Results for "Lyons-la-Forêt+|+127"
17178 results found.
Carbone or not carbone? (à vélo) English translation pending
salut à tous,
Ma façon de voyager à vélo évolue. En vieillissant ... Je m'allège. J'ai considérablement réduit le poids de ce que je transporte, je reste maintenant en dessous de 15kg sacoches comprises. Reste le vélo. Je suis confortablement assis sur un tour de fer dont j'ai changé les plateaux qui ne me semblaient pas adaptés à la pratique. J'en suis content , mais il pèse quand même 14,5 kg. J'observe la mode du bikepacking avec des vélos gravel carbone à 8/9 kg . Et je sens la tentation d'augmenter ma collection de vélo ;-). L'autre jour j'ai essayé un vélo carbone route canyon (endurace cf sl) . Agréablement surpris par la nervosité, le poids, ca monte "tout seul" cette histoire (je suis dans les alpes). Mais très désagréablement surpris par le confort. Après un petit col rapidement monté j'avais mal au dos. On sent le moindre gravier, bref je me vois pas rester la-dessus pendant des heures. Certes la géométrie du truc n'est pas celle d'un gravel. Qu'en pensez vous ? Quelle est vôtre expérience ? Quel est le retour de ceux qui font du bikepacking sur des gravels carbone ? L'alu c'est mieux ? Je me sens un peu perplexe, j'attends vos avis et conseils ? Ma pratique c'est de faire des ballades de quelques jours à plus d'un mois, petites routes , pistes voir chemin propres. Je reste en Europe. Bien cordialement à tous, merci de vos réponses
Ma façon de voyager à vélo évolue. En vieillissant ... Je m'allège. J'ai considérablement réduit le poids de ce que je transporte, je reste maintenant en dessous de 15kg sacoches comprises. Reste le vélo. Je suis confortablement assis sur un tour de fer dont j'ai changé les plateaux qui ne me semblaient pas adaptés à la pratique. J'en suis content , mais il pèse quand même 14,5 kg. J'observe la mode du bikepacking avec des vélos gravel carbone à 8/9 kg . Et je sens la tentation d'augmenter ma collection de vélo ;-). L'autre jour j'ai essayé un vélo carbone route canyon (endurace cf sl) . Agréablement surpris par la nervosité, le poids, ca monte "tout seul" cette histoire (je suis dans les alpes). Mais très désagréablement surpris par le confort. Après un petit col rapidement monté j'avais mal au dos. On sent le moindre gravier, bref je me vois pas rester la-dessus pendant des heures. Certes la géométrie du truc n'est pas celle d'un gravel. Qu'en pensez vous ? Quelle est vôtre expérience ? Quel est le retour de ceux qui font du bikepacking sur des gravels carbone ? L'alu c'est mieux ? Je me sens un peu perplexe, j'attends vos avis et conseils ? Ma pratique c'est de faire des ballades de quelques jours à plus d'un mois, petites routes , pistes voir chemin propres. Je reste en Europe. Bien cordialement à tous, merci de vos réponses
Dublin sur 3 jours English translation pending
Ce carnet devrait vous permettre de découvrir Dublin, comme nous l'avons fait en 3 jours.
Il n'y a aucune photos, les guides & sites divers sur Dublin sont suffisamment alimentés.
Nous sommes en octobre, il y a du "touriste", mais ce n'est pas excessif.
Avant de partir, on a réservé :
le vol "Raynair", (site internet pas simple à manipuler pour un néophyte de ce site) l’hôtel Arlington, très bien situé, entrée un peu dans le jus des années celtiques " 😄" mais les chambres ont été modernisées, literie très confortable, environ 90 € la nuit. le billet Airlink, aller & retour de l'aéroport au centre ville. La visite de "Kilmainham Goal", directement sur le site web (s'y prendre tôt pour avoir de la place). Dommage, si vous ne comprenez pas l'anglais, pas d'audio-guide La visite Trinity Collège, directement sur site, audio-guide en supplément. La visite de Guinness Storehouse, directement sur site, vous pouvez réserver & si vous arrivez plus tôt, avec les automates vous pouvez modifier votre heure de visite. L'audio-guide n'est pas indispensable, la visite, c'est le "Disney world de la bière".
Il ne faut pas se laisser impressionner par les cartes dont l'échelle peut être trompeuse, avec Google Maps ou autres, calculez vos distances et vous verrez que l'achat d'une carte bus n'est pas indispensable, de même le "pass" n'offre pas d'intérêt (je peux me tromper, mais les sites "dits incontournables" n'y figurent pas.
Jour 1 : On part vers St Patrick's Cathédral, à voir, dommage pas d'audio-guide, mais si on a suivi l'anglais scolaire des années 65, on arrive à comprendre les nombreux commentaires écrits. Puis Marsh's Library, mais pas de chance Thuesday is close. On se dirige vers Kilmainham Goal, via "Telling Distillery" et "Pearce Lyons Distillery" (sans arrêt, trop tôt pour une dégustation de wiskey) Un arrêt pour visiter "IMMA" (Irish Museum Art Moderne). Pour accéder aux salles, il vous faut aller à la caisse retirer des billets gratuits ! Ceux qui aiment l'art moderne seront comblés. On rejoint par l'allée centrale du musée la fameuse prison, intéressant, mais si vous ne comprenez pas l'anglais, vous ferez des photos, car pas d'audio-guide ! Puis direction Guinness, le "mickey de la bière", le plus extra est l'arrivée au sommet de leur tour pour la dégustation. Une vue fabuleuse sur Dublin. Jour 2 : 9h30 Trinity Collège, c'est la bibliothèque qui marque la visite (audio-guide bien documenté). On rejoint la galerie des sciences, pas de chance, exposition en cours de renouvellement. Et hop on remonte Grafton Street jusqu'à St Stephen's Green (belles maisons géorgiennes autour du parc), puis on redescend vers le Château de Dublin. Belle surprise, "Chester Beatly Library" en visite libre, une collection de livres et d'objets anciens surprenante, Super moment. On continue vers l’hôtel de ville, pas de visite, à cause d'un cocktail ! Une virée vers "Jameson distillerie", pas d'audio-guide, on boit un Wiskey & retour vers "Muséum Irish Wiskey" pour une visite avec audio-guide et dégustation. Jour 3 : On part sur la rive gauche du fleuve Liffey, on passe devant "custom house" on admire le mémorial de la "grande famine" et on conseille fortement la visite de "EPIC" (Irish Emigration Museum), prendre l'audio guide il permet de mieux comprendre le contenu des salles, prévoir 2h de visite. Enfin après midi libre, on a erré dans les rue commerçantes, O'Connel, Mary St & bien entendu Temple Bar.
Pour compléter notre restauration fut simple & l'accueil toujours sympathique, mais aucun effort pour même tenter de baragouiner français. En moyenne plat + 2 boissons : 25 € The Landermark : un pub sympa, bonne ambiance. (bon fish & chips) Lotts cafe bar : idem, assez calme, ragoût avec saucisse & boudin. Bad Bos : pub, musique forte, un merlu ou autre (pas bien compris), trop touristique. Olivier St John Gogarty : une ambiance d'enfer, excellente saucisse Irlandaise (la sauce +++) Branningang's : un excellent Fish & Chips et bonne musique pas trop forte Sur le pouce, beaucoup de fast-food.
J'espère que ces quelques commentaires vous aideront à préparer votre futur voyage. Laissez-vous portez par l'ambiance, excepté Kilmainham Goal & Trinity Collège, nul besoin de réserver (hors période de vacances !) En règle général, vous rejoindrez un point à un autre entre 15 à 20 minutes de marche.
Avant de partir, on a réservé :
le vol "Raynair", (site internet pas simple à manipuler pour un néophyte de ce site) l’hôtel Arlington, très bien situé, entrée un peu dans le jus des années celtiques " 😄" mais les chambres ont été modernisées, literie très confortable, environ 90 € la nuit. le billet Airlink, aller & retour de l'aéroport au centre ville. La visite de "Kilmainham Goal", directement sur le site web (s'y prendre tôt pour avoir de la place). Dommage, si vous ne comprenez pas l'anglais, pas d'audio-guide La visite Trinity Collège, directement sur site, audio-guide en supplément. La visite de Guinness Storehouse, directement sur site, vous pouvez réserver & si vous arrivez plus tôt, avec les automates vous pouvez modifier votre heure de visite. L'audio-guide n'est pas indispensable, la visite, c'est le "Disney world de la bière".
Il ne faut pas se laisser impressionner par les cartes dont l'échelle peut être trompeuse, avec Google Maps ou autres, calculez vos distances et vous verrez que l'achat d'une carte bus n'est pas indispensable, de même le "pass" n'offre pas d'intérêt (je peux me tromper, mais les sites "dits incontournables" n'y figurent pas.
Jour 1 : On part vers St Patrick's Cathédral, à voir, dommage pas d'audio-guide, mais si on a suivi l'anglais scolaire des années 65, on arrive à comprendre les nombreux commentaires écrits. Puis Marsh's Library, mais pas de chance Thuesday is close. On se dirige vers Kilmainham Goal, via "Telling Distillery" et "Pearce Lyons Distillery" (sans arrêt, trop tôt pour une dégustation de wiskey) Un arrêt pour visiter "IMMA" (Irish Museum Art Moderne). Pour accéder aux salles, il vous faut aller à la caisse retirer des billets gratuits ! Ceux qui aiment l'art moderne seront comblés. On rejoint par l'allée centrale du musée la fameuse prison, intéressant, mais si vous ne comprenez pas l'anglais, vous ferez des photos, car pas d'audio-guide ! Puis direction Guinness, le "mickey de la bière", le plus extra est l'arrivée au sommet de leur tour pour la dégustation. Une vue fabuleuse sur Dublin. Jour 2 : 9h30 Trinity Collège, c'est la bibliothèque qui marque la visite (audio-guide bien documenté). On rejoint la galerie des sciences, pas de chance, exposition en cours de renouvellement. Et hop on remonte Grafton Street jusqu'à St Stephen's Green (belles maisons géorgiennes autour du parc), puis on redescend vers le Château de Dublin. Belle surprise, "Chester Beatly Library" en visite libre, une collection de livres et d'objets anciens surprenante, Super moment. On continue vers l’hôtel de ville, pas de visite, à cause d'un cocktail ! Une virée vers "Jameson distillerie", pas d'audio-guide, on boit un Wiskey & retour vers "Muséum Irish Wiskey" pour une visite avec audio-guide et dégustation. Jour 3 : On part sur la rive gauche du fleuve Liffey, on passe devant "custom house" on admire le mémorial de la "grande famine" et on conseille fortement la visite de "EPIC" (Irish Emigration Museum), prendre l'audio guide il permet de mieux comprendre le contenu des salles, prévoir 2h de visite. Enfin après midi libre, on a erré dans les rue commerçantes, O'Connel, Mary St & bien entendu Temple Bar.
Pour compléter notre restauration fut simple & l'accueil toujours sympathique, mais aucun effort pour même tenter de baragouiner français. En moyenne plat + 2 boissons : 25 € The Landermark : un pub sympa, bonne ambiance. (bon fish & chips) Lotts cafe bar : idem, assez calme, ragoût avec saucisse & boudin. Bad Bos : pub, musique forte, un merlu ou autre (pas bien compris), trop touristique. Olivier St John Gogarty : une ambiance d'enfer, excellente saucisse Irlandaise (la sauce +++) Branningang's : un excellent Fish & Chips et bonne musique pas trop forte Sur le pouce, beaucoup de fast-food.
J'espère que ces quelques commentaires vous aideront à préparer votre futur voyage. Laissez-vous portez par l'ambiance, excepté Kilmainham Goal & Trinity Collège, nul besoin de réserver (hors période de vacances !) En règle général, vous rejoindrez un point à un autre entre 15 à 20 minutes de marche.
Le Japon, empire des signes et des sens English translation pending
Le Japon se vit mieux qu'il ne se raconte.
Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉
L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps... Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami). Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.
Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.

Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉
L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps... Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami). Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.
Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.

Vigilance maximale en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous, je ne veux pas vraiment faire un carnet, juste rendre compte de quelques faits afin d'éviter à d’autres de graves ennuis. La succession des informations personnelles m'ont convaincu de le faire. Tout a été dit sur ce pays où nous avons passé en octobre 2018 trois semaines, avec une voiture de location (Toyota Avanza neuve, genre SUV rustique, qui peut recevoir jusqu'à 5 personnes) et où nous avons fait, ma femme et moi, en indépendant (comme toujours depuis 40 ans) un itinéraire assez classique de 3500 km. Arrivée au Cap, qui est une ville intéressante, mais pas la merveille vantée par les voyagistes. Le site est grandiose, mais la ville n'a rien d'extraordinaire, si l'on a beaucoup voyagé par ailleurs. La comparaison avec San Francisco est très exagérée. Cela dit, nous y avons vu des phoques se prélassant sur le port à un mètre de nous, des baleines au large, et l'ambiance autour du port est agréable. Le musée d’art moderne est très original, détournant d’anciens silos. Comme tout le monde, nous avons vu des autruches sauvages sur la route du Cap de Bonne espérance et la fameuse plage aux pingouins où, si l’on ose escalader quelques rochers, on peut s’approcher doucement au milieu des animaux sans les gêner. Bref, ce que je veux dire est d’un autre ordre. Nous logions dans une guesthouse de charme au centre du Cap, à 100 m de la rue des restaurants, Long street. J’avais repéré en y marchant l’après midi un restaurant éthiopien attirant à 300 m de « chez nous ». Notre hôte m’a fermement déconseillé de nous y rendre à pied. Même pour 300 m ! « Prenez votre voiture ou un taxi ou je préfère vous y amener ! ». Il n’est pas possible pour un blanc de sortir à pied après un tacite couvre-feu dès 18 h. Nous avons observé la situation, et en effet, descendent des Townships, une multitude de jeunes noirs assez « déjantés » et agressifs, souvent alcoolisés ou drogués, d’allure dangereuse. Des clients de notre guesthouse ont également été agressés et volés à 15 h dans une rue déserte du centre ville, mais toutes les rues sont désertes sauf près du port ! Nous avons visité sans ennuis et beaucoup marché, mais toujours sur nos gardes. Ce n’est pas très agréable. Cette situation s’est répété, à notre grande surprise, dans les petites villes de la route des vins. Nos hôtes nous faisaient les mêmes recommandations et nous y remarquions des scènes identiques. Un couple de nos amis s’est fait rançonné en septembre dernier par de faux policiers noirs à bord de deux voitures, sur la route du Cap. Ils les ont obligés à s’arrêter prétextant une infraction, puis leur ont tout pris, mais sans violence excessive…
Nous avons eu de nombreux contacts charmants et parfois approfondis avec des noirs dans les services, et manifestement l’apartheid continue, il est économique ! Partout, dans les magasins, les hôtels, les restaurants, les consommateurs sont blancs et les serveurs sont noirs ! Ceux qui travaillent et sont salariés dorment quand même dans leur township misérable le soir venu. En 3500 km (bonnes routes peu fréquentées) j’ai rarement vu des noirs conduire une voiture particulière, et quand c’était le cas, le véhicule avait 40 ans de retard pour le contrôle technique.
Pour résumer la suite, nous avons beaucoup apprécié la route des vins (double clôture électrique de 3 m de haut sur des centaines d’hectares !), bonnes dégustations et visites de « châteaux », bons repas et vins bon marché dans les restaurants. Ah le Pinotage…
A Port Elizabeth nous avons pris l’avion pour Durban et loué une voiture identique, puis nous avons roulé jusqu’à l’estuaire de Santa Lucia où nous avons navigué quelques heures au milieu des hippopotames et des gros codiles. Plus tard, nous avons rejoint la réserve de Hluhluwe. Enorme déception : trois heures en 4x4 pour voir de loin 2 rhinocéros et 3 girafes. Mauvais jour.
Traversée du Swaziland avec quelques longues pistes en terre rouge, ambiance détendue, les gens (noirs bien sûr) sont plutôt sympathiques. L’ensemble est assez pittoresque.
Puis, inévitablement, le Parc Kruger, pour deux jours. Souvent, sur des dizaines de km, il n’y a plus une seule feuille dans les arbres ! Quelle désolation, les animaux souffrent et sont bien maigres. Evidemment nous avons vu beaucoup d’éléphants, de lions, de girafes, de buffles, de koudous, etc, et c’est toujours émouvant. Seulement voilà, en matière d’animaux et de paysages, ça n’atteint pas la cheville de la Tanzanie où nous sommes allés il y a 10 ans. Donc, il vaut mieux commencer par l’Afrique du Sud. On a trop ( ?) voyagé, 80 pays, on devient difficile…on ne peut s’empêcher de faire des comparaisons. Mais on peut encore s’émerveiller facilement.
Suivent le Blyde river canyon, magnifique, et Prétoria la ville aux 70 000 jacarandas, en pleine floraison en octobre, et c’est splendide. On nous donne encore bien des avertissements et même dans le centre ville, où nous marchons un peu, on ne se sent pas en sécurité. Nous traverserons Johannesburg en voiture et dans le quartier du marché, de jeunes noirs tapent aux fenêtres de la Toyota. Je comptais sortir faire quelques photos... ils ne nous aiment pas et on peut les comprendre, mais l’apartheid, je n’y suis pour rien.
Si je me suis décidé à écrire ce petit carnet de voyage c’est parce qu’hier un couple d’amis bien plus jeunes (48 ans) et rentrant de ce pays, nous a raconté son agression. A Johannesburg, à 16 h, il y a un mois, dans un beau quartier où ils logeaient à l’hôtel, ils se sont faits violemment agressés et dépouillés dans la rue. Deux grands noirs les ont « étranglés » par derrière alors que deux autres leur volaient tout, téléphones, papiers, argent, montres et…pantalons et baskets ! Ils s’en sont remis, certes, et ont continué leur voyage car ils venaient juste d’atterrir !
Voilà, je devais raconter. Je connais des tas de gens qui n’ont eu aucun problème, c’est aussi notre cas, mais jamais nous n’avons rencontré une telle ambiance et nous en avons vu d’autres, au Brésil, au Mexique, à Lima, en Afrique de l’Ouest et ailleurs. C’est un beau voyage, mais il faut être « parano » et toujours sur ses gardes, on peut ne pas apprécier…
Au total nous avons quand même beaucoup dépensé, mais nous avions choisi des guesthouses de charme et dans les réserves des lodges superbes, parfois du genre alvéoles de béton très confortables nichées sur des rochers et fondues dans la végétation.
Je souhaite à ce pays de rapides réformes afin de réduire fortement la misère et les inégalités choquantes entre les noirs et les blancs, ou alors…Mandela n’aura pas réussi son œuvre.
Evidemment je ne conseillerai jamais d’y aller en groupe, (sauf avec quelques amis), en tant que vieux routard, je n’encourage pas ce tourisme de masse qui a défiguré le monde. Le voyage ça se mérite, d’effort, d’angoisse parfois, mais on sait la maxime bouddhiste : « le but c’est le chemin ».
Mon site : https://bernard-manteau.book.fr/
Un petit tour automnal au Québec English translation pending
Bon, je me lance dans mon premier carnet de voyage.
C'est mon quatrième voyage au Canada et le deuxième en automne.
Je suis partie avec une amie pour qui c'était son premier voyage dans la belle province et elle a adoré!
Nous avons décollé de Bruxelles le 26 septembre.
Un vol sans encombre mais qui me parait toujours long à l'aller...
J'ai réservé une auberge de jeunesse : le Samesun, qui se trouve à côté de la station de métro de Berri uqam.
Emplacement parfait, belle petite chambre avec deux lits et une salle de bain privative. Il y a aussi un petit déjeuner, sommaire mais bon.
26 septembre en soirée, nous nous rendons à pieds au vieux port et nous flânons un peu sur les quais et du côté de la place Jacques Cartier.
Je suis ravie de retrouver Montréal que j'ai zappé lors de mon dernier voyage en 2016...
Une nouveauté pour moi, la grande roue au vieux port.
27 septembre. Nous logeons près de la rue St Catherine.
Nous retournons d'abord au vieux port pour profiter de la grande roue.
Bonne surprise en arrivant, c'est moins cher pour les "lèves tôt".
Et la vue est superbe! Quelques belles couleurs sont déjà présentes.

