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Retour d'expérience de trois semaines en Inde du Nord English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi avons passé 3 semaines en Inde du Nord (Rajasthan + Agra + Delhi) en février 2013. Nos centres d’intérêt étaient la culture et la nature.
Ayant beaucoup bénéficié des conseils trouvés sur les forums, voici notre retour d’expérience suivi de notre itinéraire :
· Voyage avec Air India, très bien sans aucun retard.
· Sur place, parcours en location de voiture avec chauffeur (Agence ShaluTour, chauffeur Ashok Sharma)
o Voiture = Tata Indica, climatisée (mais pas besoin à cette période de l’année !) peut sembler petite mais nous étions très à l’aise, et la galerie porte-bagages sur le toit permet d’envisager facilement d’utiliser ce type de véhicule à 3 adultes voire 2 adultes et 2 enfants en étant un peu tassé à l’arrière. La propreté du véhicule et son confort ont été appréciables pour les longs trajets. Ashok change régulièrement de voiture (tous les 4 ans environ), donc aucun problème de sécurité ou d’entretien. Enfin le choix d’un véhicule avec une bonne puissance moteur s’est révélé très appréciable pour pouvoir doubler les camions sans prendre de risque, enfin pour l’Inde.
o Nous avons apprécié sa gentillesse, son humour, sa disponibilité, son excellente conduite (très souple bien que sportive, mais c’est vraiment nécessaire pour survivre dans ce pays où le permis s’achète… et où le code de la route est inexistant). Ashok parle plutôt bien anglais (niveau oral bien meilleur que le niveau écrit), et a pu partager avec nous des légendes et anecdotes locales. Il connaît également beaucoup de mots en français, le comprend « à 50% » mais le parle peu. Sa longue expérience en tant que chauffeur lui a permis de nous faire découvrir des lieux un peu écartés des lieux touristiques traditionnels (ou réservés au tourisme local), comme un impressionnant puits à étages à Abhaneri.
o Enfin, et c’est un gros point fort pour nous qui souhaitions profiter un peu de la vie sauvage, Ashok connaît des coins nature très intéressants (je pense notamment à un lac près de Ranakpur, doté de crocodiles et d’un très grand nombre d’espèces d’oiseaux) et a un regard de lynx qui lui permet de détecter des bestioles à grande distance ; les longues étapes ont ainsi été rythmées de nombreux arrêts pour observer gazelles, vautours, nilgauts, singes de plusieurs espèces, daims, chauves-souris, mangoustes, entelles et macaques, et d’innombrables espèces d’oiseaux. Nous avions prévu de passer deux journées « nature » à Ranthambore et Keoladeo, mais nous avons finalement vu des espèces intéressantes tous les jours de notre séjour grâce à lui !
o Côté pratique, Ashok nous a demandé 30€ par jour (ce qui comprenait son salaire, son hébergement et ses repas, l’essence, les taxes et péages). Nous avons choisi également de nous remettre à lui pour le choix des hôtels, moyennant 350 euros par personne pour 21 nuits avec petit déjeuner, un « safari chameau » dans le désert près de Jaisalmer et une balade à dos d’éléphant pour monter au fort d’Amber.
o Lorsque vous choisissez une agence, je vous recommande de vérifier la disponibilité du chauffeur. Une agence me proposait en effet un chauffeur juste pour le transfert d’une ville à l’autre or les distances peuvent être grandes entre l’hôtel, le restaurant, les monuments, et se débrouiller en rickshaw n’est pas évident (arnaques courantes, danger la nuit).
· Coté hôtels, le choix était globalement correct, nous avons regretté à deux ou trois reprises qu’Ashok ne nous ait pas proposé un forfait légèrement plus cher pour éviter certaines adresses. Dans certains villages, il n’y a en effet rien en catégorie intermédiaire, on passe de l’hôtel « routard pas trop regardant » au palace… Certaines adresses ont été très très bien (hôtel Mandawa Heritage pour ses décorations, mais surtout l’excellent et très confortable Sunder Palace à Jaipur). A noter tout de même que nous avons quasiment tout le temps eu de l’eau chaude (pas évident en Inde), évidemment pas pendant des heures mais c’est déjà ça. La cuisine de la majorité de ces adresses était également bonne. Par contre, il ne faut pas du tout s’attendre à des catégories de confort équivalentes à ce que l’on peut trouver en Indonésie par exemple pour le même genre de prix, au risque de très grosses déceptions. Il ne faut pas hésiter à réclamer très vigoureusement des draps (les Indiens n’en utilisent pas), ainsi que du PQ. Nous avions dans nos valises des draps de soie mais n’avons eu à les utiliser qu’une seule fois, à Bundi. Et comme plusieurs voyageurs l’ont déjà écrit, mieux vaut fermer sa porte à clé quand on est dans la chambre, les garçons d’étage ne frappent pas toujours avant d’entrer. Enfin notre chauffeur montait vérifier avec nous la qualité et la propreté de la chambre au moment de l’arrivée dans l’hôtel, et s’est révélé d’une précieuse aide.
· La paire de boules quies est ZE accessoire indispensable pour espérer fermer l’œil. Un masque pour les yeux du type de celui qui est distribué dans les avions est également appréciable.
· Il faut savoir que, quelle que soit la catégorie de confort, l’entretien laisse franchement à désirer une chambre peut être équipée d’une TV écran plat géante et d’un lit king size tout confort, mais avoir des fenêtres aux vitres fêlées, des tâches de peinture partout sur le sol, des moisissures sur les murs… Cela ne dépend absolument pas du standing de l’hôtel ou du restaurant, nous en avons fait la triste expérience dans un palace 5* d’Udhaipur où les nappes du restaurant étaient très tâchées. Là encore le Sunder Palace de Jaipur est une exception très agréable. A noter toutefois que même si la propreté pouvait être améliorée, nous n’avons jamais trouvé de cafards ou d’autres insectes dans les hôtels où nous sommes allés.
· Côté restaurants, il était rare de trouver des nappes et serviettes propres, et les verres et couverts étaient souvent tâchés et/ou gras. Ne pas hésiter à relaver avec de l’eau minérale, c’est notre guide qui nous l’a lui-même suggéré. Très peu d’adresses en dehors des villes disposent de toilettes, celles qui en ont sont souvent de gigantesques restaurants pour cars de touristes. Par deux/trois fois nous avons préféré un restaurant plus « populaire », et nous l’avons amèrement regretté, pas pour le goût (mais alors vraiment pas) mais pour l’hygiène : cafards, rats, … Ne pas hésiter à demander à manger dehors, les Indiens préfèrent les intérieurs mais des tables sont souvent prévues pour les touristes dans le jardin. Il a été très difficile d’obtenir un plat non épicé, malgré notre demande pressante. La nourriture végétarienne est bonne mais très grasse… les légumes baignent dans l’huile. Tout est « très » dans la cuisine indienne, un plat épicé est très épicé, un dessert forcément très sucré, un plat salé très salé… Le service est souvent très lent. Si vous ne faites pas l’appoint, le serveur peut ne pas vous ramener la monnaie, faisant semblant de considérer que le reste constitue son pourboire… même si la somme constitue 50% du prix du repas !
· La mendicité est omniprésente, et très agaçante. Certains mendiants nous ont accompagnés pendant 30 minutes sans se décourager. Les arnaques à la monnaie rendue sont courantes, et ce quelle que soit la somme considérée. Félicitations au gardien de chaussures du temple Lakshmi Narayan de Jaipur pour sa très grande honnêteté (il a tenu à nous rendre la monnaie sur 5 roupies !), et honte au « gardien des toilettes » des tombeaux d’Humayun de Delhi, qui refusait de me laisser entrer si je ne multipliais pas le prix affiché (5 roupies) par 20 ( !) il a fallu que des touristes indiens à proximité interviennent… Et bravo à la poste centrale d’Agra qui m’a vendu un timbre fiscal pour oblitérer mes lettres ! et qui m’a indiqué un mauvais tarif (les cartes doivent être affranchies à 15 roupies, les lettres à 25…). Ne parlons pas non plus de certains gardiens vénaux de monuments, certaines portes se fermaient à notre arrivée pour ne se rouvrir que contre 50 à 100 roupies supplémentaires. Dans les plus gros palais, il suffisait d’attendre l’arrivée d’un groupe de touristes indiens pour que par magie ces « péages » disparaissent, mais dans les coins les plus reculés, il fallait bien céder. Franchement au bout de 3 semaines, c’est vraiment très fatigant. Nous avions le sentiment de ne plus pouvoir faire confiance à qui que ce soit.
· En ce qui concerne l’artisanat local, nous avons trouvé que globalement les prix étaient très similaires aux prix européens… après marchandage ! et exorbitants avant. Exemple après marchandage une écharpe en cachemire à 30€, un dessus de lit à 50€ pour les premiers prix, un tabouret avec ornementations en pierre à 250€ ! Mais il faut reconnaître que nous n’aimons pas beaucoup cette pratique, et avons souvent préféré ne rien acheter.
· Dans les magasins, ne pas espérer faire un achat rapide : il faut s’asseoir, accepter une tasse de thé, et surtout endurer le déballage commercial des « plus belles » pièces du magasin avant de pouvoir commencer à regarder ce qui nous intéresse vraiment. Les argumentaires des vendeurs sont toujours les mêmes, et franchement on se pose vite des questions sur leur véracité. Bref pas moyen de s’en sortir à moins d’une demi-heure de palabres, ce qui amène à acheter pour rentabiliser l’investissement en temps… ou à supprimer toutes les haltes shopping du parcours pour ne justement pas perdre de temps !
· Les routes sont plutôt de très bonne qualité (quelques ornières à proximité de Mandawa et de Bundi) mais le non respect du code de la route par leurs usagers fait qu’il est difficile d’y rouler très vite. Au maximum nous sommes allés à 90 km/h. La signalisation est presque uniquement en hindi… Il est difficile de prévoir un temps de parcours entre deux villes, le moindre aléa (accident par exemple et ils sont fréquents) peut provoquer de grands bouchons et immobiliser complètement le trafic pendant plusieurs dizaines de minutes à plusieurs heures. A part sur Delhi, pas de bouchons dus aux heures de pointe, nous avons été surpris de la fluidité du trafic même dans les grandes villes (Jaïpur, Jodhpur…)
· Côté pourboires, il faut compter 5 roupies pour des toilettes (sauf lorsque le prix est affiché), 10 roupies pour le gardiennage de 2 paires de chaussures, 10 roupies par bagage dans les hôtels (dans les grandes villes ils demandent plus), 50 à 100 roupies pour un guide improvisé (ou 10% de la somme pour les grands parcs), 50 roupies ou 10% au restaurant… Dans certains hôtels des boîtes à pourboire sont laissées à la réception, et cela évite bien des dérives et permet un partage plus équitable entre l’ensemble des membres du personnel. Les offrandes dans les temples ne sont pas obligatoires, dans les temples sans droit d’entrée nous avons laissé 10 roupies lorsqu’il n’y avait pas de visite guidée.
· Il est très difficile d’obtenir de petites coupures, c’est incroyable le nombre d’indiens qui n’ont plus de monnaie lorsqu’on leur tend un billet de 50 ou 100 roupies. On m’a même dit que les billets de 5 roupies n’existaient plus, ainsi que les pièces. C’est faux. Amis collectionneurs de pièces de monnaie, bon courage ! Notre guide avait prévu le coup et nous en avait mis de côté (lui n’avait curieusement aucune difficulté à en obtenir -) ).
· Pour les vêtements, les épaules, les jambes et le haut des bras doivent être couverts. Certains temples demandent à ce que le bas des bras soit également couvert mais c’est rare (entre parenthèses ce sont souvent les temples qui sont couverts de fresques érotiques… allez comprendre !). Pour les femmes, il faut que le T-shirt couvre bien les fesses, et qu’il soit suffisamment ample pour cacher les formes de la poitrine (ne parlons même pas des décolletés). Gestes et regards déplacés sont très courants. En février, un pull se porte bien dès le coucher du soleil, et dans les intérieurs. Si vous prévoyez une visite matinale à Ranthambore, le bonnet, l’écharpe et les gants ne sont pas de trop… même si beaucoup d’hôtels prêtent des couvertures pour se protéger dans la jeep.
Budget sur place pour trois semaines en République Dominicaine, quatre personnes? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes 4 étudiants qui souhaitent partir en République Dominicaine (Las Terrenas) pour un projet humanitaire.
on aurait aimé savoir le budget à prévoir pour la vie sur place (déplacement, nourriture...)
Merci d'avance!! 🙂🙂
Merci d'avance!! 🙂🙂
Pièges à touristes au sein de la Thaïlande? English translation pending
Bonjour, je souhaite me rendre en Thaïlande au mois d'août, pouvez-vous me dire les endroits à éviter (restaurants, visites...) ??
Merci par avance !!😉
Destination la plus chaude et sans pluie début janvier? English translation pending
Je part en voyage le 29 ou 30 janvier pour 14 jours.
Nous recherchons une destionation chaude ou ce ne sera pas frisquet avec le moin de pluie possible. Je me baigne pratiquement juste dans la mer et passe mes journees a la plages donc c'est tres important pour moi d'avoir une belle plage et une mer baignable.
Merci de votre aide si vous avez des hotels a suggerez avec un tres bon buffet ne vous genez pas car j'adore bien manger en voyage.
Recherche hôtel à Mae Nam Beach à Ko Samui English translation pending
Hello,
Je recherche un hôtel avec une belle piscine à Mae Nam beach sur samui pour nuits avec enfants 6 et 3 ans. Ps: Mae Nam car pour éviter la foule et le côté surfait vers chaweng mais autres propositions bienvenues...
Des idées? Merci d'avance🙂
Je recherche un hôtel avec une belle piscine à Mae Nam beach sur samui pour nuits avec enfants 6 et 3 ans. Ps: Mae Nam car pour éviter la foule et le côté surfait vers chaweng mais autres propositions bienvenues...
Des idées? Merci d'avance🙂
Louer une moto à Samui côté Lamai? English translation pending
bonjour a tous
fin janvier nous serons pour 3 semaines sur samui et les alentours donc pour les déplacements une moto pour 2 je pense que ce sera très pratique.
par contre dans les loueurs il y a du bon et du moins bon , ma question est qui connais et qui à eu affaire avec des loueurs correctes qui ne veulent pas t'arnaquer .
quel est le prix pour environ 3 semaines ?(moto avec assurance).quel type de moto par rapport aux routes on loue la bas?
merci a tous pour vos réponses
pivolo
Argent liquide et carte de crédit en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Nous partons mon mari et moi à ko samui fin juillet (pout 15 jours) pour la 1ère fois, avec une escale de 2,3 jours à Bangkok ?
