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Californie - Alaska en un mois English translation pending
by M1julien · 2009-03-29 · 19 replies
bonjour à tous !

je me présente, je vais avoir 19 ans en Juin 2009, étudiant, et j'ai un projet (un rêve en fait) auquel je voudrais connaître votre avis : je souhaiterais partir en solo aux USA cet été.

je travaillerais donc 1 mois en Juillet en Californie (dans un restaurant en tant que serveur) et plus précisément à San Diego.

et pour le mois d'août, je souhaiterais partir de la Californie en voiture pour aller jusqu'en Alaska (j'ai conscience que ca va être cher, mais j'ai travaillé toute mon année de 1ère et de Terminale ainsi que mon actuelle 1ère année de fac pour me payer ce voyage). il y a je crois 6000 km, c'est à dire je pensais y être en 2 semaine à raison de 430km par jour, afin de me laisser 2 semaines en Alaska.

ma question est là suivante : est-ce que celà vaut vraiment le coup ? ce que je veux dire par là, c'est est-ce raisonnable en quelque sorte de remonter toute la côte de Californie jusqu'en Alaska en voiture et en solo ?

=)

ps : je précise qu'arrivé en Alaska, je souhaiterais éviter par dessous tout les coins bondés de touristes....(je rêve de faire du canoe, kayak, randos..)

jul
Lieux romantiques à Paris... English translation pending
by Tiki30 · 2004-08-27 · 14 replies
Bonjour,

Je vais aller faire un tour sur Paris et en profitter pour passer le Week-end avec ma chère et tendre.

j'aurais donc voulu savoir quels sont les endroits romantiques pour dormir (Hotel entre 50 et 100 euros environ), manger (petit resto sympa pour enmener ma douce), prendre un petit déjeuner, se ballader.....etc.

Merci de votre aide.

Tiki30.
Retour d'une croisière sur le Costa Magica, septembre 2016 English translation pending
by Efef · 2016-09-25 · 9 replies
Costa Magica du 2 au 13 septembre 2016 Pour une première croisière sur ce navire notre impression est globalement bonne. Ce navire de 12 ans d’âge est très bien entretenu. Propreté impeccable en tous lieux. Nous bénéficions d’une cabine extra large à la poupe sur le pont 2 au dessous du restaurant Esméralda. Nous n’avons subi aucune nuisance sonore du fait de cette proximité. La cabine était d’une propreté irréprochable. Les deux restaurants Portofino et Esméralda sont confortables. Le soir nous occupions une table de deux au deuxième service. Gastronomie Nous ne constatons pas la baisse de qualité annoncée ça et là. La diversité et la qualité sont toujours au rendez vous, un bémol cependant pour le dîner Barbieri qui n’est absolument pas à la hauteur de la qualité annoncée. Nous avons apprécié le « Dîner sous les étoiles « proposé tous les soirs. (Homard ou pièce de bœuf). Nous regrettons la fermeture du restaurant club Vicenza (réouverture probable en décembre) Le restaurant buffet Bellagio aurait besoin d’un petit coup de jeune. Le rafraichissement des peintures et la réfection de la climatisation seraient bénéfiques. Il arrive que l’on se retrouve mouillé par des gouttes de condensation tombant du plafond. Les baies vitrées mériteraient un bon décapage extérieur. Bars Les bars sont très confortables, une galerie dans le grand bar Salento permet de trouver un espace plus cosy. Le bar Spoleto est souvent désert en soirée ce qui n’était pas pour nous déplaire. Deux guitaristes chanteurs s’y produisaient tous les soirs (musique latino). A l’apéritif nous avions une préférence pour le bar à vin Cap Colonna (piano bar) où l’on peut tout aussi bien boire de généreux verres de vin que savourer son apéritif ou cocktail préféré. Nous avons évité le soir le bar de l’Atrium, agacés par la prestation d’une cantatrice classique contrariée assommante dès le deuxième morceau (C’est Lennon qu’on assassine !) Dans tous les cas nous trouvons que le niveau sonore est toujours un peu trop élevé dans tous les bars ou lors des animations. Un regret pour les fumeurs (dont je ne suis pas) confinés dans le Saturnia cigar lounge peu ventilé. Un tout petit espace de la piscine centrale leur est réservé, restent quelques endroits précis sur les ponts clairement signalés et cependant revendiqués par quelques non fumeurs qui aimeraient bien s’approprier tout le navire ! Piscines. Nous avons préféré le Lido Positano à l’arrière du bateau autorisant lecture et repos, bien plus calme que le Lido Palinuro/Maratéa en gradins où se déroulent les animations. Club Salute Saturnia Excellents équipements, spacieux, sauna et bain turc en accès libre. Un regret cependant le bain à remous est resté hors service. Il aurait sans doute été plus facile d’accès que ceux des lidos squattés à longueur de temps et sans vergogne par les couples italiens. Cette permanence d’occupation, le non respect des consignes (10 mn de présence et interdiction au moins de 16 ans) est un fait que nous avons constaté sur toutes nos croisières. Animations et spectacles Nous n’avons assisté qu’à deux spectacles dans le très spacieux théâtre Urbino, les artistes extérieurs. Bons divertissements. Les animations sont de plus en plus bruyantes mais nous les évitons C’est sans doute ce qui plait à la majorité. On peut toujours faire le choix d’un lieu plus intime et donc plus calme. Service Le service est toujours aussi attentionné et chaleureux malgré un léger flottement lors des relèves (Savone) Bars, restaurants, la même convivialité sans familiarité. Notre cabinière Renata, Brésilienne était on ne peut plus parfaite, discrète, efficace, attentionnée et prévenante. Notre cabine est restée impeccable tout au long de la croisière. Positif : Formidable organisation des embarquements /débarquements y compris pour les excursions. Présence rapide, constante et efficace des services de maintenance. Jugé sur pièce lors d’un souci avec le coffre de notre cabine et constaté lors du nettoyage et de l’assainissement d’une cabine inondée (raison inconnue). Les moquettes (coursive et cabine) ont immédiatement été séchées et remplacées. Nous pensons sans certitude que les occupants ont été relogés, la cabine étant restée inoccupée depuis. Négatif : Malgré les actions de maintenance réitérées un ascenseur était régulièrement HS. Le toboggan était annoncé en cours de réfection. N’était ce pas là une mesure de sécurité ? C’était la dernière semaine de vacances scolaires italiennes, de nombreux ados étaient présents et pas toujours très respectueux du matériel ou des autres croisiéristes.
Hôtel Playa de Oro à Varadero English translation pending
by Anissa15 · 2011-02-26 · 11 replies
Bonjour à tous je pars pour Varadero le 13 mars et je vais à playa de oro on l'a eu a bon prix! C'est la première fois que je vais à Cuba et j'aimerais avoir des commentaires réscents de l'hôtel et tout les conseils qui peuvent m'être utiles pour un magnifique séjour avec mon mari!!! Merci à tous!!! Bye Anissa15
Hôtel Playa Pesquero à Holguin English translation pending
by Danybernier · 2007-11-02 · 3 replies
Allo a tous, si vous avez été a cette hotel dernièrement, j'ai besoin de votre aide!!! J'ai besoin d'avoir des informations sur cette hotel. Nous voulons y aller avec notre fille de 5ans.

Je voudrais savoir comment était le site? Comment était la nourriture? Comment était la plage? Comment était votre chambre? Comment était le buffet? Combien de restaurant à la carte y avait-il et comment était la nourriture? Comment était le service? Quels sont vos commentaires sur cette hotel? Est ce que vous y retourneriez? Selon vous est ce que le site est adapté au enfant?

Merci de votre aide!!!
Le Brésil: ma passion English translation pending
by Jcender · 2006-02-12 · 115 replies
bonjour a tous et a toutes,

je m'appel JC je suis français originaire de Grenoble, je suis tombé par hasard sur ce site que je trouve très bien fait. Un lien entre tous les travelers du monde, j'ai visité de nombreux pays pour raison professionel ou en tourisme mais pas le tourisme club med 😉 les voyageurs backpackers me comprennent..... De tous les pays un m'a vraiment marqué, certainement à vie, O pais continente, O Braaaaasillllll. J'ai du passé environ un an au Brésil principalement à Campinas, et également Curitiba, Rio, San Paulo, et le Minais Gerais........ J'ai appris le portugais et j'arrive à tenir une discussion aisément meme si je ne veux prétendre etre bilingue, cependant j'ai accroché sur la langue car j'ai trouvé les brésiliens d'une gentilesse et d'une ouverture extréme, et j'adore également leur sens de l'humour.... Certe le brésil a de mauvais coté c'est dangereux dans certaines villes (j'ai pu voir deux personnes ce faire descendre), les politiques et les flics sao filhos da putas, mais cela n'enlévera jamais la chaleur do povo brasileiro.... Les heures passés au churrasco barbecue, a jogar o futbol, a ficar com algumas brasileiras gostosa ( la je vais me prendre des baffes si certaines lisent ça), ou juste passear o bater papo.... Ca s'oublie pas c'est gravé dans le coeur... J'aime ce pays, et j'espère grâce à ce site rencontrer d'autres passionés et peu etre aider des voyageurs pour certaines informations, j'ai toujours de bon contact au brésil, donc si il vous faut des infos let me know..... Um grande abraço e boa sorte pra todos.... JC
On ne peut fuir son pays, comme l’avait déjà affirmé Danton English translation pending
by Zorba · 2018-09-26 · 68 replies
La rubrique « Pensées, réflexions de voyageurs est en basses eaux, les Matthews et les Rhume n’ont plus rien à se mettre sous la dent. Est ce que mon sujet va les faire revenir?

Voila, je suis profondement déprimé par notre pays pour ce qu’il a été encore récemment et pour ce qu’il devient. En bref, je suis toujours ravi de m’en éloigner. Au retour, passer les barrières de Roissy est une épreuve , même s’il y a le plaisir de revoir mes proches.

