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Compte rendu d'une croisière sur le Melody du 31 juillet au 11 août 2011 English translation pending
Tout d abord Merci à mon FAN CLUB d avoir si gentiment patienter, sans me solliciter tous les jours depuis mon retour😉.
Voilà!enfin ce C/R QUE VOUS ATTENDEZ TOUS (à la limite du HARCELLEMENT je dirai, mais bon pour vous qu est-ce que je ne ferai pas (un C/R😉) pas trop douée la Nana mais essaiera de faire au mieux
BON ça va je commence, ENFIN!!!!!!
merci d etre claiment car je suis novice dans ce genre de recit.🙁mais je le fais de bon coeur🙂.
Oui! ça viens! je sais un peu longue la ROSA au demarage. mais je rentre de vacances, alors!COOL. C EST PARTI!!!🙂
Dimanche 31juillet depart pour Nice-Genes: Pour ce qui est de l embarquement vous savez tout, (un grand Merci à Mon Bruno ça me fait ça en moins) Apres avoir laissé Bruno et fabienne le coeur un peu serré (car ns aurions pu passer un long moment ensemble)pas grand monde à l enregistrement le checking bien utile quand meme se fait rapidement photo pour carte accord pour CB on file vers le l acces bateau (on a aussi un peu beaucoup fin car depuis 7h du matin l attente nous a bien creuser l estomac (mais, ns rattraperons ce retard lors de nos passages au ptit dej, dejeuner, gouter et diner😉) pas de pot de bienvenu (vu notre avance il plit bagages le bateau part dans -1h)pas de possibiliter non plus d acheter nos forfait boissons(eau cafe...) non surtaxes. Vu qu on est plein aux AS, on les prendra à bord au bar avec 15% de taxe en plus histoire de bien faire chauffer la fameuse carte MSC.🙁 Notre cabinier Martin nous attend et nous emmenent à notre cabine la 0118 pont Oceanic juste au dessus de resto.(Details plus tard) Retardataires, dont nous faisons partis (le buffet est encore ouvert) ns dejeunons (ou goutons😉 je ne sais plus, vu l heure tardive). Grand choix et tres bon vu que ns avons grand faim. Sirene prevenant de l exercice de sauvetage, dont nous essayons d esquiver en ns dirigeant vers notre cabine (tout dit en allemand bizarre d apres les ont dit) nos bagages sont dejà là (un des sacs et eventre tout ça du, je pense à la douceur des bagagistes de genes.Pas grave apres un passage à la reception elle partira au service tapisserie et sera reparer au bout de 2j) un petit repos et nous defaisons nos bagages pour ensuite profiter un max.le rangement est suffisant (heureusement que j a i emmemner des cintres vu le stock de fringues et chaussures que ns avons emmener avec julie (normal on est des filles) Le journal de bord est là aussi:ce soir tenue casual (pour ce qui connaissent😛) on se prepare pour notre 1er diner au Galaxy juste en dessous de notre pont, tout en etant curieux et inquiet de savoir qui serait nos compagnons de route de ces 11jours. On ns dirige vers notre table une table de 10p:1couple et leur 3 enfants (qui deviendront tres vite nos compagnons de croisiere) et 2 dames la 50e tres sympas aussi mais qui demanderont à changer de table il est vrai leur place au milieu de 2familles n etait pas là et elles voulaient manger rapidement pour profiter dubateau sans rester a attendre que tout le monde soit servi.(ns les rencontrerons d ailleurs tres souvent elles ont atteri au resto le Sunryse 2eme resto plus petit au pont Pool deck ou ns dejeunions tous les matins. la conversation s engage rapidement des personnes fort sympathique que nous apprecierons de plus en plus les jours suivants un belle amitié etait en train de naitre.🙂Julie ravi de ne plus etre seule Laurie 17ans et Marion 15 ans que revait de mieux pour une belle et sympathique croisiere.sans oublie Lucas 8ans un petit garçon adorable.repas correct risotto tres bon ça promet pour les kilos.. avons pris 1 forfait eau 2 do re mi (dont 1 pour juju histoire de la laisser vivre sa croisiere tranquillos) les filles engagent aussi le ton. Parait t il que ce soir à la discotheque c est 1ere rencontre- jeux, Ados pour tous les jeunes du bateau à 11h.quittons la table direction la discotheque partante toutes les 3 nous les accompagnons.Une animatrice viens les chercher elles partent intimidé vers une salle reservé à cette categorie de personnages. Là des leur arrivée, ns entendons un immense hurlement, c est les ados en grise ravit de voir arriver encore de jolies filles (à partir de là, leurs presence à nos cotés ne sera que passagere lors de la croisiere, mais obligatoire pour les diner et escales (un minimum quand meme) Nous montons sur le pont piscine, nos voisins de table nous offre un cafe et faisons plus ample connaissance. 1h apres ns retournons chercher les filles c est l euphorie ils sont dejà tous en grande conversation (comme s ils se connaissaient depuis toujours) la musique (du moins si on peu appele ça comme ça mais moi j adore) tous en piste ns ns asseyons dans un coin de la boite tout en jetant un oeil sur ces demoiselles (un peu de surveillance quand meme) à notre tour d offrir un cocktail (sans alcool) grand choix tres frais et tres bon. il se fait tard apres une dure journee pleine d emotion, nous laissons les filles en leur accordant 1/2h de plus (le temps s allongera au fil des soirees)les heures seront respectees (manquerait plus que ça) un rendez-vous ados dejà prevu pour ptit dej tous ensemble au buffetà 9h15. tout le monde dodo Demain heureusement journee en mer on pourra se reposer enfin!
Oui! ça viens! je sais un peu longue la ROSA au demarage. mais je rentre de vacances, alors!COOL. C EST PARTI!!!🙂
Dimanche 31juillet depart pour Nice-Genes: Pour ce qui est de l embarquement vous savez tout, (un grand Merci à Mon Bruno ça me fait ça en moins) Apres avoir laissé Bruno et fabienne le coeur un peu serré (car ns aurions pu passer un long moment ensemble)pas grand monde à l enregistrement le checking bien utile quand meme se fait rapidement photo pour carte accord pour CB on file vers le l acces bateau (on a aussi un peu beaucoup fin car depuis 7h du matin l attente nous a bien creuser l estomac (mais, ns rattraperons ce retard lors de nos passages au ptit dej, dejeuner, gouter et diner😉) pas de pot de bienvenu (vu notre avance il plit bagages le bateau part dans -1h)pas de possibiliter non plus d acheter nos forfait boissons(eau cafe...) non surtaxes. Vu qu on est plein aux AS, on les prendra à bord au bar avec 15% de taxe en plus histoire de bien faire chauffer la fameuse carte MSC.🙁 Notre cabinier Martin nous attend et nous emmenent à notre cabine la 0118 pont Oceanic juste au dessus de resto.(Details plus tard) Retardataires, dont nous faisons partis (le buffet est encore ouvert) ns dejeunons (ou goutons😉 je ne sais plus, vu l heure tardive). Grand choix et tres bon vu que ns avons grand faim. Sirene prevenant de l exercice de sauvetage, dont nous essayons d esquiver en ns dirigeant vers notre cabine (tout dit en allemand bizarre d apres les ont dit) nos bagages sont dejà là (un des sacs et eventre tout ça du, je pense à la douceur des bagagistes de genes.Pas grave apres un passage à la reception elle partira au service tapisserie et sera reparer au bout de 2j) un petit repos et nous defaisons nos bagages pour ensuite profiter un max.le rangement est suffisant (heureusement que j a i emmemner des cintres vu le stock de fringues et chaussures que ns avons emmener avec julie (normal on est des filles) Le journal de bord est là aussi:ce soir tenue casual (pour ce qui connaissent😛) on se prepare pour notre 1er diner au Galaxy juste en dessous de notre pont, tout en etant curieux et inquiet de savoir qui serait nos compagnons de route de ces 11jours. On ns dirige vers notre table une table de 10p:1couple et leur 3 enfants (qui deviendront tres vite nos compagnons de croisiere) et 2 dames la 50e tres sympas aussi mais qui demanderont à changer de table il est vrai leur place au milieu de 2familles n etait pas là et elles voulaient manger rapidement pour profiter dubateau sans rester a attendre que tout le monde soit servi.(ns les rencontrerons d ailleurs tres souvent elles ont atteri au resto le Sunryse 2eme resto plus petit au pont Pool deck ou ns dejeunions tous les matins. la conversation s engage rapidement des personnes fort sympathique que nous apprecierons de plus en plus les jours suivants un belle amitié etait en train de naitre.🙂Julie ravi de ne plus etre seule Laurie 17ans et Marion 15 ans que revait de mieux pour une belle et sympathique croisiere.sans oublie Lucas 8ans un petit garçon adorable.repas correct risotto tres bon ça promet pour les kilos.. avons pris 1 forfait eau 2 do re mi (dont 1 pour juju histoire de la laisser vivre sa croisiere tranquillos) les filles engagent aussi le ton. Parait t il que ce soir à la discotheque c est 1ere rencontre- jeux, Ados pour tous les jeunes du bateau à 11h.quittons la table direction la discotheque partante toutes les 3 nous les accompagnons.Une animatrice viens les chercher elles partent intimidé vers une salle reservé à cette categorie de personnages. Là des leur arrivée, ns entendons un immense hurlement, c est les ados en grise ravit de voir arriver encore de jolies filles (à partir de là, leurs presence à nos cotés ne sera que passagere lors de la croisiere, mais obligatoire pour les diner et escales (un minimum quand meme) Nous montons sur le pont piscine, nos voisins de table nous offre un cafe et faisons plus ample connaissance. 1h apres ns retournons chercher les filles c est l euphorie ils sont dejà tous en grande conversation (comme s ils se connaissaient depuis toujours) la musique (du moins si on peu appele ça comme ça mais moi j adore) tous en piste ns ns asseyons dans un coin de la boite tout en jetant un oeil sur ces demoiselles (un peu de surveillance quand meme) à notre tour d offrir un cocktail (sans alcool) grand choix tres frais et tres bon. il se fait tard apres une dure journee pleine d emotion, nous laissons les filles en leur accordant 1/2h de plus (le temps s allongera au fil des soirees)les heures seront respectees (manquerait plus que ça) un rendez-vous ados dejà prevu pour ptit dej tous ensemble au buffetà 9h15. tout le monde dodo Demain heureusement journee en mer on pourra se reposer enfin!
Avis à la population VF "fan de croisière" English translation pending
Avis à tous,
dois-je toujours intégrer les Cies suivantes dans le prochain calendrier 2012???
compte tenu de leur fréquentation par les membres...
Regent Seven Seas Cruises = 1 AZAMARA Cruises = 2 DISNEY Cruises =0 CUNARD = 4 CLUB MED : 1 Cie du Ponant = 2 Happy Cruises = 1 Croisière de France = 15 Rivages du monde : 2 Classic International = 1 Pullmantur = 4 Hurtigruten : 1 Paquet = 2
j'attends de nombreuses réponses, aussi sur votre motivation à voir ce même calendrier sortir ...
titi
dois-je toujours intégrer les Cies suivantes dans le prochain calendrier 2012???
compte tenu de leur fréquentation par les membres...
Regent Seven Seas Cruises = 1 AZAMARA Cruises = 2 DISNEY Cruises =0 CUNARD = 4 CLUB MED : 1 Cie du Ponant = 2 Happy Cruises = 1 Croisière de France = 15 Rivages du monde : 2 Classic International = 1 Pullmantur = 4 Hurtigruten : 1 Paquet = 2
j'attends de nombreuses réponses, aussi sur votre motivation à voir ce même calendrier sortir ...
titi
Photos des cabines sur les paquebots English translation pending
😉😉Bonjour à vous tous,
Suite au succès de la première discussion qui a recueilli plus de 24000 visites, je relance un nouvel album permettant de découvrir de nouvelles photos sur les cabines des paquebots des différentes compagnies que vous avez réservé lors de vos croisières.
Pour info, voici le lien : voyageforum.com/voyage/abums_photos_des_cabines_paquebots_D2384946/
Cette discussion doit pouvoir vous aider dans vos choix à venir et d'avoir une vue complète sur toutes sortes de cabine à savoir celles aussi pour des familles avec 2,3,4 enfants. Ce type de photo n'apparaît pratiquement pas dans les catalogues actuels.
Vos photos pourront être mises sur ce site afin de rendre meilleur l'attente souhaitée également pour des personnes voyageant seules ou en couple.
N'hésitez pas aussi à nous faire part de vos remarques pertinentes sur sa disposition ou de l'emplacement de cette cabine à tel ou tel niveau de pont.
Vous voudrez également bien indiquer le n° du pont, le n° de la cabine et le type de celle-ci.
Merci pour votre participation.
Je vais donc commencer par les 2 dernières croisières car les photos sont plus récentes :
COSTA VICTORIA : PONT N° 10 - CABINE 10543 (tout à l'arrière). Remarque : inconvénient car votre hublot donne sur un petit pont solarium permettant de se relaxer et il vous faut fermer le rideau de la cabine pour ne pas être observé... (photos 1,2,3,4,5). Placée sous le buffet extérieur, mise en place bruyante des tables et des chaises tous les matins et rangement le soir.
COSTA MEDITERRANEA : PONT N° 08 - CABINE 8202 (Milieu du navire). Remarque : Placée sous le buffet peut occasionner des nuisances pour les lèves tard. Cabine extérieure avec balcon : impeccable et rien à dire. (Photos 6,7,8,9).
JC
Suite au succès de la première discussion qui a recueilli plus de 24000 visites, je relance un nouvel album permettant de découvrir de nouvelles photos sur les cabines des paquebots des différentes compagnies que vous avez réservé lors de vos croisières.
Pour info, voici le lien : voyageforum.com/voyage/abums_photos_des_cabines_paquebots_D2384946/
Cette discussion doit pouvoir vous aider dans vos choix à venir et d'avoir une vue complète sur toutes sortes de cabine à savoir celles aussi pour des familles avec 2,3,4 enfants. Ce type de photo n'apparaît pratiquement pas dans les catalogues actuels.
Vos photos pourront être mises sur ce site afin de rendre meilleur l'attente souhaitée également pour des personnes voyageant seules ou en couple.
N'hésitez pas aussi à nous faire part de vos remarques pertinentes sur sa disposition ou de l'emplacement de cette cabine à tel ou tel niveau de pont.
Vous voudrez également bien indiquer le n° du pont, le n° de la cabine et le type de celle-ci.
Merci pour votre participation.
Je vais donc commencer par les 2 dernières croisières car les photos sont plus récentes :
COSTA VICTORIA : PONT N° 10 - CABINE 10543 (tout à l'arrière). Remarque : inconvénient car votre hublot donne sur un petit pont solarium permettant de se relaxer et il vous faut fermer le rideau de la cabine pour ne pas être observé... (photos 1,2,3,4,5). Placée sous le buffet extérieur, mise en place bruyante des tables et des chaises tous les matins et rangement le soir.
COSTA MEDITERRANEA : PONT N° 08 - CABINE 8202 (Milieu du navire). Remarque : Placée sous le buffet peut occasionner des nuisances pour les lèves tard. Cabine extérieure avec balcon : impeccable et rien à dire. (Photos 6,7,8,9).
JC
Pensions sur Raiatea en Polynésie? English translation pending
Bonjour
Qui a séjourné récemment dans les pensions suivantes à Raiatea :
- Manava - Tepua - Opeha - Villa Temehani
Vos commentaires SVP.
Merci
Qui a séjourné récemment dans les pensions suivantes à Raiatea :
- Manava - Tepua - Opeha - Villa Temehani
Vos commentaires SVP.
Merci
Croisière en Méditerranée sur le Norwegian Jade au départ de Barcelone English translation pending
😉Bonjour à Tous
Nous partons en Croisière le 18 juillet 2010 au départ de Barcelone via Monaco, Livorno, Civitavecchia, Naples, Palma de M, et retour Barcelone.
C'est la première fois que l'on fait ce genre de voyage, et je m'inquiète pour plusieurs choses :
- Comment cela se passe pour laisser la voiture à Barcelone ????
- J'ai lu dans le forum que sur le N. Jade la monnaie était le dollars, faut-il en amener ?????
- Avez vous des bons plans pour les escursions ???
Merci à tous pour l'aide que vous pourrez nous apporter, j'ai lu tellement de chose que je ne sais plus ou tourner la tête, et mon voeux le plus cher et que cette croisière reste pour toute la famille une super aventure avec de supers souvenirs.
Cordialement
Virginie 🙂
Séjour à Agropoli, à l’hôtel Darsena (Italie du Sud) English translation pending
Bonjour, amis VF,
Je suis de retour d’un récent et fort agréable séjour de 2 semaines à l’hôtel La Darsena à AGROPOLI en Italie du sud.
Il me fera grand plaisir de répondre à vos questions si je le peux.
FORFAIT
Nous avions choisi le forfait tout inclus offert par Vacances Transat, 14 nuits à l'hôtel La Darsena, AGROPOLI - du 15 au 30 avril 2010 (1850 $CAD pp) - qui comprenait:
les vols AR Montréal - Rome (sans nuitée à Rome) + les transferts AR en autobus de l’aéroport de Rome à Agropoli (durée: 3½ h environ) + chambre d’hôtel + 3 repas par jour, eau à table, vin inclus le midi et le soir, café ou chocolat chaud au petit déjeuner seulement.
A noter qu'il existe d'autres forfaits Vacances Transat offrant 2 ou 3 nuitées à Rome avec quelques excursions incluses.
HÔTEL
Adresse de l’hôtel La Darsena Residence*** : Lungomare San Marco 84043 Agropoli (Sa) – Italie (cliquer ici pour le site Internet)
Ce petit hôtel, très bien entretenu, est situé directement au bord de la mer, offre une agréable plage de sable, où je me suis baignée avec grand plaisir : fond sablonneux, bonne température de l’eau même fin avril, chaise-longues disponibles - agréable terrasse et bar servant boissons alcoolisées et café en bord de mer. Magnifiques couchers de soleil sur la mer! Stationnement gratuit et petit jardin.
Les chambres sont confortables, très propres, d’une dimension suffisante, plus que sobres point de vue décoration, mais bien aménagées, avec balcon (table et 2 chaises), grande armoire (avec 2 tiroirs), pupitre, miroir et chaises, salle de toilette avec douche, petite TV, air climatisé à partir de certaines dates.
L’organisation à l’hôtel et le service à la réception sont excellents; on y parle français.
Des chambres avec grand balcon et vue sur la mer sont disponibles (avec supplément $ pour une vue complète, sans supplément pour vue sur la mer de côté et sur le château d’Agropoli au loin (superbe! lorsque disponibles – ce que nous avons eu la chance d’avoir sur demande au moment de notre arrivée…).
Les repas étaient très bons, généreux, sans luxe mais toujours bien présentés (entrée, mets principal, desserts, pain, eau et vin). On offre aussi de nous préparer un lunch pour apporter lorsqu’on ne peut y être pour le midi lors d’excursions organisées ou non.
La 1ere semaine, on était un petit groupe de 20 personnes; on a eu la chance d’avoir un choix de menus; malheureusement pas la 2e semaine, car le groupe était trop grand, j’imagine …
EXCURSIONS offertes à l’hôtel et COÜTS (Idealtour, Stella Del Sud)
. CÔTE AMALFITAINE 55 Euros pp
Départ à 8 h 00 et retour à 19 h
Bus avec accompagnatrice et visite de Sorrento (1 h 30), d’Amalfi (1 h 30), Praiano, Atrani et de Ravello (1 h 30)
. VÉSUVE – POMPÉI - USINE DE CAMÉE 55 Euros pp
Départ à 8 h15
Bus avec accompagnatriceet visite du Vésuve (on peut monter au cratère en 30 min; 15 min pour descendre (6,5 Euros pp - et pas besoin de guide là-haut…); visite du site archéologique de Pompéi avec guide spécialisé sur place (guide nécessaire cette fois) + visite d’une usine de camée (magasin de vente sur place bien sûr; toutefois, quand même on apprend un peu…)
Visite au retour de l’immense Sanctuaire de la Vierge Marie du Rosaire (par nous-mêmes) – des dizaines et dizaines de chapelles, confessionnaux…
. NAPLES 50 Euros pp
Départ à 8 h et retour à 19 h 30
Bus avec accompagnatrice + visite des plus belles places de Naples. Dégustation de vin et d’huile dans un petit vignoble du Parc du Cilento (attention : prix de vente un peu trop cher…mais sans obligation de votre part…, joli décor)
. CAPRI 65 Euros pp
Départ à 7h – Bus + bateau à partir de Salerno. Très joli de voir la côte amalfitaine du côté de la mer!!!
Arrivée à Marina Grande, puis funiculaire AR vers la ville de Capri et bus AR vers la ville d’Anacapri (5,5 Euros pp) + montée au Mont Solaro par chaise simple ($)
Une liste de ces excursions nous a été remise au cours d’une réunion, le lendemain matin suivant notre arrivée, par la représentante, Maria, qui nous a accompagnés lors des excursions.
A noter, que le choix d’excursions et le prix peuvent différer selon le nombre de participants.
Les coûts d’entrée ne sont pas inclus en général (car parfois gratuit – comme on a eu la chance en avril durant la «Semaine de la Culture» - ou coûts différents pour adultes, aînés, citoyens EU).
Le départ, pour chaque excursion, est après le petit déjeuner et le retour vers 19 h ou 20 h, toujours à temps pour l’agréable et bon repas du soir.
On a décidé (pour se simplifier la vie…) de prendre les 4 excursions offertes la première semaine – même si c’était tous des endroits qu’on avait déjà visités (mais que je rêvais de revoir ), puis d’aller visiter le musée et les ruines de PAESTUM (UNESCO) en autobus local (1,5 Euro pp); c’est très près, à 15 min. de l’hôtel par bus ou train – et le bus nous a laissés à la porte d’entrée) – pas besoin de guides, un guide écrit suffit.
Quelques excursions additionnelles ont été offertes la 2e semaine.
Cependant, on a préféré se louer une voiture et on les faire par nous-mêmes + plusieurs autres visites autour d’Agropoli et plus au sud. Je les décrirai dans un autre message.
La ville D’AGROPOLI se visite à pied à partir de l’hôtel situé à 20 ou 30 min. de marche.
Ne pas manquer de visiter le joli borgo historique d'Agropoli à flanc de montagne (piétonnier et médiéval) jusqu’au château (pas souvent ouvert toutefois...) - vraiment magnifique ainsi que les belles places piétonnières: le Corso Garibaldi, la Piazza Veneto Victoria, etc. situées avant le centro historico au bas des escaliers menant au château. Il y a un marché en plein air le jeudi matin de 7 h 30 à midi : vêtements à bas prix, lapins, poules, etc.
Voilà pour l’instant. Je placerai quelques photos d’ici peu - avec brèves explications.
Arrividerci!
Je suis de retour d’un récent et fort agréable séjour de 2 semaines à l’hôtel La Darsena à AGROPOLI en Italie du sud.
Il me fera grand plaisir de répondre à vos questions si je le peux.
FORFAIT
Nous avions choisi le forfait tout inclus offert par Vacances Transat, 14 nuits à l'hôtel La Darsena, AGROPOLI - du 15 au 30 avril 2010 (1850 $CAD pp) - qui comprenait:
les vols AR Montréal - Rome (sans nuitée à Rome) + les transferts AR en autobus de l’aéroport de Rome à Agropoli (durée: 3½ h environ) + chambre d’hôtel + 3 repas par jour, eau à table, vin inclus le midi et le soir, café ou chocolat chaud au petit déjeuner seulement.
A noter qu'il existe d'autres forfaits Vacances Transat offrant 2 ou 3 nuitées à Rome avec quelques excursions incluses.
HÔTEL
Adresse de l’hôtel La Darsena Residence*** : Lungomare San Marco 84043 Agropoli (Sa) – Italie (cliquer ici pour le site Internet)
Ce petit hôtel, très bien entretenu, est situé directement au bord de la mer, offre une agréable plage de sable, où je me suis baignée avec grand plaisir : fond sablonneux, bonne température de l’eau même fin avril, chaise-longues disponibles - agréable terrasse et bar servant boissons alcoolisées et café en bord de mer. Magnifiques couchers de soleil sur la mer! Stationnement gratuit et petit jardin.
Les chambres sont confortables, très propres, d’une dimension suffisante, plus que sobres point de vue décoration, mais bien aménagées, avec balcon (table et 2 chaises), grande armoire (avec 2 tiroirs), pupitre, miroir et chaises, salle de toilette avec douche, petite TV, air climatisé à partir de certaines dates.
L’organisation à l’hôtel et le service à la réception sont excellents; on y parle français.
Des chambres avec grand balcon et vue sur la mer sont disponibles (avec supplément $ pour une vue complète, sans supplément pour vue sur la mer de côté et sur le château d’Agropoli au loin (superbe! lorsque disponibles – ce que nous avons eu la chance d’avoir sur demande au moment de notre arrivée…).
Les repas étaient très bons, généreux, sans luxe mais toujours bien présentés (entrée, mets principal, desserts, pain, eau et vin). On offre aussi de nous préparer un lunch pour apporter lorsqu’on ne peut y être pour le midi lors d’excursions organisées ou non.
La 1ere semaine, on était un petit groupe de 20 personnes; on a eu la chance d’avoir un choix de menus; malheureusement pas la 2e semaine, car le groupe était trop grand, j’imagine …
EXCURSIONS offertes à l’hôtel et COÜTS (Idealtour, Stella Del Sud)
. CÔTE AMALFITAINE 55 Euros pp
Départ à 8 h 00 et retour à 19 h
Bus avec accompagnatrice et visite de Sorrento (1 h 30), d’Amalfi (1 h 30), Praiano, Atrani et de Ravello (1 h 30)
. VÉSUVE – POMPÉI - USINE DE CAMÉE 55 Euros pp
Départ à 8 h15
Bus avec accompagnatriceet visite du Vésuve (on peut monter au cratère en 30 min; 15 min pour descendre (6,5 Euros pp - et pas besoin de guide là-haut…); visite du site archéologique de Pompéi avec guide spécialisé sur place (guide nécessaire cette fois) + visite d’une usine de camée (magasin de vente sur place bien sûr; toutefois, quand même on apprend un peu…)
Visite au retour de l’immense Sanctuaire de la Vierge Marie du Rosaire (par nous-mêmes) – des dizaines et dizaines de chapelles, confessionnaux…
. NAPLES 50 Euros pp
Départ à 8 h et retour à 19 h 30
Bus avec accompagnatrice + visite des plus belles places de Naples. Dégustation de vin et d’huile dans un petit vignoble du Parc du Cilento (attention : prix de vente un peu trop cher…mais sans obligation de votre part…, joli décor)
. CAPRI 65 Euros pp
Départ à 7h – Bus + bateau à partir de Salerno. Très joli de voir la côte amalfitaine du côté de la mer!!!
Arrivée à Marina Grande, puis funiculaire AR vers la ville de Capri et bus AR vers la ville d’Anacapri (5,5 Euros pp) + montée au Mont Solaro par chaise simple ($)
Une liste de ces excursions nous a été remise au cours d’une réunion, le lendemain matin suivant notre arrivée, par la représentante, Maria, qui nous a accompagnés lors des excursions.
A noter, que le choix d’excursions et le prix peuvent différer selon le nombre de participants.
Les coûts d’entrée ne sont pas inclus en général (car parfois gratuit – comme on a eu la chance en avril durant la «Semaine de la Culture» - ou coûts différents pour adultes, aînés, citoyens EU).
Le départ, pour chaque excursion, est après le petit déjeuner et le retour vers 19 h ou 20 h, toujours à temps pour l’agréable et bon repas du soir.
On a décidé (pour se simplifier la vie…) de prendre les 4 excursions offertes la première semaine – même si c’était tous des endroits qu’on avait déjà visités (mais que je rêvais de revoir ), puis d’aller visiter le musée et les ruines de PAESTUM (UNESCO) en autobus local (1,5 Euro pp); c’est très près, à 15 min. de l’hôtel par bus ou train – et le bus nous a laissés à la porte d’entrée) – pas besoin de guides, un guide écrit suffit.
Quelques excursions additionnelles ont été offertes la 2e semaine.
Cependant, on a préféré se louer une voiture et on les faire par nous-mêmes + plusieurs autres visites autour d’Agropoli et plus au sud. Je les décrirai dans un autre message.
La ville D’AGROPOLI se visite à pied à partir de l’hôtel situé à 20 ou 30 min. de marche.
Ne pas manquer de visiter le joli borgo historique d'Agropoli à flanc de montagne (piétonnier et médiéval) jusqu’au château (pas souvent ouvert toutefois...) - vraiment magnifique ainsi que les belles places piétonnières: le Corso Garibaldi, la Piazza Veneto Victoria, etc. situées avant le centro historico au bas des escaliers menant au château. Il y a un marché en plein air le jeudi matin de 7 h 30 à midi : vêtements à bas prix, lapins, poules, etc.
Voilà pour l’instant. Je placerai quelques photos d’ici peu - avec brèves explications.
Arrividerci!
Excursions de croisière avec le Coral (Grèce et Istanbul) accessibles en individuel? English translation pending
Bonjour,
nous partons en famille faire la croisieres cap vers la grece et istanbul avec le coral cet été.
lorsque nous accédons aux ports ( Gênes, En mer, Katakolon, Santorin, Istanbul, Athènes, Mykonos, Canal de Corinthe, Messine, Ajaccio) est-il possible facilement de partir à la découverte des villes? le ports est-il loin des visites à faire?
je souhaite préparer les choses car avec les enfants c'est plus facile qu'un fois sur place te je souhaiterai savoir si le coral nous depose très loin ou non.
merci de tous les trucs et astuces qui pourrait nous aider à faciliter le voyage des enfants et à encore mieux profiter du voyages( retsua sympas, visites points d evue à ne pas manquer, ...)
merci
nous partons en famille faire la croisieres cap vers la grece et istanbul avec le coral cet été.
lorsque nous accédons aux ports ( Gênes, En mer, Katakolon, Santorin, Istanbul, Athènes, Mykonos, Canal de Corinthe, Messine, Ajaccio) est-il possible facilement de partir à la découverte des villes? le ports est-il loin des visites à faire?
je souhaite préparer les choses car avec les enfants c'est plus facile qu'un fois sur place te je souhaiterai savoir si le coral nous depose très loin ou non.
merci de tous les trucs et astuces qui pourrait nous aider à faciliter le voyage des enfants et à encore mieux profiter du voyages( retsua sympas, visites points d evue à ne pas manquer, ...)
merci
Croisières dans les Caraïbes? English translation pending
Bonjour, j'aimerais bien avoir de l'information sur les croisières dans les Caraibes. Je regarde pour juillet 2010. Quelles îles visiter. Princess, Royal Caribbean ou Célébrity??
Compte-rendu de croisière "Anciens empires" sur le Azamara Quest (31 octobre au 14 novembre 2009) English translation pending
Croisière Azamara Quest - Empires antiques
31 octobre au 14 novembre 2009
Itinéraire: Athènes - Chios - Istanbul - Kusadasi - Bodrum - Fethiye - Antalya - Limassol - Alexandria - Nauplion - Sorrento - Civitavecchia
29-30 octobre 2009 - Départ de Montréal vers Athènes
Nous quittons Montréal en fin d’après-midi pour Dorval où nous avons un vol Air Canada direction Athènes avec connexion à Francfort. Le tout se déroule sans embûches... à part une connexion faite à la course à pied... mais on a réussi à attraper le vol pour Athènes!
Nous arrivons à Athènes en début d’après-midi. J’avais commandé un taxi et notre chauffeur nous attend près des carousels à bagages. C’est bien de se gâter un peu... il prend en charge toutes les valises et nous, on n’a qu’à suivre jusqu’à la belle Mercedes rutilante qui nous attend! Les vacances commencent bien!!
J’avais réservé l’Hotel Amalia pour sa situation juste en face du Parlement, à côté de la Place Syntagma et à 2 minutes de marche de la Plaka, le vieux quartier d’Athènes. J’avais réservé avec le site venere.com et le tout s’est déroulé sans aucun problème. Notre chambre est spacieuse, avec un grand balcon avec vue sur le Parlement, le mont Lycabeth et le jardin national. Merveilleux! Comme on a encore de l’énergie, on décide de partir explorer un peu, plutôt que de se coucher. Il fait beau soleil et la place Syntagma bourdonne d’activité! Nous sommes surprises de voir que le drapeau canadien flotte un peu partout, mais on réalise vite que hier, Athènes recevait la délégation canadienne, avec notre gouverneure-générale afin de passer la flamme olympique en vue des Jeux de Vancouver en février prochain.
On s’arrête à une terrasse pour prendre un cappuccino et une bouchée. Ah, les vacances commencent vraiment bien!! Puis, on va visiter la station de métro Syntagma... pas parce qu’on a une fixation sur les transports en commun, mais plutôt parce que cette station est un musée archéologique. En effet, quand ils ont creusé pour le métro, ils ont trouvé plusieurs vestiges et nécropoles. Plutôt que de les déplacer, ils ont décidé d’incorporer les fouilles à la station! C’est génial! Puis, on est allé voir la relève de la garde au Parlement. Les gardes grecs sont toujours impressionnants avec leur costume un peu fanfaron est ses immenses pompons au bout de leur chaussure. Mais la danse qu’ils font semblent si solennelle qu’on ne peut pas rire... ah si, un peu quand même!! Notre première exploration se termine par une randonnée dans le jardin national. Quel oasis dans cette ville si bruyante.
Après un petit repos, je repars, seule cette fois, pour aller explorer la Plaka et faire quelques photos de nuits de l’Acropole... ah, que c’est romantique!! Les amoureux déambulent dans les ruelles de pavés, avec l’Acropole tout illuminé en arrière-plan...
Une bonne nuit de sommeil s’impose car demain, on ira faire la visite du nouveau musée de l’Acropole qui vient tout juste d’ouvrir ses portes, et ensuite, nous filerons vers le Pirée avec notre chauffeur privé, pour retrouver notre Quest!
31 octobre 2009 - Athènes /Embarqument - Soleil, 20 C
Décalage oblige, nous étions debout bien avant les poules! Après un petit déjeuner dans la chambre, nous partons à la découverte de la Plaka. Évidemment, il n’y a que quelques chats pour nous tenir compagnie... pas moyen de se trouver un petit café, tout est encore fermé. Nous arrivons au musée à 8h30 et lui, il est ouvert! Parfait! Comme c’est la saison inaugurale, l’entrée n’est que de 1€ par personne! Nous avons été époustouflés par ce musée... vraiment grandiose. Il est tout en verre nous permettant d’avoir une vue imprenable sur l’Acropole, le Parthénon et aussi sur toute la ville d’Athènes. L’espace est aménagé comme le Parthénon nous donnant le sens de grandeur de ce qu’était ce temple si imposant. Tout les planchers sont aussi en verre, un peu bizarre mais on s’habitue vite. On peut ainsi voir les excavations du sous-sol et toutes les pièces exposées. Comme on avait déjeuné très tôt, on a décidé d’aller casser la croute sur la magnifique terrasse tout en haut du musée. J’y ai mangé la meilleure salade de tomates et de chèvre de ma vie... j’en salive encore! Ma mère a opté pour une salade de pomme de terre au zeste d’orange - combinaison inusité mais tellement savoureuse! Vraiment, ces vacances commencent bien...
Notre chauffeur nous attendait à l’Hôtel à 11h30 et en moins de 30 minutes, nous étions au Pirée. Le chauffeur s’est occupé d’aller porter nos valises aux porteurs du port. Un agent d’Azamara nous a accompagnés jusqu’au comptoir d’enregistrement. Il n’y avait que quelques personnes et nous avons reçu nos cartes en moins de 2 minutes. Un record! En se rendant au navire, nous avons déjà rencontré un couple de Cruise Critic qui avait logé au même hôtel que nous. Nous sommes montés à bord et avons été accueillis par des officiers et un excellent verre de mousseux rosé. On nous a offert de garder nos ‘carry-ons’ jusqu’à ce que notre cabine soit prête.
Puis on est monté au buffet pour prendre un thé en attendant la cabine qui a été prête à 13h30. Déjà, on avait rencontré 3 autres couples de CC! Notre cabine 7030 est situé juste à côté des ascenseurs du devant. La cabine est bien décorée avec des boiseries foncées, une belle literie, des fleurs fraîches, un beau bol de fruit qui sera changé à tous les jours et un magnifique balcon avec une vraie table et 2 chaises. Nous sommes parties explorer le navire, bien que nous le connaissions déjà. Mais nous le redécouvrions avec le même enthousiasme!! Après la drill de sauvetage, nous sommes tombés des amis rencontrés sur le Quest en février avec qui nous avons réservés cette croisière. Quel bonheur de retrouver nos amis! Décidément, ces vacances commencent vraiment bien!!
Les valises défaites, on se prépare pour le souper... dès notre arrivée à la salle à manger, nous reconnaissons une foule de serveur et le maître D qui nous reconnait et nous appelle par nos prénoms.. Non mais quand même, c’est fort, après 9 mois et combien de croisièristes... Nous avons définitivement l’impression de rentrer chez des amis!! Nous rentrons tôt car déjà demain, notre première excursion à l’île de Chios... La mer brasse pas mal ce soir... assez que Mariette sort les Bonamines, et on doit appeler la maintenance car notre porte patio siffle si fort qu’on dirait des gendarmes qui font la circulation dans notre cabine. En moins de 10 minutes, le tout est réglé et Morphée nous tend les bras...
1 novembre 2009 - Chios - vent très fort - 12C am et 16C pm
Dès notre réveil, on pouvait apercevoir les côtes de l’île de Chios. Mais le bateau brassait encore beaucoup, la mer a été très agitée toute la nuit. Nous devions rencontrer notre groupe pour l’excursion privée à 8h30. Mais à 8h30, on n’était toujours pas accosté... le capitaine a pris le micro pour nous dire que les vents étaient trop fort et que le passage pour entrer au port étant trop étroit, il considérait la manœuvre trop dangereuse... l’escale était donc annulée. Toutefois, il fallait aller faire étamper tous les passeports pour signifier notre sortie de Grèce. Il a donc envoyé une vedette avec tous les passeports afin que les autorités puissent remplir les formalités nécessaires. Bien que déçus de ne pouvoir visiter cette île bien particulière et de devoir annuler notre excursion, nous étions quand même un peu contente d’avoir une petite journée de repos avant d’entreprendre 8 jours consécutifs d’escales... On a profité de la journée pour faire quelques activités et de retrouver nos amis. Une petite sieste en après-midi... ahhh le bonheur!
Nous avions reçu dès notre arrivée une convocation pour le party Meet & Mingle de Cruise Critic qui avait lieu ce soir à 18h00. A notre arrivée au Looking Glass, je suis presque tombée sur le dos... il y avait 150 personnes! Tous les officiers nous accueillaient un après l’autre, en commençant par le capitaine Leif Karlsson, la directrice de croisière Sue Denning, le directeur de l’hotellerie Philip Herbert et plusieurs autres. On nous servit du champagne et des hors d’oeuvres. C’était vraiment hallucinant car tout le monde venait me dire bonjour, me reconnaissant grâce à ma petite photo sur Cruise Critic! Jase avec un, jase avec l’autre et tout à coup j’entends au micro Sue la CD qui m’appelle!!! Les gens au party lui avait dit que j’avais organisé le Roll Call et que grâce à mon enthousiasme, les gens s’étaient inscrits au M&M!! C’était vraiment super de pouvoir voir tous ces gens avec qui on avait échangé pendant tous ces mois. Sue m’a dit que jamais dans l’histoire d’Azamara ils n’avaient eu un tel party!! C’était un record de tous les temps!! Elle m’a même fait envoyer une bouteille de champagne pour me remercier. Tous les officiers sont venus nous dire au revoir et merci! Nous sommes ensuite allés souper avec nos amis et un groupe de nouveaux amis rencontrés sur CC!!!
Bonne nouvelle de la journée - comme nous avons raté Chios, nous sommes donc partis plus tôt et arriverons à Istanbul tôt le matin plutôt qu’à midi! J’ai contacté la compagnie Hello Ephesus avec qui j’avais réservé pour un guide francophone pour notre visite d’Istanbul afin de devancer notre tour. J’ai eu une réponse pratiquement dans l’heure!!
La mer est encore houleuse, et le vent siffle dans notre porte... j’ai encore dû appelé la maintenance, mais cette fois sera la bonne! Il ajoute un coupe-froid à la porte et fini les sifflements de gendarme!!
2 novembre 2009 - Istanbul - Pluie, soleil, vent - 12C
Quel bonheur de voir les rives du Bosphore se dessiner au petit matin! On peut voir dans la pénombre du lever du jour les minarets d’Istanbul qui pointent vers le ciel. Mais ce ciel est plutôt gris, et les nuages sont chargés de grosses gouttes! Je dois vous avouer que ça fait déjà 10 ans que je RÊVE d’aller à Istanbul... on avait presque réservé en 1999 mais les tremblements de terre dévastateurs nous en avaient empêché... 10 ans plus tard, j’y suis enfin!!
Je trépigne, je ne tiens plus en place... le Quest est accosté à Karakoy, juste devant le NCL Jade, juste au pied du pont Galata, face à Topkapi, Ste-Sophie et tout le quartier de Sultanahmet... C’est magnifique malgré le ciel menaçant. A 8h30, nous débarquons et sommes accueillis par une bande de Turcs en costumes traditionnels. Notre guide Sedate nous attend à la sortie du terminal. Afin de sortir, on doit remplir un formulaire (Landing Card) et la remettre au douanier - assez simple, et pas besoin de visa.
Notre guide est un grand gaillard qui parle un français impeccable. Notre chauffeur vient nous chercher avec un grand parapluie et nous amène à notre véhicule - un 6 places Mercedes tout neuf. Notre premier arrêt fut à la Citerne de Yerebatan. Cette cathédrale engloutie a été bâtie au 4e siècle par Constantin pour approvisionner les palais impériaux en eau potable. Elle impressionne par ses proportions gigantesques. Elle contient une forêt de colonnes - 336 en tout - coiffées de chapiteux corinthiens. Une des colonnes est particulière car elle a un motif d’oeil de paon. Tout au fond, deux colonnes ont une base à tête de méduse: une à l’horizontale, et l’autre de côté. Vraiment très particulier. On se laisse prendre par le mysticisme de ce lieu.
Puis, on s’est rendue à pied vers la Mosquée de Sultan Ahmet connue comme la Mosquée bleue! Pour s’y rendre, nous traversons un grand parc qui la sépare de Ste-Sophie... c’est très impressionnant de voir ces deux monuments grandioses de part et d’autre de ce parc! Il faut retirer les chaussures pour entrer et on nous donne un petit sac pour les transporter. Les tapis sont épais et confortables - c’est plutôt agréable de s’y promener! Nous tentons tant bien que mal d’absorber toute la beauté de ce lieu. Les tuiles d’Iznik qui ont fait la renommée de cette décoration sont en grande partie disparues... mais il en reste quelques unes et on peut voir l’intensité de leur couleur bleue qui a donné le nom à cette mosquée. C’est une des plus belles d’Istanbul, qui en compte pas moins de 550!!!
Nous avons ensuite traversé l’hippodrome où nous avons pu voir les deux obélisques et la colonne serpentine. L’obélisque de Karnak, le jumeau de celui de la place de l’étoile à Paris, trône fièrement au centre de la place.
Puis nous avons repris la voiture pour nous rendre à Topkapi. On aurait pu y aller à pied, mais la température était incertaine et on voulait rester au sec!! Depuis que je suis toute petite que je rêve de visiter le Harem de Topkapi... ce lieu rempli d’intrigues, d’histoire de princesses ravies de contrées lointaines, de sultans et d’eunuques! Pour faire la visite du Harem, il faut payer une deuxième entrée - mais ça vaut vraiment la peine. C’est là que vivait le sultan avec la Validé Sultane, sa mère, ses 4 femmes, 20 favorites et centaines de concubines! Tous les murs du Harem sont recouverts de tuiles d’Iznik. C’est incroyable!! On a pu voir les différentes pièces réservées au femmes, les dortoirs, les piscines, les bains et même les toilettes turques! À la sortie du Harem, on peut aller voir les trésors de Topkapi - des bijoux invraisemblables sertis de tellement de pierres précieuses, dont le fameux poignard aux émeraudes de 84 carats! Nous avons aussi vu le musée de Mahomet où sont gardées plusieurs des reliques du prophète dont une dent, un morceau de son bras et même le saint poil de sa barbe!!!! On a fini la visite avec les différents pavillons extérieurs et bien sur par une promenade sur la terrasse d’où on a une vue magnifique sur le Bosphore et la Corne d’Or.
On a maintenant l’estomac dans les talons!! Direction: Grand Bazar - le plus grand au monde, il s’étend sur 64 rues et contient plus de 4500 boutiques! Mais on a bien trop faim pour shopper... on trouve donc un petit restaurant dans le Bazar et Sedate nous conseille sur le menu. Je choisi un donair et un ayran, une boisson turque faite de 1/3 de yogourt et 2/3 d’eau salée. C’est surprenant, mais finalement, j’adore!! Mariette choisi une assiette d’Iskender - une autre spécialité de la région de Mugla. De petits morceaux de viandes grillées sont mélangés à une sauce de tomate et beurre fondu, servi sur des morceaux de pain pita qui absorbe la sauce, et de yogourt nature... Oh mon dieu... c’était tellement bon!!! Heureusement que Mariette mange comme un petit oiseau... j’ai pu me régaler aussi!
Après avoir flâné au Grand Bazar un peu, nous avons repris la voiture et avons traversé à Corne d’Or par le pont Ataturk pour aller faire un tour dans la ville moderne avant de rentrer au bateau vers 15h30. Notre excursion en privé a été organisé par Hello Ephesus, avec guide francophone, toutes les entrées incluses (pas le lunch) et nous a coûté 50$ US par personne - une aubaine!
A l’arrivée au bateau, on nous attendait avec le tapis rouge - littéralement - et un bon chocolat chaud! Il était le bienvenu car il faisait plutôt froid et très humide.
Nous devions aller voir un spectacle de derviches tourneurs, mais après avoir tenté de localiser l’endroit avec notre guide, il nous a conseillé de ne pas nous y aventurer seules... on a donc décidé de rester à bord et de profiter du spectacle de baladi. Quelle bonne décision! Le spectacle à bord était extraordinaire. Un orchestre de musique traditionnel accompagnait une troupe de danseurs et la superbe Princesse Sahara qui nous en a donné pour notre argent!! Les petits monsieurs ont du faire des beaux rêves ce soir!!! Surtout notre ami qui a été choisi par Princess Sahara pour monter sur scène avec elle...
Après le spectacle, on est monté se coucher tandis que les hommes sont allés prendre une douche froide!!!
Demain, je repars à la découverte d’Istanbul, cette fois en tram avec mon amie!!
3 novembre 2009 - Istanbul - Soleil - 17C
Dès mon réveil, je peux entendre le va et vient des ferries qui traversent le Bosphore et la Corne d'Or... il y a du traffic même sur l'eau! Heureusement ce matin le soleil est au rendez-vous. A 8h00, je rejoins mon amie au buffet... elle dort!! Son père l'a réveillée en sursaut à 4h30 pensant qu'elle serait en retard pour notre départ!! Mais après un double espresso bien serré - excellent et gratuit au buffet - nous partons à pied.
Le Quest est tellement bien situé. A la sortie du terminal, nous empruntons une petite ruelle commerciale qui nous amène au pont de Galata en moins de 10 minutes. De là, on achète un billet de tram. Le tramway est la façon la plus simple de se déplacer à Istanbul. Ils sont tout neuf, et on évite ainsi la congestion! Le quartier de Sultan Ahmet est à 4 stations de Galata. Notre première visite ce matin sera Hagia Sofia - le temple de la divine sagesse! Construite par Constantinople comme Basilique, elle fut ensuite convertie en Mosquée, et aujourd'hui elle est un musée - ce qui explique qu'elle ait été fermée hier! Dès 8h30 la file se forme à l'entrée. On prend donc notre place pour être dans les premiers à entrer. à 9h00 pile, on entre. Le coût d'entrée est de 20 TLY et on ne prend ni carte de crédit, ni d'autres devises. Par chance, on avait changé quelques euros en lires turques avant d'arriver. La visite est impressionnante. J'avais lu dans mes recherches qu'on avait une vue superbe de la mezzanine. Alors dès notre entrée on est monté avant la cohue des touristes japonais... clic clic clic... pire que moi!!!
Nous croyons devoir emprunter un escalier pour monter, quelle ne fut notre surprise de voir que nous devions plutôt escalader un corridor de pierre, sans marche, et tout en marbre (lire glissant...). Le tout donnait à l'ascension une drôle de sensation. Arrivées en haut, on a pu voir de très près les magnifiques mosaïques chrétiennes. Et croire qu'elles avaient toutes été recouvertes à l'ère musulmane puisque les images sont interdites dans les mosquées... Après notre exploration de Hagia Sofia, nous sommes reparties à pied pour le Bazar égyptien aussi appelé le marché des épices. Facile de s'y rendre, on n'a qu'à suivre à pied les rails du tram! Les rues sont bordés de boutiques et de restaurants et on fait un peu de lèche-vitrine. Les boutiques de bonbons - les délices turcs et les loukoums - sont tellement invitantes!
Nous rejoignons le marché aux épices en moins de 20 minutes. Ce marché est en fait beaucoup plus agréable que le Grand Bazar. Il est moins grand, donc moins de risques de s'y perdre, les boutiques sont sensiblement les mêmes, les prix sont meilleurs et en plus, on a les étals des choses quotidiennes comme les denrées, les épices, les chaudrons etc. contrairement au Grand Bazar où on retrouve principalement des bijoux, cuir etc.
Nous traversons le pont Galata à pied. Tout le long du pont, des dizaines de pêcheurs sont déjà installés avec leur grande canne!
On en profite pour acheter un jus de grenade fraîchement pressé devant nous... le bonheur!! J'ai fait le plein d'antioxydants pour un bout!!!
De retour sur le Quest, on nous attend avec du vin chaud épicé, ou Gluwein. Wow... c'est pas mal plus 'réjouissant' que le chocolat!! J'en prend deux coup sur coup!! Je suis heureuse... moi et Wendy on rigole comme des gamines...
Comme le Quest part d'Istanbul vers 13h00, on va tous s'installer sur le Lido afin d'avoir une bonne place pour le départ et la navigation du Bosphore. Les chaises longues en bois ont d'épais matelas et de belles couvertures nous attendent. Le bonheur! Après un bon lunch au grill, un guide turc s'installe pour nous faire le commentaire tout au long de notre navigation à travers le Bosphore, la mer de Marmara et plus tard, des Dardanelles... Vraiment, une autre journée exceptionnelle.
Nous avons un autre cocktail ce soir. Cette fois, c'est pour le Captain's Club. Encore une fois, nous rencontrons tous les officiers, Sue, le Capitaine et tous sont encore des plus chaleureux. C'est vraiment agréable car on peut vraiment s'attarder et avoir de bonne discussion avec eux!
Le Capitaine nous parle des changements qu'il y aura avec Azamara! A compter de maintenant, Azamara sera indépendante de Celebrity. Bien que toujours du groupe RCL, Azamara aura sa propre direction, son propre staff et développera sa niche. Ils veulent continuer à offrir une expérience de proximité avec les passagers tout en offrant le meilleur service qui soit, des itinéraires exclusifs et des voyages à thème. Il a même parlé d'élargir la flotte mais toujours avec des petits navires, avec moins de passagers! JE RÊVE OU QUOI!!!!! C'est le bonheur total!!!
Après un souper extraordinaire de filet mignon de cerf, nous allons voir le spectacle de production. La troupe compte 3 filles et 2 garçons, tous très talentueux, et le spectacle est très réussi, même avec une si petite scène. Il faut dire que le band est encore une fois incroyable... un band de 8 personnes avec 3 cuivres... ouf!! Ils sont vraiment bons.
Demain, on pourra faire la grasse matinée, car on n'arrive à Kusadasi que vers 11h00!!
4 novembre 2009 - Kusadasi - Orage, soleil 20C
Nous sommes arrivés à Kusadasi vers 10h30, avec un ciel encore chargé de gros nuages gris... mais des petits trous bleus se dessinant au loin nous donne espoir pour notre visite d’aujourd’hui à Ephèse. Le Quest est allé se ‘stationner’au deuxième quai du port puisqu’il y a déjà 3 navires accostés: Le Solstice de Celebrity, le Splendor of the Seas et l’Albatros. Le Quest a l’air d’un yacht privé à côté du mastodonte de Celebrity!!
Une troupe de jeunes danseuses et de musiciens nous attendait pour nous souhaiter la bienvenue, et un jeune garçon nous a remis une petit broche avec l’oeil bleu - une amulette pour nous protéger contre le ‘mauvais oeil’! Notre guide Ibrahim nous attendait à la sortie du terminal. Il est un professeur de français à la retraite avec une passion pour l’histoire... on est bien tombé!!
Nous partons de sitôt pour Selçuk pour aller visiter la maison de Marie. Le trajet prend environ 30 minutes. De part et d’autre de la route nous pouvons voir de grands vergers de pêches, d’oliviers, de mandarines et des champs de choux. Ibrahim nous raconte qu’autrefois, les parents réservaient les terres de montagnes à leur garçons, car elles étaient plus fertiles et se ‘débarrassaient’ des terres en bord de mer en les donnant à leurs filles... mais avec l’avènement du tourisme, ce sont les filles qui ont finalement hérité des terres avec la plus grande valeur car les promoteurs immobiliers s’arrachent tout ce qui est en bord de mer!! A notre arrivée sur le site de la maison de Marie, le ciel s’ouvre littéralement et bien que nous ayons des impers, nous nous retrouvons trempés jusqu’aux os... tout le monde tente de s’abriter tant bien que mal dans les quelques boutiques ou sous les arbres et le tonnerre gronde à tue tête... est-ce un signe??? Nous rejoignons finalement la petite chapelle qui a été construite sur les fondations de la maison où Marie aurait fini ses jours en compagnie de St-Jean Baptiste, à qui Jésus avait confié sa mère. La chapelle est bondée car la pluie a repris de plus bel... j’avoue qu’il est vraiment difficile de savourer le moment et de se dédié à nos dévotions... on ne pense qu’à retrouver le confort de la voiture... Je suis un peu bouleversé d’être dans un endroit si important et de ne pouvoir m’absorber... j’achète en vitesse 2 petites chandelles dans cette chapelle, me disant que je ferai mes dévotions une fois au sec!!!
Nous retournons vers Éphèse pour faire la visite de cette ville gréco-romaine, une des mieux conservées du bassin méditerranéen. Heureusement, le ciel s’est éclairci et le soleil a fait son apparition! Ibrahim nous amène à la Porte de Magnésie afin que nous fassions la visite en descandant... bonne idée, car les cars d’excursions de Princess on fait l’inverse et les gens ont dû se taper la visite en montant... beaucoup plus fatiguant!
Ce site est exceptionnel. On voit souvent l’image de la bibliothèque de Celsus, l’emblème d’Éphèse. Mais ce qui est à mon avis le plus remarquable est que la ville est tellement bien conservée qu’on peut vraiment voir comment la ville était, comment les gens vivaient. On n’a pas vraiment à user d’imagination car tout est là! Nous avons été visiter les maisons en terrasses, un petit extra que les groupes ne font pas et qui vaut franchement la peine. Ces maisons étaient celles des patriciens de l’époque, et contiennent des mosaïques et des fresques colorées dans un état impeccable. Ils ont recouvert ces excavations et en ont fait un musée vivant. On peut voir les archéologues trier et assembler des milliers de petites pierres et plaques de marbre afin de recréer les surfaces des planchers et des murs de ces maisons... vraiment, un travail de moine mais qui donne des résultats rien de moins que spectaculaire.
Sur l’avenue de marbre qui va du théâtre - un des plus gros de l’Antiquité, 24 000 sièges - jusqu’à la librairie de Celsus, une plaque est gravée avec une annonce pour le bordel. On y a gravé le visage d’une belle femme, un coeur, une pièce de monnaie et un pied... le pied, c’est prendre la mesure de ceux des clients - s’ils étaient plus petits, le client était trop jeune et donc refusé à l’entrée... Serait-ce ici l’origine de l’expression ‘Prendre son pied’???
Et que dire de la bibliothèque... construite en 110, un ingénieux système de ventilation a été aménagé entre deux murs afin de garder la bibliothèque fraîche et ainsi mieux conserver les rouleaux! C’était la deuxième bibliothèque en importance après celle d’Alexandrie.
Après cette visite extraordinaire, je me suis payé un autre jus de grenade... dieu que c’est bon! Une super-dose de vitamine qui vous remet sur le piton!!
Avant de retourner au bateau, nous avons fait un arrêt pour voir ce qui reste du temple d’Artémis. Une seule colonne persiste. Difficile de croire que ce temple était une des 7 merveilles du monde antique!
Nous étions de retour au navire vers 16h00, vraiment satisfaites de notre excursion avec Ibrahim. J’avais réservé cette visite avec Hello Ephesus au coût de 65$US par personne.
Après une petite collation sur la terrasse arrière du bateau, nous sommes ressorties pour aller faire un peu de shopping au bazar de Kusadasi. Nous sommes tombées sur mon amie Wendy qui venaient de faire de bons achats. Elle est donc repartie avec nous pour nous indiquer les bons magasins! Ici, c’est le paradis des ‘genuine fake’ et le cuir est à l’honneur. J’y ai vu des cuirs si minces qu’on les appelle soie de cuir. Je n’ai pu résister et je me suis acheté une magnifique veste d’un cuir si souple, qu’on a l’impression de ne rien avoir sur le dos! Ravie de mon achat, nous sommes revenus à bord et sommes allés manger au buffet.
Le buffet avait un thème différent à chaque soir et vraiment la nourriture était exceptionnelle, même ici. De plus, pour créer une ambiance différente le soir, un guitariste y était tous les soirs de 20h00 à 22h00.
5 novembre 2009 - Bodrum - Soleil 25 C
Ce matin, le ciel est clair et laisse présager une journée magnifique. Comme on partait pour la journée en tour privé, j’avais fait venir le petit déjeuner à la chambre. Avec Azamara, nous avons droit à un menu complet! J’avais demandé, en plus de notre déjeuner, des petits pains avec du jambon et du fromage afin de me faire des sandwiches pour grignoter au cas où!! Le service de Room service a deviné le but de ma demande car ils nous ont confectionné deux super sandwiches sur pain sésame avec mayo, tomates etc. De plus, on nous appelle pour nous aviser que le plateau s’en vient: ‘Good morning Miss Marie, it’s Martin your favorite Maitre D, your breakfast is on its way! Have a great day ashore’! OK... est-ce que je rêve encore?
J’avais fait beaucoup de recherche afin de trouver un tour opérateur pour cette escale. Mes recherches ont porté fruit et j’avais 3 groupes qui partaient aujourd’hui avec Akustik Travel. Dès notre arrivée au terminal, la personne avec qui j’avais fait les arrangements était là pour nous accueillir. Les trois groupes ont rejoint leur guide et mini-bus. J’avais limité notre groupe à 6 personnes afin d’avoir de l’espace dans le véhicule et aussi afin de ne pas se faire presser par personne. Notre guide Yavüz avait tout à fait l’air d’un fier descendant de sultan... avec ses yeux luisant, ses long cils noirs, sa barbichette et son crâne chauve! On pouvait tout à fait l’imaginer avec un turban orné d’une gigantesque émeraude et d’une plume d’aigrette!
Notre matinée a été dédiée à la visite de Bodrum, une magnifique station balnéaire. La marina était remplie à craquer de caïques turques, puisque la saison tire à sa fin. J’ai tout de suite pensé à notre Francine, passant ses nuits sur les matelas à l’arrière à se faire courtiser par les marins turcs...!!! Farce à part, ces bateaux sont vraiment majestueux avec leur grand mat et le bois vernis.
Nous avons passé un bon 3 heures à visiter le château St-Pierre, édifié au 15e siècle par les Hospitaliers de St-Jean, cet ordre militaire chargé de garder les routes maritimes vers la Terre Sainte. Le château faisait partie d’un réseau de places fortes protégeant l’île de Rhodes où l’ordre était basé. Le château abrite maintenant un musée des Découvertes sous-marines, où on peut voir les cargos d’épaves datant de plusieurs siècles avant JC ainsi qu’une collection d’amphores incroyables.
Bodrum est sise sur l’ancienne cité de Halicarnasse, fief du roi Mausole qui y régnat au 4e siècle av-JC. Il y fit construire un monument funéraire commencé en 355 av-JC et finit après sa mort. Ce monument funéraire des plus imposants donna à notre langue le mot ‘Mausolée’. Il ne reste malheureusement que la fondation de la chambre funéraire et un champs de colonnes en pièces. Ce monument était à l’époque une des 7 Merveilles du monde antique. Avec cette visite, nous avons donc vu 6 des 7 merveilles... il faudra aller à Bagdad en Irak pour voir la septième, les jardins suspendus de Babylone... pas pour demain!!
Après un bref arrêt au théâtre grec, construit à flanc de colline, nous prenons la route pour Sazköy, un village de 92 maisons (environ 350 personnes) où nous dînerons chez l’habitant et passerons l’après-midi. Ce village vit principalement de la fabrication de tapis. Les femmes qui font les tapis sont regroupées en coop et vendent leur tapis aux grands commerçants istanbuliotes. Le chef de la coop nous a reçu dans sa maison, aménagée pour recevoir des petits groupes de touristes. La grande véranda de la maison était recouverte de tapis et de kilims et au centre, un grand plateau recouvert de plats tous plus appétissants les uns que les autres, nous attendait! On s’est installé autour du plateau et notre hôte nous a offert vin, bière, eau etc. Les plats étaient exquis: feuilles de vignes, aubergines, courgettes, poulet, fèves, riz, sauce tomate, huile d���olive, et un pain plat super moelleux. C’était succulent! Yavüz ne cessait de remplir nos assiettes... on est sorti de là en roulant!! Après le repas, nous avons eu droit à la démo des tapis, mais sans pression... vraiment! Ils nous ont montré les différents types de tapis que les femmes fabriquent en nous racontant les histoires dépictées sur les tapis. Après la séance tapis, nous sommes allés faire le tour du village à pied. Nous avons rencontré les femmes à leur métier, en train de tisser les fameux tapis. Puis on a vu les fermettes, les champs d’oliviers. On a terminé notre visite en allant prendre un thé au magasin général, le seul commerce de la place. Tous les hommes y étaient pour prendre le thé d’après-midi et jouer au backgammon! Je vous dis qu’on se faisait zieuter... J’ai fait quelques achats au magasin - des loukoums tout à fait délicieux, et des coussins en broderies.
Cet après-midi nous a permis de découvrir le mode de vie d’environ 35% des turcs. Un mode de vie qui deviendra sûrement de plus en plus rare avec l’exode vers les villes. Cette excursion au coeur de la Turquie rurale en valait grandement la peine! Réservée avec Akustik Travel elle nous a coûté 61 € par personnes. Les deux autres groupes ont eu des meilleurs tarifs car leur groupe était plus gros (10 personnes). Nous avons terminé notre journée au bord de la piscine afin de ne gaspiller aucun des beaux rayons de soleil qui nous a suivi toute la journée!
Comme à tous les soir, le chef Anthony, un français, nous a concocté un autre souper digne de chez Toqué... tarte aux olives, brochettes de filet mignons et lentilles, et un Lava cake coulant... le bonheur!!!
6 novembre 2009 - Fethiye, Turquie - Soleil 23C - à l’ancre
Avant même de partir, nous avions décidé que Fethiye serait une journée plus relax pour nous. Nous avions déjà visité la région dans une croisière précédente, donc ce matin, on a fait la grasse matinée - je me suis levée à 6h30!!! Du rideau entrouvert, j’ai vu un ciel de feu... je me suis précipitée sur le balcon pour voir le lever de soleil le plus spectaculaire qu’il m’ait été donné de voir... vraiment, l’insomnie peut avoir des bons côtés!!!
On se l’est coulé douce jusqu’à 9h00. On a pris notre petit déjeuner à la salle à manger, tout en admirant le paysage et la mer si calme...
Nous avons pris le tender de 11h00. C’est le trajet le plus smooth que nous ayons jamais fait! Les tenders sont aussi beaucoup mieux fait que ceux des autres navires. Il n’y a aucun escaliers à monter, on entre au même niveau que le quai. Au bout du quai, on peut apercevoir l’amphithéâtre de Telmessos - le nom de cette ville à l’époque romaine. Contrairement aux sites archéologiques qu’on voit partout, celui-ci n’a pas été fouillé et le théâtre est laissé à lui même - la nature a pris le dessus, mais le site semble mieux ‘intégré’ à la ville d’aujourd’hui!
Le bord de mer est rempli de bateaux de pêcheurs et plusieurs sont installés pour vendre leur pêche du matin. Nous avons pris un taxi pour aller voir quelques tombes rupestres, creusés et sculptés à flanc de montagne, qui sont juste à la sortie de la ville. 20$US pour une course de 5 minutes semble un peu exagérée, mais on ne le savait pas avant de partir!!! Toutefois, la ville est très à pic, et l’ascension aurait grugé toute l’énergie nécessaire au shopping d’après-midi!!! Tout compte fait, un p’tit 20 bien dépensé! Ces tombes sont vraiment impressionnantes car on dirait des palais sculptés à même la montagne. Nous avions vu ce type de monument funéraire à Dalyan, mais quant à être ici, la visite en valait la peine.
De retour en ville, nous avons flâné dans le bazar. Comme la saison touristique tire à sa fin, on nous avait dit qu’il serait plus facile de marchander. Mais en fait, c’était tout le contraire... les commerçants sont écoeurés et ne pensent qu’à leur vacance! Pas de ‘deal’ à faire ici! Mariette se trouve quand même une belle écharpe pashmina aux couleurs ambrées... elle fera fureur avec son achat!!
On trouve une belle terrasse sous un treillis de vignes remplies de raisins pour le lunch. En voyant sur le menu la spécialité turque goûtée à Istanbul, on ne peut pas résister! On reprend une assiette d’Iskender et moi je choisi une pizza turque - vraiment différente de l’Italienne! La pizza turque est faite comme un chausson mais en long - elle mesure environ 18 pouces de long et 4 de large. La pâte mince est farcie de fromage de chèvre, de persil et de tomates. Le tout arrosé de notre nouvelle bière préférée, Efes... un autre moment de pur bonheur!
De retour sur le bateau, nous rencontrons nos amis qui eux ont eu toute une frousse aujourd’hui... Ils avaient décidé de faire une excursion privé avec un groupe de CC. Une fois arrivé aux tombes rupestres, les freins du véhicule ont lâché et le véhicule s’est retrouvé les deux roues arrière dans le vide!!! Heureusement, tout le monde était hors du véhicule... mais toutes leurs affaires s’y trouvaient!! Ils ont dû attendre qu’une grue viennent repêcher le mini-bus... quelle affaire!
7 novembre 2009 - Antalya, Turquie - Soleil - 27C
Lever du corps à 6h00... Ayoye... un peu tôt, mais notre excursion, réservée avec Azamara, débute à 7h15, donc on doit se grouiller ce matin!
Notre guide Ahmet parle un anglais impeccable et l’autobus est super propre et confortable. Chaque passager reçoit un sac avec une amulette protégeant de l’oeil maléfique, des serviettes humides et des écouteurs. Notre guide parle dans un radio émetteur ce qui permet à tout le monde de bien entendre ses commentaires - définitivement un avantage avec un gros groupe.
Nous prenons la route pour Aspendos qui se trouve à environ 1h00 d’Antalya. Nous visitons un théâtre qu’on dit être le mieux conservé au monde et un exemple parfait du théâtre romain. Ce qui est particulier, c’est que le mur de scène est intact et forme donc, avec l’hémispère des gradins, un demi-cercle fermé parfait. Contrairement au théâtre grec qui s’adosse à une colline, le théâtre romain est construit en hauteur grâce à l’arche! Il est fermé afin de contrôler l’attention des spectateurs. Les gradins sont toujours intact et les niches et décorations de l’arrière scène sont spectaculaires. Ce théâtre pouvait recevoir 15 000 spectateurs. Aujourd’hui, plusieurs spectacles d’opéra, de ballet ou de musique ont lieu à Aspendos. On y accueille environ 10 000 personnes - on est définitivement plus gros que du temps des Romains!
Deuxième arrêt, l’ancienne cité de Perge. Cette ville de l’Antiquité avait été fondée par des guerriers grecs suite à la chute de Troie, mais elle connut son apogée à l’époque de la Pax Romana. Nous avons visité l’agora avec ses colonnes de marbre et de granit, puis les thermes avec leur 4 pièces aux températures différentes. On peut encore voir tout le système de canalisation qui transportait les eaux froides ou chaudes, et aussi les égouts pour les eaux usées. Très différente d’Éphèse, Perge est aussi un site intéressant et nous donne un bon aperçu de la disposition et de la vie à cette époque. Perge a été conquise par Alexandre le Grand.
Le soleil était assez intense et après avoir marché dans ces vestiges pendant 1h30, nous étions assez fatigués. Heureusement, l’heure du lunch avait sonné! On nous conduisit dans un restaurant où un magnifique buffet de spécialités turques nous attendaient. Malheureusement, on n’avait que 30 minutes pour manger, et on a du faire la file pendant 15 minutes aux toilettes... donc on s’est gavé comme des oies afin de se sustenter un peu. J’ai tout de même réussi à goûter à un peu de tout, et c’était délicieux... dommage qu’on ait pas pu en profiter.
De retour à Antalya, nous avons fait un tour à pied de la partie ottomane de la ville. Les rues sont bordées de maisons en bois en encorbellement - on dit qu’Antalya constitue le plus beau noyau d’habitations ottomanes de Turquie. Deux minarets sont assez remarquables: Le minaret cannelé est devenu l’emblème de la cité. Un peu plus au centre, le minaret tronqué est accolé à une église byzantine. La porte d’Hadrien a une triple voûte à caissons flanquée de deux tours de garde. Elle fut érigé pour la venue de l’Empereur Hadrien en 130 AD. Le tour à pied (ou plutôt la course à pied!!!) s’est terminé au centre de la ville, près de la statue d’Ataturk... notre point de rencontre après la pause shopping qu’on nous donnait. Ouf... je suis à bout! On a plutôt choisi de prendre le 45 minutes pour aller prendre un café, bien assises à l’ombre à regarder les gens passer... Cette excursion est beaucoup trop chargée... on a mangé à la course, puis on a couru après le guide tout au long du tour à pied. Même si on a les écouteurs, c’est difficile de suivre quand on est 500 mètres derrière - à gauche la maison jaune, elle date de l’époque de Pasha machin chouette... ah oui? Et la maison bleue elle... ben tu la verras dans 5 minutes quand tu auras rattrapé le guide... attention les marchettes, ici, c’est du sport extrême!!!
Bon, comme prévu, après du shopping il y a toujours des retardataires et je suis convaincu que nous louperons la dernière portion de l’excursion, la visite au musée archéologique d’Antalya, le plus recommandé de Turquie... il est 15h00 et nous devions être de retour au bateau à 15h30!!
Mais Ahmet fait à sa tête, il nous amène au musée et nous aurons 45 minutes pour en faire la visite! Vraiment, cette visite est le clou! On peut y voir toutes les statues du théâtre d’Aspendos ainsi que toutes celles retrouvées dans les temples de Perge. L’état impeccable de ces trouvailles sont à couper le souffle. Le marbre est d’un blanc si pur, presque translucide. Une collection de sarcophage est aussi des plus impressionnante. Nous revenons finalement au bateau à 16h45... à peine 15 minutes avant le départ du bateau!!!
Épuisés par cette course folle, on s’effondre et faisons la sieste jusqu’à 19h00... Ce soir sera un petit souper au buffet (encore une fois exquis - spécial fruits de mer ce soir!), et dodo à 22h00!!
8 novembre 2009 - Limassol, Chypre - Soleil 28C
Encore un matin à l’heure des poules... réveil à 6h00, départ pour l’excursion à 7h00... ah les vacances!
Ce matin nous partons sur une excursion d’Azamara pour Paphos, un site du patrimoine de l’UNESCO situé à l’ouest de l’île de Chypre. Le trajet prend une bonne heure mais nous permet de voir cette île aride mais remplie de vergers d’agrumes sur le point d`être récoltés. L’irrigation fait des miracles! Sur la route qui longe la côte, on peut admirer les eaux turquoises de la Méditerranée. On fait un bref arrêt pour voir le rocher près duquel la déesse de l’amour, Aphrodite (Vénus) aurait émergé des eaux pour prendre vie. Ce rocher s’appelle Pétra tou Roumiou ou rocher du Romain. Est-ce qu’on peut la voir assise sur ce rocher - eh, bien, je suis peut-être une grande romantique, mais j’aurais juré qui oui!!
Nous arrivons à Paphos et visitons d’abord les tombeaux des rois. Cette nécropole nous fait découvrir des tombes sous-terraine datant du 4e s. av-JC où les patriciens et nobles de l’époque furent ensevelis. Certaines de ces chambres funéraires comportent de belles colonnes doriques et des fresques murales. Malheureusement, cette nécropole a été utilisé comme carrière au fil du temps et il n’en reste que quelques tombes. Il n’est que 9h30 le matin et le soleil nous tape... de plus, ce soleil d’automne projette des ombres si longue qu’on se croirait en fin de journée... une lumière tout à fait surprenante!
Troisière arrêt, le clou de la journée: La villa de Dionysos. On visite cette immense villa du 3e s. AD pour ses planchers en mosaïque parmi les plus beaux de l’est méditerranéen. Représentant des scènes inspirées de la mythologie grecque, elle fut accidentellement découverte en 1962 par un fermier qui labourait son champ. On l’appelle ‘Dionysos’ à cause des représentations de ce dieu du vin, mais la villa était probablement la propriété d’un riche général romain ou d’un commerçant de Paphos. Pièce après pièce, on retrouve des mosaïques colorées qui nous racontent les histoires des dieux et déesses! On peut facilement imaginer l’opulence de ces lieux et toutes les soirées et réceptions que le maître a pu donner dans cette villa! Un petit Odéon a été restauré non loin de la villa.
Après la visite, nous avions du temps libre pour profiter du petit port de Paphos. La chaleur nous avait un peu sonnés, alors on a décidé de trouver une belle terrasse au bord de l’eau et de prendre une bonne bière! Vraiment, on peut se faire à cette vie assez rapidement!
Sur la route de retour, nous avons fait un dernier arrêt à Yeroskipou pour y visiter sa magnifique église orthodoxe à 5 dômes, Ayia Paraskevi ou Ste-Vendredi. Cette église a été construite au 11e s et abrite les reliques de Ste Vendredi, une sainte vénérée par les gens qui ont des problèmes avec leurs yeux. La chance jouait avec nous car au moment de notre visite, on s’apprêtait à y célébrer un baptême. On a pu voir le petit chypriote et sa famille et notre guide nous a parlé des rites de baptême. Très émouvant!
Le bateau quittait Chypre à 13h00. On avait donc une belle après-midi de loisir, question de reprendre des forces avant notre journée au Caire!
Comme cette croisière était une croisière-réunion, il y avait beaucoup d’activités d’organisées pour les membres du Club du Capitaine. Cette après-midi, nous avions un cours d’artisanat où nous pouvions confectionner un bracelet en billes de verre. Je ne suis pas très ‘artisanat’ mais je me suis dis, pourquoi pas! Wow... moi qui pensait qu’on nous donnerait des ‘beads’ cheap et quétaine... erreur! On avait un choix incroyable de billes et tout ce dont on avait besoin pour faire de très belle création! Amusant car j’y ait inclus quelques uns des petits ‘yeux’ des amulettes qu’on nous avait donné! Je me suis donc fait 2 bracelets très représentatifs des endroits visités!!
On a fini la journée à la piscine - eau salée, chauffée - le bonheur!! Cette pause flottante m’a complètement ré-énergisé! En se rendant à la salle à manger, on s’est aperçu que l’orchestre s’apprêtait à faire une session de Jazz dans l’atrium (Mosaic)... on n’a pas pu résister! Ils sont tellement bon... ils ont ‘jammé’ pendant plus d’une heure! Même le fils du capitaine, en visite sur le navire, s’est joint au band à la guitare électrique. On pouvait voir toute la fierté d’un père et d’une mère, car sa femme y était aussi, sur leur sourire!
9 novembre 2009 - Alexandria, Egypte - Soleil 30C
Un autre matin très très tôt... mais je suis un peu surexcitée car nous partons pour une excursion que j’ai concoctée avec l’agence Ramses Travel depuis plusieurs mois déjà. De plus, 11 autres groupes de notre Roll Call sont aussi avec Ramses. J’ai donc très hâte de rencontrer le directeur de l’agence avec qui je suis en contact depuis plusieurs mois!
Le terminal où nous accostons est bien différent de celui où le Costa Magica était en 2005. Ce terminal a l’air tout neuf! Nous sommes descendus à 7h10. Un mot sur les formalités d’entrée: Un visa est requis pour aller en Egypte. Azamara s’est chargé d’obtenir le visa pour TOUS les passagers sans frais. A l’embarquement à Athènes, on a pris nos passeports et on nous les a remis la veille de notre arrivée en Egypte avec le visa étampé. A la sortie du bateau, nous n’avions qu’à montrer notre passeport au douanier égyptien, installé au poste de sécurité du bateau, et voilà, le tour était joué!
Aussitôt sortie du terminal, j’ai aperçu notre guide avec mon nom sur une pancarte et le directeur de l’agence. Nous avons reçu le traitement VIP toute la journée! J’étais un peu craintive à l’idée de partir au Caire seule avec ma mère. Mais nous avons été traitée aux petits oignons, et je me suis toujours sentie en très grande sécurité. Notre guide Karim parle un français impeccable, et notre chauffeur Mustafa, surnommé Mustafa Schumacher, lui ne parlait qu’anglais. On comprendra rapidement le surnom de Mustafa... et on appréciera d’avoir un conducteur aux nerfs d’acier... conduire au Caire donne à sport extrême une toute nouvelle dimension!! Ici, aucune règle ne prévaut...et quand on dit aucune, on dit aucune!! Pas de limites de vitesse, 6 voitures de large dans 2 voies, klaxons collés au fond, pas de lumières allumées pour conduire le soir... les gens qui pensent vivre une aventure à louer une voiture pour la journée frôle carrément l’inconscience. D’ailleurs, le seul groupe du bateau qui s’est aventuré à tenter l’expérience y est resté... ils ont loupé le bateau et on ne les a jamais revu!!
