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Ouassous et serpent en Guadeloupe English translation pending
Bonjour j aimerais savoir: j ai lu que des ouassous etaient des ecrevisses et ensuite des crevettes???
Aussi: j ai lu qu il n y avait pas de serpent ni de scorpion en Guadeloupe et ensuite je viens de lire de faire attention a ne pas avoir de scorpion dans nos chaussures??? Alors qui dit la verite?
merci
Aussi: j ai lu qu il n y avait pas de serpent ni de scorpion en Guadeloupe et ensuite je viens de lire de faire attention a ne pas avoir de scorpion dans nos chaussures??? Alors qui dit la verite?
merci
Rencontre VF à Lyon le 11 mai 2006 English translation pending
Hello Hello !
Avec Rinka je vous propose un nouveau rendez-vous pour les lyonnais voyageurs et curieux de la région ! Et pas de thé cette fois-ci: un pub australien où nous n'ôterons pas nos chaussures !
Jeudi 11 mai (semaine prochaine) à partir de 19h: rendez-vous à la fontaine/sculpture qui se trouve place Louis Pradel près de l'Opéra.
http://www.lyon-photos.com/diaporama/moyenne_1410.htm
Le pub Australien se trouve, pour ceux qui voudraient nous rejoindre plus tard, dans la petite rue qui monte, visible sur la photographie, à gauche, une boulangerie est en coin de cette rue.
(J'irais chercher le nom de la rue et du pub pour vous les préciser...vu ma mémoire des noms...j'ai une mémoire spatiale c'est déjà ça, bien utile en voyage 😛 )
Avec Rinka je vous propose un nouveau rendez-vous pour les lyonnais voyageurs et curieux de la région ! Et pas de thé cette fois-ci: un pub australien où nous n'ôterons pas nos chaussures !
Jeudi 11 mai (semaine prochaine) à partir de 19h: rendez-vous à la fontaine/sculpture qui se trouve place Louis Pradel près de l'Opéra.
http://www.lyon-photos.com/diaporama/moyenne_1410.htm
Le pub Australien se trouve, pour ceux qui voudraient nous rejoindre plus tard, dans la petite rue qui monte, visible sur la photographie, à gauche, une boulangerie est en coin de cette rue.
(J'irais chercher le nom de la rue et du pub pour vous les préciser...vu ma mémoire des noms...j'ai une mémoire spatiale c'est déjà ça, bien utile en voyage 😛 )
Voyage en Inde du Nord en août English translation pending
Bonjour à tous
nous sommes un groupe de quatre personnes et nous partons en inde en aout cet été pendant un mois. C'est pour cela que nous avons besoin de quelques conseils concernant les visas, les chaussures à prendre. Nous étions interréssé par le fait d'acheter des chaussures pouvant etre amphibie. Est ce le bon choix merci à tous. Tom
nous sommes un groupe de quatre personnes et nous partons en inde en aout cet été pendant un mois. C'est pour cela que nous avons besoin de quelques conseils concernant les visas, les chaussures à prendre. Nous étions interréssé par le fait d'acheter des chaussures pouvant etre amphibie. Est ce le bon choix merci à tous. Tom
Plage à l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me renseigner sur la plage au Iberostar Hacienda Dominicus car j'y serai à partir du 10 février prochain🙂
On m'as dit qu'il était préférable de porter des chaussures dans l'eau pour ne pas se blesser?????? c'est quelqu'un qui revient de Bayahibe qui me dit avoir entendu cette remarque lorsqu'elle était à l'aéroport.......
SVP rassurez-moi😊
AU plaisir,
Quelqu'un peut-il me renseigner sur la plage au Iberostar Hacienda Dominicus car j'y serai à partir du 10 février prochain🙂
On m'as dit qu'il était préférable de porter des chaussures dans l'eau pour ne pas se blesser?????? c'est quelqu'un qui revient de Bayahibe qui me dit avoir entendu cette remarque lorsqu'elle était à l'aéroport.......
SVP rassurez-moi😊
AU plaisir,
Questions pratiques pour le Mali English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans deux semaines au Mali (pays dogon, Djenné et un peu de pirogue sur le Niger). Ne connaissant pas le pays, je me pose quelques questions "pratique". Mes questions sont donc les suivantes : Faut-il que j'emmène mes chaussures de randonnée ou une paire de baskets est-elle suffisante? Je n'ai pas vraiment envie de me charger et les chaussures de rando sont tout de même assez lourdes. D'un autre côté, si le terrain est vraiment très accidenté, je n'ai pas l'intention de faire l'impasse! Le duvet est-il nécessaire pour la nuit? Quelles sont les températures nocturnes fin février? Idem que pour les chaussures, inutile de se trimbaler des choses inutiles! Peut-on changer des euros à l'aéroport de Mopti? Et dans les villages dogons, sont-ils acceptés ou peut-on faire du change facilement? Enfin, est-ce utile de prendre la CB Visa? Ou peut-on l'utiliser? A titre indicatif, j'aimerais connaître les prix de l'eau, des repas...? Merci d'avance
Je pars dans deux semaines au Mali (pays dogon, Djenné et un peu de pirogue sur le Niger). Ne connaissant pas le pays, je me pose quelques questions "pratique". Mes questions sont donc les suivantes : Faut-il que j'emmène mes chaussures de randonnée ou une paire de baskets est-elle suffisante? Je n'ai pas vraiment envie de me charger et les chaussures de rando sont tout de même assez lourdes. D'un autre côté, si le terrain est vraiment très accidenté, je n'ai pas l'intention de faire l'impasse! Le duvet est-il nécessaire pour la nuit? Quelles sont les températures nocturnes fin février? Idem que pour les chaussures, inutile de se trimbaler des choses inutiles! Peut-on changer des euros à l'aéroport de Mopti? Et dans les villages dogons, sont-ils acceptés ou peut-on faire du change facilement? Enfin, est-ce utile de prendre la CB Visa? Ou peut-on l'utiliser? A titre indicatif, j'aimerais connaître les prix de l'eau, des repas...? Merci d'avance
Randonnée au Mali English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans deux semaines randonner au Mali (pays dogon, Djenné et un peu de pirogue sur le Niger). Ne connaissant pas le pays, je me pose quelques questions "pratique". Mes questions sont donc les suivantes : Faut-il que j'emmène mes chaussures de randonnée ou une paire de baskets est-elle suffisante? Je n'ai pas vraiment envie de me charger et les chaussures de rando sont tout de même assez lourdes. D'un autre côté, si le terrain est vraiment très accidenté, je n'ai pas l'intention de faire l'impasse! Le duvet est-il nécessaire pour la nuit? Quelles sont les températures nocturnes fin février? Idem que pour les chaussures, inutile de se trimbaler des choses inutiles! Peut-on changer des euros à l'aéroport de Mopti? Et dans les villages dogons, sont-ils acceptés ou peut-on faire du change facilement? Enfin, est-ce utile de prendre la CB Visa? Ou peut-on l'utiliser? A titre indicatif, j'aimerai connaître les prix de l'eau, des repas...? Je remercie toutes les personnes qui voudront bien me répondre. Merci pour les info
Je pars dans deux semaines randonner au Mali (pays dogon, Djenné et un peu de pirogue sur le Niger). Ne connaissant pas le pays, je me pose quelques questions "pratique". Mes questions sont donc les suivantes : Faut-il que j'emmène mes chaussures de randonnée ou une paire de baskets est-elle suffisante? Je n'ai pas vraiment envie de me charger et les chaussures de rando sont tout de même assez lourdes. D'un autre côté, si le terrain est vraiment très accidenté, je n'ai pas l'intention de faire l'impasse! Le duvet est-il nécessaire pour la nuit? Quelles sont les températures nocturnes fin février? Idem que pour les chaussures, inutile de se trimbaler des choses inutiles! Peut-on changer des euros à l'aéroport de Mopti? Et dans les villages dogons, sont-ils acceptés ou peut-on faire du change facilement? Enfin, est-ce utile de prendre la CB Visa? Ou peut-on l'utiliser? A titre indicatif, j'aimerai connaître les prix de l'eau, des repas...? Je remercie toutes les personnes qui voudront bien me répondre. Merci pour les info
Un monde féerique dont on ne peut se lasser English translation pending
Ce texte vient compléter celui qui est situé dans "C'est Parti", même forum, où je racontais il y a un peu plus d'un an ma première plongée.