En fait je ne m’éloigne pas tant que cela, car je suis rattrapé par l’admiration, l’attachement, l’amour porté à la France par mes interlocuteurs. j’en suis ému tout en étant mal à l’aise. ils peuvent être critiques sur les Français, mais l’art de vivre, l’architecture, les arts, les parfums, la gastronomie, les paysages les subjugent. Bien sûr il peut y avoir des amoureux déçus, tels des Japonais arrivant dans le pays idéalisé dans leurs rêves , sont confrontés à la réalité de la saleté, du laisser aller ou de la laideur: Le syndrome français, pendant du syndrome de Florence. Il y a une telle unanimité pour notre pays qui peut déclencher des jalousies et des propos amers d’ anglosaxons toujours a l’affut pour nous flinguer. J’en suis troublé.

Reflexions de Bobo? Dois je me faire soigner pour schizophrènie? Ou oui, nos aIeux ont construit un pays exceptionnel.
Népal - octobre 2011 English translation pending
by Saint · 2011-10-25 · 24 replies
Le mois d'octobre est une saison propice pour un voyage au Népal. La mousson vient de se terminer et les récoltes de riz et de blé commencent. Les paysages sont encore verdoyants. Le soleil est toujours présent et les températures restent très agréables.

La ville de Kathmandu, point d'arrivée au Népal, est grouillante de voitures, bus et motos. Les piétons doivent faire preuve de prudence. Malgré tout il y a peu d'accidents. L'atmosphère est Indienne. On retrouve les incessants bruits de Klaxon, les embouteillages continuels, les odeurs et les couleurs. Parfois la saleté aussi...😐 Une très grande majorité de touristes logent dans un quartier appelé "THAMEL." Un endroit qui concentre tout ce que l'on peut faire de pire, à mes yeux, pour le tourisme. Les boutiques qui ne vendent que du faux, les restaurants aux prix très "touristiques", les hôtels et les agences de voyage se succèdent. Tous vendent ou proposent les mêmes produits et cela devient vite lassant.😕 Plus un gramme d'authenticité dans ce quartier où défilent des milliers de touristes chaque année. Les rues étroites du quartier sont très fréquentées et il faut parfois avoir des yeux dans le dos pour éviter les motos qui roulent trop vite sur une chaussée bien souvent en mauvais état. Le tout, je le répète, dans un brouhaha continuel qui finit par être pénible, Et il faut ajouter les chiens... En surpopulation au Népal, parfois en meute, qui prennent un malin plaisir à gâcher vos nuits par de continuels aboiements. Une calamité.!!

En résumé, cette ville devient vite fatigante et quand les principaux points touristiques sont visités, on la quitte sans trop de regret.

A propos des sites touristiques...

Quelques uns sont en ville, et les autres dans la grande périphérie de Kathmandu. Faciles d'accès en taxi ou en moto de location. ( compter 5 euros par jour pour un scooter) Ils sont tous payants. Et parfois, le prix d'entrée exigé semble exorbitant par rapport au niveau de vie du pays. Il est vrai que le touriste paye toujours plus cher. Dont acte. Mais quand même.!! Parfois la différence est énorme et peut atteindre 20 à 30 fois le prix local. Cela incite à la tricherie.
Prolongation au Maroc English translation pending
by Kedima · 2018-11-02 · 7 replies
Bonjour. Nous venons d'apprendre quand plus des non prolongations.Il nous serait possible que de passer 3 mois seulement par année.Donc si c'est le cas pas la peine de ressortir du Maroc. A confirmer bien-sûr.. On en dit tellement.... A bientôt et merci pour vos réponses Sandrine
Etape Pingyao-Huangshan English translation pending
by Calisto · 2013-10-28 · 18 replies
Bonjour, Je pars le 17 novembre en Chine pour 3 semaines, pour un circuit plutot classique: 6jours à Pekin pour commencer et à peu près autant à Shanghai /Suzhou /Hangzhou pour finir. Entre les 2 j aurais aimé aller à Pingyao en quitant Pekin puis rejoindre la region des Huangshan avec 1 etape intermediaire. Pour des raisons que je ne m explique pas vraiment je ne suis pas trop attiree par Xian ou même Datong.. Je me demande donc si il y aurait un bus ou plusieurs qui relieraient Pingyao et les Huangshan via un site x qui meriterait une journee de visite?
Croisière transatlantique à bord du Queen Mary 2 English translation pending
by Jessicagsc · 2013-02-02 · 39 replies
Bonjour, Nous partons pour New York le 20 juillet a bord du Queen Mary 2.

J'ai vu qu'apparemment il faisait assez frais sur les ponts (18 degrés). Nous avions prévu de profiter des piscines et de se dorer la pilule, mais cela semble compromis ... Je voulais donc savoir s'il était possible de "bronzer" (non pas que ce soit notre activité principale, mais bon sur 7 jours il aurait été sympa de profiter du soleil) ou s'il fallait se contenter des activités proposées à bord ? Je me dis qu'en plein milieu de l'été nous aurons peut être la chance d'avoir un peu de soleil ... J'ai vu qu'il y avait un Spa, des spectacles le soir, du sport, mais cela semble un peu répétitif, d'où ma question !

Merci de votre réponse !
Voyage à Saint-Pétersbourg, guide, métro...? English translation pending
by Papou03 · 2012-10-01 · 23 replies
Bonjour, Je souhaite savoir s'il y a des précautions particuliére à prendre car nous allons à Saint Petersbourg du 2 au 5 Mai 2013 et comme je ne connais pas la Russie , il y a peut être des choses à savoir avant. Par exemple combien côute un guide, peut on facilement retirer dans les distributeurs de billets ou faut il venir avec des roubles et combien pour 4 jours, pour le métro est ce facile de se repérer car l'alphabet et l'écriture différent je crois - Pour info Nous avons réservé le artHotel Trezzini 4*, quelqu'un connait il ? Pour les visas est ce contraignant et long à avoir? Voila qq questions pour commencer.😏 Merci
Adresses pour visiter la scène "underground" de Paris? English translation pending
by Fools · 2008-10-15 · 5 replies
Bonjour,

avec une copine, lors du salon du chocolat, nous comptons nous rendre a paris pendant un "grand" weekend, et en profiter pour découvrir un peu plus paris.

On connais plus ou moins les trucs "connus" (notre dame, la tour eiffel ...) mais, la, notre but, ce serait un Paris plus.. artistique, vivant, humain.

Enfin, ma question est : est ce que vous auriez des conseils d'endroits a visiter? comme des bars jazzy/blues, des squats d'artistes (arts plastiques, musique), le vieux paris, les endroits un peu originaux ou "authentiques", un peu representatifs de l'etre humain : pas forcement propres.. et surtout, le moins "touriste-fric" possible.: On a 17 et 18 ans, et pleins de rèves plus ou moins utopistes. ;)

Merci beaucoup. Bonne soirée.
Hôtel Grand Club Santa Lucia ou autre English translation pending
by Wowww · 2007-03-10 · 7 replies
je pense partir p'tetre en avril a santaLucia cuba quelqu un y va til y a t il des commentaires interessants on me parle du Grand Club ??? Merci
Playa Pesquero English translation pending
by Emmy · 2004-09-23 · 34 replies
Salut à tous,

Je pars pour le Playa Pesquero le 1 octobre, et j'aimerais remercier toutes les personnes qui mon donner des renseigements et des photos sur cette hotel, c'est une foule de donnés qui me seront utile tout au long de mon voyage, ce site est merveilleux et les gens qui y écrivent le sont tout autant .

Les récits de voyages pour plusieurs sont extrêment interressant et enrichissant, c'est bien de nous faire partager ces moments là.

Aussi étant donné que je pars dans la saison des ouragans je me suis mise à jour depuis plusieurs semaines sur l'évolution et la trajectoire de certain de ces monstres qui peuvent gacher un voyage.

l'ouragan Jeanne est en route vers la Floride, Karl le suivant monte vers le nord et la petite dernière Lisa elle aussi tend à aller le rejoindre, comme ça nous aurons l'esprit en paix pour partir dans les Caraibes.

Merci encore pour tous vos commentaires et éloges de chacun de vos voyages.

Emmy (Hélène)
Petit retour de notre première expérience avec le Yacht Club MSC English translation pending
by 4yne · 2019-06-26 · 54 replies
Cette envie de croisière en Méditerranée nous est venue pendant notre dernière croisière en Asie. Aller si loin pour voir quelques fois des sites ou des endroits un peu décevants, sous la pluie et dans le froid nous a fait rêver aux trésors de notre civilisation méditerranéenne, si proche, juste à côté de chez nous et sous le soleil.

Avec un départ en dernière minute nous profitons d’un bon prix et payons la moitié de ce qu’ont payé certains passagers avec qui nous voyageons.

L’itinéraire est simple et classique mais nous aimons ces villes où nous allons faire escale avec le Fantasia. Ma curiosité est pour le Yacht Club que nous ne connaissons pas mais dont j’ai lu beaucoup, ici même, et je suis impatiente de voir…

Sur le carnet de voyage il nous est demandé de ne pas nous présenter avant 14 heures à l’embarquement. Je ne sais pas si c’est nouveau, je n’ai pas l’habitude de la compagnie mais je trouve cela surprenant. Nous traînons un peu mais nous arrivons tout de même peu après 11 heures.

Immédiatement accueillis, nous sommes accompagnés (en ascenseur) à la salle d’embarquement dans une petite zone délimitée et réservée. Du Proseco et d’autres boissons attendent les passagers mais il est tôt. La glace et les petits encas ne sont pas encore arrivés. Nous nous installons en pensant attendre jusque 14 heures mais dès midi l’on vient nous chercher et nous sommes accompagnés jusqu’à l’accueil du YC. Une hôtesse nous en explique le fonctionnement. Puis le majordome vient nous chercher pour nous accompagner jusqu’à notre cabine.

Honnêtement, cela part d’une bonne intention et certains apprécient ce cérémonial, mais pour moi c’est ce que j’ai le moins aimé, toutes les fois où nous devons être accompagnés par le majordome. Cela me donne une impression « d’incapacité » que je n’aime pas beaucoup.

La « suite » est plus, une belle et grande cabine qu’une suite, rien à voir avec une suite Celebrity qui de mémoire, doit être le double, ou plus, en taille. Le mobilier est raffiné et la décoration chic et soignée. Cette cabine par sa qualité me fait beaucoup penser à celles que nous avons eu chez Oceania, la qualité des meubles, de la literie et des draps est similaire. Mais je trouve un défaut, il y a peu de rangements, pour 8 jours c’est très bien mais pour une longue croisière c’est un peu juste.



