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Passage Argentine-Chili par Socompa English translation pending
by Sylvaie · 2004-08-28 · 15 replies
salut les globe-trotters 😉

je prévois de faire Salta - San Pedro de Atacama au Chili et je cherche à m'y rendre en passant par Socompa. Salta -Socompa ça a l'air possible par un train de marchandises mais qui peut me dire si on peut rejoindre San Pedro De Atacama depuis Socompa ?

muchas gracias d'avance

Sylvaie
Hôtels, transports et visites à Saint Domingue English translation pending
by Euskadi · 2003-01-18 · 7 replies
Que faut il voir absolument à Santo Domingo ?

Comment s'y rendre depuis les hotels, bus, taxis, collectivos ???

Quelqu'un aurait il quelques bonnes adresses, bar, resto??

D'avance merci

EUSKADI
République dominicaine English translation pending
by Memphre · 2002-10-14 · 7 replies
Ce qu'il faut savoir........la capitale Santo domingo n, a pas grand chose a offrir....à part le mausolée avec la fausse dépouille de Colomb......!!!!!!!

Santo domingo et la côte sud jusque La Romana sont tres superficiels, bruyant et dangereux même........par contre je reccommande fortement la région de Las Terrenas, bcp plus calme, plus naturelle avec de superbes plages vierges....de gringos !! Pas de todo incluido mais une foule de petites auberges et restos tres sympas et vraimant pas chers....C'est a dire...possibilité de vivre avec 30, 00$CAN/jour logement et repas.......Qui dit mieux ?🙂
Vols avec les compagnies Level, Norwegian et JetBlue English translation pending
by Chris64320 · 2020-07-16 · 5 replies
Bonjour, Nous avions un périple Paris New York puis New York Salt Lake City - Yellowstone et retour Denver - Paris. 15 jours tout de réserver par nous mêmes : hôtels, activités, vols avec 4 compagnies. Norwegian, compagnie low cost a remboursé sans difficultés. Level : nous avons appelé en Espagne et bien dit que la loi nous permettait de recevoir un remboursement. Reçu 7 jours après JetBlue : sur leur site pas de réponse, par Messenger nous avons reçu un accord pour remboursement Air France : les pires!! ils ne répondent pas, un robot sur Messenger, et nous avons rempli un formulaire ( mes réservations, référence dossier, vos vols et à droite de modification il y a annulation de vol et avoir)
Recherche le nom de ce chanteur argentin English translation pending
by Lahaut · 2020-05-02 · 4 replies
🙂Bonjour tout le monde, En 2019, lors de mon passage à Salta en Argentine du nord ouest, un clip vidéo se tournait dans la rue . J'ai effectué plusieurs clichés lors de ce tournage car c'était très coloré avec ces danseurs et danseuses très folkloriques mais je n'ai pas demandé le nom du chanteur ou du groupe qui chantait . Si quelqu'un de Vf pouvait reconnaitre ce chanteur (vêtu de noir avec lunettes de soleil !)ou ce groupe et me dire son nom cela m'aiderait à visualiser leur clip fini sur Youtube!! (Impossible de le retrouver sur gogole ou à moins de m'expliquer comment faire !) Je pense que c'est soit un chanteur argentin ou éventuellement bolivien car la frontière de la Bolivie est à proximité !! Mais bon il y a quand même très peu de chance que quelqu'un le connaisse, je pense que je ne saurai jamais ....😕
Randonnée 2 à 3 jour sur Santiago ou Brava (Cap Vert) English translation pending
by Atsantsa · 2019-10-16 · 5 replies
Bonjour Je programme un séjour d'une quinzaine de jours de rando entre Santo Antao et Fogo Je souhaiterais ajouter une rando de 2 à 3 jours soit sur Brava soit Santiago Que me conseillerez vous et avez vous des adresses de guide sur ces iles. J'ai vu que sur Brava il y avait la Pensao Sol Nabaia qui organisait également des randonnées. Avez vous des retours sur cette possibilité Merci par avance de vos réponses Cordialement Atsantsa
Autotour Argentine - Chili et neige en juillet English translation pending
by SonicVoyage · 2019-05-26 · 1 reply
Bonjour Nous avons prévu un circuit en argentine sur 3 semaines depuis SALTA en voiture de location Parcs parcs Ischigualasto et Talampaya. On nous a conseiller d'aller voir Laguna Brava depuis Villa Union, mais Est-ce réalisable à cette période ? O nous as indiquer que le col est fermé en juillet ? Depuis Salta nous comptions nous rendre à San Pedro de Atacama mais on nous a indiqué que maintenant le trajet ne pouvait plus se réaliser en voiture de location ? De plus à cette période le paso de SICO serait fermé ? Nous oblige à prendre le bus et des excusions. Pouvez-vous me confirmer ces points car cela implique de modifier notre itinéraire et de supprimer ce 2 options. Merci d'avance, je suis preneuse de tout vos conseils ;-
Choix de voiture de location pour l'Ouest américain English translation pending
by Glaudius36 · 2019-02-26 · 7 replies
Nous partons aux USA en Août de San Francisco à Salt LakeCity pendant 15 jours. nous avons loué une voiture gamme Ford escape pour 5 personnes. Sera t’elle assez spacieuse avec 2 grosses valises et 3 valises cabines.Merci d’avance pour vos réponses
Que voir sur Sao Vicente au Cap Vert? English translation pending
by Mopti · 2019-01-17 · 12 replies
Bonjour

