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Road trip 15 jours de Stockholm au grand nord English translation pending
Bonjour, je suis heureux de vous accueillir à bord de ce nouveau carnet de voyage.
2020 est décidément une année bien compliquée et ce voyage est à 1000 lieux de ce qui était prévu à la base pour cette année.

A la base, un voyage était prévu début septembre, dans le Wyoming. Il a été reporté à 2021. Un voyage qui avait été annulé en mai en Slovénie a donc été placé à ces dates. Hélas, une semaine avant le départ, la Slovénie a imposé une quarantaine aux français et un test covid à réaliser dans les 36 avant le départ, donc : report à mai 2021.

Je cherchais donc une nouvelle destination… Danemark, Pologne, Suisse ? Ces 3 pays ont restreint également la venue des français. Il me restait donc la Suède, pays qui a eu une ligne et une stratégie stable face à la crise du covid.

J’ai donc acheté 3 billets flexibles sur Air France 3 jours avant le départ en cas de report de dernière minute. Seule la 1ere nuit a été réservée. Les autres l'ont été au fur et à mesure.

Nous avons décidé de nous concentrer sur le nord, plus sauvage. Notre besoin de grands espaces vierges nous avait poussés à réserver le Wyoming. La Suède nous offrira-t-elle la même chose ?

Voici donc le road trip effectué : Samedi 29 août : Marseille-Amsterdam-Stockholm Dimanche 30 août : Stockholm Lundi 31 août : Stockholm et train de nuit pour Lulea Mardi 1er septembre : Lulea, Gammelstad Mercredi 2 septembre : Lulea-chutes de Storforsen-Jokkmokk Jeudi 3 septembre : Le parc national de Muddus Vendredi 4 septembre : Jokkmokk-Kiruna Samedi 5 septembre : Le parc national d’Abisko Dimanche 6 septembre : Jukkajärvi et le massif du Kebnekaise Lundi 7 septembre : Kiruna-Arvidsjaur Mardi 8 septembre : Arjeplog Mercredi 9 septembre : Arvidsjaur-Umea Jeudi 10 septembre : Umea-Lulea et train de nuit pour Stochkolm Vendredi 11 septembre : Ile de Vaxholm Samedi 12 septembre : Stockholm-Marseille via Paris.


Au niveau du budget : Nous sommes partis à 2 avec un bébé de 22 mois. Les vols : 760€ A/R pour toute la famille Train de nuit SJ A/R : 483€ à 2 Location de voiture Europcar via carigami.fr : 405€ pour 9 jours à Lulea. Hébergements : réservés via booking.com · Stockholm : 2 nuits au Best Western Plus 4* : 160€ (pt dej inclus) · Lulea : 1 nuit au First Arctic camp (cabane) : 80€ · Jokkmokk : 2 nuits à l’hôtel Akerlund : 300€ (pt dej inclus) · Kiruna : 3 nuits au Ripan Camp 4* : 450€ (pt dej inclus) · Arvidsjaur : 2 nuits au camp Gielas : 160€ · Umea : 1 nuit à l’hôtel Aveny : 80€ (pt dej inclus) · Stockholm : 1 nuit au SAS Radisson Blu Waterfront : 89€


A la base, un voyage était prévu début septembre, dans le Wyoming. Il a été reporté à 2021. Un voyage qui avait été annulé en mai en Slovénie a donc été placé à ces dates. Hélas, une semaine avant le départ, la Slovénie a imposé une quarantaine aux français et un test covid à réaliser dans les 36 avant le départ, donc : report à mai 2021.

Je cherchais donc une nouvelle destination… Danemark, Pologne, Suisse ? Ces 3 pays ont restreint également la venue des français. Il me restait donc la Suède, pays qui a eu une ligne et une stratégie stable face à la crise du covid.

J’ai donc acheté 3 billets flexibles sur Air France 3 jours avant le départ en cas de report de dernière minute. Seule la 1ere nuit a été réservée. Les autres l'ont été au fur et à mesure.

Nous avons décidé de nous concentrer sur le nord, plus sauvage. Notre besoin de grands espaces vierges nous avait poussés à réserver le Wyoming. La Suède nous offrira-t-elle la même chose ?

Voici donc le road trip effectué : Samedi 29 août : Marseille-Amsterdam-Stockholm Dimanche 30 août : Stockholm Lundi 31 août : Stockholm et train de nuit pour Lulea Mardi 1er septembre : Lulea, Gammelstad Mercredi 2 septembre : Lulea-chutes de Storforsen-Jokkmokk Jeudi 3 septembre : Le parc national de Muddus Vendredi 4 septembre : Jokkmokk-Kiruna Samedi 5 septembre : Le parc national d’Abisko Dimanche 6 septembre : Jukkajärvi et le massif du Kebnekaise Lundi 7 septembre : Kiruna-Arvidsjaur Mardi 8 septembre : Arjeplog Mercredi 9 septembre : Arvidsjaur-Umea Jeudi 10 septembre : Umea-Lulea et train de nuit pour Stochkolm Vendredi 11 septembre : Ile de Vaxholm Samedi 12 septembre : Stockholm-Marseille via Paris.


Au niveau du budget : Nous sommes partis à 2 avec un bébé de 22 mois. Les vols : 760€ A/R pour toute la famille Train de nuit SJ A/R : 483€ à 2 Location de voiture Europcar via carigami.fr : 405€ pour 9 jours à Lulea. Hébergements : réservés via booking.com · Stockholm : 2 nuits au Best Western Plus 4* : 160€ (pt dej inclus) · Lulea : 1 nuit au First Arctic camp (cabane) : 80€ · Jokkmokk : 2 nuits à l’hôtel Akerlund : 300€ (pt dej inclus) · Kiruna : 3 nuits au Ripan Camp 4* : 450€ (pt dej inclus) · Arvidsjaur : 2 nuits au camp Gielas : 160€ · Umea : 1 nuit à l’hôtel Aveny : 80€ (pt dej inclus) · Stockholm : 1 nuit au SAS Radisson Blu Waterfront : 89€

Traversée de la Chartreuse en solo English translation pending
Trek solo n°6
On admettra que cette année fut spéciale. Je devais faire la traversée de Majorque en avril et puis... SALUE JE M'APPELLE COVID 19 ET JE VIENS VOUS FAIRE CHIER. Du coup, peu de projets pour cet été, difficile d'estimer les possibilités de voyage à l'étranger, pas très envie non plus de faire circuler cette merde... Alors je me rabats sur mes chères Alpes, ma foi de très bonne qualité. Début juillet, je consulte mon pote David, un normand exilé au pays des montagnes, pour savoir quand il sera chez lui, à Chambéry. Je cale donc un périple fin juillet, de Grenoble à Chambéry, via le massif de la Chartreuse, et en profiterai pour lui rendre visite.
Trajet réservé : départ le 25 juillet en train vers Grenoble, retour le 2 août en bus depuis Chambéry.
Je m'attends pas à quelque chose d'exceptionnel, je sais pas pourquoi. Ça a l'air très joli, mais pas très haut, et pas très sauvage. Mais après ces derniers mois bizarres, ce confinement éprouvant et les longs mois sans nature, un peu de montagne ne peut me faire que du bien. Et au moins, même si la météo n'est pas avec moi, je vais pas crever de froid, pour une fois (les plus hauts sommets sont à 2000m environ).
Après un petit séjour en Normandie natale et quelques trips de Caen, me voici en halte en région parisienne pour faire mon sac, la veille du départ. Ce qui m'inquiète le plus, c'est l'accès à l'eau. Il n'y a pas beaucoup de neige l'hiver (voire pas du tout certaines années), donc très peu de rivières en altitude. Les sources sont pour abreuver les troupeaux et bergers, mais souvent, l'été, elles sont à sec... Je checke quand même les dernières mises à jour des randonneurs sur refuge.info, qui recense tous les abris et les sources, pour voir un peu l'état des lieux. Ça devrait le faire. Je prends quand même 3 gourdes de 75 ml au lieu de 2 habituellement, ce qui me fait au maximum 2,25L d'eau en réserve.
Je blinde mon sac de 50L : 13 kg sans eau. Mh. Je sais pas comment je me démerde pour me retrouver avec autant de poids. Je lis pas mal de carnets de randonneurs qui portent 8 kg. Pourtant, j'ai pas prévu beaucoup de bouffe, peu d'habits, le strict minimum pour l'autonomie... Je comprends pas comment ça peut monter aussi haut pour seulement une semaine, d'ailleurs je me pose la question tous les ans.
On admettra que cette année fut spéciale. Je devais faire la traversée de Majorque en avril et puis... SALUE JE M'APPELLE COVID 19 ET JE VIENS VOUS FAIRE CHIER. Du coup, peu de projets pour cet été, difficile d'estimer les possibilités de voyage à l'étranger, pas très envie non plus de faire circuler cette merde... Alors je me rabats sur mes chères Alpes, ma foi de très bonne qualité. Début juillet, je consulte mon pote David, un normand exilé au pays des montagnes, pour savoir quand il sera chez lui, à Chambéry. Je cale donc un périple fin juillet, de Grenoble à Chambéry, via le massif de la Chartreuse, et en profiterai pour lui rendre visite.
Trajet réservé : départ le 25 juillet en train vers Grenoble, retour le 2 août en bus depuis Chambéry.
Je m'attends pas à quelque chose d'exceptionnel, je sais pas pourquoi. Ça a l'air très joli, mais pas très haut, et pas très sauvage. Mais après ces derniers mois bizarres, ce confinement éprouvant et les longs mois sans nature, un peu de montagne ne peut me faire que du bien. Et au moins, même si la météo n'est pas avec moi, je vais pas crever de froid, pour une fois (les plus hauts sommets sont à 2000m environ).
Après un petit séjour en Normandie natale et quelques trips de Caen, me voici en halte en région parisienne pour faire mon sac, la veille du départ. Ce qui m'inquiète le plus, c'est l'accès à l'eau. Il n'y a pas beaucoup de neige l'hiver (voire pas du tout certaines années), donc très peu de rivières en altitude. Les sources sont pour abreuver les troupeaux et bergers, mais souvent, l'été, elles sont à sec... Je checke quand même les dernières mises à jour des randonneurs sur refuge.info, qui recense tous les abris et les sources, pour voir un peu l'état des lieux. Ça devrait le faire. Je prends quand même 3 gourdes de 75 ml au lieu de 2 habituellement, ce qui me fait au maximum 2,25L d'eau en réserve.
Je blinde mon sac de 50L : 13 kg sans eau. Mh. Je sais pas comment je me démerde pour me retrouver avec autant de poids. Je lis pas mal de carnets de randonneurs qui portent 8 kg. Pourtant, j'ai pas prévu beaucoup de bouffe, peu d'habits, le strict minimum pour l'autonomie... Je comprends pas comment ça peut monter aussi haut pour seulement une semaine, d'ailleurs je me pose la question tous les ans.
Balade au Cap Ferret English translation pending

En cette année si particulière où les idées de voyage au-delà de nos frontières sont difficilement envisageables … l'occasion nous est donnée de « voyager » plus près de chez nous. Avec ce récit très illustré, je vous invite à découvrir (ou à redécouvrir) un de nos plus beaux sites du Sud-Ouest : le Cap Ferret. Entre les eaux du Bassin d'Arcachon et les vagues de l'Océan Atlantique, ma balade (photographique) suivra les rivages, de plages en dunes et traversera la pinède jusqu'au phare. J'ai choisi de vous présenter ces lieux que j'apprécie tout particulièrement depuis de nombreuses années mais en essayant d'éviter l'affluence estivale … Vous l'avez donc compris, ce sera ce coin de nature privilégiée qui sera à l'honneur mais sans l'agitation et la surfréquentation de la haute saison ! Certaines des photos présentées ont été prises à la fin de ce printemps, d'autres sont plus anciennes mais toutes vous feront partager, je le souhaite, le charme fou de cette si plaisante presqu'île.
……………………………………………………… ………………………………………………………..