Tout au long de cette croisière, cette expérience m’a fait ressentir que MSC mettait en valeur les plus belles qualités de l’Italie, celles que nous aimons tous, le charme, l’élégance, et le raffinement.

La salle bain est en marbre, avec une baignoire. Mais les toilettes comme sur presque tous les autres bateaux sont à re-nettoyer, toujours le même endroit oublié et foyer de méchantes petites bêtes. Cela se fait sans problème et accompagné d’excuses, ce qui n’est pas le cas sur tous les bateaux.

Une bouteille de Proseco nous attend dans le seau à glace… Frais et très bon.

Nous allons déjeuner à la One Pool, la piscine réservée où se trouvent un bar et un petit buffet. Le personnel est nombreux, très agréable, toujours souriant et aux petits soins pour les passagers.

L’espace est large, les transats sont très nombreux, même le jour de mer il y en avait en surnombre, idem pour les tables et les chaises, tous équipés de patins silencieux. Un détail très plaisant.

Le calme, la tranquillité et la sérénité règnent ici, alors que l’on entend au loin le bruit des animations de l’autre partie du navire, ici on se sent bien.

Sur la carte des boissons n’apparaissent aucun prix, et elles sont généreusement proposées et re-proposées. Au buffet le choix est restreint puisque les passagers sont peu nombreux, les plats disponibles sont simples mais faits avec des produits de qualité et très bons.

Dans l’après-midi nous sortons pour visiter le bateau, jamais nous ne sommes encore partis sur un si gros navire, avec tant de passagers, j’ai trouvé cela effrayant pour tout dire. Il y a énormément de monde et très peu de place pour chacun. C’est encore plus de bruit, encore plus de cohue, je n’aime pas du tout. Nous sommes très contents de « rentrer au calme » à la fin de cette visite.

Le Top Sail Lounge est le salon panoramique « réservé » à l’avant du navire. Un havre de paix et de détente dans un grand salon pour peu de passagers. La décoration est simple mais élégante dans des tons chaleureux et il n’y fait pas froid. L’ambiance dans ce salon m’a fortement rappelé celle que nous connaissons dans les RDV du soir du Captain’s Club chez Celebrity.

Le service est impeccable et attentionné, les cocktails sont très bons, et le pianiste nous offre de la musique et des chansons de notre culture, à tendance latine, de l’époque de nos jeunes années, un vrai régal. J’ai souvent envié les américains sur HAL qui pouvaient écouter de la musique qui leur parle, et là c’est ce que nous avons eu, j’ai beaucoup aimé.

Pour notre premier soir au restaurant nous devons être accompagnés par le majordome parce que le restaurant est situé à l’autre extrémité du navire… Pour que l’on ne se perde pas…

Sobre, élégant, et confortable le restaurant a vue sur le pont extérieur. Pour ce premier soir le service est un peu long et notre serveur un peu écervelé. Les soirs suivants nous aurons un serveur Mauricien d’une extrême gentillesse et qui naturellement parle français. Les repas ont été très bons sauf la bouillabaisse et la paella que le chef indien n’a jamais du goûter, vu ce qu’il nous a servi… Le filet mignon de bœuf était très bon et valait bien celui des bateaux américains.

Nous ne sommes pas allés plus de trois fois au spectacle et à chaque fois nous ne sommes pas restés. Nous n’avons pas aimé les interprétations des thèmes choisis, ni la musique trop forte, ni la lumière agressive dans les yeux. Et nous étions tellement mieux au Top Sail Lounge à écouter le pianiste.

Depuis notre cabine au pont 16 nous n’avons jamais eu aucun bruit le matin à l’heure de l’installation du mobilier de la piscine qui se trouve juste au dessus.

Cette expérience en YC a dépassé mes attentes et m’a heureusement surprise, j’en suis enchantée. Nous avons été choyés toute la semaine dans un environnement privilégié, dans une ambiance décontractée, entre personnes au comportement poli et plaisant. J’y retournerai bien volontiers…
Trois semaines au Canada/Québec en septembre 2015 (surprise à mon mari) English translation pending
by Nassia81 · 2014-11-12 · 45 replies
Voilà il rêve de cette région, nous avons l'habitude de voyager en sac à dos, mais n'avons pas le même choix de destinations. et moi le canada heuuuuuu je sèche ! Ca ne m'attire pas et par conséquent je ne sait pas quel itinéraire tracer. Sachant qu'il rêve de Montréal, Québec et Halifax ! me voici bien avancé. je pense loué une voiture pour trois semaine en septembre prochain, je m'y prends tôt car j'ai peur de faire n'importe quoi sur le trajet à faire . Avez vous des conseils sur des villes ou sites à ne pas manqués , j'espère tellement être subjugué et me rendre compte que j'ai pleins de fausses idées en tête ! mais surtout le rendre heureux en réalisant son rêve de petit garçon ! Surtout j'espère froisser personne en disant que le canada de prime à bord n'est pas ma tasse de thé, mais comme dit le dictons:" y a que les imbéciles qui ne changes pas d'avis !"
Du comportement de certains vazaha à Madagascar English translation pending
by OcéanI · 2010-12-02 · 63 replies
Au risque de froisser certains ego - à commencer peut-être par le mien -, les français n'ont pas toujours forcément "bonne presse" à l'étranger.

A en juger par certains des comportements que j'observe régulièrement ici, il apparaît pour le moins évident que bon nombre de mes compatriotes semblent avoir une certaine propension "à laisser leur bonnes manières à l'aéroport PARIS CDG".

Comment cela se traduit-il, me direz vous ?

- par une condescendance manifeste à l'égard des malgaches : on tutoye naturellement les serveurs de restaurant, les vendeuses dans les magasins, les employés des stations-service, .....

- par des familiarités de langage et de comportement - on effleure discrètement la sihouette des jeunes filles dans les dicothèques - qui, en FRANCE, leur feraient récolter en retour "une bonne paire de claques"

J'ai pris hier le temps d'observer un vazaha faisant ses courses à GEANT SCORE. La soixantaine alerte, apparemment "à l'aise financièrement - chariot de courses bien rempli -", .... Seul un petit détail "clochait". Le Monsieur en question allait pieds nus.

Sans doute un altermondialiste soucieux de se mettre au diapason de la population. Sauf que la population locale qui, comme moi, avait remarqué l'incongruité de la situation, et bien elle en riait.

Pas de ce rire enjoué qui éclaire souvent le visage des malgaches, mais plutôt d'un rire moqueur, sarcastique et réprobateur.

Alors, Messieurs les étrangers en tout genre qui venez fouler le sol malgache, un minimum de décence et de savoir-vivre serait apprécié.

Règle première, ne pas se comporter chez les autres ainsi que l'on n'aurait jamais l'idée de le faire chez soi.
Hôtel Be Live Las Morlas (Varadero) English translation pending
by Chanterel · 2010-11-20 · 9 replies
J’aimerais avoir vos commentaires sur le be live Las Morlas de varadero.

Nous séjournerons à cet endroit pour noël.

Merci

Chanterel😉
Les kangourous n'ont toujours pas d'arête! (Australie) English translation pending
by Ferdex · 2010-08-28 · 4 replies
Les Kangourous n’ont toujours pas d'arête ! Et inversement ! 2008/2009 Escapade australienne.

Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;

Bonjour !

Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante :
http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.

Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .

Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.

Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)

Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !

Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.

Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"

J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande

Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;

Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !

Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !

LE VISA WORKING HOLIDAY

Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !

Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.

Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.

Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.

Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.

Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.

Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !

LES BACK PACKERS HOSTELS.

Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !

Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)

En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.

Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !

Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !

Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.

Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.

Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.

Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !

Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !

Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.

Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.

Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.

Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !

" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.

Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !

Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?

Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !

KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)

A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !

Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.

Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.

CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)

Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.

DARWIN

A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.

MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE

KANGOUROUS

Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.

J'en ai loupe un aux Katherine Gorge

Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’

Mais je vous ai fait quand même quelques photos.

Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.

LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?

Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.

Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.

LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !

LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)

Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.

LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.

Impressionnants !

LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.

C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.

BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.

LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.

LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée

1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.

Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.

ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.

Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.

Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.

Et le marché de ''Little India Arcade''

J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine

ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR

Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.

On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.

Toujours rien d'extraordinaire.

Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.

Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.

Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .

Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .

KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.

BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Premier voyage en Thaïlande, deux semaines au mois de mars English translation pending
by Mdumont · 2010-01-29 · 36 replies
Avec mon épouse nous irons en Thailande pour la premiere fois en mars prochain dans le cadre d'un voyage organiser. C'est notre premier voyage hors europe (nous n'avons fais pour le moment que les pays limitrophes de la France). Nous passerons 2 semaines, étapes à Bangkok, Ayutya, Chian May, et Fouquet. Je vous pose une question parceque l'agence n'a pas était assez claire a se sujet: trouve t-on de la nourriture francaise dans ses villes? Nous sommes ouvert et accepeterons de gouter la nourriture asiatique mais devrons nous ammener avec nous du saucisson, diver fromages et du vin ou ses victuaille se trouvent aussi en Thailande? Merci.

