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Circuit de 3 semaines aux Philippines English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Avec ma compagne, nous partons pour 3 semaines sur les dates indiquées. Voici nos principales envie sur ce séjour : de la rando (rizières, Volcan), un peu de plongée (aucun niveau PADI pour nous), de la nature, de belles plages et du surf pour moi.
Je voudrais qques avis svp, notamment sur la cohérence du circuit et surtout, des conseils pour les liaisons d'îles à îles. Voici ce que nous envisagons : Arrivée Manille le 21/04 à 0h50. Repos le lendemain, puis départ pour le Nord BANAUE BATAD (3 jours de trek). Puis retour sur Manille pour un départ vers Cebu. Dans le secteur, nous aimerions faire le Mont Kan Irag (ou autrte si vous avez des propositions), Bohol puis Siquijor. Pour ensuite finir sur Siargao. Départ le 12/045 de Manille.
Nous avons pris juste les billets, donc nous sommes preneurs de tout type d'infos (guesthouse, hotel, et surtout lisaison d'un point d'intérêt à un autre). Dans l'idéal, on aimerait ne pas trop de retrouver dans la foule touristique.
Merci beaucoup.
Avec ma compagne, nous partons pour 3 semaines sur les dates indiquées. Voici nos principales envie sur ce séjour : de la rando (rizières, Volcan), un peu de plongée (aucun niveau PADI pour nous), de la nature, de belles plages et du surf pour moi.
Je voudrais qques avis svp, notamment sur la cohérence du circuit et surtout, des conseils pour les liaisons d'îles à îles. Voici ce que nous envisagons : Arrivée Manille le 21/04 à 0h50. Repos le lendemain, puis départ pour le Nord BANAUE BATAD (3 jours de trek). Puis retour sur Manille pour un départ vers Cebu. Dans le secteur, nous aimerions faire le Mont Kan Irag (ou autrte si vous avez des propositions), Bohol puis Siquijor. Pour ensuite finir sur Siargao. Départ le 12/045 de Manille.
Nous avons pris juste les billets, donc nous sommes preneurs de tout type d'infos (guesthouse, hotel, et surtout lisaison d'un point d'intérêt à un autre). Dans l'idéal, on aimerait ne pas trop de retrouver dans la foule touristique.
Merci beaucoup.
Voyage aux Philippines de janvier à mars 2017 English translation pending
Trajet et Manille
Depart de Paris avec Travel genio (mauvaise reputation...? justifiee actuellement?......) et Saudi Arabian Airlines...Les horairesne sont pas follichons mais pour le prix(485€ A et R) je m'en contenterai....... Ils ont quand meme changé mes horaires de vol de l'aller et du retour! Voyage de 5h45 jusqu'à Riyad puis 6 h d'attente et 9h pour arriver à Manille Le change est autour de 5.18 (j'ai 5180 pesos pour 100€) Pour les taxis c'est autour de 300 a 400 P pour etre correct .....quand au temps de trajet, c'est a geometrie variable suivant la circulation! Arrivee à notre hotel Casa bocobo pres de Rizal Park .chambre bien et environnement prix environ 50€ pour 2 Balade dans le vieux Manille .....bof...... est agreable et authentique si on arrive a echapper aux gaz d'echappements en traversant Rizal park En deux jours il ne faut pas demander l'impossible ...... Manille. Kalibo, Boracay
De Casa Bocobo (pres de Rizal Park) a l'aéroport a 8h du matin un samedi nous avons mis 15 minutes ! Nous avions réserve un vol avec Air Asia pour 41€96 Nous avions 2h de retard pour un vol d'une durée de a peine 1h Arrivee a Kalibo direction la Casa Dayang , un peu a l'ecart de la grand route mais boueux car il a plu pas mal Surprise avec cette guest house car la chambre ne correspondait pas a ce qui avait ete reserve (chambre de la famille, partage de la salle debain.pas de connection.....) Par contre accueil tres agreable, repas avec la famille et variete de plats Nous avons passe la journee du Dimanche au festival et le soir nous avons demenage a l'auberge de jeunesse dans une chambre familiale avec aussi salle de bain exterieure Ceci n'empêchera pas la demande de dédommagement a Booking ......A Suivre........rien n'a été demandé! Ce festival existe depuis de nombreuses années et il mobilise des milliers de personnes.A l'origine ATHI-ATHIHAN etait la plus grande fête du pays C'est un mélange de rituel catholique (el Nino et la vierge) de spectacle indigène et d'attraction touristique En fait peu de touristes ......en dehors du festival il n'y a rien a Kalibo
De Boracay a Iloilo
L'hotel ou nous etions a Boracay (Roy's rendezvous) est très bien avec une grande terrasse Un petitlit unpeu mou et un grand un peu dur Pour aller chercher unTricycle sur la route principale il faut rouler lesvalises dans le sable et la caillasse......il y a une roue de la valise de Françoise qui n'a pas aime mais. heureusement on a pu la faire reparer a Iloilo Nous avons pris un combiné bateau et van pour 325 pesos Il faut attendre que le van ait tous ses clients avant de partir et le voyage dure 5 h avec pause a la demande Il s'arrete au centre commercial SM city et notre hotel est au Robinson à a peine 10 minutesde taxi Le Go Hotel est un batiment moderne de 6 etages .......si la chasse d'eau et le WI Fi avaient fonctionné , ca aurait ete unplus! car nous y restons 5 nuits Le but de ce sejour ici est la presence du festival des tribus DanagYang un tres beau spectacle de 2 matinees au cours dsquelles les tribus presentent leur travail et sont notees par un jury Nous n'avons pu avoir ques des places sur le cote au premier rang le Samedi mais au 3eme le Dimanche (cout 1000 pesos : 20€) a cause de tous les smartphones qui se tendent vers le spectacle, la prise de vue est parfois aleatoire Nous avons bien Il n' a ps plu et meme fait chaud! Pour les personnes intéressées, il faut reserver plus longtemps a l'avance pour etre bien place Les repas ne sont pas top......genre fast food et difficile d'avoir autre chose Les repas sur les marches etant repetitifs Demain nous partons sur l'Ile Negros a Daumaguete via Bacolod ........un jounee de trajet et apres nous esperons snorkler!
De Iloilo à Daumaguete
Une véritable aventure! Tout d'abord le bateau: le "Super Cat" auprès duquel nous avions réservé la veille ne part pas ......on se rabat sur le "Weesam" qui devait partir une heure plus tard.......rebelote .....pour cause de gale warning (avis de coup de vent......j'aurai au moins appris un nouveau terme!) il ne part pas non plus Finalement le 3eme:"Ocean jet" part vers 13h .....nous n'avons attendu "que " 2h30!la mer est un peu houleuse mais il y a pire! 1h30 plus tard nous arrivons à Bacolod en haut du Négros et nous devons aller en bas sur Dumagete Le seul bus qui y va est un Ceres.....bus jaunes que l'on voit partout.....et nous arrivons juste pour son départ à 16h ! il met entre 6 et 7h pour arriver!(il a mis 6h15) car il a une partie de son trajet en montagne Nous avions une très bonne place devant nous avons pu profiter du paysage (beaucoup de champs de canne à sucre) et étendre les jambes
Negros: Daumaguete et autour
Daumaguete est un carrefour pour aller vers Cebu et pas loin de Bohol notre prochaine étape Nous pensions pouvoir faire du snorkling autour mais aucun bateau des agences n'a pris le départ;nous sopposons que c'est parce que le temps n'était pas sûr Alors nous sommes allees vers les deux lacs :direction San Jose en bus là des hubble-hubble (motocycles) nous attendent et nous font grimper aux lacs sur 13 kms pour 400p chacune)L'endroit est joli meme si peu ensoleillé Notre tentative de longer le lac était un peu perilleuse car les roches étaient glissantes Nous sommes aussi allees sur APO island avec un banka local a partir de Malapatey pour 2000 p le bateau de 4 personnes Nous nous sommes fait copieusement arroser Sur place un moniteur de snorkling nous prend en charge (obligatoire c'est un parc protégé )et nous balade voir quelques poissons mais surtout une grosse tortue Le dernier jour nous n'avons pas résisté a aller voir les requins baleines a.Oslob.......2h de queue
suite Negros: Dumaguete et autour ........On peut aller visiter des requins baleines .....presque apprivoisés......à Oslob Démarche tres contestee mais qui rapporte gros: 1000p l'entree, des resto etc .....2h de queue pour 20minutes de snorkling à cote de ces grosses bêtes tres placides et surveillés par les gars des bateaux........Il faut reconnaitre que se trouver en face de leur grande bouche ouverte est tres impressionnant ...... j'ai pesté apres mon masque qui prenait l'eau et m'empechait et de voir et de filmer! un bon moment malgre tout Notre hotel a Dumagete etait le Nicanor trouve sur internet sans Booking ni Agoda pas toujours fiables et plus chers (1350p par nuit pour deux) Prochaine étape Bohol
BOHOL
De Dumaguete il est facile de prendre le bateau pour Tagbilaran 700 pesos 2h d trajet Attention si on les laisse empiler les. valises on les récupérera au bout d'une demie heure! Se mefier aussi des soi disant porteurs de bagages qui vous escroquent de 100 pesos sans aucune prestation a la clé! Au port les taxis vous proposent des parcours pour l'ile de Panglao (entre 14 et18 kms)pour environ 500 pesos que l'on peut facilement fait resdescendre de moitie et meme moins si on est plusieurs Nous avions reserve au Bolod Beach Resort pour 2 nuits par l'intermediaire de Agoda pour 4000pesos par nuit (20 € chacune par nuit) mais nous n'avions pas deux lits, pas d'eau au lavabo; remettre un autre lit et plus de place La plage devant l'hotel mais pas de fond meme a maree haute Bref nous sommes allées voir sur Alona Beach à 4 kms de là et avons trouvé un "local" au bord de la mer pour 1800pesos la ch a 2 lits c'est le Playa Blanca de Asteria e mail: aster_blessing@yahoo.com Nous resterons 8 nuits a Alona beach Activites: snorkling sur Balicasag à faire absolument 750 p ......il y a des poissons mais les coraux sont en bien mauvais état bien que ce soit une réserve .........en fait c'est une réserve pour faire payer.....mais quelle protection? Visite de Tagbilaran pour réserver notre dernier hôtel avant de s'envoler vers Manille pour récupérer une copine et redescendre sur Palawan prochaine étape Loboc
LOBOC
Nous sommes venues sur Loboc pour nous rapprocher des Chocolate Hills Notre hébergement se situait de l'autre cote du pont :Le Stephanie Grace trouve sur Booking et avec piscine .....on ne se baigne pas dans la rivière ! Un endroit super sympa avec un excellent couchage et petit déjeuner. Nous avons loué une moto chacune pour 400pesos , en bon état et en route pour le Chocolate Hill qui etaient plutôt vertes vue la flotte tombée recemment C'est un endroit agreable avec sa nuee de tours operators chinois qui montent au point de vue prennent quantites de selfies et redescendent rapidement! Nous avons fait le tour par Sierra Bulones et de la on prend une petite route vers Jacqna (demander sa route a Sierra Bulones) Auparavent nous avions fait un aller et retour au lac de Pier .La route de Sierra Bulones a Jacqna est magnifique Ensuite il faut 1h pour rejoindre Loboc Apres Loboc nous reprenons un jeepnay pour Tagbilaran 45 pesos avec les bagages
Tagbilaran et sanctuaire des Tarsiers
Nous sommes revenues sur Tagbilaran pour visiter le sanctuaire des tarsiers plutot que la reserve de Loboc qui nous a semble trop touristique Le tarsier est un primate tres ancien qui mesure environ 10cms pour un poids de 120 gr Il est extremement anxieux et trop de bruits ou les flashs le stressent et dans cecas il lui arrive de se laisser mourir Pour se rendre au sanctuaire de Canapnapan, on prend un bus au mall (centre commercial) pour Sikatuna pour 20pesos , il nous arrete a l'embranchement vers le centre où il reste 50m a parcourir La visite coute 60 pesos On parcourt un chemin trace dans la jungle reconstituée accompagné d'une personne du centre et a raison de 2 à 4 personnes C'est rapide on arrive juste a voir le petit animal et a le photographier entre deux branches A Tagbilaran nous sommes au Wregent un tres bon hotel pour 650pesos la nuit L'aeroport se situe a environ 3 kms on prend un vol pour Manille pour recuperer la 3eme copine et ensuite reprendre un vol pour Puerto Princesa
Puerto Princesa
De Tagbilaran, nous avons pris l'avion pour Manille pour chercher notre co-equipiere et redescendues sur PP Nous logeons au Matutina Pension , une chambre a trois lits salle de bain vetuste mais propre et calme avec petit dejeuner compris pour 61€ pour. 2 nuits pour 3 ....imbattable! Nous nous sommes arrêtées la pour permettre a notre copine de recuperer de son trajet d'avion de France Nous avons visite la cathédrale tout de bleu peinte ......comme beaucoup d'églises rencontrées Et nous partons pour Port Barton
Port Barton
Nous sommes a l'Ausan beach resort au bord de la mer dans un etablissement decore de partout L'endroit est agreable et tranquille Un bon restaurant tenu par un français et un autre (Olive) un peu plus loin oú c'est aussi bon Le temps est couvert mais une copine fait un tour vers les iles à côté et il y avait des choses a voir Sinon on s'ennuie tres vite Pour El nido on a reserve un van pour 500pesos qui devrait mettre 4 à 5h de route La connexion internet est toujours mauvaise
Corong-Corong et El nido Archipel de Bacuit
Le Van a mis 4h pour rejoindre Corong Corong avec les arrets repas Notre hôtel Le Talindak est au bord de la plage Reserve par booking, il se trouve que sur les 2 bungalows retenus, un seul convient pour une personne , dans l'autre prevu pour 2, on ne peut pas rentrer les valises , nous trouvons donc une autre chambre dans l'hotel a cote qui fait aussi restaurant mais chambre borgne sans vue sur la mer (a 1100 p la nuit chacune)Heureusement nous n'aurons pas a payer pour le bungalow qui ne convenait pas et la chambre trouvee nous coutera moins cher Le coin est plus calme que a El Nido mais il n'y a pas de fond qui permette de nager ! Un tour vers l'ile de Matinloc (le C) permettra d'avoir un bel apercu de ce fameux archipel de Bacuit......bien joli....mais ca ne vaut pas la Thailande .....il faut venir ici sans etre passe par la Thailande! El nido est une ville saturee......mais il y a des vetements "mettables" par rapport a ce que . l'on a vu et des restaurants où on peut avoir de la nourriture variee! A part cela le battage qui est fait autour de son attrativite (lie a l'archipel) est tres surévalué
Bateau vers Coron et Coron
Le bateau le plus pratique que nous ayons trouvé est le fast ferry Pratiquement neuf(2015) il est confortable à tout point de vue Comme nous l'avons pris de bonne heure, on somnole pratiquement pendant tout le trajet de 4h La ville de Coron n'a rien d'extraordinaire On a trouve deux restos corrects( La Sirene et une pizzeria), le reste a été parfois franchement mauvais Notre hotel l'island View est bien et au centre Pas de plage a Coron Un tricycle nous a emmene a un endroit "Cabo" (pour 600 p)ou ce qui peut ressembler a une plage a été aménagé , c'est payant (50 p), l'eau n'est pas claire et le sable grossier ........c'est nettoyé dans un cercle restreint!! ailleurs c'est nature poubelle Heureusement que l'on paie des taxes environnementales un peu partout!sinon on se demande comment ça serait Un Tour sur l'ile de Coron pour 750p agreable l'ile est jolie, l'eau est magnifique .pas grand chose en snorkling et les coraux sont bien abimes .....mais rares sont les endroits où ils ne le sont pas
Route vers San Jose et San José
Cette fois ci on n'a pas eu le choix du mode de transport: c'était la grosse bangka pouvant contenir 80 personnes avec des sieges "mobiles" c'est a dire des banquettes posées sur le plat du bateau des fenetres qui s'ouvraient pour laisser passer les paquets de mer ou si elles etaient fermées, la sensation d'etouffer Tous ceux qui étaient malades avaient trouvé une position allongée et les autres degobillaient en entrouvant les vitres! Ambiance......pendant 6h! Arrivée au Sikatuna beach resort excentre au bord de la plage avec du sable noir Un pêcheur nous a prepare un excellent poisson au barbecue ....Pas grand chose a faire a San Jose d'autant plus que le temps est couvert La prochaine étape sera l'ile de Pandan face a Sablayan oú nous avons pu avoir un bungalow pour le dimanche soir (Les WE c'est plein)
Sablayan et Panda Island
