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Louer une voiture directement au port de Casablanca English translation pending
by Capcroisette · 2013-12-11 · 4 replies
Bonjour,

Etant en escale pour 1 jour à CASABLANCA lors d'une croisière à venir, est-ce que quelq'un pourrait me dire s'il existe des agences de location de voiture directement au port ( ou à côté ) sans être obligé d'aller dans une agence située en ville ( à cause de la distance à faire ) ? Si oui, pouvez-vous me donner plus d'explications de façon à ce que je puisse faire ma demande ?

Merci d'avance et bonne journée.
Concours Photos VF Septembre 2013: "Les Taxis du monde" English translation pending
by Jemaflor · 2013-09-01 · 237 replies
Le jeux Concours photos VF de Septembre 2013 est lancé !

Le thème ? « Les Taxis du monde »

Souvent les Taxis ont un aspect très différent d’un pays à l’autre : décoration, couleurs, modèle et même type de véhicules (voitures motorisées sur roues, bateaux, motos … ou cycles tractés à la force des mollets …). Bien entendu, dans le cadre de ce concours VF « Taxis », il faut absolument que le fait d’être un taxi soit bien évident avec un trajet que l’on pense payant … Les transports en communs ne sont pas souhaités … sauf si le fait d’être un taxi collectif est bien évident. Le taxi doit être un point fort de la photo et l’environnement dépaysant afin de nous faire voyager la situation originale si possible, l’angle de vue, la composition, les présences humaines …. Tous ces aspects seront appréciés et feront très certainement la différence au moment des votes. A vous de nous présenter vos photos à propos des taxis dans le monde : plan large, cadrage serré, gros plan, vue extérieure ou intérieure, vue du chauffeur ou pas, situation originale ou cocasse, rue déserte ou embouteillée, sous le soleil ou sous la pluie, de jour ou de nuit, présentation en couleur ou en noir&blanc … Amateurs de voyages et de photos vous devez avoir dans vos archives de photos des vues qui correspondent à ce thème …

Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite que vous soyez bien l’auteur des photos présentées.

Dépôt des photos jusqu’au dimanche 22 Septembre 2013 inclus.

Début des votes à partir du Lundi 23 jusqu’au dimanche 29 Septembre 2013 inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF d’Octobre 2013.

Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=6151651;live=1;

Diaporama des photos : (Grand merci à Herikles pour sa contribution et son aide précieuse pour la réalisation du diaporama de synthèse des photos participantes) Voici le lien pour septembre

A vos photos … et bonne chance !

Jean
Séjour médical à Casablanca English translation pending
by Ibizaforever · 2013-02-08 · 5 replies
Bonsoir,

Ceci est mon premier message sur ce forum. Je pars fin Fevrier 2013, pour un séjour médicale à Casa. Avec mon mari, nous avons décidé que je parte seule, pour réduire les frais, en général. Ok, donc je voudrais vos conseils pour passer quelques jours agréables. J'aime flaner, faire des boutiques intéressantes (Pas les franchises que l'on retrouve partout, type Zara, Naf-Naf, ou Chanel !!!), j'aime regarder les locaux vivre dans leur pays, et j'aime particulièrement les beaux endroits comme les restos, avec un caractère particulier (Je me fous du restaurant du Sheraton !), une touche spéciale, un concept different et la meme chose pour les bars/lounges ... Je travaille dans l'industrie de la restauration, c'est pourquoi j'aime vraiment découvrir des choses parfois nouvelles chez les autres, ou si ça n'a rien de nouveau, que ce soit alors un moment agréable... Je vis avec ma famille à Ibiza, donc du beau, du fun, du Whaouuuu ... je suis comblée. Vous qui vivez à Casa, vous aurez certainement de bons endroits à me recommender ... Je suis ouverte à "presque" tout. Merci beaucoup, vos suggestions me seront précieuses... Merci encore. PS: je serai à l'hotel Riad Salam.
Nos cinq visions des USA English translation pending
by Pat124 · 2012-11-05 · 94 replies
Nos cinq visions des USA.

En 2006, lorsque nous avons quitté l’hôtel pour rentrer en Belgique, on croyait que ce grand pays devrait attendre bien longtemps avant de nous revoir, nous avions le moral à zéro.

Dans le bus qui nous conduisait à l’aéroport, je me suis promis d’y revenir.

Et c’est chose faite, mais voila c’est notre cinquième voyage.

Cette fois, nous sommes cinq, Laurence, ma femme, Mado, notre fille, Kephren notre fils, moi et Sophie, la filleule de ma femme (à part le billet d’avion, nous lui offrons le voyage pour ses 20 ans).

Ce voyage va nous conduire en travers cinq images des USA.

New York, la ville qui ne dort jamais, capital mondiale de la finance. Las Vegas, la ville de tous les vices. Les grands espaces, Yosemites, Death Vallée. La cote Californienne et pour finir la ville la plus cool des USA, San Francisco (nous en avons eu la preuve cette année). Le compte est bon, voila en gros notre nouveau trip aux States.

Jeudi 2 aout.

Nous y sommes, le jour du départ, comme à l’habitude, c’est une journée importante, le jour qu’on attend en décomptant les dodos. Il est 4h30 lorsque nous nous levons, c’est le début de la journée des vacances la plus longue, tout le monde aimerais que les jours de congé dure plus de 24h. Et celle-ci ce sera le cas, elle va durer 30h, merci le décalage.

1h30 après, notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport.

Les travaux d’aménagement à l’aéroport de Bruxelles, nous obligent à passer par le parking, juste pour décharger nous devons payer le parking (3,5 euros pour 5 min, cher le parking !).

Sophie est déjà là, c’est son père qui l’a conduite. Un petit bonjour, un dernier check-up pour voir si elle n’a rien oublié et c’est parti.



Le comptoir d’enregistrement est déjà ouvert, on y dépose nos valises, Sophie qui avait peur pour le poids de sa valise a finalement la plus légère et moi la plus lourde.

Il faut dire que c’est moi qui porte la valise rigide avec les médicaments et le nécessaire de toilette. On reçoit nos billets.

Ne changeons pas nos habitudes, on va prendre un petit déjeuner au restaurant panoramique, tout en regardant les avions. Laurence et Sophie, prennent juste une boisson.

Nous passons la douane, une petite ballade au Free shop et déjà l’heure approche pour l’embarquement.



On arrive près de la porte B11, notre Boeing 777 et là, nous embarquons à l’heure prévue.



Jusque là, tout va bien, pas de souci de voyage, il faut dire que depuis quelques années, aucun vol ne s’est bien passé. Retard, grève, panne, rien ne nous a été épargné. Nous avons même les sièges que j’avais choisis sur le site.

Ecran individuel avec un choix agréable de programme, un repas valable (lasagne, poulet ou végétarien). Un sandwich dinde-gouda et des chips dans l’après-midi, des boisons à volonté, que demander de plus.

Nous arrivons à Newark avec 10 min d’avance, on n’en revient pas, un vol sans problème. Bon, nous ne sommes pas encore à l’appartement.

Le passage à l’immigration est très rapide, moins de 20 min, comme à l’habitude, les valises arrivent avant nous.



Le seul petit couac, c’est qu’une valise a bloqué sur le tapis, la maintenance a dû venir pour rétablir le bon fonctionnement. Cela a duré 15 min, rien de bien grave.

Il nous reste le passage à la douane et c’est dans la poche, nous sommes officiellement aux USA. Le « GROUND TRANSPORTATION DESK » est juste devant nous, on ne peut faire plus simple. Un petit passage aux « Restroom », nous fait dévier de notre chemin, bien s’orienter, il ne faudrait pas en sortant des toilettes devoir chercher le ground transportation desk.

Une anecdote : je me retrouve seul devant la montagne de valises, cinq personnes cela fait un beau stock de vêtements et autres. Quand un homme en costume-cravate doit apparemment aller se soulager et ne sait que faire de sa valise ... Il me voit et me demande de surveiller son sac…. Chez nous soit on refuserait de peur que la valise ne contienne de la drogue ou autre, ou bien on n’oserait pas confier sa valises à un inconnu. En passant devant le shop, Sophie reste en admiration devant la taille des muffins.

Nous allons pour demander le shuttle, la fille passe un coup de fil et nous devons attendre une quinzaine de minutes avant que l’on nous appelle. Le chauffeur, un black nous demande de le suivre, il n’a pas l’air très sympathique, bon nous sommes en vacances et lui il bosse.

On doit charger nos bagages nous même, on s’installe, il nous demande notre adresse de destination, nous payons avec la visa et nous quittons l’aéroport.

On aperçoit au loin les grattes ciel de Manhattan, mais il passe par des chemins au nord, on se demande même, s’il ne s’est pas perdu. A la radio, ce ne sont que des infos, pas un peu de musique, rien durant les 40 min de trajet. Le chauffeur ne nous a pas adressé une seule fois la parole, il n’a pas lâché son GSM et c’est bien plus loin qu’il a enfin décidé de regarder son GPS pour se rendre à Brooklyn.

Je reconnais enfin le pont de Brooklyn, sur la droite, on est enfin dans Brooklyn et on aperçoit des locaux. Assez surprenant, un peu après avoir passé le pont, on voit des Juifs Orthodoxes, un, deux, cinq, vingt……… Il n’y a que ça, il ne manque que Louis De Funès, je m’attends même à les voir danser. Puis la population change, les gens bronzent, nous sommes dans un quartier de noirs.

C’est à ce moment, que je reconnais enfin le nom d’une rue, on approche de notre appartement. On arrive à Madison Street et il s’arrête devant le 233 où nous allons loger. Le chauffeur n’a toujours pas dit un mot, nous devons nous- même décharger nos valises.

J’avais préparé un Tips, mais il ne m’a pas laissé le temps de lui donner que déjà il partait ! Janes, la propriétaire de l’appartement est présente et, est surprise que nous sommes déjà là, on lui avait dit 15h00 et nous avons près d’une heure d’avance. On ne s’en plaindra pas.

Sauf que pour aller de l’aéroport à la voiture, nous n’avons pas encore eu l’occasion de tâter à la température ambiante, jusqu’à présent nous étions sous « clim » Il fait chaud, même très chaud, entre 35 et 37°, le choc thermique nous marque.

En rentrant dans le hall de l’immeuble la température est encore plus atroce. Nous logeons au premier étage, et le simple fait de monter nos valises, nous mets dans un état de loque. La propriétaire a allumé la clim dans l’appartement et il fait frais, c’est agréable. Janes, nous dit de nous installer et qu’elle reviendra un peu plus tard pour nous faire signer le contrat de location et payer le solde et la caution. Petit descriptif du logement :

Un immeuble tout à fait classique de Brooklyn, du moins dans le quartier où nous sommes.



Un escalier avant de rentrer dans le logement, un hall, un bâtiment sur 3 niveaux plus un sous sol au niveau de la route emménagé en logement et loué à un résident. Le premier niveau est réservé aux propriétaires, le deuxième un appartement loué aux touristes et le troisième est apparemment aménagé en bureau pour le travail du mari.

Notre appartement est bien aménagé, on rentre dans un living, avec une petite salle à manger et un petit salon. Une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain complète. La taille du frigo, de la gazinière et du bac évier m’étonne, et dire que c’est surement des petits modèles, mais comparé à chez nous c’est déjà plus grand. La déco est jolie, bien que le mobilier et la vaisselle soient « made in IKEA » le tout reste bien fonctionnel et confortable pour notre séjour.





