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Démarches à la Cafat et l'Urssaf en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Annazizou · 2006-08-01 · 2 replies
bonjour à tous, voilà je vais réaliser un vieux rêve, venir m'installer qq temps en NC, je ne sais pas encore où exactement mais dans un 1er temps sur nouméa pour les formalités administratives. je suis kinée et mon ami électricien, monteur GSM. est-ce que qq'un pourrait m'aider en me donnant qq tuyaux sur la CAFAT et l'URSSAF? (que faut-il faire comme démarches?) quelle banque choisir? est-ce qu'il faut obligatoirement un billet retour? (comme certains l'affirment) nous avons pris un aller simple. merci beaucoup de vos réponses, que j'espère nombreuses. annazizou
Répétition des écoles de Samba à Rio de Janeiro English translation pending
by Gulivair · 2006-08-01 · 45 replies
Bom dia....je serais a Rio fin janvier, je reve de participer aux repetitions des ecoles de Samba il parait que c'est un moment de follie......si vous avez des infos, des endroits a me conseiller, des lieux plus pour les locaux que les grosses boites a touristes, alors je suis partant..........merci a vous tous
Le tour du monde en couple? English translation pending
by Worldwild · 2006-07-19 · 28 replies
Salut, 🙂

Le tour du monde c'est un vieux rêve que nous avions tout les deux, chacun de nôtre côté. Et nous nous sommes rencontré : un passionné de musique et une passionnée de photos...

Alors nous voilà lancé dans le plus grand projet de notre vie à travers le monde... Notre but : DECOUVRIR... Notre timing : indeterminé... Notre moyen de transport : notre van...

Nous n'en sommes biensûr qu'au début...mais nous nous sommes fixé 2 ans de préparation, pour un tdm de 3 ans environ...selon l'air du temps.

Je crée ce post pour avoir des témoignages de sur 2 sujets qui me préocupent particulièrement : La santé...qu'est-ce qu'on risque d'atteraper...😕 Le couple...être 2 pendant 3 ans...biensûr il y a les rencontres...mais...🤪

bref inquiétude de fille quoi !!!
Visiter Hawaï au départ de Belgique English translation pending
by Grumsel · 2006-06-28 · 2 replies
Nous trouvant à la retraite nous souhaitons réaliser un vieux rêve qui est celui de visiter HAWAI. Toute personne pouvant me documenter au départ de Belgique serait bien aimable de se manifester. Merci par avance.
Partir en mission humanitaire en Afrique English translation pending
by Cubizolles · 2006-06-28 · 3 replies
bonjour!!!!

j'espére que tout le monde vas trés bien, mon réve d enfant est de partir en mission humanitaire en affrique j ais trés envis de le concrétiser pour cela il me faut des contactes ainsi que du temps, surtout par rapport a mon boulot. J'envisage ce projet dans les années a venir, si quelqu un peu m aider je le prand volontier. Pour mieu m présenter je suis aide soignante en france ainsi que pompier, j'espére pouvoir apporter mon aider a bientot j espére
Niveau de vie en Guadeloupe English translation pending
by Wemba · 2006-06-28 · 1 reply
salut à tous depuis mon tendre enfance je toujours reve de partir en guadeloup pour vivre et y reside mais je ne connait pas bien le pays .

pouvais vous m'aidrer pour connaitre le niveau de vie, comment faire pour les etudes enfin pour que le guadeloup devienne ma seconde patrie

merci à tous
Première croisière: du 08 au 15 juillet sur Musica (nouveau paquebot à 5 étoiles) English translation pending
by Beranderic · 2006-06-24 · 16 replies
Pour mes 30 ans mon mari m'a offert mon rêve ! une croisière partant de Venise et ralliant Bari, Katakolon, Izmir, Istambul, Dubrovnik : un grand classique !

Auriez vous des conseils à me donner en ce qui concerne les visites de ces villes ! Quelle ville necessite un guide ? Sinon quels conseils pouvez vous me donner pour la vie à bord du bateau ? quels sont approxivement les tarifs des consommations sur une croisiere ex : apéro, vin, cocktail... ? de plus à part l'alcool et le pressing, que revient à notre charge ?

Merci d'avance, tous vostémoignages sont les bienvenus ! Et qui sait peut être vous aussi serez vous de la traversée ?

Merci d'avance Bérang
Infirmière à Madagascar? English translation pending
by Ideide · 2006-06-14 · 15 replies
Je suis infirmière depuis 6mois en réanimation et mon rêve serait de partir à Madagascar début 2007; J'aurais un an d'expérience du métier, pas énorme mais bon... Connaissez vous des plans, adresses ou conseils utiles??? Merci à l'avance pour vos réponse!!
Loger chez l'habitant en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Lindatouns1 · 2006-05-25 · 37 replies
Bonjour à tous!!! Je souhaite réaliser mon rêve et partir un mois en Nouvelle Calédonie en novembre décembre. J'aimerai faire le maximum de choses et d'endroit (comme tout le monde je pense). Mais les logements sont extrêmement chers. Je recherche donc à dormir chez l'habitant pour limiter les frais et me rapprocher le plus possible des habitants. Si quelqu'un a des adresses à me donner ou un hébergement à me proposer....N'hésitez pas Merci d'avance!
Retour du Riu Melao Punta Cana English translation pending
by Joucas · 2006-05-22 · 7 replies
Bonjour à tous

je rentre d'une semaine de rêve du Riu mélao (Nouvelles frontières) à Punta Cana, je suis disposé à vous aider si besoin à l'aide que réponses pécises sur des questions précises (étant donné qu'il y a déja eu pas mal de spots là-dessus).

Bonne journée

Bernard
Le passager idéal English translation pending
by Yangguizi · 2006-05-15 · 8 replies
Attention, le portrait qui suit n'est ni fictif ni réel, ce n'est que le cumul fictif de qualités bien réelles.

A quoi ressemble le passager idéal d'un avion de ligne? Cette question est souvent fondamentale car, étant donné la promiscuité régnant dans les classes économiques de la plupart des avions, les qualités des uns et les défauts des autres sont amplifiés par l'espace confiné de la cabine et du siège passager. Sur des trajets d'une dizaine d'heures, cela prend toute son importance.

Le passager idéal aime prendre ses aises. Il lui faut occuper les deux accoudoirs, de droite et de gauche, et ce, le plus tôt possible, afin d'empêcher les voisins d'en profiter. Afin de ne laisser aucun doute sur la réalité et le sérieux de ses intentions, il empiètera allègrement sur l'espace déjà réduit de ses voisins, afin, le cas échant, de se donner bonne conscience en rendant quelques millimètres au voisin récalcitrant. Profitant d'un sommeil parfois fictif, le passager idéal étendra encore son espace vital la nuit tombée.

Le passager idéal dort en permanence, et ce dès qu'il pose ses larges fesses sur son petit siège, avant même que l'avion ne décolle. C'est une tactique imparable pour empêcher le pauvre voisin coincé entre le hublot et le passager idéal de se rendre aux toilettes. Inversement, le passager idéal se réveillera souvent pour aller aux dites toilettes, et faire se lever le voisin donnant sur l'allée.

