Results for "parapente+ou+delta+|+9+>+206"
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Cherche famille française vivant au Maroc English translation pending
Bonsoir,
Je cherche a avoir des liens avec des familles française vivant au Maroc,
Effectivement en couple avec trois enfants je suis actuellement a la recherche d'un emploi au Maroc afin de pouvoir partir m'y installer définitivement.......Est ce possible selon vous ???
quels tuyaux me conseiller vous afin d'activer mon projet......est ce vraiment possible de pouvoir y vivre ???bref...autant de question qui me trotte en tête mais en même temps une envie et surtout un motivation d'y partir depuis un an .
avec mes plus grand remerciement a tous pour vos réponses.
avec mes plus grand remerciement a tous pour vos réponses.
Choix de réchaud multicombustibles English translation pending
Bonjour à tous,
Une nouvelle disscussion concernant le choix d'un réchaud multi-combuctibles pour l'Amérique du sud. je part en août 2013 à vélo pour traverser la cordillères des Andes jusqu'en avril 2014.
j'hésite avec ceux-ci, le XGK-EX de chez MSR , le Nova+ et le primus Omnifuel.
Le XGK et le Nova+ m’intéressent particulièrement car à priori, un seul type de gicleur et un système auto-nettoyant pour ces 2 réchauds. je trouve ca avantageux.
Le fait de pouvoir utiliser du gaz ne m'intéresse par particulièrement pour ce type de destination, si c'est possible tant mieux, sinon ce n'est pas un de mes critères de choix.
Concernant le réglage de la flamme, qu'en est-il? ces modèles sont-ils équivalents?
Pour ce qui est des combustibles possibles à utiliser, ils semblent équivalents. Qu'avez-vous choisi pour ce genre de périple? ou que choisiriez-vous?
J'attends vos retours avec intérêt.
Merci
Anthony
Une nouvelle disscussion concernant le choix d'un réchaud multi-combuctibles pour l'Amérique du sud. je part en août 2013 à vélo pour traverser la cordillères des Andes jusqu'en avril 2014.
j'hésite avec ceux-ci, le XGK-EX de chez MSR , le Nova+ et le primus Omnifuel.
Le XGK et le Nova+ m’intéressent particulièrement car à priori, un seul type de gicleur et un système auto-nettoyant pour ces 2 réchauds. je trouve ca avantageux.
Le fait de pouvoir utiliser du gaz ne m'intéresse par particulièrement pour ce type de destination, si c'est possible tant mieux, sinon ce n'est pas un de mes critères de choix.
Concernant le réglage de la flamme, qu'en est-il? ces modèles sont-ils équivalents?
Pour ce qui est des combustibles possibles à utiliser, ils semblent équivalents. Qu'avez-vous choisi pour ce genre de périple? ou que choisiriez-vous?
J'attends vos retours avec intérêt.
Merci
Anthony
Faire False Kiva à Canyonlands sans GPS? (Utah) English translation pending
bonjour a tous > j'ai une quesion au sujet de FASLE KIVA est il possible de faire la rando sans GPS ?
le chemin est plutot difficile d'acces ?
merci a vous et bon dimanche !
merci a vous et bon dimanche !
Vacances de six mois au Québec avec enfants English translation pending
Bonjour, b
juillet 2011 nous sommes venus passer 18 jours merveilleux dans la Belle Province (encore merci à tous ceux qui nous on aidés sur ce forum). Juillet 2014 nous aurons la possibilité de faire un break de 6 mois au niveau professionel, ce break après mure réflexion, nous avons décidé de le passer au Québec. Nous sommes une famille avec 2 enfants qui seront , si tout ce passe bien en CM1 et pour le grand en 2eme. Comme nous serons simple touriste , nous savons qu' il est interdit d'exercer toute activités professionnelles ce n'est pas notre but vu que nous serons en vacances(ou plutot break), donc , nous ne pourrons pas inscrire les enfants à l'école.Les enfants suivront les cours du http://www.cned.fr/.
Petites questions:
- pouvons nous rester 6 mois sur le sol canadien?(je crois que c'est le maximum autorisé pour un touriste) - Mon grand qui pratique le hockey sur glace ne souhaite pas interrompre son sport pendant 6 mois, aura t'il la possibilité de rentrer dans une école de hockey pour 6 mois. - Trouverons nous un logement facilement pour 6 mois.
D'autres questions suivrons certainement.
Si une famille a déja vécu cette expèrience nous sommes prenneurs.
Par avance MERCI.
Fredo
PS:je laisse aux modérateurs de placer cette discution au bon endroit(si je me suis trompé de rubrique).
juillet 2011 nous sommes venus passer 18 jours merveilleux dans la Belle Province (encore merci à tous ceux qui nous on aidés sur ce forum). Juillet 2014 nous aurons la possibilité de faire un break de 6 mois au niveau professionel, ce break après mure réflexion, nous avons décidé de le passer au Québec. Nous sommes une famille avec 2 enfants qui seront , si tout ce passe bien en CM1 et pour le grand en 2eme. Comme nous serons simple touriste , nous savons qu' il est interdit d'exercer toute activités professionnelles ce n'est pas notre but vu que nous serons en vacances(ou plutot break), donc , nous ne pourrons pas inscrire les enfants à l'école.Les enfants suivront les cours du http://www.cned.fr/.
Petites questions:
- pouvons nous rester 6 mois sur le sol canadien?(je crois que c'est le maximum autorisé pour un touriste) - Mon grand qui pratique le hockey sur glace ne souhaite pas interrompre son sport pendant 6 mois, aura t'il la possibilité de rentrer dans une école de hockey pour 6 mois. - Trouverons nous un logement facilement pour 6 mois.
D'autres questions suivrons certainement.
Si une famille a déja vécu cette expèrience nous sommes prenneurs.
Par avance MERCI.
Fredo
PS:je laisse aux modérateurs de placer cette discution au bon endroit(si je me suis trompé de rubrique).
Plus de désir de voyage English translation pending
J'ai toujours été une obsedée de la liberté, de la découverte de nouveaux horizons. J'ai souvent pensé que je voudrais être en éternel mouvement après mes études, changeant d'endroit à tous les ans ou les deux ans...Pourtant depuis un temps je ne ressens plus d'enthousiasme. Je suis en train de planifier un voyage au Brésil avec une amie, et je sens que je continue les plans seulement pour ne pas la décevoir! C'est pourtant une destination fascinante! C'est peut-être un peu parce que je n'ai plus d'énergie à consacrer à ce projet, devant diviser mon temps entre le travail, les études, le copain(relativement récent et plutôt sédentaire) et un peu de temps pour moi ...J'Ai l'impression d'avoir tellement à faire dans ma vie présente que je n'ai pas le besoin de m'investir dans des rêves ou projets d'escapade...Ou peut-être que 6 pays sur 2 continents en 1 ans ça fait une overdose....
Suis-je la seule?
Ou d'autre voyageurs souffrent aussi de ce que je vois comme une perte...
J'ai peur d'acheter mes billets pour le Brésil et de regretter! J'ai peur de ne pas les acheter et de le regretter aussi! quel casse tête hahaha
Mariage hindou: quoi offrir? English translation pending
Namaste!🙂
J'ai une amie Hindou dont je suis très proche, rencontrée à Londres sur notre lieu de travail à laquelle j'ai promis d'être à son mariage qui aura lieu ce mois de Novembre du côté d'Ahmedabad.
Les billets sont pris, promesse tenue.
Ma question est la suivante : Bien que proche, je ne sais quoi lui offrir pour lui faire plaisir en plus du fait d'être venue (qui sera important pour elle).
En effet, l'achat de quoi que se soit me parait dérisoire et peu personnel et j'ai peur de ne pas être en accord avec tous les us et coutumes.
