Results for "Belum+ou+Temengor+|+8+>+190"
1822 results found.
Itinéraire sympa pour le bord de mer au Portugal? English translation pending
Bonjour à tous,
Pouvez-vous nous indiquer un itinéraire le long des côtes du PORTUGAL?
Nous envisageons de partir début Mai, quelle température générale à cette période?
Des aires de services exitent-elles?
Merci de vos réponses
La Thaïlande et son hymne National.... English translation pending
Le saviez-vous?
Voici que bien souvent au frontière, les policiers qui ont a interpelé une personne dans les limites de leur territoire afin d' être certain de leur identité (puisque de faux papier ...ils en existent...) Apres verfication s'ils ne sont pas sur!? Gentillement ... Ils demandent ....bon les papiers ont l'air d' être en règle ...
Chantez-moi notre hymne National pour le plaisirs de vous entendre cher compatriote! Et la si la personne ne sait pas...Allez!!! On vous ramène chez vous!!!z'allez nous dire d'où vous venez m'y Bouddha!
Très simple comme méthode ...non? Mais la ce qui m'intrigue c'est que ces Thais...charmant/simple/souriant/acceuillant et tout le tralala!!! Ont ceci comme hymne National...(paroles qui peuvent être traduite ainsi) :
La Thailande est l'union de sang et de corps Thai. Tout le pays appartient au peuple Thai. Préservant jusqu'ici la nation Thaie. Tout les Thais sont résolu a s'unir. Les Thailandais aiment la paix, mais n'ont pas peur de combattre. Ils ne laisseront jamais personne menacer leur indépendance. Ils sacrifieront chaque goutte de leur sang pour contribuer a la nation. Ils serviront leur pays avec fierté et prestige, plein de victoire.
Alors je me dis ...ils sont fière ces Thais ! Le sang, le corps, l'esprit, l'union fais la force; on est nombreux, on a pas peur, je vais me lyncher pour mon pays....nous gagnerons...y a personne qui va me marcher sur la petite orteille...tout ce qu'on veut c'est être tranquille...on est un peuple qui se tient....Attention, Attention!...Oyé! Oyé!...tous ensemble main dans la main...lalala!
Voici que bien souvent au frontière, les policiers qui ont a interpelé une personne dans les limites de leur territoire afin d' être certain de leur identité (puisque de faux papier ...ils en existent...) Apres verfication s'ils ne sont pas sur!? Gentillement ... Ils demandent ....bon les papiers ont l'air d' être en règle ...
Chantez-moi notre hymne National pour le plaisirs de vous entendre cher compatriote! Et la si la personne ne sait pas...Allez!!! On vous ramène chez vous!!!z'allez nous dire d'où vous venez m'y Bouddha!
Très simple comme méthode ...non? Mais la ce qui m'intrigue c'est que ces Thais...charmant/simple/souriant/acceuillant et tout le tralala!!! Ont ceci comme hymne National...(paroles qui peuvent être traduite ainsi) :
La Thailande est l'union de sang et de corps Thai. Tout le pays appartient au peuple Thai. Préservant jusqu'ici la nation Thaie. Tout les Thais sont résolu a s'unir. Les Thailandais aiment la paix, mais n'ont pas peur de combattre. Ils ne laisseront jamais personne menacer leur indépendance. Ils sacrifieront chaque goutte de leur sang pour contribuer a la nation. Ils serviront leur pays avec fierté et prestige, plein de victoire.
Alors je me dis ...ils sont fière ces Thais ! Le sang, le corps, l'esprit, l'union fais la force; on est nombreux, on a pas peur, je vais me lyncher pour mon pays....nous gagnerons...y a personne qui va me marcher sur la petite orteille...tout ce qu'on veut c'est être tranquille...on est un peuple qui se tient....Attention, Attention!...Oyé! Oyé!...tous ensemble main dans la main...lalala!
Quizz sur les croisières English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Itinéraire d'un mois en Inde du Sud English translation pending
Bonjour !
Après avoir préparé la Birmanie pour un mois (mi janvier à mi février) je m'attaque à la 2ème phase de mon périple: L'Inde du sud (mi février à mi mars) 😛 je pense avoir les yeux plus gros que le ventre alors j'aimerais vos avis, même s'il y a autant de points de vue différents que de gens ! les villes en italique, j'hésite (si je pouvais je ferais tout mais mes étapes me semblent trop nombreuses et trop courtes !) et en gras ce sont mes questions ! merci !
TAMIL NADU
Atterrissage à Madras arrivée le 10 février tard
Départ pour Kanchipuram le 11 février matin
zapper kanchipuram et aller direct à mamallapuram ? si je vais bien à kanchipuram, puis je faire en bus Madras kanchipuram dès le lendemain de l'arrivée à madras ? (j'ai entendu dire que les bus se réservent hyper à l'avance, or j'arrive tard le soir du 10 février et veux partir dès le 11 matin)
Départ pour Mamallapuram le 12 février matin par bus de Kanchipuram
Départ pour Pondichéry le 14 février après midi ou soir
départ pour Thanjavur (Tanjore) le 17 février Me conseillez-vous vraiment Tanjore ???
Départ pour Tiruchiparalli (Trichy) le 18 février
Départ pour Rameswaram le 19 février
arrivée le 20 février matin, aller se balader à Dhanuskodi
Départ pour Madurai le 22 février
Départ pour Varkala le 24 février
KERALA
Varkala arrivée le 25 février
Départ pour Quilon (Kollam) le 28 février Embarquement dans la foulée sur les backwaters pour Allepey arrivée Allepey fin d'aprèm et nuit là bas
Départ pour cochin le 1er mars
Départ pour Munnar (thé) le 3 mars
j'hésite car ça me fait un emploi du temps serré. Je précise que j'ai vu des plantations de thé (superbes) en Malaisie en avril, et que j'enchaîne après l'Inde par le Sri Lanka, où j'en verrai d'autres !
retour Kochi (Cochin) le 5 mars (si Munnar)
bus pour Mysore le 6 mars à 20h
KARNATAKA
Mysore le 7 mars être là le samedi ou dimanche pour illumination du palais
départ pour Hampi via Bangalore et Hospet le 8 mars visite de hampi 3 jours et retour a Madras via Bangalore.
en récapitulant: j'ai zappé Trivandrum et Kanyakumari (question de choix !) est-ce que je me prive d'un méga truc ? (en particulier à Kanyakumari, sachant que niveau plage j'ai déjà Mamallapuram, Rameswaram et Varkala)
en zappant Kanyakumari, je zappe aussi le palais de Padmanapuram... j'ai également zappé la réserve Periyar après lecture des nbx avis (on voit pas d'animaux) mais mon guide signale d'autres parcs: m'en conseillez vous des petits où on voit des animaux à l'état sauvage ?
Eravikulam ou Bandipur par exemple ?
enfin, Thrissur, un guide me dit que ça vaut le coup qu'en avril (fête) et un autre guide, qu'il y a des fêtes aussi en mars, des éléphants dans la ville et tout, ça vaut le coup ?
merci beaucoup pour vos réponses !
Après avoir préparé la Birmanie pour un mois (mi janvier à mi février) je m'attaque à la 2ème phase de mon périple: L'Inde du sud (mi février à mi mars) 😛 je pense avoir les yeux plus gros que le ventre alors j'aimerais vos avis, même s'il y a autant de points de vue différents que de gens ! les villes en italique, j'hésite (si je pouvais je ferais tout mais mes étapes me semblent trop nombreuses et trop courtes !) et en gras ce sont mes questions ! merci !
TAMIL NADU
Atterrissage à Madras arrivée le 10 février tard
Départ pour Kanchipuram le 11 février matin
zapper kanchipuram et aller direct à mamallapuram ? si je vais bien à kanchipuram, puis je faire en bus Madras kanchipuram dès le lendemain de l'arrivée à madras ? (j'ai entendu dire que les bus se réservent hyper à l'avance, or j'arrive tard le soir du 10 février et veux partir dès le 11 matin)
Départ pour Mamallapuram le 12 février matin par bus de Kanchipuram
Départ pour Pondichéry le 14 février après midi ou soir
départ pour Thanjavur (Tanjore) le 17 février Me conseillez-vous vraiment Tanjore ???
Départ pour Tiruchiparalli (Trichy) le 18 février
Départ pour Rameswaram le 19 février
arrivée le 20 février matin, aller se balader à Dhanuskodi
Départ pour Madurai le 22 février
Départ pour Varkala le 24 février
KERALA
Varkala arrivée le 25 février
Départ pour Quilon (Kollam) le 28 février Embarquement dans la foulée sur les backwaters pour Allepey arrivée Allepey fin d'aprèm et nuit là bas
Départ pour cochin le 1er mars
Départ pour Munnar (thé) le 3 mars
j'hésite car ça me fait un emploi du temps serré. Je précise que j'ai vu des plantations de thé (superbes) en Malaisie en avril, et que j'enchaîne après l'Inde par le Sri Lanka, où j'en verrai d'autres !
retour Kochi (Cochin) le 5 mars (si Munnar)
bus pour Mysore le 6 mars à 20h
KARNATAKA
Mysore le 7 mars être là le samedi ou dimanche pour illumination du palais
départ pour Hampi via Bangalore et Hospet le 8 mars visite de hampi 3 jours et retour a Madras via Bangalore.
en récapitulant: j'ai zappé Trivandrum et Kanyakumari (question de choix !) est-ce que je me prive d'un méga truc ? (en particulier à Kanyakumari, sachant que niveau plage j'ai déjà Mamallapuram, Rameswaram et Varkala)
en zappant Kanyakumari, je zappe aussi le palais de Padmanapuram... j'ai également zappé la réserve Periyar après lecture des nbx avis (on voit pas d'animaux) mais mon guide signale d'autres parcs: m'en conseillez vous des petits où on voit des animaux à l'état sauvage ?
Eravikulam ou Bandipur par exemple ?
enfin, Thrissur, un guide me dit que ça vaut le coup qu'en avril (fête) et un autre guide, qu'il y a des fêtes aussi en mars, des éléphants dans la ville et tout, ça vaut le coup ?
merci beaucoup pour vos réponses !
Voyage au Brésil en pleine saison (décembre/février 2010) English translation pending
🙂Bonjour a tous!!!
je pars au Brézil avec un ami du 5 décembre au 18 fevrier prochain. Plus exactement dans la région de Bahia(nordeste). Nous avons quelques idées de trajet mais rien de précis.
ma premiere question est d'ordre pratique: je sais que nous partons a la pleine saison touristique, qui est aussi la periode de vacances des brésiliens.J'ai reservé nos premieres nuits a salvador, mais pour la suite...ma crainte concerne l'hebergement, dois je m'attendre(surtout en janv/fev) a trouver des pousadas pleines a craquer sur toute la région cotiere?nous avons prévu une tente pour faire du camping bien sur, mais je sais par expérience qu'une nuit en auberge de temps en temps c'est agréable!
Nous avons prévu un budget de 100reis/jour pour ces trois mois de trip.et apparement cette partie de l'année est celle des prix les plus élevés! maintenant, sachant qu'on voyage a deux, est ce plus avantageux pour les hebergements? des chambres doubles seraient t'elles moins cheres que voyager seul en dortoir(comme c'est le cas en Argentine)?
J'ai beaucoup d'autres questions:
Pourrions nous trouver des prix plus avantageux dans les états de Sergipe ou Alagoas , par rapport a Bahia, ou les prix sont ils uniformes de florianopolis a Sao Luis?!
Etant surfer(débutant), j'ai l'intention de passer un certain temps sur la cote, j'ai entendu des histoires sur l'agressivité des surfers locaux, est ce fondée? y a t'il des coins plus tranquilles, des endroits avec des tites vagues cool, ou y'a pas trop de monde a l'eau?
Un autre point, et pas des moindres, c'est la barrieres de la langue. Un guide des phrases de bases pour demander son chemin en portuguais, plus l'anglais(et le francais?) permettent ils de se faire comprendre au Brézil?ou faut ils qu'on s'attendent a galérer a mort?!
Voila , nous voyageons a deux (hommes) et je pense que nous risquons moins qu'une femme voyageant seul par exemple; cependant en parcourant le forum j'ai cru comprendre qu'il fallait etre prudent dans certain coins et a certaines heures. étant des gars assez nature on a pas l'habitude de se ballader avec de beaux fringues, des montres, des trucs qui brillent!!! nos trucs les plus beaux et les plus chers, c'est nos sacs décathlon tout neuf, tout le reste c'est des vieux fringues roots. Je pense donc qu'au Brésil, il faut voyager sensé, prudent, sans toutefois etre paranoiaque. est ce que je pars dans le bon état d'esprit ou est ce que je vais me prendre de grosses claques?
voila, et merci d'avance a vous tous. Manu , le breton
je pars au Brézil avec un ami du 5 décembre au 18 fevrier prochain. Plus exactement dans la région de Bahia(nordeste). Nous avons quelques idées de trajet mais rien de précis.
ma premiere question est d'ordre pratique: je sais que nous partons a la pleine saison touristique, qui est aussi la periode de vacances des brésiliens.J'ai reservé nos premieres nuits a salvador, mais pour la suite...ma crainte concerne l'hebergement, dois je m'attendre(surtout en janv/fev) a trouver des pousadas pleines a craquer sur toute la région cotiere?nous avons prévu une tente pour faire du camping bien sur, mais je sais par expérience qu'une nuit en auberge de temps en temps c'est agréable!
Nous avons prévu un budget de 100reis/jour pour ces trois mois de trip.et apparement cette partie de l'année est celle des prix les plus élevés! maintenant, sachant qu'on voyage a deux, est ce plus avantageux pour les hebergements? des chambres doubles seraient t'elles moins cheres que voyager seul en dortoir(comme c'est le cas en Argentine)?
J'ai beaucoup d'autres questions:
Pourrions nous trouver des prix plus avantageux dans les états de Sergipe ou Alagoas , par rapport a Bahia, ou les prix sont ils uniformes de florianopolis a Sao Luis?!
Etant surfer(débutant), j'ai l'intention de passer un certain temps sur la cote, j'ai entendu des histoires sur l'agressivité des surfers locaux, est ce fondée? y a t'il des coins plus tranquilles, des endroits avec des tites vagues cool, ou y'a pas trop de monde a l'eau?
Un autre point, et pas des moindres, c'est la barrieres de la langue. Un guide des phrases de bases pour demander son chemin en portuguais, plus l'anglais(et le francais?) permettent ils de se faire comprendre au Brézil?ou faut ils qu'on s'attendent a galérer a mort?!
Voila , nous voyageons a deux (hommes) et je pense que nous risquons moins qu'une femme voyageant seul par exemple; cependant en parcourant le forum j'ai cru comprendre qu'il fallait etre prudent dans certain coins et a certaines heures. étant des gars assez nature on a pas l'habitude de se ballader avec de beaux fringues, des montres, des trucs qui brillent!!! nos trucs les plus beaux et les plus chers, c'est nos sacs décathlon tout neuf, tout le reste c'est des vieux fringues roots. Je pense donc qu'au Brésil, il faut voyager sensé, prudent, sans toutefois etre paranoiaque. est ce que je pars dans le bon état d'esprit ou est ce que je vais me prendre de grosses claques?
voila, et merci d'avance a vous tous. Manu , le breton
Tour du monde: notre itinéraire sur une durée d'un an English translation pending
Bonjour à tous!!!
Nous avons pour projet avec mon amie de partir en septembre 2012 pour 1 an. Voici notre itinéraire:
Septembre: Transsibérien Moscou-Pékin (1 mois) étapes en Russie et Mongolie
Octobre: Chine (1 mois) Novembre: Japon (15j) Novembre Décembre: Inde (1 mois) Décembre: Népal (15j) Janvier: Indonésie (1 mois)
Février: Australie côte Est(1 mois) Mars:NZ (15 jours)
Mars:Nouvelle Calédonie (15 jours)
Avril:Chili (1 mois) Mai:Bolivie (15 jours) Mai Juin:Pérou (1 mois)
Juin Juillet: Etats Unis : Californie (1 mois) J'ai besoin de vos conseils!!! Nous avons laissé 1 mois et 1/2 de battement exprès on ne sait jamais...On ne veut pas trop courir, qu'en pensez vous? Niveau répartition du temps selon les pays? Et aussi niveau climat? Budget : 15000 euros/pers maxi? Merci d'avance pour vos réponses!!! A bientôt
Septembre: Transsibérien Moscou-Pékin (1 mois) étapes en Russie et Mongolie
Octobre: Chine (1 mois) Novembre: Japon (15j) Novembre Décembre: Inde (1 mois) Décembre: Népal (15j) Janvier: Indonésie (1 mois)
Février: Australie côte Est(1 mois) Mars:NZ (15 jours)
Mars:Nouvelle Calédonie (15 jours)
Avril:Chili (1 mois) Mai:Bolivie (15 jours) Mai Juin:Pérou (1 mois)
Juin Juillet: Etats Unis : Californie (1 mois) J'ai besoin de vos conseils!!! Nous avons laissé 1 mois et 1/2 de battement exprès on ne sait jamais...On ne veut pas trop courir, qu'en pensez vous? Niveau répartition du temps selon les pays? Et aussi niveau climat? Budget : 15000 euros/pers maxi? Merci d'avance pour vos réponses!!! A bientôt
Avis sur deux itinéraires en Inde du Sud? English translation pending
Bonjour,
Nous venons de prendre la décision de partir pour l’Inde du Sud au mois de décembre 2009 et nous aurions besoin de vos conseille. Comme il nous reste peu de temps pour planifier notre séjour, nous nous sommes fait faire des exemples de trajet par quelques chauffeurs avec qui nous sommes entré en communication. Voici les deux types d’itinéraires qui reviennent le plus souvent:
Option 01 1 - Arrive Chennai and transfer to Mahabalipuram 2 -Mahabalipuram / kancheepuram / Mahabalipuram 3 - mahabalipuram / pondicherry 4 - pondicherry / tanjore 5 - tanjore / trichy 6 - trichy / rameshwaram 7 - rameshwaram / madurai 8 - Madurai / Munnar 9 - Munnar / Periyar 10- Periyar / Varkala 11 - Varkala 12 - Varkala / allepey 13 - Allepey 14 - allepey / cochin 15 - cochin 16 - Cochin / mettupalyam 17 - Mettupalayam / ooty 18 - ooty / Mysore 19 - Mysore 20 - Mysore / Hassan 21 - Hassan / Bangalore / departure 22 & 23 - Mumbay
Option 02 1- arrive Trivandrum and then to Varkala 2 - Varkala 3 - Varkala / allepey 4 - Allepey 5 - Allepey / Periyar 6 - Periyar / Madurai 7 - Madurai / Munnar 8 - Munnar / Cochin 9 - Cochi 10 - cochin / mettupalayam 11 - mettupalayam / ooty 12 - ooty / mysore 13 - mysore 14 - mysore / hassan 15- hassan / hampi 16 - Hampi 17 - Hampi / badami 18 - Badami / gokarna 19 - gokarna 20 - gokarna 21 - gokarna / goa / muai 22 & 23 - Mumbay
Nous avons déjà fait l’Inde du Nord (Delhi - Rajasthan - Varanasie) il y a deux ans et avions adoré! Nous aimons beaucoup les petites places , nous n’aimons pas beaucoup les grosses villes. Nous avons commandé nos guide et devrions les avoir d’ici deux semaines mais d’ici là nous aurions besoin de vos conseilles.
Merci!
Karl
Option 01 1 - Arrive Chennai and transfer to Mahabalipuram 2 -Mahabalipuram / kancheepuram / Mahabalipuram 3 - mahabalipuram / pondicherry 4 - pondicherry / tanjore 5 - tanjore / trichy 6 - trichy / rameshwaram 7 - rameshwaram / madurai 8 - Madurai / Munnar 9 - Munnar / Periyar 10- Periyar / Varkala 11 - Varkala 12 - Varkala / allepey 13 - Allepey 14 - allepey / cochin 15 - cochin 16 - Cochin / mettupalyam 17 - Mettupalayam / ooty 18 - ooty / Mysore 19 - Mysore 20 - Mysore / Hassan 21 - Hassan / Bangalore / departure 22 & 23 - Mumbay
Option 02 1- arrive Trivandrum and then to Varkala 2 - Varkala 3 - Varkala / allepey 4 - Allepey 5 - Allepey / Periyar 6 - Periyar / Madurai 7 - Madurai / Munnar 8 - Munnar / Cochin 9 - Cochi 10 - cochin / mettupalayam 11 - mettupalayam / ooty 12 - ooty / mysore 13 - mysore 14 - mysore / hassan 15- hassan / hampi 16 - Hampi 17 - Hampi / badami 18 - Badami / gokarna 19 - gokarna 20 - gokarna 21 - gokarna / goa / muai 22 & 23 - Mumbay
Nous avons déjà fait l’Inde du Nord (Delhi - Rajasthan - Varanasie) il y a deux ans et avions adoré! Nous aimons beaucoup les petites places , nous n’aimons pas beaucoup les grosses villes. Nous avons commandé nos guide et devrions les avoir d’ici deux semaines mais d’ici là nous aurions besoin de vos conseilles.
Merci!
Karl
Temps difficiles, réflexion après un mois de voyage English translation pending
On ne peux pas être toujours d'accord avec les analyses d'Anselm jappe mais là, on contresigne des deux mains.
Pour que les amis du continent africain et d’ailleurs savent à quoi ressemble notre pays qui est la France.
Pour qu' on ne se trompe pas de combat.
Cet article, assez court et criant de vérité, est extrêmement bien écrit.
http://sd-1.archive-host.com/membres/up/4519779941507678/Laviolencemaispourquoifaire_parAnselmJappe.pdf
Je reviens d’un périple d’un mois sur les routes d’Italie, de Sicile et de Grèce , à la nomade, avec trois fois rien....Oubliant la ceinture de sécurité (en France, l’automobiliste est constamment menacé du moindre écart).
Arrivant à Paris, le sac sur le dos, à la gare de Lyon même, j’ai vu, sans exagération, plus de ces inquiétants guignols qu’en un mois d’août entier en ces trois lieux. L’espace d’un mois, j’avais oublié leur lourde présence, celle de leurs armes et de leur regard dédaigneux. Un regard de flic, est déjà un jugement. Fut un temps “Les guignols” d’Audiard, dans la bouche de Noel Roquevert, ça sonnaient bien. Nous n’avons hélas plus le loisir de la gouaille maintenant, les guignols nous font froid dans le dos. Chaque matin, des personnes allant travailler, ou en revenant , pour nourrir leur famille, se font harceler parce qu’ils n’ont pas le teint aussi clair que le mien, ou qu’il ne rentre pas dans le “moule” social. Il nous est imposé, chaque matin, dans toutes les gares de la région parisienne, la sale ambiance des contrôles d’identité, de suspicion . Chaque matin, une petite main dans la mienne, nous traversons ce paysage, celui de notre pays, celui de son pays. Partout, dans ce paysage, la tension se fait sentir. Le coeur triste et plein de colère, on ne peut que sentir la chape de plomb qui pèse sur les gens susceptibles d’être suspecté, à qui, non content d’imposer des conditions de vie et de travail parfois au de-là de la limite, le gouvernement ajoute un harcèlement supplémentaire. L’occulter est impossible. Le supporter est récurant, et tenter de faire de ce trajet un moment baladeur de partage avec ma petite main dans la mienne est le petit combat de mère. Souvenez-vous, nous avions été marqués par la présence de l’autorité dans notre pays, lors du premier plan Vigipirate il y a quelques années, j’aurais alors à l’époque difficilement imaginé qu’elle aille encore plus au de-là....Vigipirate, outil de première nécessité, outil bien utilisé....
Question d’un petit bonhomme de cinq ans: “ maman, ça existe une police qui contrôle la police?” Bonne question, mon fils.
Mais que l’on ne s’y trompe pas, même si la présence de la police dans les pays que je viens de parcourir se fait sentir légèrement, voir prête à sourire ( j’en ai vu de la police italienne, décontractée, lunette noire, discutant au téléphone portable ou avec le vieux du coin en plein milieu d’un beau bordel automobile, encore un autre de Thessalonique, avachit à la Symposium sur sa moto en pleine lecture nocturne qui aurait tout aussi bien pu accrocher ”Ne pas déranger” sur l’un de ses guidons...), toutes les villes que nous avons traversé sont filmées. Généva, Pisa, Napoli, Syracusa, Thessaloniki, Bologna, ...et même des moins conséquentes, pour ne parler que des plus grandes. J’étais curieuse de palper l’ambiance actuelle d’autres pays d’Europe.
On nous a raconté, à Thessalonique, que des groupes extrêmement bien organisés, il y a peu, ont déboulonné soigneusement en quelques heures les caméras de plusieurs quartiers, pour la plus part bien perchées en hauteur. Ou encore que dans les rues des villes soulevées de colère cet hiver dernier, que ce soit Thessalonique, ou des agglomérations plus petites comme Trikala par exemple, la police Grecque, dépassée, rebroussait chemin... Les termes plus exacts étaient “ont détalé”. Etonnant. Bien sûr, que cela “impressionne” le gouvernement français.
Pour en revenir à l’article d’Anselm Jappe ci-joint, on peut ajouter une autre forme de harcèlement, autre que policier ou psychologique ( dont la culpabilisation du citoyen, responsable lui-même de tout disfonctionnement, placardée sous ses yeux de façon omniprésente), qui est celle du spectre de la maladie, de la mort par la maladie. Denis Duclos en expose très bien le mécanisme dans le Monde Diplomatique. Le retour de la Pandémie. Nul doute que la vie de nos enfants en seront certainement ponctuée, ici et là, de temps à autre. Il va leur falloir grandir avec le SIDA, les pandémies, et quoi d’autres déjà ?
- Je ne peux m’empêcher de penser ici aux populations véritablement abandonnés, exterminés par le Paludisme, le Sida et autres maladies. On vient de découvrir une nouvelle maladie “bananière” dans les régions d’Afrique du Sud et de l’Est ( http://www.afriquejet.com/actualites/sante/alerte-contre-une-nouvelle-maladie-des-bananiers-en-afrique-de-l'est-2009042826446.html ), la "Banana Xanthomonas Wilt" (BXW) . A croire que l’écumage de la population mondiale ne va pas assez vite aux yeux de certains. - Voilà le choix qui s’impose à nous, vivre entre doute et paranoïa. Devoir choisir bientôt pour nos enfants, entre peur de la grippe A et la peur des effets secondaires d’un vaccin.
Amputés des subventions et des moyens aux piliers de la société ( santé, éducation, initiatives citoyennes, ...). Muselés par la peur d’être exclus de la société. Muselés par la convoitise et les crédits. Régit par de “l’économie personnelle”. Mues par la peur, le doute et la paranoïa.
“ils n’auront pas ma fleur.....ma fleur de coeur”.
On sait ce que les temps à venir vont être, sans en être capable de l’imaginer exactement. Car c’est au de là de notre Formation.Peut-être que quand le capitalisme libéral aura fini de dévorer ses enfants, si il y a fin un jour à sa faim, il devra bien se régénérer et pour cela absorbera ce qui se sera inventé à sa marge, chez ses opposants (éternelle récupération). Le balancier repartira dans un autre sens, et encore jusqu'à l'excès. Qui peut savoir?
Je suis consciente que le fléau de la balance ne sera jamais à l’équilibre. Il ne s’agit pas de se leurrer. Ainsi que nos enfants apprendront à nager dans le fleuve de leur temps, et que bien entendu, ils savent voir au de-là des apparences. D’autres générations l’ont fait, et dans des temps bien sombres de l’histoire. Mais ici et maintenant? Les grands enfants grandissent sans connaître une feue liberté de baiser, et dans l’appréhension de l’autre? L’imaginaire social se débat avec le virtuel, ça, c’est une des autres nouveautés.
Alors, je persiste à espérer qu’en l’absence d’utopie ( on peut comprendre la peur qu’en ont les occidentaux), l’absence de “projet alternatif” cohérent, unifié et solide, et la manifestation grandissante d’actes isolés (de différentes natures) réside peut-être une faille à creuser, cependant que Chronos continu de dévorer ses enfants. (Bien sûr, on ne reste pas très longtemps sans “chef”, n’est-ce pas ?) Mais que peut on créer, qu’un autre chaos, au sens heuristique du terme, au stade historique où nous nous trouvons.... Je ne sais pas. Et comme le dis si bien une amie, je me sens perdue, au milieu des débats, des triturations intellectuelles, et des nombrilismes des bons mots engagés.
Alors, oui, ne pas céder à la folie, ne pas céder à la consommation, ne pas céder à l’instrumentalisation de l’autre, ne pas céder aux moindres petites choses, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ....
Et j’envois des sourires pour chaque fleur de coeur.
Pour épilogue, une Dame Serbe de la génération précédente, m’a reprocher récemment de ne pas laisser l’enfance à l’enfance, de ne pas laisser couler la rivière.... Pour avoir discuter longuement avec elle de sa vie, je ne pouvait que comprendre son point de vue. Cependant notre dialogue sur l’éducation était impossible. On ne peut pas dire certaines choses à un enfant de cinq ans. Oui, mais on ne peut pas mentir sur le monde qui attend l’ enfant de cette génération. La rivière coule, de toutes façons. Et on peut lui apprendre aussi que l’on est soi-même créateur et moteur de la joie, d’un p’tit bonheur. Lui souffler un peu d’imagination et de résistance comme on souffle doucement sur une fleur de pissenlit.
Et quand il dort, il arrive que l’on pleure.
