Results for "Varsovie+et+restaurant+|+123+>+224"
1229 results found.
2 months cycling as a family: Denmark/Sweden/Finland and Estonia?
Hello fellow cycle-tourers!
First post on this site for our first big family cycling adventure with our two teens (12 and 16 years old) over 2 months. We're preparing to leave in June/July from Erdeven by bike, then take the train from Auray to Paris, followed by a FlixBus from Paris to Copenhagen with our 4 bikes. After that, we're looking to refine our route: Should we go to Sweden via Helsingborg and then head up to Stockholm along the west or east coast? Maybe passing through the Gotland islands, then via the Åland Islands, why not Turku? Then off to Estonia to Tallinn, ride a bit along the coast, and return by bus if we can find one that takes 4 bikes. :))
Could you share any tips on routes in Sweden: west coast or east coast to prioritize in the south? We’ve heard it’s a shame not to go up to Norway, but we’re worried about the elevation and don’t see how to make a loop work in our 2 months / 1500 km. Any ideas? And the southern Finnish coast: should we go all the way to Helsinki or not? Maybe at the expense of Estonia?
In short, we know choosing means giving something up, but if we can do it with advice from fellow cyclists, that would be amazing! Thanks in advance for your tips! Anne-Sophie and the whole Breton family: David, Axel, and Maude
Could you share any tips on routes in Sweden: west coast or east coast to prioritize in the south? We’ve heard it’s a shame not to go up to Norway, but we’re worried about the elevation and don’t see how to make a loop work in our 2 months / 1500 km. Any ideas? And the southern Finnish coast: should we go all the way to Helsinki or not? Maybe at the expense of Estonia?
In short, we know choosing means giving something up, but if we can do it with advice from fellow cyclists, that would be amazing! Thanks in advance for your tips! Anne-Sophie and the whole Breton family: David, Axel, and Maude
Compagnie aérienne pour des vols multi-destinations Paris-Ankara et Amman-Paris? English translation pending
Je n'arrive à trouver des vols multi-destinations que sur opodo et Expedia.
Et je trouve cela très cher!
Pour Paris-Ankara ; Amman-Paris, auriez vous des tuyaux? Je ne trouve rien à moins de 580 euros!
Merci...
Pour Paris-Ankara ; Amman-Paris, auriez vous des tuyaux? Je ne trouve rien à moins de 580 euros!
Merci...
Prague: les incontournables et insolites English translation pending
Bonjour tout le monde,
je fais appel à vos souvenirs sur Pragues Quels sont les endroits incontournables(chateau, vieille ville............) et surtout les endroits insolites que vous avez découvert à Pragues
merci pour vos réponses
Val
je fais appel à vos souvenirs sur Pragues Quels sont les endroits incontournables(chateau, vieille ville............) et surtout les endroits insolites que vous avez découvert à Pragues
merci pour vos réponses
Val
Votre pays, ville préféré(e), et pourquoi? English translation pending
Un endroit vous attire de façon irrépressible...pouvez-vous décrire pourquoi ?
Sécurité des bars et boites de nuit à Cracovie? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes. 🙂 Ceci est mon premier post sur le forum car, en cherchant sur le site, je n'ai pas trouvé de sujet répondant à ma question.
Ce jeudi 8 septembre, je pars pour 5 jours avec ma meilleure amie à Cracovie. Nous nous préparons un petit plan de voyage avec les activités culturelles à ne pas manquer mais aussi les bars/boites où l'ambiance est sympa. J'ai déjà trouvé quelques noms mais ma grande inquiétude est la sécurité. Nous voyageons uniquement toutes les deux et nous avons respectivement 20 et 21 ans. Les bars/boites sont-elles sûres? Risquons-nous réellement quelque chose en passant une soirée/nuit dans un boite ou un bar? Les rues sont-elles sûres pour pouvoir retourner à l'appartement que nous louons, une fois la nuit tombée? Pouvons-nous, de nuit, prendre un taxi pour rentrer sans avoir d'inquiétude?
Mes questions vont peut-être paraître lourdes mais c'est la première fois que je pars dans une ville inconnue uniquement entre filles et c'est également une premier voyage dans un pays de l'est de l'Europe!
Merci d'avance pour vos réponses! 😉
ps: Si vous avez des endroits sympa ou des activités "phares" à nous proposez, à Cracovie et dans les environs, n'hésitez pas!
Ce jeudi 8 septembre, je pars pour 5 jours avec ma meilleure amie à Cracovie. Nous nous préparons un petit plan de voyage avec les activités culturelles à ne pas manquer mais aussi les bars/boites où l'ambiance est sympa. J'ai déjà trouvé quelques noms mais ma grande inquiétude est la sécurité. Nous voyageons uniquement toutes les deux et nous avons respectivement 20 et 21 ans. Les bars/boites sont-elles sûres? Risquons-nous réellement quelque chose en passant une soirée/nuit dans un boite ou un bar? Les rues sont-elles sûres pour pouvoir retourner à l'appartement que nous louons, une fois la nuit tombée? Pouvons-nous, de nuit, prendre un taxi pour rentrer sans avoir d'inquiétude?
Mes questions vont peut-être paraître lourdes mais c'est la première fois que je pars dans une ville inconnue uniquement entre filles et c'est également une premier voyage dans un pays de l'est de l'Europe!
Merci d'avance pour vos réponses! 😉
ps: Si vous avez des endroits sympa ou des activités "phares" à nous proposez, à Cracovie et dans les environs, n'hésitez pas!
Hôtel à Lviv, excursions et visa? (Ukraine) English translation pending
Bonjour,
nous avons prévu de nous rendre à Lviv en provenance de la Pologne, à la mi-mai. On se demande si les nouvelles concernant la réintroduction du visa pour les citoyens de l'UE sont confirmées et, dans ce cas, s'il ne serait pas plus pratique de nous adresser à une agence en Pologne (on passera par Wroclaw) pour les formalités.
J'aimerais aussi recevoir quelques informations sur un hotel sympa à Lviv, et savoir s'il est recommandable d'effectuer de petites excursions dans les environs sans l'appui de contacts sur place (fiabilité des transports publics, usage de l'anglais etc.)
Un grand merci,
Piero
nous avons prévu de nous rendre à Lviv en provenance de la Pologne, à la mi-mai. On se demande si les nouvelles concernant la réintroduction du visa pour les citoyens de l'UE sont confirmées et, dans ce cas, s'il ne serait pas plus pratique de nous adresser à une agence en Pologne (on passera par Wroclaw) pour les formalités.
J'aimerais aussi recevoir quelques informations sur un hotel sympa à Lviv, et savoir s'il est recommandable d'effectuer de petites excursions dans les environs sans l'appui de contacts sur place (fiabilité des transports publics, usage de l'anglais etc.)
Un grand merci,
Piero
Voyage en Pologne English translation pending
bonjour à tous,
je compte partir en Pologne avant septembre prochain, et je me pose qques questions, peut etre pourriez vous m'aider à y répondre :
1. Le guide de voyage, vraiment utile ou pas ? peut-on préparer son voyage par internet et partir sans guide ou est-ce qu'on risque de manquer qque chose d'interessant ? S'il est vraiment utile, la question fatidique qui revient sur le tapis : lequel choisir ? lonely planet ? le guide du routard ? un autre guide ? 🤪 toutes vos expériences m'aideront !
2. Comment partir ? j'ai une petite voiture, ce qui est convenable pour deux personnes, mais j'ai peur de bcp me fatiguer à conduire, ce qui est le cas qd je vais dans le sud-ouest de la france deja 😕 !! Je pense aussi au train, mais je ne connais pas les tarifs, et au car, qui me parait un peu lent. Que me conseillez vous ?
3. Seulement la Pologne ou l'Europe de l'Est ? je compte aussi visiter dans pas longtemps d'autres pays comme la Tchéquie et la Roumanie. Etant donné que je n'aurai a priori que 3 sem, et que je veux vraiment voir tous les coins de la pologne, est ce que ca ne sera pas trop court pour visiter en plus un ou deux autres pays ? 🏴☠️
4. Quel type de logement ? chez l'habitant ? en auberge de jeunesse ou gite ? en camping ? je ne suis aps très attachée au confort, mais un minimum m'est indispensable (par exemple, pas de camping sauvage pour moi, il me faut au moins l'eau courante 😎 !).
5. dernière mais non moins importante question : comment préparer son budget ? je voyage pas mal en france, et c vrai que je n'ai jamais vraiment de budget, étant donné que c'est surtout des petites semaines, donc je n'ai pas l'habitude de prévoir pour de "longues" (c relatif) vacances.
Merci d'avance a tous pour vos conseils ! 😉
Véro
je compte partir en Pologne avant septembre prochain, et je me pose qques questions, peut etre pourriez vous m'aider à y répondre :
1. Le guide de voyage, vraiment utile ou pas ? peut-on préparer son voyage par internet et partir sans guide ou est-ce qu'on risque de manquer qque chose d'interessant ? S'il est vraiment utile, la question fatidique qui revient sur le tapis : lequel choisir ? lonely planet ? le guide du routard ? un autre guide ? 🤪 toutes vos expériences m'aideront !
2. Comment partir ? j'ai une petite voiture, ce qui est convenable pour deux personnes, mais j'ai peur de bcp me fatiguer à conduire, ce qui est le cas qd je vais dans le sud-ouest de la france deja 😕 !! Je pense aussi au train, mais je ne connais pas les tarifs, et au car, qui me parait un peu lent. Que me conseillez vous ?
3. Seulement la Pologne ou l'Europe de l'Est ? je compte aussi visiter dans pas longtemps d'autres pays comme la Tchéquie et la Roumanie. Etant donné que je n'aurai a priori que 3 sem, et que je veux vraiment voir tous les coins de la pologne, est ce que ca ne sera pas trop court pour visiter en plus un ou deux autres pays ? 🏴☠️
4. Quel type de logement ? chez l'habitant ? en auberge de jeunesse ou gite ? en camping ? je ne suis aps très attachée au confort, mais un minimum m'est indispensable (par exemple, pas de camping sauvage pour moi, il me faut au moins l'eau courante 😎 !).
5. dernière mais non moins importante question : comment préparer son budget ? je voyage pas mal en france, et c vrai que je n'ai jamais vraiment de budget, étant donné que c'est surtout des petites semaines, donc je n'ai pas l'habitude de prévoir pour de "longues" (c relatif) vacances.
Merci d'avance a tous pour vos conseils ! 😉
Véro
Que pensez vous de l'attitude de la Pologne vis à vis de l'Europe et notamment de l'Allemagne English translation pending
J'aimerais connaitre votre avis sur l'attitude Polonaise ces derniers temps,
certains parmi vous doivent habiter en Pologne, d'autre en Allemagne et beaucoup d'autres partout dans le monde. Pour tout vous dire j'ai été un peu choqué par les arguments avancés des 2 jumeaux qui dirigent le pays, notamment "si l'allemagne ne nous aurait pas attaqué on serait 66 millions de personne aujourd'hui", je trouve que ça ressase de vieux souvenirs..... C'est vrai que la Pologne a était un des pays les plus touché en % de mortalité population pendant la guerre.... Mais je trouve l'argument obsoléte et malsain..... Merkel a été très digne face a ces attaques déplacées...... Après je trouve aussi leur attitude pas très claire, je pense qu'ils oscillent entre US et UE, l'achat des F16 alors qu'ils auraient pu acheter Européen alors qu'ils encaissent énormément d'aide, le bouclier anti missile qui est en train de vraiment détériorées les relations UE Russie (elles sont déja pas au beau fixe) dans lesquels ils se lancent un peu tout seul alors qu'au final ca concerne l'europe entière....
Après y'a également pas mal de choses choquante, leur attitude vis à vis des homos, l'histoire ou ils demandaient a tout les polonais de declarer qu'ils n'avaient pas collaborer pendant le communisme..... La montée des catho extremes............
J'aimerais savoir votre avis et votre vision la dessus.......
certains parmi vous doivent habiter en Pologne, d'autre en Allemagne et beaucoup d'autres partout dans le monde. Pour tout vous dire j'ai été un peu choqué par les arguments avancés des 2 jumeaux qui dirigent le pays, notamment "si l'allemagne ne nous aurait pas attaqué on serait 66 millions de personne aujourd'hui", je trouve que ça ressase de vieux souvenirs..... C'est vrai que la Pologne a était un des pays les plus touché en % de mortalité population pendant la guerre.... Mais je trouve l'argument obsoléte et malsain..... Merkel a été très digne face a ces attaques déplacées...... Après je trouve aussi leur attitude pas très claire, je pense qu'ils oscillent entre US et UE, l'achat des F16 alors qu'ils auraient pu acheter Européen alors qu'ils encaissent énormément d'aide, le bouclier anti missile qui est en train de vraiment détériorées les relations UE Russie (elles sont déja pas au beau fixe) dans lesquels ils se lancent un peu tout seul alors qu'au final ca concerne l'europe entière....
Après y'a également pas mal de choses choquante, leur attitude vis à vis des homos, l'histoire ou ils demandaient a tout les polonais de declarer qu'ils n'avaient pas collaborer pendant le communisme..... La montée des catho extremes............
J'aimerais savoir votre avis et votre vision la dessus.......
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Tour d'Europe de six mois en camping-car English translation pending
bonjour a tous!
En mai mon compagnon et moi partons pour six mois pour un tour d'europe
notre trame
- Belgique
- Pays Bas
- Allemagne
- Danemark
- Norvege
- Suede
- de nouveau danemark et allemagne
- Pologne
- Slovaquie
- Autriche
- Hongrie
- Slovenie
- Croatie
- Albanie
- Montenegro
- albanie
- Grece
- Italie
c'est un premier voyage a deux en camping car, nous sommes jeunes et peu experimentés nous récoltons le maximum d'infos sur chacun de ces pays!! sachans que les pays comme belgique allemagne et italie seront traverser rapidement car plus facile d'y revenir pour de petites vacances!!
securité, autorisations, lieux de nature a voir, camping sauvage, difficulté de voyager avec un chien, (nous connaissons les lieux touristiques et grandes villes a voir), nous cherchons les petits villages typiques, les ptits coins magiques!!toutes les infos sont bonnes a prendre!!
Merci davance
Manon et Florian
Apprendre quelques mots pour visiter les pays d'Europe de l'Est? English translation pending
JE VAIS EN VOYAGE AU MOIS DE SEPT.ET J AIMRAIS APPRENDRE QUELQUES MOTS COMME BONJOUR , MERCI ..OU SONT LES TOILETTES VOUS VOYEZ .😉..L UTILE A L AGRÉABLE😏 ...JE VAIS EN POLOGNE AUTRICHE, HONGRIE, RÉPUPLIQUE TCHEQUE...MERCI
Au pied du Mur: escapade berlinoise English translation pending
AU PIED DU MUR : ESCAPADE A BERLIN
On se cherchait une escapade , un break pour compenser notre 'mal des voyages' et pour changer des destinations ' natures' que nous avions faites ces derniers temps… Cinq jours c'est à la fois longs et courts pour du hors Europe. On a déjà 'écumé' quelques capitales… alors ??? Eh bien , après quelques articles lus dans des magazines touristiques et quelques discussions autour de nous , nous avons opté pour Berlin , même si bercée par les souvenirs de guerre de mon grand -père, j'étais peu encline à cette destination. Berlin s'est donc imposée à nous toute seule avec ses atouts : proche ( 1H40 direct de Lyon) , pas trop onéreuse, de beaux musées, chargée d'histoire, des espaces verts… Nous avons dû faire un ciblage de nos centres d'intérêt car 4 jours plein sont vraiment juste pour visiter tout ce que Berlin propose… Nous avons réussi à visiter ce que nous nous étions fixé , sauf Postdam…
BUDGET : Pour 6 jours environ : 1200 e
TRANSPORTS : - Avion : Lyon / Berlin direct avec la Luftansa avec arrivée à l'aéroport de Tegel : 170 e par personne
-Transports en commun : Nous avions réservé la Welcome card par internet , en choisissant l'option 5 jours. Nous avons imprimé notre voucher puis on a retiré nos titres de transport à l'aéroport . On la composte au premier voyage. : 35 e / personne : Outre l'accès à tous les moyens de transports illimité , cette carte ouvre à de nombreuses réductions sur musées, bateaux, restaurants . Nous avons bénéficié de 16, 5 e de réduction. Je ne peux vous dire si elle est rentable, je le pense, car nous n'avons pas fait le calcul des transports un à un … mais elle est très pratique.
HEBERGEMENT : Adina aparthotel Hackescher markt Pour 5 nuits : 518 e Nous avons réservé , comme souvent maintenant, via Booking. Extrémmement bien placé , au centre de Berlin, à côté de la station de métro du même nom, à 10mn à pied de l' Alexander Platz, à 10mn de l'île aux musées, 5mn du Berliner dom…
Un très beau studio , haut standing , très fonctionnel et cuisine toute équipée. Personnel agréable, disponible. Salle de Fitness et Spa avec sauna et Jacuzzi . Possibilité de prendre les petits déjeuners ( 16e) et de prendre ses repas: non fait . Au bas de l'hôtel , il y a une boulangerie et une supérette bio.
RESTAURATION :
C'est très facile à Berlin de se restaurer pour tous les budgets et tous les goûts contrairement à beaucoup de capitales. Consommer ou manger en terrasse est une institution ! Nous avons mixé les repas sur le pouce , les découvertes culinaires et les repas à l'appartement.
Kuchi : rue Gipsstr ( quartier mite) dans quartier des granges 🙂🙂 Un excellent japonais où nous nous sommes délectés d'un plateau sushis, sashimis, maki… pour 38e pour deux Attention : pensez à réserver !
Georgbraeu : quartier St Nicolas , le long de la Spree Repas en terrasse . Découverte de spécialités berlinoises : le Einstein ( jarret , purée de pois, choucroute) et le jambonneau avec pommes de terre, choucroute, sauce au lard… Gouteux mais après avoir fini l'assiette , on est sûr de ne pas rester sur sa faim …. whaouh ! Formule : Einstein + bière + eau de vie : 9,90 e
Viapiano : Potsdamer platz Pizza, salades, pâtes, en formule cafétéria mais cadre super sympa . Excellent rapport qualité / prix .
Shimaï : Dom aquarelle ( proche du Berliner Dom sur petite place avec des fontaines) Restaurant vietnamien. Plats entre 7 et 10 e. Excellent rapport qualité /Prix
Food lounge bar : Dom aquaree Cuisine berlinoise et internationale . Les pommes de terre en papilotte et l'appelstrudel sont à tomber par terre :)
GUIDE : Routard et Guide vert. Le guide vert est succinct mais les plans y sont très bien.
VISITES :
- East side gallery ( mur ) gratuit Fresque( 118 artistes ont réinveti le mur en 1990) de 1,3 km le long du mur...Emouvant . On y voit toutes les façons d'appréhender le mur : liberté, fuite, humour... On ne peut ici s'empêcher de gamberger sur le drame de ces vies séparées, sur les murs qui existent encore et surtout qui s'édifient encore pour séparer les peuples.
- Le pont d'Oberbaumbrucke Superbe pont en brique rouge néogothique avec des arches, et des tours ... presque tiré d'un dessin animé
- Checkpoint Charlie : Le 1" août 1961 pendant la nuit , Berlin se retrouve coupée en deux par l'opération 'Muraille de Chine' pour éviter l'exode de la population de la RDA. Checkpoint restera le seul lieu de passage. Aujourd'hui , bien qu'il fut démantelé, il est reconstruit . Très touristique mais symbolique...
- Mauermuseum ( musée du mur) : 12e et 25% réduction avec la carte ; audioguide 3,5e . A côté de Checkpoint Charlie . On a hésité à prendre l'audioguide car couteux et le routard précisé que tout était traduit en français... certes ... mais le musée est un immense fourre-tout avec des dizaines de grands panneaux au mur ... C'est confiné, il y est fait chaud, c'est bruyant... Bref , on se serait vite lassé. L'audioguide nous a donné un fil conducteur. On se fixe sur certains détails , et anecdoctes. On comprend les trésors d'ingènuosité pour pour fuir à l'Ouest mais aussi l'ingènuosité des tortionnaires pour les retenir... C'est émouvant, cruel, touchant, héroïque. On y saisi aussi bien l'Otan et le pacte de Varsovie, on revient sur la tentative de révolution de 1953...
- Bateau sur la Spree : 11e et 25% avec carte ; audioguide gratuit. 1H On a adoré !!! et pourtant , nous ne sommes jamais grand amateur de ce style de balade. Il faisait un temps de rêve. Ce moment au fil de l'eau , nous apprécierons qui nous permettra de visionner les différents monuments et points de vue d'une partie de Berlin, les ouvrages d'art, les nouvelles constructions comme le quartier St Nicolas, Palais Ephraïm, Berliner dom, l'île des musées, le parc Monbijou, le Reichtag, la Charité, la chancellerie, le centre de la culture...
- Le quartier St Nicolas : mon coup de coeur Le plus vieux quartier de Berlin , plein de charme, un peu notre Marais parisien... Belle église, jolie place avec la fontaine de l'ours ( symbole de Berlin) , ses salons de thé, ses boutiques cosy... un îlot de bonheur et sérénité...
- L'Alexander Platz Un des centres névralgiques de Berlin. Lieu de départ des manifestations de 1989 ayant provoqué la chute du Mur. Elle est , hélas, en plein travaux mais digne d'intérêt !! La tour de la TV (symbole de la RDA) , la mairie de style florentin , les fontaines, l'église notre dame, l'horloge universelle et l'ANIMATION !!!! Au bout de la place : Marx et Engel veillent ...
- Le quartier des Granges Ancien quartier juif , avec sa synagogue nouvellement reconstruite... C'est ici l'histoire de 60 000 juifs déportés. Les façades encore criblées de balles, 'la maison manquante', les pavés au sol signalant chaque personne dépoté avec son âge, son lieu de déportation... Cela fait froid dans le dos
- la porte de Brandebourg
- La Parizer Platz : assez austére
- Holocaust Mahnmal : gratuit En mémoire des juifs déportés. A quelques encablures du bunker d'Hitler, il est constitué de 2711 stèles de tailles différentes sur un sol ondulé... un peu angoissant comme labyrinthe. Le mémorial en lui-même témoigne de l'histoire de 15 familles juives dans différents pays européens... C'est certes du vu et revu . Nous n'avons feuilleter que cette page de l'histoire allemande ici, en laissant musée juif...
- Musée du cinéma : 6e et 25% avec la carte ; audioguide gratuit Parcours sur deux étages, de beaux effets sonores et lumineux. Les grands classiques de l'expressionnisme allemand, une large section consacrée à Marlène Dietrich... Un bel ensemble mais qui demande de nombreuses connaissances de bases que nous n'avions pas...
- Le parc Tiergaten Un moment de lumière douce, de couleurs d'automne, du rire des enfants...
- Visite de la coupole du reichtag : gratuit ; audioguide gratuit; UNIQUEMENT SUR RESERVATION VIA INTERNET !!! Visite étonnante d'un mélange d'une architecture austère et du moderne ( un peu comme la pyramide du Louvre ) . Nous avons beaucoup aimé cette audace, la vue magnifique sur Berlin ( commentée par audioguide) et surtout le trésor d'ingènuosité écologique de Norman Foster ! 8 tonnes d'acier, 3000m2 de verre, 360 miroirs pour éclairer la salle pleniére , une balade hélicoïdale, une centrale au colza... Nous sommes charmés!
- Postadamer Platz Très vivante, le Manhattan de Berlin avec le sony center...
- Neues Museum : 14e et audioguide gratuit ( possibilité de réserver sur internet ; nous , il n'y avait plus de place) Nous sommes allés en toute fin d'après-midi pour éviter les files d'attente et cela a fort bien marché !!! Nous y allions essentiellement pour la section égyptologie . J'adore ce genre de musée où je flânerai , de pièce en pièce , durant des heures mais Eddy n'aime pas ... Donc , de bon compromis, nous y allons mais je cible mes choix pour ne jamais y dépasser les deux heures. Le clou pour moi est évidemment le buste de Nefertiti même si sa présentation dans une salle que je trouve lugubre n'est pas du meilleur effet ... Mais , elle est là : larmes d'émotion ! Plus belle que je ne l'imaginais... Son oeil de cire semble vous suivre du regard... Emotion !! Les mastaba sont aussi intéressants. J'ai aimé la stèle de Nefertiti et Akhenaton avec leurs trois premières filles sous Aton mais surtout la minuscule tête de Tiyi , toute délicate, semblant vivante mais avec le regret qu'il ne reste que quelques perles bleues dans sa chevelure.
- Altenational gallery : 10e ( possibilité réserver sur internet ) ; audioguide gratuit Idem : visite ciblée ! A l'impresionnisme bien sûr et coup de coeur pour les sculptures 'Amour et psyché' et 'Louise et Frederica de Schadow. 'Le laminoir de Menzel est aussi une oeuvre superbe
- Après-midi verte avec un parcours extra muros sympa : RER S5 jusqu'au jardin zoologique Puis U2 jusque l'arrêt THéodore Ness Puis bus 228 jusqu'au Wassnee au travers d'une belle forêt au couleurs d'automne et de lacs.
- Pergammon muséum : 10e ; audioguide gratuit ; possibilité de réserver sur une plage horaire sur internet Idem : musée ciblé. Je ne vais pas vous décrire les merveilles qu'il recéle car les guides le font très bien... Autel de Pergame Porte du marché de Milet et larmes d'émotions devant la porte d'Ishtar ... Nabuchodonosor , un mot qui avait sonner avec brio, avec force à mes petites oreilles de 12 ans prend ici vie et j'ai l'impression de partager un moment avec lui ;.. tout bêtement ... c'est titanesque, somptueux de couleurs...
- Musée de la DDR : 6e et 25% de réduction avec la carte . Pas d'audioguide Plein d'objets sur la vie en RDA: la Trabant.... Malgré ce ce que le régime voulait laisser penser de la vie insouciante en RDA par sa propagande : vacances à L'est ( bien sûr) , nudisme, égalité de tous... , on découvre les salles d'écoute de la Stasi, uniformes, dortoirs... Très intéressant!
- Musée ' thé store of Berlin' : 10e et 25% de reduction avec la carte ; pas d'audioguide mais livret en français: 1e Voyage de 1237 à nos jours au travers de 24 salles pour comprendre Berlin: la Prusse, la révolution industrielle ( on y retrouve le laminoir de Menzel) , le Reich de 1871, les guerres, l'horreur nazie, l'autodafé, la nuit de cristal, les JO de 1936, le blocus soviétique, le Mur... Objets, reconstitutions, effets sonores ... Génial !!! Deux heures passionnantes. Nous n'avons pas visité l'abri anti-atomique
NOUS AVONS ADORE : - La chance exceptionnelle de profiter de l'été indien berlinois: soleil et 20 degrés - La balade sur la Spree - Les pauses thé / café aux terrasses - l'East side gallery - le quartier St Nicolas 🙂🙂🙂
NOUS AVONS AIME : - The story of Berlin : passionnant - La Mauermuseum : émouvant - La vue depuis la coupole du Reichtag et son architecture - La porte d'Ishtar et le buste de Nefertiti😇
NOUS AVONS MOINS AIME : - les travaux de partout …. 🙁