De San Jose on met 2h (62kms) pour arriver a Sablayan On fait escale au Land Manz pour une nuit car on ne peut se rendre au Pandan que le lendemain Tres bon hotel .....grande chambre familiale pour 500pesos chacune La ville surprend par sa proprete et son ordonnancement :tout est range clean L'embarcadere pour Pandan Island est devant l'Emily hotel Lá en principe c'est soit le bateau à fond plat du resort soit la bangka qui recupere les passagers pour 100 pesos En fait cela depend de la maree il y a 20 minutes de traversée Une bonne surprise a l'arrivée un grand bugalow est libre et pour le meme prix on a un grand lit au rdc un petit et un grand lit a l'etage face a la mer (2050p )le seul hic c'est l'obligation d'un buffet le soir par jour a 470p .......non obstant d'autres plats au choix pour les autres repas Ce resort est tenu par des francais et fait aussi ecole de plongee vers Apo Reef Un endroit sympa pour bronzer, admirer des tortues et parfois des raies ....quant aux coraux ils sont bien abimes! Petite balade vers le Wild lagon pour dire que l'on s'occupe .........mais pour moi deux jours ca suffit
Route vers Batangas puis Manille
Petit dejeuner au Pandan avec des toasts faits maison .......Miam miam Le bateau nous ramene a Sablayan En van on met 2h45 pour arriver a Abra de Ilog oú se trouve le ferry (250p) Le bateau, un gros ferry , met 2h 30 pour arriver a Batangas Mer tres calme Nous allons a l'hotel Traveller's recommandé par le LP la chambre est a 1325p pour 3 Elle est petite mais pour une nuit ca devrait aller! Le terminal des bus pour se rendre a Manille est a 15minutes de l'hotel Il fait le trajet en 2h25 ....quand il n'y a pas d'embouteillage !En arrivant on prend un taxi (a cause des bagages) pour se rendre au terminal des bus de Ohayami (Sampaloc)et aller sur Banaue On est a Pasay soit environ 45 ´ de Sampaloc ( 300p de taxi)
De Manille à Banaue , Banaue et Sagada
Nous avons pris le bus d'Ohayami car le Florida ayant eu un accident n'apparaissait pas dans les recherches or il se trouve, qu'a Sampaloc oú se trouvent les terminaux de ces deux compagnies, , nous avons vu des Florida tout neuf et qui semblaient plus confortables que l'Ohayami Nous avons fait le trajet en bus de nuit avec sieges inclinables (peu et pas larges) de 22h à 7h Il s'arrete 2 fois 15' Ce qui rend le trajet aussi peu confortable, c'est que la route est majoritairement de la montagne . L'hotel a Banaue est le rice home stay Il vient nous chercher a la gare des bus car c'est a environ 1km5 du terminal et il y a des escaliers pas pratiques pour y acceder Un endroit agreable avec vue sur le torrent La température est plus fraiche et le temps est reste maussade pendant les 3jours oú nous sommes restées De Banaue, nous avons pris un tricycle qui nous a emmenées jusqu'a la fin de la route qui mene a Bataad et nous avons poursuivi a pied sur un chemin de gravats puis betonne Les paysages de rizieres sont tres beaux sur des pentes escarpees mais le riz commencait a peine a sortir et Bataad recele plus de GH que d'endroits a visiter mais ca vaut le coup d'oeil De la , dans la foulee, parce que sur la même route nous sommes allées a Bangaan .....il pleuvait....quelques photos et nous sommes reparties Nous avons payé le tricycle 1300 p (nous etions 3, on paie a la course) Beaucoup de rizieres sont abandonnées Celles qui m'ont semblé les plus belles sont celles que l'on parcoure en allant aux hotspring a Hungduan suite Sagada et retour
pour aller aux hot spring, il faut payer la taxe de 30 p et prendre un guide .......obligatoire a 500p pour traverser les rizieres......alors qu'on peut tres bien faire seul! Il faut 45 mn environ pour se rendre aux hot spring C'est un bassin ou une resurgescence donne une eau a environ 37 degres et a cote du torrent Pour nous rendre a Sagada, il y soit un van jusqu'a Bontoc puis un jeepney jusqu'a Sagada , soit un van direct Sagada (ceux du matin avant 10h) Le tout met 3h et 300 p pour le van et 40 p pour le jeepney avec les bagages Curieusement il n'y a pas de van Sagada Banaue ! A Sagada nous logeons au Kanip , dont l'acces n'est pas tres pratique du fait de travaux Une belle (mais petite) chambre un peu excentree La ville est tranquille bien que touristique Ce qui est a voir: la grande grotte de Sumagin On peut l'explorer avec un guide Echo valley et ses cercueils suspendus 200p pour le guide et 30 mns de visite
pour aller aux hot spring, il faut payer la taxe de 30 p et prendre un guide .......obligatoire a 500p pour traverser les rizieres......alors qu'on peut tres bien faire seul! Il faut 45 mn environ pour se rendre aux hot spring C'est un bassin ou une resurgescence donne une eau a environ 37 degres et a cote du torrent Pour nous rendre a Sagada, il y soit un van jusqu'a Bontoc puis un jeepney jusqu'a Sagada , soit un van direct Sagada (ceux du matin avant 10h) Le tout met 3h et 300 p pour le van et 40 p pour le jeepney avec les bagages Curieusement il n'y a pas de van Sagada Banaue ! A Sagada nous logeons au Kanip , dont l'acces n'est pas tres pratique du fait de travaux Une belle (mais petite) chambre un peu excentree La ville est tranquille bien que touristique Ce qui est a voir: la grande grotte de Sumagin On peut l'explorer avec un guide Echo valley et ses cercueils suspendus 200p pour le guide et 30 mns de visite ...la grotte funeraire de Lumiang oú sont entasses des cercueils Les corps sont places en position foetale La chaise permet d'attacher lemort pendant les ceremonies d'obsèques
Pour revenir sur Manille nous avions reserve le meme bus qu'a l'aller avec Ohayami c'est a dire revenir sur Banaue et prendre ce bus (450p) qui part a 19 et arrive entre 3h30 et 4h30 du matin Pour se rendre de Sagada a Banaue nous pouvions prendre le jeepney jusqu'a Bontoc et ensuite un van mais nous avons trouve un bus Coda lines qui fait Sagada Manille soit par Banaue soit par par Baguio Il part de Sagada a 14h (celui qui passe par Banaue) et arrive a Banaue 3h apres (300p) pour Manille il arrive a 2h du matin A Bontoc nous avons du descendre du bus , passer le pont a pieds pour prendre un autre bus de l'autre côté en raison de glissement de terrain 48h a Manille et retour home
Depart de Paris avec Travel genio (mauvaise reputation...? justifiee actuellement?......) et Saudi Arabian Airlines...Les horairesne sont pas follichons mais pour le prix(485€ A et R) je m'en contenterai....... Ils ont quand meme changé mes horaires de vol de l'aller et du retour! Voyage de 5h45 jusqu'à Riyad puis 6 h d'attente et 9h pour arriver à Manille Le change est autour de 5.18 (j'ai 5180 pesos pour 100€) Pour les taxis c'est autour de 300 a 400 P pour etre correct .....quand au temps de trajet, c'est a geometrie variable suivant la circulation! Arrivee à notre hotel Casa bocobo pres de Rizal Park .chambre bien et environnement prix environ 50€ pour 2 Balade dans le vieux Manille .....bof...... est agreable et authentique si on arrive a echapper aux gaz d'echappements en traversant Rizal park En deux jours il ne faut pas demander l'impossible ...... Manille. Kalibo, Boracay
De Casa Bocobo (pres de Rizal Park) a l'aéroport a 8h du matin un samedi nous avons mis 15 minutes ! Nous avions réserve un vol avec Air Asia pour 41€96 Nous avions 2h de retard pour un vol d'une durée de a peine 1h Arrivee a Kalibo direction la Casa Dayang , un peu a l'ecart de la grand route mais boueux car il a plu pas mal Surprise avec cette guest house car la chambre ne correspondait pas a ce qui avait ete reserve (chambre de la famille, partage de la salle debain.pas de connection.....) Par contre accueil tres agreable, repas avec la famille et variete de plats Nous avons passe la journee du Dimanche au festival et le soir nous avons demenage a l'auberge de jeunesse dans une chambre familiale avec aussi salle de bain exterieure Ceci n'empêchera pas la demande de dédommagement a Booking ......A Suivre........rien n'a été demandé! Ce festival existe depuis de nombreuses années et il mobilise des milliers de personnes.A l'origine ATHI-ATHIHAN etait la plus grande fête du pays C'est un mélange de rituel catholique (el Nino et la vierge) de spectacle indigène et d'attraction touristique En fait peu de touristes ......en dehors du festival il n'y a rien a Kalibo
De Boracay a Iloilo
L'hotel ou nous etions a Boracay (Roy's rendezvous) est très bien avec une grande terrasse Un petitlit unpeu mou et un grand un peu dur Pour aller chercher unTricycle sur la route principale il faut rouler lesvalises dans le sable et la caillasse......il y a une roue de la valise de Françoise qui n'a pas aime mais. heureusement on a pu la faire reparer a Iloilo Nous avons pris un combiné bateau et van pour 325 pesos Il faut attendre que le van ait tous ses clients avant de partir et le voyage dure 5 h avec pause a la demande Il s'arrete au centre commercial SM city et notre hotel est au Robinson à a peine 10 minutesde taxi Le Go Hotel est un batiment moderne de 6 etages .......si la chasse d'eau et le WI Fi avaient fonctionné , ca aurait ete unplus! car nous y restons 5 nuits Le but de ce sejour ici est la presence du festival des tribus DanagYang un tres beau spectacle de 2 matinees au cours dsquelles les tribus presentent leur travail et sont notees par un jury Nous n'avons pu avoir ques des places sur le cote au premier rang le Samedi mais au 3eme le Dimanche (cout 1000 pesos : 20€) a cause de tous les smartphones qui se tendent vers le spectacle, la prise de vue est parfois aleatoire Nous avons bien Il n' a ps plu et meme fait chaud! Pour les personnes intéressées, il faut reserver plus longtemps a l'avance pour etre bien place Les repas ne sont pas top......genre fast food et difficile d'avoir autre chose Les repas sur les marches etant repetitifs Demain nous partons sur l'Ile Negros a Daumaguete via Bacolod ........un jounee de trajet et apres nous esperons snorkler!
De Iloilo à Daumaguete
Une véritable aventure! Tout d'abord le bateau: le "Super Cat" auprès duquel nous avions réservé la veille ne part pas ......on se rabat sur le "Weesam" qui devait partir une heure plus tard.......rebelote .....pour cause de gale warning (avis de coup de vent......j'aurai au moins appris un nouveau terme!) il ne part pas non plus Finalement le 3eme:"Ocean jet" part vers 13h .....nous n'avons attendu "que " 2h30!la mer est un peu houleuse mais il y a pire! 1h30 plus tard nous arrivons à Bacolod en haut du Négros et nous devons aller en bas sur Dumagete Le seul bus qui y va est un Ceres.....bus jaunes que l'on voit partout.....et nous arrivons juste pour son départ à 16h ! il met entre 6 et 7h pour arriver!(il a mis 6h15) car il a une partie de son trajet en montagne Nous avions une très bonne place devant nous avons pu profiter du paysage (beaucoup de champs de canne à sucre) et étendre les jambes
Negros: Daumaguete et autour
Daumaguete est un carrefour pour aller vers Cebu et pas loin de Bohol notre prochaine étape Nous pensions pouvoir faire du snorkling autour mais aucun bateau des agences n'a pris le départ;nous sopposons que c'est parce que le temps n'était pas sûr Alors nous sommes allees vers les deux lacs :direction San Jose en bus là des hubble-hubble (motocycles) nous attendent et nous font grimper aux lacs sur 13 kms pour 400p chacune)L'endroit est joli meme si peu ensoleillé Notre tentative de longer le lac était un peu perilleuse car les roches étaient glissantes Nous sommes aussi allees sur APO island avec un banka local a partir de Malapatey pour 2000 p le bateau de 4 personnes Nous nous sommes fait copieusement arroser Sur place un moniteur de snorkling nous prend en charge (obligatoire c'est un parc protégé )et nous balade voir quelques poissons mais surtout une grosse tortue Le dernier jour nous n'avons pas résisté a aller voir les requins baleines a.Oslob.......2h de queue
suite Negros: Dumaguete et autour ........On peut aller visiter des requins baleines .....presque apprivoisés......à Oslob Démarche tres contestee mais qui rapporte gros: 1000p l'entree, des resto etc .....2h de queue pour 20minutes de snorkling à cote de ces grosses bêtes tres placides et surveillés par les gars des bateaux........Il faut reconnaitre que se trouver en face de leur grande bouche ouverte est tres impressionnant ...... j'ai pesté apres mon masque qui prenait l'eau et m'empechait et de voir et de filmer! un bon moment malgre tout Notre hotel a Dumagete etait le Nicanor trouve sur internet sans Booking ni Agoda pas toujours fiables et plus chers (1350p par nuit pour deux) Prochaine étape Bohol
BOHOL
De Dumaguete il est facile de prendre le bateau pour Tagbilaran 700 pesos 2h d trajet Attention si on les laisse empiler les. valises on les récupérera au bout d'une demie heure! Se mefier aussi des soi disant porteurs de bagages qui vous escroquent de 100 pesos sans aucune prestation a la clé! Au port les taxis vous proposent des parcours pour l'ile de Panglao (entre 14 et18 kms)pour environ 500 pesos que l'on peut facilement fait resdescendre de moitie et meme moins si on est plusieurs Nous avions reserve au Bolod Beach Resort pour 2 nuits par l'intermediaire de Agoda pour 4000pesos par nuit (20 € chacune par nuit) mais nous n'avions pas deux lits, pas d'eau au lavabo; remettre un autre lit et plus de place La plage devant l'hotel mais pas de fond meme a maree haute Bref nous sommes allées voir sur Alona Beach à 4 kms de là et avons trouvé un "local" au bord de la mer pour 1800pesos la ch a 2 lits c'est le Playa Blanca de Asteria e mail: aster_blessing@yahoo.com Nous resterons 8 nuits a Alona beach Activites: snorkling sur Balicasag à faire absolument 750 p ......il y a des poissons mais les coraux sont en bien mauvais état bien que ce soit une réserve .........en fait c'est une réserve pour faire payer.....mais quelle protection? Visite de Tagbilaran pour réserver notre dernier hôtel avant de s'envoler vers Manille pour récupérer une copine et redescendre sur Palawan prochaine étape Loboc
LOBOC
Nous sommes venues sur Loboc pour nous rapprocher des Chocolate Hills Notre hébergement se situait de l'autre cote du pont :Le Stephanie Grace trouve sur Booking et avec piscine .....on ne se baigne pas dans la rivière ! Un endroit super sympa avec un excellent couchage et petit déjeuner. Nous avons loué une moto chacune pour 400pesos , en bon état et en route pour le Chocolate Hill qui etaient plutôt vertes vue la flotte tombée recemment C'est un endroit agreable avec sa nuee de tours operators chinois qui montent au point de vue prennent quantites de selfies et redescendent rapidement! Nous avons fait le tour par Sierra Bulones et de la on prend une petite route vers Jacqna (demander sa route a Sierra Bulones) Auparavent nous avions fait un aller et retour au lac de Pier .La route de Sierra Bulones a Jacqna est magnifique Ensuite il faut 1h pour rejoindre Loboc Apres Loboc nous reprenons un jeepnay pour Tagbilaran 45 pesos avec les bagages
Tagbilaran et sanctuaire des Tarsiers
Nous sommes revenues sur Tagbilaran pour visiter le sanctuaire des tarsiers plutot que la reserve de Loboc qui nous a semble trop touristique Le tarsier est un primate tres ancien qui mesure environ 10cms pour un poids de 120 gr Il est extremement anxieux et trop de bruits ou les flashs le stressent et dans cecas il lui arrive de se laisser mourir Pour se rendre au sanctuaire de Canapnapan, on prend un bus au mall (centre commercial) pour Sikatuna pour 20pesos , il nous arrete a l'embranchement vers le centre où il reste 50m a parcourir La visite coute 60 pesos On parcourt un chemin trace dans la jungle reconstituée accompagné d'une personne du centre et a raison de 2 à 4 personnes C'est rapide on arrive juste a voir le petit animal et a le photographier entre deux branches A Tagbilaran nous sommes au Wregent un tres bon hotel pour 650pesos la nuit L'aeroport se situe a environ 3 kms on prend un vol pour Manille pour recuperer la 3eme copine et ensuite reprendre un vol pour Puerto Princesa
Puerto Princesa
De Tagbilaran, nous avons pris l'avion pour Manille pour chercher notre co-equipiere et redescendues sur PP Nous logeons au Matutina Pension , une chambre a trois lits salle de bain vetuste mais propre et calme avec petit dejeuner compris pour 61€ pour. 2 nuits pour 3 ....imbattable! Nous nous sommes arrêtées la pour permettre a notre copine de recuperer de son trajet d'avion de France Nous avons visite la cathédrale tout de bleu peinte ......comme beaucoup d'églises rencontrées Et nous partons pour Port Barton
Port Barton
Nous sommes a l'Ausan beach resort au bord de la mer dans un etablissement decore de partout L'endroit est agreable et tranquille Un bon restaurant tenu par un français et un autre (Olive) un peu plus loin oú c'est aussi bon Le temps est couvert mais une copine fait un tour vers les iles à côté et il y avait des choses a voir Sinon on s'ennuie tres vite Pour El nido on a reserve un van pour 500pesos qui devrait mettre 4 à 5h de route La connexion internet est toujours mauvaise
Corong-Corong et El nido Archipel de Bacuit