Arrivant à Paris, le sac sur le dos, à la gare de Lyon même, j’ai vu, sans exagération, plus de ces inquiétants guignols qu’en un mois d’août entier en ces trois lieux. L’espace d’un mois, j’avais oublié leur lourde présence, celle de leurs armes et de leur regard dédaigneux. Un regard de flic, est déjà un jugement. Fut un temps “Les guignols” d’Audiard, dans la bouche de Noel Roquevert, ça sonnaient bien. Nous n’avons hélas plus le loisir de la gouaille maintenant, les guignols nous font froid dans le dos. Chaque matin, des personnes allant travailler, ou en revenant , pour nourrir leur famille, se font harceler parce qu’ils n’ont pas le teint aussi clair que le mien, ou qu’il ne rentre pas dans le “moule” social. Il nous est imposé, chaque matin, dans toutes les gares de la région parisienne, la sale ambiance des contrôles d’identité, de suspicion . Chaque matin, une petite main dans la mienne, nous traversons ce paysage, celui de notre pays, celui de son pays. Partout, dans ce paysage, la tension se fait sentir. Le coeur triste et plein de colère, on ne peut que sentir la chape de plomb qui pèse sur les gens susceptibles d’être suspecté, à qui, non content d’imposer des conditions de vie et de travail parfois au de-là de la limite, le gouvernement ajoute un harcèlement supplémentaire. L’occulter est impossible. Le supporter est récurant, et tenter de faire de ce trajet un moment baladeur de partage avec ma petite main dans la mienne est le petit combat de mère. Souvenez-vous, nous avions été marqués par la présence de l’autorité dans notre pays, lors du premier plan Vigipirate il y a quelques années, j’aurais alors à l’époque difficilement imaginé qu’elle aille encore plus au de-là....Vigipirate, outil de première nécessité, outil bien utilisé....
Question d’un petit bonhomme de cinq ans: “ maman, ça existe une police qui contrôle la police?” Bonne question, mon fils.
Mais que l’on ne s’y trompe pas, même si la présence de la police dans les pays que je viens de parcourir se fait sentir légèrement, voir prête à sourire ( j’en ai vu de la police italienne, décontractée, lunette noire, discutant au téléphone portable ou avec le vieux du coin en plein milieu d’un beau bordel automobile, encore un autre de Thessalonique, avachit à la Symposium sur sa moto en pleine lecture nocturne qui aurait tout aussi bien pu accrocher ”Ne pas déranger” sur l’un de ses guidons...), toutes les villes que nous avons traversé sont filmées. Généva, Pisa, Napoli, Syracusa, Thessaloniki, Bologna, ...et même des moins conséquentes, pour ne parler que des plus grandes. J’étais curieuse de palper l’ambiance actuelle d’autres pays d’Europe.
On nous a raconté, à Thessalonique, que des groupes extrêmement bien organisés, il y a peu, ont déboulonné soigneusement en quelques heures les caméras de plusieurs quartiers, pour la plus part bien perchées en hauteur. Ou encore que dans les rues des villes soulevées de colère cet hiver dernier, que ce soit Thessalonique, ou des agglomérations plus petites comme Trikala par exemple, la police Grecque, dépassée, rebroussait chemin... Les termes plus exacts étaient “ont détalé”. Etonnant. Bien sûr, que cela “impressionne” le gouvernement français.
Pour en revenir à l’article d’Anselm Jappe ci-joint, on peut ajouter une autre forme de harcèlement, autre que policier ou psychologique ( dont la culpabilisation du citoyen, responsable lui-même de tout disfonctionnement, placardée sous ses yeux de façon omniprésente), qui est celle du spectre de la maladie, de la mort par la maladie. Denis Duclos en expose très bien le mécanisme dans le Monde Diplomatique. Le retour de la Pandémie. Nul doute que la vie de nos enfants en seront certainement ponctuée, ici et là, de temps à autre. Il va leur falloir grandir avec le SIDA, les pandémies, et quoi d’autres déjà ?
- Je ne peux m’empêcher de penser ici aux populations véritablement abandonnés, exterminés par le Paludisme, le Sida et autres maladies. On vient de découvrir une nouvelle maladie “bananière” dans les régions d’Afrique du Sud et de l’Est ( http://www.afriquejet.com/actualites/sante/alerte-contre-une-nouvelle-maladie-des-bananiers-en-afrique-de-l'est-2009042826446.html ), la "Banana Xanthomonas Wilt" (BXW) . A croire que l’écumage de la population mondiale ne va pas assez vite aux yeux de certains. - Voilà le choix qui s’impose à nous, vivre entre doute et paranoïa. Devoir choisir bientôt pour nos enfants, entre peur de la grippe A et la peur des effets secondaires d’un vaccin.
Amputés des subventions et des moyens aux piliers de la société ( santé, éducation, initiatives citoyennes, ...). Muselés par la peur d’être exclus de la société. Muselés par la convoitise et les crédits. Régit par de “l’économie personnelle”. Mues par la peur, le doute et la paranoïa.
“ils n’auront pas ma fleur.....ma fleur de coeur”.
On sait ce que les temps à venir vont être, sans en être capable de l’imaginer exactement. Car c’est au de là de notre Formation.Peut-être que quand le capitalisme libéral aura fini de dévorer ses enfants, si il y a fin un jour à sa faim, il devra bien se régénérer et pour cela absorbera ce qui se sera inventé à sa marge, chez ses opposants (éternelle récupération). Le balancier repartira dans un autre sens, et encore jusqu'à l'excès. Qui peut savoir?
Je suis consciente que le fléau de la balance ne sera jamais à l’équilibre. Il ne s’agit pas de se leurrer. Ainsi que nos enfants apprendront à nager dans le fleuve de leur temps, et que bien entendu, ils savent voir au de-là des apparences. D’autres générations l’ont fait, et dans des temps bien sombres de l’histoire. Mais ici et maintenant? Les grands enfants grandissent sans connaître une feue liberté de baiser, et dans l’appréhension de l’autre? L’imaginaire social se débat avec le virtuel, ça, c’est une des autres nouveautés.
Alors, je persiste à espérer qu’en l’absence d’utopie ( on peut comprendre la peur qu’en ont les occidentaux), l’absence de “projet alternatif” cohérent, unifié et solide, et la manifestation grandissante d’actes isolés (de différentes natures) réside peut-être une faille à creuser, cependant que Chronos continu de dévorer ses enfants. (Bien sûr, on ne reste pas très longtemps sans “chef”, n’est-ce pas ?) Mais que peut on créer, qu’un autre chaos, au sens heuristique du terme, au stade historique où nous nous trouvons.... Je ne sais pas. Et comme le dis si bien une amie, je me sens perdue, au milieu des débats, des triturations intellectuelles, et des nombrilismes des bons mots engagés.
Alors, oui, ne pas céder à la folie, ne pas céder à la consommation, ne pas céder à l’instrumentalisation de l’autre, ne pas céder aux moindres petites choses, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ....
Et j’envois des sourires pour chaque fleur de coeur.
Pour épilogue, une Dame Serbe de la génération précédente, m’a reprocher récemment de ne pas laisser l’enfance à l’enfance, de ne pas laisser couler la rivière.... Pour avoir discuter longuement avec elle de sa vie, je ne pouvait que comprendre son point de vue. Cependant notre dialogue sur l’éducation était impossible. On ne peut pas dire certaines choses à un enfant de cinq ans. Oui, mais on ne peut pas mentir sur le monde qui attend l’ enfant de cette génération. La rivière coule, de toutes façons. Et on peut lui apprendre aussi que l’on est soi-même créateur et moteur de la joie, d’un p’tit bonheur. Lui souffler un peu d’imagination et de résistance comme on souffle doucement sur une fleur de pissenlit.
Et quand il dort, il arrive que l’on pleure.
Avis sur circuit de quinze jours en Inde? English translation pending
Bonjour a tous,
ma femme et moi comptons faire un circuit de 15 jour en Inde. Nous atterrissons le 23 octobre a Bombay et repartons le 7 Novembre.
Nous avons pense au circuit suivant: - Mumbay, - Grottes d'Ellora, - Grottes d'Ajanta, - des monuments a Hampi, - des monuments a Mysore (palais), - la réserve naturelle de Periyar, - Goa, - Mumbay.
(en PS l'itinéraire avec Google map)
Notre question est: - est-ce réaliste en 15 jours ? Google map indique 3700 km et 2jour 12h de route, - peut on le faire en voiture ? Si oui en louant une voiture ? avec un chauffeur ?
Merci de toutes remarques !
Suzy et Laurent
L'itinéraire avec google map: clic (cliquez sur Get Directions pour tracer l'itinéraire et voir les distances).
ma femme et moi comptons faire un circuit de 15 jour en Inde. Nous atterrissons le 23 octobre a Bombay et repartons le 7 Novembre.
Nous avons pense au circuit suivant: - Mumbay, - Grottes d'Ellora, - Grottes d'Ajanta, - des monuments a Hampi, - des monuments a Mysore (palais), - la réserve naturelle de Periyar, - Goa, - Mumbay.
(en PS l'itinéraire avec Google map)
Notre question est: - est-ce réaliste en 15 jours ? Google map indique 3700 km et 2jour 12h de route, - peut on le faire en voiture ? Si oui en louant une voiture ? avec un chauffeur ?
Merci de toutes remarques !
Suzy et Laurent
L'itinéraire avec google map: clic (cliquez sur Get Directions pour tracer l'itinéraire et voir les distances).
Insécurité au Chili, Pérou, Argentine avec des enfants? English translation pending
Nous partons avec nos 2 filles en novembre pour 5 mois découvrir l'Argentine, le Chili, le Pérou et la Bolivie. Nous nous posons des questions sur l'insécurité dans ces 4 pays. Quels sont les risques? Y a- t- il des régions a éviter et des precautions a prendre?
Route Transamazonica reliant l'est du Brésil au Pérou? English translation pending
Est-ce que la route Transamazonica qui relie l'est du Bresil au Perou est Finie et Praticable???
Vieilles images d'Afrique... English translation pending
Bonjour,
Ce matin, en prenant mon p'tit déj (un bon munster fermier), je repense au temps passé... A cette époque, il y avait sur la table la fameuse boîte en carton "Ya bon Banania"... Elle était belle, cette boîte ! Son illustration rétro, ses couleurs chaudes... Je m'imaginais un peu l'Afrique, des espaces exotiques, comme lorsque je prenais un "Tintin au Congo" ! J'étais petit et je voyageais déjà dans ma tête !
Récemment, "Ya bon Banania" a fait scandale car son image véhiculerait du racisme ou une apologie du colonialisme. Pour "Tintin au Congo", c'est la même chose !
Pourtant, ces images (d'Afrique) sont gravées dans nos mémoires, je dirais qu'elles font partie du patrimoine "artistique". Et, elles risquent d'être interdites !
Je crains finalement que cette future censure soit le début du politiquement correct, la régression vers une société de plus en plus lisse. Peut-être, des mots ou expressions de la vie quotidienne (humour noir, tête de nègre, p'tit noir, etc...) risquent de disparaître aussi.
Ce matin, en prenant mon p'tit déj (un bon munster fermier), je repense au temps passé... A cette époque, il y avait sur la table la fameuse boîte en carton "Ya bon Banania"... Elle était belle, cette boîte ! Son illustration rétro, ses couleurs chaudes... Je m'imaginais un peu l'Afrique, des espaces exotiques, comme lorsque je prenais un "Tintin au Congo" ! J'étais petit et je voyageais déjà dans ma tête !
Récemment, "Ya bon Banania" a fait scandale car son image véhiculerait du racisme ou une apologie du colonialisme. Pour "Tintin au Congo", c'est la même chose !
Pourtant, ces images (d'Afrique) sont gravées dans nos mémoires, je dirais qu'elles font partie du patrimoine "artistique". Et, elles risquent d'être interdites !
Je crains finalement que cette future censure soit le début du politiquement correct, la régression vers une société de plus en plus lisse. Peut-être, des mots ou expressions de la vie quotidienne (humour noir, tête de nègre, p'tit noir, etc...) risquent de disparaître aussi.
Itinéraire Mons à Blankenberge à vélo: meilleure route? (Belgique) English translation pending
Voilà je cherche la meilleure route qui relie ces deux villes à vélo...Mapsource me donne 175 km alors que les cyclo de la région me disent que il y pas plus que 135 à 145 km suivant les les chemins.....avez vous déjà fait ce chemin?......
Voyage de deux mois en Inde English translation pending
Bonjour les voyageurs, j'ai déjà posé pleins de questions un peu partout depuis les derniers mois (d'ailleurs: MERCI à vous), mais maintenant la date du départ approche et j'aimerais avoir vos avis sur mes plans, et j'ai quelques questions aussi.
Alors je me représente, j'ai 19 ans et je pars deux mois en Inde, seule, voyage sac à dos et tout et tout. J'ai très hâte et je suis confiante, même si j'ai une petite peur qui tremble dans mon ventre (juste assez pour pas partir en fofolle les yeux fermés). Je voyagerai en train et autobus, et je voudrais prendre mon temps.
J'arrive à delhi dans deux semaines. J'ai réservé par email à Vishal Hotel (ne pas confondre avec Vishal residency), dans le paharganj. Est-ce que quelqu'un est déjà allé là? Ils n'offrent pas de service de taxi, les prepaid taxi est-ce que c'est vraiment safe? C'est pas cher, c'est 200-250 rs.
J'ai réservé aussi un billet de train delhi-jaisalmer, pour ma première journée. Je suis un peu mélangée, la gare pour ce trajet, je me trompe ou ce n'est pas celle à côté de paharganj? Celle où je dois aller est dans le Old Delhi (Delhi Train Station)? Je voudrais être sure...
Et voilà, pour la suite, j'ai fait un genre de trajet de base qui est le suivant: (1er mois: juin) Jaisalmer - Jodhpur - Udaipur - Bundi - Agra - Varanasi J'ajouterai peut-être Mont Abu pour l'air frais, Pushkar parce que vous aimez ça beaucoup on dirait? Et avez vous d'autres coups de coeur dans les environs de mon trajet? (exemple autour de varanasi) Et Kota, ça l'air de quoi?
À Varanasi, je prend un avion vers : Hyderabad ou Bangalore? (lequel me permet un trajet le plus rapide vers Hospet et Hampi?) (2eme mois: juillet) Hampi - Tamil nadu - Bangalore (départ). J'y serai en juillet. Dans quel sens faire la boucle pour avoir la meilleure température dans les montagnes (Munnar?, Mysore, Ooty, Kodai...). Donc commencer ou terminer par Chennai?
Je n'ai donc rien réservé d'autre que ma première journée, qu'est-ce que vous en pensez?
Bon, je vais en rester là pour l'instant avec mes mille questions, mais en gros, j'aimerais savoir comment vous trouvez mon projet?
Merci à l'avance!
PS. Les québécois! Est-ce que les cartes débit de la Caisse Populaire fonctionnent là bas? Et pour les prises électriques??
Alors je me représente, j'ai 19 ans et je pars deux mois en Inde, seule, voyage sac à dos et tout et tout. J'ai très hâte et je suis confiante, même si j'ai une petite peur qui tremble dans mon ventre (juste assez pour pas partir en fofolle les yeux fermés). Je voyagerai en train et autobus, et je voudrais prendre mon temps.
J'arrive à delhi dans deux semaines. J'ai réservé par email à Vishal Hotel (ne pas confondre avec Vishal residency), dans le paharganj. Est-ce que quelqu'un est déjà allé là? Ils n'offrent pas de service de taxi, les prepaid taxi est-ce que c'est vraiment safe? C'est pas cher, c'est 200-250 rs.
J'ai réservé aussi un billet de train delhi-jaisalmer, pour ma première journée. Je suis un peu mélangée, la gare pour ce trajet, je me trompe ou ce n'est pas celle à côté de paharganj? Celle où je dois aller est dans le Old Delhi (Delhi Train Station)? Je voudrais être sure...
Et voilà, pour la suite, j'ai fait un genre de trajet de base qui est le suivant: (1er mois: juin) Jaisalmer - Jodhpur - Udaipur - Bundi - Agra - Varanasi J'ajouterai peut-être Mont Abu pour l'air frais, Pushkar parce que vous aimez ça beaucoup on dirait? Et avez vous d'autres coups de coeur dans les environs de mon trajet? (exemple autour de varanasi) Et Kota, ça l'air de quoi?
À Varanasi, je prend un avion vers : Hyderabad ou Bangalore? (lequel me permet un trajet le plus rapide vers Hospet et Hampi?) (2eme mois: juillet) Hampi - Tamil nadu - Bangalore (départ). J'y serai en juillet. Dans quel sens faire la boucle pour avoir la meilleure température dans les montagnes (Munnar?, Mysore, Ooty, Kodai...). Donc commencer ou terminer par Chennai?
Je n'ai donc rien réservé d'autre que ma première journée, qu'est-ce que vous en pensez?
Bon, je vais en rester là pour l'instant avec mes mille questions, mais en gros, j'aimerais savoir comment vous trouvez mon projet?
Merci à l'avance!
PS. Les québécois! Est-ce que les cartes débit de la Caisse Populaire fonctionnent là bas? Et pour les prises électriques??
Les Américains English translation pending
...en tant que voyageur individuel depuis pas mal d'années, j'en ai finalement assez peu croisé sur ma route. Sans doute leur espace de voyage est plus restreint que le notre pour des raisons politiques??
Tantôt ils sont détestés à cause de Bush, puis mis sur un piédestal avec Obama. On les annonce en déclin et moribonds, pourtant ils sont à l'origine de la plus formidable révolution technologique et culturelle de ces 50 dernières années. Révolution qui aura eu en plus le mérite de n'envoyer personne dans un camp.
Alors pourquoi détestez-vous autant les américains?
Passer au Kerala en juin pour échapper à la chaleur du Tamil Nadu? English translation pending
Vanakam !
On aimerait passer une semaine dans le Sud de l'Inde, en partant de Madras (on a déja visité cette ville et les alentours, ainsi que Pondicherry), mais sans rester au tamil Nadu. Donc, prendre le train de nuit vers le Kerala. Mais : ESt-ce que Le Kerala est conseillé au mois de Juin ? J'ai lu sur le site des informations contradictoires sur l'arrivée de la mousson sur cette région. Les backwaters sont ils fermés aux touristes ? Est-ce que Allepay-Kochi-Ernakulam-Kumarakom (peut être pas dans cet ordre) peuvent être visités en cinq/six jours ?
Merci de votre aide
On aimerait passer une semaine dans le Sud de l'Inde, en partant de Madras (on a déja visité cette ville et les alentours, ainsi que Pondicherry), mais sans rester au tamil Nadu. Donc, prendre le train de nuit vers le Kerala. Mais : ESt-ce que Le Kerala est conseillé au mois de Juin ? J'ai lu sur le site des informations contradictoires sur l'arrivée de la mousson sur cette région. Les backwaters sont ils fermés aux touristes ? Est-ce que Allepay-Kochi-Ernakulam-Kumarakom (peut être pas dans cet ordre) peuvent être visités en cinq/six jours ?
Merci de votre aide
Grèves antillaises: l'île Maurice veut profiter de la crise English translation pending
L'Ile Maurice vient de prendre une décision intéressante : les touristes français n'ont désormais plus besoin d'un passeport pour aller en vacances sur cette île de rêve de l'océan indien.
Pourquoi une telle décision, et pourquoi maintenant ? A cause des grèves et mouvements sociaux qui secouent à l'heure actuelle les Antilles et qui menacent de faire tâche d'huile en Réunion, île voisine de l'île Maurice
Des milliers de touristes, désemparés, se demandent bien où ils vont pouvoir partir pour ne pas faire une croix sur les vacances au soleil qu'ils avaient programmées. L'île Maurice leur tend les bras. Et le gouvernement fait décidément les choses correctement puisque qu'un site internet a été créé afin de tout expliquer au gentil touriste que les Antilles ont planté. Cette opération va durer au moins jusqu'au 31 mars. Peut être que le succès aidant, le gouvernement de l'île Maurice prorogera ce décret. Le malheur des uns peut décidément faire le bonheur des autres ! Je vous renvoie vers ce papier linké au dessus où tout est expliqué dans le détail. Jean
Pourquoi une telle décision, et pourquoi maintenant ? A cause des grèves et mouvements sociaux qui secouent à l'heure actuelle les Antilles et qui menacent de faire tâche d'huile en Réunion, île voisine de l'île Maurice
Des milliers de touristes, désemparés, se demandent bien où ils vont pouvoir partir pour ne pas faire une croix sur les vacances au soleil qu'ils avaient programmées. L'île Maurice leur tend les bras. Et le gouvernement fait décidément les choses correctement puisque qu'un site internet a été créé afin de tout expliquer au gentil touriste que les Antilles ont planté. Cette opération va durer au moins jusqu'au 31 mars. Peut être que le succès aidant, le gouvernement de l'île Maurice prorogera ce décret. Le malheur des uns peut décidément faire le bonheur des autres ! Je vous renvoie vers ce papier linké au dessus où tout est expliqué dans le détail. Jean
Budget pour trois semaines en Inde aux mois de janvier et février 2010? English translation pending
Bonjour 🙂,
Je me prépare à découvrir l'Inde avec ma soeur l'année prochaine (janvier-février 2010). Il n'est jamais trop tôt... Même si nous avons eu l'habitude de voyager, c'est une grande première pour nous deux réunies. Nous souhaitons pas mal bouger ( Dehli, Agra, Varanasi, Calcutta, Hampi, Goa, Bombay, Jaipur, Jaiselmer) exclusivement en sac à dos. Nous avons conscience que ça ne sera pas de tout repos. En sachant que nous nous déplacerons à 90 % en train + 1 vol calcutta --> Bangalore (J'ai déjà fait quelques simulations par internet), je souhaitais savoir si 1500 euros suffisait amplement pour 3 semaines à deux en comptant les déplacements, visites et nourriture ?? ou si c'était s'embarquer avec trop d'argent pour rien ...
Merci :)
Je me prépare à découvrir l'Inde avec ma soeur l'année prochaine (janvier-février 2010). Il n'est jamais trop tôt... Même si nous avons eu l'habitude de voyager, c'est une grande première pour nous deux réunies. Nous souhaitons pas mal bouger ( Dehli, Agra, Varanasi, Calcutta, Hampi, Goa, Bombay, Jaipur, Jaiselmer) exclusivement en sac à dos. Nous avons conscience que ça ne sera pas de tout repos. En sachant que nous nous déplacerons à 90 % en train + 1 vol calcutta --> Bangalore (J'ai déjà fait quelques simulations par internet), je souhaitais savoir si 1500 euros suffisait amplement pour 3 semaines à deux en comptant les déplacements, visites et nourriture ?? ou si c'était s'embarquer avec trop d'argent pour rien ...
Merci :)
Croisière et mal de mer English translation pending
Bonjour,
Je suis très tenté par une croisière mais le hic, j'ai le mal de mer! On me dit que sur un gros paquebot, le mal de mer est quasi inexistant. Sauf que je n'arrive pas à me laisser convaincre car l'avion me rend malade si je ne prends pas une Gravol. Comme on ne peut pas fonctionner avec des Gravols sur une longue période, y a-t'il un médicament à apporter dans nos bagages au cas où ça n'irait pas bien?
C'est bien beau une croisière mais payer pour peut-être être malade, ça ne m'intéresse pas réellement...
Merci!
Je suis très tenté par une croisière mais le hic, j'ai le mal de mer! On me dit que sur un gros paquebot, le mal de mer est quasi inexistant. Sauf que je n'arrive pas à me laisser convaincre car l'avion me rend malade si je ne prends pas une Gravol. Comme on ne peut pas fonctionner avec des Gravols sur une longue période, y a-t'il un médicament à apporter dans nos bagages au cas où ça n'irait pas bien?
C'est bien beau une croisière mais payer pour peut-être être malade, ça ne m'intéresse pas réellement...
Merci!
Circuit type de un mois en Inde du Sud en avril 2009 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
En gros, nous nous rendons en Inde pour la première fois
pour un séjour de 1 mois au mois d'Avril 2009
Nous arrivons à Bombay et repartons de Bombay
Que doit-on visiter à Bombay avant de prendre la route ?
Vaut-il mieux le visiter sur la fin ?
Nous pensons descendre sur Goa, en suite vers la pointe à
l'extrème sud Kovalam et remontez par l'est jusqu'a Madras
et rejoindre en suite Bombay en traversant par le centre.
D'après vous quel parcours type et quelles villes
à ne pas manquer, des idées, adresses d'hotels sympa, etc...
Merci beaucoup par avance
Barourando
😎
Quelles villes ne faut-il pas rater au Kerala et Karnataka? (Inde) English translation pending
Bonjour a tous,
Je fais mon premier voyage en Inde, je voyage seule et je ne veux pas passer a cote de quelque chose. Je suis allee dans le Tamil Nadu, je suis en ce moment a Kodaikanal et je me dirige vers le Kerala. Je pensais aller a Munnar puis Cochin, ensuite remonter vers Mysore puis Hampi. Je dois rejoindre un ami le 5 fevrier a Goa, entre temps je suis totalement libre.
Je ne veux pas passer a cote de quelque chose, si vous avez des conseils, je les prendrai avec plaisir. J ai vraiment envie de decouvrir l Inde aussi bien culturellement, spirituellement, qu architecturellement.
De mon cote, je suis allee a Delhi puis Chennai, Mahabalipuram, Pondichery puis Tirruvanamalai et Kodaikanal. Si je peux aider qulequ un, je le ferai avec plaisir !!
Merci a tous
Je fais mon premier voyage en Inde, je voyage seule et je ne veux pas passer a cote de quelque chose. Je suis allee dans le Tamil Nadu, je suis en ce moment a Kodaikanal et je me dirige vers le Kerala. Je pensais aller a Munnar puis Cochin, ensuite remonter vers Mysore puis Hampi. Je dois rejoindre un ami le 5 fevrier a Goa, entre temps je suis totalement libre.
Je ne veux pas passer a cote de quelque chose, si vous avez des conseils, je les prendrai avec plaisir. J ai vraiment envie de decouvrir l Inde aussi bien culturellement, spirituellement, qu architecturellement.
De mon cote, je suis allee a Delhi puis Chennai, Mahabalipuram, Pondichery puis Tirruvanamalai et Kodaikanal. Si je peux aider qulequ un, je le ferai avec plaisir !!