On se cherchait une escapade , un break pour compenser notre 'mal des voyages' et pour changer des destinations ' natures' que nous avions faites ces derniers temps… Cinq jours c'est à la fois longs et courts pour du hors Europe. On a déjà 'écumé' quelques capitales… alors ??? Eh bien , après quelques articles lus dans des magazines touristiques et quelques discussions autour de nous , nous avons opté pour Berlin , même si bercée par les souvenirs de guerre de mon grand -père, j'étais peu encline à cette destination. Berlin s'est donc imposée à nous toute seule avec ses atouts : proche ( 1H40 direct de Lyon) , pas trop onéreuse, de beaux musées, chargée d'histoire, des espaces verts… Nous avons dû faire un ciblage de nos centres d'intérêt car 4 jours plein sont vraiment juste pour visiter tout ce que Berlin propose… Nous avons réussi à visiter ce que nous nous étions fixé , sauf Postdam…
BUDGET : Pour 6 jours environ : 1200 e
TRANSPORTS : - Avion : Lyon / Berlin direct avec la Luftansa avec arrivée à l'aéroport de Tegel : 170 e par personne
-Transports en commun : Nous avions réservé la Welcome card par internet , en choisissant l'option 5 jours. Nous avons imprimé notre voucher puis on a retiré nos titres de transport à l'aéroport . On la composte au premier voyage. : 35 e / personne : Outre l'accès à tous les moyens de transports illimité , cette carte ouvre à de nombreuses réductions sur musées, bateaux, restaurants . Nous avons bénéficié de 16, 5 e de réduction. Je ne peux vous dire si elle est rentable, je le pense, car nous n'avons pas fait le calcul des transports un à un … mais elle est très pratique.
HEBERGEMENT : Adina aparthotel Hackescher markt Pour 5 nuits : 518 e Nous avons réservé , comme souvent maintenant, via Booking. Extrémmement bien placé , au centre de Berlin, à côté de la station de métro du même nom, à 10mn à pied de l' Alexander Platz, à 10mn de l'île aux musées, 5mn du Berliner dom…
Un très beau studio , haut standing , très fonctionnel et cuisine toute équipée. Personnel agréable, disponible. Salle de Fitness et Spa avec sauna et Jacuzzi . Possibilité de prendre les petits déjeuners ( 16e) et de prendre ses repas: non fait . Au bas de l'hôtel , il y a une boulangerie et une supérette bio.
RESTAURATION :
C'est très facile à Berlin de se restaurer pour tous les budgets et tous les goûts contrairement à beaucoup de capitales. Consommer ou manger en terrasse est une institution ! Nous avons mixé les repas sur le pouce , les découvertes culinaires et les repas à l'appartement.
Kuchi : rue Gipsstr ( quartier mite) dans quartier des granges 🙂🙂 Un excellent japonais où nous nous sommes délectés d'un plateau sushis, sashimis, maki… pour 38e pour deux Attention : pensez à réserver !
Georgbraeu : quartier St Nicolas , le long de la Spree Repas en terrasse . Découverte de spécialités berlinoises : le Einstein ( jarret , purée de pois, choucroute) et le jambonneau avec pommes de terre, choucroute, sauce au lard… Gouteux mais après avoir fini l'assiette , on est sûr de ne pas rester sur sa faim …. whaouh ! Formule : Einstein + bière + eau de vie : 9,90 e
Viapiano : Potsdamer platz Pizza, salades, pâtes, en formule cafétéria mais cadre super sympa . Excellent rapport qualité / prix .
Shimaï : Dom aquarelle ( proche du Berliner Dom sur petite place avec des fontaines) Restaurant vietnamien. Plats entre 7 et 10 e. Excellent rapport qualité /Prix
Food lounge bar : Dom aquaree Cuisine berlinoise et internationale . Les pommes de terre en papilotte et l'appelstrudel sont à tomber par terre :)
GUIDE : Routard et Guide vert. Le guide vert est succinct mais les plans y sont très bien.
VISITES :
- East side gallery ( mur ) gratuit Fresque( 118 artistes ont réinveti le mur en 1990) de 1,3 km le long du mur...Emouvant . On y voit toutes les façons d'appréhender le mur : liberté, fuite, humour... On ne peut ici s'empêcher de gamberger sur le drame de ces vies séparées, sur les murs qui existent encore et surtout qui s'édifient encore pour séparer les peuples.
- Le pont d'Oberbaumbrucke Superbe pont en brique rouge néogothique avec des arches, et des tours ... presque tiré d'un dessin animé
- Checkpoint Charlie : Le 1" août 1961 pendant la nuit , Berlin se retrouve coupée en deux par l'opération 'Muraille de Chine' pour éviter l'exode de la population de la RDA. Checkpoint restera le seul lieu de passage. Aujourd'hui , bien qu'il fut démantelé, il est reconstruit . Très touristique mais symbolique...
- Mauermuseum ( musée du mur) : 12e et 25% réduction avec la carte ; audioguide 3,5e . A côté de Checkpoint Charlie . On a hésité à prendre l'audioguide car couteux et le routard précisé que tout était traduit en français... certes ... mais le musée est un immense fourre-tout avec des dizaines de grands panneaux au mur ... C'est confiné, il y est fait chaud, c'est bruyant... Bref , on se serait vite lassé. L'audioguide nous a donné un fil conducteur. On se fixe sur certains détails , et anecdoctes. On comprend les trésors d'ingènuosité pour pour fuir à l'Ouest mais aussi l'ingènuosité des tortionnaires pour les retenir... C'est émouvant, cruel, touchant, héroïque. On y saisi aussi bien l'Otan et le pacte de Varsovie, on revient sur la tentative de révolution de 1953...
- Bateau sur la Spree : 11e et 25% avec carte ; audioguide gratuit. 1H On a adoré !!! et pourtant , nous ne sommes jamais grand amateur de ce style de balade. Il faisait un temps de rêve. Ce moment au fil de l'eau , nous apprécierons qui nous permettra de visionner les différents monuments et points de vue d'une partie de Berlin, les ouvrages d'art, les nouvelles constructions comme le quartier St Nicolas, Palais Ephraïm, Berliner dom, l'île des musées, le parc Monbijou, le Reichtag, la Charité, la chancellerie, le centre de la culture...
- Le quartier St Nicolas : mon coup de coeur Le plus vieux quartier de Berlin , plein de charme, un peu notre Marais parisien... Belle église, jolie place avec la fontaine de l'ours ( symbole de Berlin) , ses salons de thé, ses boutiques cosy... un îlot de bonheur et sérénité...
- L'Alexander Platz Un des centres névralgiques de Berlin. Lieu de départ des manifestations de 1989 ayant provoqué la chute du Mur. Elle est , hélas, en plein travaux mais digne d'intérêt !! La tour de la TV (symbole de la RDA) , la mairie de style florentin , les fontaines, l'église notre dame, l'horloge universelle et l'ANIMATION !!!! Au bout de la place : Marx et Engel veillent ...
- Le quartier des Granges Ancien quartier juif , avec sa synagogue nouvellement reconstruite... C'est ici l'histoire de 60 000 juifs déportés. Les façades encore criblées de balles, 'la maison manquante', les pavés au sol signalant chaque personne dépoté avec son âge, son lieu de déportation... Cela fait froid dans le dos
- la porte de Brandebourg
- La Parizer Platz : assez austére
- Holocaust Mahnmal : gratuit En mémoire des juifs déportés. A quelques encablures du bunker d'Hitler, il est constitué de 2711 stèles de tailles différentes sur un sol ondulé... un peu angoissant comme labyrinthe. Le mémorial en lui-même témoigne de l'histoire de 15 familles juives dans différents pays européens... C'est certes du vu et revu . Nous n'avons feuilleter que cette page de l'histoire allemande ici, en laissant musée juif...
- Musée du cinéma : 6e et 25% avec la carte ; audioguide gratuit Parcours sur deux étages, de beaux effets sonores et lumineux. Les grands classiques de l'expressionnisme allemand, une large section consacrée à Marlène Dietrich... Un bel ensemble mais qui demande de nombreuses connaissances de bases que nous n'avions pas...
- Le parc Tiergaten Un moment de lumière douce, de couleurs d'automne, du rire des enfants...
- Visite de la coupole du reichtag : gratuit ; audioguide gratuit; UNIQUEMENT SUR RESERVATION VIA INTERNET !!! Visite étonnante d'un mélange d'une architecture austère et du moderne ( un peu comme la pyramide du Louvre ) . Nous avons beaucoup aimé cette audace, la vue magnifique sur Berlin ( commentée par audioguide) et surtout le trésor d'ingènuosité écologique de Norman Foster ! 8 tonnes d'acier, 3000m2 de verre, 360 miroirs pour éclairer la salle pleniére , une balade hélicoïdale, une centrale au colza... Nous sommes charmés!
- Postadamer Platz Très vivante, le Manhattan de Berlin avec le sony center...
- Neues Museum : 14e et audioguide gratuit ( possibilité de réserver sur internet ; nous , il n'y avait plus de place) Nous sommes allés en toute fin d'après-midi pour éviter les files d'attente et cela a fort bien marché !!! Nous y allions essentiellement pour la section égyptologie . J'adore ce genre de musée où je flânerai , de pièce en pièce , durant des heures mais Eddy n'aime pas ... Donc , de bon compromis, nous y allons mais je cible mes choix pour ne jamais y dépasser les deux heures. Le clou pour moi est évidemment le buste de Nefertiti même si sa présentation dans une salle que je trouve lugubre n'est pas du meilleur effet ... Mais , elle est là : larmes d'émotion ! Plus belle que je ne l'imaginais... Son oeil de cire semble vous suivre du regard... Emotion !! Les mastaba sont aussi intéressants. J'ai aimé la stèle de Nefertiti et Akhenaton avec leurs trois premières filles sous Aton mais surtout la minuscule tête de Tiyi , toute délicate, semblant vivante mais avec le regret qu'il ne reste que quelques perles bleues dans sa chevelure.
- Altenational gallery : 10e ( possibilité réserver sur internet ) ; audioguide gratuit Idem : visite ciblée ! A l'impresionnisme bien sûr et coup de coeur pour les sculptures 'Amour et psyché' et 'Louise et Frederica de Schadow. 'Le laminoir de Menzel est aussi une oeuvre superbe
- Après-midi verte avec un parcours extra muros sympa : RER S5 jusqu'au jardin zoologique Puis U2 jusque l'arrêt THéodore Ness Puis bus 228 jusqu'au Wassnee au travers d'une belle forêt au couleurs d'automne et de lacs.
- Pergammon muséum : 10e ; audioguide gratuit ; possibilité de réserver sur une plage horaire sur internet Idem : musée ciblé. Je ne vais pas vous décrire les merveilles qu'il recéle car les guides le font très bien... Autel de Pergame Porte du marché de Milet et larmes d'émotions devant la porte d'Ishtar ... Nabuchodonosor , un mot qui avait sonner avec brio, avec force à mes petites oreilles de 12 ans prend ici vie et j'ai l'impression de partager un moment avec lui ;.. tout bêtement ... c'est titanesque, somptueux de couleurs...
- Musée de la DDR : 6e et 25% de réduction avec la carte . Pas d'audioguide Plein d'objets sur la vie en RDA: la Trabant.... Malgré ce ce que le régime voulait laisser penser de la vie insouciante en RDA par sa propagande : vacances à L'est ( bien sûr) , nudisme, égalité de tous... , on découvre les salles d'écoute de la Stasi, uniformes, dortoirs... Très intéressant!
- Musée ' thé store of Berlin' : 10e et 25% de reduction avec la carte ; pas d'audioguide mais livret en français: 1e Voyage de 1237 à nos jours au travers de 24 salles pour comprendre Berlin: la Prusse, la révolution industrielle ( on y retrouve le laminoir de Menzel) , le Reich de 1871, les guerres, l'horreur nazie, l'autodafé, la nuit de cristal, les JO de 1936, le blocus soviétique, le Mur... Objets, reconstitutions, effets sonores ... Génial !!! Deux heures passionnantes. Nous n'avons pas visité l'abri anti-atomique
NOUS AVONS ADORE : - La chance exceptionnelle de profiter de l'été indien berlinois: soleil et 20 degrés - La balade sur la Spree - Les pauses thé / café aux terrasses - l'East side gallery - le quartier St Nicolas 🙂🙂🙂
NOUS AVONS AIME : - The story of Berlin : passionnant - La Mauermuseum : émouvant - La vue depuis la coupole du Reichtag et son architecture - La porte d'Ishtar et le buste de Nefertiti😇
NOUS AVONS MOINS AIME : - les travaux de partout …. 🙁
Europe du Nord à vélo , été 2011 English translation pending
Hello !
Nous sommes trois cyclistes libres en juin/juillet/aout, et nous voudrions faire un voyage assez énorme en europe, en profitant bien de l'été entier.
- Résumé pour les pressés: Depuis Amsterdam en "ligne droite" jusqu'à Varsovie, puis cap nord vers Talinn, puis de Helsinki à Bergen (en Norvège). Après 15 jours à Bergen et aux alentours (îles atlantiques, fjords, glaciers), retour en France en passant par la suède, le danemark et l'allemagne, pour finir avec une semaine en Bourgogne. Nous recherchons un quatrième cycliste pour avoir une petite équipe, sans succès dans notre entourage, d'où la recherche par annonces réelles et sur internet.
- Détails pour les autres: On a pas mal de correspondants & de contacts (connaissances, famille) tout au long du parcours, et au final ça tombe en norvège de l'ouest, où une grande maison nous attend dans une île sur la côte atlantique près de Bergen. On compte s'arrêter une semaine à Amsterdam (ville de réunion pour le départ), puis chaque après-midi dans une ville (déjeuner, visites, soirées tardives le samedi car repos le dimanche). Puis deux semaines aux alentours de Bergen (maison à deux étages, visite des fjords, escalade de petits glaciers également possible). Et enfin retour à dijon, où je vis, pour des visites dans la bourgogne sur une semaine (centre-ville de dijon, musées et parcs, route des grands crus, beaune...).
Le problème c'est qu'on veut absolument faire ça à vélo et dans cette période exacte, avec des jeunes de notre âge (18~25ans). Et dans notre entourage, on a malheureusement trouvé personne pour ça: déjà la majorité ne jurent que par la voiture, préfèrent aller au sud et ne sont manifestement disponibles que quelques semaines précises. Du coup on en est réduits à rechercher des globes trotteurs affranchis - ou pas ! - sur le net, comme toi. Ce qui est sympa en Europe c'est que tu n'as pas besoin de passeports ou d'avions... C'est d'ailleurs pour celà qu'on ne passe pas par Saint-Petersburg (passeport à renouveller, visas à payer, demandes retardées: trop de risques qui pourraient empêcher un tel projet).
Voici deux images attachées pour vous donner idée (aller à gauche et retour à droite); des détails pourraient changer mais dans l'ensemble non. C'est à dire qu'on se retrouvera à amsterdam, et à partir de là on avance vers l'est à travers l'allemagne, la pologne, on arpente les pays baltes vers le nord jusqu'à la finlande, puis vers l'ouest à travers la suède jusqu'à la norvège. Perso j'ai de l'expérience en vélo longue durée, on compte faire environ 100km par jour, ça a l'air d'être beaucoup mais c'est très peu (8h~12h à 30km/h environ et l'après midi de libre pour visiter une ville et se reposer - parfaitement soutenable).
Etant donné notre situation (seulement deux~trois confirmés jusqu'à présent, moi y compté) j'essaye de partager ça avec des gens que je connais pas, dans l'espoir de profiter des trois prochains mois pour prendre conaissance avec eux, assez pour qu'on se joigne dans cette aventure qui devrait durer de début juin à fin août environ. Nous comptons rester une semaine à amsterdam, deux semaines autour de Bergen et une semaine autour de Dijon. Le budget nécessaire se limite à la nourriture (600~800e par personne) et aux tickets de ferry helsinki-tallinn / turku-stockholm qui coûtent aussi peu que 70 euros par personne (à condition d'être bookés à l'avance, disons au plus tard mai).
Merci de m'avoir lu jusqu'ici !
Nous sommes trois cyclistes libres en juin/juillet/aout, et nous voudrions faire un voyage assez énorme en europe, en profitant bien de l'été entier.
- Résumé pour les pressés: Depuis Amsterdam en "ligne droite" jusqu'à Varsovie, puis cap nord vers Talinn, puis de Helsinki à Bergen (en Norvège). Après 15 jours à Bergen et aux alentours (îles atlantiques, fjords, glaciers), retour en France en passant par la suède, le danemark et l'allemagne, pour finir avec une semaine en Bourgogne. Nous recherchons un quatrième cycliste pour avoir une petite équipe, sans succès dans notre entourage, d'où la recherche par annonces réelles et sur internet.
- Détails pour les autres: On a pas mal de correspondants & de contacts (connaissances, famille) tout au long du parcours, et au final ça tombe en norvège de l'ouest, où une grande maison nous attend dans une île sur la côte atlantique près de Bergen. On compte s'arrêter une semaine à Amsterdam (ville de réunion pour le départ), puis chaque après-midi dans une ville (déjeuner, visites, soirées tardives le samedi car repos le dimanche). Puis deux semaines aux alentours de Bergen (maison à deux étages, visite des fjords, escalade de petits glaciers également possible). Et enfin retour à dijon, où je vis, pour des visites dans la bourgogne sur une semaine (centre-ville de dijon, musées et parcs, route des grands crus, beaune...).
Le problème c'est qu'on veut absolument faire ça à vélo et dans cette période exacte, avec des jeunes de notre âge (18~25ans). Et dans notre entourage, on a malheureusement trouvé personne pour ça: déjà la majorité ne jurent que par la voiture, préfèrent aller au sud et ne sont manifestement disponibles que quelques semaines précises. Du coup on en est réduits à rechercher des globes trotteurs affranchis - ou pas ! - sur le net, comme toi. Ce qui est sympa en Europe c'est que tu n'as pas besoin de passeports ou d'avions... C'est d'ailleurs pour celà qu'on ne passe pas par Saint-Petersburg (passeport à renouveller, visas à payer, demandes retardées: trop de risques qui pourraient empêcher un tel projet).
Voici deux images attachées pour vous donner idée (aller à gauche et retour à droite); des détails pourraient changer mais dans l'ensemble non. C'est à dire qu'on se retrouvera à amsterdam, et à partir de là on avance vers l'est à travers l'allemagne, la pologne, on arpente les pays baltes vers le nord jusqu'à la finlande, puis vers l'ouest à travers la suède jusqu'à la norvège. Perso j'ai de l'expérience en vélo longue durée, on compte faire environ 100km par jour, ça a l'air d'être beaucoup mais c'est très peu (8h~12h à 30km/h environ et l'après midi de libre pour visiter une ville et se reposer - parfaitement soutenable).
Etant donné notre situation (seulement deux~trois confirmés jusqu'à présent, moi y compté) j'essaye de partager ça avec des gens que je connais pas, dans l'espoir de profiter des trois prochains mois pour prendre conaissance avec eux, assez pour qu'on se joigne dans cette aventure qui devrait durer de début juin à fin août environ. Nous comptons rester une semaine à amsterdam, deux semaines autour de Bergen et une semaine autour de Dijon. Le budget nécessaire se limite à la nourriture (600~800e par personne) et aux tickets de ferry helsinki-tallinn / turku-stockholm qui coûtent aussi peu que 70 euros par personne (à condition d'être bookés à l'avance, disons au plus tard mai).
Merci de m'avoir lu jusqu'ici !
Hôtel dans le centre de Gdansk? (Pologne) English translation pending
Bonsoir à tous,
Je prépare un voyage en Pologne au mois d'Aout et plus précisément à GDANSK.
Nous comptons passer plusieurs jours là-bas mais je ne connais pas cette ville.
Est-ce que quelqu'un à un hotel dans le centre à me conseiller ?
Merci de vos réponses.
Quels sites visiter en Lituanie, à part Vilnius? English translation pending
Avez vous des endroits à me conseiller en Lituanie, à part la capitale?
Des impressions sur Siauliai? Klaipeda? Palnga? Nida? et autres?
Merci d'avance!
Des impressions sur Siauliai? Klaipeda? Palnga? Nida? et autres?
Merci d'avance!
Voyager en solo en camping-car en Russie English translation pending
Bonjour, m'étant inspiré de qqs aventures racontées ça et là, à mon tour de faire "profiter" ceux celles qui hors sentiers battus et par eux-mêmes aiment voyager, en CC, avec les qqs tracas inhérents à ce type "d'organisation" puisque vous ne comptez que sur vous mêmes 🙂
Notre projet très très proche est un tour du monde sans prendre d'avion, d où camping-car + moto sur remorque tranversale, et pour savoir si nous nous supporterons pendant + que 2 ou 3 semaines, nous avons décidé de prendre 3 mois de liberté de fin aout à novembre cette année 2016, direction la Russie via Biélorussie, puis Norvège, Cap Nord, Lofoten, Suède, Finlande et retour.
Il est donc bien possible d'aller en Russie seuls, mais avec qqs efforts avant le départ et de bonnes doses de patience et de calme pendant.......
Début juin visas pris pour nous, le CC et la moto (1 véhicule à moteur par personne) parcours déposé, visas reçus fin juillet. Ns partons donc direction Biélorussie avec qqs stops en Allemagne, à Varsovie, puis arrivé a Brest, Biélorussie, pas Bretagne...., nous passons 3 heures pour passer la frontière avec le "petit problème" de la remorque qui n'a pas sa propre carte grise puisque - de 750kg...ns avons la chance de trouver 2 miss qui parlent anglais (ns avons bien un dico russe, mais...laissez tomber même quand on a réussi à transformer le cyrillique en "latin" faut encore faire la traduction et c'est pas gagné...ns parlons anglais et espagnol et nous prenons en connaissance de cause le risque de complications en ne parlant ni n'écrivant le cyrillique). Bref photos de la remorque, du n° de série, un document est édité en russe pour 30Eur et ns voilà "en règle". C'est le contrôle du CC, des placards, de la soute, qui seront longs avec la lenteur qui sied à l'administration locale. Bref 3h + tard ns en sortons avec la promesse que plus aucun controle entre Bielorussie et Russie de se fera sauf lors de notre sortie définitive de Russie. Nous traversons donc le pays de Brest en passant par Minsk via la M1 (seule autoroute à 1 voie...une nationale quoi....) jusqu'à rejoindre Smolensk en Russie. NS arrivons le 2eme jour a la frontière russe, et niet pas possible de passer à ce poste. Fin d'apres midi difficile, moral en baisse, envie de schunter la Russie qui ne veut pas de nous malgré nos visas et parcours déposé pour aller direct au Cap Nord.....S'expliquer est un vrai gros problème, personne ne parle l'anglais et sur ma carte la police me montre que je dois aller à u autre poste frontiere plus au sud ou retourner vers la Lituanie.....Ns n'avons qd même pas fait tous ces kms pour abandonner, alors 1/2 tour et direction sud, mais bivouac avant pour la nuit. Nous avons fait 2 autres (!!!!) postes nous faisant diriger a chaque fois + au sud vers l'Ukraine. Pas top. Arrivé tout au sud de la Bielorussie, vers 17H, dernier poste un douanier ns dit que ce n'est pas encore là MAIS à 20km en me montrant sur Google (tiens 1 qui a une mini tablette et une connexion internet) la route à prendre. Très petite route (les routes sont en mauvais état en général voire très mauvais), ns hésitons 2 fois tellement cela semble irréel, sans panneau pour 1 entrée en Russie quand même.....et oui vers 18H mirador, barrière en pleine forêt.......là on veut bien nous recevoir !! pfffff nous passerons encore 2h pour documents et re fouille du CC, de la moto de la remorque qui n'a pas sa carte grise ( ....), nous donc en avoir fini, mais non, nous venons juste de comprendre que ce sont les biélorusses qui venaient de ns controler pour sortir, au tour des russes à 50m de là de faire leurs controles.......dur dur il est 20h, ça promet une belle nuit......Re passeport, visas, documents de la moto de la remorque (aie aie, mais là ça a l'air de passer ??) et visite en règle du CC, des placards, bref vs voyez.....et on tombe avec le flic des frontières le plus zélé...le plus lent.....et toujours personne parlant l'anglais, même pas 3 mots........mais nous avions imprimé des documents russes en anglais justement pour mettre les bons mots dans les bonnes cases (merci à ceux qui mettent ce genre d'info sur les sites de voyages et à l'ambassade de Russie a Paris de permettre de télécharger leurs docs en anglais.......). Ns ns sommes même dit un moment que ns allions préparer le diner à la douane, ça fera peut etre bouger les choses.......ns sommes en fait à 1 point frontiere commun entre Bielorussie, Ukraine et Russie avec tous les poids lourds venant d Ukraine. Visite du CC dessous en passant sur une fosse, et visite dessus depuis un portique......23h30, arrivent nos documents tamponnés.....ça se mérite la Russie en solo.......!!!
Un voyage en avion, visa en poche, hotel, visites et retour en France, facile........😉 Bref 1ere station service à 3 km de là, on se pose pour une nuit bien méritée.........nous ferons donc qd même 1000km de + que prévu pour rejoindre Moscou à cause de ce "non passage" "non prévu" entre Bielorussie et Russie par la M1.........et personne de l'agence qui ns a delivré les visas, des consulats et ambassades diverses qui ont accepté le parcours ni même la police en Bielorussie n'a fait une quelconque remarque........Donc si vs voulez un peu 'd'exotisme", passez par la Bielorussie, sinon en Russie directement par l Estonie qui est en UE.
Ensuite Moscou, Novgorod, St Petersbourg, Murmansk et sortie par le nord vers la Norvège, avec encore 3h de controles bien pénibles avant de sortir (avec le recul et qqs discussions, l'embargo européen toujours en vigueur en Russie fait qu'il y a qqs consignes de bien "s occuper" des européens hardis qui voudraient voyager en solitaires.....😛 (cela m'etait aussi arrivé il y a des années avec les US à cause de normes de sécurité différentes des autos françaises et américaines)
Pour les CC, il y a un camping a Moscou, au parc Sokolniki, a St Petersbourg a l'ouest de la ville au Yacht club en bord de mer (1 autre 3 ou 4 km plus loin, "moins bien"), sinon c'est "sauvage" comme station service (elles sont immenses à cause du nbe de poids lourds circulant), au bord d'un lac, sur un parking, ect.......
Voilà je voulais juste faire une réponse à ceux qui se posent la question : la Russie en CC c'est possible ? Oui sans pb et pas de stress, ns ne ns sommes jamais sentis en difficulté ou danger, sauf à choisir le menu au restaurant car ne comptez pas trop sur l'anglais meme a Moscou ou St Petersbourg 😉
Sinon qqs images et commentaires sur mon blog perso (www.globetroterre.com) et bien sur si question, n'hesitez pas..........c'est un peu long mais j'espère apporter ainsi ma modeste contribution aux futurs voyageurs 😎😎
Alain & Hélène
Le Jeu de la Photo continue... English translation pending
Nouvelle année, Nouvelle discussion et on attend juste une nouvelle photo!!
Meilleurs Voeux au passage à tou(te)s les joueu(se)rs
Si mes souvenirs sont bons c'est Alienor qui avait la main, alors Aliénor à toi l'honneur de ''lancer le bal'' pour 2014 😉
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (4ème partie, Pologne) English translation pending
Pologne 14 août 01septembre 1250km
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieu
Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de Treblinka
En quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaît
Le dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.



Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
Sandomierz
La seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
Lublin
La Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartes
A plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieuTreblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de TreblinkaEn quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaîtLe dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.




Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
SandomierzLa seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
LublinLa Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartesA plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.Albanie: nostalgie English translation pending
Albanie impressions et nostalgie
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Les perles sur VF English translation pending
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré.
Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."
😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
Où passer le Nouvel An en couple? (petit budget) English translation pending
Bonjour,
Avec ma copine, nous cherchons un pays, ou une région en France pour passer le nouvel an. Mais on ne sait absolument pas où.
Nous avons un budget de 500 € ( tout compris)
Que nous conseillez-vous ? Une formule tout compris (genre Marmara), ou juste le vol et après un hôtel/une auberge de jeunesse ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Avec ma copine, nous cherchons un pays, ou une région en France pour passer le nouvel an. Mais on ne sait absolument pas où.
Nous avons un budget de 500 € ( tout compris)
Que nous conseillez-vous ? Une formule tout compris (genre Marmara), ou juste le vol et après un hôtel/une auberge de jeunesse ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Plats typiques en Pologne English translation pending
Bonjour
Je pars à Cracovie en printemps. Je vais surement goûter les pierogis. J'ai déjà lu tripadvisor, mais j'aimerais avoir des avis des forumers où se trouve les meilleurs endroits/restos pour la cuisine polonaise. Merci d'avance🙂!!
Traversée des Tatras polonaises en mai English translation pending
Bonjour, voici le récit de notre traversée des Tatras Polonaises en mai. Destination peu fréquentée même par les tours opérators qui mixent souvent avec les tratas slovaques. Pourtant il y a se quoi faire de magnifiques randonnées en restant en Pologne.
8/5 : Vol Marseille-Varsovie via Düsseldorf par G...wings
2 mois après la catastrophe aérienne, il y avait de quoi être légèrement stressés. Mais nous sommes bien arrivés malgré 1h30 de retard à Düsseldorf. Heureusement on était larges pour le car.
Nous n'avons jamais compris comment prendre le bus 331 qui devait aller à la gare routière. Pas sûr qu'il y était encore à cette heure. On a donc pris un taxi jusqu'à la gare routière (40zl), c'était pas très loin. Comme souvent, la gare routière n'est pas l'endroit le plus fun de la ville et on avait un car à prendre donc on s'est contenté du premier fast-food venu et encore ouvert B-Bqui nous a servi de très bons hamburgers (pour le dépaysement culinaire c'était pas terrible).
L'autocar pour Zakopane était bondé car il desservait d'autres cilles dont Cracovie, heureusement que j'avais réservé.
9/5 : Zakopane-Chocholowska (+1h à errer dans Zakopane…)
Arrivée à Zakopane à 7h. La nuit a été difficile, la nana à coté de moi est restée collée même quand des places se sont libérées et n’est descendue qu’à Cracovie ce qui a fait 2h de sommeil à peut près correctes. Alex qui avait plus de place a un peu mieux dormi. On arrive sous la pluie et le brouillard, pour le moral c’est pas top, on ne voit même pas les montagnes !
A la gare routière on est paumés. Pas de plan de la ville, rien n’est encore ouvert. On part au hasard donc dans la mauvaise direction, heureusement ce n’est pas grand. On finit par tomber sur la fameuse et historique rue principale puis sur la cathédrale et enfin sur un plan qui nous permet de prendre la bonne direction. En fait le but était de trouver le bureau du parc qui est très excentré car sur le départ des sentiers. Entre temps, la poste centrale s'est ouverte comme ça j'ai pu acheter des timbres. Ce qui pose souvent le plus de problème généralement en voyage a donc été réglé toute suite, grande satisfaction. Ce qui n'a pas empêché que la majorité des cartes postales (sauf celles postées de Varsovie donc le dernier jours mettent 15j à arriver). Rassurés on prend notre premier petit déjeuner dans un joli petit resto tout en bois. D'ailleurs l’architecture des maisons de Zakopane est magnifique, l’hébénisterie est le fort avec une matière première à portée de main.
Donc première expérience avec la carte d’un restaurant, vive le petit « parler le polonais en voyage ». On s’en est bien sorti, les oeufs brouillés-saucisses étaient très bons mais le café à la turque, il faut en avoir l’habitude de ces grains qui flottent… Au final on trouve le bureau du parc (rond point Jean-Paul 2) qui n’était pas vraiment utile sauf pour acheter une carte mais on en trouve aussi dans les boutiques de la rue principale. En fait les tickets d’accès au parc s’achètent dans les guérites aux vrais départs des différents sentiers. Nous rentrons dans le vif du sujet : sentier pod reglani Direction chocholowska. Il ne pleut plus, il fait gris et le brouillard se lève. La toute première partie passe par le stade de sports d’hiver donc plutôt moche et sans intérêt. Ensuite on sort progressivement de Zakopane en longeant la foret, les maisons s’espacent et on arrive dans la vallée. Etape facile, presque pas de dénivelé. Déjeuner à Kiry
Comme quasiment tous les refuges, il y a possibilité de se rapprocher en calèche. En tout cas la piste est très bien entretenue. Nous avons vu ce jour là et les suivants de nombreux couples avec poussettes aller jusqu’au refuge en ballade à la journée. Il y avait aussi des gens à vélo et des calèches. Bien sûr il y a toujours une partie un peu compliquée car irrégulière et raide à la fin. Nous avons vu nos premiers crocus de printemps. Il y avait encore quelques névés sur les cotés mais pas de neige sur le sentier. Juste avant d'arriver au refuge, passage par une jolie petite chapelle où une messe avait été célébrée par Jeau-Paul 2 lors de son passage.
A l’arrivée au refuge, nous découvrons notre chambre de 2 avec un petit lavabo, les douches sont sur le pallier. C’est nickel et super chaleureux, là encore tout en bois, de jolies couettes sur les lits assorties aux rideaux, le top. Le repas du soir se prend très tôt, bien se renseigner à votre arrivée sur l’heure limite ainsi que sur l’heure de début du petit déjeuner car ça varie beaucoup d’un endroit à l’autre. Alors les repas dans les refuges c’est un peu déroutant au début car on commande ce qu’on veut à la carte (première difficulté mais demander car il y a souvent une carte en anglais) et la dame dans la cuisine appelle quand le plat est servi sachant que tous les plats ne sont pas prêts en même temps donc en gros quand la dame crie et que personne ne se lève c’est que c’est le plat du touriste qui n’a rien compris.
C’est confirmé quand la matrone crie une deuxième fois, plus fort avec un air à la fois exaspéré et déçu (personne ne vient prendre ce que je viens de préparer, ça va être froid !!!).
On a fait la connaissance des supers gâteaux aux pommes, les meilleurs qu’on ait mangés c’était là d’ailleurs. On a aussi mangé une bonne truite, une escalope panée et une salade de carotte.

