Results for "Taj+ou+Agra+|+7+>+8"
2243 results found.
Best and worst travel memories?
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Inde: cherche restaurants haut de gamme à Udaïpur et Jaïpur au Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à la recherche d'adresses de restaurants plutôt haut de gamme à Udaïpur et surtout à Jaïpur (spécialités culinaires du Rajasthan). Nous logeons dans ces deux villes dans les hotels de la chaîne Oberoi (Udaivilas et Rajvilas) mais souhaitons pouvoir manger à l'extérieur si l'envie nous en prend.
Merci pour votre aide,
Typhane,
Nous sommes à la recherche d'adresses de restaurants plutôt haut de gamme à Udaïpur et surtout à Jaïpur (spécialités culinaires du Rajasthan). Nous logeons dans ces deux villes dans les hotels de la chaîne Oberoi (Udaivilas et Rajvilas) mais souhaitons pouvoir manger à l'extérieur si l'envie nous en prend.
Merci pour votre aide,
Typhane,
Coût de la vie et logement à Sana'a (Yemen) English translation pending
Bonjour tout le monde, comment allez-vous?
J'ai l'intention de partir, si Dieu le veut, l'année prochaine dans la capitale du Yémen : Sana'a; pour une durée de peut-être plusieurs mois, afin de découvrir ce pays, sa culture et apprendre la langue arabe.
Ainsi, j'aimerais avoir des renseignements sur les prix de location d'un 2 ou 3 pièces à Sana'a ( en euro, svp)?
De même, pouvez-vous me renseigner sur le budget mensuel moyen nécessaire pour l'alimentation d'un couple?
Enfin, quel est le tarif d'un billet d'avion aller retour paris-Sana'a?
Ces informations me serait très utiles et je remercie par avance toutes les personnes qui pourraient me répondre;
P.S : si vous avez des liens par rapport au prix du loyer d'un 2 ou 3 pièces( OU MEME D'UN STUDIO, SI CELA EXISTE), cela m'intéresse.
Merci.
J'ai l'intention de partir, si Dieu le veut, l'année prochaine dans la capitale du Yémen : Sana'a; pour une durée de peut-être plusieurs mois, afin de découvrir ce pays, sa culture et apprendre la langue arabe.
Ainsi, j'aimerais avoir des renseignements sur les prix de location d'un 2 ou 3 pièces à Sana'a ( en euro, svp)?
De même, pouvez-vous me renseigner sur le budget mensuel moyen nécessaire pour l'alimentation d'un couple?
Enfin, quel est le tarif d'un billet d'avion aller retour paris-Sana'a?
Ces informations me serait très utiles et je remercie par avance toutes les personnes qui pourraient me répondre;
P.S : si vous avez des liens par rapport au prix du loyer d'un 2 ou 3 pièces( OU MEME D'UN STUDIO, SI CELA EXISTE), cela m'intéresse.
Merci.
nourriture en inde English translation pending
je voudrais vous demander si dans les hotels iln'y a que de la cuisine indienne ou si l'on sert aussi de la cuisine européenne?
merci😉
merci😉
Carte de presse pour tourisme English translation pending
Bonjour,
Journaliste pigiste, j'ai récemment reçu ma carte de presse. Je sais que de nombreux musées sont gratuits en France pour les détenteurs de cette carte.
Est-ce que certains d'entres vous l'ont déjà utilisée à l'étranger... pour du tourisme ?
Depuis que je l'ai, je ne m'en sers pas trop car j'ai un peu l'impression d'être privilégié et ça me gène. Mais comme je pars en Inde, et vu le prix des sites, j'aimerais m'en servir mais d'abord savoir si c'est d'usage ou non...
Journaliste pigiste, j'ai récemment reçu ma carte de presse. Je sais que de nombreux musées sont gratuits en France pour les détenteurs de cette carte.
Est-ce que certains d'entres vous l'ont déjà utilisée à l'étranger... pour du tourisme ?
Depuis que je l'ai, je ne m'en sers pas trop car j'ai un peu l'impression d'être privilégié et ça me gène. Mais comme je pars en Inde, et vu le prix des sites, j'aimerais m'en servir mais d'abord savoir si c'est d'usage ou non...
Que voir avant de mourir? English translation pending
🙂Ce We, je suis tombée sur un livre qui avait à peu près ce titre là... Genre "100 choses à voir ou à vivre dans le monde avant de mourir"... J'ouvre.... curieuse.....
Et là! déception! L'hôtel 4 étoiles de la station super balnéaire, le plus grand palace du monde avec un lit à eau bouillonnante (😐bon, c est rigolo, mais ce serait pas ma dernière volonté non plus...) dans la suite royale plus plus...etc etc... (je précise que c'était à Londres... ce sont donc peut être les choix des anglais 😉)
Je suis sûre qu'à nous tous, on aura AUCUN mal à trouver 100 choses à voir qui nous font rêver POUR DE VRAI...
Voilà mes idées, j'en mets 5 pour vous laisser de la place : les chutes d'Iguacu (mon côté préféré : l'argentin, parce qu'il nous renvoit à notre.... petitesse au sens propre 😉) les fonds sous-marins de Pulau Bunaken (nord de Sulawesi, Indonésie) Rio de Janeiro depuis le Christ Rédempteur quand quelques nuages s'accrochent encore aux Dos Irmaos Venise, la place San Marco sous la neige au petit jour le temple de Borobudur sur Java
A vous!!! (j'ai encore plein d'idées mais bon..) ET QUE CE QUE VOUS AVEZ VU... sinon c est trop facile!!!🙂
Et là! déception! L'hôtel 4 étoiles de la station super balnéaire, le plus grand palace du monde avec un lit à eau bouillonnante (😐bon, c est rigolo, mais ce serait pas ma dernière volonté non plus...) dans la suite royale plus plus...etc etc... (je précise que c'était à Londres... ce sont donc peut être les choix des anglais 😉)
Je suis sûre qu'à nous tous, on aura AUCUN mal à trouver 100 choses à voir qui nous font rêver POUR DE VRAI...
Voilà mes idées, j'en mets 5 pour vous laisser de la place : les chutes d'Iguacu (mon côté préféré : l'argentin, parce qu'il nous renvoit à notre.... petitesse au sens propre 😉) les fonds sous-marins de Pulau Bunaken (nord de Sulawesi, Indonésie) Rio de Janeiro depuis le Christ Rédempteur quand quelques nuages s'accrochent encore aux Dos Irmaos Venise, la place San Marco sous la neige au petit jour le temple de Borobudur sur Java
A vous!!! (j'ai encore plein d'idées mais bon..) ET QUE CE QUE VOUS AVEZ VU... sinon c est trop facile!!!🙂
Incontournables de l'Inde English translation pending
Quelqu'un connait il un bon plan dans le nord du Pays, quels sont les endroits à ne pas louper aux alentours de Darjeeling, avez vous de bonnes adresses à donner et penser vous que le mois de Décembre soit une bonne idée pour ne pas rencontrer trop de monde ???
Comment descendre ensuite dans le sud le plus facilement possible (train, avion...), conaissez vous les prix approximativement ?
merci mille fois
Comment descendre ensuite dans le sud le plus facilement possible (train, avion...), conaissez vous les prix approximativement ?
merci mille fois
Arrivée à New Delhi English translation pending
Nous arrivons à New delhi le 30/10 à minuit. J'ai tout lu, tout entendu, milles choses souvent contradictoires sur ce sujet. Bref je cherche conseil sur la meilleure façon de rejoindre la ville à cette heure ci et eventuellement les adresses d'hotels pour "petits budgets" bien situés (départ pour le Rajasthan le surlendemain. train ou bus) et dans lesquels je pourrais reserver via courriel.
Merci de votre aide.
Merci de votre aide.
Des noms de pays enchanteurs English translation pending
Quelle est le nom d'un pays qui vous emporte le plus. Des qu'on le prononce ou qu'on y pense on se sent voguer et partir dans des pensees "voyageuses" (oula la s'est moi qui part dans des pensees bizares...)!
Pour ma part cela serait sao tome e principe: Cela fait ile deserte decouverte au bout du monde par un navigateur qui s'etait perdu, c'est un nom joyeux, qui me fait rire, bref je reve d'y aller et cela depuis longtemps (j'en parle assez sur VF)!!!!
Et vous?
Pour ma part cela serait sao tome e principe: Cela fait ile deserte decouverte au bout du monde par un navigateur qui s'etait perdu, c'est un nom joyeux, qui me fait rire, bref je reve d'y aller et cela depuis longtemps (j'en parle assez sur VF)!!!!
Et vous?
Du Mali au Mississipi English translation pending
Parmi mes musiques préférées, il y a le résultat de la confrontation de musiciens africains (principalement du Mali, considéré par beaucoup comme le berceau du blues) et de jazzmen ou bluesmen américains.
Quand chacun fait un pas vers l'autre, cela donne des résultats fascinants.
Voici la liste de mes favoris :
Hank Jones et Cheick Tidiane Seck : Sarala (1995) C'est un album magnifique ou le vieux pianiste de jazz Hank Jones joue légèrement et humblement avec le malien Seck accompagné d' anciens musiciens du célèbre orchestre du Super Rail Band de Bamako. "Sarala" signifie "je me confie à toi" en mandingue, et c'est ainsi que les griots affirment leur sincérité. Cet album est une des rencontres les plus abouties et émouvantes entre le jazz et sa mère Afrique... Voir critiques ici : http://www.cheick-tidiane-seck.com/francais/critiques3.htm
Ali Farka Touré et Ry Cooder : Talking Timbuktu (1994) Faut-il présenter ce disque qui est sans doute le plus connu de ma liste ? Ry Cooder est un guitariste américain amoureux de toutes les musiques. Le projet Buena Vista Social Club qui a relancé de la musique cubaine, c'est lui. Avant Buena Vista Social Club, il a réuni quelques musiciens américains de renom avec Ali Farka Touré et deux percussionistes maliens. Ali Farka Touré est un grand guitariste et chanteur qui interprète ses propres compositions. Celles-ci, mieux produites et accompagnées que d'habitude, sonnent magnifiquement sur ce disque dans lequel la guitare de Ry Cooder est très discrète.
Taj Mahal et Toumani Diabaté : Kulanjan (1999) Le fameux bluesman américain Taj Mahal a fait venir aux USA 6 musiciens maliens pour confronter son art à celui de sa terre d'origine. Toumani Diabaté est un virtuose de la kora, instrument du griot mandingue entre la guitare et la harpe. Le résultat est une réussite, les titres sont spontanés, inventifs, harmonieux, sereins, enracinés dans la tradition du peuple noir, tirant ici sur les mélodies africaines, rappelant là le blues du Mississippi, toujours à mi-chemin de ces deux cultures dont on sait bien qu'elle ont des racines communes.
Corey Harris : Mississipi to Mali (2004) Dans le film de Martin Scorcese "Feel like going home", consacré aux liens entre le blues du Mississippi et la musique malienne, Corey Harris tient le rôle de guide. Fils de bluesman et bluesman lui-même cet anthropologue de 34 ans a fait le voyage musical du retour à la terre mère. Ce disque en est l'aboutissement, une partie des morceaux ayant été enregistrés aux USA et l'autre au Mali, l'ensemble étant d'une belle unité. On retrouve sur certains morceaux le son de la guitare d'Ali Farke Touré et sa voix profonde.
Si vous en avez d'autres à conseiller, je suis preneur.
Hank Jones et Cheick Tidiane Seck : Sarala (1995) C'est un album magnifique ou le vieux pianiste de jazz Hank Jones joue légèrement et humblement avec le malien Seck accompagné d' anciens musiciens du célèbre orchestre du Super Rail Band de Bamako. "Sarala" signifie "je me confie à toi" en mandingue, et c'est ainsi que les griots affirment leur sincérité. Cet album est une des rencontres les plus abouties et émouvantes entre le jazz et sa mère Afrique... Voir critiques ici : http://www.cheick-tidiane-seck.com/francais/critiques3.htm
Ali Farka Touré et Ry Cooder : Talking Timbuktu (1994) Faut-il présenter ce disque qui est sans doute le plus connu de ma liste ? Ry Cooder est un guitariste américain amoureux de toutes les musiques. Le projet Buena Vista Social Club qui a relancé de la musique cubaine, c'est lui. Avant Buena Vista Social Club, il a réuni quelques musiciens américains de renom avec Ali Farka Touré et deux percussionistes maliens. Ali Farka Touré est un grand guitariste et chanteur qui interprète ses propres compositions. Celles-ci, mieux produites et accompagnées que d'habitude, sonnent magnifiquement sur ce disque dans lequel la guitare de Ry Cooder est très discrète.
Taj Mahal et Toumani Diabaté : Kulanjan (1999) Le fameux bluesman américain Taj Mahal a fait venir aux USA 6 musiciens maliens pour confronter son art à celui de sa terre d'origine. Toumani Diabaté est un virtuose de la kora, instrument du griot mandingue entre la guitare et la harpe. Le résultat est une réussite, les titres sont spontanés, inventifs, harmonieux, sereins, enracinés dans la tradition du peuple noir, tirant ici sur les mélodies africaines, rappelant là le blues du Mississippi, toujours à mi-chemin de ces deux cultures dont on sait bien qu'elle ont des racines communes.
Corey Harris : Mississipi to Mali (2004) Dans le film de Martin Scorcese "Feel like going home", consacré aux liens entre le blues du Mississippi et la musique malienne, Corey Harris tient le rôle de guide. Fils de bluesman et bluesman lui-même cet anthropologue de 34 ans a fait le voyage musical du retour à la terre mère. Ce disque en est l'aboutissement, une partie des morceaux ayant été enregistrés aux USA et l'autre au Mali, l'ensemble étant d'une belle unité. On retrouve sur certains morceaux le son de la guitare d'Ali Farke Touré et sa voix profonde.
Si vous en avez d'autres à conseiller, je suis preneur.
La part d'irrationnel en vous English translation pending
Alors voilà, on a tous des noms de destination qui nous font rêver depuis longtemps. Pas forcément parceque c'est beau, exotique ou très loin. Non, juste comme ça, parceque ça nous excite, d'une manière totalement inexpliquée et irrationnelle.
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Recommendations for Hanoi and Halong Bay
Hello fellow travelers! We’re planning to visit Vietnam at the end of 2025, arriving in HANOI, which we’d like to explore, along with HALONG BAY. I’ve seen that the ideal option is to take a 2-day boat trip. We’re retirees aged 79 and 75, used to traveling, so I’d love to hear your thoughts and recommendations for spending 4-5 days in this region.
Could you share some hotel addresses with private rooms and bathrooms, as well as tour agencies for Halong Bay that offer reasonable prices?
Thanks in advance!
Could you share some hotel addresses with private rooms and bathrooms, as well as tour agencies for Halong Bay that offer reasonable prices?
Thanks in advance!
White as snow, let's chat here!
And nowhere else...😉
How surprising this Sultanate of Oman is
Hey fellow travelers,
We’re a couple in our fifties who’ve been traveling independently for ages—mostly in Asia, a bit in Africa, very little in the Americas, and never ever in West Asia until November 2023, when we discovered the Sultanate of Oman.

