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Voyage en Ouzbékistan, sur les routes de la soie English translation pending
Assalamou alaïkoum! Ichlar kalay?
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Parcours en sac à dos en Thaïlande English translation pending
Bien le bonjour. Je dois dire que j'ai beaucoup de mal à mettre en place mon voyage, tout vivre, tout voir, et je n'ai que 1 mois de mi octobre à mi novembre et j'aimerais garder une petite semaine pour le sud. Nous serons 2, 2 sacs à dos, et l'envie de découvrir le pays, en bus, train, avion, à pied, en stop.... Nous aimons les endroits pittoresques même si difficile à atteindre (toute proportion gardée) Bon je me lance :
Bangkok
Samut Prakan
Amphawa
Ayutthzya
Ahg thong
Lotburi
Roi it
Khon kaen
Wat phutok
Chan rai (elephants sophie)
Fan
Chiang mai
Lalpag
Ban tak
Tak
Mae sot
Umphang
Sal yok
Erawan batuonal park
kanchanaburi Tham khaolung
Prachuap
Ao Manao – Ao noî – Ao khan kadal Mae kong
Ao Manao – Ao noî – Ao khan kadal Mae kong
Trois semaines en famille au Cambodge (juillet - août) English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de passer 3 grandes semaines au Cambodge avec nos 2 enfants de 7 et 9 ans. Voici l'itinéraire que nous avons prévu : Jour 1 - Arrivée à Siem Reap Jour 2 à 5 - Siem Reap (temples, ville, village flottant Kampong Khleang) Jour 6 - trajet Battambang en bateau Jour 7 - Battambang Jour 8 - Trajet pour Phnom Penh Jour 9 - Phnom Penh Jour 10 à 13 - Kampot et Kep Jour 14 - Sihanoukville Jour 15 à 18 - Koh Rong Samloem Jour 19 à 21 - trek light au Kirirom/Chambok ou Chi Pat Jour 22 - Phnom Penh Jour 23 - Phnom Penh et retour
Quelques questions: - des avis sur l'itinéraire? - faut-il prévoir un jour de plus à Siem Reap pour mieux en profiter? - même question pour Battambang? - est ce que la météo pluvieuse nous permettra de faire tout ca ou faut il abandonner certaines options? - Est ce envisageable de faire un trek au Kirirom ou à Chi Pat à cette période? Lequel nous conseilleriez vous?
Merci d'avance de vos conseils!
Nous avons prévu de passer 3 grandes semaines au Cambodge avec nos 2 enfants de 7 et 9 ans. Voici l'itinéraire que nous avons prévu : Jour 1 - Arrivée à Siem Reap Jour 2 à 5 - Siem Reap (temples, ville, village flottant Kampong Khleang) Jour 6 - trajet Battambang en bateau Jour 7 - Battambang Jour 8 - Trajet pour Phnom Penh Jour 9 - Phnom Penh Jour 10 à 13 - Kampot et Kep Jour 14 - Sihanoukville Jour 15 à 18 - Koh Rong Samloem Jour 19 à 21 - trek light au Kirirom/Chambok ou Chi Pat Jour 22 - Phnom Penh Jour 23 - Phnom Penh et retour
Quelques questions: - des avis sur l'itinéraire? - faut-il prévoir un jour de plus à Siem Reap pour mieux en profiter? - même question pour Battambang? - est ce que la météo pluvieuse nous permettra de faire tout ca ou faut il abandonner certaines options? - Est ce envisageable de faire un trek au Kirirom ou à Chi Pat à cette période? Lequel nous conseilleriez vous?
Merci d'avance de vos conseils!
Une partie de l'Italie du nord en camping-car en juin 2017 English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas été très rapide pour faire un compte rendu sur cette destination mais maintenant il est enfin prêt et je peux ainsi en faire profiter ceux que cela pourrait intéresser...
... Nous avions prévu de partir le 8 juin pour découvrir une partie de l'ITALIE du nord-ouest en une quinzaine de jours avec une première étape à COURMAYEUR ou AOSTE selon la durée du trajet. Nous espérions ensuite pouvoir aller jusqu'au lac d'Iseo, voire même continuer jusqu'à VERONE après un « coup d'oeil » sur le lac de Garde si tout se passait bien.
Tout était prêt depuis quelques jours et il n'y avait plus qu'à…
… Il fait beau en ce matin du 8 juin : nous prenons la route pour CHAMONIX, puis direction le tunnel du Mt Blanc.

Le massif du Mont-Blanc au niveau de Sallanches
Pas de problème ni vraiment d'attente à l'entrée du tunnel : nous avions un peu peur de rencontrer un bouchon important au vu du grand nombre de poids lourds arrêtés sur la file de droite dans la montée vers le tunnel mais non, tout va bien.
Du côté Italien, nous passons les stations de Pré St Didier, de Morgex. Les environs sont sympas. Dans le val d'Aoste, nous découvrons plusieurs châteaux plus ou moins récents, plus ou moins entretenus, plus ou moins gros, plus ou moins beaux.

Château Sarriod de la Tour et château de St Pierre
Cette vallée est très belle et le soleil nous encourage à rouler jusqu'à AOSTE où nous avons noté une aire de C.C au bord de la route qui va sur TURIN (Via Caduti del lavoro). C'est sur notre gauche après le rond-point (il y a un panneau signalant l'aire). Le cadre n'est pas terrible, avec vue sur des immeubles d'un côté et la route ainsi que la voie ferrée de l'autre mais cela semble calme pour le moment malgré la circulation et c'est suffisamment près du centre pour que nous nous y arrêtions. Il y a déjà 2 autres C.C et on peut vidanger et s'approvisionner en eau.
Comme il n'est pas trop tard, nous décidons d'aller faire un tour dans la ville qui se trouve tout près de l'aire de stationnement. On part sur la droite en sortant de l'aire et encore à droite au rond-point puis tout droit jusqu'à l'Arc d'Auguste. Nous poursuivons jusqu'au Pont Romain tout près de là (il faut traverser la rivière et il se trouve juste après).

L'arc d'Auguste à Aoste
Ensuite direction la rue piétonne Via Sant Anselmo face à l'Arc. On passe sous la magnifique Porte Prétoria (c'est là que se trouve l'office du tourisme où l'on peut se procurer un plan de la ville). A droite après cette porte, on peut accéder à l'entrée du Théatre romain mais nous arrivons un peu trop tard, c'est fermé (7 euros l'entrée valable également pour le forum romain et la crypte). On marche alors jusqu'à la Place E. Chanoux où se trouve le beau bâtiment de l'hôtel de ville.

La porte Pretoria

l'Hôtel de ville d'Aoste
En arrivant sur cette place, sur la droite au niveau des arcades, on prend la rue de Maistre puis, juste après la belle façade de la maison Frassy de 1871, nous prenons une impasse qui nous permet d'avoir quand même un petit aperçu du Théâtre romain.

Les arcades de la rue de Maistre

La Maison Frassy

Les ruines du théâtre romain et au fond clocher de l'église St Ours
Ce sera tout pour cette fin de journée et nous rentrons par le même chemin en prenant le temps de nous arrêter pour déguster quelques produits locaux (24 euros la planche de charcuterie/fromages + les 2 verres de rosé « larmes du paradis »).
Vendredi 9 juin :
Ce matin le ciel est « laiteux » et annonce déjà une journée bien chaude. La nuit a été relativement calme : les bruits de la route toute proche cessent assez tôt pour reprendre au petit matin mais, rien de bien gênant.
Nous quittons l'aire de C.C pour rejoindre d'autres parkings à l'entrée de la ville (attention aux sens uniques !). Nous trouvons une place sans trop de problème un peu éloignée du centre mais cela nous permet de marcher un peu. Il est 9h et les rues sont déjà bien animées. Notre trajet pour visiter une autre partie d'AOSTE : Aller jusqu'à la Place de la République puis Via E. Aubert jusqu'au croisement avec Via Croce di Citta que nous empruntons sur la gauche pour une centaine de mètres avant de prendre la rue à droite pour arriver sur la place de la cathédrale. L'intérieur de la cathédrale mérite tout de même la visite ainsi que sa crypte et le portail de l'entrée est superbe.
A voir à l'arrière du bâtiment : les deux clochers de la période romane.


La cathédrale d'Aoste et sa crypte Sur la gauche de la cathédrale, le forum romain et, surtout, la cryptoportico que nous ne visiterons pas car le site est déjà fortement encombré par des cars de touristes qui viennent juste d'arriver. Retour au parking où nous avons laissé le C.C. par la Place Roncas où se trouve le musée archéologique, puis Via tourneuve jusqu'à l'angle où se trouve ladite tour. On longe les murs d'enceinte de l'ancienne ville jusqu'à la Place de la République et le parking.

La Tour neuve
Nous avons bien aimé AOSTE même si ce n'était qu'une première approche un peu superficielle. Nous y reviendrons avec grand plaisir mais peut-être pas en camping-car la prochaine fois pour pouvoir mieux circuler et se garer.(Le plan fourni par l'office de tourisme est assez bien fait).
Vers 11h, après quelques dernières photos, nous quittons AOSTE pour l'autoroute A5 en direction de BAVENO où nous avons l'intention de passer tout le week-end dans un camping au bord du lac Majeur (nous en avons noté 2 susceptibles de nous intéresser).
La route entre AOSTE et IVREA est belle. On longe la rivière Baltea et on peut y voir encore d'autres châteaux.

Le château de Ussel à Châtillon

Le fort de Bard
Après la bifurcation vers MILAN, changement de paysage à partir du lac de Viverone qu'on ne voit pas mais que l'on peut deviner sur la gauche de la route. Il y a quelques rizières et c'est une grande vallée qui nous accompagne ensuite jusqu'au péage de l'autoroute. Depuis ARONA, beaucoup de tunnels ne nous permettent pas de découvrir vraiment le lac Majeur et nous arrivons à BAVENO vers 13h45.
On s'installe au petit camping Parisi et après avoir déjeuné, dès que nous sommes prêts, nous partons à la découverte des lieux. Le camping n'est pas très grand, vraiment au bord du lac et parcelles à l'ombre pour certains et pratiquement plates. Nous obtenons un plan de la ville à l'accueil pour trouver l'embarcadère (on prend à droite en sortant du camping puis un petit chemin sur la gauche à moins de 100m et on longe les jardins d'un très bel hôtel, on passe devant cet hôtel et on le longe à nouveau pour arriver directement sur le parking de l'embarcadère : environ 10mn de marche). Arrivés sur place, nous prenons tous les renseignements utiles pour se rendre sur les îles BORROMEE.

Le lac Majeur depuis Baveno
Ensuite « incursion » sur les hauteurs de BAVENO jusqu'à la belle petite place de l'église romane (c'est là que se trouve l'office du tourisme). Ce n'est peut-être pas un endroit essentiel à visiter mais nous avons apprécié le charme de cette petite place. Originalité de celle-ci : sur la gauche de l'église un baptistère Renaissance octogonal et un chemin de croix extérieur présentant des peintures murales assez bien restaurées sous galerie avec arcades.

La galerie du chemin de croix
Nous ferons également un tour dans la partie haute de la ville par des petites rues tranquilles.
Retour par les bords du lac. Les nuages ont laissé la place à un beau ciel bleu ce qui nous permet d'avoir une vue bien dégagée sur les alentours. Par ailleurs, la promenade le long du lac est bien aménagée et invite à la détente. C'est sympa.
Le lac Majeur et vue sur Verbania et Isola Madre
La promenade le long du lac Majeur à Baveno et vue sur Isola Superiore et Isola Bella
Puis direction le camping par le même petit chemin le long du bel hôtel. La haie fleurie qui longe le sentier parfume agréablement la balade.
Je n'ai pas été très rapide pour faire un compte rendu sur cette destination mais maintenant il est enfin prêt et je peux ainsi en faire profiter ceux que cela pourrait intéresser...
... Nous avions prévu de partir le 8 juin pour découvrir une partie de l'ITALIE du nord-ouest en une quinzaine de jours avec une première étape à COURMAYEUR ou AOSTE selon la durée du trajet. Nous espérions ensuite pouvoir aller jusqu'au lac d'Iseo, voire même continuer jusqu'à VERONE après un « coup d'oeil » sur le lac de Garde si tout se passait bien.
Tout était prêt depuis quelques jours et il n'y avait plus qu'à…
… Il fait beau en ce matin du 8 juin : nous prenons la route pour CHAMONIX, puis direction le tunnel du Mt Blanc.

Le massif du Mont-Blanc au niveau de Sallanches
Pas de problème ni vraiment d'attente à l'entrée du tunnel : nous avions un peu peur de rencontrer un bouchon important au vu du grand nombre de poids lourds arrêtés sur la file de droite dans la montée vers le tunnel mais non, tout va bien.
Du côté Italien, nous passons les stations de Pré St Didier, de Morgex. Les environs sont sympas. Dans le val d'Aoste, nous découvrons plusieurs châteaux plus ou moins récents, plus ou moins entretenus, plus ou moins gros, plus ou moins beaux.

Château Sarriod de la Tour et château de St Pierre
Cette vallée est très belle et le soleil nous encourage à rouler jusqu'à AOSTE où nous avons noté une aire de C.C au bord de la route qui va sur TURIN (Via Caduti del lavoro). C'est sur notre gauche après le rond-point (il y a un panneau signalant l'aire). Le cadre n'est pas terrible, avec vue sur des immeubles d'un côté et la route ainsi que la voie ferrée de l'autre mais cela semble calme pour le moment malgré la circulation et c'est suffisamment près du centre pour que nous nous y arrêtions. Il y a déjà 2 autres C.C et on peut vidanger et s'approvisionner en eau.
Comme il n'est pas trop tard, nous décidons d'aller faire un tour dans la ville qui se trouve tout près de l'aire de stationnement. On part sur la droite en sortant de l'aire et encore à droite au rond-point puis tout droit jusqu'à l'Arc d'Auguste. Nous poursuivons jusqu'au Pont Romain tout près de là (il faut traverser la rivière et il se trouve juste après).

L'arc d'Auguste à Aoste
Ensuite direction la rue piétonne Via Sant Anselmo face à l'Arc. On passe sous la magnifique Porte Prétoria (c'est là que se trouve l'office du tourisme où l'on peut se procurer un plan de la ville). A droite après cette porte, on peut accéder à l'entrée du Théatre romain mais nous arrivons un peu trop tard, c'est fermé (7 euros l'entrée valable également pour le forum romain et la crypte). On marche alors jusqu'à la Place E. Chanoux où se trouve le beau bâtiment de l'hôtel de ville.

La porte Pretoria

l'Hôtel de ville d'Aoste
En arrivant sur cette place, sur la droite au niveau des arcades, on prend la rue de Maistre puis, juste après la belle façade de la maison Frassy de 1871, nous prenons une impasse qui nous permet d'avoir quand même un petit aperçu du Théâtre romain.

Les arcades de la rue de Maistre

La Maison Frassy

Les ruines du théâtre romain et au fond clocher de l'église St Ours
Ce sera tout pour cette fin de journée et nous rentrons par le même chemin en prenant le temps de nous arrêter pour déguster quelques produits locaux (24 euros la planche de charcuterie/fromages + les 2 verres de rosé « larmes du paradis »).
Vendredi 9 juin :
Ce matin le ciel est « laiteux » et annonce déjà une journée bien chaude. La nuit a été relativement calme : les bruits de la route toute proche cessent assez tôt pour reprendre au petit matin mais, rien de bien gênant.
Nous quittons l'aire de C.C pour rejoindre d'autres parkings à l'entrée de la ville (attention aux sens uniques !). Nous trouvons une place sans trop de problème un peu éloignée du centre mais cela nous permet de marcher un peu. Il est 9h et les rues sont déjà bien animées. Notre trajet pour visiter une autre partie d'AOSTE : Aller jusqu'à la Place de la République puis Via E. Aubert jusqu'au croisement avec Via Croce di Citta que nous empruntons sur la gauche pour une centaine de mètres avant de prendre la rue à droite pour arriver sur la place de la cathédrale. L'intérieur de la cathédrale mérite tout de même la visite ainsi que sa crypte et le portail de l'entrée est superbe.
A voir à l'arrière du bâtiment : les deux clochers de la période romane.


La cathédrale d'Aoste et sa crypte Sur la gauche de la cathédrale, le forum romain et, surtout, la cryptoportico que nous ne visiterons pas car le site est déjà fortement encombré par des cars de touristes qui viennent juste d'arriver. Retour au parking où nous avons laissé le C.C. par la Place Roncas où se trouve le musée archéologique, puis Via tourneuve jusqu'à l'angle où se trouve ladite tour. On longe les murs d'enceinte de l'ancienne ville jusqu'à la Place de la République et le parking.

La Tour neuve
Nous avons bien aimé AOSTE même si ce n'était qu'une première approche un peu superficielle. Nous y reviendrons avec grand plaisir mais peut-être pas en camping-car la prochaine fois pour pouvoir mieux circuler et se garer.(Le plan fourni par l'office de tourisme est assez bien fait).
Vers 11h, après quelques dernières photos, nous quittons AOSTE pour l'autoroute A5 en direction de BAVENO où nous avons l'intention de passer tout le week-end dans un camping au bord du lac Majeur (nous en avons noté 2 susceptibles de nous intéresser).
La route entre AOSTE et IVREA est belle. On longe la rivière Baltea et on peut y voir encore d'autres châteaux.

Le château de Ussel à Châtillon

Le fort de Bard
Après la bifurcation vers MILAN, changement de paysage à partir du lac de Viverone qu'on ne voit pas mais que l'on peut deviner sur la gauche de la route. Il y a quelques rizières et c'est une grande vallée qui nous accompagne ensuite jusqu'au péage de l'autoroute. Depuis ARONA, beaucoup de tunnels ne nous permettent pas de découvrir vraiment le lac Majeur et nous arrivons à BAVENO vers 13h45.
On s'installe au petit camping Parisi et après avoir déjeuné, dès que nous sommes prêts, nous partons à la découverte des lieux. Le camping n'est pas très grand, vraiment au bord du lac et parcelles à l'ombre pour certains et pratiquement plates. Nous obtenons un plan de la ville à l'accueil pour trouver l'embarcadère (on prend à droite en sortant du camping puis un petit chemin sur la gauche à moins de 100m et on longe les jardins d'un très bel hôtel, on passe devant cet hôtel et on le longe à nouveau pour arriver directement sur le parking de l'embarcadère : environ 10mn de marche). Arrivés sur place, nous prenons tous les renseignements utiles pour se rendre sur les îles BORROMEE.
Le lac Majeur depuis Baveno
Ensuite « incursion » sur les hauteurs de BAVENO jusqu'à la belle petite place de l'église romane (c'est là que se trouve l'office du tourisme). Ce n'est peut-être pas un endroit essentiel à visiter mais nous avons apprécié le charme de cette petite place. Originalité de celle-ci : sur la gauche de l'église un baptistère Renaissance octogonal et un chemin de croix extérieur présentant des peintures murales assez bien restaurées sous galerie avec arcades.

La galerie du chemin de croix
Nous ferons également un tour dans la partie haute de la ville par des petites rues tranquilles.
Retour par les bords du lac. Les nuages ont laissé la place à un beau ciel bleu ce qui nous permet d'avoir une vue bien dégagée sur les alentours. Par ailleurs, la promenade le long du lac est bien aménagée et invite à la détente. C'est sympa.
Le lac Majeur et vue sur Verbania et Isola Madre
La promenade le long du lac Majeur à Baveno et vue sur Isola Superiore et Isola BellaPuis direction le camping par le même petit chemin le long du bel hôtel. La haie fleurie qui longe le sentier parfume agréablement la balade.
Deux treks au Népal au printemps English translation pending
Bonjour à tous,
Après un premier voyage de deux mois en automne 2014 au Népal, je prévois d'y retourner, en gros du 1 mars / 15 avril. J'avais fais le tour des Annapurnas et le sanctuaire puis Jiri-Lukla, les 3 cols de l'Everest et retour Lukla-Tulmingtar (33 jours de suite en tout). J'avais adoré les 3 cols de l'Everest et vais donc y retourner. Surtout qu'une amie, qui marche très bien, va m'accompagner... et il faut voir la vue du Kala Patar et de Gokyo Ri ;)
Pour le choix du deuxième trek, de 15-20 jours, j'aimerais trouver un trek qui permet de voir de beaux rhododendrons... avec l'image cliché des montagnes enneigées derrières. Ceux qui me connaissent sur ce forum, savent que je cherche toujours des glaciers et des hautes montagnes, ce sont les paysages que je préfère.
Avez-vous des propositions pour un trek alliant les rhododendrons et les glaciers ? Les rhododendrons sont-ils vraiment partout ?
Ensuite, il faut aussi que je réfléchisse à l'ordre des treks. Pierre (Willemspie sur ce forum) m'a mis en garde contre les brumes du mois d'avril en moyenne/haute montagne. Il serait donc bien de finir par les 3 cols de l'Everest, en très haute montagne, où la visibilité est encore très bonne en avril. Mais du coup, pour les rhododendrons... est-ce trop tôt début/mi-mars ? Quelles régions favoriser à cette saison pour les voir (Est/Ouest et altitude) ?
Peut-être Langtang et Helambu que propose Martin Pierre ?
Merci de votre aide, Julien
Après un premier voyage de deux mois en automne 2014 au Népal, je prévois d'y retourner, en gros du 1 mars / 15 avril. J'avais fais le tour des Annapurnas et le sanctuaire puis Jiri-Lukla, les 3 cols de l'Everest et retour Lukla-Tulmingtar (33 jours de suite en tout). J'avais adoré les 3 cols de l'Everest et vais donc y retourner. Surtout qu'une amie, qui marche très bien, va m'accompagner... et il faut voir la vue du Kala Patar et de Gokyo Ri ;)
Pour le choix du deuxième trek, de 15-20 jours, j'aimerais trouver un trek qui permet de voir de beaux rhododendrons... avec l'image cliché des montagnes enneigées derrières. Ceux qui me connaissent sur ce forum, savent que je cherche toujours des glaciers et des hautes montagnes, ce sont les paysages que je préfère.
Avez-vous des propositions pour un trek alliant les rhododendrons et les glaciers ? Les rhododendrons sont-ils vraiment partout ?
Ensuite, il faut aussi que je réfléchisse à l'ordre des treks. Pierre (Willemspie sur ce forum) m'a mis en garde contre les brumes du mois d'avril en moyenne/haute montagne. Il serait donc bien de finir par les 3 cols de l'Everest, en très haute montagne, où la visibilité est encore très bonne en avril. Mais du coup, pour les rhododendrons... est-ce trop tôt début/mi-mars ? Quelles régions favoriser à cette saison pour les voir (Est/Ouest et altitude) ?
Peut-être Langtang et Helambu que propose Martin Pierre ?
Merci de votre aide, Julien
Carnet de 15 jours au Cambodge - août 2017 English translation pending
Bonjour,
je reprends mon carnet car il me parait succinct.Peu de renseignements sur ce pays, ou tout au moins peu de réponses à mes questions. je vais donc essayer de donner des renseignements et mon ressenti.
Comme d'hab, pas de photos si ce n'est celles de mon épouse, car je filme.
Conditions de voyage.
Nous sommes 3 couples d'amis.
Parcours :
Arrivée à Phnom Penh
Visite de la ville sur deux jours
5 jours en voiture privée : Kâmpôt - Temples perdus du nord Cambodge - Siem Reap
Ensuite visite des temples d'Anghkor - Battambang
Retour sur Phnom Penh
Le carnet peut débuter ...Sur mon site, on trouve tout, c'est ici. J1 : Le départ Départ en deux voitures direction Genève. Nous avons trouvé un parking avec un particulier à Gex, cela fonctionne bien, le gars est réactif. Parfait ! Décollage à 21h40 avec Emirates, je vais donc enfin connaître cette compagnie tellement citée en bien !
J2 : le Vol On en peut pas dire que ce fut terrible. Un premier indice, ayant une allergie alimentaire, je demande chaque fois aux compagnies, un repas sans lactose. J'ai eu donc là aussi mon repas spécial, mais il était vraiment frugal, pas de viande ou poisson !! Avec les autres compagnies, ce n'est jamais aussi succint. Tant pis, on va enfin découvrir l'aéroport de Dubaï tellement cité en exemple ! Deuxième déception : En transit pendant 3h, nous avons passé 1h20 dans les bus navettes. 40 minutes pour aller de l'avion au terminal, et 40 minutes dans l'autre sens. Faut-il préciser que les bus étaient pleins et non climatisés. A 6h du mat cela allait mais à 8h il faisait déjà très très chaud. Du bétail n'aurait pas été moins considéré ! Quant à l'intérieur, il n'y avait pas assez de sièges pour les attentes. Personnellement je connais bon nombre d'aéroport et en général quand on voit beaucoup de gens attendant leur vol assis par terre, c'est un sacré critère pour l'aéroport! Ensuite deuxième vol pour Phnom Penh. Toujours un repas spécial, mais là en entrée du poisson et en plat principal du poisson !!! Le vol fait une escale technique à Yangoon. Cela veut dire que nous atterrissons à Myanmar, des passagers descendent, il nous faut rester assis pendant 1h30 pendant que des employés montent à bord pour nettoyer l'appareil. J'ai eu le malheur de vouloir me lever et me dégourdir les jambes dans l'appareil, on m'a prié instamment de m'assoir ! Pas cool Des passagers sont montés et on est arrivés sans soucis à Phnom Penh Mon premier bilan sur Emirates n'est vraiment pas favorable. La mission n¨1 a été accomplie : On est arrivés à bon port, mais pour le reste, il y a du boulot ! Les formalités à Phnom Penh se passent bien, vite. J'avais réservé une navette via booking et patatras personne. Coup de fil donné, ils ont pris l'argent mais comme mon adresse de l'hotel n'était soit disant pas précise (adresse normale à laquelle j'avais rajouté les coordonnées GPS) ils ne sont pas venus ! Dossier en cours .... Nous prenons deux taxis qui trouvent l'hôtel sans problème Accueil à 23h, baignade et dodo.

1 Notre hôtel (on en reparlera plus tard)
Le carnet peut débuter ...Sur mon site, on trouve tout, c'est ici. J1 : Le départ Départ en deux voitures direction Genève. Nous avons trouvé un parking avec un particulier à Gex, cela fonctionne bien, le gars est réactif. Parfait ! Décollage à 21h40 avec Emirates, je vais donc enfin connaître cette compagnie tellement citée en bien !
J2 : le Vol On en peut pas dire que ce fut terrible. Un premier indice, ayant une allergie alimentaire, je demande chaque fois aux compagnies, un repas sans lactose. J'ai eu donc là aussi mon repas spécial, mais il était vraiment frugal, pas de viande ou poisson !! Avec les autres compagnies, ce n'est jamais aussi succint. Tant pis, on va enfin découvrir l'aéroport de Dubaï tellement cité en exemple ! Deuxième déception : En transit pendant 3h, nous avons passé 1h20 dans les bus navettes. 40 minutes pour aller de l'avion au terminal, et 40 minutes dans l'autre sens. Faut-il préciser que les bus étaient pleins et non climatisés. A 6h du mat cela allait mais à 8h il faisait déjà très très chaud. Du bétail n'aurait pas été moins considéré ! Quant à l'intérieur, il n'y avait pas assez de sièges pour les attentes. Personnellement je connais bon nombre d'aéroport et en général quand on voit beaucoup de gens attendant leur vol assis par terre, c'est un sacré critère pour l'aéroport! Ensuite deuxième vol pour Phnom Penh. Toujours un repas spécial, mais là en entrée du poisson et en plat principal du poisson !!! Le vol fait une escale technique à Yangoon. Cela veut dire que nous atterrissons à Myanmar, des passagers descendent, il nous faut rester assis pendant 1h30 pendant que des employés montent à bord pour nettoyer l'appareil. J'ai eu le malheur de vouloir me lever et me dégourdir les jambes dans l'appareil, on m'a prié instamment de m'assoir ! Pas cool Des passagers sont montés et on est arrivés sans soucis à Phnom Penh Mon premier bilan sur Emirates n'est vraiment pas favorable. La mission n¨1 a été accomplie : On est arrivés à bon port, mais pour le reste, il y a du boulot ! Les formalités à Phnom Penh se passent bien, vite. J'avais réservé une navette via booking et patatras personne. Coup de fil donné, ils ont pris l'argent mais comme mon adresse de l'hotel n'était soit disant pas précise (adresse normale à laquelle j'avais rajouté les coordonnées GPS) ils ne sont pas venus ! Dossier en cours .... Nous prenons deux taxis qui trouvent l'hôtel sans problème Accueil à 23h, baignade et dodo.

