Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
27 Octobre - Paris Tokyo
Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon !
Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose.
Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre
Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide.
Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.
Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo.
Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport.
Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.
Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder.
Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais.
Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil.
Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails.
Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe.
Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.
Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館
Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien.
A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.
Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.
Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁
Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.
Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Merci pour ce CR, d'autant plus prometteur qu'il y a des photos.
partir en voyage accompagné
Le circuit Villes et Montagnes de Vivrelejapon, du 20/10 au 10/11 (les dates ont un peu changé en 2018) coûte 11 380 € pour deux, sans assurance et hors vols. Même si l'hébergement est haut de gamme, comment un TO peut-il facturer un prix pareil ? Près de 520 € par jour !
Le Metropolitan d'Ikebukuro, imposant, je l'avais repéré en passant dans le coin, il y a deux ou trois ans, n'est pas forcément un hôtel représentatif de Tokyo.
Cela dit, je comprends que vous souhaitiez être accompagnée (pour la raison que vous indiquez). Mais bon, ils n'y vont pas avec le dos de la cuiller...
Lorsque nous ressortons il fait nuit.
C'est le problème en cette saison. Mais le Japon la nuit, c'est sympa aussi, et puis l'automne a d'autres avantages (momiji).
Merci d’être passé me lire.
C'est sûr qu'en organisant son voyage soi-même c'est nettement moins cher, mais là j'ai joué la sécurité. Nous avons été satisfaits de cette agence du début à la fin.
Effectivement le Japon la nuit c'est bien aussi !. Nous avons été gâtés avec les belles couleurs d'automne.
Ce matin nous allons à Shinjuku 新宿 en métro.
Autrefois résidentiel, ce quartier concentre aujourd’hui gratte-ciels et grands magasins. Il est dominé par l’hôtel de ville de Tokyo, un impressionnant édifice de granit et de verre dessiné par le célèbre architecte TANGE Kenzo (1913-2005).
Oscar propose que nous montions ce matin à l’observatoire panoramique des tours de la mairie de Tokyo, autrement dit le Tokyo Metropolitan Government Building nous pourrons y voir le Mont Fuji.
L’observatoire panoramique est situé au dernier étage de chaque tour du bâtiment. À l’intérieur, on trouve des boutiques de souvenirs , ainsi qu’un café. On y accède en ascenseur directement depuis le rez-de-chaussée. On n’a pas le temps de dire ouf qu’on est déjà arrivé à la tour d’observation. La montée dure 55 secondes. L’observatoire se trouve à 202 mètres du sol, au 45ème étage et offre une vue sur tout Tokyo.
Oscar nous laisse le temps d’observer la jolie vue qu’on a sur la ville et le Mont Fuji. Nous avons beaucoup de chance de le voir, il fait beau mais il n’y a qu’un endroit où il y a des nuages c’est bien évidemment sur une partie du Mont Fuji, je suis quand même très contente de le voir.
Des dames d’une crèche amènent de très jeunes enfants dans des chariots et les assoient sur le rebord qui borde les grandes vitres pour leur montrer la ville.
Les petits ont l’air très intéressés , ils sont trop mignons!
Nous allons ensuite à pied au Sanctuaire Meiji-jingu
Au cours du chemin
Sanctuaire Meiji-jingu 明治神宮 .
Ce sanctuaire du culte shintô se compose de différents bâtiments dont le dernier, le Kaguraden, salle de musique et de danse, date de 1990. Pour y accéder, il faut traverser le bois qui l’entoure et passer sous le magnifique portail en cyprès, le torii, qui s’élève au seuil de l’enceinte.
Oscar nous donne toutes les explications et nous laisse du temps pour visiter à notre guise.
Le torii est placé à l’entrée des sanctuaires pour signaler une zone sacrée.
Avant d’aller au sanctuaire il faut se purifier les mains et la bouche.
Le Meiji-jingu est un lieu religieux encore en activité aujourd’hui et il n’est pas rare d’assister à des mariages. Ce matin nous avons la chance de voir passer des mariés et leurs invités, on les voit plutôt le dimanche.
Harajuku 原宿
Toujours à pieds, nous allons à Harajuku.
Harajuku, est un quartier fréquenté, surtout le week-end, par une jeunesse aux tenues vestimentaires des plus improbables, mais aujourd’hui, lundi, ils sont habillés normalement, c’est-à-dire avec le costume de leur école. Ah si, sauf une ou deux personnes, mais ce ne sont plus des ados. Nous nous baladons dans Takeshita street, il y a beaucoup de boutiques qui regorgent de marchandises des plus originales et des boutiques de grandes marques. Il y a beaucoup de monde dans la rue.
On se place un moment en haut de la Takeshita street pour voir le panneau où défile de la publicité .
Après déjeuner nous continuons notre balade puis allons à la place très connue de la gare Shibuya observer les passants qui la traverse.
Shibuya 渋谷
Cet immense carrefour a plusieurs passages piétons et dès que le feu se met au rouge pour les voitures, des centaines de personnes, voir plus, s’élancent se croisent et s’entrecroisent sur les différents passages sans se bousculer, et dès que le feu passe au vert, plus personne ne traverse.
Nous montons à la gare pour observer d’en haut, ce va et vient bien rythmé, on dirait une vraie fourmilière, on est en plein après—midi, qu’est ce que ça doit être aux heures de pointes, c’est incroyable ! Cette place est entourée de buildings aux écrans géants lumineux et animés.
Nous continuons notre balade dans des petites ruelles, il y a beaucoup d’échoppes et de petits restaurants d’où s’échappent parfois de bonnes odeurs de viande grillée, mais il est encore un peu tôt pour dîner. J’aime énormément me balader dans ces petites ruelles. Les restaurants de cette ruelle sont très petits.
Kabukichô 歌舞伎町
Nous faisons maintenant un tour à Kabukicho, quartier de nuit très animé situé au nord de Shinjuku. C’est le quartier des loisirs et des plaisirs.
Nous passons devant le fameux restaurant » Robot restaurant ».
Afin de nous reposer un peu nous nous arrêtons prendre un chocolat dans un bar ou l’on a une vue plongeante sur l’avenue animée. Je m’amuse à regarder sur les écrans lumineux les petites animations qui défilent.
Après cette pause bienvenue, nous repartons déambuler dans les rues toutes illuminées. Il y a des enseignes lumineuses partout, il n’y a presque pas besoin de lampadaires.
Ce soir nous dînons dans un bar à sushis. Tout le monde s’installe devant un comptoir oval, au centre des cuisiniers confectionnent les sushis devant nous, les posent sur un bar tournant et chacun choisit ceux qu’il préfère.
C’est sur ce bon repas d'après les autres, (moi je n'ai rien mangé à ce moment là) que s’achève cette journée bien remplie et intéressante. Avant de retourner à l'hôtel, Oscar et moi allons m'acheter de quoi me restaurer à mon tour.
Ce matin nous commençons notre visite par Le marché aux poissons de Tsukiji 築地市場
Nous prenons d’abord le métro, puis nous nous baladons dans les petites allées du marché il y a beaucoup d’étals avec des produits de toutes sortes.
J’ai adoré me balader dans le marché pour l’ambiance, la vue, les couleurs et les senteurs.
Nous nous dirigeons ensuite vers le marché aux poissons, mais au moment où nous y arrivons les commerçants commencent à remballer leurs marchandises.
Jardin Hama-Rikyu Onshi Teien 浜宮恩賜庭園 離
Il n’est pas très loin du marché, nous y allons à pieds.
C’est un jardin emblématique de Tokyo qui séduit par ses étangs et ses pavillons. L’effervescence du marché cède la place au calme de l’ancienne réserve de chasse des Tokugawa. Son jardin, le Hama-Rikyu Onshi Teien, reste l’un des plus beaux de Tokyo, protégé qu’il est, depuis 1952, par son titre de « site historique spécial ». Il abrite une réserve d’oiseaux. Malgré le bombardement qui détruisit, en 1944, les principales maisons de thé, il a conservé ses trois étangs, parmi lesquels l’immense Shioiri et ses deux îlots.
C’est avec bonheur que je me suis baladée dans ce beau parc, calme et reposant mais visite un peu trop rapide à mon goût, eh oui nous avons rendez-vous à 11 h pour une mini croisière sur la Sumida River.
Sumida river 隅田川
L’embarcadère est situé dans le parc, nous nous y rendons au pas de course pour faire une mini croisière sur la Sumida river jusqu’au quartier traditionnel d’Asakusa. Lorsque nous arrivons le départ est imminent.
Durant celle-ci , un Canadien qui travaille à Tokyo et qui faisait visite Tokyo à son beau-père a beaucoup discuté avec nous il était content de pouvoir pratiquer le français, il s’en est d’ailleurs très bien sorti. Nous avons passé un agréable petit moment en sa compagnie.
Cette mini-croisière nous permet d’avoir un aperçu différent de Tokyo. A la fin de celle-ci nous allons faire un tour dans les rues d’Asakusa, l’un des derniers quartiers populaires de la capitale.
Petite balade dans le quartier, sous les arcades, etc. , puis nous allons déjeuner.
Nos pas nous mènent maintenant au temple bouddhique Senjo-ji, l’un des principaux sites de pèlerinage du Japon.
Le temple Sensô-ji et le culte de la déesse Kannon 浅草寺
C'est le temple le plus visité de Tokyo, il renferme une statue en or de Kannon (déesse Bouddhiste de la Compassion).
Oscar nous donne des explications concernant ce temple et nous laisse du temps pour le visiter tout seul.
Nous en profitons également pour nous balader un peu aux alentours.
Oscar nous a donné un lieu de rendez-vous à l’extérieur du temple, je n’ai sans doute pas bien entendu où mal compris ses explications car Michel et moi l’attendons dans la bonne rue, mais pas au bon endroit qui était beaucoup plus loin. Ne nous voyant pas arriver, car nous sommes toujours à l’heure, il a refait la rue en sens inverse, à son grand soulagement et au nôtre, nous a rejoint.
Etant maintenant un peu pressé par le temps pour nous rendre au Palais Impérial, Oscar propose que nous prenions des taxis. Avec Renée et Georges nous prenons le premier taxi qui se présente, Oscar et nos autres compagnons arriveront un peu plus tard avec un autre taxi.
En les attendant, je fais quelques photos des immeubles qui sont en face.
Le Palais Impérial 皇居
Situé dans le quartier de la gare de Tokyo, anciennement la demeure du shôgun, le palais est devenu la résidence del’Empereur et de sa famille.
Autrefois c’était le plus grand château du monde, le Palais Impérial n’arbore aujourd'hui que ses douves, ses remparts et son jardin impérial. Par l’Ôte-mon, jadis entrée principale, on peut déambuler dans le seul lieu ouvert au public. Quant à l’intérieur du Palais, il n’est pas accessible. Mais deux fois l’an, le 2 janvier et le 23 décembre, jour d’anniversaire de l’empereur, les Japonais peuvent l’approcher d’un peu plus près.
Il est maintenant trop tard pour aller dans le jardin , nous longeons les douves du Palais Impérial, c’est très joli avec le soleil qui décline.
Aujourd’hui nous avons quartier libre. Avant de partir j’avais imaginé que nous pourrions aller passer la journée à Nikko d’autant plus qu’on avait le JR Pass. J ’avais tout préparé, où prendre le train, les horaires, les visites, etc, mais c’était sans compter sur la fatigue accumulée due, d’une part au décalage horaire, mais aussi au fait que nous avons beaucoup marché. C’est avec regret que nous renonçons à cette excursion.
Nous avons donc fait un peu de grasse matinée (on se lève tous les jours tôt et on ne se couche pas de bonne heure), pris un très bon breakfast, déchargé les photos sur le portable. Puis je vais me balader dans le quartier de Ikebukuro.
Je vais le nez au vent dans les rues, j'aime bien observer les gens dans leur vie de tous les jours.Près d’un square je remarque un fumoir, plusieurs personnes sont dans ce local en train de fumer. J’ai appris par la suite qu’il était interdit de fumer dans les rues.
Passant devant le Tokyo Metropolitan Théatre, j’entre par curiosité dans celui-ci qui me parait très beau.
Soudain j’entends de la musique, rien d’étonnant à cela me direz-vous, je pensais que c’était des répétitions, mais non, je vois 5 jeunes musiciens qui se sont installés dans le hall du théatre. Quelques personnes s’arrêtent pour les écouter, moi aussi, je les écoute jusqu’au bout car j’aime bien leur répertoire.
En sortant je reste un petit moment sur la place du théâtre car il fait très bon. Encore un peu de balade et je rentre à l’hôtel.
Vers 16 h 30 le jour décline, Michel et moi ressortons nous balader et manger quelque chose.
