en espérant que ça passe à la douane ! Le soir dîner au garden café : le dîner est bon l’endroit agréable mais c’est envahi par les grandes tablées des tours opérators. Pas trop notre genre.
Mercredi 1 mars Dernier jour. Après un détour par la poste locale, nous prenons le bus pour le volcan Masaya. Bus direction Managua. Gare routière au nord de granada. Aller 25 C$, retour 20 C$. Entrée du parc 100C$ par personne, même prix pour la navette obligatoire qui monte au volcan. Nous l’aons fait de jour. Le soir passage par les tours opérators obligatoire. Depuis les récentes éruptions, l’accès au site est très réglementé. Plus de rando en haut, plus de grottes avec les chauves souris. C’est 5 minutes sur place et retour. Mais ça vaut le coup. Beaucoup de fumerolles, le cratère est magnifique et on voit très bien la lave au fond. On ressent d’ailleurs la chaleur qui remonte. La navette nous redescend au musée que nous visitons puis nous terminons le retour à pied (possible avec la navette). Bon plan : Arrivés sur la grande route on repère un bistrot à 50 mètres direction granada côté gauche. On ne peut pas le rater il y a une discothèque à côté. On s’arrête boire une bière mais on est interpellés par les prix pratiqués un peu plus élevés qu’ailleurs : finalement on nous fait visiter le lieu. Dans le jardin derrière il y a une zone de petites terrasses couvertes parmi les bananiers, et deux piscines. Le repas donne accès aux piscines ! Pas de maillots …. Pensez-y. Pour 200C$ nous prenons un grand plat d’une douzaine d’ailes de poulet avec frites avocat et bananes plantain. On se régale et on pleure devant la piscine. Excellent accueil. A PREVOIR ! En rentrant à Granada, nous nous arrêtons à la fabrique de cigares pour la visiter mais il est apparemment trop tard. Le soir nous prenons l’apéritif au O Sheas Irish Bar. Ici pas d’arnaque, les prix affichés sont bien respectés ce qui n’est pas le cas partout d’après ce que nous ont dit des touristes rencontrés quelques jours plus tôt. Un accueil très chaleureux. La meilleure adresse parmi les quelques bars que nous avons essayé dans cette rue au cours de notre séjour. Puis dîner au Pita pita ; nous avons bien fait de le garder pour la fin. Le meilleur restaurant de notre séjour sans hésitation ! Par contre le prix est en accord avec la qualité des plats et du service. Mais cela reste raisonnable et c’est une excellente façon de clore notre séjour.
Infos pratiques Horaires : petit déjeuner 7 heures du matin, déjeuner midi, dîner 18/19 heures Comme tous les pays où il y a du tourisme, attention aux arnaques. Peu de tourisme au nicaragua, peu d’arnaques : attention lorsque l’on s’entend sur un prix (guides, taxis), savoir si c’est par personne ou pour le service Billet 600€/personne depuis bordeaux Prix : 1 litre eau minérale 18cs Bière Tona entre 25 et 48 C$ généralement 30 Parking gardé 1 nuit : 50C$ Voiture gardée 1 ou 2 heures 20 C$ Carburant : 28 C$ le litre de « régular » Change dans la rue sans problème (à Granada en tout cas, il y’a des gars partout dans le centre pour changer des dollars, pas d’arnaque, le sourire, le taux se négocie). Attention vos billets doivent être nickels : pas tâchés, pas déchirés, pas trop froissés, sinon le taux baisse Déplacement sur Ometepe : scooter, moto, voiture mais vélo ce n’est à notre avis pas une bonne idée : l’île n’est pas plate et l’on voit des touristes galérer avec leurs vélos à la main sous une chaleur écrasante… Ce n’est pas l’île de ré alors sportifs du dimanche s’abstenir Goudron sur Ometepe : route pavée entre moyogalpa et altagracia par le sud. Moyogalpa/altagracia par le nord se fait sur une piste caillouteuse. De l’autre côté, le goudron s’arrête un peu après santa cruz direction balgue et à santa cruz direction merida
Départ pour l’aéroport de bordeaux. Premier vol d’une heure 45 pour Amsterdam. Nous dormons à l’hôtel Ibis d’Amsterdam après être brièvement passés à l’Ibis budget où je pensais avoir réservé. On trouve un service de navettes d’une grande simplicité à la sortie de l’aéroport. Apparemment pas de grande différence entre les deux. On peut prévoir d’acheter à manger à l’aéroport et de profiter du micro ondes et de la salle de restauration présents dans les deux hôtels. Attention, petits déjeuners à 7€ à l’Ibis Budget et 17€ à l’Ibis. Ce sera café croissants dans l’aéroport.
Lundi 20 février Vol de 11H30 pour Panama avec KLM. Comme d’habitude, une horreur. Mais KLM nous aide à patienter en nous gavant littéralement toutes les deux heures environ ! C’est la première fois que l’on est bichonné comme ça sur un vol. Ensuite 5 heures d’attente interminable à Panama et enfin 1H20 de vol pour Managua. Ouf ! Tout ça à cause d’un clic malencontreux lors de la réservation. Lors de notre arrivée nous passons rapidement à la douane le temps de payer 10$ chacun de taxe d’entrée puis nous trouvons notre taxi qui nous attend pour l’hôtel La Siesta à Granada. Hôtel modeste mais en accord avec son prix, très bon accueil très propre, plein de renseignements. On viendra ici pour rencontrer Boris et son équipe qui sont d’une grande gentillesse. Le petit déjeuner à 100C$ propose 4 formules : crêpes, fruits, omelette ou fruits et toasts. C’est très bon. Vraiment une excellente adresse à Granada.
Mardi 21 février Visite de Granada et de Las Isletas Granada est une toute petite ville à faire à pied avec de bonnes jambes. La visite se fera en une grosse demi journée. Nous sommes passés au musée du chocolat, entrée libre, quelques panneaux sur le chocolat et des patios ornés d’objets de divers pays d’amérique centrale. Cathédrale, vous pourrez monter au clocher pour une vue de la ville. Visite du couvent san francisco. Le musée ne nous a pas vraiment intéressés, beaucoup de « bondieuseries ». Par contre le cloître est magnifique. Longue visite du marché. Nous pensions y manger mais nous avons renoncé, ce serait dommage de commencer par une tourista ! On n’est pas regardant mais dans le marché ce que l’on a vu était vraiment très sale…Nous avons mangé dans une gargotte autour du marché. Repas correct : 6 euros pour nous deux avec les boissons Pour Las Isletas c’est plein de rabatteurs dans le secteur. Nous avons conclu avec une personne située à l’entrée du parc. Pas de mauvaise surprise. Prix : 20$ pour nous deux pour une heure. Nous avons payé sans négocier mais nous avons aussi vu la différence avec les autres lanchas que nous avons croisées. Le pilote était aux petits soins, ralentissait pour les photos, prenait le temps d’expliquer.. Magnifique visite et excellent contact. Diner el burito loco : passez votre chemin. Accueil limite, nourriture ni bonne ni mauvaise : insipide. Aucun intérêt.
Mercredi 22 février Nous avons récupéré la voiture de loc la veille, et l’avions garée à la caserne des pompiers (à côté de l‘hôtel). Départ de l’hôtel pour 1H30 de route pour san joge. Ceintures de sécurité, respect des marquages au sol (on est les seuls !) et vitesse tout doux (max 70). Voyage sans problème. Arrivés à San joge la tuile : pas de trace de notre résa. Heureusement nous sommes arrivés tôt et il reste une place dans le ferry précédent qui n’est pas encore parti (le notre est complet). Du coup on part avec 1 H d’avance. Pour le prix nous n’avons rien compris, au départ on pensait à une arnaque mais vu les prix pratiqués c’est juste un problème d’organisation : on paie d’abord 81C$sur le port. Puis on nous court après sur le bateau pour demander 50 C$ pour ma femme. Puis on revient à la charge pour demander 360C$ pour la voiture. Au total 491C$ pour nous deux et notre suzuki alto. Nous arrivons à san jorge et gagnons moyagalpa par la route pavée.Nous déjeunons à Moyagalpa au buen apetito pizzeria de la rue du port où se bousculent plein de restos. Bon Choix : les prix sont corrects et nous avons profité d’un bon repas. Nous reprenons la route pour altagracia mais au bout de quelques kilomètres nous arrivons à un piste caillouteuse. C’est praticable mais il faut rouler doucement. Aucun panneau, aucune indication du nom des villes, on navigue un peu au radar. A altagracia nous visitons le micro musée de la ville et allons voir les statues derrière l’église. On aurait eu le temps de faire autre chose mais on est vraiment crevés. On traîne dans le village à la recherche d’un endroit où manger. Pas mal de truc pour les touristes dans les hôtels. On se rabattra sur El Bramadero 50 m au dessus de l’hôtel el castillo. Accueil un peu nonchalant mais une gargotte pour les gens du coin qui défilent toute la soirée pour prendre leur repas à emporter….un bon signe ! Grillades de poulet et enchiladas pour …..2€50 pour nous deux sans les boissons. Vraiment une super adresse très locale. Nous dormons à l’hôtel central. Pratique car il y a un jardin pour garer la voiture de manière sûre. Pas génial comme hôtel, vétuste, cafard dans la douche (un seul… les autres ont sans doute attendu qu’on dorme pour sortir.). Accueil dévoué et pas grand-chose d’autre ici. Le prix reste raisonnable.
Jeudi 24 février Départ pour mérida Nous nous arrêtons au sentier péna inculta (c’est facile à trouver, après ojo de agua avant hôtel paraiso). Excellente idée. Nous sommes entourés par les singes hurleurs et les oiseaux exotiques. Une ambiance sonore surprenante. A l’accueil, nous avons la chance de rencontrer un jeune homme vraiment calé sur les espèces environnantes. Nous repasserons le voir après la visite. Un plaisir. Après cette petite marche dans la forêt (2H) mais à la vitesse d’une tortue asthmatique nous retournons vers la piscine naturelle ojo de agua. Un superbe endroit où nous prenons le temps de nous baigner avant de repartir. Halte sur la plage santo domingo. Immense étendue de sable sans personne à part quelques chevaux en liberté. Nous avons voulu nous baigner mais 1 il n’y a pas de fond, il faut vraiment s’éloigner 2 l’eau est trop chaude (un comble) dans les 40° Après avoir trempé nos pieds, nous nous dirigeons vers la finca el porvenir pour voir la vingtaine de ptéroglyphes et déjeuner. Pour déjeuner, vous pouvez passer votre chemin c’est vraiment mauvais. Par contre pour prendre un verre, le lieu est magnifique. Nous terminons en rejoignant notre hôtel tout en faisant un repérage pour le canoë du lendemain. L’hôtel réservé depuis la France est La Omaja. Une excellente surprise. Placé à flanc de colline avec vue sur le volcan depuis la piscine à débordement, on apprécie d’arriver tôt et de se reposer un peu. Notre chambre est un petit bungalow à l’écart avec climatisation (très bruyante). Le repas servi était correct et l’équipe très serviable. Une excellente adresse.
Vendredi 24 février Nous quittons l’hôtel de bonne heure pour aller en kayak sur le rio istian. L’agence que nous avons retenue est la moins chère mais aussi la plus proche de l’embouchure de la rivière. 20$ US par personne) – Agence el Peru Si vous ne voulez pas pagayer jusqu’au rio, ils peuvent vous remorquer en bateau. L’autre agence est 1km plus loin : caballeros del mar. Ils sont à 25$ et nous avons trouvé l’accueil plus commercial, moins simple, Boris de la Siesta à granada les trouve meilleurs. Pour aller à el peru, préférer la seconde entrée quand on vient de santa cruz, la piste est moins mauvaise. Sortie canoë extraordinaire, le guide à l’affût pour nous montrer des animaux très bien cachés pour certains. Cet endroit est le paradis des oiseaux mais nous avons aussi vu des tortues, des singes, des chauves souris vampires et un caïman. Vraiment une agence sérieuse et un vrai accueil authentique. Nous avons ensuite déjeuné à santa cruz au Nectar Café après le carrefour direction balgue sur la droite, enseigne jaune. Dans un pays où manifestement on ne vient pas pour manger, cette adresse est excellente. L’accueil, la propreté des lieux et surtout la qualité des plats. Quelle bonne surprise. L’après midi, nous poussons jusqu’à Balgue puis retournons à San josé par la route sud qui est pavée. Quelques arrêts trempette sur le chemin. Nous nous rendons à la réserve Charco Verde Attention, quand ils disent fermeture 17H c’est la fermeture… pas la dernière entrée. Prévoir 2H30 je pense. Il y a plusieurs balades à faire, nous en avons fait deux, trop justes en temps pour la troisième. Cet endroit est magnifique, on a vu de nombreux singe mais la faune a l’air moins riche qu’au rio istian. Nous dormirons à l’hôtel Charco Verde. Des bungalows répartis dans un parc bien entretenu. Plage semi privée, chambre immense (34) serviette pliées avec goût, pétales de fleurs…. Je ne comprends pas certains commentaires négatifs. Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel ne nous inspirait pas, nous avons pris la voiture et avons dîné au trésor des pirates. Excellent dîner, sur le bord de la plage. Nous n’avons pas regretté le déplacement (longue piste caillouteuse à partir de la route) Samedi 25 Nous prenons la route pour san juan del sur Environ 30 km depuis rivas Pour le retour sur le ferry depuis San joge nous payons cette fois ci 450 pour la voiture et son conducteur et 50 pour le passager. Tous est payé au comptoir. Ensuite, nos roulons tranquillement vers San juan Arrivés à san juan, nous préférons partir sur el ostinial à 25 km. Les 5 premiers kilomètres sont en pavés, ensuite c’est de la piste. Avant El ostinial, il y a un check point. Une formalité où on ne nous demande rien, d’ailleurs on se demande un peu ce que les militaires font ici, on dirait un peu la septième compagnie. La frontière du Costa Rica est très proche. On pousse jusqu’au village où on traîne un peu. Il y a un petit sentier aménagé dans la mangrove. Vous y verrez des trous faits par les crabes un peu partout dans le sol. On prend un verre au Manta Raya. Le troquet est fermé mais le patron nous sert quand même, puis nous mangeons à mi casita dans le village. Du poisson très frais réparé merveilleusement. On ne se serait probablement pas arrêtés là si on ne nous l’avait pas conseillé. Accueil dévoué et souriant, un plaisir. Une portion de poisson bien frais gigantesque pour une bouchée de pain. Nous reprenons ensuite la route de san juan. A l’hôtel Colonial, après avoir garé la voiture sur le parking privé de l’hôtel nous allons nous reposer dans la chambre avant d’aller découvrir la ville. L’accueil est assez nonchalant, la chambre est très bien. Des boutiques partout, beaucoup de jeunes qui viennent ici faire la fête. Nous remontons la rue jusqu’au casino, après le casino, à gauche, un sentier montre à travers une espèce de bidonville pour rejoindre le phare et le fort. Du fort, il ne reste rien mais la vue d’en haut sur la baie vaut le déplacement ( c’est raide, ne pas faire ça en pleine chaleur.) Diner à la Lancha. D’accord, c’est un bouis bouis, mais l’accueil est agréable et la nourriture bonne pour la moitié du prix du front de mer. Nous finirons par aller gouter les cocktails au barrio café. Une très bonne idée !! Un excellent accueil et les cocktails sont vraiment excellents.
Dimanche 26 En route pour Granada via massaya Nous mettons pas loin de 2 heures pour arriver à Massaya Il faut dire que l’on roule tout doux. Cela ne nous empêche pas de nous faire arrêter par la police locale en quête d’argent facile Notre faute : nous nous sommes engagés dans la zone limitée par leurs cônes de chantier alors qu’un vélo arrivait en face…….manifestement, ils ne manquent pas d’imagination….. on nous explique que c’est 700C$ à payer à la banque… il tourne longuement autour du pot pour finalement nous dire qu’on pourrait donner ce que l’on veut. Combien ? En regardant ailleurs, l’air de rien il lâche : 300 Dans un moment d’égarement, l’habitude des âpres négociations au maroc je lui réponds 200….et il accepte. Oui mais notre argent est cloisonné en plusieurs endroits. J’ouvre donc le porte monnaie et prends un air terrorisé…. Désolé m’sieur l’agent on n’a plus rien regardez je n’ai que ça. Il prend tout : 87C$ soit moins de 3 euros…. Et hop 4 km plus loin rebelote. Grrr. Mais là, après avoir grogné sur mon permis international, fait 3 fois le tour de la voiture, il n’a rien trouvé et nous a finalement laissés partir. A Massaya, nous faisons la marché artisanal, le marché local, le quartier Monimbo. Au marché artisanal les prix sont un peu plus élevés qu’ailleurs mais pas tant et la qualité est meilleure. Les hamacs du marché local sont certes moins chers (ça se joue à 3 euros) mais la qualité est moindre. Nous mangerons dans les sortes de snack qui sont dans le marché local (moins 2€/pers). C’est très bon. Nous trouvons quelques bricoles à rapporter dans les deux marchés. Dans le quartier manimbo c’est la fête du quartier. Animation sympathique Retour à granada. Nous dinerons au Wok&roll. Excellent accueil, le patron passera un long moment à discuter avec nous, il est prévenant avec tous les clients. Cuisine divine, penser à prendre à deux des rolls et un wok à partager. Vous aurez le plaisir, quelque soit votre choix de composer votre plat en mélant les ingrédients. Un concept très sympa.
Lundi 27
Nous partons aujourd’hui pour los pueblos blancos (qui sont très colorés) et la laguna des apoyo Catarina est le plus joli de tous à notre avis. Nous déjeunons à sabor nica. Nous prenons le plateau pour les touristes qui permet de gouter plein de choses… il confirme ce que l’on pensait : on ne vient pas ici pour manger. Mais tout est une affaire de goût et rien à reprocher à ce resto très propre à l’accueil chaleureux : c’était bien préparé mais… saveur nica. Le fromage frit, la banane plantain frite et la couenne de porc frite….. nous avons du mal. Par contre nous adorons les grillades de poulet parfumées à l’épice local : achiote Nous partons ensuite pour la laguna par la petite route qui part de catarina (demander dans le village) après être passés par le mirador. A la lagune toute la plage est publique mais on ne peut passer qu’à très peu d’endroits pour y accéder. Il faut alors payer un accès aux hôtels. En bas de la route qui mène à la lagune, prendre à gauche au carrefour en T. Il y a un chemin qui est indiqué orquidea. On peut accéder à la lagune par là. Longue baignade dans ce lieu superbe.
Diner à l’hacienda. Excellent accueil, cuisine permettant de goûter à différentes saveurs mexicaines, une très bonne adresse. Attention aux prix, ils sont hors taxes : on vous ajoutera les taxes et la « propina volontaire »
Mardi 28 mars Départ en bus locaux pour le volcan Mombacho. Gare routière du marché. Bus aller : 6C$, retour 8C$ Depuis l’arrêt de bus nous rejoignons l’entrée du parc 1 km 5 plus loin à pied. Les taxis sont là pour nous emmener au besoin mais c’est mieux à pied, le chemin est agréable et nous permettra d’observer les singes dans les arbres. Prix de l’entrée 5 US$, prix du camion pour monter au volcan A/R 15 US$ par personne Navettes à 8H30, 10H, 13H Nous montons donc en camion et ne regrettons pas. C’est 5 km de côte avec une étape plus ou moins au milieu. La seconde partie est très pentue, on nous parle de pentes à 45% mais ça ne m’étonne pas. Arrivés en haut nous prenons un guide pour faire le sendero el tigrillo. 2 km, environ une heure. Le guide est à 12 US$ par groupe et l’accès au sentier 4US $ par personne. C’est magnifique. Le haut du volcan est une jungle humide luxuriante. De nombreuses plantes épiphytes couvrent les arbres. Ici de nombreuses espèces sont endémiques du volcan. Nous ne verrons pas d’animaux mais le sentier dans le jungle vaut le détour. On passe par les fumerolles soufrées du volcan et on finit à 1200 m. Nous décidons de redescendre à pied. Une descente agréable mais qui reste assez physique… Ca descend vraiment à pic !!! On retourne ainsi au carrefour pour reprendre le bus. Au retour à grenade on passe au marché acheter de l’achiote. L’épice local pour les barbecues cet été… en espérant que ça passe à la douane ! Le soir dîner au garden café : le dîner est bon l’endroit agréable mais c’est envahi par les grandes tablées des tours opérators. Pas trop notre genre.
Mercredi 1 mars Dernier jour. Après un détour par la poste locale, nous prenons le bus pour le volcan Masaya. Bus direction Managua. Gare routière au nord de granada. Aller 25 C$, retour 20 C$. Entrée du parc 100C$ par personne, même prix pour la navette obligatoire qui monte au volcan. Nous l’aons fait de jour. Le soir passage par les tours opérators obligatoire. Depuis les récentes éruptions, l’accès au site est très réglementé. Plus de rando en haut, plus de grottes avec les chauves souris. C’est 5 minutes sur place et retour. Mais ça vaut le coup. Beaucoup de fumerolles, le cratère est magnifique et on voit très bien la lave au fond. On ressent d’ailleurs la chaleur qui remonte. La navette nous redescend au musée que nous visitons puis nous terminons le retour à pied (possible avec la navette). Bon plan : Arrivés sur la grande route on repère un bistrot à 50 mètres direction granada côté gauche. On ne peut pas le rater il y a une discothèque à côté. On s’arrête boire une bière mais on est interpellés par les prix pratiqués un peu plus élevés qu’ailleurs : finalement on nous fait visiter le lieu. Dans le jardin derrière il y a une zone de petites terrasses couvertes parmi les bananiers, et deux piscines. Le repas donne accès aux piscines ! Pas de maillots …. Pensez-y. Pour 200C$ nous prenons un grand plat d’une douzaine d’ailes de poulet avec frites avocat et bananes plantain. On se régale et on pleure devant la piscine. Excellent accueil. A PREVOIR ! En rentrant à Granada, nous nous arrêtons à la fabrique de cigares pour la visiter mais il est apparemment trop tard. Le soir nous prenons l’apéritif au O Sheas Irish Bar. Ici pas d’arnaque, les prix affichés sont bien respectés ce qui n’est pas le cas partout d’après ce que nous ont dit des touristes rencontrés quelques jours plus tôt. Un accueil très chaleureux. La meilleure adresse parmi les quelques bars que nous avons essayé dans cette rue au cours de notre séjour. Puis dîner au Pita pita ; nous avons bien fait de le garder pour la fin. Le meilleur restaurant de notre séjour sans hésitation ! Par contre le prix est en accord avec la qualité des plats et du service. Mais cela reste raisonnable et c’est une excellente façon de clore notre séjour.
Carnet de voyage d'un séjour de 16 jours sur les îles de Céphalonie et de Zante en septembre 2015 English translation pending
Carnet de voyage d’un séjour de 16 jours sur les îles de Céphalonie et de Zante en septembre 2015
15/09
Après 2h25 de vol sans histoires depuis Francfort nous arrivons à Athènes. Nous récupérons notre Suzuki Celero chez Enterprise et partons immédiatement pour Diakofto sous un beau soleil. Diakofto (ou Diakopto) est situé à mi-chemin entre Athènes et Kyllini, l’un des ports d’embarquement pour l’île de Céphalonie et c’est une des raisons qui nous l’on fait choisir comme étape intermédiaire. L’autre raison est que c’est aussi le point de départ d’un petit train à crémaillère qui traverse une gorge impressionnante. Le trajet est simple, il suffit de suivre l'autoroute à péage pour Athènes puis Elefsina puis Corinthe et enfin Patras. Nous retrouvons avec plaisir les paysages grecs, surtout ceux de la côte nord du Péloponnèse, avec l'alternance des vergers de fruitiers et d'oliviers quand la bande de terre qui sépare la mer de la montagne est suffisamment large, autrement c’est la montagne abrupte qui tombe directement dans une mer d’un bleu magnifique. Depuis Corinthe la route s'est notoirement dégradée et les travaux de doublement des voies se succèdent tous les 5 km, heureusement la circulation est très fluide et peu chargée. Vers 17h après 2h30 de trajet nous arrivons dans la petite ville de Diakofto. C'est une petite station balnéaire sans prétention avec son petit port de pêche, sa plage, ses restaurants du bord de mer pour le train à crémaillère, ce sera pour le retour il est trop tard. Nous nous installons dans notre hôtel (Diakofto Suites) belle chambre moderne et récente avec balcon sur la campagne environnante. Premier bain de mer dans une eau chaude puis excellent dîner de calamars frais accompagné d’une salade grecque face à la mer. Nuit un peu agitée à cause de voisins bruyants mais ça se calme après minuit.
16/09 Départ pour Kyllini, toujours sous le soleil, que nous atteignons après 2h de route. Nous avons pu admirer au passage le superbe pont à haubans de près de 3 km qui traverse le bras de mer peu avant Patras. A Kyllini, au port, comme prévu le ferry est à 14h30, il est midi, nous avons le temps d'aller visiter le kastro Chlemoutsi à 5 km du port. La forteresse des croisés est située sur un promontoire qui domine la mer des deux côtés assurant ainsi une surveillance efficace du territoire de Morée à l’époque médiévale. Dans le château plusieurs salles ont été aménagées en espace de musée avec panneaux explicatifs et vitrines exposant des objets trouvés sur le site. Après cette visite nous redescendons vers le port et allons déjeuner sur la terrasse d'une taberna située tout près du port. Excellent déjeuner à prix très raisonnable. Vers 14h30 nous embarquons sur le ferry et 45 mn plus tard nous accostons à Poros sur l'île de Céphalonie. Nous prenons la route en direction de notre premier lieu de séjour à Katelios que nous atteignons 30 mn plus tard. Katelios est une petite station balnéaire avec une ½ douzaine de restaurants le long de la plage et tout autour des hôtels ou plutôt des résidences hôtelières avec des appartements et des studios. Le soir nous allons dîner dans un restaurant qui donne non pas sur la plage mais sur la ruelle parallèle à la plage en arrière plan. Excellent repas avec des souvlakis et des brochettes d'agneau.
