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Corsairfly: liaison direct aéroport Saint-Exupéry (Lyon) - Fort-de-France (Martinique) en service English translation pending
by Mad972 · 2008-12-24 · 1 reply
Pour ceux que cela pourrait intéresser, paru aujourd’hui dans France-Antilles. Samedi, Corsairfly a mis en service sa ligne hebdomadaire directe ralliant l’aéroport Saint-Exupéry à Fort de France. Ce lancement était prévu de longue date mais personne ne se doutait du succès qu’elle rencontrerait. Pas même Christophe Leloup, le directeur commercial de la compagnie : « Le taux de réservation (+ de 60 %) est au dessus de la moyenne constatée sur les autres vols. Et nous avons dû augmenter notre capacité ». Ainsi, au lieu de l’Airbus A 330 initialement prévu, les passagers voyageront en Boeing 747. Cette nouvelle ligne permettra à Corsairfly d’élargir son offre au départ des Antilles vers la province puisqu’elle vient en complément de la liaison vers Nantes déjà existante. Elle offre un accès au quart sud-est de la France aux voyageurs antillais. Mais, plus important, elle laisse entrevoir des perspectives de développement touristique en terre suisse. Genève n’est en effet qu’à 1h30 de Lyon. D’ailleurs, afin d’asseoir sa présence dans cette région, Corsairfly a déjà mis en place un système de navettes gratuites entre les villes de Genève, d’Annemasse et l’aéroport de Lyon. « Ce qui permet de diversifier notre apport clientèle » précise Christophe Leloup. La desserte doit durer jusqu’à mi-avril. La direction de Corsairfly évoquait il y a quelques mois la possibilité d’étendre l’offre sur toute l’année. Rien n’est encore joué. Mais face à ce succès, elle envisage déjà de reconduire l’opération des l’hiver 2009.
Libre circulation des Cubains à l'étranger sans lettre d'invitation? English translation pending
by Hitman4800 · 2008-04-19 · 35 replies
Au secours, Je cherche l'article paru dans un quotidien espagnol ces jours-ci concernant une liberalisation pour les cubains de se rendre a l'etranger sans la fameuse lettre d'invitation. Alors a vos plumes svp.
La Suisse n'est plus un Eldorado English translation pending
by Vic09 · 2007-11-10 · 89 replies
Voici un intelligent article paru dans la Tribune de Genève de ce jour. A méditer avant de franchir la frontière amis français.😏

Le mythe de l’eldorado suisse serait-il en train de s’effriter? Si les frontaliers sont encore légion dans le canton, une nouvelle réalité pointe le bout de son nez. Avant de franchir la frontière, les travailleurs hésitent. Ils procèdent désormais à de savants calculs avant d’opter pour un emploi à Genève. Même ceux qui occupent un poste, parfois depuis de nombreuses années, commencent à se poser la question d’un retour au bercail. A l’image de Dominique Vanwaelscappel. Infirmier à l’Hôpital cantonal, cet habitant de Bons-en-Chablais a eu ces derniers temps une sérieuse envie de faire son paquetage. «J’ai connu l’opulence, explique-t-il. Il y a vingt ans, on nous proposait des formations, des congrès, il y avait plus de personnel. Depuis, les conditions ont changé. La charge de travail par exemple a pratiquement doublé.» Et d’évoquer tous ces «détails» qui modifient la donne. «Certains acquis sociaux ont disparu, le coût de l’assurance maladie a fortement augmenté. Désormais, même le parking est payant.» Autant d’éléments qui, mis bout à bout, grignotent son budget. Mais surtout, depuis l’arrivée de l’euro, il a perdu 600 francs sur son salaire. Une perte de salaire de 10 à 12% Le taux de change est sans conteste la principale raison des tergiversations des frontaliers. Et pour cause, depuis l’entrée en vigueur de la monnaie unique en 2002, ils n’ont cessé de voir leur salaire diminuer. La perte se chiffre entre 10 et 12% et peut atteindre dans certains cas 15%. «Ils commencent à faire leurs calculs et se disent que, finalement, travailler à Genève, ce n’est peut-être pas tellement l’eldorado», confirme Sabine Von der Weid, secrétaire permanente de l’Union des associations patronales genevoises. «Genève reste attractive. Mais la perte de salaire, qui pour certains peut atteindre 1000 francs, couplée à la qualité de vie, incite certains à préférer un travail en France.» D’autant que la situation économique est au beau fixe des deux côtés de la frontière. «Je n’aurais pas quitté mon emploi à Genève si je n’avais pas été persuadé de trouver un poste en France. Dans ma branche, les offres d’emploi sont nombreuses», signale Claude Lacroix. Après vingt-neuf ans à la Coop, il a donné son congé fin 2006. Même si le salaire passe de 4000 francs net à Genève à 3300 francs environ, il a fait ses calculs: «Quand on répartit sur l’année le prix de l’assurance maladie, le coût du transport, l’usure de la voiture, la différence est finalement faible.» Employé comme intérimaire chez Rolex, Sébastien n’a, lui, pas souhaité aller au-delà de son contrat d’un an. Habitant la vallée de l’Arve, il faisait chaque jour une centaine de kilomètres aller-retour. «Entre les heures de travail et de transport, je ­devais compter cinquante heures environ par ­semaine. Alors qu’en travaillant plus près de chez moi, j’aurai beaucoup plus de temps pour ma vie à côté.» Sans compter, là encore, le coût des trajets quotidiens. La flambée du prix de l’essence, l’augmentation des tarifs de péages autoroutiers entrent en ligne de compte. Si ceux qui sont installés dans la région hésitent, ceux qui viennent de plus loin ont toutes les raisons de s’interroger. A l’accueil du Groupement transfrontalier, Edwige Charrat observe ce phénomène. «Ils font la liste des plus et des moins. Et ça, c’est nouveau.» Le prix de l’immobilier dans la région frontalière en refroidit plus d’un. Des Haut-Savoyards d’origine envisagent eux aussi de quitter leur département.

