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Voyage dans la Vallée des roses avec une agence (Maroc) English translation pending
by Raffin1 · 2019-12-03 · 34 replies
Bonjour je voudrais savoir si vous êtes déjà allé au Maroc avec l agence marocaine geotayri qui nous propose un voyage Marrakech ouarzazate. Fête des roses.etc

Josiane
Itinéraires, logements et visites pour road trip de dix jours Split - Dubrovnik en août English translation pending
by Joubs23 · 2019-11-26 · 8 replies
Bonjour à tous,

Après avoir parcouru de nombreux articles et forums pour préparer mon séjour en croatie l'an prochain, je vous présente le programme que j'ai établi pour profiter de vos remarques et conseils sur les itinéraires, logements, visites possibles, etc.

donc nous partons à 2 adultes et 2 enfants du 4 ou 13 aout. Arrivée à Split le 4 aout dans l'après midi et départ de Dubrovnik le 13 aout à 22h.

Mon programme ressemble à ça pour le moment :

J0 : Arrivée Split fin de journée J1 : Split J2 : journée à définir (Klis, Trogir ou Krka) J3 : Ferry pour Korcula (Vela Luka) J4 : Korcula J5 : Korcula J6 : Ferry pour Orebic, route pour région de Dubrovnik et passage par Ston J7 : journée à définir en fonction du logement (sud de dubrovnik certainement) J8 : Dubrovnik (bus) J9 : journée à définir (pourquoi pas la côte sud jusqu'à Prevlaka) et départ en soirée

Je pars sur 3 logements pour le séjour : un sur la région de split (à trouver), un vraisemblablement à Lumbarda, et un dernier au sud de Dubrovnik (Mlini, Cavtat, ...)

Les interrogations concernent surtout le J2 ou je pensais faire peut-être Krka (à défaut de Plitvice). Et surtout la fin du séjour ou mis à jour une visite à Dubrovnik je n'ai rien défini.

Je suis donc preneur de vos conseils et remarques sur ce premier jet....

Cordialement
Phuket-Singapour avec la Belle des Oceans, le nouveau bateau de Croisieurope English translation pending
by Hyerois83 · 2019-11-23 · 98 replies
Bonjour à tous, Dès la mise en vente par Croisieurope de cette croisière de neuf jours entre Phuket et Singapour, nous avons été intéressés par l'itinéraire qu'on voit ci dessus , qui comportait une escale par jour le long de la cote Malaise, alors que la plupart des bateaux soit font Phuket – Singapour avec une seule escale intermédiaire et plusieurs jours en mer, soit effectuent des voyages plus longs, avec aussi des jours en mer. La taille du bateau nous convenait aussi mieux et nous avions de bonnes expériences avec la Belle de l'Adriatique en Croatie et sur la côte Amalfitaine . La Belle des Oceans vient de rejoindre la flotte de Croisieurope. Il était exploité jusqu'en juillet 2018 par Silversea sous le nom de Silver Discoverer. Je reparlerai plus loin des avantages et des inconvénients de ce bateau. Initialement, nous devions partir le 25 octobre, mais le chantier naval restaurant le bateau ayant pris du retard, Croisieurope avait annulé notre croisière . Ce qui nous avait obligé à annuler les vols pris par nos soins, ainsi que les hôtels réservés à Bangkok avant le départ et à Singapour après la croisière . Une vraie galère pour annuler et retrouver l'équivalent à la nouvelle date. Après des discussions assez difficiles avec Croisieurope, nous avons obtenu le remboursement des dépenses effectuées, mais nous y avons néanmoins perdu près de 500 €, les nouveaux vols, pris au dernier moment, étant beaucoup plus chers. Nous avons prévu de passer trois jours au préalable à Bangkok et de rester deux jours supplémentaires à Singapour pour visiter plus à fond ces deux villes intéressantes et. profiter pleinement d'un voyage de cette longueur. Je vais essayer de vous faire partager les moments intéressants de ce voyage, en commençant par Bangkok, qui n'était pas compris dans la croisière, mais offre de nombreux centres d'intérêt. A demain.
Circuit pour voyage en couple à Madagascar fin avril - début mai English translation pending
by Letyalex · 2019-11-18 · 14 replies
Bonjour à tous Je désire organiser un petit voyage de 12 jours a Madagascar fin avril début mai 2020. Je cherche des conseils et circuits à faire, on sera un couple.. On y va pour la faune et le farniente. Les paysages paradisiaque et un peu d aventure. Merci d'avance pour votre aide
Situation du climat politique en Bolivie et voyage English translation pending
by Meil · 2019-11-14 · 13 replies
Bonjour ! Est ce qu il y a des voyageurs en Bolivie en ce moment ?? On a un voyage de prévu dans 2semaines le 28 novembre et on hésite à canceller notre voyage à cause du climat politique. Nous prévoyons rester à la Paz qu une seule nuit et partir vers le sud ensuite. Tous conseils seraient grandement apprécié merci !!
Croisière tour monde MSC 2021 English translation pending
by Montousse · 2019-11-03 · 361 replies
Bonjour Nous avons réservé une croisière tour du monde en...2021. Je reconnais qu.il y a encore plusieurs mois avant le départ mais j.aimerais échanger avec d.autres croisiéristes faisant le même voyage (navire Poesia et trajet passant par Panama).
Nous avons eu le pire orage de nos vies! Jour 2 de la TMB English translation pending
by WalkingNatur · 2019-11-02 · 9 replies
Nous avons eu le pire orage de nos vies! | Jour 2.2 de la TMB du Col de Tricot aux Chalets de Miages

Regardez la vidéo complète ici: youtu.be/8OPZ0JbZHRg N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Nous étions presque au sommet lorsque les nuages ​​bas et sombres ont commencé à nous tomber dessus et nous avons entendu le tonnerre. C'était très effrayant car c'était très proche de nous. Nous avons donc essayé d'aller plus vite. Mais c’était difficile avec la fatigue que nous avions déjà. Nous espérions que cela disparaîtra bientôt et qu'il ne pleuvra pas beaucoup. Nous avons donc rapidement franchi la montagne, mais nous avons vite compris que les nuages ​​restaient en place, la situation s'aggravant avec le vent violent et la pluie torrentielle. Nous avons commencé à descendre en espérant arriver à temps, mais c'était trop tard.

Le vent a commencé à souffler extrêmement fort et ce n'était pas seulement une pluie battante, mais de la glace qui tombait sur nous. Nous sommes tous mouillés en quelques secondes. Nous avons donc simplement dû nous arrêter au bord du sentier rocheux et raide dans l'herbe mouillée et attendre qu'il se calme. Nous avons sorti nos imperméables, nous avons couvert la tête et les sacs à dos et nous avons été presque affolés de prier pour qu’ils s’arrêtent ou tout au moins se calment. Nous n'avions jamais été dans des conditions aussi difficiles et nous ne savions pas comment nous comporter. Le tonnerre et les éclairs étaient juste au-dessus de nos têtes et le vent essayait de nous emporter avec la glace qui nous broyait la tête. C'était les conditions météorologiques les plus effrayantes que nous ayons connues dans nos vies.

Plus tard, nous avons réalisé que si nous montions une tente sur la montagne, il aurait été préférable d'attendre que la tempête s'en aille. Mais nous n'avons tout simplement pas eu une bonne réaction dans l'instant. De plus, un morceau de feuille imperméable serait utile pour pouvoir l’installer rapidement partout dans la tête. De cette façon, nous nous sentirions moins stressés par les mauvaises conditions météorologiques. Mais c'est quelque chose à considérer pour l'avenir.

Lorsque le vent s'est calmé un peu et qu'il ne pleuvait pas de glace, nous avons commencé à descendre. Le sol était extrêmement glissant et nos jambes étaient déjà très douloureuses depuis la longue montée, elles tremblaient, alors nous avons vraiment essayé de ne pas perdre l'équilibre. Nous avons fait la descente en 30 minutes environ et nous nous sommes dirigés directement vers la maison du refuge car nous avions très froid et humide et avions au moins besoin de sécher nos vêtements. Quand nous avons vu les prix à 25 euros par personne pour la nuit, nous avons été un peu choqués car nous nous attendions à ce que le nom de réfugié signifie pour tout le monde et qu'il soit bon marché ou même donateur. Parce que tout le monde a le droit de s'abriter de la tempête. Nous savions donc déjà que nous n'allions pas rester là-bas. Mais nous avons demandé du thé et un endroit pour sécher nos vêtements et heureusement, ils avaient une terrasse en verre couverte avec une cheminée. Nous y avons donc passé de bonnes heures et la pluie a persisté pendant tout ce temps.

Nous pouvions sécher nos pantalons et la plupart des vêtements, mais pas les chaussures, malheureusement, ils étaient encore complètement mouillés. Et nous avions tellement faim à cette époque que nos têtes tournaient. À un moment la pluie a presque cessé et nous avons dû sortir de cet endroit chaud.

Nous savions que nous ne le ferions pas avant le village prévu. Nous avons donc dû chercher un endroit pour camper ici, dans la banlieue. Nous avons donc récupéré de l’eau à la source et avons trouvé notre place au bord de la rivière, car elle semblait assez plate et les arbres nous protégeaient de la vue des autres. Heureusement, il nous restait encore du jour pour monter une tente et tout mettre en place pour la nuit. Nous avons donc préparé nos délicieuses céréales avec des champignons et des tomates, mangé autant que possible et sommes allés nous coucher.

Avez-vous déjà été dans des conditions météorologiques aussi extrêmes? Comment vous êtes-vous comporté?
Quatre jours entre El Calafate et El Chalten, randonnées et auberge English translation pending
by Didipol · 2019-10-28 · 15 replies
Hello,

Durant mon séjour en Patagonie je ferai un passage de 3/4jours entre El Chaltèn et El Calafate. J'ai pour l'instant identifié deux rando ( assez classique) à faire sur El Chaltèn :

-> Journée 1 : Laguna de los tres -> Journée 2 : Laguna Torre

Ce sont les deux rando qui me semblaient les plus intéressante, mais peut-être avez vous d'autres conseils ?

Pour le Perito Moreno à El Calafate, j'ai pour l'instant mis de côté, trop touristique ( mais à voir en fonction du temps dispo).

Côté Logement, avez-vous une auberge à me conseiller sur El Chaltèn ?

