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Téhéran: métro de l'aéroport au centre-ville English translation pending
Je pars en Iran courant mai et j'aimerais avoir des informations concernant le métro qui relie l'aéroport Khomeini au centre de Téhéran. Mon vol arrive à 21h25 ... le temps de faire le visa ???
D'autre part, avez vous des bons plans d'hébergements à Téhéran ?
Mci
Arrivée Téhéran, métro, visa... nouvelles fraîches English translation pending
Bonjour à tous.
Ci après, mon expérience toute récente (17/03/2018).
Arrivée à l'aéroport IKA de Téhéran, vol de nuit.
Une pré enregistrement en poche établi, sur le site de e_visa.
Une quinzaine de touristes dans la même situation.
On s'adresse à un premier guichet, qui regarde si l'on a bien l'assurance voyage (dans mon cas assurance liée à ma CB). Si pas d'assurance, pas de pbm, il y a un guichet prévu pour en prendre une. Dans mon cas, invitation inutile.
Après ça, on s'adresse à un deuxième guichet pour payer le visa (75€/pers). On vous remet un reçu. Avec ce reçu, vous retournez au premier guichet (sur la droite à l'arrivée), vous donnez ce reçu, votre passeport et votre pre autorisation faite sur le site en ligne evisa.
Au bout de 20min environ, on vous rends votre passeport, rien d'autre, et vous passez l'immigration (dans mon cas 20min environ).
Pour le change, il vaut mieux se rendre au premier étage (départ). Taux actuel : 1€=56870 rials.
Pour ceux qui veulent prendre le métro, le premier est à 6:50, le dernier 20:10 (une dizaine environ dans la journée). Prix du billet, 10000rials. Accès par le hall des depart, on traverse la route, puis long couloir.
Pour ceux qui veulent se rendre directement dans le sud, par le metro, descendre à Jonoub et se rendre au terminal de bus. Billets en vente à l'intérieur du grand bâtiment qui entoure les bus.
Pour ceux qui veulent se rendre directement dans le sud, par le metro, descendre à Jonoub et se rendre au terminal de bus. Billets en vente à l'intérieur du grand bâtiment qui entoure les bus.
Hôtel en quartier vivant et central à Téhéran English translation pending
Bonjour, je cherche un hotel à Téhéran, j'en ai trouvé qqs uns mais je demande si vous auriez des recommandations sur l'hotel et le quartier, je cherche un quartier vivant et central.
merci de vos réponses
Hôtel à Téhéran English translation pending
BonJour
Je cherche un hôtel bien central près de ferdowsi et payable en rial Merci de vos conseils Josymoulin
Je cherche un hôtel bien central près de ferdowsi et payable en rial Merci de vos conseils Josymoulin
Trajet aéroport de Téhéran au centre-ville English translation pending
bonjour
je serai en iran du 12 avril au debut mai seul et ne connaissant pas du tout qui peut me dire : trouver du change des mon arrivée a un bon taux comment relier l aeroport au centre ville de nuit merci de vos indics
je serai en iran du 12 avril au debut mai seul et ne connaissant pas du tout qui peut me dire : trouver du change des mon arrivée a un bon taux comment relier l aeroport au centre ville de nuit merci de vos indics
En train (et/ou bus) jusqu'en Turquie English translation pending
Bonjour ,
Je voudrais rejoindre la Turquie (Istanbul ou d'Ankara) pour choper le Trans-Asia direction Téhéran
Je pars de Lyon
Je ne sais pas trop comment me rendre jusqu'en Turquie , par l'europe centrale ou par l'Italie puis la Grece...
Quelqu'un a t'il deja fait cette experience ?
Il est peut etre possible de rejoindre Sophia en Bulgarie par le train et de là rejoindre la Turquie .
Il y a aussi l'option eurolines mais pas super confortable je crains ...
Si vous avez des idées de lignes , de compagnies , d'idées de parcours ou des suggestions je suis preneur :)
Merci beaucoup
Benoit
Je voudrais rejoindre la Turquie (Istanbul ou d'Ankara) pour choper le Trans-Asia direction Téhéran
Je pars de Lyon
Je ne sais pas trop comment me rendre jusqu'en Turquie , par l'europe centrale ou par l'Italie puis la Grece...
Quelqu'un a t'il deja fait cette experience ?
Il est peut etre possible de rejoindre Sophia en Bulgarie par le train et de là rejoindre la Turquie .
Il y a aussi l'option eurolines mais pas super confortable je crains ...
Si vous avez des idées de lignes , de compagnies , d'idées de parcours ou des suggestions je suis preneur :)
Merci beaucoup
Benoit
Transport aéroport - centre-ville de Téhéran English translation pending
Bonsoir
Existe-t-il des bus qui relient l'aéroport IKA au centre ville de Tehran?
Merci
Merci
Budget voyage backpacker et prix de la vie en Iran en 2020 English translation pending
Bonjour à tous
Apparemment avec l inflation galopante en Iran, il est difficile d établir un budget voyage. Ceux qui y sont où y sont allés récemment, à combien évaluez vous le prix de la vie là bas en mode backpacker ?
C est important à savoir vu l impossibilité de retirer du cash là bas...
Merci !
Apparemment avec l inflation galopante en Iran, il est difficile d établir un budget voyage. Ceux qui y sont où y sont allés récemment, à combien évaluez vous le prix de la vie là bas en mode backpacker ?
C est important à savoir vu l impossibilité de retirer du cash là bas...
Merci !
Réservation d'hôtel à Téhéran English translation pending
Bonjour
Merci à tous les contributeurs sur l'Iran, c'est une mine d'infos pour les futurs voyageurs! Nous partons en Iran le 21 mai prochain pour une dizaine de jours. En lisant les posts sur les hotels, j'ai vu que l'hotel "iran central" a téhéran était très bien placé : par contre je ne sais pas comment le réserver. Je n'ai pas trouvé d'adresse mail. Quelqu'un peut il m'aider ? merci. Bonne soirée
Merci à tous les contributeurs sur l'Iran, c'est une mine d'infos pour les futurs voyageurs! Nous partons en Iran le 21 mai prochain pour une dizaine de jours. En lisant les posts sur les hotels, j'ai vu que l'hotel "iran central" a téhéran était très bien placé : par contre je ne sais pas comment le réserver. Je n'ai pas trouvé d'adresse mail. Quelqu'un peut il m'aider ? merci. Bonne soirée
Arrivée à Téhéran English translation pending
Bonjour à tous ,
J'arrive à Téhéran en septembre par vol le pégasus vers 3 h du matin , je voudrai reprendre tout de suite une correspondance pour Mashad .
En avion : Quelqu'un aurait il des infos sur la liaison en bus avec l' aéroport de Mehrabat (horaires fréquences ) et, est il possible de reserver un vol par internet
ou alors des infos sur le train express pour Mashad . la gare est elle loin de l'aéroport IKA ?
Merci beaucoup
jean marc
J'arrive à Téhéran en septembre par vol le pégasus vers 3 h du matin , je voudrai reprendre tout de suite une correspondance pour Mashad .
En avion : Quelqu'un aurait il des infos sur la liaison en bus avec l' aéroport de Mehrabat (horaires fréquences ) et, est il possible de reserver un vol par internet
ou alors des infos sur le train express pour Mashad . la gare est elle loin de l'aéroport IKA ?
Merci beaucoup
jean marc
L'Iran, encore et encore, dans sa partie est, et sud English translation pending
bonjour
je viens juste de revenir de mon troisième voyage en iran , sur un mois et demi , en individuel(le) . Un de mes objectifs était de mieux m'exprimer en persan , un autre de découvrir une région souvent méprisée (par les iraniens eux mêmes), réputée dangereuse , le sistan balouchistan, pour laquelle je n'avais que tres, très peu d'informations
partager ce voyage c'est aussi le prolonger , alors je vous en livre des éléments tant pratico-pratiques que plus genéraux :
Je suis partie avec un aller simple (110 e Marseille teheran avec escale a istanbul et même prix au retour) et ai pris mon retour 10JRS avant la date pressentie. j'avais fait visa electronique, ce qui m'a valu sur place quelques déboires (policier , hoteliers qui cherchent un visa tamponné sur mon passeport et qui ne trouvant que celui de l'an dernier me disent que je suis en situation irregulière!)
Mes trajets sur place ont été faits en bus pour la plupart, dont deux fois de nuit , savaris, taxi dar baste quand impossible de faire autrement. j'ai pris 4 fois un vol intérieur avec iran air : le plus cher m'a couté 16 euros (shiraz-tehran) et a chaque fois cela a été impeccable.
pour ne plus y revenir je vais lister ce qui m'a importuné , déplu, agacée, énervee (oui , oui j'ai laché quelques "connard")
- la vie de piétonne ou j'ai parfois eu bien des frayeurs malgré ma vigilance d'où les insultes et son corollaire la manière de conduire des iraniens - le comportement de bon nombre de chauffeurs de taxi officiels ou" snapchatisés " quant au prix annoncé et prix demandé en fin de course
- la misère que j'ai bien perçue cette fois, au sistan balouchistan notamment mais aussi à teheran , la mendicité , les sans abris qui allument des feux la nuit . la peine des petits boulots liés au baszar de teharan et les conditions d etravail a la "zola"
-la demande de dollars de beaucoup de gens "ordinaires"
- le nombre de conversations entendues portant sur le prix des choses et les taux de change
- le fait que les commerçants n'offrent plus sur les marchés (sauf une fois) , la petite grappe de raisin , ou les 2 tomates… alors qu'auparavant on me disait "boro, boro" ( va !)