Nous continuons ensuite la balade. il fait vraiment beau!

Ensuite nous prenons le métro pour rejoindre la biosphère mais oups!! il y en a des travaux autour!!! comme dans tout Montréal d'ailleurs!! C'est assez impressionnant le nombre de rue en travaux!
Le pont Jacques Cartier, savez vous que les deux petites tourelles à son sommet rappellent la tour Eiffel?? Mais elles ne sont pas un don des français comme certains le pensent mais prévues lors des plans. Elles mesurent plus de 4 mètres et pèsent 6 tonnes...

Notre prochaine étape c'est l'incontournable Mont Royal.. J'aime toujours autant!!
.
Une nouveauté pour moi, la grande roue au vieux port.27 septembre. Nous logeons près de la rue St Catherine.
Nous retournons d'abord au vieux port pour profiter de la grande roue.
Bonne surprise en arrivant, c'est moins cher pour les "lèves tôt".
Et la vue est superbe! Quelques belles couleurs sont déjà présentes.

Nous continuons ensuite la balade. il fait vraiment beau!

Ensuite nous prenons le métro pour rejoindre la biosphère mais oups!! il y en a des travaux autour!!! comme dans tout Montréal d'ailleurs!! C'est assez impressionnant le nombre de rue en travaux!
Le pont Jacques Cartier, savez vous que les deux petites tourelles à son sommet rappellent la tour Eiffel?? Mais elles ne sont pas un don des français comme certains le pensent mais prévues lors des plans. Elles mesurent plus de 4 mètres et pèsent 6 tonnes...
Notre prochaine étape c'est l'incontournable Mont Royal.. J'aime toujours autant!!
.Réflexion sur les animaux en Namibie et en Afrique du Sud English translation pending
Réflexion sur les animaux en Namibie et en Afrique du Sud
Bonjour, Je suis allée en Afrique du Sud il y a une dizaine d’années (fin décembre) et je rentre de Namibie (Août) Si vous voulez voir surtout des animaux voici mon avis... - La Namibie si désertique est magnifique mais même si j’ai vu tous les grands animaux et les fauves (j’ai eu de la chance) à Etosha, les animaux y sont nettement plus rares que dans les parcs d’Afrique du Sud... pas de grands troupeaux juste quelques animaux autour des points d’eau le plus souvent ... mais que c’est beau - Mais surtout que ce soit en Namibie ou en Afrique du Sud n’allez pas dans les réserves privées (sauf si vous êtes pressés) où les Rangers vous amèneront après une petite mise en scène là où ils savent pertinemment que sont « leurs » animaux. Cela manque vraiment de charme... on se croirait presque au zoo - Il n’y a rien de plus beau et excitant que de rouler sur les pistes à l’affût en espérant découvrir les animaux - Ne pas se décourager, parfois on peut rester de longues heures sans vraiment voir des animaux et soudain en une demi-heure croiser la route d’une lionne et d’un léopard (ce qui m’est arrivé, à moins de 2 mètres de la voiture) - Ne pas oublier les 3 mots clefs ... patience, prudence et ... chance !
Bonjour, Je suis allée en Afrique du Sud il y a une dizaine d’années (fin décembre) et je rentre de Namibie (Août) Si vous voulez voir surtout des animaux voici mon avis... - La Namibie si désertique est magnifique mais même si j’ai vu tous les grands animaux et les fauves (j’ai eu de la chance) à Etosha, les animaux y sont nettement plus rares que dans les parcs d’Afrique du Sud... pas de grands troupeaux juste quelques animaux autour des points d’eau le plus souvent ... mais que c’est beau - Mais surtout que ce soit en Namibie ou en Afrique du Sud n’allez pas dans les réserves privées (sauf si vous êtes pressés) où les Rangers vous amèneront après une petite mise en scène là où ils savent pertinemment que sont « leurs » animaux. Cela manque vraiment de charme... on se croirait presque au zoo - Il n’y a rien de plus beau et excitant que de rouler sur les pistes à l’affût en espérant découvrir les animaux - Ne pas se décourager, parfois on peut rester de longues heures sans vraiment voir des animaux et soudain en une demi-heure croiser la route d’une lionne et d’un léopard (ce qui m’est arrivé, à moins de 2 mètres de la voiture) - Ne pas oublier les 3 mots clefs ... patience, prudence et ... chance !
Escapade au parc Kruger English translation pending
Et voilà, de retour de notre petite escapade au Parc Krüger, je me lance dans la rédaction de mon premier carnet de voyage !!!
Tout a commencé à l’automne dernier quand j’ai demandé à notre fils de 27 ans ce qu’il aimerait faire comme week-end avec nous (eh oui! On essaie par tous les moyens de se l’approprier encore un peu). Et voilà qu’il nous répond, le zoo de Beauval, il a toujours aimé les animaux… alors moi, les zoos, pas du tout mon trip. Depuis quelques temps mon mari a une idée qui lui trotte dans la tête : faire un safari photo en Afrique.
Ni une, ni deux, je regarde les billets d’avion et waouh, Paris / Johannesburg avec British Airways à 480€. Coup de téléphone au fiston, « ça te dit un safari en Afrique du Sud en Mai prochain ?» son « oui, pourquoi pas !» vaut un super, génial, trop top… Le lendemain, les billets étaient pris pour une petite semaine fin Mai 😏.
Et c’est là que les choses se compliquent, après avoir acheté 2 guides touristiques (eh ! oui, je sais, je suis encore à la vieille école) qui se contentent de quelques pages sur le Parc Krüger, je me penche sur Internet et plus particulièrement sur le site de Voyage Forum. J’avais ouvert un compte depuis quelques années mais je n’y participais pas et n’y allais que très rarement. Et là, ce fut une révélation pour moi… J’ai dévoré les carnets de voyage sur l’Afrique du Sud et plus particulièrement sur le Parc Krüger. Que d’informations, que de conseils, que de vécu…🙂
Bon, après avoir fait une synthèse des informations, nous avons établi notre programme et réservé sur le site Sanparks comme suit : 5 nuits dans le parc Krüger (Berg en Dal, Lower Sabie, Satara, Olifants, Orpen) et une nuit à Graskop. Pour notre premier séjour, nous avons privilégié des Rest Camps avec toutes les commodités, je ne me voyais pas dormir sous une tente sur le toit de la voiture…🙁
Un grand merci à tous les forumeurs qui m’ont aidé (même sans le savoir) à préparer ce superbe voyage.
Pour lire la suite sans les commentaires des uns et des autres, suivez le lien
Tout a commencé à l’automne dernier quand j’ai demandé à notre fils de 27 ans ce qu’il aimerait faire comme week-end avec nous (eh oui! On essaie par tous les moyens de se l’approprier encore un peu). Et voilà qu’il nous répond, le zoo de Beauval, il a toujours aimé les animaux… alors moi, les zoos, pas du tout mon trip. Depuis quelques temps mon mari a une idée qui lui trotte dans la tête : faire un safari photo en Afrique.
Ni une, ni deux, je regarde les billets d’avion et waouh, Paris / Johannesburg avec British Airways à 480€. Coup de téléphone au fiston, « ça te dit un safari en Afrique du Sud en Mai prochain ?» son « oui, pourquoi pas !» vaut un super, génial, trop top… Le lendemain, les billets étaient pris pour une petite semaine fin Mai 😏.
Et c’est là que les choses se compliquent, après avoir acheté 2 guides touristiques (eh ! oui, je sais, je suis encore à la vieille école) qui se contentent de quelques pages sur le Parc Krüger, je me penche sur Internet et plus particulièrement sur le site de Voyage Forum. J’avais ouvert un compte depuis quelques années mais je n’y participais pas et n’y allais que très rarement. Et là, ce fut une révélation pour moi… J’ai dévoré les carnets de voyage sur l’Afrique du Sud et plus particulièrement sur le Parc Krüger. Que d’informations, que de conseils, que de vécu…🙂
Bon, après avoir fait une synthèse des informations, nous avons établi notre programme et réservé sur le site Sanparks comme suit : 5 nuits dans le parc Krüger (Berg en Dal, Lower Sabie, Satara, Olifants, Orpen) et une nuit à Graskop. Pour notre premier séjour, nous avons privilégié des Rest Camps avec toutes les commodités, je ne me voyais pas dormir sous une tente sur le toit de la voiture…🙁
Un grand merci à tous les forumeurs qui m’ont aidé (même sans le savoir) à préparer ce superbe voyage.

Pour lire la suite sans les commentaires des uns et des autres, suivez le lien
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Circuit au Québec en août - septembre 2017 English translation pending
Bonjour, nous allons voyager au Quebec avec arrivée à Montréal et retour par Montréal du 15 juillet au 15 septembre 2017.
quels sont les sites à ne pas manquer?
rapport qualité/prix, vaut-il mieux louer un camping car ou une voiture avec hôtels?
Merci pour vos conseils;
quels sont les sites à ne pas manquer?
rapport qualité/prix, vaut-il mieux louer un camping car ou une voiture avec hôtels?
Merci pour vos conseils;
Projet d'un tour de Namibie en 2017 English translation pending
Bonjour,
Suite à une addiction forte à ce forum, aux voyages en Afrique, je commence à réfléchir à un voyage en 2017. Nous avons déjà voyagé en Tanzanie, au Kenya et en Afrique du Sud. J'ai déjà un projet bien avancé pour le Kenya de 2 semaines dans de nouveaux parcs (Samburu, Meru et ol Pejeta) mais j'avoue que vos récits Namibiens me font frissonner. Merci à Bof et à tous les autres pour vos extraordinaires photos. J'ai beaucoup aimé en particulier un circuit en Namibie publié sur un autre forum que vous connaissez : http://www.colorsofwildlife.net/forum/index.php/topic,16604.0.html
Ce circuit m'inspire un périple que nous ferions à deux mon épouse et moi la cinquantaine passée en octobre 2017. Circuit avec location d'un véhicule 4x4 et nuits en lodges
J0 : départ de Francfort ou de Paris J1 arrivée à Windhoek : nuit dans le Kalahari à 2 heures 30 de route de Windhoek J2 Keetmanshop : forêt typique de Quivertree (arbres kokerboom). J3 Fish River Canyon J4 Aus J5 Sesriem par la D707 (la plus belle piste de Namibie) J6 Solitaire J7 Walwis Bay J8 safari marin dans la baie de Walwis Bay + dunes de Sandwich Harbour. J9 Damaraland J10 : Kaokoland J11 Rivière Kunene J12 village Himba J13 en route vers Etosha J14 Etosha Ouest parc J15 Etosha Centre parc J16 Etosha Est parc J17 fondation Africat – réserve privée d’Okonjima J18 Windhoek aéroport – vol de nuit J19 Retour en France
Cela fait 18 jours sur place et 17 nuits.
Ce circuit vous parait-il réaliste? Passons-nous à côté de lieux incontournables? Quel 4x4 (sans tente)? Chez qui louer le véhicule? Quelle agence locale pour réserver?
Voilà rapidement quelques questions qui me viennent dans un 1er temps. Car il me manque une donnée : le coût approximative de cette aventure qu'il va falloir que je chiffre.
Merci de vos retours et bons voyages à tous.
Loïc
Suite à une addiction forte à ce forum, aux voyages en Afrique, je commence à réfléchir à un voyage en 2017. Nous avons déjà voyagé en Tanzanie, au Kenya et en Afrique du Sud. J'ai déjà un projet bien avancé pour le Kenya de 2 semaines dans de nouveaux parcs (Samburu, Meru et ol Pejeta) mais j'avoue que vos récits Namibiens me font frissonner. Merci à Bof et à tous les autres pour vos extraordinaires photos. J'ai beaucoup aimé en particulier un circuit en Namibie publié sur un autre forum que vous connaissez : http://www.colorsofwildlife.net/forum/index.php/topic,16604.0.html
Ce circuit m'inspire un périple que nous ferions à deux mon épouse et moi la cinquantaine passée en octobre 2017. Circuit avec location d'un véhicule 4x4 et nuits en lodges
J0 : départ de Francfort ou de Paris J1 arrivée à Windhoek : nuit dans le Kalahari à 2 heures 30 de route de Windhoek J2 Keetmanshop : forêt typique de Quivertree (arbres kokerboom). J3 Fish River Canyon J4 Aus J5 Sesriem par la D707 (la plus belle piste de Namibie) J6 Solitaire J7 Walwis Bay J8 safari marin dans la baie de Walwis Bay + dunes de Sandwich Harbour. J9 Damaraland J10 : Kaokoland J11 Rivière Kunene J12 village Himba J13 en route vers Etosha J14 Etosha Ouest parc J15 Etosha Centre parc J16 Etosha Est parc J17 fondation Africat – réserve privée d’Okonjima J18 Windhoek aéroport – vol de nuit J19 Retour en France
Cela fait 18 jours sur place et 17 nuits.
Ce circuit vous parait-il réaliste? Passons-nous à côté de lieux incontournables? Quel 4x4 (sans tente)? Chez qui louer le véhicule? Quelle agence locale pour réserver?
Voilà rapidement quelques questions qui me viennent dans un 1er temps. Car il me manque une donnée : le coût approximative de cette aventure qu'il va falloir que je chiffre.
Merci de vos retours et bons voyages à tous.
Loïc
Quoi voir en 2 jours à San Francisco English translation pending
Bonjour a tous , voila mon road book est fini .......mais jusqu'à Yosemite valley ....ensuite pour San Francisco je ne sais trop comment faire et que voir .
A savoir que on va la visiter a pied et en transport en commun .
Bon voila j'explique , on part de El portal au matin vers 9h le dimanche 5 juin pour San Francisco . Je pense qu'on devrait arriver vers 14 h a notre hotel ( le Coventry motor inn , sur lombard street ) , pour ceux qui connaissent , vs pouvez toujours me dire vos avis sur cet hotel .
A savoir que on doit se rendre a l'aeroport de San Francisco le mardi 7 juin pour 18h00 . Décollage prévu pour 21h00.
A savoir également qu'on rend tout de suite notre vehicule le dimanche a l'agence Alamo sur Bush Street . Elle ferme a 17h00 donc on y sera pour 16h00 , apres avoir déposé nos bagages a l'hotel , ce qui nous permettra de commencer a promener a pied dans union square et chinatown ..........................mais voila , apres , au soir et le lendemain et le mardi jusque milieu d'apres midi ( car on va prendre un taxi qui nous deposera a l'aeroport pour 17h30 18h00 ) qu'est-ce qu'on pourrai faire et voir . Pour le Golden Gate , on pense faire l'aller en bus pour dire d'aller jusqua Sausalito ( si ça vaut le coup , dites moi ) , et le retour traverser le golden gate a pied . Au fait pour le golden gate , il vaut mieux le visiter le matin ou l'apres midi ( car j'ai lu qu'il y'avait du brouillard ).
Voila voila , dites moi vos idées et suggestions .... Merci a vous d'avance
Bon voila j'explique , on part de El portal au matin vers 9h le dimanche 5 juin pour San Francisco . Je pense qu'on devrait arriver vers 14 h a notre hotel ( le Coventry motor inn , sur lombard street ) , pour ceux qui connaissent , vs pouvez toujours me dire vos avis sur cet hotel .
A savoir que on doit se rendre a l'aeroport de San Francisco le mardi 7 juin pour 18h00 . Décollage prévu pour 21h00.
A savoir également qu'on rend tout de suite notre vehicule le dimanche a l'agence Alamo sur Bush Street . Elle ferme a 17h00 donc on y sera pour 16h00 , apres avoir déposé nos bagages a l'hotel , ce qui nous permettra de commencer a promener a pied dans union square et chinatown ..........................mais voila , apres , au soir et le lendemain et le mardi jusque milieu d'apres midi ( car on va prendre un taxi qui nous deposera a l'aeroport pour 17h30 18h00 ) qu'est-ce qu'on pourrai faire et voir . Pour le Golden Gate , on pense faire l'aller en bus pour dire d'aller jusqua Sausalito ( si ça vaut le coup , dites moi ) , et le retour traverser le golden gate a pied . Au fait pour le golden gate , il vaut mieux le visiter le matin ou l'apres midi ( car j'ai lu qu'il y'avait du brouillard ).
Voila voila , dites moi vos idées et suggestions .... Merci a vous d'avance
Into Africa English translation pending
Traquer les castors.
Vous avez lu Jack London et les écrivains chasseurs de Missoula, vous pensez tout connaître de la chasse aux castors ? J'étais comme vous !
Jusqu'au jour où il fallu chasser le castor en Afrique du Sud. Les frimas antarctiques parvenaient-ils jusque là ? Ou bien ma guide était-elle givrée ? D'autant que la chasse débuta dans les zones industrielles du Cap. Drôle de safari !
Voilà l'histoire. J'aime rouler, comme d'autres aiment marcher. Or ma Co, un peu lassée de passer la moitié de l'année comme un oiseau sur la branche, perchée dans un Land Rover et secouée comme un prunier, souhaitait une base. Elle redouble d'ingéniosité pour ne pas effaroucher le pigeon voyageur et sa dernière trouvaille est de poser le lit de la maison africaine... sur roulettes. Or roulettes, en anglais c'est castors !
D'usines en grossistes nous voilà donc en quête de castors. Celles-ci seraient de la bonne taille mais leur flanc blanc rappelle les cabriolets vintage (je n'ai pas l'intention de faire le tour du quartier dans cet appareil), les suivantes sont trop sophistiquées et leur crampons inadaptés au béton ciré. Le bon modèle trouvé, se pose la question des freins : sur deux roues ou sur quatre ? Je fais remarquer qu'avec seulement deux roues freinées, on risque l'embardée, voire le tête-à-queue.
Le sofa aux castors
Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.
Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.
Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?
L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.
Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.
Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur
A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.
Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).
San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?
29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).
Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Le sofa aux castors

Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.
Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.
Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?
L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.
Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.
Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur

A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.
Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).
San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?
29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).
Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Un mois en Islande en juillet 2015 English translation pending
Bonjour,
Voici le carnet de notre voyage en Islande du mois de juillet 2015. J'espère qu'il aidera d'autres voyageurs à préparer leur voyage.
Contexte : Nous sommes un couple de voyageurs de 46 et 38 ans, habitués à organiser nos voyages nous-mêmes. Les conditions un peu sommaires ne nous effraient pas. Nous avons commencé par le trek du Landmannalaugar, puis nous avons loué un petit 4x4 (un Suzuki Jimny) pour les 3 semaines restantes. Aucun problème à déplorer avec le loueur et tarifs ultra-compétitifs (enfin, pour l'Islande !) : https://www.icelandcarrental.is/Booking/Period Logement en camping, sauf à Reykjavik où nous avions réservé des chambres via Airbnb.
Itinéraire : Mercredi 8 juillet 2015 / Lyon - Reykjavik Départ de Lyon à 22h15 sur un vol direct pour Reykjavik par la compagnie low cost Wow Air. Vol confortable, évidemment, il faut payer si l’on veut un sandwich ou une boisson (mais c’est moins cher que dans le TGV !). Arrivée à Reykjavik à 0h30, puis transfert vers le centre par Flybus (réservé à l’avance sur internet). Nuit réservée sur Airbnb chez Flory. Très propre et bien placé, mais ce n’est pas vraiment chez l’habitant, plutôt une guesthouse avec cuisine commune et une dizaine de chambres. Nous arrivons donc au milieu de la nuit, mais Flory nous attend pour nous accueillir ! Flory est charmante et nous aide à organiser le reste de notre voyage. https://www.airbnb.fr/users/show/16521731
Jeudi 9 juillet /Reykjavik Visite de la ville (bâtiment Harpa, musée Reykjavik 87 +-2, vieux port, vieille ville, lac, musée national d’Islande, église Hallgrimskirkja) et ravitaillement au supermarché Bonus pour le trek.