Au Cap-Ferret, un privilège des lèves-tôt consiste à assister parfois au spectacle de l'embrasement du ciel avant le lever du soleil … avec un plus, celui de contempler les nuances sur le miroir d'eau du Bassin d'Arcachon. Des lumières et des teintes dévoilées dans un superbe fondu enchaîné. De minutes en minutes, les tonalités varient passant comme ce matin-là de l'orangé au rose jusqu'à ce que le soleil inonde le paysage marin de sa lumière dorée. Splendide et éblouissant.

Je me trouve sur la plage du phare et il suffit de se retourner pour voir côté terre, le fameux phare avec sa lanterne encore allumée. Le phare du Cap Ferret qui veille sur cette extrémité de presqu'île sera un peu un fil rouge au cours de cette balade qui va vous mener du rivage côté Bassin jusqu'au littoral côté Océan. Un fil rouge … ou plutôt rouge et blanc à l'image des couleurs de sa haute colonne. Un phare qui domine toute cette extrémité de la presqu'île, on l'aperçoit de presque partout, aussi il sera présent sur plusieurs de mes photos de ce récit. En bordure de plage, les villas avec vue marine nous offrent à l'aurore un second miroir avec des reflets d'or sur leurs surfaces vitrées.


Un peu plus loin et un peu plus tard dans la matinée, nous voici à l'entrée du Quartier des pêcheurs que l'on pourrait également qualifier de quartier des ostréiculteurs. Un site classé pour le pittoresque de ses cabanes en bois. A côté de cette cabane, une pinasse, l'embarcation traditionnelle des lieux, vient de se refaire une beauté à coups de pinceaux. Elle attend sagement la prochaine mise à l'eau. Ici règne une atmosphère d'authenticité, celle des travailleurs de la mer et des parcs ostréicoles.


Dans ce hameau on prépare les fameuses huîtres du Bassin que l'on peut même déguster sur des terrasses aménagées avec vue imprenable sur l'étendue d'eau de la baie du Mimbeau.

C'est la dernière cabane ostréicole, tout au bout du quartier des pêcheurs, une cabane avec ici une vue dégagée sur la célèbre Dune du Pilat. J'aime bien cette atmosphère surannée donnée par cette ancienne Aronde des années 50/60. La présentation de la photo en sépia convient parfaitement en renforçant cette impression rétro … mais c'est peut-être dommage de se priver des jolies teintes jaunes des genêts en fleurs ! Bon, une précision, la photo n'a été prise qu'il y a deux ans seulement.

Faisons maintenant un bref crochet à proximité des cabanes des ostréiculteurs en passant parmi les pins. Avec ce soleil matinal et cette photo prise à contre-jour, les pins allongent leurs ombres sur le sol, un bel effet photogénique, je m'empresse de le capturer.

Un autre point de vue depuis ce bosquet. Ici, entre les pins et leurs lignes verticales s'invite la colonne toute droite du phare. Entre deux troncs elle s'immisce et tranche avec sa teinte claire par rapport à celle plus sombre de l'écorce des troncs de résineux.
Informations sur l'assurance voiture pour l'Asie Centrale English translation pending
Bonjour, j ai le projet de partir en Ouzbékistan en voiture depuis la France.
Traversée par l Allemagne, la Pologne, l Ukraine, la Russie, le Kazakhstan puis arrivée en Ouzbékistan.
Est ce qu un peut me dire si des papiers spécifiques concernant l assurance sont demandés par les pays traversés et si oui, quels type de documents sont demandés.
Merci par avance de vos réponses.
Belle journée
Randonnée/balade sur deux jours près de Grenoble English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami nous aimerions faire de la randonnée autour de Grenoble. Nous avons trouvé le lien suivant:https://www.altituderando.com/Traversee-des-hauts-plateaux-de-Chartreuse
qui permet de faire les hauts plateaux de Chartreuse en bivouac. On a pas trop l'habitude de faire de la randonnée, j'aimerais avoir un avis extérieur la dessus, ou si vous avez des idées de boucle à faire près de Grenoble.
Merci,
Cordialement
Mélanie
Avec mon ami nous aimerions faire de la randonnée autour de Grenoble. Nous avons trouvé le lien suivant:https://www.altituderando.com/Traversee-des-hauts-plateaux-de-Chartreuse
qui permet de faire les hauts plateaux de Chartreuse en bivouac. On a pas trop l'habitude de faire de la randonnée, j'aimerais avoir un avis extérieur la dessus, ou si vous avez des idées de boucle à faire près de Grenoble.
Merci,
Cordialement
Mélanie
Douze jours à Minorque aux Baléares English translation pending
Je suis à la retraite depuis novembre 2019. Je mets ce temps libre à profit pour (entre autre) compiler notes et photos prises ces dernières années pendant nos vadrouilles autour du monde. Ça date un peu, mais devrait conserver son intérêt, le plupart des endroits visités restent accessibles de la même façon qu'alors.
dimanche 25 septembre 2016
Le réveil à 3h30 est un moment extrêmement pénible. C’est pas du tout dans mes plages horaires ! Mais il fallait bien ça ! On va se rendre compte au long des interminables files d’attente que de monter dans cet avion avant 6 heures va devenir un challenge qui va très vite me mettre sous tension! Ensuite, il n’y a plus qu’à s’affaler sur son fauteuil avec un bon casque sur les oreilles, à écouter de la musique, tout en jetant un coup d’œil au splendide lever du soleil qui déverse ses teintes de rouge jusque sur les parois de l’appareil…

A Majorque, c’est une longue attente de plus de quatre heures, avant de prendre le vol pour Minorque. C’est long ! Sans dire que l’administration aéroportuaire s’est distribuée le budget « chaises » pour s’offrir le tout dernier 4*4 de chez Porsche !

On arrive enfin à destination. Quand l’avion atterrit, il est 14 heures, l’atmosphère est sombre. Dominique et moi, on se regarde, les hublots sont constellés de petites bulles d’eau…Il pleut. Des trombes ! Il fait froid… Ambiance !

La voiture de chez Herz est une voiture complètement neuve avec GPS et surtout un connecteur MP3. Ça suffit tout à fait à me consoler ! En remontant vers le nord, on s’aperçoit qu’au fil du trajet le climat change complètement. Au nord il fait beau ! L’hôtel est une ancienne ferme retapée à neuf.

La chambre qu’on nous propose nous laisse cependant dubitatifs. Sans savoir trop pourquoi. Probablement l’absence de balcon. On décide d’aller négocier. Et ça marche. L’upgrade est spectaculaire, la chambre est superbe!


En fait, c’est un petit appartement. Il y a même une cuisine.

La mer est à 2km500. On décide de les faire à pied. On arrive au petit village qui entoure la Cala Morell. Les maisons sont toutes blanches. Même les toits. Il n’y a aucune exception et c’est assez joli…


Nous n’avons pas mangé de la journée, alors, quand le patron du resto qui donne sur la plage nous annonce qu’il ferme ses cuisines à 17 heures, soit dans cinq minutes, on se laisse immédiatement embarquer pour un dîner. Une nourriture oubliable, un vin qui pique, mais dans un décor grandiose…

dimanche 25 septembre 2016
Le réveil à 3h30 est un moment extrêmement pénible. C’est pas du tout dans mes plages horaires ! Mais il fallait bien ça ! On va se rendre compte au long des interminables files d’attente que de monter dans cet avion avant 6 heures va devenir un challenge qui va très vite me mettre sous tension! Ensuite, il n’y a plus qu’à s’affaler sur son fauteuil avec un bon casque sur les oreilles, à écouter de la musique, tout en jetant un coup d’œil au splendide lever du soleil qui déverse ses teintes de rouge jusque sur les parois de l’appareil…

A Majorque, c’est une longue attente de plus de quatre heures, avant de prendre le vol pour Minorque. C’est long ! Sans dire que l’administration aéroportuaire s’est distribuée le budget « chaises » pour s’offrir le tout dernier 4*4 de chez Porsche !

On arrive enfin à destination. Quand l’avion atterrit, il est 14 heures, l’atmosphère est sombre. Dominique et moi, on se regarde, les hublots sont constellés de petites bulles d’eau…Il pleut. Des trombes ! Il fait froid… Ambiance !

La voiture de chez Herz est une voiture complètement neuve avec GPS et surtout un connecteur MP3. Ça suffit tout à fait à me consoler ! En remontant vers le nord, on s’aperçoit qu’au fil du trajet le climat change complètement. Au nord il fait beau ! L’hôtel est une ancienne ferme retapée à neuf.

La chambre qu’on nous propose nous laisse cependant dubitatifs. Sans savoir trop pourquoi. Probablement l’absence de balcon. On décide d’aller négocier. Et ça marche. L’upgrade est spectaculaire, la chambre est superbe!


En fait, c’est un petit appartement. Il y a même une cuisine.

