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Transport Bali - Lombok - Gili Trawangan English translation pending
by Jorddra13 · 2013-02-20 · 2 replies
Bonjour à tous,

Moi et mon ami prévoyons faire un trip à Bali, Lombok et l'île Gili Trawangan pendant 28 jours cet été et j'ai quelques questions concernant les transports sur les îles et surtout entre les îles.

Bon première chose à préciser; nous voulons se louer un véhicule sans chauffeur pour l'ensemble de notre voyage et nous arrivons et repartons de l'aéroport de Denpasar (Bali). Donc, naturellement je croyais réserver une voiture, aller la chercher à l'aéroport, faire notre trip et aller reporter la voiture à l'aéroport avant de prendre notre vol de retour.

1. Est-ce qu'il a quelqu'un qui a déjà fait un trip semblable à celui là?

Par contre, après quelques recherches je commence à constater que se sera plus compliqué que prévu. Toutes les agences de Bali avec lesquelles j'ai essayé de réserver une voiture m'ont affirmé que je ne pouvais pas sortir de l'île de Bali avec la voiture.

2. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a déjà loué une voiture de Bali et qui a voyagé sur Lombok et l'île Gili Trawangan avec?

D'après plusieurs blog/forum je devrais louer une voiture sur Bali et une autre sur Lombok. Cela consiste à louer une voiture de l'aéroport de Bali, voyager sur Bali, aller retourner la voiture à l'agence, prendre le taxi/bus jusqu'au traversier pour Lombok, rendu sur Lombok louer une voiture, faire notre trip sur Lombok et l'île Gili Trawangan, retourner la voiture, reprendre le traversier pour Bali, reprendre un taxi/bus jusqu'à l'agence et relouer une voiture pour terminer notre trip sur Bali. Cela me semble compliqué pour rien non?

3. Qu'est-ce que vous me conseillé?

4. Est-ce qu'on peut prendre un ferry Lombok - Gili Trawangan avec une voiture?

5. Est qu'on peut voyager (ferry) entre les îles Gili avec une voiture?

Merci d'avances pour conseils/commentaires,

Jordan
Itinéraire Indonésie - Bornéo - Thaïlande en sac à dos English translation pending
by Ali3 · 2013-02-08 · 8 replies
Bonjour à tous,

avec mon copain nous comptons partir sac-à-dos en septembre pendant 4-5 mois en Asie du SE: - 2 mois Java-Sulawesi - 1 mois Borneo (Sabah et Sarawak) + Brunei (pas vrmt de limite ds le temps) - (1 mois Sumatra)? pas sûr qu'on le fera - 1 mois Thailande

nous allons arriver en Indonésie via Surabaya et voulons faire Java centre et Est. De Surabaya nous irons à Manado (Sulawesi) pour redescendre toute l'île jusque Makassar, où nous prendrons l'avion pour Bali. Bali étant seulement notre point pour quitter l'indonésie et n'avons pas spécialement l'intention de nous y attarder tout déprendra du temps restant. est-ce préférable de déjà réserver maintenant le vol Surabaya-Manado ou bien on peut le faire à ce moment-là? Combien de temps nous conseillez-vous pour Java? on veut y faire les incontournables pour pouvoir profiter au max de Sulawesi et de la plongée

De Bali, nous irons à Brunei et ferons le Sabah. En ce qui concerne le Sarawak, nous nous concentrerons sur Kuching.

De Kuching nous irons à Singapour puis soit directement la Thailande soit un crochet par Sumatra. En Thailande, ce sera donc décembre-janvier. Nous voulons surtout faire le Nord.

Que pensez-vous de cet itinéraire? Faut-il r��server (hôtels, visites ...) à l'avance ou n'est-ce pas nécessaire? En ce qui concerne les liaisons par avions, faut-il déjà réserver maintenant ou bien on peut les acheter sur place à l'aéroport?

n'hésitez pas à nous faire part de vos conseils, trucs et astuces ;) Je vous remercie d'avance
Réservation d'hôtel en Thaïlande English translation pending
by Franncky · 2013-02-07 · 41 replies
quel est , a votre avis , le site en qui on peut avoir confiance pour les réservations d’hôtels , quant aux commentaires des clients ? Tripadvisor , tout le monde peut mettre n'importe quoi ! Agoda ou booking com, j'ai appris que les propriétaires d’hôtels réservent eux mêmes des chambres dans leur propre établissements pour pouvoir ainsi mettre des commentaires élogieux , que les sites indiquent comme étant des commentaires de vrais clients mis après leurs séjour. alors les commentaires , tous bidons ?
Vacances de cinq jours en Gavarnie mi-avril, quelles randonnées? English translation pending
by Laeti3925 · 2013-01-27 · 5 replies
Bonjour

Nous avons une semaine de vacances mi avril et nous souhaiterions nous dépayser et nous dégourdir un peu les jambes du coté des cirques de Gavarnie, Troumouse et Estaubé, pendant 5 jours. Nous envisageons rester en camping à Gedre, en prévoyant bien sur de quoi bien nous couvrir pour les nuits qui doivent être fraîches à cette époque, et partir à la journée ou demi journée pour des randonnées niveau modéré (moyenne 3-4h) car nous n'avons pas marché depuis plusieurs mois, puis nous ajusterons sur place en fonction de notre forme et motivation. Nous sommes équipés en matériel de randonnée (trek de 4 jours au cirque de Mafate à la Réunion oblige), et nous envisageons investir dans des raquettes que nous essayerons dans le jura en février, car jamais pratiqué encore. Qu'en pensez vous concernant la météo et la présence éventuelle de neige ? Quels randonnées nous conseillez nous en dehors des tours de 3 cirques ? Tout autre conseil et remarque sont les bienvenus

Merci d'avance
Road trip au Québec et Ontario, motels? English translation pending
by Alexina74 · 2013-01-26 · 22 replies
Bonjour 🙂, Nous prévoyons un voyage au Canada (Quebec + Ontario) en été 2013. Nous louerons une voiture mais ne ferons aucune réservation d'hôtel à l'avance. Nous avons déjà fait ce genre de voyage à plusieurs reprise au états-unis, et nous nous arrêtions chaque soir dans des petits motels en bordure des routes. Quelqu'un pourrait-il me dire si ce genre de motels est également répandu au Canada ? Pourriez-vous me communiquer quelques noms de chaines de motels au canada ? Par ailleurs, la vie au canada est-elle plus cher qu'aux US ? Par avance je vous remercie pour les informations que vous pourrez me donner ! 😉
Une semaine à l'ouest de la Crète English translation pending
by Vazyvite · 2013-01-26 · 118 replies
Bonjour,

Un petit carnet pour une petite semaine avec un petit budget dans un petit endroit et un petit peu de soleil en cette fin d'Octobre 2012 ? Voilà notre cahier des charges pour ce petit circuit assez improvisé au dernier moment. On a pas mal adapté sur place en fait 😛

Donc ce sera la Crète car on a un avion hebdomadaire qui part tous les Mercredis vers Héraklion depuis Bordeaux. C'est le vol charter des T.O mais on peut acheter son vol sec, donc pratique pour nous.

Voilà ce que nous ferons en nous concentrons sur l'ouest de l'île.



Nous décollons le Mercredi 24 Octobre, c'est la dernière semaine où il y a encore des vols. Ensuite, les T.0 ferment jusqu'en Avril. Décollage de Bordeaux et arrivée à Héraklion à Minuit donc déjà ton 1er jour est mort 😕 Seule réservation, notre hôtel Atrion, réservé la veille où nous allons en taxi. On réservera une voiture demain matin sur place. Ah ouais, quand je dis qu'on y va en improvisé c'est pas du flan 😎
An 80-Day Tour of Southern Africa
by Voyajou · 2013-01-21 · 435 replies
An 80-Day Tour of Southern Africa

Back in South Africa

January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town

Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.

The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.

A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.

We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.

At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.

The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.

Water and shade that make life possible.

We’ll return here by the backroads.

Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?

A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!

The Colors of Cape Town

The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.

In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.

After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.

We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.

In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.

Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.

The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.

For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.

At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.

For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.

A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.

A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.

If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.

Columbine of Brittany

200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.

Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.

With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.

At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.

Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)

I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.

So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?

Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.

I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.

The Kalahari Trails

(No, no, I haven’t converted to hiking.)

North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.

We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).

The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.

Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.

Orange, Right Bank

North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.

The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.

A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).

The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?

I Love You, I Eat You

In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.

A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.

It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.

Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.

A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.

It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).

In and Out

Kgalagadi, Nossob Camp.

We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.

At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.

A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.

Another Morning

By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.

It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Traversée des Pyrénées à vélo mi-avril et ouverture des cols... English translation pending
by Tof74 · 2013-01-16 · 4 replies
Bonjour a tous !

J'aimerais faire la traversée des Pyrénées de Bayonne a Collioure en passant par les grands cols qui me font réver depuis toujours.

Etant limité en temps, je suis obligé de me rendre directement sur la cote atlantique pour ensuite remonter jusqu'à la maison en vélo.

Le truc , c'est que je profite d'un covoiturage providentiel et que je ne peux pas laisser passer, vu la galere pour se rendre sur la cote atlantique en train depuis la haute savoie... Seulement la date de départ est prévue pour le 17 avril prochain. J'aurais donc voulu savoir si les cols les plus hauts ont des chances d'etre ouverts a cette époque.

Je sais qu'il n'est pas évident de prévoir la quantité de neige qu'on peut trouver au printemps mais je me dis que parfois la DDE se donne une date butoire pour ouvrir en etant certain qu'il ne sera pas nécessaire d'y revenir apres coup.Donc la date d'ouverture officielle n'est pas toujours en phase avec la réalité(surtout pour passer a vélo)

Donc si quelqu'un connait bien le coin, je suis preneur...

Merci d'avance !
Où plonger avec adolescents: Réunion ou Maurice? English translation pending
by Lydoju · 2013-01-16 · 10 replies
Bonjour, nous partons en famille avec 2 ados à l'île Maurice et l'île de la Réunion fin octobre 2013. nous avons passé le Padi Open Water Diver en Thaïlande et plongé vers les îles Similan, Kho Bon, Kho Tachaï et Richelieu Rock. Nous souhaitons donc plongés aussi dans l'océan indien. Mais Où? Ile de La Réunion ou l'île Maurice? Pouvez-vous me conseiller? Merci.
Treize jours libres depuis Singapour, destination? English translation pending
by Jbarcelona · 2013-01-13 · 2 replies
Bonjour

voici mon cas un peu particulier. J'ai 10 jours de libre entre le 24 Mars 2013 et le 1er Avril 2013 et j'atterris et repart de Singapour. Nous voyageons en couple. Nous avons 30 ans. Nous avons fait il y a 3 ans 6 mois de voyages en Amérique du Sud qui ont été un moment de bonheur intense. Voyage hors des sentiers battus, à un autre rythme, loin des vacances formatées. Beaucoup de rencontres, d'échanges, beaucoup d'endroits que nous n'aurions jamais pu visiter lors de vacances "normales"(entendez par là les 2-3 semaines syndicales qu'un couple avec enfants et des boulots conventionnels peut se permettre). Et nous voilà, nous que nous pensions baroudeurs et voyageurs-différents, en route pour 13 jours en Asie, hésitants entre Bali, Flores, Sulawesi, La Malaisie ... Et là, on sait plus quoi faire.

On cherche: - du calme - de l'authentique - de la rencontre - un peu de plage quand même

J'ai lu tellement de truc bien et pas bien sur Bali que je suis perdu, qu'en pensez vous? Dans le doute, j'ai donc regarder autour, Lombok, Flores? J'ai lu beaucoup de bons retours d'expériences de Flores, qu'en pensez-vous? Ensuite j'ai aussi pas mal lu sur Sulawesi, mais j'ai du mal à cerner les lieux, quelqu'un a-t-il un retour sur un format de voyage similaire au notre? Enfin, j'ai aussi lu tous les débats autour de "Plutôt Malaisie ou plutôt Indonésie" et franchement je ne suis pas plus avancés.

Oui, je suis un peu perdu, on dirait un message SOS lancé à la mer, et certains diront que c'est un post trop vague, mais c'est finalement mon état d'esprit au moment où je l'écris.

Merci infiniment de votre aide, les courageux.

JB
Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011 English translation pending
by Tei · 2013-01-13 · 39 replies
Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011

Mieux vaut tard que jamais 😊



Carole, 35 ans, et Matei, 40 ans. Notre premier voyage en Namibie date de mars 2009. Deux semaines et demie de pur bonheur. Le Damaraland, Sossusvlei et le NamibRand.

Une année plus tard, à la même période, on a commencé à rêver toutes les nuits de Namibie : le pays nous manquait, il fallait qu’on y retourne. Et avec le Botswana cette fois-ci.

On avait très envie de repartir à la même période, qui nous avait plu pour plusieurs raisons : la végétation verte et haute, l’eau dans les lits de rivières, très peu de monde (souvent nous étions seuls dans les lodges, aux petits soins), une température très agréable nuit et jour, et la découverte des animaux par surprise, au détour d’un buisson ou d’une dune. La basse saison présentait aussi l’avantage de pouvoir improviser sur place, décider du jour au lendemain l’itinéraire et la prochaine étape, à des prix inférieurs à la haute saison.