1 Notre hôtel (on en reparlera plus tard)
Le Cambodge en 10 jours English translation pending
Coucou tout le monde
Le Cambodge en 10 jours sur place, ça vous semble faisable ou pas ??
En se concentrant sur Angkor et alentours...
Merci d'avance !!
Marie
Le Cambodge en 10 jours sur place, ça vous semble faisable ou pas ??
En se concentrant sur Angkor et alentours...
Merci d'avance !!
Marie
Le Vietnam du sud au nord English translation pending
VIETNAM DU SUD AU NORD
Je commence ce récit en évoquant quelques mots sur le pays. Le Vietnam faisait partie de l'Indochine avec le Laos et le Cambodge. On ne peut parler du Vietnam sans penser à la guerre la plus destructrice du monde au 20ème siècle (entre le nord et le sud). Les américains ont répendu sur les trois pays le terrible "agent orange", un liquide à base de dioxine. Ils en ont largué 72 millions de mètres cube dont 60 millions sur le Vietnam. C'est surtout le sud qui a été le plus touché. Treize à quinze millions de bombes et d'explosifs ont également été largués de 1962 à 1975 soit trois à quatre plus que pendant la 2ème guerre mondiale. Deux à quatre millions de personnes ont été atteintes ainsi qu’animaux et forêts (16% des terres). Aujourd'hui encore, des enfants naissent avec des cancers ou des malformations. Le sol vietnamien serait encore bourré de 150.000 tonnes d'engins non encore explosés. Après la chute de Saigon en 1975, on ne sait toujours pas où se trouve le trésor du sud de la république (des tonnes de lingots d'or). Ho Chi Ming (surnommé oncle Ho) qui luttait pour l’indépendance du sud est mort en 1969 et n'aura donc pas assisté à l'indépendance. Des chars d'assaut de l'armée Nord-Vietnamienne (communiste) défoncèrent les lourdes grilles de fer forgé du parc. C'est la fin. 30 années de guerre. Saigon portera désormais le nom de Ho Chi Ming Ville.
Départ le 17 avril 2017 A 19H25 avec Turkish Airlines (3h20 de vol), courte escale à Istanbul puis 10H de vol pour Saigon (Ho Chi Ming). J’arrive le 18. Il me faudra attendre environ 45 minutes pour obtenir le visa (25 USD) et autant pour faire 8 km... (9USD). Je change 100 € à l'aéroport (même taux qu'en ville quasiment). Je prends aussi ma carte Sim à l'aéroport (19USD) pour internet illimité et 4 USD de crédit.
HO CHI MING VILLE que beaucoup appelle encore Saigon est peuplée de 8.000.000 d'habitants. L'air y est très chaud et humide en cette saison (avril). La circulation est vertigineuse tant il y a des motos. Il y aurait 4.000.000 de mobylettes; c’est à couper le souffle quand on arrive pour la première fois; C’est un passage obligatoire pour faire le delta du Mékong.
Le soir, j'ai été prendre l'apéro puis manger deux sandwichs dans la rue, très bons. Dans chaque bar ou resto, il y a des filles en mini jupe qui entraînent les clients à boire.
Je suis à My hôtel, réservé avec booking.com. Il est simple mais très propre et il y a tout ce qu'il faut dans la salle de bain. Le prix sans petit déjeuner est de 19 USD la nuit. Je le recommande vivement. Il se situe dans le quartier des routards où il y a beaucoup de bruit et de musique. C'est à qui va le plus fort! Mais l’hôtel se trouve dans une ruelle calme. Je suis prise par la chaleur et fatiguée du voyage. Je vais faire un massage des pieds pour me détendre.
Le 19 avril C'est chez les aveugles que je fais faire un body-massage d'une heure pour la somme de 3,5€ (en face du marché). Par contre, je ne fais aucune visite et me balade juste un peu. Il me faut un temps d'adaptation à cause de la forte chaleur de 36 degrés à l'ombre. Un avantage de voyager seule; je me repose ou je visite quand je veux… Je rentre à 2H du matin étant prise par l’ambiance; l’hôtel a fermé ses volets. Un petit vent de panique mais je sonne et on vient m’ouvrir.
Le 20 avril: Vu ma virée de hier soir, c'est assez tard que je me mets en route vers le Palais de la Réunification. J’y vais à pied ce qui est pénible car les trottoirs sont en travaux et il y a du trafic de mobylettes et la pollution qui va avec. La visite dure deux heures et coûte 40.000 dongs (1,7€). Avant la réunification, le Vietnam était coupé en deux et c'est le 30/04/1975 que les chars ont arraché la pelouse avec des chenilles. C'est ainsi que la prise du Palais marqua la fin des conflits. La visite est agréable bien que pas trop joyeuse. Je n'ai pas fait le musée de la guerre ni les tunnels de Cu Chi volontairement car trop d'horreurs de la guerre. Je me laisse tenter par un mototaxi qui propose de me faire voir la Pagode de l’Empereur de Jade (en vietnamien Pagode Ngnoc Hoang). Elle est belle et je ne regrette pas. Elle a beaucoup de postures à l‘aspect un peu guignol. L'intérieur est spécial, mélangeant bouddhisme et taoïsme; c‘est l‘intérieur le plus étrange de Saigon. L'étang adjacent est peuplé de centaines de tortues d'espèces différentes. On l’appelle aussi Pagode de tortue. Elle date de 1909, Barak Obama l'a visitée lors de sa venue. Avant de continuer mon récit, je dois expliquer la différence entre une Pagode et un Temple. Dans la Pagode, on vénère le Bouddha et dans le Temple, on vénère les Génies. Toujours en mototaxi, je me rends en direction de la Général Post office d'où j'ai envoyé mes cartes postales. C’est un bijou de l'époque de l'Indochine à l'architecture Française. Elle fut construite de 1886 à 1891. Elle est supportée par une immense charpente métallique œuvre de Mr. Eiffel. Elle se visite et m'a fait penser à la gare Victoria en Inde.... Magnifique. En face, se trouve la Cathédrale Notre-Dame. Il y avait un office et je n'ai pas pu entrer. Je me suis contentée d'admirer l'extérieur. Je regrimpe sur la moto, pour passer devant l'Hôtel de Ville, fermé aussi; l’extérieur est grandiose. Mon chauffeur me rapproche de l'hôtel. J'ai payé 7 USD pour ces quelques heures de visite. Je terminé la journée par un foot massage pour 6€ et un succulent repas. J'adore la cuisine vietnamienne (jusqu'à présent). Je rentre préparer ma valise et écrire mon récit. Demain départ à 8 H pour de nouvelles aventures vers le Delta du Mékong. J’ai décidé de faire le Delta avec l’agence francophone Khoa Viet Travel dont je n’aurais jamais été déçue.
Le 21 avril: Je me lève à 7 H et quand je descends, mon chauffeur et ma guide sont déjà à la réception. Direction Delta du Mékong. Environ deux heures de route pour arriver à MY TO.
Le Delta du Mékong se situe à l'extrémité sud du pays, faisant frontière avec le Cambodge. On l'appelle le grenier du riz. Ma guide francophone me dit qu'il est le 3ème exportateur du monde après la Thaïlande et le sud américain mais le guide du routard dit que le 2ème, c’est l'Inde! Qui a raison??? Les plaines sont très fertiles grâce aux alluvions et aux sédiments du fleuve. Il y a trois récoltes par an contre une récolte par an dans le nord. Ici dans le sud, on sème le riz tandis que dans le nord, on le plante... En cet endroit, le Mékong est reparti en neuf bras appelés les neufs dragons. Le pays aussi a la forme d'un dragon. Dans le Delta, c'est un monde mi-terrain et mi-aquatique, constitué d'arroyos (petits canaux naturels), de rizières et de vergers. Tout se passe au rythme du Mékong aussi bien courses, mariages, cortèges funèbres ...la vie et la mort....et où il est préférable d'avoir une barque qu'un vélo…
De My To, nous passons à BEN TREE sur l'Ile de la Licorne. Il y a aussi l'île de la tortue où l'on pratique principalement la culture maraîchère. Aussi, l'île du dragon où l'on fabrique les bateaux et l'île du Phoenix où l'on cultive la noix de. Coco. Mais je reste sur la plus grande, j'ai cité l'île de la Licorne.
C'est d'abord en bateau à moteur que je rejoins un premier petit village. Là, on y fait des briques à la main. J'ai vu tout le processus de la boue à la brique cuite. Beaucoup de femmes y travaillent. Le four est alimenté d'écorces de riz. La suie est mélangée à je ne sais plus quoi puis est reversée sur les champs de riz. Un cercle de vie écologique.
Au deuxième village, on y travaille la noix de coco de manière artisanale pour les locaux et les touristes. Pour l'exportation, il y a une industrie. On a droit à une démonstration: un ouvrier sort la noix de son écorce. Avec les filaments, ils font des paillassons et des brosses; avec le bois de la noix, ils font du feu ou des ustensiles divers et avec la chair, ils font des confiseries. Il y a une dégustation de plusieurs variantes suivie d'une dégustation de thé au miel et un plateau de fruits exotiques..... Après tout ça, je n'ai déjà plus faim et le diner prévu chez l'habitant approche. Après une marche de 10 minutes, nous prenons un tuc-tuc pour nous rendre dans le troisième village où ils font des nattes, paniers, sous-verres, etc… avec le jonc. C'est là que j'achète mon chapeau conique que j’oublierai plus tard dans une chambre d’hôtel… Nous naviguons dans une petite barque à rame a travers les méandres du Mékong pour aller diner dans le quatrième petit village. Il y aura un petit pont en bambou à traverser après le diner mais pendant que nous mangions, un monsieur bien portant et son guide sont tombés dans l'eau (plutôt la boue) car la vieille rampe en bambou de ce petit pont a cédé.... Pour une fois, je ne suis pas de la partie!!! J'étais spectatrice. Ce pauvre homme n'arrivait pas à en sortir malgré les secours prodigués. Au final, plus de peur que de mal et grosse douche chez habitant (tout habillé) pendant que son épouse tentait de sécher leurs passeports boueux. Ceci étant dit, bon repas local (sauf la carpe grillée). Puis passage sur le fameux petit pont de 40 cm de large dont on a plus ou moins réparé la rampe en bambou. Avec ma guide, nous faisons une agréable balade à pied dans la nature luxuriante. Il fait très chaud. Le long du Mékong, j'aperçois beaucoup de paniers à crevettes faits en palétuvier. Avec cet arbre tropical, on fabrique aussi des piliers pour les maisons sur pilotis ainsi que du papier. Le toit des maisons de villages ruraux sont faits en branches de palmiers. Pour rester dans les arbres, il y a les mangroves dont les racines protègent les terres.
Nous retrouvons notre bateau à moteur qui nous ramène à la voiture. Nous avons encore deux heures de route pour arriver à Ben Tree chez l’habitant à la charmante maison d’hôte" le jardin du Mékong" inaccessible en voiture… une moto viendra chercher nos bagages. Repos dans mon hamac devant mon entrée puis cours de cuisine pour quelques visiteurs et moi: La crêpe de riz au lait de coco farcie. Après le diner, on nous amène un bassin d'eau tiède à la citronnelle et moi perso, en option, petit massage de pieds.
Le 22 avril Ce matin vers 8H45, départ à vélo pour rejoindre le marché de Lach. Ce qui fera un aller-retour de 8 km environ. Ce marché est petit mais agréable. Par contre, faire du vélo en plein soleil relève de l'inconscience. Mais ça va, j’ai mon chapeau et de l’eau. Puis ça m’amuse quand même de parcourir cette nature tropicale. A mon retour, le chauffeur attend pour nous conduire, la guide et moi, à Can Tho que je ne voyais pas comme ça...sais pas pourquoi.
CAN THO se trouve à 160 km de Saigon. Cette région est gravement menacée car chaque année, le fleuve reprend la terre. Il est dit que d'ici 2100, il ne restera pas grand chose de Can Tho.
J'ai visité l'extérieur d'un Temple Cambodgien et l'intérieur d'une Pagode Chinoise. Alors ça, c'est spécial avec les génies à l'entrée (l’équivalent de nos anges à l'Église) et tous les serpentins d'encens au plafond avec les vœux des fidèles. Petit tour au marché de Can Tho pour découvrir la variété saisissante de légumes, fruits et poissons. Arrivée à l'hôtel pour deux nuits, confortable mais un peu éloigné, pas grave!
Le 23 avril Départ à 6h30 pour le marché flottant de CAN RANG qui se trouve à 4 km du centre; je l’ai trouvé plus petit que ce que je ne l’imaginais… Plus de touristes que de barques commerçantes Vietnamiennes. Ça devait être authentique autrefois mais plus maintenant. Il doit avoir mieux. Je le déconseille plutôt attrape touristes
L'embarquement est difficile; la marche de la digue est loin du bateau; de plus, le plancher (si je peux dire) est en aluminium... Mon chapeau géant est tombé dans le Mékong et moi, je suis arrivée tête en avant comme une déesse qui a la souplesse d'un hippopotame. Sur le coup, mal au tibia puis plaie mais ça va, j'ai survécu… Moralité: il ne faut jamais rire des autres car presque comme le gros monsieur d'il y a quelques jours, j'ai failli me retrouver, non pas dans le petit ruisseau boueux mais dans le Mékong.
La visite se poursuit dans les arroyos (petits canaux naturels du Mékong). Puis visite d'une plantation où il y a beaucoup d'arbres fruitiers. Le reste de la journée sera consacrée au repos et aux adieux avec la guide et le chauffeur.
Le 24 avril Ce matin, l’agence m’a envoyé une voiture pour me conduire à l’aéroport de Can Tho où je prends l'avion (Viet jet) pour DANANG dans le centre du pays (même pas une heure de vol). A l’arrivée, un autre chauffeur m’attend pour me conduire dans la jolie ville de HOI AN où je resterai trois jours seule. J'ai pu me balader longuement, voir les boutiques, la vie de cette ville est plus chère que dans le sud. En allant vers le pont japonais, je suis attirée par des chansons de Brassens au café des amis. C'est là-bas que je prendrai mon repas du soir. Ensuite je crois rejoindre le pont japonais mais je m‘apercevrais plus tard que ce n‘est pas ce pont là. Le passage est gratuit après 20H. Je le traverse sous les lampions et apprécie l'ambiance qui y règne ainsi que le marché de nuit de l’autre côté de la rive et toutes les échoppes où l’on mange de tout. Ce n'est pas sans difficulté que je rejoins mon hôtel à 3\4 km de là. J'ai mon plan mais il fait noir et je ne suis pas douée. De surcroît, j'ai mal aux pieds.
Le 25 avril Aujourd'hui, je parcours la ville de long en large. Tout d'abord, je trouve le vrai pont japonais qui est tout petit (20 mètres de long) qui a résisté aux guerres depuis 1593. Autant dire qu'ici, il est vénéré...on le dit indestructible! Ensuite, je visite une panoplie de Temples et/ou Pagodes chinois, japonais, vietnamiens...je ne m'y retrouve plus et j'en ai fait une overdose.... Je visite aussi jusqu’à en avoir assez des anciennes maisons ayant appartenu à une ancienne famille ou l'autre … mais ça se termine toujours par de la vente.... Dans une des maisons, j’ai acheté un livre: la bibliographie de Ho Chi Ming (l’oncle HO). Je me promène au marché central mais c'est franchement désagréable autant je suis abordée avec insistance, au point de me tenir le bras. On dirait qu'ici, c'est pire que dans les autres pays et pourtant je connais l'Inde, le Maroc, etc... Je rentre en moto - taxi car je suis fatiguée. Je passe un accord avec lui pour le lendemain aller voir les environs vu que le centre ville est terminé. En rentrant à l'hôtel: Rhum coca et foot massage!
Le 26 avril Je pars en moto - taxi pour voir le tombeau d'un commerçant japonais en pleine pampa; ce tombeau est dirigé vers le Japon. Pour y arriver, on passe le long des rizières des deux côtés. Après cette courte visite, droit vers la plage d'An Bang à 7 km de Hoi An. On peut avoir un transat gratuit et se changer si on mange au resto. Ceux-ci se succèdent. Le prix est correct. La plage est propre. L'eau est plus que bonne. Après quelques heures, je vais boire un café frappé à la plage de Cua Dai qui est bien aussi.
De retour à l'hôtel, douche puis je loue un vélo pour me balader dans la vieille ville et un peu aussi dans la nouvelle. Je me suis bien amusée jusqu’à la tombée de la nuit où je suis restée un moment à admirer les bateaux et les lanternes voguant sur l��eau. En rentrant, J'ai failli faire un face à face avec une mobylette. J'ai au-moins frôlé 20 piétons. Il y avait un monde fou. Je ne trouvais pas mon chemin pour revenir (pas de lampe au vélo). Toute une histoire!!!
Le 27 avril Départ à 8H du matin en taxi (envoyé par l’agence) pour rejoindre Hué à environ 130 km. Je m'endors jusqu'à la fabrique de statues en marbre provenant de la montagne à 10 km de Danang. Puis le paysage devient de plus en plus beau, surplombant la plage de Lang Co. Puis on arrive au col des nuages (le HAI VAN QUAN). C’est vraiment exceptionnel. On est vraiment dans les nuages… Je m’y arrête, comme tout le monde, pour aller me balader vers le fort construit par la dynastie Nguyen Minh Mang en 1826. Certaines fortifications sont reconstruites par les français pendant la guerre d’Indochine et ensuite par les américains. J’ai adoré cet endroit entre HUE et HOI AN. C’est à mon sens un arrêt indispensable. Arrivée à HUE. Repos puis balade en bateau sur la rivière des parfums. Hué est situé au centre du pays à 20 km du golf du Tonkin. C'est la cité des Empereurs NGUYEN et des Tombeaux Royaux dispersés dans les campagnes au bord des collines. La ville est séparée par la rivière des parfums: d'un côté, les tombeaux royaux, la citadelle avec sa cité impériale et la cité interdite et de l'autre côté, la ville moderne avec ses boutiques, ses hôtels, ses restos et ses marchés.
Le 28 avril Aujourd'hui, je suis accompagnée d’une guide francophone pour me faire découvrir la ville. On part en bateau sur la rivière des parfums pour arriver à la Pagode Thien Mu ou Pagode de la Dame Céleste, avec ses 7 étages dont le dernier renfermait un Bouddha en or qui fut volé. Il est remplacé maintenant par un Bouddha en marbre. Ensuite, visite du tombeau Ming Mang qui est majestueux. Pour y arriver, on doit passer plusieurs étapes pour enfin se trouver face à un immense terrain rond au pied de la montagne. Personne ne sait où est placé exactement le tombeau, afin qu'on ne vienne pas voler les présents qui accompagnent l’Empereur dans la tombe. Ce sont donc des prisonniers à mort qui l'ont enterré. On les exécutait ensuite. Ensuite, arrêt à la Pagode de Ti Hieu. Après-midi, visite de la Cité Impériale dans la Citadelle ainsi que la Cité Interdite beaucoup plus ravagée par la guerre des américains. J'ai terminé la journée par le marché de Dong Ba. La spécialité c'est le chapeau conique brodé. Ils sont harcelants encore une fois. Je n'y ai pas fais long feu.
Le 29 avril Ce matin, après le petit déjeuner: Repos. Après-midi, je désespère car les taxis me demandent une somme folle (y compris les cyclo-pousses) pour aller voir le tombeau de Tu Duc. Je renonce. Je vais manger puis décide de me balader.
Il se trouve qu'il n'y a pas de hasard. Je vois le passage à niveau fermé et comme j'aime les trains, j'attends sur le quai 10 minutes avant qu'il n'arrive. Ensuite, je vais trouver le "chef de gare" pour demander le chemin du musée Ho Chi Ming. Il était accompagné d'un copain qui parlait français. Celui-ci m'a proposé de m'emmener en moto voir le fameux tombeau de l'empereur Tu Duc, sa femme et son successeur. Je n'ai pas regretté. Ensuite, le gars m'a conduit au musée Ho Chi Ming, que je voulais visiter, puis m'a ramené à l'hôtel. 15 USD, pas trouvé mieux. A 18 H, le chauffeur de l’agence est venu me chercher à l'hôtel pour me conduire à l'aéroport de Hué pour un vol sur HANOI où j’ai réservé, sur booking.com, l’hôtel MOON GUESTHOUSE. J’y ferai une halte à chaque retour d’excursions (trois fois).
Le 30 avril Une guide francophone et son mari chauffeur, toujours de l’agence l’agence Khoa Viet Travel viennent me chercher à l’hôtel MOON GUESTHOUSE. Ils ont pris leur petite fille avec car c’est un grand congé et ils n’ont personne pour la garder. Elle ne me dérange pas. Elle est assise devant près de son père.
Départ pour NING MING dite la baie terrestre d'Halong. Beaucoup de trafic vu le long congé pour les vietnamiens. Le 30 avril, c'est la fête de la réunification du pays puis il y a le 1er mai qui est la fête du travail. Et comme le 30 avril tombait un dimanche, ils récupéraient. Donc full partout. En quittant Hanoï, plus on s’approchait, plus le paysage se dessinait de collines les unes après les autres. C'est très très beau. Je visite le Mausolée du premier Roi empoisonné par son frère cadet. A 300 mètres, celui de la femme du 2ème roi et son 2ème mari qui était mandarin avant d'être roi (grâce à son mariage). Après le diner, tour en Sampan (barque à rame) en passant par trois grottes dont une de 500 mètres de long. La rameuse rame avec ses pieds, ça lui donne plus de force. On continue sur un autre bateau vers la vallée des oiseaux mais d’abord, on traverse une grotte à pied sur un pont flottant en bambou qui bouge bien. C’est magnifique. La grotte est illuminée en rouge et bleu. Je passe la nuit dans un charmant hôtel que j’ai réservé sur booking.com: « la belle vie » à TAM COC.
Le 1er mai Nous partons tôt pour le parc national mais on ne pourra jamais y arriver tellement il y a du monde et c'est une petite route unique. Nous sommes en plein bouchon et il reste 15 km. La guide me conseille de renoncer et d’aller plutôt visiter le centre des primates. J'ai été assez déçue car je voulais voir les singes à mon aise mais on était obligé de rester en groupe, accompagné d'un guide local anglophone. Pas même le temps de prendre des photos ni de les regarder jouer. C'était des espèces différentes que je n'avais jamais vues. Je râlais mais pas le choix car pas de visite individuelle surtout avec le monde qu’il y a. Ensuite, le centre des tortues y compris celles aux oreilles rouges qui sont dangereuses et peuvent arracher un doigt.... Cela me passionne moins que les primates; là, c’est visite libre. Retour sur Hanoï et sa pollution, mes adieux à ma guide, mon chauffeur et leur petite fille. Je retourne dormir à MOON GUESTHOUSE pour la 2ème fois.
Le 2 mai Une navette commune vient me chercher à 8h du matin pour la croisière de deux jours à la baie d'Halong. Le guide ne parle qu’anglais et ne fait aucun effort pour que je comprenne les instructions. Il demande à un jeune couple en voyage de noces de tout me traduire. Quand ils m’ont dit ça, j’étais honteuse et ai bien sûr refusé la demande du guide, juste me communiquer les heures de rendez-vous… le chemin est assez long (4 H). A Halong, nous embarquons sur un petit bateau qui nous conduit sur le plus grand: le V’SPIRIT. Nous nous installons dans nos cabines respectives puis le guide nous informe du programme. Je n'ai rien compris. Il y a 10 portugais, 4 indiens, 2 polonaises, 2 argentins, 2 français en voyage de noces que je n'irai pas embêter puis moi belge purement francophone. Nous allons visiter une grotte puis passer une heure et demie sur la plage de TI TOP.
A cause du manque de communication, j'ai passé une journée triste de solitude au milieu de cette beauté naturelle sur terre. Le coucher du soleil entre ces pains de sucre est juste merveilleux. Après le souper, je rentre dans ma cabine. Je n’assiste pas à la pêche aux calamars.
Le 3 mai La journée a commencé par une séance de thaï chi à 6H30 du matin. Aujourd'hui, ceux qui ont pris, comme moi, deux Jours sur le bateau, avons été transférés sur un plus petit bateau à 8h30. Nous avons un autre guide, beaucoup plus sympathique. Nous commençons par voir la cave (non pas la cave à vin) mais la cave grotte de Sung Sot, une des plus belles grottes de la baie. Des passages à franchir à quatre pattes, ce qui m'a valu de perdre mon pull attaché à ma taille. Je m'en suis rendue compte sur le bateau... Ensuite balade en kayak. Étant seule, le guide l'a fait avec moi. Encore bien sinon à ma vitesse, je n’aurais pas été loin, peut-être juste le tour du bateau et encore. Ce moment fut très agréable et dans un silence de plomb, c���était juste du bonheur… Diner puis sieste sur le pont avant d’aller visiter une ferme perlière avant de rentrer sur le grand bateau. La visite de la ferme est intéressante mais ça fini toujours par du commerce. Après le coucher du soleil, je mange à la table des deux jeunes français et de deux jeunes coréens sympathiques. Le chef de cuisine vient faire flamber des crevettes dans le resto! Je suis plus détendue que la veille; j’assiste à la pêche aux calamars.
Le 4 mai Je suis la seule à assister au cours de thaï chi à 6H30. Puis visite d’une très belle grotte classée a l’Unesco, appelée aussi la grotte des surprises. Nous retournons sur le bateau préparer nos bagages pendant que nous naviguons. Ensuite, nous avons un cours de cuisine; le chef nous apprend à faire des nems que nous mangeons au fur et à mesure. Retour en navette vers Hanoï, toujours à MOON GUESTHOUSE;
Le 5 mai J’ai réservé mon séjour en montagne avec l’agence francophone MONVIETNAM ou FLEUR DE LOTUS; c’est Gérard qui dirige les opérations. Il ne peut m’accompagner comme il pensait le faire donc désigne un guide francophone. Il se trouve que ce guide, c’est le patron de l’hôtel « la belle vie à Tam Coc » où j’ai séjourné une nuit. Ce guide s’avère ne pas être un gai luron mais je vais faire avec, pensais-je au départ!!!
Au Vietnam, il y a 54 ethnies minoritaires. La plus grande ethnie est les Viet Minh représentant 84% de la population. Les 16 autres % sont les ethnies minoritaires. J’aurai le bonheur d'en côtoyer quelques unes.
Nous partons à 10H vers HA GIANG mais on s’arrête à mi-chemin pour faire une halte et y passer la nuit. Toan, le guide, m’emmène chez des amis à lui. C’est une maison sur pilotis, comme toutes les autres. J’ai une grande chambre dortoir pour moi seule. Je dors sur un matelas à terre. Il y a une moustiquaire. Le nom de l’ethnie minoritaire où je me trouve s’appelle les Dao aux pantalons noirs. Accueil très sympathique par la maîtresse de maison habillée de ses habits traditionnels. Je vais faire une balade avec le guide puis cours de cuisine au retour. Nous allons couper des feuilles, des épinards et déterrer des racines de curcuma. J’aide à la cuisine en préparant des nems ou rouleaux de printemps dont voici la recette: Emballer dans de jeunes feuilles de courgettes ou feuilles de riz le mélange suivant: champignons noirs, échalotes, vermicelles transparents, ciboulette, ail, œuf entier battu. Le tout coupé en petits morceaux. Autre recette, on peut faire des feuilles de courgettes sautées à l’ail frais et morceaux de gingembre frais coupés. Nous mangeons tous ensemble autour de la table mais là, j'ai une altercation avec le guide. Vu le prix de mon repas, je lui dis qu'en fait, c'est moi qui paye pour tout le monde.... Hou là là, il s'est vexé, s'est mis en colère; Il dit ne pas vouloir continuer le circuit avec moi car je suis une femme difficile et avare…. Car je demande le prix de tout…. Je suis bien embarrassé car le chauffeur n'a jamais fait ce circuit là et ne parle que vietnamien. Gérard, responsable de l'agence, aussi est très embêté et va chercher un autre guide. La nuit portant conseil, tout le monde va dormir. Je suis énervée après cette si belle journée.
Le 6 mai Le matin, le guide me dit qu'il ne pourrait pas me supporter 8 jours, car je ne lui fait pas confiance. dit-il! ...bon voilà, en plein dans la tronche... Je commence à pleurer et là, il a pitié de moi. Il reste. Ce que je ne savais pas, c’est qu’entre-temps, Gérard m’avait trouvé un autre guide. Zut alors, si j’avais su avant de pleurer… Maintenant, j’ai deux guides… Ils se sont arrangés entre-eux et c’est Toan qui est resté. Dommage pour moi…
Nous partons donc à HA GIANG encore chez des amis à lui. Les conditions pour dormir changent car je dois dormir dans la même chambre que la famille, le guide et le chauffeur. Seule une fine tenture nous sépare. Contre toute attente, je dors bien. Là, je suis chez l'ethnie des Tay. Les habits sont différents. Je fais une balade de 20 minutes avec Toan puis il me laisse quartier libre. Je repars seule à la découverte des habitants très sympathiques. Je fais des magnifiques photos. Je rencontre d'autres touristes qui se promènent avec leur guide. J'en fais part à Toan, au risque d'encore le vexer. Il me répond que les autres sont payés mieux que lui et qu’il travaille pour le salaire qu'il a eu....pas marrant le gars! Gérard n’est pas très heureux d’apprendre ça! Pour en revenir à ma balade seule, j’ai quand même vraiment apprécié d’être sans lui et de pouvoir saluer les habitants et faire des photos à mon aise. Le souper est à 20 H. Ils ont cuit un canard à la vapeur. Je ne peux pas avaler une bouchée tellement c'est dur. Je me lance sur les délicieux nems. Le guide est petit et mince mais alors, il mange pour quatre. Il mangera tout le canard avec le chauffeur et le chef de maison.
Le 7 mai Départ pour une longue journée vers DONG VAN, à 150 km de distance, avec des routes serpentées. Le matin, nous faisons d’abord un marché local. Plus on avance, plus les paysages deviennent majestueux. Nous entrons dans les villages de l’ethnie des Dao rouges. On arrive ensuite chez les H'Mongs blancs, un peuple nomade qui vient de Mongolie et qui changent d'endroit tous les vingt ans. Les montagnes deviennent de plus en plus belles. Nous sommes à trois kilomètres de la Chine. On s'arrête pour visiter le Palais du roi des H'Mongs. Il fut bâti en 1859. L'architecture est en partie française et chinoise. Il y a des tombeaux des rois.
Toan me raconte alors (enfin une explication) leurs traditions ici pour les funérailles, valable aussi pour les Vietnamiens en général. Ils ne peuvent pas se faire incinérer. On les enterre deux fois. La première fois, on met le cercueil pendant trois ans dans les rizières puis on ouvre le cercueil, on prend les os pour les transférer dans un autre cercueil et là, ils vont au cimetière pour les urbains et pour les ruraux, ils sont enterrés dans leur champ ou jardin. Toan me raconte qu'il a du aller, à 12 ans, déterrer son grand père avec sa mère. Mais le corps était toujours en décomposition. Ils ont été chercher deux couteaux et racler la chair jusqu'aux os afin de pouvoir le transférer dans le 2ème cercueil. Et dire que j’écris ça juste avant de dormir. On continue notre chemin vers Dong Van où on cultive surtout le mais (mais aussi du cannabis). Arrêt a la porte du ciel où il faut monter 147 marches pour y découvrir un magnifique paysage donnant sur la montagne et la vallée. Nous sommes à 1900 mètres d’altitude.
Après 8 heures de route avec les arrêts, nous arrivons à DONG VAN appelé aussi « plateau de pierre ». C'est un parc géologique unique en Asie, formé de pics et de canyons calcaires;
Le 8 mai Aujourd'hui visite du petit centre historique de Dong Van avant de démarrer. En route pour des paysages encore plus spectaculaire.
Nous voyons les montagnes de la Chine séparée du Vietnam par une rivière. On s'arrête à un point de vue superbe. C'est là que je profite d'acheter des champignons locaux séchés, noirs et marrons, pour faire des nems quand je serai rentrée. J’achète aussi du laurier et du curcuma jaune et blanc (je ne savais pas qu’il y avait du curcuma blanc)… On continue vers MEO VAC où la route est encore plus sauvage. On passe par l’ethnie des San Chi. Le guide m'emmène sous le soleil de plomb de midi faire un petit trek d'une heure. Je suis trempée. On reste dans ce village pour diner. Le reste du parcours, je m'endors un peu puis nous arrivons à BAO LAC. Nous avons parcouru 110 km sur ces serpentées et en mauvais état. Début de soirée, petit tour au marché de Bao Lac où je vois, pour la première fois, du chien découpé en vitrine... J'achète des vermicelles transparents et des feuilles de riz toujours pour faire mes nems au retour. Logement dans un petit hôtel où la clim ne va pas et je dégouline.
Le 9 mai A 7 km de Bao Lac, se trouve l'ethnie des Lo Lo noirs, petite minorité de 4000 habitants. Ils sont originaires du sud de la Chine, arrivés il y a 400 ans. Ils vivent dans des maisons sur pilotis; les animaux en bas; eux à l'unique étage. C'est la seule ethnie qui utilise encore des anciens tambours en bronze lors des cérémonies funéraires. « Terre inconnue » a tourné un documentaire là. Malheureusement, arrivé au moment du trek, le guide m'annonce qu'il y a 7 km de pente raide (idem pour la descente)... Il fait très chaud. J'ai mal au dos. Je ne me sens pas capable de faire ce périple...je regarderai l'émission sur France 2! On continue donc la route faisant un arrêt chez les Man. Petite ethnie sympa. On s'arrête. Les vieilles dames boivent de l'alcool de maïs. Je les prends en photo; elle m'offre un verre de leur breuvage. Je sens où ça passe. C'est plus fort que l'alcool de riz que j'ai bu chez les Dao rouges. J'espère qu'il n'y avait pas de serpent dans la bouteille. Enfin, sinon, c'est trop tard. Je passe à Tinh Tuc où il y a une mine de fer. On s’arrête pour manger. A chaque restaurant, dehors, il y a une table avec un thermo d'eau chaude pour le thé, du tabac et une pipe à l'eau en bois. C'est gratuit. Nous arrivons vers 14 H à CAO BANG où l'on cultive en premier le maïs, puis le riz et enfin, le tabac. A 17 H, je vais au plus grand marché du nord. J'achète des sandales pour 8 €; le guide me dit que normalement c'est 5€ et que je me suis fait arnaquer, j’avais déjà négocié!!!
Le 10 mai Nous partons pour les cascades de BAN GIOC. Ce sont les plus belles du Vietnam. Altercation avec le guide. Il ne veut pas que je fasse un tour en radeau, prétextant que c'est uniquement pour les chinois. Au final, je rencontre des touristes canadiens qui vont faire le tour et m'invite à les suivre. Mon guide raconte n'importe quoi...ce qui l'arrange. Je ne suis pas prête de l'oublier celui-là. Deux kilomètres plus loin, il y a l'immense grotte de Nguom Ngao mais il fait trop chaud et il faut marcher 4 km aller / retour. Je décline. Nous rentrons à Cao Bang pour la nuit.
Le 11 mai En route pour BA BE. On arrive vers 14 H et le guide m'abandonne. Je fais une sieste. Je rencontre un couple suisse et je passe une excellente soirée avec eux et leur guide.
Le 12 mai Je suis à Ba Be où j'ai fait 5 heures de bateau et visité une caverne souterraine. La situation avec mon guide ne s'arrange pas du tout. Il me laisse seule. Fini très tôt son " service". Je serai contente de ne plus le voir. Encore une fois, je rencontre des touristes anglais qui passent la soirée avec leur guide. Le mien, il est parti chez des amis....
Le 13 mai Retour sur Hanoï. Contente de quitter le guide. Il m’a tapé sur les nerfs. Sinon, en ce qui concerne mon circuit dans le nord, ce n’était que du bonheur pour les yeux tous ces magnifiques paysages dans le nord-est du Vietnam. Le chauffeur était prudent et sympa. Gérard toujours soucieux de la situation. Dommage pour le guide!
Cette fois, à HANOI, j’ai changé d’hôtel pour un plus central, proche de la cathédrale et du lac. Je le recommande vraiment, propre, agréable, grande chambre: l’hôtel Golden Land L’après-midi, je prends un cyclo -pousse après 30 minutes de marche pour trouver un atelier de couture pour réparer mon sac qui a cédé sous le poids....
Le soir, je me dirige vers le lac où il y avait une foule incroyable (Samedi). Il y règne une ambiance de fête avec chants, danses, jeux, marché nocturne. J’aperçois sur le lac de l'épée restituée (Toan Kiem) le pont rouge The Huc. Je l'emprunte pour visiter la Pagode Ngoc Son au milieu du lac. Je rentre à pied me perdant à tous les coins de rues.
Depuis que je suis rentrée à Hanoï, harcèlement par Hang, ma guide francophone de la baie terrestre, ex-amie de Toan, pour que j'écrive un commentaire négatif sur lui. Finalement, sous la pression, je l'écrit en fin de soirée et le poste sur facebook. Le lendemain, Toan me harcèle à son tour et j’enlève le commentaire. Qu’ils se débrouillent entre-eux!
Le 14 mai Gérard m’invite à diner. Nous discutons du circuit dans le nord et du guide qu’il n’est pas prêt de réengager, me semble t’il… Ensuite Gérard me guide sur le chemin car je veux me rendre au Musée de la femme vietnamienne. Je retrouve des explications sur les ethnies minoritaires, leurs modes de vie et les magnifiques costumes de cérémonies notamment. On y parle également de la femme pendant la guerre, qui avait une large place au niveau de la résistance. Aussi bien en partant qu’en revenant, je passe devant la Cathédrale St Joseph où il y a beaucoup d’enfants qui s’adonnent à des activités.
Je terminerai ma journée par un massage de pied dans un centre qui m’est renseigné par Gérard, le moins cher d’Hanoï, je pense. Je décide de ne pas aller au Musée ethnographique car j’ai déjà vu les costumes au musée de la femme. Les maisons reconstruites, je les ai vues en vrai dans les villages en montagne.
Le 15 mai Je me lève tôt car j'ai une journée bien remplie. Je pars en mototaxi pour me conduire au lac Ouest voir la plus ancienne et la plus grande Pagode de Hanoï; c'est la Pagode Tran Quoc. Je ne regrette vraiment pas d'y être allée. Elle a un charme particulier. On s'y sent bien surtout que c'est lundi et qu'il n'y a pas beaucoup de monde. Ensuite, je longe le lac à pied pour arriver au Musée de Ho Chi Ming qui ferme à 11H. Je passe devant le Mausolée Ho Chi Ming mais là, c'est fermé... j'aperçois la garde qui s'en va. J'arrive au Musée de Ho Chi Ming que je trouve intéressant puisqu'il me prend l'envie de mieux le connaître depuis mon arrivée à Saigon. J'ai d'ailleurs acheté sa bibliographie. Reste plus qu'à lire!!! En sortant du musée, il drache (comme on dit en Belgique)...donc il pleut fort! Je suis obligée de prendre un taxi pour me conduire au Temple de la Littérature. Il me demande quatre fois le prix...je ne sais pas ce qu'il a magouillé avec son compteur mais je ne lui donne que le tiers. Il rouspète. Je ne m'en soucie guère car je sais qu'il a voulu m'arnaquer. C’est quasi le prix pour arriver à l’aéroport qu’il me demande alors que là, je n’ai fait qu’un petit bout de chemin…
Enfin, me voici au Temple de la Littérature. J'imaginais bêtement que c'était comme une bibliothèque (n'ai pas bien travaillé avant de partir…). En fait, c'est un immense Temple consacré au culte de Confucius. C'est la première Université du Vietnam. Il y a 4 cours. La dernière abritait le Collège. Dans la 3ème, il y a 82 stèles portées par des tortues en pierre. Ce sont les lauréats dont 1307 docteurs. La plus ancienne date de 1442 et la plus récente de 1779. C'est vraiment le lieu à voir à Hanoï....
Je fais une halte pour manger. Je commande un plat dont je crois être des crevettes. Au visuel, ça n'y ressemble pas trop mais c'est une bébête de 5 cm au goût de mer mais pas tendre comme une grosse crevette ou gambas. Je mange. Je suis là pour ça. Mais je ne saurais jamais ce que j'ai mangé (j'ai pris une photo pour les habitués qui pourraient me renseigner)....
Je compte aller à la prison mais en chemin (à pied car il fait soleil), je vois une Pagode cachée. Je traverse la rue au péril de ma vie et je rentre timidement dans la déserte Pagode Chua Thien Phuc. J'ai tout simplement adoré. J'étais seule avec tous ces Bouddhas, ces Génies. Ça sentait bon l'encens. Vrai moment de plaisir et de recueillement. Les touristes ne doivent pas trop connaître ce merveilleux endroit.
Je continue mon chemin, non sans demander dix fois, pour la prison de Hoa La. C'est fou, les gens du coin ont du mal à s'y retrouver eux même...ou c'est moi qui baragouine si bien l'anglais qui doit les perturber. Mais aussi, beaucoup ne parlent pas anglais.
Ceci étant dit, j'arrive à la maison carcérale. C'est une visite assez troublante. On y voit les horreurs de la guerre, les conditions de vie des détenus et détenues. Les cachots, la guillotine etc.... Après la visite, je vais faire un massage.
Le 16 mai
Voilà mon voyage au VIETNAM se termine ici. C’est un beau voyage, plein de belles choses à voir et de beaux paysages. Je consacre une partie de la journée à l’achat de cadeaux et à faire ma valise.
A 18 H, un taxi vient me chercher pour me conduire à l’aéroport.
MARIE Le 25 mai 2017
