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Conseils pour le Vinicunca (Rainbow Mountain) sans agence (Pérou) English translation pending
Bonjour à tous,
Retour d'expérience après notre voyage Pérou-Bolivie (septembre 2019). Comment faire la rainbow mountain sans agence et arriver dans les premiers au sommet?
1) Passer la nuit la veille à Pitumarca. Les agences passent par la nouvelle route aménagée au départ de Cusipata. Nous avons opté pour un départ depuis Pitumarca... De Cuzco, prendre un bus direction Sicuani (rechercher le terminal Urubamba-Sicuani sur Google Maps). Possibilité de s'arrêter en chemin (Tipon, Andahuaylillas, ...). Descendre à Checacupe et prendre un collectivo/taxi pour Pitumarca. Nous avons passé la nuit dans l'auberge Misk'i Puñuy (possibilité de réserver la nuit à l'avance via Facebook et également de manger sur place) : confort rudimentaire mais logique pour le prix (10S pour deux dans une chambre partagée avec un autre couple rencontré dans le taxi). La proprio est super sympa! et possibilité de laisser ses affaires à l'auberge.
2) Un collectivo arrive dans la rue peu après 4h du matin et s'arrête à quelques mètres de l'auberge (la proprio vous dira au centimètre près où vous devez l'attendre). Dans notre cas, il a quand même attendu 20-30 minutes (c'était la fête au village la veille et les personnes qui devaient prendre ce transport étaient visiblement au lit malgré les tentatives de réveil du chauffeur et d'une passagère qui sonnaient à toutes les portes pour trouver d'autres voyageurs). NB : Nous avons vu un camion partir à 3h pile au bout de la rue (sans passer devant l'auberge). Nous ne savons cependant pas où ce camion s'arrête...
3) Avantage du collectivo : il ne vous déposera pas au Rainbow Mountain Pitumarca Trail Parking (voir Google Maps) mais continuera via une route aménagée (droit de passage de 10S à payer au gardien pour qu'il bouge le cône qui bloque la route) qui vous amènera bien plus haut à quelques foulées du sommet (bon les foulées sont difficiles car ça grimpe dur mais en quelques dizaines de minutes vous serez au sommet pauses comprises).
4) Sommet : Seul un groupe de 4 touristes avec un guide était présent au sommet et 3 travailleurs avec leur pioche étaient occupés à aménager le sentier de la montée surplombant la rainbow mountain. Le temps que l'on fasse les photos (30-40min), 2-3 touristes sont peut-être arrivés en plus mais c'est tout... Lorsque nous quittons le sommet, nous commençons à voir les grappes de touristes avec leur guide arriver au loin.
5) Vallée rouge : Comme nous n'étions pas sûr de retrouver facilement un transport depuis l'endroit où le collectivo nous avait déposé plus tôt, nous avons décidé de basculer de l'autre côté de la rainbow et d'entreprendre la ballade vers la vallée rouge (descendre un peu en suivant la corde et remonter sur la gauche => là aussi ça grimpe dur avec en récompense 10S à payer au sommet). Là, deux solutions : rebrousser chemin et redescendre vers le Rainbow Mountain Cusipata Trail Parking (voir Google Maps) en croisant les centaines de touristes en plein effort (chose que nous n'avons pas vue) ou continuer dans la vallée rouge par le sentier (on a choisi cette otpion : sentier parfois tracé au sol ou longeant une corde ou marqué par des tas de cailloux => là je dois avouer qu'on se demandait parfois quand et où on allait arriver - de plus le chemin est parfois pentu avec graviers => prudence). Ce sentier mène en +-1h30 au fameux Mountain Cusipata Trail Parking. Ce parking était noir de cars/minibus lorsque nous y sommes arrivés (je n'ose pas imaginer les centaines de personnes sur les pentes de la rainbow).
6) Retour vers Cusipata : la partie la plus compliquée : trouver un transport qui vous ramènera vers Cusipata. Comme on arrive tôt, nous voyons beaucoup de transports arriver sur le parking mais très peu le quitter... et les véhicules qui partent sont soit remplis, soit non désireux de reprendre 2 personnes qui ne font pas partie de leur groupe... Après avoir fait le tour des chauffeurs qui nous répondaient tous qu'il n'y avait plus de place ou qu'ils venaient juste d'arriver et qu'il fallait attendre 2-3h... nous attendons à la sortie du parking et faisons signe aux véhicules partant... jusqu'à en trouver un qui s'arrête au dernier moment (1 à 2h d'attente sur le parking et 10S pour deux pour Cusipata via la nouvelle route qui secoue pas mal et qui est encore en travaux).
7) De Cusipata : soit retour vers Cuzco en bus ou retour Checacupe/Pitumarca pour reprendre ses affaires à l'auberge en bus/collectivo/taxi.
NB : Je ne sais pas si le fameux camion s'arrête au Rainbow Mountain Pitumarca Trail Parking ou plus haut comme le collectivo...
Si ça peut vous aider à prendre (comme nous) vos photos seul au monde au sommet!
Retour d'expérience après notre voyage Pérou-Bolivie (septembre 2019). Comment faire la rainbow mountain sans agence et arriver dans les premiers au sommet?
1) Passer la nuit la veille à Pitumarca. Les agences passent par la nouvelle route aménagée au départ de Cusipata. Nous avons opté pour un départ depuis Pitumarca... De Cuzco, prendre un bus direction Sicuani (rechercher le terminal Urubamba-Sicuani sur Google Maps). Possibilité de s'arrêter en chemin (Tipon, Andahuaylillas, ...). Descendre à Checacupe et prendre un collectivo/taxi pour Pitumarca. Nous avons passé la nuit dans l'auberge Misk'i Puñuy (possibilité de réserver la nuit à l'avance via Facebook et également de manger sur place) : confort rudimentaire mais logique pour le prix (10S pour deux dans une chambre partagée avec un autre couple rencontré dans le taxi). La proprio est super sympa! et possibilité de laisser ses affaires à l'auberge.
2) Un collectivo arrive dans la rue peu après 4h du matin et s'arrête à quelques mètres de l'auberge (la proprio vous dira au centimètre près où vous devez l'attendre). Dans notre cas, il a quand même attendu 20-30 minutes (c'était la fête au village la veille et les personnes qui devaient prendre ce transport étaient visiblement au lit malgré les tentatives de réveil du chauffeur et d'une passagère qui sonnaient à toutes les portes pour trouver d'autres voyageurs). NB : Nous avons vu un camion partir à 3h pile au bout de la rue (sans passer devant l'auberge). Nous ne savons cependant pas où ce camion s'arrête...
3) Avantage du collectivo : il ne vous déposera pas au Rainbow Mountain Pitumarca Trail Parking (voir Google Maps) mais continuera via une route aménagée (droit de passage de 10S à payer au gardien pour qu'il bouge le cône qui bloque la route) qui vous amènera bien plus haut à quelques foulées du sommet (bon les foulées sont difficiles car ça grimpe dur mais en quelques dizaines de minutes vous serez au sommet pauses comprises).
4) Sommet : Seul un groupe de 4 touristes avec un guide était présent au sommet et 3 travailleurs avec leur pioche étaient occupés à aménager le sentier de la montée surplombant la rainbow mountain. Le temps que l'on fasse les photos (30-40min), 2-3 touristes sont peut-être arrivés en plus mais c'est tout... Lorsque nous quittons le sommet, nous commençons à voir les grappes de touristes avec leur guide arriver au loin.
5) Vallée rouge : Comme nous n'étions pas sûr de retrouver facilement un transport depuis l'endroit où le collectivo nous avait déposé plus tôt, nous avons décidé de basculer de l'autre côté de la rainbow et d'entreprendre la ballade vers la vallée rouge (descendre un peu en suivant la corde et remonter sur la gauche => là aussi ça grimpe dur avec en récompense 10S à payer au sommet). Là, deux solutions : rebrousser chemin et redescendre vers le Rainbow Mountain Cusipata Trail Parking (voir Google Maps) en croisant les centaines de touristes en plein effort (chose que nous n'avons pas vue) ou continuer dans la vallée rouge par le sentier (on a choisi cette otpion : sentier parfois tracé au sol ou longeant une corde ou marqué par des tas de cailloux => là je dois avouer qu'on se demandait parfois quand et où on allait arriver - de plus le chemin est parfois pentu avec graviers => prudence). Ce sentier mène en +-1h30 au fameux Mountain Cusipata Trail Parking. Ce parking était noir de cars/minibus lorsque nous y sommes arrivés (je n'ose pas imaginer les centaines de personnes sur les pentes de la rainbow).
6) Retour vers Cusipata : la partie la plus compliquée : trouver un transport qui vous ramènera vers Cusipata. Comme on arrive tôt, nous voyons beaucoup de transports arriver sur le parking mais très peu le quitter... et les véhicules qui partent sont soit remplis, soit non désireux de reprendre 2 personnes qui ne font pas partie de leur groupe... Après avoir fait le tour des chauffeurs qui nous répondaient tous qu'il n'y avait plus de place ou qu'ils venaient juste d'arriver et qu'il fallait attendre 2-3h... nous attendons à la sortie du parking et faisons signe aux véhicules partant... jusqu'à en trouver un qui s'arrête au dernier moment (1 à 2h d'attente sur le parking et 10S pour deux pour Cusipata via la nouvelle route qui secoue pas mal et qui est encore en travaux).