Mais pour diverses raisons, nous avons du décaler le voyage au mois de mai. Ce qui s’est avéré un coup de chance, car les pluies ont été très tardives et nous sommes arrivés peu après les dernières gouttes. Des connaissances qui étaient dans le Kalahari quinze jours avant nous, ont passé une semaine sous l’eau avec toutes les complications au niveau de l’état des pistes.

Le premier voyage s’était fait de guesthouse en lodge, ne connaissant pas du tout l’Afrique, nous n’étions pas rassurés à l’idée de camper au milieu des bêtes sauvages, grosses comme petites.

Cette fois-ci, ce serait mixte, moitié camping et bivouac, moitié lodge et guesthouse. Et donc la célèbre tente sur le toit, si pratique (et gardant un peu de distance avec les bêtes : ). On l’a trouvée cependant aussi très peu confortable, et notre sommeil s’en est ressenti : lorsque l’un bouge, toute la voiture bouge, et du coup l’autre aussi : ) Et de plus on est assez à l’étroit. Au final des nuits pas très reposantes, et une conviction : la prochaine fois, c’est tente au sol, sans hésitation!

Nous sommes donc partis dimanche 8 mai 2011, pour un mois de voyage entre le Botswana et la Namibie : Victoria Falls, Chobe, Savuti, Moremi, Magkadigkadi, Okavango, Damaraland, Kaokoland.

Les carnets de voyage d’autres membres du forum, notamment celui de Pierre77 qui nous a précédé sur un itinéraire quasiment identique, nous ont été précieux, un grand merci!

Lundi 9 mai - jour 1 Victoria Falls Après une escale à Francfort, et une autre à Johannesburg, nous atterrissons à Victoria Falls. Le vol entre Francfort et Johannesburg n’étant pas complet, on a pu avoir des sièges avec de la place pour les jambes. Une chance, dont on a bien profité! Une fois les formalités de visa accomplies (en euros ou en USD, mais ce n’est pas le même comptoir, donc on a fait deux fois la queue : ), un transfert nous attend pour nous emmener à la guesthouse Amadeus. En chemin nous déposons un couple au Vic Falls Safari Lodge, et premier contact avec la nature : le lodge est très beau, tout en bois, et en traversant le lobby pour aller sur la terrasse, on a une vue plongeante sur la savane, un beau point d’eau, et ... 4 éléphants, qui barbotent à quelque distance... Ca nous avait manqué, et nous sommes toujours aussi impressionnés.



La guesthouse Amadeus est simple, confortable, nous sommes les seuls, et peu de temps après on nous emmène faire un sunset cruise sur le Zambèze. Le soleil est orange, le GinTo bienvenu, on voit quelques hippos entre les rires tonitruants des canadiens qui nous accompagnent. Pas mécontents de retourner au calme, on mange un morceau et se couche à 20h.

Mardi 10 mai - jour 2 Victoria Falls > Kasane Départ tôt pour voir les chutes. A cette période on ne voit pas grand chose, le débit est tel qu’il y a un immense nuage de vapeur qui recouvre le tout. Par moments on découvre des bouts, et à d’autres c’est une vraie pluie tropicale («spray and mist») qui s’abat sur nos pèlerines. La faille est impressionnante, la forêt vierge inattendue, le volume d’eau ahurissant. C’est spectaculaire, sans être inoubliable.

La seule photo où on voit autre chose que de la vapeur d'eau...

Retour à la guesthouse, on remarque des troncs arrachés en pleine ville : les éléphants sont passés au cours de la nuit. Bagages faits, nous embarquons dans le minibus qui nous emmène à Kasane, au Botswana. Lors de la réservation de la voiture, on a opté pour la variante transfert entre Victoria Falls / Zimbabwe et Kasane / Botswana, qui s’avérait moins chère (12 €/p) et moins compliquée (taxes, formalités de douane) que de récupérer la voiture à Vic Falls et la faire retraverser la frontière. Personne à la douane, hormis des camions de transport de minerais (cuivre, cobalt) en provenance de RDC, en 10 mn c’est fait. On arrive au Chobe Safari Lodge, où nous attend Rex, de chez McKenzie 4x4, et notre Defender 130 Diesel. Nous faisons le tour en 2 heures et demie, on vérifie chaque pièce, et en particulier le téléphone satellite et le GPS. Bonne nouvelle, le téléphone satellite ainsi que les appels d’urgence sont offerts. Mauvaise nouvelle, ils ont oublié les «sand ladders». Une bière au bord de la Chobe river, on paye le solde de la voiture en cash. Au final, le Defender de McKenzie aura coûté, pour 11 jours, 1‘800 € (contre une offre de 2‘420 € pour le Land Cruiser de SelfDriveAdventures et 2‘050 € pour le Hilux basique 2.5L de Asco). On mange au buffet le soir, pas dément, entourés de russes et d’américains. Vivement le départ demain.

Mercredi 11 mai - jour 3 Kasane > Ihaha Chobe On se lève à l’aube pour un tour sur la Chobe River. L’eau est lisse et ample, l’air est froid, la lumière splendide, nous sommes seuls avec le guide, ainsi qu’un buffle, quelques oiseaux, plein d’hippopotames (dont les petits qui se dandinent ressemblent à des sharpei roses), des impalas, crocodiles et un magnifique hippotrague noir, puissant et d’apparence mythologique.





On ne verra pas d’éléphants, qui ne descendent que l’après-midi, et en cette saison ne traversent pas la rivière vers la Namibie, l’eau étant trop haute et les îles intermédiaires submergées. Retour à l’hôtel, et départ pour les courses. Déjeuner au Old House et sa terrasse très sympa, complément de courses, et enfin direction Sedudu Gate pour l’entrée dans le parc. Les journées sont courtes et celle-ce tire déjà gentiment sur sa fin. Nous avons 1h30 de soleil devant nous, et 30 km à parcourir jusqu’à Ihaha Campsite, ça devrait le faire. Erreur... A peine entrés dans le parc, nous découvrons une densité incroyable d’animaux, des troupeaux de centaines de buffles, des dizaines de girafes, et des éléphants de tous les côtés. C’est la première fois que nous conduisons dans un parc national, tout est nouveau, donc, prudents et patients, ayant lu les précautions concernant les éléphants, nous restons à distance, laissant passer. Sauf qu’il y en a partout, et lorsqu’un vieux mâle ou une femelle avec son petit mangent tout au bord de la piste, nous nous retrouvons coincés. Avec le soleil qui descend vite ... gloups. Heureusement, lors d’une marche arrière précautionneuse sur plusieurs dizaines de mètres (une mère et son petit suivaient la piste en se dirigeant vers nous), une voiture de Sud-Af nous dépasse : beaucoup plus audacieux (ou confiants, ou inconscients ?), ils ouvrent la route et nous les suivons de près, essayant de ne pas se faire semer. On passera comme ça 3 ou 4 situations délicates, avec mouvements de têtes mécontents et oreilles battantes. Sans eux, on y serait peut-être encore, à force d’être prudents et impressionnés/effrayés à la fois. Traçant derrière, on se désintéresse presque des girafes languides et si proches pour arriver enfin au campsite, soleil rasant. Ouf! Emplacement n°5 au bord de l’eau, on monte la tente, et invite notre voisin à un apéro très agréable pour le coucher de soleil. Tout en gardant l’oeil ouvert sur les buffles qui se promènent dans le coin, les rangers nous ont prévenus d’être attentifs à pied. Jesse est français, photographe professionnel et voyage seul depuis quelques semaines. Il répond à nos questions de novices, nous rassure, et on se remet de nos émotions. Puis dodo, première nuit dans le «bush»…



Jeudi 12 mai - jour 4 Ihaha Chobe La nuit a été longue, peuplée de bruits inconnus et de questions (c’est un hippo qui monte sur l’échelle? Un buffle qui prépare le petit déj?), on prend nos marques. Bonne nouvelle : pas de moustiques! La saison est censée être redoutable, mais le courant de la Chobe River est trop important et les moustiques absents : ) Réveil à l’aube, on se déplie tranquillement, tout le monde est parti, petit déjeuner royal (oeufs brouillés, bircher muesli) puis départ pour un drive vers Shimwanza Valley.



Le soleil est déjà chaud et on ne verra pas grand monde, quelques girafes, buffles et impalas, mais la balade est belle, isolée.



Déjeuner au camp et nouveau drive vers 15h, vers Serondela, avec l’envie - et l’appréhension - de revoir des éléphants. La piste principale étant parallèle à la rivière et les éléphants y descendant l’après-midi depuis l’intérieur du Parc, il est inévitable de les croiser. Ils traversent, à l’aller sans s’attarder, mais au retour prenant leur temps, tout au long de la piste : une pluie d’éléphants. On n’y avait pas pensé la veille, d’où le manque de temps prévu et le coup de stress. On descend au bord de la rivière, la presqu’île que nous visions s’est transformée en île, inaccessible.



Un grand éléphant mâle traverse, tandis que 3 autres batifolent au ralenti, se retournent dans l’eau les pattes en l’air. Le spectacle est délicieux. Dans l’intervalle le mâle est ressorti en face, et la ligne d’eau s’est dessinée sur sa peau poussiéreuse, comme s’il avait été trempé dans du chocolat. Retour au camp, plusieurs éléphants traversent la piste, c’est magique et moins éprouvant que la veille : nous avons le temps. Petits, vieux, tout le monde est là, une trentaine en tout, répartis en petits groupes. Désolé, les photos manquent, n’étant pas équipés pour la photo animalière, on pensait à autre chose : )



Douche au camp, tente, et on prépare l’apéro : GinTo, un excellent sauvigon blanc «Fat Bastard» (dans les verres à vins en inox, trop chouettes) et du biltong.



Nous partageons avec Monique et Alain, croisés le matin, ainsi que Jesse qui passe dire au revoir. Ils ont vu une lionne près de Sedudu. La nuit est tombée, tout le monde rentre, on mange nos steaks et au lit!

vendredi 13 mai - jour 5 Ihaha Chobe > Savuti Pas très bien dormi à nouveau, départ tôt pour Savuti.



La piste longe la rivière, toujours aussi vaste et d’une couleur bleu vif impressionnante. On croise waterbucks, girafes et baobabs.



Passé Ngoma Gate, on se retrouve sur une route fraîchement goudronnée, très large qui nous mène à Kachikau où, sans transition, on passe à une piste sableuse, avec les traces de roues et les hautes herbes au milieu. Le Bradt conseille de prendre une piste parallèle pour éviter le sable épais et profond, ce que nous faisons, aidés des points GPS. Nous croisons peu après la bifurcation un 4x4, probablement des chasseurs, à qui nous demandons confirmation, et qui nous répondent le contraire, qu’il faut retourner sur nos pas pour prendre la piste «officielle». Un temps perplexes, nous décidons de continuer malgré tout. Nous sommes au milieu de nulle part, la végétation est dense et basse, et nous nous regardons parfois avec un sourire légèrement tendu. Le choix se révèle bon et nous arrivons enfin à Ghoha Gate, d’où nous entrons dans le Parc. Quelques centaines de mètres plus loin, un point d’eau sur la droite et 3 énormes éléphants. Avec toute cette végétation, nous apercevons toujours les animaux à la dernière seconde, une fois arrivés à leur hauteur. Le soleil est haut à présent, et le sable, profond par endroits, devient de plus en plus mou. Nous nous enlisons deux fois, mais le Defender est un vrai tracteur, et nous repartons à chaque fois, labourant la piste. 4h20 après le départ, nous arrivons au Campsite. Un nouveau pont rend le passage de la rivière très facile, et on se pose à notre emplacement, pas fâchés d’être arrivés.

Le temps de nettoyer la voiture et le matériel (les secousses de la route ont renversé les bidons d’eau et le charbon de bois, il y en a partout), de déplier les chaises, d’ouvrir les bières, lorsque soudain apparaît entre les arbres un éléphant imposant, venant de l���emplacement voisin! Silencieux, il arrive tranquillement, droit sur nous. Calmes mais alertes, on range rapidement toute la nourriture et on se met dans la voiture. Il passe à 5 m et commence à se frotter à notre arbre, puis, nonchalamment, repart continuer sa tournée, en balançant ma chaise au loin d’un mouvement de trompe. Elle était sur le passage, l’idiote. Et moi dessus avec ma bière, une minute plus tôt.



(au milieu, Converse taille 44 : )

La visite des sanitaires, véritable place forte entourée d’un mur en béton armé renforcé d’un talus en terre, en dit long sur la présence des éléphants. Après Savut (on apprendra plus tard que c’est le nom de notre invité surprise) et les monstres vus à Ghoha, on a notre dose pour la journée. Pas de drive cet après-midi, on finit de ranger, préparer le barbecue et bouquiner sous l’arbre, l’oeil ouvert pour toute visite impromptue.



On admire le coucher de soleil sur la rivière Savuti, qui coule à nouveau depuis 2 ans, après presque 20 ans de sécheresse.

samedi 14 mai - jour 6 Savuti La nuit a été froide, la lune pleine et lumineuse, et on n’a pas beaucoup mieux dormi. On se présente à 7h30 au Savuti Safari Lodge, ils sont abasourdis, ils n’ont jamais vu des selfdrive arriver aussi tôt : ) Mais l’accueil est très chaleureux et la prise en main absolument parfaite. Linge sale hop, thé et cookies hop, game drive improvisé avec guide perso hop! et nous voilà partis pour explorer le Savuti. Metal est excellent, drôle, connaisseur et bon tracker. Carole est sous le charme, et moi aussi.



