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Paludisme au Sénégal English translation pending
bonjour,
Nous partons pour une semaine à "la somone" dans un hotel de standing. C'est un endroit touristique Nous comptons faire quelques excursions notemment au lac rose et éventuellement sur l'ile de gorée mais aussi se reposer et profiter de ballades dans les environs à la rencontre des habitants. Dans mes précédents voyages, surtout en asie, lorsqu'un pays présentait des cas de palu, c'etait plutot concentré dans des zones bien identifiées ou des cas avaient été détécté.
un traitement anti palu vous parait il indispensable? La derniere fois que j'y ai eu recours, je me suis retrouvé malade avec 39 degré de fièvre d'ou ma forte hésitation...
Nous fairons en tous les cas le vaccin de la fievre jaune sinon voyez vous d'autres vaccins ou précautions à prendre?
bien cordialement.
Nous partons pour une semaine à "la somone" dans un hotel de standing. C'est un endroit touristique Nous comptons faire quelques excursions notemment au lac rose et éventuellement sur l'ile de gorée mais aussi se reposer et profiter de ballades dans les environs à la rencontre des habitants. Dans mes précédents voyages, surtout en asie, lorsqu'un pays présentait des cas de palu, c'etait plutot concentré dans des zones bien identifiées ou des cas avaient été détécté.
un traitement anti palu vous parait il indispensable? La derniere fois que j'y ai eu recours, je me suis retrouvé malade avec 39 degré de fièvre d'ou ma forte hésitation...
Nous fairons en tous les cas le vaccin de la fievre jaune sinon voyez vous d'autres vaccins ou précautions à prendre?
bien cordialement.
Être infirmière à Montréal English translation pending
Ello3105 a écrit
Bonjour,
J'entame actuellement ma 3ème année d'étudiante infimière à La Roche Sur Yon, et j'ai pour projet d'aller travailler à Montréal après mon diplome.
Cependant en faisant des recherches je n'ai trouvé que d'anciens sujets concernant des infimiers (honte à moi si j'ai mal cherché ! ^^ )
J'avais donc une question principale, j'ai pu voir qu'il fallait 500 heures d'expérience Française pour partir, du coup je voulais savoir si il est possible d'aller y travailler tout juste en sortant du diplome ou si effectivement il faut avoir travaillé en France auparavant ?
De plus j'aimerais savoir où commencer précisément dans les démarches à effectuer ? Parce que n'ayant pas encore mon diplôme je me demandais si je pouvais quand même commencé à en faire.
Voilà, je ne sais pas si j'ai été très clair, c'est un peu flou encore ! :/
Merci pour vos réponses ! :)
J'entame actuellement ma 3ème année d'étudiante infimière à La Roche Sur Yon, et j'ai pour projet d'aller travailler à Montréal après mon diplome.
Cependant en faisant des recherches je n'ai trouvé que d'anciens sujets concernant des infimiers (honte à moi si j'ai mal cherché ! ^^ )
J'avais donc une question principale, j'ai pu voir qu'il fallait 500 heures d'expérience Française pour partir, du coup je voulais savoir si il est possible d'aller y travailler tout juste en sortant du diplome ou si effectivement il faut avoir travaillé en France auparavant ?
De plus j'aimerais savoir où commencer précisément dans les démarches à effectuer ? Parce que n'ayant pas encore mon diplôme je me demandais si je pouvais quand même commencé à en faire.
Voilà, je ne sais pas si j'ai été très clair, c'est un peu flou encore ! :/
Merci pour vos réponses ! :)
Problèmes avec le vaccin contre la fièvre jaune English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à un vaccin contre la fièvre jaune, j'ai énormément de problèmes de santé, en particulier des problèmes psychologiques. En effet, j'ai des soucis de mémoire, je n'ai plus d'appétit, moins de concentration et d'émotions (je n'arrive plus à pleurer). J'aimerais savoir si vous ou des personnes que vous connaissez, avez rencontré le même problème.
Le lot était peut être périmé ou mal conservé.
Par avance merci.
Protections anti-moustiques pour l'Indonésie English translation pending
Bonjour,
je pars pour l'île de Siberut de l'archipel Mentawai (en face de Sumatra), pour faire de la marche itinérante en pleine nature pendant 2 semaines.
Au menu là-bas : Malaria, Chikungunya, et Dengue.
Je vais prendre de la Malarone. J'ai aussi imbibé une partie de mes vêtements avec le répulsif spécial tropiques. Faut-il, en plus, que je mette du spray sur ma peau tous les jours ? parce que ça semble beaucoup une triple protection, même je ne m'y connais pas .
Par ailleurs, l'odeur chimique sur les vêtements imbibés est très forte et m’écœure, connaissez-vous une manière de l'atténuer ?
merci d'avance pour vos avis
Par ailleurs, l'odeur chimique sur les vêtements imbibés est très forte et m’écœure, connaissez-vous une manière de l'atténuer ?
merci d'avance pour vos avis
La Namibie envoie rhino et éléphants à Cuba English translation pending
Préparant mon voyage pour la Namibie en avril prochain, je consulte régulièrement les actualités du pays, et je suis tombée sur cet article.
Sans être militante écologiste de la 1ère heure, je trouve cela honteux 😠, certaines espèces étant en voie d'extinction.
Voila, c'était mon coup de g-- du jour, désolée.😛
Sans être militante écologiste de la 1ère heure, je trouve cela honteux 😠, certaines espèces étant en voie d'extinction.
Voila, c'était mon coup de g-- du jour, désolée.😛
Tigres de Ranthambore (Rajasthan) English translation pending
il y a quelques années, je m'étais rendu avec ma famille dans le parc de Ranthambore. Nous en étions revenus enchantés.
Cette semaine, j'ai vu un reportage, assez triste, sur Arte "Testament d'un tigre" dont le sujet est l'itinéraire d'un tigre de Ranthambore. Je viens également de lire cet article qui parle de 50 tigres présents dans la réserve fin 2012.
Certains d'entre vous se sont ils rendus dans le parc en 2013 ou fin 2012 ? Quelle est la situation ? J'aimerais m'y rendre en 2014.
Par ailleurs, certains connaissent ils le Palpur Kuno Wildlife Sanctuary ?
Merci
Giles
Cette semaine, j'ai vu un reportage, assez triste, sur Arte "Testament d'un tigre" dont le sujet est l'itinéraire d'un tigre de Ranthambore. Je viens également de lire cet article qui parle de 50 tigres présents dans la réserve fin 2012.
Certains d'entre vous se sont ils rendus dans le parc en 2013 ou fin 2012 ? Quelle est la situation ? J'aimerais m'y rendre en 2014.
Par ailleurs, certains connaissent ils le Palpur Kuno Wildlife Sanctuary ?
Merci
Giles
Qui aurait la gentillesse de me ramener de l'huile "Siang pure oil" de Thaïlande? English translation pending
Bonsoir,
je reviens de Thailande et j'ai acheté plusieurs huiles et baumes dans l'espoir d'atténuer les douleurs articulaires de ma mère qui souffre de fibromyalgie. En France et en Suisse (on habite à côté de la frontière), ma mère a essayé une vingtaine d'huile et crème sans amélioration.