Au cours de notre balade nous passons devant une crêperie, ni une ni deux, nous entrons, nous commençons à avoir faim. Elle est tenue par des Japonaises qui font les crêpes devant nous, très bon choix les crêpes sont très bonnes, les autres clients ont l'air d'apprécier aussi.
Cette journée plus tranquille nous a fait du bien.
A suivre
Ce matin nous partons à Hakone en minibus, pendant que nous finissons notre petit déjeuner Oscar va le chercher. Il y a 10 places et nous sommes neuf avec Oscar, il y a de la place dans le coffre pour y mettre tous nos bagages. Nous tirons au sort la personne qui ira devant pour la première fois, puis chaque jour nous changerons de place, ce que tout le monde approuve.
On longe la baie de Tokyo et l’immense port de Yokohama. Nous faisons un arrêt à Kamakura ancienne capitale shogounale.
Tsurugaoka Hachiman-gû 鶴岡八幡宮
Nous visitons le grand temple shinto Tsurugaoka Hachiman-gû, c'est le plus important sanctuaire shintô de Kamakura. il est à l’origine de la ville médiévale. Il est dans un écrin de verdure. Oscar nous donne les explications puis nous allons visiter chacun de notre côté.
Une longue allée menant au bâtiment principal, le sanctuaire domine la ville depuis le flanc de la colline.
Au sommet des larges marches de pierre, Tsurugaoka Hachiman-gû et son musée attendent posément les visiteurs.
Nous ne prenons pas le temps de visiter le musée, aimant beaucoup les jardins japonais, nous préférons nous diriger vers le petit étang que j'aperçois plus loin. Au passage nous passons à côté de ces deux pigeons qui se font des mamours, nous marchons sans faire de bruit afin de ne pas les déranger. Ils sont trop mignons!
C’est à regret que nous quittons ce bel endroit, mais il est l’heure de rejoindre Oscar pour d’autres visites.
Le temple kotokui-in n’est pas très loin, au bout de quelques minutes de voiture, nous nous arrêtons pour aller voir Le Grand Bouddha.
Kôtoku-in 高徳院の大仏
Il ne reste, de l'ancientemple Kôtoku-in, que son joyau qui, depuis des siècles, lui vaut tant de succès : le Grand Bouddha de bronze de 11,3 mètres de hauteur et de 121 tonnes, trônant imperturbable. Ce Daibutsu, légèrement plus petit que son cousin de Nara dont il est inspiré, compte parmi les plus grandes statues de bronze du pays. Si le temps lui a aujourd'hui fait perdre son éclatante couleur dorée, il n'en reste pas moins impressionnant.
A l’heure convenue nous retrouvons Oscar, nous reprenons le minibus, et un peu plus tard nous nous arrêtons dans un restaurant du bord de mer. A la fin du repas, à la demande générale Oscar nous accorde un peu de temps pour aller nous balader sur la plage.
Il y a quelques surfeurs, Michel et moi passons un petit moment à les observer ainsi qu’un bel échassier qui picore au bord de l’eau puis il faut repartir.
Ce soir nous logeons dans un Onsen, Ryokan le Hakone Mount View à Hakone. Très bon accueil la chambre est grande, avec salle de bains privée, c’est notre première expérience dans un ryokan.
Un ryokan est une auberge traditionnelle. Il y a quelques règles à respecter. Pour marcher sur les tatamis nous devons enlever nos chaussures et marcher avec des mules qui sont à notre disposition dans l’entrée. Il est possible aussi de marcher en chaussettes ou nus-pieds, il faut également changer de mules lorsqu’on va aux toilettes.
Il est possible d'ouvrir les fenêtres et une jolie vue sur les montagnes et les arbres aux couleurs d'automne s'offre à nous.
Au bout d’un moment une dame vient nous apporter des Yukatas. Un Yukata est un kimono en coton d’une seule pièce, on met par dessus une sorte de petite veste dont appelée Hoari. On le porte pour aller au bain et on peut aussi le garder pour aller diner. Elle nous montre comment nous devons le mettre , en effet il faut laisser un espace de deux doigts au niveau de la nuque , rabattre le pan gauche du yukata sur le pan droit et fixer le tout avec une ceinture en tissu, qui s'appelle Obi.
Après les essayages, nous allons faire un petit tour aux alentours de l’hôtel. Quelques gouttes commencent à tomber, nous faisons demi-tour.
Avant d’aller voir le Mt. Fuji, nous allons prendre notre bain dans l'un des onsens. Dans cet hôtel il y a 3 possibilités pour les osens, le bain privé gratuit, le bain public avec les hommes d’un côté et les femmes de l’autre et le bain privé payant. Pour ce dernier il fallait attendre 22 h 30 pour avoir de la place.
Un peu plus tard Oscar nous emmène au Mt Fuji Viewed from Otome Parking Aera où nous aurons vue sur le Mont Fuji. Il ne fait pas bien chaud, nous nous couvrons bien. Lorsque nous arrivons vers 16 h 30 sur le parking du « Mt Fuji Viewed from Otome Parking Aera « le jour commence à décliner et il y a beaucoup de vent. Nous avons la chance de voir le Mt. Fuji pratiquement en entier, il n’y a pas de neige à son sommet, juste un petit nuage au dessus mais qui ne daignera pas partir complètement.
Nous attendons le coucher de soleil pour boire l’apéro devant ce magnifique spectacle., elle n'est pas belle la vie!
Pendant ce temps là, au Ryokan la table a été dressée, tous les plats on l’air appétissants et sont agréables à regarder. Très bon repas.
Pendant que nous dinions, le personnel du ryokan a installé nos futons.
Belle journée avec en prime le coucher de soleil sur le Mont Fuji.
Un ryokan est une auberge traditionnelle. Il y a quelques règles à respecter. Pour marcher sur les tatamis nous devons enlever nos chaussures et marcher avec des mules qui sont à notre disposition dans l’entrée.
C'est sans doute trop tard, mais surtout pas de sandales sur les tatamis : uniquement pieds nus ou chaussettes...
Un Yukata est un kimono en coton d’une seule pièce, on met par dessus une sorte de petite veste dont j’ai oublié le nom.
Haori.
rabattre le pan gauche du yukata sur le pan droit et fixer le tout avec une ceinture en tissu, dont j’ai aussi oublié le nom.
Obi.
il y a 3 possibilité pour les osen, les bains privés gratuits, les bains publics avec les hommes d’un côté et les femmes de l’autre et le bain privé payant. Pour ce dernier il fallait attendre 22 h 30 pour avoir de la place.
À part le prix, quelle est la différence entre le bain privé gratuit et le bain privé payant ?
Et l'histoire ne dit pas ce que vous avez choisi...
Je marchais en chaussettes sur les tatamis. Il me semblait avoir compris que la dame avait dit qu’on pouvait marcher soit avec les mules qui étaient dans l’entrée, soit en chaussettes ou nus pieds.
Merci pour les noms que j’avais oubliés, je les note dans mon carnet.
La différence entre le bain privé gratuit et le bain payant est le confort de ce dernier.. D'après le retour des personnes qui y sont allées le payant est très zen, spacieux, confortable, etc.
Et l'histoire ne dit pas ce que vous avez choisi...
J'ai commencé à vous lire et merci pour toutes les informations.
Nous sommes dans un cas similaire à savoir que d'habitude nous organisons tout nous mêmes par internet mon épouse et moi et nous déplaçons en voiture de location.
Et depuis 28 ans. (évidemment avant Internet c'était plus compliqué).
Nous avons fait notre premier voyage organisé en groupe l'an dernier en Iran qui s'est très bien passé.
Pour ce pays nous avions hésité à procéder comme d'habitude.
Nous sommes intéressés par le Japon et envisageons la même solution que pour l'Iran avec le même TO qui nous a donné satisfaction.
Ce serait la première fois en Asie.
Il s'agit de 15 jours et c'est la durée maximale qu'ils proposent avec comme pour l'Iran, un rythme dit 'modéré'.
Dans les différentes offres il y a une extension possible de 2 jours pour les Alpes japonaises et nous ne savons pas vraiment si par rapport au reste du voyage le dépaysement est au rendez-vous et que ça donne un 'plus'.
Nous n'avons pas encore creusé en détail toutes les étapes en allant consulter le net.
Je ne sais pas non plus si c'est une durée (17 jours donc) qui tient la route pour avoir une bonne idée du pays.
J'ai comparé avec leur offre sur la Nouvelle Zélande que nous avions faite par nous mêmes.
C'est 18 jours avec les vols classé en rythme 'soutenu' ce qui correspond effectivement à notre impression.
Nous y avions passé 3 semaines sur place sans les vols et c'est vraiment le minimum pour les deux îles.
Merci d'avance pour les différents conseils que vous pourriez nous apporter.
J'embarque aussi pour ce récit.
Nous avons décidé depuis peu d'aller au japon cet été avec 2 de nos enfants, ados.
J'ai réservé les vols vendredi.
Organiser le voyage moi même m'a aussi semblé trop compliqué et j'ai choisi de me faire aider par une agence, même si sur place, nous serons seuls pour les visites ; transport en commun... et le prix devrait être moindre, il le faudra d'ailleurs...
Une de mes filles a aussi une allergie alimentaire et non des moindres : le poisson ! ce sera compliqué !
Nous resterons 14 nuits sur place.
J'ai beaucoup de mal à m'y mettre, alors que je suis une fan de voyages et leur organisation, c'est ma première expérience en Asie, mon mari est allé 4 ou 5 fois au japon et souhaitait nous faire découvrir cette destination. Moi je ne suis pas attirée spécialement pour l'instant mais un tel voyage ne se refuse pas ! Et il est sûr que ça me plaira de toute façon, je lui fais confiance.
J'ai acheté des guides papiers mais j'ai du mal à cerner les lieux, je confonds tous les noms... et je me rends compte que mes filles, qui elles sont très enthousiastes, connaissent mieux la destination que moi ! C'est grave...🤪
Alors rien de tel que ce forum et les récits de voyage pour m'y retrouver, et j'ai encore 4 mois pour m'y mettre, je devrais y arriver !
Bonsoir.
Moi aussi j'ai longtemps hésité à organiser moi-même mon voyage au Japon.
Et puis je me suis lancé avec l'aide de Masterpo, Marathon, Fuchan69 et de quelques autres spécialistes qui fréquentent ce forum. Et je ne le regrette pas !!
Ce qui m'a décidé ?
Avec l'agence : 12 jours, tout inclus, pour 3, 12 650 €
Par moi-même : 18 jours, tout inclus, pour 3, 9 900 €
Si tu veux suivre les préparatifs du total néophyte que j'étais, c'est là :
https://voyageforum.com/discussion/premier-voyage-japon-avec-agence-pas-d7749691/
Je ne voudrais pas polluer le carnet de Lilevis...
Donc rapidement :
C'est tout ce que je déteste, tourisme à la japonaise, course contre la montre.
Route-route-route-route... tous les jours...
Bien sûr, on voit beaucoup de choses, mais en les survolant.
Par exemple, Kinosaki, juste une nuit, alors que ça mérite bien une journée, ou le Konpira-san, vu lors d'un arrêt sur la route, alors que gravir les 1500 marches prend quand même un certain temps, ou aussi Kyoto en une seule journée (la seconde est passée à Nara), ou encore Tokyo en une journée et demi ! Au secours 😇
Pour 11000 €, les hôtels sont bien mais pas exceptionnels (dormir à l'Iya Onsen Hotel ou au Benesse House de Naoshima, c'est quand même autre chose), et des onsen, il y en a dans énormément d'hôtels ou ryokan.
Avant de vous décider, jetez un oeil au fil de 69Eric juste au dessus, qui me semble être un bon exemple de ce qu'il faut faire.
Et si vous avez des questions, il est préférable d'ouvrir un nouveau fil...
(sauf si elles portent sur le voyage de Lilevis, évidemment)
Merci de m’avoir lu.
Pas de problème il y a encore de la place dans le minibus.
Je rêvais depuis des années du Japon alors je ne voulais pas que mon problème, m'empêche d'y aller.
Effectivement cette allergie complique les choses, mais dès qu’Oscar leur disait que j’étais allergique, ils me préparaient autre chose.
Partant en individuelle, tu pourrais peut-être faire traduire en japonais une phrase précisant bien son allergie, mais peut-être que ton mari parle japonais. On ne parle pas anglais partout.
Organiser le voyage moi même m'a aussi semblé trop compliqué et j'ai choisi de me faire aider par une agence, même si sur place, nous serons seuls pour les visites ; transport en commun... et le prix devrait être moindre, il le faudra d'ailleurs...
Je vais suivre votre conseil et examiner le fil indiqué
Nous sommes très réticents aux voyages organisés et depuis 23 ans que nous voyageons à travers le monde l' IRAN a été le premier pour une première découverte.