If we waited so long to explore this part of the world, it’s because a few questions were nagging at us, like: Can two Landais party lovers like us survive 15 days without apéro 😄? Or, more seriously: Can a feminist like me enjoy traveling in such a conservative country?
That is the question (and I feel your pain with this unbearable suspense 😅).
Ready to dive in?
PS: Apologies in advance for the casual tone of this travel journal—it’s the one I shared with our loved ones in real time, which explains everything.
We’re a couple in our fifties who’ve been traveling independently for ages—mostly in Asia, a bit in Africa, very little in the Americas, and never ever in West Asia until November 2023, when we discovered the Sultanate of Oman.

If we waited so long to explore this part of the world, it’s because a few questions were nagging at us, like: Can two Landais party lovers like us survive 15 days without apéro 😄? Or, more seriously: Can a feminist like me enjoy traveling in such a conservative country?
That is the question (and I feel your pain with this unbearable suspense 😅).
Ready to dive in?
PS: Apologies in advance for the casual tone of this travel journal—it’s the one I shared with our loved ones in real time, which explains everything.
On part en vadrouille au Cambodge! English translation pending
Hello tout le monde !
Vous trouverez ci-dessous mon carnet dédié au voyage que j'ai réalisé l'an passé au Cambodge...
La restriction du nombre de photos imposée par VF m'empêchera de publier ici tous mes clichés. Vous pouvez donc les consulter sur mon site : https://www.onpartenvadrouille.com/ où toutes les journées sont déjà accessibles. Bonne lecture !!!
9 février - Vers un nouveau départ...
L’air de rien, monsieur l’hiver s’est installé confortablement, apportant avec lui dans ses bagages ses amis les nuages grisâtres, nuits tombant à dix-sept heures, gouttes au nez et vieux barbu tout de rouge vêtu. Alors, l’humain lambda boude dans son coin, prétextant une déprime passagère hivernale et une envie d’hibernation foudroyante. Chanceux que je suis, c’est à ce moment précis que chaque année, le génie sort de ma lampe de chevet : « Bonjour maître ! Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?... Un nouveau petit voyage, peut-être ? - Je dis oui, oui et re-oui » ! Chouette, il est temps de préparer les valises et de faire un choix. Choix très difficile entre mes tongs bleues et mes tongs orange. Et puis choix de la destination ! Pique-nique-douille, c’est toi l’andouille de Guéméné ! Suosdei !!! Si je te dis « Salut » dans une langue qui fleure bon l’exotisme, c’est que nous allons ensemble partager un nouveau voyage en direction de l’Asie du sud-est. Et oui, l’Asie du sud-est en hiver, il n’y a rien de mieux pour te requinquer un homme. Et puis l’Asie du sud-est, je l’ai dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et cette fois-ci, ce sera dans un pays frontalier de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. Pays sous protectorat français jusqu’en 1953, titre d’une chanson de Kim Wilde, pays dont la capitale est Phnom Penh, je suis, je suis, … Ding dong, trop tard !... Le Cambodge !
Qui dit introduction à un nouveau voyage dit aussi interrogatoire. Je mets ma petite robe blanche moulante, je croise, je décroise les jambes, … Oups, j’avais oublié de mettre une culotte… C’est bon, l’interrogatoire peut débuter :
Qui ? Pour m’accompagner, ma femme et mes deux filles qu’on appellera pour cette histoire Sandrine, Anna et Sasha... tout simplement parce que ce sont leurs prénoms ! On devait être accompagné par mes deux parents qui nous ont déjà suivis en Thaïlande il y a maintenant sept ans, mais une petite opération du genou a contraint ma mère à jeter l’éponge dans le visage de son chirurgien au dernier moment. Seul mon père sera de la sauterie en tant que guest star ! On souhaite donc tous ensemble la bienvenue à notre fournisseur d’anecdotes !
Combien ? On part un vendredi et on rentre un dimanche deux semaines plus tard…. Donc si tu comptes bien sur tes dix doigts, ça fait dix-sept jours, voyage compris.
Quoi ? Un voyage mi-routard, mi-pénard. Un circuit optimisé en restant au minimum trois jours par endroit pour éviter de perdre trop de temps dans les transports. De la découverte, des vieilles pierres, de la gastronomie, des rencontres, de la bonne bière, de l’exploration, … Et puis on n’oublie surtout pas de brosser « Martine » dans le bon sens en finissant par quelques jours de repos à l’ombre des cocotiers.
Où ? Pour commencer, le noooooord avec Siem Reap, puis Koh Rong tout au sud. On enchaîne ensuite par Koh Rong Samloem, pour finir tranquillement par Phnom Penh d’où nous regagnerons nos pénates.
Comment ? Scooter, tuk tuk, bus, bateau et tongs. Voilà nos moyens de locomotion ! Come on baby, do the locomooootion...
Bon, je crois avoir répondu à toutes tes questions. Aladin, à la deux, il est donc l’heure d’y aller mon bon génie : Pour tous les amoureux de l’Asie du sud-est ou pour te donner l'envie de le devenir, je déclare donc officiellement ce nouveau voyage ouvert ! Et là, tu te dis peut-être : « Oh, la chance qu’il a !!! » C’est marrant toutes ces personnes qui te répondent systématiquement ça quand tu leur annonces que tu pars en voyage… Premièrement, je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans puisqu’il suffit de saisir son numéro de carte bancaire sur internet pour gagner un billet d’avion. Crois-moi sur parole, rien de plus simple, on gagne à tous les coups ! Deuxièmement, à tous ceux qui s’imaginent que les voyages, ce n’est que Bisounours et licornes pailletées, je rappelle quand même que la première journée d’un voyage, c’est-à-dire la journée d’aujourd’hui, rime toujours avec aéroport, avion, attente, décalage horaire, fatigue, … Un beau programme à te faire aimer le RER un jour de grève ! Mais rassure-toi, avec moi, inutile d'attacher ta ceinture, ça va être un voyage pépère, hyper rapide, sans zone de turbulences, ni même d’hôtesse à reluquer… puisqu'on est déjà arrivé !! Et oui, moi président, je t’ai exonéré des trois vols qui nous ont menés de Paris à Siem Reap en passant par Amman et Bangkok. Moi président, je t’ai fait grâce de vingt-quatre heures de transport éreintantes. Moi, président, je te dispense solennellement de toutes ces cernes sur ton visage puisque Sandrine se les est toutes accaparées... Seul fait marquant à se mettre sous la dent : Le petit Jésus des avions a sournoisement essayé de nous faire louper notre correspondance à Bangkok ! En direct live rien que pour toi, en voici le récit : On s’installe confortablement dans les sièges en face de notre porte d’embarquement F1A, on s’endort, on se réveille trois heures après, Jean-Michel Ecran au-dessus de notre porte affiche désormais « Shanghai » en lieu et place de « Siem Reap » qui y trônait pourtant fièrement tout à l’heure ! As-tu déjà vu le film « Maman j’ai raté l’avion » ? Et bien voici, « Maman, j’ai presque raté l’avion » ! En voici le scénario… Je m’enquière de la situation auprès d’une gentille hôtesse qui me répond que l’embarquement pour Siem Reap a déménagé en porte D1A à l’autre bout de l’aéroport pendant notre sommeil. « Vite, vite, la porte ferme dans huit minutes !... » S’il te plait, pour la suite de l’histoire, il te faut mettre la musique de Mission impossible... Pan ! C’est partie pour la finale du cent-dix mètres haies en direct de l’aéroport de Bangkok !... Ouf, un brin essoufflé, je remporte la victoire haut la main !... Sauf que, … déconfiture totale ! Du même genre que lorsque tes deux meilleurs attaquants sont forfaits pour la finale de la ligue des champions : En porte D1A, ils embarquent pour un vol pour « Abou Dhabi » !!! « Siem Reap, Siem Reap, please ? - Gate J1A ! » C’est pas possible, l’autre andouillette de tout à l’heure ne sait pas prononcer les « J » correctement ! Nouvelle course folle dans l'aéroport. Je prends de nouveau la tête du convoi, les autres tentant laborieusement de me coller au train. Me voyant arriver en courant, l'hôtesse d’embarquement me fait des signes de loin pour m'indiquer que c'est fini… Horreur, malheur !!! Une fois à sa hauteur, Youhou, champagne, elle m’indiquait en fait qu'il n'était pas nécessaire de courir car le vol a du retard. Allez, Champomy, c’est moi qui régale ! Enfin, … verre d’eau pour tout le monde, quoi !
La description de ce 9 février se termine avec une arrivée tardive à Siem Reap, un passage des formalités administratives bien longuet et rudimentaire, et un transport en tuk tuk affrété par notre hôtel pour traverser pour la première fois cette ville que je découvre enfin ; elle que je connais par procuration grâce à toutes mes innombrables lectures préparatoires d’avant voyage. J’ai un peu l’impression de rencontrer pour la première fois une personne rencontrée virtuellement de longue date sur internet. J’ai aussi l’impression de me sentir comme à la maison. Ça me fait ça à chaque fois avec l’Asie du sud-est. Les odeurs, les bruits, l'ambiance… Je ne saurais comment l'expliquer, mais il n'y a pas de période d'adaptation… Un petit mot sur notre hôtel, La Rose Blanche, établissement un peu excentré mais qui nous ravit les yeux dès notre arrivée. Comme dit l'adage, « avec l'âge, on s'embourgeoise ». Il est possible de trouver à Siem Reap des hôtels vraiment pas chers. Mais en mettant un tout petit peu plus que pas cher, il est possible de trouver de petites perles comme le nôtre dans lequel nous passerons les cinq prochaines nuits bien au chaud.