Du vendredi 10 juillet au mercredi 15 juillet /Trek du Landmannalaugar J1 : Bus de Reykjavik à Skogar. Arrivée vers midi. Puis environ 8h de marche, avec un dénivelé de 1300 m, avec beaucoup de neige. Nous arrivons épuisés au refuge de Fimmvorduhals. Impossible de camper dans la neige. Pas d’eau courante ni d’électricité, on fait fondre la neige pour avoir de l’eau !

J2 : Marche jusqu’à Porsmork, encore en grande partie dans la neige. Nuit au camping de Basar (pas de douche).

J3 : Nous attaquons le trek du Landmannalaugar à proprement parler. Nuit au camping d’Emstrur (1ère douche en 3 jours J)
J4 : Etape quasi-plate jusqu’au lac Alfvatn, mais sous la pluie. Nous traversons nos premiers gués, l’eau est froide et il y a du courant mais c’est moins pire que ce que j’imaginais…
J5 : Nous faisons les 2 dernières étapes en une, car nous ne voulons pas camper dans la neige… Arrivée au camping du Landmanalaugar, où nous profitons des sources chaudes.

J6 : Petite balade dans le Landmanalaugar, puis bus retour vers Reykjavik.
Conclusion du trek : Il faut quand même être un minimum sportif pour faire ce trek en autonomie (avec 10 à 15 kg sur le dos…). En plus, nous avons eu de la neige, donc ça rajoute de la difficulté, et empêche de profiter de toutes les couleurs des montagnes. Pour le bus, il est intéressant de prendre le passport « Hiking on your own » (https://www.re.is/iceland-on-your-own/passports/hiking-on-your-own), réservable à l’avance par internet.
Jeudi 16 juillet / Silfra Plongée dans le parc de Pingvellir, dans la faille de Silfra. Nous avons réservé avec scuba.is, qui vient nous chercher directement à notre logement à Reykjavik. L’avantage, c’est que nous ne sommes que 3, avec un guide très sympa. Par contre, j’ai trouvé le matériel un peu limite (un détendeur HS, gilet où des ficelles étaient cassées, combinaisons étanches pas vraiment étanches…).
Voici le carnet de notre voyage en Islande du mois de juillet 2015. J'espère qu'il aidera d'autres voyageurs à préparer leur voyage.
Contexte : Nous sommes un couple de voyageurs de 46 et 38 ans, habitués à organiser nos voyages nous-mêmes. Les conditions un peu sommaires ne nous effraient pas. Nous avons commencé par le trek du Landmannalaugar, puis nous avons loué un petit 4x4 (un Suzuki Jimny) pour les 3 semaines restantes. Aucun problème à déplorer avec le loueur et tarifs ultra-compétitifs (enfin, pour l'Islande !) : https://www.icelandcarrental.is/Booking/Period Logement en camping, sauf à Reykjavik où nous avions réservé des chambres via Airbnb.
Itinéraire : Mercredi 8 juillet 2015 / Lyon - Reykjavik Départ de Lyon à 22h15 sur un vol direct pour Reykjavik par la compagnie low cost Wow Air. Vol confortable, évidemment, il faut payer si l’on veut un sandwich ou une boisson (mais c’est moins cher que dans le TGV !). Arrivée à Reykjavik à 0h30, puis transfert vers le centre par Flybus (réservé à l’avance sur internet). Nuit réservée sur Airbnb chez Flory. Très propre et bien placé, mais ce n’est pas vraiment chez l’habitant, plutôt une guesthouse avec cuisine commune et une dizaine de chambres. Nous arrivons donc au milieu de la nuit, mais Flory nous attend pour nous accueillir ! Flory est charmante et nous aide à organiser le reste de notre voyage. https://www.airbnb.fr/users/show/16521731
Jeudi 9 juillet /Reykjavik Visite de la ville (bâtiment Harpa, musée Reykjavik 87 +-2, vieux port, vieille ville, lac, musée national d’Islande, église Hallgrimskirkja) et ravitaillement au supermarché Bonus pour le trek.

Du vendredi 10 juillet au mercredi 15 juillet /Trek du Landmannalaugar J1 : Bus de Reykjavik à Skogar. Arrivée vers midi. Puis environ 8h de marche, avec un dénivelé de 1300 m, avec beaucoup de neige. Nous arrivons épuisés au refuge de Fimmvorduhals. Impossible de camper dans la neige. Pas d’eau courante ni d’électricité, on fait fondre la neige pour avoir de l’eau !

J2 : Marche jusqu’à Porsmork, encore en grande partie dans la neige. Nuit au camping de Basar (pas de douche).

J3 : Nous attaquons le trek du Landmannalaugar à proprement parler. Nuit au camping d’Emstrur (1ère douche en 3 jours J)
J4 : Etape quasi-plate jusqu’au lac Alfvatn, mais sous la pluie. Nous traversons nos premiers gués, l’eau est froide et il y a du courant mais c’est moins pire que ce que j’imaginais…
J5 : Nous faisons les 2 dernières étapes en une, car nous ne voulons pas camper dans la neige… Arrivée au camping du Landmanalaugar, où nous profitons des sources chaudes.

J6 : Petite balade dans le Landmanalaugar, puis bus retour vers Reykjavik.
Conclusion du trek : Il faut quand même être un minimum sportif pour faire ce trek en autonomie (avec 10 à 15 kg sur le dos…). En plus, nous avons eu de la neige, donc ça rajoute de la difficulté, et empêche de profiter de toutes les couleurs des montagnes. Pour le bus, il est intéressant de prendre le passport « Hiking on your own » (https://www.re.is/iceland-on-your-own/passports/hiking-on-your-own), réservable à l’avance par internet.
Jeudi 16 juillet / Silfra Plongée dans le parc de Pingvellir, dans la faille de Silfra. Nous avons réservé avec scuba.is, qui vient nous chercher directement à notre logement à Reykjavik. L’avantage, c’est que nous ne sommes que 3, avec un guide très sympa. Par contre, j’ai trouvé le matériel un peu limite (un détendeur HS, gilet où des ficelles étaient cassées, combinaisons étanches pas vraiment étanches…).

Quelle destination nature pour cet été? (Norvège et Indonésie) English translation pending
Bonjour,
Suite à un changement de programme de voyage, nous cherchons une nouvelle destination à faire en couple pour cet été en 3 semaines pour un budget max de 1500€ (23 jours exactement et nous ne sommes pas à 100€ près). Nous voulons voir de beaux paysages, être au contact de la nature et faire des activités variées et des découvertes (comme de la randonnée, des activités près de l'eau: snorkeling ou autre près de lacs, un peu de culturel serait bien). Nous avons pensé à la Norvège et à l'Indonésie. Le Pérou+Bolivie ont été évoqués mais les billets d'avion sont plus chers vu la date avancée. Ce sont des lieux totalement différents, nous aimerions donc vos avis et si vous avez des conseils suite à nos questionnements, ils sont les bienvenus.
Pour la Norvège, voici nos hésitations: Est-ce plus judicieux d'y aller en voiture, de prendre le ferry et de camper sur place ou bien de louer un van aménagé à Oslo après un vol ou simplement y aller en avion et se déplacer en train et en bateau pour les îles ou encore de louer un véhicule depuis un autre pays sur notre trajet avant de prendre le ferry? Nous savons que le coût de la vie sur place est élevé donc ce serait plutôt en mode camping. C'est très joli les fjords, les paysages mais est-ce assez varié en activités et paysages? L'itinéraire serait assez classique avec Oslo, les fjords, îles Lofoten, Preikestolen, Bergen... On le fera un jour mais on ne sait pas si c'est pour maintenant car c'est une destination accessible par avion et c'est vrai qu'on privilégie les destinations plus lointaines quand on a plus de 2 semaines d'habitude. Des conseils pour voir le soleil de minuit? J'adorerais voir des aurores boréales mais ce n'est pas la saison. Le budget pour paraît-il réalisable?
Pour l'Indonésie: Il y a beaucoup d''îles donc il faudrait faire des choix. On a repéré Bali (on en entend tellement parler qu'on a peur de la déception), Lombok, Komodo, Flores, Rajat Ampat (très beau mais loin, en vol interne?) ou Bunaken (loin) ou Gili (plus près mais plus touristique non?) pour le snorkeling et les belles plages. Peut-être que l'arrivée se ferait à Java et à part pour voir les temples et s'acclimater, on ne voudrait pas y rester trop longtemps. Je ne sais pas encore si c'est réalisable en 3 semaines mais cela permet de lier la rando/paysages, la détente, les découvertes et le snorkeling. Nous sommes ouverts à d'autres îles ou lieux, tous les conseils sont bons à prendre, nous voudrions juste éviter les grandes villes (mais on peut y passer). Je pense que le budget est réalisable. Je ne connais pas bien mais peut-être que la Malaisie peut aussi répondre à nos attentes...
Nous avons hâte de lire vos réponses 😉
Suite à un changement de programme de voyage, nous cherchons une nouvelle destination à faire en couple pour cet été en 3 semaines pour un budget max de 1500€ (23 jours exactement et nous ne sommes pas à 100€ près). Nous voulons voir de beaux paysages, être au contact de la nature et faire des activités variées et des découvertes (comme de la randonnée, des activités près de l'eau: snorkeling ou autre près de lacs, un peu de culturel serait bien). Nous avons pensé à la Norvège et à l'Indonésie. Le Pérou+Bolivie ont été évoqués mais les billets d'avion sont plus chers vu la date avancée. Ce sont des lieux totalement différents, nous aimerions donc vos avis et si vous avez des conseils suite à nos questionnements, ils sont les bienvenus.
Pour la Norvège, voici nos hésitations: Est-ce plus judicieux d'y aller en voiture, de prendre le ferry et de camper sur place ou bien de louer un van aménagé à Oslo après un vol ou simplement y aller en avion et se déplacer en train et en bateau pour les îles ou encore de louer un véhicule depuis un autre pays sur notre trajet avant de prendre le ferry? Nous savons que le coût de la vie sur place est élevé donc ce serait plutôt en mode camping. C'est très joli les fjords, les paysages mais est-ce assez varié en activités et paysages? L'itinéraire serait assez classique avec Oslo, les fjords, îles Lofoten, Preikestolen, Bergen... On le fera un jour mais on ne sait pas si c'est pour maintenant car c'est une destination accessible par avion et c'est vrai qu'on privilégie les destinations plus lointaines quand on a plus de 2 semaines d'habitude. Des conseils pour voir le soleil de minuit? J'adorerais voir des aurores boréales mais ce n'est pas la saison. Le budget pour paraît-il réalisable?
Pour l'Indonésie: Il y a beaucoup d''îles donc il faudrait faire des choix. On a repéré Bali (on en entend tellement parler qu'on a peur de la déception), Lombok, Komodo, Flores, Rajat Ampat (très beau mais loin, en vol interne?) ou Bunaken (loin) ou Gili (plus près mais plus touristique non?) pour le snorkeling et les belles plages. Peut-être que l'arrivée se ferait à Java et à part pour voir les temples et s'acclimater, on ne voudrait pas y rester trop longtemps. Je ne sais pas encore si c'est réalisable en 3 semaines mais cela permet de lier la rando/paysages, la détente, les découvertes et le snorkeling. Nous sommes ouverts à d'autres îles ou lieux, tous les conseils sont bons à prendre, nous voudrions juste éviter les grandes villes (mais on peut y passer). Je pense que le budget est réalisable. Je ne connais pas bien mais peut-être que la Malaisie peut aussi répondre à nos attentes...
Nous avons hâte de lire vos réponses 😉
Trois jours à San Francisco English translation pending
Bonjour, on va passer trois jours complets a San Francisco dont le dernier avec la voiture. On est une famille de 4personnes avec deux enfants de 14 et 16 ans au moment du voyage.
Pourriez vous maider a organiser ces trois jours, quelles sont les choses incontournables à voir, à pied? En vélo? En transport en commun, en voiture? Alcatraz plutôt le matin ou le soir? Sausalito? Monterrey Bay?
C'est notre première fois sur la côte ouest. Le quatrième jour on prendra la route vers Yosemite pour un périple de 21 jours qui aboutira à LA
Merci d'avance de vos réponses
Olga Le Gall
Croisière MSC Divina le 4 avril 2015 English translation pending
Qui part le 4 avril sur le Divina, de Miami, pour les Bahamas, Porto Rico, etc ?
Moi j'y serai avec mon amie. Notre première croisière avec MSC.
😎
Moi j'y serai avec mon amie. Notre première croisière avec MSC.
😎
Suisse ou Autriche pour un premier voyage à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je suis nouveau sur ce forum. J'ai le projet pour l'été 2015 de partir faire mon premier voyage à vélo de route avec une remorque "BOB" avec mon meilleur amis. Nous sommes tous les deux des skieurs de fond (donc la montagne nous fait pas peur). Nous pensons partir environ 2 semaines.
Or nous avons plusieurs questions : Tout d'abord, nous hésitons entre la Suisse ou l'Autriche. Ensuite, nous sommes deux étudiants de 17 et 18 ans donc nous avons un faible budget (très faible)... Combien vous pensez que ce périple pourrait nous coûter ? Vous nous conseillez de dormir en gîte ou camping ? Planifiez vous votre trajet complètement à l'avance où vous regardez la veille ? Enfin, comment vous nous conseillez de nous rendre à notre lieu de départ ?
Comme vous l'avez compris, c'est notre premier voyage, donc tous vos conseilles et avis sont les bienvenus !!! Merci d'avance pour vos réponses !🙂
Or nous avons plusieurs questions : Tout d'abord, nous hésitons entre la Suisse ou l'Autriche. Ensuite, nous sommes deux étudiants de 17 et 18 ans donc nous avons un faible budget (très faible)... Combien vous pensez que ce périple pourrait nous coûter ? Vous nous conseillez de dormir en gîte ou camping ? Planifiez vous votre trajet complètement à l'avance où vous regardez la veille ? Enfin, comment vous nous conseillez de nous rendre à notre lieu de départ ?
Comme vous l'avez compris, c'est notre premier voyage, donc tous vos conseilles et avis sont les bienvenus !!! Merci d'avance pour vos réponses !🙂
MSC Divina novembre 2015 English translation pending
Bonjour ,
Qui sera a bord du divina le 11 novembre 2015 10 jours escales CostaRica, Panama, Caetagène en Colombie, Falmouth en Jamaique et Cozumel au Mexique
Qui sera a bord du divina le 11 novembre 2015 10 jours escales CostaRica, Panama, Caetagène en Colombie, Falmouth en Jamaique et Cozumel au Mexique
12 jours pour traverser de Mombasa à Kigali en voiture English translation pending
Bonjour,
On compte partir en "road trip" de mombasa a kigali. On a seulement 12 jours... Est-ce que c'est faisable?
Que me conseilleriez-vous comme itineraire : - Tanzanie du Nord (Kili, Serengeti, Lac victoria) - Tanzanie du Sud (Ruaha, Katavi) - Kenya/Ouganda
Les criteres sont : - La meteo (dec-jan, j'ai entendu que meilleur au Kenya/OUganda) - L'etat des routes - Le prix (em mode routard avec notre voiture et un ou deux parcs pr dire mais pas un safari de 12 jours!) - Et tout le reste (paysages, gens, touristes en masses? parcs...)
Un grand merci pour vos conseils je dois me decider rapidement (visas) mais j'arrive pas a me rendre compte de ce que represente l'itineraire en termes de faisabilite (a priori je prefere le Kenya/Ouganda mais je ne veux pas faire un trcu infaisable ou on passe la journee dans la voiture...)
On compte partir en "road trip" de mombasa a kigali. On a seulement 12 jours... Est-ce que c'est faisable?
Que me conseilleriez-vous comme itineraire : - Tanzanie du Nord (Kili, Serengeti, Lac victoria) - Tanzanie du Sud (Ruaha, Katavi) - Kenya/Ouganda
Les criteres sont : - La meteo (dec-jan, j'ai entendu que meilleur au Kenya/OUganda) - L'etat des routes - Le prix (em mode routard avec notre voiture et un ou deux parcs pr dire mais pas un safari de 12 jours!) - Et tout le reste (paysages, gens, touristes en masses? parcs...)
Un grand merci pour vos conseils je dois me decider rapidement (visas) mais j'arrive pas a me rendre compte de ce que represente l'itineraire en termes de faisabilite (a priori je prefere le Kenya/Ouganda mais je ne veux pas faire un trcu infaisable ou on passe la journee dans la voiture...)
Nécrologie: Charlie Haden, légendaire contrebassiste de jazz (Etats-Unis) English translation pending
Au service d’une musique inventive et engagée : Charlie Haden
L'Américain Charlie Haden, figure majeure du jazz moderne, est décédé le 12 juillet des suites d'une longue maladie. A l'âge de 76. Le contrebassiste avait collaboré avec les plus grands du jazz depuis plus d'un demi-siècle, de John Coltrane à Ornette Coleman et Keith Jarrett, en passant par Chet Baker, Paul Bley, Archie Shepp, Gato Barbieri, Dewey Redman, Egberto Gismonti, Don Cherry, le Cubain Gonzalo Rubalcaba, Jim Hall, Herbie Hancock et bien d'autres. Il venait de sortir un disque au titre tristement prémonitoire, "Last Dance", avec son éternel complice, le pianiste Keith Jarrett. Ce contrebassiste, compositeur et bandleader américain a marqué plus de cinq décennies d'histoire musicale. Quelle perte !
Charlie Haden est né en 1937 à Shenandoah, dans l'Etat de l'Iowa, élevé dans une famille de musiciens. Il passe son enfance à chanter, notamment des thèmes de musique country, au sein du Haden Family Band. Mais bientôt, il s'oriente vers le jazz et la contrebasse : après ses premiers pas, en 1957, aux côtés des pianistes Paul Bley et Hampton Hawes ou des saxophonistes Art Pepper et Dexter Gordon, il commence sa vraie carrière dans le double quartette du pionnier du "free jazz" Ornette Coleman (avec Don Cherry, Freddie Hubbard, Eric Dolphy, Scott LaFaro, Ed Blackwell et Billy Higgins) à la fin des années 50. C'est surtout avec Coleman qu'il participe à la révolution du "free jazz" en débarrassant le jazz des contraites rythmiques et harmoniques : leur album manifeste intitulé "Free Jazz : A Collective Improvisation" fait époque et donne le nom à ce mouvement radical et libertaire. Il joue avec la veuve de John Coltrane, Alice. On le retrouve aussi dans le disque culte intitulé "Escalator over the Hill", une sorte d'opéra free-jazz et expérimentel (avec une trentaine de musiciens dont Carla Bley, Jack Bruce, Leroy Jenkins, Howard Johnson, Jimmy Lyons, Jeanne Lee, John McLaughlin, Don Preston, Enrico Rava, Linda Ronstadt, Roswell Rudd etc. etc.). Le trio avec Keith Jarrett et le batteur Paul Motian qu'il complète, brille entre 1968 et 1976, tout comme celui qu'il forme dans les années 80 avec le Brésilien Egberto Gismonti et Jan Garbarek, le saxophoniste norvégien. Ses duos avec Ornette Coleman, Archie Shepp, Don Cherry, Pat Metheny etc. font briller ses talents de mélodiste, sa capacité à développer un son ample. L'une des collaborations marquantes de la dernière partie de la carrière de Haden est celle avec le guitariste Pat Metheny. Leur magnifique album en duo, "Beyond the Missouri Sky" en atteste : une unique célébration de leurs racines communes du Middle West américain. A partir des années mi-80, il mène un groupe appelé Quartet West pendant plus de 20 ans. A ce projet, Haden se consacre aux thèmes des années 30 et 40 puisés dans la chanson populaire ou le cinéma noir. En 2008, le contrebassiste revient à ses racines musicales en publiant l'album "Rambling Boy", superbe hommage à la musique country, enregistré avec les membres de sa famille. Il renoue aussi avec Ornette Coleman le temps de quelques concerts, et enregistre avec les pianistes Hank Jones et Kenny Baron : l'album en duo avec Hank Jones est un de ses albums les plus marquants de cette période. Cet homme empreint de spiritualité et de militantisme, qui sort la contrebasse de son rôle d'accompagnement, laisse une empreinte de géant. Trois décennies s'écoulent avant que Charlie Haden et Keith Jarrett se retrouvent pour interpréter des splendides ballades et standards de jazz, immortalisés sur deux albums : "Jasmine" (2010) et "Last Dance" (2014).
Charlie Haden est aussi un musicien engagé contre la guerre (notamment au Vietnam), la colonisation, l'impérialisme et pour les droits civiques : à la fin des années 60, il crée en compagnie avec la pianiste Carla Bley un collectif free, le Liberation Music Orchestra (LMO), très expérimenté et symbole de son engagement politique fort à cette époque, qui reprend dans son premier disque des chants militants de la Guerre civile espagnole (avec, en outre, la magnifique et inoubliable ballade dédiée à Ché Guevara, "Song for Ché"). Il dénonce l'oppression des dictatures d'Amérique latine soutenues par le gouvernement américain et l'apartheid sud-africain avec véhémence. Lors d'un concert à Lisbonne en 1971, il dédie un morceau aux mouvements de libération du Mozambique et de l'Angola et est arrêté par la police portugaise. Avec le dernier album du LMO, "Not in Our Name" (2005), il s'élève contre George W. Bush et la guerre en Irak. Un orchestre qui dépasse ce qu'est communément un orchestre, plutôt un programme : une musique conçue comme étant un "fanal de la liberté", autrement dit, une musique qui allie la libre tonalité du "free jazz" avec la libération (souhaitée) des peuples ...
Cet homme de gauche et un des plus grands et novateurs contrebassistes dans l'histoire du jazz – à un drive irrésistible, un goût du jeu ensemble, et un feeling parfait du tempo et du rythme – est souvent associé au "free jazz", et au "free jazz" seulement à cause de sa longue et fructueuse collaboration avec Ornette Coleman mais cet avant-gardiste en est beaucoup plus : un amoureux des splendides mélodies et un fin connaisseur des musiques traditionnelles américaines. Il ne cesse jamais de voir des parentés entre le jazz et sa musique country : "When you think about the art form, jazz, coming from this country and you think about the Underground Railroad and all the music that came from that struggle, and then you think about all the music coming over from Scotland and Ireland and England into the Appalachian and Ozark Mountains where I was born and raised, you know, it's all one really. We can only have been born here in this country."
Charlie Haden joue tout, ne manque aucun train, toujours d'être musicien avant d'être contrebassiste, un instrumentiste qui impose une propre langue et donne à son instrument un rôle majeur. Sa musique est un engagement total, il cultive sa liberté, sur scène et en dehors, jusqu'au bout ...
Voici une LISTE DES ALBUMS à ne pas rater de/avec Charlie Haden :
Ornette Coleman Quartet (1959). The Shape of Jazz to Come. Atlantic.
Ornette Coleman Quartet (1960). Change of the Century. Atlantic.
Ornette Coleman Quartet (1961). This is Our Music. Atlantic.
Ornette Coleman Double Quartet (1961). Free Jazz : A Collective Improvisation. Atlantic.
Archie Shepp (1966). Mama Too Tight. Impulse.
Ornette Coleman Quartet (1968). Ornette at 12. Impulse.
Ornette Coleman (1970). The Art of the Improvisers. Atlantic.
Ornette Coleman Quartet (1970). Friends and Neighbours : Live at Prince Street. Flying Dutchman.
Charlie Haden (1971). Liberation Music Orchestra. Impulse.
Carla Bley & The Jazz Composer's Orchestra (1971). Escalator over the Hill. WATT.
John McLaughlin (1971). My Goal's Beyond. Douglas.
Ornette Coleman (1972). Science Fiction. CBS.
Don Cherry (1973). Relativity Suite. JCOA.
Charlie Haden (1976). Closeness. A&M/Horizon.
Charlie Haden (1976). The Golden Number. A&M/Horizon.
Charlie Haden/Ornette Coleman Duo (1978). Soapsuds, Soapsuds. Artists House.
Charlie Haden/Jan Garbarek/Egberto Gismonti Trio (1979). Magico. ECM.
Charlie Haden/Jan Garbarek/Egberto Gismonti Trio (1979). Folk Songs. ECM.
Mingus Dynasty (1979). Chair in the Sky. Elektra.
Don Cherry/Dewey Redman/Charlie Haden/Ed Blackwell (1979). Old and New Dreams. ECM.
Charlie Haden Quartet West (1986). Quartet West. Verve.
Charlie Haden Quartet West (1988). In Angel City. Verve.
Abbey Lincoln (1990). The World is Falling Down. Verve.
Charlie Haden Quartet West (1991). Haunted Heart. Verve.
Charlie Haden/Hank Jones Duo (1994). Steal Away: Spirituals, Hymns, and Folk Songs. Verve.
Charlie Haden/Kenny Barron Duo (1996). Night And the City. Verve.
Charlie Haden/Pat Metheny Duo (1996). Beyond the Missouri Sky. Verve.
Charlie Haden/Lee Konitz/Brad Mehldau (1997). Alone Together. Verve.
Art Pepper (2000). So in Love. Apo.
Charlie Haden/Gonzal Rubalcaba (2001). Nocturne. Verve.
Charlie Haden & The Liberation Music Orchestra. (2005). Not in Our Name. Verve.
Charlie Haden Family And Friends (2008). Rambling Boy. EmArcy.
Charlie Haden/Keith Jarrett Duo (2010). Jasmine. ECM.
Charlie Haden/Keith Jarrett Duo (2014). Last Dance. ECM.
Charlie Haden/Jim Hall Duo (2014). Charlie Haden/Jim Hall. Impulse. (en sept.'14)
Hery