Le Van a mis 4h pour rejoindre Corong Corong avec les arrets repas Notre hôtel Le Talindak est au bord de la plage Reserve par booking, il se trouve que sur les 2 bungalows retenus, un seul convient pour une personne , dans l'autre prevu pour 2, on ne peut pas rentrer les valises , nous trouvons donc une autre chambre dans l'hotel a cote qui fait aussi restaurant mais chambre borgne sans vue sur la mer (a 1100 p la nuit chacune)Heureusement nous n'aurons pas a payer pour le bungalow qui ne convenait pas et la chambre trouvee nous coutera moins cher Le coin est plus calme que a El Nido mais il n'y a pas de fond qui permette de nager ! Un tour vers l'ile de Matinloc (le C) permettra d'avoir un bel apercu de ce fameux archipel de Bacuit......bien joli....mais ca ne vaut pas la Thailande .....il faut venir ici sans etre passe par la Thailande! El nido est une ville saturee......mais il y a des vetements "mettables" par rapport a ce que . l'on a vu et des restaurants où on peut avoir de la nourriture variee! A part cela le battage qui est fait autour de son attrativite (lie a l'archipel) est tres surévalué
Bateau vers Coron et Coron
Le bateau le plus pratique que nous ayons trouvé est le fast ferry Pratiquement neuf(2015) il est confortable à tout point de vue Comme nous l'avons pris de bonne heure, on somnole pratiquement pendant tout le trajet de 4h La ville de Coron n'a rien d'extraordinaire On a trouve deux restos corrects( La Sirene et une pizzeria), le reste a été parfois franchement mauvais Notre hotel l'island View est bien et au centre Pas de plage a Coron Un tricycle nous a emmene a un endroit "Cabo" (pour 600 p)ou ce qui peut ressembler a une plage a été aménagé , c'est payant (50 p), l'eau n'est pas claire et le sable grossier ........c'est nettoyé dans un cercle restreint!! ailleurs c'est nature poubelle Heureusement que l'on paie des taxes environnementales un peu partout!sinon on se demande comment ça serait Un Tour sur l'ile de Coron pour 750p agreable l'ile est jolie, l'eau est magnifique .pas grand chose en snorkling et les coraux sont bien abimes .....mais rares sont les endroits où ils ne le sont pas
Route vers San Jose et San José
Cette fois ci on n'a pas eu le choix du mode de transport: c'était la grosse bangka pouvant contenir 80 personnes avec des sieges "mobiles" c'est a dire des banquettes posées sur le plat du bateau des fenetres qui s'ouvraient pour laisser passer les paquets de mer ou si elles etaient fermées, la sensation d'etouffer Tous ceux qui étaient malades avaient trouvé une position allongée et les autres degobillaient en entrouvant les vitres! Ambiance......pendant 6h! Arrivée au Sikatuna beach resort excentre au bord de la plage avec du sable noir Un pêcheur nous a prepare un excellent poisson au barbecue ....Pas grand chose a faire a San Jose d'autant plus que le temps est couvert La prochaine étape sera l'ile de Pandan face a Sablayan oú nous avons pu avoir un bungalow pour le dimanche soir (Les WE c'est plein)
Sablayan et Panda Island
De San Jose on met 2h (62kms) pour arriver a Sablayan On fait escale au Land Manz pour une nuit car on ne peut se rendre au Pandan que le lendemain Tres bon hotel .....grande chambre familiale pour 500pesos chacune La ville surprend par sa proprete et son ordonnancement :tout est range clean L'embarcadere pour Pandan Island est devant l'Emily hotel Lá en principe c'est soit le bateau à fond plat du resort soit la bangka qui recupere les passagers pour 100 pesos En fait cela depend de la maree il y a 20 minutes de traversée Une bonne surprise a l'arrivée un grand bugalow est libre et pour le meme prix on a un grand lit au rdc un petit et un grand lit a l'etage face a la mer (2050p )le seul hic c'est l'obligation d'un buffet le soir par jour a 470p .......non obstant d'autres plats au choix pour les autres repas Ce resort est tenu par des francais et fait aussi ecole de plongee vers Apo Reef Un endroit sympa pour bronzer, admirer des tortues et parfois des raies ....quant aux coraux ils sont bien abimes! Petite balade vers le Wild lagon pour dire que l'on s'occupe .........mais pour moi deux jours ca suffit
Route vers Batangas puis Manille
Petit dejeuner au Pandan avec des toasts faits maison .......Miam miam Le bateau nous ramene a Sablayan En van on met 2h45 pour arriver a Abra de Ilog oú se trouve le ferry (250p) Le bateau, un gros ferry , met 2h 30 pour arriver a Batangas Mer tres calme Nous allons a l'hotel Traveller's recommandé par le LP la chambre est a 1325p pour 3 Elle est petite mais pour une nuit ca devrait aller! Le terminal des bus pour se rendre a Manille est a 15minutes de l'hotel Il fait le trajet en 2h25 ....quand il n'y a pas d'embouteillage !En arrivant on prend un taxi (a cause des bagages) pour se rendre au terminal des bus de Ohayami (Sampaloc)et aller sur Banaue On est a Pasay soit environ 45 ´ de Sampaloc ( 300p de taxi)
De Manille à Banaue , Banaue et Sagada
Nous avons pris le bus d'Ohayami car le Florida ayant eu un accident n'apparaissait pas dans les recherches or il se trouve, qu'a Sampaloc oú se trouvent les terminaux de ces deux compagnies, , nous avons vu des Florida tout neuf et qui semblaient plus confortables que l'Ohayami Nous avons fait le trajet en bus de nuit avec sieges inclinables (peu et pas larges) de 22h à 7h Il s'arrete 2 fois 15' Ce qui rend le trajet aussi peu confortable, c'est que la route est majoritairement de la montagne . L'hotel a Banaue est le rice home stay Il vient nous chercher a la gare des bus car c'est a environ 1km5 du terminal et il y a des escaliers pas pratiques pour y acceder Un endroit agreable avec vue sur le torrent La température est plus fraiche et le temps est reste maussade pendant les 3jours oú nous sommes restées De Banaue, nous avons pris un tricycle qui nous a emmenées jusqu'a la fin de la route qui mene a Bataad et nous avons poursuivi a pied sur un chemin de gravats puis betonne Les paysages de rizieres sont tres beaux sur des pentes escarpees mais le riz commencait a peine a sortir et Bataad recele plus de GH que d'endroits a visiter mais ca vaut le coup d'oeil De la , dans la foulee, parce que sur la même route nous sommes allées a Bangaan .....il pleuvait....quelques photos et nous sommes reparties Nous avons payé le tricycle 1300 p (nous etions 3, on paie a la course) Beaucoup de rizieres sont abandonnées Celles qui m'ont semblé les plus belles sont celles que l'on parcoure en allant aux hotspring a Hungduan suite Sagada et retour
pour aller aux hot spring, il faut payer la taxe de 30 p et prendre un guide .......obligatoire a 500p pour traverser les rizieres......alors qu'on peut tres bien faire seul! Il faut 45 mn environ pour se rendre aux hot spring C'est un bassin ou une resurgescence donne une eau a environ 37 degres et a cote du torrent Pour nous rendre a Sagada, il y soit un van jusqu'a Bontoc puis un jeepney jusqu'a Sagada , soit un van direct Sagada (ceux du matin avant 10h) Le tout met 3h et 300 p pour le van et 40 p pour le jeepney avec les bagages Curieusement il n'y a pas de van Sagada Banaue ! A Sagada nous logeons au Kanip , dont l'acces n'est pas tres pratique du fait de travaux Une belle (mais petite) chambre un peu excentree La ville est tranquille bien que touristique Ce qui est a voir: la grande grotte de Sumagin On peut l'explorer avec un guide Echo valley et ses cercueils suspendus 200p pour le guide et 30 mns de visite
pour aller aux hot spring, il faut payer la taxe de 30 p et prendre un guide .......obligatoire a 500p pour traverser les rizieres......alors qu'on peut tres bien faire seul! Il faut 45 mn environ pour se rendre aux hot spring C'est un bassin ou une resurgescence donne une eau a environ 37 degres et a cote du torrent Pour nous rendre a Sagada, il y soit un van jusqu'a Bontoc puis un jeepney jusqu'a Sagada , soit un van direct Sagada (ceux du matin avant 10h) Le tout met 3h et 300 p pour le van et 40 p pour le jeepney avec les bagages Curieusement il n'y a pas de van Sagada Banaue ! A Sagada nous logeons au Kanip , dont l'acces n'est pas tres pratique du fait de travaux Une belle (mais petite) chambre un peu excentree La ville est tranquille bien que touristique Ce qui est a voir: la grande grotte de Sumagin On peut l'explorer avec un guide Echo valley et ses cercueils suspendus 200p pour le guide et 30 mns de visite ...la grotte funeraire de Lumiang oú sont entasses des cercueils Les corps sont places en position foetale La chaise permet d'attacher lemort pendant les ceremonies d'obsèques
Pour revenir sur Manille nous avions reserve le meme bus qu'a l'aller avec Ohayami c'est a dire revenir sur Banaue et prendre ce bus (450p) qui part a 19 et arrive entre 3h30 et 4h30 du matin Pour se rendre de Sagada a Banaue nous pouvions prendre le jeepney jusqu'a Bontoc et ensuite un van mais nous avons trouve un bus Coda lines qui fait Sagada Manille soit par Banaue soit par par Baguio Il part de Sagada a 14h (celui qui passe par Banaue) et arrive a Banaue 3h apres (300p) pour Manille il arrive a 2h du matin A Bontoc nous avons du descendre du bus , passer le pont a pieds pour prendre un autre bus de l'autre côté en raison de glissement de terrain 48h a Manille et retour home
Peru-Bolivia 2017: A Month in the Andes
Here we go...
It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...
So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!
But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!
So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...
So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!
But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!
So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

3 semaines en solo en octobre dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
Environ 5 000 Km qui m’emmèneront de Salta à La Quiaca, puis à San Antonio de los Cobres via Casabindo et Susques, à Belen via Tolar Grande, Antofalla, Antafagosta de la Sierra, en enfin Salta via Abra del Acay
Dimanche 9 et lundi 10 novembre Arrivé à Buenos Aires, après 14h de vol entre Londres et Buenos Aires où m’attend un expat pour m’accueillir, me transporter d’un aéroport à l’autre (solution que j’ai trouvé plus sympa que le taxi ou le bus), me briefer quelque peu sur ce nouveau pays, et faire du change…Et là, les premières anicroches. 1/ « Vous n’avez pas de bagages ? » me demande mon guide. Non, l’agent de comptoir de British Airways m’a assuré que ceux-ci suivraient jusqu’à Salta sans problème…Oh mais vous êtes en Amérique du Sud ici. Vos bagages n’arriveront que dans 2 à 3 jours…… 2/ Comment procède-t-on pour le change ?? Ouai, bon.non, tout compte fait pas de change… vous n’avez qu’à changer à l’aéroport mais vous êtes limité à 300€ !!!!! ca me fait une belle jambe moi qui voulait changer 3 000€…. Et puis demain à Salta, vous n’aurez qu’à aller à la banque, en fin de journée car le taux est plus intéressant..Mais j’aurais déjà quitter Salta !!!!! que vous êtes pressé vous êtes en Amérique du Sud ici… 3/ Moi : tiens pas beaucoup de voitures pour un lundi matin Lui : aujourd’hui férié….je ne sais pas pourquoi, mais férié : vous êtes en Amérique du Sud ici. Surement que tout sera fermé à Salta y compris la société de location de voiture… Ailleurs, on aurait dit : une douche écossaise mais ne sommes nous pas en Amérique du sud………….. J'ai cru comprendre que rien n'est comme ailleurs, en Amérique du Sud. Mais il faut aussi que vous conceviez, Messieurs et dames les bonnes paroles, que nous autres, les touristes, n'avons que 2 ou 3 semaines, que le temps c'est ce qui nous manque le plus, et que nous ne pouvons perdre 3,4 ou 5 heures pour faire la queue. Çà y est, j'ai lâché mon venin, je m'arrête.
En définitive, je changerai 500€ (et pas 300) à l’aéroport, j’aurai bien ma voiture de loc mais pas ma valise qui n’arrivera que le soir (tard) à mon hôtel. La voiture : Un pick up 4x4 Ford Ranger waouh me dis-je….première déconvenue : pas une première jeunesse 85 000Km.. Ne prenez pas votre voiture de loc, le premier jour : fatigué pas le voyage, impatient de vous reposer à votre hôtel, de découvrir ces nouveaux horizons qui vous ont fait rêvé pendant des semaines, et vous oubliez une phrase maintes fois lues ici : TOUJOURS VERIFIER L ETAT DES PNEUX Après il est trop tard………et là, pas lol du tout….
J’avais choisi l’hôtel « Del Virrey », (8 chambres seulement), à 5 minutes à pied du centre ville, personnel aux petits soins, chambre spacieuse, petite piscine, parlant 3 mots d’anglais alors que moi 0 d’espagnol…je recommande, l’hôtel pas mon espagnol !!
Mardi 11
7h45 Après un bon petit déjeuner me voilà parti vers la banque nationale…8h devant la banque pour une ouverture à 8h30 et déjà une queue de 80m (véridique), les personnes agglutinées les unes contre les autres….les sardines ont plus de d’espace dans leur boîte…..je cherche une autre banque….un peu moins de monde, je ne pourrai changer QUE 2 000€ après 1h1/2 de queue !! 2 000€ en billets de 100 et de 50 pesos soit une « montagne » de 7 cm de haut (j’ai mesuré)…
Rappel : Vous êtes en Amérique du Sud ici.
Attention aux gilets jaunes : ils sont partout, en nombre, et très efficace..
11h aller en route après quelques achats direction Purmumarca via la ruta 9.
12h30 mon estomac me rappelle à son bon souvenir (et pas qu’au mien d’ailleurs),
arrêt à la Caldera dans un petit restau. Une milanaise et une bière.

Surprise : la taille de la bouteille de bière et glou ! et glou !: 1 litre. La prochaine fois, préciser « pequeño ». Original le thermos.

La ruta 9, entre La Caldera et jusqu’à El Carmen, se transforme en une petite route TRES étroite et TRES sinueuse, où les bas-côtés ont envahi la route pour la transformer en une voie unique de circulation. Attention : les argentins ont une fâcheuse tendance à couper les virages. Imaginez vous sur les petites routes de montagnes en Corse, où les virages s’enchainent tous les 50m…Mais le paysage est superbe, quelques arrêts pour dire bonjour et pour admirer le paysage.
J’arrive à Purmamarca, en fin d’après midi et après un petit tour sur la place,
j’attaque les 7 colores.

Un goût de déjà vu quelque part..Ah oui, certains paysages beaucoup, beaucoup plus au nord, en Utah….
Sauf qu'ici, nous sommes à 2 400 m d'altitude. J'aurai cette impression de déjà vu pendant quelques jours.
Je dormirai à l’Hosteria del Amauta, hôtel assez neuf, très bien tenu, un manque certain d’amabilité, de courtoisie et un petit dej moyen…
Dimanche 9 et lundi 10 novembre Arrivé à Buenos Aires, après 14h de vol entre Londres et Buenos Aires où m’attend un expat pour m’accueillir, me transporter d’un aéroport à l’autre (solution que j’ai trouvé plus sympa que le taxi ou le bus), me briefer quelque peu sur ce nouveau pays, et faire du change…Et là, les premières anicroches. 1/ « Vous n’avez pas de bagages ? » me demande mon guide. Non, l’agent de comptoir de British Airways m’a assuré que ceux-ci suivraient jusqu’à Salta sans problème…Oh mais vous êtes en Amérique du Sud ici. Vos bagages n’arriveront que dans 2 à 3 jours…… 2/ Comment procède-t-on pour le change ?? Ouai, bon.non, tout compte fait pas de change… vous n’avez qu’à changer à l’aéroport mais vous êtes limité à 300€ !!!!! ca me fait une belle jambe moi qui voulait changer 3 000€…. Et puis demain à Salta, vous n’aurez qu’à aller à la banque, en fin de journée car le taux est plus intéressant..Mais j’aurais déjà quitter Salta !!!!! que vous êtes pressé vous êtes en Amérique du Sud ici… 3/ Moi : tiens pas beaucoup de voitures pour un lundi matin Lui : aujourd’hui férié….je ne sais pas pourquoi, mais férié : vous êtes en Amérique du Sud ici. Surement que tout sera fermé à Salta y compris la société de location de voiture… Ailleurs, on aurait dit : une douche écossaise mais ne sommes nous pas en Amérique du sud………….. J'ai cru comprendre que rien n'est comme ailleurs, en Amérique du Sud. Mais il faut aussi que vous conceviez, Messieurs et dames les bonnes paroles, que nous autres, les touristes, n'avons que 2 ou 3 semaines, que le temps c'est ce qui nous manque le plus, et que nous ne pouvons perdre 3,4 ou 5 heures pour faire la queue. Çà y est, j'ai lâché mon venin, je m'arrête.
En définitive, je changerai 500€ (et pas 300) à l’aéroport, j’aurai bien ma voiture de loc mais pas ma valise qui n’arrivera que le soir (tard) à mon hôtel. La voiture : Un pick up 4x4 Ford Ranger waouh me dis-je….première déconvenue : pas une première jeunesse 85 000Km.. Ne prenez pas votre voiture de loc, le premier jour : fatigué pas le voyage, impatient de vous reposer à votre hôtel, de découvrir ces nouveaux horizons qui vous ont fait rêvé pendant des semaines, et vous oubliez une phrase maintes fois lues ici : TOUJOURS VERIFIER L ETAT DES PNEUX Après il est trop tard………et là, pas lol du tout….
