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Récit de voyage solo à Louxor 2012 English translation pending
Pourquoi partir à Louxor ? Un besoin de dépaysement et surtout une envie de découvrir la richesse culturelle hors du commun de cette ville égyptienne. Je suis parti seul par soucis d'indépendance - c'est aussi une solution pour voyager moins cher - et surtout pour rencontrer plus facilement une autre culture, celle d'un pays à la porte du Moyen-Orient qui a toujours fasciné la France.
On peut partir seul en Egypte sans être pour autant un aventurier ou un étudiant fauché. J'ai réservé ma chambre d'hôtel en ligne et acheté mon billet d'avion chez une compagnie à bas prix très facilement. Se passer des services d'une agence de voyage - sans remettre en cause leur professionnalisme - permet de voyager autrement, avec un état d'esprit plus ouvert au monde.

Mon rythme de croisière
Voyager en solo, c'est passer des vacances à son rythme et suivre ses envies. Le matin, je prends tranquillement mon petit-déjeuner à l'hôtel et je poste mes articles sur le blog de mon voyage à Louxor, que j'ai spécialement crée avant de partir, pour partager mon expérience de ce séjour en Egypte et rester en contact avec ma famille et mes amis. Le midi, je mange dans des petits restos pas chers de la ville, et je me fais plaisir le soir dans les restaurants plus "chic" - le Maxime est une belle adresse - sans jamais dépasser 10 euros pour un repas complet.
Les après-midis sont privilégiés pour la visite des sites touristiques que j'ai choisis avec l'aide de mon guide de voyage et des informations glanées sur Internet avant mon départ (forums, carnets de voyage, blog…). Le climat de décembre à Louxor est idéal. Les matinées et les soirées sont un peu fraîches, mais la température monte vite en milieu de journée pour avoisiner les 25°C. Je farniente aussi à la terrasse des cafés de Louxor ou des petits villages paisibles de la rive Ouest du Nil.
Louxor ne se résume pas seulement au tourisme, c'est aussi une ville avec sa propre culture. Nous sommes en terre d'Islam et les journées sont rythmées par les appels à la prière chantés à l'unisson par les nombreuses mosquées. Je rencontre la population locale qui fait son marché dans le souk et les rues commerçantes du centre-ville. Des ballades à vélo dans la campagne de Louxor, sur la rive Ouest du Nil, permettent de s'immerger un peu plus dans la vie locale. On y voit les paysans travailler dans leurs champs, les enfants jouer avec trois bouts de bois, mais on s'aperçoit aussi de la pauvreté d'une partie de la population.

Un voyage dans l'histoire de l'Egypte
Traversée par le Nil, Louxor se trouve sur les terres d'une capitale royale de l'Egypte ancienne - l'antique Thèbes -, c'est pourquoi on y trouve beaucoup de sites historiques prestigieux, dont la plupart sont bien conservés et nous transportent avec émerveillement dans le passé glorieux de cette ville.
Sur la rive Est du Nil, les temples de Louxor et de Karnak sont des lieux grandioses où je m'y promène seul pendant des heures. La salle hypostyle du temple de Karnak est une expérience émotionnelle à elle toute seule. Pour continuer ce voyage dans le temps, le très beau musée de Louxor présente une riche collection d'oeuvres de l'art égyptien ancien : statues de pharaons et de scribes, bijoux, objets de la vie quotidienne des égyptiens au temps des pharaons… une visite à ne pas rater.
Sur la rive Ouest du Nil, le temple de la reine Hatchepsout à Deir el-Bahari et celui de Ramsès III à Médinet Habou sont de beaux souvenirs. D'autres temples sont moins bien préservés, comme celui de Ramsès II ou de Séthi Ier, mais leur visite n'en est pas moins intéressante. La visite des tombes royales de la Vallée des Rois, très prisée par les touristes, reste inoubliable. Je conseille enfin la visite du village d'Hassan Fathy, pour découvrir un bel exemple d'architecture de terre qui pourrait inspirer nos bâtisseurs contemporains.
Louxor menacée par le tourisme de masse ?
Toutes les merveilles archéologiques de Louxor attirent de nombreux touristes, et les structures pour les accueillir et les divertir se développent à grande vitesse. Les travaux de reconstruction du dromos - une allée bordée de sphinx de trois kilomètres qui reliait le temple de Karnak à celui de Louxor - sont déjà bien avancés et ce nouvel espace de promenade sera bientôt offert aux vacanciers du monde entier. Les hôtels, déjà bien implantés sur les deux rives du Nil, continuent à proliférer et réduisent encore la surface des terres agricoles. La santé économique de Louxor est devenue dépendante du tourisme, et en cas de crise, c'est la catastrophe sociale assurée car Louxor n'est pas diversifiée économiquement. Louxor est-elle toujours authentique ? J'ai bien peur que non, ou en tout cas, plus pour très longtemps.
On peut partir seul en Egypte sans être pour autant un aventurier ou un étudiant fauché. J'ai réservé ma chambre d'hôtel en ligne et acheté mon billet d'avion chez une compagnie à bas prix très facilement. Se passer des services d'une agence de voyage - sans remettre en cause leur professionnalisme - permet de voyager autrement, avec un état d'esprit plus ouvert au monde.

Mon rythme de croisière
Voyager en solo, c'est passer des vacances à son rythme et suivre ses envies. Le matin, je prends tranquillement mon petit-déjeuner à l'hôtel et je poste mes articles sur le blog de mon voyage à Louxor, que j'ai spécialement crée avant de partir, pour partager mon expérience de ce séjour en Egypte et rester en contact avec ma famille et mes amis. Le midi, je mange dans des petits restos pas chers de la ville, et je me fais plaisir le soir dans les restaurants plus "chic" - le Maxime est une belle adresse - sans jamais dépasser 10 euros pour un repas complet.
Les après-midis sont privilégiés pour la visite des sites touristiques que j'ai choisis avec l'aide de mon guide de voyage et des informations glanées sur Internet avant mon départ (forums, carnets de voyage, blog…). Le climat de décembre à Louxor est idéal. Les matinées et les soirées sont un peu fraîches, mais la température monte vite en milieu de journée pour avoisiner les 25°C. Je farniente aussi à la terrasse des cafés de Louxor ou des petits villages paisibles de la rive Ouest du Nil.
Louxor ne se résume pas seulement au tourisme, c'est aussi une ville avec sa propre culture. Nous sommes en terre d'Islam et les journées sont rythmées par les appels à la prière chantés à l'unisson par les nombreuses mosquées. Je rencontre la population locale qui fait son marché dans le souk et les rues commerçantes du centre-ville. Des ballades à vélo dans la campagne de Louxor, sur la rive Ouest du Nil, permettent de s'immerger un peu plus dans la vie locale. On y voit les paysans travailler dans leurs champs, les enfants jouer avec trois bouts de bois, mais on s'aperçoit aussi de la pauvreté d'une partie de la population.