17/09 Ce matin nous partons en direction d'Argostoli : premier arrêt pour aller visiter le monastère d’Agios Andreas en contrebas du village de Kastro. Il a été reconstruit après le tremblement de terre de 1953 et est remarquable pour son iconostase dorée et ses belles icones. Nous montons ensuite au village de Kastro et allons visiter la forteresse en ruine qui domine le village et toute la campagne environnante. Déjeuner au sympathique restaurant « To kastro » installé sous des tonnelles fleuries au pied du château : excellent repas à base de piments farcis à la feta. Nous continuons en direction de la capitale Argostoli. Visite du musée Korgialenios consacré aux objets de la vie quotidienne des iliens et qui recèle une belle collection d’icones anciennes crétoises. Nous allons nous garer à la sortie Nord du village et partons à pied en direction des Katavothrès : les katavothrès sont ces phénomènes géologiques étonnants où l’eau de mer disparait dans des failles à Argostoli pour reparaître 15 km plus loin de l’autre côté de l’île près de Sami. Belle balade le long de la mer. Nous reprenons la voiture en direction de la plage de Makris Gialos, superbe plage de sable blanc, la mer est chaude et à cette heure (près de 18h) il fait encore super bon et il y a peu de monde dans l'eau.
18/09 Départ en direction de Sami. La route sinueuse s'engage dans le massif du mont Ainos et se faufile entre des reliefs accidentés. Après avoir franchi un verrou on redescend vers Sami. Après nous être un peu perdu, il faut dire que le fléchage était inexistant, nous trouvons enfin la grotte de Drogarati. Sur le parking il y a quelques bus, sûrement des croisiéristes venus depuis le port de Sami. On descend quelques marches, pas énormément me semble-t-il, et nous voilà dans une belle grotte haute de plafond et avec de belles concrétions ainsi que des stalactites et stalagmites. Nous continuons ensuite en direction du lac souterrain de Melissa, d'où ressort l'eau de mer avalée par les katavothres près d'Argostoli. Là aussi quelques bus déversent leur cargaison d'espagnols. En dépit du nombre élevé de touristes, la balade en barque autour de ce lac souterrain est agréable et les couleurs de l'eau superbe. Après cela nous revenons à Sami pour pique-niquer au bord de la mer près du lac de Karavomylos. Quatre transats bien abrités par des palmiers nous tendent les bras face à la mer. Nous nous y installons avec des cafés frappés (une institution en Grèce !) et nous nous laissons envahir par une douce somnolence. Un peu plus tard nous reprenons la voiture et allons nous garer près du kastro en ruine qui domine la colline. De là un chemin bien tracé et signalisé nous mène en 30 mn jusqu'à la plage d'Antisamos. Superbe plage de sable grossier en anse, relativement peu de monde et une eau à 25° environ. Retour à Katelios
19/09 Nous partons en direction du monastère de Gerassimos, il est vrai qu'avec le GPS la route est assez facile à trouver, même si quelque fois le choix de l'itinéraire peut être surprenant ! Nous arrivons au monastère, qui se voit de loin, c'est un ensemble de bâtiments récents qui occupent un espace important. Un vieux platane de 1570 trône au milieu du jardin. La petite église renferme dans une châsse en argent les reliques miraculeusement conservées de Saint Gerassimos, reliques que viennent vénérer les fidèles. Les murs de l'église sont entièrement recouverts de fresques dans le style traditionnel byzantin. Après cette visite, nous repartons en voiture vers le sommet de l'île, le mont Ainos qui culmine à 1627 m. La route grimpe en lacets et laisse place à un environnement de plus en plus minéral avant d’atteindre l'entrée du parc national. Là, la route pénètre dans une belle forêt de sapins de Céphalonie, espèce protégée. Un chemin balisé (carré blanc et rouge) démarre environ 100m plus bas que le parking il longe au début la route puis s'en éloigne en montant progressivement vers les sommets. Du chemin on peut admirer les fameux sapins, dont certains sont morts et desséchés. Au bout de 45 mn de marche on accède à un pierrier en pente vers le S-E de l'île duquel on peut admirer un beau panorama en direction d'Argostoli. En continuant le chemin on aperçoit devant soi, sur une butte les grandes antennes installées sur le sommet du mont Ainos. Nous redescendons par le même chemin jusqu'au parking. Malgré un beau soleil et le fait qu'il soit 14h, le fond de l'air est agréable. Nous redescendons jusqu'au monastère et pique-niquons sur un banc à l'ombre des arbres. Nous allons ensuite visiter, d'abord la coopérative d'Omala, mais devant le manque d'entrain et d'accueil des hôtesses nous allons voir un autre viticulteur et en sortons avec quelques bouteilles de vin local le fameux Robola. Retour vers le village de Lourdata et sa belle et grande plage de sable : il y a un peu de monde mais réparti sur près d'un km ça nous laisse quand même pas mal d'espace !
20/09 Toujours du beau temps, mais avec quelques nuages. Vers 10h nous quittons Katelios et partons vers Skala. Arrêt pour voir les belles mosaïques de la villa romaine puis nous longeons la côte vers Agia Efimia. Nous repérons en passant une belle plage à côté du restaurant Agia Paraskevi. Nous arrivons à Agia Efima et avons quelques difficultés à trouver notre appartement malgré le repérage effectué sur Google map. À l'endroit indiqué, pas de panneau. Les habitants de la maison, sollicités ne connaissent pas finalement il s'avère que nous étions bien au bon endroit mais que la famille qui s'occupe du bâtiment a été incapable de nous renseigner ! Finalement le patron appelé à la rescousse nous installe dans notre appartement qui jouit de deux terrasses, l’une commune à plusieurs appartements donne sur le port et une autre privée à l'arrière avec vue sur mer. Après le déjeuner nous partons à pied à la découverte de la petite ville, en fait un village avec son port sur lequel donnent une demi-douzaine de restaurants avec leurs terrasses aux chaises bleues. Par contre, en matière de plage c'est assez limité : une plage de petits galets abritée le long d'un muret le long de la rue principale et une autre de sable, minuscule, plus haut vers le Nord, mais déjà saturée avec une dizaine de baigneurs. Vers 20h nous partons dîner au restaurant Paradiso situé tout au Nord du village. Nous goûtons enfin à la fameuse tourte à la viande la « kreatopita » spécialité céphalonienne : c'est excellent. Un orage avec éclairs tonnerre et pluie se déchaîne à la fin du repas.
21/09 L'orage a duré une bonne partie de la nuit, mêlant éclairs, tonnerre et pluie. Ce matin le ciel est gris et les nuages nombreux. Après le petit déjeuner nous partons vers la plage de Myrtos. La vue depuis le haut de la falaise est impressionnante. La route descend en virages vertigineux jusqu'à la plage nichée tout en bas entre des falaises grises. La plage est déserte et pour cause, la mer roule de gros rouleaux ! Nous reprenons la route en direction du village d'Assos, ici aussi la route est impressionnante flirtant avec le vide, tout en lacets soit en montée soit en descente. Le village d'Assos est blotti tout en bas de la montagne au pied d'une presqu'île montagneuse dont le sommet est occupé par un kastro en ruine un beau chemin pavé monte en zigzag jusqu'à l'entrée du château dont on franchit l'entrée par une porte à angle droit : l'intérieur derrière les murailles est en ruine à l'exception d'un ensemble de bâtiments récent mais abandonné. Retour au village et déjeuner sur la terrasse d'une taberna au bord de la mer, de sardines et de calamars frais, super ! Au moment de payer, quelques gouttes commencent à tomber, retour à Agia Efima.
22/09 Beau temps et soleil. Départ pour la péninsule de Paliki en prenant la très belle route en corniche qui domine la baie de Myrtos par le Sud, de là haut, la mer déploie des nuances de bleu magiques. Les appareils de photos crépitent ! Nous continuons en empruntant de petites routes vers le Monastère de Kypourion, isolé tout au S.E. de la péninsule en bord de mer. Belle iconostase dorée et belles icones anciennes, l'endroit respire le calme et la sérénité. Nous revenons en passant par Rifi et Vovikes jusqu'à la très belle plage de Petanoi. Ici aussi la couleur de la mer varie en fonction du fond et de l'endroit. La mer par contre est déchaînée et roule de gros rouleaux qui viennent s'écraser sur la plage : la baignade sera moins tranquille que les autres jours et nos yeux ne quittent pas un seul instant les vagues qui viennent déferler sur le sable. Déjeuner sur place puis départ en fin de journée et retour par la même route en corniche au-dessus de la baie de Myrtos.
23/09 Beau temps et soleil malgré une prévision météo mitigée ! Nous partons en direction du Nord de l'île en empruntant la route qui longe et domine la côte côté Est vers Ithaque : super éclairage à cette heure matinale (10h), nous continuons notre route par une belle campagne très verte et cultivée en direction de Fiscardo que nous atteignons vers 11h. Balade dans la petite station balnéaire qui a un faux air de St-Tropez avec sa marina, ses restaurants chics et ses beaux yachts amarrés sur le port. Nous déambulons puis allons faire une balade repérée sur le net et bien fléchée qui va vers les phares et l’antique basilique en ruine. Retour vers Fiscardo et balade vers la plage d’Emplysi. Nous continuons ensuite le chemin qui mène à la plage de Kimilia, passe par la chapelle de St-Spyridon et revient sur le parking de Fiscardo.
24/09 Réveil matinal, il nous faut faire les quelques 50 km qui nous séparent du port de Pessada d’où nous embarquons à destination de l’île de Zante. Départ dans la nuit en direction des montagnes vers le nord. Peu de monde sur la route à l'exception d’un troupeau de chèvres installées pour la nuit sur le bitume bien plus chaud que les pâturages ! 7h15 : Le bateau est déjà là, nous attendrons 7h30 pour monter à bord, au moment où le soleil daigne montrer le bout de son nez derrière les contreforts du mont Ainos. C'est parti ensuite pour 1h30mn de navigation calme entre Cephalonie et le petit port d’Agios Nikolaos à Zante. Le bateau est quasi vide avec 2 voitures, une moto et 8 passagers. Nous longeons les « blue caves » puis arrivons au port d'Agios Nikolaos. Nous réservons directement la balade en bateau pour les « blue caves et la « plage du naufrage » ou navigo ou ship wreck. Nous sommes 10 passagers et partons directement pour la plage du naufrage : là, une dizaine ou plus de bateaux de toutes tailles ont déversé leurs cargaisons de passagers venu du monde entier, à entendre leurs langues, pour se baigner dans les eaux azur de cette plage mythique accessible uniquement par la mer et entièrement encerclée par une falaise vertigineuse blanche. Les selfies et les clic-clac n'arrêtent pas. Les bateaux se succèdent à intervalles rapprochés, c’est dommage ce site mériterait une ambiance plus zen, mais bon ! C'est étrange de voir tant de monde dans cet endroit qui semble éloigné de toute civilisation ! Retour en bateau et arrêt dans les « blue caves » renommées pour la couleur d'un bleu irréel de la mer. Nous reprenons notre voiture en direction du village de Vollimes où nous allons déjeuner dans une taverna sans prétention arrêt pour aller visiter les extérieurs du monastère d'Anaphonitria, l'église étant fermée. Nous continuons vers Vassilikos où se trouve notre location. C'est une belle maison assez grande de trois niveaux qui comportent environ 10 studios. La maison est entourée par un beau jardin, plus loin une grande oliveraie et encore plus loin la mer bleue. Les gérants sont très sympathiques et nous font visiter l'appartement composé de deux chambres indépendantes, d'une cuisine commune et d'une grande terrasse privée donnant sur les oliviers et la mer.
25/09 Nous partons ce matin nous promener dans les environs proches de l'appartement à Vassilikos. Nous y garons notre voiture près du restaurant Villa Rossa et partons à pied en direction de la plage, nous longeons de nombreux chantiers de villas, tous arrêtés à des stades divers. La crise est passée par là et les programmes immobiliers inconséquents en ont soufferts. Nous longeons ensuite la belle plage de Gerakas, réputée pour être l'endroit où viennent pondre les tortues Caretta-caretta. Peu après cette belle plage nous surplombons des reliefs ravinés calcaires à l’image de ceux de Cappadoce puis le chemin rejoint l’endroit où nous avions garé notre voiture.
26/09 Un orage a éclaté hier soir et il a plu une bonne partie de la nuit. Temps mitigé ce matin avec nuages et vent frais. Nous partons visiter la ville de Zakinthos. Nous nous garons sur le port et allons voir la vieille église Agios Nikolaos Tou Molou (vieille iconostase dorée) sur la place Solomos. Balade en ville vers la place Markou à l’architecture italianisante : l’atmosphère aussi est italianisante avec ces bars et restaurants bondés de gens buvant et échangeant les derniers potins de la vie politique grecque plutôt tourmentée ces derniers jours avec la formation du nouveau gouvernement d'Alexis Tsipras. Nous partons à pied découvrir la vieille citadelle perchée sur la colline et d'où la vue sur la ville est magnifique. Dès que l’on s’éloigne du centre ville l'habitat se dégrade et la crise laisse voir les exclus du système. Nous reprenons la voiture et roulons en direction du village de Keri. Nous nous garons au phare et découvrons la beauté du site et les panoramas époustouflants sur les falaises blanches qui tombent dans la mer. Nous partons à pied faire la balade qui démarre juste avant l'arrivée au restaurant lighthouse quand on vient de Keri, là une piste caillouteuse mais carrossable monte en direction des falaises avant de bifurquer vers le Nord. Une sente courte mène à un promontoire non sécurisé d'où la vue sur la falaise et un ilot de pierre est impressionnante. La balade se poursuit dans une belle forêt de pins puis la route longe des oliveraies et des vergers avant d'atteindre Keri. Nous recherchons la voiture au phare, allons jeter un dernier coup d'œil et faire quelques photos des falaises et allons dîner dans une taverna typique à la sortie de Keri vers Zakynthos : Le barbecue récemment allumé laisse échapper de bonnes odeurs. Nous nous installons sur la terrasse face à la mer au loin et dégustons un plat délicieux de pancetta, grillade de porc bien grillée, croustillante et moelleuse en même temps, on se régale.
27/09 Beau temps et soleil n’ayant pas trop envie de reprendre la voiture pour aller sillonner l’île, nous allons à la plage Banana, c’est la plus proche de notre appartement. Comme d’habitude, la plage assez grande est partagée en plusieurs lots, les plages privées qui dépendent d’hôtels ou de restaurants et la plage publique qui n’est pas réduite à une portion congrue, tant mieux puisque c’est celle que nous préférons. Le long de la plage à peine en retrait un gigantesque chantier de construction d’un ou de plusieurs hôtels composés de nombreux bâtiments est à l’arrêt, crise, faillite, non respect d’une loi littorale locale ? On n’en sait rien mais en attendant ce n’est pas très esthétique et si la construction reprend ça va forcément enlaidir un coin qui était resté relativement peu bétonné.
28/09 Comme hier, nous retournons à la plage Banana, puis nous filons en voiture vers Anaphonitria, d’où une route mène à un mirador qui domine la plage où est échoué le fameux navire. Nous ne sommes pas seuls et il faut faire un peu de queue avant d’accéder à la minuscule avancée qui permet d’avoir une vue plongeante et impressionnante sur le site. Nous allons ensuite faire une balade à pied depuis le village d’Exo Hora, balade qui permet depuis le lieudit Zizou d’avoir une vue plongeante sur les falaises. Attention le sentier qui y mène s’arrête brusquement au bord de la falaise et pour ceux qui ne lisent pas le grec sur le petit panneau planté là, ça peut être dangereux. Autre beau point de vue depuis le restaurant Sunset situé près du village de Kambi. Nous continuons vers Agia Leon et prenons la toute qui descend vers Porto Limionas et Porto Roxa, petits bouts du monde.
29/09 Départ ce matin en direction du port de Zakinthos. Le ferry quitte le port à 10h30 pour 1h15 mn de navigation pour le port de Kyllini sur le continent. Beau temps, mer d'huile et soleil. Nous croisons un super voilier toutes voiles dehors et un mastodonte de Costa croisières. Nous quittons Kyllini vers 11h50 et roulons vers Diakofto que nous atteignons vers 13h45. Installation au Suite Diakofto puis nous allons acheter nos billets de train à crémaillères pour aller faire le circuit jusqu'à Kalavryta. Impressionnant ce circuit qui mène de Diakofto à Kalavryta ! Le train à voie étroite suit le cours de la rivière Vouraikos qui a creusé une gorge très abrupte dans la montagne. Le relief est impressionnant tant vers le haut que le bas. En effet la voie ferrée est quelque fois suspendue entre la montagne et le fond de la rivière. Le trajet très sinueux fait alterner tunnels et viaducs. Au bout d’une heure nous voilà à Kalavryta, village de montagne dont les nombreux restaurants témoignent de l’intérêt touristique de ce trajet en train. Au bout de 20 mn nous repartons dans l’autre sens pour revenir à Diakopto. Dernier dîner dans la même petite taberna qu’à l’aller près du port où nous nous régalons de petits calamars frais, fritures de petits poissons.
30/09 Départ pour l’aéroport d’Athènes, sous un ciel assez chargé, nous aurons même quelques gouttes de pluie vers Corinthe. Voyage sans histoire. Au bout de 2h15 mn nous voilà rendu, fin du voyage !
En résumé :
Ile relativement plus touristique que prévue : Céphalonie est relativement peu bétonnée mais il y avait encore pas mal de touristes à la grotte de Drogarati, au lac de Melissa et au village de Fiscardo, il est vrai qu’un gros bateau de croisière venait d’accoster. Par contre on a trouvé que Zante était beaucoup plus touristique et bétonné que Céphalonie, surtout le long de la côte entre Zakinthos ville et la plage de Gerakas à Vassilikos. On a aussi compris pourquoi la plage du navire échoué était la plus photographiée de Grèce quand on a vu l’exploitation commerciale et la quantité des bateaux qui déversaient à intervalles rapprochés leur cargaison de touristes de toutes nationalités on n’ose imaginer ce que ça doit être en pleine saison ! Les nombreuses échoppes de souvenirs installées dans les hameaux situés sur les trajets touristiques majeurs en sont une autre illustration. Quant au coût de la vie il nous est apparu très proche de ce dont nous avions l’habitude les autres années, peut-être parce que l’augmentation de la tva a été compensée par une baisse des marges des intermédiaires ou des commerçants du moins en ce qui concerne le secteur touristique (hôtels, restaurants et autres services).
Nos coups de cœur : Le circuit dans les gorges de Vouraikos au départ de Diakopto dans le Péloponnèse La balade autour du sommet du mont Ainos Le village d’Assos et la balade vers le Kastro La balade du Kastro de Sami vers la plage d’Antisamos Les plages de Myrtos et de Petanoi Le village de Katelios La balade autour du phare de Keri
Nos déceptions La plage du naufrage (trop de monde, c’est l’industrie) Les « blue caves » : rien d’exceptionnel, déjà vu ailleurs
Budget total pour 4 personnes : 4000 €
Avion : AR de Bâle à Athènes (Lufthansa et Austrian) 942 € Voiture de location + essence 16 jours 558 € Ferries + train (gorges de Vouraikos) 280 € Hôtels et appartements : 1110 € Nourriture et restaurants : 960 € Divers, visites : 150 €
Lien vers l’album de photos :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/IlesDeCephalonieEtDeZanteSeptembre2015?authkey=Gv1sRgCNatv7no-ueOTA
15/09
Après 2h25 de vol sans histoires depuis Francfort nous arrivons à Athènes. Nous récupérons notre Suzuki Celero chez Enterprise et partons immédiatement pour Diakofto sous un beau soleil. Diakofto (ou Diakopto) est situé à mi-chemin entre Athènes et Kyllini, l’un des ports d’embarquement pour l’île de Céphalonie et c’est une des raisons qui nous l’on fait choisir comme étape intermédiaire. L’autre raison est que c’est aussi le point de départ d’un petit train à crémaillère qui traverse une gorge impressionnante. Le trajet est simple, il suffit de suivre l'autoroute à péage pour Athènes puis Elefsina puis Corinthe et enfin Patras. Nous retrouvons avec plaisir les paysages grecs, surtout ceux de la côte nord du Péloponnèse, avec l'alternance des vergers de fruitiers et d'oliviers quand la bande de terre qui sépare la mer de la montagne est suffisamment large, autrement c’est la montagne abrupte qui tombe directement dans une mer d’un bleu magnifique. Depuis Corinthe la route s'est notoirement dégradée et les travaux de doublement des voies se succèdent tous les 5 km, heureusement la circulation est très fluide et peu chargée. Vers 17h après 2h30 de trajet nous arrivons dans la petite ville de Diakofto. C'est une petite station balnéaire sans prétention avec son petit port de pêche, sa plage, ses restaurants du bord de mer pour le train à crémaillère, ce sera pour le retour il est trop tard. Nous nous installons dans notre hôtel (Diakofto Suites) belle chambre moderne et récente avec balcon sur la campagne environnante. Premier bain de mer dans une eau chaude puis excellent dîner de calamars frais accompagné d’une salade grecque face à la mer. Nuit un peu agitée à cause de voisins bruyants mais ça se calme après minuit.
16/09 Départ pour Kyllini, toujours sous le soleil, que nous atteignons après 2h de route. Nous avons pu admirer au passage le superbe pont à haubans de près de 3 km qui traverse le bras de mer peu avant Patras. A Kyllini, au port, comme prévu le ferry est à 14h30, il est midi, nous avons le temps d'aller visiter le kastro Chlemoutsi à 5 km du port. La forteresse des croisés est située sur un promontoire qui domine la mer des deux côtés assurant ainsi une surveillance efficace du territoire de Morée à l’époque médiévale. Dans le château plusieurs salles ont été aménagées en espace de musée avec panneaux explicatifs et vitrines exposant des objets trouvés sur le site. Après cette visite nous redescendons vers le port et allons déjeuner sur la terrasse d'une taberna située tout près du port. Excellent déjeuner à prix très raisonnable. Vers 14h30 nous embarquons sur le ferry et 45 mn plus tard nous accostons à Poros sur l'île de Céphalonie. Nous prenons la route en direction de notre premier lieu de séjour à Katelios que nous atteignons 30 mn plus tard. Katelios est une petite station balnéaire avec une ½ douzaine de restaurants le long de la plage et tout autour des hôtels ou plutôt des résidences hôtelières avec des appartements et des studios. Le soir nous allons dîner dans un restaurant qui donne non pas sur la plage mais sur la ruelle parallèle à la plage en arrière plan. Excellent repas avec des souvlakis et des brochettes d'agneau.
17/09 Ce matin nous partons en direction d'Argostoli : premier arrêt pour aller visiter le monastère d’Agios Andreas en contrebas du village de Kastro. Il a été reconstruit après le tremblement de terre de 1953 et est remarquable pour son iconostase dorée et ses belles icones. Nous montons ensuite au village de Kastro et allons visiter la forteresse en ruine qui domine le village et toute la campagne environnante. Déjeuner au sympathique restaurant « To kastro » installé sous des tonnelles fleuries au pied du château : excellent repas à base de piments farcis à la feta. Nous continuons en direction de la capitale Argostoli. Visite du musée Korgialenios consacré aux objets de la vie quotidienne des iliens et qui recèle une belle collection d’icones anciennes crétoises. Nous allons nous garer à la sortie Nord du village et partons à pied en direction des Katavothrès : les katavothrès sont ces phénomènes géologiques étonnants où l’eau de mer disparait dans des failles à Argostoli pour reparaître 15 km plus loin de l’autre côté de l’île près de Sami. Belle balade le long de la mer. Nous reprenons la voiture en direction de la plage de Makris Gialos, superbe plage de sable blanc, la mer est chaude et à cette heure (près de 18h) il fait encore super bon et il y a peu de monde dans l'eau.
