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Irlande: où laisser les grosses sacoches faites pour transporter les vélos en avion? English translation pending
Bonjour
Je compte faire le tour du sud de l'irlande à vélo du 9 au 23 juillet avec des copains. (Dublin-Cork-ring of kerry-Dublin) Simplement je ne sais pas où laisser les sacoches dont on se sert pour transporter les vélos dans l'avion pendant mes 2 semaines de trajet .Elles seraient trop lourdes à porter.
Je voudrais savoir comment on fait ceux qui ont connu ce probléme avant moi?
Sinon pensez vous que le trajet est réalisable en 2 semaines?
Merci d'avance.
Sinon pensez vous que le trajet est réalisable en 2 semaines?
Merci d'avance.
Travailler chez National Pen à Dundalk (Irlande) English translation pending
Bonjour a ttes et tous,
Voila j'ai postulé pr un poste chez national pen a dundalk irlande je passe l'entretien a la fin du mois a paris ( je suis a paris actuellement et je cherches activement un emploi en Irlande )
Y aurait il quelqu un qui travaille déja pour eux? ( si oui comment trouvez vs ce job??la ville dundalk??) ou QUI, comme moi a postulé chez eux afin de partir quelques mois en irlande?
moi je souhaiterai m'y installer pr un temps voir définitivement, s 'il y a des personnes qui comme moi désires d'expatrier n hesitez pas me contacter
En attendant vos réponses
bonne journée
Voila j'ai postulé pr un poste chez national pen a dundalk irlande je passe l'entretien a la fin du mois a paris ( je suis a paris actuellement et je cherches activement un emploi en Irlande )
Y aurait il quelqu un qui travaille déja pour eux? ( si oui comment trouvez vs ce job??la ville dundalk??) ou QUI, comme moi a postulé chez eux afin de partir quelques mois en irlande?
moi je souhaiterai m'y installer pr un temps voir définitivement, s 'il y a des personnes qui comme moi désires d'expatrier n hesitez pas me contacter
En attendant vos réponses
bonne journée
Islande: route 862 jusqu'à Hljodakletar accessible en véhicule de tourisme? (non 4X4)? English translation pending
Bonjour, nous partons en Islande cet été, et souhaiterions aller d'Asbyrgi à Hljodaklettar en voiture citadine. J'ai lu sur un carnet de voyage que cette route était déconseillée aux "non 4X4". Or cette route n'est pas une piste (862 et non F862). Quelqu'un a-t'il déjà testé cette route en citadine? Nous ne souhaitons pas aller + loin (nous verrons Dettoifoss par la 864), et referons cette route en sens inverse après la rando sur le site.
Merci pour vos conseils
Travailler trois mois en Angleterre ou en Irlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de terminer mes études en France dans l'optique, aprés de multiples entretiens, je m'aperçois qu'il faut que j'améliore mon anglais. J'ai donc décidé de partir en Angleterre ou en Irelande 3 - 4 mois pour y travailler à partir de mi-avril. Par contre je ne connais pas du tout l'Angleterre, et je ne sais vraiment pas par où commencer pour trouver un job là-bas, c'est pourquoi je fais appelle à votre aide: Je suis prét à faire n'importe quel boulot, aurais-je du mal à trouver si je pars sans aucune piste? Dans quelle ville j'aurais le moins de mal à trouver? Travailler dans un hotel avec logement compris me plairait bien, est-ce difficile sachant que mon niveau d'anglais n'est pas super bon? Pouvez-vous me conseillez sur des sites d'emplois d'une durée de 3 à 4 mois?
Je vous remercie par avance pour votre précieuse aide. 😉
A bientot
Je viens de terminer mes études en France dans l'optique, aprés de multiples entretiens, je m'aperçois qu'il faut que j'améliore mon anglais. J'ai donc décidé de partir en Angleterre ou en Irelande 3 - 4 mois pour y travailler à partir de mi-avril. Par contre je ne connais pas du tout l'Angleterre, et je ne sais vraiment pas par où commencer pour trouver un job là-bas, c'est pourquoi je fais appelle à votre aide: Je suis prét à faire n'importe quel boulot, aurais-je du mal à trouver si je pars sans aucune piste? Dans quelle ville j'aurais le moins de mal à trouver? Travailler dans un hotel avec logement compris me plairait bien, est-ce difficile sachant que mon niveau d'anglais n'est pas super bon? Pouvez-vous me conseillez sur des sites d'emplois d'une durée de 3 à 4 mois?
Je vous remercie par avance pour votre précieuse aide. 😉
A bientot
Se retrouver près de Limerick en Irlande English translation pending
hi,
je suis en irlande depuis deux semaines, a Glin, pres de Limerick... Jai pas rencontre beaucoup de monde pour l'instant alors si y'en a parmis vous qui sont du cote de Limerick et qui sont libres pour boire un coup, fenchy ou pas frenchy peu importe, je suis partante, faites le moi savoir.
bye!
je suis en irlande depuis deux semaines, a Glin, pres de Limerick... Jai pas rencontre beaucoup de monde pour l'instant alors si y'en a parmis vous qui sont du cote de Limerick et qui sont libres pour boire un coup, fenchy ou pas frenchy peu importe, je suis partante, faites le moi savoir.
bye!
Recherche compatriotes à Dublin English translation pending
Hello,
je m appelle marie j ai 27 ans et habite Dublin. Je cherche a rencontrer des personnes de mon age sur place. J aime bien faire la fete, des visites etc alors n hesitez pas a me contacter!!
A bientot!!
Perfectionner mon anglais à Clonmel en Irlande English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre de mes études, je dois effectuer 5 mois "d'expérience salariée" dans un pays étranger afin de perfectionner mon anglais. (Cela va être utile pour obtenir les 750 points au TOEIC lol). J'ai réussi à trouver un job. Il s'effectuera à l'hôtel Minella situé à Clonmel. Et c'est ici que vous pouvez intervenir...😛 lol
Si vous connaissez la ville et ses environs, pouvez vous me parler de votre expérience : endroits à visiter, logements... J'ai un petit faible pour la collocation car c'est toujours sympa de découvrir de nouvelles personnalités et qui sait de nouvelles cultures... Donc voilà si vous avez adresses et/ou bons plans, j'attends vos réponse avec impatience ! ! ! 🙂
A bientôt,
Alex
A bientôt,
Alex
Visa Vacances Travail: Australie ou Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour !
Alors tout est dans le titre !
Plus de détails: j'envisage donc d'ici mes 30 piges (ça va j'ai encore 6 ans devant moi) de faire un VVT soit en NZ soit en OZ : mais la question est donc : quel pays ? Ou alors faire les deux, en restant "que" 6 mois dans chaque ? est-ce dommage ou cela suffit-il pour découvrir les deux pays tout en travaillant un peu sur place ? matos envisagé: sac à dos 50L, sac de couchage, karémat, tente, matos photo + ordi portable. Sachant que mon sac de couchage, une fois plié et rangé, ne prends que très peu de place, mais une fois déplié c'est la cata çe prend 1/2h de le ranger correctement!
ou bien la NZ pendant 11 mois, et le mois restant à visiter l'OZ ? A priori je suis plus attirée par le NZ, pour le côté paysage et climat (plus de fraîcheur)... En un mois, que visiter en OZ ? les qqs sites les + touristiques + un peu hors des sentiers battus...
Location de voiture: est-ce possible pour un jeune conducteur (permis probatoire) qui plus est sur des voitures avec le volant à droite, bref où tout est inversé ? 😏
Qu'en pensez vous ? Qui voudrait aussi le faire d'ici 3 à 4 ans ??
la parole est à vous !
Alors tout est dans le titre !
Plus de détails: j'envisage donc d'ici mes 30 piges (ça va j'ai encore 6 ans devant moi) de faire un VVT soit en NZ soit en OZ : mais la question est donc : quel pays ? Ou alors faire les deux, en restant "que" 6 mois dans chaque ? est-ce dommage ou cela suffit-il pour découvrir les deux pays tout en travaillant un peu sur place ? matos envisagé: sac à dos 50L, sac de couchage, karémat, tente, matos photo + ordi portable. Sachant que mon sac de couchage, une fois plié et rangé, ne prends que très peu de place, mais une fois déplié c'est la cata çe prend 1/2h de le ranger correctement!
ou bien la NZ pendant 11 mois, et le mois restant à visiter l'OZ ? A priori je suis plus attirée par le NZ, pour le côté paysage et climat (plus de fraîcheur)... En un mois, que visiter en OZ ? les qqs sites les + touristiques + un peu hors des sentiers battus...
Location de voiture: est-ce possible pour un jeune conducteur (permis probatoire) qui plus est sur des voitures avec le volant à droite, bref où tout est inversé ? 😏
Qu'en pensez vous ? Qui voudrait aussi le faire d'ici 3 à 4 ans ??
la parole est à vous !
Site personnel: Tibet, Chine, Islande... English translation pending
Bonjour !
Je vous propose de venir découvrir mes voyages :
Dernière mise à jour : Mon voyage au Tibet de juillet : Des dizaines de photos de Lhassa (Potala, Barkhor, Johkang, Drepung, Sera, Ganden...).
N'hésitez pas à me contacter pour tte demande d'infos 😉
www.llukasz.com
Lukasz
Je vous propose de venir découvrir mes voyages :
Dernière mise à jour : Mon voyage au Tibet de juillet : Des dizaines de photos de Lhassa (Potala, Barkhor, Johkang, Drepung, Sera, Ganden...).
N'hésitez pas à me contacter pour tte demande d'infos 😉
www.llukasz.com
Lukasz
Islande: Jökulsarlon, Blue Lagoon et Jarðböðin via Myvatn English translation pending
Bonjour,
Je pars en Islande du 5 au 16 août et je suis à la recherche d'infos concernant mon séjour. Merci à ceux qui pourront m'aider.
Dans un soucis de budget (relativement serré), je me demandais si la ballade en amphibie proposée sur le Jökulsarlon (22euros) valait vraiment le coup. Au premier abord ça a l'air assez tentant mais en lisant le Guide du Routard notamment, on y apprend que l'on y voit rien de plus que du bord du lac et que l'on est très éloigné des icebergs. J'aurais donc aimé connaître des avis extérieurs.
Sinon, lors de notre dernier jour nous prévoyons une halte au Blue Lagoon. Toujours dans le Routard, j'ai pu lire qu'il y avait plusieurs moyens de s'y rendre : Par un bus public (30 euros comprenant le trajet et l'entrée au Blue Lagoon) ou par une navette, le "Blue Lagoon Express" qui nous emmène au lagoon avant de nous déposer à l'aéroport pour 34 euros. Mais quelqu'un sait-il si l'entrée au site est comprise dans ces 34 euros ?
Enfin, dans la région de Myvatn, que nous ferons, j'ai appris l'existence de Jarbödin Vid Myvatn qualifiée comme un mini Blue Lagoon.Pourriez-vous me dire selon vous si il y en a un vraiment plus sympa à faire entre ce site et celui du Blue Lagoon svp, ou si les deux expériences sont différentes det donc chacune à vivre ?
Merci beaucoup
Je pars en Islande du 5 au 16 août et je suis à la recherche d'infos concernant mon séjour. Merci à ceux qui pourront m'aider.
Dans un soucis de budget (relativement serré), je me demandais si la ballade en amphibie proposée sur le Jökulsarlon (22euros) valait vraiment le coup. Au premier abord ça a l'air assez tentant mais en lisant le Guide du Routard notamment, on y apprend que l'on y voit rien de plus que du bord du lac et que l'on est très éloigné des icebergs. J'aurais donc aimé connaître des avis extérieurs.
Sinon, lors de notre dernier jour nous prévoyons une halte au Blue Lagoon. Toujours dans le Routard, j'ai pu lire qu'il y avait plusieurs moyens de s'y rendre : Par un bus public (30 euros comprenant le trajet et l'entrée au Blue Lagoon) ou par une navette, le "Blue Lagoon Express" qui nous emmène au lagoon avant de nous déposer à l'aéroport pour 34 euros. Mais quelqu'un sait-il si l'entrée au site est comprise dans ces 34 euros ?
Enfin, dans la région de Myvatn, que nous ferons, j'ai appris l'existence de Jarbödin Vid Myvatn qualifiée comme un mini Blue Lagoon.Pourriez-vous me dire selon vous si il y en a un vraiment plus sympa à faire entre ce site et celui du Blue Lagoon svp, ou si les deux expériences sont différentes det donc chacune à vivre ?
Merci beaucoup
Islande avec un bébé English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons partir cet été (juillet) en Islande avec notre bébé qui aura 4 mois. Est-ce que quelqu'un à déjà tenté l'expérience ? Pour ceux qui sont allés en Islande, pensez vous que nous pourrons malgré tout accéder aux sites sympas ? Ne faut-il pas des heures et des heures de route pour allez sur les sites ? Nous pensons dans tous les cas nous limiter à une zone pour ne pas passer notre temps sur la route et ne pas trop fatiguer bébé. Nous sommes fan de rando, mais je crois que dans cette situation nous allons nous limiter à des balades à la journée.
merci d'avance pour vos conseilles
nous souhaitons partir cet été (juillet) en Islande avec notre bébé qui aura 4 mois. Est-ce que quelqu'un à déjà tenté l'expérience ? Pour ceux qui sont allés en Islande, pensez vous que nous pourrons malgré tout accéder aux sites sympas ? Ne faut-il pas des heures et des heures de route pour allez sur les sites ? Nous pensons dans tous les cas nous limiter à une zone pour ne pas passer notre temps sur la route et ne pas trop fatiguer bébé. Nous sommes fan de rando, mais je crois que dans cette situation nous allons nous limiter à des balades à la journée.
merci d'avance pour vos conseilles
Conseils pour 10 jours en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
J'aurai besoin de vos conseils pour organiser un voyage de 10 jours en Nouvelle-Calédonie en sept-oct 2007.
Mon idée actuelle c'est: 1 ou 2 jours à Nouméa (musées, îlot canard, ...) 3 jours sur une île Loyauté. Laquelle???? Retour 2 jours à Nouméa pour visite des environs et petit tour dans le Sud (parc de la rivière bleue, Yaté) 3-4 jours sur l'île des Pins.
J'ai peur de manquer quelque chose en ne visitant pas le reste de la Grande Terre, mais est-ce vraiment possible en seulement 10 jours?
J'aimerai aussi avoir votre avis sur le Gîte Nataiwatch sur l'île des pins.