L'Américain Charlie Haden, figure majeure du jazz moderne, est décédé le 12 juillet des suites d'une longue maladie. A l'âge de 76. Le contrebassiste avait collaboré avec les plus grands du jazz depuis plus d'un demi-siècle, de John Coltrane à Ornette Coleman et Keith Jarrett, en passant par Chet Baker, Paul Bley, Archie Shepp, Gato Barbieri, Dewey Redman, Egberto Gismonti, Don Cherry, le Cubain Gonzalo Rubalcaba, Jim Hall, Herbie Hancock et bien d'autres. Il venait de sortir un disque au titre tristement prémonitoire, "Last Dance", avec son éternel complice, le pianiste Keith Jarrett. Ce contrebassiste, compositeur et bandleader américain a marqué plus de cinq décennies d'histoire musicale. Quelle perte !
Charlie Haden est né en 1937 à Shenandoah, dans l'Etat de l'Iowa, élevé dans une famille de musiciens. Il passe son enfance à chanter, notamment des thèmes de musique country, au sein du Haden Family Band. Mais bientôt, il s'oriente vers le jazz et la contrebasse : après ses premiers pas, en 1957, aux côtés des pianistes Paul Bley et Hampton Hawes ou des saxophonistes Art Pepper et Dexter Gordon, il commence sa vraie carrière dans le double quartette du pionnier du "free jazz" Ornette Coleman (avec Don Cherry, Freddie Hubbard, Eric Dolphy, Scott LaFaro, Ed Blackwell et Billy Higgins) à la fin des années 50. C'est surtout avec Coleman qu'il participe à la révolution du "free jazz" en débarrassant le jazz des contraites rythmiques et harmoniques : leur album manifeste intitulé "Free Jazz : A Collective Improvisation" fait époque et donne le nom à ce mouvement radical et libertaire. Il joue avec la veuve de John Coltrane, Alice. On le retrouve aussi dans le disque culte intitulé "Escalator over the Hill", une sorte d'opéra free-jazz et expérimentel (avec une trentaine de musiciens dont Carla Bley, Jack Bruce, Leroy Jenkins, Howard Johnson, Jimmy Lyons, Jeanne Lee, John McLaughlin, Don Preston, Enrico Rava, Linda Ronstadt, Roswell Rudd etc. etc.). Le trio avec Keith Jarrett et le batteur Paul Motian qu'il complète, brille entre 1968 et 1976, tout comme celui qu'il forme dans les années 80 avec le Brésilien Egberto Gismonti et Jan Garbarek, le saxophoniste norvégien. Ses duos avec Ornette Coleman, Archie Shepp, Don Cherry, Pat Metheny etc. font briller ses talents de mélodiste, sa capacité à développer un son ample. L'une des collaborations marquantes de la dernière partie de la carrière de Haden est celle avec le guitariste Pat Metheny. Leur magnifique album en duo, "Beyond the Missouri Sky" en atteste : une unique célébration de leurs racines communes du Middle West américain. A partir des années mi-80, il mène un groupe appelé Quartet West pendant plus de 20 ans. A ce projet, Haden se consacre aux thèmes des années 30 et 40 puisés dans la chanson populaire ou le cinéma noir. En 2008, le contrebassiste revient à ses racines musicales en publiant l'album "Rambling Boy", superbe hommage à la musique country, enregistré avec les membres de sa famille. Il renoue aussi avec Ornette Coleman le temps de quelques concerts, et enregistre avec les pianistes Hank Jones et Kenny Baron : l'album en duo avec Hank Jones est un de ses albums les plus marquants de cette période. Cet homme empreint de spiritualité et de militantisme, qui sort la contrebasse de son rôle d'accompagnement, laisse une empreinte de géant. Trois décennies s'écoulent avant que Charlie Haden et Keith Jarrett se retrouvent pour interpréter des splendides ballades et standards de jazz, immortalisés sur deux albums : "Jasmine" (2010) et "Last Dance" (2014).
Charlie Haden est aussi un musicien engagé contre la guerre (notamment au Vietnam), la colonisation, l'impérialisme et pour les droits civiques : à la fin des années 60, il crée en compagnie avec la pianiste Carla Bley un collectif free, le Liberation Music Orchestra (LMO), très expérimenté et symbole de son engagement politique fort à cette époque, qui reprend dans son premier disque des chants militants de la Guerre civile espagnole (avec, en outre, la magnifique et inoubliable ballade dédiée à Ché Guevara, "Song for Ché"). Il dénonce l'oppression des dictatures d'Amérique latine soutenues par le gouvernement américain et l'apartheid sud-africain avec véhémence. Lors d'un concert à Lisbonne en 1971, il dédie un morceau aux mouvements de libération du Mozambique et de l'Angola et est arrêté par la police portugaise. Avec le dernier album du LMO, "Not in Our Name" (2005), il s'élève contre George W. Bush et la guerre en Irak. Un orchestre qui dépasse ce qu'est communément un orchestre, plutôt un programme : une musique conçue comme étant un "fanal de la liberté", autrement dit, une musique qui allie la libre tonalité du "free jazz" avec la libération (souhaitée) des peuples ...
Cet homme de gauche et un des plus grands et novateurs contrebassistes dans l'histoire du jazz – à un drive irrésistible, un goût du jeu ensemble, et un feeling parfait du tempo et du rythme – est souvent associé au "free jazz", et au "free jazz" seulement à cause de sa longue et fructueuse collaboration avec Ornette Coleman mais cet avant-gardiste en est beaucoup plus : un amoureux des splendides mélodies et un fin connaisseur des musiques traditionnelles américaines. Il ne cesse jamais de voir des parentés entre le jazz et sa musique country : "When you think about the art form, jazz, coming from this country and you think about the Underground Railroad and all the music that came from that struggle, and then you think about all the music coming over from Scotland and Ireland and England into the Appalachian and Ozark Mountains where I was born and raised, you know, it's all one really. We can only have been born here in this country."
Charlie Haden joue tout, ne manque aucun train, toujours d'être musicien avant d'être contrebassiste, un instrumentiste qui impose une propre langue et donne à son instrument un rôle majeur. Sa musique est un engagement total, il cultive sa liberté, sur scène et en dehors, jusqu'au bout ...
Voici une LISTE DES ALBUMS à ne pas rater de/avec Charlie Haden :
Ornette Coleman Quartet (1959). The Shape of Jazz to Come. Atlantic.
Ornette Coleman Quartet (1960). Change of the Century. Atlantic.
Ornette Coleman Quartet (1961). This is Our Music. Atlantic.
Ornette Coleman Double Quartet (1961). Free Jazz : A Collective Improvisation. Atlantic.
Archie Shepp (1966). Mama Too Tight. Impulse.
Ornette Coleman Quartet (1968). Ornette at 12. Impulse.
Ornette Coleman (1970). The Art of the Improvisers. Atlantic.
Ornette Coleman Quartet (1970). Friends and Neighbours : Live at Prince Street. Flying Dutchman.
Charlie Haden (1971). Liberation Music Orchestra. Impulse.
Carla Bley & The Jazz Composer's Orchestra (1971). Escalator over the Hill. WATT.
John McLaughlin (1971). My Goal's Beyond. Douglas.
Ornette Coleman (1972). Science Fiction. CBS.
Don Cherry (1973). Relativity Suite. JCOA.
Charlie Haden (1976). Closeness. A&M/Horizon.
Charlie Haden (1976). The Golden Number. A&M/Horizon.
Charlie Haden/Ornette Coleman Duo (1978). Soapsuds, Soapsuds. Artists House.
Charlie Haden/Jan Garbarek/Egberto Gismonti Trio (1979). Magico. ECM.
Charlie Haden/Jan Garbarek/Egberto Gismonti Trio (1979). Folk Songs. ECM.
Mingus Dynasty (1979). Chair in the Sky. Elektra.
Don Cherry/Dewey Redman/Charlie Haden/Ed Blackwell (1979). Old and New Dreams. ECM.
Charlie Haden Quartet West (1986). Quartet West. Verve.
Charlie Haden Quartet West (1988). In Angel City. Verve.
Abbey Lincoln (1990). The World is Falling Down. Verve.
Charlie Haden Quartet West (1991). Haunted Heart. Verve.
Charlie Haden/Hank Jones Duo (1994). Steal Away: Spirituals, Hymns, and Folk Songs. Verve.
Charlie Haden/Kenny Barron Duo (1996). Night And the City. Verve.
Charlie Haden/Pat Metheny Duo (1996). Beyond the Missouri Sky. Verve.
Charlie Haden/Lee Konitz/Brad Mehldau (1997). Alone Together. Verve.
Art Pepper (2000). So in Love. Apo.
Charlie Haden/Gonzal Rubalcaba (2001). Nocturne. Verve.
Charlie Haden & The Liberation Music Orchestra. (2005). Not in Our Name. Verve.
Charlie Haden Family And Friends (2008). Rambling Boy. EmArcy.
Charlie Haden/Keith Jarrett Duo (2010). Jasmine. ECM.
Charlie Haden/Keith Jarrett Duo (2014). Last Dance. ECM.
Charlie Haden/Jim Hall Duo (2014). Charlie Haden/Jim Hall. Impulse. (en sept.'14)
Hery