Nous voyons quelques zèbres, éléphants, et ... un léopard! et ... un autre léopard, à peine plus tard! Quelle chance, et quelle beauté! Il s’agit d’abord de la fille, qui longe la piste sur quelques mètres devant nous, puis de la mère, posée sur un tronc d’arbre mort pendant plusieurs minutes. Nous l’observons goulûment, je suis en admiration totale! Je n’ai qu’un appareil compact : les photos au zoom numérique sont de très mauvaise qualité, mais le souvenir est intact.





Retour au lodge, brunch parfait, on rencontre un couple de vieux anglais, tout droit sortis de l’imaginaire du safari (Dr Livingstone et sa femme je présume) et un couple de juges brésiliens, puis on s’installe dans la chambre, superbe.





Longue douche, courte sieste, et on repart pour le drive de l’après-midi, toujours seuls avec le guide. Metal nous explique comment le fait que la rivière coule à nouveau a modifié l’écosystème, et que nous ne verrons pas le célèbre groupe de lions qui s’attaquait avant aux éléphants : des luttes de pouvoir ont dispersé le groupe, et l’eau abondante a changé les habitudes. Le parcours est varié, nous voyons plusieurs girafes et une troupe de 25 éléphants qui se dirige vers un point d’eau.





Il y a des tout petits qui sont à tomber, avec leur bout de trompe hors contrôle. GinTo au coucher du soleil, une vraie carte postale avec la girafe au loin et les zèbres au premier plan, puis retour au lodge.



Nous y rencontrons Pierre Jaunet, qui nous rejoint au bar, entendant que nous parlons français. Il nous parle de sa longue expérience du Zimbabwe et du Botswana, on se renseigne sur la qualité des pistes pour la suite du voyage, puis on passe à table avec ses amis, Tim et June Liversedge, sur la belle terrasse avec vue nocturne sur le point d’eau et la rivière. Au cours du repas, Tim nous racontera plein d’anecdotes sur le Botswana, où il réside depuis 40 ans, ayant été conservateur à Chobe, reconstruit le Khwai Lodge, construit la route entre North Gate et South Gate à Moremi et étant maintenant réalisateur et producteur de documentaires animaliers. A moment donné, nous remarquons la présence soudaine d’une trentaine d’éléphants venus s’abreuver au point d’eau (puisée en profondeur, l’eau est minéralisée). Arrivant en vagues régulières, tout petits compris, ils remplissent la plaine juste à quelques mètres devant le deck. Il en arrive toujours plus, comme si ça ne devait pas s’arrêter, déclenchant exclamations et enthousiasme fasciné de notre part. Même Tim est bluffé. Une soirée inoubliable, d’autant que nous aurons la chance de voir aussi des lycaons («wild dogs») et des hyènes, et qu’un léopard a été aperçu dans l’enceinte du lodge. Nous discutons encore tard dans la nuit, puis dodo.

dimanche 15 mai - jour 7 Savuti > Moremi La nuit est réparatrice, réveil à 6h et départ à 7h30. Nous partons pour Third Bridge, et les avis divergent sur la route à prendre. Il y a beaucoup d’eau à Moremi, et la piste entre North Gate et Xakanaxa est fermée. La première option est de passer par North Gate et descendre sur South Gate pour remonter ensuite sur Xakanaxa ou Third Bridge, mais les passages sont très difficiles autour de Khwai et North Gate, et on nous déconseille de prendre cette route seuls. La deuxième est de prendre la gravel road par Mababe et remonter sur South Gate, c’est moins intéressant, plus long mais plus sûr. Un groupe d’italiens va prendre la route de North Gate dans 2 camions avec guides, nous discutons pour nous joindre à eux, mais finalement ils partent sans nous attendre. Tant pis, nous aviserons à Mababe Gate. Nous embarquons deux planches en guise de «sand ladders» et prenons la Sandridge road. La piste est belle, et nous restons concentrés, Carole sur l’apparition d’éléphants sur la piste, et moi sur les passages de sable mou et profond. On n’a pas trop envie de s’ensabler puis d’avoir des éléphants sur le dos pendant qu’on déblaie. Un ou deux passages délicats (arbres en travers de la piste au milieu d’un passage de «hauts fonds») et nous voilà à Mababe Gate. Le Ranger nous déconseille lui-aussi de passer seuls par North Gate. Bon, d’accord, on ne va pas insister, c’est vrai qu’on n’a croisé aucune voiture de toute la matinée. Mais la gravel road est atroce, pleine de nids-de-poules, et le Defender, qui était jusque là irréprochable, se comporte très mal, perdant régulièrement l’adhérence au-dessus de 30 km/h. Je ne pense pas à dégonfler les pneus, j’aurais dû! La route est un calvaire, d’autant plus incompréhensible que les rares autres voitures foncent sans problème. Je me sens comme Gaston Lagaffe dans son tacot : ). Nous remontons ensuite vers South Gate et entrons dans le Parc. A l’entrée, on nous déconseille la route directe vers Third Bridge, il faut aller sur Xakanaxa puis continuer sur Third Bridge. La piste est de plus en plus belle, on roule bien, la Mopane Tongue est verte, les arbres sont hauts et feuillus et nous ne traversons que quelques passages boueux.



Nous atteignons enfin Xakanaxa, après 7h de route! C’est long, trop long... Il reste encore 40 mn pour rejoindre Third Bridge, et on en a un peu marre. On va voir s’il y a de la place ici. Le campsite est plein, on essaye les lodges, et coup de chance, le Xakanaxa Moremi Safari Lodge nous accepte à l’improviste, passés les conciliabules d'hésitation devant cette situation inhabituelle. Et à prix réduit (pour Xakanaxa!), puisqu’on nous propose le Full Board et toutes activités à 100 € par personne. Le lodge est superbe! Les tentes ont chacune une petite terrasse donnant sur le delta et les hautes herbes, et salle à manger, bar, salon et coin autour du feu ouverts s’articulent le long du canal, sur un deck qui serpente entre les grands arbres.





On bouquine le reste de l’après-midi, le coucher de soleil est magique, on est biens. On apprend que la semaine dernière encore, il pleuvait à verses. Ca explique les routes coupées et les trous d’eau profonds qui barrent l’accès aux lodges.



Repas léger, échanges concernant l’état des pistes vers Savuti avec un couple de SudAf et on se couche, épuisés.

lundi 16 mai - jour 8 Xakanaxa Moremi Game Drive à 6h30 avec Oli, excellent tracker : il s’arrête soudain, regardant des traces au sol. Il entend ensuite les cris d’alerte des singes. Plus loin, repère la direction où regardent les impalas, et nous mène droit sur un magnifique léopard, qui suit la piste devant nous. On est vernis! On le suit, faisons un court détour, puis, moteur arrêté, l’observons passer à 3m de nous, calme et indifférent à notre présence. Nous sommes bouche bée.



Puis les autres voitures, alertées par radio, déboulent de tous les côtés, mais il est parti. Nous le reverrons un peu plus tard, grâce à l’oeil perçant de Carole, assis immobile à l’ombre d’un buisson, nous regardant droit en face : impressionnant. Nous voyons également de très beaux kudus et un troupeau d’éléphants, dont un petit qui n’a pas froid aux yeux et cherche à nous intimider.





Brunch au lodge, lecture sur le deck, nous décidons finalement de ne pas aller à Third Bridge. La route du sud, peu recommandée, nous contraint à revenir par Xakanaxa, ce qui nous fait faire un aller-retour quasi-inutile, et surtout rallonge une route déjà longue demain. Avec quelques regrets - mais du confort - on reste au lodge une nuit supplémentaire. Game Drive avec un autre guide à 15h30, en direction de Third Bridge justement, où certains ont vu la veille un jeune lion mâle prendre la pose dans une clairière. On fait un crochet par une carcasse d’hippopotame, victime d’un combat des chefs qui s’est terminé en agonie dans l’enceinte d’un lodge.



Les paysages sont à tomber, les arbres majestueux, les couleurs vives, il y a une beauté et une énergie incroyables.



Nous nous engageons sur les pistes secondaires, parfois à peine visibles, avec des passages compliqués dans les marais, l’eau entrant dans la voiture par les portières. Il faut sérieusement connaître, sinon c’est l’enlisement assuré.



La piste est là, à droite. Où ? Ben là... : )

On se regarde avec Carole : on ne serait jamais passés par ici, seuls en selfdrive. On passe non loin du campement de Veronica Roodt, qui vit seule et isolée, sous tente, avec un aide bushman. La saison n’est pas la plus riche en faune, le haut niveau des eaux éloigne beaucoup d’animaux, et notamment les guépards. Il pleut entre novembre et mars, puis le delta est haut entre avril et juin. C’est à la saison sèche hivernale, entre août et septembre, que l’on voit le plus d’animaux, mais avec une végétation sèche, jaune et des arbres sans feuilles. Nous voyons quand même beaucoup d’éléphants.



Plus loin, soudain, un grand mâle en rut vient droit sur nous, l’oeil mauvais... Surtout ne pas reculer, faire gronder le moteur de manière régulière, le face à face dure un moment, puis il finit par nous contourner… Décidément c’est très impressionnant, et ça fait peur. Il est énorme et, comment dire? Pas content quoi. Puis nous avons la chance de tomber sur une meute de 6 lycaons qui se reposent dans une clairière, après une chasse infructueuse. Etonnante similitude comportementale avec les chiens.





Retour au lodge, un peu de lecture, repas et dodo confortable, dans une belle chambre éclairée aux bougies. Pleine lune sur le delta.



mardi 17 mai - jour 9 Moremi > Boteti River Départ tôt pour Boteti. Pour une fois, la route va aller en s’améliorant, et ça fait drôle de rouler sur le bitume. On aide un français à changer sa roue à South Gate, il revient du Kalahari où il a vu 6 lions en 5 jours. On arrive en début d’après-midi à Meno-A-Kwena (le GPS n’était pas du luxe). Le lodge est un camp de toile, type safari mobile mais permanent, avec du mobilier et des objets dans le style des années 50 (tiens, il y a une photo de Tim dans le tas).



Le camp domine la rivière Boteti, avec le Parc du Magkadigkadi en face, la vue est splendide. Tout se fait au feu de bois, y compris l’eau pour la douche, et toujours cette vue plongeante, partout.





Il y a des nuages, pour une fois. L’après-midi est passée à observer les rares animaux, en faisant attention aux serpents apparemment nombreux, apéro avec Anita et John qui rentrent eux aussi du Kalahari, où ils ont croisé une lionne et ses 3 petits, dans leur campement, au petit déjeuner. Voir Anita, sud-africaine habituée au bush, mimer comment elle s’est jetée tête la première dans la voiture, nous fait encore sourire aujourd’hui, mais est surtout rassurant : ils ne sont pas tous fous : ) Excellent repas sous la toile de parachute de la tente principale, pleine de détails, d’armoires et de caisses à l’ancienne. Bonne nuit, pleine lune, pluie au milieu de la nuit, et rugissements de lions au loin. A moins que je n’aie rêvé, Carole n’a rien entendu?



mercredi 18 mai - jour 10 Boteti > Gweta Petit déjeuner et observation de 4 éléphants pas tranquilles en contrebas, au bord de la rivière.



On hésite entre deux routes pour rallier Planet Baobab : soit à travers le Parc Magkadigkadi Pans, ce qui implique de prendre le bac à Khumaga (il n’y en a qu’un le matin?) et ressortir par Phuduhudu Gate, soit en faisant le tour par Motopi. Les incertitudes liées au bac et le temps de route sensiblement plus long de l’option Parc font pencher la balance pour la seconde. La route est facile et nous arrivons tôt dans un lieu décontracté, avec quelques locaux et de beaux baobabs. Le ciel est gris et nuageux et c’est ce soir que nous avons prévu de dormir à la belle étoile dans le Pan. Malgré le temps menaçant, nous partons quand même à 14h, avec une famille d’australiens (père et fils tout contents, mère et belle-mère pas du tout : ). Au programme : visite de suricates, nuit dans Ntwetwe Pan, et le lendemain retour par Chapman’s Baobab. La route est cahoteuse, longue, pas très intéressante et il fait rapidement froid. En chemin nous passons voir les suricates : pas fous, ils ne se montrent pas par ce temps. Nous continuons le chemin jusqu’à l’étendue plate du pan, et arrivons au camp incongru préparé pour la nuit : une table et des chaises posées au milieu de rien, ce vestige asséché de lac mésozoïque où rien ne pousse, rien ne vit. Le guide prépare les grillades et le pain, fait sur place à partir de maïs et de bière. A cause des nuages, il fait déjà sombre, mais en une minute le coucher de soleil embrase le ciel bas, le Pan prend feu, on est émerveillés.