Merci a tous
Deux Marseillais à Rio English translation pending
« Deux Marseillais à Rio »
Dimanche 26 octobre Galeão, 5h30 du mat. Les bagages récupérés, nous cherchons la sortie. A l’extérieur, il fait lourd. Nous ne supportons plus nos vestes. Le soleil n’a pas encore fait son apparition, mais la température dépasse déjà les 20° ! Nous voilà dans le bain. Impossible d’échapper aux sollicitations des taxis à l’affût de potentiels clients. Nous repoussons poliment leurs avances, préférant aux voitures jaunes l’autocar, plus économique. Vingt minutes plus tard, la navette de la compagnie Real pointe son nez. Santa Clara, Copacabana. C’est ce que je me contente de glisser au chauffeur qui hoche la tête. En espérant qu’il ait compris, je viens m’asseoir à côté d’Anne. Derrière les vitres défile la proche banlieue de la « cidade ». Et pour le moment, elle n’a vraiment rien de « maravilhosa » avec ses favelas où s’étale la misère. Cramponnés à nos fauteuils, nous faisons connaissance avec la conduite à la brésilienne. Je me souviens avoir évoqué les automobilistes italiens sur Voyage Forum. Un post qui m’avait d’ailleurs attiré les foudres d’un membre sans doute originaire de la botte et visiblement froissé par mes propos. Ce dernier louait mon culot, soulignant qu’un Marseillais été bien mal placé pour critiquer la façon de conduire des transalpins. Et bien, qu’il soit rassuré ! Car si Naples et Rome sont cauchemardesques pour les piétons, ce n’est rien en comparaison de Rio ! Dépassements dangereux, vitesse excessive, feux rouges grillés… Je vous en passe et des meilleures. Ayrton Senna a visiblement fait des émules dans son pays, et pas seulement sur les circuits de F1. Moins d’une heure de trajet et l’on nous dépose sains et saufs sur l’Avenida Atlantica. Nos sacs sur le dos, nous pénétrons dans Santa Clara. J’ai mon plan du quartier dans les mains mais je n’hésite pas toutefois pas à demander mon chemin. Un marchand de journaux nous explique clairement où trouver la rua Lacerda Coutinho. Au numéro 45, le Bamboo Rio Hostel, une adresse discrète adossée au pied d’une colline. Nous sommes bien en avance sur l’horaire prévu. A la réception, un imbroglio administratif nous attend… Un bug a semble-t-il perturbé notre réservation en ligne. Résultat des courses, la première nuit a été enregistrée mais pas les deux suivantes. Idem pour la seconde partie du séjour à Rio prévue ici même. Dans un anglais qu’elle manie difficilement, la réceptionniste nous invite à laisser nos bagages dans le hall, d’aller faire un tour et de revenir d’ici deux heures afin qu’elle puisse trouver une solution avec le gérant. Vu les options qui nous sont offertes, nous nous exécutons. A deux pas du Bamboo, découverte de l’Apolo, une sorte de boulangerie où nous prenons place pour un petit déj qui commençait à se faire désirer. Café pour Anne, chocolat chaud pour moi, et gâteaux pour tout le monde. C’est acté, ce sera notre squat pour les matinées à venir. Rassasiés, nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre la direction de la plage. Ciel bleu et soleil sont présents. Peaux blanches et jeans baskets, on ne passe pas inaperçus. Autant déambuler avec une pancarte « TOURISTE » autour du cou. Les vendeurs à la sauvette se succèdent tous les 50 mètres, arborant bracelets, t-shirts, casquettes et bibelots en tous genres. L’un d’eux, moyennant 15R$, réussi à me refourguer un paréo aux couleurs de la « bandeira brasileira ». Une courte pause sur un banc ne tarde pas à se transformer en petite sieste pour Anne qui essaye de terminer sa nuit. Au terme de Copa, nous tournons les talons et rentrons à l’hôtel. Nous avons enfin une chambre, du moins pour la nuit à venir. Nous installons donc nos quartiers dans une pièce exiguë occupée par deux lits superposés et une salle d’eau. Nous y déballons le minimum car il faudra déménager dès le lendemain matin. De toute façon, nous disposons de si peu d’espace que le problème ne se pose même pas. Une douche salvatrice pour nous requinquer et nous quittons nos pénates. Il est 14h passé, nos estomacs se manifestent. A l’angle de l’Avenida Atlantica et de Santa Clara, un resto au nom bien franchouillard : « la Maison ». Pour pas cher, nous mangeons si copieusement que nous ne viendrons jamais à bout de nos assiettes. En guise de digestion, une balade s’impose. Anne et moi optons pour traîner sur Copacabana le restant de la journée. Pas très rassuré jusqu’à lors par tout ce que j’avais pu lire sur la dangerosité de Rio, j’hésite encore à sortir mon numérique. Mais l’envie l’emportant sur la précaution, je me décide à réaliser mes premiers clichés. J’entame une longue série de photos par des sculptures de sable. Anne ne tient plus le coup, elle souhaite rentrer pour se reposer. Je l’accompagne jusqu’à Santa Clara puis guide mes pas vers le Othon Palace, un établissement de luxe planté au milieu de l’Avenida Atlantica. Un ascenseur me hisse au dernier étage qui héberge un bar et une piscine. Mais c’est surtout un point de vue imprenable sur la plus célèbre plage du monde que je découvre. Vagues de mosaïques, palmiers, parasols multicolores, écume de l’océan… Rien n’échappe à mon appareil. Le soleil disparaît lentement. Je m’en vais rejoindre Anne. Elle a un peu dormi, mais pas suffisamment pour reprendre des forces, et ne trouve pas le courage de sortir à nouveau. Je me charge donc d’aller acheter de quoi grignoter dans le quartier. Ainsi prend fin notre première soirée à Rio. Nous avons vraiment besoin de repos. Demain, nous attaquons les visites…
Lundi 27 octobre La nuit a été des plus bénéfiques. La chambre jouxtant la forêt, le chant des oiseaux nous tire doucement des bras de Morphée. Une douche rapide et nous filons à l’Apolo. Le planning de la journée n’est pas encore établi. Mais d’ores et déjà, Corcovado et Pain de Sucre sont à exclure, car le ciel laiteux qui plane sur nos têtes ne s’y prête guère. Ce sera donc le Jardin Botanique. Je consulte la liste des lignes d’autobus que j’ai déniché sur le web avant le départ. Mon papier m’indique le 572, mais outre le numéro, je ne dispose pas davantage d’indices. Et trouver le bon transport se révèle être un sacré casse-tête. Les principales lignes sont circulaires, il y a plusieurs abribus sur une même rue et certains n’affichent aucune information ! On se fait indiquer par des passants l’arrêt correspondant sur Barata Ribeiro, une quatre voies à sens unique comme la majorité des artères de Copa. La circulation automobile y est dense, composée en grande partie de taxis et de bus. Le notre ne tarde pas. Cela devient une habitude, je demande confirmation de la destination auprès du chauffeur, sait-on jamais. Un receveur encaisse nos piécettes et nous fait passer par un tourniquet. Original. Un petit quart d’heure de route et l’on nous fait signe de descendre. Nous y voilà. 4R$ chacun pour entrer, c’est cadeau. Cet espace de verdure, deux fois centenaire, s’étend sur plus de 130 hectares entièrement dédiés à la flore mondiale. On ne peut être qu’impressionné par les allées de palmiers impériaux, dont la cime semble tutoyer les cieux. Des héliconias écarlates font briller les yeux d’Anne, fervente amatrice de fleurs tropicales. Cet endroit respire le calme. Seuls le crissement des bambous géants caressés par le vent et des mélodies d’oiseaux parviennent à troubler cette quiétude. La minuscule silhouette du Cristo Redentor peine à se détacher d’un ciel qui tend désormais vers le gris. Soudain, au détour d’un chemin, sous le regard amusé de privilégiés, deux puis trois singes « macaco-prego » descendent des branches les plus hautes en quête de nourriture. Ils viennent chiper un morceau des énormes fruits jaunâtres du jacquier, un arbre tropical qui prolifère dans le parc. Un peu plus loin, ce sont deux ouistitis qui cherchent de quoi se ravitailler près d’un banc abandonné par des enfants. Le Jardin Botanique est tout proche de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Approcher aussi facilement des singes en liberté n’est donc pas si surprenant. Nous sortons du jardin pour nous rendre au Lagoa Rodrigo de Freitas, une immense étendue d’eau située à quelques minutes de marche. Mais il nous faut traverser une route pour y accéder. Etre un piéton, c’est pourtant si simple partout ailleurs. Oui, partout, sauf à Rio. Sûrement le troisième sport national après le foot et le volley… Sans avoir manqué de laisser nos vies sur le bitume, l’obstacle est victorieusement franchi. Les ventres commencent à gargouiller, il est temps pour nous de les remplir. Un resto snack en bordure du lac fera l’affaire. Nous tombons par hasard sur le siège du Clube de Regatas do Flamengo. Créé à l’origine pour la pratique de l’aviron, ce club a vu sa section football devenir au fil des décennies l’une des plus titrées du Brésil. Anne et moi entrons pour jeter un œil. Piscines, terrains d’entraînement et courts de tennis agrémentent ce joli complexe sportif. Dans la salle des trophées s’alignent les coupes et les récompenses glanées dans chaque discipline. Le rayon foot n’est pas en reste avec notamment la prestigieuse Coupe Intercontinentale remportée en 1981 par la bande à Zico face aux Anglais de Liverpool. Notre itinéraire se poursuit naturellement jusqu’à Ipanema, l’autre fameuse plage de Rio. Les fesses incrustées dans le sable fin, le Morro Dois Irmãos pour décor, nous prenons la pose à tour de rôle pour une petite séance photo. Puis on s’attable un instant sur le front de mer pavé de mosaïques pour plonger une paille dans une coco bien fraîche. Un artiste expose ici diverses peintures inspirées des beautés de Rio. L’une de ses œuvres attise notre envie, mais le prix nous refroidi un peu. Entre hésitations et marchandages, nous repartons finalement avec la toile qui trouvera sa place dans notre salon. Nous atteignons tranquillement la Pedra do Arpoador, belvédère naturel séparant Copacabana et Ipanema. En contrebas, les surfeurs défient les vagues de l’océan qui s’échouent sur la Praia do Diabo. Arpoador semble être le coin romantique par excellence. Le coucher de soleil depuis ce promontoire rocheux est réputé magnifique, mais nous n’aurons hélas pas le loisir de le vérifier. Les nuages qui tapissent l’horizon empêchent l’astre du jour de nous offrir ses plus belles couleurs. Deux ou trois clichés tout de même, mais on ne campe pas bien longtemps. Le spectacle ne sera pas pour ce soir. On reviendra si l’occasion se présente et à condition que le ciel veuille bien y mettre un peu du sien. Ce soir, pas de prise de tête pour le dîner. Nous échouons dans un fast food. Dernier petit détour par l’Othon afin d’admirer la vue panoramique, avec Anne cette fois-ci. La nuit est tombée sur la ville. Parasols et paréos ont déserté le sable refroidi. Eclairés par les lampadaires de l’Avenida Atlantica, quelques gamins courent après un ballon. Jusqu’à quelle heure vont-il encore taper le cuir ? Pour nous en revanche, la journée s’achève…
Mardi 28 octobre Petit flash-back. Fin septembre, rivé sur mon ordi, je navigue sur le web. Je suis en pleine préparation du voyage. Mais j’ai un peu de mal à dénicher des infos très précises sur le football brésilien. Google me renvoie vers le blog d’un dénommé Sergio. C’est un passionné de football qui vit à Rio et qui supporte Flamengo. Il propose ses services en qualité de guide pour assister à un match ou tout simplement pour répondre aux questions des internautes. Je crois que j’ai trouvé la bonne personne. Je lui envoie un mail afin qu’il m’aide dans mes investigations. Il me répond très gentiment et, dans un français remarquable, m’explique précisément à quelles rencontres je peux assister lors de mon séjour, où et comment me procurer les billets, les tarifs, etc… Retour à Rio, un mois plus tard. En ce mardi matin, je reçois un mail signé Sergio. Il m’informe de l’ouverture officielle de la billetterie pour Flamengo-Portuguesa, match du championnat brésilien qui doit se tenir dans quatre jours. Ce qui tombe bien, car la visite du Maracanã étant au menu du jour, autant faire d’une pierre deux coups. Si le bus est de loin la meilleure option pour accéder aux principales attractions touristiques de la ville, le métro s’avère en revanche plus approprié pour rallier des points plus éloignés tel que le stade. A la station Siqueira Campos, la plus proche du Bamboo, nous empruntons pour la première fois les couloirs souterrains de Rio. Achats de cartes magnétiques que la machine avale dès la première validation. Les rames sont très spacieuses, rien à voir avec les wagons étriqués des métros européens. Changement à Estacio, unique carrefour des deux lignes que compte la ville. Le stade est cerné par les bidonvilles. Il y en aurait plus de 700 dans la seule ville de Rio ! Des agences de voyage proposent même à leurs clients des excursions dans Rocinha, la plus grande favela d’Amérique du Sud. Un peu trop malsain pour nous, on se contentera des classiques. Nous voici donc devant les grilles de l’Estadio Jornalista Mario Filho, mondialement connu sous le nom de Maracanã. Depuis le temps que j’en rêvais ! Mais je ne m’extasie pas bien longtemps. Ma bien-aimée est là pour me rappeler que la priorité du moment, ce sont les billets pour la rencontre de samedi. Les infos de Sergio sous le nez, Anne me suit à la recherche des précieux sésames. Ne me demandez pas comment on s’y est pris, mais une heure et deux tours de stade plus tard (et croyez-moi qu’il est grand !), nous n’avions toujours pas trouvé le guichet en question. Finalement, c’est chose faite grâce aux indications des supporters présents autour des grilles, et auprès desquels nous avons parlementé dans un spanglish approximatif. Le fameux guichet 8, ce sont en fait deux petits fenestrons creusés dans un mur (à l’époque médiévale, on aurait appelé ça des meurtrières…) par lesquels des employés cachés délivrent les tickets. Cela nous revient à 30R$ par personne, soit une dizaine d’euros. Le « futbol » est un sport grandement populaire au Brésil, et assister à un match ne coûte pas bien cher. Nos poches sont désormais vides. Nous visitons le quartier voisin dans l’espoir d’y trouver une banque. Nous questionnons une passante qui nous renvoie à une autre. Cette dernière habite ici et parle un peu français. Quelle chance ! Elle pourrait se contenter de nous indiquer où retirer de l’argent, mais elle nous prend en main et se propose de nous accompagner. Nous suivons donc Marisa - c’est son prénom - dans la première agence bancaire qui se présente. Elle se renseigne auprès d’un employé pour savoir si nos cartes de retrait peuvent y être utilisées. Raté ! Deuxième essai un peu plus loin. Idem. Nous poussons alors la porte d’une station service dans laquelle se trouve un distributeur « 24 Horas ». Le sigle Visa est apposé sur la machine, c’est bon signe. Nous tirons de quoi tenir plusieurs jours. Sourires aux lèvres, nous rejoignons Marisa qui faisait le guet à l’entrée. Nous redescendons la rue pour revenir là où nous l’avions rencontré. Nous l’embrassons et la couvrons de remerciements. Sans son aide, je pense qu’on aurait pu galérer bien longtemps. Nous pouvons maintenant partir à l’assaut du stade. Mon numérique s’attarde sur les plaques du « Hall of Fame » qui fleurissent à l’entrée. Garrincha, Romario, Ronaldo... Les plus grands joueurs de la Seleção ont laissé ici leurs empreintes de pieds. La visite débute par la présentation de Flamengo, Fluminense, Botafogo et Vasco. L’histoire et les principaux faits d’armes des quatre grands clubs cariocas sont retracés via une expo photo. Sur un mur voisin, une énorme plaque rend hommage à l’équipe nationale qui remporta la Coupe du Monde en 1958, la toute première pour le Brésil et pour un gamin de 18 ans, un certain Pelé. Après avoir découvert les vestiaires et la salle d’échauffement, nous abordons un couloir décoré des portraits géants des idoles de tout un pays. Anne me mitraille alors que je pose aux côtés de Ronaldinho et de Kaka. Au bout du tunnel, l’arène nous attend. C’est étrange, mais du bord de la pelouse, ce colosse de béton n’en n’impose pas tant que ça. Bâti pour la Coupe du Monde de 1950 que le Brésil perdit face à l’Uruguay (un véritable drame national !), il pouvait alors contenir jusqu’à 200.000 personnes ! Mais après des années de travaux et de mises aux normes, sa capacité fut réduite à 95.000 places. De nouveaux chantiers sont prévus très bientôt car le Brésil organisera la Coupe du Monde de 2014. Mais pour l’heure, le Maracanã accueille certains matchs de la Seleção, mais surtout les rencontres des meilleurs ennemis de Rio, Flamengo et Fluminense. D’ailleurs, les derbies entre ces deux équipes, les « Fla-Flu » comme on les surnomme ici, déclenchent la passion de toute une ville ! Anne et moi posons pour une photo souvenir. Il nous faut grimper dans les tribunes pour mieux apprécier l’immensité de l’enceinte. En temps normal, nous devrions pouvoir admirer le Cristo Redentor, mais le sommet du Corcovado est noyé sous d’épais nuages… Le soleil n’est encore pas de la partie aujourd’hui. Nous ne tardons pas à déserter les abords du stade. Non sans avoir au passage relevé dans le hall d’entrée une citation de Mario Filho. Le journaliste y a résumé avec humour l’engouement que le football peut susciter auprès du peuple brésilien : « E mais dificil deixar de amar um clube do que uma mulher ». Traduisez par : « Il est plus difficile d’arrêter d’aimer un club qu’une femme ». La gente féminine appréciera… Un rapide trajet en métro jusqu’à la station Carioca. Il est presque 14h30. Nous déjeunons dans un Bob’s, le Mc Do local. Bon, c’est vrai, de la malbouffe à la sauce carioca, ça reste de la malbouffe ! Sur mon plan, j’ai repéré deux ou trois curiosités à voir dans le coin. Autant vous le dire tout de suite, le Centro n’est pas le quartier le plus touristique de la ville, loin s’en faut. Nous improvisons une balade qui nous amène pour commencer à la Nossa Senhora de la Candelaria. Nous y entrons brièvement pour l’admirer. Nous arrivons ensuite devant une autre église, celle attenante au Monastère de São Bento. Mais l’intérieur est si sombre que même avec mon flash je ne réussis pas à capturer d’images potables. Ce qui m’amuse davantage, c’est ce que nous apercevons de l’autre côté de la rue. Un terrain de football sur le toit d’un parking ! J’adore ! Je shoote sans retenue. L’insolite, nous le rencontrons également un peu plus tard lorsqu’un groupe de jeunes, armés de palangrottes artisanales, s’amuse à ramener d’énormes poissons des eaux de Guanabara. On s’en voit même proposer… Euh, sans façon non ! Notre vadrouille s’achève sur la Praça XV, en référence au 15 novembre 1889, date de la proclamation de la République. On y trouve le modeste Paço Imperial, ancien palais reconverti en musée, ainsi que la statue équestre un peu altérée du Général Osorio, un politique brésilien. La station Carioca est toute proche, la boucle est bouclée. Nous tirons jusqu’à la route menant à Lapa. Derrière l’immense cube de métal qui abrite le siège de la Petrobras, la Catedral Metropolitana nous dévoile sa surprenante structure conique. Le cœur de cet édifice est illuminé par quatre vitraux vertigineux qui s’élancent jusqu’au sommet, un immense cercle serti d’une croix translucide. Anne et moi continuons sur l’Avenida Republica do Paraguai d’où nous apercevons les Arcos de Lapa, un ancien aqueduc sur lequel circule désormais le vieux tramway de Santa Teresa. Justement, nous décidons de finir la journée par une virée en tram. Nous sommes parmi les premiers à monter à bord de cette machine d’un autre temps. Et nous faisons bien, car le wagonnet jaune se rempli rapidement de nouveaux passagers. Les plus chanceux se serrent sur les banquettes de bois, les retardataires devant se contenter du marchepied. Après une longue attente, le « bondinho » se réveille brutalement. Le franchissement périlleux des Arcos de Lapa marque le début d’un circuit d’une heure à travers les rues sinueuses de Santa Teresa. Nous en revenons enchantés, tant et si bien que nous convenons de renouveler l’expérience au retour d’Iguaçu. Il est 19h30. L’obscurité s’est emparée de la ville. Un copieux dîner dans un resto de Santa Clara conclura parfaitement une journée riche en émotions...
Mercredi 29 octobre Depuis notre arrivée à Rio, nous cherchons de quelle manière rallier l’aéroport en autocar. En vain. Sur Copa, nous en avons vu passer plusieurs, mais impossible de savoir d’où ils viennent et surtout où ils s’arrêtent. Nous ne prendrons pas de risques, c’est un taxi qui nous amènera à Galeão. Ce matin, on s’est levé plus tôt que d’habitude. Nos bagages bouclés depuis la veille, nous faisons une halte à l’Apolo avant d’attraper un taxi sur Santa Clara. Il nous demande 40R$. C’est ce que nous avions prévu, nous embarquons. La circulation est fluide, l’aéroport est bientôt en vue. L’enregistrement des bagages vite expédié, nous nous accordons une séance de lèche-vitrine avant le décollage. A 10h20 et des poussières, l’appareil s’élance, cap à l’ouest. Pour tuer le temps, on s’adonne au rituel des cartes postales. Au terme de trois heures de vol, ponctuées d’une escale à Curitiba, l’avion atterrit sur le tarmac d��trempé du champêtre aéroport de Foz do Iguaçu. Il tombe des cordes. Décidément, la météo est bien cruelle avec nous. Nos sacs sur les épaules, Anne et moi nous dirigeons vers la sortie. Le guide de l’agence Brésil Découverte nous guette, nos noms inscrits sur un panneau. Il se présente à nous dans un français hésitant, et sur le ton de la plaisanterie : « Je m’appelle Edio, attention pas idiot !». Sur ce coup-là, il aura perdu l’occasion de se taire… A l’extérieur, un van nous récupère. Edio ne m’a pas encore réclamé les vouchers, ce qui m’étonne un peu. Mais bon, je me dis qu’il doit avoir l’habitude, ça ne m’inquiète pas davantage. Le chauffeur décharge tout son petit monde devant les portes du San Martin Hotel. Edio nous abandonne aussi vite. Il nous récupèrera dans une petite heure pour nous emmener au Parc des Oiseaux Tropicaux. Nous voilà seuls à nous débrouiller avec le réceptionniste. Mais le type à beau feuilleter à plusieurs reprises les pages de son registre, nos noms ne figurent nulle part ! Troublé, je sors mes papiers. Nous ne sommes pas au bon endroit. Pas de panique. Nous stockons les bagages dans le hall et, affamés, nous prenons une table au restaurant de l’hôtel pour déguster un repas chaud. Edio se pointe avec un léger retard. Nous lui expliquons son erreur. Les sacs à dos réintègrent le coffre du van. Un court trajet et on nous dépose sur le parking du site. La pluie est plus que jamais présente. Et nous n’avons pas l’ombre d’un parapluie ! Edio, en bon guide qu’il est, nous achète nos billets et nous lâche à l’entrée. Colibris, ibis rouges, toucans, perroquets et aras multicolores cohabitent au cœur de cette réserve tropicale. Tropical l’est tout autant le déluge qui s’abat sur nos têtes, nous empêchant de profiter pleinement de la visite. Des rares photos que je tente de faire, le résultat s’avèrera désastreux. Nous retrouvons Edio dans une boutique après une bonne heure et demie sous la flotte. Trempés jusqu’aux os, le van nous rapatrie jusqu’au bon logement cette fois-ci. L’Iguassu Charm Suites est une belle pousada proche du centre ville de Foz do Iguaçu. La chambre est spacieuse, elle nous convient parfaitement. Premier réflexe en arrivant, nous débarrasser de nos vêtements humides. Nous tentons de les faire sécher avec les moyens dont nous disposons, c'est-à-dire pas grand-chose. Pendant que certaines fringues pendent sur des cintres, je m’attaque au jean gorgé d’eau de ma chère Anne avec un sèche-cheveux branché sur du 110 ! Au bout d’une demi-heure, le résultat n’est guère encourageant, je stoppe mes efforts. Des habits secs sur le dos, nous partons dîner dans le centre. Nous trouvons facilement un restaurant. Nous y mangeons abondamment et ce à un prix raisonnable. Le repas terminé, on se contente d’une petite flânerie dans le supermarché local, plus par curiosité que par nécessité. D’ailleurs, nous en ressortons les bras vides. Cette soirée aurait dû s’achever de la sorte, mais c’était sans compter sur un évènement inattendu. Figurez-vous qu’on ne trouva plus notre chemin ! A l’aller, encore éclairés par un soleil couchant, nous avions dévalé avec insouciance une longue avenue menant au centre ville. Mais la nuit est apparue et nous voilà bêtement piégés par l’obscurité. Au bout d’une bonne demi-heure de déambulations et d’inquiétude, nous décidons de frapper à la porte d’une maison. Par chance, j’avais gardé dans la poche de ma veste un papier avec les coordonnées de notre hôte, informations qu’Anne aussi bien que moi n’avions même pas pensé à retenir. Une femme se présente à nous et nous indique la direction à suivre. Nous n’étions en réalité pas si perdus que ça, encore fallait-il connaître les lieux. Encore une péripétie à classer au rayon des anecdotes. Remis de nos frayeurs, nous ne tarderons pas à nous endormir…
