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Bons plans pour excursions lors de la croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon (Italie, Malte...) English translation pending
Bonjour,
Je pars en croisière du 8 au 15 juillet sur l'horizon pour faire la croisière "tutti frutti". J'ouvre cette discussion pour échanger uniquement sur les bons plans d'excursions à faire soi-même afin d'éviter les excursions beaucoup trop chères proposées par les bateaux de croisière. Nous avons déjà fait 3 croisières et nous connaissons bien la marche à suivre... Je peux déjà vous apporter 3 bons plans pour cette croisière, car nous avons déjà fait comme escale Gênes, Civitavecchia et Malte. Pour Civitavecchia : vous pouvez facilement aller à Rome par vos propres moyens en prenant le train : La navette-bus du port de Civitavechia vous dépose à l'entrée de la ville. Prenez vers la droite le long du boulevard et après 10 minutes à pieds (moins d'un km) vous verrez la gare sur le trottoir de gauche. Le ticket A/R pour Rome coûte 9 EUR y compris l'utilisation facultative du métro à Rome. Le trajet dure environ une heure. Le ticket est établit jusqu'à "Rome Termini" (immense gare centrale d'où vous repartirez en fin d'après-midi) mais nous sommes descendu à "Rome S. Pietro" (Saint Pierre) tout près du Vatican dont on voit le dôme de la gare. Facile à atteindre en 10 minutes. En croisière, il faut toujours se laisser une bonne marge pour retourner au bateau, donc bien calculer son temps. Nous sommes comme tout le monde, mieux vaut partir à plusieurs, c'est plus rassurant. Même en l'ayant déjà fait, on préfère quand même être avec d'autres personnes. Donc si ça intéresse quelqu'un qui part à la même date que nous, on essaiera de se retrouver sur le bateau. Pour Malte : nous avions négocier à la Valette un tour de la ville en calèche (je ne sais plus exactement, mais il me semble que nous avions payé 20€/personne), ça nous avait bien plus, sinon, c'est balade dans la ville. Je vois que dans les excursions proposées par le bateau, il y a un "safari en jeep". Si quelqu'un l'a faite : est-ce que ça vaut le coup ou pas, ça se passe où exactement? Pour l'escale à Santa Margherita : si vous allez à Gênes (je ne sais pas comment pour le moment depuis le port d'escale), mais nous y étions l'année dernière lors de notre croisière car le port d'escale était à Gênes même : je vous conseille de prendre un bus touristique, il y en a de 2 sortes, prenez le bus genoa city tour (10€/personne), la visite en bus dure 45 min, puis arrêtez-vous à la station où il y a l'aquarium (18€/personne), vous passerez au moins 1h45 dans ce magnifique aquarium, puis allez vous balader dans les rues de Gênes. C'est une belle ville où vous verrez le palais Ducal, la maison de Christophe Colomb, la cathédrale San Lorenzo, la Plazza Ferrari et la Via Garibaldi. Voilà, de mon côté, ce que je peux vous donner comme "bons plans" de la part de BIBIFRANCE!
J'attends les vôtres!
Je pars en croisière du 8 au 15 juillet sur l'horizon pour faire la croisière "tutti frutti". J'ouvre cette discussion pour échanger uniquement sur les bons plans d'excursions à faire soi-même afin d'éviter les excursions beaucoup trop chères proposées par les bateaux de croisière. Nous avons déjà fait 3 croisières et nous connaissons bien la marche à suivre... Je peux déjà vous apporter 3 bons plans pour cette croisière, car nous avons déjà fait comme escale Gênes, Civitavecchia et Malte. Pour Civitavecchia : vous pouvez facilement aller à Rome par vos propres moyens en prenant le train : La navette-bus du port de Civitavechia vous dépose à l'entrée de la ville. Prenez vers la droite le long du boulevard et après 10 minutes à pieds (moins d'un km) vous verrez la gare sur le trottoir de gauche. Le ticket A/R pour Rome coûte 9 EUR y compris l'utilisation facultative du métro à Rome. Le trajet dure environ une heure. Le ticket est établit jusqu'à "Rome Termini" (immense gare centrale d'où vous repartirez en fin d'après-midi) mais nous sommes descendu à "Rome S. Pietro" (Saint Pierre) tout près du Vatican dont on voit le dôme de la gare. Facile à atteindre en 10 minutes. En croisière, il faut toujours se laisser une bonne marge pour retourner au bateau, donc bien calculer son temps. Nous sommes comme tout le monde, mieux vaut partir à plusieurs, c'est plus rassurant. Même en l'ayant déjà fait, on préfère quand même être avec d'autres personnes. Donc si ça intéresse quelqu'un qui part à la même date que nous, on essaiera de se retrouver sur le bateau. Pour Malte : nous avions négocier à la Valette un tour de la ville en calèche (je ne sais plus exactement, mais il me semble que nous avions payé 20€/personne), ça nous avait bien plus, sinon, c'est balade dans la ville. Je vois que dans les excursions proposées par le bateau, il y a un "safari en jeep". Si quelqu'un l'a faite : est-ce que ça vaut le coup ou pas, ça se passe où exactement? Pour l'escale à Santa Margherita : si vous allez à Gênes (je ne sais pas comment pour le moment depuis le port d'escale), mais nous y étions l'année dernière lors de notre croisière car le port d'escale était à Gênes même : je vous conseille de prendre un bus touristique, il y en a de 2 sortes, prenez le bus genoa city tour (10€/personne), la visite en bus dure 45 min, puis arrêtez-vous à la station où il y a l'aquarium (18€/personne), vous passerez au moins 1h45 dans ce magnifique aquarium, puis allez vous balader dans les rues de Gênes. C'est une belle ville où vous verrez le palais Ducal, la maison de Christophe Colomb, la cathédrale San Lorenzo, la Plazza Ferrari et la Via Garibaldi. Voilà, de mon côté, ce que je peux vous donner comme "bons plans" de la part de BIBIFRANCE!
J'attends les vôtres!
Tour du monde au départ de la Belgique: enseignement à distance English translation pending
Bonjour à toutes & tous,
Nous envisageons un tour du monde en famille avec nos 2 garçons, actuellement 6 & 9 ans. Nous pensons partir lors de la 5ème année primaire du plus grand, soit en l'année scolaire 2013-2014, de façon à ce qu'il soit là pour la 6ème et le C.E.B.
Nous garderons une adresse en Belgique, la mutuelle (nous sommes indépendants -- continuerons à payer les charges sociales), etc.
Mes questions/questionnements:
- modalités d'enseignement à distance communauté française de Belgique (je viens de trouver leur site, mais c'est peu explicite, je vais les contacter) - il y a une obligation scolaire, mais si on voyage durant un an, quid? - les écoles gardent-elles une place pour le retour (j'ai rendez-vous avec la directrice la semaine prochaine)?
... si quelqu'un a une idée/un avis/une expérience, merci, je suis preneur!
Nous envisageons un tour du monde en famille avec nos 2 garçons, actuellement 6 & 9 ans. Nous pensons partir lors de la 5ème année primaire du plus grand, soit en l'année scolaire 2013-2014, de façon à ce qu'il soit là pour la 6ème et le C.E.B.
Nous garderons une adresse en Belgique, la mutuelle (nous sommes indépendants -- continuerons à payer les charges sociales), etc.
Mes questions/questionnements:
- modalités d'enseignement à distance communauté française de Belgique (je viens de trouver leur site, mais c'est peu explicite, je vais les contacter) - il y a une obligation scolaire, mais si on voyage durant un an, quid? - les écoles gardent-elles une place pour le retour (j'ai rendez-vous avec la directrice la semaine prochaine)?
... si quelqu'un a une idée/un avis/une expérience, merci, je suis preneur!
Croisière au départ de Barcelone: Celebrity et la géographie English translation pending
Hello les gens !
Je regarde régulièrement le site de Celebrity, pour voir ce qui reste comme cabines (histoire d'avoir une idée du remplissage) sur le Solstice, pour ma croisière au départ de Barcelone le 23 mai...
Et là, je viens de constater que le second jour, y a bien escale à Villefranche... Mais à Villefranche *sur Saône* !!! 😎😎
Pour le coup, notre rendez-vous avec nos amis Niçois serait compromis, si on accordait une confiance absolue à la Compagnie en termes de compétences en géographie... 😉🤪 Ah... ces américains... 😎

Je regarde régulièrement le site de Celebrity, pour voir ce qui reste comme cabines (histoire d'avoir une idée du remplissage) sur le Solstice, pour ma croisière au départ de Barcelone le 23 mai...
Et là, je viens de constater que le second jour, y a bien escale à Villefranche... Mais à Villefranche *sur Saône* !!! 😎😎
Pour le coup, notre rendez-vous avec nos amis Niçois serait compromis, si on accordait une confiance absolue à la Compagnie en termes de compétences en géographie... 😉🤪 Ah... ces américains... 😎