«Que 200 euros de plus…» Loin d’arranger les choses, le contexte général peut parfois s’avérer pesant. «Une campagne comme celle menée par l’UDC lors des dernières ­élections n’entraîne pas les départs, estime Jean-François Besson, secrétaire général du Groupement, mais elle vient se greffer à une situation générale. Au fond, les frontaliers commencent à se dire: si c’est seulement pour gagner 200 euros de plus, à quoi bon!» Et de relativiser: «Avant, le salaire justifiait à lui seul que l’on passe la frontière. Aujour­d’hui, l’intérêt bascule.» L’attrait pour le travail en lui-même prime, suivent la volonté de rester dans la région et enfin la rémunération. POURQUOI? Le salaire et les charges indirectes Un taux de change défavorable. En janvier 2003, 4000 francs devenaient 2760 euros. Quand un euro vaut 1, 68 franc, le frontalier ne touche plus que 2380 euros. L’assurance maladie. Les charges sociales payées par le frontalier n’incluent pas l’assurance (LAMal ou Couverture maladie universelle ou assurance privée). Le coût des trajets et du parking. Les tarifs immobiliers dans la région. La qualité de vie Les 35 heures en France contre 40 heures en Suisse. Le temps passé dans les transports. Sans compter le stress des bouchons. L’âge de la retraite: 60 ans en France contre 65 en Suisse. Les congés maternité qui s’étendent en France à 16 semaines (6 avant et 10 après l’accouchement) La sûreté de l’emploi: le licenciement est plus encadré en France
Violences en Inde: trains annulés au Rajasthan (31 mai 2007) English translation pending
by Jaisalmer · 2007-06-01 · 1 reply
D'après le Times of India paru hier après-midi 23 trains ont été annulés et il y a eu des manifestations "tendues". Parmi les annulations d'hier jeudi 31 mai : le Sarai Rohilla-Porbander Express, le Bareilly-Bhuj Express, l'Ahmedabad-Ashram Express, le Jaisalmer-Intercity Express, l'Ahmedabad Rajdhani, le Nizamuddin-Udaipur Mewar Express et le Mumbai Rajdhan.

Treize personnes ont été tuées ce mardi et une centaines de blessées. Le mouvement a pour origine un problème de quota concernant la communauté Gujjar.
Apartheid (Afrique du Sud) English translation pending
by Gallup · 2019-04-27 · 98 replies
Bonjour,

Voilà un vrai article de fond paru aujourd'hui dans le monde qui élève le débat et qui va au-delà du simple "ça me débecte" et qui donne réellement à réfléchir.

afrique-du-sud-les-secrets-de-l-apartheid-peu-a-peu-devoiles_5455521_3212.html
Ladakh, Cachemire et Rajasthan à moto English translation pending
by Lolone57 · 2018-02-02 · 8 replies
Voici l'article de mon périple moto en Inde paru dans le magazine Road Trip de Décembre Janvier

Quel itinéraire avez vous suivi ? Afin de ne pas faire dans la dentelle et ne pas suivre les circuits tout fait, j'ai décidé de faire le grand tour du Nord touristique...Ladakh, Cachemire et Rajasthan, ceci en 5500 km . Arrivée à Delhi et location d'une Royal Enfield 500 Bullet, direction le pied de l'Himalaya à Shimla 2200m d'altitude pour y obtenir le laisser passé pour la vallée du Spiti. Paysages à couper le souffle vers Kaza et le monastère de Key Gompa en passant par le monastère de Tabo . Passage obligé par Manali pour obtenir le Rothang pass permettant d'aller dans la vallée de l'Indus et étape à Vashisht, renommée pour ses sources sulfureuses à 50°c. La route vertigineuse montant au Rothang pass à 4000m domine cette station de haute montagne, direction Leh, capitale du Ladakh avec une escale à Tandi (dernière station essence avant Leh à 400km). A mi-chemin, Sarchu 4200m, offre des campements permettant d'y faire escale pour la nuit, mieux vaut réserver car lors des quelques mois où la route est ouverte, ces campements sont vite pleins et dans la nuit, il gèle. Ca y est, ça monte vraiment pour la 2ème plus haute route au monde, le col de Tanglang La 5330m. Avant Leh, Les villages de haute montagne s'enchainent ainsi que Monastères, Chorten , Gompa et drapeaux à prières. Leh offre tout ce qu'il faut pour se reposer et réparer une moto, ça tombe bien, le Neiman vient de lâcher. Avant d'attaquer la plus haute route au monde qui descend sur la vallée de la Nubra. ( Kardung La 5560 m ), j'en profite pour visiter le palais et son grand Bouddha. Attention, tôt le matin, la piste vers le col est souvent verglacée. Vers le Cachemire, Alchi et son magnifique monastère au fresque millénaire et Lamaruyu perché dans un site de cheminée de fée offre de superbes pauses. Arrivée au Cachemire, les routes deviennent des pistes de cailloux, et la vitesse s'en ressent. Malheureusement, une oppression se fait tout de suite ressentir avec des contrôles de polices et militaires incessants. Je choisis de visiter très rapidement Srinagar et son lac Dal, et surtout de ne pas y dormir. Un de mes objectifs était de faire une des pires route au monde (piste) Kishtwar - Killar, 5h00 pour parcourir 110 kms, de nombreux passages de rivière issus de la fonte des neiges et surtout ce panorama sur cette piste sinueuse et étroite avec un vide de 500m à mes pieds. Mais finalement ce ne fut pas la pire route, le col de Sach, c'est la pire, 5h00 pour 55 kms. Des torrents d'eau sous une pluie glaçante à 4400m, des rochers cachés sous 50 cm d'eau, repose pied et sélecteur tordus, impossible à redresser avant de trouver un campement au pied du col (2 motards Indiens à l'abri sous une bâche depuis 2 jours, qui attendaient une décrue et un passage de rivière moins risqué). Le passage du col entre des murs de neige et une route faite de cailloux qui ruisselait sous la neige fondue, fût éprouvante. Heureusement pas de panne, ni de crevaison. S'ensuivie la route vers Dalhousie à travers de magnifiques rizières en terrasse avant d'aller voir la communauté Tibétaine de Dharamsala. Avant d'arriver au Rajasthan, étape obligatoire au Palais d'or d'Amritsar, capitale des Sikh et surtout le spectacle de la fermeture de la frontière avec le Pakistan à Wagah Border. Déjà 2 semaines et me voilà à Jhunjhunu au Rajasthan, début de la mousson, la ville est inondée par 50cm d'eau, je roule malgré tout dans cette soupe quand un camion me crée une vague qui submerge ma Royal Enfield. C'est bon, la moto a calé et me voilà à la pousser pour la ressortir de l'eau. 30 minutes plus tard, sèche, elle repart, ouf ! Magnifique région que celle du Sekawati et ses supers Haveli (petits palais ornés de fresques), maintenant la route est bonne et je fonce sur ma Bullet à 80 km/h de moyenne. Bikaner et les cénotaphes royaux de Devi kund, montrent toute la splendeur passée de ce royaume. Un petit passage par le temple des rats de Deshnok et me voici aux portes du désert du Thar, balade à dos de chameau et nuit à la belle étoile. Jaisalmer sur la route de la soie, était une superbe forteresse. J'y déambule dans ses ruelles étroites pleines de beaux Havelis. Arrivée à Jodhpur, la cité bleue, visite de la grandiose forteresse Mehrangarth, avant de reprendre la route, et là, un camion n'a rien trouvé de mieux que de me couper la route, le freinage du R.E. est réputé. Je me suis pris la benne arrière, l'avant de la moto n'est pas en grande forme et moi non plus, mais rien de cassé, hématomes, menton ouvert, etc etc. La route vers Delhi passe par une des villes la plus connue, Jaipur, la cité rose et son Fort Amber imbriqué dans un ensemble de 3 forteresses. On sent la fin du périple, la cité fantôme aux murailles rouges de Fathepur Sikri et me voilà devant l'emblème Indien, le Taj Mahal à Agra et le Mausolée d'Akbar. Avant de finir mon voyage, j'en profite pour aller faire un tour dans la ville sainte de Mathura, lieu de naissance de Krishna, où les Indous viennent faire leurs dévotions dans les temples et leurs ablutions dans la rivière Yamuna. Delhi, 5500 kms et presque entier, je rends la moto après avoir fait le tour des principaux lieux touristiques. Le lendemain, la balade sera en métro pour aller au fort rouge et d'autres lieux.