Jeudi 30 octobre La nuit s’est très bien passée. Dans la salle à manger, une multitude de gâteaux, pains et fruits sont dispersés sur une grande table. Il n’y a que l’embarras du choix. Alors que je me restreins au classique cacao et tartines de confiture, Anne ne peut s’empêcher de goûter à toutes les sortes de pâtisseries qui sont à sa portée. Le ventre plein, nous rejoignons le van stationné devant la pousada. La pluie de la veille a cessé, mais les nuages eux, n’ont pas disparu. Une petite demi-heure de route est nécessaire pour atteindre le Parc National d’Iguazu. Le passage de la frontière brésilo-argentine se fait sans aucun souci. A l’entrée du site, je me procure un plan, histoire de suivre le déroulement de la journée. Edio nous amène jusqu’à une petite gare. Il nous faut en effet emprunter un train puis marcher un petit kilomètre pour approcher l’une des principales attractions, la Garganta del Diablo (Gorge du Diable). Depuis le belvédère stratégiquement placé, Anne et moi sommes émerveillés par cette cascade de 90 mètres, la plus haute du parc. Ces tonnes d’eau qui se déversent forment des embruns, rendant la prise de photos délicate. De petits malins exploitent à merveille la situation en faisant commerce de cirés et de parapluies ! Après être revenus sur nos pas, la visite se poursuit par le circuit inférieur qui permet d’explorer les chutes d’en bas. Nous y croisons de nombreuses personnes avec un maillot de bain comme unique vêtement. Et pour cause, ils vont se placer au plus près des torrents pour une douche 100% naturelle. L’expérience est tentante, mais nous n’avons pas l’équipement pour les imiter. 11h50. Après avoir conversé avec un employé posté à un guichet, Edio nous remet les tickets pour la balade en bateau. Comme à son habitude, il ne nous donne aucune explication, si ce n’est qu’il nous attendra au terme de notre parcours d’environ une heure trente. Il aurait pu par exemple nous dire que notre embarcation partait à 12h ! Nous descendons prudemment la petite voie pentue menant à la rivière, et alors que nous nous apprêtons à intégrer le zodiac, on se fait gentiment refouler. Je suis furieux lorsque je comprends que la navette de midi vient de nous passer sous le nez ! Maudissant Edio pour cette nouvelle bourde, je suis Anne dans la remontée du sentier jusqu’au guichet. Là, l’employé nous confirme qu’il nous faudra patienter une petite heure pour le prochain départ. C’est parfait, ça me laisse assez de temps pour me calmer. 13h. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous ôtons chaussures, chaussettes, et retroussons les pantalons dans le but de limiter les dégâts. Quelle naïveté de notre part ! Nos effets à l’abri dans des pochettes étanches, nous sommes prêts pour le moment fort de la journée. Le zodiac démarre bientôt, garni d’une trentaine de passagers, et s’approche doucement des torrents. En quelques secondes, la foule se retrouve noyée sous des trombes d’eau. Le pilote prend plaisir à zigzaguer d’une cascade à l’autre avant de ramener une deuxième puis une troisième fois son embarcation sous une nouvelle rincée. Nous voilà trempés comme si on avait plongé dans l’eau tout habillés. A peine les pieds posés sur la terre ferme, nous enchaînons par une traversée de la forêt à bord d’un camion. Afin de savoir dans quelle langue elle va s’exprimer, la guide qui nous accueille questionne les participants sur leur nationalité. Et elle ne va pas être déçue. Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Argentins, etc… Bon, alors ce sera anglais pour tout le monde. Tandis que le véhicule s’enfonce dans l’épaisse jungle, elle délivre à son auditoire diverses explications sur les espèces végétales qui peuplent cet espace naturel préservé. En mauvais élève, je n’écoute que d’une demi oreille son discours et concentre mon attention sur ce qui nous entoure. 14h30. Le camion stoppe sa course. Evidement, Edio n’est pas un brin surpris de nous voir réapparaître avec une bonne heure de retard. Mais le meilleur reste à venir… Alors que nous manifestons auprès de lui une faim insistante, nous le suivons vers un établissement qu’il nous dit connaître à deux pas de là. Il va enfin nous être utile ! Je ravale vite mes pensées. Il nous fait sortir puis semble aussi surpris que nous de ne trouver trace d’un quelconque restaurant. Là, il ose nous proposer de rentrer à notre hébergement pour y déjeuner. Mais lorsque ma chère et tendre le questionne sur le programme de l’après-midi, il ne se démonte pas en lui répondant que les visites de la journée s’arrêtent là. Pour Anne, qui a fait preuve jusqu’à présent d’un sang-froid admirable, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle me prend le plan des mains pour le coller sous le nez d’Edio et lui fait remarquer preuve à l’appui qu’il a omis l’un des itinéraires. Gêné, il nous fait donc réintégrer le parc pour trouver un snack. Anne donne sèchement congé à notre guide afin que nous puissions manger en paix. Enervée, elle grommelle que s’il avait l’intention de profiter du restant de l’après-midi en nous lâchant à Foz, il a eu tout faux. Et elle a bien l’intention de squatter les lieux pour en découvrir les moindres recoins. Le repas achevé, Edio nous conduit jusqu’au petit sentier où débute le parcours supérieur des chutes. Il se propose de patienter là et de nous laisser continuer seuls. Nous le plantons, soulagés de nous débarrasser pour un temps d’un guide plus encombrant qu’autre chose. Et le temps, nous le prenons ! Suivant une passerelle qui domine et enjambe les cascades, nous pouvons les admirer sous un angle nouveau mais tout aussi merveilleux. Mon numérique est en pleine effervescence devant l’impressionnant mur d’eau formé par le Salto San Martin. Une fois n’est pas coutume, les nuages gris en suspension au-dessus des torrents se fondent bien dans ce décor sauvage. Papillons aux couleurs éclatantes posent également devant mon objectif. Edio nous aura attendu 90 bonnes minutes au final. Mais avant de partir, passage obligé par les boutiques de souvenirs. Le hic, c’est que nous nous trouvons en territoire argentin. Certes, nous pouvons régler en réals brésiliens, mais c’est en pesos que la monnaie nous est rendue… S’ensuit alors pour Anne et moi une séance de calcul mental à vous filer une migraine. Mais je perds vite patience à jongler entre les devises et tente de convaincre Anne de freiner sa fièvre acheteuse. Il est 17h30 environ quand nous retrouvons le proche Brésil. De retour à la pousada, nous convenons avec Edio d’un horaire pour le lendemain. Nous partons ensuite en direction du centre. Pour éviter de nous paumer une nouvelle fois, nous prenons un ou deux repères. Nos pas nous mènent un peu plus loin que la veille, en chasse d’une curiosité à se mettre sous les yeux. Mais Foz n’est définitivement pas d’un grand intérêt touristique. Principalement dédiée à l’hôtellerie, elle ne semble exister que par la présence des Cataratas voisines. En cette douce soirée, nous nous contenterons seulement d’un dîner en terrasse. Nous faisons ainsi nos adieux à cette ville, sans vraiment de regrets…
Vendredi 31 octobre Le soleil daigne enfin se montrer. Ca tombe bien, nous repartons cet après-midi ! Notre hôte nous fait part de l’existence d’une boutique de souvenirs à la sortie de la ville. Frustrés du peu d’emplettes que nous avons eu le loisir d’effectuer jusqu’ici, l’info est la bienvenue. Nous demandons à Edio d’y faire une halte avant de nous rendre aux chutes. Le magasin en question, au nom évocateur de « Tres Fronteiras », est en fait un véritable hypermarché. Du calendrier illustré des « Cataratas » aux toucans de bois, en passant par les produits artisanaux sud-américains, il y a ici de quoi ravir le plus exigeant des touristes. On nous laisse quartier libre une petite demi-heure, plus qu’il n’en faut pour faire marcher la carte bancaire. L’exploration du côté brésilien est assez courte. 90 minutes nous suffisent pour sillonner le chemin balisé qui fait face à l’Argentine. Ce sont des vues inédites qui se dévoilent devant nous. Aidé par un soleil radieux, je parviens à réaliser de superbes images, agrémentées pour la plupart d’arcs-en-ciel féeriques ! Je capture également une petite dizaine de séquences vidéo de la grandeur du spectacle dont nous sommes les témoins. Une passerelle de bois et de métal permet au visiteur d’accéder au cœur de la rivière. Cernés de part et d’autre par des torrents assourdissants, Anne et moi nous y aventurons pour un ultime frisson. A l’extrémité du promontoire, on peine à distinguer la Garganta del Diablo derrière un rideau de vapeur d’eau. Les photos y sont très difficiles à faire. Alors on se contente d’admirer la puissance de la nature. Les yeux écarquillés par tant de beauté, nous prenons congé des merveilles d’Iguaçu pour rejoindre l’aéroport. Nous disons au revoir à Edio, sans regrets et sans pourboire. Le vol est prévu pour 14h, nous avons le temps de prendre un repas avant d’embarquer. Nous nous installons dans une cafétéria pour reprendre des forces avant les trois heures de voyage qui nous attendent. Avec un peu de retard sur l’horaire, nous finissons par décoller. Derrière le hublot, la nature nous offre un dernier récital. Un fleuve couleur ocre serpente à travers une verte et dense jungle, ce qui est du plus bel effet. 17h30. L’appareil effleure les toits des favelas avant de se poser sur la piste de Galeão. Pour rallier Santa Clara, nous attrapons un autocar Real qui se retrouve bientôt piégé dans les embouteillages. La soirée sera des plus calmes. Dans notre fast food préféré de Copa, nous faisons un passage éclair pour un dernier casse-croûte avant de rentrer. Quelques mails vers la France, puis nous allons dormir. Demain, c’est une grande journée qui s’annonce…
Samedi 1er novembre En préparant le voyage, j’ai découvert l’existence d’une curiosité située non loin du Centro. En cette grise matinée, Lapa est donc notre première destination. Aux pieds des Arcos, nous questionnons les passants. Le coin n’est pas très fréquentable, nous y croisons un groupe de toxicos défoncés. Une habitante du quartier semble avoir deviné le but de notre visite. Elle nous indique une ruelle escarpée qu’Anne et moi gravissons sous une pluie fine. Puis, sur notre gauche, se déroule un escalier… Nous y sommes ! L’Escadaria Manuel Carneiro, rebaptisé Selaron par l’artiste qui l’a métamorphosé en œuvre d’art. Il est chilien et son look soigneusement travaillé n’est pas sans rappeler un certain Dali. Son travail a vu le jour en 1990. Il a commencé par décorer les marches de mosaïques bleues, vertes et jaunes, aux couleurs du Brésil. Et depuis, il n’a cessé de transformer son œuvre, grâce notamment aux petits carreaux que les visiteurs lui apportent des quatre coins de la planète. Une œuvre qu’il qualifie lui-même de « rêve unique et fou qui ne prendra fin que le jour de sa mort ». Le résultat est spectaculaire. Dans un troquet tout proche, nous demandons si quelqu’un sait où vit l’auteur de cet ouvrage. Un jeune se lève. Il nous demande de patienter avant d’avaler une bonne dizaine de marches. Posté devant une fenêtre, il se met à hurler « Selaron ! Selaron ! ». L’épaisse moustache de notre artiste fait son apparition. Il nous convie dans une minuscule pièce qui lui sert d’atelier. De nombreuses peintures recouvrent les murs et le sol. Autoportraits, femmes enceintes et vues de Rio constituent ses principales sources d’inspiration. Nous lui remettons un carreau déniché à Marseille, illustré du Vieux Port et de la Bonne Mère. Pour nous remercier, il nous fait cadeau de jolies cartes postales, puis nous présente fièrement les nombreuses photos et articles de presse relatant son histoire et son travail. On y apprend que les escaliers ont servi de décor pour des séries télévisées et même pour des clips de U2 ou de Snoop Dogg. Nous le suivons ensuite à l’extérieur où il s’improvise en guide pour nous expliquer la provenance de ses plus beaux carreaux, dont certains sont rares et précieux. Il y en a du monde entier. La France y est bien sûr représentée. Notre surprise est totale lorsqu’on tombe nez à nez avec deux tuiles estampillées « MARSEILLE » qui se mélangent aux centaines de mosaïques. Je multiplie les clichés avant que nous posions avec Selaron devant les marches colorées. Nous le quittons bientôt, satisfait de notre rencontre avec ce drôle de personnage. La Confeitaria Colombo est l’étape suivante. Ce somptueux salon de thé situé dans une ruelle du Centro arbore marbres et vitraux. Pendant que je m’attarde pour une poignée de photos, Anne s’en va acheter des pâtisseries qui lui font de l’œil. Le tram n’est pas très loin, autant refaire un tour de Santa Teresa. Dans la file d’attente, les pasteis de chez Colombo nous aident à patienter. Ces petits flans sont délicieux, mais rien à voir avec ceux de Belém que nous avions goûté à Lisbonne lors de notre escapade portugaise. A bord du tram, nous nous rappelons des sensations ressenties quatre jours auparavant. Le chauffeur se plait à divertir ses passagers, bringuebalant son jouet dans les virages les plus serrés. La bruyante carcasse peine à avaler les pentes du quartier perché entre les favelas. Elle souffle un court instant devant un Corcovado toujours embrumé. Tout au long du trajet, des jeunes s’amusent à attraper le véhicule en marche. Folklorique au possible ! Lorsque la virée prend fin, on s’engouffre dans le métro pour en ressortir à Copa. On y avale un bon repas avant de retrouver le Bamboo. Nous avons rendez-vous avec Sergio à 16h30. A Siqueira Campos, les couleurs rouges et noires commencent à fourmiller. Station après station, ils sont de plus en plus nombreux. Le temple du football brésilien se dessine bientôt derrière les vitres de notre rame. Drapeaux et maillots contrefaits s’étalent autour de l’enceinte. Parmi les supporters agglutinés devant le socle de la statue de Bellini, je reconnais facilement Sergio. Il parle aussi bien le français qu’il ne l’écrit. Il nous présente un couple de touristes finlandais qui, comme nous, viennent pour la première fois voir un match dans ce stade mythique. Nous suivons Sergio jusqu’à l’entrée. En habitué des lieux, il nous place au cœur de l’ « arquibancada verde », un peu à l’écart des supporters les plus chauds. Près de l’ambiance mais loin des embrouilles. C’est parfait ! En l’espace d’un an et demi, je réalise mes deux plus grands rêves footballistiques. Après avoir vu jouer le Barça au Nou Camp, me voici donc dans les gradins du Maracanã. Je suis comme un gosse ! Le coup d’envoi est donné à 18h30. Les « Mengão » ouvrent rapidement le score. Un but superbe qui fait s’enflammer le stade. Dans la tribune que nous occupons, c’est du délire ! Les supporters « Rubro Negra » font le show. J’immortalise l’instant par quelques photos et vidéos. Après ça, Flamengo joue moins bien et la rencontre perd de son intensité. A la mi-temps, les deux équipes se séparent sur ce score de 1-0 en faveur des locaux. Sur l’un des écrans géants s’affiche le nombre de spectateurs. Il dépasse à peine les 44.000. C’est peu, moins de la moitié des places ont trouvé preneur. Dès le retour des vestiaires, le match prend une autre tournure. Portuguesa fait parler son réalisme et inscrit deux buts en moins de cinq minutes. C’est la douche froide pour Sergio. Les supporters commencent à siffler leurs joueurs. A cinq minutes du coup de sifflet final, Flamengo égalise pour le plus grand bonheur des torcidas. Malgré ce sursaut d’orgueil, ce résultat nul n’est pas une bonne opération pour le club carioca. Le titre de champion semble s’éloigner… Alors que le stade se vide, Sergio nous propose de terminer la soirée avec lui. Nous acceptons bien volontiers. Il est tellement sympa que c’est un plaisir d’être en sa compagnie. Il dépose les deux finlandais devant leur hôtel et trace en direction d’Ipanema. Dans le resto où il nous entraîne, nous faisons connaissance avec ses amis, Jean-Michel et Caro. Ce couple de français n’en est pas à sa première expérience en terre brésilienne. Ils nous racontent de petites anecdotes de leurs nombreux voyages à travers le pays. D’ailleurs, leur prochaine destination s’appelle… Iguaçu ! Comme nous, ils ont acheté un pack auprès de l’agence Brésil Découverte. Nous leur relatons les exploits de notre fameux guide, leur souhaitant de ne pas tomber sur le même. Aux dernières infos de Sergio, ils y auront échappé… Le repas terminé, Sergio nous dépose à Santa Clara. Nous le remercions pour cette soirée inoubliable, la plus belle de notre séjour dans la Cidade Maravilhosa…
Dimanche 2 novembre Nous entamons la journée par une image insolite. Depuis la fenêtre de notre chambre, nous assistons au ballet d’une petite dizaine de ouistitis débarqués des branches. Des pensionnaires du Bamboo prennent leur petit dej en terrasse et les singes de la forêt voisine s’y sont invités. Le soleil brille enfin ! Il faut en profiter, on ne sait pas trop si ça va durer. Un petit tour à l’Apolo comme tous les matins, puis nous attrapons le 511 qui trace vers Urca. Même pas besoin de demander au chauffeur si c’est la bonne ligne. On constate rapidement qu’il n’y a que des touristes à bord. Le trajet n’est pas très long. Le bus décharge tous ses occupants près de la Praia Vermelha. Le téléphérique du Pain de Sucre apparaît bientôt. Il n’y a pas encore foule. La première cabine qui se présente à nous est la bonne. En quelques minutes, nous voilà à mi-chemin du sommet. La vue y est splendide mais nous ferons des photos plus tard. Pour l’heure, c’est l’un des grands moments du voyage qui nous attend. C’est ici que se trouve l’un des héliports destiné aux touristes. Auprès du stand qui gère les vols, nous choisissons un circuit parmi ceux qui nous sont proposés. Le notre durera 11 à 12 minutes pour la modique somme de… 120€ par personne ! Je vous l’accorde, c’est pas donné. Avant de quitter la France, j’étais très hésitant quant à l’utilité d’une telle dépense. J’avais d’ailleurs questionné des membres de VF qui, avant moi, avaient déboursé une petite fortune pour découvrir Rio depuis le ciel. Est-ce que ça valait le coup de sortir tant d’argent pour une visite aussi courte ? Tous m’avaient répondu de manière positive. Et bien, je peux maintenant confirmer leurs propos. Oui, il faut le faire ! Notre hélicoptère se pose, mais il ne stationne guère longtemps. Nous prenons place, Anne derrière, moi aux côtés du pilote, prêt à filmer. Nous décollons dans la foulée. Première étape du circuit, le stade. Après une longue ligne droite, l’appareil fait un lent virage au-dessus d’un Maracanã plus impressionnant que jamais ! Puis il prend la direction du Corcovado. Anne et moi sommes subjugués par l’image de carte postale que nous découvrons. Arrivant derrière le Cristo Redentor, la baie de Rio s’offre à nos yeux émerveillés. Une rotation autour de la statue colossale, puis nous traçons vers l’océan. Nos regards sont braqués sur Ipanema et Copa, dont on peut mesurer toute la beauté. Magique ! De retour sur Terre, Anne et moi échangeons nos premières impressions. Tous deux sommes d’accord, c’était fantastique. On se remet doucement de nos émotions pour continuer la visite des lieux. Dans une petite salle de projection, un film passe en boucle. Il raconte l’histoire du téléphérique et de sa construction. Un projet qui a semble-t-il suscité beaucoup de doutes et d’interrogations lors de son lancement au début des années 1900. D’après les interviews et les archives, l’idée même qu’on puisse relier le sommet du pic rocheux par des cabines semblait relever de la pure folie. Près d’un siècle plus tard, à en juger par l’affluence touristique présente sur le site, force est de constater que les précurseurs avaient vu juste. On a jamais été aussi proches du Pain de Sucre. Avant que nous empruntions le second tronçon, je shoote ce symbole de la ville, encore et encore. La cabine nous dépose bientôt au sommet. Nous dominons les plages et les îles qui baignent dans la baie. Anne et moi posons devant ces jolis décors. Nous errons là près d’une heure, à la recherche de vues toujours plus belles. Revenus 400 mètres plus bas, nous battons le pavé de l’Avenida Pasteur. Dans une station service, on se pose le temps d’avaler un morceau et de décider de la suite des opérations. Le ciel est avec nous aujourd’hui, nous n’hésitons pas longtemps. Le Corcovado n’attend que nous. Botafogo est toute proche. De nombreux bateaux sont amarrés dans cette paisible plage sur laquelle semble veiller le Pain de Sucre. Je jette un œil sur mon papelard. Le hasard faisant bien les choses, le bus dont nous avons besoin passe par là. Mais le problème est toujours le même. On a le numéro mais pas l’arrêt. Nous sollicitons à nouveau la gentillesse des cariocas. Mais ils semblent aussi pommés que nous. C’est finalement escortés par un flic bien sympa que nous débusquons le bon abribus. Le 583 nous ouvre bientôt ses portes. Un bus qui se videra presque entièrement devant la gare de Cosme Velho, point de départ du train à crémaillère. Le wagon rouge transperce la dense forêt de Tijuca pour nous emmener au sommet du Corcovado. Le trajet compte quelques étapes, où passagers entrent et sortent. Les « Bom de Samba » s’invitent bientôt à bord. C’est un groupe de musiciens qui, plusieurs fois par jour, vient égayer le court voyage des visiteurs contre quelques réals. La vidéo est à faire. Je filme Anne pendant qu’elle s’essaye à la pratique du ganza, un instrument à percussion que l’un des musiciens lui a prêté. Mais bon, n’est pas « sambista » qui veut… « Bem-vindo ao Cristo Redentor ». C’est ce qu’indique un écriteau. On emprunte un escalier pour accéder au sommet. Au fur et à mesure des marches, le panorama se dévoile. L’hippodrome, proche du Jardin Botanique, est le premier à se mettre en évidence. La statue, de dos, se dresse droit devant. Nous sommes bientôt à ses pieds. Nous pouvons alors contempler la Cidade. Sur notre droite, le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux verdâtres contrastent avec le bleu de l’Atlantique. La plage se cache derrière les immeubles d’Ipanema. Nous découvrons aussi le Morro dos Cabritos, l’énorme colline boisée au flanc de laquelle se trouve le Bamboo. A notre gauche, le paysage est moins glamour. Des favelas qui s’entassent ici et là, triste écrin pour l’ovoïde Maracanã facilement repérable. Le Christ Rédempteur ouvre ses bras face à la baie, comme pour protéger la cité carioca. Anne s’impatiente pendant que je fais tourner mon numérique à plein régime, capturant des clichés de l’imposante statue sous tous les angles. En vrai gosse, je demande à Anne de me tirer le portrait les bras en croix devant le colosse. Ça fait touriste de base mais j’assume ! D’ailleurs, je me demande encore comment j’ai convaincu Anne d’en faire autant. Non, en réalité, elle faisait des essais de pose pour moi quand je l’ai shootée à son insu… En éternel insatisfait de mes photos, je propose à ma chère et tendre de revenir ici même le lendemain matin pour de nouveaux clichés. En effet, j’ai le soleil en pleine poire et le rendu des images n’est pas à la hauteur de mes espérances. De toute façon, le programme du séjour est bouclé, autant continuer en roue libre jusqu’au départ. Avant de retrouver le train, courte halte par le socle, occupé par une petite chapelle. Bus et métro pour Copa. Sur un marché nocturne face à la plage, nous achetons deux ou trois souvenirs avant d’aller dîner. On dînera asiatique ce soir. Aussitôt quitté le resto, il commence à pleuvoir. C’est bientôt un déluge qui s’abat sur nos têtes. C’est ça les averses tropicales, il tombe des cordes, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne me doutais pas à quel point le ciel pouvait être capricieux. Sitôt passée cette rincée, nous regagnons notre chambre…
Lundi 3 novembre Nous commençons la journée par… une grasse matinée. Nous n’émergeons réellement qu’attablés à l’Apolo pour un petit dej un peu tardif. Puis, comme convenu, nous retrouvons les sentiers menant au Corcovado pour un pèlerinage photographique. Nous aurons finalement dû attendre les ultimes jours pour bénéficier d’un soleil brésilien digne de ce nom. Aux pieds du Cristo, je m’attarde pour des photos. Comme la veille, Anne est presque déçue par la taille de la statue. A l’été 2007, nous avions visité le Cristo Rei à Lisbonne, une statue inspirée de celle de Rio, deux mètres plus petite. Ce qui explique qu’elle s’attendait à une œuvre plus impressionnante. L’heure passe, il fait faim. Nous déjeunons sur place. Dans le train qui nous rapatrie vers Cosme Velho, nous tombons par hasard sur le couple de Finlandais rencontré lors du match. Ils ne sont toujours pas très causants… Les « Bom de Samba » sont de retour. Cette fois, je me porte volontaire pour faire vibrer le ganza. Anne se saisit du numérique pour immortaliser la scène. L’après-midi est déjà bien entamé. Et nous n’avons pas encore en notre possession tous les souvenirs que nous comptons ramener à nos proches et… à nous-mêmes. C’est à Copa que nous trouvons de quoi étancher notre soif d’achats. Les échoppes se suivent et se ressemblent, mais chaque fois que nous entrons dans une boutique, nous trouvons quelque chose que la précédente n’avait pas. La carte bleue chauffe, le porte-monnaie se vide. Drapeaux, bracelets, posters, magnets… Nous trouvons presque tout ce que nous cherchons, voire même ce que nous ne cherchons pas. Pour nous remettre de cette séance de shopping intensive, nous nous asseyons pour siroter nos premiers « sucos ». Du coup, on enrage de ne pas avoir testé avant ces délicieux jus de fruits qu’il est possible de déguster à chaque coin de rue. La soirée s’achève comme souvent sur la plage. Dans le marché nocturne de l’Avenida Atlantica, les dernières emplettes finissent de nous plumer. Nous squattons Santa Clara pour le dîner avant de rentrer. Demain soir, l’aventure brésilienne prendra fin…
Mardi 4 novembre Nous terminons notre séjour comme il avait commencé, sur la plage de Copa. Le soleil brille, la balade est plaisante. Le thermomètre affiche 27°. De courageux joggers brûlent leurs calories sur l’Avenida Atlantica. Les inflexibles marchands ambulants ont bien du mal à écouler leurs stocks de paréos. Anne et moi errons en suivant le dessin du littoral pour rejoindre Ipanema. Nous n’avons encore jamais pris de bain depuis notre arrivée au Brésil. Anne avait bien approché les eaux de l’océan le premier jour, tentative avortée par un orteil trop frileux. Cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Anne s’est calée à l’ombre d’un palmier. J’hésite un peu avant de me jeter dans les rouleaux. Je la trouve à mon goût, si bien que ma chère et tendre ne me reverra réapparaître qu’une bonne demi-heure plus tard ! Ici, les ballons roulent et volent à longueur de journée. Après la baignade, j’aimerai bien taquiner le cuir comme le font les cariocas. On stagne un moment devant une partie de foot-volley prenante. Têtes, ailes de pigeon, amortis poitrine… C’est un vrai récital de gestes techniques ! Cela à l’air si facile. A l’air seulement… Je ne me démonte pas. Aussitôt la partie terminée, je demande la permission de prendre part à la suivante. Ni une, ni deux, me voilà tout fier, planté dans le sable d’Ipanema. Je rattrape ou tente de rattraper ce que je peux, conseillé que je suis par une équipière désabusée mais compréhensive. Malgré quelques rares ballons bien négociés, mon niveau me trahit rapidement et cause l’inéluctable défaite du binôme improvisé. Je remercie les jeunes pour la leçon, et c’est encore essoufflé que je suis Anne dans le quartier jouxtant la plage pour y casser la croûte. Nous ne ferons pas grand-chose du restant de la journée. Nous errons dans les rues jusqu’à remonter à l’hôtel. Sur le trajet, nous nous délectons d’un dernier jus de mangue « do Brasil ». En passant devant Arpoador, nous distinguons le Morro Dois Irmãos perdu dans la brume. Nous faisons ainsi le deuil d’un beau coucher de soleil. Nous quittons définitivement Santa Clara à bord d’un taxi. Galeão est atteint dans la nuit tombante. Dans le hall, des fresques représentant le Corcovado, le Pain de Sucre et le Maracanã nous font prendre conscience de ce que nous laissons dans notre sillage. En 1999, l’aéroport a été rebaptisé Antonio Carlos Jobim, en mémoire d’un grand compositeur brésilien. Mon dernier cliché est destiné à une plaque qui lui rend hommage, et sur laquelle on peut lire les paroles de sa chanson « Samba do Avião » : « Minha alma canta Vejo o Rio de Janeiro Estou morrendo de saudade Rio, teu mar, praias sem fim Rio, você foi feito pra mim ».
« Mon âme chante Je vois Rio de Janeiro Je me meurs de mélancolie Rio, ta mer, tes plages sans fin Rio, tu a été faite pour moi ».