Un voyage dans l'histoire de l'Egypte
Traversée par le Nil, Louxor se trouve sur les terres d'une capitale royale de l'Egypte ancienne - l'antique Thèbes -, c'est pourquoi on y trouve beaucoup de sites historiques prestigieux, dont la plupart sont bien conservés et nous transportent avec émerveillement dans le passé glorieux de cette ville.
Sur la rive Est du Nil, les temples de Louxor et de Karnak sont des lieux grandioses où je m'y promène seul pendant des heures. La salle hypostyle du temple de Karnak est une expérience émotionnelle à elle toute seule. Pour continuer ce voyage dans le temps, le très beau musée de Louxor présente une riche collection d'oeuvres de l'art égyptien ancien : statues de pharaons et de scribes, bijoux, objets de la vie quotidienne des égyptiens au temps des pharaons… une visite à ne pas rater.
Sur la rive Ouest du Nil, le temple de la reine Hatchepsout à Deir el-Bahari et celui de Ramsès III à Médinet Habou sont de beaux souvenirs. D'autres temples sont moins bien préservés, comme celui de Ramsès II ou de Séthi Ier, mais leur visite n'en est pas moins intéressante. La visite des tombes royales de la Vallée des Rois, très prisée par les touristes, reste inoubliable. Je conseille enfin la visite du village d'Hassan Fathy, pour découvrir un bel exemple d'architecture de terre qui pourrait inspirer nos bâtisseurs contemporains.
Louxor menacée par le tourisme de masse ?
Toutes les merveilles archéologiques de Louxor attirent de nombreux touristes, et les structures pour les accueillir et les divertir se développent à grande vitesse. Les travaux de reconstruction du dromos - une allée bordée de sphinx de trois kilomètres qui reliait le temple de Karnak à celui de Louxor - sont déjà bien avancés et ce nouvel espace de promenade sera bientôt offert aux vacanciers du monde entier. Les hôtels, déjà bien implantés sur les deux rives du Nil, continuent à proliférer et réduisent encore la surface des terres agricoles. La santé économique de Louxor est devenue dépendante du tourisme, et en cas de crise, c'est la catastrophe sociale assurée car Louxor n'est pas diversifiée économiquement. Louxor est-elle toujours authentique ? J'ai bien peur que non, ou en tout cas, plus pour très longtemps.
Problèmes de sécurité au Mexique? English translation pending
Bonsoir
Des infos récentes parlent de soucis grandissant au niveau de la sécurité au mexique?Région cote caraîbes et interieur des terres, nous voyageons avec des ados, sacs à dos et peut etre location de voiture.
Est que quelqu'un aurait des infos à faire partager, je vous remercie par avance.
Séjour au Gabon en septembre 2012 English translation pending
bonjour,
j'envisage un séjour au Gabon en septembre 2012 et je n'ai que le Petit Futé comme documentation sur ce pays. En regardant sur le web, j'ai trouvé pas mal d'agences qui pourraient m'aider à construire ce séjour, mais certains d'entre vous ont-ils une agence à me recommander ?
Je n'ai pas d'idée précise quant au contenu du séjour, mais cela pourrait être Libreville et les environs, puis Port Gentil et les environs, puis Omboué ou Sette Cama, bref toute la côte. Mais j'ai vu également la possibilité de prendre le train pou aller dans les terres, ça peut être également sympa. Quels sont les endroits incontournables pour un 1er séjour ? Franceville et sa région en font-ils partie ?
Le séjour serait de 2 semaines environ et côté hébergement, nous préférons les petits hôtels ou alors mieux, chez l'habitant (je ne sais pas si c'est possible par contre). Une question pratique : est-il possible de louer un véhicule et de le conduire soi-même au Gabon (dans certains pays, il est plutôt recommandé de prendre un chauffeur). merci pour vos réponses
Le séjour serait de 2 semaines environ et côté hébergement, nous préférons les petits hôtels ou alors mieux, chez l'habitant (je ne sais pas si c'est possible par contre). Une question pratique : est-il possible de louer un véhicule et de le conduire soi-même au Gabon (dans certains pays, il est plutôt recommandé de prendre un chauffeur). merci pour vos réponses
Costa Rica: Las Pumas et rejoindre le parc du volcan Tenorio? English translation pending
Helloooo !!!
J'essaye de préparer l'itinéraire de mon prochain voyage au Costa Rica et j'ai plusieurs questions à vous poser : - Pouvez vous me dire combien de temps faut-il pour rejoindre le parc du volcan Tenorio depuis Alajuela ? - Dans quel état est la route ? - Est-il possible de partir tôt le matin de cette ville et faire la randonnée dans le parc du volcan Tenorio dans la même journée (+nuit près du volcan) ? - Combien de temps faut il prevoir pour la visite du refuge las pumas à Canas ? - Apparemment, il est difficile de voir la lave couler sur le volcan Arenal, quelqu'un est-il aller le voir récemment ?
Merci 🙂
J'essaye de préparer l'itinéraire de mon prochain voyage au Costa Rica et j'ai plusieurs questions à vous poser : - Pouvez vous me dire combien de temps faut-il pour rejoindre le parc du volcan Tenorio depuis Alajuela ? - Dans quel état est la route ? - Est-il possible de partir tôt le matin de cette ville et faire la randonnée dans le parc du volcan Tenorio dans la même journée (+nuit près du volcan) ? - Combien de temps faut il prevoir pour la visite du refuge las pumas à Canas ? - Apparemment, il est difficile de voir la lave couler sur le volcan Arenal, quelqu'un est-il aller le voir récemment ?
Merci 🙂
Australie occidentale en 4x4 en janvier English translation pending
Bonjour,
Nous partons 6 semaines en Australie de décembre à fin janvier et nous souhaitons nous réserver 2 à 3 semaines en Australie occidentale en bush camper. Idéalement arrivée à Broome pour recuperer le bush camper et descendre jusque sur la côte sud (sud de Perth).
Voici nos interrogations : 1. Est ce que 2-3 semaines c'est suffisant sans "courir" ? 2. Ce qui nous intéresse au nord de Perth c'est surtout Ningaloo, pas forcément Broome, y a t-il d'autres options pour faire ce bout de côte sans arriver de Broome (autre ville où atterrir et louer le véhicule) ? 3. Quels sont les coins à ne pas louper, notamment à l'intérieur des terres?
Il n'est pas évident d'apprivoiser les distances et de savoir ce qu'il est possible de faire...
Merci beaucoup pour vos réponses
Michael
Voici nos interrogations : 1. Est ce que 2-3 semaines c'est suffisant sans "courir" ? 2. Ce qui nous intéresse au nord de Perth c'est surtout Ningaloo, pas forcément Broome, y a t-il d'autres options pour faire ce bout de côte sans arriver de Broome (autre ville où atterrir et louer le véhicule) ? 3. Quels sont les coins à ne pas louper, notamment à l'intérieur des terres?