Maurice
Tour du Monde à Paris en un jour English translation pending
by PaxEtxe · 2007-11-21 · 9 replies
Bonjour à tous, Etudiant en Tourisme nous préparons un voyage d'étude à Paris pour le mois de mars à l'occasion du Salon du Tourisme à Versailles. Notre thème est : Paris ou le Tour du Monde en 80 pas Nous souhaiterions faire découvrir à une vingtaine de personnes Paris sous un autre angle. Notre journée s'articulerait autour de la découverte de l'Asie avec une séance de Tai Chi dans un jardin japonais (nous avons déjà pensé au jardin Zen de l'UNESCO dans le 7e) puis l'Afrique avec une visite du Musée des Arts Premiers de Branly, puis l'Amérique du Nord avec un dîner "gastronomique" (hamburger, le vrai !!!). Dans l'après midi nous souhaiterions faire visiter le quartier juif et la Russie plus autres choses si vous avez des idées. Le soir nous aimerions une soirée latine (salsa ou capoeira... avec un petit repas) dans un resto sympa avec animation. Connaissez vous quelque chose de typiquement russe dans l'hypercentre de Paris (Eglise ou autre...) et y aurait-il quelque chose de sympa à voir ou à manger ou autre dans le Sentier pour la découverte du proche orient. Je suis preneur de toutes les infos possibles sachant que nous avons un budget très limité !!!!!!
Prix d'un billet d'avion Montréal-Grenada (Nicaragua)? English translation pending
by Reby06 · 2007-08-08 · 9 replies
J'aimerai savoir quel est le prix aproximatif d'un billet d'avion pour Nicaragua (Grenada), Mais à partir de Montréal(YUL)?? Aller/Retour. Et quelqu'un connais une autre auberge que ''La Siesta'' .. une de moins cher et qui offre les mêmes services ou bien c'est la seule qui est vraiment pas cher avec des hôtes qui parlent francais. Merci😉
Mexico, DF: vos coups de coeur? English translation pending
by Mariegaut · 2012-08-21 · 8 replies
Bonjour a tous!

je m'appelle Marie, j'ai 30 ans, je suis française mais arrive du Québec où j'ai vécu 4 ans. Et devinez ou je débarque???? a Mexico, df...

La discussion que j'ouvre a un but précis:connaitre vos coup de coeur dans cette mégapole fourmillante. Un café, un marché, une fontaine, un patio, un jardin, un restau mais encore une rue, une école, un cours, des ateliers... Bref , un endroit ou vous vous sentez bien , ou vous avez appris quelque chose et qui vous a ému pour n'importe quelle raison valable ou pas d'ailleurs.

Je suis ici depuis bientôt 3 semaines et j'ai pas mal fait le tour des attractions touristiques populaires, des guides et des musées. Je suis consciente qu'il y a tjrs quelque chose a visiter ici a mexico cit, mais j'ai une furieuse envie de lieux insolites, différents ou tout simplement a échelle plus humaine;)

Merci d'avance pour le temps que vous me dédicacez! Bonne journée. Marie.
Hôtel Paradisus La Esmeralda à Playa del Carmen English translation pending
by Titemiou · 2012-03-08 · 3 replies
🙂 Bonjour ! Je pars lundi à cet hôtel. Quelqu'un y est allé? Je n'ai pas trouvé beaucoup de commentaires.
Comparatif de croisières Costa GS+GP versus MSC YC3 English translation pending
by PAP86 · 2011-04-27 · 15 replies
Bonjour à tous !

C'est parti pour notre comparatif financier Costa GS versus MSC YC3 !

Alors qu'il soit bien sûr établi que cet exercice de style ne prétend pas détenir une vérité générale, et que si les chiffres que nous donnerons au fur et à mesure seront relativement incontestables (par rapport à leur source, qui ne peut pas être "à bord", pour Costa, mais sera plus "catalogue" ou "souvenirs récents"), les "appréciations que nous pourrons donner ne seront jamais "100% objectives". 😐

Qu'il soit tout de suite établi aussi que nous allons parler chiffres et que les hasards d'une destinée favorable, même si pas du tout "un long fleuve tranquille", me permettent de manipuler des chiffres plus gros que d'autres membres de ce forum. Je demande par avance pardon à tous ceux que ces chiffres pourraient "contrarier", ou seulement "rendre moroses", là n'est bien sûr en aucun cas le but de cette étude. Nous avons chacun nos limites, j'ai aussi les miennes, et je suis d'ailleurs certainement loin d'être dans le top10 des dépenses croisières de ce forum... Mais bon, il fallait que cela soit dit... pour qu'on n'en parle plus... 😐

Indépendamment de l'audit que nous comptons mener sur le YC du Fantasia (mais qui est un audit-qualité, c'est à dire que nous ne cherchons pas là à savoir si "c'est bien" ou "c'est pas bien", mais simplement si ce que MSC a écrit dans ses documents les plus récents est effectif ou pas), nous ferons donc un comparatif financier entre nos achats réel ou "virtuel" d'août 2010 :

- Notre suite YC3 16008 sur le Fantasia au départ de Marseille le 22 mai pour 7 nuits, croisière "Escapade méditerranéenne", page 141 du catalogue MSC et toute notre vie pendant cette semaine là.

- Notre croisière Costa "de référence", la plus proche possible de la nôtre au même moment, et qui est, "La Dolce Vita" sur le Serena au départ de MArseille du 21 mai, et ce, en "grande suite balcon 7296", page 228 du catalogue Costa 1ère édition 2011 (Il n'y a pas -- à l'heure actuelle -- de grande suite samsara, et puis nous n'avons jamais pris de cabines Samsara, nous nous en tenons donc au comparatif avec ce que nous aurions pris. celui qui voudrait comparer avec une "grand suite Samsara virtuelle" rajouterait au prix du billet -- pour deux -- 800 euros... (compte tenu des 5%)

Ces deux croisières comptent 7 nuits, 5 escales dont une ou deux limitées à une demi-journée. Embarquement à Marseille

Le comparatif étant destiné à comparer *nos* situations respectives, nous tiendrons compte du fait que nous sommes Gold Pearl chez Costa (5% de réduction ici) et "rien du tout" chez MSC, puisque c'est notre première croisière MSC.

Nous ne tiendrons pas compte, par contre, des résultats de notre négociation avec notre agence, et de ceux qu'aurait pu donner une négociation analogue pour une croisière Costa.

Notre comparatif ira de l'embarquement au débarquement, ne prenant pas en compte la soirée de la veille de l'embarquement MSC "tout compris" au Sofitel Vieux Port, avec "accueil VIP, cadeau en chambre avec vue sur le vieux port, apéritif, repas, nuit, hébergement de la voiture pour la semaine et transfert jusqu'au bateau en voiture privée le lendemain matin, même s'il est probable que nous aurions fait à peu près la même chose pour une croisière Costa, en utilisant les avantages liées à ma carte Accor Favorite Guest. A noter juste que le parking voiture au Sofitel, *couvert*, *fermé*, *gardé* et *assuré 24h/24* nous côute 5 euros de plus la nuit que le parking en plein air du port de Marseille (et que son coût, rajouté, serait le même dans les deux cas). Il faudra aussi prévoir au débarquement un taxi bateau --> Sofitel pour récupérer la voiture.

LE PRIX DU BILLET :

Alors comparatifs prix du billet (Prima contre presto) pour nous deux :

MSC : 5178 euros

Costa : 4313 euros

Il est évident qu'à ce stade, Costa l'emporte, mais il conviendra -- et tout le but de la manip est là -- de cerner les dépenses de boissons que nous aurions payé sur Costa, par rapport aux mêmes que nous ne paierons pas chez MSC. Notre grand principe sera de continuer à vivre selon nos habitudes, en n'y changeant dans la mesure du possible rien, même si c'est "gratuit". Notre référentiel Costa sera à la fois le prix unitaire Costa connu de chaque boisson, et aussi le budget boissons "habituel" de nos 5 dernières croisières (remarquablement stable en "moyenne par jour" de bars + vins et eaux aux restaurant + cafés expressos + minibar), et il n'y a pas de raisons qu'il y ait un écart énorme entre les deux.

Nous savons aussi qu'il y a lieu de budgéter d'emblée au niveau "dépenses à bord" les 98 euros de "Frais de service / FSAB"

et de prévoir en "dépenses hors bord" selon les recommandations PAPales (ce serait un comble qu'on les applique pas 😇 ) en gros 150 euros de pourboires Costa et 200 euros de pourboires chez MSC. Un peu artificiellement, dans ma comptabilité, les pourboires sont comptés comme des dépenses à terre, parce que versés en liquide, ils ne figurent donc pas sur la facture Costa / MSC

A CE STADE LE BUDGET GLOBAL (avec FSAB et prévision pourboires) est

MSC : 5476

Costa : 4561

(à suivre)
Vocabulaire thaï: quelques secrets English translation pending
by GeorgesOZ · 2010-12-25 · 45 replies
J’avais pensé au titre suivant : « Ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Thaï mais n’avez jamais osé demander……. » mais c’était trop long…

J’ai fait une compilation du vocabulaire de base que je connais en Thaï et je me propose de vous en livrer quelques extraits accompagnés de quelques commentaires. J’espère que cela aidera ou intéressera ceux parmi vous qui sont sérieusement intéressés par cette langue magnifique. Mais ma motivation première était tout à fait personnelle. Je vais vous l’articuler en quatre points ci-dessous.

Premièrement, je ne cesse de retomber dans la confusion et l'incertitude sur un bon nombre de mots, surtout dans les quelques semaines qui suivent mon départ de la Thaïlande. Comment se retrouver dans des séquences de mots aux sons si proches mais aux sens tellement différents que :

- Nord neu :aR

- Viande neu :aH

- Fatigué neu :ayB

- Beurre neu :y

- Sueur ngeu :aB

- Moustache nuaatB - Massage nuaatB

(voir jpeg ci-dessous, pour l'écriture complète, les caractères thaïs ne passant pas sur VF).

Cela semble facile quand on a les mots écrits devant son nez, mais quand on se retrouve au milieu d’une discussion et qu’on a besoin de l’un de ces mots, là, sans hésiter et sur le champ, c’est une autre affaire ! Avoir une liste bien faite du vocabulaire le plus usuel est d’un grand secours. Je peux imprimer les mots difficiles et les consulter à tout moment, les voir et revoir tels qu’ils sont écrits en Thaï, et avec une romanisation qui rend précisément compte de leur prononciation exacte. Ils finissent par rester gravés dans ma mémoire.

Vous me trouvez pointilleux ? Certes, je le suis. Mais à mon très humble avis, il faut l’être quand on s’affronte à cette langue, sinon on perd son temps. Savez-vous combien de Thaïs sont ébahis de ce que les farangs essayent de leur dire ? Voyez les exemples jpegs plus bas (pour passer les caractères thaïs). Exemples:

« - ….. je veux prendre le bateau pour « La Cheville » …..

- Quoi ? Qu’est-ce qu’il /elle raconte ? Il/elle a mal au pied ? »

ou encore:

« - ….. nous aimons beaucoup « le charpentier » …..

- Bizarres, ces touristes ! Pourquoi donc ont-ils besoin d’un charpentier ?»