Contact/agence pour trek et ascension dans la région de l'Everest? English translation pending
Bonjour,
Je pense partir au Népal en octobre/novembre avec un ami. Nous souhaitons faire le trek des hauts cols de l'Everest avec l'ascension du Mera ou de l'Island Peak. Doit-on prendre un guide pour la partie trek? que conseillez-vous, peut-être sur une partie seulement? Des contacts ou des infos sur une agence/guide sérieux bon rapport qualité/prix? (budget limité, nous voyageons comme des routards)
Merci par avance
Caroline
Je pense partir au Népal en octobre/novembre avec un ami. Nous souhaitons faire le trek des hauts cols de l'Everest avec l'ascension du Mera ou de l'Island Peak. Doit-on prendre un guide pour la partie trek? que conseillez-vous, peut-être sur une partie seulement? Des contacts ou des infos sur une agence/guide sérieux bon rapport qualité/prix? (budget limité, nous voyageons comme des routards)
Merci par avance
Caroline
Taux de change dollars/euros sur la ville de Québec English translation pending
Bonjour
comment avoir le meilleur taux de change à la ville de Quebec? je veux avoir des EUROS . Quel endroit avec le moins de fraix et le meilleur taux..
merci
comment avoir le meilleur taux de change à la ville de Quebec? je veux avoir des EUROS . Quel endroit avec le moins de fraix et le meilleur taux..
merci
Contact et budget pour deux nuits à la belle étoile dans le Wadi Rum? (Jordanie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'un contact pour passer deux nuits dans le Wadi Rum avec mon ami et ma fille de deux ans. J'aimerais pouvoir dormir au moins une nuit à la belle étoile et être seule avec ma petite famille.
Auriez-vous une adresse à me donner ainsi qu'une idée de budget ?
Merci d'avance, Marion
Je suis à la recherche d'un contact pour passer deux nuits dans le Wadi Rum avec mon ami et ma fille de deux ans. J'aimerais pouvoir dormir au moins une nuit à la belle étoile et être seule avec ma petite famille.
Auriez-vous une adresse à me donner ainsi qu'une idée de budget ?
Merci d'avance, Marion
Rando, entre Lozère, Mézenc et Velay English translation pending
Bonjour, Ce n'est pas vraiment de saison, mais voici le topo d'une rando de quelques jours faite l'été dernier.
A bien y réfléchir, c'est la bonne saison: cela vous donnera peut être des (bonnes) idées pour l'été prochain.
En tout cas si vous êtes un peu marcheur, c'est un parcours que je vous recommande vraiment.
(et je vous le recommande énormément si vous n'êtes pas marcheur: c'est l'endroit pour s'y mettre, à la marche)
C'est un peu long mais ça tombe bien, vous en aviez marre de regarder la télé.
Circulade, entre Lozère, Mézenc et Velay
Jeudi : Ce soir je bivouaque au sommet de Pézouillouse, un nom qui fleure bon le sud, le sud de l’Ardèche en l’occurrence. C’est pas très malin parce que j’imagine qu’au petit matin, à 1300 m d’altitude, il ne fera pas chaud. Peut-être bien. Mais de cette crête la vue est splendide, notamment sur le mont Lozère et les vallées qui l’environnent, et puis le soleil commence à baisser, et puis je trouvais sympa de planter la tente tout à côté d’un champs où paissent les brebis dont les clochettes tintent joliment dans la montagne. C’est un peu con-con une brebis, et un mouton c’est pareil, mais j’aime ce petit tintamarre qu’ils font. J’ai apprécié la première étape –courte- de cette rando qui doit m’amener à Langogne (Lozère 48), en 6/7 jours. Rien de formidable toutefois entre Labastide Puylaurent mon point de départ et Notre Dame des neiges. J’avais volontairement zappé cette étape lors de ma descente du Stevenson, en juillet (http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread). Force est de constater que je n’avais rien raté, même si le site, l’abbaye, n’est pas désagréable. On peut loger ici comme le fit Stevenson il y a plus d’un siècle. Il y consacre un long chapitre dans son « Voyage avec un âne… ». A l’intérieur ce ne doit pas être la franche rigolade puisque les moines n’ont pas le droit de parler. Ajouter à l’enfermement physique, un enfermement psychologique et social, voilà qui me dépasse. Certains - des gens comme vous et moi - viennent ici le temps d’une retraite de quelques jours, le temps de se ressourcer, de se retrouver (avec soi-même). S’enfermer pour se retrouver, quel bizarre concept ! Je fais ça très bien affalé dans mon canapé, un verre de Pic St Loup aux lèvres ! Et en quoi l’enfermement, la prière de 5h (du mat’ !!) et la promiscuité avec des moines muets peuvent-ils bien aider à la méditation ? Pour gâcher définitivement le tableau, j’apprends que ces trappistes-là ne font même pas de bière, la misère (j’apprendrai plus tard qu’ils font du vin, notamment un blanc moelleux, j’aime pas le blanc moelleux). Mais Je m’emporte, ok, ok, chacun son chemin. En poursuivant sur le GR7 je m’engage sur les premiers dénivelés positifs, jamais bien longs. Après le croisement du « Coulet de Pécovol » ma moyenne baisse d’un cran, mais pas à cause de la fatigue : par gourmandise ! Le chemin est bordé de framboisiers et devinez-quoi ?: c’est pleine saison ! Miam et gros miam, j’en ai plein les doigts, c’est trop bon et après mes blasphèmes de tout à l’heure, une preuve de plus de la non-existence de Dieu (mais si demain je meurs dans d’atroces souffrances gastriques pour avoir confondu framboises et amanites phalloïdes, je la ramènerai moins). Encore une bonne côte à grimper et me voici donc sur cette crête où je bivouaque, bien loin du tumulte de la ville et des villages. Carottes râpées, sandwich au jambon et pomme : un repas en bivouac c’est bien meilleur qu’à la maison, car on prend conscience que demain on n’aura plus à porter les 500 grammes ingurgités ce soir. Le soleil se couche, le vent se calme. Bêêêêêêêê….. pas les moutons
Vendredi : Je poursuis sur cette crête qui laisse deviner de belles perspectives sur la campagne environnante. Le chemin descend et j’arrive vite au Bez où l’auberge est accueillante. Situé sur la ligne de partage des eaux, j’en profite pour faire le plein (d’eau !). 200 mètres et quelques framboises plus haut, le col du Pendu à 1435 m sera probablement un des points les plus hauts de ma rando. Je croise là quelques spécimens de l’espèce humaine, dont je devine qu’ils sont à la recherche de champignons, mais clairement les spécimens des espèces ovines et bovines sont les plus nombreux depuis mon départ. Au pied d’un champs d’éoliennes je devine tout au fond le Gerbier de Jonc dont j’ai repéré auparavant la silhouette sur le net. Et puis le Mézenc, un peu plus haut. Le café pris au « Pas de l’âne » est juste dégueu mais il fait bon se poser là quelques minutes. Un jeune, marcheur solitaire, m’y interpelle à propos de mon sac qui lui parait très léger. Le sien pèse 15 kg (ouftiiii) et il n’en peut plus de le porter. Tu m’étonnes ! Papotage sympa. Mais nos routes bifurquent vite car lui file vers Le Puy. La montagne ardéchoise a beaucoup à offrir en termes de paysages, alternance de surfaces boisées et de prairies. Je suis donc désormais bien loin des Cévennes où la forêt laisse peu de place aux pâturages. C’est juste avant le hameau de Fontbonne –où un chien genre saucisson à pattes m’agresse- que le point de vue est le plus spectaculaire sur cette petite « chaîne de puys » qui court du Gerbier au Mézenc. En matinée le ciel voilé me préservait de la chaleur du soleil, je souffre plus cet après-midi alors que les nuages ont disparu et j’apprécie d’autant plus les quelques sous-bois de hêtres. Mais le soleil n’est plus très méchant quand j’arrive au lac Ferrand. Croquignolet ce lac mais privé et interdit à tout campement. C’est vraiment dommage à l’heure où mes jambes méritaient un peu de repos. Je pique-nique là quand même et ce n’est qu’en repartant que je m’aperçois que ça aussi –le pique-nique – est interdit. Pas vu pas pris . Quelques centaines de mètres plus loin une belle prairie m’accueille. Vue sur une montagne boisée sur laquelle le soleil va lentement se coucher. C’est ici que je plante ma tente ce soir, même si le lieu me parait un peu trop fréquenté par les promeneurs. Aujourd’hui j’ai vu un renard et 2 chevreuils. J’ai mangé 2 mûres et 3 fraises des bois et si j’avais trouvé et revendu autant de cèpes que j’ai avalé de framboises, j’aurais pu me payer un bon resto demain.
Samedi : C’est peu dire que les nuits sont fraîches, et le sac de couchage Ultralight de chez Décathlon est probablement top sur la plage mais à 1200 mètres d’altitude, j’ai clairement dépassé ses limites. J’ai peu dormi donc. La balade du jour commence en sous-bois par un petit déjeuner sauvage aux framboises (ou bien un petit déjeuner aux framboises sauvages comme il vous convient). Les cueilleurs de champignons s’en donnent à cœur-joie. Enfin, les clairières et les belles vues sur les volcans éteints : Les falaises du Gerbier de Jonc qui domine Ste Eulalie semblent grignotées par quelques arbres intrépides. M’y voici justement à Ste Eulalie. Un petit coucou à Mme la boulangère, à Mme la charcutière, à Mme l’épicière et au M. du bistrot. Le temps de quelques courses et d’un café, je dois déjà connaître la moitié des villageois. Et il est grand temps que je fasse connaissance avec M. ou Mme du camping car une bonne douche ne me ferait pas de mal avant de poursuivre. Le bureau du camping est vide et cette douche est d’autant meilleure qu’elle est, du coup, gratuite. Les 5,5 kms qui séparent Ste Eulalie du Gerbier sont à parcourir sur le bitume, à l’écart du GR. Ce n’est donc pas le terrain que le randonneur préfère, d’autant plus que le cafetier du village l’a bien prévenu de la densité des baraques à frites à proximité de la source. Oui mais voilà. De mes premières leçons de géographie à l’école primaire, je me souviens de 3 choses. - L’utilisation de l’échelle qui apparait sur une carte - La Nouvelle-Zélande est située aux antipodes de la France - La Loire, plus long fleuve français, prend sa source au mont Gerbier de Jonc. Depuis mes 8-10 ans j’ai parfaitement compris l’utilisation (à l’époque bien nébuleuse) d’une échelle et j’ai visité 2 fois (oui oui je suis un sacré veinard) la Nouvelle-Zélande. Alors non, je ne raterai pas la source de la Loire et ses baraques à frites. Il y a de la nostalgie dans ces 5,5 kms de bitume qui parfois longent le fleuve. Il y a –allez n’ayons pas peur des mots- du voyage initiatique dans l’air et les dernières centaines de mètres qui montent dans un paysage serein mènent à un sanctuaire : le Gerbier. Mouais, c’est ridicule ! Quelle connerie ! Sacraliser ce moment-là est aussi con que s’enfermer pendant une semaine avec une bande de curés muets, à la recherche d’un je ne sais quel soi-même enfoui. Mais, très tolérant avec moi-même, je m’autorise ces contradictions-là. Une fois arrivé, on n’est pas déçu, si on aime les frites. Quant à la Loire, son premier filet coule d’un robinet ! Peu importe, voici une ligne à rayer sur ma liste de trucs à faire avant de mourir. Un coup d’œil à la colonne de fourmis humaines qui grimpe au sommet. Je leur laisse cette victoire. Ma gourde est pleine du plus grand fleuve français et j’ai désormais le Mézenc en ligne de mire, plein nord. Du GR3, je rejoints vite le GR7 et j’aurais bien planté ma tente là, juste avant cette jonction, pour passer la nuit dans ce joli pré, en compagnie des vaches indolentes. Mais le soleil est encore haut. A peine plus bas, au croisement du GR7 et de la départementale 378, j’admire le plus beau paysage de mon périple. Une parfaite harmonie entre forêts, bois et prairies ; les modestes sommets désormais bien arrondis d’anciens volcans ; une ferme ; une autre ; une belle ruine là-bas à flanc de colline ; enfin, en toile de fond, le Mézenc. Evidemment quand on use de superlatifs pour décrire un panorama qui nous transporte, on atteint vite la misère sémantique pour décrire le paysage qui, quelques kilomètres plus loin, touche au sublime : sur la carte IGN Top25, pli C9, sur le GR7, un poil au sud du Mézenc, il y a une étoile rouge ; là on domine le cirque des Boutières et quand j’ai vu le paysage le mot qui m’est venu c’est « Wouahoooooooo… » (oui, j’avais prévenu que ça ne volait pas haut coté vocabulaire). Et le Mézenc et le Gerbier et puis le Gouleyou, les roches de Borée, le suc de Touron et celui de Sara, tous autant de clochetons volcaniques sont témoins : devant ce paysage unique, assurément un des plus beaux que j’ai vu en France, le saucisson de Mme la charcutière et le pain de Mme la boulangère de Ste Eulalie se marient drôlement bien. Et définitivement, c’est ici, à 1560 mètres d’altitude, que je plante ma tente. Where else ?
Dimanche : C’est le plic-plic des gouttelettes sur la toile de tente qui me réveille. Zut ! Le ciel est sombre mais heureusement la pluie est hésitante. Je démonte vite fait et file me mettre à l’abri, sous le toit de chaume d’un gîte fermé, et en vente. C’est mort pour le Mézenc dont le sommet est pris dans les nuages. Et même si le ciel semble s’éclaircir, la grimpette me ferait arriver tard à Fay sur Lignon (prononcer Faï) au risque donc de me faire marcher à nouveau sous d’autres averses. Et puis une pancarte « Maison forestière, gîte, snack-bar à 2 km » me promet monts et merveilles et en tout cas café et, rêvons un peu, croissant. On vous accueille ici avec un grand panneau « OUVERT » mais laissez tomber, c’est FERME. J’enrage car voilà un détour dont je me serai bien passé et à défaut de petit déjeuner, j’avale mes rancœurs envers ces gens qui vivent du tourisme et à la fois se contrefoutent de ce qu’il attend, le touriste. Un 14 août, ne pas ouvrir son snack-bar situé au pied du Mézenc, c’est fort. Je le contourne justement le Mézenc, d’abord en forêt, puis à travers la belle campagne non plus ardéchoise, mais désormais de Haute-Loire. A Chaudeyrolles, l’auberge « Jean le dindon » sert un café très moyen mais l’ambiance très familiale et la belle vue depuis la terrasse font qu’on pardonne beaucoup. Les nuages moutonnent bien et le challenge c’est d’arriver sec au Fay. Sur le chemin qui y mène le paysage perd de sa superbe. J’arrive sec et j’aurais de quoi l’être vraiment –comme un coucou- car j’ai compté 6 bars (ou maisons identifiées comme telles) dans ce bled. Au café des amis, la vieille qui me sert un café n’est pas particulièrement amicale. Le gris des nuages n’annonce rien de bon. A l’unanimité de moi-même je décide de descendre au camping prendre une douche et faire le point plus tard. Je quitte sans regret le café des amis où les vieilles braillardes qui hurlent après les chiourmes qui le sont tout autant me saoulent un chouilla. Le festival sur Lignon transmet sa coolitude extrême au camping situé juste en face. Ici pas de braillards mais Higelin en musique de fond et quelques gratteurs de guitare devant leur tente. Cools aussi les patrons du camping, partis pour 3 jours, pendant le week-end du 15 août, je le crois pas !!! On (un campeur) m’invite donc à utiliser les douches gratuitement. Et c’est décidément une grande journée car au moment de quitter le bloc sanitaire je trouve refuge dans la tente principale du festival pour éviter la monstrueuse averse qui s’abat sur la tente principale du festival (j’assume complètement cet humour à 2 balles). Les nuages ne font rien qu’à confirmer les prévisions de Météo-France. Après 1 km de marche je trouve refuge près d’une maison qui semble abandonnée. Et là, sous un abri de fortune, grignotant ce qui me reste du saucisson de Mme la charcutière et du bon pain de Mme la boulangère, les automobilistes qui passent, c’est sûr, me prennent pour un vagabond. Je rebrousse chemin à la faveur d’une accalmie. Après tout ce festival m’avait l’air bien sympathique et c’est une belle soirée pour tester l’étanchéité de la tente. Ce soir, sous ma tente, il y a moi et mon odeur de randonneur, pourtant deux fois lavé aujourd’hui, qui imprègne mes vêtements. Et depuis la tente d’à côté, berceuse agréable, me viennent les répétitions du groupe qui se produit ce soir au festival. Je m’endors au son du jazz manouche.
Lundi : Il a plu au cours de la nuit, ça a peut-être refroidi les fêtards qui ne se sont pas couchés tard. Le ciel est bas. A marcher dans l’herbe détrempée mes chaussures même pas Goretex prennent vite l’eau. J’aime marcher sur cette voie romaine où on devine parfois, au creusement des pierres, le passage répété des carrioles antiques. Cette voie a 2.000 ans. Donc grosso modo 70 générations de commerçants, paysans, randonneurs et pèlerins de tous poils l’ont empruntée. Je trouve ça émouvant de poser mes pas dans les pas de ceux-là. C’est mon côté gonzesse. Le lac de St Front n’est pas enthousiasmant sous ce temps maussade. Un peu plus haut les arbres se font discrets et la campagne s’ouvre en grand. Les paysans ont dessiné une jolie mosaïque. Les maisons et les toits du village de St Front sont à l’image du ciel, gris. M. le curé, de toute évidence très fier de la sonorité de ses cloches, rameute ses ouailles vers sa belle église romane. Avec ce tintamarre tout le département est au courant : nous sommes le 15 août (Tiens, d’un coup, je me demande : le 15 août c’est grosse chouille à ND des neiges ? Les moines sortent les cotillons ? De ce que j’en sais c’est autorisé s’ils sont silencieux. Par exemple les pétards sont interdits). Les premiers rayons de soleil redonnent le sourire à la campagne. Encore de jolis promontoires volcaniques (le rocher d’Aiglet, le mont d’Alambre, la roche du Bachat). Difficile d’imaginer que ces prairies et collines si douces et paisibles faisaient autrefois du paysage un enfer, mis à feu et à lave. Le chemin est essentiellement bitumé mais très peu fréquenté. Petite pause devant un nouveau paysage, pas forcément spectaculaire, mais reposant. Freycenet-la-tour est un petit village mi-mi, qui a su préserver l’authenticité de son architecture. Une vieille dame serviable, assise sur un banc depuis peut-être des lustres, se lève pour aller remplir ma bouteille d’eau chez elle. Après la forêt des Courbes, j’arrive sur un plateau. Des murs de pierre séparent les pâturages les uns des autres. Un peu trop de soleil toutefois pour confondre avec l’Irlande. La descente est abrupte sur Le Monastier mais ce soir je reste en haut, sur le plateau. C’est ici que je plante la tente sur une aire de bivouac sensationnelle au soleil couchant. Aujourd’hui, 15 août, je campe aux pieds de la Vierge qui domine les toits roses de la ville. C’est pas un hommage çà ?
Mardi : Réveil dans un brouillard qui se lève en 10 minutes, le temps d’atteindre le centre-ville. Avec son nom bien franchouillard, son abbatiale qui s’affiche romane mais finalement s’offre gothique, et ses belles maisons, j’avais envie de l’aimer Le Monastier sur Gazeille. Mais non, même un jour de marché, le charme n’opère pas. Arrêt douche et toilettes, 1,60 euro, au camping en contrebas. J’ai par contre beaucoup aimé les 2 premiers hameaux du chemin Stevenson, Courmacès puis Le Cros. J’ai aimé les granges, les belles maisons de granit, de basalte, et de roches volcaniques et j’ai cherché dans le paysage les champs de la célébrissime lentille du Velay. Si je peux en parler c’est que j’ai eu une longue conversation avec un monsieur bavard, fier de son rude pays, de sa belle maison de granit, de basalte (si dur à travailler) et de roches volcaniques, fier de ses jardinières de lentilles (dont la récolte a déjà débuté dans les champs). A l’aplomb de Goudet, Frémajoux est une belle maison isolée qui donnerait, si je n’avais pas autant de sang nomade, des envies d’investissement. Les plus gros pourcentage de mon périple dessinent une vallée dans laquelle s’est blotti le village. Et au milieu coule une rivière, la Loire, qui offre ici une belle plage. L’œil est désormais moins attiré par le paysage – peut-être l’accoutumance – mais quel plaisir de traverser ces hameaux, tous charmants, où les maisons sont le plus souvent remarquablement rénovées. La randonnée est parfois l’occasion d’assister à certains spectacles auxquels on ne s’attend pas, en l’occurrence un gros insecte, genre méga-sauterelle, en train de pondre sur un chardon. J’ai assisté à l’accouchement et aux dernières nouvelles la mère et les enfants se portaient bien. Après Bargette je me retourne. Car aujourd’hui le spectacle est dans mon dos : - à l’horizon le 1er champs d’éolienne que j’ai longé voici 4 jours - J’ai un doute sur le Gerbier mais je suis sûr de reconnaître les 2 sommets (en fait ils sont 3) du Mézenc. - Le 2eme champs d’éoliennes au pied desquelles je suis passé - Et puis là-bas, je le parierai, Le Monastier Grand moment de solitude au Bouchet St Nicolas où l’épicier, un grand malade à éviter celui-là, se croit obligé de me faire un plan du chemin Stevenson pour éviter que je me perde. Je fuis et je renonce au camping municipal. De toute façon je n’ai sué que 4 ou 5 litres d’eau aujourd’hui, je suis donc quasiment propre, pas besoin de douche. Une demi-heure plus tard je plante la tente sur un champs moissonné, entre lentilles et orge.
Mercredi : Le Velay c’est le pays de la lentille. Et définitivement, ça n’est pas le pays du café. Au bar de la bascule, à Landos comme ailleurs dans le coin, on ne me sert qu’un infâme jus de chaussette. C’est aussi le pays des abreuvoirs et des lavoirs. Je rencontre ici mon 2eme randonneur solitaire, en l’occurrence une randonneuse, que je devine anglophone à sa façon de dire bonjour. J’aurais certes pu lui conter fleurette – le basalte qui fait les maisons et délimite les parcelles, les champs de lentilles de bleu et de blanc lorsqu’ils n’ont pas été traités, autant de discours que les femmes aiment à entendre – mais on n’est pas là pour rigoler, je suis là pour avaler des kilomètres ma p’tite dame, allez zou, le bonjour chez les rosbifs et tchao. Au moment de franchir une petite crête après Landos, en doublant sur la gauche les deux derniers cônes volcaniques, le changement est évident : au sud s’étend la Lozère et c’est alors 90% du territoire qui est couvert de forêts. Le mont Lozère fait désormais office de ligne d’horizon. La fourberie de nos voisins d’outre-Manche n’est plus à prouver, et la randonneuse de Landos profite de ma pause syndicale au hameau d’Arouejol pour me dépasser et … filer à l’anglaise. C’est peut-être à cause de ce trop-plein de forêt que le sentier semble hésiter. Il flirte encore avec quelques sommets qui affichent 1159m, 1202m, 1265m, mais ces grimpettes successives sont pour moi les dernières à endurer. Un peu plus loin je profite de la pause-goûter de l’anglaise (ridicule et risible besoin de s’alimenter) pour reprendre la pôle position. Du dernier sommet je décide une pause face au lac de Naussac, comme une mer promise puisque terme de mon périple (Naussac et Langogne sont voisines). Une dernière fois, profitant de ma pause-déjeuner et poussant donc la bassesse à son comble, l’anglaise reprend la tête du classement. Le chemin descend rapidement sur Pradelles, dans les bois. L’anglaise fait le stop de trop à l’entrée de la ville. Une rapide causette me confirme qu’elle a un accent pas catholique et c’est gonflé d’afficher ici un accent so british. Car le grand fait d’arme dont se glorifie la ville catholique est d’avoir repoussé, au XVIIe siècle, les envahissants protestants à grands coups de pierre dans la tronche, si, si. Et si vous aimez les belles histoires de crânes fracassés, vous en saurez plus en visitant la vieille cité, car il faut visiter Pradelles, de loin la plus jolie ville du parcours Stevenson. Je marche très lentement sur les 5 derniers kilomètres, tout en descente, qui me mènent à Langogne. Comme un dernier clin d’œil du séduisant Velay, un paysan moissonne son champs de lentilles. Quel état d’esprit anime le commun des randonneurs qui en finit d’un tel périple ? Y’a-t-il de la fierté tirée de la mission (bien) menée à terme, de la performance accomplie ? En ce qui me concerne, c’est l’amertume qui l’emporte, le regret de quelque chose de pas fini, un gros coup de blues. Longer la nationale 88 pour parcourir les derniers hectomètres n’arrange rien à ce sentiment-là. Langogne n’est pas désagréable, la menthe à l’eau que l’on me sert sous les belles halles est fraîche. Je ne m’étale pas là-dessus, j’ai mieux décrit cette ville (et j’ai parlé de sa fabuleuse charcuterie) sur http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread , récit de ma descente du Stevenson à partir de Langogne. Je plante la tente au camping situé sur les bords du lac de Naussac, 12,80 euros la nuit. A ce prix-là pas de mouches, pas de fourmis, pas de bestioles qui entrent dans la tente. A ce prix-là piscine, terrain de tennis, barbecue collectif et douches à volonté. Et zéro charme. Oui, je m’y sentais bien dans mes champs de lentilles.
Jeudi, 12h20 Gare de Langogne, je traverse les voies. Je m’installe dans le TER pour Nîmes. A bien y réfléchir, il me semble que le GR7 traverse la France des Vosges (vient-il d’Allemagne ?) à Andorre (file-t-il en Espagne ?). A raison de 5 jours de marche consécutifs, 20 kms parcourus par jour de marche, 1 jour de repos au 6eme jour, le GR7 est faisable en 2 mois. Sifflet strident du chef de gare, il lève son drapeau ; les portes claquent. C’est parti !
Chouhibou.
C'est un peu long mais ça tombe bien, vous en aviez marre de regarder la télé.
Circulade, entre Lozère, Mézenc et Velay
Jeudi : Ce soir je bivouaque au sommet de Pézouillouse, un nom qui fleure bon le sud, le sud de l’Ardèche en l’occurrence. C’est pas très malin parce que j’imagine qu’au petit matin, à 1300 m d’altitude, il ne fera pas chaud. Peut-être bien. Mais de cette crête la vue est splendide, notamment sur le mont Lozère et les vallées qui l’environnent, et puis le soleil commence à baisser, et puis je trouvais sympa de planter la tente tout à côté d’un champs où paissent les brebis dont les clochettes tintent joliment dans la montagne. C’est un peu con-con une brebis, et un mouton c’est pareil, mais j’aime ce petit tintamarre qu’ils font. J’ai apprécié la première étape –courte- de cette rando qui doit m’amener à Langogne (Lozère 48), en 6/7 jours. Rien de formidable toutefois entre Labastide Puylaurent mon point de départ et Notre Dame des neiges. J’avais volontairement zappé cette étape lors de ma descente du Stevenson, en juillet (http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread). Force est de constater que je n’avais rien raté, même si le site, l’abbaye, n’est pas désagréable. On peut loger ici comme le fit Stevenson il y a plus d’un siècle. Il y consacre un long chapitre dans son « Voyage avec un âne… ». A l’intérieur ce ne doit pas être la franche rigolade puisque les moines n’ont pas le droit de parler. Ajouter à l’enfermement physique, un enfermement psychologique et social, voilà qui me dépasse. Certains - des gens comme vous et moi - viennent ici le temps d’une retraite de quelques jours, le temps de se ressourcer, de se retrouver (avec soi-même). S’enfermer pour se retrouver, quel bizarre concept ! Je fais ça très bien affalé dans mon canapé, un verre de Pic St Loup aux lèvres ! Et en quoi l’enfermement, la prière de 5h (du mat’ !!) et la promiscuité avec des moines muets peuvent-ils bien aider à la méditation ? Pour gâcher définitivement le tableau, j’apprends que ces trappistes-là ne font même pas de bière, la misère (j’apprendrai plus tard qu’ils font du vin, notamment un blanc moelleux, j’aime pas le blanc moelleux). Mais Je m’emporte, ok, ok, chacun son chemin. En poursuivant sur le GR7 je m’engage sur les premiers dénivelés positifs, jamais bien longs. Après le croisement du « Coulet de Pécovol » ma moyenne baisse d’un cran, mais pas à cause de la fatigue : par gourmandise ! Le chemin est bordé de framboisiers et devinez-quoi ?: c’est pleine saison ! Miam et gros miam, j’en ai plein les doigts, c’est trop bon et après mes blasphèmes de tout à l’heure, une preuve de plus de la non-existence de Dieu (mais si demain je meurs dans d’atroces souffrances gastriques pour avoir confondu framboises et amanites phalloïdes, je la ramènerai moins). Encore une bonne côte à grimper et me voici donc sur cette crête où je bivouaque, bien loin du tumulte de la ville et des villages. Carottes râpées, sandwich au jambon et pomme : un repas en bivouac c’est bien meilleur qu’à la maison, car on prend conscience que demain on n’aura plus à porter les 500 grammes ingurgités ce soir. Le soleil se couche, le vent se calme. Bêêêêêêêê….. pas les moutons
Vendredi : Je poursuis sur cette crête qui laisse deviner de belles perspectives sur la campagne environnante. Le chemin descend et j’arrive vite au Bez où l’auberge est accueillante. Situé sur la ligne de partage des eaux, j’en profite pour faire le plein (d’eau !). 200 mètres et quelques framboises plus haut, le col du Pendu à 1435 m sera probablement un des points les plus hauts de ma rando. Je croise là quelques spécimens de l’espèce humaine, dont je devine qu’ils sont à la recherche de champignons, mais clairement les spécimens des espèces ovines et bovines sont les plus nombreux depuis mon départ. Au pied d’un champs d’éoliennes je devine tout au fond le Gerbier de Jonc dont j’ai repéré auparavant la silhouette sur le net. Et puis le Mézenc, un peu plus haut. Le café pris au « Pas de l’âne » est juste dégueu mais il fait bon se poser là quelques minutes. Un jeune, marcheur solitaire, m’y interpelle à propos de mon sac qui lui parait très léger. Le sien pèse 15 kg (ouftiiii) et il n’en peut plus de le porter. Tu m’étonnes ! Papotage sympa. Mais nos routes bifurquent vite car lui file vers Le Puy. La montagne ardéchoise a beaucoup à offrir en termes de paysages, alternance de surfaces boisées et de prairies. Je suis donc désormais bien loin des Cévennes où la forêt laisse peu de place aux pâturages. C’est juste avant le hameau de Fontbonne –où un chien genre saucisson à pattes m’agresse- que le point de vue est le plus spectaculaire sur cette petite « chaîne de puys » qui court du Gerbier au Mézenc. En matinée le ciel voilé me préservait de la chaleur du soleil, je souffre plus cet après-midi alors que les nuages ont disparu et j’apprécie d’autant plus les quelques sous-bois de hêtres. Mais le soleil n’est plus très méchant quand j’arrive au lac Ferrand. Croquignolet ce lac mais privé et interdit à tout campement. C’est vraiment dommage à l’heure où mes jambes méritaient un peu de repos. Je pique-nique là quand même et ce n’est qu’en repartant que je m’aperçois que ça aussi –le pique-nique – est interdit. Pas vu pas pris . Quelques centaines de mètres plus loin une belle prairie m’accueille. Vue sur une montagne boisée sur laquelle le soleil va lentement se coucher. C’est ici que je plante ma tente ce soir, même si le lieu me parait un peu trop fréquenté par les promeneurs. Aujourd’hui j’ai vu un renard et 2 chevreuils. J’ai mangé 2 mûres et 3 fraises des bois et si j’avais trouvé et revendu autant de cèpes que j’ai avalé de framboises, j’aurais pu me payer un bon resto demain.
Samedi : C’est peu dire que les nuits sont fraîches, et le sac de couchage Ultralight de chez Décathlon est probablement top sur la plage mais à 1200 mètres d’altitude, j’ai clairement dépassé ses limites. J’ai peu dormi donc. La balade du jour commence en sous-bois par un petit déjeuner sauvage aux framboises (ou bien un petit déjeuner aux framboises sauvages comme il vous convient). Les cueilleurs de champignons s’en donnent à cœur-joie. Enfin, les clairières et les belles vues sur les volcans éteints : Les falaises du Gerbier de Jonc qui domine Ste Eulalie semblent grignotées par quelques arbres intrépides. M’y voici justement à Ste Eulalie. Un petit coucou à Mme la boulangère, à Mme la charcutière, à Mme l’épicière et au M. du bistrot. Le temps de quelques courses et d’un café, je dois déjà connaître la moitié des villageois. Et il est grand temps que je fasse connaissance avec M. ou Mme du camping car une bonne douche ne me ferait pas de mal avant de poursuivre. Le bureau du camping est vide et cette douche est d’autant meilleure qu’elle est, du coup, gratuite. Les 5,5 kms qui séparent Ste Eulalie du Gerbier sont à parcourir sur le bitume, à l’écart du GR. Ce n’est donc pas le terrain que le randonneur préfère, d’autant plus que le cafetier du village l’a bien prévenu de la densité des baraques à frites à proximité de la source. Oui mais voilà. De mes premières leçons de géographie à l’école primaire, je me souviens de 3 choses. - L’utilisation de l’échelle qui apparait sur une carte - La Nouvelle-Zélande est située aux antipodes de la France - La Loire, plus long fleuve français, prend sa source au mont Gerbier de Jonc. Depuis mes 8-10 ans j’ai parfaitement compris l’utilisation (à l’époque bien nébuleuse) d’une échelle et j’ai visité 2 fois (oui oui je suis un sacré veinard) la Nouvelle-Zélande. Alors non, je ne raterai pas la source de la Loire et ses baraques à frites. Il y a de la nostalgie dans ces 5,5 kms de bitume qui parfois longent le fleuve. Il y a –allez n’ayons pas peur des mots- du voyage initiatique dans l’air et les dernières centaines de mètres qui montent dans un paysage serein mènent à un sanctuaire : le Gerbier. Mouais, c’est ridicule ! Quelle connerie ! Sacraliser ce moment-là est aussi con que s’enfermer pendant une semaine avec une bande de curés muets, à la recherche d’un je ne sais quel soi-même enfoui. Mais, très tolérant avec moi-même, je m’autorise ces contradictions-là. Une fois arrivé, on n’est pas déçu, si on aime les frites. Quant à la Loire, son premier filet coule d’un robinet ! Peu importe, voici une ligne à rayer sur ma liste de trucs à faire avant de mourir. Un coup d’œil à la colonne de fourmis humaines qui grimpe au sommet. Je leur laisse cette victoire. Ma gourde est pleine du plus grand fleuve français et j’ai désormais le Mézenc en ligne de mire, plein nord. Du GR3, je rejoints vite le GR7 et j’aurais bien planté ma tente là, juste avant cette jonction, pour passer la nuit dans ce joli pré, en compagnie des vaches indolentes. Mais le soleil est encore haut. A peine plus bas, au croisement du GR7 et de la départementale 378, j’admire le plus beau paysage de mon périple. Une parfaite harmonie entre forêts, bois et prairies ; les modestes sommets désormais bien arrondis d’anciens volcans ; une ferme ; une autre ; une belle ruine là-bas à flanc de colline ; enfin, en toile de fond, le Mézenc. Evidemment quand on use de superlatifs pour décrire un panorama qui nous transporte, on atteint vite la misère sémantique pour décrire le paysage qui, quelques kilomètres plus loin, touche au sublime : sur la carte IGN Top25, pli C9, sur le GR7, un poil au sud du Mézenc, il y a une étoile rouge ; là on domine le cirque des Boutières et quand j’ai vu le paysage le mot qui m’est venu c’est « Wouahoooooooo… » (oui, j’avais prévenu que ça ne volait pas haut coté vocabulaire). Et le Mézenc et le Gerbier et puis le Gouleyou, les roches de Borée, le suc de Touron et celui de Sara, tous autant de clochetons volcaniques sont témoins : devant ce paysage unique, assurément un des plus beaux que j’ai vu en France, le saucisson de Mme la charcutière et le pain de Mme la boulangère de Ste Eulalie se marient drôlement bien. Et définitivement, c’est ici, à 1560 mètres d’altitude, que je plante ma tente. Where else ?
Dimanche : C’est le plic-plic des gouttelettes sur la toile de tente qui me réveille. Zut ! Le ciel est sombre mais heureusement la pluie est hésitante. Je démonte vite fait et file me mettre à l’abri, sous le toit de chaume d’un gîte fermé, et en vente. C’est mort pour le Mézenc dont le sommet est pris dans les nuages. Et même si le ciel semble s’éclaircir, la grimpette me ferait arriver tard à Fay sur Lignon (prononcer Faï) au risque donc de me faire marcher à nouveau sous d’autres averses. Et puis une pancarte « Maison forestière, gîte, snack-bar à 2 km » me promet monts et merveilles et en tout cas café et, rêvons un peu, croissant. On vous accueille ici avec un grand panneau « OUVERT » mais laissez tomber, c’est FERME. J’enrage car voilà un détour dont je me serai bien passé et à défaut de petit déjeuner, j’avale mes rancœurs envers ces gens qui vivent du tourisme et à la fois se contrefoutent de ce qu’il attend, le touriste. Un 14 août, ne pas ouvrir son snack-bar situé au pied du Mézenc, c’est fort. Je le contourne justement le Mézenc, d’abord en forêt, puis à travers la belle campagne non plus ardéchoise, mais désormais de Haute-Loire. A Chaudeyrolles, l’auberge « Jean le dindon » sert un café très moyen mais l’ambiance très familiale et la belle vue depuis la terrasse font qu’on pardonne beaucoup. Les nuages moutonnent bien et le challenge c’est d’arriver sec au Fay. Sur le chemin qui y mène le paysage perd de sa superbe. J’arrive sec et j’aurais de quoi l’être vraiment –comme un coucou- car j’ai compté 6 bars (ou maisons identifiées comme telles) dans ce bled. Au café des amis, la vieille qui me sert un café n’est pas particulièrement amicale. Le gris des nuages n’annonce rien de bon. A l’unanimité de moi-même je décide de descendre au camping prendre une douche et faire le point plus tard. Je quitte sans regret le café des amis où les vieilles braillardes qui hurlent après les chiourmes qui le sont tout autant me saoulent un chouilla. Le festival sur Lignon transmet sa coolitude extrême au camping situé juste en face. Ici pas de braillards mais Higelin en musique de fond et quelques gratteurs de guitare devant leur tente. Cools aussi les patrons du camping, partis pour 3 jours, pendant le week-end du 15 août, je le crois pas !!! On (un campeur) m’invite donc à utiliser les douches gratuitement. Et c’est décidément une grande journée car au moment de quitter le bloc sanitaire je trouve refuge dans la tente principale du festival pour éviter la monstrueuse averse qui s’abat sur la tente principale du festival (j’assume complètement cet humour à 2 balles). Les nuages ne font rien qu’à confirmer les prévisions de Météo-France. Après 1 km de marche je trouve refuge près d’une maison qui semble abandonnée. Et là, sous un abri de fortune, grignotant ce qui me reste du saucisson de Mme la charcutière et du bon pain de Mme la boulangère, les automobilistes qui passent, c’est sûr, me prennent pour un vagabond. Je rebrousse chemin à la faveur d’une accalmie. Après tout ce festival m’avait l’air bien sympathique et c’est une belle soirée pour tester l’étanchéité de la tente. Ce soir, sous ma tente, il y a moi et mon odeur de randonneur, pourtant deux fois lavé aujourd’hui, qui imprègne mes vêtements. Et depuis la tente d’à côté, berceuse agréable, me viennent les répétitions du groupe qui se produit ce soir au festival. Je m’endors au son du jazz manouche.
Lundi : Il a plu au cours de la nuit, ça a peut-être refroidi les fêtards qui ne se sont pas couchés tard. Le ciel est bas. A marcher dans l’herbe détrempée mes chaussures même pas Goretex prennent vite l’eau. J’aime marcher sur cette voie romaine où on devine parfois, au creusement des pierres, le passage répété des carrioles antiques. Cette voie a 2.000 ans. Donc grosso modo 70 générations de commerçants, paysans, randonneurs et pèlerins de tous poils l’ont empruntée. Je trouve ça émouvant de poser mes pas dans les pas de ceux-là. C’est mon côté gonzesse. Le lac de St Front n’est pas enthousiasmant sous ce temps maussade. Un peu plus haut les arbres se font discrets et la campagne s’ouvre en grand. Les paysans ont dessiné une jolie mosaïque. Les maisons et les toits du village de St Front sont à l’image du ciel, gris. M. le curé, de toute évidence très fier de la sonorité de ses cloches, rameute ses ouailles vers sa belle église romane. Avec ce tintamarre tout le département est au courant : nous sommes le 15 août (Tiens, d’un coup, je me demande : le 15 août c’est grosse chouille à ND des neiges ? Les moines sortent les cotillons ? De ce que j’en sais c’est autorisé s’ils sont silencieux. Par exemple les pétards sont interdits). Les premiers rayons de soleil redonnent le sourire à la campagne. Encore de jolis promontoires volcaniques (le rocher d’Aiglet, le mont d’Alambre, la roche du Bachat). Difficile d’imaginer que ces prairies et collines si douces et paisibles faisaient autrefois du paysage un enfer, mis à feu et à lave. Le chemin est essentiellement bitumé mais très peu fréquenté. Petite pause devant un nouveau paysage, pas forcément spectaculaire, mais reposant. Freycenet-la-tour est un petit village mi-mi, qui a su préserver l’authenticité de son architecture. Une vieille dame serviable, assise sur un banc depuis peut-être des lustres, se lève pour aller remplir ma bouteille d’eau chez elle. Après la forêt des Courbes, j’arrive sur un plateau. Des murs de pierre séparent les pâturages les uns des autres. Un peu trop de soleil toutefois pour confondre avec l’Irlande. La descente est abrupte sur Le Monastier mais ce soir je reste en haut, sur le plateau. C’est ici que je plante la tente sur une aire de bivouac sensationnelle au soleil couchant. Aujourd’hui, 15 août, je campe aux pieds de la Vierge qui domine les toits roses de la ville. C’est pas un hommage çà ?
Mardi : Réveil dans un brouillard qui se lève en 10 minutes, le temps d’atteindre le centre-ville. Avec son nom bien franchouillard, son abbatiale qui s’affiche romane mais finalement s’offre gothique, et ses belles maisons, j’avais envie de l’aimer Le Monastier sur Gazeille. Mais non, même un jour de marché, le charme n’opère pas. Arrêt douche et toilettes, 1,60 euro, au camping en contrebas. J’ai par contre beaucoup aimé les 2 premiers hameaux du chemin Stevenson, Courmacès puis Le Cros. J’ai aimé les granges, les belles maisons de granit, de basalte, et de roches volcaniques et j’ai cherché dans le paysage les champs de la célébrissime lentille du Velay. Si je peux en parler c’est que j’ai eu une longue conversation avec un monsieur bavard, fier de son rude pays, de sa belle maison de granit, de basalte (si dur à travailler) et de roches volcaniques, fier de ses jardinières de lentilles (dont la récolte a déjà débuté dans les champs). A l’aplomb de Goudet, Frémajoux est une belle maison isolée qui donnerait, si je n’avais pas autant de sang nomade, des envies d’investissement. Les plus gros pourcentage de mon périple dessinent une vallée dans laquelle s’est blotti le village. Et au milieu coule une rivière, la Loire, qui offre ici une belle plage. L’œil est désormais moins attiré par le paysage – peut-être l’accoutumance – mais quel plaisir de traverser ces hameaux, tous charmants, où les maisons sont le plus souvent remarquablement rénovées. La randonnée est parfois l’occasion d’assister à certains spectacles auxquels on ne s’attend pas, en l’occurrence un gros insecte, genre méga-sauterelle, en train de pondre sur un chardon. J’ai assisté à l’accouchement et aux dernières nouvelles la mère et les enfants se portaient bien. Après Bargette je me retourne. Car aujourd’hui le spectacle est dans mon dos : - à l’horizon le 1er champs d’éolienne que j’ai longé voici 4 jours - J’ai un doute sur le Gerbier mais je suis sûr de reconnaître les 2 sommets (en fait ils sont 3) du Mézenc. - Le 2eme champs d’éoliennes au pied desquelles je suis passé - Et puis là-bas, je le parierai, Le Monastier Grand moment de solitude au Bouchet St Nicolas où l’épicier, un grand malade à éviter celui-là, se croit obligé de me faire un plan du chemin Stevenson pour éviter que je me perde. Je fuis et je renonce au camping municipal. De toute façon je n’ai sué que 4 ou 5 litres d’eau aujourd’hui, je suis donc quasiment propre, pas besoin de douche. Une demi-heure plus tard je plante la tente sur un champs moissonné, entre lentilles et orge.