Si par hasard quelqu'un aurait déjà fait l'expérience d'un mariage hindou, pour me guider dans la marche à suivre et éviter les erreurs, je ne voudrai pas la mettre mal à l'aise et être en phase avec sa culture que je découvre seulement petit à petit.
Le mariage à lieu sur plusieurs jours et je dois trouver une tenue à Chandni Chowk pour mon ami et moi dès notre première rencontre avec Delhi (où nous atterissons pour une petite semaine avant de la retrouver).
Merci d'avance
G&V
J'ai une amie Hindou dont je suis très proche, rencontrée à Londres sur notre lieu de travail à laquelle j'ai promis d'être à son mariage qui aura lieu ce mois de Novembre du côté d'Ahmedabad.
Les billets sont pris, promesse tenue.
Ma question est la suivante : Bien que proche, je ne sais quoi lui offrir pour lui faire plaisir en plus du fait d'être venue (qui sera important pour elle).
En effet, l'achat de quoi que se soit me parait dérisoire et peu personnel et j'ai peur de ne pas être en accord avec tous les us et coutumes.
Si par hasard quelqu'un aurait déjà fait l'expérience d'un mariage hindou, pour me guider dans la marche à suivre et éviter les erreurs, je ne voudrai pas la mettre mal à l'aise et être en phase avec sa culture que je découvre seulement petit à petit.
Le mariage à lieu sur plusieurs jours et je dois trouver une tenue à Chandni Chowk pour mon ami et moi dès notre première rencontre avec Delhi (où nous atterissons pour une petite semaine avant de la retrouver).
Merci d'avance
G&V
Réserver les trains en Inde? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde 2 semaines en décembre/janvier. Je n'ai pas encore d'idée exacte d'itinéraire. J'ai parcouru le forum, pour les hébergements, apparemment il n'y a pas de soucis et il est inutile de réserver. Mais je m'inquiète au sujet des trains : J'ai beaucoup lu qu'il fallait réserver absolument à l'avance sous peine de ne pas avoir de place. Je trouve cela contraignant de devoir réserver les trains à l'avance. Alors voici mes questions : 1) Les trains sont il vraiment bondés à ce point ? 2) Dans le cas ou un train est plein, trouve t on des voitures avec chauffeur partout, facilement ? même en dehors des grandes villes ?
Merci de vos réponses. Aleos
Je pars en Inde 2 semaines en décembre/janvier. Je n'ai pas encore d'idée exacte d'itinéraire. J'ai parcouru le forum, pour les hébergements, apparemment il n'y a pas de soucis et il est inutile de réserver. Mais je m'inquiète au sujet des trains : J'ai beaucoup lu qu'il fallait réserver absolument à l'avance sous peine de ne pas avoir de place. Je trouve cela contraignant de devoir réserver les trains à l'avance. Alors voici mes questions : 1) Les trains sont il vraiment bondés à ce point ? 2) Dans le cas ou un train est plein, trouve t on des voitures avec chauffeur partout, facilement ? même en dehors des grandes villes ?
Merci de vos réponses. Aleos
Trek sur le mont Kanlaon (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Je pars aux Philippines en octobre-novembre avec mon copain et j'hésite à faire un trek de 2-3 jours au Mount Kanlaon. J'imagine qu'il vaut mieux le faire avec une agence specialisée? Avez vous une idée du prix ? et de la difficulté sachant que j'ai l'habitude de marcher en montagne mais pas mon copain. Cela vaut il vraiment le coup ?
merci d'avance
Je pars aux Philippines en octobre-novembre avec mon copain et j'hésite à faire un trek de 2-3 jours au Mount Kanlaon. J'imagine qu'il vaut mieux le faire avec une agence specialisée? Avez vous une idée du prix ? et de la difficulté sachant que j'ai l'habitude de marcher en montagne mais pas mon copain. Cela vaut il vraiment le coup ?
merci d'avance
Transit d'une journée à Dubaï English translation pending
Bonjour,
Le 4 Août, nous serons en transit à Dubai, toute une journée.
Nous allons prendre un taxi et visiter la ville. Mais je voulais savoir si les beaux hôtels peuvent se visiter, comme par ex à Las Vegas, où il y a toutes sortes d'activités à l'intérieur et pas seulement une réception.
Aussi, la question traditionnelle : quelles sont les choses les plus importants à voir ? et est-ce que les taxis peuvent servir de "guide" et peuvent nous attendre entre 2 visites ? car avec la chaleur, on ne pourra certainement pas faire les visites à pied, je suppose ?
Quant aux bagages, avec la Cie Emirates, peuvent-ils rester en transit (on fait Nice-Dubai et Dubai-bangkok) ou faut-il obligatoirement les prendre avec nous ? et sinon, connaissez-vous des hôtels qui pourraient nous les garder pour la journée (car nous arrivons à Dubai à Minuit et repartons le lendemain soir à 23h)
Merci de tous vos conseils.
Le 4 Août, nous serons en transit à Dubai, toute une journée.
Nous allons prendre un taxi et visiter la ville. Mais je voulais savoir si les beaux hôtels peuvent se visiter, comme par ex à Las Vegas, où il y a toutes sortes d'activités à l'intérieur et pas seulement une réception.
Aussi, la question traditionnelle : quelles sont les choses les plus importants à voir ? et est-ce que les taxis peuvent servir de "guide" et peuvent nous attendre entre 2 visites ? car avec la chaleur, on ne pourra certainement pas faire les visites à pied, je suppose ?
Quant aux bagages, avec la Cie Emirates, peuvent-ils rester en transit (on fait Nice-Dubai et Dubai-bangkok) ou faut-il obligatoirement les prendre avec nous ? et sinon, connaissez-vous des hôtels qui pourraient nous les garder pour la journée (car nous arrivons à Dubai à Minuit et repartons le lendemain soir à 23h)
Merci de tous vos conseils.
Peut-on visiter les sites historiques à Volgograd? English translation pending
Bonjour!
Interessé par l'histoire militaire, et en particulier par la bataille de Stalingrad, j'aimerais savoir si il y a beaucoup de choses à voir sur la bataille dans l'actuel Volgograd.
Elias
Petit voyage Malte - Mexique - Cuba English translation pending
Bonjours tout le monde!
Bon voilà, je me fait un petit périple avant de me lancer dans la vie professionnelle!! Petite précision, tout est en vol sec et je n'ais que mon sac a dos
partie 1 : MALTE sur 2 semaines (1 au 15 juin)
Je suis hébergé sur place mais ne pense pas resté tout le temps a mon hébergement. Etant accro de rando j'aurais voulue savoir si cette île s'y prêtait bien. une petite rando d'une semaine serait cool. Pour ce qui est du camping aussi, cela est il possible de faire du camping sauvage? je fait ça un peut partout ou je vais mais je sais que certain pays sont plus restrictif la dessus.
partie 2: YUCATAN / CHIAPAS / QUITANARO (Mexique) 1 mois et demis (16 juin au 1 aout)
Là aussi un hébergement pour l'arrivé est prévue, les régions cité ci-dessus m'ont été conseillées. Sachant que mon hébergeur n'est pas très aventurier j'aurais eu les mêmes questions au niveau du camping, cette fois ci plus au niveau sécurité.
partie 3 : CUBA 2 semaines (2 aout au 15 aout)
Cette fois ci aucun hébergement, je serais seul! Rebelotte pour les coins à voir et pour le camping. autrement j'ai cru remarquer que pour louer un scoot ou une moto c'était un peut compliqué, qu'en est il? En ce qui concerne l'hébergement il parait que c'est illégal de se faire héberger chez l'habitant, info que j'aimerais vérifier tout de même, cela me parait étonnant tout de même!!
A tout ceux qui ont des réponses je leur dit d'avance merci! Et pour ceux qui seront sur place je ne dit pas non pour aller boir un verre !!!