Allez, quelques morceaux de crocodile grillés sur un petit barbecue cambodgien dans un restaurant pas très loin de notre camp de base et c’est déjà l’heure de l’extinction des feux. Je sais que quelques heures seulement nous séparent de nos premières découvertes et il ne faudrait pas qu’on y arrive fatigués. Je te dis donc tout simplement à demain si tu le veux bien, et surtout si tu souhaites nous accompagner dans ce nouveau numéro de Dora l’exploratrice. De toute façon, demain est une autre aventure...
9 février - Vers un nouveau départ...
L’air de rien, monsieur l’hiver s’est installé confortablement, apportant avec lui dans ses bagages ses amis les nuages grisâtres, nuits tombant à dix-sept heures, gouttes au nez et vieux barbu tout de rouge vêtu. Alors, l’humain lambda boude dans son coin, prétextant une déprime passagère hivernale et une envie d’hibernation foudroyante. Chanceux que je suis, c’est à ce moment précis que chaque année, le génie sort de ma lampe de chevet : « Bonjour maître ! Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?... Un nouveau petit voyage, peut-être ? - Je dis oui, oui et re-oui » ! Chouette, il est temps de préparer les valises et de faire un choix. Choix très difficile entre mes tongs bleues et mes tongs orange. Et puis choix de la destination ! Pique-nique-douille, c’est toi l’andouille de Guéméné ! Suosdei !!! Si je te dis « Salut » dans une langue qui fleure bon l’exotisme, c’est que nous allons ensemble partager un nouveau voyage en direction de l’Asie du sud-est. Et oui, l’Asie du sud-est en hiver, il n’y a rien de mieux pour te requinquer un homme. Et puis l’Asie du sud-est, je l’ai dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et cette fois-ci, ce sera dans un pays frontalier de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. Pays sous protectorat français jusqu’en 1953, titre d’une chanson de Kim Wilde, pays dont la capitale est Phnom Penh, je suis, je suis, … Ding dong, trop tard !... Le Cambodge !
Qui dit introduction à un nouveau voyage dit aussi interrogatoire. Je mets ma petite robe blanche moulante, je croise, je décroise les jambes, … Oups, j’avais oublié de mettre une culotte… C’est bon, l’interrogatoire peut débuter :
Qui ? Pour m’accompagner, ma femme et mes deux filles qu’on appellera pour cette histoire Sandrine, Anna et Sasha... tout simplement parce que ce sont leurs prénoms ! On devait être accompagné par mes deux parents qui nous ont déjà suivis en Thaïlande il y a maintenant sept ans, mais une petite opération du genou a contraint ma mère à jeter l’éponge dans le visage de son chirurgien au dernier moment. Seul mon père sera de la sauterie en tant que guest star ! On souhaite donc tous ensemble la bienvenue à notre fournisseur d’anecdotes !
Combien ? On part un vendredi et on rentre un dimanche deux semaines plus tard…. Donc si tu comptes bien sur tes dix doigts, ça fait dix-sept jours, voyage compris.
Quoi ? Un voyage mi-routard, mi-pénard. Un circuit optimisé en restant au minimum trois jours par endroit pour éviter de perdre trop de temps dans les transports. De la découverte, des vieilles pierres, de la gastronomie, des rencontres, de la bonne bière, de l’exploration, … Et puis on n’oublie surtout pas de brosser « Martine » dans le bon sens en finissant par quelques jours de repos à l’ombre des cocotiers.
Où ? Pour commencer, le noooooord avec Siem Reap, puis Koh Rong tout au sud. On enchaîne ensuite par Koh Rong Samloem, pour finir tranquillement par Phnom Penh d’où nous regagnerons nos pénates.
Comment ? Scooter, tuk tuk, bus, bateau et tongs. Voilà nos moyens de locomotion ! Come on baby, do the locomooootion...
Bon, je crois avoir répondu à toutes tes questions. Aladin, à la deux, il est donc l’heure d’y aller mon bon génie : Pour tous les amoureux de l’Asie du sud-est ou pour te donner l'envie de le devenir, je déclare donc officiellement ce nouveau voyage ouvert ! Et là, tu te dis peut-être : « Oh, la chance qu’il a !!! » C’est marrant toutes ces personnes qui te répondent systématiquement ça quand tu leur annonces que tu pars en voyage… Premièrement, je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans puisqu’il suffit de saisir son numéro de carte bancaire sur internet pour gagner un billet d’avion. Crois-moi sur parole, rien de plus simple, on gagne à tous les coups ! Deuxièmement, à tous ceux qui s’imaginent que les voyages, ce n’est que Bisounours et licornes pailletées, je rappelle quand même que la première journée d’un voyage, c’est-à-dire la journée d’aujourd’hui, rime toujours avec aéroport, avion, attente, décalage horaire, fatigue, … Un beau programme à te faire aimer le RER un jour de grève ! Mais rassure-toi, avec moi, inutile d'attacher ta ceinture, ça va être un voyage pépère, hyper rapide, sans zone de turbulences, ni même d’hôtesse à reluquer… puisqu'on est déjà arrivé !! Et oui, moi président, je t’ai exonéré des trois vols qui nous ont menés de Paris à Siem Reap en passant par Amman et Bangkok. Moi président, je t’ai fait grâce de vingt-quatre heures de transport éreintantes. Moi, président, je te dispense solennellement de toutes ces cernes sur ton visage puisque Sandrine se les est toutes accaparées... Seul fait marquant à se mettre sous la dent : Le petit Jésus des avions a sournoisement essayé de nous faire louper notre correspondance à Bangkok ! En direct live rien que pour toi, en voici le récit : On s’installe confortablement dans les sièges en face de notre porte d’embarquement F1A, on s’endort, on se réveille trois heures après, Jean-Michel Ecran au-dessus de notre porte affiche désormais « Shanghai » en lieu et place de « Siem Reap » qui y trônait pourtant fièrement tout à l’heure ! As-tu déjà vu le film « Maman j’ai raté l’avion » ? Et bien voici, « Maman, j’ai presque raté l’avion » ! En voici le scénario… Je m’enquière de la situation auprès d’une gentille hôtesse qui me répond que l’embarquement pour Siem Reap a déménagé en porte D1A à l’autre bout de l’aéroport pendant notre sommeil. « Vite, vite, la porte ferme dans huit minutes !... » S’il te plait, pour la suite de l’histoire, il te faut mettre la musique de Mission impossible... Pan ! C’est partie pour la finale du cent-dix mètres haies en direct de l’aéroport de Bangkok !... Ouf, un brin essoufflé, je remporte la victoire haut la main !... Sauf que, … déconfiture totale ! Du même genre que lorsque tes deux meilleurs attaquants sont forfaits pour la finale de la ligue des champions : En porte D1A, ils embarquent pour un vol pour « Abou Dhabi » !!! « Siem Reap, Siem Reap, please ? - Gate J1A ! » C’est pas possible, l’autre andouillette de tout à l’heure ne sait pas prononcer les « J » correctement ! Nouvelle course folle dans l'aéroport. Je prends de nouveau la tête du convoi, les autres tentant laborieusement de me coller au train. Me voyant arriver en courant, l'hôtesse d’embarquement me fait des signes de loin pour m'indiquer que c'est fini… Horreur, malheur !!! Une fois à sa hauteur, Youhou, champagne, elle m’indiquait en fait qu'il n'était pas nécessaire de courir car le vol a du retard. Allez, Champomy, c’est moi qui régale ! Enfin, … verre d’eau pour tout le monde, quoi !
La description de ce 9 février se termine avec une arrivée tardive à Siem Reap, un passage des formalités administratives bien longuet et rudimentaire, et un transport en tuk tuk affrété par notre hôtel pour traverser pour la première fois cette ville que je découvre enfin ; elle que je connais par procuration grâce à toutes mes innombrables lectures préparatoires d’avant voyage. J’ai un peu l’impression de rencontrer pour la première fois une personne rencontrée virtuellement de longue date sur internet. J’ai aussi l’impression de me sentir comme à la maison. Ça me fait ça à chaque fois avec l’Asie du sud-est. Les odeurs, les bruits, l'ambiance… Je ne saurais comment l'expliquer, mais il n'y a pas de période d'adaptation… Un petit mot sur notre hôtel, La Rose Blanche, établissement un peu excentré mais qui nous ravit les yeux dès notre arrivée. Comme dit l'adage, « avec l'âge, on s'embourgeoise ». Il est possible de trouver à Siem Reap des hôtels vraiment pas chers. Mais en mettant un tout petit peu plus que pas cher, il est possible de trouver de petites perles comme le nôtre dans lequel nous passerons les cinq prochaines nuits bien au chaud.