Dimanche 10 octobre 2004, île d'Utila, Honduras
C’est toujours le même commencement. Toujours le même rituel. Arriver une demie-heure avant le départ. Prendre le matériel, enlever les chaussures, strictement prohibées à bord, et transporter le matériel sur l’arrière du bateau. Tout défaire, tout assembler, le gilet sur la bouteille, le régulateur et ses quatre tubes sur la valve de la bouteille, brancher un des tubes sur le gilet, vérifier les distributeurs d’air principal et auxiliaire, régler la ceinture de lestes. Peu après, Ryan, le capitaine frimeur arrive avec son vélo, son caleçon de bain à fleurs, son tee-shirt de mec cool, et ses lunettes de frimeur, un sachet en plastique à la main, contenant son Tropicana du matin et un paquet de biscuits. Il inspecte le moteur dans la soute, remet éventuellement un peu d’huile, puis referme le tout nonchalamment, et met le contact. Tout le monde embarque, larguez les amarres. Le bateau longe doucement des maisons, redescend la lagune jusqu’au pont, passe doucement sous l’arche, toujours à la même hauteur dans cette partie de l’Atlantique dépourvue de marées, et gagne la haute mer. Nous montons sur le toit prendre le soleil déjà chaud de sept heures du matin. Les premières vagues donnent le rythme. Au bout d’un temps variable de navigation, nous parvenons aux abords du site. Mike nous fait signe de nous préparer. Combinaison, pack plongée composé du gilet, de la bouteille, et du régulateur, masque et tuba, palmes à proximité. L’excitation monte déjà dans les rangs des plongeurs. Le bateau coupe le contact, nous y sommes. J’ai à chaque fois l’impression d’être dans un Antonov II, et que la lumière verte se met à clignoter en faisant tonk tonk tonk, et que, de la porte située juste en face de moi, béante, je distingue tout en bas la campagne crépusculaire de Russie. Inspection de mon binôme, Philippe, avec la traditionnelle check-list pré-plongée. OK. Go, go, go !! On saute. Blurp, blurp. Je refais surface. Tout va bien, le « parachute » s’est bien ouvert, je flotte. Je gonfle un peu plus mon gilet. Philippe et Mike sont à côté. Je les rejoints en nageant doucement au tuba. Mike nous fait un dernier briefing : « regulators on, please. It is seven thirty five. Ready for descent ? Go ! Doooo it !! »
Je dégonfle à fond mon gilet. Le poids du matériel commence à me faire descendre inexorablement vers le fond. Je réduis la vitesse avec des mouvements de palmes. Je respire normalement, tout va bien. Je lève la tête. La surface est déjà un mètre au-dessus. Je ressens mes premières douleurs aux oreilles et souffle un peu dans mon nez pour égaliser. Ca égalise. Je regarde en bas : les coraux se rapprochent rapidement, j’ai enlevé trop d’air à mon gilet. Je remets une lichette. Nous nous regardons les uns les autres et nous faisons ce signe de la main si connu, en forme de O pour dire que tout va bien. Tout autour de nous, sur les côtés, ce n’est que du bleu intense. Bienvenue dans un monde entièrement nouveau. Ici, il y a des tonnes d’animaux dans tous les sens. Ce qui remplace les insectes dans un pré en été, ce sont les poissons. De toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs, en groupe, en solo, en couple, ou en bancs, il y en a tout autour de nous. Et en-dessous de nous, les coraux abondants et extrêmement diversifiés forment le décor dans lequel tout ce monde évolue, demeure, se terre, chasse, naît, meurt, se rencontre, se séduit ou se mange. C’est un nouveau monde, où l’habitat est fait de concrétions naturelles et vivantes, un monde de beauté, de féerie, où les habitants sont de majestueux danseurs, vêtus de somptueux habits multicolores, dans un carnaval permanent et étendu sur des hectares et des hectares.
Nous basculons à l’horizontale, position plus naturelle sous l’eau. Et, pour descendre encore, vers des coraux situés un peu plus bas, nous nous inclinons encore un peu, la tête un peu plus bas que le corps, le corps légèrement plus bas que les pieds, qui, battant des palmes, propulsant l’ensemble en diagonale vers le fond. Un banc de poissons relativement gros, de la taille moyenne d’un pied, passe devant nous, légèrement au-dessus, présentant l’ensemble d’une gamme de couleurs déclinée d’un individu à l’autre autour du bleu très foncé. Dans le fond, entre deux coraux, défilent tranquillement quatre ou cinq poissons totalement différents. L’un d’eux est tout blanc, l’autre présente deux rayures horizontales blanches sur un fond noir, l’un est vert tacheté de rouge, de bleu et de jaune, un autre encore, jaune et bleu très intenses, d’une très belle forme. Je ne connais aucun nom, mais cela n’a aucune importance. Je contemple, béat.
En général, nous parvenons assez rapidement à la verticale d’une falaise. Le sol en-dessous de nous disparaît d’un seul coup, et cède la place à un bleu très foncé et uniforme. Si on regarde sur les côtés, on le voit se dégrader progressivement à mesure qu’on lève la tête, du bas vers le haut, de plus en plus léger, teinté de vert, et, au-dessus, c’est la surface étincelante, blanche et mouvante, avec sa tache éblouissante et diffuse que fait la lumière du soleil en se diffractant dans toutes les directions lors de sa transition entre les deux milieux, l’air et l’eau, sur la surface qui se meut en permanence au gré des vagues et des vaguelettes, formant des filaments de lumières animés. On ne peut regarder trop longtemps sans s’abîmer les yeux.
De toute façon, c’est vers le fond que presque tout le spectacle se trouve, là où on trouve les coraux. Maintenant au-dessus du « vide », nous entamons une nouvelle descente. Cette fois-ci, il s’agit de faire un véritable plongeon vers les abîmes, la tête en bas, verticalement, directement. Les pieds palmés propulsent le reste du corps assez vite, vers toujours plus bas. Très souvent, il faut égaliser en soufflant dans le nez. Nous descendons, et j’en profite pour faire des tonneaux verticaux en descente. Cette figure consiste à descendre la tête en bas en pivotant sur soi même autour de l’axe du corps, lui-même confondu avec l’axe de la trajectoire. Arrivés à la profondeur maximale autorisée pour cette plongée, nous nous stabilisons., et commençons à longer doucement la paroi dans une direction. Sur cette topographie accidentée et complexe, les coraux s’en donnent à cœur joie dans les formes, et les couleurs. Ici, une sorte de tuyau d’échappement en papier mâché, de couleur violet fluorescent, légèrement translucide. Plus loin, un cerveau géant tout vert, là un vase pourpre gigantesque, aux parois enflées et tortueuses, au fond duquel on peut voir de magnifiques coquillages. Derrière, une sorte d’arbre blanchâtre aux branches poilues et ramifiées, plus loin, un ensemble de tuyaux également poilus, de couleur brune. Entre cet ensemble et une sorte d’arbuste pétrifié vert foncé, se cache une anémone aux couleurs opalines. Et partout, toujours, des centaines d’espèces différentes de poissons, rivalisent de beauté et de couleurs les uns les autres, de tailles allant du presque invisibles à l’œil nu, jusqu’au mètre.