7) De Cusipata : soit retour vers Cuzco en bus ou retour Checacupe/Pitumarca pour reprendre ses affaires à l'auberge en bus/collectivo/taxi.
NB : Je ne sais pas si le fameux camion s'arrête au Rainbow Mountain Pitumarca Trail Parking ou plus haut comme le collectivo...
Si ça peut vous aider à prendre (comme nous) vos photos seul au monde au sommet!
Beaux endroits pour faire des photos à Singapour English translation pending
Bonjour à tous🙂
Je pars en visite à Singapour pour le weekend, est-ce que vous connaissez des beaux endroits pour faire des photos?
Compte-rendu: 3 semaines en Birmanie janvier-février 2019 English translation pending
Enfin, plusieurs mois après le retour, voici un compte-rendu de mes 3 semaines en Birmanie.
Première visite de ce pays, voici quelques infos pour les futurs voyageurs.
Prix en kyats ou usd, selon les hôtels.
J1+J2 : Rangoon Une nuit à l’Hôtel May Shan, plein centre juste à côté de la Sule Pagoda. 38 500 kyats la nuit. Un peu bruyant mais très bien situé. Visite du centre, découverte du Sweet thé avec son lait concentré. Lendemain matin, visite de la Shwedagon Pagoda (super endroit, 10 000 Kyats l’entrée) et du lac Kandawgyi à côté. Départ en bus de nuit pour le Lac INle, super bus deluxe (prix un peu costaud, 25 000 kyats)
J3 : arrivée au Lac Inle Départ du bus à 19h30 pour une arrivé à 06h40, mini camion pour nous ramener à l’hôtel : Remember Inn pour moi. Endroit bien sympa, accueil extra, petit déjeuner su une terrasse agréable, prestation à la hauteur pour un petit prix : 8 usd par nuit. Découverte tranquille de la ville de Nyaungshwe, de l’animation le long des canaux.
J4 : le tour sur le Lac Inle Réservé avec la GH, 18 000 kyats (y’avait sans doute moyen de trouver moins cher, mais là y’avait tout le programme prévu c’était plus facile). Super journée, évidement ponctuée des arrêts dans les boutiques (argent, tisseurs, cigare…) et les pêcheurs prenant la pose pour les touristes que nous sommes…. Tour habituel et basique : marché de Nam Pan, Inn Dein (super endroit, ne pas zapper les 2 monts à l’écart avec chedis et pagodes, bien abîmés), monastère des chats, tranches de vies sur le lac…
J5 : journée vélo autour du lac Vélo loué 1500 kyats la journée, promenade vraiment sympa, en commençant par l’ouest, pas grand monde sur le chemin, et une surprise à Khaung Daing, une fête a lieu à la pagode : tournoi de foot, danses, bien du monde et des tenues traditionnelles. Traversée à un endroit en bateau (4 000 kyats, pas réussi à faire baisser plus…) puis retour vers la ville après divers arrêts dont celui de la Forest Monastery (chemin pentu, obligé de finir à pied) et la Shwe Yan Pray et son beau monastère en bois et ses petits moines espiègles.
J6 : chemin vers Bagan Bus de jour à 12 000 kyats, durée du trajet = 7h30 environ jusqu’à la station bus de Nyang U où on ne trouve pas un taxi au prix normal pourtant affiché partout… Je dors à la Shwe Na Di, 18 usd par nuit, un peu cher pour la chambre, personnel super. Visite rapide à la Shwezigon pagoda aux dernières lueurs du jour.
J7 : Bagan les temples, J1 En vélo, route principale du haut direction Old Bagan, des temples partout, je ne rentre pas dans le détail et liste des temples vus, il y a en a tellement. Les plus gros sont parmi les plus beaux, là où il y a le plus de monde, mais se balader en vélo au milieu de tout ça, c’est juste magique. Malgré le monde, tu peux bifurquer à un endroit et retrouver tout seul. Vraiment super endroit.
J8 : Bagan les temples, J2 Toujours en vélo, aujourd’hui c’est le tour du chemin entre Old Bagan et New Bagan.
J9 : Bagan les temples J3 Encore en vélo (2 000 k la journée j’avais oublié de le signaler, pas possible de négocier malgré les 4 jours pris). Route principale du bas, et la grande plaine du sud. Coucher de soleil sur une des buttes aménagées, bien du monde et c’est beau de voir ce soleil se coucher sur les temples…
J10 : Bagan les temples J4 On continue en vélo (pas eu de souci) vers les temples du Sud Est.
J11 : transfert vers Mandalay En bus, rapide pour 9 000 kyats. En théorie à 08h30, mais départ réel vers 12h… Pas grave, cela me permet de voir une grosse parade pour les donations (chars, enfant, sono, musique) qui prenait le chemin de la pagode Shwezigon. Transfert vers l’hôtel inclus dans le prix, je dormirai à l’ET Hôtel : chambre ok, patron serviable. 14 usd la nuit.
J12 : Mandalay et ses environs Tuktuk pour la journée visite, 35 000 kyats (trop cher mais bon…). Visite des anciennes capitales : Anapura, Sagaing, Inwa parcouru en calèche après un trajet en bateau, et le pont de bambou U-Bein en fin de journée, mais y’a tellement du monde que je rentre rapidement sans attendre le coucher de soleil.
J13 : fin capitale + Mandalay de l’intérieur Même tuktuk que la veille, Mingun au programme (que de boutiques !) et son énorme Paya, sa cloche et ses lions géants. Puis Mandalay central : les différents et principaux monastères, le quartier des tapeurs de feuilles d’or, le buddha maigre et el coucher de soleil en haut de la colline. En tuktuk, 30 000 kyats la journée
J14 : byebye Mandalay, let’s go to Mrauk-U ! Tour au marché Zegyo, puis direction la station bus en milieu de journée pour partir vers l’ouest et voir les temples de Mrauk-U. Un bus méga blindé, de gens et de marchandises diverses même dans l’allée où il faut esquiver les gens et les sacs de riz. 25 000 Kyats le trajet, bus vraiment pourri… Trajet de 20h entre montagne, lacets, virages sinueux…un seul contrôle où tout le monde descend et doit présenter ses papiers.
J15 : arrivée à Mrauk-U Direction la Golden Star GH, très moyen, très bruyant (de par les voisins, quand j’y étais), mais les gens sont supers gentils. 10 usd la nuit. Visite des temples du centre et coucher de soleil sur une colline qui surplombe les temples centraux.
J16 : Mrauk-U la suite Planning du jour : temples de l’est et revenir vers le centre. A pied tout ça. Super temple de Koe Thaung.
J17 : Mrauk-U encore En vélo cette fois-ci, les temples du Sud. Je me ferai dégager manu militari d’un des temples haut perchés par 2 membres de l’armée (au temple Shwetaung). Puis je repasse en ville direction l’ouest.
J18 : départ de Mrauk-U vers Rangoon En bus encore, pour 23 500 kyats (j’ai pris le bus qui partait le plus tard en matinée, 09h00 afin de ne pas arriver trop tôt à Rangoon). Long, très long encore une fois, 3 ou 4 contrôles durant le trajet. . Arrivé vers 07h15 à la station bus Aung Milabar. Taxi pour le centre-ville de Rangoon pour 9 000 kyats avec 4 birmans (ils ne payeront rien, tout pour bibi J )
J19 + J20 + J21 Rangoon Je finis en beauté dans un bel hôtel. Promenade en ville : Batatung Pagoda, Shwedagon en fin de journée cette fois, Sule Pagoda… Du repos en grande majorité.
Remarques globales : il ne faisait pas si chaud que ça, surtout les nuits au Lac Inle et à Mrauk-U vu le manque de fenêtre… Gens très gentil, des rencontres partout, à Mandalay en fin de journée avec la WhiSky team, qui enchaînait les bouteilles à un rythme élevé, les enfants partout, des gens qui me parlent des Yellow Vest de France J. Le top à mes yeux : Bagan et ses milliers de temples et Mrauk-U (je suis branché temples). Pas de gros souci pendant mon voyage. A changer sur mon parcours : peut-être sauver du temps en prenant un avion sur une des journées pour aller/revenir de Mrauk-U. Agréablement surpris par le budget final, je m’attendais à un peu plus. Le sentiment d’avoir payé trop cher les 2 jours de tuktuk à Mandalay mais bon…
Merci en tout cas à tous ceux qui font vivre ce forum et grâce à qui j’ai pu trouver bien des informations. Je pense que je retournerai dans ce beau pays.
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Mathieu
J1+J2 : Rangoon Une nuit à l’Hôtel May Shan, plein centre juste à côté de la Sule Pagoda. 38 500 kyats la nuit. Un peu bruyant mais très bien situé. Visite du centre, découverte du Sweet thé avec son lait concentré. Lendemain matin, visite de la Shwedagon Pagoda (super endroit, 10 000 Kyats l’entrée) et du lac Kandawgyi à côté. Départ en bus de nuit pour le Lac INle, super bus deluxe (prix un peu costaud, 25 000 kyats)
J3 : arrivée au Lac Inle Départ du bus à 19h30 pour une arrivé à 06h40, mini camion pour nous ramener à l’hôtel : Remember Inn pour moi. Endroit bien sympa, accueil extra, petit déjeuner su une terrasse agréable, prestation à la hauteur pour un petit prix : 8 usd par nuit. Découverte tranquille de la ville de Nyaungshwe, de l’animation le long des canaux.