Elle a testé une huile appelée "Siang pure oil" Formule 1 (emballage rouge) et depuis ses douleurs au genou et à l'épaule ont disparu. Evidemment, je regrette de n'avoir acheté qu'un flacon mais je ne pensais pas que sur toute la panoplie de baumes et huiles que j'avais acheté, c'est celle-ci qui fonctionnerait aussi radicalment. Depuis, j'ai essayé de la trouver sur le net mais j'ai peur des contrefaçons vu que ma mère fait en plus des allergies à certains produits. On la trouve dans toutes les pharmacies à Bangkok ou à Koh Samui (aussi à l'aéroport de Singapour).
Si quelqu'un a la gentillesse de me ramener 4 ou 5 bouteilles d'une pharmacie, je prendrais bien sûr tous les frais en charge (prix des bouteilles et frais de port) avec compensation et paiement par paypal ou virement bancaire.
Merci d'avance!
Bon week-end!
je reviens de Thailande et j'ai acheté plusieurs huiles et baumes dans l'espoir d'atténuer les douleurs articulaires de ma mère qui souffre de fibromyalgie. En France et en Suisse (on habite à côté de la frontière), ma mère a essayé une vingtaine d'huile et crème sans amélioration.
Elle a testé une huile appelée "Siang pure oil" Formule 1 (emballage rouge) et depuis ses douleurs au genou et à l'épaule ont disparu. Evidemment, je regrette de n'avoir acheté qu'un flacon mais je ne pensais pas que sur toute la panoplie de baumes et huiles que j'avais acheté, c'est celle-ci qui fonctionnerait aussi radicalment. Depuis, j'ai essayé de la trouver sur le net mais j'ai peur des contrefaçons vu que ma mère fait en plus des allergies à certains produits. On la trouve dans toutes les pharmacies à Bangkok ou à Koh Samui (aussi à l'aéroport de Singapour).
Si quelqu'un a la gentillesse de me ramener 4 ou 5 bouteilles d'une pharmacie, je prendrais bien sûr tous les frais en charge (prix des bouteilles et frais de port) avec compensation et paiement par paypal ou virement bancaire.
Merci d'avance!
Bon week-end!
Thaïlande en sac à dos au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous !
Mon ami et moi avons décidé de partir découvrir la Thaïlande cet été au mois d'août (du 4 au 26). Nous avons donc réservé nos billets d'avion et ressorti nos sacs à dos (nous avons visité le Maroc l'année dernière à la même époque, de Tanger à Essaouira).
J'ai commencé à me plonger dans le Lonely Planet et à parcourir le net, mais j'avoue être un peu submergée. Je sais que c'est un très grand pays, qui offre une multitude de paysages et d'activités, et que le mois d'août est une période un peu particulière en raison du climat pluvieux.
Nous ne sommes pas particulièrement attirés par le farniente sur la plage (nous avions éventuellement pensé faire un tour sur la côté en fin de voyage, mais pas très loin de Bangkok) ; nous sommes de bons marcheurs, mais pas de très grands sportifs non plus (enfin surtout moi :D) ; nous avons envie de grand air, de nature, de dépaysement...
Alors voilà mes questions (je vais essayer d'être la moins vague possible) : - après avoir lu ça, quelle est la première chose qui vous vient à l'esprit ? - il est apparemment assez facile de se déplacer sur de grandes distances (train, bus, avion) à des prix très raisonnables ; confirmez-vous ? - après avoir atterri à Bangkok, nous comptions nous diriger vers Chiang Mai (en nous arrêtant en route par exemple vers Sukhothai), qu'en pensez-vous et quels sites conseilleriez-vous sur ce trajet ? - quels sites conseillez-vous dans le nord-est du pays ? - y'a-t-il des endroits (villes, hébergements, restaurants, etc) que vous déconseillez (en général ou juste à cette période de l'année) ? - et enfin (là j'ai un peu honte mais tant pis), niveau bestioles, est-il fréquent de croiser scolopendres et autres créatures à pattes trop nombreuses (je pense surtout aux araignées) ? (pour les moustiques j'ai commencé à réunir un arsenal).
Je suis consciente que ça fait vraiment beaucoup de questions (et j'en aurai sûrement d'autres), et que 3 semaines c'est pas énorme pour découvrir un pays si grand et si riche, mais je vous remercie d'avance pour les précieux conseils que vous nous apporterez.
Bonne journée à tous !
Mon ami et moi avons décidé de partir découvrir la Thaïlande cet été au mois d'août (du 4 au 26). Nous avons donc réservé nos billets d'avion et ressorti nos sacs à dos (nous avons visité le Maroc l'année dernière à la même époque, de Tanger à Essaouira).
J'ai commencé à me plonger dans le Lonely Planet et à parcourir le net, mais j'avoue être un peu submergée. Je sais que c'est un très grand pays, qui offre une multitude de paysages et d'activités, et que le mois d'août est une période un peu particulière en raison du climat pluvieux.
Nous ne sommes pas particulièrement attirés par le farniente sur la plage (nous avions éventuellement pensé faire un tour sur la côté en fin de voyage, mais pas très loin de Bangkok) ; nous sommes de bons marcheurs, mais pas de très grands sportifs non plus (enfin surtout moi :D) ; nous avons envie de grand air, de nature, de dépaysement...
Alors voilà mes questions (je vais essayer d'être la moins vague possible) : - après avoir lu ça, quelle est la première chose qui vous vient à l'esprit ? - il est apparemment assez facile de se déplacer sur de grandes distances (train, bus, avion) à des prix très raisonnables ; confirmez-vous ? - après avoir atterri à Bangkok, nous comptions nous diriger vers Chiang Mai (en nous arrêtant en route par exemple vers Sukhothai), qu'en pensez-vous et quels sites conseilleriez-vous sur ce trajet ? - quels sites conseillez-vous dans le nord-est du pays ? - y'a-t-il des endroits (villes, hébergements, restaurants, etc) que vous déconseillez (en général ou juste à cette période de l'année) ? - et enfin (là j'ai un peu honte mais tant pis), niveau bestioles, est-il fréquent de croiser scolopendres et autres créatures à pattes trop nombreuses (je pense surtout aux araignées) ? (pour les moustiques j'ai commencé à réunir un arsenal).
Je suis consciente que ça fait vraiment beaucoup de questions (et j'en aurai sûrement d'autres), et que 3 semaines c'est pas énorme pour découvrir un pays si grand et si riche, mais je vous remercie d'avance pour les précieux conseils que vous nous apporterez.
Bonne journée à tous !
Quatre mois en Amérique Latine / Asie: budget et parcours? English translation pending
Bonjour,
Nouvelle sur ce forum je viens solliciter votre aide.
Mon ami et moi partons début novembre pour 4 mois de voyages, nous avons un budget pour 2 de 13 000€.
Sur notre liste il y a bolivie Chili Pérou Cuba san Francisco las Vegas Birmanie Thaïlande Bali avec une escale à Singapour ou hong kong. ( en mode sac à dos, auberge de jeunesse et chambre d'hôtes )
Ce projet vous semble t il réalisable avec notre budget et notre limite de temps?
Quelqu'un a t'il fait quelque chose de similaire?