Merci par avance pour votre aide !! A++

Clément
Impressions guyanaises: voyage touristique d'un mois, septembre-octobre 2019 English translation pending
by Schischi · 2019-10-21 · 2 replies
Voyage d'un mois, d'abord pour voir notre fille travaillant en Guyane depuis près d'un an. La région n'est pas très courue; peu pou pas de touristes, les rares voyageurs venant visiter leur famille ou travailler. Pourquoi? Contrairement à l'Asie, très peuplée, où les contacts humains sont fréquents, la vie souvent bon marché, le patrimoine culturel riche et la mer bleue transparente, la Guyane a peu à offrir au premier abord. Les transports collectifs sont quasi inexistants, taxis, pirogues et vie courante sont chers; vous devez louer une voiture et le total des dépenses pour les excursions ou activités est conséquent. De plus, la mer est boueuse. Routards fauchés, passez votre chemin. Si, toutefois, vous désirez, comme nous, découvrir la Guyane, vous approfondirez vos connaissances sur l'esclavage, les Noirs Marrons ou Bushinengués, vous vous intéresserez aux problèmes des Amérindiens et glanerez ici ou là quelques infos sur l'orpaillage légal ou non. En pleine forêt, les arbres gigantesques et photogéniques raviront les plus blasés et les habitants, certes peu nombreux sont d'un abord amical. Nous étions basés confortablement à Cayenne où nous avons séjourné quelque temps, flânant au bord de la mer ou au marché pour déguster des soupes asiatiques délicieuses et faire le plein de fruits et légumes exotiques. la piscine de la résidence permettait de se relaxer après des marches éprouvantes sous la chaleur. Le guide papier " Guyane, tourisme, culture, nature et randonnées", (disponible à la Case à Bulles) regorge d'infos et de cartes sur les balades sur sentiers balisés. Les romans locaux " Cat 215", "Guyanismes"et ceux du célèbre Colin Niel, ont agrémenté nos soirées autour d'un savoureux ti-punch. Nos visites: - les plages de Rémire-Monjoly où il fait bon se promener le matin. -les balades en forêt sur les sentiers de Montabo, Loyola, Lamirande et Rorota où, si on a de la chance ( nous, non), on peut apercevoir des paresseux. -Le bagne des Annamites à Montsinéry-Tonnegrande; l'atmosphère très prenante rend parfaitement compte de la vie rude des bagnards. Promenade à faire absolument. -Le Marais de Kaw, en pirogue depuis l'embarcadaire à 17h. jusqu'au confortable écolodge flottant "Caïman". Ti punch, dîner copieux, open bar et nuit en hamac. Sortie nocturne avec guide pour attraper des petits caïmans. Petit dej, baignade et canoës à disposition. Paisible et sympatique, bon rapport qualité-prix mais presque 100€ par personne. Réserver à l'avance. -Un dimanche à Cacao; marché Hmong et "pho" extra. Le musée des insectes: 5€, trop de monde dans un petit espace pour apprécier à leur juste valeurs énormes migales et morphos bleus présentés par un passionné. -Canoë ( ou pirogue) à Roura sur la crique Gabriel. Lieu très agréable et boisé, avec restaurant. canoë 2 places 28€ la 1/2 journée. pagayer n'est pas toujours facile en fonction de la marée et de son coefficient. Réserver à l'avance par tel. -Centre Spatial Guyanais de Kourou; visite guidée de 3h1/2 en autobus . gratuit et très instructif. Stops devant les pas de tir de Soyouz, Véga et Ariane 5. Chantier Ariane 6 . pas de lancement pendant notre séjour, dommage. Réserver quelques jours avant par tel. -Journée dans les îles du Salut au moteur et à la voile en catamaran; Tropic-Alizés 51€. bateau confortable, personnel sympathique, ti-punch offert pour agrémenter son picnic. Visite du bagne de l'île Royale et de l'île St Joseph, baignade autour du bateau et tour de l'île du diable ou a été incarcéré Dreyfus. réserver quelques jours avant et régler par internet. -Iracubo: église en bois dont les murs et le plafond ont été peints par un bagnard fin du 19ème ouvert tous les jours, gratuit. -St Laurent du Maroni, route assez longue en voiture, peu de circulation au delà de Kourou. Quelques taxis co 35€. Nous avons pris quelques stoppeurs attendant patiemment au soleil. Déambulation agréable le long du fleuve et dans les rues bordées de maison d'époque et de photos anciennes. Visite commentée (obligatoire) du bagne, 6€. marché vivant et bien achalandé le samedi. -Awala-Yalimapo; de St Laurent, conduire jusque la mer. paysage assez désertique, peu d'arbres, personne à part quelques artisans présentant leur travail ( calebasses gravées). baignade dans une mer marron et chaude. -En dehors de Cayenne où nous étions logés, nuits en carbet, 10€ par personne. Transports en voiture louée ; Car- Go! petite officine sur la route de Montabo; une petite Kia toute neuve 165€ la semaine, 23€ chaque jour suppléméntaire, 2 conducteurs autorisés. Possiblité de réserver par tel et régler par internet et on vous apporte le véhicule, même à l'aéroport. Des agences plus connues aux tarifs plus élevés ont leurs bureaux dans l'aéroport. - Saül, en plein milieu de la forêt, fondé par des chercheurs d'or. En petit avion de 17 places, aller/retour depuis Cayenne 138€. Carbet chez Lulu dans un bel environnement, en hamac 10€, chambres plus chères. Dîner bien arrosé et convivial 20€. Randonnées superbes, belvédères, sentiers des Gros Arbres et de la Roche-Bateau sans oublier le fromager colossal du village, appelé "arbre remarquable". Visite à 17h de la plantation de cacao. Fort sympathique, passionnante et gratuite. -Possibilité de rejoindre en avion Maripasoula depuis Saül mais peu de connexions - Maripasoula, en petit avion, aller/retour depuis Cayenne 169€. taxi co pour le centre à environ 3 km, 5€ par P. Le carbet "le Terminus" est magnifiquement implanté au bord du Maroni. Nuits en hamac 12€, plus cher en chambre. Le carbet cuisine, assez sommaire, et les sanitaires vont être rénovés et la piscine de la maison mise à disposition est fort appréciée. Bel après-midi avec piroguier expérimenté aux chutes et au delà, balade en forêt et baignade dans la cascade. 20€ par personne à réserver au Terminus en arrivant. Randonnée guidée de 4h, très instructive, sur le sentier des Géants. Réserver en arrivant à la maison du Tourisme. 80€ le guide pour un groupe jusqu'à 6-8 personnes. Nous étions 4. Départ à 11 km de Maripasoula; le Terminus assure le transport, 15€ par P. Quelques petites supérettes et vendeuses de fruits et légumes. Restaurant "chez Maryse", modeste, bon et pas cher. Soirée Festival du Pangi; musique et culture Bushinengué, belles rencontres. -Possibilité de rentrer en pirogue à St Laurent. Des piroguiers transportant des barils de carburant vides cherchaient 2 passagers quand nous étions au carbet. -Pour les amateurs; la bière locale "Jeune gueule", et le rhum se trouve partout en Guyane, chez les Chinois. La " Belle Cabresse"est à moins de 8€ le litre et se boit bien chez soi ou sur la terrasse du célèbre bar "les Palmistes". bon voyage.
L'archipel des Tuamotu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-10-19 · 22 replies
ANA'A , L'ÎLE FABULEUSE

INTRODUCTION AUX TUAMOTU

Anciennement nommé archipel des Îles Basses, Îles du Grand Océan, Îles Archipélagiennes ou encore Archipel de la Mer Mauvaise, les Pomautu , mot qui signifiait " Îles Soumises " et fut utilisé par la Royauté Tahitienne après la conquête, devinrent définitivement et officiellement les Îles Tuamotu en 1854. L' expression ' Archipel Dangereux ' ne concerne que Ana'a et les atolls environnants sur lesquels Ana'a étendait jadis sa domination. L' archipel est composé de 80 îles environ qui s'étirent sur une longue traînée de 1500 kms de long sur 600 kms de large, du Nord-Ouest au Sud-Est. Dans leur prolongement méridional se trouve le groupe des Gambier ou Mangareva. Au nord, se trouvent 8 îles, au Centre 52, au sud 16. Plusieurs îles sont inhabitées, soit parce qu'elles présentent peu d'interêt ou sont difficiles et dangereuses d'accès, soit parce que les missionnaires les ont vidées de leurs habitants, rapatriés vers des îles plus importantes, afin qu 'il ne reste pas de " poches païennes "- c'était l' expression utilisée - dans cet immense ensemble. Les principales sont Hao, découverte par Bougainville, Hikuera connue pour sa nacre, Takaroa, Ana'a découverte par Cook en 1773, Kaukura, Ahe et Takapoto fameuses pour leurs perles, Fakarava, Rangiroa, le plus vaste atoll de l' archipel. Certains atolls n' ont pas de passe et ne sont alimentés en eau océanique que par les ' hoa ' , des chenaux de faible profondeur qui, en cas de houle importante, font rapidement monter le niveau des lagons. C' est le cas de Ana'a. L' eau potable est souvent un problème récurrent auquel on remédie en consommant l' eau de pluie précieusement récupéré dans des citernes ou de l' eau distillée, l' eau naturelle étant saumâtre. Le climat est chaud et plutôt agréable, avec une saison des pluies irrégulière qui va de novembre à janvier. Les cyclones sont rares. Le dernier, en date de 1983, a ravagé Ana'a. Le précédent datait de 1906. La flore est pauvre, mais moins qu' elle ne l' était jadis. Le cocotier, l' hibiscus, le miro ( ou bois de rose ), et puis un tubercule comme le taro, l' arbre à pain - ou ' uru ', le bananier, le papayer, ont été progressivement introduits, alors que les populations avaient appris à creuser des fosses à culture, rapprochant les plantes de l' humidité latente de la lentille des eaux de précipitations retenues dans le socle corallien, après filtrage naturel de l' eau saumâtre entre pierres plates de corail superposées, l'une servant de bouchon. C 'est à Ana'a que des fosses de grande taille ( 18 à 28 mètres de long ), chacune dédiée à une plante, un tubercule ou un arbre fruitier bien défini - bananier ou papayer ou taro ou hibiscus ont été creusées et entretenues par les esclaves, des captifs saisis sur d' autres îles. Ceux qui ont eu la chance - une fois un accord de paix trouvé entre Tahiti et Ana'a - de rentrer enfin chez eux ont aussi rapporté cette façon de cultiver la terre arable en optimisant les rendements, là où c'était possible bien sur, certains atolls étant très plats et peu fertiles. La faune marine est riche, la faune terrestre est limitée par destruction des habitats originels, en raison de la chasse ( Ex : le Lori de Kühl à Rimatara pour les deux plumes rouges qui surmontent sa queue ) et aussi de l'introduction fatale d' espèces allogènes nocives. Beaucoup d' espèces d'oiseaux très fragiles du genre perruches ou pigeons, endémiques à parfois une seule île, ont été décimées par le rat noir, une véritable plaie.

DE L'USAGE DU COCOTIER

Ana'a est à l' origine de la diffusion du cocotier, ' l'arbre aux cent usages ', dans tout l' archipel. Jadis l'implantation du cocotier était limitée aux alentours de la maison d'habitation pour ensuite, très rapidement, devenir l' arbre de vie, planté à l'infini dans des cocoteraies intensives. Le cocotier est l'un des facteurs ayant contribué à l' influence grandissante de l' île dans la Grande Région aux 17ème et 18ème siècles. Les guerriers de l' atoll avaient l' habitude de planter des cocotiers sur les atolls conquis avant de rentrer chez eux avec leurs captifs, une forme d'expansionnisme et d'impérialisme économique avant la lettre. En 1860, Ana'a exportait déjà 200 tonnes de coprah par an vers Tahiti, alors que, par exemple, Fakarava n' en exportait que 20 tonnes, et Rangiroa 30. A la fin du 19ème siècle, le protectorat français choisit Ana'a pour devenir l'une des toutes premières îles exportatrices de coprah vers Tahiti. On notera que dans l' atoll voisin de Niau, a été bâtie une structure ultra-moderne qui produit directement sur place une huile de coco de qualité supérieure exceptionnelle, vendue à prix élevé sur place, à Tahiti bien sur, et qui commence à s'exporter en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La fabrication du coprah - ou séchage de la noix de coco - reste l'unique activité économique de l'île de Ana'a, permettant à ses habitants de vivre décemment. Toutes les deux semaines, le coprah stocké dans de petits entrepôts modernes, est transporté par bateau puis raffiné et transformé en huile à Tahiti même. La légende raconte que les guerriers Parata s' entraînaient régulièrement au lancer de javelot - ou ' patia fa ' - mais, à l' époque, ce n' étaient pas des noix de coco que l'on plantait au bout d' un mât, mais les têtes coupées de prisonniers vaincus au combat et ramenés captifs à Ana'a. C 'est sans doute plus qu' une légende car les écrits anciens corroborent cette version des choses. Ils suggèrent même que les Parata se réjouissaient d'entendre chanter le vent dans les crânes desséchés fichés sur de longs mâts... De nos jours, le lancer de javelot est toujours pratiqué à Ana'a, et est l'un des sports pratiqués aussi aux Fêtes de Juillet - ou Heiva I Tahiti - à Papeete, Tahiti. La hauteur du mât est fixée officiellement à 7 mètres à Tahiti. Les Ana'a excellent à ce jeu et remportent généralement les premières places. A Ana'a même, la hauteur des mâts peut atteindre 9 mètres et plus, voire 11 mètres. D' après les écrits anciens, du temps des Parata, la hauteur du mât pouvait atteindre 13 à 15 mètres.

Les Tuamotu furent, semble-t-il, conquises par des immigrants venus des Marquises au 16ème siècle, alors que l' on y introduisait déjà le cocotier. Rapidement placés sous influence des Tahitiens, ils furent soumis par ces derniers avant l' arrivée des Européens. A partir du 17ème siècle, quelques-uns de ces atolls furent découverts par des navigateurs tels Quiros, Lemaire, Schouten - en 1616 - Bougainville en 1768 et Cook en 1769 et 1773. Les rois de Tahiti conquirent Makatea et en firent un lieu de déportation pour des éléments rebelles de leur société; les rois Oton et Pomaré Ier finirent par dominer tout l' archipel. Sous présence française de plus en plus prégnante, les Tuamotu passèrent sous protectorat en 1842 en même temps que Tahiti, la puissance suzeraine, et devinrent dans la foulée colonie française en 1880, au même titre que le reste du territoire.

INTRODUCTION A ANA'A

UN PEU DE GEOGRAPHIE

L' atoll d' Ana'a est situé à 377 kms à l' est de Tahiti, et à 66 kms de Faaite, l' atoll le plus proche. C 'est une île de forme ovale de 28 kms de long et 7 kms de large pour une superficie de 38 km2 environ, ce qui la place comme le second plus grand atoll après Rangiroa. Les terres émergées sont constituées de 11 ' motu ' bordant un lagon de 90 km2. Géologiquement parlant, l' atoll est la crête corallienne d'une énorme montagne volcanique sous-marine de 3500 m de haut environ qui s'est formée il y a environ 60 millions d'années. Cette formation volcanique colossale, c'est l'île de Tahiti / Moorea, soulevée par des éruptions violentes successives qui ont fini par déformer le plancher océanique. Ce phénomène dit de bombement a aussi soulevé les îles avoisinantes de Mataiva et surtout Makatea - surélevée de 110 mètres - et puis Ana'a et Niau ( de 8 à 12 mètres ). L' atoll d' Ana'a fait donc partie de ce petit groupe des îles dites soulevées, car soumises à un certain moment de leur vie géologique à des forces telluriques puissantes. Cette particularité explique la présence de formations de corail fossilisé, de puits profonds et même de grottes, qui, au fil de l' eau et en bateau lors d'excursions, offrent un paysage exceptionnel entre lagon, récif et motu.

A NOTER Selon les traditions anciennes, les puits et cavités étaient des lieux d'accès au Pô, le monde des abysses, le monde des profondeurs ténébreuses et maléfiques, habité par certains dieux, par des créatures fabuleuses et par les morts, les ancêtres disparus. Face à ce monde du dessous, il y avait le monde de la lumière qui lui aussi avait ses dieux. Révérés ou craints, les dieux des deux mondes étaient ceux de la religion ancienne.

