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Remorque vélo pour voyager avec bébé English translation pending
Bonjour,
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Conseils sur Rangoon/Yangon au Myanmar English translation pending
Salut,
Je souhaite voyager a Rangoun/Yangon, est-ce que quelqu'un a des infos, conseils?
Merci
Pamina
Je souhaite voyager a Rangoun/Yangon, est-ce que quelqu'un a des infos, conseils?
Merci
Pamina
LTI Beach Resort ou Lookea Fiesta à Punta Cana English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir debut septembre a punta cana, et j'aimerais avoir votre avis sur ces 2 clubs: LTI Beach resort et Le club lookea Fiesta.
Merci à tous
je souhaite partir debut septembre a punta cana, et j'aimerais avoir votre avis sur ces 2 clubs: LTI Beach resort et Le club lookea Fiesta.
Merci à tous
Où aller en Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Je pars 7 semaines en Indonésie cet été.
J'avais prévu un grand tour : Sumatra (entre 15 et 20 jours), Bornéo (rapidement), Sulawesi et les petites îles entre Sulawesi et Lombok (10 jours), Lombok (5 jours), Bali (pas sûr) et Java (10 jours). Tout ça en bateau, train, bus, camionette, vélo, etc
Auriez-vous des infos sur les conditions de voyage, notamment entre les îles (pas envie de me faire attaquer par un bateau pirate !)?
Eventuellement, si vous avez de bons plans Guest House, ça m'intéresse aussi.
Merci d'avance
Shaiia
Je pars 7 semaines en Indonésie cet été.
J'avais prévu un grand tour : Sumatra (entre 15 et 20 jours), Bornéo (rapidement), Sulawesi et les petites îles entre Sulawesi et Lombok (10 jours), Lombok (5 jours), Bali (pas sûr) et Java (10 jours). Tout ça en bateau, train, bus, camionette, vélo, etc
Auriez-vous des infos sur les conditions de voyage, notamment entre les îles (pas envie de me faire attaquer par un bateau pirate !)?
Eventuellement, si vous avez de bons plans Guest House, ça m'intéresse aussi.
Merci d'avance
Shaiia
Hébergement à Haïti English translation pending
Helloo
Je souhaiterai fortement voyager à Haïti cet hiver.. Le problème est que je suis activement à la recherche d'endroits où dormir mais la seule chose que j'ai trouvé c'est des hotels très dispendieux.
J'essaie de voyager pour le moins cher possible et le confort ne m'importe peu. Par contre, je pars seule alors je souhaiterai un minimun de sécurité....
Si quelqu'un connaît des hotels pas cher ou d'autres idées d'hébergement, svp faite le moi savoir.
Merci Beaucoup 🙂
Je souhaiterai fortement voyager à Haïti cet hiver.. Le problème est que je suis activement à la recherche d'endroits où dormir mais la seule chose que j'ai trouvé c'est des hotels très dispendieux.
J'essaie de voyager pour le moins cher possible et le confort ne m'importe peu. Par contre, je pars seule alors je souhaiterai un minimun de sécurité....
Si quelqu'un connaît des hotels pas cher ou d'autres idées d'hébergement, svp faite le moi savoir.
Merci Beaucoup 🙂
Un mois au Népal (été 2002) English translation pending
C'est début mai qu'avec Anne nous décidâmes de partir pour le Népal pendant nos vacances : 1 mois, un peu court à mon goût, mais le Népal étant assez petit, ça ira bien. Nous avions aussi envie (Anne surtout) de rencontrer et partager la vie de la population locale par le biais d'un chantier humanitaire d'une quinzaine de jours.
21 juillet
C'est ainsi que je me retrouve ici à l'aéroport Charles de Gaule attendant tranquillement notre avion pour Katmandu faisant escale à Bahrayn et Abu-Dhabi où nous devions passer une nuit. Il faut dire que si le trajet était plutôt long (une 40aine d'heures) nous avions trouvé un vol pas cher (moins de 600€ allez retour). Contre toute attente, la journée est finalement riche en rencontres : Nous rencontrons Antoine et Marion deux autres étudiants qui font le même chantier 10 jours plus tard ! C'est à Abu-Dhabi, dans le superbe hôtel que Gulf Air a réservé pour nous, que nous rencontrons Senile un Népalais qui fait ses études en France dans l'hôtellerie. Dehors, le désert, des villas, encore des villas et du désert ; c'est la fournaise : 44°C alors qu'il fait déjà nuit ! Senile nous rassure, il fait moins chaud au Népal.
22 juillet
C'est vrai ! Le lendemain soir, lorsque notre avion se pose à Katmandu au milieu de maisons qui nous semblent être des bidonvilles, il pleut : c'est la mousson. Drôle de choc que de passer d'un monde de désert et de luxe à un pays du tiers monde inondé par les pluies. Le taxi que nous prenons, nous met tout de suite au parfum : il pleut toute la journée, tous les jours. Bienvenue au Népal ! On trouve un hôtel correct pour 10$/jour à deux avec le petit dej. dans Thamel, le quartier touristique par excellence de la capitale. Il se révèlera par la suite, très cher par rapport à ses concurrents de même standing. Mais quand on débarque et que l'on ne connaît rien...
23 juillet
Premier jour ! On part à la découverte de Katmandu, de jour et sous la pluie. Les marques du séisme de 1934 sont toujours présentes : les rues sont toutes plus ou moins défoncées, voir démunies de tous revêtement. Vous pouvez aisément imaginer ce que cela peut donner en période de mousson. Nous nous baladons au hasard des rues pendant que Antoine et Marion passent au service de l'immigration pour doubler leurs visas. Le midi, nous nous retrouvons dans Dubaï square, littéralement le quartier ou la place des palais, c'est payant lors de la première entrée.
La pluie étant un peu tombée, nous apprécions mieux le quartier. Nous nous faisons rouler par un sadou (un homme saint et peinturluré pour l'occasion) avec qui nous prenons quelques photos puis nous réclame de l'argent. Encore un passage dans cette célèbre rue nommée « freak road », quelques photos dans le hipie temple, des propositions de dogue en tous genre et nous voilà 30 ans plus tôt, sur les traces de tous ces hippies qui se réunissaient ici. Si l'esprit traditionnel Népalais se trouve sans doute un peu plus loin, les occidentaux ont fortement marqué cette ville.
24 juillet
Le matin, on va voir le président de l'association NIFC-Népal pour plus d' informations sur notre camp de travail, lui remettre notre don (150$ et je trouve ça beaucoup) et se faire expliquer le moyen d'y aller par nos propres moyens. En effet, le camp se situe à mi chemin entre Katmandu et Pokara notre prochaine étape. L'après-midi, on est parti visiter le grand stupa de Swayambhunath, couramment appelé « Monkey temple ».
On fait l'aller et retour de Thamel à pieds ce qui nous permet de traverser d'autres quartiers. Le temps est plutôt dégagé et l'on a une belle vue sur Katmandu et les environs. On redescend par l'autre coté, à travers une sorte de monastère bien habitué aux touristes. De retour dans Thamel, on réserve auprès d'une agence de voyages des tickets de bus et une chambre pour Pokara pour environ 15€ le tout. Le soir, on mange dans un resto chic qui propose absolument de tout ! De la cuisine chinoise aux pizzas en passant par la cuisine mexicaine. Toute la cuisine du globe est réunie sur la carte à des prix défiant toute concurrence. (J'exagère sûrement, mais j'ai vraiment été scié) Finalement, on se décide pour des pizzas que l'on ne parviendra pas à finir : une pour deux aurait largement suffit !
25 juillet
Longue journée que ce 25 juillet, on décide de partir pour Patan, et on y visite le Dubar Square et le musée. Il y a de quoi faire. Même à l'extérieur de Dubar square, des centaines (et je ne blague pas) de temples sont disséminé à travers toute la ville ! Nous rencontrons ainsi un temple de Shiva au moment d'une fête où la foule fait la queue pour déposer des offrandes. Pour la première fois, tout le monde ne parle pas anglais.
Nous n'osons pas déranger de trop les nombreux participants : nous partons sans vraiment avoir compris. Dommage. Un gars parlant quelques mots de Français m'explique quelques bases sur les divinités Hindou : en fait, il y en a trois principaux, Brahmâ le créateur de l'univers, Vishnu le protecteur et Shiva le destructeur. La plupart des autres, même si elles peuvent avoir des particularités, étant des incarnations différentes de ces trois dieux.
Les deux religions sont mêlées au Népal (Bouddhisme et Hindouisme), dans le sens où Bouddha peut être vu ici comme la neuvième incarnation de Vishnu pour les hindous. De même, tous les dieux hindous, peuvent être vus comme des formes de bouddha pour les bouddhistes. Bref, le peuple Népalais semble habitué à cohabiter avec les deux religions.
En fin d'après-midi, on décide de prendre un taxi pour sortir de la ville en direction du sud pour voir un petit village nommé Bungamati. C'est déjà plus la campagne et les maisons sont toute typiques, l'ambiance plus décontractée (pas de rabatteur et autre marchand ambulant) et nous somme un peu regardé comme des bêtes curieuses. Les paysages sont somptueux. Sans autre commentaire. Le soir on fait développer nos deux premières pellicules.
26 juillet
Aujourd'hui, on est parti visiter Bhaktapur toujours avec Marion et Antoine. L'entrée du village est excessivement chère comparé au coup de la vie locale (750RS) mais cela vaut tout de même le coup : en marchant dans la rue, et pour peu que l'on réussisse à oublier les fils électriques ainsi que les rares voitures, on se croirait réellement au moyen age népalais. J'adore ! On a par ailleurs eu l'occasion de voir des tibétains peignant des mandalas, des représentations du monde selon la culture bouddhique.
J'ai aussi longuement discuté avec un commerçant qui vendait des poteries sur un marché : il vient d'un petit village dans la montagne, à cause de l'inondation il ne peut pas retourner chez lui mais me propose de s'y rendre dès que cela sera possible.
Un peu déçu, je suis obligé de décliner l'offre : je fait partie d'un groupe et les grandes lignes de notre voyage sont déjà déterminées, notre prochaine étape sera Pokara. Nous échangeons nos adresses et il m'offre un bouddha en terre cuite sélectionné avec grand soin parmi ceux de son étalage. Le soir on rencontre un bijoutier qui va faire une expo en France fin Août début septembre et nous propose du boulot. Finalement, on trouve ça très louche.
27 juillet
La grasse matinée est au programme du jour ! En fin de matinée, nous nous rendons à Pashipatana un temple près d'une rivière sacrée où l'on brûle les morts. Un guide parlant assez mal le Français (c'est plus facile de le comprendre en anglais) nous explique le fonctionnement du temple. Nous poursuivons à pieds notre visite pour aller voir « Bognaht », un énorme stupa à 20 min du temple où nous mangeons sur les environs de 3h.
En soirée, après avoir retiré nos billets de bus et d'hôtel pour Pokara, nous décidons d'aller dans un resto réputé pour son spectacle de danse : c'est kitch, cher, on n'aime pas. On fait nos aux revoirs à Marion et Antoine qui nous ont accompagné lors de la plupart des visites jusqu'alors : on veut passer quelques jours à Pokara avant le chantier humanitaire, eux non.
28 juillet
On se lève très tôt pour prendre le bus pour Pokara qui doit quitter Katmandou vers 6h30 d'un quartier encore mal connu de nous. (En gros on ne savait pas d'où il partait et on n'avait pas envie de le rater) Finalement, on trouve facilement et le bus part vers 7h30. L'unique route n'est pas en très bon état et souvent traversée par des glissements de terrains dus aux pluies diluviennes de la semaine. D'ailleurs, on a eu de la chance, car elle était fermée les quelques jours précédents. Les paysages sont absolument magnifiques et la rivière que nous suivons un bon moment est chargée de boue et très tumultueuse. Les passages où la route à flanc de montagne et encore couverte d'une épaisse couche de boue nous rappelle qu'à la moindre erreur du chauffeur habitué à conduire ce bus poussif nous catapulterait au fond de ces profonds ravins. Ceci dit, ça roule assez bien et nous arrivons à notre destination vers 4h30 après 200km d'une route tortueuse. En sortant du bus et malgré une foule de rabatteurs toujours très oppressante, je me sens incroyablement calme et zen. On visite rapidement avant de se poser dans un resto près du lac : c'est superbe. Le restaurant offre un spectacle de danse traditionnelle à ses clients qui n'a vraiment rien à voir avec la veille !
29 juillet
Après une grasse matinée, on loue des vélos et c'est parti pour une ballade vers la grotte aux chauves-souris.
On s'égare un peu en partant, résultat on parcours le double de kilomètres pour l'aller. Le parcours est bien sympa, surtout au sortir de la ville. A la grotte, on nous donne une bougie chacun pour la visiter. Malgré nos pauvres bougies et une lampe électrique au fonctionnement aléatoire que l'on venait d'acheter, nous ne parvenons pas à trouver la sortie et nous décidons de rebrousser chemin. Qu'à cela ne tienne, on a vu les chauves-souris et notre balade à vélo était bien mieux que cette petite grotte. Le retour est tout en descente : 5km de bonheur.
30 juillet
On est parti faire une petite ballade à pied sur les bords du lac. Le paysage est particulièrement magnifique et l'on décide de rentrer qu'une fois de l'autre côté. Le soir, on se refait un autre bon resto avec danseurs. 31 juillet
On part vers 10h escalader une montagne surplombant Pokara à 1570m d' altitude. On fait la rencontre d'un groupe d'écoliers (oui oui, ici !) dont l'un nous montre quelques raccourcis, c'est sur sa route alors. On rentre plus tôt que prévu et je reste tranquillement installé dans un bar à lire notre guide. J'échange quelques paroles avec les serveurs : visiblement, c'est la saison creuse. Cela explique sans doute pourquoi nous avons pu avoir un bon hôtel pour seulement 2.8€/nuits pour une chambre triple. Le gérant très sympa nous propose un trek de deux jours vers un village retiré : Anne est peu sportive et demain nous partons pour Bholé le lieu de notre chantier.
1 Août
Un dernier regard sur Pokara avant de partir à 7h vers un minuscule village : Bhorlé où l'on arrivera autour de 11h. Nous arrivons les premiers, le camp est désert. Les autres n'arriverons que bien plus tard dans l'après-midi sur le coup de 4h. En attendant, on visite les lieux, on passe dans le village et on traverse cet énorme pont suspendu, il fait au moins 300m de long. Lors de l'arrivée du reste du groupe, on refait la visite et on a même droit de goûter un bière Népalaise brassé ici même en quantité probablement inférieur a 20 litres. Elle est servie chaude, est d'un blanc laiteux et n'a qu'un lointain rapport avec ce que nous appelons une bière. Le soir, après une bonne platée de riz aux pommes de terres, curry et lentille : le Dhal Bat Takari (mot à mot, Lentille riz curry), on s'endort tous dans ce camp très spartiate.