18/09 Départ en direction de Sami. La route sinueuse s'engage dans le massif du mont Ainos et se faufile entre des reliefs accidentés. Après avoir franchi un verrou on redescend vers Sami. Après nous être un peu perdu, il faut dire que le fléchage était inexistant, nous trouvons enfin la grotte de Drogarati. Sur le parking il y a quelques bus, sûrement des croisiéristes venus depuis le port de Sami. On descend quelques marches, pas énormément me semble-t-il, et nous voilà dans une belle grotte haute de plafond et avec de belles concrétions ainsi que des stalactites et stalagmites. Nous continuons ensuite en direction du lac souterrain de Melissa, d'où ressort l'eau de mer avalée par les katavothres près d'Argostoli. Là aussi quelques bus déversent leur cargaison d'espagnols. En dépit du nombre élevé de touristes, la balade en barque autour de ce lac souterrain est agréable et les couleurs de l'eau superbe. Après cela nous revenons à Sami pour pique-niquer au bord de la mer près du lac de Karavomylos. Quatre transats bien abrités par des palmiers nous tendent les bras face à la mer. Nous nous y installons avec des cafés frappés (une institution en Grèce !) et nous nous laissons envahir par une douce somnolence. Un peu plus tard nous reprenons la voiture et allons nous garer près du kastro en ruine qui domine la colline. De là un chemin bien tracé et signalisé nous mène en 30 mn jusqu'à la plage d'Antisamos. Superbe plage de sable grossier en anse, relativement peu de monde et une eau à 25° environ. Retour à Katelios
19/09 Nous partons en direction du monastère de Gerassimos, il est vrai qu'avec le GPS la route est assez facile à trouver, même si quelque fois le choix de l'itinéraire peut être surprenant ! Nous arrivons au monastère, qui se voit de loin, c'est un ensemble de bâtiments récents qui occupent un espace important. Un vieux platane de 1570 trône au milieu du jardin. La petite église renferme dans une châsse en argent les reliques miraculeusement conservées de Saint Gerassimos, reliques que viennent vénérer les fidèles. Les murs de l'église sont entièrement recouverts de fresques dans le style traditionnel byzantin. Après cette visite, nous repartons en voiture vers le sommet de l'île, le mont Ainos qui culmine à 1627 m. La route grimpe en lacets et laisse place à un environnement de plus en plus minéral avant d’atteindre l'entrée du parc national. Là, la route pénètre dans une belle forêt de sapins de Céphalonie, espèce protégée. Un chemin balisé (carré blanc et rouge) démarre environ 100m plus bas que le parking il longe au début la route puis s'en éloigne en montant progressivement vers les sommets. Du chemin on peut admirer les fameux sapins, dont certains sont morts et desséchés. Au bout de 45 mn de marche on accède à un pierrier en pente vers le S-E de l'île duquel on peut admirer un beau panorama en direction d'Argostoli. En continuant le chemin on aperçoit devant soi, sur une butte les grandes antennes installées sur le sommet du mont Ainos. Nous redescendons par le même chemin jusqu'au parking. Malgré un beau soleil et le fait qu'il soit 14h, le fond de l'air est agréable. Nous redescendons jusqu'au monastère et pique-niquons sur un banc à l'ombre des arbres. Nous allons ensuite visiter, d'abord la coopérative d'Omala, mais devant le manque d'entrain et d'accueil des hôtesses nous allons voir un autre viticulteur et en sortons avec quelques bouteilles de vin local le fameux Robola. Retour vers le village de Lourdata et sa belle et grande plage de sable : il y a un peu de monde mais réparti sur près d'un km ça nous laisse quand même pas mal d'espace !
20/09 Toujours du beau temps, mais avec quelques nuages. Vers 10h nous quittons Katelios et partons vers Skala. Arrêt pour voir les belles mosaïques de la villa romaine puis nous longeons la côte vers Agia Efimia. Nous repérons en passant une belle plage à côté du restaurant Agia Paraskevi. Nous arrivons à Agia Efima et avons quelques difficultés à trouver notre appartement malgré le repérage effectué sur Google map. À l'endroit indiqué, pas de panneau. Les habitants de la maison, sollicités ne connaissent pas finalement il s'avère que nous étions bien au bon endroit mais que la famille qui s'occupe du bâtiment a été incapable de nous renseigner ! Finalement le patron appelé à la rescousse nous installe dans notre appartement qui jouit de deux terrasses, l’une commune à plusieurs appartements donne sur le port et une autre privée à l'arrière avec vue sur mer. Après le déjeuner nous partons à pied à la découverte de la petite ville, en fait un village avec son port sur lequel donnent une demi-douzaine de restaurants avec leurs terrasses aux chaises bleues. Par contre, en matière de plage c'est assez limité : une plage de petits galets abritée le long d'un muret le long de la rue principale et une autre de sable, minuscule, plus haut vers le Nord, mais déjà saturée avec une dizaine de baigneurs. Vers 20h nous partons dîner au restaurant Paradiso situé tout au Nord du village. Nous goûtons enfin à la fameuse tourte à la viande la « kreatopita » spécialité céphalonienne : c'est excellent. Un orage avec éclairs tonnerre et pluie se déchaîne à la fin du repas.
21/09 L'orage a duré une bonne partie de la nuit, mêlant éclairs, tonnerre et pluie. Ce matin le ciel est gris et les nuages nombreux. Après le petit déjeuner nous partons vers la plage de Myrtos. La vue depuis le haut de la falaise est impressionnante. La route descend en virages vertigineux jusqu'à la plage nichée tout en bas entre des falaises grises. La plage est déserte et pour cause, la mer roule de gros rouleaux ! Nous reprenons la route en direction du village d'Assos, ici aussi la route est impressionnante flirtant avec le vide, tout en lacets soit en montée soit en descente. Le village d'Assos est blotti tout en bas de la montagne au pied d'une presqu'île montagneuse dont le sommet est occupé par un kastro en ruine un beau chemin pavé monte en zigzag jusqu'à l'entrée du château dont on franchit l'entrée par une porte à angle droit : l'intérieur derrière les murailles est en ruine à l'exception d'un ensemble de bâtiments récent mais abandonné. Retour au village et déjeuner sur la terrasse d'une taberna au bord de la mer, de sardines et de calamars frais, super ! Au moment de payer, quelques gouttes commencent à tomber, retour à Agia Efima.
22/09 Beau temps et soleil. Départ pour la péninsule de Paliki en prenant la très belle route en corniche qui domine la baie de Myrtos par le Sud, de là haut, la mer déploie des nuances de bleu magiques. Les appareils de photos crépitent ! Nous continuons en empruntant de petites routes vers le Monastère de Kypourion, isolé tout au S.E. de la péninsule en bord de mer. Belle iconostase dorée et belles icones anciennes, l'endroit respire le calme et la sérénité. Nous revenons en passant par Rifi et Vovikes jusqu'à la très belle plage de Petanoi. Ici aussi la couleur de la mer varie en fonction du fond et de l'endroit. La mer par contre est déchaînée et roule de gros rouleaux qui viennent s'écraser sur la plage : la baignade sera moins tranquille que les autres jours et nos yeux ne quittent pas un seul instant les vagues qui viennent déferler sur le sable. Déjeuner sur place puis départ en fin de journée et retour par la même route en corniche au-dessus de la baie de Myrtos.
23/09 Beau temps et soleil malgré une prévision météo mitigée ! Nous partons en direction du Nord de l'île en empruntant la route qui longe et domine la côte côté Est vers Ithaque : super éclairage à cette heure matinale (10h), nous continuons notre route par une belle campagne très verte et cultivée en direction de Fiscardo que nous atteignons vers 11h. Balade dans la petite station balnéaire qui a un faux air de St-Tropez avec sa marina, ses restaurants chics et ses beaux yachts amarrés sur le port. Nous déambulons puis allons faire une balade repérée sur le net et bien fléchée qui va vers les phares et l’antique basilique en ruine. Retour vers Fiscardo et balade vers la plage d’Emplysi. Nous continuons ensuite le chemin qui mène à la plage de Kimilia, passe par la chapelle de St-Spyridon et revient sur le parking de Fiscardo.
24/09 Réveil matinal, il nous faut faire les quelques 50 km qui nous séparent du port de Pessada d’où nous embarquons à destination de l’île de Zante. Départ dans la nuit en direction des montagnes vers le nord. Peu de monde sur la route à l'exception d’un troupeau de chèvres installées pour la nuit sur le bitume bien plus chaud que les pâturages ! 7h15 : Le bateau est déjà là, nous attendrons 7h30 pour monter à bord, au moment où le soleil daigne montrer le bout de son nez derrière les contreforts du mont Ainos. C'est parti ensuite pour 1h30mn de navigation calme entre Cephalonie et le petit port d’Agios Nikolaos à Zante. Le bateau est quasi vide avec 2 voitures, une moto et 8 passagers. Nous longeons les « blue caves » puis arrivons au port d'Agios Nikolaos. Nous réservons directement la balade en bateau pour les « blue caves et la « plage du naufrage » ou navigo ou ship wreck. Nous sommes 10 passagers et partons directement pour la plage du naufrage : là, une dizaine ou plus de bateaux de toutes tailles ont déversé leurs cargaisons de passagers venu du monde entier, à entendre leurs langues, pour se baigner dans les eaux azur de cette plage mythique accessible uniquement par la mer et entièrement encerclée par une falaise vertigineuse blanche. Les selfies et les clic-clac n'arrêtent pas. Les bateaux se succèdent à intervalles rapprochés, c’est dommage ce site mériterait une ambiance plus zen, mais bon ! C'est étrange de voir tant de monde dans cet endroit qui semble éloigné de toute civilisation ! Retour en bateau et arrêt dans les « blue caves » renommées pour la couleur d'un bleu irréel de la mer. Nous reprenons notre voiture en direction du village de Vollimes où nous allons déjeuner dans une taverna sans prétention arrêt pour aller visiter les extérieurs du monastère d'Anaphonitria, l'église étant fermée. Nous continuons vers Vassilikos où se trouve notre location. C'est une belle maison assez grande de trois niveaux qui comportent environ 10 studios. La maison est entourée par un beau jardin, plus loin une grande oliveraie et encore plus loin la mer bleue. Les gérants sont très sympathiques et nous font visiter l'appartement composé de deux chambres indépendantes, d'une cuisine commune et d'une grande terrasse privée donnant sur les oliviers et la mer.
25/09 Nous partons ce matin nous promener dans les environs proches de l'appartement à Vassilikos. Nous y garons notre voiture près du restaurant Villa Rossa et partons à pied en direction de la plage, nous longeons de nombreux chantiers de villas, tous arrêtés à des stades divers. La crise est passée par là et les programmes immobiliers inconséquents en ont soufferts. Nous longeons ensuite la belle plage de Gerakas, réputée pour être l'endroit où viennent pondre les tortues Caretta-caretta. Peu après cette belle plage nous surplombons des reliefs ravinés calcaires à l’image de ceux de Cappadoce puis le chemin rejoint l’endroit où nous avions garé notre voiture.
26/09 Un orage a éclaté hier soir et il a plu une bonne partie de la nuit. Temps mitigé ce matin avec nuages et vent frais. Nous partons visiter la ville de Zakinthos. Nous nous garons sur le port et allons voir la vieille église Agios Nikolaos Tou Molou (vieille iconostase dorée) sur la place Solomos. Balade en ville vers la place Markou à l’architecture italianisante : l’atmosphère aussi est italianisante avec ces bars et restaurants bondés de gens buvant et échangeant les derniers potins de la vie politique grecque plutôt tourmentée ces derniers jours avec la formation du nouveau gouvernement d'Alexis Tsipras. Nous partons à pied découvrir la vieille citadelle perchée sur la colline et d'où la vue sur la ville est magnifique. Dès que l’on s’éloigne du centre ville l'habitat se dégrade et la crise laisse voir les exclus du système. Nous reprenons la voiture et roulons en direction du village de Keri. Nous nous garons au phare et découvrons la beauté du site et les panoramas époustouflants sur les falaises blanches qui tombent dans la mer. Nous partons à pied faire la balade qui démarre juste avant l'arrivée au restaurant lighthouse quand on vient de Keri, là une piste caillouteuse mais carrossable monte en direction des falaises avant de bifurquer vers le Nord. Une sente courte mène à un promontoire non sécurisé d'où la vue sur la falaise et un ilot de pierre est impressionnante. La balade se poursuit dans une belle forêt de pins puis la route longe des oliveraies et des vergers avant d'atteindre Keri. Nous recherchons la voiture au phare, allons jeter un dernier coup d'œil et faire quelques photos des falaises et allons dîner dans une taverna typique à la sortie de Keri vers Zakynthos : Le barbecue récemment allumé laisse échapper de bonnes odeurs. Nous nous installons sur la terrasse face à la mer au loin et dégustons un plat délicieux de pancetta, grillade de porc bien grillée, croustillante et moelleuse en même temps, on se régale.
27/09 Beau temps et soleil n’ayant pas trop envie de reprendre la voiture pour aller sillonner l’île, nous allons à la plage Banana, c’est la plus proche de notre appartement. Comme d’habitude, la plage assez grande est partagée en plusieurs lots, les plages privées qui dépendent d’hôtels ou de restaurants et la plage publique qui n’est pas réduite à une portion congrue, tant mieux puisque c’est celle que nous préférons. Le long de la plage à peine en retrait un gigantesque chantier de construction d’un ou de plusieurs hôtels composés de nombreux bâtiments est à l’arrêt, crise, faillite, non respect d’une loi littorale locale ? On n’en sait rien mais en attendant ce n’est pas très esthétique et si la construction reprend ça va forcément enlaidir un coin qui était resté relativement peu bétonné.
28/09 Comme hier, nous retournons à la plage Banana, puis nous filons en voiture vers Anaphonitria, d’où une route mène à un mirador qui domine la plage où est échoué le fameux navire. Nous ne sommes pas seuls et il faut faire un peu de queue avant d’accéder à la minuscule avancée qui permet d’avoir une vue plongeante et impressionnante sur le site. Nous allons ensuite faire une balade à pied depuis le village d’Exo Hora, balade qui permet depuis le lieudit Zizou d’avoir une vue plongeante sur les falaises. Attention le sentier qui y mène s’arrête brusquement au bord de la falaise et pour ceux qui ne lisent pas le grec sur le petit panneau planté là, ça peut être dangereux. Autre beau point de vue depuis le restaurant Sunset situé près du village de Kambi. Nous continuons vers Agia Leon et prenons la toute qui descend vers Porto Limionas et Porto Roxa, petits bouts du monde.
29/09 Départ ce matin en direction du port de Zakinthos. Le ferry quitte le port à 10h30 pour 1h15 mn de navigation pour le port de Kyllini sur le continent. Beau temps, mer d'huile et soleil. Nous croisons un super voilier toutes voiles dehors et un mastodonte de Costa croisières. Nous quittons Kyllini vers 11h50 et roulons vers Diakofto que nous atteignons vers 13h45. Installation au Suite Diakofto puis nous allons acheter nos billets de train à crémaillères pour aller faire le circuit jusqu'à Kalavryta. Impressionnant ce circuit qui mène de Diakofto à Kalavryta ! Le train à voie étroite suit le cours de la rivière Vouraikos qui a creusé une gorge très abrupte dans la montagne. Le relief est impressionnant tant vers le haut que le bas. En effet la voie ferrée est quelque fois suspendue entre la montagne et le fond de la rivière. Le trajet très sinueux fait alterner tunnels et viaducs. Au bout d’une heure nous voilà à Kalavryta, village de montagne dont les nombreux restaurants témoignent de l’intérêt touristique de ce trajet en train. Au bout de 20 mn nous repartons dans l’autre sens pour revenir à Diakopto. Dernier dîner dans la même petite taberna qu’à l’aller près du port où nous nous régalons de petits calamars frais, fritures de petits poissons.
30/09 Départ pour l’aéroport d’Athènes, sous un ciel assez chargé, nous aurons même quelques gouttes de pluie vers Corinthe. Voyage sans histoire. Au bout de 2h15 mn nous voilà rendu, fin du voyage !
En résumé :
Ile relativement plus touristique que prévue : Céphalonie est relativement peu bétonnée mais il y avait encore pas mal de touristes à la grotte de Drogarati, au lac de Melissa et au village de Fiscardo, il est vrai qu’un gros bateau de croisière venait d’accoster. Par contre on a trouvé que Zante était beaucoup plus touristique et bétonné que Céphalonie, surtout le long de la côte entre Zakinthos ville et la plage de Gerakas à Vassilikos. On a aussi compris pourquoi la plage du navire échoué était la plus photographiée de Grèce quand on a vu l’exploitation commerciale et la quantité des bateaux qui déversaient à intervalles rapprochés leur cargaison de touristes de toutes nationalités on n’ose imaginer ce que ça doit être en pleine saison ! Les nombreuses échoppes de souvenirs installées dans les hameaux situés sur les trajets touristiques majeurs en sont une autre illustration. Quant au coût de la vie il nous est apparu très proche de ce dont nous avions l’habitude les autres années, peut-être parce que l’augmentation de la tva a été compensée par une baisse des marges des intermédiaires ou des commerçants du moins en ce qui concerne le secteur touristique (hôtels, restaurants et autres services).
Nos coups de cœur : Le circuit dans les gorges de Vouraikos au départ de Diakopto dans le Péloponnèse La balade autour du sommet du mont Ainos Le village d’Assos et la balade vers le Kastro La balade du Kastro de Sami vers la plage d’Antisamos Les plages de Myrtos et de Petanoi Le village de Katelios La balade autour du phare de Keri
Nos déceptions La plage du naufrage (trop de monde, c’est l’industrie) Les « blue caves » : rien d’exceptionnel, déjà vu ailleurs
Budget total pour 4 personnes : 4000 €
Avion : AR de Bâle à Athènes (Lufthansa et Austrian) 942 € Voiture de location + essence 16 jours 558 € Ferries + train (gorges de Vouraikos) 280 € Hôtels et appartements : 1110 € Nourriture et restaurants : 960 € Divers, visites : 150 €
Lien vers l’album de photos :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/IlesDeCephalonieEtDeZanteSeptembre2015?authkey=Gv1sRgCNatv7no-ueOTA
Conseils divers aux voyageurs avant de se rendre à Cuba English translation pending
Bonjour tout le monde,
Désolée pour ceux qui suivent un autre forum fréquenté qui traite de Cuba, vous pouvez vous épargner une deuxième lecture de mon pavé car c'est du copier coller 😉 ( pour les autres ne faites pas trop attention au remarque appelant à ne pas me lincher, vous connaissez la tendance des français à polémiquer et gueuler à la moindre occasion hihi, sur ce forum ils sont plus soft en général)
Donc...
L'idée de ce post m'a été soufflé par un forumiste qui me demandait mon avis sur un itinéraire et quelques conseils avant de partir. Il m'a proposé de le mettre sur le forum pour que ça puisse servir à d'autres et c'est vrai que jusqu'à présent je n'avais fait que répondre en privé aux demandes de ce type. Et c'est vrai que si ça peut aider d'autres voyageurs, alors c'est à tenter!
Je me suis demandée comment j'allais commencer ce message et puis je suis allée jetter un oeil sur les kilomètres de lignes que j'ai écrit à propos de Cuba pour des amis ou des inconnus qui me demandaient des conseils pour leur voyages sur l'île. Je vais essayer d'être synthétique et de donner quelques conseils clé, parfois juste du bon sens mais qui étant évident en France devant son écran ne le sont plus toujours une fois sur place, dans le feu de l'action. Je sais qu'il pourra y avoir mille réactions puisque sur chaque sujet il est possible de débattre des heures.
Comme d'habitude (ça permet de calmer les ardeurs de certains prêt à bondir sur leur clavier!), mes propos seront forcement subjectifs en écho à ma vie d'ici (28 ans, parisienne, en couple, sans enfants, voyageuse, curieuse, danseuse, .. non pas que je veuille vous raconter ma vie mais ça vous permet de comprendre ma vision des choses) et mon experience la bas (6 mois de voyages cumulés, mes premiers pas à Varadero pour un voyage en famille, suivi de 2 mois à l'université de la Havane en mode vie à la cubaine et de plusieurs autres voyages principalement dans la capitale, une histoire avec un cubain qui s'est très bien passée, des amis cubains à Cuba, à l'étranger et en France, un grand intérêt pour le cinéma, la musique, l'art, la littérature, .. en faites toutes les formes d'art venues de cette île ).
J'organise mes propos par thèmes pour faciliter la lecture et vous permettre d'aller d'une rubrique à l'autre en laissant de côtés les sujets qui ne vous intéressent pas.
Au passage je demande un peu d'indulgence, pas la peine que certains me sautent à la gorge pour avoir oublié une info!
Pour se rendre à Cuba depuis la France/quitter Cuba
Les vols (mais j'oublie surement des compagies) pour la Havane :
- Air France : direct, de temps en temps des promos - Air Canada : bons prix parfois mais correspondances souvent longues au Canada - Condor : je crois qu'une partie de l'année il n'y a quasi pas ou plus de vols - Air Europa : souvent moins cher en passant par un site de comparateurs de vol type govoyage - meilleur rapport qualité prix pour moi - correspondance à Madrid, un peu la course au retour - Cubana de aviacion : apparemment une bonne ambiance en vol, bon prix par contre à chaque fois que je me suis retrouvée à l'aéroport de la Havane un vol de la cubana etait annulé..
Depuis que Iberia a stoppé ses vols j'ai l'impression qu'il est encore plus difficiles de trouver des bons prix.. Il est interessant aussi de voir les vols qui arrivent à Varadero. Viazul propose des trajets la havane/aéroport de Varadero pour même pas 10 euros (10 CUC). Apparemment cela peut également être intéressant de partir de Bruxelles.
Les formalités administratives
Pour un touriste lambda il faut une carte de tourisme (ou visa touristique) qu'on se procure auprès du consulat cubain soit en se rendant directement dans leur bureau à Paris soit en faisant une demande par voie postale. C'est rapide et toutes les infos se trouvent sur leur site internet : http://www.cubadiplomatica.cu/francia/FR/ServicesConsulaires.aspx#VisaTourisme Par contre si vous voulez avoir le consulat au téléphone armez vous de patience et dites vous que ce sera un bon exercice pour ce qui vous attend la bas!
Faites attention à votre visa, c'est un petit bout de papier qui se perd et s'envole très facilement!
Depuis quelques temps il faut aussi que vous puissiez prouver par une attestation d'assurance que vous êtes couvert au cas où il vous arriverez quelque chose (accident, maladie, ..) sur place. On ne m'a jamais demandé ce document à la douane mais j'en ai toujours fais la demande auprès du service visa premier avant de partir (prévoir un délai de quelques semaines pour être sur de l'avoir à temps).
Au moment de quitter Cuba vous devrez vous acquitter d'une taxe d'aéroport de 25 CUC, il faut donc penser à garder cette somme. Il y a un bureau spécial pour la régler, cela ne se fait pas au moment de l'enregistrement.
Santé
Pas de vaccins obligatoires
Prévoyez la petite trousse de premiers secours mais sinon ne vous affolez pas, il y a de très bons médecins et des pharmacies dans les grandes villes. Et comme pour beaucoup de choses à Cuba, avec des CUC tout peut se trouver!
Guides/préparation de voyage
Il existe plein de guides papiers (lonely planet, routard, petit futée, .. pour ne citer que les plus connus), de sites internet dédiés à l'île, de forums animés (s'il est besoin de le préciser!) à propos de Cuba. Comme l'île n'est pas très grande il est donc facile de se faire une bonne idée du sujet. Pas besoin de réserver des mois à l'avance une casa ou une place de bus, vous pouvez donc y aller à la cool! IL n'y a que si vous souhaitez vous rendre dans des endroits cayo levisa qu'il faudra anticiper un peu.
A mon sens il vaut donc mieux garder ses sous pour se payer des excursions ou des guides sur places pour approfondir un sujet, avoir accès à des connaissances culturels, historiques plutôt que de payer quelqu'un pour vous faire un itinéraire et vous réserver des casas ou des hôtels. Mais certains auront les moyens de se payer les deux services donc pourquoi se priver c'est vrai!
L'hébèrgement
Il n'existe pas d'auberge de jeunesse et le camping sauvage est interdit. Partez aussi du principe qu'il n'est pas possible de loger chez un cubain qui n'a pas de licence de casa particular (oui oui je vous vois venir les habitués du forum, dans les faits c'est plus compliqué mais pour le voyageur classique je pense qu'on peut s'en tenir à ça)
Les deux modes d'hebergement sont donc la casa particular (l'équivalent de nos chambres d'hôtes) et l'hôtel (il est peut etre aussi possible de faire du camping dans les espaces consacrés à cet effet mais je n'ai pas trop de retour d'experience sur cette possibilité là)
La casa particular vous permet d'être au contact des gens mais attention, les propriétaires restent des commerçants et certains malheureusement restent dans ce rôle là. Dans de très nombreux cas vous allez reserver une casa et en arrivant sur place on vous dira que la chambre est occupée. Sachez que c'est très fréquent et que même si cela vous parrait intolérable, gacher de l'énergie à vous rebeller contre ça ne changera rien.. En effet, les propriétaires sont soumis à un impôt important qu'ils paient que la chambre soit occupée ou non. Comme certains voyageurs sont peu délicats, les annulations, retards ne sont pas toujours annoncés, du coup la quasi totalité des propriétaires préfèrent louer à quelqu'un qui se présentera avant vous plutot que de prendre le risque de ne jamais vous voir arriver, peu importe que vous ayez confirmé 20 fois.
Mon conseil est donc de toujours avoir un plan B, C voir D car on trouvera toujours où vous reloger chez le frère, l'ami, le voisin mais les prestations ne seront pas forcement celles que vous attendiez ou souhaitiez. Il y a plein de sites (je ne rentrerai pas dans la polemique de un tel prend une commission ou pas) et de guide pour arriver avec une liste de casa pour un éventuel repli en connaissant ses prix. Tentez de négociez les prix et notamment ceux des repas, petits dej, et surtout mettez vous d'accord de manière claire et certaine sur le prix des prestations (prix de la nuit, des boissons mises à dispo, des repas, ...).
Un propriétaire de casa légal vous demandera toujours votre passeport et votre visa pour aller vous inscrire à l'immigration. Sans ça il risque une grosse amende. Du coup déplacez vous toujours avec vos papiers si vous passez une nuit dans une casa.
Tout cubain qui rentrera avec vous dans une casa particular devra présenter sa pièce d'identité au propriétaire. Respectez cette règle pour votre sécurité (un cubain qui refuse de donner son identité en casa c'est très louche) et celle de votre logeur.
Argent
Deux monnaies en circulation : le CUC et le Pesos. 1 CUC = 23/24 pesos (= environs 1 dollar US)
Essayez de regarder sur internet à quoi ressemble les billets et pièces pour vous faire une petite idée car on pourrait essayer de vous faire passer des pesos pour des CUC
En CUC : la majorité des restaurants (tous les restau pour touristes), les casas particulares, les souvenirs, la majorités des bars (tous les bars à touristes), les superettes, ...