Je n'hésiterai pas via un fil spécifique à revenir mais après avoir déjà muri et construit quelque chose comme nous faisons d'habitude
J’ai commencé à vous lire et merci pour toutes les informations.
J’ai hésité avant de faire ce compte-rendu car je sais que les intervenants sur ce forum préfèrent conseiller de tout faire soi-même. Je les comprends, c’est ce que je fais normalement, mais il y a des situations où je préfère assurer, c’était le cas pour le Japon et j’ai dit pourquoi. Je me suis quand même lancée en me disant que cette expérience pourrait peut-être servir à d’autres, car tout le monde n’a pas forcément envie, le temps ou autres pour organiser son voyage.
C’est sûr le circuit était rapide, j’ai été frustrée à certains endroits où j’aurai aimé plus de temps, mais je le savais dès le départ que ça risquait de m'arriver. Je ne regrette pas d’avoir fait ce voyage en accompagné. Evidemment je n’ai eu qu’un aperçu du Japon, mais je ne pense pas pouvoir y retourner, donc cela nous a convenu.
Je viens d’aller voir d’aller voir ton programme, il y a beaucoup d’endroits que je n’ai pas vu, mais il me semble qu’il est plus rapide que le mien. Les spécialistes pourront mieux te répondre à ce sujet.
Liliane
Ma première nuit sur un futon ne m'a pas spécialement emballée, je n'ai pas du tout l'habitude de ce couchage, c'est trop bas pour moi. Ce matin j'ai vu qu'il y en avait d'autres dans le placard, la prochaine fois nous j'en mettrais un autre par-dessus, les couettes étaient très chaudes.
Ce matin petit déjeuner typiquement japonais, c’est aussi bien un régal pour les yeux que pour les estomacs. Ce ryokan est une bonne adresse. Malgré mon observation pour le couchage, j'ai beaucoup aimé cette expérience en ryokan.
Après ce bon petit déjeuner et avant de prendre la route pour le Lac Ashi , Oscar fait le point avec nous sur ce qu’il y à voir ou à faire aujourd’hui , il nous demande qu’elles sont nos priorités car il ne sera pas possible de tout faire. Nous devions, entre autre, aller voir les solfatares d’Owakudani , ce sont les solfatares qui passent à la trappe.
Comme tout le monde l’avait demandé avant de partir, Oscar fait un arrêt au Mt Fuji Viewed from Otome Parking Aera nous avons beaucoup de chance, nous voyons le Mont Fuji sous un soleil radieux, pas un nuage ! Encore quelques photos puis nous continuons notre route.
Nous faisons un nouvel arrêt pour admirer le Mont Fuji sous un autre angle.
Nous apercevons au loin les solfatares.
La route est jolie, nous apercevons de temps en temps le Lac Ashi.
Le lac Ashi 芦ノ湖 est un lac de cratère à Hakone de 21 km de ciconférence . Lorsque nous arrivons au bord de celui-ci le bateau pirate part faire une mini-croisière, je trouve qu'il fait joli dans le paysage.
Nous nous dirigeons vers le temple shintô le Sanctuaire Hakone-jinja au célèbre portique Torii lacustre.
Sanctuaire Hakone-jinja 箱根神社
C’est un Sanctuaire de l’Ere Heian, niché dans la forêt de Hakone et donnant sur le Lac Ashi.
Nous redescendons à pieds par un joli sentier avec de beaux points de vue du lac.
Et là quelle vue splendide à la fois sur le torii planté dans les eaux du lac et le Mont Fuji, il y a bien quelques petits nuages qui se sont invités juste devant, mais qu'importe je suis ravie !!!
Nous prenons maintenant un joli petit sentier, les cyprès sont immenses, il y a aussi de beaux feuillus. c’est bien agréable de s’y balader un peu.
J’aurai bien aimé rester plus longtemps à Hakone et dans la région car je pense qu’il y a beaucoup de choses à voir et à faire.
Après déjeuner nous allons rendre le Minibus et prenons le shinkansen pour KYOTO.
Oscar nous a réservé des places du côté qui nous permet de voir une dernière fois le Mont Fuji, toujours sans nuage. Le long du trajet, pendant que le paysage défile, je prends quelques photos.
Arrivés à Kyoto nous récupérons un autre Minibus pour la suite du voyage. Nous ne perdons pas de temps à aller déposer nos affaires à l’hôtel, nous allons visiter le temple impérial shintô Fushimi Inari Taisha aux centaines de torii votifs.
Fushimi Inari Taisha 伏見稲荷大社
Nous y arrivons vers 17 heures, il y a beaucoup de monde, après les explications données par Oscar, chacun va voir ce qui l’attire le plus.
Nous faisons le tour des bâtiments que j’aime beaucoup.
Lorsque nous nous dirigeons vers les centaines de Torii votifs la nuit est tombée, au début il y a beaucoup de monde puis au fur et à mesure des embranchements, il y en a de moins en moins, il faut dire que nous ne voyons pas grand chose, il y a juste çà et là un petit éclairage, je fais donc très attention où je mets les pieds.
Teramachi-dôri 寺町通
Après dîner nous allons nous balader dans le quartier du canal et les arcades de Teramichi, ancien quartier des temples devenu celui des commerçants où l’on trouve de tout.
Nous passons devant cet artisan qui fabrique de petits gâteaux, nous le regardons faire, puis Oscar entre en acheter et nous en offre, nous nous régalons avec.
Nous continuons notre balade par la rue des geishas, nous en apercevons une très furtivement qui sort d'une maison pour monter dans une voiture.
Nous prenons ensuite de petites ruelles.
Pour finir, nous rentrons à l’hôtel en passant par le canal.
Nous passons nos trois nuits au Kyoto Royal Hôtel et Spa. Bien.
Belle journée à tous points de vu.
Quelle chance d'avoir si bien vu le Mont Fuji.
Nous irons en été et nous aurons beaucoup plus de mal à le voir sans doute, il est souvent entouré de nuages, mais nous verrons bien. Mon mari a prévu de le gravir de nuit, ce sera la période, très peu pour moi... je ne vois pas trop l'intérêt pour un européen (hormis le fait de dire je l'ai fait...).
Nous aussi nous préférons organiser tout nous même et sur mesure en fonction de nos centres d'intérêts. Mais pour le Japon, et pour l'Asie en particulier, nous avons des réticences certainement parce que nous ne connaissons pas. Mais je vais tout reprendre à zéro.
Une de mes filles a aussi une allergie alimentaire et non des moindres : le poisson ! ce sera compliqué !
Ne vous inquiétez pas, contrairement à ce qui se raconte parfois, il est possible de passer des mois au Japon sans manger de poisson/fruits de mer, tout en se régalant de spécialités.
Merci pour ce conseil.
Effectivement, je pense qu'elle pourra se nourrir pendant le séjour, mon mari n'a pas mangé du poisson à chaque repas, et c'est une des plus enthousiastes pour notre départ. Elle gère bien son allergie, je ne suis pas inquiète, elle veut même aller au marché aux poissons !
et nous ne resterons que 2 semaines...
Justement, la cuisine japonaise est une des choses qui me motive pour ce voyage pour l'instant, le reste suivra...
Merci pour ce joli partage.
Chaque voyage est unique l'essentiel et d'avoir passé de bons moments et de s'être fait de bons souvenirs (-enfin, c'est comme ça que je vois les choses).
vos photos sont magnifiques et votre enthousiasme est bien agréable.
Bonjour Anne
Nous avons eu de la chance de voir le Mont Fuji au coucher de soleil et sous le soleil , Nous ne pouvions pas rêver mieux !
Merci pour ta visite
Liliane
Chaque voyage est unique l'essentiel et d'avoir passé de bons moments et de s'être fait de bons souvenirs (-enfin, c'est comme ça que je vois les choses)
C’est tout à fait ce que je pense.
Même ci-celui-ci était rapide, j’en garde un très bon souvenir. Liliane
Tout de suite après notre petit déjeuner nous partons à la découverte des principaux sites de Kyoto.
Ryôanji 竜安
Nous commençons notre visite par le temple bouddhique Ryôanji au célèbre jardin zen sec. Nous passons tout d’abord devant un bel étang, les arbres commencent à avoir leur parure d’automne.
Puis nous entrons dans le temple et allons tout de suite au jardin zen afin de profiter de la tranquillité du moment. C’est un jardin rectangulaire de 200 m2 qui aurait été dessiné par le peintre et paysagiste SOAMI Shinso (155-1525) en 1499. Il est fait uniquement de pierres petites et grandes, sans eau, sans plantes. Il est inscrit à l’Unesco au Patrimoine de l’humanité. On observe que les quinze pierres ne peuvent se contempler simultanément, elles sont ordonnées d’une telle façon que le visiteur ne peut en voir que quatorze au maximum.
Nous visitons ensuite le temple et son magnifique jardin.
Belle petite balade autour de cet étang, on y voit quelques jolies fleurs et un bel arbre à kakis (plaqueminier je crois).
J’ai beaucoup aimé ce moment passé dans ce magnifique endroit.
Nous allons maintenant voir le temple Kinkakuji ou le pavillon d’or à Kyoto , connu aussi sous le nom temple boudhique Rokuonji ou célèbre pavillon d’or.
Le temple Rokuon-ji (Kinkaku-ji) 鹿苑寺 (金閣寺)
Le temple Rokuo-ji, ou pavillon en or en raison de son pavillon couvert d’une feuille d’or, se trouve au nord-ouest de Kyoto. Le temple fut bâti en 1397 et devint un temple zen après la mort du Shogun Ashikaga Yoshimitsu. Le temple de Rokuon-ji fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1994.
Il est situé sur la rive de l’étang Kyokochi au milieu d’un écrin de verdure.
Le temple ne se visite pas uniquement le jardin, il y a énormément de monde. Nous avons de la chance le soleil est revenu. Comme d’habitude Oscar nous laisse du temps libre pour nous balader dans ce superbe endroit.
Il se reflète dans l’étang, c’est splendide.
Nous longeons l’étendue d’eau, la promenade nous conduit aux pieds de la bâtisse et offre à voir de magnifiques paysages au fur et à mesure que se dévoilent les îlots rocheux.
Je ne me lasse pas d’admirer ce petit bijou! Le jardin est magnifique aussi, de plus les arbres ont déjà leurs couleurs d’automne.
Il est temps de rejoindre Oscar et nos compagnons pour aller visiter le château Nijo-jô (Seiryûen) ancien Palais Shogunal.
Nijo-jô (Seiryûen)二条城
Le château Nijo-jô a été construit en 1603 pour être la résidence du premier shôgun Tokugawa leyasu (1543-1616). Cet ensemble est constitué de plusieurs bâtiments, de fortifications et de beaux jardins où ginkos et autres cerisiers du Japon s’épanouissent. Il est inscrit au Patrimoine Mondiale de l’UNESCO.
Souhaitant se prémunir des traitres, il fit poser un parquet dans ses couloirs : dès qu’on pose le pied sur ce sol, on entend immédiatement un son semblable au paiement d’un oiseau, ainsi nulle crainte d’être surpris par des intrus ou des assassins potentiels.
Effectivement lorsqu’on marche on dirait un oiseau qui piaille.
Après déjeuner direction le temple bouddhique Ginkakuji.
Ginkakuji 銀閣寺 ou Pavillon d’Argent et le chemin de la Philosophie
Nous empruntons des ruelles et une toute, toute petite partie du chemin de la Philosophie pour aller au Temple d’Argent . Le chemin de la Philosophie est un sentier longeant un canal bordé de sakuras. Il permet de rejoindre à pieds le Ginkaku-ji et Eikan-do Zenri-ji.
Nous arrivons au Temple Boudhique Ginkaku, le chemin pour y accéder est bordé de deux hautes haies de bambous et de Camélias. Il est dissimulé derrière les pins et les arbustes. Un magnifique jardin sec de sable blanc et du gravier aux formes géométriques complètent ce très beau tableau.
C’est avec beaucoup de plaisir que nous nous sommes baladés dans ce jardin , malheureusement encore trop vite .
Lorsque nous sortons du temple vers 16 heures, une pancarte devant une tout petite échoppe attire notre attention, ils servent du thé matcha, nous entrons tous les neufs . Il y a deux tables de hauteurs normales et une petite table basse dans laquelle il y a une sorte de petit foyer au centre, c’est celle-ci que nous choisissons.
Une de mes compagnes demande au Monsieur s’il est possible d’assister à la préparation de thé matcha. Il est d’accord et nous dit de le suivre dans l’arrière-boutique. Il prépare le thé selon une méthode bien précise. Nous avons aussi son accord pour le photographier. Nous le remercions chaleureusement
Nous avons commandé des petits gâteaux en boule au thé vert avec dessus des petites brochettes de haricots rouges pour accompagner notre thé, le tout était très bon, je me suis régalée.!
Nous avons encore passé une bonne et très intéressante journée.