-la predominance du fast food, que j'avais déjà constatée l'an dernier
- et le riz (mais cela est de ma responsabilité de voyager en iran alors que je n'aime pas trop ni le riz ni le thé)…
FIN PROVISOIRE
je viens juste de revenir de mon troisième voyage en iran , sur un mois et demi , en individuel(le) . Un de mes objectifs était de mieux m'exprimer en persan , un autre de découvrir une région souvent méprisée (par les iraniens eux mêmes), réputée dangereuse , le sistan balouchistan, pour laquelle je n'avais que tres, très peu d'informations
partager ce voyage c'est aussi le prolonger , alors je vous en livre des éléments tant pratico-pratiques que plus genéraux :
Je suis partie avec un aller simple (110 e Marseille teheran avec escale a istanbul et même prix au retour) et ai pris mon retour 10JRS avant la date pressentie. j'avais fait visa electronique, ce qui m'a valu sur place quelques déboires (policier , hoteliers qui cherchent un visa tamponné sur mon passeport et qui ne trouvant que celui de l'an dernier me disent que je suis en situation irregulière!)
Mes trajets sur place ont été faits en bus pour la plupart, dont deux fois de nuit , savaris, taxi dar baste quand impossible de faire autrement. j'ai pris 4 fois un vol intérieur avec iran air : le plus cher m'a couté 16 euros (shiraz-tehran) et a chaque fois cela a été impeccable.
pour ne plus y revenir je vais lister ce qui m'a importuné , déplu, agacée, énervee (oui , oui j'ai laché quelques "connard")
- la vie de piétonne ou j'ai parfois eu bien des frayeurs malgré ma vigilance d'où les insultes et son corollaire la manière de conduire des iraniens - le comportement de bon nombre de chauffeurs de taxi officiels ou" snapchatisés " quant au prix annoncé et prix demandé en fin de course
- la misère que j'ai bien perçue cette fois, au sistan balouchistan notamment mais aussi à teheran , la mendicité , les sans abris qui allument des feux la nuit . la peine des petits boulots liés au baszar de teharan et les conditions d etravail a la "zola"
-la demande de dollars de beaucoup de gens "ordinaires"
- le nombre de conversations entendues portant sur le prix des choses et les taux de change
- le fait que les commerçants n'offrent plus sur les marchés (sauf une fois) , la petite grappe de raisin , ou les 2 tomates… alors qu'auparavant on me disait "boro, boro" ( va !)
-la predominance du fast food, que j'avais déjà constatée l'an dernier
- et le riz (mais cela est de ma responsabilité de voyager en iran alors que je n'aime pas trop ni le riz ni le thé)…
FIN PROVISOIRE
Documentaire sur Ispahan et son chahar bagh English translation pending
Dans la série documentaire "Jardins d'ici et d'ailleurs", Arte France diffuse ce vendredi 31 mars un épisode consacré à l'Avenue Chahar Bagh, à Ispahan. Consultable en Europe jusqu'au 30 mai 2017 sur www.arte.tv/...-d-ici-et-d-ailleurs.
J'avoue y avoir appris bien des choses. Et l'on y apprécie des vues aériennes auxquelles le voyageur ne peut pas accéder. Les connaisseurs identifieront entre autres les cours intérieures du l'hôtel Abassi et de la madrassa Madar-e Shah.
Par contre, la prononciation des noms y est très irritante, car c'est une prononciation francophone d'une translittération anglophone des noms persans.
Certes, la translittération anglophone correspond au "standard" de translittération en Iran, mais il faut alors adopter une prononciation anglophone pour coller à la prononciation des iraniens.
Ainsi, Chahar doit se prononcer "tchahar", chehel "tchéhèl", qajar "kadjar" (étonnamment prononcé correctement une fois). Dommage, et très irritant.
Il aurait été utile aussi de donner quelques traductions, car porteuses de sens. Ainsi, "chehel sotun" qui signifie 40 colonnes, les 20 du palais + les 20 reflets de ces colonnes dans le bassin.
Les observateurs avertis auront remarqué aux abords du Si-o-Se Pol (le pont aux 33 arches) les travaux en cours du métro. En 2010, les travaux étaient à l'arrêt car du fait d'une erreur d'axe, la foreuse avait commencé à entamer les fondations du Si-o-Se Pol. Problème, la foreuse ne disposait pas de la marche arrière...
Parmi les exemples de jardins de type "chahar bagh", l'auteur aurait pu citer les jardins moghols, dont ceux du mausolée de Humayoun et du Taj Mahal.
Bon visionnage
Fabrice
P.S. : documentaire très respectueux des préconisations de la République Islamique, car on n'y voit pas la moindre femme en foulard : rien que des maghneh (obligatoire pour les fonctionnaires) ou des tchadors. Même si Ispahan est une ville traditionaliste, ne pas capturer le moindre foulard relève ici d'un hasard improbable.
J'avoue y avoir appris bien des choses. Et l'on y apprécie des vues aériennes auxquelles le voyageur ne peut pas accéder. Les connaisseurs identifieront entre autres les cours intérieures du l'hôtel Abassi et de la madrassa Madar-e Shah.
Par contre, la prononciation des noms y est très irritante, car c'est une prononciation francophone d'une translittération anglophone des noms persans.
Certes, la translittération anglophone correspond au "standard" de translittération en Iran, mais il faut alors adopter une prononciation anglophone pour coller à la prononciation des iraniens.
Ainsi, Chahar doit se prononcer "tchahar", chehel "tchéhèl", qajar "kadjar" (étonnamment prononcé correctement une fois). Dommage, et très irritant.
Il aurait été utile aussi de donner quelques traductions, car porteuses de sens. Ainsi, "chehel sotun" qui signifie 40 colonnes, les 20 du palais + les 20 reflets de ces colonnes dans le bassin.
Les observateurs avertis auront remarqué aux abords du Si-o-Se Pol (le pont aux 33 arches) les travaux en cours du métro. En 2010, les travaux étaient à l'arrêt car du fait d'une erreur d'axe, la foreuse avait commencé à entamer les fondations du Si-o-Se Pol. Problème, la foreuse ne disposait pas de la marche arrière...
Parmi les exemples de jardins de type "chahar bagh", l'auteur aurait pu citer les jardins moghols, dont ceux du mausolée de Humayoun et du Taj Mahal.
Bon visionnage
Fabrice
P.S. : documentaire très respectueux des préconisations de la République Islamique, car on n'y voit pas la moindre femme en foulard : rien que des maghneh (obligatoire pour les fonctionnaires) ou des tchadors. Même si Ispahan est une ville traditionaliste, ne pas capturer le moindre foulard relève ici d'un hasard improbable.
Iran à vélo et trafic routier English translation pending
Bonjour,
quelqu'un peut il me renseigner sur l'état du traffic routier en Iran et qu'elles sont les difficultées en vélo, les routes principales ont elles des espaces suffisant pour se mettre a l'abri? Y a t il des routes/pistes secondaires?
merci d'avance Ginaspen
quelqu'un peut il me renseigner sur l'état du traffic routier en Iran et qu'elles sont les difficultées en vélo, les routes principales ont elles des espaces suffisant pour se mettre a l'abri? Y a t il des routes/pistes secondaires?
merci d'avance Ginaspen
Excursion d'un jour autour de Téhéran English translation pending
Bonjour à tous,
Au terme de mon circuit en Iran qui se terminera à la fin de ce mois, il me restera un jour à Téhéran avant de prendre mon vol retour qui part le lendemain matin vers 5h30.
Je pensais effectuer pour ce dernier jour une excursion dans les montagnes environnantes (Tochal, Dizin par exemple), mais je suis ouvert à d'autres suggestions.
Que me conseillez-vous pour cette dernière journée? Connaissez-vous et me recommanderiez-vous une agence sur place qui pourrait organiser une excursion d'une journée autour de Téhéran?
Merci d'avance pour vos conseils!
Au terme de mon circuit en Iran qui se terminera à la fin de ce mois, il me restera un jour à Téhéran avant de prendre mon vol retour qui part le lendemain matin vers 5h30.
Je pensais effectuer pour ce dernier jour une excursion dans les montagnes environnantes (Tochal, Dizin par exemple), mais je suis ouvert à d'autres suggestions.
Que me conseillez-vous pour cette dernière journée? Connaissez-vous et me recommanderiez-vous une agence sur place qui pourrait organiser une excursion d'une journée autour de Téhéran?
Merci d'avance pour vos conseils!
Retour d'expérience: Visa Ouzbékistan à Téhéran English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de cyclos français. Voici comment nous nous y sommes pris pour obtenir le visa ouzbek sur la route (Turquie+Iran), entre Juin et Juillet 2015
Sur internet – Visa ouzbèke 1/3 Remplir le formulaire de demande de visa Ouzbèke et l’imprimer en trois exemplaires (1 pour Istanbul et 2 pour Téhéran). Si vous voyagez à plusieurs, ne faire qu’une demande (on vous propose, une fois la première personne terminée, d’enregistrer un autre voyageur). Le remplissage de ce formulaire peut prendre du temps car la mise en page lors de l’impression peut masquer une partie de vos réponses et le formulaire en lui même est assez conséquent.