J’avais choisi l’hôtel « Del Virrey », (8 chambres seulement), à 5 minutes à pied du centre ville, personnel aux petits soins, chambre spacieuse, petite piscine, parlant 3 mots d’anglais alors que moi 0 d’espagnol…je recommande, l’hôtel pas mon espagnol !!
Mardi 11
7h45 Après un bon petit déjeuner me voilà parti vers la banque nationale…8h devant la banque pour une ouverture à 8h30 et déjà une queue de 80m (véridique), les personnes agglutinées les unes contre les autres….les sardines ont plus de d’espace dans leur boîte…..je cherche une autre banque….un peu moins de monde, je ne pourrai changer QUE 2 000€ après 1h1/2 de queue !! 2 000€ en billets de 100 et de 50 pesos soit une « montagne » de 7 cm de haut (j’ai mesuré)…
Rappel : Vous êtes en Amérique du Sud ici.Attention aux gilets jaunes : ils sont partout, en nombre, et très efficace..
11h aller en route après quelques achats direction Purmumarca via la ruta 9.
12h30 mon estomac me rappelle à son bon souvenir (et pas qu’au mien d’ailleurs),
arrêt à la Caldera dans un petit restau. Une milanaise et une bière.

Surprise : la taille de la bouteille de bière et glou ! et glou !: 1 litre. La prochaine fois, préciser « pequeño ». Original le thermos.

La ruta 9, entre La Caldera et jusqu’à El Carmen, se transforme en une petite route TRES étroite et TRES sinueuse, où les bas-côtés ont envahi la route pour la transformer en une voie unique de circulation. Attention : les argentins ont une fâcheuse tendance à couper les virages. Imaginez vous sur les petites routes de montagnes en Corse, où les virages s’enchainent tous les 50m…Mais le paysage est superbe, quelques arrêts pour dire bonjour et pour admirer le paysage.
J’arrive à Purmamarca, en fin d’après midi et après un petit tour sur la place,
j’attaque les 7 colores.

Un goût de déjà vu quelque part..Ah oui, certains paysages beaucoup, beaucoup plus au nord, en Utah….

Sauf qu'ici, nous sommes à 2 400 m d'altitude. J'aurai cette impression de déjà vu pendant quelques jours.
Je dormirai à l’Hosteria del Amauta, hôtel assez neuf, très bien tenu, un manque certain d’amabilité, de courtoisie et un petit dej moyen…
Itinéraire aux Philippines du 2 au 28 juin English translation pending
Bonjour,
Nous partons mon copain et moi aux Philippines du 02 au 28 juin cette année.
Nous arrivons à Cébu et repartons de Manille.
Il s'agit de notre premier séjour en Asie (mais nous avons déjà voyagé notamment en Amérique du Sud et en Océanie).
Nous voyagerons avec notre sac à dos de 6 mois sur le dos (notre séjour aux Philippines s'inclue dans un voyage de 6 mois).
Nous aurons notre tente mais je ne sais pas trop si cela va nous servir pour les Philippines; en tout cas nous l'aurons.
Nous avons 28 ans.
Quand nous voyageons, nous aimons beaucoup les randos, les jolis paysages, faire du masque et tuba (nous n'avons jamais fait de plongée mais pourquoi pas faire notre première expérience là bas).
Pour ma part le point à prendre en compte durant ce voyage est que j'ai le mal de transport et surtout le mal de mer...
Après avoir regardé un peu la carte des Philippines et les possibilités, voici mes idées: - arriver à Cébu city; +/- visite de l'île de Cébu notamment aller à Moalboal? - aller sur une (ou plusieurs) îles voisines: Bohol? Negros? Siquijor? Apo? Camiguin? = 7 jours environ pour les Visayas - prendre un avion (cf mal de mer etc...) pour aller sur Palawan plusieurs jours et voir El Nido +/- Port Barton = 7 jours environ pour Palawan - reprendre un avion (d'où je ne sais pas) pour aller à Manille puis aller voir les rizières de Banaue puis repartir de Manille (en 7 jours environ) Après avoir regardé sur les forums, blogs etc... j'ai lu qu'il valait mieux faire "peu d'îles" mais profiter qu'essayer d'en faire trop c'est pourquoi je vous demande conseil sur mon itinéraire. En plus j'ai le mal de mer donc cela vous orientera peut être pour me conseiller. Enfin, j'ai vu que depuis quelques années la pluie n'arrivait qu'en juillet mais que pensez vous de mon itinéraire en juin? est ce jouable d'aller à palawan? à Banaue?
Merci beaucoup pour tous les conseils que vous pourrez me donner.
Caroline
Après avoir regardé un peu la carte des Philippines et les possibilités, voici mes idées: - arriver à Cébu city; +/- visite de l'île de Cébu notamment aller à Moalboal? - aller sur une (ou plusieurs) îles voisines: Bohol? Negros? Siquijor? Apo? Camiguin? = 7 jours environ pour les Visayas - prendre un avion (cf mal de mer etc...) pour aller sur Palawan plusieurs jours et voir El Nido +/- Port Barton = 7 jours environ pour Palawan - reprendre un avion (d'où je ne sais pas) pour aller à Manille puis aller voir les rizières de Banaue puis repartir de Manille (en 7 jours environ) Après avoir regardé sur les forums, blogs etc... j'ai lu qu'il valait mieux faire "peu d'îles" mais profiter qu'essayer d'en faire trop c'est pourquoi je vous demande conseil sur mon itinéraire. En plus j'ai le mal de mer donc cela vous orientera peut être pour me conseiller. Enfin, j'ai vu que depuis quelques années la pluie n'arrivait qu'en juillet mais que pensez vous de mon itinéraire en juin? est ce jouable d'aller à palawan? à Banaue?
Merci beaucoup pour tous les conseils que vous pourrez me donner.
Caroline
Organisation 14 jours aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous !
Le voyage se rapprochant, je viens de nouveau faire appel à vous pour quelques questions !
Nous partons à 3 du 4 au 18 mars. Notre avion atterrit à Manille le 5 à 18h45 (en théorie). Pensez vous qu'il soit possible d'attraper un des bus pour Banaue le soir même ? J'ai bien compris qu'il y avait beaucoup de trafic dans la ville et que la station de bus était sensiblement à l'opposé, mais si en termes d'horaires (et de places dans le bus) c'est faisable nous sommes prêtes à tenter. Qu'en pensez vous ? La fatigue ne nous fait pas peur !
Pour la suite, nous pensons passer 2 jours sur Banaue et Batad, puis redescendre de nuit sur Manille. Dans la foulée, (donc soit le 7 soit le 8) récupérer un vol pour Coron, profiter de l'île et alentours 2 jours et redescendre sur El nido par la mer. Rester 3/4 jours, puis descendre à port barton pour 2 jours, et continuer la descente jusqu'à Sabang / PP avant de récupérer un vol pour Manille le 17 après midi.
Cela nous semble soutenu et un peu serré, mais nous prévoyons déjà de revenir sur l'archipel une prochaine fois ! Trop difficile de faire un choix !! Qu'en pensez vous ? Cela reste classique mais grâce à ce forum on s'est dit autant ne pas trop s'éparpiller..
Autre question : que voir à Manille en une demie journée ?
Mille mercis en tout cas pour tous les précieux conseils que vous donnez, je ne manquerai pas de venir faire un retour une fois revenue sous le froid marseillais !
Le voyage se rapprochant, je viens de nouveau faire appel à vous pour quelques questions !
Nous partons à 3 du 4 au 18 mars. Notre avion atterrit à Manille le 5 à 18h45 (en théorie). Pensez vous qu'il soit possible d'attraper un des bus pour Banaue le soir même ? J'ai bien compris qu'il y avait beaucoup de trafic dans la ville et que la station de bus était sensiblement à l'opposé, mais si en termes d'horaires (et de places dans le bus) c'est faisable nous sommes prêtes à tenter. Qu'en pensez vous ? La fatigue ne nous fait pas peur !
Pour la suite, nous pensons passer 2 jours sur Banaue et Batad, puis redescendre de nuit sur Manille. Dans la foulée, (donc soit le 7 soit le 8) récupérer un vol pour Coron, profiter de l'île et alentours 2 jours et redescendre sur El nido par la mer. Rester 3/4 jours, puis descendre à port barton pour 2 jours, et continuer la descente jusqu'à Sabang / PP avant de récupérer un vol pour Manille le 17 après midi.
Cela nous semble soutenu et un peu serré, mais nous prévoyons déjà de revenir sur l'archipel une prochaine fois ! Trop difficile de faire un choix !! Qu'en pensez vous ? Cela reste classique mais grâce à ce forum on s'est dit autant ne pas trop s'éparpiller..
Autre question : que voir à Manille en une demie journée ?
Mille mercis en tout cas pour tous les précieux conseils que vous donnez, je ne manquerai pas de venir faire un retour une fois revenue sous le froid marseillais !
3 jours dans les rizières nord de Luzon English translation pending
Bonjour,
Je pars aux Philippines la semaine prochaine et j'aurais besoin de quelques renseignements concernant les rizières dans le Nord de Luzon. Je vais rester 3 jours et 2 nuits là-bas et je ne sais pas trop comment m'organiser. Nous arrivons par le bus de nuit venant de Manille et souhaitons donc faire une première journée pas trop crevante. Nous aimerions dormir à Batad et à Cambulo. Voir bangaan ? Le tour "classique" Banaue-Pula-Cambulo-Batad-Banaue nous sommes difficilement faisable dans ce sens car il y aurait trop de marche la première journée. Je pensais donc le faire dans l'autre sens : Banaue-Batad-Cambulo-Pula-Batad. Une première journée en faisant Banaue-Bangaan-Batad, représente beaucoup de marche ? SI oui, je zappe Bangaan. Peut-on se rendre sans guide à Batad la première journée puis en trouver un là-bas pour la suite du parcours? Peut-être avez-vous d'autres itinéraires à me conseiller ?
Merci
Je pars aux Philippines la semaine prochaine et j'aurais besoin de quelques renseignements concernant les rizières dans le Nord de Luzon. Je vais rester 3 jours et 2 nuits là-bas et je ne sais pas trop comment m'organiser. Nous arrivons par le bus de nuit venant de Manille et souhaitons donc faire une première journée pas trop crevante. Nous aimerions dormir à Batad et à Cambulo. Voir bangaan ? Le tour "classique" Banaue-Pula-Cambulo-Batad-Banaue nous sommes difficilement faisable dans ce sens car il y aurait trop de marche la première journée. Je pensais donc le faire dans l'autre sens : Banaue-Batad-Cambulo-Pula-Batad. Une première journée en faisant Banaue-Bangaan-Batad, représente beaucoup de marche ? SI oui, je zappe Bangaan. Peut-on se rendre sans guide à Batad la première journée puis en trouver un là-bas pour la suite du parcours? Peut-être avez-vous d'autres itinéraires à me conseiller ?
Merci
Intérêt des plages de Bohol English translation pending
Bonjour 🙂
J'aimerais juste savoir si dans le cadre d'un voyage de 4 semaines aux Philippines, on peut faire l'impasse sur les plages de Bohol . Ne sont elles pas plus belles et moins touristiques à Siquijor et Bantayan par exemple ? Dans l'hypothèse où nous ferions l'impasse sur les plages sur cette île, 2 jours complets (3 nuits) sur Bohol vous semblent-ils suffisants pour visiter les collines et Loboc ? (loger vers Carmen éventuellement plutôt que Panglao ?) Balicasag et Apo Island sont elles semblables ? (Nous ne sommes pas plongeurs mais j'aime bien le snorkelling et J'adore les îles coralliennes). Nous avons encore le temps de réfléchir à l'itinéraire, mais je bloque un peu pour les Visayas... Plusieurs options sont envisagées. J'en ai parlé dans d'autres posts et j'ai bien du mal à me décider. Et... Bantayan offre t'elle des paysages différents de Bohol, Caminguin, Siquijor ? Ceci afin de déterminer le vol retour vers Manille, à savoir Dumaguete ou Manille si on termine le périple par Bantayan.
Un grand merci d'avance !
J'aimerais juste savoir si dans le cadre d'un voyage de 4 semaines aux Philippines, on peut faire l'impasse sur les plages de Bohol . Ne sont elles pas plus belles et moins touristiques à Siquijor et Bantayan par exemple ? Dans l'hypothèse où nous ferions l'impasse sur les plages sur cette île, 2 jours complets (3 nuits) sur Bohol vous semblent-ils suffisants pour visiter les collines et Loboc ? (loger vers Carmen éventuellement plutôt que Panglao ?) Balicasag et Apo Island sont elles semblables ? (Nous ne sommes pas plongeurs mais j'aime bien le snorkelling et J'adore les îles coralliennes). Nous avons encore le temps de réfléchir à l'itinéraire, mais je bloque un peu pour les Visayas... Plusieurs options sont envisagées. J'en ai parlé dans d'autres posts et j'ai bien du mal à me décider. Et... Bantayan offre t'elle des paysages différents de Bohol, Caminguin, Siquijor ? Ceci afin de déterminer le vol retour vers Manille, à savoir Dumaguete ou Manille si on termine le périple par Bantayan.
Un grand merci d'avance !
Bus Manille-Banaue: Florida ou Ohayami English translation pending
Hello à tous,
Besoin d'un petit conseil. Nous atterrissons un dimanche à 11h50 à Manille et nous souhaitons le soir même prendre un bus de nuit direction Banaue.
De mes recherches j'ai vu que 2 compagnies s'occupe de ce trajet : - Florida - Ohayami
Une compagnie est-elle meilleures que l'autre? Y en a t il d'autres? Florida fait bien toujours ce trajet (post contradictoires à ce sujet)?
Pensez-vous que j'ai de bonnes chances d'avoir un billet si nous allons au terminal Sampaloc pour en réserver un dès notre arrivée?
D'avance merci !
Hindry
Besoin d'un petit conseil. Nous atterrissons un dimanche à 11h50 à Manille et nous souhaitons le soir même prendre un bus de nuit direction Banaue.
De mes recherches j'ai vu que 2 compagnies s'occupe de ce trajet : - Florida - Ohayami
Une compagnie est-elle meilleures que l'autre? Y en a t il d'autres? Florida fait bien toujours ce trajet (post contradictoires à ce sujet)?
Pensez-vous que j'ai de bonnes chances d'avoir un billet si nous allons au terminal Sampaloc pour en réserver un dès notre arrivée?
D'avance merci !
Hindry
Compte rendu sur 5 semaines aux Philippines, juillet - août 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous avons passé un gros mois aux Philippines du 15 juillet au 18 aout 2015: Manille, Banaue, Pandan Island et Apo Reef sur Mindoro, Palawan, Malapascua, Camiguin. Itinéraire global construit grâce aux bons avis de voyage forum puis aménagé au jour le jour. Il faut dire que l'été est la basse saison et qu'il est donc plus facile de voyager sans réservations préalables. Et que la météo a été plutôt clémente. Je ne vais pas vous refaire le voyage mais voici quelques points qui peuvent intéresser de futurs voyageurs et sur lesquels je m'étais posé quelques questions avant le voyage
Manille, : l'Oasis Park hôtel est plutôt sympa, bon rapport qualité prix et un des rares hôtels à ce prix avec piscine. RAS pour Manille, ceci dit, si on a une journée à y passer, elle s'occupe plutôt agréablement entre le vieux centre intramuros, le quartier chinois et les parcs.
Bus de nuit pour Banaue. A réserver un peu à l'avance quand on peut (le matin ou la veille). 2-3 départs chaque soir autour de 20h-21h. N'étant pas pressées, nous aurions bien aimé faire un trajet de jour pour voir les paysages mais ya pas... 3 jours à Banaue. Sanafe Lodge est vraiment très agréable, bon rapport qualité prix. Les trek de 3 jours proposés sont tous les mêmes (Banaue, Cambulo, Batad). Mais à cette saison, les chemins ne sont pas franchement surpeuplés. Il y a l'embarras du choix sur place pour s'organiser et trouver un trek du jour au lendemain. Mon amie étant tombée dans une rizière (si si, c'est possible, une chute de plus de 2 mètres. Il faut dire que les petits murets sur lesquels on circule peuvent être glissants surtout si pluie), nous avons laissé tomber le trek de 3 jour et avisé au jour le jour. Quelques pistes pour occuper 1 journée ou ½ journée : - Balade à Hapao, très belles rizières à 10-15 km de Banaue et retour par le View point d'où on peut redescendre à Banaue à pied - Au départ de Banaue, possibilité d'aller passer la journée à Batad et de revenir le soir. Il y a des jeepneys qui partent du centre de Banaue devant le Market à 8h30 et qui vous déposent à « la jonction » d'où part la route pour Batad. Très facile aussi en tricycle. Le pb c'est que la route entre la jonction et Batad (2 km environ) monte dur et est sans intérêt. Mieux vaut donc négocier pour vous faire monter jusqu'à la fin de la route d'où part le sentier pour Batad. Au retour par contre, beaucoup plus aléatoire de trouver un tricycle en haut de la route et il faut prévoir éventuellement de redescendre jusqu'à la jonction mais c'est tout à fait faisable et en descente. - petite balade sympa de 2-3h sur les hauteurs de Banaue en partant du viewpoint et en redescendant vers Bocos. Le chemin est assez facile à suivre, on traverse villages et maisons et de toute façon il y a toujours quelqu'un pour vous renseigner.
