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Compte rendu de 20 jours en Afrique du Sud avec enfants English translation pending
by Shining83 · 2017-08-17 · 3 replies
Après avoir épluché les nombreux messages du forum pour préparer mon voyage, je poste un mini carnet qui permettra peut être à d'autres de piocher des informations. Voyage à 4 (enfants de 10 et 12ans) du 20/07 au 10/08.

Jour 1 : Départ de Nice, escale à Londres puis la nuit dans l'avion pour atterrir à Joburg à 7h, pas de souci particulier, pensez aux extraits de naissance plurilingues pour les enfants. Récupération des bagages et de la voiture de location à Hertz. A la suite d'une erreur d’un employé, on nous donne un Rav4 automatique au lieu d'une Corolla, bonne surprise ! Malheureusement la direction de l'agence s'est rendu compte de l'erreur et a voulu récupérer la voiture alors que nous étions déjà loin... Ce n'est qu’après pas mal d’échanges de mail qu'ils ont consenti à nous laisser le Rav4 sans surcout. Route Joburg - Malelane camp, j'appréhendais ce trajet, conduite à gauche, vitesse, fatigue... Finalement ça s'est bien passé mais avec 2 pauses (repas et courses), nous sommes arrivés vers 16h au camp, donc prévoir large pour ce trajet. Pas mal de radars sur ce tronçon, de toutes façons il ne faut pas aller vite... Nuit à Malelane camp, petit et sympa.

Jour 2 : Malelane - Praetorius en indirect, on s'est baladé dans le Kruger, extraordinaire ! Animaux à profusion... Night drive le soir, vu peu d'animaux, un peu déçu...

Jour 3 : Praetorius - Tamboti tent camp en direct compte tenu de la distance, Tamboti très sympa, tente spacieuse et sauvage, très froid la nuit...

Jour 4 : Tamboti - Olifant. Olifant doit être le camp le plus beau, surtout par sa vue extraordinaire, à faire !

Jour 5 : on quitte le Kruger par la porte de Phalaborwa direction Nelspruit pour faire une pause avant le Swaziland.

Quelques conseils pour le Kruger : se lever tôt, levé de soleil magique, beaucoup d'animaux avant 9h. Prendre les pistes, accessibles à toutes les voitures, on se retrouve souvent avec les animaux pour nous tout seul ! S’équiper pour pique-niquer : couverts, serviettes, assiettes, ... On grignote pas mal, prévoir de manger sur une aire de pique-nique, souvent très sympa et équipée de bbq à gaz. Faire de bonnes courses avant de rentrer dans le parc, vous aurez du choix et économiserez des rands. Conclusion pour le Kruger : extraordinaire, nous aurions dû finir par ça. Nous n'avons pas vu de félins mais nous n'avons pas été déçus, de toute façon nous reviendrons !
Bus ou voiture de Marrakech vers Merzouga English translation pending
by Niko09 · 2017-07-21 · 14 replies
Bonsoir à tous,

je voudrais aller de Marrakech à Merzouga avec ma femme et ma fille (donc 3 personnes). Quel moyen de transport pensez-vous être le plus adapté au niveau des prix? de la commodité?

Je suis tenté de louer une voiture (30 euros/jour) mais je voudrais savoir si ca vaut le coup.

Merci d'avance!

Nicolas
Parcours en Afrique du Sud English translation pending
by Figo · 2017-06-26 · 14 replies
Bonjour, Notre parcours en Afrique du Sud est pratiquement terminé. Nous peaufinons maintenant certains itinéraires. Exemple : Pour rejoindre Estcourt (pour accéder ensuite au Drakensberg), la route K74 puis R622 est-elle très montagneuse, avec des virages, bref ! présente-t-elle des difficultés ?. Autres sujets : Tugela Falls : des avis contradictoires trouvés dans différents guides, nous amènent à nous poser la question des difficultés ou pas pour accéder aux chutes. Il existe une voie avec, semble-t-il , une espèce de via ferrata , assez raide, voire difficile, et un accès par le canyon qui est beaucoup plus long mais pour lequel nous n'avons aucune information sur le niveau de difficulté (notamment sur le site en anglais). (Nous sommes un groupe de six de plus de 50ans ! Certaines montées deviennent problématiques !) Votre avis !? Autre sujet de questionnement qui nous a divisé lors de notre dernier week-end de préparation : Soweto. Là aussi, dans les guides, toute sortes d'avis, j'en appelle à l'expérience des voyageurs dont l'esprit d'analyse, l'humanité ou le simple bon sens, pourrait nous orienter dans le choix de le faire ou non. Mon avis : j'ai lu des livres, des articles, vu des films et des reportages sur toute la période de l'apartheid et je ressens toujours des difficultés à "visiter" des lieux de drames et de souffrance, je me sens voyeur et du coup mal à l'aise. Il y a le côté historique, mis en avant par l'un d'entre nous, un lieu à voir comme visiter Auradour sur Glane et les plages du débarquement. Sauf que la situation dans les townships n'a pas beaucoup changé pour les gens qui continuent à y vivre avec les mêmes difficultés qu'avant ( j'espère avec moins de répression ?!). C'est un sujet délicat entre nous, j'attends des avis éclairés, même si je sais d'avance qu'il y en aura aussi des contradictoires. A vous lire bientôt. Salut cordial à tous
Compte rendu de notre croisière en Norvège sur le MSC Preziosa English translation pending
by Grandpierreg · 2017-06-20 · 30 replies
Bonjour à tous,

Voici le compte rendu de notre croisière en Norvège sur le MSC PREZIOSA du 18 au 29 mai 2017. Celui-ci est illustré de nombreuses photos. Il faut cliquer dessus pour les agrandir.

Nous souhaitions depuis longtemps visiter la Norvège mais les prix excessifs nous en empêchaient. En consultant le site MSC je découvre avec surprise cette croisière où la nouvelle prestation Wellness avec balcon était pratiquement au même prix que la cabine intérieure !

La prestation Wellness ne nous intéressait absolument pas ! Nous étions uniquement intéressé par la cabine balcon au même prix que la cabine intérieure !

L'itinéraire de 12 jours est le suivant : Hambourg / en mer / Alesund / en mer / Honningsvag / Tromso / en mer / Molde / Geiranger / Bergen / en mer / Hambourg.

Nous en réservons une chez CROISILAND. Quelques jours après notre réservation, le prix de cette cabine a doublé !

Un passager français avec qui nous avons discuté pendant l'une des excursions nous a expliqué que lui aussi avait remarqué cette anomalie d'une cabine balcon Wellness au même prix qu'une cabine intérieure. Il a acheté cette croisière alors qu'il y a quelques jours il faisait quasiment la même chez COSTA !

Il était certain que c'était une erreur de MSC et qu'il fallait saisir tout de suite l'opportunité. Il a également remarqué que le prix de cette cabine a doublé quelques jours seulement après sa réservation !

Je précise que contrairement à ce qui est précisé, nous n'avons jamais reçu de "kit de bienvenue". Nous avions bien l'eau gratuite dans la cabine et au restaurant et nous n'avions pas 1 mais 2 boissons énergisantes par jour dans notre mini-bar. L'une avait un goût citronné et l'autre plus ou moins parfumée à l'orange. Ce n'était pas bon car plein de produits chimiques.

Pour les repas au restaurant, nous avions les mêmes menus que nos voisins de table qui n'étaient pas Wellness. La présentation du menu était différente avec en plus des informations nutritives !

Mêmes remarques au buffet, certains plats sont normalement réservés aux Wellness mais n'importe qui en fait pouvait se servir ! Je ne vois donc pas l'intérêt !

Nous ne sommes pas allés à la salle de sport.

Nous avons découvert que "les activités physiques exclusives lors des escales" sont en fait 3 excursions spéciales qui sont comprises dans la prestation Wellness !

Ces excursions Wellness étaient à l'escale de Honningsvag, Molde et Geiranger. Toutefois, un passager n'ayant pas la prestation Wellness avait la possibilité d'acheter l'excursion au prix de 45 €/personne.

Quand nous avons appris ceci, nous avons demandé à annuler les autres excursions correspondant à ces escales que nous avions acheté des semaines auparavant sur internet puisque il y avait un doublon d'excursions ces jours là.

Pour l'escale de Honningsvag, il y avait la possibilité de faire les 2 excursions : celle de la Wellness en début de journée et celle réservée sur internet ("Transfert au Cap Nord") en fin de journée.

Nous avons pu être remboursé des 2 autres excursions mais cela a été toute une histoire ! Il a fallu que l'on aille plusieurs fois aux bureaux des excursions et que l'on s'énerve pour récupérer notre argent ! Ce fut le point noir de cette croisière !

Concernant le MSC PREZIOSA, le lien ci-dessous le présente. Il y a même une petite vidéo.

https://www.msccroisieres.fr/fr-fr/Decouvrez-MSC/Navires-De-Croisiere/MSC-Preziosa.aspx

Spectacles, repas, prestations, organisation... d'une manière générale, nous en avons été satisfait à quelques exceptions prés que je précise dans ce récit. Il y avait 2 soirées de Gala.

Notre steward s'est permis "une certaine liberté" en me remettant directement une boisson énergisante lorsque nous l'avons croisé dans les couloirs ! Le jour du débarquement, il a commencé à préparer la cabine pour les occupants de la croisière suivante alors qu'elle était encore à notre disposition et qu'il y avait encore nos affaires personnelles !
Excursion de croisière à Brindisi English translation pending
by Fredphi · 2017-05-29 · 95 replies
bonsoir

nous allons effectué une croisière cet été sur le MSC MUSICA. nous passons entre autre par brindisi. nous aimerions aller sur LECCE, mais je ne trouve pas d'information sur les moyens de s'y rendre de brindisi. nous avons un temps limité, environs 6H.

avez vous des infos.

merci
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s English translation pending
by Abélios · 2017-04-13 · 1045 replies
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s

1 164 réponses  ·  21 639 affichages  ·  Partager

Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
Tanzanie: la Grande migration, février 2017 English translation pending
by Pygmalion19 · 2017-03-18 · 106 replies
Bonjour à tous,

Comme promis à certains et certaines voici le récit succinct de notre voyage dans les parcs du nord agrémenté de quelques images choisies parmi des centaines d'autres .

J1-20/01/2017

Je tiens avant de commencer à remercier les uns et les autres qui ici et là sur VF nous ont aidé à construire ce voyage. Je pense à Blesl Bernard ( www.safari-tanzanie.net/ ) dont les désaccords et les convergences nous ont permis de nous positionner. Mais nous songeons aussi à Laurence de l'Agence de voyage "Bel Africa" ( www.belafrica.com/ ) dont l’efficacité, la réactivité , la disponibilité et la gentillesse sont à signaler. Je remercie aussi le partenaire de cette agence, Maasaï Wanderings ( maasaiwanderings.com/...anderings/index.html ) pour le soin relatif apporté à l'oraganisation de ce parcours. A Richard notre guide-chauffeur pour son professionnalisme.

Notre projet: visiter les parcs du nord et seulement eux . Prendre le temps de le faire c'est à dire y consacrer autant de temps que notre budget le permettait . Nous désirions voir des animaux dans leur biotope, toutes sortes d'animaux y compris les plus modestes .

En fait ce n'est pas notre premier voyage en Tanzanie encore moins notre tout premier en Afrique. Aussi la recherche des cinq grands n'a pas été notre préoccupation première mais davantage : 1) le spectacle de la grande migration et 2) l'immersion dans les parcs, toute prudence gardée, au plus proche de sa faune. Priorités qui impliquaient des hébergements "intra-muros", de préférence en tente Meru sise dans un site non clôturé et retiré et sauvage...sauvage 🙂 . Bien sur le succès de cette boucle ne dépendait pas que... mais aussi de la météo, des caprices de la faune, de l'âge du capitaine, bref du hasard auquel il faut bien un moment ou autre s'abandonner.