Mercredi : Le Velay c’est le pays de la lentille. Et définitivement, ça n’est pas le pays du café. Au bar de la bascule, à Landos comme ailleurs dans le coin, on ne me sert qu’un infâme jus de chaussette. C’est aussi le pays des abreuvoirs et des lavoirs. Je rencontre ici mon 2eme randonneur solitaire, en l’occurrence une randonneuse, que je devine anglophone à sa façon de dire bonjour. J’aurais certes pu lui conter fleurette – le basalte qui fait les maisons et délimite les parcelles, les champs de lentilles de bleu et de blanc lorsqu’ils n’ont pas été traités, autant de discours que les femmes aiment à entendre – mais on n’est pas là pour rigoler, je suis là pour avaler des kilomètres ma p’tite dame, allez zou, le bonjour chez les rosbifs et tchao. Au moment de franchir une petite crête après Landos, en doublant sur la gauche les deux derniers cônes volcaniques, le changement est évident : au sud s’étend la Lozère et c’est alors 90% du territoire qui est couvert de forêts. Le mont Lozère fait désormais office de ligne d’horizon. La fourberie de nos voisins d’outre-Manche n’est plus à prouver, et la randonneuse de Landos profite de ma pause syndicale au hameau d’Arouejol pour me dépasser et … filer à l’anglaise. C’est peut-être à cause de ce trop-plein de forêt que le sentier semble hésiter. Il flirte encore avec quelques sommets qui affichent 1159m, 1202m, 1265m, mais ces grimpettes successives sont pour moi les dernières à endurer. Un peu plus loin je profite de la pause-goûter de l’anglaise (ridicule et risible besoin de s’alimenter) pour reprendre la pôle position. Du dernier sommet je décide une pause face au lac de Naussac, comme une mer promise puisque terme de mon périple (Naussac et Langogne sont voisines). Une dernière fois, profitant de ma pause-déjeuner et poussant donc la bassesse à son comble, l’anglaise reprend la tête du classement. Le chemin descend rapidement sur Pradelles, dans les bois. L’anglaise fait le stop de trop à l’entrée de la ville. Une rapide causette me confirme qu’elle a un accent pas catholique et c’est gonflé d’afficher ici un accent so british. Car le grand fait d’arme dont se glorifie la ville catholique est d’avoir repoussé, au XVIIe siècle, les envahissants protestants à grands coups de pierre dans la tronche, si, si. Et si vous aimez les belles histoires de crânes fracassés, vous en saurez plus en visitant la vieille cité, car il faut visiter Pradelles, de loin la plus jolie ville du parcours Stevenson. Je marche très lentement sur les 5 derniers kilomètres, tout en descente, qui me mènent à Langogne. Comme un dernier clin d’œil du séduisant Velay, un paysan moissonne son champs de lentilles. Quel état d’esprit anime le commun des randonneurs qui en finit d’un tel périple ? Y’a-t-il de la fierté tirée de la mission (bien) menée à terme, de la performance accomplie ? En ce qui me concerne, c’est l’amertume qui l’emporte, le regret de quelque chose de pas fini, un gros coup de blues. Longer la nationale 88 pour parcourir les derniers hectomètres n’arrange rien à ce sentiment-là. Langogne n’est pas désagréable, la menthe à l’eau que l’on me sert sous les belles halles est fraîche. Je ne m’étale pas là-dessus, j’ai mieux décrit cette ville (et j’ai parlé de sa fabuleuse charcuterie) sur http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread , récit de ma descente du Stevenson à partir de Langogne. Je plante la tente au camping situé sur les bords du lac de Naussac, 12,80 euros la nuit. A ce prix-là pas de mouches, pas de fourmis, pas de bestioles qui entrent dans la tente. A ce prix-là piscine, terrain de tennis, barbecue collectif et douches à volonté. Et zéro charme. Oui, je m’y sentais bien dans mes champs de lentilles.
Jeudi, 12h20 Gare de Langogne, je traverse les voies. Je m’installe dans le TER pour Nîmes. A bien y réfléchir, il me semble que le GR7 traverse la France des Vosges (vient-il d’Allemagne ?) à Andorre (file-t-il en Espagne ?). A raison de 5 jours de marche consécutifs, 20 kms parcourus par jour de marche, 1 jour de repos au 6eme jour, le GR7 est faisable en 2 mois. Sifflet strident du chef de gare, il lève son drapeau ; les portes claquent. C’est parti !
Chouhibou.
San Francisco - Las Vegas par la Vallée de la Mort English translation pending
Bonjour à tous
Je vais retourner d'ans l'Ouest Americain pour la 3 e fois , Circuit traditionnel en Groupe il y a une quinzaine d'année, et 10 jours il y a 2 ans avec ma compagne avec voture de location .
Arrivée à Phoenix, direction Grand Canyon en passant par Sedona, et Flagstaff , puisMomument Valley, Bryce Canyon, Vegas pour 2 nuit et enfin S F en avion pour 3 jours .
Je voudrais faire différemment et j'aurais besoin de vos conseils . Je dispose de 10 jours maxi et j'aimerais faire ( en vrac) - VEGAS ( éventuellement y arriver en avion) pour y passer 2 nuits ( je vais m'y marier mais chut ...elle ne le saura qu'au dernier moment ...surprise !), ensuite , - Momument Valley ( La dernière fois j- y ai fait le tour à 2 reprises en voiture ...Géant ) - Grand Canyon soit 1 nuit soit 2 avec éventualité de descendre au fond ( Quelqu'un a t il des infos là dessus ? Merci) - Descendre vers S F par la vallée de la mort donc en faisant qq arrêts , CALICO , BAGDAD CAFE par exemple , la portion de route 66 entre Oatman et ??? est elle éventuellement proche ? - Passer par la cote et faire Carmel et Monterey . Est ce que ça vaut le coup , et combien de temps y passer . - Enfin 2 nuits et 3 jours sur SF . La question étant : Est il judicieux de garder la voiture ? (Peut être pour aller à Twin Peaks, Sausalito ou autre ... Le Présidio peut il se visiter , peut on y aller en voiture , est ce l'endroit où le film ...Présidio avec S Connerry (il me semble ) a t il été tourné ? N'est ce pas trop galère avec la voiture à SF ?
Voilà , beucoup de question je sais , mais je voudrais réussir mon ...voyage de noces et je sais aussi qu'il y a ici de véritables pros , des gens dévoués et patients
PAR AVANCE MERCI POUR VOS REPONSES😉
Je voudrais faire différemment et j'aurais besoin de vos conseils . Je dispose de 10 jours maxi et j'aimerais faire ( en vrac) - VEGAS ( éventuellement y arriver en avion) pour y passer 2 nuits ( je vais m'y marier mais chut ...elle ne le saura qu'au dernier moment ...surprise !), ensuite , - Momument Valley ( La dernière fois j- y ai fait le tour à 2 reprises en voiture ...Géant ) - Grand Canyon soit 1 nuit soit 2 avec éventualité de descendre au fond ( Quelqu'un a t il des infos là dessus ? Merci) - Descendre vers S F par la vallée de la mort donc en faisant qq arrêts , CALICO , BAGDAD CAFE par exemple , la portion de route 66 entre Oatman et ??? est elle éventuellement proche ? - Passer par la cote et faire Carmel et Monterey . Est ce que ça vaut le coup , et combien de temps y passer . - Enfin 2 nuits et 3 jours sur SF . La question étant : Est il judicieux de garder la voiture ? (Peut être pour aller à Twin Peaks, Sausalito ou autre ... Le Présidio peut il se visiter , peut on y aller en voiture , est ce l'endroit où le film ...Présidio avec S Connerry (il me semble ) a t il été tourné ? N'est ce pas trop galère avec la voiture à SF ?
Voilà , beucoup de question je sais , mais je voudrais réussir mon ...voyage de noces et je sais aussi qu'il y a ici de véritables pros , des gens dévoués et patients
PAR AVANCE MERCI POUR VOS REPONSES😉
Symbole compas et équerre près de la tombe du roi David à Jérusalem? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Qui pourrait me dire pourquoi sur la rampe d'un escalier proche de la tombe du Roi David à Jérusalem, se trouve le symbole maçonnique compas et équerre ( trois fois )- apparemment récents. Par avance merci ...et meilleurs voeux toutes et tous, il en est encore temps.
Qui pourrait me dire pourquoi sur la rampe d'un escalier proche de la tombe du Roi David à Jérusalem, se trouve le symbole maçonnique compas et équerre ( trois fois )- apparemment récents. Par avance merci ...et meilleurs voeux toutes et tous, il en est encore temps.
Sine Saloum: à faire après la Casamance? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Sénégal pour 6 semaines. Après quelques jours à N'Gor puis à Saint-Louis, nous prenons le bateau pour la Casamance. Nous comptons y rester au minimum 3 semaines, voire plus. Après la Casamance, nous pensons aller sur la petite Côte, sans doute du côté de Nianing (en tout cas pas Sally). Le Sine-Saloum a l'air bien mais je voudrais savoir si ça vaut la peine de descendre jusque là alors qu'on revient de Casamance. Autrement dit, est-ce que les 2 sites sont très différents l'un de l'autre ?
Je précise que nous voyageons en famille, avec un petit budget, que nous fuyons les endroits trop touristiques où on se fait sans arrêt aborder et que nous voulons éviter des déplacements trop longs ou compliqués, ça joue peut-être...
Merci !
Nous partons au Sénégal pour 6 semaines. Après quelques jours à N'Gor puis à Saint-Louis, nous prenons le bateau pour la Casamance. Nous comptons y rester au minimum 3 semaines, voire plus. Après la Casamance, nous pensons aller sur la petite Côte, sans doute du côté de Nianing (en tout cas pas Sally). Le Sine-Saloum a l'air bien mais je voudrais savoir si ça vaut la peine de descendre jusque là alors qu'on revient de Casamance. Autrement dit, est-ce que les 2 sites sont très différents l'un de l'autre ?
Je précise que nous voyageons en famille, avec un petit budget, que nous fuyons les endroits trop touristiques où on se fait sans arrêt aborder et que nous voulons éviter des déplacements trop longs ou compliqués, ça joue peut-être...
Merci !
Les plus belles pistes en 4x4 dans la région de Salta? (Argentine Nord) English translation pending
Bonjour
Pour un séjour de 8 jours dans la région de Salta, Argentine, je souhaiterai connaître les pistes les plus belles en 4x4 (petit véhicule 4x4 de location).
Merci pour votre aide.
Transfert de l'aéroport Fiumicino vers la fontaine de Trévi? (Rome) English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru les forums internet de long en large, je ne parviens pas à choisir mon mode de transport pour aller de l'aéroport Fiumicino jusqu'à mon hôtel qui est situé près de la fontaine de Trèvi (Via dei due Macelli).
Ce qui est sûr c'est que je ne veux pas utiliser la compagnie de bus Terravision ni prendre le métro ni le bus de ville. J'hésite donc entre le taxi, le train léonardo express, le bus cotral et le sitshuttle bus.
Le taxi est direct, rapide mais cher (40 € ) ; le train est rapide, prix correct mais je dois marcher ensuite de la gare jusqu'à mon hôtel pendant 20 minutes ; le cotral et le sithuttle bus sont bons marché mais longs et puis là aussi je dois marcher de la gare jusqu'à mon hôtel. Pouvez-vous m'aider à faire un choix svp ? Par avance, merci.
Retour de l'hôtel Sirenis La Salina (26 novembre au 3 décembre 2011) English translation pending
Coucou
Après avoir reçu vos bons conseils, je me devais de venir vous faire un résumé de notre séjour du 26 nov. au 3 décembre 2011 :)
Nous étions en "grande" famille, soit: moi, mon mari et notre fille de 2 ans un couple d'amis et leur fille de 2 ans mes beaux-parents ma belle-soeur
C'était le premier voyage dans un tout inclus pour la majorité, seulement mes b-parents étaient des habitués (3 par année!!)
N'hésitez surtout pas à me poser des questions si vous en avez :)
Nous étions avec Nolitours, caméléon or. Le check a été très très long, plus d'une heure. Nous étions les derniers car nous attendions nos valises, on savais pas qu'on pouvait les laisser dans le lobby avec quelqu'un qui surveille et aller immédiatement faire la file.
Une navette nous apporte à notre bloc, le 32, qui est très près de la plage. Nous avons tous pu être dans le même bloc. Les chambres étaient très propres. Le site est superbe, beaucoup de végétation. Mes b-parents ont même dit que c'était un des plus beaux sites qu'ils ont vu. C'est vrai, il est grand, mais ça prenait un gros 10 minutes de marche pour se rendre de notre chambre au buffet près du lobby. Je ne vois pas en quoi ça dérange de marcher 10 minutes lorsque nous avons la santé!! Nous avons pris souvent la navette aussi.
Nous avons toujours eu de la place sous les palapas et avec des chaises, autant à la plage qu'aux piscines. Bien entendu nous étions en basse saison, mais il y en avait encore beaucoup de disponibles.
La température n'a pas été beaucoup de notre côté malheureusement, mais ça on ne peut rien y faire hein!!! C'était très venteux. Le samedi de notre arrivée le drapeau était rouge, il n'a été vert que le lundi, journée que nous avons passé à Varadero, les autres c'était jaune car il y avait beaucoup de vagues, mais moi j'aime ça les vagues. Le mardi et le jeudi nous n'avons pas fait de plage ni de piscine, trop froid et très peu de soleil, voire pas du tout le mardi.
Pour les restos à la carte, on s'est fait un peu "pogner". Lors de la rencontre le lendemain matin de notre arrivée, la représentante nous dit qu'on a droit à 2 repas avec l'hôtel et un 3e est offert par nolitours. Nous allons ensuite pour réserver ces restaurants. Donc mardi le japonais, vendredi le mexicain et là on veut choisir notre 3e et la dame nous dit non, le 3e c'est un BBQ offert par nolitours, à la plage, le mercredi soir. Bon parfait alors. Le lendemain on apprend qu'elle devait nous donner un coupon aussi pour ce souper, on retourne donc voir, c'est plein. On va voir la représentante nolitours et elle ne peut rien faire... on était un peu déçus :(
Pour la bouffe, c'était bien. Je suis difficile côté nourriture et c'est un point qui me faisait un peu peur et j'ai jamais eu de difficulté à trouver de bonnes choses et la variété était quand même bien. Il y a plusieurs restaurants partout sur le site, donc un buffet près de la plage le midi. Les barmans sont généreux sur l'alcool et on aime ça ;)
Seule déception de notre voyage, on s'est volé notre appareil photo qui va sous l'eau. Par chance, la majorité des photos avaient été prises avec notre autre appareil et on a juste perdu celles dans les vagues, mais il vaut 300$. Je l'avais placé dans le panier sous la poussette de ma fille et 30 minutes plus tard plus là... mon chum avait remarqué un homme qui avait volé le chapeau d'une petite fille et qui s'était chicané avec le père de cette fille un peu plus tôt... il est certain que c'est lui :(
Le personnel était très gentil, toujours des sourires et des "hola". Ma fille s'est fait donner une fleur en feuille de palmier par un jardinier.
Je recommanderais ce site sans hésitation.
Moi qui n'est pas attirée vers ce genre de voyage (l'Europe m'attire plus), on parle déjà d'y retourner en janvier 2013 avec ce même couple d'amis.
Au plaisir de se rejaser :)
Après avoir reçu vos bons conseils, je me devais de venir vous faire un résumé de notre séjour du 26 nov. au 3 décembre 2011 :)
Nous étions en "grande" famille, soit: moi, mon mari et notre fille de 2 ans un couple d'amis et leur fille de 2 ans mes beaux-parents ma belle-soeur
C'était le premier voyage dans un tout inclus pour la majorité, seulement mes b-parents étaient des habitués (3 par année!!)
N'hésitez surtout pas à me poser des questions si vous en avez :)
Nous étions avec Nolitours, caméléon or. Le check a été très très long, plus d'une heure. Nous étions les derniers car nous attendions nos valises, on savais pas qu'on pouvait les laisser dans le lobby avec quelqu'un qui surveille et aller immédiatement faire la file.
Une navette nous apporte à notre bloc, le 32, qui est très près de la plage. Nous avons tous pu être dans le même bloc. Les chambres étaient très propres. Le site est superbe, beaucoup de végétation. Mes b-parents ont même dit que c'était un des plus beaux sites qu'ils ont vu. C'est vrai, il est grand, mais ça prenait un gros 10 minutes de marche pour se rendre de notre chambre au buffet près du lobby. Je ne vois pas en quoi ça dérange de marcher 10 minutes lorsque nous avons la santé!! Nous avons pris souvent la navette aussi.
Nous avons toujours eu de la place sous les palapas et avec des chaises, autant à la plage qu'aux piscines. Bien entendu nous étions en basse saison, mais il y en avait encore beaucoup de disponibles.
La température n'a pas été beaucoup de notre côté malheureusement, mais ça on ne peut rien y faire hein!!! C'était très venteux. Le samedi de notre arrivée le drapeau était rouge, il n'a été vert que le lundi, journée que nous avons passé à Varadero, les autres c'était jaune car il y avait beaucoup de vagues, mais moi j'aime ça les vagues. Le mardi et le jeudi nous n'avons pas fait de plage ni de piscine, trop froid et très peu de soleil, voire pas du tout le mardi.
Pour les restos à la carte, on s'est fait un peu "pogner". Lors de la rencontre le lendemain matin de notre arrivée, la représentante nous dit qu'on a droit à 2 repas avec l'hôtel et un 3e est offert par nolitours. Nous allons ensuite pour réserver ces restaurants. Donc mardi le japonais, vendredi le mexicain et là on veut choisir notre 3e et la dame nous dit non, le 3e c'est un BBQ offert par nolitours, à la plage, le mercredi soir. Bon parfait alors. Le lendemain on apprend qu'elle devait nous donner un coupon aussi pour ce souper, on retourne donc voir, c'est plein. On va voir la représentante nolitours et elle ne peut rien faire... on était un peu déçus :(
Pour la bouffe, c'était bien. Je suis difficile côté nourriture et c'est un point qui me faisait un peu peur et j'ai jamais eu de difficulté à trouver de bonnes choses et la variété était quand même bien. Il y a plusieurs restaurants partout sur le site, donc un buffet près de la plage le midi. Les barmans sont généreux sur l'alcool et on aime ça ;)
Seule déception de notre voyage, on s'est volé notre appareil photo qui va sous l'eau. Par chance, la majorité des photos avaient été prises avec notre autre appareil et on a juste perdu celles dans les vagues, mais il vaut 300$. Je l'avais placé dans le panier sous la poussette de ma fille et 30 minutes plus tard plus là... mon chum avait remarqué un homme qui avait volé le chapeau d'une petite fille et qui s'était chicané avec le père de cette fille un peu plus tôt... il est certain que c'est lui :(
Le personnel était très gentil, toujours des sourires et des "hola". Ma fille s'est fait donner une fleur en feuille de palmier par un jardinier.
Je recommanderais ce site sans hésitation.
Moi qui n'est pas attirée vers ce genre de voyage (l'Europe m'attire plus), on parle déjà d'y retourner en janvier 2013 avec ce même couple d'amis.
Au plaisir de se rejaser :)
De Pattaya/Jomtien vers Siem Reap par la route English translation pending
Bonjour
Nous recherchons à faire Jomtien (ou Pattaya) vers Siem Reap, par la route, sans passer par Bangkok.
Quelqu'un a t'il déjà fait ce trajet ou peut on nous renseigner sur cet itinéraire:
point de départ, compagnie de bus ou autre, tarifs, durée du voyage etc.... et tout autre info utile.
Cordialement😏
Dix jours en Floride aux vacances de la Toussaint English translation pending
Bonjour,
Voici un petit compte rendu de notre circuit en Floride.
Cette fois nous partions à 3 car on amenait mon frère (15 ans) pour lui faire découvrir ce pays qu'on aime tant. Je ne vous fait pas un long résumé bien détaillé de chaque jour car la rédaction n'a jamais été mon fort, mais si nous avez des questions je vous répondrai avec plaisir.
Ici le lien vers mon projet initial et toutes les réponses des membres qui m'ont aidé à corriger ce qui n'allait pas. Je les en remercie encore.
Le circuit définitif aura été : J1 - Samedi 22/10 : Bordeaux - Fort Lauderdale - Miami J2 - Dimanche 23/10 : Miami J3 - Lundi 24/10 : Miami - Everglades - Naples J4 - Mardi 25/10 : Naples - Sanibel Island J5 - Mercredi 26/10 : Sanibel Island J6 - Jeudi 27/10 : Sanibel Island - Orlando J7 - Vendredi 28/10 : Orlando J8 - Samedi 29/10 : Orlando - Cap Canaveral - Orlando J9 - Dimanche 30/10 : Orlando J10 - Lundi 31/10 : Orlando J11 - Mardi 01/11 : Orlando - Bordeaux
Le vol : Réservé le 3 Septembre sur le site d’Air France pour 586€/pers : Bordeaux - Paris - Atlanta - Fort Lauderdale / Orlando - Paris - Bordeaux Nous avons choisi d’aterrir à Fort Lauderdale plutot qu’à Miami uniquement à cause du prix (quasiment 300€ de plus un vol vers Miami)
Passage de l’immigration : Je redoutais un peu ce passage car c’est la 1ere fois qu’on amenait mon frère mineur, ne portant pas le même nom que moi (demi-frère plus exactement ce qui explique que nous portons pas le même nom). Je sais que le passeport est le seul document dont il a besoin pour passer l’immigration (en plus de l’Esta) mais j’ai toujours la crainte de tomber sur un agent zélé. J’ai donc pris en plus les livrets de familles pour, s’il y a un problème, essayer de leur faire comprendre notre lien de parenté. Nous n’en aurons pas besoin. On est tombé sur une agent très sympathique, souriante, l’exception qui confirme la règle. Elle ne posera aucune question sur qui il est. Par contre les modalités de passage de l’immigration dépendent vraiment de chaque aéroport voir de chaque agent. En juin dernier à Salt Lake, mon copain et moi avions du passer à des guichets différents, chacun avec sa feuille de douane car on ne porte pas le même nom. Cette fois-ci nous passerons tous les 3 en même temps au même guichet avec une feuille de douane pour 3 (on en avait rempli une chacun mais l’agent nous a dit qu’une seule suffisait).
Location de la voiture : Comme en juin dernier nous avons réservé sur locationdevoiture.fr avec pour loueur Alamo (389€). Nous avons pris la catégorie Standard SUV avec les assurances qui vont bien, les conducteurs additionnels et le 1er plein inclus. Au guichet, fidèle à leurs habitudes, le vendeur nous a proposé la Roadsign qu’on a refusé. Par contre chose nouvelle, il nous a demandé si on voulait la catégorie supérieur, comme si à 3 avec 2 valises un SUV ne suffisait pas. On a biensur décliné cette proposition. Sur le parking il y a 6 ou 7 voitures disponibles, toutes un modèle différent. Mon frère voudrait bien la Jeep Grand Cherokee mais c’est l’ancien modèle et il a près de 40 000 miles au compteur (ici le nouveau modèle fait parti de la catégorie Full Size SUV alors qu’en juin dernier à Alamo Denver il faisait parti de la catégorie Standard). Nous prendrons finalement un Ford Escape noir, sièges en cuir, 1750 miles au compteur. Ce sera un très bon choix : il est confortable, il y a de la place à l’intérieur, il est grand sans trop l’être. Nous ferons 641 miles avec et ne feront l’essence qu’une seule fois pour 40$ (en fait cela nous a couté que 30$ car j’ai donné 30$ à la personne au guichet mais elle a chargé la pompe pour 40$). Le retour de la voiture sera comme toujours une formalité : en deux minutes c’est fini. Sur le ticket de retour qu’on nous remet il y a une taxe de 1$ à payer. Je ne sais pas à quoi correspond cette taxe mais pour 1$ je ne vais pas chercher à comprendre.
Les péages : Après avoir lu des témoignages de personnes ayant passé des péages sans même s’en rendre compte ou d’autres qui s’était retrouvé “coincée” devant des péages car il n’y avait pas de guichet pour payer, j’avoue que cette partie me faisait peur. Mais tout s’est bien passé. Les péages sont signalés à l’avance et nous étions attentifs et toujours sur la file de droite pour être surs de pouvoir prendre la bretelle menant aux guichets. Il y a juste une fois où on a eu un petit coup de stress. On s’est retrouvé à un péage où il fallait le pass ou la somme exacte en pièces. Heureusement pour nous, nous avions l'appoint. Sinon il y avait des enveloppes à renvoyer pour payer pour les personnes n’ayant pas l’appoint, mais je n’ai pas regardé comment ça marchait.
Les hôtels : MIAMI - Best Western Oceanfront (106€/nuit) Très bon hôtel, situé en bord de mer, parking et petit déjeuner gratuit. Le personnel est agréable et les chambres sont propres. Nous avions un petit appartement. Il est vrai qu’il est éloigné des centres d’intérêt (20min environ de South Beach) mais le rapport qualité-prix pour Miami est excellent donc je ne regrette pas ce choix. De plus, j’ai trouvé South Beach beaucoup trop bruyant.
NAPLES - Best Western Naples Inn & Suites (65€/nuit) Notre hôtel préféré durant ce séjour. Accueil formidable par un jeune homme très gentil, serviable et faisant l’effort de parler français (Johnny me semble t-il). L’hôtel est situé en bord de route et pourtant c’est calme et le cadre est magnifique. Là encore un excellent rapport qualité prix. Seul le petit déjeuner laisse un peu à désirer.
SANIBEL - Island Inn (122€/nuit) Bon hôtel au bord de l’eau, parking et petit déjeuner (froid) compris. Accueil sympathique. Cours de tennis gratuit, piscine chauffée, location de vélo. Par contre le gros point noir de cet hôtel c’est le restaurant. La nourriture servie est vraiment moyenne compte tenu du prix. Mais le pire reste le serveur qu’on a eu : incompétent et antipathique. Il s’est trompé dans ma commande et s’est à peine excusé, ne nous a jamais resservi de l’eau (par contre il a bien demandé à mon frère s’il voulais un autre coca vu que c’est payant). On a utilisé le bon de réduction donné par l’hôtel mais on n’avait pas vu que du coup ça incluait d’office le tips à 18%. Si on n’avait su on n’aurait pas utilisé le bon et on aurait eu plaisir à ne donner aucun tips.
ORLANDO - Disney Pop Century La chambre d’hôtel conforme à ce qui est annoncé sur le site Disney. Le décor de cet hôtel est vraiment très sympa. C’est d’ailleurs pour ça qu’on l’a choisi. On était au 4eme et dernier étage du batiment 6 (années 70) avec vu sur le lac. C’était très calme. Par contre la qualité de la nourriture servie au food court est vraiment moyenne.
Pour résumer rapidement la Floride c'était top. En short et en tee-shirt toute la journée fin octobre, c'est la 1ere fois de ma vie (mais pas la dernière j'espère). Il devait faire dans les 25 donc ni trop chaud ni trop froid. Par contre l'eau avait bien refroidit et, à par une fois a Key Biscayne où mon frère s'est baigné et où on se serait aussi baignés si on avait eu les maillots, sinon on ne trempait que les pieds. Et même les piscines d'hôtel sont froides quand elles ne sont pas chauffées. Beaucoup de français : j'avais entendu qu'il y en avait beaucoup en Floride mais je pense que partir pendant les vacances scolaires n'a rien arrangé.
MIAMI : Je m'attendais à ne pas aimer mais en fait j'ai bien aimé. On est resté qu'une journée on a fait Key Biscayne, une croisière et visite de Miami Beach.
EVERGLADES : - vélo dans shark valley : super sympa, plein d'alligator tout près et plein d'oiseaux (par contre le retour avec le vent de face : un enfer !!) - airboat : Terrible, sensations extra. A refaire sans hésiter. Par contre il ne faut pas s’attendre à voir beaucoup d’animaux : un oiseau, des ratons laveur apprivoisés qui viennent mandier à chaque airboat, un alligator lui aussi habitué aux Airboats. On a choisi Captain Doug. On était juste tous les 3. Le pilote a été génial jusqu’au moment où on lui a donné son pourboire. Il l’a mis dans sa poche et à partir de ce moment on a senti qu’on le dérangeait et qu’il voulait partir. C’est dommage une telle attitude.
NAPLES : Jolie ville de retraités riches. On a beaucoup aimé aussi : le pier, la plage, le coucher de soleil sur la plage, les coquillages, 5th street, les belles maisons...
MIROMAR OUTLETS : D’habitude on ne trouve pas grand chose dans les outlets mais là on a fait chauffer la carte bleu : 3 jeans chez levis, 2 paires de converses, 4 polo, 1 pull, 1 tee-shirt, 1 veste, 1 jeans chez ralph lauren, une paire de nike. Et si on y avait passé plus de temps je pense qu’on aurait trouvé encore plein de choses à acheter.
SANIBEL : Hôtel au bord de la plage, on en a surtout profiter pour rien faire !! - vélo dans le JN Ding Darling Wildlife Refuse : nul. Peu d'animaux et une route avec des cailloux pénible à faire en vélo : on a vite fait demi-tour. Je pense que le fait d’avoir fait Shark Valley avant a beaucoup influencer notre ressenti sur ce parc. - Bowman Beach : plage réputée pour ses coquillages : sympa - Lever de soleil et ramassage de coquillage le matin sur la plage devant l'hotel : génial. C'est calme, on est les pieds dans l'eau, es oiseaux pechent, les poissons sautent. On a même vu des dauphins un matin. - Coucher de soleil : très beau aussi
CAP CANAVERAL : Ne vaut pas le coup (d'ailleurs sur le site il y avait surtout des français, les américains doivent savoir que c'est sans intéret!!). Là encore, peut être qu’avoir déjà fait La cité de l’espace à Toulouse nous a influencé.
DISNEYWORLD (6jours/5nuits avec Quick Dining Plan, Hopper et parcs aquatiques pour 3 personnes : 1240€): - nous avons en tout passé 4,5 jours dans les parc (arrivés le jeudi en début d’après-midi, journée du dimanche à Cap Canaveral) - 4 parcs + 2 parcs aquatiques : on les a tous fait mais on n'a pas eu le temps de faire toutes les attractions - on a eu de la pluie 1 jour sur 2 (inconvénient : ça mouille - avantage : personne dans les parcs) - pas trop de monde et donc pas trop d'attente (sauf le samedi à Magic Kingdom) - parc tous différents donc sympa à faire, même Magic Kingdom ne ressemble pas au notre - les décors de Hollywood Studio sont super, le notre à coté il fait pitié - Animal Kingdom a également un très joli décor - Epcot ne m’attirait pas mais en fait il est vraiment très bien (mention spéciale pour Test Track et Soarin) - pas d'attraction à grosses sensations - les EMH le soir c’est un mauvais plan car beaucoup de monde sur peu d’attraction ce qui fait qu’il y a beaucoup plus d’attente qu’en journée, par contre le matin ça vaut le coup - on a uniquement utilisé les navettes et on n’a jamais attendu plus de 15 minutes (attention dans certaines la clim est à fond) - nous avions le Quick Dining Plan (car il était offert) : il faut vraiment choisir ses restaurants avant sinon on retombe toujours sur les mêmes plats de qualité moyenne. Nos préférés ont été : Wolfgang Puck Café a Downtown (service à table donc prévoir le tips, nous on avait pas pris d’argent donc on s’est sauvé comme des voleurs mais ça m’a vraiment dérangé), Flam Tree Barbecue à Animal Kingdom, Sunshine Season Food Fair et Boulangerie Patisserie à Epcot. Nous n’avons pas utilisé tous les snacks.
Voilà pour ce petit résumé. Je pense qu'on y retournera faire ce qu'on n'a pas fait (les keys, croisière bahamas, crystal river) et/ou refaire ce qu'on a le plus aimé (airboat, naples).
Pour voir quelques photos c'est par ici
Emilie
Voici un petit compte rendu de notre circuit en Floride.
Cette fois nous partions à 3 car on amenait mon frère (15 ans) pour lui faire découvrir ce pays qu'on aime tant. Je ne vous fait pas un long résumé bien détaillé de chaque jour car la rédaction n'a jamais été mon fort, mais si nous avez des questions je vous répondrai avec plaisir.
Ici le lien vers mon projet initial et toutes les réponses des membres qui m'ont aidé à corriger ce qui n'allait pas. Je les en remercie encore.
Le circuit définitif aura été : J1 - Samedi 22/10 : Bordeaux - Fort Lauderdale - Miami J2 - Dimanche 23/10 : Miami J3 - Lundi 24/10 : Miami - Everglades - Naples J4 - Mardi 25/10 : Naples - Sanibel Island J5 - Mercredi 26/10 : Sanibel Island J6 - Jeudi 27/10 : Sanibel Island - Orlando J7 - Vendredi 28/10 : Orlando J8 - Samedi 29/10 : Orlando - Cap Canaveral - Orlando J9 - Dimanche 30/10 : Orlando J10 - Lundi 31/10 : Orlando J11 - Mardi 01/11 : Orlando - Bordeaux
Le vol : Réservé le 3 Septembre sur le site d’Air France pour 586€/pers : Bordeaux - Paris - Atlanta - Fort Lauderdale / Orlando - Paris - Bordeaux Nous avons choisi d’aterrir à Fort Lauderdale plutot qu’à Miami uniquement à cause du prix (quasiment 300€ de plus un vol vers Miami)
Passage de l’immigration : Je redoutais un peu ce passage car c’est la 1ere fois qu’on amenait mon frère mineur, ne portant pas le même nom que moi (demi-frère plus exactement ce qui explique que nous portons pas le même nom). Je sais que le passeport est le seul document dont il a besoin pour passer l’immigration (en plus de l’Esta) mais j’ai toujours la crainte de tomber sur un agent zélé. J’ai donc pris en plus les livrets de familles pour, s’il y a un problème, essayer de leur faire comprendre notre lien de parenté. Nous n’en aurons pas besoin. On est tombé sur une agent très sympathique, souriante, l’exception qui confirme la règle. Elle ne posera aucune question sur qui il est. Par contre les modalités de passage de l’immigration dépendent vraiment de chaque aéroport voir de chaque agent. En juin dernier à Salt Lake, mon copain et moi avions du passer à des guichets différents, chacun avec sa feuille de douane car on ne porte pas le même nom. Cette fois-ci nous passerons tous les 3 en même temps au même guichet avec une feuille de douane pour 3 (on en avait rempli une chacun mais l’agent nous a dit qu’une seule suffisait).
Location de la voiture : Comme en juin dernier nous avons réservé sur locationdevoiture.fr avec pour loueur Alamo (389€). Nous avons pris la catégorie Standard SUV avec les assurances qui vont bien, les conducteurs additionnels et le 1er plein inclus. Au guichet, fidèle à leurs habitudes, le vendeur nous a proposé la Roadsign qu’on a refusé. Par contre chose nouvelle, il nous a demandé si on voulait la catégorie supérieur, comme si à 3 avec 2 valises un SUV ne suffisait pas. On a biensur décliné cette proposition. Sur le parking il y a 6 ou 7 voitures disponibles, toutes un modèle différent. Mon frère voudrait bien la Jeep Grand Cherokee mais c’est l’ancien modèle et il a près de 40 000 miles au compteur (ici le nouveau modèle fait parti de la catégorie Full Size SUV alors qu’en juin dernier à Alamo Denver il faisait parti de la catégorie Standard). Nous prendrons finalement un Ford Escape noir, sièges en cuir, 1750 miles au compteur. Ce sera un très bon choix : il est confortable, il y a de la place à l’intérieur, il est grand sans trop l’être. Nous ferons 641 miles avec et ne feront l’essence qu’une seule fois pour 40$ (en fait cela nous a couté que 30$ car j’ai donné 30$ à la personne au guichet mais elle a chargé la pompe pour 40$). Le retour de la voiture sera comme toujours une formalité : en deux minutes c’est fini. Sur le ticket de retour qu’on nous remet il y a une taxe de 1$ à payer. Je ne sais pas à quoi correspond cette taxe mais pour 1$ je ne vais pas chercher à comprendre.
Les péages : Après avoir lu des témoignages de personnes ayant passé des péages sans même s’en rendre compte ou d’autres qui s’était retrouvé “coincée” devant des péages car il n’y avait pas de guichet pour payer, j’avoue que cette partie me faisait peur. Mais tout s’est bien passé. Les péages sont signalés à l’avance et nous étions attentifs et toujours sur la file de droite pour être surs de pouvoir prendre la bretelle menant aux guichets. Il y a juste une fois où on a eu un petit coup de stress. On s’est retrouvé à un péage où il fallait le pass ou la somme exacte en pièces. Heureusement pour nous, nous avions l'appoint. Sinon il y avait des enveloppes à renvoyer pour payer pour les personnes n’ayant pas l’appoint, mais je n’ai pas regardé comment ça marchait.
Les hôtels : MIAMI - Best Western Oceanfront (106€/nuit) Très bon hôtel, situé en bord de mer, parking et petit déjeuner gratuit. Le personnel est agréable et les chambres sont propres. Nous avions un petit appartement. Il est vrai qu’il est éloigné des centres d’intérêt (20min environ de South Beach) mais le rapport qualité-prix pour Miami est excellent donc je ne regrette pas ce choix. De plus, j’ai trouvé South Beach beaucoup trop bruyant.
NAPLES - Best Western Naples Inn & Suites (65€/nuit) Notre hôtel préféré durant ce séjour. Accueil formidable par un jeune homme très gentil, serviable et faisant l’effort de parler français (Johnny me semble t-il). L’hôtel est situé en bord de route et pourtant c’est calme et le cadre est magnifique. Là encore un excellent rapport qualité prix. Seul le petit déjeuner laisse un peu à désirer.
SANIBEL - Island Inn (122€/nuit) Bon hôtel au bord de l’eau, parking et petit déjeuner (froid) compris. Accueil sympathique. Cours de tennis gratuit, piscine chauffée, location de vélo. Par contre le gros point noir de cet hôtel c’est le restaurant. La nourriture servie est vraiment moyenne compte tenu du prix. Mais le pire reste le serveur qu’on a eu : incompétent et antipathique. Il s’est trompé dans ma commande et s’est à peine excusé, ne nous a jamais resservi de l’eau (par contre il a bien demandé à mon frère s’il voulais un autre coca vu que c’est payant). On a utilisé le bon de réduction donné par l’hôtel mais on n’avait pas vu que du coup ça incluait d’office le tips à 18%. Si on n’avait su on n’aurait pas utilisé le bon et on aurait eu plaisir à ne donner aucun tips.
ORLANDO - Disney Pop Century La chambre d’hôtel conforme à ce qui est annoncé sur le site Disney. Le décor de cet hôtel est vraiment très sympa. C’est d’ailleurs pour ça qu’on l’a choisi. On était au 4eme et dernier étage du batiment 6 (années 70) avec vu sur le lac. C’était très calme. Par contre la qualité de la nourriture servie au food court est vraiment moyenne.
Pour résumer rapidement la Floride c'était top. En short et en tee-shirt toute la journée fin octobre, c'est la 1ere fois de ma vie (mais pas la dernière j'espère). Il devait faire dans les 25 donc ni trop chaud ni trop froid. Par contre l'eau avait bien refroidit et, à par une fois a Key Biscayne où mon frère s'est baigné et où on se serait aussi baignés si on avait eu les maillots, sinon on ne trempait que les pieds. Et même les piscines d'hôtel sont froides quand elles ne sont pas chauffées. Beaucoup de français : j'avais entendu qu'il y en avait beaucoup en Floride mais je pense que partir pendant les vacances scolaires n'a rien arrangé.
MIAMI : Je m'attendais à ne pas aimer mais en fait j'ai bien aimé. On est resté qu'une journée on a fait Key Biscayne, une croisière et visite de Miami Beach.
EVERGLADES : - vélo dans shark valley : super sympa, plein d'alligator tout près et plein d'oiseaux (par contre le retour avec le vent de face : un enfer !!) - airboat : Terrible, sensations extra. A refaire sans hésiter. Par contre il ne faut pas s’attendre à voir beaucoup d’animaux : un oiseau, des ratons laveur apprivoisés qui viennent mandier à chaque airboat, un alligator lui aussi habitué aux Airboats. On a choisi Captain Doug. On était juste tous les 3. Le pilote a été génial jusqu’au moment où on lui a donné son pourboire. Il l’a mis dans sa poche et à partir de ce moment on a senti qu’on le dérangeait et qu’il voulait partir. C’est dommage une telle attitude.
NAPLES : Jolie ville de retraités riches. On a beaucoup aimé aussi : le pier, la plage, le coucher de soleil sur la plage, les coquillages, 5th street, les belles maisons...
MIROMAR OUTLETS : D’habitude on ne trouve pas grand chose dans les outlets mais là on a fait chauffer la carte bleu : 3 jeans chez levis, 2 paires de converses, 4 polo, 1 pull, 1 tee-shirt, 1 veste, 1 jeans chez ralph lauren, une paire de nike. Et si on y avait passé plus de temps je pense qu’on aurait trouvé encore plein de choses à acheter.
SANIBEL : Hôtel au bord de la plage, on en a surtout profiter pour rien faire !! - vélo dans le JN Ding Darling Wildlife Refuse : nul. Peu d'animaux et une route avec des cailloux pénible à faire en vélo : on a vite fait demi-tour. Je pense que le fait d’avoir fait Shark Valley avant a beaucoup influencer notre ressenti sur ce parc. - Bowman Beach : plage réputée pour ses coquillages : sympa - Lever de soleil et ramassage de coquillage le matin sur la plage devant l'hotel : génial. C'est calme, on est les pieds dans l'eau, es oiseaux pechent, les poissons sautent. On a même vu des dauphins un matin. - Coucher de soleil : très beau aussi
CAP CANAVERAL : Ne vaut pas le coup (d'ailleurs sur le site il y avait surtout des français, les américains doivent savoir que c'est sans intéret!!). Là encore, peut être qu’avoir déjà fait La cité de l’espace à Toulouse nous a influencé.
DISNEYWORLD (6jours/5nuits avec Quick Dining Plan, Hopper et parcs aquatiques pour 3 personnes : 1240€): - nous avons en tout passé 4,5 jours dans les parc (arrivés le jeudi en début d’après-midi, journée du dimanche à Cap Canaveral) - 4 parcs + 2 parcs aquatiques : on les a tous fait mais on n'a pas eu le temps de faire toutes les attractions - on a eu de la pluie 1 jour sur 2 (inconvénient : ça mouille - avantage : personne dans les parcs) - pas trop de monde et donc pas trop d'attente (sauf le samedi à Magic Kingdom) - parc tous différents donc sympa à faire, même Magic Kingdom ne ressemble pas au notre - les décors de Hollywood Studio sont super, le notre à coté il fait pitié - Animal Kingdom a également un très joli décor - Epcot ne m’attirait pas mais en fait il est vraiment très bien (mention spéciale pour Test Track et Soarin) - pas d'attraction à grosses sensations - les EMH le soir c’est un mauvais plan car beaucoup de monde sur peu d’attraction ce qui fait qu’il y a beaucoup plus d’attente qu’en journée, par contre le matin ça vaut le coup - on a uniquement utilisé les navettes et on n’a jamais attendu plus de 15 minutes (attention dans certaines la clim est à fond) - nous avions le Quick Dining Plan (car il était offert) : il faut vraiment choisir ses restaurants avant sinon on retombe toujours sur les mêmes plats de qualité moyenne. Nos préférés ont été : Wolfgang Puck Café a Downtown (service à table donc prévoir le tips, nous on avait pas pris d’argent donc on s’est sauvé comme des voleurs mais ça m’a vraiment dérangé), Flam Tree Barbecue à Animal Kingdom, Sunshine Season Food Fair et Boulangerie Patisserie à Epcot. Nous n’avons pas utilisé tous les snacks.
Voilà pour ce petit résumé. Je pense qu'on y retournera faire ce qu'on n'a pas fait (les keys, croisière bahamas, crystal river) et/ou refaire ce qu'on a le plus aimé (airboat, naples).
Pour voir quelques photos c'est par ici
Emilie
Hôtel ou auberge à bon prix dans la région d'Errachidia / Merzouga fin décembre? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Je serai au Maroc dans la dernière semaine de Décembre, je suis compte faire le circuit de Errachidia, , Errissani, Merzoga
Je cherche un hôtel ou auberge bon prix a Errachidia, dans les environs max 20 € en chambre double
Un auberge bon prix a Merzoga, pour la nuit du 30 et 31 Décembre pour passer réveillon en plein désert, avec option Bivouac et diner avec animation
Je vous remercie pour vos propositions, et reponses
Julia
Je serai au Maroc dans la dernière semaine de Décembre, je suis compte faire le circuit de Errachidia, , Errissani, Merzoga
Je cherche un hôtel ou auberge bon prix a Errachidia, dans les environs max 20 € en chambre double
Un auberge bon prix a Merzoga, pour la nuit du 30 et 31 Décembre pour passer réveillon en plein désert, avec option Bivouac et diner avec animation
Je vous remercie pour vos propositions, et reponses
Julia
Vitem 1 Brésil: possibilité de faire la demande depuis l'étranger? English translation pending
Bonjour a tous !
Je compte faire la demande d'un VITEM 1 (recherche scientifique) pour le Brésil. Mais pas tout de suite, vraisemblablement au début de l'année 2012. Cependant je ne serais sans doute pas sur le territoire français mais en Colombie en 2012. Est-il possible de faire une procuration et de déléguer ma demande de visa à un tiers (parents, amis) ? Ou bien sera t-il possible que j'effectue ces démarches administratives via l'ambassade de France en Colombie, ou alors , plus logiquement via l'ambassade du Brésil en Colombie ?
(Je n'ai pas eu de réponse du Consulado do Brazil a Paris ..)
Je vous remercie de vos avis et réponses !
Amicalement,
oolonek
Je compte faire la demande d'un VITEM 1 (recherche scientifique) pour le Brésil. Mais pas tout de suite, vraisemblablement au début de l'année 2012. Cependant je ne serais sans doute pas sur le territoire français mais en Colombie en 2012. Est-il possible de faire une procuration et de déléguer ma demande de visa à un tiers (parents, amis) ? Ou bien sera t-il possible que j'effectue ces démarches administratives via l'ambassade de France en Colombie, ou alors , plus logiquement via l'ambassade du Brésil en Colombie ?
(Je n'ai pas eu de réponse du Consulado do Brazil a Paris ..)
Je vous remercie de vos avis et réponses !
Amicalement,
oolonek
Australie: concrètement quel est le coût de la vie? English translation pending
Bonjour
Je sais qu'il y a beaucoup de topics sur le sujet. Seulement pas autant d'infos clair que sa.
L'Australie cout relativement haut pour les logements, mieux payé qu'en France, ok mais concretement
- le cout de la vie par rapport aux salaires Australiens (et non pas Francais, sa on s'en fout puisque on sera en Australie)
J'ai eu des retours d'amis qui sont allez en Australie pendant des vacances (entre 3 sem et 2 mois). Tous m'ont dis * 1 mois de travail = 2 mois tranquille
Même s'ils ont arrondi ce que j'y ai compris c'est simplement que les salaires sont largement plus élevé que le cout de la vie la bas. En somme est il possible la bas de mettre de l'argent de coté? Ce qui est compliqué en France lorsque l"on est dans la classe moyenne.
Je poses la question puisque je compte partir l'été prochain, 1 an en Australie, principalement pour apprendre l'anglais, pour changer d'air, et forcément pour vivre aisément (ici je dois me priver, et serrer la ceinture), le tout en travaillant. Et j'essaye d'évaluer au mieux mon parcours une fois les pieds posé la bas, je vais travailler assez rapidement je penses, mais j'aimerais travailler un bon coup quitte à ne plus voir le jour, et amassé assez pour avoir une réserve. Car je partirais vraiment limite niveau budget. Dans les 3000 €