Retour à Manille par l'incontournable bus de nuit, changement de terminal de bus (en taxi, c'est plus simple) et départ dans la foulée pour Tagatay et le lac Taal. Il y a des bus toutes les heures, trajet d'1h30 à 2h donc pas de souci.
Puis liaison Tagatay – Batangas pour partir sur Mindoro. Là, cela a été plus sport car nécessité de prendre 2 jeepneys différents, pas de liaison directe mais ça se fait (3h environ). A Batangas, les ferry sont réguliers pour Mindoro (plusieurs par jour) donc pas de souci. On retrouvera d'ailleurs le bus venu de Manille, monté sur le ferry, et dans lequel on montera à la sortie du Ferry pour aller direct à Sablayan. On arrivera à Sablayan à 22h en étant parties de Tagatay à 9h. Grosse journée mais faisable. Et le staff du Pandan Island resort vient nous chercher à la demande ce qui nous permettra d'arriver sur l'île dès ce 1er soir.
L'idée était de plonger à Apo reef. Et effectivement, cela vaut le coup malgré le tarif (il faut trouver un bateau à partager pour le trajet vers Apo reef sinon, c'est vraiment cher). Et là, coup de cœur pour Pandan Island et son petit resort sur la plage, le Pandan Island resort. Accueil sympa, bungalows sur la plage. Enormes tortues à 30m de la plage que l'on va visiter en masque et tuba, snorkeling. Ok, on était hors saison donc peu de monde et vraiment tranquille ce qui est peut être moins le cas en haute saison mais le site est vraiment chouette. Ils organisent aussi des sorties plongée vers Apo selaon la demande.
Liaison Sablayan / San José / Coron. Les ferry partant 5j/7 de San José vers Coron, il faut dormir à San José. 3H de bus depuis Sablayan, les dits bus étant souvent en fait des taxis collectifs dans lesquels on entasse le plus de monde possible. Attention, beaucoup vous demanderons un supplément si vous avez de gros bagages mais vous n'avez aucune raison de payer plus. Franchement, San José est sans intérêt à part pour prendre le Ferry vers Coron. Les hôtels que nous avons vus dans notre budget (1000 pesos, 20 euros environ) n'étaient vraiment pas terribles, juste bons pour un dépannage d'1 nuit. Les ferry sont en fait de grandes bankas (capacité 40 personnes environs) qui partent tous les jours de San José vers Coron (6h de traversée) sauf le lundi et le vendredi. Attention, ça peut bouger si la mer est forte. Nous, nous avons eu de la chance et une mer bien tranquille.
Coron: agréablement surprises: bruyant et pollué, ok mais une allure de gros village avec une vie locale bien présente. On a beaucoup aimé le Krystal Lodge, installé au milieu des cabanes de pêcheurs avec de petits bungalows sur pilotis très sympas (cuisine en bas et chambre en mezzanine). Je suis moyennement emballée par la plongée sur les épaves. Pour moi, l'appellation de plongées exceptionnelles est plutôt usurpée (visibilité très moyenne, épaves peu colonisées) mais il faut dire que que ne suis pas non plus une fan d'épaves. Ceci dit, aller à Coron POUR les épaves est un peu excessif quand même. Quant aux excursions à la journée, il y a tellement d'agences que l'on peut s'organiser comme on veut a jour le jour. Très touristique, trop de monde mais paysages somptueux.
L'idéal aurait été de pouvoir descendre sur El Nido avec l'agence Tao Philippines qui propose ainsi des tours et aussi des liaisons entre Coron et El Nido sur 3-4 jours tout en visitant les plages et les îles mais hors sentiers battus, dans un esprit éco-responsable et de découverte de la vie locale. Mais en basse saison, les départs ne sont pas réguliers et cela ne collait pas avec notre planning. Dommage.
Nous avons donc repris le ferry (enfin, comme d'hab, plutôt une grande banka) pour El Nido. Départs 5j/7 sauf samedi et un autre jour dont je ne me souviens pas. 5H de traversée.
El Nido nous a paru beaucoup plus touristique, tout est centré autour des restos et des agences qui proposent les excursions. Coté hôtels et après avoir cherché pas mal et vus des trucs moches et hors de prix, nous avons été très bien au Talindak beach cottages à Corong Corong (3 km du centre d'El Nido, plus calme). 1000 pesos (20 euros) le bungalow, accueil très sympa. Pour info : https://fr-fr.facebook.com/TalindakBeachCottages/ La plage de Calaan juste à la sortie d'El Nido propose aussi des hôtels très agréables, avec bungalows sur jolis jardins. Un peu plus chers (à partir d 1500 pesos et plutôt 2000) mais vraiment sympa et tranquille. Les excursions sont très belles mais les sites sont surpeuplés. Une solution est de négocier pour partir tôt le matin (7h) et ainsi passer avant la foule. Mais bien se faire préciser les endroits visités car certains loueurs restent très vagues et vont aller le moins loin possible et pas forcément dans les plus beaux endroits. Belle balade sur la plage de Las Cabanas juste après Corong Corong. On peut marcher sur la plage un bon moment, lumière et paysages vraiment très beaux.
Puerto Princesa nous déçoit. Pas grand chose à y faire sur place. C'est plutôt un point de passage et de transit. Par contre, coté hôtels, très bon rapport qualité prix de « House of Rose ». Un peu excentré mais calme, pas cher (1200 pesos) et tout prêt de l'aéroport. Pratique pour un éventuel transfert.
Les étapes suivantes auront été inégales et sans coups de cœur ou adresses notables à conseiller donc je ne m'étends pas. Pour faire vite : Cébu : 1 journée à tuer avant l'avion, on a détesté. A part le Carbon Market, rien à y faire et à y voir, la ville est sans intérêt à part bien sûr la vie locale mais que l'on peut découvrir bien plus agréablement ailleurs. Malapascua : chouette séjour plongée entre les requins renards qui ont été une très belle rencontre et belles plongées macro. Hélas, un reste de typhon passé par là nous a empêché d'en apprécier la plage parait-il magnifique et qui là était plutôt grise et agitée. Camiguin : un peu déçues. On nous avait vanté un petit bijou naturel et volcanique...oui et non. La silhouette montagneuse de l'île avec le sommet du Hibok est effectivement très belle. Les forêts luxuriantes. Tour de l'île sympa, ferme aux bénitiers très intéressante. L'île n'est pas exclusivement touristique d'où une vie locale bien présente. Mais pour ce qui est des paysages volcaniques, en fait on ne voit pas les volcans car ils sont recouverts de forêt (je ne voit d'ailleurs pas pourquoi les guides mettent en avant les 20 cônes volcaniques...qu'on ne voit pas!). Coté balades, pas mal d'agences proposent des activités (cher) mais si on veut se balader seul, c'est très limité. On arrive quasiment en voiture au pied de la plupart des cascades. Et pas vraiment d'itinéraires à pratiquer seul. J'ai eu des échos mitigés de la randonnée sur le Hibok (belle forêt, belle vue en haut mais intérêt limité) donc je ne l'ai pas tentée. Coté plage, réserve de Mantigue et banc de white sand sympas avec belle vue sur l'île et couleurs assez magiques. Mais franchement, j'ai vu mieux ailleurs coté plage et snorkeling. La plage principale est en sable noir ce qui a un charme certain mais pas vraiment prévu pour le farniente plage et le snorkeling y est sans aucun intérêt. (c'est simple, il n'y a rien...) On est peut être passés à coté... Il faut dire que c'était la fin d'un séjour de 5 semaines aux Philippines avec de belles étapes et qu'on en avait pris plain les yeux avant. Les plus belles étapes pour nous auront été celles du début : Banaue, Pandan Island, Palawan.
Nous avons passé un gros mois aux Philippines du 15 juillet au 18 aout 2015: Manille, Banaue, Pandan Island et Apo Reef sur Mindoro, Palawan, Malapascua, Camiguin. Itinéraire global construit grâce aux bons avis de voyage forum puis aménagé au jour le jour. Il faut dire que l'été est la basse saison et qu'il est donc plus facile de voyager sans réservations préalables. Et que la météo a été plutôt clémente. Je ne vais pas vous refaire le voyage mais voici quelques points qui peuvent intéresser de futurs voyageurs et sur lesquels je m'étais posé quelques questions avant le voyage
Manille, : l'Oasis Park hôtel est plutôt sympa, bon rapport qualité prix et un des rares hôtels à ce prix avec piscine. RAS pour Manille, ceci dit, si on a une journée à y passer, elle s'occupe plutôt agréablement entre le vieux centre intramuros, le quartier chinois et les parcs.
Bus de nuit pour Banaue. A réserver un peu à l'avance quand on peut (le matin ou la veille). 2-3 départs chaque soir autour de 20h-21h. N'étant pas pressées, nous aurions bien aimé faire un trajet de jour pour voir les paysages mais ya pas... 3 jours à Banaue. Sanafe Lodge est vraiment très agréable, bon rapport qualité prix. Les trek de 3 jours proposés sont tous les mêmes (Banaue, Cambulo, Batad). Mais à cette saison, les chemins ne sont pas franchement surpeuplés. Il y a l'embarras du choix sur place pour s'organiser et trouver un trek du jour au lendemain. Mon amie étant tombée dans une rizière (si si, c'est possible, une chute de plus de 2 mètres. Il faut dire que les petits murets sur lesquels on circule peuvent être glissants surtout si pluie), nous avons laissé tomber le trek de 3 jour et avisé au jour le jour. Quelques pistes pour occuper 1 journée ou ½ journée : - Balade à Hapao, très belles rizières à 10-15 km de Banaue et retour par le View point d'où on peut redescendre à Banaue à pied - Au départ de Banaue, possibilité d'aller passer la journée à Batad et de revenir le soir. Il y a des jeepneys qui partent du centre de Banaue devant le Market à 8h30 et qui vous déposent à « la jonction » d'où part la route pour Batad. Très facile aussi en tricycle. Le pb c'est que la route entre la jonction et Batad (2 km environ) monte dur et est sans intérêt. Mieux vaut donc négocier pour vous faire monter jusqu'à la fin de la route d'où part le sentier pour Batad. Au retour par contre, beaucoup plus aléatoire de trouver un tricycle en haut de la route et il faut prévoir éventuellement de redescendre jusqu'à la jonction mais c'est tout à fait faisable et en descente. - petite balade sympa de 2-3h sur les hauteurs de Banaue en partant du viewpoint et en redescendant vers Bocos. Le chemin est assez facile à suivre, on traverse villages et maisons et de toute façon il y a toujours quelqu'un pour vous renseigner.
Retour à Manille par l'incontournable bus de nuit, changement de terminal de bus (en taxi, c'est plus simple) et départ dans la foulée pour Tagatay et le lac Taal. Il y a des bus toutes les heures, trajet d'1h30 à 2h donc pas de souci.
Puis liaison Tagatay – Batangas pour partir sur Mindoro. Là, cela a été plus sport car nécessité de prendre 2 jeepneys différents, pas de liaison directe mais ça se fait (3h environ). A Batangas, les ferry sont réguliers pour Mindoro (plusieurs par jour) donc pas de souci. On retrouvera d'ailleurs le bus venu de Manille, monté sur le ferry, et dans lequel on montera à la sortie du Ferry pour aller direct à Sablayan. On arrivera à Sablayan à 22h en étant parties de Tagatay à 9h. Grosse journée mais faisable. Et le staff du Pandan Island resort vient nous chercher à la demande ce qui nous permettra d'arriver sur l'île dès ce 1er soir.
L'idée était de plonger à Apo reef. Et effectivement, cela vaut le coup malgré le tarif (il faut trouver un bateau à partager pour le trajet vers Apo reef sinon, c'est vraiment cher). Et là, coup de cœur pour Pandan Island et son petit resort sur la plage, le Pandan Island resort. Accueil sympa, bungalows sur la plage. Enormes tortues à 30m de la plage que l'on va visiter en masque et tuba, snorkeling. Ok, on était hors saison donc peu de monde et vraiment tranquille ce qui est peut être moins le cas en haute saison mais le site est vraiment chouette. Ils organisent aussi des sorties plongée vers Apo selaon la demande.
Liaison Sablayan / San José / Coron. Les ferry partant 5j/7 de San José vers Coron, il faut dormir à San José. 3H de bus depuis Sablayan, les dits bus étant souvent en fait des taxis collectifs dans lesquels on entasse le plus de monde possible. Attention, beaucoup vous demanderons un supplément si vous avez de gros bagages mais vous n'avez aucune raison de payer plus. Franchement, San José est sans intérêt à part pour prendre le Ferry vers Coron. Les hôtels que nous avons vus dans notre budget (1000 pesos, 20 euros environ) n'étaient vraiment pas terribles, juste bons pour un dépannage d'1 nuit. Les ferry sont en fait de grandes bankas (capacité 40 personnes environs) qui partent tous les jours de San José vers Coron (6h de traversée) sauf le lundi et le vendredi. Attention, ça peut bouger si la mer est forte. Nous, nous avons eu de la chance et une mer bien tranquille.
Coron: agréablement surprises: bruyant et pollué, ok mais une allure de gros village avec une vie locale bien présente. On a beaucoup aimé le Krystal Lodge, installé au milieu des cabanes de pêcheurs avec de petits bungalows sur pilotis très sympas (cuisine en bas et chambre en mezzanine). Je suis moyennement emballée par la plongée sur les épaves. Pour moi, l'appellation de plongées exceptionnelles est plutôt usurpée (visibilité très moyenne, épaves peu colonisées) mais il faut dire que que ne suis pas non plus une fan d'épaves. Ceci dit, aller à Coron POUR les épaves est un peu excessif quand même. Quant aux excursions à la journée, il y a tellement d'agences que l'on peut s'organiser comme on veut a jour le jour. Très touristique, trop de monde mais paysages somptueux.
L'idéal aurait été de pouvoir descendre sur El Nido avec l'agence Tao Philippines qui propose ainsi des tours et aussi des liaisons entre Coron et El Nido sur 3-4 jours tout en visitant les plages et les îles mais hors sentiers battus, dans un esprit éco-responsable et de découverte de la vie locale. Mais en basse saison, les départs ne sont pas réguliers et cela ne collait pas avec notre planning. Dommage.
Nous avons donc repris le ferry (enfin, comme d'hab, plutôt une grande banka) pour El Nido. Départs 5j/7 sauf samedi et un autre jour dont je ne me souviens pas. 5H de traversée.
El Nido nous a paru beaucoup plus touristique, tout est centré autour des restos et des agences qui proposent les excursions. Coté hôtels et après avoir cherché pas mal et vus des trucs moches et hors de prix, nous avons été très bien au Talindak beach cottages à Corong Corong (3 km du centre d'El Nido, plus calme). 1000 pesos (20 euros) le bungalow, accueil très sympa. Pour info : https://fr-fr.facebook.com/TalindakBeachCottages/ La plage de Calaan juste à la sortie d'El Nido propose aussi des hôtels très agréables, avec bungalows sur jolis jardins. Un peu plus chers (à partir d 1500 pesos et plutôt 2000) mais vraiment sympa et tranquille. Les excursions sont très belles mais les sites sont surpeuplés. Une solution est de négocier pour partir tôt le matin (7h) et ainsi passer avant la foule. Mais bien se faire préciser les endroits visités car certains loueurs restent très vagues et vont aller le moins loin possible et pas forcément dans les plus beaux endroits. Belle balade sur la plage de Las Cabanas juste après Corong Corong. On peut marcher sur la plage un bon moment, lumière et paysages vraiment très beaux.
Puerto Princesa nous déçoit. Pas grand chose à y faire sur place. C'est plutôt un point de passage et de transit. Par contre, coté hôtels, très bon rapport qualité prix de « House of Rose ». Un peu excentré mais calme, pas cher (1200 pesos) et tout prêt de l'aéroport. Pratique pour un éventuel transfert.