2 au 7 Août
Les journées au camp se suivent et se ressemblent : lever entre 6h30 et 7h, petit déj, puis on commence les travaux qui consistent pour le moment à remettre en état le chemin d'accès au camp qui fut détruit par un glissement de terrain. Par la suite, on a aménagé d'autre chemin, notamment l'accès à la rivière et planter des arbres afin d'éviter de futurs glissements de terrain. Le midi et le soir, certain préparent le repas par groupe de deux et à tour de rôle.
C'est après une toilette dans le torrent que chacun vient engloutir sa portion de Dhal Bat ou parfois un plat un peu différent comme du riz frit ou même des Pancakes une fois. Nous avons eu l'occasion d'aller en ville quelques fois pour se réapprovisionner en lessive ou autres produits.
Certains en profitent pour garder contact avec leurs proches dans des cybercafés, moi je m'achète un jeu de carrom de 1m20 de diagonale : la grosse galère à transporter :-). Quand la pluie se met à tomber, on ne peut rien faire, c'est la mousson et tout le monde est regroupé sous la bâche bleue et le bâtiment au toit troué qui nous sert de dortoir.
8 au 10 Août
On profite de quelques jours de repos pour faire une escapade dans la jungle au beau milieu de « Chitwan Park ». Le programme est chargé : randonnée dans la jungle, safari à dos d'éléphant, balade en pirogue, visite de la réserve d'éléphants et du village du coin aux constructions bien différentes de Bhorlé.
Dans le parc, les eaux de la rivière viennent juste de se retirer laissant les jardins couverts de boue et emportant quelques dizaines de mètres de berges ainsi que quelques maisons et hôtels.
Malgré cela, la vie continue et les enfants jouent insouciants des problèmes que engendrés.
11 au 14 Août
De retour au camp avec quelques histoires à se raconter : si certains on flemmardé quelques jours, d'autres en ont profité pour faire des randonnées ou du rafting. Plus personne n'a vraiment envie de travailler et on attend tous la fin.
Des débats s'engagent sur l'utilité de notre action et les flux d'argents. On se quittera sur une après-midi de fête au village : un concours de danse et de chant traditionnel est organisé, deux villages sont réunis. Il s'agit en fait d'un jeu de questions / réponses entre un homme et une femme et où chacun tentent de « moucher » gentiment l'autre sur fond musical. Les juges venus spécialement pour l'occasion sont visiblement d'un troisième village, ou plutôt de la ville : il sont bien mieux habillé que les autres.
C'est aussi l'occasion pour les jeunes, de rencontrer une compagne, tout le monde finit par danser, l'ambiance est bon enfant, c'est très sympathique, mais on part demain.
15 au 18 Août
Nous décidons de rentrer sur Katmandu un peu plus tôt que prévu à cause des troubles prochainement prévus. En effet, les maoïstes qui sont des opposants au régime en place organisent de temps à autre des manifestations qui peuvent être mouvementées.
Par mesure de précaution, le gouvernement interdit à la circulation tout véhicule et nous nous rentrons sur la capitale. J'ai toujours avec moi le jeu de carrom que j'ai acheté au marché et je galère presque pour le transporter sur le toit d'un bus, à travers Katmandu puis Paris sans compter les aéroports ainsi que les trains français pour finir.
Fin
21 juillet
C'est ainsi que je me retrouve ici à l'aéroport Charles de Gaule attendant tranquillement notre avion pour Katmandu faisant escale à Bahrayn et Abu-Dhabi où nous devions passer une nuit. Il faut dire que si le trajet était plutôt long (une 40aine d'heures) nous avions trouvé un vol pas cher (moins de 600€ allez retour). Contre toute attente, la journée est finalement riche en rencontres : Nous rencontrons Antoine et Marion deux autres étudiants qui font le même chantier 10 jours plus tard ! C'est à Abu-Dhabi, dans le superbe hôtel que Gulf Air a réservé pour nous, que nous rencontrons Senile un Népalais qui fait ses études en France dans l'hôtellerie. Dehors, le désert, des villas, encore des villas et du désert ; c'est la fournaise : 44°C alors qu'il fait déjà nuit ! Senile nous rassure, il fait moins chaud au Népal.22 juillet
C'est vrai ! Le lendemain soir, lorsque notre avion se pose à Katmandu au milieu de maisons qui nous semblent être des bidonvilles, il pleut : c'est la mousson. Drôle de choc que de passer d'un monde de désert et de luxe à un pays du tiers monde inondé par les pluies. Le taxi que nous prenons, nous met tout de suite au parfum : il pleut toute la journée, tous les jours. Bienvenue au Népal ! On trouve un hôtel correct pour 10$/jour à deux avec le petit dej. dans Thamel, le quartier touristique par excellence de la capitale. Il se révèlera par la suite, très cher par rapport à ses concurrents de même standing. Mais quand on débarque et que l'on ne connaît rien...23 juillet
Premier jour ! On part à la découverte de Katmandu, de jour et sous la pluie. Les marques du séisme de 1934 sont toujours présentes : les rues sont toutes plus ou moins défoncées, voir démunies de tous revêtement. Vous pouvez aisément imaginer ce que cela peut donner en période de mousson. Nous nous baladons au hasard des rues pendant que Antoine et Marion passent au service de l'immigration pour doubler leurs visas. Le midi, nous nous retrouvons dans Dubaï square, littéralement le quartier ou la place des palais, c'est payant lors de la première entrée.
La pluie étant un peu tombée, nous apprécions mieux le quartier. Nous nous faisons rouler par un sadou (un homme saint et peinturluré pour l'occasion) avec qui nous prenons quelques photos puis nous réclame de l'argent. Encore un passage dans cette célèbre rue nommée « freak road », quelques photos dans le hipie temple, des propositions de dogue en tous genre et nous voilà 30 ans plus tôt, sur les traces de tous ces hippies qui se réunissaient ici. Si l'esprit traditionnel Népalais se trouve sans doute un peu plus loin, les occidentaux ont fortement marqué cette ville.24 juillet
Le matin, on va voir le président de l'association NIFC-Népal pour plus d' informations sur notre camp de travail, lui remettre notre don (150$ et je trouve ça beaucoup) et se faire expliquer le moyen d'y aller par nos propres moyens. En effet, le camp se situe à mi chemin entre Katmandu et Pokara notre prochaine étape. L'après-midi, on est parti visiter le grand stupa de Swayambhunath, couramment appelé « Monkey temple ».
On fait l'aller et retour de Thamel à pieds ce qui nous permet de traverser d'autres quartiers. Le temps est plutôt dégagé et l'on a une belle vue sur Katmandu et les environs. On redescend par l'autre coté, à travers une sorte de monastère bien habitué aux touristes. De retour dans Thamel, on réserve auprès d'une agence de voyages des tickets de bus et une chambre pour Pokara pour environ 15€ le tout. Le soir, on mange dans un resto chic qui propose absolument de tout ! De la cuisine chinoise aux pizzas en passant par la cuisine mexicaine. Toute la cuisine du globe est réunie sur la carte à des prix défiant toute concurrence. (J'exagère sûrement, mais j'ai vraiment été scié) Finalement, on se décide pour des pizzas que l'on ne parviendra pas à finir : une pour deux aurait largement suffit !25 juillet
Longue journée que ce 25 juillet, on décide de partir pour Patan, et on y visite le Dubar Square et le musée. Il y a de quoi faire. Même à l'extérieur de Dubar square, des centaines (et je ne blague pas) de temples sont disséminé à travers toute la ville ! Nous rencontrons ainsi un temple de Shiva au moment d'une fête où la foule fait la queue pour déposer des offrandes. Pour la première fois, tout le monde ne parle pas anglais.
Nous n'osons pas déranger de trop les nombreux participants : nous partons sans vraiment avoir compris. Dommage. Un gars parlant quelques mots de Français m'explique quelques bases sur les divinités Hindou : en fait, il y en a trois principaux, Brahmâ le créateur de l'univers, Vishnu le protecteur et Shiva le destructeur. La plupart des autres, même si elles peuvent avoir des particularités, étant des incarnations différentes de ces trois dieux.
Les deux religions sont mêlées au Népal (Bouddhisme et Hindouisme), dans le sens où Bouddha peut être vu ici comme la neuvième incarnation de Vishnu pour les hindous. De même, tous les dieux hindous, peuvent être vus comme des formes de bouddha pour les bouddhistes. Bref, le peuple Népalais semble habitué à cohabiter avec les deux religions.
En fin d'après-midi, on décide de prendre un taxi pour sortir de la ville en direction du sud pour voir un petit village nommé Bungamati. C'est déjà plus la campagne et les maisons sont toute typiques, l'ambiance plus décontractée (pas de rabatteur et autre marchand ambulant) et nous somme un peu regardé comme des bêtes curieuses. Les paysages sont somptueux. Sans autre commentaire. Le soir on fait développer nos deux premières pellicules.26 juillet
Aujourd'hui, on est parti visiter Bhaktapur toujours avec Marion et Antoine. L'entrée du village est excessivement chère comparé au coup de la vie locale (750RS) mais cela vaut tout de même le coup : en marchant dans la rue, et pour peu que l'on réussisse à oublier les fils électriques ainsi que les rares voitures, on se croirait réellement au moyen age népalais. J'adore ! On a par ailleurs eu l'occasion de voir des tibétains peignant des mandalas, des représentations du monde selon la culture bouddhique.
J'ai aussi longuement discuté avec un commerçant qui vendait des poteries sur un marché : il vient d'un petit village dans la montagne, à cause de l'inondation il ne peut pas retourner chez lui mais me propose de s'y rendre dès que cela sera possible.
Un peu déçu, je suis obligé de décliner l'offre : je fait partie d'un groupe et les grandes lignes de notre voyage sont déjà déterminées, notre prochaine étape sera Pokara. Nous échangeons nos adresses et il m'offre un bouddha en terre cuite sélectionné avec grand soin parmi ceux de son étalage. Le soir on rencontre un bijoutier qui va faire une expo en France fin Août début septembre et nous propose du boulot. Finalement, on trouve ça très louche.27 juillet
La grasse matinée est au programme du jour ! En fin de matinée, nous nous rendons à Pashipatana un temple près d'une rivière sacrée où l'on brûle les morts. Un guide parlant assez mal le Français (c'est plus facile de le comprendre en anglais) nous explique le fonctionnement du temple. Nous poursuivons à pieds notre visite pour aller voir « Bognaht », un énorme stupa à 20 min du temple où nous mangeons sur les environs de 3h.
En soirée, après avoir retiré nos billets de bus et d'hôtel pour Pokara, nous décidons d'aller dans un resto réputé pour son spectacle de danse : c'est kitch, cher, on n'aime pas. On fait nos aux revoirs à Marion et Antoine qui nous ont accompagné lors de la plupart des visites jusqu'alors : on veut passer quelques jours à Pokara avant le chantier humanitaire, eux non.28 juillet
On se lève très tôt pour prendre le bus pour Pokara qui doit quitter Katmandou vers 6h30 d'un quartier encore mal connu de nous. (En gros on ne savait pas d'où il partait et on n'avait pas envie de le rater) Finalement, on trouve facilement et le bus part vers 7h30. L'unique route n'est pas en très bon état et souvent traversée par des glissements de terrains dus aux pluies diluviennes de la semaine. D'ailleurs, on a eu de la chance, car elle était fermée les quelques jours précédents. Les paysages sont absolument magnifiques et la rivière que nous suivons un bon moment est chargée de boue et très tumultueuse. Les passages où la route à flanc de montagne et encore couverte d'une épaisse couche de boue nous rappelle qu'à la moindre erreur du chauffeur habitué à conduire ce bus poussif nous catapulterait au fond de ces profonds ravins. Ceci dit, ça roule assez bien et nous arrivons à notre destination vers 4h30 après 200km d'une route tortueuse. En sortant du bus et malgré une foule de rabatteurs toujours très oppressante, je me sens incroyablement calme et zen. On visite rapidement avant de se poser dans un resto près du lac : c'est superbe. Le restaurant offre un spectacle de danse traditionnelle à ses clients qui n'a vraiment rien à voir avec la veille !29 juillet
Après une grasse matinée, on loue des vélos et c'est parti pour une ballade vers la grotte aux chauves-souris.
On s'égare un peu en partant, résultat on parcours le double de kilomètres pour l'aller. Le parcours est bien sympa, surtout au sortir de la ville. A la grotte, on nous donne une bougie chacun pour la visiter. Malgré nos pauvres bougies et une lampe électrique au fonctionnement aléatoire que l'on venait d'acheter, nous ne parvenons pas à trouver la sortie et nous décidons de rebrousser chemin. Qu'à cela ne tienne, on a vu les chauves-souris et notre balade à vélo était bien mieux que cette petite grotte. Le retour est tout en descente : 5km de bonheur.
30 juilletOn est parti faire une petite ballade à pied sur les bords du lac. Le paysage est particulièrement magnifique et l'on décide de rentrer qu'une fois de l'autre côté. Le soir, on se refait un autre bon resto avec danseurs. 31 juillet
On part vers 10h escalader une montagne surplombant Pokara à 1570m d' altitude. On fait la rencontre d'un groupe d'écoliers (oui oui, ici !) dont l'un nous montre quelques raccourcis, c'est sur sa route alors. On rentre plus tôt que prévu et je reste tranquillement installé dans un bar à lire notre guide. J'échange quelques paroles avec les serveurs : visiblement, c'est la saison creuse. Cela explique sans doute pourquoi nous avons pu avoir un bon hôtel pour seulement 2.8€/nuits pour une chambre triple. Le gérant très sympa nous propose un trek de deux jours vers un village retiré : Anne est peu sportive et demain nous partons pour Bholé le lieu de notre chantier.1 Août
Un dernier regard sur Pokara avant de partir à 7h vers un minuscule village : Bhorlé où l'on arrivera autour de 11h. Nous arrivons les premiers, le camp est désert. Les autres n'arriverons que bien plus tard dans l'après-midi sur le coup de 4h. En attendant, on visite les lieux, on passe dans le village et on traverse cet énorme pont suspendu, il fait au moins 300m de long. Lors de l'arrivée du reste du groupe, on refait la visite et on a même droit de goûter un bière Népalaise brassé ici même en quantité probablement inférieur a 20 litres. Elle est servie chaude, est d'un blanc laiteux et n'a qu'un lointain rapport avec ce que nous appelons une bière. Le soir, après une bonne platée de riz aux pommes de terres, curry et lentille : le Dhal Bat Takari (mot à mot, Lentille riz curry), on s'endort tous dans ce camp très spartiate.2 au 7 Août
Les journées au camp se suivent et se ressemblent : lever entre 6h30 et 7h, petit déj, puis on commence les travaux qui consistent pour le moment à remettre en état le chemin d'accès au camp qui fut détruit par un glissement de terrain. Par la suite, on a aménagé d'autre chemin, notamment l'accès à la rivière et planter des arbres afin d'éviter de futurs glissements de terrain. Le midi et le soir, certain préparent le repas par groupe de deux et à tour de rôle.