Régulièrement, je regarde ma jauge de pression. Au bout d’un temps, je suis à la moitié. J’averti Mike, et nous faisons demi-tour. Je suis le premier à forcer le signal du retour, ce qui n’est pas étonnant vu les quantités inutiles d’air que je dépense avec mes pirouettes. Nous remontons un peu, puis longeons la falaise dans le sens inverse, en empruntant un chemin légèrement supérieur à celui de l’aller, découvrant toujours d’autres merveilles. Nous nous arrêtons souvent, pour contempler un corail ou un poisson particulier. Mike nous montre de nombreuses curiosités de ce monde étrange, qui nous auraient échappés. Des bêtes impossibles à répertorier, reines du camouflage, que le roi du dépistage qu’est notre instructeur a repéré et fait réagir pour nous.
Nous remontons et quittons la falaise, parcourant la petite plaine du début qui surplombe l’abîme. D’autres espèces de coraux s’y trouvent, et d’autres espèces de poissons. De toute part, s’élèvent des feuilles de laitue gantes, aux rainures et aux racines violettes, oscillant toutes en phase au gré des courants du fond, formant un ballet somptueux. Je repère un petit canyon, au fond sablonneux, de deux ou trois mètres de profondeur tout au plus. J’y descends un court instant, puis rejoins les autres, déjà immobiles, cinq mètres sous la surface, attendant les trois minutes réglementaires pour décompresser. Je viens à leur niveau, profite de cette pause pour perfectionner mes techniques de pirouettes horizontales, comme, par exemple, les tonneaux en virages. Je sais qu’il ne reste plus que quelques minutes avant de retourner dans la vie normale, dans le monde plus terne d’en haut, j’en profite. Dernière roue, derniers coraux, derniers poissons. Je remonte, tout doucement, à nouveau vertical, la tête en haut et le bras levé, en tournant sur moi-même. Cette fois-ci, ce n’est pas une fantaisie de mon cru, c’est la procédure obligatoire, pour avoir une vue panoramique sur les objets situés en surface et qui pourraient passer par là. Cette surface approche doucement, mais bien trop vite quand même. Je retarde le plus possible le moment de la traverser. Je vois à deux mètres, sur ma droite, l’échelle du bateau et la grande masse noire derrière. Mike et Philippe sont déjà dehors. Je n’ai plus le choix, je dois y aller aussi. Je sens l’air sur ma main, mon bras, mes cheveux, je vois le ciel, les vagues, le bateau. Ca y est, je peux enlever le distributeur d’air et respirer normalement l’air du dehors. Je me marre, c’est une réaction systématique. C’était trop formidable pour ne pas éclater de rire. Un rire de joie, incontrôlable. Nous remontons sur le bateau, enlevons le matériel. Les autres plongeurs sont déjà remontés. Le bateau redémarre et nous conduit vers un autre site, pour la seconde plongée de la matinée.
Dimanche 10 octobre 2004, île d'Utila, Honduras
C’est toujours le même commencement. Toujours le même rituel. Arriver une demie-heure avant le départ. Prendre le matériel, enlever les chaussures, strictement prohibées à bord, et transporter le matériel sur l’arrière du bateau. Tout défaire, tout assembler, le gilet sur la bouteille, le régulateur et ses quatre tubes sur la valve de la bouteille, brancher un des tubes sur le gilet, vérifier les distributeurs d’air principal et auxiliaire, régler la ceinture de lestes. Peu après, Ryan, le capitaine frimeur arrive avec son vélo, son caleçon de bain à fleurs, son tee-shirt de mec cool, et ses lunettes de frimeur, un sachet en plastique à la main, contenant son Tropicana du matin et un paquet de biscuits. Il inspecte le moteur dans la soute, remet éventuellement un peu d’huile, puis referme le tout nonchalamment, et met le contact. Tout le monde embarque, larguez les amarres. Le bateau longe doucement des maisons, redescend la lagune jusqu’au pont, passe doucement sous l’arche, toujours à la même hauteur dans cette partie de l’Atlantique dépourvue de marées, et gagne la haute mer. Nous montons sur le toit prendre le soleil déjà chaud de sept heures du matin. Les premières vagues donnent le rythme. Au bout d’un temps variable de navigation, nous parvenons aux abords du site. Mike nous fait signe de nous préparer. Combinaison, pack plongée composé du gilet, de la bouteille, et du régulateur, masque et tuba, palmes à proximité. L’excitation monte déjà dans les rangs des plongeurs. Le bateau coupe le contact, nous y sommes. J’ai à chaque fois l’impression d’être dans un Antonov II, et que la lumière verte se met à clignoter en faisant tonk tonk tonk, et que, de la porte située juste en face de moi, béante, je distingue tout en bas la campagne crépusculaire de Russie. Inspection de mon binôme, Philippe, avec la traditionnelle check-list pré-plongée. OK. Go, go, go !! On saute. Blurp, blurp. Je refais surface. Tout va bien, le « parachute » s’est bien ouvert, je flotte. Je gonfle un peu plus mon gilet. Philippe et Mike sont à côté. Je les rejoints en nageant doucement au tuba. Mike nous fait un dernier briefing : « regulators on, please. It is seven thirty five. Ready for descent ? Go ! Doooo it !! »
Je dégonfle à fond mon gilet. Le poids du matériel commence à me faire descendre inexorablement vers le fond. Je réduis la vitesse avec des mouvements de palmes. Je respire normalement, tout va bien. Je lève la tête. La surface est déjà un mètre au-dessus. Je ressens mes premières douleurs aux oreilles et souffle un peu dans mon nez pour égaliser. Ca égalise. Je regarde en bas : les coraux se rapprochent rapidement, j’ai enlevé trop d’air à mon gilet. Je remets une lichette. Nous nous regardons les uns les autres et nous faisons ce signe de la main si connu, en forme de O pour dire que tout va bien. Tout autour de nous, sur les côtés, ce n’est que du bleu intense. Bienvenue dans un monde entièrement nouveau. Ici, il y a des tonnes d’animaux dans tous les sens. Ce qui remplace les insectes dans un pré en été, ce sont les poissons. De toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs, en groupe, en solo, en couple, ou en bancs, il y en a tout autour de nous. Et en-dessous de nous, les coraux abondants et extrêmement diversifiés forment le décor dans lequel tout ce monde évolue, demeure, se terre, chasse, naît, meurt, se rencontre, se séduit ou se mange. C’est un nouveau monde, où l’habitat est fait de concrétions naturelles et vivantes, un monde de beauté, de féerie, où les habitants sont de majestueux danseurs, vêtus de somptueux habits multicolores, dans un carnaval permanent et étendu sur des hectares et des hectares.
Nous basculons à l’horizontale, position plus naturelle sous l’eau. Et, pour descendre encore, vers des coraux situés un peu plus bas, nous nous inclinons encore un peu, la tête un peu plus bas que le corps, le corps légèrement plus bas que les pieds, qui, battant des palmes, propulsant l’ensemble en diagonale vers le fond. Un banc de poissons relativement gros, de la taille moyenne d’un pied, passe devant nous, légèrement au-dessus, présentant l’ensemble d’une gamme de couleurs déclinée d’un individu à l’autre autour du bleu très foncé. Dans le fond, entre deux coraux, défilent tranquillement quatre ou cinq poissons totalement différents. L’un d’eux est tout blanc, l’autre présente deux rayures horizontales blanches sur un fond noir, l’un est vert tacheté de rouge, de bleu et de jaune, un autre encore, jaune et bleu très intenses, d’une très belle forme. Je ne connais aucun nom, mais cela n’a aucune importance. Je contemple, béat.
