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12966 results found.
Vacances en Corse: au nord ou au sud? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des conseils pour mes prochaines vacances en Corse.
Je pars début juillet pour 2 semaines avec 2 enfants de 3 et 8 ans
J'hésite à louer 2 semaines au même endroit ( et là c'est très difficile de choisir un lieu) ou à partager mon séjour entre le nord et le sud... (1 sem/1sem)
Puis j'ai lu des propositions pour un tour de Corse par étape... je ne sais plus quoi faire...
Y'a t'il un endroit à privilégier pour se poser?
J'ai déjà eu la chance de faire le tour de la Corse en bateau, mais je ne connais pas les terres, d'où mes interrogations....
J'espère lire de bons conseils de connaisseurs pour me décider et réserver au plus vite 🙂
Visa brésilien ou portugais pour un Algérien English translation pending
Bsr,
J'ai un ami Algérien et vit tjrs en Algérie... et il semblerait qu'il n'est accepté nulle part. Il a entendu dire qu'au Brésil, ce serait facile d'avoir d'avoir un visa pour un Algérien. Si c'est le cas, est-ce pareil pour le Portugal?
Dans ce contexte économique, croyez-vous qu'il y a facilité à trouver emplois là-bas? Je pose la question pcq j'aimerais bien aller vivre un temps ailleurs
Et indépendamment, est-ce que les gens du Maghreb sont acceptés qq part?
J'ai un ami Algérien et vit tjrs en Algérie... et il semblerait qu'il n'est accepté nulle part. Il a entendu dire qu'au Brésil, ce serait facile d'avoir d'avoir un visa pour un Algérien. Si c'est le cas, est-ce pareil pour le Portugal?
Dans ce contexte économique, croyez-vous qu'il y a facilité à trouver emplois là-bas? Je pose la question pcq j'aimerais bien aller vivre un temps ailleurs
Et indépendamment, est-ce que les gens du Maghreb sont acceptés qq part?
Où va le tourisme au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Il faut cesser de se mentir à soi même, le tourisme au Maroc ne se porte pas bien ! Bien sur, la crise est passée par là, les printemps Arabes également tout comme l’écho donné dans les médias Européens aux actes de vandalisme du 20 février 2011, notamment dans la ville rouge, mais le coup de grâce fut bien porté par l’attentat de Marrakech. Les réservations de séjour sont en chute libre, les annulations nombreuses et les mines déconfites. Certains pensent, et je ne suis pas loin de partager leur avis, que cela va assainir la situation, notamment en ce qui concerne les maisons d’hôtes. Il est en effet aberrant de dénombrer environ 800 maisons d’hôtes déclarées dans la Médina de Marrakech, alors qu’un certain nombre est « géré » par des non professionnels. Ces derniers sont bien souvent les premiers touchés par les événements cités ci-dessus. Si demain, nous ne devions plus avoir que 500 maisons d’hôtes dans la Médina de Marrakech, mais des établissements de qualité, j’en serai le premier satisfait ! Une autre chose qui me tracasse : l’extrême difficulté à trouver des vols entre l’Europe et le Maroc à des tarifs corrects ! Allo, la Royal Air Maroc…………. @+
Il faut cesser de se mentir à soi même, le tourisme au Maroc ne se porte pas bien ! Bien sur, la crise est passée par là, les printemps Arabes également tout comme l’écho donné dans les médias Européens aux actes de vandalisme du 20 février 2011, notamment dans la ville rouge, mais le coup de grâce fut bien porté par l’attentat de Marrakech. Les réservations de séjour sont en chute libre, les annulations nombreuses et les mines déconfites. Certains pensent, et je ne suis pas loin de partager leur avis, que cela va assainir la situation, notamment en ce qui concerne les maisons d’hôtes. Il est en effet aberrant de dénombrer environ 800 maisons d’hôtes déclarées dans la Médina de Marrakech, alors qu’un certain nombre est « géré » par des non professionnels. Ces derniers sont bien souvent les premiers touchés par les événements cités ci-dessus. Si demain, nous ne devions plus avoir que 500 maisons d’hôtes dans la Médina de Marrakech, mais des établissements de qualité, j’en serai le premier satisfait ! Une autre chose qui me tracasse : l’extrême difficulté à trouver des vols entre l’Europe et le Maroc à des tarifs corrects ! Allo, la Royal Air Maroc…………. @+
Où se loger dans le nord du Vietnam? English translation pending
bonjour ns arriverons à hanoi le 15/11 ( 2eme voyage) pour 2 nuits puis le Nord-Ouest/Nord et retour à hanoi et descente sur Saigon en 3 semaines avec les sacs à dos comme tjrs (69 et 62 balais) en prenant les moyens locaux de transports et en vivant comme les locaux ( la Birmanie en Fevrier de cette annèe) : alors si vs avez de bonnes G Houses ou hotels à Hanoi , à Son La , à Muong Lay, à Lai chau , à Sapa et à Lao cai ?....ça ns aiderait bcp ! pour Hanoi en particulier . Peut-on rejoindre Son La voire au mieux Muong lay façilement ds une 1re etape ? merçi ++ pour les tuyaux de toutes espèces . Henri
Porte bagage Tubus: cargo ou cosmo? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai de nouveau beasoin d'aide concernant le bon porte bagage à prendre. J'hésite entre le Cargo et le Logo (l'équivalent du Cosmo). J'ai vu que pas mal d'entre vous aviez opté pour le Cosmo. Pourriez vous m'aider en me disant ce qui vous a fait penché la balance entre les 2 models?
Ps:Le cargo, je le sais, est de loin le plus vendu, mais j'ai vu que certains préférez le Cosmo pourqoi?
J'ai de nouveau beasoin d'aide concernant le bon porte bagage à prendre. J'hésite entre le Cargo et le Logo (l'équivalent du Cosmo). J'ai vu que pas mal d'entre vous aviez opté pour le Cosmo. Pourriez vous m'aider en me disant ce qui vous a fait penché la balance entre les 2 models?
Ps:Le cargo, je le sais, est de loin le plus vendu, mais j'ai vu que certains préférez le Cosmo pourqoi?
Voyager ou partir en vacances? English translation pending
quelle est pour vous la difference??
preferez vous voyager ou partir en vacances?
preferez vous voyager ou partir en vacances?
Recherche grossistes de cerfs-volants du côté de la Thaïlande ou du Vietnam English translation pending
Bonjour et heureux d’être de retour
Pourriez-vous dans la mesure du possible me donner des informations sur les cerfs-volants et ou je peux en avoir du coté de la Thaïlande ou du Vietnam
Merci d’avance
Currency exchange while traveling: why do some still carry wads of cash?
Hi everyone,
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
Manifestations en Thaïlande: partir ou pas dans le pays? English translation pending
Bonjour,
Normalement, je devrai partir en Thaïlande ce vendredi (29.11.2013) pour des vacances : 3 jours à BKK puis le sud et enfin le nord.
Depuis ce matin (lundi 25.11.2013), je lis un peu partout que cela semble aller assez mal avec peu de chance d'amélioration : ils manifestent depuis une semaine. Depuis aujourd'hui ils entrent dans les ministères....
Personnellement, faire des vacances oui ( première fois en Thaïlande), mais me faire tirer dessus ou assommer à coup de tongue, je ne suis pas fan !
Partir ou ne pas partir ?
Quel est votre avis
Au plaisir de vous lire 🙂
PS: Je n'arrive pas à trouver une map des ministères, que je sache dans quels quartiers ils se fritent. Une idée ?
Normalement, je devrai partir en Thaïlande ce vendredi (29.11.2013) pour des vacances : 3 jours à BKK puis le sud et enfin le nord.
Depuis ce matin (lundi 25.11.2013), je lis un peu partout que cela semble aller assez mal avec peu de chance d'amélioration : ils manifestent depuis une semaine. Depuis aujourd'hui ils entrent dans les ministères....
Personnellement, faire des vacances oui ( première fois en Thaïlande), mais me faire tirer dessus ou assommer à coup de tongue, je ne suis pas fan !
Partir ou ne pas partir ?
Quel est votre avis
Au plaisir de vous lire 🙂
PS: Je n'arrive pas à trouver une map des ministères, que je sache dans quels quartiers ils se fritent. Une idée ?
Ma liste de livres (littérature de montagne ou récits de voyages) English translation pending
Bonjour,
j'ai remis à jour la liste des livres que j'ai lus et appréciés avec un petit commentaire sur chacun: http://planete-montagne.fr/livres.htm .
Toutes les suggestions sont bienvenues.
Pierre🙂
Passer une nuit à l'extérieur de Québec: sur l'île d'Orléans ou à Baie Saint-Paul et l'Isle-aux-Coudres? English translation pending
Bonjour à tous, et merci d'Avance !
Je prépare un petit séjour de 4 jours à Québec, mais j'aimerais bien avoir une journée/nuit à l'extérieur de la ville. Vous suggérez Baie St-Paul & Isle aux Coudres ou Ile d'Orléans ?
Mes intérêts sont de passer une belle nuit confortable et tranquille sur le bord du fleuve, et découvrir de jolies boutiques et galeries d'art durant la journée. J'aime aussi les sites historiques, les chapelles & églises, et les tours de vélo !
Merci à tous pour vos bons plans et conseils !! Catherine
Je prépare un petit séjour de 4 jours à Québec, mais j'aimerais bien avoir une journée/nuit à l'extérieur de la ville. Vous suggérez Baie St-Paul & Isle aux Coudres ou Ile d'Orléans ?
Mes intérêts sont de passer une belle nuit confortable et tranquille sur le bord du fleuve, et découvrir de jolies boutiques et galeries d'art durant la journée. J'aime aussi les sites historiques, les chapelles & églises, et les tours de vélo !
Merci à tous pour vos bons plans et conseils !! Catherine
Vente de pierres précieuses à Katmandou: arnaque ou pas? English translation pending
bonjour a tous
je suis au nepal actuellement pour la premiere fois et j'ai rencontre un gars tres synmpa qui parle bien le francais car il va regulierement en France
il a une bijouterie a thamel (kathmandou) et fait aussi du business de pierres precieuses et semi en France
tres bon business apparemment car la valeur de la pierre au nepal decuple en France
apres avoir discute un peu avec lui, il en vient a me proposer de lui rendre service :
en tant qu'importateur en france, il doit payer une taxe de 160% sur ses pierres dans une limite de quelques milliers d'euros par an. apres, il doit payer 360% de taxes. or il a deja depasse cette limite
Il me propose de lui acheter virtuellement des pierres pour un montant de 1000 euros pour commencer puis on les envois chez nous par UPS
ensuite, on doit se fixer rendezvous en France pour qu'il recupere la marchandise et il me donne 2000 euros au lieu de 1000
ce qui fait qu'il paye les pierres 2000 euros au lieu de 4600 et je gagne 1000 euros presque sans rien faire ni rien debourser
les deux parties sont gagnantes
pourtant j'ai du mal a y croire
ou est le piege ?
est-ce un truc connu ?
merci de vos conseils
Cherche à faire du bénévolat dans une école d'Afrique ou d'Amérique en juillet/août 2009 English translation pending
Bonjour,
Enseignante en école primaire, je bénéfécie tous les ans de deux mois de vacances et en profite généralement pour découvrir le monde. Je pense, cet été, me rendre en Afrique (ou en Amérique latine) et aimerais me rendre disponible 3 semaines environ pour aider dans des écoles, centres ou orphelinats nécessitant un coup de main.