Je commence ce récit en évoquant quelques mots sur le pays. Le Vietnam faisait partie de l'Indochine avec le Laos et le Cambodge. On ne peut parler du Vietnam sans penser à la guerre la plus destructrice du monde au 20ème siècle (entre le nord et le sud). Les américains ont répendu sur les trois pays le terrible "agent orange", un liquide à base de dioxine. Ils en ont largué 72 millions de mètres cube dont 60 millions sur le Vietnam. C'est surtout le sud qui a été le plus touché. Treize à quinze millions de bombes et d'explosifs ont également été largués de 1962 à 1975 soit trois à quatre plus que pendant la 2ème guerre mondiale. Deux à quatre millions de personnes ont été atteintes ainsi qu’animaux et forêts (16% des terres). Aujourd'hui encore, des enfants naissent avec des cancers ou des malformations. Le sol vietnamien serait encore bourré de 150.000 tonnes d'engins non encore explosés. Après la chute de Saigon en 1975, on ne sait toujours pas où se trouve le trésor du sud de la république (des tonnes de lingots d'or). Ho Chi Ming (surnommé oncle Ho) qui luttait pour l’indépendance du sud est mort en 1969 et n'aura donc pas assisté à l'indépendance. Des chars d'assaut de l'armée Nord-Vietnamienne (communiste) défoncèrent les lourdes grilles de fer forgé du parc. C'est la fin. 30 années de guerre. Saigon portera désormais le nom de Ho Chi Ming Ville.
Départ le 17 avril 2017 A 19H25 avec Turkish Airlines (3h20 de vol), courte escale à Istanbul puis 10H de vol pour Saigon (Ho Chi Ming). J’arrive le 18. Il me faudra attendre environ 45 minutes pour obtenir le visa (25 USD) et autant pour faire 8 km... (9USD). Je change 100 € à l'aéroport (même taux qu'en ville quasiment). Je prends aussi ma carte Sim à l'aéroport (19USD) pour internet illimité et 4 USD de crédit.
HO CHI MING VILLE que beaucoup appelle encore Saigon est peuplée de 8.000.000 d'habitants. L'air y est très chaud et humide en cette saison (avril). La circulation est vertigineuse tant il y a des motos. Il y aurait 4.000.000 de mobylettes; c’est à couper le souffle quand on arrive pour la première fois; C’est un passage obligatoire pour faire le delta du Mékong.
Le soir, j'ai été prendre l'apéro puis manger deux sandwichs dans la rue, très bons. Dans chaque bar ou resto, il y a des filles en mini jupe qui entraînent les clients à boire.
Je suis à My hôtel, réservé avec booking.com. Il est simple mais très propre et il y a tout ce qu'il faut dans la salle de bain. Le prix sans petit déjeuner est de 19 USD la nuit. Je le recommande vivement. Il se situe dans le quartier des routards où il y a beaucoup de bruit et de musique. C'est à qui va le plus fort! Mais l’hôtel se trouve dans une ruelle calme. Je suis prise par la chaleur et fatiguée du voyage. Je vais faire un massage des pieds pour me détendre.
Le 19 avril C'est chez les aveugles que je fais faire un body-massage d'une heure pour la somme de 3,5€ (en face du marché). Par contre, je ne fais aucune visite et me balade juste un peu. Il me faut un temps d'adaptation à cause de la forte chaleur de 36 degrés à l'ombre. Un avantage de voyager seule; je me repose ou je visite quand je veux… Je rentre à 2H du matin étant prise par l’ambiance; l’hôtel a fermé ses volets. Un petit vent de panique mais je sonne et on vient m’ouvrir.
Le 20 avril: Vu ma virée de hier soir, c'est assez tard que je me mets en route vers le Palais de la Réunification. J’y vais à pied ce qui est pénible car les trottoirs sont en travaux et il y a du trafic de mobylettes et la pollution qui va avec. La visite dure deux heures et coûte 40.000 dongs (1,7€). Avant la réunification, le Vietnam était coupé en deux et c'est le 30/04/1975 que les chars ont arraché la pelouse avec des chenilles. C'est ainsi que la prise du Palais marqua la fin des conflits. La visite est agréable bien que pas trop joyeuse. Je n'ai pas fait le musée de la guerre ni les tunnels de Cu Chi volontairement car trop d'horreurs de la guerre. Je me laisse tenter par un mototaxi qui propose de me faire voir la Pagode de l’Empereur de Jade (en vietnamien Pagode Ngnoc Hoang). Elle est belle et je ne regrette pas. Elle a beaucoup de postures à l‘aspect un peu guignol. L'intérieur est spécial, mélangeant bouddhisme et taoïsme; c‘est l‘intérieur le plus étrange de Saigon. L'étang adjacent est peuplé de centaines de tortues d'espèces différentes. On l’appelle aussi Pagode de tortue. Elle date de 1909, Barak Obama l'a visitée lors de sa venue. Avant de continuer mon récit, je dois expliquer la différence entre une Pagode et un Temple. Dans la Pagode, on vénère le Bouddha et dans le Temple, on vénère les Génies. Toujours en mototaxi, je me rends en direction de la Général Post office d'où j'ai envoyé mes cartes postales. C’est un bijou de l'époque de l'Indochine à l'architecture Française. Elle fut construite de 1886 à 1891. Elle est supportée par une immense charpente métallique œuvre de Mr. Eiffel. Elle se visite et m'a fait penser à la gare Victoria en Inde.... Magnifique. En face, se trouve la Cathédrale Notre-Dame. Il y avait un office et je n'ai pas pu entrer. Je me suis contentée d'admirer l'extérieur. Je regrimpe sur la moto, pour passer devant l'Hôtel de Ville, fermé aussi; l’extérieur est grandiose. Mon chauffeur me rapproche de l'hôtel. J'ai payé 7 USD pour ces quelques heures de visite. Je terminé la journée par un foot massage pour 6€ et un succulent repas. J'adore la cuisine vietnamienne (jusqu'à présent). Je rentre préparer ma valise et écrire mon récit. Demain départ à 8 H pour de nouvelles aventures vers le Delta du Mékong. J’ai décidé de faire le Delta avec l’agence francophone Khoa Viet Travel dont je n’aurais jamais été déçue.
Le 21 avril: Je me lève à 7 H et quand je descends, mon chauffeur et ma guide sont déjà à la réception. Direction Delta du Mékong. Environ deux heures de route pour arriver à MY TO.
Le Delta du Mékong se situe à l'extrémité sud du pays, faisant frontière avec le Cambodge. On l'appelle le grenier du riz. Ma guide francophone me dit qu'il est le 3ème exportateur du monde après la Thaïlande et le sud américain mais le guide du routard dit que le 2ème, c’est l'Inde! Qui a raison??? Les plaines sont très fertiles grâce aux alluvions et aux sédiments du fleuve. Il y a trois récoltes par an contre une récolte par an dans le nord. Ici dans le sud, on sème le riz tandis que dans le nord, on le plante... En cet endroit, le Mékong est reparti en neuf bras appelés les neufs dragons. Le pays aussi a la forme d'un dragon. Dans le Delta, c'est un monde mi-terrain et mi-aquatique, constitué d'arroyos (petits canaux naturels), de rizières et de vergers. Tout se passe au rythme du Mékong aussi bien courses, mariages, cortèges funèbres ...la vie et la mort....et où il est préférable d'avoir une barque qu'un vélo…
De My To, nous passons à BEN TREE sur l'Ile de la Licorne. Il y a aussi l'île de la tortue où l'on pratique principalement la culture maraîchère. Aussi, l'île du dragon où l'on fabrique les bateaux et l'île du Phoenix où l'on cultive la noix de. Coco. Mais je reste sur la plus grande, j'ai cité l'île de la Licorne.
C'est d'abord en bateau à moteur que je rejoins un premier petit village. Là, on y fait des briques à la main. J'ai vu tout le processus de la boue à la brique cuite. Beaucoup de femmes y travaillent. Le four est alimenté d'écorces de riz. La suie est mélangée à je ne sais plus quoi puis est reversée sur les champs de riz. Un cercle de vie écologique.
Au deuxième village, on y travaille la noix de coco de manière artisanale pour les locaux et les touristes. Pour l'exportation, il y a une industrie. On a droit à une démonstration: un ouvrier sort la noix de son écorce. Avec les filaments, ils font des paillassons et des brosses; avec le bois de la noix, ils font du feu ou des ustensiles divers et avec la chair, ils font des confiseries. Il y a une dégustation de plusieurs variantes suivie d'une dégustation de thé au miel et un plateau de fruits exotiques..... Après tout ça, je n'ai déjà plus faim et le diner prévu chez l'habitant approche. Après une marche de 10 minutes, nous prenons un tuc-tuc pour nous rendre dans le troisième village où ils font des nattes, paniers, sous-verres, etc… avec le jonc. C'est là que j'achète mon chapeau conique que j’oublierai plus tard dans une chambre d’hôtel… Nous naviguons dans une petite barque à rame a travers les méandres du Mékong pour aller diner dans le quatrième petit village. Il y aura un petit pont en bambou à traverser après le diner mais pendant que nous mangions, un monsieur bien portant et son guide sont tombés dans l'eau (plutôt la boue) car la vieille rampe en bambou de ce petit pont a cédé.... Pour une fois, je ne suis pas de la partie!!! J'étais spectatrice. Ce pauvre homme n'arrivait pas à en sortir malgré les secours prodigués. Au final, plus de peur que de mal et grosse douche chez habitant (tout habillé) pendant que son épouse tentait de sécher leurs passeports boueux. Ceci étant dit, bon repas local (sauf la carpe grillée). Puis passage sur le fameux petit pont de 40 cm de large dont on a plus ou moins réparé la rampe en bambou. Avec ma guide, nous faisons une agréable balade à pied dans la nature luxuriante. Il fait très chaud. Le long du Mékong, j'aperçois beaucoup de paniers à crevettes faits en palétuvier. Avec cet arbre tropical, on fabrique aussi des piliers pour les maisons sur pilotis ainsi que du papier. Le toit des maisons de villages ruraux sont faits en branches de palmiers. Pour rester dans les arbres, il y a les mangroves dont les racines protègent les terres.
Nous retrouvons notre bateau à moteur qui nous ramène à la voiture. Nous avons encore deux heures de route pour arriver à Ben Tree chez l’habitant à la charmante maison d’hôte" le jardin du Mékong" inaccessible en voiture… une moto viendra chercher nos bagages. Repos dans mon hamac devant mon entrée puis cours de cuisine pour quelques visiteurs et moi: La crêpe de riz au lait de coco farcie. Après le diner, on nous amène un bassin d'eau tiède à la citronnelle et moi perso, en option, petit massage de pieds.
Le 22 avril Ce matin vers 8H45, départ à vélo pour rejoindre le marché de Lach. Ce qui fera un aller-retour de 8 km environ. Ce marché est petit mais agréable. Par contre, faire du vélo en plein soleil relève de l'inconscience. Mais ça va, j’ai mon chapeau et de l’eau. Puis ça m’amuse quand même de parcourir cette nature tropicale. A mon retour, le chauffeur attend pour nous conduire, la guide et moi, à Can Tho que je ne voyais pas comme ça...sais pas pourquoi.
CAN THO se trouve à 160 km de Saigon. Cette région est gravement menacée car chaque année, le fleuve reprend la terre. Il est dit que d'ici 2100, il ne restera pas grand chose de Can Tho.
J'ai visité l'extérieur d'un Temple Cambodgien et l'intérieur d'une Pagode Chinoise. Alors ça, c'est spécial avec les génies à l'entrée (l’équivalent de nos anges à l'Église) et tous les serpentins d'encens au plafond avec les vœux des fidèles. Petit tour au marché de Can Tho pour découvrir la variété saisissante de légumes, fruits et poissons. Arrivée à l'hôtel pour deux nuits, confortable mais un peu éloigné, pas grave!
Le 23 avril Départ à 6h30 pour le marché flottant de CAN RANG qui se trouve à 4 km du centre; je l’ai trouvé plus petit que ce que je ne l’imaginais… Plus de touristes que de barques commerçantes Vietnamiennes. Ça devait être authentique autrefois mais plus maintenant. Il doit avoir mieux. Je le déconseille plutôt attrape touristes
L'embarquement est difficile; la marche de la digue est loin du bateau; de plus, le plancher (si je peux dire) est en aluminium... Mon chapeau géant est tombé dans le Mékong et moi, je suis arrivée tête en avant comme une déesse qui a la souplesse d'un hippopotame. Sur le coup, mal au tibia puis plaie mais ça va, j'ai survécu… Moralité: il ne faut jamais rire des autres car presque comme le gros monsieur d'il y a quelques jours, j'ai failli me retrouver, non pas dans le petit ruisseau boueux mais dans le Mékong.
La visite se poursuit dans les arroyos (petits canaux naturels du Mékong). Puis visite d'une plantation où il y a beaucoup d'arbres fruitiers. Le reste de la journée sera consacrée au repos et aux adieux avec la guide et le chauffeur.
Le 24 avril Ce matin, l’agence m’a envoyé une voiture pour me conduire à l’aéroport de Can Tho où je prends l'avion (Viet jet) pour DANANG dans le centre du pays (même pas une heure de vol). A l’arrivée, un autre chauffeur m’attend pour me conduire dans la jolie ville de HOI AN où je resterai trois jours seule. J'ai pu me balader longuement, voir les boutiques, la vie de cette ville est plus chère que dans le sud. En allant vers le pont japonais, je suis attirée par des chansons de Brassens au café des amis. C'est là-bas que je prendrai mon repas du soir. Ensuite je crois rejoindre le pont japonais mais je m‘apercevrais plus tard que ce n‘est pas ce pont là. Le passage est gratuit après 20H. Je le traverse sous les lampions et apprécie l'ambiance qui y règne ainsi que le marché de nuit de l’autre côté de la rive et toutes les échoppes où l’on mange de tout. Ce n'est pas sans difficulté que je rejoins mon hôtel à 3\4 km de là. J'ai mon plan mais il fait noir et je ne suis pas douée. De surcroît, j'ai mal aux pieds.
Le 25 avril Aujourd'hui, je parcours la ville de long en large. Tout d'abord, je trouve le vrai pont japonais qui est tout petit (20 mètres de long) qui a résisté aux guerres depuis 1593. Autant dire qu'ici, il est vénéré...on le dit indestructible! Ensuite, je visite une panoplie de Temples et/ou Pagodes chinois, japonais, vietnamiens...je ne m'y retrouve plus et j'en ai fait une overdose.... Je visite aussi jusqu’à en avoir assez des anciennes maisons ayant appartenu à une ancienne famille ou l'autre … mais ça se termine toujours par de la vente.... Dans une des maisons, j’ai acheté un livre: la bibliographie de Ho Chi Ming (l’oncle HO). Je me promène au marché central mais c'est franchement désagréable autant je suis abordée avec insistance, au point de me tenir le bras. On dirait qu'ici, c'est pire que dans les autres pays et pourtant je connais l'Inde, le Maroc, etc... Je rentre en moto - taxi car je suis fatiguée. Je passe un accord avec lui pour le lendemain aller voir les environs vu que le centre ville est terminé. En rentrant à l'hôtel: Rhum coca et foot massage!
Le 26 avril Je pars en moto - taxi pour voir le tombeau d'un commerçant japonais en pleine pampa; ce tombeau est dirigé vers le Japon. Pour y arriver, on passe le long des rizières des deux côtés. Après cette courte visite, droit vers la plage d'An Bang à 7 km de Hoi An. On peut avoir un transat gratuit et se changer si on mange au resto. Ceux-ci se succèdent. Le prix est correct. La plage est propre. L'eau est plus que bonne. Après quelques heures, je vais boire un café frappé à la plage de Cua Dai qui est bien aussi.
De retour à l'hôtel, douche puis je loue un vélo pour me balader dans la vieille ville et un peu aussi dans la nouvelle. Je me suis bien amusée jusqu’à la tombée de la nuit où je suis restée un moment à admirer les bateaux et les lanternes voguant sur l��eau. En rentrant, J'ai failli faire un face à face avec une mobylette. J'ai au-moins frôlé 20 piétons. Il y avait un monde fou. Je ne trouvais pas mon chemin pour revenir (pas de lampe au vélo). Toute une histoire!!!
Le 27 avril Départ à 8H du matin en taxi (envoyé par l’agence) pour rejoindre Hué à environ 130 km. Je m'endors jusqu'à la fabrique de statues en marbre provenant de la montagne à 10 km de Danang. Puis le paysage devient de plus en plus beau, surplombant la plage de Lang Co. Puis on arrive au col des nuages (le HAI VAN QUAN). C’est vraiment exceptionnel. On est vraiment dans les nuages… Je m’y arrête, comme tout le monde, pour aller me balader vers le fort construit par la dynastie Nguyen Minh Mang en 1826. Certaines fortifications sont reconstruites par les français pendant la guerre d’Indochine et ensuite par les américains. J’ai adoré cet endroit entre HUE et HOI AN. C’est à mon sens un arrêt indispensable. Arrivée à HUE. Repos puis balade en bateau sur la rivière des parfums. Hué est situé au centre du pays à 20 km du golf du Tonkin. C'est la cité des Empereurs NGUYEN et des Tombeaux Royaux dispersés dans les campagnes au bord des collines. La ville est séparée par la rivière des parfums: d'un côté, les tombeaux royaux, la citadelle avec sa cité impériale et la cité interdite et de l'autre côté, la ville moderne avec ses boutiques, ses hôtels, ses restos et ses marchés.
Le 28 avril Aujourd'hui, je suis accompagnée d’une guide francophone pour me faire découvrir la ville. On part en bateau sur la rivière des parfums pour arriver à la Pagode Thien Mu ou Pagode de la Dame Céleste, avec ses 7 étages dont le dernier renfermait un Bouddha en or qui fut volé. Il est remplacé maintenant par un Bouddha en marbre. Ensuite, visite du tombeau Ming Mang qui est majestueux. Pour y arriver, on doit passer plusieurs étapes pour enfin se trouver face à un immense terrain rond au pied de la montagne. Personne ne sait où est placé exactement le tombeau, afin qu'on ne vienne pas voler les présents qui accompagnent l’Empereur dans la tombe. Ce sont donc des prisonniers à mort qui l'ont enterré. On les exécutait ensuite. Ensuite, arrêt à la Pagode de Ti Hieu. Après-midi, visite de la Cité Impériale dans la Citadelle ainsi que la Cité Interdite beaucoup plus ravagée par la guerre des américains. J'ai terminé la journée par le marché de Dong Ba. La spécialité c'est le chapeau conique brodé. Ils sont harcelants encore une fois. Je n'y ai pas fais long feu.
Le 29 avril Ce matin, après le petit déjeuner: Repos. Après-midi, je désespère car les taxis me demandent une somme folle (y compris les cyclo-pousses) pour aller voir le tombeau de Tu Duc. Je renonce. Je vais manger puis décide de me balader.
Il se trouve qu'il n'y a pas de hasard. Je vois le passage à niveau fermé et comme j'aime les trains, j'attends sur le quai 10 minutes avant qu'il n'arrive. Ensuite, je vais trouver le "chef de gare" pour demander le chemin du musée Ho Chi Ming. Il était accompagné d'un copain qui parlait français. Celui-ci m'a proposé de m'emmener en moto voir le fameux tombeau de l'empereur Tu Duc, sa femme et son successeur. Je n'ai pas regretté. Ensuite, le gars m'a conduit au musée Ho Chi Ming, que je voulais visiter, puis m'a ramené à l'hôtel. 15 USD, pas trouvé mieux. A 18 H, le chauffeur de l’agence est venu me chercher à l'hôtel pour me conduire à l'aéroport de Hué pour un vol sur HANOI où j’ai réservé, sur booking.com, l’hôtel MOON GUESTHOUSE. J’y ferai une halte à chaque retour d’excursions (trois fois).
Le 30 avril Une guide francophone et son mari chauffeur, toujours de l’agence l’agence Khoa Viet Travel viennent me chercher à l’hôtel MOON GUESTHOUSE. Ils ont pris leur petite fille avec car c’est un grand congé et ils n’ont personne pour la garder. Elle ne me dérange pas. Elle est assise devant près de son père.
Départ pour NING MING dite la baie terrestre d'Halong. Beaucoup de trafic vu le long congé pour les vietnamiens. Le 30 avril, c'est la fête de la réunification du pays puis il y a le 1er mai qui est la fête du travail. Et comme le 30 avril tombait un dimanche, ils récupéraient. Donc full partout. En quittant Hanoï, plus on s’approchait, plus le paysage se dessinait de collines les unes après les autres. C'est très très beau. Je visite le Mausolée du premier Roi empoisonné par son frère cadet. A 300 mètres, celui de la femme du 2ème roi et son 2ème mari qui était mandarin avant d'être roi (grâce à son mariage). Après le diner, tour en Sampan (barque à rame) en passant par trois grottes dont une de 500 mètres de long. La rameuse rame avec ses pieds, ça lui donne plus de force. On continue sur un autre bateau vers la vallée des oiseaux mais d’abord, on traverse une grotte à pied sur un pont flottant en bambou qui bouge bien. C’est magnifique. La grotte est illuminée en rouge et bleu. Je passe la nuit dans un charmant hôtel que j’ai réservé sur booking.com: « la belle vie » à TAM COC.
Le 1er mai Nous partons tôt pour le parc national mais on ne pourra jamais y arriver tellement il y a du monde et c'est une petite route unique. Nous sommes en plein bouchon et il reste 15 km. La guide me conseille de renoncer et d’aller plutôt visiter le centre des primates. J'ai été assez déçue car je voulais voir les singes à mon aise mais on était obligé de rester en groupe, accompagné d'un guide local anglophone. Pas même le temps de prendre des photos ni de les regarder jouer. C'était des espèces différentes que je n'avais jamais vues. Je râlais mais pas le choix car pas de visite individuelle surtout avec le monde qu’il y a. Ensuite, le centre des tortues y compris celles aux oreilles rouges qui sont dangereuses et peuvent arracher un doigt.... Cela me passionne moins que les primates; là, c’est visite libre. Retour sur Hanoï et sa pollution, mes adieux à ma guide, mon chauffeur et leur petite fille. Je retourne dormir à MOON GUESTHOUSE pour la 2ème fois.
Le 2 mai Une navette commune vient me chercher à 8h du matin pour la croisière de deux jours à la baie d'Halong. Le guide ne parle qu’anglais et ne fait aucun effort pour que je comprenne les instructions. Il demande à un jeune couple en voyage de noces de tout me traduire. Quand ils m’ont dit ça, j’étais honteuse et ai bien sûr refusé la demande du guide, juste me communiquer les heures de rendez-vous… le chemin est assez long (4 H). A Halong, nous embarquons sur un petit bateau qui nous conduit sur le plus grand: le V’SPIRIT. Nous nous installons dans nos cabines respectives puis le guide nous informe du programme. Je n'ai rien compris. Il y a 10 portugais, 4 indiens, 2 polonaises, 2 argentins, 2 français en voyage de noces que je n'irai pas embêter puis moi belge purement francophone. Nous allons visiter une grotte puis passer une heure et demie sur la plage de TI TOP.
A cause du manque de communication, j'ai passé une journée triste de solitude au milieu de cette beauté naturelle sur terre. Le coucher du soleil entre ces pains de sucre est juste merveilleux. Après le souper, je rentre dans ma cabine. Je n’assiste pas à la pêche aux calamars.
Le 3 mai La journée a commencé par une séance de thaï chi à 6H30 du matin. Aujourd'hui, ceux qui ont pris, comme moi, deux Jours sur le bateau, avons été transférés sur un plus petit bateau à 8h30. Nous avons un autre guide, beaucoup plus sympathique. Nous commençons par voir la cave (non pas la cave à vin) mais la cave grotte de Sung Sot, une des plus belles grottes de la baie. Des passages à franchir à quatre pattes, ce qui m'a valu de perdre mon pull attaché à ma taille. Je m'en suis rendue compte sur le bateau... Ensuite balade en kayak. Étant seule, le guide l'a fait avec moi. Encore bien sinon à ma vitesse, je n’aurais pas été loin, peut-être juste le tour du bateau et encore. Ce moment fut très agréable et dans un silence de plomb, c���était juste du bonheur… Diner puis sieste sur le pont avant d’aller visiter une ferme perlière avant de rentrer sur le grand bateau. La visite de la ferme est intéressante mais ça fini toujours par du commerce. Après le coucher du soleil, je mange à la table des deux jeunes français et de deux jeunes coréens sympathiques. Le chef de cuisine vient faire flamber des crevettes dans le resto! Je suis plus détendue que la veille; j’assiste à la pêche aux calamars.
Le 4 mai Je suis la seule à assister au cours de thaï chi à 6H30. Puis visite d’une très belle grotte classée a l’Unesco, appelée aussi la grotte des surprises. Nous retournons sur le bateau préparer nos bagages pendant que nous naviguons. Ensuite, nous avons un cours de cuisine; le chef nous apprend à faire des nems que nous mangeons au fur et à mesure. Retour en navette vers Hanoï, toujours à MOON GUESTHOUSE;
Le 5 mai J’ai réservé mon séjour en montagne avec l’agence francophone MONVIETNAM ou FLEUR DE LOTUS; c’est Gérard qui dirige les opérations. Il ne peut m’accompagner comme il pensait le faire donc désigne un guide francophone. Il se trouve que ce guide, c’est le patron de l’hôtel « la belle vie à Tam Coc » où j’ai séjourné une nuit. Ce guide s’avère ne pas être un gai luron mais je vais faire avec, pensais-je au départ!!!
Au Vietnam, il y a 54 ethnies minoritaires. La plus grande ethnie est les Viet Minh représentant 84% de la population. Les 16 autres % sont les ethnies minoritaires. J’aurai le bonheur d'en côtoyer quelques unes.
Nous partons à 10H vers HA GIANG mais on s’arrête à mi-chemin pour faire une halte et y passer la nuit. Toan, le guide, m’emmène chez des amis à lui. C’est une maison sur pilotis, comme toutes les autres. J’ai une grande chambre dortoir pour moi seule. Je dors sur un matelas à terre. Il y a une moustiquaire. Le nom de l’ethnie minoritaire où je me trouve s’appelle les Dao aux pantalons noirs. Accueil très sympathique par la maîtresse de maison habillée de ses habits traditionnels. Je vais faire une balade avec le guide puis cours de cuisine au retour. Nous allons couper des feuilles, des épinards et déterrer des racines de curcuma. J’aide à la cuisine en préparant des nems ou rouleaux de printemps dont voici la recette: Emballer dans de jeunes feuilles de courgettes ou feuilles de riz le mélange suivant: champignons noirs, échalotes, vermicelles transparents, ciboulette, ail, œuf entier battu. Le tout coupé en petits morceaux. Autre recette, on peut faire des feuilles de courgettes sautées à l’ail frais et morceaux de gingembre frais coupés. Nous mangeons tous ensemble autour de la table mais là, j'ai une altercation avec le guide. Vu le prix de mon repas, je lui dis qu'en fait, c'est moi qui paye pour tout le monde.... Hou là là, il s'est vexé, s'est mis en colère; Il dit ne pas vouloir continuer le circuit avec moi car je suis une femme difficile et avare…. Car je demande le prix de tout…. Je suis bien embarrassé car le chauffeur n'a jamais fait ce circuit là et ne parle que vietnamien. Gérard, responsable de l'agence, aussi est très embêté et va chercher un autre guide. La nuit portant conseil, tout le monde va dormir. Je suis énervée après cette si belle journée.
Le 6 mai Le matin, le guide me dit qu'il ne pourrait pas me supporter 8 jours, car je ne lui fait pas confiance. dit-il! ...bon voilà, en plein dans la tronche... Je commence à pleurer et là, il a pitié de moi. Il reste. Ce que je ne savais pas, c’est qu’entre-temps, Gérard m’avait trouvé un autre guide. Zut alors, si j’avais su avant de pleurer… Maintenant, j’ai deux guides… Ils se sont arrangés entre-eux et c’est Toan qui est resté. Dommage pour moi…
Nous partons donc à HA GIANG encore chez des amis à lui. Les conditions pour dormir changent car je dois dormir dans la même chambre que la famille, le guide et le chauffeur. Seule une fine tenture nous sépare. Contre toute attente, je dors bien. Là, je suis chez l'ethnie des Tay. Les habits sont différents. Je fais une balade de 20 minutes avec Toan puis il me laisse quartier libre. Je repars seule à la découverte des habitants très sympathiques. Je fais des magnifiques photos. Je rencontre d'autres touristes qui se promènent avec leur guide. J'en fais part à Toan, au risque d'encore le vexer. Il me répond que les autres sont payés mieux que lui et qu’il travaille pour le salaire qu'il a eu....pas marrant le gars! Gérard n’est pas très heureux d’apprendre ça! Pour en revenir à ma balade seule, j’ai quand même vraiment apprécié d’être sans lui et de pouvoir saluer les habitants et faire des photos à mon aise. Le souper est à 20 H. Ils ont cuit un canard à la vapeur. Je ne peux pas avaler une bouchée tellement c'est dur. Je me lance sur les délicieux nems. Le guide est petit et mince mais alors, il mange pour quatre. Il mangera tout le canard avec le chauffeur et le chef de maison.
Le 7 mai Départ pour une longue journée vers DONG VAN, à 150 km de distance, avec des routes serpentées. Le matin, nous faisons d’abord un marché local. Plus on avance, plus les paysages deviennent majestueux. Nous entrons dans les villages de l’ethnie des Dao rouges. On arrive ensuite chez les H'Mongs blancs, un peuple nomade qui vient de Mongolie et qui changent d'endroit tous les vingt ans. Les montagnes deviennent de plus en plus belles. Nous sommes à trois kilomètres de la Chine. On s'arrête pour visiter le Palais du roi des H'Mongs. Il fut bâti en 1859. L'architecture est en partie française et chinoise. Il y a des tombeaux des rois.
Toan me raconte alors (enfin une explication) leurs traditions ici pour les funérailles, valable aussi pour les Vietnamiens en général. Ils ne peuvent pas se faire incinérer. On les enterre deux fois. La première fois, on met le cercueil pendant trois ans dans les rizières puis on ouvre le cercueil, on prend les os pour les transférer dans un autre cercueil et là, ils vont au cimetière pour les urbains et pour les ruraux, ils sont enterrés dans leur champ ou jardin. Toan me raconte qu'il a du aller, à 12 ans, déterrer son grand père avec sa mère. Mais le corps était toujours en décomposition. Ils ont été chercher deux couteaux et racler la chair jusqu'aux os afin de pouvoir le transférer dans le 2ème cercueil. Et dire que j’écris ça juste avant de dormir. On continue notre chemin vers Dong Van où on cultive surtout le mais (mais aussi du cannabis). Arrêt a la porte du ciel où il faut monter 147 marches pour y découvrir un magnifique paysage donnant sur la montagne et la vallée. Nous sommes à 1900 mètres d’altitude.
Après 8 heures de route avec les arrêts, nous arrivons à DONG VAN appelé aussi « plateau de pierre ». C'est un parc géologique unique en Asie, formé de pics et de canyons calcaires;
Le 8 mai Aujourd'hui visite du petit centre historique de Dong Van avant de démarrer. En route pour des paysages encore plus spectaculaire.
Nous voyons les montagnes de la Chine séparée du Vietnam par une rivière. On s'arrête à un point de vue superbe. C'est là que je profite d'acheter des champignons locaux séchés, noirs et marrons, pour faire des nems quand je serai rentrée. J’achète aussi du laurier et du curcuma jaune et blanc (je ne savais pas qu’il y avait du curcuma blanc)… On continue vers MEO VAC où la route est encore plus sauvage. On passe par l’ethnie des San Chi. Le guide m'emmène sous le soleil de plomb de midi faire un petit trek d'une heure. Je suis trempée. On reste dans ce village pour diner. Le reste du parcours, je m'endors un peu puis nous arrivons à BAO LAC. Nous avons parcouru 110 km sur ces serpentées et en mauvais état. Début de soirée, petit tour au marché de Bao Lac où je vois, pour la première fois, du chien découpé en vitrine... J'achète des vermicelles transparents et des feuilles de riz toujours pour faire mes nems au retour. Logement dans un petit hôtel où la clim ne va pas et je dégouline.
Le 9 mai A 7 km de Bao Lac, se trouve l'ethnie des Lo Lo noirs, petite minorité de 4000 habitants. Ils sont originaires du sud de la Chine, arrivés il y a 400 ans. Ils vivent dans des maisons sur pilotis; les animaux en bas; eux à l'unique étage. C'est la seule ethnie qui utilise encore des anciens tambours en bronze lors des cérémonies funéraires. « Terre inconnue » a tourné un documentaire là. Malheureusement, arrivé au moment du trek, le guide m'annonce qu'il y a 7 km de pente raide (idem pour la descente)... Il fait très chaud. J'ai mal au dos. Je ne me sens pas capable de faire ce périple...je regarderai l'émission sur France 2! On continue donc la route faisant un arrêt chez les Man. Petite ethnie sympa. On s'arrête. Les vieilles dames boivent de l'alcool de maïs. Je les prends en photo; elle m'offre un verre de leur breuvage. Je sens où ça passe. C'est plus fort que l'alcool de riz que j'ai bu chez les Dao rouges. J'espère qu'il n'y avait pas de serpent dans la bouteille. Enfin, sinon, c'est trop tard. Je passe à Tinh Tuc où il y a une mine de fer. On s’arrête pour manger. A chaque restaurant, dehors, il y a une table avec un thermo d'eau chaude pour le thé, du tabac et une pipe à l'eau en bois. C'est gratuit. Nous arrivons vers 14 H à CAO BANG où l'on cultive en premier le maïs, puis le riz et enfin, le tabac. A 17 H, je vais au plus grand marché du nord. J'achète des sandales pour 8 €; le guide me dit que normalement c'est 5€ et que je me suis fait arnaquer, j’avais déjà négocié!!!
Le 10 mai Nous partons pour les cascades de BAN GIOC. Ce sont les plus belles du Vietnam. Altercation avec le guide. Il ne veut pas que je fasse un tour en radeau, prétextant que c'est uniquement pour les chinois. Au final, je rencontre des touristes canadiens qui vont faire le tour et m'invite à les suivre. Mon guide raconte n'importe quoi...ce qui l'arrange. Je ne suis pas prête de l'oublier celui-là. Deux kilomètres plus loin, il y a l'immense grotte de Nguom Ngao mais il fait trop chaud et il faut marcher 4 km aller / retour. Je décline. Nous rentrons à Cao Bang pour la nuit.
Le 11 mai En route pour BA BE. On arrive vers 14 H et le guide m'abandonne. Je fais une sieste. Je rencontre un couple suisse et je passe une excellente soirée avec eux et leur guide.
Le 12 mai Je suis à Ba Be où j'ai fait 5 heures de bateau et visité une caverne souterraine. La situation avec mon guide ne s'arrange pas du tout. Il me laisse seule. Fini très tôt son " service". Je serai contente de ne plus le voir. Encore une fois, je rencontre des touristes anglais qui passent la soirée avec leur guide. Le mien, il est parti chez des amis....
Le 13 mai Retour sur Hanoï. Contente de quitter le guide. Il m’a tapé sur les nerfs. Sinon, en ce qui concerne mon circuit dans le nord, ce n’était que du bonheur pour les yeux tous ces magnifiques paysages dans le nord-est du Vietnam. Le chauffeur était prudent et sympa. Gérard toujours soucieux de la situation. Dommage pour le guide!
Cette fois, à HANOI, j’ai changé d’hôtel pour un plus central, proche de la cathédrale et du lac. Je le recommande vraiment, propre, agréable, grande chambre: l’hôtel Golden Land L’après-midi, je prends un cyclo -pousse après 30 minutes de marche pour trouver un atelier de couture pour réparer mon sac qui a cédé sous le poids....
Le soir, je me dirige vers le lac où il y avait une foule incroyable (Samedi). Il y règne une ambiance de fête avec chants, danses, jeux, marché nocturne. J’aperçois sur le lac de l'épée restituée (Toan Kiem) le pont rouge The Huc. Je l'emprunte pour visiter la Pagode Ngoc Son au milieu du lac. Je rentre à pied me perdant à tous les coins de rues.
Depuis que je suis rentrée à Hanoï, harcèlement par Hang, ma guide francophone de la baie terrestre, ex-amie de Toan, pour que j'écrive un commentaire négatif sur lui. Finalement, sous la pression, je l'écrit en fin de soirée et le poste sur facebook. Le lendemain, Toan me harcèle à son tour et j’enlève le commentaire. Qu’ils se débrouillent entre-eux!
Le 14 mai Gérard m’invite à diner. Nous discutons du circuit dans le nord et du guide qu’il n’est pas prêt de réengager, me semble t’il… Ensuite Gérard me guide sur le chemin car je veux me rendre au Musée de la femme vietnamienne. Je retrouve des explications sur les ethnies minoritaires, leurs modes de vie et les magnifiques costumes de cérémonies notamment. On y parle également de la femme pendant la guerre, qui avait une large place au niveau de la résistance. Aussi bien en partant qu’en revenant, je passe devant la Cathédrale St Joseph où il y a beaucoup d’enfants qui s’adonnent à des activités.
Je terminerai ma journée par un massage de pied dans un centre qui m’est renseigné par Gérard, le moins cher d’Hanoï, je pense. Je décide de ne pas aller au Musée ethnographique car j’ai déjà vu les costumes au musée de la femme. Les maisons reconstruites, je les ai vues en vrai dans les villages en montagne.
Le 15 mai Je me lève tôt car j'ai une journée bien remplie. Je pars en mototaxi pour me conduire au lac Ouest voir la plus ancienne et la plus grande Pagode de Hanoï; c'est la Pagode Tran Quoc. Je ne regrette vraiment pas d'y être allée. Elle a un charme particulier. On s'y sent bien surtout que c'est lundi et qu'il n'y a pas beaucoup de monde. Ensuite, je longe le lac à pied pour arriver au Musée de Ho Chi Ming qui ferme à 11H. Je passe devant le Mausolée Ho Chi Ming mais là, c'est fermé... j'aperçois la garde qui s'en va. J'arrive au Musée de Ho Chi Ming que je trouve intéressant puisqu'il me prend l'envie de mieux le connaître depuis mon arrivée à Saigon. J'ai d'ailleurs acheté sa bibliographie. Reste plus qu'à lire!!! En sortant du musée, il drache (comme on dit en Belgique)...donc il pleut fort! Je suis obligée de prendre un taxi pour me conduire au Temple de la Littérature. Il me demande quatre fois le prix...je ne sais pas ce qu'il a magouillé avec son compteur mais je ne lui donne que le tiers. Il rouspète. Je ne m'en soucie guère car je sais qu'il a voulu m'arnaquer. C’est quasi le prix pour arriver à l’aéroport qu’il me demande alors que là, je n’ai fait qu’un petit bout de chemin…
Enfin, me voici au Temple de la Littérature. J'imaginais bêtement que c'était comme une bibliothèque (n'ai pas bien travaillé avant de partir…). En fait, c'est un immense Temple consacré au culte de Confucius. C'est la première Université du Vietnam. Il y a 4 cours. La dernière abritait le Collège. Dans la 3ème, il y a 82 stèles portées par des tortues en pierre. Ce sont les lauréats dont 1307 docteurs. La plus ancienne date de 1442 et la plus récente de 1779. C'est vraiment le lieu à voir à Hanoï....
Je fais une halte pour manger. Je commande un plat dont je crois être des crevettes. Au visuel, ça n'y ressemble pas trop mais c'est une bébête de 5 cm au goût de mer mais pas tendre comme une grosse crevette ou gambas. Je mange. Je suis là pour ça. Mais je ne saurais jamais ce que j'ai mangé (j'ai pris une photo pour les habitués qui pourraient me renseigner)....
Je compte aller à la prison mais en chemin (à pied car il fait soleil), je vois une Pagode cachée. Je traverse la rue au péril de ma vie et je rentre timidement dans la déserte Pagode Chua Thien Phuc. J'ai tout simplement adoré. J'étais seule avec tous ces Bouddhas, ces Génies. Ça sentait bon l'encens. Vrai moment de plaisir et de recueillement. Les touristes ne doivent pas trop connaître ce merveilleux endroit.
Je continue mon chemin, non sans demander dix fois, pour la prison de Hoa La. C'est fou, les gens du coin ont du mal à s'y retrouver eux même...ou c'est moi qui baragouine si bien l'anglais qui doit les perturber. Mais aussi, beaucoup ne parlent pas anglais.
Ceci étant dit, j'arrive à la maison carcérale. C'est une visite assez troublante. On y voit les horreurs de la guerre, les conditions de vie des détenus et détenues. Les cachots, la guillotine etc.... Après la visite, je vais faire un massage.
Le 16 mai
Voilà mon voyage au VIETNAM se termine ici. C’est un beau voyage, plein de belles choses à voir et de beaux paysages. Je consacre une partie de la journée à l’achat de cadeaux et à faire ma valise.
A 18 H, un taxi vient me chercher pour me conduire à l’aéroport.
MARIE Le 25 mai 2017
Organisation de séjour en Thaïlande avec escapade à Angkor English translation pending
bonjour, nous partons en couple en juillet prochain pour 4 semaines en Thailande avec une escapade à Ankor.
je ne sais pas dans quel sens effectuer les différentes étapes sachant qu'on démarre forcément à Bangkok ... mais après ? Nord? Centre ? sud ? Cambodge ? quoi d'abord ?
merci de me faire part de vos suggestions avisées 😎
Juste un détail : nous ne sommes pas fan des farniente plage alors juste une journée plage et une plongée avec masque et tuba dans des coins calmes nous iraient très bien.
merci à tous
Circuit au Cambodge avec enfant en août English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons partir 3 semaines au mois d août
Les conditions météorologiques sont comment?
Y a t il un circuit idéale avec enfant de 12 ans
Peut on conduire?louer une voiture?
Merci d avance
Y a t il un circuit idéale avec enfant de 12 ans
Peut on conduire?louer une voiture?
Merci d avance
Paris sera toujours.... loin de Bordeaux! English translation pending
Hello,
Allez un petit compte-rendu de notre escapade à Paris fin Février. Objectif : Plusieurs expositions qui arrivent à leurs fins et on va broder autour 😛
IMPORTANT : Pour les photos, vous allez voir des différences car il y a du très bon avec mon Sony A6000, du correct avec mon compact Panasonic ( dans les musées entre autres ) et du passable de dépannage avec mon smartphone.
Mercredi 22 Février : Arrivée à Orly à 16h00 et nous rejoignons notre hôtel en bus + métro, pris en promotion au dernier moment, le Déclic à Montmartre. Concept autour de la photo, ça tombe bien.