Par exemple un salaire pour employé moyen c'est combien environ?
Surtout en prenant compte du taux de change ce qui est rarement le cas. J'ai lu
La moyenne de Sydney est a $50K annuel par personne, alors qu'a Paris il n'est pas au dessus de 30K euros.
Ok mais donc avec la conversion en euros, sa revient quasiment au meme.
Donc concretement?
Je sais qu'il y a beaucoup de topics sur le sujet. Seulement pas autant d'infos clair que sa.
L'Australie cout relativement haut pour les logements, mieux payé qu'en France, ok mais concretement
- le cout de la vie par rapport aux salaires Australiens (et non pas Francais, sa on s'en fout puisque on sera en Australie)
J'ai eu des retours d'amis qui sont allez en Australie pendant des vacances (entre 3 sem et 2 mois). Tous m'ont dis * 1 mois de travail = 2 mois tranquille
Même s'ils ont arrondi ce que j'y ai compris c'est simplement que les salaires sont largement plus élevé que le cout de la vie la bas. En somme est il possible la bas de mettre de l'argent de coté? Ce qui est compliqué en France lorsque l"on est dans la classe moyenne.
Je poses la question puisque je compte partir l'été prochain, 1 an en Australie, principalement pour apprendre l'anglais, pour changer d'air, et forcément pour vivre aisément (ici je dois me priver, et serrer la ceinture), le tout en travaillant. Et j'essaye d'évaluer au mieux mon parcours une fois les pieds posé la bas, je vais travailler assez rapidement je penses, mais j'aimerais travailler un bon coup quitte à ne plus voir le jour, et amassé assez pour avoir une réserve. Car je partirais vraiment limite niveau budget. Dans les 3000 €
Par exemple un salaire pour employé moyen c'est combien environ?
Surtout en prenant compte du taux de change ce qui est rarement le cas. J'ai lu
La moyenne de Sydney est a $50K annuel par personne, alors qu'a Paris il n'est pas au dessus de 30K euros.
Ok mais donc avec la conversion en euros, sa revient quasiment au meme.
Donc concretement?
Meilleur prix de location de moto pour la 66? (Etats-Unis) English translation pending
Hello guys !
Fraîchement de retour des USA pour la 11ème fois nous envisageons déjà le prochain trip pour dans 2 ou 3 ans. Cette fois en Harley sur la 66 évidemment. Nous partirions de L. A. pour rejoindre St Louis en une vingtaine de jour avec des arrêts "repos" à Albuquerque, une excursion à Santa Fe, un autre arrêt à Flagstaff avec excursion Grand Canyon le lendemain bref je ne rentre pas dans les détails pour le moment. Notre souci est le suivant : nous savions que la location de motos était plus onéreuse que celle d'une auto mais là on atteint des sommets... Notre simulation sur Eagle Rider nous donne pour des périodes de juin ou septembre des tarifs atteignant 3 800 dollars pour une Electra Glide... Pfoufffffffffffffff Nous nous attendions à 2 000 environ et c'est la douche froide ! Certes il y a 550 dollars de frais d'abandon mais bon... On nous avait parlé de 1 000 euros pour 15 jours de location, sûrement en rêve ! Des remarques ? Merci et faites de beaux voyages.
Chris
P. S. : pour ne pas faire comme tout le monde et ne pas arriver en bout de course sur Los Angeles et ses freeways d'enfer nous avons décidé de faire la route "à l'envers" et tant pis pour la vérité historique.
Cherche logement pas cher à St Denis, St Leu ou St Pierre (La Réunion) English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche d'un logement pas trop cher pour une personne seule (avec salle de bain privée) sur l'ile de La Réunion dans les communes suivantes:
St Denis, St Leu et St Pierre.
Merci pour votre aide et vos conseils.
A bientôt
Retour de trente jours sur la route 66 et l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Comme chaque année voici le résumé de notre trip, cette année la route 66 et l’ouest américain.
Tout d’abord merci à ceux qui nous ont aidés directement ou indirectement par le biais du forum.
Nous sommes partis du 18 septembre au 17 octobre, soit 30 jours vols compris.
L’idée de départ, c’était de faire la route 66 dans son intégralité de Chicago à Santa Monica. Mais comme on voulait aussi aller dans l’ouest nous avons arrêté le programme suivant : Route 66 de Chicago à Williams puis virée dans l’ouest incluant les principaux parcs avec passage à Las Vegas et fin du trip à San Francisco car nous voulions éviter Los Angeles.
Vols : Nice / Chicago via Copenhague avec la SAS
San Francisco / Nice via Zurich avec la SWISS
Tarif : 1365 euros pour deux, réservé sur Expédia.fr (réservé en avril)
La SAS n’est pas la meilleure compagnie avec laquelle nous avons voyagé, personnel distant, politique bagages non avantageuse et surtout repas et boissons payantes sur les vols moyens courriers.
La SWISS est très bien, à San Francisco nous avons pu enregistrer, sans soucis ni supplément ,3 bagages de plus de 24 Kg plus un gros sac en cabine…et oui sur 30 jours nous avions beaucoup de souvenirs à ramener…
La voiture : Louée sur le site elocationdevoitures.fr, sans GPS, je précise, car nous préférons partir cartes aux mains quitte à se perdre un peu, ce que nous avons fait…mais qui rajoute à l’aventure.
Nous avons pris la voiture au départ de Chicago et nous l’avons rendue en arrivant à San Francisco. Le loueur était National, le moins cher pour les frais d’abandon sur cette distance. Aucun problème à la réception du véhicule ni lorsque nous l’avons rendu. Tout s’est fait rapidement, personnel agréable et serviable. Nous avions réservé pour une voiture Pontiac G5 ou similaire et nous avons eu une Toyota Corolla, en parfait état.
Tarif : 645 euros pour 21 jours assurances comprises, un plein d’essence (nous l’avons rendue vide) et le deuxième conducteur. Sur place nous avons payé 250 dollars de frais d’abandon.
Nous avons parcouru en tout presque 7000 KM. Pour le carburant nous mettions entre 15 et 20 euros d’essence par jour.
Hébergement : nous n’avions réservé que les 4 premières nuits à Chicago et les 4 dernières à San Francisco, pour les autres nous avons dormi dans des motels (tarifs et noms dans le détail du programme ci-dessous) ainsi que deux nuits en campings.
Préparation du voyage : V.Forum bien sur ainsi que plusieurs livres, français et américains, sur la route 66 et l’excellent site USA route 66. Cartes : la série de cartes route 66 + une carte des USA acheté sur place.
Le trip :
Jour 1 : Départ de Nice à 11h35 et arrivée à Chicago à 17h20 locale. Récupération de notre chambre au Travelodge hôtel pour 4 nuits : 70 euros la nuit réservé sur Expédia, hôtel sans prétention mais très bien placé, à 200 m du club de blues Buddy Guy légend ce qui nous a permis de nous y rendre dés notre arrivée et d’avoir la chance de voir une prestation de Buddy Guy en personne.
Jour 2 : Chicago. Visite de la ville, du centre culturel, ballade au bord du lac Michigan, l’aquarium (magnifique) et nouvelle soirée au Buddy Guy Légend.
Jour 3 : Chicago. L’art Institute face auquel se trouve le panneau « route 66 begin here », la willies tower, passage et repas chez Lou Mitchell où viennent déjeuner tous ceux qui vont partir faire la route 66 puis match de base ball des Cub’s à Wrigley field…. On a pas tout compris au match mais le spectacle est aussi dans les tribunes !
Jour 4 : Chicago. Navy pier, ballade en taxi water (à faire c’est superbe), Chinatown et soirée gangsters au Tommy Gun’s garage.
Jour 5 : Chicago – Springfield (Illinois): récupération du véhicule chez national et départ sur la route 66 en passant devant le 1er panneau. Top c’est parti, on passe devant le coock county hospital de la série urgence puis on quitte la ville on suit la 66, on la perd on la retrouve…pas facile au début ! Tout le long de la route nous nous arrêtons dans des dinners d’époque, des stations services restaurées, des ponts…l’esprit de la route est là, on commence à l’apprécier ! Arrivée à Springfield (Illinois) et nuit au motel 8 : 52 $.
Jour 6 : Springfield – Sullivan. Passages à Glenarm pour voir le pont couvert du film la route de Madisson, au café Ariston, à la Harry farm rabbit 66, au Mustang corral (pour les amateurs de vieilles Mustangs), au Luna café. Traversée à pieds du chain of bridge qui traverse le Mississipi en faisant un angle et au milieu duquel on passe au Missouri. St louis, Stanton où on comptait dormir mais où tout est fermé…et nuit à Sullivan. Motel 8 : 45 $.
Jour 7 : Sullivan- Springfield (Missouri). Visite des grottes de Meramec où se cachait J. James et parcours dans les arbres pour se dégourdir les jambes…, Pont Devils edwloge, Le Murgger Moss Motel. Nuit au Haven Motel : 45$. (Motel authentique de la 66).
Jour 8 : Springfield- Tulsa (Oklahoma).Traversée du Kansas sur la 66 (30 KM). Visite du plus grand magasin Outdoor du monde « le Bass pro shop », arrêt à Carthage, Joplin (mine, musée), Totem topee et toujours des ponts et des dinners d’époques….Arrêt à Catoosa où se trouve la fameuse baleine bleue et arrivée de nuit à Tulsa. Nuit au motel Désert Hill (d’époque) : 62$.
Jour 9 : Tulsa- Amarillo (Texas) : Breakfast chez Tahlys puis départ pour traverser l’Oklahoma par la 66. Arrêt à Tulsa pour de superbes locos à vapeur, arrêt à Sapulpa (musée), le rock café dinner 66 à Stroud, encore des ponts et des stations d’époques et on arrive à Oklahoma city, visite du musée western (magnifique). On est en retard alors on roule un peu plus ce soir, arrivée à Amarillo à 21h00, on va direct diner au Big Texan où vous pouvez manger un steak de 2 KG (gratuit si vous le mangez en moins d’une heure !). Super soirée et nuit au motel western du Big Texan : 75$.
Jour 10 : Amarillo- Santa Rosa (Nouveau Mexique) : Visite du Paulo duros Canyon au Texas et poursuite de la 66, nous arrivons au Midpoint Adrian café, nous sommes exactement au milieu de la route 66. Passage à Tucumari, arrêt au Blue Swallow Motel, et arrivée en début de soirée à santa Rosa. Dinner Chez Joseph et nuit au motel 6 : 70$.
Jour 11 : Santa Rosa – Santa Fé. Direction Albuquerque : visite du musée indien, de la vieille ville et du musée des serpents à sonnettes….Il fait très chaud mais on se régale. Direction Santa Fé par l’ancienne 66, nous montons au Sandia peak par un téléphérique de 4,5 miles, la haut c’est une station de ski ! Nous arrivons à Santa Fé, nuit au Siver Slade Motel où a dormi Clint Eastwood en 78… : 52$.
Jour 12 : Santa Fé- Durango. Aujourd’hui nous quittons la 66 pour une incursion de quelques jours dans l’ouest. Visite de santa Fé, visite de Taos et du très beau village indien Taos Pueblo. On longe le Rio Grande (cher à Eddy Mitchell), arrêt sur le pont qui surplombe le Rio Grande de 198 m et on se lance pour 3 heures de route en direction de Durango à travers de magnifiques paysages…d’été indien. On arrive à la nuit tombée. Nuit au Day Inn : 65$.
Jour 13 : Durango- Moab. Réveil et hop direct à la gare pour voir le départ des trains vapeurs pour Silverstone : c’est le western ! C’est ici qu’a été tourné Butch Cassidy et le Kid. Musée du train et départ pour Mezza Verde, visite avec les rangers des maisons troglodytes et départ pour Moab. C’est le weekend, tout est complet, ce qui reste est plus cher…nuit au Bower motel : 124$.
Jour 14 : Moab- Green river. Ce Matin descente du Colorado en Kayak (réservé la veille), nous partons tôt avec 2 autres couples. On nous conduit le long de la superbe route panoramique 128 puis descente en kayak de plus de 4h00, superbe ! Départ pour Arche Canyon, c’est trop beau, photos et une belle randonnée pour voir la plus grande arche. Nous partons pour Green River où nous arrivons à la nuit tombée et posons notre tente au camping KOA : 35$. Diner dans un pub américain des plus authentiques !
Jour 15 : Green River-Monument Valley. Départ en direction du lac Powell par la route de Glenn Canyon, très belle route panoramique qui nous conduit jusqu’au lac, c’est superbe. Puis on prend la direction de Monument Valley, arrêt à Mexicana hat pour un déjeuner au dinner pizza tenu par un italien un peu déjanté…c’est très drôle. On arrive à Monument Valley, petit arrêt photo où s’est arrêté de courir Forrest Gump puis le parc où on réserve de suite une ballade à cheval. Ce sera un des grands moments de notre voyage cette ballade dans M.V avec un indien Navajos. On reste dans le parc jusqu’à la fermeture pour le coucher de soleil… les mots me manque. Il est trop tard pour repartir, nuit au camping à M.Valley : 39$.
Jour 16 : Monument Valley-Gallup : réveil le dos un endolori par le sol dur de M.V. Visite du musée Goulding à M.V où de nombreuses stars de western on séjournées puis on the road again direction le canyon de Chelly. Nous traversons de superbes paysages désertiques. Canyon de Chelly, très beau, nous faisons une belle randonnée de 2 heures pour descendre tout au fond voir des habitations troglodytes et des pétroglyphes. Nous repartons sur Gallup, capitale des indiens d’Amérique, pour récupérer la 66. Diner au célèbre hôtel El rancho au bord de la 66 où beaucoup de stars avaient leurs entrées. Nuit au Day inn : 58$.
Jour 17 : Gallup- Williams : Shopping dans les boutiques indiennes de Gallup, prix intéressants, visite du centre culturel indien. Route 66 direction Flagstaff, toujours des dinners et autres curiosités d’époques tout le long de la 66. Nous traversons une tornade, sans dommage mais c’est impressionnant ! Passage au music muséum 66 à Flagstaff, repas au dinner Galaxy, célèbre et magnifique, shopping western et départ pour Williams par la 66. Diner au Steack house. Nuit au Motor motel : 62$.
Jour 18 : Williams-Page : Nous quittons la 66 pour continuer notre périple dans l’ouest. Départ pour le grand canyon, visite d’un musée de l’air, nous passons la journée à grand canyon, nous faisons un bout de chemin du Bright horse trail, mais il fait très froid et il y a beaucoup de vent.La route 64 et ses points de vues. Le soleil sort en fin de journée et nous quittons le grand canyon. Nous nous arrêtons pour voir les gorges du little Colorado et faire quelques achats aux indiens. Arrêt à Cameron au navajo trader et direction page où nous arrivons en début de soirée. Soirée Tex mex et nuit au Budget inn : 65$.
Jour 19 : Page- Las Vegas : départ pour Antelope canyon lover, il fait beau mais froid et venteux. 9h30, il n’y à personne à Antelope à part un groupe qui est déjà parti avec le guide. On nous dit d’y aller seul…ce qu’on fait, c’est très beau, le guide navajo chante à chaque arrêt de son groupe. Retour à Page, puis visite du barrage du lac Powell, on laisse le lac de côté car il fait trop froid pour les activités nautiques. Nous partons pour Zion, là aussi le temps se gâte, neige et pluie. Sortie du parc en fin de journée et départ pour Las Vegas. Là aussi il fait froid !
Diner au buffet du Mirage, ballade sur le strip… et nuit au Stratosphère : 45 euros.
Jour 20 : Las Vegas : Soleil et chaleur revenus ! Nous passons la journée à Las Vegas, faisons quelques attractions dont celles sur le toit du stratosphère et le soir assistons à un spectacle pour adultes…X burlesque au Flamingo. (Pour les plus de 18 ans qui veulent des infos, me contacter en MP😉..) Nuit au stratosphère : 45 euros. Finalement le stratosphère est abordable en prix mais trop éloigné du strip, nous ne le conseillons pas.
Jour 21 : Las Vegas- parc séquoia : Nous quittons las Vegas direction la Vallée de la mort. Dans la vallée la température est à 27° seulement ce qui nous permet de bien en profiter. En quittant la vallée nous partons sur séquoia parc plein d’espoirs….Un peu trop plein surement, cette fois on a sous estimé la distance….On roule, il faut contourner tout le parc pour trouver l’entrée…on traverse la sierra Nevada, on roule toujours, heureusement les paysages sont très beaux. Nous arrivons aux abords du parc (pas dans le parc qui est encore loin) et la nuit tombe…on cherche de quoi loger, mais c’est samedi et tout est complet dans le coin…on continue à rouler, la nuit est tombée et il n’y a plus rien que la forêt …on doute un peu, lorsque apparait le Dur Wood Lodge, très style cowboy, complet bien sur mais comme la prochaine ville est à 50 miles on nous ouvre une chambre de réserve, Ouf ! Super beau, on est contents. Nuit au Dur Wood Lodge : 100$.
Jour 22 : Séquoia parc- arrêt sur la route en direction de Monterrey (sorry j’ai oublié le nom du coin) : nous partons pour séquoia parc, nous sommes enchantés par le parc et ses arbres géants, c’est vraiment à voir. Coco aurait aimé voir un ours, elle sera servie car un beau gros nounours traverse tranquillement devant la voiture, séquence émotions…. Nous quittons le parc en fin d’après midi et faisons un bout de route pour nous rapprocher de Monterey. Nuit dans un budget inn : 65$.
Jour 23 : xxxxx- Monterey : Nous partons pour Monterey, après une heure de route le bleu du Pacifique apparait, nous arrivons à Monterey, direct la plage pour tremper nos pieds dans une eau ….glacée. Visite de Monterrey, de l’aquarium, ballade à Carmel par la route panoramique 17. Nuit à Monterey. Motel Day inn : 65$.
Jour 24 : Monterey : nous prenons la superbe route N°1 jusqu’à Big sur Park, randonnée jusqu’à l’océan et farniente sur la plage, avec le soleil la route pacifique est superbe, les points de vue se succèdent et nous continuons jusqu’à Pedras (1h30 de route) où se trouve une colonie d’éléphants de mer, ça vaut le déplacement. Retour sur Monterey par la N°1 encore plus belle avec le soleil couchant. Nuit au Day inn : 65$.
Jour 25 : Monterey – San Francisco : Départ pour San Francisco où nous devons rendre la voiture avant 11h30. On se dit qu’on aura fait presque 7500 KM sans soucis et c’est là qu’à 45 mn de Frisco on reçoit une pierre dans le pare brise qui fait un joli impact…qui justifie l’assurance….Arrivée à Frisco sans autre problème nous rendons la voiture et nous nous rendons à notre hôtel, Union Square Plazza, où nous allons rester 4 nuits. Cet hôtel n’a que deux qualités : son emplacement très prés d’union square et son prix : 70 euros la nuit. Découverte de San Francisco, Chinatown, le secteur Italien où nous dinerons au restaurant Mona Lisa… dans une ancienne Fiat 500 aménagé pour diner, les touristes qui passent nous prennent en photos, ce soir c’est nous les stars !
Jour 26 : San Francisco : Location de vélos sur Market Street et ballade en vélos aller - retour jusqu’à Sausalito. Faut avoir un peu de jambes car ça monte un peu, mais la traversée du Golden gate bridge est géniale, on rentre le soir crevés mais heureux, diner et dodo !
Jour 27 : San Francisco : les quais, la coît tower …on continue à découvrir à pieds cette fois. A 18h45 on embarque pour Alcatraz, avec le soleil couchant derrière le Golden gate bridge c’est magnifique …visite d’Alcatraz et retour à quai à 22h00.
Jour 28 : San Francisco : Shopping pour Coco, la ville est envahie par 39000 femmes qui vont courir le women marathon Nike le lendemain matin, donc dans les boutiques…..y’a du sport !!!!!!!!! Et c’est peu de le dire.
Jour 29 : San Francisco : Notre avion étant à 19h35, nous avons encore une bonne journée à profiter, nous la passerons au bord de mer et dans un bon resto !
Jour 30 : Voyage de retour, arrivée à 18h30 à Nice via Zurich.
Voilà résumé l’essentiel de ce voyage, si vous avez des questions n’hésitez pas à les poser.
Ce parcours est le parcours que nous avons fait mais vous pouvez bien sur le modifier, réduire les étapes, l’adapter. Plus que le parcours en lui-même j’apporte par ce résumé le témoignage de ce que l’on peut faire en 30 jours
Vous l’aurez deviné, nous avons beaucoup apprécié ce voyage. Nous avons été séduits par l’esprit de la route 66, par tout ce qu’il en reste, dinners, stations services, ponts, enseignes …. Certains jours nous avons bien roulé, mais cela ne nous a jamais semblé fastidieux car cela faisait partie de notre voyage, nous avons conduit en alternance un jour chacun, pour que ce ne soit pas tous les jours le même qui se fasse engueuler d’avoir raté un panneau ou loupé une intersection…nous nous sommes perdus…et en nous perdant nous avons vu des choses et des gens que nous n’aurions jamais vu sinon. Nous avons fait de belles rencontres et nous avons bien rigolé aussi. Si vous comptez faire la route et un parcours comme celui là, à deux, il faut en avoir envie…à deux ! Sinon ça peut devenir délicat. Nous avons aimé l’ouest, les parcs et les grands espaces avec une préférence pour Monument Valley. Nous avons adoré Chicago que nous préférons même à New York. Nous avons aimé San Francisco. Nous n’avons pas vraiment aimé Las Vegas. Nous avons aimé conduire sur les routes américaines et surtout la conduite non agressive des américains. Nous avons apprécié la gentillesse et la disponibilité des américains.
Nous n’avons pas du tout aimé devoir reprendre le travail….mais ça, vous le savez déjà.
Eric et Coco
Comme chaque année voici le résumé de notre trip, cette année la route 66 et l’ouest américain.
Tout d’abord merci à ceux qui nous ont aidés directement ou indirectement par le biais du forum.
Nous sommes partis du 18 septembre au 17 octobre, soit 30 jours vols compris.
L’idée de départ, c’était de faire la route 66 dans son intégralité de Chicago à Santa Monica. Mais comme on voulait aussi aller dans l’ouest nous avons arrêté le programme suivant : Route 66 de Chicago à Williams puis virée dans l’ouest incluant les principaux parcs avec passage à Las Vegas et fin du trip à San Francisco car nous voulions éviter Los Angeles.
Vols : Nice / Chicago via Copenhague avec la SAS
San Francisco / Nice via Zurich avec la SWISS
Tarif : 1365 euros pour deux, réservé sur Expédia.fr (réservé en avril)
La SAS n’est pas la meilleure compagnie avec laquelle nous avons voyagé, personnel distant, politique bagages non avantageuse et surtout repas et boissons payantes sur les vols moyens courriers.
La SWISS est très bien, à San Francisco nous avons pu enregistrer, sans soucis ni supplément ,3 bagages de plus de 24 Kg plus un gros sac en cabine…et oui sur 30 jours nous avions beaucoup de souvenirs à ramener…
La voiture : Louée sur le site elocationdevoitures.fr, sans GPS, je précise, car nous préférons partir cartes aux mains quitte à se perdre un peu, ce que nous avons fait…mais qui rajoute à l’aventure.
Nous avons pris la voiture au départ de Chicago et nous l’avons rendue en arrivant à San Francisco. Le loueur était National, le moins cher pour les frais d’abandon sur cette distance. Aucun problème à la réception du véhicule ni lorsque nous l’avons rendu. Tout s’est fait rapidement, personnel agréable et serviable. Nous avions réservé pour une voiture Pontiac G5 ou similaire et nous avons eu une Toyota Corolla, en parfait état.
Tarif : 645 euros pour 21 jours assurances comprises, un plein d’essence (nous l’avons rendue vide) et le deuxième conducteur. Sur place nous avons payé 250 dollars de frais d’abandon.
Nous avons parcouru en tout presque 7000 KM. Pour le carburant nous mettions entre 15 et 20 euros d’essence par jour.
Hébergement : nous n’avions réservé que les 4 premières nuits à Chicago et les 4 dernières à San Francisco, pour les autres nous avons dormi dans des motels (tarifs et noms dans le détail du programme ci-dessous) ainsi que deux nuits en campings.
Préparation du voyage : V.Forum bien sur ainsi que plusieurs livres, français et américains, sur la route 66 et l’excellent site USA route 66. Cartes : la série de cartes route 66 + une carte des USA acheté sur place.
Le trip :
Jour 1 : Départ de Nice à 11h35 et arrivée à Chicago à 17h20 locale. Récupération de notre chambre au Travelodge hôtel pour 4 nuits : 70 euros la nuit réservé sur Expédia, hôtel sans prétention mais très bien placé, à 200 m du club de blues Buddy Guy légend ce qui nous a permis de nous y rendre dés notre arrivée et d’avoir la chance de voir une prestation de Buddy Guy en personne.
Jour 2 : Chicago. Visite de la ville, du centre culturel, ballade au bord du lac Michigan, l’aquarium (magnifique) et nouvelle soirée au Buddy Guy Légend.
Jour 3 : Chicago. L’art Institute face auquel se trouve le panneau « route 66 begin here », la willies tower, passage et repas chez Lou Mitchell où viennent déjeuner tous ceux qui vont partir faire la route 66 puis match de base ball des Cub’s à Wrigley field…. On a pas tout compris au match mais le spectacle est aussi dans les tribunes !
Jour 4 : Chicago. Navy pier, ballade en taxi water (à faire c’est superbe), Chinatown et soirée gangsters au Tommy Gun’s garage.
Jour 5 : Chicago – Springfield (Illinois): récupération du véhicule chez national et départ sur la route 66 en passant devant le 1er panneau. Top c’est parti, on passe devant le coock county hospital de la série urgence puis on quitte la ville on suit la 66, on la perd on la retrouve…pas facile au début ! Tout le long de la route nous nous arrêtons dans des dinners d’époque, des stations services restaurées, des ponts…l’esprit de la route est là, on commence à l’apprécier ! Arrivée à Springfield (Illinois) et nuit au motel 8 : 52 $.
Jour 6 : Springfield – Sullivan. Passages à Glenarm pour voir le pont couvert du film la route de Madisson, au café Ariston, à la Harry farm rabbit 66, au Mustang corral (pour les amateurs de vieilles Mustangs), au Luna café. Traversée à pieds du chain of bridge qui traverse le Mississipi en faisant un angle et au milieu duquel on passe au Missouri. St louis, Stanton où on comptait dormir mais où tout est fermé…et nuit à Sullivan. Motel 8 : 45 $.
Jour 7 : Sullivan- Springfield (Missouri). Visite des grottes de Meramec où se cachait J. James et parcours dans les arbres pour se dégourdir les jambes…, Pont Devils edwloge, Le Murgger Moss Motel. Nuit au Haven Motel : 45$. (Motel authentique de la 66).
Jour 8 : Springfield- Tulsa (Oklahoma).Traversée du Kansas sur la 66 (30 KM). Visite du plus grand magasin Outdoor du monde « le Bass pro shop », arrêt à Carthage, Joplin (mine, musée), Totem topee et toujours des ponts et des dinners d’époques….Arrêt à Catoosa où se trouve la fameuse baleine bleue et arrivée de nuit à Tulsa. Nuit au motel Désert Hill (d’époque) : 62$.
Jour 9 : Tulsa- Amarillo (Texas) : Breakfast chez Tahlys puis départ pour traverser l’Oklahoma par la 66. Arrêt à Tulsa pour de superbes locos à vapeur, arrêt à Sapulpa (musée), le rock café dinner 66 à Stroud, encore des ponts et des stations d’époques et on arrive à Oklahoma city, visite du musée western (magnifique). On est en retard alors on roule un peu plus ce soir, arrivée à Amarillo à 21h00, on va direct diner au Big Texan où vous pouvez manger un steak de 2 KG (gratuit si vous le mangez en moins d’une heure !). Super soirée et nuit au motel western du Big Texan : 75$.
Jour 10 : Amarillo- Santa Rosa (Nouveau Mexique) : Visite du Paulo duros Canyon au Texas et poursuite de la 66, nous arrivons au Midpoint Adrian café, nous sommes exactement au milieu de la route 66. Passage à Tucumari, arrêt au Blue Swallow Motel, et arrivée en début de soirée à santa Rosa. Dinner Chez Joseph et nuit au motel 6 : 70$.
Jour 11 : Santa Rosa – Santa Fé. Direction Albuquerque : visite du musée indien, de la vieille ville et du musée des serpents à sonnettes….Il fait très chaud mais on se régale. Direction Santa Fé par l’ancienne 66, nous montons au Sandia peak par un téléphérique de 4,5 miles, la haut c’est une station de ski ! Nous arrivons à Santa Fé, nuit au Siver Slade Motel où a dormi Clint Eastwood en 78… : 52$.
Jour 12 : Santa Fé- Durango. Aujourd’hui nous quittons la 66 pour une incursion de quelques jours dans l’ouest. Visite de santa Fé, visite de Taos et du très beau village indien Taos Pueblo. On longe le Rio Grande (cher à Eddy Mitchell), arrêt sur le pont qui surplombe le Rio Grande de 198 m et on se lance pour 3 heures de route en direction de Durango à travers de magnifiques paysages…d’été indien. On arrive à la nuit tombée. Nuit au Day Inn : 65$.
Jour 13 : Durango- Moab. Réveil et hop direct à la gare pour voir le départ des trains vapeurs pour Silverstone : c’est le western ! C’est ici qu’a été tourné Butch Cassidy et le Kid. Musée du train et départ pour Mezza Verde, visite avec les rangers des maisons troglodytes et départ pour Moab. C’est le weekend, tout est complet, ce qui reste est plus cher…nuit au Bower motel : 124$.
Jour 14 : Moab- Green river. Ce Matin descente du Colorado en Kayak (réservé la veille), nous partons tôt avec 2 autres couples. On nous conduit le long de la superbe route panoramique 128 puis descente en kayak de plus de 4h00, superbe ! Départ pour Arche Canyon, c’est trop beau, photos et une belle randonnée pour voir la plus grande arche. Nous partons pour Green River où nous arrivons à la nuit tombée et posons notre tente au camping KOA : 35$. Diner dans un pub américain des plus authentiques !
Jour 15 : Green River-Monument Valley. Départ en direction du lac Powell par la route de Glenn Canyon, très belle route panoramique qui nous conduit jusqu’au lac, c’est superbe. Puis on prend la direction de Monument Valley, arrêt à Mexicana hat pour un déjeuner au dinner pizza tenu par un italien un peu déjanté…c’est très drôle. On arrive à Monument Valley, petit arrêt photo où s’est arrêté de courir Forrest Gump puis le parc où on réserve de suite une ballade à cheval. Ce sera un des grands moments de notre voyage cette ballade dans M.V avec un indien Navajos. On reste dans le parc jusqu’à la fermeture pour le coucher de soleil… les mots me manque. Il est trop tard pour repartir, nuit au camping à M.Valley : 39$.
Jour 16 : Monument Valley-Gallup : réveil le dos un endolori par le sol dur de M.V. Visite du musée Goulding à M.V où de nombreuses stars de western on séjournées puis on the road again direction le canyon de Chelly. Nous traversons de superbes paysages désertiques. Canyon de Chelly, très beau, nous faisons une belle randonnée de 2 heures pour descendre tout au fond voir des habitations troglodytes et des pétroglyphes. Nous repartons sur Gallup, capitale des indiens d’Amérique, pour récupérer la 66. Diner au célèbre hôtel El rancho au bord de la 66 où beaucoup de stars avaient leurs entrées. Nuit au Day inn : 58$.
Jour 17 : Gallup- Williams : Shopping dans les boutiques indiennes de Gallup, prix intéressants, visite du centre culturel indien. Route 66 direction Flagstaff, toujours des dinners et autres curiosités d’époques tout le long de la 66. Nous traversons une tornade, sans dommage mais c’est impressionnant ! Passage au music muséum 66 à Flagstaff, repas au dinner Galaxy, célèbre et magnifique, shopping western et départ pour Williams par la 66. Diner au Steack house. Nuit au Motor motel : 62$.
Jour 18 : Williams-Page : Nous quittons la 66 pour continuer notre périple dans l’ouest. Départ pour le grand canyon, visite d’un musée de l’air, nous passons la journée à grand canyon, nous faisons un bout de chemin du Bright horse trail, mais il fait très froid et il y a beaucoup de vent.La route 64 et ses points de vues. Le soleil sort en fin de journée et nous quittons le grand canyon. Nous nous arrêtons pour voir les gorges du little Colorado et faire quelques achats aux indiens. Arrêt à Cameron au navajo trader et direction page où nous arrivons en début de soirée. Soirée Tex mex et nuit au Budget inn : 65$.
Jour 19 : Page- Las Vegas : départ pour Antelope canyon lover, il fait beau mais froid et venteux. 9h30, il n’y à personne à Antelope à part un groupe qui est déjà parti avec le guide. On nous dit d’y aller seul…ce qu’on fait, c’est très beau, le guide navajo chante à chaque arrêt de son groupe. Retour à Page, puis visite du barrage du lac Powell, on laisse le lac de côté car il fait trop froid pour les activités nautiques. Nous partons pour Zion, là aussi le temps se gâte, neige et pluie. Sortie du parc en fin de journée et départ pour Las Vegas. Là aussi il fait froid !
Diner au buffet du Mirage, ballade sur le strip… et nuit au Stratosphère : 45 euros.
Jour 20 : Las Vegas : Soleil et chaleur revenus ! Nous passons la journée à Las Vegas, faisons quelques attractions dont celles sur le toit du stratosphère et le soir assistons à un spectacle pour adultes…X burlesque au Flamingo. (Pour les plus de 18 ans qui veulent des infos, me contacter en MP😉..) Nuit au stratosphère : 45 euros. Finalement le stratosphère est abordable en prix mais trop éloigné du strip, nous ne le conseillons pas.
Jour 21 : Las Vegas- parc séquoia : Nous quittons las Vegas direction la Vallée de la mort. Dans la vallée la température est à 27° seulement ce qui nous permet de bien en profiter. En quittant la vallée nous partons sur séquoia parc plein d’espoirs….Un peu trop plein surement, cette fois on a sous estimé la distance….On roule, il faut contourner tout le parc pour trouver l’entrée…on traverse la sierra Nevada, on roule toujours, heureusement les paysages sont très beaux. Nous arrivons aux abords du parc (pas dans le parc qui est encore loin) et la nuit tombe…on cherche de quoi loger, mais c’est samedi et tout est complet dans le coin…on continue à rouler, la nuit est tombée et il n’y a plus rien que la forêt …on doute un peu, lorsque apparait le Dur Wood Lodge, très style cowboy, complet bien sur mais comme la prochaine ville est à 50 miles on nous ouvre une chambre de réserve, Ouf ! Super beau, on est contents. Nuit au Dur Wood Lodge : 100$.
Jour 22 : Séquoia parc- arrêt sur la route en direction de Monterrey (sorry j’ai oublié le nom du coin) : nous partons pour séquoia parc, nous sommes enchantés par le parc et ses arbres géants, c’est vraiment à voir. Coco aurait aimé voir un ours, elle sera servie car un beau gros nounours traverse tranquillement devant la voiture, séquence émotions…. Nous quittons le parc en fin d’après midi et faisons un bout de route pour nous rapprocher de Monterey. Nuit dans un budget inn : 65$.
Jour 23 : xxxxx- Monterey : Nous partons pour Monterey, après une heure de route le bleu du Pacifique apparait, nous arrivons à Monterey, direct la plage pour tremper nos pieds dans une eau ….glacée. Visite de Monterrey, de l’aquarium, ballade à Carmel par la route panoramique 17. Nuit à Monterey. Motel Day inn : 65$.
Jour 24 : Monterey : nous prenons la superbe route N°1 jusqu’à Big sur Park, randonnée jusqu’à l’océan et farniente sur la plage, avec le soleil la route pacifique est superbe, les points de vue se succèdent et nous continuons jusqu’à Pedras (1h30 de route) où se trouve une colonie d’éléphants de mer, ça vaut le déplacement. Retour sur Monterey par la N°1 encore plus belle avec le soleil couchant. Nuit au Day inn : 65$.
Jour 25 : Monterey – San Francisco : Départ pour San Francisco où nous devons rendre la voiture avant 11h30. On se dit qu’on aura fait presque 7500 KM sans soucis et c’est là qu’à 45 mn de Frisco on reçoit une pierre dans le pare brise qui fait un joli impact…qui justifie l’assurance….Arrivée à Frisco sans autre problème nous rendons la voiture et nous nous rendons à notre hôtel, Union Square Plazza, où nous allons rester 4 nuits. Cet hôtel n’a que deux qualités : son emplacement très prés d’union square et son prix : 70 euros la nuit. Découverte de San Francisco, Chinatown, le secteur Italien où nous dinerons au restaurant Mona Lisa… dans une ancienne Fiat 500 aménagé pour diner, les touristes qui passent nous prennent en photos, ce soir c’est nous les stars !
Jour 26 : San Francisco : Location de vélos sur Market Street et ballade en vélos aller - retour jusqu’à Sausalito. Faut avoir un peu de jambes car ça monte un peu, mais la traversée du Golden gate bridge est géniale, on rentre le soir crevés mais heureux, diner et dodo !
Jour 27 : San Francisco : les quais, la coît tower …on continue à découvrir à pieds cette fois. A 18h45 on embarque pour Alcatraz, avec le soleil couchant derrière le Golden gate bridge c’est magnifique …visite d’Alcatraz et retour à quai à 22h00.
Jour 28 : San Francisco : Shopping pour Coco, la ville est envahie par 39000 femmes qui vont courir le women marathon Nike le lendemain matin, donc dans les boutiques…..y’a du sport !!!!!!!!! Et c’est peu de le dire.
Jour 29 : San Francisco : Notre avion étant à 19h35, nous avons encore une bonne journée à profiter, nous la passerons au bord de mer et dans un bon resto !
Jour 30 : Voyage de retour, arrivée à 18h30 à Nice via Zurich.
Voilà résumé l’essentiel de ce voyage, si vous avez des questions n’hésitez pas à les poser.
Ce parcours est le parcours que nous avons fait mais vous pouvez bien sur le modifier, réduire les étapes, l’adapter. Plus que le parcours en lui-même j’apporte par ce résumé le témoignage de ce que l’on peut faire en 30 jours
Vous l’aurez deviné, nous avons beaucoup apprécié ce voyage. Nous avons été séduits par l’esprit de la route 66, par tout ce qu’il en reste, dinners, stations services, ponts, enseignes …. Certains jours nous avons bien roulé, mais cela ne nous a jamais semblé fastidieux car cela faisait partie de notre voyage, nous avons conduit en alternance un jour chacun, pour que ce ne soit pas tous les jours le même qui se fasse engueuler d’avoir raté un panneau ou loupé une intersection…nous nous sommes perdus…et en nous perdant nous avons vu des choses et des gens que nous n’aurions jamais vu sinon. Nous avons fait de belles rencontres et nous avons bien rigolé aussi. Si vous comptez faire la route et un parcours comme celui là, à deux, il faut en avoir envie…à deux ! Sinon ça peut devenir délicat. Nous avons aimé l’ouest, les parcs et les grands espaces avec une préférence pour Monument Valley. Nous avons adoré Chicago que nous préférons même à New York. Nous avons aimé San Francisco. Nous n’avons pas vraiment aimé Las Vegas. Nous avons aimé conduire sur les routes américaines et surtout la conduite non agressive des américains. Nous avons apprécié la gentillesse et la disponibilité des américains.
Nous n’avons pas du tout aimé devoir reprendre le travail….mais ça, vous le savez déjà.
Eric et Coco
Carnets d'Oz: balades et plongées sur la côte Est australienne English translation pending
UNE BALADE EN AUSTRALIE
C'est ça oui, une balade, une balade comme une autre, il y a tant de choses à faire dans ce pays qu'il vaut mieux l'envisager par petits bouts plutôt que de vouloir tout voir tout faire...ou alors il faut se donner 6 mois et 6 mois je ne peux pas, c'est trop tard, ou trop tôt pour pouvoir envisager des vacances aussi longues.
J'y vais donc 3 ou 4 semaines à chaque fois.
Cette fois ci on part pour 4; nous allons nous balader, je dis bien balader, c'est à dire qu'il n'est pas question de foncer d'un point à un autre l'angoisse au ventre en craignant par dessus tout de n'avoir pas TOUT vu.
Si j'ai pas tout vu, je m'en fous : ça me donne une bonne raison de revenir, c'est tout...
Alors on va faire comme d'hab', on va dans un coin, on se pose vraiment quelques jours, le temps que l'épicier ou le marchand de pinard du coin reconnaisse ma tronche ( ben oui, Sabine et moi on aime bien prendre un petit verre de blanc le soir quand on est en vacances...parfois plusieurs même...faut dire qu' ils ont du bon vin là bas.).
Et puis c'est qu'on est pas tous seuls, nous trimballons 2 minettes tout à fait charmantes, mais qui savent bien bien nous dire quand elles se font chier, c'est à dire quand on abuse des transferts.
Seul contre 3 furies bien déterminées, je ne fais pas le poids : je m'incline. Grandeur et décadence du mâle européen.
Je prépare donc le voyage comme d'habitude en utilisant au maximum internet pour me renseigner sur place, contacter les prestataires rechercher des accoms sympas, poser quelques questions sur les forums australiens ou francophones. La zone visée, c'est le Queensland d'où je dégage quelques endroits qui me semblent intéressants , j'en écarte d'autres déjà vus ou jugés trop fréquentés, donc peu fréquentables...
Pas de Witsundays cette fois-ci, déjà visité, rien de plus à offrir que beaucoup d'îles d'Asie du Sud Est ou du pacifique et un peu trop fréquentées de surcroît.
Pas non plus de Mission Beach, Hinchinbrook Island et Palm Island Group , je projetais très sérieusement de passer un bon bout de temps sur cette zone mais le cyclone Yasi a balayé mes espoirs de découvrir cette région cette fois ci.
Quand la nature vous balance un signe de cet acabit, on ne discute pas : on s'incline. Respect...
Ben oui, mais ça ne va pas du tout ça, puisque nous, ce qu'on voulait, c'est voir des casoars et Mission Beach est un coin très réputé pour ça ! Vous me direz, maintenant que le cyclone est passé, ils seront encore plus facile à voir les bestiaux ! ce à quoi je répondrais du tac au tac, oui, certes mais bon, quand même !
Et donc de Mission Beach point...
Quid alors ? Quid quid quid ?
Et bien le choix de la Daintree Rainforest s'imposait, c'est l'autre endroit où on en voit pas mal. Nous décidons également d'aller faire un tour, un vrai tour de plusieurs jours dans les Atherton Tablelands pour y approfondir ce qui n'avait été qu'effleuré jadis.
Mais ça ne vous fait pas un mois tout ça...
Nous nous mettons d'accord avec les copains de Sydney pour aller à Fraser Island qu'ils n'ont jamais visitée et que je n'ai visité qu'en trombe, c'est à dire sur 1 malheureuse journée ( à éviter absolument), ce sera donc 4 jours de camping sur l'île pour nous, nos amis australiens ayant lâchement opté pour le Kingfisherbay resort.
Si un peu de plongée ne nuit pas, trop de plongée peut gravement porter atteinte au portefeuille en cette contrée lointaine, aussi faut il savamment choisir ses spots.
Je vais tanner les plongeurs locaux sur Diveoz et Scubaboard, je ressortirai de ces recherches Weboqueenslandaises 2 incontournables : Wolfrock et le Yongala. Les classiques croisières de 6 jours sur la grande barrière pour 4 étant très attrayantes jusqu'au moment où on tombe sur le prix : c'est là qu'on perd connaissance.
Et puis après tout ça, on ira passer 5 ou 6 jours à Melbourne chez les copains de plus bas et aux frais de la princesse.
Héhé...
Et c'est donc par un petit matin blafard que le 777 d'Emirates nous débarque sans ménagement à l'aéroport de Brisbane. Et c'est là qu'on se pose des questions vu qu'on a encore pas pu s'empêcher de ramener des cadeaux aux copains. Bien sûr, un français qui fait des cadeaux c'est du parfum, du pinard ou de la bouffe. Le pinard ne pouvant pas supporter le voyage sans dommages, nous avons opté pour les 2 autres. On s'est dit, Ooooooooh, et puis merde ! ça va passer ! Même pas peur de leur sale clebs à la mormoal ! Et puis là, en récupérant les sacs, ben on fait moins les malins... on entend encore passer en boucle dans nos têtes la voix inquiétante du douanier du clip qui passe dans l'avion "...YOU- WILL-BE-FINE ! " Alors on se dégonfle et on va tout penauds voir le douanier côté "quelque chose à déclarer". Bien nous en a pris, de l'autre côté c'est la grosse file d'attente, le type tout à fait charmant regarde nos conserves et paquets de biscuits, fait un grand sourire et nous balance l'habituel " No worries" ! Et voilà, on passe devant la file des collègues passagers qui vident leurs sacs, on se retient de ne pas ricaner : on a de l'éducation. Ben dis donc, ça caille un poil non ? Ben oui, 7° affiché, on fonce vers la voiture de loc : pourvu qu'il y ait du chauffage ! Heureusement il fait très beau. J'attends que le TomTom se réveille avec la gueule de bois d'avoir à digérer l'énorme carte Australienne, lui qui ne prend qu'une petite carte de France de temps en temps...Ah ! ça y est : Cap au Nord vers Rainbow Beach.
Nous l'avons mis en anglais : " bare right" "left turn ahead" "take the motorway" "take the exit" " You've reach to your destination"...Arf, fatigant de reprendre 3h de conduite après 23h de voyage surtout quand en plus le volant est à droite, rien à faire : les premiers jours, on se rapproche invariablement trop près du bord gauche de la route, ce qui déclenche régulièrement des petits cris apeurés du passager avant qui n'en mène pas large... La résidence, Rainbow Getaway est agréable sans casser des briques, les gérants sont serviables sans plus, l'accueil est poli sans être chaleureux. Il y a une petite piscine non chauffée et donc glaciale en hiver ( températures entre 5 et 10 ° la nuit), un super barbecue comme toujours, les chambres sont très bien, les lits très confortables, le matériel de cuisine pas au top. Bon bref, c'est du standard moyen/bon. Je signale que pour couper l'alarme incendie, c'est à l'extérieur, mais faut avoir la clé...( Sont pénibles avec leurs détecteurs super sensibles qu'on peut même pas se faire griller une tartine sans déclencher l'apocalypse)