J'attends vos conseils avisés... Merci beaucoup!
J'aurai besoin de vos conseils pour organiser un voyage de 10 jours en Nouvelle-Calédonie en sept-oct 2007.
Mon idée actuelle c'est: 1 ou 2 jours à Nouméa (musées, îlot canard, ...) 3 jours sur une île Loyauté. Laquelle???? Retour 2 jours à Nouméa pour visite des environs et petit tour dans le Sud (parc de la rivière bleue, Yaté) 3-4 jours sur l'île des Pins.
J'ai peur de manquer quelque chose en ne visitant pas le reste de la Grande Terre, mais est-ce vraiment possible en seulement 10 jours?
J'aimerai aussi avoir votre avis sur le Gîte Nataiwatch sur l'île des pins.
J'attends vos conseils avisés... Merci beaucoup!
Randonnée à cheval en Islande English translation pending
L'un ou l'une d'entre vous a-t-il déjà participé à une randonnée en Islande organisée par ISHESTAR Riding Tours ? Si oui, qu'en avez-vous pensé ? Quel itinéraire fait-il privilégier (nous sommes déjà allés vers l'HEKLA et Landmanalaugar avec une autre prestataire) ? D'avance merci.
Islande: accessible à tous? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis entrain de préparer un voyage pour l'été prochain (juin-juillet), et la destination qui me fais envie est l'Islande, mais je me demande si l'Islande est un pays accessible à tous? sachant que ça sera mon premier voyage et que ce sera en solitaire. Je souhaite faire un voyage paisible sans grosse difficulté sportive. Donc en gros j'aimerais savoir si c'est difficile de voyager en Islande (condition climatique, accessibilité des différents site, ...)?
merci d'avance à ceux qui prendrons le temps de répondre!
Je suis entrain de préparer un voyage pour l'été prochain (juin-juillet), et la destination qui me fais envie est l'Islande, mais je me demande si l'Islande est un pays accessible à tous? sachant que ça sera mon premier voyage et que ce sera en solitaire. Je souhaite faire un voyage paisible sans grosse difficulté sportive. Donc en gros j'aimerais savoir si c'est difficile de voyager en Islande (condition climatique, accessibilité des différents site, ...)?
merci d'avance à ceux qui prendrons le temps de répondre!
Bed and Breakfast à Dublin en Irlande English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai l'intention de partir à Dublin, très prochainement. Le 22/11 pour être exact.
J'avais l'intention de réserver un bed and breakfast au moins pour les premiers jours. Est-ce que ça craint de faire la réservation sur Internet ? Est-ce que qqn peux m'en recommender un sympa, proche ou en centre ville ?
En plus, si certains partent à peu près à cette date et veulent un compagnon de voyage, et bien je suis là !
Merci d'avance pour vos réponses.
Dalil
J'ai l'intention de partir à Dublin, très prochainement. Le 22/11 pour être exact.
J'avais l'intention de réserver un bed and breakfast au moins pour les premiers jours. Est-ce que ça craint de faire la réservation sur Internet ? Est-ce que qqn peux m'en recommender un sympa, proche ou en centre ville ?
En plus, si certains partent à peu près à cette date et veulent un compagnon de voyage, et bien je suis là !
Merci d'avance pour vos réponses.
Dalil
Travailler dans l'hôtellerie en Irlande English translation pending
Bonjour!
Voila je travaille dans l'hotellerie à Paris et mon copain et moi on a envie de bouger, de voir autre chose et notre destination phare c'est l'Irlande.
Mais on ne connait rien ni personne là-bas.
Donc en fait, on aurait besoin de TOUT savoir! Mais comme je peux pas vraiment vous demander ça, je vais affiner un peu ma demande :
est ce que quelqu'un connait des gens travaillant ds un hotel en Irlande (principalement les villes telles que Dublin, Cork, Galway, Lemmerick..) on vise plutôt les hotels 4*, éventuellement 3*. Si oui, auriez-vous des contacts à nous donner ? C'est pour travailler à la réception.
Merci à tous et j'espère avoir de vos nouvelles bientôt!😉
Cherche emploi et colocation à Galway ou à Dublin (Irlande) English translation pending
salut
Nous sommes deux filles a partir pour l'irlande début juillet 2006 nous recherchons une collocation a galway de préférence ou dublin si nécessaire ainsi qu'un job dans le service et le secrétariat si vous etes interessé par la colloc ou que vous avez une proposition a nous faire laissez nous un message!! merci d'avance muriel et mélody
Itinéraire pour 10 jours en Nouvelle-Zélande English translation pending
jaimerais avoir votre opinion sur un arret de 10 jours en NZ et jarrive a Aukland...jaime surtout les paysages..
merci
Logement et travail à Dublin English translation pending
😉Bonjour à tous !
Je suis Emilie, 25 ans, lyonnaise. Je m'apprête à partir à Dublin mi janvier (ds la semaine du 16 à priori) jusqu'à mai ou juin...
Je n'ai pr l'instt ni appart ni petit job...je fais appel à vos conseils et bons plans en tout genre...
Je pense chercher une colocation (ça me paraît plus intéressant financièrement) mais je ne connais pas du tt la ville dc je ne sais pas encore trop dans quel quartier chercher... y a t-il des quartiers sympas, peut-être un peu exentrés dc moins chèrs mais tt de même biens desservis ? Pour le job, je ne suis pas exigente, l'important pour le moment pr moi c de partir, vivre de nouvelles expériences ailleurs....alors serveuse ou la plonge dans un resto pourquoi pas...
Mon anglais est correct mais ça fait plusieurs années que je n'ai pas pratiqué... Y a t-il des call centers d'entreprises francophones qui recrutent ?
Je vous remercie d'avance pour tous les petits tuyaux
A bientôt
Photos Islande - juillet 2005 et ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous invite à aller visiter mes quelques pages sur notre voyage en Islande:
http://patrick-renard.xeton.homeip.net/Dossiers/PHP/v_url-index_page-b-bdd-d-2-f-10.html
Bon voyage...
Je vous invite à aller visiter mes quelques pages sur notre voyage en Islande:
http://patrick-renard.xeton.homeip.net/Dossiers/PHP/v_url-index_page-b-bdd-d-2-f-10.html
Bon voyage...
Photos de juin dernier en Islande English translation pending
Bonjour,
Après notre petit récit "Vestfirdir, la péninsule oubliée" ( http://voyageforum.com/v.f?post=258443#258443 ), certains nous avaient dit en MP qu'ils étaient un peu frustrés de ne pas voir de photos ...
Alors voilà, c'est chose faite ... (😛 seulement, il faut du temps ... !)
Comme je trouve un peu fastidieux de renvoyer vers de multiples photos à partir d'un post, j'ai préféré faire autrement. J'ai donc mis ci-dessous seulement sept photos, mais chacune symbolise en fait un diaporama. En cliquant sur le lien-titre qui figure sous chaque photo, vous pourrez accèder à nos sept diaporamas à thèmes, dans une nouvelle présentation et incluant des photos de notre périple de juin dernier dans le Nord-Ouest de l'Islande.
Voilà-Voili-Voilou ! J'espère que ça va marcher ... Si oui, hommage à François dont les prouesses informatiques rendent ces acrobaties possibles sur VF !
En même temps (
puisque ce forum a quand même avant tout une orientation "technique"), ça intéressera peut-être certains de savoir comment fonctionnent ces diaporamas ... La qualité des photos ne me semble pas exagérément dégradée et les temps de chargement semblent corrects. Vous nous direz peut-être ce que vous pensez de ces aspects-là ... ?
En revanche, au point de vue "technique photo" : nous n'avons aucune prétention ! Aucune autre en tout cas que de faire "clic-clic" de temps en temps quand ça nous plait (pas trop souvent quand même - on n'a fait en tout que 300 photos en 3 semaines) et de ramener des souvenirs, pour rêver en attendant d'y revenir.
Diaporama Islande - Fleurs
Diaporama Côtes et fjords
Diaporama Glaces
Diaporama Chutes et cascades
Diaporama Oiseaux
Diaporama Montagnes et hauts plateaux
Diaporama Déserts et grandes pistes
😉 Bonne visite ... au pays de la création du monde.
P.S. : pour les joueurs, rendez-vous aussi si voulez dans notre page "Jouez et gagnez" (voir Menu). Il y a de nouveaux jeux sur l'Islande, et on gagne des photos !
Après notre petit récit "Vestfirdir, la péninsule oubliée" ( http://voyageforum.com/v.f?post=258443#258443 ), certains nous avaient dit en MP qu'ils étaient un peu frustrés de ne pas voir de photos ...
Alors voilà, c'est chose faite ... (😛 seulement, il faut du temps ... !)
Comme je trouve un peu fastidieux de renvoyer vers de multiples photos à partir d'un post, j'ai préféré faire autrement. J'ai donc mis ci-dessous seulement sept photos, mais chacune symbolise en fait un diaporama. En cliquant sur le lien-titre qui figure sous chaque photo, vous pourrez accèder à nos sept diaporamas à thèmes, dans une nouvelle présentation et incluant des photos de notre périple de juin dernier dans le Nord-Ouest de l'Islande.
Voilà-Voili-Voilou ! J'espère que ça va marcher ... Si oui, hommage à François dont les prouesses informatiques rendent ces acrobaties possibles sur VF !En même temps (
puisque ce forum a quand même avant tout une orientation "technique"), ça intéressera peut-être certains de savoir comment fonctionnent ces diaporamas ... La qualité des photos ne me semble pas exagérément dégradée et les temps de chargement semblent corrects. Vous nous direz peut-être ce que vous pensez de ces aspects-là ... ?En revanche, au point de vue "technique photo" : nous n'avons aucune prétention ! Aucune autre en tout cas que de faire "clic-clic" de temps en temps quand ça nous plait (pas trop souvent quand même - on n'a fait en tout que 300 photos en 3 semaines) et de ramener des souvenirs, pour rêver en attendant d'y revenir.
Diaporama Islande - Fleurs
Diaporama Côtes et fjords
Diaporama Glaces
Diaporama Chutes et cascades
Diaporama Oiseaux
Diaporama Montagnes et hauts plateaux
Diaporama Déserts et grandes pistes😉 Bonne visite ... au pays de la création du monde.
P.S. : pour les joueurs, rendez-vous aussi si voulez dans notre page "Jouez et gagnez" (voir Menu). Il y a de nouveaux jeux sur l'Islande, et on gagne des photos !
Partir vivre et travailler en Irlande English translation pending
salut je m 'appel julien : j ai dessidé de partir en irlande fin sept debut octobre soit a galway soit a dublin ... j ésite .
n eyant aucun point de chute ni au niveau du logement ni boulot, tout info me sera utile ... colocation, location, plan pour des jobs dans des pubs ou autres ...
donc des conseilles des conseilles, svp
voili voilou 😉 merci d'avance
voili voilou 😉 merci d'avance
Apprendre l'anglais en Irlande English translation pending
Bonjour!
J'ai l'intention d'aller apprendre l'anglais ( enfin l'irlandais ) pendant quelques mois cet été. Est-ce quelqu'un connaît une agence qui pourrait me mettre en contacte avec une famille d'acceuil!
J'ai déjà contacter E.F, mais c'est pas mal hors de prix pour moi de plus, je suis oubligé de payer des cours d'anglais pour demeuré en famille! Se n'est surement pas la seule bonne agence au Canada!
Quelqu'un peut m'aider ? MErci VAl 😉
p.s Si quelqu'un à déjà fait ce genre dexpérience faite moi signe !!!! Je voudrais savoir comment c'est là bas!
J'ai l'intention d'aller apprendre l'anglais ( enfin l'irlandais ) pendant quelques mois cet été. Est-ce quelqu'un connaît une agence qui pourrait me mettre en contacte avec une famille d'acceuil!
J'ai déjà contacter E.F, mais c'est pas mal hors de prix pour moi de plus, je suis oubligé de payer des cours d'anglais pour demeuré en famille! Se n'est surement pas la seule bonne agence au Canada!
Quelqu'un peut m'aider ? MErci VAl 😉
p.s Si quelqu'un à déjà fait ce genre dexpérience faite moi signe !!!! Je voudrais savoir comment c'est là bas!
Comment partir travailler en Angleterre ou en Irlande? English translation pending
je suis français, bachelier scientifique et souhaiterai aller travailler des un pays anglophone pour apprendre l'anglais.Je suis motivé pour tout type de travaille mais je ne sais pas comment faire.Pouvez vouz m'aider?
je vous remercie d'avance pour toutes les informations et l'aide que vous pourrez m'apporter ou tout simplement me faire par de vos temoignages 😉
MERCI A TOUS 😛
je vous remercie d'avance pour toutes les informations et l'aide que vous pourrez m'apporter ou tout simplement me faire par de vos temoignages 😉
MERCI A TOUS 😛
Islande: la peur, l'émotion, le plaisir... (suite) English translation pending
Une sensation étrange, à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … Terrifié, mais grisé de plaisir, avec un cri d’effroi qui se transforme en éclat de rire de soulagement !
Pour ceux qui n’ont pas lu le début, ça se passe en Islande en juillet 2003, et c’est ici http://voyageforum.com/v.f?post=66886#66886 Mais ce n'est pas indispensable d'avoir lu la première partie).
Aujourd’hui, on se réveille tôt ... avec cette impression bizarre qu'on a, dans le demi-sommeil, quand on sait que ça va être une journée importante. Cette journée, nous y pensons depuis longtemps. Nous l’avons préparée depuis des semaines, sur les cartes détaillées de la région mais aussi en prenant conseil auprès d’autres voyageurs.
Aujourd’hui nous traversons le Fjallabak (littéralement ça veut dire « derrière les montagnes »), sans doute la région la plus sauvage d’Islande.
Ici, sur une trentaine de kilomètres, la croûte terrestre s’entr'ouvre, comme sur une miche de pain bien cuit. Les plaques continentales Europe et Amérique s’écartent un peu chaque jour de part et d’autre du « rift ». L'incroyable machine tectonique de la planète, qui fonctionne en secret au fond de l’Atlantique, se montre au grand jour …
Pourquoi et comment les hommes ont un jour envisagé de tracer une piste dans cet univers ? Non seulement elle passe en plein sur le « rift » d’Eldgjá (en islandais « la faille du feu »), mais elle se faufile aussi entre deux immenses volcans coiffés de calottes glaciaires, le Vatnajökull et le Mýrdalsjökull.