Donc notre itinéraire dans les parcs du nord fut le suivant, dans l'ordre: Tarangire ( 4 nuits), Manyara (1 nuit) Serengeti ( 3 nuits) Ndutu (2 nuits) Ngorongoro (1 nuit) Arusha (1 nuit). Soit 12 nuits dans les parcs ou très proche si l'on excluent la première nuit d'arrivée, et la dernière avant de reprendre l'avion pour l'Europe.

Coût du séjour tout compris environ 900 €/ jours pour deux personnes. C'est cher mais comme déjà dit par ailleurs la Tanzanie est une destination chère et les safaris photos en Tanzanie aussi 🙂 . Et puis ne soyons pas chiche car quand on aime on ne compte plus ! Je dirais donc que c'est 450 € de passion par jour et par personne.

Nous avons voyagé avec KLM pour au moins deux raisons . D'abord le poids autorisé en bagage cabine de 12 kg (donc 24 pour deux) et ensuite le trajet direct à partir d'Amsterdam sur l'aéroport Kilimandjaro (JRO) . Vingt quatre kg consacrés aux matériels photo et d'observation ça ne se refuse pas!

Départ de Roissy CDG le 20/02/17 au petit matin et arrivé dans la soirée à JRO avec 1 stop à Amsterdam. Le transfert à Schipol a été un jeu d'enfant grâce à la très bonne signalétique de l'aéroport. Entre la porte d'arrivée à Schipol et celle d'embarquement un contrôle des passeports plutôt rapide et à allure modérée nous avions une bonne demie heures d'avance sur notre vol. Au retour les contrôles seront plus sévères.

Voilà c'est fini pour aujourd'hui. Suite de notre récit demain . Bonne nuit...
Projet de séjour en Floride en 2018 English translation pending
by Ally310 · 2017-03-09 · 26 replies
Coucou,

Je ne tiens plus... Je voulais attendre quelques mois pour mettre mon projet de voyage en 2018 en ligne mais je suis trop impatiente alors je me lance...😛

Donc voilà, en juillet 2018, nous (mes parents et ma famille soit 4 adultes + 2 enfants de 4 et 9 ans au moment du voyage) avons prévu de partir en Floride en 2018. Vieux rêve de mon papa qui n'a jamais mis les pieds hors Europe. Caractéristique, nous échangeons notre maison... Et avons déjà conclu un échange avec un couple qui a une maison à Venice. Je parle toujours de projet car tant que je n'ai pas les billets d'avion dans mes mains, je ne suis pas certaine..

Bref, nous partirions 4 semaines en juillet tous les 6. Oui je sais juillet ce n'est, parait-il pas la meilleure saison pour les moustiques, la chaleur mais nous ne pouvions pas faire ce voyage sur une autre période à cause de l'école.

Je lorgne depuis quelques mois sur les récits, ce qui est à retenir, à mettre de côté, c'est compliqué ! Même avec 4 semaines... Du coup j'ai fait des choix, peut-être pas opportuns pour certains, vous me direz... Nous serions donc basés à Venice et aurions (s'ils ne vendent pas la voiture d'ici là..) une voiture 7 places à dispo (par contre ils la laissent à Sarasota donc nous devons louer une voiture pour l’aller puis le retour pour Miami). De même, nous serions logés à Naples et Palm Coast gratuitement.

Voici mon programme prévisionnel. Il est assez détaillé car j'aime bien que tout soit prévu et ne pas perdre de temps.. Mais bon, ça reste un programme, susceptible d'être modifié une fois sur place en fonction des différents aléas (pluie ou orange, chaleur...). Entre parenthèses ce sont les temps de route.

Jour 1 - 30 juin : vol récup - nuit Miami Jour 2 - 1er juillet : récup du décalage, découverte de Miami - nuit Miami Jour 3 - 2 juillet : suite découverte Miami, Key Biscayne - nuit Miami Jour 4 - 3 juillet : route vers Venice, stop au Cypress boardwalk (3h40) - nuit Venice Jour 5 - 4 juillet : festival powerboat à Sarasota (doute sur la date, intérêt de la manif ?) et festivités du 4 juillet (40mn) - nuit Venice Jour 6 - 5 juillet : Manosata Key – nuit venice Jour 7 - 6 juillet : Myakka river SP + trail (35mn) - nuit Venice Jour 8 - 7 juillet : Ringling museum sarasota (40mn) + lido key + siesta key - nuit Venice Jour 9 - 8 juillet : Journée à Tampa (1h30) : zoo (Dinosaur world ou Lowry Park ou aquarium Florida) puis roller disco - Nuit Venice Jour 10 - 9 juillet : Venice - Nuit Venice Jour 11 - 10 juillet : Conservancy southwest Florida à Naples (1h40) + pier - nuit Naples Jour 12 - 11 juillet : Everglades shark valley + loop road + poste + Kirby Storter Roadside Park (1h30) - nuit Naples Jour 13 - 12 juillet : trail à Cypress + airboat + Marco island (1h20) - nuit Naples Jour 14 - 13 juillet : Retour via Captiva island, Sanibel, Lover Key, Pine Island et Matlacha (4h) - nuit Venice Jour 15 - 14 juillet : Venice Jour 16 - 15 juillet : venice puis route vers weeki wachee (2h) via Targon Spring + Honeymoon + - nuit vers Weeki wachee Jour 17 - 16 juillet : parc de weeki wachee, canoë - nuit vers Homossassa ? Jour 18 - 17 juillet : Crystal river, homossassa spring et/ou rainbow sp - nuit Gainsville Jour 19 - 18 juillet : Paynes prairie et Marjorie kinnan + Micanopy (1h40) - nuit Palm Coast Jour 20 - 19 juillet : St-Augustine (35mn) - nuit Palm Coast Jour 21 - 20 juillet : Daytona et silver glen springs (1h) - nuit en cabin dans un SP Jour 22 - 21 juillet : silver glen recreation et/ou Juniper et/ou Alexander - nuit en cabin dans un SP Jour 23 - 22 juillet : Kelly park (tubing ?) et/ou Blue, route vers Cocoa (1h45) - nuit Cocoa Jour 24 - 23 juillet : Cap canaveral (1h) - nuit Orlando Jour 25 - 24 juillet : island of adventure et retour (2h15) - nuit venice Jour 26 - 25 juillet : venice - nuit Venice Jour 27 - 26 juillet : venice - nuit Venice Jour 28 - 27 juillet : route vers Miami (3h40) et vol retour Paris

Voilà... J'ai 1000 questions à vous poser mais bon, je vais attendre d'avoir vos 1ers retours. Les springs c'est la grande question, j'en ai vu plein d'autres et je ne sais lesquels choisir, où aller impérativement, où faire du canoe, des balades, deu tubing, du bateau à fond de verre... J’ai des doutes sur le canoë avec les enfants puisque j’ai la flippe des alligators à côté !!

Et j'ai zappé les Keys car beaucoup de route avec les enfants, j'entends déjà les sifflements..! Merci !!!!!!! Initiallement, j'avais planifié une boucle jusqu'à Mobile en Alabama pour revoir ma famille d'accueil pendant l'été 1998 mais ça fait une sacrée trotte et je me dis que ça sera l'occasion de replanifier un séjour pour faire la Louisiane et la Panhandle jusqu'à Tallahassee. En effet, on voulait 4 semaines pour pouvoir bien découvrir l'état sans trop se presser, profiter, découvrir à notre rythme sans courir partout. Et encore quand j'ai montré mon programme à mon père il m'a dit : mais on est jamais dans la maison de Venice" ?? ben oui papa mais bon, on voyage, on part pas en vacances lol !!!!

Enfin j’ai lu que faire la route vers l’aéroport le dernier jour c’était pas bien malin, vous confirmez ? Peut-être prévoir les journées à Miami à la fin au lieu du début ?

Désolée pour ce looooong monologue...
Climat au mois d'octobre à Maurice et à la Réunion English translation pending
by Chou92 · 2017-02-22 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite partir en voyage de noces au mois d'octobre (du 08/10 au 22/10) à la Réunion (7/8 nuits) et à l'Ile Maurice (5/6 nuits).

Je me pose des questions liées au climat sur ces 2 iles à cette période de l'année. Petite précision, j'adore le soleil, les coups de soleil, la chaleur et la plage, c'est pour moi des indispensables durant les vacances !

Après avoir chercher sur internet, il s'agirait de la meilleure période pour partir à cet endroit du monde (le mois le moins pluvieux, très important à mes yeux), néanmoins je vois systématiquement que le mois d'octobre est parmi les mois les plus froids pour ces destinations.

Je souhaite donc savoir si même au mois d'octobre on peut réellement profiter de la plage, aller se baigner dans une eau agréable et non glacée, et chopper des coups de soleil ... sans attraper froid 😛

Merci par avance pour vos retours !
Préparation voyage en Afrique du Sud English translation pending
by YAL · 2017-02-22 · 85 replies
Bonjour à tout les connaisseurs de l'Afrique du sud,

Nous (couple 53 et 47 ans, naturalistes, ayant l'habitude de voyager en solo) nous rendrons en Afrique du sur cet été du 20 juillet au 24 aout (de jo' bourg à Jo' bourg), nous souhaiterions faire un tour le plus complet (diversité de milieux naturels) en louant une voiture pour toute la durée du séjour. Nous souhaitons faire beaucoup de nature, d'observations de mammifères et d'oiseaux et comptons faire du camping pour réduire les frais. Nous ne sommes pas fanatiques des grandes villes, sauf si elles sont vraiment incontournables. Aussi j'ai quelques questions auquelles, j'espère, vous pourrez m' éclairer. Je sais que l'on trouve "des" réponses dans le lonely mais j'aime bien les avis des voyageurs connaissant bien le pays.

Est ce indispensable de louer un 4*4 (à priori non mais dites moi) Quel sera le climat en hiver australe (température et ensoleillement/pluie) Trouves t' on sur place un kit camping ? à louer ou à acheter ? en particulier tente, matériel de cuisine (nous prendrons nos duvets) existe t il une carte ou un site qui réportorie les campings municipaux et privés ? peut on camper à moindre coût dans les games park ? est il nescessaire de réserver les places de camping dans les parcs (en particulier le Kruger) en été ? peux t' on acheter la carte d'entrée des parcs (je ne sais plus son nom) à l'aeroport ? à l'entrée des parcs ? sur internet ou faut il se rendre en ville ? moins important : les voitures sont elles équipées d'alume cigare (pour recharger les appareils électroniques) ou de prises et /ou as ton accès à l'electricité dans les campings. trouves t'on facilement des free wifi ? et /ou des cartes locales pour téléphone?

Et maintenant quels sont vos coup de coeur ? quels parcs les plus "sauvages", quelles arnaques à éviter (par exemple quel parc/zoo à éviter ?) vos conseils...

Merci pour vos réponses. Yann et Anne
Mais que devient CouchSurfing? English translation pending
by Railway · 2017-02-22 · 26 replies
Bonjour à toutes et à tous.

Je post ici un topic que j'ai posté il y a une semaine sur le site de couchsurfing, à la page des discussions toulousaines. Souhaitant faire part de ma réflexion au plus grand nombre, je le post ici aussi.

Voilà maintenant un peu plus de deux ans que les petites choses mises en place par couchsurfing me dérangent un peu. En tant que membre actif de la communauté depuis plus de cinq ans, je pense qu'il est maintenant venu le moment d'en faire part. A ceux qui se sentent concerné, n'hésitez pas à relayer le message si vous pensez que c'est utile et/ou nécessaire.