Le lagon compte de larges zones ensablées d'un blanc éblouissant et des piscines naturelles aux eaux peu profondes d'une clarté et d'une limpidité exceptionnelles. Vu du ciel, alors que l' avion se rapproche, l'atoll laisse apparaître les couleurs stupéfiantes de son lagon, des dégradés sans fin de bleu, de turquoise et d' un vert clair rappelant le jade. Ce camaïeu de couleurs est du à la faible profondeur du lagon, 5 à 8 mètres au lieu des 15 à 25 mètres - et plus parfois - habituels. Cette particularité naturelle est à l' origine d'un effet de réfraction lumineuse qui a surpris les premiers explorateurs et surprend toujours de nos jours si on vient à Ana'a en bateau. Le lagon vert clair se reflète dans les nuages de basse altitude. ' Te nuku taeroto ' est le nom donné à ce reflet couleur jade permettant de repérer Ana'a à distance uniquement quand il y a un plafond de nuages bas. Ce nuage serait visible par moments à partir de Tautira à Tahiti où on l' appelle " la montagne de Ana'a ". Ce phénomène unique n' existe que pour les atolls de Ana'a et de Niau.

Sur les rivages des ' motu ', au milieu des étendues d'eau, on verra des ' feo ', ces enrochements faits de corail fossilisé, alors que des méga-blocs de ce même corail se retrouvent posés sur le récif même, projetés là lors de convulsions volcaniques passées. Moins soumis que d'autres atolls à la submersion des océans en raison de son altitude plus élevée ( 8 à 12 mètres ), Ana'a a conservé une flore terrestre diversifiée. On y a recensé 55 espèces indigènes et 4 endémiques, dont un arbuste emblématique aux fleurs rouges appelé le ' kôfaiou 'ofai '. Cet atout naturel ainsi que sa superficie supérieure ont été mis à profit pour le développement de formes d'agriculture adaptées - dont les fameuses fosses à culture ou ' maite ' - qui expliquent la puissance et l' influence acquises par l' atoll aux temps pré-chrétiens.

LES GUERRIERS PARATA La société se divisait en plusieurs groupes : celui des esclaves, celui de la population ordinaire qui comptait le plus grand nombre et vivait une vie simple et tranquille, celui des grands prêtres qui formaient une caste supérieure à part et gouvernaient le peuple, celui des chefs- guerriers - ou ' ariki ' - en Pomautu, un groupe singulier qui au départ s'était constitué sous forme de milice pour se retrouver, au fil du temps, telle une armée, sous contrôle étroit des grands prêtres et à leur service. Dès le 17ème siècle, Ana'a imposait sa domination économique mais aussi guerrière et politique sur une grande partie de l' archipel. Les guerriers Parata - du nom donné au requin longimane, dit océanique à ailerons blancs, massif, belliqueux et dangereux - étaient redoutés pour la violence sanguinaire de leurs raids et razzias , en quête permanente d'esclaves sur les rivages d'autres atolls. La légende et la tradition sont ambivalentes en ce qui concerne les Parata : des chants célèbrent leurs exploits, leur témérité, leur courage, leur force physique, mais s'ils étaient audacieux, c'étaient surtout des combattants implacables, cruels et formatés pour la guerre, au sommet de leur forme physique, expérimentés, tacticiens hors pair, capables de construire des pirogues rapides et maniables. Mettant en pratique une expertise militaire exceptionnelle, ils tétanisaient littéralement leurs ennemis lorsque leurs pirogues abordaient les rivages. Ils combattaient toujours deux par deux, dos à dos pour éviter de prendre des coups de lance par derrière, et utilisaient des lances à double pointe d'une terrible efficacité. Naviguant uniquement de nuit et se repérant aux seules étoiles avec l' aide d'un grand prêtre présent à bord de la pirogue principale, ils attaquaient toujours par surprise, à l' aube. Vivant entre eux, ils avaient interdiction de se marier et de procréer, et leurs femmes ou compagnes étaient sacrifiées si elles se retrouvaient enceintes. Et puis surtout, ils étaient cannibales par obligation coutumière, contrairement au reste de la population, ce qui permettait aux grands prêtres de les garder sous influence et au service de leurs ambitions. On peut se demander légitimement pourquoi ils acceptaient aussi facilement un contrôle aussi étroit des grands prêtres : en fait, leurs ancêtres sur Ana'a avaient enfreint un tabou majeur, amenant le maléfice permanent sur leurs têtes et celles de leurs successeurs s'ils osaient un jour contester l' autorité supérieure. C' étaient des mercenaires au service d'une politique belliqueuse initiée par la caste religieuse. Ne pouvant fonder une famille et étant sans descendance, ils recrutaient certains captifs lors de leurs raids- c' était cela ou la mort - pour grossir leurs rangs.

La dernière guerre inter-insulaire eut lieu entre 1800 - peut-être avant dans les années 1790 - et 1820, entre Ana'a d'une part et Rangiroa plus Mataiva, Makatea, Fakarava, Arutua, Kaukura et Makemo. Elle fut terrible et sanglante, incitant une grande partie de la population de tous ces atolls à se cacher ou fuir par la mer et chercher protection auprès du roi Pomaré Ier de Tahiti, agacé par l' expansionnisme militaire de Ana'a. A noter que l' ancêtre originel de la lignée Pomaré des rois de Tahiti venait de Ana'a, ce qui créait un lien de sang compliquant les discussions. Des délégations de guerriers Parata très agressives se succédèrent à Tahiti ( les rencontres formelles se faisant à Tautira dans la presqu'île de Tahiti, , mais aussi à Moorea) , réclamant qu'on leur livre leurs captifs. Le roi Pomaré Ier qui avait accordé sa protection aux habitants de Rangiroa et des autres atolls et l' avait fait savoir, les faisait lanterner et boudait volontiers ces rencontres. Ce fut son successeur Pomaré II à qui revint le privilège de devoir trouver un terrain d'entente pour un accord qui permettait à Ana'a de garder une forme de suzeraineté sur un certain groupe d'atolls des Tuamotu nord, à Tahiti de contrôler un autre groupe d''îles et aux îles précédemment soumises et martyrisées par les Parata de retrouver leurs habitants et de vivre enfin en paix.

Une guerre intestine meurtrière entre guerriers Parata brisa l' équilibre de la société de l' île au moment de choisir entre religion mormone et religion catholique dans les années 1850. Tout s' écroula comme un château de cartes, et l' ancienne société disparut en un rien de temps. Ana'a était prête pour une autre histoire religieuse - avec l' abandon de l' ancienne religion - et politique, cette fois-ci sous protectorat français puis au sein de l' Etablissement des Pays d'Océanie Française.

Beaucoup plus tard, sous l' impulsion de l' administration coloniale, Ana'a devint un centre pour la culture du coprah, ce que l' île est toujours de nos jours. Le prix du coprah - fixé à environ 60 FCP au cours mondial - est subventionné par le Territoire et indirectement par la France, et fixé à 145 FCP le kilo pour la qualité supérieure, 55 FCP pour une qualité moindre, assez haut pour donner envie aux habitants de rester dans leur île ou d'y revenir après un séjour malheureux à Tahiti. En pleine saison, on peut collecter 30 sacs de 25 kgs par jour. On peut facilement calculer un revenu moyen pour un agriculteur actif et dynamique travaillant dans une belle cocoteraie qui reste tout à fait honorable : autour de 150.000 FCP par mois. La coprahculture se pratique toute l' année.

La pêche également est un atout de Ana'a. Près de l' ancien village de Putuahara, sur l'un des plus grands motu de l' atoll, se trouve une vaste zone de mares peu profondes, ancien domaine maritime royal, où l'on pêche le ' pati ' ou poisson-lait aux brillantes écailles ainsi que le ' kiokio ' ou " bone fish " en anglais, espèce communément consommée sur l' atoll. Un ' rahui ' - à savoir une interdiction temporaire de pêche - est imposé tous les ans du moi de mars au mois de mai sur la pêche au ' kiokio ' mais cette interdiction ne concerne pas la pêche à la mouche. La pêche au ' kiokio ' attire de plus en plus de visiteurs du monde entier qui viennent s'essayer à la pêche à la mouche - ou ' fly-fishing ' -, pratiquée depuis l' an 2000 environ, au départ par des visiteurs américains, éblouis par les paysages naturels marins de l' atoll et ses étendues uniques d' eau claire et peu profonde, très poissonneuses. Ana'a, au niveau international, concurrence la sublime île d' Aitutaki aux Cook ou le cap York en Australie, la Jordanie, la Slovénie, l' Alaska et tant d'autres destinations. On pêche aussi à Ana'a le tétrodon, ou ' fugu ' en japonais, pour le manger. Ce poisson se gonfle quand il se sent en danger. Mais surtout, sa consommation est toxique et mortelle si la poche de fiel proche de la région caudale vient à se déchirer. Le poisson devient alors inconsommable. Au Japon, les chefs découpent le poisson devant les clients des restaurants. La découpe à la polynésienne est différente mais les dangers sont les mêmes. Il y a des parcs à poisson privés un peu partout dans île, mais aussi un parc communal, accessible à tous, et où l'on peut venir collecter du poisson pour sa consommation personnelle. Cette mise en commun des ressources d' une île n 'est pas spécifique à Ana'a. Elle existe un peu partout en Polynésie.

L' avifaune de l' atoll est riche et variée, certains oiseaux étant endémiques à toutes les îles, d'autres ayant disparu de certains atolls : rousserolle des Tuamotu - ou ' kotiotio ' -, une sorte de grosse grive au ramage aussi mélodieux que celui du rossignol, fauvette des Tuamotu, chevalier errant ou ' uriri ', un oiseau ressemblant au vanneau européen qui fréquente les plages de sable, de corail et de cailloux ainsi que les récifs et qui, tout menu et passe-partout qu'il soit, ne se reproduit que dans l' hémisphère nord, en Sibérie, en Alaska et dans le Nord du Canada pour venir ensuite, à tire-d'aile, passer l' été austral dans les atolls des Tuamotu. Les jeunes ou premières nichées resteront toute une année sur place après ce long voyage entre les deux hémisphères. Côté lagon, ' hoa ' ou récif, on rencontre le héron blanc et le héron gris, le fou brun, le fou à pieds rouges - les fous nichent souvent dans les anfractuosités des énormes ' feo ' entourés d'eau et proches du récif -, le noddi noir et le noddi brun, la sterne blanche et la sterne huppée, la gygis blanche ou ' kotake '. Il y en a sans doute d'autres encore, Ana'a est une île à l' avifaune riche et diversifiée.

Le principal village d' Ana'a est Tukuhora, peuplé d'environ 500 âmes. Il existe des villages anciens, désormais inhabités depuis le cyclone ravageur de 1983 sur les motu Temarie au nord, Otepipi à l' ouest, Putuahara au sud-ouest, Tematahoa au sud-est, Tekahora au sud. Ces villages ne sont pas complètement désertés car habités pendant de longues semaines à la suite par les coprahculteurs qui y ont construit des cabanons. Par ailleurs, à l' occasion de processions et fêtes religieuses, les habitants de l' atoll se retrouvent dans les églises qui ont résisté au temps et aux cataclysmes naturels au milieu des maisons abandonnées et ont donc été préservées et plus ou moins rénovées. Selon l' Annuaire des Etablissements d'Océanie publié en 1863, l' atoll comptait alors environ 1300 habitants. En 1825, la population avait été estimée à 2500 habitants environ, dont un millier de captifs des deux sexes enlevés dans les atolls voisins et qui retournèrent dans leurs îles d'origine quand le roi Pomaré II signa un traité de paix définitif avec les guerriers d'Ana'a. On tourne donc bon an mal an autour de 1200 habitants originaires de l' atoll jusqu' à la fin du 19ème siècle. Le cyclone ravageur de 1906 fit de tels dégâts sur l' atoll, submergé par des vagues de 15 à 19 mètres, que celui-ci resta exsangue pendant des années sans compter la centaine d'habitants disparus pendant le cyclone. Et puis il y eut les maladies dont la grippe espagnole qui vont décimer une population affaiblie et appauvrie et faire tomber Ana'a dans l' oubli. Le nombre d'habitants qui était tombé à 400 en 1900 est remonté depuis aux alentours de 600 personnes. La population est très majoritairement catholique après avoir été très peu de temps mormone. Les mormons, sentant une partie de la population leur résister et leur échapper, en vinrent même à menacer physiquement des prêtres catholiques et à tuer, dans l'un des districts, un gendarme qui se portait au secours d'un prêtre avec un fusil. Le prêtre blessé à la tête survécut à ses blessures. On chercha longtemps les assassins sans les trouver ; ils s'étaient réfugiés dans une grotte de la pointe sud de l' atoll, et l' affaire remonta jusqu'à Tahiti qui envoya des militaires pour débusquer les coupables. On les trouva enfin et ils furent pendus sans délai sur place. Ce fut la fin de l' évangélisation mormone, d' anciens fidèles décidant de se convertir en masse au catholicisme tandis que d'autres décidèrent de fuir définitivement vers Tahiti. Cet épisode marqua aussi la fin de l' ancienne société pré-chrétienne.