En pesos : certains restau et bars, les fruits et legumes sur les marchés et chez les vendeurs de rue (une banane vaut 1 peso, à vous de compter combien il y en a! sinon le prix est souvent indiqué donc pas de risque de vous faire rouler), la nourriture de rue (cajita ou boite en carton rempli de nourriture, petit beignet, "pizzas", ...), les taxis collectifs, le bus en ville, la plupart des "boutiques" installées au coin d'une fenetre ou sous un porche, ..
Quasiment tout peut se payer en CUC (si le prix est en pesos on vous rendra la monnaie en pesos et il faudra être attentif dans les calculs) mais il peut être interessant d'avoir quelques pesos.
Il n'y a quasiement pas de distributeurs automatiques de billets si ce n'est à la Havane ou Santiago. Pour changer de l'argent rendez vous à la banque ou mieux à la Cadeca. Anticipez un peu parce qu'entre les horaires, les fermetures exceptionnelles, les fumigations, les queues, ... ça peut prendre 2 min et ou se transformer en véritable expédition
Contact avec la population/relation avec les cubains
Sans relancer les débats passionnés sur la question il faut avoir à l'esprit certaines choses.
En tant qu'étranger présent dans un lieu touristique vous serez obligatoirement sollicité. Mais vous n'avez pas le monopole de ce type de comportement, les cubains de l'étranger ou s'affichant comme ayant de l'argent se font aussi abordés. C'est souvent pénible car répétitif et incessant mais ce n'est jamais agressif. Dites non de manière ferme mais avec le sourire et on vous laissera tranquille.
Souvent cette approche de l'étranger se fait avec un mélange de drague, véritable sport national!
L'approche est directe, la manière de parler est cash, sans fausse pudeur mais là encore c'est leur manière de faire, parfois dérangeante pour quelqu'un qui n'est pas habitué mais il ne s'agit pas d'un manque de respect, c'est juste une manière différente de se comporter, ni mieux, ni moins bien, il faut juste ne pas se braquer et ne pas juger trop vite selon ses références.
Vous verrez souvent le terme de jinetero revenir dans les conversations. Cela englobe un peu tout et n'importe quoi mais disons qu'on range dans cette catégorie les cubains qui vivent des relations avec les touristes en profitant d'eux : de la petite arnaque pour la commission à la fausse amitié ou relation amoureuse en passant par la prostitution. Certains vous diront que ce n'est qu'une forme d'expression de la "lucha" (la lutte pour survivre). Malheureusement beaucoup de jeunes se laissent aujourd'hui séduire par cette dérive pour pouvoir s'acheter des fringues à la mode, un téléphone, ... on arnaque pas seulement son voisin ou l'étranger pour remplir son assiette. Après cela ne doit pas faire oublier la situation extrêmement précaire dans laquelle se trouve bon nombre de cubains. Ce n'est pas parce que vous rencontrez 10 minets avec des t shirt D&G au m2 dans habana vieja qu'il faut croire qu'un complot international existe pour nous faire croire que les cubains sont pauvres.
De manière générale méfiez vous des cubains qui viennent vous aborder, preferez ceux qui ne demandent rien. Beaucoup de voyageurs reviennent avec l'image d'un peuple voleur, arnaqueur et profiteur mais ceux qui colportent ce type de réputation n'ont souvent jamais fait l'effort d'aller vers l'autre et ont choisi la facilliter de se faire bercer par les douces paroles des jineteros professionnels.. Donc ne soyez pas parano mais dans les zones touristiques ne soyez pas trop naifs.
Pour celui qui sait être attentif, curieux et ne joue pas de malchance c'est un peuple généreux, cultivé, intéressant, à l'écoute et très drôle qui l'attend!
Pour ceux qui iraient dans l'idée de faire des rencontres ou qui se laisseraient charmés, quelques conseils :
- un cubain n'est pas une oeuvre de charité. Il est parfois tentant et facile de se dire qu'on fait une bonne action en aidant la jolie demoiselle qui vous raconte, les yeux humides, qu'elle doit nourrir sa famille de 15 personnes. Si c'est "l'amour" qui vous motive interrogez vous sur les conséquences de votre démarche et les suites de votre relation qui au mieux sera complètement faussée par ce rapport à l'argent au pire complètement bidon parce que la personne aura vu en vous le grand sensible tendance mère Theresa. - pas la peine de raconter au cubain que vous allez rencontrer que vous le ramenerai dans votre pays, que vous lui offrirai une nouvelle vie et plein de belles choses pour arriver à vos fins. Faire des promesses en l'air pour avoir plus de chance de serrer ou ne pas payer c'est nul et cruel. - amenez vos propres préservatifs car il est parfois difficile de s'en procurer et/ou ils sont de mauvaises qualité - vous aurez l'impression d'être une princesse ou un dieu greque, c'est normal, les 25 précédent(e)s avaient le même sentiment - si vous avez l'impression d'avoir trouvé l'amour de votre vie essayez d'y retourner souvent, ne faites pas de cadeaux, n'envoyez pas d'argent, vivez à la cubaine, apprenez l'espagnol, ... et ce n'est pas parce qu'il ou elle vous présentera mamie, la petite cousine et tata Jacqueline qu'il ou elle sera completement in love.
Arnaques et sécurité
Histoire que le voyage ne soit pas gâché il peut être bon de se tenir au courant des dernières arnaques en parcourant un peu les forums (pas trop non plus sinon vous allez finir parano!).
Les classiques consistent à :
- vous emmener dans un endroit où on vous promet une super ambiance, un concert, .. et au final rien d'extraordinaire si ce n'est le montant de la note des consommations de votre ange gardien que vous devrez régler.Repérez les bonnes adresses et ne croyez pas sur parole quelqu'un qui vous dit que l'endroit que vous cherchez est fermé (raison souvent donnée : une fumigation) mais que c'est tant mieux car il a mieux à vous proposer! Demandez à voir les cartes avec les prix aussi. - se tromper lorsqu'on vous rend la monnaie - vous faire croire que les cubains ont un meilleur taux de change - vous creuver un pneu et vous emmener chez un garagiste complice - vous voler des affaires en atteignant le coffre via les sieges passagers - vous embrouiller entre les CUC et les pesos ...
Ne confiez JAMAIS à PERSONNE, pour quelque raison que ce soit, votre argent, carte de crédit ou passeport (sauf au propriétaire de la casa qui en a besoin pour vous inscrire).
Il y a peu de violence physique et en appliquant les mêmes règles de sécurité et de prudence qu'à Paris ou à Barcelone on ne risque pas grand chose. Evitez donc de vous rendre dans des quartiers sensibles, de suivre des inconnus aussi gentils et polis soient ils, n'acceptez pas de verres qui n'auraient pas été faits devant vous (cela vaut même plus pour les hommes, il y a des cas d'hommes drogués et dépouillés!), faites attention à vos sacs et n'affichez pas ostensiblement vos signes de richesses surtout à 3h du matin sur le Malecon de la Havane, ..
Contrairement à ce que certaines personnes veulent faire croire, vous ne vous exposez pas à un risque de mort ou d'agression violente en vous rendant en Oriente. Fruit du fantasme de certains, cette réputation de région coupe gorge est plus qu'exagérée (elle frise même le ridicule par moment..)
Danse
Les touristes et salseros pensent que Cuba est LA destination pour danser et apprendre cette danse. Erreur erreur... Alors certes vous trouverez des endroits ou danser et des professeurs prêts à se faire payer grassement pour vous enseigner la salsa mais vous trouverez d'aussi bons professeurs et de meilleurs endroits où sortir danser dans plein d'autres villes du monde. Le touriste veut de la salsa alors on lui en donne, le cubain en cadeau (enfin rémunéré par l'école de danse ou dans l'attente d'un petit retour sur investissement après avoir passé 2h à vous apprendre les pas de base..). Après je ne nie pas la très belle place que tient ce genre musicale dans la culture et l'histoire cubaine. Il est possible de voir de très bons groupes et d'excellents musiciens, même (voir surtout!) dans des lieux touristiques.
Mais Cuba a également d'excellents musiciens en musique classique, rock, électro, rumba, trova, nueva trova, son, changui, jazz, reggaeton...ouvrez vos oreilles, vos yeux et soyez ouverts à ces autres mouvements musicaux qui rythment tout autant, sinon plus, la vie et le coeur des cubains.
Pour la programmation musicale de lieux classiques pour les touristes faites un tour sur le site d'egrem : http://promociones.egrem.co.cu. Attention, vous y trouverez forcement, plus ou moins de manière importante, des jineteros. Parfois cela gâche un peu la fête.
Un forumiste a listé des endroits où sortir danser sur ce post : http://voyageforum.com/discussion/lieux-concerts-musique-danse-cubaine-d5473916/ Tout n'est pas à jour mais il y a de quoi faire! Sinon regardez dans vos guides, interrogez les gens dans votre casa particular, ...
Cuba absolutely est un site qui propose un calendrier des évènements culturels dont des évènements musicaux à la Havane mois par mois (sous pdf en version francaise disponible) : http://www.cubaabsolutely.com/whaton/WhatsOn.php
Transport
Il y a principalement deux façons de se déplacer à Cuba : le bus et la voiture
Pour les plus patients et plus aventuriers d'entre vous il est possible de faire du stop (coger botella en espagnol) ou d'emprunter des camions où voyagent les cubains.
Pour les déplacements en voiture soit vous pouvez louer une voiture soit vous pouvez payer les services d'un chauffeur. Il n'y a pas une option meilleure que l'autre. Tout dépend de votre niveau d'organisation, vos besoins, le temps dont vous disposez, vos finances, le nombre que vous êtes, ... Sachez que des chauffeurs proposant leurs services se trouvent presque toujours à proximité des stations de bus viazul. Sinon vous pouvez demander dans votre casa. Pour ceux qui souhaiteraient louer une voiture faites un tour sur les forums pour vous renseigner sur les modalités de location, les arnaques en cours, l'état des routes que vous envisagez d'emprunter et surtout ne roulez pas de nuit. Il y a très peu de trafic, peu de panneaux, toute sortes de choses sur les routes (nids de poules, calèches, animaux, vélos, ...) et beaucoup de cubains entrain de faire du stop.
Pour les déplacements en bus utilisez les services de la société viazul (http://www.viazul.com). Elle relie toutes les moyennes et grandes villes de l'île. Il existe un systeme de réservation en ligne maintenant. Les conditions de voyage sont bonnes et les horaires sont respectés. Prévoir absolument un bon pull (il peut y faire extrêmement froid, beaucoup de touriste se font avoir!)
La seconde société de bus a Cuba s'appelle Astro. Elle est en principe réservée aux cubains.
La cubana propose des vols intérieurs
Il existe aussi des trains mais on ne sait jamais quand ils vont partir ni quand ils vont arriver!
Quoi mettre dans son sac quand on se ballade à Cuba
Voici ce que j'embarque avec moi quasiment où que j'aille de jour comme de nuit, du pratico pratique ! :
- un éventail - une petite serviette éponge ou un mouchoir en tissu pour éponger la sueur (on ne se moque pas c'est tres pratique!) - mouchoir en papier ou un peu de papier toilette pris en casa pour les cas où je n'aurais pas de monnaie pour payer à l'entrée des toilettes, où il n'y aurait pas de papier, où il n'y aurait qu'un buisson à disposition - un élastique pour les cheveux en période de chaleur - un petit gel anti bacterien (vous aussi si vous preniez le metro tous les jours vous en auriez toujours sur vous) notamment parce que souvent il n'y a pas de savon et que si je peux voyager et loger sans grand confort je ne peux pas sortir des toilettes sans me laver les mains - la carte de ma casa si je ne connais pas l'adresse par coeur - les pages du routard avec les plans de la ville ou du quartier (oui je maltraite mes guides) - un sachet réutilisable du type de ceux qu'on peut acheter chez monop' ou picard qui se replient ou se chiffonnent et prennent peu de place - en période de pluie ou de grosse chaleur un petit parapluie pour s'abriter du soleil ou de la pluie - un petit vaporisateur du type de ceux qui répondent aux normes pour aller en cabine d'avion dans lequel je mets un peu de creme solaire ou de produit anti moustique (ça c'est si vous êtes comme moi et que le soleil et les moustiques aiment particulierement votre peau...) - un petit portefeuille pour les CUC et un autre pour les pesos - la photocopie de mon passeport
On dirait que je me trimballe avec une valise mais en fait tout ça prend peu de place!
Ne pas oublier son guide, sans avoir le nez plongé dedans à tout moment, et de quoi se couvrir lorsqu'on se rend dans un endroit climatisé (elle est a fond!)
Derniers conseils en vrac :
- Cuba ce n'est ni rhum-cigare-salsa ni dictature-répression-arnaque sous les tropiques. Ou en fait c'est un peu de ça et beaucoup d'autres choses. Oubliez vos idées et vos certitudes à propos du pays, laissez vous surprendre, soyez curieux et acceptez d'être parfois un portefeuille sur pattes, parfois une source d'ouverture sur le monde, parfois une occasion de pratiquer son français sans arrière pensée, .. Cela dépendra de vous, du hasard des rencontres
- ne soyez pas trop français hehe à savoir ne ralez pas pour toutes les choses qui n'iront pas comme vous voulez (au restau, à la banque, taxi, ...) parce que sinon vous allez passer votre séjour en mode colère! le niveau de service s'améliore mais il est souvent très mauvais (Faites semblant de me payer je ferai semblant de travailler n'a jamais eu autant de sens!)
- mettez vous d'accord de manière très claire et précise sur le montant et la nature de la prestation que vous allez payer. Cela vaut pour les casas particulares et les taxis principalement.
- On mange souvent mieux et pour moins cher en casa, excepté peut etre à la Havane.
- faites attention à l'endroit où vous faites sécher votre linge (ah vous l'avez pas vu venir ce conseil là!) parce que je me suis récoltée des taches de rouille sur plein de fringues et à chaque voyage!
Quelques mots utiles à connaitre :
- "Buenas" : c'est le mot utilisé pour dire bonjour. Mais dans les zones touristiques les gens vous saluent souvent en disant "hola" - "Guagua" : signifie bus, par contre la station de bus se dit "estacion de omnibus" - "Ultimo" : Cuba est un pays où l'on fait très souvent la queue, même si ce fait échappe souvent au voyageur. Il est donc d'usage lorsqu'on arrive dans l'une d'elle de demander "ultimo?" à savoir "dernier?" pour savoir derrière qui on est (voir parfois on demande le penultimo ou avant dernier au cas où le dernier partirait). On pourrait passer du temps a expliquer le concept de la file d'attente à Cuba... c'est assez déroutant pour un étranger puisqu'il est normal de commencer à faire la queue, de partir un moment, de demander à quelqu'un de dire au prochain qu'on revient, d'attendre en dehors de la file.. alors que dans notre logique si tu n'es pas dans la file c'est que tu ne fais pas la queue. Ne soyez donc pas étonné si un jour vous vous retrouvez dans une situation où vous aurez l'impression que 15 personnes vous sont passées devant alors qu'elles n'étaient pas physiquement devant vous lorsque vous êtes arrivé ou que quelqu'un vous regarde en vous demandant "ultimo?" - "pinga" : traduit comme ça cela signifie bite mais c'est un mot qu'on retrouve beaucoup dans le langage familier et milles expressions cubaines. C'est vraiment vulgaire donc si vous entendez quelqu'un le placer toutes les 3 phrases vous saurez à qui vous avez à faire! - "yuma" : aujourd'hui ce mot désigne un étranger
Voila, j'ai l'impression d'avoir fait le tour en rassemblant ici tous les petits conseils dispersés autour de moi depuis quelques années, en espérant que cela servent à de futurs voyageurs!
PS: j'ai relu mais je suis sure qu'il reste des fautes d'orthographe.. comme d'habitude.. on dira que c'est ma griffe!
Marie
Désolée pour ceux qui suivent un autre forum fréquenté qui traite de Cuba, vous pouvez vous épargner une deuxième lecture de mon pavé car c'est du copier coller 😉 ( pour les autres ne faites pas trop attention au remarque appelant à ne pas me lincher, vous connaissez la tendance des français à polémiquer et gueuler à la moindre occasion hihi, sur ce forum ils sont plus soft en général)
Donc...
L'idée de ce post m'a été soufflé par un forumiste qui me demandait mon avis sur un itinéraire et quelques conseils avant de partir. Il m'a proposé de le mettre sur le forum pour que ça puisse servir à d'autres et c'est vrai que jusqu'à présent je n'avais fait que répondre en privé aux demandes de ce type. Et c'est vrai que si ça peut aider d'autres voyageurs, alors c'est à tenter!
Je me suis demandée comment j'allais commencer ce message et puis je suis allée jetter un oeil sur les kilomètres de lignes que j'ai écrit à propos de Cuba pour des amis ou des inconnus qui me demandaient des conseils pour leur voyages sur l'île. Je vais essayer d'être synthétique et de donner quelques conseils clé, parfois juste du bon sens mais qui étant évident en France devant son écran ne le sont plus toujours une fois sur place, dans le feu de l'action. Je sais qu'il pourra y avoir mille réactions puisque sur chaque sujet il est possible de débattre des heures.
Comme d'habitude (ça permet de calmer les ardeurs de certains prêt à bondir sur leur clavier!), mes propos seront forcement subjectifs en écho à ma vie d'ici (28 ans, parisienne, en couple, sans enfants, voyageuse, curieuse, danseuse, .. non pas que je veuille vous raconter ma vie mais ça vous permet de comprendre ma vision des choses) et mon experience la bas (6 mois de voyages cumulés, mes premiers pas à Varadero pour un voyage en famille, suivi de 2 mois à l'université de la Havane en mode vie à la cubaine et de plusieurs autres voyages principalement dans la capitale, une histoire avec un cubain qui s'est très bien passée, des amis cubains à Cuba, à l'étranger et en France, un grand intérêt pour le cinéma, la musique, l'art, la littérature, .. en faites toutes les formes d'art venues de cette île ).
J'organise mes propos par thèmes pour faciliter la lecture et vous permettre d'aller d'une rubrique à l'autre en laissant de côtés les sujets qui ne vous intéressent pas.
Au passage je demande un peu d'indulgence, pas la peine que certains me sautent à la gorge pour avoir oublié une info!
Pour se rendre à Cuba depuis la France/quitter Cuba
Les vols (mais j'oublie surement des compagies) pour la Havane :
- Air France : direct, de temps en temps des promos - Air Canada : bons prix parfois mais correspondances souvent longues au Canada - Condor : je crois qu'une partie de l'année il n'y a quasi pas ou plus de vols - Air Europa : souvent moins cher en passant par un site de comparateurs de vol type govoyage - meilleur rapport qualité prix pour moi - correspondance à Madrid, un peu la course au retour - Cubana de aviacion : apparemment une bonne ambiance en vol, bon prix par contre à chaque fois que je me suis retrouvée à l'aéroport de la Havane un vol de la cubana etait annulé..
Depuis que Iberia a stoppé ses vols j'ai l'impression qu'il est encore plus difficiles de trouver des bons prix.. Il est interessant aussi de voir les vols qui arrivent à Varadero. Viazul propose des trajets la havane/aéroport de Varadero pour même pas 10 euros (10 CUC). Apparemment cela peut également être intéressant de partir de Bruxelles.
Les formalités administratives
Pour un touriste lambda il faut une carte de tourisme (ou visa touristique) qu'on se procure auprès du consulat cubain soit en se rendant directement dans leur bureau à Paris soit en faisant une demande par voie postale. C'est rapide et toutes les infos se trouvent sur leur site internet : http://www.cubadiplomatica.cu/francia/FR/ServicesConsulaires.aspx#VisaTourisme Par contre si vous voulez avoir le consulat au téléphone armez vous de patience et dites vous que ce sera un bon exercice pour ce qui vous attend la bas!
Faites attention à votre visa, c'est un petit bout de papier qui se perd et s'envole très facilement!
Depuis quelques temps il faut aussi que vous puissiez prouver par une attestation d'assurance que vous êtes couvert au cas où il vous arriverez quelque chose (accident, maladie, ..) sur place. On ne m'a jamais demandé ce document à la douane mais j'en ai toujours fais la demande auprès du service visa premier avant de partir (prévoir un délai de quelques semaines pour être sur de l'avoir à temps).
Au moment de quitter Cuba vous devrez vous acquitter d'une taxe d'aéroport de 25 CUC, il faut donc penser à garder cette somme. Il y a un bureau spécial pour la régler, cela ne se fait pas au moment de l'enregistrement.
Santé
Pas de vaccins obligatoires
Prévoyez la petite trousse de premiers secours mais sinon ne vous affolez pas, il y a de très bons médecins et des pharmacies dans les grandes villes. Et comme pour beaucoup de choses à Cuba, avec des CUC tout peut se trouver!
Guides/préparation de voyage
Il existe plein de guides papiers (lonely planet, routard, petit futée, .. pour ne citer que les plus connus), de sites internet dédiés à l'île, de forums animés (s'il est besoin de le préciser!) à propos de Cuba. Comme l'île n'est pas très grande il est donc facile de se faire une bonne idée du sujet. Pas besoin de réserver des mois à l'avance une casa ou une place de bus, vous pouvez donc y aller à la cool! IL n'y a que si vous souhaitez vous rendre dans des endroits cayo levisa qu'il faudra anticiper un peu.
A mon sens il vaut donc mieux garder ses sous pour se payer des excursions ou des guides sur places pour approfondir un sujet, avoir accès à des connaissances culturels, historiques plutôt que de payer quelqu'un pour vous faire un itinéraire et vous réserver des casas ou des hôtels. Mais certains auront les moyens de se payer les deux services donc pourquoi se priver c'est vrai!
L'hébèrgement
Il n'existe pas d'auberge de jeunesse et le camping sauvage est interdit. Partez aussi du principe qu'il n'est pas possible de loger chez un cubain qui n'a pas de licence de casa particular (oui oui je vous vois venir les habitués du forum, dans les faits c'est plus compliqué mais pour le voyageur classique je pense qu'on peut s'en tenir à ça)
Les deux modes d'hebergement sont donc la casa particular (l'équivalent de nos chambres d'hôtes) et l'hôtel (il est peut etre aussi possible de faire du camping dans les espaces consacrés à cet effet mais je n'ai pas trop de retour d'experience sur cette possibilité là)
La casa particular vous permet d'être au contact des gens mais attention, les propriétaires restent des commerçants et certains malheureusement restent dans ce rôle là. Dans de très nombreux cas vous allez reserver une casa et en arrivant sur place on vous dira que la chambre est occupée. Sachez que c'est très fréquent et que même si cela vous parrait intolérable, gacher de l'énergie à vous rebeller contre ça ne changera rien.. En effet, les propriétaires sont soumis à un impôt important qu'ils paient que la chambre soit occupée ou non. Comme certains voyageurs sont peu délicats, les annulations, retards ne sont pas toujours annoncés, du coup la quasi totalité des propriétaires préfèrent louer à quelqu'un qui se présentera avant vous plutot que de prendre le risque de ne jamais vous voir arriver, peu importe que vous ayez confirmé 20 fois.
Mon conseil est donc de toujours avoir un plan B, C voir D car on trouvera toujours où vous reloger chez le frère, l'ami, le voisin mais les prestations ne seront pas forcement celles que vous attendiez ou souhaitiez. Il y a plein de sites (je ne rentrerai pas dans la polemique de un tel prend une commission ou pas) et de guide pour arriver avec une liste de casa pour un éventuel repli en connaissant ses prix. Tentez de négociez les prix et notamment ceux des repas, petits dej, et surtout mettez vous d'accord de manière claire et certaine sur le prix des prestations (prix de la nuit, des boissons mises à dispo, des repas, ...).
Un propriétaire de casa légal vous demandera toujours votre passeport et votre visa pour aller vous inscrire à l'immigration. Sans ça il risque une grosse amende. Du coup déplacez vous toujours avec vos papiers si vous passez une nuit dans une casa.
Tout cubain qui rentrera avec vous dans une casa particular devra présenter sa pièce d'identité au propriétaire. Respectez cette règle pour votre sécurité (un cubain qui refuse de donner son identité en casa c'est très louche) et celle de votre logeur.
Argent
Deux monnaies en circulation : le CUC et le Pesos. 1 CUC = 23/24 pesos (= environs 1 dollar US)
Essayez de regarder sur internet à quoi ressemble les billets et pièces pour vous faire une petite idée car on pourrait essayer de vous faire passer des pesos pour des CUC
En CUC : la majorité des restaurants (tous les restau pour touristes), les casas particulares, les souvenirs, la majorités des bars (tous les bars à touristes), les superettes, ...
En pesos : certains restau et bars, les fruits et legumes sur les marchés et chez les vendeurs de rue (une banane vaut 1 peso, à vous de compter combien il y en a! sinon le prix est souvent indiqué donc pas de risque de vous faire rouler), la nourriture de rue (cajita ou boite en carton rempli de nourriture, petit beignet, "pizzas", ...), les taxis collectifs, le bus en ville, la plupart des "boutiques" installées au coin d'une fenetre ou sous un porche, ..
Quasiment tout peut se payer en CUC (si le prix est en pesos on vous rendra la monnaie en pesos et il faudra être attentif dans les calculs) mais il peut être interessant d'avoir quelques pesos.
Il n'y a quasiement pas de distributeurs automatiques de billets si ce n'est à la Havane ou Santiago. Pour changer de l'argent rendez vous à la banque ou mieux à la Cadeca. Anticipez un peu parce qu'entre les horaires, les fermetures exceptionnelles, les fumigations, les queues, ... ça peut prendre 2 min et ou se transformer en véritable expédition
Contact avec la population/relation avec les cubains
Sans relancer les débats passionnés sur la question il faut avoir à l'esprit certaines choses.