La mer est à 2km500. On décide de les faire à pied. On arrive au petit village qui entoure la Cala Morell. Les maisons sont toutes blanches. Même les toits. Il n’y a aucune exception et c’est assez joli…


Nous n’avons pas mangé de la journée, alors, quand le patron du resto qui donne sur la plage nous annonce qu’il ferme ses cuisines à 17 heures, soit dans cinq minutes, on se laisse immédiatement embarquer pour un dîner. Une nourriture oubliable, un vin qui pique, mais dans un décor grandiose…

Randonnées en Ariège, parc des Écrins ou Vercors? English translation pending
Bonjour,
Grand dilemme, nous sommes deux femmes, nous avons 4 jours pour faire des randos. Nous voudrions trouver un village et sillonner autour, sereinement sans avoir peur de se retrouver seule dans la nature ou se perdre.. Envie de montagnes.. de grands espaces.. de verdure..
Nous hésitons entre : - l'Ariège, vers St-Girons ou Ax les Thermes - Le parc des écrins (mais quel point de chute pour faire des randos d'une journée?) - Le Vercors (idem quel point de chute?)
De là où nous sommes actuellement le trajet pour le parc des écrins ou le vercors serait de 2h30 alors que pour aller dans l'Ariège ce serait plutôt 4h... Et d'un autre coté les routes provençales nous paraissent plus tortueuses que celle en Ariège, donc moins facile de conduire pour des citadines..
Merci par avance de vos conseils. Sibylle
Grand dilemme, nous sommes deux femmes, nous avons 4 jours pour faire des randos. Nous voudrions trouver un village et sillonner autour, sereinement sans avoir peur de se retrouver seule dans la nature ou se perdre.. Envie de montagnes.. de grands espaces.. de verdure..
Nous hésitons entre : - l'Ariège, vers St-Girons ou Ax les Thermes - Le parc des écrins (mais quel point de chute pour faire des randos d'une journée?) - Le Vercors (idem quel point de chute?)
De là où nous sommes actuellement le trajet pour le parc des écrins ou le vercors serait de 2h30 alors que pour aller dans l'Ariège ce serait plutôt 4h... Et d'un autre coté les routes provençales nous paraissent plus tortueuses que celle en Ariège, donc moins facile de conduire pour des citadines..
Merci par avance de vos conseils. Sibylle
Randonnée itinérante en Haute-Ariège et Espagne English translation pending
Bonsoir à tous,
je souhaite organiser une randonnée itinérante de 2 semaines avec mes deux garçons dans la Haute Ariège (environ 8 kms/jour, avec 500 m de dénivelé positif journalier environ). Je recherche des endroits sauvages, aux paysages variés. Mes enfants apprécieront : lacs, cascades, et cours d'eau, forêts, mais aussi pics acérés (ils aimeraient bien voir ce que c'est que de se piquer les fesses au sommet d'une montagne). Enfin, ils seraient amusés de passer la frontière, et évidemment de voir un ours 😉. Les infos que j'ai pu obtenir à ce jour : Vicdessos et Auzat sont les points de départ apparemment, de belles balades dans des vallées sauvages. La zone du Mont Valier semble sympa. Il y a aussi le cirque de Cagateille. Et j'entends parler aussi du Couserans. Apparemment le Val d'Aran en Espagne est magnifique selon un opérateur de randonnée, et j'ai trouvé un circuit le Pass'Aran de 5 jours (donc peut-être 8 jours avec les enfants !) (traverser la frontière offre-t-il des paysages et une ambiance différente ?) En gros, tout est joli dans cette zone ! Je pense qu'il faut que je choisisse : soit partie Ouest : (Couserans + Val d'Aran), soit partie centrale (Mt Valier), soit partie est. j'ai dit ça, j'ai rien dit ! Quels sont vos conseils ? Je vous remercie !
je souhaite organiser une randonnée itinérante de 2 semaines avec mes deux garçons dans la Haute Ariège (environ 8 kms/jour, avec 500 m de dénivelé positif journalier environ). Je recherche des endroits sauvages, aux paysages variés. Mes enfants apprécieront : lacs, cascades, et cours d'eau, forêts, mais aussi pics acérés (ils aimeraient bien voir ce que c'est que de se piquer les fesses au sommet d'une montagne). Enfin, ils seraient amusés de passer la frontière, et évidemment de voir un ours 😉. Les infos que j'ai pu obtenir à ce jour : Vicdessos et Auzat sont les points de départ apparemment, de belles balades dans des vallées sauvages. La zone du Mont Valier semble sympa. Il y a aussi le cirque de Cagateille. Et j'entends parler aussi du Couserans. Apparemment le Val d'Aran en Espagne est magnifique selon un opérateur de randonnée, et j'ai trouvé un circuit le Pass'Aran de 5 jours (donc peut-être 8 jours avec les enfants !) (traverser la frontière offre-t-il des paysages et une ambiance différente ?) En gros, tout est joli dans cette zone ! Je pense qu'il faut que je choisisse : soit partie Ouest : (Couserans + Val d'Aran), soit partie centrale (Mt Valier), soit partie est. j'ai dit ça, j'ai rien dit ! Quels sont vos conseils ? Je vous remercie !
Avis sur rando itinérante dans les Hautes-Pyrénées English translation pending
bonsoir
je prévois une randonnée itinérante dans les Hautes Pyrénées pendant 2 semaines fin juillet début août, avec mes jeunes garçons. Le Massif de Néouvielle et de Gavarnie semblent s'imposer à moi pour l'instant, mais je redoute la forte affluence. Nous allons bivouaquer, alors autant en profiter et trouver des coins tranquilles. (Si je plante la tente sur une autoroute de randonneurs, le dépaysement ne sera pas vraiment assuré !)
Est-ce possible en cette saison, ou illusoire, dans ces deux zones ? ou bien faut-il se rendre dans d'autres zones des Pyrénées moins fréquentées ? Pour faire plaisir à mes enfants, mon cahier des charges est le suivant : voir des glaciers (!), des marmottes, des ours (bon là, faut pas exagérer !), si possible des Isards, des sommets pointus (!), aller en Espagne, voir des lacs et des cascades. Et pas trop de monde, vous l'aurez compris.
auriez-vous des avis ? (je prévois environ 8 kms par jour)
merci !
Conseils pour une randonnée niveau débutant en Normandie English translation pending
Bonsoir tout le monde !🙂
J’ai pour projet de partir en randonner à pied sur plusieurs jours, je suis débutant dans le monde du trekking. J’aimerais partir de Normanville (27930) en me donnant comme point d’arrivé Etretat (76790). Ce projet se fera sur plusieurs jours de marches, en bivouaquant dans la nature. Je suis plutôt sportif, c’est ma première randonnée, je pense pouvoir faire entre 25-35km (cela reste à déterminer en fonction des reliefs du trajet. Ce projet a donné naissance à une multitude de questions, c’est pour cela que je me tourne vers vous pour en apprendre davantage sur le sujet et trouver réponses à mes questions.
Ou j’en suis ? Pour le moment je suis en train de réfléchir sur l’itinéraire, pour se faire je travaille avec le site Openrunner, peut(être avez vous un autre outil plus performant à me conseiller ? J’ai vu qu’il existe bon nombre de sentiers, avez-vous des petites idées sur lesquelles je pourrais potentiellement emprunter ? La grande question c'est , comment bien organiser son trajet ?
Concernant le bivouaqage, comment trouver de bon endroit ? Je vous remercie d’avance à la contribution que vous apporterez au sujet
Bonne soirée
J’ai pour projet de partir en randonner à pied sur plusieurs jours, je suis débutant dans le monde du trekking. J’aimerais partir de Normanville (27930) en me donnant comme point d’arrivé Etretat (76790). Ce projet se fera sur plusieurs jours de marches, en bivouaquant dans la nature. Je suis plutôt sportif, c’est ma première randonnée, je pense pouvoir faire entre 25-35km (cela reste à déterminer en fonction des reliefs du trajet. Ce projet a donné naissance à une multitude de questions, c’est pour cela que je me tourne vers vous pour en apprendre davantage sur le sujet et trouver réponses à mes questions.
Ou j’en suis ? Pour le moment je suis en train de réfléchir sur l’itinéraire, pour se faire je travaille avec le site Openrunner, peut(être avez vous un autre outil plus performant à me conseiller ? J’ai vu qu’il existe bon nombre de sentiers, avez-vous des petites idées sur lesquelles je pourrais potentiellement emprunter ? La grande question c'est , comment bien organiser son trajet ?
Concernant le bivouaqage, comment trouver de bon endroit ? Je vous remercie d’avance à la contribution que vous apporterez au sujet
Bonne soirée
Le trek du Kungsleden (Suède) est-il approprié pour le carrix? English translation pending
Bonjour,
Habitué aux randonnées, j'aimerais savoir si la Kungsleden est appropriée pour le carrix ?
Merci pour vos réponses.
Laurent
Habitué aux randonnées, j'aimerais savoir si la Kungsleden est appropriée pour le carrix ?
Merci pour vos réponses.
Laurent
Nouvelle revue sur les États-Unis English translation pending
Bonjour,
Juste ces quelques lignes afin de vous communiquer le nom d'une nouvelle revue sur les USA : Destination USA.(Mars 2020) Le numéro 1 est consacré à NY et à l'Oregon...et tous les incontournables... Gardons l'espoir de pouvoir retourner dans ce pays dans quelques mois...
Bonne journée et bonne lecture 😉 🙂
Juste ces quelques lignes afin de vous communiquer le nom d'une nouvelle revue sur les USA : Destination USA.(Mars 2020) Le numéro 1 est consacré à NY et à l'Oregon...et tous les incontournables... Gardons l'espoir de pouvoir retourner dans ce pays dans quelques mois...
Bonne journée et bonne lecture 😉 🙂
Les plus beaux endroits et itinéraires du Vercors English translation pending
Bonjour, je souhaite passer 5 à 7 jours en autonomie dans le Vercors et j'aurais voulu savoir quels sont les plus beaux itinéraires dans la région, dans le sens nord sud ou inversement, je serai en autonomie complète, merci d'avance si vous avez des pistes.
Itinéraire pour le Cap Nord à moto au départ de Montpellier English translation pending
Bonjour à tous,
En ces temps de confinement (.....), je suis à le recherche de conseils pour un voyage en VFR800 de mi-juin à mi-juillet.
Que me conseillez vous comme itinéraire?
Je partirai de Montpellier en solo, je compte dormir en hôtel économique.
L'équipement du motard?
Le budget?
Merci de votre aide
Patrick
Laponie/Finnmark: Traversée (avortée) jusqu'au cap Nord continental en ski/pulka English translation pending
Fin d'année 2019, nous commençons à regarder une destination nordique qui convient à tous. Nous envisageons le nord du fjord d’Uummannaq au Groenland mais la banquise de décembre ne laisse pas présager une belle saison. Toujours au Groenland, nous laissons tomber les alpes de Stauning sur la côte Est, la logistique est trop chronophage et trop coûteuse. Reste le Spitzberg avec ses vols de la compagnie SAS Oslo-Longyearbyen très simple et assez bon marché pour une telle latitude. Nous envisageons une grande boucle dans le massif de Heer Land au sud de l’île mais les règles norvégiennes imposent d’être armé or la location d’un fusil est visiblement soumise à un petit test de prise en main de l’arme. Aucun de nous ne sachant se servir d’un fusil de manière convaincante nous délaissons cette destination.
Toujours à la recherche d’un coin qui allie mer et montagne nous regardons le nord de la Norvège avec notamment le Finnmark et son cap nord continental. Deux villages pourvus d’un aéroport permettent d’envisager une traversée de 250 km environ à travers des plateaux peu escarpés avec comme but ultime les falaises côtières qui marquent la fin du vieux continent.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.
A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….
11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.
Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.
Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.
Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !
L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.
La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.
Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.
Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.
Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.

A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….

11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.

Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.

Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.

Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !

L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.

La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.

Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.

Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.

Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.
De retour du Ladakh, 3 semaines de Leh à Delhi English translation pending
De retour d’un premier séjour au Ladakh…je me décide enfin à écrire quelques lignes.
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas acheté mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas acheté mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)
Alimentation pour les bivouacs en camping en Namibie English translation pending
Bonjour à tous
Bon quitte à me faire allumer je vais poser mes questions bêtes.
Nous partons avec tourmaline sur un circuit très classique de 20 jours.
Sur les 20 jours 2/3 des nuitées seront en tente sur le toit ( grande nouveauté pour moi qui n’est quasiment jamais campé)
Tourmaline nous conseille de prévoir nos menus ce que je conçois en théorie mais franchement quand on a que le brai et un réchaud je ne me projette pas.
Idem pour le midi ( j’ai 2 ados donc ça mange ). Peut on avoir beaucoup de stock, y a t il du dépannage type eau dans les stations services
Merci à ceux et celles qui m’aideront sur ce point
Conseils itinéraire pour l'île du Sud en avril (Nouvelle-Zélande) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille en avril en Nouvelle Zélande, nous avons 18j sur place. Nous aimerions faire un mélange voiture + hotel et camping car. Je sollicite votre aide et vos avis de connaisseurs 🙂 j'ai fait 2 itinéraires. Ma question est de savoir si c'est une erreur de faire l'impasse sur la côte ouest (cap foulwding, pancake rock, hokitika, Franz joseph, Thunder creek)
1ere idée : en voiture 6j île nord puis traversée => 2 j Abel tasman => 1j Kaikoura => 1j prise camping car à Chrischurch => 1j lac Tekapo => 2j mont Cook, Hooker valley track, Pukaki => 1j Dunedin peninsule Otago => 1 J wanaka => 1 j Milford sound => 1j queenstown retour camping car vol vers auckland
2ème idée (avec plus de route) : en voiture 6j île nord puis traversée => 2 j Abel tasman => 1j Kaikoura => 1j prise camping car à Chrischurch =>Hokitika => 1j Franz joseph glacier (avec plusieurs arrêts sur la route entre queenstown et le glacier : Blue pools , thunder creek fall, lac matheson ) => 1j wanaka = =>1j Queenstown puis route vers milford sound =>1j Milford Sound => 1 J peninsule d’otago mourraki boulders, Katiki point (manchot à œil jaune) =>1J Mount cook Hooker valley track, Pukaki lake, Tekapo =>1j Akaroa , retour camping car Chrischurch vol vers Auckland puis retour.
Q Qu'en pensez vous merci de votre aide.
Nous partons en famille en avril en Nouvelle Zélande, nous avons 18j sur place. Nous aimerions faire un mélange voiture + hotel et camping car. Je sollicite votre aide et vos avis de connaisseurs 🙂 j'ai fait 2 itinéraires. Ma question est de savoir si c'est une erreur de faire l'impasse sur la côte ouest (cap foulwding, pancake rock, hokitika, Franz joseph, Thunder creek)
1ere idée : en voiture 6j île nord puis traversée => 2 j Abel tasman => 1j Kaikoura => 1j prise camping car à Chrischurch => 1j lac Tekapo => 2j mont Cook, Hooker valley track, Pukaki => 1j Dunedin peninsule Otago => 1 J wanaka => 1 j Milford sound => 1j queenstown retour camping car vol vers auckland
2ème idée (avec plus de route) : en voiture 6j île nord puis traversée => 2 j Abel tasman => 1j Kaikoura => 1j prise camping car à Chrischurch =>Hokitika => 1j Franz joseph glacier (avec plusieurs arrêts sur la route entre queenstown et le glacier : Blue pools , thunder creek fall, lac matheson ) => 1j wanaka = =>1j Queenstown puis route vers milford sound =>1j Milford Sound => 1 J peninsule d’otago mourraki boulders, Katiki point (manchot à œil jaune) =>1J Mount cook Hooker valley track, Pukaki lake, Tekapo =>1j Akaroa , retour camping car Chrischurch vol vers Auckland puis retour.
Q Qu'en pensez vous merci de votre aide.
Avis sur itinéraire de trois semaines avec bébé de 2 ans en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons avec notre bébé qui aura 23 mois, 3 semaines dans le sud de l'Afrique du Sud, en août 2020. Nos critères : - avec bébé, nous ne souhaitons pas faire 36 stops et voulons prendre notre temps - ce sera l'hiver, on a un peu peur de souffrir du froid la nuit...
Voici ce que je pense faire comme itinéraire : - 5nuit au Cap (avec Cap de Bonne Espérance) pour nous remettre de nos 24h de vol - 1nuit sur la côte pour faire étape (autour de De Hoop?) -5 nuits à Knysna pour profiter de la Garden Route - 1 nuit autour d'Addo - 4 nuits à Graaf (Grand Karoo) - 3 nuits à Outshoorn (Petit Karoo) - 2 nuits à Stellenbosch pour repartir direct à l'aéroport sans repasser au Cap
Qu'en pensez vous ? Mes questions : - quel parc conseillez vous pour voir des animaux ? Il y a beaucoup de parc superbes mais c'est souvent plus de 300€ par personne par nuit, inimaginable pour nous ! Et il est souvent interdit de ne passer que la journée dans le parc ! - qu'avez vous pensez de De Hoop ? Ça se fait sur la journée ? Ça vaut le détour ou il y a t'il autre chose à faire pour couper le trajet Cap > Knysna ? - Des avis et conseils sur le karoo ? - Peut on dormir à Addo Éléphant Park ?
Merci à tous pour vos précieux conseils, j'en ai besoin :) !!
Armelle
Nous partons avec notre bébé qui aura 23 mois, 3 semaines dans le sud de l'Afrique du Sud, en août 2020. Nos critères : - avec bébé, nous ne souhaitons pas faire 36 stops et voulons prendre notre temps - ce sera l'hiver, on a un peu peur de souffrir du froid la nuit...
Voici ce que je pense faire comme itinéraire : - 5nuit au Cap (avec Cap de Bonne Espérance) pour nous remettre de nos 24h de vol - 1nuit sur la côte pour faire étape (autour de De Hoop?) -5 nuits à Knysna pour profiter de la Garden Route - 1 nuit autour d'Addo - 4 nuits à Graaf (Grand Karoo) - 3 nuits à Outshoorn (Petit Karoo) - 2 nuits à Stellenbosch pour repartir direct à l'aéroport sans repasser au Cap
Qu'en pensez vous ? Mes questions : - quel parc conseillez vous pour voir des animaux ? Il y a beaucoup de parc superbes mais c'est souvent plus de 300€ par personne par nuit, inimaginable pour nous ! Et il est souvent interdit de ne passer que la journée dans le parc ! - qu'avez vous pensez de De Hoop ? Ça se fait sur la journée ? Ça vaut le détour ou il y a t'il autre chose à faire pour couper le trajet Cap > Knysna ? - Des avis et conseils sur le karoo ? - Peut on dormir à Addo Éléphant Park ?
Merci à tous pour vos précieux conseils, j'en ai besoin :) !!
Armelle
Programme pour 16 jours entre Québec et Washington avec 2 enfants English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé il y a quelques semaines un vol vers Montréal du 6 au 22 avril Au départ juste pour visité le Canada mais comme beaucoup d'activité ne sont pas disponible dans l'entre deux saisons je m'oriente vers un voyage Canada/USA
Nous somme 2 adultes et 2 enfants de 4 et 6 ans Premier voyage en Amérique du nord, plutot habitué a voyager en Asie.
Les demandes d'AVE sont faites et acceptées, pour les USA il faudra remplir un document en passant la frontière apparemment.
Voila le programme au quel j'ai pensé pour le moment :Merci pour vos conseils !
J'ai eu un peu de temps pour étudier un programme et au vue du nombre de chose fermer en demi saison j'ai pensé a un mixte Canada/USA
Voici le programme pour le moment :
J1/ 6 avril : Arrivé a l'aéroport → hotel On récupère la voiture de location puis nuit en hotel ou airbnb
J2/ 7 avril : Déjeuner puis direction Québec (3H de route), visite de La Vieille prison de Trois-Rivières sur la route et installation au logement. Nuit a Quebec
J3/ 8 avril : Direction Montmagny, pour balade en traîneau a chien. (1h de route) Nuit a Quebec
J4/ 9 avril : Visite de quebec si mauvais temps aquarium de Quebec Citadelle de Quebec Musée de la civilisation Patinarium au mega parc Nuit a Quebec
J5/ 10 avril : Site Traditionnel Huron Randonné en raquette au Parc de la Mauricie (en fonction du temps et si ouvert) ? chutes de Montmorency Nuit a Quebec
J6/ 11 avril : Visites de Quebec (celles dont on a pas eu le temps les jours précédent) Route vers montreal (2H45), Nuit a Montreal
J7/ 12 avril : Visite de montreal Mont-Royal Montréal souterrain Avez vous d'autres idées ? Nuit a Montreal
J8/ 13 avril : Parc Omega (1H30 de route) Nuit a Kingston (direction Niagara) (2H30 de route)
J9/ 14 avril : Route vers Niagra (3H50 de route) Cabane a sucre ? Nuit a proche Niagara
J10/ 15 avril : Chute du niagara Nuit a proche Niagara
J11/ 16 avril : Route vers le village amish (5H30 de route) Une activité sur la route ? J'ai rien trouvé :s Nuit a proximité
J12/ 17 avril : Visite du village amish Des idées pour trouver des villages amish a visiter ? Nuit a proximité
J13/ 18 avril : Route vers Washington, (2H30), visite du capitole, maison blanche le Pentagon Nuit a Washington
J14/ 19 avril : Visite de Washington visite du musée « Air et Espace » Musée national des Amérindiens Repas puis route vers New York (4H) Nuit a New York
J15 et 16 / 20 et 21 avril : Visite de new york 2 nuits a New York Statue de la liberté Le Mémorial 11 Septembre et le quartier financier de Wall Street. Musée national des Amérindiens une messe gospel, les quartiers de Times Square, Broadway et ses théâtres, la chicissime 5ème Avenue, la cathédrale St Patrick, l’Empire State Building, Chinatown et Central Park
J17 / 22 avril : route vers Montréal (6h) et depart pour Paris
Qu'en pensez vous ? Savez vous si il est possible de louer une voiture au canada et de rouler aux USA ?
Merci d'avance
J'ai réservé il y a quelques semaines un vol vers Montréal du 6 au 22 avril Au départ juste pour visité le Canada mais comme beaucoup d'activité ne sont pas disponible dans l'entre deux saisons je m'oriente vers un voyage Canada/USA
Nous somme 2 adultes et 2 enfants de 4 et 6 ans Premier voyage en Amérique du nord, plutot habitué a voyager en Asie.
Les demandes d'AVE sont faites et acceptées, pour les USA il faudra remplir un document en passant la frontière apparemment.
Voila le programme au quel j'ai pensé pour le moment :Merci pour vos conseils !
J'ai eu un peu de temps pour étudier un programme et au vue du nombre de chose fermer en demi saison j'ai pensé a un mixte Canada/USA
Voici le programme pour le moment :
J1/ 6 avril : Arrivé a l'aéroport → hotel On récupère la voiture de location puis nuit en hotel ou airbnb