Istanbul – Visa ouzbèke 2/3 Où? Consulat ouzbèke, Şehit Halil İbrahim Cad. No:23, Sarıyer, IstanbulTel : (212) 229 00 75 Appel international : remplacer le 1er 0 par +90. Si vous voyagez à plusieurs, la présence d’une seule personne est nécessaire (c’est quand même plus sympa de le faire ensemble). Quand? Du Lundi au Vendredi, à partir de 11h. Y aller à l’avance est inutile. Muni de? …. – 1 photo d’identité (format semblable au français) …. – Une impression du formulaire de demande de visa Ouzbèke Prix? Rien à payer à ce stade
Délai? 15 minutes si tous les papiers sont en ordre. Ne pas oublier de prévoir le temps d’y aller. C’est un bien excentré. Retour d’expérience : C’est une maison qui ne ressemble pas vraiment à un consulat. À l’arrivée, se manifester à la « cabine d’accueil ». 11h le portail ouvre et malgré l’affluence tout va très vite. RAS à part le trajet très long (mais sympa) en bus. Prendre un taxi pour l’aller peut être une bonne idée (pour nous de la galata tower : 45TL). Gros gain de temps.
Visa Ouzbékistan 3/3 Où? Consulat ouzbèke à Téhéran, No. 6, Nastaran Alley, Boostan Street, Aqdasieh Tehran N 35° 48’ 15.0’’ E 51° 28’ 31.3’’ Métro 3, Aghdasiyeh + taxi (25 000 rials/personne) Tel : (021) 222 915 19 ou (021) 222 99 780 Appel international remplacer le 1er 0 par +98. Quand? Du dimanche au mercredi : 9h-11h ; jeudi : 9h-10h30 Muni de? …. – 2 impressions du formulaire de demande de visa Ouzbèke …. – 1 copies du passeport …. – 2 photos d’identité …. – Une lettre de recommandation uniquement si vous n’avez pas effectué de pré-demande dans un consulat au préalable Prix? 75$ par personne si pré-demande ou procédure normale – pour la procédure urgente il semblerait que ce soit le même prix. À vérifier. Délai? Si pré-demande : 30 minutes à partir de la remise des documents + queue Sinon : 8 jours en procédure rapide – 15 jours en procédure normale. Retour d’expérience ? On avait lu qu’il fallait se battre, qu’il y a avait une liste où l’on pouvait s’inscrire à partir de 2h du mat’… On s’est levés à 5h, avons pris le premier métro pour arriver à 7h. La ligne 3 du métro est en rénovation. Nous sommes donc allé au bout de la 1 et avons pris un taxi (25 000 rials par personne prix normal, la première fois nous avons payé 65 000 par personne -_-). Les trois jours d’avant étaient fériés, nous nous attentions à une ruée de voyageurs et surtout d’agences enragés, prêts au combat. Finalement c’était tout facile. Il y avait peu de monde. Arriver à 9h est amplement suffisant, voir même 9h30 pour les rebelles. À noter cependant, des agences se présentent avec une dizaine de passeports et sont absolument sans gène. Aucun respect pour le tour de passage ni les personnes concernées. Ne pas hésiter à les remettre à leur place. La plus part parlent très bien anglais.
Voili voilou,
Bonne route!
Nous sommes un couple de cyclos français. Voici comment nous nous y sommes pris pour obtenir le visa ouzbek sur la route (Turquie+Iran), entre Juin et Juillet 2015
Sur internet – Visa ouzbèke 1/3 Remplir le formulaire de demande de visa Ouzbèke et l’imprimer en trois exemplaires (1 pour Istanbul et 2 pour Téhéran). Si vous voyagez à plusieurs, ne faire qu’une demande (on vous propose, une fois la première personne terminée, d’enregistrer un autre voyageur). Le remplissage de ce formulaire peut prendre du temps car la mise en page lors de l’impression peut masquer une partie de vos réponses et le formulaire en lui même est assez conséquent.
Istanbul – Visa ouzbèke 2/3 Où? Consulat ouzbèke, Şehit Halil İbrahim Cad. No:23, Sarıyer, IstanbulTel : (212) 229 00 75 Appel international : remplacer le 1er 0 par +90. Si vous voyagez à plusieurs, la présence d’une seule personne est nécessaire (c’est quand même plus sympa de le faire ensemble). Quand? Du Lundi au Vendredi, à partir de 11h. Y aller à l’avance est inutile. Muni de? …. – 1 photo d’identité (format semblable au français) …. – Une impression du formulaire de demande de visa Ouzbèke Prix? Rien à payer à ce stade
Délai? 15 minutes si tous les papiers sont en ordre. Ne pas oublier de prévoir le temps d’y aller. C’est un bien excentré. Retour d’expérience : C’est une maison qui ne ressemble pas vraiment à un consulat. À l’arrivée, se manifester à la « cabine d’accueil ». 11h le portail ouvre et malgré l’affluence tout va très vite. RAS à part le trajet très long (mais sympa) en bus. Prendre un taxi pour l’aller peut être une bonne idée (pour nous de la galata tower : 45TL). Gros gain de temps.
Visa Ouzbékistan 3/3 Où? Consulat ouzbèke à Téhéran, No. 6, Nastaran Alley, Boostan Street, Aqdasieh Tehran N 35° 48’ 15.0’’ E 51° 28’ 31.3’’ Métro 3, Aghdasiyeh + taxi (25 000 rials/personne) Tel : (021) 222 915 19 ou (021) 222 99 780 Appel international remplacer le 1er 0 par +98. Quand? Du dimanche au mercredi : 9h-11h ; jeudi : 9h-10h30 Muni de? …. – 2 impressions du formulaire de demande de visa Ouzbèke …. – 1 copies du passeport …. – 2 photos d’identité …. – Une lettre de recommandation uniquement si vous n’avez pas effectué de pré-demande dans un consulat au préalable Prix? 75$ par personne si pré-demande ou procédure normale – pour la procédure urgente il semblerait que ce soit le même prix. À vérifier. Délai? Si pré-demande : 30 minutes à partir de la remise des documents + queue Sinon : 8 jours en procédure rapide – 15 jours en procédure normale. Retour d’expérience ? On avait lu qu’il fallait se battre, qu’il y a avait une liste où l’on pouvait s’inscrire à partir de 2h du mat’… On s’est levés à 5h, avons pris le premier métro pour arriver à 7h. La ligne 3 du métro est en rénovation. Nous sommes donc allé au bout de la 1 et avons pris un taxi (25 000 rials par personne prix normal, la première fois nous avons payé 65 000 par personne -_-). Les trois jours d’avant étaient fériés, nous nous attentions à une ruée de voyageurs et surtout d’agences enragés, prêts au combat. Finalement c’était tout facile. Il y avait peu de monde. Arriver à 9h est amplement suffisant, voir même 9h30 pour les rebelles. À noter cependant, des agences se présentent avec une dizaine de passeports et sont absolument sans gène. Aucun respect pour le tour de passage ni les personnes concernées. Ne pas hésiter à les remettre à leur place. La plus part parlent très bien anglais.
Voili voilou,
Bonne route!
Iran... et si on parlait devises et budget? English translation pending
Bonjour, j'entre direct dans le sujet...
BUDGET Doublement difficile de le prévoir ! 1/ parce que - contrairement au magnifique post de LUBIE "Retour d'Iran: 15 jours mi-octobre 2014", les membres des forums (tous les forums) oublient généralement de donner des infos sur les prix qu'ils ont payés sur place. Pour info et à titre d'exemple, demandez-moi les prix en Février 2014 d'une nuit dans un GH "cheap" du quartier de Pahar Ganj à Delhi (Inde) : ça s'échelonnait entre à 350-600 Rs, un coca = 20 Rs, un plat au restau =120 (80 au bouie-bouie), etc... je reste à votre disposition.
2/ deuxième raison concernant l'IRAN, et là c'est important : une grosse distorsion apparaît au sujet des taux de change Euro <> Rial iranien Qu'écrivent les membres qui postent sur le forum? - ils disent qu'arrivés là-bas, ils obtiennent pour 1 euro = 41 300 rials pas moins (Oct 2014) Bien, et que disent les websites de Taux de change ? 1 EUR = IRR 33600 soit à l'inverse 1 IRR = 0,0003 EUR de même 1 USD = IRR 26900 soit à l'inverse 1 IRR = 0,00004 USD Où est la vérité ? De 33600 à 41300, cela fait quand même une différence notable pour qui veut établir un budget, non?
Vous avez tous compris qu'avant départ vers une destination inconnue, tout le monde ressent le besoin d'évaluer ce qu'il va dépnser. Ce serait vraiment sympa de votre part : - d'éclaircir la question des taux de change - de donner - comme l'a fait LUBIE citée plus haut - de nombreux détails sur sur les prix de ceci-cela, également sur les hôtels (dont le rapport qualité/prix vous a semblé correct). Cela dans l'optique d'un profil de voyageur sac à dos, recherchant de préférence des hôtels petit budget et des restau type fast-foods.
A l'avance merci. Croyez bien que vos réponses seront bien venues !
BUDGET Doublement difficile de le prévoir ! 1/ parce que - contrairement au magnifique post de LUBIE "Retour d'Iran: 15 jours mi-octobre 2014", les membres des forums (tous les forums) oublient généralement de donner des infos sur les prix qu'ils ont payés sur place. Pour info et à titre d'exemple, demandez-moi les prix en Février 2014 d'une nuit dans un GH "cheap" du quartier de Pahar Ganj à Delhi (Inde) : ça s'échelonnait entre à 350-600 Rs, un coca = 20 Rs, un plat au restau =120 (80 au bouie-bouie), etc... je reste à votre disposition.