Lorsque j'ai découvert couchsurfing en 2008, j'étais émerveillé. Le concept me ravissait, que ce fus pour accueillir ou pour être logé lors de voyages. Je voyais là une opportunité de partage, d'ouverture sur le monde et l'opportunité d'entraide et le tout, bien sur, sans contribution financière vis a vis des hôtes ou des invités (car oui, un invité peu parfois aussi apporter beaucoup à son hôte). Et cet aspect des choses totalement détaché de la valeur financière a été et est toujours pour moi un des principe fondamental de couchsurfing. L'échange ne se fait pas à niveau de l'argent. Et je vais même aller plus loin en disant qu'il n'y a pas d'échange. Mais plutôt un partage. Si couchsurfing avait été payant pour tout ou une partie des membres, ça n'aurait jamais fonctionné comme ça a fonctionné. D'ailleurs, je ne me suis jamais inscrit sur la plate-forme airBnB pour sous-louer mon appart'. Je considère que nous n'avons pas à être rémunéré pour apporter notre aide si nous pouvons le faire sans que cela nous coûte trop. Il y a deux ans, j'ai constaté que des bandeaux de pubs ornaient les profils sur couchsurfing. Quel contraste entre ce concept d'entre-aide désintéressé qu'est couchsurfing et les pubs qui, qu'on se le dise, ne sont là que pour vous prendre pour des cons dans l'espoir de vous soutirer un peu d'argent, le tout, bien sur, sans (presque) aucun intérêt réel pour vous... Devant cela, je me suis dis que couchsurfing prenait un drôle de virage... Mais autre chose m'a frappé au même moment. Régulièrement, je voyais s'afficher ce type de messages : “I usually don’t host or surf with people who aren’t verified, especially if they are new and have no references... every serious user should get verified.” (ou en français : "Souvent, je n'accueille ou ne surf pas avec des personnes qui n'ont pas le statut vérifié et spécialement si ils sont nouveaux et qu'ils n'ont pas de références... Chaque utilisateur sérieux devrait être vérifié") Message écrit bien sur sous la forme d'une citation d'un membre fictif. Oui, fictif. A moins bien sur que plusieurs personnes s'amusent à écrire spontanément exactement la même phrase (ce dont je doute) car les prénoms cité en guise d'auteurs n'ont pas toujours été les mêmes. Je me souviens notamment de Gabriel et Carolina... Comment ne pas s'en sentir pris pour un con... ? Sérieusement ? Alors je décortique un peu la citation : « "Souvent, je n'accueille ou ne surf pas avec des personnes qui n'ont pas le statut vérifié et spécialement si ils sont nouveaux et qu'ils n'ont pas de références... » Il faut bien commencer un jour. Et je serais curieux de vois comment ces prétendus Gabriel et Caroline s'en seraient sortis la première fois qu'il ont utilisés couchsurfing si tous les membre avaient eu cette façon de penser... Personnellement, je n'ai jamais eu besoin qu'un membre soit vérifié pour l'accueillir chez moi. Je suis toujours regardant sur la façon dont la request est écrite et sur son profil. Bien sur, je vérifié si il n'y a pas une référence négative qui traînait et auquel cas, la lire et réagir de la manière la plus objective qu'il soit. Mais jamais JAMAIS je ne me suis soucié de savoir si le membre était oui ou non vérifié.

Ensuite, nous avons : « Chaque utilisateur sérieux devrait être vérifié ». Pardon pour l'étalage de mon expérience perso dans les propos qui vont suivre mais je ne peux m'en empêcher... Je suis arrivé sur couchsurfing en 2008. Au 13 février 2017, j'ai accueilli chez moi 45 personnes. J'ai été hébergé par 46 personnes. J'ai aidé, à mon échelle, mes 45 invités dans ce qu'ils voulaient faire (voyage, entretien d'embauche, animation de conférence...). Aucun d'eux n'a reçu de manque de respect de ma part (comme je n'en n'ai pas reçu de leur part). Quand aux 46 personnes qui m'ont hébergés lors de mes voyages, j'ai toujours tâché d'entrer dans leur foyer avec respect et considération. Je suis donc en droit d'affirmer que je suis un utilisateur sérieux et impliqué. Alors oui, je me sens un peu pris pour un con et oui, ça me déplaît quand je lis ce genre de phrases moralisatrices de la part de Gabriel ou Carolina ou quelconque autre profile fictif, créés par une équipe de com' qui semble bien loin de l'esprit initial de couchsurfing.

Dans les autres profile certainement fictifs aussi, nous avons Christophe qui nous dit : << I always check to ensure a potential Couchsurfer is verified, both for my safety and theirs, before accepting requests. >> Ce qui donne en français "Je m'assure toujours qu'un potentiel couchsurfeur est vérifié, tant pour ma sécurité que pour la leur, avant d'accepter une requête" Notre chère Christophe invoque donc des raisons de sécurité. Réfléchissons une seconde et demandons nous si le payement d'un statut vérifié annule vraiment les risques encourus... Il y a eu des cas de vol ou d'agressions perpétrés par des membres vérifiés ou cautionnés ou avec plein de références positives. Le risque zéro n'existe pas, statut vérifié ou non. Sinon, il y a ça que je trouve assez abêtissant : "Obtenir le Statut Vérifié! You could find a host 2X faster " ("tu peux trouver un hôte deux fois plus vite") "Join more than 500,000 Verified members" ("Rejoignez 500 000 membres vérifiés") Phrases que j'ai eu l'occasion de voir plusieurs fois, tournés sous différentes formes depuis deux ans maintenant. Phrases qui, rattachée aux citations dont j'ai fait état ci-avant, semblent nous dire qu'en payant notre statut vérifié, nous accederions à ce qui pourrait ressembler à une élite de couchsurfing dans laquelle nous trouverions des hôtes plus vites, plus fiables, etc... Quoi qu'on puisse en penser, le nombre de membre vérifiés est à mettre en relation avec le nombre de membre total de couchsurfing. Il y aurait, d'après le site www.routard.com, 12 000 000 de membres sur couchsurfing. Donc, je ne vois pas (ou plutôt, je ne VOYAIS PAS) comment, en restant entre membres vérifiés soit 1/24ième de l'ensemble des membres de couchsurfing, il était possible de trouver un hôte plus facilement et plus rapidement.

Alors, c'est vrai, maintenant, je vois pourquoi et c'est cela qui me fait écrire ce coup de gueule ici aujourd'hui. J'ai appris que depuis peu, les membres non-vérifiés se voient limités leurs nombre de couchrequest et de messages. Apparemment, les membres non-vérifiés auraient le droit à 10 messages et/ou 10 request par semaine. Donc oui, dans ces conditions, il devient plus facile de trouver un hôte en étant vérifier, c'est sur. Mais ce n'est en aucun cas pour des raisons de sécurité ou de méfiance. Ce serait plutôt parce que le site nous propose une solution à un problème qu'il a lui-même créé. Oui, je le dis de cette façon car couchsurfing a très bien fonctionné pendant des années sans ce genre de système d'organisation contraignante. Le fait de limiter les messages et couchrequest oblige donc les utilisateurs à payer leur statut vérifié. Ce n'est plus un libre choix, conscient et consenti de contribuer financièrement au fonctionnement du site mais une obligation qui pour certain, pourrait être inconfortable.

Couchsurfing est vraiment devenu un élément important de ma vie. D'où ce coup de gueule. Pendent des années, j'ai accueilli des gens chez moi et j'ai été hébergé. Et dans un cas comme dans l'autre, il n'y a jamais eu à parle d'argent. On peut penser que couchsurfing a besoin de couvrir ses frais de fonctionnement et tout et que c'est pour ça qu'ils demande une participation de la part des membres. C'était le cas avant. Avant que ça ne devienne une société par actions. Mais depuis que c'est une société par actions, et donc qu'il y a des actionnaires en jeu, le but de couchsurfing ne devient plus seulement de couvrir ses frais mais de dégager toujours plus de bénéfices. Et d'ailleurs, sachez que vérifié ou non, chacun des membres de couchsurfing contribuent au chiffre d'affaire de couchsurfing. Tout ce que nous mettons sur le site peut-être utilisé par ce dernier dans n'importe quel but. Et la revente d'informations est un secteur qui rapporte. Et à côté de ça, couchsurfing se targue de développer l'ouverture d'esprit, la rencontre des autres, des autres cultures, la générosité... Alors certes, ce n'est pas faux. Mais avec les nouvelles politiques de couchsurfing, je trouve qu'on s'éloigne petit à petit de ces valeurs d'ouverture d'esprit, d'ouverture aux autres, au monde et à la générosité. J'ai bien peur que couchsurfing devienne à l'accueil et à l'entre-aide ce que blabla car est désormais au co-voiturage. La récupération d'une démarche des plus noble pour en faire du profit quitte à ce que ce soit au détriment même de la démarche...

Je ne compte ni me désinscrire de couchsurfing, ni me résoudre à payer un quelconque statut vérifié parce que j'en suis contraint et forcé. Mon adresse et mon numéro de téléphone, ont à ce jour, étés vérifiés par 45 surfeurs. Couchsurfing offre de belles opportunités, que l'on soit hôte ou voyageur. Je tiens à ce que ça continue d'exister. Et c'est pour cette raison que j'y reste inscrit et maintiens mon compte actif. Mais je ne souhaite pas que couchsurfing persévère par le chemin qu'il a commencé à prendre. J'ai donc invité mes potentiels invités à me contacter par BeWelcome ou directement par mail si ils ne peuvent le faire par couchsurfing. J'espère que je ne serais pas le seul à prendre cette initiative. Je tiens à rappeler que c'est aussi et en partie grâce à ses membres que couchsurfing existe. Les "buisnessman" feraient bien d'y penser de temps en temps...
Itinéraire 15 jours au Québec English translation pending
by Nediar · 2017-02-21 · 16 replies
Bonjour a tous,

J'envisage sérieusement un voyage de 15 jours au Québec avec ma compagne fin septembre 2017 (du 18/09 au 02/10). Aussi, ne connaissant pas du tout cette région du monde, j'ai un peu vagabondé sur google et les forums de voyage. Après une très brève étude, j'envisagerai ce trajet (toute première ébauche): -Montréal -Mont-Tremblant -Trois Rivières -Lac Saint-Jean -Saguenay -Tadoussac -Québec

J'ai ainsi plusieurs questions. Cet itinéraire est-il envisageable en 15 jours? Les destinations choisies sont-elles intéressantes? Y'a-t-il d'autres endroits immanquables que j'aurai oublié? Quel temps accordé a chaque lieu (autre que les villes surtout)? Enfin, y allant fin septembre, le temps risque-t-il d'être compliqué?

Je vous remercie d'avance pour votre aide 🙂 Je me documente au fur et a mesure, du coup je m'excuse d'avance si le projet n'est pas encore très cohérent.
2 semaines à Lombok English translation pending
by Nicoulai · 2017-02-06 · 7 replies
Bonjour,

Lombok est dans un petit coin de ma tête depuis quelques temps et je viens de craquer pour des billets Paris - Bali.

Comme le dit le titre de mon message je ne prévois pas de séjourner à Bali mais à Lombok. J'arrive à Bali à 15h, je pense que ça fait un peu juste pour prendre un vol pour Lombok le jour même. Je prévois donc la première nuit proche de l'aéroport et reprendre l'avion le lendemain matin pour Lombok. Ce sera peut être une bonne occasion de changer de l'argent à Bali où on peut peut être trouver de meilleurs taux? Avez-vous des endroits à conseillers pour le change?

Pour le retour, notre vol part de Bali à 17h40. Un vol Lombok-Bali Wings Air 11h45-12h15, ça doit laisser un peu de marge normalement, qu'en pensez-vous? D'ailleurs quelqu'un saura peut être me dire pourquoi Lion/Wings met 30 minutes quand Garuda met 50 minutes pour le même trajet?