Allez, quelques morceaux de crocodile grillés sur un petit barbecue cambodgien dans un restaurant pas très loin de notre camp de base et c’est déjà l’heure de l’extinction des feux. Je sais que quelques heures seulement nous séparent de nos premières découvertes et il ne faudrait pas qu’on y arrive fatigués. Je te dis donc tout simplement à demain si tu le veux bien, et surtout si tu souhaites nous accompagner dans ce nouveau numéro de Dora l’exploratrice. De toute façon, demain est une autre aventure...
Concours photo du mois d'avril 2020: "En famille" English translation pending
Le monde traverse une crise éprouvante pour chacun, je vous propose donc un thème universel et optimiste: la famille.
Si une multitude de définitions peuvent s'appliquer au thème, je souhaite cependant que vous nous montriez des enfants et leurs parents (au moins un enfant, un parent). Plusieurs génération doivent-être représentées (minimum deux, vous l'aurez compris).
Ces photos peuvent être des plans larges ou serrés, prises lors de promenades, de scènes de la vie quotidienne, de voyages...
Quelques exemples:
A Bali

En Roumanie

Au Cambodge

Au Maroc

A Hong Kong

Evidemment, il ne vous sera pas demandé d'attestation sur l'honneur sur la véracité des relations familiales qui unissent les différents sujets de la photo 😉. Cette relation doit être supposée, suggérée.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mercredi 22/04 à 20h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du jeudi 23/04 au mercredi 29/04 à 20h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/04. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai. Le diaporama est ici. La discussion est là.
Une pensée à tous dans ces moments troubles et prenez soin de votre famille 🙂 C'est parti ! 🙂
Quelques exemples:
A Bali

En Roumanie

Au Cambodge

Au Maroc

A Hong Kong

Evidemment, il ne vous sera pas demandé d'attestation sur l'honneur sur la véracité des relations familiales qui unissent les différents sujets de la photo 😉. Cette relation doit être supposée, suggérée.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mercredi 22/04 à 20h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du jeudi 23/04 au mercredi 29/04 à 20h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/04. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai. Le diaporama est ici. La discussion est là.
Une pensée à tous dans ces moments troubles et prenez soin de votre famille 🙂 C'est parti ! 🙂
Prix des hôtels dans le sud de l'Inde English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon Xème voyage, (pour janvier/février/mars dans le sud de l'Inde) et comme d'habitude, je cherche entre autre les hotels sur Tripadvisor. Et là depuis 1 mois et demi que je regarde, je suis confrontée pour la 1ère fois à une flambée des prix inimaginable qui m'inquiète un peu. Genre une nuit à 300 ou 400 euros au lieu 25 en temps normal. Je n'ai jamais vu ça sur aucune destination !
La 1ère fois, je me suis dit que c'était un bug du site, mais je vois que cela persiste ! Et même dans les terres, pas seulement en bord de mer.
Est ce que je dois m'inquiéter ? Je ne voudrais pas réserver dans des bouibouis : seuls hotels qui restent abordables dans beaucoup de villes.
Faut-il vraiment réserver pour cette période ?
Merci de votre aide !
Croisière Costa au depart de Mumbai English translation pending
Ayant eu peu de réponses (1 ! ) je repose ma question !! Merci à tous
Nous sommes un groupe d'amis et allons réserver pour 2019 une croisière sur le Costa Victoria au départ de Mumbai puis Cochin-Maldives-Sri Lanka-New Mangalore-Mumbai Est ce que la communauté du Forum aurait des infos sur le bateau et/ou la croisière? Toutes les... Croisières > Inde
Nous sommes un groupe d'amis et allons réserver pour 2019 une croisière sur le Costa Victoria au départ de Mumbai puis Cochin-Maldives-Sri Lanka-New Mangalore-Mumbai Est ce que la communauté du Forum aurait des infos sur le bateau et/ou la croisière? Toutes les... Croisières > Inde
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
La rédaction vous conseille :
Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
À tous ceux qui seront en escale à Malé English translation pending
BONJOUR ,
j'ai réservé une croisière sur le victoria en novembre 2019
comme je cumule les 2 parcours, je vais me retrouver en escale à Malé 3 jours et 2 nuits
pendant ces 3 jours, il va y avoir des débarquements, et des embarquements ce qui va engendrer des nuisances
de plus j'ai toujours voulu m 'offrir au moins une nuit d'hôtel sur un bungalow sur pilotis
je voudrais profiter de cette escale pour satisfaire cette envie
bcp de ressorts proposent un service de navette de l'embarcadère proche de l'aéroport jusqu'à leur ile
il paraîtrai qu'ils y en a qui viennent en chercher à coté du bateau aussi ...
donc voici ma question :
à tous ceux qui partent prochainement sur cette destination, pouvez vous regarder et noter les noms des ressorts qui viennent chercher leurs clients en bas du bateau svp ?
je remercie d'avance tous ceux qui prendront cette peine
Disparition: Kassé Mady Diabaté (Mali) English translation pending
« Plus personne ne chante avec cette émotion. Et une fois qu’il aura disparu, il n’y aura plus personne pour le faire. » (Ry Cooder, 2014)
« La voix d’or du Mali » s’est éteinte
Affectueusement surnommé « la voix d’or du Mali », le chanteur Kassé Mady Diabaté, icône de la musique malienne et descendant d'une longue lignée de griots mandingues, est décédé, le 24 mai, à la clinique Pasteur de Bamako des suites d’une grave maladie. Il avait 69 ans.
Kassé Mady Diabaté est issu de la famille de griots la plus réputée du pays mandingue, les Diabaté de Kela, village proche de la ville de Kangaba, près de la frontière guinéenne, au cœur du Manden*. Sa tante était la griotte légendaire Siramori Diabaté. A l’âge de 7 ans, les vieux de la famille reconnaissent son talent, l'entrainent et encouragent avant qu'il ne lance par la Biennale de Bamako, où il gagne tous les prix. Dès les années 60, Kassé Mady, appartenant à la même génération que Salif Kéïta (tous les deux sont nés en 1949), est sollicité par toutes les formations réputées et d’avant-garde qu’engendre le Mali des années de son indépendance : d'abord, il fait partie de l’orchestre régional Super Mandé de Kangaba, puis de Las Maravillas de Mali, devenu ensuite Badema National du Mali, et enfin de l’Orchestre Instrumental du Mali. C’était l’époque des orchestres d’Etat, des chanteurs fonctionnaires et de la coopération avec Cuba.
A partir de la fin des années 80, le nom de Kassé Mady Diabaté est associé à de nombreux projets transversaux et les plus novateurs, notamment Songhaï 2, avec le groupe espagnol de flamenco Ketama, ou bien de Kulanjan, avec le bluesman Taj Mahal et Toumani Diabaté (kora). Sa voix douce et lyrique, nuancée dans les graves, se distinguant de celle de la plupart des griots, est très demandée, et on aime louer sa profonde connaissance des traditions musicales les plus anciennes. « Au Mali, la voix de Kassé Mady Diabaté est une telle évidence qu’on pourrait la classer comme patrimoine national », atteste Oumar Diallo, complice musical d‘Ali Farka Touré, autre grand nom de la musique malienne. Pour Salif Kéïta, il est tout bonnement « le plus grand chanteur du Mali ». Pourtant, hors de son pays, son nom apparaît à peine. Néanmoins, il est considéré au Mali comme un géant. Ce n’est qu’en 1989 – il a déjà 40 – qu’il sort son premier album solo, Fodé.
En 2005, quand Toumani Diabaté monte son grand Symmetric Orchestra, il fait appel à Kassé Mady Diabaté, que l’on revoit également à ses côtes, en 2010, dans le collectif cubano-malien Afrocubism. Quatre ans plus tard, Kassé Mady Diabaté publie son cinquième et dernier album sous son nom, intitulé Kiriké (΄selle΄), sur le label français No Format, et enregistré comme dans les conditions d’un concert dans une cour n'importe où au Mali, avec ses trois compatriotes, le joueur de kora Ballaké Sissoko, le joueur de ngoni Makan Tounkara et le balafoniste Lansine Kouyaté (le violoncelliste français Vincent Ségal est producteur de l'album et ne donne son violoncelle que pour quelques morceaux). Un album délicat et juste, tout en harmonie livré par un ensemble d'exception...
Enfant de l’indépendance, Kassé Mady Diabaté a débuté sa carrière au centre de la reconquête culturelle du Mali indépendant à l’initiative du père de l’indépendance, le socialiste et panafricaniste Modibo Keita. Et à sa fin, déjà éprouvé par son manque de reconnaissance à l’étranger, il souffre et appauvrit au cours de la crise au Mali actuel. L’interdit de toutes les manifestations (mariages, baptêmes, circoncisions etc.) sont une catastrophe pour les griots qui gagnent leur vie en faisant l’éloge des personnes qui les en chargent. Et non des moindres, une vicieuse maladie… !
Paix à ton âme, Kassé Mady Diabaté !
Hery
*le terme désigne le noyau régional dont est partie la conquête d’une grande partie de l’Afrique de l’Ouest sahélienne par les troupes de Sunjata. Le Manden couvre la zone comprise entre Bamako (Mali) et Kouroussa (Guinée) et qui se situe de part et d’autre du fleuve Niger localement appelé Joliba.