Repas rapide et on se couche dans les «bedrolls» utltra-chauds et confortables. On va bien dormir, et je me réjouis de me réveiller à l’aube dans ce désert, on voit déjà la lune qui fait quelques apparitions. Malheureusement, vers 22h, quelques gouttes de pluie de trop nous font tout remballer en vitesse. Lorsque la croûte du Pan est mouillée, les voitures s’embourbent profondément, on ne peut pas rester. Quel dommage !! Surtout que lorsque nous arrivons au guesthouse après un drive de nuit dans le froid, le ciel est complètement dégagé et la lumière de la lune inonde le bush... Il s’en est fallu de rien! Les regrets seront persistants. C’était en plus la seule raison qui nous avait fait choisir Planet Baobab, plutôt que Nxai Pan qui nous attirait beaucoup.

jeudi 19 mai - jour 11 Planet Baobab Réveil tranquille, grasse matinée (8h). Il fait beau, l’air est pur. Petit déjeuner et farniente. On envisage un temps de retourner dormir dans le Pan, mais le guide est malade (il a pris froid?), bon, on se fait une raison, et tant pis pour les suricates qu’on avait tellement envie de revoir. Lecture, sieste, on prépare les bagages et la voiture pour la rendre le lendemain à Maun. Le soir, on mange typique botswanais «Bogobe le Nyama», délicieux ! L’ambiance locale promise laisse à désirer : il n’y a personne : )

Vendredi 20 mai - jour 12 Gweta > Maun > Okavango Réveil à 5h30, départ de nuit à 6h. Le lever de soleil est superbe et rapide, juste après la lune et les étoiles. Ca change vite ! Nous faisons un détour par Nxai Pan pour voir les Baine’s Baobabs. Le paysage du parc rappelle un peu la Namibie, avec zèbres et oryx. Ca donne envie d’y passer plus de temps, d’autant que tout le monde est là à cette saison, même si nous ne les voyons pas ce matin : lions, guépards et léopards. Les baobabs sont imposants, millénaires plantés sur une île au milieu du pan.





On continue la route pour arriver à Maun, où nous rendons la voiture à Mac (Kenzie), quinquagénaire sympa et décontracté, rosé dans son bleu de mécano. On a bien aimé le Defender, qui a été solide et fiable, même si de loin pas de toute première fraîcheur, et on le quitte à regret.



Nous sommes à présent arrivés à la dernière partie du voyage au Botswana, avec deux jours au Gunn’s Camp, dans le delta de l’Okavango, juste au sud de Chief’s Island. A midi nous embarquons à bord d’un petit avion pour Xaxaba; la piste de notre camp étant inondée, il va falloir atterrir à une demi-heure de là. Il y a une TV dans la salle d’attente. Coupés du monde pendant 2 semaines, l’éclair d’actualité au fin fond du Botswana nous apprend l’arrestation de DSK à NY. La planète Mars quoi : ) Nous nous réjouissons de survoler enfin le delta, dont nous avons tant entendu parler. Le survol est sympa, même si on est pas mal secoués dans le coucou qui tangue et vole de travers, et j’ai la chance d’être à la place du copilote pour observer autant les gestes du pilote que l’Okavango au-dessous, très bleu et immergé.



A l’arrivée, des guides du camp nous attendent pour un transfert à pied, en pirogue «mokoro» et en bateau à moteur pour arriver au lodge, joliment placé au bord d’un canal. Les tentes sont plus loin, via une passerelle au milieu des hautes herbes, sous les grands arbres, toutes avec vue sur le delta. Elle sont immenses, avec douche et baignoire à l’extérieur, une terrasse à l’avant, et une sorte d’antichambre qui fait office de bureau et salon.





Départ pour une balade «sundowner» en bateau, beaucoup d’oiseaux (marabouts, african jacana...) et plusieurs éléphants, que nous sommes surpris de voir aussi loin dans le delta submergé. Un mâle en rut («smelly») traverse la rivière juste devant nous, c’est très sympa à observer, il ressort de l’autre côté, la ligne de flottaison bien visible. Le coucher de soleil est rouge, orange, rose et violet.





Repas au lodge avec Jinx, le manager un peu envahissant qui monopolise la parole et l’attention, mais entraînant. Puis au lit, après une belle et longue journée! Quand je pense que le matin nous étions parmi les baobabs gigantesques, au milieu d’un pan désertique, quel contraste!

samedi 21 mai - jour 13 Okavango La nuit a été fraîche, on a entendu plusieurs hippopotames, réveil à 6h pour un départ en «mokoro». La balade est lente et silencieuse, on glisse entre les herbes et les nénuphars au lever du soleil, quel plaisir. On accoste sur une rive, pour continuer à pied.



J’attendais ça depuis longtemps, on n’a pas l’occasion de marcher dans les parcs nationaux au Botswana. Le rapport à la nature est tout autre lorsqu’on est là, vulnérable, au milieu de la végétation. Nous croisons une grande famille de babouins, plusieurs phacochères pas trop craintifs, des impalas beaucoup plus, et quelques traces d’éléphants et zèbres. Et toute une flopée d’oiseaux : aigle, martin-pêcheur, cigogne, marabout et d’autres très colorés (oui, nous ne sommes vraiment pas des spécialistes : ) Retour soyeux en «mokoro», délicieux brunch suivi d’une douche à ciel ouvert sous les grands arbres, et lecture dans la tente. A 15h nouvelle ballade en bateau, assez semblable à la veille.



Apéro dans la tente et repas animé par les contes africains de Jinx. Impala rôti, asperges, on mange bien au Gunn’s Camp.

dimanche 22 mai - jour 14 Okavango > Maun > Windhoek Grasse mat’ monstrueuse (7h : ). La nuit a été moyenne, les oiseaux, insectes, grenouilles et hippos sont bien là. Petit déjeuner copieux (oeufs brouillés et tomate, saucisse, bacon, corn-flakes avec joghurt et fruits frais, miam). Nous profitons d’un moment calme pour écrire quelques cartes postales puis départ en bateau pour l’aéroport de brousse. Derniers nénuphars et African jacana, et nous voilà débouchant sur la piste d’atterrissage en terre avec les bagages, sortant de nulle part. Le vol secoue pas mal et la vue est belle : les patches d’îles et d’arbres, avec les traces des pistes des animaux, dessinent une carte fascinante, tantôt émergée, tantôt immergée, de différents verts, beiges, bleus et noirs. Comme des rides sur la peau, les pistes des animaux sillonnent la terre. Changement d’avion à Maun, et vol vers Windhoek, très excités à l’idée de retourner en Namibie! L’aéroport est familier, il y a une heure de décalage horaire avec le Botswana, nous faisons un peu de change, prenons une carte SIM et en route pour Asco, où nous récupérons le Hilux Double Cabine avec tente sur le toit. Aïe, il n’y a pas de 2e batterie et le frigo ne marche pas lorsque le moteur est arrêté. La tuile. Et il est trop tard pour changer de véhicule. Tant pis, on avisera. Il y a beaucoup d’eau à Windhoek, et on traverse un gué en pleine rue, chose que l’on avait pas connue en mars 2009. On retrouve la pension Londiningi, et Nathalie et Alex avec plaisir. David Rey, notre guide pour le Kaokoland, nous y rejoint pour faire connaissance et régler les derniers points. Au moment de préparer le voyage, nous avions beaucoup hésité sur la manière de voyager dans le Kaokoland. Devant la plupart des avertissements, nous avons finalement exclu le voyage en solo, même munis de téléphone satellite. Il restait soit l’option de trouver une autre voiture intéressée aux mêmes dates, soit un guide. Nous en avons contacté plusieurs, dont David, recommandé par notre amie Ruth. Puis les échanges de mails avant le départ ont achevé de nous convaincre de son sérieux. Mais nous ne l’avions jamais rencontré jusqu’à ce soir. RV est pris pour le surlendemain à Opuwo. Un pavé de springbok aux truffes du Kalahari plus tard, nous nous couchons pour une belle et longue nuit.

lundi 23 mai - jour 15 Windhoek > Opuwo Excellent petit déjeuner, copieux, frais et varié, on mange toujours aussi bien à Londiningi. On prend la route à 8h30 après avoir réservé la nuit du 2 juin, veille du retour. Quel plaisir de rouler à 120 Km/h sur une route asphaltée, dans une voiture confortable et souple. Arrêts successifs à Otjiwarongo, Outjo (délicieuse Bäckerei et étonnant Biergarten où les serveuses Damara parlent allemand), Kamanjab (première Himba, sublimement belle, qui sort de l’épicerie) et Kavita Lion lodge, où on envisage éventuellement de passer la nuit, le Hobatere lodge étant malheureusement fermé pour de tristes histoires avec la Communauté. Les activités avec les lions ne sont que le matin, le lodge est désert, on décide de continuer notre chemin. On tente le Community Campsite d’Hobatere, un peu plus loin en face de la porte Ouest d’Etosha, un très bel endroit, mais on n’est pas complètement emballés. Finalement, la décision est prise de continuer jusqu’à Opuwo, ça devrait le faire au niveau timing et du coup on partira plus tôt pour le Kaokoland. On arrive au coucher du soleil, la vue sur la vallée est très belle, avec la fumée de tous les feux qui s’allument, et une légère brume qui s’installe. On aura finalement roulé toute la journée, mais par rapport au Botswana, c’était du beurre, de la double crème, on n’est même pas fatigués. Opuwo est un melting-pot impressionnant. Beaucoup de Himbas traditionnels, mélangés aux Hereros en costume XIXe (quel contraste!) et au reste de la population, de tous genres. On s’installe au campsite, où nous tombons sur David, qui est lui-aussi arrivé plus tôt que prévu, son RV à Swakopmund ayant été annulé. Ca tombe bien. Apéro au lodge, belle vue sur la piscine et les montagnes environnantes. Le contact avec David est excellent, on se réjouit!

mardi 24 mai - jour 16 Opuwo > Orupembe Réveil à l’aube, on n’a pas entendu les bruits de fête au loin qui ont duré, à ce qu’il semble, toute la nuit. Le campsite est presque plein, avec notamment un bus / camion rempli de français. Leurs discussions animées sont une musique familière qui nous font sourire, un brin nostalgiques. L’un d’eux, peut-être pas bien réveillé, ou excluant d’emblée la possibilité, nous pose trois questions de suite en anglais, sans réaliser qu’on répondait à chacune en français. Il est ensuite reparti, et on ne saura jamais s’il s’en est rendu compte : ) ? On fait les courses pour 7 jours d’autonomie au supermarché, avec toujours ce mélange étonnant, dans cette ville carrefour où tous se croisent. Plein d’essence à ras-bord et départ pour une nouvelle longue journée de route. Il est 9h30. David part devant avec son Land Cruiser, on le suit à distance, une fois le nuage de poussière retombé : à chaque intersection, s’il ne s’est pas arrêté pour nous attendre, c’est que c’est tout droit. On quitte rapidement la vallée d’Opuwo, les paysages évoluent, puis changent souvent. La piste rétrécit, puis devient cahoteuse par endroits, voire délicate avec des passages de pierriers, mais sans jamais être trop difficile. On passe des lits de rivière (Hoarusib), des canyons, des goulets, des cols, des vallées étroites, d’autres beaucoup plus larges, on aperçoit un marcheur solitaire - minuscule point perdu dans l’immensité.





On croise des Himbas à la pompe à eau de Sanitatas. On a acheté à Opuwo de la farine et du tabac, David leur en donne une partie, échange quelques mots, et obtient l’autorisation de faire des photos. Je dois me faire prier, car je n’ai aucune envie de faire le voyeur, mais c’est malgré tout un moment unique.



La timidité est de mise chez les jeunes filles, qui se dérident sensiblement lorsqu’elles voient le résultat sur l’écran de l’appareil. Les enfants s’esclaffent et se tapent sur les cuisses. On continue notre route et peu avant Orupembe, alors que le soleil descend, on choisit un emplacement de bivouac à côté de la piste, au milieu de Bushman Grass et de quelques arbres. On aura croisé beaucoup de vaches, de chèvres et d’ânes, et quelques oryx, autruches et springboks.





Magnifique coucher de soleil (17h30), la lumière est belle, on est seuls au monde et heureux. Dîner au coin du feu, l’air s’est rapidement refroidi, il est temps de se coucher.

mercredi 25 mai - jour 17 Orupembe > Hartmann Petit déjeuner au lever du soleil, on est encore un peu fripés.





La compagnie de David est très agréable, et il est très compétent. Ses connaissances du pays sont vastes et complètes mais il n’impose pas, il est sûr, a un sens de l’humour qu’on apprécie, il est prévenant et attentif, c’est un bonheur. Départ à 8h, on arrive rapidement à Orupembe (étrange ce poste de police perdu au milieu de nulle part) pour continuer et s’enfoncer vers le Nord, soleil dans les yeux. Orange Drum, quelques bifurcations et nous voilà enfin dans la vallée de Hartmann, but de notre voyage. C’est magnifique… On sort de la piste centrale pour rejoindre notre emplacement de bivouac en hauteur. Il a tellement plu cette année que tout est recouvert d’herbe haute, alors qu’en temps normal ce n’est que sable rouge et roche. David découvre le phénomène pour la première fois, alors qu’il y vient plusieurs fois par année depuis 15 ans. Le Hilux ne parvient pas à monter une pente raide avec du sable mou. On tente les vitesses courtes, le Diff Lock, rien n’y fait. Recul pour prendre de l’élan, dégonflage des pneus à 0.8 bar, et on fonce comme des dératés : ça passe tout, tout juste. Il manque un peu de puissance mais c’est passé. Deux autres passages délicats se font sans problème, c’est impressionnant l’efficacité des pneus -très- dégonflés sur le sable meuble. Le lieu de bivouac est idéal, situé entre une falaise et un gros rocher granitiques, ce qui offre de l’ombre pratiquement toute la journée.