Une fois arrivés à Lombok voici les 2 options de séjour que nous envisageons. Le 1er inclue un trek de 2 jours / 1 nuit pour le Rinjani et le second non. Nous allons prendre le temps de réfléchir avec ma femme sur le fait d'inclure ou pas ce trek qui semble tout de même assez physique. Nous sommes un couple de 36 ans et ma femme n'est pas particulièrement une grande sportive mais ça a l'air tellement beau que ça nous semble valoir le coup de se surpasser. Je ne cherche donc pas particulièrement de réponse à savoir si il faut ou pas faire ce trek mais plutôt sur la cohérence des 2 itinéraires et vos conseils.

Option 1: 03 au 07/05: Gili Asahan, Layar ou Sekotong. L'idée est de se poser quelques jours pour se mettre dans le bain tranquillement. Est-ce qu'il vaut mieux loger sur Lombok vers Sekotong plutôt que sur Gili Asahan? Cela laisse la possibilité de se déplacer dans le coin, notamment vers Blongas. Est-ce possible de louer un scooter à Sekotong?

07 au 12/05: Tetebatu. 1 jour pour se balader dans les rizières, cascade. 1 jour pour une excursion vers Gili Lampu. 2 jours pour le trek Rinjani.

12 au 17/05: Kuta pour explorer les environs à l'ouest et à l'est de Kuta.

Option 2: Si on exclue de faire le trek du Rinjani, est-ce que ça vaut tout de même le coup de dormir vers Tetebatu ou ailleurs aux alentours du Rinjani? Les cascades Benang stokel & Benang Kelambu peuvent elles se faire depuis Kuta? Idem pour Gili Lampu, ça semble un peu loin?

Du coup dans cette option on resterait plutôt au sud en répartissant nos 14 nuits du genre 4 nuits Gili Asahan, Layar ou Sekotong, 5 nuits Kuta, 4 nuits vers Ekas.

Si nous ne dormons pas sur une des Gili mais plutôt à Sekotong, est-ce que ça vous semble une meilleure idée de louer un scooter pour les 2 semaines. Dans ce cas il faudra qu'on allège notre sac pour pouvoir faire les transferts en scooter. Est-ce possible de louer à l'aéroport? Sinon faire les transferts en taxi et louer un scooter à Sekotong, puis Kuta puis Ekas?

Désolé pour la longueur du message et merci d'avance pour votre aide!

Nico
15 jours en Croatie en août 2017 English translation pending
by Jamaic · 2017-02-06 · 6 replies
bonjour, nous souhaitons partir 15 jours en Croatie au mois d'aout en voiture avec un départ de Poitiers. nous ne savons pas encore si nous choisissons hôtel ou camping. nous ne passerons pas par Venise car nous y sommes allés l'année dernière pour une semaine . nous aimerions des idées de visites et de villes incontournables à voir et aussi des choses un peu insolites. nous ne pourrons pas faire toute la Croatie , donc quelle la partie de la Croatie à faire absolument. Cordialement Véro
Itinéraire 3 semaines Australie avec enfants English translation pending
by Kekrau · 2016-12-28 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je vais donc commencer ce message par une rapide présentation. Nous avons, exceptionnellement, avec ma femme l'occasion de partir plus de 3 semaines (25 jours) en voyage. Nous avons donc jeter notre dévolu sur "un grand pays" que nous voulions faire depuis longtemps (où figure aussi Argentine et Brésil notamment). Nous sommes les heureux parents de 2 filles (1 an et 3 ans) que nous baladons partout (Costa Rica, New York, Maroc, et donc Australie), la précision vaut surtout pour l'explication du rythme imprimé à l'itinéraire ci-après qui pourra donc se voir amputer fonction de nos chères et tendres.

Cela fait donc plusieurs voyages que nous organisons (avant nos filles mais aussi depuis que nous les avons) en orientant nos choix fonction de nos goûts (nature, paysage, passage rapide en ville, plages, randonnée simple, et "imprégnation" de vie locale tant que faire se peut au vu des durées relativement courtes). Nous nous renseignons sur les points d'intérêt ayant le plus de chance de nous plaire, et réalisons un itinéraire qui nous parait satisfaisant en utilisant notamment la source gigantesque d'informations que représente ce forum.

Nous n'avons jamais restitué ce que VF nous avait apporté (excuses), non pas que nous n'en étions pas reconnaissant mais avons toujours considéré que nous n'avions pas l'expertise de certain, et c'est pourquoi nous souhaitons aujourd'hui avoir un avis éclairé car l'Australie est vaste et plus la lecture s'accumule, et plus le problème se complexifie.

Donc "long story short", étant donné la période nous avons exclus le Nord (Kakadu, Broome, Darwin) bien sur, le Centre (pour la chaleur et les mouches ?) et les côtes Est (Whitsundays, Cap Tribulation, Frazer) et Ouest au dessus de Exmouth, pour nous concentrer sur le Sud et une partie de la côté Ouest. Nous avions envisagé la Tasmanie que nous avons finalement décidé de ne pas intégrer.

La question principale réside dans la faisabilité de l'esquisse d'itinéraire que nous avons envisagé (ou toutes suggestions/remarques que vous pourriez avoir) : * 3 jours à Hong Kong possible * J1 Arrivée à Sydney J2-4 soit 3j à Sydney (1day tour à Blue Mountains + vol vers Melbourne à fin de J4) J5-10 soit 6j pour GOR + Grampians (2j) et arrivée fin de J10 à Kangaroo Island J10-11 sur KI J12 Vol Adelaïde vers Exmouth (via Perth) + location 4WD J13-16 Ningaloo/Coral Bay (J16 = transfert vers François Peron NP) J16-18 François Peron (J18 = transfert vers Kalbarri) J19-20 Kalbarri (J20 route vers Perth nuit à Cervantes pour Pinnacles au coucher du soleil) J21 Perth J22 Way back home.

Nous souhaitons faire le sud et l'ouest pour voir 2 aspects bien différent de ce pays continent. Nous sommes conscient que les transfert en avion et l'abandon de véhicule rendent le tarif du voyage plus élevé mais c'est malheureusement le pris à payer lorsque l'on a peu de temps.

Cependant les questions suivantes me taraudent: 1. Exmouth / Ningaloo se trouvant au Nord du tropique du Capricorne la période (Février) n'est pas idéale (Typhon possible) et nous adapterons donc pour supprimer cette partie fonction de
http://www.bom.gov.au/cyclone/. Mais dans ce cas est ce envisageable de faire le trajet en voiture jusque François Peron (car les billets d'avions seront déjà acheté quand le site pourra prévoir ou non la présence d'un éventuel cyclone) ?

2. Si nous ne réalisons pas d'arrêt à HongKong, nous envisageons d'utiliser les 3 jours de plus dans la partie WA pour faire le sud de Perth notamment Valley of the Giants/William Bay. Est ce que cela vaut le coup ? Avez vous des suggestions ?

3. Et comme pour tous les autres voyages: est ce que l'itinéraire a du sens (de la structure) ? N'est ce pas trop dense, ce qui m'inquiète ici étant surtout les distance/temps de parcours ? Bon notre expérience montre (comme nous ne sommes pas de grand planificateur) qu'on s'adapte énormément et que cela sert surtout de fil rouge, mais que dans 90% des voyages que l'on a fait il a été respecté et que ça nous "correspondait".

Encore merci de vos éventuelles remarques, suggestions, commentaires et réponses.
Sierras, canyons et déserts du nord de l'Espagne (mais pas seulement!) English translation pending
by Krikri6792 · 2016-12-17 · 85 replies
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.

Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/

Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/

Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂

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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.

En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.

Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.

Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.

De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.

Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.

En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.

Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.

En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.

Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse

J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016

7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !

Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.

C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.

En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.

Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !

Le lendemain…

Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.

Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.

Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.

Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.

D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.

Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.

Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.

Aussitôt dit, aussitôt fait !

Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.

Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.

Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.

Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !

C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.

Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.

Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !

Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.

Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas

J3 : Mardi 15 novembre 2016

Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !

En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.

La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !

Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.

Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !

Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.

Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.

Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !

A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.

Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.

Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.

Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.

Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)

Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.

Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.

L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).

A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.

Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.

Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.

Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes

Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.

Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.

Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.

Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto

J4 : Mercredi 16 septembre 2016

Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.

Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.

Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.

Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.

Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.

A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.

Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.

Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.

D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.

Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.

Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.

De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.

Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.

12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.

Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.

Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)

Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.

D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.

La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.

Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.

En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.

De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.

En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.

Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !

Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.

Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.

Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.

Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.

Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.

Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.

Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar

J5 : Jeudi 17 novembre 2016

Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.

Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.

Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)

Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.

A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.

Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.

Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !

Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.

Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.

D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.

Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.

Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.

Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.

Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.

Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.

Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.

C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.

Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.

De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.

Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !

Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.

Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.

Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.

C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.

De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.

Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.

Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.

Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero

J6 : Vendredi 18 novembre 2016

Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.

Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.

Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.

Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.

Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.

Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.

Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.

Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.

En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.

Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.

Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.

Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.

C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.

En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.

Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.

Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.

Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.

Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !

La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.

Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.

Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).

Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin

J7 : Samedi 19 novembre 2017

Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.

Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.

En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.

Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.

Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.

Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.

Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.

Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.

Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?

Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.

Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !

A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.

Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…

Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.

Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.

Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.

Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.

Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.

Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,

puis à proximité du dolmen de Losa Mora,

enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.

Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.

Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.

A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.

Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.

Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles

J8 : Dimanche 20 novembre 2016

Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.

En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.

Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.

Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.

Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.

La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.

Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.

C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.

Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.

Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !

Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.

C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.

Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.

Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.

Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !

Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.

Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.

Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.

Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !

C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.

Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.

A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !

Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.

Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.

Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.

A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !

Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.

Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.

Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.

Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.

Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville

J9 : Lundi 21 novembre 2016

Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…

Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.

En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.

Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.

Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.

Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.

Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.

A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.

Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.

Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.



De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu

J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016

On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.

Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.

Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.

Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.

Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.

Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.

Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.

Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.

Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Le lendemain…

Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.

Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.

Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.

A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.

Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.

C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.

Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.

Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.

Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.

Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.

Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.

Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.

Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.

Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie

J12 : Jeudi 24 novembre 2016

La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.

Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.

En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.

Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)

Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.

Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !

Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.

On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.

L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.

En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.

Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.

Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.

Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.

Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.

C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.

Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)

Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).

Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.

Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.

Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.

Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.

Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.

Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.

Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.

Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.

Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz

J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016

Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !

Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.

A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).

Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.

J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.

En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.

Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.

La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.

Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.

Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.

Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.

Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !

Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.

En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.

Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.

Le lendemain…

La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.

Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.

L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.

Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.

Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.

C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.

Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.

Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.

Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.

Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.

Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin

Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !

La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.

Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.

Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.

Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !

Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !

Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.

Bibliographie/webographie

Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)

Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :

Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,

Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,

Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,

Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,

Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,

Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.

Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂

Romarin

FIN
Un mois au Laos avec "Les Gros Sacs"! C'est reparti pour un tour! English translation pending
by Lesgrossacs · 2016-12-15 · 41 replies
Hello les voyageurs :)

Les Gros Sacs sont de retour, accrochez vos ceintures 😛

Après notre carnet de voyage "3 semaines au Myanmar avec Les Gros Sacs", nous remettons le couvert avec le Laos cette fois-ci.

Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos donc, et nous sommes actuellement au Cambodge

Le contexte : - Du 4 novembre au 3 décembre 2016 - En couple - 4ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂 - Notre blog si par hasard notre style vous plait : www.lesgrossacs.com - Et si vous aimez les photos, notre instagram : @lesgrossacs - Et tant qu'on y est, si vous voulez rigolez un peu tous les jours, notre page Facebook

Sommaire du carnet : - Descendre le Mékong depuis la frontière Thaïlande/Laos jusqu'à Luang Prabang - Luang Prabang - La Plaine des Jarres (Phonsavan) - Vientiane (pendant le festival That Luang) - Vang Vieng - La boucle de Thakhek en scooter - Le plateau des Bolovens en scooter - Les 4000 îles (Don Khone pour nous) - Traverser la frontière entre Laos et Cambodge (sans payer de bakchich !) - Le bilan (en chiffre et en lettres) - La vidéo - Vos critiques et insultes 😉

Allez c'est parti :)
Seule au Sénégal English translation pending
by Baaya · 2016-11-14 · 30 replies
Bonjour,

Je souhaite aller seule au Sénégal, que me conseillez vous ? Pouvez vous me suggérer un itinéraire pour un premier voyage dans ce pays ?