Le passager idéal est obèse, pue, et ronfle. Il en faut pour tous les sens, et à défaut de pouvoir lécher ou croquer le passager idéal, l'ouïe, l'odorat, le toucher et la vue de ses voisins doivent être satisfaits. Le passager idéal sait être ecléctique et possède tout un répertoire de bruits et d'odeurs que vous ne soupçonniez pas: odeurs de pieds, de dessous de bras, de mauvaise haleine, pets et plus si affinités, éternuements, baillements, ronflements, tics de bouche, raclements de gorge, etc... Cela compensera largement la médiocrité éventuelle du programme de divertissements de votre compagnie aérienne préférée.

Le passager idéal sait profiter de toutes les fonctionnalités de son siège. Il n'aura par exemple aucun mal à trouver la molette de réglage du volume sonore, et à la tourner au maximum, afin de faire profiter son entourage de ses goûts musicaux, parfois fort excentriques. Il aura encore plus de facilité à presser le bouton servant à incliner le siège. Malheureusement, voyageant en classe économique, le passager idéal n'arrivera pas à l'incliner à 180°, et compensera ce défaut de fabrication en donnant des coups réguliers dans son dossier, manquant parfois de peu d'écraser le passager de derrière qui commençait sérieusement à s'ennuyer pendant son repas.

Le passager idéal est parfois taquin, il aime jouer à ouvrir et fermer sa tablette, en pressant fermement et frénétiquement le petit levier situé sur le siège de devant. Afin de réveiller le passager ayant la chance d'être assis devant lui lorsqu'on survole un fascinant paysage maritime en pleine nuit, le passager idéal calera ses genoux sur le dossier de devant et s'en servira pour battre le rythme endiablé de sa musique torride.

Le passager idéal ne parle aucune langue que vous maîtrisez. De toute façon, il est du même sexe que ses voisins, et il n'y aurait absolument aucun intérêt à engager la conversation avec lui.

Le passager idéal est généreux. Il brûle de partager avec ses voisins le café gratuit qu'on lui aura apporté. Mais il est parfois taquin le bougre, il préfèrera le verser directement sur votre pantalon avant que vous ne vous en chargiez vous-même.

Le passager idéal est quelqu'un d'important, et les consignes de ne pas allumer les téléphones portables dès le roulage ne s'appliquent évidemment pas à lui. Bobonne DOIT être prévenue du départ imminent de l'avion. L'avenir du monde libre en dépend.
Découverte du Nagaland en Inde English translation pending
by Aleena · 2006-04-25 · 3 replies
bonjour je suis allée plusieurs fois en inde et mon reve etait de visiter le nagaland jai decouvert ce petit pays par son artisanat qui me fascinne jaimerai en savoir plus sur vos expériences merci aline
Recherche mission humanitaire en Afrique English translation pending
by Cubizolles · 2006-04-24 · 5 replies
bonjour a tous j suis aide soignante et aussi pompier mon réve est de partir un mission humanitaire en affrique pouvez vous m'aidez merci
Retour du Blau Colonial Cayo Coco English translation pending
by Juliejuly · 2006-04-23 · 8 replies
Du 14 au 21 avril Super semaine de rêve. 100% soleil sans aucun nuage avec des températures de 29-30 degrés. Le vol était parfait arrivé avec 1/2 hrs d'avance. J'avais beaucoup craintes pour l'hôtel beaucoup gens sur le forum étaient pas très enchantés par le Blau alors j'ai décidé d'aller voir par moi même! Je n'ai que des commentaires possitifs sur cet hôtel, les chambres étaient très prore les serviettes ont été changer à tous les jours les planchers toujours impécables. Les 3 restaurants à la carte étaient super bon rien a dire sur la bouffe il faut être vraiment difficile pour ne pas apprécier les plats. Le personnel timide mais toujours avec le sourire. Sur la plage il y a de la musique et les activités le matin. J'ai fait une excursion en bâteau avec un plancher en verre pour voir les poissons puis descendre parmis eux avec masque et tuba pour 20 pesos c'est vraiment l'fun. Les meilleures drinks sont au piano bar.Le seul point négatif si on peut dire c'est les spectacles le soir à la discothèque ben ordinnaire mais les gens participaient quand même en grand nombre. Je retournerais sans hésiter au Blau et je le recommande à tous ceux qui veulent bien manger et se reposer😎
Début d'été en Antarctique English translation pending
by Polkarctic · 2006-03-30 · 3 replies
8 novembre 2005 à 4H45 après un réveil à 3H45 : il faisait déjà jour mais pas trop envie de me lever si tôt... sommeillé encore une heure. Donc lever à 4H45 🤪 : nous naviguons dans le détroit de Gerlache large d'environ 10 km [?] ; il y a du vent, quelques growlers sur la mer. Je reste donc une heure sur le pont à photographier le paysage essentiellement. Avant l'apparition du soleil au dessus des montagnes de la Terre de Graham à l'est, la lumière était très belle sur les montagnes de l'île Brabant à l'ouest .



9H : ça y est, nous sommes près de l'île Cuverville dans une baie ceinturée de montagnes d'où descendent de nombreux glaciers. Beaucoup d'icebergs sont échoués ici ; le temps est vraiment magnifique et notre visite de ce matin à une manchotière se présente sous les meilleurs auspices. 😎

10H30, sur une petite colline de Cuverville en haut de la manchotière papou avec en face de moi un champ... d'icebergs : du bleu, du blanc, du gris selon l'éclairage... c'est très, très beau. Je suis en train d'attendre un accouplement mais bon... j'ai peut-être mal interprété la scène qui ressemblait pourtant beaucoup à des préliminaires... Il ne fait pas très chaud et il "neigeotte" quelques flocons. Au fait, j'avais bien interprété la "danse nuptiale" ;o)



Comme à chaque "descente" à terre, avant de quitter les lieux nous essayons d'aplanir les trous de nos traces vraiment trop profonds dans la neige afin de ne pas laisser un vrai parcours du combattant aux manchots. Eux-mêmes laissent des traces assez profondes à force de passer et repasser sur les mêmes pistes entre les différents "quartiers" de la manchotière.

Lors de notre retour à bord, nous flânons à nouveau entre les icebergs, très nombreux ici : certains ont visiblement basculé "cul par dessus tête" et nous présentent des parois en "balle de golf", d'autres sont échoués et leur "ligne de flottaison" se trouve maintenant bien au dessus du niveau de la mer. Je garde un très, très bon souvenir de ce slalom entre les icebergs très bien mis en lumière sous un beau ciel bleu. 🙂🙂

Vers midi, nous levons l'ancre pour nous diriger vers Neko Harbour dans la baie d'Andvord par le Chenal Errera. Ces 30 minutes de navigation sont un de mes meilleurs souvenirs de mon voyage dans le sud. Le Chenal de Errera, relativement étroit entre le continent et l'île Rongé est encombré d'icebergs. Le MS Nordnorge slalome vraiment entre ceux-ci passant parfois à 15 m de l'un d'entre eux au ralenti bien sûr dans un presque silence ; on parle à voix basse... quand on parle, tellement absorbé par la contemplation de ce paysage qui défile devant nous. Nous sommes vraiment aux premières loges pour admirer les belles couleurs de la glace, des montagnes, de la mer lisse comme un miroir. Beaucoup de passagers sont à l'avant du pont 5 ; je suis plutôt à l'arrière des ponts 5 à 7 ou alors au pont 5, tantôt sur bâbord, tantôt sur tribord pour essayer de ne rien louper. C'est vraiment très, très beau et je me sens très "serein" dans ce décor, 😇 cette lumière, l'allure du navire très réduite, peu de bruit et je perçoit même le crépitement des glaçons dans la mer qui me rappelle ma balade au Spitzberg en août 2003.