(avec les mots thaïs par jpeg ci-dessous)

Ou encore cette remarque faite par une forumiste il y a quelques années, qu’elle n’arrivait pas à commander du riz dans un restaurant. Les gens pensaient sans doute qu’elle se trompait d’établissement et voulaient la rediriger vers une pharmacie ou un docteur, comprenant qu’elle avait un problème aux genoux !

Deuxièmement, la prononciation courante des mots cause beaucoup de confusion. Si on n’a que l’expérience « parlée », dans laquelle on escamote les « l » et les « r » entre autres, on aura beaucoup de difficulté à lire (car on n’escamote jamais rien dans la forme écrite) ou à écouter les gens parler à la télévision (où on parle souvent sur un registre plus formel). Mieux vaut commencer par la forme « correcte » des mots et passer si l’on veut à la forme parlée courante que de procéder dans le sens inverse, ce qui est à mon avis presqu’impossible. C’est un peu comme quand on conseille à quelqu’un de commencer à jouer de la clarinette avant de passer au saxophone, plutôt que dans l’autre sens !

Troisièmement, je suis toujours intéressé par l’affiliation des langues et par l’affiliation des groupes ethniques qui les parlent. J’ai déjà longuement écrit sur les peuples de la Chine et de l’Asie du Sud-Est (voir « Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est »

http://voyageforum.com/...ie%20du%20Sud-Est%20;

et aussi la suite :

http://voyageforum.com/...6amp%3B%23039%3BAsie;). Le Thaï appartient au groupe linguistique Taï-Kradaï dont la propagation en Asie du Sud-Est est relativement récente (à peine un peu plus de mille ans). Il est historiquement bien établi que les Taï de l’Asie du Sud-Est (cela inclut les Thaï, les Lao, les Shan, les Ahom de l’Assam et plusieurs groupes restés à l’état tribal un peu partout) se sont propagés à partir du sud de la Chine. Il y a d’ailleurs des groupes ethniques Taï importants dans le sud de la Chine d’aujourd’hui (les Zhuang du sud de la Chine sont numériquement le deuxième groupe ethnique de la Chine après les Han). Par contre, l’origine des langues Taï-Kradaï ne fait pas l’unanimité des experts. Je ne sais pas si cela servira à grand-chose, mais on peut toujours essayer d’y voir plus clair par l’intermédiaire de comparaisons lexicographiques. C’est là qu’intervient mon « vocabulaire de base ». Il y a d’autres méthodes, par exemple la morphogénèse, mais je ne suis qu’un dilettante et je me perds complètement dans le jargon des linguistes de métier. De plus, je crois qu’il est extrêmement difficile de poursuivre une analyse morphogénétique sérieuse vu que les langues Taï ne sont attestées par écrit que relativement récemment. Il existe, paraît-il, un document datant de la dynastie Han, écrit en caractères chinois mais dans une langue Taï, mais alors il ne doit pas y avoir une dizaine d’experts dans le monde qui pourraient en tirer quoi que ce soit.

Quatrièmement, je suis intrigué par la relation de proximité entre le thaï et le lao. Cet intérêt provient de mon petit vécu personnel en Isàán (voir autres postes que j’ai signés sur VF), où la grande majorité des gens sont ethniquement des lao et parlent un dialecte lao. Je ne connais pas le lao mais quelques heures passées sur le net à fouiller dans le vocabulaire lao ou à tourner les pages d’un manuel de lao m’ont suffi pour me convaincre que le lao est effectivement très proche du thaï. Dans la foulée, j’ai relevé le vocabulaire lao que j’ai rencontré et je l’ai mis en regard de l’équivalent thaï. Il en découle quelques observations qui pourraient être intéressantes pour certains.

Enfin, il y a une dernière raison, c’est que cette lubie m’offre une petite distraction bienvenue en fin de journée.

La suite au prochain numéro!
Nouveau symbole de la roupie indienne English translation pending
by Lula · 2010-08-08 · 27 replies


Va falloir s'y faire! Ça a été voté dernièrement. Le symbole devait représenter la philosophie indienne..., il y a eu un concours, avec un prix. 5 symboles avaient été choisis: mais le gagnant n'en faisait pas partie. Allez y comprendre qlq chose. Le gouvernement estime que d'ici 1 à 2 ans, la population indienne s'y sera acoutumé. Par contre, le jour où ça arrivera sur nos claviers n'est pas encore arrivé. Mais c'est plutôt sympa, non?
Retour d'un séjour tout-inclus à Cuba (du 6 au 20 juillet) English translation pending
by Hellronde69 · 2010-07-29 · 5 replies
Compte rendu de nos vacances 2010 Du 06 au 20 juillet Pour information, ce n’est pas notre premier voyage et par conséquent nous estimons pouvoir avoir un avis de comparaisons et de critiques.

Nos anciens séjours :

2004 Mexique, 7 nuits à l’Iberostar Tucan, All in 5* 2006 République Dominicaine (Bayahibé), 14 nuits à l’Iberostar Hacienda Dominicus, All in 5* 2007 Mexique, 14 nuits à l’Iberostar Paraiso Del Mar, All in 5*

Séjour à CUBA du 6 au 20 juillet en combiné :

3 nuits à la HAVANE en petit déjeuner à l’hôtel Mercure Sévilla 4* 11 nuits à VARADERO en all inclusive à l’hôtel Iberostar Laguna Azul 5*

Je conseille vivement ce genre de combinaison pour vraiment profiter le la capitale qui est incontournable quand on se rend à Cuba. Pouvoir se mêler à la population, manger typiquement cubain et voir un maximum de choses. Car en faire la visite en une excursion d’une journée en partant d’un hôtel de Varadero est fatigante, vous ne faites qu’un tour de la ville et vous ne voyez que peu de choses, il faut compter 3 heures aller et 3 heures retour de la Havane à votre hôtel de Varadero. De plus, pour en avoir fait le calcul, ce combiné avec petit déjeuner à la Havane et all in à Varadero, même en rajoutant les repas dans la ville (sans se priver), coûte moins cher qu’un all in à Varadero auquel il faut rajouter l’excursion à la Havane.

Le trajet :

Départ le 6 vers 8h30, donc 30 minutes de retard ce qui reste raisonnable. La compagnie utilisée est TUI, cette dernière est meilleure que les précédentes que nous avions eu lors des autres voyages, à savoir Martinair et Belgium Excell.

Après 9h30 de vol, nous atterrissons à Varadero, il est 12h00, heure locale (6h de décalage). Nous descendons de l’avion, tandis que les passagers à destination du Mexique reste à Bord. Nous passons la douane 1 par 1, mais ça va très vite car il y a plusieurs guichets et comme l’aéroport est petit, il n’y a pas d’autre avion que le nôtre. Nous récupérons nos valises et passons le second contrôle sans encombre. Pour information, avant de partir, il nous avons été informé que nous devions être en possession d’un document prouvant que nous avions contracté une assurance voyage (maladie) reconnue par CUBA. Celui-ci ne nous a pas été demandé, mais il vaut mieux l’avoir, on ne sait jamais. Ensuite, nous rencontrons notre hôte Neckermann qui nous indique notre car qui nous conduira à notre hôtel. Voilà, on est parti pour 2h30 de trajet, mais ça va, on est en vacance et on découvre les paysages et leurs véhicules. Nous sommes déposés à notre hôtel, après un check-in rapide, nous prenons possession de notre chambre.

Notre séjour à la Havane :

Comme il faut bien se restaurer, nous partons en ville, à la recherche d’un endroit pour manger. N’oubliez pas de faire un peu de change. A l’hôtel vous aurez 1.06 CUC pour 1 euro, en ville 1.12 CUC pour 1 euro, le taux peut varier d’un jour à l’autre et en ville les bureaux ne sont pas ouverts 24/24. Donc changez un peu pour manger au cas où les bureaux en ville seraient fermés. Profitez aussi de faire du change avant de repartir à Varadero car le taux est moins avantageux à l’hôtel, 1.05 CUC pour 1 euro.

Pour information le CUC est le peso convertible, ce dernier est là pour les touristes et il ne sera pas repris en Belgique, néanmoins s’il vous en reste, vous pourrez les changer avant de revenir en Belgique, et ce uniquement à l’aéroport de Varadero. Les cubains utilisent le peso cubain (1 CUC vaut 24 pesos cubains), mais vous n’en n’aurez jamais en main. A certain endroit, les cubains paient moins cher que les touristes (exemple : j’ai acheté une glace 1 CUC alors que le cubain paie 10 pesos cubains) mais ça reste bon marché pour nous. Il existe des billets de 1-3-5-10-20-50-100 CUC et des pièces de 5-10-25-50 cents et des pièces de 1 peso (convertible).

Conseil : je recommande d’emporter le guide du Routard, il vous sera précieux pour tout un tas de choses (visites, restaurants, cartes….). Pour commencer, trouvez la rue « Obispo », cette dernière est très commerçante et rassurante car la police y est très présente. Je pense qu’elle est là pour rassurer les touristes car nous n’avons pas eu de problème même lorsque nous nous sommes éloignés dans les rues avoisinantes.

Pour se restaurer, nous sommes allés plusieurs fois au « HANOI » (voir guide du routard, rue Brasil qui est une parallèle à la rue Obispo, la 3ème rue quand vous avez passé « La Floridita »), nous avons très bien mangés, il y même un menu à 3.85 CUC, choix entre poulet – porc – bœuf – poisson, une boisson comprise, accompagné de riz blanc au haricots noirs, pommes de terre. Prévoyez de la petite monnaie (billet de 1 CUC) pour les pourboires (propina). Vous avez droit aux musiciens pendant le repas et ils passent à la fin pour avoir un pourboire (aucune obligation mais je trouve normal de donner un petit quelques chose, même 50 cents). Le salaire cubain est de +/- 20 CUC par mois, alors pensez bien qu’un petit pourboire leur fait très plaisir et améliore leur quotidien. Nous sommes allés manger aussi à « La Bodeguita Del Medio », restaurant où allait Ernest Hemingway. La carte y est un peu plus chère mais nous avons très bien mangé (les bananes plantains sont excellentes). Ce restaurant se trouve dans une rue, juste à côté de la place de la cathédrale (à voir également).