Ici on comprend la devise de ce pays : « Ís og eldur » … la glace et le feu !
La piste d’Eldgjá est réservée aux 4x4 et n’est ouverte que quelques semaines par an. Certaines années, elle n’ouvre que vers la mi-juillet et est à nouveau fermée dès la mi-août.
En démarrant, l’excitation monte d’un cran … Excitation, peur ou plaisir ? Excitation, peur et plaisir ? Vous connaissez cette étrange sensation, n’est ce pas ?
C’est un peu comme au début d’une nouvelle histoire d’amour, pour un premier rendez-vous, quand ça tourbillonne dans la tête, quand on est tout excité et effrayé à la fois, et qu’il ne s’est encore rien passé … (Vous trouvez la comparaison un peu bête ... ? bon, ça ne fait rien ... excusez-moi).
On laisse derrière nous le camp de Landmannalaugar, ses ruisseaux d'eau chaude fumants dans les prairies glacées, ses montagnes de rhyolite aux couleurs folles. Si tout va bien, ce soir nous devrions déboucher sur la côte Sud de l’Islande, à 70 kilomètres d'ici à peine, près du petit village de Kirkjubæjarklaustur ( oupssss !) où nous sommes attendus dans une ferme pour notre hébergement.
A peine quelques minutes et nous voici dans un monde étrange : la piste s’insinue entre des montagnes nues, couvertes de cendres d’un beau noir mat, et striées de coulures jaune fluo.
Le contraste est irréel, on dirait qu’un géant armé d’un Stabilo s’est défoulé par ici ! Il n’y a pas de végétation et ces grandes stries jaunes sont des mousses, la seule vie qui parvient à s’accrocher.
Il n’y a plus personne maintenant. On descend de la voiture et on se regarde avec des yeux ronds et un sourire d'enfant gourmand ... Le ciel est gris ardoise, il fait froid mais nous sommes bien équipés.
Petite randonnée à pied, voyage dans l’espace mais aussi dans le temps : ici, dans ce décor de création du monde, c’est le quaternaire, l’époque périglaciaire … les paysages sont en construction. Si le créateur avait eu un panneau « chantier » il l’aurait mis ici !
On surplombe la vallée de la Skaftá. Sur des centaines de mètres de large, la rivière se divise en innombrables chenaux qui divaguent parmi des îles de gravier. Il y a 80 000 ans, la vallée de la Garonne, de l’Isère ou de la Durance ont sans doute été comme ça … On est ici entre deux grands glaciers, c’est l’été et la fonte est maximale, l’eau est partout ! Que d'eau ... que d'eau ... !
Cette eau, il va falloir la voir de près ... Retour à la voiture, la piste descend en lacets très raides vers la rivière. On descend lentement, tout au frein-moteur. Les traces s'arrêtent face à la berge : premier passage à gué, assez large mais apparemment tranquille. Arrêt et reconnaissance : l'eau est claire, peu profonde, le courant est faible, et on voit bien à quel endroit les traces de pneus ressortent de l'autre côté.
On enclenche le levier en 4WD-Low et on traverse cahin-caha, tout doucement, de l'eau jusqu'à mi-hauteur des roues. Chacun regarde devant soi, attentif aux moindres sensations ... Sourires de connivence quand notre petite Suzuki Jimny aborde la rive d'en face, dégoulinante mais sereine ! Merci Jimny !
On a pris de l'altitude. Maintenant la piste se glisse entre des volcans pointus aux sommets encore couverts de névés. On n'arrête pas de monter et de descendre pour passer d'une vallée à l'autre. En quelques kilomètres, on franchit comme ça trois autres gués, assez comparables au premier.
Mais nous voici en bas d'une nouvelle descente et là, manifestement, c'est différent : la rivière est nettement plus grosse, le lit est encombré de blocs et il y a pas mal de courant.
On se regarde en biais, sourire un peu crispé ... ouh là là ... !
Arrêt sur la berge, là où les traces plongent dans l'eau. Sous un petit crachin froid, on descend de la voiture pour se faire une idée des lieux. Il n'y a personne mais en longeant la rive on voit que des voitures sont passées à plusieurs endroits différents, il y a quatre ou cinq points d'entrée sur 40 mètres de large, et on ne voit pas très bien où tout cela ressort.
Perplexité ...
Mais que c'est beau ! Le ciel a maintenant des couleurs irréelles, un gris d'acier, avec ça et là des fontaines de lumière qui trouent les nuages et tombent vers le sol.
A quelques kilomètres vers l'amont de la rivière, une grosse masse de nuages plus sombres s'est crevée, on voit de loin les rideaux de pluie qui dégringolent. En Islande, le ciel est souvent changeant et mobile, comme ça. Les islandais, qui aiment bien les proverbes et qui ne manquent pas d'humour, disent « Si vous n'êtes pas contents du temps qu'il fait, attendez cinq minutes ! ». C'est souvent vrai.
Dans cet endroit du bout du monde, il y a un grand panneau jaune, le panneau explicatif que l'on trouve en Islande devant tous les gués importants.
En islandais et en anglais, une liste de conseils parmi lesquels celui-ci, particulièrement savoureux : « Warning ! Tire tracks don't tell the entire story ! » (Attention ! Les traces de pneus ne racontent pas toute l'histoire !).
En effet, si on se fie aux traces laissées par certains 4x4 monstrueux (courants en Islande), qui ont une garde au sol de 70 cm et des roues de camion crantées, on risque d’avoir des surprises car ceux-là passent à peu près n'importe où !
Un autre conseil du panneau nous dit : « Is somebody watching while you cross ? » (Y a t-il quelqu'un qui vous regarde traverser ?) ... effectivement, en voilà une idée qu'elle est bonne ! !
Seulement voilà : le problème, c'est justement qu'il n'y a personne ... Tout en continuant nos investigations, on laisse passer un bon quart d'heure mais toujours pas la moindre voiture ni dans un sens ni dans l'autre ...
Autre recommandation du panneau jaune : « Probe the crossing yourself » (Testez le passage vous-même ... sous-entendu : à pied). Effectivement, c'est le plus tentant pour la sécurité ! ... au moins on saurait où on va ...
Sauf qu'il y a un autre célèbre proverbe islandais en forme de boutade qui dit « En Islande, nous avons deux sortes de rivières : les rivières à quatre degrés ... et les rivières à moins de quatre degrés ! ».
On essaye bien de s'avancer un peu sur les blocs qui encombrent la rive pour voir comment est fait le passage à certains endroits, mais à défaut d'avoir des cuissardes, les pieds et les mollets se tétanisent en quelques secondes !
Passons sur les deux derniers conseils « Use a safety line » et « Wear warm clothing in bright colors » ... un cable de sécurité ? Nous n'en avons pas, et de toute façon, s'accrocher à quoi ? Et puis il faudrait d'abord traverser (à pied) pour l'accrocher en face !
Quant aux vêtements chauds ... c'est une évidence et nous les avons, merci ! ... et enfin « des vêtements de couleurs vives » ??? ... là, franchement, on ne voit pas trop pourquoi ??? ... serait-ce pour retrouver plus facilement les corps ??? (non, allez, on plaisante, là ... !).
Bon, on sent bien qu'il va falloir décider quelque chose ... on se regarde en riant un peu jaune !
Il est maintenant quatre heures de l'après-midi, nous ne sommes qu'à une vingtaine de kilomètres du but, soit on passe et on continue vers Eldgjá, soit on fait demi-tour ici et alors on a un long trajet à faire à l'envers (en repassant les premiers gués) puis on devra contourner les montagnes par l'Ouest pour arriver à notre ferme ... à plus d'heure ! ! ! (et on n'aura jamais vu Eldgjá, « la faille du feu », le rift, la balafre de la planète ... ça fait râler, quand même !).
Oupssss ! à l'heure du choix, de nouveau la petite sensation ... Peur et excitation ... excitation et plaisir ... ?
Nos enfants sont adultes à présent, mais quand ils étaient petits, on leur disait souvent qu'il fallait parfois oser enfreindre quelques limites ... que si les hommes n'avaient jamais eu un tout petit grain de folie, s'ils n'étaient jamais sortis de la caverne, s'ils n'étaient jamais allés voir ce qu'il y avait « de l'autre côté de la montagne », l'humanité n'aurait sans doute pas évolué comme elle l'a fait !
Avec eux (en voyage notamment) une phrase célèbre était « Et si on essayait de ... » ou bien « Et si on allait ... ». Un panneau « route barrée » : et si on essayait quand même ? à pied, peut-être ? Une zone interdite ? son attrait était décuplé ! Tout cela avec prudence et raison bien sûr, mais que de souvenirs sur ce thème ! ! ! (... mais pourquoi je vous raconte ça, moi ??? bon, passons !)
Vous l'avez compris ... on se regarde : on sait maintenant qu'on va passer ! Bien d'autres l'ont fait avant nous, ça devrait aller ! En plus, le temps qui passe n'arrange rien : on sait que la fonte des glaces est plus importante en fin de journée et comme il a plu en amont, cette rivière ne peut que grossir dans les heures qui viennent.
On a déterminé le « meilleur » point d'entrée et (autant que faire se peut) la meilleure trajectoire, un peu en diagonale dans le sens du courant, et on voit à peu près où on ressortira de l'autre côté.
On monte dans la voiture ... Les portières claquent ... Oupssss ! ça fait comme une petite tension dans le bas-ventre en rallumant le moteur ... vous voyez ce que je veux dire ?
Peur-plaisir ... Plaisir-peur ... ? !
Le levier est enclenché sur « 4WD-Low », premier tour de roue tout doucement et ... splatch ! C'est parti ... au pas, mais moteur à haut régime pour ne pas risquer de caler ...
Apparemment ça ne commence pas trop mal. On se concentre sur les sensations : évaluation en temps réel à chaque tour de roue car il ne faut pas trop traîner là-dedans … Du bouillon, des trous, des gros cailloux sous les roues, du bouillon, des trous encore, une drôle d'impression très fugace de ne voir que de l'eau devant et sur les deux côtés, on avance cahin-caha, en se dandinant ... Les deux-tiers sont faits maintenant, un dernier bloc à éviter ... et voici la rive d’en face, les roues avant accrochent sur les galets, les roues arrière poussent fort, et hop ! Vive le sec !
Et là ... pas besoin de vous faire un dessin ! c’est la décompression primaire, le bonheur animal, l’éclat de rire nerveux et libérateur …
Mais vous y trompez pas : ce qui nous habite à ce moment-là, ce n’est pas l’esprit de conquête, bien au contraire ! Nous n’avons rien vaincu … rien surmonté ... Elle nous a laissés passer, c'est tout ! Humilité et respect …
On continue tout doucement, à quinze à l’heure, la piste est facile maintenant, elle serpente dans un paysage de cendres noires qui alternent avec des coulées de lave couvertes de mousses.
Un peu plus loin, au niveau du volcan Tindafjall, on redescend dans la vallée de la Skaftá. Impression curieuse car, vu d’ici, on dirait qu’il n’y a plus de piste. En fait, une fois en bas, on réalise que la piste emprunte carrément le lit de la rivière sur quelques centaines de mètres !
Ici, il n’y a plus de gués : les gués sont partout ! La rivière s’est tellement étalée et divisée en multiples chenaux qu’elle occupe tout le fond de la vallée, d’un bord à l’autre. Heureusement, grâce à cet étalement, l'eau n’est pas profonde, vingt à trente centimètres tout au plus, mais lors des crues la rivière s'est déplacée un peu partout dans le fond de la vallée et a créé cet univers de chenaux et de bancs de graviers à perte de vue ...
Des tronçons de piste on été abandonnés parce qu’ils aboutissaient alors à des eaux trop profondes, d’autres voies ont été improvisées par des 4x4 un peu au feeling … Il y a des traces partout !
« Tire tracks don't tell the entire story ! » ... Perplexité …
On sort de la voiture et on se perche debout sur le bas de caisse pour essayer de voir un peu plus loin et d’y comprendre quelque chose. Finalement, avec prudence, au pas et en « 4WD-Low », tout se passe bien. On passe d’un banc de gravier à un autre, puis on ressort et on refait le point sur la meilleure trajectoire en direction du banc de gravier suivant … et ainsi de suite. Notre Jimny, dégoulinante mais vaillante, nous fait descendre la rivière !
Retour au sec, et au détour d’un virage, devant nous s’ouvre enfin Eldgjá « la faille du feu », la plus grande fissure éruptive de la planète, béante, longue de trente kilomètres !
Ici, sous nos yeux, le « rift » qui fend le fond de l’Atlantique apparaît au grand jour.
Devant nous, un incroyable décor pour l’opéra de la terre, à gauche la plaque Amérique, à droite la plaque Europe … La grande balafre de la croûte terrestre dont les lèvres s’écartent inexorablement, de quelques centimètres par an.
Aucune vie, la tectonique à l’état brut et rien d’autre ! L’émotion nous saisit … frisson ... nous ne sommes que des poussières, ici ! Avons-nous le droit d’être invités à la cérémonie de la création du monde ? Humilité, crainte, respect …
Un chemin secondaire s’engage dans la faille. On se regarde : ... « Et si …. … … ? » … On décide de le suivre pour aller voir la cascade d’Ófærufoss, mentionnée sur la carte, à deux ou trois kilomètres.
Les traces, dans les scories noires, s’insinuent entre les lèvres de la faille, séparées par une cinquantaine de mètres. On avance tout doucement, on est émus, on ne parle pas …
Mais au bout de quelques centaines de mètres, on butte sur une rivière cette fois vraiment trop grosse pour être franchie à gué, en tout cas pas aujourd'hui, il y a trop d’eau, trop de courant, ce n’est même pas la peine de l’envisager ! Il est cinq heures de l'après-midi, il a plu, le débit doit être au maximum.
Il n'y a absolument personne. Demi-tour sans aucune hésitation et sans regrets. Nous ne verrons pas Ófærufoss. Nous sommes venus jusqu’ici pour rendre hommage à la nature, c’est de bonne grâce que nous acceptons qu’elle ne nous laisse pas aller plus loin …
On se contente d’une belle ballade à pied dans la faille, impression d’être sur la fermeture-éclair de la terre. L’écho de nos pas se répercute sur les parois. On ramasse quelques pierres montées du manteau en fusion de l’écorce terrestre : elles sont noires ou brunes, torsadées comme de la guimauve et truffées de bulles …
Retour à la piste principale, il fait froid, il se fait tard … A regret, il faut partir et quitter ce lieu où la terre enfante d’elle-même.