Si des besoins se font sentir, contactez-moi.
Enseignante en école primaire, je bénéfécie tous les ans de deux mois de vacances et en profite généralement pour découvrir le monde. Je pense, cet été, me rendre en Afrique (ou en Amérique latine) et aimerais me rendre disponible 3 semaines environ pour aider dans des écoles, centres ou orphelinats nécessitant un coup de main.
Si des besoins se font sentir, contactez-moi.
Jeux, art et ferme en Amérique Latine English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en Amérique Latine ( Costa Rica ou Bolivie ou Argentine ou Chilly...) pendant 1 an de aout 2012 à juillet 2013.
Nous n'avons pour l'instant pas choisi un de ces pays en particulier car c'est le projet dans lequel nous pourrons nous investir qui influra sur notre choix.
Nous avons deux enfants qui auront 6 et 8 ans au moment du départ et c'est en partie pour cette raison que nous souhaiterions nous fixer un certains temps (plusieurs mois) à un endroit.
Nous avons créé une association il y a quelques temps dont le projet est l'échange culturel (jeux, art ...) et voulons nous investire dans un projet associatif en AM qui serait proche de nos idéaux.
Je suis professeur d'art (modelage, sculpture, calligraphie...) et mon mari est ludothécaire.
D'aitre part nous avons l'habitude de travailler la terre et serions partant pour participer à la vie d'une ferme biologique.
Si vous avez des pistes, des expériences à nous faire partager, des coordonnées d'assoc qui vous paraissent coller avec nos compétences, nous serions ravis.
Merci dévance à tous.
La Djebli family
Putrajaya: art contemporain à Kuala Lumpur en novembre English translation pending
Bonjour chers membres du VF!
En lisant quelques messages postés sur ce forum, j'ai cru comprendre que ça n'était pas forcément la destination rêvée des voyageurs parcourant la Malaisie, c'est pourtant bien à Putrajaya que je vais passer le mois de novembre prochain. Pour l'instant, j'ai lu peu de choses sur cette ville, ou même ce pays, voire cette région de l'Asie! Ce que j'ai retenu, c'est que Putrajaya est une ville ultra moderne, orientée business, avec des gros bâtiments tous neufs (et tous moches?) et un lac artificiel(???!!!). Alors, je suis d'un naturel assez optimiste, je trouve de l'intérêt dans la plupart des choses et m'ennuie rarement...mais j'avoue avoir quelques appréhensions et serais ravie de lire vos expériences sur le sujet.
D'autre part, je crois savoir qu'il est assez facile de rejoindre Kuala Lumpur. Concernant la capitale, quelqu'un aurait-il des infos sur le milieu de l'art contemporain, du design, de l'illustration? Il me semble qu'un salon international du design a eu lieu cette année, et je me demandais si la scène était bien développée à KL. Dans mes recherches sur le net, je suis plutôt tombée sur des sites de peintres et artisans traditionnels...ce n'est pas vraiment ce que je recherche. Si vous avez des infos sur des galeries, des ateliers d'artistes, des liens intéressants, des contacts, je suis preneuse!
De mon côté, je donne avec plaisir des infos sur ma ville : Berlin
à bientôt j'espère!
En lisant quelques messages postés sur ce forum, j'ai cru comprendre que ça n'était pas forcément la destination rêvée des voyageurs parcourant la Malaisie, c'est pourtant bien à Putrajaya que je vais passer le mois de novembre prochain. Pour l'instant, j'ai lu peu de choses sur cette ville, ou même ce pays, voire cette région de l'Asie! Ce que j'ai retenu, c'est que Putrajaya est une ville ultra moderne, orientée business, avec des gros bâtiments tous neufs (et tous moches?) et un lac artificiel(???!!!). Alors, je suis d'un naturel assez optimiste, je trouve de l'intérêt dans la plupart des choses et m'ennuie rarement...mais j'avoue avoir quelques appréhensions et serais ravie de lire vos expériences sur le sujet.
D'autre part, je crois savoir qu'il est assez facile de rejoindre Kuala Lumpur. Concernant la capitale, quelqu'un aurait-il des infos sur le milieu de l'art contemporain, du design, de l'illustration? Il me semble qu'un salon international du design a eu lieu cette année, et je me demandais si la scène était bien développée à KL. Dans mes recherches sur le net, je suis plutôt tombée sur des sites de peintres et artisans traditionnels...ce n'est pas vraiment ce que je recherche. Si vous avez des infos sur des galeries, des ateliers d'artistes, des liens intéressants, des contacts, je suis preneuse!
De mon côté, je donne avec plaisir des infos sur ma ville : Berlin
à bientôt j'espère!
Expositions, festivals et marchés pour un artisan béninois English translation pending
Bonjour,
Je suis la compagne d'un artisan ebeniste béninois. Je cherche pour la fin de l'année ou l'année prochaine, des expositions, marchés artisanaux, festivals, etc, ... suscpetibles de rechercher des exposants ou des artistes pour des ateliers ou autres.
Je ne connais pas encore bien ce domaine.
Merci pour vos idées ou vos contacts
à bientot
Laureen
Coordonnées d'un artisan charcutier au Gabon English translation pending
Quelqu'un peut -il m'aider en me communiquant les coordonnées d'un artisan charcutier du Gabon. Il s'appelle Jacky Cochon. Merci d'avance./-😊
Excursion vers les villages d'artisans autour d'Hanoï English translation pending
Bonjour,
Lors notre voyage d'un mois, six adultes, au Vietnam prévu en décembre prochain (en parcours touristique assez classique du Nord au Sud...), l'une d'entre nous a manifesté un grand désir de faire une excursion d'un jour aux environs de Hanoi dans les "'villages d'artisans", tel que décrit dans son guide Nat.Géo. du Vietnam. Les villages qui y sont mentionnés sont: Bat Trang (bols), Van Phuc (soie), Dong Ky (meubles, nacre), Dong Ho (gravure sur bois) (Désolée si des fautes dans les noms des villages, je ne fait que recopier un courriel, je n'ai pas ce guide avec moi...). En faisant "recherche" sur le forum, j'ai trouvé quelques minces infos éparses sur certains de ces villages en visite isolée mais rien sur une excursion de ce style...
Quelqu'un a-t-il déjà fait ces visites, quelles sont vos impressions? Un tel parcours est-il facilement réalisable, en louant une voiture (mini-bus), en une journée (je parle surtout géographiquement parlant: distances, circulation sur les routes ...). Sera-t-il facile de trouver un guide francophone pour ceci ? (quelques uns d'entre nous six ne parlent ni viet, ni anglais ) ... ou alors une simple voiture avec chauffeur serait-il suffisant, sachant que l'un d'entre nous, viet kieu, parle couramment Vietnamien ?
Merci pour vos commentaires et conseils!
Lors notre voyage d'un mois, six adultes, au Vietnam prévu en décembre prochain (en parcours touristique assez classique du Nord au Sud...), l'une d'entre nous a manifesté un grand désir de faire une excursion d'un jour aux environs de Hanoi dans les "'villages d'artisans", tel que décrit dans son guide Nat.Géo. du Vietnam. Les villages qui y sont mentionnés sont: Bat Trang (bols), Van Phuc (soie), Dong Ky (meubles, nacre), Dong Ho (gravure sur bois) (Désolée si des fautes dans les noms des villages, je ne fait que recopier un courriel, je n'ai pas ce guide avec moi...). En faisant "recherche" sur le forum, j'ai trouvé quelques minces infos éparses sur certains de ces villages en visite isolée mais rien sur une excursion de ce style...
Quelqu'un a-t-il déjà fait ces visites, quelles sont vos impressions? Un tel parcours est-il facilement réalisable, en louant une voiture (mini-bus), en une journée (je parle surtout géographiquement parlant: distances, circulation sur les routes ...). Sera-t-il facile de trouver un guide francophone pour ceci ? (quelques uns d'entre nous six ne parlent ni viet, ni anglais ) ... ou alors une simple voiture avec chauffeur serait-il suffisant, sachant que l'un d'entre nous, viet kieu, parle couramment Vietnamien ?
Merci pour vos commentaires et conseils!
Voyage au Canada en 2010 English translation pending
Bonjour, nous souhaitons réaliser en 2010 septembre ou octobre, en allant au Canada l'idée de base serait 5 jours Québec puis rejoindre Vancouver en utilisant le train des montagnes bleues je crois.
Donc qui pourrait nous passer de bons plans sachant que les sauts de puce seraient réalisés par avion Merci
Donc qui pourrait nous passer de bons plans sachant que les sauts de puce seraient réalisés par avion Merci
Cours de couture et design de vêtements en Thaïlande? English translation pending
Salut!
Je suis à la recherche d'une école en Thailande ou autre pays d'asie du sud-est qui donnerait des cours de design pour les vetements, avec des cours pratiques de création de vetements et pas juste du dessin. Auriez-vous une info? J'en ai trouve 2-3 sur le net mais qui ont des prix exorbitants.
Merci 🙂
Carine
Je suis à la recherche d'une école en Thailande ou autre pays d'asie du sud-est qui donnerait des cours de design pour les vetements, avec des cours pratiques de création de vetements et pas juste du dessin. Auriez-vous une info? J'en ai trouve 2-3 sur le net mais qui ont des prix exorbitants.
Merci 🙂
Carine
Photographie en Ouzbékistan et choix euros / dollar English translation pending
Je pars en Ouzbékistan en septembre, peut-on changer facilement les euros ou est-il conseillé de prendre des dollars ?
Peut-on entrer dans les mosquées ?
Y a-t-il des problèmes pour photographier les gens, les monuments (en particulier les mosquées) ?