C'est après une toilette dans le torrent que chacun vient engloutir sa portion de Dhal Bat ou parfois un plat un peu différent comme du riz frit ou même des Pancakes une fois. Nous avons eu l'occasion d'aller en ville quelques fois pour se réapprovisionner en lessive ou autres produits.
Certains en profitent pour garder contact avec leurs proches dans des cybercafés, moi je m'achète un jeu de carrom de 1m20 de diagonale : la grosse galère à transporter :-). Quand la pluie se met à tomber, on ne peut rien faire, c'est la mousson et tout le monde est regroupé sous la bâche bleue et le bâtiment au toit troué qui nous sert de dortoir.8 au 10 Août

On profite de quelques jours de repos pour faire une escapade dans la jungle au beau milieu de « Chitwan Park ». Le programme est chargé : randonnée dans la jungle, safari à dos d'éléphant, balade en pirogue, visite de la réserve d'éléphants et du village du coin aux constructions bien différentes de Bhorlé.
Dans le parc, les eaux de la rivière viennent juste de se retirer laissant les jardins couverts de boue et emportant quelques dizaines de mètres de berges ainsi que quelques maisons et hôtels.
Malgré cela, la vie continue et les enfants jouent insouciants des problèmes que engendrés.
11 au 14 Août
De retour au camp avec quelques histoires à se raconter : si certains on flemmardé quelques jours, d'autres en ont profité pour faire des randonnées ou du rafting. Plus personne n'a vraiment envie de travailler et on attend tous la fin.
Des débats s'engagent sur l'utilité de notre action et les flux d'argents. On se quittera sur une après-midi de fête au village : un concours de danse et de chant traditionnel est organisé, deux villages sont réunis. Il s'agit en fait d'un jeu de questions / réponses entre un homme et une femme et où chacun tentent de « moucher » gentiment l'autre sur fond musical. Les juges venus spécialement pour l'occasion sont visiblement d'un troisième village, ou plutôt de la ville : il sont bien mieux habillé que les autres.
C'est aussi l'occasion pour les jeunes, de rencontrer une compagne, tout le monde finit par danser, l'ambiance est bon enfant, c'est très sympathique, mais on part demain.15 au 18 Août
Nous décidons de rentrer sur Katmandu un peu plus tôt que prévu à cause des troubles prochainement prévus. En effet, les maoïstes qui sont des opposants au régime en place organisent de temps à autre des manifestations qui peuvent être mouvementées.
Par mesure de précaution, le gouvernement interdit à la circulation tout véhicule et nous nous rentrons sur la capitale. J'ai toujours avec moi le jeu de carrom que j'ai acheté au marché et je galère presque pour le transporter sur le toit d'un bus, à travers Katmandu puis Paris sans compter les aéroports ainsi que les trains français pour finir.Fin
Breathtaking Kyrgyzstan!
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


Imbabura ou Rimunahui (ou autre) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous rendons avec ma conjointe en Équateur en septembre prochain. J'aimerai monter un volcan sans pour autant faire de l'escalade. J'hésite encore entre le Imbabura et le Ruminahui qui sont tous les deux accessible lors d'une rando d'une journée. Avez-vous des idées pour m'aider à faire mon choix ? Ou peut-être connaissez-vous d'autres volcan encore plus intéressants ?!
Merci de votre aide!
Merci de votre aide!
Passage des douanes canadiennes avec aller simple: interrogatoire? English translation pending
Bonjour à tous,
On part en juin en Colombie britannique avec mon copain avec deux but :ramasser des cerises dans la vallée de l'okanagan et faire de l'escalade et de la rando dans les rocheuses. On a un aller simple et pas des masses d'argent sur notre compte en banque (puisqu'on pense en gagner un peu aux cerises) et j'ai lu sur internet de me méfier des douaniers qui pourraient nous interroger et au pire nous renvoyer chez nous (ou au moins pire ne nous laisser que deux mois par exemple s'ils jugent que nos ressources ne nous permettent de vivre que deux mois). Alors est il possible d'amadouer un douanier en lui expliquant qu'il y a des gens qui voyagent avec peu d'argent parce qu'ils font du stop et du camping, et qui n'ont pas pris de billet retour parce qu'ils ne sont pas surs de savoir ou aller ensuite et quand..? Ou est ce que le fait de ne pas rentrer dans la case "touriste bourré de fric" pourrait nous empêcher de passer la frontière?
Enfin, ma vraie question est la suivante : est ce qu'il faut qu'on s'inquiète ou est ce qu'on a lu des témoignages de paranos?? Est ce que c'est déjà arrivé à quelqu'un de se faire interroger comme ça?
Merci d'avance,
Lorelei
Randonnée Chamonix - Zermatt English translation pending
Bonjour,
je voyage en solo. J'aimerais joindre un petit groupe accompagné d'un guide si nécessaire pour faire la randonnée pédestre de 6-8 jours entre Chamonix et Zermatt au mois de juin 2019 sans transport de bagages et ne nécessitant pas d équipement d'escalade. Que me conseillez-vous.
Merci
Marie--Claude
Atteindre le sommet du Mont Blanc... English translation pending
Bonjour à tous!
Grand amateur de la montagne depuis toujours, je me suis récemment mis en tête de me tenter l'une ou l'autre grimpette vers quelques cimes "mythiques", à commencer par le sommet du Mont Blanc!
N'ayant cependant qu'un bagage technique très limité - beaucoup de randonnées (GR20 plusieurs fois, Nepal, Laos, Denali NP, ...), un peu d'escalade, jamais d'alpinisme - je me pose la question de la faisabilité de la tâche dans l'état actuel de mes compétences. Le sommet est-il accessible pour des personnes en bonne condition physique mais avec une expérience limitée de la haute montagne? Faut-il prévoir au préalable un cours d'initiation comme proposé par certaines agences ou certains guides? En gros, dois-je envisager de d'abord acquérir un certain niveau d'expérience et de technique d'alpinisme ou ce sommet est-il, à l'image de celui du Kilimandjaro, accessible à la seule force de ses jambes (et un peu des bras ^^) et de beaucoup de volonté?
Merci d'avance pour vos réactions :)
Stef
Grand amateur de la montagne depuis toujours, je me suis récemment mis en tête de me tenter l'une ou l'autre grimpette vers quelques cimes "mythiques", à commencer par le sommet du Mont Blanc!
N'ayant cependant qu'un bagage technique très limité - beaucoup de randonnées (GR20 plusieurs fois, Nepal, Laos, Denali NP, ...), un peu d'escalade, jamais d'alpinisme - je me pose la question de la faisabilité de la tâche dans l'état actuel de mes compétences. Le sommet est-il accessible pour des personnes en bonne condition physique mais avec une expérience limitée de la haute montagne? Faut-il prévoir au préalable un cours d'initiation comme proposé par certaines agences ou certains guides? En gros, dois-je envisager de d'abord acquérir un certain niveau d'expérience et de technique d'alpinisme ou ce sommet est-il, à l'image de celui du Kilimandjaro, accessible à la seule force de ses jambes (et un peu des bras ^^) et de beaucoup de volonté?
Merci d'avance pour vos réactions :)
Stef
Que voir au... Panama English translation pending
Que voir au Panama ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- VILLES ET PATRIMOINE CULTUREL
1.1- Ouest Bocas del Toro : même si cela change doucement, Boca del Tora demeure un superbe archipel des Caraïbes avec de très belles plages et des possibilités de plongée et de balades à vélo. Boquete : petite ville au coeur des montagnes proche du Costa Rica. C'est une excellente base pour découvrir les environs (volcan Baru, parc La Amistad, plantations de café…) et pratiquer diverses activités (trek, cheval, escalade, raft…). David : cette ville pas loin du Costa Rica est avant tout une étape "tranquille" ou un point de départ pour visiter les environs. El Valle : petite ville d'altitude, au sud-ouest de Panama Ciudad, connue pour servir de base à la découverte en randonnées des environs ou à l'observation des oiseaux. Golfe de Chiriqui : ce golfe du Pacifique, limitrophe du Costa Rica, est reconnu pour la pêche. Il abrite plusieurs îles (Palenque, Secas, Ladrones…) accessibles depuis le port de Boca Chica, avec de belles plages et des possibilités pour la plongée. Péninsule d'Azuero : la langue de terre qui sépare le Golfe de Chiriqui de celui de Panama est appréciée pour ses plages, la pêche, le surf et ses villages tranquilles. Santa Catalina : la petite station balnéaire face à l'île Coiba est réputée pour ses plages, la pêche, la plongée et le surf.1.2- Centre Canal de Panama : l'incontournable de toute visite dans le pays, à découvrir notamment au niveau de ses écluses comme celle de Miraflores ou Gatun.Colon : à l'entrée du Canal, côté Caraïbes, la ville a plutôt mauvaise réputation et n'est guère attractive. Au niveau commercial, Colon est une zone hors taxes.Fort San Lorenzo : cette ancienne forteresse espagnole de la fin du XVIe siècle est classée à l'UNESCO au même titre que celle de Portobelo elle aussi située dans les environs de Colon.Gamboa : pas loin de la capitale et en lisière de forêt, cette ancienne municipalité de la Zone du Canal sert aujourd'hui de point de départ à des randonnée ornithologiques dans les environs.Panama Ciudad : avec sa zone archéologique et sa vieille ville classés à l'UNESCO, sa partie moderne, son canal et ses musées, Panama City est une des plus intéressantes villes d'Amérique Latine. Portobelo : ce port de la Caraïbes aux assez belles plages est inscrit à l'UNESCO pour sa forteresse espagnole. C'est aussi de là que partent (entre autres) des bateaux pour les îles San Blas.Taboga : belle petite île à une vingtaine de kilomètres de la capitale. Assez touristique, on y vient pour les plages et la randonnée.1.3- Est Darien : c'est l'immense zone de marais et de forêts entre le Panama et la Colombie qui bloque toute desserte terrestre entre ces deux pays. Depuis des décennies, la Darien n'est pas non plus considéré comme très sûr.Las Perlas : archipel de plus de 200 îles du Golfe de Panama. Le lieu est réputé pour ses plages et possibilités de plongée ou de pêche.Puerto Olbadia : cette bourgade des Caraïbes est le passage pour ceux qui veulent se rendre en Colombie en faisant en bateau le trajet vers Capurgana puis ensuite, de là, vers la localité de Turbo.San Blas : sur la côte nord-est du Panama, l'archipel est connu pour être le lieu de résidence des indiens Kuna aux traditions encore bien vivaces. L'archipel possède de superbes plages. 2- PATRIMOINE NATUREL Parc national de Coiba : ce parc formé par l'île de Coiba est classé à l'UNESCO. Le site est propice à la plongée et on peut également y voir des baleines, tortues, requins, etc.Parc national La Amistad : à la fois sur le Panama et le Costa Rica, le site est classé au patrimoine de l'UNESCO. Il possède une grande diversité végétale et offre de multiples opportunités de treks.Parc national du Darien : classé au patrimoine de l'UNESCO cet immense parc riche au niveau faune et flore fait partie de la région du Darien.Volcan Baru : ce volcan proche de la ville de Boquete est le sommet du pays. On peut y accéder en randonnée. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Boca del Toro; Canal de Panama; Parc national de Coiba; Parc national La Amistad; Péninsule d'Azuero; Panama Ciudad; Portobelo; San Blas; Volcan Baru.
- © VoyageForum -
1- VILLES ET PATRIMOINE CULTUREL
1.1- Ouest Bocas del Toro : même si cela change doucement, Boca del Tora demeure un superbe archipel des Caraïbes avec de très belles plages et des possibilités de plongée et de balades à vélo. Boquete : petite ville au coeur des montagnes proche du Costa Rica. C'est une excellente base pour découvrir les environs (volcan Baru, parc La Amistad, plantations de café…) et pratiquer diverses activités (trek, cheval, escalade, raft…). David : cette ville pas loin du Costa Rica est avant tout une étape "tranquille" ou un point de départ pour visiter les environs. El Valle : petite ville d'altitude, au sud-ouest de Panama Ciudad, connue pour servir de base à la découverte en randonnées des environs ou à l'observation des oiseaux. Golfe de Chiriqui : ce golfe du Pacifique, limitrophe du Costa Rica, est reconnu pour la pêche. Il abrite plusieurs îles (Palenque, Secas, Ladrones…) accessibles depuis le port de Boca Chica, avec de belles plages et des possibilités pour la plongée. Péninsule d'Azuero : la langue de terre qui sépare le Golfe de Chiriqui de celui de Panama est appréciée pour ses plages, la pêche, le surf et ses villages tranquilles. Santa Catalina : la petite station balnéaire face à l'île Coiba est réputée pour ses plages, la pêche, la plongée et le surf.1.2- Centre Canal de Panama : l'incontournable de toute visite dans le pays, à découvrir notamment au niveau de ses écluses comme celle de Miraflores ou Gatun.Colon : à l'entrée du Canal, côté Caraïbes, la ville a plutôt mauvaise réputation et n'est guère attractive. Au niveau commercial, Colon est une zone hors taxes.Fort San Lorenzo : cette ancienne forteresse espagnole de la fin du XVIe siècle est classée à l'UNESCO au même titre que celle de Portobelo elle aussi située dans les environs de Colon.Gamboa : pas loin de la capitale et en lisière de forêt, cette ancienne municipalité de la Zone du Canal sert aujourd'hui de point de départ à des randonnée ornithologiques dans les environs.Panama Ciudad : avec sa zone archéologique et sa vieille ville classés à l'UNESCO, sa partie moderne, son canal et ses musées, Panama City est une des plus intéressantes villes d'Amérique Latine. Portobelo : ce port de la Caraïbes aux assez belles plages est inscrit à l'UNESCO pour sa forteresse espagnole. C'est aussi de là que partent (entre autres) des bateaux pour les îles San Blas.Taboga : belle petite île à une vingtaine de kilomètres de la capitale. Assez touristique, on y vient pour les plages et la randonnée.1.3- Est Darien : c'est l'immense zone de marais et de forêts entre le Panama et la Colombie qui bloque toute desserte terrestre entre ces deux pays. Depuis des décennies, la Darien n'est pas non plus considéré comme très sûr.Las Perlas : archipel de plus de 200 îles du Golfe de Panama. Le lieu est réputé pour ses plages et possibilités de plongée ou de pêche.Puerto Olbadia : cette bourgade des Caraïbes est le passage pour ceux qui veulent se rendre en Colombie en faisant en bateau le trajet vers Capurgana puis ensuite, de là, vers la localité de Turbo.San Blas : sur la côte nord-est du Panama, l'archipel est connu pour être le lieu de résidence des indiens Kuna aux traditions encore bien vivaces. L'archipel possède de superbes plages. 2- PATRIMOINE NATUREL Parc national de Coiba : ce parc formé par l'île de Coiba est classé à l'UNESCO. Le site est propice à la plongée et on peut également y voir des baleines, tortues, requins, etc.Parc national La Amistad : à la fois sur le Panama et le Costa Rica, le site est classé au patrimoine de l'UNESCO. Il possède une grande diversité végétale et offre de multiples opportunités de treks.Parc national du Darien : classé au patrimoine de l'UNESCO cet immense parc riche au niveau faune et flore fait partie de la région du Darien.Volcan Baru : ce volcan proche de la ville de Boquete est le sommet du pays. On peut y accéder en randonnée. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Boca del Toro; Canal de Panama; Parc national de Coiba; Parc national La Amistad; Péninsule d'Azuero; Panama Ciudad; Portobelo; San Blas; Volcan Baru.