En général, nous parvenons assez rapidement à la verticale d’une falaise. Le sol en-dessous de nous disparaît d’un seul coup, et cède la place à un bleu très foncé et uniforme. Si on regarde sur les côtés, on le voit se dégrader progressivement à mesure qu’on lève la tête, du bas vers le haut, de plus en plus léger, teinté de vert, et, au-dessus, c’est la surface étincelante, blanche et mouvante, avec sa tache éblouissante et diffuse que fait la lumière du soleil en se diffractant dans toutes les directions lors de sa transition entre les deux milieux, l’air et l’eau, sur la surface qui se meut en permanence au gré des vagues et des vaguelettes, formant des filaments de lumières animés. On ne peut regarder trop longtemps sans s’abîmer les yeux.
De toute façon, c’est vers le fond que presque tout le spectacle se trouve, là où on trouve les coraux. Maintenant au-dessus du « vide », nous entamons une nouvelle descente. Cette fois-ci, il s’agit de faire un véritable plongeon vers les abîmes, la tête en bas, verticalement, directement. Les pieds palmés propulsent le reste du corps assez vite, vers toujours plus bas. Très souvent, il faut égaliser en soufflant dans le nez. Nous descendons, et j’en profite pour faire des tonneaux verticaux en descente. Cette figure consiste à descendre la tête en bas en pivotant sur soi même autour de l’axe du corps, lui-même confondu avec l’axe de la trajectoire. Arrivés à la profondeur maximale autorisée pour cette plongée, nous nous stabilisons., et commençons à longer doucement la paroi dans une direction. Sur cette topographie accidentée et complexe, les coraux s’en donnent à cœur joie dans les formes, et les couleurs. Ici, une sorte de tuyau d’échappement en papier mâché, de couleur violet fluorescent, légèrement translucide. Plus loin, un cerveau géant tout vert, là un vase pourpre gigantesque, aux parois enflées et tortueuses, au fond duquel on peut voir de magnifiques coquillages. Derrière, une sorte d’arbre blanchâtre aux branches poilues et ramifiées, plus loin, un ensemble de tuyaux également poilus, de couleur brune. Entre cet ensemble et une sorte d’arbuste pétrifié vert foncé, se cache une anémone aux couleurs opalines. Et partout, toujours, des centaines d’espèces différentes de poissons, rivalisent de beauté et de couleurs les uns les autres, de tailles allant du presque invisibles à l’œil nu, jusqu’au mètre.
Régulièrement, je regarde ma jauge de pression. Au bout d’un temps, je suis à la moitié. J’averti Mike, et nous faisons demi-tour. Je suis le premier à forcer le signal du retour, ce qui n’est pas étonnant vu les quantités inutiles d’air que je dépense avec mes pirouettes. Nous remontons un peu, puis longeons la falaise dans le sens inverse, en empruntant un chemin légèrement supérieur à celui de l’aller, découvrant toujours d’autres merveilles. Nous nous arrêtons souvent, pour contempler un corail ou un poisson particulier. Mike nous montre de nombreuses curiosités de ce monde étrange, qui nous auraient échappés. Des bêtes impossibles à répertorier, reines du camouflage, que le roi du dépistage qu’est notre instructeur a repéré et fait réagir pour nous.
Nous remontons et quittons la falaise, parcourant la petite plaine du début qui surplombe l’abîme. D’autres espèces de coraux s’y trouvent, et d’autres espèces de poissons. De toute part, s’élèvent des feuilles de laitue gantes, aux rainures et aux racines violettes, oscillant toutes en phase au gré des courants du fond, formant un ballet somptueux. Je repère un petit canyon, au fond sablonneux, de deux ou trois mètres de profondeur tout au plus. J’y descends un court instant, puis rejoins les autres, déjà immobiles, cinq mètres sous la surface, attendant les trois minutes réglementaires pour décompresser. Je viens à leur niveau, profite de cette pause pour perfectionner mes techniques de pirouettes horizontales, comme, par exemple, les tonneaux en virages. Je sais qu’il ne reste plus que quelques minutes avant de retourner dans la vie normale, dans le monde plus terne d’en haut, j’en profite. Dernière roue, derniers coraux, derniers poissons. Je remonte, tout doucement, à nouveau vertical, la tête en haut et le bras levé, en tournant sur moi-même. Cette fois-ci, ce n’est pas une fantaisie de mon cru, c’est la procédure obligatoire, pour avoir une vue panoramique sur les objets situés en surface et qui pourraient passer par là. Cette surface approche doucement, mais bien trop vite quand même. Je retarde le plus possible le moment de la traverser. Je vois à deux mètres, sur ma droite, l’échelle du bateau et la grande masse noire derrière. Mike et Philippe sont déjà dehors. Je n’ai plus le choix, je dois y aller aussi. Je sens l’air sur ma main, mon bras, mes cheveux, je vois le ciel, les vagues, le bateau. Ca y est, je peux enlever le distributeur d’air et respirer normalement l’air du dehors. Je me marre, c’est une réaction systématique. C’était trop formidable pour ne pas éclater de rire. Un rire de joie, incontrôlable. Nous remontons sur le bateau, enlevons le matériel. Les autres plongeurs sont déjà remontés. Le bateau redémarre et nous conduit vers un autre site, pour la seconde plongée de la matinée.
Que rapporter des États-Unis? English translation pending
Salut a tous,
je pars au USA dans un mois, y a t'il des produits moins chers qu'en france, surtout l'electronique, les fringues, que je pourrais rapporter de la bas.
merci a tous
Tour du Manaslu English translation pending
Bonjour à tous,
je pars 4 semaines entre avril et mai pour un trek autour du Manslu au népal
comme c'est la première fois que j'y vais, j'aurais aimé savoir à quel type de temps
je dois m'attendre pour cette période là ... en effet je dois acheter un sac de couchage et des vêtements
adaptés ... question chaussures je suis bien équipés mais c'est plutôt en ce qui concerne
les pantalons, vestes, sous-vêtements et sac de couchage ...
amis voyageurs ... bonne route et merci d'avance pour vos conseils précieux😉
je pars 4 semaines entre avril et mai pour un trek autour du Manslu au népal
comme c'est la première fois que j'y vais, j'aurais aimé savoir à quel type de temps
je dois m'attendre pour cette période là ... en effet je dois acheter un sac de couchage et des vêtements
adaptés ... question chaussures je suis bien équipés mais c'est plutôt en ce qui concerne
les pantalons, vestes, sous-vêtements et sac de couchage ...
amis voyageurs ... bonne route et merci d'avance pour vos conseils précieux😉
La Cordillère blanche au Pérou en octobre English translation pending
Bonjour !
Qui peut me dire le climat que l'on trouve dans la Cordillère Blanche en octobre ? Est-ce agréable de randonner à ce moment là, où les chemins sont-ils déjà boueux? Autre question. On lit souvent qu'il est préférable d'acheter son équipement (chaussures de marche, polaires, etc...) avant le départ. Mais j'ai du mal à imaginer qu'on ne trouve pas tout ça à Huaraz. Qu'en pensez-vous? Merci de vos réponses
Qui peut me dire le climat que l'on trouve dans la Cordillère Blanche en octobre ? Est-ce agréable de randonner à ce moment là, où les chemins sont-ils déjà boueux? Autre question. On lit souvent qu'il est préférable d'acheter son équipement (chaussures de marche, polaires, etc...) avant le départ. Mais j'ai du mal à imaginer qu'on ne trouve pas tout ça à Huaraz. Qu'en pensez-vous? Merci de vos réponses
Hôtel la Pirogue Flic en Flac English translation pending
bonjour,
je compte me rendre à maurice sur la cote ouest plus précisément à flic en flac à l'hôtel la pirogue ;
est-ce que l'endroit est sauvage et typique ; aussi, est-ce qu'il y a du vent fin avril, début mai
et s'il faut des chaussures en plastique pour rentrer dans l'eau car je pars avec des enfants ...
merci de vos réponses et bonne année
Météo en Islande fin mai/début juin English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerai savoir quel temps fait-il en Islande entre l'ascension et pentecôte (26 mai/5 juin) ? Les températures ne doivent pas être spécialement douces, ça je m'en doute mais est-ce qu'il y a de la neige partout ?