Est-il interessant d'avoir du liquide sur soi ou est-il préférable de payer tout avec une carte visa ou autre?
Concernant les restos, acceptent-il tous la carte? ou dollars ou liquide? Comme nous serons en Demi pension à l'hotel nous serons amenés à manger un petit partout...(liquide?) et pour les achats souvenirs , transport en commun, location de motos sur l'ile (carte ou liquide?)
Merci déjà pour vos reponses😉
Est-il interessant d'avoir du liquide sur soi ou est-il préférable de payer tout avec une carte visa ou autre?
Concernant les restos, acceptent-il tous la carte? ou dollars ou liquide? Comme nous serons en Demi pension à l'hotel nous serons amenés à manger un petit partout...(liquide?) et pour les achats souvenirs , transport en commun, location de motos sur l'ile (carte ou liquide?)
Merci déjà pour vos reponses😉
Hôtel Grand Palladium de Riviera Maya English translation pending
Je voudrais réserver au Grand Palladium de la Riviera Maya pour cet été (au Colonial, Kantenah ou Riviera, selon les prix), mais j'ai deux questions auxquelles je n'arrive pas à trouver une réponse. Ceux qui y sont déjà allés... pouvez-vous m'aider?
Y a-t-il, dans ce complexe : une piscine tranquille (sans musique à fond 😠) où se détendre, avec des enfants, en écoutant le bruit des palmes des cocotiers (je reviens du Barcelo Maya Beach dont la piscine ressemblait à une discothèque)? des restaurants non climatisés où on peut manger le midi et le soir (je n'aime pas l'air climatisé!)?
Merci d'avance pour vos infos
Y a-t-il, dans ce complexe : une piscine tranquille (sans musique à fond 😠) où se détendre, avec des enfants, en écoutant le bruit des palmes des cocotiers (je reviens du Barcelo Maya Beach dont la piscine ressemblait à une discothèque)? des restaurants non climatisés où on peut manger le midi et le soir (je n'aime pas l'air climatisé!)?
Merci d'avance pour vos infos
Que visiter de plus important à Casablanca en trois jours? English translation pending
Bonjour, je serai à CASABLANCA trois jours du 13 au 16 OCT. Que visiter en ce peu de temps? Connaissez-vous des endroits typiques ou des restaurants sympas, pas chers mais bons. Pour l'hôtel, j'ai trouvé. Eventuellement, y a t-il quelqu'un qui sera sur place et qui ferait ce mini-circuit avec moi. Marie.
Sud de la France-Vladivostok à moto English translation pending
🙂Bonjour
quelqu'un a-t-il déjà utiliser le transsibérien ou autre train de marchandises sur la même ligne, pour un transport de moto -vladivostok ulan ude - par exemple ?
merci de me faire partager votre expérience la dessus ainsi qu'éventuellement sur votre voyage dans cette zone du monde. J'ai l'"impression que c'est un but pour beaucoup ; d'après les forums il y a des projets et j'aimerai savoir s'ils ont abouti. Merci
Visiter l'Algérie pendant le ramadan? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais aller en Algérie en septembre pour 15 jours pour visiter le pays. Or cela tombe cette année en plein ramadan. Cela peut-il poser problème (hotels, restaurants ou magasins fermés, sécurité, difficultés diverses…) ?
Merci d'avance pour tous vos renseignements à ce sujet.
Je souhaiterais aller en Algérie en septembre pour 15 jours pour visiter le pays. Or cela tombe cette année en plein ramadan. Cela peut-il poser problème (hotels, restaurants ou magasins fermés, sécurité, difficultés diverses…) ?
Merci d'avance pour tous vos renseignements à ce sujet.
Problème de la dengue à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons à deux début février 3 semaines en Thailande, BKK + le sud. Ce sera pour nous notre tout premier voyage sous les tropiques, et même notre tout premier en dehors de l'Europe!
Nous préparons donc notre voyage depuis quelques temps déjà, notamment avec des visites régulières sur voyageforum, site extrêmement instructif d'ailleurs! Pour ce premier voyage "lointain", nous avons décidé de ne pas nous priver : on a prévu des nuits en hotels 4 ou 5 étoiles. mais à dire vrai, il y a encore des petites questions que l'on se pose, que je me permets de vous soumettre :
d'abord les moustiques: c'est le gros point d'interrogation pour nous: pour faire simple, voici la question que je me pose: se promener sans aucune protection (ni vêtements longs, ni repelant) en pleine journée à BKK, est-ce tout à fait faisable? Complétement inconscient? Très risqué? Sachant que ces bestioles ont tendance à bien nous aimer en général. Sans protection pendant une heure en plein coeur de la ville, nous risquon quoi? Une piqûre? Dix? Cinquante? Ou aucune? Ma question est volontairement directe, car nous avons vraiment du mal à évaluer ce qui nous attend à ce niveau là, et entre les avis qui se contredisent (médecins alarmistes, amis routards rassurants), nous sommes dans le flou le plus total! Et pour la dengue, peu virulente en saison fraîche mais toujours bien présente en milieur urbain, que risquons nous au juste? et comment l'éviter? Si vous jugez qu'il est obligatoire de bien se protéger, alors n'hésitez pas à nous raconter vos expériences. et vos conseils: est-ce obligatoire de s'enduire le visage? Si nous omettons une partie du corps, est-ce que c'est comme si nous ne faisions rien?
Un deuxième point que nous aimerions savoir: si à un moment on a envie de faire une pause dans la nourriture asiatique, et manger un bon sandwich, acheter du pain, ou s'offrir un bon steak frite, est-ce que l'on trouve facilement cela à Siam square? Nous sommes allé sur le site du MBK, il y a bien un secteur où ils servent de la nourriture internationale, mais on se demande à quoi s'attendre et est-ce que c'est recommandable? Certains copains nous disent que c'est à éviter car la nourriture non-thai n'est pas fraîche, d'autres nous conseillent d'y aller et que c'est vraiment sans risque car spécialement conçu pour le toursite et le choix est varié. Nous aimerions partager les expériences des connaisseurs de ce forum.
Voilà, peut-être que mes questionnements en feront sauter au plafond certains o;, mais bon il faut aussi se mettre à la place de ceux qui ne sont pas (pas encore) de grands voyageurs tout-terrains, comme nous; merci pour vos réponses qui j'en suis sûr seront extrêmement enrichissantes pour nous!
Nous partons à deux début février 3 semaines en Thailande, BKK + le sud. Ce sera pour nous notre tout premier voyage sous les tropiques, et même notre tout premier en dehors de l'Europe!
Nous préparons donc notre voyage depuis quelques temps déjà, notamment avec des visites régulières sur voyageforum, site extrêmement instructif d'ailleurs! Pour ce premier voyage "lointain", nous avons décidé de ne pas nous priver : on a prévu des nuits en hotels 4 ou 5 étoiles. mais à dire vrai, il y a encore des petites questions que l'on se pose, que je me permets de vous soumettre :
d'abord les moustiques: c'est le gros point d'interrogation pour nous: pour faire simple, voici la question que je me pose: se promener sans aucune protection (ni vêtements longs, ni repelant) en pleine journée à BKK, est-ce tout à fait faisable? Complétement inconscient? Très risqué? Sachant que ces bestioles ont tendance à bien nous aimer en général. Sans protection pendant une heure en plein coeur de la ville, nous risquon quoi? Une piqûre? Dix? Cinquante? Ou aucune? Ma question est volontairement directe, car nous avons vraiment du mal à évaluer ce qui nous attend à ce niveau là, et entre les avis qui se contredisent (médecins alarmistes, amis routards rassurants), nous sommes dans le flou le plus total! Et pour la dengue, peu virulente en saison fraîche mais toujours bien présente en milieur urbain, que risquons nous au juste? et comment l'éviter? Si vous jugez qu'il est obligatoire de bien se protéger, alors n'hésitez pas à nous raconter vos expériences. et vos conseils: est-ce obligatoire de s'enduire le visage? Si nous omettons une partie du corps, est-ce que c'est comme si nous ne faisions rien?
Un deuxième point que nous aimerions savoir: si à un moment on a envie de faire une pause dans la nourriture asiatique, et manger un bon sandwich, acheter du pain, ou s'offrir un bon steak frite, est-ce que l'on trouve facilement cela à Siam square? Nous sommes allé sur le site du MBK, il y a bien un secteur où ils servent de la nourriture internationale, mais on se demande à quoi s'attendre et est-ce que c'est recommandable? Certains copains nous disent que c'est à éviter car la nourriture non-thai n'est pas fraîche, d'autres nous conseillent d'y aller et que c'est vraiment sans risque car spécialement conçu pour le toursite et le choix est varié. Nous aimerions partager les expériences des connaisseurs de ce forum.
Voilà, peut-être que mes questionnements en feront sauter au plafond certains o;, mais bon il faut aussi se mettre à la place de ceux qui ne sont pas (pas encore) de grands voyageurs tout-terrains, comme nous; merci pour vos réponses qui j'en suis sûr seront extrêmement enrichissantes pour nous!
Cuisines mongoles et légumes English translation pending
Cher Tous, bonjour, 😏
Je m'interrèsse depuis 3 ans à la cuisine Mongole. Je cuisine, pour mes amis et ma famille, les spécialités les plus connues et j'essaye de les faire adhérer à cette cuisine "exotique" (que j'adore mais ils semblent avoir plus de mal à dépasser les préjugés !!😉).
Enfin bref, je souhaiterais à présent élaborer des repas complets (qui ne seraient pas des successions de plats typiques) et mieux équilibrés.
Ma première question concerne les légumes : Bien que les légumes soient rares dans les recettes de cuisine Mongole, je souhaite intégrer ceux qui seraient le plus susceptible de faire partie d'un repas dans cette lointaine contrée.
Ainsi, quels sont les légumes que l'on peut trouver sur place ? La Chine a-t-elle une influence sur ce point ?
Concernant les épices ?
Et enfin pour abuser complétement, les vins sont-ils présents (russes, chinois ?)
Vous l'aurez compris, je ne suis encore jamais allé en Mongolie, alors je compte sur ceux qui ont vécu même peu de temps dans ce pays.
Merci à Tous et Bayarlala !! (enfin, je crois que c'est ça).🤪
Je m'interrèsse depuis 3 ans à la cuisine Mongole. Je cuisine, pour mes amis et ma famille, les spécialités les plus connues et j'essaye de les faire adhérer à cette cuisine "exotique" (que j'adore mais ils semblent avoir plus de mal à dépasser les préjugés !!😉).
Enfin bref, je souhaiterais à présent élaborer des repas complets (qui ne seraient pas des successions de plats typiques) et mieux équilibrés.
Ma première question concerne les légumes : Bien que les légumes soient rares dans les recettes de cuisine Mongole, je souhaite intégrer ceux qui seraient le plus susceptible de faire partie d'un repas dans cette lointaine contrée.
Ainsi, quels sont les légumes que l'on peut trouver sur place ? La Chine a-t-elle une influence sur ce point ?
Concernant les épices ?
Et enfin pour abuser complétement, les vins sont-ils présents (russes, chinois ?)
Vous l'aurez compris, je ne suis encore jamais allé en Mongolie, alors je compte sur ceux qui ont vécu même peu de temps dans ce pays.
Merci à Tous et Bayarlala !! (enfin, je crois que c'est ça).🤪
Bilan de notre voyage au Pérou (juillet 2007) English translation pending
Hello,
Ca fait maintenant 4 jours que nous sommes rentres du Perou! En 3 semaines nous avons visite Lima - Paracas - Nasca - Arequipa (Canon del Colca) - Puno (Lac Titicaca) - Cusco (Vallee Sacree, Machu Picchu, Inca Trail) - Lima
Ce fut un voyage en tous points fantastique! (Enfin presque...)
Positif:
C'est la premiere fois que je voyage dans un pays ou les gens sont aussi sympas (je suis sure qu'il y en a d'autres mais je ne les ai pas encore visite!). Les peruviens sont accueillants, extremement serviables. J'avais reserve une matinee de rafting a Arequipa et j'avais besoin de sandales. La femme de l'agence nous a accompagne a travers tout Arequipa pour me trouver une paire! Et c'est loin d'etre le seul exemple!!
Je n'avais pas imagine que la cote Pacifique sud etait a ce point desertique (quand vous allez au Perou en saison seche prenez un bon tube de creme et votre stick a levre!!)
Faire l'Inca Trail a ete une super experience! Pendant 4 jours, j'ai porte sans raler mon sac a dos de 7 kg contrairement a certains qui ont fait appel a des porteurs!! Et surtout bravo aux porteurs et a leur immense courage. Les conditions sont rudes. Ils sont censes porter 20 kg max (c deja beaucoup) mais mon copain a soupese le sac d'un des porteurs et c t bien plus!!!! Pendant le trek vous mangerez super bien. Ils se mettent en quatre pour vous faire de bons petits plats. Tous les jours c differents et avec des produits frais! Nous avons traverse a 2 reprises la jungle. C'etait magnifique!
Les bus... ils pourraient aussi etre dans le negatif car nous avons eu de sacrees experiences mais nous sommes de maniere general assez satisfait. A quand en France des transports que l'on peut prendre a n'importe qu'elle moment sans reservation, a prix fixe. Tu es a Lima et tu veux aller a Paracas? Pas de probleme! Tu vas a la station de bus. Tu achetes ton ticket et 10 min apres tu es sur la route! C'est aussi bien que d'avoir une voiture! Pour les points negatives je suis un peu mauvaise car ce n'etait pas reellement de leur faute. Nous etions au Perou juste au moment des greves des profs (ca me rappele quelque chose...) et des mineurs. Nous sommes restes bloques entre Puno et Cusco au milieu de la pampa pendant toute une nuit sans vraiment savoir ce qui se passait. Nous voyons des feux et entendions des cris de protestations. Le ledemain matin nous avons deserte le bus et decider de traverser la barricade pour rejoindre des bus continuaient vers Cusco. Meme histoire un peu plus tard entre Cusco et Urubamba. Nous avons ete pris dans une manifestation de profs.