J4 : le tour sur le Lac Inle Réservé avec la GH, 18 000 kyats (y’avait sans doute moyen de trouver moins cher, mais là y’avait tout le programme prévu c’était plus facile). Super journée, évidement ponctuée des arrêts dans les boutiques (argent, tisseurs, cigare…) et les pêcheurs prenant la pose pour les touristes que nous sommes…. Tour habituel et basique : marché de Nam Pan, Inn Dein (super endroit, ne pas zapper les 2 monts à l’écart avec chedis et pagodes, bien abîmés), monastère des chats, tranches de vies sur le lac…
J5 : journée vélo autour du lac Vélo loué 1500 kyats la journée, promenade vraiment sympa, en commençant par l’ouest, pas grand monde sur le chemin, et une surprise à Khaung Daing, une fête a lieu à la pagode : tournoi de foot, danses, bien du monde et des tenues traditionnelles. Traversée à un endroit en bateau (4 000 kyats, pas réussi à faire baisser plus…) puis retour vers la ville après divers arrêts dont celui de la Forest Monastery (chemin pentu, obligé de finir à pied) et la Shwe Yan Pray et son beau monastère en bois et ses petits moines espiègles.
J6 : chemin vers Bagan Bus de jour à 12 000 kyats, durée du trajet = 7h30 environ jusqu’à la station bus de Nyang U où on ne trouve pas un taxi au prix normal pourtant affiché partout… Je dors à la Shwe Na Di, 18 usd par nuit, un peu cher pour la chambre, personnel super. Visite rapide à la Shwezigon pagoda aux dernières lueurs du jour.
J7 : Bagan les temples, J1 En vélo, route principale du haut direction Old Bagan, des temples partout, je ne rentre pas dans le détail et liste des temples vus, il y a en a tellement. Les plus gros sont parmi les plus beaux, là où il y a le plus de monde, mais se balader en vélo au milieu de tout ça, c’est juste magique. Malgré le monde, tu peux bifurquer à un endroit et retrouver tout seul. Vraiment super endroit.
J8 : Bagan les temples, J2 Toujours en vélo, aujourd’hui c’est le tour du chemin entre Old Bagan et New Bagan.
J9 : Bagan les temples J3 Encore en vélo (2 000 k la journée j’avais oublié de le signaler, pas possible de négocier malgré les 4 jours pris). Route principale du bas, et la grande plaine du sud. Coucher de soleil sur une des buttes aménagées, bien du monde et c’est beau de voir ce soleil se coucher sur les temples…
J10 : Bagan les temples J4 On continue en vélo (pas eu de souci) vers les temples du Sud Est.
J11 : transfert vers Mandalay En bus, rapide pour 9 000 kyats. En théorie à 08h30, mais départ réel vers 12h… Pas grave, cela me permet de voir une grosse parade pour les donations (chars, enfant, sono, musique) qui prenait le chemin de la pagode Shwezigon. Transfert vers l’hôtel inclus dans le prix, je dormirai à l’ET Hôtel : chambre ok, patron serviable. 14 usd la nuit.
J12 : Mandalay et ses environs Tuktuk pour la journée visite, 35 000 kyats (trop cher mais bon…). Visite des anciennes capitales : Anapura, Sagaing, Inwa parcouru en calèche après un trajet en bateau, et le pont de bambou U-Bein en fin de journée, mais y’a tellement du monde que je rentre rapidement sans attendre le coucher de soleil.
J13 : fin capitale + Mandalay de l’intérieur Même tuktuk que la veille, Mingun au programme (que de boutiques !) et son énorme Paya, sa cloche et ses lions géants. Puis Mandalay central : les différents et principaux monastères, le quartier des tapeurs de feuilles d’or, le buddha maigre et el coucher de soleil en haut de la colline. En tuktuk, 30 000 kyats la journée
J14 : byebye Mandalay, let’s go to Mrauk-U ! Tour au marché Zegyo, puis direction la station bus en milieu de journée pour partir vers l’ouest et voir les temples de Mrauk-U. Un bus méga blindé, de gens et de marchandises diverses même dans l’allée où il faut esquiver les gens et les sacs de riz. 25 000 Kyats le trajet, bus vraiment pourri… Trajet de 20h entre montagne, lacets, virages sinueux…un seul contrôle où tout le monde descend et doit présenter ses papiers.
J15 : arrivée à Mrauk-U Direction la Golden Star GH, très moyen, très bruyant (de par les voisins, quand j’y étais), mais les gens sont supers gentils. 10 usd la nuit. Visite des temples du centre et coucher de soleil sur une colline qui surplombe les temples centraux.
J16 : Mrauk-U la suite Planning du jour : temples de l’est et revenir vers le centre. A pied tout ça. Super temple de Koe Thaung.
J17 : Mrauk-U encore En vélo cette fois-ci, les temples du Sud. Je me ferai dégager manu militari d’un des temples haut perchés par 2 membres de l’armée (au temple Shwetaung). Puis je repasse en ville direction l’ouest.
J18 : départ de Mrauk-U vers Rangoon En bus encore, pour 23 500 kyats (j’ai pris le bus qui partait le plus tard en matinée, 09h00 afin de ne pas arriver trop tôt à Rangoon). Long, très long encore une fois, 3 ou 4 contrôles durant le trajet. . Arrivé vers 07h15 à la station bus Aung Milabar. Taxi pour le centre-ville de Rangoon pour 9 000 kyats avec 4 birmans (ils ne payeront rien, tout pour bibi J )
J19 + J20 + J21 Rangoon Je finis en beauté dans un bel hôtel. Promenade en ville : Batatung Pagoda, Shwedagon en fin de journée cette fois, Sule Pagoda… Du repos en grande majorité.
Remarques globales : il ne faisait pas si chaud que ça, surtout les nuits au Lac Inle et à Mrauk-U vu le manque de fenêtre… Gens très gentil, des rencontres partout, à Mandalay en fin de journée avec la WhiSky team, qui enchaînait les bouteilles à un rythme élevé, les enfants partout, des gens qui me parlent des Yellow Vest de France J. Le top à mes yeux : Bagan et ses milliers de temples et Mrauk-U (je suis branché temples). Pas de gros souci pendant mon voyage. A changer sur mon parcours : peut-être sauver du temps en prenant un avion sur une des journées pour aller/revenir de Mrauk-U. Agréablement surpris par le budget final, je m’attendais à un peu plus. Le sentiment d’avoir payé trop cher les 2 jours de tuktuk à Mandalay mais bon…
Merci en tout cas à tous ceux qui font vivre ce forum et grâce à qui j’ai pu trouver bien des informations. Je pense que je retournerai dans ce beau pays.
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Mathieu
Agence location voiture en Isan en novembre English translation pending
Bonjour,
Je recherche un retour d'expérience récent sur la location de voiture en Isan pour novembre prochain (recommandé par le GR !)
Agences internationales plutôt que locales ? Itinéraires ? Documents, le permis international est il suffisant ?
Merci d'avance
PS j'ai circulé pendant 15 jours au Sri Lanka, l'an dernier
Route entre Tuléar et Morondava 2019 English translation pending
Bonjour à tous
Je relance une discussion pour une mise à jour sur le route entre Tulear et Morondava.
Quels sont les moyens de transports, etc. pour ce trajet, soit par la côte, soit en passant par les terres (Maja, Mandabe)?
Treks et excursions "nature" autour de Santiago en août English translation pending
Bonjour à tous, je serai 10 jours au Chili entre le 14 et 24 août. Je sais que c’est l’hiver là bas, mais savez vous s’il est possible aux alentours De Santiago de faire des trek, ou des excursions « nature » j’ai prévu de passer par Valparaiso maiS à part ça si vous avez des idées :-)
Visiter le nord du Pérou à deux sans agence English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple de retraités qui envisage de visiter le nord du Pérou (après avoir découvert le Sud en 2014) en individuel et si possible, sans passer par agence. Nous avons fait une première ébauche de circuit qui pourrait être le suivant :
Jour 1 et 2 Lima puis bus de nuit sur Chiclayo. Là, nous aimerions louer une voiture pour être autonome Jour 3 visite des environs de Chiclayo – Nuit Chiclayo Jour 4 Route sur Bagua Grande par Cutervo – Nuit Bagua Grande Jour 5 Continuation sur Chachapoyas Jour 6 Chachapoyas – 2 nuits Jour 7 Route sur Cajamarca Jour 8 Cajamarca – Kuelap – 2 nuits à Cajamarca Jour 9 Retour sur Chiclayo – restitution du véhicule – Nuit Chiclayo Jour 10 Bus sur Trujillo (3h30) Jour 11 Trujillo – Chan Chan – Huaca Esmeralda … - 2 nuits Trujillo Jour 12 Bus sur Chimbote (2h30) – Location de voiture - Départ sur Huaraz par Casma – Nuit à Huaraz Jour 13 Canon del Pato – Nuit Huaraz (2) Jour 14 Retour sur Chimbote – Restitution du véhicule – nuit Chimbote Jour 15 Chimbote/Lima en bus (7 h) – Nuit à Lima Jour 16 Location de voiture à Lima – trajet sur Tarma – nuit Tarma Jour 17 Route sur Huancayo – nuit Huancayo Jour 18 Route sur San Vicente de Canete Jour 19 Journée plage – 2 nuits à San Vicente Jour 20 Route sur Lima – restitution du véhicule – Nuit Lima Jour 21 Lima / Pisco en bus ou avion ? Jour 22 Réserve naturelle de Paracas – Islas Ballestas – nuit Pisco Jour 23 Pisco / Nazca en bus ou avion ? Jour 24 et 25 Nazca – Ica – 3 nuits à Nazca Jour 26 Nazca/Lima en avion ou bus ? Jour 27 et 28 Lima Jour 29 Retour sur Paris
Selon vous, est-ce réaliste ? Si oui, quelle est la meilleure période pour ce périple ? Nous avions pensé à mai.