En tant qu'étranger présent dans un lieu touristique vous serez obligatoirement sollicité. Mais vous n'avez pas le monopole de ce type de comportement, les cubains de l'étranger ou s'affichant comme ayant de l'argent se font aussi abordés. C'est souvent pénible car répétitif et incessant mais ce n'est jamais agressif. Dites non de manière ferme mais avec le sourire et on vous laissera tranquille.
Souvent cette approche de l'étranger se fait avec un mélange de drague, véritable sport national!
L'approche est directe, la manière de parler est cash, sans fausse pudeur mais là encore c'est leur manière de faire, parfois dérangeante pour quelqu'un qui n'est pas habitué mais il ne s'agit pas d'un manque de respect, c'est juste une manière différente de se comporter, ni mieux, ni moins bien, il faut juste ne pas se braquer et ne pas juger trop vite selon ses références.
Vous verrez souvent le terme de jinetero revenir dans les conversations. Cela englobe un peu tout et n'importe quoi mais disons qu'on range dans cette catégorie les cubains qui vivent des relations avec les touristes en profitant d'eux : de la petite arnaque pour la commission à la fausse amitié ou relation amoureuse en passant par la prostitution. Certains vous diront que ce n'est qu'une forme d'expression de la "lucha" (la lutte pour survivre). Malheureusement beaucoup de jeunes se laissent aujourd'hui séduire par cette dérive pour pouvoir s'acheter des fringues à la mode, un téléphone, ... on arnaque pas seulement son voisin ou l'étranger pour remplir son assiette. Après cela ne doit pas faire oublier la situation extrêmement précaire dans laquelle se trouve bon nombre de cubains. Ce n'est pas parce que vous rencontrez 10 minets avec des t shirt D&G au m2 dans habana vieja qu'il faut croire qu'un complot international existe pour nous faire croire que les cubains sont pauvres.
De manière générale méfiez vous des cubains qui viennent vous aborder, preferez ceux qui ne demandent rien. Beaucoup de voyageurs reviennent avec l'image d'un peuple voleur, arnaqueur et profiteur mais ceux qui colportent ce type de réputation n'ont souvent jamais fait l'effort d'aller vers l'autre et ont choisi la facilliter de se faire bercer par les douces paroles des jineteros professionnels.. Donc ne soyez pas parano mais dans les zones touristiques ne soyez pas trop naifs.
Pour celui qui sait être attentif, curieux et ne joue pas de malchance c'est un peuple généreux, cultivé, intéressant, à l'écoute et très drôle qui l'attend!
Pour ceux qui iraient dans l'idée de faire des rencontres ou qui se laisseraient charmés, quelques conseils :
- un cubain n'est pas une oeuvre de charité. Il est parfois tentant et facile de se dire qu'on fait une bonne action en aidant la jolie demoiselle qui vous raconte, les yeux humides, qu'elle doit nourrir sa famille de 15 personnes. Si c'est "l'amour" qui vous motive interrogez vous sur les conséquences de votre démarche et les suites de votre relation qui au mieux sera complètement faussée par ce rapport à l'argent au pire complètement bidon parce que la personne aura vu en vous le grand sensible tendance mère Theresa. - pas la peine de raconter au cubain que vous allez rencontrer que vous le ramenerai dans votre pays, que vous lui offrirai une nouvelle vie et plein de belles choses pour arriver à vos fins. Faire des promesses en l'air pour avoir plus de chance de serrer ou ne pas payer c'est nul et cruel. - amenez vos propres préservatifs car il est parfois difficile de s'en procurer et/ou ils sont de mauvaises qualité - vous aurez l'impression d'être une princesse ou un dieu greque, c'est normal, les 25 précédent(e)s avaient le même sentiment - si vous avez l'impression d'avoir trouvé l'amour de votre vie essayez d'y retourner souvent, ne faites pas de cadeaux, n'envoyez pas d'argent, vivez à la cubaine, apprenez l'espagnol, ... et ce n'est pas parce qu'il ou elle vous présentera mamie, la petite cousine et tata Jacqueline qu'il ou elle sera completement in love.
Arnaques et sécurité
Histoire que le voyage ne soit pas gâché il peut être bon de se tenir au courant des dernières arnaques en parcourant un peu les forums (pas trop non plus sinon vous allez finir parano!).
Les classiques consistent à :
- vous emmener dans un endroit où on vous promet une super ambiance, un concert, .. et au final rien d'extraordinaire si ce n'est le montant de la note des consommations de votre ange gardien que vous devrez régler.Repérez les bonnes adresses et ne croyez pas sur parole quelqu'un qui vous dit que l'endroit que vous cherchez est fermé (raison souvent donnée : une fumigation) mais que c'est tant mieux car il a mieux à vous proposer! Demandez à voir les cartes avec les prix aussi. - se tromper lorsqu'on vous rend la monnaie - vous faire croire que les cubains ont un meilleur taux de change - vous creuver un pneu et vous emmener chez un garagiste complice - vous voler des affaires en atteignant le coffre via les sieges passagers - vous embrouiller entre les CUC et les pesos ...
Ne confiez JAMAIS à PERSONNE, pour quelque raison que ce soit, votre argent, carte de crédit ou passeport (sauf au propriétaire de la casa qui en a besoin pour vous inscrire).
Il y a peu de violence physique et en appliquant les mêmes règles de sécurité et de prudence qu'à Paris ou à Barcelone on ne risque pas grand chose. Evitez donc de vous rendre dans des quartiers sensibles, de suivre des inconnus aussi gentils et polis soient ils, n'acceptez pas de verres qui n'auraient pas été faits devant vous (cela vaut même plus pour les hommes, il y a des cas d'hommes drogués et dépouillés!), faites attention à vos sacs et n'affichez pas ostensiblement vos signes de richesses surtout à 3h du matin sur le Malecon de la Havane, ..
Contrairement à ce que certaines personnes veulent faire croire, vous ne vous exposez pas à un risque de mort ou d'agression violente en vous rendant en Oriente. Fruit du fantasme de certains, cette réputation de région coupe gorge est plus qu'exagérée (elle frise même le ridicule par moment..)
Danse
Les touristes et salseros pensent que Cuba est LA destination pour danser et apprendre cette danse. Erreur erreur... Alors certes vous trouverez des endroits ou danser et des professeurs prêts à se faire payer grassement pour vous enseigner la salsa mais vous trouverez d'aussi bons professeurs et de meilleurs endroits où sortir danser dans plein d'autres villes du monde. Le touriste veut de la salsa alors on lui en donne, le cubain en cadeau (enfin rémunéré par l'école de danse ou dans l'attente d'un petit retour sur investissement après avoir passé 2h à vous apprendre les pas de base..). Après je ne nie pas la très belle place que tient ce genre musicale dans la culture et l'histoire cubaine. Il est possible de voir de très bons groupes et d'excellents musiciens, même (voir surtout!) dans des lieux touristiques.
Mais Cuba a également d'excellents musiciens en musique classique, rock, électro, rumba, trova, nueva trova, son, changui, jazz, reggaeton...ouvrez vos oreilles, vos yeux et soyez ouverts à ces autres mouvements musicaux qui rythment tout autant, sinon plus, la vie et le coeur des cubains.
Pour la programmation musicale de lieux classiques pour les touristes faites un tour sur le site d'egrem : http://promociones.egrem.co.cu. Attention, vous y trouverez forcement, plus ou moins de manière importante, des jineteros. Parfois cela gâche un peu la fête.
Un forumiste a listé des endroits où sortir danser sur ce post : http://voyageforum.com/discussion/lieux-concerts-musique-danse-cubaine-d5473916/ Tout n'est pas à jour mais il y a de quoi faire! Sinon regardez dans vos guides, interrogez les gens dans votre casa particular, ...
Cuba absolutely est un site qui propose un calendrier des évènements culturels dont des évènements musicaux à la Havane mois par mois (sous pdf en version francaise disponible) : http://www.cubaabsolutely.com/whaton/WhatsOn.php
Transport
Il y a principalement deux façons de se déplacer à Cuba : le bus et la voiture
Pour les plus patients et plus aventuriers d'entre vous il est possible de faire du stop (coger botella en espagnol) ou d'emprunter des camions où voyagent les cubains.
Pour les déplacements en voiture soit vous pouvez louer une voiture soit vous pouvez payer les services d'un chauffeur. Il n'y a pas une option meilleure que l'autre. Tout dépend de votre niveau d'organisation, vos besoins, le temps dont vous disposez, vos finances, le nombre que vous êtes, ... Sachez que des chauffeurs proposant leurs services se trouvent presque toujours à proximité des stations de bus viazul. Sinon vous pouvez demander dans votre casa. Pour ceux qui souhaiteraient louer une voiture faites un tour sur les forums pour vous renseigner sur les modalités de location, les arnaques en cours, l'état des routes que vous envisagez d'emprunter et surtout ne roulez pas de nuit. Il y a très peu de trafic, peu de panneaux, toute sortes de choses sur les routes (nids de poules, calèches, animaux, vélos, ...) et beaucoup de cubains entrain de faire du stop.
Pour les déplacements en bus utilisez les services de la société viazul (http://www.viazul.com). Elle relie toutes les moyennes et grandes villes de l'île. Il existe un systeme de réservation en ligne maintenant. Les conditions de voyage sont bonnes et les horaires sont respectés. Prévoir absolument un bon pull (il peut y faire extrêmement froid, beaucoup de touriste se font avoir!)
La seconde société de bus a Cuba s'appelle Astro. Elle est en principe réservée aux cubains.
La cubana propose des vols intérieurs
Il existe aussi des trains mais on ne sait jamais quand ils vont partir ni quand ils vont arriver!
Quoi mettre dans son sac quand on se ballade à Cuba
Voici ce que j'embarque avec moi quasiment où que j'aille de jour comme de nuit, du pratico pratique ! :
- un éventail - une petite serviette éponge ou un mouchoir en tissu pour éponger la sueur (on ne se moque pas c'est tres pratique!) - mouchoir en papier ou un peu de papier toilette pris en casa pour les cas où je n'aurais pas de monnaie pour payer à l'entrée des toilettes, où il n'y aurait pas de papier, où il n'y aurait qu'un buisson à disposition - un élastique pour les cheveux en période de chaleur - un petit gel anti bacterien (vous aussi si vous preniez le metro tous les jours vous en auriez toujours sur vous) notamment parce que souvent il n'y a pas de savon et que si je peux voyager et loger sans grand confort je ne peux pas sortir des toilettes sans me laver les mains - la carte de ma casa si je ne connais pas l'adresse par coeur - les pages du routard avec les plans de la ville ou du quartier (oui je maltraite mes guides) - un sachet réutilisable du type de ceux qu'on peut acheter chez monop' ou picard qui se replient ou se chiffonnent et prennent peu de place - en période de pluie ou de grosse chaleur un petit parapluie pour s'abriter du soleil ou de la pluie - un petit vaporisateur du type de ceux qui répondent aux normes pour aller en cabine d'avion dans lequel je mets un peu de creme solaire ou de produit anti moustique (ça c'est si vous êtes comme moi et que le soleil et les moustiques aiment particulierement votre peau...) - un petit portefeuille pour les CUC et un autre pour les pesos - la photocopie de mon passeport
On dirait que je me trimballe avec une valise mais en fait tout ça prend peu de place!
Ne pas oublier son guide, sans avoir le nez plongé dedans à tout moment, et de quoi se couvrir lorsqu'on se rend dans un endroit climatisé (elle est a fond!)
Derniers conseils en vrac :
- Cuba ce n'est ni rhum-cigare-salsa ni dictature-répression-arnaque sous les tropiques. Ou en fait c'est un peu de ça et beaucoup d'autres choses. Oubliez vos idées et vos certitudes à propos du pays, laissez vous surprendre, soyez curieux et acceptez d'être parfois un portefeuille sur pattes, parfois une source d'ouverture sur le monde, parfois une occasion de pratiquer son français sans arrière pensée, .. Cela dépendra de vous, du hasard des rencontres
- ne soyez pas trop français hehe à savoir ne ralez pas pour toutes les choses qui n'iront pas comme vous voulez (au restau, à la banque, taxi, ...) parce que sinon vous allez passer votre séjour en mode colère! le niveau de service s'améliore mais il est souvent très mauvais (Faites semblant de me payer je ferai semblant de travailler n'a jamais eu autant de sens!)
- mettez vous d'accord de manière très claire et précise sur le montant et la nature de la prestation que vous allez payer. Cela vaut pour les casas particulares et les taxis principalement.
- On mange souvent mieux et pour moins cher en casa, excepté peut etre à la Havane.
- faites attention à l'endroit où vous faites sécher votre linge (ah vous l'avez pas vu venir ce conseil là!) parce que je me suis récoltée des taches de rouille sur plein de fringues et à chaque voyage!
Quelques mots utiles à connaitre :
- "Buenas" : c'est le mot utilisé pour dire bonjour. Mais dans les zones touristiques les gens vous saluent souvent en disant "hola" - "Guagua" : signifie bus, par contre la station de bus se dit "estacion de omnibus" - "Ultimo" : Cuba est un pays où l'on fait très souvent la queue, même si ce fait échappe souvent au voyageur. Il est donc d'usage lorsqu'on arrive dans l'une d'elle de demander "ultimo?" à savoir "dernier?" pour savoir derrière qui on est (voir parfois on demande le penultimo ou avant dernier au cas où le dernier partirait). On pourrait passer du temps a expliquer le concept de la file d'attente à Cuba... c'est assez déroutant pour un étranger puisqu'il est normal de commencer à faire la queue, de partir un moment, de demander à quelqu'un de dire au prochain qu'on revient, d'attendre en dehors de la file.. alors que dans notre logique si tu n'es pas dans la file c'est que tu ne fais pas la queue. Ne soyez donc pas étonné si un jour vous vous retrouvez dans une situation où vous aurez l'impression que 15 personnes vous sont passées devant alors qu'elles n'étaient pas physiquement devant vous lorsque vous êtes arrivé ou que quelqu'un vous regarde en vous demandant "ultimo?" - "pinga" : traduit comme ça cela signifie bite mais c'est un mot qu'on retrouve beaucoup dans le langage familier et milles expressions cubaines. C'est vraiment vulgaire donc si vous entendez quelqu'un le placer toutes les 3 phrases vous saurez à qui vous avez à faire! - "yuma" : aujourd'hui ce mot désigne un étranger
Voila, j'ai l'impression d'avoir fait le tour en rassemblant ici tous les petits conseils dispersés autour de moi depuis quelques années, en espérant que cela servent à de futurs voyageurs!
PS: j'ai relu mais je suis sure qu'il reste des fautes d'orthographe.. comme d'habitude.. on dira que c'est ma griffe!
Marie
Martine et Dédé à Hawaï (5 au 26 septembre 2012) English translation pending
Bonjour 🙂
Mon mari et moi venons de rentrer de 3 semaines inoubliables à Hawaii (du 5 au 26 septembre 2012).
Ne disposant pas de davantage de temps nous avons choisi de ne pas visiter Oahu (la plus moderne de l'archipel) pour rester un peu plus longtemps sur Big Island (8 nuits), Maui (5 nuits ) et Kauai (6 nuits). Nous avons eu beau temps malgré quelques averses
Les avions: Vols internationaux: Pour gagner quelques miles avec la carte Flying blue, nous avons voyagé avec Air France et sa Sky Team en passant par Amsterdam (avions de Air France, de KLM et de Delta Airlines ) : 2420 euros pour 2 personnes (billets achetés en décembre). Nous avons pris un billet de bout en bout avec la même compagnie pour minimiser les risques de rester sur le carreau avec les correspondances en cas de retard d'avion et je pense que c'est vraiment une bonne précaution . Nous avons fait Marseille-Amsterdam-Los Angeles-Kona pour l'aller et Lihue-Los Angeles-Paris-Marseille pour le retour ( avec 11 h de transit et récupération des bagages à L A) Bien meilleure présence des hôtesses de KLM pour le vol Amsterdam-Los Angeles que celles de Air France pour le Los Angeles-Paris en 380. Quant à Delta ils proposent même d'acheter les écouteurs pour leur écran collectif (2 dollars) et offrent juste deux petits sachets de biscuits et une boisson pour 5 h de vol !!! Nous avons stressé jusqu'au départ d'Amsterdam car les horaires ont été changés après l'achat du billet et le transit avait été réduit à 55 mn à Amsterdam mais en parlant de notre connection courte au personnel de sol d'Amsterdam, nous avons été dirigés vers une file rapide à l'immigration ce qui nous a permis d'avoir notre avion pour L A (après avoir couru comme des dératés dans leurs immenses couloirs )et à L A aussi, à l'immigration nous sommes tombés sur du personnel compréhensif qui nous a mis dans une file moins importante car nous avions aussi une connection courte et notre avion avait du retard Vols interiles: Nous avons réservé les vols auprès d'Hawaiian Airlines par internet avec notre carte bancaire française (contrairement à ce qu'on peut lire sur leur site). Aucun souci pour la réservation mais multiples changements d'horaire et un itineraire complètement incoherent sur le net jusqu'au jour du départ avec bien sûr aucune réponse aux mails envoyés à la compagnie. D'où nouveau stress mais en fait tout était OK arrivés là bas Nous avons volé avec eux sur les tronçons Kona-Kahului puis Kahului-Lihue pour 426 $ pour 2 personnes. Ils offrent des cartes de l'ile très complètes pendant le vol pour ceux qui le désirent Les voitures: Réservées aussi par internet auprès de Hertz Les hébergements: Réservés longtemps à l'avance car nous voulions loger en B&B et comme ils proposent souvent peu de chambre ils sont donc rapidement complets L'hébergement reste cher même en B&B (sélection faite en lisant les retours des forums et de Tripadvisor) Nous avions prévu plusieurs hébergements sur chaque ile pour limiter les kms et nous n'avons rencontré que des hôtes extrêmement sympathiques et plein d'excellents conseils La plongée Bonne ambiance, très bonne sécurité et matériel au top pour les trois clubs qui nous ont fait plonger. André ne parlant pas anglais et ne comprenant pas un mot au briefing pré plongée les moniteurs sont restés près de lui lors des plongées. Programmation des plongées impérativement après ou à distance (24h) des vols et des activités en altitude
BIG ISLAND : arrivée à 16h 42 pour 8 nuits
8 jours de location de 4x4 pour 474 euros, 230 $ d'essence et 1800 km parcourus Nous avions loué un 4x4 afin de pouvoir grimper au sommet du Mauna Kea. Vues la consommation et la difference de prix pour cette sorte de véhicule, je pense que nous aurions pu louer une petite voiture pour les 8 jours et relouer un 4x4 juste pour aller au volcan
BELLEVUE KONA à CAPTAIN COOK (4 nuits) : 95 $ la nuit (plus les taxes) Une chambre immense avec tapis, fauteuil et canapé, une grande cuisine complète avec possibilité de cuisiner et un frigo rempli pour le petit dej, des fruits du jardin dans un panier, une grande terrasse avec une vue magnifique sur la mer, un superbe jardin rempli d'oiseaux, un magasin d'alimentation et plats cuisinés à 5mn et une hôtesse gentille au possible qui parle français
J1 Kealakakua Bay (matin): Mon coup de coeur pour BI. Nous avons loué le kayak au port de Kealakekua bay park au bout de la Napoopoo road (65 $). Traversée tranquille d'une petite demie heure accompagnés par les dauphins pour aller faire du snorkelling au pied du monument dédié au Captain cook (beaux poissons, beaux coraux) Visite du Nord jusqu'au point de vue de la Polulu valley (après midi) la route traverse des champs de lave arides en bordure de mer avec de magnifiques points de vue sur la côte puis le paysage devient très verdoyant lorsqu'on s'approche de la péninsule de Kohala et de la Polulu Valley (photos à faire à Polulu valley lookout ). Petites villes typiques le long de la route et statue du roi Kamehamea 1 er à Kapaau J2 Plongée de Dédé au club Seaspace diving (matin) Le centre est situé près de Captain Cook. Petite structure tenue par des français très sympa. Sécurité optimum, moniteur zen et pédagogique qui prend son temps pour faire découvrir les fonds marins (92 euros TTc pour 2 plongées consécutives, le matériel (ordinateur entre autre), le casse croute et l'eau) Pendant ce temps je suis allée à Greenwell store (plantation de café avec dégustation et musée). Le musée étant fermé ce jour je décide d'aller visiter à pied une autre plantation de café sur la Napoopoo Road. Je la croyais près de la route principale mais j'ai dû faire plus 6 kms pour y arriver (j'avais confondu les miles et les kms) et c'est sous la pluie qu' André me récupère pour aller photographier la jolie petiteéglise peinte de Saint Benedict. Sieste (l'après midi): nous comptions passer l'après midi à faire du snorkeling à Place of Refuge et visiter le parc historique de Pu'uhunua o Honaunau mais la plongée, la marche, le décalage horaire et surtout la pluie auront raison de nous. Partis au gîte pour manger nous nous sommes allongés et endormis pour une bonne partie de l'après midi J3 Les plages du sud et Hawaii Volcano National Park Levés très tôt nous sommes partis pour une Visite non guidée et des photos sous le soleil du park historique non fait la veille puis direction le Sud. La route traverse aussi les differentes coulées de lave d'une épaisseur parfois impressionnante. Ayant loupé l'embranchement vers South point et Green Sand beach nous préferons continuer et de nous y arrêter au retour et d'aller directement vers Black Sand beach (Punalu'u). Arrivés sur place nous avons la chance de trouver deux très grosses tortues en train de se sécher au soleil. En allant au promontoire rocheux dominant la plage (à gauche) nous avons pu en photographier de très près d'autres qui nageaient. La mer étant agitée et les rochers à fleur d'eau nous n'avons pas voulu nous mettre à l'eau avec elles. comme le beau temps était toujours au rendez et que nous n'étions qu'à environ 30 mn d'Hawaii National Park nous nous y rendons. L'entrée est de 10 $ par voiture valable 7 jours. C'est sous un ciel couvert qu'on s'arrête prendre de la doc au Kilauea Visitor Center où on apprend qu'à cause d'une grande quantité de gaz de dioxyde de soufre la Crater Rim Drive est fermée à partir du Jaggar Museum au nord et du début de la Chain of craters Road au sud ce qui la réduit considérablement. Nous allons au Jaggar Museum d'où on a une superbe vue sur la caldera du Kilauea et son cratère fumant en s'arrêtant pour se promener au milieu des Sulphurs Banks (petites fumeroles sortant de terre un peu partout) La pluie commençant à sinviter, demi tour vers South Point(le point le plus au sud du territoire américain) et Green Sand beach. La route qui y mène est étroite et défoncée. Elle est bordée de pâturages d'une herbe jaune, complètement dessechée où paissent quelques vaches et chevaux qui s'abritent à l'ombre d'impressionnants arbres complètement couchés par le vent, avec de temps à autre les batiments d'une ferme qui émergent. En arrivant au parking de Green Sand beach on s'approche des 4x4 des locaux. On nous demande 40 $ par personne pour l'aller retour. Ne pouvant emprunter la route avec la voiture de location (même un 4x4) On décide d'y aller à pied. Au bout de 15 mn d'une marche éprouvante sous le soleil un pêcheur nous propose de nous y conduire tous les 2 pour 20 $ . C'est avec joie qu'on grimpe dans son 4x4. Il mettra 20 bonnes minutes pour y arriver et là WAOUH !!! Le bleu du ciel, le vert olive du sable, le turquoise de l'eau, le gris foncé des falaises striées qui entourent la plage et le noir de la lave en font un véritable petit bijou. On y restera 3/4 h à jouer dans les rouleaux avant que notre ami revienne nous chercher. Même s'ils ne présentent pas de difficulté majeure, je pense que les 4km 800 pour y aller sont réservés à de très bons marcheurs car le chemin vraiment est cahotique: on marche sans ombre et sans aucune indication de direction dans de grosses ornières de sable rouge avec en prime les nuages de poussière soulevés par les 4x4 qui nous dépassent. J4 Mauna Kea
ART & ORCHIDS à KEAAU (3 Nuits) : 148 $ TTC la nuit Jolie surprise en arrivant au B&B : la maison toute en bois peint est nichée dans une jungle de fleurs, d'arbres et de plantes tous plus beaux les uns que les autres. Il se trouve à une trentaine de minutes de Volcano Park. La "Garden room" est décorée comme une maison coloniale avec une immense chambre et un salon (lit, canapé, table basse, livres, TV, musique) et la baignoire à bulles a été très appréciée après les balades au parc. Un petit dejeuner maison copieux et excellent se prend en commun à l'étage ce qui nous permet de partager nos impressions avec les autres voyageurs. La maitresse de maison est adorable et se coupe en quatre pour nous aider à réussir notre séjour(photocopies, conseils)° Il y a même une piscine et un jaccuzzi. J'ai adoré le son de flûte des petites grenouilles kokee qui ont chanté toute la nuit
Partis très tôt de Captain Cook, on décide de se rendre au gite (vers 10h) afin de le repérer de jour et pour y déposer nos valises avant d'aller au sommet du Mauna Kea. Super accueil de notre hôtesse qui nous permet de tout déposer dans notre chambre. Nous traversons Hilo pour attraper la Saddle Road alors que le ciel se couvre de gros nuages. La route jusqu'au centre d'observation Onizuka Visitors est large et en excellent état. En chemin la pluie commence à tomber et un brouillard s'installe. Nous attendons au centre (2200m ) l'heure d'adaptation à l'altitude préconisée avant de monter au sommet en prenant notre repas froid et en buvant beaucoup d'eau . Nous sommes dimanche et il y a une visite organisée par un garde à 13h (le samedi ausssi). Nous sommes une dizaine de voitures à le suivre jusqu'au sommet. Nous avons vu des berlines monter mais même si la piste n'est pas si mauvaise que ça, elle peut être glissante et on est bien contents d'avoir nos 4 roues motrices. Arrivés à 4200 m le temps était toujours aussi mauvais, la pluie et le brouillard toujours au rendez vous et ça caillait (0°). Le guide nous a emmené voir un des télescopes mais mon anglais scolaire m'interdit de comprendre les explications qu'il donne. Une petite percée de ciel bleu nous permet de prendre quelques photos et nous encourage à attendre le coucher de soleil. Malheureusement ça ne dure pas et vers 19h c'est un peu déçu qu'on decide de redescendre au gite sans avoir vu le coucher du soleil J5 Hawai'i Volcanoes National Park Passage à une petite épicerie de Volcano pour acheter nos sandwichs pour midi. On demarre la boucle de la Kilauea iki trail. Le debut de la rando se trouve au parking du Kilauea iki. On marche comme indiqué sur la doc du Kilauea visitor center c'est à dire dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. On descend un bon moment avant d'arriver dans le cratère (-120m). On a croisé des personnes qui la faisait de gauche à droite mais la remontée doit être plus difficile que dans le sens où on l'a fait. La rando dure deux petites heures sans grande difficulté et elle est très agréable surtout la partie dans le cratère. Le temps d'avaler notre repas la pluie qui s'était invitée cesse et après la petite marche du "devastation trail" (1,600 km de plat vraiment tranquille) on descend vers l'ocean jusqu'à la fin de la Chain of crater road (29km). Arrivés aux coulées qui stoppe la route, on marche sur une des terres les plus jeunes du monde, on fait quelques photos, notamment de l'arche de lave au milieu de la mer et on reprend le même chemin en shuntant volontairement les Petroglyphes (2,400km sur la lave).A mi chemin on emprunte la Hilina pali road (qui repart vers l'ouest) mais on ne va pas jusqu'au bout car après même si par endroit le paysage est splendide (lave rouge) les 15 km sur une étroite route pavée pour arriver au Hilina lookout nous décourage et on rebrousse chemin. Juste avant la sortie du parc, dernier arrêt au Thurston Lava Tube (boucle de 0,500 km de marche plate à travers une forêt et dans un tube de lave. Retour au gite des images plein la tête et des photos plein l'appareil après avoir passé une excellente journée J6 Mauna kea le retour et triangle Kea'au-Kapoho-Kalapana Beau soleil le lendemain. Ayant terminé notre visite au kilauea nous décidons de remonter le matin au Mauna Kea pour le voir sous le soleil. En chemin à nouveau des nuages. Malgré tout on continue et MIRACLE, une fois passée une certaine altitude, presque arrivé au centre d'observation, le ciel bleu revient car nous sommes passé au dessus des nuages et le sommet nous apparait dans toute sa splendeur avec en prime le Mauna Loa de l'autre côté. Nous attendons sagement à nouveau l'heure d'adaptation et nous en profitons pour aller photographier quelques sabres d'argent qui se trouvent à 5 mn sur le petit sentier derrière la barrière jouxtant le parking. Nous reprenons l'ascension cette fois ci sans guide. De là haut, le temps est si clair que nous pouvons voir le nord verdoyant de Big Island et une île tout à fait en arrière plan (on apprendra par la suite qu'il s'agit de Maui et du sommet de l'Haleakala). Même si nous n'avons pas pu voir le coucher du soleil c'est très satisfait de notre deuxième virée que nous regagnons la vallée. Le matin, nous avions appris au petit dej que la lave du Kilauea avait recommencé à couler, que ça coutait 100 dollars par parsonne pour aller la voir en marchant jusqu'à l'écoulement mais qu'elle était aussi visible gratuitement des hauteurs de Kalapana. Comme nous avions prévu la visite du triangle Kea'a-Kapoho-Kalapana nous la mettons au programme ( triangle = route 130 puis 132, puis 137 et reprendre la 130 après Kalapana pour remonter vers Pahoa). Arrêt au Lava Tree state park : c'est une petite boucle (0,7 miles) on marche au milieu de troncs d'arbre moulés dans la lave dans un cadre verdoyant très calme permettant des photos insolites. Deuxième arrêt pour une baignade dans la piscine naturelle de l'AHALANUI County park (eau de mer poissonneuse chauffée par l'activité volcanique) juste à côté d'un océan démonté et enfin nous sommes allés jusqu'au village détruit et reconstruit de Kalapana par une superbe petite route qui serpente le long de l'océan (végetation luxuriante, tunnels d'arbres). Arrivés au bout de la route nous avons marché jusqu'à l'océan à travers une coulée de lave balisée. Après être retourné au village, nous avons repris la route, montés sur la colline et attendu la nuit pour pour voir de très loin les minuscules points rouges de la lave (le parking se trouve à la fin de la route 130 ensuite on marche une dizaine de mn à travers les champs de lave (prendre lampe de poche) pour arriver au point final autorisé par les rangers lorsqu'on n'est pas accompagné d'un guide. J7 Le nord de l'ile Nous avons choisi de retourner dormir à Kailua Kona pour notre dernière nuit afin d'être près de l'aéroport le jour du départ et par là avoir vraiment tout notre temps pour visiter le Nord de Big Island en passant par la côte Est HALE MALUHIA COUNTRY INN à KAILUA KONA (1 nuit) 95,03 $ TTC (nous aurions payé 10 $ de moins si nous étions restés plus d'une nuit) - Ce b&b est niché dans la verdure un peu sur les hauteurs de Kona. Il est fait de plusieurs pavillons de bois. Notre chambre (MAILE) était petite et propre et nous avons été surpris de trouver une boîte de chocolat aux noix de macadamia sur notre lit en signe d'accueil. Nous avons pu profiter d'un jaccuzzi bien chaud. Le matin est un moment génial où tout le monde se retrouve dans la cuisine pour préparer le petit dejeuner de son choix super copieux (entre autre oeufs, jambon, saucisses, champignons, oignons, fruits, céréales, pains). Sans oublier la pâte qui nous attend pour préparer de délicieuses gaufres que nous allons déguster tous ensemble sous la grande terrasse à côté des petits oiseaux. Le personnel est adorable et le prix defie toute concurrence.