Merci
34 jours d'Adélaïde à Sydney en passant par Melbourne (en camping-car) English translation pending
by Gilanapoule · 2016-10-24 · 39 replies
Quels sont les meilleurs endroits à visiter villes parques zoo plages plongées rando crocodiles. Ou passer le réveillon du 31 decembre 2016 à Adelaïdes ou environs Ou danser le tango Argentin ou Rock West Coast Les meilleurs terrains de camping d Adelaïde à Sydney petits prix
Jamaïque ou Costa Rica en février 2017? English translation pending
by Jcazenave · 2016-10-21 · 22 replies
Bonjour,

Nous hésitons à voyager au Costa Rica ou en Jamaique pour 15 jours en fevrier 2017. Nous avons l'habitude de voyager en mode routard sur de longues périodes mais pas en voiture sur de courtes périodes. Pour une fois, nous souhaiterions nous faire plaisir sur des plages paradisiaques, sable blanc et bleu transparente avec un peu de randonée entre les jours de farniente. Nous aimons rencontrer les locaux et détestions les sites touristiques. Que me conseillez vous entre ces deux endroits? Nous ne connaissons absolument pas les caraïbes. Merci pour vos précieux conseils.
Itinéraire de 26 jours en Nouvelle-Calédonie en famille English translation pending
by Lyliecorse · 2016-10-18 · 7 replies
Bonjour

Nous allons voyager avec nos deux enfants de 2,5 et presque 6 ans, pendant 4 mois de décembre à avril, et nous serons en Nouvelle Calédonie du 07 janvier au 02 février, soit 26 nuits !! J'ai essayé d'établir cet itinéraire, sachant qu'on ne souhaite pas courir (surtout avec 2 enfants en bas âge), ni changer de logement tous les jours ! On alternera entre du camping (tente familiale à acheter à Décathlon en arrivant..oui oui c'est assez osé!!) et du logement en dur. Pour la Grande Terre, je ne sais pas encore quelle(s) transversales choisir ?? Donc j'indique à titre indicatif les lieux ou nous souhaiterions dormir sans préciser par quel chemin on y arrive ! J1 (soir) - J5 (soit 4 nuits/3 jrs) : Nouméa. Plages et visites, sans loc de voiture. J5 : transfert aérodrome pour l'Ile des Pins J5 - J9 : IDP (soit 4 nuits, j'attends une réponse du gîte Nataiwatch) J9 - transfert vers Lifou via Nouméa J9 - J13 : Lifou (4 nuits, gîte Hukekep?) J13-16 : location de voiture à l'aérodrome et direction Mont Doré / le Sud (3 nuits): logement au même endroit et visite du Sud en étoile J16 - J17: Farino / Sarraméa (1 nuit seule nuit voire 2 ?) J17 - J19: Bourail (2 nuits, Camping de Poé?) J19 - J22 : Poindimié / Hiengène (3 nuits ou c'est trop?) J22 - J24 : Poingham / Poum (Relais de Poingham ?) J24 - J25 Koumac ? Koné? J25 - J26 ? J26 : logement proche de l'aéroport (Boulouparis?) car vol tôt le lendemain matin pour Sydney !

La fin est assez flou. Il y a possibilité de rajouter des nuits à droite à gauche je pense car je crois qu'on est assez large niveau timing !

Qu'en pensez-vous ? Quelle(s) étape(s) pourrait on rajouter ? A savoir, nous pourrions je pense ajouter une île (Ouvéa) mais on va déjà pas mal passer de temps dans les avions et aéroports en 4 mois donc j'ai voulu nous limiter à 2 îles seulement…

Merci beaucoup pour votre aide !

Aurélie
3 semaines au Québec English translation pending
by Arch74 · 2016-10-09 · 3 replies
Afin de remercier ceux qui m’ont aidée à préparer mon séjour par leur compte rendu de voyage et pour aider ceux qui souhaitent aller au Québec, je vous fais part de notre séjour dans cette région. C’est un rapport assez succinct mais beaucoup de choses sont déjà dites sur le sujet. Je suis toute disposée à donner de plus amples renseignements à ceux qui le voudraient. Me contacter sur mon mail.

Habitant la Hte-Savoie, nous avons laissé notre véhicule au parking Easypark

Départ Lyon : 12 h le 19 juin 2016 Arrivée Montréal : 14 h – départ Montréal : 15 h 35 – arrivée Québec : 16 h 25

Départ Québec 18 h 20 le 9 juillet 2016 Arrivée Montréal : 19 h 11 – départ Montréal : 21 h 05 – arrivée Lyon : 10 h 25 le 10 juillet Compagnie aérienne : Air Canada. Rien à redire.

Prise de voiture 17 h 25 chez Budget - Réservation faite depuis la France sur BSP

Nous avons quelques soucis à la douane à Montréal car j’ai eu la mauvaise idée d’apporter 4 pommes et nous ne l’avions pas « coché » sur le papier que l’on remplit dans l’avion. Après rectification de la déclaration et, bien sûr, récupération de la marchandise par la douane pour destruction, nous pouvons prendre la correspondance pour Québec !

Après quelques difficultés à démarrer la voiture car c’était la 1ère fois que l’on avait une voiture automatique, nous arrivons, enfin, chez les gens avec qui nous avons échangé notre maison. L’appartement est très bien et on a une jolie vue sur le Saint-Laurent. N’étant pas très loin du centre ville, nous ferons toutes nos visites à pied.

Nous rangeons nos affaires, nous nous reposons un peu car en plus du décalage, il fait très chaud, heureusement il y a la clim dans l’appartement. Nous cherchons où aller manger pas trop loin. Les premiers contacts avec l’accent et la monnaie ne sont pas très aisés. Nous nous couchons à 22 h soit 4 h chez nous, nous sommes levés depuis 6 h du matin !

Lundi 20 : réveil à 3 h 45 - Visite de Québec et recherche d’un supermarché. A 21 h on est au lit

Mardi 21 : (réveillés à 5 h 20) départ pour Montréal en passant par Lévis. Arrivée au B&B rue St Urbain en fin de matinée où nous resterons 1 nuit. L’avantage de cet hébergement est le garage. Nous visitons la ville à pieds. Le soir nous goûtons à la fameuse poutine qui ne nous laissera pas un souvenir des plus agréable. Peut-être n’avons-nous pas choisi le meilleur endroit. Très fatigués nous retournons au gîte. A 21 h nous sommes couchés.

Mercredi 22 : Le réveil se fait avec la pluie. Nous avions prévu d’aller au parc du Mont Royal ! Nous tentons quand même. Nous nous garons au parking de l’oratoire St-Joseph (5 dollars pour la journée). Il y a un service religieux jusqu’à 13 h. La pluie s’étant arrêtée, nous montons jusqu’au belvédère où nous avons une vue magnifique sur Montréal. Nous ne regrettons pas la marche que nous avons faite et au retour nous pouvons visiter l’oratoire. Il est temps de repartir à Québec et cette fois en passant par Trois Rivières.

Jeudi 23 : visite de Québec

Vendredi 24 : nous allons à Wendake assister à un Pow Wow. Journée très intéressante. Le soir nous allons sur les plaines d’Abraham pour la fête du Québec. Spectacle avec des chanteurs québécois (Roch Voisine, Isabelle Boulay, Diane Dufresne et d’autres que nous ne connaissons pas). Beaucoup d’ambiance, les québécois sont fiers de leurs origines et de leur langue. La soirée se termine par un feu d’artifice.

Samedi 25 : départ pour la Gaspésie. Pour toutes nos chambres d’hôtes, qui étaient réservées avant de partir de France, nous avions demandé à avoir une salle de bains individuelle. Afin de ne pas le redire à chaque fois, je précise que tous les petits déjeuners furent excellents et copieux et que nos hôtes ont toujours été de bons conseils et que nous avons beaucoup apprécié leur accueil.

1ère étape Pointe à la Croix dans la baie des chaleurs (515 km). Gîte la maison verte. Notre chambre, très confortable, donne directement sur l’extérieur.

Dimanche 26 : nous continuons notre route en direction de Percé chez Brenda et William (246 km).

Lundi 27 : nous partons pour le rocher Percé et l’île Bonaventure où nous débarquons. Spectacle magnifique tous ces Fous de Bassan. Un des moments fort de notre visite de la Gaspésie, d’autant plus que nous avions le soleil ! Le soir nous nous régalons d’un homard frais chacun au restaurant le Sac à vins. Ce fût un délice et le patron, un personnage, est très sympathique.

Mardi 28 : direction le parc du Forillon. Nous allons à l’Anse aux amérindiens pour une rando jusqu’au bout du monde. Très impressionnant cette vue sur « l’immensité ». Nous pique-niquons au pied du phare et nous voyons un ourson qui se ballade par là !! Ce sera le seul que nous verrons mais d’autres personnes ont vu des ours adultes. Sur le retour nous apercevrons des phoques et nous manquerons de peu un ours mangeant des fleurs de lilas dans un arbre. Après nous allons jusqu’à Cap Bon-Ami où nous verrons un phoque et des marsouins. Direction le motel car la pluie arrive. Nous logerons au Motel du haut phare à Cap des rosiers (104 km). Les chambres donnent sur le fleuve, magnifique. Nous n’avons pas pu profiter vraiment du paysage car, à partir de là, nous avons eu le mauvais temps. Malgré tout c’est un endroit où j’aurais aimé rester plus longtemps. Nous avions réservé une chambre avec kitchenette, finalement nous ne nous en sommes pas servi. Nous avons pu prendre le repas au motel et le petit déjeuner était réservé.

Mercredi 29 : nous allons à Sainte Anne des Monts (200 km) au gîte Sous la bonne étoile. Arrivée sous la pluie qui nous a accompagnés tout le long du trajet.

Jeudi 30 : notre hôte, qui est photographe animalière, nous conseille de faire le mont Jacques Cartier afin d’avoir une chance d’apercevoir des animaux. Vu la météo, elle nous dit de demander au centre de découverte ce qu’ils en pensent. On nous déconseille de faire cette rando car le temps est bouché et ne se lèvera pas « en avant midi ». Nous ferons le tour du mont Ernest Laforce sous la pluie, le brouillard et le vent et pas un seul animal en vue !! Evidemment nous sommes très déçus. Nous irons aussi au lac aux Américains, toujours avec le mauvais temps. En rentrant nous nous arrêtons au pub Chez Bass devant une bière et un fish & chips. Ambiance très vivante dans ce pub !

Vendredi 1er juillet : nous rentrons à Québec (490 km) où nous arriverons assez tard, mais juste pour voir le feu d’artifice de la fête du Canada depuis le balcon de notre appartement. En chemin nous avons fait une halte au parc du Bic et une rando jusqu’au Cap à l’orignal. Nous voyons 2 phoques se prélassant sur les rochers.

Samedi 2 : nous restons sur Québec

Dimanche 3 : nous allons à la chute Montmorency. Nous arrivons par le haut de la chute et nous nous garons sur le parking d’IGA sur l’avenue royale. Bien que la chute soit impressionnante, j’arrive à traverser la passerelle au-dessus. Nous décidons de descendre les 487 marches pour une vue d’en bas. Le tarif du téléphérique pour une montée seule étant presque aussi cher qu’un aller-retour, nous remontons toutes ces marches sous le soleil ! Nous continuons notre visite des environs de Québec par l’île d’Orléans. Nous nous arrêtons à l’érablière Richard Boily à Sainte Famille. La rencontre avec le propriétaire est très intéressante. Nous découvrons comment est fabriqué le sirop d’érable et l’échange est très instructif. Nous repartons avec des produits de leur fabrication.