Merci de vos conseils avisés.
martine
Nous sommes un couple de retraités qui envisage de visiter le nord du Pérou (après avoir découvert le Sud en 2014) en individuel et si possible, sans passer par agence. Nous avons fait une première ébauche de circuit qui pourrait être le suivant :
Jour 1 et 2 Lima puis bus de nuit sur Chiclayo. Là, nous aimerions louer une voiture pour être autonome Jour 3 visite des environs de Chiclayo – Nuit Chiclayo Jour 4 Route sur Bagua Grande par Cutervo – Nuit Bagua Grande Jour 5 Continuation sur Chachapoyas Jour 6 Chachapoyas – 2 nuits Jour 7 Route sur Cajamarca Jour 8 Cajamarca – Kuelap – 2 nuits à Cajamarca Jour 9 Retour sur Chiclayo – restitution du véhicule – Nuit Chiclayo Jour 10 Bus sur Trujillo (3h30) Jour 11 Trujillo – Chan Chan – Huaca Esmeralda … - 2 nuits Trujillo Jour 12 Bus sur Chimbote (2h30) – Location de voiture - Départ sur Huaraz par Casma – Nuit à Huaraz Jour 13 Canon del Pato – Nuit Huaraz (2) Jour 14 Retour sur Chimbote – Restitution du véhicule – nuit Chimbote Jour 15 Chimbote/Lima en bus (7 h) – Nuit à Lima Jour 16 Location de voiture à Lima – trajet sur Tarma – nuit Tarma Jour 17 Route sur Huancayo – nuit Huancayo Jour 18 Route sur San Vicente de Canete Jour 19 Journée plage – 2 nuits à San Vicente Jour 20 Route sur Lima – restitution du véhicule – Nuit Lima Jour 21 Lima / Pisco en bus ou avion ? Jour 22 Réserve naturelle de Paracas – Islas Ballestas – nuit Pisco Jour 23 Pisco / Nazca en bus ou avion ? Jour 24 et 25 Nazca – Ica – 3 nuits à Nazca Jour 26 Nazca/Lima en avion ou bus ? Jour 27 et 28 Lima Jour 29 Retour sur Paris
Selon vous, est-ce réaliste ? Si oui, quelle est la meilleure période pour ce périple ? Nous avions pensé à mai.
Merci de vos conseils avisés.
martine
Visite d'un chenil de chiens de traîneaux au Québec en été? English translation pending
Bonjour,
Nous serons au Québec cet été (mi-août à début septembre) et j'adorerais faire visiter à mon fils de 18 mois un chenil de chiens de traineaux. Sur les sites des principaux chenils, ce ne sont que les activités hivernales qui sont évoquées (logique !) mais sont-ils tous fermés en août ? Connaissez-vous des chenils qui sont ouverts l'été et permettent de voir les chiens, comprendre leurs particularités, préparation pour l'hiver ? Je suis sûr qu'avec ça mon fils sera comblé ! Pour info, nous passerons par Montreal, Québec, Saguenay, Parc de la Jacques Cartier.
Merci pour votre aide et suggestions !
Nous serons au Québec cet été (mi-août à début septembre) et j'adorerais faire visiter à mon fils de 18 mois un chenil de chiens de traineaux. Sur les sites des principaux chenils, ce ne sont que les activités hivernales qui sont évoquées (logique !) mais sont-ils tous fermés en août ? Connaissez-vous des chenils qui sont ouverts l'été et permettent de voir les chiens, comprendre leurs particularités, préparation pour l'hiver ? Je suis sûr qu'avec ça mon fils sera comblé ! Pour info, nous passerons par Montreal, Québec, Saguenay, Parc de la Jacques Cartier.
Merci pour votre aide et suggestions !
Randonnée de Pueblo Libre à Caraz (Pérou) English translation pending
Bonjour,
j'ai lu dans un guide qu'il était possible de faire une randonnée de pueblo Libre à Caraz. C'est une randonnée de 3-4h qui fait environ 9 km. Seulement ce sont les seules infos que j'ai.
Est-ce que quelqu'un l'aurait déjà faite? Auriez-vous des infos à me donner?
Merci
j'ai lu dans un guide qu'il était possible de faire une randonnée de pueblo Libre à Caraz. C'est une randonnée de 3-4h qui fait environ 9 km. Seulement ce sont les seules infos que j'ai.
Est-ce que quelqu'un l'aurait déjà faite? Auriez-vous des infos à me donner?
Merci
Escale croisière à Saint-Pétersbourg avec enfant English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple avec un enfant de 7 ans et nous ferons escale à St petersbourg le 4 et 5 août 2019 avec le Brilliance of the Sea.
Auriez vous des conseils à nous donner concernant l'escale ?
Pensez vous que l'on puisse trouver des visites spécifiques pour les enfants ?
Si vous allez faire la croisière en baltique avec des enfants francophones, faites moi aussi un petit coucou (je pense que sur le bateau il risque d'être difficile de se rencontrer par hasard).
Je vous remercie par avance si vous avez des conseils et de vos réponses.
Belle journée à vous
Petite réflexion en une image sur notre société English translation pending
Bonjour à tous,
Pas pro en informatique, loin de là, je n'ai pu faire que ce montage collé dans word puis pris en photo.
Bien sur le but n'est pas de faire une photo digne de ce nom, mais plutôt un rapprochement qui peut amener une réflexion, et, qui sait, des avis....
Merci et bonne journée
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Une semaine en scooter au départ de Luang Prabang English translation pending
Nous comptons faire un tour d'une semaine au départ de Luang Prabang fin Juin/début Juillet.
Nous sommes 4 et allons louer 4 scooters.
On compte faire une première étape a Nong Khiaw et y rester 2 nuits.
Auriez -vous une suggestion de parcours pour les 6 jours suivants?
Auriez-vous un loueur a recommander a Luang Prabang?
On compte faire une première étape a Nong Khiaw et y rester 2 nuits.
Auriez -vous une suggestion de parcours pour les 6 jours suivants?
Auriez-vous un loueur a recommander a Luang Prabang?
Transcanadienne jusqu'en Alaska et Panaméricaine jusqu'à Ushuaïa (camping-car) English translation pending
Bonsoir à tous,
Avec ma femme nous venons d'acheter un Lt et projetons de faire un gros roadtrip entre 1 et 2 ans. Nous prévoyons depuis un moment de faire envoyer le Lt au Canada par bateau puis faire la transcanadienne jusqu'en Alaska et ensuite descendre jusqu'a Ushuaia.
Je voulais donc savoir si vous avez des retours d'expérience de ce trajet en ce qui concerne les questions d'assurance du véhicule, de passage de frontières, traversée de l'Atlantique, quel pays sont les plus difficiles, etc
Je me suis déjà un peu renseigné mais je voudrais surtout avoir des retours d'expérience de gens qui l'ont FAIT !
Je sais que la question est floue, que je vous demande beaucoup... Merci d'avance 😉
Backpack en Asie du Sud-Est et budget English translation pending
Salut à toute la communauté de ce magnifique forum que je viens de découvrir ! :)
Je me présente, je m’appelle Henri.... 😄 Non Thibault en réalité mais petite référence à Balavoine oblige ahah. J'ai 24 ans (et toutes mes dents) et je suis en pleine préparation d'un voyage en Asie du Sud-est.
Alors à vrai dire j'ai pas organisé grand-chose concernant l'itinéraire, je ne suis pas du genre à tout planifier bien qu'il va falloir que je m'y penche un peu plus. Je compte partir mi-juin direction Bangkok en Thaïlande.
Concernant le voyage, je n'ai pas une énorme expérience, notamment en solo, et c'est donc une réelle aventure pour moi. j'ai seulement visité Amsterdam pendant 4 jours avec mon meilleur amis à mes 18 ans (😇) et je suis parti retrouver un couple d'amis cet hivers en Laponie dans un camion aménagé pendant 20 jours (aménagé bien grand mots on avait pas d'eau courante tout était gelé et pas de chauffage on dormait collé-serré dans l'habitable à moins 10 ahaha) mais super expérience ! 😎
Je pars avec un budget de 3500 euro (sans inclure le billet d'avion et matériel que j'ai déja en grande partie). J'aurai également une rente de 530€ en Juillet, Aout et Septembre.
Concernant mon style de voyage, je ne suis pas particulièrement dépensier. Je pars en sac à dos, je compte dormir en dortoir en auberge de jeunesse (mis à part je pense les trois premières nuits à Bangkok pour me ressourcer après ce long voyage et encaisser le choc culturel). 🙂 Je ne cherche pas à faire d'expériences forcément coûteuse style excursion, plongée ou autres mis à part un trek peut être au nord de la Thaïlande. A vrai dire, je me passionne pour la photographie depuis quelques mois, et j'adore me balader en ville ou en randonnée à l'affut de la photo à prendre. Je pense manger presque exclusivement dans la street food et boire une bière de temps en temps avec des personnes rencontrées ou autres, je n'y vais pas non plus pour me priver et faire un jeun. Concernant les transports, je souhaite privilégier un maximum le bus ou train selon le prix, j'ai déjà parcouru la franceà plusieurs reprises en bus et j'aime ça ahah, du moins ça ne me dérange pas les longs trajets.