Combien de temps êtes vous parti ? Trajet aller retour Luxembourg - Delhi en avion et ensuite j'ai fait mon voyage en 21 jours, dont 20 jours en moto. Vu la distance et l'état des routes (environ 2000 km de mauvais goudron ou pistes), ce ne fût pas de tout repos.

Quel à été le moment le plus fort de votre voyage ? La perception du Royal Enfield et la première prise en main de la moto, en effet celle-ci n'en était pas à son premier trajet en Himalaya, beaucoup de louvoiement jusqu'a 20 km/h, frein presque absent et amortisseur mort.

Quel est l'endroit de votre trip... ? Les paysages extraordinaires et le ciel dans les différentes vallées du Ladakh. Les richesses culturelles et les monuments au Rajasthan.

Quel a été l'accueil des populations rencontrées ? Les Indiens sont des gens très curieux et très ouverts à l'échange culturel. Ils sont toujours souriants et fort respectueux (yes Sir), prêts à vous aider sans arrière pensée. Ce fût un voyage où je me suis toujours senti en sécurité, sauf, au Cachemire, où le peuple est à la recherche de son Indépendance.

Quel spécialité gastronomique avez vous préféré ? L'Inde est plutôt un pays Végétarien (Question au resto : Vég. ou Non Vég. ), En entrée, gouter à toutes les soupes, un régal, ensuite, la galette de pain Chapati accompagne parfaitement les Dal ( lentilles ) et le Riz, et si il est possible d'avoir de la viande, ce sera avec un bon Biryani. J'étais en pleine saison de la mangue et j'en ai fait une cure. Du coup, le Lassi mangue est délicieux ( Yaourt liquide ). Les bières Strong, surtout la Haywards 5000 et le Rhum Old Monk.

Si c'était à refaire, que changeriez-vous ? Mettre 2 euros de plus par jour et louer une moto en meilleur état.... Je n'ai pas aimé l'oppression ressentie au Cachemire et essentiellement à Srinagar la capitale. La circulation à Jodhpur, je n’ai pas supporté l'acier du camion...

Quelle a été votre rencontre la plus marquante ? Au 4ème jour, suite à une panne électrique dans la vallée du Spiti à 3300 m d'altitude, l'aide et la soirée passée avec 3 Indiens autour d'un repas chaud, quelques bières et Whisky dans le campement de Chhatru. Dans la vallée de Pangi, à un énième contrôle de police, sous une pluie battante, le responsable du poste m’a proposé de venir prendre un thé Indien, qui finalement s’est transformé en repas dans ce petit poste avancé perdu sur la route de Killar.

Ce voyage vous à t'il donnée l'envie ...? L'année prochaine, ce sera avec mon fidèle Triumph 800 Tiger et ses 100.000 Km. Direction, les derniers pays d'Europe encore inconnus, Lettonie, Lituanie et Estonie pour aller visiter Saint-Pétersbourg. Le retour se fera par Helsinki et Stockholm, le tout en 6500 km. A bon entendeur.

Comment vous êtes-vous préparé pour ce trip ? Enormément de recherches pour imaginer ce circuit et le mois possible, vu l'état des routes, ravitaillement, hébergements et les différents climats (été au Ladakh, mousson au Rajasthan). La recherche d'un loueur ne pose pas trop de problème, mais l'état de la moto n'est pas garanti, tant qu'on n’est pas devant. Le plus gros problème a été la gestion des droits de passages dans les différentes vallées. Sans aide à Shimla, ça aurait été impossible (le domaine des dieux, mais toujours avec le sourire). J'ai pris contact avec mon médecin pour une bonne trousse médicale, et la gestion de l'altitude au dessus de 3500m.

Quelle préparation avez-vous effectué sur votre moto ? Une moto Royal Enfield 500 Bullet de 2007 ayant 18000 kms d'Himalaya, forcement elle a du vécu... Celle-ci était fournie avec les arceaux porte bagages et bidons, mes 2 sacoches cavalières se glissaient parfaitement dedans. Une sacoche réservoir et mon GPS Garmin avec la carte de l'Inde issue de Mapstreet. J'ai choisi de partir sans outillage, ni pièces de rechanges, et d'espérer de l'aide au hasard des rencontres. Les pannes (2 crevaisons, 1 neiman, 3 fusibles; suite à l'accident: guidon, phare, garde-boue avant, rétro, pédale de freins HS).

Si vous deviez donner le bon plan de votre trip quel serait-il ? Toujours négocier les tarifs des hôtels ou guesthouse, les prix peuvent être divisés par 2, sortir au cas où de la réception, ils viendront vous rechercher. Respecter les bases de l'hygiène alimentaire, sans pour autant tomber dans la paranoïa.
Positionnement MSC Orchestra Venise....Dubaï English translation pending
by Migui08 · 2014-09-03 · 9 replies
Je me permet de confirmer un précédent avis paru durant les congés annuels en aout. En espérant que quelques croisiéristes seront intéressés.

Bonjour

Dans le cadre de cette croisière du 25/11/2014 au 13/12/2014 sur le navire MSC ORCHESTRA.

Nous serons mon épouse et moi à DUBAÏ le vendredi 12/12/2014 de 8H à minuit.

Nous envisageons pour la journée une visite guidée par VALERIE (Française résident à Dubaï et guide Officielle, excellente critique sur le forum et ailleurs..)