10/5 Sch Chocholowska- Sch Ornak Pluie
Premier petit dej en refuge. En gros on a pris pareil toute la semaine, œufs brouillés, saucisses, café avec quelques variantes. Dans ce refuge il y avait même des petites briques de jus d’orange.
Météo pas terrible du tout, beaucoup de brouillard.
On a donc dû modifier notre itinéraire, le chemin 901 noir était fermé pour cause de travaux de sylviculture. Par contre le sentier 802 était ouvert contrairement à ce que je pensais. Ça a beaucoup raccourci l’étape mais ça nous a permis de laisser les sacs à l’arrivée ce qui est bien car c’est toujours le deuxième jour que je le trouve le plus lourd.
Donc on a eu une petite pluie fine pas trop gènante car grosse partie dans la foret. Beaucoup d'arbres coupés au bord du chemin voire sur le chemin, pas super joli. Et paysages bien bouchés par la brume, dommage. Arrivée au refuge vers 12h donc on y a mangé, tant mieux car le pique nique par ce temps ça aurait été bof.Nous avons essayé le plat national Bigos (soupe au chou), raviolis fromage blanc, pommes de terre, gâteau au pommes crème à l'agrume Ensuite on a fait une petite sieste et on a laissé les sacs pour aller au lac Smeczinski. Petite marche tranquille de 3/4h mais pas mal de neige au sol. A l’arrivée très beau lac de montagne mais panorama bien bouché puis ça s’est levé, on a presque eu du soleil !
Après on est rentré au refuge, c’était pas mal pour un deuxième jour.
Dîner crêpes sauce aigre, fromages braisés-cranberries et encore le gâteau aux pommes.

11/5 Sch Ornak-Kiry Brouillard de dingue puis soleil
C’est l’étape qui nous a fait revenir dans la vallée. Et qui a été magnifique question paysage mais un peu dangereuse.
Petit déjeuner : oeufs brouillés, café, tartine beurre+confiture.
Nous avons pris le tracé vert 505 avec rapidement les pieds dans la neige, d’abord dans la forêt en montant. Le sentier a ensuite bifurqué pour arriver sur une ligne de crêtes très à pic avec toujours plus de neige au sol. Sans bâton de rando (Alex s'était trouvé un vrai bâton) c’était un peu hard et assez impressionnant car encore beaucoup de brouillard. Par contre quand le brouillard se levait le paysage était magnifique. Nous avons fini par arriver au col Chuda Przelacka (1850m) où nous avons pique-niqué (tout peut être acheté dans les refuges) et fait la sieste au soleil. Nous avons même vu quelques chamois.
Après le col, descente assez raide vers la vallée Koscieliska par le 004 rouge, le brouillard s’était complètement levé.
De jolis pâturages encadrés de montagnes puis la piste pour rejoindre Halit avec les calèches.
Nous avions repéré l’hôtel Halit lors de la première étape, le sentier passait devant. Je crois que nous avons été les seuls clients cette nuit là. La bâtisse tout en bois était très jolie mais la déco assez empesée ce qui donnait une ambiance étrange au lieu surtout quand on est seul dedans, ça faisait un peu penser à « psychose ». Mais on a survécu notamment à la douche. La responsable était assez pressée de nous faire dîner, raviolis viande, raviolis frits, pommes de terre, soupes mélangées, gâteau au pommes (ne valait pas celui de Sch Ornak).

12/5 Kiry-Kalatovski Soleil!
Nous avons eu droit à un petit déjeuner buffet rien que pour nous. Nous n’avons pas fait honneur aux maquereaux à la tomate ni aux cornichons mais le reste était très bon.
Belle étape et surtout plein soleil.
Nous avons repris le 504a dans l'autre sens puis 901B et C noirs. Beaux sous-bois et de très belles vues sur les sommets dans les clairières. On a fait 2 détours. Le premier pour aller voir la cascade Siklawikka. On a d’ailleurs fait une halte dans une gargotte qui vendait de magnifiques gaufres à la chantilly-coulis de fraises qui ont fait un super dessert après une soupe aigre-saucisses. D’ailleurs on y était avec la moitié des enfants de Pologne je pense. Ensuite montée assez raide et deuxième détour vers le joli point de vue Sarnia Skala qui donnait d’un coté sur Zakopane et ses environs et de l’autre sur Giewont et sa fameuse croix. Là non plus on n’était pas tout seul. Belle étape qui s’est finie dans la vallée Kalatovski et son (énorme) refuge. En fait plus hotel-cabine que refuge. Chambre petite mais confortable avec douche et belle vue. Comme nous sommes arrivés assez tôt et que nous avions le droit de dîner très tard (jusqu’à 22h, la fête !!!), nous sommes allés lire dehors sur les bancs de pique-nique qu’on a partagé avec une bonne sœur (monastère pas loin). Petit parterre de crocus qu’on a réussi à photographier pour que ça fasse l’effet d’un gros parterre.
Des daims sont aussi venu brouter. La vue est un peu gâchée d’un coté par le téléphérique car en hiver, c'est une station de ski.

