Results for "eau+ou+micropur+|+12"
88240 results found.
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Singes à Lopburi English translation pending
Vous pouvez faire une excursion à Lopburi dans la journée en partant de BBK.
Il y a des centaines de macaques autour du grand temple.Ils sont tres entreprenants, vous entourent plein de curiosité ou de gourmandise.Tes joueurs ils montent le long des batons que les enfants ont avec eux (autant par jeu que pour les éloigner en cas de necessité)les jeunes singes n 'hesitent pas a vous sauter sur le dos, ce qui n est pas tres agreable 😕 quand l un d eux ne veut plus descendre.
En recupérant la soiture, 2 macaques avaient demonté de glissieres caoutchouc du toit de la voiture et jouaient avec sans intention de les restituer.
Le regard des adultes n 'est pas toujours tres aimables.Mais pas agressif.
Vous visitez l interieur du temple dont les ouverture sont fermées par des grilles pour empècher les singes de rentrer et là... c est vous qui êtes en cage et eux qui vous obervent!Curieuse sensation ... genre la planète des singes!
Hôtel Grand Sunset Riviera Princess Riviera Maya English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis présentement à ce merveilleux endroit. Quel resort! Tout est magnifique et tellement beau. Nous passons d'agréables vacances.
Ninicool
Je suis présentement à ce merveilleux endroit. Quel resort! Tout est magnifique et tellement beau. Nous passons d'agréables vacances.
Ninicool
Démarches pour s'installer en France? English translation pending
bonjour, nous somme du canada et on aimerais bien aller vivre en france,
quel est le meilleur moyen et ou pouvons nous prendre toute les information ? (prefecture du lieu ou nous convoitons ?)
est-ce mieux de commencer par un visa de travail et ensuite ou une demande de carte residant
ou directement la carte de residant ?
merci a l avance pour les informations
merci a l avance pour les informations
Hébergement pour quelques jours au sud de Dakar? English translation pending
Bonjour,
nous assistons à un mariage à Dakar fin février et nous souhaitons passer ensuite 4 nuits pas trop loin de Dakar. Il semble que la petite côte soit l'endroit le plus proche et le plus intéressant.
Nous souhaitons trouver une petite structure en bord de mer, confortable et sympa, pour nous reposer. Je n'ose pas me lancer seule et réserver au hasard, les photos montrées sur internet pouvant montrer quelque chose de très éloigné de la réalité, mais mon mari et moi ne voulons pas non plus nous retrouver dans un club pour 1000 personnes.
Avez vous une adresse à nous recommander?
merci à tous! c'est notre premier voyage en Afrique.🙂
Aller de Johannesburg aux Chutes Victoria en 4x4? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Afrique du Sud le 8 Février et je souhaites remonter jusq'aux Chutes Victoria de Johannesburg, avez vous des conseils sur la route à prendre pour y aller, soit par Gaboro et Francistown soit par Pietersburg et Bulawayo ? Botswana ou Zimbabwe ? Quels sont les "escales sympa" à faire en route et trouvera t'on des hôtels sur notre route ? J'ai déjà réalisé le tour du lac Victoria en 1998, en autonomie complète, ce genre de voyage ne m'est pas inconnu. Merci pour les infos Kali
Je pars en Afrique du Sud le 8 Février et je souhaites remonter jusq'aux Chutes Victoria de Johannesburg, avez vous des conseils sur la route à prendre pour y aller, soit par Gaboro et Francistown soit par Pietersburg et Bulawayo ? Botswana ou Zimbabwe ? Quels sont les "escales sympa" à faire en route et trouvera t'on des hôtels sur notre route ? J'ai déjà réalisé le tour du lac Victoria en 1998, en autonomie complète, ce genre de voyage ne m'est pas inconnu. Merci pour les infos Kali
Aimez-vous Cadaquès en Espagne? English translation pending
J'aime beaucoup Cadaquès - petite ville très agréable car on peut s'y promener à pied et admirer ses barques de pêcheurs bariolées - ce village heureusement est préservé de l'urbanisme, il a attiré beaucoup de peintres comme Picasso ou Dali, on peut voir la maison de S. Dali à Portlligat - un petit bus touristique nous fait faire le tour pour admirer le paysage - Y êtes-vous allés ? oui sans doute pour la plupart, qui ne connais pas Cadaquès sur la Costa Brava ?
P.S./ j'en profite pour envoyer mes amitiés et mes voeux 2009 à tous - et le plaisir que j'ai eu d'échanger des renseignements, des idées, d'apprendre beaucoup avec vous tous, aussi admirer, avec grand plaisir, toutes les belles photos que vous avez faites de vos voyages ! Gold
Avis sur circuit dans l'ouest des Etats-Unis en juillet-août 2009? English translation pending
Bonjour,
J'ai concocté un circuit pour 2 adults et 2 enfants (10 et 13 ans). Qu'en pensez-vous? Est-il équilibré? Nous louons une voiture et souhaitons combiner campings parcs-campings privés et motels. Les billets d'avion sont déjà réservés. Il me reste un jour à caser (voir J17) ou peut-être 2 (ça dépend si opte pour Sedona ou Williams): où serait-il le plus judicieux de le mettre? Je pensais ajouter un jour au GC. Merci beaucoup de vos conseils.
J1: départ de bruxelles – arrivée à san francisco J2 : visite san francisco J3 : visite san francisco J4: san francisco/yosemite J5: yosemite J6 : yosemite J7 : yosemite-monterey J8 monterey-big sur J9 : monterey-big sur J10 : monterey-san luis Obispo J11: san luis Obispo – los angeles J12 : Universal studios J13 : départ pour Sedona (ou Williams) J14 : Sedona (ou départ pour GC) J15 : Sedona - gd canyon (ou jour à caser) J16 : gd canyon - monument valley (3 hours 50 minutes Estimated Distance: 195.92 miles) J17: ? J18: monument valley – page J19: page J20: page - bryce J21 : zion et départ pour las vegas J22 : las vegas J23 : retour vers bruxelles
Voilà! J'espètre que je suis claire! Pour Page, je lis beaucoup de commentaires contradictoires: sans louer de bateau, cela vaut-il le coup? Car je me dis que ça me fera plaisir de voir de l'eau dans ce paysage rocheux et...chaud! Merci de vos avis!