Le programme proposé est le suivant: durée environ 9H Tarif 420€ tout inclus sauf repas (et celui de la guide environ 15€ par personne). A ce tarif pour 2 personnes il y a lieu d'ajouter 50€ par personne supplémentaire soit 520€ pour 4 ou 620€ pour 6 (7 personnes maxi + le guide).

-Bastakia -Musée de Dubaî -Souk -traversée du Crek en Abra -Palm Jumeirah via Monorail -Atlantis -Mail Of Emirates -Souk Madinat Jumeirah -Burj AL Arab (extérieur) -Dubaï Mall (aquarium, fontaines musicales). -Burj Khalifa et vue imprenable du 124° étage. Pas de visite de mosquée le vendredi

Nous recherchons 2 couples ou 4/5 personnes souhaitant faire cette visite et partager avec nous l'ensemble des frais soit pour 6 par exemple (105€ par personne environ hors repas ).

Réponse possible par message privé sur mon mail.

Autres possibilités d'excursions hors MSC en petit groupe à SALALAH par exemple (ou ailleurs)

Je sais c'est dans 3 mois, mais mieux vaut s'y prendre tôt.

CORDIALEMENT
Député français et sa famille agressés en Tunisie English translation pending
by Jeansellier · 2012-08-24 · 149 replies
Entendu au journal de RTL hier 18H et paru dans la presse:

Un de nos députés d'origine tunisienne en vacances à Bizerte sa ville d'origine , en compagnie de son épouse française et de leur fille adolescente s'est fait violemment agressé par un groupe de salafistes qui lui reprochaient la tenue vestimentaire de son epouse en debardeur et de sa fille adolescente en short .

J aimerais bien entendre la position du Ministre du tourisme tunisien à ce sujet .
Turquie: rencontres internationales du cyclotourisme English translation pending
by BigCoyote · 2010-01-20 · 2 replies
Bonjour, Je ne fais que relayer un message paru sur warmshowers.org à propos d'un meeting de cyclotourisme (Je ne l'ai pas trouvé dans ce forum avec la fonction recherche)

TURQUIE : RENCONTRES INTERNATIONALES DU CYCLOTOURISME Du 19 au 23 MAI 2010 Pour la journée Nationale Turque du Sport, les clubs cyclistes organisent un tour de 5 jours, autour du splendide golfe KORFEZI. Ce golfe est situé au Sud de la métropole IZMIR, à proximité des villes de MUGLA et BODRUM. Le groupe de cyclistes démarre à MUGLA, roule tranquillement jusqu’à BODRUM, puis un ferry le fait traverser le golfe. De là le groupe continue jusqu’à MARMARIS, puis rejoint MUGLA. Ce tour passe par des petites routes sans trafic, , le long de la cote, avec de splendides points de vue, et traverse des forêts de pins odorantes. De longues pauses permettent de se baigner, et les discussions et partages entre membres. En cette période, le climat sera doux, sans être trop chaud. Les baggages seront transportés par une camionette. Les conditions normales de sécurité et sanitaires seront assurées par les organizateurs. Lors de votre arrivée à MUGLA, vous serez logés au domicile de cyclistes locaux. Ensuite vous aurez à camper, aussi apportez tente et sac de couchage. Le coût est de 25 €, comprenant le logement, l’occupation du camping, le transport en ferry, et la totalit�� des repas. Le transport jusqu’à MUGLA est à votre charge. Il est possible de vous prêter une bicyclette sur place, ce qui vous eviterait les difficultés du transport. Si vous désirez participer à ce tour, merci de prendre contact avec LEON ALI NEJAT bisikletli@gmail.com
Reprise du tourisme en Mauritanie (17 janvier 2010) English translation pending
by Mauritannie · 2010-01-17 · 1 reply
Bonsoir à tous et voici une bonne nouvelle!!! article paru dans Nouakchott info de ce jour

Un avion transportant 82 touristes de diverses nationalités constituant le 5ème groupe des touristes arrivés cette saison en Adrar a atterri dimanche matin à l'aéroport international d'Atar.

Les nouveaux venus ont exprimé leur joie d'avoir choisi la destination Mauritanie. Pour leur part, les touristes qui viennent de quitter la wilaya de l'Adrar tout comme ceux qui viennent d'y atterrir se sont félicités du climat de sécurité et de stabilité qui règne en Mauritanie ainsi que l'hospitalité généreuse et de l'esprit d'ouverture qui caractérisent la société mauritanienne. Avec ce nouveau groupe, le nombre des touristes arrivés à bord de charters à Atar depuis l'ouverture de la saison touristique, le 20 décembre dernier, a atteint 550 touristes de différentes nationalités. Il est à noter que l'Aéroport d'Atar a été doté d'équipements de test du virus H1N1, selon les sources médicales de la wilaya.

AMI
État du tourisme en Mauritanie English translation pending
by Amifat · 2009-12-07 · 2 replies
Bonjour

Un article est paru aujourd'hui sur un site d'info mauritanien Mon avis : il faut continuer à aller en Mauritanie , histoire que ça ne chute pas davantage , et pour ne pas faire plaisir à certaines organisations....

Vous pouvez lire la suite sur ce lien :

www.cridem.org

Voici une partie de l'article :

Mauritanie : relance contrariée, avenir touristique en pointillés une situation touristique sinistrée depuis 2007.

Les récents enlèvements en Afrique de l'Ouest viennent contrarier les efforts des TO désireux de retrouver les pistes mauritaniennes. La concomitance entre ces malheureuses affaires et le lancement de la saison relève certes du "pas de chance", mais génère des inquiétudes qui risquent de plomber une destination déjà bien touchée et pourtant généreuse en sources d'intérêt.

L’hiver 2006/2007, la Mauritanie accueillait 14 000 touristes étrangers, majoritairement français.

En 2007/2008, suite à l’assassinat de touristes en décembre et à l’annulation du Paris-Dakar en janvier, la fréquentation est tombée à 4 000 visiteurs.

Quelques attentats et un coup d’État plus tard, la saison 2008/2009 a recensé 1 500 entrées touristiques seulement.

Des études menées récemment par le gouvernement ont mis en évidence l’apport économique incontournable du tourisme pour les populations locales. D’après ces études, si les premiers revenus du pays viennent globalement du poisson et du fer avant la récente découverte du pétrole, la région de l’Adrar, qui ne possède rien de tout ça, est la zone où la pauvreté a le plus reculé ces dernières années, grâce au tourisme. Un plan triennal en trois parties que détaille Guisset Dialel, directeur des Études et de la Coopération au ministère du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme. ...............
Sita chante le blues English translation pending
by Eversmile · 2009-09-25 · 0 replies
Un dessin animé de Nina Paley qui m'a paru délicieusement drôle. Grâce à la musique (une énergique combinaison de jazz vocal -Annette Hanshaw, 1920- et de musique indienne) qui s'est infiltré dans mon esprit de façon assez coriace, de sorte que même la B.O de "Hotel Woodstock" , n'a pas réussi à l'en déloger!... Pas plus que la gaieté contagieuse que j'ai contracté durant la séance. Grâce aussi à la malice des dialogues, au mélange des genres de l'animation dans laquelle plusieurs styles de dessins se côtoient.