Notre installation est assez rapide, on aimerait bien que Janes vienne pour terminer les formalités afin de pouvoir bouger un peu. Nous allons l’appeler.

Elle nous explique où se trouve le supermarché, une boulangerie et le métro. Nous pouvons partir à la découverte du quartier ainsi que de la boulangerie et du supermarché. Nous achetons des boissons et de quoi manger pour le petit-déjeuner.

Apres avoir été tout rangé dans notre appart, nous allons voir où se trouve le métro. Le quartier est vraiment particulier, on se croirait dans le film « un prince à New York »les locaux sont pour la plupart devant chez eux, il y a plein de salons de coiffure, pour se faire des coupes Afro, il ne manque plus d’Eddie Murphy.





Près de la station de métro, il y a des magasins de vêtements et chaussures. Le shopping peut commencer, il faut dire qu’avec trois ados, notre cota magasins, lors des vacances, va exploser, et pas un peu !

Mado s’achète sont premier tee shirt.

Nous cherchons un endroit pour manger, mais à part un mac do, un KFC et un ou deux snack douteux, rien ne nous branche. On fini par trouver un Appelbee’s, qui nous semble un peu correct.

Nous sommes les seuls blancs dans le resto, mais nous ne nous sentons pas dévisagés ou autre, les gens restent indifférents. Des crevettes, hamburger et une espèce de croque au bacon et cheddar, le tout accompagné de soda sera notre premier repas New-yorkais.





Il est 19h30 et nous n’avons plus qu’une seule envie, rentrer dormir. Il est 8h30 quand nous allons nous coucher (2h30 en Belgique pour notre organisme).
Idées d'itinéraire pour mon quatrième voyage en Inde? English translation pending
by Zebulon787 · 2012-10-07 · 43 replies
Bonjour à tous ! Namaste aux amoureux de l'Inde ! 😎 Moi j'adooore !!!...

Après 2 jolis voyages en Asie du sud-est mais qui m'ont un peu laissé sur ma faim sur le plan des émotions (Cambodge et Indonésie), je me suis rendu compte que la "douce folie" de l'Inde me manquait... beaucoup... Y a pas à dire, ce pays est unique pour qui cherche le dépaysement total...

Donc je cherche des idées d'itinéraire pour mon 4ème voyage en Inde, ce sera 3 semaines et demie en janvier-février 2013. J'y suis déjà allé 3 fois (en routard), pendant 3 semaines et demie à chaque fois (c'est le maxi que je peux prendre en congés en hiver) : - 1er voyage : Rajasthan + Delhi + Agra - 2ème voyage : Calcutta + Orissa (Puri - Bubabeshwar - Konarak) - mon récit de voyage - 3ème voyage : Tamin Ladu + Kerala - mon récit de voyage Et entre ces 3 voyages j'ai fait 2 très beaux treks au Népal, super expériences aussi, le Népal c'est mon second amour après l'Inde... mais je déteste la pollution de Kathmandu... 😕 J'ai bien aimé ces 3 voyages en Inde, tous très différents. J'ai beaucoup bougé à chaque fois (je suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit). Celui qui m'a le plus marqué émotionnellement c'est le second : j'ai été secoué (positivement) par Calcutta et j'ai apprécié la quiétude de la côte de l'Orissa (peu de touristes, juste assez de routards pour papoter dans les restos et dans les petits hôtels), quand je suis rentré en France j'ai mis 3 bonnes semaines à atterrir et à descendre de mon petit nuage... 🙂

Quand je regarde la carte de l'Inde, je me dis qu'il reste pas mal d'endroits à parcourir... Mais par où commencer ?... J'ai 2 vagues idées pour l'instant : - suivre le Gange, de Bodgaya à Rishikesh en passant par Varanasi, bref une sorte de circuit "Inde spirituelle", mais la traversée du Bihar me fait un peu flipper à cause des bandits de grand chemin... - visiter le Karnataka (Hampi, Mysore...) et passer quelques jours à Goa vu que c'est juste à côté, donc plutôt un circuit de paysages, mer et campagne, a priori plus paisible que l'autre circuit... Sinon, le Kashmir (partie basse, vers les lacs) me fait rêver mais ça semble un peu dangereux pour l'instant, l'Himachal Pradesh a l'air pas mal non plus...

Mes petits plaisirs quand je vais en Inde : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger végétarien avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe d'indiens pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... 🙂

Merci d'avance de vos conseils ! 😎
Cool-concours du 1er au 22 janvier 2012: "Le couvre-chef dans le monde" English translation pending
by Megapixel · 2012-01-01 · 166 replies
Cherche contact avec des Touaregs algériens English translation pending
by Anaiscam · 2011-09-02 · 148 replies
Bonjours tous le monde! Alors voila je projette un voyage dans le sahara et m'interressant particulierement aux modes de vie nomades, je voudrais accompagner une caravane de touaregs. Les formules tours opérateurs ne correspondent pas vraiment a l'idée que je me fait du voyage, je ne passerais donc pas par elles. J'ai déjà un peu voyagé mais j'avoue connaitre très peu (trop peu!!) le Sahara. Connaissez vous des touaregs qui accepteraient parmi eux une française pour environ un mois?
BD (intégrale): Quinze jours dans le Kansai, Japon (août 2011) English translation pending
by Masterpo · 2011-08-22 · 124 replies
Ce fil propose en 11 épisodes illustrés, l'intégralité du récit de mon séjour nippon d'août 2011. Les photos présentées sont bien sûr des photos personnelles, mais légèrement retouchées pour leur donner un côté BD (je n'ose dire manga).

Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa présentation différente et surprenante, c'est ici.

Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)

Jour 0 - 31 juillet 2011



Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)

Jour 1 - 1er Août 2011

Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !

Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.



Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.

Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.



Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.

Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).



Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.

Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !



Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.

Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.



Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.

Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).

Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.

Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.



Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.

En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?



Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.

Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.



Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.

Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...

Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.



Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.

Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.

Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.

Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.



Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.

À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
La Sicile en camping-car? English translation pending
by Anisette18 · 2011-02-27 · 43 replies
Bonjour,

En avril, nous sommes libérés de nos obligations de grands-parents 😏 et nous souhaitons faire la Sicile.

Comment sont les routes, sachant que c'est quand même montagneux. C'est la raison pour laquelle nous n'allons pas en Corse en camping-car, à cause de l'étroitesse des routes en montagne.

Y a t'il des aires de camping-car ? Ou bien, il vaut mieux aller dans les campings ? J'ai lu que les campings étaient assez chers.

Comment les campings-caristes sont-ils accueillis ??? J

Si vous avez des itinéraires à me conseiller, je suis preneuse.

Merci d'avance
Hôtel en tout-inclus pour un premier voyage au Maroc? English translation pending
by Bibou51 · 2011-01-17 · 9 replies
Bonjours, C'est mon premier voyage a l'étranger avec mon ami, nous avons décider d'aller en Tunisie mais vu ce qui se passe en ce moment la haut on va se rabattre sur le Maroc. Donc nous souhaitons partir 2 semaines début aout mais je ne sait pas qu'elle endroit choisir du Maroc. Nous souhaitons un hôtel avec de belle prestation, le tout inclus, une piscine et accès directe sur une belle plage. Ne pas êtres trop loin pour des visites du pays et pour des activité. Merci de m'aider et de me parler de vos expérience au Maroc. Merci
Journal de voyage en famille (Inde, juillet 2008) English translation pending
by Danielbtz · 2010-12-19 · 13 replies
1 juillet 2008

Lorsque notre avion, air France, atterri sur le tarmac de New Delhi, ce premier juillet 2008, un nœud à l’estomac, comme une angoisse diffuse, m’étreint ; et je suis sûr que je ne suis pas le seul. On n’aborde pas ce pays, comme n’importe quelles autres destinations. Le pays aux trois cents millions de Dieux, qui compte plus d’un milliard habitants, et dont la culture et l’histoire, plusieurs fois millénaires, a contribué à l’élévation spirituelle et scientifique de l’humanité, suscite crainte et humilité. Pays du paradoxe par excellence. Violence et douceur, beauté et laideur, richesse et pauvreté, plus que partout ailleurs, se mélangent, dans un gigantesque et extravagant maelström de vie. Certains détestent irrévocablement, et veulent immédiatement quitter ce pays monstrueux. D’autres, aiment viscéralement, et savent, qu’un jour ils y reviendront. On aime passionnément, ou l’on déteste, jamais d’entre deux. Je comprends les deux points de vue. Car dans une même journée, on passe plusieurs fois, en alternance, de l’amour à la haine, et de la haine à l’amour, etc. Combien de fois me suis-je entendu dire : mais, qu’est-ce que je fais ici, il faut être complètement timbré pour venir dans ce pays. On risque de finir comme l’inspecteur Dreyfus, dans un cabanon, avec la camisole de force, et les paupières clignotantes. Il n’y a pas plus exaspérant qu’un Indien, et pas plus gentil… Mais si à la fin de la journée, le positif l’emporte, et bien voilà, vous êtes conquis. Combien de générations sont venus ici ; en voyages initiatiques, se confronter à soi-même. D’ailleurs, curieusement, on rencontre beaucoup de jeunes femmes seules, plus que dans le sud-est Asiatique. Moi le premier, j’ai accompli ce voyage, et jamais je ne l’ai oublié. Un jour, je m’étais juré, de revenir avec les gens que j’aime. Et je l’ai fait. Lorsque la porte de l’avion s’ouvre, tout de suite l’odeur. Je l’avais senti, deux ans auparavant. Une odeur reconnaissable entre toutes. Une senteur d’un milliard d’âmes, un remugle d’un milliard de peaux. Odeur de poussière, de merde, une senteur d’épice, un soupçon d’encens, une bonne dose de pétrole, une pincée d’humidité, de pourriture. Le tout, touillé par les trois cents millions de divinités, et vous obtenez : l’odeur de l’Inde. Je sais c’est grandiloquent, mais quand on parle de ce pays, il est impossible de faire autrement. La chaleur est suffocante. Dans le sas d’entrée de l’aéroport un papier est affiché avec des noms, dont celui de Nicolas ! Son sac a été perdu. Voilà un voyage qui commence bien ! On nous le ramènera, si on le retrouve, à hôtel le « Namaskar ». Ah, le Namaskar (bonjour en Hindi) tout un poème. Quelqu’un qui vient en Inde pour la première fois, et arrive ici ; eh bien le lendemain, il appelle son ambassade, et demande son rapatriement psychiatrique d’urgence. Il faut oublier ses critères d’hygiènes, de savoir vivre. Car l’Indien est l’homme le plus bruyant et impoli qui soit. Le Chinois, je crois, n’est pas mal non plus, paraît-il. Rien ne peut y être comparé. Les routards (pas de troupeau en territoire conquis, ici) du monde entier choisissent ce quartier : « Paharganj » qui jouxte la gare de New Delhi, d’où son principal intérêt. D’abord le prix : 400 roupies une chambre pour deux, soit 7 euros. L’autre intérêt du lieu est le professionnalisme et la semi- gentillesse des hôteliers. Tout peut-être organisé, dans la minute ; train, avion, bus, taxi, pour toutes les destinations Indiennes. Que sais-je encore ? Tout est possible en Inde ! Ça commence ici. Nicolas est un peu inquiet, la vétusté du lieu pour ne pas dire la crasse, le met mal à l’aise, il veut qu’on prenne une chambre ensemble. Devant notre porte un homme est couché à même le sol, sur du carrelage, il doit travailler ici. Pas de carreau à la fenêtre sans rideau, promesse d’une nuit blanche. Les garçons sont à l’étage, les filles au ré de chaussée. Pas de drap, pas de meuble, peinture miteuse et sale, toilette à la turque (il vaut mieux). Bienvenu en Inde ! Nous sommes un peu masochistes, car nous reviendrons ici, encore deux fois, au cours de notre voyage. Pour être sincère, je préfère le Namaskar, au Hilton. Bon d’accord, le palais de Jaipur est mieux. Mais ça c’est pour plus tard ; une petite folie familiale.
Parking à Nice English translation pending
by Jo38 · 2010-11-08 · 62 replies
les prix du parking de la gare sncf étant tres excessifs (plus de 135 euros pour 11 jours )

je cherche un particulier pour garer ma clio société pour la période du 28 novembre au 8 décembre

pour la même somme divisée par 2....