Merci
Merci
"Trio Da Kali": La descendance reprend le flambeau de l'histoire (Mali) English translation pending
"Naître dans une grande famille de griots, c’est grandir dans une école où l’on n’a besoin ni de bic ni de cahier" (Toumani Diabaté)
"Trio Da Kali", un pourvu des talents de papa et de maman
Les mélomanes de la musique africaine ont bien conscience de la place suréminente de l'art musical des griots et griottes (jeli et jelimuso en bambara) du Mali dans le panthéon musical du continent africain ; même en laissant de côté tous les divers styles du "blues de désert" maliens et les riches traditions pentatoniques (p.ex. les styles wassoulou et sonraï, etc. etc.) de ce pays, la liste des vedettes (griotiques) maliennes reste pourtant formidable : Toumani Diabaté (kora) et son fils aîné et future star Sidiki Diabaté jr. (kora), Bassékou Kouyaté (ngoni), Baba Sissoko (ngoni, tamani), Séga Sidibé (djembé), Moriba Koïta (ngoni), Yacouba Sissoko (kora), Djelimady Tounkara (guitare) & son Super Rail Band, Andra Kouyaté (ngoni), Kassé Mady Diabaté (chant), Mama Sissoko (guitare) & le Super Biton de Ségou, Ballaké Sissoko (kora), Cheick Hamala Diabaté (ngoni), Pédro Kouyaté (guitare, kamalengoni), Zani Diabaté (guitare) & son Super Djata Band, Aïssata Doumbia aka Kokanko Sata (kamalengoni), Abdoulaye Diabaté (chant), Habib Koité (guitare, donsongoni), en outre les inoubliés qui ont tous laissé leurs empreintes dans la musique malienne dont le père de Toumani, Sidiki Diabaté sen. (kora), Bazoumana Sissoko (ngoni), Batourou Sekou Kouyaté (kora), Kèlètigi Diabaté (balafon, violon) et Djéli Fodé Kouyaté (kora), sans sauter une foule de divas griottes (Tata Bambo Kouyaté, Mouhountafé Sacko, Ami Koïta, Mah Damba, Siramori Diabaté, Bako Dagnon, Kandia Kouyaté, Babani Koné, Naïni Diabaté, Mah Kouyaté no.1, Mah Kouyaté no.2, Fanta Damba, Fanta Sacko, Diaou Kouyaté, Aminata Sacko, épouse de Bassékou ...) ; même Salif Keïta, pas du tout un griot lui-même, puise son inspiration surtout des traditions musicales mandingues ... Et depuis peu, on peut ajouter un nouveau nom à cette liste: le Trio Da Kali (en bambara, da kali veut dire "prêter serment", donc ici, c'est vraiment un engagement, à savoir un serment à rester fidèle à l'art du griot). Produit par la connaisseuse par excellence de la musique mandingue, Lucy Durán (SOAS, Londres), et soutenu par l'Initiative Musicale Aga Khan (IMAK), ce trio vaut des critiques élogieuses pour ses concerts en Europe et, plus récemment, aux Etats-Unis, où ces trois musiciens ont aussi collaboré avec le Kronos Quartet ainsi qu'avec Jay Hoggard, maestro de la vibraphone de jazz moderne ...
La maîtrise de l'art oratoire est pour tout griot, musicien ou non, aussi importante (sinon plus) que le chant ou la pratique d'un instrument (cela explique le nombre croissant de griots diplomates, politiciens ou universitaires. Ils jouent aussi un rôle appréciable dans le théâtre et le cinéma. Tous empruntent beaucoup aux traditions orales et musicales griotiques). Au fond, chaque nom de famille (jamu en bambara) renvoie à une histoire et à une légende singulières : les Kouyaté se tiennent eux-mêmes pour les seuls jeli authentiques, puisque descendants du légendaire Bala Fasaké Kouyaté, griot de son état de l'empereur Soundiata Keïta. Pour eux, tous les autres ne sont pas de vrais jeli mais "font les griots", comme on adopte un métier plutôt qu'un autre ... Les Diabaté et les Kouyatés sont considérés comme les meilleurs chanteurs ; les Kouyaté (ou Koïté ou Koïta) sont aussi réputés comme de grands balafonistes, mais on en connaît qui sont d'excellents luthistes, alors que les Diabaté sont plutôt des virtuoses de la kora, de même que les Sissoko, Diawara et Kamissoko. Quant aux Dramé et aux Konaté, ils sont célèbres comme de redoutables prercussionnistes : les maîtres du djembé, tambour en gobelet des griots (qui ne leur appartient d'ailleurs plus vraiment, car depuis longtemps devenu l'instrument africain le plus joué dans le monde entier). D'ailleurs, ce ne sont pas que les griots qui sont à l'origine de ce rangement, il faut plutôt – tout un peu – relativiser la suprematie des griots en tant qu'instrumentistes, et musiciens en général. La société mandingue est divisée en deux groupes principaux : d'un côté les horon (hommes libres), de l'autre côté les nyamakala (artisans) dont les jeli font partie au même titre que d'autres "groupes sociales", entre autres les numu (forgerons). Juste à ces derniers appartiennent aussi de fameux instrumentistes, notamment ceux qui portent les jamu de Camara, Doumbia, Kanté ou aussi Konté. Cela s'explique probablement par le fait que l'habileté du forgeron est indispensable pour la fabrication des instruments.
Est-ce à dire que la tradition griotique se dilue dans la modernité musicale, aussi au regard de la mer des griots, demi- et non-griots par les temps qui courent ?! Bien au contraire : parmi les chanteurs et instrumentistes au pays mandingue (hormis Salif Keïta), aujourd'hui encore aucun non-griot ne peut vraiment s'approprier les techniques et le potentiel émotionnel qui sont la marque du griotisme (jeliya en bambara). Pour en être convaincu, il suffit d'écouter le chant de Kassé Mady Diabaté, de Tata Bambo Kouyaté ou de Ami Koïta, le ngoni de Bassékou Kouyaté ou de Moriba Koïta, la kora de Toumani Diabaté ou de Ballaké Sissoko, la guitare de Djelimady Tounkara ...
Dans sa passionnante autobiographie Jeliya : Etre griot et musicien aujourd'hui*, le joueur de djembé (jenbefòla ou jenbefòlila en bambara) Adama Dramé se déclare : "Jamais le serpent ne s'enroule sans commencer par la tête.(p.31) Mon père était Jéli. Je me rappelle, dans les premières cartes d'identité que j'ai eues, c'était marqué "griot".(p.35) On n'a jamais vu un Jéli chanter parce qu'il a une belle voix. Il chante pour des occasions, il ne chante pas dans le vide. Un jembéfola, c'est pareil, personne n'en a jamais vu jouer dans la rue comme ça. On a une fonction précise."(p.202) Une telle "fonction précise" s'exprime par une forme d'improvisation très particulière, bien à comparer avec le jazz ou le rap. Encore une fois Adama Dramé : "Quand le Jéli parle, chante ou joue, même quand il s'agit de l'épopée mandingue, il faut que ça soit vraiment son histoire à lui. Chaque Jéli racontera la même histoire mais ça ne sera jamais pareil."(p.203) Les mots du freejazzeur américain à l'époque, Archie Shepp, s'y apparentent absolument : "Je m'en fous totalement de jouer bien ou mal, mon seul problème est de raconter mon histoire, notre histoire et une autre histoire." Même un griot ne saurait mieux résumer l'art musical du jeliya ...
Toutefois, il reste bien des débats sur la tradition parmi les (jeunes) musiciens au Mali : suffit-il de préserver tout bonnement la tradition, ou les musiciens sont-ils censés chercher à avancer ? Et si oui, cet avancement doit-il paraître comment ? Y a-t-il eu trop d'emphase sur le même répertoire de base, délaissant trop de bonnes chansons ? Et les musiciens pourraient-ils tomber sous l'emprise d'une virtuosité creuse et suffisante mais en défaveur de la mélodie et de la musicalité en général ?
Le Trio Da Kali y répond à sa propre façon : le leader du trio ne joue ni de la kora ni du ngoni ou de la guitare mais est plutôt maître du balafon : Fodé Lassana Diabaté est né en Guinée dans une grande famille de griots mais suit sa carrière surtout au Mali. Il accompagne Ami Koïta, Toumani Diabaté, Salif Keïta, Babani Koné, Tiken Jah Fakoly et Bassékou Kouyaté. De plus, ce balafoniste très demandé collabore avec Taj Mahal et participe au projet AfroCubism. Un maître hors pair, qui sait mettre en évidence la beauté et les subtilités des mélodies, un artiste engagé et spontané, à un langage expressif et une technique impeccable, en résumé tout simplement un plaisir au suprême degré à le voir jouer de son instrument (je l'ai vécu en concert de Toumani Diabaté & son Symmetric Orchestra à Francfort-sur-le-Main). Le deuxième, Mamadou Kouyaté n’est nul autre que le fils aîné de Bassékou Kouyaté, roi du ngoni, cet unique instrument à cordes pincées d'Afrique de l'Ouest, qui, à l’instar de la kora de Toumani Diabaté, se fait entendre aujourd’hui sur les scènes du monde entier. Aussi membre du groupe NgoniBa de son père, Mamadou Kouyaté, en brillant héritier, sait les faire sonner comme il se doit. Les lignes de son ngoni basse, seul instrument à accompagner le balafon de Fodé Lassana, sont fortes, claires et toujours dans la tradition de son père, appuyant la musique et offrant l'espace pour le balafoniste à exceller dans son jeu dont le lyrisme et la virtuosité ne sont guère à égaler. Le troisième de la bande, c'est une jeune femme : Hawa Kassé Mady Diabaté dont la voix intense ne vient pas de nulle part ; elle est la fille de Kassé Mady Diabaté, légendaire chanteur griot, bouleversant d’émotion, qui n’a pas son pareil pour transmettre la grande épopée mandingue depuis des décennies. Lucy Durán l'adoube pour "undoubtedly Mali's finest female voice today, revered at home for her knowledge of repertoire and for her powerful, clear and expressive voice." Le répertoire du trio comprend des morceaux éblouissants qui les ont accompagnés dès leur enfance : hormis Sunjata, la! chanson de louanges au premier roi de l'Empire du Mali au 13e siècle, le trio vise à présenter des morceaux originaux et moins connus pour, à terme, célébrer la musique la plus belle, la plus subtile et la plus sublime du continent africain. Ce faisant, les trois musiciens donnent un nouveau souffle - frais, contemporain et créatif - à leur art musical, à cette musique ancienne ... Après un concert du trio aux Etats-Unis, un auditeur le dit en ces termes : "I feel like my heart is three times bigger than it was when I walked in."
La chanteuse Hawa Kassé Mady Diabaté et ses deux alliés, le balafoniste Fodé Lassana Diabaté et le luthiste Mamadou Kouyaté appartiennent à une nouvelle génération, largement autodidacte, très instruite et ouverte aux musiques du monde entier, disposée à prendre la relève, par conviction et par passion : cela laisse deviner encore des jours pleins de promesses à l'héritage du jeliya ...
