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Qatar Airways compagnie 5 étoiles de la honte English translation pending
Publié le 28 septembre 2013 à 12h00 par Joël Ricci
dans Actualité, Insolite - 0 commentaire
Selon la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF), la compagnie aérienne qatarie oblige ses hôtesses de l’air à demander son autorisation quand elles veulent se marier. Elle porte l’affaire devant la 38ème assemblée de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale) qui a débuté le 24 septembre et se terminera le 4 octobre prochain, afin qu’elle prenne des mesures « Vous êtes tenue de demander l’autorisation de la compagnie dans le cas où vous souhaitez changer de statut marital et vous marier », indiquerait le contrat signé par les hôtesses de l’air de Qatar Airways, révèle le journal Libération. Selon le quotidien, l’affaire va plus loin encore. Ainsi, elles seraient tenues de « notifier à leur employeur leur grossesse dès le moment où elles en ont elle-même connaissance. L’employeur se réserve le droit de mettre fin au contrat à compter de la date de notification de la grossesse. Toute dissimulation de la grossesse sera considérée comme une rupture de contrat. » (sic !) Couvre-feu et incitation à dénoncer leurs collègues feraient aussi partie des pratiques au sein de la compagnie du Qatar qui compte 28 000 employés. L’ITF crie à des « abus flagrants des droits des travailleurs dans l’aviation » et entend le dénoncer devant l’OACI pour plusieurs compagnies aériennes du golfe, notamment l’absence de liberté syndicale. « L’un des sept dossiers à examiner sera la situation aux Émirats arabes unis et au Qatar, où la liberté syndicale et le droit à la négociation collective sont refusés aux personnels d’assistance en escale et aux équipages de cabine alors qu’ils sont employés par des compagnies aériennes florissantes et en forte expansion », a prévenu l’ITF. Rappelons aussi qu’en mai dernier, le PDG de Qatar Airways Akbar Al Baker, avait vertement critiqué dans une interview au site Arabian Business.com le besoin de syndicats dans une économie qui veut prospérer : « Si vous n’aviez pas les syndicats vous n’auriez pas de tels problèmes de chômage en Occident. Les syndicats rendent les compagnies sous-compétitives et ne font que freiner leur productivité. « Sur un autre registre, le Qatar fait actuellement l’objet de vive critique pour la façon dont il emploi des dizaines de milliers d’ouvriers étrangers sur les chantiers des édifices sportifs construits pour la Coupe du monde de football de 2022. 44 ouvriers népalais seraient morts sur des chantiers au Qatar cet été. A ce rythme, plus de 4000 ouvriers étrangers travaillant dans des conditions s’apparentant à de « l’esclavage moderne » pourraient décéder d’ici à 2022.
Selon la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF), la compagnie aérienne qatarie oblige ses hôtesses de l’air à demander son autorisation quand elles veulent se marier. Elle porte l’affaire devant la 38ème assemblée de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale) qui a débuté le 24 septembre et se terminera le 4 octobre prochain, afin qu’elle prenne des mesures « Vous êtes tenue de demander l’autorisation de la compagnie dans le cas où vous souhaitez changer de statut marital et vous marier », indiquerait le contrat signé par les hôtesses de l’air de Qatar Airways, révèle le journal Libération. Selon le quotidien, l’affaire va plus loin encore. Ainsi, elles seraient tenues de « notifier à leur employeur leur grossesse dès le moment où elles en ont elle-même connaissance. L’employeur se réserve le droit de mettre fin au contrat à compter de la date de notification de la grossesse. Toute dissimulation de la grossesse sera considérée comme une rupture de contrat. » (sic !) Couvre-feu et incitation à dénoncer leurs collègues feraient aussi partie des pratiques au sein de la compagnie du Qatar qui compte 28 000 employés. L’ITF crie à des « abus flagrants des droits des travailleurs dans l’aviation » et entend le dénoncer devant l’OACI pour plusieurs compagnies aériennes du golfe, notamment l’absence de liberté syndicale. « L’un des sept dossiers à examiner sera la situation aux Émirats arabes unis et au Qatar, où la liberté syndicale et le droit à la négociation collective sont refusés aux personnels d’assistance en escale et aux équipages de cabine alors qu’ils sont employés par des compagnies aériennes florissantes et en forte expansion », a prévenu l’ITF. Rappelons aussi qu’en mai dernier, le PDG de Qatar Airways Akbar Al Baker, avait vertement critiqué dans une interview au site Arabian Business.com le besoin de syndicats dans une économie qui veut prospérer : « Si vous n’aviez pas les syndicats vous n’auriez pas de tels problèmes de chômage en Occident. Les syndicats rendent les compagnies sous-compétitives et ne font que freiner leur productivité. « Sur un autre registre, le Qatar fait actuellement l’objet de vive critique pour la façon dont il emploi des dizaines de milliers d’ouvriers étrangers sur les chantiers des édifices sportifs construits pour la Coupe du monde de football de 2022. 44 ouvriers népalais seraient morts sur des chantiers au Qatar cet été. A ce rythme, plus de 4000 ouvriers étrangers travaillant dans des conditions s’apparentant à de « l’esclavage moderne » pourraient décéder d’ici à 2022.