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Excursions depuis l'hôtel Decameron Salinitas et courrant électrique? (Salvador) English translation pending
1- Quelles sont les excursions les plus populaires au Decameron Salinitas pour janvier (2010) ???
2- Pour les appareils électriques (chargeur de pile); besoin d'un adaptataur pour les prises et le voltage (Decameron Salinitas) ???
Réponses en fonction d'un couple du Québec, Canada Merci et bon voyage à ceux qui partent avant nous !
😎
Réponses en fonction d'un couple du Québec, Canada Merci et bon voyage à ceux qui partent avant nous !
😎
Chitradurga et Badami: deux endroits dans le Karnataka qui valent le détour (Inde) English translation pending
Bonjour,
Actuellement en voyage en Inde, je voulais signaler deux endroits dans le Karnataka qui valent le detour et qui apparemment sont souvent ignores:
1) Chittradurga Une petite ville visitee sur le chemin entre Hassan et Hampi. Le fort du 15-16 siecle qui surplombe la bourgade est magnifique et on peut passer une magnifique journee a explorer ses recoins caches. Tres bien preserve - et pour cause, il n'a jamais ete pris - c'est un veritable "site-monde" entoure de 7 enceintes et regroupant une dizaine de temples, un lac artificiel et de magnifiques amoncellements de rochers qu'il est tres facile d'escalader pour profiter de la vue. Bref, cet endroit est un vrai coup de coeur (que vous ne trouverez pas dans le Lonely Planet).
2) Badami Une petite ville de nouveau, au nord ouest de Hampi. Les caves taillees dans la falaise surplombant la ville sont l'attraction principale, mais elles ne seraient rien sans le lac artificiel et son temple "les pieds dans l'eau" et ses deux forts perches sur les rochers. Le tout forme un magnifique tableau, en particulier au coucher de soleil. (N'oublions pas, dans les alentours, les site de Patadanakal et Aihole, pour les amateurs de temples. Moins de charme cependant). (pour le toit et le couvert: New Satkan Lodge, a gauche en sortant de la station de bus, avec son restaurant dans l'arriere-cour - single: 300 Rs)
Finalement, je ne resiste pas a la tentation de recommender un restaurant qui m'a plu a Hampi: Raju Rooftop, avec un bon cuistot (a mon avis) et un staff nepalais tres sypathique. C'est sur la rue menant a la riviere.
Bon voyage!
Dina
Actuellement en voyage en Inde, je voulais signaler deux endroits dans le Karnataka qui valent le detour et qui apparemment sont souvent ignores:
1) Chittradurga Une petite ville visitee sur le chemin entre Hassan et Hampi. Le fort du 15-16 siecle qui surplombe la bourgade est magnifique et on peut passer une magnifique journee a explorer ses recoins caches. Tres bien preserve - et pour cause, il n'a jamais ete pris - c'est un veritable "site-monde" entoure de 7 enceintes et regroupant une dizaine de temples, un lac artificiel et de magnifiques amoncellements de rochers qu'il est tres facile d'escalader pour profiter de la vue. Bref, cet endroit est un vrai coup de coeur (que vous ne trouverez pas dans le Lonely Planet).
2) Badami Une petite ville de nouveau, au nord ouest de Hampi. Les caves taillees dans la falaise surplombant la ville sont l'attraction principale, mais elles ne seraient rien sans le lac artificiel et son temple "les pieds dans l'eau" et ses deux forts perches sur les rochers. Le tout forme un magnifique tableau, en particulier au coucher de soleil. (N'oublions pas, dans les alentours, les site de Patadanakal et Aihole, pour les amateurs de temples. Moins de charme cependant). (pour le toit et le couvert: New Satkan Lodge, a gauche en sortant de la station de bus, avec son restaurant dans l'arriere-cour - single: 300 Rs)
Finalement, je ne resiste pas a la tentation de recommender un restaurant qui m'a plu a Hampi: Raju Rooftop, avec un bon cuistot (a mon avis) et un staff nepalais tres sypathique. C'est sur la rue menant a la riviere.
Bon voyage!
Dina
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Afflux de Yens en ASEAN: cela va-t'il changer quelque chose pour les voyageurs? English translation pending
Bonjour a tous
Récemment , j'apprends que la rivalité Japon/ Chine , prend une nouvelle tournure.
Le Japon va donner 14 milliards d'euros a l'ASEAN afin d'endiguer la puissance économique chinoise dans cette partie d'Asie .
Cela va t'il changer quelque chose pour le quotidien des voyageurs occidentaux ?
Les Chinois vont ils répliquer en boycottant l'ASEAN ?
Les prix de la vie vont ils flamber ?
Les Européens vont ils décrocher des contacts ?
Les infrastructures , trains, routes vont elles être modernisées , ou cet argent va t'il être l'objet de malversations?
Et vous qu'en pensez vous ?
Japon: 14 milliards d'euros pour contrer la Chine en Asie du Sud-Est ...
www.jolpress.com/japon-asie-sud-est-ase...
Quelles îles choisir en Thaïlande en août? English translation pending
Nous partons pour un mois en Thailande et souhaitons faire une dizaine de jours au nord, puis aller au sud. Mais il y a tellement d'îles !
Voici celles pour lesquelles j'ai trouvé de l'intérêt sur ce forum, lesquelles sont à conseillées pour un mois d'août ? Nous cherchons avant tout le calme, mais aussi des îles pour la plongée. Pouvez vous nous donner quelques adresses pour dormir, pas trop chère ou alors qui vaut le détour =) Merci d'avance !
KO PHI PHI - plongée - plage Long Beach et Ro Phan Nam - aller au view point
KRABI - Ao Nang market le soir (croisette Thai) - kayak en plein dans les mangroves (lagon, grottes…)
KOH TARUTAO
KOH LIPE
MAYA BAY
MONKEY ISLAND
SHARK POINT - snorkeling
BAMBOO ISLAND
MOSQUITO ISLAND - snorkelling
KOH LANTA - plage
TRANG - Ko Kradan - No Ngai - Ko Muk - Ko Sukon
KO PHAN GAN - full moon party
KO SAMUI
KO TAO - plongée - escalade ? - parapente ?
CHUMPHON - baie de Koh Lawa
Voici celles pour lesquelles j'ai trouvé de l'intérêt sur ce forum, lesquelles sont à conseillées pour un mois d'août ? Nous cherchons avant tout le calme, mais aussi des îles pour la plongée. Pouvez vous nous donner quelques adresses pour dormir, pas trop chère ou alors qui vaut le détour =) Merci d'avance !
KO PHI PHI - plongée - plage Long Beach et Ro Phan Nam - aller au view point
KRABI - Ao Nang market le soir (croisette Thai) - kayak en plein dans les mangroves (lagon, grottes…)
KOH TARUTAO
KOH LIPE
MAYA BAY
MONKEY ISLAND
SHARK POINT - snorkeling
BAMBOO ISLAND
MOSQUITO ISLAND - snorkelling
KOH LANTA - plage
TRANG - Ko Kradan - No Ngai - Ko Muk - Ko Sukon
KO PHAN GAN - full moon party
KO SAMUI
KO TAO - plongée - escalade ? - parapente ?
CHUMPHON - baie de Koh Lawa
Le syndrome du voyage à vélo... English translation pending
Ahhhhh, le fameux syndrome du voyage a velo 😉 Depuis le temps que je croise des cyclo perdus, il fallait bien que je vous livre quelques revelations non ?!!!😛
Voyez plutot:
Symptome apres votre premier voyage;
- C'est jure, on ne vous y reprendra plus. Vous avez decide de vous acheter de vraies sacoches chez D4 pour remplacer ce fichu sac a dos que vous aviez rempli de boites de conserve et qui vous ont littéralement ecrase sur la selle durant des km et des km... - Vous venez de vous acheter une revue outdoor qui vous conseille de vous habiller chaudement par grand froid, ou de voyager legerement vetu par forte chaleur... Trop fort ! - A chaque fois que vous descendez de votre engin, vous avez l'impression de marcher sur des oeufs. - Ca y est, vous avez enfin pu rouler plus de 60 km en une seule journee, sans coup de fringale, sans pleurnicher au telephone pour que votre mere vous ramene a la maison en voiture. Symptome apres votre 3ieme voyage;
- Vous venez de vous inscrire sur un site de cylo-rando en ligne et vous trouvez genial de passer vos soirees a questionner tout le monde sur "Comment bien fixer des panneaux solaires sur un porte bagages" ...Alors que l'on trouve des prises de courant dans le monde entier... - Votre etat de forme s'ameliore mais vous frisez encore dangereusement la limite de la taquicardie lorsque vous escaladez cette satanee cote qui vous mene parfois a velo a votre travail. Mais cette fois ci c'est decide, vous allez suivre les conseilles d'un cyclo du coin en esperent bien changer la done. - Le velo de course de votre oncle datant des annees 70 n'a pas resiste aux 60kg de bagages que vous avez exclusivement place sur la roue arriere... Symptome apres votre 6ieme voyage;
- Vous venez de vous acheter une magnifique monture sur mesure avec votre nom inscrit dessus et invitez tous vos amis a s'extasier devant la "bete" - 3 plateaux sur une randonneuse c'est quand meme bien plus agreale pour traverser les Alpes... - Vous repondez regulierement a des questions de novices sur VF et etes tout exite a l'idee de voir le nombre de vos reponses augmenter a grande vitesse en bas de votre page perso. - Votre debut de collection d'articles de presse est la nouvelle fierte de votre site web... Symptome apres votre 10ieme voyage;
- Vos sacoches sont toujours remplis de morceaux de mousse lorsque vous n'etes pas sur la route car vous trouvez qu'elles sont de fantastiques coussins une fois disposees sur votre sofa. - Votre partenaire a fini par se laisser convaincre que voyager a velo en couple peut renforcer votre union. - Vous connaissez bien au moins 3 continents et venez de vous inscrire a des cours du soir pour du mandarin niveau expert... - Vous faite desormais chaque annee plus de kilometres a velo qu'en voiture. Symptome apres votre 18ieme voyage;
- Vous avez deja du changer au moins 5 fois de tente car les promesses des fabricants n'etaient pas du tout a la hauteurs des indications fournies dans leur catalogue. - Votre patron en a raz le bol de vous voir regulierement debarquer dans son bureau pour vous voir demander un nouvel amenagement de votre temps de travail car oui, vous passez maintenant presque plus de temps a voyager sur 2 roues qu'a bosser... - Votre velo est barde d'auto collants de pseudo partenaires dont vous etes tres fier car il y a encore des boites qui ont reussi a se faire de l'argent sur votre dos en vous "offrant" une reduction de 25% en cas d'achat de tout votre materiel chez elles... Symptome apres votre 25ieme voyage;
- Votre epouse menace de vous quitter si vous ne decrochez pas avant la fin de l'annee... - Vous connaissez la plupart des materiaux concus pour le voyage a velo et adorez conseiller les fabricants pour l'amelioration de leurs produits. - Un chauffard vient de vous renverser. ...C'est deja la troisieme fois. - Vos voisins et amis n'ont desormait plus assez d'excuses pour ne pas avoir a gerer votre boite aux lettres, clefs d'apart et autres stockage.... Maintenant, ils vous evitent carrement, c'est plus simple pour eux... Symptome apres votre 30ieme voyage a velo;
- Vous presentez regulierement des conferences relatant vos derniers trips a des retraites qui ont vu votre affiche dans leur hospice. ...Parce qu'il y a des jeunes que cela interesse??? - Votre niveau a velo atteint bientot celui d'un coursier de niveau departemental en phase de reprise. - Vous revisitez des pays que vous avez deja vu car ils sont comme vous et votre velo; ils changent. De plus, la lune n'est tjs pas accessible a ce type de pratique... - Les compagnies aeriennes vous ont deja perdu ou detruis au moins deux velo. Symptome apres votre 50ieme voyage a velo;
- Vous vivez seul depuis deja longtemps... - Il y a au moins 3 randonneuses dans votre garage vide, plus 2 remorques, deux velo couches, un trike, toutes sortes de saccoches... Une voiture? Mais pourquoi faire??? - Vous avez des amis dans le monde entier et frolez la saturation de votre carnet d'adresse Face Book. - Vous etes completement lasse des questions stupides que vous posent inlassablement les quidams de bases qui vous abordent a propos de votre materiel ou mode de vie. - Votre entourage vous soupsone d'apartenir a une secte. Symptome apres votre 100ieme voyage a velo;
- Vous ne savez plus vraiment combien de pays vous avez deja visite. - Vous vous dirigez de preference vers les pays dits "a haut risque" pour etre certain de ne pas y croiser de touristes. - Vous etes devenu un champion du porte a porte au point de ne plus avoir besoin de vous encombrer d'une tente et d'un rechaud multi combustible. - Vous ne craignez plus de ressembler a un vagadond, ...ben non il est deja trop tard ! - Vous avez quitte la France depuis bien trop longtemps et ne possedez plus les papiers necessaires pour esperer pouvoir revenir un jour chez vous.... - Vous vous etes paye une fameuse tranche de bon temps...