Un billet tour du monde vaut il le coup pour 4 mois? Sachant qu avec mes destination je ne trouve pas le billet TDM idéal 🤪
Merci pour votre aide
Le médecin a t'il plus de chance d'obtenir un visa touristique vers les Etats-Unis? English translation pending
jai l intention de me rendre aux usa pour me détendre un peu et décompresse tant la profession est stressante j'aimerais savoir si les médecin ont lus de chance d obtenir le visa , ou si ton statut importe peu
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain Denver-Los Angeles, automne 2013? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons actuellement un voyage de 3 mois aux usa prévu de fin août à mi novembre 2013. J’aimerais beaucoup avoir votre avis sur notre première ébauche d'itinéraire de la partie ouest que je vous livre ci-dessous. Nous serons 2 au départ de Denver et irons ensuite chercher une amie à l’aéroport de Salt Lake City et qui repartira de Los Angeles.
Novices en la matière, on se pose la question si la partie parc est faisable, si on peut tout garder ou bien si certains endroits doivent être "zapper" au profit d'autres...
On est conscientes que c’est assez serré, qu'on ne se lèvera pas à 6h du mat' tous les jours, etc (même si certains jours peuvent laisser penser le contraire...), et que notre itinéraire fait des zigzags! (mais c'est le seul qu'on ait réussi à créer pour pouvoir inclure tous les endroits qu'on voulait voir...)
On a mis des jours « OFF » pour les placer là où il nous faudrait plus de temps. Par exemple je pense peut être rajouter un jour à Zion ou au Grand Canyon.
Ce sera l’automne, on ne prévoit donc pas de réserver pour plus de liberté, sauf pour les nuits à Las Vegas. On prend volontairement du temps pour San Francisco et la côte!
Voici donc l'itinéraire, il n'est pas encore très précis :
(On arrivera de Chicago, après avoir fait le Nord Est à partir de NY pendant 3 semaines)
Jour 1 : a.m : vol Chicago – Denver (Nuit Denver) => location de voiture à l’aéroport
Jours 2 et 3 : Denver - Rapid City (600kms) => Etape à Fort Laramie ou autre lieu.
Jours 4, 5, 6 : Rapid City => Yellowstone NP (800kms) => Badlands, Big Horn, Deadwood, Devils Tower NM, Cody
Jours 7, 8, 9 : Yellowstone NP
Jour 10 : Grand Teton NP
Jour 11 : Route Grand Teton NP – Salt Lake City
Jour 12 : OFF
Jour 13 : Salt Lake city aéroport Route Salt Lake City – Moab (environ 4h) ( Nuit Moab )
Jour 14 : Arches NP (Nuit Moab)
Jour 15 : Canyonlands NP : Island in the Sky + Deadhorsepoint (Nuit Moab)
Jour 16 : Moab – Torrey (280kms) (Nuit Torrey)
Jour 17 : Torrey – Bryce Canyon : Scenic Drive 12 (Nuit Bryce Canyon)
Jour 18 : Bryce Canyon (Nuit Bryce Canion)
Jour 19 : a.m : route Bryce Canyon – Zion NP (180kms) (Nuit Zion)
Jour 20 : Zion NP (Nuit Zion)
Jour 21 : p.m : route Zion – Page (180kms) (Nuit Page)
Jour 22 : Antelope Canyon + Horseshoebend (Nuit Page)
Jour 23 : a.m : route Page – Monument Valley (200kms) p.m : Monument Valley (Nuit Monument Valley)
Jour 24 : route Monument Valley => Grand Canyon (300kms) (Nuit Grand Canyon)
Jour 25 : Grand Canyon + route Grand Canyon – Williams (100kms) (Nuit Williams)
Jour 26 : Route Williams – Las Vegas : Route 66 (Nuit Las Vegas)
Jour 27 : Las Vegas (Nuit Las Vegas)
Jour 28 : OFF
Jour 29 : OFF
Jour 30 : Route Las Vegas – Death Valley (260 kms) (Nuit Death Valley)
Jour 31 : Death Valley (260kms)
Jour 32 : Route Death Valley – Bishop (260kms) (Nuit Bishop)
Jour 33 : Bishop – Yosemite NP (230kms) (Nuit Yosemite)
Jours 34, 35, 36 : Yosemite NP
Jour 37 : Route Yosemite – San Francisco (Nuit SF)
Jours 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45 : San Francisco + les alentours
Jours 46, 47, 48 : Route SF – Los Angeles par la CA1
Jour 49 : LA
Jour 50 : Départ aéroport LA
Nous continuerons ensuite à 2 la visite de LA et la région pendant une dizaine de jours (San Diego, Palms Springs, … mais là on ne planifie pas)
Merci par avance pour vos commentaires!
fanny
Nous préparons actuellement un voyage de 3 mois aux usa prévu de fin août à mi novembre 2013. J’aimerais beaucoup avoir votre avis sur notre première ébauche d'itinéraire de la partie ouest que je vous livre ci-dessous. Nous serons 2 au départ de Denver et irons ensuite chercher une amie à l’aéroport de Salt Lake City et qui repartira de Los Angeles.
Novices en la matière, on se pose la question si la partie parc est faisable, si on peut tout garder ou bien si certains endroits doivent être "zapper" au profit d'autres...
On est conscientes que c’est assez serré, qu'on ne se lèvera pas à 6h du mat' tous les jours, etc (même si certains jours peuvent laisser penser le contraire...), et que notre itinéraire fait des zigzags! (mais c'est le seul qu'on ait réussi à créer pour pouvoir inclure tous les endroits qu'on voulait voir...)
On a mis des jours « OFF » pour les placer là où il nous faudrait plus de temps. Par exemple je pense peut être rajouter un jour à Zion ou au Grand Canyon.
Ce sera l’automne, on ne prévoit donc pas de réserver pour plus de liberté, sauf pour les nuits à Las Vegas. On prend volontairement du temps pour San Francisco et la côte!
Voici donc l'itinéraire, il n'est pas encore très précis :
(On arrivera de Chicago, après avoir fait le Nord Est à partir de NY pendant 3 semaines)
Jour 1 : a.m : vol Chicago – Denver (Nuit Denver) => location de voiture à l’aéroport
Jours 2 et 3 : Denver - Rapid City (600kms) => Etape à Fort Laramie ou autre lieu.
Jours 4, 5, 6 : Rapid City => Yellowstone NP (800kms) => Badlands, Big Horn, Deadwood, Devils Tower NM, Cody
Jours 7, 8, 9 : Yellowstone NP
Jour 10 : Grand Teton NP
Jour 11 : Route Grand Teton NP – Salt Lake City
Jour 12 : OFF
Jour 13 : Salt Lake city aéroport Route Salt Lake City – Moab (environ 4h) ( Nuit Moab )
Jour 14 : Arches NP (Nuit Moab)
Jour 15 : Canyonlands NP : Island in the Sky + Deadhorsepoint (Nuit Moab)
Jour 16 : Moab – Torrey (280kms) (Nuit Torrey)
Jour 17 : Torrey – Bryce Canyon : Scenic Drive 12 (Nuit Bryce Canyon)
Jour 18 : Bryce Canyon (Nuit Bryce Canion)
Jour 19 : a.m : route Bryce Canyon – Zion NP (180kms) (Nuit Zion)
Jour 20 : Zion NP (Nuit Zion)
Jour 21 : p.m : route Zion – Page (180kms) (Nuit Page)
Jour 22 : Antelope Canyon + Horseshoebend (Nuit Page)
Jour 23 : a.m : route Page – Monument Valley (200kms) p.m : Monument Valley (Nuit Monument Valley)
Jour 24 : route Monument Valley => Grand Canyon (300kms) (Nuit Grand Canyon)
Jour 25 : Grand Canyon + route Grand Canyon – Williams (100kms) (Nuit Williams)
Jour 26 : Route Williams – Las Vegas : Route 66 (Nuit Las Vegas)
Jour 27 : Las Vegas (Nuit Las Vegas)
Jour 28 : OFF
Jour 29 : OFF
Jour 30 : Route Las Vegas – Death Valley (260 kms) (Nuit Death Valley)
Jour 31 : Death Valley (260kms)
Jour 32 : Route Death Valley – Bishop (260kms) (Nuit Bishop)
Jour 33 : Bishop – Yosemite NP (230kms) (Nuit Yosemite)
Jours 34, 35, 36 : Yosemite NP
Jour 37 : Route Yosemite – San Francisco (Nuit SF)
Jours 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45 : San Francisco + les alentours
Jours 46, 47, 48 : Route SF – Los Angeles par la CA1
Jour 49 : LA
Jour 50 : Départ aéroport LA
Nous continuerons ensuite à 2 la visite de LA et la région pendant une dizaine de jours (San Diego, Palms Springs, … mais là on ne planifie pas)
Merci par avance pour vos commentaires!
