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Monnaie au Canada English translation pending
by Londaise · 2017-08-25 · 18 replies
Bonjour je dois faire un circuit organisé au CANADA , je ne sais pas trop combien changer d'argent peut on éventuellement donner les pourboires en euros? avez vous une idée du prix d'une petite bouteille de sirop d'érable? merci
Ecuador itinerary with a 16-month-old baby
by Koinkoin90 · 2017-02-05 · 72 replies
Hi there!

After scouring the forum, reading several guides, and browsing websites, here are a few questions about our upcoming trip to Ecuador this summer.

We’re planning to travel with our 16-month-old son (he’s already been to Russia, Argentina, and Uruguay in his first three months), and here are some questions we have.

The big question: What type of baby carrier would you recommend? (We have a JPMBB, but I’ve never really been able to use it—it digs into my shoulders and isn’t comfortable. For short walks or strolls with the baby, we need something solid!)

Roughly, we’d arrive in Quito and return from Guayaquil (with the end of the trip in the Galápagos). The route would be something like this: Quito, Quilotoa, Papallacta, Cotopaxi, Baños, Riobamba, Chimborazo, Cuenca, Guayaquil, and the Galápagos.

For the Galápagos, we were thinking of 8 days—does that seem reasonable?

Regarding transportation, what are the buses like in Ecuador? (More like Argentina/Chile or more like Bolivia/Nicaragua?) How manageable is it with a baby?

Does the itinerary seem doable, and how much time would you roughly spend in each place? It’s clear we won’t be doing any major ascents, but we enjoy walking—a 2-3 hour hike to see the wildlife and flora at the foot of Chimborazo doesn’t scare us.

Without a baby, what do you think of the Baños-Puyo route? Some recommend the Chimborazo descent instead. With a baby, is the Baños-Puyo route doable? Is it possible to have a baby carrier on the bike?

Thanks so much! :)
Retour de 4 semaines à Cuba de début juillet à début août 2016 English translation pending
by Pat75fr · 2016-08-11 · 7 replies
Bonjour, Ayant beaucoup utilisé les commentaires et contributions des membres de ce forum, j'apporte aussi mon retour d'expérience sur ces 4 semaines passées à Cuba.Désolé si ça fait un peu fourre-tout... Nous sommes partis à 2 couples d'amis pour le trajet suivant: La Havane: 3 nuits, Vinales: 5 nuits, Cienfuegos:4 nuits, Trinidad: 5 nuits, Camagüey: 3 nuits, Varadero: 5 nuits et retour à La Havane pour 3 nuits. L'hébergement: A part Varadero, nous avons séjourné en casa particular, que nous avionspréalablement réservées via l'association Cuba Linda. L'avantage de la formule est de ne pas avoir à prospecter par soi-même pour trouver sa chambre, l'inconvénient c'est qu'on ne choisit pas la casa où on sera hébergé. En arrivant dans la ville on va chez le correspondant Cuba Linda, qui est toujours un propriétaire de casa, mais on n'est pas sûr de dormir chez lui. Sur les 5 étapes, on est très bien tombés 3 fois et moins bien les deux autres. Les casa sont plutôt propres (à part une où s'était chasse aux cafards dans la salle de bain). J’ai été un peu déçu par l’absence d’attention de nos hôtes cubains. C’est clairement un business et les rapports sont d’avantage ceux d’un hôtelier que d’un habitant qui vous accueille chez lui. A part tenter de nous vendre le dîner à la casa et les excursions, nos rapports avec nos logeurs ont été très faibles. Les prix des casa allaient de 25 à 35 CUC/nuit. Les transports: Après réflexion, nous avons renoncé à louer une voiture et à l'expérience, nous avons bien fait. Les routes sont mauvaises, surtout vers Vinales, et pleines de trous, de nids de poule. Même les autoroutes sont en mauvais état. Et surtout, tout et n'importe quoi déambule et circule sur la route; animaux, piétons, vélos, cavaliers, carrioles à cheval, à boeufs, tracteurs, autostoppeurs. Il faut donc être attentif en permanence. De plus, la signalisation en ville est limitée à sa plus simple expression et trouver son chemin est difficile, sans compter les problèmes de parking. A noter qu'il existe un GPS qui fonctionne sans connexion internet (ne me demandez pas comment ça marche...) et qui s'est avéré très utiles pour guider nos chauffeurs jusqu’à la casa. Ça s'appelle OsmAnd et c'est disponible gratuitement sur le Playstore Android. Nous avons donc opté pour des déplacements en taxi, réservés soit auprès de la casa, soit directement auprès des bureaux de Cuba Taxi, ce qui nous a permis d'avoir des voitures plus confortables et des prix plus objectifs (entre 0,5 et 0,6 CUCpar kilomètre). Au final ce mode de transport nous a coûté, pour 4 personnes: La Havane - Vinales: 140 CUC Vinales- Cienfuegos: 230 CUC Cienfuegos - Trinidad: 45 CUC Trinidad - Camagüey: 60 CUC Camagüey– Varadero: 300 CUC Varadero– La Havane: 140 CUC Soit beaucoup moins cher qu’une voiture de location de même capacité. Les communications : Nos smartphones se connectent facilement au réseau cubain, on reçoit et envoie facilement des sms. Pour Internet. Comme tout le monde l’indique sur le forum, il est nécessaire d’acheter une carte wifi pour accéder à internet. Ces cartes s’achètent dans les bureaux ETECSA. Il faut produire son passeport pour procéder à l’achat. Une carte de 1 heure coûte 2 CUC. Comme tout le monde le signale également, les files d’attente sont souvent longues. Cependant, à La Havane il y a en bas de HabanaVieja, dans le marché artisanal San José (principal lieu d’achat de souvenirs), un bureau ETECSA où je n’ai pas vu de file d’attente les deux fois où je m’y suis rendu. De même je n’ai pas attendu au bureau de Vinales. Sur la carte figurent un login et un mot de passe à gratter. Il suffit ensuite de trouver une zone wifi, sur les principales places, là où vous voyez une foule de gens consulter leurs smartphones ou leurs tablettes, ou devant les grands hôtels. A partir de là, c’est aléatoire. J’ai pu me connecter sans aucun problème avec mon Sony Xperia, mais mon amie n’a jamais réussi avec son Samsung un peu ancien. Ma femme a pu se connecter sans difficultés avec le sien, plus récent. Pas de problème non plus avec l’iPad. What’App ne marche pas, quant à Gmail, nous avons pu envoyer des mails vers des adresses Gmail, mais aucun vers des adresses autres, type sfr, orange ou free. J’avais lu sur le forum qu’une alternative à What’App était très utilisée par les cubains; IMO. Je l’ai fait télécharger par mes proches et effectivement, ça marche super bien. Messagerie instantanée, envoi de photos ou de vidéos fonctionnent parfaitement depuis et vers la France. Une fois votre session terminée, il faut se déconnecter. Là, d’après mon expérience, il y a deux cas de figure. Si on s'est connecté dans la rue, il suffit de se déconnecter du wifi pour arrêter la session. Mais si on s’est connecté via le réseau d’un hôtel, ça ne suffit pas et le crédit sur la carte continu à être consommé. Il faut aller sur la page http://1.1.1.1pour accéder à un onglet de déconnexion – cerrar – Argent et budget : On ne peut rien payer par carte bancaire, nous avons donc choisi de partir avec un maximum de cash. Nous en avons changé la quasi-totalité au bureau de change de l’aéroport (très longue attente), sachant que les taux de change sont les mêmes partout et que nous étions prévenus pour les files d’attentes interminables devant les banques et les bureaux de change (CADECA). Pour les prix : un mojito (commençons par le plus important) coûte entre 2,5 et 3 cuc, une grande bouteille d’eau 2 cuc, une bière Cristal 2cuc. Un plat genre poulet ou porc accompagné de riz et légumes entre 5 et 7 CUC. La langouste, pas à moins de 15 cuc. Une course en taxi coûte entre 8 et 10 cuc à La havane Nourriture : Honnêtement, je n’ai pas trouvé grand-chose d’enthousiasmant dans la nourriture qui nous a été proposée. Il faut dire aussi que la disponibilité et la qualité des produits semblent aléatoires. Le plus décevant étant la langouste et plus globalement les produits de la mer. On n’est pas en Guadeloupe ou en Martinique; la langouste fraiche sortie vivante du casier et grillée devant vous, on a trouvé ça nulle part à Cuba. On nous a toujours servi des queues de langouste calibrées et manifestement toujours décongelées, parfois sans garantie du respect de la chaîne du froid. Moyennant quoi, nous en avons renvoyé une qui sentait vraiment mauvais dans un restaurant de Vinales, et nous avons eu tour à tour quelques désordres intestinaux après en avoir mangé. Même chose pour les camarones, les crevettes roses. Enfin, pas ou peu de poisson, sauf des filets également surgelés. En dehors de ça, du poulet, du porc, grillés, en brochettes ou au four, parfois de l’agneau, du riz, des haricots noirs et des légumes plutôt bons (patate douce, patate blanche, manioc, bananes). La cuisine cubaine n’est pas du tout épicée. Ah si, les meilleures mangues que j’ai jamais mangées! Enormes, mures à poin;, on s’est gorgé de mangues et de jus de mangue frais. Il y a des restaurants vraiment partout aussi nous n’avons pas éprouvé le besoin de dîner dans nos casa. Les adresses qui nous ont plus : A la Havane : La Marina, dans Habana Vieja, surtout pour son guarapo : jus de canne fraichement pressé + citron vert + rhum un vrai délice, et de bonnes brochettes. La Imprenta, également dans Habana Vieja. El Idilio, dans le Vedado, près de l’hôtelPresident, pour ses parilladas. Nous n’avons pas pu avoir de table au Dona Eutimia, près de la cathédrale et dont tout le monde parle. Il faut réserver au moins 3 jours à l’avance... A Vinales : El Campesino, un peu à l’écart du centre un de nos meilleurs repas à Cuba. Belle vue sur les mogotes, bon mojitos , plats copieux et bons, produits de la ferme. Eviter La Colonial produits pas frais, langouste non consommable et service indigent. A Cienfuegos : Finca del Mar. En dehors du centre, restaurant assez chic, où la langouste est bonne, idéal pour une occasion (un anniversaire de mariage par ex….), Las Mamparas, un endroit très sympa sur l’avenue principale, au rapport qualité-prix incroyable (réservation indispensable). A Trinidad : Museo 1514. Un endroit extraordinaire où tout est raffiné, d’une élégance folle et délicieux (évidemment, les prix s’en ressentent, mais ça reste abordable pour des portefeuilles européens, autour d’une quinzaine de cuc le plat), La Redaccion où on mange une excellente cuisine dans un cadre très agréable. A Camagüey : Restaurante 1800, superbe salle et bonne nourriture, La Isabela, bon restaurant italien. Points d’intérêt : Je n’insiste pas sur La Havane. Habana Vieja est superbement restaurée, dans les rues circulent de vieilles américaines toutes plus extraordinaires les unes que les autres. Il faut se promener au hasard dans les rues au-delà du centre historique touristique pour saisir des imagesd’une vie quotidienne qui a l’air bien difficile, les immeubles autrefoismagnifiques et aujourd’hui totalement délabrés, le spectacle de la rue. Cuba fait partie des endroits les plus photogéniques que j’ai visités, et la lumière y est magnifique. J’ai lu plusieurs fois sur le forum que des voyageurs se plaignaient d’être constamment harcelés par les solliciteurs, les jineteros. Je n’ai rien ressenti de tel. Bien sûr, comme dans la plupart des pays pauvres, quand un cubain nous abordait, nous savions qu’au final il avait toujours quelque chose à proposer, surtout des cigares ou bien un restaurant, un concert, mais ils ne sont jamais ni harcelant, ni insistant. J’ai trouvé les cubains souriants et plutôt agréables avec les touristes. Vinales : Le point principal d’intérêt de Vinales, c’est sa vallée et les mogotes. Casa et agence de voyage proposent toutes des balades à cheval ou à pied dans la vallée, avec visite d’exploitations agricoles, séchoirs à tabac et dégustation-vente de cigares, café et rhum. Les circuits sont assez stéréotypés et durent entre 3 et 4 heures. En cette saison, privilégier le matin car l’orage éclate tous les après-midi. Nous avions réservé la promenade à cheval via la casa ça a été décevant. Chevaux et guide étaient en mode automatique sur un parcours peu intéressant. Déçus, de n’avoir pas vraiment vu la vallée, nous sommes allés à l’agence Paradiso, où nous avons pu monter une balade à pied avec un guide francophone (Dany) au cœur des mogotes et là, c’était vraiment magnifique. Depuis Vinales, nous sommes allés une journée à la plage à Cayo Jutias à une heure de route (15 cuc par personne par Cuba Taxi). Le trajet en voiture est agréable et une plage de rêve, pour moi la plus belle de notre séjour. Nous sommes également allés à Cayo Levisas, et on a trouvé ça très attrape touristes. C’est cher (15 cuc de taxi, plus 35 cuc de bateau par personne incluant un déjeuner pas très bon) et la plage est beaucoup moins belle qu’à Jutias et envahie d’algues. Cienfuegos : Ville très plaisante, colorée, avec un beau centre colonial (aller boire un verre à la terrasse du Palatino) et une agréable promenade le long de la baie conduisant à un splendide palais mauresque, le palacio del valle. Nous n’y avons pas mangé, mais bu une excellente pina colada au bar en terrasse. On peut faire cette balade en vélo taxi. Depuis Cienfuegos, nous sommes partis pour la journée à Santa Clara pour la visite du musée mémorial du Che, du musée du train blindé et du centre-ville. Santa Clara ne nous semblait pas assez attrayante pour y passer la nuit, notre visite a confirmé cette impression. Depuis Cienfuegos, nous avons égalementpassé une journée à la plage Rancho Luna, à une vingtaine de kilomètres. C’est une des plages les plus sales que j’ai vues depuis longtemps. Les cubains à la plage ont une manie curieuse c’est de boire en se baignant, ou de se baigner en buvant. Ils sont tous dans l’eau avec une bouteille ou une canette de bière, un gobelet de rhum, voire la bouteille d’havana club. Et quand ils ont terminé, ils les jettent tout simplement dans l’eau ou sur le sable. Même chose pour les papiers gras... Et comme, sur cette plage, essentiellement fréquentée par les cubains, personne ne procède au nettoyage, je vous laisse imaginer l'état! Evitez donc la déception de la plage de Cienfuegos. Trinidad : C’est à l’évidence la perle de l’architecture coloniale à Cuba, en dehors de La Havane. Maisons colorées encagées dans leur ferronnerie, palais, églises, places, petites rues pavées et pentues entre les collines et la mer Pour qui ne connait pas les villes coloniales d’Amérique latine, c’est un émerveillement. Il faut donc prendre son temps et flâner dans les rues. A Trinidad, la musique est partout et le soir tout le monde se retrouve du côté de la Casa de la musica! Depuis Trinidad, nous sommes allés à playa Ancon, à quelques kilomètres de la ville. Très jolie plage de sable blanc. Nous avons également visité la valle de los ingenios, d’abord en taxi, puis en train. Le taxi nous a permis de découvrir des sites auxquels le train n’accède pas, le panorama et une plantation, avec une interssante visite guidée autour de la fabrication du sucre. Le train, hélas plus à vapeur (et à mon avis c’est définitif compte tenu de l’état des locomotives), mais diésel est aussi très sympa avec son côté rétro, surtout pour le trajet au milieu de la campagne. Il fait deux arrêts un peu long, le premier où l’on peut grimper au sommet d’une tour surveillant toute la vallée (vue superbe) et le deuxième dans une hacienda restaurant, juste à l’heure du déjeuner… Heureusement, on y mange plutôt bien et les produits viennent de l’exploitation. Camagüey : C’est la déception du voyage, et je ne comprends pas les guides vantant « le charme colonial de la cité et de ses jolies ruelles étroites », le tout inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. C’est une grande ville un peu triste et sans charme, hormis quelques églises entourées d’une charmante place et de quelques maisons coloniales. Autant dire qu’en une journée on en a fait le tour et que notre séjour y a été un peu trop long. Malgré cela, Camagüey nous a permis d’observer la vie quotidienne dans une ville ordinaire, la troisième du pays, et peu fréquentée par les touristes, le transport hippomobile présent partout, les magasins vide et mornes , le marché, présenté comme l’un des plus beaux de Cuba, aux étals clairsemés et tristes présentant quelques fruits et légumes abimés, les logements sombres et vétustes… et la musique, et les gens joyeux le soir prenant le frais sur le pas de leur porte. Varadero : 6h30 de route pour rejoindre Varadero depuis Camagüey et le Royalton Hicacos pour 5 nuits en all inclusive. La plage est superbe, mais bien sûr ça n’est plus vraiment Cuba. Voilà, j’ai sans doute oublié plein de choses. N’hésitez pas si vous avez des questions, je m’efforcerai d’y répondre. Bon voyage !
Retour de croisière sur le Splendida du 27 mai au 7 juin 2015 les fjords de Norvège jusqu'au cap No English translation pending
by Clau05 · 2015-06-10 · 93 replies
Nous voici de retour de notre treizième croisière en Norvège de HAMBOURG jusqu'au CAP NORD ) , probablement la plus belle ...