Que dire de Rainbow Beach ? C'est une toute petite station balnéaire, une sorte de tout petit Noosa, une superbe plage devant avec des falaises de sable solidifié de très belles couleurs, cette plage peut-être fréquentée en 4*4 sur une 20taine de km, c'est une balade sympa qui vaut largement la grande plage de Fraser. Curieusement, sur cette plage les requins tigres et autres dangereux carnassiers des mers qui semblent pulluler, d'après les guides, à Fraser, autant dire la porte à côté, ici, personne n'en parle ! Ap'us les requins, pa'tis les requins... Au dessus de ces falaises, le Carlo Sandblow est à ne pas louper tant il est beau, il faut y aller au moment des lumières rasantes qui suivent le lever ou précèdent le coucher du soleil.






Derrière Rainbow Beach, Tin Can Bay, une grande baie fermée où grouillent les dauphins ( j'exagère un peu, disons qu'il y en a beaucoup), des sorties en Kayak sont organisables. A ne pas louper : le boucher et la marchande d'alcools, 2 passages m'ont suffit pour en faire des potes ! Bon, en même temps, après on s'est barrés, alors c'est triste... Le fish &ships au bout de la rue à gauche est potable. Et puis, l'attraction de Rainbow Beach, enfin pour moi je veux dire, c'est le Wolfrock Dive center, difficile de confondre, il n'y en a qu'un, paumé dans la zone du bled. Le boss c'est Kevin, ancien commando marine australien, sympa comme tout et sacré grande gueule. On ne se connaissait pas depuis 24h qu'il avait l'outrecuidance de surnommer ma fille Camille " Bougez bougez" ( de la pub "Budget" australienne) et moi Cdt Cousteau...Son dive master n'y a pas échappé, surnommé Hoosta' ( because he is my host and is a rooster...ah? bon...hahaha...), sinon, à part ça Kevin est très agréable et parfois vraiment drôle. Et puis avec Kevin on peut discuter, c'est pas toujours le cas avec les anglo-saxons : il a accepté d'emmener ma fille de 17 ans simple OW Padi sur Wolfrock ( 36m) dans le cadre d'une formation AOW, bien sûr moyennant un supplément de 25$/plongée, la double dive avec location de matos étant déjà à 220$...pas donné qu'on vous dit la plongée en OZ ...
(à suivre wolfrock)
Et puis après tout ça, on ira passer 5 ou 6 jours à Melbourne chez les copains de plus bas et aux frais de la princesse.
Héhé...Et c'est donc par un petit matin blafard que le 777 d'Emirates nous débarque sans ménagement à l'aéroport de Brisbane. Et c'est là qu'on se pose des questions vu qu'on a encore pas pu s'empêcher de ramener des cadeaux aux copains. Bien sûr, un français qui fait des cadeaux c'est du parfum, du pinard ou de la bouffe. Le pinard ne pouvant pas supporter le voyage sans dommages, nous avons opté pour les 2 autres. On s'est dit, Ooooooooh, et puis merde ! ça va passer ! Même pas peur de leur sale clebs à la mormoal ! Et puis là, en récupérant les sacs, ben on fait moins les malins... on entend encore passer en boucle dans nos têtes la voix inquiétante du douanier du clip qui passe dans l'avion "...YOU- WILL-BE-FINE ! " Alors on se dégonfle et on va tout penauds voir le douanier côté "quelque chose à déclarer". Bien nous en a pris, de l'autre côté c'est la grosse file d'attente, le type tout à fait charmant regarde nos conserves et paquets de biscuits, fait un grand sourire et nous balance l'habituel " No worries" ! Et voilà, on passe devant la file des collègues passagers qui vident leurs sacs, on se retient de ne pas ricaner : on a de l'éducation. Ben dis donc, ça caille un poil non ? Ben oui, 7° affiché, on fonce vers la voiture de loc : pourvu qu'il y ait du chauffage ! Heureusement il fait très beau. J'attends que le TomTom se réveille avec la gueule de bois d'avoir à digérer l'énorme carte Australienne, lui qui ne prend qu'une petite carte de France de temps en temps...Ah ! ça y est : Cap au Nord vers Rainbow Beach.
Nous l'avons mis en anglais : " bare right" "left turn ahead" "take the motorway" "take the exit" " You've reach to your destination"...Arf, fatigant de reprendre 3h de conduite après 23h de voyage surtout quand en plus le volant est à droite, rien à faire : les premiers jours, on se rapproche invariablement trop près du bord gauche de la route, ce qui déclenche régulièrement des petits cris apeurés du passager avant qui n'en mène pas large... La résidence, Rainbow Getaway est agréable sans casser des briques, les gérants sont serviables sans plus, l'accueil est poli sans être chaleureux. Il y a une petite piscine non chauffée et donc glaciale en hiver ( températures entre 5 et 10 ° la nuit), un super barbecue comme toujours, les chambres sont très bien, les lits très confortables, le matériel de cuisine pas au top. Bon bref, c'est du standard moyen/bon. Je signale que pour couper l'alarme incendie, c'est à l'extérieur, mais faut avoir la clé...( Sont pénibles avec leurs détecteurs super sensibles qu'on peut même pas se faire griller une tartine sans déclencher l'apocalypse)

