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Voir des animaux sauvages sur terre et sur mer au Québec en janvier-février? English translation pending
Bonjour, je vais au Québec en janvier-février prochains. J'aime beaucoup la nature et les animaux sauvages.
Connaissez-vous des zones dans les parcs nationaux ou pas, où on puisse voir orignaux, loups, ours à cette période? J'ai vu qu'il existe des genres de parcs où l'on fait comme un safari au milieu de la faune. Avez-vous des adresses? Ou des guides qui vous amènent sur des "spots"?
D'autre part, je sais que la période d'observation des baleines dans le St Laurent est en été, quand elles viennent refaire leurs réserves de graisse, mais y'a- t'il d'autres espèces à observer (orques, bélugas...) toujours en janvier - février, vers Tadoussac ou sur la côte Nord?
Merci.
D'autre part, je sais que la période d'observation des baleines dans le St Laurent est en été, quand elles viennent refaire leurs réserves de graisse, mais y'a- t'il d'autres espèces à observer (orques, bélugas...) toujours en janvier - février, vers Tadoussac ou sur la côte Nord?
Merci.
Kenya: prendre un guide sur place? English translation pending
ma femme et moi partons debut janvier pour le kenya.nous voulions prendre un sejour classique chez un tour operator francais puis une fois sur place prendre un voir deux safari, est-ce serieux, avantageux ou non?
Quel pays d'Afrique choisir? English translation pending
Bonsoir à tous, 😉😉
Voila, nous avons une dizaine de jours seulement mi-février , nous aimerions vraiment partir en Afrique, faire une sorte de mini "safari", afin de pouvoir observer la faune et la flore du pays, ne connaissant que très peu l'Afrique , je viens demander conseil aux "habitués" ou voyageurs expérimentés, pour savoir quel pays serait le mieux "approprié" pour ce genre de séjour , par rapport au climat en février , par rapport aux animaux, à la beauté des paysages aussi que l'on pourrait voir et au peu de temps dont nous disposons,
Nous avons l'habitude de voyager sans tour- opérateur et je m'occupe toujours de l'organisation mais là j'avoue que je "cale" et ai besoin de conseils c'est sûr et je vous en remercie d'avance😏 Bonne soirée à tous😉🙂😄
Voila, nous avons une dizaine de jours seulement mi-février , nous aimerions vraiment partir en Afrique, faire une sorte de mini "safari", afin de pouvoir observer la faune et la flore du pays, ne connaissant que très peu l'Afrique , je viens demander conseil aux "habitués" ou voyageurs expérimentés, pour savoir quel pays serait le mieux "approprié" pour ce genre de séjour , par rapport au climat en février , par rapport aux animaux, à la beauté des paysages aussi que l'on pourrait voir et au peu de temps dont nous disposons,
Nous avons l'habitude de voyager sans tour- opérateur et je m'occupe toujours de l'organisation mais là j'avoue que je "cale" et ai besoin de conseils c'est sûr et je vous en remercie d'avance😏 Bonne soirée à tous😉🙂😄
Cinq jours à Zanzibar English translation pending
Bonjour,
Nous partons 5 jours à Zanzibar dans 15 jour. Nous avons prévu de faire la visite de stone Town, la spice tour et le safari blue. La visite de la foret Jozani vaut-elle le coût ou est-il préférable de se garder du temps libre ? De plus, avez-vous une idée du tarif des épices ?
Merci d'avance
Nous partons 5 jours à Zanzibar dans 15 jour. Nous avons prévu de faire la visite de stone Town, la spice tour et le safari blue. La visite de la foret Jozani vaut-elle le coût ou est-il préférable de se garder du temps libre ? De plus, avez-vous une idée du tarif des épices ?
Merci d'avance
Excursion au départ de Punta Cana? English translation pending
je pars le 5 novembre pour punta cana au grand palladium punta cana et j'aimerais bien savoir quel excursion est bien au point de vue qualite prix ( ile saona déja fait). J'aimerais bien en faire 2 une sur bateau et une autre en safari. merci a l'avance.
Vol en montgolfière au Kenya English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en couple au Kenya du 11 au 25 janvier 2010 a l hotel lookea a monbasa...ce séjour comprend déjà un safari 4X4..
mais j aimerai offrir a ma conjointe pour son anniversaire un vol en montgolphiere au dessus de la savane.. j ai vu que les prix étaient d environ 300 euros par tete.
Quelqu'un aurait il l adresse mail ou telephone d un prestataire (sans passer par une agence de préférence) proche de l hotel pour réserver a l avance ce vol (histoire d etre sur comme c est un cadeau) car je n 'ai rien trouvé sur le net ? a quel prix exactement? est ce la bonne periode pour un tel vol (ciel couvert...etc)? aurais je des difficultés pour communiquer avec eux (si il y a un numero de tel) puisque je ne parle que francais? combien de temps dure ces vols et comment est ce organisé (vont ils nous chercher a l hotel) ?
désolé pour ce flux de questions et merci d avance pour vos réponses
Cdlt Nico
Je pars en couple au Kenya du 11 au 25 janvier 2010 a l hotel lookea a monbasa...ce séjour comprend déjà un safari 4X4..
mais j aimerai offrir a ma conjointe pour son anniversaire un vol en montgolphiere au dessus de la savane.. j ai vu que les prix étaient d environ 300 euros par tete.
Quelqu'un aurait il l adresse mail ou telephone d un prestataire (sans passer par une agence de préférence) proche de l hotel pour réserver a l avance ce vol (histoire d etre sur comme c est un cadeau) car je n 'ai rien trouvé sur le net ? a quel prix exactement? est ce la bonne periode pour un tel vol (ciel couvert...etc)? aurais je des difficultés pour communiquer avec eux (si il y a un numero de tel) puisque je ne parle que francais? combien de temps dure ces vols et comment est ce organisé (vont ils nous chercher a l hotel) ?
désolé pour ce flux de questions et merci d avance pour vos réponses
Cdlt Nico
Visites pour dix/quinze jours au Kenya en janvier? English translation pending
Bonjour,
Je voudrai partir avec ma femme 10-15 jours au Kenya en Janvier. J'ai trouvé plein de sejours et plein d' agence mais c' est toujours tres flou ... Comme je ne connais pas du tout, je ne voudrai pas me tromper.
En fait j' ai trouvé quelque chose qui a l' air interressant chez ADSA ( African safari Diani Aventure) . Est-ce que quelqu' un les connais ?
Et ce serait sympa de me donner quelques idées sur ce qu' il faut absolument voir et sur ce ( ou ceux !) qu' il faut eviter.
Merci d' avance,
Merci d' avance,
Séjourner au Khao Yai Garden Lodge à Nakhon Ratchasima? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Je suis à finaliser les derniers details de mon voyage en Thailande. Je veux notamment prendre un tour de 1.5 jours au parc national de khao yai. Je sais que le Greenleaf guesthouse offre de bons tours mais ces derniers n'incluent pas le night safari.
Khao Yai garden semble par contre l'offrir et leur resort semble mieux. Bref, est-ce que quelqu'un y est déjà allé et comment avez-vous aimé votre expérience (tour, logis, nourriture, qualité du guide).
merci
Je suis à finaliser les derniers details de mon voyage en Thailande. Je veux notamment prendre un tour de 1.5 jours au parc national de khao yai. Je sais que le Greenleaf guesthouse offre de bons tours mais ces derniers n'incluent pas le night safari.
Khao Yai garden semble par contre l'offrir et leur resort semble mieux. Bref, est-ce que quelqu'un y est déjà allé et comment avez-vous aimé votre expérience (tour, logis, nourriture, qualité du guide).
merci
Croisière "Les perles de l'océan Indien" avec Costa fin janvier 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis inscrite à la croisière Les perles de l'Océan Indien organisée par COSTA du 29/01/2010 au 12/02/2010.
Nous sommes un couple d'une soixantaine d'années.
J'aimerais savoir si des personnes ayant effectués cette croisière ont pris les excursions Safari au Parc National de Tsavo Est ou safari à la réserve Taita Hills pour le Kénya et Praslin et la Digue le must des Seychelles. Dans l'affirmative, comme j'hésite compte tenu du prix, j'aimerais avoir leur avis. Est-il possible de les organiser par nos propres moyens.