fanny
Trouver un endroit pour vivre simplement English translation pending
Voila nous sommes 4 commercant desireux de partir de l europe. 2 espagnol 2 francais . En desacord total avec tous ce qui ce passe ici. nous recherchons un pays desireux de nous acceuillir. Quelqu'un pourait il nous indiquer un endroit sympa et pas trop cher dans lequel nous pourrions vivre en paix et travailler .Pour le reste de notre vie madagascar nous tente bien . y a t il des personnes qui pourraient nous aider . bises a tous et merci
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan… English translation pending
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé�� J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé�� J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Amener son animal au Burkina Faso English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, j'ai une potentielle possibilité de post au Burkina à Ouaga.
Si ça fonctionne c'est pour plus d'une année. Et donc j'amènerai mes chats avec moi.
C'est ce qui m'amène aujourd'hui, avec trois questions!
- J'ai appelé le consulat mais j'aimerai re-vérifier si quelqu'un connait les formalités d'entrée.
- Trouve-t-on des croquettes dans les magasins? (en fonction des pays c'est plus ou moins trouvable...) et des vétos facilement?
- Quelle est la relation entre les burkinabé et les chats? Je me doute bien que certains ont des chats ou des chiens, mais je me pose la question car en fonction des pays on passe du tout au tout. En Inde, c'est plutôt marginal mais ok, à Mada les chiens c'est ok mais les chats disparaissent... du coup j'aimerai savoir à quoi m'attendre.
Je me permets d'anticiper quelques remarques, je sais que ce genre de questions peut entrainer des réactions virulentes. Je suis déjà allée au Burkina, je sais très bien que c'est un pays très pauvre et si j'y retourne c'est dans le cadre de mon travail, je suis dans l'humanitaire. Il n'est pas question que je laisse mes animaux, je les ai sauvé dans la rue en Inde, et je ne compte pas les abandonner :) Et enfin! mes chats prennent régulièrement l'avion, ils supporteront très bien le climat et s'en fiche de déménager régulièrement. lls me suivent déjà sur mes lieux d'expat et on survécu à plus de 40° l'année dernière. (désolée du pâté mais je fais des recherches depuis hier et les rares postes que j'ai trouvé sur la question, les gens se faisaient incendier pendant des pages...)
Merci!
Je me permets d'anticiper quelques remarques, je sais que ce genre de questions peut entrainer des réactions virulentes. Je suis déjà allée au Burkina, je sais très bien que c'est un pays très pauvre et si j'y retourne c'est dans le cadre de mon travail, je suis dans l'humanitaire. Il n'est pas question que je laisse mes animaux, je les ai sauvé dans la rue en Inde, et je ne compte pas les abandonner :) Et enfin! mes chats prennent régulièrement l'avion, ils supporteront très bien le climat et s'en fiche de déménager régulièrement. lls me suivent déjà sur mes lieux d'expat et on survécu à plus de 40° l'année dernière. (désolée du pâté mais je fais des recherches depuis hier et les rares postes que j'ai trouvé sur la question, les gens se faisaient incendier pendant des pages...)
Merci!
Est-il prudent de partir en Ouzbékistan avec enfants? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en pleine recherche d'informations concernant un voyage sur plusieurs semaines en Ouzbékistan. C'est un pays aux paysages magnifiques, que j'ai eu la chance de parcourir dans ma jeunesse.
Aujourd'hui j'ai des enfants. Mais j'aimerais leur faire découvrir ce pays magnifique au cours d'un trek. Je me renseigne assez régulièrement sur la tournure politique que prend la société ouzbek et je suis tombé aujourd'hui sur cet article.
Il y est analysé ce que j'ai pu observer depuis de nombreuses semaines : un durcissement social qui me rebute quelque peu à repartir à l'aventure prochainement. Et c'est pourquoi j'aurais besoin de vos conseils.
Si quelqu'un parmi vous dispose d'informations précises sur la situation sur place (autres que les recommandations ministérielles), je suis preneur !
Merci par avance, Edrin
Je suis en pleine recherche d'informations concernant un voyage sur plusieurs semaines en Ouzbékistan. C'est un pays aux paysages magnifiques, que j'ai eu la chance de parcourir dans ma jeunesse.
Aujourd'hui j'ai des enfants. Mais j'aimerais leur faire découvrir ce pays magnifique au cours d'un trek. Je me renseigne assez régulièrement sur la tournure politique que prend la société ouzbek et je suis tombé aujourd'hui sur cet article.
Il y est analysé ce que j'ai pu observer depuis de nombreuses semaines : un durcissement social qui me rebute quelque peu à repartir à l'aventure prochainement. Et c'est pourquoi j'aurais besoin de vos conseils.
Si quelqu'un parmi vous dispose d'informations précises sur la situation sur place (autres que les recommandations ministérielles), je suis preneur !
Merci par avance, Edrin
Traitement contre le palu nécessaire au Vietnam? English translation pending
bonjour
nous venons cet été passer 4 semaines , pensez vous qu'il soit judicieux de prendre un traitement contre le palu ? mon médecin me le conseille dès que je lui ai dis qu'on faisait un trek !!!!
merci
Vaccin contre la rage pour trois mois au Népal? English translation pending
Bonjour,
Que pensez-vous de la nécessité du vaccin contre la rage pour un séjour de 3 mois au Népal (a priori 2 semaines de wwoofing dans une ferme puis trek autour des annapurna puis le langtang).
Je ne suis pas trop fana des vaccinations donc si je peux me passer de celle-là j'aime autant (surtout que financièrement c'est quand même un budget), mais j'ai eu des avis contradictoires sur la nécessité ou non de le prévoir, notamment dans le milieu médical...
Merci d'avance !
Que pensez-vous de la nécessité du vaccin contre la rage pour un séjour de 3 mois au Népal (a priori 2 semaines de wwoofing dans une ferme puis trek autour des annapurna puis le langtang).
Je ne suis pas trop fana des vaccinations donc si je peux me passer de celle-là j'aime autant (surtout que financièrement c'est quand même un budget), mais j'ai eu des avis contradictoires sur la nécessité ou non de le prévoir, notamment dans le milieu médical...