Supermp
J1: départ de bruxelles – arrivée à san francisco J2 : visite san francisco J3 : visite san francisco J4: san francisco/yosemite J5: yosemite J6 : yosemite J7 : yosemite-monterey J8 monterey-big sur J9 : monterey-big sur J10 : monterey-san luis Obispo J11: san luis Obispo – los angeles J12 : Universal studios J13 : départ pour Sedona (ou Williams) J14 : Sedona (ou départ pour GC) J15 : Sedona - gd canyon (ou jour à caser) J16 : gd canyon - monument valley (3 hours 50 minutes Estimated Distance: 195.92 miles) J17: ? J18: monument valley – page J19: page J20: page - bryce J21 : zion et départ pour las vegas J22 : las vegas J23 : retour vers bruxelles
Voilà! J'espètre que je suis claire! Pour Page, je lis beaucoup de commentaires contradictoires: sans louer de bateau, cela vaut-il le coup? Car je me dis que ça me fera plaisir de voir de l'eau dans ce paysage rocheux et...chaud! Merci de vos avis!
Supermp
Film: «Faro, la reine des eaux» English translation pending
A tous les enthousiastes du Mali et du fleuve Niger !
Bonjour, il y a quelques jours, un ami m’a envoyé ce mail :
Cher ami, je lis qu'un film nouveau vient de sortir (à Paris) : "Faro la reine des eaux" de Salif Traoré (sélection officielle du festival de Berlin). Il traite de la vie des gens du fleuve au Mali. Tous renseignements sur http://www.faro-lefilm.com . Amitiés.
Un grand Merci à toi, Jean-Claude (Saint-Jorioz), et Bon Voyage au Mali en janvier !
- -- « Cette pipe appartenait à Faro », chuchota Dembélé. « Faro fume de tabac comme nous – sous l’eau ou sur son monticule au bord du fleuve ». « Et à quoi ressemble Faro ? » Sidibé traduisit. « Faro est une femme. Elle a la couleur du riz mûr. Si elle descend de l'eau, elle plie les cheveux noirs et s’y assied comme sur une natte. Sa buste est nue, les seins sont lourds. Si on dérange Faro, il saute dans l’eau.» [...] « Celui qui rompt les règles de Faro, peut l’adoucir par un sacrifice. Faro aime des coqs blancs. Leur sang coule dans l’eau, leur chair est mangée. Mais si le sacrifice ne vient pas, Faro nous envoie son tourbillon et tire ta pirogue vers le bas. » Michael Obert, Regenzauber. Auf dem Niger ins Innere Afrikas. 2005, München.*--
hgb
* „Diese Pfeife gehörte Faro", flüsterte Dembélé. „Faro raucht Tabak wie wir – unter Wasser oder auf seinem Hügel unten am Ufer." „Und wie sieht Faro aus ?" Sidibé übersetzte. „Faro ist eine Frau. Sie hat die Farbe von reifem Reis. Wenn sie aus dem Wasser steigt, faltet sie ihr schwarzes Haar und setzt sich darauf wie auf eine Matte. Ihr Oberkörper ist nackt, ihre Brüste sind schwer. Wenn man Faro stört, springt er ins Wasser." […] „Wer Faros Regeln bricht, kann ihn mit einem Opfer besänftigen. Faro mag weiße Hähne. Ihr Blut fließt in den Fluss, ihr Fleisch wird gegessen. Doch wenn das Opfer ausbleibt, schickt Faro seinen Strudel und zieht deine Piroge hinunter." p.244-5
Bonjour, il y a quelques jours, un ami m’a envoyé ce mail :
Cher ami, je lis qu'un film nouveau vient de sortir (à Paris) : "Faro la reine des eaux" de Salif Traoré (sélection officielle du festival de Berlin). Il traite de la vie des gens du fleuve au Mali. Tous renseignements sur http://www.faro-lefilm.com . Amitiés.
Un grand Merci à toi, Jean-Claude (Saint-Jorioz), et Bon Voyage au Mali en janvier !
- -- « Cette pipe appartenait à Faro », chuchota Dembélé. « Faro fume de tabac comme nous – sous l’eau ou sur son monticule au bord du fleuve ». « Et à quoi ressemble Faro ? » Sidibé traduisit. « Faro est une femme. Elle a la couleur du riz mûr. Si elle descend de l'eau, elle plie les cheveux noirs et s’y assied comme sur une natte. Sa buste est nue, les seins sont lourds. Si on dérange Faro, il saute dans l’eau.» [...] « Celui qui rompt les règles de Faro, peut l’adoucir par un sacrifice. Faro aime des coqs blancs. Leur sang coule dans l’eau, leur chair est mangée. Mais si le sacrifice ne vient pas, Faro nous envoie son tourbillon et tire ta pirogue vers le bas. » Michael Obert, Regenzauber. Auf dem Niger ins Innere Afrikas. 2005, München.*--
hgb
* „Diese Pfeife gehörte Faro", flüsterte Dembélé. „Faro raucht Tabak wie wir – unter Wasser oder auf seinem Hügel unten am Ufer." „Und wie sieht Faro aus ?" Sidibé übersetzte. „Faro ist eine Frau. Sie hat die Farbe von reifem Reis. Wenn sie aus dem Wasser steigt, faltet sie ihr schwarzes Haar und setzt sich darauf wie auf eine Matte. Ihr Oberkörper ist nackt, ihre Brüste sind schwer. Wenn man Faro stört, springt er ins Wasser." […] „Wer Faros Regeln bricht, kann ihn mit einem Opfer besänftigen. Faro mag weiße Hähne. Ihr Blut fließt in den Fluss, ihr Fleisch wird gegessen. Doch wenn das Opfer ausbleibt, schickt Faro seinen Strudel und zieht deine Piroge hinunter." p.244-5
Nassau aux Bahamas English translation pending
Allo
Si vous avez des suggestions pour Nassau et les Bahamas du 25 décembre au 6 janvier 2009, vous êtes les bienvenus. En matière d'hébergement, nous ne sommes pas exigeants.
Si vous avez des suggestions pour Nassau et les Bahamas du 25 décembre au 6 janvier 2009, vous êtes les bienvenus. En matière d'hébergement, nous ne sommes pas exigeants.
Logement pas trop cher en Jamaïque? English translation pending
🙂salut a tous, je suis a la recherche d'un plan pas trop couteux pour mon court séjour en jamaique 5 jours, location appart ou hotel a voir la région ocho rios me branche plus .est ce qu'il y a des locations chez l'habitant ? merci
Programme de sept jours en Tunisie English translation pending
Voilà je pense partir au mois d'avril et on me propose ce voyage. Qu'en pensez vous ?
Programme : Jour 1 : Accueil à l'aéroport de Tozeur. Transfert et installation à l'hôtel Sarra 3* à Tozeur. Dîner et nuit à l'hôtel.
Jour 2 : Journée consacrée à la visite des oasis de montagne. Vous découvrirez les villages de Chebika, Tamerza et Midès. Chebika est très certainement un ancien poste avancé romain situé sur le limes saharien qui reliait Tébessa (Algérie) à Gabès. La petite oasis, traversée par un oued, est située dans une faille. Par les routes sinueuses, vous rejoindrez Tamerza. Tout comme Chebika, Tamerza possède une belle oasis situé le long d'un canyon. Des sources d'eau claire sortent de la montagne et se déversent en cascade. Midès offre également de magnifiques paysages. C'est là que nous nous installerons pour pique-niquer à midi. Retour à Tozeur. Dîner et nuit à l'hôtel.