La route pour se rendre au Caire prend environ 3 heures. Nous avons pris la route du désert, comme tous les bus et autres groupes de touristes. Cette route a bien changé depuis notre dernière visite en 2005. Il y a beaucoup moins de terrains vagues, et plus de champs d’aménager et des mosquées installées en bord de route à tous les 50 km. A mi-chemin, nous avons fait un arrêt (pause bio) et pour prendre un café - instantané... yuk! Il n’y avait que des hommes au resto... les femmes, elles étaient toutes dans un salon aménagé dans la toilette! Elles attendaient patiemment avec les enfants... On a eu droit à bien des dévisagements et des regards curieux! Nous sommes arrivés au Caire vers 10h00 - c’est toujours impressionnant de voir les pyramides, un peu embrouillées par la pollution, au travers des quartiers qui bordent l’autoroute.
Ce qui est aussi vraiment bouleversant, c’est de voir que toutes les constructions sont inachevées... le fruit de la nouvelle civilisation Egyptienne comme nous raconte Karim! En effet, le Caire a été construit de part et d’autre du Nil, dans sa vallée fertile. Une loi de zonage, vraiment mal foutue, permettait la construction dans cette zone en contrepartie de taxes très élevée. Toutefois, les taxes ne sont perçues que quand la construction est complètement terminée!!! Ainsi, tout le monde a commencé à construire dans cette vallée, mais sans jamais terminer les édifices afin de contourner la loi. Tous les édifices ont l’air soit abandonné ou soit en ruine. Toutefois, ce n’est qu’une illusion! A l’intérieur, les gens sont super bien installés avec toutes les modernités... Vraiment, tout un clash!
Au programme aujourd’hui, le Caire islamique et le Caire copte (c’est ainsi qu’on appelle les égyptiens chrétiens). Notre première visite est à la citadelle de Saladin où on a visité la plus grande mosquée du monde islamique, la mosquée de Mohammed Ali (pas le boxeur, mais le vice-roi d’Égypte, fondateur de l’Égypte moderne). Cette mosquée est aussi appelée la mosquée d’albâtre. Assez impressionnant... à l’approche de l’entrée, un drôle de vendeur nous a abordé en nous appelant Mme Obama, Mme Carla, Mme Georges Washington!! En fait, il récitait tous les noms de personnages occidentaux qu’il connaissait!! A la sortie de la mosquée, la terrasse qui surplombe la ville nous offre un vue tout à fait saisissante. Comme il est midi, tous les muezzins se mettent à l’appel à la prière! L’effet est vraiment ahurissant... on entend des centaines (oui... on dit qu’il y aurait plus de 1000 mosquées au Caire) de muezzins faire ce qui nous semble des lamentations nasillardes! Toute une cacophonie, mais c’est presqu’hypnotisant!
Nous quittons la citadelle pour se rendre dans le quartier copte. Une guérite ferme ce quartier où vivent les chrétiens du Caire. On dit qu’ils formeraient de 5 à 20% de la population égyptienne et qu’ils sont bien respectés dans ce monde musulman. Toutefois, c’est assez perturbant de voir qu’ils sont confinés à un quartier et que des gardes armés veillent à la guérite. Ce quartier est l’un de plus vieux de la chrétienté car c’est ici que Marie et Joseph se sont réfugié durant leur exil de Judée. C’est dans le sous-sol de l’église St-Serge qu’aurait vécu la sainte famille pendant 40 jours. Assez émouvant comme visite, même si on n’est pas super pratiquant, il y a quand même une page d’histoire importante sous ces pierres!
Des dizaines de petites églises et chapelles se côtoient dans les ruelles étroites de ce quartier. Les gens, comme partout au Caire, vivent dans la rue et on croise plusieurs femmes avec leurs enfants, ou des travailleurs qui tentent, tant bien que mal, de remettre sur pied les vieilles habitations. On peut facilement reconnaître les coptes car ils ont une croix de malte tatouée sur le poignet. A la sortie de la vieille synagogue Ben Ezra, une dame vient me porter 2 petits pains... notre guide lui donne quelques sous pour la remercier mais elle veut simplement partager son pain avec nous. Ces pains sont comme ceux des images saintes qu’on avait à la petite école... je suis tout à coup transportée dans une scène biblique... c’est assez bizarre, surtout que le décor et les vêtements de cette dame sont encore les mêmes qu’à l’époque de Jésus. On visite plusieurs de ces églises, ce qui nous permet de s’abriter du soleil brûlant!
Après quelques heures dans le quartier copte, nous retrouvons Mustafa notre chauffeur et reprenons la route vers le centre du Caire pour notre lunch sur le Nil. Mais nous devrons vivre une autre expérience typiquement cairote avant d’être récompensé par notre dîner... les bouchons de circulation... on est littéralement pris pendant 45 minutes, le moteur éteint! Karim en profite pour nous initier à la musique égyptienne, au plus grand plaisir des passagers des voitures environnantes qui nous trouvent bien intrigantes! On finit par sortir du bouchon et nous allons au Grand Hyatt du Caire pour un lunch au Hard Rock Café. Ce genre d’établissement n’est vraiment pas ma tasse de thé - je privilégie les lieux plus représentatifs du pays, de la place, mais après plusieurs avertissements de la part des autorités, des gens du bateau etc., nous décidons qu’il est plus prudent d’aller dans un lieu plus sûr question de ne pas ramener de bibites non sollicitées!! Le lunch est ordinaire (buffet typique égyptien) mais la location est superbe - juste sur le bord du Nil!
Karim nous emmène ensuite pour faire une balade en felouque sur le Nil. Nous aurons une felouque pour nous seuls! La grande voile est hissée, et hop, on part! Quel moment magique... et reposant! C’est le silence complet, on a laissé les bruits ahurissants de la rue, et on n’entend que le vent qui pousse la voile. Le conducteur de la felouque me remet la barre! Je m’installe debout derrière la felouque et dirige le voilier avec ma jambe comme il me l’a enseigné. C’est assez difficile car la voile est immense et met une bonne pression sur le gouvernail. Mais je me tire très bien d’affaire et nous naviguons jusqu’au pont où nous devons faire demi-tour! Notre balade nous permet de voir les deux rives du Nil, la tour du Caire, le quartier des affaires. De retour au quai, nous retrouvons Mustafa et faisons nos adieux au Caire... nous rentrons à Alexandrie! La route est encore bien achalandée. On est un peu stressée car il est 17h00 et nous avons 3 heures de routes... pas beaucoup de manoeuvre en cas de pépins. Le soleil se couche à l’horizon et une fois la noirceur tombée (et que Mariette ait insisté pour que Mustafa allume les phares de voiture - ce qu’il tardait à faire!!), nous tombons endormies, épuisées par cette journée bien remplie!
Karim nous réveille vers 19h00 pour faire un arrêt dans une halte routière vraiment surréaliste... en fait, je me demande toujours si je ne rêvais pas... Nous sommes arrêtés au royaume du Lion - un espèce de zoo bizarre... pour aller à la toilette, on doit passer à travers des enclos remplis de toutes sortes d’animaux allant des chèvres, aux lions, à des poules, des chiens épagneuls, des zébres, des chameaux... vraiment, un endroit des plus hétéroclites!
Nous arrivons à Alexandrie où nous faisons un bref tour de ville avant de rentrer au port. On peut voir la magnifique bibliothèque ouverte en 2002 pour remplacer celle qui fut la plus grande du monde antique, la grande bibliothèque d’Alexandrie. Puis on va faire une petite balade à la citadelle de Qaitbay, forteresse construite au 15e s sur le site de l’ancien phare d’Alexandrie, une autre des 7 merveilles du monde antique! C’est un lieu de rencontre pour les jeunes couples alexandrins qui viennent s’y balader main dans la main. Très romantique! Karim nous achète des colliers faits de coquillages de la mer méditerranée... en fait, il nous a fait de petits cadeaux comme ça toute la journée! Nous faisons un dernier stop au marché aux poissons... et ça vraiment, c’est le plus puant que j’ai senti de toute ma vie... l’odeur était intolérable et il est impensable de croire que quiconque mange du poisson venant de ce marché!!
À 20h00 pile nous étions revenues au port! Je dois dire que le directeur de l’agence m’a téléphone à 4 reprises durant la journée afin de s’assurer que tout soit à notre satisfaction! Vraiment, c’était génial. Le prix de cette excursion est de 99$ US par personne, tout inclus! Comparé au 250$ demandé par Azamara, on n’aurait pu demander mieux.
Plusieurs échoppes étaient installés près du terminal, et ceux qui avaient encore un peu d’énergie pouvaient y faire quelques achats de dernières minutes! Crevées, moi et Mariette sommes plutôt rentrées! Quelle ne fut notre surprise rendue au terminal de voir que tous les officiers nous attendaient dans le terminal, avec des flutes de jus d’orange nous souhaitant bon retour à la maison!! Welcome Home!! My god... et une fois sur le quai, le band au grand complet était installé au pied de la passerelle et nous jouait des airs de swing... non mais je rêve ou quoi? C’était rien de moins que magique! On n’aurait pas pu finir cette journée de meilleure façon!!
10 novembre 2009 - En mer - Soleil 25C
Enfin, notre première journée en mer, enfin une journée de repos... Mais comment on fait pour se faire remplir l’agenda sans s’en rendre compte... D’abord, je devais aller faire un peu de lavage... à 6h15 le matin, il y avait déjà quelqu’un à la porte de la buanderie qui attendait qu’elle ouvre à 7h00... alors je me suis précipitée pour avoir une des quatre laveuses ... pas question de passer toute la matinée à rôder à la buanderie. Donc moi aussi je suis allé squatter la porte... à 8h00 tout était terminé!!
8h30: Petit déjeuner avec les amis 10h00: Invitation de la Cruise Director pour une 2e rencontre Cruise Critic 12h00: Barbecue des officiers... on n’allait certainement pas manquer ça ;) 14h00: Cour de peinture sur papyrus, dans le cadre des activités de la croisière-réunion 18h00: Cocktail pour les passagers ayant déjà voyagé avec Azamara... 20h00: Souper au Prime C avec les amis
Ouf... trois rencontres avec les officiers aujourd’hui... quelle journée!! Notre souper au Prime C a été bien mais franchement, je trouve que les soupers à la salle à manger sont tout aussi bon et plus variés que dans les resto de spécialité... Mais c’est tout de même excellent, quand on veut un bon filet mignon, ou de l’agneau, dans une ambiance un peu plus feutrée.
11 novembre 2009 - Nauplion - Passage nuageux 12 C
Nauplion est l’ancienne capitale de la Grèce. C’est aujourd’hui une jolie petite ville de bord de mer, privilégiée par les Athéniens comme destination weekend par excellence! C’est aussi le point de départ pour les excursions vers Mycènes et Épidaure.
Le Quest a jeté l’ancre au large de Nauplion vers 8h00. Comme j’étais debout très tôt, j’étais allé prendre un café au Mosaic. Deux des officiers arrivaient tout juste d’une rencontre avec le capitaine... la mer était très agitée, et les autorités de Nauplion ne voulait pas laisser entrer les navettes du Quest au port. Mais le capitaine a refait les calculs de ven, et de vitesse et a contesté la décision des autorités portuaires... et il a gagné! Nous allions pouvoir descendre à terre après tout! C’est vrai que le ciel était très menaçant... et la mer avait tourné d’une drôle de couleur - un turquoise laiteux et opaque. Comme nous n’avions pas d’excursions, nous avons flâné un peu et sommes descendus vers 11h00. Le trajet était assez houleux!
De la navette, on avait une magnifique vue sur la forteresse Palamidi qui trône tout en haut de la ville. On peut y monter par un escalier à pic de 1000 marches! Peut-être la prochaine fois? On est passé juste à côté du château Bourtzi, ce château en pleine mer, construit en 1473 pour protéger la ville des pirates!
La ville est mignonne avec ses petites rues bordées de boutiques d’artisans, de cafés et de tavernas, où le bougainvillier encore un peu fleuri est maître. Toutefois, la saison touristique tire à sa fin, et plusieurs boutiques sont maintenant fermée. Les bureaux touristiques sont aussi fermés. Et les gens semblent un peu moins hospitaliers, un peu moins affables. On s’est promené à travers la ville, à visiter les belles églises, à faire un peu de shopping... les savons à l’huile d’olive sont un must!! Et on ne peut pas passer à côté d’une petite bouteille d’ouzo... les crevettes flambées à l’ouzo... un vrai délice!
On a lunché sur la place Syntagma, une belle place tout en marbre! On s’est fait un peu enfirouapé par le proprio du resto qui s’obstinait à nous donner une soupe au poulet qu’on ne voulait pas et qui nous a coûté 20 €, mais le verre d’ouzo m’a vite fait oublier ce désagrément!
Nous sommes revenus sur le navire vers 15h30, juste à temps pour éviter l’orage! J’ai fini ma journée à faire une sieste sur les chaises longues du lido, bien à l’abri des intempéries! J’ai tellement dormi que j’ai loupé le cocktail d’aurevoir... mais après tous les cocktails et rencontres que nous avons eu... en manquer un me faisait moins de peine!!
Ce soir, nous sommes allés au spectacle car la directrice de croisière, Sue Denning, faisait un one-woman show! Wow... toute une femme, tout un spectacle. Elle a tellement d’énergie qu’elle nous étourdie! Et une voix tout en puissance! Elle nous a fait une revue musicale du Rock & Roll! Après son spectacle, la troupe et tous les ‘entertainers’ du bateau ont monté un meurtre et mystère!! Le capitaine nous a avisé que la mer serait agitée et... elle l’a été!! Mais j’ai le pied marin... je passe à travers tout ça sans problème. Le seul hic, c’est que le bateau craque beaucoup et que les choses se promènent sur les bureaux!! Mais demain sera notre deuxième et dernière journée en mer... on pourra enfin se reposer un peu!!!
12 novembre 2009 - En mer - Volcan Stromboli
Journée en mer à relaxer, souper avec nos amis et les officiers. Ce soir, le capitaine nous a annoncé que nous naviguerions près du volcan Stromboli aux alentours de 23h30. Après notre souper, nous sommes donc allés au spectacle puis on est allé mettre nos manteaux pour sortir sur les ponts pour voir ce fameux volcan! A 23h30, le capitaine a éteint les lumières des ponts 10 et 11. On distribuait du chocolat chaud et des couvertures! Tout le monde était agglutiné sur les ponts supérieurs pour voir ce volcan. Bien qu’actif, il est assez rare de voir plus que de la fumée... Une fois nos yeux acclimatés à la noirceur, on pouvait bien distinguer le cône de cette île volcanique. Il y avait en effet de la fumée au sommet... et puis une lueur orangée... et poofff une explosion de lave!! Tout le monde était survolté! Les yeux rivés sur le cône, on a dû attendre une vingtaine de minutes pour avoir droit cette fois à une vraie explosion et coulée de lave!!! En tout, on a eu droit à 3 belles explosions et coulées! Tout le monde était en extase, surtout que le ciel était rempli d’étoile rendant cette nuit tout à fait mémorable... Le capitaine a arrêté le bateau pendant plus d’une heure pour nous permettre d’admirer ce spectacle unique...
13 novembre 2009 - Sorrento - Soleil 18C - à l’ancre
Déjà notre dernière journée... il faudra trouver un moment pour faire les valises. On doit retrouver nos amis à 9h30 ce qui nous donne un peu de temps pour faire notre tri dans la paperasses et faire au moins une valise. Le matin était un peu brumeux, mais rapidement le ciel s’est éclairci et la péninsule sorrentine a pris une belle teinte ambrée par le soleil!
Arrivé au quai, nous avons pris un bus pour 1€ et qui nous a monté jusqu’en haut de la falaise, où la ville se trouve. Certains ont pris les escaliers - 20 minutes pour monter! On voulait garder notre énergie pour faire du shopping! Comme nous étions tous venus dans cette région à quelques reprises, nous avions vu les sites de Pompéi, Capri et côte amalfitaine. On en donc profité de cette dernière journée pour faire la Dolce Vita!
Nous avons fait la Via San Cesareo, une petite rue piétonnière, d’un bout à l’autre et avons fait plusieurs achats. On ne pensait pas que Sorrento serait LA destination shopping, mais on a réussi à dénicher pleins de trucs intéressants à de bons prix! Après une pause-café sur une belle terrasse de la Piazza Tasso où on s’est régalé d’un super café et d’un sfogliatelle à la crème et à l’orange...
Vers midi, on a fait un tour de ville à bord d’un petit train (6€). Bien qu’un peu quétaine, nous avons adoré cette balade car en plus d’un commentaire sur l’histoire de la ville on nous jouait les plus beaux airs d’opéra italien et le fameux O Sole Mio!
Nous sommes ensuite allés manger dans une pizzeria qui nous avait été recommandé par les officiers du bateau! Pizza con mozzarella e rucola avec une Peroni... mais peut-on vraiment être plus heureux?
De retour sur le bateau, nous avons fini les valises puis je suis allé me baigner avec les amis. Le soleil s’est doucement éteint teintant de rose la péninsule sorrentine... quelle belle façon de terminer cette croisière fantastique!
Notre dernier souper a été fabuleux - un menu extraordinaire, passé en excellente compagnie. Nous étions vraiment triste de devoir dire adieux au personnel de la salle à manger, eux qui ont été si gentils avec nous tout au long de la croisière...
14 novembre 2009 - Civitavecchia - Débarquement
Le lever du soleil sur le port de Civitavecchia était tout simplement spectaculaire... le ciel était d'un rose marbré de pourpre! Le débarquement sur Azamara ne peut être plus facile. Bien que nous devions laisser les cabines pour 8h00, les membres du Captain Club ont l'usage exclusif du Looking Glass. De plus, la salle à manger est ouverte et on peut aller y prendre son petit-déjeuner à compter de 7h00. Contrairement à bien des navires, on ne voit presque personne dans les lounges publics, juste quelques personnes ici et là. Pour voir les gens il faut littéralement aller au pont 4 à la réception pour voir sortir les gens! Le débarquement a commencé vers 7h00. Après avoir faire les adieux à nos anciens amis et à nos nouveaux, Mariette et moi avons décidé de sortir un peu plus tôt que prévu pensant que notre chauffeur serait peut-être arrivé. Quelle sortie! La directrice de croisière, le directeur de l'hotellerie, le directeur 'Food & Beverage' et le capitaine étaient à la porte pour nous dire aurevoir! On a même eu droit à un bec et un hug!! Ça, c'est une première!! D'ailleurs j'ai rarement vu le capitaine à la porte, certains officiers oui, mais le capitaine, jamais!
Une fois à terre on n'a qu'à marcher 500 mètres pour arriver au hangar dans lequel sont nos valises - super faciles à trouver. Des porteurs payés par le port prennent nos valises et les transportent jusqu'à notre véhicule. J'avais réservé un transfert/tour avec la compagnie Drivers In Rome pour nous rendre de Civitavecchia à l'aéroport. Comme notre vol était pour demain matin 6h00, on avait la journée! Donc j'avais demandé à faire un arrêt à Ostia Antica, une cité antique qui était, dans l'Antiquité, le port de Rome. Ostia est à 10 minutes de l'aéroport, donc très pratique!
Nous sommes partis du port à 9h00 pile et à 10h00 on était à Ostia. Nous avons eu 2 heures pour faire la visite, et notre chauffeur nous a gentilment conduit jusqu'au Hilton de l'aéroport. L'hotel est très pratique car il est à même l'aéroport de Rome (Leonard de Vinci), donc pour un vol de 6h00 AM, c'est l'idéal. Les chambres sont spacieuses et modernes. L'hotel a un bar, restaurant. Nous sommes allés à l'aéroport en reconnaissance car à 4h00 du mat, j'ai pas toujours les yeux dans les bons trous... et on a finalement mangé là! Il y avait une grande cafetéria et on a pu manger un peu de différentes choses - pizza, pâtes, fromage... Puis on est allé s'effondrer à l'hotel...
Le vol de retour avec Air Canada via Francfort a été sans évènements particuliers, toujours mieux comme ça! Et nous étions de retour à la maison vers 14h00...... La tête remplie d'histoires incroyables... les yeux remplis d'images colorées... le nez rempli d'odeur exotique... et le coeur rempli de nouvelles amitiés!!!
Appréciation globale d'Azamara et du navire Quest
Vous avez surement remarqués que je suis devenue une adepte, une disciple d'Azamara... vraiment, il sera très difficile d'aller vers une autre compagnie...
Toutefois, Azamara va annoncer le 8 décembre prochain des changements importants à leur alignement. Ils seront désormais indépendant de Celebrity, et vont tenter de créer un créneau unique. Cette approche sera surement intéressante, mais elle pourrait aussi faire grimper les prix de façon importante... à suivre!!
Pourquoi Azamara?
Premièrement, la nourriture est inagalée. Le menu est varié, différent, intéressant et reflète l'itinéraire ce qui permet à ceux qui le désirent de faire des découvertes intéressantes. De plus, les viandes sont les meilleures que j'ai jamais manger en croisière. Les poissons sont toujours cuits à la perfection (pas trop cuits...). Et la qualité est la même qu'on soit à la salle à manger, au buffet, au grill ou dans les spécialités. Même le Room service est exceptionnel car on peut y commander ce qu'on veut! Jus d'orange frais pressés, smoothies, jus vitalités (un menu complet), espresso, cappuccino... tout ça gratuitement!
Les divertissements étaient excellents pour ce genre de navire et avec l'horaire chargé que nous avions. En fait, Sue a décidé de ne faire qu'un seul spectacle par soir, à 9h45pm. Plusieurs couples voulaient danser, alors ils ont mis 1 heure de danse par soir, puis le spectacle. On a eu un peu de tout comme divertissement, cabaret, violonniste, pianiste, chanteurs, magiciens (très très drôle!!), et 2 spectacles de la troupe, en plus de l'orchestre extraordinaire!
Mon seul hic est qu'il n'y avait pas de conférencier sur l'itinéraire - il y avait 2 hommes qui ont fait des conférences mais sur la restauration de meuble et 'j'sais pas trop quoi' d'autre... Mais comme Sue m'a dit, l'itinéraire était tellement chargé qu'il était difficile de mettre des conférences à l'agenda. Toutefois, il y avait un officier du bureau touristique dans le lobby du bateau à tous les matins que nous étions en escale. Donc ceux qui voulaient découvrir par eux mêmes pouvaient obtenir des renseignements, cartes etc.
Mais le plus grand atout d'Azamara est le service et la courtoisie des employés qui sont uniques! Les exemples sont tellement nombreux qu'il est difficile de les énumérer... Tous les employés, sans exception, de la femme de ménage au capitaine nous saluent, très souvent par notre prénom. On ouvre les portes pour nous, on apporte nos assiettes à notre table. A chaque sortie et entrée sur le navire, les officiers sont là pour nous souhaiter bonne journée et bon retour... le comité d'accueil au retour du Caire avec l'orchestre sur le quai... tous les cocktails et rencontres... Je parlais au téléphone avec ma copine au sujet de mon IPod - Philippe le directeur de l'hotellerie m'a entendu... il m'a aussitôt dit qu'il chargerais mon Ipod sur son portable! Quand j'étais sur le pont à attendre le passage du Stromboli, le directeur financier a téléphoné au bridge pour savoir dans combien de temps nous serions arrivés car il faisait froid...
Bon... je pense que vous avez pigé... Nous avons fait une croisière de rêve!! Espérons seulement que la prochaine sera à la hauteur de nos attentes!
Si vous avez des questions, n'hésitez surtout pas!!
Au plaisir, Miss MC
Itinéraire: Athènes - Chios - Istanbul - Kusadasi - Bodrum - Fethiye - Antalya - Limassol - Alexandria - Nauplion - Sorrento - Civitavecchia
29-30 octobre 2009 - Départ de Montréal vers Athènes
Nous quittons Montréal en fin d’après-midi pour Dorval où nous avons un vol Air Canada direction Athènes avec connexion à Francfort. Le tout se déroule sans embûches... à part une connexion faite à la course à pied... mais on a réussi à attraper le vol pour Athènes!
Nous arrivons à Athènes en début d’après-midi. J’avais commandé un taxi et notre chauffeur nous attend près des carousels à bagages. C’est bien de se gâter un peu... il prend en charge toutes les valises et nous, on n’a qu’à suivre jusqu’à la belle Mercedes rutilante qui nous attend! Les vacances commencent bien!!
J’avais réservé l’Hotel Amalia pour sa situation juste en face du Parlement, à côté de la Place Syntagma et à 2 minutes de marche de la Plaka, le vieux quartier d’Athènes. J’avais réservé avec le site venere.com et le tout s’est déroulé sans aucun problème. Notre chambre est spacieuse, avec un grand balcon avec vue sur le Parlement, le mont Lycabeth et le jardin national. Merveilleux! Comme on a encore de l’énergie, on décide de partir explorer un peu, plutôt que de se coucher. Il fait beau soleil et la place Syntagma bourdonne d’activité! Nous sommes surprises de voir que le drapeau canadien flotte un peu partout, mais on réalise vite que hier, Athènes recevait la délégation canadienne, avec notre gouverneure-générale afin de passer la flamme olympique en vue des Jeux de Vancouver en février prochain.
On s’arrête à une terrasse pour prendre un cappuccino et une bouchée. Ah, les vacances commencent vraiment bien!! Puis, on va visiter la station de métro Syntagma... pas parce qu’on a une fixation sur les transports en commun, mais plutôt parce que cette station est un musée archéologique. En effet, quand ils ont creusé pour le métro, ils ont trouvé plusieurs vestiges et nécropoles. Plutôt que de les déplacer, ils ont décidé d’incorporer les fouilles à la station! C’est génial! Puis, on est allé voir la relève de la garde au Parlement. Les gardes grecs sont toujours impressionnants avec leur costume un peu fanfaron est ses immenses pompons au bout de leur chaussure. Mais la danse qu’ils font semblent si solennelle qu’on ne peut pas rire... ah si, un peu quand même!! Notre première exploration se termine par une randonnée dans le jardin national. Quel oasis dans cette ville si bruyante.
Après un petit repos, je repars, seule cette fois, pour aller explorer la Plaka et faire quelques photos de nuits de l’Acropole... ah, que c’est romantique!! Les amoureux déambulent dans les ruelles de pavés, avec l’Acropole tout illuminé en arrière-plan...
Une bonne nuit de sommeil s’impose car demain, on ira faire la visite du nouveau musée de l’Acropole qui vient tout juste d’ouvrir ses portes, et ensuite, nous filerons vers le Pirée avec notre chauffeur privé, pour retrouver notre Quest!
31 octobre 2009 - Athènes /Embarqument - Soleil, 20 C
Décalage oblige, nous étions debout bien avant les poules! Après un petit déjeuner dans la chambre, nous partons à la découverte de la Plaka. Évidemment, il n’y a que quelques chats pour nous tenir compagnie... pas moyen de se trouver un petit café, tout est encore fermé. Nous arrivons au musée à 8h30 et lui, il est ouvert! Parfait! Comme c’est la saison inaugurale, l’entrée n’est que de 1€ par personne! Nous avons été époustouflés par ce musée... vraiment grandiose. Il est tout en verre nous permettant d’avoir une vue imprenable sur l’Acropole, le Parthénon et aussi sur toute la ville d’Athènes. L’espace est aménagé comme le Parthénon nous donnant le sens de grandeur de ce qu’était ce temple si imposant. Tout les planchers sont aussi en verre, un peu bizarre mais on s’habitue vite. On peut ainsi voir les excavations du sous-sol et toutes les pièces exposées. Comme on avait déjeuné très tôt, on a décidé d’aller casser la croute sur la magnifique terrasse tout en haut du musée. J’y ai mangé la meilleure salade de tomates et de chèvre de ma vie... j’en salive encore! Ma mère a opté pour une salade de pomme de terre au zeste d’orange - combinaison inusité mais tellement savoureuse! Vraiment, ces vacances commencent bien...
Notre chauffeur nous attendait à l’Hôtel à 11h30 et en moins de 30 minutes, nous étions au Pirée. Le chauffeur s’est occupé d’aller porter nos valises aux porteurs du port. Un agent d’Azamara nous a accompagnés jusqu’au comptoir d’enregistrement. Il n’y avait que quelques personnes et nous avons reçu nos cartes en moins de 2 minutes. Un record! En se rendant au navire, nous avons déjà rencontré un couple de Cruise Critic qui avait logé au même hôtel que nous. Nous sommes montés à bord et avons été accueillis par des officiers et un excellent verre de mousseux rosé. On nous a offert de garder nos ‘carry-ons’ jusqu’à ce que notre cabine soit prête.
Puis on est monté au buffet pour prendre un thé en attendant la cabine qui a été prête à 13h30. Déjà, on avait rencontré 3 autres couples de CC! Notre cabine 7030 est situé juste à côté des ascenseurs du devant. La cabine est bien décorée avec des boiseries foncées, une belle literie, des fleurs fraîches, un beau bol de fruit qui sera changé à tous les jours et un magnifique balcon avec une vraie table et 2 chaises. Nous sommes parties explorer le navire, bien que nous le connaissions déjà. Mais nous le redécouvrions avec le même enthousiasme!! Après la drill de sauvetage, nous sommes tombés des amis rencontrés sur le Quest en février avec qui nous avons réservés cette croisière. Quel bonheur de retrouver nos amis! Décidément, ces vacances commencent vraiment bien!!
Les valises défaites, on se prépare pour le souper... dès notre arrivée à la salle à manger, nous reconnaissons une foule de serveur et le maître D qui nous reconnait et nous appelle par nos prénoms.. Non mais quand même, c’est fort, après 9 mois et combien de croisièristes... Nous avons définitivement l’impression de rentrer chez des amis!! Nous rentrons tôt car déjà demain, notre première excursion à l’île de Chios... La mer brasse pas mal ce soir... assez que Mariette sort les Bonamines, et on doit appeler la maintenance car notre porte patio siffle si fort qu’on dirait des gendarmes qui font la circulation dans notre cabine. En moins de 10 minutes, le tout est réglé et Morphée nous tend les bras...
1 novembre 2009 - Chios - vent très fort - 12C am et 16C pm
Dès notre réveil, on pouvait apercevoir les côtes de l’île de Chios. Mais le bateau brassait encore beaucoup, la mer a été très agitée toute la nuit. Nous devions rencontrer notre groupe pour l’excursion privée à 8h30. Mais à 8h30, on n’était toujours pas accosté... le capitaine a pris le micro pour nous dire que les vents étaient trop fort et que le passage pour entrer au port étant trop étroit, il considérait la manœuvre trop dangereuse... l’escale était donc annulée. Toutefois, il fallait aller faire étamper tous les passeports pour signifier notre sortie de Grèce. Il a donc envoyé une vedette avec tous les passeports afin que les autorités puissent remplir les formalités nécessaires. Bien que déçus de ne pouvoir visiter cette île bien particulière et de devoir annuler notre excursion, nous étions quand même un peu contente d’avoir une petite journée de repos avant d’entreprendre 8 jours consécutifs d’escales... On a profité de la journée pour faire quelques activités et de retrouver nos amis. Une petite sieste en après-midi... ahhh le bonheur!
Nous avions reçu dès notre arrivée une convocation pour le party Meet & Mingle de Cruise Critic qui avait lieu ce soir à 18h00. A notre arrivée au Looking Glass, je suis presque tombée sur le dos... il y avait 150 personnes! Tous les officiers nous accueillaient un après l’autre, en commençant par le capitaine Leif Karlsson, la directrice de croisière Sue Denning, le directeur de l’hotellerie Philip Herbert et plusieurs autres. On nous servit du champagne et des hors d’oeuvres. C’était vraiment hallucinant car tout le monde venait me dire bonjour, me reconnaissant grâce à ma petite photo sur Cruise Critic! Jase avec un, jase avec l’autre et tout à coup j’entends au micro Sue la CD qui m’appelle!!! Les gens au party lui avait dit que j’avais organisé le Roll Call et que grâce à mon enthousiasme, les gens s’étaient inscrits au M&M!! C’était vraiment super de pouvoir voir tous ces gens avec qui on avait échangé pendant tous ces mois. Sue m’a dit que jamais dans l’histoire d’Azamara ils n’avaient eu un tel party!! C’était un record de tous les temps!! Elle m’a même fait envoyer une bouteille de champagne pour me remercier. Tous les officiers sont venus nous dire au revoir et merci! Nous sommes ensuite allés souper avec nos amis et un groupe de nouveaux amis rencontrés sur CC!!!
Bonne nouvelle de la journée - comme nous avons raté Chios, nous sommes donc partis plus tôt et arriverons à Istanbul tôt le matin plutôt qu’à midi! J’ai contacté la compagnie Hello Ephesus avec qui j’avais réservé pour un guide francophone pour notre visite d’Istanbul afin de devancer notre tour. J’ai eu une réponse pratiquement dans l’heure!!
La mer est encore houleuse, et le vent siffle dans notre porte... j’ai encore dû appelé la maintenance, mais cette fois sera la bonne! Il ajoute un coupe-froid à la porte et fini les sifflements de gendarme!!
2 novembre 2009 - Istanbul - Pluie, soleil, vent - 12C
Quel bonheur de voir les rives du Bosphore se dessiner au petit matin! On peut voir dans la pénombre du lever du jour les minarets d’Istanbul qui pointent vers le ciel. Mais ce ciel est plutôt gris, et les nuages sont chargés de grosses gouttes! Je dois vous avouer que ça fait déjà 10 ans que je RÊVE d’aller à Istanbul... on avait presque réservé en 1999 mais les tremblements de terre dévastateurs nous en avaient empêché... 10 ans plus tard, j’y suis enfin!!
Je trépigne, je ne tiens plus en place... le Quest est accosté à Karakoy, juste devant le NCL Jade, juste au pied du pont Galata, face à Topkapi, Ste-Sophie et tout le quartier de Sultanahmet... C’est magnifique malgré le ciel menaçant. A 8h30, nous débarquons et sommes accueillis par une bande de Turcs en costumes traditionnels. Notre guide Sedate nous attend à la sortie du terminal. Afin de sortir, on doit remplir un formulaire (Landing Card) et la remettre au douanier - assez simple, et pas besoin de visa.
Notre guide est un grand gaillard qui parle un français impeccable. Notre chauffeur vient nous chercher avec un grand parapluie et nous amène à notre véhicule - un 6 places Mercedes tout neuf. Notre premier arrêt fut à la Citerne de Yerebatan. Cette cathédrale engloutie a été bâtie au 4e siècle par Constantin pour approvisionner les palais impériaux en eau potable. Elle impressionne par ses proportions gigantesques. Elle contient une forêt de colonnes - 336 en tout - coiffées de chapiteux corinthiens. Une des colonnes est particulière car elle a un motif d’oeil de paon. Tout au fond, deux colonnes ont une base à tête de méduse: une à l’horizontale, et l’autre de côté. Vraiment très particulier. On se laisse prendre par le mysticisme de ce lieu.
Puis, on s’est rendue à pied vers la Mosquée de Sultan Ahmet connue comme la Mosquée bleue! Pour s’y rendre, nous traversons un grand parc qui la sépare de Ste-Sophie... c’est très impressionnant de voir ces deux monuments grandioses de part et d’autre de ce parc! Il faut retirer les chaussures pour entrer et on nous donne un petit sac pour les transporter. Les tapis sont épais et confortables - c’est plutôt agréable de s’y promener! Nous tentons tant bien que mal d’absorber toute la beauté de ce lieu. Les tuiles d’Iznik qui ont fait la renommée de cette décoration sont en grande partie disparues... mais il en reste quelques unes et on peut voir l’intensité de leur couleur bleue qui a donné le nom à cette mosquée. C’est une des plus belles d’Istanbul, qui en compte pas moins de 550!!!
Nous avons ensuite traversé l’hippodrome où nous avons pu voir les deux obélisques et la colonne serpentine. L’obélisque de Karnak, le jumeau de celui de la place de l’étoile à Paris, trône fièrement au centre de la place.
Puis nous avons repris la voiture pour nous rendre à Topkapi. On aurait pu y aller à pied, mais la température était incertaine et on voulait rester au sec!! Depuis que je suis toute petite que je rêve de visiter le Harem de Topkapi... ce lieu rempli d’intrigues, d’histoire de princesses ravies de contrées lointaines, de sultans et d’eunuques! Pour faire la visite du Harem, il faut payer une deuxième entrée - mais ça vaut vraiment la peine. C’est là que vivait le sultan avec la Validé Sultane, sa mère, ses 4 femmes, 20 favorites et centaines de concubines! Tous les murs du Harem sont recouverts de tuiles d’Iznik. C’est incroyable!! On a pu voir les différentes pièces réservées au femmes, les dortoirs, les piscines, les bains et même les toilettes turques! À la sortie du Harem, on peut aller voir les trésors de Topkapi - des bijoux invraisemblables sertis de tellement de pierres précieuses, dont le fameux poignard aux émeraudes de 84 carats! Nous avons aussi vu le musée de Mahomet où sont gardées plusieurs des reliques du prophète dont une dent, un morceau de son bras et même le saint poil de sa barbe!!!! On a fini la visite avec les différents pavillons extérieurs et bien sur par une promenade sur la terrasse d’où on a une vue magnifique sur le Bosphore et la Corne d’Or.
On a maintenant l’estomac dans les talons!! Direction: Grand Bazar - le plus grand au monde, il s’étend sur 64 rues et contient plus de 4500 boutiques! Mais on a bien trop faim pour shopper... on trouve donc un petit restaurant dans le Bazar et Sedate nous conseille sur le menu. Je choisi un donair et un ayran, une boisson turque faite de 1/3 de yogourt et 2/3 d’eau salée. C’est surprenant, mais finalement, j’adore!! Mariette choisi une assiette d’Iskender - une autre spécialité de la région de Mugla. De petits morceaux de viandes grillées sont mélangés à une sauce de tomate et beurre fondu, servi sur des morceaux de pain pita qui absorbe la sauce, et de yogourt nature... Oh mon dieu... c’était tellement bon!!! Heureusement que Mariette mange comme un petit oiseau... j’ai pu me régaler aussi!
Après avoir flâné au Grand Bazar un peu, nous avons repris la voiture et avons traversé à Corne d’Or par le pont Ataturk pour aller faire un tour dans la ville moderne avant de rentrer au bateau vers 15h30. Notre excursion en privé a été organisé par Hello Ephesus, avec guide francophone, toutes les entrées incluses (pas le lunch) et nous a coûté 50$ US par personne - une aubaine!
A l’arrivée au bateau, on nous attendait avec le tapis rouge - littéralement - et un bon chocolat chaud! Il était le bienvenu car il faisait plutôt froid et très humide.
Nous devions aller voir un spectacle de derviches tourneurs, mais après avoir tenté de localiser l’endroit avec notre guide, il nous a conseillé de ne pas nous y aventurer seules... on a donc décidé de rester à bord et de profiter du spectacle de baladi. Quelle bonne décision! Le spectacle à bord était extraordinaire. Un orchestre de musique traditionnel accompagnait une troupe de danseurs et la superbe Princesse Sahara qui nous en a donné pour notre argent!! Les petits monsieurs ont du faire des beaux rêves ce soir!!! Surtout notre ami qui a été choisi par Princess Sahara pour monter sur scène avec elle...
Après le spectacle, on est monté se coucher tandis que les hommes sont allés prendre une douche froide!!!
Demain, je repars à la découverte d’Istanbul, cette fois en tram avec mon amie!!
3 novembre 2009 - Istanbul - Soleil - 17C
Dès mon réveil, je peux entendre le va et vient des ferries qui traversent le Bosphore et la Corne d'Or... il y a du traffic même sur l'eau! Heureusement ce matin le soleil est au rendez-vous. A 8h00, je rejoins mon amie au buffet... elle dort!! Son père l'a réveillée en sursaut à 4h30 pensant qu'elle serait en retard pour notre départ!! Mais après un double espresso bien serré - excellent et gratuit au buffet - nous partons à pied.
Le Quest est tellement bien situé. A la sortie du terminal, nous empruntons une petite ruelle commerciale qui nous amène au pont de Galata en moins de 10 minutes. De là, on achète un billet de tram. Le tramway est la façon la plus simple de se déplacer à Istanbul. Ils sont tout neuf, et on évite ainsi la congestion! Le quartier de Sultan Ahmet est à 4 stations de Galata. Notre première visite ce matin sera Hagia Sofia - le temple de la divine sagesse! Construite par Constantinople comme Basilique, elle fut ensuite convertie en Mosquée, et aujourd'hui elle est un musée - ce qui explique qu'elle ait été fermée hier! Dès 8h30 la file se forme à l'entrée. On prend donc notre place pour être dans les premiers à entrer. à 9h00 pile, on entre. Le coût d'entrée est de 20 TLY et on ne prend ni carte de crédit, ni d'autres devises. Par chance, on avait changé quelques euros en lires turques avant d'arriver. La visite est impressionnante. J'avais lu dans mes recherches qu'on avait une vue superbe de la mezzanine. Alors dès notre entrée on est monté avant la cohue des touristes japonais... clic clic clic... pire que moi!!!
Nous croyons devoir emprunter un escalier pour monter, quelle ne fut notre surprise de voir que nous devions plutôt escalader un corridor de pierre, sans marche, et tout en marbre (lire glissant...). Le tout donnait à l'ascension une drôle de sensation. Arrivées en haut, on a pu voir de très près les magnifiques mosaïques chrétiennes. Et croire qu'elles avaient toutes été recouvertes à l'ère musulmane puisque les images sont interdites dans les mosquées... Après notre exploration de Hagia Sofia, nous sommes reparties à pied pour le Bazar égyptien aussi appelé le marché des épices. Facile de s'y rendre, on n'a qu'à suivre à pied les rails du tram! Les rues sont bordés de boutiques et de restaurants et on fait un peu de lèche-vitrine. Les boutiques de bonbons - les délices turcs et les loukoums - sont tellement invitantes!
Nous rejoignons le marché aux épices en moins de 20 minutes. Ce marché est en fait beaucoup plus agréable que le Grand Bazar. Il est moins grand, donc moins de risques de s'y perdre, les boutiques sont sensiblement les mêmes, les prix sont meilleurs et en plus, on a les étals des choses quotidiennes comme les denrées, les épices, les chaudrons etc. contrairement au Grand Bazar où on retrouve principalement des bijoux, cuir etc.
Nous traversons le pont Galata à pied. Tout le long du pont, des dizaines de pêcheurs sont déjà installés avec leur grande canne!
On en profite pour acheter un jus de grenade fraîchement pressé devant nous... le bonheur!! J'ai fait le plein d'antioxydants pour un bout!!!
De retour sur le Quest, on nous attend avec du vin chaud épicé, ou Gluwein. Wow... c'est pas mal plus 'réjouissant' que le chocolat!! J'en prend deux coup sur coup!! Je suis heureuse... moi et Wendy on rigole comme des gamines...
Comme le Quest part d'Istanbul vers 13h00, on va tous s'installer sur le Lido afin d'avoir une bonne place pour le départ et la navigation du Bosphore. Les chaises longues en bois ont d'épais matelas et de belles couvertures nous attendent. Le bonheur! Après un bon lunch au grill, un guide turc s'installe pour nous faire le commentaire tout au long de notre navigation à travers le Bosphore, la mer de Marmara et plus tard, des Dardanelles... Vraiment, une autre journée exceptionnelle.
Nous avons un autre cocktail ce soir. Cette fois, c'est pour le Captain's Club. Encore une fois, nous rencontrons tous les officiers, Sue, le Capitaine et tous sont encore des plus chaleureux. C'est vraiment agréable car on peut vraiment s'attarder et avoir de bonne discussion avec eux!
Le Capitaine nous parle des changements qu'il y aura avec Azamara! A compter de maintenant, Azamara sera indépendante de Celebrity. Bien que toujours du groupe RCL, Azamara aura sa propre direction, son propre staff et développera sa niche. Ils veulent continuer à offrir une expérience de proximité avec les passagers tout en offrant le meilleur service qui soit, des itinéraires exclusifs et des voyages à thème. Il a même parlé d'élargir la flotte mais toujours avec des petits navires, avec moins de passagers! JE RÊVE OU QUOI!!!!! C'est le bonheur total!!!
Après un souper extraordinaire de filet mignon de cerf, nous allons voir le spectacle de production. La troupe compte 3 filles et 2 garçons, tous très talentueux, et le spectacle est très réussi, même avec une si petite scène. Il faut dire que le band est encore une fois incroyable... un band de 8 personnes avec 3 cuivres... ouf!! Ils sont vraiment bons.
Demain, on pourra faire la grasse matinée, car on n'arrive à Kusadasi que vers 11h00!!
4 novembre 2009 - Kusadasi - Orage, soleil 20C
Nous sommes arrivés à Kusadasi vers 10h30, avec un ciel encore chargé de gros nuages gris... mais des petits trous bleus se dessinant au loin nous donne espoir pour notre visite d’aujourd’hui à Ephèse. Le Quest est allé se ‘stationner’au deuxième quai du port puisqu’il y a déjà 3 navires accostés: Le Solstice de Celebrity, le Splendor of the Seas et l’Albatros. Le Quest a l’air d’un yacht privé à côté du mastodonte de Celebrity!!
Une troupe de jeunes danseuses et de musiciens nous attendait pour nous souhaiter la bienvenue, et un jeune garçon nous a remis une petit broche avec l’oeil bleu - une amulette pour nous protéger contre le ‘mauvais oeil’! Notre guide Ibrahim nous attendait à la sortie du terminal. Il est un professeur de français à la retraite avec une passion pour l’histoire... on est bien tombé!!
Nous partons de sitôt pour Selçuk pour aller visiter la maison de Marie. Le trajet prend environ 30 minutes. De part et d’autre de la route nous pouvons voir de grands vergers de pêches, d’oliviers, de mandarines et des champs de choux. Ibrahim nous raconte qu’autrefois, les parents réservaient les terres de montagnes à leur garçons, car elles étaient plus fertiles et se ‘débarrassaient’ des terres en bord de mer en les donnant à leurs filles... mais avec l’avènement du tourisme, ce sont les filles qui ont finalement hérité des terres avec la plus grande valeur car les promoteurs immobiliers s’arrachent tout ce qui est en bord de mer!! A notre arrivée sur le site de la maison de Marie, le ciel s’ouvre littéralement et bien que nous ayons des impers, nous nous retrouvons trempés jusqu’aux os... tout le monde tente de s’abriter tant bien que mal dans les quelques boutiques ou sous les arbres et le tonnerre gronde à tue tête... est-ce un signe??? Nous rejoignons finalement la petite chapelle qui a été construite sur les fondations de la maison où Marie aurait fini ses jours en compagnie de St-Jean Baptiste, à qui Jésus avait confié sa mère. La chapelle est bondée car la pluie a repris de plus bel... j’avoue qu’il est vraiment difficile de savourer le moment et de se dédié à nos dévotions... on ne pense qu’à retrouver le confort de la voiture... Je suis un peu bouleversé d’être dans un endroit si important et de ne pouvoir m’absorber... j’achète en vitesse 2 petites chandelles dans cette chapelle, me disant que je ferai mes dévotions une fois au sec!!!
Nous retournons vers Éphèse pour faire la visite de cette ville gréco-romaine, une des mieux conservées du bassin méditerranéen. Heureusement, le ciel s’est éclairci et le soleil a fait son apparition! Ibrahim nous amène à la Porte de Magnésie afin que nous fassions la visite en descandant... bonne idée, car les cars d’excursions de Princess on fait l’inverse et les gens ont dû se taper la visite en montant... beaucoup plus fatiguant!
Ce site est exceptionnel. On voit souvent l’image de la bibliothèque de Celsus, l’emblème d’Éphèse. Mais ce qui est à mon avis le plus remarquable est que la ville est tellement bien conservée qu’on peut vraiment voir comment la ville était, comment les gens vivaient. On n’a pas vraiment à user d’imagination car tout est là! Nous avons été visiter les maisons en terrasses, un petit extra que les groupes ne font pas et qui vaut franchement la peine. Ces maisons étaient celles des patriciens de l’époque, et contiennent des mosaïques et des fresques colorées dans un état impeccable. Ils ont recouvert ces excavations et en ont fait un musée vivant. On peut voir les archéologues trier et assembler des milliers de petites pierres et plaques de marbre afin de recréer les surfaces des planchers et des murs de ces maisons... vraiment, un travail de moine mais qui donne des résultats rien de moins que spectaculaire.
Sur l’avenue de marbre qui va du théâtre - un des plus gros de l’Antiquité, 24 000 sièges - jusqu’à la librairie de Celsus, une plaque est gravée avec une annonce pour le bordel. On y a gravé le visage d’une belle femme, un coeur, une pièce de monnaie et un pied... le pied, c’est prendre la mesure de ceux des clients - s’ils étaient plus petits, le client était trop jeune et donc refusé à l’entrée... Serait-ce ici l’origine de l’expression ‘Prendre son pied’???
Et que dire de la bibliothèque... construite en 110, un ingénieux système de ventilation a été aménagé entre deux murs afin de garder la bibliothèque fraîche et ainsi mieux conserver les rouleaux! C’était la deuxième bibliothèque en importance après celle d’Alexandrie.
Après cette visite extraordinaire, je me suis payé un autre jus de grenade... dieu que c’est bon! Une super-dose de vitamine qui vous remet sur le piton!!
Avant de retourner au bateau, nous avons fait un arrêt pour voir ce qui reste du temple d’Artémis. Une seule colonne persiste. Difficile de croire que ce temple était une des 7 merveilles du monde antique!
Nous étions de retour au navire vers 16h00, vraiment satisfaites de notre excursion avec Ibrahim. J’avais réservé cette visite avec Hello Ephesus au coût de 65$US par personne.
Après une petite collation sur la terrasse arrière du bateau, nous sommes ressorties pour aller faire un peu de shopping au bazar de Kusadasi. Nous sommes tombées sur mon amie Wendy qui venaient de faire de bons achats. Elle est donc repartie avec nous pour nous indiquer les bons magasins! Ici, c’est le paradis des ‘genuine fake’ et le cuir est à l’honneur. J’y ai vu des cuirs si minces qu’on les appelle soie de cuir. Je n’ai pu résister et je me suis acheté une magnifique veste d’un cuir si souple, qu’on a l’impression de ne rien avoir sur le dos! Ravie de mon achat, nous sommes revenus à bord et sommes allés manger au buffet.
Le buffet avait un thème différent à chaque soir et vraiment la nourriture était exceptionnelle, même ici. De plus, pour créer une ambiance différente le soir, un guitariste y était tous les soirs de 20h00 à 22h00.
5 novembre 2009 - Bodrum - Soleil 25 C
Ce matin, le ciel est clair et laisse présager une journée magnifique. Comme on partait pour la journée en tour privé, j’avais fait venir le petit déjeuner à la chambre. Avec Azamara, nous avons droit à un menu complet! J’avais demandé, en plus de notre déjeuner, des petits pains avec du jambon et du fromage afin de me faire des sandwiches pour grignoter au cas où!! Le service de Room service a deviné le but de ma demande car ils nous ont confectionné deux super sandwiches sur pain sésame avec mayo, tomates etc. De plus, on nous appelle pour nous aviser que le plateau s’en vient: ‘Good morning Miss Marie, it’s Martin your favorite Maitre D, your breakfast is on its way! Have a great day ashore’! OK... est-ce que je rêve encore?
J’avais fait beaucoup de recherche afin de trouver un tour opérateur pour cette escale. Mes recherches ont porté fruit et j’avais 3 groupes qui partaient aujourd’hui avec Akustik Travel. Dès notre arrivée au terminal, la personne avec qui j’avais fait les arrangements était là pour nous accueillir. Les trois groupes ont rejoint leur guide et mini-bus. J’avais limité notre groupe à 6 personnes afin d’avoir de l’espace dans le véhicule et aussi afin de ne pas se faire presser par personne. Notre guide Yavüz avait tout à fait l’air d’un fier descendant de sultan... avec ses yeux luisant, ses long cils noirs, sa barbichette et son crâne chauve! On pouvait tout à fait l’imaginer avec un turban orné d’une gigantesque émeraude et d’une plume d’aigrette!
Notre matinée a été dédiée à la visite de Bodrum, une magnifique station balnéaire. La marina était remplie à craquer de caïques turques, puisque la saison tire à sa fin. J’ai tout de suite pensé à notre Francine, passant ses nuits sur les matelas à l’arrière à se faire courtiser par les marins turcs...!!! Farce à part, ces bateaux sont vraiment majestueux avec leur grand mat et le bois vernis.
Nous avons passé un bon 3 heures à visiter le château St-Pierre, édifié au 15e siècle par les Hospitaliers de St-Jean, cet ordre militaire chargé de garder les routes maritimes vers la Terre Sainte. Le château faisait partie d’un réseau de places fortes protégeant l’île de Rhodes où l’ordre était basé. Le château abrite maintenant un musée des Découvertes sous-marines, où on peut voir les cargos d’épaves datant de plusieurs siècles avant JC ainsi qu’une collection d’amphores incroyables.
Bodrum est sise sur l’ancienne cité de Halicarnasse, fief du roi Mausole qui y régnat au 4e siècle av-JC. Il y fit construire un monument funéraire commencé en 355 av-JC et finit après sa mort. Ce monument funéraire des plus imposants donna à notre langue le mot ‘Mausolée’. Il ne reste malheureusement que la fondation de la chambre funéraire et un champs de colonnes en pièces. Ce monument était à l’époque une des 7 Merveilles du monde antique. Avec cette visite, nous avons donc vu 6 des 7 merveilles... il faudra aller à Bagdad en Irak pour voir la septième, les jardins suspendus de Babylone... pas pour demain!!
Après un bref arrêt au théâtre grec, construit à flanc de colline, nous prenons la route pour Sazköy, un village de 92 maisons (environ 350 personnes) où nous dînerons chez l’habitant et passerons l’après-midi. Ce village vit principalement de la fabrication de tapis. Les femmes qui font les tapis sont regroupées en coop et vendent leur tapis aux grands commerçants istanbuliotes. Le chef de la coop nous a reçu dans sa maison, aménagée pour recevoir des petits groupes de touristes. La grande véranda de la maison était recouverte de tapis et de kilims et au centre, un grand plateau recouvert de plats tous plus appétissants les uns que les autres, nous attendait! On s’est installé autour du plateau et notre hôte nous a offert vin, bière, eau etc. Les plats étaient exquis: feuilles de vignes, aubergines, courgettes, poulet, fèves, riz, sauce tomate, huile d���olive, et un pain plat super moelleux. C’était succulent! Yavüz ne cessait de remplir nos assiettes... on est sorti de là en roulant!! Après le repas, nous avons eu droit à la démo des tapis, mais sans pression... vraiment! Ils nous ont montré les différents types de tapis que les femmes fabriquent en nous racontant les histoires dépictées sur les tapis. Après la séance tapis, nous sommes allés faire le tour du village à pied. Nous avons rencontré les femmes à leur métier, en train de tisser les fameux tapis. Puis on a vu les fermettes, les champs d’oliviers. On a terminé notre visite en allant prendre un thé au magasin général, le seul commerce de la place. Tous les hommes y étaient pour prendre le thé d’après-midi et jouer au backgammon! Je vous dis qu’on se faisait zieuter... J’ai fait quelques achats au magasin - des loukoums tout à fait délicieux, et des coussins en broderies.
Cet après-midi nous a permis de découvrir le mode de vie d’environ 35% des turcs. Un mode de vie qui deviendra sûrement de plus en plus rare avec l’exode vers les villes. Cette excursion au coeur de la Turquie rurale en valait grandement la peine! Réservée avec Akustik Travel elle nous a coûté 61 € par personnes. Les deux autres groupes ont eu des meilleurs tarifs car leur groupe était plus gros (10 personnes). Nous avons terminé notre journée au bord de la piscine afin de ne gaspiller aucun des beaux rayons de soleil qui nous a suivi toute la journée!
Comme à tous les soir, le chef Anthony, un français, nous a concocté un autre souper digne de chez Toqué... tarte aux olives, brochettes de filet mignons et lentilles, et un Lava cake coulant... le bonheur!!!
6 novembre 2009 - Fethiye, Turquie - Soleil 23C - à l’ancre
Avant même de partir, nous avions décidé que Fethiye serait une journée plus relax pour nous. Nous avions déjà visité la région dans une croisière précédente, donc ce matin, on a fait la grasse matinée - je me suis levée à 6h30!!! Du rideau entrouvert, j’ai vu un ciel de feu... je me suis précipitée sur le balcon pour voir le lever de soleil le plus spectaculaire qu’il m’ait été donné de voir... vraiment, l’insomnie peut avoir des bons côtés!!!
On se l’est coulé douce jusqu’à 9h00. On a pris notre petit déjeuner à la salle à manger, tout en admirant le paysage et la mer si calme...
Nous avons pris le tender de 11h00. C’est le trajet le plus smooth que nous ayons jamais fait! Les tenders sont aussi beaucoup mieux fait que ceux des autres navires. Il n’y a aucun escaliers à monter, on entre au même niveau que le quai. Au bout du quai, on peut apercevoir l’amphithéâtre de Telmessos - le nom de cette ville à l’époque romaine. Contrairement aux sites archéologiques qu’on voit partout, celui-ci n’a pas été fouillé et le théâtre est laissé à lui même - la nature a pris le dessus, mais le site semble mieux ‘intégré’ à la ville d’aujourd’hui!
Le bord de mer est rempli de bateaux de pêcheurs et plusieurs sont installés pour vendre leur pêche du matin. Nous avons pris un taxi pour aller voir quelques tombes rupestres, creusés et sculptés à flanc de montagne, qui sont juste à la sortie de la ville. 20$US pour une course de 5 minutes semble un peu exagérée, mais on ne le savait pas avant de partir!!! Toutefois, la ville est très à pic, et l’ascension aurait grugé toute l’énergie nécessaire au shopping d’après-midi!!! Tout compte fait, un p’tit 20 bien dépensé! Ces tombes sont vraiment impressionnantes car on dirait des palais sculptés à même la montagne. Nous avions vu ce type de monument funéraire à Dalyan, mais quant à être ici, la visite en valait la peine.
De retour en ville, nous avons flâné dans le bazar. Comme la saison touristique tire à sa fin, on nous avait dit qu’il serait plus facile de marchander. Mais en fait, c’était tout le contraire... les commerçants sont écoeurés et ne pensent qu’à leur vacance! Pas de ‘deal’ à faire ici! Mariette se trouve quand même une belle écharpe pashmina aux couleurs ambrées... elle fera fureur avec son achat!!
On trouve une belle terrasse sous un treillis de vignes remplies de raisins pour le lunch. En voyant sur le menu la spécialité turque goûtée à Istanbul, on ne peut pas résister! On reprend une assiette d’Iskender et moi je choisi une pizza turque - vraiment différente de l’Italienne! La pizza turque est faite comme un chausson mais en long - elle mesure environ 18 pouces de long et 4 de large. La pâte mince est farcie de fromage de chèvre, de persil et de tomates. Le tout arrosé de notre nouvelle bière préférée, Efes... un autre moment de pur bonheur!
De retour sur le bateau, nous rencontrons nos amis qui eux ont eu toute une frousse aujourd’hui... Ils avaient décidé de faire une excursion privé avec un groupe de CC. Une fois arrivé aux tombes rupestres, les freins du véhicule ont lâché et le véhicule s’est retrouvé les deux roues arrière dans le vide!!! Heureusement, tout le monde était hors du véhicule... mais toutes leurs affaires s’y trouvaient!! Ils ont dû attendre qu’une grue viennent repêcher le mini-bus... quelle affaire!
7 novembre 2009 - Antalya, Turquie - Soleil - 27C
Lever du corps à 6h00... Ayoye... un peu tôt, mais notre excursion, réservée avec Azamara, débute à 7h15, donc on doit se grouiller ce matin!
Notre guide Ahmet parle un anglais impeccable et l’autobus est super propre et confortable. Chaque passager reçoit un sac avec une amulette protégeant de l’oeil maléfique, des serviettes humides et des écouteurs. Notre guide parle dans un radio émetteur ce qui permet à tout le monde de bien entendre ses commentaires - définitivement un avantage avec un gros groupe.
Nous prenons la route pour Aspendos qui se trouve à environ 1h00 d’Antalya. Nous visitons un théâtre qu’on dit être le mieux conservé au monde et un exemple parfait du théâtre romain. Ce qui est particulier, c’est que le mur de scène est intact et forme donc, avec l’hémispère des gradins, un demi-cercle fermé parfait. Contrairement au théâtre grec qui s’adosse à une colline, le théâtre romain est construit en hauteur grâce à l’arche! Il est fermé afin de contrôler l’attention des spectateurs. Les gradins sont toujours intact et les niches et décorations de l’arrière scène sont spectaculaires. Ce théâtre pouvait recevoir 15 000 spectateurs. Aujourd’hui, plusieurs spectacles d’opéra, de ballet ou de musique ont lieu à Aspendos. On y accueille environ 10 000 personnes - on est définitivement plus gros que du temps des Romains!
Deuxième arrêt, l’ancienne cité de Perge. Cette ville de l’Antiquité avait été fondée par des guerriers grecs suite à la chute de Troie, mais elle connut son apogée à l’époque de la Pax Romana. Nous avons visité l’agora avec ses colonnes de marbre et de granit, puis les thermes avec leur 4 pièces aux températures différentes. On peut encore voir tout le système de canalisation qui transportait les eaux froides ou chaudes, et aussi les égouts pour les eaux usées. Très différente d’Éphèse, Perge est aussi un site intéressant et nous donne un bon aperçu de la disposition et de la vie à cette époque. Perge a été conquise par Alexandre le Grand.
Le soleil était assez intense et après avoir marché dans ces vestiges pendant 1h30, nous étions assez fatigués. Heureusement, l’heure du lunch avait sonné! On nous conduisit dans un restaurant où un magnifique buffet de spécialités turques nous attendaient. Malheureusement, on n’avait que 30 minutes pour manger, et on a du faire la file pendant 15 minutes aux toilettes... donc on s’est gavé comme des oies afin de se sustenter un peu. J’ai tout de même réussi à goûter à un peu de tout, et c’était délicieux... dommage qu’on ait pas pu en profiter.
De retour à Antalya, nous avons fait un tour à pied de la partie ottomane de la ville. Les rues sont bordées de maisons en bois en encorbellement - on dit qu’Antalya constitue le plus beau noyau d’habitations ottomanes de Turquie. Deux minarets sont assez remarquables: Le minaret cannelé est devenu l’emblème de la cité. Un peu plus au centre, le minaret tronqué est accolé à une église byzantine. La porte d’Hadrien a une triple voûte à caissons flanquée de deux tours de garde. Elle fut érigé pour la venue de l’Empereur Hadrien en 130 AD. Le tour à pied (ou plutôt la course à pied!!!) s’est terminé au centre de la ville, près de la statue d’Ataturk... notre point de rencontre après la pause shopping qu’on nous donnait. Ouf... je suis à bout! On a plutôt choisi de prendre le 45 minutes pour aller prendre un café, bien assises à l’ombre à regarder les gens passer... Cette excursion est beaucoup trop chargée... on a mangé à la course, puis on a couru après le guide tout au long du tour à pied. Même si on a les écouteurs, c’est difficile de suivre quand on est 500 mètres derrière - à gauche la maison jaune, elle date de l’époque de Pasha machin chouette... ah oui? Et la maison bleue elle... ben tu la verras dans 5 minutes quand tu auras rattrapé le guide... attention les marchettes, ici, c’est du sport extrême!!!
Bon, comme prévu, après du shopping il y a toujours des retardataires et je suis convaincu que nous louperons la dernière portion de l’excursion, la visite au musée archéologique d’Antalya, le plus recommandé de Turquie... il est 15h00 et nous devions être de retour au bateau à 15h30!!
Mais Ahmet fait à sa tête, il nous amène au musée et nous aurons 45 minutes pour en faire la visite! Vraiment, cette visite est le clou! On peut y voir toutes les statues du théâtre d’Aspendos ainsi que toutes celles retrouvées dans les temples de Perge. L’état impeccable de ces trouvailles sont à couper le souffle. Le marbre est d’un blanc si pur, presque translucide. Une collection de sarcophage est aussi des plus impressionnante. Nous revenons finalement au bateau à 16h45... à peine 15 minutes avant le départ du bateau!!!
Épuisés par cette course folle, on s’effondre et faisons la sieste jusqu’à 19h00... Ce soir sera un petit souper au buffet (encore une fois exquis - spécial fruits de mer ce soir!), et dodo à 22h00!!
8 novembre 2009 - Limassol, Chypre - Soleil 28C
Encore un matin à l’heure des poules... réveil à 6h00, départ pour l’excursion à 7h00... ah les vacances!
Ce matin nous partons sur une excursion d’Azamara pour Paphos, un site du patrimoine de l’UNESCO situé à l’ouest de l’île de Chypre. Le trajet prend une bonne heure mais nous permet de voir cette île aride mais remplie de vergers d’agrumes sur le point d`être récoltés. L’irrigation fait des miracles! Sur la route qui longe la côte, on peut admirer les eaux turquoises de la Méditerranée. On fait un bref arrêt pour voir le rocher près duquel la déesse de l’amour, Aphrodite (Vénus) aurait émergé des eaux pour prendre vie. Ce rocher s’appelle Pétra tou Roumiou ou rocher du Romain. Est-ce qu’on peut la voir assise sur ce rocher - eh, bien, je suis peut-être une grande romantique, mais j’aurais juré qui oui!!
Nous arrivons à Paphos et visitons d’abord les tombeaux des rois. Cette nécropole nous fait découvrir des tombes sous-terraine datant du 4e s. av-JC où les patriciens et nobles de l’époque furent ensevelis. Certaines de ces chambres funéraires comportent de belles colonnes doriques et des fresques murales. Malheureusement, cette nécropole a été utilisé comme carrière au fil du temps et il n’en reste que quelques tombes. Il n’est que 9h30 le matin et le soleil nous tape... de plus, ce soleil d’automne projette des ombres si longue qu’on se croirait en fin de journée... une lumière tout à fait surprenante!
Troisière arrêt, le clou de la journée: La villa de Dionysos. On visite cette immense villa du 3e s. AD pour ses planchers en mosaïque parmi les plus beaux de l’est méditerranéen. Représentant des scènes inspirées de la mythologie grecque, elle fut accidentellement découverte en 1962 par un fermier qui labourait son champ. On l’appelle ‘Dionysos’ à cause des représentations de ce dieu du vin, mais la villa était probablement la propriété d’un riche général romain ou d’un commerçant de Paphos. Pièce après pièce, on retrouve des mosaïques colorées qui nous racontent les histoires des dieux et déesses! On peut facilement imaginer l’opulence de ces lieux et toutes les soirées et réceptions que le maître a pu donner dans cette villa! Un petit Odéon a été restauré non loin de la villa.
Après la visite, nous avions du temps libre pour profiter du petit port de Paphos. La chaleur nous avait un peu sonnés, alors on a décidé de trouver une belle terrasse au bord de l’eau et de prendre une bonne bière! Vraiment, on peut se faire à cette vie assez rapidement!
Sur la route de retour, nous avons fait un dernier arrêt à Yeroskipou pour y visiter sa magnifique église orthodoxe à 5 dômes, Ayia Paraskevi ou Ste-Vendredi. Cette église a été construite au 11e s et abrite les reliques de Ste Vendredi, une sainte vénérée par les gens qui ont des problèmes avec leurs yeux. La chance jouait avec nous car au moment de notre visite, on s’apprêtait à y célébrer un baptême. On a pu voir le petit chypriote et sa famille et notre guide nous a parlé des rites de baptême. Très émouvant!
Le bateau quittait Chypre à 13h00. On avait donc une belle après-midi de loisir, question de reprendre des forces avant notre journée au Caire!
Comme cette croisière était une croisière-réunion, il y avait beaucoup d’activités d’organisées pour les membres du Club du Capitaine. Cette après-midi, nous avions un cours d’artisanat où nous pouvions confectionner un bracelet en billes de verre. Je ne suis pas très ‘artisanat’ mais je me suis dis, pourquoi pas! Wow... moi qui pensait qu’on nous donnerait des ‘beads’ cheap et quétaine... erreur! On avait un choix incroyable de billes et tout ce dont on avait besoin pour faire de très belle création! Amusant car j’y ait inclus quelques uns des petits ‘yeux’ des amulettes qu’on nous avait donné! Je me suis donc fait 2 bracelets très représentatifs des endroits visités!!
On a fini la journée à la piscine - eau salée, chauffée - le bonheur!! Cette pause flottante m’a complètement ré-énergisé! En se rendant à la salle à manger, on s’est aperçu que l’orchestre s’apprêtait à faire une session de Jazz dans l’atrium (Mosaic)... on n’a pas pu résister! Ils sont tellement bon... ils ont ‘jammé’ pendant plus d’une heure! Même le fils du capitaine, en visite sur le navire, s’est joint au band à la guitare électrique. On pouvait voir toute la fierté d’un père et d’une mère, car sa femme y était aussi, sur leur sourire!
9 novembre 2009 - Alexandria, Egypte - Soleil 30C
Un autre matin très très tôt... mais je suis un peu surexcitée car nous partons pour une excursion que j’ai concoctée avec l’agence Ramses Travel depuis plusieurs mois déjà. De plus, 11 autres groupes de notre Roll Call sont aussi avec Ramses. J’ai donc très hâte de rencontrer le directeur de l’agence avec qui je suis en contact depuis plusieurs mois!
Le terminal où nous accostons est bien différent de celui où le Costa Magica était en 2005. Ce terminal a l’air tout neuf! Nous sommes descendus à 7h10. Un mot sur les formalités d’entrée: Un visa est requis pour aller en Egypte. Azamara s’est chargé d’obtenir le visa pour TOUS les passagers sans frais. A l’embarquement à Athènes, on a pris nos passeports et on nous les a remis la veille de notre arrivée en Egypte avec le visa étampé. A la sortie du bateau, nous n’avions qu’à montrer notre passeport au douanier égyptien, installé au poste de sécurité du bateau, et voilà, le tour était joué!
Aussitôt sortie du terminal, j’ai aperçu notre guide avec mon nom sur une pancarte et le directeur de l’agence. Nous avons reçu le traitement VIP toute la journée! J’étais un peu craintive à l’idée de partir au Caire seule avec ma mère. Mais nous avons été traitée aux petits oignons, et je me suis toujours sentie en très grande sécurité. Notre guide Karim parle un français impeccable, et notre chauffeur Mustafa, surnommé Mustafa Schumacher, lui ne parlait qu’anglais. On comprendra rapidement le surnom de Mustafa... et on appréciera d’avoir un conducteur aux nerfs d’acier... conduire au Caire donne à sport extrême une toute nouvelle dimension!! Ici, aucune règle ne prévaut...et quand on dit aucune, on dit aucune!! Pas de limites de vitesse, 6 voitures de large dans 2 voies, klaxons collés au fond, pas de lumières allumées pour conduire le soir... les gens qui pensent vivre une aventure à louer une voiture pour la journée frôle carrément l’inconscience. D’ailleurs, le seul groupe du bateau qui s’est aventuré à tenter l’expérience y est resté... ils ont loupé le bateau et on ne les a jamais revu!!
La route pour se rendre au Caire prend environ 3 heures. Nous avons pris la route du désert, comme tous les bus et autres groupes de touristes. Cette route a bien changé depuis notre dernière visite en 2005. Il y a beaucoup moins de terrains vagues, et plus de champs d’aménager et des mosquées installées en bord de route à tous les 50 km. A mi-chemin, nous avons fait un arrêt (pause bio) et pour prendre un café - instantané... yuk! Il n’y avait que des hommes au resto... les femmes, elles étaient toutes dans un salon aménagé dans la toilette! Elles attendaient patiemment avec les enfants... On a eu droit à bien des dévisagements et des regards curieux! Nous sommes arrivés au Caire vers 10h00 - c’est toujours impressionnant de voir les pyramides, un peu embrouillées par la pollution, au travers des quartiers qui bordent l’autoroute.
Ce qui est aussi vraiment bouleversant, c’est de voir que toutes les constructions sont inachevées... le fruit de la nouvelle civilisation Egyptienne comme nous raconte Karim! En effet, le Caire a été construit de part et d’autre du Nil, dans sa vallée fertile. Une loi de zonage, vraiment mal foutue, permettait la construction dans cette zone en contrepartie de taxes très élevée. Toutefois, les taxes ne sont perçues que quand la construction est complètement terminée!!! Ainsi, tout le monde a commencé à construire dans cette vallée, mais sans jamais terminer les édifices afin de contourner la loi. Tous les édifices ont l’air soit abandonné ou soit en ruine. Toutefois, ce n’est qu’une illusion! A l’intérieur, les gens sont super bien installés avec toutes les modernités... Vraiment, tout un clash!
Au programme aujourd’hui, le Caire islamique et le Caire copte (c’est ainsi qu’on appelle les égyptiens chrétiens). Notre première visite est à la citadelle de Saladin où on a visité la plus grande mosquée du monde islamique, la mosquée de Mohammed Ali (pas le boxeur, mais le vice-roi d’Égypte, fondateur de l’Égypte moderne). Cette mosquée est aussi appelée la mosquée d’albâtre. Assez impressionnant... à l’approche de l’entrée, un drôle de vendeur nous a abordé en nous appelant Mme Obama, Mme Carla, Mme Georges Washington!! En fait, il récitait tous les noms de personnages occidentaux qu’il connaissait!! A la sortie de la mosquée, la terrasse qui surplombe la ville nous offre un vue tout à fait saisissante. Comme il est midi, tous les muezzins se mettent à l’appel à la prière! L’effet est vraiment ahurissant... on entend des centaines (oui... on dit qu’il y aurait plus de 1000 mosquées au Caire) de muezzins faire ce qui nous semble des lamentations nasillardes! Toute une cacophonie, mais c’est presqu’hypnotisant!
Nous quittons la citadelle pour se rendre dans le quartier copte. Une guérite ferme ce quartier où vivent les chrétiens du Caire. On dit qu’ils formeraient de 5 à 20% de la population égyptienne et qu’ils sont bien respectés dans ce monde musulman. Toutefois, c’est assez perturbant de voir qu’ils sont confinés à un quartier et que des gardes armés veillent à la guérite. Ce quartier est l’un de plus vieux de la chrétienté car c’est ici que Marie et Joseph se sont réfugié durant leur exil de Judée. C’est dans le sous-sol de l’église St-Serge qu’aurait vécu la sainte famille pendant 40 jours. Assez émouvant comme visite, même si on n’est pas super pratiquant, il y a quand même une page d’histoire importante sous ces pierres!
Des dizaines de petites églises et chapelles se côtoient dans les ruelles étroites de ce quartier. Les gens, comme partout au Caire, vivent dans la rue et on croise plusieurs femmes avec leurs enfants, ou des travailleurs qui tentent, tant bien que mal, de remettre sur pied les vieilles habitations. On peut facilement reconnaître les coptes car ils ont une croix de malte tatouée sur le poignet. A la sortie de la vieille synagogue Ben Ezra, une dame vient me porter 2 petits pains... notre guide lui donne quelques sous pour la remercier mais elle veut simplement partager son pain avec nous. Ces pains sont comme ceux des images saintes qu’on avait à la petite école... je suis tout à coup transportée dans une scène biblique... c’est assez bizarre, surtout que le décor et les vêtements de cette dame sont encore les mêmes qu’à l’époque de Jésus. On visite plusieurs de ces églises, ce qui nous permet de s’abriter du soleil brûlant!
Après quelques heures dans le quartier copte, nous retrouvons Mustafa notre chauffeur et reprenons la route vers le centre du Caire pour notre lunch sur le Nil. Mais nous devrons vivre une autre expérience typiquement cairote avant d’être récompensé par notre dîner... les bouchons de circulation... on est littéralement pris pendant 45 minutes, le moteur éteint! Karim en profite pour nous initier à la musique égyptienne, au plus grand plaisir des passagers des voitures environnantes qui nous trouvent bien intrigantes! On finit par sortir du bouchon et nous allons au Grand Hyatt du Caire pour un lunch au Hard Rock Café. Ce genre d’établissement n’est vraiment pas ma tasse de thé - je privilégie les lieux plus représentatifs du pays, de la place, mais après plusieurs avertissements de la part des autorités, des gens du bateau etc., nous décidons qu’il est plus prudent d’aller dans un lieu plus sûr question de ne pas ramener de bibites non sollicitées!! Le lunch est ordinaire (buffet typique égyptien) mais la location est superbe - juste sur le bord du Nil!
Karim nous emmène ensuite pour faire une balade en felouque sur le Nil. Nous aurons une felouque pour nous seuls! La grande voile est hissée, et hop, on part! Quel moment magique... et reposant! C’est le silence complet, on a laissé les bruits ahurissants de la rue, et on n’entend que le vent qui pousse la voile. Le conducteur de la felouque me remet la barre! Je m’installe debout derrière la felouque et dirige le voilier avec ma jambe comme il me l’a enseigné. C’est assez difficile car la voile est immense et met une bonne pression sur le gouvernail. Mais je me tire très bien d’affaire et nous naviguons jusqu’au pont où nous devons faire demi-tour! Notre balade nous permet de voir les deux rives du Nil, la tour du Caire, le quartier des affaires. De retour au quai, nous retrouvons Mustafa et faisons nos adieux au Caire... nous rentrons à Alexandrie! La route est encore bien achalandée. On est un peu stressée car il est 17h00 et nous avons 3 heures de routes... pas beaucoup de manoeuvre en cas de pépins. Le soleil se couche à l’horizon et une fois la noirceur tombée (et que Mariette ait insisté pour que Mustafa allume les phares de voiture - ce qu’il tardait à faire!!), nous tombons endormies, épuisées par cette journée bien remplie!