Pour la petite histoire: Le mari de Nina Paley, la réalisatrice, ayant obtenu un poste en Inde, est parti s'installer à Trivandrum. La réalisatrice l'y a rejoins quelques temps plus tard mais, alors que son propre travail la rappelait brièvement à New York, l'époux courageux lui a envoyé un texto laconique du style: "Chère Nina, Ne reviens pas Dave"...

S'ensuit un gros chagrin d'amour... mais au lieu de sombrer et de se morfondre, Nina Paley se ressaisit. Et crée "Sita chante le blues", une animation dans laquelle elle mélange sa propre histoire avec le destin de Sita, l'épouse délaissée de Rama en s'inspirant de l'épopée indienne du Ramayana écrite par Valmiki. C'est un sacré cocktail!
Touriste cherche travail en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Sidonya · 2009-06-29 · 37 replies
Bonjour à tous, Ci-dessous un article paru dans LNC du 25/06/09 concernant l'auberge de jeunesse de Nouméa :

Lieu de rencontre privilégié pour les touristes au petit budget, l’auberge de jeunesse de Nouméa s’est transformée, l’espace de quatre mois, en un foyer de jeunes travailleurs, suite à la diffusion sur M6 d’un reportage présentant « L’eldorado calédonien ». Un cauchemar pour le personnel de l’établissement.

« Notre vocation première, c’est le tourisme social. C’est-à-dire accueillir des voyageurs au petit budget et leur proposer un espace de rencontre, pour partager leurs expériences et souvent un bout de chemin sur le territoire. » En s’installant à Nouméa comme gérante de l’auberge de jeunesse, il y a vingt-sept ans, Andréa a réalisé le rêve de nombre de voyageurs au long cours. Un rêve qui s’est transformé l’espace de quatre mois en véritable cauchemar. Début janvier, l’émission Capital, sur M6, diffuse un reportage sur « L’eldorado calédonien » présentant le Caillou comme un endroit où tout est possible pour le Métropolitain en quête de soleil et de travail. C’est le début des problèmes pour le staff de l’auberge. « Le lendemain, nous recevions les premiers appels de touristes d’un genre nouveau dont les questions concernaient plus les allocations disponibles sur le territoire que les sites touristiques à visiter. » Le personnel prend les réservations en précisant que le séjour maximal au sein de l’établissement ne peut excéder une semaine. « Un délai suffisant, à leur sens, pour trouver un emploi, un logement et peut-être même un bateau », exagère à peine Andréa. Quelques jours plus tard, les premiers arrivants débarquent à la réception, plein d’espoirs… vite envolés. « Beaucoup n’avaient pour seuls bagages qu’un aller simple et quelques euros, pour tenir le temps de s’installer. Mais au bout d’une semaine, ils se retrouvaient sans logement ni argent et dans l’incapacité de rentrer en France. » La compétition commence, en même temps que les ennuis. « Les pages du cahier des messages téléphoniques invitant nos résidents à se présenter à un entretien ont été déchirées par d’autres personnes qui s’y rendaient, les petites annonces du journal disparaissaient à la première consultation et les premiers vols sont intervenus. » D’abord des DVD, des ustensiles de cuisine, puis le pillage, une nuit, de quinze casiers du frigo contenant les provisions de clients de l’auberge. Loin des valeurs de partage et de solidarité vantées par l’association.

« Au bout d’une semaine, ils se retrouvaient sans logement ni argent et dans l’incapacité de rentrer en France »

L’ambiance se dégrade et devient invivable lorsque les premiers voyageurs sont invités à quitter les lieux à la fin de leur semaine de réservation. Les employés sont menacés physiquement jusqu’en dehors de l’auberge, lorsqu’ils croisent ces voyageurs mécontents, poussant les responsables à envisager, un temps, l’embauche d’un vigile. « Finalement, nous avons réussi à calmer la situation, en leur suggérant de se rendre dans des établissements comme le Kuendu Beach ou la Casa del Sol, qui proposent des logements aux mêmes tarifs que l’auberge, à condition de les partager à plusieurs. » Aujourd’hui le calme revient peu à peu à l’auberge, en même temps qu’une clientèle cosmopolite, plus en accord avec les valeurs de l’établissement, comme le confirme une jeune touriste métropolitaine, de retour d’un séjour sur les îles. « A mon arrivée, début avril, je ne me sentais pas en vacances ici, tout le monde ne parlait que de recherche d’emploi et je n’ai trouvé personne avec qui partager une expérience hors de Nouméa. Maintenant, cela semble s’être calmé, mais je repars jeudi prochain en Métropole. » Mais alors que M6 a annoncé un nouveau reportage sur le thème de l’emploi en Nouvelle-Calédonie, sans indiquer si sa finalité sera de relativiser ses précédents propos ou de les renforcer, Andréa continue d’en vouloir à la chaîne. « Il est certain que je refuserai de participer à l’émission s’ils me contactent, mais je leur dirai ce que j’ai pensé de la première. Il est très dangereux de promettre l’eldorado à des téléspectateurs, qui, trop crédules, se retrouvent loin de chez eux dans une situation précaire après avoir espéré le paradis. Non, vraiment, je n’ai toujours pas compris l’intérêt de la chaîne à diffuser de telles bêtises. »

Cédric Moal
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo) English translation pending
by Coulonneux42 · 2008-10-22 · 511 replies
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!