Je vais passé 2 nuits sur Mindelo, puis 5 jours sur Santo Antao, puis encore 2 jours sur Sao Vicente

Voilà les 2 nuits sur Mindelo sont réservées ainsi que les 5 nuits à Santo Antao

Je cherche ou passer les 2 nuits au retour de Santo Antao Si quelqu.un pouvait me conseiller une place sur SaoVicente différente de Mindelo avec des possibilités de réserver un logement et de belles choses à voir pour 2 journées, ce serait sympa
Paso San Francisco à vélo (Argentine - Chili) English translation pending
by Lucbertrand · 2018-10-17 · 7 replies
Nous sommes actuellement lancés dans une boucle de deux mois depuis Salta. Déjà 19 jours sur la route ça passe vite, encore 45 jours avant retour Salta. Nous sommes à Cafayate:

Une première question: quelqu'un a-t-il fait le raccourci qui juste au sud de Londres, permet de rejoindre la ruta 60 qui conduit au paso San Francisco? Si oui y trouve-t-on de l'eau ou faut-il partir avec des réserves pour deux ou trois jours?

Une seconde question: le paso San Francisco, du côté argentin, de Fiambala au col 200 km, il y a un hôtel vers le milieu du parcours est-il ouvert, car sur google earth il semble abandonné? Sur le bord de la route il y a des petits refuges qui doivent être bien pratiques pour éviter de bivouaquer dans la furie du vent. Quelle est leur fréquence? Du côté chili: une fois passé le col, est-ce que au refuge du lago Verde il ya de l'eau potable?

Une fois passé le poste frontière Chili à 86 km, j'ai lu qu'il y avait 2 points d'eau, à 40 et 70 km du poste, ensuite il reste 110 km pour aller à Copiapo, trouve-t-on de l'eau et éventuellement du ravitaillement? En effet faut-il envisager autonomie en nourriture de Fiambala à Copiapo, ce qui fait plus de 400 km? Voilà toute réponse sera la bienvenue. Si certains veulent suivre notre périple et éventuellement nous faire un petit coucou, on le lira avec plaisir et reconnaissance. mesbaladesetescalades.hautetfort.com/

Luc
Faire Tolar Grande ou les parcs Talampaya et Ischigualasto? English translation pending
by Alacatel · 2018-05-11 · 24 replies
Bonjour,

En peaufinant notre itinéraire, nous hésitons finalement entre faire Tolar Grande depuis Salta ou descendre aux parcs de Talampaya et Ischigalasto. Nous ne pourrons pas faire les 2. Choisir, c'est renoncer. A quoi renonceriez vous ?