Les étapes suivantes auront été inégales et sans coups de cœur ou adresses notables à conseiller donc je ne m'étends pas. Pour faire vite : Cébu : 1 journée à tuer avant l'avion, on a détesté. A part le Carbon Market, rien à y faire et à y voir, la ville est sans intérêt à part bien sûr la vie locale mais que l'on peut découvrir bien plus agréablement ailleurs. Malapascua : chouette séjour plongée entre les requins renards qui ont été une très belle rencontre et belles plongées macro. Hélas, un reste de typhon passé par là nous a empêché d'en apprécier la plage parait-il magnifique et qui là était plutôt grise et agitée. Camiguin : un peu déçues. On nous avait vanté un petit bijou naturel et volcanique...oui et non. La silhouette montagneuse de l'île avec le sommet du Hibok est effectivement très belle. Les forêts luxuriantes. Tour de l'île sympa, ferme aux bénitiers très intéressante. L'île n'est pas exclusivement touristique d'où une vie locale bien présente. Mais pour ce qui est des paysages volcaniques, en fait on ne voit pas les volcans car ils sont recouverts de forêt (je ne voit d'ailleurs pas pourquoi les guides mettent en avant les 20 cônes volcaniques...qu'on ne voit pas!). Coté balades, pas mal d'agences proposent des activités (cher) mais si on veut se balader seul, c'est très limité. On arrive quasiment en voiture au pied de la plupart des cascades. Et pas vraiment d'itinéraires à pratiquer seul. J'ai eu des échos mitigés de la randonnée sur le Hibok (belle forêt, belle vue en haut mais intérêt limité) donc je ne l'ai pas tentée. Coté plage, réserve de Mantigue et banc de white sand sympas avec belle vue sur l'île et couleurs assez magiques. Mais franchement, j'ai vu mieux ailleurs coté plage et snorkeling. La plage principale est en sable noir ce qui a un charme certain mais pas vraiment prévu pour le farniente plage et le snorkeling y est sans aucun intérêt. (c'est simple, il n'y a rien...) On est peut être passés à coté... Il faut dire que c'était la fin d'un séjour de 5 semaines aux Philippines avec de belles étapes et qu'on en avait pris plain les yeux avant. Les plus belles étapes pour nous auront été celles du début : Banaue, Pandan Island, Palawan.
Itinéraire Philippines 4 semaines été 2016 English translation pending
Bonjour 🙂
Je sais qu'il y a eu pas mal de discussions à ce sujet mais comme chacun est différent... Et puis ça fait du bien de penser à autre chose en ce moment... Voilà donc. Nous arriverons à Manille le 22 juillet et partirons (de Manille) le 19 août, nous disposons donc de 29 jours. Ce n'est pas la période idéale, mais j'avoue que j'ai bien envie d'aller à Palawan, au moins pour visiter l'archipel des Bacuit. J'ai déjà un peu échangé sur le forum. A priori on n'y resterait pas plus de 8 jours. On prendrait un vol pour Puerto Princessa, puis direction Port Barton (2 ou 3 nuits) , puis El Nido . Je pense à Corong Corong pour l'hébergement et probablement Secret Cruise pour "explorer" l'archipel. (4 jours sur place). Ensuite l'ideal serait de prendre un vol El Nido/Cebu (j'ignore si cette possibilité existe) Ensuite plusieurs possibilités s'offrent à nous et j'ai besoin de quelques conseils... Il nous restera en gros un peu moins de 3 semaines (20 jours). D'après ce que je lis, Caminguin correspond bien à ce qu'on recherche (volcans, cascades excursions sur des plages de sable blanc) . 5 jours sur cette île sont ils suffisants ? On a envie de voir les "Chocolate Hills" à Bohol. J'ai cru comprendre que la liaison bateau de Caminguin à Bohol était très aléatoire... Si on va à Bohol, où est il judicieux de loger ? Panglao ? Tant qu'à faire, autant être sur une plage paradisiaque. 5 jours à Bohol Panglao ?? Où aller ensuite pour voir des paysages un peu différents ? Pleins d'endroits nous tentent: Batayan , le sud de Negros et en particulier Apo. Je découvre aussi l'existence de Siargo. Sans pratiquer la plongée, ni le surf, j'adore le snorkelling et les grosse vagues. Nous aimons aussi la rando et nous avons visité un bon nombre de pays en Asie. On remonterait vers Manille 2 jours avant le vol international, prudence oblige. Si la météo le permet, nous en profiterons pour aller voir le volcan Taal. Tous vos conseils seront les bienvenus ! Bonne journée🙂
Je sais qu'il y a eu pas mal de discussions à ce sujet mais comme chacun est différent... Et puis ça fait du bien de penser à autre chose en ce moment... Voilà donc. Nous arriverons à Manille le 22 juillet et partirons (de Manille) le 19 août, nous disposons donc de 29 jours. Ce n'est pas la période idéale, mais j'avoue que j'ai bien envie d'aller à Palawan, au moins pour visiter l'archipel des Bacuit. J'ai déjà un peu échangé sur le forum. A priori on n'y resterait pas plus de 8 jours. On prendrait un vol pour Puerto Princessa, puis direction Port Barton (2 ou 3 nuits) , puis El Nido . Je pense à Corong Corong pour l'hébergement et probablement Secret Cruise pour "explorer" l'archipel. (4 jours sur place). Ensuite l'ideal serait de prendre un vol El Nido/Cebu (j'ignore si cette possibilité existe) Ensuite plusieurs possibilités s'offrent à nous et j'ai besoin de quelques conseils... Il nous restera en gros un peu moins de 3 semaines (20 jours). D'après ce que je lis, Caminguin correspond bien à ce qu'on recherche (volcans, cascades excursions sur des plages de sable blanc) . 5 jours sur cette île sont ils suffisants ? On a envie de voir les "Chocolate Hills" à Bohol. J'ai cru comprendre que la liaison bateau de Caminguin à Bohol était très aléatoire... Si on va à Bohol, où est il judicieux de loger ? Panglao ? Tant qu'à faire, autant être sur une plage paradisiaque. 5 jours à Bohol Panglao ?? Où aller ensuite pour voir des paysages un peu différents ? Pleins d'endroits nous tentent: Batayan , le sud de Negros et en particulier Apo. Je découvre aussi l'existence de Siargo. Sans pratiquer la plongée, ni le surf, j'adore le snorkelling et les grosse vagues. Nous aimons aussi la rando et nous avons visité un bon nombre de pays en Asie. On remonterait vers Manille 2 jours avant le vol international, prudence oblige. Si la météo le permet, nous en profiterons pour aller voir le volcan Taal. Tous vos conseils seront les bienvenus ! Bonne journée🙂
Retour expérience de voyage au Pérou en voiture de location English translation pending
Voilà nous sommes rentrés le 23 juin de notre voyage au Pérou où nous avons loué une voiture pour notre périple de 15 jours.
Tout le monde se pose la question de savoir si louer une voiture au Pérou est "raisonnable" ou pas... et bien pour nous, tout s'est très bien passé.
Je vous raconte en détails :
Nous arrivons le 7 juin à Lima. Nous avions réservé un transfert jusqu'à notre hôtel mais il y a des taxis Green qui sont les taxis officiels et donc sûrs et dont le coût est de 50 S pour le centre-ville ou Miraflores.
Hôtel El Ducado (situé à Miraflores) : basique mais suffisant pour passer une nuit.
Le lendemain matin, le 8 juin, notre loueur de voitures (Rent'n Go) est venu nous amener notre voiture de location, une Toyota Corolla, avec un grand coffre, devant notre hôtel.
Nous sommes ensuite allés faire un tour à pied en bord de mer dans le quartier Miraflores puis nous avons pris la route. Nous nous sommes arrêtés à Barranco où nous avons pu facilement nous garer dans une petite rue.
Ensuite nous avons pris la route pour Paracas. Sortie de Lima assez facile. Pas de problème sur la route. Environ 4 heures avec pause déjeuner.
Hôtel Gran Palma avec terrasse vue mer. Très bien. Parking gratuit juste devant l'hôtel.
Le 9 juin, on avait pris un tour sur internet pour les Iles Ballestas. Très sympa.
Puis on est rentrés à l'hôtel pour ranger les bagages.
Puis direction la Réserve de Paracas avec la voiture. Magique !!! Dommage qu'on n'ait pas pu y rester plus longtemps. On a adoré. Déjeuner à la Playa Lagunillas chez la Tia Pily. excellent !!! un endroit de rêve !
Puis route pour Ica. Environ 3 heures. Arrêt à l'oasis de Huacachina assez difficile à trouver car aucune indication ! Parking 5 S. On a juste bu un coup. Puis on est repartis pour Nazca. Environ 1h30. Seul jour où on est arrivés de nuit à notre hôtel.
Hôtel Casa Hacienda Nazca Oasis très bien avec piscine bien agréable. Parking gratuit dans l'enceinte de l'hôtel.
Le 10 juin avait réservé la veille par téléphone chez Aeroparacas un survol des lignes de Nazca à 80$ pour moi car mon mari avait lu des commentaires un peu effrayants et il a le mal de l'air. Ils m'avaient bien dit au téléphone qu'ils acceptaient la Visa. On arrive à l'aéroport. Parking 5 S. Chez Aeroparacas, au moment de payer ils me disent que leur machine à Visa ne marche pas, que je ne peux payer qu'en espèces ! mais je n'ai pas assez d'espèces moi ! et je ne veux pas perdre de temps à aller chercher des sous en ville ! bref, je les laisse tomber et vais chez AeroNazca. Là ils me font le billet à 70$ payable par Visa. Je fais mon survol des lignes. Pas du tout mal au coeur.
On retourne à l'hôtel ranger les affaires et profiter de la piscine rapidement.
Puis route vers Puerto Inka avec arrêts-visites aux aqueducs de Cantalloc, ruines de Paredones, cimetière de Cauchilla.
Environ 4 heures le tout.
Arrivée au bout du monde à Puerto Inka ! Un endroit magique !!!!! avec superbe plage, piscine, ruines incas... le tout pour nous tout seuls. Très bon resto. Parking gratuit dans l'enceinte du site.
11 juin : route pour Arequipa assez impressionnante. Arrêt déjeuner au bord de l'océan.
On a mis toute la journée. Hôtel difficile à trouver. Circulation difficile. Aucune signalisation.
Hôtel La Gruta. Sympa. Parking gratuit dans l'enceinte de l'hôtel.
12 juin : visite d'Arequipa. Notre voiture se repose.
13 juin : route pour le canyon de Colca. On part vers 8h. Assez long pour sortir de la ville. Au bout d'une heure de route environ quand on commence à monter dans les montagnes, on se retrouve juste après un accident entre 3 camions. Pas de blessés ! ouf ! on dégage un peu les débris, on a la place de passer. On passe ! on avait pas trop envie de rester coincés là toute la journée. On a appris quelques jours plus tard que le route avait été fermée pendant 2 jours ! on a eu chaud !
Donc on monte, on monte... on voit plein de vigognes et de guanacos. On arrive à 4000m chez El Chinito pour s'arrêter boire un maté de coca. Je ne ressens rien comme mal de l'altitude. Mon mari a juste un peu la tête qui tourne. On repart. On arrive au mirador des volcans à 4900m.
Puis on redescend dans la vallée de Colca. Le paysage change. Magnifique ! On déjeune à Chivay, très joli village. Puis arrêt à Yanque, très joli village aussi. Puis on entame la route puis piste dans le canyon on s'arrête à plusieurs miradors dont celui des condors. On sait qu'on doit y venir le lendemain matin pour les condors mais on s'y arrête et on voit 4-5 condors déjà !!! puis on reprend la piste qui se retransforme en route ! jusqu'à Cabanaconde. Très joli village. On trouve l'hôtel (vers 15h) assez vite malgré qu'il ne soit pas indiqué. Le Kuntur Wassi excellent ! Parking gratuit. On part se balader à pied avec le chien de l'hôtel très sympa au mirador de Achachihua.
Dîner à l'hôtel : très bon resto.
14 juin : on reprend la route direction de Puno. Arrêt au mirador des condors ! magnifique ! on voit plein de condors. On y reste environ 2 heures puis on repart. Très longue route ! on traverse Juliaca, l'horreur ! aucune indication, rues plutôt pistes en mauvais état avec nids de poules ! bref on arrive à s'en sortir !
On veut visiter le site de Sillustani. On voit une grand pancarte avec une piste sur la droite, on s'engage, on demande à un vieux, "oui oui c'est par là à 18km" ! on arrive à un bled avec au milieu de la route plein de gros rochers on ne peut pas aller plus loin ! alors on retourne dégoûtés sur la route principale et en fait un peu plus loin un autre grand panneau "Sillustani" sur la droite mais par une route cette fois ! on décide d'y aller quand même ! on visite rapidement le site super beau avec vues sur le lac Umayo.
On repart direction Puno pas très facile de trouver l'hôtel en plus presque nuit !
Hôtel Balsa Inn bof bof parking gratuit à 15mn à pied.
15 juin : on avait pris un tour pour le lac Titicaca. Bonne journée Iles Uros et Ile de Taquile.
16 juin : route pour Cusco (on part vers en s'arrêtant au site de Raqchi très beau pas de problème pour se garer.
Puis village et église de Andahuaylillas magnifiques !
Route vers Cusco. On trouve l'hôtel assez facilement pour une ville ! Hôtel Awki's Dream bof bof... on a mis toute la journée. Parking à proximité mais pas facile d'accès et on a appris le dernier jour qu'il était payant ! ils auraient quand même pu nous le dire quand on est arrivés ! bref...
17 juin ! visite des sites Tambomachay, Puka Pukara, Qenqo et Sacsahuayman. Très facile de se garer.
Après-midi visite de Cusco.
18 juin : route pour Ollantaytambo avec arrêts au marché puis site de Pisaq magnifique ! facile pour se garer.
Arrivée à Ollanta pour déjeuner et visite du village.
On trouve un parking à coté de la gare : 15 S pour 24 heures.
Train pour Aguas Calientes.
Hôtel Hanaqpacha Inn très basique mais correct. Il pleut toute la nuit.
19 juin : bus pour Machu Picchu dans le brouillard. Brouillard, pluie jusqu'à 10h30 environ ça se lève enfin ! on voit le MP sous le soleil ! ouf !
On redescend en bus jusqu'à Aguas Calientes puis train jusqu'à Ollanta. On récupère notre voiture au parking.
Route pour notre hotel près d'Urubamba à la nuit tombante mais on avait repéré la veille ! Inkallpa Valle Sagrado Lodge.
Superbe hotel ! diner au resto très bon.
20 juin : on retourne le matin à Ollanta car on avait pas eu le temps de visiter le site inca. Superbe !
Puis route pour Cusco avec arrêts et visites des salines de Maras splendides ! puis Moray puis village et site de Chinchero super joli.
Puis route Cusco. On a mis toute la journée. On trouve notre hôtel facilement, on gare la voiture dans une rue et un type de la Rent'n Go vient la chercher. Tout nickel. Hôtel Terra Andina bien.
Dernière soirée à Cusco avec fête et feu d'artifice.
21 juin : on avait réservé un transfert pour l'aéroport mais les taxis coûtent environ 10 S !
Vol pour Lima.
On prend un taxi Green avec qui on négocie qu'il revienne nous chercher à 17h.
On visite Lima centre. A 17h notre taxi vient nous chercher.
Vol pour la France.
On ne regrette pas du tout d'avoir loué une voiture pour : pouvoir s'arrêter où on voulait quand on voulait faire des photos quand on veut avoir tout notre bardas dans le coffre être libre de nos horaires assez facile de conduire en général les gens sont très serviables pour nous renseigner sur le chemin à suivre
Attention : camions sur les routes sinueuses éviter de rouler la nuit difficile de trouver son chemin dans les villes car aucune indication à part à Cusco où c'est un peu mieux indiqué GPS nous a perdus plusieurs fois ( se munir d'un GPS vraiment dernier cri) savoir parler espagnol pour demander son chemin !
Pour info, on ne le sait pas forcément avant de partir mais il y a pas mal de péages au Pérou ! on en a eu à peu près pour 80 S en tout. L'essence n'est pas trop chère et il y a pas mal de stations.
Voilà ! c'était un peu long mais j'espère que cela pourra être utile à tous ceux qui se posaient les mêmes questions que nous ! d'ailleurs, si vous avez des questions, n'hésitez pas 😉
On ne regrette pas du tout d'avoir loué une voiture pour : pouvoir s'arrêter où on voulait quand on voulait faire des photos quand on veut avoir tout notre bardas dans le coffre être libre de nos horaires assez facile de conduire en général les gens sont très serviables pour nous renseigner sur le chemin à suivre
Attention : camions sur les routes sinueuses éviter de rouler la nuit difficile de trouver son chemin dans les villes car aucune indication à part à Cusco où c'est un peu mieux indiqué GPS nous a perdus plusieurs fois ( se munir d'un GPS vraiment dernier cri) savoir parler espagnol pour demander son chemin !
Pour info, on ne le sait pas forcément avant de partir mais il y a pas mal de péages au Pérou ! on en a eu à peu près pour 80 S en tout. L'essence n'est pas trop chère et il y a pas mal de stations.
Voilà ! c'était un peu long mais j'espère que cela pourra être utile à tous ceux qui se posaient les mêmes questions que nous ! d'ailleurs, si vous avez des questions, n'hésitez pas 😉
Itinéraire de 24 jours Pérou - Bolivie - Chili English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir parcouru le forum de long et en large, je voudrais votre avis par rapport à l'itinéraire que je voudrais faire pour 24 jours entre Pérou, Bolivie et Chili.
Pour ce qui est du contexte : Je pars avec mon copain.Nous voudrions axer ce voyage essentiellement autour de la nature et des treksavec, pour le côté culturel, la vallée sacrée et le Machu Picchu. On n’est pastrès branché grandes villes mais on n’est pas contre non plus. Ce qu’on voudrait voir impérativement : Le MachuPicchu/la vallée sacrée ; le lac Titicaca; le salar d’Uyuni et le sudLipez; le désert d’Atacama. Éventuellement en bonus : le canyon de Colcha.Facultatif : Sucre et Potosi. Pour le reste, on aime profiter des coins qu’on visite, maison n’a pas besoin de pause ni de temps morts. Bref, sans aller au pas de course, on aimeavoir un programme soutenu (même si j’ai biencompris qu’en Bolivie, mieux vaut prévoir large).