Negatif:
Si vous n'avez pas beaucoup de temps vous pouvez franchement vous passer de Puno et du lac Titicaca. C'est un peu Disneyland et c pas extraordinaire!
La nourriture au Perou ne casse pas franchement la barraque: pain (tres bons), soupes, riz, poulet sont des classiques! Mais attention je vous donne THE ADDRESS a ne manquer sous aucun pretexte si vous vous rendrez a Cusco. LA CICCIOLINA!!!! L'adresse est dans le Lonely Planet mais pas dans le guide du routard. C'est un resto de cuisine fusion peruvienne et francaise, espagnol, japonaise (bref beaucoup d'influences culinaires!). Si vous voulez une table il faut soit arriver tot (6.30 pm) ou reserver. Ct absolument delicieux et raffine pour $23 (vin, plat principal et desert). Nous avons goute et adore: filet d'alpaca (si vous devez en manger qu'une seule fois c'est la qu'il faut le commander) avec sauce moutarde/ tagliatelle avec sauce au vin blanc, poulet et ail caramelise/ boeuf a la sauce au gorgonzola et myrtilles et risotto au whisky!!!! Pour le desert: bananes caramelisees avec sauce au fruit de la passion et anis!! Rien que d'y repenser ca fait rever!
Voila un court bilan... trop court pour que ca soit representatif de tout notre sejour!
Si vous avez des questions n'hesitez pas a me contacter. Je me ferais un plaisir de vous donner l'adresse exacte de la Cicciolina!
Ca fait maintenant 4 jours que nous sommes rentres du Perou! En 3 semaines nous avons visite Lima - Paracas - Nasca - Arequipa (Canon del Colca) - Puno (Lac Titicaca) - Cusco (Vallee Sacree, Machu Picchu, Inca Trail) - Lima
Ce fut un voyage en tous points fantastique! (Enfin presque...)
Positif:
C'est la premiere fois que je voyage dans un pays ou les gens sont aussi sympas (je suis sure qu'il y en a d'autres mais je ne les ai pas encore visite!). Les peruviens sont accueillants, extremement serviables. J'avais reserve une matinee de rafting a Arequipa et j'avais besoin de sandales. La femme de l'agence nous a accompagne a travers tout Arequipa pour me trouver une paire! Et c'est loin d'etre le seul exemple!!
Je n'avais pas imagine que la cote Pacifique sud etait a ce point desertique (quand vous allez au Perou en saison seche prenez un bon tube de creme et votre stick a levre!!)
Faire l'Inca Trail a ete une super experience! Pendant 4 jours, j'ai porte sans raler mon sac a dos de 7 kg contrairement a certains qui ont fait appel a des porteurs!! Et surtout bravo aux porteurs et a leur immense courage. Les conditions sont rudes. Ils sont censes porter 20 kg max (c deja beaucoup) mais mon copain a soupese le sac d'un des porteurs et c t bien plus!!!! Pendant le trek vous mangerez super bien. Ils se mettent en quatre pour vous faire de bons petits plats. Tous les jours c differents et avec des produits frais! Nous avons traverse a 2 reprises la jungle. C'etait magnifique!
Les bus... ils pourraient aussi etre dans le negatif car nous avons eu de sacrees experiences mais nous sommes de maniere general assez satisfait. A quand en France des transports que l'on peut prendre a n'importe qu'elle moment sans reservation, a prix fixe. Tu es a Lima et tu veux aller a Paracas? Pas de probleme! Tu vas a la station de bus. Tu achetes ton ticket et 10 min apres tu es sur la route! C'est aussi bien que d'avoir une voiture! Pour les points negatives je suis un peu mauvaise car ce n'etait pas reellement de leur faute. Nous etions au Perou juste au moment des greves des profs (ca me rappele quelque chose...) et des mineurs. Nous sommes restes bloques entre Puno et Cusco au milieu de la pampa pendant toute une nuit sans vraiment savoir ce qui se passait. Nous voyons des feux et entendions des cris de protestations. Le ledemain matin nous avons deserte le bus et decider de traverser la barricade pour rejoindre des bus continuaient vers Cusco. Meme histoire un peu plus tard entre Cusco et Urubamba. Nous avons ete pris dans une manifestation de profs.
Negatif:
Si vous n'avez pas beaucoup de temps vous pouvez franchement vous passer de Puno et du lac Titicaca. C'est un peu Disneyland et c pas extraordinaire!
La nourriture au Perou ne casse pas franchement la barraque: pain (tres bons), soupes, riz, poulet sont des classiques! Mais attention je vous donne THE ADDRESS a ne manquer sous aucun pretexte si vous vous rendrez a Cusco. LA CICCIOLINA!!!! L'adresse est dans le Lonely Planet mais pas dans le guide du routard. C'est un resto de cuisine fusion peruvienne et francaise, espagnol, japonaise (bref beaucoup d'influences culinaires!). Si vous voulez une table il faut soit arriver tot (6.30 pm) ou reserver. Ct absolument delicieux et raffine pour $23 (vin, plat principal et desert). Nous avons goute et adore: filet d'alpaca (si vous devez en manger qu'une seule fois c'est la qu'il faut le commander) avec sauce moutarde/ tagliatelle avec sauce au vin blanc, poulet et ail caramelise/ boeuf a la sauce au gorgonzola et myrtilles et risotto au whisky!!!! Pour le desert: bananes caramelisees avec sauce au fruit de la passion et anis!! Rien que d'y repenser ca fait rever!
Voila un court bilan... trop court pour que ca soit representatif de tout notre sejour!
Si vous avez des questions n'hesitez pas a me contacter. Je me ferais un plaisir de vous donner l'adresse exacte de la Cicciolina!
Retour du Riu Playacar English translation pending
bonjour à tous,
nous venons de passer 10 jours à Playa del Carmen dans la zone Playacar (une partie dans le riu Playacar et une autre dans le Riu Palace riviera Maya).
Nous avons été enchanté de ce séjour. L'hôtel Playacar est très bien ; il comporte 2 restaurants et 3 sur réservation pour le soir; on peut déjeuner dans tous les Riu le midi sauf les 2 Riu Palace (Mexico et Riviera maya)
2 belles piscines, une plage agréable, un théatre pour les animations du soir.
Le personnel est toujours souriant et le personnel de chambre est très propre et à vos petits soins (le notre était un jeune mexicain et d'un propreté incroyable)
il est vrai aussi que c'est un contexte très américanisé comme d'ailleurs dans tous (nous avons visité le Téquila, le yucatan, le Lupita (un peu plus de français, mais à mon GOUT le moins bien)
Comme je vous disais nous avons passé une autre partie de notre séjour dans le Riu Palace Riviera Maya car l'hôtel Playacar nous a proposé de passer 5 jours dans ce contexte de luxe sans supplément! nous étions environ une vingtaine de chambre à avoir eut cette promotion.
Quelle beauté, un rève car vu de l'extérieur, on ne s'imagine pas du tout l'intérieur; le jardin et les jets d'eau, les piscines.......
Donc avec cette opportunité, nous avons pu visiter l'autre Riu Palace Mexico et pouvoir y manger le midi; celui-ci est aussi très beau.
si je peux vous aider pour quelques questions j'en serais ravie
Majectif Colonial English translation pending
Bonjour à ceux qui ont séjourné au majestic colonial depuis sont ouverture!
J'aimerai savoir s'il y a un terrain de beach volley et s'il y a un terrain de tennis. J'aimerais aussi savoir si les pantalons long sont obligatoire pour les hommes aux restaurants à la carte le soir.
Merci beaucoup! So
J'aimerai savoir s'il y a un terrain de beach volley et s'il y a un terrain de tennis. J'aimerais aussi savoir si les pantalons long sont obligatoire pour les hommes aux restaurants à la carte le soir.
Merci beaucoup! So
Retour du Royal Decameron English translation pending
Bonjour a vous!!! Hé oui! Déja terminer.Je sais pas trop pas ou commencer mais bon je vais esseyer de donner notre impression la plus clair possible et si vous avez des question précises demander le moi.
Le Vol: 3 heures de retards, décolage a 11:15am Durée presque 7h Comme toujour Transat ne sont pas fort sur le dejeuner
Arrivé : Seulement 2 personne etait la pour accueillir notre bus. Nous avons eu droit a une chambre dans le bloc1(face a la mer et le plus vieux) Pas tres insonoriser et la chambre tres petite...nous nous somme faite changer de bloc le lemdemain pour le 3 car je n'ai pas réussie a dormir( Bruit) Toute une différence...chambre plus grande et plus belle.
Température: Le point le plus positif de notre sejour. 2 semaine et on a vu un seul nuage 30-35...sauf le soir et le matin ca prend une ptite laine si vous etes des leves tot comme nous.😉
Bouffe: Pas tres impressionant pour un 4 etoile...la premiere semaine pas pire mais la 2eme toujour la meme chose. Tres mal présenté, manque de varieté dans les buffet. Restaurant a la carte sont un peu mieux mais vous n'avez pas fini votre assiette et il s'empresse de venir la chercher.... Nos préféré: Le Steak house!!! Super steak et le thailandais...le mexicain et l'italien c'etait pas mangeable et pourtant moi et mon chum on est pas difficile. Pas esseyer le Japonais car le menu ne nous tentai pas.
La plage est super...grande propre et les vagues ho mon dieu c'etait vraiment génial!! L'eau est tres chaude...
Comme l'hotel etait (over booké) il fallais allez porter la serviette tres tot le matin. Beaucoup trop de monde dans ce complexes pour les installations. Ce qui ma decu ces la musique...ya ben trop de canadien anglais..ils monopolise l'hotel et ce qui jouais la bas...abba ccr kenny rogers ect...pas tres depaysant .....pas de mariatchi nis de musique mexicaine!!!...Tres decevant(Pour moi)
Excusions: Quelques jours a Puerto Vallarta et village de Buccerias Bateau pirate Super!! Ride de 4 rous Pas pire!
Si vous etes amateur de cote levée allez au No Name a P-V ca vaut le cout.. Et les crevette a Buccerias ! miammiam
Pour conclure je dirais que c'est un autre beau voyage mais je ne compte pas y retourner. Je cote cet hotel 3 etoiles et non un 4 Ideal pour les jeunes(qui veulent feter) et les familles mais moin pour les romantiques.Et si c'est votre premier voyage vous ne serai pas trop decu!!
Alors si vous avez des question n'ésitez pas!!! Byebye
Le Vol: 3 heures de retards, décolage a 11:15am Durée presque 7h Comme toujour Transat ne sont pas fort sur le dejeuner
Arrivé : Seulement 2 personne etait la pour accueillir notre bus. Nous avons eu droit a une chambre dans le bloc1(face a la mer et le plus vieux) Pas tres insonoriser et la chambre tres petite...nous nous somme faite changer de bloc le lemdemain pour le 3 car je n'ai pas réussie a dormir( Bruit) Toute une différence...chambre plus grande et plus belle.
Température: Le point le plus positif de notre sejour. 2 semaine et on a vu un seul nuage 30-35...sauf le soir et le matin ca prend une ptite laine si vous etes des leves tot comme nous.😉
Bouffe: Pas tres impressionant pour un 4 etoile...la premiere semaine pas pire mais la 2eme toujour la meme chose. Tres mal présenté, manque de varieté dans les buffet. Restaurant a la carte sont un peu mieux mais vous n'avez pas fini votre assiette et il s'empresse de venir la chercher.... Nos préféré: Le Steak house!!! Super steak et le thailandais...le mexicain et l'italien c'etait pas mangeable et pourtant moi et mon chum on est pas difficile. Pas esseyer le Japonais car le menu ne nous tentai pas.
La plage est super...grande propre et les vagues ho mon dieu c'etait vraiment génial!! L'eau est tres chaude...
Comme l'hotel etait (over booké) il fallais allez porter la serviette tres tot le matin. Beaucoup trop de monde dans ce complexes pour les installations. Ce qui ma decu ces la musique...ya ben trop de canadien anglais..ils monopolise l'hotel et ce qui jouais la bas...abba ccr kenny rogers ect...pas tres depaysant .....pas de mariatchi nis de musique mexicaine!!!...Tres decevant(Pour moi)
Excusions: Quelques jours a Puerto Vallarta et village de Buccerias Bateau pirate Super!! Ride de 4 rous Pas pire!
Si vous etes amateur de cote levée allez au No Name a P-V ca vaut le cout.. Et les crevette a Buccerias ! miammiam
Pour conclure je dirais que c'est un autre beau voyage mais je ne compte pas y retourner. Je cote cet hotel 3 etoiles et non un 4 Ideal pour les jeunes(qui veulent feter) et les familles mais moin pour les romantiques.Et si c'est votre premier voyage vous ne serai pas trop decu!!
Alors si vous avez des question n'ésitez pas!!! Byebye
Da Nang and Hoi An (Vietnam)
DANANG
A big city in the midst of an economic boom. The setting is stunning, with its large bay, the Son Tra Peninsula, and the Annamite Mountains on the horizon.
Where to stay and eat? Da Nang is a bustling business hub, so hotels are pricier and often fully booked. I was lucky to find a motorbike taxi driver who, after six full hotels, took me to Mai Son Hotel, 113 Nguyen Van Linh, a spotless 2-star place. Plus, right next door, there’s a great restaurant that seems popular with locals, and a good Chinese restaurant just a 5-minute walk away, Phi Lu (178 Nguyen Van Linh), recommended by the *Guide du Routard*. So, I’d definitely recommend this hotel. For a pricier option, the very Christian Dai A Hotel, near the tiny pink cathedral, is nice, but why pay more?
Actually, why stay in Da Nang when the gorgeous Hoi An is just 34 km to the south?