VIVE LE MALI !!!
Hery
*Adama Dramé/Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya : Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : Ed. L'Harmattan, 366 pages. (très recommandable !!!)


YouTubes :
1) Le Trio Da Kali et le Kronos Quartet interprètent Jarabi ("Passion") :
http://www.youtube.com/watch?v=qeD7GGLFXoM
2) Toumani Diabaté et le Trio Da Kali live au Théâtre de la Ville, Paris :
http://www.youtube.com/watch?v=EP8dwZMa5fU
"Trio Da Kali", un pourvu des talents de papa et de maman
Les mélomanes de la musique africaine ont bien conscience de la place suréminente de l'art musical des griots et griottes (jeli et jelimuso en bambara) du Mali dans le panthéon musical du continent africain ; même en laissant de côté tous les divers styles du "blues de désert" maliens et les riches traditions pentatoniques (p.ex. les styles wassoulou et sonraï, etc. etc.) de ce pays, la liste des vedettes (griotiques) maliennes reste pourtant formidable : Toumani Diabaté (kora) et son fils aîné et future star Sidiki Diabaté jr. (kora), Bassékou Kouyaté (ngoni), Baba Sissoko (ngoni, tamani), Séga Sidibé (djembé), Moriba Koïta (ngoni), Yacouba Sissoko (kora), Djelimady Tounkara (guitare) & son Super Rail Band, Andra Kouyaté (ngoni), Kassé Mady Diabaté (chant), Mama Sissoko (guitare) & le Super Biton de Ségou, Ballaké Sissoko (kora), Cheick Hamala Diabaté (ngoni), Pédro Kouyaté (guitare, kamalengoni), Zani Diabaté (guitare) & son Super Djata Band, Aïssata Doumbia aka Kokanko Sata (kamalengoni), Abdoulaye Diabaté (chant), Habib Koité (guitare, donsongoni), en outre les inoubliés qui ont tous laissé leurs empreintes dans la musique malienne dont le père de Toumani, Sidiki Diabaté sen. (kora), Bazoumana Sissoko (ngoni), Batourou Sekou Kouyaté (kora), Kèlètigi Diabaté (balafon, violon) et Djéli Fodé Kouyaté (kora), sans sauter une foule de divas griottes (Tata Bambo Kouyaté, Mouhountafé Sacko, Ami Koïta, Mah Damba, Siramori Diabaté, Bako Dagnon, Kandia Kouyaté, Babani Koné, Naïni Diabaté, Mah Kouyaté no.1, Mah Kouyaté no.2, Fanta Damba, Fanta Sacko, Diaou Kouyaté, Aminata Sacko, épouse de Bassékou ...) ; même Salif Keïta, pas du tout un griot lui-même, puise son inspiration surtout des traditions musicales mandingues ... Et depuis peu, on peut ajouter un nouveau nom à cette liste: le Trio Da Kali (en bambara, da kali veut dire "prêter serment", donc ici, c'est vraiment un engagement, à savoir un serment à rester fidèle à l'art du griot). Produit par la connaisseuse par excellence de la musique mandingue, Lucy Durán (SOAS, Londres), et soutenu par l'Initiative Musicale Aga Khan (IMAK), ce trio vaut des critiques élogieuses pour ses concerts en Europe et, plus récemment, aux Etats-Unis, où ces trois musiciens ont aussi collaboré avec le Kronos Quartet ainsi qu'avec Jay Hoggard, maestro de la vibraphone de jazz moderne ...
La maîtrise de l'art oratoire est pour tout griot, musicien ou non, aussi importante (sinon plus) que le chant ou la pratique d'un instrument (cela explique le nombre croissant de griots diplomates, politiciens ou universitaires. Ils jouent aussi un rôle appréciable dans le théâtre et le cinéma. Tous empruntent beaucoup aux traditions orales et musicales griotiques). Au fond, chaque nom de famille (jamu en bambara) renvoie à une histoire et à une légende singulières : les Kouyaté se tiennent eux-mêmes pour les seuls jeli authentiques, puisque descendants du légendaire Bala Fasaké Kouyaté, griot de son état de l'empereur Soundiata Keïta. Pour eux, tous les autres ne sont pas de vrais jeli mais "font les griots", comme on adopte un métier plutôt qu'un autre ... Les Diabaté et les Kouyatés sont considérés comme les meilleurs chanteurs ; les Kouyaté (ou Koïté ou Koïta) sont aussi réputés comme de grands balafonistes, mais on en connaît qui sont d'excellents luthistes, alors que les Diabaté sont plutôt des virtuoses de la kora, de même que les Sissoko, Diawara et Kamissoko. Quant aux Dramé et aux Konaté, ils sont célèbres comme de redoutables prercussionnistes : les maîtres du djembé, tambour en gobelet des griots (qui ne leur appartient d'ailleurs plus vraiment, car depuis longtemps devenu l'instrument africain le plus joué dans le monde entier). D'ailleurs, ce ne sont pas que les griots qui sont à l'origine de ce rangement, il faut plutôt – tout un peu – relativiser la suprematie des griots en tant qu'instrumentistes, et musiciens en général. La société mandingue est divisée en deux groupes principaux : d'un côté les horon (hommes libres), de l'autre côté les nyamakala (artisans) dont les jeli font partie au même titre que d'autres "groupes sociales", entre autres les numu (forgerons). Juste à ces derniers appartiennent aussi de fameux instrumentistes, notamment ceux qui portent les jamu de Camara, Doumbia, Kanté ou aussi Konté. Cela s'explique probablement par le fait que l'habileté du forgeron est indispensable pour la fabrication des instruments.
Est-ce à dire que la tradition griotique se dilue dans la modernité musicale, aussi au regard de la mer des griots, demi- et non-griots par les temps qui courent ?! Bien au contraire : parmi les chanteurs et instrumentistes au pays mandingue (hormis Salif Keïta), aujourd'hui encore aucun non-griot ne peut vraiment s'approprier les techniques et le potentiel émotionnel qui sont la marque du griotisme (jeliya en bambara). Pour en être convaincu, il suffit d'écouter le chant de Kassé Mady Diabaté, de Tata Bambo Kouyaté ou de Ami Koïta, le ngoni de Bassékou Kouyaté ou de Moriba Koïta, la kora de Toumani Diabaté ou de Ballaké Sissoko, la guitare de Djelimady Tounkara ...
Dans sa passionnante autobiographie Jeliya : Etre griot et musicien aujourd'hui*, le joueur de djembé (jenbefòla ou jenbefòlila en bambara) Adama Dramé se déclare : "Jamais le serpent ne s'enroule sans commencer par la tête.(p.31) Mon père était Jéli. Je me rappelle, dans les premières cartes d'identité que j'ai eues, c'était marqué "griot".(p.35) On n'a jamais vu un Jéli chanter parce qu'il a une belle voix. Il chante pour des occasions, il ne chante pas dans le vide. Un jembéfola, c'est pareil, personne n'en a jamais vu jouer dans la rue comme ça. On a une fonction précise."(p.202) Une telle "fonction précise" s'exprime par une forme d'improvisation très particulière, bien à comparer avec le jazz ou le rap. Encore une fois Adama Dramé : "Quand le Jéli parle, chante ou joue, même quand il s'agit de l'épopée mandingue, il faut que ça soit vraiment son histoire à lui. Chaque Jéli racontera la même histoire mais ça ne sera jamais pareil."(p.203) Les mots du freejazzeur américain à l'époque, Archie Shepp, s'y apparentent absolument : "Je m'en fous totalement de jouer bien ou mal, mon seul problème est de raconter mon histoire, notre histoire et une autre histoire." Même un griot ne saurait mieux résumer l'art musical du jeliya ...
Toutefois, il reste bien des débats sur la tradition parmi les (jeunes) musiciens au Mali : suffit-il de préserver tout bonnement la tradition, ou les musiciens sont-ils censés chercher à avancer ? Et si oui, cet avancement doit-il paraître comment ? Y a-t-il eu trop d'emphase sur le même répertoire de base, délaissant trop de bonnes chansons ? Et les musiciens pourraient-ils tomber sous l'emprise d'une virtuosité creuse et suffisante mais en défaveur de la mélodie et de la musicalité en général ?
Le Trio Da Kali y répond à sa propre façon : le leader du trio ne joue ni de la kora ni du ngoni ou de la guitare mais est plutôt maître du balafon : Fodé Lassana Diabaté est né en Guinée dans une grande famille de griots mais suit sa carrière surtout au Mali. Il accompagne Ami Koïta, Toumani Diabaté, Salif Keïta, Babani Koné, Tiken Jah Fakoly et Bassékou Kouyaté. De plus, ce balafoniste très demandé collabore avec Taj Mahal et participe au projet AfroCubism. Un maître hors pair, qui sait mettre en évidence la beauté et les subtilités des mélodies, un artiste engagé et spontané, à un langage expressif et une technique impeccable, en résumé tout simplement un plaisir au suprême degré à le voir jouer de son instrument (je l'ai vécu en concert de Toumani Diabaté & son Symmetric Orchestra à Francfort-sur-le-Main). Le deuxième, Mamadou Kouyaté n’est nul autre que le fils aîné de Bassékou Kouyaté, roi du ngoni, cet unique instrument à cordes pincées d'Afrique de l'Ouest, qui, à l’instar de la kora de Toumani Diabaté, se fait entendre aujourd’hui sur les scènes du monde entier. Aussi membre du groupe NgoniBa de son père, Mamadou Kouyaté, en brillant héritier, sait les faire sonner comme il se doit. Les lignes de son ngoni basse, seul instrument à accompagner le balafon de Fodé Lassana, sont fortes, claires et toujours dans la tradition de son père, appuyant la musique et offrant l'espace pour le balafoniste à exceller dans son jeu dont le lyrisme et la virtuosité ne sont guère à égaler. Le troisième de la bande, c'est une jeune femme : Hawa Kassé Mady Diabaté dont la voix intense ne vient pas de nulle part ; elle est la fille de Kassé Mady Diabaté, légendaire chanteur griot, bouleversant d’émotion, qui n’a pas son pareil pour transmettre la grande épopée mandingue depuis des décennies. Lucy Durán l'adoube pour "undoubtedly Mali's finest female voice today, revered at home for her knowledge of repertoire and for her powerful, clear and expressive voice." Le répertoire du trio comprend des morceaux éblouissants qui les ont accompagnés dès leur enfance : hormis Sunjata, la! chanson de louanges au premier roi de l'Empire du Mali au 13e siècle, le trio vise à présenter des morceaux originaux et moins connus pour, à terme, célébrer la musique la plus belle, la plus subtile et la plus sublime du continent africain. Ce faisant, les trois musiciens donnent un nouveau souffle - frais, contemporain et créatif - à leur art musical, à cette musique ancienne ... Après un concert du trio aux Etats-Unis, un auditeur le dit en ces termes : "I feel like my heart is three times bigger than it was when I walked in."