On parle le ' Parata ' ou ' Putahi ' à Anaa. Et aussi le tahitien et le français, langue unitaire.

L' aérodrome - lien essentiel avec l' extérieur et Tahiti- existe depuis 1976.

UN PEU D HISTOIRE

Dans les temps anciens pré-chrétiens, Ana'a s'appelait autrement. Nganaia est l'un de ces anciens noms que l' on a trouvé dans un manuscrit de l' atoll de Manihi. Mais aussi Ngana ou Gana, mot altéré ensuite en Ana'a. Un autre nom, Hae-rangi a aussi pu être utilisé. On passe ensuite à la période européenne.

L' atoll aurait été aperçu pour la première fois par Pedro Fernandes de Queiros en février 1606. Pourtant, c'est Bougainville qui découvre et recense l' atoll en 1768. Cook abordera l' atoll en 1769, en le nommant Chain Island, puis c'est au tour du navigateur espagnol Domingo de Boenechea de visiter l' île en novembre 1772, puis une seconde fois en novembre 1774, en le nommant " Todos Los Santos ". Un autre navigateur espagnol, Jose de Andia y Varela abordera Ana'a également en novembre 1774, mais c'est le capitaine britannique Frederick William Beechey qui note dans son journal de bord le nom d' Ana'a le 1er avril 1837. Les recherches ethno-historiques et archéologiques menées depuis un siècle, ainsi que la tradition révèlent que l' île a connu des heures glorieuses. Au 17ème et au 18ème siècles, son influence sur le reste des Tuamotu fut prédominante. L' état de protection naturelle de l' île - qui ne compte aucune passe en raison du soulèvement géologique et est donc quasiment impossible à envahir - lié à à d' impressionnantes possibilités de production alimentaire, a permis le développement social et culturel d'un groupe cohérent, organisé et dynamique, et très structuré qui s'est imposé sur la grande région avec autorité et audace, mais aussi avec une violence aveugle terrifiante inconnue dans les atolls avoisinants. Aucune chefferie adverse n' était capable de faire face aux féroces guerriers Parata venus pour conquérir, mettre en esclavage et tuer. Au moment du basculement dans l' ère chrétienne et de l' évangélisation, une majorité de grands prêtres et de membres éminents des chefferies décide de fuir Ana'a plutôt que de se convertir. Ils emportent à Hawaii les objets de l' ancien culte, sculptures en bois et pierres sacrées, et aussi leur précieuse connaissance des rites et de l' histoire glorieuse de l'île. A partir de là, on perd leur trace.

C 'est pourquoi l' atoll d' Ana'a doit beaucoup à un ethnologue français, Frédéric Torrente, qui a redécouvert un manuscrit ignoré et qui dormait dans les archives du Bishop Museum de Hawaii et du Peabody Museum de Salem aux Etats-Unis. Ce manuscrit fut écrit par un sage paumotu, Paea-a-Avehe, né à Ana'a en 1889, et descendant d'une longue lignée de chefs et de grands prêtres. Paea consigna par écrit dans la langue natale ancienne l' ensemble des connaissances acquises ou transmises ( en particulier par son oncle, sage et prêtre traditionnel ), un millier de pages - hélas dans le désordre le plus complet - qui furent dument recopiées par le linguiste américain Franck Stimson, auteur du fameux dictionnaire paumotu dans les années 30. Torrente s' est rendu maintes fois à Ana'a pour rencontrer ses habitants. Ils ont ensemble, et avec l' aide des anciens encore en vie et celle, précieuse, de l' Académie Paumotu, redécouvert et traduit les récits mythiques de l' atoll, la religion ancienne, les chants, les odes aux guerriers valeureux, les histoires et traditions d'antan, les techniques d'utilisation des ressources, la cosmogonie. La thèse de doctorat de Torrente intitulée " Buveurs de mers, mangeurs de terres, histoire des guerriers d' Ana'a aux îles Tuamotu ' s'est construite au contact d'érudits locaux de l' association culturelle de l' atoll, Pu Tati Haga no Ganaa. Torrente note que l' île possédait " des sols plus riches et plus variés, de nombreux points d'eau douce et des ressources végétales plus abondantes. Son récif lui ouvrait aussi des potentialités de pêche et de collecte de coquillages plus vastes ". Ce qui " fournit un ensemble d'éclairage inédit sur la cosmogonie, les fondements mythiques de l' organisation sociale, la religion ancienne, les techniques d'exploitation des ressources, les récits mythiques sur les pérégrinations des grands guerriers, des chants louant les prouesses guerrières ou les chefs principaux de l' île et leurs généalogies rattachées à leurs principes cosmogoniques ". Cette thèse de doctorat - en date de 2010 - a permis aux Paumotu, souvent raillés pour leur histoire banale et de second ordre comparée à celle de Tahiti ou des Marquises - et en particulier aux habitants de Ana'a de retrouver la fierté de leurs origines et d'un passé prestigieux d' agriculteurs et de sculpteurs hors pair, de guerriers redoutables et redoutés.

ANA'A AUJOURD'HUI

L' atoll relève le défi de son développement en s'ouvrant à un éco-tourisme durable, adapté au rythme de vie des habitants, en proposant des micro-niches touristiques susceptibles d'attirer des visiteurs passionnés de nature et de culture, hors des sentiers battus. Ana'a a rejoint à titre de projet-pilote le cercle des destinations mondiales convoitées par les amateurs de ' fly-fishing '. Il s'agit de promouvoir l' autonomie de l' île en favorisant la gestion et la valorisation durable des ressources. Un projet original et ambitieux qui implique les élèves de l' école de Tukuhora, sous l' impulsion du directeur Jean-Pierre Beaury.





Il est proposé également, via un financement de l' Union Européenne ( programme BEST ) des formations qualifiantes aux métiers du tourisme au profit de jeunes résidents de l' île.

DETAILS PRATIQUES Le paiement de la pension se fait généralement par virement inter-bancaire avant l' arrivée sur le Territoire et dans l' île. Pas de carte de crédit. Les excursions se règlent cash. il faut donc prévoir de se munir d'argent liquide avant le départ de Tahiti. Dans un distributeur, à l' aéroport, ou en ville à Tahiti. Bureau de change à l' aéroport. Le FCP étant aligné sur l' euro ( 120 FCP pour 1 euro ), aucun problème. Taxe de change, quelle que soit la somme, de 500 FCP, en ce qui concerne l' euro uniquement. Une excursion à la journée est facturée 14000 FCP pour deux personnes ( déjeuner sur un motu inclus ). Pour les îles, prévoir de l' anti-moustiques ainsi qu 'un petit nécessaire de pharmacie contre les coupures sur corail. Egalement des chaussures pour marcher sur le corail, sur les platiers, sur la barrière, chaussures fermées ou sandales en plastique à porter avec de grosses chaussettes. Prévoir aussi de petites chaussettes à mettre dans les palmes. On se retrouve vite avec des ampoules. NB : Pour calmer les démangeaisons dues à des coupures sur corail, on utilise ici du jus de citron vert. A appliquer rapidement après l'incident. L' urine est également très efficace...

NOTRE SEJOUR Du 17 au 24 octobre. Un seul vol Air Tahiti par semaine, le jeudi. Au départ de Tahiti-Faa'a. Un second vol le dimanche est proposé au moment des vacances scolaires de Tahiti, qui permet de raccourcir le séjour à 4 nuitées, du dimanche au jeudi ou 3 nuitées du jeudi au dimanche. Intéressant quand on vient de France et que l'on veut découvrir plusieurs facettes de la Polynésie. Billet acheté sur le site Internet de la compagnie. Compter environ 22 à 25000 FCP pour un billet AR. ( environ 200 euros ). Il y a deux pensions : l'une se trouve dans la partie reconstruite du village principal, entre nouvelle mairie, école primaire et magasin principal. Elle est un peu coincée, et n' a aucune vue sur la mer. Il y fait chaud, le vent du soir n' arrive pas jusque là. A déconseiller donc. Il reste la pension Toku Taiga : Paiement par virement bancaire. Quatre bungalows confortables, propres, calmes en bord de mer, bien ventilés par le petit vent du soir et de la nuit. Peu ou pas de moustiques. Certains bungalows sont équipés de moustiquaires sur lit. Literie et oreillers très propres. Lits confortables et serviettes de douche de qualité. On peut dormir tout ouvert sur le lagon et la plage. Sécurité totale. Excellents petits déjeuners et dîners. On déguste le matin le miel récolté par Joël autour de sa propriété mais aussi sur les motu. Les abeilles prospèrent dans un milieu exceptionnel, butinant uniquement les fleurs indigènes, celle de cocotier, celle de kahaia - ou tafano -, celle de pandanus - ou 'fera ' en tahitien, l' arbre qui donne le tapa - , celle de tamanu - ou ati -, l' arbre tabou que l'on plantait uniquement dans les ' marae ' royaux et qui servait à fabriquer les tiki - et puis celle du miki-miki, un arbuste au bois rouge sombre, résistant à la salinité, que l'on trouve en première ligne le long des atolls et qui a la particularité de fleurir toute l' année. Joël vend son miel à Tahiti et à ses hôtes qui, parait-il, en rapportent jusqu'en France.

Pension chère ( effet d'aubaine réel dans une île comme Ana'a, hors sentiers battus ). Compter entre 25 et 30000 FCP la nuit en demi-pension. ( environ 250 euros ). C' est pourquoi les semaines où il y a deux vols au départ de Tahiti sont intéressantes financièrement: 3 ou 4 nuits maximum. Et en 3 nuits / 4 jours, on a largement le temps de faire la principale excursion et celles que propose Joël à la demi-journée. Connection internet correcte quand il s'agit de rentrer son courrier, un peu lente si on veut télécharger ou envoyer des photos. En fait, cela dépend du moment. Pour la petite histoire, le maire a ' oublié ' de se rendre à une réunion importante - il n' aime pas aller à Tahiti - où il fallait demander à être relié au nouveau câble sous-marin reliant Hawaii à Tahiti via les Marquises et les Tuamotu Nord et Centre. Du coup, Faaite, petit atoll voisin bénéficie d'une connexion Internet rapide, et Ana'a a raté le coche pour un moment ... La population est furieuse, mais le mal est fait !

17 octobre 1er jour. Vol de 4 heures un quart, avec deux escales, la première à Raroia, et l' autre à Makemo. Survol d'une multitude d'atolls, grands, petits, minuscules, beaucoup inhabités. Il fait un temps magnifique, les couleurs sont magnifiées.

















Arrivée vers 13h 30 et réception par notre hôte, Joël Dexter, propriétaire de la pension Anaa Toku Kaiga où nous allons résider une semaine entière. Installation en bungalow face au lagon magnifique, et longue baignade dans une eau claire, plus chaude qu'à Tahiti en ce moment. Beau temps chaud.







Pas de moustiques dans un bungalow confortable, mais il peut y faire chaud les nuits sans vent , au coeur de la saison chaude. Il faut donc ouvrir en grand les portes-fenêtres donnant sur le bord de lagon. Cela implique aussi d' accepter de se réveiller tôt, entre aboiements de chiens dans le lointain, cocoricos avant l' aube, chants de rousserolles dans les arbres entourant le bungalow à l'aube qui pointe, cloches de l' église qui sonnent dès 5 heures du matin, mer qui murmure en permanence sur le sable tout proche, bruits divers d'une île qui s'éveille tôt de toute façon... Il ne faut pas compter faire de grasse matinée dans les îles ! Balade à pied dans le village.



Excellent dîner à 3 + le propriétaire. Un autre visiteur est écossais d'origine, passionné de pêche à la mouche et qui a réservé 6 jours de suite pour s'adonner à son passe-temps favori. Il réside à Singapour et a fait ce long voyage via Auckland et Tahiti uniquement pour assouvir sa passion. Son dernier pays visité est la Papouasie Nouvelle Guinée où l'on pratique aussi cette pêche dans les îles éloignées.

18 octobre

Petit déjeuner et entraînement d' endurance dans le lagon. Nous y sommes seuls. Pas de concentration touristique à craindre à Ana'a... Ensuite nous allons retourner faire une longue balade à pied vers le village nouveau et reconstruit avec mairie surélevée en cas de cyclone, école primaire flambant neuve et magasin. Les gens sont souriants et accueillants, et l' on s'arrête souvent pour échanger. C' est, pour notre plaisir et typiquement la vie des îles et aussi la manière de recevoir les étrangers. Retour au bungalow pour le déjeuner. Début de rédaction de mon carnet de voyage et séjour à Ana'a. Demain est prévue une longue excursion à la journée vers le sud de l' atoll et ses merveilles naturelles. En compagnie justement du directeur de l' école primaire, issu d'une grande famille de l'île, parlant la langue ancienne, ayant travaillé longuement sur l' histoire glorieuse d' Ana'a , ancien ministre aussi du gouvernement territorial, et qui est l'un des initiateurs du programme de valorisation éco-touristique de l'île.