2/ deuxième raison concernant l'IRAN, et là c'est important : une grosse distorsion apparaît au sujet des taux de change Euro <> Rial iranien Qu'écrivent les membres qui postent sur le forum? - ils disent qu'arrivés là-bas, ils obtiennent pour 1 euro = 41 300 rials pas moins (Oct 2014) Bien, et que disent les websites de Taux de change ? 1 EUR = IRR 33600 soit à l'inverse 1 IRR = 0,0003 EUR de même 1 USD = IRR 26900 soit à l'inverse 1 IRR = 0,00004 USD Où est la vérité ? De 33600 à 41300, cela fait quand même une différence notable pour qui veut établir un budget, non?
Vous avez tous compris qu'avant départ vers une destination inconnue, tout le monde ressent le besoin d'évaluer ce qu'il va dépnser. Ce serait vraiment sympa de votre part : - d'éclaircir la question des taux de change - de donner - comme l'a fait LUBIE citée plus haut - de nombreux détails sur sur les prix de ceci-cela, également sur les hôtels (dont le rapport qualité/prix vous a semblé correct). Cela dans l'optique d'un profil de voyageur sac à dos, recherchant de préférence des hôtels petit budget et des restau type fast-foods.
A l'avance merci. Croyez bien que vos réponses seront bien venues !
Retour une semaine en Iran (Yazd - Isfahan - Téhéran), hôtels, transports... English translation pending
Bonjour,
Comme je me suis pas mal aidé de ce forum pour préparer mon petit trip en Iran, voici un petit retour d'expérience, en espérant que ça pourra aider !
* Circuit : Isfahan - Yazd - Téhéran (impasse sur Shiraz par manque de temps, des fois il faut faire des choix), et j'avais envie de voir Téhéran qui est quanf meme mytique (mais pas moins que Shiraz..)
* Période : Mi avril - Météo : Variable (pas trop de chance je pense), un peu de pluie/nuages, températures très variables (entre 10° et 28°...)
* Vols : Turquish Airlines. Très pratique en venant de Toulouse, nombreux vols, très courte escale à Istanbul (1h30) , et des vols pour toute l'iran. Cela m'a permis d'arriver à Isfahan et de repartir de Téhéran . 350€ par personne A/R, réservé 6 mois avant.
* Budget pour 2 personnes 850€ sans le vol : 150€ visa, 440€ hotel, 270€ dépenses autres (38€ par jour en repas, taxi, visites...). Les repas ne sont pas cher du tout (5€ à 10€ dans un bon restaurant), les visites par contre sont onéreuses (5 à 10€).
*Visa on arrival : Pas de probleme particuliers, c'est un peu long, c'est tout ! Pensez à l'attestation d'assurance, un mail de réservation de l'hotel (non vérifié), 75€ en euros par personne, et bien s'inscrire à l'avance sur le site dédié.
* Change : Attention, le bureau de change à Isfahan était fermé (4h du matin), notre taxi était réservé donc pas de problème. Nous avons changé dans un des bureaux de la ville à côté de la place royale il y en a plusieurs). J'indique les prix en euros car le cours de la devise varie pas mal. On a payé en euros dans tous les hotels, le reste en Rials.
* Guide (livre) : J'avais le guide Iran de Helen Loveday, très peu servi, il est très incomplet sur les visites, et n'aide pas beaucoup pour la logistique (cartes absentes ou incomplètes..).
* Hotel : J'avais tout réservé à l'avance (par mail, beaucoup d'hotel ne répondent pas) car j'avais lu sur les forum qu'à la haute saison ça pouvait etre compliqué. J'ai l'impression qu'il y a avait pas mal de place, et finalement à l'exception du premier hotel (nécessaire pour le visa), pas besoin de réserver. Hotel à environ 40€ (on doit pouvoir moins cher), bon accueil partout, wifi sans probleme. - A Isfahan : Howzak House, très belle maison traditionnelle, sdb partagée, chambres donnant sur la cour . Tres serviables (réservation ticket bus, taxi..). - A Yazd : Jungle Hotel . Très bel hotel, récent, belles chambres avec sdb, tv. petit dejeuner très bon sur la terrasse. - A Téhéran : Marzaki hotel . Peu de charme, mais pas mal placé, et très correct. Avion très tôt le matin, nuit au novotel de l'aéroport (100m à pied du terminal)
* Transports : - Taxi : En ville, difficile de bien comprendre le prix, 100 à 200 000 Rials en général (5€) pour les petites courses, je pense que c'était un peu trop mais ca reste correct. Il vaut mieux demander la course à l'hotel finalement, ils indiquent la direction aux chauffeurs (qui parlent peu ou pas anglais en général), et ça ne reviens pas plus cher. Pour les visites éloignées , on attrapait les taxi qui attendaient, et le cout est très raisonnable (sans négocier) : Depuis Yazd, 10€ pour aller à Fahraj - Bus (Isfahan - Yazd), toutes les heures, très confortable et prix imbattable (quelques euros). Réservé par l'hotel la veille, mais il y avait de la place. - Train (Yazd - Téhéran) : A faire aussi, beau trajet à travers le désert. J'ai réservé les billets sur le site http://www.iranrail.net/trains.php (seul moyen de réserver depuis l'étranger). C'est un particulier qui gère les résa, billets réservé en 3 ou 4 jours, on les imprime, et voilà. parfait ! 25€ pour 2 personnes avec la commission - Metro à Téheran, à faire au moins par curiosité.
* Concernant les visites, on a fait assez classique, je vous laisse dévouvrir par vous même, voici juste quelques petites choses qui m'ont particulièrement plu : -A isfahan, le soir (19-20h), se rendre aux ponts (SI O Seh et Pol e Khadju), les locaux s'y retrouvent pour chanter et jouer de la musique. Très touchant. - A 10 km de Yazd environ, ne pas rater le petit village de Fahraj (il y aurait la plus ancienne mosquée d'Iran, 8ieme siecle), mais surtout même architecture que Yazd, mais sans aucun touriste. Magnifique. Mais Chuuuut ... La forteresse de Saryazd (50km environ) est aussi très interessante. Ne pas prendre des visites organisées par l'hotel, prenez juste un taxi ce sera beaucoup moins cher (10€ pour Fahrajn 20€ pour Saryad en passant par Cham) en prenant son temps.
En tout cas, très beau pays, les gens sont charmants, adorent engager la discussion. Bon voyage !!!
Comme je me suis pas mal aidé de ce forum pour préparer mon petit trip en Iran, voici un petit retour d'expérience, en espérant que ça pourra aider !
* Circuit : Isfahan - Yazd - Téhéran (impasse sur Shiraz par manque de temps, des fois il faut faire des choix), et j'avais envie de voir Téhéran qui est quanf meme mytique (mais pas moins que Shiraz..)
* Période : Mi avril - Météo : Variable (pas trop de chance je pense), un peu de pluie/nuages, températures très variables (entre 10° et 28°...)
* Vols : Turquish Airlines. Très pratique en venant de Toulouse, nombreux vols, très courte escale à Istanbul (1h30) , et des vols pour toute l'iran. Cela m'a permis d'arriver à Isfahan et de repartir de Téhéran . 350€ par personne A/R, réservé 6 mois avant.
* Budget pour 2 personnes 850€ sans le vol : 150€ visa, 440€ hotel, 270€ dépenses autres (38€ par jour en repas, taxi, visites...). Les repas ne sont pas cher du tout (5€ à 10€ dans un bon restaurant), les visites par contre sont onéreuses (5 à 10€).
*Visa on arrival : Pas de probleme particuliers, c'est un peu long, c'est tout ! Pensez à l'attestation d'assurance, un mail de réservation de l'hotel (non vérifié), 75€ en euros par personne, et bien s'inscrire à l'avance sur le site dédié.
* Change : Attention, le bureau de change à Isfahan était fermé (4h du matin), notre taxi était réservé donc pas de problème. Nous avons changé dans un des bureaux de la ville à côté de la place royale il y en a plusieurs). J'indique les prix en euros car le cours de la devise varie pas mal. On a payé en euros dans tous les hotels, le reste en Rials.
* Guide (livre) : J'avais le guide Iran de Helen Loveday, très peu servi, il est très incomplet sur les visites, et n'aide pas beaucoup pour la logistique (cartes absentes ou incomplètes..).
* Hotel : J'avais tout réservé à l'avance (par mail, beaucoup d'hotel ne répondent pas) car j'avais lu sur les forum qu'à la haute saison ça pouvait etre compliqué. J'ai l'impression qu'il y a avait pas mal de place, et finalement à l'exception du premier hotel (nécessaire pour le visa), pas besoin de réserver. Hotel à environ 40€ (on doit pouvoir moins cher), bon accueil partout, wifi sans probleme. - A Isfahan : Howzak House, très belle maison traditionnelle, sdb partagée, chambres donnant sur la cour . Tres serviables (réservation ticket bus, taxi..). - A Yazd : Jungle Hotel . Très bel hotel, récent, belles chambres avec sdb, tv. petit dejeuner très bon sur la terrasse. - A Téhéran : Marzaki hotel . Peu de charme, mais pas mal placé, et très correct. Avion très tôt le matin, nuit au novotel de l'aéroport (100m à pied du terminal)
* Transports : - Taxi : En ville, difficile de bien comprendre le prix, 100 à 200 000 Rials en général (5€) pour les petites courses, je pense que c'était un peu trop mais ca reste correct. Il vaut mieux demander la course à l'hotel finalement, ils indiquent la direction aux chauffeurs (qui parlent peu ou pas anglais en général), et ça ne reviens pas plus cher. Pour les visites éloignées , on attrapait les taxi qui attendaient, et le cout est très raisonnable (sans négocier) : Depuis Yazd, 10€ pour aller à Fahraj - Bus (Isfahan - Yazd), toutes les heures, très confortable et prix imbattable (quelques euros). Réservé par l'hotel la veille, mais il y avait de la place. - Train (Yazd - Téhéran) : A faire aussi, beau trajet à travers le désert. J'ai réservé les billets sur le site http://www.iranrail.net/trains.php (seul moyen de réserver depuis l'étranger). C'est un particulier qui gère les résa, billets réservé en 3 ou 4 jours, on les imprime, et voilà. parfait ! 25€ pour 2 personnes avec la commission - Metro à Téheran, à faire au moins par curiosité.