Pour randonner dans la partie sud ouest de l'île, ce sera dans le genre raquettes ou chaussures de marche ?
Merci A+
Merci A+
Recyclage à Delhi English translation pending
Source : Libération mardi 27 décembre 2005
C'est un étonnant exemple de recyclage à vocation commerciale. Depuis deux ans, une petite ONG indienne, Conserve, récupère les sacs plastique qui jonchent les trottoirs de New Delhi pour en faire... des accessoires de mode destinés aux pays occidentaux. Sacs à main, ceintures, classeurs, portefeuilles et même, depuis peu, bijoux et chaussures, les collections sorties des poubelles de la capitale indienne atterrissent en effet dans les boutiques chic de Londres, Amsterdam, Milan ou Madrid, où certains sacs se vendent jusqu'à 80 euros. Une initiative non seulement écologique mais aussi créatrice d'emplois : entre la collecte, le tri, la production et le contrôle de qualité, le projet emploie en permanence 300 personnes. Et les bénéfices sont réinvestis dans des projets à vocation sociale pour les communautés qui participent au projet, à savoir des pauvres des environs de New Delhi.
Procédé. Fondé en 1998, Conserve comptait au départ ne s'occuper que des questions de collecte de déchets et de récupération d'énergie. «Mais nous nous sommes rendu compte que la plus grosse pollution provenait du plastique, or aucune ONG ne travaillait sur ce problème», résume la fondatrice, Anita Ahuja. Coup de chance, son mari, Shalabh, est ingénieur. Dans son petit laboratoire, à la maison, il expérimente pour voir s'il y a moyen de réutiliser les sacs plastique usagés. C'est finalement une stagiaire britannique, Bishee Wallace, qui, en 2003, trouve le procédé le plus efficace : une machine capable de transformer les détritus en feuilles colorées facilement malléables, sans avoir à ajouter de colorants. Une amie styliste se propose alors de fabriquer quelques sacs à main. Le résultat est immédiat : «L'idée de départ était surtout de montrer aux autorités municipales qu'il était possible de réutiliser le plastique, mais dès que nous avons présenté nos produits dans un salon professionnel, nous avons récupéré pour 35 000 euros de commandes !», se souvient Anita Ahuja. L'an dernier, Conserve a ainsi vendu pour plus de 100 000 euros de marchandises. Une fois les frais de fonctionnement payés, les bénéfices ont servi à ouvrir une école dans l'un des centres de tri, situé dans un bidonville, spécialisé dans le recyclage en lisière de la capitale. Avec seulement dix kilos de plastique récoltés chaque jour et une capacité de production d'environ 4 000 sacs par mois, la dimension de l'opération reste modeste. Vu la matière première, le potentiel est pourtant énorme : peuplée de quinze millions d'habitants, New Delhi rejette chaque jour 7 000 tonnes de déchets, dont 10 à 15 % de matière plastique. Sans compter la possibilité d'étendre le projet aux autres villes du pays. Conserve a d'ailleurs déjà été approché par des géants comme Ikea, Habitat et Benetton, séduits tant par le produit que par le procédé. L'ONG a malheureusement dû décliner : «Ils demandent des centaines de milliers de pièces, ce qui est impossible vu nos moyens de production artisanaux», explique Shalabh Ahuja.
Plutôt que de monter une usine, ce qui est interdit pour une ONG, Conserve traite en effet avec des particuliers qui travaillent chez eux. «Nous avons deux ambitions : éliminer le plastique et aider les plus pauvres, explique Anita Ahuja. Nous travaillons donc avec les éboueurs, mais cela rend une production centralisée impossible, car ils ne travaillent qu'à l'échelle de leur quartier.» En l'absence d'un ramassage public des ordures, en Inde, ce sont en effet des civils qui collectent et trient tout ce qui peut être recyclé, avant de revendre aux grossistes. Problème : ces éboueurs amateurs délaissent souvent le plastique du fait qu'il faut des centaines de sacs pour obtenir un kilo payé seulement 4 roupies (0, 07 euro). Pour les convaincre, Conserve rachète donc le produit quatre fois plus cher, une fois trié et lavé. Et les donne ensuite aux familles qui ont été équipées des fameuses machines à recycler. Les familles revendent alors les feuilles en plastique aux fabricants. «Le gros problème, c'est de retrouver à chaque fois les mêmes couleurs, les clients étrangers sont très exigeants», explique Anita Ahuja.
Accessoires. Jusqu'ici, toute la production est en effet destinée à l'export. «Les Indiens trouvent le processus ingénieux, mais ils ont tendance à penser que le produit est sale puisque la matière première est ramassée dans les rues.» Les Occidentaux, eux, adorent. «La réaction est toujours très favorable, tant sur le produit que sur l'histoire qu'il y a derrière», affirme ainsi David Friedlander, un distributeur français de papeterie et accessoires pour artistes, qui ne vend que les feuilles brutes. «C'est un modèle efficace pour lutter contre la pollution et la pauvreté tout en faisant des affaires.» Loin du commerce équitable, les clients étrangers multiplient en effet par cinq ou dix le prix des produits Conserve une fois qu'ils sont en magasin, comme avec leurs autres fournisseurs. «Les clients font certes leur marge, concède Shalabh Ahuja, mais le fait est que leurs commandes permettent d'éliminer un détritus encombrant, de créer des emplois pour les plus démunis et de lever des fonds pour des projets sociaux, le tout à partir de rien.» Avec les bénéfices de cette année, Conserve espère avoir assez pour ouvrir un centre de formation aux métiers de la mode. «Les éboueurs deviendront stylistes», prévoit déjà Anita Ahuja.
C'est un étonnant exemple de recyclage à vocation commerciale. Depuis deux ans, une petite ONG indienne, Conserve, récupère les sacs plastique qui jonchent les trottoirs de New Delhi pour en faire... des accessoires de mode destinés aux pays occidentaux. Sacs à main, ceintures, classeurs, portefeuilles et même, depuis peu, bijoux et chaussures, les collections sorties des poubelles de la capitale indienne atterrissent en effet dans les boutiques chic de Londres, Amsterdam, Milan ou Madrid, où certains sacs se vendent jusqu'à 80 euros. Une initiative non seulement écologique mais aussi créatrice d'emplois : entre la collecte, le tri, la production et le contrôle de qualité, le projet emploie en permanence 300 personnes. Et les bénéfices sont réinvestis dans des projets à vocation sociale pour les communautés qui participent au projet, à savoir des pauvres des environs de New Delhi.