(photo prise au Palmengarten, à Francfort-sur-le-Main, en été 2006 : Kassé Mady Diabaté, chanteur principal du big band de Toumani Diabaté, le Symmetric Orchestra)
« La voix d’or du Mali » s’est éteinte
Affectueusement surnommé « la voix d’or du Mali », le chanteur Kassé Mady Diabaté, icône de la musique malienne et descendant d'une longue lignée de griots mandingues, est décédé, le 24 mai, à la clinique Pasteur de Bamako des suites d’une grave maladie. Il avait 69 ans.
Kassé Mady Diabaté est issu de la famille de griots la plus réputée du pays mandingue, les Diabaté de Kela, village proche de la ville de Kangaba, près de la frontière guinéenne, au cœur du Manden*. Sa tante était la griotte légendaire Siramori Diabaté. A l’âge de 7 ans, les vieux de la famille reconnaissent son talent, l'entrainent et encouragent avant qu'il ne lance par la Biennale de Bamako, où il gagne tous les prix. Dès les années 60, Kassé Mady, appartenant à la même génération que Salif Kéïta (tous les deux sont nés en 1949), est sollicité par toutes les formations réputées et d’avant-garde qu’engendre le Mali des années de son indépendance : d'abord, il fait partie de l’orchestre régional Super Mandé de Kangaba, puis de Las Maravillas de Mali, devenu ensuite Badema National du Mali, et enfin de l’Orchestre Instrumental du Mali. C’était l’époque des orchestres d’Etat, des chanteurs fonctionnaires et de la coopération avec Cuba.
A partir de la fin des années 80, le nom de Kassé Mady Diabaté est associé à de nombreux projets transversaux et les plus novateurs, notamment Songhaï 2, avec le groupe espagnol de flamenco Ketama, ou bien de Kulanjan, avec le bluesman Taj Mahal et Toumani Diabaté (kora). Sa voix douce et lyrique, nuancée dans les graves, se distinguant de celle de la plupart des griots, est très demandée, et on aime louer sa profonde connaissance des traditions musicales les plus anciennes. « Au Mali, la voix de Kassé Mady Diabaté est une telle évidence qu’on pourrait la classer comme patrimoine national », atteste Oumar Diallo, complice musical d‘Ali Farka Touré, autre grand nom de la musique malienne. Pour Salif Kéïta, il est tout bonnement « le plus grand chanteur du Mali ». Pourtant, hors de son pays, son nom apparaît à peine. Néanmoins, il est considéré au Mali comme un géant. Ce n’est qu’en 1989 – il a déjà 40 – qu’il sort son premier album solo, Fodé.
En 2005, quand Toumani Diabaté monte son grand Symmetric Orchestra, il fait appel à Kassé Mady Diabaté, que l’on revoit également à ses côtes, en 2010, dans le collectif cubano-malien Afrocubism. Quatre ans plus tard, Kassé Mady Diabaté publie son cinquième et dernier album sous son nom, intitulé Kiriké (΄selle΄), sur le label français No Format, et enregistré comme dans les conditions d’un concert dans une cour n'importe où au Mali, avec ses trois compatriotes, le joueur de kora Ballaké Sissoko, le joueur de ngoni Makan Tounkara et le balafoniste Lansine Kouyaté (le violoncelliste français Vincent Ségal est producteur de l'album et ne donne son violoncelle que pour quelques morceaux). Un album délicat et juste, tout en harmonie livré par un ensemble d'exception...
Enfant de l’indépendance, Kassé Mady Diabaté a débuté sa carrière au centre de la reconquête culturelle du Mali indépendant à l’initiative du père de l’indépendance, le socialiste et panafricaniste Modibo Keita. Et à sa fin, déjà éprouvé par son manque de reconnaissance à l’étranger, il souffre et appauvrit au cours de la crise au Mali actuel. L’interdit de toutes les manifestations (mariages, baptêmes, circoncisions etc.) sont une catastrophe pour les griots qui gagnent leur vie en faisant l’éloge des personnes qui les en chargent. Et non des moindres, une vicieuse maladie… !
Paix à ton âme, Kassé Mady Diabaté !
Hery
*le terme désigne le noyau régional dont est partie la conquête d’une grande partie de l’Afrique de l’Ouest sahélienne par les troupes de Sunjata. Le Manden couvre la zone comprise entre Bamako (Mali) et Kouroussa (Guinée) et qui se situe de part et d’autre du fleuve Niger localement appelé Joliba.