Karim nous réveille vers 19h00 pour faire un arrêt dans une halte routière vraiment surréaliste... en fait, je me demande toujours si je ne rêvais pas... Nous sommes arrêtés au royaume du Lion - un espèce de zoo bizarre... pour aller à la toilette, on doit passer à travers des enclos remplis de toutes sortes d’animaux allant des chèvres, aux lions, à des poules, des chiens épagneuls, des zébres, des chameaux... vraiment, un endroit des plus hétéroclites!
Nous arrivons à Alexandrie où nous faisons un bref tour de ville avant de rentrer au port. On peut voir la magnifique bibliothèque ouverte en 2002 pour remplacer celle qui fut la plus grande du monde antique, la grande bibliothèque d’Alexandrie. Puis on va faire une petite balade à la citadelle de Qaitbay, forteresse construite au 15e s sur le site de l’ancien phare d’Alexandrie, une autre des 7 merveilles du monde antique! C’est un lieu de rencontre pour les jeunes couples alexandrins qui viennent s’y balader main dans la main. Très romantique! Karim nous achète des colliers faits de coquillages de la mer méditerranée... en fait, il nous a fait de petits cadeaux comme ça toute la journée! Nous faisons un dernier stop au marché aux poissons... et ça vraiment, c’est le plus puant que j’ai senti de toute ma vie... l’odeur était intolérable et il est impensable de croire que quiconque mange du poisson venant de ce marché!!
À 20h00 pile nous étions revenues au port! Je dois dire que le directeur de l’agence m’a téléphone à 4 reprises durant la journée afin de s’assurer que tout soit à notre satisfaction! Vraiment, c’était génial. Le prix de cette excursion est de 99$ US par personne, tout inclus! Comparé au 250$ demandé par Azamara, on n’aurait pu demander mieux.
Plusieurs échoppes étaient installés près du terminal, et ceux qui avaient encore un peu d’énergie pouvaient y faire quelques achats de dernières minutes! Crevées, moi et Mariette sommes plutôt rentrées! Quelle ne fut notre surprise rendue au terminal de voir que tous les officiers nous attendaient dans le terminal, avec des flutes de jus d’orange nous souhaitant bon retour à la maison!! Welcome Home!! My god... et une fois sur le quai, le band au grand complet était installé au pied de la passerelle et nous jouait des airs de swing... non mais je rêve ou quoi? C’était rien de moins que magique! On n’aurait pas pu finir cette journée de meilleure façon!!
10 novembre 2009 - En mer - Soleil 25C
Enfin, notre première journée en mer, enfin une journée de repos... Mais comment on fait pour se faire remplir l’agenda sans s’en rendre compte... D’abord, je devais aller faire un peu de lavage... à 6h15 le matin, il y avait déjà quelqu’un à la porte de la buanderie qui attendait qu’elle ouvre à 7h00... alors je me suis précipitée pour avoir une des quatre laveuses ... pas question de passer toute la matinée à rôder à la buanderie. Donc moi aussi je suis allé squatter la porte... à 8h00 tout était terminé!!
8h30: Petit déjeuner avec les amis 10h00: Invitation de la Cruise Director pour une 2e rencontre Cruise Critic 12h00: Barbecue des officiers... on n’allait certainement pas manquer ça ;) 14h00: Cour de peinture sur papyrus, dans le cadre des activités de la croisière-réunion 18h00: Cocktail pour les passagers ayant déjà voyagé avec Azamara... 20h00: Souper au Prime C avec les amis
Ouf... trois rencontres avec les officiers aujourd’hui... quelle journée!! Notre souper au Prime C a été bien mais franchement, je trouve que les soupers à la salle à manger sont tout aussi bon et plus variés que dans les resto de spécialité... Mais c’est tout de même excellent, quand on veut un bon filet mignon, ou de l’agneau, dans une ambiance un peu plus feutrée.
11 novembre 2009 - Nauplion - Passage nuageux 12 C
Nauplion est l’ancienne capitale de la Grèce. C’est aujourd’hui une jolie petite ville de bord de mer, privilégiée par les Athéniens comme destination weekend par excellence! C’est aussi le point de départ pour les excursions vers Mycènes et Épidaure.
Le Quest a jeté l’ancre au large de Nauplion vers 8h00. Comme j’étais debout très tôt, j’étais allé prendre un café au Mosaic. Deux des officiers arrivaient tout juste d’une rencontre avec le capitaine... la mer était très agitée, et les autorités de Nauplion ne voulait pas laisser entrer les navettes du Quest au port. Mais le capitaine a refait les calculs de ven, et de vitesse et a contesté la décision des autorités portuaires... et il a gagné! Nous allions pouvoir descendre à terre après tout! C’est vrai que le ciel était très menaçant... et la mer avait tourné d’une drôle de couleur - un turquoise laiteux et opaque. Comme nous n’avions pas d’excursions, nous avons flâné un peu et sommes descendus vers 11h00. Le trajet était assez houleux!
De la navette, on avait une magnifique vue sur la forteresse Palamidi qui trône tout en haut de la ville. On peut y monter par un escalier à pic de 1000 marches! Peut-être la prochaine fois? On est passé juste à côté du château Bourtzi, ce château en pleine mer, construit en 1473 pour protéger la ville des pirates!
La ville est mignonne avec ses petites rues bordées de boutiques d’artisans, de cafés et de tavernas, où le bougainvillier encore un peu fleuri est maître. Toutefois, la saison touristique tire à sa fin, et plusieurs boutiques sont maintenant fermée. Les bureaux touristiques sont aussi fermés. Et les gens semblent un peu moins hospitaliers, un peu moins affables. On s’est promené à travers la ville, à visiter les belles églises, à faire un peu de shopping... les savons à l’huile d’olive sont un must!! Et on ne peut pas passer à côté d’une petite bouteille d’ouzo... les crevettes flambées à l’ouzo... un vrai délice!
On a lunché sur la place Syntagma, une belle place tout en marbre! On s’est fait un peu enfirouapé par le proprio du resto qui s’obstinait à nous donner une soupe au poulet qu’on ne voulait pas et qui nous a coûté 20 €, mais le verre d’ouzo m’a vite fait oublier ce désagrément!
Nous sommes revenus sur le navire vers 15h30, juste à temps pour éviter l’orage! J’ai fini ma journée à faire une sieste sur les chaises longues du lido, bien à l’abri des intempéries! J’ai tellement dormi que j’ai loupé le cocktail d’aurevoir... mais après tous les cocktails et rencontres que nous avons eu... en manquer un me faisait moins de peine!!
Ce soir, nous sommes allés au spectacle car la directrice de croisière, Sue Denning, faisait un one-woman show! Wow... toute une femme, tout un spectacle. Elle a tellement d’énergie qu’elle nous étourdie! Et une voix tout en puissance! Elle nous a fait une revue musicale du Rock & Roll! Après son spectacle, la troupe et tous les ‘entertainers’ du bateau ont monté un meurtre et mystère!! Le capitaine nous a avisé que la mer serait agitée et... elle l’a été!! Mais j’ai le pied marin... je passe à travers tout ça sans problème. Le seul hic, c’est que le bateau craque beaucoup et que les choses se promènent sur les bureaux!! Mais demain sera notre deuxième et dernière journée en mer... on pourra enfin se reposer un peu!!!
12 novembre 2009 - En mer - Volcan Stromboli
Journée en mer à relaxer, souper avec nos amis et les officiers. Ce soir, le capitaine nous a annoncé que nous naviguerions près du volcan Stromboli aux alentours de 23h30. Après notre souper, nous sommes donc allés au spectacle puis on est allé mettre nos manteaux pour sortir sur les ponts pour voir ce fameux volcan! A 23h30, le capitaine a éteint les lumières des ponts 10 et 11. On distribuait du chocolat chaud et des couvertures! Tout le monde était agglutiné sur les ponts supérieurs pour voir ce volcan. Bien qu’actif, il est assez rare de voir plus que de la fumée... Une fois nos yeux acclimatés à la noirceur, on pouvait bien distinguer le cône de cette île volcanique. Il y avait en effet de la fumée au sommet... et puis une lueur orangée... et poofff une explosion de lave!! Tout le monde était survolté! Les yeux rivés sur le cône, on a dû attendre une vingtaine de minutes pour avoir droit cette fois à une vraie explosion et coulée de lave!!! En tout, on a eu droit à 3 belles explosions et coulées! Tout le monde était en extase, surtout que le ciel était rempli d’étoile rendant cette nuit tout à fait mémorable... Le capitaine a arrêté le bateau pendant plus d’une heure pour nous permettre d’admirer ce spectacle unique...
13 novembre 2009 - Sorrento - Soleil 18C - à l’ancre
Déjà notre dernière journée... il faudra trouver un moment pour faire les valises. On doit retrouver nos amis à 9h30 ce qui nous donne un peu de temps pour faire notre tri dans la paperasses et faire au moins une valise. Le matin était un peu brumeux, mais rapidement le ciel s’est éclairci et la péninsule sorrentine a pris une belle teinte ambrée par le soleil!
Arrivé au quai, nous avons pris un bus pour 1€ et qui nous a monté jusqu’en haut de la falaise, où la ville se trouve. Certains ont pris les escaliers - 20 minutes pour monter! On voulait garder notre énergie pour faire du shopping! Comme nous étions tous venus dans cette région à quelques reprises, nous avions vu les sites de Pompéi, Capri et côte amalfitaine. On en donc profité de cette dernière journée pour faire la Dolce Vita!
Nous avons fait la Via San Cesareo, une petite rue piétonnière, d’un bout à l’autre et avons fait plusieurs achats. On ne pensait pas que Sorrento serait LA destination shopping, mais on a réussi à dénicher pleins de trucs intéressants à de bons prix! Après une pause-café sur une belle terrasse de la Piazza Tasso où on s’est régalé d’un super café et d’un sfogliatelle à la crème et à l’orange...
Vers midi, on a fait un tour de ville à bord d’un petit train (6€). Bien qu’un peu quétaine, nous avons adoré cette balade car en plus d’un commentaire sur l’histoire de la ville on nous jouait les plus beaux airs d’opéra italien et le fameux O Sole Mio!
Nous sommes ensuite allés manger dans une pizzeria qui nous avait été recommandé par les officiers du bateau! Pizza con mozzarella e rucola avec une Peroni... mais peut-on vraiment être plus heureux?
De retour sur le bateau, nous avons fini les valises puis je suis allé me baigner avec les amis. Le soleil s’est doucement éteint teintant de rose la péninsule sorrentine... quelle belle façon de terminer cette croisière fantastique!
Notre dernier souper a été fabuleux - un menu extraordinaire, passé en excellente compagnie. Nous étions vraiment triste de devoir dire adieux au personnel de la salle à manger, eux qui ont été si gentils avec nous tout au long de la croisière...
14 novembre 2009 - Civitavecchia - Débarquement
Le lever du soleil sur le port de Civitavecchia était tout simplement spectaculaire... le ciel était d'un rose marbré de pourpre! Le débarquement sur Azamara ne peut être plus facile. Bien que nous devions laisser les cabines pour 8h00, les membres du Captain Club ont l'usage exclusif du Looking Glass. De plus, la salle à manger est ouverte et on peut aller y prendre son petit-déjeuner à compter de 7h00. Contrairement à bien des navires, on ne voit presque personne dans les lounges publics, juste quelques personnes ici et là. Pour voir les gens il faut littéralement aller au pont 4 à la réception pour voir sortir les gens! Le débarquement a commencé vers 7h00. Après avoir faire les adieux à nos anciens amis et à nos nouveaux, Mariette et moi avons décidé de sortir un peu plus tôt que prévu pensant que notre chauffeur serait peut-être arrivé. Quelle sortie! La directrice de croisière, le directeur de l'hotellerie, le directeur 'Food & Beverage' et le capitaine étaient à la porte pour nous dire aurevoir! On a même eu droit à un bec et un hug!! Ça, c'est une première!! D'ailleurs j'ai rarement vu le capitaine à la porte, certains officiers oui, mais le capitaine, jamais!
Une fois à terre on n'a qu'à marcher 500 mètres pour arriver au hangar dans lequel sont nos valises - super faciles à trouver. Des porteurs payés par le port prennent nos valises et les transportent jusqu'à notre véhicule. J'avais réservé un transfert/tour avec la compagnie Drivers In Rome pour nous rendre de Civitavecchia à l'aéroport. Comme notre vol était pour demain matin 6h00, on avait la journée! Donc j'avais demandé à faire un arrêt à Ostia Antica, une cité antique qui était, dans l'Antiquité, le port de Rome. Ostia est à 10 minutes de l'aéroport, donc très pratique!
Nous sommes partis du port à 9h00 pile et à 10h00 on était à Ostia. Nous avons eu 2 heures pour faire la visite, et notre chauffeur nous a gentilment conduit jusqu'au Hilton de l'aéroport. L'hotel est très pratique car il est à même l'aéroport de Rome (Leonard de Vinci), donc pour un vol de 6h00 AM, c'est l'idéal. Les chambres sont spacieuses et modernes. L'hotel a un bar, restaurant. Nous sommes allés à l'aéroport en reconnaissance car à 4h00 du mat, j'ai pas toujours les yeux dans les bons trous... et on a finalement mangé là! Il y avait une grande cafetéria et on a pu manger un peu de différentes choses - pizza, pâtes, fromage... Puis on est allé s'effondrer à l'hotel...
Le vol de retour avec Air Canada via Francfort a été sans évènements particuliers, toujours mieux comme ça! Et nous étions de retour à la maison vers 14h00...... La tête remplie d'histoires incroyables... les yeux remplis d'images colorées... le nez rempli d'odeur exotique... et le coeur rempli de nouvelles amitiés!!!
Appréciation globale d'Azamara et du navire Quest
Vous avez surement remarqués que je suis devenue une adepte, une disciple d'Azamara... vraiment, il sera très difficile d'aller vers une autre compagnie...
Toutefois, Azamara va annoncer le 8 décembre prochain des changements importants à leur alignement. Ils seront désormais indépendant de Celebrity, et vont tenter de créer un créneau unique. Cette approche sera surement intéressante, mais elle pourrait aussi faire grimper les prix de façon importante... à suivre!!
Pourquoi Azamara?
Premièrement, la nourriture est inagalée. Le menu est varié, différent, intéressant et reflète l'itinéraire ce qui permet à ceux qui le désirent de faire des découvertes intéressantes. De plus, les viandes sont les meilleures que j'ai jamais manger en croisière. Les poissons sont toujours cuits à la perfection (pas trop cuits...). Et la qualité est la même qu'on soit à la salle à manger, au buffet, au grill ou dans les spécialités. Même le Room service est exceptionnel car on peut y commander ce qu'on veut! Jus d'orange frais pressés, smoothies, jus vitalités (un menu complet), espresso, cappuccino... tout ça gratuitement!
Les divertissements étaient excellents pour ce genre de navire et avec l'horaire chargé que nous avions. En fait, Sue a décidé de ne faire qu'un seul spectacle par soir, à 9h45pm. Plusieurs couples voulaient danser, alors ils ont mis 1 heure de danse par soir, puis le spectacle. On a eu un peu de tout comme divertissement, cabaret, violonniste, pianiste, chanteurs, magiciens (très très drôle!!), et 2 spectacles de la troupe, en plus de l'orchestre extraordinaire!
Mon seul hic est qu'il n'y avait pas de conférencier sur l'itinéraire - il y avait 2 hommes qui ont fait des conférences mais sur la restauration de meuble et 'j'sais pas trop quoi' d'autre... Mais comme Sue m'a dit, l'itinéraire était tellement chargé qu'il était difficile de mettre des conférences à l'agenda. Toutefois, il y avait un officier du bureau touristique dans le lobby du bateau à tous les matins que nous étions en escale. Donc ceux qui voulaient découvrir par eux mêmes pouvaient obtenir des renseignements, cartes etc.
Mais le plus grand atout d'Azamara est le service et la courtoisie des employés qui sont uniques! Les exemples sont tellement nombreux qu'il est difficile de les énumérer... Tous les employés, sans exception, de la femme de ménage au capitaine nous saluent, très souvent par notre prénom. On ouvre les portes pour nous, on apporte nos assiettes à notre table. A chaque sortie et entrée sur le navire, les officiers sont là pour nous souhaiter bonne journée et bon retour... le comité d'accueil au retour du Caire avec l'orchestre sur le quai... tous les cocktails et rencontres... Je parlais au téléphone avec ma copine au sujet de mon IPod - Philippe le directeur de l'hotellerie m'a entendu... il m'a aussitôt dit qu'il chargerais mon Ipod sur son portable! Quand j'étais sur le pont à attendre le passage du Stromboli, le directeur financier a téléphoné au bridge pour savoir dans combien de temps nous serions arrivés car il faisait froid...
Bon... je pense que vous avez pigé... Nous avons fait une croisière de rêve!! Espérons seulement que la prochaine sera à la hauteur de nos attentes!
Si vous avez des questions, n'hésitez surtout pas!!
Au plaisir, Miss MC
Improvisation nomade (version intégrale) English translation pending
PROLOGUE
Cinquante mâles indiens debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous. Nous, c’est deux jolies filles bien blanches assises par terre contre les sacs au bord de la route, et moi. Et puis un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Silence. Une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs. Rien que ça. Bon alors, qu’est ce qui s’est passé ? Qu’est ce que je fous là ? Je me lève. On fait moins les malins, bande de nains. Mais ils sont beaucoup quand même. Je pars. Verrai ce qui se passera avec les filles. Vais au bouiboui boire un tchaï, un thé au lait avec des épices. Jette un œil de côté pour regarder ce rare spectacle : une bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux Occidentales – et leur triste réputation, nous y reviendrons – perdues dans le désert. Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront. M’en fous un peu. Les connais à peine. Je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : une bande de trous du cul qui se sauve en courant dans tous les sens. Une des filles s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux, elle lui a mis une grosse tarte dans la gueule. Du moins, elle aurait bien voulu mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire même car ils ont eu peur ces nigauds. C’est les nerfs en quelque sorte. Ils restent à distance maintenant. À dix mètres, le cercle se reforme. Ils attendent. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais. On rigole ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. Monte sur le toit. Démarre. C’est parti ! Mais où on va au fait ?
« La vérité, c’est qu’on ne sait nommer ce qui nous pousse. Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. Un voyage se passe de motif. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait… »
Nicolas Bouvier
Les Saints de Glace
Premiers jours de mai 2004, à la gare de Poitiers. Par la fenêtre de la micheline, quelques amis et famille nous font coucou tristement. Il fait beau et chaud même si mamie a dit que les Saints de glace n’étaient pas encore passés. C’est quoi les Saints de glace ? Trop tard pour lui demander. Limoges… Déjà perdus ! Dans l’allée du bus, le sac ne passe pas. Obligés de rester debout. L’impression d’être regardés… Peut-être trompés de bus… Où est la carte ? On descend à Ambazac. À la sortie du village, devant notre pouce tendu, une voiture s’arrête, toute petite et déjà surchargée. Le monsieur tasse nos sacs dans le coffre. Ça ne ferme pas, forcément, alors il force, il force et le pare brise se bombe dangereusement. La femme crie : « Arrête, tu vas tout casser ». Le coffre restera ouvert. Merci messieurs-dames, on descend là. Si, si c’est là, merci beaucoup. Saint-Laurent-les-Églises, hameau de quelques vieilles âmes. Pourquoi là ? Le petit trait rouge, tu le vois. Ça veut dire que c’est le bon chemin. Celui qui traverse la France de la côte Atlantique à l’Italie. Le Gr4. Il passe ici. Et on va par là. Vers le sud. Par contre, aide-moi à mettre le sac sur mon dos parce que, là, je vais me casser les reins autrement. Et nous voilà qu’on disparaît derrière les arbres et les collines avec nos petites jambes, bien décidés à ne jamais s’arrêter avant d’être loin. Très loin. Peut-être pas, remarque. Mais peut être que si, quand même, enfin on verra bien ! Nous, c’est Daoud et moi, deux jeunes de 25 ans, un peu perdus sans doute, sans trop d’ambitions non plus, à part foutre le camp. Quitter le travail, les appartements, les amis, la famille et puis tout le reste. Tout. On part à l’aventure. Par les chemins de randonnée pour quitter la France. À l’étranger, on verra. Déjà, il faut partir, prendre la route. Ne pas réfléchir. Un voyage se passe de motif comme on l’a lu plus haut. On aura au moins fait ça dans notre vie. On aura voyagé, on aura été libre… Avant la nuit, un petit coin pour camper se présente. Ça ne manque pas dans cette campagne. Petit feu dans la nature. Petite soirée dans la brise légère. Temps clair et doux, parfait en toile de tente. Nous voilà heureux. Le lendemain est pluvieux et froid. Sans nous décourager, nous marchons à travers les forêts, les collines, les villages. – Eh, Daoud, ça va pas là, c’est dur, j’ai mal, je suis mort. C’est fatigant de marcher. On aurait pu prendre un vélo ou un cheval ou même un âne, quelque chose quoi. Parce que rien que la France, il y a au moins, pouf, tout ça quoi ! – T’occupe pas de la marque du vélo, pédale, il m’dit. Et avec le sourire. Les épaules lacérées. La sueur salée qui pique les yeux et qui coule sous le k-way glacé. Les chaussures qui se font aux pieds. Les pieds qui se font aux chaussures. Je ne sais pas mais ça fait mal. À midi, nous dégustons un sandwich rillettes dans une cave où pourrissent des navets en décomposition. Le seul endroit où il ne pleut pas. Les mains fermées sur notre petite tasse de thé brûlante, nous ne rigolons plus. Très vite, la sueur refroidit sous les vêtements et nous devons repartir. Le soir, le vent se lève, le froid devient glacial. Nous grelottons dans la fumée du feu puis dans notre duvet d’été où le vent s’engouffre ! Des frissons me remontent des orteils jusqu’aux cheveux par vagues. Mourir de froid doit être la chose la plus atroce. Mais je suis si fatigué que je finis par m’endormir. Dans la nuit, le froid s’empare de moi et me fait délirer. Je mêle mes cris à ceux de la forêt, et à celui sinistre, du vent dans la toile de tente. Tôt le matin, je me lève pour remuer mes membres gelés. Il a neigé. Dis-moi Daoud, les Saints de glace, ce ne serait pas une période de… Il est déjà parti. Le chemin est une ornière pleine d’eau, de boue et de glaise. Il monte. Chaque pas est un effort. Le souffle est court. Courbé sous mon sac, je n’apprécie guère le paysage. Je m’entends pousser des petits gémissements. Comment puis-je résister encore ? Chaque seconde, je rêve de balancer mon sac dans le fossé. Et dire que c’était mon idée... Enfin, nous débouchons dans un petit village. Dormir abrités ce soir. C’est tout ce que nous voulons. Prendre une douche. Jeter les sacs. Mais il n’y a rien dans ce village. On nous dit de marcher encore jusqu’à une ferme à 1 ou 2 kilomètres. Peut-être pourra-t-on nous accueillir… À la ferme, les chiens nous accueillent, en effet ! Le paysan nous dit que ce n’est pas possible chez lui. On insiste un peu. On veut juste une grange, un coin de paille, à l’abri du vent et de la pluie. Mais c’est « Non. » « Allez plus haut, à 1 ou 2 kilomètres, il y a une famille qui prend des gens comme vous. » Des gens comme nous ! Ça veut dire quoi, des gens comme nous ?À bout de force et de patience, nous arrivons devant une petite maison. Nous n’espérons plus. Et pourtant, ici commence la série des gens qui nous ont aidés, motivés, offert. Une douche chaude, un lit. « Prenez cette petite bouteille de vin, ça vous réchauffera. » C’est incroyable, quand on est à bout, le plaisir que ça fait de recevoir la moindre chose. Comme cette petite boulangère qui est sortie de son magasin quand elle nous a vu passer pour nous donner des gâteaux. Ou cette petite mamie en pleine campagne à qui l’on demandait de l’eau et qui nous a donné des œufs « Vaut mieux ça que faire la drogue, » elle a ajouté… Malgré ces encouragements, quelques jours plus tard, je suis dans un lit à Clermont Ferrand sans plus pouvoir bouger. Le moral a tenu mais pas le physique. Un tendon a dit le docteur, il faut vous reposer. Agacé d’être déjà arrêté, je voudrais repartir de suite. Dans ce lit, j’ai l’impression de perdre mon temps. Mais cela se dissipe très vite. Nous réalisons peu à peu que nous sommes libres. Pas pressés. Pas comme les vacances où, chaque année, chacun s’arrange pour quelles soient parfaitement organisées afin de ne pas perdre un temps précieux. Nous, on peut rester là autant qu’on veut, se détendre, penser, rêver, manger tout doucement, apprendre à vivre sans stress, apprendre à vivre sans travailler, sans rien faire ! On se laisse vite aller à ce genre de chose et au cours du voyage, je crois que nous sommes devenus professionnels. Daoud a même dit une fois : « Quand on en a marre de rien foutre quelque part, on prend le train et on va rien foutre ailleurs ! » Se promener, observer, discuter avec les gens. Prendre son temps pour chaque chose que l’on fait. Calme, Shanti Shanti disent les Indiens ! Bref, on commence à s’apaiser et profiter de notre temps à Clermont une semaine après la démission.
Une fois soignés, nous vidons nos sacs beaucoup trop lourds pour ne garder que le nécessaire et repartons sous le soleil de mi-mai. Avec entrain mais est-ce la peine de le dire ! L’aventure nous appelle. Passons le Puy de Dôme, pas très joli avec sa grosse antenne au sommet, ses parkings payants à l’entrée et son bus pour prendre la route goudronnée qui y mène. Puis aux pieds d’autres volcans plus sauvages pour finalement passer la nuit sous l’un d’eux : celui de la Vache. Quelques jours plus tard et surtout après quelques dizaines de kilomètres de marche, nous arrivons au Puy de Sancy. L’ascension s’effectue tranquillement. On suit la crête. Pas de problème. Le vent, la neige, le ciel bleu. Et puis, on se perd. Plus de huit heures de marche. Pas de trace du chemin. Plus d’eau. Nous vagabondons dans la neige, les ruisseaux gelés, le vent très fort et la fatigue. Glisser, trébucher, marcher encore, remonter pour passer un ravin. Dur. La soif serre la gorge. Nous commençons à sucer la glace mais craignons pour notre ventre. Nous sommes des citadins fragiles. Dix heures de marche. Cette fois, la soif est la plus forte, nous nous jetons dans le ruisseau. Le vent nous a asséché la gorge toute la journée avec son pote le soleil. Mais déjà ça va mieux. Il va bientôt faire nuit, pourquoi ne pas camper là ? Le vent ne veut pas, il emporte la tente. Marcher encore. Enfin, un petit bois. Ce sera là. La tempête fait rage. Les ombres des branches s’agitent sur la toile comme des marionnettes lugubres. Le sommeil est plus fort. Les jours suivants, nous ne bougeons pas, brûlant le bois que le vent a fait descendre des arbres autour de nous, lavant notre linge et nos fesses dans le ruisseau gelé, crapahutant jusqu’à un village à travers ravins et forêts pour trouver une miche de pain. Puis repartons ragaillardis vers le Cantal. Hauts plateaux herbeux. Chemins bordés de calcaire. Traverser des réserves naturelles, zones protégées d’oiseaux, nez à nez avec un taureau et vaches dix fois plus nombreuses que les habitants. D’habitant, on en rencontre un. Un beau, un jeune. Il ramasse des pissenlits, dans son panier, avec ses bottes, une grande culotte bleue, des bretelles sur sa chemise à grands carreaux et une jolie casquette jaune. On lui demande pour quoi faire. « Bah pour faire de l’avèze ! », il répond avec son superbe accent. Mais comme on le regarde bêtement et qu’on répète « De la quoi ? » il comprend que ces gens-là ne connaissent pas l’avèze, alors il explique. « De l’alcool, c’est. Juste les têtes qu’il faut pour faire l’avèze et il en faut beaucoup des têtes. Même que ça se vend un euro le kilo ! » On en prend quelques-unes pour soupeser, c’est plus léger qu’une plume, un pissenlit. Puis on regarde autour de nous, les champs pleins de pissenlits, jaunes sur des kilomètres : une fortune ! « Salut mon gars, bonne continuation. » « Bien le bonjour chez vous, monsieur-dame. » Des pâtures, des vaches, des collines, du soleil et des chiens. Des chiens qui viennent nous agresser au milieu de nulle part. Qui nous suivent sur des centaines de mètres, qui se relaient. Puis encore quelques villages bien perdus. Une maison de retraite d’où tout le monde descend nous encourager. Un camping où nous prenons enfin une douche, lavons notre linge et d’où repartons sans avoir vu personne. Une préfecture de département, St-Flour, sans connexion internet. Le Cantal…
Fin d’après-midi, on se pose dans un coin agréable. En cinq minutes, la tente est montée. Détente. Allongés dans l’herbe, on lit, on grignote, on discute. Nos pieds se reposent. Ils ne nous font plus vraiment mal maintenant. On a de la corne. Au repas, légumes frais, bon pain et véritable fromage. En dessert, l’incontournable thé avec son carré de chocolat... Quatre semaines que nous sommes partis. J’en ai rien vu. Les vacances sur une année de travail. J’y pense. C’est bien trop peu à mon goût. Alors que nous… Quelle vie tout de même. Se promener tranquillement dans les montagnes, rencontrer des gens, visiter les villes et les campagnes de notre joli pays. Ça me plaît. Dire qu’on peut passer à côté de ça. J’ai oublié de pointer ce matin. Faut que j’explique à mon chef. Déjà que je suis arrivé en retard deux fois cette semaine. La nuit est tombée. Le ciel se couvre. Bientôt, de grosses gouttes tombent comme des cailloux sur la toile. L’orage est sur nous. Bien longtemps que je n’avais vu un tel orage. Enfin, peut-être n’y en a-t-il plus d’assez conséquents pour nous affoler comme je le suis à présent, dans les lumières et le bruit incessant de nos villes et derrière nos volets clos. C’est violent un orage quand on est dessous. Ça fait peur. La toile ridicule chavire sous les rafales. Le tonnerre en dolby stéréo. L’eau qui rentre à l’intérieur. Vite, une gamelle. On n’en a qu’une. Tout est déjà trempé. Nous écoutons, bien au fond du duvet, mêlant flashes du tonnerre et images de nos journées. Le téléphone sonne. « Nico, ton téléphone sonne. » « Ah, oui, c’est vrai, je croyais que c’était dans mon rêve. » Toujours au meilleur moment du film. « Allo ? » De la musique à fond, puis les voix déformées et alcooliques de quelques amis. Ils chantent : « Niiico reviens, Niiico reviens, Nico reviens parmi les tiens ». Je raccroche soudain. J’étais au bout du monde bravant la tempête et le tonnerre et je me retrouve au bout du fil à seulement 3 heures en voiture de chez moi, dans un champ de vaches entre deux collines tout ce qu’il y a de commun. Contrarié, je me recouche mais les fées sont parties. Un sentiment d’orgueil s’empare alors de moi recouvrant définitivement celui de la mélancolie. Nous voilà partis pour de bon et, au bout de quelques semaines seulement, j’ai l’impression d’être loin et surtout de n’être déjà plus le même. Mes amis vont continuer leur vie habituelle. Pour nous qui sommes partis, qui sommes seuls, tout va changer car tout est déjà différent, dans nos silences, les silences de la nature, le silence des nuits, la longue traversée, cette longue traversée de nous-mêmes…
De bonheur ce matin
À la fin du mois, nous sommes dans le plus reculé des chalets d’un hameau des Alpes de Haute-Provence. Une ancienne cabane de chasse, aménagée avec goût par un jeune menuisier, cachée derrière des haies de chênes verts, dans une douce prairie où quelques gros rochers polis cohabitent avec des terriers de fouines. Nous sommes chez mon frère. Le temps ici s’écoule comme nulle part ailleurs. On y est bien. Indéfinissable. Les fleurs sauvages, aromates, thym, basilic, parfument les alentours. Les papillons les caressent sans bruit. Le hamac nous tend ses draps. Le soleil lèche la maisonnette. Dans la salle d’eau, on est pris de vertige. Vue plongeante sur toute la vallée. Sur les lumières scintillantes de la ville au loin. Tout est paisible. Un silence : celui du chant des grillons, des oiseaux. Un peu plus loin, le meuglement d’une vache, l’aboiement d’un chien. Sur la table de jardin, un noyer métisse la peau. On ne bouge plus. Le temps devrait s’arrêter maintenant, enveloppés comme nous sommes dans une atmosphère idyllique à l’abri de l’agitation du monde. Notre situation à ce moment-là y est sans doute pour beaucoup : derrière nous, débute notre prochaine étape. Les Alpes. Rien que ça ! Avec nos petits mollets. La tente plantée de nouveau chaque soir. Les sacs refaits au matin. La privation. Voilà pourquoi nous apprécions tant ce petit confort après ce mois passé à gambader gaiement à travers nos départements les plus reculés, la campagne, le silence. Ici, musique maestro, le barbecue frétille, le coucher de soleil sur la vallée rougit tranquillement, Daoud nous prépare une petite marinade, le rosé est au frais, le rouge débouché, il ne manque plus que les invités du soir, à savoir mon petit frère retrouvé, accompagné des quelques voisins, choisis comme des perles et qui se reconnaîtront comme étant les irréductibles du Villard des Dourbes !
Deux semaines plus tard, nous serpentons sur le chemin en lacets qui monte vers les falaises. Arrivés en haut, nous jetons un dernier coup d’œil sur le village avant de lui tourner le dos. La fameuse barre des Dourbes s’est laissée franchir sans effort insurmontable. Nous n’en revenons pas. Ce devait être si difficile, après en avoir tant parlé pendant ces deux semaines passées avec nos amis. Cette muraille dite infranchissable ! Maintenant que nous y sommes, elle apparaît dans le paysage comme une légère barrière. Derrière elle, la vue s’ouvre sur tous ces sommets bien plus immenses et que nous espérons pourtant passer ! Simplement un pied devant l’autre…
Les jours suivants, villages et vallées se laissent dépasser avant d’arriver près du parc national du Mercantour dans la petite ville d’Allos au pied du Mont Pelât. Campons au bord d’un joli torrent. L’herbe est fine et douce. Un écureuil hésite à descendre nous saluer. Les flammes montent droites vers les étoiles. Je suis appuyé sur mon sac pour vous écrire. Je digère une grosse caillette du village accompagnée par une véritable tomme de vache qui m’emplit le palais de saveur. La bouteille de rouge aurait été la bienvenue mais on ne peut jamais tout avoir… J’aimerais décrire ce qui nous entoure : les courbes du torrent, sa musique, l’horizon rougi et arrêté par les crêtes et les pics majestueux, la fraîcheur d’un soir de montagne, l’odeur du bois de mélèze qui me chauffe le visage, nos mots qui se perdent dans la nuit. Je repense à ma mère, à sa question stupide « Le travail ne vous manque-t-il pas ? » Maman, comment te dire ? Si toute la vie pouvait être ainsi, je ne suis pas sûr de m’en lasser de sitôt. Si tu pouvais connaître cette sensation de liberté que j’ai à cet instant en t’écrivant. Chaque jour, les paysages changent, chaque jour, je fais du sport, chaque jour, après de tels efforts, j’apprécie de manger, de boire de l’eau pure des torrents sans goût de calcaire et de chlore. Nous avons déjà rencontré quelques personnes dignes de rester dans nos souvenirs et chaque matin, nous pouvons encore, grâce à ce destin que l’on force en voyageant, rencontrer de nouvelles personnes et changer peut être, d’une parole, notre vie entière. Non, maman, le travail ne me manque pas ! Pointer à l’usine et rentrer le soir venu pour me mettre devant la télé, merci. Ici, mon jardin est immense avec un torrent d’eau pure devant moi. Je vois chaque matin le soleil se lever, je marche dans le vent frais et parfumé des hauts plateaux et au-delà de notre fine toile de tente, c’est notre toit d’étoile !
Quatre heures d’ascension sans arrêt notoire et 800 mètres de dénivelé enfilés. Nous sommes de vrais montagnards. Le temps se gâte et c’est dommage car nous suivons un torrent, le Chadoulin, jusqu’à sa source et ce n’est qu’une succession de cascades. Nous trouvons aussi de nombreuses marmottes et de jolies fleurs de montagne… Juste avant d’arriver au lac, un grand parking bondé de voitures. Sommes-nous les seuls à être montés à pied ? Derrière les vitres du restaurant refuge, les bouches engloutissent les fourchettes, les cravates des serveuses équilibrent leur course entre les tables. Il est quatorze heures. Le prix du menu au restaurant équivaut à une semaine de notre budget. Nous pique-niquons dans nos ponchos sur un rocher entouré de falaises enneigées qui tombent dans l’eau glaciale. Le ciel est noir. Il fait froid. Bientôt il se remet à pleuvoir. Quand nous demandons où mettre notre petite poubelle, le monsieur nous répond « Chacun se retourne avec… » La pluie tombe drue. Les gens courent jusqu’à leur voiture et partent. Les lits en dortoir du refuge coûtent 26 € par personne et sont complets. Tout ça est écœurant. Il est quinze heures trente, nous pouvons atteindre le col en deux heures, plus deux heures pour redescendre de l’autre côté si tout va bien. Ça nous paraît beaucoup, après les quatre heures de ce matin, et peu sûr, mais nous voulons quitter ce lac, ce refuge, et retrouver la paix. Après vingt minutes de marche, la forêt s’éclaircit sur de hauts pâturages gorgés de ruisseaux et de marmottes. Il n’y a personne. Le temps est toujours menaçant. La pluie s’abat autour, sur le sommet des montagnes, sur le Pelât qui porte bien son nom. Devant nous, un peu plus loin, nos premiers chamois. Courbés pour ne pas être vus, nous retirons les sacs et sortons l’appareil photo en rampant dans l’herbe trempée pour s’approcher. Mais, c’est sans compter sur les marmottes qui, nous ayant repérés, crient pour donner l’alerte. Les chamois s’écartent tranquillement en restant sur leur garde. Une ou deux photos trop lointaines et les voilà disparus. C’est décidé, nous campons dans ces pâturages et profitons du temps qui nous reste avant la nuit pour nous promener sans les sacs et qui sait, avoir la chance de les apercevoir de nouveau. Après une heure de promenade dans les alentours, nous les repérons enfin. Un groupe d’une trentaine de chamois avec les petits, plus haut, à flanc de montagne. Avec Daoud, nous sommes à une cinquantaine de mètres l’un de l’autre, allongés dans l’herbe juste au-dessous des animaux. Encore une fois, ce sont les marmottes qui nous repèrent, mais le troupeau ne fuit pas, trouvant sans doute l’alerte exagérée. Les chamois ne nous voient pas en effet mais restent méfiants. Nous rampons doucement, cachés par les quelques buissons encore présents à cette hauteur. Je me trouve à environ vingt mètres des premiers chamois. Daoud, plus bas, ne peut pas s’approcher davantage sans être vu. Dommage ! C’est lui qui a l’appareil photo. Je suis couché derrière un arbre mort dans un tas de cailloux. En les observant, je retire de mes mains les épines de chardons qui étaient dissimulés dans l’herbe. Un vieux chamois sort du groupe et vient se poster juste au-dessus de moi. Je suis grillé mais il ne s’enfuit pas. Il ressemble à un chevreuil trapu avec un pelage plus épais et parsemé de poils blancs. Il m’observe sans bouger une ou deux minutes. Je ne bouge pas et ne baisse pas non plus le regard. Puis il se remet à brouter, me gardant à l’œil, prêt à fuir au moindre de mes mouvements, emportant le troupeau avec lui. Daoud est toujours étendu plus bas, n’osant plus bouger lui non plus, devant ce spectacle peu commun pour nous. Essayons de reconnaître les mâles, les femelles, compter les petits, voir comment ils se déplacent… Le temps passe. Agenouillé sur les rochers, j’ai des courbatures. C’est vrai qu’on est mieux dans son fauteuil devant un reportage mais il y a un petit quelque chose de plus dans la réalité, même si ce ne sont que des chamois, même si le mieux serait de les laisser tranquille. Enfin, ma patience a des limites. Trop courtes sans doute. Il faut que je bouge, quitte à ce qu’ils fuient. Je sors donc de ma planque. Tous me regardent une dernière fois avant de partir à travers les rochers escarpés. Allons faire de jolis rêves de Bambi et j’espère bien aussi, de Blanche Neige.
À l’aube, nous replions la tente et nous engageons sur le sentier du col le sac de nouveau sur le dos. Le ciel a ce bleu si particulier après que la pluie en a emporté les impuretés. À flanc de montagne, des plaques de glace – les névés – coupent la piste et vont s’écraser plus bas sur les rochers. Mieux vaut ne pas penser au pire, garder son calme, son sang-froid et se concentrer sur l’équilibre en enfonçant au mieux, dans la glace, chacun de ses pas… Je passe. Daoud, au milieu du névé, panique. Ses jambes tremblent. Je lui lance un bout de bois qui ne s’enfonce même pas dans la glace mais ça lui permet de retrouver son calme, un semblant d’équilibre et il y arrive lui aussi. Plus loin, un lac entièrement glacé recouvert de neige et une paroi abrupte à son pied. Où va le chemin ? Il semble contourner la paroi et passer au sommet. Pas la peine d’y penser. On ne peut pas continuer. Trop dangereux. Mais en s’approchant, on trouve une issue plus propice. Nous sommes au col. Pas grand-chose en vérité. 2687 mètres. Mais mi-juin, la neige est encore immaculée et la vue de cette hauteur sur les montagnes éclaboussées de soleil est inoubliable. Daoud veut faire sa grosse commission. L’émotion sans doute. Et le voilà qui s’y met bien au milieu du col. Elle n’est pas prête de dégeler celle-là ! Enfin, ça va mieux. Mais comment on fait pour descendre ? Sur le versant nord, là où nous allons, la glace recouverte de neige s’étend à perte de vue jusqu’au refuge aperçu au fond de la vallée. Il nous faudrait des pointes sous nos chaussures mais nous n’avons rien, pas même un bâton. Moi, je tenterais bien la descente sur le cul. Normalement, il n’y a rien à craindre. Ça fait une jolie courbe tout en bas et ensuite c’est moins pentu. Allez, je tente. Ça accélère sévèrement. C’est le poids du sac. J’en perds mon chapeau. Mais en bas, je m’arrête finalement comme prévu avec une ou deux roulades. Je suis trempé mais c’était bien rigolo. Daoud me rejoint. Allez, on s’en refait une ! Plus loin, le vent apporte une odeur qui me frappe. Je la connais. C’est un mélange de printemps, de roches, de fleurs et de neige, dont je me suis imprégné gamin, en colonie ! C’est la première fois que je ressens cette fabuleuse impression : ce souvenir d’une odeur si particulière, presque dix ans plus tard. Combien de temps une odeur peut-elle ainsi rester gravée dans la mémoire ? J’espère toute la vie. Col de l’Arche
Nous sommes là, dans ce village où il n’y a rien. Nous attendons, de dix à douze – les horaires d’ouverture de la poste – de recevoir la carte mémoire de l’appareil photo. Ça n’arrive pas. Faudra trouver une autre organisation. Est-ce que le courrier arrive ici avec dix jours de retard à cause de l’altitude ? Posés comme des vagabonds dans un champ de vaches, en bas du village, depuis deux jours, on attend. Le torrent roule près de nous ses galets. Imperturbable. A quelques centaines de mètres, la frontière italienne... En stop, nous rejoignons Cuneo à environ 100 km. C’est la première fois que je vais en Italie. Je ne comprends rien à la langue mais cette petite virée nous donne confiance en l’avenir. Les pays étrangers n’ont rien de plus compliqué : arrivés dans une ville, direction l’office de tourisme pour avoir une carte puis trouver un camping. Ensuite, visite du centre, avenues, places, monuments et musées qui pourraient nous intéresser. Goûter la cuisine de la région et le petit vin qui va avec. S’asseoir sur un banc, regarder la vie des autres passer. On en sait assez. Ce serait juste mieux de parler la langue. Enfin, c’est ok pour l’Italie. Le temps de remonter les Alpes et on arrive. J’aime bien dire ça : le temps de remonter les Alpes et on arrive. C’est absurde…
Les jours suivants nous emmènent sur des hauts plateaux, les alpages, dont les petits lacs, entourés d’herbe fine et fraîche, sont des petits coins de paradis. Le soir, la tente est plantée sur un lac argenté et elle se réveille au matin dans l’eau turquoise. Notre visage, pour se rincer, ondule et flotte dans le reflet, c’est alors que nous prenons vraiment conscience de notre présence ici. Bientôt, s’ouvrent nos ailes au-dessus d’un précipice, surplombant les hauteurs du monde, la beauté et le silence des paysages, dans les vents frais et parfumés du matin.. Les journées nous ensorcellent. Rêveurs contemplatifs, subjugués au détour des chemins par une couleur, une ombre, une fleur, un animal, l’eau pourpre entre des rochers mousseux, un pont de bois sur les berges du torrent, une vue imprenable que nous prenons pourtant. Le soleil. La liberté. La montagne… Allez les jaunes ! On est maintenant rodés pour la randonnée. Ce n’est plus un effort mais un plaisir. Les cols s’enchaînent un à un, avec chaque fois une nouvelle dimension sur les massifs à venir. Monter, descendre, dans les falaises, les forêts, les plateaux et les petits villages. Il n’y a personne encore à cette saison. Le Mercantour, les aiguilles de Chambeyron sont passés ! Voici le Queyras, plus bas, la vallée de l’Ubaye, au loin les cimes des Ecrins, Briançon, la Vanoise, le Mont Blanc. Nos estimations sur les cartes sont plus justes. Les bâtons achetés nouvellement sont comme deux jambes supplémentaires. Nous avançons doucement mais sûrement. Apaisés, sereins, allongés sous le soleil du midi pour la sieste avant de nous rechausser, prendre nos sacs et filer dans les ornières des sentiers sinueux à la poursuite d’un pèlerin imaginaire. Une aube
Cinq heures du matin. Daoud dort. Moi pas. Il fait trop froid dans le duvet, je me lève. Bien couvert, je suis décidé à être le premier à voir le soleil aujourd’hui. Nuit claire. Je prends le chemin du col d’où nous sommes descendus hier. Plus je monte et plus j’ai envie de monter. Ça me réchauffe. Je braque à droite vers l’ouest sous une corniche avec l’idée d’atteindre un autre petit col que j’estime bien placé par rapport au lever du soleil. Versants herbeux, roches gigantesques, je suis les chemins de chèvres. Du moins c’est comme ça qu’on appelle les bouts de chemins qui se croisent, se perdent dans la nature et finissent par disparaître. Le soleil n’est toujours pas levé mais le ciel s’éclaircit et j’ai une vue magnifique sur la vallée de la Durance et Briançon. Partout autour, les sommets enneigés dans une brume rose : l’aube. Voilà, je suis sur le col. De l’autre côté une autre vallée et dans son creux, un torrent. Je ne le vois, ni ne l’entends mais c’est ainsi. Nord-ouest, j’aperçois quelques sommets des Ecrins, toujours eux, les plus hauts dans la région. Je marche sur la crête vers le nord pour dominer davantage la vallée et les alentours qui dévalent en escaliers de pins et de verdure dans les couleurs de l’aube, ce rose, ce bleu, une légère brume, le tout un peu brillant. Assis entre deux pierres, j’ai le vertige devant tant de magnificence. J’ai mon Aube à moi. Ça devrait être ainsi chaque matin. Nous sommes si peu de chose devant cette immensité. Je reste un moment à contempler encore. Ne pense à rien. J’observe. Me concentre sur le paysage. J’essaie d’intégrer cette émotion à jamais dans ma mémoire. Les humains
Nous avons dormi, cette nuit, posés au bord d’un chemin où peuvent passer des voitures, faute d’avoir trouvé mieux. Et il en est passé des voitures ce matin, pendant que nous faisions la grasse mat, fatigués d’avoir beaucoup marché hier. Nous glandons encore un peu au lit mais il y a ces putains de voitures. Levés en grognant. Les touristes arrivent par petits groupes, en famille, avec des petits sacs et des grandes gueules. Nous déjeunons comme d’habitude avec notre bordel éparpillé partout autour de nous dans la boue. Il a plu cette nuit, la toile de tente pend sur le pont pour sécher. Nos fringues un peu partout aussi. Nous ne sommes pas lavés et pas rasés depuis plusieurs jours. Un peu en retrait, je vois les gens qui, en passant, regardent Daoud de côté, comme une bête sauvage. C’est vrai qu’il a les cheveux ébouriffés, la barbe en vrac et une tête de gars qu’il ne faut pas emmerder pendant qu’il mange. Et puis cette espèce de liquide où flottent des morceaux de bananes et de figues séchés. C’est assez louche et pas du tout appétissant. Il est assis par terre sur le chemin de cailloux. Faut voir le tableau. On dirait qu’il va mordre. Les gens font un écart pour passer, surtout les enfants. Limite si on lui dit bonjour. Et lui les regarde tranquille et sans gêne aucune. Faut dire que ça fait presque deux mois qu’on est dans la nature, faut l’excuser, enfin nous excuser parce que moi, je ne peux pas me voir mais c’est la même. En fait, nous nous trouvons à quinze minutes de l’affreuse station de Fréjus mais comme on est descendus hier soir tard, eh bien, on ne savait pas qu’on était si près des humains ! La Vanoise
Modane. Le temps est mauvais depuis plusieurs jours mais il devrait s’arranger. Il est interdit de passer la nuit en dehors des refuges dans le parc national de la Vanoise mais leur prix est trop élevé. Nous les évitons donc et campons écartés des chemins. Les animaux sont habitués aux touristes ce qui permet de les approcher : marmottes, chamois, bouquetins... Orage mémorable la première nuit. Le froid a suivi derrière. La seconde, à l’aube, une mer de nuages glisse à nos pieds jusqu’à l’horizon, recouvrant la vallée d’une soupe de coton mouvant. Toute la journée, nous longeons les versants à la limite de cet océan galactique. Le toit des montagnes alentours s’est couvert de neige. La température est glaciale, exceptionnellement, pour un mois de juillet. On n’a pas vu ça depuis 72, nous assure un autre randonneur ! Nous dormons une nouvelle nuit au pied du glacier. Des brumes blanches s’élèvent comme des fantômes. Il gèle mais le temps est clair et sec quand on se couche. Avant le jour, une tempête se lève. Notre tente est alors soulevée par les rafales. Seul, le poids de nos corps fait qu’elle ne s’envole pas. Elle se tord, se déchire, les parties détachées claquent comme des fouets. Le vent rugit de toute part. Le froid intense, mortel. Il faut partir. Au plus vite, redescendre, trouver un abri. Mais avant, sortir du duvet, rentrer dans nos chaussures gelées et plier la tente comme on peut. Jamais eu aussi froid. Nos doigts ne veulent pas se plier. Impossible de serrer nos bâtons pour marcher. Nous courons cette fois avec la peur d’y laisser le pouce surtout, le plus exposé. Ça dure des heures. Des heures, la montagne… Quatrième jour de marche, nous n’avons pas prévu assez à manger. C’est le jeûne. La fatigue des nuits glaciales. Nous espérons un refuge, de la chaleur, du repos. Le temps est toujours aussi froid. Nous ne voulons pas dormir dehors cette nuit. Mais nous hésitons encore à aller dans un refuge. La première fois que nous en avons approché un, rappelez-vous, pour y laisser un pauvre petit sac poubelle, ils ont refusé. La deuxième fois, nous nous sommes abrités pendant un orage et je me suis fâché avec le patron qui voulait qu’on consomme. Des refuges de luxe. Alors, nous n’espérons rien. Et pourtant, lorsque la petite dame du refuge la femma nous voit arriver, je crois qu’elle nous aime déjà. Sans rien dire, sans rien demander, elle nous apporte un bon café chaud. Avec ça, des crêpes à la confiture. Le soir, pour quelques euros qu’il nous reste, elle nous sert abondamment. Nous dormons dans un bon lit avec plein de couvertures. Encore des crêpes le matin avec le café. « Eh ! Vous n’allez pas partir comme ça ! » On la supplie, c’est déjà beaucoup trop de générosité. À qui la rendrons-nous ? « Il neige encore, il fait froid, prenez ça pour le midi, au moins. Ça me fait plaisir ! » Et nous alors, on en a les larmes aux yeux. Pourtant, n’est-ce pas volontaire de ne prendre pas suffisamment à manger ? Depuis un moment, nous tentons de réduire notre consommation. D’abord parce que ça alourdit nos sacs et puis tant de bouffe n’est vraiment pas nécessaire. Même avec les efforts physiques, nous mangeons déjà deux fois moins qu’auparavant, à l’époque déjà lointaine du restaurant d’entreprise et dans notre vie en général. Nous souffrons encore du désir de manger – surtout moi – de cette habitude gastronomique de panse pleine, mais pas de faim. En diminuant petit à petit, sur plusieurs mois, en mangeant équilibré et peu, nous nous sentons mieux, plus légers et plus vifs. Le jeûne est très bon pour le corps et l’esprit, pour la réflexion, la méditation. Nous voulons trouver la juste suffisance. La force la plus importante dans un tel effort est mentale. Le jeûne ravive cette force, c’est certain. Parallèlement, l’entraînement musculaire est achevé. Faut voir comme avec notre gros sac sur le dos, nous franchissons les cols, descendons les sentiers abrupts comme des cabris ! Mais cette fois, avec le froid, le mauvais calcul du temps de traversée du massif, la fatigue de plusieurs jours de marche difficile, avec nos figues sèches et nos carrés de chocolat, nous sommes limite. Nous avons dépassé la juste suffisance… Après cette bonne nuit de sommeil, de chaleur physique et morale, après avoir repris de la consistance en gras, nous partons pour notre plus haut col jamais franchi. Pas bien haut cependant, dans les trois mille. Le chemin monte tranquillement. Bientôt, la neige se met à tomber, recouvrant les monts, les vallons et redonnant une couche propre à celle déjà existante. Nous progressons donc sur un sol immaculé, montant le long du sentier à l’aide de nos bâtons comme deux pèlerins perdus en plein hiver, en des lieux inconnus, pris dans un brouillard épais. J’aimerais ne jamais arriver en haut tant mes songes sont plus légers que les flocons qui nous habillent de montagnes. Mais deux heures de marche suffisent pour atteindre le col de la Rocheure où une étendue plate et dangereuse se dessine : un lac troué de glace. Deux possibilités s’offrent alors à nous : continuer le chemin qui descend directement vers la vallée de l’Isère ou suivre la crête à l’est pour rejoindre un chemin non balisé. Nous hésitons. C’est chouette la neige. À marcher, il ne fait pas froid. Mais si nous nous perdons ? Je sens en moi bouillir l’irrésistible envie d’essayer ce chemin qui garde de l’altitude et reste dans la neige. J’ai déjà mon cœur qui bat de ce petit risque de nous perdre ! Allez, Daoud, tu connais mon opinion. Ok, alors c’est parti. Quand deux chemins se présentent, toujours choisir le plus ardu. Je ne sais pas si ce proverbe s’applique à la montagne… Plus tard, quatre ombres se rapprochent dans le brouillard : des gens ! Mais qu’est ce qu’ils foutent là ? Des fous ! Enfin, nous sommes contents de nous rencontrer avec ce temps incroyable. On ne parle à personne quand il y a trop de monde alors que, dans le désert ou la montagne, on s’empresse de lier connaissance avec le peu de personnes qu’on croise. Les nouvelles sont bonnes. Ils ont tracé de leurs pas le chemin que nous devons suivre et nous signalent qu’il n’y a aucun risque si on ne traîne pas. Et nous aussi, les rassurons en leur désignant le col un peu plus bas, qu’ils n’ont pas loupé. Plus de trois mille mètres, c’est notre record. Le jour de l’anniversaire à Daoud. Petite bataille de neige pour fêter ça. Ça essouffle. Il faut partir. Les traces disparaissent. Enfin il y a des cairns. Des tas de pierres qui indiquent le chemin. Une fissure dans la falaise nous permet de nous engouffrer vers une vallée. La vallée du fond des Fours, complètement désertique. La neige est trop fraîche pour glisser, dommage. Nous stoppons bientôt dans un refuge et mangeons au chaud. Puis la neige se changera en pluie avant que nous ne rejoignions l’affreuse et richissime station de Val d’Isère. Col de la Lose
On va au cinéma voir notre dernier film en français avant longtemps. Spider man. Allez, ça nous relaxera. Mais c’est si nul que nous sommes des plus motivés pour partir définitivement à l’étranger. Dernier col avant l’Italie, entre le massif de la Vanoise et le parc national du grand Paradiso : le col de la Lose. Cela ressemble à perdu en anglais. Quel rapport ? À partir de la gorge des sources de l’Isère, le vent change radicalement de sens. Il vient d’Italie. Un tas de gens sur le chemin de randonnée. De la neige. Ils redescendent du même côté qu’ils sont montés : du côté français. Arrivés au col les nuages arrivent, bien chargés, de l’est. Ils glissent sur nous et vont recouvrir la France. Décidément, tout le monde va par là ! Pendant cinq minutes, nous apercevons le lac, côté italien, où il nous faut descendre. Puis plus rien. Il disparaît. De là où nous nous trouvons, la falaise tombe à pic. Il faut escalader un pan pour trouver le col. Je laisse mon sac à Daoud et vais vérifier l’existence de ce col et du chemin qui en part. Il existe, c’est une brèche abrupte dans la falaise. Personne ne l’a encore emprunté, il n’y a pas de trace. Pourtant, c’est bien le chemin... Je remonte voir Daoud et lui fais part de mes observations. Comme je suis sceptique, il va voir à son tour. Il fait chaud, c’est bizarre, nous sommes à trois mille mètres. Les nuages continuent de nous recouvrir. Le ciel se bouche complètement. Ça ne sert à rien de prendre le risque. On sait comme le temps en montagne peut être mauvais. Nous ne connaissons pas la météo. Nous n’avons pas de crampons. Je me fais une raison. On redescend, on fait du stop et on passera un autre col, un autre jour. Pas grave. Mais Daoud revient. Lui aussi est sceptique mais il est descendu un peu plus bas que moi et a trouvé des mains courantes. C’est donc bien par là. Ça nous rassure. On décide d’y aller. En effet, je n’avais pas vu ces cordes sur la falaise qui nous permettent de nous accrocher. Ce sont des câbles en acier mais bientôt ils disparaissent, mangés par la glace et celle-ci colle si près de la paroi que nous devons quitter la crevasse pour contourner. Bizarre. Qu’est ce qu’on fait ? Nous ne voyons pas à dix mètres. Nous sommes dans les nuages épais et chauds de l’orage qui gronde. La pente est très inclinée. Je descends un peu en laissant le sac dans la fissure et je vois que plus loin, des blocs gelés se séparent à nouveau de la roche et que les cordes réapparaissent. On continue donc. Mais au bout d’un moment, ils disparaissent de nouveau. Nous devons ressortir de la crevasse. La neige fond, nous pouvons enfoncer nos bâtons et un peu nos chaussures en creusant tous nos pas. – C’est une via ferratta me dit Daoud, peut-être il faut faire demi-tour. – Sur la carte, c’est un chemin pourtant. J’espère que c’est le passage le plus difficile. – J’ai poussé le bouchon mais je n’aurais peut être pas dû, il me dit. Si on y arrive, je t’encule ! – Si on y arrive, on en reparle, je dis sans sourire… Nous escaladons des blocs de glace avec des crevasses profondes. Les cordes ont disparu à jamais. C’est la merde. Je pose de nouveau le sac et essaie de continuer un peu mais je vois bien vite que c’est impossible. On ne passe pas. C’est mort. À moins de quitter la falaise qui nous surplombe et de partir vers la droite à flanc de montagne sur la glace. C’est plutôt flippant. On ne voit rien, que du blanc. Daoud ne dit plus un mot. Je sais qu’il est encore moins rassuré que moi. Il déteste les passages de glace. Il devient plus blanc qu’elle. Je tente, sans le sac, bien appuyé sur mes pieds et assurant chaque pas. Plus loin, je repère un rocher qui sort de la neige. J’y vais. Il y a une marque rouge dessus. C’est par là ! Par là où ? Il n’y a que la pente glacée et abrupte. Tout est blanc. Aucune empreinte. Je remonte chercher mon sac et me positionne sous Daoud au cas où il glisserait. Glisser, faudrait pas, je ne sais pas où on s’arrêterait. Daoud prend son temps, fait bien ses pas. D’un seul coup, il glisse et part. J’ai juste le temps de planter mes deux bâtons sur sa trajectoire. Il s’emplafonne dessus mais ça l’arrête. Ouf ! Ses deux bâtons sont cassés net. Accrochés aux rochers, on se demande ce qu’on fout ici et comment on peut être si inconscient. Partout la neige immaculée descend dans les profondeurs des nuages sans qu’on y puisse rien voir. Est-ce que le degré de la pente permet vraiment de continuer sachant qu’il est pratiquement impossible de remonter. Ou alors nous devons laisser les sacs. Une heure que nous sommes partis du col et nous sommes coincés ici. L’orage se rapproche, on l’entend gronder de façon sourde et prolongée. Pour conclure : c’est la panique. Daoud me dit qu’il avait aperçu la météo et qu’ils annonçaient des orages en fin d’après-midi. Il me dit aussi qu’il avait lu quelque part que ce col était difficile… en été. Sans toute cette neige qui est tombée ! Il ne faut pas rester là. L’orage à cette altitude sans abri, non merci ! Il faut tenter quelque chose. À gauche vers la falaise ou à droite. Je pars tester une nouvelle fois à droite. Avec les bâtons, je me tiens bien. J’avance en gardant la même hauteur sur une centaine de mètres. Toujours rien. Que de la neige et cette pente qui m’attire. Ça fait comme un arc de cercle avec un trou, comme un volcan. Je continue cette fois en inclinant ma trajectoire. Après encore une centaine de mètres, j’arrive sur une partie rocheuse non recouverte de neige. Pas trace de chemin ici. Encore plus loin, toujours la même glace et la même pente, je continue. Bientôt, c’est trop incliné. Je ne peux pas. Ça m’énerve. Il y a forcement un passage quelque part. Je cherche plus bas, plus haut, je marche, je marche et enfin, enfin des traces. Je m’approche. Non, ce n’est qu’un animal. Encore, encore, cette fois, j’y suis, c’est bien des empruntes. Elles descendent tout droit, certes, donc avec des crampons, sûr, mais c’est mieux que rien. Je commençais à désespérer. Autour de moi, en levant la tête, que du blanc. Depuis combien de temps ai-je quitté Daoud ? Une demi-heure environ. Je remonte. Je suis mes traces en fait. Daoud n’a pas bougé. Je l’entendais m’appeler avant de le voir. – Alors ? – Alors, il y a des pas, par là, environ quatre à cinq cents mètres à droite, tout en flanc bien incliné comme ici dans la glace. Ça fait comme un arc de cercle. Mais je ne suis pas sûr des traces. Elles descendent tout droit. Le mec devait avoir des crampons. Mais ça va, l’air chaud fait fondre la glace et nos pieds s’enfoncent de plus en plus. On n’a pas le choix de toute façon. Ok ? – Putain, il me dit, faut que ça passe ! T’entends comme l’orage va être mauvais ! Nous partons donc, avec les sacs cette fois, mais ils permettent finalement de nous donner plus de poids. Avec ses petits bâtons cassés, je me positionne sur sa trajectoire. On arrive aux premières traces. – Tu te fous de ma gueule, il m’dit, c’est une bestiole ça, putain ! – Ok, il y en a d’autres plus loin mais ça descend pareil de toute façon. Mais tu vas voir, c’est possible de descendre, il faut rester bien droit, et se tordre la cheville dans le sens opposée à la descente. De grosses gouttes d’orage tombent. Avec précaution, en faisant des virages, en contournant les précipices, nous descendons petit à petit. C’est immense la montagne quand on est perdu comme ça. Ça n’a pas de fin. La glace continue de fondre. C’est donc de plus en plus facile mais l’orage gronde de plus en plus fort. Qu’est-ce que je vois là-bas ? On dirait des silhouettes, des gens. Il y a des gens là-bas, deux personnes. Nous sommes sauvés ! On a mis trois heures à descendre du col. On est en Italie. Les gens sont bien des gens et pas des fantômes. Et même, ce sont des Français, enfin des Suisses francophones et on comprend parfaitement quand ils nous disent que nous sommes les premiers de la saison à avoir franchi le col de la Lose, qu’il est d’ailleurs encore interdit, même avec du matériel ! C’est trop grave, nous sommes complètement inconscients. On aurait pu glisser sur des centaines de mètres. Si la vue avait permis de rendre compte de la difficulté, nous ne nous serions jamais engagés. Bref, l’orage est là, il pleut de plus en plus fort, il faut trouver un abri. Ça tombe bien puisque les gens ont la clé d’un refuge. Le problème, c’est qu’ils ne le trouvent pas. En fait, il est caché en plein dans une falaise de deux cents mètres qui tombe dans le lac. Le fameux lac aperçu pendant cinq minutes d’en haut et qu’on a bien cru ne jamais revoir. Deux chemins y mènent avec des cordes, en escalade. L’un d’eux passe le long de la cascade mais il ne m’inspire pas. L’autre me paraît plus accessible. Je le choisis, si on peut appeler ça un choix. Bref, il y a bien quelques cordes mais je dois de nouveau passer une partie glacée au milieu de la descente. C’est encore plus raide que tout à l’heure et bien glissant mais je m’engage. D’un seul coup, un pied part, je pars, c’est la chute ! Un moment de panique inoubliable. Je plante mes ongles, mes coudes, je me raidis, me tortille, balance les bâtons, rien à faire, je prends de la vitesse. Je vais m’éclater comme un oeuf. Un rocher dépasse au milieu, c’est sur lui que j’arrive, j’ai juste le temps de le voir, je suis dessus, mes jambes font ressort, je suis projeté sur le côté dans la roche. Fin de la chute. Je bouge un peu. Je ne suis pas mort. Je crois que je n’ai rien de cassé non plus. Je tremble comme une feuille. J’ai eu si peur. J’ai eu tellement de chance. J’aurais vraiment pu crever ici. Il y aurait eu une petite plaque avec mon nom, en plus de celles qui existent déjà à l’entrée du refuge. Je me remets sur mes jambes, remonte un peu récupérer mes bâtons et ce qui a été éjecté du sac. Et là, je pense à Daoud. Daoud, non ! Je ne le vois pas en levant la tête. J’espère qu’il ne m’a pas suivi. La faille est vertigineuse, impossible à passer. On le voit clairement d’en bas. Je vais voir l’autre chemin, je vois les gens qui arrivent - forcément, j’ai été plus vite qu’eux - mais pas Daoud. Il pleut beaucoup maintenant et les éclairs illuminent les nuages dans lesquels nous sommes. Enfin, Daoud est derrière eux. Je le vois qui s’accroche aux cordes, qui donne ses dernières forces en escaladant les parois trempées avec son gros sac et le vide qui mène au lac, dessous, très bas. Quand ils arrivent, je suis tout blanc, mes jambes ne cessent de trembler mais je n’ose rien dire. L’orage explose démesurément. Les gens nous disent qu’on peut rester ici, avec eux et même dormir car le temps ne s’arrangera pas avant demain. Ce sont des randonneurs chevronnés, ils en ont vu d’autres. Ils essaient de nous rassurer et de parler d’autres choses mais on a eu trop d’adrénaline aujourd’hui. Sous le refuge, il y a une petite chambre, elle sera pour nous. L’orage est impressionnant, jamais vu un truc pareil, ça pète dans tous les sens toute la nuit et il pleut à torrent. Heureusement, on n’est pas dehors, encore sur un flanc de montagne. Heureusement ! Mais c’est fini la montagne, c’est fini. On veut voir la mer !
Cinquante mâles indiens debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous. Nous, c’est deux jolies filles bien blanches assises par terre contre les sacs au bord de la route, et moi. Et puis un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Silence. Une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs. Rien que ça. Bon alors, qu’est ce qui s’est passé ? Qu’est ce que je fous là ? Je me lève. On fait moins les malins, bande de nains. Mais ils sont beaucoup quand même. Je pars. Verrai ce qui se passera avec les filles. Vais au bouiboui boire un tchaï, un thé au lait avec des épices. Jette un œil de côté pour regarder ce rare spectacle : une bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux Occidentales – et leur triste réputation, nous y reviendrons – perdues dans le désert. Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront. M’en fous un peu. Les connais à peine. Je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : une bande de trous du cul qui se sauve en courant dans tous les sens. Une des filles s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux, elle lui a mis une grosse tarte dans la gueule. Du moins, elle aurait bien voulu mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire même car ils ont eu peur ces nigauds. C’est les nerfs en quelque sorte. Ils restent à distance maintenant. À dix mètres, le cercle se reforme. Ils attendent. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais. On rigole ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. Monte sur le toit. Démarre. C’est parti ! Mais où on va au fait ?
« La vérité, c’est qu’on ne sait nommer ce qui nous pousse. Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. Un voyage se passe de motif. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait… »
Nicolas Bouvier
Les Saints de Glace
Premiers jours de mai 2004, à la gare de Poitiers. Par la fenêtre de la micheline, quelques amis et famille nous font coucou tristement. Il fait beau et chaud même si mamie a dit que les Saints de glace n’étaient pas encore passés. C’est quoi les Saints de glace ? Trop tard pour lui demander. Limoges… Déjà perdus ! Dans l’allée du bus, le sac ne passe pas. Obligés de rester debout. L’impression d’être regardés… Peut-être trompés de bus… Où est la carte ? On descend à Ambazac. À la sortie du village, devant notre pouce tendu, une voiture s’arrête, toute petite et déjà surchargée. Le monsieur tasse nos sacs dans le coffre. Ça ne ferme pas, forcément, alors il force, il force et le pare brise se bombe dangereusement. La femme crie : « Arrête, tu vas tout casser ». Le coffre restera ouvert. Merci messieurs-dames, on descend là. Si, si c’est là, merci beaucoup. Saint-Laurent-les-Églises, hameau de quelques vieilles âmes. Pourquoi là ? Le petit trait rouge, tu le vois. Ça veut dire que c’est le bon chemin. Celui qui traverse la France de la côte Atlantique à l’Italie. Le Gr4. Il passe ici. Et on va par là. Vers le sud. Par contre, aide-moi à mettre le sac sur mon dos parce que, là, je vais me casser les reins autrement. Et nous voilà qu’on disparaît derrière les arbres et les collines avec nos petites jambes, bien décidés à ne jamais s’arrêter avant d’être loin. Très loin. Peut-être pas, remarque. Mais peut être que si, quand même, enfin on verra bien ! Nous, c’est Daoud et moi, deux jeunes de 25 ans, un peu perdus sans doute, sans trop d’ambitions non plus, à part foutre le camp. Quitter le travail, les appartements, les amis, la famille et puis tout le reste. Tout. On part à l’aventure. Par les chemins de randonnée pour quitter la France. À l’étranger, on verra. Déjà, il faut partir, prendre la route. Ne pas réfléchir. Un voyage se passe de motif comme on l’a lu plus haut. On aura au moins fait ça dans notre vie. On aura voyagé, on aura été libre… Avant la nuit, un petit coin pour camper se présente. Ça ne manque pas dans cette campagne. Petit feu dans la nature. Petite soirée dans la brise légère. Temps clair et doux, parfait en toile de tente. Nous voilà heureux. Le lendemain est pluvieux et froid. Sans nous décourager, nous marchons à travers les forêts, les collines, les villages. – Eh, Daoud, ça va pas là, c’est dur, j’ai mal, je suis mort. C’est fatigant de marcher. On aurait pu prendre un vélo ou un cheval ou même un âne, quelque chose quoi. Parce que rien que la France, il y a au moins, pouf, tout ça quoi ! – T’occupe pas de la marque du vélo, pédale, il m’dit. Et avec le sourire. Les épaules lacérées. La sueur salée qui pique les yeux et qui coule sous le k-way glacé. Les chaussures qui se font aux pieds. Les pieds qui se font aux chaussures. Je ne sais pas mais ça fait mal. À midi, nous dégustons un sandwich rillettes dans une cave où pourrissent des navets en décomposition. Le seul endroit où il ne pleut pas. Les mains fermées sur notre petite tasse de thé brûlante, nous ne rigolons plus. Très vite, la sueur refroidit sous les vêtements et nous devons repartir. Le soir, le vent se lève, le froid devient glacial. Nous grelottons dans la fumée du feu puis dans notre duvet d’été où le vent s’engouffre ! Des frissons me remontent des orteils jusqu’aux cheveux par vagues. Mourir de froid doit être la chose la plus atroce. Mais je suis si fatigué que je finis par m’endormir. Dans la nuit, le froid s’empare de moi et me fait délirer. Je mêle mes cris à ceux de la forêt, et à celui sinistre, du vent dans la toile de tente. Tôt le matin, je me lève pour remuer mes membres gelés. Il a neigé. Dis-moi Daoud, les Saints de glace, ce ne serait pas une période de… Il est déjà parti. Le chemin est une ornière pleine d’eau, de boue et de glaise. Il monte. Chaque pas est un effort. Le souffle est court. Courbé sous mon sac, je n’apprécie guère le paysage. Je m’entends pousser des petits gémissements. Comment puis-je résister encore ? Chaque seconde, je rêve de balancer mon sac dans le fossé. Et dire que c’était mon idée... Enfin, nous débouchons dans un petit village. Dormir abrités ce soir. C’est tout ce que nous voulons. Prendre une douche. Jeter les sacs. Mais il n’y a rien dans ce village. On nous dit de marcher encore jusqu’à une ferme à 1 ou 2 kilomètres. Peut-être pourra-t-on nous accueillir… À la ferme, les chiens nous accueillent, en effet ! Le paysan nous dit que ce n’est pas possible chez lui. On insiste un peu. On veut juste une grange, un coin de paille, à l’abri du vent et de la pluie. Mais c’est « Non. » « Allez plus haut, à 1 ou 2 kilomètres, il y a une famille qui prend des gens comme vous. » Des gens comme nous ! Ça veut dire quoi, des gens comme nous ?À bout de force et de patience, nous arrivons devant une petite maison. Nous n’espérons plus. Et pourtant, ici commence la série des gens qui nous ont aidés, motivés, offert. Une douche chaude, un lit. « Prenez cette petite bouteille de vin, ça vous réchauffera. » C’est incroyable, quand on est à bout, le plaisir que ça fait de recevoir la moindre chose. Comme cette petite boulangère qui est sortie de son magasin quand elle nous a vu passer pour nous donner des gâteaux. Ou cette petite mamie en pleine campagne à qui l’on demandait de l’eau et qui nous a donné des œufs « Vaut mieux ça que faire la drogue, » elle a ajouté… Malgré ces encouragements, quelques jours plus tard, je suis dans un lit à Clermont Ferrand sans plus pouvoir bouger. Le moral a tenu mais pas le physique. Un tendon a dit le docteur, il faut vous reposer. Agacé d’être déjà arrêté, je voudrais repartir de suite. Dans ce lit, j’ai l’impression de perdre mon temps. Mais cela se dissipe très vite. Nous réalisons peu à peu que nous sommes libres. Pas pressés. Pas comme les vacances où, chaque année, chacun s’arrange pour quelles soient parfaitement organisées afin de ne pas perdre un temps précieux. Nous, on peut rester là autant qu’on veut, se détendre, penser, rêver, manger tout doucement, apprendre à vivre sans stress, apprendre à vivre sans travailler, sans rien faire ! On se laisse vite aller à ce genre de chose et au cours du voyage, je crois que nous sommes devenus professionnels. Daoud a même dit une fois : « Quand on en a marre de rien foutre quelque part, on prend le train et on va rien foutre ailleurs ! » Se promener, observer, discuter avec les gens. Prendre son temps pour chaque chose que l’on fait. Calme, Shanti Shanti disent les Indiens ! Bref, on commence à s’apaiser et profiter de notre temps à Clermont une semaine après la démission.