Bruno 🙂
Voyez plutot:
Symptome apres votre premier voyage;
- C'est jure, on ne vous y reprendra plus. Vous avez decide de vous acheter de vraies sacoches chez D4 pour remplacer ce fichu sac a dos que vous aviez rempli de boites de conserve et qui vous ont littéralement ecrase sur la selle durant des km et des km... - Vous venez de vous acheter une revue outdoor qui vous conseille de vous habiller chaudement par grand froid, ou de voyager legerement vetu par forte chaleur... Trop fort ! - A chaque fois que vous descendez de votre engin, vous avez l'impression de marcher sur des oeufs. - Ca y est, vous avez enfin pu rouler plus de 60 km en une seule journee, sans coup de fringale, sans pleurnicher au telephone pour que votre mere vous ramene a la maison en voiture. Symptome apres votre 3ieme voyage;
- Vous venez de vous inscrire sur un site de cylo-rando en ligne et vous trouvez genial de passer vos soirees a questionner tout le monde sur "Comment bien fixer des panneaux solaires sur un porte bagages" ...Alors que l'on trouve des prises de courant dans le monde entier... - Votre etat de forme s'ameliore mais vous frisez encore dangereusement la limite de la taquicardie lorsque vous escaladez cette satanee cote qui vous mene parfois a velo a votre travail. Mais cette fois ci c'est decide, vous allez suivre les conseilles d'un cyclo du coin en esperent bien changer la done. - Le velo de course de votre oncle datant des annees 70 n'a pas resiste aux 60kg de bagages que vous avez exclusivement place sur la roue arriere... Symptome apres votre 6ieme voyage;
- Vous venez de vous acheter une magnifique monture sur mesure avec votre nom inscrit dessus et invitez tous vos amis a s'extasier devant la "bete" - 3 plateaux sur une randonneuse c'est quand meme bien plus agreale pour traverser les Alpes... - Vous repondez regulierement a des questions de novices sur VF et etes tout exite a l'idee de voir le nombre de vos reponses augmenter a grande vitesse en bas de votre page perso. - Votre debut de collection d'articles de presse est la nouvelle fierte de votre site web... Symptome apres votre 10ieme voyage;
- Vos sacoches sont toujours remplis de morceaux de mousse lorsque vous n'etes pas sur la route car vous trouvez qu'elles sont de fantastiques coussins une fois disposees sur votre sofa. - Votre partenaire a fini par se laisser convaincre que voyager a velo en couple peut renforcer votre union. - Vous connaissez bien au moins 3 continents et venez de vous inscrire a des cours du soir pour du mandarin niveau expert... - Vous faite desormais chaque annee plus de kilometres a velo qu'en voiture. Symptome apres votre 18ieme voyage;
- Vous avez deja du changer au moins 5 fois de tente car les promesses des fabricants n'etaient pas du tout a la hauteurs des indications fournies dans leur catalogue. - Votre patron en a raz le bol de vous voir regulierement debarquer dans son bureau pour vous voir demander un nouvel amenagement de votre temps de travail car oui, vous passez maintenant presque plus de temps a voyager sur 2 roues qu'a bosser... - Votre velo est barde d'auto collants de pseudo partenaires dont vous etes tres fier car il y a encore des boites qui ont reussi a se faire de l'argent sur votre dos en vous "offrant" une reduction de 25% en cas d'achat de tout votre materiel chez elles... Symptome apres votre 25ieme voyage;
- Votre epouse menace de vous quitter si vous ne decrochez pas avant la fin de l'annee... - Vous connaissez la plupart des materiaux concus pour le voyage a velo et adorez conseiller les fabricants pour l'amelioration de leurs produits. - Un chauffard vient de vous renverser. ...C'est deja la troisieme fois. - Vos voisins et amis n'ont desormait plus assez d'excuses pour ne pas avoir a gerer votre boite aux lettres, clefs d'apart et autres stockage.... Maintenant, ils vous evitent carrement, c'est plus simple pour eux... Symptome apres votre 30ieme voyage a velo;
- Vous presentez regulierement des conferences relatant vos derniers trips a des retraites qui ont vu votre affiche dans leur hospice. ...Parce qu'il y a des jeunes que cela interesse??? - Votre niveau a velo atteint bientot celui d'un coursier de niveau departemental en phase de reprise. - Vous revisitez des pays que vous avez deja vu car ils sont comme vous et votre velo; ils changent. De plus, la lune n'est tjs pas accessible a ce type de pratique... - Les compagnies aeriennes vous ont deja perdu ou detruis au moins deux velo. Symptome apres votre 50ieme voyage a velo;
- Vous vivez seul depuis deja longtemps... - Il y a au moins 3 randonneuses dans votre garage vide, plus 2 remorques, deux velo couches, un trike, toutes sortes de saccoches... Une voiture? Mais pourquoi faire??? - Vous avez des amis dans le monde entier et frolez la saturation de votre carnet d'adresse Face Book. - Vous etes completement lasse des questions stupides que vous posent inlassablement les quidams de bases qui vous abordent a propos de votre materiel ou mode de vie. - Votre entourage vous soupsone d'apartenir a une secte. Symptome apres votre 100ieme voyage a velo;
- Vous ne savez plus vraiment combien de pays vous avez deja visite. - Vous vous dirigez de preference vers les pays dits "a haut risque" pour etre certain de ne pas y croiser de touristes. - Vous etes devenu un champion du porte a porte au point de ne plus avoir besoin de vous encombrer d'une tente et d'un rechaud multi combustible. - Vous ne craignez plus de ressembler a un vagadond, ...ben non il est deja trop tard ! - Vous avez quitte la France depuis bien trop longtemps et ne possedez plus les papiers necessaires pour esperer pouvoir revenir un jour chez vous.... - Vous vous etes paye une fameuse tranche de bon temps...
Bruno 🙂
Vietnam: solidarité - action (typhon Lekima) English translation pending
J'ai découvert ceci, je vous le transmets, tout simplement.
Voici le lien de l'association, vous remarquerez qu'elle est "ciblée" Vietnam. Ceci dit, je ne la connais pas personnellement, je ne peux faire de commentaire : Union Générale des Vietnamiens de France
leur site en français : ICI
Le typhon Lekima (octobre 2007) suivi de fortes pluies, a causé d’importantes dévastations sur les provinces de : Son La, Yên Bái, Ninh Bình, Thanh Hoá, Nghê An, Hà Tiñh, Quang Bình, Quang Tri, Thuà Thiên-Hue;. Ce sont les plus fortes crues et inondations de ces dernières décennies, plus de 60 morts et disparus, des dizaines de milliers d’habitations emportées par les eaux.
Tout le Vietnam est mobilisé dans une campagne de solidarité et d’aide aux victimes des régions touchées par ces catastrophes naturelles.
L’Union Générale des Vietnamiens de France appelle la communauté vietnamienne et ses amis, chacun selon ses moyens et son cœur à contribuer à la réparation des dégâts et dommages subis par les habitants de ces régions.
Envoyez vos dons à :
UGVF – 16 rue du Petit Musc – 75004 PARIS
Libellez votre chèque à l’ordre de « UGVF » avec la mention « Typhon 2007 » au dos.
Le typhon Lekima (octobre 2007) suivi de fortes pluies, a causé d’importantes dévastations sur les provinces de : Son La, Yên Bái, Ninh Bình, Thanh Hoá, Nghê An, Hà Tiñh, Quang Bình, Quang Tri, Thuà Thiên-Hue;. Ce sont les plus fortes crues et inondations de ces dernières décennies, plus de 60 morts et disparus, des dizaines de milliers d’habitations emportées par les eaux.
Tout le Vietnam est mobilisé dans une campagne de solidarité et d’aide aux victimes des régions touchées par ces catastrophes naturelles.
L’Union Générale des Vietnamiens de France appelle la communauté vietnamienne et ses amis, chacun selon ses moyens et son cœur à contribuer à la réparation des dégâts et dommages subis par les habitants de ces régions.
Envoyez vos dons à :
UGVF – 16 rue du Petit Musc – 75004 PARIS
Libellez votre chèque à l’ordre de « UGVF » avec la mention « Typhon 2007 » au dos.
Argent et pourboires English translation pending
Pouvez-vous me dire si on peux payer en Euro en RP, ou bien s'il vaut mieux changer pour des Dollars ?
Combien donner de pourboires, et à qui ?
Merci pour vos conseils
On ne pourra plus grimper sur l'Ayers Rock à partir de 2019 English translation pending
Conformément à la demande des Aborigènes pour qui c'est un lieu sacré, on ne pourra plus grimper sur la célèbre et touristique montagne australienne, classée au Patrimoine de l'Unesco, à partir de 2019.
Lire la suite...
Que choisir pour une semaine: Sri Lanka, Birmanie ou Thaïlande? English translation pending
Bonjour à toute la communauté.
Mon conjoint et moi souhaitons partir pour un petit voyage fin février. Nous avons une grosse semaine (9 jours). Sans possibilité d'avoir plus de temps (mais peut être maximum 1 jour de plus possible).
Je sais que pour beaucoup (moi la première) c'est un temps beaucoup trop court. Mais bon, pas le choix ! Ce sera une première expérience de voyage "visite" pour mon conjoint habitué seulement aux hotels club.
J'ai besoin de conseils quant à la destination : Sri Lanka, Birmanie ou Thailande ? Tout en sachant que nous irons tout de même à la plage (je veux faire la transition en douceur pour ne pas le traumatiser ! 😛) Moi j'aime beaucoup, les vieilles pierres, les expériences vraiment dépaysantes, le contact avec les populations, quand la nature nous en bouche un coin...
Voilà ! Merci pour votre attention !
Mon conjoint et moi souhaitons partir pour un petit voyage fin février. Nous avons une grosse semaine (9 jours). Sans possibilité d'avoir plus de temps (mais peut être maximum 1 jour de plus possible).
Je sais que pour beaucoup (moi la première) c'est un temps beaucoup trop court. Mais bon, pas le choix ! Ce sera une première expérience de voyage "visite" pour mon conjoint habitué seulement aux hotels club.
J'ai besoin de conseils quant à la destination : Sri Lanka, Birmanie ou Thailande ? Tout en sachant que nous irons tout de même à la plage (je veux faire la transition en douceur pour ne pas le traumatiser ! 😛) Moi j'aime beaucoup, les vieilles pierres, les expériences vraiment dépaysantes, le contact avec les populations, quand la nature nous en bouche un coin...
Voilà ! Merci pour votre attention !
Tour de Marrakech à Dakhla English translation pending
Salut!
De 23/07 au 4/08 prochain mon mari et moi serons en Maroc pour un tour de Marrakech à Dakhla (et retour), avec une voiture à louer.
Je vous demande:
1) combien de temps nous faut pour chaque étape Marrakhech-tiznit, tiznit-tan tan, tan tan - laayoune, laayoune - dakhla? Et le retour: dakhla-laayoune, laayoune - ikhfenir, iknfenir-sidi ifni, sidi ifni marrakhech?
2) vous avez des hotel ou chambre d'hote (avec email pour reserver) a nous conseiller?
Merci bien!
Merci bien!
Que voir au... Brésil English translation pending
Que voir au Brésil ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Le Brésil se compose de 26 états et d'un district fédéral pour ce qui est de la capitale Brasilia. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble en deux avec :
Amazonie et Pantanal Il s'agit de toute la région nord/nord-ouest du Brésil essentiellement recouverte par la forêt amazonienne, plus le centre-ouest qui abrite en partie le Pantanal. États : Acre, Amapa, Amazonas, Para, Rondonia, Roraima et Tocantins pour la partie Amazonie. Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Goias et le district de Brasilia pour le Pantanal.
La côte (au sens large) C'est la partie entre l'Amazonie et l'Atlantique qui court de l'Uruguay à pratiquement l'embouchure de l'Amazone. États : Alagoas, Bahia, Ceara, Maranhao, Espirito Santo, Minas Gerais, Paraíba, Parana, Pernambuco, Piaui, Rio de Janeiro, Rio Grande do Norte, Rio Grande do Sul, Santa Catarina, Sao Paulo et Sergipe.