What to see? - The lovely Cham Museum (small, takes at most an hour) - The climb up Son Tra Peninsula (great views of the whole area) - The “tour” of the peninsula—quotation marks because the road stops two-thirds of the way. There’s an interesting little museum on the left before reaching the base of the huge statue, the Đong Đinh (large entrance on the left side of the hill), with traditional houses in the jungle holding artifacts over 2,000 years old (Sa Huynh culture; if you’re interested, check out the small Sa Huynh Museum in Hoi An, just before the Japanese Bridge). However, the big Linh Ung Pagoda is just colorful concrete! A beautiful resort, the Son Tra Beach Resort and Spa, sits on a pristine beach and isn’t too expensive: $120 for a garden room and $200–$270 for duplexes with a pool, where you can sleep six. Before reaching the resort, you’ll find two excellent seafood restaurants with large beachfront terraces on your right. - On the way to Hoi An, Marble Mountain, where I loved the village of marble sculpture workshops, the pretty pagodas and caves, and the stunning view from the top of the last promontory (the stairs are steep!). However, you can skip the famous China Beach and its resorts—all pretentious and expensive, not to mention the ones under construction on both sides of the road (they’re multiplying like crazy!). So, when traveling from Da Nang to Hoi An, I recommend two stops: the Cham Museum and Marble Mountain. - The beautiful drive to the Hai Van Pass (there weren’t any clouds!), offering spectacular views of the Da Nang region to the south and the coast to the north. The descent leads to the fishing village and beach of Lang Co, which is lovely but destined for rampant resort development, judging by the huge projects advertised on billboards along the road after the village. - Some affordable guesthouses ($15) and big resorts, including the lovely Lang Co Beach Resort, with a large pool and great value given the beautiful gardens and elegant bungalows. Recommended in Lang Co: lunch at one of the two stilt restaurants over the lagoon—great views and fresh seafood.
The public bus to Hoi An, 34 km south of Da Nang, takes 45 minutes for 50,000 dong. There’s one every half hour.
HOI AN This is a “must-see” for so many reasons: stunning old houses, temples, and pagodas; a colorful daily open-air and covered market near the bridge; charming little streets in the old quarter—especially at night, with all the multicolored lanterns and riverside restaurant terraces, it’s very romantic. The local food is delicious, the people are friendly and kind, there are two beautiful beaches, and attractions like the Cham ruins of My Son. Some say Hoi An is overrun with tourists and should be avoided. That’s true for the historic center and An Bang Beach, but not at all once you step outside.
WHERE TO STAY For a 2-star option, I recommend Ngo House Villa (99 Nguyen Phuc Tan St), very quiet on the island just across from the Old Quarter: 3-star rooms + suites, a large “Family” room, and a nice pool, all for $20 ($40 for the “Family” room). The same charming owner has a second hotel 20 meters away (No. 74), Phan Ngô, which is older but has a large terrace and a small pool—I prefer this one. For 3 stars, Thuy Duong 3 (92 Ba Trieu) is perfect, with a pool and garden ($40–$60). A bit pricier but great is A Han on Phan Bai Chau, with a large garden and terrace restaurant.
For those with a bigger budget, I recommend two riverside spots with rooms, suites, and pools, priced at $200–$350: the secluded Coco River Resort (formerly Ancient House River, with a large wooden terrace for romantic dinners by the river) and Anantara, (formerly Heritage), with bungalows close to the old town—but pricey.
Outside the city, my favorite hotel is Villa Loan, the new place from the famous Loan of Tam Coc, very quiet in the countryside, 15 minutes by bike from Old Hoi An and An Bang Beach. Beautiful rooms ($35), a Family room with two double beds ($55), two 65 m² twins that can sleep six (two large beds + two single beds—$80), a terrace restaurant, and a lovely pool. Prices include a buffet breakfast and a bike.
Also great is Daisy Anbang on An Bang Beach, elegant with a pool and beach just 50 meters away (skip the Aira next door—too expensive).
WHERE TO EAT Hoi An is Vietnam’s culinary capital. For Vietnamese food, I recommend Dao Tien, 21 Phan Bai Chau. No surprise—the chef is a former chef at the luxury 4-star Victoria Hoi An, a solid reference. The restaurant now has a beautiful terrace by the river (take the alley on the right side of the main street Dao Tien). Plus, you’re doing a good deed: a large part of the profits goes toward educating underprivileged children—one year of free hospitality, cooking, and English training, followed by job placement in local establishments. Madame Hien Hoi An (formerly Co Mai), 2 Nguyen Thai Hoc (left of the market), is another great spot—the chef is Didier Corlou, formerly of the famous *Porte d’Annam* and *Madame Hien* in Hanoi (closed in March 2022 due to COVID, so foreign tourists are still scarce). Also worth checking out is Secret Garden, in the Phuong Minh An alley (entrance at 60 Le Loi), set in a beautiful space. One of my favorites is Madam Kieu, 43 Nguyen Phuc Chu, right on the river across from the little bridge—very elegant with excellent Vietnamese cuisine. Unfortunately, all the restaurants on this esplanade blast “music” (boom boom boom yeah yeah yeah) in the evenings, so it’s impossible to talk—go for lunch instead.
For a break from Vietnamese food, try Good Morning Vietnam, a ridiculous name for an excellent Italian restaurant (11 Le Loi). The cheerful chef is from Bologna, the “Lyon of Italy”: lasagna like an Italian *mama*’s, delicious tagliatelle ai porcini (porcini mushrooms imported from Italy), and a divine homemade tiramisu (pro tip: order a grappa and drizzle a few drops on the tiramisu). It’s also one of the few places where you can get an excellent bottle of red wine for 350,000 dong instead of the usual 600,000–800,000 dong (South African Robertson Chapel). Another gem: the Japanese restaurant Samurai Kitchen (no sushi, but divine gyoza), 21 Phan Chau Trinh—the street on the right side of the market when you turn your back to the river. Finally, Ganesh, which I consider the best Indian restaurant in Vietnam (99 Tran Hung Dao St).
At An Bang, there are plenty of beachfront restaurants. The two best are the large one at the far right of the parking lot (huge seafood selection) and the fantastic La Luna d’Autumno, owned by the same person as the Italian restaurant of the same name, once considered the best in Vietnam but closed in 2020 due to COVID. Divine pizzas, including the vegetariana.
WHAT TO VISIT The Japanese Bridge and all the old Chinese houses, temples, and pagodas in the three historic streets. Don’t miss the extraordinary gallery-museum of the great French photographer Réhahn, the Precious Heritage Museum at 26 Phan Boi Chau. His remarkable photo collection—including the famous shot of the little Cham girl with clear blue eyes—has graced the covers of many magazines. His Montagnard Museum is a wonder, with a larger collection of tribal women’s costumes than the Museum of Ethnology in Hanoi. Free entry.
THE BEACHES Cua Dai Beach has mostly disappeared, a victim of the waves, except in a few spots. The beautiful An Bang Beach remains, with great beachfront restaurants, or you can head to Cham Island.
MY SON A beautiful complex of Cham ruins surrounded by mountains, 50 km southwest of Hoi An via a scenic road. You can rent a motorbike, take a motorbike taxi, or join a half-day organized tour. It’s best to go in the afternoon—less crowded than in the morning.
CHAM ISLANDS (Cu Lao Cham) Wow, I loved it! It reminded me of St. Barts 35 years ago. The archipelago, 19 km from Hoi An, consists of eight small islands within the Cu Lao Cham Marine Reserve, declared a “Biosphere Reserve” by UNESCO. The largest and only inhabited island, Hon Lao (Pearl Island), covers 1,317 hectares, and its highest peak reaches 517 meters. Hon Lao has two villages: Bai Lang, where the boats from Hoi An dock, and the charming little fishing port of Bai Huong. Part of the island is a military zone, so only the east coast is accessible to tourists.
To get there, you have three options: - The public boat (100,000 dong) that leaves from in front of Café des Amis at 7:30 AM. The catch is it returns to Hoi An at noon, so to enjoy the charm of the place, you’ll need to spend a night on the island (which I highly recommend). - Organized tours by Cham Diving Club, with two options: diving or snorkeling only. - A private speedboat, but it’s not cheap: $200 for the day!
Note: Even if the weather seems fine, the large public boat won’t leave if the sea is too rough. The only solution is to go to the port around 7:30 AM and check (easy, since it brings all the supplies for the island’s locals—if it’s leaving, it’ll be loading up). Avoid weekends—it gets swarmed with locals.
Small coves with dreamy beaches, as they say. Two are very close to Bai Lang: one to the left (facing the village), Bai Ong, lined with restaurants, and a tiny one to the right of the village. The other two beaches, including Bai Chong and the little fishing port of Bai Huong, are accessible by motorbike or boat. I recommend renting a motorbike (biking is tough due to steep hills) and taking the road that overlooks the coast—it’s stunning.
Great diving. The Cham Diving Club is superbly organized by a very friendly Italian, Lodovico, and two French guys (www.chamislanddiving.com).
When you arrive at Bai Lang’s pier, they’ll offer you TWO family-run guesthouses in the village. There are also homestays, but they’re really basic (usually bamboo mats on wooden planks as beds), no English or French is spoken, and locals speak a dialect that’s hard to understand even if you’re decent at Vietnamese. Anyway, I don’t recommend staying in Bai Lang because of the public loudspeakers. Two options if you want a quiet night: - A small guesthouse facing the tiny rice field on the way to Bai Ong Beach. Very clean rooms and a large terrace overlooking the “rice field.” 300,000 dong, with meals available on the terrace. Nha Nghi Vu Truong Tel: 235 386 4783 Mobile: 01 67 76 63 110. - Homestays in the little fishing port of Bai Huong.
Where to stay and eat? Da Nang is a bustling business hub, so hotels are pricier and often fully booked. I was lucky to find a motorbike taxi driver who, after six full hotels, took me to Mai Son Hotel, 113 Nguyen Van Linh, a spotless 2-star place. Plus, right next door, there’s a great restaurant that seems popular with locals, and a good Chinese restaurant just a 5-minute walk away, Phi Lu (178 Nguyen Van Linh), recommended by the *Guide du Routard*. So, I’d definitely recommend this hotel. For a pricier option, the very Christian Dai A Hotel, near the tiny pink cathedral, is nice, but why pay more?
Actually, why stay in Da Nang when the gorgeous Hoi An is just 34 km to the south?
What to see? - The lovely Cham Museum (small, takes at most an hour) - The climb up Son Tra Peninsula (great views of the whole area) - The “tour” of the peninsula—quotation marks because the road stops two-thirds of the way. There’s an interesting little museum on the left before reaching the base of the huge statue, the Đong Đinh (large entrance on the left side of the hill), with traditional houses in the jungle holding artifacts over 2,000 years old (Sa Huynh culture; if you’re interested, check out the small Sa Huynh Museum in Hoi An, just before the Japanese Bridge). However, the big Linh Ung Pagoda is just colorful concrete! A beautiful resort, the Son Tra Beach Resort and Spa, sits on a pristine beach and isn’t too expensive: $120 for a garden room and $200–$270 for duplexes with a pool, where you can sleep six. Before reaching the resort, you’ll find two excellent seafood restaurants with large beachfront terraces on your right. - On the way to Hoi An, Marble Mountain, where I loved the village of marble sculpture workshops, the pretty pagodas and caves, and the stunning view from the top of the last promontory (the stairs are steep!). However, you can skip the famous China Beach and its resorts—all pretentious and expensive, not to mention the ones under construction on both sides of the road (they’re multiplying like crazy!). So, when traveling from Da Nang to Hoi An, I recommend two stops: the Cham Museum and Marble Mountain. - The beautiful drive to the Hai Van Pass (there weren’t any clouds!), offering spectacular views of the Da Nang region to the south and the coast to the north. The descent leads to the fishing village and beach of Lang Co, which is lovely but destined for rampant resort development, judging by the huge projects advertised on billboards along the road after the village. - Some affordable guesthouses ($15) and big resorts, including the lovely Lang Co Beach Resort, with a large pool and great value given the beautiful gardens and elegant bungalows. Recommended in Lang Co: lunch at one of the two stilt restaurants over the lagoon—great views and fresh seafood.
The public bus to Hoi An, 34 km south of Da Nang, takes 45 minutes for 50,000 dong. There’s one every half hour.
HOI AN This is a “must-see” for so many reasons: stunning old houses, temples, and pagodas; a colorful daily open-air and covered market near the bridge; charming little streets in the old quarter—especially at night, with all the multicolored lanterns and riverside restaurant terraces, it’s very romantic. The local food is delicious, the people are friendly and kind, there are two beautiful beaches, and attractions like the Cham ruins of My Son. Some say Hoi An is overrun with tourists and should be avoided. That’s true for the historic center and An Bang Beach, but not at all once you step outside.
WHERE TO STAY For a 2-star option, I recommend Ngo House Villa (99 Nguyen Phuc Tan St), very quiet on the island just across from the Old Quarter: 3-star rooms + suites, a large “Family” room, and a nice pool, all for $20 ($40 for the “Family” room). The same charming owner has a second hotel 20 meters away (No. 74), Phan Ngô, which is older but has a large terrace and a small pool—I prefer this one. For 3 stars, Thuy Duong 3 (92 Ba Trieu) is perfect, with a pool and garden ($40–$60). A bit pricier but great is A Han on Phan Bai Chau, with a large garden and terrace restaurant.
For those with a bigger budget, I recommend two riverside spots with rooms, suites, and pools, priced at $200–$350: the secluded Coco River Resort (formerly Ancient House River, with a large wooden terrace for romantic dinners by the river) and Anantara, (formerly Heritage), with bungalows close to the old town—but pricey.
Outside the city, my favorite hotel is Villa Loan, the new place from the famous Loan of Tam Coc, very quiet in the countryside, 15 minutes by bike from Old Hoi An and An Bang Beach. Beautiful rooms ($35), a Family room with two double beds ($55), two 65 m² twins that can sleep six (two large beds + two single beds—$80), a terrace restaurant, and a lovely pool. Prices include a buffet breakfast and a bike.
Also great is Daisy Anbang on An Bang Beach, elegant with a pool and beach just 50 meters away (skip the Aira next door—too expensive).
WHERE TO EAT Hoi An is Vietnam’s culinary capital. For Vietnamese food, I recommend Dao Tien, 21 Phan Bai Chau. No surprise—the chef is a former chef at the luxury 4-star Victoria Hoi An, a solid reference. The restaurant now has a beautiful terrace by the river (take the alley on the right side of the main street Dao Tien). Plus, you’re doing a good deed: a large part of the profits goes toward educating underprivileged children—one year of free hospitality, cooking, and English training, followed by job placement in local establishments. Madame Hien Hoi An (formerly Co Mai), 2 Nguyen Thai Hoc (left of the market), is another great spot—the chef is Didier Corlou, formerly of the famous *Porte d’Annam* and *Madame Hien* in Hanoi (closed in March 2022 due to COVID, so foreign tourists are still scarce). Also worth checking out is Secret Garden, in the Phuong Minh An alley (entrance at 60 Le Loi), set in a beautiful space. One of my favorites is Madam Kieu, 43 Nguyen Phuc Chu, right on the river across from the little bridge—very elegant with excellent Vietnamese cuisine. Unfortunately, all the restaurants on this esplanade blast “music” (boom boom boom yeah yeah yeah) in the evenings, so it’s impossible to talk—go for lunch instead.