à moins que l'on puisse garer gratuitement sa voiture vers le port bd stalingrad ? ( si elle ne part pas en fourrière .. il y des places d apres le personnel du port )

merci pour vos réponses ( par mp si parking particulier ) 🙂🙂🙂
Découverte de New York en amoureux: que faire? English translation pending
by Bs10112009 · 2010-10-26 · 17 replies
Bonjour à tous !

Voilà, avec mon chéri ( Nous avons 20 ans tout les deux ^^ ) , nous partons à New-York en Mars durant une semaine ... J'aurai deux petites questions à poser ...

1) Qu'avez-vous comme conseils à nous donner ? Bons restos ? Endroits branchés , excursion ( du genre parc zoologique, musée de cire ?? ) ? Enfin, je veux toutes les idées, tout est bon à prendre !

J'y étais déjà allée il y'a deux ans, j'avais eu l'occasion de voir Central Park, la statue de la liberté, Time Square, L'Empire State Building, etc

2) Nous avons réservé nos billets via Connexions.be, et en fait je reçois les billets sur mon adresse mail... Dois-je juste les imprimer et arriver le jour du départ avec ? Ou il y'a d'autres démarches à faire étant donné que c'est par internet ? Car je n'ai pas eu de précisions ... :S

Je vous remercie à tous ! :)
Contact d'un taxi à Agadir pour aller vers Essaouira? English translation pending
by Retroman · 2010-08-11 · 13 replies
Bonjour tout le monde,

je souhaite vers le 16 aout faire le trajet Agadir --> Essaouira en taxi , auriez-vous des numeros d'agences de taxis à me communiquer ? Ou est-ce que des taxis marocains lisent ce forum, pouvez vous vous manifester en MP ?

Sinon, quelqu'un serait dispo pour partager un taxi ce jour là ?

Manifestez vous ! :)

Merci !
Une semaine à Istanbul pendant le Ramadan du 8 au 15 septembre 2009 English translation pending
by Lubie · 2009-09-20 · 7 replies
Une semaine à Istanbul pendant le Ramadan du 8 au 15 Septembre 2009

Avec les photos:

http://picasaweb.google.fr/dumouzon/SelectionIstanbul09?authkey=Gv1sRgCKH5vo_Nh7KUcg&feat=directlink

Istanbul est une ville facile à visiter, le tramway est d'accès pratique pour visiter les différents sites touristiques et bon marché, nous prenons des jetons vendus par un commerçant voisin :1.50ytl le trajet, soit 75centimes d'euros, quelque soit la distance. Il y a beaucoup d'hommes dans le tramway, peut-être le travail des femmes n'est-il pas encouragé? Beaucoup d'hommes aussi dans les cafés, et dans la ville, à l'exception des populations plus jeunes. Les femmes ont des tenues longues et portent des foulards colorés, moi qui avais apporté un foulards bleu un peu triste pour ne pas choquer ! Les plus âgées portent un long imperméable, des collants et un foulard, même par une température de 30°, je les plains ! Quelques femmes sont entièrement vêtues de noir, je crois qu'il y en a plus du côté de la mosquée de Fetih. Les habitants d'Istanbul ne paraissent pas fumer, à notre étonnement; quand nous fumions nos « samsun 216 », nous avons été interpellés gentiment par des habitants au moins trois fois pour nous mettre en garde contre les danger du tabac : il doit y avoir une grosse propagande antitabac à Istanbul ! Istanbul est une très belle ville aux magnifiques mosquées; un important travail est fait pour les restaurer. Les habitants sont accueillants, et nous avons fait mon mari et moi un très agréable voyage !

Le soir à Istanbul

Nous sommes en plein Ramadan, et il règne tous les soirs une atmosphère de fête dans le quartier de l'hippodrome qui est très animé le soir; le reste de la journée il est occupé par les touristes venus visiter la Mosquée bleue toute proche. La population se rassemble pour dîner, ou se promener en dégustant les friandises locales vendues dans de nombreux stands installés sous les arcades longeant l'hippodrome ;Rappelons que les musulmans n'ont pas le droit de manger et boire pendant la journée, jusqu'à la tombée du jour. Parmi les friandises proposées, j'ai pu observer : sucettes colorées composées de bâtonnets enroulés alternativement dans différentes confitures, ou préparations sucrées de couleur, un peu molles glaces, les marchands de glaces vêtus de leur bel habit sont très folkloriques et amusent le spectateur, en barattant leur bloc de glace avec une longue cuiller et en le lançant en l'air puis avec la même cuiller font tapent sur les cloches disposées au-dessus de leur stand (peu de gens achètent ces glaces !) gâteaux divers, surtout des baklavas, lokmus, et petites boules, genres de beignets loksemes ou crêpes farcies aux différents fromages, viandes ou légumes sahlep, boisson à base d'orge épaisse brûlante vendue en générale en hiver délicieuse gaufres recouvertes de banane, crème, et toute sorte de confiseries barbes à papa enserrées dans du plastique Certains prennent un repas aux tables installées derrière ces stands, repas parfois accompagné de musique.

Un homme exécute d'une façon de maître des calligraphies, retransmises par écran devant un groupe de spectateurs qui admirent ou attendent leur tour pour obtenir leur calligraphie sur une assiette, une jolie feuille, ou le support qu'ils ont apporté.

De nombreuses tables sont installées au cœur de Sultanahmet et le long de l'hippodrome. Des groupes de femmes ou femmes et enfants, mais aussi des familles complètes , je veux dire homme, femme, enfant et éventuellement poussette , que l'ont voit rarement réunies pendant la journée ont déjà réservé leur emplacement dès 18h, 18h30, et attendent patiemment l'heure autorisée pour commencer leur dîner après l'appel du muezzin, vers 19h10 ; certaines ont apporté leur repas dans des sacs plastique (à Istanbul les sacs plastique noirs sont souvent utilisés comme matériel de transport), les restaurants ont préparé des salades emballées, de l'ayran (yaourt salé) du pain turc et les ont disposés sur les tables. Bien sûr, il n'y a pas d'alcool, d'ailleurs beaucoup de restaurants ne vendent pas de bière, même aux touristes, pendant cette période de Ramadan. La population, bien qu'elle soit nombreuse reste calme; quelques forces de police sont présentes et emmènent dans leur fourgon ceux qui perturbent l'ordre. Plus haut dans la rue Divan Yolu, des tables sont aussi préparées de la même façon et leurs convives attendent. Je crois que certains menus «ramadan» sont proposés.

Un spectacle gratuit de musique et de derviches tourneurs est offert gratuitement, on peut y assister sur les bancs installés devant ou debout derrière.

Nous avons vu des queues importantes, essentiellement d'hommes, (surtout le premier soir en haut de la rue Divan Yolu) attendre la distribution de repas gratuits, l'endroit où se déroulait ces queues semblait changer d'un soir à l'autre. Certains repas étaient offerts par les restaurants.

Notre repas de Ramadan

Nous avons participé par hasard à un menu de Ramadan avec la population locale, nous avions longé les murailles longeant le quartier Cankurtaran depuis la Petite Sainte-Sophie, quand j'ai réalisé que j'avais noté un restaurant, à proximité de la ligne de chemin de fer et de la voie longeant le Bosphore, c'était un restaurant bon marché proposé par le guide du routard, malheureusement il était fermé à midi, car ils organisait un dîner de ramadan le soir même à 7H15, que nous pouvions réserver, pour le prix de 25ytl par personne. Nous nous sommes dits «pourquoi pas»!, mais nous n'avions pas d'argent pour payer ! Les bureaux de change n'étant pas ouverts avant 10H, nous n'avions pu faire le change. Un seul billet de 10ytl en poche qu'ils ont accepté gentiment.

L'organisation du repas a été d'une efficacité remarquable, à la limite trop parfaite! Nous avons du manger à une vitesse très rapide, de manière à suivre l'enchaînement des plats servis. Nous arrivons à 7H et sommes conduits à la table préparée pour nous deux., sur une terrasse dominant le Bosphore. Seules quelques personnes sont déjà présentes. Sur la table recouverte d'une nappe jaune , une belle assiette où sont disposés sur un lit de salade, trois sortes de fromages, un cerneau de noix, deux petites tomates cerise, une datte, un abricot, des olives noires. Au milieu de la table, un plat de crudités, carottes râpées et chou rouge, salade verte. Trois verres d'eau « encapsulés », une grosse assiette de pain turc, et un thermos de thé pour certaines tables. Les familles arrivent, et attendent patiemment sans manger. Un serveur passe avec un chariot de boissons variées, fanta, coca, visne, ce dernier très apprécié(c'est un jus de cerises) ayran, ... pas d'alcool bien sûr. On nous sert aussi du thé dans le petit verre . Le départ est donné à 8H moins le quart, et j'ai l'impression que tout le monde se précipite sur son assiette ! Nous sommes 200 personnes ! Mais les serveurs veilleront toujours à ce que tout le monde soit bien servi. Des serveurs déposent une crêpe en rouleau, au fromage, délicieuse dans notre assiette. Il nous faut manger très vite, car déjà arrive un bon bol de soupe . Expliquons l'organisation du service :des serveurs apportent des plateaux de bols de soupe qu'ils déposent sur les chariots présents dans le couloir longeant les tables des convives, d'autres serveurs déplacent les chariot et servent les bols très rapidement, puis les assiettes sont changées, et les assiettes de poulet arrivent sur notre table, ce sont de délicieux morceaux de poulet, servis avec une purée de légumes. Enfin le chariot de desserts ! Figues à la crème, gulac, pudding de riz...(gulac délicieux aussi) Ce qui nous a surpris le plus outre la rapidité du repas (une heure) c'est le manque d'ambiance des convives, guère de rires ou de bavardages bruyants. Un jeune couple derrière nous fêtait l'anniversaire du mari, et un serveur a apporté un gros gâteau blanc avec trois bougies. Nous payons en fin de repas. D'autres dîners de Ramadan sont peut-être proposés dans d'autres restaurants, je ne le sais pas

Les petits métiers

Le vendeur de simits (petit pain rond recouvert de sésame), certains ont un petit chariot ambulant, ce fut ma première photo à Istanbul, sur les quais, le vendeur accepta gentiment que je le photographie et je goûtai avec gourmandise mon petit pain. D'autres vendeurs portent sur leur tête un plateau de simits bien agencé.

le cireur de chaussures : je connaissais le coup de la brosse qui tombe par terre, pourtant il a été effectué si bien que je n'ai pas pensé que c'était prémédité ! Le vendeur pour vous remercier de lui avoir signalé qu'il avait perdu sa brosse vous propose de cirer vos chaussures; j'ai vécu cette expérience deux fois; et deux autres fois, le coup de «vous n'avez pas une cigarette» que l'on offre la première fois gentiment et refuse à la seconde, pour ne pas avoir à refuser le cirage des chaussures !

le vendeur de maïs grillé ou à cuit à l'eau le vendeur de cartes postales et plans d'Istanbul : j'ai difficilement fait baisser légèrement le prix de cinq groupes de 10 cartes postales, et le vendeur a fait la tête, alors que je me suis aperçue plus tard, que c'était beaucoup plus cher que le prix normal. Pourquoi ?

le marchand de marrons grillés: contrairement à la France où il faut attendre l'hiver, on les trouve déjà en septembre ici, avec leur bonne odeur, ils sont bien rangés alignés devant le badaud.