Qatar Airways, quelle déception! English translation pending
Bonjour à tous,
Mon expérience avec Qatar...j'ai parcouru le forum avant de me décider pour une compagnie aérienne ou une autre...j'avais fait mon choix, Qatar était bien placée pour le prix, et tellement bien notée! Je me réjouissais de voler avec eux, au final la déception a été d'autant plus importante. Pour résumer, nous avons eu droit à: 1. une annulation pour problème technique. ça arrive à tout le monde, je ne m'en plains pas, par contre la gestion de l'annulation a été plus que catastrophique, aucune information, personnel non préparé, pas sérieux, aucune aide, on nous a baladés de guichet en guichet pour avoir un pauvre papier qui confirmait l'annulation (nécessaire pour ouvrir un dossier chez eux...à croire qu'"on" voulait éviter d'avoir trop de plaintes chez Qatar ? Vu le parcours du combattant que ça a été, nul doute que d'autre ont lâché l'affaire avant d'avoir le fameux papier)
2. perte de bagages: ça a été le pompon, car j'avais demandé au check-in pourquoi nos étiquettes de bagages n'étaient pas remplacées, vu qu'on ne prenait pas les mêmes vols...Je connais mon boulot a été la réponse de la dame au guichet. OK, mais une fois à Jakarta (on a fait Frankfurt-Doha, Doha-Jakarta), pas de bagages, bien sûr! Ceux-ci sont arrivés le lendemain, ils ont bien sûr pris les vols indiqués sur l'étiquette, c'est à dire ceux qu'on aurait du prendre au départ mais 24 h plus tard. Une famille indonésienne était dans le même cas, eux ont passé la nuit dans le hall d'aéroport à Frankfurt, car leur visa était expiré donc impossible de sortir de la zone internationale pour rejoindre l'hôtel mis à disposition par la compagnie. Ils nous ont dit que Qatar leur avait promis des courvertures et de quoi passer la nuit de manière à peur près correcte. Ils les attendent encore...
A côté de ça, les vols étaient soit quelconque, soit vraiment nuls. Repas bofs, aucun choix, pas de choix dans les boissons non plus (ne pas espérer un peu de vin au repas comme j'y ai eu droit avec Etihad...) ils n'avaient même pas d'eau gazeuse. Le vol retour Doha Frankfurt a eu une heure de retard car le personnel "stand-by" a été incapable de gérer le boarding dans les temps. J'ai embarqué dans les derniers à l'heure ou on aurait déjà avoir du décoller. Le captain était furax, ça s'est entendu dans ses excuses et ses remerciements pour notre patience. 1h30 pour "boarder" 200 passagers, je n'ai jamais vu ça! L'aéroport de Doha est piteux, très peu de toilettes vu le nombre de personnes en transit, des installations d'un autre âge (on se croirait à l'aéroport de Bâle dans les années 90), aucun endroit où se détendre un peu...Abu Dhabi n'est pas top non plus, oppressant même, mais au moins on a un peu plus d'endroit où se poser...Pour ce même vol le personnel naviguant nous a enlevés les casques et les couvertures 40 minutes avant l'atterrissage. je crois qu'ils voulaient gagner du temps pour nettoyer l'avion et ne pas mettre en retard le vol suivant. J'ai demandé à garder encore un peu ma couverture, il faisait si froid dans cet avion! Non désolé, on collecte maintenant, pas dans 40 minutes. Ok....le Doha Jakarta dure 8 heures, on a eu droit à 2 verres de soft drink sur le vol...j'ai été mendié des verres d'eau au fond de l'appareil, je n'en pouvais plus j'avais si soif! Bref aucune sollicitude de la part du personnel, on est un N° de siège, et encore...je retourne chez Etihad et Emirates et consort, mais Qatar, plus jamais! j'ai connu des vols charters ou même low cost plus sympas que ceux-là!