* Concernant les visites, on a fait assez classique, je vous laisse dévouvrir par vous même, voici juste quelques petites choses qui m'ont particulièrement plu : -A isfahan, le soir (19-20h), se rendre aux ponts (SI O Seh et Pol e Khadju), les locaux s'y retrouvent pour chanter et jouer de la musique. Très touchant. - A 10 km de Yazd environ, ne pas rater le petit village de Fahraj (il y aurait la plus ancienne mosquée d'Iran, 8ieme siecle), mais surtout même architecture que Yazd, mais sans aucun touriste. Magnifique. Mais Chuuuut ... La forteresse de Saryazd (50km environ) est aussi très interessante. Ne pas prendre des visites organisées par l'hotel, prenez juste un taxi ce sera beaucoup moins cher (10€ pour Fahrajn 20€ pour Saryad en passant par Cham) en prenant son temps.
En tout cas, très beau pays, les gens sont charmants, adorent engager la discussion. Bon voyage !!!
Retour d'Iran et de notre escapade de 3 jours à Dubaï English translation pending
bonjour
nous sommes de retour d'Iran et de notre escapade de 3 jours à Dubai.
j'ai eu beaucoup de demandes d'informations concernant notre voyage. j'ai répondu en demandant à mes correspondants leur adresse mail. j'ai envoyé notre circuit et- les conditions et j'ai rédigé une page avec mes impressions de voyage que j'ai fait parvenir à chacun.
je ne suis pas certaine d'avoir répondu à tout le monde. Si je vous ai oublié excusez moi et faites moi signe, je réparerais mon oubli.
il vous suffit de me donner votre mail en message privé.
en résumé, nous sommes très contents de l'Agence que nous avons choisi, de notre guide, de notre chauffeur.
notre programme a été scrupuleusement respecté et nous garderons un excellent souvenir de ce voyage.
merci à tous pour votre intérêt et je reste à votre disposition si vous avez besoin d'informations complémentaires heureuse de contribuer à vous aider au travers de voyage forum.
cordialement.
nous sommes de retour d'Iran et de notre escapade de 3 jours à Dubai.
j'ai eu beaucoup de demandes d'informations concernant notre voyage. j'ai répondu en demandant à mes correspondants leur adresse mail. j'ai envoyé notre circuit et- les conditions et j'ai rédigé une page avec mes impressions de voyage que j'ai fait parvenir à chacun.
je ne suis pas certaine d'avoir répondu à tout le monde. Si je vous ai oublié excusez moi et faites moi signe, je réparerais mon oubli.
il vous suffit de me donner votre mail en message privé.
en résumé, nous sommes très contents de l'Agence que nous avons choisi, de notre guide, de notre chauffeur.
notre programme a été scrupuleusement respecté et nous garderons un excellent souvenir de ce voyage.
merci à tous pour votre intérêt et je reste à votre disposition si vous avez besoin d'informations complémentaires heureuse de contribuer à vous aider au travers de voyage forum.
cordialement.
Visas ouzbek, turkmène, azéri et kirghize English translation pending
De passages à Istanbul, nous avons fait 2 visas : Ouzbèque et turkmène.
Commencer par l'ouzbèque. le consulat est situé : halil Ibrahim cadessi, descendre au teminus du tramway "Kabatash" puis de là, prendre le bus N°25E jusqu'au quartier "ISTINIYE".
C'est tout à l'Est d'Istanbul au bord du bosphore.
Descendre à l'arrêt de bus au niveau de la station essence rouge "Petrol ofsi" sur la gauche. prendre les escaliers qui montent raides jusqu'à la rue "Halil Ibrahim" prendre sur la gauche et vous tombez sur le consulat. Ouverture les matins pour les déposent de 10h à 12h30 les lundis, mercredis et vendredis.
Formulaires à télécharger sur le net + une photo + passeport. 3 jours ouvrables sont nécessaires.nous avons payé environ 75€ par personne.
Pour le visa turkmène : le consulat est situé : Gazi Evrenos Cad. Baharistan Sohak N°13. c'est tout à l'ouest d'Istanbul proche de l'Aéroport. prendre le train ligne noire sur le plan de la ville (style RER à 1,5 TL) jusqu'à l'arrêt
YESILKOY. à la sortie de la gare, prendre la rue en face et au premier gros carrefour, prendre à gauche, l'avenue GAZI Evrenos. Marcher quelques minutes jusqu'à trouver sur votre droite, la rue : Baharistan sohak.
ouverture de 10h à 12h30 les lundis, mardis jeudis et vendredis.
Le gars du consulat qui parlait français nous à donner un exemple de lettre écrite en anglais. On recopie la même feuille avec nos coordonnées et où l'on indique les villes d'entrée, de sortie du pays avec une photocopie du passeport et du visa Ouzbèque. Il faut entre 10 et 15 jours pour obtenir le visa. Il est possible de récupérer l'accord du visa par Fax dans d'autres consulats Turkmène (Ankara, Téhéran en Iran, Bakou en Azerbaidjan etc...) ce qui permet de continuer le voyage toujours avec son passeport. A Bakou (Azerbaïdjan) le consulat turkmène est situé au nord de la ville (Métro Ganklic), shamsi RAGIMOV street, perpendiculaire à Hasan Aliyev street, au nord du Republican Stadium, ouvert tous les matins à partir de 9h. Le fax est bien arrivé comme prévu. Il faut aller payer à une banque pas loin soit 55$ et on l'a dans la foulée ou 35$ et il faut attendre 4 jours.
VISA Azéri à Tbilissi (Géorgie). le consulat est situé dans le quartier consulaire proche de celui de la Turquie. ouvert du lundi au vendredi 10h - 12h. On a rempli un formulaire. le type nous dit que l'on peut l'obtenir en un jour avec une agence de tourisme ou en trois jours ouvrables sans passer par agence. Nous choisissons la 2ème option et il nous donne un reçu pour aller payer à la banque : transcaucassus développement bank. 60€ par personne + 2 laris. possibilité de payer en dollars. On a déposé la demande vendredi matin et on récupère le visa mardi à 16h.
Pour le visas kirghize, il s'obtient sans difficulté au consulat à Tashkent. celui-ci est fermé le jeudi. en insistant, nous l'avons eu dans la journée. sinon le lendemain. Nous avons payé 110$ par personne. Nous avons traversé le kirghize au mois de mai et il n'y a aucune tension suite au coup d'état très récent.
Pour ces 4 visas nous n'avons pas eu besoin de lettres d'invitation.
Le gars du consulat qui parlait français nous à donner un exemple de lettre écrite en anglais. On recopie la même feuille avec nos coordonnées et où l'on indique les villes d'entrée, de sortie du pays avec une photocopie du passeport et du visa Ouzbèque. Il faut entre 10 et 15 jours pour obtenir le visa. Il est possible de récupérer l'accord du visa par Fax dans d'autres consulats Turkmène (Ankara, Téhéran en Iran, Bakou en Azerbaidjan etc...) ce qui permet de continuer le voyage toujours avec son passeport. A Bakou (Azerbaïdjan) le consulat turkmène est situé au nord de la ville (Métro Ganklic), shamsi RAGIMOV street, perpendiculaire à Hasan Aliyev street, au nord du Republican Stadium, ouvert tous les matins à partir de 9h. Le fax est bien arrivé comme prévu. Il faut aller payer à une banque pas loin soit 55$ et on l'a dans la foulée ou 35$ et il faut attendre 4 jours.
VISA Azéri à Tbilissi (Géorgie). le consulat est situé dans le quartier consulaire proche de celui de la Turquie. ouvert du lundi au vendredi 10h - 12h. On a rempli un formulaire. le type nous dit que l'on peut l'obtenir en un jour avec une agence de tourisme ou en trois jours ouvrables sans passer par agence. Nous choisissons la 2ème option et il nous donne un reçu pour aller payer à la banque : transcaucassus développement bank. 60€ par personne + 2 laris. possibilité de payer en dollars. On a déposé la demande vendredi matin et on récupère le visa mardi à 16h.
Pour le visas kirghize, il s'obtient sans difficulté au consulat à Tashkent. celui-ci est fermé le jeudi. en insistant, nous l'avons eu dans la journée. sinon le lendemain. Nous avons payé 110$ par personne. Nous avons traversé le kirghize au mois de mai et il n'y a aucune tension suite au coup d'état très récent.
Pour ces 4 visas nous n'avons pas eu besoin de lettres d'invitation.
Les déplacements et les check-points au Yémen English translation pending
Bien qu’arabophone, très couleur locale et un peu désorganisé (…), il n’y strictement rien de sorcier à voyager au Yémen avec les transports collectifs.