19 octobre Excursion à la journée. Départ à 8 heures et retour vers 17 heures. Nous sommes plusieurs à participer à cette excursion, et deux bateaux sont nécessaires pour transporter tout le monde. Des enseignants de l' atoll voisin de Makemo sont venus voir leurs collègues de l' école primaire d'Ana'a , suite à la mise en place cette rentrée d'une 6ème de transition entre le primaire et le collège ( Les enfants de Ana'a entreront en 5ème au collège de Makemo l' année prochaine ). Nous partons d'abord en direction du motu O' Terekia qui se distingue tout d'abord par son immense platier de corail, partie intégrante d'un ' hoa ' de grande largeur. Il est au sec en général, et il faut une houle puissante en extérieur pour que les chenaux se remplissent et fassent la jonction avec le lagon.









La cocoteraie est également immense. Cette immensité, c'est ce qui surprend au premier abord dans cet atoll ; tout semble hors normes. Dans la cocoteraie, des vestiges archéologiques nombreux, sous forme de petits ' marae ' formés de pierres dressées en cercle ou en rectangle ( comme aux Australes ), la plus haute pierre étant le dossier d'un siège de chef ou de grand prêtre.



Sur le platier se dressent à 3 mètres de hauteur des ' feo ' faits de corail fossilisé et tranchant , dont trois ont la particularité de sonner quand on les frappe avec une pierre. Selon la légende, ce seraient des entités malveillantes échappées du monde ténébreux du Pô qui, après avoir semé la terreur chez les habitants du village tout proche, auraient fini par être maîtrisées, forcées de rentrer dans des trous du sol à l' aube naissante, annonciatrice du pouvoir supérieur de la lumière sur les ténèbres, et enfin changées en pierres pour l' éternité.

Nous retournons ensuite aux bateaux et devons modifier l'itinéraire prévu pour la balade sur le lagon en raison d'un orage qui menace au sud de l' atoll où nous devons aller. Cap donc par le travers vers le motu Temarie et passage dans ce que l'on appelle ici le second lagon. Il se met à pleuvoir un peu au moment où nous arrivons au ' motu ', mais ce n' est rien à côté de ce qui tombe un peu plus loin...! Nous prenons trois gouttes sur la tête, et puis c'est fini. Nous rentrons à l' intérieur du motu pour visiter une église, l' Eglise St Michel, datant de 1880, bâtie par la Congrégation de Jésus, originaire de Plöermel en Bretagne et dont les membres ont aussi construit la cathédrale, et les multiples églises, séminaires et couvents que l' on peut toujours voir aux Gambier. La marque de la congrégation est un coeur rouge surmonté d'une croix, ou un coeur rouge transpercé d'une flèche. Ici, c' est le coeur à la croix qui est sculpté sur le fronton de l' église. L' endroit est infesté de moustiques comme rarement dans les îles, surtout l' entrée de l' église. On est cerné !





On s'enfonce un peu plus vers l' intérieur du motu pour trouver le cimetière qui, pour une fois, ne jouxte pas l' édifice religieux. S' y trouvent deux tombeaux imposants, plus un troisième dont la partie supérieure hors terre a été détruite il y a longtemps suite à une tentative avortée de violation de sépulture, les ossements se trouvant dans la partie souterraine. Il s'agissait sans doute pour le ou les voleur(s), de récupérer la ceinture, le collier de plumes précieux et la parure de tête qui accompagnaient le défunt d'un haut niveau social, chef ou grands prêtre, dans sa tombe. Quelques autres tombes plus récentes dans un coin.

Retour aux bateaux. Le temps s'améliore, il y a du bleu dans le ciel. Nous continuons du même côté, le long d'une longue plage de sable blanc de plusieurs kilomètres vers le motu Ogogo où se trouve ce que l' on appelle ici le tourbillon, ou le ' pito ' ( = nombril ) d' Ana'a, un trou bleu dans le platier où l'eau tourbillonne dans un sens pendant que le courant supérieur venant de l' océan provoque un tourbillon contraire. On peut s'y baigner dans les remous, c'est ce que nous faisons avec masque et tuba. On ne voit pas clairement le fond, mais on devine un tunnel qui relie ce trou à l' océan. Une particularité géologique, peut-être un ancien conduit de lave dont les habitants d'Ana'a pensaient qu'il reliait leur atoll à Fakarava.



Fin de la baignade et retour aux bateaux. Nous filons vers le sud du lagon vers le motu Tematahoa où l'on devine de loin dans le vert des cocotiers, la structure d'une superbe petite église, l' Eglise St Etienne bâtie en 1856, consacrée en 1858 et qui sert de temps en temps pour des offices, lors de fêtes religieuses. C 'est le seul édifice qui demeure du village initial qui existait alors sur cet îlot. Abîmée par le cyclone de 1906, elle a été rénovée dans les années 70. Les collecteurs de coprah et leurs familles viennent s'y mettre à l' ombre et au frais, au calme aussi, et y prier. Son intérieur est plus sophistiqué que celui de l' église St Michel. Pas de moustiques sur ce motu...



Petite histoire : La supervision de la construction originale avait été confiée à un grand prêtre de l' ancienne religion, converti... mais pas totalement convaincu ! A l' insu des missionnaires, peu au fait des anciens rites et coutumes, le grand prêtre s' est permis quelques fantaisies dans la décoration en bois qui orne le mur derrière l' autel et rappelle les lances que maniaient les Parata tandis que les statues de bois - dont la Vierge - tiennent des pierres dans la main, sans parler d'autres détails foncièrement païens dans la sculpture du bois. Bref, une façon de faire le lien entre l' ancien dieu et le nouveau mais sans renier ce qui était et rattachait au passé. Rappelons que la pierre tient une place prépondérante dans les rites anciens; elle est sacrée et chargée de ' mana ' (= puissance ). Elle sert à construire les ' marae ', à faire des outils et des armes. Une fois la visite de l' église terminée, nous nous enfonçons à l' intérieur du motu. Tout de suite, on tombe sur les fameuses fosses à culture, désormais en déshérence, qui permettaient aux habitants de l'île de vivre en autarcie alimentaire, mais étaient creusées et entretenues par des esclaves travaillant sous contrôle des Parata, et, de toute façon, condamnés à être tués et mangés le moment venu. On continue le long d'un sentier vers le récif, côté océan donc, un endroit sauvage et magnifique. Toujours beaucoup de ' feo ', une eau cristalline, des bancs de poissons dont un banc de perroquets constitué d'une centaine d'individus dont un - de couleur orangée vive - qui mène la troupe dans tous les sens, et de gros coquillages - du genre bulot -collés sur le récif au contact de la vague, dont certains d'entre nous vont ramasser une brassée pour le déjeuner à venir. La marée est basse, les bancs de poissons qui tournent dans tous les sens attendent le moment où ils pourront franchir le récif vers l' océan.

Retour par le même chemin et vers le bord de lagon. Et en quelques minutes nous sommes sur le motu Ovana où nous allons déjeuner. Il est 14 heures déjà. Une partie du groupe est venue directement pour préparer le repas, faire griller les poissons, et faire cuire un ' uru '. Repas typique et local : poissons grillé, uru, pain fait à base de germe de coco, corned beef américain - on en trouve absolument partout dans le Pacifique Sud. Eau et bière. Après le repas, repos dans l' eau tiède ou natation dans le chenal. La vie des îles, le week-end, quand il fait beau, . On est au ' district ' ou au ' secteur ', comme l' on dit ici. Les copraculteurs y passent la semaine et sont rejoints par leurs femmes et leurs enfants en fin de semaine. De petites cabanes simples voire sommaires ont été construites en lisière de la cocoteraie et donnant sur la plage et le lagon pour ces séjours en pleine nature. Bien sur, il y a les moustiques, mais certains ' motu ' en sont exempts, alors que d'autres ( peu en fait ) sont infestés. Difficile à comprendre... Quand il y a du vent le soir et la nuit, les moustiques se cachent et n' attaquent pas.

Il est 16 H 30 et donc temps de rentrer. Le lagon est navigable mais dangereux car parsemé de patates de corail entre lesquelles il faut serpenter en permanence. Notre pilote est un expert car il mène son bateau à vive allure. il faut être né sur l' atoll pour en connaître le lagon aussi parfaitement, d'autant qu'il n' y a pas de balises. L' expertise est particulièrement nécessaire quand on se retrouve pris dans un grain violent au milieu du lagon, et sans visibilité.

20 octobre ( dimanche )

Matinée plage et lagon. Nous sommes ici aussi pour nous relaxer. Le plan d'eau devant la pension est superbe. Pas de coraux, aucun danger. L' eau est claire. Et il n' y a personne. Notre ami écossais est parti à la pêche comme tous les matins dès 7 H 30.

On nous a dit que dans l' après-midi, il y aurait une compétition amicale entre jeunes de l' île de lancer de javelot traditionnel. Mais quelqu'un est décédé brutalement ce dimanche matin et la compétition a été annulée au dernier moment. Quand nous passons le long de l' aire derrière l' église dédiée au lancer de javelot, nous y rencontrons seulement un jeune couple. Le mât est dressé et le jeune homme s'entraîne, avec beaucoup de talent. Nous allons apprendre qu' il est le fils du champion reconnu de Ana'a lors de toutes les compétitions passées. Tel père, tel fils donc. Ensuite, nous allons assister aux répétitions du groupe de danse féminin à la salle omnisports flambant neuve construite auprès de l' école primaire. Demain lundi, en soirée , il y a spectacle de danse en costume traditionnel. Nous sommes conviés.

Suivez moi en page 2...
Retour d'expérience sur le Bénin à moto English translation pending
by NoeMargui · 2019-10-14 · 12 replies
De retour de 15 jours de voyage au Bénin, nous tenions à mettre en lumière ce superbe pays, sa population souriante et accueillante, et un formidable moyen de transport pour le visiter qui est la moto.

Nous concernant, notre voyage s'est divisé en 3 étapes :

1. Une première boucle au sud avec la moto : Cotonou - Ouidah - Grand Popo - Possotomè - Cotonou

Un bus de nuit direction Natitingou (avec la moto dans la soute)

2. Une deuxième boucle au Nord, territoire des fameuses Tata Somba : Natitingou - Koussoucoingou - Boukombé - Manta - Tanguieta - Tanogou - Kota - Taneka - Djougou

Un deuxième bus (toujours avec la moto dans la soute) direction Dassa

3. Une redescente vers le sud sur la moto : Dassa - Sokponta - Covè - Porto-Novo - Cotonou

Nous avons voyagé lors de la saison des pluies, entre le 15 et le 30 septembre. Par chance, nous avons eu très peu d'averses, avec une températeure beaucoup plus douce qu'en plein été. Les payages étaient également beaucoup plus verts qu'en temps normal.

En somme : un pays magnifique avec des plages de rêve au sud, des villages typiques très attachants au Nord, des belles colines à Dassa, des ambiances inoubliables dans les nombreux marchés du pays, une introduction pationante au Vaudou, un héritage fort de l'esclavage, de jolis vilages lacustres à différents endroits, les fameuses Tata Somba au Nord, des plats typiques souvent délicieux ( coucou le fromage Peul) et j'en passe...

Allez-y, vous ne le regretterez pas !
Agence à conseiller pour louer une voiture à Edimbourg English translation pending
by Miloumoi · 2019-09-19 · 2 replies
Hello hello !

Le départ approche (1 mois) et il serait temps que je me remue pour la location de voiture. Mais je suis un peu perdue :(

Ce sera la première fois que nous louons une voiture à l'étranger. Déjà en France, je ne suis pas super sereine lol.

1) Une agence à conseiller / déconseiller ? sachant que je préférerais faire ça en ligne et en français si possible.

2) J'ai une visa premier à mon nom mais c'est mon mari le conducteur. Il faut donc me mettre en principal et mon mari en secondaire obligatoirement ? (j'ai lu sur plusieurs site que la carte de paiement devait être au nom du conducteur).

3) Quel type de voiture me conseillez-vous ? Mon mari souhaiterait une berline compacte (type Golf).

4) Faites-vous plaisir si vous avez d'autres conseils lo

Un grand merci pour vos précieux conseils.
Salon de massages et excursions à Hoi An English translation pending
by Raymond79 · 2019-09-18 · 17 replies
Bonjour j'acompagne un groupe et de passage a hoi An pour se relaxer, nous voudrions avoir la possibilité d'un bon massage dans des conditions d'hygiène et de serieux. Le nombre de salon est impressionnant aussi votre aide me serai d'un grand secours pour faire le tri et une fourchette de prix. On nous propose une excursion a dos de buffle dans les rizières et une ballade en bateaux rond , l'avez vous fait ?, pour 2h30 . Je trouve les tarifs importants et pas de degressifs pour les groupes. Avez vous fait ce type d'excurdion a Hoi An? Merci de vos reponses nous avons hâte de ce sejour
Retour en Thaïlande ou découverte des pays voisins? English translation pending
by Kalistefy · 2019-09-17 · 5 replies
Bonjour a tous,

Je suis une habituee de la Thailande depuis plus de dix ans, voyage en couple, seule et avec les enfants, du Nord au sud de l Est en Ouest, endroits touristiques ou sauvage, j ai toujours pense qu un jour on ferait les Pays voisins mais je ne me suis jamais lancee, peut etre par crainte d etre decue... la Thailande est un Pays tellement facile avec les enfants ou je me sens presque chez moi :) , bref j aurais besoin de votre aide car j hesite beaucoup entre le Laos, le Vietnam et le Cambodge sachant que c est pour le mois de decembre (3 semaines) ou sinon retourner en Thailande ;-).... J aimerais connaitre votre Pays coup de coeur pour l Asie du Sud est, vos suggestions d itineraire pour une famille avec 2 enfants de 8 et 11 ans.