Il n'est pas évident d'apprivoiser les distances et de savoir ce qu'il est possible de faire...
Merci beaucoup pour vos réponses
Michael
Sept jours à Pékin English translation pending
bonjour,
je pars le 14 octobre 2011 pour 7 jours a Pekin, je voudrais savoir s'il est préférable de rester 7 jours sur Pekin ou bien de combiner pekin avec shangai, Xi'an ou une autre visite.
D'avance merci
Itinéraire sans avion Sumatra, Java et Bali en huit semaines English translation pending
Bonjour à tous
Je suis en Thaïlande jusqu'à expiration de mon visa, le 10 septembre, et j'aimerais aller jusqu'à Bali, en passant par la Malaisie sans prendre l'avion. J'ai deux mois pour faire Sumatra, Java et Bali (en comptant rester trois semaines à Bali). Je suis tout nouveau sur ce site et tout nouveau voyageur. En lisant les échanges sur le site je me rends compte que le seul moyen de transport à Sumatra, le bus, associé aux distances, au relief et à l'état des routes de l'île, rendent le parcours initialement prévu difficile en temps. Je voulais partir du Nord avec le lac Toba (existe-t-il une liaison en bateau entre la Malaisie et un port à proximité de Medan?) et descendre jusqu'à Bali. Ce trajet est-il possible en 5 semaines, pour pouvoir rester trois semaines à la fin de mon voyage à Bali ? Je suis prêt à traverser Java en train assez rapidement... Si oui, quelqu'un pourrait-il me conseiller sur l'itinéraire avec les indispensables de Sumatra ? Sinon, il faudra choisi et donc renoncer à Sumatra ou à Bali. Tout dépend de ce que je recherche allez vous me dire. Authenticité, peu de touristes, rencontres avec les locaux, découvertes de paysages magnifiques, que ce soit dans les terres ou sur la côte, faire du surf, de la plongée et des treks. Vaste programme...
Merci pour vos futurs conseils. Richard
Je suis en Thaïlande jusqu'à expiration de mon visa, le 10 septembre, et j'aimerais aller jusqu'à Bali, en passant par la Malaisie sans prendre l'avion. J'ai deux mois pour faire Sumatra, Java et Bali (en comptant rester trois semaines à Bali). Je suis tout nouveau sur ce site et tout nouveau voyageur. En lisant les échanges sur le site je me rends compte que le seul moyen de transport à Sumatra, le bus, associé aux distances, au relief et à l'état des routes de l'île, rendent le parcours initialement prévu difficile en temps. Je voulais partir du Nord avec le lac Toba (existe-t-il une liaison en bateau entre la Malaisie et un port à proximité de Medan?) et descendre jusqu'à Bali. Ce trajet est-il possible en 5 semaines, pour pouvoir rester trois semaines à la fin de mon voyage à Bali ? Je suis prêt à traverser Java en train assez rapidement... Si oui, quelqu'un pourrait-il me conseiller sur l'itinéraire avec les indispensables de Sumatra ? Sinon, il faudra choisi et donc renoncer à Sumatra ou à Bali. Tout dépend de ce que je recherche allez vous me dire. Authenticité, peu de touristes, rencontres avec les locaux, découvertes de paysages magnifiques, que ce soit dans les terres ou sur la côte, faire du surf, de la plongée et des treks. Vaste programme...
Merci pour vos futurs conseils. Richard
Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales English translation pending
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent…
D’île en île, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne.
Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ?
Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.
La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.
Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.
C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.
A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Itinéraire de Los Angeles à San Francisco: votre avis? English translation pending
Bonjour a tous,
que pensez vous de mon itineraire j'ai deja reservé l'ensemble des nuits d'hotels, mais pouvez m'eclairer sur le temps passé pour chacuns des sites visités et vos conseils divers merci d'avance
- 2j de visite de los angeles - départ pour williams via route 66 / nuit à Williams - grand canyon - faire trail bright angel jusque plateau point (8h) - sunset While hopi point / nuit a GC - sunrise a Yaki point - départ pour upper antelope canyon vers 11h - apres midi au lower et horse shoe bend / nuit au lac - journée au lac avec loc de bateau - départ pour monument valley et detours par valley of gods et goosenecks / nuit a MV - départ tres matinal pour les needles - trails chesler park via joint trail / nuit a moab - arches - matin devils trail + primitive trail - apres midi delicate arch / nuit a moab - island in the sky (sunrise a mesa arch puis grand view trail, les deux overlooks trail puis dead horse point) et go vers 15h pour torrey via a travers capitol reef (sans le visiter) via ut 24 et qqs viewpoints sur bryce/ nuit a torrey - bryce canyon trails navajo/queens loop départ pour las vegas fin d'aprem / nuit a vegas - las vegas 1nuit - depart matinal direction mammoth lakes via death valley / nuit a mammoth lake - matin visite de bodie et tioga pass l'apres midi / nuit a yosemite - journée a yosemite / nuit a yosemite - depart matinal pour SF via porte sud et le trail des sequoias de mariposa grove
que pensez vous de mon itineraire j'ai deja reservé l'ensemble des nuits d'hotels, mais pouvez m'eclairer sur le temps passé pour chacuns des sites visités et vos conseils divers merci d'avance
- 2j de visite de los angeles - départ pour williams via route 66 / nuit à Williams - grand canyon - faire trail bright angel jusque plateau point (8h) - sunset While hopi point / nuit a GC - sunrise a Yaki point - départ pour upper antelope canyon vers 11h - apres midi au lower et horse shoe bend / nuit au lac - journée au lac avec loc de bateau - départ pour monument valley et detours par valley of gods et goosenecks / nuit a MV - départ tres matinal pour les needles - trails chesler park via joint trail / nuit a moab - arches - matin devils trail + primitive trail - apres midi delicate arch / nuit a moab - island in the sky (sunrise a mesa arch puis grand view trail, les deux overlooks trail puis dead horse point) et go vers 15h pour torrey via a travers capitol reef (sans le visiter) via ut 24 et qqs viewpoints sur bryce/ nuit a torrey - bryce canyon trails navajo/queens loop départ pour las vegas fin d'aprem / nuit a vegas - las vegas 1nuit - depart matinal direction mammoth lakes via death valley / nuit a mammoth lake - matin visite de bodie et tioga pass l'apres midi / nuit a yosemite - journée a yosemite / nuit a yosemite - depart matinal pour SF via porte sud et le trail des sequoias de mariposa grove
Fishing and hunting in Kyrgyzstan: do you need a permit?
hi,
I’ve got a bit of a basic question!!
Do you need a permit for hunting and fishing in Kyrgyzstan? For fishing, I’m guessing not, but for hunting—does the country have any restrictions on carrying firearms, and is hunting regulated there???
Is it possible to find gear in Bishkek, or do you absolutely have to go through an agency??