D'autre part si des personnes effectuent la même croisière que nous, ce serait gentil de nous faire un petit coucou, nous aimerions avoir des amis sur le bateau.
Merci à tous
Le pays où le noir est couleur English translation pending
Djenné
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
Quelles excursions ne pas manquer depuis l'hôtel Royal Suites Turquesa à Punta Cana? English translation pending
Notre choix s'est arrêté sur Punta Cana (Royal suites Turquesa) après avoir changé d'agence de voyage.. J'espère que c'est un bon choix !!!
Quelle excursion n'est absolument à ne pas manquer ??? Nous avions pensé l'île Saona, excursion safari (eau et terre), Santo Domingo !!!
Nous partirons le 25 janv, comme c'est seulement notre 2e voyage, Y a t-il des choses à ne pas oubler ???
Merci à tous et toutes 😉
Quelle excursion n'est absolument à ne pas manquer ??? Nous avions pensé l'île Saona, excursion safari (eau et terre), Santo Domingo !!!
Nous partirons le 25 janv, comme c'est seulement notre 2e voyage, Y a t-il des choses à ne pas oubler ???
Merci à tous et toutes 😉
Bons plans pour Nairobi-Kisumu English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuelement au kenya. J e voudrait faire un trip de nairobi jusqu'a Kisimu sur une semaine pour decouvrir le lac victoria! mais sur la routre je voudrait marreter pour ne pas manquer les inmaquables!! Je pensais lac bogoria, un safari... sachant que j'ai deja fais nakuru lake.
Donc je voulais savoir deux choses :
- quels sont les inmaquables sur cette route??
- et sachant que j'ai un budget reduis, quelles sont les bon plan pour faire sa? agence pas cher ou autres??
Je vous remercie d'avance de partager votre experience!
Bonne journée
Je suis actuelement au kenya. J e voudrait faire un trip de nairobi jusqu'a Kisimu sur une semaine pour decouvrir le lac victoria! mais sur la routre je voudrait marreter pour ne pas manquer les inmaquables!! Je pensais lac bogoria, un safari... sachant que j'ai deja fais nakuru lake.
Donc je voulais savoir deux choses :
- quels sont les inmaquables sur cette route??
- et sachant que j'ai un budget reduis, quelles sont les bon plan pour faire sa? agence pas cher ou autres??
Je vous remercie d'avance de partager votre experience!
Bonne journée
Retour de Tanzanie English translation pending
Salut à tous routards et touristes,
ci après quelques infos, assez fraiches (retour de tanzanie le 31/08 dernier) cela concerne, MIKOUMI, DAR et ZANZIBAR.
MIKOUMI
Nous avons fait la route et le safari avec une voiture privée
Compter 4 heures de route depuis DAR, nombreux contrôle de police, nombreux camions. Des paysages sympas, vers Morogoro, champs de sisal avec en toile de fond les monts Uluguru.
Nous avons logés au Tan-swiss, hotel à Mikoumi, juste à l’entrée du village et à 15 minutes de route de l’entrée du parc. Hôtel propre, mais prendre les chambres, car par rapport au prix payé les bungalows n’offrent pas beaucoup plus d’avantage. 80 USD le bungalow, contre 60 USD pour les chambres tout aussi sympas. Restauration sur place ok, mais service très aléatoire, du genre plat manquant, plat autre que celui commandé, service assez lent, mais bon ce n’est pas vraiment une surprise.
Possibilité de restauration dans les nombreux restos du village., à prix d'amis bien sur...
A visiter la ferme aux serpents, très bien surtout avec des enfants, (au départ ca fait vraiment attrape touriste)crocos et tortues également présents dans la ferme. Le guide parlait bien anglais, très satisfaisant au niveau des explications sur le mode de vie des serpents…
A noter que en suivant la route qui coupe le parc de Mikoumi, il est possible de voir déjà pas mal d’animaux. (voir plus que dans le parc !!!!)
Pas de taxe à payer pour utilser la route qui coupe le parc
Prix du parc de Mikoumi, compter 20 USD par adulte et par jour / 5 USD par enfant et par jour + taxe de 10.000 TSH par jour pour le véhicule(compter 1 € = 1800 TSH).
Véhicule impératif, possibilité de sortir de véhicule dans le parc, mais rester à – de 25 metres de la voiture. pas faisable à pied ou en vélo, à caus ede la sécurité et des distances
Animaux que nous avons pu voir à Mikoumi : babouins, éléphants, zèbres, girafes, chacals, 2 lionnes, phacochéres, hippopotames, crocodiles, gazelle, buffle, etc...les animaux sont proches, pas besoin de jumelle !!!!!
Il y avait assez peu de touriste à Mikoumi ( les 19 et 20/08/2009) avons comptés jusqu’à 6 véhicules max, pour un parc assez grand quand même.
Compter 2 à 3 visites du parc sur 2 jours(1 tôt le matin vers 06 :00 et l’après midi vers 16 :00) mais bon le parc se visite toute la journée. Il ne faisait pas trop chaud +/- 25 °c donc les animaux ne trainées pas trop à faire la sieste.
Le seul point négatif, c’est la végétation brulée en de nombreux point du parc, pour que les touristes voient mieux les animaux ?
Petite anecdote, nous avons comptés +/- 50 stations service sur les 100 derniers kms avant d’arriver à Dar, dont au moins la moitié sont en construction, ca fait en moyenne 1 station tout les 2 kms !!!!!! 1ére fois de ma vie que je vois une telle concentration…
1400 TSH le litre de gasoil
DAR ES SALAAM
Pour être honnête, pas grand-chose à voir et à faire dans cette ville, mais nous conseillons juste un resto éthiopien le ADDIS IN DAR, absolument original et délicieux, déco originale. attention pas mal de monde, mieux vaut réserver. Pour le reste pas mal de restos libanais, chinois et indiens.
Monuments ? pas vu grand chose de vraiment marquant, mais rien que de se balader dans les rues d’une ville africaine, c’est vraiment une claque, je ne m’en lasse pas… surtout quand je pense aux bien tristes rues de la ville ou j’habite.
Pas mal de travaux de voiries, ce qui augmente le nombre d’embouteillages, et ce à toute heure du jour, c’est vraiment le gros et infernal problème de Dar, car il vaut vraiment prendre large pour vos déplacements, nous avons pour notre part faillis rater notre vol pour Zanzibar et notre vol retour pour Dubai.
A titre personnel, j’ai trouvé Dar, un peu plus « riche » ou un peu moins « pauvre » comme vous voulez, que d’autres villes d’afrique de l’ouest ou de Madagascar. Les bus sont en meilleurs état, moins de mendiants, rues +/- propres, etc…
A noter, la piètre prestations des douaniers/immigration à notre arrivée, aucune file d’attente, le souk complet pour acheter son visa, la foire d’empoigne, presque 1 heure pour avoir une petite remarque sur notre passeport comme quoi nous avions bien payé 50 USD, aucune vignette/visa, 4 pauvres douaniers courageux, mais débordés comme jamais….
En périphérie de Dar il y a, des plages et des iles, nous sommes allés à M’boudia, départ de la plage et hôtel « white sands » compter 8000 TSH aller/retour en pirogue, par compte il faut payer une taxe de 10 USD pour aller sur l’ile, un peu l’arnaque, nous avons négocier et notre fils de 10 ans n’a pas payer les 5 USD de taxe pour les enfants, restauration sur place, poisson
Petite plage sympa, baobabs, snorkeling moyen, à moins de vraiment s’éloigner du bord....bondé le week end.
ZANZIBAR (UNGUNJA)
Vol Dar / Stone town avec Coastal aviation, 1 heure de retard (vol du week end, pas mal de monde, plusieurs rotations, place vendues pour décollage à 17 :45, mais nous étions sur le 3éme vols de 17:45 !!!! du coup le temps que nous décollions il faisait nuit, un peu frustrant quand je repense que nous prenions l’avion pour profiter justement de la vue sur stone town, bon pas grave, l’avion à quand même atterri c’est ce qui compte le plus de nos jours !!! il faut quand même dire que l’avion est juste 10 à 15 USD (chez Coastal) plus cher que le ferry. Par contre comme c’était un petit avion (en gros 15 places), j’ai eu la place du co-pilote, sensation garantie….