Hemingway allait aussi boire son daiquiri à « La Floridita » (bar au début de la rue Obispo).

Durant les 2 jours où nous sommes restés à la Havane, nous nous sommes promenés dans ses rues, prenez la rue Obispo, vous y trouverez un bureau de change, un petit marché de souvenirs (pas beaucoup), des restos. Au début de cette rue, il y a un magasin sur la gauche où vous trouverez les cartes postales les moins chères, 0.40 CUC/pièce. Au bout de cette rue, quand vous avez l’océan face à vous, allez vers la droite pendant environ 500 mètres et vous trouverez le musée Havana Club. La visite est de 7 CUC par personne, notre fille de 15 ans n’a pas payé. Cette visite est assez courte et n’est intéressante que si vous ne savez pas comment on fabrique le rhum, petite dégustation à la fin. Par contre, si vous allez sur la gauche, vous finirez par être sur le Malecon (chaussée qui longe l’océan), là vous pourrez contempler l’architecture des bâtiments, certains tombent en ruines. Si vous êtes courageux, vous pouvez aller au bout, où se trouvent les nouveaux hôtels.

Après avoir marché pendant un certain temps, nous sommes rentrés dans la ville et nous sommes tombés dans une rue commerçante, je ne me rappelle plus le nom de cette rue, si ce n’est qu’au bout de cette rue, nous sommes arrivés derrière le Capitole.

Le deuxième jour, nous nous sommes rendus à pieds à la place de la révolution. Il faut prendre l’avenue principale qui se trouve sur la gauche du Capitole, quand vous faites face à la porte principale (pas celle avec la porte de Chine). Compter entre 2 et 3 kilomètres avant d’y arriver. Arrivé Place de la Révolution, nous contemplons les représentations du Ché et de Fidel repris sur les façades des immeubles. Le monument consacré à José Marti est impressionnant. Pour revenir, vu qu’il faisait chaud, nous avons opté pour un retour en Coco Taxi, c’est une sorte de moto recouverte d’une semi coque de couleur jaune, possibilité d’aller à deux adultes et un enfant entre les deux. Nous avons payé 7 CUC pour nous 3. Ce moyen de transport est pratique et ça vaut la peine d’essayer, c’est assez cocasse. Notre chauffeur Randy était fort sympathique.

Après-midi, nous sommes allés voir le Capitole, ce dernier était fermé pour cause de rénovation. A l’arrière, se trouve la fabrique de cigares « Partagas ». La visite vous en coûtera 10 CUC par personne. Nous n’avons pas su en faire la visite car celles-ci se font entre 9h30 et 12h30 (si mes souvenirs sont bons). Durant notre séjour, nous avons rencontrés des compatriotes qui ont fait cette visite, et de leurs explications, cette visite semble très intéressante. Lors de ce séjour à la Havane, nous avons pu contempler les vieilles voitures américaines, rares sont celles en bon état. Vous constaterez qu’il y a énormément de Lada (vestige des Russes) et d’autres voitures anciennes de marques diverses, on a l’impression d’avoir fait un bond en arrière dans le temps.

Pour ce qui est de notre hôtel (Mercure Sévilla), c’est un 4* adapté au pays. Propre sans grand luxe, il possède une piscine, un des rares hôtels à la Havane a en avoir une. Nous étions bien contents de nous y baigner après avoir passé la journée à visiter la ville. Les parasols ne sont pas présents (comme sur la brochure), quelques lits de soleil sont cassés. Il y a moyen de se restaurer à l’hôtel mais c’est assez cher et nous n’avons pas essayé. Nous avons préféré nous mêler à la population et manger à leur façon, nous avons bien mangé et personne n’a été malade donc n’hésitez pas.

Transfert vers Varadero au LAGUNA AZUL :

Le jour suivant, nous avons été transféré à notre hôtel de Varadero, 3 heures de route. A notre arrivée à l’hôtel, nous laissons nos valises à la consigne car notre chambre n’est pas encore prête, nous en profitons pour faire le tour du proprio et d’aller se restaurer.

Notre chambre :

Ensuite, nous prenons possession de la chambre. Première impression, waouh, très belle chambre avec une belle vue sur la piscine. Mais il y a un soucis, s’y trouvent deux lits d’une largeur 1,2 mètre et une banquette transformée en lit pour notre fille de 15 ans. Nous décidons de laisser un lit à notre fille, ma femme et moi partageons l’autre lit, 1,2 mètre au lieu des 1,6 mètre de la maison c’est pas évident. Deuxième soucis arriva au moment de se coucher, notre chambre était proche du lobby et de l’ascenseur, résultat beaucoup de bruit de passage (roulettes des valises des gens qui repartent ou qui arrivent, les cris des personnes revenant de la discothèque, bruit de fond venant des cuisines, et une télé qui va à fond provenant d’un étage inférieur). Vu cet inconfort, ma femme a rejoint le divan durant la nuit et résultat, nous avons passé une très mauvaise nuit et j’étais bien décidé à demander pour changer de chambre.

Le matin, nous étions conviés à rencontrer notre hôte Neckermann afin qu’il nous informe des excursions possibles. D’emblée je lui fait part de nos désagréments. Il se rend à la réception pour demander un changement de chambre. L’hôtel est full et une seule chambre nous est proposée, nous en obtenons la clé pour la visiter et nous devons décider rapidement car elle doit être attribuée à d’autres vacanciers. Sans perdre un instant, nous nous y rendons, là, un grand lit de 2 mètres de large et un lit pliant pour notre fille. La chambre est située au rez-de-chaussée avec peu de passage, donc plus au calme. La terrasse donne à l’arrière de l’hôtel et la vue n’est pas attrayante mais à choisir avec notre chambre actuelle nous n’hésitons pas. De plus, nous n’utilisons notre chambre que pour dormir et nous laver, nous n’allons jamais sur le balcon ou la terrasse. Nous transférons nous même nos valises pour ne pas perdre de temps.

Côté équipement, nous avons pu constater des petites différences, les deux chambres possèdent un percolateur, un frigo, un fer à repasser avec une planche à repasser, un pèse personne et deux parapluies, un coffre fort gratuit et facile d’utilisation.

Voici les différences : la seconde ne possède pas de porte parapluie mais il y a un porte chaussures. Dans la première, il y avait deux peignoirs mais pas dans la seconde, vu que nous les avions utilisés, nous les avions pris dans le transfert. Dans la seconde, il y avait des distributeurs de bain douche et de shampoing dans la douche/baignoire et une brosse wc, inexistants dans la première. Ce qu’il manque par rapport à nos anciens voyages, un petit séchoir sur la terrasse pour faire sécher les serviettes et les maillots. Pour obtenir le café, il faut le demander à la réception ou directement à la femme de chambre. Côté garde-robe, se sont des panneaux coulissants qui ne fonctionnent pas bien. Les accessoires de douche sont de bas de gamme (barre de rideau de douche et porte serviette rouillés en dessous, douchette et son support pas top), c’est dommage car le reste est très bien. Pour le frigo, n’oubliez pas de l’éteindre avant d’aller vous coucher si vous ne voulez pas être réveillé à chaque fois qu’il se remet en marche. Remettez le en fonction le matin pour avoir des boissons fraîche, il y a un petit bac qui récupère les eaux de décongélation, videz-le régulièrement si vous ne voulez pas être inondé. Dans cette chambre, il y a beaucoup d’humidité, les tiroirs des meubles sont difficiles à ouvrir, on peut même voir à certains endroits, de la moisissure. Le pire c’était le lit, confortable mais les draps étaient humides. Nous avons rencontré d’autres personnes de l’hôtel qui connaissaient le même problème, celui-ci est généralisé mais se ressent plus au rez-de-chaussée. Si vous en avez l’occasion demandez une chambre le plus haut possible. Un petit conseil pour limiter cette humidité, en journée, laissez la porte de la salle de bain ouverte car comme l’extracteur d’air fonctionne en permanence, celui-ci absorbera un maximum d’humidité. Fermez la porte de la nuit car cet extracteur est bruyant. Le premier jour, nous avons constaté plusieurs taches sur les murs et le plafond, on a vite compris, se sont des moustiques qui se sont fait massacrer. Les chambres ne sont pas traitées pour les moustiques et quand la femme de chambre s’occupe de votre chambre, elle laisse la porte d’entrée ouverte car son chariot reste dans le couloir, du coup les moustiques en profitent pour rentrer. Tous les jours avant d’aller se coucher, une petite chasse s’impose, en utilisant que nos mains et pas comme nos précédents en tapant de la savate sur murs. En ce qui concerne l’entretien de la chambre, tout dépend du personnel attribué, les premiers jours, s’était pas le top, sol pas nettoyé, pas de décoration, manque de serviette. Puis un beau jour, en rentrant d’excursion, pleins de décos, chambre nettoyée, dans la salle de bain des petites serviettes à main et une serviette de sol sont rajoutées. En sortant de la chambre, je vois dans le couloir, la présence du chariot de la femme de chambre, et je décide d’aller la féliciter. Il s’avère que c’était son premier jour de service, elle était en congé. Quand je lui ai expliqué la différence, elle a répondu qu’elle avait bien vu. Les quatre jours suivants, tout était impeccable. La télévision est préprogrammée, différentes chaînes de divers pays sont disponibles. En français, vous avez le choix entre une chaîne canadienne et TV5 monde latine. Vers 8h30 (heure de Cuba), vous pouvez avoir la rediffusion du JT de la RTBF.

Pour en revenir au niveau des lits, à chaque fois ce fut la même chose, un lit et une banquette faisant fonction de lit pour un enfant. Hors il suffirait de retirer cette banquette divan, pour la remplacer par un lit d’une personne. Je ne sais pas comment ils font dans les autres chaînes d’hotels.