(photo prise au Palmengarten, à Francfort-sur-le-Main, en été 2006 : Kassé Mady Diabaté, chanteur principal du big band de Toumani Diabaté, le Symmetric Orchestra)
Attention aux appareils photo volés dans le bus en Inde English translation pending
Il etait aimable ce monsieur qui m'a aide a monter dans le bus de Jaipur a Pushkar. Il a placer mon day pack, le petit sac dans le porte-bagage. Ensuite il m'a sugere de me mettre a la fenetre pour mieux admirer le paysage. Grave erreur d'acepter cette aide, de la fenetre je ne voyait pas mon sac. D'habitude je le met sous le creux de mes genoux quand je suis assis. Arriver a Pushkar, je descend a l'hotel Paramount et tout de suite je decide d'aller sur le toit pour faire la photo du lac sacre.malheureusement mon appareil photo avait disparu !!
Autre arnaque durant ce voyage, j'achete un billet d'avion Mumbay-Jaipur pour 170 euro, L'agence se trouve derriere l'hotel Taj dans le quartier de Colaba pas loin du cafe Leopold dans Tulloch road. Rentre a l'hotel Bentley, j'ai du me mettre a l'evidence, l'employe avait rajouter des faux.frais pour 100 euros. Je ne raconte pas tous les details mais soyer attentif. L'inde est un pays extraordinaire et si je vous raconte ceci, c'est pour renforcer votre vigilance. Bon voyage
Croisière Tour du Monde MSC 2020 English translation pending
Bonjours à tous les Croisiéristes,
Les inscriptions pour le Tour du Monde MSC 2020 ont débuté et nous serions heureux d'échanger avec les futurs " Tdmistes " et demarrer une nouvelle discussion.
Philippe.
Maman solo avec ma fille de 7 ans en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de partir 15 jours en Thaïlande en février avec ma fille de 7 ans. Cela sera deuxième séjour en Thaïlande mais le premier seule avec ma fille. Qu'en est-il d'un point de vue sécurité et organisation pour une femme seule avec un enfant sachant que je souhaite organiser seule mon voyage.
Pour la construction de mon projet, je souhaiterais obtenir quelques informations, conseils, avis... : où aller/ne pas aller, sécurité pour une femme seule avec un enfant.
Je suis plutôt tournée hors des sentiers battus. Je souhaiterais faire découvrir à ma fille visiter les régions du Nord comme Kanchanaburi, Chiang Mai, Chiang Rai et finir par quelques jours dans la région de Krabi. Connaissez-vous d'autres régions à visiter avec un enfant ?
D'autre part, ma fille à un projet d'école cette année "cultivons nos différences". De ce fait, j'aimerais visiter une école avec ma fille mais je ne sais pas si cela est possible et surtout comment m'y prendre.
Je suis preneuse de tous vos conseils.
J'ai pour projet de partir 15 jours en Thaïlande en février avec ma fille de 7 ans. Cela sera deuxième séjour en Thaïlande mais le premier seule avec ma fille. Qu'en est-il d'un point de vue sécurité et organisation pour une femme seule avec un enfant sachant que je souhaite organiser seule mon voyage.
Pour la construction de mon projet, je souhaiterais obtenir quelques informations, conseils, avis... : où aller/ne pas aller, sécurité pour une femme seule avec un enfant.
Je suis plutôt tournée hors des sentiers battus. Je souhaiterais faire découvrir à ma fille visiter les régions du Nord comme Kanchanaburi, Chiang Mai, Chiang Rai et finir par quelques jours dans la région de Krabi. Connaissez-vous d'autres régions à visiter avec un enfant ?
D'autre part, ma fille à un projet d'école cette année "cultivons nos différences". De ce fait, j'aimerais visiter une école avec ma fille mais je ne sais pas si cela est possible et surtout comment m'y prendre.
Je suis preneuse de tous vos conseils.
Cherche étudiant pour visiter Bombay (lors croisière) English translation pending
Bonjour, j'ai ma croisiere en janvier 2018 avec Costa.
Est-ce que quelqu'un a eu recours à un étudiant pour faire les visites?
J'attends avec impatience une réponse positive.
Gabrielle
Voyageuses en Inde English translation pending
En soi, juste l’idée de partir seule en Inde est effrayante. Je vis et voyage dans le monde entier depuis maintenant 4 ans et, c’est marrant, mais se lancer reste toujours un peu difficile. Des 36 pays que j’ai visité, l’Inde a été de loin mon plus gros défi.
Mais cela a été aussi le plus gratifiant. Bon, vous avez sûrement entendu tout et son contraire, que les gens ont soit A-DO-RÉ ou bien alors complètement détesté leur séjour indien…mais laissez-moi vous confier un petit secret : la clef d’un voyage réussi en Inde, c’est la préparation. Ben ouais, l’Inde ne fait pas partie de ces pays qu’on aborde à l’arrache, sinon vous finirez en crise d’angoisse, complètement stressé et même possiblement en danger. Et malheureusement, c’est particulièrement vrai pour les femmes qui voyagent seules. Pour vous faciliter la vie, j’ai mis au point ce petit guide avec tout ce dont vous avez besoin de savoir sur les voyages en solo en Inde.
Est-ce que c’est safe de voyager en solo en Inde
C’est sans doute la plus grosse inquiétude de toute femme qui souhaite partir à la découverte de l’Inde juste par elle-même. Il n’y a pas de réponse simple à cette question, mais en gros : l’Inde peut être une destination assez sûre. Évidemment, comme partout vous pouvez faire preuve de malchance ou vous trouvez au mauvais endroit au mauvais moment. Mais cela peut aussi vous arriver chez vous ou bien, lors d’un séjour dans un pays « sûr » d’Europe. Si on retire l’inconnue « chance » de l’équation, il reste pas mal de choses que vous pouvez faire pour rester en sécurité. Comme je l’ai dit plus haut, ce n’est vraiment pas le genre de pays que l’on fait à l’arrache. Même si vous préférez la spontanéité,
Top Astuces Pour Les Voyageuses Solo En Inde
Ne vous biturez pas la tronche. Vraiment. Si vous n’aviez qu’un conseil à retenir, ça serait celui-là. Quand vous sortez, assurez-vous d’avoir toujours votre téléphone chargé sur vous, comme ça, si vous vous retrouvez dans une situation délicate vous pourrez toujours appeler quelqu’un en qui vous avez confiance pour vous aider. Une batterie de poche est un excellent investissement, vous ne vous retrouverez jamais sans batterie. Ayez toujours le numéro de téléphone et l’adresse de votre auberge sur vous. Si vous êtes dans une situation un peu louche ou bien perdue, vous pourrez toujours appeler votre auberge qui pourra vous mettre en contact avec un chauffeur de taxi de confiance, ce qui est toujours mieux que de sauter dans un taxi qui passe par là. Faites en sorte d’être récupérée à la gare/aéroport en avance. Encore une fois, votre auberge peut vous aider sur le sujet. En règle générale, c’est mieux de voyager durant la journée plutôt que la nuit, surtout dans les trains et les bus. Prenez l’habitude de téléphoner régulièrement à votre famille ou vos amis à des heures préétablies. Comme dans tout voyage, faites confiance à votre instinct. Quand vous interagissez avec des inconnus, arrangez-vous pour rester dans un espace public. (ça inclus les dates Tinder !!) Si quelque chose vous semble trop beau pour être vrai, c’est probablement vrai. Les arnaques en Inde sont pratiquement inévitables, mais répondre “non” quand vous ne le sentez pas est toujours la meilleure solution pour s’en tirer. Séjourner dans une auberge de jeunesse pour pouvoir rencontrer des gens et avoir la possibilité de partir à l’aventure avec quelqu’un d’autre. Bien sûr, rien n’est sans risque, mais avec un peu de bon sens et de préparation, l’Inde peut être aussi sûre que n’importe quelle autre destination quand on est une femme qui voyage seule.
Meilleurs Endroits à Visiter En Inde Pour Les Femme Qui Voyagent Seules
Le meilleur conseil que je puisse vous donner est de choisir seulement quelques villes. Plus vous serez de passage, plus vous serez stressée. L’Inde est juste immense et se déplacer est généralement beaucoup plus lent que dans les pays où les infrastructures routières et les transports publics sont plus développés. Essayez de voyager lentement et de rester dans chaque endroit quelque temps. N’essayez pas de tout faire.
Voici quelques endroits parfaits pour faire ça :
Kerala est l’une des provinces indiennes où la vie est un peu moins intense (dans le sens plus posée) que dans le reste du pays. Cela en fait donc la destination toute indiquée pour partir en solo quand on est une femme et surtout quand il s’agit de sa première fois en Inde. Un des meilleurs spots de Kerala est la ville côtière de Varkala, où vous trouverez plein de voyageurs avec lesquels sympathiser. C’est aussi un super coin pour faire du yoga, et le lieu est vraiment safe et accueillant. Une grosse partie de Varkala réside dans le fait que c’est assez petit et que la plupart des voyageurs se retrouvent au même endroit près de la mer, tout est faisable à pied, ce qui vous évitera de prendre trop souvent des rickshaws toute seule. Quand j’y ai séjourné, je n’avais pas besoin de chercher transport pour rentrer le soir, je n’avais qu’à marcher.
–
Bombay
Bombay est un must à visiter pour tout un tas de raisons : on peut citer la bonne liaison internationale aérienne mais aussi la quantité de choses à y faire ! Bombay peut vraiment être parfaite pour une voyageuse seule grâce à son ambiance assez internationale et ses nombreuses auberges de jeunesse. Un des meilleurs endroits à y visiter est Colaba, où tous les cool kids traînent. Vous devriez essayer également le Mumbai Slow Local train lors des heures de pointe. C’est VRAIMENT une expérience à faire ! Vous pouvez également aller explorer les fameux Taj Hotel et la Porte de l’Inde.
Mais cela a été aussi le plus gratifiant. Bon, vous avez sûrement entendu tout et son contraire, que les gens ont soit A-DO-RÉ ou bien alors complètement détesté leur séjour indien…mais laissez-moi vous confier un petit secret : la clef d’un voyage réussi en Inde, c’est la préparation. Ben ouais, l’Inde ne fait pas partie de ces pays qu’on aborde à l’arrache, sinon vous finirez en crise d’angoisse, complètement stressé et même possiblement en danger. Et malheureusement, c’est particulièrement vrai pour les femmes qui voyagent seules. Pour vous faciliter la vie, j’ai mis au point ce petit guide avec tout ce dont vous avez besoin de savoir sur les voyages en solo en Inde.
Est-ce que c’est safe de voyager en solo en Inde
C’est sans doute la plus grosse inquiétude de toute femme qui souhaite partir à la découverte de l’Inde juste par elle-même. Il n’y a pas de réponse simple à cette question, mais en gros : l’Inde peut être une destination assez sûre. Évidemment, comme partout vous pouvez faire preuve de malchance ou vous trouvez au mauvais endroit au mauvais moment. Mais cela peut aussi vous arriver chez vous ou bien, lors d’un séjour dans un pays « sûr » d’Europe. Si on retire l’inconnue « chance » de l’équation, il reste pas mal de choses que vous pouvez faire pour rester en sécurité. Comme je l’ai dit plus haut, ce n’est vraiment pas le genre de pays que l’on fait à l’arrache. Même si vous préférez la spontanéité,
Top Astuces Pour Les Voyageuses Solo En Inde
Ne vous biturez pas la tronche. Vraiment. Si vous n’aviez qu’un conseil à retenir, ça serait celui-là. Quand vous sortez, assurez-vous d’avoir toujours votre téléphone chargé sur vous, comme ça, si vous vous retrouvez dans une situation délicate vous pourrez toujours appeler quelqu’un en qui vous avez confiance pour vous aider. Une batterie de poche est un excellent investissement, vous ne vous retrouverez jamais sans batterie. Ayez toujours le numéro de téléphone et l’adresse de votre auberge sur vous. Si vous êtes dans une situation un peu louche ou bien perdue, vous pourrez toujours appeler votre auberge qui pourra vous mettre en contact avec un chauffeur de taxi de confiance, ce qui est toujours mieux que de sauter dans un taxi qui passe par là. Faites en sorte d’être récupérée à la gare/aéroport en avance. Encore une fois, votre auberge peut vous aider sur le sujet. En règle générale, c’est mieux de voyager durant la journée plutôt que la nuit, surtout dans les trains et les bus. Prenez l’habitude de téléphoner régulièrement à votre famille ou vos amis à des heures préétablies. Comme dans tout voyage, faites confiance à votre instinct. Quand vous interagissez avec des inconnus, arrangez-vous pour rester dans un espace public. (ça inclus les dates Tinder !!) Si quelque chose vous semble trop beau pour être vrai, c’est probablement vrai. Les arnaques en Inde sont pratiquement inévitables, mais répondre “non” quand vous ne le sentez pas est toujours la meilleure solution pour s’en tirer. Séjourner dans une auberge de jeunesse pour pouvoir rencontrer des gens et avoir la possibilité de partir à l’aventure avec quelqu’un d’autre. Bien sûr, rien n’est sans risque, mais avec un peu de bon sens et de préparation, l’Inde peut être aussi sûre que n’importe quelle autre destination quand on est une femme qui voyage seule.
Meilleurs Endroits à Visiter En Inde Pour Les Femme Qui Voyagent Seules
Le meilleur conseil que je puisse vous donner est de choisir seulement quelques villes. Plus vous serez de passage, plus vous serez stressée. L’Inde est juste immense et se déplacer est généralement beaucoup plus lent que dans les pays où les infrastructures routières et les transports publics sont plus développés. Essayez de voyager lentement et de rester dans chaque endroit quelque temps. N’essayez pas de tout faire.
Voici quelques endroits parfaits pour faire ça :
Kerala est l’une des provinces indiennes où la vie est un peu moins intense (dans le sens plus posée) que dans le reste du pays. Cela en fait donc la destination toute indiquée pour partir en solo quand on est une femme et surtout quand il s’agit de sa première fois en Inde. Un des meilleurs spots de Kerala est la ville côtière de Varkala, où vous trouverez plein de voyageurs avec lesquels sympathiser. C’est aussi un super coin pour faire du yoga, et le lieu est vraiment safe et accueillant. Une grosse partie de Varkala réside dans le fait que c’est assez petit et que la plupart des voyageurs se retrouvent au même endroit près de la mer, tout est faisable à pied, ce qui vous évitera de prendre trop souvent des rickshaws toute seule. Quand j’y ai séjourné, je n’avais pas besoin de chercher transport pour rentrer le soir, je n’avais qu’à marcher.
–
Bombay
Bombay est un must à visiter pour tout un tas de raisons : on peut citer la bonne liaison internationale aérienne mais aussi la quantité de choses à y faire ! Bombay peut vraiment être parfaite pour une voyageuse seule grâce à son ambiance assez internationale et ses nombreuses auberges de jeunesse. Un des meilleurs endroits à y visiter est Colaba, où tous les cool kids traînent. Vous devriez essayer également le Mumbai Slow Local train lors des heures de pointe. C’est VRAIMENT une expérience à faire ! Vous pouvez également aller explorer les fameux Taj Hotel et la Porte de l’Inde.
Qui a dit que Bali était trop touristique? English translation pending
Qui a dit que Bali était trop touristique ?