Jour 3 : Nous quittons Tozeur pour Douz aux portes du désert où nous rejoignons notre équipe chamelière pour le début de la méharée. Dîner et nuit en bivouac.
Jour 4 : Après le déjeuner, retour de la méharée vers Douz. Dîner et nuit à l'hôtel Saharien ***
Jour 5 : Nous quittons Douz pour l'oasis de Ksar Ghilane, encerclée par les dunes du Grand Erg Oriental. Vous y verrez en abondance des tamaris habités par une multitude d'oiseaux ainsi que les jardins irrigués par une source thermale dans laquelle vous pourrez vous délasser de la fatigue du voyage. Dîner et nuit en campement à l'oasis.
Jour 6 : Nous quittons l'oasis par la piste. Peu à peu, le reg remplace l'erg. Avec la montagne, nous retrouvons la route pour quelques kilomètres avant d'arriver au vieux village berbère de Douiret. Les habitations creusées dans le roc et alignées sur le flanc de la montagne sont dominées par un impressionnant ksar-forteresse. Vous pourrez vous promener dans les ruelles du village abandonné, visiter la mosquée souterraine ou grimper jusqu'au ksar pour contempler la vue imprenable sur la région. Dîner et nuit en campement à Douiret.
Jour 7 : Retour sur Tozeur ou sur Djerba en fonction de votre vol.
Programme : Jour 1 : Accueil à l'aéroport de Tozeur. Transfert et installation à l'hôtel Sarra 3* à Tozeur. Dîner et nuit à l'hôtel.
Jour 2 : Journée consacrée à la visite des oasis de montagne. Vous découvrirez les villages de Chebika, Tamerza et Midès. Chebika est très certainement un ancien poste avancé romain situé sur le limes saharien qui reliait Tébessa (Algérie) à Gabès. La petite oasis, traversée par un oued, est située dans une faille. Par les routes sinueuses, vous rejoindrez Tamerza. Tout comme Chebika, Tamerza possède une belle oasis situé le long d'un canyon. Des sources d'eau claire sortent de la montagne et se déversent en cascade. Midès offre également de magnifiques paysages. C'est là que nous nous installerons pour pique-niquer à midi. Retour à Tozeur. Dîner et nuit à l'hôtel.
Jour 3 : Nous quittons Tozeur pour Douz aux portes du désert où nous rejoignons notre équipe chamelière pour le début de la méharée. Dîner et nuit en bivouac.
Jour 4 : Après le déjeuner, retour de la méharée vers Douz. Dîner et nuit à l'hôtel Saharien ***
Jour 5 : Nous quittons Douz pour l'oasis de Ksar Ghilane, encerclée par les dunes du Grand Erg Oriental. Vous y verrez en abondance des tamaris habités par une multitude d'oiseaux ainsi que les jardins irrigués par une source thermale dans laquelle vous pourrez vous délasser de la fatigue du voyage. Dîner et nuit en campement à l'oasis.
Jour 6 : Nous quittons l'oasis par la piste. Peu à peu, le reg remplace l'erg. Avec la montagne, nous retrouvons la route pour quelques kilomètres avant d'arriver au vieux village berbère de Douiret. Les habitations creusées dans le roc et alignées sur le flanc de la montagne sont dominées par un impressionnant ksar-forteresse. Vous pourrez vous promener dans les ruelles du village abandonné, visiter la mosquée souterraine ou grimper jusqu'au ksar pour contempler la vue imprenable sur la région. Dîner et nuit en campement à Douiret.
Jour 7 : Retour sur Tozeur ou sur Djerba en fonction de votre vol.
Raies dans la mer au Nicaragua? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir s'il y'a des raies dans la mer au Nicaragua comme au Panama ? Est-ce qu'il y'a des moments qu'on ne peut allez dans la mer ?
Croisière sur le MSC Melody English translation pending
bonjour a tous
voyant qu'il y a de nombreux expert sur ce site j'aimerais avoir quelques renseignements:
avec mon copain nous hesitons a partir en croisiere avec msc avec la promo en cours la 2eme personne a 1euro
a l'agence de voyage personne n'est capable de nous donner les renseignements a savoir quel est la difference entre les bateaux melody et fantasia car il y a une grosse difference de prix entre les deux?
autre chose, est ce que quelqu'un peut me dire quelle est le prix des consos a bord, par exemple la bouteille d'eau ou de coca
et selon vous quelle est la meilleure periode pour partir, nous hesitons entre les vacances de paques ou bien en juillet
c'est notre premiere croisiere et nous voudrions vraiment en profiter un max
merci a tous!
Une idée - portraits de ceux qu'on croise en Inde English translation pending
Pendant nos voyages (puisque on y reviens !) nous avons l'occasion de prendre en photo des gens que nous croisons; Grace au numerique c'est la fete - on leur montre la photo sur l'ecran. Mais, l'appareil reste sur nous, les photos vont nous faire revivre notre periple, les "acteurs" immortalisés garderont peut etre en memoire le fait d'etre photographié ...
Parfois on leur promets d'envoyer ces photos (c'est sont des photos a eux aussi), mais d'habitude ça tombe dans l'eau.
Malheuresement, c'est juste un petit instant, on ne connait pas leurs identités ni adresses. Mais, y en a qui sont toujours au memes endroits, memes villages, memes boutiques, memes temples etc; et plusieurs personnes qui reviennent sur ce forum, a leur tour vont visiter CES MEMES endroits - des semaines, des mois plus tard.
D'ou mon idée : imprimons a notre tour ces photos en allant en Inde et offrons les a ces gens.
😎
😎
Correspondance directe Koh Chang - Koh Samui? English translation pending
Bonjour,
Je me demande s'il existe une correspondance directe de Koh Chang à Koh Samui ?
Merci pour vos réponses
Pèlerinage à pied sur le GR 65 vers Compostelle en octobre English translation pending
Salut,
Je pars à Compostelle à la fin du mois par le GR 65 et suite à un tour d'horizon des forums, j'ai encore quelques questions: Est-il nécessaire d'embarquer un sac de couchage ou un sac à viande suffit-il? Quels habits chauds prendre au rayon sportif (goretex, polaires, thermo...) Des cartes IGN? Les gîtes à recommander et ceux à éviter Un carrix (charette porte-sac à dos)?
Merci
Je pars à Compostelle à la fin du mois par le GR 65 et suite à un tour d'horizon des forums, j'ai encore quelques questions: Est-il nécessaire d'embarquer un sac de couchage ou un sac à viande suffit-il? Quels habits chauds prendre au rayon sportif (goretex, polaires, thermo...) Des cartes IGN? Les gîtes à recommander et ceux à éviter Un carrix (charette porte-sac à dos)?