Une fois soignés, nous vidons nos sacs beaucoup trop lourds pour ne garder que le nécessaire et repartons sous le soleil de mi-mai. Avec entrain mais est-ce la peine de le dire ! L’aventure nous appelle. Passons le Puy de Dôme, pas très joli avec sa grosse antenne au sommet, ses parkings payants à l’entrée et son bus pour prendre la route goudronnée qui y mène. Puis aux pieds d’autres volcans plus sauvages pour finalement passer la nuit sous l’un d’eux : celui de la Vache. Quelques jours plus tard et surtout après quelques dizaines de kilomètres de marche, nous arrivons au Puy de Sancy. L’ascension s’effectue tranquillement. On suit la crête. Pas de problème. Le vent, la neige, le ciel bleu. Et puis, on se perd. Plus de huit heures de marche. Pas de trace du chemin. Plus d’eau. Nous vagabondons dans la neige, les ruisseaux gelés, le vent très fort et la fatigue. Glisser, trébucher, marcher encore, remonter pour passer un ravin. Dur. La soif serre la gorge. Nous commençons à sucer la glace mais craignons pour notre ventre. Nous sommes des citadins fragiles. Dix heures de marche. Cette fois, la soif est la plus forte, nous nous jetons dans le ruisseau. Le vent nous a asséché la gorge toute la journée avec son pote le soleil. Mais déjà ça va mieux. Il va bientôt faire nuit, pourquoi ne pas camper là ? Le vent ne veut pas, il emporte la tente. Marcher encore. Enfin, un petit bois. Ce sera là. La tempête fait rage. Les ombres des branches s’agitent sur la toile comme des marionnettes lugubres. Le sommeil est plus fort. Les jours suivants, nous ne bougeons pas, brûlant le bois que le vent a fait descendre des arbres autour de nous, lavant notre linge et nos fesses dans le ruisseau gelé, crapahutant jusqu’à un village à travers ravins et forêts pour trouver une miche de pain. Puis repartons ragaillardis vers le Cantal. Hauts plateaux herbeux. Chemins bordés de calcaire. Traverser des réserves naturelles, zones protégées d’oiseaux, nez à nez avec un taureau et vaches dix fois plus nombreuses que les habitants. D’habitant, on en rencontre un. Un beau, un jeune. Il ramasse des pissenlits, dans son panier, avec ses bottes, une grande culotte bleue, des bretelles sur sa chemise à grands carreaux et une jolie casquette jaune. On lui demande pour quoi faire. « Bah pour faire de l’avèze ! », il répond avec son superbe accent. Mais comme on le regarde bêtement et qu’on répète « De la quoi ? » il comprend que ces gens-là ne connaissent pas l’avèze, alors il explique. « De l’alcool, c’est. Juste les têtes qu’il faut pour faire l’avèze et il en faut beaucoup des têtes. Même que ça se vend un euro le kilo ! » On en prend quelques-unes pour soupeser, c’est plus léger qu’une plume, un pissenlit. Puis on regarde autour de nous, les champs pleins de pissenlits, jaunes sur des kilomètres : une fortune ! « Salut mon gars, bonne continuation. » « Bien le bonjour chez vous, monsieur-dame. » Des pâtures, des vaches, des collines, du soleil et des chiens. Des chiens qui viennent nous agresser au milieu de nulle part. Qui nous suivent sur des centaines de mètres, qui se relaient. Puis encore quelques villages bien perdus. Une maison de retraite d’où tout le monde descend nous encourager. Un camping où nous prenons enfin une douche, lavons notre linge et d’où repartons sans avoir vu personne. Une préfecture de département, St-Flour, sans connexion internet. Le Cantal…
Fin d’après-midi, on se pose dans un coin agréable. En cinq minutes, la tente est montée. Détente. Allongés dans l’herbe, on lit, on grignote, on discute. Nos pieds se reposent. Ils ne nous font plus vraiment mal maintenant. On a de la corne. Au repas, légumes frais, bon pain et véritable fromage. En dessert, l’incontournable thé avec son carré de chocolat... Quatre semaines que nous sommes partis. J’en ai rien vu. Les vacances sur une année de travail. J’y pense. C’est bien trop peu à mon goût. Alors que nous… Quelle vie tout de même. Se promener tranquillement dans les montagnes, rencontrer des gens, visiter les villes et les campagnes de notre joli pays. Ça me plaît. Dire qu’on peut passer à côté de ça. J’ai oublié de pointer ce matin. Faut que j’explique à mon chef. Déjà que je suis arrivé en retard deux fois cette semaine. La nuit est tombée. Le ciel se couvre. Bientôt, de grosses gouttes tombent comme des cailloux sur la toile. L’orage est sur nous. Bien longtemps que je n’avais vu un tel orage. Enfin, peut-être n’y en a-t-il plus d’assez conséquents pour nous affoler comme je le suis à présent, dans les lumières et le bruit incessant de nos villes et derrière nos volets clos. C’est violent un orage quand on est dessous. Ça fait peur. La toile ridicule chavire sous les rafales. Le tonnerre en dolby stéréo. L’eau qui rentre à l’intérieur. Vite, une gamelle. On n’en a qu’une. Tout est déjà trempé. Nous écoutons, bien au fond du duvet, mêlant flashes du tonnerre et images de nos journées. Le téléphone sonne. « Nico, ton téléphone sonne. » « Ah, oui, c’est vrai, je croyais que c’était dans mon rêve. » Toujours au meilleur moment du film. « Allo ? » De la musique à fond, puis les voix déformées et alcooliques de quelques amis. Ils chantent : « Niiico reviens, Niiico reviens, Nico reviens parmi les tiens ». Je raccroche soudain. J’étais au bout du monde bravant la tempête et le tonnerre et je me retrouve au bout du fil à seulement 3 heures en voiture de chez moi, dans un champ de vaches entre deux collines tout ce qu’il y a de commun. Contrarié, je me recouche mais les fées sont parties. Un sentiment d’orgueil s’empare alors de moi recouvrant définitivement celui de la mélancolie. Nous voilà partis pour de bon et, au bout de quelques semaines seulement, j’ai l’impression d’être loin et surtout de n’être déjà plus le même. Mes amis vont continuer leur vie habituelle. Pour nous qui sommes partis, qui sommes seuls, tout va changer car tout est déjà différent, dans nos silences, les silences de la nature, le silence des nuits, la longue traversée, cette longue traversée de nous-mêmes…
De bonheur ce matin
À la fin du mois, nous sommes dans le plus reculé des chalets d’un hameau des Alpes de Haute-Provence. Une ancienne cabane de chasse, aménagée avec goût par un jeune menuisier, cachée derrière des haies de chênes verts, dans une douce prairie où quelques gros rochers polis cohabitent avec des terriers de fouines. Nous sommes chez mon frère. Le temps ici s’écoule comme nulle part ailleurs. On y est bien. Indéfinissable. Les fleurs sauvages, aromates, thym, basilic, parfument les alentours. Les papillons les caressent sans bruit. Le hamac nous tend ses draps. Le soleil lèche la maisonnette. Dans la salle d’eau, on est pris de vertige. Vue plongeante sur toute la vallée. Sur les lumières scintillantes de la ville au loin. Tout est paisible. Un silence : celui du chant des grillons, des oiseaux. Un peu plus loin, le meuglement d’une vache, l’aboiement d’un chien. Sur la table de jardin, un noyer métisse la peau. On ne bouge plus. Le temps devrait s’arrêter maintenant, enveloppés comme nous sommes dans une atmosphère idyllique à l’abri de l’agitation du monde. Notre situation à ce moment-là y est sans doute pour beaucoup : derrière nous, débute notre prochaine étape. Les Alpes. Rien que ça ! Avec nos petits mollets. La tente plantée de nouveau chaque soir. Les sacs refaits au matin. La privation. Voilà pourquoi nous apprécions tant ce petit confort après ce mois passé à gambader gaiement à travers nos départements les plus reculés, la campagne, le silence. Ici, musique maestro, le barbecue frétille, le coucher de soleil sur la vallée rougit tranquillement, Daoud nous prépare une petite marinade, le rosé est au frais, le rouge débouché, il ne manque plus que les invités du soir, à savoir mon petit frère retrouvé, accompagné des quelques voisins, choisis comme des perles et qui se reconnaîtront comme étant les irréductibles du Villard des Dourbes !
Deux semaines plus tard, nous serpentons sur le chemin en lacets qui monte vers les falaises. Arrivés en haut, nous jetons un dernier coup d’œil sur le village avant de lui tourner le dos. La fameuse barre des Dourbes s’est laissée franchir sans effort insurmontable. Nous n’en revenons pas. Ce devait être si difficile, après en avoir tant parlé pendant ces deux semaines passées avec nos amis. Cette muraille dite infranchissable ! Maintenant que nous y sommes, elle apparaît dans le paysage comme une légère barrière. Derrière elle, la vue s’ouvre sur tous ces sommets bien plus immenses et que nous espérons pourtant passer ! Simplement un pied devant l’autre…
Les jours suivants, villages et vallées se laissent dépasser avant d’arriver près du parc national du Mercantour dans la petite ville d’Allos au pied du Mont Pelât. Campons au bord d’un joli torrent. L’herbe est fine et douce. Un écureuil hésite à descendre nous saluer. Les flammes montent droites vers les étoiles. Je suis appuyé sur mon sac pour vous écrire. Je digère une grosse caillette du village accompagnée par une véritable tomme de vache qui m’emplit le palais de saveur. La bouteille de rouge aurait été la bienvenue mais on ne peut jamais tout avoir… J’aimerais décrire ce qui nous entoure : les courbes du torrent, sa musique, l’horizon rougi et arrêté par les crêtes et les pics majestueux, la fraîcheur d’un soir de montagne, l’odeur du bois de mélèze qui me chauffe le visage, nos mots qui se perdent dans la nuit. Je repense à ma mère, à sa question stupide « Le travail ne vous manque-t-il pas ? » Maman, comment te dire ? Si toute la vie pouvait être ainsi, je ne suis pas sûr de m’en lasser de sitôt. Si tu pouvais connaître cette sensation de liberté que j’ai à cet instant en t’écrivant. Chaque jour, les paysages changent, chaque jour, je fais du sport, chaque jour, après de tels efforts, j’apprécie de manger, de boire de l’eau pure des torrents sans goût de calcaire et de chlore. Nous avons déjà rencontré quelques personnes dignes de rester dans nos souvenirs et chaque matin, nous pouvons encore, grâce à ce destin que l’on force en voyageant, rencontrer de nouvelles personnes et changer peut être, d’une parole, notre vie entière. Non, maman, le travail ne me manque pas ! Pointer à l’usine et rentrer le soir venu pour me mettre devant la télé, merci. Ici, mon jardin est immense avec un torrent d’eau pure devant moi. Je vois chaque matin le soleil se lever, je marche dans le vent frais et parfumé des hauts plateaux et au-delà de notre fine toile de tente, c’est notre toit d’étoile !
Quatre heures d’ascension sans arrêt notoire et 800 mètres de dénivelé enfilés. Nous sommes de vrais montagnards. Le temps se gâte et c’est dommage car nous suivons un torrent, le Chadoulin, jusqu’à sa source et ce n’est qu’une succession de cascades. Nous trouvons aussi de nombreuses marmottes et de jolies fleurs de montagne… Juste avant d’arriver au lac, un grand parking bondé de voitures. Sommes-nous les seuls à être montés à pied ? Derrière les vitres du restaurant refuge, les bouches engloutissent les fourchettes, les cravates des serveuses équilibrent leur course entre les tables. Il est quatorze heures. Le prix du menu au restaurant équivaut à une semaine de notre budget. Nous pique-niquons dans nos ponchos sur un rocher entouré de falaises enneigées qui tombent dans l’eau glaciale. Le ciel est noir. Il fait froid. Bientôt il se remet à pleuvoir. Quand nous demandons où mettre notre petite poubelle, le monsieur nous répond « Chacun se retourne avec… » La pluie tombe drue. Les gens courent jusqu’à leur voiture et partent. Les lits en dortoir du refuge coûtent 26 € par personne et sont complets. Tout ça est écœurant. Il est quinze heures trente, nous pouvons atteindre le col en deux heures, plus deux heures pour redescendre de l’autre côté si tout va bien. Ça nous paraît beaucoup, après les quatre heures de ce matin, et peu sûr, mais nous voulons quitter ce lac, ce refuge, et retrouver la paix. Après vingt minutes de marche, la forêt s’éclaircit sur de hauts pâturages gorgés de ruisseaux et de marmottes. Il n’y a personne. Le temps est toujours menaçant. La pluie s’abat autour, sur le sommet des montagnes, sur le Pelât qui porte bien son nom. Devant nous, un peu plus loin, nos premiers chamois. Courbés pour ne pas être vus, nous retirons les sacs et sortons l’appareil photo en rampant dans l’herbe trempée pour s’approcher. Mais, c’est sans compter sur les marmottes qui, nous ayant repérés, crient pour donner l’alerte. Les chamois s’écartent tranquillement en restant sur leur garde. Une ou deux photos trop lointaines et les voilà disparus. C’est décidé, nous campons dans ces pâturages et profitons du temps qui nous reste avant la nuit pour nous promener sans les sacs et qui sait, avoir la chance de les apercevoir de nouveau. Après une heure de promenade dans les alentours, nous les repérons enfin. Un groupe d’une trentaine de chamois avec les petits, plus haut, à flanc de montagne. Avec Daoud, nous sommes à une cinquantaine de mètres l’un de l’autre, allongés dans l’herbe juste au-dessous des animaux. Encore une fois, ce sont les marmottes qui nous repèrent, mais le troupeau ne fuit pas, trouvant sans doute l’alerte exagérée. Les chamois ne nous voient pas en effet mais restent méfiants. Nous rampons doucement, cachés par les quelques buissons encore présents à cette hauteur. Je me trouve à environ vingt mètres des premiers chamois. Daoud, plus bas, ne peut pas s’approcher davantage sans être vu. Dommage ! C’est lui qui a l’appareil photo. Je suis couché derrière un arbre mort dans un tas de cailloux. En les observant, je retire de mes mains les épines de chardons qui étaient dissimulés dans l’herbe. Un vieux chamois sort du groupe et vient se poster juste au-dessus de moi. Je suis grillé mais il ne s’enfuit pas. Il ressemble à un chevreuil trapu avec un pelage plus épais et parsemé de poils blancs. Il m’observe sans bouger une ou deux minutes. Je ne bouge pas et ne baisse pas non plus le regard. Puis il se remet à brouter, me gardant à l’œil, prêt à fuir au moindre de mes mouvements, emportant le troupeau avec lui. Daoud est toujours étendu plus bas, n’osant plus bouger lui non plus, devant ce spectacle peu commun pour nous. Essayons de reconnaître les mâles, les femelles, compter les petits, voir comment ils se déplacent… Le temps passe. Agenouillé sur les rochers, j’ai des courbatures. C’est vrai qu’on est mieux dans son fauteuil devant un reportage mais il y a un petit quelque chose de plus dans la réalité, même si ce ne sont que des chamois, même si le mieux serait de les laisser tranquille. Enfin, ma patience a des limites. Trop courtes sans doute. Il faut que je bouge, quitte à ce qu’ils fuient. Je sors donc de ma planque. Tous me regardent une dernière fois avant de partir à travers les rochers escarpés. Allons faire de jolis rêves de Bambi et j’espère bien aussi, de Blanche Neige.
À l’aube, nous replions la tente et nous engageons sur le sentier du col le sac de nouveau sur le dos. Le ciel a ce bleu si particulier après que la pluie en a emporté les impuretés. À flanc de montagne, des plaques de glace – les névés – coupent la piste et vont s’écraser plus bas sur les rochers. Mieux vaut ne pas penser au pire, garder son calme, son sang-froid et se concentrer sur l’équilibre en enfonçant au mieux, dans la glace, chacun de ses pas… Je passe. Daoud, au milieu du névé, panique. Ses jambes tremblent. Je lui lance un bout de bois qui ne s’enfonce même pas dans la glace mais ça lui permet de retrouver son calme, un semblant d’équilibre et il y arrive lui aussi. Plus loin, un lac entièrement glacé recouvert de neige et une paroi abrupte à son pied. Où va le chemin ? Il semble contourner la paroi et passer au sommet. Pas la peine d’y penser. On ne peut pas continuer. Trop dangereux. Mais en s’approchant, on trouve une issue plus propice. Nous sommes au col. Pas grand-chose en vérité. 2687 mètres. Mais mi-juin, la neige est encore immaculée et la vue de cette hauteur sur les montagnes éclaboussées de soleil est inoubliable. Daoud veut faire sa grosse commission. L’émotion sans doute. Et le voilà qui s’y met bien au milieu du col. Elle n’est pas prête de dégeler celle-là ! Enfin, ça va mieux. Mais comment on fait pour descendre ? Sur le versant nord, là où nous allons, la glace recouverte de neige s’étend à perte de vue jusqu’au refuge aperçu au fond de la vallée. Il nous faudrait des pointes sous nos chaussures mais nous n’avons rien, pas même un bâton. Moi, je tenterais bien la descente sur le cul. Normalement, il n’y a rien à craindre. Ça fait une jolie courbe tout en bas et ensuite c’est moins pentu. Allez, je tente. Ça accélère sévèrement. C’est le poids du sac. J’en perds mon chapeau. Mais en bas, je m’arrête finalement comme prévu avec une ou deux roulades. Je suis trempé mais c’était bien rigolo. Daoud me rejoint. Allez, on s’en refait une ! Plus loin, le vent apporte une odeur qui me frappe. Je la connais. C’est un mélange de printemps, de roches, de fleurs et de neige, dont je me suis imprégné gamin, en colonie ! C’est la première fois que je ressens cette fabuleuse impression : ce souvenir d’une odeur si particulière, presque dix ans plus tard. Combien de temps une odeur peut-elle ainsi rester gravée dans la mémoire ? J’espère toute la vie. Col de l’Arche
Nous sommes là, dans ce village où il n’y a rien. Nous attendons, de dix à douze – les horaires d’ouverture de la poste – de recevoir la carte mémoire de l’appareil photo. Ça n’arrive pas. Faudra trouver une autre organisation. Est-ce que le courrier arrive ici avec dix jours de retard à cause de l’altitude ? Posés comme des vagabonds dans un champ de vaches, en bas du village, depuis deux jours, on attend. Le torrent roule près de nous ses galets. Imperturbable. A quelques centaines de mètres, la frontière italienne... En stop, nous rejoignons Cuneo à environ 100 km. C’est la première fois que je vais en Italie. Je ne comprends rien à la langue mais cette petite virée nous donne confiance en l’avenir. Les pays étrangers n’ont rien de plus compliqué : arrivés dans une ville, direction l’office de tourisme pour avoir une carte puis trouver un camping. Ensuite, visite du centre, avenues, places, monuments et musées qui pourraient nous intéresser. Goûter la cuisine de la région et le petit vin qui va avec. S’asseoir sur un banc, regarder la vie des autres passer. On en sait assez. Ce serait juste mieux de parler la langue. Enfin, c’est ok pour l’Italie. Le temps de remonter les Alpes et on arrive. J’aime bien dire ça : le temps de remonter les Alpes et on arrive. C’est absurde…
Les jours suivants nous emmènent sur des hauts plateaux, les alpages, dont les petits lacs, entourés d’herbe fine et fraîche, sont des petits coins de paradis. Le soir, la tente est plantée sur un lac argenté et elle se réveille au matin dans l’eau turquoise. Notre visage, pour se rincer, ondule et flotte dans le reflet, c’est alors que nous prenons vraiment conscience de notre présence ici. Bientôt, s’ouvrent nos ailes au-dessus d’un précipice, surplombant les hauteurs du monde, la beauté et le silence des paysages, dans les vents frais et parfumés du matin.. Les journées nous ensorcellent. Rêveurs contemplatifs, subjugués au détour des chemins par une couleur, une ombre, une fleur, un animal, l’eau pourpre entre des rochers mousseux, un pont de bois sur les berges du torrent, une vue imprenable que nous prenons pourtant. Le soleil. La liberté. La montagne… Allez les jaunes ! On est maintenant rodés pour la randonnée. Ce n’est plus un effort mais un plaisir. Les cols s’enchaînent un à un, avec chaque fois une nouvelle dimension sur les massifs à venir. Monter, descendre, dans les falaises, les forêts, les plateaux et les petits villages. Il n’y a personne encore à cette saison. Le Mercantour, les aiguilles de Chambeyron sont passés ! Voici le Queyras, plus bas, la vallée de l’Ubaye, au loin les cimes des Ecrins, Briançon, la Vanoise, le Mont Blanc. Nos estimations sur les cartes sont plus justes. Les bâtons achetés nouvellement sont comme deux jambes supplémentaires. Nous avançons doucement mais sûrement. Apaisés, sereins, allongés sous le soleil du midi pour la sieste avant de nous rechausser, prendre nos sacs et filer dans les ornières des sentiers sinueux à la poursuite d’un pèlerin imaginaire. Une aube
Cinq heures du matin. Daoud dort. Moi pas. Il fait trop froid dans le duvet, je me lève. Bien couvert, je suis décidé à être le premier à voir le soleil aujourd’hui. Nuit claire. Je prends le chemin du col d’où nous sommes descendus hier. Plus je monte et plus j’ai envie de monter. Ça me réchauffe. Je braque à droite vers l’ouest sous une corniche avec l’idée d’atteindre un autre petit col que j’estime bien placé par rapport au lever du soleil. Versants herbeux, roches gigantesques, je suis les chemins de chèvres. Du moins c’est comme ça qu’on appelle les bouts de chemins qui se croisent, se perdent dans la nature et finissent par disparaître. Le soleil n’est toujours pas levé mais le ciel s’éclaircit et j’ai une vue magnifique sur la vallée de la Durance et Briançon. Partout autour, les sommets enneigés dans une brume rose : l’aube. Voilà, je suis sur le col. De l’autre côté une autre vallée et dans son creux, un torrent. Je ne le vois, ni ne l’entends mais c’est ainsi. Nord-ouest, j’aperçois quelques sommets des Ecrins, toujours eux, les plus hauts dans la région. Je marche sur la crête vers le nord pour dominer davantage la vallée et les alentours qui dévalent en escaliers de pins et de verdure dans les couleurs de l’aube, ce rose, ce bleu, une légère brume, le tout un peu brillant. Assis entre deux pierres, j’ai le vertige devant tant de magnificence. J’ai mon Aube à moi. Ça devrait être ainsi chaque matin. Nous sommes si peu de chose devant cette immensité. Je reste un moment à contempler encore. Ne pense à rien. J’observe. Me concentre sur le paysage. J’essaie d’intégrer cette émotion à jamais dans ma mémoire. Les humains
Nous avons dormi, cette nuit, posés au bord d’un chemin où peuvent passer des voitures, faute d’avoir trouvé mieux. Et il en est passé des voitures ce matin, pendant que nous faisions la grasse mat, fatigués d’avoir beaucoup marché hier. Nous glandons encore un peu au lit mais il y a ces putains de voitures. Levés en grognant. Les touristes arrivent par petits groupes, en famille, avec des petits sacs et des grandes gueules. Nous déjeunons comme d’habitude avec notre bordel éparpillé partout autour de nous dans la boue. Il a plu cette nuit, la toile de tente pend sur le pont pour sécher. Nos fringues un peu partout aussi. Nous ne sommes pas lavés et pas rasés depuis plusieurs jours. Un peu en retrait, je vois les gens qui, en passant, regardent Daoud de côté, comme une bête sauvage. C’est vrai qu’il a les cheveux ébouriffés, la barbe en vrac et une tête de gars qu’il ne faut pas emmerder pendant qu’il mange. Et puis cette espèce de liquide où flottent des morceaux de bananes et de figues séchés. C’est assez louche et pas du tout appétissant. Il est assis par terre sur le chemin de cailloux. Faut voir le tableau. On dirait qu’il va mordre. Les gens font un écart pour passer, surtout les enfants. Limite si on lui dit bonjour. Et lui les regarde tranquille et sans gêne aucune. Faut dire que ça fait presque deux mois qu’on est dans la nature, faut l’excuser, enfin nous excuser parce que moi, je ne peux pas me voir mais c’est la même. En fait, nous nous trouvons à quinze minutes de l’affreuse station de Fréjus mais comme on est descendus hier soir tard, eh bien, on ne savait pas qu’on était si près des humains ! La Vanoise
Modane. Le temps est mauvais depuis plusieurs jours mais il devrait s’arranger. Il est interdit de passer la nuit en dehors des refuges dans le parc national de la Vanoise mais leur prix est trop élevé. Nous les évitons donc et campons écartés des chemins. Les animaux sont habitués aux touristes ce qui permet de les approcher : marmottes, chamois, bouquetins... Orage mémorable la première nuit. Le froid a suivi derrière. La seconde, à l’aube, une mer de nuages glisse à nos pieds jusqu’à l’horizon, recouvrant la vallée d’une soupe de coton mouvant. Toute la journée, nous longeons les versants à la limite de cet océan galactique. Le toit des montagnes alentours s’est couvert de neige. La température est glaciale, exceptionnellement, pour un mois de juillet. On n’a pas vu ça depuis 72, nous assure un autre randonneur ! Nous dormons une nouvelle nuit au pied du glacier. Des brumes blanches s’élèvent comme des fantômes. Il gèle mais le temps est clair et sec quand on se couche. Avant le jour, une tempête se lève. Notre tente est alors soulevée par les rafales. Seul, le poids de nos corps fait qu’elle ne s’envole pas. Elle se tord, se déchire, les parties détachées claquent comme des fouets. Le vent rugit de toute part. Le froid intense, mortel. Il faut partir. Au plus vite, redescendre, trouver un abri. Mais avant, sortir du duvet, rentrer dans nos chaussures gelées et plier la tente comme on peut. Jamais eu aussi froid. Nos doigts ne veulent pas se plier. Impossible de serrer nos bâtons pour marcher. Nous courons cette fois avec la peur d’y laisser le pouce surtout, le plus exposé. Ça dure des heures. Des heures, la montagne… Quatrième jour de marche, nous n’avons pas prévu assez à manger. C’est le jeûne. La fatigue des nuits glaciales. Nous espérons un refuge, de la chaleur, du repos. Le temps est toujours aussi froid. Nous ne voulons pas dormir dehors cette nuit. Mais nous hésitons encore à aller dans un refuge. La première fois que nous en avons approché un, rappelez-vous, pour y laisser un pauvre petit sac poubelle, ils ont refusé. La deuxième fois, nous nous sommes abrités pendant un orage et je me suis fâché avec le patron qui voulait qu’on consomme. Des refuges de luxe. Alors, nous n’espérons rien. Et pourtant, lorsque la petite dame du refuge la femma nous voit arriver, je crois qu’elle nous aime déjà. Sans rien dire, sans rien demander, elle nous apporte un bon café chaud. Avec ça, des crêpes à la confiture. Le soir, pour quelques euros qu’il nous reste, elle nous sert abondamment. Nous dormons dans un bon lit avec plein de couvertures. Encore des crêpes le matin avec le café. « Eh ! Vous n’allez pas partir comme ça ! » On la supplie, c’est déjà beaucoup trop de générosité. À qui la rendrons-nous ? « Il neige encore, il fait froid, prenez ça pour le midi, au moins. Ça me fait plaisir ! » Et nous alors, on en a les larmes aux yeux. Pourtant, n’est-ce pas volontaire de ne prendre pas suffisamment à manger ? Depuis un moment, nous tentons de réduire notre consommation. D’abord parce que ça alourdit nos sacs et puis tant de bouffe n’est vraiment pas nécessaire. Même avec les efforts physiques, nous mangeons déjà deux fois moins qu’auparavant, à l’époque déjà lointaine du restaurant d’entreprise et dans notre vie en général. Nous souffrons encore du désir de manger – surtout moi – de cette habitude gastronomique de panse pleine, mais pas de faim. En diminuant petit à petit, sur plusieurs mois, en mangeant équilibré et peu, nous nous sentons mieux, plus légers et plus vifs. Le jeûne est très bon pour le corps et l’esprit, pour la réflexion, la méditation. Nous voulons trouver la juste suffisance. La force la plus importante dans un tel effort est mentale. Le jeûne ravive cette force, c’est certain. Parallèlement, l’entraînement musculaire est achevé. Faut voir comme avec notre gros sac sur le dos, nous franchissons les cols, descendons les sentiers abrupts comme des cabris ! Mais cette fois, avec le froid, le mauvais calcul du temps de traversée du massif, la fatigue de plusieurs jours de marche difficile, avec nos figues sèches et nos carrés de chocolat, nous sommes limite. Nous avons dépassé la juste suffisance… Après cette bonne nuit de sommeil, de chaleur physique et morale, après avoir repris de la consistance en gras, nous partons pour notre plus haut col jamais franchi. Pas bien haut cependant, dans les trois mille. Le chemin monte tranquillement. Bientôt, la neige se met à tomber, recouvrant les monts, les vallons et redonnant une couche propre à celle déjà existante. Nous progressons donc sur un sol immaculé, montant le long du sentier à l’aide de nos bâtons comme deux pèlerins perdus en plein hiver, en des lieux inconnus, pris dans un brouillard épais. J’aimerais ne jamais arriver en haut tant mes songes sont plus légers que les flocons qui nous habillent de montagnes. Mais deux heures de marche suffisent pour atteindre le col de la Rocheure où une étendue plate et dangereuse se dessine : un lac troué de glace. Deux possibilités s’offrent alors à nous : continuer le chemin qui descend directement vers la vallée de l’Isère ou suivre la crête à l’est pour rejoindre un chemin non balisé. Nous hésitons. C’est chouette la neige. À marcher, il ne fait pas froid. Mais si nous nous perdons ? Je sens en moi bouillir l’irrésistible envie d’essayer ce chemin qui garde de l’altitude et reste dans la neige. J’ai déjà mon cœur qui bat de ce petit risque de nous perdre ! Allez, Daoud, tu connais mon opinion. Ok, alors c’est parti. Quand deux chemins se présentent, toujours choisir le plus ardu. Je ne sais pas si ce proverbe s’applique à la montagne… Plus tard, quatre ombres se rapprochent dans le brouillard : des gens ! Mais qu’est ce qu’ils foutent là ? Des fous ! Enfin, nous sommes contents de nous rencontrer avec ce temps incroyable. On ne parle à personne quand il y a trop de monde alors que, dans le désert ou la montagne, on s’empresse de lier connaissance avec le peu de personnes qu’on croise. Les nouvelles sont bonnes. Ils ont tracé de leurs pas le chemin que nous devons suivre et nous signalent qu’il n’y a aucun risque si on ne traîne pas. Et nous aussi, les rassurons en leur désignant le col un peu plus bas, qu’ils n’ont pas loupé. Plus de trois mille mètres, c’est notre record. Le jour de l’anniversaire à Daoud. Petite bataille de neige pour fêter ça. Ça essouffle. Il faut partir. Les traces disparaissent. Enfin il y a des cairns. Des tas de pierres qui indiquent le chemin. Une fissure dans la falaise nous permet de nous engouffrer vers une vallée. La vallée du fond des Fours, complètement désertique. La neige est trop fraîche pour glisser, dommage. Nous stoppons bientôt dans un refuge et mangeons au chaud. Puis la neige se changera en pluie avant que nous ne rejoignions l’affreuse et richissime station de Val d’Isère. Col de la Lose
On va au cinéma voir notre dernier film en français avant longtemps. Spider man. Allez, ça nous relaxera. Mais c’est si nul que nous sommes des plus motivés pour partir définitivement à l’étranger. Dernier col avant l’Italie, entre le massif de la Vanoise et le parc national du grand Paradiso : le col de la Lose. Cela ressemble à perdu en anglais. Quel rapport ? À partir de la gorge des sources de l’Isère, le vent change radicalement de sens. Il vient d’Italie. Un tas de gens sur le chemin de randonnée. De la neige. Ils redescendent du même côté qu’ils sont montés : du côté français. Arrivés au col les nuages arrivent, bien chargés, de l’est. Ils glissent sur nous et vont recouvrir la France. Décidément, tout le monde va par là ! Pendant cinq minutes, nous apercevons le lac, côté italien, où il nous faut descendre. Puis plus rien. Il disparaît. De là où nous nous trouvons, la falaise tombe à pic. Il faut escalader un pan pour trouver le col. Je laisse mon sac à Daoud et vais vérifier l’existence de ce col et du chemin qui en part. Il existe, c’est une brèche abrupte dans la falaise. Personne ne l’a encore emprunté, il n’y a pas de trace. Pourtant, c’est bien le chemin... Je remonte voir Daoud et lui fais part de mes observations. Comme je suis sceptique, il va voir à son tour. Il fait chaud, c’est bizarre, nous sommes à trois mille mètres. Les nuages continuent de nous recouvrir. Le ciel se bouche complètement. Ça ne sert à rien de prendre le risque. On sait comme le temps en montagne peut être mauvais. Nous ne connaissons pas la météo. Nous n’avons pas de crampons. Je me fais une raison. On redescend, on fait du stop et on passera un autre col, un autre jour. Pas grave. Mais Daoud revient. Lui aussi est sceptique mais il est descendu un peu plus bas que moi et a trouvé des mains courantes. C’est donc bien par là. Ça nous rassure. On décide d’y aller. En effet, je n’avais pas vu ces cordes sur la falaise qui nous permettent de nous accrocher. Ce sont des câbles en acier mais bientôt ils disparaissent, mangés par la glace et celle-ci colle si près de la paroi que nous devons quitter la crevasse pour contourner. Bizarre. Qu’est ce qu’on fait ? Nous ne voyons pas à dix mètres. Nous sommes dans les nuages épais et chauds de l’orage qui gronde. La pente est très inclinée. Je descends un peu en laissant le sac dans la fissure et je vois que plus loin, des blocs gelés se séparent à nouveau de la roche et que les cordes réapparaissent. On continue donc. Mais au bout d’un moment, ils disparaissent de nouveau. Nous devons ressortir de la crevasse. La neige fond, nous pouvons enfoncer nos bâtons et un peu nos chaussures en creusant tous nos pas. – C’est une via ferratta me dit Daoud, peut-être il faut faire demi-tour. – Sur la carte, c’est un chemin pourtant. J’espère que c’est le passage le plus difficile. – J’ai poussé le bouchon mais je n’aurais peut être pas dû, il me dit. Si on y arrive, je t’encule ! – Si on y arrive, on en reparle, je dis sans sourire… Nous escaladons des blocs de glace avec des crevasses profondes. Les cordes ont disparu à jamais. C’est la merde. Je pose de nouveau le sac et essaie de continuer un peu mais je vois bien vite que c’est impossible. On ne passe pas. C’est mort. À moins de quitter la falaise qui nous surplombe et de partir vers la droite à flanc de montagne sur la glace. C’est plutôt flippant. On ne voit rien, que du blanc. Daoud ne dit plus un mot. Je sais qu’il est encore moins rassuré que moi. Il déteste les passages de glace. Il devient plus blanc qu’elle. Je tente, sans le sac, bien appuyé sur mes pieds et assurant chaque pas. Plus loin, je repère un rocher qui sort de la neige. J’y vais. Il y a une marque rouge dessus. C’est par là ! Par là où ? Il n’y a que la pente glacée et abrupte. Tout est blanc. Aucune empreinte. Je remonte chercher mon sac et me positionne sous Daoud au cas où il glisserait. Glisser, faudrait pas, je ne sais pas où on s’arrêterait. Daoud prend son temps, fait bien ses pas. D’un seul coup, il glisse et part. J’ai juste le temps de planter mes deux bâtons sur sa trajectoire. Il s’emplafonne dessus mais ça l’arrête. Ouf ! Ses deux bâtons sont cassés net. Accrochés aux rochers, on se demande ce qu’on fout ici et comment on peut être si inconscient. Partout la neige immaculée descend dans les profondeurs des nuages sans qu’on y puisse rien voir. Est-ce que le degré de la pente permet vraiment de continuer sachant qu’il est pratiquement impossible de remonter. Ou alors nous devons laisser les sacs. Une heure que nous sommes partis du col et nous sommes coincés ici. L’orage se rapproche, on l’entend gronder de façon sourde et prolongée. Pour conclure : c’est la panique. Daoud me dit qu’il avait aperçu la météo et qu’ils annonçaient des orages en fin d’après-midi. Il me dit aussi qu’il avait lu quelque part que ce col était difficile… en été. Sans toute cette neige qui est tombée ! Il ne faut pas rester là. L’orage à cette altitude sans abri, non merci ! Il faut tenter quelque chose. À gauche vers la falaise ou à droite. Je pars tester une nouvelle fois à droite. Avec les bâtons, je me tiens bien. J’avance en gardant la même hauteur sur une centaine de mètres. Toujours rien. Que de la neige et cette pente qui m’attire. Ça fait comme un arc de cercle avec un trou, comme un volcan. Je continue cette fois en inclinant ma trajectoire. Après encore une centaine de mètres, j’arrive sur une partie rocheuse non recouverte de neige. Pas trace de chemin ici. Encore plus loin, toujours la même glace et la même pente, je continue. Bientôt, c’est trop incliné. Je ne peux pas. Ça m’énerve. Il y a forcement un passage quelque part. Je cherche plus bas, plus haut, je marche, je marche et enfin, enfin des traces. Je m’approche. Non, ce n’est qu’un animal. Encore, encore, cette fois, j’y suis, c’est bien des empruntes. Elles descendent tout droit, certes, donc avec des crampons, sûr, mais c’est mieux que rien. Je commençais à désespérer. Autour de moi, en levant la tête, que du blanc. Depuis combien de temps ai-je quitté Daoud ? Une demi-heure environ. Je remonte. Je suis mes traces en fait. Daoud n’a pas bougé. Je l’entendais m’appeler avant de le voir. – Alors ? – Alors, il y a des pas, par là, environ quatre à cinq cents mètres à droite, tout en flanc bien incliné comme ici dans la glace. Ça fait comme un arc de cercle. Mais je ne suis pas sûr des traces. Elles descendent tout droit. Le mec devait avoir des crampons. Mais ça va, l’air chaud fait fondre la glace et nos pieds s’enfoncent de plus en plus. On n’a pas le choix de toute façon. Ok ? – Putain, il me dit, faut que ça passe ! T’entends comme l’orage va être mauvais ! Nous partons donc, avec les sacs cette fois, mais ils permettent finalement de nous donner plus de poids. Avec ses petits bâtons cassés, je me positionne sur sa trajectoire. On arrive aux premières traces. – Tu te fous de ma gueule, il m’dit, c’est une bestiole ça, putain ! – Ok, il y en a d’autres plus loin mais ça descend pareil de toute façon. Mais tu vas voir, c’est possible de descendre, il faut rester bien droit, et se tordre la cheville dans le sens opposée à la descente. De grosses gouttes d’orage tombent. Avec précaution, en faisant des virages, en contournant les précipices, nous descendons petit à petit. C’est immense la montagne quand on est perdu comme ça. Ça n’a pas de fin. La glace continue de fondre. C’est donc de plus en plus facile mais l’orage gronde de plus en plus fort. Qu’est-ce que je vois là-bas ? On dirait des silhouettes, des gens. Il y a des gens là-bas, deux personnes. Nous sommes sauvés ! On a mis trois heures à descendre du col. On est en Italie. Les gens sont bien des gens et pas des fantômes. Et même, ce sont des Français, enfin des Suisses francophones et on comprend parfaitement quand ils nous disent que nous sommes les premiers de la saison à avoir franchi le col de la Lose, qu’il est d’ailleurs encore interdit, même avec du matériel ! C’est trop grave, nous sommes complètement inconscients. On aurait pu glisser sur des centaines de mètres. Si la vue avait permis de rendre compte de la difficulté, nous ne nous serions jamais engagés. Bref, l’orage est là, il pleut de plus en plus fort, il faut trouver un abri. Ça tombe bien puisque les gens ont la clé d’un refuge. Le problème, c’est qu’ils ne le trouvent pas. En fait, il est caché en plein dans une falaise de deux cents mètres qui tombe dans le lac. Le fameux lac aperçu pendant cinq minutes d’en haut et qu’on a bien cru ne jamais revoir. Deux chemins y mènent avec des cordes, en escalade. L’un d’eux passe le long de la cascade mais il ne m’inspire pas. L’autre me paraît plus accessible. Je le choisis, si on peut appeler ça un choix. Bref, il y a bien quelques cordes mais je dois de nouveau passer une partie glacée au milieu de la descente. C’est encore plus raide que tout à l’heure et bien glissant mais je m’engage. D’un seul coup, un pied part, je pars, c’est la chute ! Un moment de panique inoubliable. Je plante mes ongles, mes coudes, je me raidis, me tortille, balance les bâtons, rien à faire, je prends de la vitesse. Je vais m’éclater comme un oeuf. Un rocher dépasse au milieu, c’est sur lui que j’arrive, j’ai juste le temps de le voir, je suis dessus, mes jambes font ressort, je suis projeté sur le côté dans la roche. Fin de la chute. Je bouge un peu. Je ne suis pas mort. Je crois que je n’ai rien de cassé non plus. Je tremble comme une feuille. J’ai eu si peur. J’ai eu tellement de chance. J’aurais vraiment pu crever ici. Il y aurait eu une petite plaque avec mon nom, en plus de celles qui existent déjà à l’entrée du refuge. Je me remets sur mes jambes, remonte un peu récupérer mes bâtons et ce qui a été éjecté du sac. Et là, je pense à Daoud. Daoud, non ! Je ne le vois pas en levant la tête. J’espère qu’il ne m’a pas suivi. La faille est vertigineuse, impossible à passer. On le voit clairement d’en bas. Je vais voir l’autre chemin, je vois les gens qui arrivent - forcément, j’ai été plus vite qu’eux - mais pas Daoud. Il pleut beaucoup maintenant et les éclairs illuminent les nuages dans lesquels nous sommes. Enfin, Daoud est derrière eux. Je le vois qui s’accroche aux cordes, qui donne ses dernières forces en escaladant les parois trempées avec son gros sac et le vide qui mène au lac, dessous, très bas. Quand ils arrivent, je suis tout blanc, mes jambes ne cessent de trembler mais je n’ose rien dire. L’orage explose démesurément. Les gens nous disent qu’on peut rester ici, avec eux et même dormir car le temps ne s’arrangera pas avant demain. Ce sont des randonneurs chevronnés, ils en ont vu d’autres. Ils essaient de nous rassurer et de parler d’autres choses mais on a eu trop d’adrénaline aujourd’hui. Sous le refuge, il y a une petite chambre, elle sera pour nous. L’orage est impressionnant, jamais vu un truc pareil, ça pète dans tous les sens toute la nuit et il pleut à torrent. Heureusement, on n’est pas dehors, encore sur un flanc de montagne. Heureusement ! Mais c’est fini la montagne, c’est fini. On veut voir la mer !
Il était une deuxième fois dans l'Ouest... English translation pending
Une bonne partie de mon voyage a déjà été « dévoilée » au fil des messages du forum, mais je sacrifie bien volontiers à la tradition du carnet de voyage. J’espère que vous prendrez plaisir à le parcourir et que vous ne le trouverez pas trop long ou alourdi de détails superflus. J’avoue que je l’écris pour moi aussi, pour avoir un souvenir de ce merveilleux voyage, et que je me pique au plaisir de l’écriture.
Pour resituer le contexte : nous voyageons régulièrement aux USA, mais notre dernière et unique fois dans les grands parcs remontait à 1995. Nous avions à l’époque 23 ans et notre voyage s’était fait à l’arrache : on trouvait des motels au dernier moment, sans réservation, et le circuit était préparé on ne peut plus sommairement. Nous en gardions cependant un excellent souvenir. Beaucoup de route, mais cela ne nous dérange pas. L’aspect roadtrip, « avalons du bitume », fait pour nous partie de l’aventure.
Cette année, j’ai eu envie de retourner sur ces terres avec dans les bagages notre fils de 8 ans et demi, me disant que c’était le bon âge : assez grand pour apprécier, mais suffisamment « petit » pour s’émerveiller encore de choses simples. J’avais peur que son enthousiasme ne s’émousse avec l’âge. Et puis, il faut bien le dire, la patience n’est pas ma qualité première. Chéri, c’est donc décidé, cette année, on retourne au Grand Canyon !
C’est en parcourant ce forum, que j’avais découvert lors de précédentes vacances mais sans jamais m’investir réellement, que j’ai compris que nous avions loupé énormément de choses lors du premier voyage. J’ai donc eu envie de les découvrir, malgré les contraintes de durée (12 jours) qui m’étaient imposées pour raisons professionnelles et privées. Ce périple semblera donc très chargé et trop superficiel à bon nombre de voyageurs émérites, et ils n’auront pas tort. C’est un parti pris, celui de voir un maximum de choses en un minimum de temps. J’avoue cependant qu’avec le recul, j’aurais aimé m’attarder en certains endroits et faire autre chose que les effleurer. Cette diversité a cependant permis d’entretenir la curiosité de notre fils, dont je craignais qu’il ne sature des « rochers rouges » au bout de quelques jours. Je signale pour terminer que nous ne sommes pas randonneurs, et qu’en général, nous nous contentons des points de vue traditionnels et facilement accessibles. Mais sur l’impulsion du moment, nous ferons finalement quelques balades et pistes, comme vous le verrez.
Le voyage consistait en une boucle Los Angeles-Los Angeles, avec vol Virgin Atlantic au départ de Londres, très facile pour nous, et très intéressant question prix. J’aurais bien pris Las Vegas-Los Angeles, mais les aéroports londoniens de départ et d’arrivée étant différents, cela nous compliquait un peu les choses, d’autant qu’initialement, nous devions rallier Londres en voiture. Finalement, nous nous sommes rendus à Londres en Eurostar. Après une petite heure de métro, nous étions à Heathrow. Un jeu d’enfant !
La boucle en question était Los Angeles – Las Vegas – Valley of Fire – passage par Zion – Bryce Canyon – BW12 – Moab – Monument Valley – Page/Lake Powell – Grand Canyon – Los Angeles – Santa Barbara – Los Angeles. Le « crochet » par Moab m’a fait beaucoup gamberger. Ira, ira pas ? Cette grande boucle sera-t-elle trop lourde pour mon fils, ou pour mon mari d’ailleurs, qui ne comprend pas toujours ma passion pour les USA ? Ne devais-je pas privilégier le côté Disney de Vegas, passer plus de temps sur la côte ? Mais Canyonlands était l’une des merveilles découvertes grâce au forum. J’en rêvais éveillée. Puis retourner là-bas pour voir uniquement ce qu’on avait déjà vu… pff, aucun intérêt… enfin, moins, non ? La lecture de la page de Vazyvite sur son coucher de soleil à Dead Horse Point m’a achevée : je ne pouvais pas ne pas y aller. Allez, soyons fous, on ne vit qu’une fois, inscrivons Moab au programme, on ne le regrettera pas. Enfin j’espère.
Bon, là, je vous la faire courte, parce que, Itat pourra en témoigner, mon circuit est passé par au moins 5 moutures différentes, dont des versions très farfelues, avec à chaque fois une ribambelle d’annulations d’hôtels et de re-réservations dans d’autres. Mais easy as 1, 2, 3, c’est les États-Unis.
Voilà, le décor est planté, le récit peut (enfin) commencer.
Pour resituer le contexte : nous voyageons régulièrement aux USA, mais notre dernière et unique fois dans les grands parcs remontait à 1995. Nous avions à l’époque 23 ans et notre voyage s’était fait à l’arrache : on trouvait des motels au dernier moment, sans réservation, et le circuit était préparé on ne peut plus sommairement. Nous en gardions cependant un excellent souvenir. Beaucoup de route, mais cela ne nous dérange pas. L’aspect roadtrip, « avalons du bitume », fait pour nous partie de l’aventure.
Cette année, j’ai eu envie de retourner sur ces terres avec dans les bagages notre fils de 8 ans et demi, me disant que c’était le bon âge : assez grand pour apprécier, mais suffisamment « petit » pour s’émerveiller encore de choses simples. J’avais peur que son enthousiasme ne s’émousse avec l’âge. Et puis, il faut bien le dire, la patience n’est pas ma qualité première. Chéri, c’est donc décidé, cette année, on retourne au Grand Canyon !
C’est en parcourant ce forum, que j’avais découvert lors de précédentes vacances mais sans jamais m’investir réellement, que j’ai compris que nous avions loupé énormément de choses lors du premier voyage. J’ai donc eu envie de les découvrir, malgré les contraintes de durée (12 jours) qui m’étaient imposées pour raisons professionnelles et privées. Ce périple semblera donc très chargé et trop superficiel à bon nombre de voyageurs émérites, et ils n’auront pas tort. C’est un parti pris, celui de voir un maximum de choses en un minimum de temps. J’avoue cependant qu’avec le recul, j’aurais aimé m’attarder en certains endroits et faire autre chose que les effleurer. Cette diversité a cependant permis d’entretenir la curiosité de notre fils, dont je craignais qu’il ne sature des « rochers rouges » au bout de quelques jours. Je signale pour terminer que nous ne sommes pas randonneurs, et qu’en général, nous nous contentons des points de vue traditionnels et facilement accessibles. Mais sur l’impulsion du moment, nous ferons finalement quelques balades et pistes, comme vous le verrez.
Le voyage consistait en une boucle Los Angeles-Los Angeles, avec vol Virgin Atlantic au départ de Londres, très facile pour nous, et très intéressant question prix. J’aurais bien pris Las Vegas-Los Angeles, mais les aéroports londoniens de départ et d’arrivée étant différents, cela nous compliquait un peu les choses, d’autant qu’initialement, nous devions rallier Londres en voiture. Finalement, nous nous sommes rendus à Londres en Eurostar. Après une petite heure de métro, nous étions à Heathrow. Un jeu d’enfant !
La boucle en question était Los Angeles – Las Vegas – Valley of Fire – passage par Zion – Bryce Canyon – BW12 – Moab – Monument Valley – Page/Lake Powell – Grand Canyon – Los Angeles – Santa Barbara – Los Angeles. Le « crochet » par Moab m’a fait beaucoup gamberger. Ira, ira pas ? Cette grande boucle sera-t-elle trop lourde pour mon fils, ou pour mon mari d’ailleurs, qui ne comprend pas toujours ma passion pour les USA ? Ne devais-je pas privilégier le côté Disney de Vegas, passer plus de temps sur la côte ? Mais Canyonlands était l’une des merveilles découvertes grâce au forum. J’en rêvais éveillée. Puis retourner là-bas pour voir uniquement ce qu’on avait déjà vu… pff, aucun intérêt… enfin, moins, non ? La lecture de la page de Vazyvite sur son coucher de soleil à Dead Horse Point m’a achevée : je ne pouvais pas ne pas y aller. Allez, soyons fous, on ne vit qu’une fois, inscrivons Moab au programme, on ne le regrettera pas. Enfin j’espère.
Bon, là, je vous la faire courte, parce que, Itat pourra en témoigner, mon circuit est passé par au moins 5 moutures différentes, dont des versions très farfelues, avec à chaque fois une ribambelle d’annulations d’hôtels et de re-réservations dans d’autres. Mais easy as 1, 2, 3, c’est les États-Unis.
Voilà, le décor est planté, le récit peut (enfin) commencer.
Retour de croisière sur le Costa Victoria (du 14 au 28 septembre) English translation pending
😉 Bonjour à tous,
Ca y est, c'est déjà fini !!!! 14 jours et le rêve est déjà terminé....
Le parcours était le suivant :
SAVONE/NAPLES/SANTORIN/IZMIR/DARDARNELLES/ISTAMBUL/BOSPHORE/ CONSTANZA/ODESSA/YALTA/LE PIREE/KATAKOLON/SAVONE.
Je vous dévoile maintenant les bons comme les moins bons afin de vous faire une idée sur ce trajet un peu à part certes et de savoir ce que devient ce bateau pour ceux qui l'ont pris.
Tout d'abord, commençons par l'embarquement....
Nous avons rejoins Savone en voiture, le samedi 14 septembre. Bien qu'ayant préparé ma croisière largement à l'avance, je dois vous faire part pour ceux qui n'ont jamais fait le trajet en véhicule perso, que tout est fait pour suivre un itinéraire bien précis.
On trouve rapidement dés l'entrée en ville des panneaux fléchés indiquant : PALACROCIERE COSTA - DIRECTION PORTO.
A l'approche de la grosse forteresse, le port est à quelques mêtres. Nous sommes rapidement prix en charge par un responsable qui nous indique la marche à suivre : paiement en liquide du montant du parking de 09€/JRS en fonction du nombre de jours de la croisière, remise d'une fiche avec comme indication : l'état de la carrosserie, l'immatriculation du véhicule, mes coordonnées, la date et l'heure d'arrivée et du retour. Cette fiche servira ensuite à reprendre la clef du véhicule dont le double sera gardée par le préposé pendant toute la croisière. les bagages : ceux-ci sont pris en charge rapidement et nous nous retrouvons dirigés vers le Palais des Croisières. Il y a des agents de Costa partout et à chaque moment, nous avons les informations qui peuvent nous être utiles.
Je précise que le COSTA VICTORIA était à quai à l'opposé du Palais des Croisières. Le quai principal était occupé par le Costa MAGICA.
Les passagers descendant du VICTORIA rencontrent les nouveaux qui vont se positionner vers le Palais pour attendre l'embarquement.
Il est 10h30 et mon épouse et moi, n'avons jamais étaient génés par le mouvement de foule. Nous sommes acheminés du quai n° 2 vers le Palais des Croisières, en bus.
Nous sommes dans le Palais des croisières avec en poche la carte portant le n° 2. Cette carte est attribuée en fonction de votre arrivée sur le site et remise par un agent Costa. Ce qui veut dire que nous attendrons pas longtemps pour l'embarquement sur ce navire. Le temps de se rafraîchir en dégustant quelque chose, nous savons que l'embarquement s'effectuera à partir de de 13h30. J'en profite pour faire un tour sur la terrasse afin de voir comment se passe l'embarquement des bagages, des vivres, etc....
Je constate comme l'a précisé quelques personnes sur ce forum que certaines valises sont bousculées... Les mini containers sont remplit et sont acheminés vers un accés en partie basse du bateau. Le va et vient des camions est continuel. Je prends consience à ce momen là du niveau de cette entreprise....
Vers 15h00, on nous annonce la prochédure d'embarquement pour les personnes portant le 1 et 2. Nous suivons un cheminement qui jouxte le bateau et nous arrivons au pieds de la passerelle. Vérification des passeports, nous empruntons la passerelle et déjà, j'entends certains commentaires de personnes d'origine française ralant car ils pensaient certainement éviter la montée un peu rude de la passerelle. Cet accés, nous permet d'arriver au pont n° 5 du bateau. Un comité d'accueil sympathique de différentes personnes représentant les divers métiers à bord, nous saluent.
Excellent point pour notre arrivée à bord.
Nous pouvons être guidés vers nos cabine mais j'ai tellement cherché des informations sur ce bateau sur le net que je n'ai pas besoin d'être accompagné. Mon épouse et moi, prenons l'ascenceur et nous rendons directement au pont n° 10 "NORMA". La cabine se trouve à l'arrière et porte le n° 10453. Nous avons toute les indications afin de suivre le cheminement vers la cabine. Tout va bien, nous continuons. Nous découvrons la cabine extérieure, salle de bain, literie, armoire (un peu petite pour deux). Sur le lit, nous trouvons toutes les informations concernant la crosière, cartes COSTA VICTORIA, la clef d'accés cabine au nombre de deux, le mini bar.
Particularité d'une cabine à l'arrière : sur ce bateau, le hublot ne permet pas d'avoir un accés directement sur la mer mais sur un petit pont. Inconvénient si vous ne baissez pas le store, des personnes curieuses jettent souvent des regards au travers du hublot.
Là ou il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir !!!!!
Départ à l'heure vers 17h30, la croisière commence.....
Mes prochaines remarquent se feront sur les escales. Je ferais un commentaire sur chacune d'elle. J'ai fait le choix aussi de réaliser certaines excursions par moi-même, en taxi, et je peux vous dire que nous avons apprécié l'aspect touristique avec autant d'intérêt sachant que nous avons gagner aussi sur le plan financier. Nous avons proposé à un autre couple de partager ce mode de déplacement et à chauqe fois, ce fut un succés.
Commentaires sur le bateau :
Construit en 1996, rénové en 2004, nous avons constaté un vieillissement avancé dans certaines parties du bateau. La couleur des coursives d'un bleu défraîchi est à la longue monotone et tristounette. Plusieurs incidents sur les évacuations des toilettes, climatisation en cabine bruyante au démarrage, vibrations intempestives du bateau en mer. Malgré un entretien journalier par du personnel comptétent, apparition de traces diverses aussi bien sur les ponts qu'à l'intérieur des salles à manger, tissus des banquettes et des fauteuils abimés et trés décolorés, boutiques peu achalandées et proposant des articles provenant des pays nordiques !!!! Rien pour les enfants, peu de choses pour les femmes (à part des bijoux, des foulards, des parfums, des gadgets de la compagnie, des cigarettes et de l'acool), par contre rien pour les hommes...
Les intervention techniques sur les machines à sous sont journalières provoquant des désagréments pour les fanas.
L'équipage a été trés individuel et peu communicatif durant cette croisière. L'intervenant pour nous français à bord n'a pas été à la hauteur de ses responsabilités, avec beaucoup de lacune sur sa propre culture générale.
Les spectacles étaient d'un niveau moyen avec souvent des répétitions peu attractives.
Le service en restauration dans les buffets (quatre en tout) au pont n° 11 n' a jamais offert de diversité. Les thèmes par pays ont duré 02 jours seulement. Les menus dans les restaurants FANTASIA et SINFONIA étaient plus appréciés. 1er service à 18h30 et 2° à 20h30 permettant d'accéder au spectacle dans les temps.
Nous avons apprécié avec un plus majeur pour le personnel de cabine, notre responsable de prénom "GERLINE", originaire des Philipines qui a donné entière satisfaction aux passagers des 22 cabines sous sa responsabilité.
Un plus majeur aussi pour le personnel de service en restaurant. Ceux sont des gens vraiement adorables. Le sourire est permanent et malheureusement certains passagers se comportaient avec eux comme des imbéciles pour ne pas dire autre chose.
Avant de finir cette page, je voudrais vous dire ce que je pense des passagers et cela quelque soit leur nationalité. Il y a eu de trés mauvais comportement aussi bien chez des français que chez des italiens. Si les seconds parlent forts et cela nous le savons tous, les premiers ont rien à leur envié quand on voit leur comportement en excursion. Je me serais cru parfois dans le métro à des heures de pointes pour avoir une place préférentielle dans le bus, ou au cours de l'excursion pour se trouver à coté du guide !!!
Une dernière remarque : priorité à la langue italienne, anglaise, allemande et quelque mots en français. Malgré la présence en majorité de français, beaucoup de passagers ont été déçu. Je vous donne un conseil, si je peux me permettre, apprenez quelque mots dans ces langues, faites un petit effort car cela peu vous servir.
J'ai réalisé beaucoup de photos et je ne manquerais d'en rajouter au fur et à mesure des discussions et pour ceux qui seraient intéressés par cette croisière.
La suite du programme sera sur les excursions....
Je vous souhaite une bonne lecture et n'hésitez pas de vos remarques ou commentaires.
Je prépare la prochaine pour 2009.....
Cordialement
Ca y est, c'est déjà fini !!!! 14 jours et le rêve est déjà terminé....
Le parcours était le suivant :
SAVONE/NAPLES/SANTORIN/IZMIR/DARDARNELLES/ISTAMBUL/BOSPHORE/ CONSTANZA/ODESSA/YALTA/LE PIREE/KATAKOLON/SAVONE.
Je vous dévoile maintenant les bons comme les moins bons afin de vous faire une idée sur ce trajet un peu à part certes et de savoir ce que devient ce bateau pour ceux qui l'ont pris.
Tout d'abord, commençons par l'embarquement....
Nous avons rejoins Savone en voiture, le samedi 14 septembre. Bien qu'ayant préparé ma croisière largement à l'avance, je dois vous faire part pour ceux qui n'ont jamais fait le trajet en véhicule perso, que tout est fait pour suivre un itinéraire bien précis.
On trouve rapidement dés l'entrée en ville des panneaux fléchés indiquant : PALACROCIERE COSTA - DIRECTION PORTO.
A l'approche de la grosse forteresse, le port est à quelques mêtres. Nous sommes rapidement prix en charge par un responsable qui nous indique la marche à suivre : paiement en liquide du montant du parking de 09€/JRS en fonction du nombre de jours de la croisière, remise d'une fiche avec comme indication : l'état de la carrosserie, l'immatriculation du véhicule, mes coordonnées, la date et l'heure d'arrivée et du retour. Cette fiche servira ensuite à reprendre la clef du véhicule dont le double sera gardée par le préposé pendant toute la croisière. les bagages : ceux-ci sont pris en charge rapidement et nous nous retrouvons dirigés vers le Palais des Croisières. Il y a des agents de Costa partout et à chaque moment, nous avons les informations qui peuvent nous être utiles.
Je précise que le COSTA VICTORIA était à quai à l'opposé du Palais des Croisières. Le quai principal était occupé par le Costa MAGICA.
Les passagers descendant du VICTORIA rencontrent les nouveaux qui vont se positionner vers le Palais pour attendre l'embarquement.
Il est 10h30 et mon épouse et moi, n'avons jamais étaient génés par le mouvement de foule. Nous sommes acheminés du quai n° 2 vers le Palais des Croisières, en bus.
Nous sommes dans le Palais des croisières avec en poche la carte portant le n° 2. Cette carte est attribuée en fonction de votre arrivée sur le site et remise par un agent Costa. Ce qui veut dire que nous attendrons pas longtemps pour l'embarquement sur ce navire. Le temps de se rafraîchir en dégustant quelque chose, nous savons que l'embarquement s'effectuera à partir de de 13h30. J'en profite pour faire un tour sur la terrasse afin de voir comment se passe l'embarquement des bagages, des vivres, etc....
Je constate comme l'a précisé quelques personnes sur ce forum que certaines valises sont bousculées... Les mini containers sont remplit et sont acheminés vers un accés en partie basse du bateau. Le va et vient des camions est continuel. Je prends consience à ce momen là du niveau de cette entreprise....
Vers 15h00, on nous annonce la prochédure d'embarquement pour les personnes portant le 1 et 2. Nous suivons un cheminement qui jouxte le bateau et nous arrivons au pieds de la passerelle. Vérification des passeports, nous empruntons la passerelle et déjà, j'entends certains commentaires de personnes d'origine française ralant car ils pensaient certainement éviter la montée un peu rude de la passerelle. Cet accés, nous permet d'arriver au pont n° 5 du bateau. Un comité d'accueil sympathique de différentes personnes représentant les divers métiers à bord, nous saluent.
Excellent point pour notre arrivée à bord.
Nous pouvons être guidés vers nos cabine mais j'ai tellement cherché des informations sur ce bateau sur le net que je n'ai pas besoin d'être accompagné. Mon épouse et moi, prenons l'ascenceur et nous rendons directement au pont n° 10 "NORMA". La cabine se trouve à l'arrière et porte le n° 10453. Nous avons toute les indications afin de suivre le cheminement vers la cabine. Tout va bien, nous continuons. Nous découvrons la cabine extérieure, salle de bain, literie, armoire (un peu petite pour deux). Sur le lit, nous trouvons toutes les informations concernant la crosière, cartes COSTA VICTORIA, la clef d'accés cabine au nombre de deux, le mini bar.
Particularité d'une cabine à l'arrière : sur ce bateau, le hublot ne permet pas d'avoir un accés directement sur la mer mais sur un petit pont. Inconvénient si vous ne baissez pas le store, des personnes curieuses jettent souvent des regards au travers du hublot.
Là ou il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir !!!!!
Départ à l'heure vers 17h30, la croisière commence.....
Mes prochaines remarquent se feront sur les escales. Je ferais un commentaire sur chacune d'elle. J'ai fait le choix aussi de réaliser certaines excursions par moi-même, en taxi, et je peux vous dire que nous avons apprécié l'aspect touristique avec autant d'intérêt sachant que nous avons gagner aussi sur le plan financier. Nous avons proposé à un autre couple de partager ce mode de déplacement et à chauqe fois, ce fut un succés.
Commentaires sur le bateau :
Construit en 1996, rénové en 2004, nous avons constaté un vieillissement avancé dans certaines parties du bateau. La couleur des coursives d'un bleu défraîchi est à la longue monotone et tristounette. Plusieurs incidents sur les évacuations des toilettes, climatisation en cabine bruyante au démarrage, vibrations intempestives du bateau en mer. Malgré un entretien journalier par du personnel comptétent, apparition de traces diverses aussi bien sur les ponts qu'à l'intérieur des salles à manger, tissus des banquettes et des fauteuils abimés et trés décolorés, boutiques peu achalandées et proposant des articles provenant des pays nordiques !!!! Rien pour les enfants, peu de choses pour les femmes (à part des bijoux, des foulards, des parfums, des gadgets de la compagnie, des cigarettes et de l'acool), par contre rien pour les hommes...
Les intervention techniques sur les machines à sous sont journalières provoquant des désagréments pour les fanas.
L'équipage a été trés individuel et peu communicatif durant cette croisière. L'intervenant pour nous français à bord n'a pas été à la hauteur de ses responsabilités, avec beaucoup de lacune sur sa propre culture générale.
Les spectacles étaient d'un niveau moyen avec souvent des répétitions peu attractives.
Le service en restauration dans les buffets (quatre en tout) au pont n° 11 n' a jamais offert de diversité. Les thèmes par pays ont duré 02 jours seulement. Les menus dans les restaurants FANTASIA et SINFONIA étaient plus appréciés. 1er service à 18h30 et 2° à 20h30 permettant d'accéder au spectacle dans les temps.
Nous avons apprécié avec un plus majeur pour le personnel de cabine, notre responsable de prénom "GERLINE", originaire des Philipines qui a donné entière satisfaction aux passagers des 22 cabines sous sa responsabilité.
Un plus majeur aussi pour le personnel de service en restaurant. Ceux sont des gens vraiement adorables. Le sourire est permanent et malheureusement certains passagers se comportaient avec eux comme des imbéciles pour ne pas dire autre chose.
Avant de finir cette page, je voudrais vous dire ce que je pense des passagers et cela quelque soit leur nationalité. Il y a eu de trés mauvais comportement aussi bien chez des français que chez des italiens. Si les seconds parlent forts et cela nous le savons tous, les premiers ont rien à leur envié quand on voit leur comportement en excursion. Je me serais cru parfois dans le métro à des heures de pointes pour avoir une place préférentielle dans le bus, ou au cours de l'excursion pour se trouver à coté du guide !!!
Une dernière remarque : priorité à la langue italienne, anglaise, allemande et quelque mots en français. Malgré la présence en majorité de français, beaucoup de passagers ont été déçu. Je vous donne un conseil, si je peux me permettre, apprenez quelque mots dans ces langues, faites un petit effort car cela peu vous servir.
J'ai réalisé beaucoup de photos et je ne manquerais d'en rajouter au fur et à mesure des discussions et pour ceux qui seraient intéressés par cette croisière.
La suite du programme sera sur les excursions....
Je vous souhaite une bonne lecture et n'hésitez pas de vos remarques ou commentaires.
Je prépare la prochaine pour 2009.....
Cordialement
Palawan (Philippines): attention aux vols! (El Nido) English translation pending
Un petit message pour prevenir ceux qui comptent aller a El Nido :
Evitez les bungalows Dara FERNANDES, on s'y est fait voler une grosse somme d'argent dans notre bungalow (malgre y avoir mis notre propre cadenas en plus de la serrure)
La meme chose est arrivee a deux jeunes allemandes du bungalow voisin.
On est convaincus (tout comme les Allemandes) que la voleuse n'est autre que la manageresse (100%). Tout etait a la meme place, juste une partie de l'argent avait ete vole et la serrure (tout comme mon cadenas) etaient intacts. Mais avec un tournevis et un peu de temps, pas de soucis...+mensonges + attitude...
On a ensuite appris que ce genre d'evenements etaient tres courant dans cet hotel et la police ne fait rien...( on aurait aime etre prevenus, alors on vous previent)
A evitez comme la peste donc.
Par contre, il y a un petit endroit sympa et pas cher (mais sans salle de bains prive) pres de "El Alternative" (a 3-4 portes) qui est pas mal aussi mais avec des petits lits. Je ne me rappelle plus le nom desole...
Evitez les bungalows Dara FERNANDES, on s'y est fait voler une grosse somme d'argent dans notre bungalow (malgre y avoir mis notre propre cadenas en plus de la serrure)
La meme chose est arrivee a deux jeunes allemandes du bungalow voisin.
On est convaincus (tout comme les Allemandes) que la voleuse n'est autre que la manageresse (100%). Tout etait a la meme place, juste une partie de l'argent avait ete vole et la serrure (tout comme mon cadenas) etaient intacts. Mais avec un tournevis et un peu de temps, pas de soucis...+mensonges + attitude...
On a ensuite appris que ce genre d'evenements etaient tres courant dans cet hotel et la police ne fait rien...( on aurait aime etre prevenus, alors on vous previent)
A evitez comme la peste donc.
Par contre, il y a un petit endroit sympa et pas cher (mais sans salle de bains prive) pres de "El Alternative" (a 3-4 portes) qui est pas mal aussi mais avec des petits lits. Je ne me rappelle plus le nom desole...
Avez-vous besoin de bons plans sur l'île Maurice? English translation pending
Il est possible de passer toutes sortes de vacances sur l'île, comme par exemple découvrir l'île Maurice hors des sentiers battus, promener dans les parcs et jardin, partir en randonnée, Il est aussi possible d'observer les dauphins dans la Baie du tamarin. Laisser vous guidez sur les traces de l'histoire, Il y a tant de choses à découvrir sur lîle.
LE NORD Le marché central de Port Louis reste le point de ralliement des Mauriciens. On y trouve tout ce qui fait le charme de lîle Maurice, artisanat, fruits et légumes, dholl pouri, farata, ainsi que l'incontournable marchand de tisanes. Le quartier chinois est pittoresque et intéressant, avec ses mine et ses Boulettes . Le Front de mer du Caudan : Cet endroit de Port-louis associe shopping, détente et restauration dans un cadre des plus modernes. Restauration rapide ou gastronomie, bijouterie, mode et artisanat. Le village de Cap Malheureux avec sa chapelle a toit rouge. Le Jardin de Pamplemousses est connu des botanistes du monde entier pour limportante collection de plantes indigènes et exotiques qui y poussent, y compris les nénuphars géants et les nombreuses espèces de palmiers. L'aventure du sucre : Une ancienne usine sucrière, reconvertie en une extraordinaire exposition moderne (découvrir les secrets de fabrication du sucre de canne). Le Shivala de Triolet : Le shivala a été construit en l'honneur des dieux Shiva, Krishna, Vishnu, Muruga, Brahma et ganeshna entre autres.
L'EST Le Waterpark & Leisure Village : Des glissades inoubliables sur le toboggan géant, des moments fantastiques en famille. Instants de détente et plaisirs garantis. L'île aux Cerfs (en bateau pirate) : Véritable bateau de bois, avec à son bord une équipage de pirates avec animation durant la traversée et sans oublié le petit café a la mauricienne. Domaine de l'étoile : Lieu dexcursions privilégies et exclusives pour découvrir le cur vert de l'île, a travers une nature merveilleusement protégée. Pour admirer les oiseau, cerfs et autres animaux qui évoluent au milieu de ces terres étendues, un éventail de possibilités est offert au visiteurs : un parcours tir a l'arc, des balades a pied, avec ou guide et des circuits motorises en Quad ou en 4x4. La plage de Belle Mare : Belle Mare dispose dune magnifique plage.
LE SUD Le village de Mahebourg l'un des principaux centres de pêche de lîle, Mahebourg est construite sur une splendide baie de Grand Port. Le Parc Marin de Blue Bay : Un jardin de corail exceptionnel. De multiples poissons sont visibles dont les poissons-perroquets, poissons trompettes et des petits barracudas entre autres. La vanille crocodiles park. : En parcourant les sentiers plantés d'arbres vous observerez des iguanes, des singes, des tortues géantes et évidemment beaucoup de crocodiles.
L'OUEST La route du thé : Découvrez une île Maurice traditionnelle en visitant l'usine et le musée du thé a Bois Chéri. Casela parc aux oiseaux : 1500 oiseaux, divers mammifères et une ferme interactive dans 14 hectares de jardin magnifique. Que vous choisissiez dy venir en famille ou en amoureux, Casela saura vous charmer. Chamarel terres de couleurs : Il sagit dune colline et dondulations de terrain de couleurs contrastées, les parcelles de bleu, vert, rouge et jaune étant, pense- t-on, le résultat de l'érosion. Les chutes de chamarel émergent de la lande et la végétation naturelle est d'une beauté surprenante. Le lac sacre de Grand Bassin : Il occupe le cratère d'un volcan eteint. Il s'agit dun lieu de pèlerinage pour la majorité des mauriciens de foi hindoue. Mauritius glass gallery : observez cet art ancien, quest le soufflage du verre en transformant 100% le verre recycle fondu en objets de grande beauté.
Si vous pensez venir à Maurice, bientôt et que vous avez besoin d'aide, écrivez-moi et je ferais un plaisir de vous aider. Au plaisir de vous aider, A bientôt, La Mauricienne.
LE NORD Le marché central de Port Louis reste le point de ralliement des Mauriciens. On y trouve tout ce qui fait le charme de lîle Maurice, artisanat, fruits et légumes, dholl pouri, farata, ainsi que l'incontournable marchand de tisanes. Le quartier chinois est pittoresque et intéressant, avec ses mine et ses Boulettes . Le Front de mer du Caudan : Cet endroit de Port-louis associe shopping, détente et restauration dans un cadre des plus modernes. Restauration rapide ou gastronomie, bijouterie, mode et artisanat. Le village de Cap Malheureux avec sa chapelle a toit rouge. Le Jardin de Pamplemousses est connu des botanistes du monde entier pour limportante collection de plantes indigènes et exotiques qui y poussent, y compris les nénuphars géants et les nombreuses espèces de palmiers. L'aventure du sucre : Une ancienne usine sucrière, reconvertie en une extraordinaire exposition moderne (découvrir les secrets de fabrication du sucre de canne). Le Shivala de Triolet : Le shivala a été construit en l'honneur des dieux Shiva, Krishna, Vishnu, Muruga, Brahma et ganeshna entre autres.
L'EST Le Waterpark & Leisure Village : Des glissades inoubliables sur le toboggan géant, des moments fantastiques en famille. Instants de détente et plaisirs garantis. L'île aux Cerfs (en bateau pirate) : Véritable bateau de bois, avec à son bord une équipage de pirates avec animation durant la traversée et sans oublié le petit café a la mauricienne. Domaine de l'étoile : Lieu dexcursions privilégies et exclusives pour découvrir le cur vert de l'île, a travers une nature merveilleusement protégée. Pour admirer les oiseau, cerfs et autres animaux qui évoluent au milieu de ces terres étendues, un éventail de possibilités est offert au visiteurs : un parcours tir a l'arc, des balades a pied, avec ou guide et des circuits motorises en Quad ou en 4x4. La plage de Belle Mare : Belle Mare dispose dune magnifique plage.
LE SUD Le village de Mahebourg l'un des principaux centres de pêche de lîle, Mahebourg est construite sur une splendide baie de Grand Port. Le Parc Marin de Blue Bay : Un jardin de corail exceptionnel. De multiples poissons sont visibles dont les poissons-perroquets, poissons trompettes et des petits barracudas entre autres. La vanille crocodiles park. : En parcourant les sentiers plantés d'arbres vous observerez des iguanes, des singes, des tortues géantes et évidemment beaucoup de crocodiles.
L'OUEST La route du thé : Découvrez une île Maurice traditionnelle en visitant l'usine et le musée du thé a Bois Chéri. Casela parc aux oiseaux : 1500 oiseaux, divers mammifères et une ferme interactive dans 14 hectares de jardin magnifique. Que vous choisissiez dy venir en famille ou en amoureux, Casela saura vous charmer. Chamarel terres de couleurs : Il sagit dune colline et dondulations de terrain de couleurs contrastées, les parcelles de bleu, vert, rouge et jaune étant, pense- t-on, le résultat de l'érosion. Les chutes de chamarel émergent de la lande et la végétation naturelle est d'une beauté surprenante. Le lac sacre de Grand Bassin : Il occupe le cratère d'un volcan eteint. Il s'agit dun lieu de pèlerinage pour la majorité des mauriciens de foi hindoue. Mauritius glass gallery : observez cet art ancien, quest le soufflage du verre en transformant 100% le verre recycle fondu en objets de grande beauté.
Si vous pensez venir à Maurice, bientôt et que vous avez besoin d'aide, écrivez-moi et je ferais un plaisir de vous aider. Au plaisir de vous aider, A bientôt, La Mauricienne.
Croisière sur le Costa Romantica pour Dubaï, Oman et le Yémen: visas? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en mars 2008 pour notre première croisière sur le costa romantica de Dubai à Savone.
Ma question portait sur les formalités administratives lors des débarquements: coment cela se passe t'il ? faut t'il prévoir des visas avant la croisière (dubai, oman, yémen, egypte) ?
Merci de vos réponses.
Nous partons en mars 2008 pour notre première croisière sur le costa romantica de Dubai à Savone.
Ma question portait sur les formalités administratives lors des débarquements: coment cela se passe t'il ? faut t'il prévoir des visas avant la croisière (dubai, oman, yémen, egypte) ?
Merci de vos réponses.
Retour de croisière sur le MSC Sinfonia en mer Méditerranée English translation pending
Je viens de faire une croisière sur le Sinfonia, du 23 au 30 avril, au départ de Gênes, destinations: Monaco-Valence-La Valette-Tunis-Civitavecchia-Gênes.
Si vous avez des renseignements à me demander, n'hésitez pas...😉
Si vous avez des renseignements à me demander, n'hésitez pas...😉
Partir seule en Polynésie à Tahiti English translation pending
Bonjour
Je pars biento pour tahiti et je pars toute seule. Si qq à des infos sur la polynésie française ce serai pas de refus. Et si qq veux partir avec moi...
Merci
Loula😏
Parc du Pantanal et Parc de la Chapada Diamantina (Brésil) English translation pending
🙂Bonjour à tous,
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Plan de reprise des croisières Costa English translation pending
Bonjour
Voilà ce qui serait prévu à partir de la mi-août :
http://crew-center.com/costa-cruises-plans-re-start-voyages-7-ships-5-phases
Cordialement
Voilà ce qui serait prévu à partir de la mi-août :
http://crew-center.com/costa-cruises-plans-re-start-voyages-7-ships-5-phases
Cordialement
Two Sides of China: Urban Shanghai and Rural Yangshuo