(Si vous voulez lire le récit directement sur mon site, avec toutes les photos, c'est par ici : https://frankryckewaert.com/qui-a-dit-que-bali-etait-trop-touristique/)
C’était là une de nos craintes avant de partir. On avait entendu et lu tellement de choses négatives sur cette île qu’on ne savait plus très bien qu’en penser.
Je lève les interrogations tout de suite : non, Bali n’est pas trop touristique.
Nous y sommes allés en avril, en basse saison donc. Probablement (selon nous, ainsi que pour les balinais), la meilleure période pour s'y rendre.
Nous avons pris le parti d’éviter le sud, prisé par un tourisme balnéaire de masse que nous rejetons en bloc. Je commence ce récit alors qu’il ne nous reste qu’une journée et que justement demain, nous allons vers le sud, ou plus précisément, à Tanah Lot, un temple construit sur la mer, et surtout haut-lieu touristique. Ce sera quitte ou double. Mais après avoir principalement axé notre séjour sur la nature et le calme, nous voulions ajouter d’autres paysages à notre découverte de l’île, et Tanah Lot est suffisamment proche d’Ubud pour y aller sur la journée.
Le récit commence donc ce vendredi 21 avril, avec pas mal de recul sur le séjour déjà malheureusement bien trop entamé.
Nous sommes vraiment tombés sous le charme de Bali. Ici, même les moustiques sont cool !! Habitué des voyages sac à dos, parfois un peu roots, Bali est vraiment très très différente de ce que j’ai déjà pu voir. Véritable paradis sur terre, l’île a su garder (on pense) son charme et son caractère malgré le développement touristique.
Un voyageur averti en vaut plusieurs, et le fait d’avoir lu certaines choses négatives sur certains incontournables nous a permis de ne pas tomber dans les pièges.
Bien sûr, cela va dépendre de votre façon de voyager. Mais pour donner un exemple, si je vous dit « Besakih » ça vous parle ?
Je suppose que non. Et bien nous c’était pareil. De fait, si on a souvent lu que ce temple était beau, mais envahi de touristes et de faux guides plutôt chiants, pourquoi ne pas le zapper afin de rester dans un état d’esprit zen ?
Ca n’est quand même pas comme aller en Inde et ne pas voir le Taj…
Nous nous sommes donc très régulièrement retrouvés uniquement à deux avec Nathalie. En fait, il suffit juste de s’éloigner, sans pour autant sortir absolument des sentiers battus, des lieux les plus prisés.
Je pourrais, comme d’habitude, écrire des heures et des heures, mais le récit sera suffisamment chargé pour trouver les réponses à vos questions si vous décidez de visiter Bali, ou si vous avez simplement envie de voyager un peu à travers nos photos et ce récit qui les accompagnent. A la fin du récit, vous trouverez un résumé avec quelques idées de prix, et d'itinéraires.
Paris/Singapour/Bali, 10-11 Avril 2017
Merci monsieur Uber pour cette excellente application nous permettant d’aller tranquillement à l’aéroport pour pas cher (il faut dire qu’on habite à 15 mn de CDG, ça aide). Air France propose des tarifs plutôt corrects jusqu'à Singapour (il n'y a pas de vols directs jusqu'à Bali). J'ai payé mon vol 700 euros, auxquels il a fallu ajouter 185 euros pour le vol Singapour/Denpasar avec la compagnie low cost asiatique Air Asia. Pour info, c'est le tarif le plus avantageux que j'ai trouvé en terme de rapport qualité prix. Les compagnies habituelles comme Qatar ou Emirates proposant des vols Paris/Bali avec escale étaient bien plus onéreuses en cette période de vacances scolaires. Après 12h de vol de nuit passées vraiment rapidement, nous atterrissons enfin en Asie. Nous avions prévus suffisamment de temps entre les 2 vols pour ne pas nous stresser en cas de retard, mais aussi pour découvrir ce fameux Changi Airport de Singapour, réputé comme l'un des plus agréable au monde. Et cette réputation n'est pas usurpée. Venant de Charles de Gaulle, le contraste est direct : propreté hallucinante, espace, clarté, architecture, silence...je manque de superlatifs pour parler de cet endroit qui a lui seul est une invitation au voyage. Nous sommes allés voir la serre aux papillons, mais on trouve aussi un jardin de cactus, une piscine ou une serre aux orchidées. Notre voyage depuis Paris jusqu'à Bali aura pris 24 heures, en comptant l'attente entre les 2 vols puis le transfert de l'aéroport jusqu'à l'hôtel à Ubud. Autant dire qu'on ne va pas à Bali pour une seule semaine. Nous sommes partis à 20h55 de Paris, et sommes arrivés, heure locale, à 2 heures du matin à notre hôtel. Mais le lendemain bien sûr ! Nous avions choisi d'aller directement à Ubud, située à une bonne heure de route de l'aéroport, afin de ne pas perdre de temps le lendemain, et de profiter du traffic bien plus calme la nuit. Autant dire que notre arrivée à l'hôtel a été particulièrement appréciée !! Ressentir ces odeurs particulières d'Asie, et cette chaleur enivrante même en pleine nuit, quel pied !!Ubud, 12 Avril 2017
Le décalage de 6 heures + le voyage nous ont bien décalqués. Prenez le en compte lors de la préparation de votre séjour balinais. Mais le plaisir de découvrir enfin Ubud, ville aussi décriée qu'appréciée nous fait vite oublier la fatigue. Le premier plaisir étant de découvrir l'environnement de l'hôtel et le paysage balinais, principalement constitué de rizières. Le vert étant prédominant.
On nous avait dit plusieurs fois qu'Ubud, capitale culturelle de l'île, était très touristique. Dans l'absolu c'est vrai. Mais la ville a néanmoins gardé beaucoup de charme, notamment grâce à son architecture. Et même s'il est vrai qu'on y trouve autant de bagpackers que de touristes plutôt aisés, nous ne ressentons pas pour autant ce sentiment de perte de caractère qu'on peut trouver ailleurs.
Je dirais même qu'il est plutôt sympa de trouver un endroit aussi touristique qui reste aussi agréable. C'est plutôt rare. Bien sûr, il faut bien prendre en compte la période à laquelle nous sommes partis, mais également le fait que nous avions choisis de ne pas loger dans la ville, mais dans ses environs proches (on trouve vraiment des adresses magnifiques à quelques minutes de scooter, en plein milieu des rizières).
Le temps de louer notre scooter et nous voilà de retour à l'hôtel afin de profiter de la piscine pour nous reposer après cette courte nuit.
Trouver un bon endroit où manger à Ubud est plutôt facile vu le nombre d'adresse existante. Mais ne manquez pas d'aller manger à Sari Organik. D'une part on y mange bien, et surtout, ce restaurant bio (un argument de vente commercial bien à la mode même à Bali) est parfaitement bien placé pour s'écarter en quelques minutes de l'agitation de la ville. Il est aussi l'occasion d'une jolie promenade en boucle bien moins fréquentée que la Campuhan Ridge Walk. Les adresses pour manger et y dormir figurent, selon nous, parmi les meilleures de la ville.
Nous profitons du scooter pour aller voir les rizières de Tegalaland, situées à une dizaine de kilomètres d'Ubud. Nous pensions assister au coucher de soleil là bas, mais le site est assez encaissé, et il y avait quelques nuages à notre arrivée. Ce sera finalement notre seule occasion de voir ces rizières alors même qu'on a passé pas mal de temps à Ubud. Je me rends compte en écrivant ce récit qu'on a pas fait une seule photo de l'endroit.
Ces rizières sont très belles, mais vu qu'il n'y avait pas une lumière exceptionnelle quand on les as vus, ce ne sont pas celles qui nous aurons le plus marquées. Mieux vaut y aller tôt le matin (comme pour tout finalement). Ca nous aura en tout cas permis de voir notre premier site vraiment touristique de Bali. Mais le soir c'est assez calme, et l'ambiance était cool.
La pluie s'invitera alors que nous buvons notre première bière du séjour et nous offrira du coup la possibilité de voir un peu l'un des fameux spectacles de danse de Bali qui se déroule habituellement dans la cour du Palais Royal mais qui se sera abrité de la pluie juste en face avec un accès au public. L'occasion pour nous de découvrir ce qu'on avait déjà souvent vu dans des reportages et de se rendre compte qu'assister à un spectacle complet pendant 1h30 est un peu trop long pour nous.
Ubud, 13 Avril 2017
Ce matin en revanche on se lève tôt ! Nous voulions visiter le Pura Tirta Empul, un des temples les plus importants de Bali, avant l'arrivée des touristes. Il faut compter une demi-heure de scooter pour s'y rendre depuis Ubud. Prenez l'itinéraire en bleu sur l'image (a voir sur Google Map ici : Itinéraire sympa) il passe par les rizières de Tagalalang que vous pourrez visiter avant, ou au retour, ainsi que par des petits villages et des petites routes au milieu des rizières.
Si pour beaucoup Bali c'est les plages et la farniente, de mon côté j'attendais la visite de cet endroit avec impatience. La preuve, c'est la première vraie visite qu'on fait. J'avais déjà vu pas mal d'images de cet endroit, je m'imaginais plein de choses, et je n'ai pas été déçu !


Je vous invite à venir directement sur mon site pour lire la suite parce que le temps de chargement des photos est un peu long...
Vous trouverez pas mal de conseils pour votre futur séjour balinais.
https://frankryckewaert.com/qui-a-dit-que-bali-etait-trop-touristique/