Lundi 4 : on reprend les valises et nous voilà partis pour Rivière Eternité sur les bords du fjord du Saguenay. Nous prenons la route 175 et traversons la réserve faunique des Laurentides. Nous faisons une petite halte à Chicoutimi et continuons notre route car une rando est prévue. Arrivés sur place, nous partons pour le sentier de la Statue. Toutes les marches précédentes commencent à peser dans les jambes et la montée est difficile. Il fait chaud et les moustiques ne sont pas loin, heureusement nous avons mis beaucoup de produit. Je réussis à arriver au sommet mais ce fût dur. La vue est magnifique. Juste le temps de grignoter un peu et voilà que l’orage gronde au loin, le ciel est chargé et quelques gouttes commencent à tomber. Il nous faut redescendre sans tarder. Bientôt nous aurons une pluie très forte, de la grêle, de l’orage mais nous devons faire attention car il y a beaucoup de pierres sur ce chemin. Avant de monter j’avais estimé qu’il faisait beau et que nous n’avions pas besoin des Kway. Grossière erreur et pourtant nous avons l’habitude de faire de la rando… Nous sommes arrivés trempés jusqu’aux os. Plus d’électricité au centre de découverte donc pas de possibilités de se servir du séchoir à mains ! Nous nous sommes changés dans la voiture avant de partir vers le gîte. Ce fût assez épique. Nous avions réservé à l’auberge la fjordelaise. Nous avons tenté de sécher nos polaires car nous n’avions plus de vêtements chauds pour le lendemain. Le repas du soir, que nous avions réservé, le petit déjeuner (3 ou 4 sortes de petits déjeuners au choix !), la chambre, tout était très bien dans cette auberge. Là encore, nous n’avons pu profiter de la superbe vue sur le fjord.

Mardi 5 : nous partons en direction de Cap Bon Désir pour voir les baleines. Nous prenons le traversier (gratuit) à Baie Ste Catherine. Nous arrivons au poste d’observation vers 12 h 30. Il y a beaucoup de vent et il ne fait pas chaud du tout ! Nous resterons là une bonne partie de l’après midi. Nous apercevrons, au loin, belugas, marsouins, phoques et rorquals. Selon la naturaliste qui était là, on peut les voir s’approcher très près des rochers où nous étions. (Mais ce ne fût pas le cas cette fois !) Comme notre ticket d’entrée nous donnait la possibilité d’entrer et sortir du parc comme l’on voulait (dans la même journée), nous faisons un aller-retour pour les Escoumins espérant avoir plus de chance ! A l’aide des jumelles j’ai réussi à voir un rorqual commun, selon l’avis de la naturaliste à qui j’ai expliqué ce que j’avais vu en revenant à Cap Bon Désir. Plusieurs personnes nous disent qu’à Baie Ste Marguerite sur le Fjord on est quasiment certains de voir des baleines. Frigorifiés et un peu déçus du peu que nous avons vu, nous allons à notre gîte aux Bergeronnes. Nous avons réservé « Chez les Petit ». Nous sommes bien accueillis et notre hôte nous donne des informations sur les visites à faire et nous parle aussi de Baie Ste Marguerite. Comme il n’est pas trop tard, nous décidons d’y aller et de manger à l’Anse de Roche. A l’entrée du parc on nous informe que notre ticket du Cap Bon Désir n’est pas valable ici car l’un est parc national et l’autre parc du Québec ! ne voulant pas payer 8,50 $ par personne pour un temps assez court, nous repartons. Nous nous arrêtons à l’Anse de Roche. Joli endroit mais la vue est bien bouchée et le petit resto conseillé par notre hôte est complet ! sur le retour nous trouverons de quoi nous restaurer. Comme pour tous les autres gîtes, là aussi nous avions demandé une salle de bain individuelle. Mais là elle était très mini. Personnes légèrement fortes ou grandes, s’abstenir. Entre la cuvette du wc et le lavabo, une chaussure du 37 ne passait pas ! dommage car l’accueil était chaleureux et le petit déjeuner correct (comme partout d’ailleurs).

Mercredi 6 : avant de repartir pour Québec, nous décidons de retourner à Baie Ste Marguerite. En arrivant sur place, 11 h 30, la naturaliste qui était là depuis 6 h 30, n’avait vu aucun animal ! Nous y resterons jusqu’à 13 h 30 sans rien voir du tout. Sur un panneau d’information il était inscrit que l’avant-veille il y avait eu un banc d’une vingtaine de belugas !! Vraiment la chance n’était pas avec nous.

Nous nous arrêtons un moment à Tadoussac puis continuons notre route. Sur les conseils de notre hôte nous faisons une halte à Baie des Rochers. Nous empruntons la 138 et la 362 de façon à suivre le fleuve jusqu’à l’appartement.

Jeudi 7 : nous nous reposons de notre circuit et de toute façon le temps est pluvieux

Vendredi 8 : visite Québec et préparation des valises

Samedi 9 : le matin nous allons visiter la citadelle et assister à la relève de la garde. Nous quittons notre appartement en début d’après-midi pour l’aéroport. Les vacances sont finies…
7 semaines de rêve dans l’Ouest US sans randonner (ou si peu) fin mai-début juillet 2016 English translation pending
by Mimimicha · 2016-10-01 · 693 replies
Bonjour à tous! Encore l'Ouest US me direz-vous! Mais nous ne nous en lassons pas. Je crains juste de vous lasser un peu, vous, avec des endroits vus maintes et maintes fois. Mais ces partages d'expériences font vivre nos voyages encore et encore....

Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:

Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :

- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,

- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).

Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.

Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.

Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.

Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.

Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.

Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.

Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.

Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,

sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.

Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.

(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).

Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !

Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.

Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.



J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.

1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.



Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide. Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛. Les repas sont tout à fait corrects : Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert Champagne en apéritif. Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.

Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !

Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines. L’arrivée à LA est abracadabrantesque. Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.

L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.

Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.

On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Encore un grand rêve: le Canada (Terre-Neuve, etc) English translation pending
by Chrisjodana · 2016-09-28 · 19 replies
Bonsoir chers amis forumeurs,

me revoilà après quelques jours de silence (mais non moins de travail 😉) pour vous parler de mon prochain projet que j'avais évoqué dans mon récent récit.

La (ou plutôt les) destinations que je souhaite faire pour notre "1ère fois" au Canada (avec un départ : soit fin août 2017, soit septembre 2017) sont les suivantes :

PREMIER PROJET D’ITINERAIRE concernant ce que j’aimerais NE PAS RATER (avec quelques points d’interrogations et des « portes ouvertes » à vos suggestions 😉

1. Départ de STRASBOURG -PARIS (avec tgv puisqu’il n’y a plus de vol Stbg-Paris), BALE- Mulhouse, BADEN-Karlsruhe en direction de :

2. BUFFALO - pour être au plus près des Chutes du Niagara

Nuit sur place aux environs des chutes puis

3. départ pour Toronto par bus (pour éviter de passer la frontière avec une voiture américaine et éviter sans doute des frais de drop off plus élevés ?) *qu’en pensez-vous ?

4. visite de TORONTO (1 ou 2 jours ?) *vos avis ?

5. Vol intérieur pour St John’s (Terre Neuve) (AIR CANADA)

6. CIRCUIT prévu : St John’s, Terra Nova, Bonavista, Twillingate, Anse aux Meadows, Parc du Gros Morne

7. départ de Terre Neuve de l’aéroport de DEER LAKE via HALIFAX (AIR CANADA)

8. circuit NEW BRUNSWICK (pas encore établi, juste quelques pistes glânées par ci-par là : TRURO - TATAMAGOUCHE ( ) MONCTON – St JOHN (baie de FUNDY) – detour par St Andrews ? FREDERICTON – EDMUNDSTON - détour par AMQUI ? RIMOUSKI – LE BIC –

9. TADOUSSAC (traversée en Ferry)

10. RIMOUSKI – LE BIC – TADOUSSAC (traversée en Ferry)

11. CHARLEVOIX

12. QUEBEC

13. MONTREAL : visite de la ville : *combien de jours faut-il compter pour visiter tranquillou ?

14. OTTAWA en bus ? en train ?* y-a-t-il des choses intéressantes à voir entre Montréal et Ottawa pour justifier qu’on garde la voiture ? *ou pouvons nous la rendre à l’agence de location ?

15. MONTREAL : retour en FRANCE

je suis peut-être trop gourmande dans les trajets créés car je n’ai pas trop d’ idée du temps qu’il nous faudrait pour les réaliser, hormis les itinéraires calculés par GOOGLE MAPS.

Nous n'avons pas de limite de temps (😊) mais le budget contiendra les éventuels détours et activités que nous aimerions concrétiser. 😉

Comme nous habitons Strasbourg, nous avons la possibilité de partir de Paris (après avoir pris un TGV avec les contraintes que cela implique), de BADEN (Karlsruhe à 35 min), de Bâle-Mulhouse qui se trouve à 1 h 30 de chez nous, de Francfort (à 3 bonnes heures – mais, aéroport que je n’aime pas 🤪) : le plus intéressant pour nous étant bien évidemment Baden-Karlsruhe 😉

J’ai simulé plusieurs vols multi-destinations au départ des différents aéroports cités ci-dessus, mais aucune multi destination n’est possible avec les vols intérieurs prévus dans le projet....

en fonction des arrivées et départs des aéroports prévus, je pense qu’il me faudra réserver 2 vols multi destinations séparés (dont AIR CANADA qui dessert les 2 aéroports en question) … peut être que vos conseils m’aideront dans mon choix 🙂

j'ai fait tellement de simulations sur Skyscanner, que tout se bouscule dans ma tête 😊

Je vous soumets donc le "bébé" et vous remercie par avance des conseils que vous voudrez bien me prodiguer suite à ce premier jet 🙂

Merci à vous tous et à très vite ! bizzzzzzzzzz
Tours et détours de Denver à Las Vegas – août 2016 English translation pending
by Alanay · 2016-08-28 · 193 replies
Bonjour à tous !

Eté 2016 : destination le sud ouest américain ! D’un premier séjour en Août 2010, nous gardions des souvenirs de grands espaces, de paysages aux couleurs et formes inhabituels, d’un sentiment de plénitude dans cette nature à la fois sauvage et reposante. San Francisco, Yosemite puis Moab et ses parcs Arches et Canyonlands, Valley of the Gods et Monument Valley, Betatakin, le lac Powell, Grand Canyon Nord, Zion, Bryce, Capitol Reef… un rêve éveillé avec en prime, grande chance du débutant, l’obtention des permis pour Coyote Buttes North et South.

2016 : il était temps d’y retourner ! Merci à toutes les belles plumes et photographes qui ont toujours maintenu ma curiosité en éveil. Merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer notre parcours.

Cette année, nous partons à 4 avec notre fille de 19 ans et son frère de 16 ans ; notre aîné s’investit dans un job d’étudiant d’été.



Notre circuit s’est organisé autour des points suivants :

· Arrivée à Denver et passer quelques jours chez nos amis américains, · Y retrouver notre fille qui viendra de Dallas · Découvrir le Colorado vert versus les Rockies rouge · Faire une randonnée mythique (enfin pour nous !) sur 2 jours : descente au fond du Grand Canyon · Visiter Mesa Verde. · S'aventurer sur quelques sites moins courus · Finir par quelques jours à Las Vegas dont nous gardons un bon souvenir datant de 2003.

Denver / Las Vegas, c’est 750 miles selon Google… nous en ferons 3.130 ! Un peu plus de 5.000 km qui nous ont menés dans des régions aux paysages, souvent désertiques, mais néanmoins très différents.