Bon voilà, je me fait un petit périple avant de me lancer dans la vie professionnelle!! Petite précision, tout est en vol sec et je n'ais que mon sac a dos
partie 1 : MALTE sur 2 semaines (1 au 15 juin)
Je suis hébergé sur place mais ne pense pas resté tout le temps a mon hébergement. Etant accro de rando j'aurais voulue savoir si cette île s'y prêtait bien. une petite rando d'une semaine serait cool. Pour ce qui est du camping aussi, cela est il possible de faire du camping sauvage? je fait ça un peut partout ou je vais mais je sais que certain pays sont plus restrictif la dessus.
partie 2: YUCATAN / CHIAPAS / QUITANARO (Mexique) 1 mois et demis (16 juin au 1 aout)
Là aussi un hébergement pour l'arrivé est prévue, les régions cité ci-dessus m'ont été conseillées. Sachant que mon hébergeur n'est pas très aventurier j'aurais eu les mêmes questions au niveau du camping, cette fois ci plus au niveau sécurité.
partie 3 : CUBA 2 semaines (2 aout au 15 aout)
Cette fois ci aucun hébergement, je serais seul! Rebelotte pour les coins à voir et pour le camping. autrement j'ai cru remarquer que pour louer un scoot ou une moto c'était un peut compliqué, qu'en est il? En ce qui concerne l'hébergement il parait que c'est illégal de se faire héberger chez l'habitant, info que j'aimerais vérifier tout de même, cela me parait étonnant tout de même!!
A tout ceux qui ont des réponses je leur dit d'avance merci! Et pour ceux qui seront sur place je ne dit pas non pour aller boir un verre !!!
Avis sur itinéraire en Namibie de trois semaines en 4x4 en juillet/août 2012? English translation pending
Bonjour à tous,
Plantons le décor: nous sommes un couple et avons décidé de partir pour un peu plus de 3 semaines en Namibie. Les billets sont réservés: départ le 17/07 de Francfort, retour le 08/08 en soirée avec Air Namibia.
Par facilité, nous avons décidé de passer par tourmaline pour effectuer la location du 4X4 et des logements.
Voici l'itinéraire prévu (déjà modifié par rapport à celui que tourmaline conseillait):
18.7 : Windhoek Londiningi B&B 19.7 : Etosha national park Namutomi 20.7 : Etosha Halali 21.7 : Etosha Okaukuejo 22.7 : Kamanjab Rustig Toko Lodge 23.7 : Kaokoland Khowarib Campsite 24.7 : Purros community camp 25.7 : Purros community camp 26.7 : Twyfelfontein Aabadi Camp 27.7 : Brandberg White lady Lodge 28.7 : Swakopmund Fischreiher guesthouse (pour 3 nuits) 29.7 : Swakopmund Sandwich Harbour Tour 30.7 : Swakopmund Seal & Dolphin Tour 31.7 : Sesriem 01.8 : Sesriem 02.8 : Camping Ranch Koiimasis ou Namib guest farm 03.8 : Klein Aus Vista 04.8 : Klein Aus Vista et visite de Kolmanskoppe et Lüderitz 05.8 : Fish River Canon Roadhouse 06.8 : Fish River Canon Roadhouse 07.8 : Mariental Teufelskrallen Tented Lodge 08.8 : Départ
A la base, il était prévu que nous allions aux "Epupa falls" mais cela nous ferait passer 1 journée sur la route pour une journée sur place et re-journée de route, on a préféré aller à Purros à la place, pensez-vous que c'est une bonne idée? Pensez-vous que nous ayons besoin d'un gps ou une carte détaillée est-elle suffisante? Et le téléphone satellite? Que pensez-vous de l'itinéraire? Ce qui nous intéresse le plus ce sont les paysages et les animaux. Nous sommes mitigés sur la découverte des Himbas, pas envie de jouer les touristes "voyeuristes" qui paradent avec leur appareil photo dernier cri mais certains récits donnent quand même envie de découvrir leur culture. Les logements prévus vous semblent-ils corrects? Est-ce que l'itinéraire n'est pas trop chargé (on n'a pas envie de faire tout au pas de course, c'est les vacances)?
Merci de vos réponses et suggestions, à part les billets d'avion rien n'est encore réservé donc toute modification est encore possible.
Plantons le décor: nous sommes un couple et avons décidé de partir pour un peu plus de 3 semaines en Namibie. Les billets sont réservés: départ le 17/07 de Francfort, retour le 08/08 en soirée avec Air Namibia.
Par facilité, nous avons décidé de passer par tourmaline pour effectuer la location du 4X4 et des logements.
Voici l'itinéraire prévu (déjà modifié par rapport à celui que tourmaline conseillait):
18.7 : Windhoek Londiningi B&B 19.7 : Etosha national park Namutomi 20.7 : Etosha Halali 21.7 : Etosha Okaukuejo 22.7 : Kamanjab Rustig Toko Lodge 23.7 : Kaokoland Khowarib Campsite 24.7 : Purros community camp 25.7 : Purros community camp 26.7 : Twyfelfontein Aabadi Camp 27.7 : Brandberg White lady Lodge 28.7 : Swakopmund Fischreiher guesthouse (pour 3 nuits) 29.7 : Swakopmund Sandwich Harbour Tour 30.7 : Swakopmund Seal & Dolphin Tour 31.7 : Sesriem 01.8 : Sesriem 02.8 : Camping Ranch Koiimasis ou Namib guest farm 03.8 : Klein Aus Vista 04.8 : Klein Aus Vista et visite de Kolmanskoppe et Lüderitz 05.8 : Fish River Canon Roadhouse 06.8 : Fish River Canon Roadhouse 07.8 : Mariental Teufelskrallen Tented Lodge 08.8 : Départ
A la base, il était prévu que nous allions aux "Epupa falls" mais cela nous ferait passer 1 journée sur la route pour une journée sur place et re-journée de route, on a préféré aller à Purros à la place, pensez-vous que c'est une bonne idée? Pensez-vous que nous ayons besoin d'un gps ou une carte détaillée est-elle suffisante? Et le téléphone satellite? Que pensez-vous de l'itinéraire? Ce qui nous intéresse le plus ce sont les paysages et les animaux. Nous sommes mitigés sur la découverte des Himbas, pas envie de jouer les touristes "voyeuristes" qui paradent avec leur appareil photo dernier cri mais certains récits donnent quand même envie de découvrir leur culture. Les logements prévus vous semblent-ils corrects? Est-ce que l'itinéraire n'est pas trop chargé (on n'a pas envie de faire tout au pas de course, c'est les vacances)?
Merci de vos réponses et suggestions, à part les billets d'avion rien n'est encore réservé donc toute modification est encore possible.
Koyasan en "excursion" (Japon) English translation pending
Bonjour,
Pendant mon séjour au japon de ce printemps, j'aurais aimé faire un tour à Koyasan pour visiter le lieu. J'avais d'abord imaginé dormir dans un temple comme font la plupart des touristes mais le ratio euro/yen en ce moment commence à rendre ce voyage trés cher et la prestation qui coutait 60€/pers il y a quelques temps est plus proche de 100 voir plus maintenant. Vous me direz c'est que 80€ de différence pour 2 mais sur les 3 semaines de voyage si on se dit ça à chaque fois ça fait vite trés mal. j'ai aussi lu à plusieurs endroits qu'on été plus pres du "folklore"pour touriste que de la réelle immersion dans la vie d'un moine, ceux qui y sont allé peuvent ils me donner leur avis sur la question ?
Du coup je regardais les solutions alternatives et je n'ai pas trouvé d'auberges de jeunesse (je crois qu'elle a fermé l'année dernière) ni de Ryokan d'ailleur.