13/5 Kalatovski-Murovaniek Nuageux
On a eu un super petit déjeuner : oeufs brouillés-saucisses fumées, fromage frais, salade de crudités, yahourt.
Descente par la vallée vers Kuznice en passant devant un monastère (probablement celui de la religieuse de la veille).
Après le village de Kuznicz, 810jaune, montée raide vers le col Przelecz miedrzy kopami.
207a bleu : descente facile vers le refuge de Murovaniek.
Très gros refuge, pas mal de monde.
On est arrivés assez tôt donc on a déjeuné au refuge : foie, pommes de terres, salade de chou. Alex s'est permis une escalope de porc panée, farcie au fromage et ...à la saucisse. Il a quand même réussi à remarcher l'après midi puisque nous avons laissés les sacs dans la chambre et pris le sentier noir vers les lacs.
Toute une série de très beaux lacs d’altitude (Litworowy, Dwoisty et Zielony) plus ou moins gelés. Comme on était bien lancés et qu’il faisait à peu près beau on est monté jusqu’au col de Karb pour faire une boucle. Sauf que là le sentier était ouvert mais très dangereux car très raide, à pic et dans la neige. Un couple de Polonais était aussi en galère bien que plus équipés que nous (piolets, crampons mais visiblement ils ne savaient pas s’en servir). Donc en gros ça a finit sur les fesses, vive le pantalon étanche !!! Contents quand même d’arriver en bas en un seul morceau.
Lac magnifique de Czarny Gasienicowy

On est revenu par le sentier bleu et on a dîné. Pour se remettre on a commandé des crêpes au fromage blanc-beurre-sucre-crème, une truite au four et des fromages braisés sauce cranberries.
On a demandé à tout avoir en même temps ce qui est tout sauf naturel et qui a donc provoqué une sorte de panique en cuisine mais on sentait qu’ils étaient super contents d’y être arrivés. Peut être même qu’on aura instauré une mode !
14/5 Murovaniek-Morskie Oko Pluie-pluie-pluie et repluie et neige
Etape difficile, c’est celle où on a eu le plus de neige au sol dans la forêt donc elle n’avait pas fondue. On a donc passé toute la marche à s’enfoncer et à glisser. Du coup on a mis beaucoup plus de temps que prévu pour rejoindre Morskie-Oko et on n'a pas déjeuné.
Dernière partie dans la vallée. Nous sommes arrivés sur la route. Malgré le temps couvert il y avait beaucoup de monde qui montait, des couples avec poussettes, une quantité incroyable de groupes scolaires et des gens âgés dans les calèches. Tout ce monde allait plus ou moins vite vers Morskie Oko qui est quand même un des endroits les plus prisés des Tatras Polonaises. La partie sur route est sans grand intérêt et plutôt longue, en plus on avait faim. On a fini par arriver à 17h.
C'est le seul refuge où il y avait vraiment foule. On a dû faire la queue pour manger! Sachant que c'était l'heure limite pour dîner et que le petit déjeuner n'était pas servi avant 9h donc autant dire qu'il fallait faire des réserves : crêpes au fromage, pancakes de pommes de terre, saucisse braisée, gâteau aux pommes, soupe au chou-ribs.
Notre petite chambre avait une vue imprenable sur le lac, bon enfin la vue on l'a surtout eue le soir tard et le lendemain parce que quand on est arrivé c'était tout bouché.
Mais on avait quand même cette vue de notre fenêtre!!!

Chambre double +- petit dej : 150zlj
15/5 Morskie Oko-Zakopane-Cracovie soleil
Alors là le miracle. Tout était découvert au petit matin, zéro nuage! Donc le petit déjeuner c'était 9h, on nous avait prévenu. Et il fallait rendre la chambre avant 10h donc on est parti sans manger mais ça valait le coup. Personne à cette heure si et on a fait le tour du lac. Alex a refusé de monter au col, c'est vrai qu'on aurait été à la bourre. De toute façon le paysage était splendide. Ce lac était un véritable miroir, toutes les photos peuvent être retournées tellement le reflet est parfait.


On a ensuite pris notre petit déjeuner puis on est repartis vers la vallée. La partie route était aussi inintéressante qu'à l'aller sauf que cette fois on voyait les sommets. Jolie partie par le qui passait devant des bergeries. Par contre une des bergeries était censée être une gargotte et était fermée donc on a jeuné. Le chemin est passé devant un monastère tout en bois très beau avec chemin de croix très glissant à la descente. Fin du sentier donc de notre marche (et abandon du bâton) sur la route. Je m'attendais à me retrouver dans un village en banlieue de Zakopane mais non, arrivée sur un lacet de route, un parking certes mais aucun panneau. Heureusement un chauffeur de car scolaire a compris le problème et nous a dit de nous assoir au bord de la route et qu'un bus viendrait. D'ailleurs il y avait déjà un couple assis par terre. Effectivement un bus est arrivé moins de 10min après pour Zakopane. Arrivée à Zakopane une vingtaine de minutes après. On a filé à la gare routière. J'avais bien fait de ne pas réserver car des cars partent toutes les 30min pour Cracovie, il y a plein de compagnies. On a donc réservé pour 1h après ce qui nous a laissé le temps de manger, il était 16h on était morts de faim. Zakopane-Cracovie 2h de car, on a pris la même compagnie qu'à l'aller Polski Bus. Notre hôtel Alexander 2 était bien situé, à 10min de la gare routière et férovière et à 10min du centre ville. Par contre il était aussi attenant à la voie ferrée donc même bien isolé on a eu quelques secousses de sol... Diner sur la place principale de Cracovie dans un des stands de nourriture.
16/5 Cracovie
Super buffet petit déjeuner à l'hotel puis départ pour la visite de Cracovie. On a surtout visité le château. Il faut choisir des "modules" de visites, on a pratiquement tout fait. A noter que sans enfants, le souterrain au dragon n'a aucun intérêt, par contre les vestiges archéologiques sont plutôt sympas, très bien mis en valeur. La Dame à la Licorne pour les amateurs de peinture. Le château est plus sympa pour son architecture d'ensemble et sa cathédrale qu'à l'intérieur où la déco est trop hétéroclite pour être vraiment intéressante. Nous avons ensuite fait un peu de shopping dans la halle aux draps, très touristique. Les bords de fleuve gagneraient par contre beaucoup à être mieux emménagés. Par contre belles rues et magnifiques immeubles.
Départ vers 16h pour Varsovie toujours dans un Polski Bus.
17/5 Varsovie
Pas un très beau temps à Varsovie. Nous n'en avons vu que l'extérieur par manque de temps, l'avion repartant en fin d'après midi. Vaut bien une journée de visite, beaux parc, belles place.
Nous sommes allés à l'aéroport en bus, pris au centre ville, pas de retard, pas de problème.
Livres de route :
- Pologne, J Kuczkiewicz (essai) - Pologne, J Michener (roman historique) - Souvenirs de Pologne, W Gombrowicz (autobiographie) qui donne envie de (re)lire Ferdydurke - La propriété, R Modan (BD)
Guide (en anglais) : The High Tatras Slovakia and Poland - Including the Western Tatras and White Tatras Renáta Nározná, Colin Saunders Carte : Tatrzanski Park Narodowy 1/25000
8/5 : Vol Marseille-Varsovie via Düsseldorf par G...wings
2 mois après la catastrophe aérienne, il y avait de quoi être légèrement stressés. Mais nous sommes bien arrivés malgré 1h30 de retard à Düsseldorf. Heureusement on était larges pour le car.
Nous n'avons jamais compris comment prendre le bus 331 qui devait aller à la gare routière. Pas sûr qu'il y était encore à cette heure. On a donc pris un taxi jusqu'à la gare routière (40zl), c'était pas très loin. Comme souvent, la gare routière n'est pas l'endroit le plus fun de la ville et on avait un car à prendre donc on s'est contenté du premier fast-food venu et encore ouvert B-Bqui nous a servi de très bons hamburgers (pour le dépaysement culinaire c'était pas terrible).
L'autocar pour Zakopane était bondé car il desservait d'autres cilles dont Cracovie, heureusement que j'avais réservé.
9/5 : Zakopane-Chocholowska (+1h à errer dans Zakopane…)
Arrivée à Zakopane à 7h. La nuit a été difficile, la nana à coté de moi est restée collée même quand des places se sont libérées et n’est descendue qu’à Cracovie ce qui a fait 2h de sommeil à peut près correctes. Alex qui avait plus de place a un peu mieux dormi. On arrive sous la pluie et le brouillard, pour le moral c’est pas top, on ne voit même pas les montagnes !
A la gare routière on est paumés. Pas de plan de la ville, rien n’est encore ouvert. On part au hasard donc dans la mauvaise direction, heureusement ce n’est pas grand. On finit par tomber sur la fameuse et historique rue principale puis sur la cathédrale et enfin sur un plan qui nous permet de prendre la bonne direction. En fait le but était de trouver le bureau du parc qui est très excentré car sur le départ des sentiers. Entre temps, la poste centrale s'est ouverte comme ça j'ai pu acheter des timbres. Ce qui pose souvent le plus de problème généralement en voyage a donc été réglé toute suite, grande satisfaction. Ce qui n'a pas empêché que la majorité des cartes postales (sauf celles postées de Varsovie donc le dernier jours mettent 15j à arriver). Rassurés on prend notre premier petit déjeuner dans un joli petit resto tout en bois. D'ailleurs l’architecture des maisons de Zakopane est magnifique, l’hébénisterie est le fort avec une matière première à portée de main.
Donc première expérience avec la carte d’un restaurant, vive le petit « parler le polonais en voyage ». On s’en est bien sorti, les oeufs brouillés-saucisses étaient très bons mais le café à la turque, il faut en avoir l’habitude de ces grains qui flottent… Au final on trouve le bureau du parc (rond point Jean-Paul 2) qui n’était pas vraiment utile sauf pour acheter une carte mais on en trouve aussi dans les boutiques de la rue principale. En fait les tickets d’accès au parc s’achètent dans les guérites aux vrais départs des différents sentiers. Nous rentrons dans le vif du sujet : sentier pod reglani Direction chocholowska. Il ne pleut plus, il fait gris et le brouillard se lève. La toute première partie passe par le stade de sports d’hiver donc plutôt moche et sans intérêt. Ensuite on sort progressivement de Zakopane en longeant la foret, les maisons s’espacent et on arrive dans la vallée. Etape facile, presque pas de dénivelé. Déjeuner à Kiry
Comme quasiment tous les refuges, il y a possibilité de se rapprocher en calèche. En tout cas la piste est très bien entretenue. Nous avons vu ce jour là et les suivants de nombreux couples avec poussettes aller jusqu’au refuge en ballade à la journée. Il y avait aussi des gens à vélo et des calèches. Bien sûr il y a toujours une partie un peu compliquée car irrégulière et raide à la fin. Nous avons vu nos premiers crocus de printemps. Il y avait encore quelques névés sur les cotés mais pas de neige sur le sentier. Juste avant d'arriver au refuge, passage par une jolie petite chapelle où une messe avait été célébrée par Jeau-Paul 2 lors de son passage.
A l’arrivée au refuge, nous découvrons notre chambre de 2 avec un petit lavabo, les douches sont sur le pallier. C’est nickel et super chaleureux, là encore tout en bois, de jolies couettes sur les lits assorties aux rideaux, le top. Le repas du soir se prend très tôt, bien se renseigner à votre arrivée sur l’heure limite ainsi que sur l’heure de début du petit déjeuner car ça varie beaucoup d’un endroit à l’autre. Alors les repas dans les refuges c’est un peu déroutant au début car on commande ce qu’on veut à la carte (première difficulté mais demander car il y a souvent une carte en anglais) et la dame dans la cuisine appelle quand le plat est servi sachant que tous les plats ne sont pas prêts en même temps donc en gros quand la dame crie et que personne ne se lève c’est que c’est le plat du touriste qui n’a rien compris.
C’est confirmé quand la matrone crie une deuxième fois, plus fort avec un air à la fois exaspéré et déçu (personne ne vient prendre ce que je viens de préparer, ça va être froid !!!).
On a fait la connaissance des supers gâteaux aux pommes, les meilleurs qu’on ait mangés c’était là d’ailleurs. On a aussi mangé une bonne truite, une escalope panée et une salade de carotte.

10/5 Sch Chocholowska- Sch Ornak Pluie
Premier petit dej en refuge. En gros on a pris pareil toute la semaine, œufs brouillés, saucisses, café avec quelques variantes. Dans ce refuge il y avait même des petites briques de jus d’orange.
Météo pas terrible du tout, beaucoup de brouillard.
On a donc dû modifier notre itinéraire, le chemin 901 noir était fermé pour cause de travaux de sylviculture. Par contre le sentier 802 était ouvert contrairement à ce que je pensais. Ça a beaucoup raccourci l’étape mais ça nous a permis de laisser les sacs à l’arrivée ce qui est bien car c’est toujours le deuxième jour que je le trouve le plus lourd.
Donc on a eu une petite pluie fine pas trop gènante car grosse partie dans la foret. Beaucoup d'arbres coupés au bord du chemin voire sur le chemin, pas super joli. Et paysages bien bouchés par la brume, dommage. Arrivée au refuge vers 12h donc on y a mangé, tant mieux car le pique nique par ce temps ça aurait été bof.Nous avons essayé le plat national Bigos (soupe au chou), raviolis fromage blanc, pommes de terre, gâteau au pommes crème à l'agrume Ensuite on a fait une petite sieste et on a laissé les sacs pour aller au lac Smeczinski. Petite marche tranquille de 3/4h mais pas mal de neige au sol. A l’arrivée très beau lac de montagne mais panorama bien bouché puis ça s’est levé, on a presque eu du soleil !
Après on est rentré au refuge, c’était pas mal pour un deuxième jour.
Dîner crêpes sauce aigre, fromages braisés-cranberries et encore le gâteau aux pommes.

11/5 Sch Ornak-Kiry Brouillard de dingue puis soleil
C’est l’étape qui nous a fait revenir dans la vallée. Et qui a été magnifique question paysage mais un peu dangereuse.
Petit déjeuner : oeufs brouillés, café, tartine beurre+confiture.
Nous avons pris le tracé vert 505 avec rapidement les pieds dans la neige, d’abord dans la forêt en montant. Le sentier a ensuite bifurqué pour arriver sur une ligne de crêtes très à pic avec toujours plus de neige au sol. Sans bâton de rando (Alex s'était trouvé un vrai bâton) c’était un peu hard et assez impressionnant car encore beaucoup de brouillard. Par contre quand le brouillard se levait le paysage était magnifique. Nous avons fini par arriver au col Chuda Przelacka (1850m) où nous avons pique-niqué (tout peut être acheté dans les refuges) et fait la sieste au soleil. Nous avons même vu quelques chamois.
Après le col, descente assez raide vers la vallée Koscieliska par le 004 rouge, le brouillard s’était complètement levé.
De jolis pâturages encadrés de montagnes puis la piste pour rejoindre Halit avec les calèches.
Nous avions repéré l’hôtel Halit lors de la première étape, le sentier passait devant. Je crois que nous avons été les seuls clients cette nuit là. La bâtisse tout en bois était très jolie mais la déco assez empesée ce qui donnait une ambiance étrange au lieu surtout quand on est seul dedans, ça faisait un peu penser à « psychose ». Mais on a survécu notamment à la douche. La responsable était assez pressée de nous faire dîner, raviolis viande, raviolis frits, pommes de terre, soupes mélangées, gâteau au pommes (ne valait pas celui de Sch Ornak).

12/5 Kiry-Kalatovski Soleil!
Nous avons eu droit à un petit déjeuner buffet rien que pour nous. Nous n’avons pas fait honneur aux maquereaux à la tomate ni aux cornichons mais le reste était très bon.
Belle étape et surtout plein soleil.
Nous avons repris le 504a dans l'autre sens puis 901B et C noirs. Beaux sous-bois et de très belles vues sur les sommets dans les clairières. On a fait 2 détours. Le premier pour aller voir la cascade Siklawikka. On a d’ailleurs fait une halte dans une gargotte qui vendait de magnifiques gaufres à la chantilly-coulis de fraises qui ont fait un super dessert après une soupe aigre-saucisses. D’ailleurs on y était avec la moitié des enfants de Pologne je pense. Ensuite montée assez raide et deuxième détour vers le joli point de vue Sarnia Skala qui donnait d’un coté sur Zakopane et ses environs et de l’autre sur Giewont et sa fameuse croix. Là non plus on n’était pas tout seul. Belle étape qui s’est finie dans la vallée Kalatovski et son (énorme) refuge. En fait plus hotel-cabine que refuge. Chambre petite mais confortable avec douche et belle vue. Comme nous sommes arrivés assez tôt et que nous avions le droit de dîner très tard (jusqu’à 22h, la fête !!!), nous sommes allés lire dehors sur les bancs de pique-nique qu’on a partagé avec une bonne sœur (monastère pas loin). Petit parterre de crocus qu’on a réussi à photographier pour que ça fasse l’effet d’un gros parterre.
Des daims sont aussi venu brouter. La vue est un peu gâchée d’un coté par le téléphérique car en hiver, c'est une station de ski.