J2/ 7 avril : Déjeuner puis direction Québec (3H de route), visite de La Vieille prison de Trois-Rivières sur la route et installation au logement. Nuit a Quebec
J3/ 8 avril : Direction Montmagny, pour balade en traîneau a chien. (1h de route) Nuit a Quebec
J4/ 9 avril : Visite de quebec si mauvais temps aquarium de Quebec Citadelle de Quebec Musée de la civilisation Patinarium au mega parc Nuit a Quebec
J5/ 10 avril : Site Traditionnel Huron Randonné en raquette au Parc de la Mauricie (en fonction du temps et si ouvert) ? chutes de Montmorency Nuit a Quebec
J6/ 11 avril : Visites de Quebec (celles dont on a pas eu le temps les jours précédent) Route vers montreal (2H45), Nuit a Montreal
J7/ 12 avril : Visite de montreal Mont-Royal Montréal souterrain Avez vous d'autres idées ? Nuit a Montreal
J8/ 13 avril : Parc Omega (1H30 de route) Nuit a Kingston (direction Niagara) (2H30 de route)
J9/ 14 avril : Route vers Niagra (3H50 de route) Cabane a sucre ? Nuit a proche Niagara
J10/ 15 avril : Chute du niagara Nuit a proche Niagara
J11/ 16 avril : Route vers le village amish (5H30 de route) Une activité sur la route ? J'ai rien trouvé :s Nuit a proximité
J12/ 17 avril : Visite du village amish Des idées pour trouver des villages amish a visiter ? Nuit a proximité
J13/ 18 avril : Route vers Washington, (2H30), visite du capitole, maison blanche le Pentagon Nuit a Washington
J14/ 19 avril : Visite de Washington visite du musée « Air et Espace » Musée national des Amérindiens Repas puis route vers New York (4H) Nuit a New York
J15 et 16 / 20 et 21 avril : Visite de new york 2 nuits a New York Statue de la liberté Le Mémorial 11 Septembre et le quartier financier de Wall Street. Musée national des Amérindiens une messe gospel, les quartiers de Times Square, Broadway et ses théâtres, la chicissime 5ème Avenue, la cathédrale St Patrick, l’Empire State Building, Chinatown et Central Park
J17 / 22 avril : route vers Montréal (6h) et depart pour Paris
Qu'en pensez vous ? Savez vous si il est possible de louer une voiture au canada et de rouler aux USA ?
Merci d'avance
Idées de visites de la ville de Québec et alentours au mois d'avril English translation pending
Bonjour,
Je me rends 2 semaines au Québec au mois d'avril. Pouvez-vous me donner des idées de visites (ville de Québec et alentours).
Merci beaucoup.
Fabienne
Je me rends 2 semaines au Québec au mois d'avril. Pouvez-vous me donner des idées de visites (ville de Québec et alentours).
Merci beaucoup.
Fabienne
Voyage au Canada en avril: quel programme, quel incontournable? English translation pending
Bonjour,
Suite a une promo chez FlyLevel j'ai profité pour acheter 4 billets Paris Montréal du 6 au 22 avril. Nous sommes deux adultes et 2 enfants de 4 et 6 ans.
Je ne connais pas du tout ce pays, je ne suis meme jamais parti en Amérique du nord et je me permet donc de vous solliciter pour avoir quelques pistes de réflexion.
Merci d'avance pour votre aide!
Suite a une promo chez FlyLevel j'ai profité pour acheter 4 billets Paris Montréal du 6 au 22 avril. Nous sommes deux adultes et 2 enfants de 4 et 6 ans.
Je ne connais pas du tout ce pays, je ne suis meme jamais parti en Amérique du nord et je me permet donc de vous solliciter pour avoir quelques pistes de réflexion.
Merci d'avance pour votre aide!
Partir incognito English translation pending
Je voudrais me débarrasser de mes vêtements trop lourds profiter de la chaleur sur ma peau. Me balader parmi des gens différents de ma culture...ne plus avoir de compte à rendre. Oublier ma routine. Sourire librement ss filtre. Aimer gratuitement.
Je voudrais profiter de cette bonne nourriture , ses fruits abondants.la beauté des paysages,
Les Vietnam et le Laos ce sont des pays exotiques...qu’on rêvent sans cesse d’y revenir
Voyage 20 jours mère/fille et un budget "riquiqui" pour la Thaïlande English translation pending
Sawadee khaa ^^
Je suis le cas . La personne dont on se demande si elle existe vraiment, l'heureuse élue (😇) j'ai remporté un voyage en Thaïlande le truc improbable 😮
Après l'ébahissement qui dure encore aujourd'hui je part à l'attaque de l'organisation. En gros j'ai 2000 euros offert pour organiser un voyage pour 2 en Thailande. SAUF QUE , je pars depuis La Réunion (où je vis) et je n'ai que jusqu'à fin février pour prendre les billets. Autrement dit le moins cher que j'ai trouvé à cette période c'est 1400 euros aller retour. Super il me reste 600 euros pour 2 pour manger dormir me déplacer. Je n'ai pas de sous de coté mais j'espère d'ici là réussir à mettre 200 euros de coté supplémentaires mais je préfère ne pas me baser sur ce que je n'ai pas encore. Je pars donc avec ma mère de 63 ans un peu dans l'idée de lui en mettre plein les mirettes parcequ'elle n'a jamais vraiment voyagé et que je la kiffe c'est tout :p
Madame veut de l'aventure rien que ça, mais soyons réaliste à son âge, mon absence totale d'entrainement sportif , avec ce budget et en si peu de temps on va faire ce qu'on peut hein.
Question numéro 1 : Les auberges de jeunesse pour 2 femmes voyageant seules c'est oui ou non? sachant que ne soyez pas déçus ;) nous n'irons ni à Phuket, ni à Koh Phiphi, ni à Pattaya ou chose du genre.
Maintenant que j'ai planté le décor sur le budget et les motivations voici un 1 er jet de ce que j'envisage.
J1 : arrivée à Bangkok à 6h, j'hésite entre le bus et le taxi pour joindre notre hôtel qui sera hélas à quelques rues de kaho san road . J'ai ouïe dire que c'était un bon endroit pour préparer la suite du séjour et que c'était bien pour les touristes aux poches presque vides. repos et marchés flottants si on a la pêche. J2 : visite du Palais royal , Bouddha couché Wat Arun etc tout le classique mais à voir si on vient à Bangkok J3: si on a trouvé des choses en terme de circuit pas chèr, on bouge vers Kanchanaburi visite du pont de la rivière Kwai puis aller dans une rafthouse encore indéfinie (dormir sur une rivière aventure blablabla) J4 : Direction l'Emerald Pool depuis tôt le matin pour se taper les 7 niveaux et repartir en fin d'aprem sur Bangkok pour prendre un vol pour Chiang Mai. Arrivée à Chiang mai dans une guesthouse pas cher (20 max à 2) J5 /visite du parc Doi Inthanon J6 : balade dans la vieille ville et visite des temples J7 : bus pour CHiang Rai, visite du Wat Rong Khun que ma mère veut absolument voir. Nuit dans une guesthouse à Chiang rai (maxi 15 euros à 2) J8 : je voulais aller jusqu'au triangle d'or et redescendre un bout du Mekong ? Possible ou pas ? Ensuite re nuit à Chiang rai ou vol direct jusqu' à Surat thani je ne sais pas encore J9 : arrivée à Surat thani direction Khao Sok. Je pensais à dormir au khao sok treehouse (un peu cher mais cabane à 14 m du sol et ma mère veut absolument dormir dans des arbres ou un truc original (aventure blablabla) J10 : descente de la Rivière de Khao Sok en canoë puis redodo dans les arbres J11: visite du Chiew larn Lake. On voulais dormir dessus mais les seules cabanes flottantes qui rentrent dans notre budget ne m'inspirent pas confiance pour une retraitée et sa fille euh j veux dire 2 femmes seules, et juste l'idée de la côte à grimper pour aller aux wc pendant la nuit me refroidie un peu (bin alors elles sont où les aventurières? 😊 ) mais si vous me dites que c'est safe j'y vais les yeux fermés ^^ J11 ou 12 ? : Départ pour Krabi . On prend un bateau et on part du coté de Railay ou la plage de Phra Nang ( coup de coeur ) J13 : trekking ou truc du genre jusqu'au point de vue et Princess lagoon J14 : Bin ... repos? J15 : beaucoup de repos J16 : retour sur Bangkok J17 : marché de Chatuchak (oui c'est que le weekend je sais) Ayuttaya si on a le temps
après je sais plus je suis un peu larguée.
J'esperais beaucoup mieux pour ma mère mais avec un budget pareil dur dur :( . Sachant qu'elle est grande habituée de rando et moi mega pantouflarde 🤪 ... Je sais que je manque des immanquable comme Koh Phi Phi ou autre mais le coté fêtard et trop de monde je ne sais pas si ça en vaut la peine et les plages de Phra Nang et Railay sont tellement belles...
des idées de spectaculaire pas cher? des conseils? Et histoire de rassurer mes proches qui font les gros yeux, on craint rien dans les dortoirs?
Merci aux plus courageux qui ont réussis à lire jusque là, Dieu ou autre vous le rendra :p
Je suis le cas . La personne dont on se demande si elle existe vraiment, l'heureuse élue (😇) j'ai remporté un voyage en Thaïlande le truc improbable 😮
Après l'ébahissement qui dure encore aujourd'hui je part à l'attaque de l'organisation. En gros j'ai 2000 euros offert pour organiser un voyage pour 2 en Thailande. SAUF QUE , je pars depuis La Réunion (où je vis) et je n'ai que jusqu'à fin février pour prendre les billets. Autrement dit le moins cher que j'ai trouvé à cette période c'est 1400 euros aller retour. Super il me reste 600 euros pour 2 pour manger dormir me déplacer. Je n'ai pas de sous de coté mais j'espère d'ici là réussir à mettre 200 euros de coté supplémentaires mais je préfère ne pas me baser sur ce que je n'ai pas encore. Je pars donc avec ma mère de 63 ans un peu dans l'idée de lui en mettre plein les mirettes parcequ'elle n'a jamais vraiment voyagé et que je la kiffe c'est tout :p
Madame veut de l'aventure rien que ça, mais soyons réaliste à son âge, mon absence totale d'entrainement sportif , avec ce budget et en si peu de temps on va faire ce qu'on peut hein.
Question numéro 1 : Les auberges de jeunesse pour 2 femmes voyageant seules c'est oui ou non? sachant que ne soyez pas déçus ;) nous n'irons ni à Phuket, ni à Koh Phiphi, ni à Pattaya ou chose du genre.
Maintenant que j'ai planté le décor sur le budget et les motivations voici un 1 er jet de ce que j'envisage.