De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris. © 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008 "En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé. Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom. Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska. "Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior. Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel. Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
Liste des dommages de l'ouragan Ike à Cuba (journal Granma, septembre 2008) English translation pending
by Fransue · 2008-09-21 · 11 replies
Encore un copier/coller d'un autre forum

article paru dans le journal GRANMA bunteux En ce qui concerne les dommages les plus lourds, signalons que des pertes importantes ont été enregistrées dans les provinces de La Havane rurale et La Havane-Ville, quoique dans une proportion inférieure à celle de l’ensemble du pays. Pinar del Rio et l’île de la Jeunesse ont encore une fois été frappés par les vents, mais les préjudices occasionnés par les eaux ont été beaucoup plus graves. Les effets de l’ouragan ont tardé à disparaître. · L’approvisionnement en électricité a été perturbé dans pratiquement tout le pays, qui a été plongé dans l’obscurité par l’action des vents violents et des pluies torrentielles, mais aussi par les mesures de protection qui s’imposent pour éviter des dommages majeurs. · D’autre part, les travaux de reconstruction se sont compliqués dans la quasi-totalité des régions 24 heures après que l’ouragan a gagné la mer, pour cause d’inondations côtières et fluviales. · Le service a été graduellement rétabli grâce à l’entrée en fonctionnement de microsystèmes électriques constitués de batteries de groupes électrogènes, qui ont été progressivement remplacées dans la mesure où le système électro-énergétique national a été activé, à l’exception des provinces de Santiago de Cuba, Granma et une partie de Guantanamo, qui ont pu être connectées à la centrale thermoélectrique Renté. La province de Pinar del Rio et la commune de l’Île de la Jeunesse continuent d’être approvisionnées par les microsystèmes, et ceci jusqu’à la réparation des lignes de transmission, solution définitive qui interviendra dans les plus brefs délais. Jusqu’au 12 septembre l’approvisionnement en électricité dans les provinces était assuré dans les proportions suivantes : Las Tunas, Camagüey et Holguin affichaient un taux inférieur à 30% en raison de l’ampleur des dommages infligés aux réseaux de base ; Granma et Santiago de Cuba dépassaient 99% et Guantanamo 94%, encore que les communes de Maisi et Baracoa, plus sévèrement touchées, enregistraient des taux de 53% et 79% ; Ciego de Avila dépassait 92% ; La Havane rurale avoisinait 92% ; Matanzas 90% ; Villa Clara 87, 2% ; Cienfuegos 94, 7%, et Sancti Spiritus 84%. Dans toutes ces provinces la plupart des chefs-lieux présentaient des pourcentages supérieurs. Les réseaux électriques de certaines communes défavorisées ont été sérieusement endommagés. La Havane-Ville dépassait 98%, même s’il restait certaines réparations ponctuelles à effectuer (transformateurs brûlés, connexions endommagées, etc.) localisées à Boyeros, La Havane de l’Est, Plaza de la Revolucion, Cerro et Playa. Les régions les plus gravement touchées et les plus complexes (Pinar del Rio et l’Île de la Jeunesse), enregistraient un peu plus de 55% et presque 67%, respectivement. · Les mini et micro hydroélectriques ont subi des dommages importants. · Les puits destinés à l’approvisionnement de la capitale en gaz manufacturé sont toujours en fonctionnement. Une seule turbine d’Energas est actuellement en service afin de maintenir la vitalité, si bien que certains puits ont été maintenus ouverts pour assurer l’alimentation du système. · Des interruptions généralisées du service des communications ont été provoquées par les chutes d’arbres, de poteaux téléphoniques et de tours de transmission, si bien que certaines stations de télévision communautaires ont été désactivées. · Dans l’agriculture, Ike a également occasionné des dégâts dans 205 cultures en serre et dans la plupart des pépinières. · Toutes les régions caféières de l’est du pays ont été frappées et la récolte est perdue dans certaines communes du fait de l’action des vents et des pluies, notamment à Mayari, Sagua de Tanamo, Maisi et dans la province de Granma. · Ike a provoqué la perte totale de plus de 32 305 hectares de bananiers et de plus de 10 00 hectares d’autres cultures dans les provinces de l’est du pays. · Au moment où nous mettions cette information sous presse, on rapportait la perte de plus d’un demi-million de volailles, dont environ 100 000 ont dû être sacrifiées et distribuées à la population. Les dommages causés au cheptel avicole ont été particulièrement sévères à Sancti Spiritus, Matanzas, Las Tunas et Camagüey. · Plus de 156 000 hectares de canne à sucre ont été couchés par les vents, 518 879 ont été inondés et 3 895 hectares de canne nouvelle sont perdus. Environ 40 000 tonnes de sucre mouillé par la pluie devront être soumises à un nouveau traitement industriel. · Des dégâts considérables ont été également infligés aux cultures variées du mi

suite du ministère du Sucre, qui fait état de plus de 10 000 hectares de bananiers, de riz, de haricots et autres endommagés, y compris dans l’agriculture urbaine. · Les ouragans n’ont pas épargné les installations industrielles. Toitures et cheminées arrachées, fenêtres et vitres brisées… Pour des raisons diverses, la production a été paralysée dans toutes les usines et n’a toujours pas redémarré dans bon nombre d’entre elles. · Le ministère du Commerce intérieur a rapporté des dommages dans ses entrepôts, d’un volume de 49 000 tonnes, les dégâts les plus sévères ayant été enregistrés aux entrepôts de Holguin où 12 750 tonnes de produits ont été avariés et 1 111 points de vente endommagés. · Il est fait état de la destruction partielle ou totale de 2 642 installations du ministère de l’Education (les toitures et les fenêtres, notamment), et de 186 jardins d’enfants, ainsi que de dommages sévères infligés aux Instituts pédagogiques de Holguin, Las Tunas et Camagüey. · Le ministère de l’Education supérieure a également enregistré des dégâts considérables dans les Universités de Cienfuegos, Sancti Spiritus, Matanzas, Villa Clara, Holguin, au siège municipal de Puerto Padre (Las Tunas) et à l’Institut des sciences agricoles de La Havane. · Par ailleurs 146 établissements culturels et 82 installations sportives, dont 6 Ecoles d’initiation sportive, 13 Ecoles supérieures de perfectionnement sportif et académies sportives, 2 Facultés de culture physique, 5 stades de baseball provinciaux et 32 municipaux, 8 salles omnisports, 13 écoles communautaires et 2 complexes de piscines ont été endommagés. · En ce qui concerne les établissements de santé, les plus grands dommages ont été causés aux services de néonatologie des hôpitaux Enrique Cabrera, Aballi, à l’hôpital gynéco-obstétrique Eusebio Hernandez, aux hôpitaux 10 de Octubre et William Soler, ainsi qu’à l’hôpital orthopédique Fructuoso Rodriguez. · Des chutes d'arbres, des éboulements et des crues sont signalés en de nombreux points du réseau routier. Tous les ponts de la route reliant Cayo Coco à l’île principale ont été touchés, de même que les canalisations d’eau potable. La Farola, dans la province de Guantanamo, a été dégagée mais cette route est encore dangereuse. Les tronçons Las Tunas-Holguin et Holguin-Moa font l’objet d’une inspection, et la circulation a été interrompue sur deux tronçons de l’autoroute nationale. Des milliers de kilomètres de routes et de chemins ont été endommagés tout le long du pays. · Sept ports ont été fermés et des dégâts importants ont été causés aux hangars de Vita, Carupano et Nuevitas, ainsi qu’aux systèmes de balisage et de signalisation à l’entrée des ports. En ce qui concerne les volumes d’eau accumulés dans les 239 retenues du pays placées sous la juridiction de l’Institut national des ressources hydrauliques, ils étaient estimés, au 12 septembre, à 7, 8915 milliards de mètres cubes, soit 86% du total de la capacité utilisable, ce qui représente une hausse de 1, 791 milliard de mètres cubes par rapport au vendredi 5 septembre. Par ailleurs, 128 barrages déversent actuellement leur trop-plein, soit 94 de plus qu’avant le passage de l’ouragan Ike. Pendant cette dernière semaine toutes les provinces, à l’exception de la commune spéciale de l’Île de la Jeunesse, ont vu augmenter leur volume d’eau retenue. Pinar del Rio, Villa Clara, Cienfuegos, Holguin, Granma et Guantanamo en sont à plus de 99% de leur capacité. Quatre provinces enregistrent plus de 80%. Bien d’autres informations et données pourraient compléter le panorama des dégâts provoqués dans le pays en moins d’un mois par quatre phénomènes météorologiques, et en particulier par les ouragans Gustav et Ike qui étaient d’une force destructrice peu commune. L’infrastructure économique et sociale et l’habitat ont été dévastés comme jamais auparavant. « Le moment viendra où il faudra procéder à l’analyse des facteurs objectifs, de l’utilisation rationnelle et optimale des ressources matérielles et humaines qui doit intervenir partout, concrètement, sur le terrain. Savoir où il faut investir, ou non. Savoir quoi faire de chaque centime. Répondre à chaque question sur ce qui doit être fait, dans l’urgence comme dans les circonstances normales où la vie reprend son cours, avec les eaux et les vents, où les enfants, les adolescents et les adultes vaquent à leurs activités quotidiennes, toujours prêts à lutter et à vaincre sans se décourager face à l’adversité, demain comme aujourd’hui », comme l’a écrit Fidel récemment. Le gouvernement n’a pas perdu une minute, et en quelques heures seulement il a commencé à envoyer de l’aide puisée dans ses réserves aux région
L'enquête sur un guide dont on doit taire le nom English translation pending
by Titanne · 2006-03-20 · 6 replies
Bonjour bonjour, voyageurs de tout poil !