On atterrit à Lima le 2 mai à 5h50 après 25 heures d’avion(2 escales). J’hésite un peu (vu qu’on sera sans doute sur les rotules) mais jepense qu’on va enchainer direct avec le vol de 9h30 vers Cuzco (en espérant quenos bagages nous suivent et qu’on n’ait pas de retard, sans quoi, c’est foutu)
Voici ce que donnerait l’itinéraire :
samedi 2 mai 2015 Lima- Cuzco dimanche 3 mai 2015 Cuzco lundi 4 mai 2015 Cusco -> Vallée sacrée mardi 5 mai 2015 Vallée sacrée -> nuit à AguaCalientens mercredi 6 mai 2015 Visite Machu Pichu jeudi 7 mai 2015 Cusco-> Arequipa vendredi 8 mai 2015 Colcha samedi 9 mai 2015 Colcha dimanche 10 mai 2015 Colcha/Arequipa lundi 11 mai 2015 Arequipa - Puno mardi 12 mai 2015 Visite Iles sur Lac Titicaca (Pérou) mercredi 13 mai 2015 Visite Iles sur Lac Titicaca (Bolivie) jeudi 14 mai 2015 La Paz (journée)> bus de nuit pour Uyuni vendredi 15 mai 2015 Uyuni samedi 16 mai 2015 Uyuni dimanche 17 mai 2015 Uyuni lundi 18 mai 2015 Uyuni>Atacama mardi 19 mai 2015 Atacama mercredi 20 mai 2015 Atacama jeudi 21 mai 2015 Atacama> Potosi vendredi 22 mai 2015 Potisi -> Sucre Taxi 3h samedi 23 mai 2015 Sucre dimanche 24 mai 2015 Sucre -> LaPaz lundi 25 mai 2015 La Paz (départ à 7h47)
Potosi et Sucre sont nos "jours tampons". On peut lessupprimer si on a un problème quelque part. Qu’en pensez-vous ? C’est faisable ? Si pas, onpeut envisager de sacrifier Colcha (à regret)… mais je serais vraiment déçue desacrifier Colcha pour me rendre compte à la fin qu’on a tout le temps de faireSucre et Potosi…
Merci d’avance pour vos avis éclairés. Christine.
Après avoir parcouru le forum de long et en large, je voudrais votre avis par rapport à l'itinéraire que je voudrais faire pour 24 jours entre Pérou, Bolivie et Chili.
Pour ce qui est du contexte : Je pars avec mon copain.Nous voudrions axer ce voyage essentiellement autour de la nature et des treksavec, pour le côté culturel, la vallée sacrée et le Machu Picchu. On n’est pastrès branché grandes villes mais on n’est pas contre non plus. Ce qu’on voudrait voir impérativement : Le MachuPicchu/la vallée sacrée ; le lac Titicaca; le salar d’Uyuni et le sudLipez; le désert d’Atacama. Éventuellement en bonus : le canyon de Colcha.Facultatif : Sucre et Potosi. Pour le reste, on aime profiter des coins qu’on visite, maison n’a pas besoin de pause ni de temps morts. Bref, sans aller au pas de course, on aimeavoir un programme soutenu (même si j’ai biencompris qu’en Bolivie, mieux vaut prévoir large).
On atterrit à Lima le 2 mai à 5h50 après 25 heures d’avion(2 escales). J’hésite un peu (vu qu’on sera sans doute sur les rotules) mais jepense qu’on va enchainer direct avec le vol de 9h30 vers Cuzco (en espérant quenos bagages nous suivent et qu’on n’ait pas de retard, sans quoi, c’est foutu)
Voici ce que donnerait l’itinéraire :
samedi 2 mai 2015 Lima- Cuzco dimanche 3 mai 2015 Cuzco lundi 4 mai 2015 Cusco -> Vallée sacrée mardi 5 mai 2015 Vallée sacrée -> nuit à AguaCalientens mercredi 6 mai 2015 Visite Machu Pichu jeudi 7 mai 2015 Cusco-> Arequipa vendredi 8 mai 2015 Colcha samedi 9 mai 2015 Colcha dimanche 10 mai 2015 Colcha/Arequipa lundi 11 mai 2015 Arequipa - Puno mardi 12 mai 2015 Visite Iles sur Lac Titicaca (Pérou) mercredi 13 mai 2015 Visite Iles sur Lac Titicaca (Bolivie) jeudi 14 mai 2015 La Paz (journée)> bus de nuit pour Uyuni vendredi 15 mai 2015 Uyuni samedi 16 mai 2015 Uyuni dimanche 17 mai 2015 Uyuni lundi 18 mai 2015 Uyuni>Atacama mardi 19 mai 2015 Atacama mercredi 20 mai 2015 Atacama jeudi 21 mai 2015 Atacama> Potosi vendredi 22 mai 2015 Potisi -> Sucre Taxi 3h samedi 23 mai 2015 Sucre dimanche 24 mai 2015 Sucre -> LaPaz lundi 25 mai 2015 La Paz (départ à 7h47)
Potosi et Sucre sont nos "jours tampons". On peut lessupprimer si on a un problème quelque part. Qu’en pensez-vous ? C’est faisable ? Si pas, onpeut envisager de sacrifier Colcha (à regret)… mais je serais vraiment déçue desacrifier Colcha pour me rendre compte à la fin qu’on a tout le temps de faireSucre et Potosi…
Merci d’avance pour vos avis éclairés. Christine.
Une semaine à Palawan: Coron ou pas Coron? English translation pending
Bonjour,
Nous partons une semaine aux Philippines, que nous allons consacrer à Palawan uniquement.
1/Est-ce un bon choix? Ou devrons-nous envisager une autre île?
Sachant que nous sommes jeunes, voyageurs, backpackers petit/moyen buddget tout le temps.
2/ Nous pensions faire PP pour voir la rivière souterraine et la Honda Bay, puis un bus/mini van vers El Nido. Est-ce qu'il vaut mieux qu'on se limite à ceci ou est-il envisageable d'enchaîner vers Coron (île Busuanga en bâteau depuis El Nido) et repartir de là-bas vers Manille.
Pour info, nous arriverions à PP le 16/11 et nous repartiros de PP ou Coron le 22/11.
Merci d'avance!
Nous partons une semaine aux Philippines, que nous allons consacrer à Palawan uniquement.
1/Est-ce un bon choix? Ou devrons-nous envisager une autre île?
Sachant que nous sommes jeunes, voyageurs, backpackers petit/moyen buddget tout le temps.
2/ Nous pensions faire PP pour voir la rivière souterraine et la Honda Bay, puis un bus/mini van vers El Nido. Est-ce qu'il vaut mieux qu'on se limite à ceci ou est-il envisageable d'enchaîner vers Coron (île Busuanga en bâteau depuis El Nido) et repartir de là-bas vers Manille.
Pour info, nous arriverions à PP le 16/11 et nous repartiros de PP ou Coron le 22/11.
Merci d'avance!
Tour des Philippines en un mois en couple avec 3000 euros? English translation pending
Amis Voyageurs bonjour!
Mon épouse et moi envisageons un voyage au Phills pour le mois de février 2015. Nous aimerions voir le maximum de ce magnifique archipel ( Volcans, Rizières, Plages paradisiaque pour snorkeling etcs...). Nous disposons de 3000 euros hors vols France/Phills. Je sollicite vos avis de connaisseurs pour savoir si vous pensez que cela est possible, en sachant que nous ne recherchons pas des hotels luxe et que nous mangeons toujours local lors de nos périples.
Par avance un très grand merci pour vos futures réponses qui pourront nous aider.
Mon épouse et moi envisageons un voyage au Phills pour le mois de février 2015. Nous aimerions voir le maximum de ce magnifique archipel ( Volcans, Rizières, Plages paradisiaque pour snorkeling etcs...). Nous disposons de 3000 euros hors vols France/Phills. Je sollicite vos avis de connaisseurs pour savoir si vous pensez que cela est possible, en sachant que nous ne recherchons pas des hotels luxe et que nous mangeons toujours local lors de nos périples.
Par avance un très grand merci pour vos futures réponses qui pourront nous aider.
Philippines en février-mars 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Alors, j'aimerais vous solliciter pour avoir un maximum d'infos pour planifier un voyage aux Philippines.
Les dates seront soient 4 semaines en Février 2015 soit 4 semaines en Mars.
Prix du vol trouvé au départ de Bruxelles environ 550-570euros a/r jusqu'à Manille (pas encore booké).
Nous ne connaissons absolument pas ce pays.
Donc on souhaiterait avoir des avis, des infos sur les îles à ne pas manquer et dans quel ordre (arrivée supposée à Manille) d'après vos experiences personnelles en sachant que l'on restera 4 semaines.
Aussi, si vous avez des bons plans sur des logements pas chers, si vous y avez déjà séjourné, votre avis sur le confort propreté serait très apprecié. Sites internet ou autre. En sachant que seule la propreté nous est indispensable vu qu'on ne fera qu'y dormir.
Activités à faire ou choses à voir sur chacune des îles que vous nous conseillez.
Etc, etc.
Enfin, vous l'aurez compris, nous avons besoin de votre aide pour planifier notre voyage.
Donc les amoureux ou connaisseurs de ce pays nous sommes tout ouïe. :-)
Merci et belle journée à vous tous!
Alors, j'aimerais vous solliciter pour avoir un maximum d'infos pour planifier un voyage aux Philippines.
Les dates seront soient 4 semaines en Février 2015 soit 4 semaines en Mars.
Prix du vol trouvé au départ de Bruxelles environ 550-570euros a/r jusqu'à Manille (pas encore booké).
Nous ne connaissons absolument pas ce pays.
Donc on souhaiterait avoir des avis, des infos sur les îles à ne pas manquer et dans quel ordre (arrivée supposée à Manille) d'après vos experiences personnelles en sachant que l'on restera 4 semaines.
Aussi, si vous avez des bons plans sur des logements pas chers, si vous y avez déjà séjourné, votre avis sur le confort propreté serait très apprecié. Sites internet ou autre. En sachant que seule la propreté nous est indispensable vu qu'on ne fera qu'y dormir.
Activités à faire ou choses à voir sur chacune des îles que vous nous conseillez.
Etc, etc.
Enfin, vous l'aurez compris, nous avons besoin de votre aide pour planifier notre voyage.
Donc les amoureux ou connaisseurs de ce pays nous sommes tout ouïe. :-)
Merci et belle journée à vous tous!
Une semaine depuis Cebu vers Palawan puis Manille English translation pending
Bonjours à tous,
Nous avons 8 jours depuis Cébu avec décollage vers Manille, et nous souhaitons faire Palawan + Banaue. Je tente donc de faire une calendrier et j'aimerai avoir les avis de ceux qui connaissent la région si possible :)
Samedi 30 aout Cébu vers Oslob (trouver un bus)
Dimanche 31 aout Oslob > requins baleine le matin Retour de Oslob vers Cébu pour prendre avion avion vers Puerto Princessa
Lundi 1er septembre Puerto Princessa vers Port Barton Aprem + nuit à Port Barton (ne vaut-il pas mieux aller à El Nido direct? Cette région faut-elle le coup vraiment?)
Mardi 2 septembre Port Barton vers El Nido Aprem à El Nido (snorkelling)
Mercredi 3 septembre Journée à El Nido (snorkelling)
Jeudi 4 septembre El Nido vers Manille (quand? quelle fréquence des vols? Pas trouvé de vols sur govoyage...) Bus de nuit de Manille vers Banaue
Vendredi 5 septembre Journée Banaue
Samedi 6 septembre Banaue > Manille
Dimanche 7 septembre Départ pour Paris tôt le matin
Pensez-vous que cet itinéraire est jouable? J'ai l'impression de perdre du temps pour aller à Oslob (mais on veut vraiment le faire...) et après je ne sais pas comment rejoindre efficacement El Nido et Manille, ni exactement Manille et Banaue encore. Et puis Palawan en août, j'espère que ça vaut quand même bien le coup. Sinon on peut faire autre chose et rester dans les Visayas si vraiment le snorkeling à El Nido ne vaut pas le coup en août.
Merci d'avance pour vos avis éclairés !
Nous avons 8 jours depuis Cébu avec décollage vers Manille, et nous souhaitons faire Palawan + Banaue. Je tente donc de faire une calendrier et j'aimerai avoir les avis de ceux qui connaissent la région si possible :)
Samedi 30 aout Cébu vers Oslob (trouver un bus)
Dimanche 31 aout Oslob > requins baleine le matin Retour de Oslob vers Cébu pour prendre avion avion vers Puerto Princessa
Lundi 1er septembre Puerto Princessa vers Port Barton Aprem + nuit à Port Barton (ne vaut-il pas mieux aller à El Nido direct? Cette région faut-elle le coup vraiment?)
Mardi 2 septembre Port Barton vers El Nido Aprem à El Nido (snorkelling)
Mercredi 3 septembre Journée à El Nido (snorkelling)
Jeudi 4 septembre El Nido vers Manille (quand? quelle fréquence des vols? Pas trouvé de vols sur govoyage...) Bus de nuit de Manille vers Banaue
Vendredi 5 septembre Journée Banaue
Samedi 6 septembre Banaue > Manille
Dimanche 7 septembre Départ pour Paris tôt le matin
Pensez-vous que cet itinéraire est jouable? J'ai l'impression de perdre du temps pour aller à Oslob (mais on veut vraiment le faire...) et après je ne sais pas comment rejoindre efficacement El Nido et Manille, ni exactement Manille et Banaue encore. Et puis Palawan en août, j'espère que ça vaut quand même bien le coup. Sinon on peut faire autre chose et rester dans les Visayas si vraiment le snorkeling à El Nido ne vaut pas le coup en août.
Merci d'avance pour vos avis éclairés !
Météo du moment et des jours à venir aux Philippines English translation pending
Bonjour,
Je serai aux Philippines la semaine prochaine avec comme itinéraire prévu Luzon/bohol-siquijor/Palawan.
Je m inquiète car quand je regarde les prévisions.. Il pleut partout.. Alors je voulais avoir le retour de personnes sur place. Est ce qu il pleut non seulement partout.. Mais tout le temps?? Est ce que va vaut le coup d aller dans les rizières? Est ce que mon rêve de me dorer sur les plages d el nido est vain??
Merci d avance.
D ailleurs merci a tous les forumeurs en général.. Ce site est une mine d infos pour tous mes voyages!
Je serai aux Philippines la semaine prochaine avec comme itinéraire prévu Luzon/bohol-siquijor/Palawan.
Je m inquiète car quand je regarde les prévisions.. Il pleut partout.. Alors je voulais avoir le retour de personnes sur place. Est ce qu il pleut non seulement partout.. Mais tout le temps?? Est ce que va vaut le coup d aller dans les rizières? Est ce que mon rêve de me dorer sur les plages d el nido est vain??
Merci d avance.
D ailleurs merci a tous les forumeurs en général.. Ce site est une mine d infos pour tous mes voyages!
Asie du Sud-Est en décembre-janvier-février-mars English translation pending
Bonjour,
J'ai un "problème" que je suis sure vous allez me résoudre en 2 temps 3 mouvements ! Comme toujours vous l'avez fait sur VF !
J'ai la possibilité de partir en voyage de fin décembre 2014 (peut-etre vers le 20) à mi mars 2015 en Asie du sud-est. J'aurai donc pas mal de temps. J'ai déjà fait le Cambodge et le sud Vietnam, Bali + quelques iles thailandaises. Là, j'envisage les Philippines. Mais, il semble que ces dernières années, le climat soit très maussade là-bas, jusqu'à la mi-février. Mon problème est donc de savoir d'abord si c'est vrai, et si oui, où je pourrais aller en début de période. Sachant que j'aimerais un jour visiter la baie d'Along (mais pas forcement lors de ce prochain voyage), que nous aimons le soleil, le sable blanc, le snorkelling, le bateau, les ballades à scooter, les cocotiers, les cocktails et la gentillesse que nous avons trouvée dans ces pays d'Asie du sud-est.
Il va sans dire aussi que si vous me proposez un autre pays, il ne faut pas que le coût du billet d'avion soit exorbitant.
Allez les amis forumeurs , lâchez-vous !
4 mois en Amérique Centrale English translation pending
bonjour,
ces questions ont été posté milles fois je sais mais les choses evoluent au fur et à mesure des années alors... je me lance je repose les mêmes questions...
Nous partons fin avril avec une copine 4 mois en amerique centrale notre budget est plus que serré... je n'ose même pas mettre la somme 😉. Bref l'idée c'est cosa rica nicaragua guatemala et un petit bout du mexique... je voudrais avoir des réponses concrètes sur le budget approximatif sachant qu'on est en mode routard et transport locaux et bien évidemment le but n'est pas de faire les choses au pas de course mais de profiter, de se poser... alors j'espère que cette grande communauté de voyageurs nous donneras des infos, des bons plans des choses à ne pas rater, des possibilités de sortir des sentiers touristiques bref... pleins d'idées...et si vous avez le temps un petit avis sur le climat...
merci d'avance à tous 😛
El Nido avec ce tour opérateur? English translation pending
bonjour
Nous serons à el nido dans quelques semaines. Nous envisageons de partir 3 jours pour visiter les îles avec Nativ' Exploration Palawan à El Nido. Nous aimerions avoir quelques retours d'expérience.
merci
🙂
Valises pour 15 jours aux Philippines English translation pending
bonjour, je pars pour 15jrs en mars au philippines pouvez vous me donner une idée sur la valise à faire? merci d'avance
Voyage aux Philippines en janvier-février 2014: risqué ou non? English translation pending
Bonjour,
J'étais en train de regarder pour partir seule aux Philippines pendant 4 à 6 semaines de mis Janvier à fin Février, mais vue les événements.... je me pose des questions.