Allez un petit compte-rendu de notre escapade à Paris fin Février. Objectif : Plusieurs expositions qui arrivent à leurs fins et on va broder autour 😛
IMPORTANT : Pour les photos, vous allez voir des différences car il y a du très bon avec mon Sony A6000, du correct avec mon compact Panasonic ( dans les musées entre autres ) et du passable de dépannage avec mon smartphone.
Mercredi 22 Février : Arrivée à Orly à 16h00 et nous rejoignons notre hôtel en bus + métro, pris en promotion au dernier moment, le Déclic à Montmartre. Concept autour de la photo, ça tombe bien.



Voyage au Cambodge en août English translation pending
Bonjour,
la première fois sur cette partie de VF, je viens vers les habitués pour quelques renseignements sur le Cambodge.
J'envisage de partir cet été au Cambodge, pour une durée autour de 15 jours ( pas défini exactement car en attente des dates de vacances).
Une première question concernant les vols.
Avec les simulations, j'ai vu que la plupart des vols passent soit par Bangkok, soit par la Chine et qu'ensuite d'aller sur Siem Reap ou sur Phnom Penh c'était presque du pareil au même. (avec une petite différence de prix si AR ou si multi-destinations).
Ma question est la suivante :
Mieux vaut-il atterrir par exemple à Phnom Penh, visiter le secteur et ensuite partir par l'est du Tonle Sap pour rejoindre Siem Reap et visiter le secteur et repartir de là ou alors atterrir par exemple à Phnom Penh, et faire le tour complet du lac afin de rejoindre Siem Reap et ensuite repartir de Phnom Penh ?
Sur ce que j'ai lu , la partie ouest du Lac semble moins intéressante, mais avoir vos avis me semble mieux.
Bien sur il est clair que je ne vais pas me contenter de ses deux villes, mais la question d'une boucle ou pas se pose.
Dans la foulée, une deuxième question :
A cette époque (je sais pas forcément la meilleure, mais pas le choix au niveau vacances !), est-ce que cela vaut le coup de se programmer une petite pause au bord de la mer (Kep par exemple car j'ai vu beaucoup de commentaires négatifs sur Sihanoukville) ?
Merci à vous pour les réponses à venir.
Bonne journée
Road trip Cancun à Tikal par chemins détournés English translation pending
Bonjour à tous,
Enfin, enfin j'ai le temps de faire ce carnet, 9 mois après les faits. Retour à Vancouver sur les chapeaux de roues et après ça a été boulot, boulot, boulot. Les vacances devenant rapidement un lointain mirage...Mais retournons à nos moutons; avant toutes choses, j'aimerais remercier Pierre et Francis pour leurs judicieux conseils et surtout Benoît de TouraCancun qui a tout arrangé avec la voiture de location puisque le passage vers le Guatemala en traversant le Bélize (aller-retour) a nécéssité pas mal de paperasseries, sans parler de petite surprise. Sans sa disponibilité, sa connaissance du coin et sa réactivité, mon rêve d'aller à Tikal se serait arrêté à Chetumal.
3 Avril Départ vol Air Transat Vancouver-Cancun. Rien à signaler. L'eau est payante mais pas les sodas... La logique m'échappe! Arrivé à Cancun, petite attente pour récupérer la voiture de location mais rien de grave sauf que je me retrouve sur l'autoroute pour Valladolid de nuit. J'avais lu pas mal d'histoires effrayantes sur la conduite de nuit dans le coin mais rien de tout cela, fort probablement parce que ce tronçon d'autoroute est payant. Arrivé sans encombre à Valladolid. Pas mal de problème pour trouver mon hôtel pourtant pile centre-ville sur le Parque Francisco Canton. Je finirais par me rendre compte que mon GPS, pourtant mis-à-jour avant de partir, me raconte n'importe quoi. Je trouverai la destination en demandant les directions à un passant, baptême du feu, cela faisait une éternité que je n'avais pas dit un mot d'espagnol. L'hôtel est en face de la cathédrale dans une batisse historique très sympa. Petit tour à pied sur la place centrale après toutes ces heures assis, le vent chaud sur le visage: les vacances commencent!

4 avril Déjeuner très copieux à l'hôtel (prix raisonable) et démarrage pour les ruines d'Ek Balam, petit site hors des sentiers battus qui a pour caractéristique d'être un des seuls à avoir conserver ses frises. L'entrée du temple qui reprend la gueule d'un jaguar frappe les imaginations. L'ascension de la pyramide principale particulièrement impressionnante; c'était mon tout premier site.

J'aurais pû m'arrêter au Cénote Xcan Ché mais vu le nombre de guides qui attendaient pour te mettre le grapin dessus, j'ai rebroussé chemin. 2ième étape de la journée le cénote Ik kil puisque sur le chemin de Chichen Itza. Le cénote lui-même est imprésionnant mais il y avait beaucoup trop de monde pour envisager s'y baigner: je passe mon chemin... Visite de Chichan Itza, sous la pluie. C'est très très touristique mais les petits commerçants du site ne seront pas aussi ennuyants et collants que ça. Le site est dégagé et propre, les dimensions des édifices surprennantes. La pluie tombant de plus en plus fort et la cohue ne m'incite pas à la rêverie donc je reprends la route vers Mérida en faisant le détour par Izamal. Là aussi la pluie abrégera la visite et puis, de toute façon, on fait vite le tour. La petite gargotte sur le coin du monastère, à côté du monument du Frère Diégo de la Landa est familiale très sympatique. J'arrive à Mérida en début de soirée. Encore une fois mon GPS capote... Je me résous à utiliser celui du téléphone (la facture sera salée). Petite tour dans le coeur historique à l'architecture coloniale colorée et souper sur la terrasse du parc de Santa Lucia: Première expérince avec la cuisine nouvelle/fusion méxicaine réussie. Ça compensera l'hôtel qui était et restera la catastrophe majeure de ce voyage: booking.com a eu droit à son rapport! :-(

5 avril Debout aux aurores pour évacuer de cet hôtel pourri. Balade en ville, déjeuner et premiers achats, entre autre une chemise brodée locale, un chapeau et de la crême solaire avant de plonger vers le sud. Arrivée à Uxmal vers 10h30, il fait chaud mais ça reste plaisant. Le site d'Uxmal sera vraiment mon premier gros coup de foudre: le coin est vallonné, pas beaucoup de monde et des vestiges spectaculaires. Je vais révasser longtemps du haut de la pyramide derrière le palais du gouverneur.

Mais la chaleur finira par me déloger: il est 15h et ça plombe! Je pars prendre possession de ma chambre à Santa Elena. La piscine ne se refuse pas! Souper dans un petit restaurant local au rapport qualité prix imbattable et retour à Uxmal pour visiter le musée du chocolat dont ils venaient d'angliciser le nom à Choco Story... Petit musée fort bien conçu et ludique. Petite cérémonie de bénédiction maya en plus. Ça faisait un peu adapté à la clientèle nord-américaine mais la petite discussion avec le "prêtre" ensuite a été fort éducative: un monsieur très généreux. Cette magnifique journée se terminera par le son et lumière sur le site d'Uxmal. Nous étions 10 spectateurs: c'était fabuleux!

6 avril Déjeuner au bungalow et départ pour Tulum où je dois récupérer les autorisations administratives pour sortir la voiture de location du Mexique. J'ai pris les routes secondaires qui traversaient des petits patelins où la population assise au bord de la rue te regarde passer le regard vide. À ce moment-là, je me suis demandé ce qui pouvait bien se passait dans la tête de ces mayas qui voient des flots de touristes visiter des vieilles pierres mais qui semblent pas le moindrement intéressés par les gens eux-mêmes... En tout la cas l'argument que le tourisme amène le dévoloppement ne semble pas se réaliser dans ces petits villages. Arrivé à 15h à Tulum quand je débarque aux bureaux de locations, le courrier n'est pas arrivé et les gars font la sieste. Je pars me baigner en attendant.

Une heure plus tard les papiers sont là comme promis. Je les récupère et je mets le turbo pour arriver à Bacalar juste à la tombée de la nuit. Petit hôtel familial fort sympathique dans le coin populaire de la ville. Souper au bord de la lagune, restaurant jeune au menu Tex-Mex. Bouffe pas mauvaise mais pas fascinante, C'était surtout l'emplacement.
7 avril Le grand jour des frontières et de l'aventure. Passage de la frontière Mexique-Bélize assez chaotique malgré que je me sois bien préparé et documenté. Panneaux contradictoires, on passe d'un guichet à l'autre pour finalement arriver à celui qui tamponne les passeports pour sortir moyennant un lubrifiant administratif. Quand j'ai objecté que ce n'était pas légal, le douanier m'a ris au nez et m'a dit qu'il avait tout son temps. Ce qui n'était pas mon cas, j'ai donc finis par débourser les 30$C. Pas de problème côté bélizéen: les démarches d'assurance et les papiers pour la voitures sont rondement menés sans lubrifiant administratif. Les douaniers avaient clairement apprécié ma plaisanterie que le Bélize et le Canada étaient civilisés puisque nous partageons le même chef d'état. Après tout cela, je prend le "Northern Hwy" vers Belize City. Highway étant une appellation trompeuse car c'est au mieux une route secondaire mais c'est la seule asphaltée du Bélize (le reste sont des pistes). Un peu avant Belize City je bifurque vers Belmopan, le "Northern Hwy devient alors le "Western Hwy". Arrêt bouffe dans un restaurant-galerie d'art avant Santa Elena/San Ignacio: une excellente addresse. Finalement me voilà après 4h de route à la frontière guatemaltèque. Là ça va se compliquer un peu. Le poste de douane est un Bordel et les "pourboires" règnent en maître... Cette fois-ci je décide de faire l'idiot qui ne comprend pas bien. De guerre lasse, le fonctionnaire fait mes papiers (la ligne derrière moi s'allongeait). Grosse explication, il voulait garder mes documents, mais j'en avais besoin pour le retour et ils n'ont pas de photocopieuse! Me voilà parti en ville (donc entré au Guatemala, la voiture étant restée au poste frontière) avec un petit môme du coin qui savait où me dépanner. Je reviens avec les photocopies, on me tamponne tous mes papiers et mon passeport et me voilà au Guatemala en bonne et dûe forme cette fois-ci. En plus, grâce au môme, j'avais évité le premier attrape-tourites: un péage sur le pont au dessus de la rivière qui marque la frontière. Je prends le ponton en dessous comme les locaux! Reprise de la route dans un paysage vallonné alternant champs et jungle jusqu'à El Remate.

Là, toutes mes embrouilles administratives sont récompensées: l'hôtel au bord du lac est super, le personnel et Rosita, la proprio, sont charmants et chaleureux. Après un magnifique couché de soleil, je passerai une soirée avec Rosita et ses collaboratrices à discuter de mes aventures et de la situation au Guatemala. Malgré mon charabia, elles ont maintenu la conversation en espagnol me corrigeant gentillement ici et là. Première soirée au bord du lac Péten et déjà, après quelques heures, ce coin de pays me séduit.

8 avril Le grand jour! Je vais réaliser mon rêve de môme, bercé par le dessin animé " Les mystérieuses cités d'or" et découvrir Tikal. La veille, Rosita et ses collaboratrices avaient eu les larmes quand je leur avait raconté pourquoi j'avais conduit jusqu'à là. Après une baignade avec les enfants du village dans le lac, un bon déjeuner me voilà parti. Journée d'émerveillement à Tikal. Je couche dans le parc, l'hôtel est cher et sans intérêts, mais c'est le prix à payer pour pouvoir contempler le coucher et le lever du soleil du haut du temple IV.




9 avril Debout à 3h30 du mat. RDV à l'entrée du site à 4h. Excursion du nuit dans la jungle pour voir le lever du soleil. Vagabondage sur le site juste pour le plaisir et retour à El Remate pour le lunch. Excursion à Yaxha. Cette journée a été particulièrement émouvante voire spirituelle. Le lever du Soleil du haut du temple IV à Tikal, le coucher du haut du temple principal à Yaxha. Les ruines, la jungle, les singes hurleurs, les milliers d'oiseaux aux couleurs éclatantes, les chants de tout ce beau monde: indescriptible! Soirée en ville et souper avec Rosita et son équipe sur la terrasse de l'hôtel. Je suis le seul client. Nous discuterons jusqu'à des heures impossibles.


10 avril Matinée emplettes et dernier déjeuner, bien copieux afin de tenir toute la journée. Dernière conversation et c'est l'heure des aux-revoirs larmoyants. Je quitte El remate le coeur serré en me jurant de revenir découvrir le reste de ce pays et ses habitants attachants. Le reste de la journée sera la répétition du trajet aller, moin d'ennui cette fois-ci, je savais exactement quoi faire. Arrivée en fin d'après-midi à Bacalar. L'hôtel familial est à un block de la plage: je ne résiste pas à piquer un plongeon dans la lagune et dodo.

11 avril Matinée repos, belle discussion avec le propriétaire de l'hôtel descendant de mémonite puis plage jusqu'en milieu d'après-midi. Déception au cénote azul. Décidement je n'ai pas de chance avec les cénotes! Je remonte ensuite jusqu'à Tulum où je passe la nuit dans un hôtel-bungalow appartenant à chef cuisinier local et son associé français installé au Mexique depuis 13 ans. Souper magnifique, le meilleur de tout mon séjour!

12 avril Cette fois-ci je commence la journée de bonne heure par les cénotes. J'avais choisis les classiques: Gran Cenote et Dos Ojos. Fabuleux ! Surtout que dans les deux cas je sortais quand les masses débarquaient.


Après-midi à la plage et à faire les courses avant de m'avancer vers Akumal où j'avais loué un bungalow tout équipé. Ce soir je cuisine et je termine la soirée en sirotant un rouge chilien au bord de la piscine avec la proprietaire qui me lance dans une grande comparaison du fédéralisme canadien avec celui du Mexique! Malgré le sujet plutôt érudit j'ai pu tenir la conversation en espagnol. j'étais pas peu fier! ;-)

12 avril Journée repos et snorkeling dans la baie des tortues à Akumal et dans le lagon Yal-Ku. Le premier est une usine à gaz touristique, le deuxième site est moins achalandé et il y a beaucoup plus de choses à voir. Soirée calme au bungalow.
Enfin, enfin j'ai le temps de faire ce carnet, 9 mois après les faits. Retour à Vancouver sur les chapeaux de roues et après ça a été boulot, boulot, boulot. Les vacances devenant rapidement un lointain mirage...Mais retournons à nos moutons; avant toutes choses, j'aimerais remercier Pierre et Francis pour leurs judicieux conseils et surtout Benoît de TouraCancun qui a tout arrangé avec la voiture de location puisque le passage vers le Guatemala en traversant le Bélize (aller-retour) a nécéssité pas mal de paperasseries, sans parler de petite surprise. Sans sa disponibilité, sa connaissance du coin et sa réactivité, mon rêve d'aller à Tikal se serait arrêté à Chetumal.
3 Avril Départ vol Air Transat Vancouver-Cancun. Rien à signaler. L'eau est payante mais pas les sodas... La logique m'échappe! Arrivé à Cancun, petite attente pour récupérer la voiture de location mais rien de grave sauf que je me retrouve sur l'autoroute pour Valladolid de nuit. J'avais lu pas mal d'histoires effrayantes sur la conduite de nuit dans le coin mais rien de tout cela, fort probablement parce que ce tronçon d'autoroute est payant. Arrivé sans encombre à Valladolid. Pas mal de problème pour trouver mon hôtel pourtant pile centre-ville sur le Parque Francisco Canton. Je finirais par me rendre compte que mon GPS, pourtant mis-à-jour avant de partir, me raconte n'importe quoi. Je trouverai la destination en demandant les directions à un passant, baptême du feu, cela faisait une éternité que je n'avais pas dit un mot d'espagnol. L'hôtel est en face de la cathédrale dans une batisse historique très sympa. Petit tour à pied sur la place centrale après toutes ces heures assis, le vent chaud sur le visage: les vacances commencent!

4 avril Déjeuner très copieux à l'hôtel (prix raisonable) et démarrage pour les ruines d'Ek Balam, petit site hors des sentiers battus qui a pour caractéristique d'être un des seuls à avoir conserver ses frises. L'entrée du temple qui reprend la gueule d'un jaguar frappe les imaginations. L'ascension de la pyramide principale particulièrement impressionnante; c'était mon tout premier site.

J'aurais pû m'arrêter au Cénote Xcan Ché mais vu le nombre de guides qui attendaient pour te mettre le grapin dessus, j'ai rebroussé chemin. 2ième étape de la journée le cénote Ik kil puisque sur le chemin de Chichen Itza. Le cénote lui-même est imprésionnant mais il y avait beaucoup trop de monde pour envisager s'y baigner: je passe mon chemin... Visite de Chichan Itza, sous la pluie. C'est très très touristique mais les petits commerçants du site ne seront pas aussi ennuyants et collants que ça. Le site est dégagé et propre, les dimensions des édifices surprennantes. La pluie tombant de plus en plus fort et la cohue ne m'incite pas à la rêverie donc je reprends la route vers Mérida en faisant le détour par Izamal. Là aussi la pluie abrégera la visite et puis, de toute façon, on fait vite le tour. La petite gargotte sur le coin du monastère, à côté du monument du Frère Diégo de la Landa est familiale très sympatique. J'arrive à Mérida en début de soirée. Encore une fois mon GPS capote... Je me résous à utiliser celui du téléphone (la facture sera salée). Petite tour dans le coeur historique à l'architecture coloniale colorée et souper sur la terrasse du parc de Santa Lucia: Première expérince avec la cuisine nouvelle/fusion méxicaine réussie. Ça compensera l'hôtel qui était et restera la catastrophe majeure de ce voyage: booking.com a eu droit à son rapport! :-(

5 avril Debout aux aurores pour évacuer de cet hôtel pourri. Balade en ville, déjeuner et premiers achats, entre autre une chemise brodée locale, un chapeau et de la crême solaire avant de plonger vers le sud. Arrivée à Uxmal vers 10h30, il fait chaud mais ça reste plaisant. Le site d'Uxmal sera vraiment mon premier gros coup de foudre: le coin est vallonné, pas beaucoup de monde et des vestiges spectaculaires. Je vais révasser longtemps du haut de la pyramide derrière le palais du gouverneur.