For a break from Vietnamese food, try Good Morning Vietnam, a ridiculous name for an excellent Italian restaurant (11 Le Loi). The cheerful chef is from Bologna, the “Lyon of Italy”: lasagna like an Italian *mama*’s, delicious tagliatelle ai porcini (porcini mushrooms imported from Italy), and a divine homemade tiramisu (pro tip: order a grappa and drizzle a few drops on the tiramisu). It’s also one of the few places where you can get an excellent bottle of red wine for 350,000 dong instead of the usual 600,000–800,000 dong (South African Robertson Chapel). Another gem: the Japanese restaurant Samurai Kitchen (no sushi, but divine gyoza), 21 Phan Chau Trinh—the street on the right side of the market when you turn your back to the river. Finally, Ganesh, which I consider the best Indian restaurant in Vietnam (99 Tran Hung Dao St).
At An Bang, there are plenty of beachfront restaurants. The two best are the large one at the far right of the parking lot (huge seafood selection) and the fantastic La Luna d’Autumno, owned by the same person as the Italian restaurant of the same name, once considered the best in Vietnam but closed in 2020 due to COVID. Divine pizzas, including the vegetariana.
WHAT TO VISIT The Japanese Bridge and all the old Chinese houses, temples, and pagodas in the three historic streets. Don’t miss the extraordinary gallery-museum of the great French photographer Réhahn, the Precious Heritage Museum at 26 Phan Boi Chau. His remarkable photo collection—including the famous shot of the little Cham girl with clear blue eyes—has graced the covers of many magazines. His Montagnard Museum is a wonder, with a larger collection of tribal women’s costumes than the Museum of Ethnology in Hanoi. Free entry.
THE BEACHES Cua Dai Beach has mostly disappeared, a victim of the waves, except in a few spots. The beautiful An Bang Beach remains, with great beachfront restaurants, or you can head to Cham Island.
MY SON A beautiful complex of Cham ruins surrounded by mountains, 50 km southwest of Hoi An via a scenic road. You can rent a motorbike, take a motorbike taxi, or join a half-day organized tour. It’s best to go in the afternoon—less crowded than in the morning.
CHAM ISLANDS (Cu Lao Cham) Wow, I loved it! It reminded me of St. Barts 35 years ago. The archipelago, 19 km from Hoi An, consists of eight small islands within the Cu Lao Cham Marine Reserve, declared a “Biosphere Reserve” by UNESCO. The largest and only inhabited island, Hon Lao (Pearl Island), covers 1,317 hectares, and its highest peak reaches 517 meters. Hon Lao has two villages: Bai Lang, where the boats from Hoi An dock, and the charming little fishing port of Bai Huong. Part of the island is a military zone, so only the east coast is accessible to tourists.
To get there, you have three options: - The public boat (100,000 dong) that leaves from in front of Café des Amis at 7:30 AM. The catch is it returns to Hoi An at noon, so to enjoy the charm of the place, you’ll need to spend a night on the island (which I highly recommend). - Organized tours by Cham Diving Club, with two options: diving or snorkeling only. - A private speedboat, but it’s not cheap: $200 for the day!
Note: Even if the weather seems fine, the large public boat won’t leave if the sea is too rough. The only solution is to go to the port around 7:30 AM and check (easy, since it brings all the supplies for the island’s locals—if it’s leaving, it’ll be loading up). Avoid weekends—it gets swarmed with locals.
Small coves with dreamy beaches, as they say. Two are very close to Bai Lang: one to the left (facing the village), Bai Ong, lined with restaurants, and a tiny one to the right of the village. The other two beaches, including Bai Chong and the little fishing port of Bai Huong, are accessible by motorbike or boat. I recommend renting a motorbike (biking is tough due to steep hills) and taking the road that overlooks the coast—it’s stunning.
Great diving. The Cham Diving Club is superbly organized by a very friendly Italian, Lodovico, and two French guys (www.chamislanddiving.com).
When you arrive at Bai Lang’s pier, they’ll offer you TWO family-run guesthouses in the village. There are also homestays, but they’re really basic (usually bamboo mats on wooden planks as beds), no English or French is spoken, and locals speak a dialect that’s hard to understand even if you’re decent at Vietnamese. Anyway, I don’t recommend staying in Bai Lang because of the public loudspeakers. Two options if you want a quiet night: - A small guesthouse facing the tiny rice field on the way to Bai Ong Beach. Very clean rooms and a large terrace overlooking the “rice field.” 300,000 dong, with meals available on the terrace. Nha Nghi Vu Truong Tel: 235 386 4783 Mobile: 01 67 76 63 110. - Homestays in the little fishing port of Bai Huong.
Expérience Togobeninoise English translation pending
Expérience Togo-Beninoise
Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits.
Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Japon: entre villes et montagne English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Épidémie de gastro-entérite à El Nido English translation pending
Attention a tous les voyageurs, ne vous baignez pas sur la plag d'El Nido, de nombreux touristes arrivent en ce moment malades apres leur passage a El Nido, soyes circonspects dans les restaurants...
Bateaux Cyclades English translation pending
Je pars à Santorin en juin et dois me rendre ensuite en bateau dans l'île de Milos.
J'aimerais savoir s'il est plus confortable et agréable de prendre un bateau rapide (2heures) ou un bateau plus lent (6 heures environ)..Les bateaux " lents" sont-ils équipes d'un minimum d'agréments?
Savez vous vers quelle date paraîtront les horaires des bateaux lents? Et sur quel site vaut il mieux réserver?
Merci d'avance pour votre réponse
Savez vous vers quelle date paraîtront les horaires des bateaux lents? Et sur quel site vaut il mieux réserver?
Merci d'avance pour votre réponse
Quelles îles visiter en 3 semaines dans les Açores? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur ce site et aimerais avoir votre avis pour mon voyage dans les Açores.
Je pars de mi septembre à mi octobre durant 3 semaines. Je compte partir en avion de la France vers Lisbonne puis de Lisbonne vers les îles et enfin en avion d'îles en îles à part entre faial et pico.
Quelques questions pour ceux pouvant m'apporter leur expérience.
- Je comptais passer 3 jours sur Faial, 5 sur Pico, 4 sur Terceira et enfin 8 sur Sao Miguel. Cela vous parait-il bien ou est-il préférable de passer plus de temps sur une île et moins sur une autre?
- Me conseillez-vous de visiter une autre île (comme flores par exemple) et si oui à la place de laquelle?
- Me conseillez-vous de réserver (comme je comptais le faire) tous mes billets d'avion à l'avance en "multy-city" avec la compagnie SATA air Açores?
- Le but serait de faire la plupart du temps du camping et de temps en temps un hôtel ou aller chez l'habitant. Pour les repas, manger de temps en temps en "pique-nique" et d'autres fois au restaurant ou chez l'habitant. Est-il indispensable de prendre avec soit un réchaud et une cartouche?
J'attends avec impatience vos réponses! Merci d'avance et bon voyage à tous! 🙂
Je pars de mi septembre à mi octobre durant 3 semaines. Je compte partir en avion de la France vers Lisbonne puis de Lisbonne vers les îles et enfin en avion d'îles en îles à part entre faial et pico.
Quelques questions pour ceux pouvant m'apporter leur expérience.
- Je comptais passer 3 jours sur Faial, 5 sur Pico, 4 sur Terceira et enfin 8 sur Sao Miguel. Cela vous parait-il bien ou est-il préférable de passer plus de temps sur une île et moins sur une autre?
- Me conseillez-vous de visiter une autre île (comme flores par exemple) et si oui à la place de laquelle?
- Me conseillez-vous de réserver (comme je comptais le faire) tous mes billets d'avion à l'avance en "multy-city" avec la compagnie SATA air Açores?
- Le but serait de faire la plupart du temps du camping et de temps en temps un hôtel ou aller chez l'habitant. Pour les repas, manger de temps en temps en "pique-nique" et d'autres fois au restaurant ou chez l'habitant. Est-il indispensable de prendre avec soit un réchaud et une cartouche?
J'attends avec impatience vos réponses! Merci d'avance et bon voyage à tous! 🙂
25 jours aux Etats-Unis en août English translation pending
Bonjour,
Avec ma femme, nous partons 25 jours en voyage de noces en août 2015 aux Etats-Unis, tout est réservé et payé, notre roadbook est prêt, cependant nous avons plusieurs questions que nous nous posons. Je vous les pose en vrac (ce poste pourrait également servir aux personnes qui ont également des questions non ciblées sur un roadtrip).
1 - Où commencer la High Line à NYC ? 2- La fête foraine à coney Island est elle ouverte un lundi et en après-midi ? 3- en terme de shopping à NYC, j'ai noté Macy's et century 21, y a t il un endroit où il faut absolument aller pour faire du shopping bon marché ? 4 - Connaissez-vous un bon bar de jazz sur NYC où il possible de boire un verre et éventuellement grignoter un morceau? 5 - à LA, nous souhaitons visiter UCLA et après se balader sur Sunset bd (en particulier Sunset strip) un vendredi soir, vaut il mieux se garer à UCLA et faire tout à pied ou reprendre la voiture après la visite de UCLA ? 6 - Peut on se garer à UCLA ? 8- Concernant Sunset bd, y a til un restaurant ou un bar à absolument faire? 9 - Nous allons faire LA - Flagstaff en une journée on a prévu les villes suivante : Victorville - Barstow - Calico - NewBerry - Oatman - Seligman - Kingman et Willams. Est ce cohérent ? et y en a t il une que nous pouvons ou devons annuler ou rajouter? 10 - Peut on manger à midi au restaurant the view à MV si on ne loge pas dans l'hôtel ? Cela vaut il le coup niveau vue pour le restaurant? 11 - Pour Bryce, prévoir de 17h00 - 20h00 quelques points de vue (lesquels?) et se poser à Sunset point puis le lendemian matin faire sunrise point puis balade Quenns garden + Navajo est ce assez? 12 - Peut on réserver en avance la montée à l'observatoire de la stratosphere avec attractions? 13 - Peut on acheter à manger AVANT un vol interne (NY - SF) ? (pour éviter de devoir payer une fortune la nourriture dans l'avion) 14 - A SF, dans les quartier Civic Center ou Financial District ou à côté, y a til un restaurant en hauteur pour la vue ?
Je suis conscient que ça fait bcp de questions.
MErci d'avance
Cordialement
Clément
Avec ma femme, nous partons 25 jours en voyage de noces en août 2015 aux Etats-Unis, tout est réservé et payé, notre roadbook est prêt, cependant nous avons plusieurs questions que nous nous posons. Je vous les pose en vrac (ce poste pourrait également servir aux personnes qui ont également des questions non ciblées sur un roadtrip).
1 - Où commencer la High Line à NYC ? 2- La fête foraine à coney Island est elle ouverte un lundi et en après-midi ? 3- en terme de shopping à NYC, j'ai noté Macy's et century 21, y a t il un endroit où il faut absolument aller pour faire du shopping bon marché ? 4 - Connaissez-vous un bon bar de jazz sur NYC où il possible de boire un verre et éventuellement grignoter un morceau? 5 - à LA, nous souhaitons visiter UCLA et après se balader sur Sunset bd (en particulier Sunset strip) un vendredi soir, vaut il mieux se garer à UCLA et faire tout à pied ou reprendre la voiture après la visite de UCLA ? 6 - Peut on se garer à UCLA ? 8- Concernant Sunset bd, y a til un restaurant ou un bar à absolument faire? 9 - Nous allons faire LA - Flagstaff en une journée on a prévu les villes suivante : Victorville - Barstow - Calico - NewBerry - Oatman - Seligman - Kingman et Willams. Est ce cohérent ? et y en a t il une que nous pouvons ou devons annuler ou rajouter? 10 - Peut on manger à midi au restaurant the view à MV si on ne loge pas dans l'hôtel ? Cela vaut il le coup niveau vue pour le restaurant? 11 - Pour Bryce, prévoir de 17h00 - 20h00 quelques points de vue (lesquels?) et se poser à Sunset point puis le lendemian matin faire sunrise point puis balade Quenns garden + Navajo est ce assez? 12 - Peut on réserver en avance la montée à l'observatoire de la stratosphere avec attractions? 13 - Peut on acheter à manger AVANT un vol interne (NY - SF) ? (pour éviter de devoir payer une fortune la nourriture dans l'avion) 14 - A SF, dans les quartier Civic Center ou Financial District ou à côté, y a til un restaurant en hauteur pour la vue ?
Je suis conscient que ça fait bcp de questions.
MErci d'avance
Cordialement
Clément
Formule Cheers de chez MSC English translation pending
Bonjour,
Nous avons une formule cheers sur le msc Armonia pouvez vous me donner la liste des boissons qui sont offerte avec cette formule .
Les sodas sont t'il donné a la canette ou au verre directement ?
Merci à vous.
Nous avons une formule cheers sur le msc Armonia pouvez vous me donner la liste des boissons qui sont offerte avec cette formule .
Les sodas sont t'il donné a la canette ou au verre directement ?
Merci à vous.
Tours du monde à plusieurs personnes, est-ce vraiment possible? English translation pending
Bonjour a tous, je post pour avoir plusieurs info et surtout des avis, car mon projet personnelle est évidement très claire, je sais ou quant, je souhaite partir avec quelle moyens financier, il me manque juste une chose essentiel, comment convertir un voyage en tours du monde seule a plusieurs ? Je m'explique ...
Il est facile de voyager pour peu d'argent seul, le stop pour le déplacement ou les transports en communs, dormir chez l'habitant pour dormir et manger local, et évité les restaurants adapté pour les étranger mais qui explose votre budgets ... Jusque la rien de sorcier, sauf que personnellement cette façon de voyager me dérange un peu ... Vivre des aventures allez au ritme de nos envie et de nos désir a droite ou a gauche c'est un rêve fantastique la liberté a l'état pure, mais vivre tous seule, sans rien pouvoir partager, sans personne pour rigoler de votre tête en restant scotcher devant un superbe monument, ou sans personne pour partager se que vous vivez, on dois franchement "bien se faire chier" et se "sentir seule" ...