Merci
Croisière sur le MSC Orchestra le 27 septembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous ! je vais effectuer ma première croisière avec ma soeur à bord du msc orchestra le 27 septembre et j'ai quelques questions à poser à ceux qui ont déjà effectué une croisière sur ce bateau et eventuellement à ceux qui ont fait les meme escales à savoir marseilles, genes, naples, palerme, tunis, palma de majorque et barcelone
Déjà j'envisage de faire quelques excursions avec msc est ce que vous pouriez me dire si c'est un bon choix ou non:
gênes: centre historique
naples: pompéi
palerme: sites historiques de parlerme et monreale
tunis: shopping à la Medina et visite de Sidi Bou Said
Pour Palma de Majorque et Barcelone nous préferons les visiter par nos propres moyens.
Ensuite je ne me souviens pas avoir préciser lors de notre réservation à quel service nous voulions manger, est ce qu'on nous le demandera lors de notre embarquement ? et si on nous a inscris au 1er service est ce qu'on peut toujours demander à manger au 2nd lors de notre arrivée ? et est ce qu'il existe des tables pour 2 ? Sur le carnet de voyage il est également inscris que l'eau minérale est payante. Est ce qu'a table on peut tout de meme avoir des carafes d'eau (gratuitement) ? est ce qu'on peut apporter dans nos valise quelques bouteilles d'eau ou vous pensez que cela ne vaut pas le cout ? et en ce qui concerne la gratification du personnel à bord, j'ai vu qu'on serait prélevé 6euros par jour et comme notre budget est assez serré est ce qu'on peut demandé a supprimer ce prélèvement et on donnera ce que l'on veut au personnel qui s'occupe de nous ou est ce qu'on est obligé d'être prélevé un minimum ?
Enfin je voulais savoir quelle est la moyenne d'age sur le bateau car nous sommes assez jeunes (19 et 25 ans) ? Merci d'avance pour vos réponses !!🙂
Ensuite je ne me souviens pas avoir préciser lors de notre réservation à quel service nous voulions manger, est ce qu'on nous le demandera lors de notre embarquement ? et si on nous a inscris au 1er service est ce qu'on peut toujours demander à manger au 2nd lors de notre arrivée ? et est ce qu'il existe des tables pour 2 ? Sur le carnet de voyage il est également inscris que l'eau minérale est payante. Est ce qu'a table on peut tout de meme avoir des carafes d'eau (gratuitement) ? est ce qu'on peut apporter dans nos valise quelques bouteilles d'eau ou vous pensez que cela ne vaut pas le cout ? et en ce qui concerne la gratification du personnel à bord, j'ai vu qu'on serait prélevé 6euros par jour et comme notre budget est assez serré est ce qu'on peut demandé a supprimer ce prélèvement et on donnera ce que l'on veut au personnel qui s'occupe de nous ou est ce qu'on est obligé d'être prélevé un minimum ?
Enfin je voulais savoir quelle est la moyenne d'age sur le bateau car nous sommes assez jeunes (19 et 25 ans) ? Merci d'avance pour vos réponses !!🙂
Changement de climat, effets sur notre organisme? English translation pending
Bonjour à tous je compte partir séjourner quelques temps en Thaïlande, début 2009, c'est à dire pendant l'hiver.
Je vis dans le Nord Est et il fait particulièrement froid en cette période. D'après une petite information, il faudrait au préalable faire quelques séances de sauna, altérer douches chaudes et froides quelques temps avant d'arriver dans une zone tropicale. A l'arrivée, il faudrait aussi faire attention à la quantité d'eau ou de liquide absorbée et y aller progressivement pour ne pas choquer l'organisme. Gros efforts physiques non recommandés, moi qui avait comme ambition de prendre mon premier mois en Thaïlande pour suivre les entrainements de Muay Thai.
Bref dois-je me préoccuper sensiblement à ce sujet et faire très attention ? des conseils ? des remarques ?
Je vous remercie d'avance pour toutes les informations qui me seront données.
Je vis dans le Nord Est et il fait particulièrement froid en cette période. D'après une petite information, il faudrait au préalable faire quelques séances de sauna, altérer douches chaudes et froides quelques temps avant d'arriver dans une zone tropicale. A l'arrivée, il faudrait aussi faire attention à la quantité d'eau ou de liquide absorbée et y aller progressivement pour ne pas choquer l'organisme. Gros efforts physiques non recommandés, moi qui avait comme ambition de prendre mon premier mois en Thaïlande pour suivre les entrainements de Muay Thai.
Bref dois-je me préoccuper sensiblement à ce sujet et faire très attention ? des conseils ? des remarques ?
Je vous remercie d'avance pour toutes les informations qui me seront données.
Bons plans pour New York en octobre? English translation pending
Salut à tous et toutes,
Je pars à New York entre le 3 et le 13 octobre, c'est la premiere fois pour moi, comme je dispose d'un budget tout riquiqui, j'aurais besoin de vos conseils: Faut il réserver l'hotel ou l'auberge de jeunesse à l'avance?
Avez-vous des bon plan à NY (resto pas cher, lieu atypique à vister, ...)
Merci pour vos réponses🙂
Ps: si quelqu'un est à N Y pendand cette période n'hésitez pas à me contacter...
Visite du Belize pour quelques jours? English translation pending
je vais rester qques jours au belize et j'aurais aimé avoir de info sur les meilleurs endroits du pays, plages et autres. comment est belize city?
Petit comparatif Air France - Northwest Airlines en classes économique et affaires English translation pending
Bonjour à tous
Ayant testé ces compagnies sur des A/R vers les USA, je vais vous faire un petit retour de mes différentes expériences pour ces 2 compagnies. Ces commentaires ont leur limite, ce sont mes expérience et mes avis, ils différeront certainements des votre, en dépendent mes souvenirs qui ne sont plus forcément tout frais. J'ai surtout pratiqué les vols suivant ces derniers temps CDG/Minneapolis / CDG/Seattle / AMS/Seattle. Quasi exclusivement des A330-200 ou 300, je finis par apprécier ces avions :o).
Tout d'abord en classe économique.
Du côté de NorthWest Des petits plus et pas des moindre, des prises electriques sur les sièges dans les A330, mais sur la cabine avant, une sorte de Premimum Economy, mais juste avec les prises electrique. Il faut être Elite Plus pour y avoir le droit à l'avance ou enreistrer très tôt en ligne. A mon sens c'est un argument de poids car je en me sépare pas de mon portable et sur un vol transatlantique les batteries ne suffisent pas. L'IFE est pas mal, en tout cas bien mieux que l'ancienne génération de celui d'AF, je dirais à égalité avec celui actuel même si je trouve qu'en terme d'ergonomie et qualité de l'écran NWA est devant. A mon sens le service est devant, les hotesses par exemple passant régulièrement proposer de l'eau où des choses à grignoter pendant le vol, ce qui n'est pas aussi visible chez Air France où c'est plutôt Open Bar au fond de l'avion. Quand aux choses à grignoter entre les repas, il y a en avait peu sur mes derniers vols.