Mais la chaleur finira par me déloger: il est 15h et ça plombe! Je pars prendre possession de ma chambre à Santa Elena. La piscine ne se refuse pas! Souper dans un petit restaurant local au rapport qualité prix imbattable et retour à Uxmal pour visiter le musée du chocolat dont ils venaient d'angliciser le nom à Choco Story... Petit musée fort bien conçu et ludique. Petite cérémonie de bénédiction maya en plus. Ça faisait un peu adapté à la clientèle nord-américaine mais la petite discussion avec le "prêtre" ensuite a été fort éducative: un monsieur très généreux. Cette magnifique journée se terminera par le son et lumière sur le site d'Uxmal. Nous étions 10 spectateurs: c'était fabuleux!

6 avril Déjeuner au bungalow et départ pour Tulum où je dois récupérer les autorisations administratives pour sortir la voiture de location du Mexique. J'ai pris les routes secondaires qui traversaient des petits patelins où la population assise au bord de la rue te regarde passer le regard vide. À ce moment-là, je me suis demandé ce qui pouvait bien se passait dans la tête de ces mayas qui voient des flots de touristes visiter des vieilles pierres mais qui semblent pas le moindrement intéressés par les gens eux-mêmes... En tout la cas l'argument que le tourisme amène le dévoloppement ne semble pas se réaliser dans ces petits villages. Arrivé à 15h à Tulum quand je débarque aux bureaux de locations, le courrier n'est pas arrivé et les gars font la sieste. Je pars me baigner en attendant.

Une heure plus tard les papiers sont là comme promis. Je les récupère et je mets le turbo pour arriver à Bacalar juste à la tombée de la nuit. Petit hôtel familial fort sympathique dans le coin populaire de la ville. Souper au bord de la lagune, restaurant jeune au menu Tex-Mex. Bouffe pas mauvaise mais pas fascinante, C'était surtout l'emplacement.
7 avril Le grand jour des frontières et de l'aventure. Passage de la frontière Mexique-Bélize assez chaotique malgré que je me sois bien préparé et documenté. Panneaux contradictoires, on passe d'un guichet à l'autre pour finalement arriver à celui qui tamponne les passeports pour sortir moyennant un lubrifiant administratif. Quand j'ai objecté que ce n'était pas légal, le douanier m'a ris au nez et m'a dit qu'il avait tout son temps. Ce qui n'était pas mon cas, j'ai donc finis par débourser les 30$C. Pas de problème côté bélizéen: les démarches d'assurance et les papiers pour la voitures sont rondement menés sans lubrifiant administratif. Les douaniers avaient clairement apprécié ma plaisanterie que le Bélize et le Canada étaient civilisés puisque nous partageons le même chef d'état. Après tout cela, je prend le "Northern Hwy" vers Belize City. Highway étant une appellation trompeuse car c'est au mieux une route secondaire mais c'est la seule asphaltée du Bélize (le reste sont des pistes). Un peu avant Belize City je bifurque vers Belmopan, le "Northern Hwy devient alors le "Western Hwy". Arrêt bouffe dans un restaurant-galerie d'art avant Santa Elena/San Ignacio: une excellente addresse. Finalement me voilà après 4h de route à la frontière guatemaltèque. Là ça va se compliquer un peu. Le poste de douane est un Bordel et les "pourboires" règnent en maître... Cette fois-ci je décide de faire l'idiot qui ne comprend pas bien. De guerre lasse, le fonctionnaire fait mes papiers (la ligne derrière moi s'allongeait). Grosse explication, il voulait garder mes documents, mais j'en avais besoin pour le retour et ils n'ont pas de photocopieuse! Me voilà parti en ville (donc entré au Guatemala, la voiture étant restée au poste frontière) avec un petit môme du coin qui savait où me dépanner. Je reviens avec les photocopies, on me tamponne tous mes papiers et mon passeport et me voilà au Guatemala en bonne et dûe forme cette fois-ci. En plus, grâce au môme, j'avais évité le premier attrape-tourites: un péage sur le pont au dessus de la rivière qui marque la frontière. Je prends le ponton en dessous comme les locaux! Reprise de la route dans un paysage vallonné alternant champs et jungle jusqu'à El Remate.

Là, toutes mes embrouilles administratives sont récompensées: l'hôtel au bord du lac est super, le personnel et Rosita, la proprio, sont charmants et chaleureux. Après un magnifique couché de soleil, je passerai une soirée avec Rosita et ses collaboratrices à discuter de mes aventures et de la situation au Guatemala. Malgré mon charabia, elles ont maintenu la conversation en espagnol me corrigeant gentillement ici et là. Première soirée au bord du lac Péten et déjà, après quelques heures, ce coin de pays me séduit.

8 avril Le grand jour! Je vais réaliser mon rêve de môme, bercé par le dessin animé " Les mystérieuses cités d'or" et découvrir Tikal. La veille, Rosita et ses collaboratrices avaient eu les larmes quand je leur avait raconté pourquoi j'avais conduit jusqu'à là. Après une baignade avec les enfants du village dans le lac, un bon déjeuner me voilà parti. Journée d'émerveillement à Tikal. Je couche dans le parc, l'hôtel est cher et sans intérêts, mais c'est le prix à payer pour pouvoir contempler le coucher et le lever du soleil du haut du temple IV.




9 avril Debout à 3h30 du mat. RDV à l'entrée du site à 4h. Excursion du nuit dans la jungle pour voir le lever du soleil. Vagabondage sur le site juste pour le plaisir et retour à El Remate pour le lunch. Excursion à Yaxha. Cette journée a été particulièrement émouvante voire spirituelle. Le lever du Soleil du haut du temple IV à Tikal, le coucher du haut du temple principal à Yaxha. Les ruines, la jungle, les singes hurleurs, les milliers d'oiseaux aux couleurs éclatantes, les chants de tout ce beau monde: indescriptible! Soirée en ville et souper avec Rosita et son équipe sur la terrasse de l'hôtel. Je suis le seul client. Nous discuterons jusqu'à des heures impossibles.


10 avril Matinée emplettes et dernier déjeuner, bien copieux afin de tenir toute la journée. Dernière conversation et c'est l'heure des aux-revoirs larmoyants. Je quitte El remate le coeur serré en me jurant de revenir découvrir le reste de ce pays et ses habitants attachants. Le reste de la journée sera la répétition du trajet aller, moin d'ennui cette fois-ci, je savais exactement quoi faire. Arrivée en fin d'après-midi à Bacalar. L'hôtel familial est à un block de la plage: je ne résiste pas à piquer un plongeon dans la lagune et dodo.

11 avril Matinée repos, belle discussion avec le propriétaire de l'hôtel descendant de mémonite puis plage jusqu'en milieu d'après-midi. Déception au cénote azul. Décidement je n'ai pas de chance avec les cénotes! Je remonte ensuite jusqu'à Tulum où je passe la nuit dans un hôtel-bungalow appartenant à chef cuisinier local et son associé français installé au Mexique depuis 13 ans. Souper magnifique, le meilleur de tout mon séjour!


12 avril Cette fois-ci je commence la journée de bonne heure par les cénotes. J'avais choisis les classiques: Gran Cenote et Dos Ojos. Fabuleux ! Surtout que dans les deux cas je sortais quand les masses débarquaient.


Après-midi à la plage et à faire les courses avant de m'avancer vers Akumal où j'avais loué un bungalow tout équipé. Ce soir je cuisine et je termine la soirée en sirotant un rouge chilien au bord de la piscine avec la proprietaire qui me lance dans une grande comparaison du fédéralisme canadien avec celui du Mexique! Malgré le sujet plutôt érudit j'ai pu tenir la conversation en espagnol. j'étais pas peu fier! ;-)