Itinéraire de 4 semaines en Indonésie (Java, Florès, Lombok, Bali) English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons dans un peu plus d'une semaine pour l'Indonésie, et je soumets mon itinéraire à vos commentaires et suggestions. Je précise que nous voyageons en couple (37 et 45 ans), en mode sac à dos.Me 20/8 : Arrivée de nuit à Jakarta. Nuit proche aéroport.Je 21/8 : Vol pour Jogjakarta en début de matinée. Visite de la ville. Nuit à Jogjakarta.Ve 22/8 : Location de scooter pour se balader autour de Jogjakarta. Visite du temple Pramabanan. Nuit proche de Borobudur.Sa 23/8 : Visite de Borobudur au lever du soleil. On rend le scooter. Puis train vers Surabaya vers 16h ou 17h (a priori il y en aurait vers cette heure-là...). Nuit à Surabaya.Di 24/8 : Trajet vers le Mont Bromo : train de Surabaya à Probolinggo, puis bemo de Probolinggo à Cemoro Lawang. Nuit à Cemoro Lawang (j'ai lu que les chambres étaient hors de prix si l'on vient en individuel, voire qu'il était difficile d'y trouver une chambre ?)Lu 25/8 : Mont Bromo au lever du soleil, puis trajet vers le Kawah Ijen (bus vers Probolinggo, puis train vers Bayunwanggi). On pense réserver un "night tour" avec Ijen Miner, qui viendrait nous chercher à la gare.Ma 26/8 : Kawah Ijen by night puis trajet vers Bali. Selon l'heure, nuit vers le ferry ou proche Denpasar.Me 27/8 : Vol Bali vers Labuan Bajo à 13h10. Après-midi farniente.Je 28/8 : Plongée au départ de Labuan Bajo (si l'on plonge vers Komodo, va-t-on également sur l'ile voir les varans ?)du Ve 29/8 au Di 31/8 ou Lu 1/9 : Croisière Labuan Bajo - Lombok (j'hésite entre celles proposées par Kencana ou Perama, qui est plus courte et ne va pas à Komodo - est-ce suffisant pour bien en profiter ?). Dernière nuit à Sengiggi.Lu 1/9 ou Ma 2/9 : Location de scooter pour se balader autour de Sengiggi (Bangsal, forêt de singes...). Puis transfert vers le Mont Rinjani. Nuit vers le Mont Rinjani.du Ma 2/9 ou Me 3/9 au Je 4/9 ou Ve 5/9 : Trek sur le Mont Rinjani (3J/2N dans le sens Sembalun - Senaru qui est réputé moins difficile)Puis 2 jours sur les GilisPuis Bali (je ne sais pas encoe quoi précisement...) : ferry des Gillis vers Amed pour plonger sur l'épave du LibertyRégion de SidemenUbud et sa régionDernier jour à Jimabaran pour reprendre l'avion vers Jakarta le 15/9 à 16hMa 16/9 : Visite de Jakarta puis vol vers la France à 17h45Mes autres questions :On pense faire le Bromo et le Kawah Ijen sans passer par une excursion organisée, ce qui permet de répartir les trajets sur plusieurs jours et donc être moins fatigués. Ce sera vraiment le cas ?En volcans, on fera au moins le Bromo et le Kawah Ijen. Est-ce que le Rinjani vaut vraiment le coup ? Ou est-ce que le Mont Batur est aussi bien (bien que je pensais le boycotter au vue des messages sur le forum...). Voire le Agung ? Bref, quels sont les volcans incontournables sur Bali/Lombok ?Est-ce que les Gilis valent vraiment le coup après avoir fait la croisière Labuan Bajo-Lombok ? Ou alors privilégier Nusa Lembongan ?Merci de m'avoir lu et pour vos conseils ! Karine
Nous partons dans un peu plus d'une semaine pour l'Indonésie, et je soumets mon itinéraire à vos commentaires et suggestions. Je précise que nous voyageons en couple (37 et 45 ans), en mode sac à dos.Me 20/8 : Arrivée de nuit à Jakarta. Nuit proche aéroport.Je 21/8 : Vol pour Jogjakarta en début de matinée. Visite de la ville. Nuit à Jogjakarta.Ve 22/8 : Location de scooter pour se balader autour de Jogjakarta. Visite du temple Pramabanan. Nuit proche de Borobudur.Sa 23/8 : Visite de Borobudur au lever du soleil. On rend le scooter. Puis train vers Surabaya vers 16h ou 17h (a priori il y en aurait vers cette heure-là...). Nuit à Surabaya.Di 24/8 : Trajet vers le Mont Bromo : train de Surabaya à Probolinggo, puis bemo de Probolinggo à Cemoro Lawang. Nuit à Cemoro Lawang (j'ai lu que les chambres étaient hors de prix si l'on vient en individuel, voire qu'il était difficile d'y trouver une chambre ?)Lu 25/8 : Mont Bromo au lever du soleil, puis trajet vers le Kawah Ijen (bus vers Probolinggo, puis train vers Bayunwanggi). On pense réserver un "night tour" avec Ijen Miner, qui viendrait nous chercher à la gare.Ma 26/8 : Kawah Ijen by night puis trajet vers Bali. Selon l'heure, nuit vers le ferry ou proche Denpasar.Me 27/8 : Vol Bali vers Labuan Bajo à 13h10. Après-midi farniente.Je 28/8 : Plongée au départ de Labuan Bajo (si l'on plonge vers Komodo, va-t-on également sur l'ile voir les varans ?)du Ve 29/8 au Di 31/8 ou Lu 1/9 : Croisière Labuan Bajo - Lombok (j'hésite entre celles proposées par Kencana ou Perama, qui est plus courte et ne va pas à Komodo - est-ce suffisant pour bien en profiter ?). Dernière nuit à Sengiggi.Lu 1/9 ou Ma 2/9 : Location de scooter pour se balader autour de Sengiggi (Bangsal, forêt de singes...). Puis transfert vers le Mont Rinjani. Nuit vers le Mont Rinjani.du Ma 2/9 ou Me 3/9 au Je 4/9 ou Ve 5/9 : Trek sur le Mont Rinjani (3J/2N dans le sens Sembalun - Senaru qui est réputé moins difficile)Puis 2 jours sur les GilisPuis Bali (je ne sais pas encoe quoi précisement...) : ferry des Gillis vers Amed pour plonger sur l'épave du LibertyRégion de SidemenUbud et sa régionDernier jour à Jimabaran pour reprendre l'avion vers Jakarta le 15/9 à 16hMa 16/9 : Visite de Jakarta puis vol vers la France à 17h45Mes autres questions :On pense faire le Bromo et le Kawah Ijen sans passer par une excursion organisée, ce qui permet de répartir les trajets sur plusieurs jours et donc être moins fatigués. Ce sera vraiment le cas ?En volcans, on fera au moins le Bromo et le Kawah Ijen. Est-ce que le Rinjani vaut vraiment le coup ? Ou est-ce que le Mont Batur est aussi bien (bien que je pensais le boycotter au vue des messages sur le forum...). Voire le Agung ? Bref, quels sont les volcans incontournables sur Bali/Lombok ?Est-ce que les Gilis valent vraiment le coup après avoir fait la croisière Labuan Bajo-Lombok ? Ou alors privilégier Nusa Lembongan ?Merci de m'avoir lu et pour vos conseils ! Karine
Blog: Carnet de voyage de Belinda et Rodrigo - Nos voyages autour du monde et surtout en Argentine English translation pending
Bonjour,
Je m’appelle Belinda et mon mari Rodrigo, nous avons vécu 4 ans à San Carlos de Bariloche, en Argentine (mon mari est argentin) et maintenant nous habitons en France, en Savoie.
Nous étions à la recherche d’infos pour l’organisation de notre lune de miel aux Seychelles et c’est en visitant plusieurs blog de voyage qui m’ont beaucoup aidée que je me suis dit « pourquoi pas faire un blog sur nos voyages, pour nous aussi aider des futurs voyageurs à la recherche d’infos pratiques, astuces, bons plans… »
ET VOILA NOTRE BLOG EST NE le 6 février 2014 !!! http://voyagebelindarodrigo.free.fr/
Depuis toute petite, mes parents m’ont toujours emmenée partout… j’ai visité des endroits magnifiques comme la Polynésie (où j’ai réalisé mon rêve de petite fille : nager avec un dauphin !), le Kenya et la Tanzanie (on a vu des milliers d’animaux, c’était juste génial !), les Etats-Unis, la Jamaïque, l’île Maurice, la Martinique, les Baléares… Je suis aussi allée un mois en Australie, chez une correspondante (j’étais à Melbourne et nous avons aussi visité le Queensland, magnifique !) et pour mes 18 ans, je suis partie une semaine en Tunisie avec mon cousin… et voilà c’est comme ça que je suis devenue accro aux voyages !!! Je n’aime pas les voyages organisés, ce que j’aime c’est réserver les billets d’avion, préparer tout mon voyage moi même et aussi dormir dans des maisons/chambres d’hôtes pour être plus proche des locaux.
A la suite je vais poster mes derniers voyages : l'ARGENTINE (où j'ai habité pendant 4 ans), le PEROU et les SEYCHELLES (et des autres suivront !!!), vous pouvez retrouver l'intégralité de mes Carnets de Voyage sur mon blog.
Voilà, j'espère que ça vous aidera dans la préparation de votre voyage. Si jamais vous avez besoin d'infos, conseils... N'hésitez à commenter mon message dans le forum ou n'importe quel article de mon blog.
A bientôt et bon futur voyage !
Je m’appelle Belinda et mon mari Rodrigo, nous avons vécu 4 ans à San Carlos de Bariloche, en Argentine (mon mari est argentin) et maintenant nous habitons en France, en Savoie.
Nous étions à la recherche d’infos pour l’organisation de notre lune de miel aux Seychelles et c’est en visitant plusieurs blog de voyage qui m’ont beaucoup aidée que je me suis dit « pourquoi pas faire un blog sur nos voyages, pour nous aussi aider des futurs voyageurs à la recherche d’infos pratiques, astuces, bons plans… »
ET VOILA NOTRE BLOG EST NE le 6 février 2014 !!! http://voyagebelindarodrigo.free.fr/
Depuis toute petite, mes parents m’ont toujours emmenée partout… j’ai visité des endroits magnifiques comme la Polynésie (où j’ai réalisé mon rêve de petite fille : nager avec un dauphin !), le Kenya et la Tanzanie (on a vu des milliers d’animaux, c’était juste génial !), les Etats-Unis, la Jamaïque, l’île Maurice, la Martinique, les Baléares… Je suis aussi allée un mois en Australie, chez une correspondante (j’étais à Melbourne et nous avons aussi visité le Queensland, magnifique !) et pour mes 18 ans, je suis partie une semaine en Tunisie avec mon cousin… et voilà c’est comme ça que je suis devenue accro aux voyages !!! Je n’aime pas les voyages organisés, ce que j’aime c’est réserver les billets d’avion, préparer tout mon voyage moi même et aussi dormir dans des maisons/chambres d’hôtes pour être plus proche des locaux.
A la suite je vais poster mes derniers voyages : l'ARGENTINE (où j'ai habité pendant 4 ans), le PEROU et les SEYCHELLES (et des autres suivront !!!), vous pouvez retrouver l'intégralité de mes Carnets de Voyage sur mon blog.
Voilà, j'espère que ça vous aidera dans la préparation de votre voyage. Si jamais vous avez besoin d'infos, conseils... N'hésitez à commenter mon message dans le forum ou n'importe quel article de mon blog.
A bientôt et bon futur voyage !
3 semaines en Namibie en novembre English translation pending
Bonjour à tous!
On commence à planifier notre voyage en Namibie pour 3 semaines en Novembre et notre principale question est : doit on louer une voiture et voyager en indépendant ou bien passer par une agence et avoir notre conducteur? Qu'est ce que vous nous conseillez pour ceux qui ont fais la Namibie? Mis à part les stations essences qui se font rares, n'y a t'il pas d'autres problèmes que l'on peut rencontrer sur les routes de Namibie? dangers avec les animaux? Merci de vos conseils et Bonnes vacances à tous!
On commence à planifier notre voyage en Namibie pour 3 semaines en Novembre et notre principale question est : doit on louer une voiture et voyager en indépendant ou bien passer par une agence et avoir notre conducteur? Qu'est ce que vous nous conseillez pour ceux qui ont fais la Namibie? Mis à part les stations essences qui se font rares, n'y a t'il pas d'autres problèmes que l'on peut rencontrer sur les routes de Namibie? dangers avec les animaux? Merci de vos conseils et Bonnes vacances à tous!
Que voir au... au Rajasthan et l'ouest de l'Inde English translation pending
> Que voir en Inde du Nord
>> Que voir au Rajasthan et l'ouest de l'Inde
> Que voir au Bengale et l'est de l'Inde
> Que voir en Inde du Sud
L'Inde se compose de 28 états, 6 territoires fédéraux et du territoire national de Delhi, la capitale. Un 29e état, le Télangana, devrait voir le jour courant 2014 suite à une partition de l'Andhra Pradesh. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble de l'Inde en plusieurs régions.
- Le Nord Il s'agit de la capitale Delhi et des états himalayens. États : Haryana, Jammu et Cachemire, Himachal Pradesh, Penjab, Uttar Pradesh, Uttarakhand. Territoires : Chandigarh, Delhi.
- L'Ouest C'est la région qui va de Goa aux portes de la capitale et de la chaîne himalayenne. États : Goa, Gujarat, Madhya Pradesh, Maharashtra, Rajasthan. Territoires : Dadra et Nagar Haveli, Daman et Diu
- L'Est C'est la partie comprise du nord du Golfe du Bengale aux petits états limitrophes de la Birmanie. États : Arunachal Pradesh, Assam, Bengale Occidental, Bihar, Chhattisgarh, Jharkhand, Manipur, Meghalaya, Mizoram, Nagaland, Orissa, Sikkim, Tripura.
- Le Sud Ce sont pour l'essentiel les quatre gros états situés sous la ligne Goa - Hyderabad. États : Andhra Pradesh, Karnataka, Kerala, Tamil Nadu (plus le Télangana à venir). Territoires : Iles îles Andaman et Nicobar, Lakshadweep, Pondichéry.
Que voir au Rajasthan, à Goa et l'ouest de l'Inde ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- GOA De multiples témoignages de l'époque portugaise, des plages, des fêtes et de la musique pour cet état assez différent du reste de l'Inde.Anjuna Beach : célèbre plage du nord de Goa connue pour ses fêtes techno et autres, plus son marché aux puces hebdomadaire.Arambol : cette belle plage située à l'extrême nord est un peu plus tranquille que beaucoup d'autres de la côte. Baga : entre Anjuna et Calangute, c'est plutôt la plage des "tout-inclus".Calangute : une des plages parmi les plus réputées (et touristiques) de Goa.Candolim : superbe plage de la partie nord de l'état. A côté se trouve le Fort Aguada, vieille forteresse portugaise du XVIIe siècle très bien conservée, dominant la Mer d'Arabie.Chapora : une belle plage du nord avec également un ancien fort portugais.Mapusa : la "grande" ville du nord de Goa.Margao : la grande ville du sud possède de nombreux témoignages de l'époque portugaise, ainsi que des églises et des temples. Plusieurs plages à sa périphérie (Corva, Benaulim, Varca…).Old Goa : l'ancienne capitale, limitrophe de Panaji, est un joyaux de l'architecture coloniale portugaise avec d'ailleurs plusieurs édifices classés au patrimoine de l'UNESCO.Palolem Beach : superbe plage du sud.Panaji : c'est l'actuelle capitale de Goa avec également pas mal de témoignages de l'époque portugaise ainsi que quelques plages (Miramar, Dona Paula…).Ponda : petite ville avec de nombreux temples.Vagator : superbe plage à l'extrémité de Goa appréciée également pour ses fêtes techno.Patrimoine naturel Réserve de Cotigao : cette forêt du sud abrite surtout des oiseaux.2- GUJARAT En bordure de la Mer d'Oman et limitrophe du Pakistan, l'état abrite beaucoup de lieux importants aussi bien pour les hindous que les jaïns. On y découvre également les traces de l'Inde des Maharajas. Au niveau nature l'endroit est connu pour son désert du Kutch et la présence des deniers lions d'Asie. Ahmedabad : c'est une des plus grosses agglomérations d'Inde. Elle possède une architecture moderniste post coloniale, de même que plusieurs édifices et monuments musulmans.Bhavnagar : cette ville du Golfe de Khambhat, en bord de mer d'Oman, est surtout une base pour découvrir les environs (parc de Blackbuck, Palitana...).Bhuj : c'est la localité principale de la région du Kucth. C'est aussi une cité historique avec de nombreux vestiges et témoignages du passé, de même qu'une bonne base pour découvrir les environs.Champaner : ce vaste parc archéologique classé à l'UNESCO se compose notamment des vestiges de villes et autres temples hindous.Dholavira : cet important site archéologique est situé dans le désert du Kutch.Dwarka : en bordure de la Mer d'Oman, Dwarka (avec l'île de Bet Dwarka) est une des sept villes sacrées de l'Inde. Elle possède de nombreux temples.Jamnagar : la grande ville en bordure de la Mer d'Oman abrite plusieurs palais, forts et autres édifices historiques.Junagadh : cette ville entourée de petites montagnes dispose de plusieurs édifices religieux ou civils dignes d'intérêt (fort, temples, mausolée, Pierre d'Ashoka…).Modhera : tout comme Konark dans l'Orissa, le site abrite le Temple de Surya (du Soleil). Il est juste moins connuPalitana : cette bourgade proche de Bhavnagar est un haut lieu de pèlerinage Jaïn. Elle est connue pour ses temples (1 300 !) dont en premier lieux les 850 du Mont Satrunjaya.Porbandar : ville natale de Ghandi où on peut d'ailleurs visiter sa maison.Rajkot : c'est là que Ghandi passa une partie de sa jeunesse. La ville possède également plusieurs monuments et édifices de l'époque coloniale.Somnath : situé sur la côte ouest, ce temple dédié à Shiva est un des plus importants de la religion hindouiste.Surat : l'immense cité portuaire du sud du Gujarat est surtout connue pour son commerce des diamants et du textile.Vadodara : ville de plus d'un million d'habitants avec plusieurs édifices remarquables (palais, universités, temples…) tel le Lakshmi Vilas Palace.Patrimoine naturelLac Nbal Sarovar : ce lac du centre du Gujarat est une réserve ornithologique qui accueille plus de 250 espèces d'oiseaux.Parc national de Blackbuck : parc des environs de Bhavnagar connu pour abriter une forte population d'antilopes "Blackbuck".Parc national de Gir : ce site du sud-ouest du Gujarat est le seul endroit au monde où on peut encore voir des lions d'Asie.Parc national marin du Golfe de Kutch : un ensemble de petites îles du Golfe de Kutch formant le premier parc marin du pays. On y trouve des coraux et une faune marine diversifiée.Rann of Kutch : au nord-ouest du Gujarat, formant la frontière avec le Pakistan, ce vaste désert salin abrite plusieurs réserves naturelles et est le lieu de résidences de diverses tribus locales.3- MADHYA PRADESH C'est un état au coeur de l'Inde qui renferme énormément de richesses culturelles (Gwalior, Mandu, Sanchi, Khajuraho…) aussi bien que naturelles avec notamment la plus forte concentration de tigres de tout le pays.Bhimbetka : ce site archéologique se compose d'abris sous-roches dont certains agrémentés de peintures rupestres. Il est classé à l'UNESCO. Bhojpur : la ville du centre du Madya Pradesh abrite un fameux temple : le Bhojeshwar. Bhopal : entourée de lacs, la capitale de l'état dispose d'une vieille ville et de plusieurs mosquées.Datia : une petite ville avec de vieux quartiers, un palais et des temples.Gwalior : cité historique du nord connue pour sa superbe forteresse. Elle abrite également une vieille ville et plusieurs temples.Indore : c'est la ville commerciale du Madhya Pradesh avec également plusieurs palais et temples intéressants.Khajuraho : un des sites les plus connus de l'Inde pour ses superbes temples et sculptures classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.Maheshwar : une petite ville en bord de rivière avec des temples et palais.Mandu : cette immense cité-forteresse abandonnée située à l'ouest du Madhya Pradesh est une des principales attractions de la région.Orchha : très belle localité en bordure de rivière avec ses palais et ses temples.Pachmarhi : cette station d'altitude attire beaucoup de visiteurs en été. Elle est entourée de forêts et de cascades, de grottes ornées, de même que de plusieurs zones protégées de la Réserve de Pachmarhi accueillant des tigres, léopards, ours, oiseaux et autres animaux.Sagar : cette ville universitaire profite d'un bel environnement dans lequel on peut découvrir d'assez beaux paysages vallonnés avec des lacs et cascades, mais aussi des temples et des forteresses.Sanchi : ce village proche de Bhopal abrite une cinquantaine de monuments bouddhiques (temples, stupas…) dont l'ensemble est classé à l'UNESCO.Ujjain : une ville sainte hindoue avec plusieurs temples intéressants dont le Mahakaleshwar.Patrimoine naturelCascades de Dhuandhar : situées dans les environs de Jabalpur, ces belles chutes et leur gorge sur la rivière Narmada sont une attraction locale. On peut y faire de petits périples en bateau.Parc national de Bandhavgarh : le parc à l'est de Bhopal est un de ceux où le nombre de tigres est le plus élevé.Parc national de Kanha : l'endroit qu'on peut découvrir à dos d'éléphant accueille une large population de tigres.Parc national de Panna : ce parc national abrite entre autres des tigres, des ours et de nombreux oiseaux.Parc national de Pench : plus que par sa faune composée pourtant de tigres, le lieu est d'abord connu pour être celui où se déroule l'histoire du Livre de la jungle.Réserve de Pachmarhi : entourant la ville du même nom, cette réserve biosphérique boisée se compose de trois sites protégés (Bori, Pachmarhi et Satpura) accueillant des tigres, léopards, ours, oiseaux et autres animaux.4- MAHARASHTRA Outre Bombay, le Maharashtra abrite plusieurs lieux touristiques à commencer par les nombreuses grottes transformées en monastères bouddhistes (Ajanta, Ellora, Karla…), des stations d'altitude (Matheran, Mahabaleshwar…) ou des plages le long de la Mer d'Arabie.Ahmednagar : un fort et des temples pour cette ville située à l'est de Bombay.Ashtavinayak : ou l'ensemble des 8 temples sacrés dédiés à Ganesha dans le Maharashtra (Ballaleshwar, Mayureshwar, Varadavinayak, Vighnahar...).Aurangabad : des temples, un fort, un Taj Mahal en miniature, et surtout une bonne base pour découvrir les grottes d'Ellora et d'Ajanta toutes proches depuis cette agglomération de plus d'un million d'habitants.Bombay : ou Mumbai. Ville cosmopolite et vivante qui regorge d'édifices et monuments touristiques. Un "classique" à voir pour tout voyage en Inde...Côte de Konkan : c'est la bande littorale qui s'étend du sud de Bombay aux limites de Goa. On y trouve de nombreuses et belles plages (Alibag, Dapoli, Kihim, Nagaon…).Grottes d'Ajanta : cet ensemble de 29 grottes creusées à flan de falaises, certaines aménagées et décorées de fresques, est un incontournable de toute visite dans la région. Elles sont classées à l'UNESCO. Grottes de Bhaja : proches des grottes de Karla, ces 22 grottes composent un ensemble de monastères et de temples bouddhistes.Grottes d'Elephanta : ce réseau de grottes sculptées, situé sur l'ile du même nom au large de Bombay, est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Grottes d'Ellora : ce site classé aussi à l'UNESCO est célèbre pour ses monastères et temples bouddhistes, jains et hindous creusés dans la roche.Grottes de Karla : c'est dans la petite ville de Karla, entre Pune et Bombay, que se trouve ce superbe complexe bouddhiste creusé dans la roche.Mahabaleshwar : station d'altitude très connue du sud de Pune. On peut y randonner.Malshej Ghat : station d'altitude très populaire des environs de Pune et Bombay. L'endroit est apprécié pour ses beaux paysages et ses possibilités de randonnées.Matheran : petite station d'altitude proche de Bombay. On peut y randonner à pied ou à cheval.Nashik : ville sainte hindoue avec nombre de temples.Pune : la ville culturelle et