Plage et piscine :

Si vous voulez de la place à l’ombre, mettez le réveil tôt pour aller disposer vos serviettes. A la plage, pour avoir la première rangée face à la mer, il faut mettre les serviettes entre 6h00 et 6h30. Après 8h00, il n’y a plus de place à l’ombre, idem à la piscine. Une fois placées, personne ne les retire même si vous restez des heures sans y être présent. Ce qui est dommage, c’est qu’il y a encore de la place entre les parasols et la mer pour en rajouter. Pas de coussin pour les lits de soleil à la plage, certains vacanciers avaient des petits coussins pliables qu’ils avaient emportés dans leurs valises. Pour les coussins de la piscine, il faut les demander. Il y a une personne qui les amène 5 à la fois, dès que vous le voyez, demandez-lui, il vous les apportera. Les coussins sont stockés en dessous de la cascade et le chargé est souvent à proximité. En espagnol ça se dit « cochon ». Un petit pourboire de temps en temps est le bienvenu même si ce n’est pas obligatoire. Il fait propre, sauf ces vacanciers qui laissent traîner leurs assiettes et verres un peu partout alors que des poubelles sont présentes ainsi que des bacs à vaisselles. Enfin c’est comme partout, se sont des personnes qui se croient tout permis et qui prennent les serveurs pour leur esclave.

Pour les serviettes, si vous voulez la changer, il faut aller avant 16h30 car après ils sont souvent en rupture de stock, ou alors attendre le lendemain matin. Ceci est dû qu’il n’y a qu’une seule entreprise de nettoyage pour tous les hôtels de la côte.

Le glacier est ouvert de 10 à 17h00 et les goûts sont parfois différents du buffet et comme quelqu’un vous sert, cela évite le carnage.

Les toilettes de la piscine sont détrempées et ça sent mauvais, du personnel en permanence ne serait pas du luxe. Pour ma part, je retournais à notre chambre, c’est bien plus confortable.

Les animations sont présentes et égales à ce que nous avions connus dans nos précédents voyages. N’étant pas un adepte, je ne sais pas trop juger.

Les cocktails y sont moyens et c’est dommage qu’ils utilisent des gobelets en plastique jetable. Pour avoir de bons cocktails, je vous conseille, soit le lobby ou le théâtre du soir (même s’ils sont trop forts à mon goût).

Deux autres piscines sont disponibles (près des bâtiments 10 et 20), pour ceux qui désirent être au calme (sans animations et sans bar piscine).

Pas de jet ski et pas de club de plongée sur place (j’y reviendrai un peu plus tard).

Activités :

Deux terrains de tennis dont un qui se transforme en terrain de basket, je n’ai jamais vu quelqu’un y jouer, mais bon il fait chaud. Une petite salle de sport au 5ème, au dessus du lobby avec vue sur la mer. Derrière cette salle de sport, il y a le spa, c’est payant et pas vraiment donné même si c’est moins cher que dans les hôtels déjà visités jusqu’ici. A proximité du lobby, un magasin de souvenirs et de rhum, un magasin de cigares, une salle avec un billard. Face à cette salle, se trouve la salle de réservation des restaurants à thèmes (vers 13h30). Dans le lobby, se trouve la boîte aux lettres. Pour obtenir les timbres, il faut attendre le soir, au rez-de-chaussée, à la sortie du restaurant buffet, vous trouverez plusieurs exposants de souvenirs et de cartes postales, c’est là que vous pourrez les acheter, nous avons payé 0,5 CUC par timbre, on verra si les cartes arriveront !!

Une petite échoppe de souvenirs est placée en journée entre la piscine et la plage (certaines choses sont intéressantes). Deux vendeurs ambulants sont sur la plage (en journée), ils sont plus chers que le marché de Varadero (si vous y allez)

Le soir, au théâtre, après la petite animation proposée par les animateurs avec participation du public, vous avez droit à un spectacle exécuté par des professionnels. Ceux-ci sont de très bonne qualité sauf un soir ou ce n’est qu’une animation avec le public (Romantique et c’était le dimanche).

Possibilité de louer une voiture mais je n’en connais pas les modalités.

La discothèque est ouverte de 23h00 à 2h00, face au théâtre. Il y a de la bonne musique (salsa, pop, dance, ..), vous pourrez y croiser des animateurs et parfois des danseurs pro du spectacle. Il faut être majeur pour y rentrer, sauf quand le portier est absent. Nous avons su y aller avec notre fille de 15 ans.

Restaurants à la carte :

Vous avez 6 restaurants à thèmes et non 4 comme repris dans le catalogue. Vous avez le droit de réserver 3 restaurants pour une période de 7 jours de séjour. Pour ces restaurants, les hommes doivent être en pantalon (long).

Nous avons choisi le Cubain, il se situe près de la piscine principale, c’est en fait le resto du midi qui est adapté pour le soir. Pour chaque restaurant, on vous donne une carte avec plusieurs choix par plats. Service à table ; Nous avons bien mangé, service rapide.

Le second, Japonais, resto situé près du couloir qui va du restaurant buffet vers la discothèque. Vous trouverez aussi à cet endroit l’Italien et le Romantique. Là, bonne ambiance donnée par le cuistot, nous avons très bien mangé, même si je n’aime pas les sushis proposés en zakouskis. Nous avons passés un bon moment.

Le troisième fut, le steak house, il est situé au resto près de la piscine du côté du terrain de tennis. Nous avons bien mangé. Pour ma part, j’ai pris le « Tenderloin », c’est une belle pièce de bœuf en plat principal.

Le quatrième, nous avons choisi l’Italien, c’est très bon à condition d’aimer ce genre de cuisine. En plat j’ai pris les raviolis gratinés à la ricotta, excellent mais l’assiette est petite, je suis resté sur ma faim.

Le gourmet se situe à côté de la piscine située à l’opposé, vers le bâtiment 20.

Le buffet :

Pour ce qui est des buffets du midi, près des piscines, il n’y a pas beaucoup de choix. Il est préférable de se changer et aller au restaurant buffet principal (au rez-de-chaussée en dessous du lobby). De toute façon, l’agencement des chambres est fait de façon à ne pas devoir aller loin pour obtenir ce dont on a besoin.

Le petit déjeuner, il y a du choix et c’est bon. Il y a tout de même quelques remarques à faire. Le jus d’orange est rallongé avec de l’eau en grande proportion, c’est dommage, c’est peu être du au fait qu’ils doivent les importer. Le café n’est pas bon, allez un peu plus tard au buffet à côté de la piscine, le café et le capuccino sont bons (c’est une machine, mais il faut demander au serveur). Côté pain au chocolat et croissant, ce n’est pas le top. Le lait ressemble à du lait au soja, il faut aimer, dans le cas contraire impossible de manger des céréales. Pas de Nuttella ou autre choco, c’est embêtant quand vous avez des enfants habitués à ce genre d’aliment.

Le snack, situé à l’arrière du restaurant entre la plage et la piscine propose hamburger, hot dog et frites, accompagné de ketchup ou de moutarde.

Pour le midi et le soir, entendre dire de certain que c’est répétitif, il faut relativiser. Il est clair que si vous mangez à tous les plats et ce tous les jours, il sera difficile de varier sur une période de 15 jours. Les pizzas ne sont pas terribles, voire limites, tout dépend du cuisinier. Idem pour les frites. Pour les pâtes, en plus des plats proposés (souvent les mêmes), vous pouvez demander au cuisinier ce que vous voulez, il les prépare devant vous, mais il faut faire parfois la file. Le reste, les goûts et les couleurs, chacun y trouvera son compte. Côté vin, je ne sais pas vous dire ce qu’ils valent, nous n’en buvons pas. Nous avons eu droit, le samedi, à de la langouste et ce à volonté. Les gâteaux sont excellents, dommage que certains ne savent pas se servir correctement et ça devient le carnage. Heureusement, ils remplacent assez vite les plats, même si ces derniers ne sont pas vides. Les glaces sont moyennes, idem c’est parfois tout fondu, ajoutez-y l’eau de rinçage de la cuillère. Pas grand choix au niveau des fruits (ananas, melon vert, pastèque, goyave, mangue et banane). Niveaux des plats froids il y a du choix dans les légumes, il y a quand même des tomates. Par contre nous n’avons pas vu de salade. Rien ne sort des salières, tant il est humide, il faudrait peut être leur donner le truc du riz cru à mettre dans les salières pour éviter que le sel colle. Au niveau du service, là aussi, tout dépend sur qui vous tombez, il y en a de plus souriants et plus serviables que d’autres. A certains moment, vu le nombre de personnes présentent, ils ont du mal à suivre dans le service et la préparation des tables qui viennent d’être libérées. L’hygiène nous a semblé être respecté. En étant minutieux, si vous regardez les tables du restaurant près de la piscine, ce n’est pas top. C’est une table vitrée avec un encadrement, ils les nettoient avec une lavette et ensuite ils passent avec une raclette. La surface est propre mais sur le bord entre la vitre et le contour, de la saleté s’incruste.

Excursions :

Pour la 1ère, nous avons choisi « Crucero Del Sol », il s’agit d’une excursion en catamaran. Le prix est 99 CUC par personne et nous avons eu la promo du mois de juillet à 75 CUC. Prévoyez le maillot de bain en permanence. On vient vous chercher à l’hôtel, direction la marina, nous montons à bord d’un catamaran, environ 50 personnes par embarcation. Nous voilà parti en mer, boissons à volonté (y compris le rhum) sur un fond de salsa. On s’arrête une première fois en pleine mer pour voir les dauphins. Ceux-ci sont dans un enclos, nous descendons dans l’eau par petit groupe de 15-20 personnes, nous avons pied car il y a une dalle de béton dans l’eau. Petit show du dauphin avec un bisou à chacun. Avant de remonter, pour ceux qui le désirent, une photo avec le dauphin nous faisant un bisou (10 CUC le soir à l’hôtel). Nous voilà reparti, pour s’arrêter un peu plus tard. Possibilité de faire du snorkeling (masque tuba) durant +/- 15 minutes, au dessus du corail et observer les poissons présents. Le masque et le tuba sont fournis, ainsi qu’une ceinture permettant de flotter, c’est très facile pour les non initiés. Pendant le voyage, on nous propose une tombola, 2 CUC pour un numéro et 5 CUC pour 5 numéros. Les lots sont 2 fois 2 bouteilles de rhum accompagné d’un CD de musique cubaine. Ensuite direction l’île de Cayo Blanco et son somptueux sable blanc. Là au menu, poulet ou langouste accompagné de frites et de riz, eau et soda à volonté. Un petit tour sur la plage et dans l’eau pendant +/- 1 heure, ensuite nous remontons à bord pour rentrer. Un peu avant de rentrer au port, le capitaine nous invite à le suivre à danser.