Merci d'avance !
Deux semaines dans le Wyoming (et alentours) avec un enfant English translation pending
Bonjour,
Suite à vos réponses, j'ai affiné notre parcours prévu pour août 2014 (14 à 16 jours avec un enfant de 9 ans).
J1: arrivée à Denver (nuit sur place pour se remettre du voyage)
J2: Denver - Lusk (261 miles, 4 h) visite de Cheyenne? Oregon Trails Ruts + Register Cliff Fort Laramie Nuit à Lusk (si vous avez d'autres idées de logements dans ce coin en direction de Custer Park...)
J3: Lusk - Custer Park- Deadwood (170 miles, 3h45) Hot Springs ? Mammoth Site? Wind Cave? Custer State Park vue sur le Mont Rushmore (pas trop envie d'aller visiter ce monument) je sais qu'il y a aussi les Badlands mais je ne veux pas trop rallonger le voyage Nuit à Deadwood (des idées? j'ai déjà repérer la Powder House ou le Koa de Deadwood)
J4: Deadwood - Sheridan (238 miles, 4h) ou Buffalo (205 miles, 3h30) Broken Boot Gold Mine (pour jouer aux chercheurs d'or!) Devils Tower peut-être un ranch à visiter (une idée?) arrêt au Busy Bee à Buffalo (clin d’œil au bar préféré de Walt Longmire, mon shérif tant adoré!) une idée pour se loger vers Buffalo ou Sheridan (je crois savoir qu'il y a un Koa dans les 2 villes)
J5: Sheridan -Little Big Horn Battlefield - Sheridan (141 miles, 3h30) cette journée peut vous paraître bizarre, mais j'ai prévu de faire un aller-retour jusqu'à Little Big Horn et de repartir de Sheridan vers Cody le lendemain (étape intouchable!) Donc Little Big Horn petit tour dans les environs: Ucross, la Powder River (pèlerinage littéraire oblige 😊) au pire si on est trop fatigués, on peut même supprimer Little Big Horn (du coup pas de Montana, snif...)
J6: Sheridan - Cody (160 miles, 4h) route 14A Medecine Wheel Lovell Cody Nuit à Cody (Koa, autres idées?)
J7: Cody (une pause bien méritée!) Buffalo Bill Historical Center Old Train Town rodéo
J8: Cody -Yellowstone (115 miles, 2h30) par la Beartooth Road (c'est vraiment la partie entre Red Lodge et Cooke City la plus belle?) entrée Nord-Est de Yellowstone
J9 - 10 - 11 - 12: Yellowstone (pas encore en détail, d'ailleurs je m'y perds un peu, quelle idée une route en forme de 8!!!) J13: départ vers Grand Teton (70 miles, 1h30 -2h) parc du Grand Teton: rando la grande question est où loger?🤪 je ne vois rien de très abordable, Colter Bay à l'air terrible. Quelqu'un connaît l'auberge de jeunesse de Teton Village? sinon, il y a le Koa de Jackson mais ça fait s'éloigner du parc pour y revenir le lendemain...
J14: Grand Teton - SLC (300 miles, 5h 🏴☠️) suite de la visite de Grand Teton départ pour SLC arrêt en route à Fossil Butte ou faire la route et aller à Antelope Island en arrivant, cela vous paraît possible?
J15-16: retour
Merci de me dire ce que vous en pensez? vos suggestions et vos pistes d'hébergements sont les bienvenus!
Suite à vos réponses, j'ai affiné notre parcours prévu pour août 2014 (14 à 16 jours avec un enfant de 9 ans).
J1: arrivée à Denver (nuit sur place pour se remettre du voyage)
J2: Denver - Lusk (261 miles, 4 h) visite de Cheyenne? Oregon Trails Ruts + Register Cliff Fort Laramie Nuit à Lusk (si vous avez d'autres idées de logements dans ce coin en direction de Custer Park...)
J3: Lusk - Custer Park- Deadwood (170 miles, 3h45) Hot Springs ? Mammoth Site? Wind Cave? Custer State Park vue sur le Mont Rushmore (pas trop envie d'aller visiter ce monument) je sais qu'il y a aussi les Badlands mais je ne veux pas trop rallonger le voyage Nuit à Deadwood (des idées? j'ai déjà repérer la Powder House ou le Koa de Deadwood)
J4: Deadwood - Sheridan (238 miles, 4h) ou Buffalo (205 miles, 3h30) Broken Boot Gold Mine (pour jouer aux chercheurs d'or!) Devils Tower peut-être un ranch à visiter (une idée?) arrêt au Busy Bee à Buffalo (clin d’œil au bar préféré de Walt Longmire, mon shérif tant adoré!) une idée pour se loger vers Buffalo ou Sheridan (je crois savoir qu'il y a un Koa dans les 2 villes)
J5: Sheridan -Little Big Horn Battlefield - Sheridan (141 miles, 3h30) cette journée peut vous paraître bizarre, mais j'ai prévu de faire un aller-retour jusqu'à Little Big Horn et de repartir de Sheridan vers Cody le lendemain (étape intouchable!) Donc Little Big Horn petit tour dans les environs: Ucross, la Powder River (pèlerinage littéraire oblige 😊) au pire si on est trop fatigués, on peut même supprimer Little Big Horn (du coup pas de Montana, snif...)
J6: Sheridan - Cody (160 miles, 4h) route 14A Medecine Wheel Lovell Cody Nuit à Cody (Koa, autres idées?)
J7: Cody (une pause bien méritée!) Buffalo Bill Historical Center Old Train Town rodéo
J8: Cody -Yellowstone (115 miles, 2h30) par la Beartooth Road (c'est vraiment la partie entre Red Lodge et Cooke City la plus belle?) entrée Nord-Est de Yellowstone
J9 - 10 - 11 - 12: Yellowstone (pas encore en détail, d'ailleurs je m'y perds un peu, quelle idée une route en forme de 8!!!) J13: départ vers Grand Teton (70 miles, 1h30 -2h) parc du Grand Teton: rando la grande question est où loger?🤪 je ne vois rien de très abordable, Colter Bay à l'air terrible. Quelqu'un connaît l'auberge de jeunesse de Teton Village? sinon, il y a le Koa de Jackson mais ça fait s'éloigner du parc pour y revenir le lendemain...
J14: Grand Teton - SLC (300 miles, 5h 🏴☠️) suite de la visite de Grand Teton départ pour SLC arrêt en route à Fossil Butte ou faire la route et aller à Antelope Island en arrivant, cela vous paraît possible?
J15-16: retour
Merci de me dire ce que vous en pensez? vos suggestions et vos pistes d'hébergements sont les bienvenus!
Deux semaines dans le Wyoming et l'Ouest américain avec enfant English translation pending
Bonjour,
Je prépare notre 1er voyage dans l'Ouest américain en famille au mois d'août 2014:2 adultes et 1 enfant qui aura presque 10 ans, 14 à 16j maxi, location d'un SUV, nuit en motel et camping. Etant de grands lecteurs des écrivains des grands espaces américains, nous (surtout moi!) voulons voir de nos yeux les lieux qui inspirent cette littérature, comme la Platte River, les Big Horn Mountains, Buffalo, Ucross... Et notre fils étant aussi du voyage, nous devons aussi penser à lui et trouver des sites intéressants pour tous, et surtout ne pas prévoir des étapes trop longues et ni de journées marathons.😠 Nous sommes définitivement plus nature que ville, sauf lieux authentiques ou sympas, et prévoyons quelques petites randos. L'idéal serait une boucle Denver-SLC (au pire Denver-Denver selon les billets d'avion). Le but n'est pas de tout voir, mais de profiter au maximum de ce voyage pour s'imprégner de l'atmosphère de cette région!