Du côté d'Air France Une chose que j'aime c'est la caméra dans les A330 et B777, c'est tout con mais çà permet de passer le temps quand le ciel est dégager et c'est assez impressionnant au décolage et à l'attérissage. Côté équipage je trouve les hotesses chez AF plus accessibles, peut être car la moyenne d'age est moins elevée que chez NWA ou de part la langue, mais j'ai apprécié les discussions avec les équipages chez AF. Les repas me semblent meilleurs chez AF avec le gros avantage de pouvoir avoir alcool et surtout champagne, contrairement à NWA où c'est uniquement possible d'avoir du vin pendant le premier service. Une chose qui m'a frappé plusieurs fois en A330, c'est la température de la cabine chez AF je ne sais pas si c'est habituel mais au moins 3 fois j'ai été litéralement frigorifié pendant le vol, heureusement la couverture est fournie. Comme dit plus haut la qualité des ecrans des IFE est lamentable et même les nouveaux IFE, qui sont bien en termes de contenu, ont à mon sens quelques défaut d'érgonomie (essayez de passer au dernier film sans vous faire les autres).
En Business
Du côté de NorthWest C'est tout frais, arrivé à Minneapolis hier, j'ai eu la bonne surprise de me faire surclassé. Combinaison de mon status Elite Plus (Flying Blue Gold) et du tarif du billet en semble t'il de la philosophie de la compagnie d'upgrader beaucoup. Je passe sur le salon qui est celui d'AF que j'aurais l'occasion de décrire en dessous. J'ai par contre testé un autre salon NWA, pas vraiment génial à part des cracker à gouter pas grand chose et boisson à voonter à demander au barman. Manque de place chronique aussi dans les salons US on est limite les uns sur les autres. La chose surprenante est la manière dont j'ai appris le surclassement, non pas à l'enregistrement, ni au salon, mais à l'embarquement, le système affichant gentillement le message "classe incohérente" au passage de mon bon d'embarquement... Je connais des manières plus sympas d'apprendre la nouvelle. L'acceuil à bord pas mal, même si le vestiaire n'est pas proposé systématiquement. Les places sont spatieuses, les sièges ressemblant un peu à ceux de AF en classe affaire au détail près d'une grosse coque en platique arrondi à l'arrière du siège. Acceuil avec champagne ou autre boisson en attendant le décollage. Après le décollage distribution des écouteurs (Senheiser, non testé mais semblaient corrects) et des kits Business (kit équipé de peigne, brosse à dent et dentifrice, chaussete, masque et bouchons pour les oreilles, à priori indentiques à ceux de KLM). Petites serviettes chauses, nouvelles boissons et distribution des menus, la prise des commandes se fera dans un ordre que j'ai encore du mal à comprendre, étant donné que n'ayant payé qu'un billet éco j'ai été dans les premiers interviewés et non je n'était pas au premier rang. Pour ma part ce sera un poulet recouvers d'une fine tranche de jambon cru, avec épinards et rigatonis. Auparavant salade de crudité et mise en bouche. Le vin sera un Sancerre blanc de 96 seul vin Français (je ne fais pas mon chauvin j'ai testé les américains plus tard). En dessert glace vanille avec chocolat et noix, fromage proposé en même temps chédard ou bleu façon américaine. J'ai franchement été très déçu par le repas que je trouve se rapprocher d'un repas éco chez AF. La présentation laisse à désirer, certes il y a une nappe, mais service sur plateau plastique (idem chez AF, mais il y a une nappe aussi sur le plateau chez AF, détail, mais c'est dans les détails que...). Le sel et le poivre sont dans des sachets, certes vous avez le choix entre le poivre blanc ou noir et sel de mer ou sel de minerais là où AF fournis des petites salières ou poivrières. Le siège est correct, il s'incline jusqu'à 176° et dispose d'un repose pied pour ne pas glisser de celui-ci. Massage des lombaires en option mais franchement pas téerrible. Sinon niveau confort il vaut celui de AF, mais lui manque les 4° pour en faire un vrai lit plat. Faute de dormir (ce que je n'arrive pas à faire en avion) je triture l'IFE qui comme en éco offre un assez bon choix de films (une vingtaine), des jeux, etc. Mais avec un écran plus grand, qui se range dans l'accoudoir du siège si nécessaire. La commande de l'IFE est un peu dure, mais celà semble être un trait commun à AF et NWA en éco comme en biz. La bonne surprise vient du personnel de bord qui passe très souvent, propose des boissons et des choses à grognoter. En fait c'est presque trôt, même si je trouve que le service a été très bon la présence de l'quipage était dès fois, un peu trop présente (quand on enlève ses écouteurs 5 fois dans un film juste pour répondre à une question de type : "Voulez vous encore du vin ?"...). Deuxième service, avec cette fois un plateau froid, type jambon, fromage et dessert, là on ne fait pas plus le plateau éco. J'accompagne le tout d'un Cabernet Sauvignon façon amaricaine qui n'est pas mauvais. Arrive le moment de l'atterissage, le personnel de bord vient dire en revoir en s'arrurant que tout été bien, au niveau personnalisation du service c'est un bon point :o) La suite c'est l'acceuil aux USA, là c'est pareil pour tous, pas d'accès prioritaires sauf pour les locaux. A ma grande surprise en sortant dans les premiers de l'avion le contrôle d'imigration a pris 1 min, 2 min pour récupérer la valise et 1 min pour la douane. Jamais je n'ai été aussi vite, mais çà c'est juste la chance !