étudiante du Maharashtra avec divers musées, quelques palais et des temples.Sevagram : c'est dans ce village qu'est situé l'ashram créé par Gandhi.Patrimoine naturelBison wildlife sanctuary : une réserve pour le bison indien située dans le village de Dajipur, près de Pune.Cratère de Lonar : situé dans le village du même nom, c'est un lac-cratère qui s'est créé suite au choc avec un météorite il y a 50 000 ans.Melghat Tiger Reserve : un des rares endroits du Maharashtra où on peut voir des tigres.5- RAJASTHAN C'est l'état indien le plus visité et une des régions les plus riches au niveau touristique avec de superbes villes (Jaipur, Jodhpur, Udaïpur, Pushkar…), des parcs animaliers et le désert du Thar.Ajmer : la ville est un lieu important de pèlerinage pour les musulmans. Au delà de plusieurs mosquée, Ajmer abrite d'autres édifices religieux hindous ou jaïns.Amber : cette localité, proche de Jaipur, a deux superbes forteresses du XVIe siècle : le Fort d'Amber et le Fort de Jaigarh.Bikaner : la ville au coeur du désert du Thar est connue pour sa citadelle, ses temples et palais. On peut y faire des balades en chameaux pour découvrir le désert et ses populations.Bundi : cette cité rajpoute traditionnelle du sud-est du Rajasthan possède de vieux quartiers, des temples, une forteresse et un palais.Chittorgarh : ville du sud du Rajasthan connue pour sa très belle forteresse dominant la ville. Churu : ville du nord avec plusieurs temples et mosquées, mais aussi de nombreux havelis (anciennes maisons de maître).Deeg : petite ville de l'est du Rajasthan avec un beau palais-forteresse.Dungarpur : ville du sud de l'état avec une forteresse et quelques temples.Eklingji : ce vaste complexe se compose de 108 temples hindous situés dans les environs d'Udaipur.Jaipur : la superbe capitale du Rajasthan abrite plusieurs palais, forts, temples, jardins et musées d'un intérêt certain.Jaisalmaer : cette belle ville du désert du Thar, proche du Pakistan, possède une superbe forteresse, plusieurs temples jaïns et des havelis (anciennes maisons de maître). C'est aussi un point de départ pour effectuer des balades en chameau dans le désert.Jodhpur : ville historique et deuxième plus grande du Rajasthan. Elle offre à la découverte une superbe forteresse-palais, de vieux quartiers et plusieurs temples.Kota : au sud-est du Rajasthan, une ville de temples et de palais. Egalement des possibilités de balade en bateau sur la Chambal pour aller voir les crocodiles.Kumbhalgarh : immense forteresse perchée et située à 80 km d'Udaipur. Elle domine la réserve naturelle du même nom riche au niveau oiseaux, léopards, ours, etc.Mont Abu : construite à 1200 m d'altitude, la petite ville est un des principaux lieux de pèlerinage jaïn avec ses innombrables temples.Palace on Wheels : en environ une semaine, ce train de luxe permet de découvrir les principaux sites du Rajasthan. D'autres trains similaires fonctionnent sur ce même principe : le Royal Rajasthan on Wheels et le Maharaja Express.Pushkar : à côté d'Ajmer, la superbe ville en bordure de lac pleine de temples et de monuments est un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. Elle accueille aussi une des plus grandes foires au chameaux du pays.Ranakpur : ce village des environs d'Udaipur abrite un des principaux (et des plus beaux) temples jains de la région.Shekhawati : cette région du nord-est du Rajasthan est réputée pour ses temples, ses forteresses et surtout ses havelis qui sont d'anciennes maisons de maître restaurées et peintes.Udaipur : des lacs et des palais pour cette superbe ville du sud-ouest qui est un incontournable de toute visite dans la région.Patrimoine naturelLac Dhebar : un vaste lac artificiel au sud-est d'Udaipur avec de beaux paysages dans une réserve naturelle.Désert du Thar : cet immense désert frontalier du Pakistan est un haut lieu du tourisme. On peut le découvrir - de même que les populations qui y vivent - lors de balades en chameaux, notamment au départ de Bikaner, Jaisalmer ou Pushkar.Parc national de Keoladeo : le parc classé au patrimoine de l'UNESCO accueille plus de 200 espèces d'oiseaux. Il est situé à la périphérie de la ville de Bharatpur.Parc national de Ranthambore : dans de superbes paysages de lacs et de falaises, l'endroit est le domaine des tigres, ours, crocodiles et de plus de 250 espèces d'oiseaux.Parc national de Sariska : une réserve de tigres dans laquelle on trouve également quelques vestiges historiques (fort, temples…).6- TERRITOIRE DE DADRA ET NAGAR HAVELI Ce petit territoire à cheval entre le Gujarat et le Maharashtra possède quelques vestiges de l'époque portugaise.Silvassa : la petite capitale du territoire possède plusieurs vestiges portugais et quelques temples.7- TERRITOIRE DE DAMAN ET DIU Ces deux anciennes colonies portugaises insérées dans le Gujarat sont connues pour leur belle architecture coloniale, leurs plages et la vente d'alcool interdite dans le Gujarat voisin.Daman : la ville de Daman (et ses villages avoisinants) porte les traces du long passage des portugais sur le territoire. Les plages et la vente d'alcool contribuent à l'attractivité du lieu pour un tourisme avant tout local. Diu : les quatre siècles de présence portugaise ont donné à cette ile/ville face au Gujarat une superbe architecture. On y trouve également plusieurs plages.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Goa : Arambol; Old Goa; Panaji; Vagator.
Gujarat et les "Territoires" : Diu; Palitana; Parc national de Gir; Rann of Kutch.
Madhya Pradesh : Gwalior; Khajuraho; Mandu; Orchha; Parc national de Bandhavgarh; Parc national de Kanha; Sanchi.
Maharashtra : Bombay; Grottes d'Ajanta; Grottes d'Elephanta; Grottes d'Ellora.
Rajasthan : Amber; Bikaner; Désert du Thar; Jaipur; Jaisalmaer; Jodhpur; Mont Abu; Parc national de Ranthambore; Pushkar; Shekhawati; Udaipur.
- © VoyageForum -
L'Inde se compose de 28 états, 6 territoires fédéraux et du territoire national de Delhi, la capitale. Un 29e état, le Télangana, devrait voir le jour courant 2014 suite à une partition de l'Andhra Pradesh. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble de l'Inde en plusieurs régions.
- Le Nord Il s'agit de la capitale Delhi et des états himalayens. États : Haryana, Jammu et Cachemire, Himachal Pradesh, Penjab, Uttar Pradesh, Uttarakhand. Territoires : Chandigarh, Delhi.
- L'Ouest C'est la région qui va de Goa aux portes de la capitale et de la chaîne himalayenne. États : Goa, Gujarat, Madhya Pradesh, Maharashtra, Rajasthan. Territoires : Dadra et Nagar Haveli, Daman et Diu
- L'Est C'est la partie comprise du nord du Golfe du Bengale aux petits états limitrophes de la Birmanie. États : Arunachal Pradesh, Assam, Bengale Occidental, Bihar, Chhattisgarh, Jharkhand, Manipur, Meghalaya, Mizoram, Nagaland, Orissa, Sikkim, Tripura.
- Le Sud Ce sont pour l'essentiel les quatre gros états situés sous la ligne Goa - Hyderabad. États : Andhra Pradesh, Karnataka, Kerala, Tamil Nadu (plus le Télangana à venir). Territoires : Iles îles Andaman et Nicobar, Lakshadweep, Pondichéry.
Que voir au Rajasthan, à Goa et l'ouest de l'Inde ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- GOA De multiples témoignages de l'époque portugaise, des plages, des fêtes et de la musique pour cet état assez différent du reste de l'Inde.Anjuna Beach : célèbre plage du nord de Goa connue pour ses fêtes techno et autres, plus son marché aux puces hebdomadaire.Arambol : cette belle plage située à l'extrême nord est un peu plus tranquille que beaucoup d'autres de la côte. Baga : entre Anjuna et Calangute, c'est plutôt la plage des "tout-inclus".Calangute : une des plages parmi les plus réputées (et touristiques) de Goa.Candolim : superbe plage de la partie nord de l'état. A côté se trouve le Fort Aguada, vieille forteresse portugaise du XVIIe siècle très bien conservée, dominant la Mer d'Arabie.Chapora : une belle plage du nord avec également un ancien fort portugais.Mapusa : la "grande" ville du nord de Goa.Margao : la grande ville du sud possède de nombreux témoignages de l'époque portugaise, ainsi que des églises et des temples. Plusieurs plages à sa périphérie (Corva, Benaulim, Varca…).Old Goa : l'ancienne capitale, limitrophe de Panaji, est un joyaux de l'architecture coloniale portugaise avec d'ailleurs plusieurs édifices classés au patrimoine de l'UNESCO.Palolem Beach : superbe plage du sud.Panaji : c'est l'actuelle capitale de Goa avec également pas mal de témoignages de l'époque portugaise ainsi que quelques plages (Miramar, Dona Paula…).Ponda : petite ville avec de nombreux temples.Vagator : superbe plage à l'extrémité de Goa appréciée également pour ses fêtes techno.Patrimoine naturel Réserve de Cotigao : cette forêt du sud abrite surtout des oiseaux.2- GUJARAT En bordure de la Mer d'Oman et limitrophe du Pakistan, l'état abrite beaucoup de lieux importants aussi bien pour les hindous que les jaïns. On y découvre également les traces de l'Inde des Maharajas. Au niveau nature l'endroit est connu pour son désert du Kutch et la présence des deniers lions d'Asie. Ahmedabad : c'est une des plus grosses agglomérations d'Inde. Elle possède une architecture moderniste post coloniale, de même que plusieurs édifices et monuments musulmans.Bhavnagar : cette ville du Golfe de Khambhat, en bord de mer d'Oman, est surtout une base pour découvrir les environs (parc de Blackbuck, Palitana...).Bhuj : c'est la localité principale de la région du Kucth. C'est aussi une cité historique avec de nombreux vestiges et témoignages du passé, de même qu'une bonne base pour découvrir les environs.Champaner : ce vaste parc archéologique classé à l'UNESCO se compose notamment des vestiges de villes et autres temples hindous.Dholavira : cet important site archéologique est situé dans le désert du Kutch.Dwarka : en bordure de la Mer d'Oman, Dwarka (avec l'île de Bet Dwarka) est une des sept villes sacrées de l'Inde. Elle possède de nombreux temples.Jamnagar : la grande ville en bordure de la Mer d'Oman abrite plusieurs palais, forts et autres édifices historiques.Junagadh : cette ville entourée de petites montagnes dispose de plusieurs édifices religieux ou civils dignes d'intérêt (fort, temples, mausolée, Pierre d'Ashoka…).Modhera : tout comme Konark dans l'Orissa, le site abrite le Temple de Surya (du Soleil). Il est juste moins connuPalitana : cette bourgade proche de Bhavnagar est un haut lieu de pèlerinage Jaïn. Elle est connue pour ses temples (1 300 !) dont en premier lieux les 850 du Mont Satrunjaya.Porbandar : ville natale de Ghandi où on peut d'ailleurs visiter sa maison.Rajkot : c'est là que Ghandi passa une partie de sa jeunesse. La ville possède également plusieurs monuments et édifices de l'époque coloniale.Somnath : situé sur la côte ouest, ce temple dédié à Shiva est un des plus importants de la religion hindouiste.Surat : l'immense cité portuaire du sud du Gujarat est surtout connue pour son commerce des diamants et du textile.Vadodara : ville de plus d'un million d'habitants avec plusieurs édifices remarquables (palais, universités, temples…) tel le Lakshmi Vilas Palace.Patrimoine naturelLac Nbal Sarovar : ce lac du centre du Gujarat est une réserve ornithologique qui accueille plus de 250 espèces d'oiseaux.Parc national de Blackbuck : parc des environs de Bhavnagar connu pour abriter une forte population d'antilopes "Blackbuck".Parc national de Gir : ce site du sud-ouest du Gujarat est le seul endroit au monde où on peut encore voir des lions d'Asie.Parc national marin du Golfe de Kutch : un ensemble de petites îles du Golfe de Kutch formant le premier parc marin du pays. On y trouve des coraux et une faune marine diversifiée.Rann of Kutch : au nord-ouest du Gujarat, formant la frontière avec le Pakistan, ce vaste désert salin abrite plusieurs réserves naturelles et est le lieu de résidences de diverses tribus locales.3- MADHYA PRADESH C'est un état au coeur de l'Inde qui renferme énormément de richesses culturelles (Gwalior, Mandu, Sanchi, Khajuraho…) aussi bien que naturelles avec notamment la plus forte concentration de tigres de tout le pays.Bhimbetka : ce site archéologique se compose d'abris sous-roches dont certains agrémentés de peintures rupestres. Il est classé à l'UNESCO. Bhojpur : la ville du centre du Madya Pradesh abrite un fameux temple : le Bhojeshwar. Bhopal : entourée de lacs, la capitale de l'état dispose d'une vieille ville et de plusieurs mosquées.Datia : une petite ville avec de vieux quartiers, un palais et des temples.Gwalior : cité historique du nord connue pour sa superbe forteresse. Elle abrite également une vieille ville et plusieurs temples.Indore : c'est la ville commerciale du Madhya Pradesh avec également plusieurs palais et temples intéressants.Khajuraho : un des sites les plus connus de l'Inde pour ses superbes temples et sculptures classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.Maheshwar : une petite ville en bord de rivière avec des temples et palais.Mandu : cette immense cité-forteresse abandonnée située à l'ouest du Madhya Pradesh est une des principales attractions de la région.Orchha : très belle localité en bordure de rivière avec ses palais et ses temples.Pachmarhi : cette station d'altitude attire beaucoup de visiteurs en été. Elle est entourée de forêts et de cascades, de grottes ornées, de même que de plusieurs zones protégées de la Réserve de Pachmarhi accueillant des tigres, léopards, ours, oiseaux et autres animaux.Sagar : cette ville universitaire profite d'un bel environnement dans lequel on peut découvrir d'assez beaux paysages vallonnés avec des lacs et cascades, mais aussi des temples et des forteresses.Sanchi : ce village proche de Bhopal abrite une cinquantaine de monuments bouddhiques (temples, stupas…) dont l'ensemble est classé à l'UNESCO.Ujjain : une ville sainte hindoue avec plusieurs temples intéressants dont le Mahakaleshwar.Patrimoine naturelCascades de Dhuandhar : situées dans les environs de Jabalpur, ces belles chutes et leur gorge sur la rivière Narmada sont une attraction locale. On peut y faire de petits périples en bateau.Parc national de Bandhavgarh : le parc à l'est de Bhopal est un de ceux où le nombre de tigres est le plus élevé.Parc national de Kanha : l'endroit qu'on peut découvrir à dos d'éléphant accueille une large population de tigres.Parc national de Panna : ce parc national abrite entre autres des tigres, des ours et de nombreux oiseaux.Parc national de Pench : plus que par sa faune composée pourtant de tigres, le lieu est d'abord connu pour être celui où se déroule l'histoire du Livre de la jungle.Réserve de Pachmarhi : entourant la ville du même nom, cette réserve biosphérique boisée se compose de trois sites protégés (Bori, Pachmarhi et Satpura) accueillant des tigres, léopards, ours, oiseaux et autres animaux.4- MAHARASHTRA Outre Bombay, le Maharashtra abrite plusieurs lieux touristiques à commencer par les nombreuses grottes transformées en monastères bouddhistes (Ajanta, Ellora, Karla…), des stations d'altitude (Matheran, Mahabaleshwar…) ou des plages le long de la Mer d'Arabie.Ahmednagar : un fort et des temples pour cette ville située à l'est de Bombay.Ashtavinayak : ou l'ensemble des 8 temples sacrés dédiés à Ganesha dans le Maharashtra (Ballaleshwar, Mayureshwar, Varadavinayak, Vighnahar...).Aurangabad : des temples, un fort, un Taj Mahal en miniature, et surtout une bonne base pour découvrir les grottes d'Ellora et d'Ajanta toutes proches depuis cette agglomération de plus d'un million d'habitants.Bombay : ou Mumbai. Ville cosmopolite et vivante qui regorge d'édifices et monuments touristiques. Un "classique" à voir pour tout voyage en Inde...Côte de Konkan : c'est la bande littorale qui s'étend du sud de Bombay aux limites de Goa. On y trouve de nombreuses et belles plages (Alibag, Dapoli, Kihim, Nagaon…).Grottes d'Ajanta : cet ensemble de 29 grottes creusées à flan de falaises, certaines aménagées et décorées de fresques, est un incontournable de toute visite dans la région. Elles sont classées à l'UNESCO. Grottes de Bhaja : proches des grottes de Karla, ces 22 grottes composent un ensemble de monastères et de temples bouddhistes.Grottes d'Elephanta : ce réseau de grottes sculptées, situé sur l'ile du même nom au large de Bombay, est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Grottes d'Ellora : ce site classé aussi à l'UNESCO est célèbre pour ses monastères et temples bouddhistes, jains et hindous creusés dans la roche.Grottes de Karla : c'est dans la petite ville de Karla, entre Pune et Bombay, que se trouve ce superbe complexe bouddhiste creusé dans la roche.Mahabaleshwar : station d'altitude très connue du sud de Pune. On peut y randonner.Malshej Ghat : station d'altitude très populaire des environs de Pune et Bombay. L'endroit est apprécié pour ses beaux paysages et ses possibilités de randonnées.Matheran : petite station d'altitude proche de Bombay. On peut y randonner à pied ou à cheval.Nashik : ville sainte hindoue avec nombre de temples.Pune : la ville culturelle et étudiante du Maharashtra avec divers musées, quelques palais et des temples.Sevagram : c'est dans ce village qu'est situé l'ashram créé par Gandhi.Patrimoine naturelBison wildlife sanctuary : une réserve pour le bison indien située dans le village de Dajipur, près de Pune.Cratère de Lonar : situé dans le village du même nom, c'est un lac-cratère qui s'est créé suite au choc avec un météorite il y a 50 000 ans.Melghat Tiger Reserve : un des rares endroits du Maharashtra où on peut voir des tigres.5- RAJASTHAN C'est l'état indien le plus visité et une des régions les plus riches au niveau touristique avec de superbes villes (Jaipur, Jodhpur, Udaïpur, Pushkar…), des parcs animaliers et le désert du Thar.Ajmer : la ville est un lieu important de pèlerinage pour les musulmans. Au delà de plusieurs mosquée, Ajmer abrite d'autres édifices religieux hindous ou jaïns.Amber : cette localité, proche de Jaipur, a deux superbes forteresses du XVIe siècle : le Fort d'Amber et le Fort de Jaigarh.Bikaner : la ville au coeur du désert du Thar est connue pour sa citadelle, ses temples et palais. On peut y faire des balades en chameaux pour découvrir le désert et ses populations.Bundi : cette cité rajpoute traditionnelle du sud-est du Rajasthan possède de vieux quartiers, des temples, une forteresse et un palais.Chittorgarh : ville du sud du Rajasthan connue pour sa très belle forteresse dominant la ville. Churu : ville du nord avec plusieurs temples et mosquées, mais aussi de nombreux havelis (anciennes maisons de maître).Deeg : petite ville de l'est du Rajasthan avec un beau palais-forteresse.Dungarpur : ville du sud de l'état avec une forteresse et quelques temples.Eklingji : ce vaste complexe se compose de 108 temples hindous situés dans les environs d'Udaipur.Jaipur : la superbe capitale du Rajasthan abrite plusieurs palais, forts, temples, jardins et musées d'un intérêt certain.Jaisalmaer : cette belle ville du désert du Thar, proche du Pakistan, possède une superbe forteresse, plusieurs temples jaïns et des havelis (anciennes maisons de maître). C'est aussi un point de départ pour effectuer des balades en chameau dans le désert.Jodhpur : ville historique et deuxième plus grande du Rajasthan. Elle offre à la découverte une superbe forteresse-palais, de vieux quartiers et plusieurs temples.Kota : au sud-est du Rajasthan, une ville de temples et de palais. Egalement des possibilités de balade en bateau sur la Chambal pour aller voir les crocodiles.Kumbhalgarh : immense forteresse perchée et située à 80 km d'Udaipur. Elle domine la réserve naturelle du même nom riche au niveau oiseaux, léopards, ours, etc.Mont Abu : construite à 1200 m d'altitude, la petite ville est un des principaux lieux de pèlerinage jaïn avec ses innombrables temples.Palace on Wheels : en environ une semaine, ce train de luxe permet de découvrir les principaux sites du Rajasthan. D'autres trains similaires fonctionnent sur ce même principe : le Royal Rajasthan on Wheels et le Maharaja Express.Pushkar : à côté d'Ajmer, la superbe ville en bordure de lac pleine de temples et de monuments est un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. Elle accueille aussi une des plus grandes foires au chameaux du pays.Ranakpur : ce village des environs d'Udaipur abrite un des principaux (et des plus beaux) temples jains de la région.Shekhawati : cette région du nord-est du Rajasthan est réputée pour ses temples, ses forteresses et surtout ses havelis qui sont d'anciennes maisons de maître restaurées et peintes.Udaipur : des lacs et des palais pour cette superbe ville du sud-ouest qui est un incontournable de toute visite dans la région.Patrimoine naturelLac Dhebar : un vaste lac artificiel au sud-est d'Udaipur avec de beaux paysages dans une réserve naturelle.Désert du Thar : cet immense désert frontalier du Pakistan est un haut lieu du tourisme. On peut le découvrir - de même que les populations qui y vivent - lors de balades en chameaux, notamment au départ de Bikaner, Jaisalmer ou Pushkar.Parc national de Keoladeo : le parc classé au patrimoine de l'UNESCO accueille plus de 200 espèces d'oiseaux. Il est situé à la périphérie de la ville de Bharatpur.Parc national de Ranthambore : dans de superbes paysages de lacs et de falaises, l'endroit est le domaine des tigres, ours, crocodiles et de plus de 250 espèces d'oiseaux.Parc national de Sariska : une réserve de tigres dans laquelle on trouve également quelques vestiges historiques (fort, temples…).6- TERRITOIRE DE DADRA ET NAGAR HAVELI Ce petit territoire à cheval entre le Gujarat et le Maharashtra possède quelques vestiges de l'époque portugaise.Silvassa : la petite capitale du territoire possède plusieurs vestiges portugais et quelques temples.7- TERRITOIRE DE DAMAN ET DIU Ces deux anciennes colonies portugaises insérées dans le Gujarat sont connues pour leur belle architecture coloniale, leurs plages et la vente d'alcool interdite dans le Gujarat voisin.Daman : la ville de Daman (et ses villages avoisinants) porte les traces du long passage des portugais sur le territoire. Les plages et la vente d'alcool contribuent à l'attractivité du lieu pour un tourisme avant tout local. Diu : les quatre siècles de présence portugaise ont donné à cette ile/ville face au Gujarat une superbe architecture. On y trouve également plusieurs plages.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Goa : Arambol; Old Goa; Panaji; Vagator.