Quelques commerçants ambulants dans le quartier de la petite Sainte Sophie: - le marchand tirant un gros chariot de cuvettes en plastique et matériel de ménage coloré - le marchand de chaussures ambulant

Des hommes portent des chargements énormes sur leurs épaules, ou un gros fauteuil.

Les commerçants et le touriste

Istanbul est une ville où vous n'êtes pas harcelés par les commerçants, comme dans d'autres pays, ce qui est très agréable; Lorsqu'il arrive que l'on vous propose quelque chose, il est très facile de répondre par une plaisanterie, qui est toujours accueillie avec un sourire et sans insistance.

Petit Bémol, puisqu'il est, je crois, de règle de marchander, je ne comprends pas pourquoi le vendeur paraît faire la tête, lorsqu'une affaire est conclue, cette attitude est très différente de celle des pays d'Asie. J'ai vécu cette expérience deux fois, pour les cartes postales, et pour l'achat de 4 T shirts au bazar Arasta; le prix proposé dans les boutiques était de 7ytl, mais la taille disponible se trouvait dans le magasin, où le prix demandé était de 10ytl, le vendeur a accepté de baisser à 7, mais il n'a pas paru satisfait, ce qui est déplaisant. Plus sympathique le commerçant de services à thé, nous avons décidé de réfléchir et de demander l'horaire d'ouverture, le matin, il nous a répondu simplement et nous avons fait affaire avec lui le lendemain(18ytl pour le service à thé avec les petites cuillers en verre)

En effet, au grand bazar, le prix pour le même service était quatre fois plus cher et atteignait même un prix inimaginable. Le prix des Tshirts était 5 fois plus cher, nous n'avons même pas chercher à marchander ! Nous avons acheté nos céramiques au centre artisanal «cafer Aga Medresesi», elles sont beaucoup plus chères qu'ailleurs, mais il paraît que les motifs des dessous de plats proposés ailleurs ne tiennent pas alors que celles du centre artisanal sont peintes à la main, puis recuites au four.

Vous êtes aussi bien accueillis quand vous vous renseignez sur les bateaux, par exemple, ou dans les restaurants. Les chats d'Istanbul

Nombreux sont les petits chats dans cette ville. Certains serveurs s'en occupent même gentiment. Quelques un sont pelotonnés ensemble. On trouve aussi des oiseaux dont je ne connais pas le nom, ils pourraient ressembler à des corbeaux mais n'en sont pas, ils mangent de grosses graines. Les canards apprivoisés ! Dans une rue de Cankutaran, deux canards blancs barbotaient dans une cuvette devant une maison à côté de leur maîtresse; le lendemain je revois la même femme entrain de faire un câlin à l'un des canards, l'autre se promenait librement dans la maison ! Très peu de chiens, contrairement à Bangkok.

Les jeunes et leur coiffure

Leurs cheveux sont maintenus avec du gel en un ou plusieurs épis au-dessus de leur tête.

Les enfants

On ne rencontre pas beaucoup d'enfants dans les rues ou les bus, je ne sais pas si c'était une période d'école. Ils se font réprimander par les personnes âgées lorsqu'ils ont une attitude irrespectueuse. Certaines petites filles ont les bras couverts et portent des collants. On voit les enfants le soir avec des adultes.

Les Stambouliotes et le jeu

Les habitants d'Istanbul sont très joueurs; plusieurs restaurants laissaient des jeux de société sur les tables -jeux de Backgammon, dominos, jeu avec des chevalets, des tuiles comportant des numéros et des couleurs, je ne connais pas ce jeu. Ils jouent tranquillement tout en buvant du thé.

Programme du séjour :

prix du voyage plus hôtel, pour deux personnes, 7 nuits, par Expedia 1150 euros dont 50 euros d'assurance.

Mardi 8 septembre 2009

Nous prenons l'avion à Roissy (repas et accueil de l'équipage médiocres) et arrivons à 13H, nous n'avons emmené que des « bagages cabine » changeons un peu d'argent, achetons 2 jetons par personne, un pour le métro et un pour le tram.(changement à Zeytinburnu pour prendre le tramway) C'est facile. Nous descendons à la station Sultanahmet, et errons un peu pour trouver l'hôtel, nous y serons à 2h et demies passé. Nous logeons à l'hôtel Angels'home, dans le quartier Cankurtaran, à 10minutes à pied de la Mosquée bleue. Nous avons eu une chambre double avec baldaquin au rez de chaussée, bien présentée (voir photo sur le site de l'hôtel), dans une rue calme , chambre propre (juste quelques cafards dans la salle de bains, mais je pense que c'est indépendant du degré de propreté de l'hôtel). Il avait beaucoup plu à Istanbul et la terrasse était fermée ce jour-là, les jours suivants, elle était accessible, mais il n'y avait personne. Le petit déjeuner se prenait, dans l'annexe de l'hôtel très proche. Le buffet était très impressionnant mais nous avons seulement apprécié les différents sortes de pains. Pas de bon café, mais du thé. Je recommanderai cet hôtel où nous sommes restés une semaine sans problème et avons été bien accueillis.

Une fois installés très rapidement, nous avons repris le tram vers Eminonu pour découvrir les quais longeant la Corne d'or ou Halic, et repérer les embarcadères pour Eyup, la croisière sur le Bosphore et Uskudar, ce qui s'est fait facilement. (un passage souterrain servant aussi de galerie commerciale très animée, permet de rejoindre les quais depuis l'arrêt du tramway) Nous avons goûté notre premier simit (délicieux) et un sandwich au poisson (bof, attention aux petites arêtes). C'est amusant de voir comment les turcs aiment s'asseoir pour déguster ces sandwiches sur une terrasse devant le bateau qui les fait. Les quais sont très bien aménagés, alors que je pensais qu'Istanbul était beaucoup moins moderne. La vue sur le Bosphore est très belle, l'eau est verte, je la pensais grise, puisque polluée (?). D'énormes bateaux de croisière sont amarrés à Beyoglu, en face et dépassent la hauteur des immeubles. Les bateaux circulent dans tous les sens et doivent faire attention en se croisant; il n'y a guère de petites embarcations à cet endroit.

Le pont Galata est pittoresque avec ses alignements de pêcheurs, la pêche est bonne, ils arrivent �� attraper quatre petits poissons avec une seule ligne!, et les seaux sont pleins.

Une galerie sous le pont est consacrée à de nombreux restaurants vides à cette heure là, il n'y a pas d'autres commerces. Nous reprenons le tram pour aller visiter la Mosquée Bleue. Elle est sombre à cette heure là. Des hommes se lavent les pieds et la figure dans des.fontaines d'ablutions puis remettent leurs chaussettes avant de pénétrer dans la mosquée.

Il faut enlever ses chaussures avant la limite de l'entrée pour éviter un rappel à l'ordre. Nous avons tous enlevé nos chaussures, (des sacs plastiques sont à disposition, ou bien vous pouvez les déposer dans des cases). Et bien sûr un petit rappel est fait aux femmes de porter un foulard sur la tête, mais ce n'est pas toujours respecté dans cette mosquée. Je viens de lire une autre règle que je n'ai pas respectée, ne la connaissant pas : il ne faut pas non plus toucher l'extérieur de vos pieds nus, mais en fait, j'étais en socquettes, étais-je aussi dans mon tort ? Le sol est couvert par une multitude de tapis, et la coupole centrale a 43m de haut, et elle est entièrement peinte. Les portes et persiennes en bois, incrustées de nacre, d'ivoire et d'écailles de tortue sont très belles, ainsi que les faïences bleues d'Iznik. Cette mosquée est magnifique. Mais l'éclairage situé assez bas est assez gênant.

Nous n'avons pas pas le droit de nous approcher du minbar et du mihrab en marbre blanc, le centre de la mosquée étant réservée à la prière des hommes. Et ils sont très loin de notre vue. Les hommes sont beaucoup plus nombreux que les femmes à prier dans les mosquées , je ne sais pas pourquoi ! et les femmes sont tenues de rester dans les galeries situées au fond de la mosquée pour prier. C'est l'heure de la prière, mais nous pouvons y assister. Les hommes sont très nombreux, ils se prosternent agenouillés, se relèvent et recommencent, devant l'imam. C'est impressionnant. Nous retournerons dans cette mosquée à un matin pour mieux l'apprécier.

Il est temps d'aller nous restaurer, nous allons au Yeni Yildiz (adresse : Cankurtaran Meydani 18), restaurant recommandé par le Lonely Planet, et situé pas très loin de notre hôtel pour notre premier dîner à Istanbul, le repas ne fut pas extraordinaire, bonne aubergine coupée en morceaux intercalés par de la viande (patlican), une salade et un ayran (yaourt salé); le service a été très long, nous avons attendu une heure avant d'être servis ! La pluie faisait du bruit sur la tôle qui recouvre la terrasse .

Mercredi 9 septembre

Il a beaucoup plu cette nuit, nous apprendrons dans la soirée, que de graves inondations ont fait plus de 20 victimes à l'ouest de l'agglomération !

Nous prenons notre petit déjeuner à 7h et demie au restaurant de l'hôtel, il n'y a presque personne, à part les serveurs qui font des allers-retours pour remplir leur verre à la fontaine de thé, et remplir une assiette qu'ils mangeront derrière le bar !

Aujourd'hui nous allons visiter le palais de Dolmabahce (entrée : 20ytl par personne) situé de l'autre côté du pont de Galata (attention, il est fermé le jeudi), Nous prenons le tram depuis Sultanahmet jusqu'à Kabatas, et c'est à 10 minutes à pied. Les appareils à photo sont interdits à l'intérieur, nous avons du laisser notre sac à la consigne, alors que nous aurions pu garder les appareils à photo pour prendre des photos de l'extérieur ! Le jardin est agréable. Ce palais de style plus occidental est construit dans le style rococo, il est bordé par un quai en marbre, il a été construit de 1842 à 1853, sous Abdul Mecit qui a abandonné Topkapi. Atartük y est décédé en 1938 à 9h05, en sa mémoire toutes les horloges du palais indiquent l'heure de son décès.

C'est un très beau palais, tout y semble démesuré;le mobilier et les éléments décoratifs sont d'une richesse inouïe. Il est 9H, il n'y a pas beaucoup de monde, les visites sont guidées, et beaucoup trop rapides pour avoir le temps de «s'intégrer»au lieu. On passe en coup de vent. Un petit groupe de soldats défilent devant le palais.