Certains diront que nous sommes jamais seule, quant on fait du stop on rencontre du monde, quant on va boire un verre ou manger quelque chose on vois du monde, quant on dors chez quelqu'un aussi ... Sa c'est sur on "jamais seule" mais tous sa "on le vie seule" ces rencontres sont éphémère, elle ne vous suivent pas, vous pouvez en parlez en temps que vous voulez vous serez finalement seule a repartir ... Et sa c'est un problème pour moi.
Maintenant après avoir recompter l'idée et ce qui me dérange, parlons (enfin me direz vous :) ) du problème a résoudre ...
Partir a plusieurs est donc la solution évidente au problème, mais celui ci en implique plein d'autre ...
- comment ce déplacer ? en stop a 4 ou 5 pas possible, en transport en commun pourquoi pas mais faut le compter dans le budget et sa limite les déplacement a ceux ci on s’arrête pas ou on veux, ou a pieds en mode guerriers a parcourir des kilomètres et des kilomètres pour passez d'un endroits a l'autre me seule vraiment difficile, pour des raisons de couchage, de nourriture et d’hygiène dormir a la belle étoiles quelque fois avec plaisir mais tout les jours sa deviens un vrais calvaire, manger avec un réchaud pareille, et se laver sois et ces vêtement une fois pars mois me semble difficilement acceptable :)
- Ou ce loger ? couchesurfing c'est super mais a 4 ou 5 personnes sa complique la tache lol ^^, donc la encore sa coince je vois pas ou dormir a plusieurs sans évidement faire exploser le budget comme a l’hôtel ... Reste un véritable mystère ...
Nous voila donc face a un souci de tailles je pence... comment organiser un "tours du monde" ou pour faire plus simple une aventure a travers le globe a plusieurs, en équilibrant a un budget par personne acceptable ? Car je pence que vous l'aurez compris, partir 2 mois et découvrir 2 pays et revenir le tête baisser car plus un sous car on a tous claquer pour se déplacer et dormir convenablement, c'est pas envisageable. Mais partir 15 ans pour vivre comme des clochard avoir dormis sous les ponts ou dans des toiles de tente toute le long, n'est pas pas acceptable non plus, il faut trouver un compromis entre confort en budget, qui reste acceptable et envisageable ...
Pour le budget je pence que entre 10 000 et 15 000 euros par personne sera acceptable au delà c'est pas possible (je veux pas partir a 90 ans faire mon voyage ^^, l'argent ce gagne durement )
Le temps du voyage est indéterminé, j'ai clairement pas envie d'obligations de retours ou devoir me limité a X semaine pars pays, on reste autant que besoins, sa sera variable, les seules limites seront celle du visa et du budget ...
Pour le confort, un simple suffit, dormir a la belle étoile dans la tente, 2 a 3 fois par semaine sa peux le faire, mais je peux pas renier, que un lit et une douche font vraiment pas de mal du tout, donc pour dire que tout hébergement "décent" est bien évidement accepter loin de moi l'idée du 4 étoiles ou même de la chambre individuelle, dormir dans un dortoir ou dans la même chambre ne pose pas de souci, a moins que une ou plusieurs femme sois assez folle pour me suivre dans mon périple mais j'en doute fort, et dans le cas ou j'en trouverais une qui le sois je pence sincèrement que sa ne lui fera pas peur de dormir dans la même chambre que nous tous, elle aura du répondant la demoiselle ^^
Et pour finir l’essentiel du voyage se fera quant même de ville en ville, pas réellement en pleine nature perdu sa sera en de rare occasion. Et même dans ces sites je pence que il y aura des auberges (je pence exemple monter le mont fuji, mais il y a une auberge la haut ^^)
Voila je pence que vous avez biens saisis les soucis ou le soucis je vous laisse répondre, pour ce qui auront encore le temps et qui ne seront pas mort en lisant ce post interminable (RIP: pour ces malheureux).
Il est facile de voyager pour peu d'argent seul, le stop pour le déplacement ou les transports en communs, dormir chez l'habitant pour dormir et manger local, et évité les restaurants adapté pour les étranger mais qui explose votre budgets ... Jusque la rien de sorcier, sauf que personnellement cette façon de voyager me dérange un peu ... Vivre des aventures allez au ritme de nos envie et de nos désir a droite ou a gauche c'est un rêve fantastique la liberté a l'état pure, mais vivre tous seule, sans rien pouvoir partager, sans personne pour rigoler de votre tête en restant scotcher devant un superbe monument, ou sans personne pour partager se que vous vivez, on dois franchement "bien se faire chier" et se "sentir seule" ...
Certains diront que nous sommes jamais seule, quant on fait du stop on rencontre du monde, quant on va boire un verre ou manger quelque chose on vois du monde, quant on dors chez quelqu'un aussi ... Sa c'est sur on "jamais seule" mais tous sa "on le vie seule" ces rencontres sont éphémère, elle ne vous suivent pas, vous pouvez en parlez en temps que vous voulez vous serez finalement seule a repartir ... Et sa c'est un problème pour moi.
Maintenant après avoir recompter l'idée et ce qui me dérange, parlons (enfin me direz vous :) ) du problème a résoudre ...
Partir a plusieurs est donc la solution évidente au problème, mais celui ci en implique plein d'autre ...
- comment ce déplacer ? en stop a 4 ou 5 pas possible, en transport en commun pourquoi pas mais faut le compter dans le budget et sa limite les déplacement a ceux ci on s’arrête pas ou on veux, ou a pieds en mode guerriers a parcourir des kilomètres et des kilomètres pour passez d'un endroits a l'autre me seule vraiment difficile, pour des raisons de couchage, de nourriture et d’hygiène dormir a la belle étoiles quelque fois avec plaisir mais tout les jours sa deviens un vrais calvaire, manger avec un réchaud pareille, et se laver sois et ces vêtement une fois pars mois me semble difficilement acceptable :)
- Ou ce loger ? couchesurfing c'est super mais a 4 ou 5 personnes sa complique la tache lol ^^, donc la encore sa coince je vois pas ou dormir a plusieurs sans évidement faire exploser le budget comme a l’hôtel ... Reste un véritable mystère ...
Nous voila donc face a un souci de tailles je pence... comment organiser un "tours du monde" ou pour faire plus simple une aventure a travers le globe a plusieurs, en équilibrant a un budget par personne acceptable ? Car je pence que vous l'aurez compris, partir 2 mois et découvrir 2 pays et revenir le tête baisser car plus un sous car on a tous claquer pour se déplacer et dormir convenablement, c'est pas envisageable. Mais partir 15 ans pour vivre comme des clochard avoir dormis sous les ponts ou dans des toiles de tente toute le long, n'est pas pas acceptable non plus, il faut trouver un compromis entre confort en budget, qui reste acceptable et envisageable ...
Pour le budget je pence que entre 10 000 et 15 000 euros par personne sera acceptable au delà c'est pas possible (je veux pas partir a 90 ans faire mon voyage ^^, l'argent ce gagne durement )
Le temps du voyage est indéterminé, j'ai clairement pas envie d'obligations de retours ou devoir me limité a X semaine pars pays, on reste autant que besoins, sa sera variable, les seules limites seront celle du visa et du budget ...
Pour le confort, un simple suffit, dormir a la belle étoile dans la tente, 2 a 3 fois par semaine sa peux le faire, mais je peux pas renier, que un lit et une douche font vraiment pas de mal du tout, donc pour dire que tout hébergement "décent" est bien évidement accepter loin de moi l'idée du 4 étoiles ou même de la chambre individuelle, dormir dans un dortoir ou dans la même chambre ne pose pas de souci, a moins que une ou plusieurs femme sois assez folle pour me suivre dans mon périple mais j'en doute fort, et dans le cas ou j'en trouverais une qui le sois je pence sincèrement que sa ne lui fera pas peur de dormir dans la même chambre que nous tous, elle aura du répondant la demoiselle ^^
Et pour finir l’essentiel du voyage se fera quant même de ville en ville, pas réellement en pleine nature perdu sa sera en de rare occasion. Et même dans ces sites je pence que il y aura des auberges (je pence exemple monter le mont fuji, mais il y a une auberge la haut ^^)
Voila je pence que vous avez biens saisis les soucis ou le soucis je vous laisse répondre, pour ce qui auront encore le temps et qui ne seront pas mort en lisant ce post interminable (RIP: pour ces malheureux).
Séjour de 6 semaines au Japon en camping et transports en commun English translation pending
Chers VFeurs habitués ou de passage.
Voilà plusieurs années que nous nous servons sur le forum des post en lien avec nos voyages en préparation. Cette année, des habitués et des voyageurs qui ont visité le japon, nous ont directement aidés à préparer ce voyage de 2 mois au japon. Pas très facile d’avoir de la lisibilité sur la possibilité de combiner camping et transport en commun… A mon tour donc de mettre quelques éléments sur les endroits où nous nous sommes rendus, en espérant que certains pourront y piocher quelques pistes. En vous souhaitant de bons séjours.
Voyage général Nous avons passé 6 semaines au japon (puis 2 semaines avec de la famille sur le circuit Kyoto/Koyan san/ Hakkone/Tokyo que je ne détaille pas ici, car beaucoup de choses dessus sur voyage forum. Budget un peu au-dessus des 6 semaines seuls…)
Je dirai que nous sommes polyvalents : pas tout à fait trekkeurs (trop chargés) mais qui aimons bien être dans un coin de nature tranquille et pouvoir faire des balades à la journée. Ceci en alternance avec des pauses dans la civilisation. Là on aime bien faire des visites de sites industriels (Toyota – distilleries de whisky – bière…), de bâtiments et quelques musées par ci par là. Et puis surtout juste se balader dans les villes aussi. Et beaucoup de temps morts où on ne fait pas grand-chose. Bon voilà pour notre profil de touristes en vadrouille.
Donc pour ces 6 semaines (ou 40 nuits), nous avons alterné camping et hébergement en hostel ou petit hôtel comme suit : Nuits camping20 Nuits transport (Bateau)2 Nuits Hotel, Hostel ou Airbnb18
Voilà notre circuit (nombre de nuits indiquées) :
Archipel Izu Archipel Izu (Oshima) CAMPING2 Archipel Izu (Niijima) CAMPING2 Archipel Izu (Niijima) CAMPING1 Bateau Archipel Izu vers Tokyo + bus de Tokyo vers Matsumoto- Centre de Honshu Matsumoto RYOKAN3 Kamikochi CAMPING4 Nagoya BUISNESS HOTEL (HostelWorld)4 Bateau de Nagoya (19h) vers Tomakamai (+2j à 11h)2 Hokkaido Sapporo - Excursion Otaru-Yoichi -Sapporo AIRBNB4 Mashu - Parc national d'Akan CAMPING4 Asahikawa GUEST HOUSE1 Rebun to CAMPING4 Sapporo AIRBNB1 Avion de Sapporo (19h) vers Hiroshima (21h)- Hiroshima PETIT HOTEL3 Sud de HonshuMiyajima CAMPING3 Osaka HOSTEL2 TOTAL NOMBRE DE NUITS40
Ça peut paraître un peu décousus, mais nous avons fait aussi en fonction de nos envies et découvertes au fur et à mesure.
Budget par jour pour un couple 13 000Y (100€) Hébergement : 4000Y par nuits pour 2 (30€) - Moyenne 50% campings / 50% hostels, petits hôtels Nourriture : 5000Y par jour pour 2 (36€) – Moyenne supermarchés et restos (sans privations) Transport : 3000Y par jour pour 2 (20€) – Longs trajets + petits bus à la journée Bêtises diverses : 1000Y (7€) par jour pour 2
Voilà plusieurs années que nous nous servons sur le forum des post en lien avec nos voyages en préparation. Cette année, des habitués et des voyageurs qui ont visité le japon, nous ont directement aidés à préparer ce voyage de 2 mois au japon. Pas très facile d’avoir de la lisibilité sur la possibilité de combiner camping et transport en commun… A mon tour donc de mettre quelques éléments sur les endroits où nous nous sommes rendus, en espérant que certains pourront y piocher quelques pistes. En vous souhaitant de bons séjours.
Voyage général Nous avons passé 6 semaines au japon (puis 2 semaines avec de la famille sur le circuit Kyoto/Koyan san/ Hakkone/Tokyo que je ne détaille pas ici, car beaucoup de choses dessus sur voyage forum. Budget un peu au-dessus des 6 semaines seuls…)
Je dirai que nous sommes polyvalents : pas tout à fait trekkeurs (trop chargés) mais qui aimons bien être dans un coin de nature tranquille et pouvoir faire des balades à la journée. Ceci en alternance avec des pauses dans la civilisation. Là on aime bien faire des visites de sites industriels (Toyota – distilleries de whisky – bière…), de bâtiments et quelques musées par ci par là. Et puis surtout juste se balader dans les villes aussi. Et beaucoup de temps morts où on ne fait pas grand-chose. Bon voilà pour notre profil de touristes en vadrouille.
Donc pour ces 6 semaines (ou 40 nuits), nous avons alterné camping et hébergement en hostel ou petit hôtel comme suit : Nuits camping20 Nuits transport (Bateau)2 Nuits Hotel, Hostel ou Airbnb18
Voilà notre circuit (nombre de nuits indiquées) :
Archipel Izu Archipel Izu (Oshima) CAMPING2 Archipel Izu (Niijima) CAMPING2 Archipel Izu (Niijima) CAMPING1 Bateau Archipel Izu vers Tokyo + bus de Tokyo vers Matsumoto- Centre de Honshu Matsumoto RYOKAN3 Kamikochi CAMPING4 Nagoya BUISNESS HOTEL (HostelWorld)4 Bateau de Nagoya (19h) vers Tomakamai (+2j à 11h)2 Hokkaido Sapporo - Excursion Otaru-Yoichi -Sapporo AIRBNB4 Mashu - Parc national d'Akan CAMPING4 Asahikawa GUEST HOUSE1 Rebun to CAMPING4 Sapporo AIRBNB1 Avion de Sapporo (19h) vers Hiroshima (21h)- Hiroshima PETIT HOTEL3 Sud de HonshuMiyajima CAMPING3 Osaka HOSTEL2 TOTAL NOMBRE DE NUITS40
Ça peut paraître un peu décousus, mais nous avons fait aussi en fonction de nos envies et découvertes au fur et à mesure.