Procédé. Fondé en 1998, Conserve comptait au départ ne s'occuper que des questions de collecte de déchets et de récupération d'énergie. «Mais nous nous sommes rendu compte que la plus grosse pollution provenait du plastique, or aucune ONG ne travaillait sur ce problème», résume la fondatrice, Anita Ahuja. Coup de chance, son mari, Shalabh, est ingénieur. Dans son petit laboratoire, à la maison, il expérimente pour voir s'il y a moyen de réutiliser les sacs plastique usagés. C'est finalement une stagiaire britannique, Bishee Wallace, qui, en 2003, trouve le procédé le plus efficace : une machine capable de transformer les détritus en feuilles colorées facilement malléables, sans avoir à ajouter de colorants. Une amie styliste se propose alors de fabriquer quelques sacs à main. Le résultat est immédiat : «L'idée de départ était surtout de montrer aux autorités municipales qu'il était possible de réutiliser le plastique, mais dès que nous avons présenté nos produits dans un salon professionnel, nous avons récupéré pour 35 000 euros de commandes !», se souvient Anita Ahuja. L'an dernier, Conserve a ainsi vendu pour plus de 100 000 euros de marchandises. Une fois les frais de fonctionnement payés, les bénéfices ont servi à ouvrir une école dans l'un des centres de tri, situé dans un bidonville, spécialisé dans le recyclage en lisière de la capitale. Avec seulement dix kilos de plastique récoltés chaque jour et une capacité de production d'environ 4 000 sacs par mois, la dimension de l'opération reste modeste. Vu la matière première, le potentiel est pourtant énorme : peuplée de quinze millions d'habitants, New Delhi rejette chaque jour 7 000 tonnes de déchets, dont 10 à 15 % de matière plastique. Sans compter la possibilité d'étendre le projet aux autres villes du pays. Conserve a d'ailleurs déjà été approché par des géants comme Ikea, Habitat et Benetton, séduits tant par le produit que par le procédé. L'ONG a malheureusement dû décliner : «Ils demandent des centaines de milliers de pièces, ce qui est impossible vu nos moyens de production artisanaux», explique Shalabh Ahuja.
Plutôt que de monter une usine, ce qui est interdit pour une ONG, Conserve traite en effet avec des particuliers qui travaillent chez eux. «Nous avons deux ambitions : éliminer le plastique et aider les plus pauvres, explique Anita Ahuja. Nous travaillons donc avec les éboueurs, mais cela rend une production centralisée impossible, car ils ne travaillent qu'à l'échelle de leur quartier.» En l'absence d'un ramassage public des ordures, en Inde, ce sont en effet des civils qui collectent et trient tout ce qui peut être recyclé, avant de revendre aux grossistes. Problème : ces éboueurs amateurs délaissent souvent le plastique du fait qu'il faut des centaines de sacs pour obtenir un kilo payé seulement 4 roupies (0, 07 euro). Pour les convaincre, Conserve rachète donc le produit quatre fois plus cher, une fois trié et lavé. Et les donne ensuite aux familles qui ont été équipées des fameuses machines à recycler. Les familles revendent alors les feuilles en plastique aux fabricants. «Le gros problème, c'est de retrouver à chaque fois les mêmes couleurs, les clients étrangers sont très exigeants», explique Anita Ahuja.
Accessoires. Jusqu'ici, toute la production est en effet destinée à l'export. «Les Indiens trouvent le processus ingénieux, mais ils ont tendance à penser que le produit est sale puisque la matière première est ramassée dans les rues.» Les Occidentaux, eux, adorent. «La réaction est toujours très favorable, tant sur le produit que sur l'histoire qu'il y a derrière», affirme ainsi David Friedlander, un distributeur français de papeterie et accessoires pour artistes, qui ne vend que les feuilles brutes. «C'est un modèle efficace pour lutter contre la pollution et la pauvreté tout en faisant des affaires.» Loin du commerce équitable, les clients étrangers multiplient en effet par cinq ou dix le prix des produits Conserve une fois qu'ils sont en magasin, comme avec leurs autres fournisseurs. «Les clients font certes leur marge, concède Shalabh Ahuja, mais le fait est que leurs commandes permettent d'éliminer un détritus encombrant, de créer des emplois pour les plus démunis et de lever des fonds pour des projets sociaux, le tout à partir de rien.» Avec les bénéfices de cette année, Conserve espère avoir assez pour ouvrir un centre de formation aux métiers de la mode. «Les éboueurs deviendront stylistes», prévoit déjà Anita Ahuja.
Rando Mauritanie dans l'Adrar English translation pending
Bonjour à tous
je pars en mars faire une rando dans l'adrar vers chinguetti, je lis bcp de choses sur ce qu'il faut (ou pas) emmener...
Je voudrai juste une info sur les chaussure, des baskets + sandales ça suffit ou des chaussures de rando montantes sont indpensables ?
Merci
Val
Durée trajet Kashgar (Chine)-Golmud (Tibet) English translation pending
Quelqu’un pourrait me dire combien de temps de route il faut prévoir au minimum de Kashgar à Golmud ? En effet après le Kirghizistan, passage prévu au Xinjiang pour descendre au Tibet, de là Nepal etc. J’ai l’impression qu’entre Kashgar et Golmud il n’y a rien d’autre à voir que la pointe de ses chaussures, ou je me trompe ? Pour éviter de faire la route d’une traite (si cela dépasse les 48 heures) y a-t-il quelque chose d’intéressant à voir sur le chemin ? Peut être Naps ou une autre âme bienveillante est là pour répondre à mes questions ? Peut être même qu’il est possible de rallier Lhassa depuis Kashgar en évitant Golmud ?
Merci beaucoup à qui pourra me répondre.
Merci beaucoup à qui pourra me répondre.
Envoi de colis au Maroc au départ de France English translation pending
Etant nouveau sur ce site, j'aimerai savoir s'il existe des possibilites pour faire parvenir des colis au Maroc au départ de la FRance (Biarritz ou Bordeaux) par la route (car).Mon amie est à Rabat, je suis à Biarritz et j'ai besoin de lui parvenir quelques affaires (vetements et chaussures).Existe t-il des compagnies de car proposant ce genre de prestations? Merci d'avance à tous.Zinbay64
Shanghai ou Hong-Kong pour achats vestimentaires? English translation pending
bonjour,
je pars bientôt à shanghai et hong-kong, et je voudrai savoir laquelle de ces deux villes est la plus interessante pour les courses ? je ne parle pas d'achat informatique, video ou de fausses marques, mais juste d'achat vestimentaire (habits, chaussures etc).Si vous avez quelques tuyaux, je suis preneuse.. merci.
je pars bientôt à shanghai et hong-kong, et je voudrai savoir laquelle de ces deux villes est la plus interessante pour les courses ? je ne parle pas d'achat informatique, video ou de fausses marques, mais juste d'achat vestimentaire (habits, chaussures etc).Si vous avez quelques tuyaux, je suis preneuse.. merci.
Matos pour trek de 3 mois au Népal English translation pending
Bjr a tous !!
Mon arrivé a ktm approche, plus qu'un mois 😎, et je me pose pas mal de question sur quoi prendre ds mon sac.Evidament le plus leger possible, je devrait le porter seul 🙁...et je sent que ca va faire mal.J'ai deja tous ce qui faut pour mes petit peton (deux paire de chaussures, montagnes et legere type trail, semelle amortie, creme Nok et Relax, comeed...d'ailleurs ca pete les tubes de creme en altitude?) maintenant c'est au tour de la pharmacie/sanitaire, et la j'ai besoin de vos conseils et vos technique pour avoir le max de rapport securité/poids.
On trouve vraiment tout a ktm? parce ki faut encore que j'achete des truc et c super chero ici: un 2eme pantalon leger, aéré, pratique, solide 4 paire de chaussette(chaude/legere/2 double membrane), chapeau moustiquaire, pellicule de bonne qualité, piles pour reflex
Un aut ptit truc auquel j'ai pensé, ...prendre un saucisson ds son sac..(c pas une blague 😕)...ca peut ce faire, ?je sent qu' il aurat une toute autre saveur(entre deux dahl bhat), et ca peut etre sympa de faire gouter un truc de chez moi.Par contre je passe par Abou d'Abir, et je me demande si pas peut poser d'y faire rentrer un sauc'.
Voila, merci pour tout vos conseils.