On s’installe, petite douche et balade à pied vers un point de vue en hauteur. La vue est magnifique, d’un côté la vallée principale de Hartmann en contrebas, de l’autre la vallée secondaire et au loin, les dunes de la Skeleton Coast. On reste un long moment à contempler en silence, sous une légère brise.





Retour au bivouac et apéro pour le coucher de soleil. Le gros rocher forme une arche, et en passant dessous on accède à un promontoire qui surplombe la vallée, plein ouest et le soleil qui descend sur les dunes. Le GinTo est mémorable, on est bouche bée, c’est vraiment un endroit magique.





Grillades et petits pois à la nuit tombée, avec le bois ramassé en route, il fait extrêmement doux c’est un bonheur. Coucher à 20h, réveil 2 heures plus tard, le vent s’est levé et fait claquer violemment la toile anti-pluie. Démontage à la frontale, à poil sous les étoiles.



jeudi 26 mai - jour 18 Hartmann Réveil à 6h, il fait bon, la lumière est très belle, on descend dans la vallée principale pour aller au bout de la piste, vers des dunes en forme de croissants, ça tombe bien pour le petit-déjeuner : ) On se régale, le soleil s’est levé, les ombres sont longues, et les discussions intéressantes et décontractées.





Puis départ vers la 1ère vallée, la plus à l’est. Un village himba est posé au milieu de dunes roses - apparemment le lodge de luxe voisin a fait en sorte de pérenniser la présence des semi-nomades - et on descend vers la rivière Kunene. Elle est là, large, puissante, bordée de végétation et de crocodiles, vision étonnante dans ce paysage désertique et dramatique.



On croise un jeune berger himba et ses chèvres qui éternuent, avant de rencontrer 3 himbas adultes qui descendent chercher de l’eau à la rivière. Deux jeunes à dos d’âne, souriantes, et une vieille matriarche à pied, plus austère et pressée, qui se laissent photographier en échange de farine.





On rentre au bivouac pour la fin de matinée, exploration à pied des environs, sieste, lecture, déjeuner, re-sieste, balade, dur quoi ! : )



On ne voit pratiquement pas de grands animaux, la vie se trouve à l’échelle miniature, avec criquets et autres bugs qu’on observe à plat ventre. A 15h30 on prend la route d’un sommet plus proche de la Skeleton Coast pour le ‘sundowner’. En route, sur les pentes recouvertes de duvet, on passe devant un terrier de suricates, qui disparaissent à notre approche. On attend en vain qu’ils ressortent. On continue la piste jusqu’au dernier sommet, la pente est raide, heureusement que le Land Cruiser de David est puissant. Et là… c’est indescriptible! … Les dunes de la Skeleton Coast s’étendent à perte de vue, tournent autour de notre point de vue sur 210°. Au sud, on voit clairement la limite entre le désert et la vallée secondaire de Hartmann, les dunes s’arrêtent brusquement, tandis qu’au nord, elles tombent dans la faille de la Kunene, avec les montagnes noires de l’Angola au-delà. Et à l’ouest, la brume de l’océan se mélange au soleil couchant sur une mer de dunes.







C’est le point le plus au nord-ouest de Namibie où il est permis d’aller. On voit d’ailleurs la piste réservée aux rangers percuter les premières dunes avant de disparaître au milieu du sable. Le vent est violent, mais on reste des heures, transportés, envoûtés.



Carole est à gauche.

Finalement le soleil se couche, on doit quitter le lieu, muets d’émerveillement durant tout le trajet de retour. Un bon plat de pâtes et dodo, il fait toujours aussi doux, c’est vraiment très agréable.



La nuit est magnifiquement étoilée.

vendredi 27 mai - jour 19 Hartmann > Purros Lever de soleil sur la Hartmann Valley...



Nous partons pour Purros, les pneus toujours à 800 grammes. David nous fait prendre une piste non-indiquée sur les cartes, qui longe la Skeleton Coast. On roule une heure, séduits par la beauté des paysages, avant de s’arrêter sur de petites dunes pour le petit déjeuner.





Les paysages changent, on passe Green Drum, des dizaines et des dizaines d’oryx galopent au milieu d’une vallée granitique, puis c’est un désert de cailloux, des rivières asséchées, un peu de gravel «tôle ondulée», des pistes secondaires inconnues, quelques girafes dans le lit de la Khumib River et enfin l’arrivée splendide à Purros. Les montagnes violettes entourent le lit très vert et dense de la rivière Hoarusib.



On s’installe au Campsite, ça fait bizarre de revoir des gens : ) Après le déjeuner, on va remonter la rivière, à la recherche des éléphants et des lionnes du désert. Les trois mâles ont malheureusement été tués en 2010, par des chasseurs. On remonte la rivière, tombant rapidement sur les premières traces, impressionnantes, bien fraîches, elles ne sont pas loin…



Commence la traque savante et complexe, mais bien plus haut, toujours pas de fauves. On tombe sur un groupe d’éléphants du désert, dont un tout petit à croquer et un mâle qui barrit à notre passage.





Le soleil se couche, il est temps de retourner sur nos pas, lorsque soudain on les repère, allongées tranquillement au bord de la rivière. Grosses paluches, bonne tête, bien en chair, elles nous regardent tranquillement, à 20m. David nous explique en chuchotant, entre deux prises de vues, le travail de Flip Stander qui documente toute l’activité des lions du désert à l’aide des colliers radio (www.desertlion.info).



Ravis, nous rentrons au Camp pour un dîner de patates et «gemsquash» au feu de bois. La soirée est délicieuse, c’est toujours aussi agréable de discuter avec David et écouter ses histoires. Dodo tôt pour se lever à l’aube, on est impatients de retrouver nos lionnes : )

samedi 28 mai - jour 20 Purros Réveil à 5h45 (en fait 4h45 car on a oublié de changer d’heure sur le réveil depuis le Botswana, grrr : ), départ de nuit à 6h, c’est le bon moment pour revoir les lionnes. On traque, on observe, on guette, trace après trace, minutieusement, les sens aux aguets, mais rien, pas de lionnes. Petit déjeuner au bord de la piste après 2h de recherches infructueuses, en regardant une centaine de springboks descendre par vagues successives du pied des montagnes vers la rivière pour s’abreuver. Montés sur ressorts, ils sautent, bondissent comme des gamins surexcités et réjouis. Peut-être que les lionnes sont juste à côté et vont trouver le spectacle à leur goût? On attend, scrutant de tous côtés, mais c’est peine perdue. Le soleil est haut à présent, elles doivent être tapies dans l’ombre, invisibles. Plus loin on revoit les éléphants, si particuliers dans ce décor montagneux, puis retour au camp, avec un crochet par la case supermarché du village. Case au sens propre : ) A l’intérieur, quelques rayonnages, deux jeunes qui jouent au billard, un juke box fou et une femme ivre morte, qui titube de personne en personne. On en profite ensuite pour sonder l’entrée du canyon de l’Hoarusib, piste prévue pour le lendemain, mais a priori encore impraticable, ce qui se confirme avec un sol très mou, collant et imbibé. Quoique, une voiture estampillée «Club 4x4» nous dépasse et s’enfonce plus loin, pas farouche. Déjeuner au camp, douche, sieste, et c’est reparti pour la chasse aux lionnes. On tourne, retourne, re-retourne, décidément ça veut pas… Au sommet d’un point de vue en hauteur, assez haut le long de la rivière, on admire les montagnes et repère en contrebas le groupe d’éléphants, dans la lumière du couchant.



On se rapproche bien, un petit est parmi eux, et on reste un long moment à les observer en se régalant. Le petit est craquant... Oups! Il faut déguerpir soudain en vitesse, on s’est retrouvés encerclés par d’autres congénères arrivés par derrière, et deux mâles nous font comprendre - on comprend très bien dans ces cas-là : ) - qu’on doit dégager fissa.





On redescend toute la rivière vers Purros, l’espoir de revoir les lionnes s’amenuisant au fur et à mesure que le camp se rapproche, et nous voilà de retour. Pas de fauves pour aujourd’hui. Mais au dîner, excellent poisson aux épices de David! Soirée très agréable à nouveau, et dodo.

Ps. On ne reverra plus les lionnes, et le 10 juillet 2011 toutes les trois seront retrouvées mortes, empoisonnées, sonnant la fin du groupe de lions de l’Hoarusib. Heureusement d’autres groupes continuent, Hoanib, Auses, Obab, Ugab et peut-être que certains reviendront vers l’Hoarusib.

dimanche 29 mai - jour 21 Purros > Hoanib River Réveil tôt pour monter sur une colline et prendre le petit déjeuner avec la vue au lever du soleil. Ca caille grave. On remarque à nouveau que l’air se refroidit sensiblement quelques instants à peine avant les premiers rayons, chacun y va de sa théorie, mmh, personne ne convainc vraiment : ) La vue est à 360°, la vallée de Purros est splendide avec la large coulée verte de végétation autour de l’Hoarusib, lacet d’argent dans l’ombre des montagnes couleur betterave.



Nous partons pour notre prochaine étape, la rivière Hoanib, via Amspoort, mais malheureusement sans passer par le canyon de l’Hoarusib. On n’est toutefois pas déçus, les paysages sont variés, les dunes rencontrent les collines de basalte et on traverse de vastes plaines et étendues d’herbe (elle est partout cette année, au grand étonnement de David). On ne se lasse pas de cette beauté, parsemée d’oryx et … de suricates. On aperçoit une sentinelle dressée sur son monticule, impassible. Après l’avoir observée à la jumelle, on tente l’approche à pied, délicatement, lorsqu’elle disparaît soudain. On se poste à moyenne distance, avec vue sur les multiples sorties du terrier, mais malgré la patience et la longue attente, elle ne réapparaît pas. La piste continue et nous voilà arrivés à l’Hoanib, que l’on remonte à présent tranquillement.





Gouttes de pluie tombées juste au bon moment pour s'imprimer sur la boue en train de sécher

Il y a beaucoup de sable et des traces toute fraîches de lion, apparemment un gros mâle. On inspecte, cherche à déduire où il se trouve, tourne et retourne, mais sans le trouver. Un peu plus haut, des traces de babouins autour d’un point d’eau, puis on croise un groupe de quinze éléphants du désert, qui se détachent de la végétation de la rivière, mais se confondent avec les collines environnantes.



On passe le Dubis Pass et installons le bivouac. Quelques herbes couchées signalent une présence récente. On retourne ensuite voir les éléphants, menés par une vieille femelle aux longues défenses. Un petit trottine maladroitement avec ses grosses pattes et sa trompe à contretemps. On retourne au camp, pour réaliser que les herbes couchées témoignent en fait du passage des éléphants. Pour éviter les visites impromptues, on se déplace au sommet d’une colline, au centre du cirque de montagnes formé par le Dubis Pass et les vallées de l’Hoanib et du Ganamub. Les mastodontes ne sont que récemment descendus des montagnes et ne sont pas encore complètement à l’aise avec les visiteurs. La montée est très raide, et le Hilux s’en sort bien. Le T-Bone steak cuit et sent merveilleusement bon tandis qu’on prend l’apéro devant le coucher de soleil.



lundi 30 mai - jour 22 Hoanib > Palmwag La nuit a été froide et on rêve d’un bedroll dans une tente au sol : ) Lever de soleil sur le cirque, c’est un émerveillement sans cesse renouvelé. Petit déjeuner emmitouflés, on remarque que l’hiver approche, et qu’on est déjà plus au sud que Hartmann.