Nous rejoignons Taksim, en prenant le funiculaire. Nous irons déjeuner chez Hala Manti (adresse : büyük Barmak Kapi, 26 curkulu cesme sokak) recommandé par le guide du routard, il était indiqué « convient bien pour un repas léger du midi » ! En fait, nous n'avons pas pu finir les plats copieux, nous avons partagé une gölzeme fourrée à la viande et une autre aux légumes, une femme assise les préparait à côté de nous sur un grand plateau rond, elle étalait la pâte avec dextérité, ces crêpes étaient énormes, mais fines et délicieuses, c'était un vrai régal, pour une somme très modique, notre meilleur repas à Istanbul !c'est une entrée, mais en fait un véritable plat. Nous avions aussi commandé des manti à la viande et aux épinards(raviolis turcs), mais n'avons pu terminé notre assiette, n'ayant plus faim. (38 ytl le repas pour deux avec une boisson)La petite salle décorée de coussins, tapis, kilims, est agréable, et il n'y avait presque personne ! Peut-être était-ce à cause du Ramadan, puisqu'il est interdit de manger avant le soir ?

Nous avons descendu l'Istikkal Caddesi, rue piétonne commerçante très animée, et après un stop chez Ali muhittin haci kebir (83 istikkal caddesi pour acheter ses fameux loukoums (5, 50 ytl pour 250gr de loukoums variés). En fait c'est très difficile de choisir des loukoums, ils sont tous à des prix différents, sinon il faut connaître les noms turcs, et je ne sais pas comment on dit loukoum pistache, loukoum crème de bufflone, loukum résine de pin !! on a pris un paquet de loukoum variés à 23ytl le kg, et le vendeur a tiré de grands tiroirs, et il en a pris deux dans chacun, sinon il existe des boîtes toutes prêtes de 500gr ou 1 kg, mais je ne sais pas s'ils sont aussi frais ?

Nous nous sommes promenés dans le marché aux poissons, « galata balik pazar ». En fait chaque restaurant a son étalage de poissons et le serveur nous invite à venir les consommer. A côté, le passage des fleurs où l'on ne vend plus de fleurs, mais qui est encombré de restaurants déserts. Tous les serveurs des différents restaurants se reposent sur des chaises en attendant l'éventuel client ! Nous passons devant le lycée Galatasaray, Nous visitons l'église St Antoine qui a une belle mosaïque et voulons voir le célèbre Hôtel Péra, mais il est fermé et en grande restauration, il paraît qu'il sera refait à l'identique.

Nous descendons la rue étroite mais sympathique Galip Dede de magasins de musique, en pente et mal pavée, un petit arrêt jus d'orange, et nous rejoignons la tour Galata. Le panorama en haut est superbe, mais la chaleur étouffante, et il n'y a pas beaucoup d'espace pour circuler!

Nous parcourons le quartier de Galata plus au sud, rues étroites encombrées de camions qui viennent chercher des livraisons de matériaux pour les artisans du bâtiment, rues peu intéressantes et impraticables; nous continuons jusqu'aux vieilles fortifications et rebroussons chemin en empruntant la voie rapide qui longe la corne d'or, bordée de magasins de robinetterie, lavabos, pompes...un petit arrêt pour regarder les pêcheurs sur le quai et nous reprenons le tramway à Karakoy

Nous dînons au Karadeniz kebab salonu, une marmitte, une pide, une salade, deux boissons service compris. Nous avons eu du mal à trouver ce restaurant situé emin pasa sokak, donnant dans la rue divanyolu.

Nous nous promenons le long de l'hippodrome pour voir les festivités du Ramadan, et assister à un petit spectacle de derviches tourneurs offert au public très nombreux. (voir la rubrique « le soir à Istanbul »)

Jeudi 10 septembre

Nous faisons une croisière sur le Bosphore, Nous prenons le tram jusqu'à Eminonu, prenons le passage souterrain pour arriver sur les quais jusqu'à l'embarcadère « Bogaz »qui veut dire Bosphore Le bateau part à 10h35, il s'agit de la compagnie publique « IDO », et c'est le Bosphorus Scenic Tour. Nous sommes arrivés trop tôt et allons nous promener sur le pont Galata. A partir de 9h45, les gens arrivent. Le guichet ouvre une heure avant le départ.

Le bateau fait des arrêts à Besiktas, Kanlica, Yenikoy, Sariyer, Rumeli Kavegi et enfin Anadolu Kavegi. Il vaut mieux se mettre en haut, à gauche du bateau, question position du soleil, juste après la première fenêtre, pour pouvoir prendre des photos, et éventuellement apporter des jumelles. Je laisse le soin au Guide Gallimard de vous décrire de manière approfondie le parcours et les sites. A l'arrivée, nous montons en haut des fortifications, une bonne montée d'une bonne vingtaine de minutes pour avoir le droit d'admirer un beau panorama sur l'embouchure du détroit et de la Mer Noire, il y a de nombreux restaurants de poisson, mais il paraît que c'est cher et long, et nous avons préféré emmener un pique-nique.

Ce fut une agréable croisière. Nous avons repris le bateau à 15H, et sommes arrivés à 16H30. Il y a possibilité de faire un arrêt en route et de reprendre le bateau suivant, le dernier part d'Anadolu Kavegi à 18H pour arriver à 19H30.

Mais nous voulions continuer notre journée en visitant le Bazar Egyptien et les deux mosquées la très grande Yeni Camii et Rustem Pasa, plus petite, mais d'une décoration intérieure très riche.

Nous sommes allés dîner au Pahazade restaurant, beaucoup d'apparat pour une qualité moyenne. J'ai détesté mon plat d'agneau bouilli, mais ils ont été sympa, ils m'en apporté un 2°!que je n'ai pas pu manger plus, alors ils m'ont proposé de choisir autre chose, mais j'ai refusé, alors ils ne me l'ont pas fait payé

Vendredi 11 septembre

Aujourd'hui, nous avons visité le palais de Topkapi, nous sommes en avance et avons le temps de parcourir la rue sogup cesme sokagi et ses belles maisons ottomanes restaurées. Nous rejoignons la porte d'entrée au niveau de la fontaine d'Ahmet 3, très belle en haut de cette rue. Nous sommes arrivés les premiers pour l'ouverture de 9H, vous prenez vos billets au guichet à gauche (20 ytl par personne)puis nous avons pris nos billets pour le harem (15 ytl par personne)(à côté de ce dernier)que nous avons pu voir en individuels avec seulement deux, trois personnes en même temps que nous, et nous avons pu prendre tout le temps nécessaire pour le visiter calmement et prendre des photos, c'est très beau ! Pour la suite de la visite du Palais et en particulier le trésor et les costumes (non brodés), cela a été plus difficile, car les groupes étaient arrivés ! Une partie des salles du divan était fermé pour restauration ainsi que les cuisines. J'avais étudié la vie dans le harem à l'aide des guides, notamment le guide Gallimard et le livre d'Albert Bobovius « Topkapi, relation du sérail du Grand Seigneur « (actes sud 1999) que j'avais emprunté à la bibliothèque, livres qui m'ont mieux aidé à imaginer la vie dans le palais à cette époque. Nous n'avons pas pu voir de miniatures malheureusement! Nous avons visité le pavillon des reliques de Mahomet qui est maintenant transformé en musée Cette visite est très intéressante. Il faut compter 3 heures.

Nous avons fait une halte déjeuner au restaurant bien connu «Tahiri Sultanahmet Koftesi » (Divanyolu 12)et nous avons pu nous restaurer agréablement (prix 22ytl par personne. Le service est rapide et c'est bon, nous avons pris des kofte, brochette d'agneau haché, une salade de haricots blancs pour deux et un bon dessert à la semoule, une boisson par personne. Il est noté dans les guides que ce restaurant est fermé le soir, mais c'est inexact. Notons quelques gouttes de pluie cet après-midi. Et nous voilà d'attaque pour visiter Sainte Sophie, (entrée 20 ytl par personne !) visite un peu décevante, l'intérieur est en pleine réparation (un énorme échafaudage avec un ascenseur pour que les ouvriers accèdent à la coupole ! Les mosaïques des tribunes ne sont pas en très bon état. (une heure de visite)

Le hammam situé à proximité est fermé pour réparation également !

Nous allons voir les travaux handmade de la caferaga medresi, où nous achèterons un autre jour de belles poteries, plus chères que dans les boutiques, mais il paraît que les décors des dessous de plat peu chers ne résistent pas à la chaleur. Ici, ils sont peints à la main et recuits. Il y a un petit café où nous prendrons un thé et un délicieux gulac, accueil sympathique

Heureusement la citerne Yerataban sur yerebatan caddesi, était ouverte, et nous avons le temps de la visiter, car ce n'est pas très long. Elle est très impressionnante avec ses nombreuses colonnes.

Nous allons dîner au mavi café (yerebatan cd 54), tout petit self assez nul que je ne vous conseille pas, repas imposé par le serveur(mezze et poulet, pas d'agneau alors que c'est indiqué sur la carte)

Petit tour le long de l'hippodrome, dégustation d'un bon sahlep !

Samedi 12 septembre

Nous prenons le tram à Sultanahmet pour Eminonu et prenons le passage souterrain pour rejoindre les quais. Nous partons prendre le bateau pour Eyup et la Corne d'or ou Halic. (1, 50ytl)Nous devions faire cette excursion le dimanche, mais le bateau part beaucoup plus tard ce jour là, et nous voulions continuer la journée en rejoignant l'église Saint sauveur du chora, aussi nous avons inversé les jours. L'embarcadère se trouve à gauche du pont de Galata, on passe devant un grand parking d'autocars et de voitures, on aperçoit un petit centre commercial « le storks » on arrive à un chemin entre deux grillages, et au bout se trouve le petit kiosque et embarcadère pour Eyup. Nous avons juste à temps pour le bateau de 9H moins le quart et arrivons au terminus de Suttluce à 9H15, il n'y a pas beaucoup de monde sur le bateau. Regardez le paysage du côté gauche du bateau. On aperçoit l'énorme cimetière qui occupe toute la colline, sous les cyprès. A Suttluce, on traverse le pont pour arriver de l'autre côté de la Corne d'or; en effet les bateaux ne s'arrêtent plus à Eyup, car il a trop plu au mois d'août, et le bateau que nous prenons ne peut plus y accéder !

Nous prenons le téléphérique à 100m de l'embarcadère Pierre Loti Le chemin est facile à trouver pour accéder au café Pierre Loti, dont la terrasse offre une vue magnifique sur la Corne d'Or, un petit thé très cher ici; nous montons un peu plus haut, puis redescendons à Eyup en traversant le cimetière, je me demande comment les familles peuvent avoir accès aux tombes situées plus bas sur la pente abrupte de la colline! Les tombes des femmes sont surmontées d'une fleur et celles des hommes d'un turban;, il n'y a pas que des tombes anciennes, des gens y ont été enterrés ces dernières années.

Nous visitons la mosquée Eyup Sultan, le tombeau d'Eyup et les turbe (tombeaux). Il y a beaucoup de groupes de femmes, des familles, un jeune garçon en costume de « circoncision », son père est fier de nous le faire admirer et nous invite à prendre une photo !

Nous avons faim et projetions d'aller au Ensar Lokantasi, mais il est fermé (peut-être à cause du ramadan ?) Heureusement, car nous avons bien déjeuner au self « Simit Sarayi », j'ai vu plus tard qu'il y avait d'autres « succursales » en face de la gare Sirkeci, ou dans le quartier de la mosquée Fetih. Hmm ! Les bons borek aux épinards (1, 50 ytl pièce), les bons borek en forme de rouleau (1, 50 ytl pièce), un ayran et un jus de cerise , une limonade et les bons desserts plus chers dont le bon gâteau au poulet), le tout pour 17, 25ytl soit 4 euros par personne !