Nous connaissions déjà le Splendida de Msc pour l'avoir déjà pris trois fois . Il est toujours aussi beau et aussi grand !

Nous avons pris l'avion à Marseille le 26 mai à 9 heures vol avec une escale à Munich et arrivée à Hambourg vers 14 heures . Nous avons pris un taxi(27 €) pour l'hôtel Holiday inn dans le quartier de Saint Pauli . Bon choix :hôtel proche du métro , très propre , salle de bain superbe , bon accueil et bon petit déjeuner . L'après midi nous avons visité la ville, l'hôtel de ville , l'église St Michaelis, la belle église baroque (on est montés dans le clocher pour une vue à 360 degrés sur la ville ).. Le soir nous avons mangé dans un restaurant , de cuisine allemande, proche de la Reeperbahn , (le quartier chaud sans trop nous y attarder ...)

MERCREDI 27 MAI Après une bonne nuit à l'hôtel et un bon petit déjeuner nous avons visité le quartier d'Altona et Landungsbruccken sur les bords de l'elbe .

A midi départ pour le port . Il était prévu d'embarquer à Hafencity , proche du centre ville ...en fait , changement appris la semaine précédente nous avons embarqué au nouveau port Konprinzkai, à Steinwerder....loin du centre ...27 euros en taxi, le chauffeur du taxi connaissait mal la route .. Nous avons essuyé les platres , les valises sont arrivées très tard , pour certains ers 20 heures !... Beau terminal tout neuf mais loin de tout ... pas question de retouner en ville l'après midi comme je pensais le faire . Pour nous embarquement rapide puisque nous étions en yacht club et après le repas nous avons profité du bateau et du spa .

Une précision sur le PARKING comme je l'avais promis ... il y a un parking gigantesque au pied du bateau , autour de 1200 places . Il y avait environ 150 voitures garées , mais le nombre n'a pas augmenté dans l'après midi , donc il n'a pas été utilisé pour notre croisière . J'espère qu'il sera en fonction pour les croisières suivantes .

Le bateau devait partir à 18 heures , il est parti à 22 heures 30 ..pour attendre des passagers en retard . (Il semble qu'il y ait eu un problème informatique qui a bloqué l'aéroport de Bruxelles ....certains même n' ont eu leurs valises qu'à la première escale à Alesund ....)

Premier soir , spectacle de chansons d'opéra avec des musiciens (piano , violon et violoncelle ) . Nous avons choisi le spectacle à 19 heures et le repas à 20 heures 30 .

JEUDI 28 MAI

Journée en mer , sport , détente, spa ....retrouvailles avec le bateau. Le soir spectacle acrobates , danseurs, jongleurs sur le thème de la nature , avec des costumes très originaux et colorés .
Petit tour dans le Nord-Ouest Vietnam English translation pending
by Sheepie · 2015-05-24 · 2 replies
Suite de notre périple au Vietnam en mars/avril 2015. Pour les détails du voyage et/ou la partie Sud, c’est ICI. Nous voulions un circuit qui fasse la part belle aux paysages de rizières, avec des petites randos faciles et des contacts avec l’habitant. Notre agence nous a proposé un circuit empruntant une partie de la « Route des Photographes ». Nous avons ainsi fait une boucle Hanoï/Tam Coc/Mai Chau/Son La/Mu Cang Chai/Sa Pa/marché de Coc Ly et retour vers Hanoï par la nouvelle route rapide. Je reviendrai sur Hanoi dans un prochain article. Notre circuit commence avec Hoa Lu, capitale du Vietnam entre 968 et 1010, à une douzaine de km de Ninh Binh. Là, on peut voir deux palais dédiés à deux des souverains qui régnèrent à cette époque. Cette région est surtout intéressante de par ses reliefs karstiques qui font partie de la même chaîne que ceux plus célèbres de la Baie d’Halong. Elle a reçu le surnom de « Baie d’Halong terrestre ». Nos accompagnateurs nous déposent à Tam Coc et nous mettent entre les mains d’une rameuse en sampan pour une promenade en rivière d’environ 2 heures. Malgré les nuages très bas, le paysage est vraiment féérique, nous croisons des locaux qui vaquent à leurs occupations : pêcheuses de crevettes, cueilleuses d’herbes… Notre rameuse nous propose de prendre part au travail et c’est avec plaisir que nous l’aidons à faire avancer l’embarcation. Pas forcément une bonne idée car jusque là, nous étions seuls et notre accélération nous fait rattraper les sampans qui nous précédaient au loin. Du coup, ça bouchonne dans la première grotte que nous traversons ! A la sortie, nous remettons le turbo pour passer en tête et garder le paysage pour nous seuls… Même s’il pleut maintenant, nous savourons notre bonheur de nous retrouver dans ces superbes paysages. Cette excursion restera l’un de mes meilleurs souvenirs du Vietnam. Seul bémol, notre guide nous avait bien indiqué qu'il faudrait donner un pourboire à la rameuse, ce que nous concevons volontiers mais celle-ci arrête de ramer bien avant d'arriver au ponton pour littéralement nous réclamer ce pourboire et insiste pour que nous lui donnions le double de ce qui a été conseillé. Nous restons fermes et elle repart en ronchonnant. Il est impressionnant de constater l'étendue de son vocabulaire en français pour ces tractations!!! Cette attitude est particulière à cette région et c'est bien regrettable.

Le soir, nous logeons chez l’habitant. L’agence sélectionne des maisons d’hôtes et les aide à agencer leur habitation pour recevoir des voyageurs avec un minimum de confort et de propreté. Le bâtiment dans lequel nous dormons a été construit dans le jardin, avec les mêmes caractéristiques que l’habitat traditionnel : un hall d’entrée pièce à vivre, avec l’autel pour honorer les anciens. De chaque côté, deux chambres délimitées par un rideau. Nous en occupons une, nos accompagnateurs (guide et chauffeur) sont dans la seconde. Nous participons à la préparation du diner : courses sur le marché du village où nous pouvons déguster de la canne à sucre, puis confection des nems et cuisson des frites. Après avoir été saisies à l’huile, selon notre recette bien connue, celles-ci sont ensuite revenues dans de la margarine… Le repas a lieu en famille, il est copieux et bien arrosé ! Petit-déjeuner vietnamien le lendemain matin avec le célèbre Phở, plat à base de bouillon (de bœuf ou de poulet), de nouilles de riz et de nombreux aromates. Notre hôtesse nous propose un œuf contenant un embryon de poulet mais nous n’osons pas goûter ! (ce que nous regretterons après coup).

Notre prochaine étape : Mai Chau. La route est généralement bonne, récemment goudronnée mais certaines portions ne sont pas terminées et sont remplies d’ornières. En chemin, nous nous arrêtons en haut d’un col où se tient un petit marché. Là encore, nous allons dormir chez l’habitant mais nous ne verrons guère nos hôtes, juste la grand-mère qui vient nous apporter le repas. L’après-midi est consacré à une randonnée de quelques kilomètres à travers les rizières et les villages de Thaï Blancs. Nous sommes un peu surpris et gênés de voir notre guide entrer et nous faire entrer dans les habitations mais les villageois semblent heureux de nous faire découvrir leur mode de vie.

Troisième jour, route vers Son La en traversant tout d’abord le pays des Hmongs Bleus. Si les Thaï ont pour la plupart abandonné leur tenue traditionnelle, ce n’est pas le cas de cette ethnie et nous pouvons admirer les jolies jupes bleues des femmes et fillettes. Même pour les travaux des champs ou de construction, elles sont dans cette tenue. Les rizières font peu à peu place aux champs cultivés et aux flancs de montagne arborés : bananiers, taro, manioc et même café. Le déjeuner a lieu dans un restaurant pour locaux où nous pouvons déguster des crickets grillés. Nous y rencontrons de nombreuses Thaï noires avec leur curieux chignon tout en hauteur. Nous nous amusons de les voir circuler à mobylette avec le casque posé sur le dessus !





A Son La, nous visitons le pénitencier – pas vraiment présenté à la gloire des français… Nous aurions préféré aller nous détendre dans les thermes du village voisin mais quand nous y allons, il est trop tard. Quatrième jour : route vers Mu Cang Chai. Ce village a été introduit récemment dans les circuits touristiques, depuis qu’il est plus facilement accessible en voiture. A l’heure actuelle, il n’est pas possible de profiter pleinement des superbes paysages car de nombreux barrages sont en construction et la route n’est pas entièrement terminée ou a été défoncée par les déplacements des camions. Nous faisons néanmoins de nombreux arrêts pour prendre des photos des rizières en terrasse et des villages.

Nouveau déjeuner local avec la population cette fois, nous pouvons déguster un alcool sorti d’une bouteille où macèrent des frelons !!! Et nous dégustons un nouveau Phở. Notre guide nous explique l’utilisation des herbes et sauces mises à disposition, c’est vraiment plus sympa quand nous mangeons avec lui et le chauffeur mais ce n’est pas très courant. Après notre installation chez l’habitant dans une maison récente donnant sur les rizières, nous pouvons aller découvrir de nouvelles ethnies. Dans un des villages, toute une famille – et probablement leurs voisins – est occupée à construire sa maison.





Le soir, nous dînons avec la famille. Leur espace de vie est à l’étage de la maison, il comprend une grande pièce rectangulaire qui sert de pièce à vivre et aussi à dormir. Chacun dispose de son espace délimité par des rideaux. De l’autre côté de l’escalier se trouvent la cuisine et les sanitaires. Le dîner a lieu assis par terre sur des coussins, autour d’une table contenant tous les mets. Ils sont nombreux et vraiment excellents. La soirée se termine avec un superbe gâteau d’anniversaire pour mon mari.



Cinquième jour : route vers Sa Pa à travers la montagne. Le paysage traversé rappelle les paysage français, il y a même quelques pins. Puis apparaissent les rizières. En cette fin de mois de mars, elles ne sont pas encore en eau. L’espèce cultivée ici demande une forte pluviométrie et nous sommes en fin de saison sèche. L’herbe a envahi les terrasses, le paysage est donc néanmoins très fort.



Quand nous arrivons à Sa Pa, nous changeons d’atmosphère, nous sommes dans une ville hautement touristique et les vendeurs de rue sont très présents et insistants… Nous faisons un petit tour dans la ville puis nos accompagnateurs nous emmènent dans un village de montagne. Ils nous laissent libres pour une balade à notre guise et nous sommes bientôt accompagnés par une jeune femme Zay. Elle parle quelques mots de français, assez pour une petite conversation et pour qu’elle joue les guides… en terminant bien sûr par un peu de commerce. Comme elle n’a vraiment pas été insistante, nous lui achetons une pochette d’un joli bleu, qui a d’ailleurs largement teinté ses doigts.





Notre circuit dans le Nord-Ouest se termine. Avant de rejoindre Hanoi par la nouvelle route rapide, nous faisons un détour par un marché hebdomadaire, au milieu de plusieurs territoires : Coc Ly. Là, différentes ethnies se rencontrent pour venir vendre ou acheter des produits locaux et des produits manufacturés. C’est un vrai bonheur de déambuler parmi les stands puis d’assister à la foire aux buffles. Certains sont vraiment magnifiques. En repassant par Lao Cai, à la frontière de la Chine, nous allons jusqu’au Pont de l’Amitié et ses deux grandes « portes », la vietnamienne ayant été offerte par la Chine et vice-versa. C’est impressionnant de voir la Chine juste de l’autre côté du fleuve, qui n’est pas bien large. Les Vietnamiens peuvent acheter un visa pour traverser et aller s’approvisionner en Chine, avec un quota de marchandises détaxées. On en voit passer avec des motos très chargées.



Le retour est un peu monotone, la route rapide ne l’est pas tant que cela puisqu’elle est la plupart du temps limitée à 80 km/h. Il est intéressant toutefois d’observer le changement progressif du paysage : les montagnes deviennent collines, on recommence à voir des rizières dans la moindre petite vallée puis bientôt, c’est la plaine, ses cultures et son élevage. On voit de plus en plus de vaches, les vietnamiens ont découvert les yaourts et s’en régalent. C’est avec regret que nous prenons congé de notre guide et de notre chauffeur. Ces six jours nous ont permis de tisser des liens de complicité. Nous retrouverons notre chauffeur dans trois jours, il nous conduira à la Baie d’Halong. Quant à notre guide, nous le rencontrerons plusieurs fois à notre hôtel les jours suivants. Il faisait le détour pour venir bavarder chaque fois que ses prestations l’amenaient dans le quartier. Avec l'expérience, qu'aurais-je changé? Nous avons été satisfaits du parcours, les villes et villages où nous nous sommes arrêtés nous ont bien plu. Si c'était à refaire, je rajouterais une journée à Sa Pa pour faire une des randonnées et je demanderais à loger le soir à Lao Cai pour être très tôt sur l'un des marchés hebdomadaires de la région.
Préparation de 15 jours en Thaïlande English translation pending
by Luistriana · 2014-06-19 · 14 replies
Bonjour

Nous avons ma femme et moi , le projet de partir 15 j en thailande en fevrier ou Avril 2015 ( nous seront peu etrte 4 ) , j aimerais votre aide pour m aider a raliser ce voyage

alors mes souhaits :

Les temples Les iles en bateau les plages (mais pas surbooker) Et un periple a dos d elephant ( c est le reve de ma femme, donc obligatoire 😉 )

Pour un premier voyage en Asie , est il preferable de passer par une agence ou est ce simple a preparer soit meme ? ( nous venons de faire l'Est des US , et nous avons tout preparer par nous meme )

Donc , voila ma base de travaille ,

merci de votre aide

Luis 😏
Croisière sur le Costa Serena le 13 avril 2013 English translation pending
by Antho37 · 2013-02-15 · 57 replies
On vient de réserver, ma femme et moi, notre première croisière sur le Costa Serena qui par le 13 avril de Marseille pour faire Savone, Rome, Palerme, Palma, Valence puis retour à Marseille. En cherchant un peu sur le net je viens de trouver ce forum que je trouve génial et très constructif, je me suis donc empressé de m'inscrire pour récolter dans un premier temps des informations sur les croisières puis ensuite vous livrer notre expérience sur notre propre croisière et ainsi aider les inexpérimentés comme moi à bien préparer leur voyage. Bien sûre on se pose beaucoup de question, nous avons déjà mené une petite réflexion pour profiter au mieux de cette croisière, voici où nous en somme:

Forfait: Nous pensons prendre le forfait all-inclusive boisson (19,5 Euros/Jour/pers), on n’a pas envie de ce prendre la tête à chaque fois qu'on voudra prendre un café, un cocktail, un apéritif.

Excursion: Pas trop d'idée pour l'instant, l'excursion sur la visite du Vatican à Rome nous semble intéressante malgré sont prix élevé, mais ca je me suis fait à l'idée, les excursions sont chers alors autant les choisir judicieusement.

Voilà c'est tout pour l'instant, mais j’attends vos commentaire avec impatience et peu être que certain d'entre vous serons aussi sur cette croisière.