Matemwe / côte nord-est
Trajet de nuit en taxi, 50.000 TSH, il faut 1 heure pour aller de l’aéroport à Matemwe.
Sommes allés au ALLY KEYS, des bungalows à 50 USD(avec petit déj) qui donnent directement sur la plage, un bar/resto vraiment sympa, le tout tenu par des rastas, des vrais avec dreadlocks et jointos au bec, et reggae dans le transistor je dois préciser que j’étais en famille, et que au début je me suis un peu posé des questions. Et bien c’est avec eux que nous avons eut le meilleur service de notre séjour, rapidité, serviabilité, efficacité, etc… rien à redire, les bungalow sont un corrects. Le village de pêcheurs est juste à côté, le marché aux poissons aussi.
De cet hôtel vous avez directement accès sur la plage, départ des pécheurs, les femmes qui plantent des algues, une plage qui n’en fini pas, un coin paradisiaque, attention ici la baignade est soumise aux marées, mais bon c’est sympa de patauger dans le lagon à marée basse entre la terre et la barrière de corail, attention aux oursins fort nombreux dans les parages. sandales conseillées.
Pas mal d’hôtel de luxe le long de la plage, mais assez discret car +/- cachés par la végétation et en moin sgrand nombre que dans le nord de l'ile.
Snorkeling à Mnemba, tout simplement inoubliable, 1er prix à 40 USD, mais vous pouvez baisser à 20 USD par personne bien sur. C’est à mon avis le plus bel endroit de zanzibar, (pour ce que j'en ai vu bien sûr) mais interdiction de mettre les pieds sur l’ile qui appartient à un hôtel, des gardes en bateau veillent, mais bon les spots de snorkeling sont vraiment beaux, tout les poissons tropicaux sont au rdv, et la marée basse découvre un banc de sable à n’en plus finir ( du moins aussi loin que porte ma vue….)
Nungwi / côte nord-ouest
Nous avons payés 25.000 TSH pour faire matemwe/nungwi en taxi
Nungwi c’est l’endroit le moins bien de notre voyage, trop d’hôtels, trop de touristes, des prix à la limite de l’arnaque. Suite d’hôtels qui longe la plage, maispossibilité de se baigner à +/- toute heure. Des restos et des bars sympas (quand même) la concurrence joue, donc possibilité de trouver des coins sympas. C’est à mon avis plutôt un endroit pour jeune qui veulent faire la fête, je n’ai absolument rien contre d’ailleurs, mais bon ca manque de charme, à moins de vraiment prendre un hôtel de luxe. Heureusement pour nous il y de l’autre côté de la rue, un village de pécheurs. Bon là s’étale au grand jour le contraste entre nos vies et la leur. Mais nous avons appréciés nos ballades dans le village, et sur la plage (près du phare) là ou les pêcheurs réparent boutres et filets. Le retour des pêcheurs et la criée pour la vente du poisson valent le coup d’œil. Aucun problème à se promener dans le village, tout le monde est très poli, et nous devons répondre à des dizaines de « jambo » (bonjour) tenue vestimentaire correcte dans le village.
Nous étions au Amaan bungalow, 1er prix à 100 USD la nuit (pour une chambre à 3 personnes) j’ai réussi à descendre à 90 USD, mais bon le prix de la chambre ne valait pas plus de 50 à 60 USD Max !!!! en prime la 1ére nuit nous avons eu un rat dans notre salle de bain !!!!! petit déjeuner correct (avec des pancake) sur une terrasse qui surplombe l’eau.
SPICE TOUR
Je crois avoir vu le tour en vente à 13 USD par personne à Stone town. Pour notre part nous avions convenu avec notre taxi de faire un stop au spice tour pendant notre trajet nungwi/stone town. A savoir que ce trajet coute 50.000 TSH. Pour infos au départ de nungwi, il est possible de prendre un taxi à plusieurs et partager les frais. Nous n’avons pas pris de dala dala, à tort surement, mais avec nos sacs et un enfant, nous avons choisi, l’option confortable (et chère) du taxi
Le surcoût pour faire le stop au spice tour était de 20.000 TSH, soit 70.000 tsh en tout, nous avons pris un guide francais (domido) à qui nous avons payé 10.000 ( prix non fixé, c’est vous qui donné en fonction de votre satisfaction) pour la superbe visite de prés de 2 heures , poivre, vanille, cannelle, gingembre , café, etc…Vraiment très instructif, pendant la visite, dégustation de fruits, noix de coco, etc.., nous étions vraiment ravis de cette visite.
Attention les prix proposés pour les épices dans les stands du tour sont très très cher, en gros sur stonetown, en faisant le tour des boutiques, nous avons trouvés de la vanille à 1 ou 2 dollars, sachet de girofles, cannelle, à 500 TSH, etc les prix sont moins chers à stone town que au spice tour (3 fois plus cher, voir plus...)
STONE TOWN kiponda hotel, dans un quartier populaire (60 USD/Nuit) petit dèj sur le toit. Mosquée juste à côté. Hôtel correct. En face il y a le Asmina palace (105 USD la nuit) un bon petit palace de compétition) le resto sur le toit est sympa, accès handicapé, via l’ascenceur
Forodhani gardens, pas mal de touristes, mais endroits sympas pour manger. Je recommande le jus de canne à sucre avec citron et gingembre (300 TSH le petit verre, 500 le moyen et 700 la pinte, attention j’ai vu un gars en vendre à 1000 TSH le petit verre !!!!) normalement si le type est sérieux, les prix sont affichés. Bref tout ca pour dire que c’est un délice…
Se balader dans stone town, pas besoin de guide, les papasi = vendeur de rue, pseudo guide( la crainte de ma femme) bon certains sont un peu lourdingue, mais ca reste gérable, enfin bon faut être ferme.
Toujours diviser les prix par 2 voir 3, exemple un awalé en forme de tortue, grand modèle, suivant les boutiques 1er prix à 65.000, 45.000 TSH, j’ai pu l’avoir à 18.000 TSH
Kanga (pagne que portent les femmes) ca vaut 4000 TSH, pour ce prix là, vous aurez 2 piéces. (elle se vende par 2, le haut et la bas)
Etc…idem pour tout les souvenirs, ne pas hésiter à barraguiner, et faire baisser les prix.
Une chose qui marche à zanzibar, mais pas à dar, c’est de faire semblant de partir, ou partir vraiment, vous aurez le souvenir au prix que vous voulez (dernier prix que vous aviez fixé)
Prison island, en 30 minutes de bateau de stone town, entrée 4 ou 5 USD, la visites des tortues d’aldabra vaut le coup., les reste du bagne/prison se visite en 5 minutes. Petit spot de snorkeling sympa au bord de l’ile. Avons payés 10 USD par personne au lieu des 35 USD par personne, annoncés en 1er prix.
Le marché (darajani market) vaut vraiment un détour, épices, dates, fruits divers, biscuits, etc…
Retour à Dar, en ferry avec la compagnie Azaam navigation, prix 35 USD par adulte, 25 USD par enfant, compter 2 heures de navigation. Navire, en état, propre, gilet de sauvetage à chaque siège, bar dans le navire. Les bureaux se trouve au rond point près du cinéma afrique, attention aux papasi, très collants dans ce coin là. Et départ presque à l’heure. Attention ca remue un peu en mer !!!!
Ce fut pour nous (le 1er voyage en afrique de ma femme et son fils de 10 ans) un voyage vraiment très bien et instructif, bon sur Dar, nous étions chez des amis, ce qui a rendu encore plus sympa notre voyage. Aucun problème avec les tanzaniens, aucune grosse embrouille, des gens toujours très polis , je ne compte plus le nombre de jambo que nous avons entendu. Malgré le ramadan, nous avons pu vivre normalement, les gens de zanzibar, m’on paru assez tolérant, bon nous sommes restés discret de toute façon (tenue correcte, pas de pause cigarette ne public, etc…) dans une grande majorité, les restos sont ouverts… un gros stress quand même pour prendre notre avion du retour en temps et en heure ( à cause des embouteillages)
Bon voyage aux veinards qui vont là bas, ...
a+ tyzef
ci après quelques infos, assez fraiches (retour de tanzanie le 31/08 dernier) cela concerne, MIKOUMI, DAR et ZANZIBAR.