Merci beaucoup!

Amicalement,

Stephanie
Hornbill Festival au Nagaland, Inde English translation pending
by LaurigeB · 2019-09-01 · 0 replies
Qu'est-ce que le Hornbill Festival? Le Hornbill Festival, baptisé «Festival des festivals», tire son nom du Calao, car les différentes communautés le chassaient pour sa viande et ses plumes. Il a été créé par le Département du tourisme en 2000 pour préserver et promouvoir la (les) culture(s) Naga: Angamis, Aos, Konyaks, Sangtams, Zeliangs, Sangtams, Lothas, Chakhesangs... Chaque communauté a sa propre langue, sa propre culture, vêtements et couvre-chef. Ils invitent également d'autres communautés d'États voisins. Même si l’événement n’a pas de sens sacré, c’est l’occasion unique de voir toutes les communautés naga en costume traditionnel au même endroit et au même moment. C'est un régal pour les photographes. Entre l’arène de sable où les tribus présenteront leurs danses, leurs chants et leurs sports traditionnels et les morungs joliment sculptés et décorés où chaque tribu se rassemblera pour festoyer et se divertir. Symboliquement, Hornbill Festival unit les différents Nagas qui se battaient autrefois. Chaque jour du festival, il y a un événement unique comme le tir de menhir, le tir à la corde, la lutte, la course sur échasses en bambou... Il est difficile de savoir quel événement aura lieu à l'avance, car le programme final n'est publié que quelques jours avant l'événement.

Quand se déroule le Hornbill Festival? Le Hornbill Festival est organisé chaque année du 1er au 10 décembre.

Où se passe le Hornbill Festival? Le Hornbill Festival se déroule au village traditionnel de Kisama, situé sur une colline à 10 km de Kohima, sur le chemin d'Imphal. Les morungs (dortoirs de gar��ons) de chacune des principales tribus ont été recréés pour mettre en valeur le savoir-faire exceptionnel de chaque communauté. Attention, le retour à Kohima dans la soirée peut prendre 1 heure à cause des embouteillages. Il est recommandé de trouver un logement à Kigwema, le village adjacent.

Que faire pendant le Hornbill Festival? Sur le Heritage Village lui-même: - Chiner des souvenirs à la foire artisanale Pour les amateurs d'art et d'artisanat, le « Bamboo Pavilion » présente une variété d'objets d'artisanat, des châles Naga, des objets en bois sculpté, des produits de décoration, des colliers de perles faits main, des livres d'écrivains Naga, des vins de fruits locaux ...

- Participez (à vos risques et périls) au concours de mangeur du piment Le Naga King Chilli est le 3ème piment le plus fort au monde et mesure 1 001 304 sur l’échelle de Scoville (SHU), ce qui signifie qu'il contient l'une des quantités naturelles les plus élevées de capsaïcine (la molécule piquante des piments) dans le monde. Les SHU sont basées sur le nombre de fois qu'un extrait de piment doit être dilué dans de l'eau sucrée pour perdre son piquant. De ce fait, l'extrait de bhoot jalokia a dû être dilué plus d'un million de fois avant que les testeurs ne puissent le déclarer exempt de chaleur.

- Essayez la cuisine Naga Il suffit de s'asseoir dans l'une des nombreuses cabanes pour se restaurer ou d'être invité à l’arrière d’un morung pour essayer l'un des nombreux plats locaux. Notre suggestion: le riz rouge accompagné de porc fumé épicé avec de la bière de riz pour éteindre le feu.

- Visitez le musée de la seconde guerre mondiale Ce musée bien entretenu expose des souvenirs de guerre des batailles peu connues de la Seconde Guerre mondiale menées à Kohima et dans ses environs. C'est lors de la bataille de Kohima que les Japonais ont perdu face aux Britanniques pour la première fois dans le théâtre de guerre asiatique. Les expositions comprennent une gamme variée d'armes, de modèles de table de champs de bataille, d'uniformes de soldats et de photographies historiques.

- assister à un concert de rock Chaque nuit a lieu le Hornbill International Music Festival. Malheureusement, il se déroule à Dimapur (à 75 km de Kohima), ce qui a rendu plus difficile leur participation.

- Randonnée d'une journée dans la vallée de Dzukou. Située à 2 450 m d'altitude, la vallée de Dzukou se trouve aux confins du Manipur et du Nagaland. La vallée est un paradis pour les photographes et constitue un lieu de pique-nique idyllique avec sa riche couverture de fleurs de saison et d’autres espèces de faune et de flore. Vous pouvez obtenir une collation à la rest house une fois que vous atteignez la vallée.

- Explorez le supermarché légendaire de Kohima ou le Keeda Bazaar (marché aux insectes), âmes sensibles s’abstenir. Les anguilles grouillent dans les bacs, les grenouilles dans les sacs en plastique, les petites guêpes éclosent les essaims, les vers à bois frétillants tandis que des dames Naga mâchant nonchalamment des feuilles de bétel. Malheureusement, il n'y a pas de restaurants qui vendent des mets préparés comme des insectes, car les habitants les achètent frais et les préparent à la maison.

- Visitez Khonoma Une balade à pied est le meilleur moyen de découvrir le village de Khonoma, vieux de 700 ans. Passez devant les akharu (portes en bois ornementales) jusqu’aux maisons de chasseurs bordées de cornes de mithuns et de crânes d’animaux, de gigantesques cuves de bière de riz, de fusils hors normes et et de louches gigantesques semblant tout à fait sorties des voyages de Gulliver.

Comment se rendre au Hornbill Festival? Le moyen le plus simple est d'atterrir à Dimapur et de prendre un taxi pour atteindre Kohima. Attention, en période de festival, le prix des taxis monte en flèche! Eastern Routes, agence locale, peut s'occuper du transport, de la réservation d’hôtels et propose les services de guides locaux.

Où loger au Hornbill Festival? Kohima Camp (luxe): Situé au milieu d'une forêt verdoyante aux sons d'un ruisseau. Ici, les tentes de luxe vous offrent une expérience de glamping comme jamais auparavant. Chaque tente dispose d'une terrasse avec vue panoramique sur la montagne. Les tentes sont équipées d'un lit à baldaquin moelleux et de meubles de campement au goût du jour inspirés des tentes de safari. Le lieu du Hornbill Festival est à quelques du camp. Le camp de Kohima offre aux voyageurs un refuge après une journée chargée au Hornbill Festival.

Un permis est-il nécessaire pour assister au Hornbill Festival? Afin d'encourager le tourisme, les étrangers n'ont besoin d'aucun permis spécial pour entrer au Nagaland. Les citoyens indiens ont besoin d'un Inner Line Permit disponible à Dimapur à leur arrivée.
Les États-Unis en 100 jours... projet pour l'automne! English translation pending
by Bof · 2019-08-16 · 14 replies
Amoureux des grands espaces, de la randonnée et des États-Unis en particulier, bonjour!

Je me lance dans un grand projet de voyage au pays de l’Oncle Sam, qui semble compter de nombreux spécialistes sur ce forum, et suis friand de vos conseils et remarques sans doute avisés. Les préparatifs faisant (pour moi) partie du plaisir, j’ai déjà pas mal potassé le sujet.

A part l’Alaska et Hawaï, que je me garde au chaud pour de futurs séjours, mon projet couvre la grande majorité des sites qui éveillent mon intérêt dans ce gigantesque pays, où je n’ai passé que deux semaines de ma vie de quadra: c’était en 2007 à New York (8 jours) puis San Francisco (5 jours), en plein milieu d’un tour du monde d’une année principalement consacré à l’Amérique latine et l’Asie du Sud-est et du Sud. Il est donc grand temps d’y retourner! 😛

L’idée est de partir du 28 août au 8 décembre 2020, soit pour un total de 103 jours (vols compris). Ayant voyagé en Iran en 2011 puis 2017, je me vois dans l’obligation d’obtenir un visa touristique B-2 et ne serai donc pas limité par la durée de séjour maximale autorisée par l’ESTA, à savoir 90 jours. Comme je suis allergique aux grandes affluences et peu attiré par les grandes chaleurs (surtout pour randonner), les dates du voyage me paraissent relativement optimales (on en reparle ci-dessous).

Programme

On peut décomposer l’itinéraire de la façon suivante :

New York, Chicago & région de Winterset (Iowa), 10 jours, du 28 août au 6 septembre 2020 (838 miles/1349 km en 3J de voiture): après New York (5 jours, vol inclus… j’ai très envie d’y retourner! 🙂) et Chicago (2 jours), mon caprice de cinéphile romantique (😏) consisterait à louer une voiture pour trois jours en vue de visiter les fameux ponts couverts du Madison County, dans l’Iowa, en hommage au film de Clint (et au roman dont il est tiré). 😉 Ça fait pas mal de route, cela dit, et j’hésite encore… Fin août-début septembre, c’est la très haute saison touristique dans cette partie du pays, mais rien de trop rédhibitoire pour des villes de plusieurs millions d’habitants. Grand Teton & Yellowstone National Parks, 12 jours, du 7 au 18 septembre 2020 (environ 782 miles/1259 km en voiture): mon programme n’est pas encore précisément défini, mais entre la randonnée, les phénomènes géothermiques et l’observation de la faune, les options ne manquent pas. Yellowstone étant situé entre 1600 et 3400 m d’altitude, le moment paraît bien choisi pour crapahuter dans le coin (même si je ne serai pas tout seul). Boucle Los Angeles, Californie, Utah, Colorado, Arizona, retour à Los Angeles, 56 jours, du 19 septembre au 13 novembre 2020 (5762 miles/9273 km en voiture): le gros morceau du périple, avec une belle brochette d’incontournables (L.A., Sequoia NP, San Francisco, Yosemite, Death Valley, Grand Canyon North Rim, Antelope Canyon, Zion, Bryce Canyon, Canyonlands, Arches, Mesa Verde, Monument Valley, Grand Canyon South Rim, Las Vegas, Joshua Tree, etc.), mais aussi de nombreuses destinations moins connues et fréquentées (cf. détail de l’itinéraire). La période me semble idéale, avec le Tioga Pass (3031 m d’altitude) traversé avant fin septembre (pas de problème d’enneigement) et le Southwest visité entre début octobre et mi-novembre (moins de monde et pas trop chaud). Louisiane, 9 jours, du 14 au 22 novembre 2020 (442 miles/712 km en 5J de voiture): trois jours à la Nouvelle-Orléans, puis une location de voiture pour visiter la campagne et les marécages environnants. Épargné par les grandes chaleurs et les pics d’humidité, le mois de novembre me paraît tout à fait approprié. Floride, 15 jours, du 23 novembre au 7 décembre 2020 (1045 miles/1682 km en voiture): cinq jours dans les parcs à Orlando (principalement Disney’s Hollywood Studios et Universal Studios : deux jours chacun) et le reste pour faire le tour de la péninsule, avec arrêt de trois jours aux Everglades et détour jusqu’à Key West. Concernant le climat, même topo que pour la Louisiane.

C’est un voyage largement typé nature et randonnée (les parcs nationaux et d’État sont au cœur du projet), mais avec de belles incursions dans la culture américaine (quelques villes emblématiques, Hollywood, les parcs d’attraction, la musique afro-américaine à New Orleans, la conquête spatiale au Cape Canaveral, etc.).

Budget estimatif

Pour le budget, j’ai vu comme d’habitude assez large et j’aurai sans doute de bonnes surprises. A part à New York, Chicago, Las Vegas, New Orleans et éventuellement Los Angeles et Orlando (hébergement en dortoir ou au prix le plus bas), je vais largement privilégier le camping. Le plus souvent officiel, parfois sauvage quand l’environnement s’y prête. Question nourriture, je ferai le plus souvent l’impasse sur les restaurants: ma popote sur le réchaud ou nourriture sur le pouce (sandwichs, cuisine de rue ou de supermarché, etc.).

Pour les vols, j’ai déjà fait des simulations sur 2019 et c’est étonnamment bon marché (huit vols pour environ 1250 francs suisse ou 1152 euros). Pour l’empreinte environnementale, par contre, on repassera (même si je paie mes compensations, pas encore mises au budget)... 🤪 Reste l’inconnue des locations de voiture (simple citadine), le plus gros poste du budget. Il semblerait que les prix aient augmenté cette année, à confirmer. En ce qui concerne les visites et activités, mes sept jours prévus dans des parcs à thème vont peser lourd (plus de 100 dollars par jour en moyenne… aïe!), mais il faut savoir se faire plaisir. 😏 Au total, j’arrive à un maximum de 14'700 francs suisses, à savoir autant en dollars ou 13'536 euros au cours du jour. J’ai assez bon espoir de rester en deçà des 11’000-12'000 euros.

1300 Vols et transferts 200 Visa B-2 tourisme (visa 160 fr., extrait casier judiciaire 20 fr., transport 20 fr.) 3000 Hébergement (101 nuits à environ 30 fr./nuit) 2500 Nourriture (environ 25 fr./jour) 3600 Voiture locations (90 jours à environ 40 fr./jour) 1000 Voiture essence (environ 15'000 km, donc 1000 litres à environ 1 fr./litre) 400 Voiture parkings et frais divers 200 Transports publics 1900 Visites et activités (dont 7J parcs à thème) 80 Pass America The Beautiful 500 Divers (internet, lessive, achats hors nourriture, etc.)