Que dire de Rainbow Beach ? C'est une toute petite station balnéaire, une sorte de tout petit Noosa, une superbe plage devant avec des falaises de sable solidifié de très belles couleurs, cette plage peut-être fréquentée en 4*4 sur une 20taine de km, c'est une balade sympa qui vaut largement la grande plage de Fraser. Curieusement, sur cette plage les requins tigres et autres dangereux carnassiers des mers qui semblent pulluler, d'après les guides, à Fraser, autant dire la porte à côté, ici, personne n'en parle ! Ap'us les requins, pa'tis les requins... Au dessus de ces falaises, le Carlo Sandblow est à ne pas louper tant il est beau, il faut y aller au moment des lumières rasantes qui suivent le lever ou précèdent le coucher du soleil.







Derrière Rainbow Beach, Tin Can Bay, une grande baie fermée où grouillent les dauphins ( j'exagère un peu, disons qu'il y en a beaucoup), des sorties en Kayak sont organisables. A ne pas louper : le boucher et la marchande d'alcools, 2 passages m'ont suffit pour en faire des potes ! Bon, en même temps, après on s'est barrés, alors c'est triste... Le fish &ships au bout de la rue à gauche est potable. Et puis, l'attraction de Rainbow Beach, enfin pour moi je veux dire, c'est le Wolfrock Dive center, difficile de confondre, il n'y en a qu'un, paumé dans la zone du bled. Le boss c'est Kevin, ancien commando marine australien, sympa comme tout et sacré grande gueule. On ne se connaissait pas depuis 24h qu'il avait l'outrecuidance de surnommer ma fille Camille " Bougez bougez" ( de la pub "Budget" australienne) et moi Cdt Cousteau...Son dive master n'y a pas échappé, surnommé Hoosta' ( because he is my host and is a rooster...ah? bon...hahaha...), sinon, à part ça Kevin est très agréable et parfois vraiment drôle. Et puis avec Kevin on peut discuter, c'est pas toujours le cas avec les anglo-saxons : il a accepté d'emmener ma fille de 17 ans simple OW Padi sur Wolfrock ( 36m) dans le cadre d'une formation AOW, bien sûr moyennant un supplément de 25$/plongée, la double dive avec location de matos étant déjà à 220$...pas donné qu'on vous dit la plongée en OZ ...
(à suivre wolfrock)
23h de trajet en avion pour la Polynésie avec enfant de 21 mois English translation pending
Bonjour,
Dans 2 semaines (21/10/11), avec mon conjoint, ma fille de 21 mois (qui ne tient pas trop en place en règle général), nous embarquons pour Tahiti. C'est notre 1er voyage en avion et malgré les "conseils donnés" quant aux bagages sur le site de la compagnie Air France, je ne trouve pas la réponse à toutes les questions que je me pose.
Nous allons transporter notre fille dans un "porte-bébé avec armature métallique", (sorte de sac à dos). Est-ce considéré comme un bagage cabine supplémentaire ? Nous aurons déjà 2 valises cabine (une par adulte). Avons-nous le droit d'ajouter ce "bagage" en cabine ?
Est-on autorisé à amener "en cabine" des aliments pour enfants : - soit du lait infantil en poudre mis dans des petites boites en plastique ? Soit des petites bouteilles (25 ou 50 cl) de lait infantiles ? - des petites gourdes de compotes ?
En bagage soute, peut-on mettre une boite métalique de lait infantile en poudre ? Des assiettes repas pour enfants ?
Mon enfant ayant moins de 2 ans n'aura pas de siège attribué. Elle sera sur nos genoux. Comment se passe le décolage dans ce cas ? Nous avons 23h de trajet (avec escale de 3h à Los Angeles), donc ma fille va devoir "faire sa nuit" en vol. Pourrais-je mettre au sol, dans l'allée centrale par exemple un matelas à langer en guise de lit ?
Si vous avez des réponses à mes questions ou à une partie de mes questions, mon stress pour la préparation de ce voyage diminuera un peu ... Emilie71
Dans 2 semaines (21/10/11), avec mon conjoint, ma fille de 21 mois (qui ne tient pas trop en place en règle général), nous embarquons pour Tahiti. C'est notre 1er voyage en avion et malgré les "conseils donnés" quant aux bagages sur le site de la compagnie Air France, je ne trouve pas la réponse à toutes les questions que je me pose.
Nous allons transporter notre fille dans un "porte-bébé avec armature métallique", (sorte de sac à dos). Est-ce considéré comme un bagage cabine supplémentaire ? Nous aurons déjà 2 valises cabine (une par adulte). Avons-nous le droit d'ajouter ce "bagage" en cabine ?
Est-on autorisé à amener "en cabine" des aliments pour enfants : - soit du lait infantil en poudre mis dans des petites boites en plastique ? Soit des petites bouteilles (25 ou 50 cl) de lait infantiles ? - des petites gourdes de compotes ?
En bagage soute, peut-on mettre une boite métalique de lait infantile en poudre ? Des assiettes repas pour enfants ?
Mon enfant ayant moins de 2 ans n'aura pas de siège attribué. Elle sera sur nos genoux. Comment se passe le décolage dans ce cas ? Nous avons 23h de trajet (avec escale de 3h à Los Angeles), donc ma fille va devoir "faire sa nuit" en vol. Pourrais-je mettre au sol, dans l'allée centrale par exemple un matelas à langer en guise de lit ?
Si vous avez des réponses à mes questions ou à une partie de mes questions, mon stress pour la préparation de ce voyage diminuera un peu ... Emilie71
Voyage en Tanzanie avec enfants: vaccination contre la fièvre jaune? English translation pending
Bonjour, nous partons en TANZANI avec nos petits enfants, 10 ans, dans 1 mois et nous nous posons des questions sur la vaccination contre la fièvre jaune.
Nous sommes allès dans un centre de vaccination où l'on nous a dit 3 fois dans des centres de vaccination différents que la vaccination n'est plus obligatoire pour nous qui venons directement d'europe (nous voyageons sur la KLM).
Le consul de TANZANI nous a dit la même chose, mais il y a quelque fois des problèmes à l'arrivée.
Pouvez vous nous dire si vous êtes récemment allés en TANZANI arrivée à Kilimandjaro Airport si vous avez eu des problèmes avec la vaccination.
Nos enfants qui sont médecins se fient aux recommandations des centres de vaccination et ne sont pas très chauds pour faire vacciner leurs enfants.
De notre coté, nous ne voudrions pas avoir des ennuis à l'arrivée.
Merci Lisapaul
Quinze jours dans le sud de la Floride au printemps English translation pending
Bonsoir à tous !
Allez je me lance dans un petit récit de mon voyage en Floride, même s'il date un peu (Mai 2010), peut-être qu'il pourra aider les futurs voyageurs 🙂 Je précise qu'à l'époque je ne connaissais pas VF, aussi ai-je tout préparé seule avec mes petits guides touristiques, du coup y'a des ratés mais bon... c'était aussi mon premier voyage aux Etats-Unis et du coup j'ai été enchantée tout de même ! Quelques regrets mais je me dis qu'on y retournera peut-être qui sait 😉
Pour la préparation dites "pratique", je suis passée par le biais d'une agence : billets d'avion et réservation d'hôtels en fonction d'un parcours que j'avais établi. J'aime bien savoir où je vais mettre les pieds donc chaque logement était réservé à l'avance.
1er Mai 2010 - J1 MIAMI Départ de Paris Charles de Gaulle vers 10h30, vol direct pour Miami. 9h de vol avec Air France sans encombres, mis à part une mauvaise place dans l'avion nous obligeant à déranger nos voisins pour chaque pause pipi... Je suis impatiente et euphorique, c'est la première fois que je me rends aux Etats-Unis, enfin ! Pourquoi la Floride ? Parce que j'ai travaillé sur le site web d'un agent immobilier local et à force de passer du temps au milieu de toutes ces photos qui font rêver et ben... voilà 🙂
Arrivée à Miami et là commence la looooooongue attente à l'immigration ! 9h de vol + 1h30 d'attente avant d'enfin être sur le continent Américain, on en a déjà plein les pattes ! Passage à la douane rapide, les bagages nous attendent près du tapis, ils sont tous là, tout va bien. Après avoir légèrement galéré pour trouver un taxi (on était en haut... fallait aller en bas... bref des bons ploucs de touristes quoi ! 😛), nous montons dans le premier venu (d'une longue file là encore) et je crois que nous avons trouvé la voiture la plus pourrie de la ville 😕 Siège élimés, boutons de fermeture des portes arrières cassés enfin bref une première impression spéciale ! On se demande où on est tombé ! Le chauffeur, apparemment d'origine Haïtienne, nous emmène à Miami Beach (sans trop nous balader semble t-il...) tout en passant une multitude de coups de fil, voire en notant des trucs... Oui me direz-vous avec quelle main conduit-il ??? Parfois aucune 🤪 "Chériiiiiiii le téléphone au volant c'est pas interdit au states on dirait ?!" Non en effet on dirait 😉 Allez on arrive en vie devant notre hôtel : le Penguin hôtel (Ocean Drive / 14th street)
http://www.penguinhotel.com/
Ca y est on y est ! South Beach ! Il est 16h30, je suis à Miami Beach ! 😛 Mais... il fait gris 😕 Allez allez c'est pas grave, t'es à Miami quoi ! Nous déposons nos bagages, petite phase de repos... la chambre on en fait vite le tour ! Pas très grande mais bon tout à fait correcte. la salle de bain est un peu riquiqui (surtout pour les Etats-Unis mais ça je ne le verrai que plus tard). Pas question de s'endormir, on part se balader pas de temps à perdre ! Nous nous contenterons de déambuler sur Ocean Drive puis de revenir par la plage. Il fait gris certes mais la température est plus qu'agréable. Au bout de 10 minutes nous sommes dans l'ambiance et déjà nous nous faisons accoster par un jeune homme de style rasta qui commence à nous parler de Dieu 🙂 Ah oui nous y sommes vraiment là aux States ! Bon moi je comprends pas tout ce qu'il raconte et puis j'ai envie de découvrir alors je piaffe un peu d'impatience pendant que mon mari l'écoute et essaye de répondre patiemment 🙂 Tout en prêchant la bonne parole il tentait de vendre son CD de rap ! Euh no thank you ça va aller 😉 Cette brève rencontre m'a surprise sur le coup mais j'ai constaté par la suite que beaucoup d'Américains parlaient facilement aux étrangers, étonnant pour nous qui sommes beaucoup plus sauvages, mais très sympa. Nous nous arrêtons pour grignoter un truc Front Porch Café, le resto qui se trouvait à cette époque au rez-de chaussée de notre hôtel (a déménagé depuis un peu plus loin dans la même rue). Notre choix se portera sur une Key Lime Pie excellente, j'en salive encore plus d'un an après ! Ce soir là nous ne dînerons pas et serons couchés à 21h....
Un peu floue mais j'ai pas de pied 🙂
2 Mai - J2 MIAMI SOUTH BEACH J'ouvre un oeil... quelle heure est-il donc... ah 5h30 ok ! Bon ben va falloir patienter un peu avant le petit déj' hein ! Petit zapping des émissions matinales, toilette, et enfin une odeur de petit déj' qui arrive à mes narines ! On doit être au dessus des cuisines c'est pas possible ! A 8h nous pouvons enfin descendre manger. Et là je découvre le breakfast à l'Américaine, ça y est je sais pourquoi j'aime déjà ce pays ! La carte est impressionnante, on a envie de tout goûter : muffins, pancakes (géants !), même les omelettes aux patates et le bacon me tentent ! J'ignore combien de kilos j'ai pris durant ce voyage, je ne veux pas savoir ! Au programme du jour : visite du quartier Art Déco, balade sur la plage puis découverte un peu plus large du coin. Il fait beau, très beau, très chaud ! C'est bon le Canon est autour du cou, c'est parti ! Nous mettrons deux ou trois heures en marchant tranquille et avec arrêts photos (et j'en fais beaucoup !) à errer dans le quartier Art déco jusqu'à South Point Park avec retour par la plage (il est midi............ je crâme des mollets ! On pourra m'appeler Red socks tout le reste du voyage ! 😮). C'est sympa le quartier Art déco, bonne idée de l'avoir restauré, les bâtiments sont pour la plupart bien entretenus et colorés. Nous sommes Dimanche et il y pas mal de monde sur la plage, certains ont emmené la tonnelle, les fauteuils de camping, la table, la musique, les glacières... équipés quoi ! J'adore les cabanes des Lifeguards, toutes plus colorées et originales les unes que les autres (Pas vu de Pamela hein ! 😉). Dans un petit chemin le long de la plage nous croisons un flic... qui dit bonjour en souriant ! Euh on est où là ???! Jamais vu ça avant ! 😎😛 La suite de la balade nous mènera jusqu'à la marina puis Espagnola way et Lincoln road mall, un mall en plein air : magasins sur les côtés, terrasses de resto et jolies fontaines au milieu de la rue. Quelques achats et un en-cas plus tard (Chez Paul ! C'te honte quand même être aux Etats-Unis et aller grignoter chez Paul ! 😛 ) nous sommes de retour à l'hôtel. Le temps de s'équiper et direction la plage. Allongée là sur le sable je me dis "Waouh t'es à Miami Beach ma vieille !"............... mais à côté c'est Français que j'entends parler ! 😉 Pour le repas du soir nous retournons au Front Porch café, la carte nous avait fait de l'oeil dés le matin. Nous commandons un cocktail et heureusement qu'on rentrait à pieds hein ! Les quantités là bas ça rigole pas, et je crois que la dose de rhum était... Américaine ! 😎 Petite promenade sur Ocean Drive ensuite, ambiance festive. A noter que Lummus Park, qui sépare la rue et la plage, est occupé par pas mal de SDF et j'avoue avoir été légèrement mal à l'aise parfois mais nous avons remarqué une présence policière forte et visible, je ne sais pas si c'est toujours le cas mais en tous cas ce jour là ils étaient là. Bon ceci ils n'avaient pas du tout l'air agressifs les SDF. D'un côté de la rue la misère, de l'autre les boîtes et restos plein à craquer, la musique, la fête, la futilité... un vrai contraste. Une fois encore nous ne serons pas couchés très tard, le jetlag est encore présent et la journée a été longue ! Demain c'est Key West 🙂
Colony Hotel
Miami Beach