Du debad (minibus) au bus, du taxi partagé (les vielles Peugeot 404, 504 et 505 break) au Hilux (pick-up Toyota), il y a moyen d’aller presque partout bien que pour certains coins, il faille de la patience…
Hormis le car (des autocars type Eurolines) que je n’ai jamais pris (pour un apriori un peu stupide de devoir me lever à une heure « antisociale » alors que je connais même pas leurs horaires !), j’ai pratiqué toutes les formes de transport y compris la moto, le véhicule de flics et la carriole tirée par un âne.
Il n’est absolument pas vrai que l’on « perds du temps » (notion déjà en soi stupide quand on voyage en indépendant. Si on sait que les troupeaux sont déjà en retard avant même d’être parti, l’indépendant considère les trajets comme étant partie intégrante du voyage) en pratiquant de la sorte et comme de très nombreux yéménites ne possèdent pas de véhicules, il y a de très nombreux transports collectifs.
Le temps d’attente pouvant varier de zéro (vous êtes le dernier passager que l’on attendait avant de partir ou le véhicule arrive juste à l’instant) à grand maximum une heure (pour un peu que vous soyez le premier à monter dans le debab ou dans la « pijou » et qu’il faille attendre les autres passagers (à moins que l’on paie les places des « manquants »)
Pour un peu que vous connaissiez l’endroit de départ des véhicules (en demandant « furzat » + le nom de la localité où vous allez) ou en vous rendant aux différents points de départ, il est aisé de circuler.
D’une manière générale, vous payez (sauf rares exceptions) le prix normal et vous pouvez toujours demander à vos voisins combien coûte la course.
Avec quelques gestes, un ou deux mots en arabe, le tour est joué !
La conduite des chauffeurs de debabs et des « pijoux » est particulière. Si vous avez déjà expérimenté la conduite dans la plaine de la Bekaa, en Algérie, dans la péninsule d’Absheron ou encore à Téhéran, les yéménites sont dans la droite ligne des chauffeurs moyen-orientaux.
Ils ne sont pas suicidaires mais ils sont lunatiques. Très calmes, posés et prudents par moments, ils peuvent passer du tout au tout dans l’instant qui suit. Tourner le volant avec les jambes alors que l’on se contemple les doigts des mains, avoir la jambe gauche sur le siège ou être affalé comme vous pouvez l’être le dimanche après-midi dans le fauteuil du salon (mais eux c’est au volant), dépasser dans les côtes, rouler à gauche, sortir très très large des virages et autres joyeusetés sont possibles. Il me semble bien qu’au Yémen, en ce qui concerne la conduite, tout est possible…
Dites vous qu’Allah est tout puissant, grand et miséricordieux. Il n’y a plus qu’à espérer qu’il le reste pendant tout le temps pendant lequel vous êtes sur la route…
Les Peugeot (même les vieilles) ont une très bonne tenue de route et il n’y a quand même pas que des tournants en épingle…
Heureusement… car ils ne sont pas que calmes, posés et prudents…
Si vous avez été retiré le permis à la police touristique, c’est parce que vous allez passer de nombreux check-points qui quadrillent le pays. De ce que je sais et ai vu, les check-points sont fixes. Pour la plupart, ils sont constitués d’un toit en tôle (protection contre le soleil) et d’un ou l’autre « cabanon » en dur. Un peu à l’image des péages autoroutiers mais version yéménite…
Ils sont tenus par les militaires et quelque fois par des policiers.
L’énergie mise à contrôler et à « chasser » le « blanc-bec » est très variable.
Dans la Tihama, sans abri, les militaires sont peu motivés (…) et ne regardent pas grand-chose…
Ailleurs, ils donnent parfois l’impression d’avoir découvert l’ennemi public numéro 1 alors que vous-même tendez la copie du permis car vous êtes visible…
Il va de soi que faire sans le permis n’est pas du tout pertinent !
Il n’est jamais demandé l’original de votre permis (car à force de faire des copies de copies…) ni le document « mère » (le document qui reprend les villes et dates de vos visites que vous avez du remplir à la police touristique)
J’ai seulement du présenter une seule fois mon passeport et n’ai jamais été sorti du véhicule ou importuné (hormis que certains sont pointilleux et plus que tatillons)
Les check-points vers Rada et celui vers Shibam-Kawkaban sont les plus tatillons de tous (du moins de tous ceux que j’ai passé)
N’étant pas allé dans l’Hadramwat (à cause des conséquences des intempéries), je ne sais rien dire des contrôles à l’est d’Aden, en direction de Sayun ni d’un éventuel retour via Marib (confer intervention d’eversmile)
Par sécurité, faites plusieurs copies du permis. Photocopies que vous referez au fur et à mesure que vous les distribuez aux check-points (tjs un permis par check-point)
Pour info :
Sana’a-Manakah : 2 check-points Manakah-Al Hudayda : 2 Al Hudayda – Bayt El Faqih: 1 Pas de check-points entre Bayt El Faqih et Zabid Zabid-Ta’izz : 4 (2 entre Zabid et la route pour Mokha et 2 après) Ta’izz-Aden : 3 Aden - Lahij : 1 Ta’izz - Ibb : 2 Ibb-Yarim: 1 Yarim – Hammam Damt : il me semble qu’il y en a peut-être un ! C’est tout aussi flou à l’aller qu’au retour ! Yarim-Dhamar : 1 Dhamar-Rada : 3 Dhamar-Sana’a : 1 Sana’a-Shibam : 2 Shibam-Thilla : 1 (par la route), O si de pied via Hababa At Tawila-Shibam : 0 Sana’a-Wadi Dhahr : 0
Je n’ai subi qu’un seul contrôle hors check-point, sur le pont de …Jibla ! Un militaire zélé s’est empressé de me demander mon permis lorsque je franchissais le pont (pédestre) qui mène à Jibla !
Un seul chauffeur de « pijou » a exigé de voir mon permis avant de m’autoriser à prendre place dans son véhicule C’était à Matbah pour me rendre à Shibam-Kawkaban. Les militaires du premier check-point sont réellement pointilleux et très « pénibles »
En me rendant à Rada, j’ai eu droit à un flic armé et imposé au second check-point ainsi qu’à un retour sur Dhamar (55 bornes de Rada) dans un véhicule de flics avec AK47 et qat… Ils roulent encore plus mal que les civils mais … Inch’Allah… Ah oui, ils aiment les sirènes et les haut-parleurs… Je n’ai pas très bien compris le pourquoi de tout ce toutim mais Rada est très sympa et la vieille mosquée est « à tomber par terre »… Par contre, j’imagine que vouloir y loger va « crisper » nos amis en uniformes…
Ils sont tous corrects, courtois et agréables et ne réclament pas de billets… Ils ne sont pas agressifs mais font leur boulot, parfois avec beaucoup de zèle…
Michel
Du debad (minibus) au bus, du taxi partagé (les vielles Peugeot 404, 504 et 505 break) au Hilux (pick-up Toyota), il y a moyen d’aller presque partout bien que pour certains coins, il faille de la patience…
Hormis le car (des autocars type Eurolines) que je n’ai jamais pris (pour un apriori un peu stupide de devoir me lever à une heure « antisociale » alors que je connais même pas leurs horaires !), j’ai pratiqué toutes les formes de transport y compris la moto, le véhicule de flics et la carriole tirée par un âne.
Il n’est absolument pas vrai que l’on « perds du temps » (notion déjà en soi stupide quand on voyage en indépendant. Si on sait que les troupeaux sont déjà en retard avant même d’être parti, l’indépendant considère les trajets comme étant partie intégrante du voyage) en pratiquant de la sorte et comme de très nombreux yéménites ne possèdent pas de véhicules, il y a de très nombreux transports collectifs.
Le temps d’attente pouvant varier de zéro (vous êtes le dernier passager que l’on attendait avant de partir ou le véhicule arrive juste à l’instant) à grand maximum une heure (pour un peu que vous soyez le premier à monter dans le debab ou dans la « pijou » et qu’il faille attendre les autres passagers (à moins que l’on paie les places des « manquants »)
Pour un peu que vous connaissiez l’endroit de départ des véhicules (en demandant « furzat » + le nom de la localité où vous allez) ou en vous rendant aux différents points de départ, il est aisé de circuler.
D’une manière générale, vous payez (sauf rares exceptions) le prix normal et vous pouvez toujours demander à vos voisins combien coûte la course.
Avec quelques gestes, un ou deux mots en arabe, le tour est joué !
La conduite des chauffeurs de debabs et des « pijoux » est particulière. Si vous avez déjà expérimenté la conduite dans la plaine de la Bekaa, en Algérie, dans la péninsule d’Absheron ou encore à Téhéran, les yéménites sont dans la droite ligne des chauffeurs moyen-orientaux.