D'où mes deux petites questions:
- Une excursion depuis Nara par exemple en un jour est elle envisageable ? - La visite de Koyasan sans y dormir a elle un réel interêt ?
Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer.🙂🙂🙂
Guillaume
Pendant mon séjour au japon de ce printemps, j'aurais aimé faire un tour à Koyasan pour visiter le lieu. J'avais d'abord imaginé dormir dans un temple comme font la plupart des touristes mais le ratio euro/yen en ce moment commence à rendre ce voyage trés cher et la prestation qui coutait 60€/pers il y a quelques temps est plus proche de 100 voir plus maintenant. Vous me direz c'est que 80€ de différence pour 2 mais sur les 3 semaines de voyage si on se dit ça à chaque fois ça fait vite trés mal. j'ai aussi lu à plusieurs endroits qu'on été plus pres du "folklore"pour touriste que de la réelle immersion dans la vie d'un moine, ceux qui y sont allé peuvent ils me donner leur avis sur la question ?
Du coup je regardais les solutions alternatives et je n'ai pas trouvé d'auberges de jeunesse (je crois qu'elle a fermé l'année dernière) ni de Ryokan d'ailleur.
D'où mes deux petites questions:
- Une excursion depuis Nara par exemple en un jour est elle envisageable ? - La visite de Koyasan sans y dormir a elle un réel interêt ?
Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer.🙂🙂🙂
Guillaume
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Quinze jours à Cadiz, location d'appartement? (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami nous souhaiterons partir 15 jours fin juin a cadiz !!! On aimerait avoir différents avis sur ce lieu ..
On a lu a plusieurs reprise qu'il y avait beaucoup de vent. Est ce vraiment gênant? est ce tout le temps?
Merci..
Aussi nous serions interessés de louer un appartement est ce que vous auriez des adresses ?
merci a bientôt.
Périple à vélo de Venise vers la Croatie English translation pending
Bonjour, nous avons le projet de partir mon conjoint et moi à vélo de Venise et se rendre en Croatie pour revenir par le ferry vers Venise. On transportera nos bagages et avons l'intention de nous loger à l'hôtel. Nous avons trois semaines, on pense rouler 50-80Km par jour, on pourrait prendre le train pour des sections moins intéressantes. Je me pose beaucoup de questions sur le trajet à prendre, les endroits où il faut s'arrêter plus longtemps, les coins à éviter, des recommandations sur des sites ou ouvrages à consulter. Merci pour vos précieux conseils!
Cabine avec balcon fermé et non vitré sur le MSC Fantasia? English translation pending
Bonsoir
J'aimerai savoir si parmi vous quelqu'un a déjà eu une cabine avec balcon fermé en zinc et non en verre sur le fantasia (ex cabines 9015 9011 9019)jusqu'à présent j'ai toujours eu un balcon en verre donc j'appréhende un peu car je pense que la cabine sera beaucoup moins lumineuse, de notre lit nous ne pourrons pas voir la mer......
ANNIE
J'aimerai savoir si parmi vous quelqu'un a déjà eu une cabine avec balcon fermé en zinc et non en verre sur le fantasia (ex cabines 9015 9011 9019)jusqu'à présent j'ai toujours eu un balcon en verre donc j'appréhende un peu car je pense que la cabine sera beaucoup moins lumineuse, de notre lit nous ne pourrons pas voir la mer......
ANNIE
Vitem 1 Brésil: possibilité de faire la demande depuis l'étranger? English translation pending
Bonjour a tous !
Je compte faire la demande d'un VITEM 1 (recherche scientifique) pour le Brésil. Mais pas tout de suite, vraisemblablement au début de l'année 2012. Cependant je ne serais sans doute pas sur le territoire français mais en Colombie en 2012. Est-il possible de faire une procuration et de déléguer ma demande de visa à un tiers (parents, amis) ? Ou bien sera t-il possible que j'effectue ces démarches administratives via l'ambassade de France en Colombie, ou alors , plus logiquement via l'ambassade du Brésil en Colombie ?
(Je n'ai pas eu de réponse du Consulado do Brazil a Paris ..)
Je vous remercie de vos avis et réponses !
Amicalement,
oolonek
Je compte faire la demande d'un VITEM 1 (recherche scientifique) pour le Brésil. Mais pas tout de suite, vraisemblablement au début de l'année 2012. Cependant je ne serais sans doute pas sur le territoire français mais en Colombie en 2012. Est-il possible de faire une procuration et de déléguer ma demande de visa à un tiers (parents, amis) ? Ou bien sera t-il possible que j'effectue ces démarches administratives via l'ambassade de France en Colombie, ou alors , plus logiquement via l'ambassade du Brésil en Colombie ?
(Je n'ai pas eu de réponse du Consulado do Brazil a Paris ..)
Je vous remercie de vos avis et réponses !
Amicalement,
oolonek
Taxi brousse à Madagascar? English translation pending
Avec 48 personnes à bord, une Nissan camionnette a fait plusieurs tonneaux. Sept passagers ont péri et 41 autres se trouvent dans un état préoccupant.
Une camionnette 4x4 simple cabine, de marque Nissan, remplie de passagers, a fait un triple tonneau. Le bilan fait état de sept morts et 41 blessés graves est survenu 35 kilomètres de Vohémar, dans l'après-midi de samedi. Les victimes ont des liens de parenté.
De source émanant de la brigade de gendarmerie de Vohémar, elles allaient rallier la commune rurale de Fanefena, après avoir célébré la fête des morts à Fanambana, lorsque le pire s'est produit. Les premiers éléments de l'enquête indiquent que le poids de près de 45 personnes, entassées comme des sardines dans une boîte de conserve à l'arrière, a soulevé l'avant du tout-terrain. Malgré la difficulté pour le chauffeur de contrôler le véhicule, il aurait commis l'irréparable en roulant à tombeau ouvert.
Vu dans l'express ce matin, il y a aucune réglementation concernant la circulation à Mada ? Je crois que j'opterai pour un chauffeur guide et laisser de coté les transports en commun !
Vu dans l'express ce matin, il y a aucune réglementation concernant la circulation à Mada ? Je crois que j'opterai pour un chauffeur guide et laisser de coté les transports en commun !
Bibliographie: traduction du russe English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis en train d’établir une bibliographie linguistique bambara. Disposant déjà d’un fichier relativement important, j’essaie de le compléter, autant que faire se peut, pour présenter cette bibliographie (exhaustive) qui constituera, je l’espère, un utile instrument de travail pour tous ceux qui poursuivent des recherches dans ce domaine ou, en général, pour tous ceux (non-linguistes compris) qui s’intéressent pour les langues et cultures mandé en Afrique de l’Ouest (surtout le Mali mais aussi la Gambie, le Sénégal, la Guinée, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Libéria, la Sierra Leone) ...
Cette bibliographie recense des ouvrages – éditions originales, rééditions, traductions –, des articles de périodiques ou d’ouvrages collectifs, des travaux non-publiés – communications à des colloques, publications à diffusion limitée (mémoires, thèses, documents de travail) – dont je peux avoir connaissance, et aussi des travaux qui ne traitent pas exclusivement de linguistique mandé mais qui fournissent des informations de portée plus générale pour mieux situer cette famille rattachée au phylum Niger-Congo (dans la classification de Greenberg), tant sur le plan historique que strictement linguistique.
Dans cette bibliographie se trouveront des travaux écrits essentiellement en langues allemande, anglaise, bambara, française, italienne et russe.