Merci
Gravir le volcan Socompa English translation pending
by Lucbertrand · 2018-02-01 · 1 reply
Bonjour, dans le cadre d'une boucle à vélo depuis Salta, par le paso San Francisco à l'aller et le paso Socompa au retour, nous avons l'intention de gravir le Cerro Socompa, 6055 m, au-dessus du col du même nom. Prévoyant de remonter avant l’ascension la route du col depuis Antofagasta, je me pose la question du ravitaillement en eau. En particulier en avoir assez pour sans doute les deux jours que nécessitera l'ascension, 2200 m de dénivelé. En effet, sur nos vélos nous ne pouvons pas partir avec une citerne, une dizaine de litres max, sans doute avec un dernier ravitaillement à une mine chilienne 140 km avant le col, c'est à dire prévoir en fonction de l'état de la piste deux à trois jours pour l'atteindre. Donc la durée en additionnant la montée depuis la dernière mine avec l'ascension et la redescente vers Tolar Grande cela fait 6 jours minimum. Donc bien plus de 10 litres par personne. J'ai diverses informations, mais ce serait bien d’en avoir confirmation: 1) la possibilité d'avoir de l'eau au poste de frontière argentin au col, 2) la possibilité de trouver de la neige au point de bivouac mentionné vers 5500 m. Je précise que nous irons en octobre novembre, normalement période sèche. Et puis éventuellement confirmation de délivrance du visa de sortie du Chili sur cette route et non à Antofagasta. Voilà si quelqu'un qui est déjà allé à ce col et encore mieux a gravi le Cerro Socompa pouvait me donner son avis ce serait super. Luc
Voyage à Yellowstone English translation pending
by Gird · 2017-08-14 · 32 replies
Mon voyage de Denver à Denver en passant par Grand Junction, Salt Lake City, Jackson Hole, Yellowstone, Cody, Spearfish, Rapid City, Cheyenne, a été préparé depuis le début de novembre pour un séjour du 14 juin 2017 au 28 juin 2017. J’aurai pu rajouter Moab pour les Arches mais j’avais déjà vu ce site lors d’un précédent voyage. J’ai voyagé seul et j’ai demandé à TUI de me réserver les hôtels et la location de la voiture. TUI est une filiale de Voyage sans frontières. J’ai opté pour cette option en partie à cause des réservations à l’intérieur du parc de Yellowstone qui paraissaient délicates. TUI m’a envoyé très rapidement les vouchers. J’ai utilisé les avis des consommateurs sur les sites de réservation. Les avis étant très mauvais, mais vraiment très mauvais pour 2 hôtels, j’ai demandé à TUI de les changer, ce qui fut fait rapidement et sans problème. J’ai aussi connu très rapidement les dates et horaires de vol. Un point qui m’a inquiété longtemps, je peux même dire jusqu'à mon arrivée, ce sont les 1h30 d’écart entre mon arrivée à l’aéroport de Dallas et la connexion pour Denver. J’avais des souvenirs de passages plutôt longs aux douanes américaines. Mon interlocuteur de TUI m’affirme que le temps était suffisant et que de toute façon je serai pris en charge par la compagnie American Airlines. J’avais la même crainte au retour mais moins prononcée car l’organisation de mon séjour ne pouvait plus être impactée.