1- AMAZONIE ET PANTANAL
1.1- Amazonie Alter do Chao : ce petit village indien à une trentaine de kilomètres de Santarem est devenu un haut lieu touristique de la région.Belem : située à l'embouchure de l'Amazone, la capitale du Para possède encore pas mal de jolis édifices datant de l'époque prospère du caoutchouc.Boa Vista : la capitale de l'état du Roraima n'est généralement qu'une étape pour les voyageurs faisant la route entre Manaus et le Venezuela.Fordlandia : ville "historique" à l'américaine où Ford essaya (en vain) de produire du caoutchouc dans les années (19)20.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Macapa : c'est souvent par Macapa, petite capitale de l'Amapa, que transitent par voie terrestre ou aérienne ceux qui se rendent de la Guyane ailleurs au Brésil.Manaus : la capitale de l'Amazonie, construite en bordure du fleuve, possède une architecture originale. Elle sert souvent de base pour organiser la découverte des environs.Oiapoque : petite ville frontalière de la Guyane sur les bords de la rivière du même nom. Nombre de guyanais viennent y faire leurs courses.Santarem : entre Manaus et Belem, Santarem est surtout une étape pour ceux qui circulent sur l'Amazone entre ces deux villes.Sao Gabriel da Cachoeira : aux frontières du Brésil avec la Colombie et le Venezuela, la bourgade est située au coeur de territoires indiens et à proximité du plus haut sommet du Brésil qu'on peut escalader.Taquarussu : cette localité du Tocantins est fameuses pour les nombreuses cascades de ses environs.Patrimoine naturelAmazonie (forêt) : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riche et variée qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Anavilhanas : vaste ensemble d'îles, de lacs et de canaux sur le fleuve Amazone, pas très loin de Manaus. La faune et la flore y sont très riches.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Jalapao : avec ses dunes, rivières et cascades, cette belle région de savane du Tocantins est particulièrement appréciée des amateurs d'aventures.Mont Roraima : cette grande montagne tabulaire (plate) se situe à l'intersection du Guyana, du Venezuela et du Brésil. On peut accéder à son sommet (2 810 m) en un trek de plusieurs jours (depuis le Venezuela uniquement).Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas : classés à l'UNESCO, ces parcs contigus offrent de jolis paysages avec notamment beaucoup de cascades. On peut y pratiquer la randonnée, le canyoning et l'escalade.Parc national de Jau : avec 23 000 km2 c'est le parc le plus vaste d'Amérique Latine. Il est situé à l'ouest de Manaus et est très riche au niveau faune et flore.Rio Araguia : un affluent de l'Amazone qui offre de très belles opportunités de balades en bateau. C'est d'ailleurs devenu un des hauts lieux de l'écotourisme au Brésil.1.2- Pantanal Bonito : petite bourgade du Mato Grosso do Sul nichée dans un joli environnement de rivières (plongée possible), de cascades et de grottes qu'on peut découvrir en randonnées.Brasilia : la capitale du Brésil a vu le jour en 1960. Conçue et pensée par les architectes et urbanistes, elle est unique en son genre au point d'être toute entière classée à l'UNESCO.Campo Grande : grande ville capitale du Mato Grosso do Sul et porte d'entrée vers le Pantanal.Corumba : cette ville qu'on peut qualifier de capitale du Pantanal possède une belle architecture de style européen.Goiânia : l'agglomération de plus d'un million d'habitants est la capitale de l'état de Goias.Goias : appelée aussi Goias Velho, la petite ville a su préserver son architecture coloniale au point que son centre historique est classé à l'UNESCO.Pirenopolis : vieille ville à l'architecture coloniale entourée d'une vingtaine de cascades.Patrimoine naturelPantanal (site) : c'est la plus grande zone humide de la planète. La faune qui vit dans ces marais est très riche (jaguars, caïmans, anacondas, oiseaux…) et est à découvrir en randonnée ou en bateau. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de Chapada dos Guimaraes : ce parc du Mato Grosso offre de beaux paysages.2- LA CÔTE
2.1- SudBarrage d'Itaipu : à cheval sur le Brésil et le Paraguay, le barrage fut pendant longtemps le plus important au monde. On peut le visiter.Blumenau : cette ville fondée par des allemands a conservé une architecture germanique de même que les coutumes de ses fondateurs dont une imposante fête de la bière.Curibita : cette grande ville du Parana montre un bel exemple de planification urbaine, ce qui représente son intérêt principal.Florianopolis : située sur l'ile de Santa Catarina dont elle est la capitale, Florianopolis possède un beau centre historique, plusieurs forts portugais, et de nombreuses plages.Foz do Iguaçu : c'est la ville brésilienne la plus proche des chutes d'Iguazu. Cela dit Puerto Iguazu, côté argentin, est nettement plus sympa comme base de visite.Garopaba : station balnéaire de l'état de Santa Catarina. On y pratique diverses activités comme le surf ou la planche à voile. lha do Mel : petite île au large de Paranagua dans l'état du Parana. Elle est appréciée pour ses paysages, ses plages et la randonnée.Morretes : un village colonial des environs de Curitiba. On peut d'ailleurs y arriver en train depuis cette dernière avec le train "historique" Serra Verde Express.Paranagua : petite ville portuaire aux vestiges coloniaux, également terminus de la ligne du train "historique" Serra Verde Express qui la relie à Curitiba.Pontal do Parana : cette localité en bordure d'Atlantique abrite nombre de belles plages.Porto Alegre : sans être transcendante au niveau touristique, la grande agglomération du sud n'en demeure pas moins agréable à visiter avec son mélange des styles au niveau architectural.Santa Catarina : cette grande île de la côte sud, reliée au continent, est appréciée pour ses paysages, ses plages et activités nautiques (dont le surf et la plongée), son animation nocturne, et accessoirement les possibilités de randonnées.Sao Francisco do Sul : une des plus vieilles villes du Brésil, fondée en 1504. Elle a su garder son cachet colonial.Sao Miguel das Missoes : cette petite bourgade proche de l'Argentine abrite une superbe mission du XVIIIe siècle classée au patrimoine de l'UNESCO.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Rota Romantica : route touristique (180 km) du Rio Grande do Sul dans la région montagneuse de la Serra Gaucha. On traverse nombre de villages marqués par la présence allemande dans la région.Serra Gaucha : cette zone montagneuse du Rio Grande do Sul offre de beaux paysages et des possibilités de treks.2.2- CentreAngra dos Reis : en plus de ses plages, Angra profite de sa desserte d'Ilha Grande située juste en face. Belo Horizonte : troisième ville du pays et capitale du Minas Gerais, Belo Horizonte se caractérise par un urbanisme à l'américaine et une architecture plutôt moderne.Buzios : le Saint-Tropez brésilien, pas très loin de Rio, est connu pour ses plages et sa vie nocturne. Cabo Frio : station balnéaire réputée située entre Rio et Buzios. On y vient pour la plage, la plongée, le surf et l'animation.Campos do Jordao : petite ville d'altitude appréciée pour son architecture germano-suisse, ses paysages et les activités sport-nature des environs (randonnée, cheval, escalade…).Congonhas : la basilique de cette ville coloniale du Minas Gerais est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Diamantina : comme Ouro Preto, Diamantina est un bijoux d'architecture coloniale également classé à l'UNESCO.Domingos Martins : petite ville fondée par des allemands au XIXe siècle à l'architecture et aux traditions germaniques.Guaruja : cette localité de la côte est la plage préférée des habitants de Sao Paulo.Ilhabela : grande île pas très loin de Sao Paulo prisée des visiteurs pour ses plages, la plongée, la voile et la randonnée.Ilha Grande : cette grande île entre Rio et Sao Paulo est appréciée pour ses beaux paysages, ses plages et les possibilités de plongées et randonnées.Itaunas : une ville sur la côte nord d'Espirito Santo connue pour ses plages et ses dunes.Mariana : Mariana fait partie des belles villes à l'architecture coloniale de l'état du Minas Geiras.Niteroi : face à Rio, de l'autre côté de la Baie, Niteroi propose de superbes plages et une belle vue sur Rio de Janeiro.Ouro Preto : c'est la plus belle ville coloniale du Brésil, d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parati : cette petite ville historique côtière à la très belle architecture est entourée de collines, d'îles, de plages et de cascades qui en font un endroit unique.Penedo : petite ville fondée par des finlandais et où l'architecture et la culture finlandaises sont encore présentes. Plusieurs cascades et des possibilités de treks dans ses environs.Petropolis : cité impériale créée au XIXe siècle, la ville accueille le palais d'été des empereurs du Brésil.Rio de Janeiro : avec sa baie, ses plages, son Pain de Sucre, ses favelas, son Christ Rédempteur, ses monuments et son carnaval, Rio est un incontournable de tout voyage au Brésil.Sao Joao del Rei : cette cité minière du Minas Geiras a gardé sa belle architecture du XVIIIe siècle.Sao Paulo : l'immense ville est la plus grande du Brésil. Elle offre un mélange des cultures et un petit centre historique avec quelques édifices remarquables.Tiradentes : c'est une des petites villes coloniales du Brésil parmi les mieux conservées.Vitoria : la capitale de l'état Espirito Santo est réputée pour ses plages. Patrimoine naturelParc national de Caparao : de jolis paysages et des possibilités de randonnées dans ce parc commun aux états du Minas Gerais et d'Espirito Santo.Parc national d'Itatiaia : jolie région de forêts, collines, lacs, cascades dans laquelle on peut randonner ou faire de l'escalade.Parc national de la Serra da Canastra : situé dans le Minas Geiras, ce parc de petites montagnes est connu pour ses paysages et cascades.Parc national Serra dos Orgaos : une petite zone montagneuse des environs de Rio. On peut y pratiquer l'escalade et la randonnée.Serra da Mantiqueira : cette chaine de montagne du sud du Brésil culminant à 2 798 m attire les amateurs de randonnées et d'escalade.2.3- NordAlcântara : très belle ville coloniale du Maranhao.Cabo de Santo Agostinho : au sud de Recife, de superbes plages et les vestiges de quelques plantations de cannes à sucre.Cachoeira : réputée d'abord pour le candomblé, la ville possède également nombre de témoignages de son passé colonial.Fernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Fortaleza : la quatrième plus grande ville du Brésil a restauré son architecture coloniale. Elle compte aussi plusieurs plages et des possibilités de surf.Itaparica : située dans la Baie de Salvador, la grande île possède une végétation luxuriante et de superbes plages.Jericoacoara : ce petit village de pêcheur abrite une des plus belles plages du Brésil. Le lieu est également réputé au niveau planche à voile.Joao Pessoa : la ville la plus à l'est des Amériques possède un centre historique bien conservé, de même que de belles plages.Lençois : cette localité sert généralement de base à ma découverte du parc de Chapada Diamantina.Maceio : la capitale de l'état d'Alagoas possède, en plus de quelques beaux édifices anciens, de magnifiques plages offrant des possibilités de surf ou de plongée.Natal : la capitale du Rio Grande do Norte abrite un joli centre historique, de même que de très belles plages appréciées des visiteurs.Olinda : superbe ville coloniale face à Recife avec qui elle est associée. Le centre historique d'Olinda est classé au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de la Serra da Capivara : classé à l'UNESCO, ce site archéologique du Piaui contient plus 30 000 inscriptions préhistoriques.Penedo : cette commune de l'Alagoas offre un joli mélange d'architecture coloniale portugaise et hollandaise.Porto de Galinhas : au sud de Recife, c'est une des plus belles plages du Brésil.Porto Seguro : de magnifiques plages, de la plongée et des vestiges historiques sur ce site où accosta en 1500 l'expédition de Cabral qui marqua le début de l'époque portugaise.Recife : la capitale du Pernambuco possède de vieux quartiers et de belles plages, mais surtout fait face à la superbe ville d'Olinda avec qui elle est associée. Salvador : avec son centre historique classé à l'UNESCO, son célèbre carnaval et son mélange de culture autochtone, africaine et européenne, l'ancienne capitale du Brésil est un incontournable.Sao Cristovao : petite ville coloniale du Sergipe dont le centre est classé au patrimoine de l'UNESCO.Sao Luis : la capitale du Maranhao demeure une superbe cité coloniale dont le centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelFernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Parc national de Sete Cidades : un parc aux formes rocheuses particulières parmi lesquelles on peut randonner.Parc national de Chapada Diamantina : ce parc de l'état de Bahia est constitué de montagnes, de vallées, de grottes et surtout de nombreuses cascades dont la plus haute du Brésil (Cachoeira da Fumaça; 380 m). On peut y randonner.Parc national de Lençois Maranhenses : d'immenses dunes et lagunes forment ce vaste parc du Maranhao.Parc national marin des Abrolhos : situé entre Rio et Salvador, dans l'archipel du même nom, l'endroit abrite nombre d'espèces d'oiseaux et de tortues, plus surtout des baleines qu'on peut observer entre juillet et novembre. On peut aussi y pratiquer la plongée.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Amazonie & Pantanal
Amazonie : Amazonie (forêt); Anavilhanas; Jalapao; Manaus; Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas; Rio Araguia. Pantanal : Brasilia; Goias; Pantanal (site); Pirenopolis.
La côte
Sud : Chutes d'Iguazu; Santa Catarina; Sao Miguel das Missoes. Centre : Congonhas; Diamantina; Ilhabela; Ilha Grande; Mariana; Ouro Preto; Parati; Rio de Janeiro; Sao Joao del Rei; Tiradentes. Nord : Alcântara; Fernando de Noronha; Jericoacoara; Joao Pessoa; Olinda; Parc national de Chapada Diamantina; Parc national marin des Abrolhos; Recife; Salvador; Sao Luis.
- © VoyageForum -
Le Brésil se compose de 26 états et d'un district fédéral pour ce qui est de la capitale Brasilia. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble en deux avec :
Amazonie et Pantanal Il s'agit de toute la région nord/nord-ouest du Brésil essentiellement recouverte par la forêt amazonienne, plus le centre-ouest qui abrite en partie le Pantanal. États : Acre, Amapa, Amazonas, Para, Rondonia, Roraima et Tocantins pour la partie Amazonie. Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Goias et le district de Brasilia pour le Pantanal.
La côte (au sens large) C'est la partie entre l'Amazonie et l'Atlantique qui court de l'Uruguay à pratiquement l'embouchure de l'Amazone. États : Alagoas, Bahia, Ceara, Maranhao, Espirito Santo, Minas Gerais, Paraíba, Parana, Pernambuco, Piaui, Rio de Janeiro, Rio Grande do Norte, Rio Grande do Sul, Santa Catarina, Sao Paulo et Sergipe.