It’s not like I’m a huge fan, but eating some fish would be awesome!!
Do you need a permit for hunting and fishing in Kyrgyzstan? For fishing, I’m guessing not, but for hunting—does the country have any restrictions on carrying firearms, and is hunting regulated there???
Is it possible to find gear in Bishkek, or do you absolutely have to go through an agency??
It’s not like I’m a huge fan, but eating some fish would be awesome!!
Visiter Cadix ou Séville? English translation pending
BONJOUR A TOUS
Faisant escale à Cadix en aout je voudrais savoir :
soit je reste à Cadix que visiter comment je me debrouille seule à partir du port
ou alors je prends Seville à ma guise ( excursion qui ns menent à Seville et ns ramenent au bateau avec une heure defini)
quel conseils d itineraire pourriez vous m indiquer pour visiter le principal de Seville.
duree:9h 18h.MERCI BEAUCOUP.RCT.
Itinéraire pour une journée à Lisbonne? English translation pending
BONJOUR
Je fais 1 escale de croisiere à Libonne en aout.
pouvez-vous me donner un itineraire pour visiter cette ville (le principal)
au depart du port (bus ou taxi)
puis visiter un max pour finir par le quartier de belem pour ensuite retrourner en fin de journee au bateau
DUREE 9h 23h.MERCI INFINIMENT.RCT
Parcourir la côte est de l'Italie à vélo? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un Tour du monde en vélo couché trike.
Je pars de Bordeaux pour rejoindre l'Italie, en passant par Gène je rejoindrais Venise. De la je ne sais comment rejoindre la Grèce par bateau.
Est-ce que la côte est de l'Italie est sympa à faire ou n'est ce que ville balnéaires?
Mieux vaut'il prendre le bateau à Venise ou le prendre plus bas à Ancona ou carrément à Bari?
Merci
Bloqués sur Kho Phanghan, pas de ferry English translation pending
Je vous envoi ce post pour ceux qui sont a Koh Samui ou plut etre Surat Thani, nous voila bloques sur l ile, pas ferry rien, es que ce parei des autres cotes? Nous pas reponse au port, tout l monde atend et lors reponse ce may be...on deviens fous et on risque de louper les vols, il i a deja qui l ont loupe
...
Que faire à Las Palmas sur Gran Canaria pour une semaine mi-mars? English translation pending
Bonjour, 😉
Nous partons à playa del inglès, à gran canaria, pendant 1 semaine à la mi Mars, je souhaiterais savoir ce qu'il y a à faire et à visiter....et savoir si il vaut mieux louer une voiture ou bien utiliser les taxis( on m'a dit que les taxis n'étaient pas chers du tout).
Merci par avance de vos réponses!!!!!
Changement d'escales sur la croisière Costa "Retour en Terre Sainte" English translation pending
COSTA vient de rechanger l'itineraire des croisieres sur le pacifica
plus d'escales en ISRAEL !!!!!!!
c'est remplacé par RHODES CHYPRE MARMARIS
quel dommage, cette croisiere sans l Egype et l'Israel !!!!
ils n'ont pas fini de brader ces croisieres qui ne se remplissent pas
Une boucle Bucarest - Chisinau - Tiraspol - Odessa - Bucarest? English translation pending
Bonjour à vous,
Voilà, basés à Pristina/Belgrade, nous aimerions faire une boucle en ce mois de mars: (Belgrade -) Bucarest - Brasov - Chisinau - Tiraspol - Odesa - Braila - Bucarest (- Belgrade) Plusieurs questions se posent toutefois en prévoyant ce voyage:
- Nous aimerions louer un voiture à Bucarest pour faire l'ensemble du voyage: est-il possible de passer les frontières moldave, transnistréenne et urkrainienne avec une voiture immatriculée en Roumanie? Si c'est possible, est-ce toutefois déconseillé? Ou bien la solution la plus simple reste t'elle le bus?
- Après de nombreux témoignages, il nous apparaît que le passage Moldavie-Transnistrie ne pose pas de problèmes. Qu'en est-il du passage Moldavie/Transnistrie-Ukraine? Deux français même russophones dans une voiture roumaine entre la Transnistrie et l'Ukraine doivent-ils nécessairement éveiller la curiosité des douaniers ukrainiens et moldaves?
- Notre trajet n'est pas totalement fixé, mais les highlights du voyage sont pour nous la traversée de la Moldavie, Tiraspol et boire une rakja ou vodka sur le port d'Odesa. Bucarest nous semble être un bon point de départ, Brasov est presque sur la route et nous intéresse. Il y a-t-il d'autres endroits à conseiller?
- Pour le retour, nous hésitons entre prendre la M15 Odesa-Braila via le delta du Danube, ou passer dans les terres gagaouzes via Comrat. Quel trajet vous semble le plus intéressant?
Je vous remercie pour votre aide précieuse! 🙂
Diewo
Voilà, basés à Pristina/Belgrade, nous aimerions faire une boucle en ce mois de mars: (Belgrade -) Bucarest - Brasov - Chisinau - Tiraspol - Odesa - Braila - Bucarest (- Belgrade) Plusieurs questions se posent toutefois en prévoyant ce voyage:
- Nous aimerions louer un voiture à Bucarest pour faire l'ensemble du voyage: est-il possible de passer les frontières moldave, transnistréenne et urkrainienne avec une voiture immatriculée en Roumanie? Si c'est possible, est-ce toutefois déconseillé? Ou bien la solution la plus simple reste t'elle le bus?
- Après de nombreux témoignages, il nous apparaît que le passage Moldavie-Transnistrie ne pose pas de problèmes. Qu'en est-il du passage Moldavie/Transnistrie-Ukraine? Deux français même russophones dans une voiture roumaine entre la Transnistrie et l'Ukraine doivent-ils nécessairement éveiller la curiosité des douaniers ukrainiens et moldaves?
- Notre trajet n'est pas totalement fixé, mais les highlights du voyage sont pour nous la traversée de la Moldavie, Tiraspol et boire une rakja ou vodka sur le port d'Odesa. Bucarest nous semble être un bon point de départ, Brasov est presque sur la route et nous intéresse. Il y a-t-il d'autres endroits à conseiller?
- Pour le retour, nous hésitons entre prendre la M15 Odesa-Braila via le delta du Danube, ou passer dans les terres gagaouzes via Comrat. Quel trajet vous semble le plus intéressant?
Je vous remercie pour votre aide précieuse! 🙂
Diewo
Faire l'activité "Saute moutons" à Montréal? English translation pending
"Saute moutons" est le nom de l'attraction de la ville de MONTREAL au départ du vieux port, qui consiste à parcourir les rapides de LACHINE sur un bateau.
Est-ce que parmi les forumeurs, certains connaissent et ont déjà fait cette activité ? Votre avis ?
Je pose les questions pour le pratique de la chos car j'ai regardé le site mais il y a peu d'explications : Est-ce qu'il y a un endroit pour se changer ? ( car après on est, d'après ce que j'ai lu, complètement trempé !)