Les deux connexions se sont passées correctement. Il ne faut pas trainer mais tout est mieux organisé que lors de mes voyages précédents. Dans l’avion une vidéo vous explique que vous allez gagner du temps en utilisant les nombreuses machines qui scannent votre passeport, enregistre vos empreintes digitales et vous prend en photo en vous délivrant un reçu qui permet de gagner encore du temps en passant devant les douaniers. De nombreuses personnes sont présentes pour vous renseigner et vous dépanner bien qu’ils n’utilisent que la langue de Shakespeare que je ne maitrise pas vraiment et en plus ils ont aussi le mauvais goût de ne pas parler avec un accent français.

Une autre crainte concernait la location de la voiture où j’avais eu de mauvaises surprises à mon retour la fois précédente. Mais là encore tout avait été bien préparé, je n’ai eu aucune proposition de « surclassement » ni d’ajout de « garanties supplémentaires ». Je récupère une Hyundai accent. Heureusement que j’avais prévu une prise USB à brancher sur l’allume-cigare car en branchant mon GPS sur la prise prévue sur la voiture, celui-ci se bloque en mode connexion ordinateur rendant l’accès aux cartes impossible.



Ce problème réglé, à partir de ce moment, c’est l’esprit tranquille que je prends la route. Conduire aux USA est plutôt simple à condition quand même d’avoir un GPS. Les routes sont larges même dans les villes et les américains sont plutôt des conducteurs calmes.

Guidé par les satellites, je rejoins mon premier hôtel à Denver. Là on m’indique que le paiement ne peut pas se faire à travers le voucher. Heureusement, j’ai un numéro gratuit à contacter aux US car il est 4h du matin en France. Le problème est réglé mais cela prend une heure et la soirée est bien entamée, ce soir ce sera sandwich acheté dans la station-service en face de l’hôtel.

Jeudi 15 juin 2017 Le décalage horaire me permet d’être sur le pont vers 3h pour attendre l’ouverture de la salle de restauration à 6h. L’hôtel est vieillot, nécessite une urgente rénovation mais du côté petit-déjeuner, je n’ai rien à dire, probablement le plus complet de tous ceux que j’aurai durant ce périple. Passage par le Wal-Mart pour acheter de l’eau, du coleslaw pour la route, une glacière en polystyrène et un sac de glace. Cela surprend quand le GPS que j’ai réglé en km, m’annonce « Continuez la route pendant 220kms » et encore ce n’est qu’un tronçon car ce sont 393 kms qui sont prévus avec environ 4h de route. Je savais bien que j’allais faire l’équivalent d’un Paris-Lyon presque tous les jours mais cela surprend quand même. Et puis les « Rest area » ce font plutôt rares sur les highways. Le premier que je rencontre est plutôt sympa et porte le nom de « No name » Je m’octroie une sieste d’un quart d’heure.



J’arrive à Grand Junction vers midi, avale mon coleslaw dans un parc et file vers le nord, direction Fruita pour acheter mon Annual Pass et rentrer dans Colorado National Monument.











On n’y retrouve pas le gigantisme du Grand Canyon mais c’est splendide et tout de même impressionnant. J’y rencontre des américains qui me demandent de les prendre en photo et qui me s’enquièrent de mon opinion sur ce lieu. Ma réponse les ravit car ils pensent qu’il n'y a pas plus beau ailleurs, même s’ils veulent bien admettre du bout des lèvres qu’il y a de beaux coins en France mais sans équivalent avec ce que l’on peut voir dans leur pays. Je tente de retourner sans GPS en centre-ville où se trouve mon hôtel. J’ai des progrès à faire avec la signalisation. Ce n’est pas aujourd’hui que je me passerai de lui. Check in. Le réceptionniste m’indique un Safeway pour des courses alimentaires.