J1 : arrivée à Bangkok à 6h, j'hésite entre le bus et le taxi pour joindre notre hôtel qui sera hélas à quelques rues de kaho san road . J'ai ouïe dire que c'était un bon endroit pour préparer la suite du séjour et que c'était bien pour les touristes aux poches presque vides. repos et marchés flottants si on a la pêche. J2 : visite du Palais royal , Bouddha couché Wat Arun etc tout le classique mais à voir si on vient à Bangkok J3: si on a trouvé des choses en terme de circuit pas chèr, on bouge vers Kanchanaburi visite du pont de la rivière Kwai puis aller dans une rafthouse encore indéfinie (dormir sur une rivière aventure blablabla) J4 : Direction l'Emerald Pool depuis tôt le matin pour se taper les 7 niveaux et repartir en fin d'aprem sur Bangkok pour prendre un vol pour Chiang Mai. Arrivée à Chiang mai dans une guesthouse pas cher (20 max à 2) J5 /visite du parc Doi Inthanon J6 : balade dans la vieille ville et visite des temples J7 : bus pour CHiang Rai, visite du Wat Rong Khun que ma mère veut absolument voir. Nuit dans une guesthouse à Chiang rai (maxi 15 euros à 2) J8 : je voulais aller jusqu'au triangle d'or et redescendre un bout du Mekong ? Possible ou pas ? Ensuite re nuit à Chiang rai ou vol direct jusqu' à Surat thani je ne sais pas encore J9 : arrivée à Surat thani direction Khao Sok. Je pensais à dormir au khao sok treehouse (un peu cher mais cabane à 14 m du sol et ma mère veut absolument dormir dans des arbres ou un truc original (aventure blablabla) J10 : descente de la Rivière de Khao Sok en canoë puis redodo dans les arbres J11: visite du Chiew larn Lake. On voulais dormir dessus mais les seules cabanes flottantes qui rentrent dans notre budget ne m'inspirent pas confiance pour une retraitée et sa fille euh j veux dire 2 femmes seules, et juste l'idée de la côte à grimper pour aller aux wc pendant la nuit me refroidie un peu (bin alors elles sont où les aventurières? 😊 ) mais si vous me dites que c'est safe j'y vais les yeux fermés ^^ J11 ou 12 ? : Départ pour Krabi . On prend un bateau et on part du coté de Railay ou la plage de Phra Nang ( coup de coeur ) J13 : trekking ou truc du genre jusqu'au point de vue et Princess lagoon J14 : Bin ... repos? J15 : beaucoup de repos J16 : retour sur Bangkok J17 : marché de Chatuchak (oui c'est que le weekend je sais) Ayuttaya si on a le temps
après je sais plus je suis un peu larguée.
J'esperais beaucoup mieux pour ma mère mais avec un budget pareil dur dur :( . Sachant qu'elle est grande habituée de rando et moi mega pantouflarde 🤪 ... Je sais que je manque des immanquable comme Koh Phi Phi ou autre mais le coté fêtard et trop de monde je ne sais pas si ça en vaut la peine et les plages de Phra Nang et Railay sont tellement belles...
des idées de spectaculaire pas cher? des conseils? Et histoire de rassurer mes proches qui font les gros yeux, on craint rien dans les dortoirs?
Merci aux plus courageux qui ont réussis à lire jusque là, Dieu ou autre vous le rendra :p
Informations transports et itinéraire pour 15 jours au Kerala English translation pending
Bonjour à tous, avec mon copain nous partons pour 15 jours au KERALA du 31 janvier 2019 au 14 janvier 2020.
J'ai quelques questions sur les moyens de TRANSPORT entre chaque ville, nous avons envie d'éviter les chauffeurs privés ( pour une question de budget et aussi avec l'envie de découvrir les transports publics indiens notamment le train). Quels sont vos conseils pour aller d'une ville à l'autre ? Si quelqu'un a une idée des prix avec un chauffeur privé je suis également interessée. Merci d'avance de vos réponses !
1. KOCHI : 2 JOURS (Arrivée le 1er janvier à 3h du matin, nuit dans un hôtel proche aéroport, puis lendemain et nuit du 1er janvier dans un hôtel à Fort Cochin)
Question : Le moyen le plus rapide et moins cher pour rejoindre Varkala semble être le train, mais réserver un billet depuis la France semble impossible.. Pensez-vous qu'il est possible en arrivant à Kochi d'aller à la gare d'Ernakulam et de pouvoir obtenir un billet de train pour Varkala? J'ai lu des post concernant les billets Taktall ouvert 24h à l'avance, est-ce que cela est facile d'en obtenir ? Je souhaite me rendre en gare le 1er janvier et obtenir un billet pour le lendemain .. J'ai peur qu'un trajet en taxi nous coûte bien trop chez vu la distance Kochi-Varkala ...
2. VARKALA : 4 JOURS
Même question pour Varkala pour rejoindre Munroe Island en passant par la gare de Quilon
3. MUNROE ISLAND : 2 JOURS
Même question concernant le trajet en train, ou peut être existe-t-il des bus ? Je n'ai pas réussi à trouver beaucoup d'informations sur les bus est-ce qu'il faut réserver en avance comme les trains ? Ou bien venir le jour même en gare permet d'obtenir un billet de bus pour le jour même ?
4. ALLEPEY : 1 JOUR
On pense faire la liaison en bus d'Allepey à Munnar, avez-vous une ligne de bus à nous conseiller s'il vous plaît ? Afin d'avoir le trajet le plus rapide possible ?
Ou bien pour ce trajet là prendre un chauffeur est recommandé ? J'ai en effet lu certains post qui décrivaient des chauffeurs de bus un peu fou du volant ... Ou bien des bus avec des vitres teintées ... Avez-vous une idée du prix ?
5. MUNNAR : 3 JOURS
Même question mais avec pour trajet Munnar Kochi.
6. KOCHI : 2 JOURS (départ)
>> On hésitait à remplacer les 2 derniers jours à Kochi par 2 jours à Kumily, j'ai lu de nombreux avis mitigés, qu'en est-il en 2019 ? Si nous y allons c'est pour aller dans une cabane dans les bois et profiter de la nature et non participer à toutes les excursions touristiques proposées..
Merci des réponses que vous allez pouvoir m'apporter afin d'organiser au mieux ce premier voyage en Inde !!
J'ai quelques questions sur les moyens de TRANSPORT entre chaque ville, nous avons envie d'éviter les chauffeurs privés ( pour une question de budget et aussi avec l'envie de découvrir les transports publics indiens notamment le train). Quels sont vos conseils pour aller d'une ville à l'autre ? Si quelqu'un a une idée des prix avec un chauffeur privé je suis également interessée. Merci d'avance de vos réponses !
1. KOCHI : 2 JOURS (Arrivée le 1er janvier à 3h du matin, nuit dans un hôtel proche aéroport, puis lendemain et nuit du 1er janvier dans un hôtel à Fort Cochin)
Question : Le moyen le plus rapide et moins cher pour rejoindre Varkala semble être le train, mais réserver un billet depuis la France semble impossible.. Pensez-vous qu'il est possible en arrivant à Kochi d'aller à la gare d'Ernakulam et de pouvoir obtenir un billet de train pour Varkala? J'ai lu des post concernant les billets Taktall ouvert 24h à l'avance, est-ce que cela est facile d'en obtenir ? Je souhaite me rendre en gare le 1er janvier et obtenir un billet pour le lendemain .. J'ai peur qu'un trajet en taxi nous coûte bien trop chez vu la distance Kochi-Varkala ...
2. VARKALA : 4 JOURS
Même question pour Varkala pour rejoindre Munroe Island en passant par la gare de Quilon
3. MUNROE ISLAND : 2 JOURS
Même question concernant le trajet en train, ou peut être existe-t-il des bus ? Je n'ai pas réussi à trouver beaucoup d'informations sur les bus est-ce qu'il faut réserver en avance comme les trains ? Ou bien venir le jour même en gare permet d'obtenir un billet de bus pour le jour même ?
4. ALLEPEY : 1 JOUR
On pense faire la liaison en bus d'Allepey à Munnar, avez-vous une ligne de bus à nous conseiller s'il vous plaît ? Afin d'avoir le trajet le plus rapide possible ?
Ou bien pour ce trajet là prendre un chauffeur est recommandé ? J'ai en effet lu certains post qui décrivaient des chauffeurs de bus un peu fou du volant ... Ou bien des bus avec des vitres teintées ... Avez-vous une idée du prix ?
5. MUNNAR : 3 JOURS
Même question mais avec pour trajet Munnar Kochi.
6. KOCHI : 2 JOURS (départ)
>> On hésitait à remplacer les 2 derniers jours à Kochi par 2 jours à Kumily, j'ai lu de nombreux avis mitigés, qu'en est-il en 2019 ? Si nous y allons c'est pour aller dans une cabane dans les bois et profiter de la nature et non participer à toutes les excursions touristiques proposées..
Merci des réponses que vous allez pouvoir m'apporter afin d'organiser au mieux ce premier voyage en Inde !!
Où pour un premier voyage familial en avril (2 adultes et 2 enfants de 7 et 3 ans) English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons réaliser notre premier voyage en famille ( 2 adultes et 2 enfants de 7 et 3 ans). Nous volons prévoir ça une semaine pendant les vacances scolaires du mois d'avril. Nous ne voulons pas nous encombrer de la voiture pour nous y rendre, nous voulons partir en avion depuis Toulouse et nous avons un budget plutôt très serré, donc tarif à privilégier. Ne me rendant pas trop compte de ce que cela vas nous couter, nous envisageons environs 2000€. Ca va restreindre les destinations.
Nous attendons vos conseils avec impatience pour nous guider vers la destination idéales pour notre premier voyage familial.
Les volcans de l'est de Java en octobre 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens faire une (longue) note pour donner des infos pour ceux qui envisagent de faire les volcans de l'Est de Java. Rappelez-vous que presque tout se négocie. On avait trouvé pas mal d'infos sur le site Terre des Volcans avant de venir qui peut-être complémentaire à ce CR.
On était là bas fin Octobre 2019. Le plan : Semeru - Bromo - Raung
On est arrivé à l'aéroport de Malang. Les taxis ont l'air d'être réglementé donc normalement pas de raison de se faire (trop) avoir. Ca nous a coûté 85 000 Rp pour rejoindre Jodipan (les villages colorés du centre de Malang). Je pense que ça vaut le coup de s'arrêter là bas c'est vraiment sympa. L'entrée des villages colorés coûte 3000 Rp chacun et le village bleu est toujours gratuit.
Ensuite l'objectif était de rejoindre le Semeru pour faire l'ascension sans guide.
En Indonésie il y a une appli comme Uber chez nous qui s'appelle Grab. Pour 185 000 Rp sur l'appli on pouvait avoir une voiture qui nous montait à Ranu Pani. En réalité les chauffeurs n'ont jamais voulu nous monter (on comprendra plus tard que la route était peut-être pas opportune pour une petite citadine).
Du coup depuis la gare de Malang on a trouvé une voiture qui nous a emmené à Tumpang pour 200 000 Rp (je vous donne les prix qu'on a payé pour 2 personnes à chaque fois). On s'est fait avoir.
On avait vu que l'hôpital pouvait nous délivrer le certificat medical pour le Semeru pour 15 000 Rp par personne. On sait pas si c'est parce qu'on est arrivé de nuit (18h), que les prix ont augmenté ou qu'on s'est fait avoir mais on a payé 40 000 Rp chacun.
Après on a trouvé une voiture pour 80 000 Rp pour rejoindre Gubbuklakah. Nuit dans une Homestay pour 150 000 Rp avec dîner. Il n'y a rien d'affiché sur Maps.me mais il y a pleins de Homestay et d'agences dans ce village comme sur Tumpang.
Pour 150 000 Rp la dame de la homestay nous met à l'arrière d'un camion à 4h du matin au milieu des sceaux de tofu avec les villageoises qui remontent sur Ngadas et Ranu Pani. Ça c'est peut-être le bon plan car comme on était bien entassé personne ne nous a demandé de payer l'entrée du parc National en arrivant.