Concernant les destinations j’atterris à Bankgok où je compte passer environ deux semaines pour visiter la ville et ses alentours. Ensuite, j'aimerais bien monter dans le nord du coté de Chiang-mai pour louer un appartement/studio pendant un mois pour me poser, découvrir la ville, ses alentours et travailler sur des projets personnels sur mon ordinateur*. Ensuite, je n'ai aucunes idées et je suis ouvert à toutes propositions, mais un projet qui me fait rêver, je ne sais pas si il est réalisable avec mon budget, serait de traverser le Laos sans y rester forcément longtemps, rejoindre Hanoï au Nord du Vietnam, acheter une petite moto (Honda Win 110 apparemment la-bas), et traverser le Vietnam jusqu'à Ho-Chi-Min. Sinon le Cambodge m'intéresse énormément aussi, mais je suis conscience que je ne peux pas tout faire et je n'ai pas envie d'un voyage express à courir partout seulement pour dire "je l'ai fais".
*Pendant mes 1 mois à chiang mai, je compte me former à la vidéo et au montage vidéo pour ensuite réaliser un "reportage vidéo" style vlog de la suite de mon périple, notamment si je peux faire la traversée du Vietnam en moto. :)
Voila, j'ai l'impression de raconter ma vie, ce qui est un peu le cas mdr. Je ne suis pas habitué à poster sur des forums, et bravo à celui qui à lu jusque ici, j'espère que je ne me suis pas trop perdu 🤪.
Donc en gros, j'aimerais avoir vos retours d'expériences de voyageurs aguerris car je vois de tout concernant le budget par jour en moyenne à prévoir dans ces pays. Je suis conscient que c'est une question difficile car cela dépend de ma façon de voyager et il est donc impossible d'avoir une réponse précise, mais c'est pour avoir un ordre d'idée.
Concernant le logement à Chiang mai, je pense d'après mes recherches que le logement va me coûter entres 250 et 300€ pour le mois charge incluse (plutôt 300 je pense avec les charges).
De plus, je n'ai pas de date retour pour ce voyage, pensez vous que je puisse, avec ce budget, rester suffisamment de temps pour réaliser ce projet ou c'est complètement irréaliste ? Car cela nécessitera pas mal de temps... au moins 1mois et demi en Thailande, peut être 2 semaine pour traverser le Laos et rejoindre Hanoi (?), ainsi qu'au moins 1 mois et demi pour la traversée d'Hanoi à Oh-chi-Min...
Ce projet n'est pas définitif et je suis complètement ouvert à faire d'autres choses, je ne planifie rien mis à part les 3 premières nuits d'auberges à Bangkok.
En outre, je suis également ouvert à d'autres modes de voyages pour rallonger celui-ci, c'est à dire couchsurfing, work-away, woofing... Je sais que cela marche bien dans certaines régions du monde comme l'Amérique du Sud ou l'Europe, mais je n'ai pas réellement eu de retours d'expériences de personnes l'ayant pratiqué en Asie, cela marche bien ?
Bon, j'espèce que ce n'est pas trop long à lire, que je ne me suis pas complètement perdu car j'ai écris un roman ahah ! Merci énormément et grand bravo à ceux qui ont pris la peine de me lire. C'est mon premier "grand" voyage et beaucoup de questions, d'appréhensions mais aussi d'excitations me viennent quand j'en parle😄
Grand merci également à tout ceux qui prendront la peine de me répondre, de me conseiller, de partager un coup de cœur ou autres dans cette région du monde :)
Je me présente, je m’appelle Henri.... 😄 Non Thibault en réalité mais petite référence à Balavoine oblige ahah. J'ai 24 ans (et toutes mes dents) et je suis en pleine préparation d'un voyage en Asie du Sud-est.
Alors à vrai dire j'ai pas organisé grand-chose concernant l'itinéraire, je ne suis pas du genre à tout planifier bien qu'il va falloir que je m'y penche un peu plus. Je compte partir mi-juin direction Bangkok en Thaïlande.
Concernant le voyage, je n'ai pas une énorme expérience, notamment en solo, et c'est donc une réelle aventure pour moi. j'ai seulement visité Amsterdam pendant 4 jours avec mon meilleur amis à mes 18 ans (😇) et je suis parti retrouver un couple d'amis cet hivers en Laponie dans un camion aménagé pendant 20 jours (aménagé bien grand mots on avait pas d'eau courante tout était gelé et pas de chauffage on dormait collé-serré dans l'habitable à moins 10 ahaha) mais super expérience ! 😎
Je pars avec un budget de 3500 euro (sans inclure le billet d'avion et matériel que j'ai déja en grande partie). J'aurai également une rente de 530€ en Juillet, Aout et Septembre.
Concernant mon style de voyage, je ne suis pas particulièrement dépensier. Je pars en sac à dos, je compte dormir en dortoir en auberge de jeunesse (mis à part je pense les trois premières nuits à Bangkok pour me ressourcer après ce long voyage et encaisser le choc culturel). 🙂 Je ne cherche pas à faire d'expériences forcément coûteuse style excursion, plongée ou autres mis à part un trek peut être au nord de la Thaïlande. A vrai dire, je me passionne pour la photographie depuis quelques mois, et j'adore me balader en ville ou en randonnée à l'affut de la photo à prendre. Je pense manger presque exclusivement dans la street food et boire une bière de temps en temps avec des personnes rencontrées ou autres, je n'y vais pas non plus pour me priver et faire un jeun. Concernant les transports, je souhaite privilégier un maximum le bus ou train selon le prix, j'ai déjà parcouru la franceà plusieurs reprises en bus et j'aime ça ahah, du moins ça ne me dérange pas les longs trajets.
Concernant les destinations j’atterris à Bankgok où je compte passer environ deux semaines pour visiter la ville et ses alentours. Ensuite, j'aimerais bien monter dans le nord du coté de Chiang-mai pour louer un appartement/studio pendant un mois pour me poser, découvrir la ville, ses alentours et travailler sur des projets personnels sur mon ordinateur*. Ensuite, je n'ai aucunes idées et je suis ouvert à toutes propositions, mais un projet qui me fait rêver, je ne sais pas si il est réalisable avec mon budget, serait de traverser le Laos sans y rester forcément longtemps, rejoindre Hanoï au Nord du Vietnam, acheter une petite moto (Honda Win 110 apparemment la-bas), et traverser le Vietnam jusqu'à Ho-Chi-Min. Sinon le Cambodge m'intéresse énormément aussi, mais je suis conscience que je ne peux pas tout faire et je n'ai pas envie d'un voyage express à courir partout seulement pour dire "je l'ai fais".
*Pendant mes 1 mois à chiang mai, je compte me former à la vidéo et au montage vidéo pour ensuite réaliser un "reportage vidéo" style vlog de la suite de mon périple, notamment si je peux faire la traversée du Vietnam en moto. :)
Voila, j'ai l'impression de raconter ma vie, ce qui est un peu le cas mdr. Je ne suis pas habitué à poster sur des forums, et bravo à celui qui à lu jusque ici, j'espère que je ne me suis pas trop perdu 🤪.
Donc en gros, j'aimerais avoir vos retours d'expériences de voyageurs aguerris car je vois de tout concernant le budget par jour en moyenne à prévoir dans ces pays. Je suis conscient que c'est une question difficile car cela dépend de ma façon de voyager et il est donc impossible d'avoir une réponse précise, mais c'est pour avoir un ordre d'idée.
Concernant le logement à Chiang mai, je pense d'après mes recherches que le logement va me coûter entres 250 et 300€ pour le mois charge incluse (plutôt 300 je pense avec les charges).
De plus, je n'ai pas de date retour pour ce voyage, pensez vous que je puisse, avec ce budget, rester suffisamment de temps pour réaliser ce projet ou c'est complètement irréaliste ? Car cela nécessitera pas mal de temps... au moins 1mois et demi en Thailande, peut être 2 semaine pour traverser le Laos et rejoindre Hanoi (?), ainsi qu'au moins 1 mois et demi pour la traversée d'Hanoi à Oh-chi-Min...
Ce projet n'est pas définitif et je suis complètement ouvert à faire d'autres choses, je ne planifie rien mis à part les 3 premières nuits d'auberges à Bangkok.
En outre, je suis également ouvert à d'autres modes de voyages pour rallonger celui-ci, c'est à dire couchsurfing, work-away, woofing... Je sais que cela marche bien dans certaines régions du monde comme l'Amérique du Sud ou l'Europe, mais je n'ai pas réellement eu de retours d'expériences de personnes l'ayant pratiqué en Asie, cela marche bien ?