A bientôt

Antho37
Quelle compagnie aérienne pour le Costa Rica au départ de Bordeaux? English translation pending
by Burdi33 · 2013-01-08 · 18 replies
Bonjour à tous,

Il y a 4 jours, nous avons pris la décision de nous rendre en famille au Costa Rica avec nos enfants de 15 ans et 18 ans pour les vacances scolaires entre le 02 et le 16 mars 2013. Depuis, je passe mes journées à parcourir Lonely Planet, les infos sur le net, les forum et j'ai déterminé mon itinéraire autotour. Reste à choisir entre 2 à 3 agences réceptives avec lesquelles je suis en contact. Je vous sollicite car je désire savoir quelle compagnie aérienne choisir au départ de Bordeaux? Par Ibéria, il y a un transit à Madrid de 16h, est-ce qu'il ya plus rapide? Bien entendu, nous pouvons nous rendre également la veille du départ à Paris. Merci pour vos conseils.
Envoyer un colis alimentaire aux États-Unis? English translation pending
by Rhett · 2012-10-28 · 30 replies
Bonjour,

Mon fils est aux USA dans le Maryland dans le cadre de ses études danss une Université.

je voudrais savoir comment lui envoyer un colis ( pour son anniversaire) avec… du saucisson et certains autres produits alimentaires ( patisseries orientales…) qu'il affectionne et qui sont difficilement trouvables aux USA.

je sais que la réglementation est stricte, mais pouvez vous mieux me renseigner là dessus.

Y a t il un moyen quand même …

Merci pour vos réponses

Rhett
Koh Phi Phi: l'enfer au paradis English translation pending
by Youpi88 · 2012-08-14 · 229 replies
Bonjour à tous les VFistes et lecteurs/lectrices de passage !

Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.

Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.

J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).

Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.

Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.

Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.

Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !

Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉

Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.

Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.

Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.

Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛

Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.

Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !

2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.

Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.

Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).

Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪

On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !

Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴‍☠️

On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.

Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐

Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.

On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.

Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.

Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕

Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.

Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.

On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.

Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !

Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.

Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).

Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.

Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.

Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.

On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂

Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.

Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.

On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.

Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.

On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏

Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.

En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.

Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.

Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕

Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.

Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.

Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.

Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠

Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:

"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."

Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉

Cordialement,
Voyage à Bali avec bébé de 13 mois English translation pending
by Elobibi · 2012-07-02 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons dans moins d'un mois à Bali pour trois semaines avec notre bébé qui aura 13 mois. On a loué une voiture (et on espère qu'il y aura le siège-auto commandé) et réservé des hôtels dans les 4 coins de l'île. Nous commençons par Ubud.

J'aurais voulu avoir quelques conseils de choses à absolument éviter, ne pas oublier à la maison (je suis en train de faire ma checklist), des astuces, etc. et plus précisément, est-il utile de prendre un petit pousse-pousse et est-il facile de faire faire chauffer de l'eau dans les restaurants ou les hôtels (pour le biberon) ou est-il nécessaire de prendre une bouilloire électrique? La qualité de la nourriture est-elle suffisamment bonne pour qu'un bébé de 13 mois y goûte?

Mille mercis d'avance pour vos commentaires!

Elobibi
Portugal: voyage à Noël à vélo avec bébé English translation pending
by Sokolov · 2011-10-27 · 5 replies
Bonsoir, Pour notre prochain Noel, on pense faire un voyage en velo avec notre bb (qui aura 13 mois) au Portugal! On sait qu'au Portugal c'est plutot pluie que neige.. et meme des fois avec un grand soleil.. Avez vous deja voyagé a cette periode? auriez vous des conseils pour le bb? Nous avons une remorque croozer. Merci!!!
Retour du Bavaro Princess à Punta Cana (juin 2011) English translation pending
by Marithé28 · 2011-06-11 · 3 replies
retour hier de Punta Cana, hotel Bavaro Pincess magnifique, endroit vraiement tres propre, un parc verdoyant, la chambre etait dans le batiment principal, pour 3 personnes, spacieuse, avec une terrasse, la salle de bain ^pas terrible merite un rafraichissement, mais au bout de 2 nuits nous avons eu des infiltrations du a la pluie qui es tombée la veille nous avons appelé la reception et quelqu un es venu (reparer)!!!! mais la vissure etait grande et l eau oontinuait a coulerdans la chambre on nous a changer de chambre et on nous a proposé une suite avec jaccuzi, pres de la plage en chmbre rénovée!!! le paradis!!!mieux que celle que nous avions et sans supplement!!!!dans une vegetation tropicale!!!!la plage est superbe et nous avions des transats a n importe quelle heure, mais il faut dire que nous avons eu beaucoup de pluie cette semaine, dommage, mais il fait chaud quand meme, et profitions de la mer et la piscine, quand au buffet pas trop de changement, pas trop varié mais bon quand on a faim......sinon reserver les 3 restaurants le matin des 9h car apres complet, nous avons pu faire le Pescador resto de poissons, langoustes, et Italien mais la pizza pas terrible!!!!et on a pas pu faire l autre.....pour les excurions elles sont assez cheres a l hotel, on a fait le Safari on s est bien amusés sur le camion avec Filo , le guide et le responsable du bar!!!!! alcool a vonlonté!!!!! l excurion nous a bien plu, visit d une ecole, d une eglise a HIGUEY, plantation de canne a sucre, visite d une habitation dans la montagne et degustation de chocolat, tres bon, de mamaruena, excellant, et dejeuner dans un ranch avec balade a cheval, journée ou nous avion eu beau, en resumé je recommande cet hotel, et j y retournerais certainement, y a que le temp qui nous a un peu deçu, voila si vous voulez d autres details je vous repondrais et aussi couvrer vous de lotion pour les moustiques, car avec l humidité on es piqué meme en pleine journée.
Quartier de Jalan Jaksa à Jakarta, foutage de gueule (Indonésie) English translation pending
by Momo2 · 2011-05-30 · 20 replies
Un petit coup de gueule contre ce quartier, en rien représentatif de l'Indonésie, pour manifester mon indignation. un quartier où les hôteliers se concurrence en médiocrité. moi j'étais au Yusran (c'est pas le pire). on m'a livré à 2 reprises des chambres sans serviettes et autres accessoires indispensable (et j'en passe....). en guise de drap une couverture bien chaude (par 35° à l'ombre)!!! c'est un hôtel qui a pourtant était rénové et voudrait jouer dans la cour des grands, mais y a du boulot. le staff est composé d'une bande de bran... plus occupés à papoter qu'à faire leur job. c'est vrai ce quartier est central (c'est son unique avantage) et dispose de quelques bon restaurants, mais faut arrêter de continuer à passer pour des imbéciles. en France on supporterait pas le quart de ces incompétences, alors résistons et évitons ce quartier😎
Retour de croisière Dubaï-Savone sur le Costa Luminosa English translation pending
by Rustig · 2011-04-11 · 28 replies
De retour de cette très belle croisière je poste un c.r. afin d'offrir des renseignements éventuels à ceux qui projettent de faire cette croisière. Les avis des forumeurs nous ont bien aidé. Merci beaucoup à Léonorg, Alexandre, Cami ...et ts les autres. Afin d"éviter les inconvénients liés au billet collectif Costa (non-choix de la cie aérienne, places séparées ds l'avion, arrivée tardive à bords : 2hrs & 3hrs du matin pr certains = excursions du matin loupées à Dubai ) ns avions réservé la croisière sans vol. Hôtel Ibis Al Rigga réservé par internet. Idem pour le vol : retenu un vol aller-retour moins cher qu'un aller simple allez comprendre pourquoi ? Samedi 19 mars A 7hrs vol Swiss Brux.-Zurich. Changement de terminal avec le petit train automatique qui diffuse chants d'oiseaux & meuglements de vaches!! Un peu de shopping, une petite collation et il est temps de se présenter à l'enregistrement. A 12h45 envol de l'A330 vers Dubaï ou nous arrivons vers 21h45 hre locale. Après le passage au service immigration ns récupérons nos bagages, changeons de l'argent et ns ns dirigeons vers la station des taxis où un "manager" régule le flot des arrivants. Après un court trajet ns arrivons à l'Ibis Al Rigga où ns avons retenu une chambre pour 2 nuits petits-déjeuner inclus pour 820AED ttc soit envir.164€. Malgré l'heure tardive le restaurant est encore ouvert et ns dégustons du poulet grillé massala avec riz + 1 grde bout. d'eau bien fraîche le tout pour 65AED (13€) pr deux. Attention : 2 bières (au bar ) sont facturées 58AED. Dimanche 20 mars Après un bon petit-déjeuner ns ns rendons en taxi au City Center Mall où ns achetons au Big Bus Tour 1 pass de 24hrs. Ces bus touristiques (op off/op on) sont très agréables pour visiter la ville. Ns commençons par le circuit rouge (vielle ville) Le billet comprend, entre autres, une ballade sur le creek. Ns embarquons vers 11h30 à bord d'un dhow et profitons de cette belle ballade. L'après-midi ns emprutons la ligne bleue (les plages, Jumeirah, Atlantis, Dubaï Mall etc.. En fin d'après-midi ns descendons au City Ceter et regagnon notre hôtel en taxi. Lundi 21 mars Après le petit déjeuner ns déposons nos bagages à la consigne de l'hôtel et après une ballade à pieds ds le quartier ns attrapons un taxi au vol et ns ns rendons au Dubaï Mall au pied des grandes tours. Après la visite de l'aquarium géant ns déjeunons à la terrasse d'un restaurant italien (délicieux) & assistons de notre place à la répétition des jets d'eau musicaux. Encore une ballade-découverte ds le mall où ns achetons nos cartes postales et ns prenons un taxi afin de ns rendre au golf-club de Djebel Ali (en dehors de la ville) où ns avions réservé chez Seawings le survol de Dubaï en hydravion. Arrivés sur place ils s'aperçoivent que notre réservation avait été oubliée !! Finalement Seawing a affrèté une voiture du club avec chauffeur qui ns a ramenés gratuitement au creek de Dubaï où était amarré notre hydravion. Envol pour un magnifique et spectaculaire survol de la ville. Ns apercevons tout en bs "notre" bateau le Luminosa qui ns attend...Retour à l'hôtel où ns récupérons nos bagages, le portier arrête un taxi qui ns conduit au Cruises Terminal. A 18hrs ns présentons nos billets ns recevons nos cartes Costa et nos cartes rouges pr l'exercice de sauvetage. La photo traditionelle et ns embarquons.
Retour de Martinique English translation pending
by Cathour · 2011-03-13 · 6 replies
Bonjour, de retour de 15 jours en Martinique, voici quelques éléments qui pourront intéresser les futurs voyageurs :

Les plages : Les salines bien sûr, mais aussi pour les vagues plage du Diamant et Anse Trabaud et pour les poissons plage du Bourg aux Anse d'arlets, Anse Dufour et Anse noire. D'ailleurs juste avec palmes masque tuba, on peut admirer multitude de poissons tropicaux, étoiles de mer et même tortues (à Anse noire). Anse Céron et Anse couleuvre (même si cette dernière a payé un lourd tribut au dernier cyclone) pour le sable noir et la route d'accès, baie du trésor pour le calme

Les randonnées : comme nous étions avec des enfants et ados, cette rubrique est un peu limitée à mon gout. Nous avons fait la trace des jésuites (attention pour ceux qui partent bientôt la route de retour est coupée), la grande boucle de la presqu'île de la caravelle et une partie de la trace des caps. Les trois sont étonnantes dans leur genre et très différentes

Les visites : habitation Clément (jardin magnifique ainsi que la maison de maître), distillerie Depaz ( à voir particulièrement en période de coupe de la canne à sucre), jardin de Balata (même si le prix a augmenté, il reste superbe), anse Cafard (statues émouvantes), le marché de Ste Anne (par ailleurs sympa pour les achats souvenirs), Saint Pierre (peu visitée car jour de carnaval, seul regret) Fort de France (bof, mais marchés à voir), le carnaval (si vous y allez à cette époque faites au moins un vidé)

Sorties en mer : une demi-journée en mer pour voir les dauphins avec Patrick Ledoux (trés bien, nous avons vu plein de dauphins et sommes restés longtemps sur le site), une demi-journée avec les Kayaks du Robert pour voir l'ilet Chancel et ses iguanes et le début des fonds blancs (location très sympa, balade géniale hors des fonds blancs à touristes).

Se nourrir : nous avons aimé le resto le littoral au Bourg des Anses d'Arlets, "Chez Geneviève" sur le marché de Fort de France (réservez tôt en arrivant), le Mélodie au Prêcheur et surtout plébiscite pour Ziouka Glaces au Carbet (ne pas se fier à la devanture, les glaces y sont divines, les parfums top et le propriétaire adorable). Par contre attention pour les pressés, quelque soit le menu ou le restaurant, il faut compter 2 heures pour manger. Ne pas hésiter à agrémenter les pique-niques de poulet boucané ou d'accras achetés au bord des routes...

Pratique : les distances sont faibles mais les routes tournent et sont toujours encombrées (en particulier autour de FDF), compter 40km/h de moyenne maximum. Le soleil se couche tôt et rapidement, les endroits à visiter ferment souvent à 17h-17h30. Pour les moustiques, les produits de protection sont beaucoup plus efficaces la-bas (même si ce sont les mêmes marques, on a testé). N'hésitez pas à ramener des fleurs, elles voyagent bien et vous trouverez partout des entreprises qui vous les emballent et vous les livrent à l'aéroport Attention aux mancenilliers (malgré nos précautions 2 personnes sur 10 ont eu des brûlures légères). Nous partions toujours avec les maillots dans la voiture , il y a toujours une plage qui vous attend et elles toutes leur cachet... Les martiniquais sont des gens adorables et nous avons partout été accueillis avec le sourire. Voilà, si vous avez des questions n'hésitez-pas !
Ambiances indiennes English translation pending
by Mjp · 2011-03-04 · 2 replies
Après avoir longuement consulté les avis et conseils exprimés sur le forum nous avons opté pour la formule de location de voiture avec chauffeur qui nous a pleinement satisfaits. En effet, elle nous a permis d'avoir un large aperçu des différents aspects de l'Inde et, surtout, de profiter des connaissances de nos chauffeurs pour découvrir au mieux la vie des villages, les métiers et les traditions. Pour l'Inde du nord nous avons contacté Barbara à Delhi (channi4@hotmail.com) qui nous a fourni de précieux conseils sur l'itinéraire et organisé la location de voiture et les réservations d'hôtels. Le chauffeur, Sukha, s'est avéré dynamique et très sympathique, plein d'humour et avec une excellente connaissance des routes du Rajasthan. Pour l'Inde du Sud, nous avons loué la voiture auprès de Moksha Tours (www.mokshatours.com). Nous avons également été pleinement satisfaits du contact avec le chauffeur, Sekar, très professionnel, amical et attentif à nos souhaits. Il nous a bien conseillé tout au long du voyage pour adapter au mieux l'itinéraire et sélectionner les hôtels sans nous imposer ses choix.

Le carnet de voyage complet avec photos est visible ici:
http://mjpgouret.free.fr/inde/inde.html

Jour 1:. C'est jour de fête de la République et Old Delhi est inaccessible, gardée par de nombreux militaires en arme. Nous en profitons pour nous immerger « en douceur » dans l'ambiance indienne en visitant des lieux calmes. Tout d'abord, le complexe Qutub Minar avec son minaret à 5 étages, puis le temple du Lotus, lieu de méditation inter confessionnel très fréquenté par les familles indiennes en ce jour de fête, et, pour finir, la tombe de Humayun, mausolée de marbre blanc et de grès rouge situé dans un apaisant cadre de verdure.

Jour2: Nous quittons Delhi sous un ciel chargé de brumes et de poussières au milieu d'une circulation chaotique. C'est la découverte de la conduite "à l'indienne" louvoyant entre vaches, motos, bus, tuk tuk surchargés et nids de poule dans un brouhaha permanent de klaxons aux tonalités variées. Tout au long de la route s'étirent de lumineux champs de colza et nous découvrons l'animation intense des villes et villages indiens. Durant la visite du temple de Jhunjunhu une sympathique jeune femme nous fait une démonstration de mehndi (tatouage au henné) avant de nous accompagner. Nous sommes immédiatement frappés par la ferveur profonde des fidèles qui se manifeste dans tous les temples. A Mandawa, notre chauffeur nous remet entre les mains d'un guide local censé parler français.. En fait, il s'avère rapidement que ses connaissances sont très limitées et que son seul souci est de nous amener le plus vite possible dans une boutique. La visite rapide nous permet cependant de découvrir quelques havelis aux façades peintes mais malheureusement assez dégradées.