Contact, moteur … Eldgjá : nous n’oublierons jamais …
Encore plusieurs gués (mineurs) à franchir et nous voici enfin au camp d’Holaskjól. Une cabane en bois qui sert de refuge et trois petites tentes-igloo, perdues dans le froid et l’humidité. Ce sont de jeunes « trekkeuses » qui vont partir demain à pied vers Landmannalaugar. Mmmouais ... faut vraiment aimer le camping ! ! !
On nous a dit qu’à partir d’ici la piste serait plus facile, c’est donc une halte carrément festive qu’on s’octroie devant la cabane, avec un bon thé chaud, biscuits, figues sèches (de Nice) et chocolat noir ! Sans doute les émotions d’Eldgjá avaient provoqué un petit déficit en magnésium, non ?
En effet après le camp d’Holaskjól, tout est nettement plus simple. On descend tranquillement des montagnes de Skaftartunga jusqu’à la route principale (la route n°1 qui fait le tour de l’Islande). Ici se trouve le désert de l’Eldhraun (« la lave du feu »), la plus vaste coulée de lave d’Islande, et une des plus grandes du monde.
La ferme d’Hunkubakkar, où nous sommes attendus ce soir, n’est qu’à trois kilomètres d’ici, juste avant le hameau de Kirkjubæjarklaustur … (oui, vous avez raison, c’est le pays des noms imprononçables !).
A la ferme, le jeune couple qui nous accueille a des prénoms vraiment pas possibles : Hörður (pour l’homme) et Ragnaheiðhur (pour la jeune femme). Accueil chaleureux ! Il fait doux dans leur maison, c’est même surchauffé comme souvent en Islande, Ragnaheiðhur est en T-shirt. Elle nous donne la clef d’un petit bungalow indépendant, juste à côté de chez eux. C'est parfait, il y a une chambre, une petite salle de bains et même un coin-kitchenette bien équipé.
Notre Jimny, complètement couverte de boue grise, est garée devant la porte. On est assez fatigués, mais tout est bien … Détente, repos, soupe bien chaude et le délicieux skyr (fromage blanc islandais) en guise de dessert.
La douche géothermique (à l’odeur de soufre) est un plaisir total : elle nous rappelle que c'est la terre qui nous chauffe, comme partout en Islande.
Comme toutes les maisons islandaises, notre cabanon n’a pas de volets, et dehors le soleil refait son apparition. C’est une nuit de juillet, une « nuit » arctique, lumineuse et froide.
Et puis dodo ... Sous la couette, pendant un moment, les images et les émotions de la journée font la farandole dans nos têtes ... puis elles se diluent progressivement dans le sommeil.
Peur, émotions et plaisir … une journée dans notre vie, inoubliable à jamais.
Chris
Pour ceux qui n’ont pas lu le début, ça se passe en Islande en juillet 2003, et c’est ici http://voyageforum.com/v.f?post=66886#66886 Mais ce n'est pas indispensable d'avoir lu la première partie).
Aujourd’hui, on se réveille tôt ... avec cette impression bizarre qu'on a, dans le demi-sommeil, quand on sait que ça va être une journée importante. Cette journée, nous y pensons depuis longtemps. Nous l’avons préparée depuis des semaines, sur les cartes détaillées de la région mais aussi en prenant conseil auprès d’autres voyageurs.
Aujourd’hui nous traversons le Fjallabak (littéralement ça veut dire « derrière les montagnes »), sans doute la région la plus sauvage d’Islande.
Ici, sur une trentaine de kilomètres, la croûte terrestre s’entr'ouvre, comme sur une miche de pain bien cuit. Les plaques continentales Europe et Amérique s’écartent un peu chaque jour de part et d’autre du « rift ». L'incroyable machine tectonique de la planète, qui fonctionne en secret au fond de l’Atlantique, se montre au grand jour …
Pourquoi et comment les hommes ont un jour envisagé de tracer une piste dans cet univers ? Non seulement elle passe en plein sur le « rift » d’Eldgjá (en islandais « la faille du feu »), mais elle se faufile aussi entre deux immenses volcans coiffés de calottes glaciaires, le Vatnajökull et le Mýrdalsjökull.
Ici on comprend la devise de ce pays : « Ís og eldur » … la glace et le feu !
La piste d’Eldgjá est réservée aux 4x4 et n’est ouverte que quelques semaines par an. Certaines années, elle n’ouvre que vers la mi-juillet et est à nouveau fermée dès la mi-août.
En démarrant, l’excitation monte d’un cran … Excitation, peur ou plaisir ? Excitation, peur et plaisir ? Vous connaissez cette étrange sensation, n’est ce pas ?
C’est un peu comme au début d’une nouvelle histoire d’amour, pour un premier rendez-vous, quand ça tourbillonne dans la tête, quand on est tout excité et effrayé à la fois, et qu’il ne s’est encore rien passé … (Vous trouvez la comparaison un peu bête ... ? bon, ça ne fait rien ... excusez-moi).
On laisse derrière nous le camp de Landmannalaugar, ses ruisseaux d'eau chaude fumants dans les prairies glacées, ses montagnes de rhyolite aux couleurs folles. Si tout va bien, ce soir nous devrions déboucher sur la côte Sud de l’Islande, à 70 kilomètres d'ici à peine, près du petit village de Kirkjubæjarklaustur ( oupssss !) où nous sommes attendus dans une ferme pour notre hébergement.
A peine quelques minutes et nous voici dans un monde étrange : la piste s’insinue entre des montagnes nues, couvertes de cendres d’un beau noir mat, et striées de coulures jaune fluo.
Le contraste est irréel, on dirait qu’un géant armé d’un Stabilo s’est défoulé par ici ! Il n’y a pas de végétation et ces grandes stries jaunes sont des mousses, la seule vie qui parvient à s’accrocher.
Il n’y a plus personne maintenant. On descend de la voiture et on se regarde avec des yeux ronds et un sourire d'enfant gourmand ... Le ciel est gris ardoise, il fait froid mais nous sommes bien équipés.
Petite randonnée à pied, voyage dans l’espace mais aussi dans le temps : ici, dans ce décor de création du monde, c’est le quaternaire, l’époque périglaciaire … les paysages sont en construction. Si le créateur avait eu un panneau « chantier » il l’aurait mis ici !
On surplombe la vallée de la Skaftá. Sur des centaines de mètres de large, la rivière se divise en innombrables chenaux qui divaguent parmi des îles de gravier. Il y a 80 000 ans, la vallée de la Garonne, de l’Isère ou de la Durance ont sans doute été comme ça … On est ici entre deux grands glaciers, c’est l’été et la fonte est maximale, l’eau est partout ! Que d'eau ... que d'eau ... !
Cette eau, il va falloir la voir de près ... Retour à la voiture, la piste descend en lacets très raides vers la rivière. On descend lentement, tout au frein-moteur. Les traces s'arrêtent face à la berge : premier passage à gué, assez large mais apparemment tranquille. Arrêt et reconnaissance : l'eau est claire, peu profonde, le courant est faible, et on voit bien à quel endroit les traces de pneus ressortent de l'autre côté.
On enclenche le levier en 4WD-Low et on traverse cahin-caha, tout doucement, de l'eau jusqu'à mi-hauteur des roues. Chacun regarde devant soi, attentif aux moindres sensations ... Sourires de connivence quand notre petite Suzuki Jimny aborde la rive d'en face, dégoulinante mais sereine ! Merci Jimny !
On a pris de l'altitude. Maintenant la piste se glisse entre des volcans pointus aux sommets encore couverts de névés. On n'arrête pas de monter et de descendre pour passer d'une vallée à l'autre. En quelques kilomètres, on franchit comme ça trois autres gués, assez comparables au premier.
Mais nous voici en bas d'une nouvelle descente et là, manifestement, c'est différent : la rivière est nettement plus grosse, le lit est encombré de blocs et il y a pas mal de courant.
On se regarde en biais, sourire un peu crispé ... ouh là là ... !
Arrêt sur la berge, là où les traces plongent dans l'eau. Sous un petit crachin froid, on descend de la voiture pour se faire une idée des lieux. Il n'y a personne mais en longeant la rive on voit que des voitures sont passées à plusieurs endroits différents, il y a quatre ou cinq points d'entrée sur 40 mètres de large, et on ne voit pas très bien où tout cela ressort.
Perplexité ...
Mais que c'est beau ! Le ciel a maintenant des couleurs irréelles, un gris d'acier, avec ça et là des fontaines de lumière qui trouent les nuages et tombent vers le sol.
A quelques kilomètres vers l'amont de la rivière, une grosse masse de nuages plus sombres s'est crevée, on voit de loin les rideaux de pluie qui dégringolent. En Islande, le ciel est souvent changeant et mobile, comme ça. Les islandais, qui aiment bien les proverbes et qui ne manquent pas d'humour, disent « Si vous n'êtes pas contents du temps qu'il fait, attendez cinq minutes ! ». C'est souvent vrai.
Dans cet endroit du bout du monde, il y a un grand panneau jaune, le panneau explicatif que l'on trouve en Islande devant tous les gués importants.
En islandais et en anglais, une liste de conseils parmi lesquels celui-ci, particulièrement savoureux : « Warning ! Tire tracks don't tell the entire story ! » (Attention ! Les traces de pneus ne racontent pas toute l'histoire !).
En effet, si on se fie aux traces laissées par certains 4x4 monstrueux (courants en Islande), qui ont une garde au sol de 70 cm et des roues de camion crantées, on risque d’avoir des surprises car ceux-là passent à peu près n'importe où !
Un autre conseil du panneau nous dit : « Is somebody watching while you cross ? » (Y a t-il quelqu'un qui vous regarde traverser ?) ... effectivement, en voilà une idée qu'elle est bonne ! !
Seulement voilà : le problème, c'est justement qu'il n'y a personne ... Tout en continuant nos investigations, on laisse passer un bon quart d'heure mais toujours pas la moindre voiture ni dans un sens ni dans l'autre ...
Autre recommandation du panneau jaune : « Probe the crossing yourself » (Testez le passage vous-même ... sous-entendu : à pied). Effectivement, c'est le plus tentant pour la sécurité ! ... au moins on saurait où on va ...
Sauf qu'il y a un autre célèbre proverbe islandais en forme de boutade qui dit « En Islande, nous avons deux sortes de rivières : les rivières à quatre degrés ... et les rivières à moins de quatre degrés ! ».
On essaye bien de s'avancer un peu sur les blocs qui encombrent la rive pour voir comment est fait le passage à certains endroits, mais à défaut d'avoir des cuissardes, les pieds et les mollets se tétanisent en quelques secondes !
Passons sur les deux derniers conseils « Use a safety line » et « Wear warm clothing in bright colors » ... un cable de sécurité ? Nous n'en avons pas, et de toute façon, s'accrocher à quoi ? Et puis il faudrait d'abord traverser (à pied) pour l'accrocher en face !
Quant aux vêtements chauds ... c'est une évidence et nous les avons, merci ! ... et enfin « des vêtements de couleurs vives » ??? ... là, franchement, on ne voit pas trop pourquoi ??? ... serait-ce pour retrouver plus facilement les corps ??? (non, allez, on plaisante, là ... !).
Bon, on sent bien qu'il va falloir décider quelque chose ... on se regarde en riant un peu jaune !
Il est maintenant quatre heures de l'après-midi, nous ne sommes qu'à une vingtaine de kilomètres du but, soit on passe et on continue vers Eldgjá, soit on fait demi-tour ici et alors on a un long trajet à faire à l'envers (en repassant les premiers gués) puis on devra contourner les montagnes par l'Ouest pour arriver à notre ferme ... à plus d'heure ! ! ! (et on n'aura jamais vu Eldgjá, « la faille du feu », le rift, la balafre de la planète ... ça fait râler, quand même !).
Oupssss ! à l'heure du choix, de nouveau la petite sensation ... Peur et excitation ... excitation et plaisir ... ?
Nos enfants sont adultes à présent, mais quand ils étaient petits, on leur disait souvent qu'il fallait parfois oser enfreindre quelques limites ... que si les hommes n'avaient jamais eu un tout petit grain de folie, s'ils n'étaient jamais sortis de la caverne, s'ils n'étaient jamais allés voir ce qu'il y avait « de l'autre côté de la montagne », l'humanité n'aurait sans doute pas évolué comme elle l'a fait !
Avec eux (en voyage notamment) une phrase célèbre était « Et si on essayait de ... » ou bien « Et si on allait ... ». Un panneau « route barrée » : et si on essayait quand même ? à pied, peut-être ? Une zone interdite ? son attrait était décuplé ! Tout cela avec prudence et raison bien sûr, mais que de souvenirs sur ce thème ! ! ! (... mais pourquoi je vous raconte ça, moi ??? bon, passons !)
Vous l'avez compris ... on se regarde : on sait maintenant qu'on va passer ! Bien d'autres l'ont fait avant nous, ça devrait aller ! En plus, le temps qui passe n'arrange rien : on sait que la fonte des glaces est plus importante en fin de journée et comme il a plu en amont, cette rivière ne peut que grossir dans les heures qui viennent.
On a déterminé le « meilleur » point d'entrée et (autant que faire se peut) la meilleure trajectoire, un peu en diagonale dans le sens du courant, et on voit à peu près où on ressortira de l'autre côté.
On monte dans la voiture ... Les portières claquent ... Oupssss ! ça fait comme une petite tension dans le bas-ventre en rallumant le moteur ... vous voyez ce que je veux dire ?
Peur-plaisir ... Plaisir-peur ... ? !
Le levier est enclenché sur « 4WD-Low », premier tour de roue tout doucement et ... splatch ! C'est parti ... au pas, mais moteur à haut régime pour ne pas risquer de caler ...
Apparemment ça ne commence pas trop mal. On se concentre sur les sensations : évaluation en temps réel à chaque tour de roue car il ne faut pas trop traîner là-dedans … Du bouillon, des trous, des gros cailloux sous les roues, du bouillon, des trous encore, une drôle d'impression très fugace de ne voir que de l'eau devant et sur les deux côtés, on avance cahin-caha, en se dandinant ... Les deux-tiers sont faits maintenant, un dernier bloc à éviter ... et voici la rive d’en face, les roues avant accrochent sur les galets, les roues arrière poussent fort, et hop ! Vive le sec !