Total: 14’700 francs (ou 13'536 euros)

Questions

Tous les conseils ou remarques spontanés sont les bienvenus, mais j’ai déjà quelques questions à poser :

Winterset (Iowa): selon vous, est-ce que ça vaut la peine de rouler 1400 kilomètres en trois jours pour admirer ces ponts couverts et essayer de retrouver l’atmosphère du film? A part le musée John Wayne, y a-t-il autre chose à visiter dans la région ou sur la route depuis Chicago? Camping: je dispose d’un bon équipement (tente, matelas, réchaud, etc.), mais j’ai l’impression que mon sac de couchage actuel (-3°C en température de confort) va être un peu juste pour le Southwest en novembre. Avec le Népal prévu pour cet automne, je pensais de toute façon investir dans un -10°C. Quelqu’un aurait-il des températures de référence en novembre au lever du soleil? Camping sauvage: qui a déjà testé? Dans les régions relativement isolées du Southwest (hors parcs nationaux), ça doit être assez facile, mais est-il par exemple possible/toléré de dormir dans sa voiture sur un parking de supermarché (dans les villes de taille réduite ou moyenne, par exemple)? Peut-on planquer facilement sa voiture et sortir la tente? 😇 L’auto-stop est-il un mode de transport régulièrement utilisé, tant par les locaux que par les backpackers? Pour l’avoir assidûment pratiqué jusqu’à 30-35 ans, j’aime bien prendre les « pouces levés » pour faire des rencontres et un brin de causette. 🙂 Carburant: comme j’aurai une citadine avec un petit réservoir, faut-il prévoir un ou deux jerricanes de réserve ou les stations-service sont-elles présentes en nombre suffisant? Dans un pays qui met la voiture sur un piédestal, j’aurais tendance à ne pas m’inquiéter. 😇 Yellowstone: si vous avez connaissance d’une belle rando incontournable de 2-3-4 jours, éventuellement dans le Wilderness, je suis preneur! Et de toute proposition à la journée également (hors grands classiques très courts et ultra populaires). A mon arrivée à Los Angeles, vaut-il mieux opter directement pour une location de voiture ou attendre 2-3 jours (après la visite des studios et des attractions les plus accessibles)? Niveau prix et/ou praticité, ne ferais-je pas mieux de loger un peu à l’extérieur du centre, mais avec un véhicule à disposition? Idem en Floride (Orlando): est-il nécessaire de louer un véhicule pour les cinq premiers jours dans les parcs à thème? Le coût de l’hébergement dans les parcs me semble rédhibitoire (surtout en solo), mais est-il possible d’y accéder en transports publics depuis des campings extérieurs? Avec une voiture, les parkings à la journée sont-ils hors de prix? Au premier abord, il paraît bien difficile de profiter de la région sans se ruiner. 🤪 Mon budget vous paraît-il réaliste?

Vous avez lu jusque là? Bravo et merci! 😮 Maintenant, n’hésitez pas à réagir. 😛

Frank-Olivier
Le paradis c'est aussi ici English translation pending
by Moutarde68 · 2019-08-12 · 6 replies
Mardi 30 avril Départ en gare de Strasbourg, un bagage oublié par un passager a failli nous faire retarder le train, mais heureusement tout s’arrange sans devoir faire appel au service de déminage. Arrivée à l’heure à Paris Gare de l’Est, Samir nous attend pour nos conduire à l’hôtel Ibis. La chambre est petite mais la literie de bonne qualité, l’accueil était très efficace, seul bémol, les murs, si on peut appeler ça des murs, entre les chambres, ne servent à rien ou si peu, autant tendre des draps entre les pièces ça fera le même effet. L’hôtel doit dater des années soixante, avec une rénovation récente, mais sans se préoccuper du bruit, c’était le cadet de leurs soucis…rentabilité, rentabilité ! Sinon c’est bien pratique, nous sommes à deux pas de la passerelle qui permet de rejoindre le terminal 4 d’Orly. (50 € taxi et 78 € hôtel) Après avoir lâché quelques brousoufs chez Paul pour deux chocolats chauds et deux jus d’orange pressés, nous aussi nous sommes pressés d’embarquer….ça tombe bien il est temps d’embarquer…mais ne surtout pas oublier d’acheter un rouge à lèvre dans la zone duty free, pour ma chère et tendre. Alors Corsair c’est pas terrible, les écrans sont bien pourris et le côté tactile n’est pas très efficace. Nous avions prévu un repas indou, en payant un supplément, et bien c’était un véritable fiasco. Du riz avec deux petites pommes de terre (pour le cuisto pomme de terre = légumes) et un morceau de poulet soit disant tandoori, tout sec sans sauce rien, nada, dégueulasse. Seul point positif, la place pour les jambes, y’a moyen de trouver une petite place pour les allonger. Après avoir récupéré la voiture chez Flizzr, direction Sainte Rose ! Les routes en Guadeloupe sont comme le zouk, on danse, il y a des creux, des bosses, des nids de poules, mais des poules créoles façon colombo, alors les amortisseurs dansent et nous dansons au rythme créole. Nous voilà arrivé à la Ravine Bleue, gite perdu dans la pampa, et c’est exactement ce que nous recherchions. Nous sommes dans une impasse, une ravine, et dans ce cul de sac, au bout donc, il y a la jungle et des douches d’eau soufrée…. Quand tombe la nuit les grenouilles siffleuses et les criquets nous chantent la sérénade, dépaysement garantie. Claude et Myriam, les charmants propriétaires, nous conseils un restaurant sur la route de Deshaies, Angelo nous accueille à sa table juste à côté du Super U. le poulet coco, le poulet boucaner, ainsi qu’une vingtaine d’accras sauront apaiser notre faim. Les mets cuisinés par l’épouse d’Angelo (qui en réalité s’appelle Clovis) sont succulents. Le patron est un noir, ce n’est pas péjoratif, c’est lui qui le dit, mais en fait ses deux parents étaient blancs. Irlandais plus précisément, lui était d’ailleurs roux à la naissance. Malheureusement sa maman ne pouvait pas l’allaiter, et les vaches n’avaient pas envie de donner du lait. Du coup le père a mis de la Guinness dans le biberon, Angelo appréciait le breuvage, il a eu droit à sa Guinness matin, midi et soir, et c’est pour ça qu’Angelo est noir…un spécimen ce gaillard ! (repas 20 €pour deux )

Mercredi 1 mai

Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des pêches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c’est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.

Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.

Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.

Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.

Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.

Jeudi 2 mai

Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !

Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !

Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.

Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.

Vendredi 3 mai

Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..

Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.

Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.

Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.

Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.

Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !

Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.

la suite au prochain épisode….
Itinéraire d'un mois nature et villes au Québec en juin English translation pending
by Martine532 · 2019-08-11 · 26 replies
Bonjour à tous Nous avons prévu de partir mon mari et moi pour 4 semaines au Québec. J ai, bien évidemment, parcouru le forum pour glaner infos et astuces pour m' aider à organiser notre séjour. Nous aimons la nature, les animaux, la quiétude des grands espaces et nous adorons randonner mais nous aimons, egalement, découvrir les villes incontournables des pays que nous visitons. Je vous propose l'itinéraire que j'ai imaginé sachant que je l'ai fait sur 26 jours et qu il me reste donc 4 ou 5 jours à intégrer en fonction de vos remarques qui seront nombreuses je l'espère. 😊

Jour 1 Arrivée Montréal

jour 2 Montréal

jour 3 Montréal

jour 4 Départ Montréal pour Quebec

jour 5 Quebec

jour 6 départ de Québec pour parc du BIC

jour 7 randonnée parc du BIC

jour 8 Départ du parc du BIC pour Perce

jour 9 randonnée parc ile de Bonaventure et du rocher perce

jour 10 Départ de Percé pour Parc Forillon

Jour 11 Randonnée parc Forillon

jour 12 Départ du parc Forillon pour parc de la Gaspesie

jour 13 rando parc de la gaspesie

jour 14 rando parc de la gaspesie

jour 15 rando parc de la gaspesie

jour 16 départ du parc de la gaspesie pour Tadoussac Traversier Trois pistoles

jour 17 Tadoussac

jour 18 départ de Tadoussac pour Saguenay

jour 19 Saguenay

jour 20 Départ de Saguenay pour lac Saint jean

jour 21 Lac Saint jean

jour 22 Départ du lac Saint Jean pour Parc de la Mauritie

jour 23 Randonnée parc de la Mauritie

jour 24 Départ du parc de la Mauritie pour pour Mont Tremblant

jour 25 randonnée pour Mont Tremblant

- Est il nécessaire de prévoir une journée de plys à Montréal et une de plus à Québec? - y a t il d' autres parcs à absolument voir que je n ai pas intégré ?

Merci d avance pour vos réponses
Organisation et responsabilité Costa English translation pending
by Genetrain · 2019-08-07 · 20 replies
Bonjour, au bout de notre Xiémé croisières avec Costa, celle ci a été la croisière de trop. Je ne parlerai pas des prestations qui se réduisent au fils des ans, des excursions réservées qui disparaissent une fois à bord mais de notre aventure malheureuse qui a pointé du doigt l'organisation et la "pseudo responsabilité" de cette compagnie

Il est dit en agence de voyage que prendre les vols associés avec la croisière garantie le transport car Costa en a la responsabilité. C'est totalement faux et j'en ai fait l'expérience à mes dépends.

Suite à un vol annulé nous avons du regagner notre domicile par nos propres moyens et à nos frais. Pas le moindre contact téléphonique de la part de Costa pour nous informer de l’annulation du vol ou pour nous donner des informations sur les solutions, ni pour savoir si l’on est rentré et comment et à quel cout. La seule action de leur part a été de ne PAS nous envoyer le questionnaire de satisfaction !!!

La réponse de Costa est criante de vérité : « Pour rappel, l'article 5.5 de nos conditions générales de vente nous exonère de toute responsabilité. Nous vous assurons que ces désagréments ne sont aucunement assimilables à une défaillance de notre part et sont le reflet d'aléas sur lesquels Costa Croisières n'a aucune maîtrise. Costa Croisières est tributaire des compagnies aériennes pour acheminer ses passagers. C'est la raison pour laquelle, sa brochure annuelle précise qu'« avec l'émission par le transporteur aérien du billet d'avion ou d'un autre titre aérien au nom du passager et l'acceptation de ce document de la part du passager, un contrat de transport aérien est stipulé entre le passager et le transporteur aérien qui a émis le document ». « Costa Croisières n'assume donc aucune qualification ou rôle de transporteur et tous les risques ou responsabilités qui y sont liés ne pourront en aucune manière lui être imputés même de manière indirecte ou intermédiaire. ».

La demande de remboursement de nos frais engagés pour notre retour a été refusée alors que nous avons les justificatifs et que nous avons payé un vol a Costa qui n’a pas était effectué. Sec comme réponse !!! Qu'on se le disent Adieu COSTA
Tarif des guides en Inde English translation pending
by Haidaloup · 2019-08-06 · 7 replies
Bonjour à tous, Je cherche à aider un ami guide indien qui vit dans une zone tribale peu touristique. Bien que cela fasse des années qu'il travaille comme guide et propose l'hébergement chez lui, il perd beaucoup d'argent parce qu'il ne sait pas fixer ses prix correctement, paye tous les extras pour ses clients, les pourboires à leur place et passe son temps à donner de l'argent à ses amis des tribus... Ses clients trouvent même encore le moyen de négocier les prix, abusant de sa générosité 🤪 Pourriez-vous m'indiquer le prix que vous payez généralement pour une prestation de guide anglophone à la journée ?
Où terminer un circuit en Thaïlande? English translation pending
by Stetilucan · 2019-08-03 · 16 replies
bonjour nous ferons un circuit en thailande en avril 2020 pendant 2 semaines. vol arrivée et départ en thailande à Bangkok visite de Bangkok montée vers le nord en passant par kanchanaburi, ayuttaya, sukhotai, chiang rai, chiang mai. vol chiang mai-phuket baie de phang gna

et pour terminer le périple nous voulons trouver un petit coin de paradis au bord de mer/océan pour voir de beaux paysages, se détendre, nager et plonger avec masque et tuba. Le problème c'est que je trouve de tout comme avis, du bon , du mauvais, une info et son contraire et je ne sais plus quoi penser. je lis dans plusieurs posts que les îles de thailande qui étaient paradisiaques ne le sont plus, que ce sont des poubelles, qu'elles sont détruites par le tourisme de masse, que les coraux sont morts, que les poissons ne sont plus là, que l'on ne peut être que déçus...

Alors si vous avez fait un voyage en thailande récemment, dites-moi si c'est vrai, s'il vous plait. ou bien donnez-moi une lueur d'espoir en me donnant une adresse, un lieu encore préservé où il reste quelques poissons colorés et exotiques à voir. Est-ce que les requins et les tortues dont tout le monde parle sont là ou pas? si oui où sont-ils? Ou bien est-ce du bluff purement commercial?