Ils ne sont pas suicidaires mais ils sont lunatiques. Très calmes, posés et prudents par moments, ils peuvent passer du tout au tout dans l’instant qui suit. Tourner le volant avec les jambes alors que l’on se contemple les doigts des mains, avoir la jambe gauche sur le siège ou être affalé comme vous pouvez l’être le dimanche après-midi dans le fauteuil du salon (mais eux c’est au volant), dépasser dans les côtes, rouler à gauche, sortir très très large des virages et autres joyeusetés sont possibles. Il me semble bien qu’au Yémen, en ce qui concerne la conduite, tout est possible…
Dites vous qu’Allah est tout puissant, grand et miséricordieux. Il n’y a plus qu’à espérer qu’il le reste pendant tout le temps pendant lequel vous êtes sur la route…
Les Peugeot (même les vieilles) ont une très bonne tenue de route et il n’y a quand même pas que des tournants en épingle…
Heureusement… car ils ne sont pas que calmes, posés et prudents…
Si vous avez été retiré le permis à la police touristique, c’est parce que vous allez passer de nombreux check-points qui quadrillent le pays. De ce que je sais et ai vu, les check-points sont fixes. Pour la plupart, ils sont constitués d’un toit en tôle (protection contre le soleil) et d’un ou l’autre « cabanon » en dur. Un peu à l’image des péages autoroutiers mais version yéménite…
Ils sont tenus par les militaires et quelque fois par des policiers.
L’énergie mise à contrôler et à « chasser » le « blanc-bec » est très variable.
Dans la Tihama, sans abri, les militaires sont peu motivés (…) et ne regardent pas grand-chose…
Ailleurs, ils donnent parfois l’impression d’avoir découvert l’ennemi public numéro 1 alors que vous-même tendez la copie du permis car vous êtes visible…
Il va de soi que faire sans le permis n’est pas du tout pertinent !
Il n’est jamais demandé l’original de votre permis (car à force de faire des copies de copies…) ni le document « mère » (le document qui reprend les villes et dates de vos visites que vous avez du remplir à la police touristique)
J’ai seulement du présenter une seule fois mon passeport et n’ai jamais été sorti du véhicule ou importuné (hormis que certains sont pointilleux et plus que tatillons)
Les check-points vers Rada et celui vers Shibam-Kawkaban sont les plus tatillons de tous (du moins de tous ceux que j’ai passé)
N’étant pas allé dans l’Hadramwat (à cause des conséquences des intempéries), je ne sais rien dire des contrôles à l’est d’Aden, en direction de Sayun ni d’un éventuel retour via Marib (confer intervention d’eversmile)
Par sécurité, faites plusieurs copies du permis. Photocopies que vous referez au fur et à mesure que vous les distribuez aux check-points (tjs un permis par check-point)
Pour info :
Sana’a-Manakah : 2 check-points Manakah-Al Hudayda : 2 Al Hudayda – Bayt El Faqih: 1 Pas de check-points entre Bayt El Faqih et Zabid Zabid-Ta’izz : 4 (2 entre Zabid et la route pour Mokha et 2 après) Ta’izz-Aden : 3 Aden - Lahij : 1 Ta’izz - Ibb : 2 Ibb-Yarim: 1 Yarim – Hammam Damt : il me semble qu’il y en a peut-être un ! C’est tout aussi flou à l’aller qu’au retour ! Yarim-Dhamar : 1 Dhamar-Rada : 3 Dhamar-Sana’a : 1 Sana’a-Shibam : 2 Shibam-Thilla : 1 (par la route), O si de pied via Hababa At Tawila-Shibam : 0 Sana’a-Wadi Dhahr : 0
Je n’ai subi qu’un seul contrôle hors check-point, sur le pont de …Jibla ! Un militaire zélé s’est empressé de me demander mon permis lorsque je franchissais le pont (pédestre) qui mène à Jibla !
Un seul chauffeur de « pijou » a exigé de voir mon permis avant de m’autoriser à prendre place dans son véhicule C’était à Matbah pour me rendre à Shibam-Kawkaban. Les militaires du premier check-point sont réellement pointilleux et très « pénibles »
En me rendant à Rada, j’ai eu droit à un flic armé et imposé au second check-point ainsi qu’à un retour sur Dhamar (55 bornes de Rada) dans un véhicule de flics avec AK47 et qat… Ils roulent encore plus mal que les civils mais … Inch’Allah… Ah oui, ils aiment les sirènes et les haut-parleurs… Je n’ai pas très bien compris le pourquoi de tout ce toutim mais Rada est très sympa et la vieille mosquée est « à tomber par terre »… Par contre, j’imagine que vouloir y loger va « crisper » nos amis en uniformes…
Ils sont tous corrects, courtois et agréables et ne réclament pas de billets… Ils ne sont pas agressifs mais font leur boulot, parfois avec beaucoup de zèle…
Michel
Obtention du visa de transit pour l'Iran et le Pakistan? English translation pending
Bonjour!🙂
Je rejoins l'Inde par le train / bus depuis Istanbul, en Février. Je voudrais savoir comment et où obtenir un visa de transit pour l'Iran : en France? à la frontière turque? A quel prix et dans quel délai?
Même question pour le visa Pakistanais : possibilité de le délivrer à Zahedan?
L'obtention du visa Iranien est lle conditionnée à la possession d'un visa Iranien?
Merci infiniment pour vos réponses!
Nico
Je rejoins l'Inde par le train / bus depuis Istanbul, en Février. Je voudrais savoir comment et où obtenir un visa de transit pour l'Iran : en France? à la frontière turque? A quel prix et dans quel délai?
Même question pour le visa Pakistanais : possibilité de le délivrer à Zahedan?
L'obtention du visa Iranien est lle conditionnée à la possession d'un visa Iranien?
Merci infiniment pour vos réponses!
Nico
Turkish Airlines et correspondance qui saute English translation pending
Bonjour,
j'ai acheté sur Turkish Airlines un vol Lyon-Istanbul-Kathmandu et retour
2 h de correspondance au retour, tout était parfait.
Jusqu'à ce que la TA recule Kathmandu-Istanbul de 4 h et donc plus de correspondance...
La TA me dit qu'il suffit de prendre l' Istanbul-Lyon du lendemain ( plus de 16 h d'attente dont la nuit), point final.
Quelqu'un a-t-il eu ce type de problème ?
Peut-on obtenir le remboursement du billet ?
Merci.
One country, 5 snapshots
Hi there,
I suggest we take a little visual trip around the world while we wait to experience some of these destinations on your future travels. 😉
The concept is simple: one country, 5 photos that, for you, capture the essence of that country. The same country can be shared by multiple participants.
Everything goes, and the thread is open to anyone who wants to join—budding photographers, pros, or complete newbies...
Just one rule: no bad vibes! 🙂
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Retour de huit jours à Shiraz et Isfahan - budget et infos pratiques diverses English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons de 8 jours entre Shiraz et Isfahan, du 2 au 9 decembre 2012. Ce forum nous avait permis de prendre des infos avant de partir, mais nous avions difficilement evalue notre budget. Le Loney Planet parle en dollars ce qui ne reflete pas la realite... Voici donc quelques infos si ca peut aider les prochains partants. Ceci reflete notre propre experience et n'a pas vocation d'etre erige en exemple, bien entendu. Ce ne sont que des infos tres pratiques, nous vous laissons votre propre appreciation du pays, pour notre part nous avons adore et esperons y repartir tres bientot.
* TAUX DE CHANGE La semaine du 2/12 au 9/12 : 1 euro = 37600 IRR (change a Shiraz et Isfahan au meme taux) 1 dollar = 28 000 IRR
* BUDGET TOTAL 19 E/ jour / personne sur place (sans les billets ni le visa) - > transports locaux - bus VIP, taxis dar baste, petits restos, chambres doubles avec WC, visites Il est certain que ce montant peut etre baisse. Nous nous sommes fait plaisir sur les restos, avons pris des taxis prives, bus VIP etc. Il vaut mieux payer en IRR qu'en euros ou dollars, car les taux de change sont plus interessants dans les boutiques de change que dans les hotels ou autres.
* VISA A L'ARRIVEE Fait a l'aeroport de Shiraz. Nous avons attendu 1/2h, rempli une feuille d'infos et donne 50E chacun et nous avons eu notre visa sans aucun souci.
* TRANSPORTS Bus VIP entre Shiraz et Isfahan, 7h environ, impeccable : 165 000 IRR/ personne. Taxi du centre ville a la gare routiere a Shiraz = 40 000 IRR Taxi du centre ville a la gare routiere a Isfahan = 50 000 IRR Taxi du centre ville de Shiraz a l'aeroport = 80 000 IRR
* HOTELS - A Shiraz, nous sommes alles au Niayesh Boutique Hotel, negocie a 30 USD la chambre double/nuit. Impeccable, propre, chauffage quand le gaz veut bien marcher mais plein de couvertures si on a froid. P'tit dej compris. La cour centrale a beaucoup de charme. Personnel tres sympa. Ce que nous avons mange au resto etait tres bon. Nous le recommandons.
- A Isfahan, nous sommes alles au Totia Hotel. Un peu plus excentre d' Imam Square que les autres hotels (10 mn a pied). Sans aucun charme mais impeccable, tres propre, chauffage qui marche tres (trop) bien. Chambre double a 500 000 IRR avec SDB privee. P'tit dej compris.
* TOUR Le seul tour que nous ayons pris est pour aller a Persepolis. 30 USD pour chauffeur + guide + entrees a Persepolis et Necropolis avec Pars Tours. Tres bien.
En esperant que ces quelques infos pourront vous aider,
Bon voyage a vous dans ce beau pays !
Nous rentrons de 8 jours entre Shiraz et Isfahan, du 2 au 9 decembre 2012. Ce forum nous avait permis de prendre des infos avant de partir, mais nous avions difficilement evalue notre budget. Le Loney Planet parle en dollars ce qui ne reflete pas la realite... Voici donc quelques infos si ca peut aider les prochains partants. Ceci reflete notre propre experience et n'a pas vocation d'etre erige en exemple, bien entendu. Ce ne sont que des infos tres pratiques, nous vous laissons votre propre appreciation du pays, pour notre part nous avons adore et esperons y repartir tres bientot.