Est-ce que parmi les forumeurs, certains connaissent et ont déjà fait cette activité ? Votre avis ?
Je pose les questions pour le pratique de la chos car j'ai regardé le site mais il y a peu d'explications : Est-ce qu'il y a un endroit pour se changer ? ( car après on est, d'après ce que j'ai lu, complètement trempé !)
Thérapie manuelle ostheopathie aux Philippines English translation pending
Bonjour a tous et toutes
Suite a un accident de moto ma femme a besoin de consulter en urgence un osteo ou un specialiste des therapies manuelles. Qui peut me donner des indications, des adresses, des debuts de commencement de piste. Nous sommes actuellement a ILOILO mais pouvons nous deplacer.
Merci d avance pour tout message.
C. Macouin
Excursions depuis Phuket? English translation pending
Nous allons séjourner fin janvier début février à Phuket (Patong pour etre plus précis), nous avons trouver notre guesthouse, avons déjà réserver une sortie plongée (DSD) avec Dive2Phuket, à présent nous nous posons la question de quelques excursions autres (Koh PhiPhi, dans les terres, ...) faut-il réserver à l'avance, ou trouver un "tours" sur place?
Avez-vous des adresses???
Nous attendons tous vos conseils avec impatience
Canal des Pangalanes à partir de Tamatave? English translation pending
bonjour, est il possible et raisonnable de faire la descente du canal des pangalanes jusqu'à AMBILA lEMAITSO en 3jours et 2 nuits avec arret a AKANIN NOFY et retour vers TANA par la route?fin novembre 2010
Combien pour la descente en bateau et peut on me conseiller un bateau ou une compagnie à prendre a tamatave?
Comment regagner TANA a partir d'AMBILA, il parait qu'il y a des taxix brousses et le train qui va àMoramanga, qq a t il des renseignements?
Merci pour toute contribution à ce voyage
Excursions à Katakolon, Olympie et Izmir? English translation pending
salut a tous, je prends toutes les infos concernant les escales a katakolon/olympie, le piree/athenes, izmir;je fais la croisiere "retour en terres saintes"du 27 avril 2011 sur le pacifica;je ne souhaite pas prendre les excursions costa (d ailleurs, il nous manque 3 personnes pour israel avec deborah comme guide et pour l egypte avec sejour egypte);pour athenes, j ai lu que l entree de l acropole est a 12 euros par ad. et gratuit pour les enfants et ados et qu il y aurait un train (ou metro?)pour 2 euros, est ce quelqu un en sait plus?pour olympie/katakolon, il y aurait un train (environ 45 mn de trajet)mais a quel moment car nous faisons escale de 13h a 18h, le prix d entree des ruines d olympie est il bien de 6 euros(enfants compris)et faut il prendre un taxi entre la gare et le site?et pour izmir;je n arrive pas a trouver d infos sur une loc de voiture, le prix des taxis ou un train?je vous remercie d avance du temps que vous prendrez a me repondre et j espere que les infos serviront a d autres
Vacances aux États-Unis en été 2010: de Yellowstone à San Francisco English translation pending
Les vacances aux Etats Unis version 2010 sont maintenant terminées … et ce voyage restera à coup sûr l’un des plus beaux que nous aurons réalisé !
A cela plusieurs raisons : 1. La première est la plus importante : c’est beau et dépaysant :lol: . J’enfonce peut être une porte ouverte mais la nature a façonné là bas des paysages grandioses, la vie animale sauvage est intense (keep wild … bear country …) et permet de s’émerveiller tous les jours.
2. La seconde est liée à la préparation de ce voyage (MERCI A TOUS LES PARTICIPANTS DE CE FORUM ... vous êtes géniaux .. c'est dit !), une préparation longue qui nous a pris du temps mais qui nous a permis d’avoir en tête le circuit complet ainsi que les principaux lieux de visite, chaque journée était planifiée avec la ou les principales activité(s) de la journée. Les journées n’étaient pour la plupart pas surchargées, cela pour plusieurs raisons : 2.1 Suivre le rythme de la famille car ce sont avant tout des vacances pour tout le monde (y compris pour les enfants !). Et même en ne pensant pas surchargé, il y a eu quelques prises de bec souvent liées à la fatigue. 2.2 S’adapter aux aléas des voyages comme par exemple les conditions météos (et nous n’avons pas eu que du ciel bleu pendant 33 jours) ….
3. La troisième est à nouveau liée à la destination, tout est fait là bas pour vous simplifier la vie. Il faut bien sur s’adapter aux mœurs locales comme le prépaiement de l’essence ou encore le « tips » (pourboire demandé à chaque service) mais les américains sont stressless en tout cas pour ce que nous en avons vus avec nos yeux de touristes. Habituez vous à entendre
4. Enfin la dernière est liée à la bonne volonté des enfants de nous suivre dans cette aventure, comme le dit mon fils c’était aventureux ! nous avons eu quelques témoignages de famille française avec des ados sur place trainant des pieds pour voir des nièmes vulgaires cailloux rouges 😮 … on aura peut être les mêmes à la maison mais pour l’instant ce n’est pas le cas … Nous en avons donc tous profiter. 😎
Je tiens d’ailleurs à féliciter mes enfants respectivement 7 et 10 ans qui ont su nous accompagner dans l’ensemble de nos randonnées y compris les plus difficiles d’entre elles comme Dunraven Pass à Yellowstone, Vernal Falls et Mariposa Grove à Yosemite, The Wave à Page et Devil’s Garden à arches ! Chapeau les enfants vous m’avez même fait courir à Vernal Falls pour vous rattraper sur les marches d’escaliers !
Ce carnet de voyage que vous allez consulter a un double objectif, le premier est avant tout égoïste : me remémorer ces bons moments et garder une trace de ces vacances. Le second est altruiste : vous faire partager nos coups de cœur et nos impressions … en espérant que cela puisse vous aider dans la préparation de votre futur road trip.
Et lorsque je parle de road trip, je pèse mes mots … Nous avons avalé plus de 4000 miles soit presque 6500 km en 33 jours ! Nous avons loué un SUV chez Avis : une Ford Edge propulsée à l’essence (regular ou unleaded) dont le prix tourné en moyenne à 3$ le gallon ! Pour mémoire le gallon d’essence représente 3,785 litres. Avec 1 euro qui a tourné en moyenne à 1,30 $ pendant nos vacances, le litre d’essence nous est revenu à environ 70 centimes en comptant les frais bancaires ! On en rêve en France … Ceci dit, la conduite a été un réel plaisir grâce à la variété des paysages traversés, à la voiture qui s’est révélée très confortable et aux fréquents arrêts permis par des journées bien équilibrées. Il n’y a au final qu’une journée très fatigante c’est celle de la traversée de death valley ou un arrêt à lone pine plutôt qu’à bishop aurait été plus sage.