Le raidillon pierreux pour descendre de la colline est impressionnant, mais la technique très simple : première courte et on lâche tout, ni accélérateur ni frein, la voiture fait le reste. On continue à remonter l’Hoanib, avec plusieurs passages en eau, et une sortie compliquée, qui nécessite une reconnaissance approfondie à pied et un choix cornélien entre plusieurs traces. Là encore, le Hilux s’en sortira bien, s’arrachant à la boue collante et escaladant le talus haut et abrupt. Quelques antilopes et pas mal de fech-fech plus tard, nous arrivons à Sesfontein, où nous faisons le plein d’essence. L’aiguille de la jauge n’a pas bougé depuis Opuwo, nous n’avons pas entamé le 2e réservoir (les balades autour de Hartmann et de Purros se sont faites dans le Land Cruiser de David, mais les distances étaient faibles). On prend la route vers Palmwag, avec girafes et springboks, on a du plaisir à retrouver la concession qui nous avait beaucoup plu lors du premier voyage 2 ans plus tôt. La gravel road est régulièrement entrecoupée de passages abîmés par les eaux. On se régale d’un délicieux steak d’oryx au campsite de Palmwag et prenons congé de David, guide parfait et tellement agréable, qui repart vers Windhoek, prévoyant un bivouac aux environs de la rivière Huab. «Choice is yours» : ) On hésitait entre Grootberg et Palmwag pour cette nuit, on choisira de ne pas reprendre la voiture, même si Grootberg nous tente bien plus comme endroit. Lecture à la piscine - on a honte? Un peu : ) - apéro au coucher de soleil, dîner et dodo.



mardi 31 mai - jour 23 Palmwag > Huab Lodge Encore une grasse mat’, énorme! 8h! C’est vertigineux! On bouquine au pieu, petit déj frisquet et départ pour le Huab Lodge, via Grootberg Pass et Kamanjab. J’avais beaucoup aimé l’endroit en 2009, découvert par hasard et choisi à l’improviste, où nous nous étions retrouvés les seuls clients aux bons soins de Jaap, hôte passionnant et attachant. Cette fois-ci, arrivant au lodge après une route facile, nous rencontrons le couple propriétaire, Jan et Suzi, qui étaient absents la première fois, en voyage dans le Kgalagadi Transfrontier Park. Mais pas de Jaap, qui est parti la veille en vacances. Dommage. Jan et Suzi nous font un accueil très chaleureux. On s’installe dans la chambre, ça fait plaisir d’être de retour, nous sommes à nouveau les seuls clients. On part ensuite pour un drive avec Jan, qui s’avère être un érudit très sympathique avec une tête de marchand hollandais dans les peintures du XVIIe siècle. Il a acheté le Huab Lodge 19 ans plus tôt, après avoir passé près de 20 ans à Etosha, où il a rencontré Suzi. La vallée de l’Huab est verte comme un jardin d’Eden, on aperçoit oryx, kudus et zèbres de Hartmann au loin, passablement craintifs. Jan est passionné d’ornithologie, identifie tous les oiseaux au chant, a une mémoire encyclopédique et les imite à la perfection. On apprend que le Huab Lodge est une destination prisée des «birders», et que la vallée abrite une dizaine d’espèces endémiques qu’on ne trouve pas ailleurs en Namibie. Retour au lodge après un GinTo au coucher de soleil et un combat d’oryx, avant de se rendre au lapa pour le dîner. L’ambiance du lieu est très réussie, et le repas présenté en langue «click tongue» Damara par Mercia est juste trop bon! La compagnie est très agréable, Jan présente les vins et nous souhaite officiellement la bienvenue, ils savent recevoir, même si une très légère couche de vernis est perceptible. On rentre se coucher repus et ravis, dans un lit très confortable.

mercredi 1er mai - jour 24 Huab Lodge Réveil de nuit pour une marche matinale à 6h avec Jan, accompagné de Tessa et Mafuta, les deux chiens du lodge. Le moment que je préfère, de loin.



Traces d'oryx sur le sel au bord de la rivière

La Huab River est impraticable en véhicule, pleine d’herbes hautes et épaisses. La balade est très agréable, Jan regorge d’informations sur la géologie, la flore, les oiseaux, l’histoire, je l’écoute parler en m’abreuvant du paysage à l’aube, c’est un moment paisible, hors du temps.



Au retour, délicieux petit déjeuner au soleil et anecdotes sur la vie passée à Etosha. A 10h nouveau drive avec Jan, qui profite de chaque sortie pour tenir le compte des animaux dans le coin. Donc : 40 oryx, 10 zèbres, 15 kudus dont 2 petits. Ils sont clairement plus sauvages qu’ailleurs. On est seuls, forcément, et c’est très apprécié. Déjeuner au lapa, avec les meilleurs spaghettis bolognaise jamais mangés, préparés par Mona Lisa. Sans blague! Vraiment la cuisine est exceptionnelle. Après midi farniente, passée entre la Hot Spring et la chambre, lecture et cartes postales. Apéro WeizenBier Camelthorn, nouvelle brasserie à Windhoek. Il y d’autres clients ce soir, ou plutôt des amis : Berndt et Sandra, amis allemands de Suzi, et Orlando, ranger dont on fête l’anniversaire ce soir. Repas gargantuesque, chants en Damara, Pinotage et dodo.

jeudi 2 mai - jour 25 Huab Lodge > Okonjima Marche matinale, avec Jan et Orlando, en remontant le lit de la rivière. Les deux sont tout autant passionnés d’ornithologie, et s’échangent des nouvelles des amis communs. Je flotte.



Nous quittons le lodge après le petit déjeuner, direction Okonjima, improvisation de dernière minute : plutôt que de passer la dernière nuit à Windhoek comme prévu, on souhaite profiter encore un peu des animaux, et on nous a dit du bien de la Africat Foundation, qui s’occupe de préserver guépards et léopards. Le lapa est beau, très vert et entouré de plantes. Accueil sympa, bien qu’impersonnel. Nous partons avec notre guide, Nigel, namibien blanc dans la soixantaine, visiter la clinique, avec sa salle de traitement, le matériel et la documentation sur les activités menées par la Fondation. Rien d'ébouriffant, d’autant que le personnel est absent ce jour-là, mais on se rend un peu compte du quotidien, et les explications sont claires. Plusieurs types d’animaux sont soignés ici, répartis dans différentes zones de différentes tailles : ceux qui sont trop habitués à l’homme pour être relâchés (les seuls que voient les visiteurs), ceux qui ont une chance de retrouver leurs capacités de survie, et ceux qui sont toujours restés à l’état sauvage. On part à la recherche de trois guépards dans un enclos de 50 ha, que l’on retrouve sous des buissons après un bon moment passé à les localiser à l’aide de l’antenne radio et du collier émetteur. Effectivement très habitués, ils ne bronchent pas et on les observe longuement, suffisamment près pour entendre leurs ronronnements.



Traditionnel apéro au coucher de soleil, suivi peu après d’un bon dîner, mais on se les pèle grave. On renonce finalement au hide nocturne, fait trop froid et le sommeil nous tombe dessus, tant pis pour les porcs-épics…

vendredi 3 mai - jour 26 Okonjima > Windhoek > Genève Après avoir entendu des rugissements de lion au cours de la nuit, réveil à 5h30, petit-déjeuner et départ avec Nigel et Steven, pour observer les guépards à pied dans une réserve de 16‘000 ha. Nigel confirme que la Fondation s’occupe également de lions, mais qu’ils ne sont pas visibles. Les herbes au bord de la route sont recouvertes de gelée matinale, brrr, les couvertures ne sont pas de trop dans la jeep. Passé le portail de l’enclos, on se rapproche en voiture, puis lorsque le signal radio est suffisamment proche, on descend. C’est une sensation rare de marcher dans le bush, démuni, et on frémit lorsque deux kudus déboulent à toute vitesse hors d’un arbuste voisin avant de changer brusquement de direction en nous voyant. Steven le tracker marche devant, nous suivons et Nigel ferme la marche.



Après plusieurs centaines de mètres et un passage de rivière, nous les apercevons enfin, à l'affût dans les buissons, avançant lentement, avant de se mettre soudain à courir. C’est très impressionnant, on confirme, ça va vite ! : ) On les retrouve un peu plus tard, apparemment la chasse n’a rien donné, et ils se reposent au soleil. On s’approche à 10m, c’est grisant et stupéfiant d’être à pied juste à côté d’eux.







On les observe longtemps, debout, couchés, à ronronner et se lécher la pomme, c’est une fin de voyage de toute beauté, on a le grand sourire des réjouis de la crèche! Retour au lodge et départ pour le dernier trajet vers Windhoek. On rend la voiture à Asco, qui l’ausculte sous toutes le coutures et remplit le réservoir à ras-bord (on devra payer le 1,3 litre manquant alors qu’on a fait le plein à la station qui est à 200m : ) Comme on a encore du temps, le chauffeur très sympa du transfert vers l’aéroport nous emmène en ville à la recherche des verres à vins en inox qui nous ont tellement plu, mais sans succès, et après quatre magasins différents, il est l’heure de partir vers Hosea Kutako. Nous décollons à 15h30 direction Johannesburg, le visage collé au hublot pour les dernières gouttes, puis long-courrier vers Francfort avec les chants du choeur Ye Begudi qui donnent la chair de poule («Jerusalema»), short-transfer à Francfort (coupe-file magnifique, sont trop forts à Lufthansa) et arrivée à Genève au petit matin. Forcément complètement décalés… quel endroit étrange? : )

Si c’était à refaire, en mieux :

1- On prendrait une tente au sol, suffisamment grande (une tente de 4 pour 2 personnes), plutôt que la tente sur le toit. 2- On ferait étape à North Gate ou Khwai River, pour couper le long trajet entre Savuti et Third Bridge. 3- On irait à Nxai Pan au-lieu de Planet Baobab. 4- On passerait quelques jours dans le Central Kalahari Game Reserve.

Notre itinéraire de dix-huit jours Pérou-Bolivie English translation pending
by Keviin68 · 2013-01-10 · 5 replies
Mon itinéraire Pérou BoliviePosté par keviin68 le 10 janvier 2013 à 21:07 dans Itinéraires Pérou Voir aussi : Vallée sacrée des Incas Bonjours a tous,

Nous sommes en cours de préparation pour notre circuit combiné Pérou-Bolivie et j'aimerais avoirs vos avis sur l'itinéraire que l'agence locale Evaneos m'a envoyer. Nous partons a deux pour 18 jours au moi de Septembre....

1. 09 Arrivée à Lima le soir 2. Lima – Arequipa (avion) 3. Arequipa 4. Arequipa - Coporaque (nuit dans une communauté) 5. Coporaque – Arequipa 6. Arequipa - Cuzco (avion) visite de la ville de Cuzco 7. Visite de la vallée sacrée (nuit dans une communauté de la vallée) 8. Chemin de l’Inca - Aguas-Calientes 9. Aguas-Calientes - Machu Picchu – Cuzco 10. Cuzco - Capachica (nuit dans une communauté) 11. Capachica – Puno 12. Puno - La Paz 13. La Paz 14. La paz – Uyuni (avión) – Salar de Uyuni (gîte) 15. Salar de Uyuni – Sud Lipez (gîte) 16. Sud Lipez – Uyuni 17. Uyuni - La Paz (avion) Puno, Juliaca – Lima (avion, horaire du soir) 18. Mardi 24/09 Lima - France

Inclus: - Guides locaux francophones spécialisés sur les principaux sites. - Hébergement en hôtels 2 étoiles, chez l’habitant à Cusco, à Capachica, au Colca et dortoirs dans le Sud Lipez. - Billets d’entrées : Cathédral de Lima, Catacombes de Lima, le couvent Santa Catalina à Arequipa, la réserve national du Colca, les eaux thermales de la Calera, la cathédral de Cusco, l’ensemble des sites du « billet de touristique » de Cusco, le temple du soleil (Coricancha), la réserve des lacs colorés en Bolivie et l’île Inkahuasi dans le salar de Uyuni. - Transport en bus public comme indiqué dans le programme. - Transport en bus privé La Paz – Puno - Transport en train : Machu Picchu (aller/retour), Oruro-Uyuni - Visites et transport en bateau : Lac Titicaca - Vol intérieur Uyuni – La Paz - Visites et transport en 4x4: Salar de Uyuni et sud Lipez - Tous les petits déjeuners et les repas indiqués comme inclus dans les communautés et pour l’expédition Uyuni / sud Lipez

Non inclus : - Vol international France - Lima - Repas non indiqués comme inclus, boissons et pourboires - Certaines activités proposées en extra - vols intérieurs et éventuelles transferts aux aéroports. Le tous pour 1700 euro...... Pensez vous qu'il faut réserver les vols Paris Lima au plus vite ou attendre les dernières minutes??? Merci d'avances pour vos arguments A Bientot
Où partir en juin en Asie du Sud-Est par rapport à la météo? English translation pending
by Lupia · 2013-01-10 · 9 replies
Hello,

Nous recherchons une destination en Asie du Sud Est pour le mois de Juin/ début Juillet pour 2 semaines.

Nous sommes assez fan des lieux très natures qui en jettent, des beaux monuments, et pas vraiment des grosses villes.

Le problème c'est qu'on a vu que c'était la mousson à ce moment là pour les 2 pays qu'on avait prévu au départ à savoir la Thaïlande (parait que c'est le premier pays à faire quand on ne connaît pas l'Asie) et le Laos.

Du coup on sait pas trop quoi faire, rester sur ce premier choix en espérant que la mousson ne sera pas trop forte. Il paraîtrait qu'il y aurait quand même certaines des parties de la Thaïlande sans mousson à ce moment là, info/intox? Mais bon si ce n'est que pour faire de la plage, ce n'est pas pour nous.

Certains d'entre vous on sûrement déjà voyagé en Asie au mois de Juin, qu'avez vous fait, où êtes vous allés?

Il y aurait à priori la Malaisie et l'Indonésie épargnées par la mousson, si nous allons là bas que nous conseillez vous?

On a pas envie du Japon à cause du problème de la centrale toujours pas résolu...

Nous comptons ensuite aller en Inde mais même scénario donc si certains d'entre vous on des billes à nous donner.

On a fait quelques recherches mais on a énormément besoin d'avis éclairés car les sites de voyages vous vendent tout et n'importe quoi...

Et dernière petite chose, si vous avez déjà acheté des billets multi-destination, vous êtes passés par quels biais?