Bon, j'espèce que ce n'est pas trop long à lire, que je ne me suis pas complètement perdu car j'ai écris un roman ahah ! Merci énormément et grand bravo à ceux qui ont pris la peine de me lire. C'est mon premier "grand" voyage et beaucoup de questions, d'appréhensions mais aussi d'excitations me viennent quand j'en parle😄
Grand merci également à tout ceux qui prendront la peine de me répondre, de me conseiller, de partager un coup de cœur ou autres dans cette région du monde :)
Envoi motos en Mongolie par avion English translation pending
bonjour à toutes et à tous
nous sommes 3 motards et nous voulons faire le voyage Mongolie -> france.
connaissez-vous un moyen d'envoyer nos motos de France à Oulan Bator par avion ?
merci de vos réponses
JLO
Itinéraire de 29 jours à Cuba English translation pending
bonjour
j ai prix mon billet d avion d holguin a la havane (29 jours sur place)
que pensez vous de mon itineraire
holguin 2 jours
baracoa 4jours
santiago de cuba 4 jours
camaguey 2 jours
santa clara 2 jours
trinidad 3 jours
cienfuegos 2 jours
vinales 4 jours
la havane 6 jours
merci pour vos conseils
yves
Itinéraire de 3 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je me permets de vous demander quelques précieux conseils pour peaufiner un itinéraire svp.
Nous sommes 2 et nous partons entre fin juillet et début août pour vingt jours sur place, en Afrique du Sud.
Voici l'itinéraire vers lequel nous nous dirigerions :
-- PARTIE DE L'ITINERAIRE AVEC LOCATION DE VEHICULE -- J1 : Atterrissage matinal à Johannesbourg / Récupération de la voiture de location / Visite de Johannesbourg J2 : Route vers Graskop + visite de la ville J3 : Visite de la ville de Graskop J4 : Blyde River Canon + direction le Kruger en fin de journée J5 : Kruger J6 : Kruger J7 : Kruger J8 : Passage par le swaziland pour rejoindre Sainte Lucia J9 : isimangaliso wetlands park J10 : Sainte Lucia + Cap Vidal J11 : Hluhluwe J12 : Hluhluwe + trajet vers Durban J13 : Sani pass day tour Lesotho J14 : Route vers Durban (on laisse la voiture de location à l'aéroport) + vol pour Cape town -- PARTIE DE L'ITINERAIRE SANS LOCATION DE VEHICULE -- J15 : Cape Town / Table Mountain J16 : Cap bonne espérance / Boulders beach J17 : Cap bonne espérance / Boulders beach J18 : Hermanus J19 : Cape Town / Vol retour pour Johannesbourg J20 : Johannesbourg / Soweto et le soir : vol retour pour la France
Voici mes quelques questions : > Que pensez-vous de cet itinéraire? > Faut-il réserver bien à l'avance (ou peut-être est-ce trop tard 😮) pour Kruger? Et même de manière générale?
Un grand merci par avance. Bonne journée 😛
Voici l'itinéraire vers lequel nous nous dirigerions :
-- PARTIE DE L'ITINERAIRE AVEC LOCATION DE VEHICULE -- J1 : Atterrissage matinal à Johannesbourg / Récupération de la voiture de location / Visite de Johannesbourg J2 : Route vers Graskop + visite de la ville J3 : Visite de la ville de Graskop J4 : Blyde River Canon + direction le Kruger en fin de journée J5 : Kruger J6 : Kruger J7 : Kruger J8 : Passage par le swaziland pour rejoindre Sainte Lucia J9 : isimangaliso wetlands park J10 : Sainte Lucia + Cap Vidal J11 : Hluhluwe J12 : Hluhluwe + trajet vers Durban J13 : Sani pass day tour Lesotho J14 : Route vers Durban (on laisse la voiture de location à l'aéroport) + vol pour Cape town -- PARTIE DE L'ITINERAIRE SANS LOCATION DE VEHICULE -- J15 : Cape Town / Table Mountain J16 : Cap bonne espérance / Boulders beach J17 : Cap bonne espérance / Boulders beach J18 : Hermanus J19 : Cape Town / Vol retour pour Johannesbourg J20 : Johannesbourg / Soweto et le soir : vol retour pour la France
Voici mes quelques questions : > Que pensez-vous de cet itinéraire? > Faut-il réserver bien à l'avance (ou peut-être est-ce trop tard 😮) pour Kruger? Et même de manière générale?
Un grand merci par avance. Bonne journée 😛
Quelques jours en Emilie-Romagne (Bologne, Modène, Ferrare) English translation pending
Me voilà de retour d'un (trop court) séjour en Italie, et plus précisément en Emilie-Romagne !
Cela faisait plusieurs années que la capitale régionale, Bologne, nous faisait de l’œil et que nous regardions les vols depuis Beauvais. Hélas, pas facile du tout de s'y loger, aucun studio dans nos prix sur Airbnb, hôtels vraiment chers, nous avions donc repoussé.
Puis m'est venue l'idée de regarder les chambres privées chez l'habitant... Expérience jamais tentée, et qui justement ne nous tenait qu'à moitié, mais après tout, pourquoi ne pas tester ?
Là encore peu d'offres (Bologne ne croule pas sous les hébergements touristiques, ça c'est sûr !) mais il suffit d'une seule et le tour est joué !
J'avais repéré des vols à bon prix fin mars, mais nous avions réservé pour Londres... Mais le "destin" fait parfois bien les choses ! Suite aux grèves des douaniers Eurostar, nous avons pu reporter notre séjour en juin, libérant donc le créneau pour Bologne 😛
Vols Ryanair achetés 11 jours avant pour 70€ AR, achat de sièges inclus (mais pas de bagage, je précise).
J'ai donc trouvé une chambre avec de bons commentaires à 10 mn à pied de la gare, au nord de celle-ci, dans un quartier plutôt populaire mais tranquille. Pratique pour faire des excursions, comme c'était notre but !
Car si Bologne est intéressante, la région ne manque pas de villes à visiter ! Il a fallu faire des choix, et je peux déjà dire que je compte bien y retourner 😎
C'est donc en taxi que nous arrivons dans notre chambre, découvrant les quatre grands étages sans ascenseur... de quoi nous faire dépenser les calories absorbées au restaurant 😛 Car si Bologne est une ville historique au riche patrimoine, elle s'enorgueillit également d'être la capitale gastronomique du pays !! Cette réputation du bien-manger motiva également notre choix, les plaisirs du ventre étant important pour nous en voyage !
Bon, je n'en ai hélas pas profité autant que je voulais, car il a fallu que je sois malade pendant le séjour 😕 Ce qui gâcha un peu la chose... Impossible les derniers jours d'avaler un cappuccino ou une glace, ahhh !!!
Mais revenons à notre taxi... le trajet en bus pour la gare (ou vers l'aéroport) coute 6€ par personne, soit 12€ à deux (pas trop compliqué 😉) or nous avons payé 19€ de taxi à l'aller et 17 au retour... bref, selon où vous logez et si vous êtes au moins deux, il n'y a pas une énorme différence entre le prix du bus et du taxi. Nous n'avons donc pas hésité...
Pour cette première expérience "chez l'habitant", nous n'avons pas de quoi nous plaindre. La chambre était spacieuse et un peu isolée donc tranquille. Nous avons cependant à peine croisés notre hôte, Sara, très discrète, et restant dans sa pièce (salon-chambre). Nous avons un peu échangé une fois, puis à notre départ. Nous avions vraiment l'impression d'être seuls. D'un côté nous avions donc notre intimité, de l'autre j'avoue que nous aurions aimé échangé un peu plus, mais bon tant pis... De toute façon nous n'étions dans l'appart que pour dormir et nous laver, donc pas trop de temps non plus ! On ne vient pas en Italie pour rester enfermés 😎
Dans ce carnet je vais surtout résumer notre parcours, avec des photos, et donner mes impressions !
Alors déjà, la ville de Bologne (on vient surtout pour elle quand même !). Véritable coup de cœur pour cette ville ! La 7ème ville du pays (juste devant Florence) a beaucoup d'atouts ! Déjà, elle est belle ! Du moins son centre historique, enfin on vient surtout pour ça ! Elle possède un bon patrimoine, des églises, le centre est cohérent et il est très agréable de s'y balader (peu de voitures ou de deux roues contrairement à d'autres villes italiennes), il est plutôt en bon état de conservation, et il est grand. Le centre de Bologne ne ressemble pas forcément à celui des autres villes italiennes connues. Plutôt en brique, dans les tons rouges (Bologne est surnommée "la Rossa", soit la rouge), il est aussi connu pour ses nombreuses arcades qui protègent à la fois de la pluie et du soleil. Astucieux !
Bologne n'est pas une ville très touristique (toute proportion gardée, cela reste l'Italie, et les Italiens visitent leur beau pays), on est donc loin de l'aspect "ville-musée" que j'ai perçu à Rome ou Florence par exemple.
Et Bologne VIT. C'est probablement la ville la plus animée que j'ai pu voir en Italie (hors des touristes je veux dire). Il y a du monde partout et tout le temps. Amateur de calme s'abstenir !
Bologne est une ville étudiante, la première du pays je crois, et son université est la plus ancienne (parmi les plus anciennes d'Europe). Et ça se sent ! Du monde, des jeunes, des bars... personnellement j'ai bien aimé l'ambiance, qui m'a rappelé l'Espagne. J'aime les villes vivantes alors forcément... 🙂
Et la réputation de Bologne n'est pas usurpée : on y mange bien, et pas forcément très cher ! Bref, beaucoup d'atouts pour moi 😉
Plus de détails sur mon blog :
Bologne : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...ologne-en-123...