MIKOUMI
Nous avons fait la route et le safari avec une voiture privée
Compter 4 heures de route depuis DAR, nombreux contrôle de police, nombreux camions. Des paysages sympas, vers Morogoro, champs de sisal avec en toile de fond les monts Uluguru.
Nous avons logés au Tan-swiss, hotel à Mikoumi, juste à l’entrée du village et à 15 minutes de route de l’entrée du parc. Hôtel propre, mais prendre les chambres, car par rapport au prix payé les bungalows n’offrent pas beaucoup plus d’avantage. 80 USD le bungalow, contre 60 USD pour les chambres tout aussi sympas. Restauration sur place ok, mais service très aléatoire, du genre plat manquant, plat autre que celui commandé, service assez lent, mais bon ce n’est pas vraiment une surprise.
Possibilité de restauration dans les nombreux restos du village., à prix d'amis bien sur...
A visiter la ferme aux serpents, très bien surtout avec des enfants, (au départ ca fait vraiment attrape touriste)crocos et tortues également présents dans la ferme. Le guide parlait bien anglais, très satisfaisant au niveau des explications sur le mode de vie des serpents…
A noter que en suivant la route qui coupe le parc de Mikoumi, il est possible de voir déjà pas mal d’animaux. (voir plus que dans le parc !!!!)
Pas de taxe à payer pour utilser la route qui coupe le parc
Prix du parc de Mikoumi, compter 20 USD par adulte et par jour / 5 USD par enfant et par jour + taxe de 10.000 TSH par jour pour le véhicule(compter 1 € = 1800 TSH).
Véhicule impératif, possibilité de sortir de véhicule dans le parc, mais rester à – de 25 metres de la voiture. pas faisable à pied ou en vélo, à caus ede la sécurité et des distances
Animaux que nous avons pu voir à Mikoumi : babouins, éléphants, zèbres, girafes, chacals, 2 lionnes, phacochéres, hippopotames, crocodiles, gazelle, buffle, etc...les animaux sont proches, pas besoin de jumelle !!!!!
Il y avait assez peu de touriste à Mikoumi ( les 19 et 20/08/2009) avons comptés jusqu’à 6 véhicules max, pour un parc assez grand quand même.
Compter 2 à 3 visites du parc sur 2 jours(1 tôt le matin vers 06 :00 et l’après midi vers 16 :00) mais bon le parc se visite toute la journée. Il ne faisait pas trop chaud +/- 25 °c donc les animaux ne trainées pas trop à faire la sieste.
Le seul point négatif, c’est la végétation brulée en de nombreux point du parc, pour que les touristes voient mieux les animaux ?
Petite anecdote, nous avons comptés +/- 50 stations service sur les 100 derniers kms avant d’arriver à Dar, dont au moins la moitié sont en construction, ca fait en moyenne 1 station tout les 2 kms !!!!!! 1ére fois de ma vie que je vois une telle concentration…
1400 TSH le litre de gasoil
DAR ES SALAAM
Pour être honnête, pas grand-chose à voir et à faire dans cette ville, mais nous conseillons juste un resto éthiopien le ADDIS IN DAR, absolument original et délicieux, déco originale. attention pas mal de monde, mieux vaut réserver. Pour le reste pas mal de restos libanais, chinois et indiens.
Monuments ? pas vu grand chose de vraiment marquant, mais rien que de se balader dans les rues d’une ville africaine, c’est vraiment une claque, je ne m’en lasse pas… surtout quand je pense aux bien tristes rues de la ville ou j’habite.
Pas mal de travaux de voiries, ce qui augmente le nombre d’embouteillages, et ce à toute heure du jour, c’est vraiment le gros et infernal problème de Dar, car il vaut vraiment prendre large pour vos déplacements, nous avons pour notre part faillis rater notre vol pour Zanzibar et notre vol retour pour Dubai.
A titre personnel, j’ai trouvé Dar, un peu plus « riche » ou un peu moins « pauvre » comme vous voulez, que d’autres villes d’afrique de l’ouest ou de Madagascar. Les bus sont en meilleurs état, moins de mendiants, rues +/- propres, etc…
A noter, la piètre prestations des douaniers/immigration à notre arrivée, aucune file d’attente, le souk complet pour acheter son visa, la foire d’empoigne, presque 1 heure pour avoir une petite remarque sur notre passeport comme quoi nous avions bien payé 50 USD, aucune vignette/visa, 4 pauvres douaniers courageux, mais débordés comme jamais….
En périphérie de Dar il y a, des plages et des iles, nous sommes allés à M’boudia, départ de la plage et hôtel « white sands » compter 8000 TSH aller/retour en pirogue, par compte il faut payer une taxe de 10 USD pour aller sur l’ile, un peu l’arnaque, nous avons négocier et notre fils de 10 ans n’a pas payer les 5 USD de taxe pour les enfants, restauration sur place, poisson
Petite plage sympa, baobabs, snorkeling moyen, à moins de vraiment s’éloigner du bord....bondé le week end.
ZANZIBAR (UNGUNJA)
Vol Dar / Stone town avec Coastal aviation, 1 heure de retard (vol du week end, pas mal de monde, plusieurs rotations, place vendues pour décollage à 17 :45, mais nous étions sur le 3éme vols de 17:45 !!!! du coup le temps que nous décollions il faisait nuit, un peu frustrant quand je repense que nous prenions l’avion pour profiter justement de la vue sur stone town, bon pas grave, l’avion à quand même atterri c’est ce qui compte le plus de nos jours !!! il faut quand même dire que l’avion est juste 10 à 15 USD (chez Coastal) plus cher que le ferry. Par contre comme c’était un petit avion (en gros 15 places), j’ai eu la place du co-pilote, sensation garantie….
Matemwe / côte nord-est
Trajet de nuit en taxi, 50.000 TSH, il faut 1 heure pour aller de l’aéroport à Matemwe.
Sommes allés au ALLY KEYS, des bungalows à 50 USD(avec petit déj) qui donnent directement sur la plage, un bar/resto vraiment sympa, le tout tenu par des rastas, des vrais avec dreadlocks et jointos au bec, et reggae dans le transistor je dois préciser que j’étais en famille, et que au début je me suis un peu posé des questions. Et bien c’est avec eux que nous avons eut le meilleur service de notre séjour, rapidité, serviabilité, efficacité, etc… rien à redire, les bungalow sont un corrects. Le village de pêcheurs est juste à côté, le marché aux poissons aussi.
De cet hôtel vous avez directement accès sur la plage, départ des pécheurs, les femmes qui plantent des algues, une plage qui n’en fini pas, un coin paradisiaque, attention ici la baignade est soumise aux marées, mais bon c’est sympa de patauger dans le lagon à marée basse entre la terre et la barrière de corail, attention aux oursins fort nombreux dans les parages. sandales conseillées.
Pas mal d’hôtel de luxe le long de la plage, mais assez discret car +/- cachés par la végétation et en moin sgrand nombre que dans le nord de l'ile.
Snorkeling à Mnemba, tout simplement inoubliable, 1er prix à 40 USD, mais vous pouvez baisser à 20 USD par personne bien sur. C’est à mon avis le plus bel endroit de zanzibar, (pour ce que j'en ai vu bien sûr) mais interdiction de mettre les pieds sur l’ile qui appartient à un hôtel, des gardes en bateau veillent, mais bon les spots de snorkeling sont vraiment beaux, tout les poissons tropicaux sont au rdv, et la marée basse découvre un banc de sable à n’en plus finir ( du moins aussi loin que porte ma vue….)
Nungwi / côte nord-ouest
Nous avons payés 25.000 TSH pour faire matemwe/nungwi en taxi
Nungwi c’est l’endroit le moins bien de notre voyage, trop d’hôtels, trop de touristes, des prix à la limite de l’arnaque. Suite d’hôtels qui longe la plage, maispossibilité de se baigner à +/- toute heure. Des restos et des bars sympas (quand même) la concurrence joue, donc possibilité de trouver des coins sympas. C’est à mon avis plutôt un endroit pour jeune qui veulent faire la fête, je n’ai absolument rien contre d’ailleurs, mais bon ca manque de charme, à moins de vraiment prendre un hôtel de luxe. Heureusement pour nous il y de l’autre côté de la rue, un village de pécheurs. Bon là s’étale au grand jour le contraste entre nos vies et la leur. Mais nous avons appréciés nos ballades dans le village, et sur la plage (près du phare) là ou les pêcheurs réparent boutres et filets. Le retour des pêcheurs et la criée pour la vente du poisson valent le coup d’œil. Aucun problème à se promener dans le village, tout le monde est très poli, et nous devons répondre à des dizaines de « jambo » (bonjour) tenue vestimentaire correcte dans le village.