Pour la 2ème, nous avons pris, le Jeep Safari, 73 CUC par personne, dont une qui conduit la jeep (Suzuki vitara), n’oubliez pas d’emporter votre permis de conduire (obligatoire). Le car vient vous chercher, direction Varadero où sont entreposées les jeeps. Prise en charge du véhicule, et nous voilà parti en convoi, à un moment donné, nous quittons le macadam, pour un parcours assez musclé en bosses et passages de flaques d’eau. Petite halte dans une ferme typique, c’est intéressant car on se rend compte de la difficulté de vivre dans des conditions que nous européen, ne pourrions pas envisager. Etape suivante, halte pour aller visiter une grotte (genre cenote), possibilité de se baigner, l’eau est assez fraîche mais c’est agréable. Puis nous repartons pour s’arrêter quelques kilomètres plus loin. Là, snorkeling en mer au dessus de la barrières de corail, le matériel est fourni, énormément de poissons sont présents. Malheureusement, ce jour là il y avait beaucoup de vague et ce n’était pas évident de bien voir. Lors du parcours, possibilité de se faire photographier sous l’eau (10 CUC). Avant de repartir, profitez d’acheter des souvenirs aux échoppes présentes, ce n’est pas trop cher, mais dépêchez-vous car le convoi repart assez vite. Nous nous rendons dans une petite marina, là nous montons à bord d’un bateau, petit tour sur un genre de fleuve, possibilité de manger une langouste (10 CUC). En fait ce tour ne sert pas à grand-chose si ce n’est que vu l’heure (environ 12h30), on a faim et c’est l’occasion de vendre leurs langoustes. Après ce tour d’environ 40 minutes, nous repartons vers un petit restaurant au beau milieu de la nature. Au menu, du porc accompagné de riz et ses légumes, quelques fruits en dessert, nous avons bien mangé. La suite se poursuit par un passage dans ce qu’ils appellent une ferme. Vous pouvez faire un tour à dos de cheval ou d’un taureau, prendre à bras un crocodile. Ne vous inquiétez pas, il est scotché au niveau de la gueule, ce dernier est accompagné d’un serpent que l’on vous place autour du cou. Il est déjà l’heure du retour, après avoir traversé la ville de Matanzas, le long de la route, quelques enfants attendent. Ils savent bien que nous passons par là, vous pouvez toujours leurs donner quelques présent comme des bics, caramels, savon, … Nous voilà de retour au point de départ, le moment de reprendre le car vers l’hôtel, mais avant de partir, on nous offre un cigare à chacun. Ce n’est pas un Cohiba mais c’est gentil de leur part, ce n’est pas prévu dans le prix, un petit pourboire s’impose. Durant la journée, une personne filme la journée et il est possible d’acheter le Dvd (30 CUC), reprenant notre journée (+/- 45 minutes) ainsi qu’un documentaire des autres excursions possibles et une partie pour apprendre à danser la salsa, il y a également un CD de musique cubaine. Ce n’est certes pas une production hollywoodienne mais ça vous fait un bon souvenir.

Pour la troisième sortie, ce n’est pas une excursion, nous avons visité Varadero. Il est possible de s’y rendre en bus pour 5 CUC par personne pour toute la journée aller et retour. Il y 46 arrêts possible, pour prendre ce bus il faut chercher le panneau sur fond bleu avec la représentation d’un bus. Nous sortons de notre hôtel, arrivé à un rond point, d’autres touristes attendent, nous demandons si c’est le bon endroit pour attendre le bus, ils répondent que oui. Le premier bus est à 9h00 et ensuite il y en a un tous les 30 minutes. Nous attendons 40 minutes sans rien voir venir, en fait je pense que nous n’étions pas au bon endroit. Là un car effectuant la navette entre les hôtels, passe par là et il nous propose de nous amener à Varadero pour 2 CUC par personne. Vu que nous étions en train de cuire au soleil, nous acceptons. Il nous conduit au bout de la rue commerçante (qui fait 4 kilomètres). Avant de descendre, le chauffeur nous informe qu’il sera là à 12h00 pour nous ramener à notre hôtel (2 CUC / pers). Finalement ça vous fait 4 CUC au lieu des 5 prévus, donc nous sommes gagnant. En descendant, nous sommes face à un marché artisanal de souvenir, les prix sont intéressant, il a moyen de marchander mais pas trop, il faut bien qu’ils gagne leur vie et ce n’est pas très cher pour nous. Nous avons marché pendant 2 kilomètres pour aller voir d’autres boutiques et autre marché (sans grand intérêt par rapport au premier). Pour info le premier se trouve au Callé 15 (rue) et le second se situé au Callé 47. Si vous avez envie, il y a moyen d’aller boire un Mojito au Callé 62 mais nous n’y sommes pas allé. Nous avons fait le chemin dans le sens inverse, chaud chaud. Visiblement certains s’étaient arrangés avec le chauffeur pour être repris au passage, voyez avec lui. Si vous avez opté pour le fameux bus, il y a des arrêts tout le long.

D’autres excursions sont proposées mais celles que nous avons choisies sont les principales, parmis le choix restant à titre indicatif, il est possible d’aller sur l’île de Cayo Largo en avion pour 166 CUC par personne (+10 CUC pour avoir de la langouste). La pêche au gros, 340 CUC pour un bateau de 4 personnes. Trinidad en hélicoptère Russe pour 199 CUC par personne. Dolphinarium 89 CUC. A ne pas faire (avis de plusieurs touristes rencontrés sur place), les 3 villes Santa Clara – Trinidad – Cienfuegos, vous faites environ 700 kms en car c'est-à-dire pratiquement la journée et ne pas voir grand-chose et pour 89 CUC par personne. Pour le reste, je vous laisse la découverte sur place.

Pour ce qui est de la plongée, je vous explique. Il n’y a pas de club à l’hôtel, mais un moniteur passe certains jours. Au Laguna Azul, il passe le lundi, le mercredi, le vendredi entre 9h30 et 12h30 près de la piscine face à la cabane à serviettes. Là il a juste une feuille avec tarifs mais il y a déjà possibilité de faire une plongée pour 40 CUC et 2 pour 60 CUC. J’opte pour la seconde formule, vu qu’il ne me reste plus beaucoup de jours avant de repartir, je ne sais pas faire autrement. Un acompte de 10 CUC est demandé. Le lendemain, on vient me chercher à l’accueil, direction la marine (Gaviota), là nous montons sur un catamaran similaire à la précédente excursion. Nous voilà parti pendant +/- 1 heure, on en profite pour préparer le matériel, tout est fourni même la combinaison (shorty). 1ère plongée sur un récif corallien à environs 13 mètres de profondeur, les initiés vont d’un côté et les nouveaux de l’autre. Chaque groupe est encadré par des moniteurs. Nous repartons et naviguons pendant une vingtaine de minutes pour arriver sur le deuxième site. Là plongée sur une épave à environs 10 mètres de profondeur. Possibilité d’avoir à boire à bord (compris dans le prix). Ayant déjà plongé au Mexique qui reste le top parmi mes trois destination de voyage, les plongées restent bien car j’adore plonger et observer les fonds marins, mais je n’ai rien vu de nouveau et c’était moins diversifié. Pour 60 CUC, cela reste correct pour ce que j’ai vu. Le matériel mis à dispo n’est pas au top, vérifiez bien. Quand j’ai changé de bouteille, heureusement que j’ai vu la perte qui se produisait au niveau du joint de la bouteille. Ensuite retour à l’hôtel, avant de monter dans le car, vous devrez vous acquitter de votre dette. Pour cette sortie, vous serez absent de 9h00 à 15h00.

Conclusion :

Nous nous sommes promenés le long de la plage et nous sommes allés chercher d’autres personnes dans les hôtels pour les excursions. Et ce n’est pas parce que nous étions dans celui là, mais je dirai que le Laguna Azul est le plus bel hôtel de la côte. C’est un 5 étoiles qui est à mon sens correspond au pays. Il est bien évident que ça ne vaut pas un 5* au Mexique, mais c’est supérieur à la République Dominicaine. En comparaison avec les autres destinations que nous avons visitées, je classerais en 1 le Mexique, en 2 Cuba et en 3 la République Dominicaine. Je fais ce classement sur un tout et pas uniquement basé sur l’hôtel. N’oublions pas que l’hôtel n’est ouvert que depuis 1 an et si certains points seraient améliorés (comme je l’ai expliqué dans le récit), cet hôtel sera le meilleur à proposer. Le souci aussi, qu’une fois l’hôtel construit, 75 % des bâtiments et du chiffre d’affaire revient à l’état cubain. Le développement est assez lent. Pour exemple, lors de notre réservation en décembre 2009, une agence nous avait proposé le nouveau RIU (situé à côté du Laguna Azul), il devait ouvrir en juin 2010. Il est loin d’être fini, en discutant avec un ouvrier cubain de ce chantier, l’hôtel devrait, je dis bien devrait être terminé en décembre. Nous avons passés un super séjour et nous avons des souvenirs plein la tête. Nous y retournerons peut être un jour, mais nous partons du principe qu’il y a tellement de pays à voir.

J’espère que ce compte rendu rassurera certains et aidera d’autres avec les petites astuces et conseils donnés. Car le but est d’en profiter un maximum et de ne pas perdre du temps à chercher.
Japon: faut-il obligatoirement avoir un guide? English translation pending
by Louise38 · 2010-07-14 · 23 replies
Bonjour à tous.

Je compte partir au Japon l'an prochain pour un voyage d'un mois avec plusieurs amis. Mes proches ne cessent de me rabacher que cela est impossible à réaliser si nous n'avons pas un guide ou une personne du pays pour nous accompagner et donc qui parle la langue. Sois disant qu'il y a très peu de personne qui parle anglais là bas. J'aimerai donc savoir si nous pouvons nous débrouiller tout de même sans guide ou bien si c'est indispensable? Dans ce dernier cas, existe t'il des associations ou des centres susceptibles de nous aider dans nos démarches en France ou au Japon?

Merci d'avance pour votre aide

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