* TAUX DE CHANGE La semaine du 2/12 au 9/12 : 1 euro = 37600 IRR (change a Shiraz et Isfahan au meme taux) 1 dollar = 28 000 IRR
* BUDGET TOTAL 19 E/ jour / personne sur place (sans les billets ni le visa) - > transports locaux - bus VIP, taxis dar baste, petits restos, chambres doubles avec WC, visites Il est certain que ce montant peut etre baisse. Nous nous sommes fait plaisir sur les restos, avons pris des taxis prives, bus VIP etc. Il vaut mieux payer en IRR qu'en euros ou dollars, car les taux de change sont plus interessants dans les boutiques de change que dans les hotels ou autres.
* VISA A L'ARRIVEE Fait a l'aeroport de Shiraz. Nous avons attendu 1/2h, rempli une feuille d'infos et donne 50E chacun et nous avons eu notre visa sans aucun souci.
* TRANSPORTS Bus VIP entre Shiraz et Isfahan, 7h environ, impeccable : 165 000 IRR/ personne. Taxi du centre ville a la gare routiere a Shiraz = 40 000 IRR Taxi du centre ville a la gare routiere a Isfahan = 50 000 IRR Taxi du centre ville de Shiraz a l'aeroport = 80 000 IRR
* HOTELS - A Shiraz, nous sommes alles au Niayesh Boutique Hotel, negocie a 30 USD la chambre double/nuit. Impeccable, propre, chauffage quand le gaz veut bien marcher mais plein de couvertures si on a froid. P'tit dej compris. La cour centrale a beaucoup de charme. Personnel tres sympa. Ce que nous avons mange au resto etait tres bon. Nous le recommandons.
- A Isfahan, nous sommes alles au Totia Hotel. Un peu plus excentre d' Imam Square que les autres hotels (10 mn a pied). Sans aucun charme mais impeccable, tres propre, chauffage qui marche tres (trop) bien. Chambre double a 500 000 IRR avec SDB privee. P'tit dej compris.
* TOUR Le seul tour que nous ayons pris est pour aller a Persepolis. 30 USD pour chauffeur + guide + entrees a Persepolis et Necropolis avec Pars Tours. Tres bien.
En esperant que ces quelques infos pourront vous aider,
Bon voyage a vous dans ce beau pays !
Moyens de transports et conseils sur l'Arménie et Géorgie English translation pending
Salut,
Avec ma copine on souhaite partir en armenie ainsi qu'en georgie (pour l'azerbaidjan on verra plus tard si on arrive a trouver une lettre d'invatation pas trop chere!!)
Nous souhaitons savoir si quelqu'un est deja parti dans cette region, si l'acces aux regions autonomes de georgie sont faciles, qu'elles sont les moyens de transports entre ces 2 pays (j'ai entendu dire qu'il y avait un train!), qu'elles sont les regions instables et aussi la question du logement: camping possible ou auberge?
Merci pour toutes infos
Avec ma copine on souhaite partir en armenie ainsi qu'en georgie (pour l'azerbaidjan on verra plus tard si on arrive a trouver une lettre d'invatation pas trop chere!!)
Nous souhaitons savoir si quelqu'un est deja parti dans cette region, si l'acces aux regions autonomes de georgie sont faciles, qu'elles sont les moyens de transports entre ces 2 pays (j'ai entendu dire qu'il y avait un train!), qu'elles sont les regions instables et aussi la question du logement: camping possible ou auberge?
Merci pour toutes infos
Trois semaines au Gujarat puis Rajasthan, Amritsar, Mac Leod Ganj et Haridwar English translation pending
Dans le cadre d'un voyage de deux mois en Inde, qui nous a conduit du Karnataka jusqu'à l'Himachal Pradesh, nous avons passé trois semaines au Gujarat, destination peu touristique et donc ne faisant pas l'objet d'autant de commentaires que d'autres. Pour préparer notre tour du Gujarat, je me suis beaucoup aidé des carnets de voyage postés sur ce forum et, à mon tour, j'ai envie de vous faire partager un peu de notre périple. Nous avons toujours utilisé les bus publics et je dois dire que, même si toutes les inscriptions sont faites en alphabet gujarati, nous n'avons jamais eu de mal à trouver le bon bus, les gens sont très serviables et toujours prêts à aider les étrangers même s'ils ne parlent souvent que quelques mots d'anglais. Nous n'avons rencontré que très peu de touristes étrangers et nous étions vraiment sujets de curiosité pour les locaux qui voulaient tous nous prendre en photo!
Voici donc, étape par étape, le déroulé de notre voyage
AHMEDABAD :
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.
PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
La suite quelques articles plus loin...
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
La suite quelques articles plus loin...
Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Cameroun English translation pending
Salut à tous
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Mon séjour de 11 jours en Iran English translation pending
Bonjour
Je reviens de 11 jours magnifiques en Iran. Je suis parti seul et j’ai fait circuit « classique »
Téheran (0 nuit) àIspahan (2 nuits) à Yazd( 3nuits) à Shiraz (3nuits) à Téheran (1nuit)
Voici quelques informations qui vont seront, j’espère, utiles.
Avant de partir, télécharger une appli VPN pour Facebook et Snapp (Uber Irnanien), , très pratique et économique mais attention, il y a eu quelques histoires d'agressions de femmes.
A l’arrivée à l’aéroport Iman Khomeini :
Visa on arrival (75€) avec demande faite sur le site depuis la France,
Bureau de change au 1er étage : on est limité à 100€ en cash. Au 11 oct 2017, le taux était de 48500Rials pour 1 €. C’est le cours ‘national’ et presque tous les bureaux de change appliquent ce taux. . Sur Xe.com, le taux était à 39000Rials pour 1€. On peut changer plus, mais pas en liquide. Il charge une carte bancaire prépayée utilisable dans les hotels, resto, musées. Je ne l’ai pas accepté car je n’étais pas au courant que ça existait avant mon départ. J’ai vu une voyageuse l’utiliser dans un musée. Ça marche bien, et c’est pratique si on ne veut pas transporter du liquide. Il faut donner le code de la carte au commerçant, ce n’est pas vous qui le rentrait dans le terminal de paiement.
Carte SIM : Attention, il y a 2 guichets. Le 1er juste à la sortie, après les tapis de bagages, il vend que des SIM à 5Go qui valent 15$. En allant plus, au fond du hall, il y a un 2eme guichet, plus flexible, qui propose des forfaits de 1,5Go, 3Go et 5Go. J’ai pris un 1,5Go à 5$ et c’est largement suivant pour 10jours de voyage.
Réservation vol interieur : Il y a une agence de voyage au 1er, au fond du hall, j’ai réservé mon vol intérieur Shiraz->Téhéran pour la fin de mon séjour. Ça m’a couté 45€.
Pour se rendre à Téhéran ou la gare routière , le metro circule à une fréquence peu élevé et uniquement les heures de pointe entre 7h et 13h. pour le soir, je ne sais pas. Le ticket coute 10000rials (environ 20centimes)
Trajet Téhéran Ispahan : 330000rials en VIPs BUS. Attention, le terminal du bus se trouve à l’entrée de la ville d’Ispahan. J’ai pris le taxi pour aller au centre, il était tard, mais il y a des bus qui circulent fréquemment vers le centre et pour beaucoup moins chère
Hotel
Ispahan: pas de conseil, le mien était médiocre, je me rappelle plus du nom.
Yazd: Orient hotel: j'ai vraiment apprécié cette hotel, son super ptit dej et super dîner sur la terrasse avec vu sur la mosquée. Magnifique.
Shiraz: Taha Hostel ( moins touriste de masss que le Yaneish à coté ) Ambiance familiale, ptit dej un peu décevant.
J'ai pris un taxi pour Persepolis avec eux, on était 4 et j'ai payé environ 8€ le trajet.
Téhéran : seeyouiniran. Ambiance cosy, propre, ptit dej sympa
Pour les souvenirs (ptite bricoles) , j'ai surement mal cherché. J'ai fait les 2 bazars de la villes et j'étais déçu. il y avait plus de choix dans les autres villes touristiques.
n’hésitez pas si vous avez des questions.. Raz
Pour les souvenirs (ptite bricoles) , j'ai surement mal cherché. J'ai fait les 2 bazars de la villes et j'étais déçu. il y avait plus de choix dans les autres villes touristiques.
n’hésitez pas si vous avez des questions.. Raz
Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route English translation pending
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos
SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎
Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route
fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique

PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES
19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul
Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie.
Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique
Infos pratiques
Arrivée à l'aéroport Ataturk
prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim
Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken
prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet
Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue.
Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet
Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar
Pour aller au bord de la Mer Noire
Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction KilyosSUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN
Istanbul-Erzurum 24-25 octobre
Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant.
Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉
Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂.
Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin.
Mes 4 premieres nuits
1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Ambassade d'Iran en Turquie English translation pending
bonjour a tous
j'aimerai connaître l'adresse de l'ambassade d'iran a istanbul et ankara. ainsi que l'adresse de l'ambasse du turkmenistan et de l'ouzbekistan a teheran. merçi d'avance. tchao
j'aimerai connaître l'adresse de l'ambassade d'iran a istanbul et ankara. ainsi que l'adresse de l'ambasse du turkmenistan et de l'ouzbekistan a teheran. merçi d'avance. tchao