Peut-être que nous avons été terriblement malchanceux, ou peut-être que Qatar ne mérite pas sa place au classement des meilleures compagnies...j'ai ouvert un dossier de plainte (ne serait-ce que parce que j'ai payé une nuit d'hôtel à Jakarta pour rien), je vous dirai si Qtara me répond favorablement ou pas.
Mon expérience avec Qatar...j'ai parcouru le forum avant de me décider pour une compagnie aérienne ou une autre...j'avais fait mon choix, Qatar était bien placée pour le prix, et tellement bien notée! Je me réjouissais de voler avec eux, au final la déception a été d'autant plus importante. Pour résumer, nous avons eu droit à: 1. une annulation pour problème technique. ça arrive à tout le monde, je ne m'en plains pas, par contre la gestion de l'annulation a été plus que catastrophique, aucune information, personnel non préparé, pas sérieux, aucune aide, on nous a baladés de guichet en guichet pour avoir un pauvre papier qui confirmait l'annulation (nécessaire pour ouvrir un dossier chez eux...à croire qu'"on" voulait éviter d'avoir trop de plaintes chez Qatar ? Vu le parcours du combattant que ça a été, nul doute que d'autre ont lâché l'affaire avant d'avoir le fameux papier)
2. perte de bagages: ça a été le pompon, car j'avais demandé au check-in pourquoi nos étiquettes de bagages n'étaient pas remplacées, vu qu'on ne prenait pas les mêmes vols...Je connais mon boulot a été la réponse de la dame au guichet. OK, mais une fois à Jakarta (on a fait Frankfurt-Doha, Doha-Jakarta), pas de bagages, bien sûr! Ceux-ci sont arrivés le lendemain, ils ont bien sûr pris les vols indiqués sur l'étiquette, c'est à dire ceux qu'on aurait du prendre au départ mais 24 h plus tard. Une famille indonésienne était dans le même cas, eux ont passé la nuit dans le hall d'aéroport à Frankfurt, car leur visa était expiré donc impossible de sortir de la zone internationale pour rejoindre l'hôtel mis à disposition par la compagnie. Ils nous ont dit que Qatar leur avait promis des courvertures et de quoi passer la nuit de manière à peur près correcte. Ils les attendent encore...
A côté de ça, les vols étaient soit quelconque, soit vraiment nuls. Repas bofs, aucun choix, pas de choix dans les boissons non plus (ne pas espérer un peu de vin au repas comme j'y ai eu droit avec Etihad...) ils n'avaient même pas d'eau gazeuse. Le vol retour Doha Frankfurt a eu une heure de retard car le personnel "stand-by" a été incapable de gérer le boarding dans les temps. J'ai embarqué dans les derniers à l'heure ou on aurait déjà avoir du décoller. Le captain était furax, ça s'est entendu dans ses excuses et ses remerciements pour notre patience. 1h30 pour "boarder" 200 passagers, je n'ai jamais vu ça! L'aéroport de Doha est piteux, très peu de toilettes vu le nombre de personnes en transit, des installations d'un autre âge (on se croirait à l'aéroport de Bâle dans les années 90), aucun endroit où se détendre un peu...Abu Dhabi n'est pas top non plus, oppressant même, mais au moins on a un peu plus d'endroit où se poser...Pour ce même vol le personnel naviguant nous a enlevés les casques et les couvertures 40 minutes avant l'atterrissage. je crois qu'ils voulaient gagner du temps pour nettoyer l'avion et ne pas mettre en retard le vol suivant. J'ai demandé à garder encore un peu ma couverture, il faisait si froid dans cet avion! Non désolé, on collecte maintenant, pas dans 40 minutes. Ok....le Doha Jakarta dure 8 heures, on a eu droit à 2 verres de soft drink sur le vol...j'ai été mendié des verres d'eau au fond de l'appareil, je n'en pouvais plus j'avais si soif! Bref aucune sollicitude de la part du personnel, on est un N° de siège, et encore...je retourne chez Etihad et Emirates et consort, mais Qatar, plus jamais! j'ai connu des vols charters ou même low cost plus sympas que ceux-là!