Vendredi 16 juin 2017 Levé 5h 30. Petit déjeuner moins diversifié que la veille mais j'ai la possibilité d'emporter une banane et une bouteille d'eau, idée qui me vient en voyant plusieurs personnes rentrer dans la pièce pour prendre de l'eau ou des gâteaux. Je redoutais l’achat de carburant. Je savais qu’aux USA, sauf avec une carte bancaire, tu ne peux pas faire le plein et aller payer après, le pompiste doit te débloquer la pompe et inscrire un montant. Comme j’ai 550km à faire, que les pompes à essence ne sont pas trop nombreuses sur la route, que je ne sais pas combien je dois demander même si j’ai fait quelques calculs pour avoir une estimation, j’aimerais remplir le réservoir au maximum. Et bien c’est beaucoup plus simple que je le pensais, il suffit de l’expliquer au pompiste, ici une très aimable dame, qui débloque la pompe en échange du dépôt d’une carte d’identité. Par la suite, je ferai plus simple. Je dépose un billet de 20$ sur le comptoir, signalant que j’en aurai sans doute pour moins. Quand je raccroche la pompe, je repasse chercher ma monnaie. Ce ne sont que des détails techniques et cela ne fait pas rêver mais cela fait partie de la réalité du voyage. Ce sont des points que l’on ne soulève pas dans les récits de voyages que j’ai pu lire. Parfois on se demande si les gens mangent ou dorment. Peut-être aussi parce que sur place c’est plus facile qu’on le pense alors au moment de raconter, on passe sur le quotidien. Encore un peu de réalité, le Safeway ouvre à 6h. Pratique pour s’approvisionner en produits frais pour la route. Et elle est longue la route mais elle est magnifique, je quitte Grand Junction avec en face de moi, les montagnes du Colorado Monument. Je réalise que je ne suis plus en train de regarder des photos sur Internet ou dans un livre mais que je suis enfin dans le paysage. J’y suis, je suis sur les routes du Colorado. L’aventure commence. La première aire de repos est plutôt rudimentaire, pas d’eau, des toilettes qui me font penser à celles qu’utilisaient des cousins en Bretagne au fond de leur jardin. Curieusement, bien qu’au milieu de nulle part, il y a du papier toilette.

La seconde aire de repos, située dans une région un peu moins désertique est une ancienne gare de triage et bien qu’il ne soit que 11h je décide de prendre mon repas car l’endroit est plutôt agréable et je ne sais pas ce que je vais trouver ensuite.







Les animaux domestiques ont leur endroit réservé.

Je règle le GPS sur Temple Square qui est la place autour de laquelle sont disposés les bâtiments des adeptes de l’église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours connus sous le nom de Mormons. Je trouve un parking pour le prix de 2$ de l’heure avec les deux premières heures gratuites, un prix assez surprenant pour une grande ville comme Salt Lake City. Le Temple en lui-même ne se visite pas, l’entrée est interdite aux non-mormons. Juste à côté se trouve le Tabernacle, immense salle de réunion avec un orgue possédant plus de 10 000 tuyaux.



Les fidèles sont très présents, très aimables, s’émerveillant tous de la même manière quand répondez que vous venez de France. Après la visite du musée historique, je tombe sur un groupe de français qui commence une visite en français guidée par des fidèles qui répondent à toutes les questions sur leur foi, l’organisation de leur église, la polygamie, etc. Si vous voulez visitez Beehive House, la demeure de Brigham Young le fondateur de la ville de Salt Lake City, les fidèles vont vous trouver un guide parlant français rien que pour vous. Je n’attends pas plus de 15 minutes avant de voir arriver un adepte parlant la langue de Molière qui très aimablement, me fait visiter la demeure sans trop d’insistance sur la religion contrairement à ce que j’avais craint. Au moment de se quitter je me vois offrir le « livre des Mormons » en français ainsi que la proposition de donner mes coordonnées. Mon refus sera respecté. J’apprécie l’absence de prosélytisme insistant. Il me faut encore une heure pour rejoindre l’hôtel plus au nord. Le Wal-Mart à proximité me fournit mon repas du soir.
Randonnée à Sao Nicolau (Cap Vert) English translation pending
by Marc029 · 2016-12-30 · 23 replies
Bonjour; Avant d'aller faire la traversé du grogue à Santo Antao, nous allons 4/5 jours à Sao Nicolau, en fonction des bateaux. Je viens de recevoir la carte et je vais préparer les traces gps. Je cherche donc de jolie randos, en connaissez-vous? Merci.
Route 40 en bus au départ Mendoza puis le Chili English translation pending
by Jluc1 · 2016-12-17 · 5 replies
Je voudrais faire la route 40 en bus départ Mendoza , via Salta ensuite passage au chili descente sur Santiago et enfin retour à mendoza Est ce que c'est possible de faire ce trip avec les bus de ligne régulière ? Jluc1
Trois jours à deux dans la région de San Pedro de Atacama English translation pending
by Shaan19 · 2016-11-02 · 6 replies
Bonjour à tous !