13/5 Kalatovski-Murovaniek Nuageux
On a eu un super petit déjeuner : oeufs brouillés-saucisses fumées, fromage frais, salade de crudités, yahourt.
Descente par la vallée vers Kuznice en passant devant un monastère (probablement celui de la religieuse de la veille).
Après le village de Kuznicz, 810jaune, montée raide vers le col Przelecz miedrzy kopami.
207a bleu : descente facile vers le refuge de Murovaniek.
Très gros refuge, pas mal de monde.
On est arrivés assez tôt donc on a déjeuné au refuge : foie, pommes de terres, salade de chou. Alex s'est permis une escalope de porc panée, farcie au fromage et ...à la saucisse. Il a quand même réussi à remarcher l'après midi puisque nous avons laissés les sacs dans la chambre et pris le sentier noir vers les lacs.
Toute une série de très beaux lacs d’altitude (Litworowy, Dwoisty et Zielony) plus ou moins gelés. Comme on était bien lancés et qu’il faisait à peu près beau on est monté jusqu’au col de Karb pour faire une boucle. Sauf que là le sentier était ouvert mais très dangereux car très raide, à pic et dans la neige. Un couple de Polonais était aussi en galère bien que plus équipés que nous (piolets, crampons mais visiblement ils ne savaient pas s’en servir). Donc en gros ça a finit sur les fesses, vive le pantalon étanche !!! Contents quand même d’arriver en bas en un seul morceau.
Lac magnifique de Czarny Gasienicowy

On est revenu par le sentier bleu et on a dîné. Pour se remettre on a commandé des crêpes au fromage blanc-beurre-sucre-crème, une truite au four et des fromages braisés sauce cranberries.
On a demandé à tout avoir en même temps ce qui est tout sauf naturel et qui a donc provoqué une sorte de panique en cuisine mais on sentait qu’ils étaient super contents d’y être arrivés. Peut être même qu’on aura instauré une mode !
14/5 Murovaniek-Morskie Oko Pluie-pluie-pluie et repluie et neige
Etape difficile, c’est celle où on a eu le plus de neige au sol dans la forêt donc elle n’avait pas fondue. On a donc passé toute la marche à s’enfoncer et à glisser. Du coup on a mis beaucoup plus de temps que prévu pour rejoindre Morskie-Oko et on n'a pas déjeuné.
Dernière partie dans la vallée. Nous sommes arrivés sur la route. Malgré le temps couvert il y avait beaucoup de monde qui montait, des couples avec poussettes, une quantité incroyable de groupes scolaires et des gens âgés dans les calèches. Tout ce monde allait plus ou moins vite vers Morskie Oko qui est quand même un des endroits les plus prisés des Tatras Polonaises. La partie sur route est sans grand intérêt et plutôt longue, en plus on avait faim. On a fini par arriver à 17h.
C'est le seul refuge où il y avait vraiment foule. On a dû faire la queue pour manger! Sachant que c'était l'heure limite pour dîner et que le petit déjeuner n'était pas servi avant 9h donc autant dire qu'il fallait faire des réserves : crêpes au fromage, pancakes de pommes de terre, saucisse braisée, gâteau aux pommes, soupe au chou-ribs.
Notre petite chambre avait une vue imprenable sur le lac, bon enfin la vue on l'a surtout eue le soir tard et le lendemain parce que quand on est arrivé c'était tout bouché.
Mais on avait quand même cette vue de notre fenêtre!!!

Chambre double +- petit dej : 150zlj
15/5 Morskie Oko-Zakopane-Cracovie soleil
Alors là le miracle. Tout était découvert au petit matin, zéro nuage! Donc le petit déjeuner c'était 9h, on nous avait prévenu. Et il fallait rendre la chambre avant 10h donc on est parti sans manger mais ça valait le coup. Personne à cette heure si et on a fait le tour du lac. Alex a refusé de monter au col, c'est vrai qu'on aurait été à la bourre. De toute façon le paysage était splendide. Ce lac était un véritable miroir, toutes les photos peuvent être retournées tellement le reflet est parfait.