Un petit article paru dans le monde d'aujourd'hui
http://www.lemonde.fr/web/article/0, 1-0@2-3238, 36-751745, 0.html

"L'enquête sur un guide dont on doit taire le nom " est paru le 16 mars. Je pense qu'il est important de lire l'article et plus encore le livre si l'idée d'acheter un guide du routard vous effleure 😉...

A bientot sur les routes !
"La vallée des rubis" English translation pending
by Fabricia · 2004-06-06 · 59 replies
Etonnant, non ? "La Vallée des rubis" de Joseph Kessel, paru en 1955, avait échappé à la boulimique de livres que je suis...

Je répare cette lacune et je me régale : malgré les 50 années qui se sont écoulées depuis son récit, il paraît avoir été écrit hier. L'arrivée à Bombay : même choc en atterrissant au milieu des bidonvilles qui s'agglutinent jusque sur les barrières de la piste. C'est hallucinant ! Et je n'en suis qu'à la page 50, je me prépare à la suite pour découvrir la Birmanie où se déroule l'action...

J'aimerais avoir les commentaires d'autres voyageurs ayant lu ce livre et connaissant le Myanmar d'aujourd'hui. Peut-être la destination de mon prochain voyage ?
Un très beau livre! (Maroc) English translation pending
by Styne · 2018-11-28 · 0 replies
Pour qui aime la BEAUTE, beauté des clichés, beauté des mots, MAROC, un livre paru en 2008, dont les textes sont de PASCALE RAUZIER, les images superbes de CECILE TREAL et JEAN MICHEL RUIZ. Encore plus beau que dans la vraie vie, et une fenêtre ouverte sur ce beau pays, loin des clichés à vocation commerciale! Styne😄
Golden Week 2019 English translation pending
by Sissi57 · 2018-11-13 · 5 replies
Bonjour En raison des festivités impériales, la Golden Week 2019 subira des modifications :

Article paru aujourd’hui. Je suis sur portable et je ne sais pas insérer un lien, mais avec la photo, il est facile de retrouver l’article dans JapanToday
Delta du Mékong English translation pending
by Jparpour2bon · 2014-03-16 · 2 replies
Bonjour à toutes et à tous,

La localité de Ha Tien m'a paru intéressante. Il s'agit d'une zone portuaire, et dans une zone portuaire et côtière, il se passe toujours quelques chose. Le port et le marché sont assez pittoresques. Depuis Ha Tien, on peut aussi embarquer pour Phu Coc. Ici qq images avant d'autres qui suivront.1. déchargement d'un camion de pains de glace 2. plage très fréquentée par les familles le weekend 3. rien ne se perd, tout se transforme, même les abats et les têtes de carangue et de barracuda.
Réservation de logement en Espagne: communiquer son numéro de passeport? English translation pending
by Koko70 · 2012-05-23 · 2 replies
Bonjour,

Suite à une réservation passée sur "Housetrip.com" (site qui m'a paru fiable, visiblement reconnu), le proprio de l'appart loué me demande mon numéro de passeport pour, je cite:

You need your passport number to prepare the contract and confirm the booking

Entretemps, j'ai quand même été prélevé de la somme intégrale du séjour. Le paiement a été versé via le site, ce qui me permet d'espérer que l'argent ne s'est pas envolé dans la nature et que cet appart ne se volatilisera pas lors de mon arrivée à Barcelone (une fois de plus si le site s'avère sérieux). Est-il courant de délivrer un numéro de passeport pour une telle opération? Quels sont les risques? Quelqu'un connait-il ce site? Dois-je m'alarmer?

Koko.
Usage d'un iPhone en voyage? English translation pending
by Calou75 · 2010-12-20 · 5 replies
Bonjour, Je viens de lire un post sur l'iPhone signé Renaud Séchet, paru en 2009 ("composition d'un sac tour du monde") et je dois dire que ça m'a scotché !

Donc Renaud, et les autres voyageurs, voici quelques questions :

Je pars pour six mois (Australie, Bali, Cambodge, Vietnam, Chine, Mongolie, Russie, Japon), et ta solution des guides sur l'iPhone m'a séduit. J'avais déjà pensé à les scanner pour mettre les pdf sur mon ordi portable. Mais sur l'iPhone, c'est génial ! Toujours sous la main, maniable, etc.