La chanteuse Hawa Kassé Mady Diabaté et ses deux alliés, le balafoniste Fodé Lassana Diabaté et le luthiste Mamadou Kouyaté appartiennent à une nouvelle génération, largement autodidacte, très instruite et ouverte aux musiques du monde entier, disposée à prendre la relève, par conviction et par passion : cela laisse deviner encore des jours pleins de promesses à l'héritage du jeliya ...
VIVE LE MALI !!!
Hery
*Adama Dramé/Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya : Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : Ed. L'Harmattan, 366 pages. (très recommandable !!!)


YouTubes :
1) Le Trio Da Kali et le Kronos Quartet interprètent Jarabi ("Passion") :
http://www.youtube.com/watch?v=qeD7GGLFXoM
2) Toumani Diabaté et le Trio Da Kali live au Théâtre de la Ville, Paris :
http://www.youtube.com/watch?v=EP8dwZMa5fU
Corée du Sud, découverte d'une culture English translation pending
Et le prochain voyage, ce sera où ?
- En Corée
Devant l’air surpris, voire inquiet de notre interlocuteur, nous ajoutions :
- « du sud », et le soulagement se faisait sentir.
Outre les inquiétudes concernant la Corée du Nord, il faut bien avouer que la Corée du Sud n’est pas une destination courue. Son isolement y est sûrement pour quelque chose : impossible d’y arriver par voie terrestre, ce qui la met à l’écart des périples au long cours. On peut y accéder en ferry cependant, depuis la Chine ou le Japon.
En conséquence, il n’a pas été facile de trouver des informations sur ce forum et je remercie Myu-Ri, Nicolas, Louis pour leurs conseils, ainsi que Thomas pour son carnet de voyage.
En complément, j’ai appelé l’office de tourisme de Corée en France (pas de succès avec la commande sur Internet), qui m’a envoyé une bonne documentation, dont le « Guide de Voyage en Corée », qui liste les principaux points d’intérêts du pays et j’ai également consulté le Lonely Planet de 2011. Le site Internet VISIT KOREA est aussi très bien documenté.
A mon tour de vous faire part de notre expérience de trois semaines en mai 2017.
Billets d’avion : vol direct Paris-Séoul KOREAN AIR, en A380. Bonnes prestations mais pas en tête de ma liste de compagnies préférées… Curieusement, le vol retour de 12 h, qui se déroulait entièrement de jour, a été fait hublots fermés et dans le noir la plupart du temps. Peu agréable. Pas de menu distribué à l’avance et il n’était pas toujours facile de comprendre en quoi consistaient les trois plats principaux offerts.
Notre vol aller atterrissait à 15 h et les formalités ont été rapides. Comme il avait eu lieu de nuit et que nous dormons rarement bien en avion, nous avions choisi de prendre un hôtel près de l’aéroport : Incheon Airport Egarak Residence. Le service information de l’aéroport les a contactés pour nous afin de demander comment s’y rendre. Quelqu’un est venu nous chercher. Heureusement car nous aurions sûrement eu des difficultés à trouver l’accueil, qui se trouve dans un bureau dans les parkings du sous-sol ! Appartement correct et de nombreux points de restauration tout près. Le bus navette gratuit pour l’aéroport est à quelques centaines de mètres.
Jour 1 – 10 mai 2017 - Séoul-Daejeon
Le lendemain, après le petit-déjeuner pris à Ediya Coffee (très sucré, même le pain au fromage…)
nous avons acheté notre carte T-Money (4 000 wons la carte + un chargement de 10 000 wons, soit 3,20 € et 8 €) à la supérette C U (convenience store) de l’aéroport et avons pris le métro jusqu’à la gare de Séoul (45/60 mn environ). Là, nous avons fait notre première expérience de taxi coréen. Nous avions heureusement l’adresse très détaillée en caractères coréens et cela n’a pas posé trop de problèmes. On peut payer par carte mais aucune des nôtres n’a pu fonctionner.
Après avoir sillonné quelques rues du quartier Insadong, il nous a déposés juste devant l’enseigne voulue.
Retour à la gare en métro, c’était tout près en fait. De là, nous avons acheté nos premiers billets de train. Nous voulions tester le train à grande vitesse KTX, TGV vendu par la France. Pas de souci, il y a de la place dans le suivant et de toute façon, il y en a plusieurs par heure. Voir le site KORAIL.
Juste le temps de manger au MacDo, nouvelle difficulté pour payer avec ma Mastercard, et nous voici en route vers Daejeon. Cette ville de 1 500 000 habitants, à 1 h de KTX de Séoul n’a pas grand intérêt mais elle possède des sources chaudes. J’avais donc réservé un hôtel dans le quartier Yuseong Oncheon. J’ai profité d’une promotion Booking pour Le Stendhal, superbe hôtel, à 5 mn à pied des bains en plein air. L’endroit est vraiment agréable, très arboré et c’est un plaisir de prendre un bain de pieds dans le chemin thermal.



Il est temps de commencer à manger coréen, nous jetons notre dévolu sur un restaurant de barbecues, généralement non pimentés. Nous montrons ce que nous voulons mais il n’est pas possible de choisir deux plats différents. Nous nous laissons tenter par des tranches de porc, sympathiques sur l’image mais beaucoup plus grasses en réalité. On nous allume le BBQ intégré à la table et on nous montre comment procéder : on fait griller la viande et ensuite on l’enveloppe dans des herbes à larges feuilles. Plutôt bon. Coût pour deux : 25 000 wons, soit environ 20 euros. En fait c’était 26 000 mais on a eu droit à un « discount » (ou peut-être n’avaient-ils plus de billets de 1 000 ?).
En coréen, il n’existe guère de restaurants proposant un menu complet, nous complétons donc avec un petit gâteau acheté au 7 Eleven. 2e jour – 11 mai 2017 – Daejeon – Gunsan La journée commence par un petit-déjeuner/brunch à l’hôtel. De quoi nous caler une bonne partie de la journée.
Nous nous dirigeons ensuite vers la gare centrale des bus intercités. Nous passons presque une heure à essayer de trouver un distributeur qui accepte nos cartes pour retirer de l’argent (Visa et Mastercard). Un coup de fil au numéro de téléphone de l’Office de Tourisme Coréen dédié aux étrangers (1330) ne nous aide guère. On nous conseille de nous adresser à la banque proche de la gare. La banque ne peut pas nous remettre d’argent mais nous indique cependant le seul automate capable de la faire aux environs. Il est situé au 1er étage de la gare. Un premier essai avec Mastercard se solde par un échec parce que j’ai omis d’activer l’option « monde » sur ma carte… Ca marche avec Visa et nous sommes soulagés. Il semblerait qu’on puisse retirer sans problème dans les 7 Eleven mais notre seul essai s’est aussi soldé par un échec !
Cette formalité accomplie, nous pouvons aller acheter notre ticket de bus pour Gunsan, d’où partent les ferries vers les îles Seonyu do (à ne pas confondre avec le parc du même nom à Séoul).
Difficile de savoir à quel guichet s’adresser, nous choisissons celui qui a la plus petite file d’attente. Là encore, nous pouvons partir très rapidement. Le bus est simple, pas de toilettes mais le trajet ne dure qu’une heure trente. Le paysage ne change guère : collines boisées, rizières ou cultures diverses sur le moindre terrain plat près des routes et lignes de chemin de fer.
Nous essayons de trouver un office de tourisme dans ou près de la gare mais il n’y a rien et personne pour nous renseigner. Nous avons réservé au Best Western (merci les super promos) et nous tentons de prendre le taxi en donnant seulement cette indication. Pas de problème, il connait, ce sera bien la seule fois où cela nous arrivera ! C’est très loin, perdu dans la zone portuaire mais en principe près du terminal de ferry pour le lendemain matin. Nous dînons dehors de plateaux repas achetés au C U face à l’hôtel.
3E jour – 12 mai 2017 – Iles ( Seonyu do (ou Sunyoudo)
En principe donc l’hôtel n’est pas loin du terminal. Nous demandons à la réception comment nous pouvons nous y rendre. Ils téléphonent pour s’assurer qu’il est bien opérationnel et nous annonce un horaire à 10 h 30 alors que l’office de tourisme de Daejeon nous avait indiqué 9 h 30. On nous appelle un taxi, nous remet une carte de réduction et en route. Ce n’est effectivement pas loin mais nous sommes un peu surpris de la direction qu’a prise le taxi. Notre but est de passer une ou deux nuits sur ces îles mais nous avons un peu de mal à nous faire comprendre au guichet. Le capitaine du bateau s’approche pour aider car il parle plus anglais et nous découvrons que nous ne sommes pas au bon endroit ! Il s’agit en fait d’une société de croisières, qui fait l’aller/retour dans la journée et fait du cabotage entre les différentes îles. Comme cela ne nous intéresse pas ils prennent contact avec le terminal de ferries – le vrai, nous accompagnent jusqu’au bus qui vient de faire un stop (à point nommé !) et demandent au chauffeur de nous indiquer notre arrêt. Seul hic, le bateau était bien à 9 h 30, nous l’avons donc raté !!!
Il n’y a pas grand monde dans le hall, le responsable s’approche pour nous accueillir, nous informe que le prochain départ est à 13 h 30 (il est 10 h 30…). Nous en profitons pour demander s’ils connaissent un hébergement sur l’île. En effet, contrairement à mes habitudes, j’ai réservé nos nuitées à l’avance et c’est le seul endroit où je n’avais pu trouver d’adresse. Fort heureusement, ils ont une carte de visite d’un Minbak (pension). Ils passent un coup de fil et nous pouvons réserver pour 30 000 wons (24 €), le propriétaire viendra nous chercher au port.
En attendant, nous déjeunons à la cantine, une petite superette/restaurant dans le hall d’attente. On nous conseille du Tteokguk, soupe de pâtes de riz au bœuf. Les rondelles de riz sont un peu difficiles à mâcher mais c’est plutôt bon et très nourrissant !
A l’arrivée sur l’île, notre hôte est bien là mais le prix est passé à 40 000 wons. Nous hésitons un peu à protester puis laissons filer. La chambre est basique mais correcte mais la literie n’est pas bonne du tout !