Nous étions au Amaan bungalow, 1er prix à 100 USD la nuit (pour une chambre à 3 personnes) j’ai réussi à descendre à 90 USD, mais bon le prix de la chambre ne valait pas plus de 50 à 60 USD Max !!!! en prime la 1ére nuit nous avons eu un rat dans notre salle de bain !!!!! petit déjeuner correct (avec des pancake) sur une terrasse qui surplombe l’eau.
SPICE TOUR
Je crois avoir vu le tour en vente à 13 USD par personne à Stone town. Pour notre part nous avions convenu avec notre taxi de faire un stop au spice tour pendant notre trajet nungwi/stone town. A savoir que ce trajet coute 50.000 TSH. Pour infos au départ de nungwi, il est possible de prendre un taxi à plusieurs et partager les frais. Nous n’avons pas pris de dala dala, à tort surement, mais avec nos sacs et un enfant, nous avons choisi, l’option confortable (et chère) du taxi
Le surcoût pour faire le stop au spice tour était de 20.000 TSH, soit 70.000 tsh en tout, nous avons pris un guide francais (domido) à qui nous avons payé 10.000 ( prix non fixé, c’est vous qui donné en fonction de votre satisfaction) pour la superbe visite de prés de 2 heures , poivre, vanille, cannelle, gingembre , café, etc…Vraiment très instructif, pendant la visite, dégustation de fruits, noix de coco, etc.., nous étions vraiment ravis de cette visite.
Attention les prix proposés pour les épices dans les stands du tour sont très très cher, en gros sur stonetown, en faisant le tour des boutiques, nous avons trouvés de la vanille à 1 ou 2 dollars, sachet de girofles, cannelle, à 500 TSH, etc les prix sont moins chers à stone town que au spice tour (3 fois plus cher, voir plus...)
STONE TOWN kiponda hotel, dans un quartier populaire (60 USD/Nuit) petit dèj sur le toit. Mosquée juste à côté. Hôtel correct. En face il y a le Asmina palace (105 USD la nuit) un bon petit palace de compétition) le resto sur le toit est sympa, accès handicapé, via l’ascenceur
Forodhani gardens, pas mal de touristes, mais endroits sympas pour manger. Je recommande le jus de canne à sucre avec citron et gingembre (300 TSH le petit verre, 500 le moyen et 700 la pinte, attention j’ai vu un gars en vendre à 1000 TSH le petit verre !!!!) normalement si le type est sérieux, les prix sont affichés. Bref tout ca pour dire que c’est un délice…
Se balader dans stone town, pas besoin de guide, les papasi = vendeur de rue, pseudo guide( la crainte de ma femme) bon certains sont un peu lourdingue, mais ca reste gérable, enfin bon faut être ferme.
Toujours diviser les prix par 2 voir 3, exemple un awalé en forme de tortue, grand modèle, suivant les boutiques 1er prix à 65.000, 45.000 TSH, j’ai pu l’avoir à 18.000 TSH
Kanga (pagne que portent les femmes) ca vaut 4000 TSH, pour ce prix là, vous aurez 2 piéces. (elle se vende par 2, le haut et la bas)
Etc…idem pour tout les souvenirs, ne pas hésiter à barraguiner, et faire baisser les prix.
Une chose qui marche à zanzibar, mais pas à dar, c’est de faire semblant de partir, ou partir vraiment, vous aurez le souvenir au prix que vous voulez (dernier prix que vous aviez fixé)
Prison island, en 30 minutes de bateau de stone town, entrée 4 ou 5 USD, la visites des tortues d’aldabra vaut le coup., les reste du bagne/prison se visite en 5 minutes. Petit spot de snorkeling sympa au bord de l’ile. Avons payés 10 USD par personne au lieu des 35 USD par personne, annoncés en 1er prix.
Le marché (darajani market) vaut vraiment un détour, épices, dates, fruits divers, biscuits, etc…
Retour à Dar, en ferry avec la compagnie Azaam navigation, prix 35 USD par adulte, 25 USD par enfant, compter 2 heures de navigation. Navire, en état, propre, gilet de sauvetage à chaque siège, bar dans le navire. Les bureaux se trouve au rond point près du cinéma afrique, attention aux papasi, très collants dans ce coin là. Et départ presque à l’heure. Attention ca remue un peu en mer !!!!
Ce fut pour nous (le 1er voyage en afrique de ma femme et son fils de 10 ans) un voyage vraiment très bien et instructif, bon sur Dar, nous étions chez des amis, ce qui a rendu encore plus sympa notre voyage. Aucun problème avec les tanzaniens, aucune grosse embrouille, des gens toujours très polis , je ne compte plus le nombre de jambo que nous avons entendu. Malgré le ramadan, nous avons pu vivre normalement, les gens de zanzibar, m’on paru assez tolérant, bon nous sommes restés discret de toute façon (tenue correcte, pas de pause cigarette ne public, etc…) dans une grande majorité, les restos sont ouverts… un gros stress quand même pour prendre notre avion du retour en temps et en heure ( à cause des embouteillages)
Bon voyage aux veinards qui vont là bas, ...
a+ tyzef
Vol direct Lamu-Mombasa? (Kenya) English translation pending
Bonjour,
je voudrais savoir si il y a vol direct Lamu/Mombasa et le nom de la compagnie.
Merci
Afrique du Sud: réserver les safaris au parc Kruger English translation pending
Bonjour,
Alors là je tourne en rond... j'ai réservé un logement au parc krueger pour 3 nuit (pretoriuskop et olifant) mais je ne trouve pas ou réserver les safaris. (safari à pied, en 4*4 et même en vtt j'ai vu). J'ai envoyé un message sur le site officiel (sanpark), pas de réponse... Alors peut être réserve t'on sur place... mais comme le parc est plein j'ai un peu peur.
Qui peut me dire comment faire ? Merci beaucoup.
Alors là je tourne en rond... j'ai réservé un logement au parc krueger pour 3 nuit (pretoriuskop et olifant) mais je ne trouve pas ou réserver les safaris. (safari à pied, en 4*4 et même en vtt j'ai vu). J'ai envoyé un message sur le site officiel (sanpark), pas de réponse... Alors peut être réserve t'on sur place... mais comme le parc est plein j'ai un peu peur.
Qui peut me dire comment faire ? Merci beaucoup.
Circuit Afrique du Sud - Botswana - Zambie d'environ dix-sept jours English translation pending
Bonjour à tous.
Je prépare un circuit qui sera constitué d'une boucle Johannesbourg - Johannesbourg et qui nous conduira au Botswana et en Zambie pour une durée de +/- 17 jours.
Je cherche donc une agence qui nous proposerait ce type de circuit-safari à un prix raisonnable. Nous sommes évidemment prêts à nous contenter de logements simples (camping) et à utiliser les moyens de transport les moins onéreux.
Je pensais avoir trouvé une agence de voyages locale qui rencontrerait les critères énoncés ci-dessus : il s'agit de l'agence Livingstone Trails qui proposait un safari-tour Johannesbourg - Johannesbourg de 16 jours pour +/- 1500, 00 EUR (logement sous tente le plus souvent). Je leur ai déjà adressé 3 mails mais ils sont tous restés sans réponse.
Connaissez-vous cette agence ou connaissez-vous d'autres agences qui pourraient nous proposer des circuits équivalents pour des budgets identiques?
Toutes les suggestion sont bien sûr les bienvenues...
Merci à tous ceux qui me feront le plaisir de me répondre.
A+
Jilash
Je prépare un circuit qui sera constitué d'une boucle Johannesbourg - Johannesbourg et qui nous conduira au Botswana et en Zambie pour une durée de +/- 17 jours.
Je cherche donc une agence qui nous proposerait ce type de circuit-safari à un prix raisonnable. Nous sommes évidemment prêts à nous contenter de logements simples (camping) et à utiliser les moyens de transport les moins onéreux.