Voici les lieux que nous aimerions voir (en gras, les lieux indispensables à mes yeux) et autour desquels nous allons organiser notre circuit:
-Rocky Mountain NP (peut-être possible de zapper cet endroit si nécessaire, snif) -Laramie? -Oregon Trails Ruts + Register Cliff -Fort Laramie
*1ere option (je crains que ce circuit soit trop long pour nous) -Custer Park -les grottes (dont j'ai oublié le nom) -le ranch de Dan O'Brien (près de Rapid City) -Deadwood -Devil's Tower -Buffalo
*2eme option (vraiment moins longue?) -Casper -Buffalo (des idées de visites sur ce parcours: un ranch par ex?)
suite: -Sheridan -Little Big Horn Battlefield -Medecine Wheel -Big Horn canyon -environs de Lovell -Cody -Bearthooth Road (Red Lodge à Lamar Valley) - Yellowstone (4 à 5 jours) (où caser un saut vers le Montana, en particulier la Gallatin River) -Grand Teton
-étape soit vers SLC, soit vers Denver
Qu'en pensez-vous? à combien de jours vous évalue ce circuit?
Merci d'avance (et si vous êtes gentils, je pourrais vous donner des tuyaux sur quelques très bons bouquins😛)
Je prépare notre 1er voyage dans l'Ouest américain en famille au mois d'août 2014:2 adultes et 1 enfant qui aura presque 10 ans, 14 à 16j maxi, location d'un SUV, nuit en motel et camping. Etant de grands lecteurs des écrivains des grands espaces américains, nous (surtout moi!) voulons voir de nos yeux les lieux qui inspirent cette littérature, comme la Platte River, les Big Horn Mountains, Buffalo, Ucross... Et notre fils étant aussi du voyage, nous devons aussi penser à lui et trouver des sites intéressants pour tous, et surtout ne pas prévoir des étapes trop longues et ni de journées marathons.😠 Nous sommes définitivement plus nature que ville, sauf lieux authentiques ou sympas, et prévoyons quelques petites randos. L'idéal serait une boucle Denver-SLC (au pire Denver-Denver selon les billets d'avion). Le but n'est pas de tout voir, mais de profiter au maximum de ce voyage pour s'imprégner de l'atmosphère de cette région!
Voici les lieux que nous aimerions voir (en gras, les lieux indispensables à mes yeux) et autour desquels nous allons organiser notre circuit:
-Rocky Mountain NP (peut-être possible de zapper cet endroit si nécessaire, snif) -Laramie? -Oregon Trails Ruts + Register Cliff -Fort Laramie
*1ere option (je crains que ce circuit soit trop long pour nous) -Custer Park -les grottes (dont j'ai oublié le nom) -le ranch de Dan O'Brien (près de Rapid City) -Deadwood -Devil's Tower -Buffalo
*2eme option (vraiment moins longue?) -Casper -Buffalo (des idées de visites sur ce parcours: un ranch par ex?)
suite: -Sheridan -Little Big Horn Battlefield -Medecine Wheel -Big Horn canyon -environs de Lovell -Cody -Bearthooth Road (Red Lodge à Lamar Valley) - Yellowstone (4 à 5 jours) (où caser un saut vers le Montana, en particulier la Gallatin River) -Grand Teton
-étape soit vers SLC, soit vers Denver
Qu'en pensez-vous? à combien de jours vous évalue ce circuit?
Merci d'avance (et si vous êtes gentils, je pourrais vous donner des tuyaux sur quelques très bons bouquins😛)
En mode "roots" à Hawaï? English translation pending
Bonjour à tous!
Alors j'avais dans la tête de partir seule pendant 3 mois à Hawaii pour découvrir la beauté de ces îles.. Mais du coup je me demandais, si je veux rester au calme et dans un bel endroit, est-il possible de poser un hamac ? .. Ou la tente si il pleut.. 😄 Ou bien est ce que les rangers passent pour vérifier.. ? (Et que peuvent-ils dire?) D'ailleurs, à t-on le droit de faire un petit feu ?
Alors ces questions c'était pour le côté camping.. xD Mais j'ai une petite question pour le voyage aussi.. J'ai souvent voyager en stop et je pensais faire pareils là-bas mais j'ai lu que ça n'était pas "recommandé", est ce que quelqu'un as des infos ? J'avoue que j'aime plutôt bien le procédé, c'est moins polluant et on rencontre plus de gens..
C'est tout ce que j'ai en tête en ce moment.. 😏 Merci pour vos réponses!
D'ailleurs un petit avis aussi, je ne compte pas faire Big Island, est-ce selon vous indispensable ?
Voilà! Bonne journée!
Alors j'avais dans la tête de partir seule pendant 3 mois à Hawaii pour découvrir la beauté de ces îles.. Mais du coup je me demandais, si je veux rester au calme et dans un bel endroit, est-il possible de poser un hamac ? .. Ou la tente si il pleut.. 😄 Ou bien est ce que les rangers passent pour vérifier.. ? (Et que peuvent-ils dire?) D'ailleurs, à t-on le droit de faire un petit feu ?
Alors ces questions c'était pour le côté camping.. xD Mais j'ai une petite question pour le voyage aussi.. J'ai souvent voyager en stop et je pensais faire pareils là-bas mais j'ai lu que ça n'était pas "recommandé", est ce que quelqu'un as des infos ? J'avoue que j'aime plutôt bien le procédé, c'est moins polluant et on rencontre plus de gens..
C'est tout ce que j'ai en tête en ce moment.. 😏 Merci pour vos réponses!
D'ailleurs un petit avis aussi, je ne compte pas faire Big Island, est-ce selon vous indispensable ?
Voilà! Bonne journée!
Malaisie et Singapour avec enfants: vaccins? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis en pleine préparation des derniers détails de notre prochain voyage, et je m'inquiète de plus en plus pour la question des vaccins.
Pour situer, nous sommes trois : mon ami, notre fille de 4 ans et moi.
Pour ma fille et moi, les vaccins "habituels" sont à jour (dyphtérie, tétanos, polyo), excepté peut-être l'hépathite A. Pour mon ami il ne s'est pas fait vacciné depuis 2000 et refuse les piqûres.
Notre trajet sera le suivant : Singapour - Langkawi - Penang - KL - Dubaï, entre juillet et août 2013, pour moins de 3 semaines.
Je m'inquiète surtout pour ma fille, et je voudrais savoir si le traitement préventif contre le paludisme est nécessaire? Si certains d'entre vous ont fait des vaccins particuliers, ont "senti" un "danger" par rapport à des maladies? J'essaye d'avoir le plus d'infos possibles afin de déterminer quoi faire!
Je pense bien sûr me munir de litres de répulsif anti-moustiques, et d'une moustiquaire, mais nous seront vraisemblablement plutôt dans des hôtels assez "chics" (pas le mot approprié mais je n'en trouve pas d'autre), avec climatisation, etc...