Tout est dit…
* * * * *
Dimanche 26 octobre Galeão, 5h30 du mat. Les bagages récupérés, nous cherchons la sortie. A l’extérieur, il fait lourd. Nous ne supportons plus nos vestes. Le soleil n’a pas encore fait son apparition, mais la température dépasse déjà les 20° ! Nous voilà dans le bain. Impossible d’échapper aux sollicitations des taxis à l’affût de potentiels clients. Nous repoussons poliment leurs avances, préférant aux voitures jaunes l’autocar, plus économique. Vingt minutes plus tard, la navette de la compagnie Real pointe son nez. Santa Clara, Copacabana. C’est ce que je me contente de glisser au chauffeur qui hoche la tête. En espérant qu’il ait compris, je viens m’asseoir à côté d’Anne. Derrière les vitres défile la proche banlieue de la « cidade ». Et pour le moment, elle n’a vraiment rien de « maravilhosa » avec ses favelas où s’étale la misère. Cramponnés à nos fauteuils, nous faisons connaissance avec la conduite à la brésilienne. Je me souviens avoir évoqué les automobilistes italiens sur Voyage Forum. Un post qui m’avait d’ailleurs attiré les foudres d’un membre sans doute originaire de la botte et visiblement froissé par mes propos. Ce dernier louait mon culot, soulignant qu’un Marseillais été bien mal placé pour critiquer la façon de conduire des transalpins. Et bien, qu’il soit rassuré ! Car si Naples et Rome sont cauchemardesques pour les piétons, ce n’est rien en comparaison de Rio ! Dépassements dangereux, vitesse excessive, feux rouges grillés… Je vous en passe et des meilleures. Ayrton Senna a visiblement fait des émules dans son pays, et pas seulement sur les circuits de F1. Moins d’une heure de trajet et l’on nous dépose sains et saufs sur l’Avenida Atlantica. Nos sacs sur le dos, nous pénétrons dans Santa Clara. J’ai mon plan du quartier dans les mains mais je n’hésite pas toutefois pas à demander mon chemin. Un marchand de journaux nous explique clairement où trouver la rua Lacerda Coutinho. Au numéro 45, le Bamboo Rio Hostel, une adresse discrète adossée au pied d’une colline. Nous sommes bien en avance sur l’horaire prévu. A la réception, un imbroglio administratif nous attend… Un bug a semble-t-il perturbé notre réservation en ligne. Résultat des courses, la première nuit a été enregistrée mais pas les deux suivantes. Idem pour la seconde partie du séjour à Rio prévue ici même. Dans un anglais qu’elle manie difficilement, la réceptionniste nous invite à laisser nos bagages dans le hall, d’aller faire un tour et de revenir d’ici deux heures afin qu’elle puisse trouver une solution avec le gérant. Vu les options qui nous sont offertes, nous nous exécutons. A deux pas du Bamboo, découverte de l’Apolo, une sorte de boulangerie où nous prenons place pour un petit déj qui commençait à se faire désirer. Café pour Anne, chocolat chaud pour moi, et gâteaux pour tout le monde. C’est acté, ce sera notre squat pour les matinées à venir. Rassasiés, nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre la direction de la plage. Ciel bleu et soleil sont présents. Peaux blanches et jeans baskets, on ne passe pas inaperçus. Autant déambuler avec une pancarte « TOURISTE » autour du cou. Les vendeurs à la sauvette se succèdent tous les 50 mètres, arborant bracelets, t-shirts, casquettes et bibelots en tous genres. L’un d’eux, moyennant 15R$, réussi à me refourguer un paréo aux couleurs de la « bandeira brasileira ». Une courte pause sur un banc ne tarde pas à se transformer en petite sieste pour Anne qui essaye de terminer sa nuit. Au terme de Copa, nous tournons les talons et rentrons à l’hôtel. Nous avons enfin une chambre, du moins pour la nuit à venir. Nous installons donc nos quartiers dans une pièce exiguë occupée par deux lits superposés et une salle d’eau. Nous y déballons le minimum car il faudra déménager dès le lendemain matin. De toute façon, nous disposons de si peu d’espace que le problème ne se pose même pas. Une douche salvatrice pour nous requinquer et nous quittons nos pénates. Il est 14h passé, nos estomacs se manifestent. A l’angle de l’Avenida Atlantica et de Santa Clara, un resto au nom bien franchouillard : « la Maison ». Pour pas cher, nous mangeons si copieusement que nous ne viendrons jamais à bout de nos assiettes. En guise de digestion, une balade s’impose. Anne et moi optons pour traîner sur Copacabana le restant de la journée. Pas très rassuré jusqu’à lors par tout ce que j’avais pu lire sur la dangerosité de Rio, j’hésite encore à sortir mon numérique. Mais l’envie l’emportant sur la précaution, je me décide à réaliser mes premiers clichés. J’entame une longue série de photos par des sculptures de sable. Anne ne tient plus le coup, elle souhaite rentrer pour se reposer. Je l’accompagne jusqu’à Santa Clara puis guide mes pas vers le Othon Palace, un établissement de luxe planté au milieu de l’Avenida Atlantica. Un ascenseur me hisse au dernier étage qui héberge un bar et une piscine. Mais c’est surtout un point de vue imprenable sur la plus célèbre plage du monde que je découvre. Vagues de mosaïques, palmiers, parasols multicolores, écume de l’océan… Rien n’échappe à mon appareil. Le soleil disparaît lentement. Je m’en vais rejoindre Anne. Elle a un peu dormi, mais pas suffisamment pour reprendre des forces, et ne trouve pas le courage de sortir à nouveau. Je me charge donc d’aller acheter de quoi grignoter dans le quartier. Ainsi prend fin notre première soirée à Rio. Nous avons vraiment besoin de repos. Demain, nous attaquons les visites…
Lundi 27 octobre La nuit a été des plus bénéfiques. La chambre jouxtant la forêt, le chant des oiseaux nous tire doucement des bras de Morphée. Une douche rapide et nous filons à l’Apolo. Le planning de la journée n’est pas encore établi. Mais d’ores et déjà, Corcovado et Pain de Sucre sont à exclure, car le ciel laiteux qui plane sur nos têtes ne s’y prête guère. Ce sera donc le Jardin Botanique. Je consulte la liste des lignes d’autobus que j’ai déniché sur le web avant le départ. Mon papier m’indique le 572, mais outre le numéro, je ne dispose pas davantage d’indices. Et trouver le bon transport se révèle être un sacré casse-tête. Les principales lignes sont circulaires, il y a plusieurs abribus sur une même rue et certains n’affichent aucune information ! On se fait indiquer par des passants l’arrêt correspondant sur Barata Ribeiro, une quatre voies à sens unique comme la majorité des artères de Copa. La circulation automobile y est dense, composée en grande partie de taxis et de bus. Le notre ne tarde pas. Cela devient une habitude, je demande confirmation de la destination auprès du chauffeur, sait-on jamais. Un receveur encaisse nos piécettes et nous fait passer par un tourniquet. Original. Un petit quart d’heure de route et l’on nous fait signe de descendre. Nous y voilà. 4R$ chacun pour entrer, c’est cadeau. Cet espace de verdure, deux fois centenaire, s’étend sur plus de 130 hectares entièrement dédiés à la flore mondiale. On ne peut être qu’impressionné par les allées de palmiers impériaux, dont la cime semble tutoyer les cieux. Des héliconias écarlates font briller les yeux d’Anne, fervente amatrice de fleurs tropicales. Cet endroit respire le calme. Seuls le crissement des bambous géants caressés par le vent et des mélodies d’oiseaux parviennent à troubler cette quiétude. La minuscule silhouette du Cristo Redentor peine à se détacher d’un ciel qui tend désormais vers le gris. Soudain, au détour d’un chemin, sous le regard amusé de privilégiés, deux puis trois singes « macaco-prego » descendent des branches les plus hautes en quête de nourriture. Ils viennent chiper un morceau des énormes fruits jaunâtres du jacquier, un arbre tropical qui prolifère dans le parc. Un peu plus loin, ce sont deux ouistitis qui cherchent de quoi se ravitailler près d’un banc abandonné par des enfants. Le Jardin Botanique est tout proche de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Approcher aussi facilement des singes en liberté n’est donc pas si surprenant. Nous sortons du jardin pour nous rendre au Lagoa Rodrigo de Freitas, une immense étendue d’eau située à quelques minutes de marche. Mais il nous faut traverser une route pour y accéder. Etre un piéton, c’est pourtant si simple partout ailleurs. Oui, partout, sauf à Rio. Sûrement le troisième sport national après le foot et le volley… Sans avoir manqué de laisser nos vies sur le bitume, l’obstacle est victorieusement franchi. Les ventres commencent à gargouiller, il est temps pour nous de les remplir. Un resto snack en bordure du lac fera l’affaire. Nous tombons par hasard sur le siège du Clube de Regatas do Flamengo. Créé à l’origine pour la pratique de l’aviron, ce club a vu sa section football devenir au fil des décennies l’une des plus titrées du Brésil. Anne et moi entrons pour jeter un œil. Piscines, terrains d’entraînement et courts de tennis agrémentent ce joli complexe sportif. Dans la salle des trophées s’alignent les coupes et les récompenses glanées dans chaque discipline. Le rayon foot n’est pas en reste avec notamment la prestigieuse Coupe Intercontinentale remportée en 1981 par la bande à Zico face aux Anglais de Liverpool. Notre itinéraire se poursuit naturellement jusqu’à Ipanema, l’autre fameuse plage de Rio. Les fesses incrustées dans le sable fin, le Morro Dois Irmãos pour décor, nous prenons la pose à tour de rôle pour une petite séance photo. Puis on s’attable un instant sur le front de mer pavé de mosaïques pour plonger une paille dans une coco bien fraîche. Un artiste expose ici diverses peintures inspirées des beautés de Rio. L’une de ses œuvres attise notre envie, mais le prix nous refroidi un peu. Entre hésitations et marchandages, nous repartons finalement avec la toile qui trouvera sa place dans notre salon. Nous atteignons tranquillement la Pedra do Arpoador, belvédère naturel séparant Copacabana et Ipanema. En contrebas, les surfeurs défient les vagues de l’océan qui s’échouent sur la Praia do Diabo. Arpoador semble être le coin romantique par excellence. Le coucher de soleil depuis ce promontoire rocheux est réputé magnifique, mais nous n’aurons hélas pas le loisir de le vérifier. Les nuages qui tapissent l’horizon empêchent l’astre du jour de nous offrir ses plus belles couleurs. Deux ou trois clichés tout de même, mais on ne campe pas bien longtemps. Le spectacle ne sera pas pour ce soir. On reviendra si l’occasion se présente et à condition que le ciel veuille bien y mettre un peu du sien. Ce soir, pas de prise de tête pour le dîner. Nous échouons dans un fast food. Dernier petit détour par l’Othon afin d’admirer la vue panoramique, avec Anne cette fois-ci. La nuit est tombée sur la ville. Parasols et paréos ont déserté le sable refroidi. Eclairés par les lampadaires de l’Avenida Atlantica, quelques gamins courent après un ballon. Jusqu’à quelle heure vont-il encore taper le cuir ? Pour nous en revanche, la journée s’achève…
Mardi 28 octobre Petit flash-back. Fin septembre, rivé sur mon ordi, je navigue sur le web. Je suis en pleine préparation du voyage. Mais j’ai un peu de mal à dénicher des infos très précises sur le football brésilien. Google me renvoie vers le blog d’un dénommé Sergio. C’est un passionné de football qui vit à Rio et qui supporte Flamengo. Il propose ses services en qualité de guide pour assister à un match ou tout simplement pour répondre aux questions des internautes. Je crois que j’ai trouvé la bonne personne. Je lui envoie un mail afin qu’il m’aide dans mes investigations. Il me répond très gentiment et, dans un français remarquable, m’explique précisément à quelles rencontres je peux assister lors de mon séjour, où et comment me procurer les billets, les tarifs, etc… Retour à Rio, un mois plus tard. En ce mardi matin, je reçois un mail signé Sergio. Il m’informe de l’ouverture officielle de la billetterie pour Flamengo-Portuguesa, match du championnat brésilien qui doit se tenir dans quatre jours. Ce qui tombe bien, car la visite du Maracanã étant au menu du jour, autant faire d’une pierre deux coups. Si le bus est de loin la meilleure option pour accéder aux principales attractions touristiques de la ville, le métro s’avère en revanche plus approprié pour rallier des points plus éloignés tel que le stade. A la station Siqueira Campos, la plus proche du Bamboo, nous empruntons pour la première fois les couloirs souterrains de Rio. Achats de cartes magnétiques que la machine avale dès la première validation. Les rames sont très spacieuses, rien à voir avec les wagons étriqués des métros européens. Changement à Estacio, unique carrefour des deux lignes que compte la ville. Le stade est cerné par les bidonvilles. Il y en aurait plus de 700 dans la seule ville de Rio ! Des agences de voyage proposent même à leurs clients des excursions dans Rocinha, la plus grande favela d’Amérique du Sud. Un peu trop malsain pour nous, on se contentera des classiques. Nous voici donc devant les grilles de l’Estadio Jornalista Mario Filho, mondialement connu sous le nom de Maracanã. Depuis le temps que j’en rêvais ! Mais je ne m’extasie pas bien longtemps. Ma bien-aimée est là pour me rappeler que la priorité du moment, ce sont les billets pour la rencontre de samedi. Les infos de Sergio sous le nez, Anne me suit à la recherche des précieux sésames. Ne me demandez pas comment on s’y est pris, mais une heure et deux tours de stade plus tard (et croyez-moi qu’il est grand !), nous n’avions toujours pas trouvé le guichet en question. Finalement, c’est chose faite grâce aux indications des supporters présents autour des grilles, et auprès desquels nous avons parlementé dans un spanglish approximatif. Le fameux guichet 8, ce sont en fait deux petits fenestrons creusés dans un mur (à l’époque médiévale, on aurait appelé ça des meurtrières…) par lesquels des employés cachés délivrent les tickets. Cela nous revient à 30R$ par personne, soit une dizaine d’euros. Le « futbol » est un sport grandement populaire au Brésil, et assister à un match ne coûte pas bien cher. Nos poches sont désormais vides. Nous visitons le quartier voisin dans l’espoir d’y trouver une banque. Nous questionnons une passante qui nous renvoie à une autre. Cette dernière habite ici et parle un peu français. Quelle chance ! Elle pourrait se contenter de nous indiquer où retirer de l’argent, mais elle nous prend en main et se propose de nous accompagner. Nous suivons donc Marisa - c’est son prénom - dans la première agence bancaire qui se présente. Elle se renseigne auprès d’un employé pour savoir si nos cartes de retrait peuvent y être utilisées. Raté ! Deuxième essai un peu plus loin. Idem. Nous poussons alors la porte d’une station service dans laquelle se trouve un distributeur « 24 Horas ». Le sigle Visa est apposé sur la machine, c’est bon signe. Nous tirons de quoi tenir plusieurs jours. Sourires aux lèvres, nous rejoignons Marisa qui faisait le guet à l’entrée. Nous redescendons la rue pour revenir là où nous l’avions rencontré. Nous l’embrassons et la couvrons de remerciements. Sans son aide, je pense qu’on aurait pu galérer bien longtemps. Nous pouvons maintenant partir à l’assaut du stade. Mon numérique s’attarde sur les plaques du « Hall of Fame » qui fleurissent à l’entrée. Garrincha, Romario, Ronaldo... Les plus grands joueurs de la Seleção ont laissé ici leurs empreintes de pieds. La visite débute par la présentation de Flamengo, Fluminense, Botafogo et Vasco. L’histoire et les principaux faits d’armes des quatre grands clubs cariocas sont retracés via une expo photo. Sur un mur voisin, une énorme plaque rend hommage à l’équipe nationale qui remporta la Coupe du Monde en 1958, la toute première pour le Brésil et pour un gamin de 18 ans, un certain Pelé. Après avoir découvert les vestiaires et la salle d’échauffement, nous abordons un couloir décoré des portraits géants des idoles de tout un pays. Anne me mitraille alors que je pose aux côtés de Ronaldinho et de Kaka. Au bout du tunnel, l’arène nous attend. C’est étrange, mais du bord de la pelouse, ce colosse de béton n’en n’impose pas tant que ça. Bâti pour la Coupe du Monde de 1950 que le Brésil perdit face à l’Uruguay (un véritable drame national !), il pouvait alors contenir jusqu’à 200.000 personnes ! Mais après des années de travaux et de mises aux normes, sa capacité fut réduite à 95.000 places. De nouveaux chantiers sont prévus très bientôt car le Brésil organisera la Coupe du Monde de 2014. Mais pour l’heure, le Maracanã accueille certains matchs de la Seleção, mais surtout les rencontres des meilleurs ennemis de Rio, Flamengo et Fluminense. D’ailleurs, les derbies entre ces deux équipes, les « Fla-Flu » comme on les surnomme ici, déclenchent la passion de toute une ville ! Anne et moi posons pour une photo souvenir. Il nous faut grimper dans les tribunes pour mieux apprécier l’immensité de l’enceinte. En temps normal, nous devrions pouvoir admirer le Cristo Redentor, mais le sommet du Corcovado est noyé sous d’épais nuages… Le soleil n’est encore pas de la partie aujourd’hui. Nous ne tardons pas à déserter les abords du stade. Non sans avoir au passage relevé dans le hall d’entrée une citation de Mario Filho. Le journaliste y a résumé avec humour l’engouement que le football peut susciter auprès du peuple brésilien : « E mais dificil deixar de amar um clube do que uma mulher ». Traduisez par : « Il est plus difficile d’arrêter d’aimer un club qu’une femme ». La gente féminine appréciera… Un rapide trajet en métro jusqu’à la station Carioca. Il est presque 14h30. Nous déjeunons dans un Bob’s, le Mc Do local. Bon, c’est vrai, de la malbouffe à la sauce carioca, ça reste de la malbouffe ! Sur mon plan, j’ai repéré deux ou trois curiosités à voir dans le coin. Autant vous le dire tout de suite, le Centro n’est pas le quartier le plus touristique de la ville, loin s’en faut. Nous improvisons une balade qui nous amène pour commencer à la Nossa Senhora de la Candelaria. Nous y entrons brièvement pour l’admirer. Nous arrivons ensuite devant une autre église, celle attenante au Monastère de São Bento. Mais l’intérieur est si sombre que même avec mon flash je ne réussis pas à capturer d’images potables. Ce qui m’amuse davantage, c’est ce que nous apercevons de l’autre côté de la rue. Un terrain de football sur le toit d’un parking ! J’adore ! Je shoote sans retenue. L’insolite, nous le rencontrons également un peu plus tard lorsqu’un groupe de jeunes, armés de palangrottes artisanales, s’amuse à ramener d’énormes poissons des eaux de Guanabara. On s’en voit même proposer… Euh, sans façon non ! Notre vadrouille s’achève sur la Praça XV, en référence au 15 novembre 1889, date de la proclamation de la République. On y trouve le modeste Paço Imperial, ancien palais reconverti en musée, ainsi que la statue équestre un peu altérée du Général Osorio, un politique brésilien. La station Carioca est toute proche, la boucle est bouclée. Nous tirons jusqu’à la route menant à Lapa. Derrière l’immense cube de métal qui abrite le siège de la Petrobras, la Catedral Metropolitana nous dévoile sa surprenante structure conique. Le cœur de cet édifice est illuminé par quatre vitraux vertigineux qui s’élancent jusqu’au sommet, un immense cercle serti d’une croix translucide. Anne et moi continuons sur l’Avenida Republica do Paraguai d’où nous apercevons les Arcos de Lapa, un ancien aqueduc sur lequel circule désormais le vieux tramway de Santa Teresa. Justement, nous décidons de finir la journée par une virée en tram. Nous sommes parmi les premiers à monter à bord de cette machine d’un autre temps. Et nous faisons bien, car le wagonnet jaune se rempli rapidement de nouveaux passagers. Les plus chanceux se serrent sur les banquettes de bois, les retardataires devant se contenter du marchepied. Après une longue attente, le « bondinho » se réveille brutalement. Le franchissement périlleux des Arcos de Lapa marque le début d’un circuit d’une heure à travers les rues sinueuses de Santa Teresa. Nous en revenons enchantés, tant et si bien que nous convenons de renouveler l’expérience au retour d’Iguaçu. Il est 19h30. L’obscurité s’est emparée de la ville. Un copieux dîner dans un resto de Santa Clara conclura parfaitement une journée riche en émotions...
Mercredi 29 octobre Depuis notre arrivée à Rio, nous cherchons de quelle manière rallier l’aéroport en autocar. En vain. Sur Copa, nous en avons vu passer plusieurs, mais impossible de savoir d’où ils viennent et surtout où ils s’arrêtent. Nous ne prendrons pas de risques, c’est un taxi qui nous amènera à Galeão. Ce matin, on s’est levé plus tôt que d’habitude. Nos bagages bouclés depuis la veille, nous faisons une halte à l’Apolo avant d’attraper un taxi sur Santa Clara. Il nous demande 40R$. C’est ce que nous avions prévu, nous embarquons. La circulation est fluide, l’aéroport est bientôt en vue. L’enregistrement des bagages vite expédié, nous nous accordons une séance de lèche-vitrine avant le décollage. A 10h20 et des poussières, l’appareil s’élance, cap à l’ouest. Pour tuer le temps, on s’adonne au rituel des cartes postales. Au terme de trois heures de vol, ponctuées d’une escale à Curitiba, l’avion atterrit sur le tarmac d��trempé du champêtre aéroport de Foz do Iguaçu. Il tombe des cordes. Décidément, la météo est bien cruelle avec nous. Nos sacs sur les épaules, Anne et moi nous dirigeons vers la sortie. Le guide de l’agence Brésil Découverte nous guette, nos noms inscrits sur un panneau. Il se présente à nous dans un français hésitant, et sur le ton de la plaisanterie : « Je m’appelle Edio, attention pas idiot !». Sur ce coup-là, il aura perdu l’occasion de se taire… A l’extérieur, un van nous récupère. Edio ne m’a pas encore réclamé les vouchers, ce qui m’étonne un peu. Mais bon, je me dis qu’il doit avoir l’habitude, ça ne m’inquiète pas davantage. Le chauffeur décharge tout son petit monde devant les portes du San Martin Hotel. Edio nous abandonne aussi vite. Il nous récupèrera dans une petite heure pour nous emmener au Parc des Oiseaux Tropicaux. Nous voilà seuls à nous débrouiller avec le réceptionniste. Mais le type à beau feuilleter à plusieurs reprises les pages de son registre, nos noms ne figurent nulle part ! Troublé, je sors mes papiers. Nous ne sommes pas au bon endroit. Pas de panique. Nous stockons les bagages dans le hall et, affamés, nous prenons une table au restaurant de l’hôtel pour déguster un repas chaud. Edio se pointe avec un léger retard. Nous lui expliquons son erreur. Les sacs à dos réintègrent le coffre du van. Un court trajet et on nous dépose sur le parking du site. La pluie est plus que jamais présente. Et nous n’avons pas l’ombre d’un parapluie ! Edio, en bon guide qu’il est, nous achète nos billets et nous lâche à l’entrée. Colibris, ibis rouges, toucans, perroquets et aras multicolores cohabitent au cœur de cette réserve tropicale. Tropical l’est tout autant le déluge qui s’abat sur nos têtes, nous empêchant de profiter pleinement de la visite. Des rares photos que je tente de faire, le résultat s’avèrera désastreux. Nous retrouvons Edio dans une boutique après une bonne heure et demie sous la flotte. Trempés jusqu’aux os, le van nous rapatrie jusqu’au bon logement cette fois-ci. L’Iguassu Charm Suites est une belle pousada proche du centre ville de Foz do Iguaçu. La chambre est spacieuse, elle nous convient parfaitement. Premier réflexe en arrivant, nous débarrasser de nos vêtements humides. Nous tentons de les faire sécher avec les moyens dont nous disposons, c'est-à-dire pas grand-chose. Pendant que certaines fringues pendent sur des cintres, je m’attaque au jean gorgé d’eau de ma chère Anne avec un sèche-cheveux branché sur du 110 ! Au bout d’une demi-heure, le résultat n’est guère encourageant, je stoppe mes efforts. Des habits secs sur le dos, nous partons dîner dans le centre. Nous trouvons facilement un restaurant. Nous y mangeons abondamment et ce à un prix raisonnable. Le repas terminé, on se contente d’une petite flânerie dans le supermarché local, plus par curiosité que par nécessité. D’ailleurs, nous en ressortons les bras vides. Cette soirée aurait dû s’achever de la sorte, mais c’était sans compter sur un évènement inattendu. Figurez-vous qu’on ne trouva plus notre chemin ! A l’aller, encore éclairés par un soleil couchant, nous avions dévalé avec insouciance une longue avenue menant au centre ville. Mais la nuit est apparue et nous voilà bêtement piégés par l’obscurité. Au bout d’une bonne demi-heure de déambulations et d’inquiétude, nous décidons de frapper à la porte d’une maison. Par chance, j’avais gardé dans la poche de ma veste un papier avec les coordonnées de notre hôte, informations qu’Anne aussi bien que moi n’avions même pas pensé à retenir. Une femme se présente à nous et nous indique la direction à suivre. Nous n’étions en réalité pas si perdus que ça, encore fallait-il connaître les lieux. Encore une péripétie à classer au rayon des anecdotes. Remis de nos frayeurs, nous ne tarderons pas à nous endormir…
Jeudi 30 octobre La nuit s’est très bien passée. Dans la salle à manger, une multitude de gâteaux, pains et fruits sont dispersés sur une grande table. Il n’y a que l’embarras du choix. Alors que je me restreins au classique cacao et tartines de confiture, Anne ne peut s’empêcher de goûter à toutes les sortes de pâtisseries qui sont à sa portée. Le ventre plein, nous rejoignons le van stationné devant la pousada. La pluie de la veille a cessé, mais les nuages eux, n’ont pas disparu. Une petite demi-heure de route est nécessaire pour atteindre le Parc National d’Iguazu. Le passage de la frontière brésilo-argentine se fait sans aucun souci. A l’entrée du site, je me procure un plan, histoire de suivre le déroulement de la journée. Edio nous amène jusqu’à une petite gare. Il nous faut en effet emprunter un train puis marcher un petit kilomètre pour approcher l’une des principales attractions, la Garganta del Diablo (Gorge du Diable). Depuis le belvédère stratégiquement placé, Anne et moi sommes émerveillés par cette cascade de 90 mètres, la plus haute du parc. Ces tonnes d’eau qui se déversent forment des embruns, rendant la prise de photos délicate. De petits malins exploitent à merveille la situation en faisant commerce de cirés et de parapluies ! Après être revenus sur nos pas, la visite se poursuit par le circuit inférieur qui permet d’explorer les chutes d’en bas. Nous y croisons de nombreuses personnes avec un maillot de bain comme unique vêtement. Et pour cause, ils vont se placer au plus près des torrents pour une douche 100% naturelle. L’expérience est tentante, mais nous n’avons pas l’équipement pour les imiter. 11h50. Après avoir conversé avec un employé posté à un guichet, Edio nous remet les tickets pour la balade en bateau. Comme à son habitude, il ne nous donne aucune explication, si ce n’est qu’il nous attendra au terme de notre parcours d’environ une heure trente. Il aurait pu par exemple nous dire que notre embarcation partait à 12h ! Nous descendons prudemment la petite voie pentue menant à la rivière, et alors que nous nous apprêtons à intégrer le zodiac, on se fait gentiment refouler. Je suis furieux lorsque je comprends que la navette de midi vient de nous passer sous le nez ! Maudissant Edio pour cette nouvelle bourde, je suis Anne dans la remontée du sentier jusqu’au guichet. Là, l’employé nous confirme qu’il nous faudra patienter une petite heure pour le prochain départ. C’est parfait, ça me laisse assez de temps pour me calmer. 13h. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous ôtons chaussures, chaussettes, et retroussons les pantalons dans le but de limiter les dégâts. Quelle naïveté de notre part ! Nos effets à l’abri dans des pochettes étanches, nous sommes prêts pour le moment fort de la journée. Le zodiac démarre bientôt, garni d’une trentaine de passagers, et s’approche doucement des torrents. En quelques secondes, la foule se retrouve noyée sous des trombes d’eau. Le pilote prend plaisir à zigzaguer d’une cascade à l’autre avant de ramener une deuxième puis une troisième fois son embarcation sous une nouvelle rincée. Nous voilà trempés comme si on avait plongé dans l’eau tout habillés. A peine les pieds posés sur la terre ferme, nous enchaînons par une traversée de la forêt à bord d’un camion. Afin de savoir dans quelle langue elle va s’exprimer, la guide qui nous accueille questionne les participants sur leur nationalité. Et elle ne va pas être déçue. Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Argentins, etc… Bon, alors ce sera anglais pour tout le monde. Tandis que le véhicule s’enfonce dans l’épaisse jungle, elle délivre à son auditoire diverses explications sur les espèces végétales qui peuplent cet espace naturel préservé. En mauvais élève, je n’écoute que d’une demi oreille son discours et concentre mon attention sur ce qui nous entoure. 14h30. Le camion stoppe sa course. Evidement, Edio n’est pas un brin surpris de nous voir réapparaître avec une bonne heure de retard. Mais le meilleur reste à venir… Alors que nous manifestons auprès de lui une faim insistante, nous le suivons vers un établissement qu’il nous dit connaître à deux pas de là. Il va enfin nous être utile ! Je ravale vite mes pensées. Il nous fait sortir puis semble aussi surpris que nous de ne trouver trace d’un quelconque restaurant. Là, il ose nous proposer de rentrer à notre hébergement pour y déjeuner. Mais lorsque ma chère et tendre le questionne sur le programme de l’après-midi, il ne se démonte pas en lui répondant que les visites de la journée s’arrêtent là. Pour Anne, qui a fait preuve jusqu’à présent d’un sang-froid admirable, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle me prend le plan des mains pour le coller sous le nez d’Edio et lui fait remarquer preuve à l’appui qu’il a omis l’un des itinéraires. Gêné, il nous fait donc réintégrer le parc pour trouver un snack. Anne donne sèchement congé à notre guide afin que nous puissions manger en paix. Enervée, elle grommelle que s’il avait l’intention de profiter du restant de l’après-midi en nous lâchant à Foz, il a eu tout faux. Et elle a bien l’intention de squatter les lieux pour en découvrir les moindres recoins. Le repas achevé, Edio nous conduit jusqu’au petit sentier où débute le parcours supérieur des chutes. Il se propose de patienter là et de nous laisser continuer seuls. Nous le plantons, soulagés de nous débarrasser pour un temps d’un guide plus encombrant qu’autre chose. Et le temps, nous le prenons ! Suivant une passerelle qui domine et enjambe les cascades, nous pouvons les admirer sous un angle nouveau mais tout aussi merveilleux. Mon numérique est en pleine effervescence devant l’impressionnant mur d’eau formé par le Salto San Martin. Une fois n’est pas coutume, les nuages gris en suspension au-dessus des torrents se fondent bien dans ce décor sauvage. Papillons aux couleurs éclatantes posent également devant mon objectif. Edio nous aura attendu 90 bonnes minutes au final. Mais avant de partir, passage obligé par les boutiques de souvenirs. Le hic, c’est que nous nous trouvons en territoire argentin. Certes, nous pouvons régler en réals brésiliens, mais c’est en pesos que la monnaie nous est rendue… S’ensuit alors pour Anne et moi une séance de calcul mental à vous filer une migraine. Mais je perds vite patience à jongler entre les devises et tente de convaincre Anne de freiner sa fièvre acheteuse. Il est 17h30 environ quand nous retrouvons le proche Brésil. De retour à la pousada, nous convenons avec Edio d’un horaire pour le lendemain. Nous partons ensuite en direction du centre. Pour éviter de nous paumer une nouvelle fois, nous prenons un ou deux repères. Nos pas nous mènent un peu plus loin que la veille, en chasse d’une curiosité à se mettre sous les yeux. Mais Foz n’est définitivement pas d’un grand intérêt touristique. Principalement dédiée à l’hôtellerie, elle ne semble exister que par la présence des Cataratas voisines. En cette douce soirée, nous nous contenterons seulement d’un dîner en terrasse. Nous faisons ainsi nos adieux à cette ville, sans vraiment de regrets…