Du côté d'Air France Le salon, j'ai eu l'occas de voir les 2 salons du 2E (dont celui du S3)... Ca reste des salon AF, je trouve les aménagement bien, avec un plus dans celui du S3. Boissons à volontés y compris alcolisé avec les derniers vins en service dans les classes biz de AF. Pas ou peu à manger en fonction du moment de la journée. Vaste choix de presse. Les salons AF à CDG sont assez spacieux il y a donc plus de places à disposition. Pour ma part je les trouve plutot bien. Chez Air France l'opportunité de voyager en Business s'est présenté grâce à un surclassement volontaire via des miles et le bon tarif du billet. A l'arrivé le vestiaire est propose, d'ailleur un ceintre est posé sur chaque siège. Le kit biz est déjà sur le siège tout comme le casque et une petite bouteille d'eau (à titre de comparaison tout çà est distribué chez NWA). Champagne aussi avant le départ, le petit avec la caméra au décollage, quand l'équipage pense à l'allumer (non çà n'est pas automatique). Après le décollage, petite serviette chaude, petites crèpes salés Fauchon (versus cacahouètes chez NWA) et boissons. Fourniture de la carte du repas, et prise de commande, dans un ordre qui était celui qui, partait des gallays vers le fond. Repas franchement bon, entrée foie gras, suivi d'un tournedot avec sauce au vin, puis le classique plateau de fromage AF et dessert bon aussi. Les petits plus, le plateau est mieux avec sa petit nappe, la salière elle aussi apport un petit plus et avec la moutede et mayonnense en petit pot. Les fins, tous français (pas de chauvinisme, mais sur une compagnie française çà parrait normal), sont bon eux aussi. Le choix de thé est appréciable et la proposition de digestif tout autant. Il y a pas photo au niveau du repas c'est AF qui remporte la palme face à NWA. Niveau IFE là c'est moins le cas, les écrans ont un contraste qui n'est intéressant que quand la cabine n'est pas éclairé, c'est le très gros point faible de ces équipement. De plus il me semble que les écrans de devant qui sont dans les acoudoir (ce qui n'est pas le cas des autres sièges) sont quasiement aussi petit qu'en éco. Le choix dépend de la version de l'IFE, j'ai eu le droit à l'ancienne génération, mais heureusement en biz pas besoin d'attendre le début du filme, c'est de la vrai VOD. Le siège est correct, mais à priori pas de repose pied (NEV2 je pense), donc je confirme assez casse geule. Service présent pendant la nuit, mais pas beaucoup, j'ai du voir 3 fois une hotesses, contre une bonne douzaine de fois chez NWA. Honnetement un rythme intermédiaire serait pas mal. Equipage que je trouve plus ouvert chez AF, j'ai eu l'occasion de discuter avec une des hotesses pendant la préparation de l'expresso qu'il est possible d'aller demander dans le coin bar. Deuxième service chaud, avec 2 fois en plus, là aussi c'est nettement mieux que chez NWA. Puis arrivé à CDG, je n'ai pas profité du salon arrivé je n'y pense jamais.
En résumé IFE : NWA Repas : AF Salons : AF Sièges : AF (sur A330 en tout cas) Service : NWA
Mon choix en éco : NWA (l'IFE et la prise electrique jouant pour bcp) Mon choix en bizz : AF
Voilà, en espérant que vous ayez eu le courage d'arriver jusqu'à la fin !
Christian
Ayant testé ces compagnies sur des A/R vers les USA, je vais vous faire un petit retour de mes différentes expériences pour ces 2 compagnies. Ces commentaires ont leur limite, ce sont mes expérience et mes avis, ils différeront certainements des votre, en dépendent mes souvenirs qui ne sont plus forcément tout frais. J'ai surtout pratiqué les vols suivant ces derniers temps CDG/Minneapolis / CDG/Seattle / AMS/Seattle. Quasi exclusivement des A330-200 ou 300, je finis par apprécier ces avions :o).
Tout d'abord en classe économique.
Du côté de NorthWest Des petits plus et pas des moindre, des prises electriques sur les sièges dans les A330, mais sur la cabine avant, une sorte de Premimum Economy, mais juste avec les prises electrique. Il faut être Elite Plus pour y avoir le droit à l'avance ou enreistrer très tôt en ligne. A mon sens c'est un argument de poids car je en me sépare pas de mon portable et sur un vol transatlantique les batteries ne suffisent pas. L'IFE est pas mal, en tout cas bien mieux que l'ancienne génération de celui d'AF, je dirais à égalité avec celui actuel même si je trouve qu'en terme d'ergonomie et qualité de l'écran NWA est devant. A mon sens le service est devant, les hotesses par exemple passant régulièrement proposer de l'eau où des choses à grignoter pendant le vol, ce qui n'est pas aussi visible chez Air France où c'est plutôt Open Bar au fond de l'avion. Quand aux choses à grignoter entre les repas, il y a en avait peu sur mes derniers vols.
Du côté d'Air France Une chose que j'aime c'est la caméra dans les A330 et B777, c'est tout con mais çà permet de passer le temps quand le ciel est dégager et c'est assez impressionnant au décolage et à l'attérissage. Côté équipage je trouve les hotesses chez AF plus accessibles, peut être car la moyenne d'age est moins elevée que chez NWA ou de part la langue, mais j'ai apprécié les discussions avec les équipages chez AF. Les repas me semblent meilleurs chez AF avec le gros avantage de pouvoir avoir alcool et surtout champagne, contrairement à NWA où c'est uniquement possible d'avoir du vin pendant le premier service. Une chose qui m'a frappé plusieurs fois en A330, c'est la température de la cabine chez AF je ne sais pas si c'est habituel mais au moins 3 fois j'ai été litéralement frigorifié pendant le vol, heureusement la couverture est fournie. Comme dit plus haut la qualité des ecrans des IFE est lamentable et même les nouveaux IFE, qui sont bien en termes de contenu, ont à mon sens quelques défaut d'érgonomie (essayez de passer au dernier film sans vous faire les autres).