Par ailleurs, je suis moi-même allée en Indonésie il y a 9 ans et je me souviens avoir pris un vaccin oral, mais impossible de savoir pour quoi...
Merci infiniement pour vos réponse et bonne soirée!
Je suis en pleine préparation des derniers détails de notre prochain voyage, et je m'inquiète de plus en plus pour la question des vaccins.
Pour situer, nous sommes trois : mon ami, notre fille de 4 ans et moi.
Pour ma fille et moi, les vaccins "habituels" sont à jour (dyphtérie, tétanos, polyo), excepté peut-être l'hépathite A. Pour mon ami il ne s'est pas fait vacciné depuis 2000 et refuse les piqûres.
Notre trajet sera le suivant : Singapour - Langkawi - Penang - KL - Dubaï, entre juillet et août 2013, pour moins de 3 semaines.
Je m'inquiète surtout pour ma fille, et je voudrais savoir si le traitement préventif contre le paludisme est nécessaire? Si certains d'entre vous ont fait des vaccins particuliers, ont "senti" un "danger" par rapport à des maladies? J'essaye d'avoir le plus d'infos possibles afin de déterminer quoi faire!
Je pense bien sûr me munir de litres de répulsif anti-moustiques, et d'une moustiquaire, mais nous seront vraisemblablement plutôt dans des hôtels assez "chics" (pas le mot approprié mais je n'en trouve pas d'autre), avec climatisation, etc...
Par ailleurs, je suis moi-même allée en Indonésie il y a 9 ans et je me souviens avoir pris un vaccin oral, mais impossible de savoir pour quoi...
Merci infiniement pour vos réponse et bonne soirée!
Madagascar avec enfants: traitement anti paludéen et vaccin contre la fièvre jaune? English translation pending
bonjour , nous partons pour un mois en voyage a madagascar avec deux enfants de 6 et 9 ans a la mi octobre faut-il leur faire le vaccin contre la fièvre jaune et le traitement anti palu ?Et pour nous adultes?Merci de vos réponses!
Trajet Cody - Denver en voiture English translation pending
bonjour à tous
je pars visiter Yellowstone début Juin
Je voudrais savoir quel est le trajet le plus attrayant au niveau découverte pour rejoindre Cody à Denver en sachant que je peux le couper en deux ou trois jours
un passage par l east park (rocky Mountains) me semble attrayant pour une rand; bref que me suggerez vous?
merci pour votre aide
philippe
Voyage esthétique à Bangkok English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Sans aller dans les détails, j'envisage de faire un voyage pour faire une intervention esthétique en Thaïlande.
Je connais de nom les grands hôpitaux de Thaïlande qui sont certifiés ISO, certains dans les trois normes ( asiatique, américaine, Europe) et je suis en contact avec eux.
Ma question :
1/ Sans faire de publicité, connaissez-vous le site destination beauty qui semble avoir le monopole des voyages médicaux avec la Thaïlande?
2/ Connaissez-vous les prodermaclinics de Bangkok?
http://prodermaclinics.com/en/
Car j'ai pris contact avec eux.
3/ Connaissez-vous des personnes qui ont été hospitalisée en Thaïlande pour des raisons esthétiques ou non et comment cela s'est passé?
4/ Si vous êtes dans le même cas que moi, et que vous envisagez de partir là-bas, je serais heureux de prendre contact avec vous.
Ah, oui, j'oubliais, j'ai choisi la Thailande, pas la Tunisie, ni le Vietnam ni la Corée du Sud. Et je n'ai pas l'intention de changer de destination. Voilà, merci de vos réponses.
Sans aller dans les détails, j'envisage de faire un voyage pour faire une intervention esthétique en Thaïlande.
Je connais de nom les grands hôpitaux de Thaïlande qui sont certifiés ISO, certains dans les trois normes ( asiatique, américaine, Europe) et je suis en contact avec eux.
Ma question :
1/ Sans faire de publicité, connaissez-vous le site destination beauty qui semble avoir le monopole des voyages médicaux avec la Thaïlande?
2/ Connaissez-vous les prodermaclinics de Bangkok?
http://prodermaclinics.com/en/
Car j'ai pris contact avec eux.
3/ Connaissez-vous des personnes qui ont été hospitalisée en Thaïlande pour des raisons esthétiques ou non et comment cela s'est passé?
4/ Si vous êtes dans le même cas que moi, et que vous envisagez de partir là-bas, je serais heureux de prendre contact avec vous.
Ah, oui, j'oubliais, j'ai choisi la Thailande, pas la Tunisie, ni le Vietnam ni la Corée du Sud. Et je n'ai pas l'intention de changer de destination. Voilà, merci de vos réponses.
Réaliser mon rêve, partir, voyager English translation pending
Bonjour, je me présente je suis un jeune lycéenne je fais actuellement une 1ere ssvt et j'ai 17 ans, je suis dans un lycée prestigieux et réputé, mes parents sont fier de moi , ils comptent sur moi pour un avenir brillant... Seulement ils ne comprennent pas que je ne veux pas de cette vie, depuis toute petite je ne me sens pas heureuse, pas accomplie , je suis toujours triste et nostalgique, je ressens un énorme manque au fond de moi je ne savais pas pourquoi j'allais mal jusqu'à il y a quelques années j'ai eu un déclic: depuis toute petite j'ai toujours été fasciné par les paysages, les beautés de la nature, aux alentours de mes 5 ans mes parents et moi habitons en aquitaine dans les landes prés d'immenses forêts de pins, je disais à ma mère que je jouais chez des amis tandis que je restais pendant des heures dans la forêt en m'imaginant dans une jungle seule perdue au coucher de soleil , cet endroit m'apaisait et me faisait rêver. Je ne suis pas souvent sorti de la France si ce n'est l'Espagne , je m'en souviendrais toute ma vie c'était un merveilleux voyage, ces cascades d'eau, l'amabilité et la chaleur des gens etc un renouveau! Vers mon adolescence j'ai commencé à regarder des documentaires en particulier sur l'Amerique latine, je rêve de ces paysages parfois équatoriales, ces fleuves marron, ces espaces vides et chaleureux, ces paysages produisent un effet étrange sur moi , je me sens nostalgique lorsque je les regarde. Depuis quelques années, je laisse mes parents décider pour moi , maintenant j'aimerais leur annoncer mon désir de partir loin , loin de cette vie banale qui ne me plait guère, je ne suis pas heureuse ici, je veux une vie hors du commun sans toute cette société de consommation , toutes ces horreurs , tout cet argent, je veux découvrir de nouvelles civilisations, découvrir le monde, m'épanouir, trouver enfin ce que je recherche pour être heureuse. Vous penserez peut être que je suis trop jeune , je ne pars pas sur un coup de tête, j'ai mûrement réfléchie je ne serais pas heureuse si j'attends trop longtemps, ma vie ne se résumerai à rien si je ne pars pas , à quoi bon travailler comme une machine pour passer à coté du bonheur. Je sais que mon rêve s'annonce comme un utopie, je suis peut être folle je ne sais pas , mais c'est la seule façon de trouver ce que je suis vraiment, je sais que pour cela il me faudra de l'argent, des équipements , et que ce sera difficile c'est pour cela que je vous demande des avis ? Je ne vous demanderais juste de ne pas remettre en cause mon rêve, c'est vraiment ce que je souhaite faire plus tard, je ne sais pas comment l'annoncer à mes parents, quelques uns seraient ils dans le même cas que moi! Une aventurière qui à besoin d'aide svp ?!