On a ensuite pris notre petit déjeuner puis on est repartis vers la vallée. La partie route était aussi inintéressante qu'à l'aller sauf que cette fois on voyait les sommets. Jolie partie par le qui passait devant des bergeries. Par contre une des bergeries était censée être une gargotte et était fermée donc on a jeuné. Le chemin est passé devant un monastère tout en bois très beau avec chemin de croix très glissant à la descente. Fin du sentier donc de notre marche (et abandon du bâton) sur la route. Je m'attendais à me retrouver dans un village en banlieue de Zakopane mais non, arrivée sur un lacet de route, un parking certes mais aucun panneau. Heureusement un chauffeur de car scolaire a compris le problème et nous a dit de nous assoir au bord de la route et qu'un bus viendrait. D'ailleurs il y avait déjà un couple assis par terre. Effectivement un bus est arrivé moins de 10min après pour Zakopane. Arrivée à Zakopane une vingtaine de minutes après. On a filé à la gare routière. J'avais bien fait de ne pas réserver car des cars partent toutes les 30min pour Cracovie, il y a plein de compagnies. On a donc réservé pour 1h après ce qui nous a laissé le temps de manger, il était 16h on était morts de faim. Zakopane-Cracovie 2h de car, on a pris la même compagnie qu'à l'aller Polski Bus. Notre hôtel Alexander 2 était bien situé, à 10min de la gare routière et férovière et à 10min du centre ville. Par contre il était aussi attenant à la voie ferrée donc même bien isolé on a eu quelques secousses de sol... Diner sur la place principale de Cracovie dans un des stands de nourriture.
16/5 Cracovie
Super buffet petit déjeuner à l'hotel puis départ pour la visite de Cracovie. On a surtout visité le château. Il faut choisir des "modules" de visites, on a pratiquement tout fait. A noter que sans enfants, le souterrain au dragon n'a aucun intérêt, par contre les vestiges archéologiques sont plutôt sympas, très bien mis en valeur. La Dame à la Licorne pour les amateurs de peinture. Le château est plus sympa pour son architecture d'ensemble et sa cathédrale qu'à l'intérieur où la déco est trop hétéroclite pour être vraiment intéressante. Nous avons ensuite fait un peu de shopping dans la halle aux draps, très touristique. Les bords de fleuve gagneraient par contre beaucoup à être mieux emménagés. Par contre belles rues et magnifiques immeubles.
Départ vers 16h pour Varsovie toujours dans un Polski Bus.
17/5 Varsovie
Pas un très beau temps à Varsovie. Nous n'en avons vu que l'extérieur par manque de temps, l'avion repartant en fin d'après midi. Vaut bien une journée de visite, beaux parc, belles place.
Nous sommes allés à l'aéroport en bus, pris au centre ville, pas de retard, pas de problème.
Livres de route :
- Pologne, J Kuczkiewicz (essai) - Pologne, J Michener (roman historique) - Souvenirs de Pologne, W Gombrowicz (autobiographie) qui donne envie de (re)lire Ferdydurke - La propriété, R Modan (BD)
Guide (en anglais) : The High Tatras Slovakia and Poland - Including the Western Tatras and White Tatras Renáta Nározná, Colin Saunders Carte : Tatrzanski Park Narodowy 1/25000
Récit des mes trois semaines au Vietnam English translation pending
Bonjour !!
Cela fait maintenant un mois et demi que je suis rentrée des mes 3 semaines au Vietnam et je souhaite vous faire partager mon expérience. Je suis donc parti 3 semaines tout seul, arrivant à Hanoi et repartant de Saigon. Pour ceux qui auraient une appréhension à partir seul je vous rassure c’est une super expérience. Cela vous pousse à aller vers les autres et vous faites chaque jour de super rencontre. Enfin ca a été mon cas. Donc je vais vous détailler mon voyage étape par étape.
- Hanoi : j’y suis resté 2 jours entiers. C’était plutôt sympa même si j’ai préféré Saigon. Il faut aller dans le vieux quartier. C’est vraiment animé et sympa à visiter. Je suis descendu au Bamboo Hotel, vous pouvez y aller les yeux fermés, l’équipe est vraiment adorable. Je suis d’ailleurs resté en contact. Par contre il faut négocier les prix, car ils ont tendance à faire payer un peu cher quand ils savent que vous descendez juste de l’avion…. Sinon question visite, je suis allé visiter le mausolée d’HCM, pas mal. Je n’ai pas fait les musées mais des françaises que j’ai rencontrées m’ont dit que le musée d’HCM et le musée de l’ethnologie étaient TOP. Le premier matin je me suis levé à 5h du mat et je suis parti flâner autour du lac dans le centre. C’est vraiment très sympa à faire, les vietnamiens se couchent tôt mais se lèvent tôt aussi, à 5h ils sont en train de faire leur Tai-Chi, de jouer au badminton, de faire leur footing, de prendre des cours de danse, etc… Ce qui est frappant à Hanoi, c’est la circulation. C’est du grand n’importe quoi, mais vraiment. Et malgré tout je me suis décidé à louer un scooter. Et croyez moi si vous le voulez, ce n’est pas si compliqué que ca de rouler à Hanoi, car malgré le nombre impressionnant de scooter, ils roulent tout doucement (20/30km/h max), ce qui fait que vous pouvez freiner au dernier moment, et je n’ai pas trouvé ca si compliqué de rouler en scoot. Il faut tout de même être vigilant… à bon entendeur
- Pagode aux parfums : Ma première excursion au Vietnam. J’ai rencontré la veille deux sympathiques françaises qui faisaient le tour de l’asie du sud est, et on est parti ensemble visiter cette pagode. Très sympa. On commence par 1h de barque a admirer le paysage. C’est calme et reposant, et on enchaine sur 1 bonne heure de marche pour arriver en haut de la Pagode. Pour les plus fainéants il est possible de monter en téléphérique. Mais la marche vaut vraiment le coup. Surtout que nous on a eu de la chance car il y avait une fête religieuse dans un village a coté. Du coup cette marche qui est bordé de commerçants qui vous harcèlent pour acheter des souvenirs était la tout tranquille. Personne pour nous embêter on a pu pleinement profiter du paysage. Le retour en barque c’est fait sous la pluie… C’était plutôt rigolo et le paysage avant un certain charme du coup. Et puis même lorsqu’il pleut vous n’avez pas froid au Vietnam…
- Sapa : je suis parti faire 2 jours de trekk avec les 2 françaises rencontrées à Hanoi. J’avais pris la réservation du train de nuit pour Sapa avec mon hôtel. Pour le trajet vous voyagez en train couchette de 4 personnes. C’est plutôt confortable en comparaison avec les sleepings bus. Arrivée à SAPA à 5h du mat et début des hostilités à 8/9h. Trekk (grande rando) pendant 2 jours. Durant les 2 jours vous allez être suivi par des jeunes filles habillées avec de tenues typiques. Ca peut faire un peu Folklo mais pendant nos 2 jours de trekk il a plu, et je peux vous assurer que ce n’était pas du luxe de les avoir a coté. Il y a tout de même pas mal de dénivelé pendant le trekk et elles vous aident constamment pour éviter la chute. Ceci dit, ca n’a pas empeché que je me retrouve le cul par terre à plusieurs reprises…. Le revers de la médaille c’est qu’elles vont vous harceler pour avoir un tips. Ceci dit, celles qui nous ont accompagnées était tellement serviables, qu’elles n’ont même pas eu à demander, je leur ai donné direct. Le soir on a fait du Homestay. C’est vraiment génial, on s’est retrouve 4 français et 4 australiens. Les locaux était adorable, ils nous cuisinés des nems… Humm j’en salive encore. Et on descendu un nombre incalculable de bouteille d’alcool de riz…. Ca n’a pas réussi à tout le monde. Me concernant j’ai eu une gueule de bois de fou le lendemain… et quand vous devez faire 5h de marche…. Ce n’est pas le top. Quoiqu’il en soit, les paysages sont juste magnifiques, et les gens vraiment adorables. Particularité, les gens sont vraiment petits…. Déjà qu’en règle générale les vietnamiens ne sont pas bien grand, a SAPA c’est pire…. Lorsqu’une jeune fille arrive à 1m60, elle peut être considérée comme géante… ;-) SAPA restera un très bon souvenir. Pour moi c’est un endroit incontournable du Vietnam.
- Halong Bay : Après une brève halte à hanoi, me voici reparti direct pour la baie d’Halong. Je décide de prendre 3 jours/2 nuit, dont une nuit sur une jonque et une nuit sur l’Ile de Cat bat. Sur place je rencontre un couple de français, des allemands et des argentins. Pour ceux qui auraient des doutes, je vais mettre les choses au clair, c’est tout simplement un endroit incroyable…. J’étais bluffé. Déjà j’ai eu très beau temps, et en plus comme je suis parti un peu hors saison, il n’y avait pas grand monde sur l’eau. Je me souviens que lorsque j’étais sur la jonque je me disais combien j’avais de la chance d’être la… bref je ne vais pas m’étaler plus mais c’est vraiment magnifique. Sinon la jonque sympa, je n’avais mis le prix fort donc la nourriture n’était pas terrible, mais bon… le décor m’a fait oublier tout ca. A faire : monter sur le toit de la jonque et faire un saut dans la baie. Par contre attention, ce n’est pas du sable blanc au fond, mais plutôt de la vase bien noire… Sinon pendant la journée on a fait du kayak prés d’un village de pécheur et visiter une grotte juste immense. C’était très sympa. Le Lendemain matin on nous débarque sur l’ile de Cat bat (plus grand Ile de la baie) et c’est partie pour une rando matinale, avec au bout un point de vue incroyable sur l’île, il ne faut pas avoir le vertige, car il faut monter une espèce de tour en ferraille toute rouillé…. Perso j’ai un peu le vertige, donc je suis monté et vite redescendu. Mis à part cette rando, j’ai été très déçu de l’ile de Cat mat…. Plage quelconque, centre ville peu animé. Il n’y a vraiment pas grande chose à faire. A moins que vous ne vouliez absolument voir ce point de vue sur l’ile je vous conseille plutôt de passer 2 nuits sur la jonque.
- Ninh Binh : Après de nouveau un court retour à Hanoi, je repars en train (2h environ) à Ninh Binh. J’ai pris le premier hôtel à la sortie de la gare, little queen je crois… pas sur… pas cher (4 ou 5$) et les chambre sont très simples mais ca passe. Il n’y a pas grand-chose à faire dans la ville elle-même, mais il faut absolument aller à Tam Coc, qu’on appelle plus communément l’Halong bay terrestre. Dans le lonely planet, il est écrit que si l’on y va en milieu de matinée, la rivière est remplie de barque et ce n’est pas vraiment agréable. J’avais donc mis le réveil à 6h du mat et j’étais le PREMIER sur l’eau. Et je vous jure que c’était vraiment appréciable. Aucune barque devant ni derrière, ce qui m’a permis d’apprécier pleinement les paysages. Et vous allez en prendre pleins les yeux…. Après cette petite ballade sur la rivière mon guide (j’avais pris un motorbike Guide) m’a amené à un point de vue. Il y a plusieurs centaines de marches à grimper, mais ca vaut vraiment le coup. Le point de vue sur la vallée est vraiment grandiose. En suivant mon guide me demande ce que je fais, je lui réponds que je vais aller dejeuner dans un resto et là il me propose de venir déjeuner dans sa famille. Proposition que j’accepte avec plaisir. Nous avons été faire les courses au marché, et c’est à ce moment la que je me suis rendu compte que même les vietnamiens négocient entre eux… Et ce déjeuné était vraiment génial. Mon guide m’a accueilli dans sa famille, il vivait à 4 dans une pièce de 10/12m² tout au plus et ils étaient heureux comme tout. Mon guide a tout de même essayé de me marier avec sa fille de 22 ans. Héhé !!! En tout cas j’ai été bluffé de l’hospitalité de ces gens, et surtout ils ne m’ont rien demandé en retour, et j’ai même du insister à mon retour à l’hotel pour lui donner un tips. Ninh Binh est une étape que les gens ont trop souvent tendance à « zapper » pour descendre dans le sud du pays mais cela reste incontournable pour moi.
- Hue : de Ninh Bin, j’ai ensuite pris un bus de nuit direction Hué. Alors si j’ai un conseil à vous donner, lorsque vous prenez un sleeping bus, allez vous mettre tout au fond. J’ai eu le malheur de me mettre devant, et je n’ai pas réussi à dormir tellement j’ai eu peur. Ils roulent et doublent n’importe comment en pleine nuit alors qu’il pleut…. C’est un coup à prendre car au final ils ont l’habitude et maitrisent. Les fois suivante, je suis directement allé me caller au fond du bus et j’ai dormi comme un bébé. 12 de bus pour atteindre Hue… Que vous dire d’HUE… pas grande chose… Sur le papier, et surement à tort, ce n’était pas la ville qui me tentait le plus. Du coup je suis arrivé tôt le matin, j’ai demandé à un motorbike driver de me faire faire le tour de la ville en 3h et j’ai repris un train pour Hoi An. En 3h j’ai donc eu le temps de visiter la citadelle, et une pagode. La citadelle est à voir, c’est sympa sans être exceptionnel. Après je n’avais que 21 jours sur place, il a fallu que je fasse des choix et HUE est passé à la trappe.
- Hoi An : Quelle ville !!!!!! Surement la ville que j’ai préférée au Vietnam. J’ai rejoins les deux françaises que j’avais accompagné à SAPA. Entre les trekk , les jonques à halong bay, etc… j’étais tout le temps en train de courir et la enfin je me suis posé 3 jours à Hoi an. La ville est très jolie (classé à l’UNESCO) avec des maisons jaune très typiques, qui tranchent d’ailleurs avec le reste du Vietnam. C’est calme et reposant. J’en ai aussi profité pour me faire faire des vêtements. Je me suis fait faire 6 chemises, 2 costards et 3 manteaux pour environ 300€. Et tout est sur mesure. En France je pense que j’aurais pu rajouter un 0 …. Le rapport qualité prix est imbattable. Je porte chemises et costard quotidiennement dans mon travail et pour l’instant ca tient parfaitement même après plusieurs lessives. Je suis allé chez KIMMY TAILOR, un peu plus cher que la moyenne mais vraiment une très bonne qualité. Ils ont d’ailleurs gardés mes mesures et je risque de leur commander quelques chemises par email dans les mois qui viennent. Une première fois ils prennent vos mesures, et vous revenez une ou deux fois pour les retouches. Moi j’avais le temps car je suis resté 3 jours sur place, mais pour les plus pressés vous pouvez avoir vos vêtements en 24h chrono. Il faut vraiment s’attarder dans cette charmante ville au milieu de laquelle coule une rivière. C’est un véritable havre de paix, qui vous permettra de temporiser alors que vous arrivez au milieu de votre voyage.
- Nah Trang : Avec les françaises, nous sommes partis rejoindre des amis Anglais qu’elles avaient rencontrés auparavant. Je ne suis resté qu’une grosse journée à Nah trang. Il est vrai que la plage est très jolie… mais bon, j’habite la région bordelaise et la plage j’y suis tous les week end de mai à septembre…. Donc ce n’était pas vraiment une priorité pour moi. Je me suis levé tôt et suis quand même allé piquer une tête et l’eau est vraiment bonne. On y rentre d’un coup sans problème. Mis à part ca je suis allé dans l’EST de la ville en louant un scooter car il y a une jolie pagode à visiter et un mignon village de pécheur. Ca c’était le matin. J’y suis allé seul car les autres faisaient la grasse mat (impossible pour moi de faire grasse mat en voyage…. C’est du temps perdu). L’après midi il faisait nuageux et nous avons décidé avec un des anglais et les deux françaises d’aller dans un parc aquatique sur l’ile juste en face de Nah Trang. Ce parc est d’ailleurs accessible via un long téléphérique (le plus long du monde au dessus de l’eau). On s’est bien marrés !!! Rien d’exceptionnel à Nah trang… c’est tout de même une ville à voir pour ceux qui voudrait faire bronzette.
- Mui Né : je suis parti un jour avant les françaises qui avaient décidé de rester un jour de plus a Nah Trang (car elles avaient la flemme de se lever tôt pour le bus...). Si vous ne comptez vous arrêter que dans une station balnéaire, je vous conseille de privilégié Mui Né à Nah trang. C’est une ville a deux visages. D’abord le centre ville. Enfin… centre ville qui s’étend quand même sur 7 ou 8 kilomètres de long. En fait l’architecture de la ville est très simple, les hôtels au coté mer, les restaurants de l’autre coté de la route. A tel point que pour accéder à la mer vous êtes obligé de passer par un hôtel…. Moi qui avais pris un des rares hôtels coté route…. Locatio de scooter quasi obligatoire si vous voulez visiter un peu, car a pied ca fait vraiment une trotte. Ca fait un peu bétonné quand même le centre de Mui Né… mais bon a coté de ca vous pouvez prendre un verre ou déguster un homard sous les cocotiers, les pieds dans le sable. Anecdote, a ce propos, les deux françaises (Léa et Audrey pour les nommer) m’ayant rejoint, nous avons déjeuné un midi au bord de la plage, et une noix de coco et tombé sur le dos d’Audrey… a 10 cm prés elle se la prenait en plein sur le crane… et la c’était direction l hosto je pense… Elle s’est contentée d’un gros bleu sur l’épaule…. Le deuxième jour nous avons visité les alentours en louant une Jeep avec chauffeur et c’est vraiment magnifique : village de pécheur, Canyon de Sable Ocre, Dune de sable blanche en quad, et pour finir coucher de soleil sur une Dune de sable rouge. Les alentours de Mui Ne sont vraiment très jolies à voir. Et le village de pécheurs très typiques. Attention aux odeurs….lorsque nous y sommes allés, les femmes de pécheurs ramassaient des milliers de poissons séchés depuis plusieurs jours, et l’odeur aurait pu vous réveiller un mort…. Par contre à savoir que les prix sont beaucoup plus élevés à Mui Né que dans le reste du pays…
- Le Delta du Mekong : Léa et audrey étant parti pour le cambodge, c’est tout seul que je m’aventure dans le delta du Mekong. Mais je ne tarde pas à rencontrer un couple de français, une belge, un italien et un mexicain. On a passé 2 jours ensemble et bien rigolé. Je suis mitigé sur mon passage dans le delta. Ca mérite d’être vu, après je pense que je n’ai pas payé assez cher mon tour… et du coup les endroits ou l’on est passé étaient remplies de touristes…. Par exemple le marché flottant que l’on nous avait promis typique avec de petites barques était en fait un marché flottant au gros…. Avec donc de grosses barques… Sympa à voir mais moins de charme. Le conseil que je pourrais vous donner c’est de mettre le prix dans l’excursion pour être sur d’avoir un truc sympa. Sinon, on a visité une fabrique de galette de riz, fait du vélo le long du delta. C’était bien sympa aussi.
- Saigon : Me voila à la fin de mon voyage. J’ai passé 2 jours et demi à Saigon. Pour être honnête j’ai pas mal marché dans la ville mais je n’ai pas couru à droite à gauche pour tout visiter. Mon voyage ayant été génial mais fatiguant j’ai pris le temps de respirer, d’aller faire mes emplettes pour ramener des souvenir aux amis et à la famille, etc…. J’ai acheté plein d’écharpe en Pachmina (suis pas sur de l’orthographe) pour à peine 3-4$ l’unité. Ca vaut vraiment le coup. Si vous avez le temps il faut aller au marché central de Saigon, vous trouverez tout ce qui vous fera plaisir. J’ai vraiment beaucoup aimé Saigon. C’est une ville avec une âme, toujours en activité, on a l’impression que la ville est vivante. A voir, le musée de la guerre, mais attention ames sensibles car certaines photos sont vraiment chocs… Donc comme je le disais me voila dimanche soir, la veille de mon départ. Je me pose dans un bar/restaurant car je voulais voir la finale de tennis Federer/Tsonga. Le resto est vide mis à part un serveur, 2 serveuses, et la patronne. Le serveur vient me taper la bavette, les serveuses et la patronne arrive, on sympathise, on parle de tout est de rien et sur les coups de 23h je leur demande ce qu’ils font le week end. Ils me disent qu’ils adorent le Karaoké, et la je leur dit : « je dois rentrer faire ma valise, je repasse à 2h du mat à la fin de votre service et on va faire un karaoké si ca vous branche ? ». Résultat à 2h du mat me voila embarqué en scooter avec toute l’équipe de ce petit resto. On est parti dans le fins fond de Saigon pour trouver un karaoke un dimanche soir. Et on a donc chanté de 2h30 du mat jusqu'à 6h (moi en anglais et eux en viet), et on a finit a prendre un p’ti dej local (poulet + riz) sur un trottoir de Saigon. Ce fût mon meilleur souvenir…….
J’arrête mon monologue ici. Bravo a ceux qui auront lu jusqu’au bout. En espérant vous avoir donné envie de visiter ce pays. Très dépaysant et beaucoup de choses à voir. Saigon mise à part, j’ai préféré le nord du pays. Plus typique j’ai trouvé.
A faire absolument :
- Sapa
- Halong
- Tam Coc
- Hoi An
- Mui Ne
Si vous avez des questions, n’hesitez pas !
A+
Tom
Cela fait maintenant un mois et demi que je suis rentrée des mes 3 semaines au Vietnam et je souhaite vous faire partager mon expérience. Je suis donc parti 3 semaines tout seul, arrivant à Hanoi et repartant de Saigon. Pour ceux qui auraient une appréhension à partir seul je vous rassure c’est une super expérience. Cela vous pousse à aller vers les autres et vous faites chaque jour de super rencontre. Enfin ca a été mon cas. Donc je vais vous détailler mon voyage étape par étape.