En Business
Du côté de NorthWest C'est tout frais, arrivé à Minneapolis hier, j'ai eu la bonne surprise de me faire surclassé. Combinaison de mon status Elite Plus (Flying Blue Gold) et du tarif du billet en semble t'il de la philosophie de la compagnie d'upgrader beaucoup. Je passe sur le salon qui est celui d'AF que j'aurais l'occasion de décrire en dessous. J'ai par contre testé un autre salon NWA, pas vraiment génial à part des cracker à gouter pas grand chose et boisson à voonter à demander au barman. Manque de place chronique aussi dans les salons US on est limite les uns sur les autres. La chose surprenante est la manière dont j'ai appris le surclassement, non pas à l'enregistrement, ni au salon, mais à l'embarquement, le système affichant gentillement le message "classe incohérente" au passage de mon bon d'embarquement... Je connais des manières plus sympas d'apprendre la nouvelle. L'acceuil à bord pas mal, même si le vestiaire n'est pas proposé systématiquement. Les places sont spatieuses, les sièges ressemblant un peu à ceux de AF en classe affaire au détail près d'une grosse coque en platique arrondi à l'arrière du siège. Acceuil avec champagne ou autre boisson en attendant le décollage. Après le décollage distribution des écouteurs (Senheiser, non testé mais semblaient corrects) et des kits Business (kit équipé de peigne, brosse à dent et dentifrice, chaussete, masque et bouchons pour les oreilles, à priori indentiques à ceux de KLM). Petites serviettes chauses, nouvelles boissons et distribution des menus, la prise des commandes se fera dans un ordre que j'ai encore du mal à comprendre, étant donné que n'ayant payé qu'un billet éco j'ai été dans les premiers interviewés et non je n'était pas au premier rang. Pour ma part ce sera un poulet recouvers d'une fine tranche de jambon cru, avec épinards et rigatonis. Auparavant salade de crudité et mise en bouche. Le vin sera un Sancerre blanc de 96 seul vin Français (je ne fais pas mon chauvin j'ai testé les américains plus tard). En dessert glace vanille avec chocolat et noix, fromage proposé en même temps chédard ou bleu façon américaine. J'ai franchement été très déçu par le repas que je trouve se rapprocher d'un repas éco chez AF. La présentation laisse à désirer, certes il y a une nappe, mais service sur plateau plastique (idem chez AF, mais il y a une nappe aussi sur le plateau chez AF, détail, mais c'est dans les détails que...). Le sel et le poivre sont dans des sachets, certes vous avez le choix entre le poivre blanc ou noir et sel de mer ou sel de minerais là où AF fournis des petites salières ou poivrières. Le siège est correct, il s'incline jusqu'à 176° et dispose d'un repose pied pour ne pas glisser de celui-ci. Massage des lombaires en option mais franchement pas téerrible. Sinon niveau confort il vaut celui de AF, mais lui manque les 4° pour en faire un vrai lit plat. Faute de dormir (ce que je n'arrive pas à faire en avion) je triture l'IFE qui comme en éco offre un assez bon choix de films (une vingtaine), des jeux, etc. Mais avec un écran plus grand, qui se range dans l'accoudoir du siège si nécessaire. La commande de l'IFE est un peu dure, mais celà semble être un trait commun à AF et NWA en éco comme en biz. La bonne surprise vient du personnel de bord qui passe très souvent, propose des boissons et des choses à grognoter. En fait c'est presque trôt, même si je trouve que le service a été très bon la présence de l'quipage était dès fois, un peu trop présente (quand on enlève ses écouteurs 5 fois dans un film juste pour répondre à une question de type : "Voulez vous encore du vin ?"...). Deuxième service, avec cette fois un plateau froid, type jambon, fromage et dessert, là on ne fait pas plus le plateau éco. J'accompagne le tout d'un Cabernet Sauvignon façon amaricaine qui n'est pas mauvais. Arrive le moment de l'atterissage, le personnel de bord vient dire en revoir en s'arrurant que tout été bien, au niveau personnalisation du service c'est un bon point :o) La suite c'est l'acceuil aux USA, là c'est pareil pour tous, pas d'accès prioritaires sauf pour les locaux. A ma grande surprise en sortant dans les premiers de l'avion le contrôle d'imigration a pris 1 min, 2 min pour récupérer la valise et 1 min pour la douane. Jamais je n'ai été aussi vite, mais çà c'est juste la chance !
Du côté d'Air France Le salon, j'ai eu l'occas de voir les 2 salons du 2E (dont celui du S3)... Ca reste des salon AF, je trouve les aménagement bien, avec un plus dans celui du S3. Boissons à volontés y compris alcolisé avec les derniers vins en service dans les classes biz de AF. Pas ou peu à manger en fonction du moment de la journée. Vaste choix de presse. Les salons AF à CDG sont assez spacieux il y a donc plus de places à disposition. Pour ma part je les trouve plutot bien. Chez Air France l'opportunité de voyager en Business s'est présenté grâce à un surclassement volontaire via des miles et le bon tarif du billet. A l'arrivé le vestiaire est propose, d'ailleur un ceintre est posé sur chaque siège. Le kit biz est déjà sur le siège tout comme le casque et une petite bouteille d'eau (à titre de comparaison tout çà est distribué chez NWA). Champagne aussi avant le départ, le petit avec la caméra au décollage, quand l'équipage pense à l'allumer (non çà n'est pas automatique). Après le décollage, petite serviette chaude, petites crèpes salés Fauchon (versus cacahouètes chez NWA) et boissons. Fourniture de la carte du repas, et prise de commande, dans un ordre qui était celui qui, partait des gallays vers le fond. Repas franchement bon, entrée foie gras, suivi d'un tournedot avec sauce au vin, puis le classique plateau de fromage AF et dessert bon aussi. Les petits plus, le plateau est mieux avec sa petit nappe, la salière elle aussi apport un petit plus et avec la moutede et mayonnense en petit pot. Les fins, tous français (pas de chauvinisme, mais sur une compagnie française çà parrait normal), sont bon eux aussi. Le choix de thé est appréciable et la proposition de digestif tout autant. Il y a pas photo au niveau du repas c'est AF qui remporte la palme face à NWA. Niveau IFE là c'est moins le cas, les écrans ont un contraste qui n'est intéressant que quand la cabine n'est pas éclairé, c'est le très gros point faible de ces équipement. De plus il me semble que les écrans de devant qui sont dans les acoudoir (ce qui n'est pas le cas des autres sièges) sont quasiement aussi petit qu'en éco. Le choix dépend de la version de l'IFE, j'ai eu le droit à l'ancienne génération, mais heureusement en biz pas besoin d'attendre le début du filme, c'est de la vrai VOD. Le siège est correct, mais à priori pas de repose pied (NEV2 je pense), donc je confirme assez casse geule. Service présent pendant la nuit, mais pas beaucoup, j'ai du voir 3 fois une hotesses, contre une bonne douzaine de fois chez NWA. Honnetement un rythme intermédiaire serait pas mal. Equipage que je trouve plus ouvert chez AF, j'ai eu l'occasion de discuter avec une des hotesses pendant la préparation de l'expresso qu'il est possible d'aller demander dans le coin bar. Deuxième service chaud, avec 2 fois en plus, là aussi c'est nettement mieux que chez NWA. Puis arrivé à CDG, je n'ai pas profité du salon arrivé je n'y pense jamais.
En résumé IFE : NWA Repas : AF Salons : AF Sièges : AF (sur A330 en tout cas) Service : NWA
Mon choix en éco : NWA (l'IFE et la prise electrique jouant pour bcp) Mon choix en bizz : AF
Voilà, en espérant que vous ayez eu le courage d'arriver jusqu'à la fin !
Christian
Quelles îles paradisiaques aux Philippines fin février? English translation pending
Bonjour.