La police à la plage !

Lincoln Road Mall
Un "petit" pancake 😉
Allez je me lance dans un petit récit de mon voyage en Floride, même s'il date un peu (Mai 2010), peut-être qu'il pourra aider les futurs voyageurs 🙂 Je précise qu'à l'époque je ne connaissais pas VF, aussi ai-je tout préparé seule avec mes petits guides touristiques, du coup y'a des ratés mais bon... c'était aussi mon premier voyage aux Etats-Unis et du coup j'ai été enchantée tout de même ! Quelques regrets mais je me dis qu'on y retournera peut-être qui sait 😉
Pour la préparation dites "pratique", je suis passée par le biais d'une agence : billets d'avion et réservation d'hôtels en fonction d'un parcours que j'avais établi. J'aime bien savoir où je vais mettre les pieds donc chaque logement était réservé à l'avance.
1er Mai 2010 - J1 MIAMI Départ de Paris Charles de Gaulle vers 10h30, vol direct pour Miami. 9h de vol avec Air France sans encombres, mis à part une mauvaise place dans l'avion nous obligeant à déranger nos voisins pour chaque pause pipi... Je suis impatiente et euphorique, c'est la première fois que je me rends aux Etats-Unis, enfin ! Pourquoi la Floride ? Parce que j'ai travaillé sur le site web d'un agent immobilier local et à force de passer du temps au milieu de toutes ces photos qui font rêver et ben... voilà 🙂
Arrivée à Miami et là commence la looooooongue attente à l'immigration ! 9h de vol + 1h30 d'attente avant d'enfin être sur le continent Américain, on en a déjà plein les pattes ! Passage à la douane rapide, les bagages nous attendent près du tapis, ils sont tous là, tout va bien. Après avoir légèrement galéré pour trouver un taxi (on était en haut... fallait aller en bas... bref des bons ploucs de touristes quoi ! 😛), nous montons dans le premier venu (d'une longue file là encore) et je crois que nous avons trouvé la voiture la plus pourrie de la ville 😕 Siège élimés, boutons de fermeture des portes arrières cassés enfin bref une première impression spéciale ! On se demande où on est tombé ! Le chauffeur, apparemment d'origine Haïtienne, nous emmène à Miami Beach (sans trop nous balader semble t-il...) tout en passant une multitude de coups de fil, voire en notant des trucs... Oui me direz-vous avec quelle main conduit-il ??? Parfois aucune 🤪 "Chériiiiiiii le téléphone au volant c'est pas interdit au states on dirait ?!" Non en effet on dirait 😉 Allez on arrive en vie devant notre hôtel : le Penguin hôtel (Ocean Drive / 14th street)
http://www.penguinhotel.com/
Ca y est on y est ! South Beach ! Il est 16h30, je suis à Miami Beach ! 😛 Mais... il fait gris 😕 Allez allez c'est pas grave, t'es à Miami quoi ! Nous déposons nos bagages, petite phase de repos... la chambre on en fait vite le tour ! Pas très grande mais bon tout à fait correcte. la salle de bain est un peu riquiqui (surtout pour les Etats-Unis mais ça je ne le verrai que plus tard). Pas question de s'endormir, on part se balader pas de temps à perdre ! Nous nous contenterons de déambuler sur Ocean Drive puis de revenir par la plage. Il fait gris certes mais la température est plus qu'agréable. Au bout de 10 minutes nous sommes dans l'ambiance et déjà nous nous faisons accoster par un jeune homme de style rasta qui commence à nous parler de Dieu 🙂 Ah oui nous y sommes vraiment là aux States ! Bon moi je comprends pas tout ce qu'il raconte et puis j'ai envie de découvrir alors je piaffe un peu d'impatience pendant que mon mari l'écoute et essaye de répondre patiemment 🙂 Tout en prêchant la bonne parole il tentait de vendre son CD de rap ! Euh no thank you ça va aller 😉 Cette brève rencontre m'a surprise sur le coup mais j'ai constaté par la suite que beaucoup d'Américains parlaient facilement aux étrangers, étonnant pour nous qui sommes beaucoup plus sauvages, mais très sympa. Nous nous arrêtons pour grignoter un truc Front Porch Café, le resto qui se trouvait à cette époque au rez-de chaussée de notre hôtel (a déménagé depuis un peu plus loin dans la même rue). Notre choix se portera sur une Key Lime Pie excellente, j'en salive encore plus d'un an après ! Ce soir là nous ne dînerons pas et serons couchés à 21h....