Vast, diverse, and multifaceted China! During a recent journey across part of this fascinating country, I enthusiastically discovered so many aspects of it. But such variety seems hard to condense into a single story. So, for this travel journal, I’ve focused on two main facets of China. First, a modern and urban China—the sprawling city of Shanghai—and then, in a second part, a China that’s the complete opposite: a rural and more traditional side explored around Yangshuo, where nature is absolutely stunning. Ready for a tour of China, city first, then countryside? Travel stories, descriptions, and impressions are on the program, with plenty of room for photos. Enjoy the journey and happy reading!
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Urban China: Shanghai
As soon as you explore the city, it’s clear: the Chinese wanted to turn Shanghai—once a small fishing village—into a showcase of a modern, powerful, and forward-looking China. The megacity is immense, with around 24 million people bustling through its avenues or stuck in monstrous traffic jams at the foot of some of the world’s tallest skyscrapers. Towers so high they almost touch the sky—well, almost. But this gigantism is just one side of this southern metropolis in the Middle Kingdom.
Away from the towers and business districts, you discover another side of Shanghai—more traditional and, some would say, more human. This is where my travel story begins: on a quiet morning among smiling, relaxed locals. We’re in one of the city’s parks, specifically Fuxing Park.

As everyone knows, the Chinese love practicing Tai Chi Chuan, in groups or solo, so it’s no surprise to see so many here, moving slowly and precisely through their sequences. Here’s a first group, their movements and postures perfectly coordinated.