Budget par jour pour un couple 13 000Y (100€) Hébergement : 4000Y par nuits pour 2 (30€) - Moyenne 50% campings / 50% hostels, petits hôtels Nourriture : 5000Y par jour pour 2 (36€) – Moyenne supermarchés et restos (sans privations) Transport : 3000Y par jour pour 2 (20€) – Longs trajets + petits bus à la journée Bêtises diverses : 1000Y (7€) par jour pour 2
Expérience à bord du Costa Mediterranea English translation pending
Nous sommes deux amies parties une semaine en Méditerranée à bord du Costa Mediterranea en mai 2014.
Le Costa Mediterranea... le pire bateau que je connaisse! Nous nous y sommes ennuyés chaque jour!!! Les excursions avaient lieu en majorité le matin, nous passions donc chaque après-midi à bord où il n'y avait rien à faire!! Forcément, la salle de sport et le jacuzzi étaient tout le temps bondés! Nous sommes partis au mois de Mai, dès que nous étions en mer, le vent du large soufflait et il faisait vraiment trop froid pour profiter des 3 petites piscines.
Les animations, quand elles avaient lieu car souvent annulées, étaient vite lourdes.
La journée tout était mort dans les bars... sensation de "veiller les morts"!!
Les spectacles du soir au Théâtre étaient également très ennuyeux, et pour certains, déjà vus sur d'autres croisières.
La nourriture... une horreur!! Le restaurant self était mauvais et on y trouvait tous les jours la même chose, comme dans tous les bateaux Costa d'ailleurs. Par contre nous étions habitués à mieux manger dans le restaurant du soir, faux espoir à bord du Costa Méditerranéa, c'était mauvais, très mauvais même!! tout le monde à notre table était sidéré!!
Par contre, le personnel était très sympathique. Aux bars le service était long!
Les cabines étaient confortables, mais propreté à revoir! A notre arrivée, les draps étaient tâchés et troués, les miroirs et les vitres pleins de traces de doigts ou autre... il y avait régulièrement des tâches sur les serviettes de toilette. Un soir nous avons laissé une serviette de bain par terre pour qu'elle soit changée, notre steward n'a rien trouvé de mieux que de la raccrocher! quand on lui a demandé de la changer il nous a dit qu'il ne la changerait que le matin. Sur les autres bateaux, le soir, on avait également l'habitude de trouver sur le lit de jolis pliages en serviettes de toilettes... ici RIEN!! Faisant parti du Costa Club, les soirs de Gala, nous avions toujours un petit chocolat dans la cabine... ici RIEN!! restriction budgétaire chez Costa Croisière??!
Comme dans tous les bateaux, tout était pensé pour nous faire dépenser!! La machine Costa est bien rodée! Dans les boutiques, des pseudo promotions, qui n'en étaient pas! Tout au long de la croisières nous étions pris en photo, revendues ensuite à des prix indécents! 20€ le format A4 par exemple! Toutes ces photos qui finissent à la poubelle... enfin recyclées soi disant, quel gaspillage!! On essaie de nous vendre le All inclusive à la moindre occasion mais quand on demande la formule "Boys and girls" (50€ environ les 20 cocktails sans alcool), on a l'impression que les serveurs n'en n'ont jamais entendu parlé... d'ailleurs je ne suis même pas certaine que cela figure sur la carte, pourtant ça existe bel et bien!
2 des 4 excursions que nous avions choisi ont été annulées! Les excursions sont beaucoup trop chères pour ce qu'elles sont, on passe à côté de beaucoup de choses! Ne parlons pas des navettes Costa hors de prix!
L'organisation pour le débarquement est à revoir, on ne nous écoute pas forcément quand on demande à sortir dans les premiers parce qu'on a peu de temps pour prendre notre correspondance! Vous l'aurez compris, le Costa Mediterranea est vraiment à déconseiller!!
Le Costa Mediterranea... le pire bateau que je connaisse! Nous nous y sommes ennuyés chaque jour!!! Les excursions avaient lieu en majorité le matin, nous passions donc chaque après-midi à bord où il n'y avait rien à faire!! Forcément, la salle de sport et le jacuzzi étaient tout le temps bondés! Nous sommes partis au mois de Mai, dès que nous étions en mer, le vent du large soufflait et il faisait vraiment trop froid pour profiter des 3 petites piscines.
Les animations, quand elles avaient lieu car souvent annulées, étaient vite lourdes.
La journée tout était mort dans les bars... sensation de "veiller les morts"!!
Les spectacles du soir au Théâtre étaient également très ennuyeux, et pour certains, déjà vus sur d'autres croisières.
La nourriture... une horreur!! Le restaurant self était mauvais et on y trouvait tous les jours la même chose, comme dans tous les bateaux Costa d'ailleurs. Par contre nous étions habitués à mieux manger dans le restaurant du soir, faux espoir à bord du Costa Méditerranéa, c'était mauvais, très mauvais même!! tout le monde à notre table était sidéré!!
Par contre, le personnel était très sympathique. Aux bars le service était long!
Les cabines étaient confortables, mais propreté à revoir! A notre arrivée, les draps étaient tâchés et troués, les miroirs et les vitres pleins de traces de doigts ou autre... il y avait régulièrement des tâches sur les serviettes de toilette. Un soir nous avons laissé une serviette de bain par terre pour qu'elle soit changée, notre steward n'a rien trouvé de mieux que de la raccrocher! quand on lui a demandé de la changer il nous a dit qu'il ne la changerait que le matin. Sur les autres bateaux, le soir, on avait également l'habitude de trouver sur le lit de jolis pliages en serviettes de toilettes... ici RIEN!! Faisant parti du Costa Club, les soirs de Gala, nous avions toujours un petit chocolat dans la cabine... ici RIEN!! restriction budgétaire chez Costa Croisière??!
Comme dans tous les bateaux, tout était pensé pour nous faire dépenser!! La machine Costa est bien rodée! Dans les boutiques, des pseudo promotions, qui n'en étaient pas! Tout au long de la croisières nous étions pris en photo, revendues ensuite à des prix indécents! 20€ le format A4 par exemple! Toutes ces photos qui finissent à la poubelle... enfin recyclées soi disant, quel gaspillage!! On essaie de nous vendre le All inclusive à la moindre occasion mais quand on demande la formule "Boys and girls" (50€ environ les 20 cocktails sans alcool), on a l'impression que les serveurs n'en n'ont jamais entendu parlé... d'ailleurs je ne suis même pas certaine que cela figure sur la carte, pourtant ça existe bel et bien!
2 des 4 excursions que nous avions choisi ont été annulées! Les excursions sont beaucoup trop chères pour ce qu'elles sont, on passe à côté de beaucoup de choses! Ne parlons pas des navettes Costa hors de prix!
L'organisation pour le débarquement est à revoir, on ne nous écoute pas forcément quand on demande à sortir dans les premiers parce qu'on a peu de temps pour prendre notre correspondance! Vous l'aurez compris, le Costa Mediterranea est vraiment à déconseiller!!
Itinéraire (fait) 3 semaines au Japon: Tokyo - Hiroshima - Shikoku - Kyoto English translation pending
Voici un compte rendu de 3 semaines au Japon, en sac à dos, l’été dernier. Je remercie les conseils que nous avons eus sur le site. J’espère que cet itinéraire vous donnera des idées, ou vous confortera (ou non) dans vos choix.
Nous sommes partis à 4, deux couples d’amis, 30 ans. Mon épouse a vécu un an au Japon, elle parle un peu japonais, moi j’étais déjà allé dans ce beau pays une fois, il y a 8 ans. Nos amis ont découvert et ont adoré ! Le voyage s’est passé en août 2013. Voici l’itinéraire :
· 4-9 août : Tokyo et ascension du Fuji · 10-11 : Hiroshima et Miyajima · 12-14 : Traversée de la mer Intérieure en vélo, et île de Shikoku (Matsuyama et festival Awa-Odori à Tokushima) · 15-16 : Ryokan dans les montagnes et Osaka · 17-23 : Kyoto, avec Nara et Fushimi-Inari · 24 : Tokyo, départ
Nous sommes arrivés le dimanche 4 août à Tokyo (escale à Moscou). On loge dans une auberge dans le quartier d’Asakusa, quartier vraiment bien. Du lundi 5 au mercredi 7 août, on visite Tokyo (Asakusa, parc de Ueno, Shinjuku, Tokyo metropolitan building, parc Yoyogi, Harajuku…). Vacances tranquilles, on visite, on se perd dans les petites rues, on profite des parcs, on trouve des petits restaus, on fait des karaokés. Bref, on ne court pas de site en site. On a fait le marché aux poissons de Tsukiji, que je n’ai pas trop aimé, j’ai l’impression de déranger tous ceux qui travaillent. C’est vrai que c’est grand, mais c’est un marché… Nous sommes également allés à la tour de Tokyo, à Shibuya, au Sony building…
Le jeudi 8, nous avons pris un bus pour le Mont Fuji. Ascension de nuit pour assister au lever du soleil depuis le sommet du symbole du Japon. Quelque chose d’incroyable à faire ! Pour ceux que ça intéresse, j’ai posté le compte-rendu de notre ascension ici : http://voyageforum.com/v.f?post=6529374;live=1; Le vendredi 9 août, descente du Fuji, retour à Tokyo et repos.
Samedi 10 août : shinkansen tôt pour Hiroshima, on y arrive à midi. Visite du musée de la Paix, et du parc. On a trouvé cette ville très agréable, avec une bonne ambiance. On reste deux nuits dans une auberge de jeunesse.
Dimanche 11 août : visite de Miyajima. C’est très joli, mais horriblement bondé ! Il faut dire qu’il y avait de grands feux d’artifices et ça attire beaucoup, beaucoup de monde !
Lundi 12 août : départ en train pour Onomichi, petite ville sur la côte. De là, ferry pour l’île juste en face : Mukaishima. Journée relax : on loue des vélos, et on fait le tour de l’île, on profite du soleil et des plages. On dort sur l’île.
Mardi 13 août : traversée de la mer Intérieure à vélo (oui !). On part à 8h de Mukaishima pour faire la moitié des 75 km de la piste cyclable qui relie Honshu à Shikoku. C’est le Shimanami Kaido. Il s’agit d’une route qui passe d’île en île et qui est adaptée pour le vélo : c’est-à-dire que vous n’avez pas de grosses difficultés, le trajet n’a pas beaucoup de montées (sauf si vous le voulez, il y a des itinéraires bis pour les plus chevronnés). Vous traversez les îles, vous vous retrouvez en pleine campagne, vous longez les côtes, vous traversez sur les gigantesques ponts de la mer de Seto. Vous pouvez louer des vélos, et les déposer dans des bornes sur la route. C’était vraiment génial, malgré la chaleur et le soleil qui cogne, c’est quelque chose que ne font pas les touristes étrangers. Si vous aimez faire des ballades en vélo, c’est une très bonne expérience. Si vous voulez en profiter, faites-le en deux jours. C’était notre idée à la base, mais nous n’arrivions pas à trouver sur internet d’hôtels dans une des îles, afin de réserver à l’avance. C’est la contrepartie d’un endroit peu tourné vers le tourisme international ! Mais une fois sur place, il y a pas mal d’hôtels ou de petits ryokan, vous devriez pouvoir trouver un endroit où dormir sans problème. Nous avons fait le reste du trajet (les deux dernières îles) en bus, puis en train jusqu’à Matsuyama, sur Shikoku.
Mercredi 14 août : à Matsuyama, le Dogo Onsen est un des plus réputés du Japon ! Très beau, et ça détend. On visite également le château de la ville. Puis départ pour Tokushima (4h de train), à l’autre bout de l’île. C’est O-Bon au Japon, la fête des morts. Et du 12 au 15 août, il y a le festival Awa-Odori à Tokushima, le plus important festival de danse Bon au Japon ! Un événement qui attire plusieurs centaines de milliers de japonais. On y passe toute la soirée (ça commence à 18h), la ville est en fête, il y a des énormément de Rens (groupes de danse qui peuvent être d’entreprise, de quartier, d’association) qui sont en yukata. Ça chante (toujours la même chanson !), ça danse… un moment vraiment chouette ! Là encore, il n’y a pas beaucoup de touristes étrangers. Les hôtels sont complets des mois à l’avance, alors nous avons dormi à Takamatsu, à 1 heure en train, mais on n’a pas trouvé plus près, et ça nous permet de mieux repartir le lendemain.
Jeudi 15 août : ballade dans le parc du château de Takamatsu, puis nous quittons Shikoku pour revenir à Honshu ! Nous nous sommes offerts un très bon ryokan, dans les montagnes, pas loin de Kobe. C’est cher, mais ça vaut le coup. Une expérience à faire ! Très joli, très confortable, très bel onsen, un séjour relaxant ! Et surtout, quel repas ! Un repas énormément copieux, excellent, avec une ribambelle de plats (dont du bœuf de Kobe), tout un rituel qui fait qu’une nuit dans un bon ryokan est vraiment spéciale !
Vendredi 16 août : petit-déjeuner au ryokan (très bon également), puis direction Osaka. Ballade dans la ville, notamment visite du château (il est bien, mais moderne. On aurait fait celui de Himeji si celui-ci n’avait pas été en travaux).
Samedi 17 août : ballade dans Osaka, les grandes rues commerçantes couvertes. Perso, j’ai pas trop aimé, il y a beaucoup de monde, des boutiques partout, c’est le Japon des néons, salles de jeux etc etc… L’après-midi, shinkansen pour Kyoto (15 minutes). Visite de la gare, ballade dans le coin où on avait l’hôtel : Kawaramachi, Gion, Sanjo.
Dimanche 18 août : on loue des vélos pour aller pique-niquer à Arashiyama, près de la rivière, de l’autre côté de la ville. Là encore, peu de touristes, et un très bon moment. Ballade dans le coin, dans les bois, la colline des singes, la forêt de bambou…
Lundi 19 août : visite du Kinkaku-ji, le pavillon d’or. Très beau. Il faut y être dès l’ouverture. Ballade dans un sanctuaire, puis visite du château de Kyoto, le Nijo-jo. Mardi 20 août : journée relax, ballade, marché de Nishiki, rue Pontocho (quartier des geishas). On se laissait porter dans les petites rues. Visite du sanctuaire Yasaka-jinja, puis du temple Kiyomizu-dera.