Avec mon ami (tous les deux 19 ans), nous arriverons de Salta en Argentine et voulons passer env 3 jours dans la région de SPA (début janvier 2016) avant de partir sur Uyuni en Bolivie. Sachant que c'est surtout les alentours de ce village qui valent le détour, que nous conseillez-vous de voir en priorité parmi la vallée de lune, de la mort, les geysers de tatio, les lacs misantes ect... Y a t-il des agences à recommander ou déconseiller ?

Merci d'avance !!
Meilleure saison en Argentine entre novembre et février? English translation pending
by Pourvoir · 2016-04-30 · 8 replies
Bonjour. Je souhaiterais effectuer un voyage en Amérique du sud. Croisière au cap Horn, Salta et les chutes d'Iguazu. Je suis déjà allé à la péninsule de Valdès (à une mauvaise saison) et au Périto Moreno. Quelle est à votre avis le meilleur moment entre novembre et février ? Merci pour vos réponses. Cordialement. Bonne journée. Pascal.
Parcours en voiture dans le Nord-Ouest argentin (NOA) English translation pending
by Schmitter49 · 2016-04-16 · 11 replies
Bonjour, Je pars bientôt en Argentine avec quelques jours prévus autour de SALTA. Quelqu'un peut-il me préciser si le parcours que j'envisage est réaliste, sachant que je ne veux pas speeder:

Jour 1: Salta - Pumarmaca avec A/R aux Salinas Grandes via la N52 Jour 2: Pumamarca - Abra Pampa Jour 3: Abra Pampa - Salta via la N11 et Quebrada del Toro Jour 4: Salta - Cafayate Jour 5: Cafayate - Cachi Jour 6: Cachi - Salta

Le 3ème jour me semble un peu chargé, mais je suis prêt à faire une grosse journée si les autres jours sont plus cool.

Merci de vos retours,
Cap Vert - de retour English translation pending
by Sylvie300860 · 2016-03-27 · 3 replies
bonjour, nous sommes un couple de 50 ans et revenons de SANTO ANTAO où nous avons fait un super trek en février avec un guide souriant et super sympa : ARLINDO. son mail : trekarlindo@hotmail.com son site internet http://arlindotrek.weebly.com Il est originaire de l'ile, de la région la plus sympa pour les treks et cela nous a permis d'être super bien accueillis chez ses amis et dans sa famille :-) et d'avoir des repas extras. En plus, il est très gentil ; toujours prêt à vous donner plein d'infos sur son île ... et à vous faire goûter à tous les produits locaux :-) une superbe expérience en direct avec un guide sérieux et plus que recommandable :-) Amitiés sylvie et manu
Itinéraire 4x4 Tolar Grande - Campo de Piedra Pómez - Cafayate English translation pending
by Laure87 · 2016-03-21 · 27 replies
Bonjour à tous, Nous envisageons de voyager en 4*4 dans la région de Salta pendant la 2ème quinzaine de mai 2015. Nous pensons consacrer 5 à 6 jours à la découverte de l'ouest de Salta, et ce par nos propres moyens en louant un 4*4 à Salta. Notre itinéraire serait à peu près le suivant : Salta - Cachi - Quebrada de las Flechas - Cafayate - Antofagasta de la Sierra - Campo de Piedra Pomez - Antofalla - Mina La Casualidad - Salar de Arizaro - Cono de Arita - Tolar Grande - Ojos del Mar- Salar de Pocitos - San Antonio de las Cobres- Salta.