A suivre,
Nous avons notre journée de libre pour visiter Kyoto comme on l’entend. Là aussi j’avais imaginé avant de partir d’aller à Mîyajima voir le temple et le tori flottant sur la mer, éventuellement monter au Mont Misen si nous avions le temps. Là encore nous avons renoncé au dernier moment , les journées à marcher dans Kyoto étaient intenses, nous avons préféré la jouer cool.
Michel reste à l’hôtel pour se reposer et s’occuper des photos, il sortira un peu plus tard dans la journée. Moi je pars flaner nez au vent. Je commence par entrer dans l’église qui est juste à côté de l’hôtel, l’intérieur est sobre, il y a de beaux vitraux.
Je continue en prenant une des petites ruelles, puis la rue qui longe le canal pour arriver à la Kamo river . Je me promène le long de celle-ci, beaucoup de personnes font de même, ou font du vélo.
Je regarde un long moment le manège des hérons et autres oiseaux.
J’ai trouvé cette petite balade au bord de la rivière fort agréable.
Mes pas me conduisent maintenant aux arcades de Terramichi Dori, c’est très très grand, il y a toute sortes de boutiques , de restaurants etc et bien entendu beaucoup de monde.
Dans une grande allée des Arcades, entendant de la musique, je me dirige vers l ’endroit d’où provient le son. Une petite estrade est installée à côté d’un marchand d’instruments de musique, une jeune femme joue sur un piano électronique, avec plusieurs pédales, des spectateurs sont assis sur des chaises pour l’écouter, je m’arrête moi aussi un moment . Je trouve qu’elle joue bien, en tout cas il y met tout son cœur, à la fin de sa prestation elle est bien applaudie.
Durant ma balade je repère un salon de thé avec de beaux gâteaux en vitrine qui me plaisent bien, je décide de revenir plus tard avec Michel.
Je suis surprise de voir l’entrée d’un temple dans ce quartier des arcades, entre les magasins.
Ayant un peu mal au genou je retourne à l’hôtel me reposer un peu.
Vers 17 h 00 nous allons aux arcades où j’avais repéré le Sir Thomas Lypton et ses bons gâteaux. C’est l’heure du thé, nous entrons , il faut patienter un peu qu’une place se libère, ce qui sera fait quelques minutes plus tard. On nous apporte la carte Il y a du choix et tout me semble appétissant, nous commandons un thé que nous accompagnerons de pancakes au chocolat, bonne pioche, c’était très bon et le cadre est agréable. Cette adresse à l’air d’être appréciée par les Japonais.
Une fois rassasiés, nous continuons notre balade, puis nous rentrons.
Très beau temps, doux.
Ce matin nous allons en excursion à Himeji. Nous y allons en shinkansen.
C'est à mi-chemin entre Kobé et Okayama. Il est inscrit au Patrimoine Culturel Mondial, Trésor National, Site historique spécial. On ne voit que lui en arrivant en train, il dépasse majestueusement d’un parc touffu au bout de la large artère Otemae-dôriqui le sépare de la gare.
Par cette jolie avenue nous nous dirigeons d’un bon pas vers le château.
Il y a ici et là de jolies statues.
Himeji 姫路
Conçu à l'époque Nanboku-chô (1333-1392), le château Himeji fut le théâtre de bien des événements historiques. Le site accueillait une place-forte depuis la fin du XIVe siècle, avant qu'Ieyasu (premier shogun de la dynastie Tokugawa) ne mette la main sur l'édifice, bientôt augmenté d'un donjon de quatre étages (1609) et de larges enceintes. Jamais pris, jamais victime des tremblements de terre ni des incendies, il manquera pourtant de disparaître en 1871... La dernière rénovation a eu lieu entre 2009 et 2015.
Le Himeji a retrouvé son donjon, sa célèbre couleur blanche (ses murs sont blanchis à la chaux), et son surnom de "château du héron blanc".
J'ai lu sur leur site qu' il était possible les week-ends, de voir des gardes, la troupe en armure du château de Himeji ainsi que des ninjas armés d'épées et de shurikens qui posent pour les touristes. Nous n'avons pas eu la chance de les voir, y étant un lundi.
Jardin Kôko-en 好古園
Après la visite du château , nous allons voir le Jardin Koko-En qui est situé à proximité de celui-ci. Il s’est ouvert au public en 1992, à l’occasion du centenaire de l’attribution du titre official de ville à Himeji. D’une superficie avoisinant les 3,5 hectares, le jardin incorpore ingénieusement la délimitation de terrain que lui ont offert les découvertes lors de fouilles de vestiges comme celles d’une demeure de guerrier à l’ouest du château de Himeji, ou encore celle d’un ancien passage. Le site se compose de 9 jardins différents.
Il y a entre autres:
Le jardin de la résidence du Seigneur, c'est le plus grand jardin de Ko-ko-en.
Le jardin des arbres d'été
Le jardin des pins
Le jardin des fleurs. On trouve ici des plantes sauvages qui étaient beaucoup appréciées pendant l'époque Edo.
Le jardin des collines et des eaux, C'est un jardin japonais de style traditionnel.
Le jardin des Bambous. On y trouve beaucoup de sortes de bambous.
A l'entrée de chaque jardin un plan de celui-ci indique les différentes variétés d'arbres, de fleurs, etc. qui le compose.
Balade dans ce superbe jardin où je trouve tout ce que j'aime, petite cascade, étangs avec les poissons, de magnifiques arbres rouges, jaunes, marrons, de beaux pins et de jolies fleurs.
J'ai passé très belle matinée passée à Himeji, mais pour moi, un peu plus de temps aurait été le bienvenu.
Avant de reprendre le Shinkansen pour Kyoto, nous faisons quelques courses pour déjeuner dans le train.
Nous arrivons vers 14 h 00 a Kyoto, Oscar va chercher le minibus pour la suite de notre voyage.
Nous allons directement visiter le temple bouddhique ésotérique (école Tendai) Sanjusangen-do aux 1001 statues de Kannon (Avalokiteshvara).
Sanjusangen-do 三十三間堂
Dans le quartier d’Higashiyama, un temple bouddhique cultive le secret d’un intérieur bien gardé. Le Sanjûsangen-dô et ses œuvres d’art célèbrent l’atemporel et l’éphémère d’une découverte.
Le bâtiment principal du Sanjusangen-do s’étend sur cent vingt mètres. De l’extérieur, peu de trésors, hormis le charme de la sobriété contrairement à d'autres temples et sanctuaires de Kyoto, mais à l’intérieur on est dans un autre monde, il y a une incroyable densité de statues parfaitement alignées. Il est interdit de prendre des photos de l'intérieur.
Après cette visite nous nous promenons dans le jardin. Il n'est pas très grand et moins arboré que celui de ce matin mais il est néanmoins agréable.
Nous prenons la route pour Nara où se situe notre hôtel le Nikko Nara Hôtel.
C’est un bel hôtel, les chambres sont grandes. Après nous être installés, nous ressortons dîner. Le soir la ville n’est pas beaucoup animée, du moins le quartier où nous sommes allés, quel contraste avec Tokyo.
Entre Kobe et... Okayama.
(pour correction sur le blog 😛)
nous allons voir le Jardin Koko-En qui est situé à proximité de celui-ci.
Au dernier Salon du Tourisme (de Paris), le stand du Japon monopolisait l'attention. J'ai dû le monopoliser aussi, j'ai mis plus de 3 heures à parcourir les divers stands. Il y en avait un consacré à Himeji, où l'on m'a chaleureusement loué le Koko-en.
Il a l'air magnifique.
C'est à mi-chemin entre Kobé et Yokohama.
Entre Kobe et... Okayama. (pour correction sur le blog )
Correction faite, merci, c’est bien évidement Okayama que je voulais écrire.
Il y en avait un consacré à Himeji, où l'on m'a chaleureusement loué le Koko-en.
Il a l'air magnifique.
Il n’a pas que l’air il l’est réellement ! J’ai beaucoup aimé cet endroit reposant et c'est un régal pour les yeux. Si tu vas par là ne pas hésiter à y aller.
Aujourd’hui nous visiterons Nara puis nous prendrons la route pour Ise.
Dès 9 h 00, nous sommes au Kasuga Taisha, il est réputé pour ces 3000 lanternes.
Kasuga Taisha 春日大社
C’est un sanctuaire shinto de la ville de Nara, Etabli en 768 et reconstruit plusieurs fois au cours des siècles, c’est le mausolée de la famille Fujiwara. L’intérieur est célèbre pour ses nombreuses lanternes de bronze, alors que l’extérieur se distingue par ses nombreuses lanternes de pierre qui mènent au monument.
Le comité d'accueil est là.
Après avoir franchie le torii, nous montons de nombreuses marches bordées de lanternes en pierre.
Des demoiselles en tenue traditionnelle entretiennent les lieux.
Après les lanternes de pierres nous observons des lanternes de bronze.Elles sont suspendues à des crochets aux avant-toits des bâtiments, elles sont alignées mais à des hauteurs différentes. Il y a aussi des lanternes dorées.
Les daims et autres cervidés nous tiennent toujours compagnie.
Le Parc de Nara 奈良公園
Le parc de Nara (Nara-Koen) a été crée en 1880, il étale de vastes pelouses entrecoupées d’étangs, de bosquets et de quelques avenues au pied d’une colline en pente douce nommée Wakakusa. Vénérés depuis les temps anciens comme les messagers des Kami (dieu shinto) de hardes de daims et biches y vadrouilles en liberté. La plupart des visiteurs les nourissent de petites galettes appelées shika-sembei.
Avant d’aller au Todai-ji, nous traversons le très beau parc.
Todaiji 東大寺
C’est un joyau de l’art T’ang, son grand Bouddha de bronze et sa porte monumentale Nan Daimon. Le temple est réellement immense avec ses 57 mètres de long pour 50 mètres de large et 48 mètres de haut.
Nous entrons dans ce temple qui renferme la statue de Bouddha d’une hauteur de 15 m. et d'un poids de 25 T. C'est le plus grand bouddha en bronze du monde. On est vraiment tout petit à côté.
Kofukuji興福寺
Nous allons à pied en au temple bouddhique Kofukuji .C’est le temple familial des Fujiwara et le principal du bouddhisme Hosso-shu.
En cette vaste enceinte, l’un des monastères les plus importants de Nara, instruments rituels, statues, peintures et calligraphies, dignes représentants des trésors de l’art bouddhique, sont religieusement conservés dans le temple lui-même ou dans son musée.
La silhouette élancée de la célèbre pagode à cinq étages abritant de saintes reliques veille sur ces merveilles.
C’est l’heure de déjeuner nous partons à pieds la recherche d’un restaurant.
Après déjeuner, comme nous sommes un peu loin du parking, Oscar nous fixe un lieu de rendez-vous où il pourra nous récupérer et va chercher le minibus.
Nous ayant tous récupéré sans problème, nous prenons la route pour Ise. En cours de route nous nous arrêtons dans un petit village, nous en profitons pour aller voir de près les rizières. A côté des maisons il y a aussi des petites parcelles de culture maraichères.
On y voit aussi de jolies petites fleurs, un petit bois de bambou et. même une voiture couleur vert fluo assortie à la couleurs des rizières.
J'ai bien aimé me balader dans ce petit village.
Ce soir nous logeons dans un ryokan , le Asahikan à Ise, très bon accueil.
Nous déposons vite fait nos bagages dans la chambre, le jour décline rapidement nous prenons donc la direction des Météo Iwa, Michel ne vas pas jusqu'au bout. Je me dépêche d’y aller mais la nuit me rattrape.
Meoto Iwa 夫婦岩
Je longe la plage pour aller voir Meoto Iwa. Ce sont deux rochers un gros et un petit reliés par une corde tendue : la shimenawa, tressée à partir de paille de riz.
Les Meoto Iwa symbolisent l'union de l'homme et de la femme, et d'ailleurs le sanctuaire voisin d'Okitama (il borde le littoral où baignent les deux rochers) est principalement dédié au mariage et au bonheur conjugal.
Autre symbole des environs : le batracien, dont on trouve un peu partout des statuettes de pierre.
Lorsque je repars il n’est pourtant pas tard, mais les rues sont désertes.
A l’heure convenue, nous nous retrouvons tous dans la belle salle de restaurant du ryokan. Les plats sont un régal pour les yeux. C’est aussi un régal pour les papilles.
Lorsque nous revenons dans la chambre, les futons ont été installés. C'est plutôt un appartement que nous avons, très bien.
Ise - Shingu
Pluie le matin, très nuageux l’après midi
Avant de partir Oscar demande si l’on veut aller voir Moeto Iwa, tout le monde y étant allé individuellement hier soir, nous décidons de ne pas y retourner.
Notre programme de ce matin, visite du musée des perles de culture Mikimoto Pearl Island à Toba.