- Hanoi : j’y suis resté 2 jours entiers. C’était plutôt sympa même si j’ai préféré Saigon. Il faut aller dans le vieux quartier. C’est vraiment animé et sympa à visiter. Je suis descendu au Bamboo Hotel, vous pouvez y aller les yeux fermés, l’équipe est vraiment adorable. Je suis d’ailleurs resté en contact. Par contre il faut négocier les prix, car ils ont tendance à faire payer un peu cher quand ils savent que vous descendez juste de l’avion…. Sinon question visite, je suis allé visiter le mausolée d’HCM, pas mal. Je n’ai pas fait les musées mais des françaises que j’ai rencontrées m’ont dit que le musée d’HCM et le musée de l’ethnologie étaient TOP. Le premier matin je me suis levé à 5h du mat et je suis parti flâner autour du lac dans le centre. C’est vraiment très sympa à faire, les vietnamiens se couchent tôt mais se lèvent tôt aussi, à 5h ils sont en train de faire leur Tai-Chi, de jouer au badminton, de faire leur footing, de prendre des cours de danse, etc… Ce qui est frappant à Hanoi, c’est la circulation. C’est du grand n’importe quoi, mais vraiment. Et malgré tout je me suis décidé à louer un scooter. Et croyez moi si vous le voulez, ce n’est pas si compliqué que ca de rouler à Hanoi, car malgré le nombre impressionnant de scooter, ils roulent tout doucement (20/30km/h max), ce qui fait que vous pouvez freiner au dernier moment, et je n’ai pas trouvé ca si compliqué de rouler en scoot. Il faut tout de même être vigilant… à bon entendeur
- Pagode aux parfums : Ma première excursion au Vietnam. J’ai rencontré la veille deux sympathiques françaises qui faisaient le tour de l’asie du sud est, et on est parti ensemble visiter cette pagode. Très sympa. On commence par 1h de barque a admirer le paysage. C’est calme et reposant, et on enchaine sur 1 bonne heure de marche pour arriver en haut de la Pagode. Pour les plus fainéants il est possible de monter en téléphérique. Mais la marche vaut vraiment le coup. Surtout que nous on a eu de la chance car il y avait une fête religieuse dans un village a coté. Du coup cette marche qui est bordé de commerçants qui vous harcèlent pour acheter des souvenirs était la tout tranquille. Personne pour nous embêter on a pu pleinement profiter du paysage. Le retour en barque c’est fait sous la pluie… C’était plutôt rigolo et le paysage avant un certain charme du coup. Et puis même lorsqu’il pleut vous n’avez pas froid au Vietnam…
- Sapa : je suis parti faire 2 jours de trekk avec les 2 françaises rencontrées à Hanoi. J’avais pris la réservation du train de nuit pour Sapa avec mon hôtel. Pour le trajet vous voyagez en train couchette de 4 personnes. C’est plutôt confortable en comparaison avec les sleepings bus. Arrivée à SAPA à 5h du mat et début des hostilités à 8/9h. Trekk (grande rando) pendant 2 jours. Durant les 2 jours vous allez être suivi par des jeunes filles habillées avec de tenues typiques. Ca peut faire un peu Folklo mais pendant nos 2 jours de trekk il a plu, et je peux vous assurer que ce n’était pas du luxe de les avoir a coté. Il y a tout de même pas mal de dénivelé pendant le trekk et elles vous aident constamment pour éviter la chute. Ceci dit, ca n’a pas empeché que je me retrouve le cul par terre à plusieurs reprises…. Le revers de la médaille c’est qu’elles vont vous harceler pour avoir un tips. Ceci dit, celles qui nous ont accompagnées était tellement serviables, qu’elles n’ont même pas eu à demander, je leur ai donné direct. Le soir on a fait du Homestay. C’est vraiment génial, on s’est retrouve 4 français et 4 australiens. Les locaux était adorable, ils nous cuisinés des nems… Humm j’en salive encore. Et on descendu un nombre incalculable de bouteille d’alcool de riz…. Ca n’a pas réussi à tout le monde. Me concernant j’ai eu une gueule de bois de fou le lendemain… et quand vous devez faire 5h de marche…. Ce n’est pas le top. Quoiqu’il en soit, les paysages sont juste magnifiques, et les gens vraiment adorables. Particularité, les gens sont vraiment petits…. Déjà qu’en règle générale les vietnamiens ne sont pas bien grand, a SAPA c’est pire…. Lorsqu’une jeune fille arrive à 1m60, elle peut être considérée comme géante… ;-) SAPA restera un très bon souvenir. Pour moi c’est un endroit incontournable du Vietnam.
- Halong Bay : Après une brève halte à hanoi, me voici reparti direct pour la baie d’Halong. Je décide de prendre 3 jours/2 nuit, dont une nuit sur une jonque et une nuit sur l’Ile de Cat bat. Sur place je rencontre un couple de français, des allemands et des argentins. Pour ceux qui auraient des doutes, je vais mettre les choses au clair, c’est tout simplement un endroit incroyable…. J’étais bluffé. Déjà j’ai eu très beau temps, et en plus comme je suis parti un peu hors saison, il n’y avait pas grand monde sur l’eau. Je me souviens que lorsque j’étais sur la jonque je me disais combien j’avais de la chance d’être la… bref je ne vais pas m’étaler plus mais c’est vraiment magnifique. Sinon la jonque sympa, je n’avais mis le prix fort donc la nourriture n’était pas terrible, mais bon… le décor m’a fait oublier tout ca. A faire : monter sur le toit de la jonque et faire un saut dans la baie. Par contre attention, ce n’est pas du sable blanc au fond, mais plutôt de la vase bien noire… Sinon pendant la journée on a fait du kayak prés d’un village de pécheur et visiter une grotte juste immense. C’était très sympa. Le Lendemain matin on nous débarque sur l’ile de Cat bat (plus grand Ile de la baie) et c’est partie pour une rando matinale, avec au bout un point de vue incroyable sur l’île, il ne faut pas avoir le vertige, car il faut monter une espèce de tour en ferraille toute rouillé…. Perso j’ai un peu le vertige, donc je suis monté et vite redescendu. Mis à part cette rando, j’ai été très déçu de l’ile de Cat mat…. Plage quelconque, centre ville peu animé. Il n’y a vraiment pas grande chose à faire. A moins que vous ne vouliez absolument voir ce point de vue sur l’ile je vous conseille plutôt de passer 2 nuits sur la jonque.
- Ninh Binh : Après de nouveau un court retour à Hanoi, je repars en train (2h environ) à Ninh Binh. J’ai pris le premier hôtel à la sortie de la gare, little queen je crois… pas sur… pas cher (4 ou 5$) et les chambre sont très simples mais ca passe. Il n’y a pas grand-chose à faire dans la ville elle-même, mais il faut absolument aller à Tam Coc, qu’on appelle plus communément l’Halong bay terrestre. Dans le lonely planet, il est écrit que si l’on y va en milieu de matinée, la rivière est remplie de barque et ce n’est pas vraiment agréable. J’avais donc mis le réveil à 6h du mat et j’étais le PREMIER sur l’eau. Et je vous jure que c’était vraiment appréciable. Aucune barque devant ni derrière, ce qui m’a permis d’apprécier pleinement les paysages. Et vous allez en prendre pleins les yeux…. Après cette petite ballade sur la rivière mon guide (j’avais pris un motorbike Guide) m’a amené à un point de vue. Il y a plusieurs centaines de marches à grimper, mais ca vaut vraiment le coup. Le point de vue sur la vallée est vraiment grandiose. En suivant mon guide me demande ce que je fais, je lui réponds que je vais aller dejeuner dans un resto et là il me propose de venir déjeuner dans sa famille. Proposition que j’accepte avec plaisir. Nous avons été faire les courses au marché, et c’est à ce moment la que je me suis rendu compte que même les vietnamiens négocient entre eux… Et ce déjeuné était vraiment génial. Mon guide m’a accueilli dans sa famille, il vivait à 4 dans une pièce de 10/12m² tout au plus et ils étaient heureux comme tout. Mon guide a tout de même essayé de me marier avec sa fille de 22 ans. Héhé !!! En tout cas j’ai été bluffé de l’hospitalité de ces gens, et surtout ils ne m’ont rien demandé en retour, et j’ai même du insister à mon retour à l’hotel pour lui donner un tips. Ninh Binh est une étape que les gens ont trop souvent tendance à « zapper » pour descendre dans le sud du pays mais cela reste incontournable pour moi.
- Hue : de Ninh Bin, j’ai ensuite pris un bus de nuit direction Hué. Alors si j’ai un conseil à vous donner, lorsque vous prenez un sleeping bus, allez vous mettre tout au fond. J’ai eu le malheur de me mettre devant, et je n’ai pas réussi à dormir tellement j’ai eu peur. Ils roulent et doublent n’importe comment en pleine nuit alors qu’il pleut…. C’est un coup à prendre car au final ils ont l’habitude et maitrisent. Les fois suivante, je suis directement allé me caller au fond du bus et j’ai dormi comme un bébé. 12 de bus pour atteindre Hue… Que vous dire d’HUE… pas grande chose… Sur le papier, et surement à tort, ce n’était pas la ville qui me tentait le plus. Du coup je suis arrivé tôt le matin, j’ai demandé à un motorbike driver de me faire faire le tour de la ville en 3h et j’ai repris un train pour Hoi An. En 3h j’ai donc eu le temps de visiter la citadelle, et une pagode. La citadelle est à voir, c’est sympa sans être exceptionnel. Après je n’avais que 21 jours sur place, il a fallu que je fasse des choix et HUE est passé à la trappe.
- Hoi An : Quelle ville !!!!!! Surement la ville que j’ai préférée au Vietnam. J’ai rejoins les deux françaises que j’avais accompagné à SAPA. Entre les trekk , les jonques à halong bay, etc… j’étais tout le temps en train de courir et la enfin je me suis posé 3 jours à Hoi an. La ville est très jolie (classé à l’UNESCO) avec des maisons jaune très typiques, qui tranchent d’ailleurs avec le reste du Vietnam. C’est calme et reposant. J’en ai aussi profité pour me faire faire des vêtements. Je me suis fait faire 6 chemises, 2 costards et 3 manteaux pour environ 300€. Et tout est sur mesure. En France je pense que j’aurais pu rajouter un 0 …. Le rapport qualité prix est imbattable. Je porte chemises et costard quotidiennement dans mon travail et pour l’instant ca tient parfaitement même après plusieurs lessives. Je suis allé chez KIMMY TAILOR, un peu plus cher que la moyenne mais vraiment une très bonne qualité. Ils ont d’ailleurs gardés mes mesures et je risque de leur commander quelques chemises par email dans les mois qui viennent. Une première fois ils prennent vos mesures, et vous revenez une ou deux fois pour les retouches. Moi j’avais le temps car je suis resté 3 jours sur place, mais pour les plus pressés vous pouvez avoir vos vêtements en 24h chrono. Il faut vraiment s’attarder dans cette charmante ville au milieu de laquelle coule une rivière. C’est un véritable havre de paix, qui vous permettra de temporiser alors que vous arrivez au milieu de votre voyage.
- Nah Trang : Avec les françaises, nous sommes partis rejoindre des amis Anglais qu’elles avaient rencontrés auparavant. Je ne suis resté qu’une grosse journée à Nah trang. Il est vrai que la plage est très jolie… mais bon, j’habite la région bordelaise et la plage j’y suis tous les week end de mai à septembre…. Donc ce n’était pas vraiment une priorité pour moi. Je me suis levé tôt et suis quand même allé piquer une tête et l’eau est vraiment bonne. On y rentre d’un coup sans problème. Mis à part ca je suis allé dans l’EST de la ville en louant un scooter car il y a une jolie pagode à visiter et un mignon village de pécheur. Ca c’était le matin. J’y suis allé seul car les autres faisaient la grasse mat (impossible pour moi de faire grasse mat en voyage…. C’est du temps perdu). L’après midi il faisait nuageux et nous avons décidé avec un des anglais et les deux françaises d’aller dans un parc aquatique sur l’ile juste en face de Nah Trang. Ce parc est d’ailleurs accessible via un long téléphérique (le plus long du monde au dessus de l’eau). On s’est bien marrés !!! Rien d’exceptionnel à Nah trang… c’est tout de même une ville à voir pour ceux qui voudrait faire bronzette.
- Mui Né : je suis parti un jour avant les françaises qui avaient décidé de rester un jour de plus a Nah Trang (car elles avaient la flemme de se lever tôt pour le bus...). Si vous ne comptez vous arrêter que dans une station balnéaire, je vous conseille de privilégié Mui Né à Nah trang. C’est une ville a deux visages. D’abord le centre ville. Enfin… centre ville qui s’étend quand même sur 7 ou 8 kilomètres de long. En fait l’architecture de la ville est très simple, les hôtels au coté mer, les restaurants de l’autre coté de la route. A tel point que pour accéder à la mer vous êtes obligé de passer par un hôtel…. Moi qui avais pris un des rares hôtels coté route…. Locatio de scooter quasi obligatoire si vous voulez visiter un peu, car a pied ca fait vraiment une trotte. Ca fait un peu bétonné quand même le centre de Mui Né… mais bon a coté de ca vous pouvez prendre un verre ou déguster un homard sous les cocotiers, les pieds dans le sable. Anecdote, a ce propos, les deux françaises (Léa et Audrey pour les nommer) m’ayant rejoint, nous avons déjeuné un midi au bord de la plage, et une noix de coco et tombé sur le dos d’Audrey… a 10 cm prés elle se la prenait en plein sur le crane… et la c’était direction l hosto je pense… Elle s’est contentée d’un gros bleu sur l’épaule…. Le deuxième jour nous avons visité les alentours en louant une Jeep avec chauffeur et c’est vraiment magnifique : village de pécheur, Canyon de Sable Ocre, Dune de sable blanche en quad, et pour finir coucher de soleil sur une Dune de sable rouge. Les alentours de Mui Ne sont vraiment très jolies à voir. Et le village de pécheurs très typiques. Attention aux odeurs….lorsque nous y sommes allés, les femmes de pécheurs ramassaient des milliers de poissons séchés depuis plusieurs jours, et l’odeur aurait pu vous réveiller un mort…. Par contre à savoir que les prix sont beaucoup plus élevés à Mui Né que dans le reste du pays…
- Le Delta du Mekong : Léa et audrey étant parti pour le cambodge, c’est tout seul que je m’aventure dans le delta du Mekong. Mais je ne tarde pas à rencontrer un couple de français, une belge, un italien et un mexicain. On a passé 2 jours ensemble et bien rigolé. Je suis mitigé sur mon passage dans le delta. Ca mérite d’être vu, après je pense que je n’ai pas payé assez cher mon tour… et du coup les endroits ou l’on est passé étaient remplies de touristes…. Par exemple le marché flottant que l’on nous avait promis typique avec de petites barques était en fait un marché flottant au gros…. Avec donc de grosses barques… Sympa à voir mais moins de charme. Le conseil que je pourrais vous donner c’est de mettre le prix dans l’excursion pour être sur d’avoir un truc sympa. Sinon, on a visité une fabrique de galette de riz, fait du vélo le long du delta. C’était bien sympa aussi.
- Saigon : Me voila à la fin de mon voyage. J’ai passé 2 jours et demi à Saigon. Pour être honnête j’ai pas mal marché dans la ville mais je n’ai pas couru à droite à gauche pour tout visiter. Mon voyage ayant été génial mais fatiguant j’ai pris le temps de respirer, d’aller faire mes emplettes pour ramener des souvenir aux amis et à la famille, etc…. J’ai acheté plein d’écharpe en Pachmina (suis pas sur de l’orthographe) pour à peine 3-4$ l’unité. Ca vaut vraiment le coup. Si vous avez le temps il faut aller au marché central de Saigon, vous trouverez tout ce qui vous fera plaisir. J’ai vraiment beaucoup aimé Saigon. C’est une ville avec une âme, toujours en activité, on a l’impression que la ville est vivante. A voir, le musée de la guerre, mais attention ames sensibles car certaines photos sont vraiment chocs… Donc comme je le disais me voila dimanche soir, la veille de mon départ. Je me pose dans un bar/restaurant car je voulais voir la finale de tennis Federer/Tsonga. Le resto est vide mis à part un serveur, 2 serveuses, et la patronne. Le serveur vient me taper la bavette, les serveuses et la patronne arrive, on sympathise, on parle de tout est de rien et sur les coups de 23h je leur demande ce qu’ils font le week end. Ils me disent qu’ils adorent le Karaoké, et la je leur dit : « je dois rentrer faire ma valise, je repasse à 2h du mat à la fin de votre service et on va faire un karaoké si ca vous branche ? ». Résultat à 2h du mat me voila embarqué en scooter avec toute l’équipe de ce petit resto. On est parti dans le fins fond de Saigon pour trouver un karaoke un dimanche soir. Et on a donc chanté de 2h30 du mat jusqu'à 6h (moi en anglais et eux en viet), et on a finit a prendre un p’ti dej local (poulet + riz) sur un trottoir de Saigon. Ce fût mon meilleur souvenir…….
J’arrête mon monologue ici. Bravo a ceux qui auront lu jusqu’au bout. En espérant vous avoir donné envie de visiter ce pays. Très dépaysant et beaucoup de choses à voir. Saigon mise à part, j’ai préféré le nord du pays. Plus typique j’ai trouvé.
A faire absolument :
- Sapa
- Halong
- Tam Coc
- Hoi An
- Mui Ne
Si vous avez des questions, n’hesitez pas !
A+
Tom
Fumeur à New York? English translation pending
...ou plutôt fumeuses! On a prévu une semaine à New York entre copines en juin 2010, et on est 2 fumeuses...Est ce vraiment interdit de fumer partout ou peut en griller une en terrasse ou dans la rue😊?
Merci pr vos réponses🙂
Pologne en camping-car: argent, aires de stationnement/services, eau, visites English translation pending
BONJOUR
JE SUIS A LA RECHERCHE DE RENSEIGNEMENTS POUR VOYAGER EN CAMPING CAR EN POLOGNE.SI QUELQU'UN L'A DEJA FAIT POURRAIT IL ME DONNER DES RENSEIGNEMENTS SUR :ARGENT LA VIE LA BAS LE STATIONNEMENT L'EAU AIRES DE SERVICE ET CE QU'IL FAUT VISITER.EN ATTENDANT VOS REPONSES JE VOUS REMERCIE D'AVANCE.
SI PHOTOS JE VEUX BIEN LES VOIR.
Destination pour une/deux semaines en Europe à partir du 4 août? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous, via ce forum, pour solliciter votre aide! Cela fait deux semaines que ma femme et moi cherchons un séjour pour partir à partir du 4 aout. Or, on ne sait pas où aller. ON manque clairement de visibilité et d'informations sur les destinations. Et les sites que je consulte ne m'aident pas bcp!
Je vous expose la situation: On est deux (30 ans et 28 ans). Budget: 1000 eur max/pers. Durée: 1 ou 2 semaines. Envie: allier la détente avec le dépaysement, les visites sympas, qq activités style planche à voile ou cata. Eviter au maxium la populasse!! :-)
Destination:?? c'est là le problème!
Parmi les pistes que l'on a, on pense à: La Grèce, ça a l'air super, mais où? sur une ile? laquelle? Que peut-on faire sur l'ile à part bronzer? L 'égypte: je crois qu'il va faire trop chaud non? La croatie: why not, mais ou? ça vaut le coup ou c juste un phénoméne de mode? Habitant à Toulon, je suis habitué (trop blasé le mec:-)) aux jolies plages de méditérrannée, donc j'attends bcp des plagesLa turquie?
Maroc et Tunisie on a déjà fait, très sympa mais pas envie de refaire pareil cet été.
UNe croisiére? ce serait le top mais bon, budget? La croisiére "aprfum des iles grecques" a l'air sympa mais un peu speed!
Avez-vous d'autres idées ou suggestions??
en tous les cas, merci par avance et vive le soleil!! :-)
A+
Greg
Je viens vers vous, via ce forum, pour solliciter votre aide! Cela fait deux semaines que ma femme et moi cherchons un séjour pour partir à partir du 4 aout. Or, on ne sait pas où aller. ON manque clairement de visibilité et d'informations sur les destinations. Et les sites que je consulte ne m'aident pas bcp!
Je vous expose la situation: On est deux (30 ans et 28 ans). Budget: 1000 eur max/pers. Durée: 1 ou 2 semaines. Envie: allier la détente avec le dépaysement, les visites sympas, qq activités style planche à voile ou cata. Eviter au maxium la populasse!! :-)
Destination:?? c'est là le problème!
Parmi les pistes que l'on a, on pense à: La Grèce, ça a l'air super, mais où? sur une ile? laquelle? Que peut-on faire sur l'ile à part bronzer? L 'égypte: je crois qu'il va faire trop chaud non? La croatie: why not, mais ou? ça vaut le coup ou c juste un phénoméne de mode? Habitant à Toulon, je suis habitué (trop blasé le mec:-)) aux jolies plages de méditérrannée, donc j'attends bcp des plagesLa turquie?
Maroc et Tunisie on a déjà fait, très sympa mais pas envie de refaire pareil cet été.
UNe croisiére? ce serait le top mais bon, budget? La croisiére "aprfum des iles grecques" a l'air sympa mais un peu speed!
Avez-vous d'autres idées ou suggestions??
en tous les cas, merci par avance et vive le soleil!! :-)
A+
Greg
L'Europe de l'Est avant 1989 English translation pending
Qui a visité l'Europe de l'Est avant la chûte du bloc communiste ?
En ce qui me concerne, j'ai fait la yougoslavie (1985-1986-1987-1988), la bulgarie (1986-1988), la roumanie (1986) et la hongrie (1986).
On voulait passer en albanie en 1986 mais à la frontière ont nous a ''refoulé''. En 1989, on souhaitait faire de tour de la mer noire, en passant par l'URSS. Mais l'histoire nous a devancé. En 1986, on s'est baigné dans le Mer noire à Varna (BG), on avait interdiction de remuer le sable (Tchernobyl avait explosé quelques mois avant, si je me rappelle bien).
Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!
Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!
Currency exchange while traveling: why do some still carry wads of cash?
Hi everyone,
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
Tour d'Europe dans les mois qui suivent... English translation pending
Bonjour, je vais commencer par expliquer un peu le pourquoi cette envie de tour d'Europe me motive de plus en plus.
Je suis étudiant en classe prépa sur Strasbourg depuis septembre. Déjà l'an dernier partir un an en tour du monde me motivait. Je me suis donc renseigné et question finance c'est vraiment trop juste! Au fur et à mesure je me suis limité dans mes choix, et j'ai réduit mon champs de vision. Aujourd'hui l'Europe me tente vraiment beaucoup.
J'aimerais donc savoir si certain d'entre vous sont déjà partis faire un tour d'Europe, ou on des pays à me conseiller ...? Quel budget me conseilleriez vous ? Y aurait-il des gens intéressés pour partir à plusieurs ? ...
Merci beaucoup d'avance ;)
J'aimerais donc savoir si certain d'entre vous sont déjà partis faire un tour d'Europe, ou on des pays à me conseiller ...? Quel budget me conseilleriez vous ? Y aurait-il des gens intéressés pour partir à plusieurs ? ...
Merci beaucoup d'avance ;)