Nous aurions besoin de vos conseils sur cet itinéraire. En parcourant les blogs et sites internet, j'ai cru comprendre que cette aventure pouvait s'avérer compliquée quand on l'effectue sans agence. Certains d'entre vous ont-ils déjà effectué ce tour? Un véhicule 2*4 est-il suffisant pour parcourir toutes ces pistes? Les pistes sont-elles "difficiles" à trouver? Existe-t'il une piste reliant Cafayate à Antofagasta de la Sierra directement, sans redescendre jusqu'à Hualfin? Et existe-t'il une piste reliant Antofagasta à Antofalla puis au salar d'Arizaro? 5 ou 6 jours sont-t'ils suffisants pour visiter cette région?

Faut-il prévoir des équipements autres qu'une à 2 roues de secours? Un téléphone satellite est-il nécessaire? Qu'en est-il des logements à Antofasta, Antofalla et Tolar Grande?

D'avance merci pour vos réponses et précieux conseils.

Laure
Un hôtel à Boca Chica English translation pending
by Gabriele1310 · 2016-01-20 · 2 replies
Salut Tous,

Nous désirons partir en RD en tout-inclus, préférence près de Santo Domingo et avons besoin d'avis au niveau d'un hôtel beau-bon-pas cher. Nous avons regardé des critiques sur Monarch à propos du Don Juan Beach Resort et du Bellevue mais je trouve qu'il est difficile de se fier à ce site. Quelqu'un à déjà été récemment à un de ces hôtels et pourrait me donner son avis🙂

Merci à l'avance
3 jours à Saint-Domingue English translation pending
by Qara · 2015-01-25 · 21 replies
Bonjour

Partant à Cuba de la Martinique, je me pose une nuit à Santo Domingo à l'aller et 2 jours au retour.

Auriez-vous des conseils de choses à voir/ à faire pas trop loin de Santo Domingo ? Des plans logements sympathiques et pas trop chers (j'ai contacté plusieurs couch surfers mais n'ai eu aucune réponse positive jusqu'à présent)

Savez-vous si je devrai payer 2 fois la taxe d'entrée et de sortie ??

merci de votre aide!!
De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest English translation pending
by Kashtin · 2014-12-15 · 397 replies
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool. Bonne lecture...



La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...

Index du carnet:

Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers

J 1 – 14 mai

Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...

Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.

Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)

Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.

J 2 – 15 mai

Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.

Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...

Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.

J 3 – 16 mai

J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.

Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.

White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.

La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )

Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.

Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...



Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.

Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.



Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.

Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.



Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...

Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.

(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)

J 4 - 17 mai

Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.

Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.

J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.

La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)

Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.

Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.

J 5 - 18 mai

Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.

Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).

Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.



A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...

J 6 - 19 mai

Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.

Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)

Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.



J 7 – 20 mai

Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.

En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...

Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.

Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...

Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.

Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…



J 8 - 21 mai

Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.

La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.

On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.

On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...



Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.

Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.

Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.



Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...

Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!

Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.

Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(

Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...



Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)

Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.

Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...

Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arr��ter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)



Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.



Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)

Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.

L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.

Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...

Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!

La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !

Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !



J 9 - 22 mai

5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...

Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !

Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!



En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)

On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.

Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).

Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.

Nous reprenons la route...