Vendredi 31 octobre Le soleil daigne enfin se montrer. Ca tombe bien, nous repartons cet après-midi ! Notre hôte nous fait part de l’existence d’une boutique de souvenirs à la sortie de la ville. Frustrés du peu d’emplettes que nous avons eu le loisir d’effectuer jusqu’ici, l’info est la bienvenue. Nous demandons à Edio d’y faire une halte avant de nous rendre aux chutes. Le magasin en question, au nom évocateur de « Tres Fronteiras », est en fait un véritable hypermarché. Du calendrier illustré des « Cataratas » aux toucans de bois, en passant par les produits artisanaux sud-américains, il y a ici de quoi ravir le plus exigeant des touristes. On nous laisse quartier libre une petite demi-heure, plus qu’il n’en faut pour faire marcher la carte bancaire. L’exploration du côté brésilien est assez courte. 90 minutes nous suffisent pour sillonner le chemin balisé qui fait face à l’Argentine. Ce sont des vues inédites qui se dévoilent devant nous. Aidé par un soleil radieux, je parviens à réaliser de superbes images, agrémentées pour la plupart d’arcs-en-ciel féeriques ! Je capture également une petite dizaine de séquences vidéo de la grandeur du spectacle dont nous sommes les témoins. Une passerelle de bois et de métal permet au visiteur d’accéder au cœur de la rivière. Cernés de part et d’autre par des torrents assourdissants, Anne et moi nous y aventurons pour un ultime frisson. A l’extrémité du promontoire, on peine à distinguer la Garganta del Diablo derrière un rideau de vapeur d’eau. Les photos y sont très difficiles à faire. Alors on se contente d’admirer la puissance de la nature. Les yeux écarquillés par tant de beauté, nous prenons congé des merveilles d’Iguaçu pour rejoindre l’aéroport. Nous disons au revoir à Edio, sans regrets et sans pourboire. Le vol est prévu pour 14h, nous avons le temps de prendre un repas avant d’embarquer. Nous nous installons dans une cafétéria pour reprendre des forces avant les trois heures de voyage qui nous attendent. Avec un peu de retard sur l’horaire, nous finissons par décoller. Derrière le hublot, la nature nous offre un dernier récital. Un fleuve couleur ocre serpente à travers une verte et dense jungle, ce qui est du plus bel effet. 17h30. L’appareil effleure les toits des favelas avant de se poser sur la piste de Galeão. Pour rallier Santa Clara, nous attrapons un autocar Real qui se retrouve bientôt piégé dans les embouteillages. La soirée sera des plus calmes. Dans notre fast food préféré de Copa, nous faisons un passage éclair pour un dernier casse-croûte avant de rentrer. Quelques mails vers la France, puis nous allons dormir. Demain, c’est une grande journée qui s’annonce…
Samedi 1er novembre En préparant le voyage, j’ai découvert l’existence d’une curiosité située non loin du Centro. En cette grise matinée, Lapa est donc notre première destination. Aux pieds des Arcos, nous questionnons les passants. Le coin n’est pas très fréquentable, nous y croisons un groupe de toxicos défoncés. Une habitante du quartier semble avoir deviné le but de notre visite. Elle nous indique une ruelle escarpée qu’Anne et moi gravissons sous une pluie fine. Puis, sur notre gauche, se déroule un escalier… Nous y sommes ! L’Escadaria Manuel Carneiro, rebaptisé Selaron par l’artiste qui l’a métamorphosé en œuvre d’art. Il est chilien et son look soigneusement travaillé n’est pas sans rappeler un certain Dali. Son travail a vu le jour en 1990. Il a commencé par décorer les marches de mosaïques bleues, vertes et jaunes, aux couleurs du Brésil. Et depuis, il n’a cessé de transformer son œuvre, grâce notamment aux petits carreaux que les visiteurs lui apportent des quatre coins de la planète. Une œuvre qu’il qualifie lui-même de « rêve unique et fou qui ne prendra fin que le jour de sa mort ». Le résultat est spectaculaire. Dans un troquet tout proche, nous demandons si quelqu’un sait où vit l’auteur de cet ouvrage. Un jeune se lève. Il nous demande de patienter avant d’avaler une bonne dizaine de marches. Posté devant une fenêtre, il se met à hurler « Selaron ! Selaron ! ». L’épaisse moustache de notre artiste fait son apparition. Il nous convie dans une minuscule pièce qui lui sert d’atelier. De nombreuses peintures recouvrent les murs et le sol. Autoportraits, femmes enceintes et vues de Rio constituent ses principales sources d’inspiration. Nous lui remettons un carreau déniché à Marseille, illustré du Vieux Port et de la Bonne Mère. Pour nous remercier, il nous fait cadeau de jolies cartes postales, puis nous présente fièrement les nombreuses photos et articles de presse relatant son histoire et son travail. On y apprend que les escaliers ont servi de décor pour des séries télévisées et même pour des clips de U2 ou de Snoop Dogg. Nous le suivons ensuite à l’extérieur où il s’improvise en guide pour nous expliquer la provenance de ses plus beaux carreaux, dont certains sont rares et précieux. Il y en a du monde entier. La France y est bien sûr représentée. Notre surprise est totale lorsqu’on tombe nez à nez avec deux tuiles estampillées « MARSEILLE » qui se mélangent aux centaines de mosaïques. Je multiplie les clichés avant que nous posions avec Selaron devant les marches colorées. Nous le quittons bientôt, satisfait de notre rencontre avec ce drôle de personnage. La Confeitaria Colombo est l’étape suivante. Ce somptueux salon de thé situé dans une ruelle du Centro arbore marbres et vitraux. Pendant que je m’attarde pour une poignée de photos, Anne s’en va acheter des pâtisseries qui lui font de l’œil. Le tram n’est pas très loin, autant refaire un tour de Santa Teresa. Dans la file d’attente, les pasteis de chez Colombo nous aident à patienter. Ces petits flans sont délicieux, mais rien à voir avec ceux de Belém que nous avions goûté à Lisbonne lors de notre escapade portugaise. A bord du tram, nous nous rappelons des sensations ressenties quatre jours auparavant. Le chauffeur se plait à divertir ses passagers, bringuebalant son jouet dans les virages les plus serrés. La bruyante carcasse peine à avaler les pentes du quartier perché entre les favelas. Elle souffle un court instant devant un Corcovado toujours embrumé. Tout au long du trajet, des jeunes s’amusent à attraper le véhicule en marche. Folklorique au possible ! Lorsque la virée prend fin, on s’engouffre dans le métro pour en ressortir à Copa. On y avale un bon repas avant de retrouver le Bamboo. Nous avons rendez-vous avec Sergio à 16h30. A Siqueira Campos, les couleurs rouges et noires commencent à fourmiller. Station après station, ils sont de plus en plus nombreux. Le temple du football brésilien se dessine bientôt derrière les vitres de notre rame. Drapeaux et maillots contrefaits s’étalent autour de l’enceinte. Parmi les supporters agglutinés devant le socle de la statue de Bellini, je reconnais facilement Sergio. Il parle aussi bien le français qu’il ne l’écrit. Il nous présente un couple de touristes finlandais qui, comme nous, viennent pour la première fois voir un match dans ce stade mythique. Nous suivons Sergio jusqu’à l’entrée. En habitué des lieux, il nous place au cœur de l’ « arquibancada verde », un peu à l’écart des supporters les plus chauds. Près de l’ambiance mais loin des embrouilles. C’est parfait ! En l’espace d’un an et demi, je réalise mes deux plus grands rêves footballistiques. Après avoir vu jouer le Barça au Nou Camp, me voici donc dans les gradins du Maracanã. Je suis comme un gosse ! Le coup d’envoi est donné à 18h30. Les « Mengão » ouvrent rapidement le score. Un but superbe qui fait s’enflammer le stade. Dans la tribune que nous occupons, c’est du délire ! Les supporters « Rubro Negra » font le show. J’immortalise l’instant par quelques photos et vidéos. Après ça, Flamengo joue moins bien et la rencontre perd de son intensité. A la mi-temps, les deux équipes se séparent sur ce score de 1-0 en faveur des locaux. Sur l’un des écrans géants s’affiche le nombre de spectateurs. Il dépasse à peine les 44.000. C’est peu, moins de la moitié des places ont trouvé preneur. Dès le retour des vestiaires, le match prend une autre tournure. Portuguesa fait parler son réalisme et inscrit deux buts en moins de cinq minutes. C’est la douche froide pour Sergio. Les supporters commencent à siffler leurs joueurs. A cinq minutes du coup de sifflet final, Flamengo égalise pour le plus grand bonheur des torcidas. Malgré ce sursaut d’orgueil, ce résultat nul n’est pas une bonne opération pour le club carioca. Le titre de champion semble s’éloigner… Alors que le stade se vide, Sergio nous propose de terminer la soirée avec lui. Nous acceptons bien volontiers. Il est tellement sympa que c’est un plaisir d’être en sa compagnie. Il dépose les deux finlandais devant leur hôtel et trace en direction d’Ipanema. Dans le resto où il nous entraîne, nous faisons connaissance avec ses amis, Jean-Michel et Caro. Ce couple de français n’en est pas à sa première expérience en terre brésilienne. Ils nous racontent de petites anecdotes de leurs nombreux voyages à travers le pays. D’ailleurs, leur prochaine destination s’appelle… Iguaçu ! Comme nous, ils ont acheté un pack auprès de l’agence Brésil Découverte. Nous leur relatons les exploits de notre fameux guide, leur souhaitant de ne pas tomber sur le même. Aux dernières infos de Sergio, ils y auront échappé… Le repas terminé, Sergio nous dépose à Santa Clara. Nous le remercions pour cette soirée inoubliable, la plus belle de notre séjour dans la Cidade Maravilhosa…
Dimanche 2 novembre Nous entamons la journée par une image insolite. Depuis la fenêtre de notre chambre, nous assistons au ballet d’une petite dizaine de ouistitis débarqués des branches. Des pensionnaires du Bamboo prennent leur petit dej en terrasse et les singes de la forêt voisine s’y sont invités. Le soleil brille enfin ! Il faut en profiter, on ne sait pas trop si ça va durer. Un petit tour à l’Apolo comme tous les matins, puis nous attrapons le 511 qui trace vers Urca. Même pas besoin de demander au chauffeur si c’est la bonne ligne. On constate rapidement qu’il n’y a que des touristes à bord. Le trajet n’est pas très long. Le bus décharge tous ses occupants près de la Praia Vermelha. Le téléphérique du Pain de Sucre apparaît bientôt. Il n’y a pas encore foule. La première cabine qui se présente à nous est la bonne. En quelques minutes, nous voilà à mi-chemin du sommet. La vue y est splendide mais nous ferons des photos plus tard. Pour l’heure, c’est l’un des grands moments du voyage qui nous attend. C’est ici que se trouve l’un des héliports destiné aux touristes. Auprès du stand qui gère les vols, nous choisissons un circuit parmi ceux qui nous sont proposés. Le notre durera 11 à 12 minutes pour la modique somme de… 120€ par personne ! Je vous l’accorde, c’est pas donné. Avant de quitter la France, j’étais très hésitant quant à l’utilité d’une telle dépense. J’avais d’ailleurs questionné des membres de VF qui, avant moi, avaient déboursé une petite fortune pour découvrir Rio depuis le ciel. Est-ce que ça valait le coup de sortir tant d’argent pour une visite aussi courte ? Tous m’avaient répondu de manière positive. Et bien, je peux maintenant confirmer leurs propos. Oui, il faut le faire ! Notre hélicoptère se pose, mais il ne stationne guère longtemps. Nous prenons place, Anne derrière, moi aux côtés du pilote, prêt à filmer. Nous décollons dans la foulée. Première étape du circuit, le stade. Après une longue ligne droite, l’appareil fait un lent virage au-dessus d’un Maracanã plus impressionnant que jamais ! Puis il prend la direction du Corcovado. Anne et moi sommes subjugués par l’image de carte postale que nous découvrons. Arrivant derrière le Cristo Redentor, la baie de Rio s’offre à nos yeux émerveillés. Une rotation autour de la statue colossale, puis nous traçons vers l’océan. Nos regards sont braqués sur Ipanema et Copa, dont on peut mesurer toute la beauté. Magique ! De retour sur Terre, Anne et moi échangeons nos premières impressions. Tous deux sommes d’accord, c’était fantastique. On se remet doucement de nos émotions pour continuer la visite des lieux. Dans une petite salle de projection, un film passe en boucle. Il raconte l’histoire du téléphérique et de sa construction. Un projet qui a semble-t-il suscité beaucoup de doutes et d’interrogations lors de son lancement au début des années 1900. D’après les interviews et les archives, l’idée même qu’on puisse relier le sommet du pic rocheux par des cabines semblait relever de la pure folie. Près d’un siècle plus tard, à en juger par l’affluence touristique présente sur le site, force est de constater que les précurseurs avaient vu juste. On a jamais été aussi proches du Pain de Sucre. Avant que nous empruntions le second tronçon, je shoote ce symbole de la ville, encore et encore. La cabine nous dépose bientôt au sommet. Nous dominons les plages et les îles qui baignent dans la baie. Anne et moi posons devant ces jolis décors. Nous errons là près d’une heure, à la recherche de vues toujours plus belles. Revenus 400 mètres plus bas, nous battons le pavé de l’Avenida Pasteur. Dans une station service, on se pose le temps d’avaler un morceau et de décider de la suite des opérations. Le ciel est avec nous aujourd’hui, nous n’hésitons pas longtemps. Le Corcovado n’attend que nous. Botafogo est toute proche. De nombreux bateaux sont amarrés dans cette paisible plage sur laquelle semble veiller le Pain de Sucre. Je jette un œil sur mon papelard. Le hasard faisant bien les choses, le bus dont nous avons besoin passe par là. Mais le problème est toujours le même. On a le numéro mais pas l’arrêt. Nous sollicitons à nouveau la gentillesse des cariocas. Mais ils semblent aussi pommés que nous. C’est finalement escortés par un flic bien sympa que nous débusquons le bon abribus. Le 583 nous ouvre bientôt ses portes. Un bus qui se videra presque entièrement devant la gare de Cosme Velho, point de départ du train à crémaillère. Le wagon rouge transperce la dense forêt de Tijuca pour nous emmener au sommet du Corcovado. Le trajet compte quelques étapes, où passagers entrent et sortent. Les « Bom de Samba » s’invitent bientôt à bord. C’est un groupe de musiciens qui, plusieurs fois par jour, vient égayer le court voyage des visiteurs contre quelques réals. La vidéo est à faire. Je filme Anne pendant qu’elle s’essaye à la pratique du ganza, un instrument à percussion que l’un des musiciens lui a prêté. Mais bon, n’est pas « sambista » qui veut… « Bem-vindo ao Cristo Redentor ». C’est ce qu’indique un écriteau. On emprunte un escalier pour accéder au sommet. Au fur et à mesure des marches, le panorama se dévoile. L’hippodrome, proche du Jardin Botanique, est le premier à se mettre en évidence. La statue, de dos, se dresse droit devant. Nous sommes bientôt à ses pieds. Nous pouvons alors contempler la Cidade. Sur notre droite, le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux verdâtres contrastent avec le bleu de l’Atlantique. La plage se cache derrière les immeubles d’Ipanema. Nous découvrons aussi le Morro dos Cabritos, l’énorme colline boisée au flanc de laquelle se trouve le Bamboo. A notre gauche, le paysage est moins glamour. Des favelas qui s’entassent ici et là, triste écrin pour l’ovoïde Maracanã facilement repérable. Le Christ Rédempteur ouvre ses bras face à la baie, comme pour protéger la cité carioca. Anne s’impatiente pendant que je fais tourner mon numérique à plein régime, capturant des clichés de l’imposante statue sous tous les angles. En vrai gosse, je demande à Anne de me tirer le portrait les bras en croix devant le colosse. Ça fait touriste de base mais j’assume ! D’ailleurs, je me demande encore comment j’ai convaincu Anne d’en faire autant. Non, en réalité, elle faisait des essais de pose pour moi quand je l’ai shootée à son insu… En éternel insatisfait de mes photos, je propose à ma chère et tendre de revenir ici même le lendemain matin pour de nouveaux clichés. En effet, j’ai le soleil en pleine poire et le rendu des images n’est pas à la hauteur de mes espérances. De toute façon, le programme du séjour est bouclé, autant continuer en roue libre jusqu’au départ. Avant de retrouver le train, courte halte par le socle, occupé par une petite chapelle. Bus et métro pour Copa. Sur un marché nocturne face à la plage, nous achetons deux ou trois souvenirs avant d’aller dîner. On dînera asiatique ce soir. Aussitôt quitté le resto, il commence à pleuvoir. C’est bientôt un déluge qui s’abat sur nos têtes. C’est ça les averses tropicales, il tombe des cordes, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne me doutais pas à quel point le ciel pouvait être capricieux. Sitôt passée cette rincée, nous regagnons notre chambre…
Lundi 3 novembre Nous commençons la journée par… une grasse matinée. Nous n’émergeons réellement qu’attablés à l’Apolo pour un petit dej un peu tardif. Puis, comme convenu, nous retrouvons les sentiers menant au Corcovado pour un pèlerinage photographique. Nous aurons finalement dû attendre les ultimes jours pour bénéficier d’un soleil brésilien digne de ce nom. Aux pieds du Cristo, je m’attarde pour des photos. Comme la veille, Anne est presque déçue par la taille de la statue. A l’été 2007, nous avions visité le Cristo Rei à Lisbonne, une statue inspirée de celle de Rio, deux mètres plus petite. Ce qui explique qu’elle s’attendait à une œuvre plus impressionnante. L’heure passe, il fait faim. Nous déjeunons sur place. Dans le train qui nous rapatrie vers Cosme Velho, nous tombons par hasard sur le couple de Finlandais rencontré lors du match. Ils ne sont toujours pas très causants… Les « Bom de Samba » sont de retour. Cette fois, je me porte volontaire pour faire vibrer le ganza. Anne se saisit du numérique pour immortaliser la scène. L’après-midi est déjà bien entamé. Et nous n’avons pas encore en notre possession tous les souvenirs que nous comptons ramener à nos proches et… à nous-mêmes. C’est à Copa que nous trouvons de quoi étancher notre soif d’achats. Les échoppes se suivent et se ressemblent, mais chaque fois que nous entrons dans une boutique, nous trouvons quelque chose que la précédente n’avait pas. La carte bleue chauffe, le porte-monnaie se vide. Drapeaux, bracelets, posters, magnets… Nous trouvons presque tout ce que nous cherchons, voire même ce que nous ne cherchons pas. Pour nous remettre de cette séance de shopping intensive, nous nous asseyons pour siroter nos premiers « sucos ». Du coup, on enrage de ne pas avoir testé avant ces délicieux jus de fruits qu’il est possible de déguster à chaque coin de rue. La soirée s’achève comme souvent sur la plage. Dans le marché nocturne de l’Avenida Atlantica, les dernières emplettes finissent de nous plumer. Nous squattons Santa Clara pour le dîner avant de rentrer. Demain soir, l’aventure brésilienne prendra fin…
Mardi 4 novembre Nous terminons notre séjour comme il avait commencé, sur la plage de Copa. Le soleil brille, la balade est plaisante. Le thermomètre affiche 27°. De courageux joggers brûlent leurs calories sur l’Avenida Atlantica. Les inflexibles marchands ambulants ont bien du mal à écouler leurs stocks de paréos. Anne et moi errons en suivant le dessin du littoral pour rejoindre Ipanema. Nous n’avons encore jamais pris de bain depuis notre arrivée au Brésil. Anne avait bien approché les eaux de l’océan le premier jour, tentative avortée par un orteil trop frileux. Cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Anne s’est calée à l’ombre d’un palmier. J’hésite un peu avant de me jeter dans les rouleaux. Je la trouve à mon goût, si bien que ma chère et tendre ne me reverra réapparaître qu’une bonne demi-heure plus tard ! Ici, les ballons roulent et volent à longueur de journée. Après la baignade, j’aimerai bien taquiner le cuir comme le font les cariocas. On stagne un moment devant une partie de foot-volley prenante. Têtes, ailes de pigeon, amortis poitrine… C’est un vrai récital de gestes techniques ! Cela à l’air si facile. A l’air seulement… Je ne me démonte pas. Aussitôt la partie terminée, je demande la permission de prendre part à la suivante. Ni une, ni deux, me voilà tout fier, planté dans le sable d’Ipanema. Je rattrape ou tente de rattraper ce que je peux, conseillé que je suis par une équipière désabusée mais compréhensive. Malgré quelques rares ballons bien négociés, mon niveau me trahit rapidement et cause l’inéluctable défaite du binôme improvisé. Je remercie les jeunes pour la leçon, et c’est encore essoufflé que je suis Anne dans le quartier jouxtant la plage pour y casser la croûte. Nous ne ferons pas grand-chose du restant de la journée. Nous errons dans les rues jusqu’à remonter à l’hôtel. Sur le trajet, nous nous délectons d’un dernier jus de mangue « do Brasil ». En passant devant Arpoador, nous distinguons le Morro Dois Irmãos perdu dans la brume. Nous faisons ainsi le deuil d’un beau coucher de soleil. Nous quittons définitivement Santa Clara à bord d’un taxi. Galeão est atteint dans la nuit tombante. Dans le hall, des fresques représentant le Corcovado, le Pain de Sucre et le Maracanã nous font prendre conscience de ce que nous laissons dans notre sillage. En 1999, l’aéroport a été rebaptisé Antonio Carlos Jobim, en mémoire d’un grand compositeur brésilien. Mon dernier cliché est destiné à une plaque qui lui rend hommage, et sur laquelle on peut lire les paroles de sa chanson « Samba do Avião » : « Minha alma canta Vejo o Rio de Janeiro Estou morrendo de saudade Rio, teu mar, praias sem fim Rio, você foi feito pra mim ».
« Mon âme chante Je vois Rio de Janeiro Je me meurs de mélancolie Rio, ta mer, tes plages sans fin Rio, tu a été faite pour moi ».
Tout est dit…
* * * * *
Recherche en histoire de l'art en Inde: comment faire? English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement étudiante à l'école du Louvre en section indologie, j'envisage la possibilité de faire un master et éventuellement un doctorat dans ma discipline. Je n'ai pas encore de sujet précis pour l'instant, selon ma prof il y a du travail à faire sur la dynastie Pandya qui a été relativement peu étudiée, mais un travail sur les rapports entre inde et occident au travers des missions jésuites m'interresserait également.
Pour commencer, on a plein de rapports de fouilles, de documents photos, mais c'est souvent incomplet, et ça ne vaux pas le contact terrain.
Donc, quand on est un universitaire étranger en Inde: _Est-ce qu'on doit consulter les facs sur place? Qui sont les tenants en matière d'archéo/histoire/histoire de l'art sur place? _Les archives, comment ça marche? comment on y entre? Quelles sont les logiciels permettant de savoir ce qu'ils sont en stock?
_Pour visiter les temples, est-ce qu'il vaux mieux s'habiller local? _Est-ce que les photos dans les temples et le grimpage sur les façades pour prendre des détails en photo n'est pas trop mal vu?
Voilà, merci beaucoup si vous avez des réponses.
Donc, quand on est un universitaire étranger en Inde: _Est-ce qu'on doit consulter les facs sur place? Qui sont les tenants en matière d'archéo/histoire/histoire de l'art sur place? _Les archives, comment ça marche? comment on y entre? Quelles sont les logiciels permettant de savoir ce qu'ils sont en stock?
_Pour visiter les temples, est-ce qu'il vaux mieux s'habiller local? _Est-ce que les photos dans les temples et le grimpage sur les façades pour prendre des détails en photo n'est pas trop mal vu?
Voilà, merci beaucoup si vous avez des réponses.
De retour de l'hôtel Oasis Brisas Santa Lucia English translation pending
Bonjour à vous tous!
Me revoilà du Oasis Brisas Santa Lucia... Je vous donne donc un petit compte rendu!
L'hôtel était super!!!! L'accueil était un peu lent, mais normal il n'y avait qu'une seule personne au front desk! Notre chambre, quoi que petite, était bien correcte, propre donc rien à redire!!! J'avais fais la demande pour une chambre près de la mer avec lit king et j'ai eu une chambre près de la mer, mais pas de lit King.. on a du coller nos lits tous les soirs... Le séchoir fonctionne! La place en soit était très bien! La plage, bcp d'algues et l'eau pas très propre en début de semaine, mais au file de la semaine c'était mieux! La nourriture... bien c'est Cuba, moi je m'attendais à pas grand chose d'extra j'ai mangé à ma faim toute la semaine! Il y a un bar à café hmm hmm :)
Si vous avez des questions, n'hésitez pas! Je recommande cet hôtel à des amies pour un premier voyage! Sarahmay
Me revoilà du Oasis Brisas Santa Lucia... Je vous donne donc un petit compte rendu!
L'hôtel était super!!!! L'accueil était un peu lent, mais normal il n'y avait qu'une seule personne au front desk! Notre chambre, quoi que petite, était bien correcte, propre donc rien à redire!!! J'avais fais la demande pour une chambre près de la mer avec lit king et j'ai eu une chambre près de la mer, mais pas de lit King.. on a du coller nos lits tous les soirs... Le séchoir fonctionne! La place en soit était très bien! La plage, bcp d'algues et l'eau pas très propre en début de semaine, mais au file de la semaine c'était mieux! La nourriture... bien c'est Cuba, moi je m'attendais à pas grand chose d'extra j'ai mangé à ma faim toute la semaine! Il y a un bar à café hmm hmm :)
Si vous avez des questions, n'hésitez pas! Je recommande cet hôtel à des amies pour un premier voyage! Sarahmay
Mes trois (derniers) itinéraires en Inde English translation pending
Février-mars 2008 Inde du sud
1ère partie : De Bombay à Mysore en petites étapes
Jour 1 (31 janvier 2008) : arrivée à Bombay avec British Airways (Bruxelles-Bombay-Bruxelles 690Euro) vers midi. Bus de l'aéroport pour la gare d'Andheri, 5Rs. Train pour Dadar 6Rs. Train pour Pune 54Rs 3h45 de trajet. Hotel National 572Rs (cher pour ce que c'est et les prix allaient augmenter de 100Rs au 01/02 !) Jour 2 : train 71Rs pour Solapur 4h20 de trajet. Hotel Vikram Palace 381Rs (mieux que le précédent) Jour 3 : séjour et visite de Solapur (intéressant hotel de ville et temple au milieu d'un lac; population symphatique; aucun touriste) Jour 4 : train 19Rs pour Bijapur 2h40 de trajet Sagar Deluxe Hotel 180Rs Jour 5 : séjour et visite de Bijapur, location vélo 3Rs en face du Bus Stand Jour 6 : train 35Rs pour Bagalkot 2h de trajet + bus 21Rs pour Badami 1h de trajet Hotel Laxmi Vilas 250Rs Jour 7 et 8 : séjour et visite de Badami (entrée des grottes 100Rs) + excursion Aihole (entrée site principal 100Rs) bus 20Rs 1h15 de trajet retour en share rickshaw 20Rs jusque Patadakal (entrée du site 250Rs) puis bus 10Rs jusque Badami. Patadakal est "plus riche" que Aihole Jour 9 : bus 37Rs pour Gadag 1h40 de trajet Shanbhag Lodge 200Rs. A/R Lakkundi 6Rs 30' de trajet (ne vaut pas le détour) Jour 10 : bus 56Rs pour Hospet 2h30 de trajet; bus 10Rs pour Hampi 30' de trajet Archana Guest House 300Rs. Jour 11 et 12 séjour Hampi location de vélo 40Rs/jour. Jour 13 : bus 7Rs pour Hospet 40' de trajet; bus ?Rs pour Chitradurga 3h30 de trajet Upadhya Lodge 300Rs. Visite du Fort (100Rs) site fabuleux, pas de touriste, à découvrir. Jour 14 : train 24Rs pour Arsikere (trajet normal 4h) mais descendu à Kadur car le train a 1h de retard; bus 21Rs pour Chikmagalur 1h de trajet; bus 7Rs pour Belur 35' de trajet Hotel Sumukha Residency 250Rs Jour 15 : A/R Helebid 12Rs 30' de trajet. Halebid est "plus riche" que Belur. L'accès aux temples est gratis. Jour 16 : bus 40Rs pour Chanarayapatna (en fait le bus pour Bangalore via Hassan) 1h45 de trajet bus 7Rs pour Sravanabelagola 30' de trajet Hotel Raghu 200Rs Jour 17 : séjour à Sravanabelagola location de vélo 4Rs/h. L'accès au temple est gratis. Jour 18 : bus 43Rs pour Mysore 2h20 de trajet hotel Govardhan 208Rs Jour 19 et 20 : séjour à Mysore. Visite du Palace (entrée 100Rs) et du Lalitha Mahal Palace Hotel. Location vélo 3Rs/h. Aller Srirangapatnam bus (pour Bangalore) 12Rs 20' et retour bus 8, 50Rs par le chemin des écoliers avec rizières et villages jusqu'au City Bus Stand.