Jour 3: Le paysage devient plus désertique et les champs cultivés se font rares au milieu d'ondulations sablonneuses à la végétation rase. Sur la route, la circulation est moins intense et de nombreuses carrioles tirées par des chameaux remplacent les camions. Un détour vers Deshnok nous permet de visiter le temple Karni Mata dans lequel les pèlerins manifestent leur ferveur en nourrissant de lait et de graines une multitude de rats qui trottinent allègrement entre les pieds des visiteurs. Arrivés à Bikaner, nous avons à nouveau la faiblesse d'accepter le guide « francophone » qui nous est proposé. Son accent s'avère déplorable et peu compréhensible et ses explications ne nous permettent pas de profiter pleinement de la visite du vieux fort aux décorations intérieures fastueuses et colorées. Il nous pilote ensuite au cœur du dédale de la vieille ville où nous découvrons des ruelles trépidantes et grouillantes, aux étals colorés et aux effluves tantôt épicées tantôt nauséabondes. Au retour, nous expliquons donc à notre chauffeur que, dorénavant, nous préférons nous passer de ses pseudo guides (plusieurs sites disposent d'audio guides en français qui se sont avérés d'excellente qualité avec des explications intéressantes et claires).

Jour 4: Entre Bikaner et Jaisalmer la route monotone parcourt une sorte de "pampa" semi désertique et poussiéreuse sous un ciel sans couleur. Nous poursuivons jusqu'au village de Khuri où se côtoient vie traditionnelle et attractions pour touristes !!! Partis seuls à la découverte de ce village aux sommaires maisons cubiques nous apercevons des femmes aux saris chatoyants qui portent sur leur tête des cruches en métal. Nous les suivons vers le puits commun où nous sommes accueillis avec de grands sourires. Nous sacrifions ensuite à l'excursion « touristique » à dos de chameau vers les dunes où nous attendons le soleil couchant qui éclairera enfin ce paysage d'une belle lumière rasante (il aurait été tout aussi intéressant de rejoindre à pied le sommet des dunes facilement accessibles depuis le village). La soirée se termine avec un spectacle de musique et de danses locales à la lumière d'un feu de bois. La musique et les voix chaleureuses ainsi que les costumes chamarrés rendent le spectacle agréable et authentique.

Jour 5: Au lever du jour, la muraille de la citadelle de Jaisalmer s'éclaire d'une chaude lumière ocre. Dans les ruelles étroites l'animation est intense et la visite très variée entre havelis aux façades richement décorées, temples jaïn ou hindou et palais de maharaja.. Du haut de la citadelle la vision panoramique sur les toits en terrasse et le désert ne laisse pas d'impressionner et on s'attendrait presque à voir surgir au loin quelques cavaliers conquérants. L'après midi, nous partons visiter les mausolées des maharajas de Bada Bagh, malheureusement cernés de près par un gigantesque champ d'éoliennes, puis les temples d'Amar Sagar et de Lodhruva où la ferveur des fidèles est toujours aussi palpable. A l'extérieur, la vie paisible s'écoule: un musicien nous enchante avec son harmonium tandis que des joueurs de carrom (sorte de billard à jetons) nous invitent à partager une partie. Au retour, nous faisons une courte halte à la réserve d'eau de Gadi Sagar située près de la ville, bordée de temples et lieu de promenade paisible très fréquenté par les indiens.

Jour 6: Nous quittons Jaisalmer pour une traversée du désert du Thar vers le sud. La monotonie de la route n'est rompue que par quelques dunes de sable et d'anciens volcans de pierre rouge. Tout au long du trajet nous sommes frappés par l'extrême précarité de la vie au cœur du Rajasthan dans ces hameaux de cases rondes aux toits de paille. En cours de route, nous faisons une halte au temple jaïn d'Osiyan. Lieu de pèlerinage, il est entouré de nombreuses échoppes en tous genres, témoignage de l'importante activité. A Jodhpur, l'impressionnant bastion de la citadelle domine la ville. Mais le ciel, comme envahi de poussières, n'offre qu'une lumière terne qui donne un aspect un peu irréel à la masse des maisons bleues. La visite du fort et du palais des maharajas permet d'admirer des salles richement et élégamment décorées qui apportent une note de légèreté dans cet ensemble de bâtiments massifs. Dans la vieille ville, une visite chez un marchand d'épices nous offre le plaisir de humer des senteurs subtiles et variées.

Jour 7: De bon matin nous partons à la découverte des rues étroites et sinueuses de la ville. Les commerçants commencent à peine à ouvrir leurs échoppes tandis que quelques femmes peinent à rassembler les tas d'immondices avant de tenter de les faire bruler. De nombreuses vaches circulent dans ces rues encore désertes rendant assez vain le travail de nettoyage. La route quitte ensuite le désert du Thar et traverse une région de plaine agricole sous un ciel sans nuage mais qui reste blafard. Quelques pitons volcaniques isolés animent le paysage qui devient plus montagneux et boisé à l'approche de Ranakpur. Le chauffeur nous propose de déjeuner dans la « cantine » des pèlerins située tout près du temple: nous dégusterons donc un copieux repas servi par un bataillon impressionnant de serveurs qui veillent sur le remplissage permanent de notre assiette dans une vaste salle aux longues tables alignées en parallèle. Le temple Chaumukha Mandir soutenu par de nombreuses colonnes de marbre sculpté est situé au centre d'un vaste jardin fleuri de bougainvillées. Une petite route sinueuse s'infiltre au cœur du massif des monts Aravelli. Une fois nos bagages déposés à l'hôtel nous décidons de faire une promenade à pied qui nous amène vers un hameau isolé au milieu de quelques champs en terrasse. Les maisons apparaissent bien pauvres et la vie y semble bien difficile. Très vite, nous sommes entourés des enfants sortant de l'école et qui rassemblent quelques mots d'anglais balbutiant pour nous réclamer des « school pens »...

Jour 8: Nous traversons les monts Aravelli où l'activité agricole traditionnelle est restée vivace: tout au long de la route les paysans gardent les troupeaux, font tourner leur noria, cultivent leurs champs selon les méthodes ancestrales. Le paysage est très attrayant avec des plateaux verdoyants entourés de montagnes beaucoup plus arides. Les villages sont très animés. Depuis le fort de Kumbalgarh, entouré d'une imposante ceinture de remparts de 36 kms, s'étend un vaste panorama, malheureusement estompé par le voile brumeux d'un ciel toujours aussi blafard. Puis, dès la plaine retrouvée, le paysage redevient désertique et des files incessantes de camions se croisent et se doublent dans un gigantesque charivari: adrénaline garantie...Le temps nous manque pour aller à Pushkar, donc nous décidons de poursuivre sans arrêt jusqu'à Roopangarh, agréable petite cité à l'écart de la grande route bruyante.

Jour 9: Nous retournons sur nos pas pour visiter Pushkar, petite ville aux centaines de temples, blottie au creux d'un cirque de montagnes autour d'un lac sacré dans lequel se baignent les pèlerins hindous. Sur les ghats construits au bord du lac les fidèles viennent en nombre accomplir leurs rituels de purification tandis que, dans les rues envahies de boutiques, se mêlent dans la foule, touristes et pèlerins. Nous reprenons ensuite la "redoutable" route vers Jaipur, capitale du Rajasthan.

Jour 10: Nous nous lançons dans la visite de la vieille ville de Jaipur. Ceinturée de remparts on peut y pénétrer par de multiples portes. Elle fut peinte en rose, couleur de l'hospitalité, sur ordre du maharaja pour accueillir le prince de Galles en 1876. Le monument le plus emblématique en est le Hawa Mahal (palais des vents) dont la façade rose resplendit sous la lumière du soleil levant. Il est assez agréable de flâner en début de matinée dans les ruelles des bazars qui s'animent progressivement au fur et à mesure de l'ouverture des échoppes souvent minuscules. Du haut du minaret Iswari Swanga Sal nous profitons d'une vue panoramique sur la ville et ses environs qui nous permet d'apprécier l'urbanisme des larges avenues quadrillant cette mégalopole. Au milieu du maelström sonore de bus, rickshaws, tuk tuk, chameaux, motos, autos, voire éléphants, nous avons appris à affronter la traversée des larges avenues indiennes !!! L'après midi, nous décidons de faire une pause dans l'atmosphère calme du patio de l'hôtel.

Jour 11: De bon matin, les routes permettant de quitter Jaipur sont encombrées par une circulation très dense qui nous plonge à nouveau au cœur des symphonies de klaxon... A la sortie de la ville le temple de Galta est situé dans un cadre paisible au creux d'un vallon entouré de montagnes. Malheureusement, les bâtiments sont assez délabrés et nous sommes frappés par la saleté des allées. Le spectacle des nombreux singes qui escaladent les murs ou se plongent dans les bassins nous occupe un long moment. De Jaipur à Agra l'autoroute traverse une région plate et fertile. En cours de route nous découvrons, à Abhaneri, un exemple de puits profond adapté à la conservation des eaux de la mousson puis Fatehpur Sikri, capitale de l'empire moghol au 16ème siècle, érigée sur un promontoire dominant la plaine. La juxtaposition de thèmes hindous et musulmans est un chef d'œuvre architectural. L'immense mosquée est particulièrement impressionnante par son apparence à la fois massive et gracieuse. Nous poursuivons ensuite vers Agra.

Jour 12: Ce matin, lever matinal à 5h30 pour assister au fabuleux spectacle du soleil illuminant progressivement le Taj Mahal: la coupole de marbre émerge lentement de la brume diaphane en virant du rose pale au blanc éclatant et c'est, pour nous, un long moment d'émotion inoubliable. Avant de quitter Agra nous visitons le fort rouge, massive forteresse entouré d'une enceinte de grès rouge dominant la rivière Yamuna. Depuis les terrasses, nous tentons d'apercevoir une dernière fois le Taj Mahal mais il se dérobe derrière la brume. La route vers Delhi est une nouvelle fois très encombrée et nous manquerons de temps pour aller visiter Old Delhi et la grande mosquée, d'autant plus que les abords sont surchargés de monde et inaccessibles en voiture.

Jour 13: Après 2h30 de vol nous atterrissons à Chennai où nous retrouvons Sekar, notre chauffeur pour l'Inde du Sud, Nous partons pour Mamallapuram, notre première étape. Déjà, nous observons une circulation moins furieuse, des paysages tropicaux et nous sentons d'emblée une atmosphère plus nonchalante que dans l'Inde du nord. D'ailleurs, les touristes sont ici assez nombreux. En fin d'après midi nous partons flâner sur la plage avec ses barques colorées, ses manèges sommaires et ses marchands de beignets puis, derrière le village, nous découvrons les curieux « mandapas » et les bas reliefs creusés dans la masse de gigantesques blocs de granit.

Jour 14: Une agréable route entre les rizières nous amène à Kanchipuram, cité aux multiples temples, ancienne capitale de la dynastie "Pallava". Sur la route, de longues attentes aux passages à niveau nous permettent de vérifier que la foire d'empoigne qui régnait dans le nord a cédé la place à une file d'attente relativement organisée... En arrivant à Kanchipuram nous sommes d'emblée frappés par le « gopuram » du temple Sri Ekambareswarar qui domine la ville du haut de ses 59 mètres. Nous visitons également le temple Devarajaswami, monumental ensemble aux mille piliers et le temple Kailasanatha, plus ancien mais aux dimensions plus modestes. Sur la route du retour, notre chauffeur nous montre un atelier de préparation et de séchage des écheveaux de coton puis un atelier de tissage. La rencontre de ces villageois qui continuent de pratiquer d'innombrables petits métiers qui semblent, ici, immuables, aura été un des plaisirs renouvelés de ce voyage. Arrivés à Mamallapuram nous visitons les cinq Rathas, surprenants monuments monolithiques sculptés dans des blocs de granit puis le temple du rivage dont la situation en bordure du golfe du Bengale incite à la contemplation. Nous finissons la journée en nous promenant sur la plage où de nombreuses familles indiennes profitent des plaisirs de cette station balnéaire réputée.

Jour 15: La route file à travers rizières et plantations d'arachide, marais salants, vergers d'arbres à noix de cajou, forêts de filaos et villages animés pour rejoindre Pondichéry. Sur la route d'Auroville nous cédons à la gourmandise en achetant quelques croissants et feuilletés à la boulangerie française! Puis, après avoir découvert la courte video de présentation d'Auroville au centre des visiteurs, la curiosité l'emporte et nous sollicitons notre petit papier d'autorisation (accordé gratuitement à tous les visiteurs...) pour nous rendre au point de vue sur le Matrimandir, bâtiment à l'allure futuriste, lieu de recueillement des habitants et dont l'accès est interdit aux visiteurs. La promenade est courte et assez agréable dans un espace de verdure paisible. Nous rejoignons ensuite rapidement Pondichery et son atmosphère indolente que nous explorerons durant le reste de l'après midi. La ville offre deux aspects très différents: l'ambiance coloniale marquée de la "ville blanche" contraste avec l'agitation brouillonne de la "ville noire".

Jour 16: Dans le vaste delta de la Cauvery, la route serpente entre les rizières et les nombreux villages très animés. C'est la récolte du riz et la route est souvent jonchée de paille ou de tapis couverts de grains en cours de séchage. Les petites maisons en brique ou en pisé sont fréquemment couvertes de palme et de paille de riz. Évidemment, nous ne manquons pas de visiter quelques temples dont regorge le Tamil Nadu… A Chidambaram, la visite du temple de Shiva Nataraja est accompagnée par le choc fracassant des percussions au rythme lancinant. Le temple Gangakondacholapuram présente de remarquables sculptures dans un cadre de pelouses parfaitement entretenues. Afin d'éviter la saturation, nous nous contenterons d'un aperçu extérieur rapide du magnifique gopuram du temple Sarangapani à Kumbakonam. Enfin, le temple de Dharasuram nous semble modeste et nous le visitons rapidement, mais peut être est-ce dû à la fatigue de la fin de journée et à notre envie d'arriver rapidement à Tanjore.

Jour 17: Nous passons une journée à Tanjore qui fut la capitale de la dynastie chola du 9ème au 13ème siècle. Le temple Brihadishwara est considéré comme le joyau de l'architecture chola. La fréquentation et la ferveur des fidèles ne cessent de nous impressionner. Par contre, la visite du palais royal est un peu décevante, le bâtiment étant particulièrement décrépi: seule une salle offre de belles peintures sur les colonnes et le plafond. Le musée présente également de superbes bronzes mais l'agencement manque d'originalité. Heureusement, l'effervescence des villes indiennes est toujours là pour nous distraire... et nous profitons de l'après midi pour découvrir les boutiques du marché et « humer » l'ambiance sonore et colorée de la gare routière.

Jour 18: Jusqu'à Trichy, le paysage est plat et sans caractère. A Trichy, sur les bords de la Cauvery des pélerins viennent en grand nombre pour effectuer leurs ablutions sur les ghats de Amma Mandapam. Le caractère mystérieux de ces cérémonies rituelles nous fascine toujours autant et nous regrettons de ne pas savoir en saisir le sens. Il faut franchir plusieurs enceintes matérialisées par des gopurams aux couleurs vives pour pénétrer au cœur du temple de Sri Ranganathaswami. A l'intérieur des premières enceintes on trouve encore des maisons d'habitation et des commerces, manifestation concrète de la place essentielle des lieux de culte au centre de la vie quotidienne. Une foule fervente se presse dans le sanctuaire, notamment autour de l'éléphant qui, moyennant un petit billet, bénit les fidèles avec sa trompe. Le centre de la ville est dominé par le Rock Fort, éminence rocheuse sur laquelle est édifiée un temple auquel on accède par un escalier creusé dans le roc: la vue est intéressante sur la ville et la vallée de la Cauvery. Tout près, l'église Notre Dame de Lourdes nous surprend avec sa nef entièrement vide ses guirlandes décorées pendues au plafond et l'atmosphère paisible qui y règne. Ensuite la route traverse des zones de cultures (bananes, noix de coco, riz, cacahuètes, ...) dominées par les contreforts des Ghats occidentaux. Une partie de l'activité artisanale est consacrée au traitement du sisal (coir) à partir des fibres de coco. Les habitants nous accueillent avec un grand sourire pour nous faire une démonstration de leur outillage parfois archaïque. Nous poursuivons jusqu'à Madurai où la recherche d'une chambre libre s'avérera plus compliquée que prévu car de nombreux hôtels affichent complet.

Jour 19: Madurai est une des plus anciennes cités indiennes et tient une place particulière au cœur des tamouls. Nous y visitons le temple de Sri Minakshi: "un des plus fascinants de l'Inde", dixit le guide Michelin, mais nous avons quelques difficultés à saisir toutes les subtilités des représentations de tous les dieux. Par contre, ce qui reste réellement fascinant, c'est la profusion de rites et de dévotions observée sans cesse dans tous les espaces du temple. Ainsi, tous les soirs de l'année, juste avant la fermeture de celui-ci, une procession dans le fracas des trompes et des tambourins accompagne Shiva caché dans un palanquin jusqu'au sanctuaire de Minakshi, son épouse. La visite du palais Tirumalai Nayak en cours de rénovation permet d'admirer les superbes fresques qui ornent les plafonds. A côté, un musée hétéroclite et poussiéreux présente des statues, des outils préhistoriques et des poteries sans aucun effort de présentation. Le soir, nous allons assister au coucher de Shiva, mélange fascinant de ferveur religieuse et de spectacle profane.