J'ai quelques questions, si tu as le temps d'y répondre : - As-tu scanné depuis un ordi, puis transféré tes pdf sur ton "téléphone" ou directement depuis ton iPhone (et si oui avec quelle App ?) - Tu utilises ton iPhone en voyage. Or, il me semblait que ça coûtait très cher de téléphoner depuis l'étranger. On m'avait conseillé d'emmener un vieux tél. portable et d'y mettre une carte SIM achetée sur place : communications locales au prix locaux. - Je pensais aussi que toutes les appli qui nécessitent la 3G coûtaient d'utilisation cher à l'étranger (internet, convertisseur, géolocalisation, etc.). Etant vaguement prof, j'imagine que tu paies pas l'ISF. Comment fais-tu pour t'en servir sans te ruiner ?

Merci, d'avance !
"Green Zone: les Américains à Bagdad", livre de Rajiv Chandrasekaran English translation pending
by Geob · 2010-05-26 · 2 replies
"Green Zone- Les Américains à Bagdad. (Imperial Life in the Emerald City)" a paru pour la première fois aux éditions de l'Olivier en 2008. Il a obtenu le Samuel Johnson Prize et a figuré dans la liste des dix meilleures ventes de l'année 2007 du New York Times. L'auteur, Rajiv Chandrasekaran, est journaliste au Washington Post. Son ouvrage est le résultat de plusieurs mois d'enquête sur l'occupation américaine en Irak, particulièrement dans la "zone verte" à Bagdad, une petite Amérique au milieu du chaos, appelée par les occupants La cité d'Emeraude en référence au Magicien d'Oz. Précisons que Chandrasekaran n'est pas arrivé en Irak dans les bagages de l'armée comme la plupart des journalistes. Son premier séjour date de septembre 2002, et il totalise donc près de deux ans de travail sur le terrain. La sortie du film éponyme de Paul Greengrass, dont j'ai dit quelques mots le 15 avril (sur ce forum) a été l'occasion de rééditer le livre en éditions de poche - sans celà, je passais complètement à côté ! Le scénario du film ne fait l'objet que de quelques pages de l'ouvrage, mais montre bien l'ambiance qui régnait dans "La cité d'Emeraude". Chandrasekaran nous décrit avec précision comment l'idéologie néo-conservatrice - le "bushisme"- est passée sous les fourches caudines de la réalité irakienne. Et c'est souvent tragi-comique ! On va de surprises en surprises en lisant "Green Zone", on retrouve les grandes sociétés privées américaine telle Halliburton (1), citée à propos du naufrage de la plateforme pétrolière, qui fait tout son possible pour que l'avant garde de la démocratie et du libéralisme ne soit pas dépaysée :

...Les céréales du petit déjeuner arrivent par avion des Etats Unis - des Froot Loops et des Frosted Flakes made in u.s. à la table du petit déjeuner contribuent à maintenir un bon moral...

Il y a aussi "Blackwater", une armée privée américaine, mais pas du niveau et de l'efficacité de la "M.P.R.I" (2) Avant d'être envoyés en Irak, les civils américains répondaient à des questions surprenantes au cours des entretiens d'embauche, comme : êtes vous pour la peine de mort? Etes vous contre l'avortement? Car il était primordial d'adhérer à l'idéologie néo-conservatrice plutôt que d'être le meilleur dans le domaine recherché. Bref, les recruteurs du Pentagone recherchaient les croisés du libéralisme. C'est plus comique que tragique de suivre le parcours de ce jeune homme, tout droit venu de Wall Street, dont le job consistait à réformer la Bourse de Bagdad, la doter de statuts, de la moderniser, et de désigner son responsable irakien pour la réouverture. Effectivement, la Bourse ouvrit après le départ du chevalier de Wall Street, et on éclate de rire on constatant ce qu'il advint de son travail. La bêtise de l'aveuglement idéologique américain : un spécialiste des situations de crise, un médecin militaire bardé de diplômes à qui il incombait de réformer le système hospitalier irakien, se fait éjecter au bout d'une semaine, remplacé par un ancien gouverneur républicain dont le titre de gloire fut d'être à la tête d'une agence qui poussait les femmes à ne pas se faire avorter ! Les propos de Chandrasekaran sur la vie en Irak seront considérés comme surprenants par les béotiens, et ses chapîtres consacrés à la privatisation des usines qui ne fabriquent plus rien réjouiront beaucoup de lecteurs.

"GREEN ZONE- Les américains à Bagdad." de Rajiv Chandrasekaran- Points- 7,80 €

http://fr.wikipedia.org/wiki/Halliburton (1)

http://www.infoguerre.fr/fichiers/dossier%20MPRI.pdf (2) La MPRI, qui fut si efficace dans les Balkans, semble avoir remplacé Blackwater en Irak
Nouveau catalogue 2011 MSC? English translation pending
by Pepito29 · 2010-04-20 · 21 replies
bonjour quelq un pourrais me dire si le nouveau catalogue 2011 de msc est deja paru merci
Lonely Planet pour le Pérou? English translation pending
by Ssand · 2009-03-02 · 7 replies
Bonjour,

Je me suis renseignée pour acheter le Lovely Planet. Il est paru en Mars 2007. Il n'y a pas de nvlle version?

Merci de m'aider.
La fièvre jaune dans la province de Misiones en Argentine English translation pending
by Chegringo · 2008-10-31 · 18 replies
Nouvel article sur la fièvre jaune dans la province de Misiones en Argentine. article paru ce jour dans Clarin de Ernesto Azarkevich. Les touristes qui ont planifié un voyage à Misiones doivent s'être préventivement vacciné de la Fièvre Jaune. Ainsi les conseillent les autorités de cette province, après avoir découvert la semaine passée la maladie qui provoqua la mort d'une dizaine de singes caraya dans la zône boisée de la localité de El Soberbio, près de Los Saltos del Mocona. Pour l'instant le mal paraît circonscrit sur la zône Est de cette province et la vaccination devra, au moins, être de dix jours avant le voyage. Les autorités confirment la présence de cette maladie suite aux preuves reçues des laboratoires. Où se vacciner en Argentine: A Buenos-Aires, en él area de Sanidad de Fronteras, Avenida Ing.Huergo, 690 de lundi à vendredi de 11H00 à 15H00. La vaccination est gratuite, elle est nécessaire de un à 60 ans, et en option pour les bébés et les plus de 60 ans. Prévenir c'est guérir.Chegringo😉
Cherche article de Trek Magazine 2003 sur le Haut-Dolpo (Népal) English translation pending
by Proch · 2008-02-07 · 7 replies
Qui pourrait me procurer une copie de l'article sur le Haut Dolpo paru dans le n°41 de Trek Magazine (avril 2003)? Merci bien, anniephilipperoch@hotmail.fr

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