A suivre...
Chauffeur guide pour le nord de l'Argentine (4x4) English translation pending
by Toulon83 · 2014-08-21 · 9 replies
Bonjour les voyageurs Qui revient d'un circuit dans la region de Salta effectué avec un chauffeur guide ? Si oui je suis preneur des infos en privé

merci PIERRE 😏
Route 40 entre Cafayate et San Antonio de Los Cobres English translation pending
by Argentina14 · 2014-05-05 · 4 replies
Bonjour, Nous allons effectuer un voyage cet automne dans la région de Salta. Je souhaiterais faire en une journée la route Cafayte - San Antonio de Los Cobres en utilisant la route 40. Google Maps me donne 304km et plus de 9h de route.

Je souhaiterais avoir vos avis si cette route en vaut la peine ou s'il vaut mieux remonter sur Salta et prendre la Route 51. Toute autre proposition est bienvenue.

D'avance merci et salutations. C.-A.
Argentine: réservation de voiture obligatoire ou pas en avril English translation pending
by Lineforet · 2014-01-25 · 1 reply
Bonjour, Je pars en avril et voudrais savoir s'il faut réserver la voiture (Salta) depuis la France ou je si pourrais trouver facilement sur place. Quel type de voiture pour rayonner au nord et au sud de Salta à cette période? Merci de votre aide
Quebrada de Humahuaca: visite en voiture (Argentine) English translation pending
by Romaindarre · 2013-09-23 · 2 replies
Bonjour a tous,

Au debut de decembre prochain, je souhaite louer une voiture a Salta pour pouvoir visiter toute la quebrada de Humahuaca.

C'est pour cela que je cherche des personnes interessees pour passer une semaine dans la quebrada en voiture avec moi.

Au programme, Purmamarca, Tilcara, des petits patelins, Humahuaca, Iruya et Abra Pampa avec chaque chose specifiaue a chaque lieu comme les grandes salinas depuis purmamarca.

Je n'ai pas de date precise, a voir avec vous.

ps : desole pour les accents je ne sais pas comment les mettre avec un clavier español et je ne peux me connecter a internet qu'une fois par semaine, je suis actuellement en woofing a cote de Humahuaca.
Circuit en voiture en Argentine: nécessaire d'avoir un 4x4? English translation pending
by Clotildedu42 · 2013-05-24 · 2 replies
Bonjour,

Partant pour l'Argentine le 2 octobre 2013 nous arriverons à Salta vers le 9 octobre 2013 (avant viste de Iguazu), nous avons prévu une boucle : - 1er jour : Salta vers Cafayate par la route 68 - 2eme jour : Cafayate, les ruines de Quilmes et direction Cachi par la route 40 - 3eme jour : Cachi à San Antonio de los Cobres - 4eme jour : on voudrait aller à Tolar grande en partant de San antonio de los Cobres mais on ne sait pas si il nous faut deux jours ou seulement un. - 5 ou 6 eme jour : San Antonio de los Cobres vers les Salinas Grandes et Purmamarca - 6 ou 7 eme jour : Purmamarca vers Tilcara et Humahuaca Après descente vers Salta pour repartir.

J'aimerais savoir si cet itinéraire est faisable en sachant que l'on veut s'arrêter sur la route pour visiter différents sites et si il faut louer un 4x 4 ou si une voiture citadine suffit ? De plus j'aimerais savoir combien de temps il faut prévoir pour faire Tolar Grande? Et une dernière question connaissez-vous des loueure de voiture sur Salta.

Cordialement
Trek en Argentine, Chili et Bolivie English translation pending
by Germau · 2013-04-12 · 7 replies
j'ai le rêve depuis longtemps d'aller à Buenos Aires, remonter sur Salta me balader dans cette région que l'on dit sublime, puis passer la frontière bolivienne , faire le Salar de Uyuni et la région, redescendre vers le Chili et l'incontournable atacama, continuer jusqu'a Santiago tout ça bien sûr en bus ou train, et m'envoler pour la France. en 2 mois est-ce faisable? le passage des frontières pose t-il des problemes? peut-on prendre son visa sur place? autant de questions avec seulement quelques mots d'espagnol en magasin.

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