En ce qui est le russe, j’ai l’intention de traduire les titres en français (les traduire après en allemand et/ou en anglais ne fait aucun problème). Pour cette raison, je m’adresse à vous pour m’aider, moi, qui ne maîtrise pas du tout le russe. Si quelqu’un avait la gentillesse de traduire les titres en bas, ça me serait à la fois un grand plaisir et d’un grand secours …
Note : en écrivant les titres, j’ai bon gré mal gré abandonné les signes diacritiques (p.ex. le caron pour les c, s et z ou le tréma pour le e …). D’ailleurs, par pur plaisir, j’ai essayé de traduire moi-même un petit nombre de titres, mis en […], svp, vérifiez-les. Merci beaucoup !!!
Les articles :
Arsen’ev, Vladimir R. 1978. « Bambara : lingvisticeskie i social’nie aspektiy eatnoceskoj istorii »
Arsen’ev, Vladimir R./Vladimir A. Popov 1980. « K tipologiceskoj charakteristike sovremennoj sistemy terminov rodstva bambara »
Bergel’son, Mira 1983. « Konstrukcii s topikom v bamana »
Bergel’son, Mira 1985. « Sintaksis monopredikativnych konstrukcij v jazyke izilirojuscego tipa (na materiale jazyka bamana) »
Bergel’son, Mira 1988. « O vsaimosvjazi leksiceskogo i grammaticeskogo znacenij v leksike izolirujuscego jazyka (na materiale bamana) »
Bergel’son, Mira/Adama Konaté 1988. « Nekotoryje sintaksiceskie osobenosti dialekta Beledugu v sopostavlenii so ‘standartyjm bamana’ : upotreslenije nulevogo anaforiceskogo elementa »
Bergel’son, Mira 1988. « Problema castej reci v jazykach izolirujuscego tipa (na materiale bamana) »
Berte, Salif 1983. « Opyt opisanija leksiceskoj sistemy mladopis’mennogo jazyka (na materiale jazyka bamana) »
Coulibaly, Diokolo A. 1992. « Refleksivnye konstrukcii v jazyke bamana : Morfo-sintaktiko-semanticeskaja klassifikacija refleksivnich glagolov »
Coulibaly, Cheik P. 1982. « Voprosu formirovanija literaturnogo jazyka (na materiale bamana) »
Dembélé, Lamine 1988. « Opyt sistematizacii lingvisticeskoj terminologija v jazyke bamana »
Dembélé, Lamine 1989. « Principy formirovanija lingvisticeskoj terminologii v jazyke bamana »
Diabaté, Diélimakan 1988. « Obscaja tonovaja charakteristika dialektov Bamanan »
Diakité, Djibril 1988. « Predvaritel’noe opisanie ideofonov v Bamana »
Diakité, Djibril 1989. « Ideofoniceskaja leksika v sisteme castej reci (na materiale jazyka bamana) »
Diarra, Abou 1985. « Fonetiko-fonologiceskoe issledovanie dialektov mladopis’mennogo jazyka (na materiale bamana) »
Doumbia, Bréhima 1976. « Jazyk griotskogo eaposa naroda bamana »
Konaré, Demba 1983. « Struktura i semantika glagola (na materiale jazyka bamana) »
Konaté, Adama 1989. « Sopostavitel’nych analiz dialektovu Beledugu i Bamako jazyka bamana (fonetika, grammatika) »
Pereira K./M. Celeste 1973. « Ob obogascenii leksiki jazyka bambara v svjazi s jazykovym stroitel’stvom v Respublike Mali »
Petrjankina, V.N. 1983. « Tipy predlozenija i intonacii v jazyke bamana »
Rozanskij, Fodor I. 1993. « Glagolnye konstrukcii s prostpanstvennymi argumentami »
Togojeva, Irina A. « Priznaki vydelenija osnovnych castej reci v jazyke bambara »
Togojeva, Irina A. 1977. « K voprosu o tipologiceskoj prinadleznosti jazyka bamana »
Togojeva, Irina A. 1978a. « Opisanie sintaksisa prostogo predlozenija bamana po metody ESK »
Togojeva, Irina A. 1978b. « Osnovnye voprosy grammaticeskogo stroja prostogo predlozenija v jazyke bamana ».
Togojeva, Irina A. 1979. « Ispol’zovanie metoda NS pri opisanii sintaksisa prostogo predlozenija (na primere jazyka bamana) »
Togojeva, Irina A. 1983. « Nekotorye osobennosti kategorii perechodnosti/neperechodnosti v jazyke bamana »
Tomcina, Svetlana 1974. « Ob aggljutinacii v jazykach mandeng (bamana i maninka) »
Toporova, Irina N. 1975. « Tipologija fonologice_skoj sistemy bambara »
Touré, Saydoul Wahab 1983. « Tipologija pritjazatel’nych imenych sintagm i vzaimosvjazy mezdu pritjazatel’nymi i atributivnymi opredelenijami »
Zurinskij, Albert N. 1977. « Rol’ griotskoj poezii v jazykovoj situacii Respubliki Mali (na materiale eposa ‘Buakaridzan’ »
Zurkovskij, Boris V. 1988. « Tipologija ideofona Bamana »
Merci d‘avance !
Je suis en train d’établir une bibliographie linguistique bambara. Disposant déjà d’un fichier relativement important, j’essaie de le compléter, autant que faire se peut, pour présenter cette bibliographie (exhaustive) qui constituera, je l’espère, un utile instrument de travail pour tous ceux qui poursuivent des recherches dans ce domaine ou, en général, pour tous ceux (non-linguistes compris) qui s’intéressent pour les langues et cultures mandé en Afrique de l’Ouest (surtout le Mali mais aussi la Gambie, le Sénégal, la Guinée, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Libéria, la Sierra Leone) ...
Cette bibliographie recense des ouvrages – éditions originales, rééditions, traductions –, des articles de périodiques ou d’ouvrages collectifs, des travaux non-publiés – communications à des colloques, publications à diffusion limitée (mémoires, thèses, documents de travail) – dont je peux avoir connaissance, et aussi des travaux qui ne traitent pas exclusivement de linguistique mandé mais qui fournissent des informations de portée plus générale pour mieux situer cette famille rattachée au phylum Niger-Congo (dans la classification de Greenberg), tant sur le plan historique que strictement linguistique.
Dans cette bibliographie se trouveront des travaux écrits essentiellement en langues allemande, anglaise, bambara, française, italienne et russe.
En ce qui est le russe, j’ai l’intention de traduire les titres en français (les traduire après en allemand et/ou en anglais ne fait aucun problème). Pour cette raison, je m’adresse à vous pour m’aider, moi, qui ne maîtrise pas du tout le russe. Si quelqu’un avait la gentillesse de traduire les titres en bas, ça me serait à la fois un grand plaisir et d’un grand secours …
Note : en écrivant les titres, j’ai bon gré mal gré abandonné les signes diacritiques (p.ex. le caron pour les c, s et z ou le tréma pour le e …). D’ailleurs, par pur plaisir, j’ai essayé de traduire moi-même un petit nombre de titres, mis en […], svp, vérifiez-les. Merci beaucoup !!!