Il fait beau, nous partons tout de suite explorer l’archipel à pied, en commençant par l’île Munyeodo , accessible par un pont métallique rouge. Bien que les îles soient petites, les voitures sont autorisées et surtout les engins électriques sous des formes diverses qu’on trouve un peu partout en location. La carte récupérée à l’office de tourisme est imprécise et les indications sur le chemin sont en caractères coréens, il nous est difficile de suivre le circuit proposé. Nous atteignons un endroit appelé « Golden Rain Tree Colony » (savonnier), parce qu’il y a quelques arbres de cette espèce endémique puis arrivons à un petit village de pêcheurs où les hommes réparent les filets et les femmes trient les moules.
L’île semble être un immense chantier, nous devons dévier de notre chemin et ne verrons pas les salines. Nous sommes un peu déçus par ce premier contact, de nombreux déchets jalonnent le chemin, ainsi que des décharges à ciel ouvert, sans compter le bruit des travaux de « l’autoroute » qui va relier toutes les îles.
Bientôt 19 h il est temps d’aller sur la belle place de Seonju Do pour admirer le coucher de soleil. Dommage qu’on ait construit devant le rocher une affreuse tour métallique qui sert de point de départ à une tyrolienne…

Le soir, nous mangeons à l’auberge jouxtant notre minbak. Nous sommes tentés par des plats de crabe mais ils sont très chers, nous nous contentons d’une soupe de fruits de mer, coques essentiellement. (20 000 wons à deux)
4e jour – Jangjado et Daejangdo Après une nuit difficile (mauvaise literie et conversations animées du restaurant jusqu’à 2h du matin…), nous nous dirigeons de l’autre côté de Seonydo vers l’île Jangjado. Celle-ci nous avait été recommandée par le capitaine du bateau de croisière, comme étant plus authentique. Effectivement c’est plutôt sympa, nous pouvons voir les pêcheurs préparer leurs produits pour le séchage ou la cuisson dans des petits stands. Un autre pont et nous voici sur Daejangdo, qui semble s’être convertie en site d’accueil des touristes. Plusieurs petits immeubles neufs proposent des chambres.
Ce ne sont pas des hôtels mais des pensions, nous précise une employée qui nous indique le début d’un chemin de randonnée pour grimper sur le Daejangbong Peak, 143 m d’altitude. La balade est vraiment agréable, à travers la forêt, et offre de belles vues. Cela nous réconcilie avec les îles Seonyu Do !



Pour le déjeuner, nous jetons notre dévolu sur le SUNYU STORY dans la rue principale de Sunyoudo.
Comme dans tous les établissements de l’île, les poissons et crustacés attendent leurs clients dans des bacs et aquariums. Nous sommes ainsi assurés que c’est frais, même si certains spécimens ont la mauvaise idée de nager sur le dos ! Les menus ne sont qu’en coréen, y compris les prix et personne ne parle anglais. Au vu de notre phrase magique, le cuisinier comprend que nous ne voulons pas manger épicé. Nous montrons également les assiettées de poisson cru, spécialité de l’île (et en Corée en général) et indiquons que nous n’en voulons pas. Il soulève un poulpe et nous le montre. OK ? OK.
Toute la cuisine étant préparée à la demande, nous patientons un bon moment puis arrive notre plat. Le poulpe n’est pas très cuit, c’est un peu difficile à mâcher mais c’est bon. (33000 wons à deux - environ 27 €)
Pour le dessert, nous allons à côté, au café de Sun-Y, qui non seulement a des desserts appétissants mais promet également du wifi gratuit. Aubaine car c’est assez rare sur l’archipel, nous n’avons trouvé pour l’instant qu’une seule connexion publique et gratuite non loin de l’embarcadère.
Nous reprenons le ferry à 16 h 30, et nous tenons bien au chaud à l’intérieur car le vent est froid. Cela nous permet de regarder les informations en boucle sur grand écran et de suivre les différents déplacements du nouveau Président de la Corée du Sud, élu le jour de notre arrivée. (Moon Jae-In).
nous avons acheté notre carte T-Money (4 000 wons la carte + un chargement de 10 000 wons, soit 3,20 € et 8 €) à la supérette C U (convenience store) de l’aéroport et avons pris le métro jusqu’à la gare de Séoul (45/60 mn environ). Là, nous avons fait notre première expérience de taxi coréen. Nous avions heureusement l’adresse très détaillée en caractères coréens et cela n’a pas posé trop de problèmes. On peut payer par carte mais aucune des nôtres n’a pu fonctionner.Après avoir sillonné quelques rues du quartier Insadong, il nous a déposés juste devant l’enseigne voulue.
Retour à la gare en métro, c’était tout près en fait. De là, nous avons acheté nos premiers billets de train. Nous voulions tester le train à grande vitesse KTX, TGV vendu par la France. Pas de souci, il y a de la place dans le suivant et de toute façon, il y en a plusieurs par heure. Voir le site KORAIL.
Juste le temps de manger au MacDo, nouvelle difficulté pour payer avec ma Mastercard, et nous voici en route vers Daejeon. Cette ville de 1 500 000 habitants, à 1 h de KTX de Séoul n’a pas grand intérêt mais elle possède des sources chaudes. J’avais donc réservé un hôtel dans le quartier Yuseong Oncheon. J’ai profité d’une promotion Booking pour Le Stendhal, superbe hôtel, à 5 mn à pied des bains en plein air. L’endroit est vraiment agréable, très arboré et c’est un plaisir de prendre un bain de pieds dans le chemin thermal.



Il est temps de commencer à manger coréen, nous jetons notre dévolu sur un restaurant de barbecues, généralement non pimentés. Nous montrons ce que nous voulons mais il n’est pas possible de choisir deux plats différents. Nous nous laissons tenter par des tranches de porc, sympathiques sur l’image mais beaucoup plus grasses en réalité. On nous allume le BBQ intégré à la table et on nous montre comment procéder : on fait griller la viande et ensuite on l’enveloppe dans des herbes à larges feuilles. Plutôt bon. Coût pour deux : 25 000 wons, soit environ 20 euros. En fait c’était 26 000 mais on a eu droit à un « discount » (ou peut-être n’avaient-ils plus de billets de 1 000 ?).En coréen, il n’existe guère de restaurants proposant un menu complet, nous complétons donc avec un petit gâteau acheté au 7 Eleven. 2e jour – 11 mai 2017 – Daejeon – Gunsan La journée commence par un petit-déjeuner/brunch à l’hôtel. De quoi nous caler une bonne partie de la journée.

Nous nous dirigeons ensuite vers la gare centrale des bus intercités. Nous passons presque une heure à essayer de trouver un distributeur qui accepte nos cartes pour retirer de l’argent (Visa et Mastercard). Un coup de fil au numéro de téléphone de l’Office de Tourisme Coréen dédié aux étrangers (1330) ne nous aide guère. On nous conseille de nous adresser à la banque proche de la gare. La banque ne peut pas nous remettre d’argent mais nous indique cependant le seul automate capable de la faire aux environs. Il est situé au 1er étage de la gare. Un premier essai avec Mastercard se solde par un échec parce que j’ai omis d’activer l’option « monde » sur ma carte… Ca marche avec Visa et nous sommes soulagés. Il semblerait qu’on puisse retirer sans problème dans les 7 Eleven mais notre seul essai s’est aussi soldé par un échec !
Cette formalité accomplie, nous pouvons aller acheter notre ticket de bus pour Gunsan, d’où partent les ferries vers les îles Seonyu do (à ne pas confondre avec le parc du même nom à Séoul).
Difficile de savoir à quel guichet s’adresser, nous choisissons celui qui a la plus petite file d’attente. Là encore, nous pouvons partir très rapidement. Le bus est simple, pas de toilettes mais le trajet ne dure qu’une heure trente. Le paysage ne change guère : collines boisées, rizières ou cultures diverses sur le moindre terrain plat près des routes et lignes de chemin de fer.
Nous essayons de trouver un office de tourisme dans ou près de la gare mais il n’y a rien et personne pour nous renseigner. Nous avons réservé au Best Western (merci les super promos) et nous tentons de prendre le taxi en donnant seulement cette indication. Pas de problème, il connait, ce sera bien la seule fois où cela nous arrivera ! C’est très loin, perdu dans la zone portuaire mais en principe près du terminal de ferry pour le lendemain matin. Nous dînons dehors de plateaux repas achetés au C U face à l’hôtel.
3E jour – 12 mai 2017 – Iles ( Seonyu do (ou Sunyoudo)
En principe donc l’hôtel n’est pas loin du terminal. Nous demandons à la réception comment nous pouvons nous y rendre. Ils téléphonent pour s’assurer qu’il est bien opérationnel et nous annonce un horaire à 10 h 30 alors que l’office de tourisme de Daejeon nous avait indiqué 9 h 30. On nous appelle un taxi, nous remet une carte de réduction et en route. Ce n’est effectivement pas loin mais nous sommes un peu surpris de la direction qu’a prise le taxi. Notre but est de passer une ou deux nuits sur ces îles mais nous avons un peu de mal à nous faire comprendre au guichet. Le capitaine du bateau s’approche pour aider car il parle plus anglais et nous découvrons que nous ne sommes pas au bon endroit ! Il s’agit en fait d’une société de croisières, qui fait l’aller/retour dans la journée et fait du cabotage entre les différentes îles. Comme cela ne nous intéresse pas ils prennent contact avec le terminal de ferries – le vrai, nous accompagnent jusqu’au bus qui vient de faire un stop (à point nommé !) et demandent au chauffeur de nous indiquer notre arrêt. Seul hic, le bateau était bien à 9 h 30, nous l’avons donc raté !!!
Il n’y a pas grand monde dans le hall, le responsable s’approche pour nous accueillir, nous informe que le prochain départ est à 13 h 30 (il est 10 h 30…). Nous en profitons pour demander s’ils connaissent un hébergement sur l’île. En effet, contrairement à mes habitudes, j’ai réservé nos nuitées à l’avance et c’est le seul endroit où je n’avais pu trouver d’adresse. Fort heureusement, ils ont une carte de visite d’un Minbak (pension). Ils passent un coup de fil et nous pouvons réserver pour 30 000 wons (24 €), le propriétaire viendra nous chercher au port.
En attendant, nous déjeunons à la cantine, une petite superette/restaurant dans le hall d’attente. On nous conseille du Tteokguk, soupe de pâtes de riz au bœuf. Les rondelles de riz sont un peu difficiles à mâcher mais c’est plutôt bon et très nourrissant !
A l’arrivée sur l’île, notre hôte est bien là mais le prix est passé à 40 000 wons. Nous hésitons un peu à protester puis laissons filer. La chambre est basique mais correcte mais la literie n’est pas bonne du tout !