Modène : https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/visiter-modene-en-un-jour-cathedrale-centre-historique/
Cela faisait plusieurs années que la capitale régionale, Bologne, nous faisait de l’œil et que nous regardions les vols depuis Beauvais. Hélas, pas facile du tout de s'y loger, aucun studio dans nos prix sur Airbnb, hôtels vraiment chers, nous avions donc repoussé.
Puis m'est venue l'idée de regarder les chambres privées chez l'habitant... Expérience jamais tentée, et qui justement ne nous tenait qu'à moitié, mais après tout, pourquoi ne pas tester ?
Là encore peu d'offres (Bologne ne croule pas sous les hébergements touristiques, ça c'est sûr !) mais il suffit d'une seule et le tour est joué !
J'avais repéré des vols à bon prix fin mars, mais nous avions réservé pour Londres... Mais le "destin" fait parfois bien les choses ! Suite aux grèves des douaniers Eurostar, nous avons pu reporter notre séjour en juin, libérant donc le créneau pour Bologne 😛
Vols Ryanair achetés 11 jours avant pour 70€ AR, achat de sièges inclus (mais pas de bagage, je précise).
J'ai donc trouvé une chambre avec de bons commentaires à 10 mn à pied de la gare, au nord de celle-ci, dans un quartier plutôt populaire mais tranquille. Pratique pour faire des excursions, comme c'était notre but !
Car si Bologne est intéressante, la région ne manque pas de villes à visiter ! Il a fallu faire des choix, et je peux déjà dire que je compte bien y retourner 😎
C'est donc en taxi que nous arrivons dans notre chambre, découvrant les quatre grands étages sans ascenseur... de quoi nous faire dépenser les calories absorbées au restaurant 😛 Car si Bologne est une ville historique au riche patrimoine, elle s'enorgueillit également d'être la capitale gastronomique du pays !! Cette réputation du bien-manger motiva également notre choix, les plaisirs du ventre étant important pour nous en voyage !
Bon, je n'en ai hélas pas profité autant que je voulais, car il a fallu que je sois malade pendant le séjour 😕 Ce qui gâcha un peu la chose... Impossible les derniers jours d'avaler un cappuccino ou une glace, ahhh !!!
Mais revenons à notre taxi... le trajet en bus pour la gare (ou vers l'aéroport) coute 6€ par personne, soit 12€ à deux (pas trop compliqué 😉) or nous avons payé 19€ de taxi à l'aller et 17 au retour... bref, selon où vous logez et si vous êtes au moins deux, il n'y a pas une énorme différence entre le prix du bus et du taxi. Nous n'avons donc pas hésité...
Pour cette première expérience "chez l'habitant", nous n'avons pas de quoi nous plaindre. La chambre était spacieuse et un peu isolée donc tranquille. Nous avons cependant à peine croisés notre hôte, Sara, très discrète, et restant dans sa pièce (salon-chambre). Nous avons un peu échangé une fois, puis à notre départ. Nous avions vraiment l'impression d'être seuls. D'un côté nous avions donc notre intimité, de l'autre j'avoue que nous aurions aimé échangé un peu plus, mais bon tant pis... De toute façon nous n'étions dans l'appart que pour dormir et nous laver, donc pas trop de temps non plus ! On ne vient pas en Italie pour rester enfermés 😎
Dans ce carnet je vais surtout résumer notre parcours, avec des photos, et donner mes impressions !
Alors déjà, la ville de Bologne (on vient surtout pour elle quand même !). Véritable coup de cœur pour cette ville ! La 7ème ville du pays (juste devant Florence) a beaucoup d'atouts ! Déjà, elle est belle ! Du moins son centre historique, enfin on vient surtout pour ça ! Elle possède un bon patrimoine, des églises, le centre est cohérent et il est très agréable de s'y balader (peu de voitures ou de deux roues contrairement à d'autres villes italiennes), il est plutôt en bon état de conservation, et il est grand. Le centre de Bologne ne ressemble pas forcément à celui des autres villes italiennes connues. Plutôt en brique, dans les tons rouges (Bologne est surnommée "la Rossa", soit la rouge), il est aussi connu pour ses nombreuses arcades qui protègent à la fois de la pluie et du soleil. Astucieux !
Bologne n'est pas une ville très touristique (toute proportion gardée, cela reste l'Italie, et les Italiens visitent leur beau pays), on est donc loin de l'aspect "ville-musée" que j'ai perçu à Rome ou Florence par exemple.
Et Bologne VIT. C'est probablement la ville la plus animée que j'ai pu voir en Italie (hors des touristes je veux dire). Il y a du monde partout et tout le temps. Amateur de calme s'abstenir !
Bologne est une ville étudiante, la première du pays je crois, et son université est la plus ancienne (parmi les plus anciennes d'Europe). Et ça se sent ! Du monde, des jeunes, des bars... personnellement j'ai bien aimé l'ambiance, qui m'a rappelé l'Espagne. J'aime les villes vivantes alors forcément... 🙂
Et la réputation de Bologne n'est pas usurpée : on y mange bien, et pas forcément très cher ! Bref, beaucoup d'atouts pour moi 😉
Plus de détails sur mon blog :
Bologne : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...ologne-en-123...
Modène : https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/visiter-modene-en-un-jour-cathedrale-centre-historique/
Juste pour le plaisir de la couleur (photo près de l'île de Pâques) English translation pending
Bonjour à tous,
Photo prise fin mars dans le Pacifique sud, pas loi de l'île de Pâques, vers midi, avec plein soleil et 3000 m de fond
Pris de vue telle quelle, aucun filtre, aucune retouche et pas de photo shop ou autre. Du bleu brut qui vous arrache les yeux et je puis vous assurer qu'il y a concordance entre le bleu de cette photo et celui que j'ai vu .
Bonne journée.
Photo prise fin mars dans le Pacifique sud, pas loi de l'île de Pâques, vers midi, avec plein soleil et 3000 m de fond
Pris de vue telle quelle, aucun filtre, aucune retouche et pas de photo shop ou autre. Du bleu brut qui vous arrache les yeux et je puis vous assurer qu'il y a concordance entre le bleu de cette photo et celui que j'ai vu .
Bonne journée.
Tour du Sud Lipez English translation pending
Bonjour.
Je compte partir en Bolivie du 29 août au 23 septembre 2019.
Durant ce voyage, je ferai le tour du Sud Lipez en 6 jours (du 10 au 15 inclus) partant de Tupiza jusqu'au Salar de uyuni.
Il y a 2 trajets possibles en descendant vers Quetena Grande, à partir de Nazarenito :
Trajet « Ouest » :
Cerillos, Ruinas, Mirador de Laguna Morejon,
Trajet « Est » :
San Pablo de Lipez, Laguna Amarillo, Laguna Celeste
Lequel est le plus intéressant, sachant que, dans les 2 cas, je resterai une journée Quetena Grande ou Quetena Chico pour aller au sommet du volcan Uturuncu et voir les lagunes Celeste, Amarillo et/ou Morejon que je n'aurai pas vues sur le trajet choisi ? Même question pour remonter vers le Salar de Uyuni à partir de la Laguna Colorada. Il y a aussi, pour rejoindre Atullcha ou Puerto Chuvica, 2 trajets possibles :
Trajet « Ouest » :
Arbol de Piedra, Desierto de Siloli, Laguna Ramaditas, Laguna Chiarkota, Laguna Hedionda (Flamants roses) Laguna Cañapa, Mirador de Ollagüe.
Trajet « Est » :
Copa del Mundo, Camello de Piedra, La Ciudad de Italia perdida, Laguna vinto, Laguna de los Aves, Cañon del Anaconda, Valle de las Rocas, Laguna Negra.
Ces 2 trajets se rejoignent ensuite au Salar de Chiguana.Lequel est le plus beau ? Vaut-il mieux dormir la 1ère nuit à Quetena Grande ou Quetena Chico ? On aime un minimum de confort mais surtout, de la propreté.
Merci pour vos avis.
Jean-Thierry
Trajet « Ouest » :
Cerillos, Ruinas, Mirador de Laguna Morejon,
Trajet « Est » :
San Pablo de Lipez, Laguna Amarillo, Laguna Celeste
Lequel est le plus intéressant, sachant que, dans les 2 cas, je resterai une journée Quetena Grande ou Quetena Chico pour aller au sommet du volcan Uturuncu et voir les lagunes Celeste, Amarillo et/ou Morejon que je n'aurai pas vues sur le trajet choisi ? Même question pour remonter vers le Salar de Uyuni à partir de la Laguna Colorada. Il y a aussi, pour rejoindre Atullcha ou Puerto Chuvica, 2 trajets possibles :
Trajet « Ouest » :
Arbol de Piedra, Desierto de Siloli, Laguna Ramaditas, Laguna Chiarkota, Laguna Hedionda (Flamants roses) Laguna Cañapa, Mirador de Ollagüe.
Trajet « Est » :
Copa del Mundo, Camello de Piedra, La Ciudad de Italia perdida, Laguna vinto, Laguna de los Aves, Cañon del Anaconda, Valle de las Rocas, Laguna Negra.
Ces 2 trajets se rejoignent ensuite au Salar de Chiguana.Lequel est le plus beau ? Vaut-il mieux dormir la 1ère nuit à Quetena Grande ou Quetena Chico ? On aime un minimum de confort mais surtout, de la propreté.
Merci pour vos avis.