Peut-être que nous avons été terriblement malchanceux, ou peut-être que Qatar ne mérite pas sa place au classement des meilleures compagnies...j'ai ouvert un dossier de plainte (ne serait-ce que parce que j'ai payé une nuit d'hôtel à Jakarta pour rien), je vous dirai si Qtara me répond favorablement ou pas.
Le Qatar ouvre un Office du Tourisme à Paris English translation pending
Il aura comme mission de faire découvrir les atouts du Qatar en tant que destination touristique.
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Qatar Airways officiellement membre de Oneworld à partir du 30 octobre English translation pending
Avec la Qatar, l'alliance Oneworld menée par British Airways desservira désormais environ 1 000 aéroports dans 150 pays avec 14 000 départs quotidiens.
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Un bon livre pour ceux qui veulent connaître ce qu'est le Qatar English translation pending
😉 Bonjour à tous
LE VILAIN PETIT QATAR CET AMI QUI NOUS VEUT DU MAL
De Nicolas Beau Et Jacques Maire Bourget
Professeur à Paris, Nicolas Beau a travaillé au Monde, Libération, et au Canard enchaîné avant de fonder bakchich.info
Grand reporter et spécialiste du nouvel Orient, Jacques-Marie Bourget a travaillé à France Inter, l'Express et Paris match. Il a obtenu le prix scoop pour avoir révèlé l'affaire Greenpeace.
Résumé:
"Le contenu de ce message ne respectant pas les droits d'auteurs, celui-ci a été supprimé par l'équipe de VoyageForum."
LE VILAIN PETIT QATAR CET AMI QUI NOUS VEUT DU MAL
De Nicolas Beau Et Jacques Maire Bourget
Professeur à Paris, Nicolas Beau a travaillé au Monde, Libération, et au Canard enchaîné avant de fonder bakchich.info
Grand reporter et spécialiste du nouvel Orient, Jacques-Marie Bourget a travaillé à France Inter, l'Express et Paris match. Il a obtenu le prix scoop pour avoir révèlé l'affaire Greenpeace.
Résumé:
"Le contenu de ce message ne respectant pas les droits d'auteurs, celui-ci a été supprimé par l'équipe de VoyageForum."
Emploi au Qatar et Dubaï English translation pending
est-il possible d'avoir un emploi au Qatar et dubai étant en Afrique si oui conseillez moi sur les modalités; et site de d'emploi.
Qatar Airways pour Paris-Bangkok English translation pending
Bonjour à vous que pensez vous de quatar airways de Paris à Bangkok
Route entre Doha et le Sultanat d'Oman English translation pending
bonjour
Est il possible de faire la route Doha sultanat d oman , ?est ce beau pas trop long ?
Ou bien vaut il mieux prendre l avion.?
Quand pensez vous ?
Et que voir absoluement à Oman
Avec mes remerciements
Elisabeth
Qatar Airways: premier voyage en avion English translation pending
Bonsoir !
Je m'envole pour la Thailande le 15 octobre, youpi ! (et je ne prends le retour que le 14 janvier, double youpi ;) )
Je vais voyager avec Qatar Airways, qui parait-il est un chuette compagnie. C'est premier voyage en avion (si on oublie le Lyon-Bruxelles-Helsinki que j'ai fait à sept ans dont je ne me souviens pas tellement), et ça serait donc drôlement gentil si on pouvait m'éclairer un peu sur comment ça se passe ^^"
Je ne sais même pas quelles questions poser plus précisément, c'est bête je sais...