En quittant Hilo pour remonter vers le Nord nous avons traversé Banyan drive avec ses immenses arbres et les plaques d'identification des hommes célèbres qui les ont plantés puis nous nous sommes arrétés aux Rainbow Falls et aux Boiling Pots . Malheureusement le temps était gris et les sites pas bien mis en valeur (trop d'une végétation dense qui empêche de faire de belles photos alors qu'une simple taille suffirait à dégager l'endroit et avoir un meilleur point de vue ). Nous avons continué par les 7 kms de la Pepeekeo Scenic drive (magnifique petite route parallèle à la Highway 19 à ne pas manquer : cascade, falaises, lave ). Volontairement nous ne nous sommes pas arrêtés aux Akaka Falls. Arrêt photos à la Waipio Valley lookout puis traversée de la verdoyante région de Waimea avec ses immenses ranchs et ses troupeaux. Comme le temps s'était remis au beau nous avons pu faire de nouvelles photos du sommet du Mauna Kea depuis la route 190 que nous avions pris pour rejoindre Kona. Installation au gite et repas en ville (sur les conseils de notre hôte) au Big Island Grill (super rapport qualité prix , nourriture excellente et fraiche, parking gratuit devant le resto)
MAUI : Départ de Big Island à 13h12- arrivée à Maui à 13h43 pour 5 nuits
5 jours de location d'une berline compacte pour 240 euros, 49 $ d'essence (625 kms parcourus)
J8 Transfert vers Maui, puis Paia et Iao Valley
OLD WAILUKU INN à WAILUKU (2 nuits) : 198 $ ttc la nuit Superbe maison coloniale (1924) magnifiquement restaurée très bien placée pour rayonner. Les petits dejeuners sont exceptionnels pris en commun autout d'une grande table pour partager un moment de convivialité avec les voyageurs et la maitresse de maison et ses conseils avisés et dans cette pièce se trouve café, jus de fruits, chips, soda, fruits secs à disposition gratuitement à dispo sur place pour calmer les petites faims. La chambre est très grande, jolie, la literie super confortable (nous étions dans la Plumeria), il y a une cafetière electrique et du thé , et la salle de bain a une douche à l'italienne multi jets d'où on ne sortirait plus (super après la rando !!). Ils prêtent aussi des glacières Notre heure d'arrivée sur l'ile et la proximité du gite nous a permis, après notre installation, de monter jusqu'à L'Iao Valley pour faire des photos (courte marche tranquille sur un bon chemin pour arriver au pied de l'aiguille ) puis de partir sur Paia pour visiter la ville (très agréable et depaysante) et voir Hookipa beach et ses surfers. Belle vue sur le sommet de l'Haleakala Excellent repas mexicain (que nous n'avons pas reussi à terminer tant il était copieux) pour 50$ pour 2 au Café Mambo après avoir fait nos courses pour la rando du lendemain dans une grande épicerie de la même rue. J9 Halehakala Après le petit dej servi à 8h nous partons pour le sommet de l'Haleakala (direction aéroport puis route 37, 377 et enfin 378). Contrairement au Kilauea, on ne trouve ni nourriture ni boissons à acheter. 10$ par vehicule seront demandés à l'entrée du park (garder le ticket car il est valable plusieurs jours et servira pour visiter les Ohe'o Gulch (7 sacred pools) à Kipahulu (à l'extrémité sud de la route de Hana) La Crater road est sinueuse mais en excellent état (pas besoin de 4x4). A son début On y trouve des bovins qui se promènent librement (ranchs et pâturages) puis les forêts et les prés disparaissent pour laisser place à des arbustes bas et enfin et on entre dans le minéral. Attention aux vélos qui descendent la route à fond !!! Arrêt au premier visitor center où nous avons vu nos premières nénés (oie sauvage) . Quelques parkings sont prévus le long de la route pour des arrêts photos. Au sommet (3055 m): on trouve un parking, des télescopes et une salle circulaire avec vue à 360°sur Maui et le cratère. Comme le temps est très beau on peut voir BI à l'horizon et photographier les sommets du Mauna Kea et du Mauna Loa. Pour ceux qui ne marchent pas beaucoup, possibilité de monter en une dizaine de minutes sur l'éperon rocheux qui domine le 2 ème visitor's center pour avoir une très belle vue sur le cratère Partis pour faire une belle portion des Slindings Sands nous demandons à un ranger du 2 ème visitor's center le temps approximatif de marche pour descendre dans le cratère et marcher jusqu'à l'endroit où la boucle remonte vers l'Halemau'u trail . Sa réponse (minimum 2 heures pour y aller et 4 heures pour le retour) et l'heure tardive (le petit dejeuner était servi à 8 h) nous incite à changer notre programme et se contenter d'aller jusqu'au petit cratère du Ka Lu'u o Ka'o'o et d'en faire le tour. La rando commence en prenant le sentier des Slindings Sand, avec 8 km de marche aller-retour et un denivelé négatif d'environ 500m. c'est d'abord une longue descente sur une piste de sable volcanique avec quelques rochers à contourner puis à désescalader (sans grande difficulté) dans un magnifique désert aride puis on remonte légèrement pour arriver au cône de scories multicolore avec une dominance de tons rouges. On se trouve alors au milieu d'un paysage lunaire aride avec des vues à couper le souffle aussi loin que se porte le regard avec pour seule végétation la présence ponctuelle de sabre d'argent et de quelques arbustes maigrichons. Les quelques petits nuages blancs présents sur certains sommets ajoutent encore de la magie au moment. Le tour du cône est un peu glissant (chaussures de rando obligatoires) mais sans problème majeur si vous n'étes pas sujet au vertige car la crête est étroite et pentue par endroit . Retour par le même chemin avec 500m de denivelé positif. Nous aurons mis 5 h pour faire l'aller retour en prenant notre temps pour admirer et photographier toutes ces merveilles. J10 Tour de Maui pour rejoindre Lahaina en passant par la route de Hana Plutôt que de faire demi tour à la fin de la route de Hana on a choisi de continuer en passant par le Sud pour rejoindre notre hébergement de Lahaina. C'est avec un temps maussade qu'on décolle de Wailuku pour parcourir la route de Hana mais après un gros orage alors que nous arrivons au parking des Twin falls (nous ne sortirons pas de la voiture )le temps se remet au beau pour le restant de la journée. Ne vous précipitez pas pour acheter des fruits et du pain banane au premier marchand car il y en a tout le long de la route. Magnifique route de Hana avec ses cascades, ses petits ponts à voie unique, ses virages (j'avais avalé un anti nauséeux avant de partir pour ne pas être incommodée), ses falaises et ses plages, ses arbres peints (en perdant de grandslambeaux d'écorces ces arbres que l'on trouve au commencement de la route de Hana laissent voir une palette de couleurs dont certaines sont franchement fluo), sa végétation luxuriante (forêt de bambous). Il faut absolument faire un petit détour par la superbe péninsule de Keanae (petite église sous les palmiers et roches noires) La ville de Hana passée on continue vers le Sud. A quelques kms des cascades des Seven Pools d'Oheo Gulch (penser à garder le ticket d'accès au parc si vous n'avez pas encore été sur l'Haleakala), la végétation tropicale disparait et la route carrossable se tranforme pour une quinzaine de kms en une piste pavée étroite et sinueuse, d'abord à flanc de falaise, pleine d'ornières et de nids de poule. Nous roulons pendant de nombreux kms sur les contreforts du volcan dans un paysage minéral désertique aride et sec avec quelques très belles vues sur l'ocean (Piilani HWY). Puis la végétation revient (Kula HWY) en rattrappant la route 37 qui nous ramène à Kahului. Nous ne regrettons pas d'avoir fait cette boucle qui nous a fait découvrir le sud de l'ile mais il ne faut vraiment l'emprunter que par beau temps. En fin d'après midi arrivée à Lahaina
MAKAI INN à LAHAINA (3 nuits) 160 $ ttc par nuit (vue mer) Lorsqu'on arrive au Makai Inn on est d'abord enchanté par l'accueil de Suzie, ensuite en entrant dans l'appartement (une petite chambre, une petite cuisine complètement équipée où on peut se faire à manger avec frigo, congélateur, cafetière, un salon avec canapé et livres avec de vieilles photos d'Hawaii, serviettes de plages et nécessaire dans la salle de bain) ) on est surpris par l'aspect vieillot (surtout après le confort de notre gite précédent) mais rapidement à bien y réfléchir on se dit qu'on fait un bon en arrière et qu'on se retrouve dans le Hawaii tel qu'il devait être il y a une cinquantaine d'année (pas de TV, une déco kitch). Ensuite on ouvre la porte fenêtre pour aller sur le balcon et on se retrouve à quelques mètres de la mer en surplomb d'un magnifique jardin plein de fleurs et d'oiseaux, bercé par le bruit des vagues contre le petit mur qui nous sépare de l'océan. Bien sûr, il y a bien un peu de poussière sur les lattes de l'armoire mais l'endroit est assez loin de l'agitation de Lahaina pour être très tranquille tout en étant suffisamment prêt, la literie est confortable, il y a un grand parking pour garer sa voiture, un ordinateur dans le couloir à disposition des clients, la wi fi dans la chambre et Suzie est vraiment un amour. Et que dire des couchers de soleil et des tortues qu'on voit nager depuis notre balcon !!!! Si vous cherchez le luxe n'y allez pas, si vous voulez le calme, l'authenticité et la gentillesse, n'hésitez pas.
J11 Plongée et Snuba sur le Pride of Maui (matin), plage et visite Lahaina Nous avions réussi à trouver et à réserver par internet un bateau qui accueille en même temps les plongeurs et les non plongeurs. C'est le "Pride of Maui" basé au port de Maalaea. Nous avons choisi l'excursion du matin (7h30-13h) avec petit déjeuner, déjeuner à bord et boissons à volonté . André a fait 2 plongées bouteille et moi qui fait ordinairement du snorkeling j'ai essayé la plongée snuba qui est une association de plongée en apnée et de plongée sous marine ( 2 personnes avec masque, tuba, poids, palmes et un embout relié par un tuyau de quelques mètres à un réservoir d'air attaché sur un petit radeau qui reste à la surface de l'eau). Il y a un plongeur du bateau en rescue en cas de soucis. Un arrêt se fait au cratère de Molokini et un deuxième à un spot avec de nombreuses tortues. Nous avons payé pour nous deux 255 euros . J'ai adoré !!!! Après cette super matinée, au lieu d'aller voir les plages du Sud nous avons opté pour une petite sieste (le bateau ça fatigue !!!)à l'ombre des arbres de l'HanaKaoo beach park avant d'aller visiter la ville de Lahaina (coucher de soleil sur le front de mer, gigantesque vieux banyan de 1873 occupant toute une place, vieille prison, temple ). Excellent repas mexicain au Famous Dave dans le centre de Lahaina J12 Le Nord et repas au Old Lahaina Luau Journée consacrée à la côte nord de l'ile. Succession de jolies plages difficiles d'accès à cause des nombreux hôtels dont la plupart dépendent. Nous sommes restés un bon moment à faire du snorkeling dans la sublime baie d'Honolua après une courte marche d'approche ( 2 petits parkings, 2 points d'accès et un petit quart d'heure de marche ) . Le rivage est fait de rochers mais les coraux sont très beaux et la faune variée et riche. Retour à la voiture pour aller voir le souffleur de Nakalele point. Belles photos des falaises rouges à prendre entre la baie d'Honolua et le souffleur. Le parking (aucune indication) se trouve entre les marqueurs 38 et 39. La descente n'est pas très aisée (chaussures fermées recommandées) et il n'y a aucun balisage. On arrive d'abord à un premier petit souffleur puis en continuant sur la droite à travers la lave on découvre le 2ème nettement plus imposant. Attention danger de noyade si on s'approche trop près de l'évent. Retour par la même route et détour jusqu'à Lahaina pour acheter quelques cadeaux . Nous avions réservé par internet 2 repas au Old Lahaina Luau (204 dollars pour 2). Le gite se trouvant à proximité nous y sommes allés à pieds (rendez vous à 17h45). Lors de la réservation on nous avait demandé de choisir entre être assis sur des coussins par terre très près de la scène ou sur des chaises ( tables de 8 personnes). Nous avions choisi cette deuxième option en demandant à être le plus près possible des danseurs pour pouvoir apprécier le spectacle et nous avons été placés aux premières places de la première table (les dernières tables étant relativement loin de la scène). Nous avons été accueillis avec un collier d'orchidées. Avant le repas (copieux et très bon avec boissons à volonté ) on a pu se promener parmi des artisans qui exposaient et vendaient leurs réalisations tout en nous montrant leur savoir faire dans un magnifique jardin tropical en bordure de mer. Le personnel est charmant. Le spectacle est un spectacle traditionnel avec de bons danseurs, de la bonne musique et de beaux costumes et il se termine vers 20h45. Seul bémol : s'il fait beau vous aurez un magnifique coucher de soleil sur la mer par contre s'il venait à pleuvoir, comme les tables sont en plein air, manger sous la pluie ne doit pas être très agréable
KAUAI: départ de Maui à 14h10, arrivée à Kauai à 16h31 pour 6 nuits ( 50 mn de transit à Honolulu) 6 jours de location d'une berline compacte pour 239 euros et 45 $ d'essence (nous avons parcouru 708 kms)
. J13 Transfert vers Kauai et installation au B&B
KAUAI BANYAN INN à LAWAI (4 nuits) pour 183$75 par nuit (vu mer et montagne) L'endroit est isolé et calme mais facile d'accès dans un beau jardin tropical à quelques kms de Poipu.Idéalement placé pour rayonne. La vue est superbe du grand balcon donnant à la fois sur la mer à l'horizon et sur les pointes acérées de la montagne ( levers de soleil) La cuisine jouxte la chambre spacieuse et confortable (nous étions dans la suite ULU )et on y trouve le nécessaire pour cuisiner et réchauffer. Le refrigérateur contient des fruits et de quoi se préparer plusieurs petits déjeuners complets et il y a une corbeille remplie de muffins, de friandises, de flocons d'avoine et même de nouilles chinoises.Les serviettes de plage sont fournies et le jaccuzzi sous abri est au top pour une relaxation même en cas de pluie. Lorna est très sympa et nous donne de multiples conseils pour les visites et les restaurants.
Comme nous avions rendez vous pour le survol de Kauai en hélico le lendemain matin nous avons cherché leur bureau de Harbor Mall avant de rejoindre le gite puis après notre installation, sur les conseils de Lorna nous sommes partis au centre commercial de Kukui'ula village (prendre Kalanikaumaka Road ) manger de succulentes crevettes au Savage Shrimp (celles à l'ail sont à tomber !!!) J 14 Survol de Kauai en hélico, un peu du Nord Ouest et un peu du Nord Est Avant de rejoindre notre RV de 10h45 nous sommes allés photographier le Spouting Horn (souffleur) et réserver les plongées d'André pour le lendemain matin (Poipu) . Nous avions réservé par internet le "private tour" avec Mauna Loa helicoptères (départ à Lihue) . C'est un gros budget (500 dollars pour nous deux) mais c'est fabuleux. Comme l'hélico est petit on se faufile tout près des parois et des chutes d'eau. Nous sommes seuls avec le pilote (3 passagers maximum alors que certaines compagnies ont 4 sièges à l'arrière) donc nous sommes sûrs de profiter de la vue au maximum surtout que nous avions opté pour l'hélico sans porte. Moi qui ai la trouille en avion je ne me suis jamais sentie en insécurité. C'est avec un temps magnifique que nous avons survolé Kauai, les aiguilles de Napali Coast et Waimea Canyon pendant plus d'une heure. Après être retourné grignoter au gite nous avons visité la jolie petite ville de Koloa Old Town (ancienne usine sucrière, vieille ville, magnifique tunnel d'arbres) et pris la route vers le Nord ouest. La pluie qui avait commencé à tomber lorsque nous étions sur le Swinging Bridge d'Hanapepe (vieux pont tremblant en bois) se transforme bientôt en déluge et nous oblige à rebrousser chemin. Elle cesse en remontant vers le Nord Est et on en profite pour retourner jusqu'à Lihue pour photographier la rivière Wailua depuis les chutes d'eau et faire du snorkelling au Lydgate Park (la mer étant démontée à l'exterieur de la retenue d'eau empierrée c'est là que je me suis baignée mais je n'ai pas vu l'ombre d'un poisson !!!). Repas au gite car il pleuvait et nous n'avons pas voulu ressortir. J15 Plongée et snorkeling André a plongé avec les moniteurs du Seasport divers de Poipu (175$ ttc pour deux plongées d'un bateau à deux endroits differents). Personnel très sympa, bon matériel. Pendant qu'il plongeait, je suis retournée à pied au Spouting Horn (16 kms aller retour) et sur le chemin du retour arrêt à la petite plage de Lawai beach pour du snorkeling (quelques poissons). Retour au gite pour grignoter puis snorkeling à la jolie plage de Poipu. Nombreux et beaux poissons mais un peu ternes à cause du ciel couvert. Grosse averse suivie d'un coucher de soleil aux couleurs magnifiques (nuages). Malheureusement aucun endroit à découvert pour le photographier . Hamburgers (très bons) chez Bubba (au même centre commercial que Savage Shrimp) J16 Waimea canyon En avançant sur la HWY 50 on peut voir que la terre chargée en oxyde de fer se dépose partout rougit tout (route, arbres, ponts, poteaux). On a grimpé vers le canyon par la très carrossable Waimea Canyon drive (HWY55o) plus étroite et accidentée mais avec des paysages sublimes (ne pas manquer sur la gauche un petit ruisseau qui serpente à travers les roches et le sable rouges ). Arrêt au Waimea lookout puis après le Puu hina hina lookout, entrée dans le Kokee state park jusqu'au Kalalau valley lookout (commencer le Pihea trail sur quelques centaines de mètres pour avoir de meilleures photos). Arrêt pique nique au Kokee museeum Camp ground avec nos amis les coqs de Kauai et visite du petit musée. Redescente par la Kokee Road (HWY 552) puis HWY 50 pour aller jusqu'au Polihale state park et sa magnifique et immense plage de sable blanc ( baignade dangereuse) avec vue sur les premières falaises du sud de Napali coast (tout à fait à l'extrémité de la route 50 puis très longue piste non carrossable, mauvaise mais praticable) Retour à Poipu pour faire des photos du coucher du soleil (moins beau que celui que nous avions loupé la veille) et se régaler une dernière fois avec les crevettes de Savage Shrimp J17 Le Nord. Départ sous le soleil pour nos deux dernières nuits au nord. Nouvel arrêt à Wailua falls que nous avions vu sous un ciel nuageux et Opaeha's Falls. Une nouvelle fois nous trouvons que la végétation empêche de jouir pleinement du spectacle des chutes. Traversée de la jolie petite ville de Kapaa ( maisons anciennes en bordure de route ). Nous n'avons pas visité le phare de Kilauea au bout de la péninsule car il était en pleine réfection et couvert de bâches et d'échafaudages. Nous nous sommes contentés de le photographier du parking ainsi que les colonies d'oiseaux. Mignonne petite église en pierre de lave à Kilauea. Belles plages (Anini beach, Kilihiway Bay ). Quelques arbres au troncs colorés pas facile à trouver (route piétonnière en bordure du golf) à Princeville. Arrêt photo au Hanalei Valley Lookout qui donne une vue plongeante sur la verdure des champs de tarots avec en toile de fond les collines accidentées. Traversée d'Hanalei pour accéder au gite par une jolie petite route étroite avec une succession de superbes plages avec d'énormes vagues (double pont à voie unique et multiples petits ponts en pierre). Nous avions prévu d'aller jusqu'à Kee beach pour repérer le départ de la rando et y faire du snorkeling avant de rejoindre le gite. Malheureusement impossible de se garer d'autant que les sauveteurs surveillant la plage interdisent le snorkelling à cause des courants et des rouleaux. Cette interdiction durera pendant les deux jours de notre séjour . Installation au gite puis baignade dans les rouleaux d'une jolie plage du centre ville d'Hanalei. Nous y retrouvons un Bubba pour y manger nos derniers hamburgers americains.