Nous pouvons prendre le bus 39 vers la porte d'Erdine Kapi, ou un dolmus beige/jaune (partent du même endroit) (le bus 39 passe sur le boulevard côtier à 100m de l'embarcadère direction Istanbul, mais nous avons pris à l'arrêt suivant le dolmus qui arrivait; (nous payons dans le dolmus)

La mosquée Mihrimah Sultan (aux 100 fenêtres) est fermée pour restauration; Nous continuons à pied vers l'Eglise St-Sauveur du Chora, ou Karyie muzesi richement décorée de mosaïques et fresques anciennes et bien restaurée, elle est plus belle que Sainte-Sophie !, nous ne connaissons le chemin qu' approximativement, mais un groupe de cinq gamins à l'affût d'argent de poche nous propose de nous y conduire ; ils se font réprimander sur leur passage par une personne âgée pour leur conduite. Nous cherchons ensuite le bus 90 qui passe Draman cd, mais c'est un peu plus difficile à trouver (l'arrêt est assez loin du début de la rue). Nous allons visiter la mosquée Fatih, Il est encore tôt.

Nous aurions pu remonter vers la porte d'Erdine Kapi pour reprendre le bus 28 vers Beksitas. Le quartier de Fatih est plein de boutiques de mode, et pourtant, c'est ici que nous voyons le plus de femmes habillées totalement en noir, quel contraste ! Nous allons jeter un coup d'oeil à l'Aqueduc de Valens qui enjambe le boulevard Atatürk. Finalement nous sommes tout près du Grand Bazar , que nous découvrons : quelle surprise de voir un bazar, aux boutiques bien agencées, en fait rien d'un bazar au sens fouillis ou foutoir!

Nous reprenons le tramway jusqu'à Sultanahmet, mais en fait, on aurait pu rentrer à pied, ce n'est pas loin. Le soir nous retournons dîner chez Karadeniz (voir adresse 9 septembre) attention, il y a un 2° karadeniz dans la rue voisine (karadeniz konak) à ne pas confondre:marmitte (plus fromage manquant), ayran, une salade pour deux, ils n'avaient plus de baklavas, et nous ont offert des lokmas (beignet oblong) à éviter. Accueil toujours sympathique, le serveur et le patron nous ont reconnus !

Petite déambulation sur l'hippodrome.

Dimanche 13 septembre

En route pour Uskudar, sur la rive asiatique ! Nous prenons le tram de Sultanahmet jusqu'à Eminonu, passons sous le passage souterrain, et on prend le ferry à droite du pont Galata, c'est un énorme bateau (3 étages), et il n'y a personne. Quand nous arrivons à Uskudar, à 9h15, la ville est encore endormie, il se met à pleuvoir à verse, nous sortons nos capes vietnamiennes! Nous prenons la rue Hakimiyeti Milliye, nous arrivons à un rond-point que nous contournons vers la droite vers la rue Halk pour chercher le marché, il est introuvable, mais nous rencontrons beaucoup de femmes portant le foulard, elles sont venues rendre hommage au défunt du halil Pasa Türbesi, une femme insiste pour que nous y pénétrions, mais nous nous sentons un peu déplacés !

En fait pour aller au marché, il faut prendre la rue opposée à la rue Halk, il est près du Yöre AVM, c'est un petit marché sympa et varié. Vous pouvez y trouver des produits moins chers qu'à Istanbul. Heureusement la pluie s'est arrêtée.

Nous prenons la rue Cavusdere sur 800m, jusqu'à la rue Tekke ar. sk. Nous avions imprimé un plan google maps pour nous y retrouver, mais c'est un peu dur à localiser, enfin, nous arrivons à la mosquée Valid Atik (la rue monte fort) nous prenons la rue Ahmetoglu Musallasi pour revenir sur la rue Cavusdere et rejoindre la mosquée Cinili, très tranquille. Couverte de faïences d'Iznik, elle est très belle.

Nous revenons par le même chemin, cela fait une bonne marche ! Mais nous sommes récompensés par notre déjeuner au Kanaat Lokantasi (9 selmani Park) très apprécié (plat, dessert, boisson pour 11 euros par personne); Il y a énormément de bus à Uskudar devant l'embarcadère, mais le bus 15 une ytl(n'importe lequel sauf le 15F) nous dépose à la mosquée de l'embarcadère de Beyerbeyli. Bonne ambiance de pêcheurs (petits restaurants), nous rejoignons le palais Beyerbeyli. Nous traversons le parc, l'entrée est chère, nous attendons pour la visite guidée obligatoire qui devait être en anglais, mais elle s'est faite en turc, avec quelques phrases traduites en anglais et le tout au pas de course, dommage, car l'intérieur est raffiné, et les photos sont interdites, pas de cartes postales non plus , juste un petit livre aux mauvaises photos. Nous retournons à Uskudar par le premier dolmus qui se présente à l'arrêt de bus, et revenons au Kanaat pour prendre un goûter, nous achetons aussi quelques loukoums plus haut, (10ytl environ au lieu de 20 chez Haci Bekir, très bons

Nous sommes fatigués et souhaitons dîner près de notre hôtel, nous essayons le Kosk café recommandé par le guide du routard(rue Akbiyik, adliye sokak) le serveur apporte sur la table un gros pain soufflé chaud délicieux appelé lavas, mais les plats sont de qualité moyenne, il y a trop de pain dedans., un jeune est très content !

Lundi 14 septembre

Nous montons d'abord à Sultanahmet pour changer de l'argent, mais les bureaux sont fermés jusqu'à 10H! tant pis. Nous retournons voir la belle Mosquée Bleue, tout juste ouverte, et nous pouvons la visiter tranquillement !

Puis nous rejoignons la toute petite mosquée de Sokollu Mehmet Pasa après avoir longé l'hippodrome encore endormi. Elle est fermée à clef mais un gardien nous ouvre, j'ai fait une bêtise, j'ai oublié d'enlever mes chaussures pour aller voir si la porte était ouverte et je me suis fait rappeler gentiment à l'ordre ! Nous n'avons pas le droit de prendre des photos, elle est vraiment très belle avec ses vitraux et ses faïences d'Iznik, et très tranquille, puisque nous sommes les deux seuls à la visiter ! un enchantement ! Le gardien nous propose une enveloppe de 12 belles photos pour 10ytl et nous sommes contents. Nous regardons les maisons en bois du quartier, certaines sont bien restaurées, d'autres très abîmées.

Nous rejoignons la mosquée petite sainte sophie Küçük Aya Sofya Camii.c'est une mosquée très claire et agréable avec une galerie à l'étage. Comme à Sainte Sophie, les murs sont revêtus de marbres veinés et les coupoles de resplendissantes mosaïques. L'entrée est gratuite. C'est l'ancienne église Saints-Serge-et-Bacchus construite vers 530

Nous cherchons les ruines des remparts terrestres et du Palais Boucoléon, il faut passer par un tunnel sous la voie ferrée, il fait très chaud, nous prenons le boulevard à l'extérieur des remparts, c'est très bruyant et il n'y a pour ainsi dire pas de pasage pour accéder de nouveau à l'intérieur de la ville, quant à traverser le « périphérique » c'est quasiment impossible ! Lire la suite dans le paragraphe « notre repas de ramadan »

Nous remontons vers Sultanahmet pour faire le change et faire une pose déjeuner au Tahiri Sultanahmet koftesi (divanyolu 12), où nous nous étions déjà restaurés le vendredi 11 septembre. Bonne pause.

L'après-midi, nous faisons un peu de shopping, des loukoums chez Haci Bekir, près de la gare, ils ne sont pas très aimables, j'ai pris deux boîtes de 500gr emballés pour faciliter les choses. Nous retournons à la Caferaga Medresi, pour ramener des céramiques, puis au Bazar Arasta, beaucoup moins cher que le Grand Bazar, pour trouver des Tshirts (28ytl les quatre). Nous voulons ramener un service à thé pour notre fille et hésitons, mais ne choisirons pas aujourd'hui. 7H moins le quart, Il est temps d'aller découvrir notre dîner de Ramadan (voir le paragraphe au-dessus du programme) pour cette agréable soirée !

Mardi 15 septembre

Il est 9H quand nous arrivons sur la place Sultanahmet, les touristes commencent à arriver. Nous allons à pied jusqu'au Grand Bazar, ce n'est pas très loin, mais les verres à thé sont facilement quatre fois plus chers qu'au Bazar Arasta ! Et j'essaie de voir le prix d'un Tshirt, la différence est aussi énorme ! Nous quittons rapidement le bazar et prenons le tram à Cemberlitas jusqu'à Eminonu pour ensuite aller visiter le complexe de la mosquée de Suleyman; Les rues pour y monter sont très abruptes, il fait très chaud, et en haut, le temps est étouffant : La mosquée est bien fermée et le jardin qui l'entoure est à l'abandon ! Néanmoins les deux turbe de suleyman et surtout de Rolexane, (sa femme) sont accessibles gratuitement, ils sont très beaux, celui de Roxelane est entièrement décoré de faïences d'Iznik.

Nous ne voulons pas rester déjeuner ici, on étouffe, nous redescendons les rues et retournons à Sultanahmet , puis près de la petite Sainte Sophie, où nous respirons beaucoup mieux. Nous ferons une longue halte au Tahiri Cesme Restaurant, de qualité « pas si mal » :hoummous (bof) et aubergines frites (froides, ce n'est pas bon), deux bons kebab, meilleurs qu'au Kosk café, deux sutlac, un lavas (gros pain soufflé chaud)moins bon qu'au Kosk, un fanta et un coca (bière refusée !)deux thés offerts et deux cafés turcs très bons ! pour 49ytl pour deux. Atmosphère paisible sous la treille. Pour donner une idée du coût des repas à Istanbul, nous avons toujours dépensé entre 11 et 12 euros par personne. Nous retournons aller chez nos valises, hélas il faut retourner à Paris, nous n'avons pas eu le temps d'aller aux îles des Princes ! Nous garderons d'Istanbul un merveilleux souvenir ! Nous n'avons pas eu de problème pour emmener les loukoums en cabine.
Attention aux arnaques des banques au Maroc English translation pending
by Romainsud · 2009-05-27 · 18 replies
avis je pratique le maroc depuis longtemps .mais la c'est le bouquet agence postale et toutes les banques sans les siter vous arnaquent sur les espeses rendues euro dhrm, recompte bien surtout devant celui qui vous le rend souvent il ne vous donne pas de papiers info archi garantie.
Prix d'un taxi aller-retour Casablanca-Rabat? English translation pending
by Carinexavier · 2009-04-09 · 25 replies
Bonjour,

Nous partons en croisiere avec nos 2 enfants + 1 bébé ce week-end. Escale prévue à Casablanca le 16 avril 8h-22h Apparement, il n'y a pas grand chose à voir à Casablanca (mosquée Hassan2), donc nous prévoyons de visiter Rabbat qui est à moins d'une heure d'autoroute.

D'aprés le forum, il faut prendre des taxis blanc qui n'ont pas de compteur (contrairement aux taxis rouges) et négocier le prix.

Les prix semblant trés variables, quel prix faut il compter pour location d'un taxi de 12h à 19h A/R port de Casablanca / Rabat avec arrêt pour visite de la ville.

Est-ce que les Euros sont accéptés ou faut il faire du change?