Comment ça se déroule, au niveau de l'enregistrement and co ? Doit-on prévoir de quoi grignoter un peu si besoin ? Est-ce que Qatar Airways dispose d'écrans individuels ? Y'a t'il des prises de courant ? Le Wifi... ? (c'est possible ça dans un avion ?) Ils nous fournissent quoi dans l'avion : Plaid ? Masque ? Protection auditives ? Coussin ?
Bon en bref, voilà je suis novice et bien ignorante, pauvre de moi... ^^"
Et sinon, je suis aussi preneuse de conseils pour voyager au mieux, petites astuce d'habitués etc...
Merci de votre aide :)
Bon en bref, voilà je suis novice et bien ignorante, pauvre de moi... ^^"
Et sinon, je suis aussi preneuse de conseils pour voyager au mieux, petites astuce d'habitués etc...
Merci de votre aide :)
Vol pour Bangkok avec escale de deux heures à Doha English translation pending
bonjour à tous,
je sais que mon post va en faire bondir quelques uns, mais tant pis, je me lance
Etant un gros fumeur, est ce qu'une escale de 2h00 à Doha est suffisante pour fumer une cigarette ou devrais je patienter jusqu'à Bangkok.
Merci d'avance pour votre éclairage
Laurent
je sais que mon post va en faire bondir quelques uns, mais tant pis, je me lance
Etant un gros fumeur, est ce qu'une escale de 2h00 à Doha est suffisante pour fumer une cigarette ou devrais je patienter jusqu'à Bangkok.
Merci d'avance pour votre éclairage
Laurent
Qatar Airways présente la cabine éco de son Dreamliner English translation pending
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=30OwZ1V4qCQ#at=65
la taille des écrans est impressionnante en éco
y a pas à dire Qatar et Emirates, ils mettent vraiment le paquet 😛
la taille des écrans est impressionnante en éco
y a pas à dire Qatar et Emirates, ils mettent vraiment le paquet 😛
Transporter du saucisson en Thaïlande avec transit par Doha English translation pending
Bonjour,
Je rentre en Thaïlande et je ramène à mes amis du saucisson. Or mon vol a une escale au Quatar. Pays très musulman et je me demandais donc si ça pouvait poser un problème si j'ai des saucissons secs dans mon bagage en soute ?
Je crois que l'importation de porc est interdite chez eux mais quiz des bagages en transit ?
Oui j'ai que des questions bizarres ^^
Je rentre en Thaïlande et je ramène à mes amis du saucisson. Or mon vol a une escale au Quatar. Pays très musulman et je me demandais donc si ça pouvait poser un problème si j'ai des saucissons secs dans mon bagage en soute ?
Je crois que l'importation de porc est interdite chez eux mais quiz des bagages en transit ?
Oui j'ai que des questions bizarres ^^
Qatar Airways arrêtera la desserte des Seychelles au 1er septembre English translation pending
La compagnie indique que la ligne n'a jamais été rentable depuis son lancement en 2004. Conséquence : l'offre aérienne sera alors plus limitée, avec une forte réduction des capacités, ce qui pourrait avoir un impact sur l'augmentation des tarifs.
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Transit de 7h à l'aéroport de Doha pour Hanoï English translation pending
Nous sommes 7 heures à l'aéroport de Doha au Qatar avant de poursuivre notre voyage pour Hanoi. Est-ce possible de sortir de l'aéroport pour voir la ville de Doha? J'imagine qu'il faut avoir un visa. Est-ce que cela vaut la peine? Nous sommes seuls (mon mari et moi) et pour nous c'est toute une aventure.
Merci de nous aider.