13H50 dans la cabine : j'ai photographié une baleine au loin, trop loin hélas pour que je conserve les photos alors que nous rebroussions chemin dans la baie d'Andvord car les glaces empêchaient le débarquement à Neko Harbour. Si le MS Nordnorge complètement ceinturé de growlers et autres glaçons pouvait encore manœuvrer, la navigation n'aurait guère été possible dans cet environnement pour les polar cirkel boats.

Nous nous dirigeons donc maintenant vers la baie du Paradis au sud-ouest d'Andvord. A ce moment là, j'ai enregistré "nous ne mettrons donc pas le pied sur le continent Antarctique"... quoique.... Il fait 3°C, 5 Beaufort , cap au 222° par 64°47´ sud et 63°2´ ouest.

15H30, nous venons de franchir un pack assez... compacte dans Paradise Bay et on nous annonce que l'on va débarquer sur le continent vers 16H. La traversée de ce pack a été très belle et j'ai notamment photographié à tribord 2 phoques crabiers qui somnolaient sur la glace et n'ont, il m'a semblé, vraiment pas été dérangés par le passage du MS Nordnorge à 30 m maximum d'eux. A bâbord, il y avait un léopard selon des passagers... dommage que je n'ai pas de don d'ubiquité. Là, il y a de très beaux nuages lenticulaires... on dirait "Mars attack" 😉

Nous débarquons donc au pied de la base argentine Almirante Brown dans une ambiance douce : la lumière n'est plus aussi forte, le ciel s'est couvert, mais d'un plafond très haut, bien au dessus des nuages lenticulaires qui ne bougent pratiquement pas. Nous sommes dans un camaïeu de blancs, gris avec juste les touches colorées ocre des bâtiments de la station, les bruits semblent étouffés.

Si les hommes ont provisoirement [?] déserté cette base, des manchots l'occupent et j'aime l'impression qu'ils occupent l'un des bâtiments en voyant leurs nombreuses traces autour de celui-ci. Quelques uns d'entre nous montent au sommet d'une petite colline au dessus de la base mais la pente assez raide me fait craindre pour mes genoux à la descente et je n'y monte donc pas.

Je rembarque assez rapidement pour une balade en polar cirkel boat d'une demie heure au fond de la baie, le long des falaises où nichent des cormorans impériaux dont j'aperçois dans mon zoom la touche de couleur jaune au dessus du bec. La balade se poursuit au pied des fronts glaciaires puis au milieu des growlers et des icebergs où là, je peux observer et photographier à 10 m maximum, 3 cormorans aux yeux d'un bleu... mais d'un bleu !! 😇 sur un tout petit "radeau" de glace à peine assez grand pour qu'ils y prennent place. Plus loin, ce sont des prions de Foster qui se reposent sur un tout petit growler à quelques mètres du polar cirkel boat. On parle à voix basse ou même par signes; je me contorsionne pour les photographier. Le reflet du ciel gris clair s'accorde bien avec les autres couleurs et j'attend, j'attend... en vain une chute de séracs. Au Spitzberg, j'en ai observées beaucoup plus et également entendu beaucoup plus souvent les "coups de fusil" que fait la glace quand elle craque. Peut-être est-ce dû au fait que c'était la fin de l'été alors qu'ici, l'été n'est pas encore commencé ?? La surface de l'eau est comme un miroir et les reflets du ciel et des montagnes sont vraiment magnifiques. C'est vraiment très, très beau et j'ai vraiment beaucoup apprécié ces quelques dizaines de minutes au ras de l'eau dans la Baie du Paradis, la bien nommée.



18H, après la séance de jacuzzi sur le pont 6 alors que l'on est toujours à l'ancre dans ce décor grandiose. En fait, j'ai beaucoup plus apprécié la balade dans l'annexe que la visite de la base à terre... mais j'y ai mis le pied sur le continent Antarctique.

Paul

PS, voir 2 "google maps" de mon voyage en Antarctique et Patagonie à
http://expresscotier.free.fr/antarctic/carte-antarctic.html et http://expresscotier.free.fr/antarctic/carte-patagonie.html
Coût de la vie en Inde English translation pending
by Nausi1 · 2006-03-09 · 4 replies
coucou! j'ai 18 ans et je rêve de faire des reportages à travers le monde ! l'Inde à l'air d'être un pays qui ne laisse pas indifférent et apparemment assez dur. toutefois, je souhaite aller là bas avec une amie vers la fin de l'année (le temps de réunir assez d'argent🤪) mais à vrai dire je ne sais pas combien prévoir pour une durée de voyage de 4 mois (billet d'avion compris) A oui et aussi quelle ville ou village sont indispensables de découvrir (je ne parle pas des endroit bourés de touristes en short!!!😉) car avec mon amie nous aimerions nous immergées dans la population afin de nous inbibées de cette culture facinante!!! merci d'avance!!! 🙂
Petit résumé de l'hôtel Iberostar Daiquiri English translation pending
by Dan035 · 2006-03-03 · 3 replies
jour 1 depart de dorval prévut pour 6h15 depart reel 8h30 pas grave on arrive a cuba il fait beau, arrivé au daiquiri seulement 3 lit simple dans la chambre et on est 2 adultes 2 enfants...mais la chambre est correct.. premier repas 18:30 au buffet, tres bien, beaucoup de variété vers 10h00 dodo car la premiere journée est toujours éprouvante.

jour2: déjeuner 8:00, temp 20 jusqua 28 vers midi, la piscine est tres belle, le site est vraiment bien et la plage idéal pour les enfants...mer calme et peu profonde. jour3 repos, climat ideal encore un belle journée, mais demain il annonce un front froid jour4 venteux en plus frais temps 20 a 21...pas grave on ca en ville jour5 venteux mais chaud aujourd'hui on abuse du bar dans la piscine jour6 on récupère....il fait beau et chaud jour7 depart pour mtl a 9hoo am 7 hrs d'attente a l'aéroport on arrive a mtl 10h00 pm l'enfer

résumé iberostar tres bien....skyservice pourrie

dan

;
Où s'installer sans trop de démarches administratives? English translation pending
by Acer · 2006-02-07 · 1 reply
Bonjour,