In another alley, a lone practitioner is deep in concentration, executing his movements with focus. I watch him for a few moments, discreetly and from a distance, so as not to disturb him. To his right, a woman in bright red pants keeps walking, almost as if she’s marching in place. A strange ballet: a series of steps forward, then backward, and so on...
Nearby, this elegant athlete (or artist) performs Tai Chi with a sword—almost like a choreography, her movements resembling a true sword dance.

Further on, the atmosphere is more relaxed and melodic. People are playing music and dancing joyfully, like this woman with her colorful, original hairstyle, all smiles with maracas in hand. You almost want to clap along—her energy is so contagious!


The mood is lighthearted among this group of retirees. Their choir alternates between patriotic hymns and lighter songs. Someone must have told them some French people were watching, because suddenly they start singing an old French tune: « Vive le vent, vive le vent d’hiver... » And the cheerful choir leader invites us to sing along—all together! The result was a fun cacophony: us in French, them in Chinese. But it was so charming!
These Chinese locals definitely passed on their good mood. It’s a joy to see all these retirees—you can imagine them leaving their small apartments to get some fresh air and meet up in the park for these morning activities. But let’s not kid ourselves: while they seem so happy and content with those big smiles, most of them probably didn’t have an easy life. Food shortages, draconian regulations, propaganda, the one-child policy—just to name a few! No, what many endured in their daily lives didn’t always give them reason to smile so brightly. But now, they’re making the most of it, and as I wrote earlier, it’s wonderful to see them like this.
Encouraged by these shared moments, I decide to keep going. Without hesitation, I join a Tai Chi session. I tried my best to follow the movements of my neighbors practicing this traditional exercise, but I’ll admit—it wasn’t easy!

This artist, especially attentive, rewards us with a calligraphed phrase about France. A lover of Chinese calligraphy, he writes these sinograms in ancient characters directly on the ground. Is it writing or drawing? It’s hard to say—the result is so aesthetic. An ephemeral phrase, written in water that slowly fades as it dries, before disappearing entirely.

As we walk, we approach one of the park’s exits—so beautifully flowered. These flowerbeds and their blooms hint at the name of this charming place: Parc des Roses—and it’s even written in French!

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We’re now in the former French Concession of Shanghai, which explains the French inscriptions. The era of foreign concessions in Shanghai is an old story, dating back to the 1840s—a time when China opened its market to international trade. Several nations, including European ones, established trading posts in the city. There were British, American, Japanese, Russian, Italian, German, and French communities. This part of Shanghai was under French administration for a time, starting in 1846.

Some buildings in the area still bear witness to that time, like these ones, with bikes and scooters passing by. The architecture popular at the time blended European influences with the style of Shanghai’s elegant residences: stone arches above entrances, brick walls, and pleasant inner courtyards. Large homes often divided into several apartments today.

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Traditional Chinese architecture shines in all its splendor at this tea house. With pagoda-style roofs—corners turned up toward the sky—refined colors and decorations, and a small corner tower on the right, this Huxinting Pavilion dates back to 1784. It was built in the middle of a pond, offering beautiful reflections. A truly charming spot where you can savor the subtle flavors of Oriental teas in the interior rooms.

Just steps from this picturesque spot, don’t miss the Yuyuan Pavilions and Garden. The whole complex is stunning and gives a glimpse of imperial-era homes and parks from the Ming Dynasty.

Pass through the entrance gate to enter this opulent property, well protected by a high surrounding wall. On one of them, a dragon sculpture sprawled at full length—about 7 meters—is impressive. The symbol represents power but also happiness.


Created in 1577 by the Pan family, wealthy dignitaries of the time, the visit takes you from pavilions with poetic names like the Pavilion of Three Ears to the Pavilion of Spring’s Announcement. Charming!

The interiors are decorated with woodwork from walls to ceilings, where beautiful Asian lanterns hang. But the real charm is outside. These shaded gardens, rustling with bamboo, are adorned with several ponds surrounded by impressive rock formations. A world that recreates (in miniature) the mountain and water landscapes of rural China.


This historic Yuyuan Garden, in the heart of the city, took about 18 years to design and build (pavilions and gardens). Its current appearance is the result of a faithful renovation—much needed, because in 1942, during the so-called Opium War, British officers made it one of their residences. It was partly destroyed by bombings, and later, French troops ransacked it after an attack on their concession.

The site is still under construction—maintenance and renovation—with scaffolding as proof. The garden’s enclosure was set to close for work the day after our visit (for a few weeks, until the end of October 2019). That’s probably why crowds of visitors were rushing in, making the atmosphere a bit less peaceful than this beautiful architectural ensemble might suggest. For the photos, I had to be a bit clever, avoiding the crowds to give an impression of tranquility—this historic place deserves it.
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To be continued in the next post...
Et si on arrêtait les croisières English translation pending
Les navires de croisière, plus nocifs que toutes les voitures d’Europe réunies
Les croisières sont de plus en plus populaires. Une tendance qui constitue un problème pour l’environnement.
La plupart des gens seraient aujourd’hui conscients de l’impact négatif des transports aériens pour l’environnement. Selon une étude récente, la honte de partir en croisière est pourtant tout aussi appropriée que celle de prendre l’avion.
«Selon l’Association internationale des compagnies de croisière, environ 2% seulement de la population suisse a déjà réservé une croisière», a relevé Dominika Lange, PDG et directrice marketing de Costa/AIDA, dans un article de travelnews. début 2019. «Nous continuons donc de voir un grand potentiel de croissance ici», a-t-elle déclaré, optimiste face au boom des croisières internationales – il suffisait ainsi de déconstruire «les préjugés sur les croisières qui persistent au sein de la population», a-t-elle précisé.
Ceci devrait justement s’avérer plus difficile à l’avenir pour Dominika Lange et ses employés. D’après une nouvelle étude réalisée par Transport and Environment, les 47 navires de luxe du Groupe Carnival, auquel Costa/AIDA appartient également, ont dégagé en 2018 dix fois plus de polluants dans le ciel européen que l’ensemble des plus de 260 millions de voitures des Européens. Dans leur étude, les chercheurs de l’organisation cadre qui regroupe diverses organisations non gouvernementales européennes du secteur des transports durables se sont principalement intéressés aux émissions d’oxydes de soufre.
Dans les cinq villes qui souffrent le plus de la pollution de l’air causée par les navires de croisière, l’exposition aux oxydes de soufre émis par les navires est nettement supérieure au chiffre pour les voitures qui circulent dans les villes en question.
Transport and Environment
Les hôteliers et les restaurateurs du coin bénéficient peu de l’afflux de touristes provoqué par les croisières, puisqu’au final, la plupart des voyageurs réservent des formules all inclusive. Ce sont principalement les marchands de souvenirs qui en profitent – mais l’environnement en paie le prix fort, comme le relève ARD: au cours des escales, les navires laissent tourner leurs moteurs pour produire de l’électricité et émettent durant ces périodes plus de gaz d’échappement que 10 000 véhicules diesel au point mort.
Les hôteliers et les restaurateurs du coin bénéficient peu de l’afflux de touristes provoqué par les croisières, puisqu’au final, la plupart des voyageurs réservent des formules all inclusive. Ce sont principalement les marchands de souvenirs qui en profitent – mais l’environnement en paie le prix fort, comme le relève ARD: au cours des escales, les navires laissent tourner leurs moteurs pour produire de l’électricité et émettent durant ces périodes plus de gaz d’échappement que 10 000 véhicules diesel au point mort.
Tour du monde Costa 2020 English translation pending
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux.
Si vous partez seul ou seule, contactez-moi.
Liserons33
Kamtchatka (Russie): voyage en autonomie? English translation pending
Bonjour,
Je me rendrai deux semaines au Kamtchatka l'été prochain. Nous avions bien vu les nombreux circuits proposés par les différentes agences de voyages mais nous préférons éviter les groupes de plus de 6-7 personnes (la plupart des agences prévoient des groupes de 15-20 personnes). Nous n'avons pas encore identifié le circuit que nous souhaiterions faire mais l'idée serait d'aller d'une part sur les volcans proches de Petropavlovsk (Avachinsky, Kozelsky), d'autre part ceux qui sont plus au nord, autour de la ville d'Esso.
Est-il possible de visiter le Kamtchatka en autonomie? Partir en bus et/ou en stop jusqu'au pied des sentiers et randonner à l'aide d'une carte, d'une boussole et d'un gps?
Si cela s'avère impossible (je pense notamment aux ours), pensez vous qu'il soit possible de trouver sur place des guides pour 2/3 jours de randonnée, sans avoir à réserver l'intégralité du circuit de Petropavlosk à Petropavlovsk?
Merci d'avance de vos conseils
David
Je me rendrai deux semaines au Kamtchatka l'été prochain. Nous avions bien vu les nombreux circuits proposés par les différentes agences de voyages mais nous préférons éviter les groupes de plus de 6-7 personnes (la plupart des agences prévoient des groupes de 15-20 personnes). Nous n'avons pas encore identifié le circuit que nous souhaiterions faire mais l'idée serait d'aller d'une part sur les volcans proches de Petropavlovsk (Avachinsky, Kozelsky), d'autre part ceux qui sont plus au nord, autour de la ville d'Esso.
Est-il possible de visiter le Kamtchatka en autonomie? Partir en bus et/ou en stop jusqu'au pied des sentiers et randonner à l'aide d'une carte, d'une boussole et d'un gps?
Si cela s'avère impossible (je pense notamment aux ours), pensez vous qu'il soit possible de trouver sur place des guides pour 2/3 jours de randonnée, sans avoir à réserver l'intégralité du circuit de Petropavlosk à Petropavlovsk?
Merci d'avance de vos conseils
David
Carnet de croisière de 15 jours dans les Caraïbes avec le MSC Poesia en 2017 English translation pending
Coucou à tous,
Je vais essayer de vous raconter notre périple de 15 jours avec ce MSC POESIA dans les Caraïbes du 04/02/17 au 18/02/17.
Le plus simplement possible et avec notre appréciation personnelle.😉
Ne pas hésiter à venir sur mon site pour les préparatifs, en Cliquant ICI
Le programme: Jour 1 - Arrivée en Martinique - Escale.... Départ à 23h00 Jour 2 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 3 - Sainte Lucie - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 4 - Barbade - Escale de 8h00 à 20h00 Jour 5 - Port of spain - Escale de 9h00 à 18h00 Jour 6 - Grenade - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 7 - La Dominique - Escale de 10h00 à 18h00 Jour 8 - Martinique - Escale de 8h00 à 22h00 Jour 9 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 10 - Saint Martin - Escale de 9h00 à 21h00 Jour 11 - Tortola - Escale de 8h00 à 14h00 Jour 12 - La république Dominicaine - Escale de 9h00 à 16h00 Jour 13 - Saint Kitts and Nevis - Escale de 13h00 à 19h00 Jour 14 - Antigua - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 15 - Martinique - Escale départ entre 14h45 et 15h45 pour l'aéroport Jour 16 - Déprime ...🤪
Je vous propose de faire un descriptif jour après jour...
Allons y ... et jetons l'ancre ... pour ce carnet de voyage...

Je vais essayer de vous raconter notre périple de 15 jours avec ce MSC POESIA dans les Caraïbes du 04/02/17 au 18/02/17.
Le plus simplement possible et avec notre appréciation personnelle.😉Ne pas hésiter à venir sur mon site pour les préparatifs, en Cliquant ICI
Le programme: Jour 1 - Arrivée en Martinique - Escale.... Départ à 23h00 Jour 2 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 3 - Sainte Lucie - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 4 - Barbade - Escale de 8h00 à 20h00 Jour 5 - Port of spain - Escale de 9h00 à 18h00 Jour 6 - Grenade - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 7 - La Dominique - Escale de 10h00 à 18h00 Jour 8 - Martinique - Escale de 8h00 à 22h00 Jour 9 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 10 - Saint Martin - Escale de 9h00 à 21h00 Jour 11 - Tortola - Escale de 8h00 à 14h00 Jour 12 - La république Dominicaine - Escale de 9h00 à 16h00 Jour 13 - Saint Kitts and Nevis - Escale de 13h00 à 19h00 Jour 14 - Antigua - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 15 - Martinique - Escale départ entre 14h45 et 15h45 pour l'aéroport Jour 16 - Déprime ...🤪
Je vous propose de faire un descriptif jour après jour...Allons y ... et jetons l'ancre ... pour ce carnet de voyage...