Merci d'avances de toutes vos pistes!
Billets d'avion en tour du monde, prendre que des aller-retour? English translation pending
by Novomonde · 2013-01-09 · 8 replies
Bonjour,

J'ai une question qui vous paraîtra un peu bizarre au premier abord mais bon...

Quelqu'un a-t'il déjà fait un tour du monde en prenant uniquement des billets d'avions aller-retour pour tous les tronçons mais en ne se pointant jamais pour le vol retour?

Je m'explique... Nous avons reçu quelques offres pour des billets tour du monde, et même si les prix sont parfois intéressants le manque de liberté dans le choix des dates et destination nous embête un peu. Je sais que l'on peut changer les dates sans frais avec certaines agences, ainsi que changer les destinations contre de petits frais chez d'autres, mais cela n'a pas encore fini de nous convaincre... De plus la plupart mettent une limitation à 12 mois, et c'est là qu'est le problème principal, nous ne sommes pas sur de ne vouloir partir "que" 12 mois, car nous n'excluons pas de nous installer 2-3 mois en route pour travailler.

En regardant un peu les prix des billets d'avion en aller-simple nous avons eu un choc... Par exemple un Genève-Pékin pour 1000€. Là ou il y a le truc c'est que si on prend un ticket aller-retour (en prenant le même vol aller) le vol ne coûte que 570€... Cette pratique est courante, et ce phénomène risque de se présenter souvent lors de notre voyage. Du coup, la grande question, c'est: que risque-t-on si on annule systématiquement ces vols retours? Problème au niveau des visa? Peut-on se faire blacklisté par une compagnie? Peuvent-elles nous charger des frais? Ou au contraire ne se passe t-il absolument rien? Vaut-il mieux prévenir la compagnie ou simplement ne pas se rendre à l'aéroport?

Y'a-il des personnes qui ont de l'expériences avec ce type de pratiques? Merci d'avances pour vos renseignements!
Séjourner pas cher à Londres English translation pending
by Jerem57400 · 2013-01-09 · 11 replies
Bonjour , je prévois de partir à Londres vers le 15 avril , mes revenus n'étant pas très élevé j'aimerais savoir s'il est possible de se loger pour pas trop cher ... Je voudrais y séjourner 1 semaine si cela était possible .... Je rêve de vivre sur Londres mais pour moi se premier séjour serais une manière de pouvoir visiter cette capital et pouvoir voir si il est possible de travailler facilement et voir comment vivent les londoniens . J’espère trouver des réponses sur ce forum et d'avance je vous remercie pour vos conseille !!! jerem
Voyage multi-destination d'Australie en France English translation pending
by Lupia · 2013-01-08 · 2 replies
Hello,

Actuellement en Australie en Visa Working Holiday, nous sommes en train de réfléchir à notre retour en France et nous souhaiterions passer par les cases Nouvelle Zélande, Asie et Inde avant d'arriver en France (environ 2 semaines pour chaque endroit).

Mais évidemment comme on part en basse saison (fin mai, début juin), on s'est rendu compte que c'est le moment de la mousson en Asie et accessoirement qu'il va faire froid en Nouvelle Zélande (mais ça on s'en fou un peu). Certains d'entre vous on sûrement déjà voyagé en Asie au mois de Juin, qu'avez vous fait, où êtes vous allés?

On a lu que la Thaïlande est un des premiers pays à faire quand on visite l'Asie pour la première fois, et il paraîtrait qu'il y aurait quand même certaines de ses parties sans mousson à ce moment là, info/intox? Mais bon si ce n'est que pour faire de la plage, ce n'est pas pour nous.

L'Indonésie on ne sait pas trop quoi en penser, la Papoisie Nouvelle Guinée bizarrement ça n'a pas l'air très tendance, c'est pas beau là bas?

On a pas envie du Japon à cause du problème de la centrale toujours pas résolu...

Et il y a sûrement d'autres destinations très sympa comme le Laos ou le Vietnam. Mais la question de la mousson reste.

Et l'inde pareil, comment c'est fin juin/début juillet (en comptant qu'on aura fait 2 semaines en NZ et 2 en Asie du Sud Est avant), est ce que ça vaut la peine ou vaut mieux oublier.

Nous on est assez fan des lieux très natures qui en jettent, des beaux monuments, et pas vraiment des grosses villes, ou des grosses teufs, etc.

On a fait quelques recherches mais on a énormément besoin d'avis éclairés car les sites de voyages vous vendent tout et n'importe quoi...

Et dernière petite chose, si vous avez déjà acheté des billets multi-destination, vous êtes passés par quels biais?

Merci d'avances de toutes vos pistes!
Visa touristique pour la France pour une Cambodgienne? English translation pending
by Livngstone · 2013-01-07 · 23 replies
Bonjour !

Ma question est simple: est il difficile , pour une personne CAMBODGIENNE, d'obtenir, du consulat (ou ambassade) FRANCAIS au Cambodge, un visa((tourisme) d'un mois POUR LA FRANCE ?? à moins que l'on soit obliger de faire la demande uniquement en France ? Ce qui serait surprenant . l'obtention , du passeport est elle facile , au Cambodge, pour un CAMBODGIEN ?

Si des personnes sur (cet excellent) forum , ont une expérience dans ce domaine , MERCI de m'en parler !

bon vent , et bons vols à vous !
La destruction d'un joyau au Pakistan English translation pending
by Samueltalbot · 2012-12-31 · 15 replies
Bonjour je viens vous reporter ce que j'ai entendue et aussi j aimerais avoir d'avantage d'information! Dernièrement j'ai lus dans une revue qu'au Pakistan il y avais de fabuleuse presque (gravure dans la roche) datant du néolithique qui serons détruite en toute connaissance de cause. Un barage seras édifier pour produire de l'électricité. De plus de nombreux Pakistanais effectue du vandalisme sur ces fabuleuses fresque qui témoigne de 10 000 ans d'histoire et de l'entrer bouddhiste dans le pays. Avec la construction du barage 75% (Au total des millier) des fresque serons détruis et quelle que village. Mais pourquoi détruire ces fabuleuse trace de une des 5 première grande civilisation du monde. Combien de temp nous reste-t-il pour pouvoir constater ces magnifique fresque dans la région de l'indus (un des village les plus connue est Chilâs). J'ai plein de point ????????? dans ma tête !!!! ET je me demande ou notre histoire millénaire ce dirige telle?
Tout quitter et partir pour la Suède English translation pending
by GregossH · 2012-12-30 · 3 replies
Bonjours à tous,

Je suis un jeune Breton de 21 printemps qui souhaite partir pour une durée indeterminée à l'étranger. La raison principale, est que je sort d'une relation plutôt longue pour mon âge, et que je n'arrive pas vraiment à sortir de cette dépression qui me tiens depuis plusieurs mois. Je suis actuellement au chômage ( toujours à cause de cette relation ), et j'aime ma famille, mais ne me sens pas plus proche que ça. Je n'est plus grand choses qui me retiens ici, donc je souhaite partir, comme ça, à l'aventure, et démarrer une nouvelle vie. Je pense revenir un jour, étant donné que je suis très attaché à ma région, la Bretagne, mais je ne sais pas vraiment quand. Je compte économiser plusieurs mois, et partir au courant de l'été. Je n'est pas de date d'arrêtée, et je n'en aurait pas. Je partirai un peu du jour au lendemain, non sans préparations minimum. Je suis attiré par plusieurs pays : L'irlande, L'Ecosse, et surtout la Suède. Je suis plus attiré par la Suède pour la réputation de leur mentalité et de leur acceuil. Je souhaite découvrir de nouvelles choses, sur tout les points de vues : culture, paysage, gastronomie, ect... Je partirais sans rien, avec quelques économies, mon sac à dos, et comme le dit l'expression "ma b*** et mon couteau". J'ai un anglais plus que modeste, mais celà ne m'inquiète pas, car une fois sur place, le choix ne me sera plus donnée et j'apprendrais, par obligation et par plaisir. Je compte dormir dans des auberges de jeunesse dans un premier temps, puis me trouver un travail ( de n'importe quel type) et (re)commencer ma vie. Je reviendrais lorsque j'en aurais envie ( si j'en ai envie), ou si jamais je suis "en manque" de "100% pur beurre" si vous voyez ce que je veux dire. Je voulais savoir si, tout celà est possible administrativement parlant ? Quelle(s) démarche(s)s il y a à faire ? Je suis toujours partis dans des pays européens, avec mes parents, en camping-car. Donc ma mère se chargeait de toutes les éventuelles formalitées ( je ne me posais pas la question). Faut-il un papier qu'elle qu'il soit pour rester plus de X temps dans ce pays ? Y a t-il des conditions pour se le procurer ? Et surtout, est-ce une bonne destination au vu de mes critères ? Merci d'avance pour vos réponses. Cordialement,
Retour d'un mois en Thaïlande en mode "routard" English translation pending
by Brooklyn79 · 2012-12-26 · 37 replies
bonjour à tous, je suis juste de retour de mon séjour en thailande (du 26/11 au 24/12), je tiens à remercier ce site et l'ensemble des forumers pour leur participation et leur aide avant mon départ.

je ferais un résumé complet d'ici quelques semaines mais je voulais simplement rassurer tout ceux qui vont bientôt partir pour ce pays en mode sac à dos : ne vous prenez pas la tête, vous trouverez tout sur place, niveau sécurité aucune inquiétude, bref, partez léger et l'esprit serein, c'est un pays magnifique parfaitement adapté à ce mode de voyage.
Circuit de trois semaines en camping-car au Maroc au printemps 2013 English translation pending
by Alfer · 2012-12-16 · 14 replies
Bonjour.

Je fais suite à la discussion que j'ai ouverte le 12 Novembre 2012 sous le titre "découverte du Maroc au printemps 2013"; cependant, comme le projet a beaucoup évolué depuis, je préfère ouvrir une nouvelle discussion.

En effet, grâce à des messages pertinents échangés sur ce forum (merci notamment à Katelolo, Amel 45000, Capucine33, Dd44 et ma compatriote "exilée" Sabajua), ainsi qu'à la consultation de sites spécialisés qui nous aidés à faire face à nos appréhensions, nous avons décidé , mon épouse et moi, de découvrir le Maroc en camping-car.Nous sommes à la recherche d'un autre équipage -compagnon de route, mais si nous ne trouvons pas , nous irons seuls. Pour des raisons personnelles, nous devons nous limiter à une période de 3 semaines + quelques jours ?(au Maroc), vu que nous avons toute la France et l'Espagne à traverser.

Nous projetons donc de faire le circuit suivant:

Ceuta-Chefchaouen-Fès/Meknes-Midelt-Gorges du Ziz-Erfoud-Merzouga-Erfoud-Tinejdad(avec peut-être un crochet chez Pauline à Tadighoust)-Tinerhir-Skoura-Ouarzazate-Zagora-Aît bennaddou (repas chez Mohammed !)-Marrakech-Essaouira-Rabat-Ceuta.

Nous n'aurons certainement pas l'occasion de passer des nuits en chambre, mais essaierons d'avoir le plus possible de contacts avec les habitants.

Voilà, si vous avez des idées ou suggestions....merci.
Tam Coc ou Trang An? (Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2012-12-16 · 17 replies
La sempiternelle question : la ballade en bateau à Tam Coc ou à Trang An ? Personnellement, je trouve celle de Tam Coc plus intime (à condition de la faire le matin avant midi ou le soir vers 16h, quand les groupes sont partis) que Trang An, développé – et bétonné- pour les groupes de touristes asiatiques. Je viens d’en faire une autre qui est superbe : Van Long. Elle est très différente des deux autres. La barque (en bambou et non en fer) commence par longer des falaises pendant 20 mn, avant de pénétrer entre les pics on arrive ensuite à un minuscule tunnel (je ne suis pas sûr que toutes les rameuses s’y engagent car la sortie est à peine plus large que la barque, donc faire signe que vous voulez y aller) et on arrive dans un coin extraordinaire, un petit cirque de falaises à pic avec un lagon couvert de roseaux hauts de 2-3 mètres entre lesquels la barque se glisse on s’attend vraiment à voir un animal préhistorique surgir de l’eau ! C’est plein d’aigrettes et autres oiseaux du delta. Environ 2 heures de bateau ; tarif par personne : 15 000 dongs de droit d’entrée du site et 60 000 dong par pers. pour la barque (achat des billets au grand parking à gauche).