L’île des perles de Mikimoto est le berceau des perles de Mikimoto.
Le Musée des perles
Basée sur le thème « les perles et les gens » l’exposition du musée des perles donne des informations sur les perles à partir des domaines de l’histoire, de la science et de l’industrie. Un jeune femme bien sympathique nous explique clairement et en français, le procédé de formation d’une perle de la création à la production.
Puis nous sommes conviés à nous rendre dans une salle annexe où nous pourrons avoir une démonstration de la technique des plongeuses. Il y a toujours eu des plongeuses. Elles travaillent auprès de Kokichi Mikomoto depuis le tout début en plaçant les huîtres-mères au fond de l’océan et en les ramenant à la surface.
Les plongeuses sont vêtues de vêtements traditionnels blancs et plongent à la recherche des huîtres contenant les perles précieuses.
Les plongeuses sont vêtues de vêtements traditionnels blancs et plongent à la recherche des huîtres contenant les perles précieuses.
Après cette visite super intéressante je vais voir une exposition de très jolies pièces en perles . Il y a aussi une boutique dédiée à la vente des perles, mais je ne me laisse pas tenter.
Après cette belle visite nous prenons la route pour Shingu. Jolie route entre mer et montagne. Nous nous arrêtons un moment pour faire quelques pas sur la plage et nous balader aux alentours.
Nuit en Onsen Ryokan l’hôtel URASHIMA. Il est situé dans la zone thermale de Nanki Katsuura. C’est un immense hôtel, il y a de quoi se perdre, il y a des boutiques, des restaurants, des onsen, etc, Les chambres sont grandes.
Un petit bateau fait la navette entre le port et l’hôtel.
Ce soir nous dînons dans le restaurant de l’hôtel dont l’attraction est de voir découper un thon frais devant nous. Le dîner et le petit déjeuner sont sous forme de buffet. Bon repas.
Après dîner je vais explorer un peu les divers endroits de cet immense complexe.
Avant de quitter Katsuura, nous allons sur le port assister à la criée.Des centaines de thons sont posés sur le sol, ils sont bien rangés, étiquetés, et certains déjà étêtés. Nous restons à l’écart afin de ne pas déranger les personnes qui travaillent.
Nous prenons la route pour Kumano Nachi Taisha. Oscar nous informe qu’il est possible de monter à pieds au sancturaire Kumano Nachi Taisa. Il nous précise bien qu’il y a énormément de marches à monter, tout le monde choisi quand même cette solution. Pendant ce temps-là il va garer le minibus et nous retrouvera au sanctuaire. La route pavée de Daimonzaka serpente au milieu d’une forêt de cèdres du japon avant d’aboutir au site de Nachi, rencontre entre le bouddhisme, le shintoïsme, et une nature souveraine.
Bonne grimpette, et comme l’avait annoncé Oscar il y a de trèès nombreuses marches à monter, mais quel plaisir de se balader dans ce bel environnement avec une superbe lumière.
Arrivés à Kumano Nachi Taisha la vue sur les alentours est magnifique. Nous voyons au loin la magnifique cascade Nachi no taki, belle chute d’eau de 133 m. C’est une des plus hautes du Japon.
Kumano Nachi Taisha 熊野那智大社
C’est un complexe de temples et sanctuaires qui est perché sur les hauteurs de Nachi, au flanc sud-est du massif qui habite la péninsule de Kii. Il s’agissait autrefois du domaine des yamabushi, ascètes des montagnes célèbres dans la région, et les pèlerins y sont toujours nombreux.
Il est temps de reprendre la route nous avons d’autres visites à faire .
Je suis devant aujourd’hui, j’en profite pour faire quelques photos de la route.
Nous nous arrêtons dans le petit village de Yunomine onsen où Oscar nous a réservé une surprise. En sortant du minibus je vois de jolies fleurs, je pense que vous l’avez compris, j’adore les fleurs, elles ont de belles couleurs alors je prends le temps de les photographier.
Dans ce village les gens viennent faire cuire leurs œufs dans un tout petit onsen au bord de la rivière. Pendant que nous faisions un petit tour Oscar a acheté des œufs et est allé les faire cuire dans le petit Osen extérieur et publique.
Pendant que les œufs cuisent certains papotent, d’autres ce balade dans le petit village. Les œufs cuisent en 10 mn un quart d’heure.
Ça y est ils sont cuits, Oscar les plonge dans la petite rivière pour les refroidir et hop nous les mangeons sur place. Un Monsieur Japonais qui était là nous a donné des mandarines.
Après ce petit encas bien sympathique, nous regagnons notre minibus et nous reprenons la route pour le Mont Koya.
Nos nous arrêtons à Kumano Hongū-taisha.
Kumano Hongu Taisha 熊野本宮大社
C’ est un sanctuaire shinto historique faisant partie des trois grands sanctuaires Kumano situé à Tanabe (anciennement au village de Hongū) à environ 18 km dans la préfecture de Wakayama au Japon, proche de la cascade de Nachi (Nachi no taki). (source wkipidedia)
J'ai bien aimé cet endroit.
Pour rejoindre notre minibus, nous prenons le chemin parallèle à la route qui nous fait passer par les rizières et un torrï.
La route qui nous mène à Koyasan est une jolie route de montagne, quelques photos prises en roulant.
Nous apercevons au loin un pont suspendu, c’est une bonne occasion de s’arrêter un peu pour se dégourdir les jambes. Nous stoppons sur un parking situé à proximité, et empruntons le petit sentier qui descend vers ce pont. Il mesure 186 m de long et a 12 m de hauteur.
Oscar demande s’il y a des volontaires pour passer dessus. Il n’y en a qu’un, personnellement, celui-ci ne m’inspire pas trop, il est un peu trop large pour que je puisse me tenir de chaque côté. Sur les traverses, au milieu il y a quelques planches pour marcher dessus, mais ne sont que sur une petite partie, on voit de chaque côté l’eau qui est dessous.
Les arbres ont de magnifiques couleurs, nous demandons à Oscar sil peut s’arrêter afin qu’on puisse les admirer, ça me fait penser à des tableaux de peinture. Dommage que les photos ne rendent pas bien les couleurs réelles.
Lorsque nous arrivons au Mont Koya il est 16 h 30 mn, la lumière de cette fin d’après-midi est encore belle,
Cette belle allée bordée de magnifiques érables nous conduit à Danjo-Garanet son très beau jardin. Malheureusement la visite sera très rapide à cause, d’une part de la nuit qui tombe vite et d’autre part nous devons impérativement être avant 17 h 00 à notre hébergement.
Danjo-Garan 壇上伽藍
Le Danjo-Garan, ou Garan, fut l’un des premiers complexes bâtis par Kôbô Daishi à Koyasan. Vaste, silencieux, apaisant, il abonde de temples, d’une somptueuse pagode. Ce lieu compte une vingtaine de temples et de bâtiments, parmi lesquels le Konpon Daïto.
À côté de la salle Kondo se dresse la pagode Vermilion Konpon Daito, un 45 mètres de haut, deux étages, pagode de style tahoto.
Ce soir nous dormons à Mont Koya dans un temple bouddhique historique, le Kumagaiji. Il est situé en montagne et il ne fait pas bien chaud.
C’est la première fois que nous dormons dans un temple, la dame qui nous accueil n’est pas très souriante et pourtant nous arrivons avant les 17 heures demandés.
Pour entrer dans le temple, comme dans les autres d’ailleurs, nous enlevons nos chaussures et l’on nous prête des mules c’est la même taille pour tout le monde. Elles sont bien trop grandes pour moi, alors je marche en chaussettes sur un sol froid. La chambre est assez grande, il n’y fait pas chaud, il y a un poêle à pétrole que nous pouvons allumer lorsque nous sommes dans la chambre mais il faudra l’éteindre lorsque nous sortirons et la nuit.
Nous dînons ce soir dans le temple, là aussi un poêle est allumé pour réchauffer la salle, dans les couloirs et ben… il fait froid. Le dîner végétarien est servi à 18 h 00, nous avons trouvé le repas moyen.
beau voyage ...en juin 2003 je suis parti la bas impromptu , et y suis resté 15 jours ,6 a tokyo et 8 avec une moto de location , aventure garantie ! j'ai été a Kyoto , au lac coté nord -est , retour par Nagoya et le mont Fuji...et la l'indépendance paye ! hotels a a 40 euros la nuit , repas avec vue directe , j'ai passé aux 7 lacs autour (aucun touriste sauf locaux )....méteo pluvieuse , le plus embétant....
personne ne parle Anglais , la vraie formation -survie dans ce pays qui est le plus différent jamais rencontré (50 pays )!
l'ennui c'est que mes photos sont papier...
et enfin , le cout total : 1500 euros tout compris , qui dit mieux ! (avion a 530 euros de lyon )
C'est vrai que pas mal de personnes préconisent de créer son propre voyage au lieu de passer par une agence, c'est mon cas aussi mais ça donne un autre point de vue aussi 😉
J'avoue que je trouve que le rythme de vos journées sont très soutenus, je suis actuellement au Japon depuis 12 jours (plus que 2 jours 🙁 avant de rejoindre l'Indonésie 🙂 ) et nous avons fait 5 jours à Tokyo (dont 1 au pire du mont Fuji), 6 jours entre Kyoto et Osaka (dont 1 à Himeji) et nous terminons par 2 jours à Hiroshima 🙂
Au plaisir de lire la suite.
Il faut se perdre pour trouver l’introuvable, sinon tout le monde trouverai l’introuvable.
Voici mon parcours :
4 nuits à Tokyo
Enfin pour mon mari ce sera 3, il veut monter le mont Fuji de nuit, nous resterons tranquillement la 4ème à Tokyo, qu'il connaît plus que nous, nous n'y sommes jamais allé.
1 nuit à Kawaguchiko au pied du Mont Fuji, où nous retrouverons mon mari sur les rotules
1 nuit à Osaka
1 nuit à Koya san
1 nuit à Himeji
2 nuits à Miyajima, avec passage par Bizen, mon mari est passionné de couteaux, sabres, nous pourrons peut-être visiter une forge
4 nuits à Kyoto, avec un arrêt à Hiroshima, une journée à Nara
Nous avons pris une agence pour les réservations d'hébergements (hôtels, ryokan et maison (machiya) à Kyoto) , les billets d'avions sont pris aussi, reste à organiser Tokyo et Kyoto, ce sera plutôt faire des choix à mon avis...
Je me pose des questions pour Kamakura, pas sure d'avoir le temps d'y aller, il faut que je lise les forums pour voir le temps à passer dans cette ville, le temps à passer à Tokyo... Je ne suis pas très ville d'ailleurs, mais en autonomie, Kamakura a l'air grand, nous devrons prendre des transports... enfin je n'ai pas encore regardé en détail, j'ai encore 4 mois.
Merci pour ton récit, je ne commente pas à chaque post, mais je lis !
Merci pour ton passage.
Sûr que voyager en indépendant c’est le mieux, y'a pas photos!
Dommage pour la météo, nous a part les 2 premiers jours où là c’était le déluge, plus un autre jour au cours du voyage, nous avons eu beaucoup de chance d’avoir du très beau temps.
Bonjour Jérémy
Merci pour le petit mot.
C’était rapide, c’est sûr qu’à certains endroits nous aurions aimé plus de temps, mais pour ce voyage-là, avec mes contraintes, nous ne voulions pas y aller seuls, j’ai ainsi pu en profiter plus sereinement.
Bon voyage la suite.
Liliane
Bonjour Anne
Merci de continuer à me lire.
A Himéji j’ai vraiment aimé le château et le Jardin Koko-en qui est juste à côté.
Miyamija, c’est mon grand regret de ne pas y être allée, mais avec le décalage horaire et les journées intenses, nous avons préféré faire une pause lors de la journée libre.
Bonne préparation .
Liliane
J´ai lu votre carnet, mais impossible de laisser un commentaire 😕
Le voici donc ici 😉
Bravo pour ce beau carnet.
J´y suis allée en 2008 et j´en garde un très on souvenir. En petit groupe de 10 personnes.
J´avais fait Myjamiya et également Hiroshima.
Nous étions arrivés à Fukuoka et sommes remontés jusqu´à Tokyo.
Mon meilleur souvenir, la gentillesse des japonnais, leur savoir vivre et le caaaalme ;-)
Liliane
Lorsque nous nous levons, il y a de la gelée blanche sur les voitures, il fait froid. Notre nuit s’est bien passée, nous avions chaud sous la couette mais lorsqu’il fallait sortir du lit ce n’était pas du tout la même chose.