Retour vers le sud sur le neoRomantica, avec quelque imprévus... English translation pending
bonjour me voilà de retour pour faire un compte rendu de ma première fois sur la gamme néo de costa
au mois de janvier je suis revenue fâchée avec costa car j'avais été déçue par plusieurs choses, toutefois on m'a vivement conseillé d'essayer la gamme néo, ..
j'appréhendais un peu, car ce sont de petits bateaux, et j'ai peur de la promiscuité que cela peu induire....mais une vente privé aura raison de mes dernières réticences ...
donc j'ai donc profité d'une offre sur la croisière de repositionnement du néo romantica, 14 jours au départ de Hambourg, avec arrivée à Marseille ..avec à la clés des escales inédites pour nous !
la croisière a aussi été ponctuée par des gros et petits imprévus, comme par exemple un avis de vent fort en atlantique, avec obligation de revoir notre parcours ...
1er jour : Grenoble -Hambourg : comme je n'ai pu avoir que la croisière seule, je me suis débrouillée seule pour les acheminements ... ayant notre 1er vol à 11H35 à lyon, nous partons de la maison à 8h15. j'avais réservé le parking p5 de lyon sur internet, et comme prévu, la barrière s'ouvre automatiquement à la lecture de la plaque d'immatriculation... nous nous enregistrons, passons la douane, et nous prenons notre petit déj en attendant l'heure...l'embarquement doit débuter à 11h .. 11h05, 11h10, personne au comptoir, la pression monte d'un cran, car nous n'avons que 45 min entre les 2 vols ... 15, 20,25 ....30 ...je suis maintenant en mode panique .... 35 l'embarquement commence enfin ...nous montons dans l'avion, et j'entend le commandant dire que nous décollerons dans 30 min !! il ne reste que 15 min pour le changement .... dans le stress, je m'assoie à l'avant, car j'avais pris soin de prendre des places le plus possible à l'avant pour éviter d'attendre pour descendre , comme nous ne pouvions pas avoir de place cote à cote, mon mari s'assoit un peu plus loin derrière ...je me rendrais compte de mon erreur peu après le décollage, quand l'hotesse viendra me proposer le journal, puis une boisson... en me retournant, je m'aperçois que seuls les 1ers rangs sont concernés, et que je me suis assise en classe bisness...je refuserai poliment la salade proposée un peu plus tard, mais je prendrais quand même le chocolat proposé ensuite non sans lancer un sourire narquois à l'homme qui bave et n'a rien droit ...😛
il faut bien ça pour essayer de me calmer, car je me dis que si par miracle on arrive a avoir la correspondance, il est très peu probable que les valises suivent, l'hôtesse me rassure, en me disant que nous pourrons les récupérer le lendemain ... sauf que le lendemain, nous sommes en mer .... bref le commandant de bord est vraiment gentil, car il prendra un raccourci, et nous atterrirons qu'avec 10 minutes de retard.... il nous reste donc 35 min avant le décollage de l'autre vol, nous nous précipitons, annoncé porte A53 sur les billets, ...cool c'est presque en face !! tiens l'enregistrement n'est pas commencé ! ....ah ben non !! A 53 vol pour redjavick 🏴☠️ ce sera porte A 45 on se précipite, et je me demande si les valises ne vont pas passer par l'islande avant de nous être rendues....🤪 l'embarquement se termine, nous montons dans l'avion, et de suite je demande au chef de cabine de vérifier si nos valises ont bien été transférées....bon le monsieur il s'en tape royal, de nos bagages, en plus je suis dans la partie ou les passagers n'ont droit que de regarder les autres manger et boire ....(ben oui j'ai pris le bon siège cette fois ci ...😕) je guette par le hublot tous les chariots à bagages qui passent dans mon champs de vision, et je vois soudain les 2 notres trônant fièrement tout en haut d'une pile, et le chariot s'arrête au bas de l'avion !! ouuuuuuuuuuuuuuuuuuff!! il fait chaud dans l'avion, au fond, un bébé s'époumone ....🏴☠️ finalement, nous décollerons avec 30 min de retard !!!🏴☠️ après un vol tranquille nous arrivons enfin à Hambourg ! comme d'habitude, l'homme a faim, il veut un sandwich, je lui dis de patienter encore 1/2 heure et qu'il mangera sur le bateau....😠 manque de pot, il faudra encore 1/2 pour récupérer nos bagages nous sortons et montons dans un taxi, 30 euros et encore une bonne 1/2 plus tard nous arrivons au pied du bateau ... ah oui quand même il est plus petit que ceux de d'habitude ... aujourd'hui c'est le festival de la croisière, nous décidons de redescendre plus tard l'enregistrement est ultra rapide, car il n'y a que 3 couples en tout, après avoir coché tous les "non" du questionnaire de santé, sous l'œil étonnés des 2 autres couples, qui eux prennaient le temps de lire les questions, je décline poliment la photo, en faisant la sourde oreille à l'insistance du photographe, nous montons enfin à bord !!! il est 16h et je suis comme l'homme ...affamée ... nous trouvons rapidement notre chambre, posons les affaires et ressortant dans l'espoir de trouver quelque chose à manger ... le cabinier nous chope dans le couloir et nous demande de retourner en cabine pour qu'il nous explique ...🏴☠️😠 grrr on n'y arrivera donc pas ?? Je resiste à l'envie de lui montrer la carte gold pearl en lui disant que nous sommes "rodés" et qu'on peut voir ça plus tard, et nous le suivons docilement dans la cabine ... après les explications d'usage, il nous annonce que l'exercice de sauvetage se fera dans ..... 20 min !!!!🏴☠️ nous fonçons maintenant droit sur la cafet, car je sais qu'ils ferment tout pendant l'exercice ..et ça l'homme ne me le pardonnera pas !!! j'opterai pour fromage et dessert, mais l'homme se fait une salade immense et râle quand je lui dis qu'il faudra la manger en 10 min .... il a à peine le temps de finir que l'alarme sonne .. nous retournons en cabine récupérer les gilets et nous redescendons pont 9 notre point de rassemblement se situe au centre du bateau, en fait il n'y a que très peu de coursives extérieures, donc tout les rassemblements se font à l'intérieur, pendant l'exercice qui me semble interminable, je me dis que si nous avons le malheur de devoir évacuer en chaloupes se sera juste ingérable, jamais les personnes iront se rassembler toutes au même pont dans un couloir avec seulement 2 petites portes en chaque bout si le bateau coule ...et en plus nous ne sommes que env 700 à faire l'exercice ....pour un bateau qui peut contenir 1800 passagers ... lorsque nous sommes enfin libéré, nous descendons à terre, avant toutefois nous allons prendre une extension au spa
1er jour : Grenoble -Hambourg : comme je n'ai pu avoir que la croisière seule, je me suis débrouillée seule pour les acheminements ... ayant notre 1er vol à 11H35 à lyon, nous partons de la maison à 8h15. j'avais réservé le parking p5 de lyon sur internet, et comme prévu, la barrière s'ouvre automatiquement à la lecture de la plaque d'immatriculation... nous nous enregistrons, passons la douane, et nous prenons notre petit déj en attendant l'heure...l'embarquement doit débuter à 11h .. 11h05, 11h10, personne au comptoir, la pression monte d'un cran, car nous n'avons que 45 min entre les 2 vols ... 15, 20,25 ....30 ...je suis maintenant en mode panique .... 35 l'embarquement commence enfin ...nous montons dans l'avion, et j'entend le commandant dire que nous décollerons dans 30 min !! il ne reste que 15 min pour le changement .... dans le stress, je m'assoie à l'avant, car j'avais pris soin de prendre des places le plus possible à l'avant pour éviter d'attendre pour descendre , comme nous ne pouvions pas avoir de place cote à cote, mon mari s'assoit un peu plus loin derrière ...je me rendrais compte de mon erreur peu après le décollage, quand l'hotesse viendra me proposer le journal, puis une boisson... en me retournant, je m'aperçois que seuls les 1ers rangs sont concernés, et que je me suis assise en classe bisness...je refuserai poliment la salade proposée un peu plus tard, mais je prendrais quand même le chocolat proposé ensuite non sans lancer un sourire narquois à l'homme qui bave et n'a rien droit ...😛
il faut bien ça pour essayer de me calmer, car je me dis que si par miracle on arrive a avoir la correspondance, il est très peu probable que les valises suivent, l'hôtesse me rassure, en me disant que nous pourrons les récupérer le lendemain ... sauf que le lendemain, nous sommes en mer .... bref le commandant de bord est vraiment gentil, car il prendra un raccourci, et nous atterrirons qu'avec 10 minutes de retard.... il nous reste donc 35 min avant le décollage de l'autre vol, nous nous précipitons, annoncé porte A53 sur les billets, ...cool c'est presque en face !! tiens l'enregistrement n'est pas commencé ! ....ah ben non !! A 53 vol pour redjavick 🏴☠️ ce sera porte A 45 on se précipite, et je me demande si les valises ne vont pas passer par l'islande avant de nous être rendues....🤪 l'embarquement se termine, nous montons dans l'avion, et de suite je demande au chef de cabine de vérifier si nos valises ont bien été transférées....bon le monsieur il s'en tape royal, de nos bagages, en plus je suis dans la partie ou les passagers n'ont droit que de regarder les autres manger et boire ....(ben oui j'ai pris le bon siège cette fois ci ...😕) je guette par le hublot tous les chariots à bagages qui passent dans mon champs de vision, et je vois soudain les 2 notres trônant fièrement tout en haut d'une pile, et le chariot s'arrête au bas de l'avion !! ouuuuuuuuuuuuuuuuuuff!! il fait chaud dans l'avion, au fond, un bébé s'époumone ....🏴☠️ finalement, nous décollerons avec 30 min de retard !!!🏴☠️ après un vol tranquille nous arrivons enfin à Hambourg ! comme d'habitude, l'homme a faim, il veut un sandwich, je lui dis de patienter encore 1/2 heure et qu'il mangera sur le bateau....😠 manque de pot, il faudra encore 1/2 pour récupérer nos bagages nous sortons et montons dans un taxi, 30 euros et encore une bonne 1/2 plus tard nous arrivons au pied du bateau ... ah oui quand même il est plus petit que ceux de d'habitude ... aujourd'hui c'est le festival de la croisière, nous décidons de redescendre plus tard l'enregistrement est ultra rapide, car il n'y a que 3 couples en tout, après avoir coché tous les "non" du questionnaire de santé, sous l'œil étonnés des 2 autres couples, qui eux prennaient le temps de lire les questions, je décline poliment la photo, en faisant la sourde oreille à l'insistance du photographe, nous montons enfin à bord !!! il est 16h et je suis comme l'homme ...affamée ... nous trouvons rapidement notre chambre, posons les affaires et ressortant dans l'espoir de trouver quelque chose à manger ... le cabinier nous chope dans le couloir et nous demande de retourner en cabine pour qu'il nous explique ...🏴☠️😠 grrr on n'y arrivera donc pas ?? Je resiste à l'envie de lui montrer la carte gold pearl en lui disant que nous sommes "rodés" et qu'on peut voir ça plus tard, et nous le suivons docilement dans la cabine ... après les explications d'usage, il nous annonce que l'exercice de sauvetage se fera dans ..... 20 min !!!!🏴☠️ nous fonçons maintenant droit sur la cafet, car je sais qu'ils ferment tout pendant l'exercice ..et ça l'homme ne me le pardonnera pas !!! j'opterai pour fromage et dessert, mais l'homme se fait une salade immense et râle quand je lui dis qu'il faudra la manger en 10 min .... il a à peine le temps de finir que l'alarme sonne .. nous retournons en cabine récupérer les gilets et nous redescendons pont 9 notre point de rassemblement se situe au centre du bateau, en fait il n'y a que très peu de coursives extérieures, donc tout les rassemblements se font à l'intérieur, pendant l'exercice qui me semble interminable, je me dis que si nous avons le malheur de devoir évacuer en chaloupes se sera juste ingérable, jamais les personnes iront se rassembler toutes au même pont dans un couloir avec seulement 2 petites portes en chaque bout si le bateau coule ...et en plus nous ne sommes que env 700 à faire l'exercice ....pour un bateau qui peut contenir 1800 passagers ... lorsque nous sommes enfin libéré, nous descendons à terre, avant toutefois nous allons prendre une extension au spa
Préparation de la croisière Costa Magica: Tanger, Casablanca, Cadix, Lisbonne, Valence, Gênes English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un certain nombre à partir sur le Costa Magica pour la croisière « Couleurs du Sud » qui, au départ de Marseille, fait escale à Tanger, Casablanca, Cadix, Lisbonne, Valence et Gênes.
Je vous propose donc d’ouvrir cette discussion pour regrouper les préparations.
Il y a 9 départs pour cette croisière de 11 jours que le Magica effectue en alternance avec un trajet vers les Canaries et Madère. Les dates sont : le 11 mai, les 2 et 13 juin, les 5 et 29 juillet, le 22 août, les 2 et 9 septembre et le 5 octobre.
Pour le moment, j’ai noté les départs des membres suivants :
- Le 11 mai : Reveur83 - Le 2 juin : Slca - Le 13 juin : Marschat/Pascalef06/Jcboix66 - Le 5 juillet : … - Le 29 juillet : Croisifan - Le 22 août : … - Le 2 septembre : … - Le 24 septembre : … - Le 5 octobre : …
Il y a peu de membres inscrits sur le calendrier des départs d’Ericat. N’hésitez pas à vous inscrire ici : http://voyageforum.com/...es-vf-2015-d6514600/ pour favoriser les rencontres…
Pour connaître les bateaux en escale dans les ports le même jour que le Magica, il y a ce site : http://ships.cruisett.com/...sta_Magica/May_2015/
En ce qui concerne les escales, Avionsol a fait un résumé intéressant ici : http://voyageforum.com/...post=6927247#6927247
Pour ma part, j’ai commencé à regarder pour faire les escales sans excursion.
TANGER : Le bateau est amarré près du centre-ville, accessible à pieds. Sur le guide vert Michelin Maroc, il y a un parcours (avec un plan) qui permet de visiter les principaux lieux, en particulier la Médina et la Kasbah. Le guide Bleu suggère aussi un trajet (en partie le même mais en sens inverse, avec en plus une partie de la ville moderne) mais sans le plan qui va avec.
Les sites à noter, sont le Grand Socco (grande place commerçante de la ville, un marché se tient les jeudis et dimanches) et les rues alentour, le Petit Socco, la Légation américaine (aujourd’hui un musée, qui regroupe des œuvres d’artistes contemporains inspirés par le Maroc et une salle consacrée à Paul Bowles), le Dar El Makhzen (ouvert tous les jours sauf mardi) ancien palais du Sultan qui abrite le musée de la Kasbah composé d’une section ethnographique et une section archéologique. On peut prolonger la visite en se rendant dans le quartier du Marshan, jusqu’au café Hafa (près de l’ancien palais du Mendoub), d’où l’on a une vue magnifique sur la baie de Tanger.
En dehors de la Médina, il y a la place de France et ses cafés (notamment le Grand café de Paris) et la place de Faro (en amont de la Place de France), d’où l’on a une belle vue sur la ville, le port et la plage.
Les sites officiels de tourisme (pas très détaillés) : http://www.visitetanger.com/...ropos-de-tanger.h... http://www.itanger.com/...on+item.itemid+4.htm
Voilà, pour commencer, n’hésitez pas à laisser des infos et des idées.
Je vous propose donc d’ouvrir cette discussion pour regrouper les préparations.
Il y a 9 départs pour cette croisière de 11 jours que le Magica effectue en alternance avec un trajet vers les Canaries et Madère. Les dates sont : le 11 mai, les 2 et 13 juin, les 5 et 29 juillet, le 22 août, les 2 et 9 septembre et le 5 octobre.
Pour le moment, j’ai noté les départs des membres suivants :
- Le 11 mai : Reveur83 - Le 2 juin : Slca - Le 13 juin : Marschat/Pascalef06/Jcboix66 - Le 5 juillet : … - Le 29 juillet : Croisifan - Le 22 août : … - Le 2 septembre : … - Le 24 septembre : … - Le 5 octobre : …
Il y a peu de membres inscrits sur le calendrier des départs d’Ericat. N’hésitez pas à vous inscrire ici : http://voyageforum.com/...es-vf-2015-d6514600/ pour favoriser les rencontres…
Pour connaître les bateaux en escale dans les ports le même jour que le Magica, il y a ce site : http://ships.cruisett.com/...sta_Magica/May_2015/
En ce qui concerne les escales, Avionsol a fait un résumé intéressant ici : http://voyageforum.com/...post=6927247#6927247
Pour ma part, j’ai commencé à regarder pour faire les escales sans excursion.
TANGER : Le bateau est amarré près du centre-ville, accessible à pieds. Sur le guide vert Michelin Maroc, il y a un parcours (avec un plan) qui permet de visiter les principaux lieux, en particulier la Médina et la Kasbah. Le guide Bleu suggère aussi un trajet (en partie le même mais en sens inverse, avec en plus une partie de la ville moderne) mais sans le plan qui va avec.
Les sites à noter, sont le Grand Socco (grande place commerçante de la ville, un marché se tient les jeudis et dimanches) et les rues alentour, le Petit Socco, la Légation américaine (aujourd’hui un musée, qui regroupe des œuvres d’artistes contemporains inspirés par le Maroc et une salle consacrée à Paul Bowles), le Dar El Makhzen (ouvert tous les jours sauf mardi) ancien palais du Sultan qui abrite le musée de la Kasbah composé d’une section ethnographique et une section archéologique. On peut prolonger la visite en se rendant dans le quartier du Marshan, jusqu’au café Hafa (près de l’ancien palais du Mendoub), d’où l’on a une vue magnifique sur la baie de Tanger.
En dehors de la Médina, il y a la place de France et ses cafés (notamment le Grand café de Paris) et la place de Faro (en amont de la Place de France), d’où l’on a une belle vue sur la ville, le port et la plage.
Les sites officiels de tourisme (pas très détaillés) : http://www.visitetanger.com/...ropos-de-tanger.h... http://www.itanger.com/...on+item.itemid+4.htm
Voilà, pour commencer, n’hésitez pas à laisser des infos et des idées.
Compte rendu Méditerranée antique neoRomantica du 21 novembre English translation pending
Méditerranée antique à bord du COSTA néoROMANTICA. Départ du 21 novembre 2014
21 novembre-Marseille
Tout commence à l’aéroport de Lyon Saint Exupéry à bord d’un TGV Ouigo pour Marseille Saint Charles. La navette Costa jusqu’au terminal de croisière, l’enregistrement dans le triste « terminal/hangar » et l’embarquement. Découverte de la cabine, du Today et du sésame avec lequel nous nous dirigeons illico vers le buffet GIARDINO (rien mangé, rien bu depuis le « p’tit dej »). Nous voilà fin prêts pour le délicieux « Quatre heures ». Nous découvrons le personnel toujours aussi cosmopolite et accueillant. Retour à la cabine, les valises sont arrivées, rangement, plus rien à déplacer pendant 11 jours, c’est super car pendant une trentaine d’années nous avons voyagé en changeant d’hôtel au moins 2 à 3 fois par semaine. C’est l’heure de l’exercice de sécurité, tout le monde semble se prêter gentiment à cette obligation en dehors de quelques Smartphonistes et photographes indisciplinés. Nous ferons l’impasse sur la traditionnelle réunion d’information. Retour à la cabine, on se rafraichit avant d’aller explorer le navire, petit tour d’orientation avant de savourer un premier cocktail. Bien que « sister ship » du Classica, le néoRomantica propose une autre disposition de cabine (extérieure Premium, pont 6 London) plus confortable. Les déplacements sont aisés, placards et penderies sont spacieux. L’écran plat de grande dimension est situé face au lit, les boiseries de l’entrée sont claires et joliment décorées. Dîner au restaurant BOTTICELLI : Une vingtaine de minutes d’attente pour être placés. L’attente peut se faire en musique Piazza ITALIA avec le bip qui vous prévient lorsque votre table se libère. (L’attente annoncée est exacte et la suite ne vous déçoit pas). C’est la seule fois en onze jours où nous avons du patienter pour être placés. Personnel aux petits soins. Belle carte, vins agréables. Nous finissons tranquillement la soirée dans l’ambiance de la Piazza Italia.
22 novembre-Gênes Petit déjeuner pour moi au Botticelli, en cabine pour mon épouse avant de partir en excursion à Gênes. Visite à pied de la ville historique après avoir fait le tour du port en bateau. Au passage nous apercevons le Costa Classica en cale sèche (prévu) et le Célébration dont la croisière vient d’être annulée. (Les informations transmises par les passagers sont confuses, voire contradictoires et à vrai dire nous nous en moquons). Nous gagnons le port antique, la Cathédrale San Lorenzo, la rue Garibaldi et ses orgueilleux palais, les collections du Palais Balbi (Van Dick et Caravage). Retour au bateau…. La vie à bord, salle de Gym, casino etc. Je reparlerai plus tard des excursions 23 novembre-Civitavecchia Nous empruntons la navette des autorités portuaires puis nous promenons sur le front de mer et autour des fortifications. Le temps est clément, on fête la sainte Cécile, concert de l’harmonie locale qui anime également la grand-messe. Déjeuner à bord et je retourne cette fois « pédibus » prendre quelques photos. 24 novembre-Reggio Nous empruntons la navette Costa (6.95€x2) qui nous dépose sur le front de mer très proche du centre ville. Certains prétendront que le tarif est prohibitif compte tenu de la distance. Je réponds que lorsqu’on n’à pas de très bonnes jambes il vaut mieux les utiliser pour arpenter les rues et les musées plutôt que pour traverser les zones portuaires souvent sans intérêt. Petit Hic…. Les commerces et les monuments n’ouvrent qu’à 16 heures, itou pour l’escalator menant à la ville haute, Dieu merci le musée est ouvert. Les bronzes de Riace y sont magnifiquement présentés. On peut y voir également quelques bas reliefs et des variations sur le thème des fameux bronzes. Il s’agit d’œuvres d’artistes peintres locaux qui en ont fait don au musée. Hélas après 16 heures ……la nuit tombe! Mais sur le quai les producteurs de Clémentine nous accueillent chaleureusement pour une dégustation de leurs succulents fruits dont certains croisiéristes rempliraient bien leurs poches et leurs cabas. C’est bien connu on meurt de faim en croisière !!!!! 25 novembre-Navigation Journée propice à la visite du bateau, à taille humaine dit on ! En effet plus court de 60 à 70 m que ses grands frères comme le Pacifica ou le Luminosa que nous croisons, il n’en possède pas moins 12 ponts. Les volumes sont certes moins impressionnants. Ici pas d’atrium avec ascenseurs panoramiques mais les espaces communs sont agréables, la décoration plus sobre, de bon ton, sans luxe tapageur. Bref pas kitch du tout ! La boutique est spacieuse, les différents salons ou « Lounges » sont confortables voire « cosy » pour les canapés d’angle et tables hautes en aplomb sur la mer. Il faut préciser que le salon principal « le cabaret Vienna » occupe toute la largeur du navire (plus de 30m) ce qui en fait un espace comparable aux grands bars des plus gros navires. Passés régulièrement par la superbe œnothèque nous n’y avons jamais vu âme qui vive à l’exception des maîtres du lieu. Aussi ne nous y sommes pas attardés. Peut-être faudra t’il penser à réaménager l’espace ou revoir la formule. Pas de théâtre ! Un souci pour nombre de blogueurs, pas pour nous. Nous avons pu voir les spectacles sans aucune gêne. Ma critique portera plus sur le niveau des spectacles eux-mêmes. Ventriloque, mime, magicien, chanteur à voix -artistes extérieurs- ont réalisé de bonnes prestations mais les productions « maison » malgré la bonne volonté des artistes nous ont laissés sur notre faim. Il s’agit la d’un avis tout personnel mais je le répète nous avons toujours assisté aux représentations dans d’excellentes conditions. Il est agréable de diner au restaurant « Botticelli » sans contrainte horaire, d’autant plus agréable que les menus sont bien élaborés et variés. Les spécialités régionales sont mises en valeur, les mets sont bien présentés, les assiettes sont attrayantes et la cuisine soignée. A noter que le buffet « Giardino » agrémenté de sa vue panoramique ne démérite pas… bien au contraire et à tous les services. Qui dit navigation dit piscine et animation. Si le temps était clément pour la saison et le soleil toutefois présent bien que les journées fussent courtes, il y eut beaucoup de siestes sur les transats. Pour ma part ce fut bain à remous et le passage matinal quotidien à la salle de sport. N’étant pas client SAMSARA je n’ai fait que passer à proximité du spa. Le Lido Saint Tropez vitré latéralement et mi couvert avec ces canapés en rotin et ses grands coussins est un espace agréable même en cette saison avancée. Le personnel ici comme ailleurs est toujours attentif et plus que sympathique voire amical sans être jamais familier. Le Lido jouxte la bibliothèque et le point internet. On peut également y accéder par le Grill et pizzeria Capri qui ne nous ont jamais inspirés. A la poupe sous la statue, au-delà des cheminées, plus intime est le Lido Monte Carlo avec la piscine en gradins et le bain à remous. Un espace privatif y est aménagé.
26 novembre-Kalamata Il ne fait pas très beau ce matin mais nous avons accosté quasiment en ville. Nous traversons le quai, la route et nous voila en ville ou presque. Le centre historique, plus haut, est à une bonne demi-heure de marche. Nous y flânerons sous la pluie (j’achète un nouveau chapeau) dans les ruelles. Nous visitons au passage de superbes églises Orthodoxes et reviendrons en taxi. Nous appareillons à 16 heures pour Izmir que nous atteindrons demain en début d’après midi. C’est la soirée que nous avons choisie pour dîner au restaurant « Club néoROMANTICA ». La fête des papilles dans un cadre feutré et élégant, un service attentionné et un tarif plus que raisonnable dans de telles conditions. Nous passons cette merveilleuse soirée en compagnie du couple d’amis blogueurs que nous avons rencontré en début de croisière. Nous nous retrouvions tous les soirs pour l’apéro et le dîner au bar Tango animé par un guitariste talentueux ou un excellent duo paraguayen. Le « All inclusive » dont je parlerai plus tard est également accepté dans ce restaurant. 27 novembre-Izmir Le soleil a refait son apparition et nous voguons tranquillement vers Izmir. Nous croisons la marine de guerre en manœuvres, ce qui retardera quelque peu notre arrivée. En excursion pour la visite d’Izmir, les bus ne sont pas très loin mais le trafic est intense. Tour d’orientation puis visite de l’intéressant musée archéologique. Continuation vers Karsiyaka pour un temps libre puis traversée du golfe jusqu’à Konak. Un arrêt place de l’horloge toute illuminée avant de retourner au bateau toujours dans le trafic. L’appareillage n’est pas décalé, il faut donc hâter le pas pour traverser le terminal. Il en résulte une certaine animosité de la part de quelques acheteurs compulsifs de dernière minute qui aimeraient récupérer la demi-heure perdue à l’arrivée……. ! 28 novembre-Athènes Une navette du port nous conduit de la proximité du bateau (100m) au terminal sur un trajet de 200/250 m Nous connaissons déjà Athènes, le temps est couvert, la vue du mont Lycabette ne sera pas terrible, nous prenons donc le nouveau bus X80 juste à la sortie du port (4€x2 pour 24 heures sur tout le réseau). Nous passons la matinée à Plaka. Je retournerai à terre l’après midi pour trotter dans le Pirée. 29 novembre-navigation C’est la journée où certains s’ennuient. Allez savoir pourquoi ? Un moment au lido, un bon bouquin, une partie de carte, un verre entre amis, une séance de marche, de pédalage ou de muscu, un quizz, un cours de cuisine, ce n’est pas notre truc mais un cours de danse pourquoi pas ? Cyrielle notre charmante hôtesse francophone nous présente la vie à bord du navire, les coulisses du néoROMANTICA, une vidéo des cuisines, de la blanchisserie, des quartiers de l’équipage etc. Une excursion le matin même en places limitées proposait cette découverte du bateau. Cyrielle répond ensuite à toutes les questions, même les plus indiscrètes (horaires de travail, contrats, salaires, couverture sociale) avec beaucoup de franchise. Comment peut-on trouver le temps long ? Ne seraient-ce pas les mêmes qui trouvent leur cabine bruyante, les portions minimalistes, les ascenseurs pas assez rapides et j’en passe….. Notre cabine extérieure est au pont 6 à proximité des ascenseurs…… pas un bruit sinon le clapotis des vagues et le ronronnement rassurant des moteurs. (C’est en rentrant que cela va nous manquer !) Une journée en mer c’est aussi le moment des soldes et des ventes flash. Il faut bien le dire, comme sur tous les navires, à part les ventes périodiques habituelles de bijoux fantaisie, coffrets de montres, lunettes de soleil et autres colifichets, les produits de luxe tels que les montres de marque, les sacs à main et la confection restent rigoureusement au même prix durant la croisière. Il n’est donc pas utile de se presser devant les grilles et de se bousculer à l’ouverture des boutiques !!!!!!!!!! 30 novembre-La Valette Superbe approche de l’île de Malte, ce rayon de soleil sur les remparts, cette lumière, c’est l’image que j’avais gardée de ma première visite il y a déjà 44 ans! Tout a pourtant mal commencé cette fois. ü Une première excursion achetée à une agence extérieure : annulée faute de participants. ü Une autre excursion achetée sur le bateau : annulée faute de participants francophones. Nous verrons donc sur place, nous aurions pu prendre le Hop on-hop off ou négocier un taxi. Devant l’abondance du choix nous avons opté pour l’ascenseur à 1€ l’aller retour qui mène directement au jardin supérieur de Barrakka et au centre de la Valette. De là nous flânons en ville, nous regrettons la fermeture des édifices religieux après les offices. Respectueux des cultes nous n’avons pas visité ces lieux pendant les offices et en sommes restés un peu frustrés. Un soleil éclatant une promenade agréable à la découverte des palais, des « Bow windows » et des panoramas toujours différents. Un tour à bord du petit train et retour au bateau. Une fois de plus je retourne à terre l’après midi, par les escaliers cette fois et j’arpente les ruelles à la découverte des coupoles et des points de vue sur les ports et la mer. Ruelles en pentes, escaliers, palais aux jardins en fleurs, un enchantement avant le retour au bateau au coucher de soleil. 1er décembre- navigation C’est la dernière journée à bord, la réunion de débarquement, les derniers achats pour beaucoup, les bagages à boucler et la vie continue. Je reviens parler des excursions : si l’organisation est parfaite et les guides à la hauteur de nos espérances il me semble que Costa ne respecte pas son contrat « néoCOLLECTION ». Nous avions compris que les groupes de ce concept ne dépassaient pas 25 personnes or nous nous retrouvions dans un bus de plus de 50 places, certes de grand confort mais quasiment complet. J’ignore ce qu’il en est exactement pour les autres excursions. Parmi les croisiéristes nous ayant communiqué leurs impressions sur les sites visités et leurs guides respectifs, aucun n’a mentionné l’occupation ou la capacité des bus. Je ne présente jamais ce genre de réclamation au personnel de bord -en l’occurrence Cyrielle notre charmante hôtesse francophone- qui a bien d’autres chats à fouetter…. tout au long de la croisière. Si Costa, interrogé par courrier me répond à ce sujet, je ne manquerai pas de vous en faire part. Beaucoup d’entre nous s’interrogent sur le bien fondé du « All inclusive » ou sur son surcoût en néoCOLLECTION. La carte des bars est inchangée, je n’ai pas constaté d’augmentation de celle-ci depuis le mois de mars dernier, le choix est toujours aussi vaste dans les consommations incluses. La différence tarifaire réside dans le choix des vins sélectionnés et nouveaux chaque jour au restaurant ü Vini DOP (Wines with Protected Designation of Origin) ü Vini IGP (Wines with Protected Geographical Indication) ü Vini IGT (Typical Geographical Indication) qui ont remplacés les traditionnels vins de table italiens servis au verre sur l’ensemble de la flotte. Ceci étant dit avec un apéritif cocktail avant chaque repas, du vin et de l’eau à table, un…ou plusieurs cafés et rafraichissements dans la journée, le forfait est amorti, je vous ferais grâce du cocktail éventuel de la soirée et de l’exonération des 15% de service. La croisière reste une merveilleuse façon de voyager et de vivre dans un certain luxe sans les contraintes et les restrictions de la vie quotidienne ou la peur du gendarme (alcotest !!). Je n’imagine plus me passer des ces moments de détente et de liberté ou les fumeurs -dont je ne suis pas- côtoient joyeusement les non fumeurs, les sportifs côtoient les oisifs, les danseurs de salon côtoient les adeptes de country ou de techno…. les joueurs de carte, les pongistes, les joggeurs etc Et tout ce petit monde à de rares exceptions, se salue, se congratule, se lie, partage sa table ou son canapé.
2 décembre-Marseille Il a plu sur Marseille, les préposés aux bagages du port autonome sont en grève. Pour être positif je dirais qu’étant prévenus la veille par un courrier joint au dernier Today, (tout le monde reçoit le Today) cela nous a permis de ne pas boucler nos valises pour les laisser dans les couloirs. Aubaine supplémentaire, nous ne sommes pas obligés de quitter la cabine à 8 heures, nous prenons donc le petit déjeuner tranquillement au Giardino. Etiquettes de bagages orange notre débarquement est prévu à 9h45. Dès 9h30 nous sommes invités à débarquer par les passerelles et non par l’échelle de coupée ce qui facilite grandement le port des bagages. Nous ne comprenons pas l’irritation de croisiéristes qui semblent ne pas avoir pris connaissance de l’information et s’en prennent au personnel Costa en rien responsable de l’arrêt de travail des « dockers » marseillais . Ils sont heureusement largement minoritaires. Je les classe dans la cohorte détestable des soit disant « otages » coutumiers du « nous n’avons jamais eu d’information » qui nous assomment avec leurs conversations privées pendant les repas ou les excursions en gardant le Smartphone collé à l’oreille pendant les annonces ou l’exercice de sécurité….quand ils y participent. Le personnel Costa, toujours attentif, porte assistance aux passagers moins agiles. Nous attendons quelques minutes notre bus de transfert et c’est la fin du voyage.
Tout commence à l’aéroport de Lyon Saint Exupéry à bord d’un TGV Ouigo pour Marseille Saint Charles. La navette Costa jusqu’au terminal de croisière, l’enregistrement dans le triste « terminal/hangar » et l’embarquement. Découverte de la cabine, du Today et du sésame avec lequel nous nous dirigeons illico vers le buffet GIARDINO (rien mangé, rien bu depuis le « p’tit dej »). Nous voilà fin prêts pour le délicieux « Quatre heures ». Nous découvrons le personnel toujours aussi cosmopolite et accueillant. Retour à la cabine, les valises sont arrivées, rangement, plus rien à déplacer pendant 11 jours, c’est super car pendant une trentaine d’années nous avons voyagé en changeant d’hôtel au moins 2 à 3 fois par semaine. C’est l’heure de l’exercice de sécurité, tout le monde semble se prêter gentiment à cette obligation en dehors de quelques Smartphonistes et photographes indisciplinés. Nous ferons l’impasse sur la traditionnelle réunion d’information. Retour à la cabine, on se rafraichit avant d’aller explorer le navire, petit tour d’orientation avant de savourer un premier cocktail. Bien que « sister ship » du Classica, le néoRomantica propose une autre disposition de cabine (extérieure Premium, pont 6 London) plus confortable. Les déplacements sont aisés, placards et penderies sont spacieux. L’écran plat de grande dimension est situé face au lit, les boiseries de l’entrée sont claires et joliment décorées. Dîner au restaurant BOTTICELLI : Une vingtaine de minutes d’attente pour être placés. L’attente peut se faire en musique Piazza ITALIA avec le bip qui vous prévient lorsque votre table se libère. (L’attente annoncée est exacte et la suite ne vous déçoit pas). C’est la seule fois en onze jours où nous avons du patienter pour être placés. Personnel aux petits soins. Belle carte, vins agréables. Nous finissons tranquillement la soirée dans l’ambiance de la Piazza Italia.
22 novembre-Gênes Petit déjeuner pour moi au Botticelli, en cabine pour mon épouse avant de partir en excursion à Gênes. Visite à pied de la ville historique après avoir fait le tour du port en bateau. Au passage nous apercevons le Costa Classica en cale sèche (prévu) et le Célébration dont la croisière vient d’être annulée. (Les informations transmises par les passagers sont confuses, voire contradictoires et à vrai dire nous nous en moquons). Nous gagnons le port antique, la Cathédrale San Lorenzo, la rue Garibaldi et ses orgueilleux palais, les collections du Palais Balbi (Van Dick et Caravage). Retour au bateau…. La vie à bord, salle de Gym, casino etc. Je reparlerai plus tard des excursions 23 novembre-Civitavecchia Nous empruntons la navette des autorités portuaires puis nous promenons sur le front de mer et autour des fortifications. Le temps est clément, on fête la sainte Cécile, concert de l’harmonie locale qui anime également la grand-messe. Déjeuner à bord et je retourne cette fois « pédibus » prendre quelques photos. 24 novembre-Reggio Nous empruntons la navette Costa (6.95€x2) qui nous dépose sur le front de mer très proche du centre ville. Certains prétendront que le tarif est prohibitif compte tenu de la distance. Je réponds que lorsqu’on n’à pas de très bonnes jambes il vaut mieux les utiliser pour arpenter les rues et les musées plutôt que pour traverser les zones portuaires souvent sans intérêt. Petit Hic…. Les commerces et les monuments n’ouvrent qu’à 16 heures, itou pour l’escalator menant à la ville haute, Dieu merci le musée est ouvert. Les bronzes de Riace y sont magnifiquement présentés. On peut y voir également quelques bas reliefs et des variations sur le thème des fameux bronzes. Il s’agit d’œuvres d’artistes peintres locaux qui en ont fait don au musée. Hélas après 16 heures ……la nuit tombe! Mais sur le quai les producteurs de Clémentine nous accueillent chaleureusement pour une dégustation de leurs succulents fruits dont certains croisiéristes rempliraient bien leurs poches et leurs cabas. C’est bien connu on meurt de faim en croisière !!!!! 25 novembre-Navigation Journée propice à la visite du bateau, à taille humaine dit on ! En effet plus court de 60 à 70 m que ses grands frères comme le Pacifica ou le Luminosa que nous croisons, il n’en possède pas moins 12 ponts. Les volumes sont certes moins impressionnants. Ici pas d’atrium avec ascenseurs panoramiques mais les espaces communs sont agréables, la décoration plus sobre, de bon ton, sans luxe tapageur. Bref pas kitch du tout ! La boutique est spacieuse, les différents salons ou « Lounges » sont confortables voire « cosy » pour les canapés d’angle et tables hautes en aplomb sur la mer. Il faut préciser que le salon principal « le cabaret Vienna » occupe toute la largeur du navire (plus de 30m) ce qui en fait un espace comparable aux grands bars des plus gros navires. Passés régulièrement par la superbe œnothèque nous n’y avons jamais vu âme qui vive à l’exception des maîtres du lieu. Aussi ne nous y sommes pas attardés. Peut-être faudra t’il penser à réaménager l’espace ou revoir la formule. Pas de théâtre ! Un souci pour nombre de blogueurs, pas pour nous. Nous avons pu voir les spectacles sans aucune gêne. Ma critique portera plus sur le niveau des spectacles eux-mêmes. Ventriloque, mime, magicien, chanteur à voix -artistes extérieurs- ont réalisé de bonnes prestations mais les productions « maison » malgré la bonne volonté des artistes nous ont laissés sur notre faim. Il s’agit la d’un avis tout personnel mais je le répète nous avons toujours assisté aux représentations dans d’excellentes conditions. Il est agréable de diner au restaurant « Botticelli » sans contrainte horaire, d’autant plus agréable que les menus sont bien élaborés et variés. Les spécialités régionales sont mises en valeur, les mets sont bien présentés, les assiettes sont attrayantes et la cuisine soignée. A noter que le buffet « Giardino » agrémenté de sa vue panoramique ne démérite pas… bien au contraire et à tous les services. Qui dit navigation dit piscine et animation. Si le temps était clément pour la saison et le soleil toutefois présent bien que les journées fussent courtes, il y eut beaucoup de siestes sur les transats. Pour ma part ce fut bain à remous et le passage matinal quotidien à la salle de sport. N’étant pas client SAMSARA je n’ai fait que passer à proximité du spa. Le Lido Saint Tropez vitré latéralement et mi couvert avec ces canapés en rotin et ses grands coussins est un espace agréable même en cette saison avancée. Le personnel ici comme ailleurs est toujours attentif et plus que sympathique voire amical sans être jamais familier. Le Lido jouxte la bibliothèque et le point internet. On peut également y accéder par le Grill et pizzeria Capri qui ne nous ont jamais inspirés. A la poupe sous la statue, au-delà des cheminées, plus intime est le Lido Monte Carlo avec la piscine en gradins et le bain à remous. Un espace privatif y est aménagé.
26 novembre-Kalamata Il ne fait pas très beau ce matin mais nous avons accosté quasiment en ville. Nous traversons le quai, la route et nous voila en ville ou presque. Le centre historique, plus haut, est à une bonne demi-heure de marche. Nous y flânerons sous la pluie (j’achète un nouveau chapeau) dans les ruelles. Nous visitons au passage de superbes églises Orthodoxes et reviendrons en taxi. Nous appareillons à 16 heures pour Izmir que nous atteindrons demain en début d’après midi. C’est la soirée que nous avons choisie pour dîner au restaurant « Club néoROMANTICA ». La fête des papilles dans un cadre feutré et élégant, un service attentionné et un tarif plus que raisonnable dans de telles conditions. Nous passons cette merveilleuse soirée en compagnie du couple d’amis blogueurs que nous avons rencontré en début de croisière. Nous nous retrouvions tous les soirs pour l’apéro et le dîner au bar Tango animé par un guitariste talentueux ou un excellent duo paraguayen. Le « All inclusive » dont je parlerai plus tard est également accepté dans ce restaurant. 27 novembre-Izmir Le soleil a refait son apparition et nous voguons tranquillement vers Izmir. Nous croisons la marine de guerre en manœuvres, ce qui retardera quelque peu notre arrivée. En excursion pour la visite d’Izmir, les bus ne sont pas très loin mais le trafic est intense. Tour d’orientation puis visite de l’intéressant musée archéologique. Continuation vers Karsiyaka pour un temps libre puis traversée du golfe jusqu’à Konak. Un arrêt place de l’horloge toute illuminée avant de retourner au bateau toujours dans le trafic. L’appareillage n’est pas décalé, il faut donc hâter le pas pour traverser le terminal. Il en résulte une certaine animosité de la part de quelques acheteurs compulsifs de dernière minute qui aimeraient récupérer la demi-heure perdue à l’arrivée……. ! 28 novembre-Athènes Une navette du port nous conduit de la proximité du bateau (100m) au terminal sur un trajet de 200/250 m Nous connaissons déjà Athènes, le temps est couvert, la vue du mont Lycabette ne sera pas terrible, nous prenons donc le nouveau bus X80 juste à la sortie du port (4€x2 pour 24 heures sur tout le réseau). Nous passons la matinée à Plaka. Je retournerai à terre l’après midi pour trotter dans le Pirée. 29 novembre-navigation C’est la journée où certains s’ennuient. Allez savoir pourquoi ? Un moment au lido, un bon bouquin, une partie de carte, un verre entre amis, une séance de marche, de pédalage ou de muscu, un quizz, un cours de cuisine, ce n’est pas notre truc mais un cours de danse pourquoi pas ? Cyrielle notre charmante hôtesse francophone nous présente la vie à bord du navire, les coulisses du néoROMANTICA, une vidéo des cuisines, de la blanchisserie, des quartiers de l’équipage etc. Une excursion le matin même en places limitées proposait cette découverte du bateau. Cyrielle répond ensuite à toutes les questions, même les plus indiscrètes (horaires de travail, contrats, salaires, couverture sociale) avec beaucoup de franchise. Comment peut-on trouver le temps long ? Ne seraient-ce pas les mêmes qui trouvent leur cabine bruyante, les portions minimalistes, les ascenseurs pas assez rapides et j’en passe….. Notre cabine extérieure est au pont 6 à proximité des ascenseurs…… pas un bruit sinon le clapotis des vagues et le ronronnement rassurant des moteurs. (C’est en rentrant que cela va nous manquer !) Une journée en mer c’est aussi le moment des soldes et des ventes flash. Il faut bien le dire, comme sur tous les navires, à part les ventes périodiques habituelles de bijoux fantaisie, coffrets de montres, lunettes de soleil et autres colifichets, les produits de luxe tels que les montres de marque, les sacs à main et la confection restent rigoureusement au même prix durant la croisière. Il n’est donc pas utile de se presser devant les grilles et de se bousculer à l’ouverture des boutiques !!!!!!!!!! 30 novembre-La Valette Superbe approche de l’île de Malte, ce rayon de soleil sur les remparts, cette lumière, c’est l’image que j’avais gardée de ma première visite il y a déjà 44 ans! Tout a pourtant mal commencé cette fois. ü Une première excursion achetée à une agence extérieure : annulée faute de participants. ü Une autre excursion achetée sur le bateau : annulée faute de participants francophones. Nous verrons donc sur place, nous aurions pu prendre le Hop on-hop off ou négocier un taxi. Devant l’abondance du choix nous avons opté pour l’ascenseur à 1€ l’aller retour qui mène directement au jardin supérieur de Barrakka et au centre de la Valette. De là nous flânons en ville, nous regrettons la fermeture des édifices religieux après les offices. Respectueux des cultes nous n’avons pas visité ces lieux pendant les offices et en sommes restés un peu frustrés. Un soleil éclatant une promenade agréable à la découverte des palais, des « Bow windows » et des panoramas toujours différents. Un tour à bord du petit train et retour au bateau. Une fois de plus je retourne à terre l’après midi, par les escaliers cette fois et j’arpente les ruelles à la découverte des coupoles et des points de vue sur les ports et la mer. Ruelles en pentes, escaliers, palais aux jardins en fleurs, un enchantement avant le retour au bateau au coucher de soleil. 1er décembre- navigation C’est la dernière journée à bord, la réunion de débarquement, les derniers achats pour beaucoup, les bagages à boucler et la vie continue. Je reviens parler des excursions : si l’organisation est parfaite et les guides à la hauteur de nos espérances il me semble que Costa ne respecte pas son contrat « néoCOLLECTION ». Nous avions compris que les groupes de ce concept ne dépassaient pas 25 personnes or nous nous retrouvions dans un bus de plus de 50 places, certes de grand confort mais quasiment complet. J’ignore ce qu’il en est exactement pour les autres excursions. Parmi les croisiéristes nous ayant communiqué leurs impressions sur les sites visités et leurs guides respectifs, aucun n’a mentionné l’occupation ou la capacité des bus. Je ne présente jamais ce genre de réclamation au personnel de bord -en l’occurrence Cyrielle notre charmante hôtesse francophone- qui a bien d’autres chats à fouetter…. tout au long de la croisière. Si Costa, interrogé par courrier me répond à ce sujet, je ne manquerai pas de vous en faire part. Beaucoup d’entre nous s’interrogent sur le bien fondé du « All inclusive » ou sur son surcoût en néoCOLLECTION. La carte des bars est inchangée, je n’ai pas constaté d’augmentation de celle-ci depuis le mois de mars dernier, le choix est toujours aussi vaste dans les consommations incluses. La différence tarifaire réside dans le choix des vins sélectionnés et nouveaux chaque jour au restaurant ü Vini DOP (Wines with Protected Designation of Origin) ü Vini IGP (Wines with Protected Geographical Indication) ü Vini IGT (Typical Geographical Indication) qui ont remplacés les traditionnels vins de table italiens servis au verre sur l’ensemble de la flotte. Ceci étant dit avec un apéritif cocktail avant chaque repas, du vin et de l’eau à table, un…ou plusieurs cafés et rafraichissements dans la journée, le forfait est amorti, je vous ferais grâce du cocktail éventuel de la soirée et de l’exonération des 15% de service. La croisière reste une merveilleuse façon de voyager et de vivre dans un certain luxe sans les contraintes et les restrictions de la vie quotidienne ou la peur du gendarme (alcotest !!). Je n’imagine plus me passer des ces moments de détente et de liberté ou les fumeurs -dont je ne suis pas- côtoient joyeusement les non fumeurs, les sportifs côtoient les oisifs, les danseurs de salon côtoient les adeptes de country ou de techno…. les joueurs de carte, les pongistes, les joggeurs etc Et tout ce petit monde à de rares exceptions, se salue, se congratule, se lie, partage sa table ou son canapé.
2 décembre-Marseille Il a plu sur Marseille, les préposés aux bagages du port autonome sont en grève. Pour être positif je dirais qu’étant prévenus la veille par un courrier joint au dernier Today, (tout le monde reçoit le Today) cela nous a permis de ne pas boucler nos valises pour les laisser dans les couloirs. Aubaine supplémentaire, nous ne sommes pas obligés de quitter la cabine à 8 heures, nous prenons donc le petit déjeuner tranquillement au Giardino. Etiquettes de bagages orange notre débarquement est prévu à 9h45. Dès 9h30 nous sommes invités à débarquer par les passerelles et non par l’échelle de coupée ce qui facilite grandement le port des bagages. Nous ne comprenons pas l’irritation de croisiéristes qui semblent ne pas avoir pris connaissance de l’information et s’en prennent au personnel Costa en rien responsable de l’arrêt de travail des « dockers » marseillais . Ils sont heureusement largement minoritaires. Je les classe dans la cohorte détestable des soit disant « otages » coutumiers du « nous n’avons jamais eu d’information » qui nous assomment avec leurs conversations privées pendant les repas ou les excursions en gardant le Smartphone collé à l’oreille pendant les annonces ou l’exercice de sécurité….quand ils y participent. Le personnel Costa, toujours attentif, porte assistance aux passagers moins agiles. Nous attendons quelques minutes notre bus de transfert et c’est la fin du voyage.
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Que voir en Argentine ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser l'Argentine en trois parties : - Les Andes avec ses régions nord et centre, - La Pampa et les plaines du nord (Chaco, Mesopotamie). - La Patagonie qui englobe aussi le sud de la cordillère des Andes et la Terre de Feu.
1- LES ANDES Cachi : jolie petite ville coloniale de la partie nord des Vallées Calchaquies.Cafayate : au sud des Vallées Calchaquies, cette bourgade est connue pour ses vignobles et comme base pour découvrir les environs.Catamarca : une ville à l'architecture coloniale, capitale de la province du même nom.Humahuaca : petite commune de style colonial au coeur de la Quebrada de Huamahuaca.Jujuy : ou plus exactement San Salvador de Jujuy. Capitale de la province de Jujuy, la ville possède quelques édifices de l'époque espagnole et du XIXe siècle.La Rioja : la ville, capitale de la province du même nom, est un mélange d'architecture faite de styles européens et "locaux".Las Lenas : une station de ski au sud de Mendoza.Los Penitentes : autre station de sports d'hiver proche de Mendoza et la frontière chilienne.Mendoza : aux pieds des Andes, Mendoza est réputée pour sa production de vin. Elle abrite plusieurs musées, églises et édifices remarquables. C'est aussi une bonne base pour découvrir les alentours.Purmamarca : petit village au coeur du Cerro de los Siete Colores ("montagne aux sept couleurs").Quilmes : ce site archéologique entre Tucuman et Cafayate protège les vestiges d'une ville-citadelle construite par les indiens Quilmes.Salta : c'est une des grandes villes du nord-ouest de l'Argentine. Elle est plutôt agréable avec son centre colonial.San Miguel de Tucuman : grande agglomération du nord-ouest avec plusieurs beaux édifices, dont notamment sa cathédrale, et des musées.Tafi del Valle : joli bourg des Vallées Calchaquies. Tafi est aussi connu pour ses menhirs précolombiens et ses possibilités de randonnées dans les environs.Tilcara : petite ville sympathique à l'entrée de la Quebrada de Huamahuaca pouvant servir de base à la découverte des environs. La ville abrite aussi la Pucara de Tilcara qui est la reconstitution d'une forteresse construite il y a 900 ans par les indiens Tilcaras.Patrimoine naturelAconcagua : c'est le sommet des Andes situé dans le parc du même nom, proche de la ville de Mendoza. On peut en faire l'ascension.Cerro de los Siete Colores : une curieuse petite montagne composée de sept couleurs aux abords du village de Purmamarca.La Payunia : réserve naturelle, à la limite de la Patagonie, constituée de plus de 800 cônes volcaniques.Laguna de los pozuelos : petit lac d'altitude proche de la Bolivie. Plusieurs colonies de flamants et de vigognes y ont élu domicile.Parc naturel d’Ischigualasto : appelé aussi "Vallée de la lune", ce parc classé à l'UNESCO abrite de magnifiques paysages semi-désertiques avec également nombre de fossiles de dinosauresParc national Baritu : un parc forestier à la frontière bolivienne qui accueille une faune assez variée (oiseaux, singes, pumas…). On peut y randonner.Parc national Calilegua : ce site du nord-ouest de l'Argentine a pour vocation de protéger la forêt humide limitrophe des Andes. On peut y randonner et observer les oiseaux.Parc national Talampaya : classé à l'UNESCO, ce parc de la Rioja offre de superbes paysages semi-désertiques de roches et de canyons et abrite quantité de pétroglyphes. On peut y randonnerQuebrada de Humahuaca : classée à l'UNESCO, ce canyon du nord-ouest est remarquable pour ses paysages, ses petits villages et ses divers vestiges historiques.Rio Mendoza : dans la province du même nom, la rivière est réputée pour le raft.Salinas Grandes : un vaste désert de sel situé à trois heures de Jujuy et perché à 3 350 m d'altitude. Tren a las nubes : ou Train des nuages. C'est une ligne de train touristique au départ de Salta qui fonctionne plus ou moins selon les époques sur un superbe trajet.Vallées Calchaquies : situées en gros entre Cafayate et Salta pour leur partie "touristique", ces vallées forment un des plus beaux sites d'Argentine au niveau des paysages.2- PAMPA ET PLAINES DU NORD
2.1- Chaco Formosa : grande ville du nord à la frontière avec le Paraguay.Resistencia : c'est la principale agglomération du Chaco argentin, sur les bords du fleuve ParanaPatrimoine naturelParc national Chaco : ce parc, dans la province éponyme, se caractérise par son paysage varié (savane, marais, lagunes) et sa faune (oiseaux, singes, pumas, anacondas…). On peut y randonner.Parc national Rio Pilcomayo : une zone de marais réputée avant tout pour l'observation des oiseaux. 2.2- Mesopotamie Colon : face à l'Uruguay, Colon est une destination touristique locale appréciée pour son vieux centre, ses thermes et les activités possibles sur le Rio Uruguay.Corrientes : capitale de la province du même nom sur les bords du fleuve Parana. La ville possède un centre ancien et des bâtiments de l'époque coloniale.Missions jésuites : au nord-est du pays, près du Paraguay et d'Iguazu, ces missions datent du XVIIe siècle et sont classées au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parana : capitale de l'état d'Entre Rios, Parana offre un mélange intéressant d'architecture et de nombreux parcs qui la rendent agréable.Posadas : grande ville, capitale de la provinces Misiones, faisant surtout office de porte d'entrée au Paraguay.Puerto Iguazu : c'est la ville proche des chutes et la base recommandée (en tous cas plus que son homologue brésilienne) pour découvrir celles-ci.San Ignacio : une petite bourgade limitrophe du Paraguay qui abrite une des plus belles missions jésuites de la région (San Ignacio Miní). D'autres missions se trouvent à quelques kilomètres : Santa Ana, Nuestra Senora de Loreto, Santa Maria Mayor.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Esteros del Ibera : vastes marécages du nord-est argentin où vit une faune très riche (caïmans, anacondas, loups, oiseaux…).Parc national El Palmar : proche de Colon, ce parc est connu pour sa palmeraie et sa faune (mammifères, reptiles, oiseaux). Parc national Mburucuya : une zone en partie marécageuse du nord du pays qui abrite une faune riche (oiseaux, singes, caïmans…).Saltos del Mocona : des chutes de 15 m de haut sur 3 km de large à l'est de Posadas, à la frontière du Brésil.2.3- PampaAlta Gracia : ville à une trentaine de kilomètres au sud de Cordoba dont les établissements jésuitiques (XVIIe siècle) sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Bahia Blanca : grand port au sud de Mar del Plata avec une belle architecture de style "européen" du XIXe siècle.Buenos Aires : des musées, des monuments, des quartiers animés et un air de vieille Europe pour la capitale de l'Argentine.Carmen de Patagones : petite ville à la limite de la Patagonie possédant de beaux édifices et témoignages de l'époque espagnole.Cayasta : à quelques kilomètres au nord de Santa Fe, les ruines de la première implantation de Santa Fe (Santa Fe la Vieja).Cordoba : grande ville du centre et capitale de la province du même nom. Cordoba est reconnue pour son architecture coloniale et ses monuments historiques.Jesus Maria : ville à cinquante kilomètres au nord de Cordoba dont les établissements jésuitiques (XVIIe siècle) sont classés au patrimoine de l'UNESCO.La Cumbre : une localité des environs de Cordoba servant de base pour les multiples activités outdoor possibles dans ses environs.La Plata : capitale de la province de Buenos Aires, cette ville culturelle possède une belle architecture XIXe siècle et des musées reconnus.Mar del Plata : c'est LA station balnéaire d'Argentine. Au delà des plages, la ville compte aussi pas mal de musées et de belles demeures victoriennes.Mina Clavero : au coeur de la Vallée de de Traslasierra, la commune sert de base pour les activités nature qu'on peut pratiquer dans ses environs (treks, escalade, kayak, pêche).Necochea : d'immenses plages au sud de Mar del Plata avec des vagues pour le surf et une forêt à proximité pour les balades.Pinamar : station balnéaire à la belle architecture de la côte Atlantique, au nord de Mar del Plata.Rosario : la troisième plus grande agglomération d'Argentine est agréable et appréciée pour son animation, ses musées et son "front de rivière" en bordure du Parana.San Antonio de Areco : au nord-ouest de la capitale, cette petite ville gaucho est une des plus belles de la Pampa avec ses vieux bâtiments.San Isidro : en périphérie de Buenos Aires, face au Rio de la Plata, la ville possède une belle cathédrale et un centre historique.Santa Catalina : à une centaine de kilomètres au nord de Cordoba des établissements jésuitiques (XVIIe siècle) classés au patrimoine de l'UNESCO.Santa Fe : ville culturelle avec un centre historique.Santa Rosa : au centre du pays. La capitale de la province de la Pampa est avant tout un carrefour au niveau transports terrestres.Tigre : jolie banlieue plutôt chic de Buenos Aires d'où on peut prendre un bateau pour l'Uruguay ou pour découvrir le delta du Parana.Villa General Belgrano : une bourgade au sud de Cordoba fondée par des allemands dans un style architectural bavarois avec en prime une énorme fête de la bière en octobre.Villa Gesell : station balnéaire populaire de la côte nord de Mar del Plata. Patrimoine naturelDelta du Parana : il commence à l'embouchure du Rio de la Plata, au niveau de Buenos Aires. Depuis la ville de Tigre (au nord de la capitale) on peut effectuer de belles balades en bateau parmi ses îles.La Cumbre : petite ville des environs de Cordoba servant de base pour les multiples activités outdoor possibles dans ses environs.Laguna de Mar Chiquita : cette lagune proche de Mar del Plata en bordure d'Atlantique est entourée en partie de dunes. Elle offre de beaux paysages et est réputée pour la pêche et ses oiseaux.Los Gigantes : ces formations rocheuses des environs de Cordobas sont un haut lieu de l'escalade dans le pays.Mar Chiquita : c'est le plus grand lac (salé) d'Argentine. Il accueille dans de beaux paysages nombre d'espèces d'oiseaux ainsi que des caïmans.Parc national Lihué Calel : au coeur du pays, le site assez isolé et désertique abrite une faune variée (puma, guanaco, oiseaux…) et des pétroglyphes. On peut y randonner.Parc national Sierra de las Quijadas : joli parc des contreforts andins dans lequel on peut randonner.Réserve de Punta Rasa : petite réserve naturelle de l'embouchure du Rio de la Plata reconnue pour l'observation des oiseaux.Sierra de La Ventana : un village au centre des monts du même nom parmi lesquels on peut randonner, pêcher ou faire de l'escalade.3- PATAGONIE ET TERRE DE FEU
3.1- PatagonieColonia Suiza : petit village fondé par des suisses au XIXe siècle et dont le style rappelle ce pays.Comodoro Rivadavia : grande ville portuaire au milieu de la côte Atlantique de Patagonie.Cueva de las Manos : ce sont des grottes riches en peintures rupestres classées à l'UNESCO. Elles sont situées dans le canyon du Rio Pinturas, au sud de la Patagonie.Dolavon : c'est la mieux "préservée" dans son style de toutes les bourgades de la région atlantique créées par des migrants gallois au XIXe siècle.El Bolson : localité agréable des Andes servant de base pour découvrir ses environs et pratiquer des activités nature.El Calafate : ville touristique de par sa situation sur les bord du lac Argentino et surtout sa proximité avec le parc de Los Glaciares.El Chalten : petit village du parc de Los Glacieres servant de base pour l'ascension du Fitz Roy et du Cerro Torre tout proche.Esquel : la ville, sur les contreforts andins, sert surtout de base ou d'étape pour la découverte des environs.Gaiman : une des "villes galloises" de la côte atlantique avec une activité touristique tournant autour de sa création par des gallois au XIXe siècle.Neuquen : grande agglomération du nord de la Patagonie utilisée généralement par les voyageurs comme ville-carrefour au niveau transports.Puerto Deseado : petite ville à l'embouchure du fleuve du même nom qui a gardé quelques témoignages de l'époque (au XIXe siècle) où elle accueillait nombre de cargos et paquebots.Puerto Madryn : au nord de la Patagonie sur la côte. C'est d'abord une base pour visiter la Péninsule de Valdés.Puerto Piramides : un village de la Péninsule de Valdès et souvent une étape dans la découverte de celle-ci.Rio Gallegos : la capitale de la province de Santa Cruz. C'est d'abord la porte d'entrée à la Terre de Feu ou aux parcs du sud des Andes.San Carlos de Bariloche : au pied des Andes, entourée de lacs et de montagnes, la ville est appréciée pour les activités sport-nature qu'offrent ses environs (ski, randonnées, escalade, raft…).San Martin de los Andes : cette petite ville de la superbe région des lacs est une destination touristique d'hiver (ski) et d'été (rando, VTT, raft…). C'est aussi la base pour découvrir le parc Lanin tout proche et le départ de la Route (panoramique) des Sept lacs.Trelew : une des villes galloises de la région. Elle sert surtout de base pour découvrir les environs (Péninsule de Valdés, Punta Tombo…).Villa La Angostura : bourgade touristique des Andes patagoniennes au coeur de superbes paysages de lacs et de montagnes où se pratiquent toutes sortes d'activités nature.Patrimoine naturelBosques Petrificados : zone désertique dans laquelle on peut voir de nombreux arbres fossilisés.Cerro Catedral : une des plus grosses stations de ski d'Amérique du Sud.La Trochita : connue aussi sous le nom de "Old Patagonian Express", c'est une ligne de train à vapeur touristique qui circule au départ d'Esquel essentiellement vers Nahuel Pa.Lago Aluminé : proche de la frontière chilienne, ce lac (naviguable) et ses environs abritent plusieurs communautés Mapuche et surtout pas mal d'endroits propices à la randonnée (et au ski).Lago Caviahue : à proximité de la frontière chilienne, ce lac et ses environs offrent de multiples possibilités de randonnées et de ski dans de beaux paysages volcaniques.Parc national Laguna Blanca : un désert volcanique sur les contreforts des Andes, près d'un lac. L'endroit abrite de nombreux oiseaux aquatiques. On peut y randonner.Parc national Lanin : dans la région des lacs, proche du Chili, le Lanin offre de superbes paysages de lacs et montagnes propices à la randonnée et autres activités nature.Parc national Los Alerces : un parc constitué de lacs, rivières et forêts de la région d'El Bolson. On peut y pêcher, randonner et y faire du bateau.Parc national Los Arrayanes : site forestier auquel on peut accéder par voie terrestre depuis Villa La Angostura aussi bien qu'en bateaun, via le lac Nahuel Huapi, depuis San Carlos de Bariloche. On peut y randonner.Parc national Los Glaciares : magnifique parc de lacs, de glaciers (dont le célèbre Perito Moreno) et de montagnes (Fitz Roy et Cerro Torre notamment qu'on peut gravir) classé à l'UNESCO. On peut y pratiquer la randonnée et bien d'autres activités nature.Parc national Monte Leon : sur la côte sud de Patagonie, l'endroit offre de très beaux paysages marins désolés, de même qu'une abondante faune (oiseaux, manchots, lions de mer…).Parc national Nahuel Huapi : parc très visité des Andes apprécié pour ses supers paysages parmi lesquels on peut randonner.Péninsule de Valdés : cette péninsule du nord de la Patagonie est un paradis pour les amoureux de la nature. On peut y observer de nombreux oiseaux mais aussi des colonies d'otaries, d'éléphants de mer et des baleines.Punta Tombo : cette péninsule au sud de Trelew abrite, de septembre à avril, une immense colonie de manchots de Magellan. Région des lacs : magnifique région (touristique) du centre des Andes. Dans d'extraordinaires paysages on peut y pratiquer le ski, la randonnée et diverses autres activités sport-nature.Route des Sept lacs : belle route panoramique d'une centaine de kilomètres au départ de San Martin de los Andes.3.2- Terre de FeuRio Grande : c'est la grande ville de la Terre de Feu, une centaine de kilomètres avant Ushuaia.Ushuaia : ville à la réputation surfaite considérée comme la plus australe du monde. C'est avant tout la base pour découvrir la région, voire au delà en bateau (Malouines, Antarctique).Patrimoine naturelCanal de Beagle : mince détroit entre la Grande île de la Terre de Feu et d'autres îles plus petites. On peut y faire de superbes balades en bateau ou kayak à la découverte des paysages et de la faune.Lago Fagnano : grand lac au nord d'Ushuaia à cheval sur l'Argentine et le Chili. On le découvre à pied ou en bateau.Parc national Tierra del Fuego : une zone montagneuse proche d'Ushuaia avec de superbes paysages de côtes, lacs, forêts parmi lesquels on peut randonner et voir la faune et la flore locales.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Andes Parc naturel d'Ischigualasto; Parc national Talampaya; Quebrada de Humahuaca; Salinas Grandes; Vallées Calchaquies.
- Pampa et plaines du nord Chaco : Parc national Chaco. Mesopotamie : Chutes d'Iguazu; Esteros del Ibera; Missions jésuites; San Ignacio. Pampa : Buenos Aires; Cordoba; Delta du Parana; Mar del Plata; Parc national Lihué Calel.
- Patagonie et Terre de Feu Patagonie : Parc national Laguna Blanca; Parc national Lanin; Parc national Los Glaciares; Parc national Nahuel Huapi; Péninsule de Valdés; Punta Tombo; Région des lacs; Route des Sept lacs. Terre de Feu : Canal de Beagle; Parc national Tierra del Fuego.
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Au niveau touristique, on peut diviser l'Argentine en trois parties : - Les Andes avec ses régions nord et centre, - La Pampa et les plaines du nord (Chaco, Mesopotamie). - La Patagonie qui englobe aussi le sud de la cordillère des Andes et la Terre de Feu.
1- LES ANDES Cachi : jolie petite ville coloniale de la partie nord des Vallées Calchaquies.Cafayate : au sud des Vallées Calchaquies, cette bourgade est connue pour ses vignobles et comme base pour découvrir les environs.Catamarca : une ville à l'architecture coloniale, capitale de la province du même nom.Humahuaca : petite commune de style colonial au coeur de la Quebrada de Huamahuaca.Jujuy : ou plus exactement San Salvador de Jujuy. Capitale de la province de Jujuy, la ville possède quelques édifices de l'époque espagnole et du XIXe siècle.La Rioja : la ville, capitale de la province du même nom, est un mélange d'architecture faite de styles européens et "locaux".Las Lenas : une station de ski au sud de Mendoza.Los Penitentes : autre station de sports d'hiver proche de Mendoza et la frontière chilienne.Mendoza : aux pieds des Andes, Mendoza est réputée pour sa production de vin. Elle abrite plusieurs musées, églises et édifices remarquables. C'est aussi une bonne base pour découvrir les alentours.Purmamarca : petit village au coeur du Cerro de los Siete Colores ("montagne aux sept couleurs").Quilmes : ce site archéologique entre Tucuman et Cafayate protège les vestiges d'une ville-citadelle construite par les indiens Quilmes.Salta : c'est une des grandes villes du nord-ouest de l'Argentine. Elle est plutôt agréable avec son centre colonial.San Miguel de Tucuman : grande agglomération du nord-ouest avec plusieurs beaux édifices, dont notamment sa cathédrale, et des musées.Tafi del Valle : joli bourg des Vallées Calchaquies. Tafi est aussi connu pour ses menhirs précolombiens et ses possibilités de randonnées dans les environs.Tilcara : petite ville sympathique à l'entrée de la Quebrada de Huamahuaca pouvant servir de base à la découverte des environs. La ville abrite aussi la Pucara de Tilcara qui est la reconstitution d'une forteresse construite il y a 900 ans par les indiens Tilcaras.Patrimoine naturelAconcagua : c'est le sommet des Andes situé dans le parc du même nom, proche de la ville de Mendoza. On peut en faire l'ascension.Cerro de los Siete Colores : une curieuse petite montagne composée de sept couleurs aux abords du village de Purmamarca.La Payunia : réserve naturelle, à la limite de la Patagonie, constituée de plus de 800 cônes volcaniques.Laguna de los pozuelos : petit lac d'altitude proche de la Bolivie. Plusieurs colonies de flamants et de vigognes y ont élu domicile.Parc naturel d’Ischigualasto : appelé aussi "Vallée de la lune", ce parc classé à l'UNESCO abrite de magnifiques paysages semi-désertiques avec également nombre de fossiles de dinosauresParc national Baritu : un parc forestier à la frontière bolivienne qui accueille une faune assez variée (oiseaux, singes, pumas…). On peut y randonner.Parc national Calilegua : ce site du nord-ouest de l'Argentine a pour vocation de protéger la forêt humide limitrophe des Andes. On peut y randonner et observer les oiseaux.Parc national Talampaya : classé à l'UNESCO, ce parc de la Rioja offre de superbes paysages semi-désertiques de roches et de canyons et abrite quantité de pétroglyphes. On peut y randonnerQuebrada de Humahuaca : classée à l'UNESCO, ce canyon du nord-ouest est remarquable pour ses paysages, ses petits villages et ses divers vestiges historiques.Rio Mendoza : dans la province du même nom, la rivière est réputée pour le raft.Salinas Grandes : un vaste désert de sel situé à trois heures de Jujuy et perché à 3 350 m d'altitude. Tren a las nubes : ou Train des nuages. C'est une ligne de train touristique au départ de Salta qui fonctionne plus ou moins selon les époques sur un superbe trajet.Vallées Calchaquies : situées en gros entre Cafayate et Salta pour leur partie "touristique", ces vallées forment un des plus beaux sites d'Argentine au niveau des paysages.2- PAMPA ET PLAINES DU NORD
2.1- Chaco Formosa : grande ville du nord à la frontière avec le Paraguay.Resistencia : c'est la principale agglomération du Chaco argentin, sur les bords du fleuve ParanaPatrimoine naturelParc national Chaco : ce parc, dans la province éponyme, se caractérise par son paysage varié (savane, marais, lagunes) et sa faune (oiseaux, singes, pumas, anacondas…). On peut y randonner.Parc national Rio Pilcomayo : une zone de marais réputée avant tout pour l'observation des oiseaux. 2.2- Mesopotamie Colon : face à l'Uruguay, Colon est une destination touristique locale appréciée pour son vieux centre, ses thermes et les activités possibles sur le Rio Uruguay.Corrientes : capitale de la province du même nom sur les bords du fleuve Parana. La ville possède un centre ancien et des bâtiments de l'époque coloniale.Missions jésuites : au nord-est du pays, près du Paraguay et d'Iguazu, ces missions datent du XVIIe siècle et sont classées au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parana : capitale de l'état d'Entre Rios, Parana offre un mélange intéressant d'architecture et de nombreux parcs qui la rendent agréable.Posadas : grande ville, capitale de la provinces Misiones, faisant surtout office de porte d'entrée au Paraguay.Puerto Iguazu : c'est la ville proche des chutes et la base recommandée (en tous cas plus que son homologue brésilienne) pour découvrir celles-ci.San Ignacio : une petite bourgade limitrophe du Paraguay qui abrite une des plus belles missions jésuites de la région (San Ignacio Miní). D'autres missions se trouvent à quelques kilomètres : Santa Ana, Nuestra Senora de Loreto, Santa Maria Mayor.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Esteros del Ibera : vastes marécages du nord-est argentin où vit une faune très riche (caïmans, anacondas, loups, oiseaux…).Parc national El Palmar : proche de Colon, ce parc est connu pour sa palmeraie et sa faune (mammifères, reptiles, oiseaux). Parc national Mburucuya : une zone en partie marécageuse du nord du pays qui abrite une faune riche (oiseaux, singes, caïmans…).Saltos del Mocona : des chutes de 15 m de haut sur 3 km de large à l'est de Posadas, à la frontière du Brésil.2.3- PampaAlta Gracia : ville à une trentaine de kilomètres au sud de Cordoba dont les établissements jésuitiques (XVIIe siècle) sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Bahia Blanca : grand port au sud de Mar del Plata avec une belle architecture de style "européen" du XIXe siècle.Buenos Aires : des musées, des monuments, des quartiers animés et un air de vieille Europe pour la capitale de l'Argentine.Carmen de Patagones : petite ville à la limite de la Patagonie possédant de beaux édifices et témoignages de l'époque espagnole.Cayasta : à quelques kilomètres au nord de Santa Fe, les ruines de la première implantation de Santa Fe (Santa Fe la Vieja).Cordoba : grande ville du centre et capitale de la province du même nom. Cordoba est reconnue pour son architecture coloniale et ses monuments historiques.Jesus Maria : ville à cinquante kilomètres au nord de Cordoba dont les établissements jésuitiques (XVIIe siècle) sont classés au patrimoine de l'UNESCO.La Cumbre : une localité des environs de Cordoba servant de base pour les multiples activités outdoor possibles dans ses environs.La Plata : capitale de la province de Buenos Aires, cette ville culturelle possède une belle architecture XIXe siècle et des musées reconnus.Mar del Plata : c'est LA station balnéaire d'Argentine. Au delà des plages, la ville compte aussi pas mal de musées et de belles demeures victoriennes.Mina Clavero : au coeur de la Vallée de de Traslasierra, la commune sert de base pour les activités nature qu'on peut pratiquer dans ses environs (treks, escalade, kayak, pêche).Necochea : d'immenses plages au sud de Mar del Plata avec des vagues pour le surf et une forêt à proximité pour les balades.Pinamar : station balnéaire à la belle architecture de la côte Atlantique, au nord de Mar del Plata.Rosario : la troisième plus grande agglomération d'Argentine est agréable et appréciée pour son animation, ses musées et son "front de rivière" en bordure du Parana.San Antonio de Areco : au nord-ouest de la capitale, cette petite ville gaucho est une des plus belles de la Pampa avec ses vieux bâtiments.San Isidro : en périphérie de Buenos Aires, face au Rio de la Plata, la ville possède une belle cathédrale et un centre historique.Santa Catalina : à une centaine de kilomètres au nord de Cordoba des établissements jésuitiques (XVIIe siècle) classés au patrimoine de l'UNESCO.Santa Fe : ville culturelle avec un centre historique.Santa Rosa : au centre du pays. La capitale de la province de la Pampa est avant tout un carrefour au niveau transports terrestres.Tigre : jolie banlieue plutôt chic de Buenos Aires d'où on peut prendre un bateau pour l'Uruguay ou pour découvrir le delta du Parana.Villa General Belgrano : une bourgade au sud de Cordoba fondée par des allemands dans un style architectural bavarois avec en prime une énorme fête de la bière en octobre.Villa Gesell : station balnéaire populaire de la côte nord de Mar del Plata. Patrimoine naturelDelta du Parana : il commence à l'embouchure du Rio de la Plata, au niveau de Buenos Aires. Depuis la ville de Tigre (au nord de la capitale) on peut effectuer de belles balades en bateau parmi ses îles.La Cumbre : petite ville des environs de Cordoba servant de base pour les multiples activités outdoor possibles dans ses environs.Laguna de Mar Chiquita : cette lagune proche de Mar del Plata en bordure d'Atlantique est entourée en partie de dunes. Elle offre de beaux paysages et est réputée pour la pêche et ses oiseaux.Los Gigantes : ces formations rocheuses des environs de Cordobas sont un haut lieu de l'escalade dans le pays.Mar Chiquita : c'est le plus grand lac (salé) d'Argentine. Il accueille dans de beaux paysages nombre d'espèces d'oiseaux ainsi que des caïmans.Parc national Lihué Calel : au coeur du pays, le site assez isolé et désertique abrite une faune variée (puma, guanaco, oiseaux…) et des pétroglyphes. On peut y randonner.Parc national Sierra de las Quijadas : joli parc des contreforts andins dans lequel on peut randonner.Réserve de Punta Rasa : petite réserve naturelle de l'embouchure du Rio de la Plata reconnue pour l'observation des oiseaux.Sierra de La Ventana : un village au centre des monts du même nom parmi lesquels on peut randonner, pêcher ou faire de l'escalade.3- PATAGONIE ET TERRE DE FEU
3.1- PatagonieColonia Suiza : petit village fondé par des suisses au XIXe siècle et dont le style rappelle ce pays.Comodoro Rivadavia : grande ville portuaire au milieu de la côte Atlantique de Patagonie.Cueva de las Manos : ce sont des grottes riches en peintures rupestres classées à l'UNESCO. Elles sont situées dans le canyon du Rio Pinturas, au sud de la Patagonie.Dolavon : c'est la mieux "préservée" dans son style de toutes les bourgades de la région atlantique créées par des migrants gallois au XIXe siècle.El Bolson : localité agréable des Andes servant de base pour découvrir ses environs et pratiquer des activités nature.El Calafate : ville touristique de par sa situation sur les bord du lac Argentino et surtout sa proximité avec le parc de Los Glaciares.El Chalten : petit village du parc de Los Glacieres servant de base pour l'ascension du Fitz Roy et du Cerro Torre tout proche.Esquel : la ville, sur les contreforts andins, sert surtout de base ou d'étape pour la découverte des environs.Gaiman : une des "villes galloises" de la côte atlantique avec une activité touristique tournant autour de sa création par des gallois au XIXe siècle.Neuquen : grande agglomération du nord de la Patagonie utilisée généralement par les voyageurs comme ville-carrefour au niveau transports.Puerto Deseado : petite ville à l'embouchure du fleuve du même nom qui a gardé quelques témoignages de l'époque (au XIXe siècle) où elle accueillait nombre de cargos et paquebots.Puerto Madryn : au nord de la Patagonie sur la côte. C'est d'abord une base pour visiter la Péninsule de Valdés.Puerto Piramides : un village de la Péninsule de Valdès et souvent une étape dans la découverte de celle-ci.Rio Gallegos : la capitale de la province de Santa Cruz. C'est d'abord la porte d'entrée à la Terre de Feu ou aux parcs du sud des Andes.San Carlos de Bariloche : au pied des Andes, entourée de lacs et de montagnes, la ville est appréciée pour les activités sport-nature qu'offrent ses environs (ski, randonnées, escalade, raft…).San Martin de los Andes : cette petite ville de la superbe région des lacs est une destination touristique d'hiver (ski) et d'été (rando, VTT, raft…). C'est aussi la base pour découvrir le parc Lanin tout proche et le départ de la Route (panoramique) des Sept lacs.Trelew : une des villes galloises de la région. Elle sert surtout de base pour découvrir les environs (Péninsule de Valdés, Punta Tombo…).Villa La Angostura : bourgade touristique des Andes patagoniennes au coeur de superbes paysages de lacs et de montagnes où se pratiquent toutes sortes d'activités nature.Patrimoine naturelBosques Petrificados : zone désertique dans laquelle on peut voir de nombreux arbres fossilisés.Cerro Catedral : une des plus grosses stations de ski d'Amérique du Sud.La Trochita : connue aussi sous le nom de "Old Patagonian Express", c'est une ligne de train à vapeur touristique qui circule au départ d'Esquel essentiellement vers Nahuel Pa.Lago Aluminé : proche de la frontière chilienne, ce lac (naviguable) et ses environs abritent plusieurs communautés Mapuche et surtout pas mal d'endroits propices à la randonnée (et au ski).Lago Caviahue : à proximité de la frontière chilienne, ce lac et ses environs offrent de multiples possibilités de randonnées et de ski dans de beaux paysages volcaniques.Parc national Laguna Blanca : un désert volcanique sur les contreforts des Andes, près d'un lac. L'endroit abrite de nombreux oiseaux aquatiques. On peut y randonner.Parc national Lanin : dans la région des lacs, proche du Chili, le Lanin offre de superbes paysages de lacs et montagnes propices à la randonnée et autres activités nature.Parc national Los Alerces : un parc constitué de lacs, rivières et forêts de la région d'El Bolson. On peut y pêcher, randonner et y faire du bateau.Parc national Los Arrayanes : site forestier auquel on peut accéder par voie terrestre depuis Villa La Angostura aussi bien qu'en bateaun, via le lac Nahuel Huapi, depuis San Carlos de Bariloche. On peut y randonner.Parc national Los Glaciares : magnifique parc de lacs, de glaciers (dont le célèbre Perito Moreno) et de montagnes (Fitz Roy et Cerro Torre notamment qu'on peut gravir) classé à l'UNESCO. On peut y pratiquer la randonnée et bien d'autres activités nature.Parc national Monte Leon : sur la côte sud de Patagonie, l'endroit offre de très beaux paysages marins désolés, de même qu'une abondante faune (oiseaux, manchots, lions de mer…).Parc national Nahuel Huapi : parc très visité des Andes apprécié pour ses supers paysages parmi lesquels on peut randonner.Péninsule de Valdés : cette péninsule du nord de la Patagonie est un paradis pour les amoureux de la nature. On peut y observer de nombreux oiseaux mais aussi des colonies d'otaries, d'éléphants de mer et des baleines.Punta Tombo : cette péninsule au sud de Trelew abrite, de septembre à avril, une immense colonie de manchots de Magellan. Région des lacs : magnifique région (touristique) du centre des Andes. Dans d'extraordinaires paysages on peut y pratiquer le ski, la randonnée et diverses autres activités sport-nature.Route des Sept lacs : belle route panoramique d'une centaine de kilomètres au départ de San Martin de los Andes.3.2- Terre de FeuRio Grande : c'est la grande ville de la Terre de Feu, une centaine de kilomètres avant Ushuaia.Ushuaia : ville à la réputation surfaite considérée comme la plus australe du monde. C'est avant tout la base pour découvrir la région, voire au delà en bateau (Malouines, Antarctique).Patrimoine naturelCanal de Beagle : mince détroit entre la Grande île de la Terre de Feu et d'autres îles plus petites. On peut y faire de superbes balades en bateau ou kayak à la découverte des paysages et de la faune.Lago Fagnano : grand lac au nord d'Ushuaia à cheval sur l'Argentine et le Chili. On le découvre à pied ou en bateau.Parc national Tierra del Fuego : une zone montagneuse proche d'Ushuaia avec de superbes paysages de côtes, lacs, forêts parmi lesquels on peut randonner et voir la faune et la flore locales.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Andes Parc naturel d'Ischigualasto; Parc national Talampaya; Quebrada de Humahuaca; Salinas Grandes; Vallées Calchaquies.
- Pampa et plaines du nord Chaco : Parc national Chaco. Mesopotamie : Chutes d'Iguazu; Esteros del Ibera; Missions jésuites; San Ignacio. Pampa : Buenos Aires; Cordoba; Delta du Parana; Mar del Plata; Parc national Lihué Calel.
- Patagonie et Terre de Feu Patagonie : Parc national Laguna Blanca; Parc national Lanin; Parc national Los Glaciares; Parc national Nahuel Huapi; Péninsule de Valdés; Punta Tombo; Région des lacs; Route des Sept lacs. Terre de Feu : Canal de Beagle; Parc national Tierra del Fuego.
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Trois copines dix-huit jours à la découverte de l'Ouest américain English translation pending
Difficile de commencer ce récit, cela marque la fin de ce voyage qui n’a pas durée 18 jours mais presque 2 ans
Tout a commencé lorsqu’une amie qui partait visiter l’ouest américain en voyage organisé nous propose de se joindre à elle, 15 jours pour 1600€ cela rendait le rêve abordable, et plus le temps avance plus le prix du voyage augmente, les excursions se rajoutent. Je décide d’entreprendre quelques recherche et tombe sur voyage forum, à force de lecture de carnets de voyages, de conseils je découvre des lieux qui me font rêver et décide de me lancer dans la création d’un séjour qui nous ressemblera. Prévu pour 2011 au départ, nos situations professionnelles nous feront finalement déplacer ce séjour à septembre 2012 soit un an de plus pour préparer et rêver! Nous 2 amies Virginie et moi-même presque trentenaire, fan de séries télés, de shopping pas très sportives, plutôt citadines. Se rajoutera ensuite Audrey quelques années de moins et plus baroudeuse que nous.
J’espère que ce carnet pourra aider certains, après toute l’aide que j’ai reçu ici il me semblai juste de vous donner un aperçu de ce que nous avons découvert, de nos louper et nos réussites. Piètre photographes nous sommes équipées de Bridge et j’ai acheté un trépied pour l’occasion. Ce qui n’aura servi a rien car je l’ai oublié plusieurs fois, ou je n’avais pas pris la pièce qui servait d’y fixer l’appareil photo, ou de toute façon ne connaissant rien a la photo je laisse mon appareil faire les réglages pour moi bref pour le cou ce n’est pas avec mes photos que je vais pouvoir vous faire rêver….
Mercredi 29 aout : le trajet C’est le grand jour!!!!! Le réveil sonne à 4h45.… moi qui aime dormir c’est con! l’excitation est là je chante Joe Dassin à tue tête sous la douche « l’ameriiiiiiique l’ameriiiiiiique » 😎 Départ d’Orly il est 6h et nous sommes en pleine forme. Le vol pour Los Angeles se fera pas British Airways avec une escale à Londres Heathrow. Nous décollons à 8h10 comme prévu, et comme en-cas BA nous sert une sandwich au salami….. A 8h j’ai plutôt du mal. Nous atterrissons à Londres avec 8 minutes d’avance ce qui nous arrange car notre correspondance n’est que de 1h10. Nos bagages doivent suivirent automatiquement, nous aurons juste le temps de repasser les contrôles et de nous rendre a l’autre bout du terminal pour embarquer pour notre vol Londres/LA. C’était tout juste mais faisable. Petit fou rire car nos écouteurs ne fonctionnement pas et donc pas de son pour nos films, l’hôtesse nous expliquera juste que nous n’avons pas branché les écouteurs sur le bon port…. Ok boulet ca commence. Repas plutôt bon , service et confort pas mal , le voyage commence bien. Atterrissage à Los Angeles à 13h heure locale, et là l’étape plutôt relou : plus de 2h pour sortir de l’aéroport, longue file pour l’immigration. Enfin notre tour, l’agent super sympa, nous répondons aux questions habituelles, et hop tampon sur notre passeport c’est ok. Nous allons récupérer nos bagages, Virginie trouve sa valise de suite et avec Audrey nous attendons, attendons attendons…. Plus aucun bagage sur le tapis Bon ok 1h de transit à Londres c’était un peu juste je m’en doutais, je relativise et me dit que nos bagages arriveront surement plus tard à notre hôtel dans la journée, nous faisons le tour du tapis et nous trouvons nos bagages par terre!!!! OK nous venons de perdre 10 min, soulagement nous cherchons la sortie, et là surprise: il faut faire la queue pour sortir!!!! Encore 15 min d’attente et un nouveau passage devant les officiers pour déclarer que non nous n’apportons pas d’armes ni de nourriture et nous sortons enfin. Direction les navettes de loueurs de voitures, nous découvrons nos premiers palmiers! J’essaye d’allumer le gps pour qu’il trouve les satellites, au bout d’un certain temps il se met en échec… ok ne pas paniquer j’ai lu sur le forum que ca arrive ca prend du temps. Notre tour arrive chez Alamo, je m’étais bien préparé à refuser toutes les options qu’ils devaient me refiler, finalement aucune insistance, surprise Audrey pourra conduire sans surtaxe (elle a moins de 25 ans) ce qui est pas mal nous allons pouvoir nous relayer. J’ai quand même cédé à « Don » l’employé de chez Alamo qui nous jure que le plein chez eux nous revient moins cher qu’ailleurs bon allez on lui fait confiance (le con il nous a menti!!! 67 € le plein. En moyenne les autres nous sont revenus 10$ moins cher. 10$ de perdue à 3 sur la totalité du voyage et un budget bien plus élevé ce n’est finalement rien du tout.) Allez c’est parti nous allons chercher notre voiture dans la catégorie midsize SUV. J’appréhendais un peu ce passage, nous avons le choix entre des Ford escape et des Jeep (je ne me rappelle plus du model) nous nous enflammons sur une Jeep, une fois dedans je dis « c’est hors de question!!!!!!! » je n’ai conduit jusqu’ici que ma clio, et là je me retrouve au volant d’une voiture énorme avec un pare choc super carré bref pas très à l’aise et les fauteuils étaient un peu dur, pas mal de route nous attend, allons essayer la Ford, voiture de papy plus confortable, pleins d’options de gadget et un toit ouvrant bref nous ne sommes pas très aventurières sur ce coup là ce sera la Ford noir! Nous installons nous 2 gros sacs (Virginie et moi) la valise moyenne d’Audrey ainsi que nos bagages à main dans le coffre qui sera tout pile. J’avais quelques craintes sur la taille quand j’ai du choisir et faire la resa et finalement cela s’avèrera parfait pour nous trois.
Bref me voici soulagée, j’avais quelques craintes pour les vols et la voiture et finalement tout se passe bien Et le GPS trouve enfin un signal!!!! Allez en route pour l’hôtel, Ah le bonheur de conduire sur les routes américaines et en voiture automatiques!!!! Tout est super fluide et se fera super facilement et naturellement. Surprise nous passons par l’autoroute pour aller a l’hôtel, ah ok l’autoroute traversse la ville bon bah c’est parti, il n’y a que 5 voies ca va, sauf quand je vois un énoooooooooooorme camion nous doubler dans le retro j’ai juste sortie un « oh putain!!! » les filles l’ont vu nous doubler tout aussi scotché ah oui ils ne mentaient pas sur les dimension……
Nous arrivons à notre hôtel le travelodge Hollywood Sunset vermont une petite demie heure plus tard. Il fait super chaud, le gérant nous laisse choisir si nous voulons une chambre a l’étage ou en bas, nous restons quelques nuits et nous prenons l’étage (ca fait plus cliché) La chambre n’est pas immense (surtout une fois nos valises posées) mais c’est très correct et propre.
La chambre
Je n’avais rien prévu de particulier pour ce premier soir en fonction de l’heure et de nos états de fatigues peut être Hollywood boulevard et le Hollywood sign
Apres une douche (aaaaaaaaaaaaaaah on se sent mieux) et quelques déballages nous nous mettons en route pour le Hollywood sign vers 18h.
Les filles émettent quelques doutes sur mon gps et l’endroit ou il nous emmène, j’avais rentré tous les points à l’avance et ce sera parfait! 6282 innsdale drive point de vue parfait, le soleil commence à décliner et la fatigue s’envole d’un coup! Wahoo il est là avec son D Hollywoo nous prenons la pause, plusieurs fois, vérifions nos photos, reprenons la pause , d’autres personnes arrivent et nous prennent en photo (j’avais évidement oublier le trépied..)
de gauche à droite: Moi Virginie et Audrey
Nous marchons un peu histoire de nous balader dans le parc plus haut mais 10 mètres plus loin, une vue sur Los angeles et son nuage de pollution, une autre pause photo, nous décidons de repartir à la voiture.
Nous croisons un type avec ses chiens les filles jouent avec les chiens (moi je m’en fou) bref le gars s’en va et là je percute!!! Notre première star : Allan Tudyck
Bon ok probablement aucun d’entre vous ne le connait, il a joué dans Firefly, Serenity et Dollhouse (séries et film de Joss Whedon le créateur de Buffy entre autre) et comme nous sommes avec Virginie super fan de Buffy et Whedon hey bien nous avions déjà rencontré Allan lors d’une convention à Londres. Bref le type s’en va avec ses chiens et là je fait: mais c’est pas Allan Tudyck (mais comme je ne reconnais jamais personne et confond toujours tout le monde je doute de moi) mais Virginie va confirmer. Il ballade ses chiens nous l’avons déjà rencontré et avons déjà eu nos photos et autographes avec lui (geek) bref nous le laissons filer mais toute heureuse d’avoir croisé notre première célébrité enfin célébrité pour nous. Je pense que si nous avions pu croiser Hugh Jackman je ne l’aurai pas laisser filer comme ça!
Nous rentrons à l’hôtel, et allons manger à pied manger au Wendy Nous mangerons en terrasse et seront les seules dehors les américains préfèrent la clim… La fatigue arrive d’un coup nous rentrons nous coucher pour 21h épuisées mais tellement heureuse d’y être ENFIN.
Jeudi 30 aout: Los Angeles Réveil à 3h les filles pensent qu’il est 7h… finalement à 6h30 elles ne peuvent plus dormir je file donc sous la douche en me disant que nous pourront de cette façon gagner 1h sur notre programme. Pas du tout nous auront du mal a trouver un rythme ce matin, départ donc à 9H (comment vous expliquer que je bouillais intérieurement, et puis finalement je me suis détendue ce sont les vacances) le petit déjeuné assez simple pris à l’hôtel. Donc à 9h direction Hollywood boulevard assez proche de notre hôtel. Nous nous garons dans une rue adjacente et mettons 2$ dans le parcmètre pour rester 1H. Il fait déjà 37° à 9h30.… nous découvrons émue et légèrement hystériques nos premières étoiles! Prenons la pause devant celles importantes pour nous, nous rendons au Chinese Theater ou nous circulons au travers de la foule et là Vi se met a nous appeler en criant et sautillant: elle a trouvé les empreintes de Bruce Willis…. Elle est très fan de Bruce que nous appelons d’ailleurs par son prénom. Nous ferons le chemin retour vers la voiture sur l’autre trottoir, à l’ombre cette fois, mais un peu speed nous avons peur de dépasser le temps du parcmètre. 1h est peut être un peu juste pour la visite, cela nous a suffit mais nous n’avons pas pu rentrer dans les boutiques de souvenirs touristiques. Il y avait un peu de monde à cette heure mais cela restait supportable, nous sommes repassé quelques jours plus tard devant vers 14 et là c’était noir de monde!
photo moustache....
Nous reprenons la voiture cette fois ci pour nous rendre sur un lieu de tournage de Glee sauf que cela n’était pas prévu et que le matin même Audrey nous a demandé d’aller voir le tournage ok pas de soucis, elle me dit donc c’est sur Brand avenue. Heu ok mais quel numéro? Pas d’autres infos? Los Angeles c’est grand… notre GPS nous a donc envoyé super loin limite à la sortie de la ville….. Finalement Audrey va réaliser: ah non regarde c’est Brand Avenue mais a Glendale. Nous trouverons finalement Brand Avenue mais elle n’arrivera pas a reconnaitre le lieu. Une heure de perdue sur les autoroutes. Un peu rageant surtout que plusieurs fois avant le départ j’avais demandé les lieux que chacune souhaitait voir afin de les intégrer dans l’itinéraire. Bon après tout nous sommes en vacances donc relax. Nous continuons donc vers caroll avenue pour trouver le manoir des sœurs Halliwell dans Charmed.
Séance photo et hop nous remontons en voiture pour nous rendre cette fois ci à Torrance bien plus au sud.
Là nous arrivons enfin devant le lycée de Torrance qui est celui ayant servi au tournage de Beverly hills mais surtout de Buffy! Il nous semble tout petit! Mais wahoooooo!! Nous faisons le tour je rentre dans la cour intérieur mais elle est masquée par une bâche car travaux, petit déception quand même.
Nous nous rendons ensuite à 5 min de là devant la maison qui était celle de Buffy dans la série. Il faut de plus en plus chaud!
L’heure est déjà bien avancé, nous continuons notre périple en voiture et remontons cette fois ci jusqu’à hermosa beach, ou l’air marin nous fait un bien fou!! Nous apercevons le pacifique, et les cabanes de sauveteurs et crions donc!!! Apres une pose devant « la maison de la plage » de la serie Beverly hills. Nous reprenons la voiture (encore) et allons à Venice beach. En chemin nous passons devant des maisons très sympathique à Hermosa il fait bon vivre ici. Nous évitons les parking payants et nous garons dans une petite rue un peu plus loin. Il est 14h30 lorsque nous arrivons sur la promenade de bord de mer. Bon venice bah clairement nous n’avons pas aimé, c’est trop marginal pour nous, trop chelou. Nous nous installons dans un « restau » sur la ballade et les salades sont énormes!!!! Très bruyant rempli de touristes mais pas si mauvais. Nous quittons le restau vers 16h
Nous passons par le skate park et là nous nous croyons vraiment dans 90210 Audrey se fait dragouiller par un skater qui nous dit de revenir le soir pour un happy hour. Mais bien sur…. Vu comment nous avons adoré l’après midi nous allons éviter de revenir le soir……
Passage devant muscle Beach ou un type bien trop bronzé avec un maillot de bain bien trop petit et trop orange nous fait des petits pas de danse…. Grand moment
Retour à la voiture afin de prendre le plan et nous rendre aux canaux, très très jolis!!!
Passage plutôt éclair, nous partons vers 17h direction santa Monica. Encore une fois une place dans la rue avec paramètre nous évitera de payer le parking.
Nous nous installons sur la plage, profitons de cet fin d’après midi, et des températures plus agréables que celles de la journée.
Il fait un peu plus plus frais nous allons finalement sur le santa Monica pier nous balader et faire un peu les boutiques, nous achetons chacune un chapeau de « cowboy » qui nous suivra pour le reste du séjour.
Retour a l’hôtel avec un passage au KFC ou je commande entre autre un chocolate cake à 3,99$ je trouve ca cher pour un « muffin » sauf que ce n’est pas un muffin qu’ils me donnent mais un véritable gâteau pour 4 pers…..
Retour à l’hôtel à 20h30 ou nous mangerons notre kfc sur nos lits bien fatiguées de notre journée.
Journée avec beaucoup de trajet en voiture pour nous rendre d’un lieu de tournage a un autre, mais les étapes Buffy étaient pour nous indispensable. J’avais prévu un peu de shopping sur la third street promenade à santa Monica, je pense que sans l’heure perdue le matin nous aurions pu être plus cool sur le timing.
Vendredi 31 aout : Los Angeles Ce matin lever a 6h30 pour un départ à 8h30.… nous progressons petit à petit sur notre temps de préparation.. Passage au supermarché d’a cote pour quelques courses. Nous nous rendons ensuite au 4616 Greenwood Place qui est l’adresse qui a servi d’extérieur pour les appartement de Melrose Place mais pour nous surtout l’extérieur de l’appartement de Giles (l’observateur de Buffy) arrêt photo et à 8h50 nous quittons ce lieu plutôt sympa pour nous rendre devant les studios Paramount. Petite photo devant la fameuse Paramount gate (pensée pour le film Hollywood)
chez Giles
À 9h20 nous nous dirigeons vers les studios universal.
Spectacle de danse devant l’entrée par des « balayeurs » qui entrainent Audrey dans leur danse et qui suit plutôt bien leur chorégraphie!
Grand show a l’américaine. Nous pénétrons dans le parc, Virginie se fait arrêter par un type pour répondre à un questionnaire qui va durer 2 minutes et en échange il nous offre un fast pass pour le tour des studios! Trop bonne opération!
Nous filons donc vers le lower lot, et attaquons direct par la momie (2 minutes d’attente) attraction un peu courte à mon gout mais wahoo ca secoue.
Ensuite direction transformer, ou là nous attendons 10min. GENIAL!! Mon dieu c’était trop bien fait!!! La 4D vraiment top!! A un moment je ne savais plus si l’écran bougeait ou si notre wagon avançait!! Vraiment bien fait! Bon n’ayant jamais vu les films dès qu’un transformer s’approchait j’avais peur et criait!! Virginie à donc pris les choses en main en me disant « les gris sont méchant ceux en couleurs sont gentils!! » ah ok ca aide a comprendre l’attraction en fait
En sortant nous faisons la queue pour faire une photo avec Optimus Prime (un des transformer) et là le gars débarque dans un costume immense!! Nous en prenons vraiment plein la vue.
Direction ensuite le jurassic park ou nous déposons nos sacs a la consigne pour 2$ au moins nos sacs resteront sec…. Contrairement à nous…. Nous sortons douchées!!!! L’attraction est vraiment sympa, et la descente finale terrible!!!! Et encore une fois a peine 10 min d’attente.
Direction ensuite Shrek que nous trouverons plutôt moyen (et puis l’attente dans la salle trop climatisée alors que nous sommes encore trempées)
À 12h30 nous commençons la queue pour les Simpson 30 min d’attente, vraiment top comme attractions, nous avons eu un peu mal au coup car beaucoup de choses se passent sur l’écran au dessus de nos têtes. La petite fille derrière moi se sera bien moquée de nous selon elle je ressemblais a un chat effrayé qui sautait partout.
Nous nous décidons pour aller manger sauf qu’en chemin nous rencontrons pleins de personnages avec qui nous allons faire des photos. Burger pas terrible mais bon nous sommes dans un parc nous ne nous attendions pas a de la haute gastronomie.
Direction ensuite le studio tour, ou grâce au pass obtenu par Virginie nous n’attendrons que 10 min au lieu des 50 affichées. Nous nous installons du cote gauche et ce fut un très bon choix. Honnêtement nous avons trouvé le tour plutôt moyen, le sont était très mauvais il était donc quasi impossible de comprendre ce que disait le guide. Par bonheur notre train à fait une pause de 5min juste en face de l’hôtel de ville de retour vers le futur. J’ai donc pu en profiter pour le mitrailler. Passage devant wistéria lane plus que décevant, nous apercevons uniquement 2 maisons (le tournage s’est arrêté ont-ils démonté tout le plateau???)
ce qu'il reste de wisteria lane?
Par contre le show king kong est vraiment top!! Wahoooo super impressionnant
En sortant nous nous dirigeons vers Waterworld pour le show de 16h plein de monde mais l’organisation vraiment top! La gestion de la foule est vraiment super! Nous nous retrouvons super bien installé vers le centre et 2 rangs derrière la wet zone (ouf car certains vont ressortir comme après 3 jurassic pars d’affilés) Encore une fois: wahoooo nan mais ils sont ouf ces américains!!!! Nous allons faire des photos avec les acteurs après le show et petit fou rire car en passant le bras derrière le grand méchant pour la photo j’ai naturellement sorti en anglais « oh merde vous êtes mouillé » bah son gilet était froid cela m’a surpris et lui m’a regardé et m’a répondu « of couuuuuuuuuuurse we are wet » cela a eu le mérite de le faire bien rire.
Nous allons ensuite flâner et faire les boutiques a la recherche de quelques souvenirs (je me suis offert un oscar: Best Me qui trône sur ma bibliothèque depuis mon retour)
Retour à l’hôtel ou nous nous habillons plus chaudement car ce soir concert gratuit sur la plage de santa Monica! Ce soir là nous avons vraiment galérer a trouver un place de parking! Finalement nous arrivons sur la plage et pas de concert….. Il a eu lieu la vielle…. Oui nous étions sur place la vieille et avons supposé qu’il s’agissait de répétitions…… Nous dinerons au Maria Del Sol au bout du pier, nous partageons une assiette énorme très sympa.
Journée super sympa et détente, peu de monde aux studios universal aucun regret donc de ne pas avoir pris le pass front of line.
la suite arrive bientôt. Et si l'un d'entre vous sais comment je peux réduire la taille des photos je prend!! je n'ai pas trouvé l'info dans la faq.
J’espère que ce carnet pourra aider certains, après toute l’aide que j’ai reçu ici il me semblai juste de vous donner un aperçu de ce que nous avons découvert, de nos louper et nos réussites. Piètre photographes nous sommes équipées de Bridge et j’ai acheté un trépied pour l’occasion. Ce qui n’aura servi a rien car je l’ai oublié plusieurs fois, ou je n’avais pas pris la pièce qui servait d’y fixer l’appareil photo, ou de toute façon ne connaissant rien a la photo je laisse mon appareil faire les réglages pour moi bref pour le cou ce n’est pas avec mes photos que je vais pouvoir vous faire rêver….
Mercredi 29 aout : le trajet C’est le grand jour!!!!! Le réveil sonne à 4h45.… moi qui aime dormir c’est con! l’excitation est là je chante Joe Dassin à tue tête sous la douche « l’ameriiiiiiique l’ameriiiiiiique » 😎 Départ d’Orly il est 6h et nous sommes en pleine forme. Le vol pour Los Angeles se fera pas British Airways avec une escale à Londres Heathrow. Nous décollons à 8h10 comme prévu, et comme en-cas BA nous sert une sandwich au salami….. A 8h j’ai plutôt du mal. Nous atterrissons à Londres avec 8 minutes d’avance ce qui nous arrange car notre correspondance n’est que de 1h10. Nos bagages doivent suivirent automatiquement, nous aurons juste le temps de repasser les contrôles et de nous rendre a l’autre bout du terminal pour embarquer pour notre vol Londres/LA. C’était tout juste mais faisable. Petit fou rire car nos écouteurs ne fonctionnement pas et donc pas de son pour nos films, l’hôtesse nous expliquera juste que nous n’avons pas branché les écouteurs sur le bon port…. Ok boulet ca commence. Repas plutôt bon , service et confort pas mal , le voyage commence bien. Atterrissage à Los Angeles à 13h heure locale, et là l’étape plutôt relou : plus de 2h pour sortir de l’aéroport, longue file pour l’immigration. Enfin notre tour, l’agent super sympa, nous répondons aux questions habituelles, et hop tampon sur notre passeport c’est ok. Nous allons récupérer nos bagages, Virginie trouve sa valise de suite et avec Audrey nous attendons, attendons attendons…. Plus aucun bagage sur le tapis Bon ok 1h de transit à Londres c’était un peu juste je m’en doutais, je relativise et me dit que nos bagages arriveront surement plus tard à notre hôtel dans la journée, nous faisons le tour du tapis et nous trouvons nos bagages par terre!!!! OK nous venons de perdre 10 min, soulagement nous cherchons la sortie, et là surprise: il faut faire la queue pour sortir!!!! Encore 15 min d’attente et un nouveau passage devant les officiers pour déclarer que non nous n’apportons pas d’armes ni de nourriture et nous sortons enfin. Direction les navettes de loueurs de voitures, nous découvrons nos premiers palmiers! J’essaye d’allumer le gps pour qu’il trouve les satellites, au bout d’un certain temps il se met en échec… ok ne pas paniquer j’ai lu sur le forum que ca arrive ca prend du temps. Notre tour arrive chez Alamo, je m’étais bien préparé à refuser toutes les options qu’ils devaient me refiler, finalement aucune insistance, surprise Audrey pourra conduire sans surtaxe (elle a moins de 25 ans) ce qui est pas mal nous allons pouvoir nous relayer. J’ai quand même cédé à « Don » l’employé de chez Alamo qui nous jure que le plein chez eux nous revient moins cher qu’ailleurs bon allez on lui fait confiance (le con il nous a menti!!! 67 € le plein. En moyenne les autres nous sont revenus 10$ moins cher. 10$ de perdue à 3 sur la totalité du voyage et un budget bien plus élevé ce n’est finalement rien du tout.) Allez c’est parti nous allons chercher notre voiture dans la catégorie midsize SUV. J’appréhendais un peu ce passage, nous avons le choix entre des Ford escape et des Jeep (je ne me rappelle plus du model) nous nous enflammons sur une Jeep, une fois dedans je dis « c’est hors de question!!!!!!! » je n’ai conduit jusqu’ici que ma clio, et là je me retrouve au volant d’une voiture énorme avec un pare choc super carré bref pas très à l’aise et les fauteuils étaient un peu dur, pas mal de route nous attend, allons essayer la Ford, voiture de papy plus confortable, pleins d’options de gadget et un toit ouvrant bref nous ne sommes pas très aventurières sur ce coup là ce sera la Ford noir! Nous installons nous 2 gros sacs (Virginie et moi) la valise moyenne d’Audrey ainsi que nos bagages à main dans le coffre qui sera tout pile. J’avais quelques craintes sur la taille quand j’ai du choisir et faire la resa et finalement cela s’avèrera parfait pour nous trois.