Je pensais avoir trouvé une agence de voyages locale qui rencontrerait les critères énoncés ci-dessus : il s'agit de l'agence Livingstone Trails qui proposait un safari-tour Johannesbourg - Johannesbourg de 16 jours pour +/- 1500, 00 EUR (logement sous tente le plus souvent). Je leur ai déjà adressé 3 mails mais ils sont tous restés sans réponse.
Connaissez-vous cette agence ou connaissez-vous d'autres agences qui pourraient nous proposer des circuits équivalents pour des budgets identiques?
Toutes les suggestion sont bien sûr les bienvenues...
Merci à tous ceux qui me feront le plaisir de me répondre.
A+
Jilash
Tanzanie ou Kenya en septembre 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet à priori pour mi-sept mi-octobre de partir en Tanzanie, le but étant au départ de faire l'ascension du Kilimandjaro. Nous partirions 3 semaines. Nous souhaitons également faire bien sûr au moins un safari et faire l'ascension du Méru qui a l'air magique. Nous pensions donc au départ voyager uniquement en Tanzanie, mais à la lecture de guides et de carnets de voyages, nous nous rendons compte que le Kénya a aussi beaucoup d'atouts (plus grand nombre d'animaux et moins de touristes dans les parcs, moins cher ...), du coup nous sommes dans le doute : n'est-il pas plus intéressant de combiner les 2 pays ? Il est important de vous préciser que nous sommes un couple, que nous voyageons toujours en indépendants, sacs au dos, que nous aimons nous mélanger à la population locale et donc éviter le plus possible les grandes zones touristiques, visiter des petits villages ... Merci par avance
A&A
Nous avons le projet à priori pour mi-sept mi-octobre de partir en Tanzanie, le but étant au départ de faire l'ascension du Kilimandjaro. Nous partirions 3 semaines. Nous souhaitons également faire bien sûr au moins un safari et faire l'ascension du Méru qui a l'air magique. Nous pensions donc au départ voyager uniquement en Tanzanie, mais à la lecture de guides et de carnets de voyages, nous nous rendons compte que le Kénya a aussi beaucoup d'atouts (plus grand nombre d'animaux et moins de touristes dans les parcs, moins cher ...), du coup nous sommes dans le doute : n'est-il pas plus intéressant de combiner les 2 pays ? Il est important de vous préciser que nous sommes un couple, que nous voyageons toujours en indépendants, sacs au dos, que nous aimons nous mélanger à la population locale et donc éviter le plus possible les grandes zones touristiques, visiter des petits villages ... Merci par avance
A&A
Désert blanc, Louxor, Abou Simbel (Egypte) English translation pending
bonsoir
je me lance enfin après plusieurs voyages à l'étranger à poster un message. Si ca peut aider alors pourquoi pas. petit defrief de notre voyage 3 jours dans le magnifique desert blanc avec visite aquabat magic spring, au programme magnifique coucher du soleil, super safari avec excellent qualité de nourriture, le chauffeur super sympa trés attentionné et serviable, nous avons meme mangé chez l'habitant, le soir repas chaud cuit au feu de bois, excellent thé à la menthe en écoutant le son de la musique bédouine, je recommande vivement cette destination qui restera pour nous inoubliable.... les coordonnées de notre chauffeur car il le merite c'est hamada de desert safari egypte vous pouvez le joindre par mail desert_safari_egypte@yahoo.com. 3 jours au caire à l'hotel osiris, bien situé mais ne pas prendre les excursions dans les hotels (tres chers.........) en trois jours evidement on a pas eu le temps de tout voir mais le musée est vraiement impressionnant. 6 jours abou simbel assouan et louxor, nous avons dormi dans le train typique mais inoubliable pour les enfants, abou simbel est magnifique, incontournable en egypte la population est sympa, meme si on nous accoste souvent, faut rester cool et souriant. le seul point noir ce sont les bateaux de croisieres qui nous ont gachés un peu notre tranquilité lorsque nous avons dormi sur une felouque. nous aimerions y retourner au printemps pour 15 jours avec au programme tous les oasis avec hamada ca c'est sur mais pour ce qui est de louxor, nous recherchons un appartement a loué?? ou ce renseigner pour cela merci de vos réponses mathias
je me lance enfin après plusieurs voyages à l'étranger à poster un message. Si ca peut aider alors pourquoi pas. petit defrief de notre voyage 3 jours dans le magnifique desert blanc avec visite aquabat magic spring, au programme magnifique coucher du soleil, super safari avec excellent qualité de nourriture, le chauffeur super sympa trés attentionné et serviable, nous avons meme mangé chez l'habitant, le soir repas chaud cuit au feu de bois, excellent thé à la menthe en écoutant le son de la musique bédouine, je recommande vivement cette destination qui restera pour nous inoubliable.... les coordonnées de notre chauffeur car il le merite c'est hamada de desert safari egypte vous pouvez le joindre par mail desert_safari_egypte@yahoo.com. 3 jours au caire à l'hotel osiris, bien situé mais ne pas prendre les excursions dans les hotels (tres chers.........) en trois jours evidement on a pas eu le temps de tout voir mais le musée est vraiement impressionnant. 6 jours abou simbel assouan et louxor, nous avons dormi dans le train typique mais inoubliable pour les enfants, abou simbel est magnifique, incontournable en egypte la population est sympa, meme si on nous accoste souvent, faut rester cool et souriant. le seul point noir ce sont les bateaux de croisieres qui nous ont gachés un peu notre tranquilité lorsque nous avons dormi sur une felouque. nous aimerions y retourner au printemps pour 15 jours avec au programme tous les oasis avec hamada ca c'est sur mais pour ce qui est de louxor, nous recherchons un appartement a loué?? ou ce renseigner pour cela merci de vos réponses mathias
Phuket du 7 au 22 juin 2009: visites et activités? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons, mon épouse et moi, à Phuket ce dimanche 7 juin 2009 pour 15 jours (Hôtel Novotel cap Panwa) et nous recherchons des contacts sur place pour découvrir le pays et nous conseiller sur les choses à faire ou à voir (ex : plongée, safari en quad, cascades etc.)
Merci pour votre aide.
Nous partons, mon épouse et moi, à Phuket ce dimanche 7 juin 2009 pour 15 jours (Hôtel Novotel cap Panwa) et nous recherchons des contacts sur place pour découvrir le pays et nous conseiller sur les choses à faire ou à voir (ex : plongée, safari en quad, cascades etc.)
Merci pour votre aide.
Formule de voyage safaris et plage au Kenya en septembre? English translation pending
bonjour a tout le monde, nous souhaitons partir au kenya en septembre.nous nous posons des tas de questions sur la formule a prendre pour y aller.nous souhaitons bien évidemment du safari mais aussi un peu de repos au bord de la plage.
faut-il partit avec des tours opérateur classique avec une formule safari + plages ou bien prendre un hotel et trouver sur places des safaris ou réserver notre voyage auprès des spécialistes du safari ? peut-être que j'oublie d'autres formules pour voyager au kenya, dans ce cas n'hésitez pas a me suggèrer vos idées.
l'idéale pour nous serait entre 4 a 6 jours de safaris suivi de 4 a 6 jour de plage.Nous cherchons la formule la plus économique pour profiter de tout ça.
merci d'avance pour vos réponses et suggestions.
faut-il partit avec des tours opérateur classique avec une formule safari + plages ou bien prendre un hotel et trouver sur places des safaris ou réserver notre voyage auprès des spécialistes du safari ? peut-être que j'oublie d'autres formules pour voyager au kenya, dans ce cas n'hésitez pas a me suggèrer vos idées.
l'idéale pour nous serait entre 4 a 6 jours de safaris suivi de 4 a 6 jour de plage.Nous cherchons la formule la plus économique pour profiter de tout ça.
merci d'avance pour vos réponses et suggestions.