Ce matin nous avons rendez-vous à 6 h pour l’office, celui-ci aura lieu dans 2 endroits différents. Tout notre groupe est présent, d’autres personnes sont là aussi. Une personne nous accueille et nous dirige vers des petites chaises, puis explique ce que nous devons faire. A la fin de cette première cérémonie on nous emmène dans un autre droit du temple pour la deuxième cérémonie et là ce n’est plus fermé, quand il gèle dehors c’est quand même un peu dur. A la fin des services nous allons prendre notre petit déjeuner.
Avant de partir je prends quelques photos vite fait.
Okunoin 奥の院
Nous allons à pieds à Okunoin . C’est le plus vaste cimetière de Kōya-san. Le pont Ichinohashi (premier pont) marque l’entrée traditionnelle de Okunoin. Le long des allées, plus de deux cents milles tombes de daimyō, de religieux (dont Nichiren et Shinran), de samouraïs ou de simples personnes ont été édifiées.
Des statues de bouddhas portent souvent autour du cou un bavoir rouge. Il s’agit d’offrandes que les mères laissent pour protéger leurs enfants dans ce monde ou leur porter chance dans l’au-delà.
Le pont de Gobyonohashi traverse un ruisseau derrière le Mizumuke Jizo qui sépare les terres les plus intimes du temple du reste de Okunoin. Les visiteurs devaient à nouveau s’incliner à Kobo Daishi avant de traverser, la photographie, la nourriture et la boisson sont interdits au-delà de ce point.
Kongobuji 金剛峯寺
Nous allons ensuite au Kongobuji. C’est le plus célèbre temple de Koyasan. C’est une vieille bâtisse marquée par les hommes et détruite à nombreuses reprises. Mais aujourd’hui, le Kongobuji rayonne en tant sanctuaire majeur du bouddhisme Shingon.
La salle principale n’est pas autorisée au visiteur sauf pour de grands évènements. Cependant ce qu’il est possible de visiter est intéressant. A l’extérieur du bâtiment il y a un magnifique grand jardin de pierres et de sable.
Avant de quitter le Mont Koya, nous retournons à pieds au Danjo-Garanque que nous avons vu hier soir très rapidement. Pendant ce temps-là, afin de ne pas perdre de temps, Oscar va chercher le minibus et nous reprendra là-bas. Nous repassons par le même chemin, les arbres et le jardin sont toujours aussi magnifiques! et c’est reparti pour des photos.
Nous prenons la route pour Osaka. Nous logeons au Dormy Inn Premium Namba.
C’est le dernier soir au Japon pour 4 de nos compagnons de voyage. Comme nous l’avait promis Oscar nous allons dîner dans un super restaurant où nous mangerons entre autre de la viande de bœuf, non pas de Kobe (trop chère) mais de la viande de bœuf du Japon.
Le cadre est agréable, bon accueil. On nous installe devant une grande table, avec incorporée dans celle-ci, une sorte de grande plaque de cuisson. Le cuisinier découpe la viande et les légumes devant nous puis fait cuire tout çà sur cette plaque.
Ambiance très conviviale et très bon repas, la viande était tellement bonne que j’en aurai bien repris, mais bon, ils ont tous décidé que c’était suffisant, alors pas de rab pour moi.
Après ce très bon repas, nous nous baladons un peu dans les rues animées d’Osaka.
Avant de prendre la route pour Kazanawa nous allons tous à l’aéroport déposer les partants et changer de voiture car nous ne sommes plus que 5 avec Oscar à continuer le voyage.
Pour cette seconde partie du voyage, nous avons un van de 6 places mais le coffre n’est pas grand, il faut replier sur le côté un des sièges du fond, ce sera quand même un peu juste et aucune visibilité sur le côté droit, ce n’est pas génial. Comme lorsque nous étions tous ensemble, nous changerons de place chaque jour.
Un dernier au revoir aux autres et nous prenons la route pour Kanazawa, autrefois chef-lieu d’un des fiefs les plus puissants du Japon.
Il y a quelques jours quelqu’un du groupe a parlé du Miho Muséum, nous ne sommes pas très loin de celui-ci Oscar nous en reparle, nous informe de ce qu’il y a voir et nous parle aussi de son environnement. Après discussion nous décidons d’y aller.
Le musée Miho a été ouvert en 1997. Il a été conçu par le célèbre Architecte I.M. PEI à qui l’on doit entre autre la Pyramide du Louvre ou l’aile est de la National Gallery de Washington.
On se gare sur un parking bien arboré, les arbres ont leur parure d’automne, les feuilles ne sont qu’un dégradé de rouge, de jaune, c’est très beau.
Nous nous dirigeons ensuite vers le Pavillon d’accueil pour acheter nos billets d’entrée, ce musée n’était pas prévu dans notre programme.
Dans la brochure il est écrit que par respect pour la nature, l’Architecte a bâti 80% du musée sous terre. La forme du toit, inspirée de l’architecture japonaise traditionnelle s’accorde harmonieusement avec le paysage environnant, la structure de verre moderne du bâtiment permet le plein éclairage de l’espace intérieur.
ll y a une navette électrique entre le pavillon de réception et le bâtiment du Musée (environ 500 mètres, 7 ou 8 minutes à pied)
Nous prenons l’allée bordée de camélias, quelques uns sont encore en fleurs, puis arrivons à un tunnel que nous empruntons, il débouche sur une autre allée au bout de laquelle on voit juste l’entrée du musée.
Arrivés à la fin du tunnel nous apercevons l'entrée du musée dans son écrin de verdure.
Le cadre est magnifique.
La porte d'entrée est entièrement vitrée on voit à travers le cercle de la porte, les gens qui sont à l'intérieur ainsi que le paysage en arrière plan, elle me plaît beaucoup.
Dans ce musée je contemple les motifs géométriques des verrières et les murs de gypse que je trouve très beaux.
Comme d’habitude, chacun va voir ce qui lui plait.
Les collections du Musée Miho englobent les arts de la cérémonie du thé, du bouddhisme, de la céramique et ceux de l’antiquité. Outre la présentation de ses collections permanentes, le musée organise régulièrement des expositions temporaires.
Comme prévu avant de repartir nous faisons une petite halte au salon de thé où nous mangeons de délicieux petits sandwich.
Nous n’avons pas eu beaucoup de temps à consacrer à ce musée, mais cela valait vraiment le coup d’y aller, j’ai aussi beaucoup aimé l’architecture du bâtiment et ses extérieurs.
Nouvel et dernier arrêt Le château de Hikone.
Le château de Hikone 彦根城
Hikone-jo est une petite merveille c’est l'un des rares châteaux japonais originaux encore existants et l'un des plus ravissant. Il est situé sur une colline, domine la ville et le lac Biwa. Il a pratiquement conservé sa forme d’origine avec son donjon blanc et son château fort entouré de doubles douves.
Lorsqu’on arrive à Hikone il fait très gris. Au bout de quelques minutes il se met à pleuvoir beaucoup, nous avons droit à un beau double arc en ciel, malheureusement on ne le voit pas très bien sur les photos.
Visite rapide du château, en ressortant il ne pleut plus, nous avons droit à de jolies couleurs. Nous avons perdu du temps en voulant aller voir le musée Mirho, qui n’était pas du tout prévu au programme du coup ça se ressent pour la suite des visites, mais comme je l’ai dit il valait le coup.
Puis nous allons nous balader dans le très beau jardin Genkyu-en, dommage qu’il faille le faire au pas de course, mais c’est bientôt l’heure de la fermeture.
Le jardin Genkyuen (玄宮園, Genkyūen) est un jardin paysager japonais avec un étang central et un sentier pédestre circulaire. Il a été construit sur le terrain du château de Hikone en 1677 par le Seigneur local pour le divertissement de ses invités et sa famille.
Il y a quatre petites îles dispersées à travers l'étang, reliées par des ponts. Le donjon principal de Hikone Castle se dresse sur la colline derrière le jardin, servant. Un groupe de bâtiments en bois se tiennent à côté de l'étang.
Même si les belles couleurs orangées du ciel ont disparu ce jardin est très beau.
Après cette belle visite nous prenons la route pour Kanazawa où nous logerons pour 2 nuits à l’Hotel Daiwa Roynet.
Chaque fois que je voulais enregistrer, le système me disait que mon adresse mail n´est pas valide 😕
Pas grave, le principal est que tu ai vu mon message 😉
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Voyageurs lecteurs, Ne dit-on pas jamais 2 sans 3? Il semblerait bien que oui. Me voici donc à nouveau ici sur le forum pour partager et soyons honnête,…
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
Avant notre Départ
La préparation de ce voyage a commencé 9 mois avant notre départ au mois de Juin. Pour ceux qui veulent faire un circuit similaire, il est important de réserver les hébergements très tôt, surtout dans les campsites de l'Okavango et de Savuti au risque de ne pas avoir de place.
Présentation
Après avoir fait la Zambie il y a 3 ans ainsi que la Namibie et l'ouest du Botswana il y a 1,5 ans, le choix s’est porté cette année sur le Zimbabwe (Hwange NP) et la moitié nord du Botswana.
Le vol depuis Paris est à destination de Victoria Falls avec Ethiopians airlines et une escale à Addis Ababa. Location d'un 4x4 chez Bushlore à Kasane avec deux tentes sur le toit puisque nous sommes 4 pour ce périple. La compagnie Bushlore vient nous chercher à notre guesthouse pour aller récupérer notre 4x4 et surtout nous faire une présentation de la voiture et de son équipement. Faites vraiment attention à ce que l'on vous dit car cela peut s'avérer primordial en cas de problème comme ce sera notre cas pendant le voyage.
Notre Parcours
Nous sommes arrivés le 12 juin à midi à destination. A l'aéroport de Victoria Falls dès l'arrivée nous faisons l'acquisition de notre Visa à "Double Entrée" que j'avais au préalable réservé sur internet sur le site https://www.evisa.gov.zw/ .
Comme notre véhicule est positionné au Botswana, nous devons nous y rendre depuis Victoria Falls en franchissant pour la première fois la frontière entre le Zimbabwe et le Botswana.
Le lendemain matin, la compagnie Bushlore vient nous chercher à notre guesthouse pour aller récupérer notre 4x4. A la fin des formalités, nous prenons la route direction le Zimbabwe et la ville de Victoria Falls.
Le matin réveil matinal pour être aux chutes Victoria au lever du soleil. Superbe paysage mais comme nous sommes au début de la saison sèche, il y a beaucoup d'eau dans le Zambèze et donc un débit important aux chutes. Ceci ne permet pas d'en apprécier toute la beauté.
En début d'après-midi , nous partons pour Hwange NP dans lequel nous restons 4 jours. Deux jours à Gwango campsite près de Dete et ensuite deux jours à Robins Camp. Nous pensions voir plus d'animaux à Robins, en fait cela n'a pas été le cas. A Hwange, nous n'avons pas vu de prédateurs mais quand même une multitude de mammifères ( buffles, éléphants girafes, zèbres et antilopes).
Après cette incursion de quelques jours au Zimbabwe, nous retraversons la frontière à Pandamatenga pour retourner au Botswana. Une escale au Nata lodge pour une bonne nuit de repos car il est fatigant de conduire sur la piste.
Nous quittons Nata pour nous diriger vers Nxai Pan, la piste est sablonneuse mais c'est relativement facile. Nous faisons un petit crochet pour aller admirer quelques beaux spécimens de baobabs à "Baines Baobabs". Ensuite nous reprenons la piste pour nous rendre dans notre campsite le Nxai pan South camp. Il faut savoir que beaucoup de campsites au Botswana ne sont pas clôturés (sauf la partie douches toilettes) et que donc les animaux peuvent se promener librement au sein du camp. Quelques précautions sont donc à prévoir surtout à la nuit tombée.
Après cette halte dans le pan de Nxai, nous reprenons la route pour Maun. Nous avons décidé de faire une halte à Maun avant de rejoindre Moremi et le delta de l'Okavango pour trois raisons. La première était que nous devions faire le plein de vivres et d'essence pour les 5 prochains jours, la seconde parce que notre réfrigérateur est en panne (heureusement bushlore à une succursale à Maun) et la troisième que le trajet de Nxai à notre camp de Xakanaxa dans le delta aurait pris trop de temps. J'évite toujours de conduire à la nuit tombée.
Nous arrivons donc le 21 Juin en début d'après-midi dans notre camp de Xakanaxa. Ne voulant pas perdre de temps nous réservons une balade en bateau sur le delta de l'Okavango, départ à 16h00 pour une durée de 2 heures pour assister au coucher de soleil. Pour ceux que cela intéresse à droite de l'emplacement Xakanaxa X1 , il y a un panneau pour faire des balades en bateau. La personne qui les organise est très pro et pratique des prix sans commune mesure avec ceux des lodges.
Une belle balade dans le delta et un superbe coucher de soleil. Il est bien plus reposant d'être en bateau plutôt que sur la piste. Ce qui ne nous empêche pas de faire le matin et en fin d'après-midi le lendemain des self-drive avec notre véhicule.