HALE HO'O MAHA à HANALEI (2 nuits) : 198 $ la nuit TTC Ce qui surprend en arrivant c'est de voir cette immense batisse perchée sur pilotis (il y a un monte charge pour les bagages). La maison est très aérée et magnifiquement meublée et tout est fait pour qu'on s'y sente à l'aise (ordinateur à dispo, frigo, livres ) avec le dynamisme et le sourire de Kirby et le coeur d'or de Toby sous un premier aspect un peu bougon. Notre chambre (Mango) est grande et le balcon s'ouvre sur la montagne et la végétation luxuriante (jeu d'echec, pantoufles, peignoirs, douche italienne). On se retrouve tous ensemble chaque matin pour prendre un excellent et super copieux petit déjeuner préparé et servi par Toby autour d'une table joliement décorée pour partager notre expérience avec les autres voyageurs. Elle est idéalement située pour le départ de la rando du Napali Coast et à courte distance en voiture d'Hanalei et nous avons grandement apprécié la chaleur du jaccuzzi après notre rando arrosée.
J 19 Rando Napali coast Après un copieux petit déjeuner nous démarrons notre rando.Il faut partir tôt car les deux parkings sont très petits et il y a des interdictions de se garer partout. II n'y a pas besoin de permis pour aller de la plage de Ke'e beach (départ des randos ) jusqu''à Hanakapi'ai beach (2 miles) et on peut aussi prolonger sans permis jusqu'à Hanakapi'ai falls (la cascade) en faisant 2 miles supplémentaires . Par contre au delà il faudra un permis . C'est une rando très sympa avec de superbes vues sur les falaises et la montée vers les chutes est très agréable (bambous ) sans vraiment de difficultés majeures (environ 13 km aller-retour) si on a l'habitude de marcher et il faut être bien chaussé car le terrain devient très rapidement glissant. Par contre pour aller à la cascade il n'y a pas de balisage. On ne risque pas de se perdre car on longe la rivière mais comme on doit parfois la traverser à gué c'est pas toujours évident de savoir où passer. Partis avec un soleil voilé, la pluie a commencé à tomber en début de rando. D'abord quelques gouttes avec des percées de soleil jusqu'à la plage où il est très dangereux de se baigner (un panneau en bordure du chemin nous rappelle d'ailleurs le nombre d'imprudents qui y ont perdu la vie) puis les averses sont devenues beaucoup plus denses et le terrain s'est vite transformé en une vraie patinoire à cause de la boue collante. L'eau boueuse de la dernière pluie sur le chemin vers la cascade est devenue d'énormes flaques. Au début j'ai essayé de marcher sur les pierres dans les passages à gué de la rivière mais la boue sous les chaussures de rando et les rochers glissants m'ont très vite contrainte à traverser carrement dans l'eau. Nous ne nous sommes pas attardés à la cascade à cause de la pluie. Retour par le même chemin sous une succession de bonnes averses.A l'arrivée, lavage des chaussures à grande eau au robinet prévu pour ça au parking de Kee beach. Nous avons marché pendant presque 7 heures. Nous étions fatigués mais ravis de notre journée Si c'était à refaire je ferai d'abord le nord afin de laisser aux chaussures de rando le temps de sécher car on reprenait l'avion pour Paris le lendemain et n'étant pas sèches on les a mis dans le sac cabine. Excellent repas de pâtes au fruits de mer et une énorme glace pour un prix plus que raisonnable au Kalypso (centre d'Hanalei) J20 retour à Lihue pour prendre l'avion à 20h40
Nous avons adoré Hawai où nous avons vu des paysages sublimes et variés. Les gens que nous avons rencontré ont tous été hyper gentils, acceuillants et très indulgents pour mon abominable anglais. Merci d'avoir eu la patience de lire tout mon récit qui j'espère pourra vous aider à organiser le vôtre. Si vous avez des questions précises n'hesitez pas à m'envoyer un post Marcalamar 🙂
Les avions: Vols internationaux: Pour gagner quelques miles avec la carte Flying blue, nous avons voyagé avec Air France et sa Sky Team en passant par Amsterdam (avions de Air France, de KLM et de Delta Airlines ) : 2420 euros pour 2 personnes (billets achetés en décembre). Nous avons pris un billet de bout en bout avec la même compagnie pour minimiser les risques de rester sur le carreau avec les correspondances en cas de retard d'avion et je pense que c'est vraiment une bonne précaution . Nous avons fait Marseille-Amsterdam-Los Angeles-Kona pour l'aller et Lihue-Los Angeles-Paris-Marseille pour le retour ( avec 11 h de transit et récupération des bagages à L A) Bien meilleure présence des hôtesses de KLM pour le vol Amsterdam-Los Angeles que celles de Air France pour le Los Angeles-Paris en 380. Quant à Delta ils proposent même d'acheter les écouteurs pour leur écran collectif (2 dollars) et offrent juste deux petits sachets de biscuits et une boisson pour 5 h de vol !!! Nous avons stressé jusqu'au départ d'Amsterdam car les horaires ont été changés après l'achat du billet et le transit avait été réduit à 55 mn à Amsterdam mais en parlant de notre connection courte au personnel de sol d'Amsterdam, nous avons été dirigés vers une file rapide à l'immigration ce qui nous a permis d'avoir notre avion pour L A (après avoir couru comme des dératés dans leurs immenses couloirs )et à L A aussi, à l'immigration nous sommes tombés sur du personnel compréhensif qui nous a mis dans une file moins importante car nous avions aussi une connection courte et notre avion avait du retard Vols interiles: Nous avons réservé les vols auprès d'Hawaiian Airlines par internet avec notre carte bancaire française (contrairement à ce qu'on peut lire sur leur site). Aucun souci pour la réservation mais multiples changements d'horaire et un itineraire complètement incoherent sur le net jusqu'au jour du départ avec bien sûr aucune réponse aux mails envoyés à la compagnie. D'où nouveau stress mais en fait tout était OK arrivés là bas Nous avons volé avec eux sur les tronçons Kona-Kahului puis Kahului-Lihue pour 426 $ pour 2 personnes. Ils offrent des cartes de l'ile très complètes pendant le vol pour ceux qui le désirent Les voitures: Réservées aussi par internet auprès de Hertz Les hébergements: Réservés longtemps à l'avance car nous voulions loger en B&B et comme ils proposent souvent peu de chambre ils sont donc rapidement complets L'hébergement reste cher même en B&B (sélection faite en lisant les retours des forums et de Tripadvisor) Nous avions prévu plusieurs hébergements sur chaque ile pour limiter les kms et nous n'avons rencontré que des hôtes extrêmement sympathiques et plein d'excellents conseils La plongée Bonne ambiance, très bonne sécurité et matériel au top pour les trois clubs qui nous ont fait plonger. André ne parlant pas anglais et ne comprenant pas un mot au briefing pré plongée les moniteurs sont restés près de lui lors des plongées. Programmation des plongées impérativement après ou à distance (24h) des vols et des activités en altitude
BIG ISLAND : arrivée à 16h 42 pour 8 nuits
8 jours de location de 4x4 pour 474 euros, 230 $ d'essence et 1800 km parcourus Nous avions loué un 4x4 afin de pouvoir grimper au sommet du Mauna Kea. Vues la consommation et la difference de prix pour cette sorte de véhicule, je pense que nous aurions pu louer une petite voiture pour les 8 jours et relouer un 4x4 juste pour aller au volcan
BELLEVUE KONA à CAPTAIN COOK (4 nuits) : 95 $ la nuit (plus les taxes) Une chambre immense avec tapis, fauteuil et canapé, une grande cuisine complète avec possibilité de cuisiner et un frigo rempli pour le petit dej, des fruits du jardin dans un panier, une grande terrasse avec une vue magnifique sur la mer, un superbe jardin rempli d'oiseaux, un magasin d'alimentation et plats cuisinés à 5mn et une hôtesse gentille au possible qui parle français
J1 Kealakakua Bay (matin): Mon coup de coeur pour BI. Nous avons loué le kayak au port de Kealakekua bay park au bout de la Napoopoo road (65 $). Traversée tranquille d'une petite demie heure accompagnés par les dauphins pour aller faire du snorkelling au pied du monument dédié au Captain cook (beaux poissons, beaux coraux) Visite du Nord jusqu'au point de vue de la Polulu valley (après midi) la route traverse des champs de lave arides en bordure de mer avec de magnifiques points de vue sur la côte puis le paysage devient très verdoyant lorsqu'on s'approche de la péninsule de Kohala et de la Polulu Valley (photos à faire à Polulu valley lookout ). Petites villes typiques le long de la route et statue du roi Kamehamea 1 er à Kapaau J2 Plongée de Dédé au club Seaspace diving (matin) Le centre est situé près de Captain Cook. Petite structure tenue par des français très sympa. Sécurité optimum, moniteur zen et pédagogique qui prend son temps pour faire découvrir les fonds marins (92 euros TTc pour 2 plongées consécutives, le matériel (ordinateur entre autre), le casse croute et l'eau) Pendant ce temps je suis allée à Greenwell store (plantation de café avec dégustation et musée). Le musée étant fermé ce jour je décide d'aller visiter à pied une autre plantation de café sur la Napoopoo Road. Je la croyais près de la route principale mais j'ai dû faire plus 6 kms pour y arriver (j'avais confondu les miles et les kms) et c'est sous la pluie qu' André me récupère pour aller photographier la jolie petiteéglise peinte de Saint Benedict. Sieste (l'après midi): nous comptions passer l'après midi à faire du snorkeling à Place of Refuge et visiter le parc historique de Pu'uhunua o Honaunau mais la plongée, la marche, le décalage horaire et surtout la pluie auront raison de nous. Partis au gîte pour manger nous nous sommes allongés et endormis pour une bonne partie de l'après midi J3 Les plages du sud et Hawaii Volcano National Park Levés très tôt nous sommes partis pour une Visite non guidée et des photos sous le soleil du park historique non fait la veille puis direction le Sud. La route traverse aussi les differentes coulées de lave d'une épaisseur parfois impressionnante. Ayant loupé l'embranchement vers South point et Green Sand beach nous préferons continuer et de nous y arrêter au retour et d'aller directement vers Black Sand beach (Punalu'u). Arrivés sur place nous avons la chance de trouver deux très grosses tortues en train de se sécher au soleil. En allant au promontoire rocheux dominant la plage (à gauche) nous avons pu en photographier de très près d'autres qui nageaient. La mer étant agitée et les rochers à fleur d'eau nous n'avons pas voulu nous mettre à l'eau avec elles. comme le beau temps était toujours au rendez et que nous n'étions qu'à environ 30 mn d'Hawaii National Park nous nous y rendons. L'entrée est de 10 $ par voiture valable 7 jours. C'est sous un ciel couvert qu'on s'arrête prendre de la doc au Kilauea Visitor Center où on apprend qu'à cause d'une grande quantité de gaz de dioxyde de soufre la Crater Rim Drive est fermée à partir du Jaggar Museum au nord et du début de la Chain of craters Road au sud ce qui la réduit considérablement. Nous allons au Jaggar Museum d'où on a une superbe vue sur la caldera du Kilauea et son cratère fumant en s'arrêtant pour se promener au milieu des Sulphurs Banks (petites fumeroles sortant de terre un peu partout) La pluie commençant à sinviter, demi tour vers South Point(le point le plus au sud du territoire américain) et Green Sand beach. La route qui y mène est étroite et défoncée. Elle est bordée de pâturages d'une herbe jaune, complètement dessechée où paissent quelques vaches et chevaux qui s'abritent à l'ombre d'impressionnants arbres complètement couchés par le vent, avec de temps à autre les batiments d'une ferme qui émergent. En arrivant au parking de Green Sand beach on s'approche des 4x4 des locaux. On nous demande 40 $ par personne pour l'aller retour. Ne pouvant emprunter la route avec la voiture de location (même un 4x4) On décide d'y aller à pied. Au bout de 15 mn d'une marche éprouvante sous le soleil un pêcheur nous propose de nous y conduire tous les 2 pour 20 $ . C'est avec joie qu'on grimpe dans son 4x4. Il mettra 20 bonnes minutes pour y arriver et là WAOUH !!! Le bleu du ciel, le vert olive du sable, le turquoise de l'eau, le gris foncé des falaises striées qui entourent la plage et le noir de la lave en font un véritable petit bijou. On y restera 3/4 h à jouer dans les rouleaux avant que notre ami revienne nous chercher. Même s'ils ne présentent pas de difficulté majeure, je pense que les 4km 800 pour y aller sont réservés à de très bons marcheurs car le chemin vraiment est cahotique: on marche sans ombre et sans aucune indication de direction dans de grosses ornières de sable rouge avec en prime les nuages de poussière soulevés par les 4x4 qui nous dépassent. J4 Mauna Kea
ART & ORCHIDS à KEAAU (3 Nuits) : 148 $ TTC la nuit Jolie surprise en arrivant au B&B : la maison toute en bois peint est nichée dans une jungle de fleurs, d'arbres et de plantes tous plus beaux les uns que les autres. Il se trouve à une trentaine de minutes de Volcano Park. La "Garden room" est décorée comme une maison coloniale avec une immense chambre et un salon (lit, canapé, table basse, livres, TV, musique) et la baignoire à bulles a été très appréciée après les balades au parc. Un petit dejeuner maison copieux et excellent se prend en commun à l'étage ce qui nous permet de partager nos impressions avec les autres voyageurs. La maitresse de maison est adorable et se coupe en quatre pour nous aider à réussir notre séjour(photocopies, conseils)° Il y a même une piscine et un jaccuzzi. J'ai adoré le son de flûte des petites grenouilles kokee qui ont chanté toute la nuit
Partis très tôt de Captain Cook, on décide de se rendre au gite (vers 10h) afin de le repérer de jour et pour y déposer nos valises avant d'aller au sommet du Mauna Kea. Super accueil de notre hôtesse qui nous permet de tout déposer dans notre chambre. Nous traversons Hilo pour attraper la Saddle Road alors que le ciel se couvre de gros nuages. La route jusqu'au centre d'observation Onizuka Visitors est large et en excellent état. En chemin la pluie commence à tomber et un brouillard s'installe. Nous attendons au centre (2200m ) l'heure d'adaptation à l'altitude préconisée avant de monter au sommet en prenant notre repas froid et en buvant beaucoup d'eau . Nous sommes dimanche et il y a une visite organisée par un garde à 13h (le samedi ausssi). Nous sommes une dizaine de voitures à le suivre jusqu'au sommet. Nous avons vu des berlines monter mais même si la piste n'est pas si mauvaise que ça, elle peut être glissante et on est bien contents d'avoir nos 4 roues motrices. Arrivés à 4200 m le temps était toujours aussi mauvais, la pluie et le brouillard toujours au rendez vous et ça caillait (0°). Le guide nous a emmené voir un des télescopes mais mon anglais scolaire m'interdit de comprendre les explications qu'il donne. Une petite percée de ciel bleu nous permet de prendre quelques photos et nous encourage à attendre le coucher de soleil. Malheureusement ça ne dure pas et vers 19h c'est un peu déçu qu'on decide de redescendre au gite sans avoir vu le coucher du soleil J5 Hawai'i Volcanoes National Park Passage à une petite épicerie de Volcano pour acheter nos sandwichs pour midi. On demarre la boucle de la Kilauea iki trail. Le debut de la rando se trouve au parking du Kilauea iki. On marche comme indiqué sur la doc du Kilauea visitor center c'est à dire dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. On descend un bon moment avant d'arriver dans le cratère (-120m). On a croisé des personnes qui la faisait de gauche à droite mais la remontée doit être plus difficile que dans le sens où on l'a fait. La rando dure deux petites heures sans grande difficulté et elle est très agréable surtout la partie dans le cratère. Le temps d'avaler notre repas la pluie qui s'était invitée cesse et après la petite marche du "devastation trail" (1,600 km de plat vraiment tranquille) on descend vers l'ocean jusqu'à la fin de la Chain of crater road (29km). Arrivés aux coulées qui stoppe la route, on marche sur une des terres les plus jeunes du monde, on fait quelques photos, notamment de l'arche de lave au milieu de la mer et on reprend le même chemin en shuntant volontairement les Petroglyphes (2,400km sur la lave).A mi chemin on emprunte la Hilina pali road (qui repart vers l'ouest) mais on ne va pas jusqu'au bout car après même si par endroit le paysage est splendide (lave rouge) les 15 km sur une étroite route pavée pour arriver au Hilina lookout nous décourage et on rebrousse chemin. Juste avant la sortie du parc, dernier arrêt au Thurston Lava Tube (boucle de 0,500 km de marche plate à travers une forêt et dans un tube de lave. Retour au gite des images plein la tête et des photos plein l'appareil après avoir passé une excellente journée J6 Mauna kea le retour et triangle Kea'au-Kapoho-Kalapana Beau soleil le lendemain. Ayant terminé notre visite au kilauea nous décidons de remonter le matin au Mauna Kea pour le voir sous le soleil. En chemin à nouveau des nuages. Malgré tout on continue et MIRACLE, une fois passée une certaine altitude, presque arrivé au centre d'observation, le ciel bleu revient car nous sommes passé au dessus des nuages et le sommet nous apparait dans toute sa splendeur avec en prime le Mauna Loa de l'autre côté. Nous attendons sagement à nouveau l'heure d'adaptation et nous en profitons pour aller photographier quelques sabres d'argent qui se trouvent à 5 mn sur le petit sentier derrière la barrière jouxtant le parking. Nous reprenons l'ascension cette fois ci sans guide. De là haut, le temps est si clair que nous pouvons voir le nord verdoyant de Big Island et une île tout à fait en arrière plan (on apprendra par la suite qu'il s'agit de Maui et du sommet de l'Haleakala). Même si nous n'avons pas pu voir le coucher du soleil c'est très satisfait de notre deuxième virée que nous regagnons la vallée. Le matin, nous avions appris au petit dej que la lave du Kilauea avait recommencé à couler, que ça coutait 100 dollars par parsonne pour aller la voir en marchant jusqu'à l'écoulement mais qu'elle était aussi visible gratuitement des hauteurs de Kalapana. Comme nous avions prévu la visite du triangle Kea'a-Kapoho-Kalapana nous la mettons au programme ( triangle = route 130 puis 132, puis 137 et reprendre la 130 après Kalapana pour remonter vers Pahoa). Arrêt au Lava Tree state park : c'est une petite boucle (0,7 miles) on marche au milieu de troncs d'arbre moulés dans la lave dans un cadre verdoyant très calme permettant des photos insolites. Deuxième arrêt pour une baignade dans la piscine naturelle de l'AHALANUI County park (eau de mer poissonneuse chauffée par l'activité volcanique) juste à côté d'un océan démonté et enfin nous sommes allés jusqu'au village détruit et reconstruit de Kalapana par une superbe petite route qui serpente le long de l'océan (végetation luxuriante, tunnels d'arbres). Arrivés au bout de la route nous avons marché jusqu'à l'océan à travers une coulée de lave balisée. Après être retourné au village, nous avons repris la route, montés sur la colline et attendu la nuit pour pour voir de très loin les minuscules points rouges de la lave (le parking se trouve à la fin de la route 130 ensuite on marche une dizaine de mn à travers les champs de lave (prendre lampe de poche) pour arriver au point final autorisé par les rangers lorsqu'on n'est pas accompagné d'un guide. J7 Le nord de l'ile Nous avons choisi de retourner dormir à Kailua Kona pour notre dernière nuit afin d'être près de l'aéroport le jour du départ et par là avoir vraiment tout notre temps pour visiter le Nord de Big Island en passant par la côte Est HALE MALUHIA COUNTRY INN à KAILUA KONA (1 nuit) 95,03 $ TTC (nous aurions payé 10 $ de moins si nous étions restés plus d'une nuit) - Ce b&b est niché dans la verdure un peu sur les hauteurs de Kona. Il est fait de plusieurs pavillons de bois. Notre chambre (MAILE) était petite et propre et nous avons été surpris de trouver une boîte de chocolat aux noix de macadamia sur notre lit en signe d'accueil. Nous avons pu profiter d'un jaccuzzi bien chaud. Le matin est un moment génial où tout le monde se retrouve dans la cuisine pour préparer le petit dejeuner de son choix super copieux (entre autre oeufs, jambon, saucisses, champignons, oignons, fruits, céréales, pains). Sans oublier la pâte qui nous attend pour préparer de délicieuses gaufres que nous allons déguster tous ensemble sous la grande terrasse à côté des petits oiseaux. Le personnel est adorable et le prix defie toute concurrence.
En quittant Hilo pour remonter vers le Nord nous avons traversé Banyan drive avec ses immenses arbres et les plaques d'identification des hommes célèbres qui les ont plantés puis nous nous sommes arrétés aux Rainbow Falls et aux Boiling Pots . Malheureusement le temps était gris et les sites pas bien mis en valeur (trop d'une végétation dense qui empêche de faire de belles photos alors qu'une simple taille suffirait à dégager l'endroit et avoir un meilleur point de vue ). Nous avons continué par les 7 kms de la Pepeekeo Scenic drive (magnifique petite route parallèle à la Highway 19 à ne pas manquer : cascade, falaises, lave ). Volontairement nous ne nous sommes pas arrêtés aux Akaka Falls. Arrêt photos à la Waipio Valley lookout puis traversée de la verdoyante région de Waimea avec ses immenses ranchs et ses troupeaux. Comme le temps s'était remis au beau nous avons pu faire de nouvelles photos du sommet du Mauna Kea depuis la route 190 que nous avions pris pour rejoindre Kona. Installation au gite et repas en ville (sur les conseils de notre hôte) au Big Island Grill (super rapport qualité prix , nourriture excellente et fraiche, parking gratuit devant le resto)
MAUI : Départ de Big Island à 13h12- arrivée à Maui à 13h43 pour 5 nuits
5 jours de location d'une berline compacte pour 240 euros, 49 $ d'essence (625 kms parcourus)
J8 Transfert vers Maui, puis Paia et Iao Valley
OLD WAILUKU INN à WAILUKU (2 nuits) : 198 $ ttc la nuit Superbe maison coloniale (1924) magnifiquement restaurée très bien placée pour rayonner. Les petits dejeuners sont exceptionnels pris en commun autout d'une grande table pour partager un moment de convivialité avec les voyageurs et la maitresse de maison et ses conseils avisés et dans cette pièce se trouve café, jus de fruits, chips, soda, fruits secs à disposition gratuitement à dispo sur place pour calmer les petites faims. La chambre est très grande, jolie, la literie super confortable (nous étions dans la Plumeria), il y a une cafetière electrique et du thé , et la salle de bain a une douche à l'italienne multi jets d'où on ne sortirait plus (super après la rando !!). Ils prêtent aussi des glacières Notre heure d'arrivée sur l'ile et la proximité du gite nous a permis, après notre installation, de monter jusqu'à L'Iao Valley pour faire des photos (courte marche tranquille sur un bon chemin pour arriver au pied de l'aiguille ) puis de partir sur Paia pour visiter la ville (très agréable et depaysante) et voir Hookipa beach et ses surfers. Belle vue sur le sommet de l'Haleakala Excellent repas mexicain (que nous n'avons pas reussi à terminer tant il était copieux) pour 50$ pour 2 au Café Mambo après avoir fait nos courses pour la rando du lendemain dans une grande épicerie de la même rue. J9 Halehakala Après le petit dej servi à 8h nous partons pour le sommet de l'Haleakala (direction aéroport puis route 37, 377 et enfin 378). Contrairement au Kilauea, on ne trouve ni nourriture ni boissons à acheter. 10$ par vehicule seront demandés à l'entrée du park (garder le ticket car il est valable plusieurs jours et servira pour visiter les Ohe'o Gulch (7 sacred pools) à Kipahulu (à l'extrémité sud de la route de Hana) La Crater road est sinueuse mais en excellent état (pas besoin de 4x4). A son début On y trouve des bovins qui se promènent librement (ranchs et pâturages) puis les forêts et les prés disparaissent pour laisser place à des arbustes bas et enfin et on entre dans le minéral. Attention aux vélos qui descendent la route à fond !!! Arrêt au premier visitor center où nous avons vu nos premières nénés (oie sauvage) . Quelques parkings sont prévus le long de la route pour des arrêts photos. Au sommet (3055 m): on trouve un parking, des télescopes et une salle circulaire avec vue à 360°sur Maui et le cratère. Comme le temps est très beau on peut voir BI à l'horizon et photographier les sommets du Mauna Kea et du Mauna Loa. Pour ceux qui ne marchent pas beaucoup, possibilité de monter en une dizaine de minutes sur l'éperon rocheux qui domine le 2 ème visitor's center pour avoir une très belle vue sur le cratère Partis pour faire une belle portion des Slindings Sands nous demandons à un ranger du 2 ème visitor's center le temps approximatif de marche pour descendre dans le cratère et marcher jusqu'à l'endroit où la boucle remonte vers l'Halemau'u trail . Sa réponse (minimum 2 heures pour y aller et 4 heures pour le retour) et l'heure tardive (le petit dejeuner était servi à 8 h) nous incite à changer notre programme et se contenter d'aller jusqu'au petit cratère du Ka Lu'u o Ka'o'o et d'en faire le tour. La rando commence en prenant le sentier des Slindings Sand, avec 8 km de marche aller-retour et un denivelé négatif d'environ 500m. c'est d'abord une longue descente sur une piste de sable volcanique avec quelques rochers à contourner puis à désescalader (sans grande difficulté) dans un magnifique désert aride puis on remonte légèrement pour arriver au cône de scories multicolore avec une dominance de tons rouges. On se trouve alors au milieu d'un paysage lunaire aride avec des vues à couper le souffle aussi loin que se porte le regard avec pour seule végétation la présence ponctuelle de sabre d'argent et de quelques arbustes maigrichons. Les quelques petits nuages blancs présents sur certains sommets ajoutent encore de la magie au moment. Le tour du cône est un peu glissant (chaussures de rando obligatoires) mais sans problème majeur si vous n'étes pas sujet au vertige car la crête est étroite et pentue par endroit . Retour par le même chemin avec 500m de denivelé positif. Nous aurons mis 5 h pour faire l'aller retour en prenant notre temps pour admirer et photographier toutes ces merveilles. J10 Tour de Maui pour rejoindre Lahaina en passant par la route de Hana Plutôt que de faire demi tour à la fin de la route de Hana on a choisi de continuer en passant par le Sud pour rejoindre notre hébergement de Lahaina. C'est avec un temps maussade qu'on décolle de Wailuku pour parcourir la route de Hana mais après un gros orage alors que nous arrivons au parking des Twin falls (nous ne sortirons pas de la voiture )le temps se remet au beau pour le restant de la journée. Ne vous précipitez pas pour acheter des fruits et du pain banane au premier marchand car il y en a tout le long de la route. Magnifique route de Hana avec ses cascades, ses petits ponts à voie unique, ses virages (j'avais avalé un anti nauséeux avant de partir pour ne pas être incommodée), ses falaises et ses plages, ses arbres peints (en perdant de grandslambeaux d'écorces ces arbres que l'on trouve au commencement de la route de Hana laissent voir une palette de couleurs dont certaines sont franchement fluo), sa végétation luxuriante (forêt de bambous). Il faut absolument faire un petit détour par la superbe péninsule de Keanae (petite église sous les palmiers et roches noires) La ville de Hana passée on continue vers le Sud. A quelques kms des cascades des Seven Pools d'Oheo Gulch (penser à garder le ticket d'accès au parc si vous n'avez pas encore été sur l'Haleakala), la végétation tropicale disparait et la route carrossable se tranforme pour une quinzaine de kms en une piste pavée étroite et sinueuse, d'abord à flanc de falaise, pleine d'ornières et de nids de poule. Nous roulons pendant de nombreux kms sur les contreforts du volcan dans un paysage minéral désertique aride et sec avec quelques très belles vues sur l'ocean (Piilani HWY). Puis la végétation revient (Kula HWY) en rattrappant la route 37 qui nous ramène à Kahului. Nous ne regrettons pas d'avoir fait cette boucle qui nous a fait découvrir le sud de l'ile mais il ne faut vraiment l'emprunter que par beau temps. En fin d'après midi arrivée à Lahaina
MAKAI INN à LAHAINA (3 nuits) 160 $ ttc par nuit (vue mer) Lorsqu'on arrive au Makai Inn on est d'abord enchanté par l'accueil de Suzie, ensuite en entrant dans l'appartement (une petite chambre, une petite cuisine complètement équipée où on peut se faire à manger avec frigo, congélateur, cafetière, un salon avec canapé et livres avec de vieilles photos d'Hawaii, serviettes de plages et nécessaire dans la salle de bain) ) on est surpris par l'aspect vieillot (surtout après le confort de notre gite précédent) mais rapidement à bien y réfléchir on se dit qu'on fait un bon en arrière et qu'on se retrouve dans le Hawaii tel qu'il devait être il y a une cinquantaine d'année (pas de TV, une déco kitch). Ensuite on ouvre la porte fenêtre pour aller sur le balcon et on se retrouve à quelques mètres de la mer en surplomb d'un magnifique jardin plein de fleurs et d'oiseaux, bercé par le bruit des vagues contre le petit mur qui nous sépare de l'océan. Bien sûr, il y a bien un peu de poussière sur les lattes de l'armoire mais l'endroit est assez loin de l'agitation de Lahaina pour être très tranquille tout en étant suffisamment prêt, la literie est confortable, il y a un grand parking pour garer sa voiture, un ordinateur dans le couloir à disposition des clients, la wi fi dans la chambre et Suzie est vraiment un amour. Et que dire des couchers de soleil et des tortues qu'on voit nager depuis notre balcon !!!! Si vous cherchez le luxe n'y allez pas, si vous voulez le calme, l'authenticité et la gentillesse, n'hésitez pas.