(Si vous voulez lire le récit directement sur mon site, avec toutes les photos, c'est par ici : https://frankryckewaert.com/qui-a-dit-que-bali-etait-trop-touristique/)
C’était là une de nos craintes avant de partir. On avait entendu et lu tellement de choses négatives sur cette île qu’on ne savait plus très bien qu’en penser.
Je lève les interrogations tout de suite : non, Bali n’est pas trop touristique.
Nous y sommes allés en avril, en basse saison donc. Probablement (selon nous, ainsi que pour les balinais), la meilleure période pour s'y rendre.
Nous avons pris le parti d’éviter le sud, prisé par un tourisme balnéaire de masse que nous rejetons en bloc. Je commence ce récit alors qu’il ne nous reste qu’une journée et que justement demain, nous allons vers le sud, ou plus précisément, à Tanah Lot, un temple construit sur la mer, et surtout haut-lieu touristique. Ce sera quitte ou double. Mais après avoir principalement axé notre séjour sur la nature et le calme, nous voulions ajouter d’autres paysages à notre découverte de l’île, et Tanah Lot est suffisamment proche d’Ubud pour y aller sur la journée.
Le récit commence donc ce vendredi 21 avril, avec pas mal de recul sur le séjour déjà malheureusement bien trop entamé.
Nous sommes vraiment tombés sous le charme de Bali. Ici, même les moustiques sont cool !! Habitué des voyages sac à dos, parfois un peu roots, Bali est vraiment très très différente de ce que j’ai déjà pu voir. Véritable paradis sur terre, l’île a su garder (on pense) son charme et son caractère malgré le développement touristique.
Un voyageur averti en vaut plusieurs, et le fait d’avoir lu certaines choses négatives sur certains incontournables nous a permis de ne pas tomber dans les pièges.
Bien sûr, cela va dépendre de votre façon de voyager. Mais pour donner un exemple, si je vous dit « Besakih » ça vous parle ?
Je suppose que non. Et bien nous c’était pareil. De fait, si on a souvent lu que ce temple était beau, mais envahi de touristes et de faux guides plutôt chiants, pourquoi ne pas le zapper afin de rester dans un état d’esprit zen ?
Ca n’est quand même pas comme aller en Inde et ne pas voir le Taj…
Nous nous sommes donc très régulièrement retrouvés uniquement à deux avec Nathalie. En fait, il suffit juste de s’éloigner, sans pour autant sortir absolument des sentiers battus, des lieux les plus prisés.
Je pourrais, comme d’habitude, écrire des heures et des heures, mais le récit sera suffisamment chargé pour trouver les réponses à vos questions si vous décidez de visiter Bali, ou si vous avez simplement envie de voyager un peu à travers nos photos et ce récit qui les accompagnent. A la fin du récit, vous trouverez un résumé avec quelques idées de prix, et d'itinéraires.
Paris/Singapour/Bali, 10-11 Avril 2017
Merci monsieur Uber pour cette excellente application nous permettant d’aller tranquillement à l’aéroport pour pas cher (il faut dire qu’on habite à 15 mn de CDG, ça aide). Air France propose des tarifs plutôt corrects jusqu'à Singapour (il n'y a pas de vols directs jusqu'à Bali). J'ai payé mon vol 700 euros, auxquels il a fallu ajouter 185 euros pour le vol Singapour/Denpasar avec la compagnie low cost asiatique Air Asia. Pour info, c'est le tarif le plus avantageux que j'ai trouvé en terme de rapport qualité prix. Les compagnies habituelles comme Qatar ou Emirates proposant des vols Paris/Bali avec escale étaient bien plus onéreuses en cette période de vacances scolaires. Après 12h de vol de nuit passées vraiment rapidement, nous atterrissons enfin en Asie. Nous avions prévus suffisamment de temps entre les 2 vols pour ne pas nous stresser en cas de retard, mais aussi pour découvrir ce fameux Changi Airport de Singapour, réputé comme l'un des plus agréable au monde. Et cette réputation n'est pas usurpée. Venant de Charles de Gaulle, le contraste est direct : propreté hallucinante, espace, clarté, architecture, silence...je manque de superlatifs pour parler de cet endroit qui a lui seul est une invitation au voyage. Nous sommes allés voir la serre aux papillons, mais on trouve aussi un jardin de cactus, une piscine ou une serre aux orchidées. Notre voyage depuis Paris jusqu'à Bali aura pris 24 heures, en comptant l'attente entre les 2 vols puis le transfert de l'aéroport jusqu'à l'hôtel à Ubud. Autant dire qu'on ne va pas à Bali pour une seule semaine. Nous sommes partis à 20h55 de Paris, et sommes arrivés, heure locale, à 2 heures du matin à notre hôtel. Mais le lendemain bien sûr ! Nous avions choisi d'aller directement à Ubud, située à une bonne heure de route de l'aéroport, afin de ne pas perdre de temps le lendemain, et de profiter du traffic bien plus calme la nuit. Autant dire que notre arrivée à l'hôtel a été particulièrement appréciée !! Ressentir ces odeurs particulières d'Asie, et cette chaleur enivrante même en pleine nuit, quel pied !!Ubud, 12 Avril 2017
Le décalage de 6 heures + le voyage nous ont bien décalqués. Prenez le en compte lors de la préparation de votre séjour balinais. Mais le plaisir de découvrir enfin Ubud, ville aussi décriée qu'appréciée nous fait vite oublier la fatigue. Le premier plaisir étant de découvrir l'environnement de l'hôtel et le paysage balinais, principalement constitué de rizières. Le vert étant prédominant.
On nous avait dit plusieurs fois qu'Ubud, capitale culturelle de l'île, était très touristique. Dans l'absolu c'est vrai. Mais la ville a néanmoins gardé beaucoup de charme, notamment grâce à son architecture. Et même s'il est vrai qu'on y trouve autant de bagpackers que de touristes plutôt aisés, nous ne ressentons pas pour autant ce sentiment de perte de caractère qu'on peut trouver ailleurs.
Je dirais même qu'il est plutôt sympa de trouver un endroit aussi touristique qui reste aussi agréable. C'est plutôt rare. Bien sûr, il faut bien prendre en compte la période à laquelle nous sommes partis, mais également le fait que nous avions choisis de ne pas loger dans la ville, mais dans ses environs proches (on trouve vraiment des adresses magnifiques à quelques minutes de scooter, en plein milieu des rizières).
Le temps de louer notre scooter et nous voilà de retour à l'hôtel afin de profiter de la piscine pour nous reposer après cette courte nuit.
Trouver un bon endroit où manger à Ubud est plutôt facile vu le nombre d'adresse existante. Mais ne manquez pas d'aller manger à Sari Organik. D'une part on y mange bien, et surtout, ce restaurant bio (un argument de vente commercial bien à la mode même à Bali) est parfaitement bien placé pour s'écarter en quelques minutes de l'agitation de la ville. Il est aussi l'occasion d'une jolie promenade en boucle bien moins fréquentée que la Campuhan Ridge Walk. Les adresses pour manger et y dormir figurent, selon nous, parmi les meilleures de la ville.
Nous profitons du scooter pour aller voir les rizières de Tegalaland, situées à une dizaine de kilomètres d'Ubud. Nous pensions assister au coucher de soleil là bas, mais le site est assez encaissé, et il y avait quelques nuages à notre arrivée. Ce sera finalement notre seule occasion de voir ces rizières alors même qu'on a passé pas mal de temps à Ubud. Je me rends compte en écrivant ce récit qu'on a pas fait une seule photo de l'endroit.
Ces rizières sont très belles, mais vu qu'il n'y avait pas une lumière exceptionnelle quand on les as vus, ce ne sont pas celles qui nous aurons le plus marquées. Mieux vaut y aller tôt le matin (comme pour tout finalement). Ca nous aura en tout cas permis de voir notre premier site vraiment touristique de Bali. Mais le soir c'est assez calme, et l'ambiance était cool.
La pluie s'invitera alors que nous buvons notre première bière du séjour et nous offrira du coup la possibilité de voir un peu l'un des fameux spectacles de danse de Bali qui se déroule habituellement dans la cour du Palais Royal mais qui se sera abrité de la pluie juste en face avec un accès au public. L'occasion pour nous de découvrir ce qu'on avait déjà souvent vu dans des reportages et de se rendre compte qu'assister à un spectacle complet pendant 1h30 est un peu trop long pour nous.
Ubud, 13 Avril 2017
Ce matin en revanche on se lève tôt ! Nous voulions visiter le Pura Tirta Empul, un des temples les plus importants de Bali, avant l'arrivée des touristes. Il faut compter une demi-heure de scooter pour s'y rendre depuis Ubud. Prenez l'itinéraire en bleu sur l'image (a voir sur Google Map ici : Itinéraire sympa) il passe par les rizières de Tagalalang que vous pourrez visiter avant, ou au retour, ainsi que par des petits villages et des petites routes au milieu des rizières.
Si pour beaucoup Bali c'est les plages et la farniente, de mon côté j'attendais la visite de cet endroit avec impatience. La preuve, c'est la première vraie visite qu'on fait. J'avais déjà vu pas mal d'images de cet endroit, je m'imaginais plein de choses, et je n'ai pas été déçu !


Je vous invite à venir directement sur mon site pour lire la suite parce que le temps de chargement des photos est un peu long...
Vous trouverez pas mal de conseils pour votre futur séjour balinais.
https://frankryckewaert.com/qui-a-dit-que-bali-etait-trop-touristique/
Snorkeling en Égypte au mois d'août? English translation pending
Bonjour
J'ai découvert le snorkeling amateur en Thailande et je viens de voir qu'il y a apparemment des endroits merveilleux en Egypte, pays pourtant boudé depuis plusieurs années par les Français.
Je voyage avec 3 enfants/adolescents et je voudrais bien choisir la localité, pourriez vous me conseiller:
-endroit pas trop grand avec une ville pas trop loin qui présente encore un peu d'authenticité (j'imagine pas Hurgada mais ca pourrait être un peu plus loin? ou faut il descendre jusqu'à El Quseir ? Marsa Alam?)
-hotel les pieds dans l'eau et snorkeling possible à partir de la plage ou du ponton, ou d'un endroit proche où l'on peut se rendre à pied, sans louer de bateau, et sans devoir être un pro qui sait descendre à moins 15 mètres, c'est à dire qu'on voit des jolis petits poissons dans l'eau, des coraux, pas trop loin et sans devoir palmer ou descendre profond.
-éventuellement recommandation d'hotel quoi qu'ils soient sans doute tous plus ou moins pareils (pour des raisons de commodité les all inclusive nous conviennent), mais surtout pour l'emplacement près du snorkeling. J'ai vu des références aux hotels:
-Utopia Beach Club -LTI Akassia Beach, -Pensee Royal d'el Quseir... -labranda club makadi (récif frangeant) -Tulip magic resort (récif frangeant) -Gorgonia beach.... qui connait ?
-éventuellement recommandation de cours de plongée initiation PADI pour les ados ou cours d'initiation au snorkeling avec palmes (francophone uniquement pour les enfants) avec tarif raisonnable ? Sinon on se contentera de nager tous seuls avec un masque...
- de préférence pas dans le Sinai (sécurité oblige, mais Sharm el Sheik c'est possible ou pas?), donc quels vols pour accéder puisqu'il n'y a plus de vols directs de Paris si j'ai bien compris ?
Voilà j'imagine y aller 2 semaines début aout, si je trouve l'endroit rêvé.
merci de vos idées, ce forum m'a toujours aidée à planifier les voyages.
Deborah
J'ai découvert le snorkeling amateur en Thailande et je viens de voir qu'il y a apparemment des endroits merveilleux en Egypte, pays pourtant boudé depuis plusieurs années par les Français.
Je voyage avec 3 enfants/adolescents et je voudrais bien choisir la localité, pourriez vous me conseiller:
-endroit pas trop grand avec une ville pas trop loin qui présente encore un peu d'authenticité (j'imagine pas Hurgada mais ca pourrait être un peu plus loin? ou faut il descendre jusqu'à El Quseir ? Marsa Alam?)
-hotel les pieds dans l'eau et snorkeling possible à partir de la plage ou du ponton, ou d'un endroit proche où l'on peut se rendre à pied, sans louer de bateau, et sans devoir être un pro qui sait descendre à moins 15 mètres, c'est à dire qu'on voit des jolis petits poissons dans l'eau, des coraux, pas trop loin et sans devoir palmer ou descendre profond.
-éventuellement recommandation d'hotel quoi qu'ils soient sans doute tous plus ou moins pareils (pour des raisons de commodité les all inclusive nous conviennent), mais surtout pour l'emplacement près du snorkeling. J'ai vu des références aux hotels:
-Utopia Beach Club -LTI Akassia Beach, -Pensee Royal d'el Quseir... -labranda club makadi (récif frangeant) -Tulip magic resort (récif frangeant) -Gorgonia beach.... qui connait ?
-éventuellement recommandation de cours de plongée initiation PADI pour les ados ou cours d'initiation au snorkeling avec palmes (francophone uniquement pour les enfants) avec tarif raisonnable ? Sinon on se contentera de nager tous seuls avec un masque...
- de préférence pas dans le Sinai (sécurité oblige, mais Sharm el Sheik c'est possible ou pas?), donc quels vols pour accéder puisqu'il n'y a plus de vols directs de Paris si j'ai bien compris ?
Voilà j'imagine y aller 2 semaines début aout, si je trouve l'endroit rêvé.
merci de vos idées, ce forum m'a toujours aidée à planifier les voyages.
Deborah
Visite des temples en Inde: se protéger les pieds English translation pending
Bonjour à tous , j'aimerais savoir si pour la visite des temples au radjasthan il est possible de se protéger les pieds avec des sur chaussures jetables sachant qu'il faut se déchausser a l'entrée, se qui m'inquiète le plus c'est la visite du temple des rats, merci pour les réponses de ceux qui ont vécu cela
Partir au Kerala malgré la démonétisation English translation pending
Est-il raisonnable de partir au Kerala malgré la démonétisation des petites coupures ?
Quels conseils? Merci.