Ces tours et détours nous conduiront ainsi :

J2 à J4 : Denver et ses environs J5 : Great Sand Dunes, un premier détour … qui le vaut bien ! : ici et là J6 : Après cette descente au sud, cap toute vers le nord ouest du Colorado ! : Leadville (CO) J7: Gleenwood Springs - Mais où est passé le soleil ? J8: Colorado National Monument : une belle randonnée aux pieds des pitons rocheux J9 : De Colorado NM à Black Canyon of the Gunnison : la course contre la montre : ici et là et enfin là J 10 : De Black Canyon of the Gunnison à Durango : une route de toute beauté J 11 : Mesa Verde : de l’aube (ou presque) au « Twilight photography tour » J 12 : Un détour par le Nouveau-Mexique et l’aventure du wilderness J 13 : De la solitude de De-Na-Zin aux chinoiseries de Bisti Badlands J14 - De Farmington au Canyon de Chelly : une journée de transition et de repos.

· Painted Desert / Petrified Forest (AZ) · Sedona (AZ) · Blue Canyon et Coal Mine Canyon (AZ) · Lake Mead (NV) · Valley of Fire (NV) · Las Vegas (NV)



Avant de commencer le récit, quelques mots sur le logement, la voiture et tout le fatras électronique.

Pour le logement, nous avons alterné hôtels et camping. De celui-ci, nous n’avions que de vieux souvenirs de Guides / Louveteaux, avec les lourdes tentes triangulaires et les patates plantées sur les piquets centraux pour prévenir de la foudre ! Puis, plus récemment, (été 2012) nous avions apprécié le camping plus confortable avec tentes sur le toit du 4x4 et frigo dans le coffre, en Namibie. Pour cet été, l’option Camping s’est imposée… progressivement !

Une nuit au fond du Grand Canyon (et initialement envisagées mais non concrétisées faute de disponibilités, 2 autres à Havasupai) … c’était un bon prétexte pour s’équiper a minima. Merci aux conseils judicieux d’Orionide. Au final, 8 nuits de camping, notre investissement est largement rentabilisé et ce fut, pour certaines, nos soirées les plus épiques… j’y reviendrai ! Pour les 14 nuits d’hôtels, j’ai réservé avec Hotels.com. Facilité de la réservation ou de l’annulation (et oui, souvent femme varie ! ...), paiement possible en euros à la réservation, nuit gratuite après en avoir « consommé » 10) et prix qui m’ont paru plus compétitifs que ceux du concurrent Booking.com

Pour la voiture, … On a un peu m…é ! D’abord une réservation tardive, puis un changement dans les dates donc une nouvelle réservation encore plus tardive. Ensuite, une grande déconvenue à Denver, lors de notre arrivée tardive (21h), Dollar nous informe ne plus avoir dans la catégorie réservée « Jeep Grand Cherokee ou similaire » qu’une berline avec garde au sol basse. And what else ? Nothing ! Ah si, un mini van, tip top pour famille nombreuse et/ou chargée de bagages !

Ah non, ça ne va pas le faire, je vois toutes mes belles pistes se dérober sous mes pieds, toutes mes belles images s’effacer, … Ah non, ça ne peut pas se faire ! MonChéri va faire un tour sur le parking et revient souriant : une Nissan Armada semble n’attendre que nous ! Madame Dollar est également toute souriante : c’est un véhicule de la gamme supérieure qu’elle nous propose avec un supplément de 75$ par jour…

Ah non, ça ne va pas le faire, je vois mon compte en banque passer au rouge, de futures plâtrées de pâtes à avaler pendant des mois à la rentrée, …. Ah non, ça ne peut pas se faire ! C’est donc avec mon plus beau sourire que je demande à Madame Dollar un prix plus raisonnable : et hop, le surclassement passe à 25$ par jour… encore un effort Madame Dollar et nous concluons à 23$ par jour et le second conducteur (moi, au cas d’espèces) offert. Non merci, pas d’assurances supplémentaires, elles sont déjà prises, Madame Dollar !

Nous voilà sur le parking avec les clés de ce beau Nissan blanc. On ouvre les portes, le coffre, … Nouvelle déconvenue : c’est une voiture ou une poubelle qu’on a loué ? Ah non, Madame Dollar, je suis fatiguée et j’en oublie les doux mots de Shakespeare. Mais voilà, Monsieur Dollar vitupérant sur sa collègue qui a osé louer une voiture à peine restituée alors même que sa sœur quasi jumelle patiente gentiment quelques mètres plus loin. Au final, c’est donc une Nissan Armada grise, avec 35.000 miles au compteur que nous aurons.

Disons-le tout de suite : parfait ! Il nous a mené partout, confortablement et sans ennuis. Petit souci au retour, à Las Vegas, l’Additional Driver nous a été facturé 325 $ alors qu’il avait été convenu qu’il était offert. J’ai pu obtenir de suite une remise de 250 $... restent 75$ à récupérer !

Rétrospectivement à la lecture des carnets récents, je constate que la flotte automobile des loueurs se restreint alors même que nous avons croisé, sur les routes et dans les parcs, tant de pick up et autres 4x4 conduits par les autochtones. Etrange ! Pour le fatras électronique, … entre les chargeurs, l’adaptateur et la multi-prise, le volume et le poids (en bagage à mains of course) se font vite sentir. Trois objets se sont avérés fort utiles :

Une multi-prise combinant 4 prises électriques et 6 ports USB : Une batterie externe permettant de recharger en pleine journée, un ou plusieurs téléphones et le Garmin Un convertisseur, plus lourd, à brancher sur l’allume-cigare pour recharger les batteries d’appareils photos.

Enfin, les applications :

· Maps.me, application gratuite, qui est un bon complément de Tom-Tom et qui, oh surprise, géolocalise également les trails des parcs voire même ceux du wilderness. · Maps 3D, application à moins de 5 euros, qui offre une très belle prestation de GPS de randonnée. Un merci tout spécial à Laure (Lol64) qui avec une infinie patience m’a expliqué les subtilités de cette appli. Un merci également à Gilles (Gill2012New) qui m’a adressé de nombreux tracés.

Ah dernier point, pas souvent évoqué sur VF : inutile d’emmener une garde robe étayée : il y a des laveries (lessiveuses + séche-linges) dans tous les hôtels et dans de nombreux campings et les américains sont hyper cools : tong et shorts sont acceptés partout.

Place au carnet !
Choix de randonnées en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Feefee · 2016-08-11 · 13 replies
Bonjour,

Lors d'un voyage de 3 semaines sur l'île du Sud, j'ai la chance de pouvoir faire le Milford Track puis l'Abel Tasman.

Entre 2, j'ai 7 jours de libre. Je compte faire un p'tit roadtrip de Te Anau à Kaiteriteri avec qq balades et randos à la journée.

Mais limité par le temps, je dois choisir :

Ben Lomond (Queenstown) Rob Roy (Wanaka) Alex Knob (Franz Joseph glacier)

A votre avis ?

D'avance merci de votre aide et de vos conseils.

Alex
Itinéraire 4 semaines en Afrique du Sud English translation pending
by Mexique40 · 2016-06-26 · 29 replies
Bonjour,

Nous partons en Afrique du Sud du 17/11 au 17/12/2016, avec une arrivée prévue à 9h30. Dans la foulée, nous irons prendre possession de la voiture de location (petit modèle). Afin de limiter les coûts, nous camperons le plus souvent possible. Nous sommes plus paysage qu’animaux mais peut-être que ce sera la révélation une fois sur place. Habituellement, nous voyageons sans réservation, libre de rester plus longtemps ou de modifier notre itinéraire en fonction des rencontres faites, de la météo... Je pense réserver la 1ère nuit à Marakele, les nuits au Kruger et Shindzela (la folie du voyage) et pour le reste, le faire au jour le jour. Qu’en pensez-vous ? Voici une ébauche du circuit que nous envisageons de faire. On réservera le KTP, Augrabies … pour un prochain voyage couplé avec la Namibie.

Nov 17 Arrivée à 9h30 à Johannesburg - Départ Marakele Nov 18 Marakele - Départ en fin d'aprem vers Louise Trichardt Nov 19 Louise trichardt Nov 20 Mapungubwe Nov 21 Mapungubwe - Nuit avant Pafuri ? Nov 22 Pafuri - Shingwedi Nov 23 Shingwedi - Olifants ou Balule ? Nov 24 Olifants ou Balule ? - Orpen - Shindzela Nov 25 Shindzela - Blyde Nov 26 Blyde - Swaziland par Bulembu ou par AFS nuit ? Nov 27 Swaziland par Bulembu ou Afs Nuit Nov 28 Isimangaliso Nov 29 Isimangaliso Hluhluwe Nov 30 Hluhluwe Déc 1 Imofo Hluluwe Déc 2 Giant Castle Déc 3 Giant Castle Déc 4 Sani Pass Déc 5 Underberg par la 56 - Nuit à Elliot Déc 6 Elliot - Mount Zebra NP Déc 7 Mount Zebra NP Déc 8 Mount Zebra NP - Cambedoo Vallée de la désolation Déc 9 Graaff Reinet - Prince Albert par Meiringspoort ou Sawp.. Déc 10 Prince Albert - Oudtshoorn - Déc 11 Oudtshoorn Calitzdorp De Hoop Déc 12 De hoop Bredasdorp Hermanus R43 Déc 13 Hermanus betty s bay Grabouw R44 Franschhloek Stellenbosch le cap R44 Déc 14 Le Cap Déc 15 Le Cap Déc 16 Vol Le Cap - Johannesburg Déc 17 Johannesburg depart 19h40

Je sais que l’itinéraire est chargé, mais je vous laisse le commenter, donner vos suggestions. Marakele, Mapungubwe et Pafuri sont incontournables pour moi. Dans quel sens le feriez-vous ? Pour les baleines, je pense qu'il sera trop tard pour en voir, même si on inverse le circuit.

Je n’ai pas encore épluché tous les messages des forums donc je vais certainement poser des questions qui ont déjà été posées, je me lance :

1. Voiture : Quels sont les agences de location à éviter ? Le Doit-on nettoyer la voiture avant de la rendre ou il faut juste qu'elle ne soit pas trop sale ? Quand je lis que certaines personnes ont leur caution une fois revenu en France et qu'ils ont l'air surpris de ne pas être remboursé dans l'intégralité, j’ai du mal à comprendre comment est-ce possible puisque le véhicule a certainement dû être vérifié au retour. Quelqu’un peut m’expliquer ce fonctionnement ?

Qu’elles sont les particularités de la conduite en AFS, hormis les essuies glaces pour tourner ? Les feux rouges se trouvent de l’autre côté de la rue comme aux USA ? Trouve-t-on de l’essence partout ? Les autoroutes sont payantes. De quel ordre sont les prix ?

2. Argent : nous voyageons toujours avec de l’argent liquide. Les taux de change sont-ils les mêmes partout où faut-il privilégier un endroit en particulier pour faire le change ?

3. Camping : Ce sera une 1ère à l’étranger, et on se pose beaucoup de questions sur l’organisation (glacière, table, réchaud…). J’ai lu que l’on pouvait acheter sur place des affaires mais qu’en fait-on par la suite ? Existe t'il un système de location de matériel de camping ?

4. Réserves : La vallée de la désolation fait- elle partie du parc Cambedoo ou peut-on y aller sans entrer dans le parc ? Au Kruger, à quoi correspondent les codes CK6 et CK6P dans un même camp exemple Punda Maria ?

Merci à vous tous pour les commentaires, infos… @+
Botswana - Itinéraire de deux enfants gâtés English translation pending
by Rennais52 · 2016-06-04 · 85 replies
Bonjour à tous!

Ayant à de nombreuses occasions utilisé le forum pour préparer nos voyages, je vais essayer d'apporter une modeste contribution via un carnet sur une destination peu prisée des français...

Introduction

Sam Lion : Etant donné que tu vas être confronté à pas mal de choses que tu ne connais pas… tu vas faire semblant de les connaître… et le meilleur moyen de faire croire que tu connais tout, c’est de JAMAIS avoir l’air étonné. T’as compris ? Parce que toi, tu as souvent l’air étonné… ton défaut. Tu vois ? Bon, on va faire un petit test… je vais te dire deux trois choses étonnantes comme ça, mais qui devront pas t’étonner...