12 avril Journée repos et snorkeling dans la baie des tortues à Akumal et dans le lagon Yal-Ku. Le premier est une usine à gaz touristique, le deuxième site est moins achalandé et il y a beaucoup plus de choses à voir. Soirée calme au bungalow.
Le nord, Cap-Haïtien English translation pending
Bonjour,
Les posts sur Haïti sont si peu nombreux que je me sens d'écrire brièvement.
1- première idée reçue battue en brèche : aucun pb de sécurité, la population est charmante. Les discussions difficiles : le créole est très différent du français.
2- à aéroport de Cap haitien pas de distributeur de billets. Il y en a en ville (retraits 20 000 htg maximum, soit 284 € actuels). Si vous êtes seul(e), la solution est le moto taxi, juste après les taxis. J'ai payé 2US$. Pour 5 htg (gourde haitienne), il faut rejoindre la route nationale 6, à 400 m maxi, arrêter le 1 er tap-tap, donner le nom de la rue, il vous déposera sur le boulevard.
Descendre à l'hôtel la Patience, angle de la rue 13 et b, bat tout blanc Il vient d'ouvrir. Chambre très bien ( propre, clim ou ventilo, télé plate pour certaine, lit confortable, serviette et savon et douche intérieure (pour tous les hôtels sauf exception), petit déj bizarre parfois, accueil agréable. Prix 350 dollars soit 1750 htg. Tout les autres hôtels pour petit budget commence à 50 US$.
3- visiter absolument Milot (tap-tap), la citadelle la ferrière en moto (200 ght a-r) et droit d'entrée de 5 dollars ou 25 avec guide. On visite aussi sur le chemin le palais de sans souci et on voit l'église de Milot.
La suite ce soir.
Jf
La suite ce soir.
Jf
Notre dernier(?) voyage au Japon English translation pending
Bonjour,
Ce ne sera pas un carnet de voyage à proprement parler mais un "texte de voyageur". J'ai préparé notre voyage grâce, pour l'essentiel, aux informations glanées auprès des spécialistes Japon de ce site, je viens donc faire profiter d'autres personnes de ma modeste expérience, même si ce n'est pas notre première visite de l'Archipel, les premières ayant été faites, il y a trente deux ans dans le cadre de mes voyages professionnels.
Cette fois ci, cela aura été, cap au sud. La fois précédente, c'était cap au Nord (de Honshu) par Sendai.
Nous sommes partis de Nice, début novembre 2016, avec Lufthansa qui offrait, non seulement un tarif très attractif mais aussi proposait le voyage le plus court par Francfort. Nous avons quitté Nice à 10h du matin, presque deux heures de transit et puis avons volé vers Osaka. C'est la cinquième fois que je vole sur Osaka depuis l'Europe.
Vol sans histoire dans un 747-400 quasi neuf, du moins en apparence. Repas tout à fait acceptable et bon vin riesling servi bien frais.
La douane nippone ne rigole pas plus que nos gabelous mais le passage de frontière se passera bien, sauf que, m'étant empressé d'accompagner mon épouse au guichet du douanier, pour aider à la traduction, je me suis fait rabrouer en anglais et suis revenu derrière la ligne blanche...penaud.
Nous prenons, comme prévu, un bus d'Airport Limousine, le billet nous ayant été procuré par le préposé aux bagages qui nous a facilité la tâche au distributeur automatique, décalage horaire oblige. Nous embarquons vers le New Hankyu Hotel d'Umeda et nous voila partis. Autoroute entre l'aéroport et la ville sans trop de bouchons.
Nous irons à l'hôtel Harmony Embrassee qui se trouve de l'autre côté de la gare Hankyu, non sans avoir traversé la gare, par les sous sols, à un moment relativement calme de la journée. Bel hôtel. Chambre de 42m2, un luxe au Japon avec vue sur les deux gares avec l'accueil traditionnel et moult courbettes, à tous les étages. Nous déposons nos bagages et reviendrons vers 16h (heure locale) pour prendre possession de notre logement réservé pour six nuits. Nous errons en attendant dans l'ensemble immobilier des deux gares, visitons le sous sol du centre commercial Hankyu où nous savons que nous trouverons de quoi préparer nos petits déjeuners. Puis retour, un peu avant l'heure, à l'hôtel et installation dans la chambre/suite.
Nous dormirons seize heures...car nous avons à gérer le décalage horaire, un total de près de treize heures de vol et la fatigue car nous ne sommes plus guère très jeunes.. Repos bien mérité sommes toutes.
Ce ne sera pas un carnet de voyage à proprement parler mais un "texte de voyageur". J'ai préparé notre voyage grâce, pour l'essentiel, aux informations glanées auprès des spécialistes Japon de ce site, je viens donc faire profiter d'autres personnes de ma modeste expérience, même si ce n'est pas notre première visite de l'Archipel, les premières ayant été faites, il y a trente deux ans dans le cadre de mes voyages professionnels.
Cette fois ci, cela aura été, cap au sud. La fois précédente, c'était cap au Nord (de Honshu) par Sendai.
Nous sommes partis de Nice, début novembre 2016, avec Lufthansa qui offrait, non seulement un tarif très attractif mais aussi proposait le voyage le plus court par Francfort. Nous avons quitté Nice à 10h du matin, presque deux heures de transit et puis avons volé vers Osaka. C'est la cinquième fois que je vole sur Osaka depuis l'Europe.
Vol sans histoire dans un 747-400 quasi neuf, du moins en apparence. Repas tout à fait acceptable et bon vin riesling servi bien frais.
La douane nippone ne rigole pas plus que nos gabelous mais le passage de frontière se passera bien, sauf que, m'étant empressé d'accompagner mon épouse au guichet du douanier, pour aider à la traduction, je me suis fait rabrouer en anglais et suis revenu derrière la ligne blanche...penaud.
Nous prenons, comme prévu, un bus d'Airport Limousine, le billet nous ayant été procuré par le préposé aux bagages qui nous a facilité la tâche au distributeur automatique, décalage horaire oblige. Nous embarquons vers le New Hankyu Hotel d'Umeda et nous voila partis. Autoroute entre l'aéroport et la ville sans trop de bouchons.
Nous irons à l'hôtel Harmony Embrassee qui se trouve de l'autre côté de la gare Hankyu, non sans avoir traversé la gare, par les sous sols, à un moment relativement calme de la journée. Bel hôtel. Chambre de 42m2, un luxe au Japon avec vue sur les deux gares avec l'accueil traditionnel et moult courbettes, à tous les étages. Nous déposons nos bagages et reviendrons vers 16h (heure locale) pour prendre possession de notre logement réservé pour six nuits. Nous errons en attendant dans l'ensemble immobilier des deux gares, visitons le sous sol du centre commercial Hankyu où nous savons que nous trouverons de quoi préparer nos petits déjeuners. Puis retour, un peu avant l'heure, à l'hôtel et installation dans la chambre/suite.
Nous dormirons seize heures...car nous avons à gérer le décalage horaire, un total de près de treize heures de vol et la fatigue car nous ne sommes plus guère très jeunes.. Repos bien mérité sommes toutes.
Itinéraire au Cambodge English translation pending
Bonjour
voilà notre programme est bouclée, nous hésitons sur la 2ème semaine, quelques conseils seraient les bienvenus, voici notre programme :
25/02 : arrivée à Siem Reap (nuit à Siem Reap ) 26/02 : Siem Reap : visite temples, je vous conseille le grand circuit (nuit à Siem Reap ) 27/02 : Siem Reap 28/02 : Siem Reap : Visite des temples éloignées comme Banteay Srei, Banteay Samre et peut être Kbal Spean si cela vous tente. (nuit à Siem Reap ) 01/03 : Siem Reap lac tonlé sap et villages flottants, + marchés locaux 02/03 : Départ de Siem Reap pour Battambang 03/03 : Visite de Battambang (nuit à Battambang) 04/03 : Départ de Battambang pour Sihanoukville : nuit à Sihanoukville pour prendre le lendemain le bateau pour l'ile de Koh Rong Samloem. (nuit à Sihanoukville) 05/03 : bateau pour Koh Rong Samloem. 06/03 : Koh Rong Samloem 07/03 : Koh Rong Samloem 08/03 : Départ de Koh Rong Samloem pour rejoindre Sihanoukville, 09/03 : Phnom Penh (nuit à Phnom Penh) 10/03 : Retour France.
mon interrogation porte sur la 2ème semaine : Battambang -sihanoukville -koh rong samloem ou Battambang - kep - kampot - ile du lapin aimerions bien finir peinards à buller sur une plage, mais au vu de la longueur du trajet... nous hésitons, ceci-dit Kep ne semble pas bcp moins loin que Sihanoukville.
Des conseils avisés ?
merci
voilà notre programme est bouclée, nous hésitons sur la 2ème semaine, quelques conseils seraient les bienvenus, voici notre programme :
25/02 : arrivée à Siem Reap (nuit à Siem Reap ) 26/02 : Siem Reap : visite temples, je vous conseille le grand circuit (nuit à Siem Reap ) 27/02 : Siem Reap 28/02 : Siem Reap : Visite des temples éloignées comme Banteay Srei, Banteay Samre et peut être Kbal Spean si cela vous tente. (nuit à Siem Reap ) 01/03 : Siem Reap lac tonlé sap et villages flottants, + marchés locaux 02/03 : Départ de Siem Reap pour Battambang 03/03 : Visite de Battambang (nuit à Battambang) 04/03 : Départ de Battambang pour Sihanoukville : nuit à Sihanoukville pour prendre le lendemain le bateau pour l'ile de Koh Rong Samloem. (nuit à Sihanoukville) 05/03 : bateau pour Koh Rong Samloem. 06/03 : Koh Rong Samloem 07/03 : Koh Rong Samloem 08/03 : Départ de Koh Rong Samloem pour rejoindre Sihanoukville, 09/03 : Phnom Penh (nuit à Phnom Penh) 10/03 : Retour France.
mon interrogation porte sur la 2ème semaine : Battambang -sihanoukville -koh rong samloem ou Battambang - kep - kampot - ile du lapin aimerions bien finir peinards à buller sur une plage, mais au vu de la longueur du trajet... nous hésitons, ceci-dit Kep ne semble pas bcp moins loin que Sihanoukville.
Des conseils avisés ?
merci
Une envie de Paraguay English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a très peu d'informations sur le Paraguay, que ce soit sur ce forum (que je consulte depuis un bout de temps) ou bien sur la toile. Je ne sais pas s'il y a une raison à ça, mais en tous les cas ça n'a pas l'air d'un pays dangereux. Il se trouve que je pourrai partir trois mois (premier semestre 2017), et je me dis que "pourquoi pas le Paraguay" ? Je suis curieux de nature et adore voyager, même si je ne le pratique pas aussi souvent que je le voudrai. En Amérique latine, J'ai déjà passé un mois en Bolivie (que j'ai adorée), et un mois en Equateur il y a dix ans, que j'ai adoré également.
Alors si parmi vous, certains ont passé un peu de temps dans ce pays, je serai heureux d'avoir leur avis.
Merci et bon prochain voyage à tous
Abu Dhabi, Musandam, périple à Oman: 2 semaines en mars 2016 English translation pending
Pour m'être largement aidée des témoignages que j'ai pu lire, je vous livre ma contribution à mon tour. Quels voyageurs sommes-nous ? La bonne cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et apprécions un confort de bon aloi.
Pour le voyage de 2 semaines en mars 2016 , nous avons gérés seuls tous nos billets d'avions (internationaux et domestiques à Oman), le séjour aux Emirats Arabes Unis, avec une aide locale ponctuelle le séjour à Musandam et avec une agence locale le périple de 6 jours en voiture dans les wadis à Oman.
- JOUR 1 - Samedi: Arrivée à Abu Dhabi, nous récupérons noter voiture de location. A l'usage, le GPS s'est avéré totalement indispensable. Visite de la grande mosquée Sheikh Zayed . Le parking est grand comme celui d'un hyper marché.
La construction est gigantesque, blanc immaculé. Les murs, les colonnes et le sol sont recouverts d'une marqueterie de pierres dures incrustées dans un marbre blanc pur. Les dessins, motifs floraux multicolores, sont d'une finesse absolument remarquable. Le clinquant et le mauvais gout ne sont toutefois pas bien loin: les colonnes sont couronnées de feuilles dorées, de loin on dirait du cuivre ou du laiton, de près c'est du plastique moulé.
Les groupes de touristes, appareils photos au bout de perches, déambulent dans cet endroit dont on peine à imaginer qu'il s'agit d'un lieu de culte tant le brouhaha est important.
Le gigantisme des lieux en fait l’une des plus grandes mosquées du monde. Sans doute. Mais elle n'a pas pour deux sous d'authenticité. Ça mérite d'être vu et visité comme une curiosité tape-à-l’œil, dans un monde de surenchère et d'excès.
Il fait une chaleur écrasante...Nous décidons d'aller nous poser à l'Emirates Palace, le plus grand des hôtels, l'un des plus luxueux au monde. Une fois dans sa vie… Il se présente comme une gigantesque et imposante construction ocre rose. L'entrée du palace donne dans un lobby sous une coupole gigantesque. Au pourtour des vitrines présentent comme partout des babioles à acheter, sauf que là, les sacs sont en crocodile rose ou vert pomme avec des anses en or massif (c'est marqué dessus, il ne faudrait pas croire à du plaqué!).
Nous prendrons un tea-time pour 25€ par personne, on s’attendait à beaucoup beaucoup plus cher, bonne surprise finalement ! Il aurait été dommage de se priver de cet endroit, résolument exceptionnel.
- JOUR 2 - Dimanche: Rendez-vous à l'hôpital des faucons. Dans la salle d'attente, les "patients" sont installés en rangs d'oignons sur des bancs, avec un casque en cuir qui les plonge dans le noir. Ils sont alors tranquilles en attendant leur tour.
En général les vétérinaires leur réparent les plumes cassées ou perdues, leur coupent les serres, leur liment le bec... Un peu à l'écart, une grande tente climatisée : les faucons muent et perdent leurs plumes. Pendant ce temps, ils sont en pension ici, dans la tente climatisée. Plus loin, le chenil d'élevage des salukis, sortes de grands lévriers que les riches émiratis utilisent dans le désert. Pas de quoi fouetter un chat…
Départ pour Ras à Khaimah, l'émirat le plus au nord qui permet d'accès à la péninsule de Musandam, au Sultanat d'Oman. On s'est pris 3 heures d'embouteillage. La circulation est infernale et la pollution intense. A Dubaï, au loin, seule la tour Burj Khalifa émergeait du nuage de crasse. En fin d'après-midi nous arrivons enfin à destination, un complexe hôtelier installé dans une réserve naturelle peuplée d'oryx et gazelles du désert en liberté.
- JOUR 3 - Lundi La visite du musée national aménagé dans une forteresse du 18 è siècle est assez intéressante. Mais le musée des perles a disparu depuis 2 ans environ. Cette ville est super moche. Je me demande comment on peut passer des vacances ici.
- JOUR 4 - Mardi: Restitution de la voiture à l'aéroport. Le chauffeur qui doit nous amener à Khasab nous attend, la route longe la plage entre mer et rochers puis grimpe en lacets la montagne et découvre à son sommet une vue plongeante sur Khasab et le détroit d'Ormuz.
Après midi en dhow. Sur le trajet vers l'ile télégraphe, caillou planté au milieu d'un « fjord » nous apercevons une famille de dauphins à bosse. Ils vivent dans des eaux poissonneuses et accompagnent les bateaux avant de reprendre leur chasse.
- JOUR 5 - Mercredi:
Visite très intéressante du musée installé dans un joli fort, puis à 14H, excursion dans la montagne, crique Khawr an Najd, plateau Al Sayh et ses tombes anciennes et coquillages fossiles datant de 4000 ans. Il faut mouiller la roche pour voir se dessiner nettement le squelette blanc des fossiles et de touchantes gravures pétroglyphes dont certaines sont visibles au musée.
La piste défoncée serpente entre des amas de roches plissées. Toutes les forces telluriques de la terre se sont jointes pour pousser, compresser et plisser la roche en un monumental millefeuilles de Goliath, gigantesques, titanesques et colossales compressions minérales.
- JOUR 6 - Jeudi: Vol vers Mascate, visite de la vieille ville, musée Bayt al-Zubair. Le palais du sultan est un bel exemple d'architecture islamique moderne construite dans les années 70. Merveille de raffinement, la toiture est soutenue par des colonnes en forme de lotus stylisées de couleur or et bleu azur qui structurent la façade avec élégance et légèreté. Nous terminons par le souk de Mutrah.
- JOUR 7 - Vendredi: c'est le WE, tout est fermé. Nous allons en profiter pour faire une grande balade à pied le long de la corniche, soit environ 8 km du souk de Muttrah au vieux Mascate. Autant le dire, l'intérêt est modéré. Sur le trajet, les 129 marches de la tour de guet dégagent une assez jolie vue.
- JOUR 8 - Samedi: Départ de l'hôtel à 9H. Notre chauffeur guide est ponctuel, le 4x4 est imposant. Nous pourrions prendre directement l'autoroute, mais nous allons musarder un peu sur les pistes pour récupérer l'autoroute vers Quarayat.
Arrivée à Wadi Shab. La ballade commence sur l'autre rive: il faut prendre un petit bateau pour traverser. Le chemin traverse une exploitation agricole, entre lauriers roses et petits bras d'eau qu'il faut parfois franchir de rochers en rochers, ou avec de l'eau jusqu'aux genoux. Le sentier se fait plus étroit surplombant de grosses vasques d'eau parfois tourbillonnante. Le niveau de l'eau est trop haut pour que nous poursuivions l'excursion en sécurité. En temps normal, les rochers servent de plongeoir aux intrépides.
Départ pour Wadi Tiwi. A Saymah le chemin suit un falaj qui dessert Sowee, village le plus éloigné dans le wadi. Le petit canal d'eau s'accroche à la roche en contournant les obstacles. L'excursion dure à peu près 2H30. Nous reprenons la route vers Sur, ville assez quelconque qui a dû grossir récemment.
- Jour 9 - Dimanche: Historiquement c'est ici que se construisaient les dhows. Nous visitons un modeste atelier familial. La construction d’un bateau prend à peu près 2 ans. Les pièces de bois sont vraiment imposantes.
Vers 13H, nous partons pour Muqal explorer le Wadi Bani Khalid. Il s'agit d'une vallée assez large où l'eau coule en abondance, en créant des piscines naturelles. La végétation est luxuriante, avec des palmiers en nombre créant une belle coulée verte.
Halte café chez Saïd, un bédouin installé dans les dunes du désert qui élève des dromadaires. Il nous faut maintenant rejoindre notre halte du soir, à Bidiyah où est installé le campement dans le désert. En haut de la dune, le coucher du soleil est franchement beau. Nous avons passé une heure hors du temps puis redescendu la dune en courant, comme des enfants.
- JOUR 10- lundi Départ du campement à 9H30 pour Bidiyah. En chemin une courte piste permet un arrêt en haut d'un sommet rocheux pour découvrir une grande étendue de palmiers à perte de vue, et l’ancien village Birkat Al Mauz. Les maisons en pisé qui ne sont plus entretenues s'écroulent. C'est triste car ce patrimoine est magnifique
A 12H, nous partons vers Sayq et Al Ayn pour rejoindre en 45 minutes le Sahab Hotel construit en limite de la paroi rocheuse et jouit d'une vue spectaculaire sur le croissant que forme le djébel Akhdar. Excursion de 2 heures traversant 3 par un chemin de randonnée qui suit partiellement le falaj en passant par des jardins en terrasses plantés de roses (en bouton) et grenadiers. Poursuivre par une petite rando dans le Wadi Bani Habib. Le soleil couché, la température tombe vite à cette altitude. L'hôtel est chaleureux et très confortable.
- Jour 11- Mardi Départ pour Nizwa, avec la visite du fort et du souk. De nombreux potiers exposent des pots, amphores, cruches et contenants de toutes sortes. Le souk est situé au pied du fort. Il comprend une partie défensive et une partie d'habitation.
Notre journée se poursuit par la visite de Misfat, village qui domine une vase palmeraie, accroché à la roche. Plusieurs randonnées sont possibles, nous optons pour une ballade tranquille dans le village en passant le long des jardins et plantations.
10 km séparent Misfat de Al Hamra: vénérable village au pied des montsHajar, c'est l'un des plus anciens d'Oman. Les maisons sont de style yéménite, à 2 ou 3 étages. Une famille a créé un "écomusée" dans une maison aménagée pour présenter la vie traditionnelle locale. Des dames en costume traditionnel se livrent aux occupations domestiques: faire le pain, moudre la farine, préparer des onguents....C'est sympathique et intéressant
Pour finir la journée nous rejoignons notre hôtel, "the view", sorte de nid d'aigle perché 1400 m plus haut. La vue sur la vallée d'Al Hamra est superbe et la nuit, avec les rues éclairées en bas au loin dans la nuit étoilée, c'est magique.
- JOUR 12 - mercredi Départ pour Bahla à 30 km. La ville est ceinturée par des murs fortifiés et son fort a été magnifiquement restauré. La visite dure 1H environ. Nous poursuivons notre journée culturelle par la visite du fort de Jabreen. Sa taille est impressionnante. Contrairement aux forts de Nizwa et de Bahla, l'aspect défensif n'est pas le but premier de l'édifice. Les plafonds sont peints, les boiseries sont travaillées, la ventilation des locaux a été étudiée pour réguler la température. Le cellier à dattes permet de comprendre comment est fabriqué le miel de dattes.
Nous rejoignons le sommet du djébel Shams en empruntant la route en lacets serrés. Arrivés au sommet, la route prend fin à un petit promontoire. Une sorte de balcon sur le Djebel a été aménagé le long de la route. Il faut s'y arrêter pour prendre la mesure du Djébel et embrasser un panorama somptueux. L'aplomb du ravin est protégé par une main courante, c'est impressionnant.
C’est le départ d’une petite randonnée entre le village d'Al Katheem et celui abandonné de Sap Bani Fest. Le chemin de chèvre n'est pas difficile mais il fournit une bonne dose d'adrénaline: à flan de ravin, il requiert une attention soutenue pour poser ses pas car une chute, et c'est 500 m de dénivelé d'un coup! Pour aller jusqu'au bout il faut compter 3 bonnes heures aller (en descente) et retour (en montée continue).
- JOUR 13 - jeudi Départ de l'hôtel en direction de Sharaf Al Alamain et Bilad Sayt, par une piste qui nous fait descendre de 1000 m, avec des vues splendides sur le Wadi Bani Awf et une jolie balade de 1H30 environ à la découverte du village perché qui domine une belle palmeraie et des cultures en terrasses. Retour à Mascate.
- JOUR 14 - Vendredi: repos à l'hôtel
- JOUR 15 - Samedi Visite de la grande mosquée le matin. Tout comme la mosquée d'Abu Dhabi, l'édifice est à l'extérieur d'une blancheur immaculée, mais la comparaison s'arrête là. C'est un bâtiment d'un raffinement extrême, en dentelle de pierre et bas-reliefs finement sculptés, qui délivre un message d'universalité de l'islam avec subtilité. On est loin de la démonstration clinquante. L'architecture témoigne de la grande maitrise des perspectives et des volumes avec sobriété extérieure et magnificence intérieure ainsi qu’en attestent les dimensions impressionnantes de la salle des prières recouverte d'un gigantesque tapis persan .
Nous poursuivons notre escapade culturelle par une visite à l'opéra royal, tout en marbre blanc lui aussi. Les concepteurs de ce bâtiment sont ceux qui ont conçu la grande mosquée, on retrouve donc effectivement des similitudes architecturales. mais l'opéra est fermé pour cause de répétition.
- JOUR 16 - dimanche L'opéra est un joyau d'architecture contemporaine, ne cédant pas aux folies verrières actuelles. La sobriété de l'architecture extérieure ne laisse rien deviner de la somptuosité des décors intérieurs. Il s'agit d'un théâtre à l'italienne, avec son hall, le grand escalier, le foyer, un petit musée d'instruments rares, dont une étonnante trompe peinte à gueule de dragon chinois, confectionnée en Normandie sous la révolution!
Retour à l'hôtel pour boucler les valises avant le départ. L’aéroport est à 20 minutes. A la douane il a fallu payer une amande parce que notre visa était expiré depuis 2 jours…. Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Noman notre guide, sérieux, excellent professionnel, à recommander sans réserves - la presqu’ile de Musandam - le désert aux Emirats Arabes Unis
Ce que nous regrettons : - la visite de l’hôpital des faucons, sans grand intérêt
Ce qui peut se discuter: - Le temps passé à Abu Dhabi.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour le voyage de 2 semaines en mars 2016 , nous avons gérés seuls tous nos billets d'avions (internationaux et domestiques à Oman), le séjour aux Emirats Arabes Unis, avec une aide locale ponctuelle le séjour à Musandam et avec une agence locale le périple de 6 jours en voiture dans les wadis à Oman.
- JOUR 1 - Samedi: Arrivée à Abu Dhabi, nous récupérons noter voiture de location. A l'usage, le GPS s'est avéré totalement indispensable. Visite de la grande mosquée Sheikh Zayed . Le parking est grand comme celui d'un hyper marché.
La construction est gigantesque, blanc immaculé. Les murs, les colonnes et le sol sont recouverts d'une marqueterie de pierres dures incrustées dans un marbre blanc pur. Les dessins, motifs floraux multicolores, sont d'une finesse absolument remarquable. Le clinquant et le mauvais gout ne sont toutefois pas bien loin: les colonnes sont couronnées de feuilles dorées, de loin on dirait du cuivre ou du laiton, de près c'est du plastique moulé.
Les groupes de touristes, appareils photos au bout de perches, déambulent dans cet endroit dont on peine à imaginer qu'il s'agit d'un lieu de culte tant le brouhaha est important.
Le gigantisme des lieux en fait l’une des plus grandes mosquées du monde. Sans doute. Mais elle n'a pas pour deux sous d'authenticité. Ça mérite d'être vu et visité comme une curiosité tape-à-l’œil, dans un monde de surenchère et d'excès.
Il fait une chaleur écrasante...Nous décidons d'aller nous poser à l'Emirates Palace, le plus grand des hôtels, l'un des plus luxueux au monde. Une fois dans sa vie… Il se présente comme une gigantesque et imposante construction ocre rose. L'entrée du palace donne dans un lobby sous une coupole gigantesque. Au pourtour des vitrines présentent comme partout des babioles à acheter, sauf que là, les sacs sont en crocodile rose ou vert pomme avec des anses en or massif (c'est marqué dessus, il ne faudrait pas croire à du plaqué!).
Nous prendrons un tea-time pour 25€ par personne, on s’attendait à beaucoup beaucoup plus cher, bonne surprise finalement ! Il aurait été dommage de se priver de cet endroit, résolument exceptionnel.
- JOUR 2 - Dimanche: Rendez-vous à l'hôpital des faucons. Dans la salle d'attente, les "patients" sont installés en rangs d'oignons sur des bancs, avec un casque en cuir qui les plonge dans le noir. Ils sont alors tranquilles en attendant leur tour.
En général les vétérinaires leur réparent les plumes cassées ou perdues, leur coupent les serres, leur liment le bec... Un peu à l'écart, une grande tente climatisée : les faucons muent et perdent leurs plumes. Pendant ce temps, ils sont en pension ici, dans la tente climatisée. Plus loin, le chenil d'élevage des salukis, sortes de grands lévriers que les riches émiratis utilisent dans le désert. Pas de quoi fouetter un chat…
Départ pour Ras à Khaimah, l'émirat le plus au nord qui permet d'accès à la péninsule de Musandam, au Sultanat d'Oman. On s'est pris 3 heures d'embouteillage. La circulation est infernale et la pollution intense. A Dubaï, au loin, seule la tour Burj Khalifa émergeait du nuage de crasse. En fin d'après-midi nous arrivons enfin à destination, un complexe hôtelier installé dans une réserve naturelle peuplée d'oryx et gazelles du désert en liberté.
- JOUR 3 - Lundi La visite du musée national aménagé dans une forteresse du 18 è siècle est assez intéressante. Mais le musée des perles a disparu depuis 2 ans environ. Cette ville est super moche. Je me demande comment on peut passer des vacances ici.
- JOUR 4 - Mardi: Restitution de la voiture à l'aéroport. Le chauffeur qui doit nous amener à Khasab nous attend, la route longe la plage entre mer et rochers puis grimpe en lacets la montagne et découvre à son sommet une vue plongeante sur Khasab et le détroit d'Ormuz.
Après midi en dhow. Sur le trajet vers l'ile télégraphe, caillou planté au milieu d'un « fjord » nous apercevons une famille de dauphins à bosse. Ils vivent dans des eaux poissonneuses et accompagnent les bateaux avant de reprendre leur chasse.
- JOUR 5 - Mercredi:
Visite très intéressante du musée installé dans un joli fort, puis à 14H, excursion dans la montagne, crique Khawr an Najd, plateau Al Sayh et ses tombes anciennes et coquillages fossiles datant de 4000 ans. Il faut mouiller la roche pour voir se dessiner nettement le squelette blanc des fossiles et de touchantes gravures pétroglyphes dont certaines sont visibles au musée.
La piste défoncée serpente entre des amas de roches plissées. Toutes les forces telluriques de la terre se sont jointes pour pousser, compresser et plisser la roche en un monumental millefeuilles de Goliath, gigantesques, titanesques et colossales compressions minérales.
- JOUR 6 - Jeudi: Vol vers Mascate, visite de la vieille ville, musée Bayt al-Zubair. Le palais du sultan est un bel exemple d'architecture islamique moderne construite dans les années 70. Merveille de raffinement, la toiture est soutenue par des colonnes en forme de lotus stylisées de couleur or et bleu azur qui structurent la façade avec élégance et légèreté. Nous terminons par le souk de Mutrah.
- JOUR 7 - Vendredi: c'est le WE, tout est fermé. Nous allons en profiter pour faire une grande balade à pied le long de la corniche, soit environ 8 km du souk de Muttrah au vieux Mascate. Autant le dire, l'intérêt est modéré. Sur le trajet, les 129 marches de la tour de guet dégagent une assez jolie vue.
- JOUR 8 - Samedi: Départ de l'hôtel à 9H. Notre chauffeur guide est ponctuel, le 4x4 est imposant. Nous pourrions prendre directement l'autoroute, mais nous allons musarder un peu sur les pistes pour récupérer l'autoroute vers Quarayat.
Arrivée à Wadi Shab. La ballade commence sur l'autre rive: il faut prendre un petit bateau pour traverser. Le chemin traverse une exploitation agricole, entre lauriers roses et petits bras d'eau qu'il faut parfois franchir de rochers en rochers, ou avec de l'eau jusqu'aux genoux. Le sentier se fait plus étroit surplombant de grosses vasques d'eau parfois tourbillonnante. Le niveau de l'eau est trop haut pour que nous poursuivions l'excursion en sécurité. En temps normal, les rochers servent de plongeoir aux intrépides.
Départ pour Wadi Tiwi. A Saymah le chemin suit un falaj qui dessert Sowee, village le plus éloigné dans le wadi. Le petit canal d'eau s'accroche à la roche en contournant les obstacles. L'excursion dure à peu près 2H30. Nous reprenons la route vers Sur, ville assez quelconque qui a dû grossir récemment.
- Jour 9 - Dimanche: Historiquement c'est ici que se construisaient les dhows. Nous visitons un modeste atelier familial. La construction d’un bateau prend à peu près 2 ans. Les pièces de bois sont vraiment imposantes.
Vers 13H, nous partons pour Muqal explorer le Wadi Bani Khalid. Il s'agit d'une vallée assez large où l'eau coule en abondance, en créant des piscines naturelles. La végétation est luxuriante, avec des palmiers en nombre créant une belle coulée verte.
Halte café chez Saïd, un bédouin installé dans les dunes du désert qui élève des dromadaires. Il nous faut maintenant rejoindre notre halte du soir, à Bidiyah où est installé le campement dans le désert. En haut de la dune, le coucher du soleil est franchement beau. Nous avons passé une heure hors du temps puis redescendu la dune en courant, comme des enfants.
- JOUR 10- lundi Départ du campement à 9H30 pour Bidiyah. En chemin une courte piste permet un arrêt en haut d'un sommet rocheux pour découvrir une grande étendue de palmiers à perte de vue, et l’ancien village Birkat Al Mauz. Les maisons en pisé qui ne sont plus entretenues s'écroulent. C'est triste car ce patrimoine est magnifique
A 12H, nous partons vers Sayq et Al Ayn pour rejoindre en 45 minutes le Sahab Hotel construit en limite de la paroi rocheuse et jouit d'une vue spectaculaire sur le croissant que forme le djébel Akhdar. Excursion de 2 heures traversant 3 par un chemin de randonnée qui suit partiellement le falaj en passant par des jardins en terrasses plantés de roses (en bouton) et grenadiers. Poursuivre par une petite rando dans le Wadi Bani Habib. Le soleil couché, la température tombe vite à cette altitude. L'hôtel est chaleureux et très confortable.
- Jour 11- Mardi Départ pour Nizwa, avec la visite du fort et du souk. De nombreux potiers exposent des pots, amphores, cruches et contenants de toutes sortes. Le souk est situé au pied du fort. Il comprend une partie défensive et une partie d'habitation.
Notre journée se poursuit par la visite de Misfat, village qui domine une vase palmeraie, accroché à la roche. Plusieurs randonnées sont possibles, nous optons pour une ballade tranquille dans le village en passant le long des jardins et plantations.
10 km séparent Misfat de Al Hamra: vénérable village au pied des montsHajar, c'est l'un des plus anciens d'Oman. Les maisons sont de style yéménite, à 2 ou 3 étages. Une famille a créé un "écomusée" dans une maison aménagée pour présenter la vie traditionnelle locale. Des dames en costume traditionnel se livrent aux occupations domestiques: faire le pain, moudre la farine, préparer des onguents....C'est sympathique et intéressant
Pour finir la journée nous rejoignons notre hôtel, "the view", sorte de nid d'aigle perché 1400 m plus haut. La vue sur la vallée d'Al Hamra est superbe et la nuit, avec les rues éclairées en bas au loin dans la nuit étoilée, c'est magique.
- JOUR 12 - mercredi Départ pour Bahla à 30 km. La ville est ceinturée par des murs fortifiés et son fort a été magnifiquement restauré. La visite dure 1H environ. Nous poursuivons notre journée culturelle par la visite du fort de Jabreen. Sa taille est impressionnante. Contrairement aux forts de Nizwa et de Bahla, l'aspect défensif n'est pas le but premier de l'édifice. Les plafonds sont peints, les boiseries sont travaillées, la ventilation des locaux a été étudiée pour réguler la température. Le cellier à dattes permet de comprendre comment est fabriqué le miel de dattes.
Nous rejoignons le sommet du djébel Shams en empruntant la route en lacets serrés. Arrivés au sommet, la route prend fin à un petit promontoire. Une sorte de balcon sur le Djebel a été aménagé le long de la route. Il faut s'y arrêter pour prendre la mesure du Djébel et embrasser un panorama somptueux. L'aplomb du ravin est protégé par une main courante, c'est impressionnant.
C’est le départ d’une petite randonnée entre le village d'Al Katheem et celui abandonné de Sap Bani Fest. Le chemin de chèvre n'est pas difficile mais il fournit une bonne dose d'adrénaline: à flan de ravin, il requiert une attention soutenue pour poser ses pas car une chute, et c'est 500 m de dénivelé d'un coup! Pour aller jusqu'au bout il faut compter 3 bonnes heures aller (en descente) et retour (en montée continue).
- JOUR 13 - jeudi Départ de l'hôtel en direction de Sharaf Al Alamain et Bilad Sayt, par une piste qui nous fait descendre de 1000 m, avec des vues splendides sur le Wadi Bani Awf et une jolie balade de 1H30 environ à la découverte du village perché qui domine une belle palmeraie et des cultures en terrasses. Retour à Mascate.
- JOUR 14 - Vendredi: repos à l'hôtel
- JOUR 15 - Samedi Visite de la grande mosquée le matin. Tout comme la mosquée d'Abu Dhabi, l'édifice est à l'extérieur d'une blancheur immaculée, mais la comparaison s'arrête là. C'est un bâtiment d'un raffinement extrême, en dentelle de pierre et bas-reliefs finement sculptés, qui délivre un message d'universalité de l'islam avec subtilité. On est loin de la démonstration clinquante. L'architecture témoigne de la grande maitrise des perspectives et des volumes avec sobriété extérieure et magnificence intérieure ainsi qu’en attestent les dimensions impressionnantes de la salle des prières recouverte d'un gigantesque tapis persan .
Nous poursuivons notre escapade culturelle par une visite à l'opéra royal, tout en marbre blanc lui aussi. Les concepteurs de ce bâtiment sont ceux qui ont conçu la grande mosquée, on retrouve donc effectivement des similitudes architecturales. mais l'opéra est fermé pour cause de répétition.
- JOUR 16 - dimanche L'opéra est un joyau d'architecture contemporaine, ne cédant pas aux folies verrières actuelles. La sobriété de l'architecture extérieure ne laisse rien deviner de la somptuosité des décors intérieurs. Il s'agit d'un théâtre à l'italienne, avec son hall, le grand escalier, le foyer, un petit musée d'instruments rares, dont une étonnante trompe peinte à gueule de dragon chinois, confectionnée en Normandie sous la révolution!
Retour à l'hôtel pour boucler les valises avant le départ. L’aéroport est à 20 minutes. A la douane il a fallu payer une amande parce que notre visa était expiré depuis 2 jours…. Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Noman notre guide, sérieux, excellent professionnel, à recommander sans réserves - la presqu’ile de Musandam - le désert aux Emirats Arabes Unis
Ce que nous regrettons : - la visite de l’hôpital des faucons, sans grand intérêt
Ce qui peut se discuter: - Le temps passé à Abu Dhabi.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Retour d'un mois au Rwanda English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis rentrée il y a une dizaine de jours d'un voyage d'un mois à vélo au Rwanda, dont voici un topo que j'essaie de rendre le plus exhaustif possible. Ce voyage fut humainement merveilleux, logistiquement simple, esthétiquement incroyable et physiquement assez difficile. J’ai pas mal utilisé mon GPS, surtout sur les pistes.
Avant le départ : J’ai déposé ma demande de visa assez tard, trois semaines avant de partir. J’avais réservé mes trois premières nuits d’hôtels à Kigali et fourni un papier sur lequel j’expliquais que comme j’étais à vélo, il était difficile pour moi de prévoir un itinéraire précis. C’est passé sans souci. J’ai un vélo de randonnée avec lequel je roule en France, c’était notre première aventure ensemble à l’étranger. Je l’ai fait réviser et me suis équipée : câbles de freins, patins de rechange, chambres à air, chaîne, pompe et kit d’outils.
En terme d’affaires, je vous donne ce que je prendrais si je repartais, pas forcément que j’ai pris (j’avais par exemple un tee-shirt de plus) :
- deux petites sacoches arrière + une sacoche de guidon - deux gourdes - un tee-shirt de vélo (ça sèche vite) - un bon cuissard - un soutien-gorge de sport - une paire de baskets (j’avais mes Converse pour une question de poids, c’était suffisant) - un k-way - des manchettes - un casque
- une paire de tongs (mieux que des sandales car on peut se baigner avec) - une paire de chaussettes de sport - deux tee-shirts « de ville » - un short - deux pantalons - deux paires de chaussettes - cinq ou six culottes et un soutien-gorge - un sweat un peu chaud - une serviette - un sac de couchage - une trousse de secours avec : gélules d’Arnica, Mitosyl ou crème apaisante, pansements, compresses, désinfectant, antidouleurs (Doliprane en l’occurrence), Spasfon, lingettes nettoyantes (pas écolo mais ça m’a bien servi parfois) - une trousse de toilette avec : brosse à dents, dentifrice, savon, crème solaire, coupe-ongles et pince à épiler - En vrac : un couteau, un chargeur USB, mon portable, une frontale, le guide Bradt, des écouteurs et deux romans
L’avion : j’ai voyagé avec Turkish via Istanbul. Le prix était plus que compétitif (460€ A/R), le service plutôt bon et surtout, le tarif pour mettre le vélo en soute bien en-dessous des autres compagnies : 80 euros par trajet. Mon vélo était dans un sac. J’ai enlevé les pédales, la roue avant et démonté le guidon. J’ai tout emballé avec du papier film et protégé avec des cartons. Il est arrivé plutôt en bon état (le frein avant frottait un peu au départ, un souci vite réparé).
Le voyage :
- Kigali : j’avais réservé trois nuits (j’arrivais à 23h30 le premier soir) à l’auberge Discover Rwanda, qui m’a envoyé un chauffeur pour 25 dollars. C’est cher, je pense que les taxis sur place prendraient moins (mais il faut qu’ils aient de la place pour mettre un vélo…). L’auberge est propre, bien placée, le petit-déjeuner est copieux. De là j’ai rayonné à pieds à la découverte de la ville, et j’ai préparé mon itinéraire. Au départ j’avais envie de prendre des petites routes, mais qui dit petites routes dit en fait pistes, et j’ai vite renoncé pour rouler sur les axes principaux, assez peu fréquentés en général. Je suis partie vers le sud le troisième matin.
- Kigali-Muhanga : normalement, il y a 50km. Mais j’ai tenté les pistes et je me suis perdue… Par la route, je pense que l’étape est moins difficile, prévoir tout de même de partir tôt (c’est d’ailleurs valable pour toutes les étapes, le jour tombe à 17h30). A Muhanga, j’ai dormi au centre Saint-André, c’était très bien. Je n’ai rien visité car je suis arrivée tard. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
- Muhanga-Nyanza : après l’étape de la veille, ça m’a semblé très très facile :). Nuit au Nyanza Confort après une grosse négociation. La ville est agréable, j’ai marché jusqu’au palais royal (que je n’ai pas visité), une promenade vraiment sympa. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444017
- Nyanza-Huye : facile aussi. Je suis restée deux jours. J’ai dormi au Motel Ineza pour 7000 francs, chambre sympa mais il n’y a de l’eau froide que de 7h à 9h le matin. J’ai marché dans la ville, fait le tour de l’arboretum et bu du café. Le lendemain j’ai pris le vélo pour aller me promener dans les plantations de café de Maraba, c’était magnifique. Il faut pour y accéder prendre la route qui va vers Nyungwe et tourner sur une piste à droite après quelques kilomètres. Ensuite c’est libre, sachant que cette piste principale rejoint la route. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444032 http://www.openrunner.com/index.php?id=6444060
- Huye-Nyamagabe : logiquement de Huye, on continue jusqu’à l’entrée du parc de Nyungwe mais je voulais aller au mémorial de Murambi, qui se trouve à 3 ou 4km de la ville. J’ai dormi au Golden Monkey, excellent hôtel (négocier le prix de la chambre) et suis donc allée au mémorial dans l’après-midi. Un moment très dur, très fort. J’y suis allée en moto-taxi et rentrée à pieds, j’avais besoin de décompresser. A l’hôtel j’ai rencontré un Français qui m’a donné sa tente car il terminait son périple je l’ai prise car elle était légère et cela me permettrait de faire des économies. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
- Nyamagabe-Kitabi : il est également possible de traverser directement Nuyngwe, sans s’arrêter à Kitabi mais j’avais du temps. Nuit au KCCEM, mal indiqué (prendre une route sur la gauche qui indique Tea Estate ou quelque chose comme ça). Chambre à 12000, petit-déjeuner à 2000 et dîner à 2500. Ils peuvent aussi préparer un pique-nique pour le déjeuner (œuf, cacahuètes, pain, formage, fruit). http://www.openrunner.com/index.php?id=6444069
- Kitabi-Nymasheke : Attention, bien prévoir de l’eau et des réserves car il n’y a rien sur plus de 50km. L’étape que j’ai préférée « cyclistement » parlant. La forêt de Nyungwe est protégée, il n’y a pas d’habitations et très peu de véhicules – j’ai dû en croiser une dizaine. C’est sublime, entre les paysages hallucinants, les oiseaux, les papillons, les singes… Je voulais m’arrêter tout le temps. Le climat est très particulier, j’ai gardé mes manchettes dans la forêt car il faisait frais. Comme j’étais en forme, je ne me suis pas arrêtée à Gisakura à la sortie du parc, j’ai poussé jusqu’au bord du lac Kivu à Nyamasheke. Nuit dans la tente à Ishara Beach. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444086
- Nyamasheke-Kibuye : au départ j’avais prévu de m’arrêter en route, car j’avais une belle étape dans les pattes. Mais j’ai tout fait d’une traite… J’ai suivi la route principale, c’était désagréable et difficile. Il y a là les pires côtes que j’aie pu faire, la route n’est pas très jolie et il n’y a pas d’ombre. Dur… Attention aux graviers dans les descentes ! Kibuye est une ville très agréable, je me suis arrêtée deux jours et j’ai dormi au Home Saint-Jean, avec une superbe vue sur le lac. Normalement il est interdit de se baigner à l’hôtel, mais en réalité personne ne vous en empêchera – c’est très agréable, il n’y a pas un chat. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444097
- Kibuye-Kinunu : là encore je voulais me faire une petite étape, avec une pause à Bumba, mais finalement je suis allée au bout. On commence par environ 15km de route puis on tourne à gauche et l’aventure commence… On est sur la vraie piste, cailloux, sable et compagnie. J’ai beaucoup poussé mon vélo, les enfants m’ont bien aidée :) Car du coup c’est sur ces chemins que j’ai fait les plus belles rencontres, que je me suis arrêtée jouer au foot ou chanter avec les gens, qu’on m’a le plus encouragée. C’était merveilleux. Je voulais m’arrêter au camp de Musasa mais il n’y avait rien qu’un bout d’herbe où poser la tente (si vraiment vous voulez vous arrêter, il y aura toujours quelqu’un au village qui vous trouvera de la place chez lui), du coup j’ai continué jusqu’à Kinunu. C’est une très belle étape, aussi belle que difficile. A Kinunu j’ai posé la tente au Rushel Lodge, qui a une plage très sympa. Du coup je suis restée deux nuits pour me reposer (et j'étais seule). Pas de tracé disponible car c’est de la piste, mais voyez ici (je l’ai roulé dans l’autre sens mais leurs deux premières étapes correspondent exactement à ce que j’ai fait) : www.bikepacking.com/routes/congo-nile-trail/
- Kinunu-Cymbiri : toute petite étape, mais le Français rencontré m’avait vanté Cymbiri du coup j’y suis allée. Et je n’ai pas regretté… J’étais seule à la boarding school (guesthouse qui se trouve dans l’école du village), les dîner et petit-déjeuner sont délicieux, il y a une mignonne plage. Les deux gérants sont adorables et parlent bien français, j’ai visité les réserves de café. Attention sur la route, il y a un croisement avec une indication Congo Nile Divide à droite il vaut mieux prendre à gauche et suivre le lac.
- Cymbiri-Gisenyi : encore une belle étape le long du lac, Gisenyi est une super ville. J’ai fait du couch surfing, et je suis restée 10 jours car j’ai bossé dans un centre pour handicapés. Ils ont une équipe cycliste et j’ai fait une sortie avec eux dans la campagne. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
Je suis rentrée à Kigali en bus car mon frein avant a lâché et il me manquait une pièce pour réparer.
Tout ce qui est écrit plus haut est plutôt froid ce voyage a été tout l’inverse. Les gens sont merveilleusement accueillants, ils m’ont encouragée, soutenue, se sont moqués parfois :) J’ai en tête plein de sourires, des enfants qui touchent mes tatouages, des femmes qui lèvent un pouce pour me soutenir, des hommes qui crient « Courage ! », des Primus partagées, des vélo-taxis qui me suivent, des câlins d'enfants.
Voilà, si vous voulez plus d’informations, n’hésitez pas ! Maréva
Je suis rentrée il y a une dizaine de jours d'un voyage d'un mois à vélo au Rwanda, dont voici un topo que j'essaie de rendre le plus exhaustif possible. Ce voyage fut humainement merveilleux, logistiquement simple, esthétiquement incroyable et physiquement assez difficile. J’ai pas mal utilisé mon GPS, surtout sur les pistes.
Avant le départ : J’ai déposé ma demande de visa assez tard, trois semaines avant de partir. J’avais réservé mes trois premières nuits d’hôtels à Kigali et fourni un papier sur lequel j’expliquais que comme j’étais à vélo, il était difficile pour moi de prévoir un itinéraire précis. C’est passé sans souci. J’ai un vélo de randonnée avec lequel je roule en France, c’était notre première aventure ensemble à l’étranger. Je l’ai fait réviser et me suis équipée : câbles de freins, patins de rechange, chambres à air, chaîne, pompe et kit d’outils.
En terme d’affaires, je vous donne ce que je prendrais si je repartais, pas forcément que j’ai pris (j’avais par exemple un tee-shirt de plus) :
- deux petites sacoches arrière + une sacoche de guidon - deux gourdes - un tee-shirt de vélo (ça sèche vite) - un bon cuissard - un soutien-gorge de sport - une paire de baskets (j’avais mes Converse pour une question de poids, c’était suffisant) - un k-way - des manchettes - un casque
- une paire de tongs (mieux que des sandales car on peut se baigner avec) - une paire de chaussettes de sport - deux tee-shirts « de ville » - un short - deux pantalons - deux paires de chaussettes - cinq ou six culottes et un soutien-gorge - un sweat un peu chaud - une serviette - un sac de couchage - une trousse de secours avec : gélules d’Arnica, Mitosyl ou crème apaisante, pansements, compresses, désinfectant, antidouleurs (Doliprane en l’occurrence), Spasfon, lingettes nettoyantes (pas écolo mais ça m’a bien servi parfois) - une trousse de toilette avec : brosse à dents, dentifrice, savon, crème solaire, coupe-ongles et pince à épiler - En vrac : un couteau, un chargeur USB, mon portable, une frontale, le guide Bradt, des écouteurs et deux romans
L’avion : j’ai voyagé avec Turkish via Istanbul. Le prix était plus que compétitif (460€ A/R), le service plutôt bon et surtout, le tarif pour mettre le vélo en soute bien en-dessous des autres compagnies : 80 euros par trajet. Mon vélo était dans un sac. J’ai enlevé les pédales, la roue avant et démonté le guidon. J’ai tout emballé avec du papier film et protégé avec des cartons. Il est arrivé plutôt en bon état (le frein avant frottait un peu au départ, un souci vite réparé).
Le voyage :
- Kigali : j’avais réservé trois nuits (j’arrivais à 23h30 le premier soir) à l’auberge Discover Rwanda, qui m’a envoyé un chauffeur pour 25 dollars. C’est cher, je pense que les taxis sur place prendraient moins (mais il faut qu’ils aient de la place pour mettre un vélo…). L’auberge est propre, bien placée, le petit-déjeuner est copieux. De là j’ai rayonné à pieds à la découverte de la ville, et j’ai préparé mon itinéraire. Au départ j’avais envie de prendre des petites routes, mais qui dit petites routes dit en fait pistes, et j’ai vite renoncé pour rouler sur les axes principaux, assez peu fréquentés en général. Je suis partie vers le sud le troisième matin.
- Kigali-Muhanga : normalement, il y a 50km. Mais j’ai tenté les pistes et je me suis perdue… Par la route, je pense que l’étape est moins difficile, prévoir tout de même de partir tôt (c’est d’ailleurs valable pour toutes les étapes, le jour tombe à 17h30). A Muhanga, j’ai dormi au centre Saint-André, c’était très bien. Je n’ai rien visité car je suis arrivée tard. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
- Muhanga-Nyanza : après l’étape de la veille, ça m’a semblé très très facile :). Nuit au Nyanza Confort après une grosse négociation. La ville est agréable, j’ai marché jusqu’au palais royal (que je n’ai pas visité), une promenade vraiment sympa. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444017
- Nyanza-Huye : facile aussi. Je suis restée deux jours. J’ai dormi au Motel Ineza pour 7000 francs, chambre sympa mais il n’y a de l’eau froide que de 7h à 9h le matin. J’ai marché dans la ville, fait le tour de l’arboretum et bu du café. Le lendemain j’ai pris le vélo pour aller me promener dans les plantations de café de Maraba, c’était magnifique. Il faut pour y accéder prendre la route qui va vers Nyungwe et tourner sur une piste à droite après quelques kilomètres. Ensuite c’est libre, sachant que cette piste principale rejoint la route. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444032 http://www.openrunner.com/index.php?id=6444060
- Huye-Nyamagabe : logiquement de Huye, on continue jusqu’à l’entrée du parc de Nyungwe mais je voulais aller au mémorial de Murambi, qui se trouve à 3 ou 4km de la ville. J’ai dormi au Golden Monkey, excellent hôtel (négocier le prix de la chambre) et suis donc allée au mémorial dans l’après-midi. Un moment très dur, très fort. J’y suis allée en moto-taxi et rentrée à pieds, j’avais besoin de décompresser. A l’hôtel j’ai rencontré un Français qui m’a donné sa tente car il terminait son périple je l’ai prise car elle était légère et cela me permettrait de faire des économies. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
- Nyamagabe-Kitabi : il est également possible de traverser directement Nuyngwe, sans s’arrêter à Kitabi mais j’avais du temps. Nuit au KCCEM, mal indiqué (prendre une route sur la gauche qui indique Tea Estate ou quelque chose comme ça). Chambre à 12000, petit-déjeuner à 2000 et dîner à 2500. Ils peuvent aussi préparer un pique-nique pour le déjeuner (œuf, cacahuètes, pain, formage, fruit). http://www.openrunner.com/index.php?id=6444069
- Kitabi-Nymasheke : Attention, bien prévoir de l’eau et des réserves car il n’y a rien sur plus de 50km. L’étape que j’ai préférée « cyclistement » parlant. La forêt de Nyungwe est protégée, il n’y a pas d’habitations et très peu de véhicules – j’ai dû en croiser une dizaine. C’est sublime, entre les paysages hallucinants, les oiseaux, les papillons, les singes… Je voulais m’arrêter tout le temps. Le climat est très particulier, j’ai gardé mes manchettes dans la forêt car il faisait frais. Comme j’étais en forme, je ne me suis pas arrêtée à Gisakura à la sortie du parc, j’ai poussé jusqu’au bord du lac Kivu à Nyamasheke. Nuit dans la tente à Ishara Beach. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444086
- Nyamasheke-Kibuye : au départ j’avais prévu de m’arrêter en route, car j’avais une belle étape dans les pattes. Mais j’ai tout fait d’une traite… J’ai suivi la route principale, c’était désagréable et difficile. Il y a là les pires côtes que j’aie pu faire, la route n’est pas très jolie et il n’y a pas d’ombre. Dur… Attention aux graviers dans les descentes ! Kibuye est une ville très agréable, je me suis arrêtée deux jours et j’ai dormi au Home Saint-Jean, avec une superbe vue sur le lac. Normalement il est interdit de se baigner à l’hôtel, mais en réalité personne ne vous en empêchera – c’est très agréable, il n’y a pas un chat. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444097
- Kibuye-Kinunu : là encore je voulais me faire une petite étape, avec une pause à Bumba, mais finalement je suis allée au bout. On commence par environ 15km de route puis on tourne à gauche et l’aventure commence… On est sur la vraie piste, cailloux, sable et compagnie. J’ai beaucoup poussé mon vélo, les enfants m’ont bien aidée :) Car du coup c’est sur ces chemins que j’ai fait les plus belles rencontres, que je me suis arrêtée jouer au foot ou chanter avec les gens, qu’on m’a le plus encouragée. C’était merveilleux. Je voulais m’arrêter au camp de Musasa mais il n’y avait rien qu’un bout d’herbe où poser la tente (si vraiment vous voulez vous arrêter, il y aura toujours quelqu’un au village qui vous trouvera de la place chez lui), du coup j’ai continué jusqu’à Kinunu. C’est une très belle étape, aussi belle que difficile. A Kinunu j’ai posé la tente au Rushel Lodge, qui a une plage très sympa. Du coup je suis restée deux nuits pour me reposer (et j'étais seule). Pas de tracé disponible car c’est de la piste, mais voyez ici (je l’ai roulé dans l’autre sens mais leurs deux premières étapes correspondent exactement à ce que j’ai fait) : www.bikepacking.com/routes/congo-nile-trail/
- Kinunu-Cymbiri : toute petite étape, mais le Français rencontré m’avait vanté Cymbiri du coup j’y suis allée. Et je n’ai pas regretté… J’étais seule à la boarding school (guesthouse qui se trouve dans l’école du village), les dîner et petit-déjeuner sont délicieux, il y a une mignonne plage. Les deux gérants sont adorables et parlent bien français, j’ai visité les réserves de café. Attention sur la route, il y a un croisement avec une indication Congo Nile Divide à droite il vaut mieux prendre à gauche et suivre le lac.
- Cymbiri-Gisenyi : encore une belle étape le long du lac, Gisenyi est une super ville. J’ai fait du couch surfing, et je suis restée 10 jours car j’ai bossé dans un centre pour handicapés. Ils ont une équipe cycliste et j’ai fait une sortie avec eux dans la campagne. http://www.openrunner.com/index.php?id=6444127
Je suis rentrée à Kigali en bus car mon frein avant a lâché et il me manquait une pièce pour réparer.
Tout ce qui est écrit plus haut est plutôt froid ce voyage a été tout l’inverse. Les gens sont merveilleusement accueillants, ils m’ont encouragée, soutenue, se sont moqués parfois :) J’ai en tête plein de sourires, des enfants qui touchent mes tatouages, des femmes qui lèvent un pouce pour me soutenir, des hommes qui crient « Courage ! », des Primus partagées, des vélo-taxis qui me suivent, des câlins d'enfants.
Voilà, si vous voulez plus d’informations, n’hésitez pas ! Maréva
Concours Photo du mois d'août 2016 "Le cadre dans le cadre" English translation pending
Bonsoir à tous
Je déclare ouvert le 74e concours de photo VF.
Le thème de ce mois sera « Le cadre dans le cadre ».
Votre photo aura donc obligatoirement un cadre intérieur au travers duquel on découvrira le/s sujet/s. Il pourra être classique (un porche, une fenêtre) ou le fruit de votre créativité et originalité et mettra en valeur votre sujet pour lequel vous êtes libres. Ce dernier se composera, par exemple, d’un élément unique, d’un portrait, d’un paysage, mais pourra aussi être des motifs qui se répètent. Ce thème laissera place au voyage, à l’évasion et à votre sens artistique. Vous trouverez quelques exemples que j’ai téléchargés de l’Internet.
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles-mêmes, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 août 2016, 23h59. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 22 août au lundi 29 août, 23h59. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place sur le podium ! Le gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de septembre 2016. Un fil discussion est ouvert ici. Le diaporama suivra sous peu. Bon concours et beaucoup d’indulgence pour une novice comme moi. Voici quelques exemples photos :
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles-mêmes, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 août 2016, 23h59. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 22 août au lundi 29 août, 23h59. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place sur le podium ! Le gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de septembre 2016. Un fil discussion est ouvert ici. Le diaporama suivra sous peu. Bon concours et beaucoup d’indulgence pour une novice comme moi. Voici quelques exemples photos :
3 semaines en Ukraine (Kiev, Lviv, Odessa) English translation pending
J'entame ce carnet pour un voyage de 3 semaines en Ukraine, entre Kiev, Lviv, et Odessa. Notre but, comme souvent, n'est pas de courir un marathon touristique mais de prendre notre temps, nous imprégner de l'atmosphère d'une ville, flâner, se poser, etc.
Je ne détaillerai peut-être pas chaque journée si ça va faire beaucoup 😛
EDIT : vous pouvez retrouver le résumé de mes aventures, plus de photos et infos pratiques sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.eu/ukraine/
Nous sommes partis jeudi, depuis Roissy avec la compagnie Ukraine International Airlines. À savoir qu'il est impossible d'imprimer sa carte d'embarquement lorsqu'on part de Paris, nous avons donc du poireauter 45 mn au comptoir alors que nous n'enregistrions pas de bagage. Le couac est surtout venu après, au contrôle des passeports... deux fois que je fais du non-Schengen à Roissy et deux fois que c'est la merde ! Juste deux personnes pour contrôler, une longe file d'attente, ça n'avance pas... En Europe il n'y a que là que j'ai vu ça. Du coup la moitié de l'avion se retrouve bloquée dans la queue, l'avion est sympa et nous attend, nous partirons donc avec 40 mn de retard et pas mal de gens stressés pour leur correspondance. Beaucoup d'étrangers qui trouvaient ça inadmissibles, je suis d'accord avec eux et en tant que Français j'avais honte 😕 Petite parenthèse, on va critiquer Ryanair et Beauvais mais en deux ans d'utilisation régulière des deux je n'ai jamais eu un merdier pareil ! On peut imprimer sa carte d'embarquement et donc s'éviter de poireauter encore au comptoir, et la gestion des contrôles aux frontières est mieux foutue à Beauvais. Fin de la parenthèse.
À bord pas de repas inclus il faut payer, un peu abusé vu le prix du billet (il s'agit de la compagnie nationale et pas de low-cost) mais heureusement ce n'est pas cher. Rien à dire de plus, le vol se passe bien. Ce ne sont pas les prestations d'Air France mais peu importe, on arrive à bon port. on passe assez rapidement l'immigration.
Je précise que le taux de change à l'aéroport est très avantageux, plus qu'en ville en fait ! Vous pouvez donc sans souci changer vos euros (ou autres).
Nous prenons le bus pour la gare centrale. Expérience typique, il s'agit d'un assez vieux tacot qui va très lentement (nous ne saurons pas à combien, le compteur kilométrique ne fonctionnant pas !) On met environ 1h pour arriver, les banlieues de Kiev sont vraiment moches mais c'est le cas de toutes les grandes villes, celles de Paris ne sont pas folichonnes non plus (je précise car souvent cette image des banlieues soviétiques choque les gens).
La gare n'est pas en plein centre, notre hôte Airbnb nous appelle une voiture type Uber, on teste la conduite locale (on respecte pas les feux, on double n'importe comment, on va super vite...) et on arrive à bon port.
Il est déjà presque 22h heure locale ! On ressort manger dans un resto géorgien repéré en arrivant, vraiment délicieux, on aime bien ce type de cuisine !
Hier vu la chaleur que nous supportons mal nous ne sommes pas sortis tôt... nous étions aussi fatigués car la veille nous avons fait une quasi nuit blanche (toujours du stress avant de partir en voyage et surtout de Roissy). Après un repas dans un "bar à lait" (petite cantine vraiment pas chère et plats faits maison) nous allons nous balader tranquillement en ville, en passant d'abord par le marché couvert de Bessarabie, puis par l'avenue principale Khreschatik (ça s'écrit et se prononce plus simplement en cyrillique 😛) et les rues derrière, vers la "maison des chimères" à la décoration particulière. Partout des kiosques vendent boissons fraîches, cafés, glaces...