Jour 1 : paris -chicago - jackson hole – nuit à jackson hole
Jour 2 : grand Têton et visite de Jackson Hole – nuit à Jackson Hole
Jour 3 : départ de Jackson Hole et direction Yellowstone (West Yellowstone, Old Faithfull, Lower et Midway geyser basin sont au programme) – nuit au canyon de Yellowstone
Jour 4 : canyon de Yellowstone et randonnée à Dunraven pass – nuit au canyon de Yellowstone
Jour 5 : traversée de la Hayden valley – mud vulcano et lac de Yellowstone – après midi à Cody – rodéo – nuit à Cody
Jour 6 : beartooth scenic highway et entrée dans le parc de Yellowstone à Cooke city – traversée de la Lamar valley et nuit à Gardiner
Jour 7 : visite de Mammoth Terraces et visite de Norris geysers – puis retour sur gran prismatic vu de la balade qui démarre du parking – nuit à West Yellowstone
Jour 8 : transition vers le sud - Salt Lake City et Antelop Island – nuit à provo
Jour 9 : traversée de Red Rock Canyon - Bryce Canyon visite du sud du parc – nuit à Bryce Canyon
Jour 10 : Bryce Canyon Queen’s Queen’s garden – Navajo loop – cheval à Bryce Canyon – nuit à Bryce Canyon
Jour 11 : Highway 12 - Kodachrome basin state park – Escalante petrified wood – Boulder et burr trail road – nuit à Torrey
Jour 12 : Capitol Reef scenic drive - randonnée dans Capitol gorge – nuit à Torrey
Jour 13 : Little Wild horse canyon – Dead horse point – nuit à Moab
Jour 14 : Arches – Devil’s garden -fiery furnace- the windows – nuit à Moab
Jour 15 : fourbyfour (4×4) sur shaffer trail - rafting sur le colorado – nuit à moab
jour 16 : arches : montée à Delicat Arch - island in the sky view point – nuit à Durango (Colorado)
Jour 17 : train à vapeur Durango – Silverton – visite de Silverton – nuit à Durango (Colorado)
Jour 18 : Goosenecks state park – monument valley piste et view points – nuit à Monument Valley
Jour 19 : Monument Valley – nuit à Page
Jour 20 : The Wave loterie (on a gagné !) – upper antelop – nuit à Page
Jour 21 : randonnée à Coyote Butte North (the Wave !) – nuit à page
Jour 22 : lower antelop – Zion narrows - nuit à Zion
Jour 23 : Zion lower et upper falls – Las Vegas attractions Circus Circus- nuit à Las Vegas
Jour 24 : hélicoptère grand canyon – visite Las Vegas – nuit à Las Vegas
Jour 25 : attractions circus circus – outlet Las Vegas - Stratosphère et Fremont Street - nuit à Las Vegas
Jour 26 : Death Valley – nuit à bishop
Jour 27 : Bodie – Tioga road – nuit à Yosemite valley
Jour 28 : vernal falls et John Muir trail – nuit à Yosemite
Jour 29 : Mariposa Grove – glacier point – nuit à Yosemite
Jour 30 : Santa Cruz côte pacifique – highway 1 – San Francisco – nuit à San Francisco
Jour 31 : cable car - fisherman’s warf – sea lions - alcatraz by night - nuit à San Francisco
Jour 32 : shopping – golden gate bridge – painted ladies – nuit à San Francisco
Jour 33 : modern art museum of San Francisco – fisherman’s warf – chinese district
Jour 34 : vol pour la France via Londres
Bon autant prévenir je ne suis qu'au début de mon récit (2 jours avec photos et 4 jours écrits) que vous retrouverez ici : http://mika.2chnord.fr. J'ai essayé de retracer notre parcours par jour mais j'ai besoin d'encouragement pour poursuivre ... c'est un travail super long :-).
A cela plusieurs raisons : 1. La première est la plus importante : c’est beau et dépaysant :lol: . J’enfonce peut être une porte ouverte mais la nature a façonné là bas des paysages grandioses, la vie animale sauvage est intense (keep wild … bear country …) et permet de s’émerveiller tous les jours.
2. La seconde est liée à la préparation de ce voyage (MERCI A TOUS LES PARTICIPANTS DE CE FORUM ... vous êtes géniaux .. c'est dit !), une préparation longue qui nous a pris du temps mais qui nous a permis d’avoir en tête le circuit complet ainsi que les principaux lieux de visite, chaque journée était planifiée avec la ou les principales activité(s) de la journée. Les journées n’étaient pour la plupart pas surchargées, cela pour plusieurs raisons : 2.1 Suivre le rythme de la famille car ce sont avant tout des vacances pour tout le monde (y compris pour les enfants !). Et même en ne pensant pas surchargé, il y a eu quelques prises de bec souvent liées à la fatigue. 2.2 S’adapter aux aléas des voyages comme par exemple les conditions météos (et nous n’avons pas eu que du ciel bleu pendant 33 jours) ….
3. La troisième est à nouveau liée à la destination, tout est fait là bas pour vous simplifier la vie. Il faut bien sur s’adapter aux mœurs locales comme le prépaiement de l’essence ou encore le « tips » (pourboire demandé à chaque service) mais les américains sont stressless en tout cas pour ce que nous en avons vus avec nos yeux de touristes. Habituez vous à entendre
4. Enfin la dernière est liée à la bonne volonté des enfants de nous suivre dans cette aventure, comme le dit mon fils c’était aventureux ! nous avons eu quelques témoignages de famille française avec des ados sur place trainant des pieds pour voir des nièmes vulgaires cailloux rouges 😮 … on aura peut être les mêmes à la maison mais pour l’instant ce n’est pas le cas … Nous en avons donc tous profiter. 😎
Je tiens d’ailleurs à féliciter mes enfants respectivement 7 et 10 ans qui ont su nous accompagner dans l’ensemble de nos randonnées y compris les plus difficiles d’entre elles comme Dunraven Pass à Yellowstone, Vernal Falls et Mariposa Grove à Yosemite, The Wave à Page et Devil’s Garden à arches ! Chapeau les enfants vous m’avez même fait courir à Vernal Falls pour vous rattraper sur les marches d’escaliers !
Ce carnet de voyage que vous allez consulter a un double objectif, le premier est avant tout égoïste : me remémorer ces bons moments et garder une trace de ces vacances. Le second est altruiste : vous faire partager nos coups de cœur et nos impressions … en espérant que cela puisse vous aider dans la préparation de votre futur road trip.