2ème partie : En zigzag dans les Western Gaths
21/02/2008 bus de Mysore à Ooty 76Rs trajet 5h (petit conseil : arretez-vous apres 2h environ à Theppakadu dans le Mudumalai Wildlife Sanctuary et de la prenez une jeep collective 5Rs pour rejoindre Masinagudi d'ou un bus vous menera à Ooty pour 10Rs 1h20 par une route avec 36 épingles à cheveux - décoiffant) logement YWCA* 265Rs 22/02 séjour a Ooty et excursion a Theppppakadu (voir plus haut) 23/02 toy-train 20Rs avec siege réservé pour Coonoor 1h (tres beaux panorama sur la droite mais la meilleure partie est entre Coonoor et Mettupalayam - voir plus loin en date du 13/03) bus 10, 50Rs Mettupallayam 1h10 bus 10, 50Rs Coimbatore 1h10 (2h de recherche, pas de chambre ! demain Dimanche c'est jour de marriage. Comme a Bamako ?) bus 11, 50Rs Pollachi 1h10 (recherche de chambre difficile, tous les hotels annoncent complet !) chambre tres sommaire au SRK Lodge* au fond d'une ruelle 150Rs repas dans une gargotte en face de la gare des bus dans le vacarme des générateurs et des klaxons, scene assez fellinienne. 24/02 : passenger train 29Rs pour Madurai mais arret a Dindigul la correspondance est tres en retard, rickshaw 30Rs gare des bus assez loin bus 19Rs Madurai 1h20, bus local pour rejoindre le quartier de la gare 4Rs 30' Hotel Aarathy 240Rs** 25/02 : séjour a Madurai 26/02 : local bus N* 700 pour rejoindre la gare des bus a 7km au N-E bus 29Rs Karaikkudi 2h20 local bus vers le centre Kalukati a 2km Welcome Tourist Lodge 250Rs* Resto Anapoorna** 27/02 : séjour a Karaikkudi location vvlo 3Rs/h + bus 5Rs A/R Kanadukatha 30' 28/02 : bus 46Rs Rameswaram 4h15 + bus naveyye cntre-ville 2Rs Maharaja's Hotel 294Rs* (musique tres forte depuis le temple jusqu'a 23h30, j'ai eu parait-il de la chance : pas de musique tonitruante des 4h30 du mat !) 29/02 : séjour a Rameswaram A/R bus N*3 5Rs Dhanushkodi 30' location vVlo 5Rs/h 1/03 : bus 16Rs Ramanatapuram (la connection pour Tuticorin est dans 2h30!) + bus 38Rs Madurai 4h Hotel Aarathy 240Rs** 2/03 : séjour a Madurai 3/03 : passenger train 17Rs jusqu'a Bodinayakhanur (mais ce serait peut etre mieux de descendre a ) 2h30 rickshaw bus stand 20Rs bus ?Rs 3h30 Munnar (route grandiose) SMM Hotel 300Rs* resto Royal Retreat** (dur dur d'avoir une biere our le repas du soi, obligé d'etre "enfermé" dans un petit pavillon pour en boire une !) 4/03 : bus 20Rs pour Poparai retour a pied sur 10Km puis bus Munnar 5/03 : bus 77Rs pour Kottayam 4h30 (route grandiose) bateau 11Rs Allepey 2h30 (mieux vaut aller de Kottayam jusqu'a Changanacherry pour y prendre le bateau de 16h30 11Rs avec arivée a Allepey vers 19h-19h30 car beaucoup plus beau parcours que celui de Kottayam qui lui ne vaut pas grand chose) Komala Hotel 200Rs** 6/03 : bateau de 13h pour Changanacherry 11Rs 3h et retour idem 7/03 : séjour a Allepey vélo tres tres difficile a trouver 5Rs/H mais en final car pas en tres bon état 2, 5Rs/h 8/03 : bus 31 Rs jusqu'a Thoppumpady (juste avant le pont vers Ernakulam car il n'y apas de bus direct pour Fort Cochin) 1h20 bus local 4Rs Fort Cochin 30' Santa Cruz Tourist Home 250/300Rs tres sympa mais chambres ou bien étouffante (a l'étage) ou bien sombre et pas plus fraiche (au rez-de-chaussée) 9/03 - 10/03 : séjour a Cochin location vélo 40Rs/jour 11/03 : bus local 6Rs Ernakulam 40' bus 47Rs Thrissur 2h10 Pearl Regency Hotel 440Rs** 12/03 : bus 39Rs Palakkad 1h30Bus "ultra Deluxe" (sic) 40Rs Coimbatore 1h30 bus 10, 50Rs Mettupalayam 55' (a fond la caisse) ?? Lodge (en contrebas de la gare) 231Rs* 13/03 : toy-train 25Rs avec réservation d'une (mauvaise) place Ooty 4h30 Paysages entr'apercus Hotel Ellora 250Rs** basic mais calme et bien situé. a 200m de la gare. 14/03 : séjour a Ooty et découverte des villages Toda 15/03 : bus 103Rs Tellycherry 8h30 (trajet trop long possibilité de couper a Sultan's Battery) arrivée sous la pluie ! Sangamam Tourist Home 250Rs** Udupi restaurant 16/03 bus 60Rs Madikeri 5h15 dont plus d'une heure pour parcourrir 15Km d'une route défoncée. Cauvery Hotel 250Rs refuse de me donner un seau d'eau chaude !! 17/03 au 20/03 : changemenent d'hotel (me fournit gracieusement un seau d'eau chaude) SRM Lodge 150Rs** Séjour a Madikeri et excursion en bus a Nisargadhama (décors du Livre de la Jungle) et Telecauvery (tres belle route) 21/03 : bus 76Rs Mangalore 4h30 bus 33Rs Udipi 1h20 Kediyoor Hotel 416Rs** (3 bons restaurants dont un non-fumeur avec possibilité de boire une biere) 22/03 : temps épouvantable 23/03 : bus 113Rs carrefour route pour Gokarna 4H bus 8Rs Gokarna 20' Vaibhav Lodge 150Rs** calme 24/03 : bus 70Rs Margao 4h Saaj Hotel 367Rs* 25?03 au 29/03 : séjour a Margao et excursions a Palolem, Anjuna-Vagator-Chapora, Ponda-Old Goa, Panjim, Aguada
Inde du nord Octobre-Novembre-Décembre-janvier 2006-2007 mes 105 jours d'errances erratiques en Inde
Jour 1 (10/10/2006) : arrivée à Mumbai vers midi. Bus N°338 5Rs + 5Rs (sac) 20' gare d'Andheri. Train 6Rs Dadar. Train 41Rs Lonavla 2h30 Hotel Chandralok 500Rs ** Jour 2 : location vélo 7Rs/h (trop cher, prix normal 2-3Rs/h) visite des grottes de Bhaja et de Karla. Jour 3 : train 28Rs Pune 1h20 hotel National 416Rs * jour 4 : train 141Rs (avec rés.) Satara 2h45 hotel Sagar 364Rs ** jour 5 : bus 110Rs Pandharpur 4h hotel Aishwarya 450Rs *** Jour 6 : location vélo 2Rs/h Jour 7 : bus 125Rs Ahmadnagar 4h20 hotel Parijat 250Rs * Jour 8 : train 151Rs (!ticket pour trajet mini 600km!) Jalgaon 5h30 hotel Plaza 200Rs ** jour 9 : A/R bus 38Rs Ajanta 1h30 + navette 6Rs 5' Entrée du site 250Rs Jour 10 : train 47Rs Khandwa 3h + bus 40Rs Omkareshwar 2h Ganesh G.H. 150Rs * Jour 11 à 13 : Omkareshwar Jour 14 : bus 35Rs Maheshwar 2h45 Akashdeep Rest House 200Rs ** jour 15 : bus 8 Rs Dhamnod 20' bus 20Rs carrefour à 14km de Mandu 1h40 bus 9Rs Mandu 20' Ram Mandir Dharamshala 100Rs + 5Rs eau chaude * Jour 16 : location vélo 3Rs/h Jour 17 : bus 50Rs Indore 4h hotel Neelam 209Rs Jour 18 à 20 : Indore + A/R bus 30Rs Ujjain 1h45 Jour 21 : train 82Rs Bhopal 5h30 hotel Ranjeet 358Rs * Jour 22 : train 10Rs Sanchi 1h20 Jaiswal lodge 200Rs + 15Rs eau chaude ! * Jour 23 et 24 : visite de Sanchi + location vélo pour visite des grottes d'Udayagiri Jour 25 : train 69Rs Jhansi 5h + tempo 5Rs gare des bus + tempo 10Rs + 5Rs (sac) Orccha 25' Sri Mahant G.H. 200Rs ** Jour 26 et 27 : location vélo + aller train 20Rs Datia 30' + bemo 6Rs centre-ville. Retour bus 15Rs 1h15 Jour 28 : bus 100Rs Khajuraho 4h Yogi lodge 150Rs ** Jour 29 : location vélo 30Rs/j visite des temples Jour 30 : bus 70Rs Satna 4h + train 56Rs Jabalpur 3h hotel Banjara 350Rs ** Jour 31 : location vélo 2Rs/h et visites des Marble Rocks (50km A/R) Jour 32 : bus 50Rs Mandla 3h hotel Satyam 250Rs ** A/R bus 15Rs Ramnagar 1h15 Jour 33 : bus 60Rs Dindori 4h + bus 45Rs Amarkantak 3h (route infernale) Sarvodya lodge 250Rs ° Jour 34 : Amarkantak Jour 35 : bus 25Rs Pendra Road 1h30 + train 120Rs+109Rs(rés) Nagpur 8h hotel Grand 257Rs ** Jour 36 et 37 : location vélo + A/R 25Rs Ramtek 1h40 Jour 38 : train 141Rs + 125Rs Hyderabad 10h hotel 3 Castles 200Rs ° + hotel Suhail 200Rs ° Jour 39 à 41 : séjour à Hyderabad Jour 42 : train 48Rs Warangal 3h30 hotel Surya 410 Rs ** jour 43 : 60Rs Vijayawada 4h15 hotel Sindhuri 275Rs ** jour 44 : A/R bus 21Rs Amaravati 2h Jour 45 : train 98Rs Visakhapatnam 7h30! (normal 6h) hotel Sri Sampath Residency 250Rs ** Jour 46 : train 111Rs + 95Rs Puri 11h30 Travellers Inn 100Rs ° + hotel Z 300Rs *** Jour 47 à 52 : Puri + A/R Konarak Jour 53 : train 38Rs Bhubaneshwar 1h15 hotel Upasana 275Rs * Jour 54 : train 70Rs Balasore 4h bus 26Rs Baripada 1h40 hotel Ambika 225Rs ° Jour 55 : bus 25Rs Balasore 1h40 train 66Rs+68Rs Calcutta 6h30 hotel Paragon 270Rs* hotel Crystal 350Rs** Jour 56 à 62 : Calcutta Jour 63 : 60Rs Bishnupur 5h hotel Monalisa 200Rs * Jour 64 : séjour à Bishnupur pas de location de vélo ! Jour 65 : bus 20Rs Bankura 1h30 bus 20 Rs Durgapur 1h15 bus 28Rs Bolpur 2h15 hotel Nisa 150Rs * Jour 66 et 67 : visite de Bolpur/Shantiniketan. Refus de louer un vélo à ... 100Rs/j!!! (Bengal état communiste !!!) Jour 68 : bus 20Rs Sainthia bus 35Rs Baharampur 4h30 bus 7Rs Murshidabad 40' hotel Manjusha 350Rs ** Jour 69 : vélo prêté par le sympathique propriétaire de l'hôtel et visite de Murshidabad Jour 70 : bus 8Rs Baharampur 35' bus 60Rs Malda 6h (route infernale) hotel Pratapaditya 231Rs ** Jour 71 : train 66Rs+70Rs New Jalpaiguri 4h hotel Holydon 250Rs ° Jour 72 : train 52 Rs Darjeeling 9h30! (normal 7h) hotel Pineridge 500Rs ** Jour 73 à 75 : Darjeeling Jour 76 : train New Jalpaiguri 9h30 + train de nuit 271Rs Jour 77 : Patna hotel President 482Rs ** Jour 78 : séjour à Patna Jour 79 : train 18Rs Gaya 3h10 tempo 10Rs Bodhgaya 30' Deep G.H. 400Rs!! °° Jour 80 : retour à Patna Jour 81 : A/R train 36Rs Rajgir 4h! (normal 3h) Jour 82 : train 75Rs Varanasi 5h! (normal 4h) Yogi Lodge150Rs * Jour 83 à 87 : Varanasi Jour 88 : train de nuit 310Rs Jaipur Evergreen G.H. 250Rs** Jour 89 : location vélo 30Rs/j A/R Amber Jour 90 : bus 59Rs Sikar 2h30 bus 23Rs Fathepur 1h30 Rajshri Rest House 300Rs * Jour 91 : A/R bus 12rs Mandawa 30' Jour 92 : A/R bus 17Rs Churu 1h30 Jour 93 : bus 80Rs Jaipur 3h30 Evergreen G.H. Jour 94 : bus 105Rs Bundi 5h30 Shivam G.H. 200Rs ** Jour 95 : location vélo 3Rs/h Jour 96 : auto-rickshaw gare 45Rs 25' train 44Rs + 50Rs Chittorgarh train 21Rs Udaipur (trajet total 8h) Badi Haveli 330Rs ** Jour 97 à 99 : Udaipur + A/R bus 45Rs Ranakpur 3h30 Jour 100 : bus 143Rs Ahmedabad 5h30 hotel Manila 300Rs ** Jour 101 : Ahmedabad Jour 102 : bus 99Rs Bhavnagar 4h30 hotel Vrindavan 200Rs * Jour 103 : A/R bus 22Rs Palitana 1h10 Jour 104 : bus 85Rs! Ahmedabad 5h30 + train de nuit ?Rs (ça sent la fin d'voyage!) Jour 105 (22 janvier 2007) : train 6Rs de Dadar à Andheri 20' + bus 5Rs + 5Rs (sac) International Airport 20' Encore des chiffres Prix du vol British Airways Bruxelles-London-Mumbai-London-Bruxelles 576 Euro Change de 55Rs à 58, 6Rs/Euro Moyenne prix chambre 272Rs/nuit Budget par jour 11 Euro Chai de 1Rs (Calcutta-Bengal) à 6/7Rs (Rajasthan) Bouteille d'eau de 6Rs (Udaipur), 8Rs (Varanasi) à 12/13Rs Internet de 8Rs (Warangal), 10Rs (Calcutta, Indore, Hyderabad), 20Rs (souvent) à 40/60Rs!! (Rajasthan) Biere au resto de 85/100Rs (souvent) à 150/165Rs (Varanasi/Udaipur) Plus de détails sur demande
Novembre-Décembre 2004 - Gujarat-Rajasthan
Jour 1 : arrivée à Bombay à 3h30 . Passage douane et change d'argent rapide. Attente de l'aube. Bus N°338 pour la gare d'Andheri 4Rs 15' de trajet. Train de banlieue pour Virar 11Rs 1h de trajet. Train de 9h17 pour Vapi 40Rs 2h de trajet. Taxi collectif pour Daman 15Rs. Hotel Sukh Sagar single 225Rs Jour 2 : séjour à Daman. Pas de vélo à louer! Super thali du dimanche midi à l'hôtel Sovereign Jour 3 : taxi pour Vapi. Train de 8h48 pour Vadodara 65Rs 4h15 de trajet. Hôtel Apsara 150Rs. Jour 4 : changement d'hôtel Chandan Mahal 200Rs Séjour à Vadodara. Location vélo. Jour 5 : excursion à Champaner. Premier bus pour Halol 18Rs trajet 1h15 Deuxième bus pour Champaner 4Rs trajet 20' Jour 6 : 11h44 train Shatabdi pour Ahmedabad 270Rs trajet 2h15 Hôtel Manila 250Rs Jour 7 et 8 : séjour à Ahmedabad Jour 9 : 7h40 train pour Rajkot 70Rs trajet 5h hôtel Nildeep 250Rs jour 10, 11 et 12 : excursion en bus à Morbi (24Rs 1h30)(pas vu l'intérieur du palace art déco), Wankaner (18Rs 1h) (visité le palace endommagé par le tremblement de terre de 2001?), Jamnagar (43Rs 2h) et Gondal (21Rs 1h)(vu le palace de l'extérieur) Jour 13 : bus pour Junagadh 45Rs trajet 2h30 Hôtel Relief 300Rs jour 14 : séjour à Junagadh Jour 15 : 7h10 train pour Delvada 27Rs trajet 6h taxi collectif pour Diu 30Rs! trajet 40' hôtel Super Silver Guest House 800Rs! (c'est Diwali, Sir, price increase) Jour 16 et 17 : séjour à Diu Jour 18 : tempo pour Una 10Rs bus pour Bhavnagar 78Rs trajet 5h hôtel Vrindavan 150Rs jour 19, 20, 21 et 22 : séjour à Bhavnagar. Problème au genou droit, plus moyen de marcher. Jour 23 : train de 10h00 pour Ahmedabad 80Rs trajet 6h40 hôtel Manila 250Rs Séjour de 2 semaines à Ahmedabad. Soins au service de physiothérapie d'un hôpital sur Relief Road. Jour 1 : Ahmedabad 9.50 train 58 Rs 14.05 Abu Road bus 16 Rs 1h de trajet Mount Abu Hotel Saraswati 200 Rs Jour 2 : Mount Abu excursion en bus de 14h à 19h 40 Rs (Dilwara, etc.) Jour 3 : Mount Abu 8.30 bus 16 Rs 9.30 Abu Road 10.30 train 74 Rs via Marwar (manqué la connexion) 19.45 Jodhpur Jour 4 : Jodhpur 6.40 train 80 Rs 13.00 (retard) Jaisalmer Swastika G.H. 200 Rs Jour 5, 6 et 7 : Jaisalmer Jour 8 : Jaisalmer 8.30 bus 90 Rs 14.30 Jodhpur Saji Sanwri G.H. 200 Rs Jour 9, 10 et 11 : Jodhpur Jour 12 : Jodhpur 10.15 train 76 Rs 15.25 Bikaner Indre Lodge 220 Rs Jour 13 : Bikaner Jour 14 : Bikaner 8.40 train 56 Rs 12.25 Churu Natraj Hotel (500m à droite en sortant de la gare, après le rond-point) 275 Rs Jour 15 : Churu 9.00 bus 19 Rs 10.30 Jhunjhunu Shekawati Heritage Hotel 250 Rs Jour 16 : excursion à Nawalgarh bus 15 Rs trajet 1h Jour 17 : Jhunjhunu 10.15 bus 60 Rs 15.00 Jaipur Ever Green Hotel 200 Rs Jour 18 : Jaipur Jour 19 : Jaipur 8.40 train 45 Rs 11.15 Ajmer bus 7 Rs 30' de trajet Pushkar Paramount Hotel 170 Rs Jour 20 : Pushkar Jour 21 : Pushkar bus 5 Rs Ajmer 13.25 55 Rs 17.00 Jaipur jour 22 : Jaipur 14.05 train 389 Rs 8.00 (lendemain) Bombay Budget : moins de 10 € par jour
Jour 1 (31 janvier 2008) : arrivée à Bombay avec British Airways (Bruxelles-Bombay-Bruxelles 690Euro) vers midi. Bus de l'aéroport pour la gare d'Andheri, 5Rs. Train pour Dadar 6Rs. Train pour Pune 54Rs 3h45 de trajet. Hotel National 572Rs (cher pour ce que c'est et les prix allaient augmenter de 100Rs au 01/02 !) Jour 2 : train 71Rs pour Solapur 4h20 de trajet. Hotel Vikram Palace 381Rs (mieux que le précédent) Jour 3 : séjour et visite de Solapur (intéressant hotel de ville et temple au milieu d'un lac; population symphatique; aucun touriste) Jour 4 : train 19Rs pour Bijapur 2h40 de trajet Sagar Deluxe Hotel 180Rs Jour 5 : séjour et visite de Bijapur, location vélo 3Rs en face du Bus Stand Jour 6 : train 35Rs pour Bagalkot 2h de trajet + bus 21Rs pour Badami 1h de trajet Hotel Laxmi Vilas 250Rs Jour 7 et 8 : séjour et visite de Badami (entrée des grottes 100Rs) + excursion Aihole (entrée site principal 100Rs) bus 20Rs 1h15 de trajet retour en share rickshaw 20Rs jusque Patadakal (entrée du site 250Rs) puis bus 10Rs jusque Badami. Patadakal est "plus riche" que Aihole Jour 9 : bus 37Rs pour Gadag 1h40 de trajet Shanbhag Lodge 200Rs. A/R Lakkundi 6Rs 30' de trajet (ne vaut pas le détour) Jour 10 : bus 56Rs pour Hospet 2h30 de trajet; bus 10Rs pour Hampi 30' de trajet Archana Guest House 300Rs. Jour 11 et 12 séjour Hampi location de vélo 40Rs/jour. Jour 13 : bus 7Rs pour Hospet 40' de trajet; bus ?Rs pour Chitradurga 3h30 de trajet Upadhya Lodge 300Rs. Visite du Fort (100Rs) site fabuleux, pas de touriste, à découvrir. Jour 14 : train 24Rs pour Arsikere (trajet normal 4h) mais descendu à Kadur car le train a 1h de retard; bus 21Rs pour Chikmagalur 1h de trajet; bus 7Rs pour Belur 35' de trajet Hotel Sumukha Residency 250Rs Jour 15 : A/R Helebid 12Rs 30' de trajet. Halebid est "plus riche" que Belur. L'accès aux temples est gratis. Jour 16 : bus 40Rs pour Chanarayapatna (en fait le bus pour Bangalore via Hassan) 1h45 de trajet bus 7Rs pour Sravanabelagola 30' de trajet Hotel Raghu 200Rs Jour 17 : séjour à Sravanabelagola location de vélo 4Rs/h. L'accès au temple est gratis. Jour 18 : bus 43Rs pour Mysore 2h20 de trajet hotel Govardhan 208Rs Jour 19 et 20 : séjour à Mysore. Visite du Palace (entrée 100Rs) et du Lalitha Mahal Palace Hotel. Location vélo 3Rs/h. Aller Srirangapatnam bus (pour Bangalore) 12Rs 20' et retour bus 8, 50Rs par le chemin des écoliers avec rizières et villages jusqu'au City Bus Stand.
2ème partie : En zigzag dans les Western Gaths
21/02/2008 bus de Mysore à Ooty 76Rs trajet 5h (petit conseil : arretez-vous apres 2h environ à Theppakadu dans le Mudumalai Wildlife Sanctuary et de la prenez une jeep collective 5Rs pour rejoindre Masinagudi d'ou un bus vous menera à Ooty pour 10Rs 1h20 par une route avec 36 épingles à cheveux - décoiffant) logement YWCA* 265Rs 22/02 séjour a Ooty et excursion a Theppppakadu (voir plus haut) 23/02 toy-train 20Rs avec siege réservé pour Coonoor 1h (tres beaux panorama sur la droite mais la meilleure partie est entre Coonoor et Mettupalayam - voir plus loin en date du 13/03) bus 10, 50Rs Mettupallayam 1h10 bus 10, 50Rs Coimbatore 1h10 (2h de recherche, pas de chambre ! demain Dimanche c'est jour de marriage. Comme a Bamako ?) bus 11, 50Rs Pollachi 1h10 (recherche de chambre difficile, tous les hotels annoncent complet !) chambre tres sommaire au SRK Lodge* au fond d'une ruelle 150Rs repas dans une gargotte en face de la gare des bus dans le vacarme des générateurs et des klaxons, scene assez fellinienne. 24/02 : passenger train 29Rs pour Madurai mais arret a Dindigul la correspondance est tres en retard, rickshaw 30Rs gare des bus assez loin bus 19Rs Madurai 1h20, bus local pour rejoindre le quartier de la gare 4Rs 30' Hotel Aarathy 240Rs** 25/02 : séjour a Madurai 26/02 : local bus N* 700 pour rejoindre la gare des bus a 7km au N-E bus 29Rs Karaikkudi 2h20 local bus vers le centre Kalukati a 2km Welcome Tourist Lodge 250Rs* Resto Anapoorna** 27/02 : séjour a Karaikkudi location vvlo 3Rs/h + bus 5Rs A/R Kanadukatha 30' 28/02 : bus 46Rs Rameswaram 4h15 + bus naveyye cntre-ville 2Rs Maharaja's Hotel 294Rs* (musique tres forte depuis le temple jusqu'a 23h30, j'ai eu parait-il de la chance : pas de musique tonitruante des 4h30 du mat !) 29/02 : séjour a Rameswaram A/R bus N*3 5Rs Dhanushkodi 30' location vVlo 5Rs/h 1/03 : bus 16Rs Ramanatapuram (la connection pour Tuticorin est dans 2h30!) + bus 38Rs Madurai 4h Hotel Aarathy 240Rs** 2/03 : séjour a Madurai 3/03 : passenger train 17Rs jusqu'a Bodinayakhanur (mais ce serait peut etre mieux de descendre a ) 2h30 rickshaw bus stand 20Rs bus ?Rs 3h30 Munnar (route grandiose) SMM Hotel 300Rs* resto Royal Retreat** (dur dur d'avoir une biere our le repas du soi, obligé d'etre "enfermé" dans un petit pavillon pour en boire une !) 4/03 : bus 20Rs pour Poparai retour a pied sur 10Km puis bus Munnar 5/03 : bus 77Rs pour Kottayam 4h30 (route grandiose) bateau 11Rs Allepey 2h30 (mieux vaut aller de Kottayam jusqu'a Changanacherry pour y prendre le bateau de 16h30 11Rs avec arivée a Allepey vers 19h-19h30 car beaucoup plus beau parcours que celui de Kottayam qui lui ne vaut pas grand chose) Komala Hotel 200Rs** 6/03 : bateau de 13h pour Changanacherry 11Rs 3h et retour idem 7/03 : séjour a Allepey vélo tres tres difficile a trouver 5Rs/H mais en final car pas en tres bon état 2, 5Rs/h 8/03 : bus 31 Rs jusqu'a Thoppumpady (juste avant le pont vers Ernakulam car il n'y apas de bus direct pour Fort Cochin) 1h20 bus local 4Rs Fort Cochin 30' Santa Cruz Tourist Home 250/300Rs tres sympa mais chambres ou bien étouffante (a l'étage) ou bien sombre et pas plus fraiche (au rez-de-chaussée) 9/03 - 10/03 : séjour a Cochin location vélo 40Rs/jour 11/03 : bus local 6Rs Ernakulam 40' bus 47Rs Thrissur 2h10 Pearl Regency Hotel 440Rs** 12/03 : bus 39Rs Palakkad 1h30Bus "ultra Deluxe" (sic) 40Rs Coimbatore 1h30 bus 10, 50Rs Mettupalayam 55' (a fond la caisse) ?? Lodge (en contrebas de la gare) 231Rs* 13/03 : toy-train 25Rs avec réservation d'une (mauvaise) place Ooty 4h30 Paysages entr'apercus Hotel Ellora 250Rs** basic mais calme et bien situé. a 200m de la gare. 14/03 : séjour a Ooty et découverte des villages Toda 15/03 : bus 103Rs Tellycherry 8h30 (trajet trop long possibilité de couper a Sultan's Battery) arrivée sous la pluie ! Sangamam Tourist Home 250Rs** Udupi restaurant 16/03 bus 60Rs Madikeri 5h15 dont plus d'une heure pour parcourrir 15Km d'une route défoncée. Cauvery Hotel 250Rs refuse de me donner un seau d'eau chaude !! 17/03 au 20/03 : changemenent d'hotel (me fournit gracieusement un seau d'eau chaude) SRM Lodge 150Rs** Séjour a Madikeri et excursion en bus a Nisargadhama (décors du Livre de la Jungle) et Telecauvery (tres belle route) 21/03 : bus 76Rs Mangalore 4h30 bus 33Rs Udipi 1h20 Kediyoor Hotel 416Rs** (3 bons restaurants dont un non-fumeur avec possibilité de boire une biere) 22/03 : temps épouvantable 23/03 : bus 113Rs carrefour route pour Gokarna 4H bus 8Rs Gokarna 20' Vaibhav Lodge 150Rs** calme 24/03 : bus 70Rs Margao 4h Saaj Hotel 367Rs* 25?03 au 29/03 : séjour a Margao et excursions a Palolem, Anjuna-Vagator-Chapora, Ponda-Old Goa, Panjim, Aguada
Inde du nord Octobre-Novembre-Décembre-janvier 2006-2007 mes 105 jours d'errances erratiques en Inde
Jour 1 (10/10/2006) : arrivée à Mumbai vers midi. Bus N°338 5Rs + 5Rs (sac) 20' gare d'Andheri. Train 6Rs Dadar. Train 41Rs Lonavla 2h30 Hotel Chandralok 500Rs ** Jour 2 : location vélo 7Rs/h (trop cher, prix normal 2-3Rs/h) visite des grottes de Bhaja et de Karla. Jour 3 : train 28Rs Pune 1h20 hotel National 416Rs * jour 4 : train 141Rs (avec rés.) Satara 2h45 hotel Sagar 364Rs ** jour 5 : bus 110Rs Pandharpur 4h hotel Aishwarya 450Rs *** Jour 6 : location vélo 2Rs/h Jour 7 : bus 125Rs Ahmadnagar 4h20 hotel Parijat 250Rs * Jour 8 : train 151Rs (!ticket pour trajet mini 600km!) Jalgaon 5h30 hotel Plaza 200Rs ** jour 9 : A/R bus 38Rs Ajanta 1h30 + navette 6Rs 5' Entrée du site 250Rs Jour 10 : train 47Rs Khandwa 3h + bus 40Rs Omkareshwar 2h Ganesh G.H. 150Rs * Jour 11 à 13 : Omkareshwar Jour 14 : bus 35Rs Maheshwar 2h45 Akashdeep Rest House 200Rs ** jour 15 : bus 8 Rs Dhamnod 20' bus 20Rs carrefour à 14km de Mandu 1h40 bus 9Rs Mandu 20' Ram Mandir Dharamshala 100Rs + 5Rs eau chaude * Jour 16 : location vélo 3Rs/h Jour 17 : bus 50Rs Indore 4h hotel Neelam 209Rs Jour 18 à 20 : Indore + A/R bus 30Rs Ujjain 1h45 Jour 21 : train 82Rs Bhopal 5h30 hotel Ranjeet 358Rs * Jour 22 : train 10Rs Sanchi 1h20 Jaiswal lodge 200Rs + 15Rs eau chaude ! * Jour 23 et 24 : visite de Sanchi + location vélo pour visite des grottes d'Udayagiri Jour 25 : train 69Rs Jhansi 5h + tempo 5Rs gare des bus + tempo 10Rs + 5Rs (sac) Orccha 25' Sri Mahant G.H. 200Rs ** Jour 26 et 27 : location vélo + aller train 20Rs Datia 30' + bemo 6Rs centre-ville. Retour bus 15Rs 1h15 Jour 28 : bus 100Rs Khajuraho 4h Yogi lodge 150Rs ** Jour 29 : location vélo 30Rs/j visite des temples Jour 30 : bus 70Rs Satna 4h + train 56Rs Jabalpur 3h hotel Banjara 350Rs ** Jour 31 : location vélo 2Rs/h et visites des Marble Rocks (50km A/R) Jour 32 : bus 50Rs Mandla 3h hotel Satyam 250Rs ** A/R bus 15Rs Ramnagar 1h15 Jour 33 : bus 60Rs Dindori 4h + bus 45Rs Amarkantak 3h (route infernale) Sarvodya lodge 250Rs ° Jour 34 : Amarkantak Jour 35 : bus 25Rs Pendra Road 1h30 + train 120Rs+109Rs(rés) Nagpur 8h hotel Grand 257Rs ** Jour 36 et 37 : location vélo + A/R 25Rs Ramtek 1h40 Jour 38 : train 141Rs + 125Rs Hyderabad 10h hotel 3 Castles 200Rs ° + hotel Suhail 200Rs ° Jour 39 à 41 : séjour à Hyderabad Jour 42 : train 48Rs Warangal 3h30 hotel Surya 410 Rs ** jour 43 : 60Rs Vijayawada 4h15 hotel Sindhuri 275Rs ** jour 44 : A/R bus 21Rs Amaravati 2h Jour 45 : train 98Rs Visakhapatnam 7h30! (normal 6h) hotel Sri Sampath Residency 250Rs ** Jour 46 : train 111Rs + 95Rs Puri 11h30 Travellers Inn 100Rs ° + hotel Z 300Rs *** Jour 47 à 52 : Puri + A/R Konarak Jour 53 : train 38Rs Bhubaneshwar 1h15 hotel Upasana 275Rs * Jour 54 : train 70Rs Balasore 4h bus 26Rs Baripada 1h40 hotel Ambika 225Rs ° Jour 55 : bus 25Rs Balasore 1h40 train 66Rs+68Rs Calcutta 6h30 hotel Paragon 270Rs* hotel Crystal 350Rs** Jour 56 à 62 : Calcutta Jour 63 : 60Rs Bishnupur 5h hotel Monalisa 200Rs * Jour 64 : séjour à Bishnupur pas de location de vélo ! Jour 65 : bus 20Rs Bankura 1h30 bus 20 Rs Durgapur 1h15 bus 28Rs Bolpur 2h15 hotel Nisa 150Rs * Jour 66 et 67 : visite de Bolpur/Shantiniketan. Refus de louer un vélo à ... 100Rs/j!!! (Bengal état communiste !!!) Jour 68 : bus 20Rs Sainthia bus 35Rs Baharampur 4h30 bus 7Rs Murshidabad 40' hotel Manjusha 350Rs ** Jour 69 : vélo prêté par le sympathique propriétaire de l'hôtel et visite de Murshidabad Jour 70 : bus 8Rs Baharampur 35' bus 60Rs Malda 6h (route infernale) hotel Pratapaditya 231Rs ** Jour 71 : train 66Rs+70Rs New Jalpaiguri 4h hotel Holydon 250Rs ° Jour 72 : train 52 Rs Darjeeling 9h30! (normal 7h) hotel Pineridge 500Rs ** Jour 73 à 75 : Darjeeling Jour 76 : train New Jalpaiguri 9h30 + train de nuit 271Rs Jour 77 : Patna hotel President 482Rs ** Jour 78 : séjour à Patna Jour 79 : train 18Rs Gaya 3h10 tempo 10Rs Bodhgaya 30' Deep G.H. 400Rs!! °° Jour 80 : retour à Patna Jour 81 : A/R train 36Rs Rajgir 4h! (normal 3h) Jour 82 : train 75Rs Varanasi 5h! (normal 4h) Yogi Lodge150Rs * Jour 83 à 87 : Varanasi Jour 88 : train de nuit 310Rs Jaipur Evergreen G.H. 250Rs** Jour 89 : location vélo 30Rs/j A/R Amber Jour 90 : bus 59Rs Sikar 2h30 bus 23Rs Fathepur 1h30 Rajshri Rest House 300Rs * Jour 91 : A/R bus 12rs Mandawa 30' Jour 92 : A/R bus 17Rs Churu 1h30 Jour 93 : bus 80Rs Jaipur 3h30 Evergreen G.H. Jour 94 : bus 105Rs Bundi 5h30 Shivam G.H. 200Rs ** Jour 95 : location vélo 3Rs/h Jour 96 : auto-rickshaw gare 45Rs 25' train 44Rs + 50Rs Chittorgarh train 21Rs Udaipur (trajet total 8h) Badi Haveli 330Rs ** Jour 97 à 99 : Udaipur + A/R bus 45Rs Ranakpur 3h30 Jour 100 : bus 143Rs Ahmedabad 5h30 hotel Manila 300Rs ** Jour 101 : Ahmedabad Jour 102 : bus 99Rs Bhavnagar 4h30 hotel Vrindavan 200Rs * Jour 103 : A/R bus 22Rs Palitana 1h10 Jour 104 : bus 85Rs! Ahmedabad 5h30 + train de nuit ?Rs (ça sent la fin d'voyage!) Jour 105 (22 janvier 2007) : train 6Rs de Dadar à Andheri 20' + bus 5Rs + 5Rs (sac) International Airport 20' Encore des chiffres Prix du vol British Airways Bruxelles-London-Mumbai-London-Bruxelles 576 Euro Change de 55Rs à 58, 6Rs/Euro Moyenne prix chambre 272Rs/nuit Budget par jour 11 Euro Chai de 1Rs (Calcutta-Bengal) à 6/7Rs (Rajasthan) Bouteille d'eau de 6Rs (Udaipur), 8Rs (Varanasi) à 12/13Rs Internet de 8Rs (Warangal), 10Rs (Calcutta, Indore, Hyderabad), 20Rs (souvent) à 40/60Rs!! (Rajasthan) Biere au resto de 85/100Rs (souvent) à 150/165Rs (Varanasi/Udaipur) Plus de détails sur demande
Novembre-Décembre 2004 - Gujarat-Rajasthan
Jour 1 : arrivée à Bombay à 3h30 . Passage douane et change d'argent rapide. Attente de l'aube. Bus N°338 pour la gare d'Andheri 4Rs 15' de trajet. Train de banlieue pour Virar 11Rs 1h de trajet. Train de 9h17 pour Vapi 40Rs 2h de trajet. Taxi collectif pour Daman 15Rs. Hotel Sukh Sagar single 225Rs Jour 2 : séjour à Daman. Pas de vélo à louer! Super thali du dimanche midi à l'hôtel Sovereign Jour 3 : taxi pour Vapi. Train de 8h48 pour Vadodara 65Rs 4h15 de trajet. Hôtel Apsara 150Rs. Jour 4 : changement d'hôtel Chandan Mahal 200Rs Séjour à Vadodara. Location vélo. Jour 5 : excursion à Champaner. Premier bus pour Halol 18Rs trajet 1h15 Deuxième bus pour Champaner 4Rs trajet 20' Jour 6 : 11h44 train Shatabdi pour Ahmedabad 270Rs trajet 2h15 Hôtel Manila 250Rs Jour 7 et 8 : séjour à Ahmedabad Jour 9 : 7h40 train pour Rajkot 70Rs trajet 5h hôtel Nildeep 250Rs jour 10, 11 et 12 : excursion en bus à Morbi (24Rs 1h30)(pas vu l'intérieur du palace art déco), Wankaner (18Rs 1h) (visité le palace endommagé par le tremblement de terre de 2001?), Jamnagar (43Rs 2h) et Gondal (21Rs 1h)(vu le palace de l'extérieur) Jour 13 : bus pour Junagadh 45Rs trajet 2h30 Hôtel Relief 300Rs jour 14 : séjour à Junagadh Jour 15 : 7h10 train pour Delvada 27Rs trajet 6h taxi collectif pour Diu 30Rs! trajet 40' hôtel Super Silver Guest House 800Rs! (c'est Diwali, Sir, price increase) Jour 16 et 17 : séjour à Diu Jour 18 : tempo pour Una 10Rs bus pour Bhavnagar 78Rs trajet 5h hôtel Vrindavan 150Rs jour 19, 20, 21 et 22 : séjour à Bhavnagar. Problème au genou droit, plus moyen de marcher. Jour 23 : train de 10h00 pour Ahmedabad 80Rs trajet 6h40 hôtel Manila 250Rs Séjour de 2 semaines à Ahmedabad. Soins au service de physiothérapie d'un hôpital sur Relief Road. Jour 1 : Ahmedabad 9.50 train 58 Rs 14.05 Abu Road bus 16 Rs 1h de trajet Mount Abu Hotel Saraswati 200 Rs Jour 2 : Mount Abu excursion en bus de 14h à 19h 40 Rs (Dilwara, etc.) Jour 3 : Mount Abu 8.30 bus 16 Rs 9.30 Abu Road 10.30 train 74 Rs via Marwar (manqué la connexion) 19.45 Jodhpur Jour 4 : Jodhpur 6.40 train 80 Rs 13.00 (retard) Jaisalmer Swastika G.H. 200 Rs Jour 5, 6 et 7 : Jaisalmer Jour 8 : Jaisalmer 8.30 bus 90 Rs 14.30 Jodhpur Saji Sanwri G.H. 200 Rs Jour 9, 10 et 11 : Jodhpur Jour 12 : Jodhpur 10.15 train 76 Rs 15.25 Bikaner Indre Lodge 220 Rs Jour 13 : Bikaner Jour 14 : Bikaner 8.40 train 56 Rs 12.25 Churu Natraj Hotel (500m à droite en sortant de la gare, après le rond-point) 275 Rs Jour 15 : Churu 9.00 bus 19 Rs 10.30 Jhunjhunu Shekawati Heritage Hotel 250 Rs Jour 16 : excursion à Nawalgarh bus 15 Rs trajet 1h Jour 17 : Jhunjhunu 10.15 bus 60 Rs 15.00 Jaipur Ever Green Hotel 200 Rs Jour 18 : Jaipur Jour 19 : Jaipur 8.40 train 45 Rs 11.15 Ajmer bus 7 Rs 30' de trajet Pushkar Paramount Hotel 170 Rs Jour 20 : Pushkar Jour 21 : Pushkar bus 5 Rs Ajmer 13.25 55 Rs 17.00 Jaipur jour 22 : Jaipur 14.05 train 389 Rs 8.00 (lendemain) Bombay Budget : moins de 10 € par jour
Youpi...je pars à Lisbonne English translation pending
Nous partons en amoureux passer quelques jours à Lisbonne et à Porto dans quelques jours.