Kenya: réserver des safaris et faire du camping sur place? English translation pending
bonjour a tous!
nous allons au kenya au mois de septembre et nous aimerions loger a des prix raisonnables a proximité des parcs.
notre agence de voyage nous a propose de partir avc vacances air transat avc safari inclus pr 1900€/pers :9jours /7 nuits avec safaris au parc amboseli et tsavo et 3 derniers jours en balneaire a mombasa.
ca fait un peu cher pr nous et on a un peu peur des safaris tres touristiques...les groupes et tt ca.
selon vous, est il possible de reserver des safaris sur place??et avons nous des chances (ou plutot malchances) de nous faire arnaquer???
au niveau logement, le camping est il possible...??
merci de nous faire partager vos experiences ou vos tuyaux
a bientot😉
Avis sur combiné plage et savane au Kenya English translation pending
Bonjour,
j'aurai voulu avoir des avis sur le combiné plage et savane au Kenya que nous pouvons trouvé dans différents sites. En effet, car sur ces sites, je ne trouve pas d'avis, de plus j'ai vu que cette offre avait été supprimé d'un des sites de voyage.
Pensez vous qu'il soit plus intéressant de faire un safari au Kenya ou en Tanzani?
Merci pour tout
A&A
j'aurai voulu avoir des avis sur le combiné plage et savane au Kenya que nous pouvons trouvé dans différents sites. En effet, car sur ces sites, je ne trouve pas d'avis, de plus j'ai vu que cette offre avait été supprimé d'un des sites de voyage.
Pensez vous qu'il soit plus intéressant de faire un safari au Kenya ou en Tanzani?
Merci pour tout
A&A
Informations sur tour operateur English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerais savoir si il y a quelqu'un qui connait ce tour operateur: nature beauties safaris ltd. Si oui, est-ce qu'ils ont une bonne référence?
Merci pour vos réponses!!
j'aimerais savoir si il y a quelqu'un qui connait ce tour operateur: nature beauties safaris ltd. Si oui, est-ce qu'ils ont une bonne référence?
Merci pour vos réponses!!
Mon voyage au Kenya English translation pending
dans mes carnets de voyages, je vous fais part de mes notes lors de mon voyage au kenya.
Le Kenya est à la nature ce que l’Egypte est à l’histoire…
Des neiges éternelles aux savanes infinies, lions, antilopes, buffles, éléphants, multitudes d’oiseaux extraordinaires dans de véritables temples de la nature constituent votre voyage kenya, safari kenya.
Un « bien-être » nouveau : partager quelques « heures sauvages » mais confortables dans un environnement exceptionnel. Un voyage Kenya, prolongé par un repos paresseux sur les plages de l’Océan Indien, constitue un enchantement.
Un combiné de charme entre espaces sauvages, sortilèges et saveurs épicées...
j'ai fait la découverte de 3 parcs incontournables : Amboseli, Masai Mara & Naivasha.
Activités pour les enfants : balade sur le lac de Naivasha, safaris à pied à Amboseli avec guerriers masais, visite d'une école masai, safaris de nuit à Amboseli... je suis encore sous le charme de mon safari kenya.
Bref, un voyage plutot un grans classique des safaris africains à conseiller à tous ceux qui veulent découvrir l'afrique, une des plus authentiques.
phil le globe trotter.
Association à qui donner à Boca Chica (République Dominicaine) English translation pending
Bonjour à tous
Après avoir lu plusieurs messages sur le forum, j'ai décidé moi aussi de faire un petit don aux enfants pauvres lors de mon séjour à Boca Chica dont je reviens tout juste.
D'abord, j'ai été très choquée par l'attitude du tour operator lors de l'excursion "safari" au départ du Dominican Bay. Le "safari" comprend la traversée de villages très pauvres. Juste avant cette traversée, le guide a ouvert une caisse comprenant des boîtes de stylos et nous a proposé de les acheter au prix de 3 $ la boîte. Au passage du camion, de nombreux enfants sont sortis de leurs maisons en criant "Lancez, lancez". Le camion roulait plutôt vite et ne s'est jamais arrêté dans ces villages. Je n'ai sûrement pas été la seule à être écoeurée puisque personne du groupe n'a acheté lesdits stylos ni n'en a jeté. A savoir : au cours du "safari", on ne voit aucun animal...
Je tenais tout de même à donner le matériel scolaire que j'avais apporté, mais dans des conditions plus dignes. J'ai recherché une association locale. Il m'a fallu beaucoup insister auprès des employés de l'hôtel pour avoir des informations.
J'ai porté mon modeste don à l'association "Caminante". Elle est très facile à trouver : prendre à droite en sortant du Dominican Bay puis tout droit. L'association se trouve au 1er étage d'un bâtiment bleu soutenu qui fait un angle 2 ou 3 rues plus loin. A 10 minutes à pied de l'hôtel au maximum. J'ai rencontré la Directrice (Denisse) qui m'a expliqué son action : prévention et aide aux enfants victimes de maltraitance/abus sexuels. Cette dame a confirmé ce dont je me doutais : les hôtels se développent dans un monde à part, la population n'en profite pas. La violence est très présente, notamment dans la rue. Grand problème de racisme. Pauvreté dramatique : des enfants sont menacés d'exclusion de l'école (même publique) s'ils n'ont pas les moyens de s'acheter l'uniforme obligatoire. Il semblerait que les dons n'affluent pas mais Denisse reste positive et son discours n'est absolument pas larmoyant. Cette rencontre a été le seul contact "vrai" de mon séjour.
Voici les coodonnées, au cas où d'autres voudraient faire un don (matériel scolaire, chaussures)
Caminante, Silvia Denisse Pichardo Rodriguez
27 rue du 20 décembre, au coin de la rue du 24 juin
Boca Chica
caminante@codetel.net.co
proyectocaminante@hotmail.com
je peux scanner la brochure de présentation (en espagnol) à ceux qui seraient intéressés.
Partout ailleurs, j'ai été considérée comme un dollar-à-pattes. J'ai détesté la pression imposée par le tour-opérator et les guides : ne pas aller ici, ne pas faire ça seul, vous allez vous faire avoir, vous risquez l'agression. Mon séjour n'a duré qu'une semaine, je n'ai pas eu l'occasion de vérifier si cette pression est justifiée ou non. J'ai pu parcourir la capitale sans être trop importunée, pas besoin de guide. Pour jeter un oeil sur les patios, il suffit de le demander gentiment, on nous a laissé entrer à chaque fois (parler l'espagnol est sans doute un plus). Par contre, faire des excursions hors des sentiers battus paraît très compliqué. Le plus simple (mais pas le moins onéreux) me semble être de "louer" un taxi, à condition que le chauffeur soit sympa et de bonne volonté. Si ça intéresse quelqu'un, je donne en privé le nom du seul qui semblait vraiment vouloir nous satisfaire (il ne parle pas le français).
Bon séjour à ceux qui partent bientôt !
Partout ailleurs, j'ai été considérée comme un dollar-à-pattes. J'ai détesté la pression imposée par le tour-opérator et les guides : ne pas aller ici, ne pas faire ça seul, vous allez vous faire avoir, vous risquez l'agression. Mon séjour n'a duré qu'une semaine, je n'ai pas eu l'occasion de vérifier si cette pression est justifiée ou non. J'ai pu parcourir la capitale sans être trop importunée, pas besoin de guide. Pour jeter un oeil sur les patios, il suffit de le demander gentiment, on nous a laissé entrer à chaque fois (parler l'espagnol est sans doute un plus). Par contre, faire des excursions hors des sentiers battus paraît très compliqué. Le plus simple (mais pas le moins onéreux) me semble être de "louer" un taxi, à condition que le chauffeur soit sympa et de bonne volonté. Si ça intéresse quelqu'un, je donne en privé le nom du seul qui semblait vraiment vouloir nous satisfaire (il ne parle pas le français).
Bon séjour à ceux qui partent bientôt !
Activités au Kgalagadi Transfrontier Park? (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour,
Je vais en Afrique de Sud début mai. Je prévois de passer notamment au Kgalagadi Transfrontier Park.
Problème : le routard n'y fait pas allusion. Je recherche des activités éventuelles organisées sur place par le parc.
Je pense à des choses du style location de quad ou de 4x4, petit safari à la journée.
Merci,
Guillaume
Nairobi ou Mombasa pour quinze jours au Kenya en août? English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami nous souhaiterions partir au Kenya 15 jours au mois d'aout.
Nous avons repéré un séjour pour un peu moins de 1000 € par pers pour Mombasa.
En regardant un peu les forums, je m'aperçois que beaucoup de safaris partent de Nairobi. (vol sec aux alentours de 800 €).