Et lorsque je parle de road trip, je pèse mes mots … Nous avons avalé plus de 4000 miles soit presque 6500 km en 33 jours ! Nous avons loué un SUV chez Avis : une Ford Edge propulsée à l’essence (regular ou unleaded) dont le prix tourné en moyenne à 3$ le gallon ! Pour mémoire le gallon d’essence représente 3,785 litres. Avec 1 euro qui a tourné en moyenne à 1,30 $ pendant nos vacances, le litre d’essence nous est revenu à environ 70 centimes en comptant les frais bancaires ! On en rêve en France … Ceci dit, la conduite a été un réel plaisir grâce à la variété des paysages traversés, à la voiture qui s’est révélée très confortable et aux fréquents arrêts permis par des journées bien équilibrées. Il n’y a au final qu’une journée très fatigante c’est celle de la traversée de death valley ou un arrêt à lone pine plutôt qu’à bishop aurait été plus sage.
Jour 1 : paris -chicago - jackson hole – nuit à jackson hole
Jour 2 : grand Têton et visite de Jackson Hole – nuit à Jackson Hole
Jour 3 : départ de Jackson Hole et direction Yellowstone (West Yellowstone, Old Faithfull, Lower et Midway geyser basin sont au programme) – nuit au canyon de Yellowstone
Jour 4 : canyon de Yellowstone et randonnée à Dunraven pass – nuit au canyon de Yellowstone
Jour 5 : traversée de la Hayden valley – mud vulcano et lac de Yellowstone – après midi à Cody – rodéo – nuit à Cody
Jour 6 : beartooth scenic highway et entrée dans le parc de Yellowstone à Cooke city – traversée de la Lamar valley et nuit à Gardiner
Jour 7 : visite de Mammoth Terraces et visite de Norris geysers – puis retour sur gran prismatic vu de la balade qui démarre du parking – nuit à West Yellowstone
Jour 8 : transition vers le sud - Salt Lake City et Antelop Island – nuit à provo
Jour 9 : traversée de Red Rock Canyon - Bryce Canyon visite du sud du parc – nuit à Bryce Canyon
Jour 10 : Bryce Canyon Queen’s Queen’s garden – Navajo loop – cheval à Bryce Canyon – nuit à Bryce Canyon
Jour 11 : Highway 12 - Kodachrome basin state park – Escalante petrified wood – Boulder et burr trail road – nuit à Torrey
Jour 12 : Capitol Reef scenic drive - randonnée dans Capitol gorge – nuit à Torrey
Jour 13 : Little Wild horse canyon – Dead horse point – nuit à Moab
Jour 14 : Arches – Devil’s garden -fiery furnace- the windows – nuit à Moab
Jour 15 : fourbyfour (4×4) sur shaffer trail - rafting sur le colorado – nuit à moab
jour 16 : arches : montée à Delicat Arch - island in the sky view point – nuit à Durango (Colorado)
Jour 17 : train à vapeur Durango – Silverton – visite de Silverton – nuit à Durango (Colorado)
Jour 18 : Goosenecks state park – monument valley piste et view points – nuit à Monument Valley
Jour 19 : Monument Valley – nuit à Page
Jour 20 : The Wave loterie (on a gagné !) – upper antelop – nuit à Page
Jour 21 : randonnée à Coyote Butte North (the Wave !) – nuit à page
Jour 22 : lower antelop – Zion narrows - nuit à Zion
Jour 23 : Zion lower et upper falls – Las Vegas attractions Circus Circus- nuit à Las Vegas
Jour 24 : hélicoptère grand canyon – visite Las Vegas – nuit à Las Vegas
Jour 25 : attractions circus circus – outlet Las Vegas - Stratosphère et Fremont Street - nuit à Las Vegas
Jour 26 : Death Valley – nuit à bishop
Jour 27 : Bodie – Tioga road – nuit à Yosemite valley
Jour 28 : vernal falls et John Muir trail – nuit à Yosemite
Jour 29 : Mariposa Grove – glacier point – nuit à Yosemite
Jour 30 : Santa Cruz côte pacifique – highway 1 – San Francisco – nuit à San Francisco
Jour 31 : cable car - fisherman’s warf – sea lions - alcatraz by night - nuit à San Francisco
Jour 32 : shopping – golden gate bridge – painted ladies – nuit à San Francisco
Jour 33 : modern art museum of San Francisco – fisherman’s warf – chinese district
Jour 34 : vol pour la France via Londres
Bon autant prévenir je ne suis qu'au début de mon récit (2 jours avec photos et 4 jours écrits) que vous retrouverez ici : http://mika.2chnord.fr. J'ai essayé de retracer notre parcours par jour mais j'ai besoin d'encouragement pour poursuivre ... c'est un travail super long :-).
Que faire en Charente-Maritime avec un bébé de 5 mois? English translation pending
bonjour
je viens vers vous pour un petit eclairage concernant nos vacances en septembre... voila on part une semaine en gite en charente maritime pres de la Rochelle pour etre plus precise et j'aimerais savoir ce qui est chouette a visiter, avec en plus un babychou de 5 mois??? bon on a aussi notre bouvier bernois mais lui on le laissera a la casa qq fois!!!🙂
merci pour vos reponses
bises😊
je viens vers vous pour un petit eclairage concernant nos vacances en septembre... voila on part une semaine en gite en charente maritime pres de la Rochelle pour etre plus precise et j'aimerais savoir ce qui est chouette a visiter, avec en plus un babychou de 5 mois??? bon on a aussi notre bouvier bernois mais lui on le laissera a la casa qq fois!!!🙂
merci pour vos reponses
bises😊
Six jours près de Satun (Thaïlande) English translation pending
bonjour, je vais passer une semaine sur koh lipe debut aout, mais ensuite j'ai une petite semaine a passer sur la cote, ou plus dans les terres avant de ralier kuala lumpur.
Actuellement je suis in indonesie, et je ne trouve pas d'infos sur la thailande et les environs de satun (Je suis pret a faire de la route pour m'eloigner de cette region si peu interressante).
Quq'1 peut-il me dire ce qu'il y a d'interressant a faire dans ce coin en 6 jours? (je suis sportif, mais aime les parcs nationaux ou encore les temples...)
Merci d'avance
Actuellement je suis in indonesie, et je ne trouve pas d'infos sur la thailande et les environs de satun (Je suis pret a faire de la route pour m'eloigner de cette region si peu interressante).
Quq'1 peut-il me dire ce qu'il y a d'interressant a faire dans ce coin en 6 jours? (je suis sportif, mais aime les parcs nationaux ou encore les temples...)
Merci d'avance
Humanitaire en Palestine: motivations sérieuses mais difficultés à trouver des informations! English translation pending
Bonjour!