Où me conseillez-vous de terminer notre voyage?

merci d'avance pour vos réponses!
Être vigilantes dans les transports à Paris English translation pending
by Jojoboum · 2019-07-28 · 17 replies
Bonjour c est la 1 fois que je vais à Paris. Est ce que je dois être plus vigilantes dans les transports ou en général dans cette ville. Merci.
Retour de 15 jours dans les Visayas (Philippines) English translation pending
by Ced86 · 2019-07-24 · 0 replies
Bonjour, tout juste rentrés d'un séjour de 2 semaines, je souhaite faire un retour modeste d'expériences pour aider peut être les futurs voyageurs mais aussi remercier les quelques contributeurs de ce forum sur cette destination ( il y en a peu ..) qui m'ont aidé. Pour ne citer qu'eux ( Pilgrimage68, Cottetcottet, Doud2, Envallis, Dennis......).

Bien entendu les avis et jugements n'engagent que nous ( famille de 3 enfants : 12, 16 et20 ans et leurs parents) .

Séjour du 6 juillet au 23 juillet par la Quatar ( Paris -Manille). 2 vols intérieurs : Manille- Panglao et Dumaguete- Manille et 1 compagnie de bateau Ocean Jet pour Tagbilaran- Larena ( Siquijor) et Siquijor ( Siquijor)- Dumaguete Découverte de 2 iles : Bohol et Siquijor Belle météo avec des températures de 30 degré en moyenne , avec quelques pluies en soirée et 2 jours de tempête tropicale.

Sur Bohol, nous avons séjourné sur Anda et Panglao et avons découvert les plages, les activités sportives telle que la zipline de Loboc, les iles de Pamilacan et Balicasag, les paysages , les chocolates Hills, le sanctuaire des tarsiers ..... Nous avons aimé : @Anda pour sa tranquillité , ses paysages et ses jolies plages @les ballades en scooters @Pamilacan pour la journée sur l'ile , quasi seuls au monde , ses fonds marins, la gentillesse des habitants mais aussi le poisson grillé dégusté chez une habitante de l'ile 😛 Nous avons moins aimé : @Alona Beach pour sa non tranquillité 🙁 et nous avons fui rapidement le lieu @Balicasag pour le grand nombre de touristes

Sur Siquijor, nous avons séjourné sur San Juan avec découverte des plages, des cascades..... Nous avons aimé : @la détente et le repos @la plage de Coco grove et ses jolis fonds marins ( récifs et poissons) @se perdre sur les routes de montagnes @les payasages @les ballades en scooters @la plage de Tulapos , seuls au monde à observer un banc d'un millier de Barracudas, les tortues, poissons et bébé requin ..... @les cascades d'eau de Lugnasson, Camaguhay et les moins connues mais tout aussi agréable @notre cantine , le Chekesh Bar Nous avons moins aimé : @Balete tree , aucun intérêt à nos yeux

Je ne parlerai pas de Manille car nous y sommes restés uniquement un jour lors du retour. Et en plus de ce résumé des iles , je rajouterais que nous avons adoré la gentillesse et l'attention portée par les philippins. Un accueil rarement rencontré à ce point. Que de bonjour des enfants et des adultes, de conseils pour trouver nos chemins lors de nos ballades en scooters!!!!!! Les fonds marins sont splendides . Nous avons moins aimé le manque de respect de la part des touristes chinois ( en grand nombre sur les iles rencontrées) vis à vis des populations locales mais aussi des sites.

Quelques idées de prix rencontrés lors du séjour : location de scooters entre 250 pesos et 500 au plus cher essence 57 pesos change 1 euros = 57 pesos a l'aéroport repas entre 20 et 30 euros pour la famille blanchisserie 70 pesos le kg soda 20 pesos sur le bord des routes.....

Au plaisir de répondre à vos questions. Cédric.
Trois semaines en Thaïlande (avec adolescents) English translation pending
by Vandfaure · 2019-07-20 · 11 replies
Bonjour nous avons acheté nos billets hier et nous partons dans 6 jours.... alors nous aurions besoin d'aide pour préparer notre itinéraire. Nous sommes allés en Thailande il y a 20 ans sans nos enfants; on avait fait Ayutaya Sukotai Chang Mai bangkok Ko phi Phi....que me conseillez vous avec nos ados de 14 et 17 ans? et quelle île? Merci de votre aide
Itinéraire en Galice English translation pending
by Dprevots · 2019-07-17 · 2 replies
Bonjour, Je souhaite visiter la Galice cet été durant la première quinzaine d'août. Ce n'est peut-être pas judicieux en cette période, mais je m'y rends en tant que participant à la Biennale d'Art Contemporain de Sarria. Je compte donc passer une journée ou deux à Sarria et ensuite profiter pour visiter la Galice. Je voyage en voiture. Je souhaite obtenir des conseils, avis, bon plans et autres... (hébergements, restos, bars, petits villages typiques...) je m'y rends pour profiter du dépaysement, de l'ambiance, donc à la recherche de coins animés mais pas spécialement touristiques, d'endroits insolites, de beaux paysages, des restos et des bars sympas... bref un séjour découverte tranquille.

Merci pour vos conseils
Los Angeles et Polynésie English translation pending
by Valerie0511 · 2019-06-29 · 25 replies
Bonjour, Je projette pour Avril 2020 pour mon mari, mon fils de 15 ans et moi même un voyage de 2 semaines, soit 5 nuits à Los Angeles + 5 nuits en Polynésie (il y aura des jour+1 lors des voyages) Voici mes questions : 1) Pour Los Angeles : Aurons nous besoin de Louer une voiture ? Peut-on uniquement se déplacer en bus ou en taxi ? Est ce couteux ? j'ai remarqué que les hôtels les moins cher étaient aux alentours de l'aéroport. Style Mariott ou Holiday Inn , Basique...Est ce une bonne idée ? Je pense réserver par EXPEDIA c'est moins cher en formule hôtel + vol. 2) Vol Los Angeles/Polynésie (entre 8 et 16 h). Pensez vous que c'est mieux de payer le vol depuis France ou le faire directement à Los Angeles ? 3) Polynésie : Ou passer nos 5 nuits sachant que nous voulons faire du snorkeling avec tortues, requins pointes noires, et quad en excursions ? Merci de vos réponses.
Circuit en Jordanie English translation pending
by Pivoine47 · 2019-06-27 · 36 replies
Bonsoir, Un circuit en Jordanie avec 1 agence JET TOURS pour 1 semaine. Quelqu'un connaît-il cette agence et encore mieux que pensez de cette pays avec ces sites touristiques ? Et si quelqu'un peut parler de la vie quotidienne en JORDANIE serait super. Merci d'avance de vos réponse. Une bonne fin de soirée à tous.
Premier circuit en Italie et Sardaigne English translation pending
by Tamaratravel · 2019-06-26 · 9 replies
Bonjour @ tous,

Je suis en train d'organiser notre 1er voyage en Italie, et j'ai un mal fou pour le construire. Plus simple d'aller au USA ou en Asie qu'en Europe.

Voici ce que pense ëtre un bon circuit et entre chaque ville prendre le train :

Venise

Florence

Rome

Naple

et enfin dêpart en ferry pour une plage en Sardaigne. OU je ne sais pas.

on a 3 semaines au mois d'août et pour l'instant je pense que mon idée n'est pas terrible.

Ne me dites pas de chercher sur le forum, car j'ai déjà fait des investigations, et je n'ai rien trouvé qui ressemblais à ça.

Pour les vols est-ce une bonne idée de faire un open-jaw c'est à dire arriver dans une ville et repartir d'une autre, ça nous fera gagner du temps et de l'argent.

Donc, merci à ceux qui prendront la peine de me répondre [ avec beaucoup de douceur]

Pam
Un mois en Iran English translation pending
by Andmax · 2019-06-12 · 13 replies
Bonjour à tous,

Lors de la préparation de mes voyages j'ai souvent consulté les forums pour y glaner des informations, parfois précieuses, sans trouver nécessaire au retour d'apporter ma petite contribution en laissant un commentaire sur le déroulement du séjour.

Pour ce voyage en Iran, je vais faire exception, probablement parce qu'avant de l'entreprendre je me suis posée beaucoup de questions quant à son organisation qui me semblait bien compliquée et pour lesquelles j'avais dû mal à trouver des réponses, ceci dans l'espoir d’aider de futurs candidats au voyage.

Nous (mon mari et moi, 2 séniors) avons passé 30 jours en Iran, en avril dernier, en voyageurs indépendants et tout s'est parfaitement déroulé. Aussi si vous souhaitez vous y rendre, je voudrais vous rassurer en vous disant de ne pas hésiter à vous lancer car ce n'est pas aussi difficile que cela le paraît de prime abord. Certes j'y ai consacré plus de temps que pour mes autres voyages, mais quel beau et surprenant pays et quelles belles rencontres vous attendent ! L'Iran et les iraniens en valent vraiment la peine, je suis certaine que vous ne le regretterez pas.

Visas :

Comme nous habitons en province, nous avons fait le choix de faire la demande par internet, très facile et pratique et à l'arrivée à l'aéroport de Téhéran aucun problème et pas d'attente. Nous avons présenté notre demande de visa acceptée, notre attestation assurance rapatriement fournie par notre carte de crédit Master et réglé les 75 $ de frais. Je dirais « comme une lettre à la poste ».

Change :

Pour changer nos euros contre nos premiers rials et prendre un taxi pour le centre ville, nous nous sommes rendus, une fois les formalités accomplies, au 1er étage de l'aéroport au niveau des « Départs » (juste en haut de l'escalator). Le change y est aussi intéressant qu'en ville : 1 euros = 150 000 IR. Nous avions trouvé ce renseignement sur un forum et c’était une très bonne info.

NB : l’aéroport international est situé à 55 km du centre de Téhéran. Il faut donc compter 1 h de trajet (prix du taxi : 1 000 000 IR en avril 2019)

Téléphone :

Nous avons acheté à l’aéroport au Kiosque Irancell une Visitor Card Sim valable 1 mois qui donne droit à 2 h de téléphone en Iran et 4Go ; c’était bien suffisant pour 30 jours. Pour nos communications vers la France : whatsapp.

Itinéraire :

Arrivée et départ de Téhéran. Voici en résume notre itinéraire dicté en fonction des 2 vols intérieurs que nous voulions prendre (choix des compagnies et horaires) :

Téhéran, Qom, Kashan, Abyaneh, Na'in, Khur, désert Dasht e Kavir, Kharanaq, Chak Chak, Meybod, Yazd, Saryazd, désert Dasht e Lut, Kerman, Mahan, Rayen, Bam,

Vol Kerman-Chiraz,

Chiraz, Firuzabad, Gur, Persepolis, Pasargades, Bishapur, Shushtar, Choqa Zanbil, Shush,

Vol Ahvaz-Isfafan,

Isfahan, Qazvin, Vallée Alamut, Masuleh, Ardabil, Tabriz, vallée de Araxe, Lac Urumieh, Takht e Soleiman, Behestan, Soltanieh, Teheran.

Soit environ 7000 km en voiture(s). Peut-être avons-nous passé un peu trop de temps dans les trajets en voiture. Nous avions fait le choix de voir le maximum de sites et le pays est vaste….

Déplacements :

Pour les vols intérieurs, nous pouvions acheter les billets sur place, mais pour être tranquilles et ne pas perdre de temps nous avons préféré réserver et régler nos billets 2 mois avant le départ :

- le vol Mahan Air « Kerman-Chiraz » sur Lastminute, car il était bien placé au point de vue prix

- le vol Iran Air « Ahvaz-Isfahan » nous avions téléphoné à l'agence française Iran Air qui nous a dirigé vers une agence de voyage avec laquelle elle est en relation. Prix correct, juste une petite commission

Durant cet itinéraire planifié, comme nous souhaitions nous arrêter pour faire des visites entre chaque hôtel-étape, nous avons donc opté pour des transferts en voiture privée pour plus de liberté ; compte tenu du taux de change actuel, cela était tout à fait accessible (bien que nous ayons entendu de très bons commentaires au sujet des bus locaux). Dans les villes, nous avons pris des taxis.

Nous avons donc utilisé les services de différents chauffeurs (tous prudents et anglophones) qui nous ont souvent guidés lors de nos visites et nous avons été satisfaits de leurs services ; ils étaient tous serviables et attentionnés, avec une mention spéciale à Sadeq (nous avons apprécié son professionnalisme, sa bonne musique et les poèmes d'Omar Khayyam dont un recueil traine dans sa voiture à la disposition de ses passagers) et Sajad (pour son extrême gentillesse et disponibilité), ainsi que 2 « Amir », deux forts intéressantes personnes.

Hôtels :

Par l’intermédiaire de HRS, nous avions réservé les 2 premières nuits à Téhéran, afin de faciliter la demande de Visa internet ainsi que la dernière car le tarif nous paraissait intéressant. Pour les autres étapes selon les possibilités : par mail ou par téléphone ou "1stquest" utilisé à 3 reprises.

Nous avons beaucoup aimé ce voyage, bien évidemment pour tous les lieux si riches d’Histoire que nous avons découverts, tous ces sites et paysages aussi divers que fantastiques (lac de sel, les Kaluts, les déserts, lac Urumieh...), mais surtout, surtout nous avons été conquis par les Iraniens, leur gentillesse, leur grande disponibilité. Nous sommes rentrés chez nous la mémoire pleine de beaux souvenirs ! Bref un beau et enrichissant voyage !

Bon voyage à ceux qui sont sur le départ !

Andrea

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