Un peu floue mais j'ai pas de pied 🙂

2 Mai - J2 MIAMI SOUTH BEACH J'ouvre un oeil... quelle heure est-il donc... ah 5h30 ok ! Bon ben va falloir patienter un peu avant le petit déj' hein ! Petit zapping des émissions matinales, toilette, et enfin une odeur de petit déj' qui arrive à mes narines ! On doit être au dessus des cuisines c'est pas possible ! A 8h nous pouvons enfin descendre manger. Et là je découvre le breakfast à l'Américaine, ça y est je sais pourquoi j'aime déjà ce pays ! La carte est impressionnante, on a envie de tout goûter : muffins, pancakes (géants !), même les omelettes aux patates et le bacon me tentent ! J'ignore combien de kilos j'ai pris durant ce voyage, je ne veux pas savoir ! Au programme du jour : visite du quartier Art Déco, balade sur la plage puis découverte un peu plus large du coin. Il fait beau, très beau, très chaud ! C'est bon le Canon est autour du cou, c'est parti ! Nous mettrons deux ou trois heures en marchant tranquille et avec arrêts photos (et j'en fais beaucoup !) à errer dans le quartier Art déco jusqu'à South Point Park avec retour par la plage (il est midi............ je crâme des mollets ! On pourra m'appeler Red socks tout le reste du voyage ! 😮). C'est sympa le quartier Art déco, bonne idée de l'avoir restauré, les bâtiments sont pour la plupart bien entretenus et colorés. Nous sommes Dimanche et il y pas mal de monde sur la plage, certains ont emmené la tonnelle, les fauteuils de camping, la table, la musique, les glacières... équipés quoi ! J'adore les cabanes des Lifeguards, toutes plus colorées et originales les unes que les autres (Pas vu de Pamela hein ! 😉). Dans un petit chemin le long de la plage nous croisons un flic... qui dit bonjour en souriant ! Euh on est où là ???! Jamais vu ça avant ! 😎😛 La suite de la balade nous mènera jusqu'à la marina puis Espagnola way et Lincoln road mall, un mall en plein air : magasins sur les côtés, terrasses de resto et jolies fontaines au milieu de la rue. Quelques achats et un en-cas plus tard (Chez Paul ! C'te honte quand même être aux Etats-Unis et aller grignoter chez Paul ! 😛 ) nous sommes de retour à l'hôtel. Le temps de s'équiper et direction la plage. Allongée là sur le sable je me dis "Waouh t'es à Miami Beach ma vieille !"............... mais à côté c'est Français que j'entends parler ! 😉 Pour le repas du soir nous retournons au Front Porch café, la carte nous avait fait de l'oeil dés le matin. Nous commandons un cocktail et heureusement qu'on rentrait à pieds hein ! Les quantités là bas ça rigole pas, et je crois que la dose de rhum était... Américaine ! 😎 Petite promenade sur Ocean Drive ensuite, ambiance festive. A noter que Lummus Park, qui sépare la rue et la plage, est occupé par pas mal de SDF et j'avoue avoir été légèrement mal à l'aise parfois mais nous avons remarqué une présence policière forte et visible, je ne sais pas si c'est toujours le cas mais en tous cas ce jour là ils étaient là. Bon ceci ils n'avaient pas du tout l'air agressifs les SDF. D'un côté de la rue la misère, de l'autre les boîtes et restos plein à craquer, la musique, la fête, la futilité... un vrai contraste. Une fois encore nous ne serons pas couchés très tard, le jetlag est encore présent et la journée a été longue ! Demain c'est Key West 🙂
Colony Hotel

Miami Beach





La police à la plage !


Lincoln Road Mall

Un "petit" pancake 😉

Vacances américaines: profitez-en pour faire de la prosodie English translation pending
bonsoir,
lors de la discussion Idées reçues et bizarreries sur les États-Unisnous avions eu l'échange suivant
cochize :
''Mon premier patron Américain me disait en parlant de notre difficulté collective à manier la langue anglaise '' vous les Français vous connaissez les paroles mais ignorez la musique'' ….
a posteriori c'est d'autant plus vrai que pas plus tard que ce printemps nous avons eu un reportage TV exposant les méthodes d'apprentissage de l' anglais pratiquées en France par une Américaine en s'accompagnant d'un piano, pour ''marteler'' les phrases. Il paraît que c'est très performant. Et çà ne m'étonne pas car on peut constater qu'en dehors de la prononciation, au sens habituel du terme, c'est l'accentuation du mot et donc le rythme de la phrase qui fait défaut à une bonne maitrîse''.
Bleuvacances :
J'ai eu la chance en 1969,70 et 71, (seconde à Terminale) de bénéficier d'une classe de langue un peu particulière, une heure par semaine: chacun dans une petite cabine avec un magnétophone et un casque. Et on nous passait des séquences de langue (1 h/semaine en Anglais et de temps en temps en Allemand) à répéter... sans papier, sans livre, juste avec nos oreilles et un "chef d'orchestre" (le prof)! Le prof nous donnait la séquence "musicale" justement. et on devait répéter en yaourt, même si on n'avait pas les mots .
Ca donnait à peu près ça: "Aujourd'hui, la séquence se prononcera: "Ta ta... ta ta TA"(les "ta" donnant le rythme). Après une demie-heure de phrases à répéter en rythme et en yaourt (mais sans les mots exacts), on avait droit à une feuille avec le texte et là, on recommençait avec le rythme et avec les vrais mots''
__
La discussion étant fermée je termine par cet interlude particulièrement à l'intention de Bleuvacances
Depuis des années que ce sujet me tarabustait je me suis décidé à en avoir le coeur net. Est-on vraiment ''peu doué pour les langues''' comme on le dit y compris dans les enquêtes européennes . Dans Les Européens et les langues on apprend en effet que de 15 nationalités ce sont les Français qui ont, à 27%, la plus mauvais idée de leurs propres compétences linguistiques
Je me souvenais de ce qu'un ami, Russe réfugié à l'origine, professeur de Français dans une petite Université de la Côte Est et polyglotte comme Léon Zitrone, m'avait dit : '' nous les Slaves si nous avons peut-être une certaine facilité pour les langues c'est parce que nos langues maternelles comportent beaucoup plus de sonorités que le Français. Nous les avons donc au départ dans notre répertoire sans avoir besoin de les apprendre plus tard'' .
Alors j'ai fait une petite enquête.... et peut-être le savais-tu déjà , moi pas.. .. et je suis pas peu fier de l'avoir appris récemment ! : il y a une explication selon The Neurosciences Institute, 10640 John Jay Hopkins Drive, San Diego, CA 92121, USA.
En fait quand mon premier patron, soucieux de mon intégration je suppose, me faisait répéter ma phrase avec le bon rythme !, quand cette dame Américaine apprenait la langue à de petits français, rythmant l' accentuation de la phrase en s'accompagnant au piano, quant vous étiez dans votre petite cabine avec magnétophone en faisant ta ta....ta ta....ta... ta il s'agissait dans tous les cas de prosodie anglaise. Merveilleux n'est ce pas ? .. Nous étions comme Monsieur Jourdain avec la prose . Nous faisions de la prosodie anglaise sans le savoir (étude de l'intensité et de la durée des sons. ) et notamment de ''l'isochrony'' (Isochrony - Wikipedia, the free encyclopedia) qui en est une composante et dont la seule définition claire que j'ai trouvée en français, s'agissant du domaine du langage, est celle du Département phonétique de l'Université LAVAL ( Montréal )
Dans les langues à cadence syllabique (par exemple, le français), l'isochronie consiste en l'apparition des syllabes à des intervalles de temps égaux. En revanche, dans les langues à cadence accentuelle (l'anglais), le mouvement périodique consiste en la récurrence des syllabes accentuées à des intervalles de temps égaux, le groupe rythmique étant défini comme une unité comportant une syllabe accentuée et les syllabes inaccentuées qui la suivent.
En anglais un bonne définition semble être ''the rhythmic and intonational aspect of language'' .
Et plus on regarde, plus çà devient intéressant mais en même temps ''pointu'' et l'affaire de spécialistes comme dans ce papier de l'institut mentionné plus haut : An empirical comparison rhythm in language and music
d'où, profane, j'ai retenu ces courts extraits : ''
We find that English and French musical themes are significantly different in this measure of rhythm, which also differentiates the rhythm of spoken English and French.
British English andstandard French are widely acknowledged by linguists to have very different rhythmic organization, representing “stress-timed” and “syllable-timed” languages
Il faut savoir que (autre article) : A stress-timed language is a language where the stressed syllables are said at approximately regular intervals, and unstressed syllables shorten to fit this rhythm. Stress-timed languages can be compared with syllable-timed ones, where each syllable takes roughly the same amount of time. English, German, Danish, Norwegian, Swedish, Dutch, Portuguese and Russian are examples of stress-timed languages ? French, Italian , Spanish, Chinese are syllable-timed. Learners whose first language is syllable-timed oftenhave problems producing the unstressed sounds in a stress-timed language like English, tending to give them equal stress ( ce que j'appelais voix monocorde)
Je comprends maintenant que derrière l'intuition que la capacité à maîtriser le rythme d'un langage varie selon la langue maternelle, se cachent les finesses de la prosodie et pourquoi je trouvais dès mes années post- étudiantes que l'anglais de mes collègues ou relations allemands, ou scandinaves sonnait généralement mieux que le mien ..
Bon sang.. mais c'est bien sûr🙂... et il m'a fallu toutes ces années...
Au fait, me souviens pas avoir jamais entendu un de mes professeurs d'anglais parler de prosodie ...et les vôtres ?
En fait l'enseignement de la prosodie anglaise paraît n'en être qu'à ses balbutiements . N'incriminons donc pas nos anciens profs.
Les chercheurs français ne semblent guère s'être intéressé au sujet jusqu'à ces toutes dernières années. J'ai trouvé une thèse de doctorat en phonétique anglaise de l'Université de Aix en Provence-Marseille de 2001 … qui a été publié par PUBLIBOOKS en 2010 Évaluation objective et subjective de la prosodie anglaise parlée ... par Nadine HERRY BENIT
Quelques extraits :
« L’accent étranger » a toujours été considéré comme étant dû à des stratégies articulatoires mal assimilées ou mal reproduites. Les phénomènes prosodiques ont rarement été incriminés. …..Cependant, l’énoncé d’un apprenant étranger comporte non seulement des indices acoustiques segmentaux mais aussi supra-segmentaux qui le font reconnaître comme n’appartenant pas à la communauté linguistique anglaise. ….. De même que le langage verbal n’existe que par sa dimension prosodique. Il semble difficile d’imaginer une production orale sans support rythmique et intonatif. C’est pourtant ce que nous serions tenté de croire au vu des méthodes d’enseignement de l’anglais oral......
Ainsi, nous pouvons constater que les recherches théoriques sur le rythme et la prosodie qui se sont multipliées ces dernières années n’ont pas apporté de renouveau dans le statut de l’enseignement de la prosodie. »
La correction phonétique est donc une correctionessentiellement articulatoire, la prosodie restant une matière implicite dans l’acquisition. Or, notre expérience d’enseignante de phonétique anglaise nous a montré combien la correction phonétique uniquement basée sur les phénomènes articulatoires était décevante. Si la correction articulatoire a ses limites, on peut se demander pourquoi autant de pratiques articulatoires et si peu de prosodie sont proposées aux étudiants. Les raisons sont multiples et indissociables : le statut de l’enseignement de la prosodie et des approches rythmiques en général est encore mal défini, les moyens et les supports didactiques sont toujours pratiquement inexistants, et enfin les enseignants ne sont pas formés.
Autrement dit on met du temps à faire bouger les lignes....
Nadine HERRY BENIT actuellement Maître de Conférences à PARIS VIII Département d'études des pays anglophones DEPA écrit que l'idée de son travail lui est venu lorsque quelqu'un lui avait posé la question '' À quoi reconnaît-on un Français qui parle l’anglais''
j'ai maintenant la réponse : '' A ce qu'il connait les paroles mais pas la musique''
lors de la discussion Idées reçues et bizarreries sur les États-Unisnous avions eu l'échange suivant
cochize :
''Mon premier patron Américain me disait en parlant de notre difficulté collective à manier la langue anglaise '' vous les Français vous connaissez les paroles mais ignorez la musique'' ….
a posteriori c'est d'autant plus vrai que pas plus tard que ce printemps nous avons eu un reportage TV exposant les méthodes d'apprentissage de l' anglais pratiquées en France par une Américaine en s'accompagnant d'un piano, pour ''marteler'' les phrases. Il paraît que c'est très performant. Et çà ne m'étonne pas car on peut constater qu'en dehors de la prononciation, au sens habituel du terme, c'est l'accentuation du mot et donc le rythme de la phrase qui fait défaut à une bonne maitrîse''.
Bleuvacances :
J'ai eu la chance en 1969,70 et 71, (seconde à Terminale) de bénéficier d'une classe de langue un peu particulière, une heure par semaine: chacun dans une petite cabine avec un magnétophone et un casque. Et on nous passait des séquences de langue (1 h/semaine en Anglais et de temps en temps en Allemand) à répéter... sans papier, sans livre, juste avec nos oreilles et un "chef d'orchestre" (le prof)! Le prof nous donnait la séquence "musicale" justement. et on devait répéter en yaourt, même si on n'avait pas les mots .
Ca donnait à peu près ça: "Aujourd'hui, la séquence se prononcera: "Ta ta... ta ta TA"(les "ta" donnant le rythme). Après une demie-heure de phrases à répéter en rythme et en yaourt (mais sans les mots exacts), on avait droit à une feuille avec le texte et là, on recommençait avec le rythme et avec les vrais mots''
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La discussion étant fermée je termine par cet interlude particulièrement à l'intention de Bleuvacances
Depuis des années que ce sujet me tarabustait je me suis décidé à en avoir le coeur net. Est-on vraiment ''peu doué pour les langues''' comme on le dit y compris dans les enquêtes européennes . Dans Les Européens et les langues on apprend en effet que de 15 nationalités ce sont les Français qui ont, à 27%, la plus mauvais idée de leurs propres compétences linguistiques
Je me souvenais de ce qu'un ami, Russe réfugié à l'origine, professeur de Français dans une petite Université de la Côte Est et polyglotte comme Léon Zitrone, m'avait dit : '' nous les Slaves si nous avons peut-être une certaine facilité pour les langues c'est parce que nos langues maternelles comportent beaucoup plus de sonorités que le Français. Nous les avons donc au départ dans notre répertoire sans avoir besoin de les apprendre plus tard'' .
Alors j'ai fait une petite enquête.... et peut-être le savais-tu déjà , moi pas.. .. et je suis pas peu fier de l'avoir appris récemment ! : il y a une explication selon The Neurosciences Institute, 10640 John Jay Hopkins Drive, San Diego, CA 92121, USA.
En fait quand mon premier patron, soucieux de mon intégration je suppose, me faisait répéter ma phrase avec le bon rythme !, quand cette dame Américaine apprenait la langue à de petits français, rythmant l' accentuation de la phrase en s'accompagnant au piano, quant vous étiez dans votre petite cabine avec magnétophone en faisant ta ta....ta ta....ta... ta il s'agissait dans tous les cas de prosodie anglaise. Merveilleux n'est ce pas ? .. Nous étions comme Monsieur Jourdain avec la prose . Nous faisions de la prosodie anglaise sans le savoir (étude de l'intensité et de la durée des sons. ) et notamment de ''l'isochrony'' (Isochrony - Wikipedia, the free encyclopedia) qui en est une composante et dont la seule définition claire que j'ai trouvée en français, s'agissant du domaine du langage, est celle du Département phonétique de l'Université LAVAL ( Montréal )
Dans les langues à cadence syllabique (par exemple, le français), l'isochronie consiste en l'apparition des syllabes à des intervalles de temps égaux. En revanche, dans les langues à cadence accentuelle (l'anglais), le mouvement périodique consiste en la récurrence des syllabes accentuées à des intervalles de temps égaux, le groupe rythmique étant défini comme une unité comportant une syllabe accentuée et les syllabes inaccentuées qui la suivent.
En anglais un bonne définition semble être ''the rhythmic and intonational aspect of language'' .
Et plus on regarde, plus çà devient intéressant mais en même temps ''pointu'' et l'affaire de spécialistes comme dans ce papier de l'institut mentionné plus haut : An empirical comparison rhythm in language and music
d'où, profane, j'ai retenu ces courts extraits : ''
We find that English and French musical themes are significantly different in this measure of rhythm, which also differentiates the rhythm of spoken English and French.
British English andstandard French are widely acknowledged by linguists to have very different rhythmic organization, representing “stress-timed” and “syllable-timed” languages
Il faut savoir que (autre article) : A stress-timed language is a language where the stressed syllables are said at approximately regular intervals, and unstressed syllables shorten to fit this rhythm. Stress-timed languages can be compared with syllable-timed ones, where each syllable takes roughly the same amount of time. English, German, Danish, Norwegian, Swedish, Dutch, Portuguese and Russian are examples of stress-timed languages ? French, Italian , Spanish, Chinese are syllable-timed. Learners whose first language is syllable-timed oftenhave problems producing the unstressed sounds in a stress-timed language like English, tending to give them equal stress ( ce que j'appelais voix monocorde)
Je comprends maintenant que derrière l'intuition que la capacité à maîtriser le rythme d'un langage varie selon la langue maternelle, se cachent les finesses de la prosodie et pourquoi je trouvais dès mes années post- étudiantes que l'anglais de mes collègues ou relations allemands, ou scandinaves sonnait généralement mieux que le mien ..
Bon sang.. mais c'est bien sûr🙂... et il m'a fallu toutes ces années...
Au fait, me souviens pas avoir jamais entendu un de mes professeurs d'anglais parler de prosodie ...et les vôtres ?
En fait l'enseignement de la prosodie anglaise paraît n'en être qu'à ses balbutiements . N'incriminons donc pas nos anciens profs.
Les chercheurs français ne semblent guère s'être intéressé au sujet jusqu'à ces toutes dernières années. J'ai trouvé une thèse de doctorat en phonétique anglaise de l'Université de Aix en Provence-Marseille de 2001 … qui a été publié par PUBLIBOOKS en 2010 Évaluation objective et subjective de la prosodie anglaise parlée ... par Nadine HERRY BENIT
Quelques extraits :
« L’accent étranger » a toujours été considéré comme étant dû à des stratégies articulatoires mal assimilées ou mal reproduites. Les phénomènes prosodiques ont rarement été incriminés. …..Cependant, l’énoncé d’un apprenant étranger comporte non seulement des indices acoustiques segmentaux mais aussi supra-segmentaux qui le font reconnaître comme n’appartenant pas à la communauté linguistique anglaise. ….. De même que le langage verbal n’existe que par sa dimension prosodique. Il semble difficile d’imaginer une production orale sans support rythmique et intonatif. C’est pourtant ce que nous serions tenté de croire au vu des méthodes d’enseignement de l’anglais oral......
Ainsi, nous pouvons constater que les recherches théoriques sur le rythme et la prosodie qui se sont multipliées ces dernières années n’ont pas apporté de renouveau dans le statut de l’enseignement de la prosodie. »
La correction phonétique est donc une correctionessentiellement articulatoire, la prosodie restant une matière implicite dans l’acquisition. Or, notre expérience d’enseignante de phonétique anglaise nous a montré combien la correction phonétique uniquement basée sur les phénomènes articulatoires était décevante. Si la correction articulatoire a ses limites, on peut se demander pourquoi autant de pratiques articulatoires et si peu de prosodie sont proposées aux étudiants. Les raisons sont multiples et indissociables : le statut de l’enseignement de la prosodie et des approches rythmiques en général est encore mal défini, les moyens et les supports didactiques sont toujours pratiquement inexistants, et enfin les enseignants ne sont pas formés.
Autrement dit on met du temps à faire bouger les lignes....
Nadine HERRY BENIT actuellement Maître de Conférences à PARIS VIII Département d'études des pays anglophones DEPA écrit que l'idée de son travail lui est venu lorsque quelqu'un lui avait posé la question '' À quoi reconnaît-on un Français qui parle l’anglais''
j'ai maintenant la réponse : '' A ce qu'il connait les paroles mais pas la musique''
Retards fréquents sur TGV Paris-Nîmes? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite faire un voyage avec ma mère la semaine prochaine mais elle a une santé très fragile et ne supporte pas de voyager dans de mauvaises conditions. Avec les trains corails : pannes de clim', retards interminables, etc. Comme je n'ai jamais pris le TGV, j'aimerais avoir votre avis sur le trajet Paris-Nîmes qui est à priori de 2h50 : la SNCF respecte-t-elle ses horaires et est-on correctement installé ?
Sans abuser de votre temps, auriez-vous la gentillesse de me dire également s'il y a de nombreux bus pour rayonner autour de la ville et si le littoral est facile et rapide d'accès ?
Merci !😉
Je souhaite faire un voyage avec ma mère la semaine prochaine mais elle a une santé très fragile et ne supporte pas de voyager dans de mauvaises conditions. Avec les trains corails : pannes de clim', retards interminables, etc. Comme je n'ai jamais pris le TGV, j'aimerais avoir votre avis sur le trajet Paris-Nîmes qui est à priori de 2h50 : la SNCF respecte-t-elle ses horaires et est-on correctement installé ?
Sans abuser de votre temps, auriez-vous la gentillesse de me dire également s'il y a de nombreux bus pour rayonner autour de la ville et si le littoral est facile et rapide d'accès ?
Merci !😉
Hôtel dans le sud de la Martinique? English translation pending
Bonjour, ns sommes 2 personnes(+ de 60) et recherchons un hôtel afin de prolonger notre voyage en Sud Martinique (Diamand, les 3 ilets, Ste Luce) pour 5 ou 6 nuits. peut-être en 12 pension.ou bien un appart à louer pas trop cher bien sûr. Est-ce que quelqu'un a un bon plan ? C'est pour fin novembre. Est-ce qu'à cette période là, on peut louer directement sur place ? Pour une loc de voiture, quel est le meilleur loueur ? merci à tous pour votre aide.
Avis sur itinéraire de trois semaines sur la côté Ouest américaine en septembre 2011? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 pendant 3 semaines aux USA côte Ouest en septembre 2011, nous avons planifié notre itinéraire en voiture de location et nous aimerions avoir vos avis et savoir si c'est jouable.
J1 : arrivée à Los Angeles
de J2 à J4 : Los Angeles
J5 : trajet Los Angeles-->Las Vegas
J6 : Las vegas
J7 : trajet Las Vegas-->Tusayan
J8 : Grand Canyon
J9 : trajet Tusayan-->Las Vegas
J10 : trajet Las Vegas-->Beatty
J11 : Death Valley
J12 : trajet Death Valley-->Yosemite
J13 : Yosemite
J14 : trajet Yosemite-->Sequoia National park
J15 : trajet Sequoia National park-->San francisco
de J16 à J19 : San Francisco
J20 : trajet sur la côte reliant San Francisco à Los Angeles avec la nuit à San Luis Obispo
J21 : trajet sur la côte et nuit sur Los Angeles
J22 : retour en France
Qu'en pensez-vous? On vous remercie par avance.
Qu'en pensez-vous? On vous remercie par avance.
Différences entre les États-Unis et la France English translation pending
Bien sur ce topic reprend au bon la balle lancé par Dusty35 ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4375746#4375746
Mais depuis plusieurs jours que ce topic à été clos à cause de son succès, un truc me tracasse parce que je ne crois pas qu'il ait été relevé et CA c'est vraiment une grosse lacune francaise ...
Alors voila : pourquoi, alors qu'aux US il y a dans le moindre magasin d'alimentation, un mur entier de frigo, ce qui permet d'acheter de la boisson qu'on peut consommer fraiche TOUT DE SUITE, en France il n'y a aucun frigo même dans les supermarché RIEN ??? Ici, quand on a soif, il faut aller au magasin, acheter sa bouteille puis retourner chez soi, la mettre au frigo, attendre 4 ou 5 heures et A CE MOMENT LA seulement, boire frais !!!
Vraiment, ça sent la fin d'une civilisation ca !!!
Mais depuis plusieurs jours que ce topic à été clos à cause de son succès, un truc me tracasse parce que je ne crois pas qu'il ait été relevé et CA c'est vraiment une grosse lacune francaise ...
Alors voila : pourquoi, alors qu'aux US il y a dans le moindre magasin d'alimentation, un mur entier de frigo, ce qui permet d'acheter de la boisson qu'on peut consommer fraiche TOUT DE SUITE, en France il n'y a aucun frigo même dans les supermarché RIEN ??? Ici, quand on a soif, il faut aller au magasin, acheter sa bouteille puis retourner chez soi, la mettre au frigo, attendre 4 ou 5 heures et A CE MOMENT LA seulement, boire frais !!!
Vraiment, ça sent la fin d'une civilisation ca !!!