L'hiver continue de sévir et je rêve de lumières, d'odeurs et de sourires comme ceux qu'on ne trouve que dans la zone intertropicale du globe. Pouvez vous m'indiquer des pays en Afrique, Asie du S/E, Océan Indien et Océanie (en dehors des dom/tom) qui facilitent l'installation de nouveaux arrivants ? Je suis aussi à l'aise dans un pays anglophone que francophone ou même germanique. MERCI............................
Un demi tour de l'Inde en 80 jours (5e épisode) English translation pending
by Mile · 2006-01-22 · 0 replies
Lundi 24/10 : Dès mon réveil je me mets donc en quête d’un hôtel plus convenable. Je le trouve à 600 M du précédent. Le Classic hotel = 800 rps mais très bien, chambre propre, moderne avec eau chaude et tout le confort d’un hôtel pour hommes d’affaires. Un peu impersonnel mais bon accueil. Le patron me propose même d’aller prendre mes bagages avec sa voiture personnelle. Il m’offre en outre une heure d’internet par jour et le computer de son bureau pour taper mon récit. Je m’installe donc puis direction bureau du tourisme. Là aussi hyper gentils. Je décide de réserver par leur intermédiaire un tour organisé pour Ellora et un autre pour Ajanta. En sortant, un chauffeur de rickshaw me propose d’aller visiter un ateler de tissage de saris Paithani, une spécialité de la région qui est en fait une trame de soie, tissée avec du fil de soie d’un autre ton et de fils d’or qui forment de magnifiques motifs géomètriques. Ces saris demandent plusieurs mois de travail et sont donc très chers. Dans le même atelier, on me fait une démonstration de tissage « Himroo », autre spécialité de la ville. Cette fois la trame est en coton et le tissage s’effectue avec de la soie mélangée à de l’argent. On en fait plutôt des châles très colorés, peut-être un peu trop pour mon goût personnel. Je m’en vais ensuite vers le bazar, l’énorme marché de la ville tenu en majorité par des musulmans. Les femmes circulent ici voilées jusqu’aux yeux qui seuls émergent de leur tenue nore corbeau. Des regards furtifs, pas de grands sourires, mais pas d’hostilité non plus. On dirait d’ailleurs qu’elles ont peur de lever les yeux et de rencontrer d’autres regards. C’est dommage ! Les hommes par contre ont beaucoup plus de blabla mais cette fois, c’est moi qui les ignore car il ne semble pas trop sympa. En passant devant une échoppe, je m’arrête un moment pour regarder de très beaux bronzes. L’artisan m’interpelle et me propose de rentrer pour voir sa collection. Je dois dire que le travail est de grande qualité et l’homme semble passionné par son travail. Il me montre plein de superbes pièces (uniques car travail entièrement fait main, pas de coulages en série). J’ai une envie folle d’acheter mais ces plus belles pièces sont grandes et lourdes. Les prix sont raisonnables, ce qui ne me facilite pas les choses pour me faire une raison. En plus, l’homme est hyper gentil et même si je n’achète pas, il m’offre de jeter un coup d’œil à son petit trésor. Il s’agit de peintures de grande qualité, copie de celles qui se trouvent dans les grottes Bouddhiques d’Ajanta. Elles sont bien gardées au fond d’un coffre-fort qu’il ouvre pour moi avec de grandes et lourdes clefs. Il finit par me proposer d’aller boire un thé dans son logis privé situé juste au-dessus de sa petite boutique. Sa femme tout aussi adorable m’apporte le thé, des biscuits qu’elle a préparé spécialement pour Divali, la semaine prochaine. J’ai donc passé 2 h très agréables en leur compagnie à papoter de tous les plus beaux sites de l’Inde, de l’art du bronze, de la danse et de la peinture. Cet homme est étonnant et très érudit et sa femme le regarde avec adoration. Je fini par prendre congé à regret et aussitôt que je me retrouve dans la rue, je regrette encore plus de n’avoir rien acheté mais la route est encore longue. Il me reste encore 2 gros mois de voyage et les compagnies aériennes limitent de plus en plus le poids des bagages maxi autorisé et il faut que je me fasse une raison. Que c’est dur parfois de laisser toutes ces merveilles derrière soi. Je continue donc de déambuler dans les ruelles du vieux quartier et je me retrouve au milieu de dizaines de boutiques de saris. Mon regard se fige sur un voile de soie d’un beau saumon pâle rehaussé de broderies ton sur ton mêlées de fils d’argent. Ca y est, c’est décidé, c’est celui que je porterai pour le mariage de Saru. Il me reste à trouver le tailleur qui me fera le « choli » assorti à porter sous le sari. Je le trouve rapidement dans une ruelle adjacente. 40 rps pour la façon et il m’accompagne même pour acheter le tissu qui convient le mieux. Finallement je m’achète encore du tissu pour me faire 2 penjabi-dress. Le tailleur viendra m’apporter le tout à l’hôtel après-demain soir. Allez maintenant je rentre. Décidément j’adore cette ville.

Mardi 25/10 : J’ai donc opté pour une excursion organisée pour aller à Ajanta à 100 kms d’Aurangabad. Le bus est plein, nous partons à 8 h 30. Il y a 3 h de route. De 11 h 30 à 13 h 30 le guide nous explique moitié en anglais moitué en hindi, l’histoire et la vie de Bouddha qui est retracée sous forme de fresque sur les murs de ces grottes extraordinaires dont certaines datent du 2e S avant JC. Dommage, il y fait très sombre afin de protéger les peintures qui s’haltèrent à la lumière vive, ce qui ne nous permet pas d’en voir tous les détails mais les couleurs sont restées vives. Après la visite je suis tellement frustrée de n’avoir vu que très rapidement les grottes les plus importantes que je m’arrange avec le guide pour pouvoir rester seule sur le site pendant que le reste du groupe va prendre le lunch à 4 kms dans le restaurant où sont garés les bus. Pour protéger quelque peu le site le ministère du tourisme Indien a mis en place une navette de bus spéciaux (électriques, et donc non polluants) qui sont les seuls à pouvoir accéder à l’entrée du site contre 25 rps. Voilà une bien bonne initiative. Le droit d’entrée est de 250 rps pour les touristes étrangers et 10 rps pour les touristes Indiens. Je peux donc retourner seule voir mes grottes préférées à l’aise et je rejoins le groupe à 15 h 30. A peine arrivée sur le parking, je suis happée par les marchands du temple. Un magnifique Bouddha en pierre verte veinée de blanc et bien travaillée attire mon regard mais aussitôt on m’annonce le prix : 8.000 rps. Devant mon refus ils vont jusqu’à baisser le prix jusque 500 rps mais encore une fois c’est bien trop lourd et puis je n’aime pas ce système de harcèlement continuel. Ma parole, je deviens sage !!!! Retour en 3 h. Je suis assise à côté d’un jeune homme charmant. Il est de Bombay et a profité d’une semaine de séminaire à Aurangabad pour visiter Ajanta. Nous conversons pendant toute la route et avant de descendre du bus, il me donne sa carte en me proposant de m’héberger si je reviens à Mumbai. Il habite dans un grand appartement avec sa toute jeune épouse et ils n’ont pas encore d’enfants. Chouette, encore une bien belle journée.