Sachant que nous souhaitons faire un safari (combinant animaux bien sur et la tribu des Masaï) et ensuite un peu de plage et peut etre (si nous en avons les moyens) aller à Zanzibar, pensez-vous que ce soit mieux et peut être moins cher de se rendre à Nairobi directement et de réserver le logement selon les besoins et nos localisations?
Merci d'avance pour vos réponses Anaïs
Merci d'avance pour vos réponses Anaïs
Partir dix jours à l'automne mais où? English translation pending
Salut à toutes
je compte partir 10 jours à l'automne, seule. J'hésite encore sur la destination car je suis bien tentée par plusieurs endroits: safari en Afrique, iles Grecques, Portugal, Maroc, ... Je recherche sécurité, aventures, température agréables et dépaysement complet. Je ne suis pas à mon premier voyage sac à dos mais c'est la première fois que je vais voyager seule et sur une courte période.
Quels sont vos suggestions. Partagez vos idées
Merci
Budget et excursions pour un voyage à Phuket English translation pending
bonjour,
Moi et mon ami partons pour Phuket dans 15 jours, nous allons séjourner à l'hôtel Horizon karon beach près de la plage de Karon. Nous aimerions faire quelques excursions par nos propres moyens. Nous avons sélectionné PHI PHI ISLAND, PHANG NGA BAY, et 1 safari à dos d'éléphant. J'ai plusieurs questions peut être pourriez vous m'éclairer ? : 1/ Connaissez vous une agence locale près de Karon ? je suis tombée par hasard sur le site phuket travel qui les propose mais est ce intéressant de réserver avant notre voyage ? les prix sont ils compétitifs ? je n'ai aucune notion ... 2/ quel est le budget "normal sans excès" à prévoir pour les excursions et les repas pour 2 personnes pendant 1 semaine ? 3/ J'aimerais également faire un tour au temple Wat Chalong : où se situe t'il sur l'île de Phuket ? 4/ Le safari à dos d'éléphant : khao lak ou khao sok ? Khao sok est sans doute un peu loin de notre hôtel ...
Merci par avance Bonne journée
Moi et mon ami partons pour Phuket dans 15 jours, nous allons séjourner à l'hôtel Horizon karon beach près de la plage de Karon. Nous aimerions faire quelques excursions par nos propres moyens. Nous avons sélectionné PHI PHI ISLAND, PHANG NGA BAY, et 1 safari à dos d'éléphant. J'ai plusieurs questions peut être pourriez vous m'éclairer ? : 1/ Connaissez vous une agence locale près de Karon ? je suis tombée par hasard sur le site phuket travel qui les propose mais est ce intéressant de réserver avant notre voyage ? les prix sont ils compétitifs ? je n'ai aucune notion ... 2/ quel est le budget "normal sans excès" à prévoir pour les excursions et les repas pour 2 personnes pendant 1 semaine ? 3/ J'aimerais également faire un tour au temple Wat Chalong : où se situe t'il sur l'île de Phuket ? 4/ Le safari à dos d'éléphant : khao lak ou khao sok ? Khao sok est sans doute un peu loin de notre hôtel ...
Merci par avance Bonne journée
Avis sur circuit de quinze jours au Kenya English translation pending
Bonjour,
Nous travaillons sur un projet de circuit au Kenya pour l'été 2009 (certainement fin juillet début Aout)
Etapes envisagées
Start of circuit in Nairobi Day 1 Nairobi - Amboseli (arrivée le matin et route aussitôt pour safari dés l'après-midi) Day 2 Amboseli (safari toute la journée) Day 3 Amboseli – Nairobi – Lake Nakuru (journée de route avec une pose à Naivasha pour observation) Day 4 Lake Nakuru – Lake Borogia – Lake Nakuru (découverte des autres lacs au nord de Nakuru et safari sur Nakuru l'après midi/soir) Day 5 Lake Nakuru (safari toute la journée) Day 6 Lake Nakuru - Samburu (transfert routier et safari l'après midi à Samburu) Day 7 and Day 8 Samburu (3 safaris par jour avec l'hotel/lodge) Day 9 Samburu – Masai Mara (vol Samburu - Masai Mara et safari l'aprèsmidi avec le lodge) Day 10 to Day 14 Masai Mara (3 safaris par jour avec l'hotel/lodge, intérêt sur la migration) Day 15 Masai Mara – Nairobi (safaris le matin et vol Masai - aAirobi)
End of circuit in Nairobi
Pour la première partie du circuit (minibus ou 4x4 en privatif dépend du cout) et pour la seconde partie (à partir de l'arrivée à Samburu, safari avec les hotels/lodges donc 3 safari par jour)
Hotels
Amboseli (2 nights) Ol Tukai Lodge Lake Nakuru (3 nights) Lake Nakuru Lodge or Sarova Lion Hill or Mbweha Camp Samburu (3 nights) Samburu Intrepids or Larsens Camp or Elephant Bedroom Camp Masai Mara (6 nights) Mara Intrepids or Mara Explorer or Governor camp
Qu'en pensez-vous ?
Est-ce que cela présente un intérêt d'avoir 2 lodges différents sur Masai Mara (par exemple Mara Intrepids puis Mara Explorer) ?
Au niveau de la sélection d'un réceptif local pour l'organisation nous avons regardé dans la liste des TO membre du KATO : Wildlife Safari (K) Ltd Wild Trek Safaris Ltd African Road Safaris Discover Kenya Safaris Ltd Origins Safaris Gametrackers (K) Ltd Ker & Downey Safaris Ltd Sunworld Safaris Ltd On Safari (K) Ltd Leboo Safari Tours Ltd
Avez-vous des expériences avec ceux-ci ou des recommandations sur d'autres agences locales ?
Merci de votre aide
Philippe
Nous travaillons sur un projet de circuit au Kenya pour l'été 2009 (certainement fin juillet début Aout)
Etapes envisagées
Start of circuit in Nairobi Day 1 Nairobi - Amboseli (arrivée le matin et route aussitôt pour safari dés l'après-midi) Day 2 Amboseli (safari toute la journée) Day 3 Amboseli – Nairobi – Lake Nakuru (journée de route avec une pose à Naivasha pour observation) Day 4 Lake Nakuru – Lake Borogia – Lake Nakuru (découverte des autres lacs au nord de Nakuru et safari sur Nakuru l'après midi/soir) Day 5 Lake Nakuru (safari toute la journée) Day 6 Lake Nakuru - Samburu (transfert routier et safari l'après midi à Samburu) Day 7 and Day 8 Samburu (3 safaris par jour avec l'hotel/lodge) Day 9 Samburu – Masai Mara (vol Samburu - Masai Mara et safari l'aprèsmidi avec le lodge) Day 10 to Day 14 Masai Mara (3 safaris par jour avec l'hotel/lodge, intérêt sur la migration) Day 15 Masai Mara – Nairobi (safaris le matin et vol Masai - aAirobi)
End of circuit in Nairobi
Pour la première partie du circuit (minibus ou 4x4 en privatif dépend du cout) et pour la seconde partie (à partir de l'arrivée à Samburu, safari avec les hotels/lodges donc 3 safari par jour)
Hotels
Amboseli (2 nights) Ol Tukai Lodge Lake Nakuru (3 nights) Lake Nakuru Lodge or Sarova Lion Hill or Mbweha Camp Samburu (3 nights) Samburu Intrepids or Larsens Camp or Elephant Bedroom Camp Masai Mara (6 nights) Mara Intrepids or Mara Explorer or Governor camp
Qu'en pensez-vous ?
Est-ce que cela présente un intérêt d'avoir 2 lodges différents sur Masai Mara (par exemple Mara Intrepids puis Mara Explorer) ?
Au niveau de la sélection d'un réceptif local pour l'organisation nous avons regardé dans la liste des TO membre du KATO : Wildlife Safari (K) Ltd Wild Trek Safaris Ltd African Road Safaris Discover Kenya Safaris Ltd Origins Safaris Gametrackers (K) Ltd Ker & Downey Safaris Ltd Sunworld Safaris Ltd On Safari (K) Ltd Leboo Safari Tours Ltd
Avez-vous des expériences avec ceux-ci ou des recommandations sur d'autres agences locales ?
Merci de votre aide
Philippe