Tout d'abord je me présente : je me nomme clara et je suis une jeune bachelière de 18 ans. Dernièrement, j'ai sérieusement envisagé la possibilité de partir en mission humanitaire. Et sur la Palestine que mon choix s'est porté J'ai déjà eu l'occasion, en France, de prendre part à la vie associative, notamment les restau du coeur. Mais aujourd'hui, je me sens prête à m'investir au dehors de mes frontières. Ne vous y trompez pas! Je ne considère absolument pas une éventuelle mission en palestine comme un nouveau genre de ' tourisme '. En vérité : je suis déjà une très grande voyageuse, j'ai beaucoup sillonné le monde et justement, j'ai appris au cours de mes voyages la tolérance, je suis souple, adaptable, j'ai déjà fait l'expérience des conditions difficiles, bref, j'ai bien conscience que gaza n'est pas un lieu de villégiature. J'ai deux désirs : renouveler l'expérience de l'entraide et de l'autonomie au sein d'une mission, mais aussi celui, plus ' égoïste ' de devenir reporter de guerre. Approcher et comprendre les difficultés d'un peuple que je compte côtoyer à l'avenir est, dans cette perspective, essentiel. J'ai beaucoup cherché mais je me sens un peu démunie dans cette recherche? Auriez vous des contacts, une expérience de l'humanitaire en palestine? Je précise que je suis prête à m'engager pour un ' long ' séjour, entre deux et trois mois. N'ayant pas d'autre diplôme qu'un bac mention très bien, j'ai en revanche de grandes aptitudes manuelles!
des conseils, des liens, des suggestions? Mes parents désapprouvent en partie et je suis donc vraiment seule à prendre cette décisions, c'est pourquoi j'accueillerai avec une grande joie toutes vos réponses!
merci d'avance.
Tout d'abord je me présente : je me nomme clara et je suis une jeune bachelière de 18 ans. Dernièrement, j'ai sérieusement envisagé la possibilité de partir en mission humanitaire. Et sur la Palestine que mon choix s'est porté J'ai déjà eu l'occasion, en France, de prendre part à la vie associative, notamment les restau du coeur. Mais aujourd'hui, je me sens prête à m'investir au dehors de mes frontières. Ne vous y trompez pas! Je ne considère absolument pas une éventuelle mission en palestine comme un nouveau genre de ' tourisme '. En vérité : je suis déjà une très grande voyageuse, j'ai beaucoup sillonné le monde et justement, j'ai appris au cours de mes voyages la tolérance, je suis souple, adaptable, j'ai déjà fait l'expérience des conditions difficiles, bref, j'ai bien conscience que gaza n'est pas un lieu de villégiature. J'ai deux désirs : renouveler l'expérience de l'entraide et de l'autonomie au sein d'une mission, mais aussi celui, plus ' égoïste ' de devenir reporter de guerre. Approcher et comprendre les difficultés d'un peuple que je compte côtoyer à l'avenir est, dans cette perspective, essentiel. J'ai beaucoup cherché mais je me sens un peu démunie dans cette recherche? Auriez vous des contacts, une expérience de l'humanitaire en palestine? Je précise que je suis prête à m'engager pour un ' long ' séjour, entre deux et trois mois. N'ayant pas d'autre diplôme qu'un bac mention très bien, j'ai en revanche de grandes aptitudes manuelles!
des conseils, des liens, des suggestions? Mes parents désapprouvent en partie et je suis donc vraiment seule à prendre cette décisions, c'est pourquoi j'accueillerai avec une grande joie toutes vos réponses!
merci d'avance.
Partir faire une semaine de camping en France English translation pending
Salut a tous.
Alors voila je suis bientot en vacances et je voulais m'accorder une petite semaine en camping quelque part en France. Alors voila mon moyen de locomotion est une voiture, et celui de couchage une tente.
Je pars seule mais je ne sais pas ou encore donc c'est pour ceci que je vous sollicite.
Je recherche une region avec des sites naturels, ou je peux en prendre pleins la vue.
Je suis tres fan de l'eau (mais pas la mer) rivière, cascade, lac etc etc, et de verdure. Des petits coins tranquille, sans trop de touristes voir pas du tout. Je veux m'offrir un grand bol d'air pour m'aéré l'esprit.
Avis aux amateurs qui ont des idées de destinations. 😉
Merci a tous et bonnes vacances
Le Canal du Midi à vélo en camping sauvage? English translation pending
Bonjours,
je pars les deux dernières semaines d'aout à vélo de Toulouse jusqu'à Port La Nouvelle avec 3 amis.
Nous n'avons que 17 ans et pas beaucoup d'argent en poche.
Je n'arrive pas à me renseigner correctement sur le camping sauvage.
Je sais que le bivouac est toléré sous certaines conditions, mais je voudrais savoir si c'est toléré de planter la tente le long du canal.
Si cela vous parait interdit, pouvez vous me renseigner précisément sur des camping pas chère sur ma route ou sur des chambres chez l'habitant qui accepterais 4 jeunes.
En attendant votre aide je vous souhaite une bonne soirée.
Lou 🙂
Italie: villes et villages de la côte adriatique et méditéranéenne à ne pas manquer? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir en voiture faire un tour de l'Italie sur la côte Adriatique à l'allée et la cote méditerranéenne au retour. J'aurais voulu connaître les endroits, villes et villages à ne pas manquer sur notre route et ou s'arrêter de préférence ?
Merci d'avance pour vos réponses !!!!
Je vais partir en voiture faire un tour de l'Italie sur la côte Adriatique à l'allée et la cote méditerranéenne au retour. J'aurais voulu connaître les endroits, villes et villages à ne pas manquer sur notre route et ou s'arrêter de préférence ?
Merci d'avance pour vos réponses !!!!
Hôtel ou Band B stratégique en Toscane? English translation pending
Bonjour, je construis mon itinéraire pour mon voyage en Italie et je m'arrêterai pour 5-6 jours en Toscane...
Je tiens à voir Sienne, Assisi, Monterigionni et je veux absolument faire une randonnée aux Cinque terres.
N'étant pas un mordu d'art et de musé ( même si j'aime ça un peu), je veux voir la ville de Florence mais je crois que 1 journée et demi me suffirait.
Je me demande donc où devrais-je loger stratégiquement et tenant compte du transport, pour voir tous ces endroits? Serais-je mieux de dormir à 2 endroits différents où tous se fait à partir du même lieu?
Je vous avoue avoir un penchant pour les endroits retirés comme par exemple près des vignoble, oliviers.. j'ai vu des gîtes intéressant à Sienne à ce sujet. Mais serait-il possible daller jusqu'au Cinque Terre à partir de cette ville et revenir la même journée? Ca me semble loin un peu...
De l'aide svp, je suis embêté :(
N'étant pas un mordu d'art et de musé ( même si j'aime ça un peu), je veux voir la ville de Florence mais je crois que 1 journée et demi me suffirait.
Je me demande donc où devrais-je loger stratégiquement et tenant compte du transport, pour voir tous ces endroits? Serais-je mieux de dormir à 2 endroits différents où tous se fait à partir du même lieu?
Je vous avoue avoir un penchant pour les endroits retirés comme par exemple près des vignoble, oliviers.. j'ai vu des gîtes intéressant à Sienne à ce sujet. Mais serait-il possible daller jusqu'au Cinque Terre à partir de cette ville et revenir la même journée? Ca me semble loin un peu...
De l'aide svp, je suis embêté :(