Vietnam: hôpital Thien Hanh Dak Lak (Ban Me Thuot) English translation pending
''Le médecin lui coupe les amygdales jusqu’à ce que mort s'en suive!''
C'est en substance le titre de ce lien mis en ligne sur youtube par un internaute vietnamien en août 2012, et qui pose beaucoup de questions sur le système de sante vietnamien.
Le jeune homme avait 20 ans et était en pleine forme; hospitalise pour une simple opération des amygdales, il ne s'est jamais réveillé.
Les commentaires des internautes vietnamiens sont édifiants (a lire). Ils dénoncent l'amateurisme des médecins, et le je men foutisme des autorités.
Tous les hôpitaux provinciaux sont au même niveau d'indigence, selon les même commentaires. Au Vietnam, il ne fait pas bon passer sur le billards, même pour un ongle incarné..
http://www.youtube.com/watch?v=idnnjw9Lc1M
C'est en substance le titre de ce lien mis en ligne sur youtube par un internaute vietnamien en août 2012, et qui pose beaucoup de questions sur le système de sante vietnamien.
Le jeune homme avait 20 ans et était en pleine forme; hospitalise pour une simple opération des amygdales, il ne s'est jamais réveillé.
Les commentaires des internautes vietnamiens sont édifiants (a lire). Ils dénoncent l'amateurisme des médecins, et le je men foutisme des autorités.
Tous les hôpitaux provinciaux sont au même niveau d'indigence, selon les même commentaires. Au Vietnam, il ne fait pas bon passer sur le billards, même pour un ongle incarné..
http://www.youtube.com/watch?v=idnnjw9Lc1M
Pushkar il y a quelques années... Nostalgie... English translation pending
Un reour sur les années 70/80
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
Vaccination en Inde English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je vais en Inde en Septembre et cela pour 6 Mois Je vais surement faire quelque aventure par ci ou par la, peut etre meme dormir dans une tente et se lave dans le Gange.
Ma preoccupation est a propos des maladies. Quel sont les maladies a risque, comment les contracte t'on ?
Et a propos du Vaccin, quel est le prix a payer ? monetaire et niveau sante ? J'ai lu pas mal d'article deconseillant toute vaccination specialement l'hepathite B
Quel sont vos conseil et experience ?
Merci.
Je vais en Inde en Septembre et cela pour 6 Mois Je vais surement faire quelque aventure par ci ou par la, peut etre meme dormir dans une tente et se lave dans le Gange.
Ma preoccupation est a propos des maladies. Quel sont les maladies a risque, comment les contracte t'on ?
Et a propos du Vaccin, quel est le prix a payer ? monetaire et niveau sante ? J'ai lu pas mal d'article deconseillant toute vaccination specialement l'hepathite B
Quel sont vos conseil et experience ?
Merci.
Canada: ville avec le climat le plus chaud et le moins pluvieux? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir vivre au Canada pendant un an (objectif:expériences professionnelles et personnelles, amélioration de mon anglais😕), d'habitude je privilégie des destinations plus chaudes mais je souhaite tout de même faire cette expérience car l'on m'a tant vanté la beauté des paysages et c'est un des rares pays "froids" qui m'attire autant. Mais afin de rendre l'expérience moins "chaud-quante" 🙂 j'aimerais savoir quelles sont les (moyennes/grandes) villes canadiennes les plus chaudes mais aussi les moins pluvieuses (je préfère encore le froid à la pluie 😉)?
Merci pour vos futures réponses tant attendues :)
Je souhaiterais partir vivre au Canada pendant un an (objectif:expériences professionnelles et personnelles, amélioration de mon anglais😕), d'habitude je privilégie des destinations plus chaudes mais je souhaite tout de même faire cette expérience car l'on m'a tant vanté la beauté des paysages et c'est un des rares pays "froids" qui m'attire autant. Mais afin de rendre l'expérience moins "chaud-quante" 🙂 j'aimerais savoir quelles sont les (moyennes/grandes) villes canadiennes les plus chaudes mais aussi les moins pluvieuses (je préfère encore le froid à la pluie 😉)?
Merci pour vos futures réponses tant attendues :)
Enceinte avec jeune enfant: destination en mer Rouge pour plongée, snorkeling et activité bébé? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes sur le point de réserver nos vacances en mai, mais, pour une première en Égypte, c'est difficile de choisir le lieu... Nous sommes un couple belge (une fois ;-))) de trentenaires et avons environ 40 plongées réalisées en Asie du SE et en Australie. Seule expérience de la mer rouge : la Jordanie. Étant enceinte, et ayant maintenant avec nous une petite fille, nos critères sont : 1. Pouvoir snorkeler sur un chouette site depuis la plage 2. Avoir la possibilité pour mon homme de faire de la plongée (ça c'est partout mais quels sont vos bests sites????) Est-ce que les sites de plongée sont tous surpeuplés en Egypte. J'ai entendu dire que certains se seraient crus dans un bain à bulles tellement ils étaient entourés de plongeurs... Est-ce partout ainsi? 3. Ne pas être trop loin d'hôpitaux (pas à 2 minutes à pied mais juste pas devoir faire 5h de route au cas où...). On nous déconseille donc Marsa Alam, plus excentré... Pourtant, c'est l'endroit qui semple le plus correspondre à nos critères de plongée et snorkeling... 4. S'il y a possibilité de faire d'autres sports aquatiques (type planche à voile, ...), là ce serait le top du top pour mon homme! Alors, doit-on chercher plus du côté de Sharm, Hurghada, El gouna, ...?
Merci pour votre aide!!! J'avoue que je nage un peu dans toutes les infos recueillies sur ce forum et sur d'autres, je préfère exposer ma situation et mes attentes personnelles...
Marie
Nous sommes sur le point de réserver nos vacances en mai, mais, pour une première en Égypte, c'est difficile de choisir le lieu... Nous sommes un couple belge (une fois ;-))) de trentenaires et avons environ 40 plongées réalisées en Asie du SE et en Australie. Seule expérience de la mer rouge : la Jordanie. Étant enceinte, et ayant maintenant avec nous une petite fille, nos critères sont : 1. Pouvoir snorkeler sur un chouette site depuis la plage 2. Avoir la possibilité pour mon homme de faire de la plongée (ça c'est partout mais quels sont vos bests sites????) Est-ce que les sites de plongée sont tous surpeuplés en Egypte. J'ai entendu dire que certains se seraient crus dans un bain à bulles tellement ils étaient entourés de plongeurs... Est-ce partout ainsi? 3. Ne pas être trop loin d'hôpitaux (pas à 2 minutes à pied mais juste pas devoir faire 5h de route au cas où...). On nous déconseille donc Marsa Alam, plus excentré... Pourtant, c'est l'endroit qui semple le plus correspondre à nos critères de plongée et snorkeling... 4. S'il y a possibilité de faire d'autres sports aquatiques (type planche à voile, ...), là ce serait le top du top pour mon homme! Alors, doit-on chercher plus du côté de Sharm, Hurghada, El gouna, ...?
Merci pour votre aide!!! J'avoue que je nage un peu dans toutes les infos recueillies sur ce forum et sur d'autres, je préfère exposer ma situation et mes attentes personnelles...
Marie