Merci par avance

Carine
Quelle ville choisir pour passer quatre jours au Maroc? English translation pending
by Accolade · 2009-01-25 · 14 replies
Salut a tous, 🙂

Sur ce site, grâce à vous, je viens de découvrir une Cie Low cost pour le Maroc.

Je cherchais justement un lieu magique et accessible pour partir au mois d’Avril.

Je n’ai que trois ou quatre jours, et j’envisage louer une voiture pour ne pas être cantonné dans une ville, et visiter 100 Kms a la ronde.

Quelle ville choisiriez vous pour une première étape ???

AGADIR

FES

OUJDA

RABAT

Merci

PS : J’ai déjà visité Marrakech.

😉
Hôtel à Santo Domingo? English translation pending
by Itza · 2008-02-10 · 9 replies
Hola !

Ouahh enfin j'ai réussi à avoir un vol très intéressant pour la R D ! mais malheureusement pour ce prix je passe par Santo Domingo !(ma destination est LT) j'arrive à la Capitale dans la soirée du 25 02 vers 19 h 20 donc obligée de rester une nuit à SD, merci de me conseiller sur le choix d'un hôtel.

Il fait super bô sur Paris

plein de merci d'avance

T'chao
Maroc fin août English translation pending
by Minipouss · 2008-01-27 · 8 replies
bonjour à vous ! je voudrais partir au maroc fin aout pour une quinzaine de jours, comme c'est mon premier voyage en afrique du nord j'aimerais bien avoir quelques conseils: comment y aller pour pas top cher (plutot l'avion ou le train pour l'espagne puis le ferry ?) est ce que c'est compliqué pour une fille toute seule ? est-il possible de faire un trek en chameau de 2/3 jours dans le désert ? (j'ai fait ça en inde c'était magique !) quoi visiter ? (sachant que je n'apprécie pas vraiment de croiser des bus entier de touristes !) enfin voila, si vous pouvez m'aider ça serait vraiment sympathique. bonne journée Géraldine
Recherche hébergements abordables au Maroc English translation pending
by Scorpionnnn · 2007-04-08 · 23 replies
salut,

je cherche à me loger au Maroc (itinéraire non définitif mais nous passerons d'office par les sites et villes incontournables) pour environ 10 euros (à 5 euros près). Nous ( 3 ou 4 personnes) ferons un séjour de 3 à 4 semaines au Maroc.😛🙂

Connaissez-vous des hotels, chambres d'hôtes et riads sympas et traditionnels pas "usine à touristes" à des prix abordables ? Toutes vos expériences sont bonnes à prendre... Des bons plans pour manger local dans des sites sympas (sans trop de risque de tourista) ?

Avez-vous des activités autres que les visites habituelles à nous conseiller? Des conseils pour ramener des souvenirs (style objets artisanaux) sans trop se faire avoir ?

SVP donnez moi une idée des prix pratiqués car je n'en ai aucune idée (objets, transports, logement, activités, ...) MERCI !!!!! 😉😉
Comment peut-on aider les marocains qui en ont besoin English translation pending
by Atfel · 2007-01-21 · 38 replies
A travers cette rubrique j'aimerai bien lançer le débat sur l'aide que peut apporter le touriste ou le résident étranger au Maroc aux marocains qui en ont besoin.

Toute action entreprise dans ce sens est la bien venue afin de prendre connaissance des expériences des uns et des autres et pourquoi pas avoir une idée claire sur ce qu'il faut faire et ne pas faire ...

On peut aider les marocains : En achetant les produits locaux (tapis, artisanat....) En rémunérant a sa juste valeur leur produits et services En logeant cher l'habitant En participant a des associations de développement En sponsorisant des activités En donnant de l'argent aux pauvres!.......

Le débat est ouvert, merci pour vos contributions
Tourisme équitable au Maroc English translation pending
by Bourazzouq · 2006-09-06 · 13 replies
bonjour dejà je voulais dire que je suis heureux de voire que c'est derniere année le nombre de touriste est entrain d'accroitre au maroc ce qui rend ma joie immence mais je voulais seulement passé un message a tout les touriste qui pense qu'en depEnsant de l'argent au maroc en va automatiquement participé au devellopement du pays dejà je voulais dire que depenser de l'argent dans un pays sous devellopé comme le maroc ne va pas l'aidé a se devellopé par contre il va l'aidé a mieu vivre c'est vrai par ce que la plus part des pays devellopé sont des pays industruelle vous devez savoir qu'au maroc il y a un grand ecart entre les classe sociale moyenne et les classe sociale pauvre ce qui rend l'ecart immence entrE un français de classe sociale moyenne et un marocain de classe sociale moyenne un petit exemple dans un hotel 3 etoiles ou 4 etoiles par exemple les employé tout les employé gagnent au maximum 1800 dh et n'ont pas de securité sociale cependant le directeure peux gagné jusqu'ua 50 000 DH et le proprietaire meme 3 a 4 fois plus ce qui veut dire que c'est un pays ou les rEssource sont tres mal partagé la preuve vous n'allez qu'ua comparer les depenses royale qui sont presque l'equivalant des depensEs de toute la ville de tanger bon ceci dit pour ne pas continue dans un discours politique je vais aller droit au but je voudrai dire a tout les touriste que quand vous payé un hotel de luxe un resto de luxe au maroc vous ne participez qu'au remplissage des poche des riche vous ne faite que rendre les riche plus riche qu'avant c'est pourquoi moi je vous dit que la meilleurs des choses pour vraimment aider ce pays a mieu vivre c'est de faire du tourisme equitable de loger chez l'habittant de manger chez l'habittant d'acheté ce que vous voulez chez les petit commerçant pas dans les grand super marché en resumé d'essayer de cosnommer les bien et service dont en est sur que l'argent va aller dans la poche d'un petit pauvre marocain ou marocaine pas dans la poche d'un grand gerant d'hotel ou de super marché ....... bonne journée et vous etes et vous resterez toujours les bienvenus au maroc
Itinéraire pour une semaine en Egypte en août English translation pending
by Coolgeff · 2006-07-06 · 21 replies
Bonjour, j'étais passé donner des conseils sur l'asie sur ce forum, et je m'en suis rappelé au moment de partir en voyage (maintenant), en EGYPTE. Je voudrais partir pour pas trop cher ( ca c'est les habitudes de l'asie) en egypte, pour une semaine, sachant que je suis a Munich (Allemagne), et que c'est la que je reviendrai. Je voulais partir fin Aout, voire deb septembre, si vraiment c'est moins cher, et plutot que de faire la liste des billets sur Opodo, je me dit que Louxor ( le grand maitre ici ^^) avait peut etre une idée. mes questions :Quoi visiter? Pyramides, Louxor(justement)?, le Nil?, Assouan? sachant que nous ne restons qu'une semaine ( avec ma copine), il est évidemment impossible de tout faire. pon est plutot backpackers petit budget, donc pas d'hotel 18* au caire, mais il y a quelquechose entre ca et le truc miteux? les plein d'étoiles sont-ils chers? Y'a t'il des low cost? j'ai vu egyptair, mais ca reste a 432€ munich/leCaire, il est peut etre beaucoup trop tard pour la haute saison? bref, je cherche a en savoir plus sur un voyage la bas en cette fin d'été. (svp, me dites pas " ah non c trop tard, c trop cher, elle va pleurer de tristesse, elle veut des pyramides :))
Petites scènes chez Khella... (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2006-06-20 · 5 replies
Le plat est énorme. Plus de soixante dix centimètres de diamètre. Taillé dans la masse d’un tronc de noyer. Trois agrafes en ferraille tenues par des clous de fer à mulet préviennent l'aggravation de la fente, témoin du grand âge de l’ustensile. Un puits creusé au milieu du pil-pil est rempli de beurre fondu épicé au piment rouge. On forme une boulette avec les doigts que l’on trempe dans le puits. Chichement en ce qui me concerne. Je connais les dégâts provoqués sur un organisme non coutumier de ce régime.

Nous sommes, la famille Berriche et moi, parmi les premiers arrivés. Huit hommes autour du plat. Quatre attendent leur tour. Le thé avant, après. Beaucoup. Le technicien de la commune, invité lui aussi, rend service, fixe et règle la parabole qui trône devant la façade de la maison. Le support est noyé dans un tonneau rempli de pierres et de ciment. Bougera plus une fois sec ! La télé fonctionne. Le lecteur DVD tout neuf posé sur son carton et protégé de la poussière par son emballage plastique dont on a découpé la façade, m’apparaît incongru dans cette habitation qui ne verra jamais l’électricité promise pour l’été sur la place du souk. Mais la plaque solaire suffit pour la lumière froide de l’ampoule basse consommation et cette liaison satellite en noir et blanc avec l’autre monde.

D’autres invités arrivent. Revient le plat de tamkhchart. Les thés n’ont pas cessé. La pièce s’emplit peu à peu. Beaucoup de métisses et de noirs descendants des esclaves affranchis des Ayt Sokhmane. J’en reconnais certains, certaines. Des adolescentes aujourd’hui mariées. Mères. Des hommes rencontrés au hasard de mes virées sur leurs terres. D’autres avec lesquels j’ai voyagé. Les barbes sont plus blanches. La lueur dans les yeux et le sourire toujours présents. Arrive le fquih du quartier de la zawia et suivent ses incantations. Le technicien, chemise à carreaux de bûcheron canadien, casquette neuve, rouge, estampillé du sigle d’une certaine confédération de travailleurs, attend patiemment la fin des prières avant de zapper à tout va. Rabgha baille devant les informations d’une chaîne saoudienne. Tout le monde regarde mais peu d’hommes comprennent l’arabe classique. Aucune femme. Je suis pour le petit Saïd une plus grande curiosité que la boite à images. Il ne me quitte pas des yeux, me sourit timidement chaque fois que nos regards se croisent.

La télé m'incommode. Discrètement je quitte le tapis pour un caillou devant la maison. Les nuages anthracite qui se matin ont arrosé la vallée, bâchent Mourik, enlèvent tout relief aux falaises, mais ici à Aguerd, la lumière a la pureté et la limpidité de la lumière d’après orage. J’ose deux photos du toit de la bergerie devenu salon de causeries animées entre les femmes aux robes et foulards chamarrés.

Trois générations dans la cour. Nordine du haut de ses quatre ans commande une petite troupe de chasseurs de poules. Il court après le coq tandis que son unité cherche à encercler la volaille qui s’éparpille, caquette bruyamment, bat des ailes frénétiquement pour franchir le muret de l’enclos où elle espère trouver protection. Le sourcier, beau-père de Saïd Ou Ighlif, me salue chaleureusement. Rabgha, la vieille, la deuxième femme de « tontonkhribouch » croît toujours que je maîtrise sa langue, parle beaucoup. Trop. Je comprends que je me fais gentiment houspiller pour n’être pas encore passé chez les Oukhribouch. Passe un chat noir derrière le plateau à thé ou se sont posés les verres vides, repris des verres pleins. L’homme au bonnet vert choisit deux éclats de genévrier et ravive le feu sous le tonneau. C’est qu’il faut beaucoup d’eau pour le thé. Et des braises… car le pil-pil c’était comme notre apéro, pour faire patienter avant les plats de semoule et les tagines dont je perçois les arômes épicés qui s’échappent de la petite cuisine séparée du reste de l’habitation. La femme du forgeron est là aussi, avec sa dernière fille, métisse, grâce et beauté adolescente promise pour les mariages d’automne. Après le moussem. Après les récoltes, quand les comptes de la saison permettront de déterminer le nombre d’invités. Ses yeux noirs en amande se détournent au croisement des miens. La codification et les normes comportementales l'exigent. L’envie est forte de lever mon appareil photo en sa direction. La décence me l’interdit.