Et là ... pas besoin de vous faire un dessin ! c’est la décompression primaire, le bonheur animal, l’éclat de rire nerveux et libérateur …
Mais vous y trompez pas : ce qui nous habite à ce moment-là, ce n’est pas l’esprit de conquête, bien au contraire ! Nous n’avons rien vaincu … rien surmonté ... Elle nous a laissés passer, c'est tout ! Humilité et respect …
On continue tout doucement, à quinze à l’heure, la piste est facile maintenant, elle serpente dans un paysage de cendres noires qui alternent avec des coulées de lave couvertes de mousses.
Un peu plus loin, au niveau du volcan Tindafjall, on redescend dans la vallée de la Skaftá. Impression curieuse car, vu d’ici, on dirait qu’il n’y a plus de piste. En fait, une fois en bas, on réalise que la piste emprunte carrément le lit de la rivière sur quelques centaines de mètres !
Ici, il n’y a plus de gués : les gués sont partout ! La rivière s’est tellement étalée et divisée en multiples chenaux qu’elle occupe tout le fond de la vallée, d’un bord à l’autre. Heureusement, grâce à cet étalement, l'eau n’est pas profonde, vingt à trente centimètres tout au plus, mais lors des crues la rivière s'est déplacée un peu partout dans le fond de la vallée et a créé cet univers de chenaux et de bancs de graviers à perte de vue ...
Des tronçons de piste on été abandonnés parce qu’ils aboutissaient alors à des eaux trop profondes, d’autres voies ont été improvisées par des 4x4 un peu au feeling … Il y a des traces partout !
« Tire tracks don't tell the entire story ! » ... Perplexité …
On sort de la voiture et on se perche debout sur le bas de caisse pour essayer de voir un peu plus loin et d’y comprendre quelque chose. Finalement, avec prudence, au pas et en « 4WD-Low », tout se passe bien. On passe d’un banc de gravier à un autre, puis on ressort et on refait le point sur la meilleure trajectoire en direction du banc de gravier suivant … et ainsi de suite. Notre Jimny, dégoulinante mais vaillante, nous fait descendre la rivière !
Retour au sec, et au détour d’un virage, devant nous s’ouvre enfin Eldgjá « la faille du feu », la plus grande fissure éruptive de la planète, béante, longue de trente kilomètres !
Ici, sous nos yeux, le « rift » qui fend le fond de l’Atlantique apparaît au grand jour.
Devant nous, un incroyable décor pour l’opéra de la terre, à gauche la plaque Amérique, à droite la plaque Europe … La grande balafre de la croûte terrestre dont les lèvres s’écartent inexorablement, de quelques centimètres par an.
Aucune vie, la tectonique à l’état brut et rien d’autre ! L’émotion nous saisit … frisson ... nous ne sommes que des poussières, ici ! Avons-nous le droit d’être invités à la cérémonie de la création du monde ? Humilité, crainte, respect …
Un chemin secondaire s’engage dans la faille. On se regarde : ... « Et si …. … … ? » … On décide de le suivre pour aller voir la cascade d’Ófærufoss, mentionnée sur la carte, à deux ou trois kilomètres.
Les traces, dans les scories noires, s’insinuent entre les lèvres de la faille, séparées par une cinquantaine de mètres. On avance tout doucement, on est émus, on ne parle pas …
Mais au bout de quelques centaines de mètres, on butte sur une rivière cette fois vraiment trop grosse pour être franchie à gué, en tout cas pas aujourd'hui, il y a trop d’eau, trop de courant, ce n’est même pas la peine de l’envisager ! Il est cinq heures de l'après-midi, il a plu, le débit doit être au maximum.
Il n'y a absolument personne. Demi-tour sans aucune hésitation et sans regrets. Nous ne verrons pas Ófærufoss. Nous sommes venus jusqu’ici pour rendre hommage à la nature, c’est de bonne grâce que nous acceptons qu’elle ne nous laisse pas aller plus loin …
On se contente d’une belle ballade à pied dans la faille, impression d’être sur la fermeture-éclair de la terre. L’écho de nos pas se répercute sur les parois. On ramasse quelques pierres montées du manteau en fusion de l’écorce terrestre : elles sont noires ou brunes, torsadées comme de la guimauve et truffées de bulles …
Retour à la piste principale, il fait froid, il se fait tard … A regret, il faut partir et quitter ce lieu où la terre enfante d’elle-même.
Contact, moteur … Eldgjá : nous n’oublierons jamais …
Encore plusieurs gués (mineurs) à franchir et nous voici enfin au camp d’Holaskjól. Une cabane en bois qui sert de refuge et trois petites tentes-igloo, perdues dans le froid et l’humidité. Ce sont de jeunes « trekkeuses » qui vont partir demain à pied vers Landmannalaugar. Mmmouais ... faut vraiment aimer le camping ! ! !
On nous a dit qu’à partir d’ici la piste serait plus facile, c’est donc une halte carrément festive qu’on s’octroie devant la cabane, avec un bon thé chaud, biscuits, figues sèches (de Nice) et chocolat noir ! Sans doute les émotions d’Eldgjá avaient provoqué un petit déficit en magnésium, non ?
En effet après le camp d’Holaskjól, tout est nettement plus simple. On descend tranquillement des montagnes de Skaftartunga jusqu’à la route principale (la route n°1 qui fait le tour de l’Islande). Ici se trouve le désert de l’Eldhraun (« la lave du feu »), la plus vaste coulée de lave d’Islande, et une des plus grandes du monde.
La ferme d’Hunkubakkar, où nous sommes attendus ce soir, n’est qu’à trois kilomètres d’ici, juste avant le hameau de Kirkjubæjarklaustur … (oui, vous avez raison, c’est le pays des noms imprononçables !).
A la ferme, le jeune couple qui nous accueille a des prénoms vraiment pas possibles : Hörður (pour l’homme) et Ragnaheiðhur (pour la jeune femme). Accueil chaleureux ! Il fait doux dans leur maison, c’est même surchauffé comme souvent en Islande, Ragnaheiðhur est en T-shirt. Elle nous donne la clef d’un petit bungalow indépendant, juste à côté de chez eux. C'est parfait, il y a une chambre, une petite salle de bains et même un coin-kitchenette bien équipé.
Notre Jimny, complètement couverte de boue grise, est garée devant la porte. On est assez fatigués, mais tout est bien … Détente, repos, soupe bien chaude et le délicieux skyr (fromage blanc islandais) en guise de dessert.
La douche géothermique (à l’odeur de soufre) est un plaisir total : elle nous rappelle que c'est la terre qui nous chauffe, comme partout en Islande.
Comme toutes les maisons islandaises, notre cabanon n’a pas de volets, et dehors le soleil refait son apparition. C’est une nuit de juillet, une « nuit » arctique, lumineuse et froide.
Et puis dodo ... Sous la couette, pendant un moment, les images et les émotions de la journée font la farandole dans nos têtes ... puis elles se diluent progressivement dans le sommeil.
Peur, émotions et plaisir … une journée dans notre vie, inoubliable à jamais.
Chris
My first trip to Iceland, over 50 years ago.
My first trip to Iceland, in 1974.
Yes, you might be surprised: my first trip to Iceland dates back to July 1974. It’s been a little over 50 years since I first set foot on Icelandic soil. I was 23 years old. At the time, I was a geography student. I had just earned my bachelor’s degree and was finishing my master’s (what we’d now call a "master’s 2") in physical geography, with two specialties: glaciology and volcanology. In both fields, professors showed us slides of Iceland—glaciers and volcanoes—and in tutorials, we worked on maps and documents related to the physical geography of Iceland. So there you have it: ice and fire, in Icelandic « ís og eldur », I learned that year that it was Iceland’s national motto, and that’s what drew me there for my first big trip.
Iceland in 1974 was very different from today. It wasn’t a common destination. There were practically no tourists or tourist infrastructure. Some sites now famous and overcrowded were only accessible after hours of hiking on rough, unmarked trails. GPS didn’t exist, but I had managed to get local 1:100,000 maps that were pretty well done. I took my time to circle the entire island, camping in the wild. Most of my meager budget went toward the flight ticket and renting a Volkswagen "Beetle."
There were no paved roads in the country except in central Reykjavík and the main street of Akureyri. What’s now called Route 1 was everywhere dirt and gravel, pretty bumpy in places. According to my maps, this road didn’t allow for a full loop around Iceland: a section of about a hundred kilometers was missing on the south coast. But when I arrived in that area, I learned at a gas station that the last missing section had just been completed, finally allowing a full loop without backtracking. It was the section crossing the vast Skeiðarársandur, southwest of Vatnajökull. The new road was just a bulldozer track through this black ash desert. We crossed the multiple channels of the sandur on long single-lane wooden bridges. On these long pilings, the road was made of roughly nailed thick planks that made an awful racket when the car drove over them.
A nasty surprise: the cost of living. The difference with France seemed huge—everything was two to three times more expensive than back home. Prices were way beyond my tiny budget, and I wondered how I’d manage to get by.
The Icelanders back then were very different from today. From the start, I felt like a real outsider, ostracized, even outright rejected. Several times, when I asked for permission to pitch my small tent near a farm, the door would slam shut as soon as I asked (in English). Without a word… *Bam!*
So I struggled to feed myself, lacking money. I mostly bought loaves of sliced bread and corn flakes (unknown in France at the time), which I ate with cold, sugary milk. It was the cheapest and most filling thing I could find.
In Reykjavík, my only luxury was daring to enter a snack bar. There, I’d treat myself to a coffee or tea, having quickly learned that after paying for a cup once, you could go back to the counter and have it refilled as much as you wanted. I dreaded being asked if I wanted something to eat because I couldn’t afford it. Luckily, no one asked. So, alone in my corner, I’d pull out my loaf of sliced bread from my backpack and make sandwiches with the contents of the two plastic bottles on every table—one red, one yellow: ketchup and sweet mustard. I avoided the sideways glances from other customers. I’d eat my sandwiches and leave, both full and warmed up.
One time, near Selfoss, I saw a truck stop by the road and pick up two large aluminum cans left at the end of a farm track. A little further down the road, two more similar cans. I realized these cans were there to be collected by… well, I didn’t know who. No one in sight for miles. So, I’ll admit it: I stopped and opened one of those large cans, which contained a dairy product—a kind of very dense, compact white cheese (I later learned it was skyr). I scooped a nice layer from the top, smoothed the surface with my spoon, and carefully closed the can again. Yes, I know it wasn’t right, but that was over fifty years ago, and I can admit it now since the statute of limitations has surely passed, right? Another time, I boiled a piece of dried fish, hard as wood, for a long time on my camping stove—fish I’d taken from huge outdoor drying racks by the side of the road. On the road heading north from Reykjavík, the Akranes underwater tunnel didn’t exist yet. To get to Borgarnes and Snæfellsnes, you had to go around Hvalfjörður. Following the shore of this long fjord, I stumbled upon a whaling station in full operation. Intrigued by the plumes of steam and the sounds of machinery from the road, I stopped, and surprisingly, no one stopped me from entering the vast platform where workers were butchering a large whale. I’ll never forget the acrid smell of those huge piles of meat and bones, fat and guts, the screams of saws and winches, the steam from the boilers… A monstrous, hallucinatory sight that would shape a major interest for the rest of my life: whales.
At the end of my journey, I spent three days in the Westman Islands. The famous eruption of the Eldfell volcano had happened just months earlier, in 1973, and was barely over. Visiting Heimaey was one of the goals of my trip to Iceland, given my volcanology studies. Part of the fishing port was filled in by lava flows, and the entrance channel was reduced to just a few meters wide. Most of the village was covered by a layer of black, hot ash eight to ten meters thick. I walked on the roofs of houses—every now and then, a chimney or skylight would stick out. In the rain, this hot ash released intense steam; you couldn’t see twenty meters ahead. It felt like being in a giant outdoor sauna. The entire population had been evacuated during the eruption, but some residents were starting to return. Bulldozers and excavators were gradually clearing this gigantic mass of ash, street by street, layer by layer, avoiding demolishing the buried houses. A constant stream of trucks dumped these millions of tons of ash into the sea from a cliff. To finish clearing the houses, it was done with shovels and wheelbarrows, and this task was left to the homeowners. One day, I had the chance to lend a hand (or rather, a shovel) to a couple finishing clearing their house. They offered to let me pitch my tent near their place, on a thick layer of warm ash (I’d never experienced such comfort through my sleeping mat), and I’ll never forget that they gave me a big bowl of delicious soup they’d just made. The best meal I had during that trip. The next day, climbing the volcano, which was still smoking and spewing furiously, I nearly suffocated from sulfur dioxide and almost melted the soles of my shoes. So it was during this initiatory trip, 50 years ago, that my addiction to Iceland was born. The following year in Paris, by sheer chance—and perhaps helped by the magic of my amazing Kodachrome slides—I met a young woman who would become my wife. Very quickly, she became as hooked as I was on "the island of the world’s creation" (as I called it back then), and later, it was often her who’d say, "So… how about going back to Iceland this year?" We went back many times, in every season, summer and winter, and in every region of the country. And every time, when the plane starts its descent toward Keflavík Airport, we look at each other like kids invited to a birthday party, discovering the cake buffet… "Here we are… we’re back!"
Our travel conditions changed a lot afterward. With a better budget but still traveling independently, renting well-equipped 4x4s that let us go almost anywhere, at our own pace, including the highlands of the country’s interior. But always taking our time, dedicating each trip to fully exploring one region rather than rushing through kilometers. And leaving time for beautiful hikes or simply doing nothing—sitting at a viewpoint and just watching, observing the wild nature, in contemplative mode… Always staying with locals in the countryside, preferably on real farms with animals, thanks to an association of farmers offering accommodations. We speak fluent English and have learned a few common Icelandic phrases and expressions over time. With a bit of experience, we developed our little techniques for starting interesting conversations with Icelanders… who, thankfully, are no longer as distant as they were in 1974! We even made friends there.
We particularly loved the rugged, wild Iceland—not necessarily the desolate highlands of the interior, but rather the isolated regions where a few very old families still cling to their land and roots. With a soft spot for the Snæfellsnes Peninsula and especially the Westfjords, the "Vestfirðir," as the Icelanders call them. But we also love the Northeast, and even the far Northeast, so remote and where almost no one goes. Over time, we’ve done a lot of reading. We’ve learned a great deal about Iceland—its painful history, its tormented geography, its economy, its incredible medieval literature (the Sagas), and some quirks of its culture. And we greatly appreciate its contemporary authors, whose books fill several shelves in our library.