J11 Plongée et Snuba sur le Pride of Maui (matin), plage et visite Lahaina Nous avions réussi à trouver et à réserver par internet un bateau qui accueille en même temps les plongeurs et les non plongeurs. C'est le "Pride of Maui" basé au port de Maalaea. Nous avons choisi l'excursion du matin (7h30-13h) avec petit déjeuner, déjeuner à bord et boissons à volonté . André a fait 2 plongées bouteille et moi qui fait ordinairement du snorkeling j'ai essayé la plongée snuba qui est une association de plongée en apnée et de plongée sous marine ( 2 personnes avec masque, tuba, poids, palmes et un embout relié par un tuyau de quelques mètres à un réservoir d'air attaché sur un petit radeau qui reste à la surface de l'eau). Il y a un plongeur du bateau en rescue en cas de soucis. Un arrêt se fait au cratère de Molokini et un deuxième à un spot avec de nombreuses tortues. Nous avons payé pour nous deux 255 euros . J'ai adoré !!!! Après cette super matinée, au lieu d'aller voir les plages du Sud nous avons opté pour une petite sieste (le bateau ça fatigue !!!)à l'ombre des arbres de l'HanaKaoo beach park avant d'aller visiter la ville de Lahaina (coucher de soleil sur le front de mer, gigantesque vieux banyan de 1873 occupant toute une place, vieille prison, temple ). Excellent repas mexicain au Famous Dave dans le centre de Lahaina J12 Le Nord et repas au Old Lahaina Luau Journée consacrée à la côte nord de l'ile. Succession de jolies plages difficiles d'accès à cause des nombreux hôtels dont la plupart dépendent. Nous sommes restés un bon moment à faire du snorkeling dans la sublime baie d'Honolua après une courte marche d'approche ( 2 petits parkings, 2 points d'accès et un petit quart d'heure de marche ) . Le rivage est fait de rochers mais les coraux sont très beaux et la faune variée et riche. Retour à la voiture pour aller voir le souffleur de Nakalele point. Belles photos des falaises rouges à prendre entre la baie d'Honolua et le souffleur. Le parking (aucune indication) se trouve entre les marqueurs 38 et 39. La descente n'est pas très aisée (chaussures fermées recommandées) et il n'y a aucun balisage. On arrive d'abord à un premier petit souffleur puis en continuant sur la droite à travers la lave on découvre le 2ème nettement plus imposant. Attention danger de noyade si on s'approche trop près de l'évent. Retour par la même route et détour jusqu'à Lahaina pour acheter quelques cadeaux . Nous avions réservé par internet 2 repas au Old Lahaina Luau (204 dollars pour 2). Le gite se trouvant à proximité nous y sommes allés à pieds (rendez vous à 17h45). Lors de la réservation on nous avait demandé de choisir entre être assis sur des coussins par terre très près de la scène ou sur des chaises ( tables de 8 personnes). Nous avions choisi cette deuxième option en demandant à être le plus près possible des danseurs pour pouvoir apprécier le spectacle et nous avons été placés aux premières places de la première table (les dernières tables étant relativement loin de la scène). Nous avons été accueillis avec un collier d'orchidées. Avant le repas (copieux et très bon avec boissons à volonté ) on a pu se promener parmi des artisans qui exposaient et vendaient leurs réalisations tout en nous montrant leur savoir faire dans un magnifique jardin tropical en bordure de mer. Le personnel est charmant. Le spectacle est un spectacle traditionnel avec de bons danseurs, de la bonne musique et de beaux costumes et il se termine vers 20h45. Seul bémol : s'il fait beau vous aurez un magnifique coucher de soleil sur la mer par contre s'il venait à pleuvoir, comme les tables sont en plein air, manger sous la pluie ne doit pas être très agréable
KAUAI: départ de Maui à 14h10, arrivée à Kauai à 16h31 pour 6 nuits ( 50 mn de transit à Honolulu) 6 jours de location d'une berline compacte pour 239 euros et 45 $ d'essence (nous avons parcouru 708 kms)
. J13 Transfert vers Kauai et installation au B&B
KAUAI BANYAN INN à LAWAI (4 nuits) pour 183$75 par nuit (vu mer et montagne) L'endroit est isolé et calme mais facile d'accès dans un beau jardin tropical à quelques kms de Poipu.Idéalement placé pour rayonne. La vue est superbe du grand balcon donnant à la fois sur la mer à l'horizon et sur les pointes acérées de la montagne ( levers de soleil) La cuisine jouxte la chambre spacieuse et confortable (nous étions dans la suite ULU )et on y trouve le nécessaire pour cuisiner et réchauffer. Le refrigérateur contient des fruits et de quoi se préparer plusieurs petits déjeuners complets et il y a une corbeille remplie de muffins, de friandises, de flocons d'avoine et même de nouilles chinoises.Les serviettes de plage sont fournies et le jaccuzzi sous abri est au top pour une relaxation même en cas de pluie. Lorna est très sympa et nous donne de multiples conseils pour les visites et les restaurants.
Comme nous avions rendez vous pour le survol de Kauai en hélico le lendemain matin nous avons cherché leur bureau de Harbor Mall avant de rejoindre le gite puis après notre installation, sur les conseils de Lorna nous sommes partis au centre commercial de Kukui'ula village (prendre Kalanikaumaka Road ) manger de succulentes crevettes au Savage Shrimp (celles à l'ail sont à tomber !!!) J 14 Survol de Kauai en hélico, un peu du Nord Ouest et un peu du Nord Est Avant de rejoindre notre RV de 10h45 nous sommes allés photographier le Spouting Horn (souffleur) et réserver les plongées d'André pour le lendemain matin (Poipu) . Nous avions réservé par internet le "private tour" avec Mauna Loa helicoptères (départ à Lihue) . C'est un gros budget (500 dollars pour nous deux) mais c'est fabuleux. Comme l'hélico est petit on se faufile tout près des parois et des chutes d'eau. Nous sommes seuls avec le pilote (3 passagers maximum alors que certaines compagnies ont 4 sièges à l'arrière) donc nous sommes sûrs de profiter de la vue au maximum surtout que nous avions opté pour l'hélico sans porte. Moi qui ai la trouille en avion je ne me suis jamais sentie en insécurité. C'est avec un temps magnifique que nous avons survolé Kauai, les aiguilles de Napali Coast et Waimea Canyon pendant plus d'une heure. Après être retourné grignoter au gite nous avons visité la jolie petite ville de Koloa Old Town (ancienne usine sucrière, vieille ville, magnifique tunnel d'arbres) et pris la route vers le Nord ouest. La pluie qui avait commencé à tomber lorsque nous étions sur le Swinging Bridge d'Hanapepe (vieux pont tremblant en bois) se transforme bientôt en déluge et nous oblige à rebrousser chemin. Elle cesse en remontant vers le Nord Est et on en profite pour retourner jusqu'à Lihue pour photographier la rivière Wailua depuis les chutes d'eau et faire du snorkelling au Lydgate Park (la mer étant démontée à l'exterieur de la retenue d'eau empierrée c'est là que je me suis baignée mais je n'ai pas vu l'ombre d'un poisson !!!). Repas au gite car il pleuvait et nous n'avons pas voulu ressortir. J15 Plongée et snorkeling André a plongé avec les moniteurs du Seasport divers de Poipu (175$ ttc pour deux plongées d'un bateau à deux endroits differents). Personnel très sympa, bon matériel. Pendant qu'il plongeait, je suis retournée à pied au Spouting Horn (16 kms aller retour) et sur le chemin du retour arrêt à la petite plage de Lawai beach pour du snorkeling (quelques poissons). Retour au gite pour grignoter puis snorkeling à la jolie plage de Poipu. Nombreux et beaux poissons mais un peu ternes à cause du ciel couvert. Grosse averse suivie d'un coucher de soleil aux couleurs magnifiques (nuages). Malheureusement aucun endroit à découvert pour le photographier . Hamburgers (très bons) chez Bubba (au même centre commercial que Savage Shrimp) J16 Waimea canyon En avançant sur la HWY 50 on peut voir que la terre chargée en oxyde de fer se dépose partout rougit tout (route, arbres, ponts, poteaux). On a grimpé vers le canyon par la très carrossable Waimea Canyon drive (HWY55o) plus étroite et accidentée mais avec des paysages sublimes (ne pas manquer sur la gauche un petit ruisseau qui serpente à travers les roches et le sable rouges ). Arrêt au Waimea lookout puis après le Puu hina hina lookout, entrée dans le Kokee state park jusqu'au Kalalau valley lookout (commencer le Pihea trail sur quelques centaines de mètres pour avoir de meilleures photos). Arrêt pique nique au Kokee museeum Camp ground avec nos amis les coqs de Kauai et visite du petit musée. Redescente par la Kokee Road (HWY 552) puis HWY 50 pour aller jusqu'au Polihale state park et sa magnifique et immense plage de sable blanc ( baignade dangereuse) avec vue sur les premières falaises du sud de Napali coast (tout à fait à l'extrémité de la route 50 puis très longue piste non carrossable, mauvaise mais praticable) Retour à Poipu pour faire des photos du coucher du soleil (moins beau que celui que nous avions loupé la veille) et se régaler une dernière fois avec les crevettes de Savage Shrimp J17 Le Nord. Départ sous le soleil pour nos deux dernières nuits au nord. Nouvel arrêt à Wailua falls que nous avions vu sous un ciel nuageux et Opaeha's Falls. Une nouvelle fois nous trouvons que la végétation empêche de jouir pleinement du spectacle des chutes. Traversée de la jolie petite ville de Kapaa ( maisons anciennes en bordure de route ). Nous n'avons pas visité le phare de Kilauea au bout de la péninsule car il était en pleine réfection et couvert de bâches et d'échafaudages. Nous nous sommes contentés de le photographier du parking ainsi que les colonies d'oiseaux. Mignonne petite église en pierre de lave à Kilauea. Belles plages (Anini beach, Kilihiway Bay ). Quelques arbres au troncs colorés pas facile à trouver (route piétonnière en bordure du golf) à Princeville. Arrêt photo au Hanalei Valley Lookout qui donne une vue plongeante sur la verdure des champs de tarots avec en toile de fond les collines accidentées. Traversée d'Hanalei pour accéder au gite par une jolie petite route étroite avec une succession de superbes plages avec d'énormes vagues (double pont à voie unique et multiples petits ponts en pierre). Nous avions prévu d'aller jusqu'à Kee beach pour repérer le départ de la rando et y faire du snorkeling avant de rejoindre le gite. Malheureusement impossible de se garer d'autant que les sauveteurs surveillant la plage interdisent le snorkelling à cause des courants et des rouleaux. Cette interdiction durera pendant les deux jours de notre séjour . Installation au gite puis baignade dans les rouleaux d'une jolie plage du centre ville d'Hanalei. Nous y retrouvons un Bubba pour y manger nos derniers hamburgers americains.
HALE HO'O MAHA à HANALEI (2 nuits) : 198 $ la nuit TTC Ce qui surprend en arrivant c'est de voir cette immense batisse perchée sur pilotis (il y a un monte charge pour les bagages). La maison est très aérée et magnifiquement meublée et tout est fait pour qu'on s'y sente à l'aise (ordinateur à dispo, frigo, livres ) avec le dynamisme et le sourire de Kirby et le coeur d'or de Toby sous un premier aspect un peu bougon. Notre chambre (Mango) est grande et le balcon s'ouvre sur la montagne et la végétation luxuriante (jeu d'echec, pantoufles, peignoirs, douche italienne). On se retrouve tous ensemble chaque matin pour prendre un excellent et super copieux petit déjeuner préparé et servi par Toby autour d'une table joliement décorée pour partager notre expérience avec les autres voyageurs. Elle est idéalement située pour le départ de la rando du Napali Coast et à courte distance en voiture d'Hanalei et nous avons grandement apprécié la chaleur du jaccuzzi après notre rando arrosée.
J 19 Rando Napali coast Après un copieux petit déjeuner nous démarrons notre rando.Il faut partir tôt car les deux parkings sont très petits et il y a des interdictions de se garer partout. II n'y a pas besoin de permis pour aller de la plage de Ke'e beach (départ des randos ) jusqu''à Hanakapi'ai beach (2 miles) et on peut aussi prolonger sans permis jusqu'à Hanakapi'ai falls (la cascade) en faisant 2 miles supplémentaires . Par contre au delà il faudra un permis . C'est une rando très sympa avec de superbes vues sur les falaises et la montée vers les chutes est très agréable (bambous ) sans vraiment de difficultés majeures (environ 13 km aller-retour) si on a l'habitude de marcher et il faut être bien chaussé car le terrain devient très rapidement glissant. Par contre pour aller à la cascade il n'y a pas de balisage. On ne risque pas de se perdre car on longe la rivière mais comme on doit parfois la traverser à gué c'est pas toujours évident de savoir où passer. Partis avec un soleil voilé, la pluie a commencé à tomber en début de rando. D'abord quelques gouttes avec des percées de soleil jusqu'à la plage où il est très dangereux de se baigner (un panneau en bordure du chemin nous rappelle d'ailleurs le nombre d'imprudents qui y ont perdu la vie) puis les averses sont devenues beaucoup plus denses et le terrain s'est vite transformé en une vraie patinoire à cause de la boue collante. L'eau boueuse de la dernière pluie sur le chemin vers la cascade est devenue d'énormes flaques. Au début j'ai essayé de marcher sur les pierres dans les passages à gué de la rivière mais la boue sous les chaussures de rando et les rochers glissants m'ont très vite contrainte à traverser carrement dans l'eau. Nous ne nous sommes pas attardés à la cascade à cause de la pluie. Retour par le même chemin sous une succession de bonnes averses.A l'arrivée, lavage des chaussures à grande eau au robinet prévu pour ça au parking de Kee beach. Nous avons marché pendant presque 7 heures. Nous étions fatigués mais ravis de notre journée Si c'était à refaire je ferai d'abord le nord afin de laisser aux chaussures de rando le temps de sécher car on reprenait l'avion pour Paris le lendemain et n'étant pas sèches on les a mis dans le sac cabine. Excellent repas de pâtes au fruits de mer et une énorme glace pour un prix plus que raisonnable au Kalypso (centre d'Hanalei) J20 retour à Lihue pour prendre l'avion à 20h40
Nous avons adoré Hawai où nous avons vu des paysages sublimes et variés. Les gens que nous avons rencontré ont tous été hyper gentils, acceuillants et très indulgents pour mon abominable anglais. Merci d'avoir eu la patience de lire tout mon récit qui j'espère pourra vous aider à organiser le vôtre. Si vous avez des questions précises n'hesitez pas à m'envoyer un post Marcalamar 🙂
Croisière "Dolce Vita" Costa Serena du 15 septembre 2012 au départ de Marseille English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Nous partons en voyage de noce le 15 septembre de Marseille sur le Costa Serena et j'ai pas mal de questions en suspend, je voudrai profiter de votre expérience. Nous n'avons jamais fait de croisière et je doit admettre que je suis inquiet sur le coût de la vie a bord.
1 - nous arrivons par la gare de Marseille, et j'ai vu que le quai d'embarquement est à 2km de l'entrée du port, y-a-t-il des navettes qui font gare/quai ? leur prix ... réservation par mon agence ? taxi ? idem au retour quels sont les moyens de transport disponibles a la sortie du bateau pour rejoindre la gare ?
2 - concernant les repas et boissons, nous avons choisi le premier service ( pour le resto ) mais le buffet on y va de quel heure a quel heure ? 3 - pour les repas, on passe notre carte a chaque fois pour pointer ? pour éviter qu'on mange aux 2 services ? 4 - les boissons, nous sommes 2 adultes et nous ne buvons ni alcool ni café, le pack all inclusive est-il rentable, si on veux boire dans la cabine on fais comment ? font-ils payer chaque bouteille d'eau ? en gros on prendra de l'eau plate, des cocktails sans alcool, des sodas, jus d'orange ... 5 - j'ai entendu parler qu'on pouvais prendre un pack qui proposai de choisir la table ou l'on mangeai et de choisir son resto, sans cela c'est imposé ?
Voilà j'aurai surement d'autres questions à vous poser par la suite.
En tout cas merci d'avance et si vous partez sur les mêmes dates que nous faites le nous savoir !
Nous partons en voyage de noce le 15 septembre de Marseille sur le Costa Serena et j'ai pas mal de questions en suspend, je voudrai profiter de votre expérience. Nous n'avons jamais fait de croisière et je doit admettre que je suis inquiet sur le coût de la vie a bord.
1 - nous arrivons par la gare de Marseille, et j'ai vu que le quai d'embarquement est à 2km de l'entrée du port, y-a-t-il des navettes qui font gare/quai ? leur prix ... réservation par mon agence ? taxi ? idem au retour quels sont les moyens de transport disponibles a la sortie du bateau pour rejoindre la gare ?
2 - concernant les repas et boissons, nous avons choisi le premier service ( pour le resto ) mais le buffet on y va de quel heure a quel heure ? 3 - pour les repas, on passe notre carte a chaque fois pour pointer ? pour éviter qu'on mange aux 2 services ? 4 - les boissons, nous sommes 2 adultes et nous ne buvons ni alcool ni café, le pack all inclusive est-il rentable, si on veux boire dans la cabine on fais comment ? font-ils payer chaque bouteille d'eau ? en gros on prendra de l'eau plate, des cocktails sans alcool, des sodas, jus d'orange ... 5 - j'ai entendu parler qu'on pouvais prendre un pack qui proposai de choisir la table ou l'on mangeai et de choisir son resto, sans cela c'est imposé ?
Voilà j'aurai surement d'autres questions à vous poser par la suite.
En tout cas merci d'avance et si vous partez sur les mêmes dates que nous faites le nous savoir !
Voyage de noces à New York et Hawaï English translation pending
Bonjour à Toutes et Tous
Nous comptons avec mon épouse faire notre premier voyage ( 2 ou 3 semaines suivant budget) cet été aux Etats Unis. Le programme 6 Nuits à New York pour commencer puis 6 nuits à Hawaii.
La conclusion de ce voyage par Hawaii nous permettra également d'avoir une partie voyage de noce 🙂 Mais ou pouvons nous aller pour voir un max de choses en 6 ou 7 jours sur Hawaii sachant que nous souhaitons profiter de tous les charmes de ces iles?
L'autre question que nous nous posons doit-on passer par un tour opérator pour réserver?
Merci de toutes vos réponses
A bientot
Nous comptons avec mon épouse faire notre premier voyage ( 2 ou 3 semaines suivant budget) cet été aux Etats Unis. Le programme 6 Nuits à New York pour commencer puis 6 nuits à Hawaii.
La conclusion de ce voyage par Hawaii nous permettra également d'avoir une partie voyage de noce 🙂 Mais ou pouvons nous aller pour voir un max de choses en 6 ou 7 jours sur Hawaii sachant que nous souhaitons profiter de tous les charmes de ces iles?
L'autre question que nous nous posons doit-on passer par un tour opérator pour réserver?
Merci de toutes vos réponses
A bientot
Un site pour les amoureux de musiques du monde English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de découvrir un site que je vous conseille absolument, si vous aimez les musiques du monde. Allez donc faire un tour sur le site d'Altermusica. Ils ont aussi une radio, diffusée sur le web. j'y ai découvert de nombreux artistes du monde entier, notamment Dunya et sa sublime voix.
Si vous en connaissez d'autres, n'hésitez pas à me contacter!
Musicalement,
Anne
Je viens de découvrir un site que je vous conseille absolument, si vous aimez les musiques du monde. Allez donc faire un tour sur le site d'Altermusica. Ils ont aussi une radio, diffusée sur le web. j'y ai découvert de nombreux artistes du monde entier, notamment Dunya et sa sublime voix.
Si vous en connaissez d'autres, n'hésitez pas à me contacter!
Musicalement,
Anne
Traduction français-hindi English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons ma femme et moi un petit mois au Rajasthan en aout et j'aimerai avoir la traduction d'une ou 2 petites phrases en hindi, notamment concernant la photo car j'ai remarqué que demander la permission de photographier dans la langue locale permettait une chouette prise de contact et était souvent apprécié.
quelqu'un pourrait-il me traduire: "est-ce que je peux vous prendre en photo, s'il vous plait?" merci d'avance au traducteurs ;-) (en hindi et avec une phonétique française en + SVP)
sinon dans un registre beaucoup plus pragmatique,
des petites phrases comme: où peut on trouver :-un hotel -la station de train
et également que dire pour refuser poliment toute offre commerciale, touristique lorsqu'on est solicité dans la rue, avec une formulation vraiment indienne (j'ai constaté qu'en chine, il était plus efficace d'utliser le vocabulaire de nos amis chinois plutot que de se perdre en confusion pour repousser toutes les offres, cela sonne un peu moins pigeon...(d'ailleurs comment on appelle un touriste pigeon en inde???))
Bon, je sais que le forum n'est pas un site de traduction, mais considerez au moins la 1ère (pour photographier), j'y tiens beaucoup, merci d'avance
PS: la mousson en aout au Rajasthan...on y survit bien?? j'ai lu des choses si contradictoires sur le forum ou dans les guides...