On trouve vraiment tout a ktm? parce ki faut encore que j'achete des truc et c super chero ici: un 2eme pantalon leger, aéré, pratique, solide 4 paire de chaussette(chaude/legere/2 double membrane), chapeau moustiquaire, pellicule de bonne qualité, piles pour reflex
Un aut ptit truc auquel j'ai pensé, ...prendre un saucisson ds son sac..(c pas une blague 😕)...ca peut ce faire, ?je sent qu' il aurat une toute autre saveur(entre deux dahl bhat), et ca peut etre sympa de faire gouter un truc de chez moi.Par contre je passe par Abou d'Abir, et je me demande si pas peut poser d'y faire rentrer un sauc'.
Voila, merci pour tout vos conseils.
Nouvelle-Zélande: j'ai les pieds au sec!! English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous avais tous ennuyé il y a quelques semaines pour vous demander des conseils d'imperméablilité, vu que je vais rouler en Nouvelle-Zélande. Merci à tous pour vos infos. Ceci dit, je n'avais pas réellement eu LA solution pour garder les pieds au sec. Avec des pédales SPD, difficile de porter des chaussures en cuir. Quand à acheter ces petits morceaux de tissus chez les marchands de vélo, qui vous disent que c'est imperméable alors que ça ne l'est pas...
Hier, j'ai investi dans une paire de botte en caoutchouc ! Pour 10 euros environ. Pas cher. j'ai pris une paire de botte qui taille au moins 5 tailles de plus que ma taille habituelle. J'ai enlevé la semelle, et coupé sur une grande longueur derrière. Du coup, je mets cette botte sur mes chaussures, et je peux donc garder mes chaussures SPD. J'ai fait un premier essai aujourd'hui, sous la pluie néo zélandaise. Essai concluant !! Seul petit soucis : ça frotte un peu au niveau du mollet. Il faut donc que je coupe un peu plus, mais pas trop pour que ça puisse être recouvert par le bas en gore tex. Avec un lacet qui maintien la botte à la chaussure, je suis prêt à affronter les 3000 km sous la flotte !
Désolé de vous dire ça tout de suite, alors que vous êtes en pleine canicule.. Vous ne vous sentez peut être pas très concerné !! Je vais faire un plus grande balade un de ces 4 pour voir si ça gêne pas côté transpiration.
En tous les cas je pense que c'est une solution assez confortable et économique pour pédaler dans les pays où il pleut vraiment beaucoup (environ tous les jours ;-)) A bientôt Julien, en direct de l'hiver NZ !
Hier, j'ai investi dans une paire de botte en caoutchouc ! Pour 10 euros environ. Pas cher. j'ai pris une paire de botte qui taille au moins 5 tailles de plus que ma taille habituelle. J'ai enlevé la semelle, et coupé sur une grande longueur derrière. Du coup, je mets cette botte sur mes chaussures, et je peux donc garder mes chaussures SPD. J'ai fait un premier essai aujourd'hui, sous la pluie néo zélandaise. Essai concluant !! Seul petit soucis : ça frotte un peu au niveau du mollet. Il faut donc que je coupe un peu plus, mais pas trop pour que ça puisse être recouvert par le bas en gore tex. Avec un lacet qui maintien la botte à la chaussure, je suis prêt à affronter les 3000 km sous la flotte !
Désolé de vous dire ça tout de suite, alors que vous êtes en pleine canicule.. Vous ne vous sentez peut être pas très concerné !! Je vais faire un plus grande balade un de ces 4 pour voir si ça gêne pas côté transpiration.
En tous les cas je pense que c'est une solution assez confortable et économique pour pédaler dans les pays où il pleut vraiment beaucoup (environ tous les jours ;-)) A bientôt Julien, en direct de l'hiver NZ !
Quels vêtements choisir en fonction des moustiques le soir à Bali? English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons en voyage de noces ce vendredi à Bali. Et comme j'en suis aux préparatifs de la valise. (on s'y prend tard à cause du mariage) je me demandais quels vêtements emporter. Surtout pour le soir ou parâit il il y a beaucoup de moustiques. Faut il absolument des pantalons long, des chaussures fermées, chemises longues....
Qu'en est il de la journée?
d'avance merci.
Themis
nous partons en voyage de noces ce vendredi à Bali. Et comme j'en suis aux préparatifs de la valise. (on s'y prend tard à cause du mariage) je me demandais quels vêtements emporter. Surtout pour le soir ou parâit il il y a beaucoup de moustiques. Faut il absolument des pantalons long, des chaussures fermées, chemises longues....
Qu'en est il de la journée?
d'avance merci.
Themis
Vêtements au Costa Rica en juillet? English translation pending
Comment s'habiller, surtout à Monteverde, Arenal, Poas.
Plutôt jean ou pantalons longs légers, ; fait-il chaud ou froid? y a-t-il des moustiques dans ces endroits, et pour les chaussures ?
Je pars dans 4 jours et tous vos conseils sont les bienvenus!!! Que considérez-vous comme indispensable en matière d'équipement ? merci à tous !
Trek en cordillère blanche (Pérou) English translation pending
hello,
une petite question qui peut paraitre bete, mais bon j'ai pas peur 😊
aux mois de juillet aout, si on fait un trek dans la cordillere blanche ou dans n'importe quelle autre montagne au perou, est ce qu'on va obligatoirement rencontrer de la neige ?
ou sinon a partir de quelle altitude ?
des chaussures de marche montantes classiques suffisent ou il faut des bottes pour s'enfoncer dans la neige?
merci d'avance 🙂
N'ai je rien oublié pour deux mois en Inde du Nord? English translation pending
Concernant le matériel que je compte prendre pour l'inde cet été (2mois) est ce que j'ai oublié quelque chose?
Je ne sais pas combien de degrés il fera en août à Dharamsala, dois je prévoir des vêtements chauds?
Santé : Trousse médicale Moustiquaire + produits répulsifs moustiques Pensements + ciseaux pastilles purificatrices eau savon
Matériel sac chaussures (quoi pour la mousson + montagne + chaleur) ?? Vêtements fermés (achetés en Inde : quel prix et ou?) Papiers et carnet de bord Lonely Planet Cadenas a numéros Doublure sac a dos (nécéssaire, cher ?) Parapluie (plutot que k-way) ? tongs (pour douches) chapeau contre soleil ? crême solaire couteau pour peler fruits réveil ficelle et pinces pour le linge poche a mettre sous le svetements pour passeport et argent pochez de congélation avec zip pour préserver de la pluie
Argent travellers chèques Calculatrice
Merci à vous !! 😉🙂
Santé : Trousse médicale Moustiquaire + produits répulsifs moustiques Pensements + ciseaux pastilles purificatrices eau savon
Matériel sac chaussures (quoi pour la mousson + montagne + chaleur) ?? Vêtements fermés (achetés en Inde : quel prix et ou?) Papiers et carnet de bord Lonely Planet Cadenas a numéros Doublure sac a dos (nécéssaire, cher ?) Parapluie (plutot que k-way) ? tongs (pour douches) chapeau contre soleil ? crême solaire couteau pour peler fruits réveil ficelle et pinces pour le linge poche a mettre sous le svetements pour passeport et argent pochez de congélation avec zip pour préserver de la pluie
Argent travellers chèques Calculatrice
Merci à vous !! 😉🙂
Humidité et appareil numérique et caméra English translation pending
bonjour avez vous eu des problemes avec vos appareils photo numerique ou camera du a l'humidite
nous partons a punta cana au riu melao le 18 juillet pour 2 semaines nous avons prevu des petits sachets comme il y a dans les boites de chaussures anti humidite cela va t- il suffire ?
aussi pourriez -vous nous dire si des transfos sont mis a disposition au riu melao un collegue qui a deja ete a punta cana me disait que si j'avais l'adaptateur pour la prise il y avait pas besoin de transfo que mes appareils mettraient juste le double de temps a charger mais je suis septique merci pour vos infos
largo 😎
nous partons a punta cana au riu melao le 18 juillet pour 2 semaines nous avons prevu des petits sachets comme il y a dans les boites de chaussures anti humidite cela va t- il suffire ?
aussi pourriez -vous nous dire si des transfos sont mis a disposition au riu melao un collegue qui a deja ete a punta cana me disait que si j'avais l'adaptateur pour la prise il y avait pas besoin de transfo que mes appareils mettraient juste le double de temps a charger mais je suis septique merci pour vos infos
largo 😎
Machu Pichu, chemin de l´Inca... English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis actuellement en Bolivie et je profite de ses richesses. 😛
D´ici 15-20 jours, je compte me rendre au Pérou, via le Lac Titicaca - Puno, pour rejoindre Cuzco et evidemment, le Machu Pichu !