Je voudrais partir pour faire de la plongée (niveau III FFESSM) & de la randonnée. D'après vous, si je me cantonne au nord, Luzon, Manille, Palawan.
Est ce que vous pensez que c'est risqué ou compliqué?
Je voudrais aussi faire un peu d'humanitaire.... mais je ne sais pas trop comment m'y prendre. donc avis aux conseils ;)
Merci d'avance pour votre aide ! Cécile
J'étais en train de regarder pour partir seule aux Philippines pendant 4 à 6 semaines de mis Janvier à fin Février, mais vue les événements.... je me pose des questions.
Je voudrais partir pour faire de la plongée (niveau III FFESSM) & de la randonnée. D'après vous, si je me cantonne au nord, Luzon, Manille, Palawan.
Est ce que vous pensez que c'est risqué ou compliqué?
Je voudrais aussi faire un peu d'humanitaire.... mais je ne sais pas trop comment m'y prendre. donc avis aux conseils ;)
Merci d'avance pour votre aide ! Cécile
Itinéraire de 15 jours Batad - Bohol - El Nido English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train d'organiser mon premier voyage aux Philippines prévu de mi-février à début mars. Je souhaite voir un max de choses et suis plutôt du genre speed :)
J'ai prévu l'itinéraire suivant :Arrivée à Manille vers 14h / Visite Intramuros / Départ bus de nuit pour Banaue à 22hArrivée à Banaue / Route pour Batad / Visite rizières / Nuit à BatadVisite rizières/cascade / Route pour Banaue / Départ bus de nuit pour ManilleVol pour Bohol en début d'après-midi / Nuit sur Panglao ?Visite Chocolate Hills/Tasiers/... / Nuit sur Panglao ?Visites? / Soirée et nuit à TagbilaranVols Tagbilaran -> Manille puis Manille -> Puerto Princesa OU Ferry Bohol -> Cebu + vol Cebu -> Puerto Princesa Nuit à Puerto PrincesaBus pour El Nido / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoBus très tôt le matin pour Puerto Princesa / Vol pour Manille en fin de journée /Nuit à ManilleVol pour Paris à 16hIl me reste 1 journée à caser, que me conseillez-vous? - Prolonger mon passage dans les rizières du nord? - Faire une journée au Pinatubo? - Passer par Sabang avant El Nido? - Autre proposition ?
Concernant le vol Paris->Manille A/R, la compagnie Saudi Arabian Airlines propose des vols pas chers. Avez-vous des retours récents à me faire sur cette compagnie?
D'avance merci à tous ceux qui m'aideront, me donneront leur avis, ...
Je suis en train d'organiser mon premier voyage aux Philippines prévu de mi-février à début mars. Je souhaite voir un max de choses et suis plutôt du genre speed :)
J'ai prévu l'itinéraire suivant :Arrivée à Manille vers 14h / Visite Intramuros / Départ bus de nuit pour Banaue à 22hArrivée à Banaue / Route pour Batad / Visite rizières / Nuit à BatadVisite rizières/cascade / Route pour Banaue / Départ bus de nuit pour ManilleVol pour Bohol en début d'après-midi / Nuit sur Panglao ?Visite Chocolate Hills/Tasiers/... / Nuit sur Panglao ?Visites? / Soirée et nuit à TagbilaranVols Tagbilaran -> Manille puis Manille -> Puerto Princesa OU Ferry Bohol -> Cebu + vol Cebu -> Puerto Princesa Nuit à Puerto PrincesaBus pour El Nido / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoBus très tôt le matin pour Puerto Princesa / Vol pour Manille en fin de journée /Nuit à ManilleVol pour Paris à 16hIl me reste 1 journée à caser, que me conseillez-vous? - Prolonger mon passage dans les rizières du nord? - Faire une journée au Pinatubo? - Passer par Sabang avant El Nido? - Autre proposition ?
Concernant le vol Paris->Manille A/R, la compagnie Saudi Arabian Airlines propose des vols pas chers. Avez-vous des retours récents à me faire sur cette compagnie?
D'avance merci à tous ceux qui m'aideront, me donneront leur avis, ...
Séjour de 2 semaines au Yucatán English translation pending
Bonjour,
je prépare un séjour de 14j au Mexique fin novembre avec ma compagne avec un point de départ de cancun (retour aussi). Nous souhaitons visiter un peu la péninsule en poussant idéalement jusqu'à Palenque et peut être même San cristobal de las casas. Et faire aussi un peu de farniente pour se reposer.
j'ai sélectionné quelques sites (guide + forums) mais malgré toutes ces recherches, il est difficile de se faire une idée du "timing" dans le sens où il semble que les routes ne soient pas toujours en bon état et qu'il faille absolument éviter de rouler la nuit. Plus le risque de vol de voiture? etc Alors, je fais appel à vous, voyageurs du monde et peut être fin connaisseurs de cette péninsule pour m'appuyer sur vos précieux conseils.
quel itinéraire me conseilleriez vous de manière à conserver au moins 5j de farniente? plutôt cancun, playa? les deux?
je pense faire 3j cancun, 3j playa puis circuit en passant par san cristobal, palenque (+agua azul), merida, campeche (+uxmal), chichen itza, tulum, coba et kabah. je pense faire aussi l'isla mujeres + bio sphère de sian kaan, éco parc de xel ha.
Peut être me conseilleriez vous de meilleurs sites? petit village de pêcheur typique?
Dernière question, pour se faire, me conseillez vous une location de voiture ou le bus? Il semble que sorti du yucatan, ce soit un peu "limite" au niveau sécurité et infrastructures? je pensais peut être optimiser en prenant un bus de nuit pour aller jusqu'à Palenque et san cristobal puis retour sur playa puis de là, faire tous les sites du yucatan en voiture.
Voilà, je pose plusieurs questions et éspère pouvoir bénéficier de vos précieux conseils!
nb= nous avons l'habitude de faire des circuits aux USA où c'est bien structurés donc là, on est un peu plus "méfiant" et perdu...
merci d'avance
cordialement
antony
je prépare un séjour de 14j au Mexique fin novembre avec ma compagne avec un point de départ de cancun (retour aussi). Nous souhaitons visiter un peu la péninsule en poussant idéalement jusqu'à Palenque et peut être même San cristobal de las casas. Et faire aussi un peu de farniente pour se reposer.
j'ai sélectionné quelques sites (guide + forums) mais malgré toutes ces recherches, il est difficile de se faire une idée du "timing" dans le sens où il semble que les routes ne soient pas toujours en bon état et qu'il faille absolument éviter de rouler la nuit. Plus le risque de vol de voiture? etc Alors, je fais appel à vous, voyageurs du monde et peut être fin connaisseurs de cette péninsule pour m'appuyer sur vos précieux conseils.
quel itinéraire me conseilleriez vous de manière à conserver au moins 5j de farniente? plutôt cancun, playa? les deux?
je pense faire 3j cancun, 3j playa puis circuit en passant par san cristobal, palenque (+agua azul), merida, campeche (+uxmal), chichen itza, tulum, coba et kabah. je pense faire aussi l'isla mujeres + bio sphère de sian kaan, éco parc de xel ha.
Peut être me conseilleriez vous de meilleurs sites? petit village de pêcheur typique?
Dernière question, pour se faire, me conseillez vous une location de voiture ou le bus? Il semble que sorti du yucatan, ce soit un peu "limite" au niveau sécurité et infrastructures? je pensais peut être optimiser en prenant un bus de nuit pour aller jusqu'à Palenque et san cristobal puis retour sur playa puis de là, faire tous les sites du yucatan en voiture.
Voilà, je pose plusieurs questions et éspère pouvoir bénéficier de vos précieux conseils!
nb= nous avons l'habitude de faire des circuits aux USA où c'est bien structurés donc là, on est un peu plus "méfiant" et perdu...
merci d'avance
cordialement
antony
Philippines, Vietnam ou Thaïlande English translation pending
coucou les amis
voila, avec mon mari nous sommes fans de l'asie, nous sommes allés deux fois en thailande par nos propres moyens, vols secs, etc...
nous voulons repartir en novembre ou début decembre, mais nous nous posons la question ?
revenir en thailande (sachant que nous aimons Bangkok, Chiang Mai, Kho Samui, Ko Panghan.... pour vous donner un peu l'idée de nos gouts,
ou bien essayer le vietnam ou les Philippines ? déja est ce que la période est bonne pour ces deux autres pays, est ce que ce n'est pas
trop cher (sachant que pour les vols les prix se valent) mais la vie là-bas ??
si vous connaissez le vietnam et les Philippines, tous les conseils sont les bienvenues
merci
Budget à prévoir aux Philippines, vol Paris-Manille pas cher? English translation pending
Bonjour à tous !
Au risque de paraître très cliché voire demeuré, je crois avoir rencontré mon âme sœur...de l'autre côté de la planète ! Aux Philippines (Manille) ! "Rencontrer" n'est pas le bon mot. Parler, rire, sourire, sentir, le manque, l'affection et le sentiment d'être tout sans être encore totalement à lui. Voilà les bons mots, voilà la réalité de ma situation. Nous nous parlons depuis des mois, je lui ai envoyé un colis d'anniversaire mais cela ne suffit pas ou plus du tout. J'ai besoin de le rencontrer et...en effet, je suis près à mettre le prix pour me rendre chez lui, pour goûter ce bonheur qui ne demande qu'à vivre au grand jour.
Ah ! J'étale, j'étale, j'étale ! Mais ce qu'il me faut ce sont vos avis, conseils ect...
J'aurai un budget de 1200 euros, minimum, en janvier 2014 (peut-être le double si je trouve un travail saisonnier). Croyez-vous qu'avec ce minimum je peux m'en sortir aux Philippines (billets d'avion A/R Paris-Manille, passeport, nourriture et quelques extra/sorties là-bas - pas besoin d'hôtel... ;) ) ? Vous aurez compris que je cherche les prix, les tarifs les meilleurs. :)
Merci d'avance pour vos réponses
Au risque de paraître très cliché voire demeuré, je crois avoir rencontré mon âme sœur...de l'autre côté de la planète ! Aux Philippines (Manille) ! "Rencontrer" n'est pas le bon mot. Parler, rire, sourire, sentir, le manque, l'affection et le sentiment d'être tout sans être encore totalement à lui. Voilà les bons mots, voilà la réalité de ma situation. Nous nous parlons depuis des mois, je lui ai envoyé un colis d'anniversaire mais cela ne suffit pas ou plus du tout. J'ai besoin de le rencontrer et...en effet, je suis près à mettre le prix pour me rendre chez lui, pour goûter ce bonheur qui ne demande qu'à vivre au grand jour.
Ah ! J'étale, j'étale, j'étale ! Mais ce qu'il me faut ce sont vos avis, conseils ect...
J'aurai un budget de 1200 euros, minimum, en janvier 2014 (peut-être le double si je trouve un travail saisonnier). Croyez-vous qu'avec ce minimum je peux m'en sortir aux Philippines (billets d'avion A/R Paris-Manille, passeport, nourriture et quelques extra/sorties là-bas - pas besoin d'hôtel... ;) ) ? Vous aurez compris que je cherche les prix, les tarifs les meilleurs. :)
Merci d'avance pour vos réponses
Récit (long) de croisière - Celebrity Infinity en Amérique du Sud et sur le canal de Panama English translation pending
Compte-rendu de notre croisière sur le Celebrity Infinity - Amérique du Sud et Canal de Panama - 15 mars au 1 avril 2013
Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.
15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!
J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.
Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!
Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!
Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866
17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili
Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…
Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!
Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!
Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!
Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.
Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :
18 mars – La Serena, Chili
Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!
Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.
Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!
Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.
Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!
La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?
Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).
Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626
Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant
19 mars – En mer
20 mars – Arica, Chili
Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.
Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.
Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.
Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!
Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!
Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!
Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!
Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!
Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!
Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.
La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.
Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!
Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.
Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.
Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354
21 mars – En mer
22 mars – Lima, Pérou
Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.
Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.
Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!
Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!
Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.
De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.
Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!
Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.
Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)
De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!
Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178
23-24 mars – En mer
25 mars – Manta, Équateur
Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.
Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.
Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.
Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.
Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!
Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.
Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!
L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!
De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!
Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554
26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!
Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!
Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802
27 mars – Transit du Canal de Panama
Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.
Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.
Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!
Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…
Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!
Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522
28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.
Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…
Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.
Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.
Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.
Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!
Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!
On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!
Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).
29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!
Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.
Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!
Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.
Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!
Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.
Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954
30-31 mars – En mer
1 avril – Retour
Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière
L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.
Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.
La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.
La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.
Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.
Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!
La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.
L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.
Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!
Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.
Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!
Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.
Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!
Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.
Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.
Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.
Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.
La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.
Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!
Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!
En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.
Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.
15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!
J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.
Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!
Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!
Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866
17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili
Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…
Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!
Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!
Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!
Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.
Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :
18 mars – La Serena, Chili
Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!
Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.
Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!
Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.
Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!
La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?
Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).
Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626
Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant
19 mars – En mer
20 mars – Arica, Chili
Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.
Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.
Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.
Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!
Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!
Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!
Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!
Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!
Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!
Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.
La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.
Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!
Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.
Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.
Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354
21 mars – En mer
22 mars – Lima, Pérou
Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.
Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.
Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!
Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!
Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.
De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.
Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!
Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.
Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)
De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!
Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178
23-24 mars – En mer
25 mars – Manta, Équateur
Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.
Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.
Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.
Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.
Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!
Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.
Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!
L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!
De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!
Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554
26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!
Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!
Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802
27 mars – Transit du Canal de Panama
Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.
Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.
Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!
Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…
Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!
Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522
28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.
Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…
Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.
Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.
Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.
Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!
Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!
On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!
Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).
29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!
Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.
Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!
Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.
Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!
Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.
Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954
30-31 mars – En mer
1 avril – Retour
Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière
L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.
Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.
La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.
La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.
Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.
Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!
La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.
L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.
Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!
Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.
Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!
Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.
Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!
Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.
Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.
Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.
Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.
La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.
Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!
Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!
En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.
Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Conseils sur un itinéraire de quinze jours aux Philippines? English translation pending
Bonjour,
Je rentre à peine de bornéo et birmanie et repars aux Philippines 15j avec un ami, l'idée étant de visiter quelques sites sympas, faire un peu de plongée et se poser aussi, pas trop de course!! J'ai lu pas mal de discu mais j'hésite beaucoup. Mon idée de départ etait d'arriver a Manille et de monter vers la cordillere et Banaue pour les rizieres et un peu de nature (rien de figé s'il y en de belles dans les archipels suivants on peut squizzer). A priori il faut compter à minima 4 jours avec la durée des transports et encore... Puis et là les avis sont tres contracdictoires, soit - prendre un avion de Manille à Cebu puis Pangloo, Apo, Siquijor, dumaguete.... - ou Palawan j'ai vu que l'on pouvait arriver directement à el nido et archipel de Bacuit...
J'imagine que les 2 sont infaisables en 2 semaines, même si on ôte Banaue et la cordillere? Bohol ou Palawan? les 2?
Need your help! Merci d'avance, je pars dans 3 semaines
Je rentre à peine de bornéo et birmanie et repars aux Philippines 15j avec un ami, l'idée étant de visiter quelques sites sympas, faire un peu de plongée et se poser aussi, pas trop de course!! J'ai lu pas mal de discu mais j'hésite beaucoup. Mon idée de départ etait d'arriver a Manille et de monter vers la cordillere et Banaue pour les rizieres et un peu de nature (rien de figé s'il y en de belles dans les archipels suivants on peut squizzer). A priori il faut compter à minima 4 jours avec la durée des transports et encore... Puis et là les avis sont tres contracdictoires, soit - prendre un avion de Manille à Cebu puis Pangloo, Apo, Siquijor, dumaguete.... - ou Palawan j'ai vu que l'on pouvait arriver directement à el nido et archipel de Bacuit...
J'imagine que les 2 sont infaisables en 2 semaines, même si on ôte Banaue et la cordillere? Bohol ou Palawan? les 2?
Need your help! Merci d'avance, je pars dans 3 semaines
Lits supplémentaires pour enfants dans les hôtels de Thaïlande? English translation pending
Bonjour !
Je suis habitué aux Philippines a trouvé pour mes enfants dans les hôtels des formules extra-bed, c'est à dire que pour un supplément, nous disposons de matelas dans la chambre.
Comment cela fonctionne en Thaïlande ? Faudra-t-il prévoir 2 chambres ? Doit-on passer par la chambre familiale ? (Nous logerons dans les gammes les plus économiques, mais avec l'aircon)
La question porte pour des régions intérieures (Isan) et balnéaires (Ko Chang)
Merci et bien à vous.
Je suis habitué aux Philippines a trouvé pour mes enfants dans les hôtels des formules extra-bed, c'est à dire que pour un supplément, nous disposons de matelas dans la chambre.
Comment cela fonctionne en Thaïlande ? Faudra-t-il prévoir 2 chambres ? Doit-on passer par la chambre familiale ? (Nous logerons dans les gammes les plus économiques, mais avec l'aircon)
La question porte pour des régions intérieures (Isan) et balnéaires (Ko Chang)
Merci et bien à vous.