In 2008, on a return trip to Iceland, we went to the Westman Islands, to Heimaey. I hadn’t been back since my first trip in 1974, right after the Eldfell eruption. It was a pilgrimage for me, so many years later! An emotional moment seeing the huge frozen lava flow again. On the trails now set up to explore this vast chaos, people have put up signs indicating the names of the streets buried under the lava and the nature of the crushed buildings fifteen meters below. Plaques mark the locations of public buildings—here was the school, down there was the hospital… The part of the town that was under ash has been cleared, but not entirely—two streets were left partially buried, probably to show tourists. The volcano is still hot at the top. We climbed it, but this time I didn’t melt my soles.
We often talk about Iceland. We still call it "the island of the world’s creation" and tell our traveler friends how much this country fascinated and enchanted us. Those who’ve never been find it a bit odd, but everyone who’s been there understands.
You may have noticed I’m talking about it in the past tense… Indeed, I’ll admit that for several years now, we haven’t been back to Iceland, and I don’t think we’ll return. What we see on social media and in the news puts us off a bit. Mass tourism has arrived, and many developments have been made—not always for the best. Now, with two and a half million visitors a year, Iceland welcomes nearly six times its population. Tourism has become a key source of income for Icelanders. Good for them, maybe, but we don’t like it at all. We’re a bit wild, perhaps. And besides… the world is vast… We loved Iceland passionately, but we’ve always been inveterate travelers in general. So over the past fifty years, we’ve certainly explored all of Iceland’s regions, but also in the North Atlantic—the beautiful Norway, the stunning Lofoten Islands, the Shetland archipelago, the rugged and grand Faroe Islands, and then further north in the Arctic—the icy Greenland, Svalbard at the edge of the world, and even the Sjuøyane, the last islands before the North Pole, with small groups of enthusiasts and scientists on expedition ships. And many other regions of the world, but always with a taste for slightly offbeat places, both in terms of landscapes and nature and ways of life. Central Asia, the Azores, Peru, Bolivia, the Andes, Chile, Argentina, the vast Patagonia, Tierra del Fuego… and other little secret gems we won’t reveal. Not even on Voyage Forum.
But everywhere—yes, I mean everywhere—wherever you are, wherever you go, there’s always a moment when you think of Iceland…
Chris 51 - November 2025.
Yes, you might be surprised: my first trip to Iceland dates back to July 1974. It’s been a little over 50 years since I first set foot on Icelandic soil. I was 23 years old. At the time, I was a geography student. I had just earned my bachelor’s degree and was finishing my master’s (what we’d now call a "master’s 2") in physical geography, with two specialties: glaciology and volcanology. In both fields, professors showed us slides of Iceland—glaciers and volcanoes—and in tutorials, we worked on maps and documents related to the physical geography of Iceland. So there you have it: ice and fire, in Icelandic « ís og eldur », I learned that year that it was Iceland’s national motto, and that’s what drew me there for my first big trip.
Iceland in 1974 was very different from today. It wasn’t a common destination. There were practically no tourists or tourist infrastructure. Some sites now famous and overcrowded were only accessible after hours of hiking on rough, unmarked trails. GPS didn’t exist, but I had managed to get local 1:100,000 maps that were pretty well done. I took my time to circle the entire island, camping in the wild. Most of my meager budget went toward the flight ticket and renting a Volkswagen "Beetle."
There were no paved roads in the country except in central Reykjavík and the main street of Akureyri. What’s now called Route 1 was everywhere dirt and gravel, pretty bumpy in places. According to my maps, this road didn’t allow for a full loop around Iceland: a section of about a hundred kilometers was missing on the south coast. But when I arrived in that area, I learned at a gas station that the last missing section had just been completed, finally allowing a full loop without backtracking. It was the section crossing the vast Skeiðarársandur, southwest of Vatnajökull. The new road was just a bulldozer track through this black ash desert. We crossed the multiple channels of the sandur on long single-lane wooden bridges. On these long pilings, the road was made of roughly nailed thick planks that made an awful racket when the car drove over them.
A nasty surprise: the cost of living. The difference with France seemed huge—everything was two to three times more expensive than back home. Prices were way beyond my tiny budget, and I wondered how I’d manage to get by.
The Icelanders back then were very different from today. From the start, I felt like a real outsider, ostracized, even outright rejected. Several times, when I asked for permission to pitch my small tent near a farm, the door would slam shut as soon as I asked (in English). Without a word… *Bam!*
So I struggled to feed myself, lacking money. I mostly bought loaves of sliced bread and corn flakes (unknown in France at the time), which I ate with cold, sugary milk. It was the cheapest and most filling thing I could find.
In Reykjavík, my only luxury was daring to enter a snack bar. There, I’d treat myself to a coffee or tea, having quickly learned that after paying for a cup once, you could go back to the counter and have it refilled as much as you wanted. I dreaded being asked if I wanted something to eat because I couldn’t afford it. Luckily, no one asked. So, alone in my corner, I’d pull out my loaf of sliced bread from my backpack and make sandwiches with the contents of the two plastic bottles on every table—one red, one yellow: ketchup and sweet mustard. I avoided the sideways glances from other customers. I’d eat my sandwiches and leave, both full and warmed up.
One time, near Selfoss, I saw a truck stop by the road and pick up two large aluminum cans left at the end of a farm track. A little further down the road, two more similar cans. I realized these cans were there to be collected by… well, I didn’t know who. No one in sight for miles. So, I’ll admit it: I stopped and opened one of those large cans, which contained a dairy product—a kind of very dense, compact white cheese (I later learned it was skyr). I scooped a nice layer from the top, smoothed the surface with my spoon, and carefully closed the can again. Yes, I know it wasn’t right, but that was over fifty years ago, and I can admit it now since the statute of limitations has surely passed, right? Another time, I boiled a piece of dried fish, hard as wood, for a long time on my camping stove—fish I’d taken from huge outdoor drying racks by the side of the road. On the road heading north from Reykjavík, the Akranes underwater tunnel didn’t exist yet. To get to Borgarnes and Snæfellsnes, you had to go around Hvalfjörður. Following the shore of this long fjord, I stumbled upon a whaling station in full operation. Intrigued by the plumes of steam and the sounds of machinery from the road, I stopped, and surprisingly, no one stopped me from entering the vast platform where workers were butchering a large whale. I’ll never forget the acrid smell of those huge piles of meat and bones, fat and guts, the screams of saws and winches, the steam from the boilers… A monstrous, hallucinatory sight that would shape a major interest for the rest of my life: whales.
At the end of my journey, I spent three days in the Westman Islands. The famous eruption of the Eldfell volcano had happened just months earlier, in 1973, and was barely over. Visiting Heimaey was one of the goals of my trip to Iceland, given my volcanology studies. Part of the fishing port was filled in by lava flows, and the entrance channel was reduced to just a few meters wide. Most of the village was covered by a layer of black, hot ash eight to ten meters thick. I walked on the roofs of houses—every now and then, a chimney or skylight would stick out. In the rain, this hot ash released intense steam; you couldn’t see twenty meters ahead. It felt like being in a giant outdoor sauna. The entire population had been evacuated during the eruption, but some residents were starting to return. Bulldozers and excavators were gradually clearing this gigantic mass of ash, street by street, layer by layer, avoiding demolishing the buried houses. A constant stream of trucks dumped these millions of tons of ash into the sea from a cliff. To finish clearing the houses, it was done with shovels and wheelbarrows, and this task was left to the homeowners. One day, I had the chance to lend a hand (or rather, a shovel) to a couple finishing clearing their house. They offered to let me pitch my tent near their place, on a thick layer of warm ash (I’d never experienced such comfort through my sleeping mat), and I’ll never forget that they gave me a big bowl of delicious soup they’d just made. The best meal I had during that trip. The next day, climbing the volcano, which was still smoking and spewing furiously, I nearly suffocated from sulfur dioxide and almost melted the soles of my shoes. So it was during this initiatory trip, 50 years ago, that my addiction to Iceland was born. The following year in Paris, by sheer chance—and perhaps helped by the magic of my amazing Kodachrome slides—I met a young woman who would become my wife. Very quickly, she became as hooked as I was on "the island of the world’s creation" (as I called it back then), and later, it was often her who’d say, "So… how about going back to Iceland this year?" We went back many times, in every season, summer and winter, and in every region of the country. And every time, when the plane starts its descent toward Keflavík Airport, we look at each other like kids invited to a birthday party, discovering the cake buffet… "Here we are… we’re back!"
Our travel conditions changed a lot afterward. With a better budget but still traveling independently, renting well-equipped 4x4s that let us go almost anywhere, at our own pace, including the highlands of the country’s interior. But always taking our time, dedicating each trip to fully exploring one region rather than rushing through kilometers. And leaving time for beautiful hikes or simply doing nothing—sitting at a viewpoint and just watching, observing the wild nature, in contemplative mode… Always staying with locals in the countryside, preferably on real farms with animals, thanks to an association of farmers offering accommodations. We speak fluent English and have learned a few common Icelandic phrases and expressions over time. With a bit of experience, we developed our little techniques for starting interesting conversations with Icelanders… who, thankfully, are no longer as distant as they were in 1974! We even made friends there.
We particularly loved the rugged, wild Iceland—not necessarily the desolate highlands of the interior, but rather the isolated regions where a few very old families still cling to their land and roots. With a soft spot for the Snæfellsnes Peninsula and especially the Westfjords, the "Vestfirðir," as the Icelanders call them. But we also love the Northeast, and even the far Northeast, so remote and where almost no one goes. Over time, we’ve done a lot of reading. We’ve learned a great deal about Iceland—its painful history, its tormented geography, its economy, its incredible medieval literature (the Sagas), and some quirks of its culture. And we greatly appreciate its contemporary authors, whose books fill several shelves in our library.
In 2008, on a return trip to Iceland, we went to the Westman Islands, to Heimaey. I hadn’t been back since my first trip in 1974, right after the Eldfell eruption. It was a pilgrimage for me, so many years later! An emotional moment seeing the huge frozen lava flow again. On the trails now set up to explore this vast chaos, people have put up signs indicating the names of the streets buried under the lava and the nature of the crushed buildings fifteen meters below. Plaques mark the locations of public buildings—here was the school, down there was the hospital… The part of the town that was under ash has been cleared, but not entirely—two streets were left partially buried, probably to show tourists. The volcano is still hot at the top. We climbed it, but this time I didn’t melt my soles.
We often talk about Iceland. We still call it "the island of the world’s creation" and tell our traveler friends how much this country fascinated and enchanted us. Those who’ve never been find it a bit odd, but everyone who’s been there understands.
You may have noticed I’m talking about it in the past tense… Indeed, I’ll admit that for several years now, we haven’t been back to Iceland, and I don’t think we’ll return. What we see on social media and in the news puts us off a bit. Mass tourism has arrived, and many developments have been made—not always for the best. Now, with two and a half million visitors a year, Iceland welcomes nearly six times its population. Tourism has become a key source of income for Icelanders. Good for them, maybe, but we don’t like it at all. We’re a bit wild, perhaps. And besides… the world is vast… We loved Iceland passionately, but we’ve always been inveterate travelers in general. So over the past fifty years, we’ve certainly explored all of Iceland’s regions, but also in the North Atlantic—the beautiful Norway, the stunning Lofoten Islands, the Shetland archipelago, the rugged and grand Faroe Islands, and then further north in the Arctic—the icy Greenland, Svalbard at the edge of the world, and even the Sjuøyane, the last islands before the North Pole, with small groups of enthusiasts and scientists on expedition ships. And many other regions of the world, but always with a taste for slightly offbeat places, both in terms of landscapes and nature and ways of life. Central Asia, the Azores, Peru, Bolivia, the Andes, Chile, Argentina, the vast Patagonia, Tierra del Fuego… and other little secret gems we won’t reveal. Not even on Voyage Forum.
But everywhere—yes, I mean everywhere—wherever you are, wherever you go, there’s always a moment when you think of Iceland…
Chris 51 - November 2025.
Exploring southern and western Iceland by 4x4
Hi there,
I’m looking to put together a group of 4 people to explore western and southern Iceland. The snow conditions in November (second half of the month) make access to the north and east tricky. Why November? The nighttime conditions (between 9 PM and 2 AM are ideal for spotting the northern lights), there’s still daylight (days run from about 9:30 AM to 5:30 PM—so we’ll need to start the day while it’s still dark), it’s not too cold (between 0 and 5 °C), and prices are more attractive than in late summer or during the December holidays.
I plan to use a provider to handle the logistics of the itinerary, which we’ll need to stick to (see details below). The provider charges 1345 € per person (price based on 2 people, but it’s better to have 4 to lower the cost per person since the vehicle rate is the same for 2, 3, or 4 people). We can tweak the itinerary a bit, but we all know that if we stray too far from the proposed offer, the price can quickly go up. Included:
7 nights in a guesthouse or hotel, twin or double room, shared facilities, and breakfast included. 7 days of rental for a 4-wheel-drive vehicle suited to the group size, unlimited mileage (fuel is on us), CDW insurance, and a second driver option. A road map and detailed itinerary A 24/7 French-speaking assistance service
Base itinerary proposed by the agency... It seems solid, given we’ll be there for 8 days (arrival and departure included). It’s possible to extend (by paying for extra accommodation) depending on your flight departure date. Day 1: Arrival in Iceland From the airport, the Blue Lagoon (optional) for a swim in its warm, turquoise, and milky waters. Then, the drive to Reykjavík, crossing the wild and lunar landscapes of the Reykjanes Peninsula. Explore the Icelandic capital, Reykjavík. Distance: 55 km. Meals: on your own. Accommodation: guesthouse in Reykjavík or the surrounding area.
Day 2: Exploring the west coast around Snæfellsjökull The west coast in the Snæfellsnes region. Cliffs, wild coastlines, and isolated farms in vast open spaces. Around the Snæfellsjökull volcano, the gateway to Jules Verne’s *Journey to the Center of the Earth*, you’ll discover the Djúpalónssandur reefs, the charming little port of Arnarstapi, nestled beneath the glacier, and the ports of the north coast, Grundarfjörður and Stykkishólmur. Distance: 260 km.