Plusieurs donnees au probleme :
On est 3-4 jeunes de 25 ans 😎
On est équipés de tentes, bonnes chaussures, sacs, nourriture, etc...
On veut bien sur profiter au maximum des beautes du Perou, ses montagnes, ses vallees...
Mais, mais, mais, on ne peut pas se permettre de mettre 300 dollars chacun pour faire ce satané chemin de l Inca 😕
Et oui, c´est serré actuellement...
Quelqu´un a-t-il des informations sur d´autres treks possibles dans le coin de Cuzco ? Un chemin de l' Inca bis, mais gratuit ? Ou alors, des infos sur des agences, des guides prives a meilleur tarif ?
Voir rejoindre le Machu Pichu sans payer non plus les 70 dollars de train... 😄
Paser par des petits chemins detournés, traverser des villages, prendre le bus, le jet ski, etc...
Merci d´avance à tous, et enjoy !😉
Je suis actuellement en Bolivie et je profite de ses richesses. 😛
D´ici 15-20 jours, je compte me rendre au Pérou, via le Lac Titicaca - Puno, pour rejoindre Cuzco et evidemment, le Machu Pichu !
Plusieurs donnees au probleme :
On est 3-4 jeunes de 25 ans 😎
On est équipés de tentes, bonnes chaussures, sacs, nourriture, etc...
On veut bien sur profiter au maximum des beautes du Perou, ses montagnes, ses vallees...
Mais, mais, mais, on ne peut pas se permettre de mettre 300 dollars chacun pour faire ce satané chemin de l Inca 😕
Et oui, c´est serré actuellement...
Quelqu´un a-t-il des informations sur d´autres treks possibles dans le coin de Cuzco ? Un chemin de l' Inca bis, mais gratuit ? Ou alors, des infos sur des agences, des guides prives a meilleur tarif ?
Voir rejoindre le Machu Pichu sans payer non plus les 70 dollars de train... 😄
Paser par des petits chemins detournés, traverser des villages, prendre le bus, le jet ski, etc...
Merci d´avance à tous, et enjoy !😉
croisière en Egypte en avril English translation pending
Salut à tous,
Je pars pour la premiere fois en croisiere en Egypte dans 13 jours et je voudrais quelques derniers conseils.😊
fait il très chaud à cette période? quels types de chaussures emporter pour les visites?Peut on faire des balades en chameau et où?etc...
Merci de me donner quelques conseils qui me seront precieux pour moi et ma famille (2 filles 11 et 7 ans) 😏 😏
Je pars pour la premiere fois en croisiere en Egypte dans 13 jours et je voudrais quelques derniers conseils.😊
fait il très chaud à cette période? quels types de chaussures emporter pour les visites?Peut on faire des balades en chameau et où?etc...
Merci de me donner quelques conseils qui me seront precieux pour moi et ma famille (2 filles 11 et 7 ans) 😏 😏
Equipement pour gravir le mont Moise English translation pending
Je vais retourner en Egypte samedi et cette fois avec un détour par Sharm incluant la visite de Sainte Catherine et la montée du mont Moise.
Pouvez-vous me dire s'il faut vraiment des chaussures de marche et des vêtements très chauds ? J'ai vu dans un documentaire récemment sur Arte des touristes emmitouflés dans des couvertures. Est-ce que ça se louerait dans les hotels ?
Merci pour vos expériences en tout genre sur cette excursion et sur Sharm.
Pouvez-vous me dire s'il faut vraiment des chaussures de marche et des vêtements très chauds ? J'ai vu dans un documentaire récemment sur Arte des touristes emmitouflés dans des couvertures. Est-ce que ça se louerait dans les hotels ?
Merci pour vos expériences en tout genre sur cette excursion et sur Sharm.
LTI Dana Beach Hurghada ou Calimera Golden Beach English translation pending
Bonjour à tous,
j'envisage de partir à Hurghada fin avril avec Jetair et mon choix s'est arrêté soit sur le LTI Dana Beach, soit sur le Calimera Golden Beach
Est-ce que certains d'entre vous y sont déjà allés? Est-il vrai qu'il faut des chaussures pour se baigner?
Pour info, j'ai deux enfants de 5 et 9 ans.
Merci d'avance pour vos réponses.
Loulou
j'envisage de partir à Hurghada fin avril avec Jetair et mon choix s'est arrêté soit sur le LTI Dana Beach, soit sur le Calimera Golden Beach
Est-ce que certains d'entre vous y sont déjà allés? Est-il vrai qu'il faut des chaussures pour se baigner?
Pour info, j'ai deux enfants de 5 et 9 ans.
Merci d'avance pour vos réponses.
Loulou
Ongles de pieds douloureux en randonnée English translation pending
J'aime assez marcher mais mon ennui c'est que dès que je fais plus de 20 kilomètres j'ai les ongles des pieds (gros orteils) qui deviennent sensibles et au bout de quelques jours ils se colorent en rouge foncé pour rester comme cela très longtemps.
Je n'ai pas l'impression d'avoir des chaussures trop petites ou trop grandes, mes doigts de pieds bougent comme il faut au bout mais voila...
Alors ça va sûrement en faire rire quelques uns mais qu'est ce que je peux faire?
Merci
Je n'ai pas l'impression d'avoir des chaussures trop petites ou trop grandes, mes doigts de pieds bougent comme il faut au bout mais voila...
Alors ça va sûrement en faire rire quelques uns mais qu'est ce que je peux faire?
Merci
Canoa Bayahibe: corail sur la plage? English translation pending
Bonjour a tous,
je projette d'aller au Canoa coral by Hilton mi-janvier. Ce qui me fait un peu peur, ce sont les commentaires sur la plage mentionnant a plusieurs reprise des coraux ou pierres pouvant blesser. Plusieurs personnes mentionnent meme qu'il est preferable de porter des chaussures.
Comme jai une petite fille de 3 ans, ca m'ennuirait franchement apres 9 heures de vol de passer deux semaines sur la plage a surveiller ou l'on pose les pieds, encore plus de devoir porter des sandales de bains !
Quelqu'un aurait-il la gentillesse de temoigner sur ce point et m'indiquer si cela n'est en fin de compte pas un peu exagere.
Merci beaucoup pour votre aide.
je projette d'aller au Canoa coral by Hilton mi-janvier. Ce qui me fait un peu peur, ce sont les commentaires sur la plage mentionnant a plusieurs reprise des coraux ou pierres pouvant blesser. Plusieurs personnes mentionnent meme qu'il est preferable de porter des chaussures.
Comme jai une petite fille de 3 ans, ca m'ennuirait franchement apres 9 heures de vol de passer deux semaines sur la plage a surveiller ou l'on pose les pieds, encore plus de devoir porter des sandales de bains !
Quelqu'un aurait-il la gentillesse de temoigner sur ce point et m'indiquer si cela n'est en fin de compte pas un peu exagere.
Merci beaucoup pour votre aide.