Les articles :
Arsen’ev, Vladimir R. 1978. « Bambara : lingvisticeskie i social’nie aspektiy eatnoceskoj istorii »
Arsen’ev, Vladimir R./Vladimir A. Popov 1980. « K tipologiceskoj charakteristike sovremennoj sistemy terminov rodstva bambara »
Bergel’son, Mira 1983. « Konstrukcii s topikom v bamana »
Bergel’son, Mira 1985. « Sintaksis monopredikativnych konstrukcij v jazyke izilirojuscego tipa (na materiale jazyka bamana) »
Bergel’son, Mira 1988. « O vsaimosvjazi leksiceskogo i grammaticeskogo znacenij v leksike izolirujuscego jazyka (na materiale bamana) »
Bergel’son, Mira/Adama Konaté 1988. « Nekotoryje sintaksiceskie osobenosti dialekta Beledugu v sopostavlenii so ‘standartyjm bamana’ : upotreslenije nulevogo anaforiceskogo elementa »
Bergel’son, Mira 1988. « Problema castej reci v jazykach izolirujuscego tipa (na materiale bamana) »
Berte, Salif 1983. « Opyt opisanija leksiceskoj sistemy mladopis’mennogo jazyka (na materiale jazyka bamana) »
Coulibaly, Diokolo A. 1992. « Refleksivnye konstrukcii v jazyke bamana : Morfo-sintaktiko-semanticeskaja klassifikacija refleksivnich glagolov »
Coulibaly, Cheik P. 1982. « Voprosu formirovanija literaturnogo jazyka (na materiale bamana) »
Dembélé, Lamine 1988. « Opyt sistematizacii lingvisticeskoj terminologija v jazyke bamana »
Dembélé, Lamine 1989. « Principy formirovanija lingvisticeskoj terminologii v jazyke bamana »
Diabaté, Diélimakan 1988. « Obscaja tonovaja charakteristika dialektov Bamanan »
Diakité, Djibril 1988. « Predvaritel’noe opisanie ideofonov v Bamana »
Diakité, Djibril 1989. « Ideofoniceskaja leksika v sisteme castej reci (na materiale jazyka bamana) »
Diarra, Abou 1985. « Fonetiko-fonologiceskoe issledovanie dialektov mladopis’mennogo jazyka (na materiale bamana) »
Doumbia, Bréhima 1976. « Jazyk griotskogo eaposa naroda bamana »
Konaré, Demba 1983. « Struktura i semantika glagola (na materiale jazyka bamana) »
Konaté, Adama 1989. « Sopostavitel’nych analiz dialektovu Beledugu i Bamako jazyka bamana (fonetika, grammatika) »
Pereira K./M. Celeste 1973. « Ob obogascenii leksiki jazyka bambara v svjazi s jazykovym stroitel’stvom v Respublike Mali »
Petrjankina, V.N. 1983. « Tipy predlozenija i intonacii v jazyke bamana »
Rozanskij, Fodor I. 1993. « Glagolnye konstrukcii s prostpanstvennymi argumentami »
Togojeva, Irina A. « Priznaki vydelenija osnovnych castej reci v jazyke bambara »
Togojeva, Irina A. 1977. « K voprosu o tipologiceskoj prinadleznosti jazyka bamana »
Togojeva, Irina A. 1978a. « Opisanie sintaksisa prostogo predlozenija bamana po metody ESK »
Togojeva, Irina A. 1978b. « Osnovnye voprosy grammaticeskogo stroja prostogo predlozenija v jazyke bamana ».
Togojeva, Irina A. 1979. « Ispol’zovanie metoda NS pri opisanii sintaksisa prostogo predlozenija (na primere jazyka bamana) »
Togojeva, Irina A. 1983. « Nekotorye osobennosti kategorii perechodnosti/neperechodnosti v jazyke bamana »
Tomcina, Svetlana 1974. « Ob aggljutinacii v jazykach mandeng (bamana i maninka) »
Toporova, Irina N. 1975. « Tipologija fonologice_skoj sistemy bambara »
Touré, Saydoul Wahab 1983. « Tipologija pritjazatel’nych imenych sintagm i vzaimosvjazy mezdu pritjazatel’nymi i atributivnymi opredelenijami »
Zurinskij, Albert N. 1977. « Rol’ griotskoj poezii v jazykovoj situacii Respubliki Mali (na materiale eposa ‘Buakaridzan’ »
Zurkovskij, Boris V. 1988. « Tipologija ideofona Bamana »
Merci d‘avance !
Endroits à visiter / choses à faire à Ludwigsburg? (Allemagne) English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis Canadienne et je vais voyager au dehors des amériques pour la première fois! Et en plus qu'elle chance, c'est mon rêve d'aller en Allemagne! Seulement, je vais y aller pour seulement une semaine, puisque mon oncle va y faire un conférence et qu'il ma invité sachant mon intérêt pour ce pays.. Je m'envol pour le sud de l'allemagne, plus préçisément la ville de Ludwigsburg et j'aimerais savoir si quelqu'un aurait un conseil pour moi, un endroit à visiter dans les environs, quelques choses à faire, un activité en particulier.. Sachant que je ne parle pas allemand (excepté les banalités faciles et les salutations) et que je vais être seule(et mineure.. est-ce 21 ans l'âge pour boire en allemagne?) Mon oncle va être plutôt occupé et ne voulant pas être dépendente de son emploi du temps, j'aurai aimé pouvoir visiter par moi-même, m'occuper vous voyez.
PS:- Aussi, si vous avez des exemple d'incontournables (plats allemands, expressions typiques, traditions...) je serais partente pour les écouter! Merci beaucoup.
PS:- Aussi, si vous avez des exemple d'incontournables (plats allemands, expressions typiques, traditions...) je serais partente pour les écouter! Merci beaucoup.
Voyage de quatre-cinq jours à vélo en Normandie English translation pending
Bonjour,
Des potes et moi faisons de temps en temps des ballades à vélo allant de 60 à 100km sur une après midi de temps. Mais ici pour les vacances on aimerait passer une étape: Voyager avec en vélos et faire du camping. On habite tous Mons donc on partirait de ce point là ou bien de la frontière Française. On voudrait voyager du coté de la Normandie mais on ne connait pas le coin. Et je suis tombé sur ce forum. Donc si vous avez des randonnée à me proposer en Normandie on est preneur, que ce soit 50 100 ou 200km, je ferais un petit mixte. Ca peut aller jusque 800km maximum, on va déjà commencer avec ça. On logerait dans des petits campings. On peut prendre un peu de train si il faut. Eviter un peu les chemin de halage car bon, 10km ça va mais faire 100km en longeant un canal, c'est peut-être tranquille mais c'est chiant.. Si vous avez des conseilles à nous donner pour les trajets, quoi prendre, comment manger etc .. Ca m’intéresse. On pourrait faire ça en début septembre.
Je vous remercie pour vos conseils.
Des potes et moi faisons de temps en temps des ballades à vélo allant de 60 à 100km sur une après midi de temps. Mais ici pour les vacances on aimerait passer une étape: Voyager avec en vélos et faire du camping. On habite tous Mons donc on partirait de ce point là ou bien de la frontière Française. On voudrait voyager du coté de la Normandie mais on ne connait pas le coin. Et je suis tombé sur ce forum. Donc si vous avez des randonnée à me proposer en Normandie on est preneur, que ce soit 50 100 ou 200km, je ferais un petit mixte. Ca peut aller jusque 800km maximum, on va déjà commencer avec ça. On logerait dans des petits campings. On peut prendre un peu de train si il faut. Eviter un peu les chemin de halage car bon, 10km ça va mais faire 100km en longeant un canal, c'est peut-être tranquille mais c'est chiant.. Si vous avez des conseilles à nous donner pour les trajets, quoi prendre, comment manger etc .. Ca m’intéresse. On pourrait faire ça en début septembre.
Je vous remercie pour vos conseils.
Côte ouest des États-Unis en juillet 2012: préparation et itinéraire English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru le forum et de nombreux récits de voyageurs, j'en vient à réaliser mon propre planning de 3 semaines de voyage pour le mois de juillet 2012. Les étapes me paraissent judicieuses mais j'ai toujours un doute sur le nombre de nuit à passer à chacune d'elle.
Pourriez-vous me donner votre avis svp. Nous partons à deux et il n'y aura qu'un seul conducteur, j'ai donc essayer de minimiser les grandes distances pour éviter la fatigue du conducteur.