Il fait beau, nous partons tout de suite explorer l’archipel à pied, en commençant par l’île Munyeodo , accessible par un pont métallique rouge. Bien que les îles soient petites, les voitures sont autorisées et surtout les engins électriques sous des formes diverses qu’on trouve un peu partout en location. La carte récupérée à l’office de tourisme est imprécise et les indications sur le chemin sont en caractères coréens, il nous est difficile de suivre le circuit proposé. Nous atteignons un endroit appelé « Golden Rain Tree Colony » (savonnier), parce qu’il y a quelques arbres de cette espèce endémique puis arrivons à un petit village de pêcheurs où les hommes réparent les filets et les femmes trient les moules.
L’île semble être un immense chantier, nous devons dévier de notre chemin et ne verrons pas les salines. Nous sommes un peu déçus par ce premier contact, de nombreux déchets jalonnent le chemin, ainsi que des décharges à ciel ouvert, sans compter le bruit des travaux de « l’autoroute » qui va relier toutes les îles.
Bientôt 19 h il est temps d’aller sur la belle place de Seonju Do pour admirer le coucher de soleil. Dommage qu’on ait construit devant le rocher une affreuse tour métallique qui sert de point de départ à une tyrolienne…

Le soir, nous mangeons à l’auberge jouxtant notre minbak. Nous sommes tentés par des plats de crabe mais ils sont très chers, nous nous contentons d’une soupe de fruits de mer, coques essentiellement. (20 000 wons à deux)

4e jour – Jangjado et Daejangdo Après une nuit difficile (mauvaise literie et conversations animées du restaurant jusqu’à 2h du matin…), nous nous dirigeons de l’autre côté de Seonydo vers l’île Jangjado. Celle-ci nous avait été recommandée par le capitaine du bateau de croisière, comme étant plus authentique. Effectivement c’est plutôt sympa, nous pouvons voir les pêcheurs préparer leurs produits pour le séchage ou la cuisson dans des petits stands. Un autre pont et nous voici sur Daejangdo, qui semble s’être convertie en site d’accueil des touristes. Plusieurs petits immeubles neufs proposent des chambres.
Ce ne sont pas des hôtels mais des pensions, nous précise une employée qui nous indique le début d’un chemin de randonnée pour grimper sur le Daejangbong Peak, 143 m d’altitude. La balade est vraiment agréable, à travers la forêt, et offre de belles vues. Cela nous réconcilie avec les îles Seonyu Do !



Pour le déjeuner, nous jetons notre dévolu sur le SUNYU STORY dans la rue principale de Sunyoudo.
Comme dans tous les établissements de l’île, les poissons et crustacés attendent leurs clients dans des bacs et aquariums. Nous sommes ainsi assurés que c’est frais, même si certains spécimens ont la mauvaise idée de nager sur le dos ! Les menus ne sont qu’en coréen, y compris les prix et personne ne parle anglais. Au vu de notre phrase magique, le cuisinier comprend que nous ne voulons pas manger épicé. Nous montrons également les assiettées de poisson cru, spécialité de l’île (et en Corée en général) et indiquons que nous n’en voulons pas. Il soulève un poulpe et nous le montre. OK ? OK.
Toute la cuisine étant préparée à la demande, nous patientons un bon moment puis arrive notre plat. Le poulpe n’est pas très cuit, c’est un peu difficile à mâcher mais c’est bon. (33000 wons à deux - environ 27 €)
Pour le dessert, nous allons à côté, au café de Sun-Y, qui non seulement a des desserts appétissants mais promet également du wifi gratuit. Aubaine car c’est assez rare sur l’archipel, nous n’avons trouvé pour l’instant qu’une seule connexion publique et gratuite non loin de l’embarcadère.
Nous reprenons le ferry à 16 h 30, et nous tenons bien au chaud à l’intérieur car le vent est froid. Cela nous permet de regarder les informations en boucle sur grand écran et de suivre les différents déplacements du nouveau Président de la Corée du Sud, élu le jour de notre arrivée. (Moon Jae-In).Prochain voyage au Vietnam en octobre/novembre English translation pending
J'envisage pour le mois d'octobre ou novembre 2012, un séjour d'un mois au Vietnam.Le problème est que je n'est aucun renseignement sur se pays, n'y ou aller, hôtel ? habitant? Pourriez vous me conduire dans ce projet.Merci à tous
Balades à dos d'éléphant: ce qu'il faut savoir (Thaïlande) English translation pending
pour ceux qui ont fait de l'éléphant où ceux qui comptent en faire
savez vous ce qui se cache derrière ce business ??
contentons nous de se balader en les tenant par une longe , de se baigner avec eux, de leur donner à manger
cessons de cautionner la torture pour les préparer à balader des touristes qui se pavanent très fiers pour faire des photos pour leur famille, amis etc....
il y a une pétition : http://www.thepetitionsite.com/622/634/631/stop-abusing-elephants-for-tourist-shows-in-thailand/
des associations vont être reçues par le gouvernement afin de faire cesser ces exploitations qui parfois font mourir ces animaux d'arrêt du coeur tellement ils sont épuisés...
Les nacelles sous la couverture cachent de graves blessures pour certains ... la cadence est infernale pour satisfaire des touristes... nous n'aimerions pas que l'on nous monte sur le dos... En Asie particulièrement ils utilisent ces animaux pour le plaisir de touristes qui sont excusables puisqu'ils ne connaissent pas la préparation des éléphants pour aller ensuite dans les camps de trecks ou balades de 30 mn .... donc ne le faites plus et ne le conseiller surtout pas.....il y a des camps qui protègent ces animaux qui peuvent être très joueurs quand ils sont heureux et bien traités, c'est ça qu'il faut faire les voirs et soigner avec eux les éléphants très enrichissant pour des enfants car certains éléphantaux sont très très joueurs et espiègles, .. et ça c'est bien suffisant plutôt que de les faire monter sur ces animaux très sensibles...
svp ne prenez pas ce post mal mais plutôt à faire connaitre la souffrance des éléphants...
cessons de cautionner la torture pour les préparer à balader des touristes qui se pavanent très fiers pour faire des photos pour leur famille, amis etc....
il y a une pétition : http://www.thepetitionsite.com/622/634/631/stop-abusing-elephants-for-tourist-shows-in-thailand/
des associations vont être reçues par le gouvernement afin de faire cesser ces exploitations qui parfois font mourir ces animaux d'arrêt du coeur tellement ils sont épuisés...
Les nacelles sous la couverture cachent de graves blessures pour certains ... la cadence est infernale pour satisfaire des touristes... nous n'aimerions pas que l'on nous monte sur le dos... En Asie particulièrement ils utilisent ces animaux pour le plaisir de touristes qui sont excusables puisqu'ils ne connaissent pas la préparation des éléphants pour aller ensuite dans les camps de trecks ou balades de 30 mn .... donc ne le faites plus et ne le conseiller surtout pas.....il y a des camps qui protègent ces animaux qui peuvent être très joueurs quand ils sont heureux et bien traités, c'est ça qu'il faut faire les voirs et soigner avec eux les éléphants très enrichissant pour des enfants car certains éléphantaux sont très très joueurs et espiègles, .. et ça c'est bien suffisant plutôt que de les faire monter sur ces animaux très sensibles...
svp ne prenez pas ce post mal mais plutôt à faire connaitre la souffrance des éléphants...
Coût de la vie à Phuket comparé à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si la vie à Phuket est plus ou moins chère que la vie à Bangkok ?
Généralement j’évite les lieux touristiques, j’habite dans un quartier Thaï, je mange Thaï et je ne sors pas beaucoup.
Un loyer par exemple pour une maison 3 pièces avec un petit jardin, il faut compter combien ?
Merci.
Je voudrais savoir si la vie à Phuket est plus ou moins chère que la vie à Bangkok ?
Généralement j’évite les lieux touristiques, j’habite dans un quartier Thaï, je mange Thaï et je ne sors pas beaucoup.
Un loyer par exemple pour une maison 3 pièces avec un petit jardin, il faut compter combien ?
Merci.
Les incontournables de Bangkok et environs? English translation pending
Sawdi Kap,
Qqun pourrait il nous dire ce que l on peut ou doit faire a Bangkok et ses environs (proches) sur environ 6 jours ?
Merci,
Seb
Qqun pourrait il nous dire ce que l on peut ou doit faire a Bangkok et ses environs (proches) sur environ 6 jours ?
Merci,
Seb
Guide avec bateau sur Amphawa English translation pending
Bonjour à tout le forum
Demandons l'impossible, sait-t-on jamais....
Quelqu'un(e) aurait-t-il un contact sur Amphawa ou dans la région pour parcourir les différents marchés flottants, les temples, bref la vie thailandaise de ce coin ? Si possible avec un bateau ou avec une camionnette (nous sommes 6) et anglophone ?
Merci par avance pour toute réponse Zemola.
Demandons l'impossible, sait-t-on jamais....
Quelqu'un(e) aurait-t-il un contact sur Amphawa ou dans la région pour parcourir les différents marchés flottants, les temples, bref la vie thailandaise de ce coin ? Si possible avec un bateau ou avec une camionnette (nous sommes 6) et anglophone ?
Merci par avance pour toute réponse Zemola.
Vos valises lors de vos voyages aux États-Unis English translation pending
Salut je me pose en ce moment la question je change de valise ou pas pour mon futur voyage aux USA.
Lors des deux precedent, la valise à pas mal morfler : cadenas TSA tordu , un zip cassé , plaque de renfort de fond de valise pulveriser en mille morceau bref ils sont pas tendre avec nos valises.
C'est une valise souple taille XL ( plus de 70cm) qui m'a pas couté une fortune mais une bonne valise de la meme taille coque rigide coute minimum 150€
Quesque vous avez vous comme valise et n'hesiter pas à raconter vos deboires avec vos bagages : vols , casse , perte...
Lieux de visites hors des temples à Siem Reap (Cambodge) English translation pending
Des idées pour des activités extra temples à Siem Reap? Faire du shopping tout en découvrant le travail local ou des tours a la campagne ? Ci-dessous, vous trouverez quelques exemples des activités hors temples.
Visites et Shoppings
Produits culinaires et cosmétique au naturel : Senteurs d’Angkor.
Le Workshop de Senteurs d’Angkor. Il est particulier. Il ne fait pas de sculpture, ne fabrique pas de la soie. Ils vendent des produits locaux, fabriqués ou plantés au Cambodge comme du thé, du café qui sont de Rattanakkiri, du poivre de Kampot. Sachez le poivre de Kampot est reconnu dans le monde entier pour sa saveur. Dans ce Workshop, vous pouvez aussi assister à la confection des boites traditionnelles à partir des branches ou des feuilles de palmier, la fabrication des produits cosmétiques ou de la parfumerie à la manière artisanale en utilisant un maximum de matières naturelles (savons, crèmes hydratantes, gommages, des bougie …) Voilà, si vous êtes friands des produits naturels, ce lieux est idéal. De plus vous connaissez réellement des compositions. Pas de charabia scientifique. Ce Workshop est situé sur la route principale numéro 6 en direction de l’aéroport.