Day 3: Borgarfjörður, Reykholt & the Hraunfossar & Barnafoss waterfalls The lovely and unique Hraunfossar and Barnafoss waterfalls, before visiting Reykholt, the historic home of Snorri Sturluson, a famous 13th-century writer, poet, and historian. Distance: 160 km. Day 4: The famous Golden Circle The three most famous sites in the country, forming the Golden Circle. First, the Þingvellir tectonic rift, where you can hike or even dive between the two tectonic plates in a stunning, vast lake. Geysir, to see its hot springs and the Strokkur geyser. Finally, the impressive Gullfoss waterfall. You can also relax in one of the hot springs in the area. Distance: 160 km. Day 5: The south coast: Seljalandsfoss, Skógafoss, Dyrhólaey & Vík From the Golden Circle region, the route continues along the south coast. You can stop near two magnificent waterfalls: Seljalandsfoss, which you can walk behind, and Skógafoss. Head toward Vík, at the foot of Eyjafjallajökull, and the stunning cliffs of Dyrhólaey with its black sand beaches. Distance: 180 km. Day 6: Walk among the icebergs of Jökulsárlón & Vatnajökull Glacier Continuing on Route 1, Jökulsárlón will be your next stop, where you’ll see the glacial lagoon with icebergs breaking off from the Breiðamerkurjökull glacier. Skaftafell National Park, where you can take a walk, especially around the Svartifoss waterfall. As an option, you can visit a hidden ice cave beneath the glacier. Distance: 250 km. Day 7: Exploring the south coast & return to Reykjavík Return to Reykjavík. Stop in Vík or at the Skógar Folklore Museum, then pass through Hveragerði town center to see the fumaroles and solfataras before heading back to the capital in the late afternoon. Distance: 280 km.
Day 8: Departure from Reykjavík & return flight Take your flight from Keflavík International Airport. If you’d like to explore the capital further, an extra night in Reykjavík is totally doable. Distance: 55 km.
We’d need to lock in dates between November 20 and 30 (I can’t do earlier, and after that, the days get too short, temperatures drop, and prices go up). Ideally, 4 people from my area—I’m in Vendée, so people from neighboring departments in Pays de la Loire, southern Brittany, or northern Nouvelle-Aquitaine would work so we can meet up.
Contact me via PM if you’re *seriously* interested in joining. We’ll need to book soon to keep the option of tweaking the trip (within limits) and to reserve flights early to manage costs (Iceland isn’t cheap for flights or the trip itself) and stick to the travel dates.
Meeting beforehand is key—we’ll need to agree that we’ll be spending 7 days in the same vehicle and sharing a room with one other person, which requires some flexibility and respect for each other. It’s best if everyone’s a little active. You can do your own thing in terms of mobility, but it’s good to get out of the vehicle and walk a bit (more or less, depending on the person). I’m planning optional activities that might be possible, like: - Walking on a glacier - Visiting an ice cave - Winter diving in the Silfra fissure (if possible) - And of course, soaking in hot springs Everyone can decide based on their interests and budget, but we’ll need to be okay with others doing these activities while sharing the same vehicle—obviously, within the limits of the itinerary and timing tied to accommodations.
Pascal
I’m looking to put together a group of 4 people to explore western and southern Iceland. The snow conditions in November (second half of the month) make access to the north and east tricky. Why November? The nighttime conditions (between 9 PM and 2 AM are ideal for spotting the northern lights), there’s still daylight (days run from about 9:30 AM to 5:30 PM—so we’ll need to start the day while it’s still dark), it’s not too cold (between 0 and 5 °C), and prices are more attractive than in late summer or during the December holidays.
I plan to use a provider to handle the logistics of the itinerary, which we’ll need to stick to (see details below). The provider charges 1345 € per person (price based on 2 people, but it’s better to have 4 to lower the cost per person since the vehicle rate is the same for 2, 3, or 4 people). We can tweak the itinerary a bit, but we all know that if we stray too far from the proposed offer, the price can quickly go up. Included:
7 nights in a guesthouse or hotel, twin or double room, shared facilities, and breakfast included. 7 days of rental for a 4-wheel-drive vehicle suited to the group size, unlimited mileage (fuel is on us), CDW insurance, and a second driver option. A road map and detailed itinerary A 24/7 French-speaking assistance service
Base itinerary proposed by the agency... It seems solid, given we’ll be there for 8 days (arrival and departure included). It’s possible to extend (by paying for extra accommodation) depending on your flight departure date. Day 1: Arrival in Iceland From the airport, the Blue Lagoon (optional) for a swim in its warm, turquoise, and milky waters. Then, the drive to Reykjavík, crossing the wild and lunar landscapes of the Reykjanes Peninsula. Explore the Icelandic capital, Reykjavík. Distance: 55 km. Meals: on your own. Accommodation: guesthouse in Reykjavík or the surrounding area.
Day 2: Exploring the west coast around Snæfellsjökull The west coast in the Snæfellsnes region. Cliffs, wild coastlines, and isolated farms in vast open spaces. Around the Snæfellsjökull volcano, the gateway to Jules Verne’s *Journey to the Center of the Earth*, you’ll discover the Djúpalónssandur reefs, the charming little port of Arnarstapi, nestled beneath the glacier, and the ports of the north coast, Grundarfjörður and Stykkishólmur. Distance: 260 km.
Day 3: Borgarfjörður, Reykholt & the Hraunfossar & Barnafoss waterfalls The lovely and unique Hraunfossar and Barnafoss waterfalls, before visiting Reykholt, the historic home of Snorri Sturluson, a famous 13th-century writer, poet, and historian. Distance: 160 km. Day 4: The famous Golden Circle The three most famous sites in the country, forming the Golden Circle. First, the Þingvellir tectonic rift, where you can hike or even dive between the two tectonic plates in a stunning, vast lake. Geysir, to see its hot springs and the Strokkur geyser. Finally, the impressive Gullfoss waterfall. You can also relax in one of the hot springs in the area. Distance: 160 km. Day 5: The south coast: Seljalandsfoss, Skógafoss, Dyrhólaey & Vík From the Golden Circle region, the route continues along the south coast. You can stop near two magnificent waterfalls: Seljalandsfoss, which you can walk behind, and Skógafoss. Head toward Vík, at the foot of Eyjafjallajökull, and the stunning cliffs of Dyrhólaey with its black sand beaches. Distance: 180 km. Day 6: Walk among the icebergs of Jökulsárlón & Vatnajökull Glacier Continuing on Route 1, Jökulsárlón will be your next stop, where you’ll see the glacial lagoon with icebergs breaking off from the Breiðamerkurjökull glacier. Skaftafell National Park, where you can take a walk, especially around the Svartifoss waterfall. As an option, you can visit a hidden ice cave beneath the glacier. Distance: 250 km. Day 7: Exploring the south coast & return to Reykjavík Return to Reykjavík. Stop in Vík or at the Skógar Folklore Museum, then pass through Hveragerði town center to see the fumaroles and solfataras before heading back to the capital in the late afternoon. Distance: 280 km.
Day 8: Departure from Reykjavík & return flight Take your flight from Keflavík International Airport. If you’d like to explore the capital further, an extra night in Reykjavík is totally doable. Distance: 55 km.
We’d need to lock in dates between November 20 and 30 (I can’t do earlier, and after that, the days get too short, temperatures drop, and prices go up). Ideally, 4 people from my area—I’m in Vendée, so people from neighboring departments in Pays de la Loire, southern Brittany, or northern Nouvelle-Aquitaine would work so we can meet up.
Contact me via PM if you’re *seriously* interested in joining. We’ll need to book soon to keep the option of tweaking the trip (within limits) and to reserve flights early to manage costs (Iceland isn’t cheap for flights or the trip itself) and stick to the travel dates.
Meeting beforehand is key—we’ll need to agree that we’ll be spending 7 days in the same vehicle and sharing a room with one other person, which requires some flexibility and respect for each other. It’s best if everyone’s a little active. You can do your own thing in terms of mobility, but it’s good to get out of the vehicle and walk a bit (more or less, depending on the person). I’m planning optional activities that might be possible, like: - Walking on a glacier - Visiting an ice cave - Winter diving in the Silfra fissure (if possible) - And of course, soaking in hot springs Everyone can decide based on their interests and budget, but we’ll need to be okay with others doing these activities while sharing the same vehicle—obviously, within the limits of the itinerary and timing tied to accommodations.
Pascal
Alaska 2018, The Last Frontier! English translation pending
De retour sur VF après plusieurs mois d'errance entre un road-trip en Afrique du Sud, un contrat en Guadeloupe, un voyage en Tanzanie et un déménagement surprise en Guyane... Je commence, enfin et parallèlement à la préparation de notre prochain voyage en Patagonie, le récit de notre voyage de 3 semaines en Alaska réalisé en Juillet 2018. 🙂
C'est un voyage que nous avons organisé 6 mois en avance.
Après deux longs voyages en Afrique australe nous aurions adoré remettre ça, mais cette année je ne pouvais pas partir plus de 3 semaines et nous nous sommes laissés dire que ce serait bien aussi de voir autre chose et de visiter de nouveaux continents. Qu'a cela ne tienne !
Passionnés de faune sauvage et de grands espaces nous n'avons pas mit longtemps à nous décider et c'est tout naturellement vers le 49ème état des Etats Unis que nous nous sommes tournés. L'Alaska ! L'Alaska et sa faune exceptionnelle qui font rêver bien des amoureux de nature.
Nous avons rapidement prit nos billets d'avions pour Anchorage et en avons profiter pour organiser une escale de 2 jours en Islande afin de visiter la péninsule de Reykjanes que nous n'avions pas pu explorer l'année passée pour cause de tempête de neige.
Nous avons décidé de partir en Juillet plutot qu'en Aout car c'est la période qui semblait la plus sèche (tout est relatif) et la plus propice à l'observation des célèbres grizzlys.
En entamant la préparation de notre voyage, nous nous sommes vite rendu compte qu'organiser un road-trip en Alaska serait très différent de ce que nous connaissions.
Tout d'abord l'Alaska est une destination réputée pour être peu abordable, les locations de voitures via les agences internationales habituelles sont très chères, il y a peu de solution d’hébergement donc il faut réserver longtemps en avance et le rapport qualité prix varie entre mauvais et moyen.
En somme, la façon la plus simple d'y voyager est de louer un camping-car, ce qui n'est pas donné non plus.
En 2017 nous nous étions vraiment beaucoup investis dans l'organisation de notre road-trip de 2 mois en Afrique australe que nous avions commencé à préparer presque 1 an en avance. Cette année nous ne voulions pas nous prendre la tête, nous louerons donc un gros SUV et dormirons dedans pendant 3 semaines comme nous l'avions fait lors de notre tour d'Islande.
C'est une option qui peut paraitre peu confortable mais nous aimons beaucoup la liberté qu'elle offre et cela permet de faire de grosses économies sur l'hébergement pour pouvoir faire plus d'activités ou simplement partir plus longtemps...
Nous nous sommes dépechés de louer un Hyundai Sante Fe (or similar) à Alamo via Happytour et de réserver une journée de bear watching (activité phare et très chère qui s'organise des mois en avance).
Puis, pour des raisons d'hygiènes et de repos obligatoire, nous nous sommes également offert 4 nuits en dur et nous avons acheté quelques guide de voyage, dont The Millepost pour attendre patiemment (ou pas) le jour du départ. 🙂
Au final le seul impératif de notre road-trip était d’être à Homer le 14 Juillet pour le bear watching à Katmai NP et c'est autour de cette date que nous avons élaboré notre programme.
J1 (03/07/18) : Islande, Blue Lagoon
J2 (04/07/18) : Islande, Péninsule de Reykjanes, Reykjavic -> Anchorage
J3 (05/07/18) : Anchorage -> Denali NP
J4 (06/07/18) : Denali NP
J5 (07/07/18) : Denali NP
J6 (08/08/18) : Denali NP
J7 (09/07/18) : Denali NP -> Talkeetna
J8 (10/07/18) : Talkeetna -> Anchorage
J9 (11/07/18) : Anchorage -> Girdwood
J10 (12/07/18) : Girdwood -> Russian River
J11 (13/0718) : Russian River -> Homer
J12 (14/07/18) : Brooks Falls - Katmai NP
J13 (15/07/18) : Homer - Kachemak Bay
J14 (16/07/18) : Homer -> Seward
J15 (17/07/18) : Seward
J16 (18/07/18) : Seward -> Whittiez
J17 (19/07/18) : Whittier -> Valdez
J18 (20/07/18) : Valdez
J19 (21/07/18) : Valdez -> Kenicott
J20 (22/07/18) : Kenicott
J21 (23/07/18) : Kenicott -> Anchorage
J22 (24/07/18) : Départ à 8h pour moi destination Pointe à Pitre et à 16h pour Alison destination Paris.
N'ayant que 19 jours sur place, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Alaska "continentale" en particulier la très belle péninsule de Kenai et le Denali NP qui était une des principales raisons de notre voyage. 🙂 Le Yukon, et l'Alaska maritime seront donc les destinations de prochains voyages, si la vie le permet !
Le cout total de ce voyage a été d'environ 9000€ à deux et je détaillerai nos différentes dépenses à la fin de ce carnet.
Après ce petit texte d'introduction dont tout le monde se fout, place au récit et aux photos !! 😎

C'est un voyage que nous avons organisé 6 mois en avance.
Après deux longs voyages en Afrique australe nous aurions adoré remettre ça, mais cette année je ne pouvais pas partir plus de 3 semaines et nous nous sommes laissés dire que ce serait bien aussi de voir autre chose et de visiter de nouveaux continents. Qu'a cela ne tienne !
Passionnés de faune sauvage et de grands espaces nous n'avons pas mit longtemps à nous décider et c'est tout naturellement vers le 49ème état des Etats Unis que nous nous sommes tournés. L'Alaska ! L'Alaska et sa faune exceptionnelle qui font rêver bien des amoureux de nature.
Nous avons rapidement prit nos billets d'avions pour Anchorage et en avons profiter pour organiser une escale de 2 jours en Islande afin de visiter la péninsule de Reykjanes que nous n'avions pas pu explorer l'année passée pour cause de tempête de neige.
Nous avons décidé de partir en Juillet plutot qu'en Aout car c'est la période qui semblait la plus sèche (tout est relatif) et la plus propice à l'observation des célèbres grizzlys.
En entamant la préparation de notre voyage, nous nous sommes vite rendu compte qu'organiser un road-trip en Alaska serait très différent de ce que nous connaissions.