Pouvez-vous me communiquer vos adresses coup de coeur, romantiques et originales, restos, balades à faire à 2.
Merci pour toutes les infos.
Je suis très impatiente de découvrir ces villes en dehors des clichés.
Obrigada par avance.
😉😉😉
😉😉😉
Plus bel itinéraire de trois semaines entre l'Espagne et le Portugal? English translation pending
J'aimerais bien savoir quel étinéraire et quelles villes précisément visiter en Espagne et Portugal toute proportion gardée vue la différence de ces deux pays en superficie. Ceci sans me courrir comme font les grands tours d'agence de voyage. J'aime paysage, architecture, village typique, mer et bouffe. Je pense faire mon voyage à l'automne 2009 et je veux me préparer aussi bien que je l'ai fait en Grèce.
Merci 😉
Merci 😉
Conduire au Brésil English translation pending
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Voyage de sept semaines au Brésil: les immanquables? English translation pending
Bonjour,
je vis à Buenos Aires et je compte partir au bresil 7 semaines du 15 decembre à fin janvier. Nous avons choisi de faire la region du nordest car on aimerai s'eloigner un peu de la ville. On aimerait qd meme passer par RIo mais comme on est 2 petites nanas on a un peu peur que ce soit dangereux, en meme tps on vit à Buenos AIres. Bref quel conseils Rio est ce à ne pas rater surtout n cette periode de fete. Ou est ce que 7 semaines dans le nordest c deja bien? Quels sont les immanquables du bresil. Est ce possible de voyager buenos aires rio en avion et rio salvador en bus?
Voila bcp de questions Merci de vos reponses et n hesitez pas à fre circuler les bons plans. Besos
Voila bcp de questions Merci de vos reponses et n hesitez pas à fre circuler les bons plans. Besos
Retour de croisière "les îles grecques" à bord du Costa Fortuna (octobre 2008) English translation pending
Bonjour à tous !
me voilà de retour sur la terre ferme après une magnifique croisiere !!
samedi 25 octobre: départ de lille en train (lille paris en tgv puis paris venise en train couchette) Nous sommes arrivés avec 1h de retard à Venise ! le trajet a semblé un peu long ! nous avions reservé une cabine couchette de 6 pour nous 5, le controleur Italien nous a fait des histoires en disant qu il etait interdit de reserver 6 places pour 5 lors d'un tarif promotionnel !! la dessus la controleur français est venu et a dit que normalement il n y avait pas de soucis !!! ah ces Italiens !!!🤪 on n'etait pas encore arrivé qu'ils nous faisaient deja bien suer 😉
dimanche 26 octobre: VENISE Nous sommes arrivés à 10h30 mais en fait ils n'etait que 9h30 avec le changement d'horaire ! nous sommes allés dejeuner au buffet de la gare ou le gentil serveur italien s'est empressés de nous virer avec nos valises !! 🤪 direction le buffet mais dehors ! bref pas de souci, il faisait un temps magnifique ! nous prenons ensuite un forfait VAPORETTO 24h (18 euros par personne) ce qui va nous permettre de le prendre pour la journée ainsi que le lendemain pour aller au terminal. Nous allons deposer nos valises à l'hotel SAN MOISE pres de la place st marc puis nous allons nous ballader place st marc puis vers le quartier du castello, on finit par un crochet par le quartier du RIALTO SUPER PROMENADE ! VENISE est une ville magique, on adore se perdre dans toutes ses petites ruelles à la fin desquelles nous apparaissent une magnifique place ou quelques petits ponts... Cette ville est vraiment UNIQUE !! apres ces quelques heures de marche, on retourne à l'hotel s'installer, une petite douche et un peu de repos ne font pas de mal apres les 14h de train !!!!!!!! vers 18h30 Véro, memebre du forum en escale un Venise vient partager le verre de l'amitié avec nous, c'est super de pouvoir enfin se rencontrer et en plus à Venise ! nous passons un bon moment à parler de croisiere evidemment 😉
Notre vue sur le canal nous permet de voir quelques gondoles passer, certains gondoliers chantent en soirée, c'est vraiment tres romantique 😄
Nous finirons la soirée dans une pizzeria puis nous ne tarderons pas à revenir pour une bonne nuit bien meritée 😛 lundi 27 octobre On se lève, puis on prend le petit dejeuner, tout le monde est excité à l'idée d'embarquer A NOTER que les croissants sont toujours fourrés de quelqueschose.... miel ou confiture, assez special quand on n'est pas habitué ! On reprend notre cargaisons de bagages !!! (5 valises et 2 sacs 😊) et direction le vaporetto, a"rret à la piazzale roma" On se dirige vers le fond de la place à gauche, un bus costa arrive ! on embarque les valises puis arrivée 5mn apres au terminal 107 ! Des hotesses nous attendent à la sortie du bus, elles nous indiquent le chemin à suivre pour aller porter les valises. Un soulagement de s'en séparer 🙂 Nous entrons ensuite dans le terminal, on nous attribue le numero 8 mais j'explique que je suis desormais en categorie CORAL, alors on nous donne le numero 3 ! Il est 11h15 et l'embarquement est annoncé pour 12h00 (il etait ecrit 13h30 sur les papiers) Des hotesses passent pour distribuer le programme du club enfant.
Il est 12h10 et le grand moment est arrivé ! nous embarquons !!!!!!!! Après les passages de controle, nous arrivons sur la passerelle puis juste avant de rentrer au passage obligé de la photo d'embarquement, nous sommes avec des amis alors on se fait la photo à 10 😉
Nous arrivons directement dans l'atrium et la une petite haie d'honneur nous attend, tout le personnel (en gants blancs s'il vous plait !) est souriant et nous salue et nous dirige vers les ascenseurs.....
On emprunte l'ascenseur panoramique, le pont 9 a déjà été preselectionné, la montée quoique rapide vaut le coup d'oeil !! tres jolies toutes ces couleurs bleues et vertes qui illuminent les étages...
A la sortie de l'ascenseur nous attendent bien evidemment des hotesses qui nous dirigent vers les buffets su pont 9, les cabines ne sont pas encore tout à fait pretes...
Nous allons dejeuner, le bateau est tres calme, nous sommes parmi les premiers à monter à bord, tres appreciable ! le buffet nous prpose pas mal de plats assez classiques cependant délicieux !!!😛
Nous rejoignons notre cabine vers 13h45, nous bagages sont deja la, mais une petite mauvaise suprise nous sommes au 2eme service du restaurant !!!! je vais donc voir le maitre d'hotel pour changer !! le changement se fera le lendemain, nous sommes soulagés d'avoir pu changer car avec les enfants le 2eme service est trop tard !
a 16h, petite reunion d'information, bonne nouvelle nous sommes une majorité de français 🙂 1000 à bord ! on nous presente rapidement le bateau et les excursions
18h depart de venise, il fait noir mais c joli quand même ! (petite remarque à ce sujet, pas de musique cette année lors des departs d'escale ??? l'an passé etait diffusé "con te partiro" à chaque départ d'escale !)
c'est parti pour une semaine de bonheur !
LES ESCALES
- BARI Nous etions deja allés l'an passé, nous avons donc choisi une excursion : "les sassis de Matera" il y a environ 1h de route pour y aller mais ça vaut le coup ! la guide est tres interessante et l'on parcourt à pied le village de Matera, c'est un village troglodite creusé dans la pierren la vue est tres jolie, de même la region est quelque peu montagneuse, ce qui nous offre un beau panorama, on visite une maison typique puis dégustation de produits locaux (ne pas rater le pain de matera tres bon 😛 visite d'une eglise rupestre
tres belle visite, nous revenons enchantés !
- KATAKOLON Nous avions visité Olympie l'année passée (olympie et musee archéologique) alors nous avons arpenté les petites rues de KATAKOLON, pas grand chose à voir mais bon petit village sympathique puis nous sommes allés nous promener sur la plage et faire un peu de farniente. Le temps est magnifique et c'est bien agrèable !
remarque: c'est une escale ou l'on a assez de recul pour prendre le bateau en photo !! n'hesitez pas 😉 SANTORIN MAGNIFIQUE ! le bateau arrive vers 7h et se positionne pour le depart des excursions, descente en chaloupe, nous avons pris l'excursion pour OIA, le plus beau village de l'ile ! (ceux qui ne prennent pas d'excursion accostent plus loin à partir de 9h30 Nous avons pris la chaloupe puis l'autobus pour rejoindre OIA, village magnifique !!!!!! panorama superbe puis autobus jusque PHIRA mignon également mais ce n'est pas la beauté d' OIA la nous sommes libres de redescendre a pied, en ane, ou en téléphérique. Nous avons choisi le télépherique, 45mn de queue pour 3mn de descente ! POUR RESUMER UNE TRES BELLE EXCURSION meme si elle passe assez vite ! une fois de plus temps magnifique !
- MYKONOS arrivée à MYKONOS en soiréedescente en chaloupe, ballade dans les petites ruelles animées et commerçantes, puis nous sommes allés jusqu"au moulin (ils n'ont plus d'ailes 🙁) retour sur le bateau vers 22h, nous sommes allés manger au buffet ouvert pour l'occasion de cette excursion tardive) escale sympathique ! l'ambiance est agrèable le soir RHODES villes fortifiée tres jolie que nous connaissions deja, nous sommes allés visiter le palais des grands maitres (6 euros par personne gratuit pour les enfants jusqu'a 18 ans) belle cour interieure et quelques tres belles salles à l etage, le seul hic c'est qu'il est interdit de filmùer et photographier 🤪 Nous avons arpenté les petites ruelles, la rue st jean et on est allée jusqu"au port ou l'on pouvait voir la biche et le cerf, il n y a plus que le cerf, l'autre colonne est en reconstruction 😠 c'etait la place presumée du colosse de RHODES
une belle escale et toujours du tres beau temps ! ceux qui ne connaissent pas peuvent aller visiter LINDOS tres sympa ! DUBROVNIK descente en chaloupe, puis vite de la ville, puis promenade sur les remparts (7 euros par personne), UN MUST A NE PAS RATER !!!!!! vous faites le tour de la ville, la vue est extraordinaire encore du tres beau temps !
- LES SOIREES Nous avons assisté à tous les spectacles sauf le soir de MYKONOS, ils sont variés et tres beaux ! nous sommes allés à une soirée DISCO quelle AMBIANCE !!!! INCROYABLE, ct genial !!!!! ils nous ont distribué des turbans de couleur inscrits "peace and love" une soirée FUN ! Nous avons fait une soirée tropicale en plein air, au début on a froid mais si l'on suit la danse on se rechauffe vite 😎, ils nous fait une demonstration de sculpture sur glace puis un buffet tropical venant cloturer cette tres bonne soirée soirée grecque, nous avons dansé le sirtaki puis differentes soirées au piano bar ou autre ou nous avons dansé sur differentes ambiances.....
J'allais oublier, c'etait notre anniversaire de mariage (15 ans) nous sommes allés a un cocktail qui regroupait voyage de noces et anniversaires de mariages tres sympathique ! on nous a regroupé par langue puis le commadant est venu et nous a fait levé par nationalité pour reformuler nos voeux de mariage, moi qui suis romantique j'ai apprecié ce moment 😊
- LES REPAS Nous allions au buffet du pont 9 matin et midi et au restaurant le soir Nous nous sommes régalés a chaque moment !!! chaque jour il y a un buffet à theme le midi Le soir, c'est succulent, les serveurs sont habillés chaque jour differemment, ils viennent vous mettre la serviette sur les genoux, ils sont toujours tres gentils, souriants et efficaces 🙂 c'est un vrai plaisir pour les yeux et pour la bouche !! LE BATEAU le costa fortuna est grand et stable malgré les vibrations à l'arriere du bateau que l'on peut ressentir au restaurant michelangelo la partie buffet bleue et jaune des buffet pont 9 est tres reussie mais dans la globalité j'ai préféré les decos des magica et serena, c'est juste une comparaison sinon il n y a pas grand chose à dire.... L'atrium est beau mais un peu sombre. La cabine est tres bienn meme si de la rouille commence à apparaitre sur le balcon... Dans la cabine interieure de ma fille, le seche cheveux et la telecommande ne fonctionnaient pas, nous l'avons signalé, cela a été résolu en quelques heures LES PLUS ORGANISATION REMARQUABLE service excellent, le personnel de cabine est aux petits soins et plein d'attentions, chaque soir une surprise: une serviette transformée en elephant ou encore en petit singe suspendu, des petits chocolats, un petits coeur sur le lit ect...... embarquement rapidelors du debarquement, on vous place dans un salon ou un film est diffusé, vous pouvez y voir le personne vous dire au revoir quand vous sortez du bateau, une nouvelle haie d'honneur pour vous dire au revoir repas de tres bonne qualité et quantité ECT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
- LES MOINS: l'activité manuelle est refusée aux ados, dommage qu'on ne puisse pas le faire en famille l'animatrice est desagreable et le materiel est reduit, peu de peinture a disposition !!!! et on etait chronometre pour faire cette activité l'animation pour les ados laisse à désirer
CONCLUSION Je suis revenue le coeur serré, c'est dur de quitter le bateau et de revenir dans la réalité 😠 c'etait une semaine de rêve ! plein d'images me traversent l'esprit, les magnifiques couchers de soleil, les differentes vues des cotes lors de la navigation en mer, les escales toutes tres belles, le service à bord, le sourire de ma cabinière, les spectacles de toute beauté et le costa fortuna ou l'on se sent si bien... ça y est, rien que d'y repenser, mes yeux se remplissent de larmes tellement c'etait QUE DU BONHEUR !!!
samedi 25 octobre: départ de lille en train (lille paris en tgv puis paris venise en train couchette) Nous sommes arrivés avec 1h de retard à Venise ! le trajet a semblé un peu long ! nous avions reservé une cabine couchette de 6 pour nous 5, le controleur Italien nous a fait des histoires en disant qu il etait interdit de reserver 6 places pour 5 lors d'un tarif promotionnel !! la dessus la controleur français est venu et a dit que normalement il n y avait pas de soucis !!! ah ces Italiens !!!🤪 on n'etait pas encore arrivé qu'ils nous faisaient deja bien suer 😉
dimanche 26 octobre: VENISE Nous sommes arrivés à 10h30 mais en fait ils n'etait que 9h30 avec le changement d'horaire ! nous sommes allés dejeuner au buffet de la gare ou le gentil serveur italien s'est empressés de nous virer avec nos valises !! 🤪 direction le buffet mais dehors ! bref pas de souci, il faisait un temps magnifique ! nous prenons ensuite un forfait VAPORETTO 24h (18 euros par personne) ce qui va nous permettre de le prendre pour la journée ainsi que le lendemain pour aller au terminal. Nous allons deposer nos valises à l'hotel SAN MOISE pres de la place st marc puis nous allons nous ballader place st marc puis vers le quartier du castello, on finit par un crochet par le quartier du RIALTO SUPER PROMENADE ! VENISE est une ville magique, on adore se perdre dans toutes ses petites ruelles à la fin desquelles nous apparaissent une magnifique place ou quelques petits ponts... Cette ville est vraiment UNIQUE !! apres ces quelques heures de marche, on retourne à l'hotel s'installer, une petite douche et un peu de repos ne font pas de mal apres les 14h de train !!!!!!!! vers 18h30 Véro, memebre du forum en escale un Venise vient partager le verre de l'amitié avec nous, c'est super de pouvoir enfin se rencontrer et en plus à Venise ! nous passons un bon moment à parler de croisiere evidemment 😉
Notre vue sur le canal nous permet de voir quelques gondoles passer, certains gondoliers chantent en soirée, c'est vraiment tres romantique 😄
Nous finirons la soirée dans une pizzeria puis nous ne tarderons pas à revenir pour une bonne nuit bien meritée 😛 lundi 27 octobre On se lève, puis on prend le petit dejeuner, tout le monde est excité à l'idée d'embarquer A NOTER que les croissants sont toujours fourrés de quelqueschose.... miel ou confiture, assez special quand on n'est pas habitué ! On reprend notre cargaisons de bagages !!! (5 valises et 2 sacs 😊) et direction le vaporetto, a"rret à la piazzale roma" On se dirige vers le fond de la place à gauche, un bus costa arrive ! on embarque les valises puis arrivée 5mn apres au terminal 107 ! Des hotesses nous attendent à la sortie du bus, elles nous indiquent le chemin à suivre pour aller porter les valises. Un soulagement de s'en séparer 🙂 Nous entrons ensuite dans le terminal, on nous attribue le numero 8 mais j'explique que je suis desormais en categorie CORAL, alors on nous donne le numero 3 ! Il est 11h15 et l'embarquement est annoncé pour 12h00 (il etait ecrit 13h30 sur les papiers) Des hotesses passent pour distribuer le programme du club enfant.
Il est 12h10 et le grand moment est arrivé ! nous embarquons !!!!!!!! Après les passages de controle, nous arrivons sur la passerelle puis juste avant de rentrer au passage obligé de la photo d'embarquement, nous sommes avec des amis alors on se fait la photo à 10 😉
Nous arrivons directement dans l'atrium et la une petite haie d'honneur nous attend, tout le personnel (en gants blancs s'il vous plait !) est souriant et nous salue et nous dirige vers les ascenseurs.....
On emprunte l'ascenseur panoramique, le pont 9 a déjà été preselectionné, la montée quoique rapide vaut le coup d'oeil !! tres jolies toutes ces couleurs bleues et vertes qui illuminent les étages...
A la sortie de l'ascenseur nous attendent bien evidemment des hotesses qui nous dirigent vers les buffets su pont 9, les cabines ne sont pas encore tout à fait pretes...
Nous allons dejeuner, le bateau est tres calme, nous sommes parmi les premiers à monter à bord, tres appreciable ! le buffet nous prpose pas mal de plats assez classiques cependant délicieux !!!😛
Nous rejoignons notre cabine vers 13h45, nous bagages sont deja la, mais une petite mauvaise suprise nous sommes au 2eme service du restaurant !!!! je vais donc voir le maitre d'hotel pour changer !! le changement se fera le lendemain, nous sommes soulagés d'avoir pu changer car avec les enfants le 2eme service est trop tard !
a 16h, petite reunion d'information, bonne nouvelle nous sommes une majorité de français 🙂 1000 à bord ! on nous presente rapidement le bateau et les excursions
18h depart de venise, il fait noir mais c joli quand même ! (petite remarque à ce sujet, pas de musique cette année lors des departs d'escale ??? l'an passé etait diffusé "con te partiro" à chaque départ d'escale !)
c'est parti pour une semaine de bonheur !
LES ESCALES
- BARI Nous etions deja allés l'an passé, nous avons donc choisi une excursion : "les sassis de Matera" il y a environ 1h de route pour y aller mais ça vaut le coup ! la guide est tres interessante et l'on parcourt à pied le village de Matera, c'est un village troglodite creusé dans la pierren la vue est tres jolie, de même la region est quelque peu montagneuse, ce qui nous offre un beau panorama, on visite une maison typique puis dégustation de produits locaux (ne pas rater le pain de matera tres bon 😛 visite d'une eglise rupestre
tres belle visite, nous revenons enchantés !
- KATAKOLON Nous avions visité Olympie l'année passée (olympie et musee archéologique) alors nous avons arpenté les petites rues de KATAKOLON, pas grand chose à voir mais bon petit village sympathique puis nous sommes allés nous promener sur la plage et faire un peu de farniente. Le temps est magnifique et c'est bien agrèable !
remarque: c'est une escale ou l'on a assez de recul pour prendre le bateau en photo !! n'hesitez pas 😉 SANTORIN MAGNIFIQUE ! le bateau arrive vers 7h et se positionne pour le depart des excursions, descente en chaloupe, nous avons pris l'excursion pour OIA, le plus beau village de l'ile ! (ceux qui ne prennent pas d'excursion accostent plus loin à partir de 9h30 Nous avons pris la chaloupe puis l'autobus pour rejoindre OIA, village magnifique !!!!!! panorama superbe puis autobus jusque PHIRA mignon également mais ce n'est pas la beauté d' OIA la nous sommes libres de redescendre a pied, en ane, ou en téléphérique. Nous avons choisi le télépherique, 45mn de queue pour 3mn de descente ! POUR RESUMER UNE TRES BELLE EXCURSION meme si elle passe assez vite ! une fois de plus temps magnifique !
- MYKONOS arrivée à MYKONOS en soiréedescente en chaloupe, ballade dans les petites ruelles animées et commerçantes, puis nous sommes allés jusqu"au moulin (ils n'ont plus d'ailes 🙁) retour sur le bateau vers 22h, nous sommes allés manger au buffet ouvert pour l'occasion de cette excursion tardive) escale sympathique ! l'ambiance est agrèable le soir RHODES villes fortifiée tres jolie que nous connaissions deja, nous sommes allés visiter le palais des grands maitres (6 euros par personne gratuit pour les enfants jusqu'a 18 ans) belle cour interieure et quelques tres belles salles à l etage, le seul hic c'est qu'il est interdit de filmùer et photographier 🤪 Nous avons arpenté les petites ruelles, la rue st jean et on est allée jusqu"au port ou l'on pouvait voir la biche et le cerf, il n y a plus que le cerf, l'autre colonne est en reconstruction 😠 c'etait la place presumée du colosse de RHODES
une belle escale et toujours du tres beau temps ! ceux qui ne connaissent pas peuvent aller visiter LINDOS tres sympa ! DUBROVNIK descente en chaloupe, puis vite de la ville, puis promenade sur les remparts (7 euros par personne), UN MUST A NE PAS RATER !!!!!! vous faites le tour de la ville, la vue est extraordinaire encore du tres beau temps !
- LES SOIREES Nous avons assisté à tous les spectacles sauf le soir de MYKONOS, ils sont variés et tres beaux ! nous sommes allés à une soirée DISCO quelle AMBIANCE !!!! INCROYABLE, ct genial !!!!! ils nous ont distribué des turbans de couleur inscrits "peace and love" une soirée FUN ! Nous avons fait une soirée tropicale en plein air, au début on a froid mais si l'on suit la danse on se rechauffe vite 😎, ils nous fait une demonstration de sculpture sur glace puis un buffet tropical venant cloturer cette tres bonne soirée soirée grecque, nous avons dansé le sirtaki puis differentes soirées au piano bar ou autre ou nous avons dansé sur differentes ambiances.....
J'allais oublier, c'etait notre anniversaire de mariage (15 ans) nous sommes allés a un cocktail qui regroupait voyage de noces et anniversaires de mariages tres sympathique ! on nous a regroupé par langue puis le commadant est venu et nous a fait levé par nationalité pour reformuler nos voeux de mariage, moi qui suis romantique j'ai apprecié ce moment 😊
- LES REPAS Nous allions au buffet du pont 9 matin et midi et au restaurant le soir Nous nous sommes régalés a chaque moment !!! chaque jour il y a un buffet à theme le midi Le soir, c'est succulent, les serveurs sont habillés chaque jour differemment, ils viennent vous mettre la serviette sur les genoux, ils sont toujours tres gentils, souriants et efficaces 🙂 c'est un vrai plaisir pour les yeux et pour la bouche !! LE BATEAU le costa fortuna est grand et stable malgré les vibrations à l'arriere du bateau que l'on peut ressentir au restaurant michelangelo la partie buffet bleue et jaune des buffet pont 9 est tres reussie mais dans la globalité j'ai préféré les decos des magica et serena, c'est juste une comparaison sinon il n y a pas grand chose à dire.... L'atrium est beau mais un peu sombre. La cabine est tres bienn meme si de la rouille commence à apparaitre sur le balcon... Dans la cabine interieure de ma fille, le seche cheveux et la telecommande ne fonctionnaient pas, nous l'avons signalé, cela a été résolu en quelques heures LES PLUS ORGANISATION REMARQUABLE service excellent, le personnel de cabine est aux petits soins et plein d'attentions, chaque soir une surprise: une serviette transformée en elephant ou encore en petit singe suspendu, des petits chocolats, un petits coeur sur le lit ect...... embarquement rapidelors du debarquement, on vous place dans un salon ou un film est diffusé, vous pouvez y voir le personne vous dire au revoir quand vous sortez du bateau, une nouvelle haie d'honneur pour vous dire au revoir repas de tres bonne qualité et quantité ECT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
- LES MOINS: l'activité manuelle est refusée aux ados, dommage qu'on ne puisse pas le faire en famille l'animatrice est desagreable et le materiel est reduit, peu de peinture a disposition !!!! et on etait chronometre pour faire cette activité l'animation pour les ados laisse à désirer
CONCLUSION Je suis revenue le coeur serré, c'est dur de quitter le bateau et de revenir dans la réalité 😠 c'etait une semaine de rêve ! plein d'images me traversent l'esprit, les magnifiques couchers de soleil, les differentes vues des cotes lors de la navigation en mer, les escales toutes tres belles, le service à bord, le sourire de ma cabinière, les spectacles de toute beauté et le costa fortuna ou l'on se sent si bien... ça y est, rien que d'y repenser, mes yeux se remplissent de larmes tellement c'etait QUE DU BONHEUR !!!