Jour 1) Vol Paris / Los Angeles => arrivée à L.A dans l'après midi, + location de voiture à l'aéroport, donc pas de programme défini pour ce jour Jour 2) Journée complète à L.A => Visite uniquement de la ville, ou visite du parc Universal studios, ou carrément ne pas visiter L.A mais se rendre à Santa Barbara ? Jour 3) Trajet L.A / Kingman => (nuitée à Kingman) Jour 4) Trajet Kingman / Grand Canyon => en prenant la route 66 + visite et nuit au Grand Canyon Jour 5) Trajet Grand Canyon / Monument valley => visite de Monument Valley et nuit à Page Jour 6) A partir de Page, se rendre si possible à The Wave + Lac Powell => 2ème nuit à Page Jour 7) Trajet Page / Tropic => Visite Bryce canyon et nuit à Tropic Jour 8 ) Journée complète à Bryce canyon + 2ème nuit à Tropic Jour 9) Trajet Tropic / Las Vegas => Nuit à Las Vegas Jour 10) Journée à Las vegas => Repos à la piscine et visite d'un outlet + 2ème nuit à las Vegas Jour 11) Trajet Las Vegas / Vallée de la mort => Visite en fin de journée et nuit à la Vallée de la mort Jour 12) Trajet Vallée de la mort / Bishop => Nuitée à Bishop pour éviter un long trajet Vallée de la mort / Yosemite Jour 13) Trajet Bishop / Yosemite => Nuit à Yosemite Jour 14) Journée complète à Yosemite + 2ème nuit à Yosemite Jour 15) Trajet Yosemite / San Francisco => 5 nuits au total à San Francisco Jour 16 à 20 ) San Francisco et environs (Monterey et Sacramento) => Vol retour San Francisco / Paris
La nuit à la Vallée de la mort me botte moyennement mais je crois que pour éviter de longs trajets en voiture il n'y a pas d'autres choix ?
Après avoir parcouru le forum et de nombreux récits de voyageurs, j'en vient à réaliser mon propre planning de 3 semaines de voyage pour le mois de juillet 2012. Les étapes me paraissent judicieuses mais j'ai toujours un doute sur le nombre de nuit à passer à chacune d'elle.
Pourriez-vous me donner votre avis svp. Nous partons à deux et il n'y aura qu'un seul conducteur, j'ai donc essayer de minimiser les grandes distances pour éviter la fatigue du conducteur.
Jour 1) Vol Paris / Los Angeles => arrivée à L.A dans l'après midi, + location de voiture à l'aéroport, donc pas de programme défini pour ce jour Jour 2) Journée complète à L.A => Visite uniquement de la ville, ou visite du parc Universal studios, ou carrément ne pas visiter L.A mais se rendre à Santa Barbara ? Jour 3) Trajet L.A / Kingman => (nuitée à Kingman) Jour 4) Trajet Kingman / Grand Canyon => en prenant la route 66 + visite et nuit au Grand Canyon Jour 5) Trajet Grand Canyon / Monument valley => visite de Monument Valley et nuit à Page Jour 6) A partir de Page, se rendre si possible à The Wave + Lac Powell => 2ème nuit à Page Jour 7) Trajet Page / Tropic => Visite Bryce canyon et nuit à Tropic Jour 8 ) Journée complète à Bryce canyon + 2ème nuit à Tropic Jour 9) Trajet Tropic / Las Vegas => Nuit à Las Vegas Jour 10) Journée à Las vegas => Repos à la piscine et visite d'un outlet + 2ème nuit à las Vegas Jour 11) Trajet Las Vegas / Vallée de la mort => Visite en fin de journée et nuit à la Vallée de la mort Jour 12) Trajet Vallée de la mort / Bishop => Nuitée à Bishop pour éviter un long trajet Vallée de la mort / Yosemite Jour 13) Trajet Bishop / Yosemite => Nuit à Yosemite Jour 14) Journée complète à Yosemite + 2ème nuit à Yosemite Jour 15) Trajet Yosemite / San Francisco => 5 nuits au total à San Francisco Jour 16 à 20 ) San Francisco et environs (Monterey et Sacramento) => Vol retour San Francisco / Paris
La nuit à la Vallée de la mort me botte moyennement mais je crois que pour éviter de longs trajets en voiture il n'y a pas d'autres choix ?
Lettre d'invitation pour inviter un Cubain en France English translation pending
Bjr,
La semaine prochaine je vais au Consulat de Cuba à Paris avec mon attestation d'accueil délivrée par ma Mairie en poche et 200 €. Quelqu'un peut-il me dire si on ne risque pas de me demander autre chose ?
Merci.
Thai Airways: modalités pour changer sa date de retour? English translation pending
Bonjour,
Je me trouve actuellement au siam mais j'ai appris un deces dans ma famille aujourd'hui meme. Je desirer me rendre a l'enterrement en France. Or, je ne rentre theoriquement que dans 9 jours. Je suis parti avec la Thai Airways de CDG et je voudrais savoir si quelqu'un etait au courant de la politique de la Thai Airways dans ce genre de situation.
C'est a dire le cout que peut engendrer pour l'usager le changement de date de retour et s'il etait preferable d'appeler un numero special ou se rendre dans une agence Thai Airways.
Merci d'avance pour votre aide.
Je me trouve actuellement au siam mais j'ai appris un deces dans ma famille aujourd'hui meme. Je desirer me rendre a l'enterrement en France. Or, je ne rentre theoriquement que dans 9 jours. Je suis parti avec la Thai Airways de CDG et je voudrais savoir si quelqu'un etait au courant de la politique de la Thai Airways dans ce genre de situation.
C'est a dire le cout que peut engendrer pour l'usager le changement de date de retour et s'il etait preferable d'appeler un numero special ou se rendre dans une agence Thai Airways.
Merci d'avance pour votre aide.
Enseignement des sciences au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Je suis tout nouveau sur ce forum. Peut-être mon sujet existe-t-il déjà... Je ne l'ai pas trouvé.
J'ai un projet depuis quelques années qui serait de partir au Cambodge pour faire de l'enseignement après mes études. Comme la fin approche je commence à me renseigner. Existe-t-il des possibilités d'enseignement à l'université (en physique ou sciences de l'ingénieur par exemple) relativement simple à obtenir (sans passer par des post-doc à n'en plus finir...) ? Existe-t-il des liens entre la recherche française et la recherche au Cambodge ( je n'ai pas tellement trouvé de réponses). Est-il plus facile de partir là-bas pour enseigner en secondaire ? Est-ce un grand plus de connaître le khmer, ou l'anglais suffit-il ? Si oui, j'ai la possibilité de suivre des cours de Khmer cette année (emploi du temps moins chargé) quel institut conseillez-vous ? Question finance, les postes d'enseignement sont-ils rémunérés, ou alors faut-il prévoir un matelas pour tenir quelques temps ?
Merci de l'intérêt que vous portez à ce sujet probablement plusieurs fois abordés...
Bonne soirée à vous !
Visa étudiant au Brésil sur deuxième passeport? English translation pending
Bonjour à tous!
Je souhaiterais savoir ce que vous pensez de ma situation qui est la suivante :
Etudiante, je part d'ici un mois pour un échange universitaire d'un semestre à Rio ( mi-décembre). L'université me demande d'avoir un visa. Le problème c'est que je ne possède toujours pas l'original de l'attenstation de l'université au Brésil qui me permet de faire ma demande de visa. Or la demande de visa est traitée sous 30 ouvrables! Date à laquelle je devrais déjà être au brésil. J'ai eut la chance d'avoir un 2nd passeport pour raisons professionnelles.
D’où ma question: Est-il possible de rentrer en tant que touriste avec le 1er passeport pendant que je fais faire le visa sur le 2eme et d'ensuite sortir du pays pour y re-rentrer avec le second passeport en règle avec le visa?
Merci à l'avance!