Nous ferons plus tard une pause dans un café sympa, pour gouter aux limonades maison et à la bière locale (dur de trouver des limonades maison en France...).
Nous reprenons la flânerie pour aller voir la Porte d'Or, dans un style très byzantin, avant d'aller voir le très bel opéra et d'acheter des places pour dimanche, et nous dirigeons vers les MAGNIFIQUES églises Sainte-Sophie, la plus ancienne, et Saint-Michel-aux-toits-d'or, en fait un superbe monastère ! Nous ne les visiterons pas aujourd'hui mais ça fait longtemps que je rêvais de les voir et même si ça fait bête je me suis sentie envahie d'une certaine émotion !




Nous redescendons ensuite la descente Saint-André, le "Montmartre local", où on peut aussi admirer la superbe église baroque Saint-André (de l'architecte italien Rastrelli), malheureusement en partie en travaux (là aussi j'en rêvais donc un peu déçue des échafaudages mais en fait on voyait plutôt bien de loin). L'endroit est vraiment sympa et vivant !


Plus bas nous arrivons sur une grande place où se tient un concert ou du moins une animation musicale. Nous prenons un verre dans un "café-bus" (ancien bus aménagé en café) vraiment très sympa !



Puis nous retournons manger dans l'espèce de bar à lait (c'est une mini chaine) avant de se balader tranquillement pour rejoindre le métro.
Mon avis sur la ville : et bien c'est vraiment très sympa et joli ! Je ne m'attendais pas à aimer autant en fait, l'hyper-centre est vraiment pas mal, avec de très beaux bâtiments, des statues en fonte un peu originales qui jalonnent le parcours, il y a de grands axes mais derrière c'est souvent tranquille. Les gens ne font pas la gueule contrairement aux clichés ! Les églises sont magnifiques et rien que pour ça, ça vaut le déplacement ! Il faut savoir que Kiev est la capitale historique du monde orthodoxe russe, la Rus' de Kiev, et que bon nombre de Russes viennent voir ses églises.
Il y a justement peu de touristes (après la Croatie, on respire !) et d'un côté c'est dommage que ce pays ne soit pas plus connu, car il y a vraiment des merveilles à découvrir !
La vie sur place n'est vraiment pas chère ! Pour les petits budgets le bar à lait c'est très bien, on en a eu pour 4€ à deux ! (sans manger énormément il est vrai, mais ça vous donne une idée).
Nous alternerons avec des endroits plus chers (tout étant relatif, nous ne dînerons pas au resto pour oligarques).
Je ne détaillerai peut-être pas chaque journée si ça va faire beaucoup 😛
EDIT : vous pouvez retrouver le résumé de mes aventures, plus de photos et infos pratiques sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.eu/ukraine/
Nous sommes partis jeudi, depuis Roissy avec la compagnie Ukraine International Airlines. À savoir qu'il est impossible d'imprimer sa carte d'embarquement lorsqu'on part de Paris, nous avons donc du poireauter 45 mn au comptoir alors que nous n'enregistrions pas de bagage. Le couac est surtout venu après, au contrôle des passeports... deux fois que je fais du non-Schengen à Roissy et deux fois que c'est la merde ! Juste deux personnes pour contrôler, une longe file d'attente, ça n'avance pas... En Europe il n'y a que là que j'ai vu ça. Du coup la moitié de l'avion se retrouve bloquée dans la queue, l'avion est sympa et nous attend, nous partirons donc avec 40 mn de retard et pas mal de gens stressés pour leur correspondance. Beaucoup d'étrangers qui trouvaient ça inadmissibles, je suis d'accord avec eux et en tant que Français j'avais honte 😕 Petite parenthèse, on va critiquer Ryanair et Beauvais mais en deux ans d'utilisation régulière des deux je n'ai jamais eu un merdier pareil ! On peut imprimer sa carte d'embarquement et donc s'éviter de poireauter encore au comptoir, et la gestion des contrôles aux frontières est mieux foutue à Beauvais. Fin de la parenthèse.
À bord pas de repas inclus il faut payer, un peu abusé vu le prix du billet (il s'agit de la compagnie nationale et pas de low-cost) mais heureusement ce n'est pas cher. Rien à dire de plus, le vol se passe bien. Ce ne sont pas les prestations d'Air France mais peu importe, on arrive à bon port. on passe assez rapidement l'immigration.
Je précise que le taux de change à l'aéroport est très avantageux, plus qu'en ville en fait ! Vous pouvez donc sans souci changer vos euros (ou autres).
Nous prenons le bus pour la gare centrale. Expérience typique, il s'agit d'un assez vieux tacot qui va très lentement (nous ne saurons pas à combien, le compteur kilométrique ne fonctionnant pas !) On met environ 1h pour arriver, les banlieues de Kiev sont vraiment moches mais c'est le cas de toutes les grandes villes, celles de Paris ne sont pas folichonnes non plus (je précise car souvent cette image des banlieues soviétiques choque les gens).
La gare n'est pas en plein centre, notre hôte Airbnb nous appelle une voiture type Uber, on teste la conduite locale (on respecte pas les feux, on double n'importe comment, on va super vite...) et on arrive à bon port.
Il est déjà presque 22h heure locale ! On ressort manger dans un resto géorgien repéré en arrivant, vraiment délicieux, on aime bien ce type de cuisine !
Hier vu la chaleur que nous supportons mal nous ne sommes pas sortis tôt... nous étions aussi fatigués car la veille nous avons fait une quasi nuit blanche (toujours du stress avant de partir en voyage et surtout de Roissy). Après un repas dans un "bar à lait" (petite cantine vraiment pas chère et plats faits maison) nous allons nous balader tranquillement en ville, en passant d'abord par le marché couvert de Bessarabie, puis par l'avenue principale Khreschatik (ça s'écrit et se prononce plus simplement en cyrillique 😛) et les rues derrière, vers la "maison des chimères" à la décoration particulière. Partout des kiosques vendent boissons fraîches, cafés, glaces...





Nous ferons plus tard une pause dans un café sympa, pour gouter aux limonades maison et à la bière locale (dur de trouver des limonades maison en France...).
Nous reprenons la flânerie pour aller voir la Porte d'Or, dans un style très byzantin, avant d'aller voir le très bel opéra et d'acheter des places pour dimanche, et nous dirigeons vers les MAGNIFIQUES églises Sainte-Sophie, la plus ancienne, et Saint-Michel-aux-toits-d'or, en fait un superbe monastère ! Nous ne les visiterons pas aujourd'hui mais ça fait longtemps que je rêvais de les voir et même si ça fait bête je me suis sentie envahie d'une certaine émotion !




Nous redescendons ensuite la descente Saint-André, le "Montmartre local", où on peut aussi admirer la superbe église baroque Saint-André (de l'architecte italien Rastrelli), malheureusement en partie en travaux (là aussi j'en rêvais donc un peu déçue des échafaudages mais en fait on voyait plutôt bien de loin). L'endroit est vraiment sympa et vivant !


Plus bas nous arrivons sur une grande place où se tient un concert ou du moins une animation musicale. Nous prenons un verre dans un "café-bus" (ancien bus aménagé en café) vraiment très sympa !



Puis nous retournons manger dans l'espèce de bar à lait (c'est une mini chaine) avant de se balader tranquillement pour rejoindre le métro.
Mon avis sur la ville : et bien c'est vraiment très sympa et joli ! Je ne m'attendais pas à aimer autant en fait, l'hyper-centre est vraiment pas mal, avec de très beaux bâtiments, des statues en fonte un peu originales qui jalonnent le parcours, il y a de grands axes mais derrière c'est souvent tranquille. Les gens ne font pas la gueule contrairement aux clichés ! Les églises sont magnifiques et rien que pour ça, ça vaut le déplacement ! Il faut savoir que Kiev est la capitale historique du monde orthodoxe russe, la Rus' de Kiev, et que bon nombre de Russes viennent voir ses églises.
Il y a justement peu de touristes (après la Croatie, on respire !) et d'un côté c'est dommage que ce pays ne soit pas plus connu, car il y a vraiment des merveilles à découvrir !
La vie sur place n'est vraiment pas chère ! Pour les petits budgets le bar à lait c'est très bien, on en a eu pour 4€ à deux ! (sans manger énormément il est vrai, mais ça vous donne une idée).
Nous alternerons avec des endroits plus chers (tout étant relatif, nous ne dînerons pas au resto pour oligarques).
Itinéraire 6 mois en Asie: voie aérienne ou terrestre? English translation pending
Au début de la planification de mon prochain voyage avec mon copain, je suis à la recherche de quelques conseils:
Nous souhaiterions visiter ces pays: -Russie (Lac Baïkal) -Mongolie (Altai) -Chine (Guilin?) -Népal (Trek aux alentours de l'everest) -Inde (Taj Mahal) -Birmanie -Cambodge -Vietnam -Laos -Thaïlande
En 6 mois plus au moins et avec un budget d'environ CHF 10'000.-/pers. est-ce possible? Sachant que tous ces pays ont des frontières communes (donc plus de possibilités pour voyager par voie terrestre)
Finalement avez-vous des conseils quant à l'itinéraire? Aux choses à faire ou ne pas faire?
Merci d'avance ;-)
Nous souhaiterions visiter ces pays: -Russie (Lac Baïkal) -Mongolie (Altai) -Chine (Guilin?) -Népal (Trek aux alentours de l'everest) -Inde (Taj Mahal) -Birmanie -Cambodge -Vietnam -Laos -Thaïlande
En 6 mois plus au moins et avec un budget d'environ CHF 10'000.-/pers. est-ce possible? Sachant que tous ces pays ont des frontières communes (donc plus de possibilités pour voyager par voie terrestre)
Finalement avez-vous des conseils quant à l'itinéraire? Aux choses à faire ou ne pas faire?
Merci d'avance ;-)
Une semaine en Croatie: de Split à Dubrovnik en ferry English translation pending
Dobar dan
Je me lance pour écrire ce carnet de voyages -mon premier sur voyageforum malgré plusieurs années de présence- ayant eu un véritable coup de cœur pour ce superbe pays qu’est la Croatie !
Pour être plus précis je me suis concentré sur la partie sud de la Dalmatie, entre Split et Dubrovnik. Ne disposant que d’une semaine mais voulant voir un maximum de choses, j’ai décidé de rallier les 2 villes en faisant étapes sur 2 îles : Hvar et Korcula. Ne voulant louer ni voiture ni scooter, les visites se feront à pied, en kayak ou en vélo. Les déplacements en bus et ferry.
Arrivée à Split J’arrive vers 18h à l’auberge de jeunesse que j’avais réservée pour les 3 premières nuits. J’ai bien fait car elle est pleine ! Après avoir posé mon sac je pars à la découverte de la vieille ville au crépuscule. Les petites ruelles de pierre regorgent de bars et restaurants cachés dans des recoins. Je bois un thé assis sur les marches du péristyle tout en écoutant le guitariste proposé ce soir par le bar du coin.
Le front de mer et ses immenses terrasses est lui très animé malgré un vent froid persistant. Il y a une scène au milieu de la promenade ou quatre demoiselles en tenue traditionnelle entonnent des chants croates.
Voilà pour un premier contact. La vie nocturne me paraît dense, animée autant par les habitants de la ville que par des touristes assez nombreux.
Le soleil se couche sur Split
Les ruelles du centre historique

La cathédrale

Le péristyle by night, assez calme en raison du froid

Je me lance pour écrire ce carnet de voyages -mon premier sur voyageforum malgré plusieurs années de présence- ayant eu un véritable coup de cœur pour ce superbe pays qu’est la Croatie !
Pour être plus précis je me suis concentré sur la partie sud de la Dalmatie, entre Split et Dubrovnik. Ne disposant que d’une semaine mais voulant voir un maximum de choses, j’ai décidé de rallier les 2 villes en faisant étapes sur 2 îles : Hvar et Korcula. Ne voulant louer ni voiture ni scooter, les visites se feront à pied, en kayak ou en vélo. Les déplacements en bus et ferry.
Arrivée à Split J’arrive vers 18h à l’auberge de jeunesse que j’avais réservée pour les 3 premières nuits. J’ai bien fait car elle est pleine ! Après avoir posé mon sac je pars à la découverte de la vieille ville au crépuscule. Les petites ruelles de pierre regorgent de bars et restaurants cachés dans des recoins. Je bois un thé assis sur les marches du péristyle tout en écoutant le guitariste proposé ce soir par le bar du coin.
Le front de mer et ses immenses terrasses est lui très animé malgré un vent froid persistant. Il y a une scène au milieu de la promenade ou quatre demoiselles en tenue traditionnelle entonnent des chants croates.
Voilà pour un premier contact. La vie nocturne me paraît dense, animée autant par les habitants de la ville que par des touristes assez nombreux.
Le soleil se couche sur Split