Mercredi 26/10 : A l’instar de la veille, l’excursion m’amènera aujourd’hui à Ellora, d’autres grottes Bouddhiques à 30 kms de la ville seulement. Nous commençons pourtant par un autre site : Daulatabad, un fort impressionnant. Une petite merveille de trouvailles ingénieuses pour que ce fort reste imprenable. Malgré tous les dispositifs si élaborés, il finira par tomber aux mains de l’ennemi qui fût assez malin pour soudoyer un garde au lieu d’essayer de prendre le fort par la force. Le palais trône à 200 M sur une colline entourée de 2 épais remparts séparés par des douves qui outre de l’eau contenaient des crocodiles et des serpents d’eau en masse. Dur dur dans ce cas de franchir ces douves…. Les grottes d’Ellora sont encore plus merveilleuses que celles d’Ajanta. En plus nous bénéficions des services d’un excellent guide. Nous n’aurons hélas pas le temps de visiter tout le site et devrons nous contenter de la visite des principales grottes qui sont en partie Bouddhiques, en partie Jaïn et dont une seule est dédiée à Shiva, mais il faut dire que c’est la plus extraordinaire. Le Kailash temple puisque c’est de lui qu’il s’agit est vraiment époustouflant. Il est comme tout le site, taillé dans la montagne (excavé en partant du plateau, vers le sol du temple) c’est presque incroyable à imaginer tellement le travail semble colossal. Une profusion de sculptures et d’ornementations lui donne un cachet à nul autre pareil. Je croyais avoir vu les plus belles grottes Bouddhiques en Chine (Dunhuang, Dazu, Luoyang, Datong etc…) Mais ici c’est tout aussi génial et inoubliable. Je reste sans voix. Nous poursuivons l’excursion par la visite de 2 temples Hindous sans grand intérêt puis nous irons à Kultabad où se trouve la tombe toute simple d’Aurangzeb, dernier grand empereur Moghol. C’est aussi ici que fût tourné le film « Paheli » Bibi Ka Maqbara se trouve juste à la lisière de la ville. C’est une réplique du Taj Mahal (nettement plus petit quand même). Ce mausolée a été construit sous le règne d’Aurangzeb pour sa mère. Bel exemple d’amour filial. Une journée bien remplie donc, même un peu trop. Je suis contente de regagner mon hôtel pour un repos bien mérité.

Jeudi 27/10 : Journée creuse. Je quitte Aurangabad à 19 h 10 en train en compagnie d’un jeune allemand rencontré la veille au Bibi Ka Makbara. Il passe par Hyderabad pour aller à Chennai. Le pauvre ignore tout des inondations et des trains supprimés. Je lui conseille donc vivement de changer d’itinéraire et je passe toute ma soirée à lui en établir un autre car il ne semble pas avoir préparé son voyage du tout et se demande ce qu’il pourrait bien faire pour échapper à la pluie torrentielle qui sévit pour le moment du côté de Chennai.

Vendredi 28/10 : Arrivée à 9 h à Secundarybad où je suis de suite confrontée à la gourmandise et à la malhonnêteté des chauffeurs de rickshaw. Je dois me battre ferme pour obtenir un prix décent pour me rendre au Yatri Nivas Hotel qui est considéré par Lonely Planet comme bien tenu avec grandes chambres TV et eau chaude 24/24 h. Grandes chambres, oui mais qui puent le moisi et dont les murs sont noirs d’humidité. La TV fonctionne très bien mais pas d’eau chaude qui doit revenir d’une minute à l’autre. J’attends toujours…. Tout ça pour 800 rps + taxe et l’arrogance du personnel en prime. Normal, c’est un hôtel gouvernemental. Je prends quand même pour une nuit car j’ai peu et mal dormi dans le train. J’ai surtout envie d’une bonne douche mais une heure plus tard, toujours pas d’eau ni chaude ni froide d’ailleurs. Bon, je me fais une raison et je descend à la réception où on me propose de me conduire gratis dans une boutique de perles. J’accepte en sachant d’avance que je n’y achèterai rien mais le magasin est situé près du bazar et de Charminar que je veux voir bien sûr. Ce quartier étant vraiment loin de mon hôtel, ça m’évitera des discussions sans fin avec les chauffeurs de rickshaw. Arrivée à Charminar, une foule considérable (rien que des hommes) est assise sur la rue, sur des tapis de prière. Il est 13 h 30 et nous sommes en pleine période de ramadan, ceci expliquant cela. Un tout petit couloir est réservé aux piétons qui ont vraiment besoin de circuler. La police est vraiment très présente. 3 policiers casqués et matraque à la main, tous les 5 M, quelle ambiance !!! Pourtant personne ne me paraît agité ou hostile. Les gens sont complètement concentrés sur leurs prières. Je ne pourrai cependant pas atteindre la grande mosquée qui est encore plus noire de monde et dans un périmètre de sécurité maximum. Comme c’est vendredi, pratiquement tout est fermé aujourd’hui. En plus il fait gris et je décide d’aller au zoo qui est paraît-il le plus grand et le plus beau de l’Inde. En effet, ici pas de cages, mais des enclos très spacieux entourés d’eau où évoluent toute la faune du pays. Le clou du zoo, un superbe léopard que j’ai pu approché à un mètre grâce à un petit backshish. Impressionnant ! Le gardien qui s’en occupe l’appelle par son nom et il arrive aussitôt comme un gros chat. Il se frotte même contre les jambes de l’homme. Je n’irai pas jusqu’à en faire autant malgré l’envie qui me tenaille car je suis fascinée. Son regard est plongé dans le mien à juste un mètre de distance. Je n’ose bouger, lui ne bouge pas non plus. Je souris et comme s’il avait compris que je le trouve magnifique, il ouvre la gueule en émettant un grognement mais qui n’a rien de féroce. Un moment de pur bonheur même si nous sommes quand même dans un zoo, ce que je n’apprécie pas vraiment en général. Plus loin, 4 jeunes tigres blancs sont tout aussi merveilleux. Je verrai successivement des daims tachetés, des nilgais, des mangoustes, des lions d’Asie, des ours bruns et noirs et des rhinos unicornes ainsi qu’un éléphant qui ballade nonchalamment son cornac dans les allées du parc. J’y passe une bonne après-midi. D’ailleurs dans mes déambullations je rencontre toute une école de jeunes filles de Warangal en uniforme pimpant, accompagnées de leur prof qui me fond littéralement dessus pour me serrer la main, discuter un moment, échanger nos adresses et faire bien sûr quelques photos. Le directeur de l’école est également de la partie et il me promet de mettre l’histoire et la géo de la Belgique au programme scolaire dès le rentrée après Divali. Tout ça me fait bien sourire mais je vois que ça vient droit du cœur en tout cas. Hélas, tous les bons moments ont une fin et il me faut encore 1 fois négocier ferme pour qu’un rickshaw mette le compteur car nous sommes tout à fait à l’autre bout de cette ville immense qu’est Hyderabad, ville surpeuplée où les gens conduisent vraiment comme des cinglés. On risque sa vie à chaque traversée de rue et je suis contente d’avoir booké une excursion pour demain car vraiment ces négociations stériles m’épuisent. Après une petite heure passée dans un cyber café où je suis entourée de jeunes gens sympas, je m’apprête à aller manger quand tout à coup il se met à pleuvoir des hallebardes. Tant pis, après avoir attendu un bon moment je pars quand même mais la rue est déjà sous eau car il n’y a aucun système d’égouttage pour l’absorber. Je patauge donc tant bien que mal dans cette eau noire et boueuse jusqu’à l’hôtel qui a quand même un plus : un excellent restaurant où je rêve d’une bonne côte à l’os en dégustant comme d’habitude un chicken tikka succulent. En sortant du resto, je me trouve devant une voiture blanche garée en travers de la porte et plus moyen de rentrer ou de sortir de la cour intérieure où se trouve le resto. Il pleut toujours à torrents. Comme son propriétaire a déserté les lieux et que la voiture est ouverte, tout le monde est obligé de rentrer par une portière arrière et ressortir par l’autre pour se retrouver dans une immense flaque provoquée par un trou profond dans la chaussée. Le proprio imbécile revient juste au moment ou je ressors de sa voiture et il se fait copieusement insulter par tout l’attroupement mouillé qu’il a provoqué par sa connerie. Je n’ajouterai rien mais je n’en penses pas moins. Une fois de retour dans ma chambre, toujours pas d’eau chaude mais ça va, j’ai pris ma douche dehors et à l’eau froide.
Meilleurs voeux à tous English translation pending
by Phil · 2006-01-01 · 1 reply
Meilleurs voeux à tous les voyageforumistes. Continuez à faire de beaux rêves de voyages, de rencontres et surtout réalisez les. Que les routes et chemins de notre belle planète vous accueillent toujours plus nombreux(euses) avec votre vélo. A bientôt sur la route..... Phil
Zanzibar: questions d'argent English translation pending
by Lain · 2005-12-09 · 10 replies
Je pars au mois de janvier pour une destination de rêve: Zanzibar. J'aimerais savoir comment cela se passe pour l'argent car mon ami et moi n'avons pas pris une formule vol+hôtel et nous devrons donc payer les hôtels(car on va circuler à travers l'île) à chaque fois. Je dois emmener une certaine somme de dollars mais je voudrais savoir s'il y a des distributeurs d'argent à Stone Town sachant que je ne dispose pas d'une carte visa mais d'une eurocard mastercard. Merci pour vos conseils
Voyage à Madagascar [07/2005] English translation pending
by Noirdez · 2005-11-04 · 13 replies
Après avoir voyagé à Madagascar juillet dernier, je ne rève que d'une chose, y retourner. C'est mon premier grand voyage, et j'ai trouvé ça "splendifique".