La camion nous pose devant le bureau qui a l'air de gérer l'accès au trek du Semeru (à côté des petits lacs au Sud-Est de Ranu Pani sur Maps.me). Là le ranger nous apprend qu'il y a un feu et que l'accès au Semeru est interdit sans pouvoir nous dire quand l'accès sera rétabli. On a pas vu de fumée ni d'odeur... Personne ne nous l'a dit avant. Peut-être la dame de la homestay qui nous disait des "semeru top top"... Il y a effectivement un feu qui s'est déclenché ici fin Septembre. Comme on est en fin de saison sèche tout est très très sec en Indonésie. On pense donc que le feu est maîtrisé mais qu' ils ne veulent pas envoyer de touristes pour prendre des risques inutiles. Ils ont pas forcément tort mais du coup on apprend ça là-bas alors qu'on était venus sur Java essentiellement pour faire ce volcan.. Les personnes de l'hôpital de Tumpang devaient certainement savoir que l'accès était interdit mais nous ont quand même fait le certificat...
Donc voilà comment ça c'est passé pour nous pour accéder à Ranu Pani depuis Malang. 430 000 Rp de transport.
Pour ceux qui veulent faire le Semeru, attention donc à la saison à laquelle vous venez pour ne pas vous retrouver le bec dans l'eau comme nous...
Ensuite, comme le Semeru nous est passé sous le nez on s'est mis en direction du Bromo. Donc on remonte toute la route à pied qu'on a descendu le matin en camion pour rejoindre le bord de la caldeira. En regardant sur Maps.me on voit qu'il y a un chemin qui fait descendre dans le cratère en zigzag avant la cabane des rangers. Ca a du brûler cet automne car tout le pant est calciné mais le chemin passe. On se retrouve donc en bas en ayant à nouveau esquivé les frais d'entrée du parc. Je dis qu'on a esquivé mais on est jamais passé par un passage indiqué comme interdit.
Pour rejoindre le Bromo il faut marcher quelques heures en bas dans le cratère. C'est bien poussiéreux et c'est un peu long. Certains chemins sur Maps.me font passer derrière des petits poteaux jaune (zone où les motos et certainement les marcheurs ne doivent pas aller). Donc on a préféré longer les poteaux en restant du bon côté. En comprenant que ça allait faire un détour monstrueux et à suivi une trace de pas pour essayer de rejoindre le chemin Maps.me. Le mieux est d'essayer de viser le temple au pied du Bromo. Si vous visez trop tôt les escaliers on se retrouve dans les bouts de dunes et c'est le bordel.
Montée jusqu'au Bromo, photo photo selfie selfie et redescente. On était 4 touristes au bord du cratère vers 12h c'était top. Là on a voulu la jouer finot on est monté sur une moto (50 000 Rp chacun) pour ressortir par le chemin principal en se disant qu'on passerait inaperçu des rangers. Et ça a marché. Notre petite victoire de la journée après ces coups foireux.
Pour redescendre à Probolinggo on en a eu pour 200 000 Rp jusqu'à la gare du train. Le chauffeur de bus a payé les 10 000 Rp de bus jaune entre la gare des bus et la gare de train.
Dans le cratère un gars nous avait proposé une voiture à 200 000 Rp sans avoir attaqué à négocier pour redescendre à Probolinggo mais on l'a jamais retrouvé. En négociant un peu et en incluant la sortie du cratère à moto ça peut-être un plan pas trop mal.
Probolinggo, le Darma Hostel à côté de la gare c'est Homme et Femme séparés du coup on a trouvé un autre hostel pas très loin pour 170 000 avec clim et petit dej.
Train Probolinggo - Banyuwangi : 150 000 Rp par personne pour environ 4h de trajet. On peut prendre les billets directement sur le site tiket.com.
A la base on voulait enchaîner avec le Raung. L'ascension est pas super simple apparemment et avec la saison sèche le gars au Semeru nous a dit que c'était pas une super idée. On a donc aussi fait une croix sur le Raung (on pensait y aller en scooter depuis Banyuwangi) et on s'est consolé avec le Ijen. Que ce soit pour le Ijen où le Raung, pensez bien à descendre avant le terminus de Banyuwangi qui est le port pour Bali. La gare juste avant est plus proche du centre et des homestay pour monter au volcan.
Et pour finir on a finalement fait le Ijen. On pensait pas le faire au départ car on était pas très à l'aise de monter faire du tourisme au milieu des porteurs de souffre. Mais avec nos galères on s'est dit qu'on allait quand même aller faire un saut là haut. Pour le Ijen il y a plein d'infos je vous redonne juste les prix (et vous pouvez me demander si il faut vous éclairer sur qqchose). Homestay a côté de la gare de train : 100 000 Rp Location scooter : 75 000 Rp (pour 24h, ca laisse le temps d'aller faire le plein en fin d'après-midi plutôt que de galérer à minuit) Essence : 2x 1L 20 000 Rp Location masque : 50 000 Rp (pas nécessaire si vous ne descendez pas dans le cratère voir les flammes bleues). Je vous déconseille de les warriors en partant juste avec un Buff, les nuages de souffre, en fonction du vent, font vraiment pas rire à proximité des flammes. Péage route : 10 000 Rp Entrée du parc : 200 000 Rp Coût total de la sortie : 355 000 Rp pour 2 Pour celles et ceux qui hésitent à faire la route eux même en scooter, n'hésitez pas. Vous partez vers 00h il y a personne sur la route. La route est très bien goudronnée et super confortable. Et pour la redescente vous profitez tranquillement du volcan le temps que tous les tours s'en aille et comme ça vous avez la route pour vous également pour la redescente.
Grab pour aller au ferry : environ 50 000 Rp Ferry pour Bali : 40 000 Rp (on pense qu'on s'est fait avoir) Et sur Bali on a continué sur Munduk. Le taxi depuis le port de Gilimanuk : 350 000 Rp
Voilà voilà Un long post avec le plus d'informations que j'ai pu mettre pour aider les prochains qui sont sur le départ.
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Bon vent !
Je viens faire une (longue) note pour donner des infos pour ceux qui envisagent de faire les volcans de l'Est de Java. Rappelez-vous que presque tout se négocie. On avait trouvé pas mal d'infos sur le site Terre des Volcans avant de venir qui peut-être complémentaire à ce CR.
On était là bas fin Octobre 2019. Le plan : Semeru - Bromo - Raung
On est arrivé à l'aéroport de Malang. Les taxis ont l'air d'être réglementé donc normalement pas de raison de se faire (trop) avoir. Ca nous a coûté 85 000 Rp pour rejoindre Jodipan (les villages colorés du centre de Malang). Je pense que ça vaut le coup de s'arrêter là bas c'est vraiment sympa. L'entrée des villages colorés coûte 3000 Rp chacun et le village bleu est toujours gratuit.
Ensuite l'objectif était de rejoindre le Semeru pour faire l'ascension sans guide.
En Indonésie il y a une appli comme Uber chez nous qui s'appelle Grab. Pour 185 000 Rp sur l'appli on pouvait avoir une voiture qui nous montait à Ranu Pani. En réalité les chauffeurs n'ont jamais voulu nous monter (on comprendra plus tard que la route était peut-être pas opportune pour une petite citadine).
Du coup depuis la gare de Malang on a trouvé une voiture qui nous a emmené à Tumpang pour 200 000 Rp (je vous donne les prix qu'on a payé pour 2 personnes à chaque fois). On s'est fait avoir.
On avait vu que l'hôpital pouvait nous délivrer le certificat medical pour le Semeru pour 15 000 Rp par personne. On sait pas si c'est parce qu'on est arrivé de nuit (18h), que les prix ont augmenté ou qu'on s'est fait avoir mais on a payé 40 000 Rp chacun.
Après on a trouvé une voiture pour 80 000 Rp pour rejoindre Gubbuklakah. Nuit dans une Homestay pour 150 000 Rp avec dîner. Il n'y a rien d'affiché sur Maps.me mais il y a pleins de Homestay et d'agences dans ce village comme sur Tumpang.
Pour 150 000 Rp la dame de la homestay nous met à l'arrière d'un camion à 4h du matin au milieu des sceaux de tofu avec les villageoises qui remontent sur Ngadas et Ranu Pani. Ça c'est peut-être le bon plan car comme on était bien entassé personne ne nous a demandé de payer l'entrée du parc National en arrivant.
La camion nous pose devant le bureau qui a l'air de gérer l'accès au trek du Semeru (à côté des petits lacs au Sud-Est de Ranu Pani sur Maps.me). Là le ranger nous apprend qu'il y a un feu et que l'accès au Semeru est interdit sans pouvoir nous dire quand l'accès sera rétabli. On a pas vu de fumée ni d'odeur... Personne ne nous l'a dit avant. Peut-être la dame de la homestay qui nous disait des "semeru top top"... Il y a effectivement un feu qui s'est déclenché ici fin Septembre. Comme on est en fin de saison sèche tout est très très sec en Indonésie. On pense donc que le feu est maîtrisé mais qu' ils ne veulent pas envoyer de touristes pour prendre des risques inutiles. Ils ont pas forcément tort mais du coup on apprend ça là-bas alors qu'on était venus sur Java essentiellement pour faire ce volcan.. Les personnes de l'hôpital de Tumpang devaient certainement savoir que l'accès était interdit mais nous ont quand même fait le certificat...
Donc voilà comment ça c'est passé pour nous pour accéder à Ranu Pani depuis Malang. 430 000 Rp de transport.
Pour ceux qui veulent faire le Semeru, attention donc à la saison à laquelle vous venez pour ne pas vous retrouver le bec dans l'eau comme nous...
Ensuite, comme le Semeru nous est passé sous le nez on s'est mis en direction du Bromo. Donc on remonte toute la route à pied qu'on a descendu le matin en camion pour rejoindre le bord de la caldeira. En regardant sur Maps.me on voit qu'il y a un chemin qui fait descendre dans le cratère en zigzag avant la cabane des rangers. Ca a du brûler cet automne car tout le pant est calciné mais le chemin passe. On se retrouve donc en bas en ayant à nouveau esquivé les frais d'entrée du parc. Je dis qu'on a esquivé mais on est jamais passé par un passage indiqué comme interdit.
Pour rejoindre le Bromo il faut marcher quelques heures en bas dans le cratère. C'est bien poussiéreux et c'est un peu long. Certains chemins sur Maps.me font passer derrière des petits poteaux jaune (zone où les motos et certainement les marcheurs ne doivent pas aller). Donc on a préféré longer les poteaux en restant du bon côté. En comprenant que ça allait faire un détour monstrueux et à suivi une trace de pas pour essayer de rejoindre le chemin Maps.me. Le mieux est d'essayer de viser le temple au pied du Bromo. Si vous visez trop tôt les escaliers on se retrouve dans les bouts de dunes et c'est le bordel.