Nous projetons un séjour fin février de 13 jours pour découvrir quelques îles paradisiaques repos et farniente et découverte au programe : sable blanc, eau turquoise, nature exhubérante, villages, guest house typique (banbou) les pids dans l'eau. Connaitriez vous un "chapelet" d'îles que l'on pourrait faire sans trop de contraintes de trajet? Merci pour votre aide
Nous projetons un séjour fin février de 13 jours pour découvrir quelques îles paradisiaques repos et farniente et découverte au programe : sable blanc, eau turquoise, nature exhubérante, villages, guest house typique (banbou) les pids dans l'eau. Connaitriez vous un "chapelet" d'îles que l'on pourrait faire sans trop de contraintes de trajet? Merci pour votre aide
Croisière sur le Costa Magica le 26 septembre 2008 English translation pending
😛Bonjour, Je quitte avec Costa a partir de Barcelone, le 26 septembre prochain. Je ne réussi pas a obtenir l'information exacte en ce qui concerne la quantité de bouteilles de vin permise a l'embarquement. Quelqu'un peut m'aider? De plus, suite a la lecture de différents commentaires, je commence a m'inquiéter en ce qui concerne la qualité de la nourriture et de l'animation a bord. Ai-je raison??
Merci!!!
Service, nourriture et chambres à l'hôtel Barcelo Premium Punta Cana? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir votre avis en toute honnêteté sur le service (réception, chambre, bar, restaurant), sur la nourritre (buffet et resto à la carte) et sur les chambres (originales ou rénovées). La raison de ma demande, c'est que je regarde beaucoup les commentaires de cet hôtel dans TRIPADVISOR et ils sont extrêmement partagés, c'est soit 1/5 ou soit 5/5. Les gens trouve que le service et la nourriture sont excécrables, à ce point, et que les chambres non rénovées sont infectes. On mentionne également que l'on aurrais à court sûr des problèmes d'estomac. J'espère que la nourriture est quand même acceptable car je voyage avec deux enfants (18 mois et 5 ans) ?
J'ai réservé cet hôtel pour passer de belle vacance en famille à Noël 2008 et je suis encore optimiste, mais j'aimerais avoir votre avis juste !
Merci à l'avance !
Sébastien
J'aimerais avoir votre avis en toute honnêteté sur le service (réception, chambre, bar, restaurant), sur la nourritre (buffet et resto à la carte) et sur les chambres (originales ou rénovées). La raison de ma demande, c'est que je regarde beaucoup les commentaires de cet hôtel dans TRIPADVISOR et ils sont extrêmement partagés, c'est soit 1/5 ou soit 5/5. Les gens trouve que le service et la nourriture sont excécrables, à ce point, et que les chambres non rénovées sont infectes. On mentionne également que l'on aurrais à court sûr des problèmes d'estomac. J'espère que la nourriture est quand même acceptable car je voyage avec deux enfants (18 mois et 5 ans) ?
J'ai réservé cet hôtel pour passer de belle vacance en famille à Noël 2008 et je suis encore optimiste, mais j'aimerais avoir votre avis juste !
Merci à l'avance !
Sébastien
Nécessité du vaccin contre la tiphoïde en Inde du Nord? English translation pending
salut à vous tous
demain matin j ai rendez vous chez mon toubibe pour me faire vacciné contre la typhoide, j esite encore . Je part le 31 octobre pour l inde du nord en itinerant et reviendrai le 1 decembre.Ma questions est : est il necessaire de me faire ce vaccin ou il y en a t il un autre à privilégier?
et contre la tourista qu avez vous comme conseil, car je part avec ma mere qui à de gros probleme de digestion à cause de son intestin.
De plus elle vient de subir une lourde operation du ventre( sait fait retendre la peau apres une perte de 70kg).Je vous remercie tous par avance .
Maloukie
Problème de carte Bleue et Visa à Hô-Chi-Minh-Ville English translation pending
Bonjour je viens tout juste d arriver a HCMV pour 2 mois et des mon premier retrait d argent dans un DAB --} La Catastrophe /// Impossible de retirer de largent car soit diant il n y a pas asse d argent sur le compte ou que la limite journaliere a ete depassee //
je sais pas trop quoi faire car demain, je bouge sur Dalat.
voila si quelqu un a une idee, mis a part un billet d avion pour paris ... PS ; je suis chezBNP
voila si quelqu un a une idee, mis a part un billet d avion pour paris ... PS ; je suis chezBNP
Hôtel Punta Cana Princess English translation pending
😄 Bonjour, moi et mon mari voulons aller en République Dominicaine en avril 2009. Nous pensons aller à l'hôtel du Punta Cana Princess, un tout compris avec l'agence Air Transat. Qu'en pensez-vous?
C'est notre premier voyage dans le sud, baptême de l'air aussi. Es-ce que lorsqu'il fait 32 degrés, par exemple, es-ce que comme ici avec beaucoup d'humidité ou plus sec! C'est ce qui nous inquiète un peu.
C'est certain que les hôtels sont climatisés et beaucoup de ventilateurs, mais je veux savoir quand même si c'est endurable. Merci pour votre réponse!
Faire le tour du monde avec un voilier "Fifty"? English translation pending
bonjour a vous navigateurs,
nous avons eu la chance d'acquerir un voilier fifty kirie 33, que nous sommes en train de retaper.
avec mon mari, un connaisseur de la voile et un bon bricoleur, et nos 2 enfants nous aimerions faire un tour du monde, mais on se pose beaucoup de question, car on nous dit souvent qu'un fifty n'est pas prevu pour traverser des océans, mais on s'entête quand même.
ce que je voudrais savoir, c'est si quelqu'un la déjà fait ou a entendu ou vu d'autres le faire. si vous avez vecu cette expérience, pouvez vous nous en faire part, je lirais tout ceci avec beaucoup d'attention
je crois que ce qui pose le plus de probleme c'est la grandeur de cockpit en cas de grosse vague, mais mon mari a eu l'idée de faire 2 gros trous a l'arrière du cockpit pour evacuer l'eau dans ce cas .
merci d'avance pour vos réponses et recits
Circuit à Bali pour un voyage de noces? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons en voyage de noces a Bali debut octobre pour une quizaine de jours. Pour l instant, nous avons choisis 4 hotels dans 4 villes : Jimbaran, Ubud, Benoa et Seminyak. Nous voudrions passer 2 ou 3 nuits ailleurs mais où ??
Merci de nous donner des idées 😉
NB : j avais vu sur une brochure de voyage Indonésie, une ile ou une ville (je ne sais plus) où il y avait des especes de huttes avec des tois courbés et j avais craqué sur ces maisons mais impossible de retrouver où c'est 😕 alors si ca vous dit qq chose....
Nous partons en voyage de noces a Bali debut octobre pour une quizaine de jours. Pour l instant, nous avons choisis 4 hotels dans 4 villes : Jimbaran, Ubud, Benoa et Seminyak. Nous voudrions passer 2 ou 3 nuits ailleurs mais où ??
Merci de nous donner des idées 😉
NB : j avais vu sur une brochure de voyage Indonésie, une ile ou une ville (je ne sais plus) où il y avait des especes de huttes avec des tois courbés et j avais craqué sur ces maisons mais impossible de retrouver où c'est 😕 alors si ca vous dit qq chose....