Qatar: Doha en quelques photos English translation pending
Je veux partager des photos du voyage en Qatar
Pour voir les galeries de photos cliquez sur le lien ci-dessou
http://www.flickr.com/photos/marcodileo/sets/72157628849991299/
Les photos sont prises: Doha
Pour voir les galeries de photos cliquez sur le lien ci-dessou
http://www.flickr.com/photos/marcodileo/sets/72157628849991299/
Les photos sont prises: Doha
Visa français pour une Filipina travaillant au Qatar English translation pending
Bonjour,
J'ai lu quelques sujets sur le fait de faire venir une amie des Philippines sur un visa touristique, ca n'est pas tres rassurant... Ma question porte sur la demande de visa en elle-même. Mon amie est originaire des Philippines mais elle travaille actuellement au Qatar. Elle voudrait venir visiter un peu la France, et donc faire un visa de court séjour. Puis-je faire la demande moi-même auprès de l'ambassade ou le consulat des Philippines ? Ou peut-elle le faire auprès de l'ambassade de France au Qatar ? Car retourner aux Philippines juste pour faire sa demande de visa serait un peu galère...
Merci !
J'ai lu quelques sujets sur le fait de faire venir une amie des Philippines sur un visa touristique, ca n'est pas tres rassurant... Ma question porte sur la demande de visa en elle-même. Mon amie est originaire des Philippines mais elle travaille actuellement au Qatar. Elle voudrait venir visiter un peu la France, et donc faire un visa de court séjour. Puis-je faire la demande moi-même auprès de l'ambassade ou le consulat des Philippines ? Ou peut-elle le faire auprès de l'ambassade de France au Qatar ? Car retourner aux Philippines juste pour faire sa demande de visa serait un peu galère...
Merci !
Qatar Airways partage ses codes avec Bangkok Airways English translation pending
Bonjour,
Une bonne nouvelle: >>>
...Depuis le 15 mai 2013, la compagnie qatarie peut vendre sous code QR les liaisons effectuées par Bangkok Airways entre l’aéroport de Bangkok – Suvarnabhumi et Chiang Mai, Koh Samui, Krabi, Lampang, Phuket, Sukhothai et Trang, plus les liaisons vers la capitale du Cambodge et l’ancienne capitale du Myanmar... ...Qatar Airways partage ses codes avec la SNCF pour les liaisons vers la province française (elle dessert Paris trois fois par jour en direct cet été) ...
...Depuis le 15 mai 2013, la compagnie qatarie peut vendre sous code QR les liaisons effectuées par Bangkok Airways entre l’aéroport de Bangkok – Suvarnabhumi et Chiang Mai, Koh Samui, Krabi, Lampang, Phuket, Sukhothai et Trang, plus les liaisons vers la capitale du Cambodge et l’ancienne capitale du Myanmar... ...Qatar Airways partage ses codes avec la SNCF pour les liaisons vers la province française (elle dessert Paris trois fois par jour en direct cet été) ...
Escale de quatre heures à Qatar English translation pending
Bonjours tous le monde je vais le 2 juillet au Sri Lanka et je vais faire un escale de 4h15 à Qatar et je voudrais savoirs si il y a des activités(shopping..) à faire et si il y a des choses intéressante à faire ou acheter? Merci d'avances! 🙂
Mon transit à Doha English translation pending
Bonjour
Je vais prendre un vol entre Bangkok et CDG. J ai un transit de 2H30 a Doha, je souhaite donc savoir si je peux payer en EURO ou meme en USD si je veux me restaurer.
Merci Jean
Merci Jean
Qatar Airways pour Hong Kong English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé un vol Paris CdG - Hong-Kong à un prix attractif il y a quelques jours chez Qatar Airways. J'avais bien reçu la confirmation de la compagnie aérienne et tout semblait ok. Or je reçois aujourd'hui un mail de la compagnie m'indiquant qu'ils ne confirment pas notre réservation en raison d'une erreur technique. Ils me donne 24h pour prendre un nouveau billet chez eux avec une réduction sur le prix de base mais même avec cette réduction, le prix serait beaucoup plus élevé que le billet que j'avais acheté précédemment. Qatar Airways a-t-il légalement le droit de procéder à ce revirement?
Merci d'avance pour votre aide!