Montée jusqu'au Bromo, photo photo selfie selfie et redescente. On était 4 touristes au bord du cratère vers 12h c'était top. Là on a voulu la jouer finot on est monté sur une moto (50 000 Rp chacun) pour ressortir par le chemin principal en se disant qu'on passerait inaperçu des rangers. Et ça a marché. Notre petite victoire de la journée après ces coups foireux.
Pour redescendre à Probolinggo on en a eu pour 200 000 Rp jusqu'à la gare du train. Le chauffeur de bus a payé les 10 000 Rp de bus jaune entre la gare des bus et la gare de train.
Dans le cratère un gars nous avait proposé une voiture à 200 000 Rp sans avoir attaqué à négocier pour redescendre à Probolinggo mais on l'a jamais retrouvé. En négociant un peu et en incluant la sortie du cratère à moto ça peut-être un plan pas trop mal.
Probolinggo, le Darma Hostel à côté de la gare c'est Homme et Femme séparés du coup on a trouvé un autre hostel pas très loin pour 170 000 avec clim et petit dej.
Train Probolinggo - Banyuwangi : 150 000 Rp par personne pour environ 4h de trajet. On peut prendre les billets directement sur le site tiket.com.
A la base on voulait enchaîner avec le Raung. L'ascension est pas super simple apparemment et avec la saison sèche le gars au Semeru nous a dit que c'était pas une super idée. On a donc aussi fait une croix sur le Raung (on pensait y aller en scooter depuis Banyuwangi) et on s'est consolé avec le Ijen. Que ce soit pour le Ijen où le Raung, pensez bien à descendre avant le terminus de Banyuwangi qui est le port pour Bali. La gare juste avant est plus proche du centre et des homestay pour monter au volcan.
Et pour finir on a finalement fait le Ijen. On pensait pas le faire au départ car on était pas très à l'aise de monter faire du tourisme au milieu des porteurs de souffre. Mais avec nos galères on s'est dit qu'on allait quand même aller faire un saut là haut. Pour le Ijen il y a plein d'infos je vous redonne juste les prix (et vous pouvez me demander si il faut vous éclairer sur qqchose). Homestay a côté de la gare de train : 100 000 Rp Location scooter : 75 000 Rp (pour 24h, ca laisse le temps d'aller faire le plein en fin d'après-midi plutôt que de galérer à minuit) Essence : 2x 1L 20 000 Rp Location masque : 50 000 Rp (pas nécessaire si vous ne descendez pas dans le cratère voir les flammes bleues). Je vous déconseille de les warriors en partant juste avec un Buff, les nuages de souffre, en fonction du vent, font vraiment pas rire à proximité des flammes. Péage route : 10 000 Rp Entrée du parc : 200 000 Rp Coût total de la sortie : 355 000 Rp pour 2 Pour celles et ceux qui hésitent à faire la route eux même en scooter, n'hésitez pas. Vous partez vers 00h il y a personne sur la route. La route est très bien goudronnée et super confortable. Et pour la redescente vous profitez tranquillement du volcan le temps que tous les tours s'en aille et comme ça vous avez la route pour vous également pour la redescente.
Grab pour aller au ferry : environ 50 000 Rp Ferry pour Bali : 40 000 Rp (on pense qu'on s'est fait avoir) Et sur Bali on a continué sur Munduk. Le taxi depuis le port de Gilimanuk : 350 000 Rp
Voilà voilà Un long post avec le plus d'informations que j'ai pu mettre pour aider les prochains qui sont sur le départ.
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Bon vent !
Itinéraire depuis le parc du Bic ou Notre-Dame-du-Portage (Québec) vers Gananoque (Ontario) English translation pending
Bonjour,
Je fais appel à vous Québécois pour avoir des propositions d'itinéraires pour relier le Bas St Laurent aux Mille Iles. Nous terminerons par Ottawa.
Je suis en train de préparer notre circuit pour septembre 2020 vers la Gaspésie. Nous y sommes déjà allés en 2011 , nous avions terminé à Magog. Le trajet Le Bic Magog avait été un peu long.
J'ai pensé à ces 3 itinéraires :
- faire étape vers Drummonville ou Ste Hyacinthe
le matin, prendre la 116, puis la 30 et traverser le pont par la 10 puis prendre la 20.
est-ce que cet itinéraire est chargé le matin vers 10h 11h ?
Google map propose un itinéraire par la 30 mais j'ai vu que c'est une autoroute payante.
Quel est le tronçon payant ? Y a -t-il des bornes de paiement ou la plaque est-elle identifiée par une camera ?
Depuis Levis, cette route est-elle agréable avec de beaux paysages ?
- traverser le St Laurent à Boucherville et rejoindre la 40
- faire étape à Trois Rivières et rejoindre Montréal par la 40 jusqu'à Vaudreuil ? Nous avons plusieurs fois fait ce trajet pour rejoindre l'aéroport en arrivant vers 16h et il y avait toujours de la congestion. Est-ce pareil vers 11h ?
Quel serait le meilleur itinéraire ou vous avez peut-être d'autres propositions ? Ce sera notre 4ème voyage au Québec et le 6ème au Canada (avec les Maritimes et Terre-Neuve). Merci d'avance. Michèle
- traverser le St Laurent à Boucherville et rejoindre la 40
- faire étape à Trois Rivières et rejoindre Montréal par la 40 jusqu'à Vaudreuil ? Nous avons plusieurs fois fait ce trajet pour rejoindre l'aéroport en arrivant vers 16h et il y avait toujours de la congestion. Est-ce pareil vers 11h ?
Quel serait le meilleur itinéraire ou vous avez peut-être d'autres propositions ? Ce sera notre 4ème voyage au Québec et le 6ème au Canada (avec les Maritimes et Terre-Neuve). Merci d'avance. Michèle
Trek de la vallée de Nar Phu en décembre (Népal) English translation pending
Bonjour, je pars faire le trek de la vallée de Nar Phu début décembre.
Est ce que les conditions sont raisonnable?
Le Kangla pass risque t’il d’être fermé ?
Y’a t’il des risques d’avalanches ?
Merci
Circuit deux semaines en Norvège fin mai - début juin English translation pending
Bonjour.
Nous aimerions aller en Norvège, fin mai début juin prochains pour deux semaines environ sur place.
Ce que je propose plus loin est-il envisageable et vraiment intéressant ?
Faut-il supprimer ou ajouter certains éléments ?
Merci pour vos réponse.
Cordialement.
Bonne journée.
Pascal.
Vol Paris-Bergen direct.
Visite de la ville de Bergen. Départ en voiture de location pour visiter les endroits suivants Les rives du Sognefjord pour rejoindre le village de Flåm et le Nærøyfjord. Passage par Voss, la route de montagne Stalheimskleiva et la vallée Nærøydalen. Croisière (aller-retour, car il faut récupérer la voiture) sur le Sognefjord jusqu’au massif du Parc national du Jotunheimen et aux glaces du parc national de Jostedalsbreen. Voyage (aller-retour, car il faut récupérer la voiture) en train entre la gare de montagne de Myrdal et la gare de Flåm. Route touristique du Sognefjell depuis Sogndal, jusqu’à Jotunheimen, en passant par Galdhøpiggen, des chutes d’eau, des rivières, des lacs, des glaciers et des vallées luxuriantes. Route jusqu’à Lom. Excursion au glacier Nigardsbreen, au fond de la vallée de Jostedal. Croisière (aller-retour, car il faut récupérer la voiture) sur le Geirangerfjord, les glaciers du Nordfjord, Hornindalsvatnet. Le parc national de Jostedalsbreen et le glacier. Le village de Balestrand. Route touristique de Gaularfjellet Visite de l’église en bois debout de Vik.
Terminer ce circuit en voiture à Alesund ou Molde par exemple, rendre alors le véhicule et continuer en bateau.
Embarquement à bord d’un petit bateau de croisière (cela apporte-t-il quelque chose de prendre un bateau pour aller plus loin ?), n’ayant pas trop de passagers (autour de 150 passagers) et permettant de voyager tranquillement, sans trop de bruit, pour aller jusqu’aux îles Lofoten en visitant les fjords (est-ce bien le cas ?) et en s’arrêtant en diverses villes étapes afin de les visiter.
Les Iles Lofoten (trois jours ?). Location d’une voiture pour cette visite. Hébergement en cabane de pêcheurs (ou mieux si possible). Observation des baleines au large d’Andøy à condition d’être absolument certain d’y voir des baleines à cette saison. Rochers aux oiseaux au large de Røst, le village de pêcheurs Nusfjord… Harstad, les îles Vesteralen. Restitution du véhicule de location.
Suite de la croisière vers le cap Nord. Visite d’un village Sami d’éleveurs de rennes en Laponie Norvégienne afin de bien voir et comprendre la vie et les problèmes des éleveurs de rennes Samis. Retour en avion à Paris.
Vol Paris-Bergen direct.
Visite de la ville de Bergen. Départ en voiture de location pour visiter les endroits suivants Les rives du Sognefjord pour rejoindre le village de Flåm et le Nærøyfjord. Passage par Voss, la route de montagne Stalheimskleiva et la vallée Nærøydalen. Croisière (aller-retour, car il faut récupérer la voiture) sur le Sognefjord jusqu’au massif du Parc national du Jotunheimen et aux glaces du parc national de Jostedalsbreen. Voyage (aller-retour, car il faut récupérer la voiture) en train entre la gare de montagne de Myrdal et la gare de Flåm. Route touristique du Sognefjell depuis Sogndal, jusqu’à Jotunheimen, en passant par Galdhøpiggen, des chutes d’eau, des rivières, des lacs, des glaciers et des vallées luxuriantes. Route jusqu’à Lom. Excursion au glacier Nigardsbreen, au fond de la vallée de Jostedal. Croisière (aller-retour, car il faut récupérer la voiture) sur le Geirangerfjord, les glaciers du Nordfjord, Hornindalsvatnet. Le parc national de Jostedalsbreen et le glacier. Le village de Balestrand. Route touristique de Gaularfjellet Visite de l’église en bois debout de Vik.
Terminer ce circuit en voiture à Alesund ou Molde par exemple, rendre alors le véhicule et continuer en bateau.
Embarquement à bord d’un petit bateau de croisière (cela apporte-t-il quelque chose de prendre un bateau pour aller plus loin ?), n’ayant pas trop de passagers (autour de 150 passagers) et permettant de voyager tranquillement, sans trop de bruit, pour aller jusqu’aux îles Lofoten en visitant les fjords (est-ce bien le cas ?) et en s’arrêtant en diverses villes étapes afin de les visiter.
Les Iles Lofoten (trois jours ?). Location d’une voiture pour cette visite. Hébergement en cabane de pêcheurs (ou mieux si possible). Observation des baleines au large d’Andøy à condition d’être absolument certain d’y voir des baleines à cette saison. Rochers aux oiseaux au large de Røst, le village de pêcheurs Nusfjord… Harstad, les îles Vesteralen. Restitution du véhicule de location.
Suite de la croisière vers le cap Nord. Visite d’un village Sami d’éleveurs de rennes en Laponie Norvégienne afin de bien voir et comprendre la vie et les problèmes des éleveurs de rennes Samis. Retour en avion à Paris.