Sculptures sur du cuir: le travail des enfants.
Pour cela, vous pouvez aller au Workshop de Khmer Art qui produit des sculptures sur du cuir. Les produits sont réalisés par des enfants. Ne soyer par choqués. Il est vrai que le travail des enfants en Europe est interdit par la loi. Mais, soyez rassurés. C’est n’est pas de l’exploitation. Ils sont mieux nourris et logés que s’ils étaient restés dans leur famille. Ils ne passent plus leur temps à airer dans les rizières ou sur les routes. Ils sont scolarisés. Leur éducation est suivie. Ils ont des professeurs qui viennent leur donner des cours de soutient au centre. Ils apprennent à gérer leur emploi du temps entre les loisirs, l’apprentissage scolaire, l’éducation civique au centre. C’est des leçons de la vie. Voila les cotés positifs pour ces enfants. C’est pourquoi, je vous conseille ce centre. Vous pouvez également leur apporter des sacs de riz acheté au marché local. Un sac de 50 Kg de riz coûte environs 20$ ou acheter des objets dans ce centre. Vous pouvez ainsi vous faire plaisir tout en faisant des bonnes actions humanitaires. En plus, c’est léger pour le transport. Ce centre est sur le chemin des temples du Rulios Group. Vous pouvez donc faire un saut en allant visiter les temples.
Sculptures en bois ou en pierre : Les Artisans d’Angkor
Dans ce centre, vous assisterez à la fabrication des statues en bois ou en pierre à la qualité exceptionnelle. Pour l’adresse, demander à votre chauffeur de vous y conduire. C’est tout près du vieux marché. Les sculptures des Artisans sont très raffinées. Le prix est bien sûr plus élevé par rapport à ce que vous pouvez trouver dans le vieux marché, mais la qualité est aussi incomparable. De plus, vous assisterez à sa fabrication et voir les techniques manuelles utilisées pour les sculptures des temples transmises de génération en génération.
Promenades à la campagne à la façon locale
Un simple tour à la campagne. Demander à une agence locale de vous aider à organiser votre visite avec des charrettes tirées par des buffles comme dans le passé. Une seule agence pour le moment qui fait ca, c’est le Buffalows Trails. Vous verrez, cela vous changera des idées. Faites travailler vos imaginations durant cette promenade.
Visites nature
Le centre de la soie
Faire des visites culturelles comme le centre de la soie pour des personnes qui ne connaissent pas le processus de fabrication de la soie. C’est très impressionnant du temps de travail, de la patience pour arriver à obtenir un bout de soie. Ce centre est à Pourk. Il faut compter à peu près une demie journée la visite et le temps mis pour le trajet aller – retour.
La réserve des oiseaux.
Vous pouvez visiter la réserve des oiseaux avec une ONG : Osmose. Il vous faudra une journée entière car c’est loin. De plus, il faut réserver à l’ avance. Renseigner vous directement au près de Osmose avant de partir ou faite le de suite dès votre arrivée à Siem Reap. En fonction de la période, cela est intéressant ou non de le faire. Seul Osmose vous répondra objectivement. Prévoyez un budget. Le prix est assez élevé selon le nombre de personne. Faîtes le plutôt avec un groupe pour avoir un prix minimal qui serait environs 90$ par personne. Désolée, je ne me souviens plus exactement du prix.
Le repos avant le départ.
Une journée consacrée réellement au repos. Restez à l’hôtel. Rechargez-vous vos énergies pour votre retour à la maison ou votre départ vers une autre destination. Profitez de la piscine et de la lumière du soleil. Profiter du Spa, des massages, des services de l’hôtel. Bref, laissez-vous chouchouter par les personnels. Vous verrez, vous quitterez Siem Reap avec un sentiment de bien être.
Un conseil pour mieux profiter des ses vacances.
Si vous n’avez pas le temps des vous organiser avant votre départ. Prenez une demie journée une fois arrivé a Siem Reap.
Sélectionnez trois ou quatre temples maximum par jour. Organiser votre circuit selon le plan pour éviter de perdre votre temps. Restez plus longtemps pour chaque temple afin de mieux vous imprégner de son histoire. Prenez le temps de lire les documents.
Ne courrez surtout pas après les lieux de visites ou les temples. Vous aller vous noyer dans tous ça. Récolter un maximum d’informations, mais ne laisser surtout pas les autres décider à votre place. Prenez votre décision vous-même. Soyez affirmatif. Visitez moins en prenant votre temps, vous en apprécierez mieux ce que vous avez vu. De plus, et c’est aussi plus reposant.
Faites abstraction aux petits tracas imprévus. Prenez la vie comme elle est. Vous apprécierez alors mieux vos vacances.
Bon voyage. 😉
Visites et Shoppings
Produits culinaires et cosmétique au naturel : Senteurs d’Angkor.
Le Workshop de Senteurs d’Angkor. Il est particulier. Il ne fait pas de sculpture, ne fabrique pas de la soie. Ils vendent des produits locaux, fabriqués ou plantés au Cambodge comme du thé, du café qui sont de Rattanakkiri, du poivre de Kampot. Sachez le poivre de Kampot est reconnu dans le monde entier pour sa saveur. Dans ce Workshop, vous pouvez aussi assister à la confection des boites traditionnelles à partir des branches ou des feuilles de palmier, la fabrication des produits cosmétiques ou de la parfumerie à la manière artisanale en utilisant un maximum de matières naturelles (savons, crèmes hydratantes, gommages, des bougie …) Voilà, si vous êtes friands des produits naturels, ce lieux est idéal. De plus vous connaissez réellement des compositions. Pas de charabia scientifique. Ce Workshop est situé sur la route principale numéro 6 en direction de l’aéroport.
Sculptures sur du cuir: le travail des enfants.
Pour cela, vous pouvez aller au Workshop de Khmer Art qui produit des sculptures sur du cuir. Les produits sont réalisés par des enfants. Ne soyer par choqués. Il est vrai que le travail des enfants en Europe est interdit par la loi. Mais, soyez rassurés. C’est n’est pas de l’exploitation. Ils sont mieux nourris et logés que s’ils étaient restés dans leur famille. Ils ne passent plus leur temps à airer dans les rizières ou sur les routes. Ils sont scolarisés. Leur éducation est suivie. Ils ont des professeurs qui viennent leur donner des cours de soutient au centre. Ils apprennent à gérer leur emploi du temps entre les loisirs, l’apprentissage scolaire, l’éducation civique au centre. C’est des leçons de la vie. Voila les cotés positifs pour ces enfants. C’est pourquoi, je vous conseille ce centre. Vous pouvez également leur apporter des sacs de riz acheté au marché local. Un sac de 50 Kg de riz coûte environs 20$ ou acheter des objets dans ce centre. Vous pouvez ainsi vous faire plaisir tout en faisant des bonnes actions humanitaires. En plus, c’est léger pour le transport. Ce centre est sur le chemin des temples du Rulios Group. Vous pouvez donc faire un saut en allant visiter les temples.
Sculptures en bois ou en pierre : Les Artisans d’Angkor
Dans ce centre, vous assisterez à la fabrication des statues en bois ou en pierre à la qualité exceptionnelle. Pour l’adresse, demander à votre chauffeur de vous y conduire. C’est tout près du vieux marché. Les sculptures des Artisans sont très raffinées. Le prix est bien sûr plus élevé par rapport à ce que vous pouvez trouver dans le vieux marché, mais la qualité est aussi incomparable. De plus, vous assisterez à sa fabrication et voir les techniques manuelles utilisées pour les sculptures des temples transmises de génération en génération.
Promenades à la campagne à la façon locale
Un simple tour à la campagne. Demander à une agence locale de vous aider à organiser votre visite avec des charrettes tirées par des buffles comme dans le passé. Une seule agence pour le moment qui fait ca, c’est le Buffalows Trails. Vous verrez, cela vous changera des idées. Faites travailler vos imaginations durant cette promenade.
Visites nature
Le centre de la soie
Faire des visites culturelles comme le centre de la soie pour des personnes qui ne connaissent pas le processus de fabrication de la soie. C’est très impressionnant du temps de travail, de la patience pour arriver à obtenir un bout de soie. Ce centre est à Pourk. Il faut compter à peu près une demie journée la visite et le temps mis pour le trajet aller – retour.
La réserve des oiseaux.
Vous pouvez visiter la réserve des oiseaux avec une ONG : Osmose. Il vous faudra une journée entière car c’est loin. De plus, il faut réserver à l’ avance. Renseigner vous directement au près de Osmose avant de partir ou faite le de suite dès votre arrivée à Siem Reap. En fonction de la période, cela est intéressant ou non de le faire. Seul Osmose vous répondra objectivement. Prévoyez un budget. Le prix est assez élevé selon le nombre de personne. Faîtes le plutôt avec un groupe pour avoir un prix minimal qui serait environs 90$ par personne. Désolée, je ne me souviens plus exactement du prix.
Le repos avant le départ.
Une journée consacrée réellement au repos. Restez à l’hôtel. Rechargez-vous vos énergies pour votre retour à la maison ou votre départ vers une autre destination. Profitez de la piscine et de la lumière du soleil. Profiter du Spa, des massages, des services de l’hôtel. Bref, laissez-vous chouchouter par les personnels. Vous verrez, vous quitterez Siem Reap avec un sentiment de bien être.
Un conseil pour mieux profiter des ses vacances.
Si vous n’avez pas le temps des vous organiser avant votre départ. Prenez une demie journée une fois arrivé a Siem Reap.
Sélectionnez trois ou quatre temples maximum par jour. Organiser votre circuit selon le plan pour éviter de perdre votre temps. Restez plus longtemps pour chaque temple afin de mieux vous imprégner de son histoire. Prenez le temps de lire les documents.
Ne courrez surtout pas après les lieux de visites ou les temples. Vous aller vous noyer dans tous ça. Récolter un maximum d’informations, mais ne laisser surtout pas les autres décider à votre place. Prenez votre décision vous-même. Soyez affirmatif. Visitez moins en prenant votre temps, vous en apprécierez mieux ce que vous avez vu. De plus, et c’est aussi plus reposant.
Faites abstraction aux petits tracas imprévus. Prenez la vie comme elle est. Vous apprécierez alors mieux vos vacances.
Bon voyage. 😉