C'est une ile magnifique avec des gens fort sympathiques et des paysages sublimes :)

Nous sommes arrivés un matin à Antanarivo. Première chose frappante, les bidons villes entre l'aéroport et la capitale. A ce moment là, on se rend réellement compte de la pauvreté extrème du pays. C'est une première approche du pays assez "effrayante". De la, nous nous dirigons vers Miandrivazo. Sur la route, pas d'electricité. Les gens sont à même le bitume pour essayer de se réchauffer avec la chaleur qu'il a emmagasiné, rassemblés autour d'une lampe à pétrole.

Deuxième jour, nous nous dirigeons vers l'"embarcadère" du chaland pour faire la descente de la Tsiribihine. L'impression qu'un film se déroule sous nos yeux. Après quelques h, nous sommes au milieu de nul part. Nous croisons parfois quelques personnes se lavant dans la rivière, quelques enfants s'agitant à notre passage. "Nous" sommes la seule animation de la journée. Premier soir, stop sur un banc de sable a coté de la rivière. Nous plantons nos tente, nous mangeons. Nous sommes vraiment seul . C'est incroyable. Nous découvrons une voie lactée magnifique . C'est sublime. Et ce silence, et cette nature. Géant.

Le lendemain, l'équipage nous explique que nous allons voir une cascade. On s'imagine un petit ruisseau de rien de tout. Et là ! LA cascade digne d'une pub de tahiti douche. Impressionnant. Et personne, nous sommes les seuls, pas de touristes, pas de "résidents". Nous ne pouvons nous empecher de piquer une petite tête. L'eau est très bonne. Mais nous n'avons pas beaucoup de temps. La nuit tombe vite et il faut avancer. Nous nous dirigeons vers un autre banc de sable. La, de même, nous sommes seuls en plein milieu d'une nature exubérante. Le soir, des villageois d'à coté nous rejoignent et chantent, jouent de la "guitare" . C'est vraiment sympatique.

Troisième jour de chaland. Nous apercevons nos premiers baobabs. Le voyage sur la Tsiribihine touche a sa fin. Le départ est plutôt difficile. L'"équipage" était plus que sympatique. Et ce que nous avons découvert en leur compagnie est fort. Une dernière poignée de main, et nous quittons Belo-sur-tsiribihine. Direction Bekopaka pour visiter les Grand et Petit Tsingy. Petit camp de toile situé le long du fleuve Manambolo. Des enfants avec des ventres énormes. Frappant. Le fils du cuisinier est un petit tout chou :) Petit endroit bien calme.

Au programme de ce premier jour entier à Bekopaka, les petits tsingy. Site plutot indescriptible. Une sorte de roche, d'aspect coupante sur quelques 20 metres de haut. Un "labyrinthe" de plusieurs milliers d'années.

Le deuxième jour est consacré à la visite des grands tsingy. Idem que les petits, mais à une hauteur de 60m. La vue est époustouflante. Nous ne croisons que quelques touristes. Le guide, assez bizarrement, est plutôt désagréable.

Le lendemain, direction Morondava. La route est magnifique. Terre rouge, ciel plus que bleu, et des baobabs partout. Un beau mélange de couleurs. Arret au baobab sacré, au baobab amoureux. Relativement impressionant. Et, le must, La Vallée des baobabs. Epoustouflant. Les arbres sont grandioses, immenses, gigantesques. Le paysage est digne d'une carte postale. Et le coucher de soleil est sublime. Après avoir mitraillé le site avec l'apn, nous pouvons repartir.

A Morondava, pas grand chose de super passionnant. Il y a bien un marché sympa, une belle plage, mais a part ça. Pas de quoi y passer une semaine.

Deux jours plus tard, nous prenons l'avion pour Tuléar. A l'aéroport, nous trouvons quelqu'un pour nous conduire à Ifaty. Un petit coin de paradis. Une plage de sable fin, des cocotiers, des sortes de kayak avec voile, des petits bungalow ... Le pied !

Nous y restons trois jours. Au programme : Baptème de plongée dans l'océan indien. La barrière de corail et le fond marin sont magnifiques. Des poissons multicolores sont partout. Inoubliable. Visite du petit village. Fort sympatique. Un petit parc pour la survie des tortues de terre. Pas génial.

Dans ce petit coin de paradis, les gens sont chaleureux, c'est vraiment un endroit de rèves.

Trois jours plus tard, nous nous dirigeons vers la réserve de l'Isalo. Il n'a toujours pas plus une goutte. Pour faire simple : La réserve de l'Isalo est sublime. Le chemin à la piscine naturelle est grandiose. Parait que ça ressemble aux grands canyons des USA d'après un autre touriste. Nous voyons infiniment loin. Je suis ébahie. Je n'imaginais pas cela de cette taille là. J'aurais pu rester deux heures à contempler le paysage, mais le temps presse, nous avons encore deux heures de marche, et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Nous avons aperçu pas mal de lémuriens dans le canyon des makis. Une seule chose en tête, il faut que je revienne!

Ensuite, direction Fianarantsoa pour prendre le train en direction de Manakara. C'est la seule ligne de chemin de fer dans tout le pays. Elle fait 170 km et se parcourt en +/-8-10h. En fonction du temps, de la pluie, etc.

Réveil matin 5h, il faut être a temps pour pouvoir monter dans le train. Il parait que c'est la cohue. Effectivement. Durant le trajet, le train fait une quinzaine d'arrêts, dans la "brousse" la plus totale. On charge et on décharge à chaque arret. On peut manger partout. Des beignets de bananes, des écrevisses, des bananes . Heureusement, le temps est toujours au beau fixe. C'est ici aussi comme un film qui défile sous nos yeux. Nous apercevons une immensité de végétaux. Lors des arrêts nous faisons connaissance avec la population locale.