Bref me voici soulagée, j’avais quelques craintes pour les vols et la voiture et finalement tout se passe bien Et le GPS trouve enfin un signal!!!! Allez en route pour l’hôtel, Ah le bonheur de conduire sur les routes américaines et en voiture automatiques!!!! Tout est super fluide et se fera super facilement et naturellement. Surprise nous passons par l’autoroute pour aller a l’hôtel, ah ok l’autoroute traversse la ville bon bah c’est parti, il n’y a que 5 voies ca va, sauf quand je vois un énoooooooooooorme camion nous doubler dans le retro j’ai juste sortie un « oh putain!!! » les filles l’ont vu nous doubler tout aussi scotché ah oui ils ne mentaient pas sur les dimension……
Nous arrivons à notre hôtel le travelodge Hollywood Sunset vermont une petite demie heure plus tard. Il fait super chaud, le gérant nous laisse choisir si nous voulons une chambre a l’étage ou en bas, nous restons quelques nuits et nous prenons l’étage (ca fait plus cliché) La chambre n’est pas immense (surtout une fois nos valises posées) mais c’est très correct et propre.
La chambre
Je n’avais rien prévu de particulier pour ce premier soir en fonction de l’heure et de nos états de fatigues peut être Hollywood boulevard et le Hollywood sign
Apres une douche (aaaaaaaaaaaaaaah on se sent mieux) et quelques déballages nous nous mettons en route pour le Hollywood sign vers 18h.
Les filles émettent quelques doutes sur mon gps et l’endroit ou il nous emmène, j’avais rentré tous les points à l’avance et ce sera parfait! 6282 innsdale drive point de vue parfait, le soleil commence à décliner et la fatigue s’envole d’un coup! Wahoo il est là avec son D Hollywoo nous prenons la pause, plusieurs fois, vérifions nos photos, reprenons la pause , d’autres personnes arrivent et nous prennent en photo (j’avais évidement oublier le trépied..)
de gauche à droite: Moi Virginie et Audrey
Nous marchons un peu histoire de nous balader dans le parc plus haut mais 10 mètres plus loin, une vue sur Los angeles et son nuage de pollution, une autre pause photo, nous décidons de repartir à la voiture.
Nous croisons un type avec ses chiens les filles jouent avec les chiens (moi je m’en fou) bref le gars s’en va et là je percute!!! Notre première star : Allan Tudyck
Bon ok probablement aucun d’entre vous ne le connait, il a joué dans Firefly, Serenity et Dollhouse (séries et film de Joss Whedon le créateur de Buffy entre autre) et comme nous sommes avec Virginie super fan de Buffy et Whedon hey bien nous avions déjà rencontré Allan lors d’une convention à Londres. Bref le type s’en va avec ses chiens et là je fait: mais c’est pas Allan Tudyck (mais comme je ne reconnais jamais personne et confond toujours tout le monde je doute de moi) mais Virginie va confirmer. Il ballade ses chiens nous l’avons déjà rencontré et avons déjà eu nos photos et autographes avec lui (geek) bref nous le laissons filer mais toute heureuse d’avoir croisé notre première célébrité enfin célébrité pour nous. Je pense que si nous avions pu croiser Hugh Jackman je ne l’aurai pas laisser filer comme ça!Nous rentrons à l’hôtel, et allons manger à pied manger au Wendy Nous mangerons en terrasse et seront les seules dehors les américains préfèrent la clim… La fatigue arrive d’un coup nous rentrons nous coucher pour 21h épuisées mais tellement heureuse d’y être ENFIN.
Jeudi 30 aout: Los Angeles Réveil à 3h les filles pensent qu’il est 7h… finalement à 6h30 elles ne peuvent plus dormir je file donc sous la douche en me disant que nous pourront de cette façon gagner 1h sur notre programme. Pas du tout nous auront du mal a trouver un rythme ce matin, départ donc à 9H (comment vous expliquer que je bouillais intérieurement, et puis finalement je me suis détendue ce sont les vacances) le petit déjeuné assez simple pris à l’hôtel. Donc à 9h direction Hollywood boulevard assez proche de notre hôtel. Nous nous garons dans une rue adjacente et mettons 2$ dans le parcmètre pour rester 1H. Il fait déjà 37° à 9h30.… nous découvrons émue et légèrement hystériques nos premières étoiles! Prenons la pause devant celles importantes pour nous, nous rendons au Chinese Theater ou nous circulons au travers de la foule et là Vi se met a nous appeler en criant et sautillant: elle a trouvé les empreintes de Bruce Willis…. Elle est très fan de Bruce que nous appelons d’ailleurs par son prénom. Nous ferons le chemin retour vers la voiture sur l’autre trottoir, à l’ombre cette fois, mais un peu speed nous avons peur de dépasser le temps du parcmètre. 1h est peut être un peu juste pour la visite, cela nous a suffit mais nous n’avons pas pu rentrer dans les boutiques de souvenirs touristiques. Il y avait un peu de monde à cette heure mais cela restait supportable, nous sommes repassé quelques jours plus tard devant vers 14 et là c’était noir de monde!
photo moustache....Nous reprenons la voiture cette fois ci pour nous rendre sur un lieu de tournage de Glee sauf que cela n’était pas prévu et que le matin même Audrey nous a demandé d’aller voir le tournage ok pas de soucis, elle me dit donc c’est sur Brand avenue. Heu ok mais quel numéro? Pas d’autres infos? Los Angeles c’est grand… notre GPS nous a donc envoyé super loin limite à la sortie de la ville….. Finalement Audrey va réaliser: ah non regarde c’est Brand Avenue mais a Glendale. Nous trouverons finalement Brand Avenue mais elle n’arrivera pas a reconnaitre le lieu. Une heure de perdue sur les autoroutes. Un peu rageant surtout que plusieurs fois avant le départ j’avais demandé les lieux que chacune souhaitait voir afin de les intégrer dans l’itinéraire. Bon après tout nous sommes en vacances donc relax. Nous continuons donc vers caroll avenue pour trouver le manoir des sœurs Halliwell dans Charmed.
Séance photo et hop nous remontons en voiture pour nous rendre cette fois ci à Torrance bien plus au sud.
Là nous arrivons enfin devant le lycée de Torrance qui est celui ayant servi au tournage de Beverly hills mais surtout de Buffy! Il nous semble tout petit! Mais wahoooooo!! Nous faisons le tour je rentre dans la cour intérieur mais elle est masquée par une bâche car travaux, petit déception quand même.
Nous nous rendons ensuite à 5 min de là devant la maison qui était celle de Buffy dans la série. Il faut de plus en plus chaud!
L’heure est déjà bien avancé, nous continuons notre périple en voiture et remontons cette fois ci jusqu’à hermosa beach, ou l’air marin nous fait un bien fou!! Nous apercevons le pacifique, et les cabanes de sauveteurs et crions donc!!! Apres une pose devant « la maison de la plage » de la serie Beverly hills. Nous reprenons la voiture (encore) et allons à Venice beach. En chemin nous passons devant des maisons très sympathique à Hermosa il fait bon vivre ici. Nous évitons les parking payants et nous garons dans une petite rue un peu plus loin. Il est 14h30 lorsque nous arrivons sur la promenade de bord de mer. Bon venice bah clairement nous n’avons pas aimé, c’est trop marginal pour nous, trop chelou. Nous nous installons dans un « restau » sur la ballade et les salades sont énormes!!!! Très bruyant rempli de touristes mais pas si mauvais. Nous quittons le restau vers 16h
Nous passons par le skate park et là nous nous croyons vraiment dans 90210 Audrey se fait dragouiller par un skater qui nous dit de revenir le soir pour un happy hour. Mais bien sur…. Vu comment nous avons adoré l’après midi nous allons éviter de revenir le soir……
Passage devant muscle Beach ou un type bien trop bronzé avec un maillot de bain bien trop petit et trop orange nous fait des petits pas de danse…. Grand moment
Retour à la voiture afin de prendre le plan et nous rendre aux canaux, très très jolis!!!
Passage plutôt éclair, nous partons vers 17h direction santa Monica. Encore une fois une place dans la rue avec paramètre nous évitera de payer le parking.
Nous nous installons sur la plage, profitons de cet fin d’après midi, et des températures plus agréables que celles de la journée.
Il fait un peu plus plus frais nous allons finalement sur le santa Monica pier nous balader et faire un peu les boutiques, nous achetons chacune un chapeau de « cowboy » qui nous suivra pour le reste du séjour.
Retour a l’hôtel avec un passage au KFC ou je commande entre autre un chocolate cake à 3,99$ je trouve ca cher pour un « muffin » sauf que ce n’est pas un muffin qu’ils me donnent mais un véritable gâteau pour 4 pers…..
Retour à l’hôtel à 20h30 ou nous mangerons notre kfc sur nos lits bien fatiguées de notre journée.Journée avec beaucoup de trajet en voiture pour nous rendre d’un lieu de tournage a un autre, mais les étapes Buffy étaient pour nous indispensable. J’avais prévu un peu de shopping sur la third street promenade à santa Monica, je pense que sans l’heure perdue le matin nous aurions pu être plus cool sur le timing.
Vendredi 31 aout : Los Angeles Ce matin lever a 6h30 pour un départ à 8h30.… nous progressons petit à petit sur notre temps de préparation.. Passage au supermarché d’a cote pour quelques courses. Nous nous rendons ensuite au 4616 Greenwood Place qui est l’adresse qui a servi d’extérieur pour les appartement de Melrose Place mais pour nous surtout l’extérieur de l’appartement de Giles (l’observateur de Buffy) arrêt photo et à 8h50 nous quittons ce lieu plutôt sympa pour nous rendre devant les studios Paramount. Petite photo devant la fameuse Paramount gate (pensée pour le film Hollywood)
chez Giles
À 9h20 nous nous dirigeons vers les studios universal.
Spectacle de danse devant l’entrée par des « balayeurs » qui entrainent Audrey dans leur danse et qui suit plutôt bien leur chorégraphie!
Grand show a l’américaine. Nous pénétrons dans le parc, Virginie se fait arrêter par un type pour répondre à un questionnaire qui va durer 2 minutes et en échange il nous offre un fast pass pour le tour des studios! Trop bonne opération!
Nous filons donc vers le lower lot, et attaquons direct par la momie (2 minutes d’attente) attraction un peu courte à mon gout mais wahoo ca secoue.
Ensuite direction transformer, ou là nous attendons 10min. GENIAL!! Mon dieu c’était trop bien fait!!! La 4D vraiment top!! A un moment je ne savais plus si l’écran bougeait ou si notre wagon avançait!! Vraiment bien fait! Bon n’ayant jamais vu les films dès qu’un transformer s’approchait j’avais peur et criait!! Virginie à donc pris les choses en main en me disant « les gris sont méchant ceux en couleurs sont gentils!! » ah ok ca aide a comprendre l’attraction en fait
En sortant nous faisons la queue pour faire une photo avec Optimus Prime (un des transformer) et là le gars débarque dans un costume immense!! Nous en prenons vraiment plein la vue.
Direction ensuite le jurassic park ou nous déposons nos sacs a la consigne pour 2$ au moins nos sacs resteront sec…. Contrairement à nous…. Nous sortons douchées!!!! L’attraction est vraiment sympa, et la descente finale terrible!!!! Et encore une fois a peine 10 min d’attente.Direction ensuite Shrek que nous trouverons plutôt moyen (et puis l’attente dans la salle trop climatisée alors que nous sommes encore trempées)
À 12h30 nous commençons la queue pour les Simpson 30 min d’attente, vraiment top comme attractions, nous avons eu un peu mal au coup car beaucoup de choses se passent sur l’écran au dessus de nos têtes. La petite fille derrière moi se sera bien moquée de nous selon elle je ressemblais a un chat effrayé qui sautait partout.
Nous nous décidons pour aller manger sauf qu’en chemin nous rencontrons pleins de personnages avec qui nous allons faire des photos. Burger pas terrible mais bon nous sommes dans un parc nous ne nous attendions pas a de la haute gastronomie.
Direction ensuite le studio tour, ou grâce au pass obtenu par Virginie nous n’attendrons que 10 min au lieu des 50 affichées. Nous nous installons du cote gauche et ce fut un très bon choix. Honnêtement nous avons trouvé le tour plutôt moyen, le sont était très mauvais il était donc quasi impossible de comprendre ce que disait le guide. Par bonheur notre train à fait une pause de 5min juste en face de l’hôtel de ville de retour vers le futur. J’ai donc pu en profiter pour le mitrailler. Passage devant wistéria lane plus que décevant, nous apercevons uniquement 2 maisons (le tournage s’est arrêté ont-ils démonté tout le plateau???)
ce qu'il reste de wisteria lane?
Par contre le show king kong est vraiment top!! Wahoooo super impressionnantEn sortant nous nous dirigeons vers Waterworld pour le show de 16h plein de monde mais l’organisation vraiment top! La gestion de la foule est vraiment super! Nous nous retrouvons super bien installé vers le centre et 2 rangs derrière la wet zone (ouf car certains vont ressortir comme après 3 jurassic pars d’affilés) Encore une fois: wahoooo nan mais ils sont ouf ces américains!!!! Nous allons faire des photos avec les acteurs après le show et petit fou rire car en passant le bras derrière le grand méchant pour la photo j’ai naturellement sorti en anglais « oh merde vous êtes mouillé » bah son gilet était froid cela m’a surpris et lui m’a regardé et m’a répondu « of couuuuuuuuuuurse we are wet » cela a eu le mérite de le faire bien rire.
Nous allons ensuite flâner et faire les boutiques a la recherche de quelques souvenirs (je me suis offert un oscar: Best Me qui trône sur ma bibliothèque depuis mon retour)Retour à l’hôtel ou nous nous habillons plus chaudement car ce soir concert gratuit sur la plage de santa Monica! Ce soir là nous avons vraiment galérer a trouver un place de parking! Finalement nous arrivons sur la plage et pas de concert….. Il a eu lieu la vielle…. Oui nous étions sur place la vieille et avons supposé qu’il s’agissait de répétitions…… Nous dinerons au Maria Del Sol au bout du pier, nous partageons une assiette énorme très sympa.
Journée super sympa et détente, peu de monde aux studios universal aucun regret donc de ne pas avoir pris le pass front of line.
la suite arrive bientôt. Et si l'un d'entre vous sais comment je peux réduire la taille des photos je prend!! je n'ai pas trouvé l'info dans la faq.
Iran - Pakistan - Inde: formalités administratives? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 à organiser un voyage en camion pour aller en Inde. Depuis plusieurs mois nous nous intéressons à ce voyage et nous avons déja compilé pas mal de documentation. Mais il reste certaines zones d'ombre pour tout ce qui concerne les visas en Iran et au Pakistan. Alors oui j'ai bien lu toutes les discussions (qui sont quasiment toutes datées de plus de 2-3 ans) et j'ai tenté de me renseigner directement sur les sites des ambassades pas toujours clairs.
Voici donc venu le temps des petites questions
Nous allons traverser à l'aller dans le sens Iran -> Pakistan ->Inde et puis il va falloir revenir. Notre temps de voyage est estimé à 1 an et max 1 an 1/2.
J'ai regardé les visas disponibles et j'ai trouvé ceci. Il est possible de prendre un visa 1 an (multiples entrées) pour l'Iran (200€), par contre celui-ci est donné valable pour un an. Ma question est toute bête: Si mon visa est délivré le 1 février 2014 que je rentre sur le territoire iranien le 1 Juin 2014, celui-ci est-il valable jusqu'au 1er Juin 2015 ou simplement jusqu'au 1 février 2015?
Savez-vous s'il est facile de se faire délivrer le visa 6 mois entrées multiples pour le Pakistan depuis la France (avec toujours la meme problématique à propos de la date), et s'il est compatible avec une entrée par l'Inde.
Merci beaucoup
Nous sommes 4 à organiser un voyage en camion pour aller en Inde. Depuis plusieurs mois nous nous intéressons à ce voyage et nous avons déja compilé pas mal de documentation. Mais il reste certaines zones d'ombre pour tout ce qui concerne les visas en Iran et au Pakistan. Alors oui j'ai bien lu toutes les discussions (qui sont quasiment toutes datées de plus de 2-3 ans) et j'ai tenté de me renseigner directement sur les sites des ambassades pas toujours clairs.
Voici donc venu le temps des petites questions
Nous allons traverser à l'aller dans le sens Iran -> Pakistan ->Inde et puis il va falloir revenir. Notre temps de voyage est estimé à 1 an et max 1 an 1/2.
J'ai regardé les visas disponibles et j'ai trouvé ceci. Il est possible de prendre un visa 1 an (multiples entrées) pour l'Iran (200€), par contre celui-ci est donné valable pour un an. Ma question est toute bête: Si mon visa est délivré le 1 février 2014 que je rentre sur le territoire iranien le 1 Juin 2014, celui-ci est-il valable jusqu'au 1er Juin 2015 ou simplement jusqu'au 1 février 2015?
Savez-vous s'il est facile de se faire délivrer le visa 6 mois entrées multiples pour le Pakistan depuis la France (avec toujours la meme problématique à propos de la date), et s'il est compatible avec une entrée par l'Inde.
Merci beaucoup