Jean-Thierry
Escale à Tortola English translation pending
Avant de partir, j'ai trouvé peu d'information concernant Tortola. J'ai donc décidé de voir sur place et j'ai bien fait de ne pas prendre les excursions Costa. Je peux dire à ceux qui souhaitent "plager" qu'on trouve sans problème des taxis juste à la sortie du port. Prix : 8 € par personne pour Cane Garden Beach et 12 € par personne pour Long Bay. Prix aller simple donc doubler pour aller-retour soit 16 et 24 €. Vous dites l'heure à laquelle vous voulez que le taxi revienne vous chercher et il n'y a pas de problème, il est ponctuel. Etant donné que Costa proposait Cane Garden au prix de 35 € c'est une belle économie que de se débrouiller par soi-même. Néanmoins j'avais peur que la plage soit bondée et j'ai donc choisi long bay. C'est une très jolie plage équipée de douche et de wc gratuits. Il y a aussi de quoi boire et manger.
Tupiza - Sud Lipez - San Pedro de Atacama English translation pending
Bonjour
Etant en préparation d'un voyage Argentine Sud Bolivie et Nord Chili , j'allais abandonner l'idée qui m'est chère pourtant, de partir de Tupiza pour un tour dans le sud Lipez, car je ne trouvais pas de moyen pour rejoindre ensuite San Pédro d'Atacama. Et voilà qu'en vous lisant, vous m'apprenez qu'une agence vous a déposé tout près de la frontière chilienne d'où vous avez pu prendre un bus. J'aimerai en savoir plus s'il vous plait. A quel endroit précisément on vous a déposée , Quelle compagnie de bus avez vous pris ? Les horaires ? Merci pour votre réponse. Cordialement. Ginette.
Etant en préparation d'un voyage Argentine Sud Bolivie et Nord Chili , j'allais abandonner l'idée qui m'est chère pourtant, de partir de Tupiza pour un tour dans le sud Lipez, car je ne trouvais pas de moyen pour rejoindre ensuite San Pédro d'Atacama. Et voilà qu'en vous lisant, vous m'apprenez qu'une agence vous a déposé tout près de la frontière chilienne d'où vous avez pu prendre un bus. J'aimerai en savoir plus s'il vous plait. A quel endroit précisément on vous a déposée , Quelle compagnie de bus avez vous pris ? Les horaires ? Merci pour votre réponse. Cordialement. Ginette.
Cacher un gros Reflex ou APN English translation pending
Bonjour. Tout le monde précise dans les forums: Ne surtout pas sortir les appareils photos pour ne pas se faire voler. Mais quand on fait un safari on a en général un gros reflex bref le genre que l'on ne peut pas cacher dans la poche une fois en ville et on a quand même envie de rapporter quelques photos souvenirs
Alors vous faîtes comment vous ? Des astuces ?
Quinze jours sur la côte ouest des États-Unis fin avril - début mai English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un petit road trip sur la cote ouest des USA du 26 avril ou 10 mai
Voici notre itinéraire:
26-27 avril: SF ==> Nuit SF 28-29 avril: Yosemith ==> Nuit Marisposa Tiago road sera certainement fermée, nous avons décidés de faire le détour par le nord pour visiter Bodie, mamooth Lake et Mono Lake 30 avril: route vers le nord direction Bodie ==> Nuit Mammoth Lakes 1 mai: traversé de death valley ==> nuit pahrump 2 mai: Zion ==> Nuit Zion 3 mai: Bryce Canyon ==> nuit Bryce 4 mai: lac power, horseshoes bend, antelope canyon ==> nuit antelope canyon 5 mai: Monument valley ==> Nuit MV 6-7 mai: Grand canon: Nuit GC 8 mai: Las Vegas 9 mai Los Angeles Nous avons pour le moment réserver la moitié des hotels (jusqu'a death valley). Auriez vous des conseils concernant cet itinéraire qui peut encore être modifié ? Merci d'avance pour vos conseils.
Nous prévoyons un petit road trip sur la cote ouest des USA du 26 avril ou 10 mai
Voici notre itinéraire:
26-27 avril: SF ==> Nuit SF 28-29 avril: Yosemith ==> Nuit Marisposa Tiago road sera certainement fermée, nous avons décidés de faire le détour par le nord pour visiter Bodie, mamooth Lake et Mono Lake 30 avril: route vers le nord direction Bodie ==> Nuit Mammoth Lakes 1 mai: traversé de death valley ==> nuit pahrump 2 mai: Zion ==> Nuit Zion 3 mai: Bryce Canyon ==> nuit Bryce 4 mai: lac power, horseshoes bend, antelope canyon ==> nuit antelope canyon 5 mai: Monument valley ==> Nuit MV 6-7 mai: Grand canon: Nuit GC 8 mai: Las Vegas 9 mai Los Angeles Nous avons pour le moment réserver la moitié des hotels (jusqu'a death valley). Auriez vous des conseils concernant cet itinéraire qui peut encore être modifié ? Merci d'avance pour vos conseils.
Partage container de France jusqu'à Montevideo (août / septembre 2019) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Amérique du sud fin Aout début-septembre 2019 avec notre fourgon aménagé Léon. Date glissante sur cette période et non fixée pour le moment.
Nous sommes en plein devis, mais une chose est certaine : nous allons choisir un container Hight Cube pour aller jusqu'à Montevideo et nous aimerions le partager pour limiter les frais.
Nous passerons tout juste en hauteur avec notre fourgon (hauteur max 2m55) et il va rester encore au moins 6 m pour un autre véhicule.
Avantage du container : la sécurité et on le protége des cambriolages fréquent sur les Roro.
De visu, ça se monte à 2400€/véhicule en gros, d'après nos recherches mais on saura les prix avec exactitude une fois les devis reçus. Nous attendons ceux de wave logistic et de sea-bridge.
Merci et très bonne journée,
Chrys, Alex et Léon le camion.
Nous partons en Amérique du sud fin Aout début-septembre 2019 avec notre fourgon aménagé Léon. Date glissante sur cette période et non fixée pour le moment.
Nous sommes en plein devis, mais une chose est certaine : nous allons choisir un container Hight Cube pour aller jusqu'à Montevideo et nous aimerions le partager pour limiter les frais.
Nous passerons tout juste en hauteur avec notre fourgon (hauteur max 2m55) et il va rester encore au moins 6 m pour un autre véhicule.
Avantage du container : la sécurité et on le protége des cambriolages fréquent sur les Roro.
De visu, ça se monte à 2400€/véhicule en gros, d'après nos recherches mais on saura les prix avec exactitude une fois les devis reçus. Nous attendons ceux de wave logistic et de sea-bridge.
Merci et très bonne journée,
Chrys, Alex et Léon le camion.
Passage aux frontières (Iran - Turkménistan - Ouzbékistan) English translation pending
Bonjour, nous ferons la route entre Iran et Turkménistan cet été, st-ce que les passage aux frontières sont toujours très long et comprennent toujours une fouille complète du véhicule? Merci d'avance! Ambroise
Trois ou 4 jours détente après le Huayhuash: des idées? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Mon compagnon et moi avons décidé de faire le Trek du Huayhuash en autonomie au mois d'aout. Nous sommes en train de tout planifier (vols, trajets, acclimatation etc...) et normalement il nous resterait environ 3 ou 4 jours (pleins, sans compter le retour du trek et le trajet pour Lima) après le trek et avant de reprendre notre vol de Lima.
J'imagine qu'on sera "légèrement" fatigués, 😛, et je voulais aller à la pêche aux infos pour savoir ou nous pourrions nous rendre pour quelques jours un peu plus "farniente".... Et donc également assez facile de s'y rendre depuis Huaraz et Lima...
La cote et les plages pouvant être une option, mais pas seulement....
J'attends avec impatience vos idées!
Merci !🙂
Mon compagnon et moi avons décidé de faire le Trek du Huayhuash en autonomie au mois d'aout. Nous sommes en train de tout planifier (vols, trajets, acclimatation etc...) et normalement il nous resterait environ 3 ou 4 jours (pleins, sans compter le retour du trek et le trajet pour Lima) après le trek et avant de reprendre notre vol de Lima.
J'imagine qu'on sera "légèrement" fatigués, 😛, et je voulais aller à la pêche aux infos pour savoir ou nous pourrions nous rendre pour quelques jours un peu plus "farniente".... Et donc également assez facile de s'y rendre depuis Huaraz et Lima...
La cote et les plages pouvant être une option, mais pas seulement....
J'attends avec impatience vos idées!
Merci !🙂
Véhicule chilien HS en Argentine English translation pending
Bonjour tout le monde!
Voilà voilà, il y a quelques moi j'ai acheté mon véhicule au Chili pour pouvoir voyager en Amérique du Sud.
Problème, après quelques mois de voyage au Chili, Argentine, Brésil et Uruguay me voilà de nouveau en Argentine mais avec mon véhicule HS...
Du coup je ne peux pas retourner au Chili avec celui ci, mais je ne trouve aucune information pour savoir les démarches à faire dans ce cas là.
Je repartirai pour la France au départ de Buenos Aires en laissant la camion là bas.
Quelqu'un a déjà vécu cette situation et/ou sais quelles démarches il faut faire?
Merci d'avance et bon voyage à tous!
Massif du Makay English translation pending
bonjour à tous, je pars vers fin août pour 1 mois à Mada et je voudrais savoir comment me rendre et visiter le massif (enfin une partie !) du Makay. Merci pour les infos. Veloma