1- AMAZONIE ET PANTANAL
1.1- Amazonie Alter do Chao : ce petit village indien à une trentaine de kilomètres de Santarem est devenu un haut lieu touristique de la région.Belem : située à l'embouchure de l'Amazone, la capitale du Para possède encore pas mal de jolis édifices datant de l'époque prospère du caoutchouc.Boa Vista : la capitale de l'état du Roraima n'est généralement qu'une étape pour les voyageurs faisant la route entre Manaus et le Venezuela.Fordlandia : ville "historique" à l'américaine où Ford essaya (en vain) de produire du caoutchouc dans les années (19)20.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Macapa : c'est souvent par Macapa, petite capitale de l'Amapa, que transitent par voie terrestre ou aérienne ceux qui se rendent de la Guyane ailleurs au Brésil.Manaus : la capitale de l'Amazonie, construite en bordure du fleuve, possède une architecture originale. Elle sert souvent de base pour organiser la découverte des environs.Oiapoque : petite ville frontalière de la Guyane sur les bords de la rivière du même nom. Nombre de guyanais viennent y faire leurs courses.Santarem : entre Manaus et Belem, Santarem est surtout une étape pour ceux qui circulent sur l'Amazone entre ces deux villes.Sao Gabriel da Cachoeira : aux frontières du Brésil avec la Colombie et le Venezuela, la bourgade est située au coeur de territoires indiens et à proximité du plus haut sommet du Brésil qu'on peut escalader.Taquarussu : cette localité du Tocantins est fameuses pour les nombreuses cascades de ses environs.Patrimoine naturelAmazonie (forêt) : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riche et variée qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Anavilhanas : vaste ensemble d'îles, de lacs et de canaux sur le fleuve Amazone, pas très loin de Manaus. La faune et la flore y sont très riches.Ilha de Marajo : grande île du delta de l'Amazone connue pour sa faune (oiseaux, singes, reptiles…) et ses plages (côté est).Jalapao : avec ses dunes, rivières et cascades, cette belle région de savane du Tocantins est particulièrement appréciée des amateurs d'aventures.Mont Roraima : cette grande montagne tabulaire (plate) se situe à l'intersection du Guyana, du Venezuela et du Brésil. On peut accéder à son sommet (2 810 m) en un trek de plusieurs jours (depuis le Venezuela uniquement).Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas : classés à l'UNESCO, ces parcs contigus offrent de jolis paysages avec notamment beaucoup de cascades. On peut y pratiquer la randonnée, le canyoning et l'escalade.Parc national de Jau : avec 23 000 km2 c'est le parc le plus vaste d'Amérique Latine. Il est situé à l'ouest de Manaus et est très riche au niveau faune et flore.Rio Araguia : un affluent de l'Amazone qui offre de très belles opportunités de balades en bateau. C'est d'ailleurs devenu un des hauts lieux de l'écotourisme au Brésil.1.2- Pantanal Bonito : petite bourgade du Mato Grosso do Sul nichée dans un joli environnement de rivières (plongée possible), de cascades et de grottes qu'on peut découvrir en randonnées.Brasilia : la capitale du Brésil a vu le jour en 1960. Conçue et pensée par les architectes et urbanistes, elle est unique en son genre au point d'être toute entière classée à l'UNESCO.Campo Grande : grande ville capitale du Mato Grosso do Sul et porte d'entrée vers le Pantanal.Corumba : cette ville qu'on peut qualifier de capitale du Pantanal possède une belle architecture de style européen.Goiânia : l'agglomération de plus d'un million d'habitants est la capitale de l'état de Goias.Goias : appelée aussi Goias Velho, la petite ville a su préserver son architecture coloniale au point que son centre historique est classé à l'UNESCO.Pirenopolis : vieille ville à l'architecture coloniale entourée d'une vingtaine de cascades.Patrimoine naturelPantanal (site) : c'est la plus grande zone humide de la planète. La faune qui vit dans ces marais est très riche (jaguars, caïmans, anacondas, oiseaux…) et est à découvrir en randonnée ou en bateau. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de Chapada dos Guimaraes : ce parc du Mato Grosso offre de beaux paysages.2- LA CÔTE
2.1- SudBarrage d'Itaipu : à cheval sur le Brésil et le Paraguay, le barrage fut pendant longtemps le plus important au monde. On peut le visiter.Blumenau : cette ville fondée par des allemands a conservé une architecture germanique de même que les coutumes de ses fondateurs dont une imposante fête de la bière.Curibita : cette grande ville du Parana montre un bel exemple de planification urbaine, ce qui représente son intérêt principal.Florianopolis : située sur l'ile de Santa Catarina dont elle est la capitale, Florianopolis possède un beau centre historique, plusieurs forts portugais, et de nombreuses plages.Foz do Iguaçu : c'est la ville brésilienne la plus proche des chutes d'Iguazu. Cela dit Puerto Iguazu, côté argentin, est nettement plus sympa comme base de visite.Garopaba : station balnéaire de l'état de Santa Catarina. On y pratique diverses activités comme le surf ou la planche à voile. lha do Mel : petite île au large de Paranagua dans l'état du Parana. Elle est appréciée pour ses paysages, ses plages et la randonnée.Morretes : un village colonial des environs de Curitiba. On peut d'ailleurs y arriver en train depuis cette dernière avec le train "historique" Serra Verde Express.Paranagua : petite ville portuaire aux vestiges coloniaux, également terminus de la ligne du train "historique" Serra Verde Express qui la relie à Curitiba.Pontal do Parana : cette localité en bordure d'Atlantique abrite nombre de belles plages.Porto Alegre : sans être transcendante au niveau touristique, la grande agglomération du sud n'en demeure pas moins agréable à visiter avec son mélange des styles au niveau architectural.Santa Catarina : cette grande île de la côte sud, reliée au continent, est appréciée pour ses paysages, ses plages et activités nautiques (dont le surf et la plongée), son animation nocturne, et accessoirement les possibilités de randonnées.Sao Francisco do Sul : une des plus vieilles villes du Brésil, fondée en 1504. Elle a su garder son cachet colonial.Sao Miguel das Missoes : cette petite bourgade proche de l'Argentine abrite une superbe mission du XVIIIe siècle classée au patrimoine de l'UNESCO.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Rota Romantica : route touristique (180 km) du Rio Grande do Sul dans la région montagneuse de la Serra Gaucha. On traverse nombre de villages marqués par la présence allemande dans la région.Serra Gaucha : cette zone montagneuse du Rio Grande do Sul offre de beaux paysages et des possibilités de treks.2.2- CentreAngra dos Reis : en plus de ses plages, Angra profite de sa desserte d'Ilha Grande située juste en face. Belo Horizonte : troisième ville du pays et capitale du Minas Gerais, Belo Horizonte se caractérise par un urbanisme à l'américaine et une architecture plutôt moderne.Buzios : le Saint-Tropez brésilien, pas très loin de Rio, est connu pour ses plages et sa vie nocturne. Cabo Frio : station balnéaire réputée située entre Rio et Buzios. On y vient pour la plage, la plongée, le surf et l'animation.Campos do Jordao : petite ville d'altitude appréciée pour son architecture germano-suisse, ses paysages et les activités sport-nature des environs (randonnée, cheval, escalade…).Congonhas : la basilique de cette ville coloniale du Minas Gerais est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Diamantina : comme Ouro Preto, Diamantina est un bijoux d'architecture coloniale également classé à l'UNESCO.Domingos Martins : petite ville fondée par des allemands au XIXe siècle à l'architecture et aux traditions germaniques.Guaruja : cette localité de la côte est la plage préférée des habitants de Sao Paulo.Ilhabela : grande île pas très loin de Sao Paulo prisée des visiteurs pour ses plages, la plongée, la voile et la randonnée.Ilha Grande : cette grande île entre Rio et Sao Paulo est appréciée pour ses beaux paysages, ses plages et les possibilités de plongées et randonnées.Itaunas : une ville sur la côte nord d'Espirito Santo connue pour ses plages et ses dunes.Mariana : Mariana fait partie des belles villes à l'architecture coloniale de l'état du Minas Geiras.Niteroi : face à Rio, de l'autre côté de la Baie, Niteroi propose de superbes plages et une belle vue sur Rio de Janeiro.Ouro Preto : c'est la plus belle ville coloniale du Brésil, d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parati : cette petite ville historique côtière à la très belle architecture est entourée de collines, d'îles, de plages et de cascades qui en font un endroit unique.Penedo : petite ville fondée par des finlandais et où l'architecture et la culture finlandaises sont encore présentes. Plusieurs cascades et des possibilités de treks dans ses environs.Petropolis : cité impériale créée au XIXe siècle, la ville accueille le palais d'été des empereurs du Brésil.Rio de Janeiro : avec sa baie, ses plages, son Pain de Sucre, ses favelas, son Christ Rédempteur, ses monuments et son carnaval, Rio est un incontournable de tout voyage au Brésil.Sao Joao del Rei : cette cité minière du Minas Geiras a gardé sa belle architecture du XVIIIe siècle.Sao Paulo : l'immense ville est la plus grande du Brésil. Elle offre un mélange des cultures et un petit centre historique avec quelques édifices remarquables.Tiradentes : c'est une des petites villes coloniales du Brésil parmi les mieux conservées.Vitoria : la capitale de l'état Espirito Santo est réputée pour ses plages. Patrimoine naturelParc national de Caparao : de jolis paysages et des possibilités de randonnées dans ce parc commun aux états du Minas Gerais et d'Espirito Santo.Parc national d'Itatiaia : jolie région de forêts, collines, lacs, cascades dans laquelle on peut randonner ou faire de l'escalade.Parc national de la Serra da Canastra : situé dans le Minas Geiras, ce parc de petites montagnes est connu pour ses paysages et cascades.Parc national Serra dos Orgaos : une petite zone montagneuse des environs de Rio. On peut y pratiquer l'escalade et la randonnée.Serra da Mantiqueira : cette chaine de montagne du sud du Brésil culminant à 2 798 m attire les amateurs de randonnées et d'escalade.2.3- NordAlcântara : très belle ville coloniale du Maranhao.Cabo de Santo Agostinho : au sud de Recife, de superbes plages et les vestiges de quelques plantations de cannes à sucre.Cachoeira : réputée d'abord pour le candomblé, la ville possède également nombre de témoignages de son passé colonial.Fernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Fortaleza : la quatrième plus grande ville du Brésil a restauré son architecture coloniale. Elle compte aussi plusieurs plages et des possibilités de surf.Itaparica : située dans la Baie de Salvador, la grande île possède une végétation luxuriante et de superbes plages.Jericoacoara : ce petit village de pêcheur abrite une des plus belles plages du Brésil. Le lieu est également réputé au niveau planche à voile.Joao Pessoa : la ville la plus à l'est des Amériques possède un centre historique bien conservé, de même que de belles plages.Lençois : cette localité sert généralement de base à ma découverte du parc de Chapada Diamantina.Maceio : la capitale de l'état d'Alagoas possède, en plus de quelques beaux édifices anciens, de magnifiques plages offrant des possibilités de surf ou de plongée.Natal : la capitale du Rio Grande do Norte abrite un joli centre historique, de même que de très belles plages appréciées des visiteurs.Olinda : superbe ville coloniale face à Recife avec qui elle est associée. Le centre historique d'Olinda est classé au patrimoine de l'UNESCO.Parc national de la Serra da Capivara : classé à l'UNESCO, ce site archéologique du Piaui contient plus 30 000 inscriptions préhistoriques.Penedo : cette commune de l'Alagoas offre un joli mélange d'architecture coloniale portugaise et hollandaise.Porto de Galinhas : au sud de Recife, c'est une des plus belles plages du Brésil.Porto Seguro : de magnifiques plages, de la plongée et des vestiges historiques sur ce site où accosta en 1500 l'expédition de Cabral qui marqua le début de l'époque portugaise.Recife : la capitale du Pernambuco possède de vieux quartiers et de belles plages, mais surtout fait face à la superbe ville d'Olinda avec qui elle est associée. Salvador : avec son centre historique classé à l'UNESCO, son célèbre carnaval et son mélange de culture autochtone, africaine et européenne, l'ancienne capitale du Brésil est un incontournable.Sao Cristovao : petite ville coloniale du Sergipe dont le centre est classé au patrimoine de l'UNESCO.Sao Luis : la capitale du Maranhao demeure une superbe cité coloniale dont le centre est d'ailleurs classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelFernando de Noronha : cet archipel au large de Natal est un parc national marin et est classé à l'UNESCO. Il offre de beaux paysages, des plages, des tortues et une faune marine à découvrir en plongée.Parc national de Sete Cidades : un parc aux formes rocheuses particulières parmi lesquelles on peut randonner.Parc national de Chapada Diamantina : ce parc de l'état de Bahia est constitué de montagnes, de vallées, de grottes et surtout de nombreuses cascades dont la plus haute du Brésil (Cachoeira da Fumaça; 380 m). On peut y randonner.Parc national de Lençois Maranhenses : d'immenses dunes et lagunes forment ce vaste parc du Maranhao.Parc national marin des Abrolhos : situé entre Rio et Salvador, dans l'archipel du même nom, l'endroit abrite nombre d'espèces d'oiseaux et de tortues, plus surtout des baleines qu'on peut observer entre juillet et novembre. On peut aussi y pratiquer la plongée.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Amazonie & Pantanal
Amazonie : Amazonie (forêt); Anavilhanas; Jalapao; Manaus; Parcs nationaux de Chapada dos Veadeiros et d'Emas; Rio Araguia. Pantanal : Brasilia; Goias; Pantanal (site); Pirenopolis.
La côte
Sud : Chutes d'Iguazu; Santa Catarina; Sao Miguel das Missoes. Centre : Congonhas; Diamantina; Ilhabela; Ilha Grande; Mariana; Ouro Preto; Parati; Rio de Janeiro; Sao Joao del Rei; Tiradentes. Nord : Alcântara; Fernando de Noronha; Jericoacoara; Joao Pessoa; Olinda; Parc national de Chapada Diamantina; Parc national marin des Abrolhos; Recife; Salvador; Sao Luis.
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Notre futur séjour en Thaïlande English translation pending
Thaïlande du 5 au 22 juillet.
Bonjour à tous,
Je crée ce poste dans le but de vous faire part de notre idée d'itinéraire, nos envies lors de ce voyage. Mais également de nos petites craintes et appréhensions. En espérant recueillir un maximum de vos conseils !
Cette année, ma copine et moi avons opté pour un voyage en sac à dos. Et qu'elle choix plus judicieux que de choisir ce magnifique Pays qui n'est autre que la Thaïlande? C'est une grande première pour nous deux ! Mais nous sommes très enthousiastes à l'idée de vivre cette expérience.
Nous avons décidé de ne rien réserver (ou presque) à l'avance pour être libre de pouvoir changer d'itinéraires et/ou de pouvoir prolonger à un endroit selon nos envies du moment. Dormir chez l'habitant par l'intermédiaire de Couchsurfing, auberges de jeunesse ou si ce n'était pas possible en guesthouse. Arrivée à Bangkok le six, nous avons décidé de faire une demande de canapé deux semaines à l'avance à Yuval Schwok propriétaire de http://www.theoverstay.com/ pour un nuit reposante à notre arrivée.
En vue de ses conseils nous comptons visiter Bangkok le lendemain pour prendre un train de nuit le même jour, direction Chiang Mai ! Arrivée à Chiang Mai le 8, J'avais comme idée première de visiter la ville pour se rendre directement sur Maehongson et y faire un trek pour lequel j'ai déjà su prendre contact avec un guide francophone.
Seul problème, le risque de palu et de dengue y étant plus important prêt des frontières. Ma copine préfère clairement éviter ce facteur de stress supplémentaire. Ce que je comprends bien même si pour ma part, je préfère de loin un trek authentique sur Maehongson avec quelqu'un de professionnel parlant notre langue et où nous ne serions que nous trois voir avec une ou deux personnes supplémentaire mais non en groupe de vingt personnes.
On me dit souvent "Chiang Mai = industrie du trek" ... Ou bien me direz -vous que c'est également possible à Chiang Mai? Encore mieux arriverez-vous à rassurer ma petite femme, assez pour qu'elle veuille bien se rendre encore plus au nord?
Comme vous l'avez compris, je cherche un guide francophone car malheureusement aucun de nous deux ne parlons l'anglais. Et je me dis qu'avoir un guide que l'on ne sait comprendre, ce serait vraiment dommage... Surtout en sachant tout ce que l'on pourrait apprendre que ce soit sur la culture des ethnies, sur l'environnement, les traditions et j'en passe. Arricée à Kho Tao le ??, Nous avons donc fini par choisir cette petite île calme et paisible pour y pratiquer la plongée, l'escalade, balade à vélo ou en scooter pour la visiter.
Pour s'y rendre j'avais d'abord pensé prendre l'avion vers Kosamui pour gagner du temps mais j'ai cru comprendre que c'était les vols les plus chères. Je me suis donc dit pourquoi pas, vol CMai => Bkk puis train ou bus jusque Chumphon puis deux heures de ferry. Ou encore, tout en train de nuit.
Quand dites-vous?
On avait également envisagé de se rendre à Kanchanaburi si le temps nous le permettait et de revenir sur Bangkok au moins un jour avant ce triste départ pour rentrer au bercail.
Mon poste est plutôt long à lire, je m’en rends bien compte en relisant tout mais au moins vous savez à peux prêt tout ! Je vous remercie tous d'avance d'avoir pris le temps de le terminer et d'y ajouter vos commentaires.
Bien à vous, et bon voyage !
Bonjour à tous,
Je crée ce poste dans le but de vous faire part de notre idée d'itinéraire, nos envies lors de ce voyage. Mais également de nos petites craintes et appréhensions. En espérant recueillir un maximum de vos conseils !
Cette année, ma copine et moi avons opté pour un voyage en sac à dos. Et qu'elle choix plus judicieux que de choisir ce magnifique Pays qui n'est autre que la Thaïlande? C'est une grande première pour nous deux ! Mais nous sommes très enthousiastes à l'idée de vivre cette expérience.