Ci-dessous le mail reçu aujourd'hui (in English):
"Dear Customer, We regret having to confirm that due to a recent technical error in our system, we are unable to confirm your reservation with reference code XXXXXX If you did not realize the error prior to this email we would like to apologize and we assure you that any amount that has been deducted from your Credit Card has been returned and should reflect on your account shortly. While we would like to apologize for any inconvenience this may have caused you, in order to demonstrate our appreciation of your loyalty and understanding in this matter, we would like to hereby offer you a 50% discount on any base fare on your intended journey. Should you want to take us up on the offer above, please reply to this email in 24 hours , and one of our customer service agents will contact you (please indicate preferred contact details) shortly to finalize your booking. Alternatively you may also contact your nearest Qatar Airways office. Please refer to this email to receive your exclusive discount. Yours sincerely Qatar Airways Support Now flying daily to Warsaw (Poland) Qatar Airways - World's Best Airline 2011 and 2012"
J'ai réservé un vol Paris CdG - Hong-Kong à un prix attractif il y a quelques jours chez Qatar Airways. J'avais bien reçu la confirmation de la compagnie aérienne et tout semblait ok. Or je reçois aujourd'hui un mail de la compagnie m'indiquant qu'ils ne confirment pas notre réservation en raison d'une erreur technique. Ils me donne 24h pour prendre un nouveau billet chez eux avec une réduction sur le prix de base mais même avec cette réduction, le prix serait beaucoup plus élevé que le billet que j'avais acheté précédemment. Qatar Airways a-t-il légalement le droit de procéder à ce revirement?
Merci d'avance pour votre aide!
Ci-dessous le mail reçu aujourd'hui (in English):
"Dear Customer, We regret having to confirm that due to a recent technical error in our system, we are unable to confirm your reservation with reference code XXXXXX If you did not realize the error prior to this email we would like to apologize and we assure you that any amount that has been deducted from your Credit Card has been returned and should reflect on your account shortly. While we would like to apologize for any inconvenience this may have caused you, in order to demonstrate our appreciation of your loyalty and understanding in this matter, we would like to hereby offer you a 50% discount on any base fare on your intended journey. Should you want to take us up on the offer above, please reply to this email in 24 hours , and one of our customer service agents will contact you (please indicate preferred contact details) shortly to finalize your booking. Alternatively you may also contact your nearest Qatar Airways office. Please refer to this email to receive your exclusive discount. Yours sincerely Qatar Airways Support Now flying daily to Warsaw (Poland) Qatar Airways - World's Best Airline 2011 and 2012"
Qatar Airways ferme Nice English translation pending
Qatar Airways interrompra la desserte Nice - Doha via Milan à partir du 1er juin; la compagnie n'ayant pas obtenu les droits de trafic.
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Trip dans le désert au Qatar English translation pending
bonjour je suis a la recherche de contacts rapport qualite prix pour faire un trip desert dormir , nourriture , 4*4 au qarar
en attendant vous remercie
alex
A Taste of India: Trois mois à découvrir le sous-continent indien English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.
Allez je me lance, bonne lecture...
Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti
Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?
Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!
Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.
QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.
L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.
Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.
Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !
SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.
On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!
Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !
Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.
SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...
"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.
On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!
Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.
"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine
C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!
Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...
Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!
Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.
On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).
NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"
"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"
Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...
Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!
Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.
Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...
Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.
Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.
Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.
C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!
Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.
Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.
On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!
Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...
L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.
Allez je me lance, bonne lecture...
Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti
Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?
Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!
Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.
QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.
L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.
Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.
Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !
SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.
On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!
Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !
Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.
SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...
"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.
On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!
Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.
"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine
C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!
Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...
Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!
Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.
On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).
NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"
"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"
Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...
Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!
Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.
Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...
Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.
Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.
Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.
C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!
Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.
Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.
On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!
Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...
L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
Internet dans tous les avions Qatar Airways English translation pending
Au total, ce sont plus de 150 appareils de la compagnie qui vont être équipés. Ils permettront une connexion Internet en wifi gratuite.
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Le Qatar va investir 20 milliards de dollars dans le tourisme English translation pending
Organisateur de la Coupe du monde de foot en 2022, le pays envisage de construire 45 000 chambres d'hôtel supplémentaires et au moins 21 nouveaux établissements dans les années à venir.