Jour 20: De Madurai à Munnar la route traverse d'agréables paysages. D'abord, une plaine fertile riche de toutes sortes de cultures, puis elle aborde le côté est des Ghats occidentaux par de nombreux virages et c'est apaisant de retrouver la nature! La limite entre Tamil Nadu et Kerala est matérialisée par 3 postes de contrôle dont la mission n'est pas apparue bien clairement, si ce n'est qu'une contribution financière est demandée au chauffeur qui devra , par ailleurs, payer les taxes officielles d'entrée le lendemain à l'arrivée à Kumily. Sur le versant Keralais, les pentes se couvrent de plantations de thé qui soulignent les courbes des vallons et qui accrochent magiquement la lumière du soleil. Munnar nous apparaît comme une localité un peu endormie mais située dans un cadre verdoyant apprécié après l'agitation de toutes les villes visitées. Depuis la ville une petite route mène en quelques kilomètres vers le belvédère de Pothamedu d'où la vue s'étend largement sur la vallée profonde.

Jour 21: Après une balade matinale dans les plantations de thé, notre route redescend à travers une dense forêt tropicale. Nous découvrons au passage un temple perdu au milieu des plantations ainsi qu'un petit village de cueilleurs de thé isolé au milieu des champs. La route sinueuse traverse un véritable jardin d'Eden. Du sol à la cime des arbres on peut faire son marché d'épices, de fruits et de fleurs. A Kumily, notre chauffeur nous propose de visiter une plantation d'épices accompagnés d'un guide « francophone ». Dans les faits son charabia franco anglais est parfaitement incompréhensible et il n'a de cesse d'accélérer pour nous emmener au plus vite dans son magasin d'épices (SPICY CUISINE à Kumily à déconseiller car cher). Kumily, ville composée essentiellement d'hébergements touristiques et de boutiques, présente peu d'intérêt.

Jour 22: Tranquille journée de promenade et de découverte des différentes plantations aux alentours de Kumily. Le matin nous partons vers la plantation de thé Connemara estate située à une quinzaine de kilomètres afin de visiter l'usine de préparation du thé: la visite d'une heure environ est captivante avec des explications très claires sur le processus de transformation. L'après midi, nous avons, enfin, réussi à faire une randonnée (modeste et en grande partie sur une petite route goudronnée) vers le mont Ottathalamettu (1260 m.) formidable point de vue sur les ghats occidentaux...malgré l'atmosphère un peu brumeuse.

Jour 23: A travers des plantations de thé puis d'hévéas, sans oublier des champs d'ananas, de bananiers, etc... nous descendons vers la région des backwaters. Au passage à Mundakayam le brouhaha du marché aux boeufs hebdomadaire attire notre attention: venus du Tamil Nadu voisin les éleveurs trouvent ici acquéreurs pour leur bétail dont une partie finira dans les restaurants du Kerala où la viande de boeuf est consommée. Principale curiosité du Kerala, le réseau de canaux des backwaters sinue entre littoral et intérieur des terres. Ces cours d'eau servent encore de voies de circulation entre les nombreux villages qui les bordent et sont desservis par des bateaux omnibus que nous empruntons entre Nedumudi et Allepey pour une mini croisière de 2 heures. D'une rive à l'autre le bateau embarque et débarque sans arrêt les villageois qui reviennent du marché lourdement chargés ou les écoliers tandis que, sur les rives, les habitants vaquent à leurs occupations quotidiennes: pêche, lavage du linge, toilette des enfants, prières au temple...toute la vie animée des villages se déroule sous nos yeux. Nous faisons étape à Fort Cochin et, le soir, nous assistons à un spectacle de théâtre traditionnel du Kerala: le Kathakali issu des textes mythologiques de l'Inde ancienne. Avant le spectacle, les acteurs préparent longuement leur maquillage devant les spectateurs et expliquent en détail la symbolique des gestes et mimiques qu'ils pratiquent ensuite.

Jour 24: De Fort Cochin nous n'aurons pas vu les incontournables lieux touristiques: synagogue Pardesi et palais de Mattancherry, fermés le vendredi. Par contre, nous avons découvert d'autres aspects d'une vie quotidienne immuable et nous nous sommes baladés dans une ambiance alanguie par la moite chaleur tropicale. Ainsi nous avons passé de longs moments à observer les pêcheurs qui manœuvrent leurs lourds carrelets chinois pour une recette parfois bien maigre ou ceux qui lancent leur filet en tournoyant sur eux mêmes dans l'attente d'une improbable pêche miraculeuse. Nous avons aussi été étonnés par la laverie centrale où tous les hôtels font laver le linge par une foule d'hommes et de femmes qui inlassablement savonnent, frottent, essorent, étendent et repassent serviettes, draps, chemises, etc...avec des moyens très artisanaux.

Jour 25: Longue étape de transition entre Fort Cochin et les monts Nilgiri. La route parcourt d'abord des zones très urbanisées: les grands buildings modernes, les panneaux publicitaires envahissants et la quantité de voitures individuelles montrent la relative richesse du Kerala. Cependant, bus et camions restent les maîtres de la route et nous envoient parfois sur le bas côté. Ensuite, nous passons la frontière du Tamil Nadu et le long plateau semi désertique que nous traversons ne présente guère d'intérêt. Nous faisons étape à Mettupalayam, ville sans charme, sale, bruyante, malodorante mais dont les habitants nous accueillent avec le sourire, en particulier au marché.

Jour 26: Levés très tôt après une nuit désastreuse (hôtel sale et bruyant) nous prenons le Blue Mountain Railway, petit train à vapeur, qui nous emmène jusqu'à Coonor dans les monts Nilgiri. Après avoir fait la queue plus d'une heure pour être certains d'avoir une place du bon côté (à gauche) nous pouvons enfin nous asseoir sur des sièges assez inconfortables. Heureusement, plusieurs arrêts pour réapprovisionner la locomotive en eau permettent de se dégourdir les jambes...La voie ferrée dominant la vallée laisse apercevoir quelques points de vue sur les montagnes verdoyantes, en particulier à l'approche de Coonor où nous retrouvons les plantations de thé scintillantes sous le soleil. A Ooty (2240 m), station d'altitude créée par les britanniques, nous visitons le "jardin botanique" vaste parc reposant très fréquenté par les familles indiennes. Ensuite, nous faisons étape dans le parc national de Mudumalai qui abrite une faune variée, mais bien cachée... En fin d'après midi, notre chauffeur nous emmène assister à la surprenante séance de lavage des éléphants et à leur repas. Tous les soirs, après leur journée de travail, les éléphants domestiques sont longuement frottés et nettoyés dans la rivière où les enfants du village viennent également jouer et se baigner. Impassibles durant la séance de nettoyage; les éléphants semblent vraiment apprécier ce moment de détente. Ensuite, ils ont droit à leur ration quotidienne de «maxi croquettes » savamment dosées par les gardes du parc en fonction de leur poids et de leur age. Durant le retour vers l'hôtel, nous apercevons au bord de la route quelques singes lungar à la crinière blanche ainsi que quelques chitals (cerfs tachetés).

Jour 27: Ce matin, en traversant les parcs de Mudumalai (Tamil Nadu) et de Bandipur (Karnataka) nous apercevons quelques animaux: singes, gaurs (bisons indiens), chitals (cerfs tachetés) et, même, quelques sangliers malgré les conducteurs indiens qui n'hésitent pas à klaxonner bruyamment dès qu'ils aperçoivent un obstacle au loin. Une fois dépassés les monts Nilgiri, nous parcourons un vaste plateau rural aux cultures de canne à sucre, bananiers, manguiers et quelques rizières. A Mysore nous visitons le palais des maharajas dont la façade ne laisse pas deviner la richesse des merveilleux décors intérieurs, véritable kaléidoscope de couleurs chatoyantes (mais photos interdites). Notre dernière visite de temple sera pour Sri Chamundeswari et le spectaculaire taureau Nandi, monolithe de granit enduit d'huile de sésame à l'aspect luisant qui dominent la ville.

Jour 28: Durant la matinée nous flânons au milieu des couleurs du marché de Mysore, étonnamment rangé et propre: les étals de fleurs et d'épices sont un vrai régal pour les yeux et le nez. Puis, en début d'après midi, nous prenons la route de Bengalore. Une dernière étape à Srirangapatnam nous permet de visiter le palais d'été Darla Daulat Bagh remarquablement décoré avec des motifs colorés et des fresques recouvrant tous les murs, colonnes et plafonds. C'est ensuite une route sans grand intérêt, malgré quelques rizières et quelques pitons montagneux qui émergent du long plateau, qui nous conduit à Bengalore. Quelques embouteillages autour de cette grande ville nous rappellent que l'Inde est vraiment un pays très peuplé puis nous atteignons l'aéroport flambant neuf, aseptisé, calme où nous réalisons que nous ne sommes plus vraiment en Inde et que le voyage se termine Voici, à chaud, quelques impressions que nous laisse ce voyage.

D'abord, ce qui nous a été difficile à supporter le dénuement et l'extrême pauvreté de certains villages la circulation, notamment dans le nord, folle, sans règle, anarchique, bruyante, dangereuse, stressante... la poussière constante, la crasse, et partout sur les routes et au cœur des villes, les tas d'immondices pourrissants et nauséabonds où vaches, chèvres et cochons tentent d'extirper un peu de nourriture Ce que nous regrettons toutes les photos que nous n'avons pas prises, toutes les scènes de vie que nous n'avons pu filmer, soit parce que le respect nous l'imposait, soit à cause de la lumière vacillante sous le voile constamment laiteux qui flotte sur les villes et les campagnes notre manque de connaissance de la culture indienne et la difficulté à communiquer Ce qui nous laissera un souvenir intense la manifestation religieuse permanente qui imprègne la vie des hindous dans leurs gestes, leurs vêtements et leurs villes le sentiment d'une présence humaine permanente, même dans les espaces les plus reculés les couleurs, le tourbillon de la vie quotidienne, les poignées de main, les « what's your name » incessants et les sourires la beauté majestueuse et émouvante du Taj Mahal et l'incroyable richesse du palais de Mysore et infiniment de choses encore, comme la multitude de petits métiers et la pérennité d'activités ancestrales L'Inde nous a plongé dans un autre monde et nous sommes heureux de l'avoir découverte même si, au bout du compte, la nature et les espaces sauvages nous ont manqués.

Retour de Birmanie (7-27 janvier 2011) English translation pending
by Kerbihan · 2011-02-09 · 15 replies
Bonjour, nous avons voyagé en Birmanie en janvier 2011, ayant largement puise dans le forum pour l'organiser je voulais vous faire part de notre expérience.

Voyage en Birmanie du 7 au 27 janvier 2011.

Nous sommes 7 amis à avoir effectué ce voyage que nous avons tous beaucoup aimé. Circuit : Yangon, Mandalay, Bagan, Kalaw, Inle et Kentung;

8/01.Arrivée a Yangon, le taxi commandé via l hôtel Beautyland2 nous attend, coût 4 $ que nous paierons en arrivant a l hôtel, avec la 1ère nuit. Hôtel : Beautyland2, très bon accueil, on y parle français. Hôtel simple mais propre, calme, bien situé au centre de Yangon, la double 18 $ en aveugle et 22 $ avec fenêtre. Restaurant : Nous n’avons pas trouvé de restaurants à recommander particulièrement. Nous avons mange à Sule Paya street sur le trottoir dans un bâtiment en verre, a Nan Yu (chinois) sur Pansadon street, Lion restaurant (chinois) sur Mahabandoola street, dans des restos musulmans vers le 22eme street. Change : Aller au marche Bogyoke (plutôt les bijoutiers). Au début de l’allée centrale un grand type à lunettes propose un taux correct. Pendant notre séjour le dollar se négociait entre 770 et 840 K (on prononce tchek) et l’euro bien apprécie entre 900 et 1040 k. Rappel les billets doivent être quasi neufs non plies non froisses, privilégier les grosses coupures (100$ 50€). Ne pas répondre aux sollicitations dans la rue. Compte tenu de la baisse du dollar beaucoup de Birmans préfèrent être règlés en K sur la base de 1k= 1$. A voir : la Paya Shwedagon ( 5500k), les ateliers de couture au dessus du marché Bogyoke, le port avec les impressionnantes rondes des coolies chargeant et déchargeant les bateaux, en face du temple chinois Kheng Hoch Keong, 18eme street. Agence : Nous sommes passés par l’agence Gulliver pour réserver les billets d’avions et le guide a Kentung, Mr Paul. Très bonne agence, sérieuse.

9/01 Yangon/Mandalay vol par Air Bagan 95$ Taxi de l’aéroport au centre ville 25 000 k (l’aéroport se situe a 45km du centre) Hôtel : A défaut de Peacok (complet) nous descendons au Silver Star 25$ la double. Hôtel sans âme, très propre, à 5mn a pied du marché Zeigyo et a 10mn des douves du palais. Restau : Min-Min, tout près de l hôtel, tenu par un Muslim Change possible au marché Zeigyo chez un bijoutier Au marche à l’étage, magasin avec de belles antiquités, en provenance de l’ethnie Naga (vraies ou fausses ?) nous n’en verrons pas d’aussi belles ailleurs. Le billet combiné (taxe) de 10$ : nous ne le prenons pas.

10/01 : Visite classique autour de Mandalay. Taxi pour la journée : 30 000 k. Le chauffeur connaît le tour et sait où nous amener sachant que nous n’avons pas payé la fameuse taxe. Amarapura (repas des moines bof !) Inwa (passeur 1000k /personne, calèche 5 000k pour 2, environ 2 h de visite), Sagaing et retour par le pont U Bein, on le traverse a pied et on revient en bateau a rame avec le sunset. Très belle journée. .

11/01 Mandalay. Attention le bateau dit rapide pour Bagan « le Melika » ne part que le mercredi et le samedi. Nous sommes donc obligés de rester une journée supplémentaire à Mandalay. En soirée spectacle de marionnettes (un peu cher, 10 $/personne).

12/01 Mandalay/ Bagan par bateau prix 36 $ réservation par l’hôtel. Départ 6h du matin, que des touristes sur le bateau, pas grand-chose à voir. Le voyage dure 10 h, l’Irrawaddy étant au plus bas on slalome entre les bancs de sable. A l’arrivée le taxi que l’hôtel nous a envoyé nous réclame nos passeports et 10 $ pour payer la taxe (pas moyen d’y échapper a Bagan). Hôtel : May Kha Lar guest house à Nyaung U, 18$ la double, pas très propre ( salle de bains, draps…) un peu bruyant notamment pour les chambres du 1er contiguës à la salle de restau ou certains font la fête le soir. Restau : à Nyang U Le Black Bambou dans restaurant row, joli cadre agréable. Tenu par une française, qui a son propre potager et cuisine à l’eau minérale, on peut donc y manger sans crainte des salades, par ailleurs les plats sont très bons et l’accueil sympa. Au vieux Bagan, Moon restaurant, près de la porte nord d’Ananda. Restaurant végétarien, le cadre est enchanteur, belle musique, bon service…et on y mange très très bien. Change : demander à un serveur de Moon restaurant de vous conduire a un magasin d’antiquités, tout proche, taux de change correct et souvenirs intéressants à acheter.

13/01 :Visite du site en calèche, 12 000 k pour 2, bon tour proposé par May Kha Lar. Notre guide s’appelait Mr ZOZO (ils doivent tous s’appeler Zozo…)

14/01 Bagan à vélo loué à l hôtel 1 500 k la journée. Aller vers le vieux Bagan, par les chemins et les routes. Vient compléter le tour de calèche, c’est sympa, facile.