On m’appelle. Je m’étais éloigné. Lavage des mains avant de rentrer. Une place se fait pour moi dans un cercle en attente d’un des plats communs où d’autres convives auront déjà fait leur trou. Il arrive en glissant, tiré sur la nappe en plastique qui protège les tapis sur lesquels nous mangeons la semoule assis en tailleur. Les boulettes dansent dans le creux de la main. Les grains collent entre les doigts qu’il faut lécher longuement pour nettoyer. Chacun avale sa part. Vite. Sans parler. Les plats repartent. Les femmes et les enfants attendent dehors sur l’argile blanche du toit de la bergerie. Dans la chambre, sur les tapis, les cercles des hommes restent formés. Les tagines et le pain suivent rapidement. Bismillah. Brahim rompt ces derniers et répartit les morceaux autour du plat. Les pommes de terre brûlent les doigts teintés du jaune et rouge des épices de la sauce. Un délice que ces galettes à la farine d’orge et de blé mélangés, cuites à la braise et encore tièdes. Je repense à cette agence de trekking que j’ai vu débarquer la semaine dernière au gîte avec ses pains blancs achetés à Marrakech! Comment ces agences ne mesurent-elles pas l’absurde, le grotesque – j’essaie de rester correct ! – de telles pratiques ? Et aussi le manque de considération, à la fois envers leurs clients à qui elles donnent du mauvais pain ramolli par une journée dans un sac plastique, et aussi envers le gîte qui pourrait fournir ce pain et qu’elles privent d’une rentrée supplémentaire, et non superflue, des quelques Dirhams payés dans la boulangerie en ville. Le morceau de viande reste intact au milieu du plat jusqu’à la dernière bouchée de pommes de terre. Brahim, encore lui partage. Sept bouchées. Une chacun. La mienne est sans os, choisie pour l’étranger. Bismillah. Lave-mains, savon, prières. Les mouches visitent quelques miettes sur les tapis, défient les lois de la gravité sur la cordelette entre deux poutres. Les hommes sortent. Le repas est fini. Je retrouve la lumière de l’après midi.

L’orge est moissonné à Aguerd. Le blé finit de mûrir, attend son heure. Un mulet bande. Désir inassouvi. Une poule escalade un muret de pierres, les poussins s’essayent. Echec. Passent entre les cailloux maladroitement. Les hommes d’un coté, les femmes de l’autre. Toujours. Et les enfants qui jouent, qui courent. Un homme harnache son mulet. Des femmes empaquettent leur progéniture. Bossues, elles saluent et prennent leur chemin. Khella est heureux. Nous fêtions le baptême de son dernier enfant.

Mai 2006Vallée d’Anergui – Atlas marocain
Les rafles policières au Maroc English translation pending
by Samira123 · 2005-09-28 · 41 replies
Je suis extrêmement outrée par ce qui se passe au Maroc depuis quelques mois et dans un silence des plus assourdissants : les rafles policières qui se déroulent en dépit du bon sens.

Ainsi, notre police connue partout pour son intégrité, ses bonnes manières et son souci du bien public s'autorise d'arrêter des personnes (du sexe faible bien entendu) sous le couvert d'arrêter la prostitution.

Notre nouveau Wali veut briller par son opposition au "Mal" et lutter contre le tourisme sexuel. Courageuse initiative mais hypocrite manière de procéder. Ce n'est pas en arrêtant d'innocentes citoyennes qui sont dehors à 21h ou 22h en plein été qu'on va arrêter la prostitution.

De quel droit une femme sous le prétexte d'être seulement une femme serait elle conduite au poste, enfermée et présentée au procureur le lendemain alors que son unique crime est d'être dehors!!! Pas besoin d'un flagrant délit, pas besoin d'une tenue indécente, pas besoin de preuves. N'importe quelle femme, même si elle prouve qu'elle est prof, cadre ou infirmière.

Mais par contre cette campagne est excellente pour nous faire encore plus mépriser notre administration, nous humilier et nous cloîtrer chez nous.

J'espère que nous briserons ce silence et que nous arrêterons ce traitement inique et destructeur.

S'il vous plait, réagissez!!!!
Marmara - Happy Istanbul - Onur Air English translation pending
by Plebos · 2005-05-22 · 9 replies
Tout est dans le titre, ou presque.

Nous sommes partis, en couple, à Istanbul en pleine crise Onur Air. Je prends donc l'initiative de vous faire part de cette expérience. Je tiens à préciser que nous ne sommes pas de grands voyageurs (hors raisons professionnelles). C'est d'ailleurs la première fois que nous utilisions une agence du type Marmara, ainsi qu'un vol charter.

Nous avions choisi une formule Happy Istanbul Hotel 3*, 4 nuits. Première constatation : vol de départ le Dimanche 15/05 pour arrivée prévue à l’hôtel vers 17 :00. Vol de retour prévu le Jeudi 19/05, 6h00 (donc départ de l’hôtel à 4h du mat !!), soit en fait un peu plus de 3 jours sur place. Un peu léger, mais bon, c’est pas cher (300EUR / personne).

Le RDV Marmara était fixé au Dimanche 15/05, 8:30, à Lyon St Exupéry, comptoir Marmara, pour un vol à 10:30. Nous débarquons au comptoir à 8:30, comme prévu. 300-400 personnes étaient massées autour de l'unique représentant Marmara qui tentait d'expliquer que les avions pour Bodrum et Istanbul étaient interdits de décollage (compagnie Onur Air). La confusion totale. Vers 9:00 - 9:30, le délégué a annoncé que le vol de Bodrum était reporté au soir même (vers 23:00), tandis que le vol pour Istanbul était re-planifié au lendemain 11:10 (donc RDV 9 :10). Le même délégué refusant de délivrer tout écrit, pouvant attester de notre présentation au comptoir et/ou s'engageant pour le vol du lendemain. Nous sommes donc repartis chez nous (75km de l'aéroport) pour revenir le lendemain.

Ce qui nous rend plus que perplexe est que Marmara confirmait les vols encore la veille (14/05) alors que la crise était latente depuis 2-3 jours et que l'interdiction était effective depuis le 14/05. Pourquoi cette tactique et risquer de faire lyncher l'unique délégué sur place? (on en était pas loin…)

D’une façon générale, l’attitude de Marmara face à cette crise n’a vraiment pas été à la hauteur. On peut argumenter en donnant une valeur plus politique que technique à l’interdiction qui touchait Onur Air. Néanmoins, pour nous, le problème ne se situait pas à ce niveau. Pas une seule fois nous n’avons eu droit à un comportement responsable de la part de Marmara, nous présentant clairement le problème, nous rassurant et nous montrant une certaine maîtrise de la part de ce prestataire. De même, pas d’excuses ou de compensations, aussi minime soit-elle. Au contraire, chaque interlocuteur que nous avons pu avoir par la suite faisait tout pour éviter de parler de ce problème en nous garantissant que tout allait se résoudre.

Sur le reste du voyage et en résumant : nous nous sommes présentés le lendemain (vers 8:15). Présence du même agent Marmara que la veille. 1h40 d’attente pour récupérer nos billets, puis 1h30 d’attente pour l’embarquement. Décollage vers 12:30. Aucune explication de Marmara si ce n’est « on vous expliquera là-bas ». arrivée à Istanbul vers 16:00, heure locale. Communication du nom de l’hôtel. Rassemblement et attente avant de prendre le car. Prise en charge par un guide, turque, sympa. Premières explications dans le car sur qq formalités, planning de visite (un tour de ville compris dans le prix) et sur la géographie d’Istanbul). Arrivée à l’hotel vers 18 :00. notre hôtel : le Grand Savour, situé à 20mn à pied du grand bazaar et 30 mn de Sultanahmet). Chambre au 5e. Calme, un peu miteux, mais bon, OK pour le prix. Clim non fonctionnelle (encore en mode chauffage). Nous avons regretté de ne pas avoir pris une formule 4* (à peine 20EUR de plus). Personnel et accueil très sympa. Un autre couple a eu une chambre au 1e étage donnant sur une cour et les odeurs de cuisine… Istanbul : impossible à résumer en qq lignes et surtout à visiter en 2 jours !! A peine une première approche avec comme support le GDR. Nous avons aussi utilisé (en général le matin) les services du guide turque dans le cadre de visites organisées. Indispensable dans ce contexte de 2 jours. Nous décrochions ensuite du groupe l’après midi afin de sortir du contexte franco-français. 3 restos sympas, complètement différents : l’Amedros, cher (95YTL, un peu moins de 60EUR), un peu touristique mais réellement bon et raffiné, sympa pour une bonne soirée, le Malkoc unlu (akbiyik caddesi, Adliye Sokak) en plein dans le quartier de Sultanahmet, pratique le midi, à 5mn du palais de Topkapi, accueil sympathique et chaleureux, pas cher, 27YTL et enfin le Öz Uludag Et Lokantasi, entre le bazar égyptien et le grand bazaar, complètement authentique et paumé au premier étage, surplombant une cour regorgeant de boutiques de draps et de serviettes, pas cher, 25YTL harcèlement touristique : existant mais modéré (moins agressif qu’au Maroc - Marrakech). A part quelques rares exceptions, un sourire et un geste de la main suffisent à décourager le vendeur. Guides employés par Marmara très sympathiques, prônant l’intégration de la Turquie dans l’Europe. visites : attention aux jours de fermetures (variant suivant les lieux) et autres jours de gratuité pour les turques (nous avons visité le palais de Topkapi un mercredi, dans des conditions difficiles) retour difficile. Vol confirmé (affiché), la veille, dans l’après-midi, pour 14h20, soit un départ à 11h50 de l’hôtel. Transit par Mulhouse. Marmara nous lâche en arrivant à l’aéroport, on ne les reverra plus. Décollage à 15h00, arrivée à Mulhouse, sortie de l’avion pour un contrôle sécuritaire, grosse confusion, attente 1h30 à Mulhouse. Atterrissage à Lyon vers 19h45, soit un trajet de près de 9h !!! Un peu lourd pour 2 jours de visite… les charters : personnel OK, confort standard, repas + 2 boissons non alcoolisées (par comparaison, j’ai pris un Lyon-Nice à 400EUR, une semaine auparavant, à l’heure des repas sur AF. On nous a proposé thé ou café ou eau et une tranche de pain de mie + gruyère dans de la cellophane…) lettre RAR qui partira demain, à l’attention de Marmara, avec demande d’indemnités (frais et préjudices) témoignage dans le forum du GDR, censuré…
Discussion au sujet du concours photo de juin 2020: "Multicolore" English translation pending
by Therat · 2020-06-01 · 350 replies
Hello,

C'est ici qu'on en parle.

Philippe
Le tourisme en France en grand danger English translation pending
by VoyageForum · 2018-12-06 · 367 replies
Sans surprise, les manifestations des gilets jaunes ont des répercussions très négatives sur l'ensemble du tourisme en France, et particulièrement à Paris, alors que l'activité du secteur s'était avérée très bonne sur les dix premiers mois de l'année. Au delà des annulations, c'est aussi et surtout maintenant "l'image accueillante de Paris et de la France qui est irrémédiablement dégradée" comme le soulignent nombre de professionnels. Lire la suite...

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