Les ruelles du centre historique

La cathédrale

Le péristyle by night, assez calme en raison du froid

Cambodge - Laos - Vietnam: aspects de voyage English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai l’intention d’aller en Asie dans l’année prochaine. J’aimerais faire donc une discussion sur les aspects de voyage au Cambodge, Vietnam et au Laos. Auriez-vous d’expériences, pourriez-vous me les partager et tout le monde ?
Merci beaucoup !
Eric
Merci beaucoup !
Eric
Récit de nos 3 semaines en Thaïlande, mars/avril 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai beaucoup tardé... 1 an... avant d'entamer le carnet ! Mais je savais que je le ferai car beaucoup ici m'ont aidé à préparer le voyage.
Nous sommes donc parti le 21 mars 2015 jusqu'au 13 avril 2015 en Thaïlande. En couple (la trentaine) et en sac à dos.
Premiers pas en Asie pour nous (j'ai fait l'Inde en 2011 mais seule). Nous sommes plus branchés Amérique centrale et du sud. Mais on voulait tester ce continent.
Itinéraire : -Arrivée à Bangkok on y passe deux jours (on se dit que c'est une porte d'entrée en Asie et qu'on aura l'occasion de visiter à un prochain voyage) - Ayutthaya (visite des ruines) - Sukhothai (visite des ruines) - Thaton (quelques jours pour sentir la Thailande plus profonde) - Chiang Rai : 1 journée - Chiang Mai (au final on y passera presque 1 semaine car on a abandonné l'excursion jusqu'à Pai et ses environ car nous avons dû réserver une journée avec les éléphants au milieu et il ne restait que ce jour là... il a fallu faire des choix) - Avion pour Krabi. Direction Koh Lanta pour quelques jours - Koh Phi phi : 2 jours - Retour en France depuis Phuket
22 Mars : On arrive à Bangkok airport à 12h45 heure locale. On prend le métro direction le centre (comme annoncé nous sommes dans un congélo !). Et à l'extérieur c'est une humidité de fou qui nous attend. En sortant du métro, première recherche de taxi avec notre gros sac sur le dos et le petit devant, avec l'humidité qu'il y a, le jean et le T-shirt... on est trempés en deux secondes !! Et pour le coup on galère avec les taxis... On explique ou on va mais personne ne veut nous prendre. On comprendra plus tard que c'est parce qu'on est trop prêt, ça ne les intéresse pas. Sympa....
On arrive enfin à notre sympathique Hôtel : Lamphu Tree House. On est ravis ! C'est cosy, piscine, grand lit et un jus de fruit nous est tout de suite offert. Beaucoup mieux niveau hospitalité !!
On se change rapidement en short claquette et on ressort explorer le centre ville à pied. Vers Kao San Road on sympathise avec un chauffeur de tuk tuk (Subin) qui nous propose un petit tout du coeur de ville pour 20 baths. Bah frenchement pour le prix on dit pas non ! On s'arrête à différents temples, à l'office de tourisme (où il faut faire semble d'être intéressé pour qu'il touche une commission si j'ai bien suivi ...) . C'était sympa, on apprécie la ballade en tuk tuk et l'air sur nos visages par cette chaleur !
Retour à Kao San Road, on prend quelques repères, on se promène puis retour à l'hôtel pour se rafraichir dans la piscine!! Un vrai régal et je recommande vraiment un hôtel avec piscine à Bangkok. L'humidité est vraiment là et ça fait trop de bien!
Petit échec pour trouver un resto repéré sur le net donc on opte pour le resto de l'hôtel. Très correct 350 baths pour nous deux. Dodo ! On a une longue journée dans les pattes !
23 mars - lundi Petit déjeuner de l'hôtel gargantuesque!! tout est à volonté!! c'est bien repus que nous attaquons cette deuxième journée. Ce matin nous avons rdv pour une ballade sur les khongs (canaux) de Bangkok (j'ai utilisé le contact de Julien sur ce forum). Nous sommes 8 sur le bateau. Un couple parisien avec leur maman (ils sont à notre hôtel) et un couple de jeunes hollandais avec leur mère qui vit à Bangkok et qui sont tous les 3 d'une impolitesse incroyables.... on fera avec...
Notre guide aujourd'hui c'est Chloé, une Thaï qui adore la France et a étudié le français à Cannes!! juste à côté de chez nous. Le monde et petit. On s'entend super bien. Par contre je conseille de faire cette ballade le weekend car aujourd'hui c'est un peu désert sur les canaux et ça manque de cette effervescence locale. mais bon on profite de la beauté des paysages. ON s'arrêt dans un temple où Chloé nous explique beaucoup de chose sur les rituels, l'histoire de Thaïlande, etc etc. A notre retour nous revenons dans le centre. Autour de Kao San ROad nous sommes affamés et nous tombons sur EL CLANDESTINO. Le gars fait à manger dans la rue mais propose quelques tables et ça sent SUPER BON! Pas Thai à 40 baths pour repère. Bonne musique latino, 2 fried rice et 2 bières pour 250 baths. On se régale !
Puis nous filons visiter le Wat Pho. Malheureusement le Grand Palais était déjà fermé. Ca sera pas pour ce voyage ;-) EN 1h on a fait le tour et on rentre à l'hôtel avec CRAZY tuk tuk n°1. On arrive par une autre ruelle où on spote un salon de massage... on n'a pas grand chose à faire aujourd'hui alors... on se laisse tenter. 30 min de massage de pieds. Bon les massages thaï tiennent leur réputation...douloureux sur le moment.
Ce soir nous allons tester un resto conseillé par des amis à nous qui visitent régulièrement la Thaïlande : MANGO TREE HOUSE. Très beau resto. Il y a toute sorte de clientèle. Cocktaïl pour fêter les vacances, curry chicken conbava pour mon homme et délicieuses crevettes sauce tamarindo pour moi. Dessert s'il vous plait ! On partage un brownie chocolat banane caramel. Une tuerie !!! 1859 baths la note. ok ok on s'est fait plaisir ce soir. Mais ça reste très correct ! Le retour à l'hôtel se fait cette fois avec Bumpy Tuk Tuk.
24 mars : Ayutthaya Réveil 6h45. Dur. On prend le train pour Ayutthaya à 8h20. On manque de perdre notre appareil photo en l'oubliant au guichet de la gare mais un thaïlandais nous appelle et vient nous chercher pour qu'on le récupère. Wow !! ah ouais alors ça ça change!!!
1h de train plus tard on est arrivés. 70 baths plus tard un tuktuk nous laisse à notre hôtel tout mimi (mais beaucoup de moustiques!) Luang Chumni Village. On loue des vélo (50 baths chacun) et à nous la ville ! Direction les ruines. C'est sympa vraiment et assez empreint d'histoire mais malheureusement nous n'avons pas de guide (pas proposé) et les audioguides n'avaient visiblement plus de batteries... Après 2 sites de ruines on a faim. On s'arrêt au Tony's place recommandé dans le Lonely Planet. Vraiment le lieu est sympa mais le repas n'est pas du tout extraordinaire. On part visiter à vélo puis on réserve nos tickets de bus pour le lendemain.
Le soir on se ballade et on mange sur le night market. Ambiance sympa.
25 mars - mercredi direction Sukhothai Le bus est à 11h donc rien ne presse. Le petit dej de l'hôtel est très correct. Puis on prend un tuk tuk qui pour 100 baths nous amène à la gare de bus qui ... est au bout du monde et ne ressemble PAS DU TOUT à une gare de bus, au bord d'une nationale où ça roule assez vite ! Notre bus a 1h de retard donc on pensait s'être planté d'endroit mais non. C'est parti pour Sukhothaï. On nous propose tout de suite des bouteilles d'eau, le bus est climatisé. Wow grand luxe !!!
Le bus fait plusieurs arrêts car les locaux montent et descendent un peu partout. On fera deux gros arrêts. Avec le tickets de bus on a droit à 1 repas dans un de ces gros arrêt. Pas mal le principe. On arrive vers 17h à la gare routière. On réserve tout de suite nos billets pour Chiang Mai le lendemain. PAs trop le choix car seule une compagnie propose un trajet après 14h. Ca sera classe 2. On sympathise avec un couple Suisse à la gare et on partage le Tuk Tuk. Nous on a choisi de rester dans la vieille ville au Thai Thai Sukhothai. Les petits bungalow sont superbes. Des petits massages "à domicile" sont proposés et on sent qu'on va se laisser tenter ! A l'accueil on nous conseille le Sinvana pour manger. Accueil peu chaleureux et assez bruyant mais le Green Curry (très épicé) est délicieux !! Nous sommes rentrés chez nous à 21h pour notre massage (500 baths chacun pour massage couplet d'une heure). On est tout prêts pour un gros dodo après ça !
26 mars : Sukhothai réveil 6h45 pour petit dej à 7h. Il pleut. On est deg. Depuis notre arrivée en Thaïlande le temps est plutôt gris et la luminosité pas géniale pour apprécier les sites au mieux. J'attendais beaucoup de Sukhothai donc on a un peu les boules. Le petit dej est un buffet bien garni ! coooolll :-) On loue ensuite 2 vélo (50 baths chacun) pour aller voir les ruines éparpillées sur 3 zones donc il faudra payer l'entrée de chacune (100 baths à chaque fois). Ouf la pluie s'est arrêtée !! Mais c'est gris...
LA zone principale au centre est imposante et on n'est pas fâché d'être matinaux car pour le moment le site est calme.... mais c'est tôt pour les audioguides... décidément....et aucun guide à l'horizon... bon en Thaïlande c'est pas le même délire qu'au Mexique on l'aura compris. Tant pis ! on fait nos interprétations ! Dans la zone au Nord nous découvrons le plus grand Buddha de Sukhothai et il est impressionnant. La zone 3 à l' ouest est moins intéressante mais on gravit une colline (à pied) qui nous offre un beau panorama sur la vallée.
On a fait pas mal de kilomètres sous une chaleur de fou. On mange un bout dans le centre puis on récupère nos sacs, rend nos vélos et cette fois c'est SLOWLY tuk tuk qui nous dépose à la gare de bus. Le bus est en retard. Normal. Quand il arrive c'est BLINDE et tout le monde veut charger en soute. Oh je vois venir l'embrouille pour l'avoir vécue en amérique du sud donc je laisse les sacs à mon homme et moi je monte dans le bus pour réserver les places. 2 touristes resteront finalement debout pendant plus de 3h et la plupart des amis ne seront pas à côté... mais nous SI ! Bon au final on propose nos sièges pour un petit moment aux deux touristes espagnols qui sont ravis et on papote bien. Le trajet durera 5h40.
Pour ce soir on a réservé à la rache au nord de Chiang Mai qui n'est pour l'instant qu'une escale vers le Nord. On a donc pris un hôtel vers la gare de Chiang Puak. On galère VRAIMENT à trouver l'hôtel mais un papy thai qui ne cause pas du tout anglais essaye de nous guider et nous prête son téléphone portable avec google... qu'il bascule en anglais. TROP GENTIL !!! On le remercie mille fois. Mais il ne veut pas qu'on l'invite à boire un verre alors on finit par trouver l'hôtel. La nana a l'accueil est jeune et très sympa. Elle se moque de notre accent quand on lui explique que demain matin on part à "Thaton" à prononcer plutôt genre Thatoooooonnn. Il est 21h30 avec tout ça et on n'est pas dans un quartier touristique. Elle nous dit qu'on ne trouvera pas de resto ouvert à cette heure ci et nous conseille la food street 2 blocs plus loin. On se lance. 2 fried rice, 2 bière et une mangue coupée pour le dessert pour 80 baths. Ah ouais là c'est vraiment pas cher et nous on se régale !!! Le cuisto rigole aussi de notre accent... bon on parle pas bien thai apparemment ;)
Sur le retour à l'hôtel on essaye d'éviter les cafards (berk) et au dodo !!!....Suite du récit demain j'espère !!!
J'ai beaucoup tardé... 1 an... avant d'entamer le carnet ! Mais je savais que je le ferai car beaucoup ici m'ont aidé à préparer le voyage.
Nous sommes donc parti le 21 mars 2015 jusqu'au 13 avril 2015 en Thaïlande. En couple (la trentaine) et en sac à dos.
Premiers pas en Asie pour nous (j'ai fait l'Inde en 2011 mais seule). Nous sommes plus branchés Amérique centrale et du sud. Mais on voulait tester ce continent.
Itinéraire : -Arrivée à Bangkok on y passe deux jours (on se dit que c'est une porte d'entrée en Asie et qu'on aura l'occasion de visiter à un prochain voyage) - Ayutthaya (visite des ruines) - Sukhothai (visite des ruines) - Thaton (quelques jours pour sentir la Thailande plus profonde) - Chiang Rai : 1 journée - Chiang Mai (au final on y passera presque 1 semaine car on a abandonné l'excursion jusqu'à Pai et ses environ car nous avons dû réserver une journée avec les éléphants au milieu et il ne restait que ce jour là... il a fallu faire des choix) - Avion pour Krabi. Direction Koh Lanta pour quelques jours - Koh Phi phi : 2 jours - Retour en France depuis Phuket
22 Mars : On arrive à Bangkok airport à 12h45 heure locale. On prend le métro direction le centre (comme annoncé nous sommes dans un congélo !). Et à l'extérieur c'est une humidité de fou qui nous attend. En sortant du métro, première recherche de taxi avec notre gros sac sur le dos et le petit devant, avec l'humidité qu'il y a, le jean et le T-shirt... on est trempés en deux secondes !! Et pour le coup on galère avec les taxis... On explique ou on va mais personne ne veut nous prendre. On comprendra plus tard que c'est parce qu'on est trop prêt, ça ne les intéresse pas. Sympa....
On arrive enfin à notre sympathique Hôtel : Lamphu Tree House. On est ravis ! C'est cosy, piscine, grand lit et un jus de fruit nous est tout de suite offert. Beaucoup mieux niveau hospitalité !!
On se change rapidement en short claquette et on ressort explorer le centre ville à pied. Vers Kao San Road on sympathise avec un chauffeur de tuk tuk (Subin) qui nous propose un petit tout du coeur de ville pour 20 baths. Bah frenchement pour le prix on dit pas non ! On s'arrête à différents temples, à l'office de tourisme (où il faut faire semble d'être intéressé pour qu'il touche une commission si j'ai bien suivi ...) . C'était sympa, on apprécie la ballade en tuk tuk et l'air sur nos visages par cette chaleur !
Retour à Kao San Road, on prend quelques repères, on se promène puis retour à l'hôtel pour se rafraichir dans la piscine!! Un vrai régal et je recommande vraiment un hôtel avec piscine à Bangkok. L'humidité est vraiment là et ça fait trop de bien!
Petit échec pour trouver un resto repéré sur le net donc on opte pour le resto de l'hôtel. Très correct 350 baths pour nous deux. Dodo ! On a une longue journée dans les pattes !
23 mars - lundi Petit déjeuner de l'hôtel gargantuesque!! tout est à volonté!! c'est bien repus que nous attaquons cette deuxième journée. Ce matin nous avons rdv pour une ballade sur les khongs (canaux) de Bangkok (j'ai utilisé le contact de Julien sur ce forum). Nous sommes 8 sur le bateau. Un couple parisien avec leur maman (ils sont à notre hôtel) et un couple de jeunes hollandais avec leur mère qui vit à Bangkok et qui sont tous les 3 d'une impolitesse incroyables.... on fera avec...
Notre guide aujourd'hui c'est Chloé, une Thaï qui adore la France et a étudié le français à Cannes!! juste à côté de chez nous. Le monde et petit. On s'entend super bien. Par contre je conseille de faire cette ballade le weekend car aujourd'hui c'est un peu désert sur les canaux et ça manque de cette effervescence locale. mais bon on profite de la beauté des paysages. ON s'arrêt dans un temple où Chloé nous explique beaucoup de chose sur les rituels, l'histoire de Thaïlande, etc etc. A notre retour nous revenons dans le centre. Autour de Kao San ROad nous sommes affamés et nous tombons sur EL CLANDESTINO. Le gars fait à manger dans la rue mais propose quelques tables et ça sent SUPER BON! Pas Thai à 40 baths pour repère. Bonne musique latino, 2 fried rice et 2 bières pour 250 baths. On se régale !
Puis nous filons visiter le Wat Pho. Malheureusement le Grand Palais était déjà fermé. Ca sera pas pour ce voyage ;-) EN 1h on a fait le tour et on rentre à l'hôtel avec CRAZY tuk tuk n°1. On arrive par une autre ruelle où on spote un salon de massage... on n'a pas grand chose à faire aujourd'hui alors... on se laisse tenter. 30 min de massage de pieds. Bon les massages thaï tiennent leur réputation...douloureux sur le moment.
Ce soir nous allons tester un resto conseillé par des amis à nous qui visitent régulièrement la Thaïlande : MANGO TREE HOUSE. Très beau resto. Il y a toute sorte de clientèle. Cocktaïl pour fêter les vacances, curry chicken conbava pour mon homme et délicieuses crevettes sauce tamarindo pour moi. Dessert s'il vous plait ! On partage un brownie chocolat banane caramel. Une tuerie !!! 1859 baths la note. ok ok on s'est fait plaisir ce soir. Mais ça reste très correct ! Le retour à l'hôtel se fait cette fois avec Bumpy Tuk Tuk.
24 mars : Ayutthaya Réveil 6h45. Dur. On prend le train pour Ayutthaya à 8h20. On manque de perdre notre appareil photo en l'oubliant au guichet de la gare mais un thaïlandais nous appelle et vient nous chercher pour qu'on le récupère. Wow !! ah ouais alors ça ça change!!!
1h de train plus tard on est arrivés. 70 baths plus tard un tuktuk nous laisse à notre hôtel tout mimi (mais beaucoup de moustiques!) Luang Chumni Village. On loue des vélo (50 baths chacun) et à nous la ville ! Direction les ruines. C'est sympa vraiment et assez empreint d'histoire mais malheureusement nous n'avons pas de guide (pas proposé) et les audioguides n'avaient visiblement plus de batteries... Après 2 sites de ruines on a faim. On s'arrêt au Tony's place recommandé dans le Lonely Planet. Vraiment le lieu est sympa mais le repas n'est pas du tout extraordinaire. On part visiter à vélo puis on réserve nos tickets de bus pour le lendemain.
Le soir on se ballade et on mange sur le night market. Ambiance sympa.
25 mars - mercredi direction Sukhothai Le bus est à 11h donc rien ne presse. Le petit dej de l'hôtel est très correct. Puis on prend un tuk tuk qui pour 100 baths nous amène à la gare de bus qui ... est au bout du monde et ne ressemble PAS DU TOUT à une gare de bus, au bord d'une nationale où ça roule assez vite ! Notre bus a 1h de retard donc on pensait s'être planté d'endroit mais non. C'est parti pour Sukhothaï. On nous propose tout de suite des bouteilles d'eau, le bus est climatisé. Wow grand luxe !!!
Le bus fait plusieurs arrêts car les locaux montent et descendent un peu partout. On fera deux gros arrêts. Avec le tickets de bus on a droit à 1 repas dans un de ces gros arrêt. Pas mal le principe. On arrive vers 17h à la gare routière. On réserve tout de suite nos billets pour Chiang Mai le lendemain. PAs trop le choix car seule une compagnie propose un trajet après 14h. Ca sera classe 2. On sympathise avec un couple Suisse à la gare et on partage le Tuk Tuk. Nous on a choisi de rester dans la vieille ville au Thai Thai Sukhothai. Les petits bungalow sont superbes. Des petits massages "à domicile" sont proposés et on sent qu'on va se laisser tenter ! A l'accueil on nous conseille le Sinvana pour manger. Accueil peu chaleureux et assez bruyant mais le Green Curry (très épicé) est délicieux !! Nous sommes rentrés chez nous à 21h pour notre massage (500 baths chacun pour massage couplet d'une heure). On est tout prêts pour un gros dodo après ça !
26 mars : Sukhothai réveil 6h45 pour petit dej à 7h. Il pleut. On est deg. Depuis notre arrivée en Thaïlande le temps est plutôt gris et la luminosité pas géniale pour apprécier les sites au mieux. J'attendais beaucoup de Sukhothai donc on a un peu les boules. Le petit dej est un buffet bien garni ! coooolll :-) On loue ensuite 2 vélo (50 baths chacun) pour aller voir les ruines éparpillées sur 3 zones donc il faudra payer l'entrée de chacune (100 baths à chaque fois). Ouf la pluie s'est arrêtée !! Mais c'est gris...
LA zone principale au centre est imposante et on n'est pas fâché d'être matinaux car pour le moment le site est calme.... mais c'est tôt pour les audioguides... décidément....et aucun guide à l'horizon... bon en Thaïlande c'est pas le même délire qu'au Mexique on l'aura compris. Tant pis ! on fait nos interprétations ! Dans la zone au Nord nous découvrons le plus grand Buddha de Sukhothai et il est impressionnant. La zone 3 à l' ouest est moins intéressante mais on gravit une colline (à pied) qui nous offre un beau panorama sur la vallée.
On a fait pas mal de kilomètres sous une chaleur de fou. On mange un bout dans le centre puis on récupère nos sacs, rend nos vélos et cette fois c'est SLOWLY tuk tuk qui nous dépose à la gare de bus. Le bus est en retard. Normal. Quand il arrive c'est BLINDE et tout le monde veut charger en soute. Oh je vois venir l'embrouille pour l'avoir vécue en amérique du sud donc je laisse les sacs à mon homme et moi je monte dans le bus pour réserver les places. 2 touristes resteront finalement debout pendant plus de 3h et la plupart des amis ne seront pas à côté... mais nous SI ! Bon au final on propose nos sièges pour un petit moment aux deux touristes espagnols qui sont ravis et on papote bien. Le trajet durera 5h40.
Pour ce soir on a réservé à la rache au nord de Chiang Mai qui n'est pour l'instant qu'une escale vers le Nord. On a donc pris un hôtel vers la gare de Chiang Puak. On galère VRAIMENT à trouver l'hôtel mais un papy thai qui ne cause pas du tout anglais essaye de nous guider et nous prête son téléphone portable avec google... qu'il bascule en anglais. TROP GENTIL !!! On le remercie mille fois. Mais il ne veut pas qu'on l'invite à boire un verre alors on finit par trouver l'hôtel. La nana a l'accueil est jeune et très sympa. Elle se moque de notre accent quand on lui explique que demain matin on part à "Thaton" à prononcer plutôt genre Thatoooooonnn. Il est 21h30 avec tout ça et on n'est pas dans un quartier touristique. Elle nous dit qu'on ne trouvera pas de resto ouvert à cette heure ci et nous conseille la food street 2 blocs plus loin. On se lance. 2 fried rice, 2 bière et une mangue coupée pour le dessert pour 80 baths. Ah ouais là c'est vraiment pas cher et nous on se régale !!! Le cuisto rigole aussi de notre accent... bon on parle pas bien thai apparemment ;)
Sur le retour à l'hôtel on essaye d'éviter les cafards (berk) et au dodo !!!....Suite du récit demain j'espère !!!
Tour de la Bavière sur les traces de Louis II English translation pending
Voici un récit de voyage qui trainait depuis pas mal de temps dans mon petit carnet et que je décide de vous faire partager aujourd'hui. Ce voyage date de 2006 mais je pense que les monuments n'ont pas beaucoup ou peu bougé depuis 😉
Tout a commencé quand, grâce à mon ancien boulot, j'ai obtenu un Paris-Münich via Lufthansa défiant toute concurrence. C'était l'occasion pour une amie et moi, de découvrir une nouvelle région d'Allemagne. Pour être sure d'être libres, j'avais réservé une voiture chez Hertz, à un tarif super avantageux avec ma carte Amex, un petite catégorie B, amplement suffisante.
Nous sommes parties pour 5 jours et 4 nuits et j'avais pré-réservé une chambre dans une gasthaus : Gasthaus Zum Fischerwirt à côté d'Ettal.
Vol sans retard, atterrissage sans encombre et nous voilà arrivées à Münich, et là un monsieur nous attend avec un panneau à mon nom, soit je suis VIP soit je suis recherchée 😇. En fait, c'est le loueur de voiture qui, voyant que je bossais pour un partenaire, nous a surclassées, me voilà partie au volant d'une Opel Vectra TDI flambant neuve, moins de 500km au compteur, la classe quand même. 😎
Bon malheureusement la joie est de courte durée, pas de GPS à l'époque dans les voitures, ou peu, ma copine est chargée de lire la carte...grosse erreur, plutôt que de nous emmener direction Garmisch-Partenkirchen prêt de laquelle se trouve le petit village d'Ettal, la voilà qui m'embarque direction Ulm 🏴☠️ je vous laisse apprécier la distance sur google map. Résultat j'ai du m'arrêter reprendre la carte et retrouver seule notre chemin en pleine nuit (car bien sur la nuit était tombée sinon ce n'était pas drôle). Je stresse à l'idée de la pauvre dame qui nous attends depuis 1h30 dans son auberge...pas de portable avec nous non plus...quand on y repense on était aventurières, deux nanas de 24 ans seules sur des routes inconnues sans gps, sans téléphone 😏
On finit par arriver à la gasthaus et là la dame nous attend sur le parking, toute contente de nous voir arriver elle accourt vers nous et nous salue en français, elle parle un français parfait c'est impressionnant et elle est charmante. Elle nous installe dans une chambre très coquette, très propre et nous parle du petit-déjeuner du lendemain. Entre le trajet jusqu'à Paris, le check-in, l'avion, récupérer les bagages et la route interminable, on est bien contentes de faire un gros dodo dans des lits supers moelleux.
Réveil de bonne heure le lendemain car nous avons un programme chargé et très très excitant, nos premier châteaux.
Nous nous dirigeons donc vers le célébrissime Newschwanstein Schloss. Juste avant d'arriver sur le site notre route croise la charmante St Coloman Kirche, on commence à sentir qu'on est véritablement en Bavière. Bref stop histoire de prendre le petit cliché qui va bien (vous pardonnerez la qualité des images car à l'époque j'étais une jeune travailleuse fauchée avec un pauvre petit numérique premier prix).
Ahhh enfin nous apercevons au loin le splendide, le majestueux, le grandiose...arrêtons là les superlatifs...le château de Newschanstein, vous savez celui qui a inspiré le château de la Belle au Bois dormant de Disney, celui dans lequel ce roi complètement fou et décalé n'aura vécu que quelques semaines.
Mais patience patience, car avant de visiter la merveille, nous allons commencé dans l'ordre chronologique et visiter Hohenschwangau Schloss, le château dans lequel il a passé son enfance, qui l'a inspiré nettement dans ses futurs projets, et qui se situe juste au pied de l'autre.
On se fraye un chemin entre les groupes de Japonais et on décide de choisir la visite en allemand beaucoup moins prise d'assaut que celle en anglais. La visite est superbe, le château est magnifique, très bien conservé, beaucoup de boiserie et ce thème du cygne qui revient partout et qui lui a valu son nom.
Nous quittons Hohenschwangau sous un soleil de plomb (nous sommes en mai) afin d'entamer une ascension en direction de Neuschwanstein, à suivre au prochain article.
Tout a commencé quand, grâce à mon ancien boulot, j'ai obtenu un Paris-Münich via Lufthansa défiant toute concurrence. C'était l'occasion pour une amie et moi, de découvrir une nouvelle région d'Allemagne. Pour être sure d'être libres, j'avais réservé une voiture chez Hertz, à un tarif super avantageux avec ma carte Amex, un petite catégorie B, amplement suffisante.
Nous sommes parties pour 5 jours et 4 nuits et j'avais pré-réservé une chambre dans une gasthaus : Gasthaus Zum Fischerwirt à côté d'Ettal.
Vol sans retard, atterrissage sans encombre et nous voilà arrivées à Münich, et là un monsieur nous attend avec un panneau à mon nom, soit je suis VIP soit je suis recherchée 😇. En fait, c'est le loueur de voiture qui, voyant que je bossais pour un partenaire, nous a surclassées, me voilà partie au volant d'une Opel Vectra TDI flambant neuve, moins de 500km au compteur, la classe quand même. 😎
Bon malheureusement la joie est de courte durée, pas de GPS à l'époque dans les voitures, ou peu, ma copine est chargée de lire la carte...grosse erreur, plutôt que de nous emmener direction Garmisch-Partenkirchen prêt de laquelle se trouve le petit village d'Ettal, la voilà qui m'embarque direction Ulm 🏴☠️ je vous laisse apprécier la distance sur google map. Résultat j'ai du m'arrêter reprendre la carte et retrouver seule notre chemin en pleine nuit (car bien sur la nuit était tombée sinon ce n'était pas drôle). Je stresse à l'idée de la pauvre dame qui nous attends depuis 1h30 dans son auberge...pas de portable avec nous non plus...quand on y repense on était aventurières, deux nanas de 24 ans seules sur des routes inconnues sans gps, sans téléphone 😏
On finit par arriver à la gasthaus et là la dame nous attend sur le parking, toute contente de nous voir arriver elle accourt vers nous et nous salue en français, elle parle un français parfait c'est impressionnant et elle est charmante. Elle nous installe dans une chambre très coquette, très propre et nous parle du petit-déjeuner du lendemain. Entre le trajet jusqu'à Paris, le check-in, l'avion, récupérer les bagages et la route interminable, on est bien contentes de faire un gros dodo dans des lits supers moelleux.
Réveil de bonne heure le lendemain car nous avons un programme chargé et très très excitant, nos premier châteaux.
Nous nous dirigeons donc vers le célébrissime Newschwanstein Schloss. Juste avant d'arriver sur le site notre route croise la charmante St Coloman Kirche, on commence à sentir qu'on est véritablement en Bavière. Bref stop histoire de prendre le petit cliché qui va bien (vous pardonnerez la qualité des images car à l'époque j'étais une jeune travailleuse fauchée avec un pauvre petit numérique premier prix).
Ahhh enfin nous apercevons au loin le splendide, le majestueux, le grandiose...arrêtons là les superlatifs...le château de Newschanstein, vous savez celui qui a inspiré le château de la Belle au Bois dormant de Disney, celui dans lequel ce roi complètement fou et décalé n'aura vécu que quelques semaines.
Mais patience patience, car avant de visiter la merveille, nous allons commencé dans l'ordre chronologique et visiter Hohenschwangau Schloss, le château dans lequel il a passé son enfance, qui l'a inspiré nettement dans ses futurs projets, et qui se situe juste au pied de l'autre.
On se fraye un chemin entre les groupes de Japonais et on décide de choisir la visite en allemand beaucoup moins prise d'assaut que celle en anglais. La visite est superbe, le château est magnifique, très bien conservé, beaucoup de boiserie et ce thème du cygne qui revient partout et qui lui a valu son nom.
Nous quittons Hohenschwangau sous un soleil de plomb (nous sommes en mai) afin d'entamer une ascension en direction de Neuschwanstein, à suivre au prochain article.
Retour du corridor de Dantzig English translation pending
Je suis parti de l’avant. Le soleil était déjà haut, quand le camion m’a rattrapé en klaxonnant salement. C’était un camion ordinaire sur un boulevard circulaire qu’on avait dû dégager sur une muraille, un ensemble de bastions ou toute autre défense imprenable, qui finit toujours par être prise. Alors, les vieux parapets, on les arase par dépit, pour faire rouler des camions malpropres et aussi pour les punir d’avoir échoué à empêcher l’invasion, la pénétration des corps étrangers dans la ville fortifiée.
Je marchais vers la gare, du pas de celui qui a bien dormi, correctement mangé, et entend bien ne pas rater le prochain train, dont on ignore l’horaire, mais que l’on pressent être sur le point de partir. Alors voilà, on pose sous l’hygiaphone des tas de zlotys, une monnaie qui vaut tout juste le papier qui sert à l’imprimer.
Et, j’te l’avais dit… le train s’en va… il faudra attendre le suivant sur le Perron numéro trois. Ici le quai se dit Perron, le polonais a gardé du français, le goût des mots désuets comme frizjer, mezalians et attaché.
La gare de Gdansk est rouge de briques et noire de suies.
Gdansk aujourd’hui… autrefois Dantzig, une grande ville prussienne. Le Corridor de Dantzig… y-a-t-il un Français qui veuille mourir pour Dantzig ? La réponse remplit les livres d’Histoire.
Comme on a un peu de temps, on va attendre ensemble, le prochain train pour Sopot, le Deauville polonais au bord de la Baltique, aux eaux grises et au sable jaune. Si on gratte la grève avec un bâton délavé par le sel, on peut trouver des morceaux d’ambre jaune… et parfois un insecte y est enfermé. Pétrifié à jamais.
En attendant le train sur le perron numéro trois, j’entends le bruit métallique de la ville : on y cogne ! Les mains en cornet on y gueule aux grutiers des conseils qu’il n’entendra pas, on y soude, on y assemble des navires immenses et rouillés, en pleine ville, dans des bassins grands comme des lacs. Et des hommes-fourmis escaladeront en colonne des montagnes d’acier qui flotteront un jour…. sur des mers blanches.
Le train enfin, petit et faubourien. En attendant le coup de sifflet du départ, je sors mon carnet de voyages. J’y note des choses, des machins et des trucs, de voyage en voyage, des impressions sans importance qu’on relit avec tendresse, ou agacement, des années plus tard.
Le train se faufile entre les maisons, les champs, les bois de bouleaux blancs ou noirs, qui séparent Gdansk de sa station balnéaire.
Dans le wagon, des étudiants bodybuildés et des ménagères entre deux-âges. Quelques moustachus… car il en faut. Des gueules de Solidarnosc, et des tronches de Lech Walesa en bleu de travail, des types qui croient en la Sainte-Vierge, des pue-la-sueur qui croient en la vodka, et qui ont fait tomber l’Empire Soviétique, autrefois avec leurs yeux bleus et leurs ongles noirs.
Enfin Sopot, ses grands hôtels, ses pontons de bois de pin qui pénètrent la mer baltique, comme des doigts blonds dans une chevelure grise.
La vertu d’un voyage, c’est de purger la vie avant de la garnir. C‘est de qui au fait ? De Nicolas Bouvier, probablement, c’est son style.
Ici, les Prussiens ont purgé les juifs, les partisans de l’Armée Rouge ont purgé les Prussiens et puis les Polonais, purgés en Ukraine, sont arrivés un matin glacial, la valise à la main, sur le Perron numéro trois de la gare de Gdansk. Ils habiteront un pays purgé où nul ne peut savoir comment, autrefois on vivait sous les hautes halles des marchands de Dantzig, et dans les palais de Sopot aux tapis si épais.
On ne sait plus… où est la frontière.
Trouver un trek sur Ha Giang English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple actuellement en voyage au Vietnam. Nous arriverons sur Hanoï dans quelques jours (nous remontons le Vietnam du Sud au Nord) afin de visiter la ville et ses alentours.
Nous cherchons surtout à pouvoir accéder à la magnifique région de Hà Giang. En effet après avoir lu pas mal de commentaires sur ce forum au sujet de cette région ainsi que des photos, cette dernière a l'air sublime. Pas besoin d'expliquer donc les raisons de nos envies de découverte à son sujet. De plus elle à l'air d'être encore authentique et sans trop de touristes ( bien que s'il y a des touristes, c'est que quelque part le site est joli. Et cela ne nous dérange pas de partager les beautés de ce monde --> Stop au nombrilisme !).
Nous aimerions donc trouver un trek de 3-4 jours afin de visiter cette région avec un guide (ça à l' air de ne pas être chose aisé que de s'y rendre seul, voir même impossible avec les histoires de permis...). Nous aimerions aussi rencontrer les minorités ethniques et dormir chez l'habitant.
La question est : Où peux-t'on se renseigner (quelle ville) afin de trouver ce genre de trek, sans que cela nous coûte un bras ? Nous voyageons depuis 7 mois et il nous en reste encore 4, donc le budget est limité. Forcément nous aimerions trouver un trek avec un guide local (qui parle 2-3 mots d'anglais tout de même), plutôt que de passer par les grosses agences à touristes qui se font un gras pas possible sur les tarifs.
Nous n'arrivons pas à trouver d'informations précises sur ce sujet. Nous savons que nous pouvons nous rendre en bus sur Hà Giang assez facilement depuis Hanoï, y faire un trek... Mais nous ne savons pas où trouver quelqu'un qui les organise, quels prix sont pratiqués...
Peut-on le trouver directement sur place une fois arrivés à Hà Giang ?
Si vous avez des retours d'expérience sur la question on est preneur.
En espérant avoir était précis dans notre demande, nous attendons vos lumières sur ce sujet épineux.
Merci d'avance.
Nous sommes un couple actuellement en voyage au Vietnam. Nous arriverons sur Hanoï dans quelques jours (nous remontons le Vietnam du Sud au Nord) afin de visiter la ville et ses alentours.
Nous cherchons surtout à pouvoir accéder à la magnifique région de Hà Giang. En effet après avoir lu pas mal de commentaires sur ce forum au sujet de cette région ainsi que des photos, cette dernière a l'air sublime. Pas besoin d'expliquer donc les raisons de nos envies de découverte à son sujet. De plus elle à l'air d'être encore authentique et sans trop de touristes ( bien que s'il y a des touristes, c'est que quelque part le site est joli. Et cela ne nous dérange pas de partager les beautés de ce monde --> Stop au nombrilisme !).
Nous aimerions donc trouver un trek de 3-4 jours afin de visiter cette région avec un guide (ça à l' air de ne pas être chose aisé que de s'y rendre seul, voir même impossible avec les histoires de permis...). Nous aimerions aussi rencontrer les minorités ethniques et dormir chez l'habitant.
La question est : Où peux-t'on se renseigner (quelle ville) afin de trouver ce genre de trek, sans que cela nous coûte un bras ? Nous voyageons depuis 7 mois et il nous en reste encore 4, donc le budget est limité. Forcément nous aimerions trouver un trek avec un guide local (qui parle 2-3 mots d'anglais tout de même), plutôt que de passer par les grosses agences à touristes qui se font un gras pas possible sur les tarifs.
Nous n'arrivons pas à trouver d'informations précises sur ce sujet. Nous savons que nous pouvons nous rendre en bus sur Hà Giang assez facilement depuis Hanoï, y faire un trek... Mais nous ne savons pas où trouver quelqu'un qui les organise, quels prix sont pratiqués...
Peut-on le trouver directement sur place une fois arrivés à Hà Giang ?
Si vous avez des retours d'expérience sur la question on est preneur.
En espérant avoir était précis dans notre demande, nous attendons vos lumières sur ce sujet épineux.
Merci d'avance.
Trois semaines dans les Balkans English translation pending
Bonjour à tous ! Me revoilà pour partager avec vous notre voyage dans les Balkans. Nous étions trois (moi, ma femme Magali et notre fille Romane) et nous avons voyagé en bus et en trains.
Ce fut une expérience enrichissante que je vais tenter de retranscrire dans les pages qui viendrons.
(Les smiley sont pour décrire le trajet, pas la ville visité.)
- Strasbourg à Belgrade (Serbie), en bus. Le 24/07 21h à 17h 😕
- Belgrade - Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), en bus. Le 28/07 8h à 16h 😐 La ville de Belgrade est douce et agréable. De multiples points d'eau potable et de beaux bâtiments. Les gens sont très accueillants et il n'y a pas de problèmes pour se faire comprendre en anglais. Je m'y suis très bien senti et c'est avec plaisir que je l'ai retrouvé en fin de séjour.
- Sarajevo - Mostar (Bosnie-Herzégovine), en train. Le 31/07 7h à 10h 🙂 La ville de Sarajevo est dans les montagnes. Ce qui lui donne une ambiance particulière avec ses rues qui montent et qui descendent. Elle est belle et les gens nous y accueillent bien. Aucuns problèmes pour se faire comprendre.
- Mostar - Kotor (Monténégro), en mini-van. Le 02/08 13h à 17h 🙂 J'ai été agréablement surpris par la petite ville de Mostar. L'accueil fut exemplaire et malgré une affluence touristique marquée, le soir et le matin la ville est baignée dans un calme reposant. La journée, mieux vaut éviter le vieux quartier et ses boutiques de souvenirs. Notre hôte parle parfaitement bien l'anglais.
- Kotor - Podgorica (Monténégro), en bus. Le 03/08 12h à 16h 🙂 Kotor. Quelle jolie petite ville médiéval. Nous n'y sommes restés qu'une nuit mais je suis persuadé qu'elle mérite de s'y attarder. Comme dans les ville précédentes, nous avons été accueillis avec de grands égards et nous n'avons eu aucun problèmes pour nous faire comprendre.
- Podgorica - Tirana (Albanie), en mini-bus. Le 05/08 10h à 14h 😐 La ville de Podgorica n'est pas particulièrement charmante, du moins pour ce qu'on en à vu, et particulièrement peu de monde dans les rues. Peut être est-ce dû aux horaires aux quelles nous sortions. Quoi qu'il en soit j'ai trouvé la ville agréable.
- Tirana - Skopje (Macédoine), en bus. Le 08/08 9h à 17h 🙂 La ville de Tirana n'est pas un gros point touristique mais malgré un manque de moyens évidents, elle est toujours propre. Du matin au soir des petites mains balayent les rues et entretiennent les espaces verts. Dans les rues, les automobilistes sont peut être un peu plus nerveux qu'ailleurs mais faut dire aussi que quand il manque des plaques d'égouts sur la route, on est sur le qui-vive. Pas eu de problèmes pour se faire comprendre non plus.
- Skopje - Presevo (Serbie), en train. Le 11/08 8h à 10h 😐 La ville de Skopje est incontestablement sur la voie de la reconstruction et du tourisme. Je n'ai jamais vu dans le monde une ville avec autant de statues au mètre carré. Le bazar et la vieille ville sont très agréable. Le reste de la ville aussi pour ce que l'on en a vu. Nous n'avons rencontré aucuns problèmes de communication avec les gens.
- Preshevo - Belgrade (Serbie), en train. Le 13/08 1h à 11h 🙂 L'accueil à Preshevo fut parfait. C'est sur, la petite ville n'est pas touristique mais de l'avoir découverte avec Afrim nous l'a rendu attachante. Le camp de Migrants près de la gare m'a beaucoup marqué et ce qui se passe dans les médias y fait directement échos.
- Belgrade - Strasbourg, en bus. Le 14/08 11h à 5h 🙂
Voici une carte avec les trajets approximatif de notre périple.

J'espère que vous me lirez avec autant de plaisir que j'en aurais à vous l'écrire. A bientôt pour le premier jour. 😉
(Les smiley sont pour décrire le trajet, pas la ville visité.)
- Strasbourg à Belgrade (Serbie), en bus. Le 24/07 21h à 17h 😕
- Belgrade - Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), en bus. Le 28/07 8h à 16h 😐 La ville de Belgrade est douce et agréable. De multiples points d'eau potable et de beaux bâtiments. Les gens sont très accueillants et il n'y a pas de problèmes pour se faire comprendre en anglais. Je m'y suis très bien senti et c'est avec plaisir que je l'ai retrouvé en fin de séjour.
- Sarajevo - Mostar (Bosnie-Herzégovine), en train. Le 31/07 7h à 10h 🙂 La ville de Sarajevo est dans les montagnes. Ce qui lui donne une ambiance particulière avec ses rues qui montent et qui descendent. Elle est belle et les gens nous y accueillent bien. Aucuns problèmes pour se faire comprendre.
- Mostar - Kotor (Monténégro), en mini-van. Le 02/08 13h à 17h 🙂 J'ai été agréablement surpris par la petite ville de Mostar. L'accueil fut exemplaire et malgré une affluence touristique marquée, le soir et le matin la ville est baignée dans un calme reposant. La journée, mieux vaut éviter le vieux quartier et ses boutiques de souvenirs. Notre hôte parle parfaitement bien l'anglais.
- Kotor - Podgorica (Monténégro), en bus. Le 03/08 12h à 16h 🙂 Kotor. Quelle jolie petite ville médiéval. Nous n'y sommes restés qu'une nuit mais je suis persuadé qu'elle mérite de s'y attarder. Comme dans les ville précédentes, nous avons été accueillis avec de grands égards et nous n'avons eu aucun problèmes pour nous faire comprendre.
- Podgorica - Tirana (Albanie), en mini-bus. Le 05/08 10h à 14h 😐 La ville de Podgorica n'est pas particulièrement charmante, du moins pour ce qu'on en à vu, et particulièrement peu de monde dans les rues. Peut être est-ce dû aux horaires aux quelles nous sortions. Quoi qu'il en soit j'ai trouvé la ville agréable.
- Tirana - Skopje (Macédoine), en bus. Le 08/08 9h à 17h 🙂 La ville de Tirana n'est pas un gros point touristique mais malgré un manque de moyens évidents, elle est toujours propre. Du matin au soir des petites mains balayent les rues et entretiennent les espaces verts. Dans les rues, les automobilistes sont peut être un peu plus nerveux qu'ailleurs mais faut dire aussi que quand il manque des plaques d'égouts sur la route, on est sur le qui-vive. Pas eu de problèmes pour se faire comprendre non plus.
- Skopje - Presevo (Serbie), en train. Le 11/08 8h à 10h 😐 La ville de Skopje est incontestablement sur la voie de la reconstruction et du tourisme. Je n'ai jamais vu dans le monde une ville avec autant de statues au mètre carré. Le bazar et la vieille ville sont très agréable. Le reste de la ville aussi pour ce que l'on en a vu. Nous n'avons rencontré aucuns problèmes de communication avec les gens.
- Preshevo - Belgrade (Serbie), en train. Le 13/08 1h à 11h 🙂 L'accueil à Preshevo fut parfait. C'est sur, la petite ville n'est pas touristique mais de l'avoir découverte avec Afrim nous l'a rendu attachante. Le camp de Migrants près de la gare m'a beaucoup marqué et ce qui se passe dans les médias y fait directement échos.
- Belgrade - Strasbourg, en bus. Le 14/08 11h à 5h 🙂
Voici une carte avec les trajets approximatif de notre périple.

J'espère que vous me lirez avec autant de plaisir que j'en aurais à vous l'écrire. A bientôt pour le premier jour. 😉
Tremblement de terre au Népal English translation pending
http://www.bbc.com/news/world-asia-32461019
Un tremblement de terre d'une magnitude de 7,5 a 7,9 a eu lieu au Nepal. Ce fil servira a reunir toutes les informations dont vous disposez.
Pour le moment plusieurs batiments effondres, pas d'infos sur le nombre de blesses et de morts.
La tour historique de Dharahara est detruite...😕

Un tremblement de terre d'une magnitude de 7,5 a 7,9 a eu lieu au Nepal. Ce fil servira a reunir toutes les informations dont vous disposez.
Pour le moment plusieurs batiments effondres, pas d'infos sur le nombre de blesses et de morts.
La tour historique de Dharahara est detruite...😕