15/01 Bagan/Kalaw via Thazi : Journée transport en commun. 1/ On prend un bus Bagan/ Meiktila, billet acheté par l hôtel, départ soit 7h soit 9h, durée du trajet 5/6 h. Un bus relie directement Kalaw mais départ a 4h du matin pour 11h de voyage ! 2/ A Meiktila le bus nous arrête près de « bus station » et nous négocions « tres mal » un pick- up à 5 $/personne, durée du transport, très secoué, 45mn. 3/ A Thazi, nous dormons à la Moon Light Guest House 16 $ la double, chambre très spartiate, pas d’eau chaude, configuration style vieille prison, bruyante, cloisons très fines etc…Ceci dit l’accueil est plutôt sympathique, le patron nous a accompagné à la gare pour l’achat des billets de train, le repas qui y est servi est correct. Cette guest house qui est sur le LP est à éviter, il en existe une autre, juste a cote, plus moderne. Nous étions les seuls clients.

16/01 Thazi/ Kalaw : Départ du train 5h, des calèches sont venues nous chercher à la Guest house, prix du billet 5 $ en 1ere classe, arrivée 12h30. C’est plus qu’un omnibus il ne roule qu’à15 km/h, mais il est plutôt confortable, contrairement à ce que l’on peut lire sur certains forums (pas crasseux, pas de rat…). On traverse de beaux paysages et il y a du spectacle à l’intérieur comme a l’extérieur. A Kalaw, on emprunte les calèches pour se rendre à Hôtel : l’Eastern Paradise, 15 $ la double. Très propre, tranquille, belle chambre, bon petit dej. La propriétaire cherche à placer ses produits (restau, guide etc…) mais on n’est pas obligé de céder. Restau : Le Sam’s family est bien tenu, on se croirait dans un restau du massif central ! Très pro pour le trek, bonnes explications avec le choix de plusieurs circuits (selon la difficulté, la fréquentation etc…). Ils ont l’exclusivité dans certains points de couchage, ce qui évite de se retrouver à plusieurs groupes dans le même monastère par exemple. Coût du trek : 10 000 k par personne comprenant le guide, les assistants, la nourriture pour 3 jours et les 2 nuitées + 2 500 k par bagage pour les transporter à Inle + 12 000 k pour le bateau, quelque soit le nombre de passagers pour la traversée du lac Inle (1h10) + éventuellement 3$ de taxe que l’on ne nous a pas réclamés à Inle. Kalaw est une petite ville agréable, l’air y est pur, marché sympathique.

17/01 Départ du trek avec notre guide Kyi (on prononce Tchi), 1 assistant et 1 cuisinier. Nous avions demandé un parcours sans touristes, nous n’en rencontrerons pratiquement pas pendant 3 jours. Le midi on déjeune chez l’habitant, c’est l’occasion d’échanges, le soir on dort dans une maison dans un village. Apres un excellent dîner (bananes flambées en dessert) on s’est réuni autour du feu, Kyi a sorti d’on ne sait où une guitare…soirée magique, on a eu du mal a coucher les filles…

18/01 2ème jour de trek. Tout au long du parcours le guide nous explique les travaux des champs, la vie rurale, les plantations, la végétation etc et ceci dans un bon anglais. Nous passons la 2eme nuit dans un beau monastère en bois (dans la salle de prière) nous sommes le seul groupe alors que dans le monastère d’un village voisin plusieurs groupes s’entassent. A 6h, les villageois viennent apporter leurs offrandes. Souvenirs inoubliables.

19/01 dernière étape, nous traînerons un peu et n’atteindrons le lac Inle que vers 15h. Jusqu’au bout nous aurons l’impression d’être seuls à faire ce trek qui se termine dans un village ou il n’y a qu’un bateau qui nous attend. Le trek fut un des moments forts de notre voyage. Les paysages sont beaux, on découvre la vie des Birmans, on y fait des rencontres, on traverse les villages d’ethnies Pa O, Danu etc…. Cerise sur le gâteau, nous avions un guide que nous avons tous trouvé exceptionnel. Le trek est réalisable par toute personne capable de marcher 20 km, il n’y a pas de difficulté, le terrain n’est pas très accidenté. Prévoir des chaussures légères de marche, minimum tennis,1 polaire légère + 1 plus épaisse + 1 vêtement de pluie, 1 sac à viande. Nous avions aussi pris des sous vêtements chauds car il peut faire 0° ! S’il pleut beaucoup, le trek peut devenir plus difficile.

20/01 Nyaungshwe, Hôtel : Gold star Hotel a 15$ la double. Accueil un peu timide par un personnel jeune, peu expérimenté mais qui s’est avéré sympathique. L’hôtel est propre, pas de bruit, chambre correcte même s’il faut laisser l’eau couler pendant 15mn pour qu’elle soit chaude. Se situe dans la rue en face du débarcadère, faire environ 500 m (un peu avant Aquarius) Restau : Nyaungshwe restaurant, sur le lac, rustique mais bon Mr Cook, dans la rue de l hôtel, fait de bonnes pizzas (ça change…)

Tour du lac en bateau. Par l’intermédiaire de l’hôtel nous avons réservé un bateau avec un « captain » sachant parler anglais, 16 000k pour 7 personnes, départ 9h retour vers 18h. Journée un peu toutou, visitons divers artisans qui attendent que nous sortions notre porte monnaie mais journée agréable. Nous avons refusé d’aller voir les femmes girafe et les chats sauteurs. Le lac est paisible, on s’arrête voir les pêcheurs, les jardins flottants, on navigue dans les canaux (Venise orientale).

21/01 Visite du grand marché. Dans la même rue que le marché en allant vers le lac il y a un point Internet ou on peut changer de l’argent. L’après-midi, on poste nos cartes postales qui arriveront bien 15 jours/3 semaines plus tard (prix du timbre 0,50k et en achetant des cartes postales on fait vivre quelques petits vendeurs) Et ensuite balade à vélos, sur la route de Nampan, on ira voir les beaux resorts qui sont installes sur le lac, et en passant arrêt dans des petites distilleries de canne à sucre.

22/01 Inle /Kentung Nyaungshwe/ Heho en taxi 16 000 k pour 45 mn Heho/Kentung 90 $, l’avion se posera d’abord à Mandalay puis à Thachileik avant de nous laisser à Kentung. Hotel le Sam Yweat Hotel (l’hôtel recommandé par Christophe n’existe plus). C’est un hôtel excentré sur la route de l’aéroport près d’un petit lac. La double 20 $. Vaste complexe inauguré en 1996 quand la junte, pour se refaire une santé financière avait décidé d’attirer ½ million de touristes (ce fut un échec). L’hôtel, peu fréquenté (nous étions 6 + 5 moines !), tombe en décrépitude. Du bruit le soir avec les restaus qui sont autour mais tout s’arrête a 23 h. Un peu de moustiques. Nous n’avons pas trouvé mieux. Princess nous réclamait 40 $ et ne voulait pas baisser à moins de 38 $ malgré un faible taux de fréquentation. Restau : Plusieurs restaus autour du lac et 1 restau thai, sympa, a environ 1 km dans la direction de l’aéroport. Change : Grâce a notre guide, Mr Paul, on a pu changer sur le marché à un taux correct 1$= 800k. Taxi un minibus Toyota pour 6 personnes, pour les 4 jours + retour a Thachileik 286 000 k. Guide : C’est obligatoire dans ce secteur. Avions réservé Mr Paul via l’agence Gulliver pour 4 jours soit 120$ + 20$ pour nous accompagner à Thachileik (4h de route) d’où repartait notre avion pour Yangon. Mr Paul qui nous attendait à l’aéroport s’avérera être un guide exceptionnel. Age de 60 ans, il connaît bien les populations locales, et personnellement les chefs des villages et beaucoup des habitants, parle leurs langues, il les respecte et cherche à les aider. Il monte des projets de développement (gestion de l’eau, créations de latrines, éducation etc…). Mr Paul connaît aussi très bien l’environnement, il n’est pas avare de renseignements. Deux de ses fils sont également guides et travaillent dans le même esprit. Partout où nous sommes passés nous avons été bien accueillis, invités à rentrer dans les maisons, à boire du thé, de l’alcool de riz, à manger des bananes, des peanuts, voire un repas !

23/01, 24/01 et 25/01 Tous les matins Mr Paul et le mini bus venaient nous chercher, à 8h 30. On passait ensuite au marché acheter notre pique nique du midi et du paracétamol, du baume du tigre, des crayons, des cahiers etc…et on quittait Kentung par un check point. Selon les journées on marchait 2h ou 3 h ou 4h, pour rencontrer les Akkhas, les Engs, les Palaungs, les Whoua etc…On allait dans les écoles, un orphelinat, on chantait avec les enfants…3 jours que nous ne sommes pas prêts d’oublier ! Et pourtant ces villages sont laisses à l’abandon. Beaucoup d’enfants ou de jeunes mamans sont malades, on les entend tousser, ils sont fiévreux. Les écoles sont éloignées, démunies. Les forêts ont été rasées par des militaires présents partout. Il faut aller les voir et les aider.

26/01 Kentung/Thachileik/ Yangon Le bus nous ramène sur Thachileik (5 check points à franchir) 4 h de route. Vol Thachileik/Yangon 135 $ Hotel Beautyland 2 ou nous sommes accueillis comme de vieilles connaissances.

27/01 Yangon/ Roissy

Conclusion : Ce pays est merveilleux. Il faut y aller pour témoigner de la situation, de la pauvreté, de l’état de délabrement, de la population laissée à l’abandon. En y allant on les aide. Les Birmans veulent échanger, on peut faire des dons aux écoles, aux orphelinats, aux chefs de villages mais aussi directement aux plus pauvres, car là bas il n’y a pas d’ONG. Il faut aller à Kentung. Comme tout le monde on ne peut que souligner la gentillesse des Birmans. Nous avons trouve les Birmans très professionnels, avec peu de moyens il font bien leur boulot. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, pas de vol. Pas de présence policière visible sauf sur Kentung, ou là ça s’apparente à une armée d’occupation avec des camps partout. Pratiquement pas de coupures d’électricité. Il faut quand même emmener avec soi une lampe de poche, ne serait que pour éclairer l’intérieur de certains temples. Des points Internet, un peu partout, il faut une adresse Google pour envoyer des mails. Budget : Hors trajets d’avion nous avons dépensé 29$ par jour. Un plat coûte entre 1500 k et 3000 k. Compte tenu de la baisse du dollar les prix ont augmenté. A la période où nous avons voyagé nous n’avons pas eu de difficultés à trouver un logement, il y avait peu de touristes.

J’ai bien aimé : - Les Birmans et les Birmanes - Bagan - Le trek Kalaw/Inle - Kentung avec Mr Paul - La journée autour de Mandalay - L’ambiance de la rue à Yangon

J’ai moins aimé - Le bateau Mandalay/Bagan - La Guest House de Thazy

Et il y a encore tant à découvrir dans ce pays….

Je tiens a remercier Christophe, c’est en lisant son blog que nous avons décidé d’aller à Kentung et Jean Breiz pour ses renseignements très précis, même si depuis son voyage, les prix ont un évolué.

Bon séjour en Birmanie Kerbihan
Rome avec un bébé de 10 mois durant une semaine à Pâques! English translation pending
by Lanena · 2010-12-25 · 2 replies
Bonjour, Mon ami m'a fait une surprise pour Noël: un voyage d une semaine à Rome! J en rêvais depuis quelques temps déjà. Il a booké la semaine en fonction des vacances de notre nounou, et c est tombé durant la semaine de Pâques. Il n a pas pris en compte le fait que ça serait une période de dingue, entre les vacances scolaires, ceux qui veulent venir voir le Pape etc... Bref...

Mes questions:

Est ce que Rome, à Paques, c est vraiment la grosse folie? Vaudrait-il mieux s éclipser 1 journée en dehors de la ville (le Dimanche de Pâques par ex). Si oui, un coin à recommander?

Est ce qu il y a des pavés partout? C'est faisable en poussette canne ou c est galère? J ai lu qu au Vatican, il y avait un "parking à poussettes". Y en a-t-il ailleurs également? On pense prendre le porte bébé, mais le ptit bonhomme est déjà bien lourd maintenant, j ose pas imaginer à 10 mois.

L homme a booké un hotel vers la gare Termini. Est ce que ça vous semble pratique? (on aimerait se déplacer au maximum à pied).

Merci pour vos réponses!
Retour de l'hôtel Oasis Canoa (28 août au 13 septembre) English translation pending
by Jacky29600 · 2010-09-24 · 9 replies
bonjour a tous , comme convenu je viens vous présenter mon séjour de 15 jours a l'Oasis-Canoa( Be-Live canoa maintenant ) du 28/08/2010 au13/09/2010. apres un vol de 8h30 , 1h30 de car pour arriver à l'hotel. accueil sympa mais rapide , explications pour trouver les chambres, dans la nuit, pas évidant mais heureusement que les personnes de la sécurité sont sympas et vous conduisent a votre chambre si vous etes perdus.la chambre : spacieuse , 2 lits (tres souples ) une salle de bains simple mais bien , attention aux wc derriere la porte , 1 grand placard de rangement avec coffre fort (location) 1 meuble tv, 1 table et 2 fauteuils avec cafetière + café pour 3 tasses , renouveller chaque jour , 1 frigo avec eau, jus de fruits et bieres réapprovisionner en fonction de la consommation tous les jours , 1 balcon avec petite table et 2 fauteuils . le complexe en lui meme presente : 1 restaurant grill( sur la plage ) qui fait mexicain le soir , 1 self normal , 1 restaurant italien, 1 restaurant japonais qui n a de japonais que le nom .pour le japonais il faut reserver le matin pour le soir dans le hall de l'hotel .la cuisine y est bonne, sans plus , au self on retrouve différents soirs la meme chose que ds les differents restos ??? le personnel tres efficace , tres gentil, serviable ( mais on sent un peu de commercial )(pourboires) le personnel d'animations est tres bien quoi que un peu bruyant ( Salami, et coca cola ) cris dans le self , mais au moins mettait un peu d'ambiance .les spectacles organisés par ce meme personnel sont tres jolis et tres professionnels , un peu crillards . les abords de l'hotel: tres bien entretenus par des personnels travaillant beaucoup a la machette , mais tres efficace.jolis parterres de fleurs et d arbres , de plans d'eau etc .. la plage tres jolie avec possibilité de voir des poissons multicolores en zone de baignade sur la barriere de corail artificielle .Attention au coté gauche de la plage ( coté italien) sono a fond , animateur n arretant pas de parler et de gesticuler donc italien , seul bémol de la plage . les sorties : pour notre part nous sommes allés faire du speedboat( petits horsbord 2 places , moteur 25 cv )a Bayahibe avec Maria , visite de la baie et remontée du fleuve Chavon .tres bien . apres nous avons faits un "safari" avec john pour la journée programme: trajet en camion, visite d une habitation typique , fabrication de chocolat et café, visite de Higuey et son marché , cathedrale etc.. ensuite repas dans un resto en pleine campagne, ballade a cheval, ballade en Buggy ( super ) mais attention aux vetements si il a plu la veille !!!retour au restaurant pour douche et piscine et retour a l hotel +++++ fait du quad avec " crazy wheels " ????? ballade dans les champs de canne a sucre, petits villages, rien de palpitant. cela nous a occupe la premiere semaine et la deuxieme repos , plage , piscine et rigolade ....... un tres bon sejour , agreable mais je ne pense pas y retourner dans cette hotel ni de ce cote de la R D , j avais prefere la cote atlantique personnellement tous ces details je vous les donne , et vous donnerait plus de renseignements si vous le souhaitez, mais n engagent que moi et moi seul (pour ne pas a avoir a repondre a certaines personnes qui n aiment pas les sejours en hotels tt inclus ) ou autres ........ photo1 : plage de l'hotel/ photo2 couché de soleil sur la mer caraïbe
Retour de Nosy Be (décembre 2009) English translation pending
by OcéanI · 2009-12-29 · 4 replies
J'ai toujours, personnellement, éprouvé une tendresse particulière pour Nosy Be.

D'une part parce que c'est un lieu où j'ai longtemeps travaillé et habité et, d'autre part, parce que j'ai fini par développer une sympathie particulière à l'égard des gens de l'île.

C'était cependant à une "autre époque". Du temps où Ambatoloaka et Madirokely n'étaient encore que des minuscules villages habités essentiellement par les "vieilles" familles du coin et où on ne dénombrait, en tout et pour tout, qu'une petite poignée d'hôtels. Le site a bien sûr fait place désormais à une succession de bars sordides - majoritairement fréquentés par une clientèle bien "improbable" - et à une "jet set" de résidents qui n'a de cesse de "se la jouer".

Je rentre tout juste de quelques jours passés à Nosy Be aux alentours de Noël - je n'y avais pas mis les pieds depuis près de trois ans - et j'ai "redécouvert", avec une certaine satisfaction, une île transformée sous bien des aspects.