Gujarat et les "Territoires" : Diu; Palitana; Parc national de Gir; Rann of Kutch.
Madhya Pradesh : Gwalior; Khajuraho; Mandu; Orchha; Parc national de Bandhavgarh; Parc national de Kanha; Sanchi.
Maharashtra : Bombay; Grottes d'Ajanta; Grottes d'Elephanta; Grottes d'Ellora.
Rajasthan : Amber; Bikaner; Désert du Thar; Jaipur; Jaisalmaer; Jodhpur; Mont Abu; Parc national de Ranthambore; Pushkar; Shekhawati; Udaipur.
- © VoyageForum -
Que voir en... Ouganda English translation pending
Que voir en Ouganda ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturelArua : principale ville du nord-ouest et un centre pour le commerce et les réfugiés des pays voisins. Au niveau tourisme, Arua est avant tout une base pour découvrir les environs (Ajai Game Reserve, Murchison Falls...).Entebbe : la ville construite sur les bords du lac Victoria abrite l'aéroport international de Kampala. Avec son zoo et son jardin botanique, elle est plutôt agréable et représente une alternative à la capitale en matière d'hébergement.Fort Portal : avec ses quelques vieux bâtiments coloniaux, ses plantations de thé et la proximité de la chaîne du Rwenzori avec ses lacs et forêts, Fort Portal est considérée comme la ville la plus attractive d'Ouganda. C'est aussi une excellente base pour découvrir les parcs voisins du Queen Elizabeth, Rwenzori et Kibale.Gulu : la grande ville du Nord est un point de départ possible pour les Murchison Falls.Jinja : la seconde ville d'Ouganda est située aux sources du Nil. Elle est fameuse chez les amateurs de raft, plus accessoirement de kayak. Les jolies Bujagali Falls sont à côté.Kampala : contrairement à nombre de grandes villes africaines, la capitale ougandaise est relativement agréable et tranquille. On peut y voir quelques édifices anciens et musées. Les tombes classées à l'UNESCO des rois du Buganda à Kasubi sont dans la banlieue de Kampala.Kisoro : cette bourgade du sud-ouest est devenue un centre touristique pour la découverte des environs, à commencer par le massif des Virunga et surtout les parcs de Bwindi et Mgahinga célèbres pour leurs gorilles.Ssese Islands : cet archipel du lac Victoria, dont Bugala l'île principale, est apprécié des habitants de la capitale. On y vient pour les paysages, la plage et les balades à pied ou à vélo.2- Patrimoine naturel Ajai Game Reserve : une petite réserve sur les bords du Nil Blanc pour des safaris de luxe (singes, hippopotames, crocodiles, léopards, oiseaux...).Buvuma Island : face à Jinja, la grande île est connue au niveau ornithologie.Bwindi Impenetrable National Park : ce petit parc limitrophe de la RDC est classé à l'UNESCO et demeure le site le plus connu pour l'observation des gorilles. On peut également y voir d'autres espèces de singes et de nombreux oiseaux dans un environnement de jungle et de montagne.Kibale National Park : juste à côté de Fort Portal, cette forêt humide d'altitude est connue pour ses oiseaux et ses singes. On peut y trekker.Kidepo Valley National Park : un parc assez isolé aux frontières du Kenya et du Soudan avec beaucoup d'oiseaux, des éléphants, lions, zèbres, girafes, buffles...Lac Albert : c'est le grand lac entre l'Ouganda et la République Démocratique du Congo. Plusieurs villages de pêcheurs et quelques jolis coins sur son pourtour.Lac Bunyonyi : ce lac, avec ses petites îles, offre de beaux paysages et des possibilités de treks sur son pourtour.Lac Mutanda : joli petit lac du sud-ouest, à une vingtaine de kilomètres de Kisoro, sur lequel on peut faire du canoë et des randonnées sur son pourtour.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Lake Mburo National Park : entre les lacs Edouard et Victoria, ce parc de savane organisé autour de son lac abrite nombre d'espèces d'oiseaux, ainsi que des zèbres, antilopes, hippopotames, crocodiles et buffles. On peut y randonner.Massif des Virunga : ces montagnes de l'extrême sud-ouest de l'Ouganda, communes au Rwanda et à la RDC, sont une zone de volcans et de parcs dans lesquels vivent des populations de gorilles. On peut y randonner ou faire l'ascension des principaux volcans.Mgahinga Gorilla National Park : aux frontières du Rwanda et de la RDC, ce parc des Virunga abrite une importante population de gorilles des montagnes. On peut y faire des randonnées.Monts Rwenzori : la superbe chaîne de montagnes d'une centaine de kilomètres, culminant à plus de 5 000 m, est limitrophe de la RDC. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO avec un statut de parc national. On peut y faire du trek et y voir de nombreux oiseaux, singes et éléphants.Mount Elgon : cet ancien volcan à la frontière avec le Kenya, classé parc national dans chacun des deux pays, propose d'assez beaux paysages de falaises, grottes et autres rivières, parmi lesquels il est possible de randonner. On peut y croiser des éléphants, des buffles ou des antilopes.Murchison Falls National Park : la vaste réserve du nord-ouest en bordure du Lac Albert offre de très beaux paysages et surtout d'admirables cascades le long du Nil. On peut y faire des balades en bateau et y observer également un faune très riche avec des lions, éléphants, hippopotames, crocodiles, girafes, buffles, rhinocéros, singes, oiseaux...Ngamba Island Chimpanzee Sanctuary : une petite île au large d'Entebbe qui abrite un orphelinat de chimpanzés.Semliki Valley : cette vallée entre les lacs Edouard et Albert, dans laquelle coule la rivière Semliki, offre d'assez beaux paysages et une certaine faune (oiseaux, éléphants, crocodiles, antilopes...) notamment dans sa partie parc national.Queen Elisabeth National Park : au sud de Fort Portal, ce parc avec sa savane, ses lacs et forêts accueille nombre d'espèces d'oiseaux et de mammifères dont d'innombrables hippopotames, mais aussi des crocodiles, éléphants, lions, guépards...Ziwa Rhino Sanctuary : cette réserve privée du bassin de la Kafu River travaille à la réintroduction des rhinocéros dans le pays. On peut y voir également des antilopes, des hippopotames, des singes, des crocodiles et nombre d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Bwindi Impenetrable National Park; Fort Portal; Jinja; Kibale National Park; Lac Bunyonyi; Massif des Virunga; Mgahinga Gorilla National Park; Monts Rwenzori; Murchison Falls National Park; Queen Elisabeth National Park; Ssese Islands.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturelArua : principale ville du nord-ouest et un centre pour le commerce et les réfugiés des pays voisins. Au niveau tourisme, Arua est avant tout une base pour découvrir les environs (Ajai Game Reserve, Murchison Falls...).Entebbe : la ville construite sur les bords du lac Victoria abrite l'aéroport international de Kampala. Avec son zoo et son jardin botanique, elle est plutôt agréable et représente une alternative à la capitale en matière d'hébergement.Fort Portal : avec ses quelques vieux bâtiments coloniaux, ses plantations de thé et la proximité de la chaîne du Rwenzori avec ses lacs et forêts, Fort Portal est considérée comme la ville la plus attractive d'Ouganda. C'est aussi une excellente base pour découvrir les parcs voisins du Queen Elizabeth, Rwenzori et Kibale.Gulu : la grande ville du Nord est un point de départ possible pour les Murchison Falls.Jinja : la seconde ville d'Ouganda est située aux sources du Nil. Elle est fameuse chez les amateurs de raft, plus accessoirement de kayak. Les jolies Bujagali Falls sont à côté.Kampala : contrairement à nombre de grandes villes africaines, la capitale ougandaise est relativement agréable et tranquille. On peut y voir quelques édifices anciens et musées. Les tombes classées à l'UNESCO des rois du Buganda à Kasubi sont dans la banlieue de Kampala.Kisoro : cette bourgade du sud-ouest est devenue un centre touristique pour la découverte des environs, à commencer par le massif des Virunga et surtout les parcs de Bwindi et Mgahinga célèbres pour leurs gorilles.Ssese Islands : cet archipel du lac Victoria, dont Bugala l'île principale, est apprécié des habitants de la capitale. On y vient pour les paysages, la plage et les balades à pied ou à vélo.2- Patrimoine naturel Ajai Game Reserve : une petite réserve sur les bords du Nil Blanc pour des safaris de luxe (singes, hippopotames, crocodiles, léopards, oiseaux...).Buvuma Island : face à Jinja, la grande île est connue au niveau ornithologie.Bwindi Impenetrable National Park : ce petit parc limitrophe de la RDC est classé à l'UNESCO et demeure le site le plus connu pour l'observation des gorilles. On peut également y voir d'autres espèces de singes et de nombreux oiseaux dans un environnement de jungle et de montagne.Kibale National Park : juste à côté de Fort Portal, cette forêt humide d'altitude est connue pour ses oiseaux et ses singes. On peut y trekker.Kidepo Valley National Park : un parc assez isolé aux frontières du Kenya et du Soudan avec beaucoup d'oiseaux, des éléphants, lions, zèbres, girafes, buffles...Lac Albert : c'est le grand lac entre l'Ouganda et la République Démocratique du Congo. Plusieurs villages de pêcheurs et quelques jolis coins sur son pourtour.Lac Bunyonyi : ce lac, avec ses petites îles, offre de beaux paysages et des possibilités de treks sur son pourtour.Lac Mutanda : joli petit lac du sud-ouest, à une vingtaine de kilomètres de Kisoro, sur lequel on peut faire du canoë et des randonnées sur son pourtour.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Lake Mburo National Park : entre les lacs Edouard et Victoria, ce parc de savane organisé autour de son lac abrite nombre d'espèces d'oiseaux, ainsi que des zèbres, antilopes, hippopotames, crocodiles et buffles. On peut y randonner.Massif des Virunga : ces montagnes de l'extrême sud-ouest de l'Ouganda, communes au Rwanda et à la RDC, sont une zone de volcans et de parcs dans lesquels vivent des populations de gorilles. On peut y randonner ou faire l'ascension des principaux volcans.Mgahinga Gorilla National Park : aux frontières du Rwanda et de la RDC, ce parc des Virunga abrite une importante population de gorilles des montagnes. On peut y faire des randonnées.Monts Rwenzori : la superbe chaîne de montagnes d'une centaine de kilomètres, culminant à plus de 5 000 m, est limitrophe de la RDC. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO avec un statut de parc national. On peut y faire du trek et y voir de nombreux oiseaux, singes et éléphants.Mount Elgon : cet ancien volcan à la frontière avec le Kenya, classé parc national dans chacun des deux pays, propose d'assez beaux paysages de falaises, grottes et autres rivières, parmi lesquels il est possible de randonner. On peut y croiser des éléphants, des buffles ou des antilopes.Murchison Falls National Park : la vaste réserve du nord-ouest en bordure du Lac Albert offre de très beaux paysages et surtout d'admirables cascades le long du Nil. On peut y faire des balades en bateau et y observer également un faune très riche avec des lions, éléphants, hippopotames, crocodiles, girafes, buffles, rhinocéros, singes, oiseaux...Ngamba Island Chimpanzee Sanctuary : une petite île au large d'Entebbe qui abrite un orphelinat de chimpanzés.Semliki Valley : cette vallée entre les lacs Edouard et Albert, dans laquelle coule la rivière Semliki, offre d'assez beaux paysages et une certaine faune (oiseaux, éléphants, crocodiles, antilopes...) notamment dans sa partie parc national.Queen Elisabeth National Park : au sud de Fort Portal, ce parc avec sa savane, ses lacs et forêts accueille nombre d'espèces d'oiseaux et de mammifères dont d'innombrables hippopotames, mais aussi des crocodiles, éléphants, lions, guépards...Ziwa Rhino Sanctuary : cette réserve privée du bassin de la Kafu River travaille à la réintroduction des rhinocéros dans le pays. On peut y voir également des antilopes, des hippopotames, des singes, des crocodiles et nombre d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Bwindi Impenetrable National Park; Fort Portal; Jinja; Kibale National Park; Lac Bunyonyi; Massif des Virunga; Mgahinga Gorilla National Park; Monts Rwenzori; Murchison Falls National Park; Queen Elisabeth National Park; Ssese Islands.
- © VoyageForum -
Nos coups de cœur et nos coups de "gueule" en Namibie English translation pending
NAMIBIE du 15 avril au 27 mai 2013
Nous y avons fait un périple de 6830km.(en 4x4) C’est un très beau pays avec des paysages très variés et des habitants noirs et blancs très accueillants. Un petit résumé ci-après, pour nos coups de cœur et nos coups de « gueule ».
Coups de cœur : - Massif du Spitzkoppe : beauté du lieu et camping communautaire - Purros : camping communautaire, éléphants et villages himbas. Belle piste 4x4 (lit de rivière puis piste de montagne au pied du mont Himba) à faire entre Purros et Opuwo par la D3707 via Orupembe - Epupas Falls : belles chutes - Ameib ranch au pied du GrootRooiberg : belle rando dans les roches et au milieu des girafes et antilopes - Naukluft Park : camping communautaire à l’intérieur du parc, à 10 km de l’entrée. Belle rando« Olive Trail » - Dunes de Sossusvlei - Otjiwarango : accueil extra d’Emmanuel et sa femme à leur GuestHouse Hadassa. Très belle chambre pour un moment de détente - Etosha Park : très beau parc (peu de végétation en comparaison du Kruger) où l’on peut voir presque tous les animaux en très grand nombre - Mahango Safari Lodge : camping extra le long de la rivière - Susuwue Triangle : camping Nambwa (nature) et troupeau d’éléphants dans un très beau décor
Coups de « gueule » : - Manque d’entretien et de propreté de certains campings nationaux tels que Sossusvlei, Okaukuejo et Namutani à Etosha - Indications défaillantes dans les parcs et plus particulièrement dans celui de Mamili.
En bilan, même si nous avons vu peu d’animaux dans tous les parcs de la bande de Caprivi (sauf SusuweTriangle), nous sommes prêts à recommencer demain ce voyage qui nous a comblés.
Bernard
Nous y avons fait un périple de 6830km.(en 4x4) C’est un très beau pays avec des paysages très variés et des habitants noirs et blancs très accueillants. Un petit résumé ci-après, pour nos coups de cœur et nos coups de « gueule ».
Coups de cœur : - Massif du Spitzkoppe : beauté du lieu et camping communautaire - Purros : camping communautaire, éléphants et villages himbas. Belle piste 4x4 (lit de rivière puis piste de montagne au pied du mont Himba) à faire entre Purros et Opuwo par la D3707 via Orupembe - Epupas Falls : belles chutes - Ameib ranch au pied du GrootRooiberg : belle rando dans les roches et au milieu des girafes et antilopes - Naukluft Park : camping communautaire à l’intérieur du parc, à 10 km de l’entrée. Belle rando« Olive Trail » - Dunes de Sossusvlei - Otjiwarango : accueil extra d’Emmanuel et sa femme à leur GuestHouse Hadassa. Très belle chambre pour un moment de détente - Etosha Park : très beau parc (peu de végétation en comparaison du Kruger) où l’on peut voir presque tous les animaux en très grand nombre - Mahango Safari Lodge : camping extra le long de la rivière - Susuwue Triangle : camping Nambwa (nature) et troupeau d’éléphants dans un très beau décor
Coups de « gueule » : - Manque d’entretien et de propreté de certains campings nationaux tels que Sossusvlei, Okaukuejo et Namutani à Etosha - Indications défaillantes dans les parcs et plus particulièrement dans celui de Mamili.
En bilan, même si nous avons vu peu d’animaux dans tous les parcs de la bande de Caprivi (sauf SusuweTriangle), nous sommes prêts à recommencer demain ce voyage qui nous a comblés.
Bernard
Premières vacances en Corse English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déjà pas mal baroudés dans le monde pour les vacances et cette année la destination s'arrête sur la Corse, Enfin !!!! Un île que je veux visiter depuis bien longtemps ... et après un bref passage de 3 jours du côté d’Ajaccio il y a 2 ans, elle me donne encore plus l'envie de la découvrir ! ;-)
Seulement voilà, nous partons en amoureux en Septembre prochain du 14 au 28 en vol sec (pas encore les billets en poche) mais j'ai beau naviguer sur le net, je ne sais pas du tout où déposer nos bagages, tout à l'air très sympa et je m'y perd !
Je me disais donc, vu le nombre de personne "surkiffant" la Corse, on pourrait peut être me donner des idées pour ce premier voyage sur l'Ile de beauté, en amoureux ! Une voiture de location est envisagée, randonnée, plongée, plage, visites en tout genre seront biensûr de la partie !! Certains me disent qu'il faut plus privilégier la Côte Ouest de l'ïle, beaucoup plus jolie et sauvage que la Côte Est un peu plus désertique !
Petite précision : Age : 32 ans ! lol ! Donc je souhaiterais juste éviter les coins un peu trop à l'écart ! Pour un premier voyage en amoureux, je me serais bien vu dans un endroit sympa donnant une vue sur la mer, romantique quoi !!! ;-)
J'ai hâte d'arriver sur cette île !!! ;-)
Merci d'avance pour vos infos !
Kiquette !!
J'ai déjà pas mal baroudés dans le monde pour les vacances et cette année la destination s'arrête sur la Corse, Enfin !!!! Un île que je veux visiter depuis bien longtemps ... et après un bref passage de 3 jours du côté d’Ajaccio il y a 2 ans, elle me donne encore plus l'envie de la découvrir ! ;-)
Seulement voilà, nous partons en amoureux en Septembre prochain du 14 au 28 en vol sec (pas encore les billets en poche) mais j'ai beau naviguer sur le net, je ne sais pas du tout où déposer nos bagages, tout à l'air très sympa et je m'y perd !
Je me disais donc, vu le nombre de personne "surkiffant" la Corse, on pourrait peut être me donner des idées pour ce premier voyage sur l'Ile de beauté, en amoureux ! Une voiture de location est envisagée, randonnée, plongée, plage, visites en tout genre seront biensûr de la partie !! Certains me disent qu'il faut plus privilégier la Côte Ouest de l'ïle, beaucoup plus jolie et sauvage que la Côte Est un peu plus désertique !
Petite précision : Age : 32 ans ! lol ! Donc je souhaiterais juste éviter les coins un peu trop à l'écart ! Pour un premier voyage en amoureux, je me serais bien vu dans un endroit sympa donnant une vue sur la mer, romantique quoi !!! ;-)
J'ai hâte d'arriver sur cette île !!! ;-)
Merci d'avance pour vos infos !
Kiquette !!
Voyage surprise au Mexique avec un jeune enfant English translation pending
Bonjour tout le monde .
Je viens vous solliciter , car je commence à préparer notre voyage au Mexique .
Pourquoi voyage surprise ? Je souhaite offrir pour l'anniversaire de mon mari un super voyage au Mexique car c'est une destination qui rêve de découvrir depuis des années! La surprise sera faite jusqu'à sa montée dans l'avions ! je vous expliquer pas toutes l'organisation que je dois mettre en place .
Voyageons à 3 ! Je souhaite emmener avec nous notre petit bonhomme qui aura 2ans et 5mois , notre 1er voyage en famille !
Ceux et celles qui auront la sympathies de m'aider dans mon organisation secrète voici quelques petits détails et petites questions .
Je souhaite organiser le voyage pour AVRIL / MAI 2014 . Durée 15jours si possible
Mon mari rêve de visiter les temples maya , ce trouver dans la jungle , voir des animaux que nous avons pas l'habitude de croiser , ou se rendre à la plus grande cascade du Mexique , nager avec des dauphins, partir à la rencontre des habitants pour leurs offrir des livres, jouets .. NOUS REVONS DE DEPAYSEMENT MAIS AUSSI DE JOLIE PLAGE DE SABLE FIN AVEC EAU TURQUOISE. ( Petite passage à cancun serait pas mal depuis le temps que nous attendons parler de Cancun lol)
Durant notre séjour je souhaite aliée visite et détente (piscine , plage de sable fin)
QUESTIONS :
AVRIL / MAI cette période n'est pas trop chaude ?
Se rendre au Mexique avec le petit qui aura 2ans et 5moi cela ne craint pas ? je veux dire niveau alimentation, adaptation par rapport à la chaleur, les heures d'avions ( car c'est son 1er voyage).
Quel coin vous pouvez me conseiller ? je souhaite un lieu ayant tout à proximité, pouvoir prendre le bus pour allée dans d'autre village et si possible , a proximité de hôpital ou clinique ou pharmacie.
Voilà j'attends avec grand plaisir vos avis, conseils , vos expériences , que vous soyez papa , maman ou sans enfant , je prends tout les conseils .
Je viens vous solliciter , car je commence à préparer notre voyage au Mexique .
Pourquoi voyage surprise ? Je souhaite offrir pour l'anniversaire de mon mari un super voyage au Mexique car c'est une destination qui rêve de découvrir depuis des années! La surprise sera faite jusqu'à sa montée dans l'avions ! je vous expliquer pas toutes l'organisation que je dois mettre en place .
Voyageons à 3 ! Je souhaite emmener avec nous notre petit bonhomme qui aura 2ans et 5mois , notre 1er voyage en famille !
Ceux et celles qui auront la sympathies de m'aider dans mon organisation secrète voici quelques petits détails et petites questions .
Je souhaite organiser le voyage pour AVRIL / MAI 2014 . Durée 15jours si possible
Mon mari rêve de visiter les temples maya , ce trouver dans la jungle , voir des animaux que nous avons pas l'habitude de croiser , ou se rendre à la plus grande cascade du Mexique , nager avec des dauphins, partir à la rencontre des habitants pour leurs offrir des livres, jouets .. NOUS REVONS DE DEPAYSEMENT MAIS AUSSI DE JOLIE PLAGE DE SABLE FIN AVEC EAU TURQUOISE. ( Petite passage à cancun serait pas mal depuis le temps que nous attendons parler de Cancun lol)
Durant notre séjour je souhaite aliée visite et détente (piscine , plage de sable fin)
QUESTIONS :
AVRIL / MAI cette période n'est pas trop chaude ?
Se rendre au Mexique avec le petit qui aura 2ans et 5moi cela ne craint pas ? je veux dire niveau alimentation, adaptation par rapport à la chaleur, les heures d'avions ( car c'est son 1er voyage).
Quel coin vous pouvez me conseiller ? je souhaite un lieu ayant tout à proximité, pouvoir prendre le bus pour allée dans d'autre village et si possible , a proximité de hôpital ou clinique ou pharmacie.
Voilà j'attends avec grand plaisir vos avis, conseils , vos expériences , que vous soyez papa , maman ou sans enfant , je prends tout les conseils .
Namibie un pays immense et sauvage (Mai 2013) English translation pending
Venant de revenir d'un séjour de 15 jours en Namibie pays que je visitais pour la première fois, je voulais vous faire partager mes préparatifs et mes découvertes car ce pays m'a beaucoup plut !
Nous sommes partis à 3 en mai 2013 avec mon amie et son frère.