Voici venu le moment de quitter la zone du delta pour nous diriger vers Savuti, une région bien plus sèche. Et c'est là que commence la partie la plus difficile de notre voyage. Tout d'abord, nous décidons de remonter par Khwai , la saison des pluies est terminée mais la zone est marécageuse. Cela nous oblige à traverser quelques petites zones d'eau que nous sondons pour vérifier que nous pouvons les franchir. Heureusement sur la route un panneau nous indique la route à suivre pour rester plus ou moins au sec. Nous arrivons à Khwai sans encombre et c'est ensuite que nous avons commis une erreur majeure. Au lieu de suivre la piste principale pour remonter vers Mababe Gate et rejoindre Savuti Camp, nous avons pris une piste rectiligne qui remonte plein nord et ensuite une piste sur la droite pour rejoindre notre camp. Erreur de jugement puisque nous nous sommes ensablés, une roue arrière enfoncée à mi-hauteur dans le sable et une autre à l'avant qui ne touche plus le sol. Au point de connaitre une véritable peur de ne pouvoir nous en sortir, le tout sur une piste déserte et à vingt kilomètres de notre point de chute quand la nuit va tomber dans deux heures. Là où ma recommandation d'être attentif aux instructions relatives au véhicule prend tout son sens puisqu'il a fallu utiliser le cric de levage afin de résoudre le problème. Bilan : nous arrivons au camp site de Savuti peu avant la nuit ( Distance : 146,3 km, Durée : 9 heures, 56 minutes et 3 secondes, Vitesse moyenne : 14,7 km/h , trace prise avec Osmand ). A la réception, la personne ne comprend pas par ou nous sommes passées, car en effet nous n'avons franchi aucune porte d'entrée de la réserve de Savuti.
Le lendemain matin personne n'a envie de conduire et nous faisons donc un game drive avec un guide. Je ne sais pas si c'est une forme de récompense mais la sortie est formidable. Nous avons le plaisir de voir trois lions et surtout une troupe de lycaons que nous avons le temps d'admirer et de photographier. Le lendemain, nous faisons un petit self drive et nous retrouvons un des lions de la veille qui se désaltère à un point d'eau. Fin de notre aventure à Savuti.
Nous partons maintenant vers Kasane. Nous restituons notre voiture et nous nous installons pour nos deux dernières nuits à Kasane. Le lendemain matin, comme nous n'avons plus de voiture, nous décidons donc de faire un dernier game drive matinal à Chobe NP qui se révèle là aussi plutôt réussi avec le suivi de deux lions qui sont frères et beaucoup d'autres mammifères. Le seul inconvénient de Chobe est qu'il y a beaucoup de touristes , cela nous change des autres parcs que nous avons faits. Ceci dit nous sommes nous-mêmes des vacanciers donc ... Le soir, nous faisons une ultime balade en bateau sur la rivière Chobe pour finir en beauté avec un très beau coucher de soleil.
Une bonne nuit de sommeil et pleins de merveilleux souvenirs, de paysages, d'animaux et d'émotions mais il est temps de repartir. Nous partons tôt le matin avec la même compagnie de taxi qu'à l'aller afin de franchir une dernière fois la frontière vers le Zimbabwe pour rejoindre l'aéroport d'où nous décollons pour rentrer en France.
Nous avons atterri à Victoria Falls au Zimbabwe et sommes allés directement au Botswana à Kasane pour récupérer notre voiture.
Notre véhicule est un 4X4 car en Zambie, il est pratiquement impossible d'utiliser autre chose surtout dans les parcs nationaux. J'ai déjà eu le plaisir de visiter le parc national de South Luangwa, c'est une des motivations pour ce voyage, la principale raison étant de voyager en Afrique avec un de mes fils.
Première étape Livingstone au bord du fleuve Zambèze, sur la route nous découvrons un restaurant très agréable chez Socrates avec un patron super sympathique (d'ailleurs à notre retour nous y ferons une autre escale). Nous faisons notre première nuit dans le tente de toit après un superbe coucher de soleil, accompagné du grognement des hippos dans le fleuve.
Le lendemain départ de bonne heure, direction Kafue NP. En fait les départ seront toujours de bonne heure, lever entre 5h00 et 5h30 du matin et départ une heure plus tard. Kafue est un parc méconnu, il est essentiellement boisé, les animaux sont craintifs car peu habitués à la présence humaine. Nous avons traversé le parc du sud vers le nord et avons croisé la route de diverses antilopes. Aux abords du lac Itezhi-Tezhi, on trouve des plaines et une faune plus facile à observer.
Après Kafue, direction South Luangwa. Ce trajet nécessite de faire des étapes à Mumbwa et Petauke. Deux étapes agréables où nous avons trouvé des lodges (cela change un peu de la tente sur le toit de la voiture) à des prix abordables et rencontré des personnes accueillantes.
South Luangwa est pour ma part le plus beau parc de Zambie, la rivière est magnifique, les paysages superbes et on y trouve une grande diversité animale y compris bien sûr les grands fauves. Un conseil pour ceux qui comme nous ne sont pas accompagnés d'un guide, si vous restez plusieurs jours aux abords du parc, n'hésitez pas à faire un "game drive" et ainsi repérer les endroits où se trouvent les animaux, afin d'y retourner le lendemain avec votre propre véhicule. Bien sûr en saison sèche, il faut privilégier les points d'eau pour voir les animaux et aussi avoir de la chance. La population d'éléphant est en croissance et nous avons eu la chance de voir au petit matin la traversée de la Luangwa par un soixante d'éléphants répartis sur plusieurs groupe. South Luangwa est le point le plus à l'ouest de notre voyage, nous repartons vers l'est afin de nous rendre dans le Lower Zambezi.
Le Lower Zambezi est la partie Zambienne de Mana Pools coté Zimbabwe. C'est sur le Zambèze que nous avons fait une balade en bateau pour voir les éléphants, hippos, crocodiles et une multitude d'oiseaux qui vivent au bord de l'eau et sur les diverses îles du fleuve. Le coucher de soleil est là aussi magnifique.
Pour notre découverte du parc, nous avons longé les cours d'eau en parallèle du Zambèze surtout sur la partie ouest (voir notre trajet). Le Lower est le dernier parc que nous visitons, la dernière étape de notre circuit sera les chutes Victoria.
Victoria Falls ou Mosi-Oa-Tunya (la fumée qui gronde), ces chutes sont véritablement impressionnantes même pendant la saison sèche. Nous avons vu les chutes à partir des deux pays, en Zambie pour la perspective globale et le pont qui sert de frontière, au Zimbabwe pour être au plus prés des chutes les plus spectaculaires.
C'est la fin de notre voyage, qui malgré l'explosion d'une roue sur la route aura été sans problèmes majeurs. La Zambie, un bien beau pays qui nous projette dans une nature sauvage et encore préservée.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would even interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few people asked, "Are you going to write a journal?" and especially after rediscovering the joy of reading other travelers’ journals about Japan or elsewhere on this forum, I’ve decided to share my 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute again this year.
Since I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination even without concrete plans, stumbling upon a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After much hesitation between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and Southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The ticket is booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s better than in 2023.
Departure in 2 weeks! Now I just have to get everything ready!
Intense prep work over these next 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or revisiting beloved spots...
decide how much time to spend in each area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot, but last year, we realized that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—though we’ll keep a few options open in case better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—are we going to be drenched the whole time???
"What hard work," you might say! Going to Japan for a month—what a tough life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight, there weren’t many seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the way there, we have middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s already time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient, and maybe set an alert...
Hello and welcome aboard this new travel journal!
We’re heading off to Ireland together—a country I’ve wanted to explore for a very long time.
The moment has finally arrived.
We’ll be traveling as a family—my wife, my husband, and our 7-year-old daughter.
Here’s our itinerary:
24/07: Flight from Marseille to Dublin, overnight in Dublin
25/07: Dublin, overnight in Dublin
26/07: Dublin, overnight in Dublin
27/07: Pick up rental car, drive to Dingle, overnight near Tralee on the peninsula
28/07: Visit the Ring of Kerry
29/07: Adare, Bunratty Castle, Galway, overnight in Outheragh, near Galway
30/07: Cliffs of Moher, overnight in Outheragh
31/07: Connemara, overnight in Outheragh
01/08: Drive to Sligo via Westport and Downpatrick Head, overnight in Sligo
02/08: Slieve League, Silver Strand Beach, Glencolmcille, overnight in Sligo
03/08: Drive to Derry via Glenveagh National Park, overnight in Derry
04/08: Giant’s Causeway, Dunluce Castle, Portrush, Derry, overnight in Derry
05/08: Drive to Belfast, visit Belfast, overnight in Lisburn (Belfast suburbs)
06/08: Game of Thrones filming locations: Dark Hedges, Carrick-a-Rede, Ballintoy, etc., overnight in Lisburn
07/08: Drive to the Wicklow Mountains, visit Wicklow Mountains National Park, overnight in Blessington
08/08: Drive back to Dublin and return to Marseille.
Cost breakdown:
Flights:
Outbound flights with KLM via Amsterdam for 3: 175 € + 40,000 Flying Blue miles (so essentially a free ticket)
Return flight with Aer Lingus for 3: 489 €
Rental car:
10 days booked with Enterprise via Carigami: 443 € including zero-excess insurance.
Accommodation:
Dublin: 3 nights at Maldron Hotel New Cross: 394 €
Tralee: 2 nights in a caravan (Ocean Trail Oasis): 292 €
Outheragh: 3 nights Airbnb, family room with private bathroom: 430 €
Sligo: 2 nights at Clayton Hotel: 456 €
Derry: 2 nights at Belfray Inn: 255 €
Lisburn: 2 nights at Temple Golf Club: 232 €
Blessington: 1 night at Baltyboys Lodges B&B: 158 €
That brings our total to 3,325 € for three.
On the ground, visits, fuel, and food cost around 2,500 €.
So this was quite an expensive trip.
A few price examples:
1 liter of unleaded fuel: 1.89 €
3-day pass in Dublin: 18 €
1 scoop of ice cream: 5 to 6.5 €
Castle visit: 15 € per person
A coffee: 3-4 €
A glass of wine at a restaurant: 8-10 €
A half-pint of Guinness: 7-12 €
Now, here’s the day-by-day account of our adventure in Ireland:
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
Hello everyone, I’m happy to welcome you to this new travel journal.
We’re heading to Costa Rica together—a Central American destination that dreams are made of for many French travelers and attracts crowds from France.
It was the country’s wild nature and safety that convinced us to go, since we’re traveling with our 7-year-old little one.
We didn’t have much vacation time in February 2026 (only 12 days), so we optimized as much as possible.
Here’s the itinerary:
Wednesday, February 11: Flight from Marseille to San Jose via Paris and Atlanta
Thursday, February 12: Pick up the car, drive to Poas Volcano, visit La Paz Waterfall Gardens
Friday, February 13: Poas Volcano and drive to Manuel Antonio
Saturday, February 14: Manuel Antonio National Park
Sunday, February 15: Nauyaca Waterfall and Playa Linda
Monday, February 16: Drive to Monte Verde and Santa Elena Reserve
Tuesday, February 17: El Tigre Waterfall Reserve and Treetopia Park
Wednesday, February 18: Monte Verde Reserve with a guide and drive to La Fortuna
Thursday, February 19: Sloth guided tour, Observatory Lodge Park
Friday, February 20: Arenal Volcano National Park, Termalistas del Arenal hot springs, and night tour
Saturday, February 21: Return to San Jose, flight to Paris via Atlanta
Sunday, February 22: Arrival in Paris and flight to Marseille.
That gives us a solid 9 days in the country.
Budget breakdown:
Costa Rica is an expensive country, but no more so than France. However, almost all hikes and waterfalls are paid entry, which can really add up.
For meals, sodas (6–10 €) are cheaper than restaurants (10–20 € per dish).
Flights:
We chose Delta Airlines for the price: Marseille to San Jose was 740 € per person (modifiable, with checked baggage and seat selection included).
Other direct flights from Europe were priced between 1200 € and 1600 € with more restrictive conditions.
That’s 2220 € for the family.
Accommodations:
Alajuela, first night: 139 € (1 night) at Rodeo Estancia Boutique Hotel, with personalized airport pickup, transfer to the hotel, and a briefing from Vert Costa Rica agency the next day.
Poas: 66 € (1 night) at Cabañas Tierra Fértil (entire apartment).
Manuel Antonio: 394 € (3 nights) at La Palapa Ecolodge (hotel in the jungle).
Monte Verde: Chalet Aloha Monteverde Cloud Forest (2 bedrooms): 125 € (2 nights).
La Fortuna: Arenal Dream Garden (1 bedroom): 217 € (3 nights).