Je souhaiterais savoir ce que vous pensez de ma situation qui est la suivante :
Etudiante, je part d'ici un mois pour un échange universitaire d'un semestre à Rio ( mi-décembre). L'université me demande d'avoir un visa. Le problème c'est que je ne possède toujours pas l'original de l'attenstation de l'université au Brésil qui me permet de faire ma demande de visa. Or la demande de visa est traitée sous 30 ouvrables! Date à laquelle je devrais déjà être au brésil. J'ai eut la chance d'avoir un 2nd passeport pour raisons professionnelles.
D’où ma question: Est-il possible de rentrer en tant que touriste avec le 1er passeport pendant que je fais faire le visa sur le 2eme et d'ensuite sortir du pays pour y re-rentrer avec le second passeport en règle avec le visa?
Merci à l'avance!
Obligation d'avoir un billet retour pour aller à Hong Kong? English translation pending
Bonjour amis voyageurs !
Actuellement aux Philippines, je m envole pour Hong Kong le 17 Mai prochain. Je n ai qu un vol aller dans la mesure ou je continuerai par la Chine par voie terrestre.
QUESTIONS :Est-il obligatoire de presenter un billet retour (ou de continuation) a l embarquement a Manille et/ou a l arrivee a Hong Kong ?Si oui, des astuces pour eviter de payer un billet donc je ne me servirai pas ?Merci a tous de l attention que vous voudrez bien porter a ce message.
A bientot.
Actuellement aux Philippines, je m envole pour Hong Kong le 17 Mai prochain. Je n ai qu un vol aller dans la mesure ou je continuerai par la Chine par voie terrestre.
QUESTIONS :Est-il obligatoire de presenter un billet retour (ou de continuation) a l embarquement a Manille et/ou a l arrivee a Hong Kong ?Si oui, des astuces pour eviter de payer un billet donc je ne me servirai pas ?Merci a tous de l attention que vous voudrez bien porter a ce message.
A bientot.
Quinze jours aux Etats-Unis: assurance voyage et assurance voiture? English translation pending
Bonjour,
Je reviens de nouveau vers vous pour avoir votre avis d'habitué(e)s des voyages aux US. Vous m'avez déjà aidé à créer mon circuit dans les parcs et je vous en remercie.
Je me pose la question concernant notamment les assurances voyages, voitures ... De nombreux sujets ont déjà répondu à ces questions mais ils ne datent pas d'hier et ce qui est important à mes yeux est de savoir si vous avez eu un soucis, est ce que vous avez été satisfait ?
* Assurance voyage : Billets d'avion acheté avec ma carte visa classique = rien hormis je crois une assistance rapatriement ? Ayant choisi des billets modifiables et remboursables, je me demande à qui m'adresser pour une assurance car je n'ai pas besoin d'une garantie annulation des billets ou du voyage ? Mondial Assistance me demande presque 500 euros pour 4 ! Avec vos liens mis dans les précédents posts j'ai trouvé 200 euros avec le routard et 200 euros aussi avec l'assurance April. Que pensez vous de ces assurances ? si vous les avez utilisées bien sur. Pourquoi une telle différence de tarif ? Je souhaite juste être assurée pour mes bagages et pour les frais médicaux si un de nous 4 avait un souci de santé là bas (les frais médicaux étant hors de prix aux USA).
* Assurance voiture : J'ai également lu vos conseils et il me semble que Autoescape est pas mal (c'est ce que vous en disiez dans des posts de 2008 et 2009) ; êtes vous toujours d'accord ? Je paierai ma voiture avec ma Visa PREMIER (que j'aurai dans quelques jours). Assurances Visa Premier + contrat Autoescape vous paraient suffisant ?
Je vous remercie par avance pour votre aide et pour vos conseils avisés.
Fabienne
Je reviens de nouveau vers vous pour avoir votre avis d'habitué(e)s des voyages aux US. Vous m'avez déjà aidé à créer mon circuit dans les parcs et je vous en remercie.
Je me pose la question concernant notamment les assurances voyages, voitures ... De nombreux sujets ont déjà répondu à ces questions mais ils ne datent pas d'hier et ce qui est important à mes yeux est de savoir si vous avez eu un soucis, est ce que vous avez été satisfait ?
* Assurance voyage : Billets d'avion acheté avec ma carte visa classique = rien hormis je crois une assistance rapatriement ? Ayant choisi des billets modifiables et remboursables, je me demande à qui m'adresser pour une assurance car je n'ai pas besoin d'une garantie annulation des billets ou du voyage ? Mondial Assistance me demande presque 500 euros pour 4 ! Avec vos liens mis dans les précédents posts j'ai trouvé 200 euros avec le routard et 200 euros aussi avec l'assurance April. Que pensez vous de ces assurances ? si vous les avez utilisées bien sur. Pourquoi une telle différence de tarif ? Je souhaite juste être assurée pour mes bagages et pour les frais médicaux si un de nous 4 avait un souci de santé là bas (les frais médicaux étant hors de prix aux USA).
* Assurance voiture : J'ai également lu vos conseils et il me semble que Autoescape est pas mal (c'est ce que vous en disiez dans des posts de 2008 et 2009) ; êtes vous toujours d'accord ? Je paierai ma voiture avec ma Visa PREMIER (que j'aurai dans quelques jours). Assurances Visa Premier + contrat Autoescape vous paraient suffisant ?
Je vous remercie par avance pour votre aide et pour vos conseils avisés.
Fabienne
Itinéraire Pékin - Datong - Xi'an - Shanghai English translation pending
bonjour à tous,
Je suis étudiante en M2 chinois et je pars avec mon ami du 15 juillet au 15 août 2011. Je souhaiterais avoir les avis, conseils, expériences et autres idées lumineuses, de ceux qui y sont déjà allé. J'ai découvert notamment le site de Datong récemment en parcourant les forums. Il y a donc des lieux dont j'ignorais l'existence. J'aimerais savoir si d'autres endroits de ce genre sont à voir aux alentours de mon trajet. Je vais évidemment faire les visites "indispensables" (Cité Interdite, Muraille (Simatai), Palais d'été, les terracotta warriors...) mais si vous avez d'autres petits tuyaux pour s'écarter des sentiers touristiques. Je suis preneuse des endroits insolites en plein coeur de la population locale etc.
pour l'instant les questions que je me pose : - existe-il des sources d'eau chaude où l'on peut se baigner ? si oui, lesquelles, où et combien? - une journée à Datong suffit-elle? ou serait-il interessant d'y rester 1 ou 2 jours afin de découvrir les alentours? - serait-ce sympa d'aller à la mer quelques temps, plus au sud (ex: Hainan) quitte à ne plus aller à Shanghai.
Merci d'avance pour vos réponses !
新年快乐 !
Je suis étudiante en M2 chinois et je pars avec mon ami du 15 juillet au 15 août 2011. Je souhaiterais avoir les avis, conseils, expériences et autres idées lumineuses, de ceux qui y sont déjà allé. J'ai découvert notamment le site de Datong récemment en parcourant les forums. Il y a donc des lieux dont j'ignorais l'existence. J'aimerais savoir si d'autres endroits de ce genre sont à voir aux alentours de mon trajet. Je vais évidemment faire les visites "indispensables" (Cité Interdite, Muraille (Simatai), Palais d'été, les terracotta warriors...) mais si vous avez d'autres petits tuyaux pour s'écarter des sentiers touristiques. Je suis preneuse des endroits insolites en plein coeur de la population locale etc.
pour l'instant les questions que je me pose : - existe-il des sources d'eau chaude où l'on peut se baigner ? si oui, lesquelles, où et combien? - une journée à Datong suffit-elle? ou serait-il interessant d'y rester 1 ou 2 jours afin de découvrir les alentours? - serait-ce sympa d'aller à la mer quelques temps, plus au sud (ex: Hainan) quitte à ne plus aller à Shanghai.
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