Nous avons décidé de ne rien réserver (ou presque) à l'avance pour être libre de pouvoir changer d'itinéraires et/ou de pouvoir prolonger à un endroit selon nos envies du moment. Dormir chez l'habitant par l'intermédiaire de Couchsurfing, auberges de jeunesse ou si ce n'était pas possible en guesthouse. Arrivée à Bangkok le six, nous avons décidé de faire une demande de canapé deux semaines à l'avance à Yuval Schwok propriétaire de http://www.theoverstay.com/ pour un nuit reposante à notre arrivée.
En vue de ses conseils nous comptons visiter Bangkok le lendemain pour prendre un train de nuit le même jour, direction Chiang Mai ! Arrivée à Chiang Mai le 8, J'avais comme idée première de visiter la ville pour se rendre directement sur Maehongson et y faire un trek pour lequel j'ai déjà su prendre contact avec un guide francophone.
Seul problème, le risque de palu et de dengue y étant plus important prêt des frontières. Ma copine préfère clairement éviter ce facteur de stress supplémentaire. Ce que je comprends bien même si pour ma part, je préfère de loin un trek authentique sur Maehongson avec quelqu'un de professionnel parlant notre langue et où nous ne serions que nous trois voir avec une ou deux personnes supplémentaire mais non en groupe de vingt personnes.
On me dit souvent "Chiang Mai = industrie du trek" ... Ou bien me direz -vous que c'est également possible à Chiang Mai? Encore mieux arriverez-vous à rassurer ma petite femme, assez pour qu'elle veuille bien se rendre encore plus au nord?
Comme vous l'avez compris, je cherche un guide francophone car malheureusement aucun de nous deux ne parlons l'anglais. Et je me dis qu'avoir un guide que l'on ne sait comprendre, ce serait vraiment dommage... Surtout en sachant tout ce que l'on pourrait apprendre que ce soit sur la culture des ethnies, sur l'environnement, les traditions et j'en passe. Arricée à Kho Tao le ??, Nous avons donc fini par choisir cette petite île calme et paisible pour y pratiquer la plongée, l'escalade, balade à vélo ou en scooter pour la visiter.
Pour s'y rendre j'avais d'abord pensé prendre l'avion vers Kosamui pour gagner du temps mais j'ai cru comprendre que c'était les vols les plus chères. Je me suis donc dit pourquoi pas, vol CMai => Bkk puis train ou bus jusque Chumphon puis deux heures de ferry. Ou encore, tout en train de nuit.
Quand dites-vous?
On avait également envisagé de se rendre à Kanchanaburi si le temps nous le permettait et de revenir sur Bangkok au moins un jour avant ce triste départ pour rentrer au bercail.
Mon poste est plutôt long à lire, je m’en rends bien compte en relisant tout mais au moins vous savez à peux prêt tout ! Je vous remercie tous d'avance d'avoir pris le temps de le terminer et d'y ajouter vos commentaires.
Bien à vous, et bon voyage !
Népal: treks à VTT? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons notre voyage au népal pour octobre (et peut être novembre). Notre but c'est de découvrir les plus beaux sentiers à VTT.
Je m'intéresse aux treks et je n'ai pas trouvé ces infos dans les différents guides et sur Internet.
Premièrement est-ce que c'est permis de faire les treks en VTT ? Plus particulièrement dans la région Everest, Anapurna et Langtang ?
Est-ce que vous pensez que nous aurons des problèmes à transporter nos vtt dans les bus pour arriver aux lieux de départs ? Pokhara, Lukla, ...
Avez vous croisé beaucoup de monde en vélo ?
Merci pour vos précisions et bonne journée
Nous préparons notre voyage au népal pour octobre (et peut être novembre). Notre but c'est de découvrir les plus beaux sentiers à VTT.
Je m'intéresse aux treks et je n'ai pas trouvé ces infos dans les différents guides et sur Internet.
Premièrement est-ce que c'est permis de faire les treks en VTT ? Plus particulièrement dans la région Everest, Anapurna et Langtang ?
Est-ce que vous pensez que nous aurons des problèmes à transporter nos vtt dans les bus pour arriver aux lieux de départs ? Pokhara, Lukla, ...
Avez vous croisé beaucoup de monde en vélo ?
Merci pour vos précisions et bonne journée
Voyage au Népal (fin juin/fin août 2012) English translation pending
Salut a tous
Voila j'aimerais partir au népal de fin juin a fin aout cette année, j'ai regardé quelques sujets la dessus mais du coup j'ai quelques questions:
_la période d'été est elle vraiment une mauvaise saison pour y aller? _je souhaite voyager seul indépendamment de toute agence me balader a pied essayer de loger chez les locaux aller de petits villages en petits villages. ce sera facile? sont ils acceuillants?les riques? _j'aimerais m'entrainer a grimper sur des petits(au népal ca doit etre pas mal déja) sommets pour faire l'anapurna a la fin de mon séjour ou un sommet moins touristique _dans la situation actuelle j'imagine qu'il sera difficile de passer au tibet mais est-il possible de passer la frontière sans trop d'encombre ou sinon de façon clandestine ?
si déja je peux avoir des infos sur ça s'est pas mal après si certains veulent bien m'en dire plus ou on du temps pour en discuter plus longuement je prendrez volontiers vos coordonées mails et ou telephoniques en mp.
merci 😉
_la période d'été est elle vraiment une mauvaise saison pour y aller? _je souhaite voyager seul indépendamment de toute agence me balader a pied essayer de loger chez les locaux aller de petits villages en petits villages. ce sera facile? sont ils acceuillants?les riques? _j'aimerais m'entrainer a grimper sur des petits(au népal ca doit etre pas mal déja) sommets pour faire l'anapurna a la fin de mon séjour ou un sommet moins touristique _dans la situation actuelle j'imagine qu'il sera difficile de passer au tibet mais est-il possible de passer la frontière sans trop d'encombre ou sinon de façon clandestine ?
si déja je peux avoir des infos sur ça s'est pas mal après si certains veulent bien m'en dire plus ou on du temps pour en discuter plus longuement je prendrez volontiers vos coordonées mails et ou telephoniques en mp.
merci 😉
Voyage de trois semaines en Thaïlande au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous!
Je viens vous demander quelques précieux conseils! Je parts 3 semaines avec mon chéri en mode routard et on se sait pas trop comment organiser notre voyage ! On comptait faire Bangkok (évidement) puis monter jusqu'a Chiang Mai (jusque là tout va bien) et c'est là que que tout se corse! Est ce que ca vaut le coup d'aller dans le Nord Est de la Thaïlande? car nous avons que 3 semaines et nous voulons aussi voir les iles et comme ca prends du temps de descendre! Est ce que quelqu'un pourrait m'aider pour m'aiguiller dans le dispatching des jours ( a peu pres)!
Je sais ce n'est pas très clair et j'en suis désolée mais je suis un peu perdue!!
Je viens vous demander quelques précieux conseils! Je parts 3 semaines avec mon chéri en mode routard et on se sait pas trop comment organiser notre voyage ! On comptait faire Bangkok (évidement) puis monter jusqu'a Chiang Mai (jusque là tout va bien) et c'est là que que tout se corse! Est ce que ca vaut le coup d'aller dans le Nord Est de la Thaïlande? car nous avons que 3 semaines et nous voulons aussi voir les iles et comme ca prends du temps de descendre! Est ce que quelqu'un pourrait m'aider pour m'aiguiller dans le dispatching des jours ( a peu pres)!
Je sais ce n'est pas très clair et j'en suis désolée mais je suis un peu perdue!!
Trek Gokyo-Kala Pattar (Népal) English translation pending
J'envisage un trek Gokyo-Kala Pattat en octobre 2011 avec l'agence Tin TIN treking.
J'aimerais des avis sur la période choisie et l'agence.
Quelles aptitudes sont recommandées : niveau de difficultés, condition physique, etc.
J'approche les 70 ans et randonne régulièrement au Maroc dans l'Atlas.
Merci pour vos avis, et à votre disposition pour des aévis sur le Maroc.
Bernard
Les blindés Vietnamiens au secours du Cambodge! English translation pending
Les blindés vietnamiens en route vers Preah Vihear pour aider le Cambodge
Une compagnie de chars vietnamiens a traversé le Cambodge pour rejoindre la frontière avec la Thailande. Alors que l’ONU presse pour ouvrir un dialogue au sein de l’ASEAN, les belligérants se préparent au combat. Ban Ki-Moon demande l’ouverture du dialogue au sein de l’ASEAN pour enfin régler le différent de frontière qui oppose le Cambodge à la Thailande.
La Thailande accepte l’ouverture du dialogue à condition que le Cambodge donne ses territoires avoisinants PreahVihear. Pour arriver à ses fins et envahir cette portion de territoire malgré l’avis de l’ONU, la Thailande provoque l’armée cambodgienne dans le but de la voir réagir et ainsi l’envahir pour éviter le risque pour sa population. Cette tactique est intelligente et montre une certaine connaissance de l’adversaire et ses faiblesses. Le Thaï plus puissant n’attend qu’une occasion pour « moucher » ce voisin haï. Mais les cambodgiens, certes très corrompus, ne sont pas assez stupides pour tomber dans le piège grossier. Aussi l’armée tente d’empêcher ses hommes de répondre aux provocations thaïlandaises (l’affaire du drapeau, puis celle des grenades, …). Mais le risque est important de voir un soldat réagir et donner l’excuse que la Thailande attend pour lancer une offensive. Pour convaincre son voisin de rentrer chez lui, le Cambodge demande de l’aide aux autres voisins. Et comme toujours dans l’histoire du Cambodge, ceux qui aident demandent des compensations importantes (Phu Kok avait été obtenu par ce biais). Des chars vietnamiens traversent le Cambodge et la Chine fournit ses avions de chasse.
Je peux vous dire que le choc a été grand pour le témoin qui m’a raconté la scène. Il y a 20 ans l’homme a vu les chars vietnamiensvietnamiens arriver pour « libérer » le pays des khmers rouges. Ces sont restés ont pillé les ressources et emporté les richesses d’un pays pourtant à l’agonie.
Il a cru mourir de peur samedi, tôt le matin en voyant à nouveau une colonne de blindés vietnamiens, emprunter le même chemin, 20 ans après pour à nouveau « sauver » le Cambodge !
Ces blindés sont envoyés pour faire peur à la Thailande et pour faire un poids dans la balance des négociations. Mais le Vietnam, comme la Chine ont obtenus de belles compensations pour cette aide. Outre leur influence renforcée au sein de l’ASEAN et la perte de crédibilité du capitaliste thaï, le Vietnam et la Chine louchent sur les réserves pétrolières trouvées dernièrement au Cambodge. (d’ailleurs le Vietnam a déjà offert de fournir le pétrole dont le pays a besoin en attendant de pouvoir exploiter lui-même ses ressources, en échange de droits d’exploitation futurs)
L’escalade de la violence et de la préparation à la guerre inquiète les ONG présentes au Cambodge et affolent les expatriés. Le risque d’un embrasement de la région est faible mais réaliste. Les puissances régionales et internationales ne laisseront pas s’enflammer le sud-est asiatique. Trop sensible, la région a beaucoup d’intérêts et attire le regard des USA mais aussi de la Chine et de L’inde. Aucun de ces grands n’a intérêt à la guerre entre la Thailande et le Cambodge, encore moins l’ASEAN. Seule la Thailande peut vouloir une guerre pour retrouver une popularité nationale perdue au moment de la crise des chemises rouges…
source : LGV
Une compagnie de chars vietnamiens a traversé le Cambodge pour rejoindre la frontière avec la Thailande. Alors que l’ONU presse pour ouvrir un dialogue au sein de l’ASEAN, les belligérants se préparent au combat. Ban Ki-Moon demande l’ouverture du dialogue au sein de l’ASEAN pour enfin régler le différent de frontière qui oppose le Cambodge à la Thailande.
La Thailande accepte l’ouverture du dialogue à condition que le Cambodge donne ses territoires avoisinants PreahVihear. Pour arriver à ses fins et envahir cette portion de territoire malgré l’avis de l’ONU, la Thailande provoque l’armée cambodgienne dans le but de la voir réagir et ainsi l’envahir pour éviter le risque pour sa population. Cette tactique est intelligente et montre une certaine connaissance de l’adversaire et ses faiblesses. Le Thaï plus puissant n’attend qu’une occasion pour « moucher » ce voisin haï. Mais les cambodgiens, certes très corrompus, ne sont pas assez stupides pour tomber dans le piège grossier. Aussi l’armée tente d’empêcher ses hommes de répondre aux provocations thaïlandaises (l’affaire du drapeau, puis celle des grenades, …). Mais le risque est important de voir un soldat réagir et donner l’excuse que la Thailande attend pour lancer une offensive. Pour convaincre son voisin de rentrer chez lui, le Cambodge demande de l’aide aux autres voisins. Et comme toujours dans l’histoire du Cambodge, ceux qui aident demandent des compensations importantes (Phu Kok avait été obtenu par ce biais). Des chars vietnamiens traversent le Cambodge et la Chine fournit ses avions de chasse.
Je peux vous dire que le choc a été grand pour le témoin qui m’a raconté la scène. Il y a 20 ans l’homme a vu les chars vietnamiensvietnamiens arriver pour « libérer » le pays des khmers rouges. Ces sont restés ont pillé les ressources et emporté les richesses d’un pays pourtant à l’agonie.
Il a cru mourir de peur samedi, tôt le matin en voyant à nouveau une colonne de blindés vietnamiens, emprunter le même chemin, 20 ans après pour à nouveau « sauver » le Cambodge !
Ces blindés sont envoyés pour faire peur à la Thailande et pour faire un poids dans la balance des négociations. Mais le Vietnam, comme la Chine ont obtenus de belles compensations pour cette aide. Outre leur influence renforcée au sein de l’ASEAN et la perte de crédibilité du capitaliste thaï, le Vietnam et la Chine louchent sur les réserves pétrolières trouvées dernièrement au Cambodge. (d’ailleurs le Vietnam a déjà offert de fournir le pétrole dont le pays a besoin en attendant de pouvoir exploiter lui-même ses ressources, en échange de droits d’exploitation futurs)
L’escalade de la violence et de la préparation à la guerre inquiète les ONG présentes au Cambodge et affolent les expatriés. Le risque d’un embrasement de la région est faible mais réaliste. Les puissances régionales et internationales ne laisseront pas s’enflammer le sud-est asiatique. Trop sensible, la région a beaucoup d’intérêts et attire le regard des USA mais aussi de la Chine et de L’inde. Aucun de ces grands n’a intérêt à la guerre entre la Thailande et le Cambodge, encore moins l’ASEAN. Seule la Thailande peut vouloir une guerre pour retrouver une popularité nationale perdue au moment de la crise des chemises rouges…
source : LGV