En premier lieu, l'arrêt d'activité de la SIRAMA donne désormais à bien des paysages une image toute différente. Débarassée des hautes tiges de canne, la côte ouest de Nosy Be offre en effet un visage totalement inédit. De même, l'ouverture récente de la route Fascène-Andilana met en valeur toute une frange des côtes est et nord longtemps méconnue car difficile d'accés.

La qualité du réseau routier - associée au peu de traffic - permet de flâner en toute quiétude et d'apprécier la variété et la beauté des paysages.

J'ai également apprécié la modération dont les hôteliers et restaurateurs de l'île semblent désormais vouloir faire preuve.

Un hôtel confortable à tarif "raisonnable" - il vaut mieux car, avec six chambres occupées sur dix-sept en pleine "haute" saison, ça fait quand même "léger" - et quantité de - bons - restaurants où les prix m'ont même semblé moins chers qu'à Antananarivo.

Bref, une île assez loin des clichés "faciles" que certains aiment à rapporter à propos de Nosy Be.

Enfin, dernière info, j'ai expérimenté pour la première fois, à mon arrivée à Ivato, les navettes récemment mises en place par l'ADEMA. Plusieurs amis m'en avaient déjà parlé et je conviens que cette idée est excellente. Des cars neufs, confortables et climatisés, des chauffeurs "sympa" - le "nôtre" a fait un détour de près de vingt minutes pour nous déposer à la porte de la maison - tout ça pour 6.000, 00 MGA par personne. De quoi "tordre le coup" aux sempiternelles discussions stériles avec les chauffeurs de taxi de la place.
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (5ème partie Lituanie) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-11-05 · 15 replies
Lituanie du 01 au 11 septembre 700km

Dès que nous passons la frontière, la route après le premier virage devient excellente. Un magnifique panneau de l'Union Européenne indique que c'est elle qui participe aux financements. Mais quelle est notre surprise de constater que cette chaussée de toute beauté ne dure que cent mètres, et manifestement il ne s'agit pas de travaux qui viennent de commencer, car il n'y a plus aucune trace d'engin ou de matériau. Après quelques kilomètres effectués sur un chemin de terre nous rentrons dans la première petite ville lituanienne, Lazdiai. Elle est très propre, les maisons sont magnifiquement peintes de couleurs vives, où le jaune moutarde et le vert dominent. Que cela est joli, et comme cela donne de la gaîté aux habitations.

Première opération , retirer de l'argent local. Chacun des trois pays baltes a sa monnaie, donc il nous faudra jongler les jours à venir avec les taux de change. Contrairement à ce que nous lisons dans notre guide, les autres pays baltes n'acceptent généralement pas la monnaie du troisième. Par contre, il est souvent possible de payer en euros en particulier pour le logement, et même aussi au restaurant. On est cependant loin de l'Albanie où j'ai vu à Tirana dans un restaurant la note qui était exprimée en leks albanais, en euros et en dollars, il n'y avait que l'embarras du choix. Donc cette première petite agglomération nous fait le meilleur effet sur ce nouveau pays que nous abordons. Nous poursuivons en direction de Vilnius. Nous empruntons une route de toute beauté au goudron de belle qualité. La circulation y est très faible. Le vent dans le dos, notre vitesse se situe aux environs des trente à l'heure. Les côtes sont quasi inexistantes. Les kilomètres défilent à vive allure, le grand braquet en permanence enclenché, le plaisir est immense. On est vraiment dans une belle séance de ce que Jean appelle la vélothérapie. Le corps chauffé par l'effort et caressé par l'air du déplacement, la sensation est très agréable. Ce rythme nous le soutenons plusieurs heures.

Nous parvenons dans une grande ville et allons faire nos courses pour midi dans un centre commercial. Il est tout neuf et de belles dimensions. Le pays comme ceux que nous avons traversés et ceux que nous allons rejoindre est en plein développement. Ce qui est étonnant dans ce grand magasin, il n'y a pratiquement que des femmes et jeunes entre 15 et 40 ans. La gente féminine slave ne laisse pas insensible, attention de ne pas avoir de regards trop insistants. Les commissions faites, comme chaque midi rituellement nous cherchons le premier banc afin de déjeuner. Il nous faut aujourd'hui plusieurs kilomètres pour arriver à nos fins. Nous traversons les faubourgs de la ville et nous jetons notre dévolu sur un banc devant un arrêt de bus. Plusieurs chauffeurs en redémarrant nous gratifient d'un signe amical. Une babouchka s'approche et cherche à entamer la conversation, mais elle ne parle que le russe. Nous n'arrivons pas à nous comprendre. Comme il est dommage que nous passions à côté de cet échange. Lorsque nous lui disons «fransouski», elle pousse des petites exclamations d'étonnement. On sent dans son regard qu'elle regrette autant que nous cette impossibilité de communiquer.

Nous traversons la ville qui semble comme endormie, il est treize heures. En quittant Alytus, nous traversons un pont. Il s'agit d'un fleuve mythique que nous retrouverons plus loin, le Niemen. Notre but pour le moment est Vilnius. La capitale. Cette

dernière, est la seule des trois capitales des pays baltes, éloignée du bord de la mer Baltique. De ce fait nous allons faire un parcours assez long dans ce pays qui pourtant n'est pas très grand.

Le vent nous est toujours favorable et la vitesse toujours importante. Notre itinéraire suit une route départementale, qui chemine à travers champs en jachère et petites forêts de conifères. La luminosité, douce, donne des teintes pastel à la nature. Il en ressort une sérénité à évoluer dans ce paysage. De temps à autre un petit village aux maisons de bois multicolores, avec une multitude de pommiers chargés de gros fruits à la teinte en harmonie avec les murs peints. Cette première journée en Lituanie nous donne une sensation de bonheur comme j'en ressens rarement. Et les kilomètres défilent. Vers quinze heures nous avons dépassé les 130 kilomètres .

Un petit magasin dans un village, nous y achetons des gâteaux. Ils ne sont pas aussi bons que les grosses pâtisseries allemandes , et la marchande n' a pas l'air de vouloir rigoler. Elle ne répond ni à notre bonjour ni à notre au revoir, pourtant nous avons été très polis. C'est sans doute cela le froid balte. Mais cela ne nous coupe pas l'appétit. Nous nous installons et dévorons nos friandises en nous désaltérant d'une énorme bouteille de banga local, bien pétillant et bien chimique; mais c'est très énergétique, en fournissant un apport immédiat de sucre; en effet notre journée est loin d'être finie. Notre point de chute est la petite et magnifique ville de Trakai. Encore une trentaine de kilomètres pour l'atteindre, et une fois sur place, ce n'est pas encore fini, le camping est à sept kilomètres. Vers les dix neuf heures nous l'atteignons bien contents de nous arrêter après cent soixante kilomètres. Ce sera notre plus longue étape. L'endroit est charmant et presque désert, quelques Allemands. Mais premier petit désagrément, le gérant essaie de nous rouler en ne nous rendant pas la monnaie. Devant mon insistance, il feint l'oubli et nous tend un billet.

Visite de la ville le lendemain matin. Elle est magnifique à plus d'un titre, toujours cette architecture de bois peints avec des couleurs vives, un lac immense et un superbe château sur une petite île. L'endroit dégage une telle quiétude que nous resterions bien quelques jours à ne rien faire, simplement errer nonchalamment dans les rues, sur les terrasses de cafés perchées sur l'eau et nous balader le long de la grève du lac.

Mais voilà nous courons après le temps, dans vingt jours c'est le retour et nous avons encore trois pays à traverser. Certes ils sont de petites dimensions, mais ils recèlent de multiples beautés qu'elles soient naturelles ou artificielles, je pense en particulier aux trois capitales que sont Vilnius, Riga et Tallinn.

Nous mettons donc le cap sur la première de ces capitales celle de la Lituanie. La distance à parcourir n'est pas très importante, quelques quarante kilomètres, mais essentiellement en zone urbaine ou péri-urbaine, rien de très agréable. Nous avons rendez-vous avec Paulus, membre de «Warm Shower», organisation d'entraide par le net entre rando-cyclistes. L'arrivée dans la périphérie est assez pénible et dangereuse.

Nous assistons à plusieurs accrochages entre véhicules, dont un camion qui a sérieusement bousculé une voiture. Donc cela nous incite à la plus grande prudence, souvent sur les trottoirs, mais parfois nous sommes dans l'obligation d'emprunter des tronçons de voie rapide, expérience très déplaisante. Moins on y traîne et mieux c'est, donc j'appuie sur les pédales comme un fou. Puis enfin nous parvenons dans le centre ville. Bien que le trafic reste conséquent, la vitesse est moindre et de ce fait l'impression d'insécurité diminue nettement. Des rues bien pavées sont agréables à la roue du vélo, rien à voir avec les pavés du nord de la Pologne. Il nous faut trouver où habite Paulus. Plusieurs personnes soit en allemand soit en anglais nous renseignent et nous voilà partis longer le fleuve en direction du nord . Une piste cyclable le long des quais nous permet d'avancer en toute sécurité tout en ayant un joli point de vue en découvrant cette ville.

Après quelques péripéties nous arrivons devant un ensemble de blocs à l'aspect délabré. Nous avons des difficultés à nous repérer, dues à une anomalie d'indication du numéro de bloc. Enfin après quelques indications des voisins et avoir pris le temps de caresser un gros chat au pelage et aux yeux superbes, nous voyons Paulus arriver avec sa copine. Nous rejoignons son petit appartement. Il veut nous céder sa chambre, nous refusons et nous nous mettons tous les deux dans un petit bureau. Le premier contact est sympathique, et nous allons passer deux nuits chez lui. Je crois que lui comme nous nous en avons tiré une riche expérience. Heureusement il a une très bonne maîtrise de l'anglais ce qui nous permet de nous lancer dans des discussions de bon niveau, histoire de la Lituanie, relations Russie Lituanie, géopolitique internationale actuelle avec le basculement d'une partie des pays de l'est et d'une petite partie de l'URSS dans l'Union Européenne, comparaison Pacte de Varsovie OTAN, technologie et gestion des guerres modernes, adaptation de la société lituanienne au changement de régime...

Nous passons une soirée charmante à visiter la vieille ville et nous les invitons dans un restaurant de leur choix, fréquenté par la jeunesse de la capitale. Le lendemain Paulus nous fait faire une visite marathon de la ville commencée tôt le matin et terminée à la nuit tombée. Entre autres nous visitons le musée du KGB, très impressionnant, et dire qu'il n'y a pas très longtemps ces locaux étaient toujours activés dans le cadre de la lutte contre les indépendantistes. Nous garderons de cette journée et demie passée dans la capitale lituanienne un excellent souvenir, et cela grâce à notre guide bénévole. C'était la première fois qu'il hébergeait des personnes dans le cadre de «Warm Shower», et manifestement il n'a pas fait les choses à moitié. Jamais, si nous avions été seuls avec tous les guides du monde nous n'aurions eu en si peu de temps une vue aussi complète de la ville. Un grand merci à Paulus.

Le jour du départ arrive, il pleut fort, le quartier avec ses vieilles façades de blocs communistes est lugubre, mais l'accueil a été si formidable que le moral reste au beau fixe. Pour la première fois nous avons l'intention de prendre le train pour Kaunas, ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vilnius. Nous prenons un dernier petit déjeuner dans la minuscule cuisine de Paulus. Il nous confectionne des crêpes aux allures de gros mattefins que nous couvrons copieusement de sucre. Avec un petit pincement au cœur nous disons au revoir. Immédiatement la réalité du moment nous

rattrape, les sept kilomètres pour se rendre à la gare sont effectués sous de véritables trombes, à tel point qu'en finale nous roulons dans de grosses flaques. Les billets sont vite pris, nous les trouvons assez chers pour le pays, pas loin de ce qu'on paie avec la SNCF. Il faut reconnaître que le train est des plus modernes, un peu dans le style des nouveaux TER panoramiques. Pour les vélos pas de problèmes, on les monte tels quels et ce sera le cas aussi en Lettonie. Là, par contre, les trains seront beaucoup moins modernes. D'ailleurs les Baltes privilégient le car au train. Le contrôleur tout fier de son train discute un long moment avec nous. Lorsque nous lui disons que nous sommes français, il s'exclamera sur la beauté et la vitesse du TGV.

Le train après un parcours, court dans l'absolu, mais relativement long pour la distance parcourue nous dépose à la gare de Kaunas. Elle se situe en périphérie de la ville, mais nous ne savons pas de quel côté. Une dame parlant un français remarquable, après nous avoir entretenus un long moment, sa conversation étant très intéressante, nous induit totalement en erreur. Peut-être nous sommes-nous mal exprimés sur nos intentions. Cela se termine à la boussole. La Mer Baltique se trouve à l'ouest, donc cap au 270. Nous ne traverserons jamais le centre ville, mais serons entraînés le long de grandes rocades. De toute évidence Kaunas est une grande ville, la seconde de Lituanie. Les faubourgs sont interminables, la circulation désagréable ralentissant l'écoulement du temps. Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons sur un immense pont, sous lequel coule le fleuve au nom mythique le Niemen. Rejoindre la berge n'est pas aisé. Il nous faut faire demi-tour descendre de grands escaliers et enfin nous voilà à pédaler le long de ce fleuve qui a laissé son nom dans l'histoire.

La première chose à laquelle je pense c'est le Normandie-Niemen, fameux escadron de chasse envoyé par de Gaulle combattre sur le front de l'est aux côtés des Russes et qui inscrivit de très belles pages de gloire de l'aviation française.

Il est aux environs de midi, nous avons plus envie de flâner le long du fleuve que de rouler. À petit rythme, nous suivons un semblant de piste cyclable en contemplant le fleuve. Il n'est pas très rapide, de nombreux pêcheurs attrapent des poissons blancs à la canne à bouchon. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un banc. Ensuite nous nous enfonçons dans de petits chemins boueux qui se perdent au milieu du fleuve. Après d'innombrables détours dans des zones de marais et de broussailles nous sommes acculés à une impasse. Nous nous trouvons sur une pointe de sable, le Niemen à gauche et un immense marais que nous avons longé sans nous en rendre compte à notre droite. Les petites sentes boueuses et très glissantes nous les parcourons en sens inverse. Vers les quinze heures trente, nous retrouvons le bitume et nous n'avons fait que 35 kilomètres en tenant compte des 7 kilomètres de la traversée de Vilnius. Cela me donne un petit coup au moral. Un café sur le bord du fleuve, nous y dégustons un café, avec le temps perdu nous ne sommes plus à une demi-heure près. La serveuse est le type même de la beauté slave totalement envoûtante, trente cinq ans, l'allure svelte, la chevelure abondante, des traits de visage austères comme ciselés par un sculpteur au burin précis. Il nous est difficile de ne pas la regarder.

Il nous faut bien repartir. La route est très passante. Les premiers coups de pédale sont pénibles, puis le rythme est pris. Une vingtaine de kilomètres plus loin, le gros du trafic quitte le Niemen. Nous nous retrouvons sur une route magnifique presque déserte avec le fleuve en toile de fond. Le plaisir arrive et en se relayant nous pédalons à vive allure. Il est tout à fait étonnant, je dirais même étrange de constater que l'on passe sans transition d'une envie modérée de pédaler pour ne pas dire moins, à un véritable enthousiasme. Les conditions extérieures y sont pour beaucoup. Cette route excellente longeant le fleuve dans une campagne vallonnée et le beau temps de retour dans cet après-midi finissant sont les éléments qui se conjuguent et nous plongent dans cet état de grâce générateur de bonheur. Nous roulons à vive allure, comme lancés à la poursuite l'un de l'autre. L'envie d'appuyer sur les pédales jusqu'à la nuit tombée me motive. Vers les dix neuf heures trente un panneau de camping, que Jean a vu, nous stoppe dans notre élan. Un peu à regret je m'arrête. Après un départ pour le moins lent et commencé sous des trombes, la fin de l'après-midi se sera déroulée à vive allure et le compteur affiche plus de cent kilomètres pour aujourd'hui.