Ce dernier souhaitait visiter ce pays depuis longtemps, nous nous sommes donc laissé tenter sans trop de difficultés. 😎

Nous avons donc commencé les recherches d'agences proposant cette destination en octobre 2012, et sommes partis grâce à 2 agences : Tourmaline (pour la locations des lodges) et Maison d'Afrique (pour le vol).
Suite à vos nombreux carnets de voyage qui m'ont captivé, et a de nombreux échanges avec Tourmaline, j'ai déterminé le circuit suivant (Nous voulions rester 3 nuit à Etosha, voir Epupa Falls, et rester 2 nuits près de Sesriem).
12/5 OKahandja (Omulonga) Waterfall Camp) 13/5 Etosha (Namutoni NWR) 14/5 Etosha (Okaukuejo NWR) 15/5 Etosha (Dolomite Camp NWR) 16/5 Epupa Falls (Kapika Waterfall camp) 17/5 Opuwo (Opuwo Country Lodge) 18/5 Palmwag (Palmwag lodge) 19/5 Twylfelfontein (Aabadi Mountain Lodge) 20/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 21/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 22/5 Naukluft (Barchan Dunes retreat) 23/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 24/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 25/5 Mariental (Anib Lodge) 26/5 retour sur Paris

Nous avons eu quelques soucis pour la réservation du vol (vol départ Paris-Francfort puis Francfort-Windhoek) avec Maison d'Afrique : nous avions réservé le vol et attendions les billets électroniques or le Tour opérateur a annulé car voulant faire un contrôle et n'ayant pas réussi à nous joindre (mais aucun message laissé ni sur répondeur ni mail reçu) ils ont annulé purement et simplement notre réservation🏴☠️

Lorsque nous nous en sommes aperçus, nous avons du refaire des réservations. Nous avons eu la surprise de constater qu'entre temps, les billets avaient augmentés de 80€ par personne! 🤪
Nous sommes partis à 3 en mai 2013 avec mon amie et son frère.

Ce dernier souhaitait visiter ce pays depuis longtemps, nous nous sommes donc laissé tenter sans trop de difficultés. 😎

Nous avons donc commencé les recherches d'agences proposant cette destination en octobre 2012, et sommes partis grâce à 2 agences : Tourmaline (pour la locations des lodges) et Maison d'Afrique (pour le vol).
Suite à vos nombreux carnets de voyage qui m'ont captivé, et a de nombreux échanges avec Tourmaline, j'ai déterminé le circuit suivant (Nous voulions rester 3 nuit à Etosha, voir Epupa Falls, et rester 2 nuits près de Sesriem).
12/5 OKahandja (Omulonga) Waterfall Camp) 13/5 Etosha (Namutoni NWR) 14/5 Etosha (Okaukuejo NWR) 15/5 Etosha (Dolomite Camp NWR) 16/5 Epupa Falls (Kapika Waterfall camp) 17/5 Opuwo (Opuwo Country Lodge) 18/5 Palmwag (Palmwag lodge) 19/5 Twylfelfontein (Aabadi Mountain Lodge) 20/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 21/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 22/5 Naukluft (Barchan Dunes retreat) 23/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 24/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 25/5 Mariental (Anib Lodge) 26/5 retour sur Paris

Nous avons eu quelques soucis pour la réservation du vol (vol départ Paris-Francfort puis Francfort-Windhoek) avec Maison d'Afrique : nous avions réservé le vol et attendions les billets électroniques or le Tour opérateur a annulé car voulant faire un contrôle et n'ayant pas réussi à nous joindre (mais aucun message laissé ni sur répondeur ni mail reçu) ils ont annulé purement et simplement notre réservation🏴☠️

Lorsque nous nous en sommes aperçus, nous avons du refaire des réservations. Nous avons eu la surprise de constater qu'entre temps, les billets avaient augmentés de 80€ par personne! 🤪
Concours photo juin 2013: Animaux du monde en liberté English translation pending
Bonjour,
Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !
Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!
Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.
Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)
Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#
Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !
http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !
Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!
Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.
Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)
Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#
Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !
http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358