A l'arrivée, le temps change radicalement. Nous sommes maintenant sur la côte est, qui est vraiment plus humide que la côte ouest. Et on le sens ! Il pleut, comme on peut s'imaginer une pluie tropicale. Le lendemain, départ pour le parc national de Ranomafana.

Il pleut toujours. C'est dommage. Après une route longue, très longue, nous arrivons à destination. Au programme de demain : visite.

Il pleut, il pleut. Nous partons quand même, en espérant que ça se calme. Nous avons pu apercevoir 2 geckos, et nous avons été trempé jusqu'au os, sans parler des sangsues. Bonne expérience quand meme.

On commence à sentir que le voyage touche à sa fin. Il nous reste 3 jours pour rejoindre la capitale. Nous nous arretons à Ambositra. Petite ville bien sympatique.

Voila, nous sommes à Tana, notre avion part dans deux jours. J'ai des images, des visages, des paysages, des souvenirs plein la tête. J'y ai appris des tonnes de choses, autant socialement que culturellement. Un voyage magnifique, splendifique... mais affreusement court. C'est sur, il faut que je revienne... et je reviendrai !

Madagascar, Juillet 2005
Age légal de conduite aux Etats-Unis et Canada? English translation pending
by Goldberg · 2005-10-26 · 35 replies
Bonjour à tous,

j'ai 19 ans et je rêve de partir aux USA et au Canada(j'ai économisé et j'ai les moyens), mais le seul problème:le vans de location!!! J'ai entendu presque partout que c'est 21 ou même 24 ans pour être autoriser à conduire!! Donc je voulais savoir si il existequand même des solutions ou je devrais attendre mes 21 ans ou partir avec quelqu'un, mais c'est pas le même intérêt, car moi j'aimerais partir seul pour la première fois. Merci pour vos conseils😊
Venise revisitée... English translation pending
by Chris51 · 2005-10-02 · 8 replies
Venise revisitée … la semaine dernière. Trois jours de rêve éveillé dans la plus belle ville du monde. Ce n’était pas la première fois, mais l’émotion était intacte !

Que de beauté, que de trésors rassemblés dans cette lagune du fond de l’Adriatique, sur ces quelques îles plates que rien ne semblait destiner à devenir un lieu-phare de l’humanité. Partout, sur les quais, les places et le long des canaux, tout témoigne de l’histoire extraordinaire de « La Sérénissime », dont les marchands ont eu le génie d’ouvrir les routes maritimes de l’Orient et de mettre en contact les deux mondes connus de leur temps.

Plusieurs grands chantiers de restauration sont à présent terminés. Nous sommes tombés en arrêt devant l’extraordinaire cathédrale Saint Marc qui symbolise à elle seule la Venise ouverte sur l’Orient, étonnant mélange architectural qui réunit dans un même décor les Indes, la Turquie et la Chrétienté. Restaurée avec un soin méticuleux, elle resplendit de couleurs et de fastes. Les plus belles mosaïques byzantines sont là, bien plus belles encore et mieux mises en valeur que celles de Sainte Sophie d’Istanbul !

Bien installés sur le pont extérieur à l’avant d’un vaporetto, nous avons parcouru le Grand Canal le long duquel des dizaines de palais ont retrouvé leur splendeur d’antan. A l’abri des façades ouvragées de dentelles de marbre, on découvre les salons d’apparat où les marchands négociaient les pierres fines, les tissus précieux et les épices rapportés d’expéditions lointaines pour être proposés aux acheteurs venus de toute l’Europe.

Au Palais des Doges dont la restauration est également terminée, toutes les salles sont désormais ouvertes à la visite. On reste stupéfait devant les escaliers en marqueterie de marbres rares, les salles gigantesques croulant sous les ors et entièrement tapissées d'œuvres majeures du Tintoret, de Titien et de Véronèse. Devant les énormes mappemondes de cuir, on se dit que c'est là que se décidaient les stratégies commerciales qui faisaient la puissance de la République de Venise dans le monde de l’époque. Là aussi qu’étaient reçus les princes et souverains étrangers, d’Orient comme d’Occident … Tel le roi de France, Henri III, qui eut le choc de sa vie en découvrant ce palais au bord de l’eau, dépourvu de toute installation défensive et dont le faste inouï devait lui faire paraître bien terne son château du Louvre ! Et quelle ne fut pas sa surprise quand il apprit que le Doge de la République de Venise tenait son pouvoir des marchands. Des marchands qui pouvaient le révoquer et même le condamner à mort en cas de manquement à sa mission : derrière l’apparence d’un souverain, il y avait un chef d’entreprise qui devait rendre des comptes à un conseil d’administration !

En « traghetto » (gondole collective), nous avons traversé le Grand Canal entre San Marco et la Dogana di Mare, pour le plaisir de la balade nautique mais aussi pour aller admirer, dans l’église Santa Maria della Salute, les subtils jeux de lumière, de couleurs et de mouvements que le Tintoret a su si bien maîtriser dans « Les noces de Cana ».

Place Saint Marc, assurément une des plus belles places du monde, les pigeons sont toujours au rendez-vous, se précipitant par grappes sur les épaules des touristes qui viennent d’acheter leur sachet de graines. A la terrasse du mythique café Florian, les musiciens en queue de pie de l’orchestre jouent toujours Liszt, Strauss et Offenbach. En fin d’après-midi, il ne faut pas bouder son plaisir de s’y faire servir un somptueux cappuccino sur un petit plateau d’argent, ou un verre de vin blanc de Vénétie accompagné de son ramequin d’olives … et de le siroter dans cette atmosphère magique comme l’ont fait à cette même terrasse (excusez du peu !), Montesquieu, Balzac, Stendhal, Maupassant, Musset, D’Annunzio, Goethe, Byron, Proust, et tant d’autres … en fait, la plupart des grands écrivains, artistes et compositeurs des trois siècles passés !

Trois jours de rêve, donc, mais aussi trois jours rassurants quand on voit Venise être l’objet de tant de soins pour préserver son patrimoine inestimable et le léguer aux générations futures. Même le théâtre de La Fenice (« le Phénix), détruit par un incendie en 1996, renaît de ses cendres après huit ans de travaux méticuleux qui ont rendu au plus célèbre opéra du monde son aspect originel.

Le jour de notre départ, nous sommes allés faire un tour sur l'île de Burano, à une heure de bateau de Venise, dans le Nord de la lagune. Burano (ne pas confondre avec Murano, très touristique et célèbre pour les verres) est une petite île de pêcheurs et de dentellières, un vrai décor de contes et légendes, aux maisons très colorées. Sur le trajet du « motoscafo » entre le Lido et Burano, on aperçoit les travaux pharaoniques entrepris sous l’égide de l’Unesco pour protéger la lagune par un système de digues mobiles, afin de limiter les effets des hautes eaux qui menacent de plus en plus souvent Venise.