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Découvrir le Qatar: c'est quoi un "sponsor"? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai découvrir le Qatar ( Doha)au mois d'Avril et éventuellement si cela me convient m'installer en famille. Mes questions sont les suivantes: Qu'est - ce- qu'un sponsor?Où le trouver? Comment savoir si le sponsor est fiable?Quels sont ces droits et les nôtres.J'aimerai savoir si on peut toujours quitter le territoire sans son autorisation.Comment est définit un contrat de travail?Les horaires sont comment grosso modo. y a t'il un quartier français? Y a t'il pas mal de français? Le climat est il difficile à supporter quotidiennement? Merci de votre aide
Je souhaiterai découvrir le Qatar ( Doha)au mois d'Avril et éventuellement si cela me convient m'installer en famille. Mes questions sont les suivantes: Qu'est - ce- qu'un sponsor?Où le trouver? Comment savoir si le sponsor est fiable?Quels sont ces droits et les nôtres.J'aimerai savoir si on peut toujours quitter le territoire sans son autorisation.Comment est définit un contrat de travail?Les horaires sont comment grosso modo. y a t'il un quartier français? Y a t'il pas mal de français? Le climat est il difficile à supporter quotidiennement? Merci de votre aide
Transit de plus de huit heures à Doha English translation pending
Bonjour,
En Aout prochain, moi, ma femme et ma fille de 2 ans nous allons faire un hanoi - Copenaghue via Doha avec Qatar Airways.
Nous avons un transit de 9H a Daha et nous souhaitons savoir si Qatar offrela possibilite de passer le transit dans un hotel.
Merci our vos reponse
Merci our vos reponse
Deux questions sur le Qatar? English translation pending
Est-il possible de visiter tout ce qui est lié à l’industrie du gaz et du pétrole ? Comme les visites d’usines ?
Est-il possible de se baigner sur une plage sympa au Qatar ?
Est-il possible de se baigner sur une plage sympa au Qatar ?
Escale à Doha: récupérer les valises? (Qatar) English translation pending
N'ayant jamais fait d'escales lors de mes voyages je ne sais pas du tout comment sa se passe !
Doit on reprendre nos valises et les re rengistrer a chaque fois ?
Et y a t'il un endroit pour dormir a Doha ?
Vol Nice - Doha introuvable English translation pending
Bonjour,
Je cherche à réserver le vol direct Nice-Doha avec escale technique à Milan, avec Qatar Airways, et il m'est impossible de retrouver ce vol! Je l'ai déjà pris et je sais qu'il existe. Même problème pour le retour! J'ai cherché à des dates différentes mais rien n'y fait. Ce qui est drôle c'est que quand je fais une recherche sur Kayak, Skyscanner, etc, le vol apparaît et quand je clique sur le lien pour être redirigée sur le site de la compagnie, là il m'écrit que c'est introuvable. J'ai appelé la compagnie ce matin, la personne que j'ai eu au tél avait l'air de me prendre pour une folle, il n'a su me donner aucune explication et m'a juste dit "il n'existe pas de vols".
Est-ce que quelqu'un parmi vous a réservé ce vol pour cet été? Ou est-ce que le vol a tout simplement été supprimé?
Merci 🙂
Je cherche à réserver le vol direct Nice-Doha avec escale technique à Milan, avec Qatar Airways, et il m'est impossible de retrouver ce vol! Je l'ai déjà pris et je sais qu'il existe. Même problème pour le retour! J'ai cherché à des dates différentes mais rien n'y fait. Ce qui est drôle c'est que quand je fais une recherche sur Kayak, Skyscanner, etc, le vol apparaît et quand je clique sur le lien pour être redirigée sur le site de la compagnie, là il m'écrit que c'est introuvable. J'ai appelé la compagnie ce matin, la personne que j'ai eu au tél avait l'air de me prendre pour une folle, il n'a su me donner aucune explication et m'a juste dit "il n'existe pas de vols".
Est-ce que quelqu'un parmi vous a réservé ce vol pour cet été? Ou est-ce que le vol a tout simplement été supprimé?
Merci 🙂