Tout d'abord l'Alaska est une destination réputée pour être peu abordable, les locations de voitures via les agences internationales habituelles sont très chères, il y a peu de solution d’hébergement donc il faut réserver longtemps en avance et le rapport qualité prix varie entre mauvais et moyen.
En somme, la façon la plus simple d'y voyager est de louer un camping-car, ce qui n'est pas donné non plus.
En 2017 nous nous étions vraiment beaucoup investis dans l'organisation de notre road-trip de 2 mois en Afrique australe que nous avions commencé à préparer presque 1 an en avance. Cette année nous ne voulions pas nous prendre la tête, nous louerons donc un gros SUV et dormirons dedans pendant 3 semaines comme nous l'avions fait lors de notre tour d'Islande.
C'est une option qui peut paraitre peu confortable mais nous aimons beaucoup la liberté qu'elle offre et cela permet de faire de grosses économies sur l'hébergement pour pouvoir faire plus d'activités ou simplement partir plus longtemps...
Nous nous sommes dépechés de louer un Hyundai Sante Fe (or similar) à Alamo via Happytour et de réserver une journée de bear watching (activité phare et très chère qui s'organise des mois en avance).
Puis, pour des raisons d'hygiènes et de repos obligatoire, nous nous sommes également offert 4 nuits en dur et nous avons acheté quelques guide de voyage, dont The Millepost pour attendre patiemment (ou pas) le jour du départ. 🙂
Au final le seul impératif de notre road-trip était d’être à Homer le 14 Juillet pour le bear watching à Katmai NP et c'est autour de cette date que nous avons élaboré notre programme.
J1 (03/07/18) : Islande, Blue Lagoon
J2 (04/07/18) : Islande, Péninsule de Reykjanes, Reykjavic -> Anchorage
J3 (05/07/18) : Anchorage -> Denali NP
J4 (06/07/18) : Denali NP
J5 (07/07/18) : Denali NP
J6 (08/08/18) : Denali NP
J7 (09/07/18) : Denali NP -> Talkeetna
J8 (10/07/18) : Talkeetna -> Anchorage
J9 (11/07/18) : Anchorage -> Girdwood
J10 (12/07/18) : Girdwood -> Russian River
J11 (13/0718) : Russian River -> Homer
J12 (14/07/18) : Brooks Falls - Katmai NP
J13 (15/07/18) : Homer - Kachemak Bay
J14 (16/07/18) : Homer -> Seward
J15 (17/07/18) : Seward
J16 (18/07/18) : Seward -> Whittiez
J17 (19/07/18) : Whittier -> Valdez
J18 (20/07/18) : Valdez
J19 (21/07/18) : Valdez -> Kenicott
J20 (22/07/18) : Kenicott
J21 (23/07/18) : Kenicott -> Anchorage
J22 (24/07/18) : Départ à 8h pour moi destination Pointe à Pitre et à 16h pour Alison destination Paris.
N'ayant que 19 jours sur place, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Alaska "continentale" en particulier la très belle péninsule de Kenai et le Denali NP qui était une des principales raisons de notre voyage. 🙂 Le Yukon, et l'Alaska maritime seront donc les destinations de prochains voyages, si la vie le permet !
Le cout total de ce voyage a été d'environ 9000€ à deux et je détaillerai nos différentes dépenses à la fin de ce carnet.
Après ce petit texte d'introduction dont tout le monde se fout, place au récit et aux photos !! 😎

Islande, 12 jours à deux, juin 2019 English translation pending
Hello les voyageurs,
Bienvenue au pays du vent, de l’eau, des arc-en-ciel, de la glace, des champs de lupins, des plages de sable noir, des macareux, des couleurs hallucinantes ... insérer mosaïque photos
Voici un petit carnet qui relate nos 12 jours en Islande, fin mai début juin, sans nos ados qui sont en examens à cette période. Cela faisait très longtemps que je rêvais de découvrir ce pays. Donc quand l’occasion s’est présentée, je n’ai pas hésité.
L’itinéraire En 12 jours, difficile de tout inclure dans l’itinéraire. Et comme nous sommes encore tôt dans l’année, les hautes terres et les F-roads ne sont pas encore accessibles. J’avais 3 envies en allant découvrir le pays : les glaciers, les baleines et la faille de Silfra en plongée, tout en évitant le plus possible les cars de touristes. Ce sera donc le tour de l’île dans le sens contraire des aiguilles d’une montre avec découverte du Sud, de l’Est et du Nord-Est. Pour ajouter le nord-ouest et l’ouest, on aurait eu besoin d’au minimum une semaine de plus (on aime prendre son temps et voyager relax 😉)
Ce qu’on avait prévu (il y a eu quelques adaptations suite à la météo et à nos envies du jour).
Jour 0 - arrivée et route vers Lauvergtan - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 - Cercle d’Or et plongée dans la faille de Silfra - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 bis - en bonus, quelques photos de la plongée dans la faille <> Jour 2 - randonnée à Hverargerdi et vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes <> Jour 3 - tour des cascades - nuit à Vik <> Jour 4 - balades autour de Vik - nuit à Vik <> Jour 5 - canyon de Fjadrargljufur, parc de Skaftafell - nuit près de Jökulsárlón <> Jour 6 - 1ère partie - Jökulsárlón et rando vers le Skalafellsjökull <> Jour 6 - 2ème partie - en route vers les fjords de l’ Est - nuit à Faskruosfjordur <> Jour 7 - cascade de Hengifoss, Mjoifordur - nuit à Egilsstadir <> Jour 8 - rando à Vopnafjordur et à Raudanes - nuit à Asbyrgi <> Jour 9 - Dettifoss, Hljodaklettar et Raudholar - nuit à Asbyrgi <> Jour 10 - Sortie baleines à Husavik, découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 11 - découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 12 - longue route vers Keflavik - nuit à Keflavik <>
Nos coups de cœur Si nous avons découvert des paysages magnifiques, on n’a pas eu un vrai coup de cœur pour le pays 😕 Pourtant tous les ingrédients étaient réunis : un temps ensoleillé quasi tout le temps, on a évité les hordes de touristes, on était dans la nature comme on aime, on a fait des randos magnifiques au milieu de paysages grandioses, les islandais qu’on a rencontré ont été très sympas .... Bref, on en est toujours à se demander ce qui fait que ce pays n’est pas dans notre top et qu’on n’est pas rentré aussi enthousiaste que de nos autres voyages 😐
On a tout de même eu quelques coups de cœur, à commencer par la plongée dans la faille de Silfra. Une plongée que tout plongeur rêve de faire au moins une fois dans sa vie.
Il y a les cascades, qu’elles soient petites ou grandes, faciles d’accès ou cachées au détour d’une piste. Et pour nous, grâce au soleil, invariablement accompagnées d’arc-en-ciel
Il y a les glaciers, immenses et impressionnants mais dont on peut se rendre compte de la fragilité de leur survie
Et puis, la faune à commencer par les moutons qui nous ont accompagnés tout au long de la route 😎
L’organisation Le voyage a été organisé comme à notre habitude par moi-même, grâce aux infos glanées sur les forums et dans les blogs de voyage.
Hébergements On a logé dans des petits hôtels, des B&Bs ou des cottages. J’avais longuement hésité à prendre l’option camping pour composer avec les aléas de la météo mais on ne se voyait pas dormir en tente sous le vent et la pluie et j’aime le confort d’un bon lit et d’une douche chaude après une journée de randonnée. Alors, c’est clair que ca représente un certain budget : 150€/nuit en moyenne avec le petit-déjeuner. Bon, j’ai privilégié les salles-de-bain privatives et les jolies vues depuis la chambre. Il y a moyen de faire plus économique mais ca reste beaucoup plus cher que des hébergements équivalents dans d’autres pays.
Voiture Pour la voiture, on a pris un 4x4, autorisé sur les F-roads. Au cas où certaines ouvriraient plus tôt que prévu 😉 On est passé par Blue Car Rental. Service nickel, voiture en très bon état, aucun souci. Retour sans problème. Et agence à 5min à pied de l’aéroport (pas besoin de prendre la navette).
Activités Mis à part la plongée dans la faille de Silfra et la sortie avec les baleines, on a opté pour des activités gratuites, à savoir les randonnées 🙂 On a suivi le guide Rother. Même si leur évaluation de certaines randos posent questions (des bleus qui étaient selon moi au minimum rouge, des durées estimées assez aléatoires), il me semble être le compagnon indispensable pour tout randonneur novice comme nous.
Bonne lecture A très vite pour la suite
Bienvenue au pays du vent, de l’eau, des arc-en-ciel, de la glace, des champs de lupins, des plages de sable noir, des macareux, des couleurs hallucinantes ... insérer mosaïque photos
Voici un petit carnet qui relate nos 12 jours en Islande, fin mai début juin, sans nos ados qui sont en examens à cette période. Cela faisait très longtemps que je rêvais de découvrir ce pays. Donc quand l’occasion s’est présentée, je n’ai pas hésité.
L’itinéraire En 12 jours, difficile de tout inclure dans l’itinéraire. Et comme nous sommes encore tôt dans l’année, les hautes terres et les F-roads ne sont pas encore accessibles. J’avais 3 envies en allant découvrir le pays : les glaciers, les baleines et la faille de Silfra en plongée, tout en évitant le plus possible les cars de touristes. Ce sera donc le tour de l’île dans le sens contraire des aiguilles d’une montre avec découverte du Sud, de l’Est et du Nord-Est. Pour ajouter le nord-ouest et l’ouest, on aurait eu besoin d’au minimum une semaine de plus (on aime prendre son temps et voyager relax 😉)
Ce qu’on avait prévu (il y a eu quelques adaptations suite à la météo et à nos envies du jour).
Jour 0 - arrivée et route vers Lauvergtan - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 - Cercle d’Or et plongée dans la faille de Silfra - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 bis - en bonus, quelques photos de la plongée dans la faille <> Jour 2 - randonnée à Hverargerdi et vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes <> Jour 3 - tour des cascades - nuit à Vik <> Jour 4 - balades autour de Vik - nuit à Vik <> Jour 5 - canyon de Fjadrargljufur, parc de Skaftafell - nuit près de Jökulsárlón <> Jour 6 - 1ère partie - Jökulsárlón et rando vers le Skalafellsjökull <> Jour 6 - 2ème partie - en route vers les fjords de l’ Est - nuit à Faskruosfjordur <> Jour 7 - cascade de Hengifoss, Mjoifordur - nuit à Egilsstadir <> Jour 8 - rando à Vopnafjordur et à Raudanes - nuit à Asbyrgi <> Jour 9 - Dettifoss, Hljodaklettar et Raudholar - nuit à Asbyrgi <> Jour 10 - Sortie baleines à Husavik, découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 11 - découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 12 - longue route vers Keflavik - nuit à Keflavik <>
Nos coups de cœur Si nous avons découvert des paysages magnifiques, on n’a pas eu un vrai coup de cœur pour le pays 😕 Pourtant tous les ingrédients étaient réunis : un temps ensoleillé quasi tout le temps, on a évité les hordes de touristes, on était dans la nature comme on aime, on a fait des randos magnifiques au milieu de paysages grandioses, les islandais qu’on a rencontré ont été très sympas .... Bref, on en est toujours à se demander ce qui fait que ce pays n’est pas dans notre top et qu’on n’est pas rentré aussi enthousiaste que de nos autres voyages 😐
On a tout de même eu quelques coups de cœur, à commencer par la plongée dans la faille de Silfra. Une plongée que tout plongeur rêve de faire au moins une fois dans sa vie.

Il y a les cascades, qu’elles soient petites ou grandes, faciles d’accès ou cachées au détour d’une piste. Et pour nous, grâce au soleil, invariablement accompagnées d’arc-en-ciel

Il y a les glaciers, immenses et impressionnants mais dont on peut se rendre compte de la fragilité de leur survie

Et puis, la faune à commencer par les moutons qui nous ont accompagnés tout au long de la route 😎

L’organisation Le voyage a été organisé comme à notre habitude par moi-même, grâce aux infos glanées sur les forums et dans les blogs de voyage.
Hébergements On a logé dans des petits hôtels, des B&Bs ou des cottages. J’avais longuement hésité à prendre l’option camping pour composer avec les aléas de la météo mais on ne se voyait pas dormir en tente sous le vent et la pluie et j’aime le confort d’un bon lit et d’une douche chaude après une journée de randonnée. Alors, c’est clair que ca représente un certain budget : 150€/nuit en moyenne avec le petit-déjeuner. Bon, j’ai privilégié les salles-de-bain privatives et les jolies vues depuis la chambre. Il y a moyen de faire plus économique mais ca reste beaucoup plus cher que des hébergements équivalents dans d’autres pays.
Voiture Pour la voiture, on a pris un 4x4, autorisé sur les F-roads. Au cas où certaines ouvriraient plus tôt que prévu 😉 On est passé par Blue Car Rental. Service nickel, voiture en très bon état, aucun souci. Retour sans problème. Et agence à 5min à pied de l’aéroport (pas besoin de prendre la navette).
Activités Mis à part la plongée dans la faille de Silfra et la sortie avec les baleines, on a opté pour des activités gratuites, à savoir les randonnées 🙂 On a suivi le guide Rother. Même si leur évaluation de certaines randos posent questions (des bleus qui étaient selon moi au minimum rouge, des durées estimées assez aléatoires), il me semble être le compagnon indispensable pour tout randonneur novice comme nous.
Bonne lecture A très vite pour la suite
Randonnées en Islande fin avril English translation pending
Bonjour à tous.
Je pars 5 jours (enfin, 4, en tenant compte des horaires de vol retour retour matinaux...) en Islande la dernière semaine d'avril avec mon fils de 16 ans. Impossible de faire plus long à cause de contraintes de garde alternée malheureusement, mais ça me permet d'exaucer un de ses rêves, découvrir ce pays incroyable que j'ai eu la chance de visiter il y a qq années. Nous allons donc nous cantonner à la côte sud, en van.
J'aurais souhaité savoir si quelques randos étaient envisageables en cette période (même une journée complète si ça vaut le coup), mon fiston étant comme moi adepte de la marche. Je fais donc appel à votre connaissance du pays si vous avez des idées à me soumettre.
De même, je ne sais pas si cela vaut le coup de pousser jusqu'à Jokulsarlon à cette période, est-ce encore totalement gelé en général? J'y étais allé fin mai et c'était juste magique, mais là j'ai peur que cela soit un peu trop tôt.
Merci de vos conseils!
Merci de vos conseils!