En conclusion, on va dire : « C’était bien … Il faudra qu'on y revienne encore … »

Quelques indications pratiques …

Voici quelques éléments qui nous ont permis de profiter pleinement de Venise, à notre manière. C’est tout à fait subjectif, mais cela pourra peut-être rendre service à certains …

Avant toute chose, Venise, ce n’est que hors saison, et hors week-ends qu’on peut l’apprécier. Rançon de la gloire, Venise « La Sérénissime » ne l’est plus du tout et se trouve littéralement envahie de touristes de juin à fin septembre et en février pour le Carnaval. Il faut également éviter à tout prix les week-ends, et cela toute l’année.

La base de tout bon plan vénitien est donc d’y passer entre deux et quatre jours, entre un lundi et un jeudi, et hors saison. Nos trois jours les 27, 28 et 29 septembre ont été parfaits : temps estival, fréquentation très modérée (aucune queue nulle part … !) et bon accueil partout.

A l’arrivée à Venise par l’autoroute, transfert par ferry sur l’île du Lido. Le ferry part du parking de Tronchetto, à la fin de la digue qui conduit à Venise. Un départ toutes les 30 à 50 min. selon le moment de la journée. Tarif 32 euros pour la voiture et le conducteur + 6 euros par passager en plus du conducteur. Durée de la traversée 30 min. Une mini-croisière très agréable qui constitue par la même occasion une magnifique introduction à Venise, puisque le ferry longe les quais et passe devant la place Saint Marc avant de couper à travers la lagune vers le Lido.

Cette solution permet d’éviter de laisser la voiture sur les immenses parkings de Mestre ou de l’entrée de Venise. Elle permet aussi d’avoir accès à des hôtels dont le rapport qualité-prix est bien meilleur que ceux de Venise même. Nous avions réservé par internet (
http://fr.venere.com ). Hôtel Rigel (3*), 110 euros/nuit la chambre double p.déj. (pantagruélique) inclus + facilités de parking (dans Venise même, un standard identique coûte environ le double, parfois plus). Hôtel calme, jardin ombragé, salons, chambre spacieuse, très bon confort, à 200 m. de la Piazzale S.M. Elisabetta où se situe le terminal des Vaporetti.

Le Lido est une base idéale pour visiter Venise et les îles de la lagune. Du terminal de la Piazzale S.M. Elisabetta, les vaporetti pour Venise sont quasi permanents, 24 h sur 24. Forfait vaporetto illimité 3 jours = 22 euros, incluant tous les transports intra-Venise (Grand Canal, etc …) et les trajets plus lointains vers les îles de Murano, Burano, Torcello, etc … A prendre absolument, car bien plus avantageux que les billets à l’unité (il existe aussi un forfait 1 jour à 10, 5 euros). La traversée en vaporetto pour aller à Venise (Place Saint Marc) dure 15 minutes et est un enchantement à elle seule … C’est presque trop court, on ne s’en lasse pas ! Notre conseil : la première fois, plutôt que de rester dans le vaporetto jusqu’à l’arrêt San Zacharia (> place Saint Marc), descendre un ou deux arrêts avant (arrêt Arsenale à 500 m ou arrêt Giardini à 1 km) et finir à pied le long du quai. C’est une belle balade qui permet de se mettre dans l’ambiance, pour ceux qui peuvent prendre leur temps …

Dans le centre de Venise qui est pourtant hyper-touristique et où les hôtels sont très chers, nous avons été surpris par les prix très modérés de la restauration (restos simples, ça va de soi, car il y a aussi bien sûr du très luxueux-très cher !). Pannini et gros sandwiches aux produits locaux à 3 ou 4 euros dans les rues, nombreux petits restos en terrasses sur les placettes avec très bons plats de pâtes à 5, 8 euros (oui !), pizzas à 8 euros, bouteille de très bon Valpolicella servie à 12 euros … Etonnant, non ? (Rosticceria San Bartolomeo, sur la jolie placette du même nom, à quelques mètres du pont du Rialto). Partout, excellent accueil, sans doute facilité par le "hors saison-hors week-end" ...

Pour les visites, il existe tout un ensemble de « pass », plus avantageux; bien sûr, que d’acheter les billets sur chaque site. Ces cartes s’achètent sur l’un des sites visités (tarif égal ou à peine supérieur au prix d'un seul site) et sont valables plusieurs jours.

Arrivederci Venezia la bella ! … Ritorneremo !
Projet de voyage en Jamaïque English translation pending
by Caroleetdom · 2005-09-11 · 9 replies
Salut,

La Jamaïque, c'est un pays qui nous fait rêver ma femme et moi...mais on a un peu peur de se retrouver dans une usine a touriste avec chacun son m2 de plage . En feuilletant les catalogues et brochures diverses, on a reperé l'hotel Merril's II à Negril qui parait sympa, calme, pas trop grand (54 chambres)

Quelqu'un le connait il et qu'en pense t'il ? Peut on louer facilement louer une voiture ou faire des excursions pas trop chers ? Avez vous d'autres hotels sympa, tranquilles, bref, paradisiaques à nous conseiller...?? On attends vos avis et conseils avec impatience sachant qu'on compte y aller en Décembre 2005

Merci a vous tous qui aurez la gentillesse de nous répondre !😉😉
Trouver un job à Bali English translation pending
by Wayan · 2005-09-05 · 5 replies
Bonjour, 🙂 après avoir passé 2 mois en Indonésie, mon rêve est de retourner au + vite à Bali! Je suis donc à la recherche d'un emploi à Bali et toute personne suceptible de pouvoir m'aider est la bienvenue!!!!!!! Je suis institutrice maternelle en Belgique mais je suis ouverte à tout autre job pourvu qu'il me permette de vivre à Bali!😉
Mon voyage en Egypte English translation pending
by Yalla · 2005-08-15 · 7 replies
L'Egypte, j'en rêvais depuis longtemps ... et enfin, mon rêve s'est réalisé. Je viens de rentrer après 2 semaines FABULEUSES. Une semaine passée sur le Nil et une semaine à El Gouna.

Quelle culture, c'était vraiment magique, à vous couper le souffle! L'architecture y est superbe, l'accueil très chaleureux. Je ne pense qu'à une chose c'est d'y retourner très vite. On a visité les temples de Luxor, la vallée des Rois, le temple d'Hatschepsout, Kom Ombo, le temple de Philae, Abou Simbel, Karnak, Edfu.

De plus, voir défiler ces paysages, ce mélange de paysages désertique et ce vert est hallucinant. Notre guide Mohamed, était vraiment génial, une petite pensée pour toi...

El Gouna est tout à fait différent, j'avais l'impression de débarquer dans un autre pays quand j'y suis arrivée, mais pour s'y reposer c'est l'idéal. Toutes ces lagunes, vraiment superbes.

Je n'ai malheureusement pas eu le temps de visiter le Caire et les pyramides mais ce n'est que partie remise.

J'aimerais beaucoup dialoguer avec des Egyptiens pour garder un souvenir de mon voyage et apprendre encore des tas de choses sur ce pays, quelqu'un connaitrait-il un site intéressant?
Retour Occidental Grand Flamenco Punta Cana English translation pending
by Spiderguy · 2005-07-03 · 22 replies
De retour hier apres 15 jours de reve dans cet hotel. Je ferais un compte rendu détaillé bientot. Pour tous ceux qui ont des questions sur cet hotel ou plus généralement sur cette destination nh'ésitez pas. J'y répondrais.

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