Mercredi 21 août : Visite de Nara, ancienne capitale, avec le grand Bouddha. Ballade à Nara avec tous les daims !
Jeudi 22 août : visite de Fushimi-Inari, sanctuaire connu pour ses milliers de torii rouges. Visite également du pavillon d’argent, le Ginkakuji, qui a de très beaux jardins.
Vendredi 23 août : retour en shinkansen à Tokyo. Ballade à Ueno, et nuit blanche au karaoké.
Samedi 24 août : départ vers l’aéroport et retour en Europe !
Bilan : un excellent voyage. On voulait voir plusieurs choses, sans devoir courir partout. On aurait aimé passer plus de temps à Shikoku, mais il nous aurait fallu une semaine de plus et louer une voiture. Mais on a bien géré le reste. Je vois certains qui se font des itinéraires hyper chargés, en voulant tout faire, sans penser aux temps de trajets ni aux moments de récupération (tu peux pas visiter à fond de 8h à 20h pendant 2 ou 3 semaines), mais c’est impossible. Il faut profiter de la vie au Japon, c’est ce que l’on a fait.
Je vous ai indiqué seulement les visites faites, cela peut paraître peu pour certains mais on a « vécu » au Japon : on a trouvé plusieurs fois des petits bars où l’on a passé la soirée, on a fait plusieurs karaokés, bu des verres au bord de la rivière (Kyoto), on se baladait en vélo (Kyoto, toujours), on a vu une vraie geisha (oui, oui, une vraie !), on a fait des purikura (photomatons pour adolescents), on a fait plusieurs onsen, on a fait deux ou trois soirées avec des amis japonais ou même des autochtones, on a fait des pique-nique et/ou des siestes dans les parcs, bref on profitait du pays et de nos vacances, et bien sûr on a essayé à fond la gastronomie japonaise ! Entre les petits restos de sushi pas cher (quand je compare les prix avec l’Europe, je ne comprends pas), les restaurants perdus qui ne paient pas de mine mais où c’est excellent, les yakiniku (restaurant où l’on a un petit barbecue à gaz au milieu de la table, et où l’on commande plein de viande et de légumes), les formules tabe-nomihodai (nourriture et boissons à volonté), on a essayé le maximum de choses (ramen, okonomiyaki, takoyaki, shabu-shabu, bièeres locales, saké… et j’en passe et des meilleurs). Au Japon, on mange très bien, et pour pas cher.
Bref, on aurait pu visiter plus de lieux, voir plus de temples, monuments etc etc, mais on aurait moins profité. Quand on était fatigués, on s’octroyait une grasse matinée. On a vraiment eu la sensation de profiter de la vie au Japon, de voir ce que l’on voulait voir, mais aussi de faire des choses que les touristes ne font pas forcément.
Nos amis ont tellement aimé qu’ils n’attendent qu’une chose : qu’on y retourne ! Et pourtant, le Japon, ça ne les attirait pas plus que ça avant. On y reviendra, car je voudrais faire Hokkaido, faire plus longuement Shikoku et retourner à Okinawa.
Le Japon est un pays à part, et il me tarde d’y revenir.
· 4-9 août : Tokyo et ascension du Fuji · 10-11 : Hiroshima et Miyajima · 12-14 : Traversée de la mer Intérieure en vélo, et île de Shikoku (Matsuyama et festival Awa-Odori à Tokushima) · 15-16 : Ryokan dans les montagnes et Osaka · 17-23 : Kyoto, avec Nara et Fushimi-Inari · 24 : Tokyo, départ
Nous sommes arrivés le dimanche 4 août à Tokyo (escale à Moscou). On loge dans une auberge dans le quartier d’Asakusa, quartier vraiment bien. Du lundi 5 au mercredi 7 août, on visite Tokyo (Asakusa, parc de Ueno, Shinjuku, Tokyo metropolitan building, parc Yoyogi, Harajuku…). Vacances tranquilles, on visite, on se perd dans les petites rues, on profite des parcs, on trouve des petits restaus, on fait des karaokés. Bref, on ne court pas de site en site. On a fait le marché aux poissons de Tsukiji, que je n’ai pas trop aimé, j’ai l’impression de déranger tous ceux qui travaillent. C’est vrai que c’est grand, mais c’est un marché… Nous sommes également allés à la tour de Tokyo, à Shibuya, au Sony building…
Le jeudi 8, nous avons pris un bus pour le Mont Fuji. Ascension de nuit pour assister au lever du soleil depuis le sommet du symbole du Japon. Quelque chose d’incroyable à faire ! Pour ceux que ça intéresse, j’ai posté le compte-rendu de notre ascension ici : http://voyageforum.com/v.f?post=6529374;live=1; Le vendredi 9 août, descente du Fuji, retour à Tokyo et repos.
Samedi 10 août : shinkansen tôt pour Hiroshima, on y arrive à midi. Visite du musée de la Paix, et du parc. On a trouvé cette ville très agréable, avec une bonne ambiance. On reste deux nuits dans une auberge de jeunesse.
Dimanche 11 août : visite de Miyajima. C’est très joli, mais horriblement bondé ! Il faut dire qu’il y avait de grands feux d’artifices et ça attire beaucoup, beaucoup de monde !
Lundi 12 août : départ en train pour Onomichi, petite ville sur la côte. De là, ferry pour l’île juste en face : Mukaishima. Journée relax : on loue des vélos, et on fait le tour de l’île, on profite du soleil et des plages. On dort sur l’île.
Mardi 13 août : traversée de la mer Intérieure à vélo (oui !). On part à 8h de Mukaishima pour faire la moitié des 75 km de la piste cyclable qui relie Honshu à Shikoku. C’est le Shimanami Kaido. Il s’agit d’une route qui passe d’île en île et qui est adaptée pour le vélo : c’est-à-dire que vous n’avez pas de grosses difficultés, le trajet n’a pas beaucoup de montées (sauf si vous le voulez, il y a des itinéraires bis pour les plus chevronnés). Vous traversez les îles, vous vous retrouvez en pleine campagne, vous longez les côtes, vous traversez sur les gigantesques ponts de la mer de Seto. Vous pouvez louer des vélos, et les déposer dans des bornes sur la route. C’était vraiment génial, malgré la chaleur et le soleil qui cogne, c’est quelque chose que ne font pas les touristes étrangers. Si vous aimez faire des ballades en vélo, c’est une très bonne expérience. Si vous voulez en profiter, faites-le en deux jours. C’était notre idée à la base, mais nous n’arrivions pas à trouver sur internet d’hôtels dans une des îles, afin de réserver à l’avance. C’est la contrepartie d’un endroit peu tourné vers le tourisme international ! Mais une fois sur place, il y a pas mal d’hôtels ou de petits ryokan, vous devriez pouvoir trouver un endroit où dormir sans problème. Nous avons fait le reste du trajet (les deux dernières îles) en bus, puis en train jusqu’à Matsuyama, sur Shikoku.
Mercredi 14 août : à Matsuyama, le Dogo Onsen est un des plus réputés du Japon ! Très beau, et ça détend. On visite également le château de la ville. Puis départ pour Tokushima (4h de train), à l’autre bout de l’île. C’est O-Bon au Japon, la fête des morts. Et du 12 au 15 août, il y a le festival Awa-Odori à Tokushima, le plus important festival de danse Bon au Japon ! Un événement qui attire plusieurs centaines de milliers de japonais. On y passe toute la soirée (ça commence à 18h), la ville est en fête, il y a des énormément de Rens (groupes de danse qui peuvent être d’entreprise, de quartier, d’association) qui sont en yukata. Ça chante (toujours la même chanson !), ça danse… un moment vraiment chouette ! Là encore, il n’y a pas beaucoup de touristes étrangers. Les hôtels sont complets des mois à l’avance, alors nous avons dormi à Takamatsu, à 1 heure en train, mais on n’a pas trouvé plus près, et ça nous permet de mieux repartir le lendemain.
Jeudi 15 août : ballade dans le parc du château de Takamatsu, puis nous quittons Shikoku pour revenir à Honshu ! Nous nous sommes offerts un très bon ryokan, dans les montagnes, pas loin de Kobe. C’est cher, mais ça vaut le coup. Une expérience à faire ! Très joli, très confortable, très bel onsen, un séjour relaxant ! Et surtout, quel repas ! Un repas énormément copieux, excellent, avec une ribambelle de plats (dont du bœuf de Kobe), tout un rituel qui fait qu’une nuit dans un bon ryokan est vraiment spéciale !
Vendredi 16 août : petit-déjeuner au ryokan (très bon également), puis direction Osaka. Ballade dans la ville, notamment visite du château (il est bien, mais moderne. On aurait fait celui de Himeji si celui-ci n’avait pas été en travaux).
Samedi 17 août : ballade dans Osaka, les grandes rues commerçantes couvertes. Perso, j’ai pas trop aimé, il y a beaucoup de monde, des boutiques partout, c’est le Japon des néons, salles de jeux etc etc… L’après-midi, shinkansen pour Kyoto (15 minutes). Visite de la gare, ballade dans le coin où on avait l’hôtel : Kawaramachi, Gion, Sanjo.
Dimanche 18 août : on loue des vélos pour aller pique-niquer à Arashiyama, près de la rivière, de l’autre côté de la ville. Là encore, peu de touristes, et un très bon moment. Ballade dans le coin, dans les bois, la colline des singes, la forêt de bambou…
Lundi 19 août : visite du Kinkaku-ji, le pavillon d’or. Très beau. Il faut y être dès l’ouverture. Ballade dans un sanctuaire, puis visite du château de Kyoto, le Nijo-jo. Mardi 20 août : journée relax, ballade, marché de Nishiki, rue Pontocho (quartier des geishas). On se laissait porter dans les petites rues. Visite du sanctuaire Yasaka-jinja, puis du temple Kiyomizu-dera.
Mercredi 21 août : Visite de Nara, ancienne capitale, avec le grand Bouddha. Ballade à Nara avec tous les daims !
Jeudi 22 août : visite de Fushimi-Inari, sanctuaire connu pour ses milliers de torii rouges. Visite également du pavillon d’argent, le Ginkakuji, qui a de très beaux jardins.
Vendredi 23 août : retour en shinkansen à Tokyo. Ballade à Ueno, et nuit blanche au karaoké.
Samedi 24 août : départ vers l’aéroport et retour en Europe !
Bilan : un excellent voyage. On voulait voir plusieurs choses, sans devoir courir partout. On aurait aimé passer plus de temps à Shikoku, mais il nous aurait fallu une semaine de plus et louer une voiture. Mais on a bien géré le reste. Je vois certains qui se font des itinéraires hyper chargés, en voulant tout faire, sans penser aux temps de trajets ni aux moments de récupération (tu peux pas visiter à fond de 8h à 20h pendant 2 ou 3 semaines), mais c’est impossible. Il faut profiter de la vie au Japon, c’est ce que l’on a fait.
Je vous ai indiqué seulement les visites faites, cela peut paraître peu pour certains mais on a « vécu » au Japon : on a trouvé plusieurs fois des petits bars où l’on a passé la soirée, on a fait plusieurs karaokés, bu des verres au bord de la rivière (Kyoto), on se baladait en vélo (Kyoto, toujours), on a vu une vraie geisha (oui, oui, une vraie !), on a fait des purikura (photomatons pour adolescents), on a fait plusieurs onsen, on a fait deux ou trois soirées avec des amis japonais ou même des autochtones, on a fait des pique-nique et/ou des siestes dans les parcs, bref on profitait du pays et de nos vacances, et bien sûr on a essayé à fond la gastronomie japonaise ! Entre les petits restos de sushi pas cher (quand je compare les prix avec l’Europe, je ne comprends pas), les restaurants perdus qui ne paient pas de mine mais où c’est excellent, les yakiniku (restaurant où l’on a un petit barbecue à gaz au milieu de la table, et où l’on commande plein de viande et de légumes), les formules tabe-nomihodai (nourriture et boissons à volonté), on a essayé le maximum de choses (ramen, okonomiyaki, takoyaki, shabu-shabu, bièeres locales, saké… et j’en passe et des meilleurs). Au Japon, on mange très bien, et pour pas cher.
Bref, on aurait pu visiter plus de lieux, voir plus de temples, monuments etc etc, mais on aurait moins profité. Quand on était fatigués, on s’octroyait une grasse matinée. On a vraiment eu la sensation de profiter de la vie au Japon, de voir ce que l’on voulait voir, mais aussi de faire des choses que les touristes ne font pas forcément.
Nos amis ont tellement aimé qu’ils n’attendent qu’une chose : qu’on y retourne ! Et pourtant, le Japon, ça ne les attirait pas plus que ça avant. On y reviendra, car je voudrais faire Hokkaido, faire plus longuement Shikoku et retourner à Okinawa.
Le Japon est un pays à part, et il me tarde d’y revenir.
Préparation pour le MSC Precioza du 18 au 25 octobre en yacht club English translation pending
Bonjour,
Aujourd'hui, on vient de m'accordé mes vacances pour la semaine de vacances scolaires d'octobre...
Nous avons décidé de tester le Préciosa en yacht club...
Qui a déjà essayé les nouveaux restaurants sur se bateau et si vous avez peut-être ramasser la carte ou les cartes des mets, voir photos... Restaurant Eataly Ristorante Italia Galaxy Lounge Restaurant & Club
Cela donne envie d'essayer vu leur description sur le site de MSC
Il nous reste plus qu'à chercher un hôtel à Venise, nous allons descendre en voiture le vendredi.
Excellente soirée. Alexandre
Aujourd'hui, on vient de m'accordé mes vacances pour la semaine de vacances scolaires d'octobre...
Nous avons décidé de tester le Préciosa en yacht club...
Qui a déjà essayé les nouveaux restaurants sur se bateau et si vous avez peut-être ramasser la carte ou les cartes des mets, voir photos... Restaurant Eataly Ristorante Italia Galaxy Lounge Restaurant & Club
Cela donne envie d'essayer vu leur description sur le site de MSC
Il nous reste plus qu'à chercher un hôtel à Venise, nous allons descendre en voiture le vendredi.
Excellente soirée. Alexandre