Total: 941 €.
Car rental:
I went through Vert Costa Rica agency (Vincent is a French expat who set up the agency in Costa Rica and makes great YouTube videos with useful tips).
I rented a 4x4 that was delivered to the hotel the day after arrival and returned at the airport before the flight. The total was 772 €, including full insurance (zero deductible), a child seat, and a phone with a Costa Rican SIM and WhatsApp. The rental company was Poas Rent a Car. The vehicle was well-maintained—no complaints.
Gas: 100 € for the whole trip (3 fill-ups).
Activities:
To get discounts, I bought the pass offered by Vincent, which paid for itself after just one activity. It cost me 30 € (promo since I rented the car through him).
Prices are for 3 people. I’ve added stars to rate them:
La Paz Waterfall Gardens ****: 112 €
Poas Volcano National Park *: 33 €
Manuel Antonio National Park ****: 35 €
Nauyaca Waterfall ***: 25 €
Santa Elena Reserve **: 45 €
El Tigre Waterfall Reserve ****: 141 € (with meal)
Treetopia (ziplining, suspension bridges) **: 250 €
Guided tour of Monte Verde Reserve ***: 113 €
Sloth guided tour (with breakfast) ***: 115 €
Arenal Observatory Lodge (with meal) ****: 102 €
Arenal Volcano National Park *: 34 €
Termalistas del Arenal ****: 20 €
Night tour ***: 116 €
Total: 1171 €.
Meals: 600 €
My favorite restaurants:
Poas: Food court Mercaditas in Fraijanes
Manuel Antonio (near La Palapa): La Langosta and also El Patio
Near Nauyaca Waterfall: Ricar2 el Avión
Between Manuel Antonio and Monte Verde: Soda D’Calle
Santa Elena: HG’s Food
Guadalupe (between Monte Verde and La Fortuna): Soda Río Piedras
Arenal Observatory Lodge restaurant
Arenal Oasis Ecolodge restaurant
Other expenses: 300 € (groceries for breakfast, drinks, ice cream, souvenirs, etc.)
Total overall: 6065 € (about 2020 € per person).
Now, here’s the day-by-day account of this beautiful trip.
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley.
We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us.
The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level.
We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!
A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!
We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there.
First day full of promise!
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
Hi everyone,
We (two adults, 74 and 70 years old) had already shared a travel journal about our first trip to the Philippines in February/March 2019 on this forum (https://voyageforum.com/v.f?post=9377175;search_string=carnet%20philippines). We had visited Manila, the Banaue rice terraces, Sagada, the Visayas (Bohol, Siquijor, Dumaguette), and on our way back to Luzon, the Taal volcano before returning to France. Delighted by this trip, organized by the French-speaking agency Alizé, we decided to further explore this beautiful country, this time focusing on Coron and Palawan.
Before writing this journal, I should mention that these are personal comments and don’t reflect any differing opinions. Without any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the visits, hotels, and restaurants.
Preparations
We decided to return in mid-January 2025 and consulted three French-speaking tour operators to create a trip based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and budget. Comparing three operators helped us weigh their advice and make our choices. Only our first operator respected the budget, a second came close, and the third proposed a slightly more upscale trip. In the end, we chose the agency from our first trip. Our discussions helped refine our itinerary, and when we reviewed it point by point, the document provided was perfect, full of great tips. The most debated point was a 3-day, 2-night cruise between Coron and Palawan. We were tempted but worried about being the only "older" travelers among younger people and feared two uncomfortable nights. Reassured by our tour operator, we finally opted for this "exploration." We’ll come back to that later.
Once the choice was made and dates set, we booked our international flights with Cathay Pacific for 750 € per person, which offers the best schedules (short layovers) at an acceptable price for flights arriving in Cebu. Our trip started on February 25 and returned to Paris on March 15.
International flights
The round-trip flights went smoothly. Cathay does the job well, without frills. The service quality seems to have slightly declined compared to our previous trips with them. Hong Kong Airport is huge but very practical.
Note that not all airlines serve Cebu.
Recommendation: Fill out your Philippine entry form within 72 hours before your flight. This can prevent issues with the airline (possible boarding refusal) and saves a lot of time upon arrival (see the Philippine embassy website).
Domestic flights
For our two domestic flights—Cebu to Coron and Puerto Princesa to Cebu—our tour operator chose Philippine Airlines and their propeller planes. No problems there.
Day 1:
We landed around 12 PM (local time) after 17 hours of travel. A driver was waiting for us at the airport exit and took us to our hotel, intentionally chosen near the airport (Mandaue, about 10 minutes away) to help us recover and get a good night’s sleep before our early morning domestic flight the next day. The Mayoo Hotel, reasonably priced, was perfect for this. Large, beautiful room in a new building—clean, comfortable, with a spa. We could relax by the pool on the 16th floor and enjoy the city view. The breakfast was exceptional, and the staff was smiling, attentive, and helpful. An ATM in the lobby allowed for withdrawals. However, the hotel is in a neighborhood with nothing to see or do. We dined at the Korean restaurant K-GOGI across from the hotel—a real attraction and a great discovery.
Day 2:
After a restful night, we were driven to the airport around 6:30 AM for an 8:10 AM flight from Cebu to Busuanga (Coron).
The flight was uneventful. Upon arrival, we paid 200 pesos per person for the Coron tourist fee before a 40-minute transfer to our hotel: Natura Resort, located outside the city in a secluded spot. The setting is stunning—a beautifully maintained tropical garden, a pleasant pool, and the option to book massages. The cottages are tropical-style with thatched roofs, simple and unpretentious.
The owner, who speaks French, told us that given the heat and our ages, climbing the 721 steps to the top of Mount Tapyas wasn’t necessary. She gave us a few rooftop recommendations to watch the sunset over Coron Bay. After a good swim in the pool and a meal at the resort’s pleasant restaurant, we hired a tricycle to go into town. We were told it costs 150 pesos one way, and depending on the return time, it could exceed 250 pesos. But our driver gave us his WhatsApp number and charged the same price regardless of the time. He just earned two days’ worth of customers.
He dropped us off at the port where bangkas (local boats) gather for day trips. It was the end of the day, so there was a rush. A few shops around the port sold waterproof bags for marine excursions at reasonable prices (compared to back home), after some bargaining. We wandered the town’s alleys looking for the Top Hotel, whose rooftop is famous. Indeed, it’s perfectly located to admire the sunset and enjoy a refreshing drink.
We dined nearby at a small Chinese restaurant, then just had to call our driver to head back.
The night wasn’t entirely restful—our hotel had a soundtrack of all the countryside animals, and it seemed they had no set bedtime! :
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
This travel journal summarizes a trip I took in March to Argentine and Chilean Patagonia. It starts in El Calafate and ends in Ushuaia. During my planning, I considered looking into the Australis cruise from Punta Arenas to Ushuaia, as well as the W trek in Torres del Paine National Park. In both cases, I was put off by the prices. Instead of the cruise, I found two interesting wildlife excursions from Punta Arenas: whale watching in the Strait of Magellan and observing king penguins in Tierra del Fuego. The journey to Ushuaia was by bus. For Torres del Paine, things were a bit confusing, so I reached out to two agencies. In the end, I went with a rental car option, overnight stays on-site, and day hikes. I shared my full itinerary with the agency and ended up being taken care of by a local Argentine agency and a Chilean one.
So, here we go...
Hi everyone,
Way back when, before the internet and all that, there were Larousse encyclopedias, and in the proper names section, I came across a photo of Samarkand. Just the name made me dream. I kept it in the back of my mind for later, and last winter, I revisited the idea. Within a few weeks, I managed to plan our 16-day getaway. Oh, I didn’t do it all by myself—I used a travel agency to handle the flights, accommodations, transportation, and local guide. It was a custom trip for three people, tailored to what we wanted to do, what we wanted to see, within the time we’d chosen, at our own pace.
The main goal of the trip was to visit the three iconic cities of architectural art in Uzbekistan (just for the sheer beauty of it) and, very secondarily, to take a break with a short hike.
We left in early May, flying from Toulouse to Istanbul, then to Tashkent:
- One day in Tashkent, 2 nights,
- By car (6 hours) to the Fergana region: Margilan (silk and pottery), 2 nights, with a guide,
- Back to Tashkent, then a flight to Khiva, 2 nights, 1 day with a guide, 1 day on our own,
- Train to Bukhara (6 hours, sleeper cars), 3 nights, 1 day with a guide, 1 day on our own,
- Train to Samarkand, 2 nights, 1 day with a guide,
- By car to Tersak, 1 night with a local family, short hike, same guide,
- By car to Shakhrisabz (Tamerlane’s hometown), then back to Samarkand,
- Samarkand, 2 more nights,
- Train back to Tashkent, final night, and return home.
What I took away from this Silk Road trip:
- A completely safe country in May—don’t go later because of the heat,
- The warm welcome and easy connection with Uzbeks, a multicultural people,
- A constant puzzle with currency exchange (how much is that in euros? ) 1 € = 14,000 sums,
- Logistics handled by a local agency—top-notch,
- Delicious meals at a very reasonable price,
- Total awe in Khiva and Samarkand (palaces, mausoleums, mosques, madrasas),
- The length of the trip, which let us wander and take our time.
A few photos, but not too many—I don’t want to spoil the joy of discovery!
After a first trip to South Africa in 2009 that enchanted us, we decided to return to this part of the world this year.
Given how much I enjoy reading others' travel journals, I'm mustering up the courage to try my hand at this kind of exercise (which I'm not used to at all 😕).
Thanks, of course, to everyone who answered my questions and helped finalize this trip...
So, it's decided—it'll be Southern Africa... but where, with only two weeks of vacation?
Victoria Falls, which we had to cancel in 2009 due to turbulent Zimbabwean elections, was automatically back on the itinerary (yes, I know some say "the falls, meh," but I wanted to see them 😛!). We added South Luangwa and ultimately swapped Chobe and Hwange for Lesotho.
We have no experience driving a 4x4, which limited our routes in both countries, especially since it's not yet the dry season... but that didn’t stop us from bringing back amazing memories.
Sunday, April 14: After a smooth flight (and even quite comfortable in BA’s brand-new 747), we land early in the morning in Johannesburg.
We pick up the car (a little Micra) and off we go toward Clarens, our first stop. We get back into the swing of driving (moving over to the right—sorry, to the left—to let others pass, flashing lights, hazard signals, "thank you," "you’re welcome"...).
I was expecting a small town, but Clarens looks more like a village: a large grassy square,
a few cars,
and dirt roads as soon as you leave the main street.
Still, we found the same quality of South African B&Bs here. We stayed at Patcham Place (the little white speck in the photo above is our Micra!).
We end the afternoon with a walk around Clarens and its surroundings. No doubt about it—it’s autumn...
Monday, April 15: We set off for Lesotho on nearly deserted roads, heading toward Malealea.
We quickly cross the border at Caledon Poort, and the atmosphere changes: more people on the roadside, animals, scattered huts... and lots of traffic police!
We still managed to get stopped four times! Mostly, after checking our driver’s license, it was just to chat for ten minutes or so (police aren’t like that back home!). Well, one officer wanted to fine us for not waiting for him to wave us through after I stopped at a stop sign. After some tough negotiations, he let us go 😇.
We leave the main road and find ourselves in wilder landscapes.
The road narrows until it becomes a dirt track. A short climb to the gates of paradise:
... and then it’s just a matter of descending toward Malealea.
Malealea is like a village within a village. You’ll find different types of accommodations, a canteen-style restaurant (no menu choices, but the food is great, and it’s a fun way to chat with others around big tables), and lots of activities offered in partnership with the locals.
We’re shown different rondavels to choose from... we pick this one:
Simple but clean and functional, with a private bathroom.
On the bed, "real" Basotho blankets.
We decided to stay two nights to have a full day there.
Tuesday, April 16: We opted for a four-hour pony trek to the waterfall—nothing difficult, everything is done at a walking pace, with just a few "slightly" steep climbs and descents where you have to trust the Basotho ponies (no worries, they’re sure-footed 😏).
The landscapes are truly stunning:
We walk down to the waterfall (which isn’t anything special—it’s the trek itself that’s worth it) and take the return path...
... crossing through Malealea village again.
We spend the rest of the day exploring the area, reading in the sun, and sipping marula coffee on the bar terrace.
We really loved the family atmosphere in Malealea and how the locals were involved in the activities.
Wednesday, April 17: We hit the road again toward Katse. The owner of Malealea advised us against taking our car through Theba Tseka (I know Chris did it last year around the same time, but since we’re not very adventurous, we’ll go back through Maseru and Leribe—oh well, we’ll just take the same route back from Katse).
Quick aside unrelated to the story: putting together a travel journal is taking even longer than I thought 🤪... so, the rest will come a little later...