Le camping est désert. Vaste champ où nous sommes seuls. Il est tout neuf. Le propriétaire est en train de finir d'aménager les sanitaires. Sa fille part dans le bois d'à côté et revient avec un seau de champignons. Il s'exprime assez bien en anglais et vient nous parler de son métier. Il est apiculteur. On lui achètera un pot de miel excellent. La soirée est paisible le long de la vallée du Niemen. Dans quelques années il n'est pas impossible que ce type de parcours devienne beaucoup plus touristique. En particulier une piste cyclable est en construction. Une fois finie, il est fort probable que les amateurs de descente de fleuve à vélo soient nombreux à y venir. L'automne commence à se faire sentir, surtout à ces latitudes, la chaleur des six premières semaines est passée. Le soir nous nous habillons, bien que l'on ne puisse pas encore parler de froid. Une de nos grosses craintes concernant ce voyage résidait dans la foule de moustiques aux piqûres desquels nous pensions être soumis durant de longues périodes. Eh bien nous n'en avons pratiquement pas rencontré. En Masurie on nous avait tout particulièrement mis en garde. Maintenant que nous sommes à des latitudes nord, il semblerait que la saison ne soit plus très propice à ces intrus. Je me souviens avec une certaine terreur d'avoir été soumis en Écosse aux terribles midjes, petits insectes de la grosseur d'un grain de poivre, attaquant par milliers. Heureusement nous n'en avons pas vu un seul.

Il nous faut trois jours pour atteindre le delta du Niemen, car nous allons être immobilisés par le mauvais temps trente six heures dans la petite ville de Pagegia. Les Lituaniens semblent ignorer la pluie, ils se déplacent sous des trombes sans parapluie comme s'il faisait beau. J'ai vu un homme et une femme sous un déluge, chacun avec un gros seau de pommes de terre ne se souciant absolument pas de ce qui leur tombait dessus. Les patates ont dû être bien lavées!!!

Bien logés chez l'habitant nous avons tout loisir de profiter de cet arrêt imposé. J'en profite pour lire un livre en allemand trouvé dans un petit salon. Et je suis tout content de n'éprouver aucune difficulté. Il faut dire que durant deux mois utiliser des langues étrangères, anglais et allemand en ce qui nous concerne, renforce la capacité d'expression et remémore des tas d'expressions apprises mais enfouies quelque part dans le cerveau.

Les derniers kilomètres avant le delta sont parcourus sur un tronçon de route en terre, pour le moins pas très carrossable. Avec 20 kilogrammes de bagages la conduite n'est pas confortable. Le lieu n'est plus beaucoup fréquenté à cette époque. Le site est immense. C'est un paradis pour les pêcheurs. Le fleuve se déverse dans cet immense estuaire, plutôt un gigantesque lac, coupé de la mer par un très long ruban de sable, dont la moitié sud se trouve en Russie dans l'enclave de Kaliningrad. Les dimensions sont impressionnantes, à peu près cinquante kilomètres de long et une vingtaine de large. C'est aussi un paradis ornithologique. Des quantités d'oiseaux volent en tous sens. Nous voyons des cigognes, qui ne semblent pas farouches du tout. Sur les fils électriques les premiers regroupements d'hirondelles se forment en prévision des migrations hivernales. Elles s'échelonnent en petits points noirs sur plusieurs niveaux, telles des notes sur des portées. En effet l'hiver la glace emprisonne cette immense étendue d'eau et les températures descendent bien en-dessous de zéro.

Nous passons la nuit dans un endroit charmant, Vente, nom évocateur des tempêtes qui doivent sévir dans les parages. Le bungalow de bois que nous occupons est très agréable et permet une belle vue sur l'ampleur de l'espace lacustre. Devant nous un petit port assailli de dizaines de mouettes et de quelques groupes de canards qui glissent tels des skieurs nautiques sur l'eau. Dans les branches au-dessus de nous des quantités d'oiseaux se déplacent en bande. On a l'impression qu'une agitation s'empare de tous ces volatiles, qui se préparent à prendre leurs quartiers d'hiver plus au sud.

Ce delta du Niemen dégage une impression de qiuétude. Des petits villages s'allongent le long des berges de canaux. Des multitudes de bateaux sont amarrés le long de berges à peine aménagées. L'état de beaucoup d'entre eux laissent à désirer, comme s'ils n'étaient pas vraiment entretenus. De nombreux ronds dans l'eau attestent la présence de poissons. Ce sont, assurément, des lieux dans lesquels j'aimerais m'arrêter plusieurs jours, prendre le temps de pêcher et de rêver face à l'étendue liquide.

Mais nous sommes câblés pour avancer et bouger. Comme si le mouvement et l'effort nous donnaient l'illusion de vivre. Donc nous remontons la côte de la Mer Baltique vers le nord, par de petites routes et chemins qui sont indiqués comme pistes cyclables. Le pays est en évolution rapide, ce qui fait que des modifications d'itinéraire récentes ne sont pas prises en compte sur le guide que le propriétaire apiculteur du camping nous a gentiment donné quelques jours auparavant. Ces topos sont faits exactement sur le modèle de ceux du bord du Danube. Cela s'explique facilement, car un Allemand que nous avons rencontré à Vilnius, travaille à la description des voies cyclables des pays baltes. Il s'inspire tout simplement de ce qui existe dans son pays. Pour le moment, ce n'est qu'un balbutiement, mais les choses avancent à grands pas ou plutôt à grandes roues.

Parfois la piste est sablonneuse et cela nécessite des efforts pour extraire les roues qui

ont une fâcheuse tendance à s'enfoncer profondément dans un sable fin. Jean lève une importante compagnie de bartavelles. Ces beaux oiseaux décollent des herbes et vont se poser un peu plus loin. J'essaie de les retrouver afin de les photographier, mais malgré une fouille minutieuse je n'y arrive pas.

Après quelques hésitations sur l'itinéraire à suivre, nous pénétrons dans la ville de Klaipéda, grande station balnéaire. La cité est immense, il nous faudra plus de 10 kilomètres pour la traverser. Nous nous arrêtons sur une pelouse au pied d'une haute barre d'immeuble et nous déjeunons. La circulation des vélos est bien organisée, une large piste cyclable sur laquelle piétons et vélos se déplacent, nécessite de l'attention, cependant permet de ne pas être soumis au danger du trafic automobile assez dense.

Nous cédons au rite du café, dans un bistrot sur une petite place en centre ville. Oh surprise! Le propriétaire est suisse.

Notre but de la journée est la station estivale de Palanga, réputée pour ses plages de sable fin et son musée de l'ambre. Arrivant trop tard, nous ne pouvons le visiter le jour même, ce que nous ferons le lendemain. Nous sommes abordés devant le syndicat d'initiative par une jeune femme qui loue une chambre. Nous la suivons et pour un prix dérisoire de l'ordre de 15 euros à deux nous obtenons un hébergement avec toutes les commodités en pleine ville.

La visite du musée de l'ambre est particulièrement intéressante. Une multitude de pièces sont exposées, avec des incrustations d'insectes de toutes sortes. Des systèmes de loupe permettent de visualiser dans des conditions excellentes l'ensemble des pierres exposées.

L'ambiance dans cette petite station balnéaire sans grande caractéristique est agréable. Au mois de septembre il n'y a plus grand monde. Le soir la promenade est quasiment déserte. J'en profite pour accomplir une longue promenade à pied, en nocturne le long de la grève, les pieds presque dans l'eau. La mer est calme, de petites vagues entretiennent un léger bruit de fond.

Le lendemain avant de mettre le cap vers l'intérieur du pays, nous effectuons à nouveau une promenade le long de la mer, mais cette fois à vélo. Rouler sur la partie humide du sable léché par les vagues procure un grand plaisir. Le sable mouillé devient suffisamment dur pour résister à la pression des roues, il faut faire attention de ne pas se laisser surprendre et rouler dans l'eau, car le sel pour la mécanique ce n'est pas l'idéal, le sable n'étant pas conseillé non plus. Ce qui m'a frappé dans cette petite ville de villégiature, c'est qu'en bord de mer, il y a de nombreux sièges disposés comme dans une salle de cinéma de part et d'autre de la chaussée perpendiculaire au rivage. Là de nombreuses personnes viennent s'assoir à toute heure de la journée et fixent la mer, dans une parfaite immobilité.

Nous mettons le cap plein est dans les terres et nous rendons à Paliedai, magnifique village en bordure d'un immense lac, noyé dans une forêt gigantesque. Nous allons y demeurer deux jours. Les conditions de logement sont très agréables chez des particuliers, le tout pour 9 euros la nuit chacun.

Le site est magnifique, on pourrait se croire quelque part au fond de la Finlande. L'endroit est tellement isolé, que les Russes y avaient installé un site de fusées nucléaires pointées vers l'Occident. Les Lituaniens ne l'ont découvert qu'en 1992, bien que les Russes l'aient désactivé en 1978, après qu'il ait été découvert par un satellite espion américain. Nous partons le visiter. En pleine forêt, nous prenons nos billets et sommes les seuls touristes qu'une charmante lituanienne emmène dans un dédale de sous-terrains. Nous explorons différentes pièces dont le PC de conduite de tir et un silo de stationnement de l'un des quatre missiles balistiques qui étaient mis en œuvre au fond de cette forêt.

Lorsque nous ressortons un groupe de touristes allemands commence la visite. Nous reprenons nos vélos et nous enfonçons dans la forêt en contournant le très grand lac qui fait la réputation du lieu. Nous n'y croisons pratiquement personne. Les cèpes et les girolles y pullulent, ce qui nous permet de faire une magnifique récolte. Cette journée en forêt entre la visite de cette infrastructure de mise en œuvre de fusées et cette superbe cueillette de champignons me laissera l'un de mes plus beaux souvenirs de ces deux mois d'errance. Le soir nous offrons une bonne partie de notre butin à nos hôtes. Les cèpes nous les cuisons en fines lamelles à même la poêle à frire et les girolles nous les utilisons dans une magnifique et grosse omelette, que nous dégustons installés confortablement dans un jardin charmant entretenu au cordeau. Je me promets de revenir dans ces contrées pour y séjourner plus longtemps, me consacrant à la pêche à la cueillette des champignons et la balade en forêt.

Mais hélas, nous sommes déjà le 11 septembre et nous voulons aller encore en Lettonie et Estonie, alors que notre avion décolle le 21 de ce mois, de Riga. Donc nous reprenons la route. Ce matin aube pas très engageante, la pluie nous accueille au réveil de cinq à sept heures, puis le temps sans réellement se dégager nous permet de partir sur une route presque sèche. Sous cette atmosphère menaçante les grandes forêts ont perdu leur aspect riant et l'austérité règne, heureusement il ne fait pas froid, bien que nous soyons loin des températures du mois d'août en Allemagne. De plus nous avons un vent contraire , mais ne nous plaignons pas car jusqu'à présent il nous a souvent été favorable. Dernière ville frontière Ezere, nous faisons une dernière halte en Lituanie et vers les midi nous franchissons la frontière.
Retour de l'hôtel Ancon Trinidad le 3 octobre English translation pending
by Erijo · 2009-10-22 · 21 replies
De retour depuis le 3 octobre dsl du retard 🙂 Bon Cubana parti et arrivé à l'heure Ha oui les fautes on repassera d'accord merci Santa Clara au Ancon c'est 3 heures c'est long mais ca passe vite avec arrêt pipi à mi chemin. Chambre 8306 en supérieur, grande et parfaite, propre, salle de bain, , , ouin petite mais bon c ok pour le temps qu'on y passe, La femme de ménage très gentille . Écrivez lui un mot à votre arrivée elle va vous répondre INTERRESSEZ VOUS AU GENS vous le regretterez pas. Ceci dit pour la chambre c'est parfait. L'hotel c'est propre et bien aménagé. Les restos Ok y avait que le cubain d'ouvert 2 fois semaine et 1 fois sur 2 on a bien mangés. Le buffet parfait pour nous j'ai pas maigris et ma douce non plus Si je veux manger comme ici je reste 😛😛 ici 😎. Bar à la plage rien a dire tout est ok ainsi que celui près du Buffet. Le snack bar hamberger, sandwich, pizza, frite, excellent. La plage très propre et entretenu. La mer superbe on a eu de fort vent donc eu un peu d'algue. Spectacle le soir ok c'est pas les grnad ballet canadien mais bon si c'est eux je veux voir on s'entend tu que on sait quoi faire😛😛 C'est divertissant et c'est le but. Dans le font c'est quoi qu'on cherche, sortir de chez nous et se dépaiyser alors c'est réussi. On y retourne en mai. ha oui comme je l'ai dit ailleur...oubliez pas quelque chose: 1 on est chez eux, 2 une face de co.... attire une face de co... donc souriez et dites Holla vous aurez une réponse c'est certain. Aller go on pense au prochain voyage qui sera assurément aussi le fun sinon plus meme😎😇😇
Temps de trajet de l'hôtel Ibis à l'aéroport de Suvarnabhumi? English translation pending
by Titine4444 · 2009-09-09 · 9 replies
Salut a tous!

Je m'en vais pour Bangkok pour la 2eme fois!! trop hate d'y etre!la premiere j'avais 12 ans! ca fai fai un baill!

Quelqu'un pourrai il me renseigner sur les embouteillage a bangkok??

En fait j'ai pris l'hotel Ibis sur 41 Sukhumvit soi 4... si vous voyez un peu pour les connaisseurs?? =)

J'ai un vol pour Phuket le lundi 24 sept 2009 a 10h50 à l'aeroport de suvarnabhumi... Je sais pas trop a quel heure quitter l'hotel sachant que je dois etre la bas a 8h50 (2 heures avant quoi...)

Je pensais genre a 7h30? c'est raisonnable ou faut il prevoir un peu plus de temps?

Pareil pour Départ definitif de l'hotel Grand Mercure Fortune au rachadaphisek, pour un vol a 20h30?? départ raisonnable a 17h30?? (arrivée pour l'embarquement a 18h30??)

Et si quelqu'un sait...on est obliger de confirmer le vol retour pour Qatar Airways??

Merci bcp pour votre aide!
Croisière en Méditerrannée avec trois enfants: galère? English translation pending
by Pomme1201 · 2009-08-21 · 4 replies
Bonjour, Je cherche des témoignages de grandes familles partis en croisiere. Avec les enfants (8/5/1an ) est ce galere sur le bateau? est ce galere pour les excursions (un peu sans doute) ? Nous pensons partir avec norwegian cruise line pour le concept freestyle (pas d'horaires) qui nous semble plus adaptable avec les enfants. Des avis ? merci
Sur quoi les Cubains peuvent-ils économiser? English translation pending
by Louis1 · 2009-08-03 · 19 replies
Cuba en grave crise économiqueLe président cubain a par ailleurs appelé ses compatriotes "à économiser tout ce qu'ils peuvent" alors que le pays, à court de devises, traverse actuellement sa pire crise économique depuis les années 1990. L'effondrement sur les marchés mondiaux des prix du nickel, principal produit d'exportation cubain, la baisse des recettes liées au tourisme et le passage de trois ouragans ayant causé l'an dernier pour 10 milliards de dollars de pertes, soit 20% du PIB, sont notamment responsables de cette situation.......... (Nouvelobs.com avec AFP)

Bonjour à toutes et tous, Dites-moi, sur quoi peuvent-ils économiser ? Que peut-on faire de plus afin de leur venir en aide ? J'ai bien à coeur de les aider du mieux que je peux, mais.............. 😕. Vos conseils afin de me donner plus d'idées me seront précieux.

Louis1
Suncamp en République Dominicaine English translation pending
by Ririta10 · 2009-05-19 · 7 replies
bonjour à vous,

j'envisage un long séjour en République Dominicaine à l'hiver prochain. la formule de suncamp m'intéresse, le fait de combiner bénévolat, soleil et découvertes m'attire beaucoup. j'aimerais savoir si quelqu'un d'entre vous êtes déjà allé et si oui, avez-vous apprécié? merci
Prix des excursions à l'île Maurice? English translation pending
by Medocain2 · 2008-11-02 · 22 replies
😎 Bonjour à tous ceux qui sont en ligne ainsi qu'aux autres Je pars trois semaines à l'ile Maurice au mois de mars 09. Un membre peut-il me donner quelques renseignements sur les prix pratiqués concernant les excursions sur l'ile. Merci
Hôtels Majestic Colonial, Iberostar Dominicana ou Bahia Principe à Punta Cana? English translation pending
by Molly07 · 2008-10-23 · 11 replies
Bonjour Nous prévoyions partir au début janvier pour la Rép. Dom. à Punta Cana. Nous avons trois choix d'hôtel. Magistic Colonial, Iberostar Dominicana ou bien le Bahia Principe. Qu'est que ce vous en pensez ?

Merci à l'avance

Molly

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