Quiconque ayant vu ce film se souvient certes de dialogues mythiques comme celui-ci, mais aussi des paysages époustouflants de l'Afrique australe (Zimbabwe) qui donnent envie, comme Sam Lion, de se présenter face au roi de la savane.

L'idée de faire un Safari n'était pourtant pas une priorité nous concernant...mais notre position a doucement évoluée... En 2013, on a la chance de découvrir les Galapagos, et on prend un plaisir fou à contempler la faune et la flore de ces îles merveilleuses. En 2014, en Inde, on a le souffle coupé lorsque l'on a la chance de croiser 2 tigres au parc Ranthambore.

On prend conscience que la rencontre avec la nature nous plaît énormément. En 2016 c'est décidé, ce sera l'Afrique!

Préparation

Novembre 2015: Soyons clairs, le Botswana nous était globalement inconnu avant de commencer à planifier le voyage. On a commencé à regarder pour le Kenya, la Tanzanie...mais en parcourant les forums, un petit pays a commencé à nous faire de l’œil...

Petit souci, ce pays n'est clairement pas donné. Deuxième souci, madame veut toujours une partie plage.

Un célèbre site de bons plans voyage résout nos problèmes avec un Vol Ethiad Paris - Johannesburg / Johannesburg - Mahé / Mahé - Paris pour moins de 650 € / personne. En plus, si certains lodges sont hors de prix, il est possible de louer un 4x4 avec tentes sur le toit, solution "beaucoup moins chère"! Nickel!

On a évidemment beaucoup hésité car:

Jamais conduit de 4x4 / on a pas de voiture - On lit tout et son contraire sur la difficulté des pistes (les retours dépendent certainement de la saison à laquelle les gens sont partis...) Aucune expérience en mécanique Peu d'expérience du camping Aucune expérience du Bush - Les camps étant ouverts, c'est pas forcément hyper rassurant.

Finalement après avoir lu des dizaines et des dizaines de sujets de forum en français et en anglais on s'est lancé, car tout ça avait aussi un côté excitant! Etait-ce raisonnable ? difficile à dire. Nous n'avons eu aucun soucis donc on serait tentés de dire oui...mais chacun se fera sa propre idée, et il y a d'autres solutions dans les mêmes prix. A-t-on trouvé l'expérience géniale ? Clairement!!!

Pour l'organisation sur place, on a fait appel à une agence, Africa Coeur Safaris recommandée par Emma78 du forum. On n'a clairement pas regretté notre choix...tout a été impeccable et Olivier et Cécile ont clairement grandement contribué à rendre ce voyage exceptionnel. Fin décembre, tout est calé!

Programme et itinéraire

On part sur un itinéraire "classique". Ce sera 10 jours, du 16 au 25 mai:

J1: Chobe river cruise - Chobe river cottages J2: Victoria Falls - Chobe river cottages J3: Game Drive Chobe - Chobe river cottages J4: Self Drive - ihaha J5: Self Drive - Savuti J6: Self Drive - Savuti J7: Self Drive - Third bridge J8: Self Drive - Third bridge J9: Self Drive - Thamalakane River lodge J10: Survol Okavango - Thamalakane River lodge

A suivre...
Premier voyage seule à Marrakech English translation pending
by VéroLR17 · 2016-06-03 · 58 replies
Bonjour, J'ai 46 ans et je vais faire mon premier voyage seule.

Je pars à Marrakech depuis Poitiers le 23 Juin, donc très bientôt. Pourriez-vous me donner des conseils :

Sachant que je suis plutôt discrète si je ne connais pas et très joyeuse quand je commence à rencontrer (j'ai prévu les pantalons amples mais souples, les t-shirts cachant les épaules et les bras, les chaussures cachant les orteils...) alors après ?

- Rester la semaine complète à Marrakech (j'ai vu des riads pour 15 euros la nuit) ? - Plutôt se déplacer ? vers Essouira, Ouarzazate, Rabat, etc... ? - Comment ne pas être toujours seule ? aller vers les gens ? Attendre d'être à l'hotel, en riad, en auberge de jeunesse ?

Merci de vos grands conseils.
Eté 2015: De Boston à Chicago via la province du Québec English translation pending
by Caussat · 2016-05-17 · 47 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Pas sûr que ce soit la bonne période pour poster un carnet de voyage, les feuilles de route doivent être prêtes pour celles et ceux qui envisagent ce genre de périple. Mais bon, ça servira pour plus tard 😛

Données générales Période du voyage : du 1er au 22 Août 2015.

Nous : un couple 56 ans, touristes « lambda ». En ville : pas trop musées. En campagne : pas trop randonneurs. Mais nous aimons prendre notre temps, nous sommes capables d’attendre ¼ d’h pour faire une photo qui nous convienne et nous apprécions également nous « perdre au détour d’un chemin ou d’une rue ». Ces remarques ne sont pas neutres car ça signifie que les temps de visites qui seront indiqués sont sans doute comparables à ceux de voyageurs qui visitent, crapahutent, mais approfondissement peu.

Les lieux visités/parcourus (ça, c’est pour les mots clés !) : Boston – Cape Cod – Salem – Quebec – Chemin du Roy – Gananoque (les Mille Iles) - Montreal – Toronto – Niagara falls – Detroit (Dearborn) - Chicago - Milwaukee

Véhicule loué : SUV Familial (surclassement) Kia Sorento. Beaucoup de place mais aucun charme. Consommation raisonnable (10, l aux 100km, soit 24 Miles Per Galon). Satisfera jusqu’à une famille de 4.

Comme les années précédentes, les points importants ont été saisis en amont dans notre GPS. Je rappellerai que ce travail assez lourd présente deux avantages : - C’est indéniablement un gain de temps et une grande sérénité sur place - C’est aussi une excellente manière de se re-questionner lorsqu’on en est à cette phase sur la pertinence et telle ou telle visite. En quelque sorte une boucle de contrôle sur ce qui avait été décidé quelques temps plus tôt !

Hôtellerie : Depuis des années, notre choix s’établit pour des hôtels petit déjeuner inclus en périphérie de ville. Pour le coût et les équipements souvent complets (réfrigérateur, micro-onde) permettant des économies sur la restauration. Réservations faites « tardivement » (fin janvier) par rapport à nos habitudes (plutôt vers novembre), mais nous aurons pu réserver à des tarifs satisfaisants. Comme pour nos carnets précédents, vous constaterez peut-être que les avis donnés sur les hôtels sont globalement positifs. Je ne pense pas être particulièrement tolérant. Non ! Ce serait même plutôt le contraire : j’aime en avoir pour mon argent. J’attribue plutôt cela à de longues recherches préalables en lisant ce que disent les forumeurs/meuses sur VF et d’autres sites nous ayant permis de faire de « bons choix » (compte tenu de nos critères).

Le budget : Il dépend bien évidemment de chacun ! Globalement pour ce séjour plutôt urbain, à part pour la location de voiture, nous sommes restés sur les mêmes bases que pour d’autres voyages plus « nature » (Parcs Nationaux) aux US.

Pourquoi cet équilibre ? Si on raisonne en $ (pour s’affranchir du taux de change), l’hôtellerie (Confer nos choix au paragraphe précédant) et les courses pour les repas nous auront coûté moins cher qu’un séjour dans les parcs, mais il faut ajouter les parkings, les visites. C’est cependant à tempérer car nous avons vraiment fait le minimum d’activités payantes. Le budget grimpera vite en multipliant les visites de musées, ballades sur l’eau, etc …

A part pour l’hôtellerie, la vie dans la province du Québec nous a semblé chère (plus chère qu’aux USA) malgré un taux de change plutôt avantageux. Suite à une première expérience de ce type en Colombie Britannique, nous avons fait le max de courses et le plein d’essence avant de traverser la frontière, c’est toujours ça de gagné !

Bonnes surprises durant ces 3 semaines en ayant bien suivi les conseils sur le forum (MERCI à vous toutes et tous !!!!) : 1) Avec un peu de recherche le budget parking en ville est resté raisonnable : 75 euros 2) Budget péage également maîtrisé : 13 euros sans jamais utiliser le pass.

Pour les incontournables : - Vol multi-destinations pour Boston et retour par Tampa (Floride) : 1335 euros par personne - Location de voiture (SUV Intermédiaire genre Ford Escape) chez Avis : 1250euros. Montant élevé, je m’en étais inquiété sur ce sujet mais ça semble « normal » dans le Nord Est. A noter que Avis, outre la sécurité apportée par une « grande marque » était bien placé côté tarifs en profitant des codes de réduction fournis par le membre jpg13 ! Merci à toi, l’Ami. - Essence 354 euros pour 4700km. Je ne sais pas si c’est la baisse du pétrole ou le développement de la fracturation hydraulique, mais au moins cher j’ai eu le Regular à $2.08 le galon !!! (soit 0,5 euros du litre !). Au Canada, compter plutôt $CAN 1,15 le litre, soit 84cts d’euros.

Important pour la location de voiture avec passage USA => Canada : Lorsque j’ai signalé à Avis que nous passions par le Canada, ils m’ont remis une attestation pour l’assurance responsabilité civile. Avis m’a affirmé que le pass pour les péages d’autoroutes fonctionnait autant aux USA qu’au Canada. Je ne peux confirmer, ne l’ayant pas utilisé.

Shopping et outlets seront faits ensuite dans la seconde partie du voyage (pas détaillée ici) en Floride. Mais pas d’angoisse : le Nord Est est bien pourvu de tous ces Malls, y compris dans les états n’appliquant pas de TVA !

Comme pour le précédent, j’ai souhaité axer ce compte rendu sur les détails pratiques (durée de visites, …) pas trop sur les anecdotes, les photos (vous avez ou ferez les mêmes ou plus belles !). Il risque d’être rébarbatif pour celles ou ceux qui connaissent déjà. Désolé !

Guides touristiques utilisés pour la préparation : Outre les précieux conseils du forum 😎 nous avons utilisé :

Le Guide du Routard USA Nord Est qui intègre Chicago, mais pas Detroit, Le Guide Bleu Michelin Côte Est et Sud qui lui aussi intègre Chicago, mais pas Detroit Le Guide du Routard Québec, Ontario et Provinces maritimes.

Finalement, a posteriori, je m’aperçois que pour Detroit mes seules sources d’infos auront été le forum ! Petite astuce perso : sachant que nous avions aussi les guides Floride, plutôt que de transporter des kg de documentation, nous avons photocopiées les parties qui nous intéressaient.

Malgré le GPS en qui j’ai toute confiance et que je suis aveuglément, nous avions aussi la carte USA – Canada. D’expérience, ça aide parfois pour avoir une vision globale (parcours alternatif, choix de dernière minute, …). Et pour rêver aux destinations passées et/ou futures lors des pauses !

Vu le sujet et par respect pour nos ami(e)s Québéquois(es) qui se battent pour le maintien de la langue Française, j’ai essayé de supprimer le maximum d’anglissismes ! Exercice intéressant, pas toujours facile, je l’avoue ! Désolé si je n’y suis pas toujours parvenu 😊

Le circuit donne globalement cela :



Et important à retenir pour la feuille de route et plus globalement pour tous les documents nécessaires : Je perds le dossier le premier jour. Même pas peur, je l’ai en copie sur ma clé USB et je vais l’imprimer depuis l’ordinateur de l’hôtel. Fier de mon organisation, je lance l’impression et … l’ordinateur ne reconnait pas ma version de « Word » 🤪 … Et j’ai oublié de l’enregistrer au format pdf, ce que je conseille toujours sur le forum!!! Nous avons trouvé une solution, mais quel ballot 🏴‍☠️

Avant d'entrer dans les détails : Rappelons pourquoi nous serons quand même obligés de rentrer en France (je triche, photo faite à Québec) :



A suivre ...

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