Vous voulez mon avis ? Si vous n’avez pas le temps, Tam Coc ; si vous avez 2 jours, Tam Coc et Van Long. Vous pouvez par exemple faire Tam Coc (pagode Bich Dong, temple Tai Vi, le bateau et la pagode Hang Mua) un jour, et le lendemain, les temples de Hoa Lu, la pagode Bai Dinh, et la balade à Van Long (pour y aller en moto, continuer la route de Bai Dinh, on longe une digue sur plusieurs km, tourne à gauche pour traverser la rivière Day sur un pont tournant - vous arrivez à l’embarcadère de Khen Ga - prend à droite en face de l'embarcadère jusqu’au bourg de Mé, à droite sur la nationale, à gauche pour Van Long).
Tout quitter et partir sans rien English translation pending
by Virginie10 · 2012-12-14 · 176 replies
Bonjour à tous je m'appelle Virginie, j'ai 22 ans et je suis quelque peu perdue dans mes choix concernant l'avenir, je ne suis attirée par rien, n'ai pas vraiment d'ambition mais tous les jours en me levant je ressens l’oppression et le stresse que la société impose; c'est-à-dire étudier, trouver un travaille, me marier, élever des enfants... Mais je ne désire pas tout ceci j'ai comme l'impression de ne pas être faite pour cette vie alors je voudrais connaitre vos avis et expériences sur les voyages entrepris en solo. Je voudrais partir visiter le monde ou du moins l'Europe à pieds le problème c'est que je n ai aucune économie et je voudrais savoir si l'un d'entre vous est déjà parti comme ça sans rien derrière lui, je veux dire sans aucune sécurité financière, est-ce vraiment possible ?
Location de voiture: réserver depuis la France ou attendre d'être sur place en Argentine? English translation pending
by Romje · 2012-12-12 · 17 replies
Bonjour

J'ai évidemment épluché ce forum avant de démarrer cette nouvelle discussion, mais les infos sont parfois contradictoires ou "obsolètes" (au sens argentin du terme 🤪) Ma question est simple : en janvier, je veux louer une voiture 1 semaine à Bariloche et une autre 1 semaine à El Calafate. Faut-il que je réserve depuis la France (par exemple sur Autoescape) ou que j'attende d'être sur place ? Sachant que : - janvier est la haute saison : ne risque-je pas de me retrouver le bec dans l'eau ? - les prix planchers que je constate sur Autoescape tournent autour de 65€/jour quand je lis sur ce forum des gens qui s'en sont tiré pour 40€ voire moins : est-ce seulement lié à l'inflation ou à la négociation à mener sur place ? - j'ai cru comprendre que pour aller au Chili il fallait que le loueur fasse des démarches administratives qui peuvent prendre plusieurs jours, ce qui militerait pour une réservation...

Merci d'avance pour vos précieux conseils et/ou vos expériences fraîches sur le sujet !

Jérôme
Retour de croisière sur le MSC Divina fin novembre-début décembre 2012 English translation pending
by Masupafo · 2012-12-07 · 4 replies
Bonjour à toutes et à tous,

nous avons effectué mon époux et moi (couple 65 et 62 ans)du 25 novembre au 06 décembre 2012, la croisière de 12 jours à bord du MSC Divina départ de Gênes via Barcelone, Casablanca, Ténérife, Funchal, Malaga, Civitavecchia, Gênes.

Pêle-mêle dans l'ensemble...contents😏 le Divina est splendide bien agencé, moderne, sympa tout le monde devrait y trouver son compte!notre cabine/ balcon pont 9 très bien le personnel est gentil, serviable, mais... il faut aussi savoir être aimable avec eux... embarquement , débarquement ça roule nous n'avons pas eut de problèmes (le bémol acheminement de la Suisse autocar MSC à l'aller de nuit un peu long nous n'avons plus 20 ans... divertissements pas ou peu utilisés donc pas d'avis (cinéma 4D à voir 4 minutes intenses! la nourriture évidement un peu répétitive, mais suffisante pour prendre du poids si on n'est pas raisonnable juste avant les fêtes! forfait allegrissimo 23 € par pers/x 11 jours pour nous génial il suffit de donner sa carte et le tour est joué... car même sans abuser on arrive à faire du chiffre...(en effet:cocktail 6.25 € + taxes...verre de rosé 4.50 € + 15% taxes, coupe molyno dry 5.00€ , whisky , coca , eau en bouteille etc...)l'avantage... on boit de bon café, on a un grand choix de cocktails avec ou sans alcool, bière pression, vin de toutes les couleurs...blanc, rosé, rouge...glaces etc une petite remarque perso, même si on atteint juste le total forfait quel plaisir de ne pas devoir sortir la calculette à chaque commande!...petites constatations très perso...les croisiéristes sans forfait avaient l'air de s'ennuyer car s'accouder à un bar et ne pas "pouvoir consommer"avec ou sans alcool pas très rigolo! excursion casablanca à 59 € par pers. , visite de la grande mosquée magnifique, tour de divers quartiers bien organisée par MSC.(la seule que nous avons faites organisée)sinon sorties "promenade" à deux à Funchal , Malaga massage à la cire pour moi très bien (1 heure 55€ au lieu de 110€ promo lorsque le bateau est à quai)mon avis, je ne conseille pas de réserver à l'avance ces services. La propreté parfaite, tout est astiquer à longueur de journée, eau jacuzzis bonne température, piscines eau de mer tiède pour la saison plutôt sympa! On peut difficilement juger chaque individu a son propre ressenti! Paiement option carte de crédit en ce qui nous concerne n'ayez pas de soucis 3 jours avant le débarquement vous recevez un facture intermédiaire, puis la facture finale dans la nuit du départ à signer puis à remettre à l'accueil efficace et rapide!

Bien du plaisir à toutes celles et à tous ceux qui vont embarquer sur le DIVINA. Marlise
L'Inde fondamentale et rurale (Bihar - Patna): téléphone portable vecteur d'émancipation English translation pending
by Visitation · 2012-12-06 · 4 replies
Qui parmi vous connait bien Patna, sa région, les districts compris entre Patna et Lucknow, jusqu'aux premiers contreforts de l'Himalaya, au BIHAR (état corrompu, socialement et économiquement attardé s'il en est ...) ? Qui peut donner un commentaire avisé sur cet article, qui informerait de l'évolution sociale sur 15-20 ans ?

Un village de l'est de l'Inde interdit le portable aux femmes mercredi 5 décembre 2012 09h41
http://fr.reuters.com/...dFRPAE8B401R20121205

PATNA, Inde (Reuters) - Le conseil municipal d'un village de l'Etat de Bihar dans l'est de l'Inde a interdit aux femmes l'usage du téléphone portable estimant que cette pratique "dégradait l'atmosphère sociale" en favorisant les aventures amoureuses. Le conseil municipal de Sunderbari, dans une région à majorité musulmane, a assorti cette restriction d'une amende de 10.000 roupies (150 euros) pour toute jeune fille surprise en train de téléphoner dans la rue. Pour les femmes mariées, l'amende s'élève à 2.000 roupies (30 euros). Manuwar Alam, qui préside un comité récemment créé pour mettre en vigueur ces mesures, a expliqué que les aventures amoureuses et extraconjugales se sont multipliées au cours des derniers mois. Alam cite six cas de jeunes filles ou de femmes du village ayant déserté leur foyer au cours de cette période. "Même les femmes mariées quittent leurs maris pour rejoindre leurs amants. C'est une honte. Nous avons donc décidé d'agir fermement. Les téléphones portables dégradent l'atmosphère sociale", a-t-il expliqué. Des responsables locaux ont ouvert une enquête sur cette question, estimant que de telles interdictions vont à l'encontre des intérêts de la société. Des organisations féministes ont dénoncé une remise en cause de la liberté qui pourrait avoir comme conséquence de priver les femmes d'un moyen de se défendre en cas de problème ou d'avances inopportunes de la part d'hommes. "Je voudrais que chaque jeune fille reçoive un téléphone portable afin de pouvoir appeler un membre de sa famille en cas de problème", a commenté un militant de la cause des femmes. Rédaction de New Delhi; Pierre Sérisier pour le service français.

J'aurais pu choisir un titre plus accrocheur pour ce post "le tél. portable : entre cancer du cerveau et libération de la femme (en Inde et ailleurs)" ...
L'aéroport de Phú Quôc devient international (Vietnam) English translation pending
by Abalone · 2012-12-02 · 23 replies
Depuis cette nuit 0 H 00, le 2 Décembre 2012, l'aéroport de Phú Quôc est ouvert aux vols internationaux.

Quelle compagnie va ingaurer le vol, on ne sait pas encore. L'aéroport peut accueillir des avions long courrier tels que Boeing 777 et Boeing 747 et équivalents.

Pour l'heure, VietNam Airlines dessert l'île avec 67 vols hebdomadaires (56 à partir de HCM Ville, 4 vols à partir de Rach Giá, et 7 vols à partir de Can Tho).

Rappelons que les touristes qui débarquent sur Phú Quôc en vols internationaux sont exempts de visa pour un séjour inférieur ou égal à 14 jours.
Réveillon du Nouvel An à Buenos Aires English translation pending
by Lydietravels · 2012-11-26 · 9 replies
Bonjour, Nous sommes 2 et nous partons à la découverte de l'argentine du 31 décembre au 21 janvier. Notre point de départ et d'arrivée est bien sûr Buenos Aires, où on aimerait découvrir l'ambiance des bals tango et capter l'atmosphère de la ville. On arrive le 31 décembre à 20h20 à l'aéroport. Bien que la réservation de l'auberge sera faite (logement dans le quartier de San Telmo), nous n'aurons pas le temps du tout de chercher un endroit où aller sur place. Est ce que quelqu'un a des conseils sur les endroits où aller pour ce réveillon ? D'autre part, j'ai lu que le 1er janvier, quasiment toute la ville était fermée. Est ce qu'on réussira quand même à trouver un endroit où manger ??

Merci pour les infos, et à très bientôt sur le post suivant concernant le reste du voyage dans le NOA ! 🙂 Lydie
Retour du Blau Costa Verde (Holguin) nov. 2012 English translation pending
by Renaldito · 2012-11-15 · 2 replies
Bonjour à tous,

Voici quelques impressions de mon récent séjour à Cuba.

J'étais en tout-inclus à l'hôtel Blau Costa Verde du 4 au 11 nov. 2012. Grossiste: Caribe Sol, cie aérienne: Cubana. Prix payé: 678$ CDN. en occupation simple.

En gros j'ai été très satisfait de la prestation; j'ai été frappé par la gentillesse et le professionalisme de tout le personnel, j'ai été agréablement surpris par la qualité de la nourriture, j'ai bien apprécié la tranquilité: une soixantaine de clients sur une capacité de plusieurs centaines.

Pour la chambre, à l'arrivée, aucune de mes demandes n'avait été respectée (étage supérieur, section tranquille, grand lit). Après une demande à la réception, le lendemain on a été en mesure de me transférer à une chambre au 2e étage, avec vue sur le stationnement et les montagnes au loin, loin de la réception et de l'animation.

Je n'étais pas rassuré quant à l'état des lieux suite au passage de l'ouragann Sandy. Bien que certaines sections de l'hôtel, incluant restos à la carte, aient été fermées, le réparations allaient bon train, et tout allait comme sur des roulettes. Il faut tenir compte de la basse saison, qui comporte pour moi plus d'avantages que de désavantages.

Les travailleurs dévolus à la construction de la nouvelle section ont été redéployés pour procéder à la réparation des dommages: sections de toit, tuiles acoustiques dans les corridors. Eau courante sans problème; pannes électriques fréquentes, mais aussitôt relayées par une génératrice en quelques secondes. En bref, inconvénients très mineurs.

Au départ j'étais plus inquiet pour la population cubaine. En effet l'oeil de l'ouragan est passé en plein sur la région. Si l'état met tout en oeuvre pour rendre les hôtels fonctionnels, on espère que les citoyens pourront se remettre rapidement. Plusieurs toits abîmés, sinon complètement arrachés. Beaucoup d'arbres aux branches cassées, tout le long de la route, mais les palmiers royaux ont résisté. Certains gros arbres déracinés. Équipes d'ouviers à pied d'oeuvre pour nettoyer. Tous se désolaient pour Santiago, Mayari, Banes, qui ont souffert plus que Holguin. Du côté de Guardalavaca, le Brisas et le Club Amigo ont subi plus de dommages, mais ils semblaient fonctionnels.

Je ne connaissait pas l'état de la plage avant, mais tout m'a semblé normal. Bruit en provenance de la construction voisine... mais j'y ai passé très peu de temps.

J'ai plutôt loué un scooter pour 5 jours (tarif dégressif à 16CUC par jour vs 24CUC). J'ai exploré de nouveau la région que j'aime beaucoup. Guardalavaca, Boca de Sama, Banes, Rafael Freyre... L'ouragan était le sujet de l'heure, plusieurs familles ont subi des inconvénients majeurs, mais étaient en voie de se procurer le matériel nécessaire aux réparations. J'ai mangé, très bien, dans 2 paladars, l'un à Rafael Freyre (j'oublie le nom...), et l'autre à Boca de Sama, chez El Chino. Crabe de mer sous la palapa, face à la mer...

En conclusion, très peu de soucis du point de vue touristique, un personnel particulièrement souriant et professionnel, et un séjour bien trop court!

Cinq jours en Egypte - Le Caire-Luxor? English translation pending
by Karoltammi · 2012-10-31 · 11 replies
Bonjour,

Mon ami et moi nous rendons en Egypte après Noel, et ne pouvons pas rester plus de 5j (malheureusement). Nous arrivons et repartons du Caire toute fois, si possible nous voudrions descendre à Luxor pour quelques jours.

Est-ce raisonnable vu le climat politique instable? Niveau temps, j'ai bien conscience qu'on sera très serrés. Une autre alternative serait de rester au Nord, quelques jours au Caire, ensuite Alexandrie et une petite incursion dans le désert... Mais je sais que mon ami rêve d'aller à Luxor.

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